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Et pourquoi pas Gaston Tong Sang ! Jeudi 2 juillet 2009 Y a pas à dire, ils ont de l'imagination les politiques à Noumea ! Extrait des Nouvelles calédoniennes pour faire rougir nos élus !) Le chantier du siècle Il y a une ville qui pousse aux portes de la capitale. Les ZAC de Dumbéa-sur-mer et Panda sont bel et bien entrées en phase de réalisation. Un chantier énorme, le plus gros de France en termes d’aménagement urbain. Sans même compter le Médipôle, c’est parti pour dix ans et 50 milliards de travaux de viabilisation. Des centaines d’hommes, des norias de camions, des dizaines d’engins de terrassement qui remuent la terre et sculptent les collines, déjà des grues et même des bâtiments couverts qui accueilleront dès cette année leurs premiers locataires… C’est énorme, ce qui prend naissance à Dumbéa, de part et d’autre de la Savexpress, sur les quelques kilomètres qui séparent le péage de la rivière. 6 350 logements, 400 lots industriels, artisanaux et commerciaux, un hypermarché, six écoles, deux stations d’épuration, une annexe de mairie, une maison de quartier, une maison des associations, une salle omnisports, un collège… Tout cela sur 500 hectares aménagés, desservis par 47 kilomètres de routes et de rues et plus de 200 kilomètres de canalisations. Le chantier des zones d’aménagement concerté (ZAC) Dumbéa-sur-mer et Panda, piloté par la Secal, est gigantesque et complexe puisque, tranche après tranche, il faudra mener de front la viabilisation et la construction. C’est déjà le cas : la Sic et la Sem d’agglo bâtissent leurs immeubles au long de rues dont les trottoirs et le revêtement sont à peine esquissés. Tout, évidemment, ne viendra pas en même temps. Le chantier Panda va durer jusqu’en 2017 pour Panda, et jusqu’en 2021 pour Dumbéa-sur-mer. Au-delà des chiffres, l’ampleur du programme se mesure sur trois axes. D’abord celui de la mixité. Sur les 6 000 logements de Dumbéa-sur-mer, 3 000 seront « sociaux », soit en locatif, soit en accession à la propriété, et les 3 000 autres seront commercialisés au marché libre. Soit 50 % de « social », alors que la proportion obligatoire en Métropole, et rarement respectée, est de 20 %. En matière sociale, avec l’initiative politique forte ces dernières années, la Calédonie se distingue. Sous la pression des bailleurs sociaux, notamment de la Sic et de la Sem d’agglo, en quête de terrains à bâtir, ce sont les lots destinés au logement social qui ont été livrés les premiers. Les stocks 2010 et 2011 sont déjà épuisés. Du coup, la Secal met aujourd’hui l’accent sur la commercialisation des terrains privés. Il faut en effet rentrer de l’argent. C’est l’autre axe majeur : cette ville nouvelle doit s’autofinancer et ne coûtera rien ou presque à la collectivité en termes d’aménagements publics. La viabilisation de Panda coûtera 18,5 milliards ; celle de Dumbéa-sur-mer 37,5 milliards. Soit 56 milliards, compensés par les ventes des lots viabilisés aux opérateurs sociaux ou aux particuliers. Il est vrai que tous les terrains destinés au privé ne sont pas donnés : 12 à 15 millions pour six à sept ares, mais en hauteur, adossés à la forêt et avec vue sur mer. Il y a moins cher, plus cher aussi. Mais c’est cela qui permettra à la Secal de financer les équipements publics qui font partie du programme, notamment les six écoles et les bâtiments communaux. Cela aussi permettra, en vitesse de croisière, si les ventes suivent leur cours pour compenser les dépenses, de distribuer environ 5 milliards par an de travaux de viabilisation, pendant une dizaine d’années.
A l'Assemblée ce matin, les représentants devaient donner leur avis sur le projet de loi du Pays définissant les conditions et les critères d’attribution des aides financières et d’octroi des garanties d’emprunt aux personnes morales autres que les communes. " Just in time" si l'on considère que l'Assemblée devait en débattre avant le Ier juillet date limite !. C'est tout de même dans une ambiance tendue, morose suite à l'incarcération en détention provisoire à Nuutania de la secrétaire personnelle et femme de confiance du sénateur Flosse que s'est tenue la séance de ce matin. Extrait d'une longue intervention d'Edouard Fritch (...) Mais finalement, la Polynésie française disposait bel et bien d’un dispositif d’encadrement de l’octroi des aides financières et le ministre en charge de la préparation de ce texte n’est guère allé au-delà de l’existant, et notamment dans le sens d’une meilleure transparence, principe qui guidait l’adoption de la loi Estrosi.Ainsi, les articles LP4 et LP5, qui s’inscrivent dans les dispositions communes, ne viennent pas poser de réelles conditions de fond pour l’attribution des aides du Pays. On se borne à lister dans l’article LP4 une série de conditions administratives, de pure forme, pour la recevabilité des dossiers, tandis que l’article LP5 ouvre la possibilité au seul conseil des ministres, par voie d’arrêté, de définir le cas échéant des conditions supplémentaires. Bref, il n’y a aucun changement par rapport à la pratique actuelle qui régit l’attribution des aides financières. Tout cela reste particulièrement flou et cela n’a pas manqué d’être relevé lors de la commission, sans que le ministre n’apporte de réponse pertinente. Or, si ce texte ne vient pas préciser de manière plus pointue les conditions d’attributions des aides, si le système n’évolue pas sur ce point, pourquoi les citoyens ne pourraient pas nous opposer cette sempiternelle sentence de « l’attribution à la tête du client » ? Notre ami Georges Puchon a réfuté cette accusation en précisant que, si par le passé l’attribution d’aides publiques relevait du seul président de la Polynésie française, aujourd’hui, les aides étaient attribuées de manière collégiale par le conseil des ministres. Mais nous avons déjà fait le constat que, même si la décision relève aujourd’hui du conseil des ministres, cela n’enlevait pas une certaine opacité dans certains dossiers, et notamment quand le gouvernement ne tient pas compte de l’avis négatif motivé émis par la commission de contrôle budgétaire et financier de notre assemblée.
Emmanuel et son staff du Haut commissariat Qui ne connait pas Emmanuel Sztejnberg-Martin, le chef du protocole du Haut commissariat et des Affaires réservées ? Disponible, courtois, ouvert à la position de chacun et toujours très diplomate, aucune difficulté ne l'a jamais rebuté et les médias lui portent une amitié particulière . C'est sans doute la raison pour laquelle le Haut commissaire Adolphe Colrat vient de proposer à cet attaché d'administration centrale du ministère de l'Intérieur d'assumer les responsabilités de chef de bureau de la communication interministérielle à compter du mois d'août prochain. Lourde charge inexistante aujourd'hui qui consiste à assurer la communication du Haut commissariat mais aussi à animer et coordonner la communication des services de l'État à l'aide de tous les outils modernes que sont internet, visio-conférence, informations à faire passer aux journalistes toujours en manque. Il n'est pas question d'anesthésier "la pensée convenable" mais de combler un manque de transparence au niveau de l'action de l'Etat en Polynésie française. Une tâche passionnante qui rajeunira un Haut commissariat austère. Cette innovation donne la sensation qu'une autre politique se met ici aussi en place, comme à Paris. C'est l'amour d'une vahine de Raiatea qui lui a fait quitter son poste parisien du ministère de l'Intérieur il y a une quinzaine d'années et accepter celui d'attaché de presse du Haut commissaire. Deux ans plus tard, il était nommé chef du cabinet civil chargé, déja, de la communication mais son urbanité légendaire lui valait de passer en I999 chef du protocole. La presse dans sa globalité se réjouit donc d'avoir ,à nouveau, un interlocuteur tel qu'Emmanuel Sztejnberg-Martin dont le rôle nécessite, bien sûr, de garder la tête froide, savoir choisir ce qu'il faut dire et ce qu'il faut taire. Et toujours capter l'intérêt médiatique en faveur de l'action de l'Etat. Pas toujours facile. Quoiqu'il en soit nous lui souhaitons courage, dynamisme et succès dans sa nouvelle tâche qui consistera, entre autres à constituer un arc allant de Paris au Haut commissariat et de ce bunker silencieux aux caisses de résonance médiatiques !
Emmanuel avec le fruit des amours franco polynésiens. Une belle réussite.... Décidément le torchon brûle.. Le Conseil d’Etat vient de donner raison à la requête formulée par les représentants à l’assemblée de la Polynésie française René Kohumoetini ( TH), René Temeharo,(TH) Minarii Galenon(TH), Unutea Hirshon(UPLD), Juliana MatiI(UPLD) et Maryse Olliver(UPLD), en date du 19 janvier 2009, demandant l’annulation de la suspension du Droit spécifique sur les perles exportées (DSPE). Il est bien évident qu'aujourd'hui cette décision ressemble à une grenade jetée dans le pré carré du ministre de la perliculture Teva Rohfritsch. Gaston Tong Sang prend le train en marche et rue dans les brancards à chaque fois qu'il en a l'occasion. Sachant que le chef de file du Tahoeraa s'affaiblit avec cette avalanche de coups durs qui le frappe en ce moment et ceux à venir, Tong Sang se place et comme nous l'avions laissé entendre lors de son union-tremplin avec Temaru,comme le recours autonomiste à venir. Il utilisera la crème liftant politico actuelle à son avantage. sachant que l'UPLD n'a pas intérêt à le contrer au risque de perdre sa majorité et que le Tahoeraa est en position de grande faiblesse. Hier il s'attaquait frontalement à l'augmentation du prix de l'essence et au passage vlan un coup de dents à son ex mais toujours ministre des Finances, aujourd'hui, c'est du pain béni, il se lance dans la défense des perliculteurs dont le verdict du Conseil d'Etat achève de creuser la fosse en les condamnant à s'acquitter de la DSPE évaluée à deux milliards ( 200frs par grammes de perles exportées) alors que toutes les exportations depuis octobre 2008 sont fondées sur la suspension de ce droit par une loi de Pays. Or, la seule solution pour le gouvernement et notamment le ministre en charge de ce secteur qui devait, rappelez-vous, redorer vite fait le blason de la perle de Tahiti, c'est de passer la main en préparant une loi " éponge tout" !
Le tourisme continue sa descente aux enfers ! L'Institut de la statistique de Polynésie française (ISPF) vient de livrer les chiffres du mois de mai 2009 au cours duquel la Polynésie a accueilli 13 021 touristes. Le constat n'est pas glorieux puisqu'avec 4 464 touristes en moins par rapport à mai 2008, la fréquentation touristique en Polynésie poursuit son repli. Nous sommes revenus 13 ans en arrière....
Ouverture des Assises de l'outre mer ! Pendant que tout se dilue et se dissous , on parle, on discute,des Etats généraux qui font oublier ou presque nos misères quotidiennes, aux Assises de l'outre mer. On se donne bonne conscience, on refait la France et les pays ultra marins. On peut débiter en tranches les beaux discours ils se ressemblent tous, les mêmes mots, les mêmes slogans auxquels on ajoute à Paris un zest de "spécialistes" de terrains. Tiens mais qui sont ces spécialistes sentencieux piqués de çi de là pour faire sérieux ?
Mercredi 1er juillet 2009 Dernière heure : Melba a Nuutania ! La secrétaire personnelle de Gaston Flosse depuis plus de trente ans, Melba Ortas, vient d'être écrouée pour "abus de biens sociaux". Après deux jours de garde à vue, elle a été entendue par le juge d'instruction ce matin pour être ensuite conduite à Nuutania. Son incarcération et "la descente" d'hier seraient elles liées ?I Un nouveau coup dur pour Gaston Flosse. Melba Ortas s'occupait de tout ce qui touchait son patron au niveau privé comme au plan du secrétariat politique. Elle était devenue au fil des années sa confidente, son ombre et un roc de silence qui lui valait toute sa confiance. Elle vient d'être placée en détention provisoire pour abus de biens sociaux dans le cadre de l'affaire des contrats de publicité de l'annuaire. L'étau se resserre...
HYDROCARBURES. LES CARBURANTS AUGMENTENT AUJOURD’HUI. et Gaston Tong Sang rue dans les brancards de la majorité dont il fait partie. Le jeu se corse ! Voici GTS qui monte au créneau sur radio one et égratigne au passage son ancien ministre des Finances Georges Puchon ! « Je regrette cette augmentation parce que le Gvt pouvait éviter si il avait laissé l’argent des hydrocarbures dans la caisse de péréquation et surtout dans la caisse des stabilisations. Il y avait de l’argent dans la caisse de stabilisation des prix même avec la forte baisse qu’on a décidé au mois de févier à 125 Fcfp le litre et le pétrole a continué encore à baisser et, il y a eu de l’argent en plus dans la caisse qui pouvait servir d’amortisseur pour les augmentations du pétrole. On aurait pu ne pas toucher à cet argent. Malheureusement, au dernier collectif, on a prélevé cet argent pour faire autre chose et qui malheureusement n’a pas encore fournit ses effets sur l’économie donc, contre la crise. Bien sûr, ça ne va pas dans le bon sens sur la préservation du pouvoir d’achat, je pense c’est important. J’espère que ça ne va pas soulever des mécontentements un peu comme on l‘a vu aux Antilles. Faudrait pouvoir l’expliquer et j’ai entendu le ministre dire, ça augmente moins que l’augmentation que l’on a connu au mois de juillet l’année dernière ! Faut pas exagérer, on n’était pas dans la même condition économique. Le pétrole était déjà à 170 Fcfp alors qu’aujourd’hui il n’est qu’à 70fcfp. Imaginez 100 dollars de plus le baril, qu’est-ce qu’on va devenir à la fin de l’année. »
En voilà une nouvelle qu'elle est bonne La fin des sucettes d'or à la TEP (1-07-2009)Le renouvellement des dirigeants de la TEP aura pour conséquence immédiate, un changement considérable au niveau des frais de fonctionnement. La nouvelle politique du Gouvernement et du Ministère en charge de l’énergie marque ainsi la fin d’une période, celle que les médias ont baptisée, « les sucettes d’or ». La rémunération annuelle du nouveau directeur général verra dans sa composition, la disparition des primes de retraites, de représentation, d’intéressement et de rendement. De même, pour le nouveau président du conseil d’administration, non seulement l’indemnité annuelle est revue à la baisse, mais les avantages comme les frais de représentation et les indemnités de transport vont disparaître complètement. Une économie de 12.570.000 Frs soit 40% de moins dans les frais de fonctionnement de la TEP
L'avion présidentiel ' En cours de réaménagement, il coûtera 176 millions d'euros et entrera en service à l'automne 2010... Quant à l'usage de cette nouvelle flotte, ce sera comme aujourd'hui : plus aucun membre du gouvernement ne pourra utiliser ces avions sans l'accord de l'Élysée.
Un Falcon 7 acheté par le ministère de la Défense pour les voyages gouvernementaux……rapides. Pour ce qui est des Comoriens, ils ont droit à « Air crash »…vol direct pour le paradis !!!(Aucune photo de disponible!)
Au conseil des ministres à Paris: M. Olivier BIANCARELLI, administrateur civil hors classe, est nommé préfet hors cadre, chargé d’une mission de service public relevant du Gouvernement, à compter du 9 juillet 2009
Il pourrait dire " Lâchez moi la grappe !" Ce n'est pas "Kill Bill" mais " Kill Flosse" ! Une trentaine de policiers armés, conduits par le juge Stelmach a envahi hier après midi la permanence du Tahoeraa pour la 4° fois. Harcèlement ? Provocation ? Intimidation ? L'ennemi numéro un, le Mesrine local, ce serait lui, le sénateur Flosse, que cela ne nous étonnerait plus ! De nombreuses questions se posent notamment sur ce déploiement de force et cette fouille où les policiers sont ressortis bredouilles en emportant seulement une lettre d'une banque trouvée dans le bureau du sénateur mais dont le juge semblait déja détenir une copie et des agendas conservés depuis six ans dans le bureau de la secrétaire personnelle de Gaston Flosse. Maigre butin pour une perquisition qui a duré une bonne partie de l'après midi. A notre avis cette affaire ne peut être que la suite de l'arrestation de karen Mulder, ce mannequin néerlandais soupçonné de harcèlement téléphonique !!!!! Non, trêve de plaisanteries, ce serait plutôt "kill Flosse" un nouveau thriller...
Pour qui sonne le glas ? Pour Maeva Nui dont Tearii Alpha a souhaité hier à l'Assemblée le démantèlement compte tenu d'un passif chargé dont les 130 bus chinois que l'on attend encore ! Sans compter bien sûr le litige financier entre le représentant de ces bus Ankai et le Pays. Que dire aussi de cette aberration que représente les énormes bus qui circulent en ville. Des bus aux dimensions cadrant parfaitement dans les larges avenues de Los Angeles mais disproportionnés dans les rues étroites et encombrées de Papeete . C'est ça aussi l'autonomie, la possibilité de faire n'importe quoi à n'importe quel prix !
Gaston Tong Sang contre le "King Tamatoa" ! Fort heureusement pour Bill Ravel, Gaston Tong Sang n'est plus président du pays et sa position actuelle est loin de faire l'unanimité. Le "King Tamatoa" ce bateau à grande vitesse remporte, semble-t-il, les faveurs du public, c'est à dire de ses futurs utilisateurs. Le problème de ses concurrents c'est que justement, pour l'instant, ils ne sont que concurrents sur dossiers puisque ces projets ne seront pas concrétisés avant 2012. Le NGV : 983 passagers , 250 voitures plus fret. Une aubaine pour les Raromatai dont la majorité des maires soutient à I00% le projet, y compris les maires dans la mouvance To Tatou Ai'a d'autant que le ferry pourrait être dans les eaux polynésiennes fin octobre. Gaston Tetuanui, un proche d'Oscar Temaru, s'est lancé dans un parcours du combattant en allant d'île en île récolter les signatures de soutien . Il en a récolté plus de 9000 ! Alors aujourd'hui peut être... ou alors dans une semaine, le conseil des ministres va devoir trancher. En attendant, Gaston Tong Sang fait le forcing...
Les magistrats dénoncent des propos jugés "outranciers" et rappellent à l'ordre Roland Oldham de Moruroa e Tatou Dans un communiqué, le président du tribunal de première instance de Papeete, Guy Ripoll, s'élève contre les propos tenus par le responsable de Moruroa e Tatou, Roland Oldham, à l'issue du procès du 25 juin dernier au tribunal du travail concernant l'indemnisation des anciens travailleurs -ou de leurs veuves- des sites nucléaires. "Cette Justice ne serait-elle pas raciste ?", s'interrogeait-il . Les magistrats du siège du tribunal de première instance, dont les assesseurs du tribunal du travail qui représentent les salariés et les entreprises de ce pays, veulent faire part de leur émotion devant ce propos dont l’outrance excède l’exercice des voies de recours ou la critique librement permise de toute décision de justice. Ils rappellent que le fait de chercher à jeter publiquement le discrédit sur un acte ou une décision juridictionnelle dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est un délit puni des peines prévues par l’article 434-25 du code pénal".
" J'ai fait des erreurs" confesse Nicolas Sarkozy au Nouvel Obs dans une interview dont nous reproduisons ci-dessous quelques extraits : Dans un entretien exclusif pour le Nouvel Observateur, il répond aux questions de Denis Olivennes et de Michel Labro./. N. O. – On se souvient encore de l’échange plutôt vif que vous aviez eu avec Laurent Joffrin, le patron de "Libération" – il vous reprochait d’avoir "instauré une forme de pouvoir personnel, voire de monarchie élective" –, lors de votre conférence de presse de janvier 2008... N. Sarkozy. – Je ne l’aurais plus aujourd’hui. Pas seulement en raison de la considération que j’ai pour l’intéressé. Mais en raison de l’idée que je me fais de ma fonction. Est-ce de cela dont je suis le plus fier dans mon début de mandat ? Certainement pas. (...) N. O. – …Votre côté bling-bling ! N. Sarkozy. – Ces critiques avaient commencé bien avant le Fouquet’s. Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n’était pas facile et où j’avais à me battre sur plusieurs fronts. Je n’avais pas attaché à cette soirée une importance considérable. J’ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n’est pas compris et fait polémique, c’est une erreur. Et si erreur il y a, ce n’est pas la peine de la recommencer (…)
Les plaintes ? N. O. – Et ce Marseillais convoqué devant un tribunal pour avoir dit: "Sarkozy, je te vois", lors d’une intervention policière. Cette crispation autour de la protection de l’image du chef de l’Etat, c’est inquiétant pour les libertés. N. Sarkozy. – Je suis désolé de cette affaire que j’ai apprise par la presse. C’est ridicule. J’en ai été choqué. Je n’ai porté plainte en aucune manière. Je ne comprends pas pourquoi cet homme a été poursuivi devant un tribunal de police. D’autres choses ont pu me blesser – et je n’ai pas réagi pour autant. Il y a des centaines de livres, d’articles dans lesquels je suis attaqué. Je n’ai jamais réagi, quoi que j’en pense. Je ferai ainsi tout au long de mon mandat. C’est le respect que je dois à ma fonction. Je ne peux pas réagir comme un simple citoyen, y compris au Salon de l’Agriculture ! (…)
Mardi 30 juin 2009 Opinion : Il y avait des consignes lors du rassemblement autonomiste. Aucun signe de reconnaissance. pour une célébration citoyenne sans distinctions de partis. Qui a transgressé ce mot d'ordre ? Qui ? Mais Tong Sang, voyons. Il avait largement distribué ses tee shirts To Tatou Ai'a " ¨Pour montrer aux jeunes que l'autonomie ce n'est pas un discours, ça existe !" Drôle de façon de montrer le système autonomiste en commençant par ne pas respecter les mots d'ordre . En fait l'autonomie, c'est lui ,Tong Sang. Le peuple politique héritier des valeurs de la République, c'est lui . Les grands mots sont lâchés sans que l'on sache vraiment ce qu'ils veulent dire à force d'être galvaudés. Bref, de quoi rester ébahis par tant d'assurance égocentrique, primaire. Le refus de s'aligner sur une position collective... Imaginez que le Tahoeraa habille ses partisans en tee shirts oranges pour cette manifestation... Imaginez, oui, le défoulement de certains médias et de Tong Sang ! Comment ? Quoi ? Qu'est-ce ? C'est de la triche ! Etc... Deux poids, deux mesures comme d'habitude. Mais c'est ainsi que s'anémie une démocratie quand on ne respecte pas les consignes au plus haut niveau des états majors politiques. Il ne s'agit pas de faire un procès périmé, juste un constat. Le plus navrant malgré tout, alors que la population autonomiste attend une véritable union, c'est de voir que ces hommes s'obstinent à ne rien vouloir comprendre et à garder précieusement une parcelle de leur pouvoir partisan tout en se croyant bien meilleur que le voisin malgré des bilans médiocres. Et pendant ce temps là, aux Etats Généraux, ça cafouille dur. aucune maîtrise des participants qui discutent surtout de leurs propres problèmes. Pourquoi Semir Al Wardi a-t-il été écarté ? Par qui ? Pourquoi les hommes politiques n'ont ils vraiment le droit que d'écouter alors que ce sont eux qui devront appliquer ce qui sortira un jour du package ? Tout ce beau monde est inhibé par ses propres obsessions divisées, éparpillées, contradictoires. Les idées neuves sont si rares que l'on se demande ce qui va bien pouvoir sortir d'un concert aussi touffu et désordonné pour le moment. En fin de compte, vous pariez, le projet final risque bien d'être tricoté à l'avance. Sans tabous. Sans rien changer d'important puisque sans remise en cause vraiment d'un système du profit maximal pour certains. En conclusion, lisez bien la petite phrase d'Oscar Temaru : On m'attend dans les hautes sphères parisiennes ! ------------------------------------------------------------------------------------------- Invitation :
Patrick Howell informe
que la première réunion de l’atelier relatif à la gestion de l’après-nucléaire
se tiendra le mercredi 1er juillet 2009 de 17h00 à 19h00 dans
l’amphithéâtre de l’Institut de formation en soins infirmiers Mathilde
Frebault. Tous ceux que le sujet intéresse sont conviés à se présenter.
Il va y avoir du monde !!!!!
Attention à la pénurie alimentaire ! Le ministre de l’économie rurale en charge de l’agriculture Frédéric Riveta a bouclé ses consultations de toutes les filières agricoles, en rencontrant ce matin une trentaine de producteurs de « fei, fafa, igname, manioc, patate douce, taro, tarua et autres uru » autrement dit de produits vivriers Une rencontre interministérielle abordera les questions d’achat de produits vivriers pour les cantines scolaires.
Savez-vous planter les choux ? Grâce à ces travaux de recherche appliquée, le ministère de l’économie rurale entend à la fois faire baisser très significativement l’utilisation des pesticides et faire augmenter la production du choux vert local pour remplacer progressivement les 350 tonnes de choux importés annuellement. Le choux vert est produit localement à près de 800 tonnes par an. Il est l’un des légumes les plus consommées en Polynésie française. Notre production locale couvre près de 70 % de l’ensemble de nos besoins. C’est en raison de l’importance de ce légume dans notre filière maraîchère que le service du développement rural se devait de résoudre les problèmes phytosanitaires qui touchent ce légume. Plus généralement, le département de la recherche agronomique de Papara se veut être un centre de recherche appliqué, outil du développement agricole. Les thèmes d’études définis au sein de ce département ont un lien étroit avec les préoccupations immédiates des producteurs. Les autres préoccupations plus globales intéressent soit la qualité alimentaire, soit les ressources culturales propres à la Polynésie française dans une problématique d’autosuffisance et de lutte contre une éventuelle pénurie alimentaire. (!????)
A l'Assemblée ce matin, l'Etat sollicitait l'avis des représentants sur le projet de loi de transition environnemental, une nouvelle étape dans la mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement. Mais...Car il y a un mais. Si les élus sont favorables à ce projet de loi, les compétence de l'Etat viennent se heurter aux restrictions statutaires de la Polynésie française notamment en matière maritime comme expliqué par Edouard Fritch dont nous publions un extrait de l'intervention : (...)Mais là se pose le problème complexe des compétences maritimes, qui sont sous la juridiction nationale alors que le pays se trouve concerné en premier lieu, dans la protection de son milieu, la valorisation de ses ressources marines, et dans la gestion intégrée des activités liées à la mer et à son littoral. Il est donc impérieux, à notre sens, que l’action qui soit menée se fasse de manière concertée avec l’Etat et cohérente sur l’ensemble du domaine maritime attenant à la Polynésie. Nous souhaiterions donc être davantage associés à l’élaboration de la stratégie nationale pour la mer. La même question se pose pour la stratégie nationale des façades maritimes dont les dispositions relatives à la mise en œuvre d’une gestion intégrée ne sont pas appliquées, notamment dans le cadre du partenariat avec le Conservatoire national de l’espace littoral et des rivages lacustres, dont le champ d’intervention n’est pas étendu à la Polynésie française. Notre demande de créer un conservatoire polynésien des espaces naturels est en effet restée lettre morte ! Et que dire des diverses dispositions du projet de loi qui excluent le pays de ses compétences en matière pénale. Nous ne sommes pas d’accord avec cela ! Ne sommes-nous pas capable de définir les dispositions les plus adaptées à la protection de notre environnement ? Pourquoi cela devrait-il être de la compétence de l’Etat ? Tout cela pour vous dire, mes chers collègues, que ce projet de loi à des atouts extraordinaires et qu’il donne des moyens juridiques économiques et règlementaires pour atteindre les objectifs fixés par le premier Grenelle. Cependant, je regrette encore une fois, que nous n’ayons pas été associés davantage à l’élaboration de ce texte, qui nous concerne directement. L’enchevêtrement des compétences de l’Etat, du pays et des communes rend l’application de certaines dispositions du projet de loi difficile. En cela nous voyons mal comment le gouvernement arrivera à harmoniser cette réforme sur le plan local.
Quand un lecteur se prend à rêver... "Une joie de voir hier tous ces autonomistes sur une même photo presque main dans la main pour fêter ensemble l'autonomie... Les vrais étaient là sauf les "deux faux autonomistes" qui avaient cruellement mis fin à ce beau rêve de pouvoir pour permettre à Oscar de faire son Taui. Drôle aussi de voir tous ces hommes et femmes issus du Tahoeraa se retrouver ensemble après des divorces douloureux parfois ... Et bien sûr je me suis pris à faire un rêve : et si tous ces autonomistes repartaient unis comme avant derrière leur leader historique afin de faire ENFIN avancer le pays et le sortir de l'ornière ...j'espère que l'émotion qui se lisait donnera des idées à certains .F.B.
L'Assemblée vote le texte sur l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires Le Parisien (30/6/2009) L'Assemblée nationale a voté mardi, en première lecture, le projet de loi sur l'indemnisation des vétérans victimes des essais nucléaires conduits par la France de 1960 à 1996, un texte attendu depuis de longues années par leurs associations. Le texte a été adopté par 300 voix (UMP et NC) contre 23 (communistes et Christiane Taubira, PRG). Les socialistes et François Bayrou (MoDem) se sont abstenus. L'indemnisation concernera les vétérans des essais nucléaires de la France qui, irradiés, ont développé depuis un cancer. Quelque 150.000 civils et militaires ont participé aux 210 essais menés de 1960 à 1996 par la France, dans le Sahara algérien puis en Polynésie française, deux sites dont les populations peuvent également prétendre à indemnisation. Le ministre avait estimé ces dernier mois à "quelques centaines" le nombre de ceux qui pourraient être concernés par la loi.
Lundi 29 juin 2009 ( Peut être la dernière fois que la célébration de l'autonomie sera organisée à cette date contreversée )
12h.00 : Rendez-vous autonomiste ce matin . Le député Michel Buillard avait réussi à rassembler du beau monde y compris l'infatigable Céran Jérusalemy et à faire sortir de sa cachette même Jean Juventin !
La façade de l'autonomie. Gaston Flosse , oui, ma foi,on peut dire de lui qu'il est le père de l'autonomie puisque il a concrétisé le statut de gestion accordé à Francis Sanford à la fin des années 70 par le président V. Giscard d'Estaing, en le transformant dans les années 80 en " autonomie interne" puis en 2004 après de multiples toilettages, en autonomie pleine et entière. Bien fous ou ignorants de ce pays et des mentalités locales, ceux qui n'ont de cesse de qualifier de "périmé" le débat autonomistes/indépendantistes. Il existe, comme il existe en Corse, aux Antilles, en Nouvelle Calédonie ou ailleurs, loin d'être "galvaudé" et toujours d'actualité comme une droite et une gauche en France, un tout aussi vieux problème !. Aucun placard ne pourra jamais étouffer ces idéologies toujours aussi vivaces en Polynésie française malgré une accalmie bienfaisant entre Temaru et Flosse, tant bombardée par ceux qui aujourd'hui gouvernent aux côtés des indépendantistes ou font partir de la majorité C'est d'ailleurs Oscar Temaru, lui même, qui a boosté la machine en lançant son fameux " cap" hisse et haut... Aussitôt contré par le sénateur Flosse. Et le "concept" va perdurer encore très très longtemps, aucune des parties n'étant prêtes à lâcher son drapeau. Ici comme ailleurs. Sauf que Gaston Flosse semble avoir raison encore une fois lorsqu'il a laissé tomber que les Antillais ne devraient pas changer de statut celui de la départementalisation leur apportant beaucoup plus qu'une petite autonomie. Les premières statistiques démontrent, à l'heure d'aujourd'hui, que les Antillais dans leur majorité ne veulent pas de l'autonomie!!!! Tendance qui peut encore évoluer.
N'ont ils pas fière allure ces autonomistes ? On dirait une visite de ministres d'Etat !
Site Journal : « ELLE »
Les robes à l'effigie des icônes américaines sont devenues les pièces phares des collections de Jean-Charles de Castelbajac . Après Kirsten Dunst ou Superman, le créateur avait choisi d'apposer les visages de Clint Eastwood, Andy Warhol et Michael Jackson sur ses fameuses "robes à cheveux". Pour l'hiver 2009-10, il avait fait défiler une robe à l'effigie du "Roi de la pop", jeune et période coupe afro. Après l'annonce du décès de la star des suites d'une crise cardiaque jeudi, le créateur a publié une photo de sa robe "Michael Jackson" sur son Facebook, comme un hommage rendu à la star. On imagine que les fashionistas vont s'emparer de ce modèle, bientôt culte. A commencer par la chérie de Jean-Charles de Castelbajac, Mareva Galanter ? J.DLR. >
29 juin 2009 (Source : Le Monde) « La belle France »… de François FillonVoici la photo de la misérable bicoque, le manoir de Beaucé, que possède François Fillon dans la Sarthe. Ce beau parleur (quand on lui laisse le crachoir) qui vient de nous délivrer une docte leçon sur l’âge de départ à la retraite, pourra couler des jours heureux – d’ici une trentaine d’années – dans sa modeste demeure dont le peuple ne voit malheureusement pas assez souvent les attraits indéniables en vrai. Le Tavini précise:
Le Tavini huiraatira tien à préciser qu'il ne
s'inscrit pas dans une logique d'opposition aux célébrations de
l'autonomie, mais qu'il ne saurait accepter que celles-ci continuent de
se tenir à la date du 29 juin, date de deuil ma'ohi.
Il salue les déclarations de messieurs
Jean-Christophe Bouissou et Philip Schyle qui ont suggéré que la date de
la célébration de l'autonomie soit décalée, ainsi que Mme Nicole Bouteau
qui a cette année choisi de ne pas alimenter cette polémique en se
cantonnant à fêter le 14 juillet.
Cris et chuchotements ! En ce jour de célébration de l'autonomie et de deuil pour les indépendantistes, nos lecteurs ont pris au bond les déclarations d'Oscar Temaru dont le cap, celui du président du Tavini mais pas du président de tous les Polynésiens, est l'indépendance. Cet argument relevé par Gaston Flosse à l'Assemblée a porté. Mais Oscar Temaru qui a l'habitude de recevoir des skuds ne change pas d'attitude pour autant. Nous publions deux des mails les moins urticants en ce lundi et un en provenance d'un lecteur favorable à l'indépendance :
Q : En conférence de presse mardi, Gaston Flosse a parlé
“d'un manque de respect” et d'une “insulte” en évoquant les propos
indépendantistes que vous avez tenus à l'ouverture des états généraux.
Que lui répondez-vous?
O.T “J'ai
donné le cap, la destination. Il faut un cap quand on navigue, on ne
peut pas naviguer sans savoir où on va.” »
Commentaire de notre lecteur sur la réponse du président Temaru a Tahiti Presse :
Mais avant de monter dans
la grande pirogue double polynésienne pour naviguer, comme ses ancêtres
les grands navigateurs polynésiens, encore faut-il savoir naviguer… ???
Que nous a-t-il montré de
ses « talents et de ses compétences » de navigateur, par exemple dans le
grand voyage océanique (ou plutôt une sorte de voyage du radeau de la
Méduse), dans lequel il a entraîné sa pauvre commune de Faa’a, surtout
lorsque l’on constate aujourd’hui l’état pitoyable de la commune la plus
peuplée, et la plus misérable de la Polynésie française ?
Que nous a-t-il montré de
« ses talents de navigateur » dans la gestion des affaires du Territoire
depuis 2004 ?
Ou alors il se prendrait
plutôt pour un nouveau « Christophe Colomb ma’ohi », qui partirait à la
recherche d’un nouveau monde ma’ohi ?
Comment solutionnerait-il
les problèmes de logistiques et d’intendance pour subvenir à sa
mégalomanie ?
Pour conclure enfin, que
penser du manège politicien sur le marae de Taputapuatea à Raiatea, le
jour même de ses déclarations sur le "cap" à suivre, pour quelqu’un qui
utilise la croix sur toute sa propagande politique voire politicienne ?
T.
Madame, Merci de nous avoir prouvé en publiant "protocole et accord de majorité" que le sénateur Flosse n'avait pas menti mais que le menteur était bien celui qui a lancé à l'Assemblée presque en rigolant " vous m'avez interdit de parler, pas Gaston Tong Sang !" On savait GTS prêt à tout, mais de là à pommader le vous savez quoi d'Oscar, j'en reste baba ! Et je le suis d'autant plus que j'ai été avec ma famille l'un des premiers adeptes de ce personnage décevant, aussi bien dans sa façon de gouverner que dans sa moralité en fermant les yeux sur tous les escrocs qu'il avait placé dans son gouvernement. Et dire que lui comme Temaru pensent qu'ils peuvent se faire élire au suffrage universel !!!!!!!!!!!!!!D'ici à ce qu'il milite le "médaillé de l'UMP" pour la souveraineté et qu'il se fasse couronner comme certains Africains avant lui, y a pas loin !!!!!!!Tous ceux là forment un épais ramassis d'incompétents. Que dieu préserve la Polynésie française. A.D
Christine, Je suis un fidèle lecteur ....mais je suis indépendantiste. Non ce n'est pas un gros mot. Et je partage le sentiment d'Oscar sur l'envie de tous les peuples sous dépendance de devenir libres. Vous voyez mêmes vos confrères des Nouvelles partagent aujourd'hui ce sentiment, Oscar les a remercié à l'Assemblée et vous y viendrez peut être aussi un jour. Ne vous en faites pas, on a une longue habitude et un savoir faire appris depuis un demi siècle pour trouver de l'aide. Le Japon, la Chine et même l'Europe...et la France continueront à nous aider financièrement mais nous serons libres de nos faits et gestes, de sceller des accords commerciaux avec qui on voudra. La compétence cela s'apprend et notre élite universitaire sera là pour prendre la relève...Ayez confiance. Même les autonomistes n'osent pas dire clairement qu'ils pensent comme nous. ils laissent tomber du bout des lèvres leur opposition à ce cap , en dehors bien sûr de notre seul adversaire, ex ami,le pétulant Gaston Flosse. Bien seul dans ce combat comme vous avez pu le voir .Alors quand venez vous grossir nos rangs ? V.M NDLR : J'espère que je ne favorise pas trop une flambée de boutons quand vous me lisez cher V.M et que la presse sera toujours "libre", elle aussi, quand vous serez indépendants ! Je vois que j'ai des progrès à faire pour vous convaincre que vous faites fausse route !!! C'est cela le pluralisme... Quand à vous rejoindre, je l'ai fait quand vous aviez scellé un pacte pour la paix mais si parfois je dis " tiens y a de quoi devenir indépendantiste" au fond de moi je n'en pense pas un mot, tant les défis sont insurmontables, tant nous intéressons peu de monde avec nos 250.000 habitants perdus en plein Pacifique, sans ressources et habitués à vivre sur un grand pied. Comment ferez-vous fonctionner l'hôpital ? Comment paierez vous vos médecins ? ( Ah oui des Fidjiens) vos professeurs ? Comment soulagerez vous la misère de vos quartiers insalubres notamment d'ailleurs à Faa'a ? Comment réglerez vous vos importations, même si elles sont réduites ? Votre essence ? Air Tahiti Nui ? Et tous ces salaires mirobolants réduits à moins que rien ? Vos fonctionnaires ? Vos SEM ? Etc..etc... Allons je vous aime bien mais il faut raison garder. Par ailleurs, la coalition qui a mis Oscar Temaru au pouvoir ne l'a pas fait pour aller vers son cap ! A chacun le sien. Vous êtes libre d'avoir le vôtre et moi le mien n'est ce pas ? C'est le peuple qui, en finalité, décidera. Cordialement C.
Question orale de Unatea Hirshon ( UPLD)
Demain à l'Assemblée Unatea Hirshon va questionner Tearii Alpha, ministre de l'urbanisme et des transports terrestres sur la compétence de certains" experts" qui depuis très longtemps, c'est vrai, commettent de tels erreurs qu'on se demande si ils ont eu leur diplôme dans des paquets de lessive
Sarkozy en Calédonie : oui mais quand ? (L'outre mer n'est pas sa tasse de thé !!!!) Non seulement la visite de Nicolas Sarkozy, prévue fin juillet pour le sommet France-Océanie, risque d’être reportée, mais peut-être aussi le sommet lui-même. Le suspense demeure. Nicolas Sarkozy devrait trancher définitivement après son retour des Antilles, indique-t-on à Paris. Quatre options sont désormais envisagées. La première, la plus simple, et la meilleure, vu de Nouvelle-Calédonie, serait la venue du président de la République lui-même pour le sommet France-Océanie du 31 juillet. Mais, Nicolas Sarkozy ne serait plus très chaud pour ce long voyage juste après le dernier Conseil des ministres (27 juillet) et avant les vacances. Il pourrait reporter son voyage à septembre ou octobre, avec toujours une visite en Australie, histoire d’être le premier chef d’Etat français en exercice à y mettre les pieds. Nicolas Sarkozy devrait trancher dans quelques jours François Fillon pourrait le remplacer au sommet France-Océanie. Mais il se murmure que le Premier ministre en a assez de jouer les seconds couteaux. L’option Bernard Kouchner est elle aussi envisagée. Un ministre des Affaires étrangères en Nouvelle-Calédonie ? Certains pourraient y voir un symbole et l’idée risque de ne pas plaire à tout le monde sur le Caillou.
Un emprunt populaire qui passe mal !!!!!
Dimanche 28 juin 2009 Béatrix Lucas a été élue maire de Taiarapu Est avec 21 voix sur 33 conseillers municipaux.
Billet d'humeur du PKO de la cathédrale
En réponse au qualificatif collé à Michaël Jackson surnommé" Peter pan" par Hervé Morin ! Le Monde.fr / mise à jour 13h31/ Votre Avis / Dimanche 28 juin 2009
Considérez-vous que Michael Jackson restera dans l’histoire de la musique comme l’un des grands artistes de la fin du XXème siècle ou qu’il sera assez vite oublié ?
Il restera comme un grand artiste : 84.3 % Il sera assez vite oublié : 11.9 % Sans opinion : 3.8 % Nombre de votants : 43 454
Samedi 27 juin 2009
L e père du sénateur Richard Tuheiava est décédé vendredi soir dans sa 67° année. Une veillée mortuaire se tiendra ce soir à partir de I8h30 au Funéraire Min Chu. Tahititoday présente au sénateur et à sa famille ses condoléances attristées.
Un accord de majorité très clair ou "retour vers le passé !" L'accord de majorité d'une dizaine de pages article III nous semble intéressant Il est clair que cet accord s’entendait pour la mandature 2008/2013 (c'est-à-dire 5 ans) comme prévu dans le protocole : Ce que tout le monde a oublié et nous mettrons là un point final à nos recherches sur la vérité des faits.Partage des principales responsabilités Afin de conduire ensemble cette politique de développement économique, social et culturel en toute transparence, les partenaires s'accordent pour répartir les principales responsabilités entre l’UPLD et le Tahoeraa Huiraatira de la façon suivante :
La Présidence et la Vice-présidence de la Polynésie française reviendront au Tahoeraa Huiraatira ; La Présidence de l'Assemblée de la Polynésie française et celle de la commission permanente reviendront à l’UPLD.
Au Gouvernement, La répartition des ministères sera la suivante : UPLD 10 ministères Tahoeraa Huiraatira 5 ministères dont la vice-présidence.
A l'Assemblée de la Polynésie française, La répartition des vice-présidences et de la présidence des commissions se fera d'accord parties.
Conformément à l'esprit de cet accord, le Président de la Polynésie française et le Président de l'Assemblée de la Polynésie française se concerteront régulièrement afin de définir une politique et une action commune pour la bonne gouvernance du Pays.
La signature du présent accord de partenariat engage solennellement les chefs de partis à travailler ensemble, dans un esprit constructif."
Gaston Tong Sang hier lors des débats sur les Etats Généraux a encore argumenté sur l'élection du président du pays au suffrage universel doté d'un premier ministre.... Ils ont la folie des grandeurs....Tous. A moins que Tong Sang ne devienne plus indépendantiste que les indépendantistes ! Historique : Dans le protocole d'accord entre Oscar Temaru et Gaston Flosse ( voir publication hier) à la rubrique " Respect des institutions", il est écrit : "Les partenaires soussignés s'engagent à rester attacher à leurs convictions et valeurs respectives, l'UPLD à la pleine souveraineté et le Tahoeraa à l'autonomie au sein de la République dans le cadre de leurs mouvements politiques. Ils veillent à ne pas les évoquer dans l'exercice de leurs fonctions." Une clause de bon sens devant éviter des quiproquos, des méprises,des glissades et le malaise des partenaires lors de leurs fonctions, mais liberté totale en dehors de la gestion commune de la Polynésie. La cohabitation c'est cela, le respect de l'idéologie de l'autre. Tout le monde aura compris qu'Oscar Temaru hier à transformé cette sage résolution qu'il avait " accepté et signé pour la paix" ne l'a-t-il pas répété assez à l'époque, en "il m'a interdit de m'exprimer !!!" Là, il nous fait douter de lui, de son honnêteté intellectuel. Le comble de la mauvaise foi du journal qui s'est rangé du côté de Tong Sang puis désormais aux côtés d'Oscar Temaru" est de rapporter les propos de celui ci, sans en rectifier le tir biaisé Ce qui n'aurait été que justice quand on se veut "leader d'opinion" ! Continuons notre recherche de la vérité car heureusement les écrits restent même si comme l'a dit un jour M. Temaru " ce ne sont que des chiffons de papier" en plagiant un tyran célèbre. Gaston Flosse, en février 2009, stupéfait a entendu Oscar Temaru lancé" je suis candidat à la présidence" avec le soutien immédiat de JC Bouissou . Rappelez-vous, il n'avait pu s'empêcher de lancer à la cantonade, "Oscar Temaru a trahi notre pacte de gouvernement," Ce qui a fait ricaner tous les commentateurs avertis. A l'époque, nous pensions que le dépit faisait parler Gaston Flosse. Nous avons recherché le pacte de gouvernement qui liait l'UPLD et le Tahoeraa . Le président de l'Exécutif était bien Gaston Flosse et le président du législatif Oscar Temaru. Tous deux s'engageaient sur toute la période de la mandature 2008/2013 à travailler ensemble dans un partenariat sincère,confiant et loyal !" Une bonne martingale peu appréciée cependant par l'autre gourmand Gaston Tong Sang mais bien enclenchée, puis stoppée net. Inutile d'épiloguer, ou de pérorer, reconnaissons que Flosse dans le nouveau deal s'est bel et bien fait b......r. En voici encore la preuve. Tout ce qui précède pour dire que l'ambition peut enclencher bien des trahisons et bafouer bien des pactes qui n'ont de valeur que le respect que les partenaires leur portent.
Mais qu'est ce qui lui prend ? Gaston Flosse interrogé sur les propos du président de la République qui se refuse à envisager une quelconque indépendance des Antilles en s'engouffrant dans la porte ouverte de la modernisation des statuts d'outre mer en proposant un référendum sur une autonomie ardemment désirée par ces ultras marins a lancé sibyllin « je ne pense pas que les Antillais soient assez fous pour changer de statut, surtout avec l’avertissement du président de la République »….Aspirer à l’autonomie serait donc une « folie »… Aurions nous été « fous » ? Étrange réflexion de la part de celui qui se bat depuis des années pour accroître l'autonomie de la Polynésie française et qui jusqu'à présent en fêtait joyeusement l'arrivée !
Grosse déception aux Antilles après la visite de Nicolas Sarkozy et Marie Luce Penchard Pour Elie Domota, leader du collectif LKP à l'origine de la grève générale contre la "vie chère" qui a paralysé la Guadeloupe pendant 44 jours au début de l'année, l'insatisfaction demeure sur l'île."Les Guadeloupéens attendent toujours des réponses aux questions qui sont posées. Nous n'avons pas de réponse", a-t-il dit . "M. Sarkozy a réussi à dire « dorénavant les problèmes que le peuple guadeloupéen pose sont vos problèmes, vous allez les résoudre vous-mêmes'. Oui, mais avec quoi ?", a-t-il ajouté. Le LKP refuse de participer aux états généraux de l'Outre-mer lancés par le gouvernement en avril, et qui doivent déboucher sur des réponses concrètes à la rentrée. "M. Sarkozy est venu hier pour réaffirmer que les états généraux ne servent à rien. Tout est décidé tout en amont", a dit Elie Domota. Une manifestante, Catherine Maximin, craint que la situation ne devienne "incontrôlable" en Guadeloupe. "Nicolas Sarkozy aurait dû parler aux békés (les "Blancs" antillais, ndlr), qui détiennent le pouvoir économique", estime cette formatrice de Baie-Mahault. ( Reuters)
Morin : Jackson était une espèce de dégénéré... Les artistes, les plus grands, peintres, musiciens, poètes, écrivains ont souvent une "fêlure" ou sont pervertis . Morin, dirait il de Gauguin qu'il était dégénéré ?. Disons le avec une infinie tristesse, la mort de Michael Jackson, hier a provoqué une onde de choc qui s'est propagée dans le monde entier. Une "icône" pour Barak Obama, "un dégénéré" pour Hervé Morin. Qui restera le plus longtemps dans les mémoires, le ministre ou le dégénéré ? Qui est une star planétaire dont l'un des albums le célèbre " Thriller" a pulvérisé le score des ventes de la planète ? Et surtout qui sont les criminels du bistouri qui ont fait de ce doux excentrique, célèbre à six ans et dont le père a volé l'enfance, un mort vivant ? Hervé Morin peut dire que cette musique et ses innovations gestuelles ne sont pas sa tasse de thé, il peut dire qu'il préfère peut être Joe Star mais la folie de Michaël Jackson, c'était d'être resté avec un talent " fou", un enfant...
Vendredi 26 juin 2009 Opinion "Je consulterai les Martiniquais sur l'évolution institutionnelle de leur territoire comme la Constitution m'y autorise. Les Martiniquais seront libres de choisir en leur âme et conscience le chemin qu'ils souhaitent emprunter", a déclaré le chef de l'Etat à Fort-de-France. En écho le député-maire de Fort-de-France, Serge Letchimy, s'est clairement prononcé en faveur d'une Martinique autonome. Les Antilles, car on ne peut séparer la Guadeloupe de la Martinique, vont être confrontées aux mêmes problèmes que nous avons connus avec le passage de l'adolescence à l'âge adulte, c'est à dire du gouverneur ou du département à une collectivité autonome de la République française. Un changement radical qui va permettre aux Antillais d'être les acteurs de leur vie, responsables des prises de décision. Il leur appartiendra cependant de ne pas reproduire les mêmes errements que la Polynésie française a pu connaitre au cours de son apprentissage. Le contrôle des actes des élus locaux devra être rigoureux, beaucoup plus que ne l'a été dans le passé, ceux de nos élus, dont certains, justement à cause de ce laxisme, se mordent les doigts aujourd'hui. L'Etat étant intouchable n'est jamais responsable pour avoir autorisé tel ou tel versement à tel ou tel projet. La faiblesse de ce contrôle a entraîné des dérives que payent ,seuls, les élus . Les Antillais ne sont pas différents des Polynésien , ils auront des défaillances comme les autres, sauf si "les gardiens du temple" font leur travail de contrôle correctement. "Le débat dont nous parlons est celui du juste degré d'autonomie. Celui de la responsabilité. Celui de l'équation unité-singularité "a encore lancé le président de la République Aujourd'hui la décision d'Adolphe Colrat de porter devant le Conseil d'Etat la loi sur le travail et ses réserves quant au quota en faveur des Polynésiens, ressemble fort à un coup de semonce envers un gouvernement qui ne respecte pas, selon lui, le principe d'égal accès aux emplois publics à compétence égale. En fait c'est l'importance des postes réservés, 95%, qui a fait réagir le représentant de l'Etat. Ce recours à la modération quelques jours après la sortie d'Oscar Temaru sur le cap des Etats généraux, l'indépendance, ressemble fort à une piqure de rappel que n'apprécie pas vraiment le président indépendantiste dont la partie autonomiste de sa majorité commence, elle aussi à ruer "gentiment "dans les brancards si l'on en croit les questions orales critiques hier à l'Assemblée.Toutefois alors que la presse nationale a transformé la Polynésie française en "république bananière" on pourrait en dire autant de la France sur une plus grande échelle . Au Sénat comme le fait remarquer le Nouvel Observateur une quarantaine de dignitaires mènent grand train. Voitures, chauffeurs,indemnités supplémentaires, logements de fonction, restaurants ( regardez comme ils ont bonne mine les élus de la République), le tout en plus du traitement de base des sénateurs lambda " Le calcul peut donner le tournis" assure Nathalie Funès dans son enquête. A l'Assemblée, outre les privilèges financiers à vie, un député touche chaque mois 5219 euros plus 5837 euros supplémentaires d'enveloppe forfaitaire pour frais de mandat sans justificatif ( indemnités supérieures au salaire lui même ) plus divers avantages non négligeables attachés à la fonction. On n'est jamais si bien servi que par soi même ,ici comme à Paris, et rien ni personne, pas même le fisc ne peut obliger un député ou un sénateur a dire comment il a dépensé ses indemnités.. Quant à l'opacité des frais de représentation n'en parlons pas. La Polynésie est finalement loin d'être "l'exception de la République" . Nous avons aussi notre avion présidentiel mais celui de Nicolas Sarkozy, un A-330 en passe d'être aménagé en "Air Force one" pendant un an comprend : chambre à coucher, salle de bains, bureau, salle de réunion d'une douzaine de personnes, module médical d'urgence, moyens de communication sécurisés, leurres antimissiles.... Mazette, la République ne se refuse rien ! Crise ou pas, faut ce qu'il faut...René Dosière, devenu le spécialiste de la traque financière, assure que les dépenses de'l'Elysée ont grimpé de 19% l'année dernière. Les zones d'ombre persistent et les petits arrangements subsistent. Alors mauvaise réputation la Polynésie française ? Allons... Il faudrait envoyer au palais Bourbon et du Luxembourg notre Robespierre local, Jean Paul Barral pour y remettre de l'ordre. Ceci n'est qu'un détail de l'histoire politique de la France qui a oublié depuis longtemps la nuit du 4 août 1789 ! ---------------------------------
29 juin qui divise : No Oe e te Nunaa préfère marquer sa présence le 14 juillet Dans un communiqué, Nicole Bouteau, présidente de No Oe e te Nunaa, rappelle que cela fait "maintenant 18 ans" que le 29 juin "divise", entre ceux qui "fêtent l'autonomie", et ceux qui "crient à l'infamie". Le parti "démocrate et républicain" de Nicole Bouteau "se place au-dessus de ces dates, et cette année encore, ne participera pas aux cérémonies organisées". D'autant que pour le parti, "les priorités sont ailleurs". No Oe e te Nunaa sera en revanche présent lors de la cérémonie de commémoration du 14 juillet, "signe de son attachement à la France".
Idem pour Quito Braun Ortega C’est la Loi du 12 Juillet 1977 qui a formalisé le premier pas de la Polynésie française vers l’Autonomie Interne, après le long blocage de l’Assemblée Territoriale par une coalition politique (Le Front Uni), menée à l’époque par Francis Ariioehau Sanford, John Teariki, et Frantz Vanizette… ! Si une date commémorative doit être choisie pour cela, à mon avis c’est la date du 12 Juillet qui devrait être retenue pour célébrer la fête de l’Autonomie Interne...!
Dans cette
attente, la date du 14 Juillet me semble appropriée. QBO
Un de nos lecteurs épingle le haut commissaire sur son recours au Conseil d'Etat et sur semble-t-il sa méconnaissance du statut concernant la fonction publique communale
En avant, reculons. La presse vient de nous apprendre que le haut-commissaire de la République en Polynésie française, M. COLRAT, a produit devant le Conseil d’Etat un recours en annulation de la loi du Pays sur la protection de l’emploi local dans la fonction publique de la Polynésie française, adoptée à l’unanimité (moins une voix), le 19 mai 2009, par les représentants à l’assemblée de la Polynésie française. La presse vient de nous apprendre que le haut-commissaire de la République en Polynésie française, M. COLRAT, a produit devant le Conseil d’Etat un recours en annulation de la loi du Pays sur la protection de l’emploi local dans la fonction publique de la Polynésie française, adoptée à l’unanimité (moins une voix), le 19 mai 2009, par les représentants à l’assemblée de la Polynésie française. Cette action, exprimant des incohérences, appelle quelques questions. 1. Pourquoi M. COLRAT sape-t-il la loi du Pays sur la PEL, alors même que, déjà, à l’occasion de la contestation de la loi du Pays relative à la CPIA, le Conseil d’Etat avait affirmé que dans des situations différentes, il peut être fait application de solutions différentes ? Nous ne sommes pas dans la MARNE …2. M. COLRAT avance le moyen que la fonction publique communale n’a pas été prise en compte. Serait - ce légal ?Pourquoi faudrait-il le faire, alors que le même M. COLRAT n’a toujours pas fait aboutir les travaux entrepris de longue date sur les statuts de la fonction publique communale ? Et surtout, alors que l’article 18 de la loi portant statut de la Polynésie française ne l’autorise pas. 3. Pourquoi M. COLRAT s’oppose - t - il à la garantie apportée par la loi du Pays pour l’accès à plusieurs centaines de postes de la fonction publique de la Polynésie française, non au profit des seuls indigènes et de toutes les personnes ayant un certain temps de résidence, mais au profit des personnes non résidentes (6000 x 5% = 300) ?4. Pourquoi M. COLRAT attaque-t-il la loi du Pays sur la protection de l’emploi local dans la fonction publique, qui garantit des ouvertures pour les personnes extérieures, et ne le fait - il pas pour la loi du Pays sur la protection de l’emploi local dans le secteur privé qui n’apporte pas la même garantie des quotas ?5. Pourquoi M. COLRAT a - t - il pris une mesure qui pourrait bloquer l’accès à l’emploi local, non seulement pour les indigènes, mais encore pour les personnes ayant un certain temps de résidence, formés dans le système éducatif local, voire à l’université, financés par l’Etat (50 milliards par an)? M. COLRAT veut-il contraindre les jeunes, indigènes et résidents, à aller chercher du travail à l’extérieur, par exemple, dans la Marne ? Le vendredi 26 juin 2009, sur Radio 1, M. COLRAT a proposé un partage à 66 %. Ceci fait peu de cas des 600 demandeurs d’emplois du niveau BAC + 2 et plus. A terme, il y aurait donc 4 000 postes de la fonction publique pour les indigènes et les résidents de plus de 5 ans et 2 000 postes pour les « extérieurs ». Une proportion au profit de ces extérieurs incomparablement plus importante qu’aujourd’hui. (Y.V)
"Oscar Temaru en réponse au sénateur Flosse, "oui je maintiens mon cap, l'indépendance" et pense lancer un référendum mais avec un gel du corps électoral !!!."
C'est pourtant pas vieux ! Décidément, c'est bien le sénateur Flosse qui s'élève avec le plus de force contre l'idéologie indépendantiste de son adversaire Oscar Temaru. Qu'il disparaisse de la scène politique locale et les indépendantistes auront un boulevard. Les adversaires de toujours malgré un break salutaire pour tous, se sont retrouves ce matin. Nous avons publié mercredi dernier la question orale de Gaston Flosse demandant au président de confirmer le cap qu'il entend donner aux Etats généraux. Sur ce point, pas d'ambiguïté et une précision " l'indépendance oui, d'ici, quinze, vingt ou vingt cinq ans" Fidèle à lui même Oscar Temaru qui s'est exprimé en français afin que la presse (et les renseignements généraux )capte bien son message, a expliqué que l'autonomie depuis trente ans avait entraîné le Pays droit dans le mur, " on y est !"a-t-il laissé tomber, laissant entendre par là, que les gestions passées avaient débouché sur la crise d'aujourd'hui (sic!). Mais oui, il parlait sérieusement en se fichant totalement de la surprise que pouvait provoquer une telle tarte à la crème dans le milieu autonomiste .Il a ensuite remodelé les termes du protocole que nous publions ci-après, qui scellait un accord éphémère entre les deux hommes en affirmant " Vous m'interdisez de parler de l'indépendance dans le protocole alors que Gaston Tong Sang lui m'a permis d'en parler à ma guise. C'est presque de l'atteinte au droit d'expression !" Sauf qu'il sait que c'est faux et s'est plu de jouer avec les nerfs de son adversaire en sachant que le mensonge serait repris par ses partisans. Il ne peut ignorer, en effet, pour respecter le deal du fameux protocole, qu'aucun des protagonistes ne devait évoquer ses différences idéologiques dans les situations officielles, libre à eux de rattraper le temps perdu dans les réunions de partis ou en privé. Une clause à laquelle tenait Gaston Flosse. Enfin il a réaffirmé toujours avec une ironie sous jacente dont il a le secret que son cap dans 15, 20 ou 25 ans, c'était bien l'indépendance et que vivre sous perfusion n'était pas sa philosophie. Les aides financières de la métropole sont pourtant de plus en plus limitées compte tenu de la dureté de la crise qui frappe la France. Le président du pays est le premier à regretter ce manque de moyens et d'aides financières, quand il en a besoin dans certains secteurs ou jamais la Polynésie souveraine ne pourra, seule, s'en sortir, sans aller mendier de l'aide auprès des grands pays. Quant à l'accompagnement de la France, par le biais de la coopération, pas d'inquiétude, la perfusion sera ridiculement réduite par rapport à aujourd'hui .L'accompagnement étant virtuel plus que réel. Enfin, et pour la première fois, Oscar Temaru a évoqué la possibilité d'un référendum pour éclaircir le débat en regrettant de ne pas pouvoir " fabriquer de vrais lois" sous entendant le recours du Haut commissaire auprès du Conseil d'Etat qui fait grincer des dents concernant la législation du travail sur la préférence locale. Lance-t-il une boutade ou donne-t-il une information? Au passage il a officialisé la position politique des Nouvelles et médaillé les éditos sentencieux de sa rédactrice en chef qui vont dans le sens de son orientation. Nous pourrons donc parler désormais" du quotidien favori des indépendantistes". Une belle reconnaissance. Bien entendu Gaston Flosse rongeait son frein mais Philip Schyle a refusé de lui redonner la parole ,ce qui a permis au sénateur de s'entretenir illico et à chaud avec la presse en traitant au passage le président de l'Assemblée de " dictateur". Un "niet", une fin de non recevoir, sur un sujet aussi important dérange nos convictions républicaines et entame la liberté d'expression dont tous les élus se gargarisent à tour de rôle. Le directeur d'école qu'est Philip Schyle, prend sans doute les représentants pour des élèves turbulents qu'il doit mater ! Il ne lui manque que la baguette, allez hop! Conclusion, Gaston Flosse a eu la réponse qu'il attendait de la part d'Oscar Temaru. Il n'est pas déçu. Voici le fameux protocole d'accord ( la précision se situe dans la partie de la première page sur les engagements) Qui ment ?
La France aura comme rôle d'aider ce petit oiseau" Interrogé par la presse au moment de son départ de l'assemblée, Oscar Temaru a réaffirmé que pour lui, le cap était bel et bien l'indépendance, mais que le statut d'autonomie dont disposait le Pays devait être amélioré progressivement pour permettre à la Polynésie de vivre au mieux la transition. "Il faut préparer cet avènement. Oui, allons-y ! Cela fait 30 ans d'autonomie. S'il faut encore 20 ans, allons-y, mais qu'on soit clair", a expliqué le chef de l'exécutif, tout en précisant que "la France aura comme rôle d'aider ce petit oiseau à voler de ses propres ailes" Quant à un éventuel référendum d'autodétermination, Oscar Temaru a déclaré en séance qu'il allait "peut être falloir" y penser pour savoir ce que désire "la majorité de la population". Il a en outre précisé, au sortir de l'hémicycle, qu'avant un tel scrutin, il était nécessaire de "mettre en place les règles du jeu", à savoir un gel du corps électoral polynésien à l'image de ce qui a été fait en Nouvelle-Calédonie. 'ATP)
René Temeharo interroge le présiden Temaru sur sa politique de relance économique Monsieur le Président, En fin d’année 2008, le groupe UDSP auquel vous apparteniez, a vivement combattu le budget présenté par le gouvernement de M. Gaston Tong Sang car il ne comportait pas les éléments nécessaires à la relance économique dès les premiers mois de 2009. Les élus de Rautahi, qui appartenaient à la majorité de l’époque, s’étaient également montrés très critiques, mais avaient souhaité voter ce budget qui était porté par un des leurs, le ministre des Finances Georges Puchon. En février 2009, parce que nous pensions que le gouvernement de Gaston Tong Sang ne pouvait pas assurer la relance économique, l’UPLD, le Tahoeraa et le groupe Ia Ora Te Fenua ont décidé de renverser ce gouvernement. Vous avez été élu président de la Polynésie française et vous avez formé ce gouvernement. Au mois d’avril, vous avez exclu le Tahoeraa de votre majorité car il s’était montré très critique à l’égard de votre loi de défiscalisation et de votre collectif budgétaires, présentés par l’inusable ministre des finances Georges Puchon, et qui étaient sensés assurer la relance économique. Il y a quinze jours, votre ministre des finances nous a fait part de données alarmantes concernant les rentrées fiscales qui sont bien en deçà des prévisions budgétaires, et d’un manque à gagner estimé aujourd’hui à près de 8 milliards. Cela ne nous a pas surpris puisque nous avions mis en doute l’optimisme du gouvernement de l’époque lors du débat budgétaire. Nous ne sommes qu’à la fin du premier semestre, mais outre ces données fiscales, tous les indicateurs économiques sont au rouge vif et plus personne ne semble attendre la relance économique. Bruno Bellanger, le président du Conseil des employeurs a même estimé que, « la relance attendue en 2009 n’aura pas lieu » et annoncé que « le second semestre risque d’être lourd en termes d’emplois et en problèmes de trésorerie ». Il n’évoque même pas les mesures que nous avons récemment adoptées comme la CRE ou l’IME comme étant de nature à sauver des emplois. Dans une interview à un quotidien de la place, le 12 juin, votre ministre des finances n’a pas fait preuve de plus d’optimisme en déclarant que les effets de vos décisions « vont se faire sentir en ce qui concerne les investissements privés probablement à partir de la fin de l’année ou au début de l’année prochaine ». C’est bien loin ! Pour autant, il ne semble pas que cela vous inquiète. Vous avez d’ailleurs ouvert, dans le cadre des Etats généraux, un atelier intitulé « plan de relance », comme si nous pouvions encore attendre quelques mois. Monsieur le Président, quelles mesures énergiques comptez-vous prendre dans les jours à venir pour enrayer la spirale d’un chômage record mais toujours grandissant qui laisse chaque jour de nouvelles familles dans le plus total dénuement et sans perspectives puisque les entreprises annoncent déjà que de nouveaux plans de licenciements sont prêts ?"
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