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             Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

 

 

 

                                    

 

"Avant je savais bien écrire et un jour, j'ai eu un téléphone portable, e depui i ce produi kekechoz 2 bizar"

 

 

Brigitte Girardin en froid avec Gaston Flosse avait appelé à voter Hollande, elle est aujourd'hui récompensée. Relevée au conseil des ministres de ce jour sa nomination à la cour des comptes ( tour extérieur) sur proposition de Manuel Valls

 

LE TRIBUNAL DE PARIS autorise l’UMP à s’appeler les REPUBLICAINS  .

 

 

Mercredi 27mai 2015

C'est dans cette ville de Sarajevo que Marcel Amaru est tombé  il y a tout juste 20 ans aujourd'hui, en défendant la liberté du monde libre.

 

Le lieutenant Heluin lors de la levée du corps de ses camarades

Edito

Fritch osera-t-il affronter tout seul, le congrès du Tahoeraa ?

En vérité les îles, presque toutes les îles exotiques, ne se plaisent à roucouler que dans leur pré carré, parfumé ou pas. En fait, la guerre, les îliens ne la connaissent qu'en politique. Là, elle fait toujours rage. Le reste est loin. Trop loin sans doute. Mais pas pour tout le monde.

À Papeete les rumeurs vont bon train. Après celles qui ont couru sur Teva Rohfritsch qui monte la barre de son ambition très haute auprès d'un Fritch bien embêté, voilà que nous arrive celle concernant l'imprimerie de la Dépêche. Le poumon du journal. On nous dit aujourd'hui que les rotatives pourraient s'arrêter jeudi soir. Info ou intox ? Pierre Marquesini assure que tout va bien, les rotatives tournent et le journal s'arme de toutes ses possibilités pour lutter contre la concurrence qui arrive, même si il y a des grincheux comme partout. Jeudi c'est demain! Et demain on sera fixé. En attendant la distribution des magazines et journaux aux abonnés se fait très mal. C'est cher payé pour un service peu rigoureux et des livraisons au gré des humeurs des porteurs.

Cela dit, pour faire du remplissage, ce journal rabâche des informations à la propre sauce des rédacteurs,pourtant cent fois expliquées sur le départ des ministres du Tahoeraa, l'attitude hostile du président  voulant à toute force reléguer le Tahoeraa dans l'opposition en le privant de moyens. Dès lors Edouard Fritch peut être heureux d'annoncer qu'il a réussi à faire imploser un parti auquel il doit tout. Reste pourtant au sein de celui-ci une majorité, qu'est loin de posséder le président. L'histoire retiendra la bonne volonté et les efforts de Gaston Flosse et Marcel Tuihani à sauvegarder intact leur parti  en votant tous les textes soumis à l'ATP par le gouvernement et en agitant à plusieurs reprises le drapeau blanc de la réconciliation. Rien n'y a fait. Désormais les choses sont claires, Fritch n'a plus qu'un embryon de parti. Un mouvement politique important ne se construit pas en un jour. Il va lui falloir du temps. Mais le temps lui est compté.

Fritch peut blesser, Flosse lui érase. Il vient de prévenir le Tapura qu'il aura intérêt à l'Assemblée, de mettre sa ceinture de sécurité. Quant à certains journaleux alléchés par la fin promise du Tahoeraa, ils ravalent comme ils peuvent leur déception et comme les communistes crient victoire, quand c'est une défaite. Les représentants Tahoeraa tiennent bon. Ils n'écoutent pas les sirènes, les promesses, le vent persifleur et les marchandages. Cela, c'est déjà un vrai record qui mérite la médaille de Tahiti Nui à titre collectif. Le prochain congrès sera donc "orange plus" et on verra si le rescapé Édouard Fritch, président délégué, osera l'affronter...seul face à une foule hostile. Là, s’il  se montre, il prouvera qu'il en a... mais devra prendre garde à ne pas se les faire coincer....Aïe !

 

Pauvre écureuil !!!

 

ENFIN !

Nous avions annoncé qu'il ne pouvait et ne voulait être que ministre de la relance économique, un portefeuille régalien et ainsi décharger Jean Christophe Buissou qui conserve le gros portefeuille du tourisme et celui de l'aéroport de Tahiti, porte parole du gouvernement. Les déclarations d'amour et de soutien, ça paye. C'est du donnant, donnant. Désormais on va pouvoir se délecter des opérations choc que va nous concocter l'honorable ministre de l'Economie Teva Rohfritch. Un ancien portefeuille qui ne lui donne pas la vice présidence à laquelle s'est accroché Nuihau Laurey . Le président sauve son fidèle Temeharo ou Rivetta dont les portefeuilles n'intéressaient pas le nouveau ministre. Le petit loup est dans la bergerie de Fritch  comme il l'a été dans celle du To Tatou Ai'a et du Tahoeraa.

 

C'est-y pas beau de le voir avec sa couronne de ministre tant désirée !  Un p'tit sourire msieur le ministre , vous êtes filmé....

 

L’IEOM obtient le second prix international dans la catégorie du meilleur billet ou série de billets.

L’IACA (International Association of Currency Affairs) décerne tous les 2 ans des trophées aux différents acteurs du monde fiduciaire (Banques Centrales, imprimeurs, fournisseurs de sécurités, fournisseurs de machines d’impression ou de tri, …) afin de récompenser les innovations dans le domaine fiduciaire. Plusieurs catégories de prix sont ainsi décernées (meilleur nouveau billet ou série de billets, meilleur programme d’éducation destiné au grand public, meilleur site web, meilleure innovation dans le domaine du traitement du billet, meilleur nouveauté en termes de sécurité fiduciaire ou produit, meilleure innovation technique dans le domaine fiduciaire, meilleure nouvelle pièce ou série de pièces, meilleure innovation dans le domaine de la pièce).

L’IEOM a été invité à concourir à la conférence internationale consacrée au monde fiduciaire (Currency Conference). Cette conférence s’est déroulée le 13 mai dernier à Vancouver, pour récompenser la qualité artistique de notre nouvelle gamme de billets en F CFP, ainsi qu’au caractère innovant des sécurités qui y ont été intégrées.

L’IEOM a reçu le second prix 2015 dans la catégorie du meilleur billet ou série de billets. Le premier prix a été décerné au Koweit et la troisième place a été décernée à l’Écosse. Félicitations à l'IEOM.

 

 

Au conseil des ministres

Projets de loi relatifs à la lutte contre le dopage

Le ministre de la Jeunesse et des sports, René Temeharo, a présenté deux projets d’arrêtés soumettant deux lois du pays en Conseil des ministres afin de doter le Pays d’un arsenal juridique garantissant la mise en place effective du dispositif de lutte antidopage.

Changement climatique : Afin de préparer la COP21, La Polynésie française accueille le « Polynesian leaders Group » (PLG)

Ayant pour objectif de préparer la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 (C0P21/CMP11) qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, la Polynésie française accueillera une conférence du « Groupe des Leaders Polynésiens » (PLG - Polynesian Leaders Group) à la mi-juin. Cette plateforme intergouvernementale regroupe les huit collectivités polynésiennes que sont les îles Cook, Niue, la Polynésie française, Samoa, les Samoa américaines, Tokelau, Tonga et Tuvalu. Pour l'occasion, il est aussi envisagé d'inviter Wallis-et-Futuna eu égard à son appartenance à l'ensemble polynésien et à son statut de collectivité française d'outre-mer.
 

Cérémonie organisée à l'occasion de la journée nationale de la Résistance

M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, a présidé, ce matin, mercredi 27 mai 2015, la cérémonie commémorative organisée à l'occasion de la journée nationale de la Résistance, avenue Pouvana'a a Oopa.


Après avoir fait lecture du message du Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire,"
Ce 27 mai 2015, la France vit un moment exceptionnel de fierté nationale : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay font leur entrée au Panthéon, ce lieu où « la République s'incarne et se partage », comme l’avait souligné le président de la République au Mont Valérien le 21 février 2014. Plus que des militants de la République, ces quatre personnalités ont incarné la République. " M. Lionel BEFFRE a déposé une gerbe au Monument aux Morts de Papeete, ainsi que les membres du gouvernement et le président de l'Assemblée entre-autres personnalités, sans compter les anciens combattants très médaillés.

En évoquant la résistance pendant la II° guerre mondiale on ne peut s'empêcher de penser que les malheureux qui étaient pris et souvent dénoncés par d'autres Français, après des jours de torture, du sang et des larmes au fin fond des caves de la gestapo étaient envoyés dans les camps de la mort et notamment à Auschwitz. Face à ce mot tragique, les mots toujours se dérobent. Très difficile d'expliquer, de raconter, de donner un sens à ce qui, à jamais, n'en a pas. Ces camps si nombreux sont tous indicibles. Innommables. Ceux qui y sont morts ou qui ont survécu ont mesuré le "mal radical", l'inhumait de leurs bourreaux qui se rendaient à la chapelle tous les matins pour ensuite faire faire dans la journée des abats jours avec la peau de leurs victimes. Rien à voir avec les massacres de toutes sortes ou les barbaries ordinaires. C'est cette singularité dans le mal dans toutes ces facettes qui impose l'effroi des expériences médicales sur des enfants, des femmes, des hommes par d'autres hommes, époux, père de famille, catholiques fervents ou protestants ont fait la démonstration de ce que veut dire véritablement " des monstres". Toutes leurs victimes finissaient dans les fours. Les membres et l'intérieur du corps disloqués, broyés,. Ne jamais oublié ce que des hommes peuvent faire...à d'autres hommes. Mais il n'y avait pas que les Allemands. Les Japonais étaient pas mal non plus dans l'inhumaine cruauté du traitement des prisonniers de guerre.


Dans tous les camps, les fantômes. ici quelques survivants à l'ouverture du camp  d'Auschwitz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Première réunion de la Commission d'Information auprès des anciens sites d'expérimentations nucléaires du Pacifique



Les grognons  grognent, les autres se taisent et attendent de voir...

M. Lionel Beffre, Haut-commissaire de la République, a présidé ce matin, la première réunion de la Commission d’Information auprès des anciens sites d’expérimentations nucléaires du Pacifique.

Etaient notamment présents : M. Edouard FRITCH, Président de la Polynésie française, des représentants du Ministère de la Défense: M. Bernard DUPRAZ, Délégué à la sûreté nucléaire (DSND), M. Frédéric POIRRIER, Chef du département de suivi des centres d'expérimentations nucléaires de la direction générale de l'armement, M. Paul FOUILLAND , Contrôleur général des armées, en charge du dossier TELSITE et M. Jocelyn GUILBERT, Sismologue, ainsi que, le Contre-Amiral Bernard-Antoine MORIO DE L'ISLE, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française et des représentants de l'Etat, du Pays, des communes et d'association.

 

Encore le foot !

France 24 annonce :
6 hauts responsables de la FIFA viennent d’être arrêtés a ZURICH pour des trafics d’influence .. A suivre !

 


 

Projet " INTEGRE"

 

Le projet INTEGRE  « Initiative des territoires pour la gestion régionale de l’environnement » est un projet de développement durable commun aux quatre Pays et Territoires d’Outre-Mer (PTOM) européens du Pacifique, financé par l’Union européenne sur l’enveloppe du 10e Fond Européen de Développement (FED) Régional PTOM Pacifique. Mis en œuvre par la CPS, il vise à promouvoir la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) et à renforcer la coopération régionale dans le domaine du développement durable. Le comité de pilotage, présidé par la Polynésie française (ordonnateur régional du 10e FED), réunit l’ensemble des ordonnateurs territoriaux des PTOM et les services techniques référents.

 

Au niveau local, il contribuera à gérer ou valoriser durablement l’environnement des PTOM, dans l’intérêt des populations. Des projets de gestion intégrée sont soutenus dans 9 sites-pilotes de la région, dont 3 en Nouvelle-Calédonie, 3 en Polynésie française, 2 à Wallis et Futuna, 1 à Pitcairn.

INTEGRE a également vocation à favoriser la coopération régionale dans le domaine du développement durable à l’échelle du pacifique et l’intégration des territoires européens dans les réseaux existants (réseau d’agriculture biologique POETCOM, réseau d’adaptation au changement climatique,  réseau de gestion des déchets….

 

Le 28 mai 2015, les membres du comité de pilotage et la Commission européenne pourront rencontrer dans la baie d’Opunohu à Moorea les acteurs impliqués dans la mise en œuvre des actions du projet INTEGRE et de découvrir les activités soutenues par le projet sur ce site.

Le 29 mai la réunion du Comité de pilotage visera à dresser le bilan technique et financier de l’année écoulée et à préparer l’année à venir.

Programme prévisionnel

-          Jeudi 28 mai : visite du Lycée agricole d’Opunohu

o   8h15 : Départ de Tahiti

o   9h30 : arrivée au Lycée Agricole

o   9h30 - 12h : présentation des activités en agriculture biologique (ananas, compostage, ferme pilote)

o   12h - 13h30 : repas au Lycée Agricole (à confirmer)

o   13h30 -14h30 : présentation du projet de parcours ethnobotanique sur site puis de l’emplacement du parcours santé

o   14h30 - 16h : présentation de l’historique d’Opunohu et des travaux en cours sur la qualité de vie à Opunohu y compris les futurs projets de la nouvelle association en cours de création (Frédéric Torrente, Hereiti Arapari, Gloria Trafton)

o   16h40 : Départ de Moorea

 

-          Vendredi 29 mai : comité de pilotage – grande salle du gouvernement - Papeete

o   Bilan de l’année écoulée : avancement technique (sur sites, au niveau régional), bilan financier au 30 avril 2015

o   Perspectives : temps forts pour la période 2015-2016

o   Rapport annuel

Jean-Noël Royer, chargé de liaison média, jeannoelr@spc.int, 87 70 63

 

 

Humour féminin :

C'est une jeune fille qui danse avec un jeune homme très entreprenant, il l'enlace de plus en plus fort.
Tout d'un coup, la jeune fille s'exclame :
 - Mais calmez-vous !
- Le jeune homme :
- Je n'y peux rien, c'est l'appel de l'amour !
- La jeune fille :
 -Je ne sais pas si c'est "la pelle", mais le manche devient gênant !

Le mari :
- Chaque matin quand je me rase, j'ai l'impression de rajeunir de 10 ans
  Sa femme lui répond :
 - Tu devrais te raser avant de te coucher !

 

 

Mardi 26 mai 2015

 

Comment peut-on renvoyer dans leurs pays tous ces hommes ,ces femmes et ces enfants qui ont traversé l'enfer pour survivre...? Quant aux quotas, un mot à bannir, il nous rappelle cruellement " les bons juifs d'un côté, les mauvais de l'autre, les Tziganes, ici, les Hongrois là, tous les sous-hommes au four. Quota atteint. Chef de camp content, promotion assurée !

 

Edito

Kiss kiss, bang bang !

Tout porte à croire avec les nanotechnologies que l'immortalité sera envisageable dès 2045. C’est-à-dire demain. La santé en effet fait aujourd'hui sa révolution après la machine à vapeur, les trains, le téléphone, les portables, les vaccins, les greffes, la radiographie, l'IRM etc... L'accélération de la science fait sa révolution. Les thérapies génétiques sont en pleine éclosion et permettront de connaître et traiter les forces et les faiblesses génétiques de chaque individu, le vieillissement sera court-circuité, la durée de vie considérablement augmentée, les maladies circonscrites.

Mais...mais, les cerveaux de Google qui bûchent sur les nanotechnologies ne nous disent pas, si nous devenons quasi immortels, que les tyrans, la surpopulation, la faim dans le monde, les pays pauvres de plus en plus pauvres, les guerres de religion seront toujours notre mort . Celle-ci, cependant, deviendra le plus gros marché de tous les temps. Ce n'est pas un hasard si Google investit aussi massivement dans les nanotechnologies. D'ici 2035, l'espérance de vie aura considérablement augmenté .( Google a racheté les huit principales sociétés de robotique dont Boston Dynamics qui a créé le chien robot Big DOG pour l'armée américaine.)

Tout cela dépasse l'entendement surtout en Polynésie où nous avons déjà, mentalement et intellectuellement ( hors nouvelles générations) un siècle de retard sur le reste du monde. Mais imaginez, et ce n'est pas de la science-fiction, que Flosse, Fritch, Temaru, Rohfritsch  deviennent quasiment immortels ? Et que nous ne sortions jamais de cette guerre de pouvoir? On peut d'ailleurs se demander si l'ancien président qui se rend souvent aux États unis ne se rapproche pas justement de cette immortalité qui lui conserve un cerveau de 20 ans et une mémoire colossale par rapport aux autres hommes politiques polynésiens. Il peut vous réciter le statut de 2004 sans omettre un chapitre, les textes de loi, les réflexions de ses adversaires depuis 30 ans, bref de quoi toujours étonner. Mais les autres ? Il faudra en temps réel, mesurer l'état de leurs cerveaux et leur coller une pastille d'intelligence artificielle ! Comme le dit Ray Kurzweil, le pape du transhumanisme, cette idéologie prône le dépassement de l'humain grâce aux technologies. "La mort de la mort" en quelque sorte. Mais avec toutes les nuisances décuplées qui iront avec, surpopulation, manque de nourriture, d'eau, de travail.. La cata !

Tenez, pour changer de sujet contrairement aux idées colportées depuis toujours, le sous-sol marin n'appartient pas à l'État mais à la Polynésie française. Certes. Mais si les friponnés politiques se réjouissent, ils doivent mettre un bémol à leur bonheur, car l'État, toujours très efficace quand il s'agit de défendre ses intérêts, a inscrit la parade dans le marbre. Tout est à vous , sauf si l'État décide que les matières premières stratégiques telles qu'elles sont définies pour l'ensemble du territoire de la République, à l'exception des hydrocarbures liquides et gazeux, se trouvent au fond de l'océan de notre zone économique !!!!! . Autrement dit : kiss kiss,bang bang !

 Reste à faire définir par nos supers parlementaires, la liste des matières stratégiques et à l’État de répondre ?

Bref, une page qui n'arrive pas à se tourner vraiment à moins d'y mettre une tonne de salive, une page qui prend le train de l'histoire en marche mais ne fait rien ou pas grand-chose pour être écrite, une page  toujours pétrifiée devant le vieux lion, une page qui refuse de mettre noir sur blanc  la liste des ratés , une page qui dirait en gros caractères que la fin du paiement des retraites en 2016, ouvrira les portes de la révolution, une page de la nouvelle gouvernance montrant ses certitudes, bref, nous pourrions continuer longtemps ces anaphores juste pour nous faire plaisir. Mais ça ne vaut pas forcément le coup. La présidence est persuadée que la voie choisie, celle de flatter avec complaisance le pouvoir de l'État, lui rapportera  le versement dans sa propre bourse de la potion magique du druide Hollande et sa suite. On attend.

Reste que le gouvernement central a certainement davantage confiance dans son représentant  Lionel Beffre, ce Haut-commissaire qui désormais connaît à fond la Polynésie même la plus profonde. On le croit aux Marquises qu'il est déjà aux Tuamotu . On le voit partout apportant la caution de l'État, sa propre "aura",même la nuit sur la route lors des contrôles avec les gendarmes et pas qu'une fois,  son activité  donne le coup de grâce à quelques anciens représentants de l'État dont certains pouvaient être qualifiés de pantouflards ou d'orgueilleux fonctionnaires, mais pas de grands commis représentants la France.

 Ce n'est pas le genre de Lionel Beffre. Il plait aux Polynésiens . Le maillage de sa parole, de l'information, et de ses possibilités financières a redonné l'espoir de la modernité technologique et de la nécessité immédiate aux îliens angoissés. Il sait bien aussi qu'on ne peut pas moraliser un système dont l'oxygène, le désir de besoins n'a cessé d'augmenter avec l'accélération de la démographie. Euphorie d'une croissance populaire qui n'améliore le sort de tous que par l'appétit de chacun. Est-ce que c'est l'égoïsme des abeilles qui fait le bonheur de la ruche ?( selon la fable de Mandeville). Nous n'en savons fichtre rien, ignares que nous sommes ! Mais il fait le job ,il le fait bien, simplement et sans langue de bois..

Après le "toujours plus" que nous avons connu avec Flosse, voilà le "toujours moins" avec Fritch qui tente peut-être de normaliser la pétaudière des investissements chinois cruellement absents, avec ceux des mexicains qui ont un boulevard pour investir en bénéficiant des bras grands ouverts et des larges sourires de nos élus. Mais il faudra aller vite car il se pourrait bien que les Chinois face à la concurrence, soudain se réveillent.

Les" ministres castors" vont devoir être rapides et moins chipoter. Ils sont dans ce maniement face au même danger qu'une charge de plastic made in daesh . Le gouvernement a-t-il mesuré la faiblesse de ses moyens par rapport à ceux qui devraient être investis mais où, qualité, égale durée, vaut bien un gros sac d'argent. La stabilité politique est donc bien garantie sur facture ? Erreur votre honneur ! Peut-être parce que d'être soi-même son propre médiateur dans le monde invisible de la politique rend la surréalité du vide inopérant pour faire la fine bouche, mais peut faire gober aux plus crédules qu'une majorité/opposition à 23/23 c'est la représentation d'une forte stabilité chassant du coup les girouettes. sic ! Peut-être Fritch rêve-t-il  dans sa couette douillette les soirs de pleine lune, que quelques Tahoeraa passent du côté du Tapura Huiraatira, son groupe à l'Assemblée  du nom de son  parti en gestation ou que le sacrifice d'un ministre chassera un représentant Tahoeraa de l'hémicycle. Mais ça, c'est  une autre histoire que nous vous raconterons sans doute bientôt. ! Pour éviter la transhumance pourquoi ne pas choisir des ministres hors de l'hémicycle de l'Assemblée. Ainsi plus de girouettes ! Plus de pressions ! Plus de promesses oiseuses...la paix, quoi !

 

 

 

 

 

Condoléances du président de l’assemblée

Le président de l’assemblée de la Polynésie française, Marcel TUIHANI adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Philippi VAHINE, décédé tragiquement à Moorea dimanche 24 mai 2015.

 Engagé politiquement depuis de longues années, Philippi VAHINE avait été élu aux dernières élections municipales comme second adjoint de la commune de Teva I Uta. C’était un homme discret apprécié par tous, pour sa disponibilité et sa gentillesse. 

La commune associée de Mataiea perd un homme de valeur toujours prêt à rendre service et volontiers à l’écoute des autres. Le président de l’assemblée adresse également ses condoléances attristées au conseil municipal de Teva I Uta et à son maire Tearii ALPHA.

 

 

 

Les compétences de l'Etat ( les fonds marins n'en font pas partie)

Article 14 En savoir plus sur cet article...

o    Modifié par LOI organique n°2011-333 du 29 mars 2011 - art. 43 (V) 

Les autorités de l'Etat sont compétentes dans les seules matières suivantes : 

1° Nationalité ; droits civiques ; droit électoral ; droits civils, état et capacité des personnes, notamment actes de l'état civil, absence, mariage, divorce, filiation ; autorité parentale ; régimes matrimoniaux, successions et libéralités ; 

2° Garantie des libertés publiques ; justice : organisation judiciaire, aide juridictionnelle, organisation de la profession d'avocat, à l'exclusion de toute autre profession juridique ou judiciaire, droit pénal, procédure pénale, commissions d'office, service public pénitentiaire, services et établissements d'accueil des mineurs délinquants sur décision judiciaire, procédure administrative contentieuse, frais de justice pénale et administrative (1) ; 

3° Politique étrangère ; 

4° Défense ; importation, commerce et exportation de matériel militaire, d'armes et de munitions de toutes catégories ; matières premières stratégiques telles qu'elles sont définies pour l'ensemble du territoire de la République, à l'exception des hydrocarbures liquides et gazeux ; liaisons et communications gouvernementales de défense ou de sécurité en matière de postes et télécommunications ; 

5° Entrée et séjour des étrangers, à l'exception de l'accès au travail des étrangers ; 

6° Sécurité et ordre publics, notamment maintien de l'ordre ; prohibitions à l'importation et à l'exportation qui relèvent de l'ordre public et des engagements internationaux ratifiés par la France ; réglementation des fréquences radioélectriques ; préparation des mesures de sauvegarde, élaboration et mise en oeuvre des plans opérationnels et des moyens de secours nécessaires pour faire face aux risques majeurs et aux catastrophes ; coordination et réquisition des moyens concourant à la sécurité civile ; 

7° Monnaie ; crédit ; change ; Trésor ; marchés financiers ; obligations relatives à la lutte contre la circulation illicite et le blanchiment des capitaux ; 

8° Autorisation d'exploitation des liaisons aériennes entre la Polynésie française et tout autre point situé sur le territoire de la République, à l'exception de la partie de ces liaisons située entre la Polynésie française et tout point d'escale situé en dehors du territoire national, sans préjudice des dispositions du 6° du I de l'article 21 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie ; approbation des programmes d'exploitation et des tarifs correspondants ; police et sécurité concernant l'aviation civile ; 

9° Police et sécurité de la circulation maritime ; surveillance de la pêche maritime ; sécurité de la navigation et coordination des moyens de secours en mer ; francisation des navires ; sécurité des navires de plus de 160 tonneaux de jauge brute et de tous les navires destinés au transport des passagers ; mise en oeuvre des ouvrages et installations aéroportuaires d'intérêt national ; 

10° Règles relatives à l'administration, à l'organisation et aux compétences des communes, de leurs groupements et de leurs établissements publics ; coopération intercommunale ; contrôle des actes des communes, de leurs groupements et de leurs établissements publics ; régime comptable et financier et contrôle budgétaire de ces collectivités ; fonction publique communale ; domaine public communal ; dénombrement de la population ; 

11° Fonction publique civile et militaire de l'Etat ; statut des autres agents publics de l'Etat ; domaine public de l'Etat ; marchés publics et délégations de service public de l'Etat et de ses établissements publics ; 

12° Communication audiovisuelle ; 

13° Enseignement universitaire ; recherche ; collation et délivrance des grades, titres et diplômes nationaux ; règles applicables aux personnels habilités des établissements d'enseignement privés liés par contrat à des collectivités publiques pour l'accomplissement de missions d'enseignement en ce qu'elles procèdent à l'extension à ces personnels des dispositions concernant les enseignants titulaires de l'enseignement public, y compris celles relatives aux conditions de service et de cessation d'activité, aux mesures sociales, aux possibilités de formation et aux mesures de promotion et d'avancement. 

Les compétences de l'Etat définies au présent article s'exercent sous réserve des pouvoirs conférés aux institutions de la Polynésie française par les dispositions de la section 2 du présent chapitre et du titre IV, et de la participation de la Polynésie française aux compétences de l'Etat en application des dispositions de la section 3 du présent chapitre.

 

On a pas attendu longtemps !

Teva Rohfritsch rue dans les brancards de l'Assemblée. Comment, comment le président ne lui accorde pas un bureau plus grand,et lui demande d'attendre la rénovation des locaux ? Mais c'est inadmissible ! Intolérable ! Il est bien trop à l'étroit dans celui qu'il occupe depuis 2013 et dont il ne s'est jamais plaint. Et vous savez quoi ? Lui, minoritaire en voix mais majoritaire en roucoulades, demande l'expulsion de Gaston Flosse en, temps que président du Tahoeraa de son extrêmement petit, petit bureau. Qu'est-ce-que ce sera quand il occupera un poste plus important avec son chéri que celui de petit représentant, indigne de sa grandeur ! Lol !

 

L’amour a triomphé !

 L’Irlande est devenue la première nation à approuver le mariage pour tous par référendum. Une victoire incontestable puisque 62% des votants ont dit OUI à l’égalité.
Et les membres d'All Out ont aidé la coalition en Irlande à remporter cette victoire. Nous avons été plus de 400 à faire un don pour placer des publicités sur Facebook et pousser des milliers de jeunes à aller voter alors qu’il ne leur restait plus que quelques heures. Et ça a fonctionné : nous avons touché plus de 330 000 personnes, renforçant les initiatives lancées sur place pour encourager les citoyens à se présenter aux urnes. (All Out)

 

Pour un début de semaine quelques blagues

J'essaie de trouver de nouveaux amis sans l'aide de Facebook.
Depuis 2 jours, je descends dans la rue en gueulant ce que j’ai cuisiné, ce que j’ai mangé, comment je me sens, ce que je suis en train de faire, où je suis en ce moment. Je photographie tout ce qui bouge et aussi ce qui ne bouge pas ! Je touche les gens que je croise en hurlant « j’aime »
J’ai déjà 7 personnes qui me suivent : 2 policiers, 1 psychiatre, 2 infirmiers, une ambulance et un docteur …
Pas mal, non ?


Quelle est la similitude entre les Israéliens et le Parti Républicain américain?
- Les Israéliens sont convaincus que Dieu leur a donné la terre d'Israël et les Républicains  croient dur comme fer que George Bush a été placé là par Dieu.


Un couple avait deux garçons connus comme le loup blanc dans le village pour faire les 400 coups. Un jour le père excédé dit à sa femme, je vais les emmener voir le curé

Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois.
> Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au jeune :

   ''Où est Dieu? '' 
> Aucune réponse. 
> Le curé répéta :
> ''Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il? '' 
> Toujours le silence.
> Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire : 
> -   ''Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu?''

Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. 
> En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la garde-robe et ferma la porte.  À bout de souffle, il lui dit : 
>  ''Là on est dans la merde! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup'' 

 

Courrier

Il faut sauver Tureia

On a coutume de dire que la vie humaine n’a pas de prix. Qu’aucun coût, aussi élevé soit-il, ne peut être un obstacle lorsqu’une vie humaine est en jeu.

 Je me souviens de l’époque où la RDO n’avait pas de terre-plein central de sécurité, et ne pouvait empêcher, en cas d’accident, un véhicule de se retrouver à contresens et de venir percuter les véhicules venant en sens inverse.

 Lorsque les voix s’étaient élevées afin de remédier à ce risque, les élus d’alors avaient objecté, d’abord que ce n’était pas possible pour des raisons techniques, car le terre-plein central n’avait pas les dimensions requises, puis avaient avancé des raisons de coût qui n’était pas dans les possibilités du pays.

 Dans les mois qui suivirent, plusieurs accidents mortels survenaient sans faire changer d’avis le gouvernement.

 Je m’étais dit alors que, contrairement à l’adage précité, j’allais bientôt être en mesure de calculer le prix de la vie humaine, du moins celui que nos chers élus lui donnaient.

 Après plusieurs accidents mortels, le gouvernement entreprit les travaux nécessaires afin de sécuriser les voies. Il m’a suffi de diviser le coût de ces travaux par le nombre de tués pour trouver quel était, pour nos élus, le prix de la vie humaine, en fait la nôtre.

 Où veux-je en venir ?

 Tout simplement à la population de Tureia, et ses quelque 300 habitants qui vivent sur cet atoll, situé à une centaine de kilomètres de l’atoll de Moruroa, dont une partie risque de s’effondrer à tout moment avec les conséquences dramatiques que nous pouvons imaginer.

 Le Délégué à la sûreté nucléaire n’avait-il pas annoncé lors de sa visite sur le site, qu’en cas d’effondrement d’une partie du bloc corallien, il faudrait s’attendre à un tsunami qui générerait une vague haute de 25 mètres, laquelle atteindrait Tureia, situé à une centaine de kilomètres, 10 à 15 minutes plus tard. Se reprenant, il précisait ensuite que cette vague, touchant Tureia, ne serait qu’un simple clapotis d’une dizaine de centimètres et n’aurait pour conséquence que de mouiller les pieds de ses habitants.

 Le dispositif de surveillance mis en place par l’État, et sa rénovation récente telle que rapportée par la presse locale inciteraient plutôt à mettre en doute la vaguelette de 15 centimètres annoncée précédemment.

 Alors, quel est le prix de la vie humaine des quelque trois cents habitants de cet atoll ? En cas de problème que peut-on faire en 15 minutes ? Pourquoi ne demande-t-on pas à l’État de prendre toutes dispositions pour, le cas échéant et par malheur, sauver ces habitants dans ce délai très court ? Par exemple pourrait-on construire un abri anti tsunami résistant et d’une capacité suffisante afin d’accueillir dans le laps de temps très court toute la population ? Dans le cas contraire, que faut-il faire ?  

Comme d’habitude, attendre, attendre… ?

 Pourquoi donnons-nous l’impression que le sort de nos compatriotes de Tureia nous est indifférent ?

 Que valent leurs vies ?  CM

 

 

 



 

 

Samedi 23 mai 2015

   J'ai oublié dans mes remerciements, non cela ne se fait pas, j'ai honte, de citer quelques uns de mes confrères qui me l'ont fait remarquer en riant. Mea culpa, du coup je publie pour me faire pardonner  ce que l'un d'entre-eux m'écrit :

 Concernant l'agression dont tu as été la victime, c'est d'une stupidité crasse. De petits cons sans cervelle, sans doute manipulés. Avec la distance et le recul du temps, on mesure mieux le fossé qui sépare la classe politique polynésienne des réalités du monde. Elle donne le sentiment de vouloir imiter d'autres voyous qui sévissent en métropole. Ceux qui t'ont fait ça ne mérite que ton mépris et le nôtre, journalistes, quelles que soient nos opinions. Bien sûr que ceux que tu égratignes vont dire " elle l'a bien mérité". C'est ce qu'on a dit aussi pour les dessins humoristiques de Charlie hebdo. Or personne ne mérite d'être agressé ou assassiné pour ses opinions. Le commanditaire de ton agression devrait le savoir et revoir sa copie. Tiens bon Christine !

       

Je remercie du fond du cœur les 87 personnes ( qui ont atteint les 103 dimanche) et qui m'ont fait passer des  messages de soutien chaleureux par mails et par téléphone à la suite de l'agression que j'ai subie mardi après midi chez moi. Mes remerciements vont aussi à à Gaston Flosse très touché de savoir qu'un tel degré d'irresponsabilité pouvait arriver en Polynésie française, à Sandro, le petit fils de Poovana a Oopa, mon voisin et désormais garde du corps (lol) à Lionel Beffre très choqué aussi de cette "première" !!!! . Aux anonymes, à mes amis, à mes lecteurs, j'adresse à  tous un grand et chaleureux merci. Cette histoire est désormais entre les mains des enquêteurs qui ont montré leur savoir faire . Je n'y pense déjà plus. Ils ont loupé leur coup.

 

 

                                Rencontre avec la société Aquatica. Tiens donc, du coup la présidence s'intéresse au golf de Moorea et ses retombées !

 

Le centre de sauvetage en mer a sauvé trois personnes vendredi

Le MRCC a  engagé des moyens terrestres, nautiques et aéronautiques pour  porter secours à deux surfeurs et un piroguier parti à leur secours. L'hélicoptère Dauphin inter-administration i a hélitreuillé les 3 personnes à son bord. Elles ont été prises en charges saines et sauves par les sapeurs-pompiers qui les attendaient sur le stade de Paea.

 

 

Vendredi 22 mai 2015

Edito

Celui qui n'a jamais baissé les bras

 Si vous regardez "Vikings" la série qui remporte un gros succès aux États Unis, en Métropole et en Polynésie, vous aurez entendu la question que l'on pose à Ragnar, la vedette guerrière de la série : " Qu'est-ce qui te pousse à te battre" Et Ragnar répond : " le pouvoir". Ce n'est pas vrai que dans les séries. Le pouvoir, c'est le moteur de l'ambition. C'est la carotte qu'ont tous les hommes politiques d'envergure, perpétuellement devant les yeux. Ici comme partout sur la planète Terre.

 Cela dit nous sommes heureux de voir que Jean -Louis Grégori le propriétaire du golf de Moorea que tout le monde a laissé patauger dans les ennuis financiers en tournant pudiquement la tête, a tenu bon malgré ses grosses difficultés en assurant de sa poche l'entretien et la paye des employés de son golf. Il a trouvé  seul, sans l'aide du gouvernement, des investisseurs mexicains. Une nouveauté quand même.

 Aquatica a conçu et réalisé plus de 1000 parcs d'attractions aquatiques dans  de très nombreux pays. Plusieurs projets outre le golf sont en gestation avec des fonds russes. Il n'a pas fallu deux ou trois ans comme pour les investisseurs fantômes chinois pour concrétiser leur investissement. On remarquera également que Jean-Louis Grégori n'a pas fait de battage autour des Mexicains. Il n'a annoncé le succès de ses investigations qu'une fois celui-ci concrétisé dans un protocole d'accord. La banque de Tahiti joue le jeu pour la reprise des dettes du golf qui s'élèvent à deux milliards. Les salariés du golf vont pousser aussi un ouf de soulagement car ils ont tenu bon même sans salaires les derniers temps. À la suite de toutes les formalités judiciaires et administratives, le golf sera la propriété des Mexicains au début du mois de juillet. Voilà en tout cas une affaire qui a prouvé la ténacité du propriétaire du golf en redressement judiciaire depuis le début de l'année face à l'adversité et à l'indifférence politique qui ne va pas manquer de se transformer en enthousiasme, en applaudissant, bien sûr, aux sept milliards d'investissements prévus par ladite société !

Patrick Genet, directeur de Paradise Park, ouvre des perspectives d'investissement extrêmement intéressantes. Déjà des pourparlers sont en cours pour le rachat du Tahara'a, pour la construction d'un parc aquatique à Mahina, pour des hôtels etc... Modérons tout de même nos espoirs et l'euphorie du moment. Attendons de voir comment ce défi inédit se construira. Déjà, d'ailleurs, de nombreux citoyens doutent de la finalité du Mahana beach, depuis hier le gouvernement nage dans un nouvel "état de grâce" qui lui tombe du ciel. Non ! De la volonté et de la ténacité exceptionnelles du propriétaire du golf de Moorea qui reste dans la course avec 40% des actions.

Si demain ou après-demain notre molle croissance ne trouve pas à s'épanouir et ne couronne pas cette longue bataille toujours confuse des investissements étrangers dont on en voit pas beaucoup le bout du nez, la Polynésie perdra, à coup sûr, toute crédibilité et pourra se coiffer du bonnet d'âne. Mais ne soyons pas des rabat-joie. Pour l'instant, tout nous permet de penser que nous sommes sur l'heureuse correction de notre trajectoire, grâce à qui ? À celui que tout le monde a laissé  se noyer Jean-Louis Grégori doté d'un instinct de survie qu'on peut lui envier en trouvant lui-même sa bouée de sauvetage.

 

 

Les perles du bac redoublent pour notre plus grand plaisir. Avec ces étudiants là, la France va pouvoir se redresser rapidement. OUF !

HUMOUR - Les «Brèves de copies de bac», qui sort en librairie ce vendredi, recensent les bévues les plus désopilantes des candidats…En voici quelques unes

«On appelle les partisans du Général de Gaulle, les Gaulois».

«La culotte glaciaire fond et fait dévier les ours polaires.»


«Le plus grand singe que l’on trouve dans la forêt et le plus dangereux est le King Kong.»


«Pour donner des fruits, les arbres perdent leurs feuilles, c’est la défloration.»
 

«On appelle bisexuels ceux qui se reproduisent deux fois par an.»

 «Le personnage du roman de Stendhal en fait, c’est un grand romantique, il est tellement love qu’il peut rester deux heures devant une fenêtre sans bouger.»

On dit qu’un fleuve est dans son lit quand il est au repos, qu’il ne coule plus, en cas de sécheresse par exemple.»

«L’Europe c’est comme le mariage, dit mon grand-père, ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.»

«On appelle Cosmopolites les habitants du cosmos.»

 «La limite de la mondialisation c’est la Terre.»

 «Balance du commerce extérieur: C’est pour peser les marchandises qui vont à l’étranger.»

Et en réponse à «Pourquoi se connaître soi-même?», ils se lâchent aussi: «Je dirai que des fois cela peut être dangereux si on découvre que l’on est débile» ou «C’est comme si on vous demande votre nom et que vous ne savez pas. Ça risque de mal finir et de vous conduire au poste. Conclusion: il vaut mieux savoir qui on est».( c'est presque du Spinoza !)

 

 

 

 

Le Directeur de la Caisse de Prévoyance Sociale, Régis CHANG et le Maire de la commune de Punaauia, Ronald TUMAHAI inaugureront la nouvelle antenne de la CPS à la Mairie de Punaauia le mardi 26 mai 2015 à 14h00.

Cette nouvelle antenne vient étoffer l'offre de service et permet aux assurés de ne plus se déplacer au siège de la CPS situé à Papeete. Elle apporte davantage de proximité avec la population.

 

 

 Première réunion de la Commission d'Information auprès des anciens sites d'expérimentations nucléaires du Pacifique

Le Haut-commissaire de la République, M. Lionel BEFFRE, présidera, en présence du Président du Pays, du Président de l'Assemblée de la Polynésie française, du Délégué à la sureté nucléaire (DSND), la première réunion de la Commission d’Information auprès des anciens sites d’expérimentations nucléaires du Pacifique, mardi 26 mai 2015, de 8h à 10h30, à la Résidence de Papeete.
 

 

 Suite de la rumeur concernant Teva Rohfritsch à l'OPT, celui-ci fait la moue !

Teva Rohfritsch souhaiterait avoir en dot le ministère de l'Economie ou du Tourisme plutôt que l'OPT. Jean Christophe Bouissou certainement le ministre le plus occupé du gouvernement avec en addition à ses autres portefeuilles sa récente nomination de PCA de la société  "Aéroport de Tahiti'" pourrait être allégé d'un de ses deux plus prestigieux mandats avec son accord, économie ou tourisme. Encore une rumeur ! Le gouvernement éviterait ainsi la colère du ministre qui  devait perdre son portefeuille et redescendre chez le commun des politiques, à l'Assemblée ! Info ou intox ?

 

Cancer : le Tep Scan présenté à Patrick Howell à l’Institut Gustave Roussy

Le ministre de la Santé et des solidarités, Patrick Howell, s’est rendu jeudi après-midi à l’Institut Gustave Roussy (IGR), premier centre européen de lutte contre le cancer, pour observer les possibilités de prise en charge de cette maladie, offertes par la technologie Tep Scan (Tomographie par émission de positrons). Il a été reçu par le professeur Martin Schlumberger, chef du département d’imagerie médicale et du service de médecine nucléaire de l’établissement.

« Le cancer est un gros problème sanitaire pour nous, tant sur le plan curatif que préventif. Or, il apparaît aujourd’hui que cette technique d’imagerie médicale est incontournable pour créer les conditions d’un traitement efficace et approprié contre cette maladie », a indiqué Patrick Howell à l’issue de la visite.

Le Tep Scan permet d’identifier des lésions plus petites que celles détectées par scanner ou imagerie par résonance magnétique (IRM). L’examen, très précis, présente aussi l’avantage de fournir des informations sur l’efficacité thérapeutique du traitement.

Amortir l’investissement

« Nous avons les locaux pour installer un Tep Scan en Polynésie française et c’est le souhait de notre service d’oncologie. Il convient toutefois d’en estimer les avantages et les inconvénients avant de prendre une décision. C’était l’objectif de ma venue à l’IGR », a précisé le ministre.

A ses yeux, il est notamment important d’effectuer en amont, une projection financière, à long terme, sur les coûts d’acquisition et d’entretien d’un tel équipement, et sur la manière d’amortir cet investissement considérable. Une étude d’autant plus justifiée que la mise en place d’un Tep Scan à Tahiti, devrait être couplée à l’acquisition d’un cyclotron.

« Répondre au mieux aux besoins de notre population en matière de santé »

En effet, pour qu’une tumeur soit détectée, le patient doit auparavant se voir administrer un produit radioactif dont les doses ne peuvent être conçues que par cet appareil.

Du fait de l’importance des coûts engendrés par cette technologie, le seuil de population pour la mise en place d’un Tep Scan en métropole est généralement d’un million d’habitants.

« Nous en sommes loin, mais nous avons un problème humain à régler. Nous estimerons la décision qu’il convient de prendre pour répondre au mieux aux besoins de notre population en matière de santé », a cependant souligné Patrick Howell.

Visite aux malades polynésiens soignés à Paris

« Lorsque l’on est touché par une longue maladie, l’aspect familial est primordial. Les Polynésiens contraints d’être traités en métropole, sont souvent confrontés à des situations brutales de dépaysement et d’isolement. Nous voulons créer les conditions pour que nos patients puissent être soignés chez nous autant que possible », a-t-il insisté.

Avant de conclure sa mission à Paris, le ministre s’est rendu vendredi matin à la Croisée Saint Jean, dans le 12ème arrondissement, pour rendre visite aux malades polynésiens en évacuation sanitaire, et leur apporter son soutien.

 

Patrick Howell attentif

 

Interview sur BEUR FM TV le 12 Septembre 2014 de la ministre de l'Education Najat Valaut-Belkacem qui a déclaré son ressenti et son positionnement personnel vis-à-vis de la France :

"Tout comme mon frère Zinedine ZIDANE, je ne considère la France que comme une mère nourricière et non pas une mère patrie et je ne me considère personnellement qu'algéro-marocaine.

La France n'a été pour moi qu'un moyen pour m'élever mais de coeur, je ne suis que marocaine". NDLR C'est sympa non ?

 

 

Jeudi 21 mai 2015

Edito

La bataille de la revanche : 1er round Moorea. Perdu pour Fritch

Tiens donc, l'État aurait-il fait quelques recommandations au président du pays pour que tout d'un coup il soit si pressé de lancer des chantiers qui auraient dû être concrétisés depuis des lustres ? Entre sourires, bisous et poignées de main, il lui a peut-être gentiment secoué le burnous.
La bombe à retardement que représentent les stockages d'hydrocarbures aurait pu raser une partie de la ville tant ce pays compte d'irresponsables . Cette crainte au moment du septembre noir de l'année 1995 était dans tous les esprits de la population et de son gouvernement. Puis les émeutes passées, la colère apaisée les choses ont repris doucettement leur cours et la peur peu à peu s'est estompée, alors que le grand danger était toujours là, à la merci d'un malade mental.
Le gouvernement d'Édouard Fritch, une fois n'est pas coutume, peut être félicité d'avoir pris cette décision à condition bien sûr qu'elle devienne réalité. Un gros, gros chantier en perspective tout de même.

Le dégel des actions positives serait-il l'occasion d'un vrai changement d'activités ? Peut-être. Et même si les trompettes présidentielles n'ont pas encore fait tomber toutes les bastilles de la glaciation à laquelle nous étions habituées depuis près de neuf mois, Fritch devenu rondouillard à Paris, s'active mode "Sarko, ou Flosse" à monter les escaliers de la présidence quatre à quatre comme on a pu le voir sur "Polynésie première"....Il faut bien qu'il concrétise son " je travaille" qui stoppe généralement toute discussion.

Il n'est certes pas encore devenu "la tornade" qui fait crépiter l'image et les valeurs de la fonction présidentielle. Mais peut-être va-t-on y arriver. La décision a été prise hier de déplacer les hydrocarbures, il s'attaque dans le même temps aux décharges sauvages, il entre au conseil d'administration de la société " Aéroport de Tahiti" et son ministre et conseiller économique et touristique JC Bouissou prend du galon en devenant, fichtre, président du conseil d'administration de la société "Aéroport de Tahiti". Quand on vous disait qu'il convenait de suivre cet homme qui trace son chemin sans tambours ni trompettes mais aussi sûrement qu'un félin suivant sa proie. Pas assez vite parfois à son goût en ce qui concerne les investissements chinois qui sont longs à la détente en Polynésie française, mais il marque son territoire. À suivre. Son talon d'Achille pour certains proches, c'est qu'une fois qu'il a décidé, on ne peut plus le faire changer d'avis.

Politiquement et alors que le président Fritch a fait la démonstration qu'il ne s'embarrassait d'aucun code ou rituel pour atteindre son but, n'étant pas Mme de Fontenay, ex- duègne des beautés nationales pour imposer son sceau dans toute la Polynésie, il perd Moorea. Un gros et important bastion Tahoeraa divisé par des revirements et tromperies diverses du clan Fritch minoritaire. Evans Haumani, Tahoeraa, fidèle à son parti ne lâche pas la barre de la mairie et John Toromona pompeusement nommé président de la commission permanente, maire adjoint, a loupé le coche puisqu'il n'a pas réussi, pendant le week-end, à faire trébucher les conseillers Tahoeraa, d'où un débat violent à la limite de ce qu'on voit parfois du pugilat japonais entre majorité et opposition au parlement avec l'arrivée de deux autres tahoeraa. Dommage que "Première" ne puisse pas filmer ces réunions épiques de nos élus. Bref, "le cadeau d'une présidence d'une importante commission", celle de la commission permanente, pour rien finalement, a dû se dire Édouard Fritch ! C'est la vie. On gagne, on perd. Mais rien n'est définitif. Ne pas gommer non plus que Flosse, Tuihani et d'autres édiles sont allés passer le week-end dernier à Moorea. Vous pensez bien que ce n'est pas pour se mettre en string sur une plage !
Par ailleurs les subventions du pays pleuvent sur les associations variant de 150.000 Frs à 500.000 Frs et parfois bien plus. Dorénavant, politiquement, ce que fixe avec intensité Édouard Fritch ce sont les territoriales de 2018. Il va donc être - c'est la règle !- très généreux avec les uns et les autres et prendra même à la charge du pays les déficits budgétaires de certaines communes. Que voulez-vous on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre...

(Enfin on ne peut terminer cet édito sans avoir une pensée pour le décès de Tetua Mai qui avait lancé la première carte d'identité maohi payante !!!)

 


 

Rumeur : Info ou Intox ?

On entend de plus en plus une rumeur qui cascade de l'OPT  aux oreilles des guetteurs de scoop (sic!): Teva Rohfritsch serait nommé prochainement PCA de l'OPT.

C'est peut-être vrai, c'est peut-être faux, il n'empêche que cette solution éviterait au président un mini remaniement présidentiel en faisant sauter l'un de ses ministres, il était question de Temeharo ou de Riveta qui reprendrait  place à l'Assemblée en évacuant le représentant Tahoeraa. Tout le monde s'attend à voir Rohfritsch ministre et comme il ne veut qu'un ministère prestigieux, tous occupés d'ailleurs par JC Bouissou et le VP sénateur, finalement le PCA de l'OPT, c'est pas mal non plus. Time will tell..

 

 Réunion  ce jour, entre le Président de la Polynésie française et les représentants du syndicat intercommunal à vocation multiple des Tuamotu-Gambier (SIVMTG), afin de les informer sur les procédures à mettre en œuvre pour bénéficier des financements du contrat de projet Etat-Pays-communes.

 

Une délégation de la Fédération argentine de football reçue par le Président



Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le ministre de la Jeunesse et des Sports, René Temeharo, ont reçu hier mercredi, à la Présidence, le vice-président de la fédération argentine de football, Hugo Toschi et sa délégation. Ils étaient accompagnés du président et du secrétaire général de la fédération tahitienne de football, Thierry Ariiotima et Marco Ploton.

La sélection de Tahiti de football, des moins de 20 ans (U 20), aussi appelée « Toa Aito », jouera en effet deux rencontres de prestige face à la sélection argentine, actuelle championne d’Amérique du Sud U-20, jeudi et dimanche prochains, au stade Pater. Les Argentins ont en effet choisi Tahiti pour se préparer avant la Coupe du monde U-20 de la FIFA qui se déroulera du 30 mai au 11 juin prochains en Nouvelle-Zélande.

21 joueurs ont ainsi fait le déplacement, accompagnés du vice-président de la fédération argentine de football, Hugo Toschi, qui a pu s’entretenir, ce mercredi, avec le Président Edouard Fritch. Ce dernier a vivement remercié Hugo Toschi de permettre à la sélection tahitienne de pouvoir se mesurer à une équipe considérée comme une des générations les plus talentueuses du football argentin. Il a rappelé la place toute particulière du football dans le cœur des Polynésiens et l’importance du sport, et de ses valeurs morales, sur notre jeunesse.

La fédération argentine de football fait partie des fédérations les plus prestigieuses et les plus influentes. C’est ainsi de ce Pays que viennent des grandes célébrités du ballon rond telles que Diego Maradona ou plus récemment, Lionel Messi.

Pendant ce temps là à Palmyre

 


 

« Cela a été une erreur de baisser le budget de la culture », dit notre Premier Ministre pour qui les conséquences de cette erreur sont essentiellement économiques.
Elle est affligeante cette matérialisation de valeurs telles la culture ou le sport, qui ne sont plus pour leurs acteurs l’expression de leur sensibilité ou la recherche d’un dépassement de soi, mais celle d’un profit que l’on ne trouve plus dans la production de biens ou services indispensables à la vie."

Pendant ce temps à Palmyre…

C’est le tour de cette cité dont les premières traces remontent à dix-huit siècles avant notre ère, ceci après Mossoul, périodes assyriennes et hellénistiques, Nimroud et Hatra cités Parthes, Bamiyan et Tombouctou sites musulmans.

Á Mossoul, c’est le tombeau de Jonas qui est saccagé, les trois religions monothéistes millénaires étant ainsi meurtries puisque Jonas est un personnage de la Bible hébraïque, de l’Ancien Testament chrétien et du Coran où il prend le nom de Yunus : La Colombe, symbole de paix !

Pendant ce temps au festival de Cannes…

on s’amuse bien, certains projetant vraisemblablement de faire un film de gros rapport sur les crimes culturels commis par DAHESH.

La course acharnée vers la mondialisation conduit hélas de façon paradoxale à la cohabitation de nos différentes cultures alors que nous sommes dans l’incapacité d’en préserver les fondements millénaires ; que ce soit par leur protection contre une poignée de vandales, ou par le respect que nous devons en avoir lors de la promulgation de lois dites sociétales.

Mais après-tout la reconstruction de Palmyre ne serait-elle pas un élément de sa croissance pour le pays qui la réalisera ?

Jean-Pierre Canot (ne pas confondre avec Jean Jacques Canot)
21 mai 2015



Le fait divers du jour : un avion vide ses toilettes au-dessus de la fête d'anniversaire

(Metronews)

La fête d'anniversaire de Jacinda, une américaine de 16 ans, a été interrompue dimanche alors que la famille venait de finir le gâteau dans le jardin de la maison familiale. La raison ? Une pluie d’excréments tombée du ciel.
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Par chance, des averses risquant de tomber, l'homme venait d'acheter une tente de jardin, afin de protéger les convives de la pluie. Photo
: Capture écran Fox29Metronews a fait le tour de la presse internationale et vous livre le fait divers du jour…

Heureusement, ils avaient terminé de manger. Ils étaient quarante à s’être réunis dimanche 17 mai, dans le jardin du domicile familial à Levittown en Pennsylvanie (Etats-Unis). Jacinda qui fête ses 16 ans, a souhaité rassembler amis et famille à l’arrière de la maison pour un déjeuner festif avant de souffler ses bougies. Mais la fête a vite déchanté.

"Soudain, des tas d'excréments venus de nulle part sont tombés du ciel", explique Joe Cambray, le beau-père de la jeune fille, à Fox 29.
Par chance, des averses risquant de tomber, l'homme venait d'acheter une tente de jardin, afin de protéger les convives de la pluie. Un achat fort à propos puisque la pluie est bien tombée, mais elle ne ressemblait pas à celle attendue....

5 avions passaient au-dessus d'eux


"Grâce à Dieu, nous avions terminé le gâteau et rentré la nourriture deux minutes avant que cela tombe du ciel. C'était marron. C'était dégoûtant, il y en avait partout", relate Kristie Rogy, la sœur de Joe Cambray. "J'ai attrapé un tuyau d'arrosage et immédiatement commencé à nettoyer", poursuit l’homme.

Après avoir consulté une application sur son smartphone, Kristie découvre que cinq avions se trouvaient au-dessus de leur jardin au moment où la pluie marron est tombée. La famille pense en effet qu'un avion a vidé ses toilettes au-dessus de leurs têtes. "Totalement illégal", commente Kristie. La famille a déposé plainte auprès de la FAA (Federal Aviation Administration), les avions ayant obligation d'éliminer leurs déchets à l'aéroport. Cette dernière a répondu qu’une enquête était en cours.

 

Elle mettait ses excréments sur les poignées des voitures

Une tahitienne qui devait en vouloir au monde entier conservait ses excréments, les mettait dans un sac, et s'en allait en ville placarder cet odorant et collant cadeau sur les poignées des voitures en stationnement, sur les poignées de porte, les murs enfin là où elle pouvait jouir de sa bonne blague. Une plainte avait été déposée à ce moment là...mais classée sans suite par un substitut du  procureur de l'époque, il y a quelques mois. On ne sait pas quelle tête il aurait fait si l'aventure lui était arrivée en ouvrant sa voiture !!!!!

 

Courrier

C'est avec effroi en te lisant ce soir (ndlr :message envoyé hier soir), que je découvre  ta « mésaventure ».

Mais, c’est inimaginable!

Quand on voit que la justice a déclaré un non-lieu pour les accusations à l’encontre de G. Flosse, des deux journalistes du monde, sous le prétexte de la liberté d’expression, ce qu’il t’arrive est vraiment terrifiantAprès tout, c’est pour nous informer que tu reçois ces pressions. Bien entendu, je t’apporte tout mon soutien.

Courage, G.

 

Mercredi 20 mai 2015

Edito

On veut m'intimider !

Je n'ai pas l'habitude de parler de moi. Mais hier après-midi, alors qu'on m'avait mis en garde depuis plusieurs jours que je pouvais être suivie et épiée notamment lors de mes allées venues, c'est vrai, je l'avoue j'ai eu peur l'espace d'un instant.

Voilà ce qui s'est passé. Car il faut absolument que les Polynésiens sachent comment on veut faire taire l'éditorialiste que je suis en Polynésie.

En me rendant à un déjeuner vers midi hier, j'entends soudain un bruit suspect venant de ma voiture. Je descends pour voir si j'avais roulé sur quelque chose en ferraille et surprise, mais mauvaise, le côté droit prolongeant la plaque d'immatriculation était défoncé les fils qui pendaient et raclaient le sol faisait ce bruit insolite. Mais quand, comment, cela avait-il pu arriver ?Cette voiture étant restée dans mon garage tout le week-end. Mystère.

Le déjeuner avec des consœurs, très convivial, m'avait presque fait oublier ma voiture. De retour chez moi, j'ai actualisé mon site et accueilli une amie qui venait me faire une visite. Là, à plusieurs reprises, nous avons entendu des bruits suspects mais qui ne nous ont pas alerté outre mesure. J'ai découvert ensuite que c'était le bruit des coquilles d'œufs qui   éclataient sur le mur blanc de ma maison. Mes deux colleys semblaient inquiets. Pas moi. Pas encore. Un peu plus tard cependant, mon amie et moi avons entendu un énorme bruit, et au moment où nous sortions sur ma terrasse, un autre encore plus redoutable nous a vraiment effrayé. Nous nous sommes approchées pour voir la cause de ce bruit, quand une grosse boule de glace projetée avec force, dont les mesures ont été prises par la suite par l'identité judiciaire, a failli nous étendre raides sur le sol. D'autres boules s'étaient répandues  et commençaient à fondre. J'ai gardé la grosse. Suis sortie en criant " vous êtes fou" !Mais plus personne n'était en vue.

En réalité. le coup était bien préparé. Des bouteilles d'eau placées dans un freezer deviennent quand elles sont lancées avec force de véritables boulets de canon. De plus la glace fond très vite et il n'est plus possible de relever des empreintes. Mais un morceau de bouteille en plastique retrouvée sur le sol fera l'affaire. Puis c'est avec horreur que j'ai vu sur le mur blanc les grandes coulées de jaune d'œufs.

Le commandant Loïc Hanuse que je remercie ici pour sa réactivité, dès mon appel a immédiatement  envoyé une équipe de policiers et une jeune femme de l'identité judiciaire pour prendre les photos des dégâts . J'avais réussi a sauvé de la fonte l'un des blocs de glace aussi dur que du béton que je m'étais empressée de mettre dans mon freezer pendant que les autres éclatées sur le sol fondaient avec une grande rapidité.

Alors la question est : pourquoi ?

M'intimider ? Me harceler ? M'effrayer ? Pour quelques bons mots ? Il paraît que c'est politique. Ah oui ! Même au plus fort de la guerre froide avec le Tavini et Oscar Temaru, jamais rien de tel ne s'était passé. Et pourtant il arrivait que ce soit "chaud".  Jamais Oscar bien plus malin que cela n'aurait autorisé une telle attaque pouvant avoir des conséquences funestes. La présidence n'apprécierait pas, paraît-il, notre humour beaucoup, beaucoup moins satyrique que celui de Charlie auquel on ne peut se comparer bien sûr.  . Et en toute liberté et contrition j'avoue " c'est dur de ne pas être appréciée même par les cons !" Bref, l'enquête est en cours. Et dès hier soir un travail sérieux, méticuleux a été fait de même que des rondes nocturnes organisées dans la résidence aussi bien par la police que par le Tahoeraa de Gaston Flosse.

Je suis d'origine corse et bretonne, que les commanditaires de cette attaque en règle sachent qu'on ne m'intimide pas facilement, je l'ai prouvé au cours d'une trentaine d'années de combats politiques pas toujours faciles. Ce n'est pas en détériorant ma voiture, ma maison et ma tête si j'avais reçu un de ces blocs sur le crâne, que mes adversaires m'empêcheront d'écrire ce que j'ai envie d'écrire. Avec les époques, les hommes et leurs obsessions varient, pas ma ligne de conduite. Encore qu'un boulet de glace comme celui qui a été pris en photo par la police, pouvait m'envoyer rejoindre les 72 play-boys qui m'attendent certainement là-haut ! Délectable perspective...(C'est  du sexisme, cette éventualité n'a jamais été envisagée pour les femmes !)

NDLR :(J'espère que cette fois-ci et contrairement à celle que j'avais déposée il y a quelques mois, lorsque un bon citoyen envoyait des messages pornos de ma part à toute la ville, que cette agression en vue de m'intimider ne sera pas classée sans suite par le procureur de la République.)

 

Courrier

Chère Christine, je lis avec stupéfaction et horreur ton billet d'aujourd'hui. J'espère que les voyous et ceux qui les inspirent seront identifiés rapidement, mais cela n'empêche que ce qui t'est arrivé n'a rien à voir avec les simagrées de quelques journalistes qui furent, dit-on, "espionnés" par des gens prenant des photographies, dont on connait la dangerosité....C'est grave et inadmissible. Je t'embrasse. M.

 

Mais c'est épouvantable d'en arriver là. On fait tout un plat de la liberté d'expression  par çi, la liberté d'expression par là et ça donne ce que tu viens de nous raconter qui aurait pu avoir une fin plus terrible si "un boulet" comme tu dis avait frappé ta tempe. Ce sont des  des "cons" irresponsables. Mais il est certain qu'ils avaient un commanditaire et que cette attaque était minutieusement préparée compte tenu de la dureté de la glace forcément placée depuis 24h. au moins dans un freezer . Inexcusable même si tes éditos ne plaisent pas à ceux qui sont égratignés par une plume alerte et piquante . un fidèle. C.D

 

Au conseil des ministres il a été question entre-autres du déplacement des hydrocarbures

Déménagement des cuves de stockage des hydrocarbures à Fare Ute : approbation d’un nouveau protocole d’accord

 Le Vice-président a présenté en Conseil des ministres le nouveau protocole d’accord établi entre les différents acteurs du secteur sur le déplacement et le démantèlement des cuves de stockage des hydrocarbures de Fare Ute.

Ce protocole fait place au protocole signé en juin 2008 dont le programme prévisionnel n’a pas pu être respecté du fait des coûts exorbitants du projet. En effet, suite à la constatation de la vétusté  des cuves, à l’évolution des normes et à l’extension de la ville de Papeete, un protocole avait été signé entre le Haut-commissaire de la République en Polynésie française, le président de la Polynésie française, le directeur du Port autonome de Papeete et les représentants pétroliers pour programmer le transfert des dépôts d’hydrocarbures de Fare Ute vers Motu Uta.

Après plusieurs mois de discussions entre les parties, un nouveau projet de construction de nouvelles cuves aux normes de sécurité et à un coût rendu plus acceptable, du fait de l’évolution de nouvelles technologies, a été trouvé. Le protocole prévoit 17 mois d’études, dont la mise en œuvre pourrait être étalée entre le 2ème trimestre 2016 et le premier semestre 2020. A cela, 36 mois supplémentaires seront nécessaires pour démanteler le dépôt de Fare Ute et dépolluer le site. Ce projet donnera ainsi un nouveau paysage de la zone industrielle de Fare Ute.

 

L'OPT partenaire de la CCISM

L’Office des postes et télécommunications informe qu’une convention de partenariat a été signée avec la CCISM, dans le cadre du lancement de l’École des Arts et Métiers du Numérique de la Polynésie, dite école Poly 3D.

 

 La création de cet établissement innovant découle directement de l’arrivée de Honotua et de la fibre optique, véritables accélérateurs du développement de l’économie numérique au fenua. L’objectif est clair: la création de nouveaux emplois dans un secteur porteur, après un cursus en trois ans, destiné à des professionnels en activité ou en reconversion, des bacheliers ou équivalents, des étudiants en changement d’orientation et des demandeurs d’emploi. Aux meilleurs d’entre eux s’offrira la possibilité d’une création d’entreprise, au sein de l’incubateur porté par la Direction Générale de l'Économie Numérique (DGEN).

 

 L’OPT, acteur de l’innovation, participe à ce défi.

 

 

Lancement de l’appel à projets « Fonds Chaleur : aides aux projets d’investissements »

Secteur solaire thermique collectif

La Polynésie française et l’ADEME lancent un appel à projets qui s’adresse aux acteurs privés comme publics pour les inciter à développer la production renouvelable de chaleur, notamment par la mise en place d’installations solaires thermiques pour la production d’eau chaude sanitaire. L’objectif étant de diminuer leur dépendance aux hydrocarbures.

Les lauréats de l’appel à projets bénéficieront d’un soutien technique et financier en vue de l’installation d’une production d’eau chaude solaire thermique collective.

 L’eau chaude solaire au quotidien, un choix judicieux

Un investissement rentable En permettant de couvrir jusqu’à 100% des besoins en eau chaude sanitaire, le solaire thermique permet de faire des économies importantes à ses utilisateurs. De plus un chauffe-eau solaire dure 3 fois plus longtemps qu’un chauffe-eau gaz ou électrique.

Produire et stocker sa propre énergie Le solaire thermique permet de gérer la production et le stockage, avec un usage différé de la chaleur jusqu’à 3 à 4 jours : chaque site peut auto-consommer, répondre à ses besoins et faire des économies.

Une énergie propre et inépuisable Le solaire thermique participe à la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le changement climatique.

Une ressource gratuite et locale pour l’économie circulaire La valorisation d’une ressource énergétique locale, abondante et gratuite permet de substituer aux importations des emplois locaux et de réduire le déficit commercial au niveau local et national, grâce aux économies de pétrole et de gaz.

Le contexte de cet appel à projets

Dans un contexte global de lutte contre le changement climatique, la Polynésie française et l’ADEME coordonnent leurs efforts pour l’accompagnement de la politique énergétique depuis 2009 et plus particulièrement de la politique de transition énergétique depuis 2014.

La réalisation de projets « Fonds Chaleur » par des entreprises fait également partie des objectifs de la cellule Développement Durable de la CCISM, créée en 2010 en partenariat avec l’ADEME et la Polynésie française.

Les enjeux pour la Polynésie française

La Polynésie française ne dispose d’aucune ressource énergétique fossile (pétrole, gaz ou charbon) lui permettant de satisfaire ses besoins énergétiques. De ce fait, elle importe à ce jour la quasi-totalité de l’énergie qu’elle consomme (taux de dépendance énergétique supérieur à 87% en 2010). Il s’agit là d’un facteur de vulnérabilité fort du territoire, tout particulièrement dans le contexte actuel d’augmentation continue des prix des hydrocarbures.

En promouvant le développement des énergies renouvelables comme le solaire thermique, la Polynésie française réduit sa dépendance aux hydrocarbures et sa consommation d’énergies fossiles.

 

Yannick Lowgreen qui n'a de cesse de harceler les officiels, députés et autre présidents de commissions touchant aux essais nucléaires nous fait savoir qu'il est invité par le haut commissaire à participer à la première réunion de la commission d'information. touchant les sites nucléaires. Extrait du décret.

Une commission d’information est créée auprès des anciens sites d’expérimentations nucléaires du Pacifique (atolls de Mururoa et Fangataufa en Polynésie française) mentionnés au 4o de l’article L. 1333-15 du code de la défense.

 Art. 2. – La commission reçoit, des représentants du ministère de la défense, les informations nécessaires à sa mission d’information du public sur l’impact des essais nucléaires réalisés dans le passé sur les sites de Mururoa et Fangataufa sur la santé et l’environnement, dans le respect des dispositions relatives aux secrets protégés par la loi, en particulier celles relatives à la protection du secret de la défense nationale. Les représentants du ministre de la défense transmettent à la commission un bilan annuel de la surveillance radiologique et géomécanique des sites précités, des risques d’origine radiologique ainsi que des mesures prises pour en réduire les impacts

Art. 3. – La commission est présidée par le haut-commissaire de la République en Polynésie française ou son représentant. Art. 4. – Sont membres de la commission: I. – En qualité de représentants des services de l’Etat en Polynésie française ne relevant pas du ministère de la défense: 1o L’administrateur de l’archipel des Tuamotu-Gambier; 2o Le commandant de la gendarmerie en Polynésie française; 3o Le directeur de la défense et de la protection civile; 4o Le délégué régional à la recherche et à la technologie; 5o Le directeur des affaires maritimes. II. – En qualité de représentants du ministre de la défense: 1o Le délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les installations et activités intéressant la défense; 2o Le chef du département de suivi des centres d’expérimentations nucléaires de la direction générale de l’armement; 3o Le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française;

 

Humour :

Un Africain demande au médecin blanc :

- C'est quoi exactement le Viagra ?

- C'est des pilules qui vous font faire l'amour 8 fois par jour......

- Aaah ! c'est un calmant alors !...

 

Antonio Perez membre du parti plus jaune qu'un jaune d'oeuf ( et je sais de quoi je parle) vient d'être condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir la main tripoteuse ce qui lui coûte 150.000 Frs d'amende. Mais le coup de poing qu'il a donné au beau-fils de la personne en question est digne de Cassius, il a fait gicler deux dents dont une selon tahiti infos avec une partie de tissu osseux ! Cruel détail.

 

Cela ne s'arrange pas à l'hôpital où les radiologues veulent toujours obtenir des jours de congé supplémentaires  considérant qu'ils effectuent un travail dangereux. C'était le cas il y a  longtemps mais aujourdhui ils sont bien protégés.. Alors quoi ?

 

Et comme si la Polynésie ne pouvait mettre fin au virus des grèves, voilà que c'est le personnel éducatif qui lance un préavis de grève, pas satisfait de la réforme en cours. Attention au mammouth quand il se fâche à tort ou à raison. Si l'on en croit la ministre, rien n'est exact dans les revendications de ces derniers. Qui croire ?

 

 

Mardi 19 mai 2015

 

Serait-il souple du bassin ?

Edito

Le renard syndical se régale en Polynésie

Combien de chômeurs en Polynésie française, petit pays de moins de 280.000 habitants ? Près de 20.000 ? Depuis plus de 45 jours une poignée de maîtres chanteurs à l'Huilerie de Tahiti, alors qu'ils ont obtenu la majorité de leurs revendications et plus encore (18 sur 14) ont décidé d'en réclamer davantage et se sont même permis de menacer de ne pas reprendre le travail. On imagine que dans une époque de chômage massif, ces Polynésiens-là, sachant que les risques sont minimes par rapport aux gains, que les jours de grève sont payés en jours de vacances rémunérés et qu'ils bénéficient de la sécurité exorbitante du retour à l'emploi une fois la grève terminée, quand elle n'est pas à rebondissements, ont conscience que les coups de force sont désormais payants.

Pour s'installer dans cette "privilégiature" syndicale, il suffit de disposer d'une exclusive et forte nuisance publique sans tenir aucun compte de ceux qu'elle condamne à l'inaction, non payée, elle. Comme cela a été le cas pour les coprahculteurs et le fonctionnement de l'Huilerie de Tahiti et bien d'autres touchés par les grèves actuelles. Pas d'aurore même poussive mais un crépuscule qui tombe régulièrement sur le pays. La Polynésie n'a pourtant pas besoin de ça en plus de ses déficiences politiques.

On comprend mieux pourquoi les touristes qui ont le choix des pays exotiques, accueillants, stables et beaucoup moins chers, boudent une Polynésie en proie régulièrement à des torrents de grèves. Eux aussi ont été pris dans la nasse syndicale à une certaine époque, bloqués dans l'aéroport par la CSIP, dormant sur leurs valises mais en disant " plus jamais la Polynésie" !

Même les fonctions régaliennes du pays ne sont plus respectées comme dans tous les pays libéraux dont les gouvernements assument avec fermeté et sans abandon le chantage syndical outrancier. Nous ne parlons pas de la France. Mais notre modèle est bien déglingué et les syndicalistes en chef savent qu'ils peuvent aller très loin, Frédéric Riveta qui tentait d'expliquer sur "Première"  les raisons de sa signature sur le protocole, n'est pas à l'aise. Sa hiérarchie qui se réfugie dans les voyages, les ronds de jambe avec ses visiteurs, l'est-elle?  Nous n'avons rien entendu de ce côté-là. Ce n'est sans doute pas son affaire ! Il ne suffit donc pas de bafouiller, bien seul, devant la caméra, " je ne céderai pas, je ne céderai pas" pour céder un peu plus tard.

Claude Imbert, l'éditorialiste du Point a écrit un jour : " On imagine la misérable chienlit produite sur de jeunes cervelles de moins en moins citoyennes." On peut même rajouter comment donc l'instruction civique restaurée à sons de trompe, va-t-elle expliquer aux potaches ce viol toléré des bonnes mœurs démocratiques ? Question sans réponse sur le "mal français" car les Polynésiens ont adopté avec une grande facilité tous les défauts métropolitains, plus les leurs, et ça donne, ce que l'on voit. Et dire que nous n'avons même pas droit à une relance de l'économie qui reste poussive et qui se garde bien d'interrompre le long bâillement des ponts ensoleillés des jours fériés du mois de mai que nous n'avons pas encore épuisés puisqu’il reste le 24 mai Dimanche de Pentecôte et le 25 mai Lundi de Pentecôte. Souriez, vous avez la chance d'appartenir à une nation laïque et...gauloise !

 

Le ministre du Développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, accompagné du ministre de la Jeunesse et des Sports, René Temeharo, et du représentant des maires des Tuamotu, Ernest Teagai, a visité, mardi matin, les installations de l’usine de l’Huilerie de Tahiti, à Papeete.
Cette visite faisait suite à la rencontre des ministres, la veille, avec les salariés grévistes. Elle a permis de constater la reprise des activités et du fonctionnement des machines de l’usine. Il s’agissait également pour les ministres, et le maire de Tatakoto, de mieux appréhender le processus de fabrication de l’huile et du tourteau, la vente de celui-ci aux éleveurs ayant pu reprendre ce matin.

 

 

Encore un qui s'est frotté à une prostituée de Las Vegas, ça vient de lui coûter  beaucoup plus cher qu'une pipe à 100 dollars !!!!!!! En guise de pipe il s'est fait sodomiser avec deux boudins de 23 Gr d'ice !!! Aïe !

 

Appel à candidature, peut-être cela va-t-il intéresser nos chômeurs

 site Metronews

  Le gouvernement saoudien a publié mardi une offre d'emploi pour le recrutement de huit bourreaux. Objectif : exécuter, par décapitation, le grand nombre de condamnés à mort dans le royaume.

Au total, 84 personnes ont été exécutées depuis le début de l'année dans le royaume.

"Gouvernement recherche bourreaux." C’est, en substance, la petite annonce diffusée ce mardi par le ministère du Service public saoudien.

Celui-ci recherche en en effet huit bourreaux pour exécuter, par décapitation, les condamnés à mort dans le royaume. Preuve s’il en fallait de la recrudescence des peines capitales infligées ces derniers mois en Arabie Saoudite.

 Aucune qualification particulière ni expérience ne sont requises pour ces emplois de bourreaux, qui seront aussi appelés à pratiquer "des amputations" sur des personnes condamnées pour vol. Selon l’annonce mise en ligne, les "heureux" élus commenceront au plus bas de l’échelle des salaires des fonctionnaires religieux.

 

 

Salons de la Santé et de l’Autonomie : Patrick Howell rencontre Marisol Touraine

 

 


Le ministre de la Santé et des Solidarités, Patrick Howell, a assisté mardi matin au Palais des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris, à l’ouverture officielle de la troisième édition des Salons de la Santé et de l’Autonomie, organisés chaque année par la Fédération hospitalière de France (FHF). A cette occasion, il a pu échanger avec la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Marisol Touraine.

« J’ai abordé avec la ministre quelques sujets prioritaires, dont les problématiques liées à l’organisation de notre système de santé, notamment concernant la prise en charge des cas de cancer sur le territoire et les carences que nous pouvons avoir dans certaines spécialités, et l’application de la convention pour le financement du RST », s’est réjoui Patrick Howell.

« Il s’agissait d’une première prise de contact. J’ai l’intention de revoir Marisol Touraine prochainement pour discuter plus en détails de nos problèmes de santé et du soutien que pourrait nous apporter l’Etat pour y faire face », a-t-il précisé.

15 000 visiteurs et 600 exposants

Le ministre, également président de la FHF pour la région Pacifique, assistera jusqu’à jeudi aux Salons de la Santé et de l’Autonomie qui réunira, durant trois jours, l’ensemble des acteurs engagés dans la modernisation des établissements de santé. Près de 15 000 visiteurs et 600 exposants sont attendus. Patrick Howell rencontrera des professionnels du secteur hospitalier et participera à plusieurs conférences-débats.

Par ailleurs, le ministre qui était lundi soir en réunion avec l’ensemble des présidents et délégués régionaux d’Outre-mer de la FHF, prendra part, mercredi, à la Convention nationale annuelle de la Fédération.

 

Courrier

J'apprends par la Dépêche que le juge d'instruction Stelmach a pris l'avion pour un retour en métropole après avoir sévi pendant de longues années sans modération en Polynésie. A quand l'adieu au procureur de la république José Thorel dont j'attends - et suis pas le seul - avec impatience les boulets des magistrats et avocats quand il ne sera plus là et qu'ils pourront se lâcher !!! Un joyeux moment en perspective ! Merci à la Dépêche et à TTD pour publier mon éclat de rire. BZ

 

Juste quelques commentaires pertinents ou pas des évènements tragi-comiques des derniers jours:

- Grêve de l'Huilerie de Tahiti: ce n'est pas la 1ère fois qu'il y a ce type de grève. Je suis d'accord avec vous du pouvoir de nuisance des syndicats et de quelques malheureux smicards qui se laissent manipuler par des leaders syndicaux qui ne pensent qu'à leur pomme. Mais au lieu de dépendre sur l'huilerie pour faire survivre nos copraculteurs dans nos îles, on devait plutôt mettre en place des procédés, démarches, technologies, filières porteurs d'une vrai plus-value. Je pense notamment à l'huile vierge de coco, le bois de cocotier pour la menuiserie, la bourre de coco pour faire des panneaux isolants. Il suffit de voire ce qui se passe dans d'autre pays qui ont développé tout cela pour se rendre compte que nous avons une richesse. 

- la mise au banc de Reynard Temarii: je l'ai entendu dire à la radio qu'il n'a rien à se reprocher et qu'il est parfaitement droit dans ses bottes. Il ne cesse de répéter qu'il n'y a pas eu de corruption mais juste une "infraction" au code déontologique de la FIFA. En gros, il sait fait avoir comme un bleu par son avocat. Or, ledit code contient bien une section sur la corruption. En tout cas, 8 ans, c'est long, très long. J'espère pour lui qu'il va rebondir. Il a dit qu'il a eu une proposition dans le secteur public, j'attends de voir où exactement.BL

 

Composition du Premier Bureau Politique du nouveau Mouvement (UMP

Membres de droit : Nicolas SARKOZY, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Laurent WAUQUIEZ, Daniel

FASQUELLE, Edouard BALLADUR, Alain JUPPE, Jean-Pierre RAFFARIN, Dominique de VILLEPIN,

François FILLON, Gérard LARCHER, Christian JACOB, Bruno RETAILLEAU, Françoise GROSSETETE, Alain

LAMASSOURE, Joseph DAUL, Michel BARNIER, Jean-François COPE, Jean-Claude GAUDIN.

 

Membres invités permanents : Eric CIOTTI, Edouard COURTIAL, Gérald DARMANIN, Sophie PRIMAS,

Patrick OLLIER, Bernard ACCOYER, Patrick DEVEDJIAN, Xavier BERTRAND, Michèle TABAROT, Luc

CHATEL, François BAROIN, Brice HORTEFEUX, Gérard LONGUET, Michèle ALLIOT-MARIE, Dominique

BUSSEREAU, Hubert FALCO, Jean ROTTNER, Olivier VIAL.

Plus le Collège des 50 parlementaires  

 

Lundi 18 mai 2015

Standard § Poor's abaisse la note de la Polynésie française de "positive" sous la présidence de Gaston Flosse à "stable" sous celle de Edouard Fritch en raison d'une économie qui ne se redresse pas et d'un tourisme en baisse au début de l'année 2015 ( moins 5.600 nuitées) sauvé in extrémis par le tourisme de croisière.

 

 

La "maladie du rat "

Alors que la population et de nombreux métiers sont pris en "otage" par les grèves en cascades, une maladie mortelle poursuit son macabre combat : la leptospirose ou maladie du rat, la bien nommée. Décidément entre la mauvaise politique du gouvernement, les faux serments de son président, l'immobilisme économique, la colère de la population qui découvre que ses espoirs ont été trompés, le pays est touché par une autre maladie assassine, la leptospirose : gracieusement offerte par l'urine des rats. Dieu sait qu'ils sont nombreux en Polynésie comme dans tous les pays mais plus encore dans les pays tropicaux.

Autre fait incontournable, elle survient davantage chez des personnes alcooliques, dénutries ou dont l'état est fragilisé pour de multiples autres raisons dues au chômage, à l'inaction etc.. Ou tout simplement  en marchant nu-pieds. Les rats sont partout. À Papeete, le soir ils squattent les poubelles et les rues, les restos sur le port, les jardins des particuliers même ceux bien entretenus .Il faut savoir absolument qu'on pouvait se sortir du zika ou du chigungounya mais qu'il est beaucoup plus difficile de gagner sur la leptospirose. D'autant  qu'elle trompe son monde en démarrant souvent comme une petite grippe.

La forme pseudo-grippale de la leptospirose, il est vrai est la plus fréquente : elle concerne environ 8 malades sur 10.Il faut savoir qu'elle  débute par une fièvre élevée (39-40 °C), des céphalées ( migraines), des douleurs musculaires  et articulaires , parfois associées à des signes oculaires avec une rougeur (conjonctivite) ou une coloration jaune des yeux comme une jaunisse de même aussi parfois à une éruption cutanée qui ressemble à celle de la rougeole. Des atteintes des méninges (membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière), des reins, du foie ou des poumons apparaissent. Un de nos confrères des Nouvelles en est mort en deux jours.

Le long bâillement de notre société peut donc être interrompu de cette manière cruelle. Depuis le début de l'année, entre batailles politiques, critiques de la solidité de la gouvernance actuelle, explosion du plus grand et plus vieux parti polynésien, le Tahoeraa, moustiques et maladies et plus que jamais les rats, enrayent notre joie de vivre même  dans les îles ( Les touristes doivent impérativement être informés eux qui sont si heureux d'abandonner bas, chaussettes et chaussures).

La Polynésie peut désormais tomber son maillot jaune de l'arrogance. Rien ne va plus. Mais encore une fois mieux vaut prévenir que mourir !

 

 Huilerie de Tahiti : la reprise du travail effective depuis 15 h seulement

Suite au protocole d’accord signé ce jeudi 14 mai entre les représentants syndicaux et la direction de l’Huilerie de Tahiti, le travail devait reprendre ce lundi matin. Toutefois, avant de reprendre effectivement le travail et remettre en route les machines afin de traiter le coprah, les salariés ont souhaité rencontrer le ministre du Développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, qui était alors à Rurutu.

Arrivé vers 13 h, le ministre s’est rendu à l’Huilerie de Tahiti où il a pu rencontrer les salariés. Ces derniers voulaient être rassurés sur la portée effective du protocole signé par les responsables de la CSTP-FO. Ce qu’a confirmé le ministre, en précisant qu’un suivi de l’application du protocole serait effectué de manière périodique.

L’équipe qui devait prendre le quart de 15 h s’est donc immédiatement mise au travail pour relancer la production.
 

 

Usurpation d’identité du ministre du Logement sur Facebook

Le ministre du Logement
et de la rénovation urbaine, de la politique de la ville, des affaires foncières et du domaine, Tearii Alpha, attire l'attention de la population sur le fait qu'il a été victime d'une usurpation d'identité sur Facebook. Un individu utilisant le nom, la photo et la fonction du ministre sur ce réseau social envoie en effet des messages aux utilisateurs du réseau Facebook pour solliciter d'importantes sommes d'argent en prétendant traiter des demandes de logement.

Tearii Alpha tient à souligner qu'il n'est, en aucune manière, ni l'auteur de ces messages, ni propriétaire de ce compte Facebook, et que seuls l'Office Polynésien de l'Habitat et ses antennes sont habilités à traiter les demandes d'aide au logement.

Le ministre du Logement appelle les utilisateurs du réseau Facebook à ne pas réagir à ces messages, à redoubler de vigilance face aux agissements frauduleux des cybercriminels et à les signaler rapidement.

Une plainte relative à cette usurpation d’identité a par ailleurs été déposée par Tearii Alpha auprès des services compétents

.

Le ministre des Sports à la rencontre de la commune et du mouvement sportif de Nuku Hiva

 


 

Le ministre de la Jeunesse et des sports, René Temeharo, était en mission, de jeudi à samedi, aux Marquises, sur l’île de Nuku Hiva. Le ministre a débuté sa série de visites par des entretiens avec les responsables des districts fédéraux, comités sportif, clubs omnisports et associations sportives de l’île tout au long de la journée de vendredi. Les responsables associatifs bénévoles ont ainsi présenté un bilan de leur activité et ont pu exposer directement au ministre leurs doléances et leurs perspectives. Le ministre a particulièrement insisté auprès d’eux pour qu’ils s’inscrivent dans une stratégie d’actions à moyen terme novatrice et ambitieuse.

Le ministre a pu noter le manque d’encadrement technique, mais également administratif, au sein des différentes associations qui souhaiteraient, à juste raison, bénéficier plus souvent de formations et de relations techniques plus suivies par les sièges des fédérations sportives basées à Tahiti.

Comme il a été constaté dans d’autres municipalités, la commune de Nuku Hiva développe progressivement une politique sportive communale orientée vers la construction d’équipements sportifs complémentaires à ceux de l’IJSPF et l’accompagnement de l’animation sportive. René Temeharo a souhaité qu’un partenariat contractuel avec la commune soit élaboré et mis en œuvre pour mutualiser les ressources humaines, financières, techniques et matérielles et mieux répondre aux demandes du mouvement sportif de l’île qui a montré un réel dynamisme au service de la jeunesse marquisienne.


 

 Concernant Hao, il semble que toutes les mesures d’exonération dont bénéficie la société chinoise aquacole  ont été accordées par une loi du Pays  votée le 24 avril 2014 à la demande de … Gaston Flosse, y compris les « préfabriqués »  En conséquence, pas d'enfumage, tout est réglo.

 

LOI DU PAYS n° 2014-8 du 24 avril 2014 instituant un dispositif d'aide en faveur du développement aquacole
dans l'archipel des Tuamotu-Gambier.

NOR : DIP1400360LP


Après avis du haut conseil de la Polynésie française ; L'assemblée de la Polynésie française a adopté. et promulgué


Article LP. 1er.— Définition et champ d'application -Bénéficiaires


La présente loi du pays institue un dispositif d'aide à la création et au développement d'activités de nature aquacole,
en faveur des entreprises réalisant des programmes d'investissement dans l'archipel des Tuamotu-Gambier.
Le bénéfice des avantages prévus par ce dispositif est ouvert aux personnes physiques ou morales de droit privé
dont le siège social est établi en Polynésie française qui ont obtenu l'agrément prévu par la présente loi du pays et qui
réalisent dans cet archipel un investissement éligible. La perliculture n'est pas éligible au bénéfice du dispositif
institué par la présente loi du pays.


Art. LP. 2.— Opérations éligibles


Est définie comme opération éligible, toute opérationd'investissement ayant pour objectif le développement de
l'aquaculture par l'exportation des produits qui en sont issus, dans les activités, énumérées ci-après, qui, contribuent à
l'accroissement de l'emploi, à la valorisation des ressources naturelles et à l'accroissement de la valeur ajoutée :

1° Production et transformation aquacoles ;
2° Recherche ;
3° Exportation ;
4° Négoce.


Art. LP. 3.—Exonérations douanières


1. - Sont exonérées de tous droits et taxes dont la liquidation incombe au service des douanes les importations de biens réalisées, par les entreprises dans le cadre d'une opération d'investissement éligible au présent dispositif portant sur les biens énumérés ci-après, dès lors qu'ils sont
nécessaires à leur installation et à leur aménagement, y compris de leur siège social, ou à l'exploitation de leur activité :

1° Machines, appareils, équipements, matériaux, produits et outillages ;
2° Parties, composants et pièces détachées destinés aux machines, appareils et équipements pour autant que ces
derniers soient reconnaissables comme étant destinés aux machines, appareils et équipements et qu'ils soient conçus
pour s'adapter ou être nécessaires au fonctionnement de ces machines, appareils et équipements ;
3° Matières premières, produits semi-finis et finis

 ;4° Mobilier de bureau et consommables de bureau (y compris
les matériels, logiciels, accessoires et consommables
informatiques) ;

5° Véhicules mentionnés au chapitre 87 de la nomenclature du tarif des douanes, classés dans la catégorie N I au sens
de la délibération n° 85-1050 AT du 24 juin 1985 modifiée portant réglementation générale sur la police de la
circulation routière ;
6° Moyens de transport maritimes et aériens relevant des chapitres 88 et 89 de la nomenclature du tarif des
douanes ;
7° Gazole (y compris lorsque le produit est destiné à ravitaillement des moyens de transport maritime appartenant à l'entreprise agréée qui sont mis à ladisposition de fermiers aquacoles dans le cadre d'une convention de prestation de services).
 

 

 

Le magnifique enfumage du gouvernement pour le seul et unique investisseur chinois à Hao : Tian Rui.

On ne compulse pas assez le journal officiel de la Polynésie française riche pourtant en informations diverses et variées. Celle qui nous intéresse plus particulièrement est relative à l'installation de la société Tahiti Nui Ocean Foods. Le gouvernement jusqu'ici si parcimonieux et tatillon sur les investissements étrangers, lâche du lest. Faut bien survivre et rafler les 150 milliards promis.(sic!)

Ce n'est pas demain la veille et de l'eau aura couler dans les bacs. Il met donc à la disposition de cette société près de 27 hectares pour construire sa ferme aquacole à Hao. Mais ce n'est pas tout ! Quinze années seront exonérées de loyer. Au terme de ces années, ladite société devra payer un loyer annuel de 27 millions par an .C'est peu compte tenu de tous les avantages négociés. Quinze ans, c'est long, très long ! Imaginez, votre fils à 15 ans aujourd'hui, quand Tian Rui paiera un loyer, il en aura trente !!!!

On apprend aussi que la protection de l'emploi local est une vieille histoire puisque le gouvernement a autorisé l'importation des préfabriqués pour la construction des différentes structures de la ferme aquacole, exonérée, s'il vous plait, de toutes taxes . Edouard Fritch, aux abois, enfume encore la population de Hao. Il y a quelques jours, il n'a pas hésité à dire " il faut que ce soit "gagnant-gagnant". Que gagne la Polynésie ? On verra ce qu'il advient aussi de l'emploi local. Mais que voulez-vous, nous n'avons qu'un seul investisseur chinois alors, on le soigne un max !!!!!

 

Hollande a distribué un max aux Antilles ! C'est pas étonnant quand Fritch fait pareil en  arrosant les communes.

le Point.

En l'espace d'un peu plus de 48 heures, "les bras chargés de présents sonnants et trébuchants", selon la formule de David Revault d'Allonnes du Monde, il a laissé derrière lui des paillettes d'or et d'argent telles qu'on n'en avait jamais vu dans les Antilles ! Une pluie ininterrompue de cadeaux s'est déversée sur nos compatriotes. "Il y en avait pour tout le monde", s'est exclamé un conseiller, et c'était vrai. Qu'on en juge !

Annonces en pagaille

La distribution commence le 8 mai à Saint-Barthélemy, l'un de nos confettis des Caraïbes. Un léger entraînement pour s'échauffer. Une belle Légion d'honneur à un élu et quelques promesses : la création d'une caisse autonome de Sécurité sociale et l'annonce d'un compromis sur un contentieux fiscal entre l'État et Saint-Barth. Juste à côté, à quelques milles nautiques, dans l'île voisine de Saint-Martin, le président, tout sourire, annonce également des nouvelles mesures de défiscalisation, plus une augmentation des effectifs de la gendarmerie locale, la double création d'un foyer éducatif et d'une annexe du tribunal de grande instance. Pas mal pour un début ! Avec ces hors-d'œuvre devait se terminer la première journée. 


Le lendemain matin, à Fort-de-France, à l'heure des plats de résistance, la Martinique est conquise à son tour par l'immense générosité du président en goguette antillaise : une nouvelle promesse de défiscalisation là aussi, un contingent supplémentaire d'emplois aidés, un programme d'Erasmus caribéen baptisé "Cesairus" en référence au poète Aimé Césaire, la création de deux IUT, l'un en Martinique et l'autre en Guadeloupe pour ne pas faire de jaloux, et enfin, encore plus spectaculaire, l'annonce d'un cyclotron, cet engin très sophistiqué, très rare et très cher de médecine nucléaire consacré à la détection et au traitement du cancer.
 (5 millions d'euros à l'achat et I million d'euros à l'utilisation)

Puis, c'est la Guadeloupe où notre président, comme drogué par la conscience de sa mission sacrée de redistribution, met le pied sur l'accélérateur et annonce, face à un millier d'élus locaux en lévitation bienheureuse et en pâmoison extatique, une liste de cadeaux en or massif : une candidature de la France aux Jeux de la francophonie en 2021 pour la Guadeloupe, un pôle sportif de haut niveau, une nouvelle école régionale "de la deuxième chance" avec une participation de l'État de 700 000 euros - ce sera la troisième école du genre dans l'île -, de nouveaux droits fiscaux pour les plus démunis, un budget colossal de 1 milliard d'euros consacré aux séismes et aux dommages qu'ils peuvent occasionner et enfin, là encore pour ne pas faire de jaloux, et sur l'insistance expresse de Victorin Lurel, le président PS de la région Guadeloupe, un second cyclotron après celui offert à la Martinique.

Cerise sur le gâteau


Victorin, l'admirateur d'Hugo Chavez, a dit merci une deuxième fois à son ami François, car notre bienfaiteur gaulois, transformé en Père Noël des Antilles, n'avait pas encore terminé sa distribution. Il lui restait à inaugurer avec des trémolos dans la voix une oeuvre d'art très chère, mais tellement symbolique, un mémorial constituant "le plus grand centre du monde consacré à l'esclavage", autrement dit un nouveau musée que le monde entier nous envie déjà ! Ce mémorial patronné par notre célèbre Victorin Lurel et dont le prix de revient annoncé, mais non encore vérifié par la Cour des comptes, ne devrait pas dépasser les 100 millions d'euros aura un budget annuel inférieur à 10 millions d'euros, promis, juré !

Un détail pour finir : on devait apprendre que la cérémonie d'inauguration, à elle toute seule, avait coûté 8,2 millions d'euros. C'était la cerise sur le gâteau, mais pour ce qui est du gâteau, il y avait déjà longtemps que, devant tant d'excès et d'inconséquences présidentielles, l'incrédulité et l'abattement nous avaient envahis...

 

 

Le Président Edouard Fritch s’est rendu le week end dernier, aux Sables d’Olonne, en Vendée, pour la sixième édition de la Vendée va’a. Cette course de pirogues a été remportée pour la quatrième année consécutive par l’équipage de l’EDT (Electricité de Tahiti). Finalement l'électricité c'est peut-être mieux que le gaz !!!!!

Les piroguiers dans une mer démontée

Vendredi, le Président Edouard Fritch, accompagné des députés Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva, est allé au-devant des 200 piroguiers particulièrement marqués par la première étape qui n’avait vu que trois pirogues toucher l’île d’Yeu au terme d’un parcours vécu dans des conditions dantesques (des creux de trois mètres, des pluies de grêles et une eau à moins de dix degrés). Une pirogue coulée, celle d’EDT, deux à la dérive dont celle d’ATN, quelques côtés cassées et de nombreux cas d’hypothermie. Il y avait de quoi se décourager. Mais s’était sans compter sur le courage de ces compétiteurs passionnés qui dès le samedi se sont affrontés sur une distance de 35 km, EDT, sur une pirogue prêtée, l’emportant haut la main devant Marseille et Air Tahiti Nui. Félicitations !



 

Alexey Zykin, professeur de mathématiques à l’UPF, interviendra, dans le cadre du cycle des Conférences « Savoirs pour Tous » le jeudi 21 mai 2015 à 18h15 en amphi A3 sur le thème : « Un coup de dés jamais n’abolira le hasard : une histoire de probabilités ».

Les mathématiques, une discipline vivante

L’histoire des mathématiques s’étend sur plusieurs millénaires, pourtant ce n’est qu’au vingtième siècle que le rôle fondamental du hasard est reconnu et exploité et la théorie des probabilités est enfin devenue partie intégrante des mathématiques.

Dans cette conférence, Alexey Zykin tracera l’histoire des probabilités depuis l’antiquité jusqu’à nos jours.

Comme disait Henri Poincaré, « Le savant digne de ce nom, le géomètre surtout, éprouve en face de son œuvre la même impression que l’artiste ; sa jouissance est aussi grande et de même nature ».
 

 

Baptême du Dauphin de la flottille 35F par miss Tahiti

Le jeudi 28 mai 2015, la flottille 35F organisera une cérémonie de baptême du Dauphin en présence d’Hinarere Taputu, miss Tahiti 2014, de monsieur Lionel Beffre, haut-commissaire en Polynésie française et de plusieurs autorités civiles et militaires.

Une classe de l’école primaire de St Hilaire sera également présente pour assister à l’évènement.
La tradition des baptêmes du Dauphin a démarré en 2011. Dans le cadre de la mise en service opérationnel du détachement d’hélicoptères interministériels 35F, un vol fut réalisé entre Tahiti et Rapa. Ce vol consistait à valider les missions d’évacuation médicalisée (EVASAN) sur l’une des îles les plus isolées de Polynésie française.
Pour l’occasion, la Tavana de Rapa et son conseil municipal avaient souhaité baptiser l’hélicoptère Dauphin afin de sceller le lien entre les équipages du détachement et cette île de Polynésie.
C’est le prénom « Kea » qui fut choisi en hommage à celui d’une petite fille de l’île, qui le tenait d’un oiseau endémique.
Le jeudi 28 mai nous procéderons au baptême du deuxième Dauphin, le 6928, arrivé sur le fenua en 2012. Otime PUKOKI, la maman de Kea, sera parmi nous pour l’évènement.

Le détachement 35F Faa’a est l’unique unité opérationnelle de l’aéronautique navale à remplir des missions interministérielles.

Le détachement 35F est impliqué dans les missions au profit de l’action de l’Etat en mer, de la Gendarmerie et du Haut-Commissariat à la République. A cet effet, il assure en permanence deux alertes.
En 2012 le détachement a réalisé 64 missions et secouru 25 personnes. En 2013 : 88 missions et 60 personnes et en 2014 : 84 missions et 66 personnes.
 

 

L'affaire Kerviel fait des vagues

Le député UMP Georges Fenech, ancien juge d’instruction, demande une révision du procès Kerviel. Pour lui, nos révélations( celles de mediapart) pointent la question de « l’impuissance de la justice pour démasquer le vrai du faux face à la puissance financière des grandes banques ».pendant ce temps là, le malheureux porte toujours un bracelet à la cheville qui freine ses allées et venues..


 

Décidément France télévisions n'arrête pas de faire jaser :

France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités  selon une information de Médiapart

La désignation par le Conseil supérieur d'audiovisuel de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions a été émaillée de plusieurs irrégularités. Manquement aux règles d'équité de la part d'un membre du CSA, plagiat du projet d'un candidat rival : notre enquête rèvèle les intrigues qui ont porté à la tête du groupe public une personnalité qui n'a aucune compétence télévisuelle.
 

 

- Air France va fermer ses bases à Nice, Toulouse et Marseille d'ici octobre

"
Il n'y aura plus de pilotes basés en province à partir d'octobre, il s'agit d'un changement d'organisation interne qui n'aura pas de conséquence sur le programme de vols, ni sur le nombre de postes", a précisé un porte-parole de la direction.

"De fait, les bases de province étaient déjà fermées, puisqu'il n'y avait plus de vols internationaux à leur départ depuis un moment", a-t-il ajouté.

Selon un document interne envoyé aux pilotes le 13 mai et dont l'AFP a obtenu une copie, le groupe annonce "entamer le processus de fermeture des bases province qui pourrait avoir lieu au plus tard en octobre 2015".

"Malgré plusieurs ajustements de programme, malgré les efforts consentis par l'ensemble des métiers concernés, l'équilibre économique de cette exploitation en base province n'aura jamais été trouvé", souligne le document.

La direction souligne qu'elle avait souhaité "trouver une solution"
pour maintenir son personnel en province, ce qui n'a pas été possible faute d'accord cette semaine avec les syndicats.

Selon elle, les syndicats de pilotes (SNPL et Spaf, ndlr) voulaient un droit de regard sur l'affectation des lignes entre Air France et Hop!, qui regroupe l'offre commerciale du groupe pour les vols intérieurs, c'est-à-dire sur l'évolution du programme, l'utilisation de la flotte, ce qui selon elle, n'était "pas acceptable".

Dans un second courrier adressé aux pilotes le 15 mai, le directeur général adjoint des opérations Eric Schramm souligne que, contrairement à ce que certains affirmaient, "la direction n'avait pas décidé "depuis le début" de fermer les bases".

La concurrence des low cost


De son côté, Véronique Damon, secrétaire générale de SNPL-Air France, principal syndicat de pilotes, a regretté auprès de l'AFP que la direction de la compagnie ait fixé "un ultimatum" aux syndicats pour signer un accord à "ses conditions".

"Lors de la dernière réunion de négociations le 30 avril, le SNPL a fait des propositions" mais la direction a posé "un ultimatum: soit la signature d'un avenant, soit la fermeture des bases province", a souligné Mme Damon.

Elle rappelle que "le point d'achoppement est le périmètre de répartition des vols entre Air France, Hop! et Transavia".

"Le SNPL, souligne-t-elle, n'est absolument pas opposé à une autorisation des vols Hop! sur les bases province" mais "au vu du fiasco qu'ont été ces bases, nous avons demandé un droit de regard"

pour si nécessaire "sonner l'alarme". Ce que la direction a refusé.

Le SNPL entend dès lundi faire de nouvelles propositions "pour sortir de l'impasse", "éviter une fermeture drastique des bases province" et pour que "les pilotes et les personnels navigants ne soient pas lésés", a souligné Mme Damon.

De son côté, Julien Duboz, porte-parole du Spaf (Syndicat des pilotes Air France) a jugé "inacceptable" l'attitude de la direction "qui veut faire du chantage, imputant aux syndicats la faute" de la fermeture des bases province. "Il y a un seul fautif, c'est la direction" qui "n'a pas de réelle stratégie et ne se donne pas les moyens de se battre contre les compagnies low cost", selon lui.

En difficulté face à la concurrence des compagnies à bas coût, Air France avait inauguré en octobre 2011 sa première base de province à Marseille, puis au printemps suivant à Nice et Toulouse.

Ce dispositif lui permettait de poster avions et équipages dans ces villes, sans les faire revenir chaque soir à Paris. L'objectif était de desservir d'autres villes de province et l'étranger proche, et d'augmenter leur productivité grâce à une rotation journalière plus importante des avions, ce qui devait conduire à une réduction des coûts de 15%.
 

 

Le Conseil d’Etat a annoncé lundi le rejet du recours contre sa déchéance de nationalité française d’Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi, condamné en 2013 pour association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste. (Et ils ont le toupet de faire un recours !)

Le Conseil d’Etat a annoncé lundi le rejet du recours contre sa déchéance de nationalité française d’Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi, condamné en 2013 pour association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste.
Le Conseil d’Etat a annoncé lundi le rejet du recours contre sa déchéance de nationalité française d’Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi. Condamné en mars 2013 à sept ans de prison ferme et cinq ans de privation de ses droits civiques, civils et familiaux pour le recrutement de djihadistes, notamment pour combattre en Afghanistan, ce Marocain de naissance, naturalisé français en 2003, avait été déchu de sa nationalité française par un décret signé par Manuel Valls et Bernard Cazeneuve en mai 2014.


Le Conseil d’Etat explique dans un communiqué avoir « écarté les différentes critiques formulées par l’intéressé contre ce décret ». Et rappelle que le Conseil constitutionnel a jugé en janvier dernier conformes à la Constitution des articles de loi contestés par Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi.
Certains motifs d’une particulière gravité


La nationalité française peut être « retirée à une personne qui l’avait précédemment acquise et qui possède une autre nationalité (sans quoi la déchéance aurait pour effet de la rendre apatride) », rappelle le Conseil d’Etat. « La déchéance ne peut intervenir que pour certains motifs d’une particulière gravité, en particulier en cas de condamnation pour un acte de terrorisme, et seulement si ces faits ont été commis dans un certain délai après l’acquisition de la nationalité française (15 ans en cas de terrorisme) », précise la haute juridiction.
Le parcours d’Ahmed Sahnouni


Né à Casablanca en 1970 et naturalisé français en février 2003, Ahmed Sahnouni s’est vu retirer la nationalité française le 28 mai par un décret signé par Manuel Valls et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.Arrêté en mai 2010 par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), il était alors soupçonné d’être la responsable d’un réseau de recrutement sur Internet pour Al-Qaïda. En mars 2013, il avait été condamné à sept ans de prison pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Il est libérable fin 2015.

 

 

Dimanche 17 mai 2015

merci aussi à Tahiti News qui a relayé confraternellement notre scoop samedi.

Nombreuses sont les réactions au protocole d'accord accordé au "murmureur" de la CSTP/FO par le gouvernement à la suite de sa publication dans nos colonnes, dont celle du père Christophe que nous publions ci-dessous.

 

 

Le coup de gueule du père Christophe qui n'a pas peur des mots tant sa colère est grande contre les affameurs, publié dans le bulletin de la cathédrale

 

BLOCUS… OU QUAND TAHITI AFFAME LES ILES…

Toute la Polynésie s’est mobilisée, tout récemment, pour venir en aide aux sinistrés du cyclone

Pam au Vanuatu… Particuliers, associations, pays, Églises… Tout le monde se gargarisait du mot

« Solidarité »… Oui nous sommes venus en aide, à juste titre, aux frères du Pacifique…

Aujourd’hui, sans aucun scrupule, et sans que cela ne semble émouvoir grand monde… nous

affamons nos frères des îles… un communiqué laconique annonce : « Nous avons le regret de

vous informer que nous ne pouvons malheureusement plus réceptionner le coprah dans nos

hangars compte tenu de la grève qui touche la société depuis près de 6 semaines ».

Combien de familles aux Tuamotu, aux Marquises… dans l’ensemble de nos îles vivent des

revenus du coprah… et parce que nous sommes incapables de nous entendre, parce que nous

ne savons pas concéder, parce que nous voulons conserver tous nos avantages…

/Mais concrètement que nos Paumotu, nos Marquisiens se retrouvent sans plus aucun revenu…

cela nous importe peu… Et pourtant nous savons les utiliser pour notre image : « La Perle de

Tahiti » des Tuamotu ; les travaux d’art et sculpture des Marquises…

Honte à nous, hommes et femmes, qui demeurons à Tahiti… qui osons élever nos voix contre le

non respect des droits de l’homme partout dans le monde… et qui affamons nos frères et soeurs

des îles !

Ne venez plus jamais me dire : « Mais pourquoi toutes ces personnes qui vivent dans la rue…

qui vivent dans des quartiers sordides de la banlieue de Papeete ne rentrent-ils pas chez eux

dans les îles ? »

Après un tel témoignage d’égoïsme, d’indifférence de notre part… nous ne sommes plus

autorisés au moindre jugement !

Se taire est indigne d’un pays qui se dit civilisé et mieux encore chrétien ! Se taire est un crime!

« Seigneur, donne-nous la grâce des larmes, pour pleurer nos péchés et recevoir ton pardon. »

(Pape François)

 

François Hollande a refusé l'offre des Russes

 

Les responsables du Tahoeraa étaient samedi à Moorea pour conforter le maire qui subit de très grosses pressions de la part du nouveau parti le Tapura Huiraatira ( oups ! le nouveau groupe à l'Assemblée !). Bien sûr que nous allons assister au retour  de l'instabilité puisque les pro-Fritch tentent de faire un rabattage constant des élus orange vers le groupe des fritchiens. Mais ils tiennent bon contrairement aux prédictions du camp qui se veut grignoteur et qui souhaiterait semer la tempête, alors qu'il ne souffle qu'un petit filet de brise pas assez fort pour faire chavirer les vrais Tahoeraa. De plus en plus dans l'administration aussi on parle de "désorganisation", 'd'immobilisme' et "d'intérêts politiques" au point de voir des voix s'élever pour regretter le temps de Gaston Flosse président. Il n'aura fallu que neuf mois...

 

Relevé sur Médiapart :Le témoignage d'une commandante de police fait exploser le dossier Kerviel
PAR MARTINE ORANGE


C’est une déposition sans précédent, qui transforme le dossier Kerviel en un scandale Société générale. La commandante de police chargée de piloter cette affaire à la brigade financière a raconté au juge d’instruction Roger Le Loire les dysfonctionnements rencontrés lors de ses enquêtes, menées entre 2008 et 2012. Son témoignage fait basculer le dossier et ne peut que forcer la justice à rouvrir l’enquête.
 

 

Samedi 16 mai 2015

 

(AFP)

Pour un certain Emmanuel qui aura sans doute "plaisir" a revoir Adolphe Colrat en grand uniforme

à la frontière Franco-italienne, Menton, lors de la visite du 1er ministre Manuel Valls, du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, du maire de Nice Christian Estrosi et, en arrière plan, d'Adolphe Colrat, Préfet des Alpes maritime en grand uniforme ex haut commissaire en Polynésie française dont le départ ne fut pas regretté.

 

Edito

Le murmureur, le ministre, et les grévistes :c'est tout bon !

(Ahurissant sur 14 points de revendications 18 ont été accordés !!!).

Un patron qui ne veut pas céder à toutes les démentielles exigences d'un syndicat qui n'a cure d'affamer  les coprahculteurs et d' engorger l'Huilerie de Tahiti et un ministre excédé qui décide de tout, absolument tout accorder au syndicat irresponsable au risque de mettre la société en grand péril, aurait-il osé aller aussi loin sans  le consentement de la présidence ? Improbable. On verra dans le protocole ci-dessous , document exclusif remis à Tahiti Today,  l'irresponsabilité de ce gouvernement et les outrancières demandes  de la CSTP/FO, toutes accordées et plus encore. Pourquoi se priver. Plus tu exiges, plus tu reçois...Pas de négociations, c'est oui à tout. Riveta peut partir tranquille passer un bon week-end pourquoi pas d'ailleurs avec son copain syndicaliste en chef, le mieux rémunéré de la bande.

Patrick Galenon, le murmureur ( on voit les lèvres bouger à peine mais on ne comprend rien), a lancé fin mars la pire des grèves en prenant en otage pendant 43 jours les travailleurs des îles. La banalisation tranquille de ce type de grève malgré les images parlantes de Polynésie première qui n'ont même pas fait frémir un cil du président Fritch et les revendications finalement acceptées comme naturelles par le gouvernement  qui vient de prouver ses qualités exceptionnelles de négociateur, sont intolérables à l'opinion.

 Les syndicats représentent de plus en plus, un lent avilissement démocratique par des excès inacceptables. Une perversion qui relève du dévoiement de la grève par une nuisance cruelle et insupportable à une tierce personne : l'usager, lui même un travailleur. Tribut d'un pur et simple chantage. Viol des lois du travail, du commerce et d'une liberté élémentaire. C'est la loi du plus fort. Mais quand on voit que Frédéric Riveta ministre de l'Agriculture entre-autres vient de dire " amen" à toutes les réclamations de la CSTP/FO y compris au paiement des jours de grève passés à jouer à la belote  . 70% des jours de grève seront payés en " congés payés" et 30%  répartis à raison d'un jour par mois. Youpi ! Mais ce n'est pas fini !

 L'Huilerie devient la caverne d'Ali Baba grâce à la faiblesse du gouvernement. On verra que sera accordé un don de 160.000 Frs au salarié évasané en cas d'accident, le paiement des jours fériés, le paiement des heures considérées de nuit entre 6h. et 7h. du matin, un quasi-mois double pudiquement baptisé " gratification", augmentation de la prime requalifié

 " pour travaux insalubres". Le coprah n'est pourtant pas du charbon ! Révision des indemnités de départ à la retraite, retrait des caméras de sécurité dans le réfectoire et les toilettes. Normal. Faudra aller fumer son pétard ailleurs.etc...etc... Voir le protocole ci-dessous pour se faire à l'idée, finalement, de la faiblesse du négociateur .

Mais la cerise sur le gâteau  qui a réglé cette longue et pénalisante grève en moins de cinq minutes " amen", c'est tout de même l'annulation des sanctions concernant quatre salariés condamnés par le tribunal correctionnel le 24 avril 2015 à payer les réparations pour dégradations de bien commises en réunion. Là c'est le bouquet. "Oyez, Oyez," travailleurs, vous pouvez tout casser dans votre entreprise, vous asseoir sur une décision de justice, Galenon est là pour vous éviter toute  procédure disciplinaire... Et le gouvernement, mais oui, mais oui, a baissé la tête et dit  comme dans les séries policières " done", autrement dit " d'accord". Dans la foulée il est stipulé également, pourquoi se gêner, qu'aucune sanction de quelque nature que ce soit ne sera prise à l'encontre des affameurs des îles à la suite de ces 43 jours de grève.

Cette veulerie gouvernementale, cette injure insupportable et absurde à la Polynésie active n'améliorent pas la " conscience citoyenne" dont on nous rebat les oreilles. Relevons aussi la modération avec laquelle les coprahculteurs, pourtant victimes, ont supporté le choc de ce coup de force. Une fois de plus, on peut dire que dans la jungle où règnent les hyènes, il n'y a pas de morale. Bref, nous avons assisté à un formidable coup de poker qui mériterait une psychothérapie de l'ensemble du gouvernement. Une négociation sans négociation. Faut le faire !

EXCLUSIF

 

 

 

 

 

   

 

 

          

 

BONNE LECTURE !

 

 

Courrier


Concernant la grève à l'Huilerie de Tahiti, c'est normal que le ministre ait tout accepté et même plus, puisque c'est nous qui payons. Il faut savoir que 98% des parts de cette société appartiennent au Pays. De plus, elle est subventionnée par l'intermédiaire de la Caisse de Soutien du Coprah (pourquoi un intermédiaire, alors que c'est aussi le Pays). En 2011, l'Huilerie avait fait 926 millions de production et 1.273 millions de subvention. Il faut compter en moyenne, un milliard par an car le kg de coprah est acheté 150 francs et revendu 50 francs (court mondial).
Mais il y a aussi l'histoire "loufoque" de la TVA réclamée à l'Huilerie sous le gouvernement Temaru...Pierre.

 

 

" Mais c'est incroyable ce que vous écrivez protocole à l'appui ! Il y a au moins une chose dont on est sûr quelques soient nos opinions politiques avec G. Flosse au gouvernement, ça n’aurait pas été traité de la même manière." On commence vraiment à déchanter avec Fritch qui passe son temps à faire de la politique politicienne et qui se fiche du reste. Pourtant j'étais un de ceux qui y croyait. Au fil du temps, je me rends compte de mon erreur. Et je ne suis pas tout seul. "BV

 

Il n'y a pas de quoi être surpris. Les principaux leaders syndicaux sont  des voyous.et certains des repris de justice. Ils sont capables de tout y compris de mettre un pays à genoux sans remords. Ils ne savent faire que ça et n'ont jamais travaillé de leur vie à part emmerder ceux qui travaillent vraiment.
Il n'y a rien à attendre de ces gens là. Pourquoi se gêner quand tout le monde a tapé, tape et tapera dans la caisse. La seule chose qui change c'est le nom des bénéficiaires. M.

 

Je n'en crois pas mes yeux à la lecture de votre site. C'est honteux, c'est scandaleux de la part du ministre et comme vous l'écriviez sans doute du gouvernement de M. Fritch qui n'arrête pas de nous décevoir. Au lieu de se pavaner à Paris ans les ministères, sans un seul dossier, il ferait mieux de donner à manger à sa population. Mais tout glisse sur un homme que la population découvre finalement tel qu'il est. En plus casser son propre parti, c'est pas beau...V.T

 


Un bon mot du placide ministre de la santé Patrick Howell à propos des grèves en cascade entendu sur "première"

"C'est un peu comme les épidémies de zika ou de chigungunya. Nous sommes confrontés aujourd'hui a une épidémie de grèves notamment au sein de la santé ( mais dans de nombreux autres secteurs vitaux aussi ndlr). Il faut d'abord que nous identifions les virus pour les neutraliser ensuite."

 

Vendredi 15 mai 2015

Edito

Certains n'y croient plus...


Edouard, pas de doute est le champion des champions dans ses roucoulades parisiennes, personne n'a été oublié parmi les personnalités politiques qui comptent. Il est vrai aussi qu'il a expliqué ses tours de passe-passe le visage contracté, le maintien le plus souvent coincé et le tic des doigts sous le nez pour lui donner un air "attentif"( ses conseillers en com devraient lui signaler ce manquement  au maintien, surtout à l'Elysée) .Comme on l'aura remarqué, nul besoin d'avoir des dossiers entre les mains, il n'y en a jamais sur les tables qui le séparent de ses interlocuteurs. Son unique préoccupation est de miner le terrain de son adversaire, c'est facile au PS. Le reste, la sortie de la crise, n'a que peu d'importance.

Alors bien sûr, les syndicalistes jouent sur du velours. Quand une grève pénalisante s'arrête après avoir mis les Polynésiens à genoux, une autre prend le relais. Quand la Chine investit à tour de bras dans le Pacifique, en Afrique et en France, que cent millions de Chinois sont sortis de leur pays en un an, elle stoppe, allez donc savoir pourquoi, aux portes de la Polynésie.

 Le devenir de la population ? Ségolène Royal vient de le balancer fort justement au nez du député Tuaiva concernant toujours la même rengaine " on veut des sous". Là il s'agissait des énergies renouvelables. Elle a dit : " Vous avez tout pour y parvenir : le soleil, le vent, l'énergie marine"... Autrement dit : retroussez vos manches. Plus de blabla et de combines, travaillez.

Mais nous ne pouvons nous empêcher de reprendre ce que disait Édouard Fritch en septembre dernier, relevé par Gaston Flosse dont les archives sont bien tenues, dans son communiqué de jeudi concernant l'ouverture tant vantée par le nouveau calife. On verra le haut degré de confiance que le peuple peut lui accorder :

Non, il n'y aura pas d'ouverture et c'est tout à fait normal. Ce n'est pas parce que j'ai de bonnes relations avec Teva Rohfritsch qui reste un ami ou avec Oscar Temaru qui est aussi un ami, que nous allons ouvrir. Non ce ne sont que des bruits qui sont plus un mépris vis-à-vis de ma personne ( ben voyons !) parce que la Polynésie et les Polynésiens connaissent mon degré de loyauté et de fidélité à mon président et à mon parti ( ah oui on a vu ! ). Bien sûr que je ne tromperai pas MON Tahoeraa huiraatira."

Voilà Édouard Fritch. Chacun se fera une idée de sa vraie personnalité où rarement l'hypocrisie a été élevée à un tel niveau. Depuis que le Tahoeraa l'a couronné grâce à la volonté du président Flosse, Fritch n'a eu de cesse de le pousser vers la cassure, consommée depuis peu . Aujourd'hui cependant, le Tahoeraa seul est plus fort que le Tapura huiraatira. Et quand Fritch avoue " nous avons tous la même façon de ruser" il prouve depuis des jours et des jours que le rusé, c'est bien lui.

Tahiti Today ne fait pas de mauvais esprit. Nous relevons jour après jour les contradictions, les offensives, les ruses, le but, les calculs, les desseins, concoctés avec des conseillers pernicieux, d'un président qui ne préside et ne travaille qu'à sa propre destinée. Ce n'est pas en recevant telle ou telle personnalité en visite, en inaugurant un pont qu'il n'a pas construit ou voulu par son prédécesseur, en réunissant, pour toujours le même chalala, ses chefs de service un jour, les chefs d'entreprise un autre qu'ils bercent de promesses, qu'il donnera du travail aux chômeurs et relancera l'économie. Remarquez que cette crise dans laquelle s'est installée la Polynésie a aussi un côté bénéfique grâce, non pas à la volonté présidentielle, mais à celle des Polynésiens dont beaucoup se sont pris en mains dans de petits boulots, artisanat, cuisine, pâtisseries, fleurs, confection de magnifiques couronnes, jardinage et...paka.

Ses lieutenants, excellents dans la "communication" nous ont dit un jour que nous pouvions relever et écrire ce que nous voulions, (merci quand même ), que Fritch s'en fichait royalement et donc n'en avait cure, pourquoi se gêner de relever l'image qu'il donne aux Polynésiens et sa manière particulière de gérer le pays, de même que sa détermination a casser le parti qui lui a si souvent servi de marche pied ? Quand on donne le feu vert à Tahiti Today, il prend. Même d'ailleurs quand on ne le lui donne pas !

 



 

 

Fin de grève des infirmiers libéraux ayant cessé de prendre de nouveaux patients depuis le 27 avril 2015.

Un protocole d'accord de fin de conflit et de reprise d'activité normale a été signé en fin de matinée aujourd'hui entre le ministre de la santé Patrick Howell, Régis Chang, directeur de la CPS et Jérôme Fernandez, président du syndicat des infirmiers libéraux.

 

Confirmation de ce que nous écrivions sur la Chine dans le quotidien le Monde  (Extrait)

Tourisme: razzia chinoise sur le savoir-faire tricolore

Par Géraldine Meignan,

"Depuis quelques mois, les groupes chinois multiplient les alliances avec les fleurons du tourisme français. Objectif: répondre à la demande domestique, en plein essor, et au-delà s'imposer comme les futurs leaders mondiaux du secteur.
C'était donc un signe. Lorsque Guo Guangchang, le patron du conglomérat chinois Fosun, a lancé il y a deux ans son OPA amicale sur le Club Méditerranée, tout le monde n'y a vu qu'une étape dans l'accélération du développement international du groupe présidé par Henri Giscard d'Estaing. Puis les choses se sont brutalement accélérées. Ces derniers mois, on a vu les Chinois s'inviter au capital de Louvre Hotels, s'allier à Accor, nouer un partenariat avec Pierre & Vacances et débourser plus de 300 millions d'euros pour mettre la main sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac en vue d'en faire un hub européen pour les compagnies aériennes chinoises.

Mais que viennent donc manigancer les investisseurs chinois avec les fleurons du tourisme français ? Officiellement, il s'agit de les aider à accoster en Chine. Par les temps qui courent, mieux vaut, il est vrai, être associé à un partenaire chinois qui veut déployer ses hôtels et ses villages vacances dans l'empire du Milieu. En réalité, les Jin Jiang, Fosun, Huazhu et autres Beijing Capital Land ont l'ambition de devenir un jour des acteurs clés du tourisme mondial.
Et, pour y arriver, il n'y a pas mieux que de s'acoquiner avec, ou plus simplement de racheter, des leaders français du secteur, dont ils ont tout à apprendre, notamment en matière de fidélisation et de service clients.

Un marché intérieur au potentiel énorme

Le nombre de touristes chinois voyageant à l'extérieur de la Chine a dépassé pour la première fois la barre des 100 millions l'an dernier.
Mais l'enjeu ne se situe pas seulement là. C'est l'immense potentiel du marché domestique qui sous-tend ces grandes manœuvres. Il pourrait dès 2017 devenir le premier marché du tourisme au monde devant les Etats-Unis. "Ça bouge énormément. Il y a des milliers d'agences de voyages et de tour-opérateurs qui ont du cash. Si bien qu'on assiste déjà à des premières vagues de rachats à l'échelle du pays", raconte Frédéric Mazenq, le patron de l'agence Atout France à Pékin.

C'est un fait, les Chinois prennent de plus en plus de vacances. Or leurs sites touristiques sont congestionnés et, dans certaines provinces, le manque de structures hôtelières est criant. Là où les Etats-Unis comptent quinze chambres d'hôtel pour 1 000 habitants et l'Europe dix, la Chine en possède seulement deux. Huazhu, le nouveau partenaire d'Accor, estime à 600 millions le nombre de Chinois dont le pouvoir d'achat permet de s'offrir une chambre d'hôtel. Encore faut-il développer une offre adaptée. Les Chinois aiment les vacances en famille, les parcs à thème, le golf, mais ils détestent buller dans un transat au soleil.

A force de parcourir le monde, les classes moyennes ont surtout pris goût aux standards internationaux. Oublié le stéréotype du touriste chinois, casquette vissée sur la tête, qui voyage en groupe à la vitesse de l'éclair dans des formules all inclusive, et que l'on parque dans des hôtels bon marché et peu accueillants en banlieue.
Aujourd'hui, on commence à croiser des happy few chinois sur la Côte d'Azur, en Bourgogne, et dans certaines stations de ski des Alpes."(...)

 


 

Le ministre du Développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, la direction de l’Huilerie de Tahiti et les représentants du personnel, sont parvenus à un accord sur les revendications des grévistes jeudi en fin d’après-midi.
La grève qui a commencé le 2 avril est donc levée à compter de ce jour.Les grévistes seront-ils payés de ces 45 jours de grève  si pénalisants pour les coprahculteurs et l'Huilerie de Tahiti ?

 

 

Jeudi 14 mai 2015


Un lecteur nous fait parvenir ce commentaire et cette photo à l'appui.

 

"Temaru et ses sbires ont bien râlé pour qu’on leur laisse un carré de cailloux au parc Paofai, leur prétendu « lieu de mémoire » des essais nucléaires. Mais ces gens sont infoutus de l’entretenir, comme le prouve cette photo prise aujourd’hui (herbes folles partout, murets décrépis, bois délabrés). Bien triste spectacle offert à nos touristes..."B.L

 

Le président polynésien aurait-il un tic ? Celui de cacher sa bouche qui lui donne, du moins le croit-il sans doute, un air attentif ?!

Sur la photo ci-dessus, présentation du projet Moana Nui, au président Fritch
Ce projet a pour but de valoriser les pirogues polynésiennes par le biais d’une expédition qui mènerait de telles embarcations de l’Asie du sud Est à Tahiti.

Edouard Fritch ne pouvait pas ne pas aller rendre visite à son ami le président de la commission des lois à l'Assemblée nationale Jean Jacques Urvoasl. L’entretien a porté notamment sur le toilettage du statut d’autonomie de la Polynésie et sur des réformes à mettre en œuvre pour le CGCT (Code général des collectivités territoriales).

 

Comme nous l'annoncions hier , un préavis de grève a été déposé à la Dépêche

L'intersyndicale CSTP/FO, CSIP et O Oe To Oe Rima a déposé un préavis de grève pour le groupe La Dépêche de Tahiti.

 Quatre secteurs du groupe sont concernées: Le journal La Dépêche Tahiti, la rotative, la société de distribution et la régie publicité. Une dizaine de revendications ont été déposées dont certaines concernent les salaires. Si aucun accord n'est trouvé, la grève prendra effet le mardi 19 juin à 0 heures.

Toutefois, le pool de direction de ce quotidien reste confiant. Il annonce une Dépêche multicolorée en juillet et la nomination au sein du groupe de Yan Roy en tant que rédacteur en chef, Virginie Gillet, elle, a pris la difficile suite de Daniel Pardon au "pool magazines". Une promotion interne confie le PDG Dominique Auroy, qui ne peut pas faire autrement que de remplacer ceux qui ont perdu confiance dans ce quotidien en l'abandonnant pour une herbe plus verte et une ambiance plus amicale.

 Dominique Auroy salue la concurrence. Il se montre beau joueur mais elle  va lui mener la vie dure d'autant que la Dépêche marche avec des béquilles..

 

Sur le site de l'Amiral, un communiqué sur la visite du chef d'état-major australien à Tahiti: une première. Il est dit qu'il a effectué un vol de nuit avec atterrissage sur atoll non éclairé. Sans doute Moruroa !

"Une visite du RSMA et un vol de nuit à bord d’un Casa ont également été réalisés. Ce vol a permis de démontrer les compétences des forces armées à se poser sur des atolls équipés de pistes non éclairées."

 

 

Mercredi 13 mai 2015

 

 

 

 

A l'Elysée, Fritch ne devrait pas se couvrir la bouche de ses doigts !

Le président de la République peut-être en Polynésie en 2016

 Avant de se rendre au Palais Bourbon pour rencontrer le président de la commission des lois à l’assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas, le président Edouard Fritch a confié aux journalistes présents, avoir discuté quelques heures auparavant à l’Elysée, avec le chef de l’Etat, François Hollande, sur l’éventuel déplacement de ce dernier en Polynésie française. Selon lui, un voyage du président de la République sur le territoire pourrait avoir lieu courant 2016.

 

Edito

Le Tahoeraa api : la clarification.

Voilà, voilà... Édouard est arrivé à ses fins. En maintenant Nuihau Laurey et Lana Tetuanui à l'élection des sénatoriales, sans l'accord du grand conseil, il  savait qu'il les faisait exclure. En créant un groupe dissident à l'Assemblée, il savait là encore que ses 13 frondeurs ne pouvaient plus se draper dans l'orange du" Tahoeraa". Hier soir, le conseil politique du parti flossiste qui résiste remarquablement aux pressions des fritchiens, a donc clarifié une situation inéluctable, le rejet hors parti des dissidents selon la règle du statut interne. Désormais les choses sont beaucoup plus claires . Reste le cas Fritch. Va-t-il continuer à se dire Tahoeraa alors que ses troupes ne le sont plus ? Et que le programme orange auquel il se réfère est tout simplement tronqué par lui et ses sbires. Bizarre !

Va-t-il  renvoyer sur les bancs de l'Assemblée, René Temearo, un de ses fidèles bombardé ministre des Sports, à condition de lui offrir l'équivalent : cabinet, voiture de fonction avec chauffeur, voyages, indemnités diverses et variées ? Idem aussi pour le ministre de l'agriculture, de la pêche, des perles  Frédéric Riveta au cas, plus que certain, où Teva Rohfritsch serait récompensé de ses serments enflammés, sans aucune retenue de bon goût depuis neuf mois, envers le président du gouvernement ? ( se reporter à ses envolées lyriques à l'Assemblée)

À l'occasion de ce conseil politique d'hier soir, Marcel Tuihani, s'est vu conforté par Gaston Flosse dans son rôle de premier lieutenant en prenant la parole en vrai procureur pour flécher le rôle pernicieux d’Édouard Fritch depuis son arrivée au pouvoir. La politique, depuis l'installation de ce nouveau président, cynique et sournois, bien décevant, qui a eu des mois et sans doute des années, pour peaufiner sa stratégie, préparer ses coups, revient visiblement à un système extrêmement instable. Un système où l'homme supposé être neuf n'est finalement qu'un vieux issu des temps immémoriaux qui remet au goût du jour une instabilité que nous avions oubliée !

Pendant ce temps là, les roucoulades et les contorsions parisiennes vont bon train, et les kilos gagnés dans les bons restos par notre "élite", pourront bientôt se comparer à ceux perdus par les chômeurs et leurs familles de plus en plus affamés, nourris par des âmes bénévoles charitables. Et cela se voit. L'enthousiasme de l'arrivée d'Edouard devait apporter un souffle nouveau revivifiant. Ce  n'est malheureusement déjà plus qu'un souvenir pour les entreprises et la population. Et le désamour plus vif encore que l'espoir déçu, dans ce cas-là, descend de la montagne, non pas à cheval, mais en roulades et à toute vitesse.

Dopé par ses ambitions et sa victoire aux sénatoriales grâce à ses amis de l'opposition, le président rêve d'un avenir qui le rendrait enfin incontournable en se faisant élire au suffrage universel en 2018. Son immobilisme économique et des investisseurs fantômes, de l'avis général des personnes interrogées compromettent cet espoir.

La bataille politique de celui qui s'est révélé si goulu de pouvoir personnel ne fait que commencer. Des têtes vont forcément tomber. Chaque moyen à ses yeux est une fin. Mais il a juste oublié une chose : Flosse pouvait être accusé de tous les défauts, contre vents et marées, avec ténacité,et beaucoup de travail jusque tard dans la nuit, il faisait avancer la Polynésie et les Polynésiens. Depuis, tout est figé dans une prétendue émancipation, bien confortable pour le nouveau pouvoir et ses proches. Cruelle pour les autres.

 

 

Et pendant ce temps là, débrouillez-vous avec les tonnes de coprah qui s'accumulent à l'Huilerie avec une grève si pénalisante et peu solidaire pour les otages, les coprahculteurs, la grève et pénurie de gaz dans les stations service, la grève des radiologues, la grogne des infirmiers etc...etc...A part ça tout va très bien pour le président, les sénateurs et ceux qui les accompagnent...Les indemnités de déplacement sont confortables. "Charité bien ordonnée commence par soi-même". idem pour les syndicalistes, les affameurs des îles. Le vice président est censé remplacer le président en cas d'absence ou d'empêchement de celui-ci. Mais Nuihau Laurey ne veut pas céder sa place et ils sont tous les deux à Paris !!!

 

Préavis de grève à la Dépêche de Tahiti déposé pas la confédération syndicale du journal. Décidément ça chauffe de tous les côtés !

 

Jeux du Pacifique : Air Tahiti Nui transportera la délégation de Tahiti en Papouasie-Nouvelle-Guinée


Le président de l’association Tahiti Nui Pacific Games (TNPG), Gérald Huioutu, en charge de l’organisation des prochains Jeux du Pacifique, a signé, mercredi après-midi, en présence de la représentante du ministère de la Jeunesse et des sports, une convention avec Air Tahiti Nui pour trois rotations en charter vers Port Moresby.

Près de 400 athlètes seront transportés par la compagnie au tiare afin de participer aux Jeux du Pacifique qui se dérouleront en Papouasie-Nouvelle-Guinée, du 3 au 18 juillet prochains.

Le partenariat avec la compagnie aérienne ne s’arrête pas là puisque près de quarante athlètes évoluant à l’étranger, dans leur discipline respective, vont également bénéficier d’un tarif préférentiel, pour le retour au fenua, avant le départ vers la Papouasie.

Le ministère en charge des Sports, ainsi que l’association TNPG, ont remercié Air Tahiti Nui pour ce partenariat qui permettra à nos athlètes de faire briller les couleurs du Pays dans le Pacifique. La compagnie aérienne a, quant à elle, remercié le Pays pour la confiance accordée et a souhaité bon courage à tous nos sportifs.


Au conseil des ministres nous relevons :

Développement du tourisme à Fakarava 

Le ministre de la Relance économique et du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, a exposé au Conseil des ministres la stratégie de développement touristique qu’il souhaite mettre en place pour l’île de Fakarava qui détient le label « réserve biosphère ». Suite à de nombreuses rencontres effectuées lors de son déplacement du 24 au 26 avril derniers, accompagné d’une délégation du Pays, il a échangé sur ce projet avec l’ensemble des acteurs économiques, des responsables communaux et des associations de la commune.

Trois sites d’aménagement ont été identifiés afin de servir au développement touristique de Fakarava et un projet d’un nouvel hôtel correspondant au classement 3 étoiles a été évoqué : l’aménagement du quai de Rotoava, l’aménagement du site de Makarea et l’aménagement d’un ponton public qui servira de débarcadère dans le cadre des transferts de clients des pensions de famille situées au sud de Fakarava.

Ouverture de la pêche des holothuries

Le Conseil des ministres a autorisé l’ouverture de la pêche d’holothuries (rori) jusqu’au 31 octobre 2015, dans certaines îles des Tuamotu. Néanmoins, l’ouverture de la pêche ne sera effective qu’à compter de la signature d’une convention entre les comités de gestion de chaque commune et la Direction des Ressources marines et minières (DRMM).

Défiscalisation Gazpac
En sa séance du 13 mai, le Conseil des ministres a accordé près de 15 millions Fcfp de crédits d’impôts à un projet d’investissement présenté par la société Gazpac. D’un montant total de 78 millions Fcfp, le programme d’investissement consiste en l’acquisition de divers équipements nécessaires à la production, au conditionnement, au stockage et au transport de gaz produits par la société.


Désignation du représentant de la Polynésie française à l’Assemblée générale de la société Aéroport de Tahiti

En mars dernier, le Conseil des ministres avait, par arrêté, désigné Edouard Fritch, Jean-Christophe Bouissou et Albert Solia pour représenter la Polynésie française au conseil d’administration de la société d’économie mixte « Aéroport de Tahiti ». Ce mercredi, Jean-Christophe Bouissou a été également désigné pour siéger, au nom de la Polynésie française, aux assemblées générales d’ADT.
La société en actions simplifiées « Aéroport de Tahiti » a été créée en 2010. Son capital est formé d’actions réparties en trois groupes (A, B, C) :
- Le groupe A est composé de 49% des actions de la société, détenues par le groupe de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC - dont Egis Project) ;
- Le groupe B est composé de 49% des actions de la société, détenues par la Polynésie française ;
- Le groupe C est composé de 2% des actions, détenues par l’Agence Française de Développement (AFD).

Le Conseil d’administration de « Aéroport de Tahiti » est composé de 7 membres, dont 3 représentants du groupe CDC, 3 représentants de la Polynésie française et 1 représentant de l’AFD. Jusqu’à présent, aucun représentant de la Polynésie française n’avait été désigné et, donc, siégé au sein du Conseil d’administration ou des assemblées générales de la société.
La prochaine assemblée générale d’ « Aéroport de Tahiti », qui aura lieu le 20 mai prochain, et qui portera, notamment, sur la nomination du président du conseil d’administration, marquera donc l’entrée de la Polynésie française dans la gestion d’un outil essentiel au développement économique du Pays.



Marque sanitaire d'estampillage pour les volailles et lapins abattus conformes à la consommation humaine

Les volailles et lapins abattus et inspectés conformes à la consommation humaine sont estampillés à l’encre de couleur bleue à l’aide d’une estampille ronde en laiton. Or, cette marque dont l’aspect peut parfois paraître repoussant pour les consommateurs présente également l’inconvénient d’être trop aisément falsifiable.

Le Conseil des ministres a donc pris la décision d’autoriser d’autres méthodes de marquage telle que l’apposition d’un scellé.
Ces petites pièces métalliques sont aisément positionnables sur les carcasses de volailles et de lapins, et un crochet d’inviolabilité permet d’en garantir une utilisation unique. Ccette mesure doit permettre d’assurer une meilleure traçabilité des animaux abattus puis commercialisés et d’améliorer la qualité de la présentation de ces produits auprès des consommateurs.


Nomination des membres du Groupement Interprofessionnel du Monoï de Tahiti

Le Groupement Interprofessionnel du Monoi de Tahiti (GIMT) a été créé afin de promouvoir et défendre les intérêts de l’appellation d’origine du Monoi de Tahiti conformément aux dispositions du décret n° 92-340 du 1er avril 1992 relatif à l’appellation d’origine Monoi de Tahiti.
Le GIMT compte actuellement les 7 membres avec voix délibérative suivants :

-Madame Christina Auroy, représentant la SARL Laboratoire cosmétologique de Tahiti
-Monsieur Philippe Maunier, représentant la Savonnerie de Tahiti
-Monsieur Daniel Langy, représentant la SARL Parfumerie Tiki
-Monsieur Georges Chalier, représentant la SARL Parfumerie Sachet
-Monsieur Olivier Touboul, représentant le Laboratoire de cosmétologie du Pacifique sud
-Monsieur Vatea Quesnot, représentant la SARL Tahiti Arôme
-Madame Tetautiare Pere Toomaru, représentant la société Rauhotu Tahiti
Outre, le renouvellement de leur mandat de deux ans, le Conseil des ministres a acté l’entrée d’un nouveau membre au sein du GIMT : Monsieur Jérémy Biau, représentant de la SARL Poehani.


Subvention d’investissement à l’OPH pour la réhabilitation du lotissement Hamuta

Concomitamment aux programmes de constructions de nouvelles résidences sociales, le gouvernement souhaite également favoriser l’accession à la propriété de demandeurs actuellement locataires du parc ancien de l’OPH.

Préalablement à cette accession, l’OPH doit réaliser des travaux de remises aux normes en matière de sécurité, d’hygiène et de salubrité exigés par la règlementation en vigueur. Ainsi, 4 projets de réhabilitation de lotissements gérés par l’OPH ont déjà été validés et seront lancés dès cette année avec la mise en œuvre de premières phases d’étude de 4 mois.

Le projet de réhabilitation du lotissement Hamuta a été présenté ce jour, dans les mêmes conditions, au Conseil des ministres, pour un financement à 100% par le Pays de la phase d’étude, correspondant à un montant de 34 264 438 Fcfp.

Cette opération, d’un montant total (études et travaux) estimé à 770 millions Fcfp, va consister en la réhabilitation en milieu occupé de 82 logements du lotissement Hamuta, sis à Pirae, et construit en 1987. Cela se traduira par la mise aux normes des installations électriques, de plomberie, mais également par des travaux de reprise d’étanchéité et des structures des bâtiments. Le démarrage des travaux pourrait être lancé dès la fin d’année 2015 à la condition d’être financé par le Contrat de Projets 2. La fin des travaux est estimée à fin 2018.


Développement d’opérations sociales de viabilisation de parcelles dans les archipels

Afin d’apporter une solution de logement aux familles des archipels éloignés qui ne disposent pas d’un terrain constructible, notamment dans les îles où le marché immobiler est inexistant, il est préconisé de développer la réalisation de lotissements de parcelles viabilisées de terres domaniales en partenariat avec les communes intéressées. A cet effet, les maires et maires associés des archipels vont être sollicités pour localiser une ou plusieurs terres domaniales susceptibles d’être divisées en 10 ou 15 lots de 500 m2 chacun et faciles à viabiliser. Ils devront constituer un dossier devant permettre à l’Office polynésien de l’habitat de mener les études de faisabilité et d’établir un programme pluriannuel d’opérations sociales de viabilisation de parcelles, auquel les maires et maires associés intéressés seront également étroitement impliqués pour choisir le type de secteur d’intervention (location-vente ou accession directe).

Dès lors que la faisabilité et le financement d’un projet de lotissement de parcelles auront été actés, les administrés pourront constituer une demande d’aide au logement portant sur une parcelle viabilisée afin d’envisager d’y construire, dans les 5 ans, leur logement d’habitation qui pourra être un fare OPH.


Projet de Contrat de Ville 2015-2020 de l’agglomération de Papeete

La Politique de la ville peut se définir comme une politique sociale et urbaine coordonnée et ciblée sur un territoire sélectionné, dans le but de réduire les inégalités territoriales, valoriser les quartiers en difficulté et lutter contre l’exclusion des populations qui y habitent. Ses domaines d’intervention sont divers et variés et concernent à la fois l’urbanisme et l’aménagement urbain, l’action sociale, l’éducation, la prévention de la délinquance, la sécurité, le développement économique ou encore l’emploi et l’insertion professionnelle.

Depuis une dizaine d’années maintenant, un syndicat mixte associant la Polynésie française et 9 communes constituant la grande agglomération de Papeete a été créé, afin de gérer les actions touchant à la Politique de la ville et financées par des crédits spécifiques de l'Etat et du Pays.
La mise en œuvre de ce partenariat s’opérait par le biais de contrats, dont le dernier en date débuté en 2007, le Contrat Urbain de Cohésion Social (CUCS), arrivait cependant à échéance au 31 décembre 2014. Dans ce contexte, le gouvernement de la Polynésie française a ainsi fait part dès le mois d’octobre 2014, au syndicat mixte, et à l’Etat, de sa volonté de poursuivre les efforts engagés dans la mise en œuvre de la politique de la ville au travers d’un nouveau partenariat contractuel : le Contrat de ville 2015-2020 de l’agglomération de Papeete.(...)


Prolongation du délai de réalisation de l’opération « Etude de séroprévalence de la dengue en Polynésie française »

Dans le cadre de l’opération « Etude de séroprévalence de la dengue en Polynésie française » (PREV-DEN), pour laquelle l’Etat s’est engagé à apporter son concours financier au titre du contrat de projets 2008/2014, la direction de la santé et l’Institut Louis Malardé ont signé une convention de prestation ayant pour objectif de mesurer la proportion de personnes immunisées contre les quatre virus de la dengue en Polynésie française afin de mettre à la disposition des autorités de santé des indicateurs pour une meilleure anticipation du risque et de l'impact des épidémies. A cet effet, la réalisation de cette prestation devait conduire à la production par l’ILM de 3 rapports d’étapes et d’un rapport définitif avant le 31 décembre 2014.

Or, la situation épidémiologique particulière de la Polynésie française depuis 2013, avec deux épidémies successives dues aux virus Zika et Chikungunya, n’a pas permis de réaliser les prélèvements sur les patients et de déterminer la prévalence des marqueurs d’infections du virus de la Dengue.

En conséquence, le Pays a sollicité auprès du Haut-commissaire de la République en Polynésie française, une prolongation du délai de réalisation de 12 mois supplémentaires portant une date de fin d’opération au 10 février 2016 au lieu du 10 février 2015. Le projet d’avenant, afin de garantir le maintien du financement de l’Etat sur cette opération, a été transmis au Pays par lettre du Haut-commissariat, au mois de mars.


Un commentaire qui fait au chaud cœur des femmes

Valls et la gauche, racistes et sexistes malgré eux

Manuel Valls est un peu comme M. Jourdain, il fait du racisme et du sexisme malgré lui, sans
le savoir... tout comme une grande partie du PS. En s'abritant systématiquement derrière la
couleur de peau et le sexe de Christiane Taubira et Najat Vallaud-Belkacem pour couper
court à tout débat en matière de politique pénale ou de politique éducative, Manuel Valls
instrumentalise les origines ethniques et le sexe des ministres de son Gouvernement. Jean-
Christophe Cambadélis, dans l'instrumentalisation et la posture misérabiliste n'a pas été pas
en reste non plus, sur le sujet, lorsqu'il a diffamé Nicolas Sarkozy sur RTL en le traitant de
"xénophobe".

Quelle curieuse façon de faire de la politique M.Valls, M.Cambadélis, et surtout quelle
condescendance machiste et néo-coloniale de votre part !
L'opposition critique le désarmement pénal de la France et vous criez au scandale en
prétendant que l'UMP s'attaque à la couleur de peau du Garde de sceaux !
L'UMP dénonce le nivellement par le bas de l'école républicaine et vous voilà en train de
crier aux loups contre nous, en nous accusant d'être racistes et de faire le jeu du Front
National !

Tout cela est bien mesquin M. Valls, vous qui êtes en grande partie responsable des scores
du Front National par votre aveuglement total sur les problèmes des Français. Tout cela est
bien mesquin M.Cambadélis, vous qui faites en permanence le jeu des communautarismes,
vous qui détruisez chaque jour un peu plus l'unité républicaine au grand bonheur du FN.
M.Valls, avez-vous si peu de considération pour les femmes pour penser qu'elles doivent
être défendues par vos sorties de matador à l'Assemblée, uniquement parce qu'elles sont
des femmes? Selon vous, il y aurait donc des ministres femmes et des ministres hommes, les
unes fragiles, les autres forts!

Il y aurait aussi, selon vous, des Ministres issus de la diversité et les autres? Est-ce cela
Monsieur Valls? Est-ce la vision de la gauche de la communauté nationale et de l’égalité
homme-femme?
M. Valls, cessez donc cette absurde ligne de défense qui ne vous honore pas, mais qui
déshonore la classe politique et les débats légitimes auxquels aspirent les Français.


Lydia GUIROUS
Secrétaire Nationale aux Valeurs de la République et de laïcité

 

Le Sénat remanie profondément la "loi Macron"

Les Sénateurs ont ainsi considérablement amélioré le texte issu de l’Assemblée Nationale. Ils ont simplifié l’usine à gaz que représentait le compte pénibilité en ramenant les facteurs d’exposition de 10 à 3 et en supprimant la fiche individuelle, véritable casse-tête pour les
entreprises, notamment les petites. Les petites et moyennes entreprises sont actuellement soumises à un trop grand nombre d’obligations administratives.
Le Sénat est par ailleurs revenu sur les stages. Il faut en effet assouplir le recours aux stages,qui ont été drastiquement limités par une proposition de loi socialiste adoptée l’annéedernière. Limiter les stages, c’est limiter les capacités de formations des jeunes, c’est limiterl’acquisition d’une expérience professionnelle, essentielle pour trouver un métier après les
études. Cette proposition de loi avait d’ailleurs été considérée comme une « fausse bonneidée » par le Ministre de l’Economie.
Enfin, les Sénateurs ont repris et adopté des mesures préconisées par Gérard Cherpion (député Républicain des Vosges)

 

Mardi 12 mai 2015

Don du sang, geste citoyen à la CPS de 8h à 10h.00 ce matin

Edito

Les mots et les boulets

Son chemin de croix est douloureux. Il est la cible des journalistes dont les mots utilisés sont autant de boulets envoyés en douce, non pas franchement comme nous le faisons avec celui qui, du jour au lendemain a foulé du pied la couronne de lauriers que le Tahoeraa de Flosse venait de lui poser sur la tête. Finis les faux sourires éclatants de blancheur cachant une âme sombre de parricide réconfortée par la chaude affection de certains journalistes et de Teva Rohfritsch toujours prêt à tomber des nues à une "ouverture" si attendue. Il parait que ses 35.000 électeurs ont été mis de côté à l'Assemblée ! C'est bien ce qu'il nous livre dans la Dépêche d'aujourd'hui.

 Tiens donc, Marcel Tuihani  lui aurait coupé le sifflet même lorsqu'il assassine celui qui lui a donné une vie politique ? Bien sûr que non, le sphinx au perchoir, impavide, lui a laissé tout loisir de déverser son venin sans jamais l'interrompre. A-t-il été stoppé dans l'avalanche des "je t'aime" si largement envoyés à Fritch lors de ses interventions visiblement frappées  du sceau de la maladie d'amour ?Bien sûr que non. Vous pensez...35.000 électeurs, c'est pas rien surtout lorsqu'ils viennent en grande partie du To Tatou Ai'a de Gaston Tong Sang. Très silencieux en ce moment...

 Dans ces conditions que dire des 65.000 électeurs qui ont voté en faveur de Flosse pour qu'il redresse l'économie  de son pays ? Ne sont-ils pas lésés eux ? Car si l'ouverture de Fritch est réservée à l'opposition, pour le Tahoeraa, c'est" la fermeture", non prévue par les 65.000 électeurs qui ont fait confiance à Flosse et au plus grand mouvement politique du pays. Quant à ce parti  toujours majoritaire à l'Assemblée malgré tous les avatars et les mensonges, n'a-t-il pas le droit de ressentir une cruelle douleur de voir le parti qu'il a créé imploser ? En votant "orange" les 65.000 électeurs ne s'attendaient pas à ce dénouement.

Relevons aussi le sens des mots, quand on lit par exemple, que lorsque Fritch "décide", il s'agit d'une "décision", of course ! Mais quand Flosse prend lui aussi une décision, il ne décide pas, "il ordonne" ( page 12). Et la cerise sur le gâteau  c'est qu'Atia Porinetia dont le nom de baptême est " en avant, mais sans bouger" se voit féliciter par la Dépêche pour son action en faveur d'Edouard Fritch plus que le Tahoeraa " dont le président est malgré tout l'émanation". Tiens donc, il faudrait que ce dernier, accusé de tous les maux et de l'immobilisme économique du pays, salue bien bas celui qui veut lui faire monter les escaliers de l'échafaud  devant les sourires heureux de quelques éléphants et de ceux qui se prennent pour de petits lionceaux alors que le pays piétine ?  C'est plutôt le temps des jeunes chacals ou des jeunes hyènes puisque la presse adore  coller aux un et aux autres des noms d' animaux. Flosse n'a pas à se plaindre, le lion en est le roi !!!

Edouard Fritch et ses courtisans  vont donc lancer à leur retour la fameuse ouverture tant attendue. Rappelez-vous de ce mot là" c'est le "Sésame ouvre-toi d'Ali Baba . Mais, tout de même, une question : si vous voulez refonder la même chose avec les mêmes personnes, qu'est-ce-que vous refondez ?

 Et j'entends dire, ici ou là, que l'on va, d'une charrette passer à un Boeing avec Rohfritsch ?! Que Nuihau Laurey garde tout et ne lâche rien : VP, gros ministère, Sénat, cumul financier bien sûr. Finies les années austères des restrictions financières instaurées par Flosse en 2013.  C'est ridicule et poignant pour la Polynésie. Encore une fois, c'est pire qu'avant. Bien obligé de dire que le plus " sage", c'est encore Temaru dans cette combine de magouilles en tous genre. C'est bien l'arbitre qui siffle la victoire ou la défaite non?

 

 

 

Additif à l'édito question d'actualité sur la nouvelle alliance

Aujourd'hui Edouard ne peut compter que sur Tapura et ATP, soit 23 voix,TH et Tapura sont donc a égalité de voix.

Si l'UPLD vote contre ou s'abstient, Edouard ne peut pas faire passer ses textes ou maitriser les ordres du jour des séances à l'assemblée, il doit donc étoffer sa majorité, et rechercher au moins une majorité relative.en faisant descendre deux ministres à l'assemblée, il gagne deux élus et il pousse deux élus TH dehors, Tapura passerait alors à 25 (23 + 2) et le TH à 21 (23 - 2). ainsi en cas d'abstention de l'UPLD et du TH il peut faire passer ses textes à la majorité relative, (le plus grand nombre de voix) à défaut de la majorité absolue (qui est de 29).Mais, car il y a toujours un mais...

Sauf si TH et UPLD s'entendent, dans ce cas ils ont la majorité absolue avec 32 voix (21 + 11).
Encore faut-il que sur certains textes TH etUPLD soient sur la même longueur d'onde.


UPLD propose un amendement qui convient à tous, notamment au gouvernement qui décide de porter l'amendement (Tearii alpha). Suspension de séance, amendement rédigé, enregistré. reprise de la séance, l'amendement est mis au vote : surprise, surprise... l'UPLD qui a lui même proposé l'amendement s'abstient.... et le texte est voté grâce aux voix du TH....comme quoi  les voix  des seigneurs de l'Assemblée sont impénétrables !

 

Edouard Fritch rencontre Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI

 


 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch a été reçu, mardi soir, au siège de l’UDI, par le président du parti, Jean-Christophe Lagarde. Ce dernier s’est félicité de l’élection récente des deux sénateurs polynésiens, qui siègeront au Palais du Luxembourg, au sein du groupe de l’Union des démocrates indépendants.

Durant près d’une heure, Edouard Fritch et Jean-Christophe Lagarde ont fait un tour d’horizon complet des dossiers du Pays. Le président de l’UDI s’est engagé à agir en concertation avec les parlementaires polynésiens, pour faire avancer les textes intéressant la Polynésie française, à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Démarche d’ouverture et de dialogue

Cette réunion s’inscrit dans une série de rencontres de responsables de partis politiques nationaux, entamée lundi matin, au siège de l’UMP. ( On ne dit plus UMP mais les Républicains !ndlr)

Dans une démarche d’ouverture, Edouard Fritch souhaite dialoguer avec les principales instances politiques prêtes à travailler avec la Polynésie française, dans la perspective du développement de la collectivité.


NDLR Mais où sont les dossiers sur la photo ? Edouard n'a rien apporté quant à Christophe Lagarde il a devant lui quelques feuillets...Edouard Fritch a surtout expliqué à Christophe Lagarde le mal qu'il a à se défaire de Flosse, d'autant plus que Lagarde ne l'aime pas !

 

Quand Yannick Lowgreen se fâche...il écrit à la présidente de la commission défense de l'Assemblée nationale

Objet : modification de la loi de programmation militaire 2014-2019 (article 53)

Référence : loi 2010-2 du 5 janvier 2010 consolidée le 18 décembre 2013 (loi Morin)

 

Madame la Présidente,

Depuis 5 ans, la loi 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et l’indemnisation des victimes des essais nucléaires a montré son inefficacité.

Les derniers chiffres connus au 31 décembre 2014, indiquent que sur 906 dossiers recevables et examinés, le CIVEN n’a accordé que 17 modestes indemnités allant de 16 000 euros à 115 000. Euros.

Depuis la mise en application du texte, le CIVEN a rejeté 98% des demandes formulées par les victimes Des sommes non négligeables sont prélevées pour rembourser certaines charges supportées par les organismes sociaux sans plus de précision.

Les victimes, souvent affaiblies par l’âge et la maladie, sont contraintes d’entamer un parcours long, pénible et coûteux devant les juridictions administratives, alors que l’esprit de la loi Morin promettait une simplification et une accélération des procédures.

Le ministère met jusqu’à 2 ans pour produire son mémoire et fait appel de toute décision favorable aux victimes.

En 5 ans, le budget annuel de 10 millions d’euros n’a été que faiblement utilisé pour indemniser « intégralement » quelques victimes. C’est un échec, un fiasco.

Chacun le reconnaît aujourd’hui : le rapport n° 856 du 18 septembre 2013, des sénateurs C BOUCHOUX et JC Lenoir est sans appel dans la description des dysfonctionnements. Hélas ! les solutions proposées ne sont pas à la hauteur du problème posé. Tamarii Moruroa BP 4580 - 98713 Papeete – Tahiti Polynésie Française

Transformer le CIVEN en autorité administrative indépendante et renouveler sa composition en acceptant la participation d’un médecin désigné par 3 associations ou augmenter les moyens du CIVEN (alors que le nombre de dossiers va baisser) ou entendre le plaidoyer des cancéreux ou veuves à Arcueil ou encore insister sur la nécessaire justification du CIVEN dans ses décisions de rejet ne changeront rien ou presque.

C’est le constat tiré par les associations au vu des rares informations communiquées par le CIVEN qui continue de fonctionner en vase clos et dans l’opacité totale.

Un rapport établi par le contrôleur général des armées Marchadour n’a jamais été adressé aux associations.

La nouvelle composition du CIVEN est restée confidentielle. On attend avec impatience le rapport d’activité du CIVEN pour 2014 ; à ce propos, il serait judicieux de fixer une date limite pour diffuser ce rapport (le 31 mars n+1 par exemple) Notons encore que la commission consultative de suivi ne s’est plus réunie depuis le 9 octobre 2013 alors que la loi prévoit deux réunions par an.

Augmenter le nombre de maladies radio-induites reconnu ainsi que de porter à toutes la Polynésie la zone ayant été touché par les retombées des essais nucléaires ne changeras en rien le nombre de dossier recevable tant que le risque négligeable sera soumis à la procédure du CIVEN.

La responsabilité de ce dossier a été transférée du ministère de la Défense vers celui de la Santé sans qu’un responsable fût désigné. C’est le silence total. La situation est bloquée depuis bientôt 2 ans.

Aujourd’hui il faut admettre les faits et reconnaître que le risque négligeable est le cancer de la loi Morin. Une probabilité calculée par le logiciel NIOSH-IREP ne constitue pas une preuve.

Plusieurs parlementaires adressent au ministre des questions écrites pour souligner et dénoncer ce noeud à contentieux. Par courrier du 19 janvier 2015, vous avez appelé l’attention de Madame la Ministre de la Santé sur ce point.

Le 6 décembre 2013, la cour régionale des pensions de Rennes a reconnu le caractère radio-induit d’une pathologie frappant un marin du PA Clemenceau.

Les juges d’appel ont repoussé les belles démonstrations sur l’innocuité des faibles doses (thèse contestée par Annie Thébaud-Mony directrice de recherches honoraire à l’INSERM) et le risque négligeable présentées par le commissaire du gouvernement.

Cet exemple incite les victimes (Foch, Clemenceau et Hao) à bouder le CIVEN au profit d’autres juridictions (TPMI ou TASS) Tamarii Moruroa BP 4580 - 98713 Papeete – Tahiti Polynésie Française

La solution est simple : toute victime répondant aux 3 conditions fixées par la loi Morin doit bénéficier de la présomption d’imputabilité sauf si l’administration apporte la preuve contraire C’est l’esprit de la loi Morin.

Nous demandons qu’un amendement soit apporté à la loi de programmation militaire qui sera à nouveau débattue en juin 2015 sur la nécessité de supprimer la notion de risque négligeable afin que la loi Morin trouve un souffle nouveau qui lui manque depuis 5 ans.

Ici ou là on met en avant l’irrecevabilité de ce type d’amendement en s’appuyant sur l’article 40 de la constitution. C’est d’abord l’aveu que cette disposition scélérate limite gravement le nombre d’indemnités accordées.

Ensuite, personne ne peut affirmer qu’une telle mesure de justice conduirait inévitablement à l’augmentation des dépenses supportées par les finances publiques.

Le barème de l’ONIAM abusivement utilisé par le CIVEN pour fixer le montant des rares indemnités accordées, limite de facto l’augmentation des dépenses ; on peut avancer que le budget annuel de 10 millions d’euros est suffisant pour couvrir les charges.

A l’heure où la France menacée, n’a plus que son armée pour assurer sa protection, les élus ont le devoir moral de se souvenir de tous ceux qu’on a envoyés à proximité des retombées nucléaires. Beaucoup sont prématurément décédés. Tous ont accompli leur devoir au nom de la Patrie.

Madame la Présidente, j’ai l’honneur, d’attirer votre attention sur cette notion de risque négligeable qui n’a pas d’équivalent dans les autres contentieux et nous souhaitons que l’article 53 de la LPM soit amendé en juin 2015 pour rendre à la loi Morin toute sa noblesse.

Je vous rappelle également le discours tenue le 07 septembre 1966, par le courageux député John TEARIKI au Président de la République Française Monsieur le Général de GAULLE lors de son passage en Polynésie qui commence par ces mots :

Aucun Gouvernement n’a jamais eu l’honnêteté ou la cynique franchise de reconnaître que ses expériences nucléaires puissent être dangereuses.

Aucun gouvernement n’a jamais hésité à faire supporter par d’autres peuples et, de préférence, par de petits peuples sans défense les risques de ses essais nucléaires les plus dangereux.

Mais je ne puis, Monsieur le Président m’empêcher de vous exprimer, au nom des habitants de ce territoire, toute l’amertume, toute la tristesse que nous éprouvons de voir la France, rempart des droits de l’homme et patrie de Pasteur, déshonorée par une telle entreprise

« Puissiez-vous, Monsieur le Président, rembarquer vos troupes, vos bombes et vos avions »

« Alors plus tard, nos leucémiques et nos cancéreux ne pourraient pas vous accuser d’être l’auteur de leur mal. Alors nos futures générations ne pourraient pas vous reprocher la naissance de monstre et d’enfants tarés »
« Alors vous donneriez au Monde un exemple digne de la France »
« Alors la Polynésie, unanime, serait fière et heureuse d’être Française et, comme aux premiers jours de la France libre, nous redeviendrions tous ici, vos meilleurs et vos plus fidèles amis »
Ce discours était visionnaire et courageux pour son époque d’un Député Polynésien car aujourd’hui ce sont les cancéreux qui accusent la France d’être l’auteur de leur mal. Ainsi que le reproche de la naissance d’enfants handicapés car le cancer radio-induit n’est ni de gauche ni de droite
C’est pour cela que c’est de votre devoir politique et de votre honneur à vous ainsi qu’à tous les parlementaires qui doivent faire l’effort de se retrouver en cette circonstance afin d’apporter et de voter cet amendement supprimant la notion de risque négligeable (article 4 alinéas 2 de la LOI MORIN).


Veuillez agréer, Madame la Présidente, l’assurance de mes salutations distinguées.


Yannick LOWGREEN
Président de l’Association TAMARII MORUROA
Copie internet

 

 L'ours de la Dépêche vous savez ce petit encadré en page 51 (bas de page) dans lequel comme dans tous les journaux on trouve les noms des responsables connait un grand vide : plus de rédacteur en chef. Bertrand Parent a rejoint la troupe des journalistes embauchés par Tahiti Infos mais pas au poste qu'il occupait à la Dépêche. La place est prise. L'hémorragie de mon ancien journal est mortifère. Le lectorat a considérablement chuté. Fatalitas !

 

 


 Jean-Christophe BOUISSOU, recevra une délégation chinoise composée de représentants de la State Development & Investment Corporation (SDIC) et du China Electronics Engineering Design Institute (CEEDI) ce matin. Cette rencontre aura lieu dans les locaux de son ministère situé quai des paquebots sur le front de mer. 

ndlr : Ils n'arrêtent pas de venir nous voir mais nous, on ne voit rien venir !

 

La Polynésie s'enlise dans les grèves pénalisantes pendant que le président, sénateurs et députés testent les restaurants de l'Assemblée et du Sénat...et les autres !

 Le ministère de la santé réagit dans un communiqué :

 Point sur le mouvement des infirmiers libéraux

Dans le préavis de grève déposé le 22 avril 2015 par le syndicat des infirmiers libéraux (SILPF), un seul point de revendication était avancé : le retard de paiement de leurs honoraires.
Conformément aux instructions données par le ministère, la Caisse de prévoyance sociale a mis en œuvre les moyens nécessaires pour que les stocks à traiter, liés à la grève, soient résorbés dans un délai de 10 jours.
Cet objectif a été respecté en ce qui concerne plus particulièrement les infirmiers libéraux puisque, entre le 28 avril et le 5 mai 2015 :

- Pour un stock à traiter de 1 600 feuilles, les services ont liquidé 2 446 factures, et 60 millions Fcfp de paiement ont été réalisés ;
- Seuls, 24 millions Fcfp restent en instance de paiement, hors délais conventionnels (plus de 30 jours calendaires), contre 57 millions Fcfp le 28 avril, qu’il convient de mettre en perspective des 573 millions Fcfp déjà réglés depuis janvier 2015 à la profession, tous régimes confondus (le Régime des salariés et le régime de la Sécurité sociale représentant 86 % de cette somme, ces deux régimes présentant un délai moyen de paiement de 13 jours calendaires).

Le 7 mai 2015, le ministre de la Santé et ses collaborateurs (le directeur de la CPS, le directeur de la santé, le conseiller spécial chargé de la PSG auprès du Président de la Polynésie française, la directrice de cabinet du ministre de la Santé) ont reçu une délégation d’une dizaine d’infirmiers/ières libéraux.
Ceux-ci ont confirmé que la situation des retards de paiement s’était globalement améliorée.
Le ministère leur a présenté toutes les actions mises en œuvre et celles prévues dans les semaines à venir, lesquelles vont contribuer à l’amélioration des perspectives des régimes RNS et RST.
D’autres revendications syndicales qui ne faisaient pas l’objet du préavis de grève ont été soulevées lors de cette réunion pour lesquelles aucun engagement n’a été pris par le ministère.

 

Conseil pour les anciens combattants et victimes de guerre (Extrait du communiqué)

M. Lionel Beffre, Haut-commissaire de la République a présidé ce jeudi 7 mai 2015 le conseil de l’année 2015 pour les anciens combattants et victimes de guerre et la mémoire de la Nation et de ses commissions afférentes en Polynésie.

Ce conseil réunit durant le premier semestre, tous les acteurs du monde combattant, qu’ils soient institutionnels ou associatifs.

Conseil de cogestion associant le service de l'ONAC-PF, les forces armées et les associations combattantes et patriotiques, il est présidé par le Haut-commissaire et a pour principale mission d’œuvrer dans le domaine de la Mémoire de la Nation (cérémonies, porte-drapeaux, œuvre du Bleuet de France, politique de mémoire au niveau local) ainsi que de la solidarité au profit des ressortissants de l'ONAC (aides et secours).

Les ressortissants de l'ONAC sont les anciens combattants titulaires de la carte du combattant, les invalides pensionnés de guerre, les veuves pensionnées ou qui auraient bénéficié d'une pension militaire, les veuves de titulaires de la carte du combattant, les veuves de bénéficiaires du Code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, les prisonniers de guerre, les titulaires du titre de reconnaissance de la nation, les prisonniers du Viet Minh, les victimes de la captivité en Algérie, les ascendants de militaires ou civils morts pour la France, les pupilles de la Nation ainsi que les fils de Harkis et les victimes civiles d’attentat.

Depuis février 2008, le service de l'ONAC-PF, tout comme celui de Nouvelle Calédonie a été fusionné avec l'ONAC national.

M. Philippe LEYDET directeur du service a pour mission de mettre en œuvre la politique nationale envers le monde combattant du Fenua et d'harmoniser le service de Polynésie française avec ceux des 101 autres départements et collectivités d'outre-mer, tout en tenant compte des spécificités du Pays.

 



L'Echo du Frioul

 

Lundi 11 mai 2015

Edito

Il y a le vieux lion et le lionceau...

Hier soir Marcel Tuihani sur "première" nous a donné un aperçu de ce qu'il cache habituellement : sa colère devant le parricide du président et ses frondeurs. Il est vrai qu'en moins d'un an nous avons assisté à la déchirure du Tahoeraa jour après jour malgré les tentatives du président Flosse de recoller les morceaux, en tendant, le premier, une main toujours rejetée. Et qu'on ne ne nous dise pas que les 14 frondeurs ont décidé, du jour au lendemain, suivre leur nouveau chef. Ce sont des abandons qui se préparent...en douce. En fait ce qui caractérise le président, c'est le goût du secret et du faux témognage  pour faire passer son mentor responsable de la cassure. C'est pathétique de mauvaise foi et indigne d'un grand président. C'est veule. Tout ce personnage est bâti sur l'ambiguïté et l'hypocrisie, c'est ainsi qu'Édouard Fritch rentrera dans l'Histoire.

 Marcel Tuihani si calme d'habitude, un sphinx, hier soir a fait éclater son amertume de voir tant de mensonges salir sa gestion de l'Assemblée. Une gestion qu'il a voulu saine et sans dérapages. " On m'a accusé de faire obstacle aux demandes du gouvernement, je voudrais savoir à quel moment ? Budget de 163 milliards soutenu et voté en 48h., contrat de projets, plus de 38 milliards soutenu et voté, financement du RST voté, de nombreux amendements des 24 Tahoeraa, à chaque fois retirés pour calmer le jeu . Seul, sans doute, le refus de l'Assemblée d'accorder une augmentation à Edouard Fritch,moins trois mois après son élection."Il est vrai qu'il était  rouge de colère en déboulant à l'Assemblée pour menacer les représentants et ordonner son augmentation.  Il l'a eue.

 Nous assistons avec tristesse à ajouté le président de l'Assemblée à deux choses : un président qui s'éloigne à grands pas de son parti et la formation d'une entente avec l'opposition." Autonomiste ou pas, peu lui importe. Fritch n'est pas regardant.

 Certes, l'ombre  du général de Gaulle a longtemps recouvert François Mitterrand, celle de Gaston Flosse hante toujours Fritch. Le problème comme dirait Frantz Vanizette, s'il pouvait encore assister à ces déchirements, c'est que le président actuel n'est "qu'un président aux petits pieds"! La formule préférée de cet homme élu et réélu cinq ou six fois président de l'Assemblée de 1961 à 1980 qui, lui, a marqué son époque par sa roublardise intelligente et ses coups politiques. Duel permanent entre deux hommes qui s'estimaient, se méfiaient de leur intelligence madrée et se combattaient : Flosse et Vanizette. Mais il faut bien convenir que  c'était jouissif de suivre ces deux mastodontes de la politique, aussi rusés l'un que l'autre.  Fritch lui, casse pour se venger. Mais de quoi ? Il a tout eu. Gâteries, députation, présidence de l'ADP, honneurs, mairie, présidence du pays, en remerciements il ne fait que dresser les uns contre les autres une majorité victorieuse de 38 Tahoeraa à son arrivée au pouvoir, dont une majorité de 23 est restée fidèle au vieux lion.

 Fritch n'a de cesse de clamer qu'il est Tahoeraa. Demain, il ne le sera sans doute plus et les 14 frondeurs non plus. Il ne lui restera plus qu'à former une quasi UPLD 2 !!! ( Union pour la démocratie) ou un Tapura Huiraatira

Ce que nous prédisions depuis des mois ne va pas tarder à arriver, l'entrée de l'impétueux amoureux Teva Rohfritsch dans le gouvernement, il s'est donné assez de mal pour y arriver à coup de guimauves et d'hydromel. Cela fera forcément redescendre un ministre dans l'hémicycle en choisissant celui  bien sélectionné qui éjectera plutôt un représentant Tahoeraa clan Flosse, pour faire le 24° représentant. A moins que ne souhaitant aucune aigreur dans son gouvernement Fritch ne rajoute un ministre sans  faire sauter un ou deux des siens. Une fragile majorité législative de toute manière dont Oscar Temaru sera l'arbitre.

 "Madre di dios" quelle époque, pire que toutes  car même les Papous dans la jungle guinéenne ne se vampirisent pas entre eux.

NDLR : le président a droit à 10 ministres maxi, 7 minimum

plus le président et le VP.

Au total le gouvernement ne peut être composé que de 12 personnes au maximum, PR et VP compris. Temearo et Riveta sur le siège éjectable afin d'éjecter par la même occasion deux représentants Tahoeraa ce qui ferait 25 pour Fritch et plus que 21 pour Flosse. Régner grâce à des " combinatione"..Il y aura forcément une revanche un jour ou l'autre.

  

 

C'est le site du "Télégramme" qui dévoile l'affaire : l'Elysée a engagé des poursuites pour "offense au chef de l'Etat" contre une association de retraités picards qui avaient envoyé des miettes de pain à l'Elysée.

Le président de l'association, convoqué la semaine dernière, n'en croit pas ses yeux.

"L’idée des miettes c'est pour dire que lorsque le gâteau est partagé, il ne reste que les miettes pour les retraités." L'Elysée n'a pas apprécié raconte France Picardie.

Henri Carton, le président de l'association, est désormais visé par une plainte pour offense au chef de l'Etat et le parquet de Paris a ouvert une enquête.

"Je ne vois pas où est l'outrage" relève le retraité qui se félicite plutôt de cette plainte inattendue "elle aura au moins le mérite de faire parler de nous". Et dire que les médias ne cessent de nous expliquer que François Hollande a beaucoup d'humour !!!

Brûler le drapeau de la France, insulter la France par des chansons, siffler la Marseillaise, brûler des édifices publics ça doit être permis puisque personne n'est poursuivi.

La différence avec l'envoi des miettes de pain c'est que les retraités ont travaillé toute leur vie pour la France et qu'ils doivent se contenter des miettes contrairement à d'autres qui se gavent d'allocations en tous genres !

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Edouard Fritch rencontre Laurent Fabius pour préparer la COP 21

 


 

Il est heu-reux et a toujours le sourire même si la posture est un peu guindée par rapport à celle de Fabius


Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a été reçu lundi soir au Quai d’Orsay, par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Les discussions ont principalement porté sur la préparation de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21), qui se tiendra en décembre à Paris, et sera présidée par Laurent Fabius.

Edouard Fritch a souligné auprès du ministre des Affaires étrangères, sa volonté de placer les Polynésiens aux centres du débat et de mettre en avant la capacité de résilience du territoire.

Il a par ailleurs insisté sur l’ambition du Pays de développer les énergies renouvelables, dans l’objectif de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le président a d’autre part remercié Laurent Fabius pour le concours apporté par le ministère des Affaires étrangères, par le biais du Fonds du Pacifique, à l’organisation de la réunion du Polynesian Leaders Group (PLG), les 10 et 11 juillet prochains à Papeete, à l’invitation du président du Pays, dans la perspective de la COP 21.

Déclaration politique adressée aux 196 parties

La rencontre de haut-niveau aboutira à une déclaration politique adressée aux 196 parties, qui devront s’engager sur un accord universel contraignant, visant à limiter à 2°C les effets du dérèglement climatique.

Elle sera appuyée par des éléments scientifiques issus de travaux animés par le CRIOBE, portant sur la problématique des îles basses face au changement climatique, les risques liés à l’acidification des océans et la promotion des énergies renouvelables.


Suite à la déclaration de Lifou

La réunion du Polynesian Leaders Group s’inscrit dans la série d’évènements entamée par le président de la République, François Hollande, lors du Dialogue de haut-niveau sur le climat tenu en novembre dernier à Nouméa.

Elle fait ainsi suite notamment, à la déclaration dite de Lifou, émise fin avril, en conclusion du sommet Oceania 21.

« Nous voulons que la conférence des Nations unies à Paris proclame une révolution internationale dans la manière dont le monde fait face au changement climatique » avaient affirmé quinze pays et territoires du Pacifique Sud au terme de l’évènement.


 

 

Le président du Sénat accueille les nouveaux sénateurs polynésiens

 


Le président Edouard Fritch, ainsi que les sénateurs Lana Tetuanui et Nuihau Laurey, ont été invités, lundi à Paris, à déjeuner à la présidence du Sénat par Gérard Larcher, troisième personnage de l’Etat au plan protocolaire, qui les a accueillis très chaleureusement.

Nuihau Laurey a fait part de sa réelle émotion d’être sénateur de la Polynésie française : « Nous avons été élus au terme d’une campagne politique qui a été difficile ». Mais ce qui prévaut désormais, selon lui, c’est que « beaucoup de travail nous attend ».
Les deux élus polynésiens vont d’ailleurs entrer très vite dans le vif du sujet car mardi la loi Macron passe en séance et mercredi il s’agira de la réforme des méthodes du Sénat : « les dossiers sont là et nous sommes prêts à travailler pour la Polynésie et l’ensemble des communes ».

Et notamment sur le code général des collectivités territoriales applicables aux communes de la Polynésie française (CGCT) : « Nous l’avons dit lors de la campagne, les obligations environnementales sont lourdes pour ces communes et c’est donc un travail de fond que nous allons devoir mener, tout comme pour la fonction publique communale. Nous allons travailler sur ces textes dès à présent ».

Nuihau Laurey demeurera vice-président du gouvernement

En ce qui la concerne, Lana Tetuanui n’a pas caché sa joie de pouvoir désormais œuvrer au Palais du Luxembourg : « C’est un vrai bonheur. Nous sommes là pour travailler pour notre pays ». Et la sénatrice polynésienne de rappeler avec une certaine émotion : « Nous nous sommes battus pour venir ici au Sénat ». ( ndlr Et leurs adversaires aussi mais ils se sont battus seuls sans aucune alliance au contraire du Tapura quin'a été élu que grâce aux voix d'autres partis)

Par ailleurs, Nuihau Laurey a confirmé qu’il demeurerait bien vice-président du gouvernement. Pour autant, son portefeuille devrait être reconfiguré : « le président du gouvernement a indiqué qu’il allait probablement effectuer un remaniement ministériel pour renforcer la majorité à l’assemblée de la Polynésie française. Nous discuterons donc avec le président de mes attributions actuelles ».

Le vice-président restera donc au gouvernement sur des fonctions essentielles que sont le budget et les finances : « Il n’y aura pas de changement à ce sujet », a-t-il souligné.
Au cours de cette semaine intense, les deux sénateurs et le président de la Polynésie française se rendront, notamment, mercredi à L’Elysée où ils auront une réunion de travail avec Thierry Lataste, directeur de cabinet du président de la République, et Marc Vizy, son conseiller outre-mer. Plus tard en soirée, ils s’entretiendront avec George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer.

NDLR

Des risettes à l'Etat ( Hollande et Valls), des risettes à Sarkozy l'ennemi juré  du PS, des risettes à Larcher président UMP du Sénat, des grands écarts qui musclent les cuisses et prouvent l'hypocrisie des sourires... en politique.



 

Sarko, Edouard, les retrouvailles

 

Lana Tetuanui et son mari président du SPC, Nuihau Laurey (en retrait) Edouard Fritch face à Nicolas Sarkozy

A la demande de Nicolas Sarkozy( ndlr :allié de l'UDI ne pas oublier), le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, est allé lundi après-midi à sa rencontre, accompagné des deux sénateurs Lana Tetuanui et Nuihau Laurey. Cette visite de courtoisie qui s’est déroulée dans une ambiance très chaleureuse a eu lieu au siège de l’UMP (Union pour un mouvement populaire), rue de Vaugirard, à Paris.

 Nicolas Sarkozy a, lors de cette rencontre, fait un rapide tour d’horizon de la situation polynésienne. Le Président Edouard Fritch a écouté les propositions faites par le président de l’UMP sur la manière dont les deux nouveaux sénateurs de la Polynésie pourraient se positionner au sein de la haute assemblée.

 Nicolas Sarkozy a également adressé une invitation, au président Edouard Fritch, afin qu’il se rende à la fin du mois de mai au congrès de l’UMP, au cours duquel sera proposé le nouveau nom du mouvement, « les Républicains ».

 Les deux sénateurs polynésiens confirment, toutefois, que, comme ils s’y étaient engagés, ils siègeront bien au groupe UDI (Union des démocrates et indépendants) au Sénat.

 

 

 

 Bernard CAZENEUVE a annoncé qu'il allait prendre des mesures « extrêmement puissantes » pour «lutter contre ceux qui organisent le trafic» de drogues et « ceux qui s'approvisionnent » à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

Sur la forme, cette déclaration constitue une sorte d'amnésie immédiate de la part du Ministre de l'Intérieur qui oublie que cela fait déjà plus d'un an qu'il est en poste.

Sur le fond, face aux atermoiements du Ministre de l'Intérieur, Bruno BESCHIZZA rappelle que le gouvernement a tout fait pour créer les conditions d'un trafic qui mine nos quartiers populaires.

C'est donc récemment ce gouvernement qui a fait voter par l'Assemblée nationale l'expérimentation des salles de shoot sous la présidence de Claude BARTOLONE. Ce même Claude BARTOLONE, aujourd’hui candidat à la présidence de la région Île-de-France, où les socialistes ont décidé de subventionner à hauteur de 200.000 euros ces salles.

N’oublions pas non plus que François HOLLANDE lui-même avait posé sur la table le 27 septembre 2011 lors d’un interview à Direct Matin l’idée d’une contraventionnalisation de la consommation des drogues.

Aussi, derrière les effets de manche et les mesures « extrêmement puissantes », c'est ce gouvernement qui mène une politique pénale désastreuse à l’égard des drogues où chaque jour des individus pourtant arrêtés avec plusieurs dizaines de kilos de cannabis sont libérés sur le champ par la justice de Madame TAUBIRA dont le tryptique de base est culture de l'excuse, impunité institutionnelle et laxisme judiciaire.

Pour Bruno BESCHIZZA, le Ministre de l’Intérieur est donc victime du syndrome Hollande : il parle le VALLS, mais fait du TAUBIRA.

Bruno BESCHIZZA

 

Attention, ils ne restent que quelques jours pour vous inscrire aux tests du IELTS

Le IELTS (International English Language Testing System) est requis pour poursuivre des études supérieures dans les universités et instituts de Nouvelle-Zélande, d'Australie et du Royaume-Uni. Il est également reconnu par de nombreuses universités américaines.
Jusqu'à ce jour les personnes souhaitant passer le test devaient se rendre en Nouvelle-Zélande, ce qui occasionnait des frais importants (déplacements, logements, inscription au test).
Pour la première fois, et peut-être l’unique fois cet examen se tiendra en Polynésie les 28 et 29 mai 2015 à la Direction générale de l'éducation et des enseignements. En effet un enseignant de l’Université d’Auckland se déplacera pour faire passer les tests.
Les inscriptions se font en ligne à l'adresse suivante

 :https://www.ela.auckland.ac.nz/ieltsbooking. Pour plus d’informations contactez la Direction Générale de l’éducation et des Enseignements au 40 46 28 18


 

Dimanche 10 mai 2015

 Et une vahine : Entièrement d ’ accord avec ce lecteur .  Que tous les gens qui pensent la même chose se manifestent . Y en a marre des moutons . M.Y=

Libre opinion. Ce lecteur pense pendant qu'il en est encore temps !

En ces temps difficiles, ton analyse nous éclaire sur les coups fourrés d’Edouard et, donc, nous réconforte dans notre malheur.

Décidément , nous sommes (encore) en accord avec toi. 

Si nous avons été si nombreux à voter Tahoeraa, en 2013, c’était pour ne plus voir ou entendre l’UPLD et l’ATP qui n’en ont rien à cirer des polynésiens.

Et voilà que celui qui se targue d’être toujours Tahoeraa nous les ressuscite sur un plateau. Si G.Flosse se dit trahit, ce sont nous les 62000 électeurs qui sommes cocus.

Cerise sur le gâteau, comme pour enfoncer le clou ou plutôt le couteau dans le cœur de G.Flosse, Edouard a invité Oscar à l’anniversaire de la mairie de Pirae.

Quelle délicatesse!!!

Parallèllement à toi, nous apprécions, entre autre, les interviews de Marcel Tuiani, de Teura Iriti, de Vincent Dubois et de Sandra Lévi-Agami qui sont clairs et cohérents dans leur raisonnement.

Je  te réitère, une fois de plus, mes remerciements pour  la pertinence de tes éditos.( G.V fidèle lecteur)

 

Samedi 9 mai 2015

Edito

 Un vampire politique.

C'est drôle tout de même de lire dans un quotidien que la répartition des commissions est équitable (sic), quand le groupe Tahoeraa, 23 représentants, n'est doté que de 2 commissions  au même titre que l'ATP 8 représentants et l'UPLD 11, ces deux groupes bénéficiant aussi de 2 commissions. C'est cela l'équité pour certains. À l’évidence, Tahiti Today sans doute  ne comprend pas, mais pas du tout la représentativité par les chiffres, la loi du nombre, la proportionnelle ! Plus vous êtes nombreux, moins vous avez de commissions. Décidément Édouard Fritch est un vampire politique qui aspire petit à petit la moelle d'un parti qui ne lui appartient pas, le Tahoeraa, dont il se gargarise pour se persuader qu'il en fait toujours partie et qu'il n'en n'est pas le parricide, alors qu'il s'en éloigne jour après jour.

La coalition majoritaire, "le gang des 15 exclus" + 8 ATP= 23. Le Tahoeraa sans aucune union reste seul, sans l'aide de personne, toujours le plus fort avec 23 représentants. L'UPLD ne marche pas dans la combine. Ils voteront ou pas les textes présentés en fonction de leur propre analyse. Une majorité qui n'a, c'est bien vrai , rien à voir avec l'ancienne, composée des 38 représentants élus sur la liste des territoriales menée par Flosse dans l'allégresse en 2013. Rien à voir en vérité. Et comme l'a souligné dans son billet Olivier Gélin, avec cette égalité de 23/23 ce ne sera pas si facile à gouverner l'Assemblée .

La  mode est aux bornes emblématiques de la mutation, Fritch, à sa manière assez spéciale tant les hommes politiques ont horreur de se retourner vers le passé, a adopté pourtant, celle du   "return to the past". Il offre ainsi aux Polynésiens, une machine à remonter le temps, le temps pourri de l'instabilité et des marchandages pour attirer dans sa toile les plus faibles des représentants Tahoeraa. S’ils existent. Un marqueur sommital en effet . Car là où la démocratie recule, la présidence, pire que toutes celles du passé, expédie vers les représentants Tahoeraa, la frivolité des séducteurs, la vilenie  d'une  méthode que l'on croyait terminée. On ne connaît jamais vraiment les hommes que l'on a côtoyés pendant des années. Cela, c'est une terrible évidence, celle d'avoir caché sous des sourires hypocrites jusqu'à son élection, une pathétique animosité ou peut-être même une impuissante frustration et colère de voir son mentor tenir le manche aussi longtemps. 

En attendant que ce grand guignol se termine, relevons que les chômeurs crèvent toujours de faim, que l'économie stagne, que le tourisme piétine, que les Chinois nous baladent et se baladent, que les finances sont dilapidés en cadeaux reconnaissants et même le ciel nous montre son mauvais côté. Il pleut, il pleut bergère...Les larmes de Zeus, peut-être, devant un spectacle si affligeant.

 

 

 

Extrait de Ruy Blas (Acte III scène II) Victor Hugo. (L'intégralité de cette tirade sur Tehoanotenunaa)

[Ruy Blas, premier ministre du roi d’Espagne, surprend les conseillers du roi en train de se partager les richesses du royaume.]
 
RUY BLAS, survenant.

Bon appétit, messieurs !
Tous se retournent. Silence de surprise et d'inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.
                    Ô ministres intègres !

Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure !
Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
– Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
L'Espagne et sa vertu, l'Espagne et sa grandeur,
Tout s'en va. –

NDLR , Il n'y a plus qu'à remplacer l'Espagne par Polynésie et ça colle...

 

 radio one, témoignage d'une journaliste sur place, le contre pied

 des éloges entendus :

Les habitants de Hao étaient invités à l’inauguration du projet de ferme aquacole. Ils étaient rares sous le chapiteau où se sont tenus les discours. Quelques curieux néanmoins avaient fait le déplacement, ils sont inquiets. Inquiets pour leur lagon. Édouard Fritch le président de la Polynésie comprend ces inquiétudes." Il aurait confié à la journaliste de radio one " :« Si j’étais un habitant de Hao, moi aussi j’aurais peur » Voilà des propos pour le moins encourageants !!

 

 

Vendredi 8 mai 2015 : 70° anniversaire de la fin du nazisme à grande échelle et de ses horreurs.

 

Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République, a présidé, ce matin, vendredi 08 mai 2015, la cérémonie organisée à l'occasion du 70ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945. Après avoir fait lecture du message du Secrétaire d'État auprès du Ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, le Haut-Commissaire a déposé une gerbe au Monument aux Morts de Papeete. 

 A ses côtés, étaient présents M. Jean-Christophe BOUISSOU, Ministre de l'économie et porte parole du gouvernement représentant le Président de la Polynésie française en mission à Paris, M. Marcel TUIHANI, Président de l'Assemblée de la Polynésie française, le Député M. Jean-Paul TUAIVA, les Sénateurs M. Nuihau LAUREY et Mme Lana TETUANUI,  , le Contre Amiral Bernard-Antoine MORIO DE L'ISLE, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, M. Michel BUILLARD, Maire de Papeete, M. Patrick GALENON, Conseiller économique, social et environnemental et M. Angélo FREBAULT, Président du Conseil Economique, Social et Culturel de la Polynésie française.

 A cette occasion, une trentaine de jeunes polynésiens participant à la Journée Défense et Citoyenneté, ont assisté à la cérémonie et 9 récipiendaires ont été décorés.

A Paris l'anniversaire de la fin du nazisme et de la victoire a été célébré avec faste et un invité d'honneur américain : John Kerry

 

Edito

Un animal blessé est toujours dangereux.

 

Le bureau de la commission permanente, celle par où passent tous les dossiers qui n'ont pas été traités ou que l'on n'a pas souhaité traiter en réunion plénière, est passée, au niveau de sa présidence entre les mains de John Toromona ex-Tahoeraa, maire adjoint de Moorea, auquel Gaston Flosse avait refusé ce plaisir désiré. Il n'en faut pas plus pour basculer dans un autre camp. Mais la compétence de ce bureau est vraiment douteuse quand on entend Sylvana Puhetini, vice-présidente de la commission permanente, elle aussi ex-Tahoeraa, s'exprimer. Visiblement la journaliste de première faisait de gros efforts pour tenter de comprendre les réponses que Mme Puhetini lui apportait avec difficulté ! Le jour et la nuit avec la facilité de paroles et la clarté des explications données la veille par Sandra Levy- Agami. À croire que les meilleurs sont restés dans le giron flossiste. Au lieu d'une si belle couronne de fleurs, ce serait plutôt le bonnet d'âne qu'elle mériterait. Grosse erreur que de la faire passer à la télévision....en français en tout cas. Chantal Florès (UPLD) nommée secrétaire de la commission, aurait fait beaucoup mieux. Le gang des exclus a grossi ses rangs hier avec les 15 fritchiens qui n'auront plus la possibilité de se dire Tahoeraa. Celui-ci reste majoritaire mais Tapura jouant sa sonate avec l’opposition arrive au même nombre que le seul Tahoeraa, c'est à dire 23/23. D'où l'intense activité du président du pays pour faire changer de camp au moins un ou deux Tahoeraa pur jus. C'est cela la stabilité made présidence et le retour éventuel des girouettes. Un grand pas en arrière. En attendant  Fritch peut dire : Bye Bye l'orange. Il n'aura plus à se retourner sur un programme qui n'est pas le sien mais celui de Flosse.

 Le conseil politique de mardi prochain entérinera les auto-exclusions des 15. Édouard Fritch peut-il rester un  Tahoeraa bien solitaire ? Ou va-t-il s'auto démissionner lui-même puisqu'il ne peut en aucun cas  rester Tahoeraa sans troupe. Il est temps pour lui de fonder son nouveau parti du même nom que son groupe à l'Assemblée, selon la rumeur " Tapura huiraatira". Quelle couleur choira-il ? Le mauve de l'ancien tavana Milou Ebb, le rouge, le vert, le bleu, le jaune étant ou ayant été déjà pris ?  Reste le noir avec la tête de mort des pirates. Ce serait inhabituel, plairait aux enfants et marquerait sa différence. Son petit polynésien d'origine chinoise, conseiller anti-flosse virulent, le distributeur de poison à la main pourrait crier en regardant les partisans Tahoeraa " A l'abordage"! "Sabre au clair" !  Sûr, les tribunes seraient pleines à craquer...

Mais soyons sérieux, Gaston Flosse cache toujours au plus profond de lui-même ses amertumes, ses craintes et ses douleurs. Il ne veut rien montrer. Le chef ne doit pas faire état de ses faiblesses physiques ou morales. Il doit demeurer celui qui résiste à tout. Pourtant hier, Édouard Fritch, certainement celui qui aura été de toute sa vie le plus gâté par son mentor et protecteur et le plus méprisant en remerciements, en une matinée seulement, l'a poignardé en plein cœur en allant au bout de ce que tout le monde suspectait depuis des semaines. Mais ça, c'était hier. Ce matin, le lion rugit de nouveau et prépare son plan d'action, l'humiliation et le chagrin font place à la colère au ventre. Celle, qui fouaille les entrailles, calme, terrible pouvant devenir plus grave que sa cause. Flosse devient une valise sans poignets qu'Édouard Fritch ne pourra plus jamais saisir. Il n'aura que les sacs à dos sans idéaux préoccupés seulement par ce qu'ils peuvent grappiller du pouvoir. Tiens du coup, les Tahoeraa, les vrais, les résistants ont toute notre sympathie et même notre admiration, y compris à l'UPLD dont le ciment est une passion commune, celle de l'indépendance. Rares y sont les transfuges. Et comme l’a écrit Mencken «  il y a des politiciens qui, si leurs élus étaient cannibales, leur promettraient des missionnaires pour le dîner".

 

  »

 Remarquons dans la foulée aussi qu'hier soir le rédacteur en chef de Polynésie première Olivier Gelin a fait un édito avec lequel nous sommes en phase. Une fois n'est pas coutume. Juste et bien pensé. CQFD

Les commissions

 

 

Ils n'en sont pas à leur première visite ! L'amitié, c'est sacré....

 

Une délégation officielle de l'Association du peuple chinois pour l'amitié avec l'étranger (APCAE) conduite par le secrétaire général de cette organisme d’état, monsieur Li Xikui, a été reçue, mardi après-midi, par le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch.

Outre le soutien apporté par l’APCAE en faveur du renforcement des liens entre la Chine et la Polynésie française, le secrétaire général a souhaité que la société Tahiti Nui Ocean Foods soit un modèle, et ce afin d’amener d’autres groupes chinois à investir en Polynésie française. Sur le plan touristique, plus de 100 millions de Chinois ont voyagé à l’étranger en 2014. Le secrétaire général espère que, « la Polynésie, avec ses magnifiques paysages », puisse capter une partie de cette clientèle.

Le secrétaire général a par ailleurs transmis au Président Fritch une invitation de la présidente de l’APCAE, madame Li Xiaolin, à se rendre en Chine. Madame Li Xiaolin était venue en Polynésie français en juillet 2013 et avait gardé un excellent souvenir de l’accueil polynésien.

Au terme de cette rencontre, le secrétaire général a indiqué au Président Fritch que l’APCAE avait pour volonté de mettre en œuvre un développement durable et de créer ainsi « un monde prospère et vert ».

NDLR : OK on attend depuis bientôt deux ans !

 

Et dire qu'en Polynésie nous  les attendons depuis des années !Il y a un os quelque part...

.Un milliardaire chinois invite 6.400 de ses salariés en France

Paris, puis  Nice pendant une semaine. Quelque 6.400 salariés du conglomérat chinois Tiens, invités par leur président pour fêter les 20 ans de l’entreprise, vont débarquer en masse dans l’Hexagone, rapporte le Figaro.

 Le milliardaire Li Jinyuan, à la tête de la société qui opère dans les biotechnologies, la finance, l’hôtellerie ou l’éducation, n’a pas fait dans la demi-mesure. Pour accommoder ces heureux salariés, dont 5.400 sont chinois, il a réservé 30.000 nuitées en tout dans 140 hôtels, et acheté 7.600 billets de train, selon le quotidien. Des musées dont le Louvre seront également privatisés pour l’occasion.

 «Pour nous, le premier choix c’est la France, car c’est un beau pays qui attire beaucoup de touristes, et puis les peuples chinois et français entretiennent une relation très amicale depuis longtemps», déclare Li Jinyuan, la 24e fortune de Chine, au micro de BFMTV.

L’homme d’affaires, dont l’excursion devrait rapporter 13 millions d’euros de recettes au total, a été reçu par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui a formulé un «ni hao» de circonstance pour accueillir son hôte. Celui-ci aurait des vues sur le Bordelais pour y investir, croit savoir le Figaro.

 

Courrier

Pour HAO quelle rigolade je m’explique:

I
Ls ont critiqué MURUROA qui a pollué la Polynésie et pourtant approuvé par le secrétaire d’état Gaston FLOSSE.
Que vont—il faire a HAO polluer le lagon par les déchets organiques des poissons chinois

Surtout que HAO n’a qu’une seule passe d’échange HAO est foutu dans 10 ans tous ca pour l’argent .Hors qu’avec une superbe piste le tourisme aurait put être développer sans polluer .......

Si la France a pollué elle a nettoyé les dégâts .
Jamais les chinois ne pourrons remettre en l’état ce qu’ils ont pollué .

Ah peuple ta politique va te perdre .

PS si vous ne me croyez pas regarder les reportage de RFO et ceux de l’Australie et ceux de Norvege

V/fidel lecteur

 

René Hoffer nous fait parvenir ce papier de l'AFP qui révèle le même malaise finalement que le nôtre pour le RSA. Les confettis de l'empire sont bien encombrants !
 

Marigot, France | AFP | vendredi 08/05/2015 - A Saint-Martin, où il est attendu vendredi pour une première visite présidentielle depuis 15 ans, François Hollande devrait être assailli de doléances par les autorités de cette collectivité de 40.000 habitants qui ont voté à 51,5% pour lui en 2012.

Inondée de soleil et bordée de superbes plages, Saint-Martin, partie française de l'ile bi-nationale qui compte la hollandaise Sint Maarten, n'en demeure pas moins en plein marasme.

La population, jeune, est très peu formée. 70% des élèves de Saint-Martin n’ont pas le français comme langue maternelle mais parlent un anglais créolisé ou l'espagnol. La richesse produite par an et par habitant a été évaluée à 14.700 euros et le taux de chômage y dépasse les 25%.

Mais surtout, les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) sont plus nombreux que les foyers fiscaux imposables. "De 700 allocataires du RMI en 2007, nous sommes passés à près de 4.000 bénéficiaires du RSA", se désespère la présidente Aline Hanson, dont la formation politique, le Rassemblement responsabilité réussite (RRR), penche plutôt à gauche.

Soit près de 16 millions d'euros par an, que cette collectivité est bien incapable d'assumer. D'autant que nombre de bénéficiaires du RSA sont soupçonnés de travailler dans la partie hollandaise de l'île, sans le déclarer. Depuis le traité de Concordia datant de 1648, l'île est coupée en deux mais sans qu'aucune frontière réelle ne sépare les deux entités.

Pour tenter d'endiguer le phénomène, vu le peu de coopération des autorités de Sint Maarten, la collectivité souhaiterait pouvoir moduler le RSA pour le rendre moins attractif.

Ce sera l'une de ses demandes fortes à M. Hollande avec celle d'une réévaluation de la dotation de l’Etat à Saint-Martin, jugée "sous-évaluée" depuis son changement de statut en 2007.

Les comptes ne sont en effet sortis du rouge qu’à la faveur d’un plan de rétablissement de ses finances, signé avec l’Etat, en décembre 2012, avec notamment un prêt de 25 millions d'euros de l'Agence française de développement (AFD). "Dans ces conditions, on a beau avoir tous les projets que l'on veut, il est impossible de faire les investissements dont on a besoin", déplore Mme Hanson.

Alors que Sint Maarten a profité de son économie libellée en dollar, offrant aux visiteurs de la partie française un gain de pouvoir d'achat de 20 à 30%, la baisse de l'euro a un peu changé la donne.

Mais Saint-Martin s’inquiète aujourd’hui d’une autre concurrence: les entreprises guadeloupéennes ou martiniquaises bénéficient désormais du crédit impôt compétitivité emploi (CICE) majoré à 9% et bientôt 12% dans certains secteurs clés comme le tourisme. Or, Saint-Martin n'est pas un DOM mais une COM et n'en bénéficie donc pas. Pas de doute que le président sera aussi interpellé là-dessus.
 

 

Et pour finir notre matinée de travail un jour férié comme le 8 mai voici deux petites blagounettes qui vous feront sourire

- On demande à quatre hommes respectivement de 20,30,60 et 80 ans de former chacun une phrae avec le verbe " bander".

-Le premier de 20 ans dit avec enthousiasme : " je "bande" même quand je ne veux pas !

-Celui de 30 ans fièrement déclare : " Je "bande" quand je veux !

-Celui de 60 ans timide : Je "bande" quand je peux !

-Et celui de 80 ans les regarde tous avec regret et lance " Bande" de cons !

 

Une petite fille dit à sa maman :

Tu sais je fais la roue à l'école à la récréation et tous les garçons m'admirent et applaudissent.

Sa maman lui répond " mais ils ne t'admirent pas ils veulent juste voir ta petite culotte"

Et la petite fille fûtée lui dit " Mais maman c'est bien pour ça que je l'enlève' !

 

 

 

Jeudi 7 mai 2015  

                                                                                   Ah...l'amour ! Oscar lui même y a sacrifié deux de ses ouailles !J'ai bien dit "ouailles"!

    

 

Edito

Re-voilà le temps des girouettes et de l'instabilité label "Fritch"

Qu'on ne reproche pas à Tahiti Today d'être proche du "Tahoeraa 1" quand on voit que la presse, elle, ne se cache pas d'être proche du Tahoeraa 2 ( un nom qui va bientôt disparaitre si les 14 représentants sont exclus du parti orange). Nous allons donc revenir à la période épouvantable politiquement parlant des marchandages de voix entre  représentants du genre " si tu nous rejoints tu pourras bénéficier de....." Le pouvoir pouponne surtout quand les élus sucent leur pouce en  pesant le pour et le contre des avantages qu'ils peuvent tirer de leurs sauts de puce, faisant du même coup reculer la démocratie. La page est loin d'être tournée et bien aveugles sont ceux qui roucoulent sans savoir ce qu'ils disent, que la "page est tournée". Celle-là en est  au cinquième feuillet, du cinquième mois 2015.

 Une psychologie de drugstore à nouveau qui ne grandit pas la Polynésie politique amputée d'une réelle responsabilité, victime de son immaturité ou d'aller vers le plus offrant comme du temps de l'UPLD et des girouettes. Bref, vous l'avez compris Fritch non seulement depuis son élection fait tout pour casser son parti et cracher dans la main tendue à plusieurs reprises par le président du parti dans un souci de préserver son Tahoeraa, mais "tout fait ventre pourvu que ça rentre", dicton populaire bien de chez nous ou mieux "qu'importe les moyens pourvu qu'on ait la fin". Pour l'instant cependant, Flosse maintient sa majorité fidèle à 23-1 ce matin..Ce qui représente un tour de force par les temps qui courent. On va bientôt les appeler " les résistants".

Ce matin donc le voile va se lever concernant le groupe en gestation voulu par le nouveau "coucou"( l'oiseau qui fait son nid dans celui des autres), et on saura dans la foulée les récompenses octroyées pour avoir la main mise sur une assemblée finalement de marionnettes. On a vu la liste des maires qui ont déjà reçu une partie de leurs récompenses, on verra ceux des représentants qui recevront leur dot, les commissions.

 Finalement on comprend mieux pourquoi économiquement nous assistons à une terrible stagnation, Fritch fait son nid et ne pense qu'à ça. Ne fait que ça. Ensuite, il passera du temps à couver ses œufs, et inaugurera sans vergogne tout ce que Flosse a mis  sur les rails sans aucune pudeur et dans un jus de guimauve où même Hao devient un morceau de la Chine !!!. Ce n'est pas nous qui le disons c'est le seul et unique investisseur chinois M. Cheng Wang le Pdg de Tian Rui.

 

 

Quant au Tahoeraa 2, lui il est définitivement sorti de la maison mère

 

Commentaire sur la séance de ce matin qui n'a pas été une surprise mais une confirmation de la boulimie de puissance de Fritch qui bat de loin " son papa" adoptif

.

Voilà le premier traitre duTahoeraa qui est venu faire le 15° du groupe Tapura Huira'aira ce matin, Félix Fatau, ancien tavana de Huahine. Nous lui avons demandé pourquoi changer ? Il nous répondu " pour le changement, c'est tout !" On plaint sa femme !

La séance s'est ouverte sur une polémique soulevé par le  " Hérault" de l'opposition sur les temps de parole des représentants des différents groupes. Après une première suspension de séance il a été décidé en fonction de l'importance des groupes d'accorder 10 minutes à l'ATP, 13 à l'UPLD, 18 au Tapura et 27 au Tahoeraa. Puis vint les questions orales et les réponses apportées non pas par les ministres concernés comme du temps de Flosse qui leur laissait la parole mais par le seul Edouard Fritch. Le chef omnipotent et le changement en marche. Enfin les représentants sont arrivés à la répartition des commissions. Pas de surprise. Visiblement Edouard meurt de faim et poursuit son œuvre de mastication du Tahoeraa

La commission permanente + la CCBF + 3 commissions pour Fritch (groupe de 15 élus)
2 commissions pour l'UPLD ( groupe de 11 élus)
2 commissions pour l'ATP (groupe de 8 élus)
2 commissions pour le TH (groupe le plus nombreux avec 23 élus)

Fritch :

* Commission permanente : John Toromona (Fritch)
* CCBF : Dilma ARO (Fritch)( pas sûr)
* Institutions : Michel Buillard (Fritch)
* Economie : Virginie Bruant (Fritch)
* Logement : Teapehu Teahe (Fritch)

ATP :

* Tourisme : Nicole Bouteau (ATP) Ha!Ha!Ha!
* Santé : Armelle Merceron (ATP) ( les médecins qui se souviennent d'elle ministre de la santé ne vont pas être aux anges)

UPLD :

* Agriculture : Victor Maamaatuaiahutapu (UPLD)
* Education : Minarii Galenon (UPLD)

Tahoera'a Huiraatira :

* Equipement : Jean Temauri (TH)
* Ressources marines : Charles Fong Loi (TH)

 

 

La secrétaire de l'Assemblée n'en croit pas ses oreilles et Marcel Tuihani pense : on aura notre revanche !

Nous avons appris beaucoup de choses intéressantes ce matin par exemple que Teva Rohfritsch trop jeunot en politique polynésienne, lorsqu'il a créé son parti dont les principaux militants étaient ceux du To Tatou Ai'a de Gaston Tong Sang,  n'a pas fait attention que le sigle choisi " A'tia" signifie bien sûr " lève-toi" . Or pour les puristes "être debout" ne veut pas dire" avancer". Il aurait du lancer le "A'tia, i mua" lève- toi et avance. Alors debout peut-être mais figé, ce n'est pas épuisant, ce serait même plutôt fatigant, sans énergie.

Il se peut que des recours sur les élections sénatoriales soient lancés. Pour le moment, c'est à l'étude Alors bien sûr, Edouard n'a pas fait ses cadeaux aux maires  avant le scrutin mais des le lendemain, pif, paf la liste a été actée. Et là... il y a pré-engagement financier et c'est punissable ! Oups !

Un de nos voisins nous a dit " on est entouré par la "pétonie" en voyant certains faux culs bomber le torse.

Oscar Temaru n'y est pas allé par quatre chemins, il a demandé au président Fritch à ce que les toutes les communes reviennent au pays et abandonnent l'Etat. Edouard lui a répondu qu'il n'y était pas opposé mais que les maires pourraient avoir des difficultés financières graves.

Oscar Temaru n'acceptera jamais un ministère pour lui ou ses proches pour ne pas être un "otage" dans le gouvernement de son ami.

Tu seras ministre mon fils, murmure Oscar à Teva

Lire sur Tahiti Punu News  qui nous a habitué à plus de réalisme quant au très haut niveau économique et social à l'heure où l'on est le roi de la queue européenne, c'est fort !

Considérations de bon sens, notamment en matière économique : ne vaut-il pas mieux s’intégrer totalement à la 5è puissance économique mondiale et bénéficier ainsi, comme tout français à part entière, du très haut niveau de développement économique et social de la France ?

 

L'ASSEMBLÉE DE LA HONTE
 
par N.L. Taram sur Tehoanotenunaa.com

L'Histoire se répète :

Le 1er décembre 1987, 11 conseillers territoriaux, élus sur la liste Tahoeraa Huiraatira, quittent ce groupe de l'Assemblée. 14 membres de l'opposition se joignent à eux, ainsi que 3 ministres démissionnaires. La nouvelle majorité détient de 28 sièges sur 41.

Près de 28 ans plus tard, le 07 mai 2015, 15 représentants élus sur la liste du Taoheraa Huiraatira trahissent leurs électeurs....

Sandra Levy Agami
hier soir interrogée sur Première  a prouvé qu'elle était claire dans sa tête avec une élocution particulièrement raisonnée et sans fausses notes notamment sur un sujet qui lui tient à cœur le PACS. Son  collaborateur et avocat Me Brice Dumas a lui aussi travaillé sur le sujet. Voici en bref ce qu'il a expliqué .

Par ailleurs Sandra Levy Agami  a exprimé tout à fait sincèrement sa solidarité et son engagement envers Gaston Flosse et n'y dérogera pas.

              

Sandra et Brice une collaboration efficace.

 

Sur le Pacs  bien plus sécurisant que le concubinage:

La mise en place du PACS en Polynésie française est un long combat porté par Sandra MANUTAHI LEVY AGAMI depuis 2010.

Il est en effet peu compréhensible et injustifiable que l'on ne puisse pas contracter de PACS en Polynésie française alors même que ce droit est ouvert à tous et que nos voisins de Nouvelle Calédonie et de Wallis et Futuna ne rencontrent pas cette difficulté.

Ceci est d'autant plus regrettable que le PACS pourrait s'avérer très utile pour les polynésiens en ce qu'il accorde durant la vie commune une protection aux partenaires, étant rappelé que le concubinage -très répandu à Tahiti ou l'on ne se marie que tardivement-  n'en apporte aucune.

Si le PACS a pu rencontrer à l'origine des résistances politiques locales, il semble qu'un consensus se forme désormais en sa faveur et ce d'autant que le mariage pour tous a rendu sans objet certaines objections plus philosophiques que juridiques qui lui étaient opposés.

La compétence ayant été reconnue à la Polynésie française par le Conseil d'Etat, il revient donc au Pays de se doter d'une législation locale; non sans au préalable faire procéder au déclassement de certaines dispositions législatives métropolitaines étendues à tort  à la Polynésie française.

Pour se faire, un projet de délibération visant à la saisine du Conseil constitutionnel devrait être soumis à l'Assemblée de Polynésie française prochainement.

 

Mercredi  5 mai 2015

Edito

Fritch au pied du mur doit assumer ses promesses

Pas facile pour Édouard Fritch de faire son nouveau groupe. Oscar Temaru est très gourmand. Après tout il n'a pas voté pour les candidats autonomistes pour un panier de prunes, mais pour un ministère et trois commissions, parait-il !!!! Et puis il y a Teva Rohfritsch à caser dans un ministère au moins, alors les cris et chuchotements vont bon train du côté de l'Assemblée où le président et ses seconds couteaux tentent de dévoyer les représentants Tahoeraa du père fondateur, en promettant monts et merveilles. Après tout ça ne mange pas de pain et les promesses ne font vivre d'espoir que ceux qui les croient.

 Fritch est au pied du mur. Donc pas facile, facile de débaucher pour embaucher afin de concrétiser un  nouveau groupe surtout que pour l'instant, si Oscar n'arrive pas à convaincre Edouard que sans lui, pas de majorité, le fameux groupe restera dans les limbes. Mais soyons certains  d'une chose, le président ne tient pas compte du passé et il est  prêt a faire entrer Temaru ou l'un de ses proches dans le gouvernement plus commissions législatives pour pouvoir faire sauter le bouchon de son amphore dans laquelle il ne peut plus respirer librement. Il convoite tout : la majorité législative, la présidence du Tahoeraa, la présidence du pays, un grand schlem quoi... mais l'emploi, l'économie, les investisseurs chinois devant mettre la Polynésie dans leur poche, le mieux vivre de ses concitoyens, pour l'instant ne sont que de vaines promesses.  Ce n'est pas sa priorité.

 A l'heure où nous écrivons, les "frondeurs" sont  toujours minoritaires et Flosse reste toujours droit dans ses bottes avec une majorité à 24 représentants. La fraternité d'antan, c'est fini. 

 Nous sommes face à une constellation d'individualités qui ne pensent qu'à une chose renforcer leur intérêt personnel en utilisant tous les moyens de pression disponibles. Cela nous prouve que les bonnes vieilles méthodes n'ont pas pris une ride et qu'il n'y a rien de nouveau sur la planète politique polynésienne. Bien au contraire, c'est pire qu'avant. Les menaces aux suppléants  toujours Tahoeraa 1  " vont bon train " les ministres  promettent : "si je redescends dans l'hémicycle, tu sautes de ton siège de représentant."  Aïe!

La victoire de Fritch aux sénatoriales n'est certainement pas comme il le dit "un vote sanction" mais bien "un vote de tractation". Sans les voix de l'UPLD Nuihau et sa fameuse colistière étaient dans les choux. La vertu des élus, entendez leur force d'âme, leur énergie morale, n'est conditionnée qu'à ce qu'ils peuvent obtenir en retour. Un pragmatisme de bac à sable où chacun veut  faire son pâté. Oscar comme Teva et les autres. La page est tournée? Fichtre non. Elle est collée, nous l'avons déjà dit, mieux, elle tourbillonne à l'envers.

Etonnant d'entendre le président Fritch, lui-même,  carrément avouer avec son cynisme habituel sur une télévision territoriale hier soir. : Ce qu’il y a ,c’est que nous faisons tous les mêmes calculs, nous avons tous la même façon de penser, donc nous avons tous la même façon de ruser, et effectivement ce n’est pas le coup du poker menteur..." Aaaaah...comme c'est bon d'entendre dire par le président lui-même sans malice que non seulement tous pensent la même chose pour arriver à leurs fins et que tous savent ruser et mentir" Quand nous le disons, nous sommes les méchants et eux sont les gentils. Désormais on sait de la sainte bouche  présidentielle qu'ils sont tous du pareil au même, dirigé par un moteur alimenté par  le calcul, la ruse, le mensonge, l'intérêt personnel, la compromission. Aucun ne s'encombre de scrupules quand le pouvoir est en jeu.

Si Gaston Flosse réussit à conserver intact son groupe des 24 orange, on peut lui tirer notre chapeau pour la fidélité exceptionnelle des siens dans un océan de requins affamés. Pour l'instant aucun ne s'est laissé entrainer dans les filets d'un orange pâle.

Personne n'a relevé qu'hier le 5 mai 2015, il y a tout juste deux ans que le Tahoeraa est revenu au pouvoir après les élections du 5 mai 2013.... Deux ans à peine et tout est perdu : 3 députés sur 3 en 2012, 38 élus sur 57 en 2013, 36 maires sur 48 en 2014 et 2 sénateurs sur 2 en 2014.... et l'espoir d'une vie meilleure pour tous. On ne peut tout de même pas gommer les faits et ne pas faire remarquer que le vieux lion a su par son travail acharné faire un sacré rétablissement  après la traversée du désert depuis 2008....et qu'aujourd'hui tout est cassé comme un vieux jouet. Pourquoi ?

Entre-temps, coup de bambou : inéligibilité de GF + élection d'Édouard Fritch le 12 septembre 2014...L'inaction, le chômage, les grèves, et le chalala du genre " je travaille mais Gaston me freine !" Pathétique défausse, et terrible constat d'impuissance  : huit mois après, tout cet acquit est perdu, détruit au nom des ambitions personnelles et des combines politicardes, qui ont fait mal au cœur de celui qui s'est battu pour les faire élire, président, députés, représentants... Aujourd'hui, par intérêt personnel pour devenir calife à la place du calife, Édouard va sacrifier le Tahoeraa et s'allier avec l'opposition... Il est vrai qu'il semble bien que pour l'ancien fiston la victoire n'ait pas d'odeur. Flosse avait essayé, il s'est fait rouler dans la farine et Bouissou lui-même n'avait pas de mots trop forts pour le condamner à ce moment-là. L'histoire se répète toujours car les hommes pensent constamment qu'ils sont meilleurs que leurs prédécesseurs !

 

 

Le 5/5/5
Chronique d’une rupture préméditée

Edouard Fritch, a publiquement annoncé depuis la présidence la création d’un nouveau groupe politique à l’assemblée, le 5 mai 2015, deux ans jour pour jour après que les Polynésiens aient souhaités le retour du Tahoera’a Huiraatira aux affaires du pays, lors des élections territoriales du 5 mai 2013.

Edouard Fritch signe ainsi le pacte qui le lie désormais à l’opposition contre le Tahoera’a Huiraatira, dont il est toujours le président délégué et grâce auquel il est président de la Polynésie française. En confirmant sa volonté de s’allier avec l’opposition sous le prétexte de l’ouverture, il consacre en réalité une alliance contre nature contre sa propre famille politique dont le seul objectif est de se donner une majorité soumise.


Si le fameux 7/7/7 a été violemment critiqué à l’époque, lorsque Gaston Flosse dans un souci d’apaisement avait accepté de faire alliance avec Oscar Temaru, le 7 juillet 2007 et qu’il paya cher politiquement, Edouard Fritch vient à son tour de réaliser son 5/5/5, puisque c’est le 5 mai 2015 qu’il confirma la création de son groupe et la volonté de s’allier avec l’opposition. La rupture est consommée.


Les représentants qui créeront leur propre groupe à l’assemblée s’excluent d’eux-mêmes du Tahoera’a Huiraatira. De leurs côtés, les 24 élus du Tahoera’a Huiraatira ont confirmé et signé leur appartenance au groupe Tahoera’a Huiraatira à l’assemblée, qui reste le groupe le plus important à Tarahoi.

Le président Edouard Fritch a annoncé ses objectifs : faire main basse sur les commissions à l’assemblée et asphyxier le Tahoera’a Huiraatira. C’est le prix de la trahison, le prix à payer pour avoir réussi à faire élire sénateurs Nuihau Laurey et Lana Tetuanui dimanche dernier, contre les candidats du Tahoera’a Huiraatira, grâce aux voix cumulées de l’UPLD et de l’ATP. L’opinion publique et les électeurs jugeront ces combines politiques le moment venu. Assurément ce n’est pas ce que les Polynésiens ont voulu le 5 mai 2013 en portant haut et fort le Tahoera’a Huiraatira au pouvoir. Du jour de son élection le 12 septembre 2014 à ce fameux 5/5/5, chaque acte, chaque propos d’Edouard Fritch s’inscrit comme la chronique d’une rupture préméditée.


 

L'équipe de Tahiti s'envole pour les championnats du monde ISA WORLD STAND UP PADDLE & PADDLEBOARD CHAMPIONSHIP 2015 au Mexique !


Une équipe composée de 13 personnes (ci-joint) prendra le départ le 07/05 à 22:30 et sera de retour le 20/05/15 à 5:20, 3 d'entre eux étant déjà en déplacement pour des compétitions les rejoindront là-bas (Georges/Raihei et Alexis)
RAIOHA Poenaiki y défendra son titre de champion du monde !
Nous leur souhaitons bon voyage et d'excellents résultats ( l
a fédération)
 

 

 

Autorité, immigration… Les idées du FN séduisent

(Site 20 minutes)
Les idées du Front national sont  de plus en plus appréciées. Le rétablissement de la peine de mort, en particulier, marque un net regain de soutien: 52% des personnes interrogées y seraient favorables, contre 45% en 2014. Les scores les plus élevés sont obtenus par les idées concernant l’autorité: 88% des Français estiment que «l’autorité est une valeur trop souvent critiquée aujourd’hui» et 85% que l’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre.»

Sur les questions d’immigration, là encore, les idées du Front national semblent largement partagées par la population. Ainsi, 67% des Français estiment «qu’il y a trop d’étrangers en France», 61% trouvent qu’on «ne se sent plus chez soi comme avant» et 71% que ce n’est pas «normal que les cantines scolaires servent des plats différents selon les convictions religieuses des élèves».

 

Courrier

Au delà de toutes considérations (ou récompenses) électoralistes, je trouve que l'idée de mettre en place une attestation de conduite, au lieu de vrai permis de conduire est une très bonne idée. Ça s'appelle adapter la législation au pays, en l’occurrence aux îles. Tu conviendras que conduire une voiture à Ahe ne posent pas les mêmes risques que conduire à Tahiti. Pour les îles et notamment les tuamotus, les habitants doivent venir à Tahiti, passer le code, passer l'examen de conduite, et si échec, repasser le tout. C'est cher et long. Mais oui, effectivement, il faudra bien encadrer la délivrance et l'utilisation de cette attestation. Je pense qu'un test administré par les mutoi farani suffirait. (NDLR on verra !)

 

Une démagogie du gouvernement polynésien quasi criminelle !

On est toujours en plein dans les remerciements. Edouard Fritch vient de faire entériner par son gouvernement  que rouler sans permis dans les îles sera légal. Une attestation de conduite suffira donnée par qui ? On ne sait pas.

 En revanche le changement de format du permis de conduite était attendu. Nous avons encore un siècle de retard sur les Etats Unis. 


 

Pour nous changer les idées :

- Docteur, je suis mal baisée !

- réponse : "ma femme aussi mais je la fais soigner par un confrère."

- "Pépé est toujours aussi radin quand il regarde la messe à la télévision au moment de la quête, il éteint le poste".

- A 98 ans, sexuellement pépé est toujours prêt. Il ne sait plus pourquoi mais il est prêt !

Mardi 5 mai 2015

Edito

Le spectacle du cynisme

Les " grands électeurs"  sont presque tous les mêmes, l'un d'entre-eux n'a-t-il pas avoué la vérité il n'y a pas si longtemps en disant avec un zeste de provocation " on va du côté où l'herbe est plus verte !" C'est ce qu'ils ont fait dimanche . Peut-on le leur reprocher ? Non-surtout pas en Polynésie, où les girouettes ne manquent pas et où l'intérêt de chacun pour une sucette, un camion, une benne à ordures, un plateau sportif sont prêts à  faire passer leurs voix du côté du mécène au pouvoir. Ils ne s'en cachent pas. La moralité et la fidélité ont un prix, comme les femmes dites " légères" pour rester courtois en ont un. C'est comme ça et sans doute que Gaston Flosse en son temps a profité aussi de cette mentalité particulière, "l'exception polynésienne".

Toutefois ce qui est choquant, c'est la désinvolture cynique du président et de son gouvernement ( qui ne risque pas de lui tenir tête!). Le scrutin à peine connu et voilà qu'on nous annonce que les sucettes commencent à être distribuées, histoire de nous montrer que le président tient parole et qu'il se fiche comme de l'an 40 du qu’en-dira-t-on ! Là, il bat  en effet tous les records. Mais il a raison. Aucun murmure. Les médias ayant une grande faculté d'avaler les couleuvres quand elles viennent du bon côté partagent le même cynisme que les hommes au pouvoir. Enfin ceux qui peuvent parler, car les ministres n'ont que le droit de se taire. Ou de laisser fuiter tout de même, quelques informations sur ce qu'ils font.

Imaginez un tout petit instant que l'ancien président au lendemain d'une de ses victoires ait annoncé et fait la liste des subventions qu'il distribue telles des récompenses et sans attendre 24h. ? La presse vertueuse aurait crié immédiatement au scandale. Or ce cynisme-là, vulgaire, qui ressemble plus à une provocation, l'air de dire aux maires, " "vous voyez, je n'attends pas, je tiens parole" ne choque plus, au point de faire  se défausser Oscar Temaru lorsqu'il dit " les voix de l'UPLD ne sont pas à vendre" A vendre non. À troquer oui. On le verra bientôt.

Vous savez d'où vient le mot " cynique" ? Il vient du chien (kunos) à la fois parce qu'à l'époque de Diogène leurs manières faisaient penser à celles des chiens peu commodes et parce qu'ils se réunissaient dans le cynosarge d'Athènes, que l'on peut comparer à la présidence d'aujourd'hui. Ni dieux, ni maîtres, ni pères. Pour les cyniques, le bonheur se trouve dans l'indépendance de la liberté des décisions mais avec un marquage par le mensonge, la traîtrise et diverses hypocrisies qui forcément les aliènent.

Bref si le cynique président préfère se parfumer les pieds plutôt que la tête au prétexte que le parfum versé sur la tête se perd dans l'air tandis qu'il monte des pieds aux narines, c'est pour mieux faire comprendre à l'opinion la nécessité, non pas d'inverser les valeurs habituelles, mais les poursuivre et les intensifier. La seule forme qui permet de se faire comprendre. Et les grands électeurs l'ont tout de suite compris sous couvert de changement, de page tournée, de moralité et de gratuité du geste.( sic!) A se tordre de rire quand même. Et dire que certains y croient !

 

Harcèlement et chantage dénoncés par le Tahoeraa dans un communiqué


Les sénateurs Nuihau Laurey et Lana Tetuanui ont été élus respectivement avec 380 et 356 voix le 3 mai 2015. Seules 160 à 170 voix ont été prises au Tahoera’a Huiraatira si l’on compare avec les résultats obtenus par Vincent Dubois et Teura Iriti le 28 septembre 2014. Cela signifie que plus de 210 voix, environ 55% des suffrages, ont été apportées par l’opposition, UPLD et ATP confondues. On retrouve là la plus grande partie des 120 voix de l’ATP qui n’avait pas de candidats cette fois-ci et qui soutenait les candidats d’Edouard Fritch, et la centaine de voix qui manque aux candidats de l’UPLD.

Nuihau Laurey et Lana Tetuanui sont donc autant les candidats d’Edouard Fritch que ceux de l’UPLD et de l’ATP. Le Tahoera’a Huiraatira, une fois de plus seul contre tous, a donc été battu grâce à une coalition composée du groupe d’Edouard Fritch, de l’UPLD et de l’ATP. Environ 2/3 des grands électeurs sont restés fidèles au Tahoera’a Huiraatira.

Les grandes manœuvres ont commencé dans la perspective de la répartition des commissions prévue ce jeudi à l’assemblée. L’heure est venue pour Edouard Fritch de renvoyer l’ascenseur à ses alliés de dimanche dernier, et d’asphyxier définitivement le Tahoera’a Huiraatira.

Cependant, il semblerait que certains alliés d’hier fassent déjà monter les enchères, au point que le clan d’Edouard Fritch se voit contraint de compléter sa majorité au sein du groupe Tahoera’a Huiraatira.

Une vaste opération de harcèlement s’est mise en route dès dimanche soir, dont sont victimes les élus du Tahoera’a Huiraatira. Plusieurs d’entre eux ont été convoqués à la présidence. Maniant la carotte et le bâton, le président Edouard Fritch tente de les courtiser, multipliant promesses et menaces, soutiens divers, CAE et autres subventions.

D’autres ont aussi été approchés et ont refusé de répondre aux diverses sollicitations relayées par les élus qui ont déjà rejoint le clan d’Edouard Fritch. Ces méthodes qui prennent des proportions jamais vues sont bien loin de la façade démocratique dont se targue le clan Fritch dans ses déclarations aux médias.


Le Tahoera’a Huiraatira exige que cessent immédiatement ces pressions insupportables sur nos élus. En accord avec les personnes concernées, il n’écarte pas de porter plainte pour chantage et harcèlement.

 

Atelier sur l’aquaculture durable avec les responsables de Tahiti Nui Ocean Foods

Le groupe Tian Rui, qui inaugurera le site de sa branche locale d’aquaculture sur Hao mercredi, a participé, mardi après-midi, à la Présidence, en collaboration avec le ministère du Développement des activités du secteur primaire, et en présence du Président Edouard Fritch et de plusieurs membres du gouvernement, à un atelier sur l’aquaculture durable.

Les professionnels du secteur de la pêche, mais aussi de la recherche ou encore les services territoriaux concernés étaient tous conviés à une présentation détaillée de l’aquaculture dans le monde et ses perspectives pour la Polynésie française. Jia Jiansan, directeur adjoint du département Pêche et Aquaculture à l’Organisation des Nations Unies, a ainsi pu présenter un bref historique de l’aquaculture, ses enjeux mais également les défis à relever dans les prochaines années.

Compte tenu de l’accroissement constant de la population mondiale, les perspectives de développement de l’aquaculture, qui est aujourd’hui le secteur de l’alimentation à la plus forte croissance, sont en effet excellentes. Ses impacts socio-économiques sont également très positifs puisque, selon l’ONU, ce secteur d’activité a créé pas moins de 30 millions d’emplois directs dans le monde. Une telle croissance est évidemment également synonyme de défis à relever, notamment en termes de respect de l’environnement, avec des normes internationales de plus en plus strictes.

Robert Jimmy, expert en aquaculture de la Communauté du Pacifique, n’a pas manqué, quant à lui, de souligner que l’environnement de notre région se prête très bien au développement de l’aquaculture, et notamment de plusieurs espèces à forte valeur commerciale comme le concombre de mer. La Polynésie française pourra compter sur l’appui technique de la Communauté du Pacifique pour le développement de ce secteur.
 

 

Jeudi 7 mai 2015, partage des commissions et elles sont nombreuses à l'Assemblée de Polynésie :

L’assemblée de la Polynésie française se réunira pour la deuxième séance de la session administrative le jeudi 7 mai 2015, à 9 h.

Au projet d’ordre du jour de cette séance :

I)                       Approbation de l’ordre du jour ;

 

II)                      Séance de questions orales ;

 

III)                    Élection des membres de la commission permanente de l’assemblée de la Polynésie française ;

 

IV)                   Élection des représentants au sein des commissions législatives de l’assemblée de la Polynésie   française ;

 

V)                    Élection des représentants au sein de la commission chargée de la préparation du budget de l’assemblée de la Polynésie française ;

 VI)                 Élection des représentants au sein de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’assemblée de la Polynésie française ;

 

VII)               Élection des représentants au sein des commissions et organismes extérieurs à l’assemblée de la Polynésie française

 

VIII)            Examen des rapports, des projets de délibération, des projets de loi de pays et
              débat sur les observations définitives de la chambre territoriale des comptes ;

             

IX)                               Examen de la correspondance ;

 

 

 Il faudra ensuite nommer les présidents de commissions. Pour ceux-là c'est le gros lot à l'échelle locale

 

 

 

 

 Mauvais début pour Lana Tetuanui nouvelle sénatrice ! ( relevé sur le blog de tehaano tenunaa.com)

 

Il y avait un problème grave dans les règles électorales pour les communes associées. La ministre d'outre-mer, madame George Pau-Langevin, a présenté récemment en conseil des ministres son projet de loi relatif à la modernisation du droit de l’Outre-mer, dont une disposition importante : un nouveau mode de désignation des maires délégués des communes associées.
Mais notre nouvelle sénatrice en a décidé autrement avec l'accord du SPCPF (Syndicat pour la Promotion des Communes), dont le président n'est autre que son mari, maire principal d'une commune regroupant quatre communes associées.

Communes associées : Lana Tetuanui portera un amendement au Sénat
Communes associées : Lana Tetuanui portera un amendement au Sénat
Communes associées : Lana Tetuanui portera un amendement au Sénat

PUNAAUIA, le 4 mai 2015. Les maires délégués et tavana des communes adhérentes au Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF) se sont réunis ce lundi après-midi

http://www.tahiti-infos.com/Communes-associees-Lana-Tetuanui-portera-un-amendement-au-Senat_a126990.html

Le journaliste conclut, un peu trop rapidement :
Mais après tout sur cette question, il n’y a pas d’urgence. Les prochaines élections municipales sont prévues en mars 2020.


"Non, si les conseillers municipaux qui attendent avec impatience cette modification, le décident, ils pourront démissionner et les électeurs de Hitiaa O Te Ra et de Taiarapu Ouest revoterons pour la 3ème fois."CQFD !
 

 

 

 

 Lancement de la campagne 2015-2016 d’inscription à l’UPF 

Les inscriptions à l’UPF sont organisées en plusieurs phases échelonnées à partir du 4 mai 2015. Les procédures d’inscription diffèrent en fonction des profils des personnes souhaitant s’inscrire à l’UPF ainsi que de leurs choix de formations gérées par la formation initiale, la formation continue ou l’ESPE.

Les différentes phases d’inscriptions seront communiquées sur le site internet de l’UPF à partir de l’adresse www.upf.pf/Inscriptions-2015-2016.html ainsi que sur la page facebook www.facebook.com/univpf.

Les étudiants souhaitant s’inscrire à l’UPF sont invités à surveiller régulièrement cet affichage pour connaître les périodes et procédures et suivre les consignes pour faciliter leur inscription.

Communication à partir du 4 mai 2015

1/ Lancement des dossiers de Validation des études supérieures (VES), de Validation des acquis professionnels (VAP)
Cette phase de candidature s’adresse aux personnes qui souhaiteraient reprendre leurs études et/ou engager une procédure de validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels pour l’accès aux différents niveaux de l’enseignement supérieur. Elle s’adresse également aux étudiants qui n’étaient pas inscrits au sein de l’UPF au cours de l’année dernière (hors néo-bacheliers). Enfin cette phase est obligatoire pour les étudiants de l’UPF qui souhaiteraient s’inscrire dans une formation qui ne correspond pas à leur parcours.
2/ Lancement de la procédure de demande d’admission au Master « Environnement Insulaires Océaniens » (EIO)
3/ Lancement de la procédure de demande d’admission au Master MEEF 1 du premier degré du professorat des écoles

Communication à partir du 15 juin 2015

Les chaînes d’inscriptions (première entrée à l’université suite à l’obtention d’un baccalauréat) et de réinscriptions (poursuite d’études, dans le même parcours, commencées à l’UPF), hors validation des études supérieures ou des acquis professionnels ouvriront (sous réserve de modifications de dates) :
 pour les formations licence ou master généraux (formation initiale) du 2 au 9 juillet 2015
 pour les formations licence professionnelle, LAP, DAEU, capacité de droit, diplôme d’université, … (formation continue) du 22 juin au 8 juillet 2015 (11h30 dernier délai)
 pour les formations aux métiers de l’enseignement, de la formation, de la médiation et de la culture (ESPE) du 2 au 9 juillet 2015

Toutes les infos actualisées en temps réel sur
le site internet de l’UPF www.upf.pf/Inscriptions-2015-2016.html
la page facebook de l’UPF www.facebook.com/univpf




 

Lundi 4 mai 2015  

Edito

Le  gagnant c'est surtout Oscar !

Contrairement à tout ce qu'on a pu lire sur "Edouard le magnifique" vainqueur des communes, c'est le plus rusé de tous les hommes politiques qui le bat au poteau et qui, en finalité, va sortir gagnant-gagnant de ce combat. Temaru. Pourquoi ?

Tout le monde sait, il l'a dit tant de fois, que les sénatoriales ne l'intéressaient pas.  En fin limier de la politique il savait bien que ni Tuheiava, ni Nena n'avaient les chances de gagner une partie tronquée dès le départ par la désunion. Primo, Oscar fait donc un deal avec le président  " je fais voter pour tes candidats et tu me donnes des commissions à l'Assemblée". Jeudi, en effet, il est prévu le partage du gâteau : les commissions. Si Fritch tient parole, il les aura et secundo avec elles des budgets pour embaucher des collaborateurs et tout un tas d'autres avantages.

Par ailleurs, pour continuer son combat pour la souveraineté de la Polynésie il fallait encore et toujours affaiblir Gaston Flosse et se donner les moyens financiers de  poursuivre son but. C'est chose faite. En vérité Édouard Fritch moins futé qu'il ne le croit s'est fait rouler dans la farine par Oscar qui remporte un full, certes il a fait élire  avec les voix de l'UPLD  et d'ATP ses deux candidats, mais Fritch se met en porte à faux à l'Assemblée en faisant entrer le loup dans la bergerie. L'État, lui est ravi. Ce ne sont pas Nuihau Laurey et Lana Tetuanui qui vont remettre la résolution sur le nucléaire et le RST sur le tapis. Tant pis pour les 80.000 assujettis.

L'avenir est donc bien bleu pour Oscar et son parti en sortira ragaillardi. Regardez le sourire constant de Richard Tuheiava qui savait bien qu'il ne pouvait pas retrouver son siège. Il était parfaitement au courant de ce qui allait se passer . Pas une once de regrets ! Mieux, on dirait à le voir qu'il a gagné. Tauhiti Nena, lui y croyait. Il n'était malheureusement pas dans le secret des dieux et les grands électeurs de l'UPLD toujours monolithiques envers leur leader ont voté pour les candidats autonomistes de Fritch. Il n'y a qu'à regarder les scores. 0scar vient d'infliger "au petit jeune", une terrible leçon, à savoir que le chef c'est toujours lui. Nuihau savait... En conséquence mathématiquement il était gagnant et confiant.

Le perdant c'est tout de même Gaston Flosse qui a cru, quelle erreur, dans les grands électeurs qui lui juraient la main sur le cœur, croix de bois, croix de fer si on ment on va en enfer" ( ils y sont depuis longtemps ce n'est pas le premier mensonge!) qu'ils voteraient pour ses candidats. D'où sa réaction à l'annonce des résultats " C'est la plus grande trahison de toute ma carrière" Ce n'est pourtant pas la première fois qu'il se fait avoir. Très récemment il faisait nommer le mari de Lana Tetuanui président du SPC ( le syndicat des communes) !!! Une faute ! Fatalitas. Mais hier soir Vincent Dubois a bien mouché Nuihau Laurey et la future grande gueule du Sénat Lana Tetuanui dont les yeux lançaient des flammes en parlant de Gaston Flosse. Oui elle le connaît bien puisque son mari et elle ont profité pendant des années jusqu'à récemment encore de ses largesses. Vincent Dubois, posé mais ferme a déclaré en substance : je m'étonne d'entendre aujourd'hui ce que j'entends sur Gaston Flosse alors que ceux-là même qui le dénigrent  et qu'il est allé chercher au moment des territoriales, le trouvaient formidable "!

Bref, le temps des récompenses pour les uns et des rancœurs pour Gaston  est arrivé. Il faudra à Édouard tenir ses promesses. Teva Rohristch en salive d'avance. Il fera partie des récompensés.  La page est tournée. Ah oui, mais c'est drôle moi je pense que la page est collée, elle ne peut pas tourner....Comme l'a dit Dubois " Nous on continue sur le terrain", La première désillusion passée, Flosse reprendra son éternel bâton de pèlerin. Rien ne peut abattre une montagne. Même pas la grêle...

 

                                                    C'était hier !!!

Courrier

Merci à Tahiti today pour l'analyse très fine de ce matin qui sort de la litanie des louanges adressées au président du pays . Bravo aux vainqueurs des sénatoriales mais reconnaissons qu'il aura fallu  qu'ils se mettent à trois partis pour venir à bout d'un seul, le vrai Tahoeraa.

Il y a des chances pour que le bon samaritain des communes Édouard Fritch travaille maintenant pour obtenir le fleuron de sa nouvelle carrière, la présidence du Tahoeraa. Mais comme le dit Balzac je crois " Juger son père est un parricide moral". Qu'il retienne cela, car à mon avis, il y aura bien un retour de manivelle qui ne lui portera pas bonheur ! V.D

________

"Christine, merci pour votre analyse pertinente. Lana Tetuanui et Nuihau Laurey sont bien les candidats de la coalition de l'opposition, unie contre le Tahoera'a Huiraatira, le groupe d'Edouard Fritch avec l'ATP et l'UPLD comme vous l'avez écrit ce matin. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Nuihau Laurey a obtenu 380 voix, dont environ 170 ont été prises à Vincent Dubois donc au Tahoera'a. Seulement 45% des voix de Nuihau viennent du Tahoera'a. Monsieur Laurey en avait donc encore besoin de 210, si mon comptage est bon, pour obtenir le score de 380 qu'il a réalisé, soit la plus grosse part. Les 55% manquant sont toutes venues de l'opposition : de l'ATP (environ 120 voix) qui n'avait pas de candidats pour celle élection, et de l'UPLD (une bonne centaine prise à Richard Tuheiava et Tauhiti Nena), Oscar ayant donné la consigne de voter utile dès le 1er tour, ses candidats étant perdus d'avance comme vous le soulignez fort à propos.

 En clair, Nuihau Laurey, comme Lana Tetuanui ont été élus grâce à une majorité de voix de l'opposition, de l'ATP et du Tavini Huiraatira. Une fois de plus vous mettez le doigt là où ceux qui avaient des doutes n'en ont plus. On assiste au premier  retour d'ascenseur d'Edouard Fritch aux communes !!!. Ca va continuer, il suffira de compter. L'autre retour d'ascenseur sera jeudi avec l'attribution de commissions à l'assemblée, le big deal d'Edouard Fritch. Mais aussi d'Oscar Temaru et pourquoi pas de Rohfritsch. En tous cas, tout le monde peut constater comme moi qu'il n'aura fallu qu'une nuit pour que l'arrosage, on vient de le voir dans votre relevé du conseil des ministres, soit  lancé . Promesses tenues !

 ( un représentant Tahoeraa tous les 24 fidèles à notre leader)

 

 

Au conseil des ministres de ce matin : Extraits

Point de situation sur le projet aquacole de Hao

A la veille de la cérémonie d’inauguration du site de la ferme aquacole à Hao, le conseil des ministres a fait un point d’avancement du projet. L’objectif stratégique de reconversion de l’atoll de Hao est de devenir un pôle de développement pour les Tuamotu-Est et les Gambier. La ferme aquacole va y contribuer largement.

La société par actions simplifiée unipersonnelle dénommée Tahiti Nui Ocean Foods (TNOF), porteuse du projet, s’est constituée le 26 septembre 2014 avec un capital d’un milliard Fcfp. Le 25 janvier dernier, elle a désigné le bureau d’études Coco Group Engeneering (CGE), constitué le 20 janvier, comme maître d’ouvrage délégué en Polynésie française.(...)

En phase chantier, le projet devrait générer entre 400 et 550 emplois. Pour l’exploitation de la ferme, le nombre d’emplois permanents serait de deux équipes de 250 personnes dont 20 cadres polynésiens formés par l’université de Shangai.

Pour favoriser le recrutement sur l’atoll de Hao, un partenariat entre le ministère en charge de l’emploi et la commune est engagé. Le recensement des demandeurs a été réalisé. L’analyse des emplois proposés et des compétences disponibles est en cours pour proposer les adaptations nécessaires. Des candidatures potentielles pour la formation en Chine ont été identifiées à partir de la base des demandeurs d’emplois du SEFI. Les modalités et conditions de cette formation restent à formaliser.



Subventions de la Délégation pour le développement des communes il a été approuvé les subventions suivantes au profit des communes.  Allez hop, c'est parti !

• Communauté de communes Hava’i :
Acquisition d’une camionnette à benne basculante double cabine
Le coût total de l’opération est de 3 832 437 Fcfp. La participation de la Polynésie française est de 30% soit un montant de 1 149 731 Fcfp, l’État apportant aussi son concours financier, à hauteur de 50 %, soit 1 916 219 Fcfp.


• Commune de Ua Pou :
Acquisition d’un véhicule d’intervention pour la police municipale

Le coût total de l’opération est de 5 500 000 Fcfp. La participation de la Polynésie française est de 30% soit un montant de 1 650 000 Fcfp, l’État apportant aussi son concours financier à hauteur de 35,74% soit 1 965 499 Fcfp.

• Commune de Ua Pou :
Installation en énergie solaire sur le centre culturel, artisanal et agricole communal
Le coût total de l’opération est de 6 500 000 Fcfp. La participation de la Polynésie française est de 40% soit un montant de 2 600 000 Fcfp, l’État apportant aussi son concours financier à hauteur de 40%, soit 2 600 000 Fcfp.


• Commune Nuku Hiva :
Acquisition de 3 véhicules

Le coût total de l’opération est de 13 485 000 Fcfp. La participation de la Polynésie française est de 30%, soit un montant de 4 045 500 Fcfp, l’État apportant aussi son concours financier à hauteur de 40% soit 5 394 000 Fcfp.


• Commune de Huahine :
Acquisition d’un camion benne à ordures ménagères

Le coût total de l’opération est de 27 900 000 Fcfp. La participation de la Polynésie française est de 50%, soit un montant de 13 950 000 Fcfp.

• Commune de Mahina :
Construction d’un plateau sportif à Hitimahana

Cette opération, d’un coût total de 35 millions Fcfp, est financée à hauteur de 22,9 % par la Polynésie française, soit un montant de 8 015 000 Fcfp, à hauteur de 40 % par le CUCS, soit un montant de 14 000 000 Fcfp, et à hauteur de 17,1 % par la FFF, soit un montant de 5 985 000 Fcfp.


Facilitation de démarches administratives : mise à jour de formulaires

Le conseil des ministres a validé, par arrêté, la mise à jour, proposé par la Vice-Présidence, de différents modèles d’attestations qui sont régulièrement demandées.
Cette mise à jour a pour objectif de simplifier les imprimés en la forme et en même temps de les adapter aux attentes des usagers. Conjuguée à l’amélioration des outils informatiques de la DICP, elle permettra de renseigner plus rapidement les imprimés et de les délivrer immédiatement alors que le délai était auparavant de 48 heures. Cette progression en terme de délai sera particulièrement appréciée des entreprises désirant soumissionner à des appels d’offre.

 

 

Le vice amiral australien Raymond Griggs


 

Lionel BEFFRE, Haut-commissaire de la République en Polynésie française a reçu le Vice-amiral Raymond GRIGGS, Vice-chef d’État-Major des armées australiennes, en présence de Mme Glenda PRICE, Vice-consule générale d’Australie en Nouvelle-Calédonie, et du Contre-amiral Bernard-Antoine MORIO DE L'ISLE, commandant des Forces armées pour la Polynésie française.

Cet entretien protocolaire, organisé dans le cadre d'une visite du Vice-amiral australien aux Forces armées pour la Polynésie française, a permis au Haut-commissaire de la République d'échanger et de faire le point sur la coopération militaire régionale entre la France et l'Australie.

Cette coopération s'opère notamment de façon très régulière en matière de surveillance des pêches et de lutte contre les trafics de stupéfiants, mais aussi de secours en mer et de sécurité civile, avec l'exemple récent de l'aide apportée au Vanuatu après le passage du cyclone Pam, dans le cadre des accords Franz.

 



Vol de nuit ce soir à 18h. retour vers l'Australie (Faa’a dans les locaux de l’entreprise Sabena Technics).

 

Inauguration de la 7è édition des Doctoriales de l’UPF
Mardi 5 mai 2015 à 8h30 - amphi A3 de l’UPF


Les Doctoriales sont, depuis 7 ans, un temps fort permettant de connecter la recherche de l’UPF avec le grand public et le monde des entreprises à Tahiti.

Le président de l’UPF et le directeur de l’Ecole doctorale du Pacifique inaugureront, en présence des acteurs de la recherche en Polynésie française, la 7è édition des Doctoriales.

L’inauguration laissera la place au programme de cette 7è édition :

présentation par les doctorants de leurs recherches sous la forme d’une communication orale (exposés rapides des travaux de recherche [20 minutes]) ou d’un poster (affichés et commentés dans le bâtiment A devant les amphis A3 et A1 de l’UPF) ;

 présentation des laboratoires au début des trois matinées pour sensibiliser le public aux travaux de recherche.


 

 

Dimanche 3 mai 2015

Edito

Où menait cette campagne électorale des sénatoriales partielles dans laquelle tous les candidats  se sont  engouffrés avec passion, sans troubler le gros de l'opinion, qui se contentait pour les parieurs des élections politiques de jouer gros notamment sur la tête de Flosse ou de Fritch ? Comme quoi il s'agissait bien d'une bataille de chefs. L'un, de son petit bureau minable à l'Assemblée avec pourtant la même passion du laboureur infatigable du terrain communal, l'autre avec l'appui forcené du PS et un trésor de guerre important. Bref le pourquoi du comment n'est pas encore vraiment d'actualité par manque d'éléments, mais il y a un perdant qui avait des fausses assurances et qui du coup pensait bien emporter le trophée et un gagnant qui lui aussi croyait dur comme fer gagner. C'est ce dernier qui a touché le gros lot, comme dans  "House of cards" ou encore "Scandal" . Séries politiques qui ont remplacé Dallas, série business et croche pattes ! Mais au niveau des coups fourrés, l'oxygène des campagnes politiques, ces séries sont du pareil au même, en plus intenses car les enjeux sont beaucoup plus importants.

Voilà notre ami Nuihau Laurey qui n'avait pas les moyens de nous offrir un déjeuner (sic !) qui va rouler sur l'or du Sénat et le cumul de ses mandats locaux. Combien gagne un sénateur ?

Les sénateurs bénéficient en effet d’une indemnité mensuelle de 7 100,15 euros brut.( chiffre de 2014).

 L’indemnité mensuelle des sénateurs inclut 5 514,68 euros brut d’indemnité de base, 165,44 euros d’indemnité de résidence, ainsi que 1420,03 euros d’indemnité de fonction non imposable. Au total, un sénateur touche donc 5 388,72 euros net mensuels au titre de son indemnité de fonction.

Les sénateurs bénéficient également de l’ IRFM ( indemnité représentative de frais de mandat), dont le montant s’élève à 6 240,18 euros brut mensuels. L’ IRFM des sénateurs leur permet de payer les divers frais liés à leur mandat ( frais de réception, loyer, voiture,  etc…).

Enfin, les sénateurs disposent d’une enveloppe de 7 548,10 euros mensuels pour payer les salaires de leurs collaborateurs, d’un forfait global de communications téléphoniques, et ont accès gratuitement et en 1ère classe à l’ensemble du réseau SNCF .
Au total, les sénateurs touchent un salaire de 13 340 euros but par mois. Ils peuvent cumuler leur indemnité parlementaire avec les indemnités d’autres mandats ( dans la limite d’ 1,5 fois le montant brut de l’indemnité parlementaire de base, soit 8 272,02 euros).  Ce qui fait plus de 20.000 euros par mois.

Le président du Sénat touche quant à lui une indemnité de fonction supplémentaire de 7 057,55 euros par mois. Le pactole quoi...

Lana Tetuanui qu'on verrait mieux en chanteuse populaire qu'au palais du Luxembourg devra apprendre à châtier son langage et parler moins fort dans ce palais où l’on chuchote plus qu’on ne parle à voix haute. Aucun conseil à Nuihau Laurey qui a fait ses armes aux côtés de Gaston Flosse et dont la diplomatie s'est nettement améliorée. il a appris à passer sous les arcanes de la politique sans trop de dégâts malgré l'âpreté de la campagne. Il a supporté le choc, en effet, d'une campagne dure et comme Vincent Dubois qui n'a pas démérité, bien au contraire, tous ayant exposé un programme qui se ressemble. Normal.

On se demandait aussi qui mentait à qui ? Aujourd'hui on le sait, certains grands électeurs même de l'UPLD ont voté, non pas pour leurs candidats qui se retrouvent avec des scores pathétiques mais pour Nuihau Laurey ( voir les scores ci-dessous) et la victime des promesses c'est évidemment Gaston Flosse et ses candidats. Rien à voir avec la compétence car de ce côté là Vincent Dubois pouvait battre Nuihau Laurey. Le pouvoir, ce mot magique, a agi sur les maires qui pouvaient craindre la revanche présidentielle et la fermeture des cordons de la bourse pour les "ronins". Les grands électeurs de l'ATP Bora Bora, Arue, Punaauia notamment ont suivi la voix amoureuse de Teva pour Édouard. Encore que du côté de Rohfritsch, cet amour soit intéressé. Rien n'intéresse plus Teva que Teva!

Alors voila, que va-t-il se passer maintenant ? Il est trop tôt pour le dire. Laissons le champagne couler à flots côté présidence et l'amertume de la défaite envahir les cœurs de l'autre. Reste que si l'on regarde de près les scores, il n’y a pas à dire, l'UPLD est dans les choux. Et la victoire de Nuihau Laurey sans ambigüité.

 

Sur 712 grands électeurs.

- nombre de votants : 710

- nombre de bulletins blancs : 02

- nombre de bulletins nuls : 09

- nombre de suffrages exprimés : 699

Les candidats ont obtenu les voix suivantes

M. Vincent DUBOIS : 240 ( 407 lors de la précédente élection)

Mme. Teura IRITI : 225     (411     "            ")

M. Nuihau LAUREY : 380

Mme. Lana TETUANUI : 356

M. Richard TUHEIAVA : 62

M. Tauhiti NENA : 45

M. Jacky BRYANT : 31

 

Le président de l’Assemblée félicite les nouveaux sénateurs.


Le président de l’Assemblée, Marcel TUIHANI, en son nom propre et au nom de tous les représentants, adresse ses félicitations aux sénateurs de la Polynésie française qui viennent d’être élus, Nuihau LAUREY et Lana TETUANUI.

Cette élection dès le premier tour intervient au terme d’une campagne âpre, au cours de laquelle les différents candidats ont pu exposer leurs ambitions et faire valoir leurs projets respectifs. Les sénateurs élus sont à présent les parlementaires de tous les Polynésiens au-delà des clivages et des sensibilités politiques qui se sont exprimées durant la campagne.

Le président de l’Assemblée attend de nos sénateurs qu’ils œuvrent dans l’intérêt de la Polynésie française, des Polynésiens et des Communes, dont ils sont désormais les porte-paroles auprès du Sénat.

Pour ce qui la concerne, l’Assemblée de la Polynésie française continuera à travailler en étroite collaboration avec les sénateurs, comme elle l’a fait par exemple à l’occasion des amendements sur le CGCT qui ont permis de repousser les contraintes imposées à nos communes jusqu’en 2024 pour leur permettre de mieux s’y préparer.

Le président de l’Assemblée souhaite que notre pays puisse à présent se concentrer sur les défis du redressement économique et social qui doit demeurer la priorité absolue. La tâche qui est devant nous est immense et elle doit à présent mobiliser toutes les énergies.



Samedi 2 mai 2015

Nepal: Plus de 6.600 morts, et des milliers de blessés et comme d'habitude l'aide internationale est bloquée.

 

Stephane Diemert le patron du Haut conseil dément l'information de la Dépêche ce matin en disant " mensonge et dénigrement" avec ce titre ronflant" c'est fini". "la Dépêche pense peut-être que sa propre fin est proche" ! Même les livreurs à domicile ne font plus leur boulot ! Ils se mettent en long week end ! A moins que le gouvernement Fritch décide  d'enterrer ce Haut conseil pourtant bien utile.(ndlr)
 

712 grands électeurs vont donc aller voter demain. 357 votants : majorité absolue. Clôture du scrutin à 11h30, résultats vers 12h30. Si deuxième tour il y a, il est programmé à 13h.00. Cette élection partielle revêt une dimension qui dépasse l'élection des sénateurs au plan de la politique locale.

 

 

Un enfant d'immigré musulman, en France, demande à sa mère ( petite histoire)
 

 «Maman, c'est quoi la différence entre la démocratie et le racisme?"

 La mère (en Burka) - "Eh bien, mon fils, la démocratie c'est lorsque les contribuables Français travaillent dur chaque jour pour que nous puissions obtenir tous nos avantages .....
 tu sais, comme le logement gratuit, la gratuité des soins, l'éducation gratuite et des terrains pour construire des mosquées et les centres communautaires, et ainsi de suite, tu comprends ... c'est cela une démocratie ".
 
 "Mais maman, les contribuables français doivent être en colère à ce sujet ?"

 "Bien sûr qu'ils le sont .... C'est ce que nous appelons le racisme !"


 

Et ils viennent nous donner des leçons

(Site 20 minutes)

EMPLOIS À VIE – En un an à Matignon, Manuel Valls, a nommé plusieurs préfets "hors cadre", une fonction bien rémunérée qui permet à des fidèles de survivre aux aléas de l'alternance politique. Des emplois "fantômes", juge sévèrement la Cour des comptes. Le Premier ministre est loin d'être seul, comme le montrent Roger Lenglet et Jean-Luc Touly dans leur ouvrage "Les recasés de la République".

Comme leurs prédécesseurs, François Hollande et Manuel Valls utilisent la possibilité de nommer des préfets "hors cadre". 5000 euros mensuels pour assurer les arrières entre deux élections, entre deux postes ministériels ? Choisissez le régime très spécial des "préfets hors cadre". Cette catégorie, bannie par le général de Gaulle puis réintroduite par François Mitterrand, connaît un succès sans précédent.

 Depuis le début de l'année, avec l'aval de Manuel Valls et de François Hollande, pas moins de quatre proches de l'exécutif ont été gratifiés de cette fonction de "préfet sans préfecture" que la Cour des comptes a méchamment rebaptisé "emploi fantôme" dans un rapport rendu fin 2014. Le statut de préfet hors cadre permet au gouvernement de nommer quelqu'un qui n'était pas préfet, un conseiller politique par exemple, sans avoir à l'affecter à un territoire, avec les rémunérations correspondantes.

 Des proches de l'exécutif

 Parmi les heureux élus figurent Marc Vizy, le conseiller spécial pour l'Outre-Mer de François Hollande, Isabelle Sima, chef de cabinet de François Hollande, Sébastien Gros, chef de cabinet de Manuel Valls, et Christian Gravel, autre proche du Premier ministre qui dirigeait le Service d'information du gouvernement (SIG). En 2013, alors ministre de l’Intérieur en 2013, Manuel Valls en avait déjà usé pour recaser un proche conseiller, Yves Colmou.

  

"La Cour des comptes en est venue à demander la suppression des préfets hors cadre", explique à metronews Robert Lenglet, co-auteur de l'ouvrage Les recasés de la République, qui dénonce, parmi bien d'autres cas, ces affectations amicales qui permettent au cercle politique de s'assurer une activité à vie. "Cela s'apparente à un corps créé pour recaser les copains, fustige l'auteur de l'ouvrage.

C'est confortable entre deux mandats, d'autant que, même quand ils quittent cette fonction pour en occuper une autre, l'Etat continue de cotiser pour leur retraite."

 La nomination de Christian Gravel, annoncée ce mercredi, a suscité les sarcasmes de l'UMP. Pourtant, comme le rappelle le Figaro.fr, les sarkozystes Brice Hortefeux et Laurent Solly avaient profité des mêmes faveurs en leur temps. Les pratiques changent peu. "L'arrivée de François Hollande n'a pas diminué la tendance, estime Jean-Luc Touly, co-auteur des Recasés de la République. On compte aujourd'hui de 30 % des 250 préfets sans affectation."

 La Cour des comptes estimait, dans son rapport de 2014, que les effectifs de préfets hors cadre étaient passés de 44 en 1987 à 75 en 2013. La tendance actuelle ne devrait pas la réjouir. Le temps presse en effet pour les amis de l'exécutif : les derniers chanceux nommés du printemps 2015 seront titularisés en avril 2017… Juste avant l'élection présidentielle.

 

 

Vendredi Ier mai 2015

 

le muguet du bonheur et de la victoire pour l'un des candidats aux sénatoriales. Ils ont tous leur chance et à tous nos fidèles lecteurs  de plus en plus nombreux pendant que Edouard Fritch et Gaston Flosse s'envoient les milliards des contrats de projets à la tête ET LES SUBVENTIONS AUX COMMUNES. Malheureusement pour eux, ils  passent bien au-dessus des préoccupation de la population. Trop de détails nuit au détail. Trop de milliards distribués ou pas donnent le hoquet aux chômeurs et engloutissent les pudeurs, secrets et autre philtres de remplissage de papier., de longs communiqués et de commentaires que personne, sauf les initiés, ne lisent. En un mot comme en cent, une perte de temps.

 

 A l'occasion du 1er mai, fête du travail, le gouvernement rencontre les centrales syndicales

 

 


 


Le président Edouard Fritch, entouré de ses ministres, a reçu vendredi matin les centrales syndicales CSTP-FO, A Tia I Mua, Otahi et O Oe To Oe Rima, à l’occasion de la fête du travail. Cette rencontre est traditionnellement un moment d’échange avec le gouvernement au cours duquel les syndicats présentent leurs principales doléances.

Les échanges ont été détendus, le président appelant les syndicats à « être des partenaires avec lesquels nous devons composer pour l’intérêt général ». Il a également souligné que la présence des ministres montrait l’intérêt de l’ensemble du gouvernement pour le dialogue.

Les discussions avec les différentes centrales ont permis d’aborder une large palette de points d’inquiétudes, allant de la réforme de la PSG en passant par tous les secteurs de l’économie, ainsi que par la fonction publique territoriale, la réforme du code du travail ou encore la protection de l’emploi local ou l’indemnité pour les travailleurs involontairement privés d’emploi. Le gouvernement a pu ainsi exposer sa méthode et le calendrier de travail sur les différents sujets abordés avec les syndicats, et notamment sur les grands dossiers que sont les réformes de la PSG et du code du travail, pour lesquels les travaux sont déjà en cours.

Sur le plan économique, et notamment sur le chantier du Mahana Beach, le président a fait valoir qu’il se préoccupait du calendrier de mise en œuvre des formations pour les métiers qui seront requis afin que les emplois bénéficient bien aux Polynésiens.

Sur les questions relatives à la fonction publique territoriale, le vice-président a annoncé la tenue d’une réunion avec l’ensemble des syndicats, le 21 mai prochain, afin d’ouvrir les différents dossiers, et notamment pour ce qui concerne la demande de revalorisation du point d’indice gelé depuis 2008. Mais le président, en soulignant l’esprit de dialogue des syndicats, a souligné qu’il faudrait procéder par étape.

Enfin, les syndicats ont abordé la question des conflits en cours. Sur ce point, le président a souhaité que l’on puisse sortir rapidement de ces situations de crise. Il a toutefois précisé : « J’aime mieux qu’on se rencontre avant les mouvements de grève que pendant. Lorsqu’on est à la grève, c’est que le dialogue est rompu. J’ai demandé aux ministres de ne pas rentrer dans les discussions de crise car ils seront là pour arbitrer au final ».
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                               Récit du combat de CAMERONE

L'armée française assiégeait PUEBLA. La Légion avait pour mission d'assurer, sur cent vingt kilomètres, la circulation et la sécurité des convois.

Le Colonel JEANINGROS, qui commandait, apprend, le 29 avril 1863, qu'un gros convoi emportant trois millions en numéraire, du matériel de siège et des munitions étaient en route pour PUEBLA.

Le Capitaine DANJOU, son Adjudant Major, le décide a envoyer au devant du convoi une compagnie. La 3ème Compagnie du Régiment étranger fût désignée mais elle n'avait pas d'officier disponible.

Le Capitaine DANJOU en prend lui-même le commandement et les sous-lieutenants MAUDET, porte drapeau, et VILAIN, payeur, se joignent à lui volontairement.

Le 30 avril, à 1 heure du matin, la 3ème Compagnie, forte de trois officiers et soixante deux hommes, se met en route. Elle avait parcouru environ vingt kilomètres, quand, à 7 heures du matin, elle s'arrête à PALO VERDE pour faire le café.

A ce moment, l'ennemi se dévoile et le combat s'engage aussitôt. Le Capitaine DANJOU fait former le carré et, tout en battant en retraite, repousse victorieusement plusieurs charges de cavalerie, en infligeant a l'ennemi des premières pertes sévères.

Arrivé a la hauteur de l'auberge de CAMERONE, vaste bâtisse comportant une cour entourée d'un mur de trois mètres de haut, il décide de s'y retrancher pour fixer l'ennemi et retarder ainsi le plus possible le moment où celui-ci pourra attaquer le convoi.

Pendant que les hommes organisent à la hâte la défense de cette auberge, un officier Mexicain, faisant valoir la grosse supériorité du nombre, somme le Capitaine DANJOU de se rendre. Celui-ci fait répondre : "Nous avons des cartouches et ne nous rendrons pas". Puis, levant la main, il jura de se défendre jusqu'à la mort et fit prêter à ses hommes le même serment.

Il était 10 heures jusqu'à 6 heures du soir, ces soixante hommes, qui n'avaient pas mangé ni bu depuis la veille, malgré l'extrême chaleur, la faim, la soif, résistent a deux mille Mexicains : huit cents cavaliers, mille deux cents fantassins.

A midi, le Capitane DANJOU est tué d'une balle en pleine poitrine. A 2 heures, le sous-lieutenant VILAIN tombe, frappé d'une balle au front. A ce moment, le colonel Mexicain réussit à mettre le feu à l'auberge.

Malgré la chaleur et la fumée qui viennent augmenter leurs souffrances, les légionnaires tiennent bon, mais beaucoup d'entre eux sont frappés.

A 5 heures, autour du sous-lieutenant MAUDET, ne restent que douze hommes en état de combattre. A ce moment, le colonel Mexicain rassemble ses hommes et leur dit de quelle honte

ils vont se couvrir s'ils n'arrivent pas à abattre cette poignée de braves (un légionnaire qui comprend l'espagnol traduit au fur et à mesure ses paroles).

Les Mexicains vont donner l'assaut général par les brèches qu'ils ont réussi a ouvrir, mais auparavant, le Colonel MILAN adresse encore une sommation au sous-lieutenant MAUDET ; celui-ci la repousse avec mépris. L'assaut final est donné.

Bientôt il ne reste autour de MAUDET que cinq hommes : le caporal MAINE, les légionnaires CATTEAU, WENSEL, CONSTANTIN, LEONHARD. Chacun garde encore une cartouche ; ils ont la baïonnette au canon et, réfugiés dans un coin de la cour, le dos au mur, ils font face ; à un signal, ils déchargent leurs fusils à bout portant sur l'ennemi et se précipitent sur lui à la baïonnette. Le sous-lieutenant MAUDET et deux légionnaires tombent, frappés à mort. MAINE et ses camarades vont être massacrés quand un officier Mexicain se précipite sur eux et les sauve ; il leur crie : "rendez-vous !". "Nous nous rendrons si vous nous promettez de relever et de soigner nos blessés et si vous nous laissez nos armes". Leurs baïonnettes restent menaçantes. "On ne refuse rien à des hommes comme vous !" répond l'officier.

Les soixante hommes du Capitaine DANJOU ont tenu jusqu'au bout leur serment ; pendant 11 heures, ils ont résisté à deux milles ennemis, en ont tué trois cents et blessé autant. Ils ont, par leur sacrifice, en sauvant le convoi, rempli la mission qui leur avait été confiée.

L'empereur NAPOLEON III décida que le nom de CAMERONE serait inscrit sur le drapeau du régiment étranger et que, de plus, les noms de DANJOU, VILAIN, et MAUDET seraient gravés en lettre d'or sur les murs des Invalides à Paris.

En outre un monument fût élevé en 1892 sur l'emplacement du combat. Il porte l'inscription :

ILS FURENT ICI MOINS DE SOIXANTES OPPOSES A TOUTE UNE ARMEE, SA MASSE LES ECRASA. LA VIE PLUTÔT QUE LE COURAGE ABONDONNA

CES SOLDATS FRANCAIS LE 30 AVRIL 1863. A LEUR MEMOIRE LA PATRIE ELEVA CE MONUMENT.

Depuis, lorsque les troupes Mexicaines passent devant le monument, elles présentent les armes

 

 









 

 
 

 

 

                                                                                              

 

 

 

 

 

 

 

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