Avez-vous le goût de rêver ?

 

 Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

Lisez votre éditorial quotidien sur le journal de Tahiti Today

sur Facebook (Christine Bourne)

 

                             
 

 

 

Pourquoi les Belges mettent-ils l'antenne de télévision dans la cave ? 
 Pour pouvoir capter les Pays-Bas.

Un Belge fait le trajet Paris-Lyon en voiture, et il prend une auto-stoppeuse vêtue d'une mini-jupe. Et elle commence à lui faire du charme.
 
A l'entrée de Lyon le Belge lui frôle la jambe, par mégarde en changeant de vitesse.
La nana le regarde droit dans les yeux et lui dit :
  
- Tu sais, tu peux aller plus loin.

Et le Belge a continué jusqu'à Marseille.

 

 

 

 

Mercredi 16 août 2017

Pas besoin d'un éditorial, lisez cette lettre dans laquelle tout est d'une justesse bien citronnée destinée à notre président de la République et même au premier ministre jusqu'ici épargné Edouard Philippe : Lettre que nous venons de recevoir avec un peu de retard de Paris mais d'une justesse remarquable quant aux faits relatés y compris historiques. Autant de flèches empoisonnées.

 Décidément le président Macron accumule les faux pas. Il vient de porter plainte pour harcèlement contre un journaliste alors même que la corporation ne le porte pas dans son coeur...aujourd'hui ! Cette lettre se lit d'un trait et nous apprend même des détails historiques inconnues du grand public.

 Eric de Verdelhan, modeste retraité du secteur privé
à « Jupiter » Micron Président de la « Ripoux-blique »
écrite le mois dernier.

« Monsieur le Président/ Je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être/ si vous avez le temps… » (Boris Vian : « le déserteur »)

L’entête de cette lettre ne doit rien au hasard car, avec un « chef des armées » tel que vous, je choisirais de déserter… si j’étais encore mobilisable, ce qui n’est heureusement pas le cas !

 Le général Pierre de Villiers, désavoué et humilié, a choisi de démissionner : c’est une attitude digne et éminemment respectable. Mais aussitôt, votre grand vizir, Iznogoud Philippe, l’a accusé publiquement d’être « déloyal ». Venant d’un ambitieux qui a trahi son mentor, Alain Juppé, et son camp, c’est assez cocasse (d’autant plus que cet individu mal rasé a le physique caricatural d’un traître de comédie).

 En février dernier, je vous adressais un long courrier dans lequel je m’indignais de votre ignorance de l’« œuvre française » en Algérie; œuvre que vous avez osé qualifier de « crime contre l’humanité » puis, voulant minimiser une telle ineptie, de « crime contre l’humain » ce qui ne veut strictement rien dire. Dans ma lettre, je m’étonnais qu’un brillant énarque puisse être aussi nul en histoire. Depuis, vous avez nié la « culture française » et pris la Guyane pour… une île. J’en déduis donc que la géographie n’est pas non plus votre point fort. D’ailleurs, quels sont-ils vos points forts ? Un culot de commissaire, un égocentrisme narcissique, une mégalomanie nombriliste et une capacité à dire tout et son contraire avec la force, la conviction et l’aplomb d’un bonimenteur de foire. Le tout, servi par un regard fixe et glacial qui n’est pas sans rappeler celui d’un certain Adolf Hitler (lequel n’a pas laissé dans l’histoire l’image d’un grand démocrate).

 Ne voyez, dans mon propos, aucune agressivité ou invective gratuite. J’ai trop de respect pour la fonction présidentielle à défaut de respecter son titulaire. Les Français ne savent pas, par exemple, que votre ego surdimensionné vous a amené à imposer aux préfectures, mairies et autres édifices publiques, une photo présidentielle plus grande (de 10 cm) que celle de vos prédécesseurs. Ceci n’est pas anecdotique car les 36 000 mairies et les 330 préfectures et sous-préfectures doivent dépenser 77 € pour acquérir LE cadre « officiel » contenant votre image.

 A raison d’un minimum de deux cadres par édifices, cette dépense représente en gros (fourchette basse et arrondie) la bagatelle de 6,5 millions d’euros : de l’argent du contribuable dépensé pour votre seule gloriole. Est-ce ainsi que vous entendez réduire les dépenses publiques ?

 Le 14 juillet dernier, j’ai assisté, à la TV, aux cérémonies de notre fête nationale et j’ai écouté votre discours de clôture des festivités. Avec votre suffisance habituelle, vous avez encore trouvé une occasion d’étaler votre méconnaissance crasse de l’histoire de notre pays. Etre « européiste » et mondialiste (avant d’être français) ne vous autorise pas, que je sache, à dire n’importe quoi. Pourtant, vous avez cité le 14 juillet 1789 comme date représentative de ce qu’a voulu le peuple Français.

 Or, ce 14 Juillet 1789 fut une tuerie gratuite attisée par les accusations mensongères portées par Camille Desmoulins et ses complices, avec l’appui d’une populace avinée et, dit-on, une bande d’émeutiers allemands. Lors de l’attaque de la Bastille, le marquis de Launay, malgré la faiblesse de ses troupes, refusait de remettre les armes et la poudre aux assaillants. Il promettait en même temps de ne pas tirer et entamait des pourparlers avec les délégués de l'hôtel de ville. Une partie de la foule finit par entrer dans la cour extérieure de la forteresse. Après sommations, la garnison ouvre le feu. Les combats qui s'ensuivent causent une centaine de tués parmi les assaillants et un mort parmi les défenseurs de la Bastille. Le gouverneur de Launay menace de faire sauter la forteresse.

 Puis, pour éviter un bain de sang, il finit par capituler en échange de la vie sauve pour lui et ses hommes, ce que les assaillants acceptent. Les portes sont donc ouvertes à la populace braillarde qui « prend » la Bastille. Le marquis de Launay est arrêté et conduit sous escorte à l'hôtel de ville par le soldat (et futur général) Pierre-Augustin Hulin. En place de Grève, la foule enragée se jette sur lui et le lynche, en dépit de l'accord passé (et de la tentative de médiation entamée par Ethis de Corny, procureur du roi de la ville de Paris). De Launay est poignardé à plusieurs reprises par des baïonnettes et reçoit un coup de feu. Après son assassinat, sa tête est tranchée par un boucher, Mathieu Jouve Jourdan. Elle est fixée au bout d'une pique et promenée dans les rues de la capitale.

 Le gouverneur de Launay est une des premières victimes de la révolution française, aux côtés des autres défenseurs de la Bastille, également lynchés. Le bilan des « libérateurs » n’est pas glorieux : sept prisonniers furent libérés ; quatre faussaires en attente de jugement, deux qu’il fallut vite réincarcérer et un violeur incestueux qui avait abusé de sa sœur. Ce dernier se prenait sans doute, lui aussi, pour Jupiter car vous n’ignorez pas que Junon, la femme de Jupiter, était aussi…sa sœur.

 Après cette boucherie, la sagesse sembla prévaloir, et le 14 Juillet 1790, la « fête de la Fédération », parut ouvrir une ère nouvelle ; celle d’une monarchie constitutionnelle. C’est cette date, et non une autre, qui fut retenue, seulement en 1880, comme date officielle de notre fête nationale. Le symbole a d’ailleurs été trahi depuis : la République ne fut jamais fédérale. La fête de la Fédération ne put contrer le travail de sape des loges maçonniques. On leur doit l’épisode le plus honteux de notre histoire : l’instauration de la terreur sous l’égide de la « déesse Raison », le génocide de la Vendée (avec les premiers fours crématoires), les persécutions religieuses, le « rasoir national » pour les suspects, le pillage de l’Europe par les soldats de l’an II, etc, etc … Si j’avais (encore !) de l’argent à dépenser, je me ferais un plaisir de vous offrir l’histoire de France de Jacques Bainville : vous y découvririez que notre nation a un passé glorieux hérité de la monarchie, des racines chrétiennes, des valeurs (autres que boursières) et qu’elle ne doit RIEN ou presque à la révolution dite « française », sinon la devise – empruntée à la Franc-maçonnerie –  "Liberté. Egalité. Fraternité ».

Veuillez excuser mon ton ironique et un brin moralisateur, mais après tout, j’ai l’âge d’être votre père, je n’ai pas voté pour vous et vous incarnez en gros tout ce que je déteste. Soyez cependant rassuré, je ne vous écrirai plus : je ne veux plus perdre mon temps à (tenter de) vous apprendre l’histoire de MON pays. L’ampleur de la tâche me dépasse ! Vous comprendrez que, n’étant pas hypocrite, je me passe d’une formule dite « de politesse ».

Eric de Verdelhan
 

 

Un conseil à nos hommes politiques et à d'autres : prenez garde !




 

L’équipe de Tahiti Nui Ocean Foods, conduite par monsieur Wang Cheng, a tenu plusieurs séances de travail, depuis son arrivée en Polynésie, le week-end dernier, avec les techniciens du Pays et les bureaux d’étude pour avancer sur les gros dossiers des ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement), relatifs au projet de ferme aquacole de Hao. On a le temps..

 

 

Brigitte Macron sort du silence

Brigitte Macron, première dame

Brigitte Macron s'exprime publiquement pour la première fois depuis l'élection présidentielle dans une interview à paraître dans le magazine Elle ce vendredi. Un entretien très attendu...

Brigitte Macron a décidé de parler pour la première fois publiquement en tant que «première dame», ce vendredi, à l'occasion d'une grande interview dans l'hebdomadaire Elle. Depuis l'arrivée du couple à l'Élysée, l'épouse du chef de l'État s'est astreinte à une certaine discrétion médiatique, multipliant les déplacements sans presse, recevant des invités au palais, sans faire de déclarations.

Cette interview intervient à un moment bien particulier: l'Élysée vient, en effet, d'annoncer qu'une «communication» va être effectuée très prochainement pour rendre plus transparent le rôle de l'épouse du président de la République et préciser les moyens mis à sa disposition.

Dans cette interview, Brigitte Macron confirme la publication prochaine de cette charte de transparence. «Ce qui est important, c'est que tout soit très clair: comme toutes celles qui m'ont précédée, j'assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition», indique-t-elle. Et d'ajouter: «Sur le site de l'Élysée, seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais.»

Emmanuel Macron avait évoqué, pendant la campagne, la création d'un «statut de la première dame». Une promesse qui a cependant suscité un vif débat, appuyé sur une pétition en ligne, sur l'opportunité de créer ce statut. L'expression de Brigitte Macron est donc très attendue. D'autant plus qu'une polémique s'est déclenchée sur la communication d'Emmanuel Macron, qui soigne ses sorties médiatiques (par exemple, en s'affichant avec les joueurs de l'OM à l'entraînement) tout en déposant plainte contre un photographe pour «harcèlement et atteinte à la vie privée». Le palais accuse ce journaliste d'être entré dans le domaine à Marseille où réside le couple présidentiel pendant ses congés - ce que l'intéressé conteste.

«Le seul défaut d'Emmanuel, c'est d'être plus jeune que moi»

L'épouse du président, «tellement habituée à ce qu'il [lui] arrive des choses extraordinaires», se confie aussi sur son expérience de la campagne présidentielle. Elle affirme qu'elle et son mari n'ont «jamais pensé» que l'élection était jouée dès le premier tour de l'élection, dimanche 23 avril, soir de sa qualification au second tour face à Marine Le Pen: «Beaucoup ont cru qu'après le premier tour nous pensions que c'était gagné. À tort.»

Brigitte Macron évoque également sa relation avec Emmanuel Macron. Et dévoile une de leur blague préférée: «Le seul défaut d'Emmanuel, c'est d'être plus jeune que moi». «Quand je lis des choses sur notre couple, j'ai toujours l'impression de lire l'histoire de quelqu'un d'autre. Pourtant, notre histoire est si simple», confie l'ex-enseignante. «Si je n'avais pas fait ce choix, je serais passée à côté de ma vie»

 

 

 

Attention danger douloureux.

Cette photo a été prise sur le trottoir de l'impasse Cardella devant une chocolaterie c'est à dire sur un trottoir très passant à 17h.00. Sac poubelle sur le trottoir en prime.. Si vous ne regardez pas par terre lorsque vous marchez, vous êtes foutus : chevilles ou jambes cassées, entorses, vous guettent. Les enfants risquent gros... car le trou est profond

 

 

La loi de finances pour 2018 sera la première loi de finances du quinquennat d'Emmanuel Macron. Elle reprendra des mesures phares inscrites dans son programme présidentiel. Voici les principaux changements qui devraient figurer dans le texte de loi. Des projets.

C'est le gouvernement qui a en charge d'élaborer les lois de finances. Le projet de loi de finances pour 2018 sera présenté en Conseil des ministres à la fin du mois de septembre, après avoir recueilli l'avis du Conseil d'Etat. Le texte est ensuite discuté par le Parlement au cours de l'automne.

 Avant la réforme fiscale portée par la future loi de finances, une autre réforme doit être mise en oeuvre par ordonnances d'ici septembre, : la réforme du Code du travail.

  Le contenu exact du texte ne sera donc connu qu'en septembre. Mais au regard des annonces faites par différents ministres du gouvernement et des informations divulguées à la presse par des sources ministérielles, plusieurs mesures sont déjà connues. En voici les principales. Les Polynésiens ont la chance d'avoir leur propre fiscalité. A l'époque Gaston Flosse avait tenu tête aux Jacobins du gouvernement qui ne voulait rien lâcher surtout pas ce qui leur rapportait .Il avait eu gain de cause.

 Hausse de la CSG

 D'après le discours de politique générale prononcé par le Premier ministre Edouard Philippe le 4 juillet dernier, l'augmentation de la CSG voulue par Macron devrait entrer en vigueur dès le 1er janvier 2018. Cette mesure, qui se traduira par une hausse de 1,7 points de la CSG, sera normalement intégrée au projet de loi de finances.

 A la même date, les cotisations salariales d'assurance chômage et maladie devraient être supprimées, toujours selon le premier ministre.

 Taxe d'habitation

 Emmanuel Macron compte réformer les règles d'imposition à la taxe d'habitation. L'objectif : exonérer 80 % des ménages de son paiement dans les années qui viennent, en faisant financer le dispositif par l'Etat. Cette réforme d'ampleur devrait progressivement entrer en vigueur d'ici l'année 2020. Les modalités d'application des nouvelles règles (calendrier, financement...) devraient être précisées dans le projet de loi de finances pour 2018.

 Réforme de l'ISF

 Emmanuel Macron a également pour projet de réformer l'ISF pour le transformer en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Le Président de la République souhaite recentrer l'ISF sur les fortunes immobilières, en exonérant désormais les actifs mobiliers (assurances-vies, portefeuilles de valeurs mobilières, etc.). L'ISF s'appliquerait désormais uniquement aux actifs immobiliers.Cela fait des heureux chez les plus fortunés

 Selon Edouard Philippe, le Premier ministre a précisé que la mesure serait votée dès cette année 2017, puisqu'elle figurera dans la loi de finances pour 2018. Alors que le Premier ministre avait précisé que cette réforme n'entrerait en vigueur qu'en 2019, le président Macron aurait décider d'accélérer la réforme de l'ISF en imposant son application dès l'an prochain (informations fournies par une source ministérielle au Figaro le 10 juillet 2017).

 Baisse de l'impôt sur les sociétés

 Emmanuel Macron souhaite également baisser l'impôt sur les sociétés (IS), dont le taux plein est aujourd'hui fixé à 33 %. Le gouvernement souhaite diminuer ce taux pour le porter à 25 % d'ici la fin du quinquennat. Une réduction qui aura lieu en plusieurs temps.

 Le Premier ministre a indiqué qu'une première baisse entrerait en vigueur dès l'an prochain. Selon Edouard Philippe, la « trajectoire de baisse » de cet impôt sera indiquée dans la loi de finances pour 2018.

Jour de carence des fonctionnaires

 Le 6 juillet dernier, le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé que le jour de carence serait rétabli dans la fonction publique. Aujourd'hui, les fonctionnaires en arrêt maladie ne se voient appliquer aucun jour de carence puisqu'ils touchent leurs indemnités maladie dès leur premier jour d'arrêt (contre un délai de carence de 3 jours pour les salariés du privé). Le gouvernement compte introduire un jour de carence et revenir ainsi à une mesure déjà instaurée sous la présidence de Nicolas Sarkozy (le 1er janvier 2012), puis supprimée sous celle de François Hollande (le 1er janvier 2014).

 Taxe carbone

Dans un discours également prononcé le 6 juillet 2017, le ministre de l'Ecologie, Nicolas Hulot, a annoncé l'intention du gouvernement d'augmenter la taxe carbone. Le chiffre prévu n'a pas été communiqué mais figurera normalement, selon le ministre, dans le projet de loi de finances pour 2018

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 Serge Thebaud a raison sur facebook , la planète des singes dernier de la trilogie est bien de Matt Reeves et pas de Besson..

 

 

Selon Médiapart et Var Matin Gérald Darmanin, ministre des comptes publics et Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès du ministre chargé de la Transition énergétique ont loué pour leurs vacances en Corse une villa appartenant à Christelle Godani, miss Corse 1993 et surtout compagne de l'ancien président de la chambre de commerce d'Ajaccio, Gilbert Casanova, "ex-trafiquant de drogue".
 

 

 

 

                        Une femme d'honneur et de coeur

 

Mardi 15 août je n'attends pas demain pour saluer une femme digne d'intérêt, que ses collègues magistrats, à une certaine époque, ont fait souffrir par leurs brimades cruelles et quotidiennes de machos.

Si, oui si, il y en a une qui mérite cette médaille de l'Ordre de Tahiti Nui, que le président Fritch lui a remis aujourd'hui, c'est bien Marie France Luneau, juge pour enfants que j'ai vu pleurer bien des fois, il y a une dizaine d'années,tant elle était contrée dans ses décisions dans l'intérêt des enfants en souffrance, par des magistrats jaloux ou bornés à moins que ce ne soit les deux à la fois.

 Elle a tenu le choc d'une vie dont le parcours entre de gros cactus lui a souvent fait mal, mais elle a  poursuivi son sacerdoce en s'impliquant avec son cœur et pas seulement avec le droit, en sauvant des enfants et des familles  d'une détresse parfois mortelle. Elle a failli jeter l'éponge maintes fois tant les menaces, les cailloux et épines dont certains de ses collègues parsemaient son chemin l'ont fait souffrir. Mais elle a poursuivi coûte que coûte, bien souvent avec un mouchoir humide dans sa poche. Je l'admirais.

Nous lui souhaitons d'être aussi efficace dans ses nouvelles fonctions au tribunal de grande instance de Saintes. Nombreux sont ceux et celles qui la voient partir avec beaucoup de regrets en lui souhaitant " bonne route" dans ses nouvelles fonctions moins traumatisantes.

 

 

Remise de l’ordre de Tahiti Nui à Marie France Luneau

  Le Président Edouard Fritch a élevé, lundi, au rang de chevalier dans l’ordre de Tahiti Nui, la juge pour enfants Marie France Luneau. Par cette distinction, le Président a tenu à saluer, en présence du ministre des Solidarités, Jacques Raynal, une magistrate qui a passé 33 ans au poste de juge pour enfants en Polynésie et qui s’est investie pleinement dans cette mission.

Tout au long de ces années, Marie France Luneau a suivi de très nombreux enfants en difficulté et a contribué à l’ouverture de nouveaux centres d’accueil pour les mineurs. « Les décisions que vous rendez sont le reflet de votre qualité d'écoute, de votre connaissance approfondie de la société polynésienne et d'une analyse extrêmement juste de la situation du mineur et de son entourage familial. Elles sont toujours empreintes d'une grande humanité », a notamment souligné le Président.

Marie France Luneau doit quitter prochainement la Polynésie pour devenir, à compter du 1er septembre, vice-présidente chargée des fonctions de juge des libertés au tribunal de grande instance de Saintes.

 

La direction de Première  nous prend-elle pour des "non voyants" ?

A partir du lundi 14 août 2017, on nous annonce à grands renforts de tralala que les journaux télévisés de Polynésie 1ère vont changer de visages. Après plusieurs années de fidélisation, Vito Tapao et Cybèle Plichart laissent les commandes de nos journaux à Teupoo Fatupua-Avae et Natacha Szilagyi. Youpi, enfin, voilà des têtes nouvelles, jamais vues !

Vous croyez qu'il s'agit d' un gag ? Mais non, mais non voyons ! Vive la nouveauté sur Polynésie première.  La direction  peut même nous annoncer qu'il y a de nouveaux ministres.. C'est cela le changement finalement. Il suffit d'y croire.

 

 

Samedi 12 août 2017 : A mercredi.

 

 

 

                                   Macron ne remonte pas dans les sondages

 

 Hausse des ventes des abris anti-atomiques dans le Pacifique


Les tensions entre la Corée du Nord et les États-Unis commencent à inquiéter les habitants de cette partie du monde.
Face à la menace d'une attaque nucléaire dans la région du Pacifique, la population cherche à s'organiser. La récente déclaration de Kim Jong-un, d'attaquer l'île américaine de Guam, n'est pas faite pour rassurer. Depuis quelques semaines, les ventes de refuges anti-nucléaires enregistrent des progressions inhabituelles. Au Japon, certaines entreprises ont dû mettre en place des listes d'attente, comme le rapporte The Independant. La compagnie de Seiichiro Nishimoto, située à Osaka, a vendu plus d'une douzaine d'abris en deux mois, soit deux fois plus qu'en une année pleine, selon le Guardian. «La plupart de nos clients sont inquiets d'une possible attaque nucléaire nord-coréenne», précisait-il au journal britannique.


Le Japon est au centre du conflit qui oppose les États-Unis et la Corée du Nord.

Des conseils de survie sont délivrés par le gouvernement depuis quelques mois. The Guardian révèle qu'une «publicité gouvernementale de trente secondes circule à la télévision japonaise pour indiquer à la population qu'en cas d'attaque il faut se mettre à l'abri dans un bâtiment en béton ou se réfugier sous terre». Pour se prémunir d'un tir nord-coréen, le ministère de la Défense a également indiqué ce samedi le déploiement de son système antimissile américain Patriot dans l'ouest du Japon.
Les demandes émergent aussi aux États-Unis


Aux États-Unis aussi la recherche des abris anti-nucléaires s'intensifie.

 Depuis une semaine, les Sud-Coréens achètent plus d'or et mangent beaucoup plus qu'auparavant, selon Reuters. Les ventes de nourriture ont augmenté en raison du climat actuel, ont confié plusieurs responsables à l'agence de presse. Pour le moment le pays ne connaît pas d'afflux de vente d'abris anti-nucléaires. Mais un exercice national aura lieu le 23 août prochain. Une sirène sonnera pour indiquer le début de l'entraînement. Les voitures seront stoppées et les piétons amenés vers des lieux sécurisés, comme les stations de métro.
 

Un guide de survie pour Guam


Le gouvernement américain a publié ce vendredi
un guide de survie pour les habitants de l'île de Guam. Le guide donne des conseils pour savoir comment agir avant, pendant et après une attaque nucléaire. Par exemple, «ne pas regarder l'éclair ou la déflagration lors de l'explosion, cela peut rendre aveugle» ou «enlever ses vêtements pour éviter la propagation des particules radioactives», Le guide en ligne indique également que «les abris n'ont pas besoin d'être spécialement conçus pour se protéger des radiations (...) Cela peut être un espace protégé, où les murs et le toit sont suffisamment épais et denses pour absorber les radiations». Récemment menacée par Kim Jong-un, l'île compte 163.000 habitants et abrite une base militaire américaine.

NB Et Donald Trump devrait rester les bras croisés et ne pas réagir à la menace de ce petit fou sanguinaire, dictateur de la Corée du Nord.

 


 

 

Vendredi 11 août 2017

 La rédaction de l'Express répond régulièrement à des lecteurs confrontés à des problématiques d'ordre fiscales ou juridiques. Aujourd'hui, un particulier se voit proposer un poste à Tahiti. Le recruteur lui présente la Polynésie comme un paradis fiscal. Qu'en est-il ?

 La question de notre lecteur : On me propose un poste à Tahiti en me faisant miroiter l'absence d'impôt sur le revenu,la Polynésie m'étant présentée comme un paradis fiscal.Est-ce exact alors qu'il s'agit d'un territoire français ?

 La réponse de la rédaction : La Polynésie est autonome fiscalement.

Vos salaires versés pour votre activité sur l'île échapperont à l'impôt sur le revenu perçu en métropole. A Tahiti, il n'existe effectivement pas d'impôt sur le revenu. Mais vous y serez tout de même soumis à une contribution de solidarité territoriale prélevée sur vos revenus, dont le taux varie entre 5 % et 25 %. On ne peut donc pas vraiment parler de paradis fiscal.

 

 

Voilà un long week end les "news" sont "en berne" et Tahiti Today aussi mais on peut sourire à l'humour d'Anne Roumanoff

  Le problème au Moyen-Orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu

 

 Un milliardaire change de Ferrari tous les jours

et un SDF change de porche tous les soirs.

 

 J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment

  tout se passe comme prévu.

 

 Je me demande si à moyen terme, le changement

climatique finira par avoir des conséquences

irréversibles sur les pizzas 4 saisons.

 

Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.

 

 Quand un crocodile voit une femelle, il Lacoste.

 

  Dieu a créé l'homme dix minutes avant la femme

pour qu'il ait le temps d'en placer une.

 

  Que celui qui n'a jamais bu me jette la première bière

 

 Je déteste qu'on essaie de me faire passer pour un con

  j'y arrive très bien tout seul.

 

 

Etude de cadrage architectural et urbanistique du projet  « Le Village Tahitien » à Outumaoro. Il se précise !

 

 

Le Président Edouard Fritch, ainsi que le Vice-président Teva Rohfritsch ont reçu, jeudi, une partie des membres du groupement retenu pour réaliser l’étude de cadrage architectural et urbanistique du projet « Le Village Tahitien », à Outumaoro.

L’architecte et mandataire Pierre Lacombe de Tropical Architecture était accompagné de quatre partenaires américains : les cotraitants, Robert Behling, président d’EDSA, en charge de la réalisation du master plan et du paysagisme, et Stephen Albert, Vice-président de WATG en charge de la ligne architecturale des bâtiments, ainsi que deux sous-traitants, Robert Chickering, directeur des Resorts de Proforma, et Andrew Tanton, directeur général de CUMMING, en charge respectivement de la planification immobilière économique et du chiffrage de l’opération.

Le groupement dispose de références internationales solides comme le complexe Bahia Beach Resort Golf Club dans les Caraïbes s’étendant sur 198 ha, le Marina Village aux Bahamas (EDSA), ou encore le Four Seasons de Dubai et le Hilton Sanya Resort & Spa à Hainan (WATG).

L’équipe a été retenue suite à l’avis d’appel public à concurrence publié début juin par l’établissement public Tahiti Nui Aménagement et Développement. Elle est chargée de définir le projet d’aménagement par allotissement à partir de la base programmatique arrêtée par le Gouvernement lors du premier comité de pilotage du projet.

La rencontre avec le Président et le Gouvernement a permis de présenter la nouvelle orientation donnée au projet mais également d’échanger autour de diverses thématiques relatives au contexte polynésien, à la place importante de la culture polynésienne et à l’intégration de la population dans le futur projet. 

 

Ce qui fait moins sourire

Guam menacée par la Corée du nord

 L’île de Guam est plutôt isolée dans l’océan Pacifique. En dehors de ses voisines directes, les îles Mariannes du Nord, ce bout de terre de 550 kilomètres carrés est à plus de 2 000 km à vol d’oiseau du Japon, des Philippines et de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 Mais depuis jeudi 10 août, c’est un « voisin » situé à environ 3 400 km de là, la Corée du Nord , qui suscite l’inquiétude. L’agence de presse officielle nord-coréenne, la KCNA, a confirmé que Pyongyang envisageait de lancer quatre missiles à proximité de l’île, après une nouvelle montée des tensions entre le régime de Kim Jong-un et les Etats-Unis. Ces missiles, des Hwasong-12, parcourront « 3 356,7 kilomètres en 1 065 secondes et s’écraseront dans la mer à trente à quarante kilomètres de Guam », dit le communiqué de la KCNA.

 L’annonce fait suite à l’avertissement du président américain Donald Trump que la Corée du Nord pourrait – si elle poursuit ses menaces contre les Etats-Unis – subir « le feu et la colère comme le monde n’en a jamais vu jusqu’ici ». « Il semble que le dialogue soit impossible avec un tel homme qui a perdu la raison, et que seule la force absolue marchera face à lui », a alors répliqué Pyongyang.

 Une importance stratégique

 Environ 6 000 soldats américains sont stationnés sur l’île de Guam (pour 160 000 habitants au total), répartis entre le port, la base navale dans le Sud et la base aérienne dans le Nord. Les militaires occupent environ 28 % du territoire.

 Face aux menaces nord-coréennes, le gouverneur de l’île s’est voulu rassurant : « Nous sommes prêts à toute éventualité, plus que toute autre communauté américaine », a déclaré Eddie Calvo.

 Guam dispose du bouclier antimissiles américain Thaad (Terminal High Altitude Area Defense) – il est capable d’abattre certains missiles balistiques –, d’une portée de 200 km environ. Ce système a été déployé sur l’île en 2013 en réponse à un nouveau cycle de tensions entre Washington et Pyongyang.

 La proximité de l’île avec la péninsule coréenne et le Japon en fait un territoire stratégique pour les Etats-Unis. « l’île de Guam est devenue un hub important pour l’armée américaine dans l’ouest du Pacifique », déclarait le secrétaire adjoint à la défense de Barack Obama, Ashton Carter, en 2012.

 Le statut politique de Guam est particulier. L’île est, avec Porto Rico et les Mariannes du Nord, un territoire organisé (depuis 1950), c’est-à-dire qu’elle n’a pas le statut d’Etat. Ses citoyens naissent Américains mais ils n’ont pas le droit de vote aux élections présidentielles, et ils ne payent pas d’impôt sur le revenu au Trésor américain. Ils élisent cependant un gouverneur. Guam est habitée depuis plusieurs millénaires, et la population indigène Chamorro représente aujourd’hui 37 % de ses habitants.(Le Monde)

 

 

 Le Canard enchaîné révèle les profits de "Monsieur Hulot"

 lC’est désormais au tour de Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, de faire l’objet de révélations.

 Une Fondation qui tourne à plein régime. Selon les informations du Canard Enchaîné, la Fondation Nicolas Hulot (rebaptisée "Fondation pour la nature et l’homme" depuis qu’il a passé la main à Audrey Pulvar) a reçu des gros chèques depuis plusieurs années. Ainsi, EDF a versé 460.000 euros à la fondation jusqu’en 2012 – et 100.000 depuis.

Un possible conflit d’intérêts pour celui qui va devoir bientôt prendre position sur l’EPR de Flamanville, détenu par EDF…

 "C’est la Haute Autorité qui appréciera". Et ce n’est pas fini. "De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration", écrit le Canard Enchaîné. Sauf que dans le champ de compétences du ministre de la Transition écologique, apparaît "l’écologie circulaire" (le recyclage des déchets), un marché brigué par… Veolia. "Tout sera déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, c’est elle qui appréciera s’il y a conflit d’intérêts", répond Nicolas Hulot au journal satirique.

  Les jolis bénéfices des produits Ushuaïa. Le CV de l'ancien animateur télé a donné quelques suées à l’Elysée avant son entrée au gouvernement. Et pour cause, à côté de sa Fondation, l’actuel ministre de la Transition écologique détient la société Éole Conseil, essentiellement alimentée par des royalties touchées sur les ventes des shampoings, gels douche et autres lunettes estampillés "Ushuaïa".

Et le Canard Enchaîné de préciser : "la marque appartient à TF1, mais la chaîne a cédé la licence à une dizaine de grands défenseurs de la nature, tels L’Oréal ou l’opticien Atoll. Hulot, qui a signé un contrat avec TF1, touche une partie des royalties. En 1992, ce deal juteux lui rapportait déjà 113.000 euros".

 

 

 

Jeudi 10 août 2017

Editorial

 

La violence familiale est certainement l'un des fléaux le plus pénalisant sinon mortel parfois en Polynésie pour les femmes et les enfants. Comme pour l'obésité, les déchets jetés sur la route, la promenade sur la RDO la nuit, les Polynésiens entendent les conseils donnés pour leur bien mais s'en fichent royalement, ils flirtent inconsciemment ou parfois même par défi avec le danger.  Après tout, Maco Tevane n'avait-il pas dit à l'arrivée de nouveaux professeurs il y a quelques années et cela m'avait marqué : " le Polynésien fait ce qu'il veut quand il veut". Je crois qu'avec ces quelques mots il a tout dit mais ne devrait pas exister dans la société d'aujourd'hui qui a des règles, pas celles de l'anarchie. Cependant, nulle menace, nul conseil jusqu'à présent n'ont fait changer les comportements.

 Lionel Beffre, l'ancien Haut-commissaire lors d'une conversation sur la violence familiale m'avait confié avec une certitude émouvante, " Vous allez voir on va y arriver, vous ne me croyez pas ?". J'en doutais, mais il le croyait vraiment. Désolée Lionel, rien n'a changé depuis des lustres dans le comportement masculin dû le plus  souvent à l'alcool et à la drogue. Que faire ? Il pensait même faire signer la croix bleue à ceux que la police mettait dans une salle de dégrisement, mais même la religion n'a plus le même pouvoir sur l'addiction à l'alcool et la drogue, un méchant couple !

Marie Noëlle Epetahui, président de la société Vahine Orama Tahiti Iti en sait quelque chose. Vahine Orama n'existe plus que par le bénévolat. Mais ce bénévolat a des limites. Cette femme est seule ou presque pour s'occuper des Rosina, Teura, Yolanda, Herenui et combien d'autres ! Elle a  avoué à nos confrères de la Dépêche, ne plus pouvoir continuer longtemps, sans en subir elle-même les conséquences, à venir en aide à toutes les femmes violentées qui lui lancent un " au secours" pathétique auquel elle ne résiste pas. Elle aussi vient de lancer un SOS au gouvernement.

Les Polynésiens n'ont pas besoin de manger des épinards comme Mathurin pour être forts et quand ils cognent une femme, elle valse souvent à l'autre bout de la pièce. Ils frappent, tels de mauvais Rambo, dans des accès de folie, dus à l'alcool ou à la jalousie, au visage avec les poings, sur le corps et la tête avec les pieds et bien souvent devant les enfants tétanisés ! Triste, triste spectacle familial.

Alors que faire ? Certes, il y a les silences, les réconciliations, des sourires crispés et puis de nouveaux éclats, des larmes, des coups, des cris et parfois le pire. Ni les bons sentiments des autorités ni les menaces, ni la justice ni même la religion ne sont arrivés à éradiquer cette violence dans la colère, voire la canaliser ou la punir. Pas de boulot mais l'argent de la CPS destiné aux enfants ou du paka, pour acheter à boire. Rien n'y fait et tout recommence.

Toutefois, le gouvernement devrait, puisqu'il a voulu le pouvoir, prendre en compte ce problème majeur du Pays. Il y en a  tellement d'autres inscrits sur une longue liste malheureusement qui demanderaient autre chose que de recevoir des personnalités, subventionner les uns et les autres mais peut-être pas toujours ceux qu'il faut... Non, "l'Exécutif" et les responsabilités qui vont avec, mériteraient de se lancer dans des actions fortes et urgentes et moins de bla-bla, de " faire valoir"...Les photos des personnalités se serrant la pince avec de grands sourires laissent les Polynésiens de marbre. Demandez donc à la présidente de Vahine Orama, elle vous dira ce qu'elle en pense.

 

En Polynésie comme ailleurs, les femmes sont souvent les souffre-douleur des hommes

 

Courrier

Bonjour Christine,

Suite au scandale qui agite l'Europe actuellement concernant les oeufs contaminés au FIPRONIL, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que mon lotissement allait être traité au FIPRONIL puis lutter contre la petite fourmi de feu !
Quelques recherches m'apprennent que ce produit est interdit par la commission Europeenne depuis juillet 2013.
Le syndic de copropriété a l'origine de ce "traitement" reste muet aux demandes d'explications.
Vous trouverez ci-après les pièces envoyées.
Bien à vous Julien

NB C'est  gravissime ! Si le gouvernement  ne réagit pas je publierai les pièces en question.


Projet de délibération relative à une demande de reconnaissance par l’Etat des certificat et brevet polynésiens des métiers d’art préparés en Polynésie française et délivrés par les ministres en charge de la formation professionnelle et de l’éducation (présenté par Jules Ienfa, Tapura)

A la fois facteur de cohésion sociale et moyen d'expression culturelle, le secteur de l'artisanat, dominé par l'artisanat traditionnel, recèle un énorme potentiel qu'il nous faut aujourd'hui valoriser. 

Notre savoir-faire dans les matières telles que la sculpture sur bois, la gravure, la vannerie ou encore le tatouage est incontestable. Il est à la fois notre richesse et notre fierté que beaucoup nous envient à en juger par la multiplication de pâles copies mises sur le marché...

 Mais force est de constater que ce secteur d'activité reste difficile à cerner.

 Selon les données qui m’ont été communiquées, à fin 2016, le service de l'artisanat recensait 562 associations regroupant 2357 artisans dont 61% étaient âgés de plus de 35 ans. Certes majoritairement aux Iles du Vent et aux Iles sous-le-vent... mais n’oublions jamais que cette activité est également la principale - pour ne pas dire l’unique - source de revenus de nos populations des Marquises et des Australes qui ont trouvé là le moyen de rester dans leur archipel respectif. 

Au travers le projet de délibération soumis aujourd'hui à notre approbation, en vue d'une reconnaissance par l'Etat de deux nouveaux diplômes – le Certificat polynésien des métiers d'art et le Brevet polynésien des métiers d'art, tous deux créés par arrêté CM en date du 24 mai 2017 – nous ouvrons une nouvelle voie, celle de la professionnalisation. 

Car il ne suffit plus aujourd'hui d'être un maître dans la confection d'un article, aussi beau et original soit-il, si derrière, s'accumulent les lacunes en terme de commercialisation ou d'organisation du travail. Toutes ces notions sont devenues indispensables pour qui veut transformer son savoir-faire en faire savoir.

 Aussi, ces nouvelles formations sont avant tout la garantie d'une ouverture sur le monde. A commencer pour les titulaires de ces diplômes dont les compétences seront reconnues hors de nos frontières. Par la même, ils seront fondés à porter notre culture à l'étranger avec toutes les retombées que l'on peut imaginer en terme de promotion touristique.

 Autre avancée majeure du dispositif, ces formations ne seront plus dispensées uniquement par le Centre des métiers d'art, quand bien même il est à l'origine de ce projet, mais également au sein des établissements d'enseignement  public et privé. Toujours est-il que la première promotion du CMA est fin prête pour la prochaine rentrée avec 14 stagiaires-candidats au Certificat et 20 au Brevet polynésiens des métiers d'art.

 Permettez-moi enfin et pour conclure de saluer la rapidité et l'efficacité avec laquelle ce dossier a été mené par les ministres de l'Education, madame Nicole Sanquer, et de la formation professionnelle, madame Tea Frogier, qui toutes deux ont bien compris l'impérieuse nécessité d'établir des passerelles entre la théorie et la pratique. Il appartient aujourd'hui à cette dernière, investie des deux portefeuilles, d'aller jusqu'au bout de cette heureuse initiative qui, n'en doutons pas, offrira de nouvelles perspectives à toute une frange de notre jeunesse en mal d'insertion dans la vie active.

 

''42ème conférence du PMTA (Pacific Maritime Transport Alliance)

 

  Le ministre de l’Equipement et des transports intérieurs, Luc Faatau, accompagné du directeur général du Port Autonome de Papeete, Georges Puchon, s’est rendu à Auckland, en Nouvelle-Zélande, pour la 42ème conférence du Pacific Maritime Transport Alliance (PMTA) organisée les 3 et 4 août derniers.

 Le PMTA est une organisation internationale du Pacifique Sud, soutenue par la Communauté du Pacifique, regroupant les ports maritimes des Pays de la région. Une conférence annuelle est organisée, ce qui permet de regrouper les dirigeants des ports maritimes adhérents au PMTA afin échanger sur les thématiques communes aux ports, telles que l’évolution des trafics maritimes, les projets d’investissements, les formations, ou encore sur l’information sur les nouveaux équipements portuaires et maritimes proposés par les entreprises spécialisées.

 A l’occasion de cette rencontre, la délégation polynésienne a présenté les équipements et la capacité actuelle du Port autonome de Papeete ainsi que les projets de cet établissement public. Cette année, parmi les pays participants à la conférence, étaient représentés, outre Tahiti, les Samoa, Fidji, les îles Salomon, Tonga, Niue, Nauru, les îles Cook, le Vanuatu, Kiribati, la Papouasie Nouvelle Guinée, Tuvalu, et la République des îles Marshall.

 En amont de la conférence, s’est déroulée la réunion du Conseil d’Administration durant laquelle ont notamment été votés des modifications statutaires, le renouvellement du bureau ainsi que les comptes financiers.

 Lors de ce déplacement, le ministre a visité le Port d’Auckland afin d’observer l’organisation de la tour de contrôle du Terminal international ou encore le simulateur de formation aux véhicules de transport de fret.

 

Rentrée scolaire : rencontre avec les inspecteurs de l’Education nationale

 

La ministre en charge de l’Education, Tea Frogier, a rencontré, jeudi matin, les inspecteurs de l’Education nationale réunis en conseil à la DGEE (Direction générale de l’éducation et des enseignements), à Pirae.

 Elle a rappelé l’importance qu’il y a à continuer les efforts engagés en matière de pilotage des écoles et des CJA (Centre pour jeunes adolescents) dans une dynamique de performance. Dans ce cadre, les inspecteurs de l’éducation nationale mettent en œuvre un contrat d’objectifs adapté aux réalités de leurs secteurs géographiques, qui est décliné ensuite dans chaque école.

 La ministre s’est ensuite adressée à Erik Dupont et Philippe Kerfourn, ainsi qu’à Lucienne Taurua, qui prendront leur retraite le 1er septembre prochain. Elle a tenu à les remercier pour leur implication dans le système éducatif polynésien au cours des dernières années.

   

 

Signature de contrat de concession de main d’œuvre pénitentiaire

entre le Centre de détention de Papeari, le Directeur interrégional de la Mission des services pénitentiaires de l’Outre mer et EDT ENGIE

 Inaugurée en mars dernier, la prison de Papeari est aujourd’hui l’une des prisons les plus modernes de France. Un objectif majeur pour sa direction est d’assurer du travail à ses détenus. Le contrat de concession de main-d’œuvre en est un outil ; la société EDT ENGIE est la première entreprise privée à avoir signé un contrat avec le centre pénitentiaire.

Un travail stabilise, structure et prépare l’avenir du détenu

L´accès à un emploi pour une personne condamnée à une peine de détention permet la structuration de son temps, son autonomie financière  et un accroissement de son potentiel de réinsertion par l’acquisition de compétences professionnelles. De plus, la perception d´une rémunération permet à une personne détenue travailleuse d´indemniser les parties civiles et de se constituer un pécule pour sa libération. La journée du détenu est organisée de façon à privilégier le travail sans pour autant remettre en cause l´accès aux autres activités.

Le travail organisé par EDT ENGIE

EDT ENGIE propose un travail d’assemblage électrique de compteurs. La société va installer dans l’atelier de 600 m² un établi et les outils appropriés et mettre à disposition 3 employés pour assurer la formation, le contrôle et la gestion courante de l’atelier.

15 détenus sont concernés par ce contrat.

Aujourd’hui le centre accueille 195 détenus, dont 87 travaillent. La répartition des travailleurs est la suivante :

è    60 détenus au Service Général (la restauration ; le nettoyage des locaux communs ; la gestion des déchets ; la lingerie ; la maintenance technique ; l´entretien des espaces verts intérieurs et extérieurs).

è    12 détenus au Fa’apu (en formation professionnelle à compter du 28/08/2017)

è    15 détenus en Atelier pour EDT ENGIE

 Projets à venir

EDT ENGIE envisage déjà d’autres activités pour les détenus : la réalisation de supports béton de compteurs et des compteurs aux câblages plus complexes car en fin d’année, le centre de détention comptera 250 détenus (poursuite du transfert du centre de Nuutania). Par ailleurs, à compter du 1er septembre un détenu pourra être embauché en travaux extérieurs (élagage) sur les vallées hydroélectriques de Teva I uta et Faatautia.

 

Ce que pense  Georges Fenech comme beaucoup de Français

La force Sentinelle déployée sur le territoire national depuis janvier 2015 vient de subir une sixième attaque à caractère terroriste. Hommage doit être rendu à nos forces armées dont le lourd tribu est consenti tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de nos frontières, et qui mérite l’entière reconnaissance de la Nation. Cependant, alors que la menace terroriste islamiste reste extrêmement élevée les Républicains dénoncent une nouvelle fois l’affaiblissement, des moyens de nos armées (-850 millions d’euros) ; du ministère de l’Intérieur (-526 millions d’euros) et de la Justice (-140 millions d’euros).

Ils déplorent l’affectation pérenne de nos armées à des missions de sécurité intérieure qui essentiellement ne devraient relever que de nos forces de police et gendarmerie, hors situation de crise majeure. Les Républicains considèrent qu’il est impératif qu’une stratégie globale opérationnelle de lutte anti-terroriste soit sans délai mise en œuvre par le Chef de l’Etat, responsable ultime de la sécurité des français.

Georges FENECH Secrétaire national à la Justice

 

 

Mercredi 9 août 2017

Voici le nouveau colonel de gendarmerie Frédéric Boudier, un sourire sympathique, des yeux qui pétillent, normal il nous vient des Bouches du Rhône ( le département des marseillais), après avoir été le responsable gendarmerie de la Loire atlantique. Il a également occupé en tant  qu'officier supérieur de la DGGN, la gestion du personnel (La direction générale de la Gendarmerie nationale (DGGN)est une direction générale du ministère de l'Intérieur français, qui assure l'encadrement d'ensemble de la Gendarmerie nationale). Frédéric Boudier est issu de l'Ecole supérieure militaire de St Cyr et n'a laissé, lors de ses différentes missions en métropole, qu'un excellent souvenir aussi bien au sein de sa hiérarchie que de ses collaborateurs. Et oui, cela arrive !

Relevons que la Polynésie française est son premier poste outre-mer.

Le colonel Pierre Caudrelier, homme réservé, peu disert mais efficace va pouvoir jouir, lui, de ses grandes vacances en France après un séjour qu'il a su gérer au mieux avec franchise et une grande compétence du milieu polynésien.

     

   

 

 

La loi sur la moralisation définitivement adoptée par 411 voix à l'Assemblée nationale.

Editorial

La Saint Amour

Au cas où vous ne le sauriez pas, aujourd'hui nous fêtons "la Saint Amour". Le colonel Boudier arrive en Polynésie sous les meilleurs auspices qui soient en ce jour où l'on peut oublier l'espace d'un temps, les méchants, les vicieux, les sans paroles, les hypocrites, les orgueilleux, les jaloux, les traîtres, les lâches, les lèche-culs et les sans c... etc...  la liste est si longue. Les oublier demande une belle performance que l'on peut ne pas toujours tenir puisqu'en général ils se rappellent à vous, un jour ou l'autre . Le problème c'est que les plus venimeux de la race humaine ne savent pas qu'ils le sont. Ils se prennent donc pour des victimes incomprises. On leur conseille en conséquence d'aller voir "la planète des singes,suprématie" excellente suite et fin de la saga réalisée par Luc Besson.

Mais après tout peut-être moi-même fais je partie d'une de ces catégories, d'une stance oubliée d'une incandescente connaissance, puisque rares sont les humains qui se reconnaissent nuisibles préférant  devenir prophète talentueux de la vachardise millimétrée. Ces pics de suffisance empoisonnent les relations car  ceux qui se disent "puissants" ont toujours estimé qu'ils devaient leur gloire à une force obscure et supérieure qui les avait choisis pour en faire des "intouchables". Ce qui est faux dans la majorité des cas. Ce sont souvent les relations ou " que faire de celui-là - et non la  compétence de tel ou tel qui font le spectacle sur le dos de la populace.

 La prophétie de Tocqueville se réalise aussi parfois pour nous faire vivre sous la tyrannie d'un "monstre doux" imaginaire qui distribue ses faveurs et ses disgrâces dans des craquements qui désarticulent la vérité en faisant naître un ressentiment offensif.

Dans cette évolution des relations, jamais atteinte dans le passé, minée par un ego surdimensionné, sonnée par la témérité et dépassée par des explications fumeuses, Tahiti Today sourit généreusement à son principal détracteur en espérant que la " Saint Amour" aujourd'hui, lui soit particulièrement favorable....

NB J'avais écrit "la sainte amour" pour recevoir des messages gentillets mais on ne m'a pas identifié  dans cette catégorie des saintes. Même pas le haut commissaire ! Je l'ai donc remis au masculin, encore et toujours !

 

 

Hubert Derache, ancien directeur de cabinet de Gaston Flosse puis de Manolita Ly ministre de la Solidarité, a été nommé mercredi "conseiller du gouvernement d’Edouard Philippe". Beau parcours.

 

 

Commission des aides aux associations œuvrant pour la protection de l’environnement

 Le ministre de la Culture, de l’environnement, de l’artisanat et de l’énergie, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présidé mardi matin, la première commission d’attribution de subventions aux associations en matière de protection, de conservation, de gestion et de valorisation de l’environnement. 

Sur vingt et un dossiers déposés, la commission a approuvé l’octroi d’une subvention à 15 projets, pour un montant total de plus de 15 000 000 Fcfp. Ces projets ont été évalués sur la base de différents critères, notamment la pertinence, le caractère innovant, la cohérence, les publics cibles ou encore la communication envisagée. 

Pour 2017, les subventions attribuées sont uniquement de fonctionnement. Compte tenu de l’intérêt de certains projets d’investissement déposés, le ministre envisage des subventions de fonctionnement mais également d’investissement à partir de 2018. 

L’attribution de ces subventions devrait permettre à de petites et moyennes associations d’œuvrer plus sereinement pour le nettoyage des plages, des quartiers, la réhabilitation ou l’entretien des milieux naturels, la valorisation culturelle des rivières, la sensibilisation et la communication pour le grand public ainsi que les enfants, la diminution de la production de certains déchets ou encore la protection des plantes endémiques et des oiseaux.

 

Accueil des nouveaux personnels d’encadrement  des établissements scolaires

 



  La ministre en charge de l’Education, Tea Frogier, le Vice-recteur de la Polynésie française, Philippe Couturaud, et le directeur de l’ESPé, Jean Chaumine, ont ouvert mercredi matin, le séminaire d’accueil des stagiaires de l’école supérieur du professorat et de l’éducation de Polynésie française (ESPé).

L’école supérieure du professorat et de l’éducation de la Polynésie française est une entité qui a fait l’objet d’une convention tripartite réaffirmant les relations privilégiées et contractualisées entre le Ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et le ministère de l’Education de la Polynésie française. La convention tripartite traduit des dispositions en termes de formation continue des fonctionnaires et des agents non titulaires de l’Etat.

L’Etat, l’Université de la Polynésie française et la Polynésie française se sont fixés comme objectif commun de donner au service public de l’éducation en Polynésie française des perspectives et des moyens permettant d’élever les compétences et le niveau de qualification des personnels dans l’intérêt des enfants, des élèves et des familles.

La création de l’ESPé de la Polynésie française concourt directement à la réalisation de cet objectif primordial pour le développement économique et social de la Polynésie française et pour la réduction de la fracture scolaire. Sa création est notamment une opportunité majeure et un levier essentiel pour atteindre les objectifs de performance assignés par la Charte de l’éducation, dans l’intérêt des enfants, des élèves et des étudiants de la Polynésie française.

Ainsi, si la conception et le pilotage des actions de formation continue sont confiés à l’ESPé de la Polynésie française, cette dernière conserve la responsabilité de sa mise en œuvre. C’est dans ce contexte que les stagiaires vont bénéficier d’une formation et d’un accompagnement tripartites afin de leur permettre d’acquérir les connaissances, les compétences et la culture nécessaires à leurs missions de professorat ou d’éducation.


 

 

 

Mardi 8 août 2017

Editorial

Le maître d'école...

Et voilà, on l'attendait, on l'a reçu, en paquet cadeau, entouré d'un petit ruban... mais quoi donc ? La logorrhée rédactionnelle du haut commissaire René Bidal. Dire qu'il n'avait fallu que deux lignes à Marcel Tuihani pour fustiger poliment ce haut fonctionnaire  et qu'il lui a répondu par deux pages de défausse sur le fond, la forme, son rôle et ses certitudes, et presque sur la manière de se raser le matin !

 Expert en conseils en tout genre, il va donc jusqu'à faire la morale aux élus. Il est persuadé être dans son rôle  Et il s'étonne qu'un élu lui renvoie dignement la balle concernant son intrusion dans la vie politique du Pays, plus particulièrement auprès des maires quand il scande : ""Ne souhaitez rien, ne proposez rien qui puisse apparaître ou être interprété comme une volonté d'affaiblir l'exécutif du Pays".Or, Le patron c'est l'élu pas le "grand commis qui doit s'occuper de ses propres fonctions. En conséquence, il n'a pas à dire  aux élus ce qu'ils doivent faire. Si ce conseil n'est pas une intrusion dans un chemin où la pancarte ' stop' barre la route, je veux bien aller me confesser au père Christophe.

En attendant au lieu d'écraser le coup, il l'a à nouveau alimenté par une défense vibrionnante de bla-bla qui ne trompe personne et qui aurait dû se résumer à une phrase  au lieu de deux pages :" Tout le monde a bien compris que lorsque j’ai exprimé le souci de ne pas affaiblir l’exécutif, ce n’est évidemment pas à l’exécutif politique auquel je fais allusion, c’est bien sûr de l’exécutif institutionnel dont il s’agit ».Haaaa ! J'en avale de travers. Il fallait la trouver celle-là !

 Très mauvaise défausse de toutes manières qui ne trompe par les élus car comment ces derniers pourraient-ils affaiblir "l'institution" !? Cela ne tient pas la route. Et comme un maître d'école à ses élèves, scrupuleusement, point par point, il a fait la leçon au président de l'Assemblée en s'empressant de distribuer sa prose à la presse ce qui en a fait ricaner plus d'un.

 Résultat Marcel Tuihani ,le président de l'Assemblée de Polynésie, deuxième institution du pays  a lui aussi son amour propre.  Il n'a pas besoin d'être mis au piquet par un maître d'école qui n'a pas encore obtenu des résultats mirobolants ! Qui vivra, verra... Il devait écrire son étonnement concernant la position du haut commissaire à la ministre de l'Outre-mer et finalement "certains" l'ont dissuadé de remuer un peu plus la farce.

NB : Quand je pense qu'un très ancien haut commissaire rencontré dans un cocktail lorsqu'il était de passage probablement chez son ami en juin dernier, m'a dit très sérieusement :" N'oubliez pas -Christine- c'est l'Etat qui assure votre sécurité.!"

Ca veut dire quoi ça ?

 

 

 

 

 C'est pas super mais...ce sont les premières tendances au deuxième trimestre 2017(l'IEOM)

Au deuxième trimestre 2017, l’indicateur du climat des affaires (ICA) marque un palier. Après une diminution de 2,5 points au premier trimestre, l’ICA fléchit de 0,5 point pour s’établir à 110,4, un niveau qui reste supérieur à sa moyenne de longue période.

Ce tassement résulte principalement d’anticipations moins favorables formulées par les chefs d’entreprise, notamment sur leurs perspectives de recrutement.

Le jugement moins optimiste porté sur le niveau d’activité au deuxième trimestre contribue également à cette évolution.

Les prévisions d’investissement à un an restent toutefois favorablement orientées.

 

Signature de convention entre l’établissement public Vanille de Tahiti et la société ICP-Texinfine

Le ministre du Développement des ressources primaires, des affaires foncières et de la valorisation du domaine et des mines, et président du conseil d’administration de l’établissement public Vanille de Tahiti, Tearii Alpha, a entériné, lundi, une collaboration importante entre l’établissement public Vanille de Tahiti, dont le laboratoire de recherche a été labellisé par le GIS-IBISA centre de ressources biologiques (CRB), et le docteur Gilles Gutierrez, P-dg de la société ICP-Texinfine SA. Le siège de la maison mère de cette société est situé sur l’île de Malte, et celle-ci est représentée en Polynésie française par sa filiale Texinfine Tahiti SAS basée à Moorea.

L’objectif de cette coopération est de permettre d’offrir à terme de nouveaux débouchés à la Vanille de Tahiti ou ses extraits. Ainsi ICP-Texinfine travaille sur des gousses de différentes variétés et/ou cultivars de Vanilla tahitensis, dans le but d’étudier des molécules dont l’intérêt pharmacologique a déjà été découvert par ICP-Texinfine.

ICP-Texinfine est une entreprise de biotechnologie spécialisée dans la valorisation de principes actifs d’origine naturelle. Incitée par Tearii Alpha, elle a entrepris des recherches sur différentes plantes polynésiennes et en particulier la vanille. Elle est intéressée par les différentes variétés ou cultivars de vanilliers que l’on trouve en Polynésie française.

 


Visé par une enquête préliminaire, Michel Mercier renonce à intégrer le Conseil constitutionnel

 (Le Monde)

 Le sénateur UDI du Rhône, Michel Mercier, a annoncé mardi 8 août qu’il renonçait à intégrer le Conseil constitutionnel, estimant ne pas pouvoir y « siéger avec la sérénité nécessaire » vu l’enquête en cours sur les emplois d’assistantes parlementaires qu’il avait confiés à ses filles.

 « Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel », explique M. Mercier dans un communiqué, précisant qu’il « conservera [ses] mandats électifs ». Sa nomination au Conseil constitutionnel, où il avait été nommé par le président du Sénat Gérard Larcher en remplacement de la ministre de la Justice Nicole Belloubet, avait été publiée jeudiau journal officiel 

 

Réunion d'information "Stop aux sacs plastiques et les alternatives proposées" le jeudi 10 août 2017 à 17 h 30 dans l'amphithéâtre de la CCISM

 

 l.

 

 

 Réunion avec un spécialiste de la médecine de l’obésité

 




Le Dr Sébastien Czernichow est médecin nutritionniste, professeur à l'UFr des sciences de la santé. Il est chef du service de nutrition, spécialisé dans la médecine de l'obésité, à l’Hôpital Européen Georges Pompidou, à Paris.

Ses travaux de recherche personnels concernent l'épidémiologie clinique ou en population des complications de l'obésité, en particulier, métaboliques et cardiovasculaires.

De passage en Polynésie pour un séjour en famille, il a bien voulu accepter de rencontrer des professionnels de santé réunis au ministère de la Santé, à Papeete, à l’invitation du ministre, le Dr Jacques Raynal.

Le Dr Bruno Cojan, porteur du projet des Activités Physiques Adaptées à la Santé (APAS), le Dr Gregory Detrun, médecin généraliste responsable d’enseignement en Paces à l’université de Polynésie, le Dr Tuterai Tumahai, médecin conseil de la CPS (Caisse de prévoyance sociale), le Dr Laurence Théron, directrice de la Santé, et Jean-Philippe Astruc, éducateur sportif, ont partagé leur expérience dans ce domaine de la prise en charge des soins et activités.

Cet entretien avec le Pr Sébastien Czernichow a permis de définir un certain nombre de recommandations pour déterminer et affiner les décisions à prendre dans la prise en charge thérapeutique de l’obésité et des maladies associées au surpoids en Polynésie française.

Un accord tacite de relation à établir entre le service de nutrition de l’hôpital Européen Georges Pompidou est acquis et devrait se caractériser en 2018 par une action forte de formation pour les professionnels de santé et d’information vers le public sur le thème de la lutte contre le surpoids, l’obésité et les maladies métaboliques, cardiovasculaires entre autres.
 


 
Tourisme nautique : rencontre avec les maires des îles Sous-le-Vent

 



La plaisance internationale, le charter nautique, et le yachting de luxe sont des segments essentiels du tourisme nautique qui, chaque année, engendrent près de 3,5 milliards Fcfp de retombées économiques directes. Leur potentiel de croissance et la structuration de la destination permettent de les considérer comme un avantage compétitif sur l’ensemble du bassin de navigation du Pacifique Sud insulaire. Une grande partie de l’activité est aujourd’hui concentrée sur l’archipel des Raromatai, qui compte bien en tirer profit pour poursuivre son développement touristique.

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, faisant suite à une première réunion avec la Subdivision administrative et la CCISM en juin dernier, a tenu à rassembler avec eux l’ensemble des Tavana et leurs représentants de Bora Bora, Maupiti, Taha’a, Taputapuatea, Tumaraa et Uturoa, ainsi que le directeur des services de la Communauté de Communes Hava’i, à l’issue du rassemblement des maires, vendredi, à la Présidence,. Chacun a ainsi pu présenter à la fois les attentes et les ambitions des communes et de leurs populations.

En cette circonstance, il a été évoqué notamment les problématiques récurrentes en matière de conflits d’usage et de partage des espaces maritimes, mais aussi de préservation des sites nautiques remarquables, tels par exemple le jardin de corail de Tahaa ou le site de reproduction des raies manta à Maupiti. Les questions concernant la qualité, la rentabilité, la gestion et l’entretien des infrastructures d’accueil des plaisanciers ont également été soulevées, les communes faisant face à beaucoup de dégradations et une difficulté d’exploitation de ces différents sites. Enfin, un nouvel effort sur la formation décentralisée et l’accès aux métiers du tourisme nautique pour la jeunesse de l’archipel est également perçu comme nécessaire dans les prochaines années.

Les projets de nouvelles infrastructures ne manquent pas, dans toutes les communes, mais doivent s’accompagner des outils de gestion adaptés. Pour cela, il a été convenu de tenir des réunions techniques sur les différents points bloquants avec les maires et les professionnels, pendant les prochains mois, jusqu’à la tenue des « 3ème rencontres du tourisme nautique aux îles Sous-le-Vent » programmées pour le vendredi 1er décembre 2017.




Lundi 7 août 2017

Editorial

Cuba sans soleil

Macron ferraille dans tous les secteurs pour imposer à la France les restrictions budgétaires qui s'imposent sans doute, mais pas de cette manière si cavalière. Il se fiche comme de l'an 40 de sa popularité qui n'a de cesse de chuter. Il poursuit son but : réformer dans l'austérité. Et si la France pendant les vacances dansaient la samba dans les boites de nuit sur les plages,elle va vite se retrouver dans un Cuba sans soleil.

Le Parti socialiste ne rate pas une occasion de cogner sur l'ex patron de Bercy, ex ministre du tempo de la politique économie qui a mis la France avec la bénédiction de François Hollande en berne économique. Et maintenant que va-t-il faire ? Et bien lisez ce qui suit  sur la santé à la Réunion publié par "outremer première"  : allez ouste !

CHU : l’Etat prend en charge ¼ du déficit et pose ses conditions 

Au centre du conflit social, le non remplacement de 250 départs à la retraite  et la suppression de lits pour combler le déficit du CHU de La Réunion.

Les grévistes avaient obtenu le gel des suppressions de postes.

Jeudi les parlementaires  de La Réunion ( un département d'OM assujetti à l'impôt sur le revenu)) avaient demandé des précisions au ministre de la Santé.

 Agnès Buzyn a répondu en adressant en fin de semaine dernière un courrier à la direction de l’hôpital via l’Agence régionale de Santé.

 L’état comblera le quart du déficit du CHU à condition qu’une stratégie de retour à l’équilibre soit présentée avant fin septembre au  Comité interministériel de performance et de modernisation de l’offre de soins.

Le gel des 250 postes semble se confirmer nous confiait ce matin le syndicaliste Jean Yves Hoareau de la CFTC Santé.

Le CHU doit augmenter ses ressources et réduire ses dépenses, l’aide de l’état ne doit pas être le seul mode de fonctionnement de l’établissement hospitalier !

Pour rappel : le CHU accusait en 2015 un déficit de 20 millions d’euros, 26 millions en 2016.

 Notre statut nous protége mais comme nous ne sommes pas, heureusement indépendants, l'Etat le doit aussi, en partie, financièrement.

Le rapport de la Cour des comptes souligne qu’en raison de son autonomie, la Polynésie française finance son système de santé elle-même. Toutefois, l’Etat fournit un «accompagnement financier ponctuel, principalement pour des constructions et des urgences en cas d’épidémie ou de catastrophe». L’Etat estime ainsi avoir apporté « 37,5 milliards de Fcfp à la reconstruction du Centre hospitalier du Taaone». La Cour des comptes souligne que «cet effort financier devrait aussi être accompagné par la définition d’objectifs quantifiés en termes d’économie et d’efficience sur le terrain».

Ce souci d’efficacité fait écho aux demandes formulées par le président de la Polynésie qui figurent dans le rapport de la Cour des comptes. «L’État a une urgente obligation : apporter une aide méthodologique au pilotage du système de santé, seul moyen d'éviter les gaspillages et les erreurs (…) L’État ne peut se désengager de ses obligations constitutionnelles envers les citoyens de Polynésie française. Il faut surtout bien cibler ce qui relève de la solidarité nationale et faire en sorte que cela soit pris en charge au niveau national"

 Les bons sentiments n'ont pas d'effet sur le président Macron qui poursuit coûte que coûte le chemin qu'il s'est tracé sans aucun état d'âme.

 Pendant ce temps là Alexandra Caldas atteinte de mucoviscidose et greffée des deux poumons a accompli un exploit, un défi sur elle-même, en reliant Tahiti à Moorea aux avirons dans une mer secouée par le vent. Ce qui demande des bras en acier, des jambes en titane et des poumons en béton. Une super nana quoi ! Elle mérite la médaille du mérite et du courage.

 

 

 

 

Les nouveaux

 

Le fleuron français de l'industrie aéronautique AIRBUS en très mauvaise posture selon l'enquête de Marianne.

 

 

 


Accueil des nouveaux personnels d’encadrement des établissements scolaires. Pour ce personnel les vacances sont finies !

 

La ministre en charge de l’Education et de l’enseignement supérieur, Tea Frogier, et le Vice-recteur de la Polynésie française, Philippe Couturaud, ont ouvert, lundi matin, le regroupement des personnels d’encadrement nouvellement arrivés en Polynésie française. Ces personnels vont exercer les fonctions de chef d’établissement, ou de chef adjoint.

Tea Frogier
a insisté sur le contexte particulier du système éducatif de la Polynésie française, notamment celui de la promulgation de la Loi du Pays relative à la Charte de l’éducation, avec, par exemple :

- La reconnaissance en Polynésie française du statut du décrocheur, de l’obligation scolaire, et de la médiation scolaire,
- L’harmonisation des parcours avec la suppression du palier 5ème et la réforme des Centres d’Education aux Technologies Adaptées au Développement, les CETAD.
- La reprise et la continuité des constructions et des rénovations, vitales pour les établissements scolaires,
- La continuité 1er/2nd degrés de l’enseignement des langues polynésiennes qui doit aussi être un atout pour l’apprentissage de la langue française,
- La modernisation de l’arrêté 732 pris en conseil des ministres, qui a vu l’institutionnalisation du Comité d’Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) et du conseil pédagogique,
- La structuration de la formation continue dans une logique tripartite (Pays, Etat, ESPé)

Elle a également exposé les défis à relever, et notamment qu’il fallait développer un climat propice aux apprentissages dans nos établissements, réussir la mise en œuvre de la réforme du collège, mobiliser tous les personnels pour la prise en charge des élèves les plus fragiles, engager les parents dans une démarche de coéducation, mais aussi lutter contre l’absentéisme et le décrochage scolaire, source d’exclusion sociale.

Tea Frogier a également souligné qu’il fallait œuvrer pour l’égalité de tous les élèves en matière d’éducation, qu’ils soient des îles de la Société, des Tuamotu, des Australes ou des Marquises, mais aussi homogénéiser l’accès au numérique pour tous les établissements, et enfin lutter contre l’absentéisme des personnels et des enseignants notamment.

Elle a enfin soulevé ce qui doit constituer une richesse pour le système éducatif polynésien : la complémentarité entre son ministère avec son administration, la DGEE, et le Vice-rectorat. « Cette complémentarité est au service de la politique éducative qui relève de la compétence du Pays et que j’ai l’honneur de piloter », a souligné la ministre.



 

Oceania de Rugby :
Marcel Tuihani félicite la sélection de Tahiti

Le président de l’Assemblée Marcel Tuihani adresse ses plus chaleureuses félicitations à toute l’équipe de Rugby de Tahiti qui vient de remporter à Rarotonga l’Oceania Cup, la coupe de l’Océanie, en battant les Iles Cook sur le score de 13 à 9.

Le président de l’Assemblée salue la prouesse de nos joueurs qui ont réalisé un match magnifique, d’autant plus mémorable que le rugby n’a jamais fait partie des disciplines dans lesquelles la Polynésie a su s’imposer dans le passé, chaque fois battue par les équipes régionales. A force de ténacité et d’entrainement, la sélection actuelle a prouvé que les rêves deviennent réalité.

A l’instar de nos emblématiques Tiki Toa, le président Marcel Tuihani souhaite aux joueurs de la sélection tahitienne de rugby de poursuivre sur la voie du succès et leur adresse ses plus sincères encouragements. Si le chemin est encore long, l’espoir d’une qualification pour la coupe du monde qui se jouera au Japon en 2019 semble désormais possible. Encore bravo à toute l’équipe.

 

Macron sabre le budget des collectivités locales... mais pas celui de l'Elysée

 

Le 20 juillet, le gouvernement supprimait 301 millions d'euros de dotations inscrits dans la loi de finances 2017 à destination des collectivités locales et des territoires. Cette opération s'est faite par un discret décret, donc sans contrôle parlementaire et surtout sans consultation des collectivités territoriales, dans le plus grand mépris des principes avancés deux jours auparavant lors de la tonitruante Conférence Nationale des Territoires.

D'aucuns diront que cette décision n'est qu'un ajustement budgétaire dérisoire. Or il n'en est rien.

Les crédits qu'il vient de supprimer étaient destinés à financer, notamment, la Dotation de Soutien à l'Investissement Local. Cette dotation devait permettre de relancer les dépenses d'équipement et d'infrastructure du secteur local qui, du fait de la baisse des dotations, ont chuté de 25% en 2014 et 2015. Sans ces financements, les collectivités les plus fragiles devront à nouveau différer leurs investissements, au détriment du développement de leurs territoires et de l'emploi.

Pire, s'agissant de projets lancés, comme, une nouvelle fois, cette décision intervient en cours d'exercice budgétaire, le non-respect par l'Etat de ses engagements laisse les collectivités face à une perte de recettes qui ne manquera pas de se traduire par de la dette nouvelle dans nombre de budgets locaux ou pas des abandons d'opérations.

(...)D'autres suppressions de crédits inscrites dans le décret du 20 juillet ne manqueront pas d'avoir des incidences sur les institutions locales et les citoyens. Un seul exemple: les crédits alloués à la sécurité diminuent de 243,6 millions d'euros. Comment comprendre que, dans un contexte de lutte contre le banditisme, les trafics et le terrorisme, les forces de l'ordre voient leurs moyens réduits? Le gouvernement espère-t-il que les communes continueront de mettre en place des contingents de policiers municipaux pour assurer la sûreté, compétence régalienne par excellence, et pallier la baisse des ressources de la Police nationale (-110 millions d'euros) et de la Gendarmerie (-90 millions d'euros), augmentant de ce fait leurs charges de fonctionnement, ce qui leur sera reproché?

Le 17 juillet dernier, lors de la Conférence Nationale des Territoires, devant les représentants des collectivités territoriales réunis par l'exécutif sous le regard des medias, il fut longuement question de confiance. Afin de restaurer la confiance dans ses relations avec les acteurs publics locaux, le nouveau pouvoir s'engageait «à faire en sorte que les collectivités territoriales soient associées en amont à toute décision qui les concerne».

Cette promesse n'aura donc duré que le temps d'une annonce.(...)

Romain Gary l'a si bien exprimé, «sans imagination, l'amour n'a aucune chance». Il en est de même pour l'exercice du pouvoir. En y ajoutant la nécessaire confiance qui ne peut se fonder que sur la fiabilité dans les actes, nous avons les deux conditions d'une relation durable et constructive.

Entre l'usage du seul rabot dont nos gouvernants technocrates semblent avoir fait l'horizon indépassable de leur vision pour le pays et les mensonges assénés par Paris aux collectivités régulièrement spoliées par l'Etat, une nouvelle ligne de fracture s'instaure. Elle sera dure.

 



L'avenir,quel avenir ?

Aux États-unis, de jeunes avocats ne trouvent pas de travail.

Ceci parce que l'ordinateur Watson de IBM peut  donner un avis légal en quelques secondes,
pour des causes plus ou moins compliquées, le tout avec 90% de justesse en comparaison de 70% pour les humains.
Donc si vous étudiez en droit,  réfléchissez bien.À l'avenir il y aura 90% moins d'avocats,
seulement ceux qui sont spécialisés survivront.

L'ordinateur Watson aide déjà à diagnostiquer le cancer
avec 4 fois plus de précision que les humains.

 

Uber est tout simplement un outil logiciel, même s'ils ne possèdent aucune voiture,
ils sont devenus la plus grosse compagnie de taxi au monde.

Airbnb est présentement la plus grosse chaîne hôtelière au monde même s'ils ne possèdent aucun établissement.

À propos de l'intelligence artificielle : les ordinateurs sont meilleurs, de façon exponentielle,
pour comprendre le monde.

Cette année, un ordinateur a battu le meilleur joueur de Go au monde, 10 ans plus tôt qu'on s'y attendait.

En 1998 Kodak avait 170,000 employés et vendait 85% du papier photo au monde.

En quelques années leur modèle d'affaire a disparu et ils sont tombés en faillite.

Ce qui est arrivé à Kodak va arriver à de nombreuses compagnies dans les 10 prochaines années et la plupart des gens ne le voit pas venir.

En 1998 auriez-vous pensé que 3 ans plus tard vous ne prendriez plus jamais d'images sur du papier film?

Les cameras numériques ont été inventées en 1975. Au début elles avaient une résolution de 10,000 pixels, elles ont maintenant plusieurs millions de pixels.

Comme avec toutes les nouvelles technologies elles étaient décevantes pendant longtemps,
soit avant qu'elles deviennent de beaucoup supérieures et chef de file en peu d'années.

Le même phénomène se produira avec l'intelligence artificielle, Dans le monde de la santé, les autos électriques et autonomes,
l'éducation, l'impression 3D, l'agriculture et le monde du travail.

Bienvenue à la 41 ème révolution industrielle !

 

 

 

Dimanche 6 août 2017

Nombreux sont les veinards encore en vacances, alors nous en profitons pour sourire un peu :

"Cela va beaucoup mieux. A mes débuts, je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre."
Smaïn 

"Vous savez ce que c'est un spermatozoïde avec un attaché-case ? C'est un représentant de mes couilles. "
Coluche

"Je trouve que la télévision à la maison est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce d'à côté et je lis."
Groucho Marx

"Si vous voulez que votre femme écoute ce que vous dites, dites-le à une autre femme."
Sacha Guitry


Le gouvernement de Macron c'est comme un soutient -gorge, il donne des illusions aux petits mais ne soutient que les gros ( les Oiseaux reformés)

 

Hier soir dans son émotion sur un sujet délicat pendant le journal Natacha S. à parler de "larmes humides"... Un lapsus émouvant pardonné !

                  

 

 

 Le statut de la première dame  n'existe pas en France comme aux Etats Unis. Il fait des vagues. Une pétition circule . Macron dévisse toujours...

Une pétition "contre le statut de première Dame pour Brigitte Macron" a récolté plus de 120.000 signatures. Elle a été lancée il y a deux semaines sur le site Change.org par Thierry Paul Valette, se présentant comme un "artiste peintre et auteur".

 Que peut-on attendre de l'officialisation du statut de première dame ?


Le texte dénonce la mise en place d'un "cabinet special" auquel des "fonds propres lui seront alloués", mais également la possibilité pour Brigitte Macron de pouvoir bénéficier "de nombreux collaborateurs, chauffeurs, protection renforcée et autres avantages."


La pétition met ce statut en parallèle avec les économies exigées par le gouvernement et pointe du doigt un "problème de conscience nationale."


 Emmanuel Macron devrait officialiser le statut de première dame
Pendant les débats sur la moralisation de la vie politique, et en particulier sur l'emploi de collaborateurs familiaux, des députés de la France Insoumise avait également critiqué le statut de première Dame. Le député Ugo Bernalicis avait critiqué le statut de Brigitte Macron, qui "se voit attribuer des moyens publics et financiers, alors qu'elle n'a été élue par personne".

( lire dans le Figaro avec AFP)

 

Episode sexiste a l'Assemblée

L'Assemblée nationale a connu un nouvel épisode sexiste, jeudi 3 août. Alors que la députée Alice Thourot, élue dans la Drôme pour La République en marche, essaie de défendre le projet de loi pour la confiance dans la vie politique, un de ses collègues a cru bon d'imiter le bêlement d'une chèvre. Ce n'est malheureusement pas la première fois que des femmes sont victimes de sexisme à l'Assemblée.

Ce comportement de potache mal élevé est bien évidemment indigne de l'Assemblée Nationale et des élus qu'elle rassemble.

Heureusement, ce n'est pas dans les habitudes de notre député souverainiste !

A propos: si sa tenue vestimentaire répond aux rigueurs de la canicule estivale, qu'en sera-t-il en décembre, janvier et février sur les ponts de Paris ?..

J-P

 

 

Samedi 5 août 2017

Le président de l'Assemblée interloqué par les propos du haut commissaire, nouveau conseiller politique des maires !

 

                   

Editorial

Vous avez tous compris en lisant la lettre diffamante en diable envoyée sur facebook par le préfet René Bidal à " Christine Bourne" et non à Tahiti Today il y a quelques mois, que ce monsieur là, n'accepte aucune critique fut elle justifiée. Et bien il vient de faire la faute qu'il n'aurait pas dû commettre et qui aura, sans aucun doute, des conséquences fâcheuses pour sa carrière.

 Nous aurions pu écrire en le voyant tapoter pendant de longues minutes avec ses lunettes le bureau devant lui lors de conférences diverses, un tic sans doute, montrant qu'il n'était pas intéressé par ce qui était dit, l'air fatigué d'avance,la tête dans ses mains, mais nous ne l'avons pas fait. En vérité nous ne nous sommes plus intéressée au personnage qui ne mérite qu'indifférence dont le prologue cependant est volontiers lyrique, la prose, elle, vient plus tard. Entre les deux, on s'endort.

Mais voilà un caillou de taille dans sa chaussure. Marcel Tuihani, le président de l'Assemblée ne l'a pas loupé. Invité sur radio 1 lors de son journal de vendredi consacré à la moralisation de la vie publique le président de l'Assemblée a réagi aux propos de ce haut commissaire qui demandait aux maires rassemblés lors de leur Congrès de "ne rien faire pour affaiblir" l'Exécutif" ! C'est la meilleure de l'année qui vaut son pesant de " aratita" !

 En fait, le haut commissaire toujours flambard a mis les deux pieds dans la réserve politique locale sans aucune précaution, sûr de son impunité : "Ne souhaitez rien, ne proposez rien qui puisse apparaître ou être interprété comme une volonté d'affaiblir l'exécutif du Pays." Hélas...la guimauve ne paie pas toujours.

Marcel Tuihani, très attentif, qui n'en perd pas une, estomaqué, a donc vivement réagi en affirmant que le représentant de l'Etat n'était pas dans son rôle. Touché !

Est-ce le rôle du haut commissaire de protéger et lécher les bottes de l'Exécutif ? Il est vrai qu'Edouard Fritch un mois après son arrivée  avait la bouche pâteuse de compliments parlant de cet "excellent haut commissaire," qui n'avait encore rien fait de méritoire sinon envoyer une lettre fielleuse et mauvaise à la journaliste qui avait "osé' relever quelque manquements. Cela ne se fait pas ! Intouchable.

 Voilà donc René Bidal renvoyant la balle " à l'Exécutif" allant jusqu'à demander aux maires- quel culot-  de mettre un grand mouchoir sur ce qui pourrait affaiblir son ami d'en face.  C'est bien la première fois  qu'un fonctionnaire de l'Etat, fut-il qualifié de " haut" interfère de cette manière si directe dans la politique locale ce qui a fait jaser en sous main et à voix basse les maires qui n'en revenaient pas.

Du coup, Marcel Tuihani passablement énervé par cette intrusion directe d'un fonctionnaire d'Etat dans la politique locale a lancé un avertissement sans frais au représentant de l'Etat sur radio 1 :

 Je trouve que nous ne sommes plus dans la moralisation de la vie politique », « Je doute même que nous soyons dans notre statut d’autonomie. Ces propos m’inquiètent."

" Puis sur Tahiti Today " Les propos tenus par le haut commissaire sont choquants. Même les maires ont été très étonnés qu'un tel conseil leur soit donné. Ils savent ce qu'ils ont à faire et qui ils doivent soutenir. C'est bien la première fois qu'un fonctionnaire de l'Etat se permet de leur montrer le chemin à suivre politiquement. Oui pour répondre à votre question j'ai été très énervé, choqué, d'entendre le haut commissaire se permettre de donner un tel conseil aux maires lors de leur congrès,car ce n’est  absolument pas son rôle de tenir ce genre de propos très politique. Il faudrait qu'il relise notre statut. De toute ma carrière c'est la première fois qu'une telle bourde arrive de la part d'un haut commissaire généralement beaucoup plus prudent.. »

Paf !

 

 René Bidal.

 

Vendredi 4 août 2017

Grande date historique le 4 août 1789 . Demandez à vos enfants ce qui s'est passé à Paris à cette date. Vous risquez d'avoir des surprises !

Abolition des privilèges et des droits féodaux
Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d'unanimité, proclament l'abolition des droits féodaux et de divers privilèges accordés aux nobles par le roi. Ce moment de grande ferveur nationale s'inscrit parmi les grands événements mythiques de la Révolution française.

 

Editorial

La loi de moralisation dite " pour la confiance" n'a pas fini son tour de garde en Polynésie. De quoi, de quoi ? Les représentants n'ont pas été consultés alors que cette loi est applicable de droit dans tout le paysage ou flotte le drapeau tricolore? C'est un crime de lèse majesté ni plus ni moins. Et bien non. Les opposants ne l'entendent pas comme cela et quand on n'est pas d'accord, c'est simple, on change la loi. Seuls les représentants du TH sont, pour l'instant, de silencieux observateurs.

 En fait à bien y regarder, le président Macron n'est "bon" pour les élus polynésiens, qu'à la seule condition justement qu'il ne touche pas à leurs privilèges. Ceux qu'ils se sont octroyés dans la loi organique du statut bien sûr. Or, seul, le conseil constitutionnel peut modifier une telle loi. Si les parlementaires sont allés jusque là, il faudra attendre entre 10 et 15 jours pour savoir ce que l'autorité suprême dans ce domaine a décidé. Le gouvernement, lui, a presque fait tilt avec le 4 août 1789 !

Quant au gouvernement local, il s'est bien gardé de se prononcer et pendant que la loi maudite sucre les avantages dans la famille des notables élus, Edouard Fritch a décidé "d'assouplir" les règles qui contrôlent les aides financières aux associations inférieures jusqu'à un million fcfp. Exactement le contraire de la politique jupitérienne dont il observe le déclin. Chouette, celui qui aura le plus d'imagination dans ces Fédérations pour contourner la réécriture de la loi de 2009 touchera le pompon. Et ce au moment même où Paris resserre tous les boulons.

Pourquoi ? C'est qu'Edouard ne veut pas, à l'aube de 2018, dévisser comme Macron. Le président si brillant mais trop sûr de sa supériorité "robespierriste" sur des réformes drastiques, perd tellement de points au bout d'à peine trois mois de gouvernement, du jamais vu aussi vite selon les observateurs, qu'il risque fort à ce rythme là de s'auto pulvériser. Devenir un parangon de vertu ou imposer aux autres de l'être, n'est pas facile puisque déjà cinq de ses proches sont " mouillés" dans des affaires plus ou moins sévères dont la justice s'occupe. Du coup, "notre président" pas si bête, chouchoute financièrement les maires, les associations et tutti quanti. Humez le fumet qui sort de la marmite présidentielle. Non ! Non ! Surtout pas celle de la cantine parisienne...

 Si cette perte de confiance se poursuit dans l'opinion française, surtout avec le "couac 40" entre autres, on sait combien la rentrée risque d'être rude .Après une montée en puissance aussi fulgurante, la descente, comme toutes les descentes,pourrait être encore plus rapide. Pauvre Emmanuel au si doux zézaiement sur la langue quand il est ému. Demandez donc ce qu'ils en pensent à certains de ses ministres qui ont  déjà été fustigés entre quatre yeux. Chut...

 

 


Le Sénat ferme sa porte a la justice !

Le Parquet national financier ordonne une enquête préliminaire sur  Michel Mercier 

 

 Gérard Larcher n’est pas content du tout. Le Parquet national  financier s’ est saisi, mercredi 2 août, des révélations du  Canard  enchaîné sur l’emploi discutable, au Sénat, d’août 2012 à avril 2014,  de l’une des filles de Michel Mercier, sénateur et ancien ministre de  la justice. Le parquet, qui entend vérifier si l’emploi contesté est  ou non fictif, a ordonné dès mercredi une enquête préliminaire pour « détournements de fonds publics », et a obtenu jeudi une ordonnance  d’un juge des libertés et de la détention pour perquisitionner au  palais du Luxembourg.

  Mais le président du Sénat, Gérard Larcher, qui a signé le 2 août le  décret de nomination de l’ancien garde des sceaux au Conseil  constitutionnel, a refusé vendredi 4 août l’entrée du Sénat aux  policiers de l’ Office central de lutte contre la corruption et les  infractions financières et fiscales (OCLCIFF), le service dédié au  parquet financier). L ’affaire fait scandale : le deuxième personnage  de l’Etat refuse l’exécution de l’ordonnance d’un juge. Gérard Larcher  entend seulement transmettre au parquet les éléments qu’il juge  nécessaire - quitte à nourrir du même coup toutes les suspicions sur « l’affaire » Mercier.

  Pour Michel Mercier, il est des situations plus confortables. Le  nouveau membre du Conseil constitutionnel, nommé donc mercredi 2 août  rue de Montpensier par décret du président du Sénat, avait rendez-vous  le lendemain avec Laurent Fabius, le président de la haute  juridiction. Sans trop savoir si l’enquête préliminaire du parquet  national financier était susceptible de compromettre la nécessaire « dignité de sa fonction » constitutionnelle. (le Monde)

 

Raynal reçoit beaucoup !

Le ministre des Solidarités et de la santé, Jacques Raynal, a reçu, jeudi après-midi, le Directeur général adjoint de la Communauté du Pacifique, Cameron Diver, afin d’échanger sur des programmes d'action et de coopération sanitaire (règlement sanitaire International RSI, réseau de sécurité sanitaire sur la zone pacifique, lutte contre les maladies non transmissibles) et sociale (violences familiales) entre le Pays et cette organisation régionale.

 

                Cameron Diver, un faux air du VP Rohfritsch

 

En l'absence d'Edouard Fritch c'est Teva Rohfritsch qui a reçu les maires à la présidence pour ce rendez-vous annuel. On a appris que ce n'était plus en millions que les maires étaient subventionnés mais en milliards. Les maires métropolitains vont en baver des ronds de chapeau, eux auxquels on rogne drastiquement les budgets !!!!

  Un bilan synthétique de la contribution du Pays à l’égard des communes a d’ores et déjà été dressé par le Vice-Président lors de l’ouverture du congrès. Il a rappelé que cette contribution « s’élève à 15,7 milliards Fcfp au FIP ». Les versements annuels seront doublés « pour combler les retards de ces deux dernières années, soit désormais 1 milliard Fcfp par an ». Au titre de la participation du Pays aux investissements communaux, plus de 5,2 milliards Fcfp ont ainsi été versé depuis 2014, soit un taux d’aide moyen de près de 49%. Le projet de modification statutaire porté par le biais des parlementaires de Polynésie a également été évoqué par le Vice-Président et « devrait aboutir rapidement ».

 La priorité du Gouvernement sera portée sur le renforcement des mécanismes d’aides aux personnes dans les domaines de l’emploi et de la solidarité. Le Vice-Président a évoqué les dispositifs d’aides existantes dans les domaines de l’économie, l’habitat, des ressources propres, du tourisme et de l’artisanat notamment, ainsi que l’étude de dispositifs de soutien supplémentaires.

 Cette journée a été ponctuée par les présentations des ministres et chefs de services sur des sujets d’intérêts majeurs. Il s’agissait notamment des dossiers portant sur  l’aménagement et l’urbanisme (élaboration du SAGE), le tourisme (croisière et règlementation des établissements de tourisme), la santé (couverture médicale dans nos archipels) et l’environnement (rapatriement des déchets dangereux).

 Pour conclure, le Vice-Président a adressé aux tavana un message de cohésion porté sur «l’avenir de nos populations et de notre Pays, au-delà de 2020, cœur du thème mis en relief dans vos échanges lors du congrès des maires. »

 

 

 Jeudi 3 août 2017

La Journée de rencontre du gouvernement avec les maires de Polynésie française se déroulera le matin du vendredi 4 août à la Présidence, à partir de 7h45.

 

Editorial

Je suis pour ! Non je suis contre...

Voilà un dossier qui va nous rafraîchir bien que le temps aujourd'hui nous envoie sa froidure de bon matin, car il confirme au moins une chose, c'est que depuis toujours ,quoiqu'on fasse, on retrouve face à face,  "les pour et les contre". Donc attachez vos ceintures de sécurité, les "peapea" vont commencer dans un même décor apocalyptique de sciences fiction à Makatea.

 Les uns aujourd'hui caracolent dans l'éther prospectif où se meut l'opposition au projet des phosphates, les autres crapahutent dans les tranchées d'un pouvoir associatif peuplé de faux frères. Une seule question demeure : Makatea peut-elle être plus abîmée que ce qu'elle n'est déjà ? Et n'est ce pas sa chance de vivre une régénération ?

La Fédération des associations de protection de l’environnement Te Ora Naho (Fape) s’oppose à une reprise de l’exploitation industrielle du phosphate à Makatea. Elle conteste « scientifiquement » la solution de « réhabilitation » proposée par Colin Randall, elle estime que le projet minier est « inadapté » pour l’île et qu’il provoquerait un « désastre écologique ». Et qui l'on retrouve très actif dans ce domaine, les 24 associations regroupées sous le nom de la Fafe qui militent pour la protection de l'environnement, noble cause, Winiki Sage, président du CESC qui en est également le président. La Fafe a-t-elle raison ? A-t-elle tort ?

Dans un communiqué la Fédération en question marque son opposition Pour le président de la Fape Winiki Sage,  "l’atoll « mérite un autre sort » que celui de « redevenir une mine à ciel ouvert ». Il craint que la trentaine d’années d’extraction du projet de l’entreprise Avenir Makatea ne transforme l’île en une « cuvette instable, désertique et aride. » On peut lui opposer les immenses trous du nickel en Calédonie qui mettent du "pata" dans les assiettes des Canaques...Chacun voit midi à sa porte.

Viennent se mêler les thèses scientifiques revendiquées par l'opposition pour miner le projet. Or, on, sait bien que les scientifiques ne sont  jamais d'accord entre eux. Ce doit être le propre de l'Homme.

Colin Randall le promoteur du projet propose une stratégie - (qui n'est pas inscrite dans le fameux comité que souhaite dissoudre le vice président) - pour une revégétalisation là encore contestée par la Fafe, à base d'un compost de "pestes végétales" d'origine. " Un leurre" affirme une biologiste

 A Makatea la population est partagée. Mais voilà qu'au passage Winiki Sage balance un coup de griffe au gouvernement qui lui, après avoir étudié le projet,  seule perche tendue aux habitants, y est favorable. Alors Winiki envoie ses flèches : Absence de propositions, pas d'études valables de désenclavement et de possible développement.  "Makatea n'a jamais intéressé le gouvernement alors qu'on pourrait faire du miel et de la vanille à Makatea" . Haaaa ! Et personne n'y a pensé depuis 40 ans ?

N'étant que journaliste et encore moins spécialiste du sol, TTD ne ne peut se fier qu'aux experts. Là encore casse-tête . Pour les uns, ce serait la destruction de l'île pour d'autres, un avenir meilleur car plus rentable assuré. Reste le problème de la dernière colonie de puffins d’Audubon des Tuamotu et le rupe (carpophage de la Société). Ces espèces  après avoir disparu des îles de la Société, sont devenues une spécificité de Makatea. Ils sont magnifiques.

 

         Le Rupe de Makatea une palette de couleurs de plumes

 

Clôture des travaux du 28ème congrès des communes

 A l’issue des travaux du 28ème congrès des communes organisé par le SPCPF, dans la commune de Mahina, le Vice-Président Teva Rohfritsch a participé à une table ronde sur le thème « Les grands enjeux pour le monde communal polynésien du point de vue des partenaires, au-delà de 2020 ».

 Cette table ronde a réuni les représentants des communes et les partenaires institutionnels, l’Etat et le Pays, mais aussi le privé et des élus de métropole et de Nouvelle-Calédonie. Ce moment d’échange et de réflexion a permis d’ouvrir les débats autour des perspectives des communes de Polynésie « Au-delà de 2020 ». L’objectif pour les intervenants étant de définir les enjeux du monde communal « dans notre projet de société qui tend vers de nouveaux défis économiques, sociétaux et environnementaux. » 

Le Vice-Président a réaffirmé le soutien du Pays aux communes rappelant les efforts du Pays depuis 2014, notamment sur la contribution du Pays pour les dossiers de subvention instruits par la Délégation pour le développement des communes. Il a exprimé la vision du Pays et la place des communes sur la question du Plan de convergence et la fiscalité communale abordés durant le congrès. 

Le Vice-Président représentera le Président Edouard Fritch lors de la rencontre annuelle  entre le gouvernement et mes maires de Polynésie prévue vendredi à la Présidence.

 

  Devant la levée de boucliers des groupes de danse le gouvernement a annoncé qu'il n'était pas question de taxer les groupes qui avaient donné le meilleur d'eux-mêmes pendant tout le mois de juillet.

Le gouvernement insiste et confirme : il n'est pas question de créer de nouvelles taxes pour les groupes de danse

Dans son reportage diffusé jeudi 2 août, Polynésie 1ère s'est ému de la mise en place de nouvelles taxes qui viseraient particulièrement les groupes de danse traditionnelle.

Le gouvernement souhaite affirmer haut et fort qu'il n'a jamais été question de créer de nouvelles taxes pour les groupes de danse, et plus largement, en direction des acteurs de la culture de notre Pays.

Il souhaite également indiquer sa stupéfaction et son incompréhension suite à la diffusion de cette "actualité" qu’il qualifie de mensongère. A aucun moment, un sujet de cet ordre n'a été évoqué tant par le Gouvernement que par l'Assemblée de la Polynésie française.

On peut également s'interroger sur le contenu du reportage. On comprend en effet que d'une part, l'un des chefs de groupe règle ses impôts conformément à la législation en vigueur, depuis la mise en place de la fiscalité en Polynésie, et que le second semble découvrir que la contribution à l'impôt devient obligatoire lorsque les revenus dépassent certains seuils.

En tout état de cause, le Gouvernement va prochainement proposer un dispositif réglementaire permettant de valoriser et préserver les acteurs et les créations culturelles. Il définira les conditions d’octroi par le Pays d’un agrément ouvrant droit notamment à l’allègement de la pression fiscale.

Nos traditions et notre culture polynésienne sont fondamentales à la perpétuation de notre identité polynésienne. C'est l’un des piliers de développement durable que souhaite soutenir et promouvoir le gouvernement du Pays.

 

Entretien avec une délégation de l’OPT de Nouvelle-Calédonie


 

Le ministre en charge du numérique, Jean-Christophe Bouissou, a rencontré, mercredi après-midi, une délégation néo-calédonienne composée de Philippe Gervolino, directeur général de l’OPT (Office des postes et télécommunications) de Nouvelle-Calédonie, et de Georges Wapae, directeur des projets numériques et chef de la cellule économie numérique du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Les échanges ont porté sur les visions respectives des deux territoires sur le développement du numérique et sur les perspectives de collaboration dans ce domaine. Les discussions, très fructueuses, ont notamment abordé le déploiement de la fibre optique (FFTh), l’animation de l’écosystème numérique et les stratégies opérationnelles en matière de transformation digitale de la Polynésie française et de la Nouvelle-Calédonie.

Cette première rencontre témoigne d’une volonté des deux collectivités de renforcer les échanges techniques et stratégiques pour une vision partagée du développement et des opportunités dans ce secteur en pleine mutation.


 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a reçu, mercredi, Hinano Murphy, présidente de l'association Te Pu Atiti'a, Christiane Fougerousse, et Jerry Biret, lesquels étaient venus remercier le ministère du Tourisme et Tahiti Tourisme pour leur soutien dans le cadre de la venue de l'équipe des studios Disney.

 

 

 

 Accident mortel devant Tarahoi

 Emotion et condoléances du président de l’Assemblée

 Un terrible accident de la route s’est produit ce matin devant Tarahoi au niveau du parc Bougainville. La conductrice d’un scooter, tombée sur la chaussée, est décédée dans des conditions tragiques sous les roues d’un bus qui n’a pu l’éviter.

 Le président de l’Assemblée Marcel Tuihani témoigne de son émotion devant ce drame et adresse à la famille de la victime et à ses proches ses plus sincères condoléances dans cette épreuve si brutale.

 Sans préjuger des causes de cet accident, ni des responsabilités éventuelles s’il y en a, le président de l’Assemblée appelle chacun à être prudent sur la route, et particulièrement en ville où le trafic routier est dense en ces jours de pré-rentrée scolaire. La densité du trafic et le nombre important de deux roues qui circulent multiplient les risques et sont devenus accidentogènes. Ces conditions de circulation doivent inciter chacun à la plus grande vigilance et au respect des règles de sécurité.

 

Le RSPF ne serait  plus aujourd’hui déficitaire que de 2,1 milliards de Fcfp.

Le porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou, a annoncé hier à l’issue du conseil des ministres qu’un projet de collectif budgétaire avait été transmis à l’assemblée. Un collectif qui s’équilibre en section de fonctionnement à 12,297 milliards de Fcfp et en section d’investissement à 4,667 milliards Fcfp.

Principale arbitrage pour ce collectif, le versement de 1,6 milliard de Fcfp au régime de solidarité (RSPF). Un versement destiné à combler le déficit du régime qui n’est plus que de 2,1 milliards de Fcfp. La résorption totale du déficit devrait donc être atteinte l’année prochaine avec une prise en charge du Pays des 500 millions de Fcfp restant.L'Etat et le Pays font donc de leur mieux pour arriver à un financement préalable à la réforme de la PSG.

Le gouvernement doit donc trouver les 500 millions dont il a besoin. Où ? D'après nos informations ils seraient prélevés sur le Fonds de régulation du prix des hydrocarbures afin, stipule le gouvernement, de permettreun redéploiement de crédits destinés au soutien à l'emploi.

 

 

Prise de commandement du « Bougainville – équipage A » 10h00 à 11h00 demain vendredi.

Le vendredi 4 août 2017, le colonel Paul Bader, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française par suppléance, fera reconnaître le capitaine de corvette Jacques Magnier de Maisonneuve, comme commandant de l’équipage A du bâtiment multi-missions (B2M) « Bougainville ».

Il succèdera au capitaine de corvette Sébastien Fajon, actuel commandant de l’équipage A.
La cérémonie de passation de commandement débutera à 10h00 à bord du bâtiment, au quai M5 à la base navale de Fare Ute.
 

 

Le code du Travail "en marche"

Gérard Larcher, président du Sénat, avec le premier ministre, Edouard Philippe.

Fin de la première étape au Parlement pour la réforme du droit du travail. Les sénateurs ont adopté par 225 voix pour et 109 contre le projet de loi autorisant le gouvernement à légiférer par ordonnances pour réformer le code du travail.

Les sénateurs étaient appelés à se prononcer sur la version du texte établie par une commission mixte paritaire (sept sénateurs et septdéputés) et votée la veille par les députés. La droite, Les Républicains et centristes, ainsi que les sénateurs de La République en marche (LRM) ainsi que dix membres du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ont voté pour. Le Parti socialiste , les communistes et les anciens membres du groupe écologiste s ’y sont opposés.

Le projet de loi, qui vise à « donner plus de liberté et plus de protection » aux entreprises et aux salariés, selon le gouvernement, donne le cadre des futures ordonnances sur lesquelles les arbitrages de l’exécutif seront présentés aux organisations syndicales et patronales à la fin d’août.

Le Parlement sera de nouveau appelé à se prononcer sur ces ordonnances au moment de leur ratification. « Nous serons particulièrement attentifs aux textes qui nous seront soumis dans quelques mois », ont déjà prévenu plusieurs sénateurs.

Changer les règles du CDD

Plusieurs promesses de campagne d’Emmanuel Macron doivent figurer dans la longue liste de mesures, dont les barèmes des dommages et intérêts prud’homaux pour licenciement abusif, la fusion des instances représentatives du personnel ou le rôle accru de l’accord d’entreprise.

Le projet de loi autorise également le gouvernement à revoir le périmètre des licenciements économiques, à modifier le dispositif du compte pénibilité ou à offrir aux branches professionnelles la faculté de fixer les règles applicables aux contrats à durée déterminée (CDD).
Hors du champ social, il permet de reporter d’un an le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, au 1er janvier 2019.

 

Plus de lobbyistes autorisés à l'AN

L’Assemblée a adopté un amendement interdisant à un député d’exercer une activité de représentant d’intérêt.
•En première lecture, les députés n’avaient adopté qu’une interdiction partielle.

« Un parlementaire n’est pas un lobbyiste »

« Compte tenu de la nature même du lobbying, qui consiste à influer sur la décision publique », les députés ont étendu « cette incompatibilité parlementaire afin d’englober l’ ensemble des activités que la législation qualifie de représentation d ’intérêts et pour lesquelles elle impose l’inscription au registre public », est-il stipulé dans cet amendement rédigé en commun par les groupes Nouvelle gauche (PS) et République en marche. « Un député ne peut en aucun cas exercer l’activité de représentant d’intérêts, un parlementaire n’est pas
un lobbyiste », a dit la socialiste Delphine Batho.


Les députés ont également adopté à l’unanimité un autre amendement Nouvelle gauche interdisant aux députés « de fournir des prestations de conseil à des gouvernements, entreprises publiques, autorités administratives ou toute autre structure publique étrangers ». Ils ont en revanche refusé des amendements de Delphine Batho pour interdire toute activité de conseil aux parlementaires. Le texte prévoit que les députés ne pourront pas se lancer dans ce type d’activité en cours de mandat, ni dans l’année avant leur entrée en fonction.

 

Mercredi 2 août 2017

Editorial

Le thon c'est bon, la stratégie c'est finie !

C'est encore un coup à la Rohfritsch. Monsieur le Vice président, ministre de l'Economie a décidé de supprimer  le "Conseil des réformes stratégiques" . Il faut bien faire parler de sa petite ( oh pardon) confortable personne puisque ce conseil de la stratégie avait été initié par le président Gaston Flosse et présidé par son conseiller spécial Michel Paoletti. Au bûcher...

 Quelle utilité, s'interroge Rohfritsch, d'un tel conseil "stratégique" ayant le gros défaut d'avoir en son sein des personnalités choisies par Flosse ? C'est vrai ! Ce conseil devait avoir des idées, une stratégie de développement a proposer au président du Pays, ou par son expertise dans la conduite des réformes prévues au développement économique, à la valorisation de son environnement et à la modernisation de son secteur public.

 Mais voilà. Edouard Fritch n'a jamais ouvert, ni tourné les pages de ces propositions. Dans ces conditions son conseiller et néanmoins,ministre et  vice-président, a décidé qu'un tel organisme, très cloisonné par ailleurs, ne pouvait rester entre les mains d'un homme comme Michel Paoletti aussi marqué politiquement. Impossible de nier le fait. Si l'on considère  la mentalité locale. Dans ce type de situation, le président Macron devrait marquer d'une croix rouge Bruno Le Maire,(et bien d'autres), ex pilier des Républicains, devenu ministre de l'Economie dans son gouvernement, trop marqué. Mais Le Maire est devenu plus royaliste que le roi. Ce qui ne pourrait arriver à Michel Paoletti !

 Des stratégies de développement cependant qui ne devaient pas être médiatisées avant qu'un choix ne soit décidé. Le président du Pays Edouard Fritch ( et non pas du gouvernement !) n'en a cure, n'a jamais fait fonctionner le conseil en question . Celui-ci est donc voué à une mort certaine. Cela fera toujours une économie de 4 millions cfp. par an, ce n'est pas ruineux pour le Pays pour une dizaine de rapports  dormants. Cet argent  POURRAIT ÊTRE DESTINE à une cantine pour des SDF.

Bref, Edouard n'a plus besoin d'un "conseil des réformes stratégiques".Un gadget à ses yeux dont le gouvernement peut se passer. Il est évident que la stratégie  de développement de la Polynésie revient de droit au seul ministre de l'Economie locale qui est.... Teva Rohfritsh. Une question à 1000 Frs : Quels dossiers stratégiques, quel traitement de choc pour la Polynésie, nous a-t-il caché ce "progressiste" depuis qu'il est ministre ? Il restera à jamais marqué par son slogan " le thon, c'est bon" ! Et n'utilisera pas le langage de vérité de  Macron à un tiers, qui vient de balancer une vérité :. "Je sais qu'ils vont me casser la gueule à la rentrée !"

 

NB : Pour être tout à fait juste Michel Paoletti nous a confirmé avoir travaillé pendant 2h. avec Edouard Fritch il y a quelques mois sur la stratégie à utiliser concernant Air Tahiti Nui.

 


Comité de pilotage régional INTEGRE




Le ministre de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a assisté, mercredi matin, au début du comité de pilotage régional du programme INTEGRE (Initiatives des territoires pour la Gestion Régionale de l’Environnement) de la Communauté du Pacifique, qui se tient dans un hôtel de Punaauia.

Cette réunion de travail intervient après la réunion du comité de pilotage régional du programme RESCCUE qui s’est déroulée mardi. Le comité de pilotage régional du programme INTEGRE rassemble annuellement des représentants de la communauté du Pacifique, de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française, de Wallis et Futuna et de Pitcairn afin de faire un point d’avancement du programme.

Le programme INTEGRE vise trois grands objectifs :
1) l’amélioration de la gestion et la valorisation durables de l’environnement au bénéfice des populations ;
2) la promotion de la gestion intégrée des zones côtières auprès des institutions, des populations et des partenaires régionaux ;
3) le renforcement de la coopération régionale dans le domaine du développement durable et de l’intégration des territoires européens dans les dynamiques régionales.

Grâce à l’enveloppe régionale du 10ème FED Pacifique, les Pays et Territoire d’Outre-Mer (PTOM) du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis et Futuna, Pitcairn) bénéficient d’un financement de 12 millions d’euros soit 1,4 milliards de francs, pour mettre en place des actions de développement durable répondant à leurs besoins.

De 2013 à 2017, INTEGRE a accompagné les acteurs locaux dans la mise en œuvre de projets avec l’objectif ambitieux de contribuer à gérer et valoriser durablement l’environnement des PTOM, dans l’intérêt des populations.

Neuf sites pilotes ont été choisis par les territoires pour mener des projets de développement durable : 3 en Nouvelle-Calédonie, 3 en Polynésie française, 2 à Wallis-et-Futuna et un à Pitcairn.

En Polynésie française, les 3 sites retenus sont :
1) Raiatea et Tahaa et leur lagon
2) La Baie d’Opunohu à Moorea
3) La Presqu’île de Tahiti (Taiarapu)

Le projet INTEGRE est aujourd’hui dans sa dernière année de mise en œuvre et devrait s’achever à la fin de l’année 2017. Parmi les apports importants d’INTEGRE, sont à souligner les échanges d’expérience, le partage des informations et l’appropriation des nouvelles connaissances. Un plan de capitalisation devait être examiné et validé lors de ce comité de pilotage régional.

 

 

Courrier à propos de l'éditorial d'hier.

Ma chère Christine,

Tout à fait d’accord avec toi pour penser, dire et écrire, qu’en renonçant à l’organisation des olympiades « au profit » de Paris, Los Angelès qui n’est tout de même pas le premier patelin venu a fait preuve de prudence.

C’est ainsi que Paris hérite de plusieurs milliards d’euros de dépenses à gérer alors que le déficit des finances françaises est abyssal, que les Français accablés d’impôts et de taxes réduisent la durée de leurs vacances, que le chômage reste invaincu, que notre paysannerie agonise, que nos soldats s’en vont en guerre avec un budget squelettique, que nos sapeurs pompiers se battent contre des flammes gigantesques avec du matériel qu’il devient obligatoire de renouveler, que nombre de nos avions bombardiers d’eau sont inutilisables faute de financement de leur maintenance, que partout dans les écoles, les lycées, les universités et les hôpitaux s’élèvent des cris de misère…

Mais Paris va s’offrir les jeux olympiques !

Que l’on ne se méprenne pas : ces quelques lignes de contestation ne sont pas dirigées contre les sportifs, les olympiades ou la mémoire de M. de Coubertin. Elles visent simplement à rappeler le principe qu’applique toute mère de famille, gestionnaire avisée d’un budget familial trop souvent étriqué : ne jamais risquer la dépense du centime que l’on ne possède pas. Sous peine de lendemains difficiles.

Une affaire de simple bon sens qui mériterait d’être enseigné à Sciences Po et à l’ENA.  J-P.P

  NB : J'adore les jeux olympiques chez les autres car les Français souffrent trop de ce que l'on leur coupe par obligation.( voir encore ci-dessous)

 

Le gouvernement Macron supprime 300 millions d’euros de dotations aux collectivités en 2017 ( le Monde avec AFP) 

Le gouvernement a annulé des crédits de l’Etat destinés aux collectivités territoriales pour 2017 d’un montant d’environ 300 millions d’euros, selon une information publiée par Libération. Selon le quotidien, un décret a été signé à la fin de juillet, au lendemain de la conférence des territoires qui s’est tenue le 17 au Sénat.

Emmanuel Macron s’était alors engagé devant les associations d’élus à ne pas baisser brutalement les dotations aux collectivités en 2018, mais les présentes coupes portent sur l’exercice 2017.

 « Les annulations porteront sur des projets non engagés et ce sont les préfets qui procéderont opération par opération pour éviter de pénaliser les dossiers les plus porteurs d’enjeux, dit-on au ministère de la cohésion des territoires. Les programmations 2018 permettront de revenir sur les opérations qui seraient ainsi décalées. »

 Interrogé mercredi 2 août à l’ issue du conseil des ministres, Christophe Castaner a avancé pour sa part qu ’il s’agissait « de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, pas de baisses de dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales ». Et le porte-parole du gouvernement d’ajouter : « Il s’agit pour l’essentiel de crédits non engagés, non mobilisés, donc c’est un exercice plus comptable que politique. »

 «  Une trahison et une déception  »

 Les réductions de crédits touchent notamment la politique des territoires, « avec l’annulation de 46,5 millions d’euros sur la politique de la ville » et l’aménagement du territoire pour un montant de 35 millions, a dénoncé Olivier Dussopt, président de l’Association des petites villes de France (APVF), pour qui cette coupe est « une trahison et une déception ».  Les autres annulations portent sur la mission « relations avec les collectivités territoriales » pour 216 millions d’euros.

Carole Delga, présidente  de la région Occitanie, s’est dite « très déçue de ces méthodes qui ne correspondent en rien aux propos qu’avait tenus le président de la République » à la conférence des territoires le 17 juillet. Elle a jugé que ce décret « pris dans notre dos », n’était « pas très respectueux et très décevant ».

 

Conseil des ministres.

Collectif budgétaire pour le budget de la Polynésie française
 

Dans la poursuite de l'action gouvernementale en faveur du développement renforcé de l'économie polynésienne, le gouvernement présente un projet de collectif budgétaire pour accélerer davantage la reprise économique en renforçant les moyens de soutien aux entreprises, au développement des ressources propres, à l’accession à la propriété et à l’amélioration de l’habitat et à la création d'emploi.

Le collectif apporte également une contribution majeure au régime de solidarité, le gouvernement s'engageant à couvrir graduellement le déficit cumulé du RSPF. Pour cela, ce projet prévoit d'ores et déjà un versement complémentaire du budget général au FELP de 1,6 milliard Fcfp.

Ainsi, le gouvernement se fixe au travers de ce collectif un double-objectif de dynamisation de l’activité économique et d'amélioraion de l'équité sociale.

Les moyens de couverture de ces contributions supplémentaires proviennent notamment de l’excédent de fonctionnement de l’exercice 2016, à hauteur de 5,384 milliards Fcfp. Le projet de collectif s’équilibre en section de fonctionnement à 12,297 milliards Fcfp et en section d’investissement à 4,667 milliards Fcfp.

 

 Modification des budgets des comptes spéciaux

 Le présent projet de délibération apporte des modifications à quatre comptes spéciaux.

Il permet d’augmenter de 108 millions Fcfp le budget du fonds de péréquation des prix des hydrocarbures (FPPH) l'ajustant ainsi au niveau de ses dépenses et recettes prévisionnelles. Le budget du compte spécial Fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (FELP) est abondé de 2,065 milliards Fcfp pour prendre en charge le versement complémentaire de 1,6 milliard Fcfp du budget général au Régime de solidarité dans le cadre de l'apurement progressif du déficit du régime et à hauteur de 450 millions Fcfp pour les mesures d'aides à l'emploi. Une correction technique permet la prise en charge d'un dégrèvement de 54 millions Fcfp sur le budget du fonds de l’investissement et de garantie de la dette (FIGD).

Enfin, 550 millions Fcfp sont prélevés sur le budget du fonds de régulation des prix des hydrocarbures (FRPH) qui présente un résultat excédentaire, pour un redéploiement de crédits aux mesures de soutien à la création d'emploi.

 

 Loi du Pays définissant les conditions et critères d’attribution des aides financières, des avances et prêts et d’octroi des garanties d’emprunt aux personnes morales autres que les communes (Extrait)

 Après plusieurs années de mise en œuvre de la loi du Pays du 24 août 2009 définissant les conditions et critères d’attribution des aides financières et d’octroi des garanties d’emprunt aux personnes morales autres que les communes, sa réécriture est apparue nécessaire pour en accroître la lisibilité, faciliter les démarches des usagers et en simplifier les mises en œuvre.

 Ces simplifications portent notamment sur les points suivants :

 - le seuil au-delà duquel les aides financières versées aux associations doivent faire l’objet d’un avis de la commission de contrôle budgétaire et financier est fixé à 1 000 000 Fcfp au lieu de 500 000 Fcfp;

 - toutes les pièces justificatives sont renvoyées par un arrêté pris en conseil des ministres qui précisent le cas échéant les pièces dont la validité est permanente et qui ne nécessitent d'être versées que lors de la première demande de subvention (ces pièces seront allégées pour l'instruction des dossiers).

 En complément, le projet de texte permet d'encadrer davantage l'octroi de garanties d'emprunt par la collectivité, en revoyant à la baisse le ratio de capacité de garantie de la Polynésie française et en relevant le niveau minimum de la réserve de garantie.

 

Attribution d’aides financières pour les entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aides. Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité.

 Le second instaure une aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

 Afin d’accompagner les 10 sociétés sollicitant l’une de ces deux aides, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 15 708 000 Fcfp.

 Depuis le début de l’année,

 - 225 122 590 Fcfp ont été attribués à 162 entreprises au titre de l’AEPE et

- 172 850 500 Fcfp ont été attribués à 105 entreprises au titre de l’ACPR,

 Soit un montant global de 397 973 090 Fcfp attribués au profit de 267 entreprises.

 

 Nomination de la Société Civile Professionnelle « Office d’huissier de justice, Heimata Monnot et Teretina Vernaudon »

 Me Heimata Monnot, huissier titulaire de l’office à la résidence de Papeete a constitué une société civile professionnelle d’huissiers de justice avec Madame Teretina Vernaudon, en vue d’un transfert de l’office au profit de cette société.

 

Après avis du Procureur Général, le Conseil des ministres a procédé à la nomination de la Société Civile Professionnelle  « Office d’huissier de justice, Heimata Monnot et Teretina Vernaudon ».

  

Poursuite des travaux de construction de logements étudiants à Punaauia

 A la rentrée 2015-2016, on dénombrait 435 demandes de logements étudiants sur l’île de Tahiti pour 228 places disponibles. Aussi, pour répondre aux difficultés des étudiants pour se loger à Tahiti, le gouvernement a confié, par convention, à l'établissement public Tahiti Nui Aménagement et Développement, une mission de maîtrise d'ouvrage déléguée relative aux études de conception d'un projet de 83 logements dans le prolongement du Centre d'Hébergement Etudiants d'Outumaoro.

 Le dossier de permis de construire a été déposé en octobre 2015 mais, suite à la promulgation du nouveau PGA de la commune de Punaauia, n’a été délivré que le 31 mai 2017. A ce jour, les études de conception sont achevées et l'appel d'offres travaux a été lancé.

 Afin de faire aboutir rapidement ce projet, le gouvernement a donc décidé de confier à TNAD la poursuite de la mission de maîtrise d'ouvrage déléguée, jusqu'à la réception des ouvrages. A ce titre, le Conseil des ministres a validé le projet d'avenant modifiant la convention de maîtrise d'ouvrage déléguée.

 Cet avenant vient étendre les missions préalablement confiées à TNAD, en y ajoutant la conduite des travaux. Le coût total de l’opération, hors foncier, est évalué à près de 850 millions Fcfp. La fin des travaux est prévue en février 2019.

  

Fréquentation hôtelière au mois de mai

 Sur le cumul depuis janvier, le coefficient moyen de remplissage, qui s’établit à 63,9%, est le plus haut connu depuis 2010. Il très proche de ceux que l’on connaît habituellement en saison haute, avec même un record à 73,9% pour le seul mois de mai et jusqu’à 78,3% dans les hôtels de 4 et 5 étoiles).

 Par ailleurs, plus de 75% de l’activité hôtelière demeure concentrée sur l’archipel de la Société (contre +90% en moyenne en 2011 par exemple), résultant d’une concentration de l’offre en hébergement et des flux qui devraient encore se renforcer avec les effets induits de l’inscription du marae de Taputapuatea sur la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO.

 Les marchés émetteurs français (malgré un flux stable) et nord-américain (avec un flux de +6,2% pour les USA et +3,4% pour le Canada, par rapport à 2016), constituent clairement plus de la moitié des touristes fréquentant nos hôtels. Les marchés émetteurs Pacifique et Asie, ne dépassent pas les 20% de remplissage pour nos hôtels.

  

 

Attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de l’association polyvalente d’actions judiciaires (APAJ)

 L’Association polyvalente d’actions judiciaires (APAJ) a été créée en juin 2000, avec pour seul objet, l’aide aux victimes. Elle est dorénavant divisée en deux pôles. Le pôle Te rama ora -  l’aide aux victimes - assure l’accueil et le suivi de dossiers de victimes, ainsi que la réalisation de projets et d’actions en faveur de l’amélioration de la prise en charge des victimes, et, le pôle MIJ (Missions judiciaires) chargé de la mise en œuvre des alternatives aux poursuites et à l’emprisonnement et de la prévention de la délinquance.

 L’APAJ est également affiliée au réseau de l’Institut national d’aide aux victimes et de médiation (INAVEM). L’association reçoit annuellement des subventions de l’État et du Pays. Elle perçoit de ses adhérents des cotisations, bénéficie ponctuellement des dispositifs d’aide financière mis en place par le CUCS, les communes, en fonction des projets d’actions.

 S’agissant de l’année 2016, le pôle Te rama ora a accueilli 2647 personnes. Parmi elles, 2085 étaient victimes d’infractions pénales (violences, vols, agressions sexuelles, accidents de la circulation, abandon de famille, etc.), dont 35% victimes d’infractions commises par un membre de la famille.

 Sur proposition du ministère des Solidarités et de la santé, en charge de la protection sociale généralisée, de la prévention et de la famille, le Conseil des ministres a octroyé une subvention d’un montant de 4,5 millions Fcfp afin de participer au fonctionnement du pôle Te rama ora de l'APAJ.

 

 Dispositif d’aide aux particuliers pour l’installation d’une unité de production d’énergie photovoltaïque en Polynésie française

 (...)Il s’agit d’un dispositif simple fixant des aides pour les particuliers, et séparant le cas des installations raccordées au réseau et celui des installations en sites isolés. 

Pour une installation connectée au réseau, l’aide sera d’un montant fixe de 100 000 Fcfp. Le retour sur investissement d’une telle unité de production est compris aujourd’hui entre 6 et 7 ans pour une durée de vie variant de 20 à 25 ans.

 Mais l’essentiel de la mesure visera les personnes ne pouvant avoir accès au réseau électrique, pour des raisons soit d’éloignement soit de coût du raccordement (conditions de terrains difficiles). 

Concrètement pour les installations en site isolé, l’aide est calculée proportionnellement à la taille de l’installation. Une aidede 300 Fcfp par Watt crête a été fixée jusqu'à un maximum de 600 000 Fcfp par installation.

 Les coûts étant variables, l’aide représentera entre 30% et 50% selon le cas. L’aide permettra d’abaisser le coût mensuel à 10 000 Fcfp au lieu de 14 000 Fcfp, incluant l’amortissement des panneaux sur 12 ans.

 

 

 

Mardi 1er août 2017

Des milliards pour les JO, un seul pour l'armée

La France dit-on un peu partout en Europe est malade. Mais le président de la République qui ne tient pas à dévaler sa descente aux enfers dans l'opinion (baisse pourtant de 10 points, c'est énorme) fait le forcing pour que la France, qui n'a plus de concurrents ,hormis les Américains,  poursuive, vaille que vaille son rêve de gloire. Il n'a plus que celui-là,à vrai dire. Les Etats Unis ne sont pas revenus dans la bataille climatique malgré le dîner aux chandelles au Jules Verne de la Tour Eiffel.  Vladimir Poutine n'a pas été impressionné par les ors de Versailles, les tsars en ont fait plus encore à Moscou, Saint Petersbourg et ailleurs dans la Sainte Russie, bref pour l'instant la presse bien pensante a beau dire que si la France a des problèmes internes, au plan international elle rayonne et de citer Trump et Poutine ! Paf, ça tombe à plat.

Alors restent les JO sur les bras de

 Macron après que Hambourg, Rome, Boston et Budapest aient toutes tiré leur révérence.  "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire". Donc pas de mérite. Mais pourquoi ces villes qui au départ étaient dans les starting blocks se sont elles désistées  laissant le champ libre à Paris et Los Angeles ? C'est simple le coût de l'organisation des JO se chiffre en milliards. Et des milliards qui peuvent doubler en croissance au fur et à mesure de leur construction un peu comme le budget d'une maison qui une fois finie revient à son propriétaire deux fois plus cher que prévu.

Les Jeux de Londres en 2012 sont passés de 4,8 milliards à 11 milliards d'euros si l'on en croit Huffington Post et que dire des Olympiades de Pékin, 2,6 milliards à l'origine, terminées à 32 milliards d'euros !!!!Quant aux infrastructures des Jeux de Rio qui avaient coûté aux Brésiliens 13 milliards de dollars, elles sont aujourd'hui à l'abandon, le Brésil n'ayant pas les moyens de les entretenir.

Bien sûr que nous serions heureux que la France puisse organiser ces JO mais ne dit-on pas partout qu'elle ne se porte pas financièrement très bien ? Elle a la tête sous l'eau avec une politique d'austérité qui a refusé 800 millions au général Pierre de Villiers pour rafistoler le matériel de guerre et économiser la vie de ses soldats et nous allons dépenser des milliards pour des Jeux ? Ce n'est pas juste ô César.

Tous les pays ont déclaré forfait pour 2024. Budapest après qu'une pétition a recueilli plus de 200.000 signatures a jeté l'éponge en suivant son opinion très active dans le mouvement citoyen " Momentum" devenu politique pour le retrait de la ville dans la course afin que l'argent des JO soit utilisé pour l'Education et la Santé du Pays. Idem pour Hambourg qui avait également retiré sa candidature suite à un référendum où le "non" avait récolté 52% des suffrages hongrois.

Voilà le topo d'une aspiration fruste mais touchante qui fait se battre Macron un peu comme un amateur de belles voitures qui n'a pas les moyens de se payer la dernière Mercedes et qui en rêve. Oui, frustrant! Mais il est bien capable d'aller jusqu'au bout de son désir de KO face à Trump !

 

Quand WikiLeaks publie l'intégralité des «Macron Leaks», LREM riposte en justice ( dans notre édition de demain)





 

 

Macron bouscule, transgresse et fait voler en éclats ce qui était normal "avant" ! Cela ne convient pas à une partie des élus et des sénateurs locaux et pour cause ! Mais le statut est clair à ce sujet comme nous l'avons démontré hier . Il donne le droit à l'Etat de se passer de l'avis de l'Assemblée de Polynésie. Du coup les guerriers de Tarahoi sont en ordre de "marche" mais à couvert pour faire modifier le statut. 

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Dans un communiqué, la sénatrice et représentante Lana Tetuanui déclare son mécontentement des conditions de l’extension à la Polynésie française de ces dispositions visant à renforcer la moralisation de la vie publique, sans doute au nom du respect du principe d’autonomie de la Polynésie française ?!

Le président de l’assemblée, Marcel Tuihani, a de son côté saisi l’Assemblée nationale, le Sénat et le cabinet de la ministre des Outre-mer pour s’émouvoir de cette moralisation qui ne lui convient pas."REM local.

C'est par erreur que nous avons crédité ce matin Tahiti Info d'un article sur la loi de moralisation alors qu'il revenait au représentant de la REM. Avec nos excuses à Tahiti Infos.

 


Comité de pilotage régional RESCCUE

Le comité de pilotage régional du programme RESCCUE (restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique), a débuté, ce mardi matin, dans un hôtel de Punaauia, en présence notamment du ministre de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu et notamment du directeur-général adjoint à la Communauté du Pacifique, Cameron Diver, et du directeur de l’AFD en Polynésie française, Thierry Paulais.

Ce comité régional rassemble une à deux fois par an les représentants de la communauté du Pacifique, de la Nouvelle-Calédonie, de Fidji, de Vanuatu et de la Polynésie française afin de faire un point d’avancement du programme.

Le projet RESCCUE a pour objet d’accroître la résilience des pays et territoires insulaires du Pacifique face aux changements globaux par la mise en œuvre de la gestion intégrée des zones côtières. Il concerne deux territoires d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie et Polynésie française) et deux états indépendants du Pacifique (Fidji et Vanuatu).

Il est soutenu et financé par l’Agence française pour le développement (AFD) et le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) à hauteur de 13 millions d’euros. Le programme RESCCUE a démarré en Polynésie française en septembre 2015 sur les sites de Moorea et de Rikitea. Il est structuré autour de 5 composantes :

- Composante 1 - Gestion intégrée des zones côtières
- Composante 2 - Analyses économiques
- Composante 3 - Mécanismes économiques et financiers
- Composante 4 - Communication, capitalisation
- Composante 5 - Gestion du projet.

Le comité régional est l’occasion de faire un tour d’horizon sur l’avancement du projet dans les quatre territoires concernés. Cette vision régionale est propice à l’échange d’expérience sur les succès mais également sur les difficultés rencontrées et les solutions éventuellement apportées par certains territoires.

 


Ne tirez pas sur l'ambulance !

Quatre soldats français ont été sérieusement blessés par un engin explosif jeté dans une ambulance au Mali. Le plus gravement atteint est le chauffeur la veille de la visite de la ministre de la Défense. Dans toutes les guerres les ambulances sont sacrées. Pas au Mali.

« Vous pouvez compter sur ma détermination pour que vous disposiez des moyens nécessaires à l’exécution de votre mission », a déclaré Florence Parly, devant les militaires de l’opération Barkhane, N’Djamena, lors de sa première étape d’une tournée dans la bande sahélo-saharienne. « C’est mon combat, il est moins risqué que le vôtre, bien sûr, mais je veux vous le dire, car vous avez sans doute eu écho de récents débats parisiens », a-t-elle ajouté, en évoquant à demi-mots la démission du général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA).

Combat moins risqué que celui que mène au quotidien les soldats de la force Barkhane… Mme Parly ne croyait, hélas, pas si bien dire. Le lendemain, quatre militaires français ont été blessés par un engin explosif improvisé (IED) ayant endommagé le véhicule blindé à bord duquel ils circulaient dans le nord du Mali. L’un d’eux a dû être rapatrié en France en raison de ses blessures, a précisé, rapporte l’agence Reuters, le ministère des Armées, d’habitude très discret dans ce type de circonstances.

Mais c’est la ministre elle-même qui a évoqué ce fait devant les militaires français déployés à Niamey pour notamment mettre en oeuvre les 5 drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper de la force Barkhane.

D’après une source diplomatique citée par Reuters, les États-Unis devraient être sollicités. Mais la partie est loin d’être gagnée. « Il faut leur proposer un ‘business model’ qui leur permettrait de contribuer (…) dans un cadre bilatéral. Ils veulent couper dans les contributions aux organisations internationales, mais ils ont plus de latitude en termes de budget d’aide bilatérale, donc il faut trouver une formule », a-t-elle expliqué.

Opération Barkhane
 


Pauvre Calédonie, elle n'est pas sortie de l'auberge !

Entre le sabotage de la Haute Autorité et le statut " désir d'avenir", elle est mal partie !

Après plusieurs mois de travaux, nous dit Outre Mer 1ère le Front soumet son projet commun pour la sortie de l’accord de Nouméa sous la forme d’un livret de seize pages. Il y est développé que le futur pays indépendant sera dénommé Kanaky-Nouvelle-Calédonie et que son drapeau sera celui du FLNKS. Une nation que ses promoteurs souhaitent pluriculturelle, démocratique, laïque, solidaire, et socialiste.ndlr " Ben voyons ! Rien de nouveau.. mais les souhaits de la future nation sont illusoires. ."

  «Un régime parlementaire»

 Rééquilibrage, contrôle des ressources et répartition équitable des richesses sont les objectifs affichés. L’architecture institutionnelle, elle, s’inscrit dans la continuité de l’accord de Nouméa. Elle est inspirée du régime américain, avec un président de la République élu au suffrage indirect. Les précisions d’Alosio Sako, animateur du bureau Politique du FLNKS.

 «Création d'une armée nationale»

 Dans le projet actuel, les compétences régaliennes sont exercées par des ministres de plein droit. Avec, par exemple, pour la défense, la création «d’une armée nationale dimensionnée selon les besoins» et des accords négociés avec la France et les pays du Pacifique.

 Abandonner le CFP

 En ce qui concerne la monnaie, le FLNKS envisage de laisser le CFP, pour intégrer un panier de monnaies. Les électeurs inscrits sur les listes provinciales et référendaires auront automatiquement la nationalité calédonienne. Pour les autres, la loi décidera de leur sort.

  Quel financement?

 Un programme qui doit maintenant être partagé et débattu. Cette confrontation avec le terrain sera peut-être l’occasion de préciser comment ce projet de société sera financé. Et qui seront les fonctionnaires habilités à exercer les fonctions régaliennes comme la justice ou l’ordre public.

 

 

Bardot s'en prend à Hulot

"C’est même pire avec l'ouverture anticipée de la chasse en battue du sanglier qui a lieu aujourd'hui! Je suis hors de moi. On nous parle des dégâts des sangliers, mais et le feu alors!

Ces fanatiques de la gâchette sont les djihadistes du monde animal... Ils me font peur. C’est dur... Mais plus que cela, j’ai mal. Je suis atteinte physiquement", poursuit-elle, le ton voilé par la tristesse.

"Je n’en peux plus de ce pays. Partout ailleurs la condition animale s’améliore sauf en France..."

Et de réserver une dernière salve au nouveau chef de l’État. "J’en ai déjà marre de ce gouvernement. Hulot est un vendu et un lâche. Il n’a pas de parole. Je suis écœurée de voir comme il retourne sa veste", achève-t-elle sans autre forme de procès.



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