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72.02.02 ( livraison à domicile)
Dimanche 19 mai 2013 Oscar Temaru veut retirer le droit de vote à tous les habitants installés depuis moins de 68 ans !!! ( 15 ans en Nouvelle Calédonie)
Oscar Temaru a été accueilli en héros . C'est normal. Mais qu'adviendra-t-il de la population indépendantiste quand elle s'apercevra que rien ne change de son côté ? Que le référendum d'autodétermination était à la portée de la main de Temaru quand il était président et qu'il ne l'a jamais saisi. Mieux, il a réussi l'exploit d' annoncer que seuls les popaa arrivés avant I945 tout comme les mariages mixtes auraient le droit de voter !!!!!!!!! Heureusement que ce n'est pas lui qui fixera le corps électoral ! Il a attendu 30 ans sa réinscription, il devra attendre 30 ans pour la concrétiser...Comme en Calédonie ! Maohi nui...ce n'est pas pour demain. Quant à son ex-ami François Hollande il lui a encore dit récemment " j'attends que M. Temaru demande un référendum, jusqu'à présent je n'ai reçu aucune demande en ce sens !" Fermez le ban...M. Temaru n'est plus président et seul le président du pays peut le demander. ONU ou pas ONU !
Harold Martin le président calédonien arrive mercredi à Tahiti pour mettre sur pied un jumelage avec Pirae.
Bien que ce soit un jour férié, le Gouvernement tiendra son premier pré-conseil des ministres le lundi 20 mai 2013 à 9H à la présidence. Afin que nos lecteurs connaissent les qualités intellectuelles des personnalités choisies par le président Flosse, nous vous livrons ci-dessous leur CV;
Nuihau Laurey Titulaire d'un diplôme d'Etudes supérieures bancaires et financières et du CAPET en Economie et Gestion. Il démarre sa carrière professionnelle à la banque Socredo ( responsable clientèle commerciale) avant de se lancer en tant que consultant dans le secteur privé. En avril 2009 il publie un ouvrage sur la politique énergétique de la Polynésie française avant de devenir conseiller technique en charge de l'Energie auprès du ministre de la reconversion économique, du Commerce extérieur jusqu'en février 2011. Depuis 2011, il est aussi directeur de publication et rédacteur en chef du magazine trimestriel " Green Economie" et directeur de la société INTIA société de conseil et de formation, spécialisée dans l'aide à la décision publique et le développement durable. Aujourd'hui Vice président du gouvernement et ministre de l'Economie, des Finances, chargé des entreprises et de l'industrie, de la promotion des exportations et de la vie chère.
Aujourd'hui il occupe les fonctions de ministre du Tourisme, de l'Ecologie, de la Culture, de l'Aménagement du territoire et des Transports aériens
Tearii Alpha Docteur ès sciences de l'Université de Polynésie française - Thèse de chimie moléculaire, chargé de mission puis chef de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports, chef de service de la "délégation au développement des communes" et conseiller spécial du président de la Polynésie française en charge de la valorisation des produits agricoles. Il fut aussi ministre de la Pêche et de la perliculture avant d'être ministre de l'Education, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche puis ministre de l'Equipement et de l'Urbanisme et des transports terrestres, ministre des Affaires foncières de l'Aménagement, de l'Habitat, de l'Equipement jusqu'en février 2011. Aujourd'hui , ministre des Ressources marines, des mines et de la recherche chargé de la perliculture, de la pêche, de l'aquaculture et des relations avec les instituions. Il est rôdé et malgré son jeune âge (41 ans) a derrière lui une longue carrière ministérielle
Marcel Tuihani Ingénieur en technologies de l'information et en communication, a travaillé pendant près de 18 ans ( il n'a que 42 ans) à l'OPT en charge du développement du câble Honotua. Il a également été conseiller technique en charge des technologies de l'information et communication auprès du président de la Polynésie française puis conseiller technique en charge de l'Economie numérique auprès du ministre du Tourisme et de l'Economie numérique avant d'être nommé directeur de l'OPH jusqu'en juin 2011. Aujourd'hui ministre du Logement, des Affaires foncières, de l'Economie numérique et de la communication, porte parole du gouvernement.
Béatrice Chansin doctorante en droit public à l'Université de la Polynésie française sur le thème " Problématique pour la constitution d'une fonction publique communale en P.Fr." Titulaire d'une maitrise de droit, a été directrice générale du Port autonome, directrice générale des services de la Commune de Pirae, puis directrice de la scolarité à l'Université de la Polynésie française de même que chargé de cours pour la formation continue. Aujourd'hui ministre de la Santé, du Travail, chargée de la Protection sociale généralisée, de la Formation professionnelle, du Dialogue social, des droits de la femme et de la lutte contre la toxicomanie.
Michel Leboucher, Titulaire d'un CAPES en mathématiques. A d'abord exercé le métier de professeur avant d'être directeur adjoint du collège A.M Javouhey puis directeur diocésain de l'Enseignement catholique de Polynésie française, fonction qu'il exerçait jusqu'à sa nomination ce jour et depuis une vingtaine d'années. Il a œuvré à la mise en place de nombreuses mesures au cours de ces années d'exercice comme la création du Lycée professionnel Saint Joseph ou encore l'ouverture du CETAD du Collège Sacré Cœur de Taravao ainsi que de plusieurs BTS et Bac pro . Aujourd'hui ministre de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la vie associative
Bruno Marty Après avoir suivi une formation dans le génie Civile et les Travaux publics, il devient et ce jusqu'à récemment Président directeur général de la SPRES - Société polynésienne des réseaux d'études et de service- Cette entreprise intervient dans des domaines variés : réseaux de communication, eau, assainissement, construction d'ouvrages d'art, sécurité, énergies renouvelables. Il est également ancien auditeur de l'IHEDN Aujourd'hui : ministre de l'Equipement, de l'urbanisme, des Energies et des Transports terrestres et maritimes.
Thomas Moutame Aujourd'hui, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire, de l'Elevage et du développement des archipels.
Au sujet de la Une de Tahiti infos édition spéciale, des militants du Tahoeraa nous écrivent :
8 pages plutôt médiocres et une Une à tout
le moins "ratée". de Tahiti Infos
Samedi 18 mai 2013
Edito Comment lui reprocher d'être heureux ? Les journalistes d'opposition qui travestissent l'existentiel pour laisser passer leur propre animosité à l'égard de Gaston Flosse en ridiculisant sa victoire et les 62.000 électeurs qui ont voté pour lui, sans doute avec un bandeau sur les yeux et des boules "Quiès" dans les oreilles, risquent seulement de faire perdre beaucoup d'argent à leurs patrons. L'un d'eux est d'ailleurs déjà en train d'essayer de vendre ses parts. Pas facile ! La morale de ce duel qui se joue entre ce quotidien et Gaston Flosse, entre contre-vérités et effronterie pour brouiller les esprits, est faussée par la méchanceté et le manque de réalisme des propos tenus. Une façon sans doute d'exister encore un peu mais qui à terme est suicidaire. Après tout on récolte ce que l'on sème. Gaston Flosse est heureux. Comment le lui reprocher ? Oui il a versé une larme et en bon Polynésien a remercié dieu pour sa victoire. Comment le lui reprocher ? Oui il a tracé son chemin depuis deux ans grâce à son travail et ses collaborateurs aujourd'hui ministres. Comment le lui reprocher ? Oui il a commis des erreurs et il en a fait l'aveu. Comment le lui reprocher ? Oui il a toujours été favorable à cheminer avec la France. Comment le lui reprocher ? Son art politique tient lieu de génie. Comment le lui reprocher ? Ses colères sont célèbres. Comment le lui reprocher ?
Il a dit :L'ONU a inventé le droit à
disposer des peuples contre leur gré". Comment le lui reprocher ? Cela dit, voilà cette mémorable journée déjà repoussée au rang de souvenir. Ce chemin tracé par le champion l'a amené à gagner ,dans un premier temps, les élections législatives puis quelques mois plus tard les territoriales. A nouveau installé en haut de la pyramide politique (et non pas dans la toile d'araignée où règnerait plutôt Teva Rohfritsch s'il avait le pouvoir), il va faire tout ce qu'il peut pour sortir la Polynésie du marasme dans lequel l'a plongé l'UPLD. Flosse-Clémenceau, l'un et l'autre dotés d'un solide profil cabossé par leur destin, l'un et l'autre ont connu des hauts et des bas avant de s'imposer par leur volonté. Ni l'âge ni les échecs et encore moins les erreurs n'ont abattu ces deux hommes. En rectifiant leurs actes et leurs jugements, ils y ont gagné une expérience de certitude et non de doute. Quant à leur force, ils l'ont tirée l'un, comme l'autre de leur empirisme tacticien. C'est ce qui leur permet de retourner tant de situations. Comme Clémenceau, Gaston Flosse à son échelle est un politique à l'état pur. C'est sa grandeur, c'est sa force mais c'est aussi sa limite. Un grain de sable suffit à modifier parfois l'équilibre des hauts plateaux, n'aimant pas donner l'impression qu'il a tranché, il manie l'ellipse ou la litote. Change d'avis selon ce qu'on lui dit ou qui lui dit. D'où parfois les quiproquos. Faut-il s'en étonner. Intelligence madrée, savoir-faire électoral et talents de tribun il sait mettre les rieurs de son côté surtout en tahitien. On l'a encore vu lors de son investiture. Mais voilà il est là. Non pas "forever" mais pour cinq ans. Son équipe est rôdée, bien choisie, elle s'est entrainée pendant plus d'un an à gouverner, elle ne va pas bégayer. peut-on rêver mieux pour sortir de cet héritage funeste ? Le plus ardu, c'est peut-être Edouard Fritch qui devra l'affronter aussi, avec une grande fermeté. Il pourra compter sur les cavaliers et les bretteurs qui sont de son côté comme Jean Christophe Bouissou qui connait tous les mécanismes législatifs, Michel Buillard qui a retrouvé une nouvelle force téméraire depuis son élection et d'autres encore. Fritch aura besoin de toutes ses ouailles face aux duellistes de l'UPLD ( Tony Géros et Richard Tuheiava) qui ne s'arrêteront pas au premier sang et même un Teva Rohfritsch. lequel pour exister devra se démarquer à chaque fois qu'il le pourra. Dans son discours de miel et de fiel il a notamment déclaré en évoquant les chômeurs :"dès le 6 mai avions- nous pu entendre, vous aurez du travail ". C'est tout à fait faux. Gaston Flosse a toujours dit " que sa priorité serait de relancer l'économie et les entreprises pour que les Polynésiens puissent retrouver un emploi" C'est quand même bien différent ! Mais rendons à César ce qui est à César, Teva Rohfritsch est bon. Il est le digne élève de Gaston Flosse. Il manie l'ambigüité politique, l'exigence de vérité à sa manière, il s'exprime bien et il est certain qu'il s'est imposé en leader politique avec lequel il faudra compter. Dommage qu'il ait quelques " gros" boulets aux pieds pour le freiner. L'année prochaine il aura encore la possibilité de s'affronter avec le Tahoeraa au moment des communales puisque son ambition ne s'arrête pas là où il est aujourd'hui. Mais quand il appelle le peuple à choisir dans son discours d'hier, nous lui rappelons humblement que le peuple a choisi et bien choisi !
Est-ce du pipeau comme le laisse entendre les Nouvelles ? Courrier Je ne peux plus supporter ces mots répétés comme par un perroquet , " l'homme le plus condamné de France " , sans que personne ne se soucie de la véracité . Il faut être bien ignorant pour faire abstraction des nombreuses condamnations des politiques français , à commencer par Harlem Désir !! Chaque semaine , la lecture de Magazines nous apporte son lot . Mr Rohfritsch ne lit aucun de ces magazines ? N'a-t-il aucune femme près de lui pour lui donner quelques conseils ? La chemise jaune et la cravate d'un autre jaune étaient à hurler !!! Il faudrait qu'il apprenne à tenir sa tête de façon à ce qu'elle ne semble pas posée directement sur les épaules . Même sur le plan physique , il ne tient pas la comparaison !!! Je ne suis pas habituée à m'intéresser beaucoup au physique , mais s'il veut faire carrière , il devrait savoir que tout se travaille . Y.Y Ndlr Mr Rohfritsch nous a invité à publier ce courrier (il se plait dans le rôle de victime) que nous lui avions fait passer. Voilà c'est fait ! Ses désirs sont des ordres.
La Commission permanente a été attribuée à un fidèle, René Temeharo, la Commission des institutions à Michel Buillard, retour au bercail et à Virginie Bruant celle du Contrôle budgétaire. Elle succède à Kalin Vernaudon sans mal !. ( nous nous excusons auprès d'elle pour être tombée dans le piège des mauvaises langues qui nous ont raconté des bobards sur son implication dans Tahiti Infos.)
Passation de pouvoir de charles Tetaria à Béatrice Chansin pour la Santé
Directrice de cabinet Lisa Chan dont les qualités de compétence l'ont fait remarquer et comme conseiller technique le Dr Yann Turgeon Selon le président du syndicat des médecins libéraux le Dr Pascal Szym, ces choix sont pertinents. Voilà ce qu'il nous en a dit et on veut bien le croire !: Ce médecin de l'hôpital du Taaone est qualifié, compétent, sérieux et opiniâtre . Outre ces qualités il possède un sens du service public hors pair. Fichtre, c'est bien la première fois que l'on entend autant de compliments sur un médecin de la part d'un autre médecin !
Médecin urgentiste, il a le mérite de
connaitre les Polynésiens depuis 25 ans et l'ensemble de la Polynésie au
plan sanitaire. Voilà un cabinet qui devrait fonctionné sans trop de problèmes.
Temauri Foster défaussé lui aussi .C'est une secrétaire qui a passé le relais à Tearii Alpha mais sans photographe. Visiblement tous ces ministres UPLD sont mauvais perdants et mauvais démocrates.
Le Tahoeraa a devant lui un adversaire autonomiste certes qui brandit ses 30.000 voix mais récuse l'évocation par le président Flosse de ses 62000 et ironise même quant aux félicitations adressées à ses 25 nouveaux entrants sur les 38 ! ça c'est Teva ! Photo d'archives, depuis le jeune homme a pris de la bouteille. Mais le regard tourné vers le haut de la montagne est le même.( Nous n'avons aucune photo de lui en campagne ou à l'Assemblée, pas bonne la com)
Le temps de la campagne est fini. Celui du travail, du débat, de la construction, de la perspective est arrivé. Je suis convaincu que nous saurons tous et tous ensemble refuser un retour des affaires judiciaires, des arrangements entre amis et des pratiques douteuses, refuser la mise à genou des maires pour obtenir des subventions et le paiement des arriérés du FIP doit être une priorité du prochain gouvernement, refuser la coloration des aides publiques pour obtenir une maison ou un emploi, dire non à cette grand toile d’araignée qui avait été tissée pour contrôler et surveiller tout le pays, tous les secteurs économiques, toutes nos entreprises. Nous ne voulons plus de ça dans notre Pays ! Je suis certain que les 25 nouveaux entrants érigés en trophées fièrement hier par notre président de l’assemblée sauront aussi porter ce regard objectif et vigilant sur les gouvernances passées et les dérives que la gestion de notre Pays a pu connaître nous procurant ainsi de tristes palmarès au sein de la République. " On croyait la campagne finie mais non le tribun revient à la charge, il n'y a qu'une seule autonomie et c'est la sienne : A TI'A PORINETIA propose aux Polynésiens une nouvelle voie politique, une autonomie vraie, sincère, digne et responsable, dans un lien confiant et durable avec la République française, dans une relation forte mais aussi franche et directe avec l’Etat Etc...etc...
Que dire aussi du brillant conseiller économique et social Galenon qui glose stupidement sur la prime majoritaire que ses bons amis ont obtenu en 2004 ? "Ah mais c'est bien sûr" ce n'était pas un " déni de démocratie" ce jour là ! Et ce n'est pas un déni de démocratie que des pays si ridiculement minuscules au plan de la population disposent de la même voix que les mastodontes des USA, de la Grande Bretagne de l'Australie et de la France à l'ONU. Oui il est bien là le déni de démocratie
Il faut être bien naïf…(opinion) Il faut être bien naïf pour croire qu’un projet de résolution visant à réinscrire la Polynésie française sur la liste des « territoires non autonomes » à décoloniser a pu prospérer et, finalement, être adopté contre la volonté du gouvernement de la République. Examinons les faits. Le 1er avril 2011, de retour au pouvoir,
Monsieur TEMARU s’emploie à constituer une majorité en vue de ce projet.
Il n’a pas trop de mal à trouver, dans les rangs des élus autonomistes,
des hommes et des femmes qui font peu de cas du choix de leurs électeurs
et qui sont prêts à tout pour obtenir un poste au gouvernement ou une
position (et ses avantages) à l’assemblée de Polynésie française. Curieusement, le vœu de l’assemblée de Polynésie française qui vise à proposer la réinscription sur la liste des « territoires non autonomes » à décoloniser prospère sans grande difficulté aux Nations Unies, alors même que la « majorité » sur laquelle il repose est loin d’être établie. Curieusement encore, les parrains de ce projet ne relèvent pas alors que ce dernier ne s’appuie pas sur un référendum, comme l’a fait remarquer hier l’ambassadeur des Iles Salomon, Collin BECK, qui ne regarde pas le renouvellement de l’assemblée de Polynésie française comme l’expression majoritaire (71% des suffrages exprimés) d’une volonté clairement exprimée par la population d’écarter du pouvoir Monsieur TEMARU et ses projets. Amateurisme ou connivence… Il faut être bien naïf pour croire que la
France, membre permanent du conseil de sécurité des Nations Unies, a pu se
laisser « dépasser » par les convaincants plaidoyers de Nauru, Tuvalu et
les Iles Salomon. Il est vrai que le procès en amateurisme du
gouvernement de la République est fait tous les jours (à longueur de
sondages). Chacun se fait une opinion. Pourtant, il serait pour le moins
inapproprié de ranger le ministre concerné ici, Laurent FABIUS, ancien
ministre (à plusieurs reprises) et ancien premier ministre, dans la
catégorie des amateurs. Les « marqueurs de gauche »… Le parti socialiste français ne parvient
pas à faire sa mue idéologique. Il reste à la recherche de « marqueurs de
gauche » : mariage gay, vote des étrangers, décolonisation,… Sur ce
dernier thème, il n’a pas compris que la « colonisation » a pris, au 21ème
siècle, un tout autre visage et qu’elle se mesure – de plus en plus - dans
le rapport créancier (Chine communiste, le plus souvent) emprunteur (la
France, la plupart des pays européens et les Etats Unis). Ainsi, s’agissant de la Polynésie française, le parti socialiste – qui continue de faire un parallèle entre la Nouvelle Calédonie et la Polynésie française – n’a toujours pas compris qu’en Polynésie les autonomistes, comme les indépendantistes, sont polynésiens. Il n’existe pas ici de fracture historique entre des caldoches, d’un côté, et des mélanésiens, de l’autre. Il faudra trouver les moyens de réparer… Les députés polynésiens seraient bien
inspirés d’interroger le gouvernement de la République sur les conditions
du vote intervenu aux Nations Unies, contre la volonté d’une large
majorité de la population. Bernard de Mandeville
NDLR L'hypothèse de l'auteur est bien formulée, mais à voir les efforts de la France pour tenter d'arrêter le vote, cela ne paraît pas être le cas, ou alors c'est un prodige de duplicité! Deux remarques: le début de l'affaire se situe sous Sarko, donc elle ne relève pas entièrement de l'idéologie d'une gauche dépassée; l'action diplomatique et la présence stratégique de la France dans le Pacifique sud se sont de plus en plus réduites après la courte existence du Secrétariat d'Etat au Pacifique sud. Nous payons les conséquences de cette faiblesse. Reste que Gaston Flosse est désormais président de la Polynésie française et son autorité même envers l'ONU ne manquera pas de se faire sentir.
Courrier
Quel souffle, quelle détermination, quelle
fermeté, quelle franchise !
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Vendredi 17 mai 2013 "Le machin" ne tient pas compte de la volonté populaire. L'ONU ne tient pas compte de la majorité de la population qui s'est exprimée hier par la voix de ses élus. Elle vient, en effet, d'adopter la résolution Temaru plaçant la Polynésie française sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser. Honte à cet organisme dont de Gaulle avait dit qu'elle n'était "qu'un machin" et qui vient de le prouver. Défaite cuisante de ceux qui justement voulaient enclencher ce processus vers l'indépendance lors des élections du 6 mai mais auxquels "le machin" vient de donner des armes pour mettre un peu plus de bordel et de désarroi dans la population, au moment où elle tente de remédier à deux ans d'incompétence notoire. La résolution, présentée notamment par trois petits Etats du Pacifique -îles Salomon, Nauru, Tuvalu-,les plus pauvres et les plus indigents du Pacifique, a été adoptée par consensus. La France n’a pas participé à la séance. Le texte «affirme le droit inaliénable de la population de la Polynésie française à l’autodétermination et à l’indépendance», conformément à la Charte de l’ONU (article 73 sur les territoires non autonomes). Elle invite le gouvernement français à «faciliter et accélérer la mise en place d’un processus équitable et effectif d’autodétermination» en Polynésie. "Cette résolution ouvre en principe la voie à un référendum d’autodétermination. La population pourrait à terme se prononcer en faveur de l’indépendance, de la départementalisation ou d’un statut intermédiaire d’autodétermination. Mais en pratique, plusieurs des gouvernements concernés ne respectent pas ces règles -par exemple le Royaume-Uni avec Gibraltar et les Malouines" écrit Libération ce matin. A la suite du vote, plusieurs pays, dont la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les Etats-Unis, se sont «démarqués du consensus» pour marquer leur désapprobation, faisant valoir la défaite des indépendantistes aux dernières élections territoriales, un vrai référendum avec tout le corps électoral. Pour l’ambassadeur des Iles Salomon Collin Beck, par contre, ces élections «ne peuvent pas être assimilées à un référendum» sur le sort du territoire. Et puis quoi encore ?! Ce vote prouve, une fois encore, que des pays n'ayant aucune véritable connaissance de la réalité des pays dont ils ont l'avenir entre les mains disposent à leur guise de la volonté populaire sans prendre la peine d'envoyer des émissaires pour se rendre compte réellement de l'énorme liberté dont dispose les institutions dans ce pays avec un statut d'autonomie qui n'a rien de la macédoine qui leur a été concoctée par Oscar Temaru leader indépendantiste majoritairement contesté et qui ne va pas arrêter de nous rabattre les oreilles de ce vote onusien, Bref l'ONU, une fois encore est à côté de la plaque et Temaru, allégé de toute conviction, peut se glisser, sainte-nitouche et habits neufs, chez ceux que la population a choisi et qu'il vient de cocufier. Mais ce n'est pas parce que l'ONU nous fait cet affront follache et quasi virtuel que la Polynésie française va abandonner la France, sa solidarité et sa sécurité. Alors oui à un référendum organisé rapidement malgré les graves problèmes que nous connaissons, pour donner un coup de pied au cul de l'ONU ce machin qui ferme les yeux sur les horreur de la guerre civile en Syrie mais est prête à déstabiliser une partie du territoire français en faveur d'un homme qui veut être roi depuis trente ans. (Vote par consensus :un consensus est obtenu sans vote lorsque personne ne s’oppose à une décision.)
Election à 9h.00 du président de la Polynésie française et présentation du gouvernement à " l'Elysée" polynésien à 15h.00
Emouvante et éclatante élection de Gaston Flosse à la présidence de la Polynésie Française Vice- président Nuihau Laurey President de l'Assemblée de Polynésie, Edouard Fritch
Ambiance des grands jours retrouvée avec encore plus de ferveur de la part de la foule des militants "orange" survoltés dans le hall de l'Assemblée. Une ambiance bien spécifique à la Polynésie française et qui fait de ce pays un territoire à part. Entendre la Marseillaise chantée par les centaines de militants du Tahoeraa est aussi un moment fort qui ne s'était jamais produit et qui devient un véritable pied de nez aux séparatistes souverainistes de l'UPLD. Ah comme on les aime ces Tahoeraa auxquels Gaston Flosse a transmis cette affection au drapeau tricolore, véritable claque aux indépendantistes. Et comme il sait bien faire rire ses ouailles lorsqu'il ironise en tahitien.
Sur l'ampleur et les diagnostics de cet engouement pour un homme lapidé depuis tant d'années publiquement par ses adversaires malchanceux, on pourrait s'étendre à l'infini. Le lien qui l'unit à ses militants est puissant et fait fi du flux de critiques qui emplissent les tribunes de presse, les blogs, les livres et le cœur de ses adversaires Tony Géros , en procureur hargneux ou encore Teva Rohfritch faussement consensuel , tentant d'apprendre son métier à Gaston Flosse, ont tour à tour exposé leurs différences. L'unique raison de leur candidature, et c'est normal, bénéficier d'une tribune publique de 45 minutes. Selon Géros, le bouc émissaire tout trouvé du désarroi d'aujourd'hui, revient bien sûr a Gaston Flosse, responsable de tous nos maux actuels ( Géros copieusement hué par les militants Tahoeraa a l'extérieur) et à ceux à venir, pour le juvénile, mais pernicieux Rohfritsch. L'un souhaite renverser le nouvel Etat orange, l'autre transformer l'orange en jaune. Or même le jaune de l'œuf ne se mélange pas avec le blanc sans y être poussé vigoureusement. Mais le monde nouveau et le new deal d'un Tahoeraa rajeunit dans son gouvernement et ses représentants, qu'importe,l'histoire roule sa meule et c'est Gaston Flosse qui conduit. La nation est un mystère en perpétuelle gésine. Alors bien sûr nous ne sommes pas une nation à part entière, mais un pays et ce pays là, frappé par tous les maux d'aujourd'hui même dans la misère conserve sa joie de vivre. Il ne peut plus être celui du temps jadis Gaston Flosse le sait, lui qui en soutient les nouveaux fondements et qui a rajeuni considérablement son gouvernement, ses représentants et son parti. Bien sûr dans son discours Tony Géros a fait l'apologie "du vote sans vote" de l'ONU sur la résolution. Mais la France comme tous les grands pays du monde USA, Australie, Angleterre etc... dénoncent une ingérence flagrante et une absence complète de respect pour les choix démocratiques des Polynésiens. Les " souverainistes" n'ont plus la cote auprès du président de la République d'autant que Gaston Flosse dans son discours a multiplié les feuillets encore vierges de sa gestion future au président Hollande alors même que celui-ci traverse l'une des plus graves crises de la V° République. Quant à Tony Géros qui voulait imposer le drapeau de l'ONU à l'Assemblée il peut le remballer. Le porte parole de l'UPLD n'a pas lésiné dans ses anathèmes : " simulacre de démocratie" " parodie de la démocratie, " détournement de pouvoir" " les fonctionnaires d'Etat ont encore un casque colonial sur la tête" "Flosse responsable de la pauvreté qui s'est durablement installée", de quoi être absolument stupéfait de ces contre-vérités transformées en vérités alors que depuis deux ans, comme le dira Gaston Flosse dans son discours " vous n'avez rien fait et vous avez laissé la pauvreté s'installer." Mais Géros a du répondant et c'est sans vergogne il a martelé : Maintenant nous allons pouvoir discuter sur un pied d'égalité avec la France" En l'accusant au passage d'exploiter à son compte les ressources polynésiennes!"(sic!) Nous devons devenir les maitres. Aujourd'hui avec la résolution votée c'est le plus beau jour de notre vie." a conclu le président du groupe UPLD.
Mais...mais le plus beau jour de la vie de Gaston Flosse, c'est aussi et pour d'autres raisons, aujourd'hui. d'autant que son discours tour à tour ironique, piquant et émouvant, que nous publions dans son intégralité, est désormais inscrit dans le marbre de la République polynésienne . Pas une voix ne lui a manqué 38 représentants ont voté comme un seul homme pour faire de lui le pilote du "new deal polynésien "au nez et à la barbe de ses adversaires. Il est vrai que le "peuple a voté, il a jugé. Embrassé, couronné, par tous et toutes dans l'hémicycle et les tribunes et bien sûr par sa fille Cora, son ex femme Tonita et sa campagne Pascale, unies dans un même amour, pleurant d'émotion sur sa victoire, juste revanche sur toutes les " saloperies" déversées en tombereaux, larvées ou pas sur leur homme devenu un vrai symbole de renouveau. Et c'est là tout l'extraordinaire paradoxe de la volonté d'un personnage exceptionnel qu'on le veuille ou non, que rien, mais rien, jusqu'ici n'a abattu. La Polynésie me disait Roger Doom ancien président de l'Assemblée c'est comme ma commune " vai" : l'eau, ra, le dieu soleil, o, le jardin... Tout est dit !
************ Discours de Gaston Flosse
Il est, dans la vie d’un homme, des moments d’une particulière intensité. Je ne puis vous cacher l’émotion profonde qui m’étreint, ce matin, au moment de soumettre à vos suffrages ma candidature à la fonction de Président de la Polynésie française. Toute ma vie, j’ai eu la conviction que le plus noble destin est celui de l’homme qui se donne à une cause. Plusieurs d’entre vous ont consacré leur vie entière à la cause qu’ils estiment juste. Je les salue, lors même que je ne partage pas leurs choix. D’autres, plus jeunes, entrent en politique ou y sont entrés depuis peu d’années. Je salue leur courage juvénile et leur souhaite de rester fermes dans leurs convictions et leur volonté de servir la collectivité. Pour ma part, et quelles que puissent avoir été mes erreurs, je n’ai jamais aspiré, au plus profond de moi-même, ma vie durant, qu’à consacrer mes forces et les aptitudes que le Seigneur m’a accordées, au Pays qui m’a vu naître et me verra mourir. Oui, il y a de l’honneur à se consacrer à la cause que l’on sert, à la vérité qu’on s’est forgée. Malheureusement, toute vérité humaine est relative. La vérité de l’un n’est pas la vérité de l’autre. Ce n’est pas pour autant que toutes les convictions se valent. C’est à leurs résultats qu’on peut juger de la validité des politiques conduites, des idées qui les sous-tendaient et des hommes qui les ont mises en œuvre. En cet instant solennel, je ne me hasarderai pas à tenter de déterminer les responsabilités devant être assumées par tel ou tel des gouvernements qui ont été aux affaires pendant la décennie écoulée. Ce qui devait être dit à ce sujet l’a été, devant l’électeur. Chaque partie concernée a pu se faire librement entendre. L’électeur s’est prononcé. « Voter, c’est juger ». Le peuple a voté. Il a jugé. « Vox populi, vox dei. » Je veux ici remercier, tous ceux qui nous ont permis de recueillir les 62 000 voix qui se sont portées sur nos listes, mais aussi tous les citoyens qui, en conscience, ont participé au scrutin. Les hommes et les femmes auxquels ils ont confié la responsabilité de conduire les affaires, pour les cinq années à venir, rendront compte, à leur tour, devant le peuple le moment venu. La nouvelle majorité le sait. Elle le sait tout en ayant pleinement conscience d’être confrontée à la situation la plus désastreuse que la Polynésie ait jamais connue. La Polynésie d’aujourd’hui s’enfonce dans la déroute financière, la dépression économique, le chômage et la misère. Trop de familles ne trouvent pas à se loger. Nombre de ménages endettés ne peuvent plus faire face à leurs obligations. Qui pourrait le nier ? L'insécurité grandit, les vols se généralisent, l'alcoolisme, la drogue s'étendent Les prêteurs ne veulent plus nous prêter, sinon à des conditions inacceptables. Les investisseurs investissent ailleurs. Les entreprises souffrent ou disparaissent et ne peuvent embaucher. Le commerce se meurt. Les jeunes, même formés, sont sans emploi pour une partie grandissante d’entre eux. Le découragement gagne en ampleur. L’insécurité grandit à vue d’œil. Les vols se généralisent, l’alcoolisme et la drogue s’étendent, la prostitution, même celle des enfants, est partout, le suicide se multiplie. Un gouffre s’est ouvert sous les pas de toute une partie de nos jeunes. Ils se sentent abandonnés, ils n’ont aucune perspective, aucun espoir. Une telle désespérance n’avait jamais frappé la Polynésie. OUI le peuple est dans la détresse. C’est à soulager cette détresse que je consacrerai tous mes efforts avec mon gouvernement et ma majorité. C’est pourquoi j’ai gardé dans l’immédiat, la responsabilité ministérielle de la solidarité et de l’emploi. Grâce aux compétences que nous confère l’autonomie, nous avons tous les moyens d’agir, avec le soutien de la République dont nous faisons partie. Une écrasante majorité de Polynésiens a montré par son vote que le choix d’aller à New York, plutôt que de rester à Papeete et travailler pour la population n’était pas le bon choix. Les Polynésiens ont demandé que l’on entende le cri des familles, affamées, sans emploi, sans maison. Ils ont demandé que les entreprises de notre pays puissent à nouveau faire des plans d’avenir. Ils ont demandé de retrouver le niveau de vie qu’ils avaient atteint en 2004, et non pas celui des quelques îles du Pacifique qui ont présenté à l’ONU le projet de résolution nous concernant. Si notre peuple veut l’indépendance, il suffit de la demander à la France et de la voter. La Constitution nous accorde ce droit.
D'accord pour un référendum si Oscar Temaru le demande à la France Puisque Oscar TEMARU se présente comme un démocrate, pourquoi ne demande-t-il pas un référendum sur l’indépendance ? Nous sommes d’accord en ce qui nous concerne. Mais il connaît déjà la réponse. Elle lui a été donnée une première fois par les résultats des élections législatives en juin 2012 puis, une deuxième fois, par ceux des élections à l’Assemblée de la Polynésie française le 5 mai dernier.
Gaston Flosse à Tony Géros : " Vous avez le représentant de l'Etat ici demandez lui donc un référendum d'autodétermination ! " Hier matin, notre Assemblée a exprimé par un vœu solennel sa volonté que l’Organisation des Nations Unies ne procède pas à la réinscription de la Polynésie française sur la liste des Pays à décoloniser. Ce vœu a été adopté par les élus des 97 000 électeurs qui ont voté pour les deux formations autonomistes représentées à l’Assemblée. Je me félicite que sur ce sujet majeur, nos deux formations aient fait front commun pour enrayer un processus diplomatique contraire à la volonté des trois quarts de la population polynésienne. Malheureusement, cette nuit l’Assemblée des Nations Unies, abusée par l’imposture de Monsieur TEMARU, qui vient d’être rejeté par le vote de 73% des Polynésiens a voté la motion de réinscription. Un tel vote bafoue la démocratie. L’ONU a inventé le droit des Nations Unies à disposer des peuples contre leur gré. Nous ne voulons pas de dictature chez nous. Nous continuerons à nous élever contre cette décision jusqu’à ce qu’elle soit rapportée. Il n’est pas question que le drapeau de l’ONU flotte ici à l’assemblée de la Polynésie française, à la présidence et sur aucun édifice public de la Polynésie. Nous continuerons à nous élever contre cette décision jusqu’à ce qu’elle soit rapportée. En tout état de cause, le peuple polynésien a massivement désavoué l’offensive déloyale et solitaire de l’ancien président. Il n’est pas question que le drapeau de l’ONU flotte ici à l’assemblée de la Polynésie française, à la présidence et sur aucun édifice public de la Polynésie. Cependant, le bilan de cette affaire est plus lourd qu’il ne semble. Elle a provoqué une sérieuse détérioration des relations entre nous et le gouvernement de la République. Les agences de notation financière internationales intègrent bien sûr dans leurs évaluations le risque majeur que constitue l’indépendance pour un pays comme le nôtre. La dégradation de la situation financière a entraîné la chute de la note de l’agence américaine Standard and Poor’s à BB+ en 2011. Les notes BB qualifient les pays à risque. Standard and Poor’s ajoute que la note pourrait être abaissée de « 5 niveaux si le soutien du gouvernement français venait à s’affaiblir. » Peut-on imaginer que cette notation soit sans conséquence sur les conditions auxquelles les banques, s’il s’en trouvait, accepteraient de nous accorder des prêts? Le gouvernement TEMARU pouvait-il croire qu’il retiendrait les capitaux en Polynésie et, a fortiori, qu’il attirerait des capitaux extérieurs en engageant le processus de l’indépendance ? Non, bien sûr. Il faut à présent restaurer la confiance des pays étrangers et des agents économiques dans le lien institutionnel que nous avons tissé avec la République française.
Flosse a son tour fait le cruel bilan de l'UPLD Au-delà, il faut aussi restaurer la confiance dans la stabilité de notre gouvernance. Il faut enfin restaurer la confiance de tous, dans notre détermination à reconstruire notre Polynésie. Là est l’enjeu. Là est la voie ! Cependant, la confiance ne se décrète pas. Elle se construit et se mérite. Elle appelle une action claire et déterminée, fondée sur une évaluation exacte et approfondie de la situation. En matière économique et sociale, nous disposons des informations que fournissent des organismes dont la technicité et la déontologie sont incontestables comme l’IEOM et l’Institut de la statistique polynésien. Quand à la situation sociale, voici l’essentiel : -de 2004 à 2013, le taux de chômage est passé de 11 % à 27 %, soit une augmentation de 176 %, -dans le même temps, 15 000 emplois ont été détruits, -le nombre des personnes inscrites au RSPF a bondi de 46 000 à 71 000, soit 65% de plus qu’en 2004, -près de 90 000 Polynésiens vivent à présent en dessous du seuil de pauvreté. Circonstance aggravante, les régimes sociaux sont déficitaires ou menacés de le devenir à terme rapproché terme rapproché. Ainsi : -l’assurance maladie est gravement déficitaire, -le déficit du RSPF atteindra 4,2 milliards à fin 2013, selon la déclaration du ministre de la santé. Les remboursements aux médecins, aux dentistes et aux pharmaciens sont interrompus. Comment les plus pauvres d’entre nous vont-ils pouvoir se faire soigner? -la pérennité de notre système de retraite n’est plus assurée et des mesures de rééquilibrage s’imposeront. Quand à l’économie, moteur de toutes choses, les données globales sont accablantes : Entre 2011 et 2013, les entreprises polynésiennes ont perdu 40 milliards de chiffre d’affaire, ce qui a entraîné, pour cette seule période, la perte de 5 à 6 000 emplois et une chute des recettes fiscales située entre 7 et 8 milliards. Le niveau actuel de la fréquentation touristique se situe à celui d’il y a vingt ans. Aucun des grands hôtels qui ont fermé, n’a rouvert. Quant à la perle de Tahiti, son prix s’est effondré au plus bas niveau de notre histoire. Les travaux publics et la construction connaissent le marasme malgré les besoins. Le commerce et les services, eux aussi, sont touchés, certains, gravement. Alors que, dans les années 2000, le taux de croissance se situait entre 3 et 5%, aujourd’hui il est négatif. Bref, le Pays s’enfonce depuis 5 ans dans la dépression. Le Pays s’appauvrit tous les jours. Les conséquences pour les finances publiques sont considérables : entre 2008 et 2012 la perte cumulée de recettes, fiscales s’est établie à 63 milliards. La dette publique s’est accrue. Nous devons consacrer à présent 15 milliards annuellement à rembourser capital et intérêts. Les conséquences pour l’économie sont désastreuses : on ne peut plus lancer de chantiers ; on paie les factures avec des retards considérables ou on les stocke dans un tiroir en attendant des jours meilleurs. La boucle est bouclée. La dépression économique entraîne l’effondrement des ressources publiques et cet effondrement accélère la récession. Budget insincère, audit en perspective Nous savons avec certitude, hélas, que le budget n’est pas sincère, ni quant aux prévisions de recettes ni quant aux prévisions de dépenses. Il ne l’était déjà pas les années passées. L’Etat n’est pas dans l’ignorance de cette réalité. Reste à en prendre l’exacte mesure car on ne bâtit pas sur du sable. A cette fin, je proposerai au nouveau gouvernement de faire procéder sans délai à un audit externe des finances de La Polynésie française. Je souhaite, d’ailleurs, qu’il soit confié au même cabinet que celui auquel le gouvernement TEMARU avait confié l’évaluation de notre situation en 2004. Les constatations de l’audit DELOITE s’étaient d’ailleurs révélées si favorables au gouvernement sortant que la diffusion de ses résultats avait été passablement confidentielle. Je ne crois pas que ce sera le cas aujourd’hui! Bien entendu, nous n’attendrons pas de tout savoir pour nous mettre à l’ouvrage. En fait, nous réfléchissions depuis deux ans aux voies et moyens d’une reconstruction du Pays. Le programme que nos équipes ont établi et que nos candidats ont présenté aux électeurs, offre la double caractéristique de répondre à l’urgence, si pressante, des circonstances actuelles et de s’inscrire dans le moyen et le long terme. C’est la raison pour laquelle nous l’avons d’ailleurs intitulé « TAHITI NUI 2025 ». Il est clair que, partant d’où nous partons, l’action ne pourra se déployer et atteindre tous ses objectifs que progressivement. Tahiti Nui 2025 dépasse, bien évidemment, l’horizon d’une mandature. Mais il est nécessaire pour inscrire notre action dans une vision à long terme. Comme nous l’avons dit pendant la campagne, le redressement ne sera pas une partie de plaisir. Il supposera des efforts et des sacrifices de tous. Nous, les élus, feront ces sacrifices en priorité, et le premier conseil des ministres y sera notamment consacré. Mais nous attendons des mesures qui seront prises, qu’elles constituent la base sur laquelle la prospérité reviendra. En d’autres termes, la médication d’aujourd’hui permettra la santé de demain. Notre objectif immédiat est, évidemment, le redressement des finances publiques. Il passe par une triple démarche : réduire les dépenses, optimiser la gestion de la dette actuelle et des actifs du pays, réformer la fiscalité.
Quelle fiscalité Le collectif budgétaire que nous présenterons à votre examen dès juin, puis le projet de budget pour 2014, qui suivra de peu, en constitueront une première traduction. Quand aux actifs du pays, souvent dormants, nous comptons en mobiliser une partie pour créer un fonds de garantie d’investissement destiné à faciliter la réalisation de grands équipements structurants. S’agissant de la fiscalité, nous n’avons pas caché notre intention de réaménager la CST dans le but de parvenir à une plus grande participation à l’effort de solidarité au profit des plus démunis. Pour autant, nous rejetons toute idée d’impôt sur le revenu. Nous lancerons par ailleurs auprès de nos concitoyens des emprunts obligataires afin de mobiliser l’épargne locale, encore importante, mais qui s’investit dans des produits financiers qui ne bénéficient pas à l’économie polynésienne. Sans attendre l’effet de ces décisions, nous relancerons les projets de logement, et plus particulièrement de logement social. Comment peut-on accepter, alors que les besoins des familles les plus démunies sont considérables, que pratiquement aucun logement n’ait été construit depuis 10 ans ? Comment peut-on accepter que pendant 4 ans, 23 milliards prévus par l’Etat dans le contrat de projet pour le logement social n’aient pas été utilisés ? Nous réformerons les procédures qui doivent l’être pour que, je le dis clairement, les familles puissent avoir un foyer à l’issue de notre programme. Pour relancer l’économie nous libèrerons les initiatives des entreprises, tout en veillant au respect de la libre concurrence. Cette orientation nous conduira à ouvrir plusieurs chantiers : -diminuer la fiscalité sur les entreprises par un allègement de l’impôt sur les sociétés ; -remplacer l’impôt sur les transactions par un impôt plus équitable sur les bénéfices ; -libérer au plus vite les acteurs économiques des pesanteurs administratives les plus pénalisantes et réduire fortement l’interventionnisme économique de la puissance publique ; ici, le but est double : alléger les contraintes, donc les coûts pesant sur les activités économiques et assurer la vérité des prix et des coûts dans une optique de rentabilité vraie. Beaucoup de travaux d’équipement peuvent être effectués par des délégations de service public; d’autres pourront l’être par le dispositif de partenariat public privé que nous adopterons prochainement. -favoriser une compétition économique saine et loyale, dans l’intérêt des acteurs économiques eux-mêmes et dans celui des consommateurs, notamment au regard de leur pouvoir d’achat. Des dispositions juridiques veillant au respect des principes de la liberté de concurrence seront élaborées à cet effet. Une autorité administrative indépendante sera créée pour veiller à leur mise en œuvre. Quant à l’emploi, préoccupation majeure des familles et priorité de notre majorité, seule la relance économique peut l’assurer durablement. En attendant, nous créerons le fonds d’accès à l’emploi grâce auquel nous verserons à nos jeunes de moins de 30 ans 80 000 francs par mois et au-delà de 30 ans, 100 000 francs par mois pendant deux années pour un travail en entreprise, ou dans les collectivités publiques, ou encore en formation.
Des actions de grande envergure Cependant, la destruction d’emplois a été telle et la croissance du chômage si élevée, que nous ne pouvons espérer résorber ce dernier sans recourir à des actions de grande envergure. La reconstitution de notre capacité d’autofinancement des investissements publics, la création du Fond de garantie de la dette, le redémarrage conjoncturel, la restauration de notre crédit auprès des organismes prêteurs, l’appel à l’épargne locale, le partenariat avec le secteur privé offriront les voies et les moyens de la politique d’investissements structurants dont nous prévoyons le lancement à partir de 2015. Pour certains, comme la reconstruction de la plateforme aéroportuaire de Tahiti-Faa’a, le dossier technique est prêt. Il en va de même pour le développement du port de Faratea et de la base de pêche, première pierre du second pôle résidentiel et économique de Tahiti dont la réalisation ne doit plus rester dans les cartons. De même avaient été conduites par des cabinets de classe internationale l’étude de la modernisation et de la restructuration de la ville de Papeete. Cela est resté en jachère et le projet mérite d’être repris avec détermination. Bien entendu, la réalisation d’un aéroport international à Bora-Bora et la modernisation des aérodromes des archipels s’inscrivent dans la perspective de la redynamisation du tourisme, notre principale source de recettes extérieures et un employeur majeur. Bien d’autres actions sectorielles figurent au programme Tahiti Nui 2025. Je ne les rappellerai pas toutes, mais je voudrais insister sur quelques-unes qui présentent soit un caractère d’urgence, soit un potentiel important pour l’avenir. Parmi celles qui sont urgentes, la réforme du système de santé qui est en voie de perdition, me paraît essentielle. Il faudra que nous parvenions à définir clairement la politique que nous voulons, en fonction des moyens dont nous disposons. Aujourd’hui, félicitons-nous que notre espérance de vie n’ait cessé d’augmenter et que la mortalité infantile ait rejoint celle des pays les plus développés. Mais gardons nous de croire que cela est un acquis définitif. Il ne faudrait que quelques années pour que tout cela soit détruit et que nous nous retrouvions sans soins et sans retraites. Nous devrons rendre nos dépenses et notre organisation plus efficaces. Nous aurons aussi à reprendre la politique de prévention abandonnée. L’objectif est d’éviter les comportements générant des maladies si pénalisantes pour les individus et si coûteuses pour la collectivité, comme le diabète et les maladies cardio-vasculaires. Parmi les actions qui représentent un potentiel important pour l’avenir, il y a bien sûr le redéveloppement de notre tourisme sous le signe de notre authenticité culturelle, la revalorisation de notre industrie de la perle et de nos produits à haute valeur ajoutée et le renforcement de notre potentiel agro-alimentaire. Nous avons aussi devant nous deux enjeux considérables, dont nous n’avons qu’entre-ouvert les possibilités de développement. Le premier est l’ambition que nous pouvons avoir de devenir un hub numérique du Pacifique entre l’Asie et l’Amérique latine. C’est la condition qui nous permettrait de compter dans le monde numérique, non pas comme un simple petit marché, mais comme véritable partenaire dans cette industrie en croissance. Le second est l’exploitation des ressources de la mer immense qui nous entoure. Elle recèle des richesses vivantes, et pas seulement du poisson mais aussi des ressources, chimiques, énergétiques et minières, notamment des terres rares. Nous aurons une action déterminée dans ce domaine, et nous préparons déjà les textes nécessaires. L’article 47 de notre statut nous donne pleine compétence pour l’exploration et l’exploitation des ressources minières et sous-marines. Notre action, c’est à nous de la définir avec l'Etat Mais nous ne réussirons pas seuls et il est temps de rétablir de vraies relations de partenariat avec l’Etat. Cela ne veut pas dire que nous n’aurons pas des divergences, de discussions animées, voire franches, comme on dit en langage diplomatique. Mais c’est cela qui fait la vraie valeur de nos relations avec l’Etat. Construire ensemble, ce n’est pas acquiescer à toute décision de l’un ou de l’autre, c’est décider d’un projet commun. Nous l’avions fait en 1994 dans le cadre de la loi d’orientation. L’Etat reconnaissait nos objectifs et mettait en place les moyens nécessaires. Nous demanderons à nouveau à l’Etat de contribuer au sauvetage et au redémarrage de la Polynésie. Nous irons à Paris lorsque nous aurons pris les mesures les plus urgentes et les plus significatives de notre volonté de réformes. Nous partirons avec des dossiers élaborés et crédibles aux yeux de nos partenaires. La priorité, le Gouvernement de la République le comprendra, sera de retrouver les mécanismes de solidarité qui figuraient dans la loi d’orientation et qui portait sur : le R.S.T, la santé, la solidarité, l’éducation... Les plus gros dossiers techniques viendront rapidement ensuite. La France, je le rappelle, nous a accompagnés sans faillir, depuis le statut d’autonomie obtenu sous le Président MITTERRAND, avec son ministre de l’outre-mer, Georges LEMOINE, à qui je tiens à rendre hommage. Ce furent ensuite les discussions sur le Pacte de progrès, commencées avec le Ministre Louis LE PENSEC, et achevées avec Dominique PERBEN pendant la cohabitation entre François MITTERRAND et Jacques CHIRAC. Et puis, avec l’appui déterminé de Jacques CHIRAC, devenu Président, nous avons négocié la dotation globale de développement économique, nous avons obtenu également la modification de la Constitution pour y incorporer notre autonomie et le statut qui en a découlé. Je sais Monsieur le Haut Commissaire que ce partenariat continuera, ou plutôt reprendra, dans la sincérité et la responsabilité de chacun. ****** Voici, Mesdames et Messieurs les Représentants, le programme de gouvernement que j’ai l’honneur de vous présenter. Les prochaines discussions budgétaires seront pour moi l’occasion d’y revenir de manière plus précise et en tenant compte des éléments d’information que nous aurons pu recueillir d’ici là ou que l’audit nous aura fournis. Cependant, je souhaitais fixer nettement les lignes de force et les contours de la politique de reconstruction du Pays que je propose de conduire devant vous. Nous tracerons ensemble la route longue et caillouteuse qui nous mènera à notre renaissance. Je souhaite que les querelles idéologiques ou politiciennes cèdent le pas devant les nécessités de l’heure, celles du retour à l’emploi, celle du partage, de la lutte contre la misère et contre la dislocation du lien social, celles de la sauvegarde de la famille, de notre identité culturelle et de notre environnement naturel, celles de la préservation du capital-santé de la population, celle du développement éducatif, celle de la modernisation du Pays dans tous les domaines, dans la perspective de donner à la Polynésie française les bases d’un développement autonome et durable. Tout cela exigera du travail, de la constance, du courage et l’acceptation des responsabilités dans les décisions que nous prendrons. Les Polynésiens fondent de grands espoirs sur nous. Ne les décevons pas et veillons à établir entre nous tous des rapports constructifs, dussent-ils être d’opposition. Quant à moi, je ne tournerai le dos à personne et ma porte sera ouverte à tous. Partageons la foi de reconstruire ensemble notre Pays. C’est dans cet état d’esprit que je me présente à vos suffrages pour la fonction de Président de la Polynésie française. Je n’aspire qu’à une chose, c’est de pouvoir consacrer les dernières années de ma vie à la terre que j’aime. Vive la Polynésie française ! Vive la République !
Après la traversée du désert la reconnaissance du peuple pour ces deux hommes A l'annonce du résultat du vote Gaston Flosse s'est recueilli, seul, à la table réservé au gouvernement, le visage dans ses mains, sans pouvoir retenir une larme et une petite prière.
Le nouveau gouvernement réduit à huit ministres. On leur souhaite de trouver des collaborateurs pour leur cabinet respectif à la hauteur de leurs portefeuilles. Gaston Flosse a fait les présentations à la presse toujours avec un petit mot ou une petite plaisanterie. Nous reviendrons sur les qualifications des ministres dans une autre édition..
Nuihau Laurey, 49 ans Vice-président
Ministre en charge de l'Economie, des Finances et du Budget, de la Fonction, publique, chargé des entreprises et de l'industrie, de la promotion, des exportations ( c'est nouveau) et de la lutte contre la vie chère. Un très gros morceau. Geffry Salmon, 60 ans,
Ministre du Tourisme, un ministère important dont tout le pays attend beaucoup, en charge de l'Ecologie, de la Culture, de l'Aménagement du territoire et des transports aériens. Gaston Flosse a fait remarquer que Geffry Salmon avait fait ses preuves dans le passé puisque c'est lui qui avait créé l'OPT et tous ses satellites. L'OPT est entre les mains aujourd'hui de Marcel Tuihani qui devra là aussi faire pas mal de ménage. Marcel Tuihani - 42 ans,
Ministre du Logement, des Affaires foncières, de l'Economie numérique et de la communication, porte parole du gouvernement. Béatrice Chansin,54 ans,
Ministre de la santé, du Travail, chargée de la protection, sociale généralisée, de la formation professionnelle, du dialogue social, des droits de la femme et de la lutte contre la toxicomanie. Tearii Alpha 41 ans,
Ministre des Ressources marines, des mines et de la recherche, chargé de la Perliculture, de la Pêche, de l'Aquaculture et des Relations avec les institutions Michel Leboucher, 57 ans,
Ministre de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la jeunesse et des sports, chargé de la vie associative Bruno Marty, 46 ans
Ministre de l'Equipement; de l'Urbanisme, des Energies et des Transports terrestres et maritimes. Thomas Moutame 55 ans,
Ministre de l'Agriculture, de l'agroalimentaire, de l'Elevage et de l'Egalité et du développement des archipels. Le président a fait remarquer que le pays importait 35 milliards de légumes par an. Cela devra finir !
Pas de temps mort aujourd'hui non plus, en quittant la présidence, après l'annonce du gouvernement composé de huit ministres et un petit pot sympathique et peu coûteux, les nouveaux ministres et les représentants se sont enfermés pour plancher sur leurs devoirs. Ils sont également convoqués demain par le président et devront déjà avoir des communications à lui présenter dès lundi . Nuihau Laurey devra aussi préparer le budget pour le mois prochain. afin que la délégation présidentielle puisse s'envoler pour Paris avec des dossiers bien ficelés.. Gaston Flosse garde pour le moment le la Solidarité, les Affaires internationales, la lutte contre la pauvreté et les personnes âgées. Il sera secondé par Manolita Ly déja bien au fait de ces problèmes puisqu'elle vient des Affaires sociales.
Sachez aussi que le président Flosse s'est doté d'une attachée de presse Punareva Bonnet l'ex attachée de communication de QBO pendant la campagne. Espérons qu'elle aura plus de succès avec Gaston Flosse ! Quant à Yves Haupert il occupe ses nouvelles fonctions de responsable de la communication du gouvernement avec célérité et professionnalisme. Nous reviendrons sur le discours de Teva Rohfritsch dans notre journal de demain
Jeudi 16 mai 2013 - Aux dernières nouvelles Cédric Pastour ancien DG d'Air Tahiti Nui liquidé par Oscar Temaru pour "excès de compétence" est directeur général de la compagnie aérienne " Aigle Azur"
Photos Eric Bonamy
La photo de l'ex ami d'Oscar Temaru, François Hollande, n'était même pas accrochée au fronton de l'hémicycle comme il se doit pour tout président de la République. Gaston Flosse y a remédié !
Elu président de l'Assemblée par 38 voix sur 57 : Edouard Fritch
Qui a dit qu'ils ne s'aiment pas ?
L'UPLD rumine sa défaite et se montre mauvais perdant. En tant que doyen d'âge Gaston Flosse a ouvert la première séance de la session administrative de l'Assemblée devant procéder à l'élection du président de l'auguste maison . Deux gestes forts pour commencer. Il a fait remettre les drapeaux à la droite du perchoir que l'ancien président avait fait enlever, (tricolore et polynésien )et a raccroché sur le mur nu derrière le perchoir, la photo officielle du président de la République François Hollande, qui n'y était pas ! Cela fait maniant l'ironie avec un art consommé Gaston Flosse a ensuite demandé à l'Assemblée d'enlever toutes les chaines et cadenas des portes et de mettre un terme à ce "régime policier" instauré par Jacqui Drollet. Dans la foulée mettant les rieurs de son côté ( et la foule orange était nombreuse et joyeuse dans le hall) il a lancé : " et puis M. Fritch tout le monde sait que vous êtes président alors faites enlever cette pancarte sous le perchoir qui ne rime à rien"(plaque de bois clouée par l'ancien président avec le label " président" en français et en tahitien. ) Très en verve, Gaston Flosse a donné le ton, en souhaitant, pour enfoncer le clou et tirer la barbichette de Drollet, que l'on revienne au français et que l'Assemblée porte son nom " Polynésie française" et pas celle que lui a donné Temaru de "maohi nui" Bref d'entrée, il a posé le cadre tricolore et rayé du tableau les décideurs d'avant le 6 mai . Le spectacle pouvait commencer. Edouard Fritch pouvait donc se faire élire ce qui fut fait comme prévu avec le joli score de 38 voix sur 57, Chantal Galenon la candidate de l'UPLD par 10 ( un indépendantiste lui a fait faux bond parti à New York ) et Ati'a Porinetia s'est abstenu.
Quand Tuheiava demande l'arbitrage de l'Etat. Du jamais vu à l'Assemblée ! Tout le tracassin est arrivé avec l'étude de la "demande d'annulation de la résolutionTemaru . Touché en plein coeur, Richard Tuheiava qui en est l'artisan, a vivement et immédiatement contesté cette "indécente" proposition de la majorité, de même que les représentants UPLD dans un charivari digne de l'Assemblée nationale. A la stupéfaction générale alors que l'Assemblée est souveraine et en pleine ouverture de session, lui Richard Tuheiava comme ses pairs, qui ne reconnait ni la France ni l'Etat, s'est précipité sur le Haut commissaire Jean Pierre Laflaquière transformé en roi Salomon pour l'occasion, afin de le prendre à témoin , ce qui ne s'était jamais vu auparavant. Les deux hommes sont donc partis retrouver le nouveau président et ses juristes pour traiter cette délicate question. Finalement on a appris qu'il valait mieux parler d'un "voeu" que d'une résolution. Subtilité juridico-administrative. Mis au vote dans le brouhaha, "le voeu" a été adopté à la majorité TH plus Ati'a Porinetia après une intense discussion entre Rohfritsch et le nouveau président. Les indépendantistes quant à eux, furieux ont claqué la porte de l'Assemblée. pour ne pas assister à ce crime de lèse -majesté que représente la demande d'annulation de la résolution indépendantiste votée à l'unanimité par les autonomistes. Un vrai coup dur pour l'UPLD. Et dans cet envol jouissif pour les autonomistes, il a été décidé qu'elle serait envoyée aux trois petits Etats les plus pauvres de la planète Salomon, Nauru et Tuvalu qui ont porté la proposition Temaru, ainsi qu' à toutes les instances dirigeantes de l'ONU et bien entendu au président de la République. Affaire conclue.
Le visage de la haine (Vito Mamaatuaihutapu)
Un début de mandature certes mouvementé pour Edouard Fritch au cœur des escarmouches d'un Rohfritsch qui entend bien être la vedette en s'écoutant parler et des duellistes indépendantistes qui vont jouer les empêcheurs de tourner en rond . Les uns et les autres représentants survoltés, n'ayant pas très bien digéré une défaite qu'ils n'attendaient pas...Ce qui prouve combien ces élus étaient à côté de la plaque. Il faudra certainement du nerf à Edouard Fritch et beaucoup d'autorité pour se faire respecter par des indisciplinés auxquels il devra se résoudre parfois à couper le clapet. Bref, ce voeu finalement a été adopté par les 38 voix Tahoeraa et 11 voix Ati'a Porinetia. Rohfritsch a eu toutefois raison de spécifier qu'il n'était pas question de surseoir ou repousser le vote de vendredi à l'ONU mais de l'annuler. Ce qui a été fait, lui même ayant déposé son propre voeu assez similaire à celui du Tahoeraa. espérons qu'il n'ouvrira pas non plus un shadow cabinet à l'identique du gouvernement. Sait -on jamais ! Petit rappel : En 2004 la prime majoritaire avait bénéficié à l'UPLD pour 380 voix ce qui lui permettait d'asseoir une majorité. A l'époque, personne n'avait entendu les " divas" d'Oscar Temaru regretter que le suffrage universel ait été biaisé par cette prime. Il est vrai qu'en 2004 le Tahoeraa aurait eu la majorité sans elle. En 2013, c'est le Tahoeraa qui en bénéficie. Chacun son tour. Cela s'appelle aussi l'alternance. Et cette majorité est en conséquence tout aussi légitime sinon plus que l'Upld en 2004, sauf que le Tahoeraa, lui, a obtenu la majorité absolue, un cadeau que les électeurs n'avaient pas offert à l'Upld (Merci à Schyle et Bouteau....). Il faut savoir que: Jean Christophe Bouissou a été élu premier vice président de l'Assemblée Le cabinet du haut commissaire était représenté par le Secrétaire général Gilles Cantal, le directeur de cabinet Stephane Jarlegand sans oublier l'incontournable Emmanuel chef du bureau de la communication du Haut commissaire Le Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française par le contre-amiral Anne Cullerre La Chambre territoriale des comptes par le procureur financier, le magistrat Michel Cormier Les chefs de service de l'administration étaient représentés par Yolande Vernaudon Inspectrice générale de l'administration territoriale. Polynésie première a commenté l'élection du président de l'Assemblée de Pamatai et a cessé de filmer avant la fin de la séance. TNTV est restée jusqu'à la fin et était donc la seule dans l'hémicycle pour recueillir à chaud les réflexions des représentants. On a retrouvé un Michel Buillard, le maire de Papeete, tout heureux de revenir à l'Assemblée après 25 ans d'absence, un Jacqui Teuira, ancien président de gouvernement toujours très au fait du fonctionnement des institutions et devançant même Edouard Fritch en murmurant il faut qu'il réunisse les présidents de groupe pour etc... l'ancien maire de Tairapu Ouest Roger Doom amaigri d'une trentaine de kilos à cause d'un problème cardiaque ,la princesse Yvannah et beaucoup d'autres fidèles à ce type de rendez-vous. ***
( Edouard
Fritch affine son appartenance et s'adresse au sénateur Tuheiava. Celui-ci
a déclaré hier soir que le corps électoral serait divisé par deux en cas
de référendum sur l'indépendance.
Après ce
rapide état des lieux, permettez-moi de vous livrer ma conception du rôle
de notre institution et de chacun d’entre-nous.
L'Assemblée de Polynésie
Extrait savoureux de Hiro de Tahiti Punu News Derrière ses allures de raminagrobis, l'ambassadeur plénipotentiaire défend en fait la même conception intégriste de son Maitre : grosso modo, seuls les électeurs polynésiens qui partagent leur idéologie indépendantiste auraient le droit de voter. C'est vrai qu'avec cette conception, le résultat ne fait aucun doute : la victoire éclatante du camp indépendantiste est au bout... Bien belle leçon de démocratie que voilà. Oubliées les précautions sémantiques du style : mais non, mais non, polynésiens, vous aurez le choix entre départementalisation, autonomie ou "pleine souveraineté". Il y a d'ailleurs un historien idéologue à la retraite, recruté temporairement par le Past Président de l'Assemblée, qui passe ses journées à noyer le poisson et à nous faire prendre des vessies pour des lanternes.... Oubliées les affirmations du style : Mais non, il n'y a que Monsieur Gaston FLOSSE pour penser que cette réinscription est le début d'un processus vers l'indépendance... Mieux vaut en rire, n'est ce pas Monsieur Moetai BROTHERSON ? On assiste, en fait, élections démocratiques passées, à une nouvelle radicalisation du Tavini. Les prêches quotidiens de Radio Tefana, où des journalistes à l'idéologie indépendantiste intégriste récitent le catéchisme le plus pur et le plus dur sur les "vendeurs de patrie", "l'Etat néo colonial", le peuple maohi devenu mendiant sur son propre sol, j'en passe et des meilleures, font froid dans le dos.
Sachez aussi que L'indépendance des iles polynésiennes a conduit à l'exode de la majorité de la population vers la Nouvelle Zélande ( plus de 300 000 Tongiens, Samoans Cookiens et autres habitants de Niue ), les Etats-Unis et l'Australie : c'est ce qui caractérise le plus la Polynésie indépendante , c'est le phénomène majeur de ce siècle dans le Pacifique sud et personne n'en parle !!!! Oscar dit que les gens sont heureux dans les îles indépendantes alors qu'ici c'est la misère dont Flosse serait responsable....(sic!) Ainsi, les insulaires polynésiens qui quittent leurs îles dans des proportions qui en font un véritable exode le font alors qu'ils sont heureux...C'est pour cause de bonheur que 75% des Cookiens, 90% des insulaires de Niue et de Tokelau, 55% des Tongiens et 60% des Samoans ont quitté définitivement leurs îles qu'ils aiment tant, pour occuper des emplois de larbins dans les grands pays développés du Pacifique où là ils sont dominés par des Blancs ! Avouez que c'est fort tout de même !
Des pages entières pour célébrer le vote de la résolution demain ! Mais...
Or, l’analyse faite par Sémir Al Wardi, maître
de conférences en sciences politiques à l’Université de la Polynésie
française.
Une contre-résolution Gaston Flosse fera voter dès ce matin par sa nouvelle majorité à l'Assemblée une contre-résolution pour signifier aux responsables de l'ONU qu'il n'est pas question d'embrayer sur une quelconque tentative de mettre le doigt dans l'engrenage d'une décolonisation qui ne s'impose absolument pas et encore moins d'une " souveraineté"....entendez " indépendance" avec un souverain à la tête du royaume Polynésie. C'est à dire un "roi" !!!
En France Hollande annonce : pas de remaniement Ayrault
: "Courageux et loyal" – Bercy : "Il ne doit y avoir qu'une
seule ligne" - Gouvernement : ni remaniement (à court terme), ni
ouverture - Popularité : "Je suis président au pire moment" -
Crise : "La récession est provoquée par les politiques d'austérité" -
Chômage : "La courbe peut s'inverser d'ici la fin de l'année" -
Europe : propose "l'instauration d'un gouvernement économique de la
zone euro qui se réunirait tous les mois".
Le gouvernement n'est pas encore
nommé, le président du pays pas encore élu que déja, Yves
Haupert s'annonce comme directeur de la communication de la présidence.
Il ne devrait être chargé que de la communication du gouvernement.
Le président, c'est à part. Peut être se souvient il de quelques couacs en
2004.
Mercredi 15 mai 2013 Edito L'Oscavirus Réinscription = " Application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux" ça, c'est la réalité ! Et bien voilà on a la preuve des mensonges d'Oscar et de ses effendis qui ont soutenu mordicus pendant la campagne que cette résolution onusienne ne tendait qu'à nous faire mieux vivre..." Qui parle d'indépendance" avait ironisé Moetai Brotherson lors du débat sur Première. On a la preuve aujourd'hui que cette résolution n'a toujours eu qu'un seul but, rapprocher Oscar et ses amis d'une indépendance dont ils rêvent, alors que la majorité de la population a voté massivement pour l'autonomie. Belle tromperie pour ces élus qui se drapent dans l'honnêteté de leurs déclarations dont on voit le double jeu aujourd'hui si nous en doutions. En vérité "l'homme qui voulait être roi" ce n'est pas Gaston Flosse mais c'est bien Oscar Temaru. Et il en rêve depuis trente ans. Ciel, protégez-nous de cet "oscavirus". Les Polynésiens renvoient dos à dos toutes les idéologies, écœurés par ces débats sans fin qui ont amené le pays au bord d'une dangereuse faillite. Tous ces politicards composés de chèvres et de choux, de parapluies et de machines à coudre pour rapiécer une gestion décousue, palmarès étonnant, lesquels du haut de leurs estrades ont promis monts et merveilles mais n'ont fait, pendant deux ans, que nous décevoir . Aujourd'hui la minorité indépendantiste se réjouit et pourra brandir le quotidien les Nouvelles comme le fait souvent Oscar Temaru pour conforter sa position. Avec le réalisme et la capacité de ressort que vient de nous prouver le peuple polynésien, l'ONU en adoptant éventuellement cette résolution L56 ne fera que sonner le glas de l'UPLD, car devant le danger qu'elle représente, elle fera se resserrer les rangs autonomistes pour sa propre survie . Il faudra donc obligatoirement que Gaston Flosse et son gouvernement fassent le moins d'erreurs possible. Lorsque le futur président assène que "l'assistance" doit être pour les citoyens " une seconde chance" avec des cycles de formation et non plus un mode de vie, il ne fait qu'épouser ce sentiment devenu populaire que les commodités du " wellfare polynésien" installaient chez ses bénéficiaires une résignation routinière à l'assistance et peu à peu en effet un "mode de vie" qui tirerait dans un monde dur tout le pays vers le bas. Ce ne sera plus le cas. Des paramètres plus innovants seront posés. Le chômage des "jeunes", parlons-en. Sans métier, sans formation, sans même une éducation quelles entreprises peuvent les embaucher ? Il est donc impératif dans un premier temps que le pays leur offre une formation même de courte durée, pour qu'ils puissent entrer dans le monde du travail. C'est la politique du courage qui est absolument nécessaire aujourd'hui. Il ne s'agit plus de nier la réalité pour ne pas l'affronter par démagogie. Les entreprises, mêmes les plus charitables, ne peuvent embaucher des gens sans aucune formation. Seul le secteur du bâtiment peut en avoir la capacité. Et ce n'est pas une solution valorisante à long terme. La relance est vitale et l'emploi au cœur de l'insertion sociale de tous les partis autonomistes. Le Tahoeraa a prévu des aides spécifiques, des mesures de formation pour les jeunes sans qualification et compte bien mettre des actions d'évaluation des compétences pour faciliter la réinsertion sachant que la délinquance, vol et la violence, sont aujourd'hui la seule porte de sortie pour un bon nombre de ces adolescents dont les familles ne donnent pas toujours le bon exemple..Sans compter tout le reste... A partir de vendredi ce n'est pas une partie de poker qui se jouera ce sera la juste répartition du fardeau socialo-économique dans un gouvernement de crise sur lequel Temaru et les siens ont dansé la gigue sans demander à la population de leur pardonner leur incompétence au résultat des élections. " Ils ne nous ont pas compris" ! ont ils dit à qui mieux mieux, sauf que justement les électeurs de l'UPLD, pas stupides, ont bien compris que leur ancien gourou Oscar, ne s'est préoccupé pendant deux ans que de ses propres intérêts, sans même aller faire un tour dans les quartiers de Faa'a. Ce qu'il s'est résigné à faire entre les deux tours des élections. Trop tard. Toute sa volonté étant tendue à s'occuper en priorité de préparer un grand coup de torchon à la France et à ses anciens alliés socialistes.
Si l’on tape dans le moteur de recherche Google images la mention « Laurel et Hardy à l’ONU » en espérant y trouver une photo d’Oscar Temaru et de Moetai Brotherson à New-York, et bien, au milieu de toutes les illustrations proposées apparaît la photo de… Richard Tuheiava. Allez vérifier vous même
Commentaires
Jean Christophe Shigetomi
quitte en fin de semaine ses fonctions de conseiller technique en
charge des transports aériens. Il réintègre en principe l'administration
du Pays fin juin après avoir apuré un solde de droits à congés. A sa
demande, il a sollicité les archives du Pays afin de se consacrer à une
passion complémentaire à celle des transports aériens qui a occupé
vingt-huit ans de ma carrière professionnelle : celle de l'histoire pour
aller peut-être vers une nouvelle vocation.
Antony Géros au cours d'une conférence de presse organisée au
pied levé donne rendez-vous demain à 17 heures à tous les partisans de
l'indépendance à la stèle Pouvanaa’a Oopa à Papeete . Le but de
cette réunion est de soutenir avec des prières la réinscription de la
Polynésie. Dieu n'a pourtant pas daigné apporter son concours à Oscar
depuis des mois et même selon lui depuis des années.
N'oubliez pas votre chapelet !
Fervent républicain et démocrate passionné, René Dosière
douloureusement surpris par la défaite de son excellent ami Oscar Temaru,
n'a pas caché les sentiments que lui inspirent les électeurs de Polynésie
coupables d'avoir - à une large majorité - congédié le pèlerin de
New-York.
Au conseil des ministres de ce jour à Paris
Mardi 14 mai 2013 Edito Un héritage très, très lourd ! Il ne faut pas être en grand clerc pour avancer que les gouvernements passés ont fait preuve de laxisme en laissant les dépenses de fonctionnement déraper ( + 11% entre 2005 et 2009 selon notre économiste Hiro de Tahiti Punu News, alors même que les recettes ne suivaient pas le même rythme (-4% durant la même période). Gaston Tong Sang a fermé les yeux comme d'ailleurs Oscar Temaru. Lui avait une excuse, il n'y comprend rien. Nos deux compères par des demandes de dérogation à l'Etat ont de plus en plus orienté la DGDE vers le fonctionnement au détriment de l'investissement alors que son nom même indique clairement que ces milliards de la "dotation globale" n'ont pour finalité que le développement économique du pays" et du coup, ils ont fait fondre nos réserves budgétaires pour accroitre les emprunts auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations, Dexia, AFD, banques locales et européennes d'investissement. L'endettement du pays est devenu rapidement très important. Reste que notre dette devrait se situer entre 90 et 95 milliards de F CFP. Comparé à l'endettement de secteur public métropolitain ( 81,7 % du PIB, contre 15,6% pour la nôtre,) on pourrait dire que ce niveau d'endettement reste " sous contrôle". A priori, ce n'est pas l'avis de nos bailleurs de fonds et de Standard and Poor's qui nous a rétrogradé de BBB - à BB +... ( contre AAA pour la France métropolitaine) par manque de confiance. Quant au plan de relance il est mort-né depuis 2009. On attend donc avec impatience celui que va mettre en place dès son intronisation le nouveau gouvernement pour faire face à cette catastrophe budgétaire. Contrairement à ce que l'on entend ici ou là, les entreprises ne seront pas taxées davantage, ce serait suicidaire compte tenu de l'état catastrophique de leur trésorerie . Seules les grosses sociétés le seront comme EDT, les pétroliers, etc...Et il ne suffit pas de claironner comme l'opposition "y a ka" "fo kon" pour donner vie à la relance. Tout dépendra aussi, bien sûr, de la capacité du gouvernement à redresser les comptes publics et à faire accepter la mobilisation de l'épargne locale extrêmement importante dans le lancement d'un emprunt obligataire à un taux plus attractif que les organismes prêteurs. Retenons que les entreprises devraient également bénéficier d'une fiscalité allégée, d'aides prioritaires à l'emploi et d'un soutien de gestion. Des actions que Gaston Flosse devra expliquer et détailler un peu plus dans son discours vendredi à l'Assemblée. Les effets d'annonce, c'est fini. Et il ne servira à rien de se transformer en passe muraille pour traverser les cloisons du nouvel Elysée pour en savoir plus. Le mot d'ordre à la presse d'ores et déjà est simple : "laissez- nous travailler, on vous informera en temps utile". Pas d'effets d'annonce prévus donc, ni de la part de Gaston Flosse ni des ministres. En principe...Les journalistes devront faire preuve d'habileté professionnelle pour les uns et renouveler leur boule de cristal pour les autres à leurs risques et périls. Un héritage très lourd attend Flosse et son gouvernement et pour ne décevoir personne, dans ce rituel vaguement monarchique et jacobin, président et ministres ont déja tombé la veste, la toge, les oripeaux pour se consacrer à leur feuille de route. Ne restera sur le pavé que la défiance journalistique, le déficit de confiance que le futur gouvernement n'est pas prêt de pousser sous le tapis. Les blessures sont encore trop vivaces. Un jour peut -être...
Les réseaux sociaux montrer du doigt Twitter est un espace où la liberté d'expression est quasiment totale,( idem pour Face book) au point que nombreux aujourd'hui sont ceux qui regrettent les dérapages qui y ont lieu. Au début de l'année, Fleur Pellerin était ainsi montée au créneau auprès du site de micro-blogging suite à la prolifération de tweets antisémites utilisant le hashtag #unbonjuif. On ne compte pas non plus les débordements racistes, les déballages d'ignorance ou encore les attaques homophobes qui se sont multipliées ces derniers mois, en marge du débat vif qui a entouré la loi sur le mariage pour tous. Sans compter les quolibets adressés aux hommes politiques...journalistes, comédiens etc...
Nouvelles structures "garçons"MFR C'est en présence du Ministre de l’agriculture, Kalani Teixeira, du Maire de la commune de Papara, Bruno Sandras, du Président du Comité Polynésien des Maisons familiales et rurales, Albert Desroches et des élèves accompagnés de leurs parents, que le Président de la MFR de Papara, Garçons, Temauri Foster a inauguré le nouveau bâtiment de la MFR ; une réalisation qui s’inscrit dans une dynamique visant à améliorer les conditions d’éducation et de vie des élèves, internes pour une grande majorité. En Polynésie française, il existe 8 Maisons Familiales Rurales réparties dans les îles du vent, les îles sous le vent, les Australes et les tuamotu. Elles permettent aux jeunes, sortis trop tôt du système scolaire classique, de se réinsérer dans un système éducatif visant à les spécialiser dans un domaine précis : celui de l’agriculture, des services à la personne… Pour autant, la stratégie de la MFR de Papara, Garçons, avec le soutien du Comité Polynésien des Maisons Familiales Rurales, vise à développer de nouvelles offres de formations ainsi que de nouvelles techniques d’apprentissage au travers de projets durables tels que, l’aquaponie et l’apiculture. « Réussir autrement », une devise qui s’applique parfaitement à ces institutions que sont les Maisons Familiales Rurales.
Retour à New York pour expliquer la victoire de Gaston Flosse manière UPLD. Oscar Temaru en compagnie de Moetai Brotherson se payent à nouveau un petit voyage à l'ONU. Le représentant Richard Tuheiava a zappé le déplacement pour cause d'installation du nouveau président jeudi dans l'hémicycle.
Stop à la violence à Papara
La Chine s'installe à l'Université de Polynésie avec l'Institut Confucius considéré comme l'outil de propagande de la Chine dans le monde. Le but de cet institut est de dispenser des cours de chinois, de soutenir les activités et de délivrer des diplômes tout en participant activement à la diffusion, de la culture chinoise. La signature de cette convention de coopération universitaire s'est tenue ce matin en présence de Jing Wei, directrice générale adjointe du Hanban, siège des Instituts Confucius, ainsi que du président de l’Institut de diplomatie de Chine à Pékin, Zhao Jinjun, ancien ambassadeur de Chine en France. “Grand événement pour l’UPF et pour la Polynésie, la création de cet institut permettra de dispenser des cours de langue et de civilisation chinoises au plus grand nombre directement par des enseignants natifs, mais aussi d’organiser des actions culturelles en liaison avec les associations culturelles chinoises locales”, a indiqué l’Université de la Polynésie française
34 logements seront livrés par l'OPH avant la fin de l'année dont 12 logements dans le quartier de la Mission, résidence Tepapa . Trois seront disponibles dès le mois de juin a annoncé ce matin Louis Frébault. Un peu tard sans doute pour les bonnes nouvelles dont profitera le nouveau ministre du Logement. Marcel Tuihani Jr.
Restructuration en vue pour ramener la sérénité et le goût du travail à l'OPT La pétaudière de l'OPT va changer de mains. C'est Marcel Tuihani Jr qui en sera responsable et la maladie nationale de l'OPT, aigreur, nombrilisme, jalousie sera vite guérie. Il semble qu'il y ait une vague de mouvements désordonnés au sein de cet office des postes. Vague d'embauches et de transformation de CDI en en CDD. Ce qui pourrait être normal si la procédure avait été respectée. Elle ne l'a pas été pour une vingtaine d'agents. Des périodes d'essai n'ont pas été renouvelées, en revanche une secrétaire de séance a été promue parmi les cadres avec "huit échelons d'avance", fichtre, elle devait être bonne ! Et bien sûr sans passer de concours. L'UPLD place ses pions, les responsables orange attendent les bienfaits du nouveau gouvernement sauf qu'avec Marcel Tuihani, les sucettes seront rares. Il est possible qu'il mette sur pied une seule direction et un seul président de conseil d'administration pour l'ensemble de l'OPT afin que les décisions ne se heurtent pas les unes aux autres. Une commission externe à l'office devrait être créée pour ce réajustement et des sanctions seraient déja dans les tuyaux pour ceux, responsables ou pas, ayant pris des décisions contraires à la sérénité du travail. Quant au personnel "orange", il devra se mettre au boulot et faire le job au mieux des intérêts de l'office et du pays. Les passe-droits, les magouilles, la foire d'empoigne, les favoris, les incompétents orgueilleux, c'est fini ! Du moins on l'espère !
Eteindre les incendies...
Autorisation des travaux de construction du futur centre de détention de la Polynésie française et réunion du Groupe local de suivi Au cours du mois d'avril, deux décisions importantes ont été prises au sujet de la construction du centre de détention de la Polynésie française à Papeari : l'autorisation de travaux délivrée le 17 avril par le Vice-Président du Pays et l'avis favorable de la commission des installations classées rendu le 30 avril quant à l'installation et l'exploitation des équipements techniques du centre.
Site 20 Minutes ( la presse locale dirait : le "blog" ) Air France va supprimer plus de 500 postes d'hôtesses en 2013 SOCIAL – La compagnie aérienne prévoit des suppressions de postes dans le cadre de son plan d’économies Transforme 2015… La compagnie aérienne Air France entend supprimer 500 équivalents temps plein d'hôtesses et stewards via des départs volontaires, dans le cadre de son plan d'économies Transform 2015, a-t-on appris mardi de source syndicale. Au total, Air France entend supprimer 500 équivalents temps pleins (soit entre 600 et 650 personnes physiques) pour 236 millions d'économies envisagées en 2013, selon Jean-Marc Quattrochi, délégué syndical UNAC (1er syndicat de PNC).Sur les quelque 14.000 personnels navigants commerciaux (PNC) de la compagnie tricolore, environ 400 pourraient partir dans le cadre d'un plan de départs volontaires (PDV) ouvert jusqu'au 31 décembre 2013, précise le site La Tribune.fr.(...) Air France-KLM est engagé depuis 2012 dans un plan qui doit permettre de réaliser en trois ans 2 milliards d'euros d'économies, en partie grâce à une efficacité économique supplémentaire de 20%. Une refonte des accords collectifs a été réalisée pour les trois catégories de personnel, dans trois négociations distinctes: les pilotes, les personnels au sol et les PNC. Les deux premières ont abouti à l'été 2012, et la troisième samedi dernier. Le nouvel accord collectif des PNC est entré en application au 1er avril.
Lundi 13 mai 2014
Abandonnera-t-il son surnom "le vieux lion" pour "le Tigre ?" Edito L'alpha et l'oméga, le soleil et la lune... le lion ou le "Tigre". Il n'y aura pas d'état de grâce pour Gaston Flosse dans la mandature qui l'attend. La crise recroqueville les bonnes volontés. L'attente frappe à toutes les portes. En métropole comme en Polynésie, les médias, et les adversaires politiques déçus guettent les faux pas, c'est pourquoi les premières semaines de la nouvelle équipe aux affaires en Polynésie seront déterminantes en termes de perception par la population. En conséquence, pas d'impromptu dans la communication, pas de transparence inutile sur les moindres faits et gestes du gouvernement au travail. Il ne doit y avoir qu'un seul pilote, et ne pas laisser libre cours à l'improvisation . C'est le BA-BA ! Gaston Flosse - et il le sait - n'a pas de temps à perdre car plus qu'à d'autres, le temps justement lui est compté. Il doit impérativement infléchir l'image que ses adversaires médiatiques et politiques de droite et de gauche lui ont collée à la peau et comme tout grand homme d'Etat, il se doit de laisser une image dans l'Histoire digne de lui pour les générations futures. Et pour cela il a moins d'un an. Tic...tac.... Gaston Flosse est entré en politique un peu avant Oscar Temaru au début des années 1970. Quand on compare le CV de Gaston et celui d'Oscar, il n'y a pas photo. L'un, nous disait un ami ,pourrait être recruté par une grande multinationale pour la faire fructifier et l'autre pour la couler. L'alpha et l'oméga, le soleil et la lune. Pas l'inverse. C'est pourquoi Louis XIV était baptisé le "roi soleil". Que Sarkozy ait voulu éliminer tous les chiraquiens de son horizon, c'est un fait et Flosse en a fait les frais. Le procureur de la République ne s'en est pas caché. L'arbre généalogique des règlements de compte politiques est lourd de fruits vénéneux. Appeler Flosse " le vieux lion" n'est, finalement peut-être pas, le surnom qui lui convient .Le "Tigre" lui irait mieux, en référence à Clémenceau qui, à 77 ans, a sauvé la France en 1917-1918, quand le moral des troupes était au plus bas dans les rangs des "poilus" et que des révoltes avaient éclaté dans les régiments. Il est bon aussi de faire remarquer qu'à cette époque fin XIXe siècle, ni la population, ni ses adversaires ne lui ont reproché d'avoir été impliqué dans le plus grand scandale du siècle le " scandale de Panama" .Une formidable affaire de corruption orchestrée par Ferdinand de Lesseps qui entraina la ruine de plus de 80.000 petits épargnants. Mais Clémenceau sauve la France, négocie le traité de Versailles et meurt en héros populaire en 1929 après avoir créé les célèbres " brigades du Tigre" pour endiguer la montée des meurtres et de la délinquance dans Paris. C'est à ce type de combat que l'on voit les grands hommes d'Etat. C'est celui qui voit au-delà de l'horizon et plus loin que la prochaine élection. Bref, Gaston Flosse et par voie de conséquence la Polynésie sont désormais face à leur destin historique : Gaston, le Grand ou Gaston le Petit ? Modèle de voiture sport ou petit coupé sans moteur ? Vieux lion ou tigre ? C'est Flosse lui -même qui forgera sa propre légende.
Elle est pas belle la vie en Polynésie ? Et voilà certains agents de l’OPT s’en vont la queue entre les jambes peut-être, mais le portefeuille bien garni. C’est ainsi qu’un certain Pierre Perrey vient de se voir attribuer un chèque de 20 mois de salaire correspondant à 24 millions cfp et comme, bien entendu, ce n’est pas suffisant, son patron Léon Tefau pour compenser la clause de non concurrence de son contrat, a osé lui attribuer en ces temps de disette financière, une rémunération des 2/3 de son salaire, que l’on aura deviné très consistant, soit environ 600.000 cfp, pendant... un an. Ceci, ajouté à cela, c'est mieux que le loto. On pourrait en sourire avec amertume. On pourrait se moquer en l'ayant mauvaise. On pourrait se gausser et ricaner que c'est pire que les autres. On pourrait, smigard ou chômeur défaillir et même, allez, lui trouver quelques fausses et mauvaises excuses. Il a du tant souffrir, mais tout de même avouez que pour certains... elle est pas belle la vie en Polynésie ????
Le ministre du Logement social tient à faire constater à la presse l'état des chantiers dont il s'est occupé. Le ministre du logement, Louis Maheono FREBAULT, a le grand plaisir de convier la presse demain, mardi 14 mai 2013, à l’accompagner pour les visites suivantes : · A 8 H 30, constatation de fin de chantier du lotissement TEPAPA 3, situé dans le quartier de la mission, à Papeete, · A 10 H, remise des clés aux futurs locataires du lotissement PERETUNA, situé à Papara, · A 11 H 30, visite de l’avancée du chantier du lotissement OUTUMAORO NINA PEATA à Punaauia, · A 12 H 00, visite de l’avancée du chantier du lotissement MOTIO à FAAA.
"Pourquoi ce n'est pas gagné pour Flosse ?"...non, vous n'y êtes pas, il s'agit de la réinscription ! Les Nouvelles de samedi titraient : « Annulation de la réinscription, pourquoi c’est pas gagné pour Gaston Flosse ». On a bien compris que le nom de Gaston Flosse à la une a pu être un argument de vente. Mais pourquoi remettre ce sujet sur ses seules épaules alors qu'il n’a eu de cesse de dire que la question, ou non, de la réinscription relevait de la seule compétence de la France. Les défis qu'il va tenter de relever sont autrement plus vitaux pour la Polynésie que la fumeuse réinscription qui devait faire gagner les élections à l'UPLD et qui a causé sa perte. Ce n'est pas la faute des quotidiens et des télés qui ont copieusement relayé les informations données presque heure par heure par les communicants de l'UPLD et Oscar lui-même, souvent en contradiction avec le propre journal de l'ONU Il n’est qu’à se rappeler cette séance de l’Assemblée ou Oscar, intoxiqué par ses émissaires à New-York, Richard Tuheiava et Moetai Brotherson, avait annoncé l'œil humide, que c’était « le plus beau jour de sa vie » parce que sa résolution allait être inscrite à l’ordre du jour de l’ONU. Les élus Tahoeraa avaient aussitôt pris leur téléphone et n’avaient pas manqué par la suite d’ironiser sur cette fausse nouvelle… On sait aujourd’hui qui avait raison…. La résolution d’Oscar est toujours dans les cartons, même si elle a été remaniée depuis. Bien sûr, il ne faut pas perdre la face . Ceux qui nous avaient expliqué hier que cette réinscription était inéluctable persistent : l’ex envoyée spéciale des Nouvelles qui nous a toujours affirmé que c’était pour demain, celui qui a enfumé Oscar depuis le début, le sénateur et « l’historien » qui fait foi au Tavini depuis qu’il a émargé financièrement au group indépendantiste. Alors, reprenons les choses sereinement si quelques uns sont encore intéressés par cette " saga" onusienne. On vient nous expliquer aujourd’hui (les mêmes) que tout cela ronronne dans les tuyaux et que la France n’y peut rien. Ce sont les mêmes qui nous expliquaient hier que la France avait été si puissante qu’en 1947 la Polynésie française (qui ne l’était pas puisque nous étions encore les Etablissements français de l’Océanie) avait disparu des écrans radars de l’ONU. Cette disparition n’était que la conséquence du fait que le gouvernement socialo-communiste de l’époque (Georges Bidault), avait refusé de donner les informations réclamées par l’ONU, rappelant que de l'article 2-7 de la Charte qui interdit à l'O.N.U. «toute intervention dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale des Etats». Alors, imaginons un instant que la résolution portée par les îles Salomon soit adoptée par l’ONU. Quelle suite pourrait lui être réservée ? La France aura sans doute la même attitude qu’en 1947 : circulez, il n’y a rien à voir ! Quant à Gaston Flosse, président de la Polynésie française, il y a peu de chance qu’il aille alimenter l’ONU de propos anti-français qui feraient croire à la communauté internationale que la Polynésie aurait besoin d’être décolonisée alors qu’il est l’artisan du statut d’autonomie qui fait que la Polynésie se gouverne « librement et démocratiquement » et que les Polynésiens sont les seuls responsables de leur destin en partenariat avec la France. Que Richard Tuheiava veuille faire croire que Flosse poursuivra son « œuvre » pour en tirer avantage est une vue de l’esprit. Et notre pauvre sénateur n’a toujours pas compris comment son aîné fonctionnait. La réinscription ne saurait jamais être une menace pour des responsables politiques qui préfèrent le dialogue et qui savent où aboutissent les gesticulations ...dans des impasses ! Désormais Gaston Flosse a autre chose à penser qu'à la réinscription loin d'être le premier, ni même le dernier de ses problèmes. Il laisse cette paternité à Oscar Temaru qui a perdu la partie, le boire et le manger, mais qui persiste et signe !
Quid de la défiscalisation ? (AFP) - Moteur de l'économie des outre-mer pour les uns, dépense fiscale exorbitante aux yeux des autres: les différents dispositifs de défiscalisation prévus dans ces territoires ont été sauvés pour 2013, mais avec l'obligation d'être repensés. Le calendrier se resserre: le débat d'orientation budgétaire, préalable à la fabrication du budget 2014, aura lieu en juillet et il faut que, d'ici là, le gouvernement donne des signaux sur l'avenir de cet instrument de soutien aux économies ultramarines, structurellement fragiles de part leur éloignement et l'exiguïté de leur marché. Le débat porte sur trois grands scénarios: le maintien du dispositif actuel assorti d'un meilleur encadrement, la conversion en "tout budgétaire" - c'est-à-dire la subvention directe - ou bien un mélange des deux avec le maintien de la défiscalisation pour le logement social et du crédit d'impôt pour les investissements productifs. La seule assurance qu'ont les entrepreneurs d'outre-mer, ce sont les engagements répétés du président de la République: "pas un euro" ne manquera, mais il faut un "dispositif plus efficace", a dit François Hollande à plusieurs reprises depuis l'automne. A l'Elysée, on assure à l'AFP que l'"on va sauver un instrument de soutien aux investissements" - peut-être la nouvelle appellation - mais "probablement pas la défiscalisation telle qu'elle existe". Car, souligne-t-on à Matignon, "la défiscalisation a un problème d'image qu'on n'arrive pas à changer, elle est donc morte politiquement et il faut trouver autre chose". Les élus ultramarins rappellent sans cesse que la défiscalisation sert désormais aux investissements productifs et de levier pour la construction de logement sociaux, "donc au BTP, donc à l'emploi local". Un point non négligeable dans des territoires au taux de chômage souvent compris entre 20 et 30%.
ll est normal que le futur président du pays consacre cette semaine non seulement à bûcher sur son discours dont chaque mot sera guetté, épluché et commenté par les citoyens et par Paris. Il doit également se préoccuper aussi des premières tâches qu'il a déja dû assigner à ses ministres. Pas de temps mort ni pour le pilote ni pour les " galériens". A l'Assemblée, pas de surprise, Edouard Fritch récupère le perchoir, donc la présidence et Jean Christophe Bouissou la première vice-présidence. C'est lui qui remplacera le président lors de ses absences à Paris. A moins d'un changement qui peut toujours se produire, l'affaire est bouclée de ce côté là. Quant à l'opposition, elle va se servir de la presse à outrance. Sa seule arme, mais pas fatale, on vient de le voir lors des dernières élections.
La célébration du "Me" a rapporté un bon paquet de millions à l'Eglise protestante, davantage que les autres années puisque le quota a même été dépassé ( la Dépêche page 20) après la récolte, il y a quelques jours de plus de 3 millions auprès des enfants des écoles du dimanche. Pour donner avec autant de générosité pour entretenir leur église et ses pasteurs, il faut croire que les paroissiens ne sont pas si malheureux finalement. Car quand on n'a pas de "moni", on ne peut pas en donner !!!!
Dans le futur gouvernement,
il saura de quoi il parle... Un colosse qu'il vaudra mieux affronter de loin...
Voilà un dessin que nous dédions à Jacky Bryant, ministre "vert" du gouvernement Temaru qui a fait ce qu'il a pu en allant jusqu'à prôner de lourdes amendes pour ceux qui contreviennent aux règles de l'Environnement ou de la protection de la nature, de la mer et des animaux !
I Corse : Deux journalistes "d'Envoyé Spécial" sur France 2 agressés, l'un d'eux jeté à la mer selon "le blog" d'Europe 1, . Encore heureux que les Corses n'aient pas sorti les pétards !!!
La Dépêche de Tahiti
J'approuve totalement ce qu'écrit ce lecteur qui exprime magistralement ce que je ressens . Si tout le monde pratiquait le boycott , nous pourrions régler le problème , les propriétaires de Journaux feraient le " ménage " . Depuis 2004 , je n'achète plus jamais le Journal . J'ai failli cette semaine …..pour le détail des résultats électoraux , mais j'ai résisté !!! Les gros titres me suffisent !!! Méthode à utiliser aussi pour les produits dont les prix augmentent abusivement . Nous aimons bien copier les Américains , les Américaines notamment sont les reines du boycott !! Copions-les !!! Y .Y =
Excellente lucidité le pamphlet aux plumitifs de Monsieur ou Madame P.. Je suis resté deux ans en Polynésie d'où mon intérêt pour ce pays d'outre-mer. Je suis régulièrement les évènements sur votre site ! Bernard à St Germain en Laye.
Bien envoyé ! Les journalistes donnent tous les jours des leçons aux minables que nous sommes, incapables de nous faire notre propre idée des gens qui nous gouvernent. P. a raison, ils sont improductifs et vicieux et ils nous intoxiquent. C'est comme pour la dengue, y a pas de remède ! Nathan ( ndlr fichtre !!!!!)
Samedi 11 mai 2013 Aujourd'hui, nous laissons la plume trempée dans de l'acide à un lecteur qui porte un jugement sans concession sur les journalistes en général et locaux en particulier. C'est pas triste. Jugez-en ! Reste qu'il faut bien avouer que Gaston Flosse donne le bâton pour se faire battre. Etait-il utile de déplacer les journalistes pour leur expliquer la raison de ce séminaire, compris par l'opinion mais dès jeudi tourné en dérision par l'édito des Nouvelles ou encore confirmer que la relance ne pourrait se faire dans l'immédiat etc...A se demander qui le conseille à l'aube de son investiture !
Les journalistes se bornent a commenter ce que font les autres !
Au fond, qu'est-ce qu'un journaliste dans
90% des cas ?
A Paris, un magazine bien connu a supprimé tout un paragraphe de la lettre d'une citoyenne en provenance de Polynésie relevant les couacs socialistes et quelques perles sur René Dosière et la compagne de François Hollande, ce qui a enlevé tout sens au reste de la réflexion. Or soit le magazine ou le journal publie le commentaire dans son intégralité soit il ne le passe pas s'il n'est pas d'accord. Mais en aucun cas il ne peut dénaturer l'opinion d'un lecteur en tranchant à vif dans le corps de l'article. Ce qui a fait écrire à l'auteur "
Je constate que mon message n'a plus aucun sens, le début
de celui-ci ayant été supprimé. Les médias sont donc effectivement
complices . CE DERNIER AVERTISSEMENT comme s'il y en avait eu un précédent
est déplacé : mes propos n'ayant rien d'infamants. La liberté d'expression
n'est plus qu'une douce UTOPIE ! Je ne publierai plus sur votre site à la
solde de l'Etat ,soyez-en rassuré ! Nicole A. Le chanteur trouve que la taxe à 75% était une "connerie" mais est favorable au mariage gay. L'INFO. L'artiste n'a pas sa langue dans sa poche. Le chanteur Michel Sardou, 66 ans, indique dans une interview publiée samedi par Le Figaro qu'il "quitterait probablement la France" s'il était plus jeune. Extraits. La taxe à 75%, une "connerie". "On nous a enlevé l'envie de prendre des risques. Si j'avais 25 ans, je quitterais probablement la France", déclare-t-il au quotidien, jugeant que le projet d'imposition à 75% des hauts revenus par François Hollande "était une connerie". Le président français "a voulu ça en réaction au bouclier fiscal de Sarkozy. Nos hommes politiques manquent de bon sens", juge-t-il. "Normal de payer ses impôts". Mais le chanteur, qui se produira en juin à Paris, à l'Olympia, estime "normal" de payer des impôts. "Je paye mes impôts en France et je trouve ça normal. Je ne me vois pas dans un paradis fiscal, le cul assis dans le sable à regarder passer les yachts. Je n'ai jamais eu de compte en Suisse. Mais je n'accepte pas que l'on me désigne comme un 'ennemi' sous prétexte que je gagne bien ma vie", explique-t-il. Pour le mariage gay. Michel Sardou est pour le mariage homosexuel : "je suis favorable au mariage gay. En tant qu'hétérosexuel marié, cela ne m'enlève absolument rien. Je ne me sens pas déshonoré de partager ce droit. Pourquoi les homos feraient-ils de moins bons parents ? Ou de meilleurs, d'ailleurs ? Ceux qui s'opposent à cette réforme au nom de l'enfant devraient être cohérents avec eux-mêmes et demander l'interdiction du divorce." Il a voté blanc. En 2010, Michel Sardou avait affirmé avoir été "convoqué" par Nicolas Sarkozy à l'Elysée, après avoir déclaré qu'il ne le soutenait plus, et avait laissé entendre qu'il pourrait voter à gauche à l'élection présidentielle de 2012. En fin de compte, le chanteur a dit avoir voté blanc "parce qu'il n'y croyait plus". Les Français "perdus". Dans Le Figaro, le chanteur estime "les Français un peu perdus", alors que "nos dirigeants donnent l'impression de naviguer à vue. Quelle que soit la couleur politique du président et du gouvernement, ils sont pieds et poings liés. Leur marge de manoeuvre paraît très faible".
Vendredi 10 mai 2013 Edito Débutants et vieux routiers doivent être incollables
La confrérie des journalistes a raison... Non mais, pour qui se prend- il Gaston Flosse ? Même pas encore élu président, il ne dévoile pas le nom de son vice-président, quel culot ! Et puis le voilà qui ose faire plancher les nouveaux promus sur le statut du Pays, de l'Assemblée et de l'administration, comme s'ils ne connaissaient pas tous ces textes ! Or la Polynésie à l'agonie peut se passer d'une telle perte de temps. En vérité ont-ils besoin de savoir ce que le statut leur permet ? Ce qu'ils ne doivent pas faire ?Les compétences auxquelles ils peuvent se référer. Ils savent tout ça sur le bout des doigts où ils l'apprendront au fil du temps et puis, entre-nous, cela sert à quoi de leur faire perdre ces jours fériés, à rien il suffit de demander au "président" pour avoir la réponse. Il sait tout et sa mémoire ne flanche pas. Il oublie même sa rancœur envers ceux qui l'ont trahi sans pudeur . Tenez, le juriste celui qui l'a lâchement abandonné et à grande vitesse sans un mot d'excuse, une heure après qu'il ait perdu le pouvoir en 2004, Alain quelque chose et qu'il ne voulait plus revoir et bien il est là. Aucune perte financière. Il passe d'un gouvernement à un autre. C'est cela Gaston, plus vous le torpillez, plus il vous aime. Allez Patrice, Muriel vous avez de beaux jours devant vous. Certes, c'était mieux " avant" quand les incultes gouvernaient. Tiens mais, c'est bien sûr, Gaston aurait du inviter Oscar à " sa rentrée des classes" et pourquoi pas...les journalistes. Pardon, pardon mes seigneurs, vous êtes tous des super cadors bien au-dessus de la valetaille élue par accident le 6 mai dernier. Zut et flûte, Flosse a encore fait une erreur en essayant d'inculquer à ses ouailles un minimum de ce qu'ils doivent savoir. Un pays , comme le nôtre, n'a pas besoin d'énarques ou d'agrégés, le certif c'est amplement suffisant...Le "" dring !dring!" de Patrice Lafforgue dans les Nouvelles en fait la démonstration. Qui a joué le maitre d'école ? Au cas où Nicole Bouteau, le bouton d'or de Teva Rohfritsch, qui aurait bien besoin d'un gros "check up" politique aussi, éternel soutien de l’éternel perdant François Bayrou, douterait encore de la capacité de Gaston Flosse à lier de bonnes relations avec le gouvernement socialiste, il n’est qu’à voir qui animait hier le séminaire, pardon, la rentrée des classes des élus Tahoeraa ! Marc Debène, ancien élu communal socialiste dans la banlieue de Rouen, assez influent au sein de son parti pour avoir été nommé deux fois recteur d’Académie (en Corse et en Alsace), sous des gouvernements socialistes, et membre actif de l’Association des Polynésiens socialistes qui a dénigré Flosse pendant la campagne. Comme quoi, même chez les socialistes, on peut reconnaître la légitimité des personnes démocratiquement élues. Des leçons que ceux qui n’étaient pas au séminaire du Tahoeraa devraient méditer. Remettre la morale dans la gestion du pays Comme il faut frapper les esprits et remettre de la morale dans la gestion du pays en échange des efforts demandés bientôt, le gouvernement à venir pourrait s'inspirer de ce qu'on fait les Canadiens pour redresser la situation des finances publiques depuis une quinzaine d'années : mettre en ligne toutes les rémunérations publiques, des fonctionnaires, des élus, des ministres, des membres des cabinets, primes, frais de mission, frais de billets d'avion, chambre d'hôtel, repas, voitures etc... Cette mesure a fait cesser immédiatement les abus. Du coup, les dépenses ont immédiatement diminué sans nuire à la qualité de la gestion du pays, au contraire. Quant aux citoyens et aux journalistes, le fait que ces frais soient en ligne avec possibilité de publication a évité les suppositions sulfureuses . Si Gaston Flosse se plie à cela, il sera beaucoup plus difficile à ses détracteurs de l'accuser de tous les maux et perversions possibles. Il leur cloue le bec ! " Glasnost et Perestroïka" ( Transparence et réformes).
Au conseil des ministres I- Prise en charge par la Polynésie française du fret de taros congelés des Australes A ce jour, la coopérative agricole Rurutu Tu Noa et l’entreprise de M. Teriitua Nini de Anapoto (Rimatara) sont les seuls producteurs de taros épluchés et congelés en provenance des îles Australes bénéficiant de la prise en charge du fret de leurs produits par le pays. Une nouvelle demande de prise en charge du fret de taros congelés, formulée par la coopérative Tauamo de Rurutu, a été acceptée par le conseil des ministres. Ladite coopérative a d’ores et déjà démarré sa production et prévoit d’exporter prochainement sur Tahiti une cargaison d’environ 4 tonnes de taros congelés. Pour information, la marge de détail de ces taros congelés a déjà été réglementée à 35 % sur le prix de gros, afin que la prise en charge du fret bénéficie au consommateur.
Hier soir sur Polynésie première on a pu admirer sur les teeshirts des enfants et de leur accompagnateur annonciateur d'un grand périple œcuménique à l'extérieur de la Polynésie, la pub de leurs sponsors notamment pour l'eau de source Vaimato et l'EDT filmée en gros plan pendant toute l'interview. Or, la pub " clandestine" est formellement interdite par le CSA . "Première" semble passer outre allègrement. C'est pas la peine de faire des chichis pour préciser le nom d'un hôtel quand une manifestation y est annoncée...ou de tourner une bouteille pour qu'on ne voit pas la marque "généralement floutée"
Extrait du communiqué des pharmaciens et peut être premier conflit
Les pharmaciens sont des professionnels de
santé responsables et solidaires qui parlent aujourd’hui d’une seule voix,
pour défendre et préserver leur outil de travail et en particulier leurs
employés sans préjudice pour la population qui a déjà eu à subir les
désagréments d’un premier mouvement de grève. Courrier Quel réquisitoire dont on ne peut nier la justesse !!! "Comme chaque jour, je lis avec attention votre édito. Je partage votre point de vue. Voilà en tout cas qui nous change : une majorité au travail, qui se prépare afin d'être plus efficace plus rapidement. On devrait s'en réjouir. Mais les grincheux de la Fataua veillent à la météo, le gris pluvieux-chagrin est leur couleur préférée. Quoique le gouvernement fasse vous aurez toujours des journalistes qui ont une opinion sur tout pour voir le mal là où il n'est pas. Rien n'est jamais bien, le politique est toujours tordu, jamais eux, et un bon journaliste, c'est forcément quelqu'un qui est critique, mieux qui se paye un politique, qui l'égratigne, qui le dénigre, sinon, pensez-vous donc, le journaliste a le sentiment de trahir son rôle, de donner l'image qu'il n'est pas libre, ni indépendant. Quelle vision réductrice des choses, vu comme ça, quel horrible métier ! Ce qui importe à la presse, ce n'est pas la vérité, mais sa vérité. C'est comme ça que la presse locale n'a rien vu venir du retour de Gaston Flosse, et qu'à force de prendre ses propres lubies pour des vérités universelles, elle se plante magnifiquement dans ses analyses à charge et ses commentaires orientés, comme les Nouvelles en sont devenues la parfaite caricature. La Polynésie n'a pas seulement été malade de ses politiques, elle a aussi été malade de sa presse, tant l'une colle à l'autre. On a la presse qu'on mérite. Et à force de prendre la population pour une bande d'idiots qui ne comprend rien à rien, pire, qui ose remettre au pouvoir un homme pris dans la nasse judiciaire, forcément cette presse-là; bien pensante, ne sait plus où elle habite. La presse en oublie que ce n'est pas elle qui fait la démocratie, mais les urnes. L'échec du Taui est autant l'échec des Nouvelles, tant ce quotidien n'aura ménagé si ses moyens, ni son harcèlement quasi quotidien pour tenter de faire barrage au retour de Gaston Flosse et tenter de lui maintenir la tête sous l'eau. Il suffirait de faire l'inventaire des Unes et des innombrables articles que ce journal à consacré à la démolition de prochain président de la Polynésie française pour s'en rendre compte. Il faudra bien un jour faire ce travail d'inventaire. Il y a bien longtemps que la presse ne fait plus l'opinion, et c'est tant mieux, la meilleure preuve nous en a été donné le 5 mai au soir." Victor M.
Le développement de l’habitat individuel
est actuellement freiné par le manque de terrains disponibles autour de
Papeete et des communes avoisinantes. Après tout pourquoi ne pas utiliser ce que l'on a ?
A plusieurs reprises a été évoqué, en
vain, pour améliorer les transports en zone urbanisée entre Paea et Mahina
notamment, le développement des transports lagonaires comme cela se fait
dans de nombreuses villes du monde où les plans d'eau servent d'autoroutes
: lagunes de Venise, Bankok, HonK Kong, ferrys aux Etats Unis et ailleurs.
Moins cher qu'un tramway ou qu'un tunnel sous le lagon. Aucun gouvernement
n'a jugé utile de se fendre de quelques bateaux bien aménagés pour
sillonner notre plan d'eau. Les avantages de ce système seraient nombreux
:
Selon la magazine chinois New Fortune, Kong Dongmei, petite fille de Mao, est la 242e fortune chinoise (620M€)
A l'occasion de la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions (10 mai), le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) a déposé une plainte contre la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour complicité de crime contre l'humanité. Selon le CRAN, la banque aurait conservé une part des 90M de francs or (21Mds$ actuels) reçus au XIXe siècle de la part de français anciens colons (esclavagistes) à Haïti. C'est pas une blague !
Les animaux génétiquement modifiés sont déjà une réalité. A côté du folklo-flippant (le chat fluorescent créé par des chercheurs sud-coréens), on trouve des mutants utiles, comme ces chèvres OGM produisant du lait contenant une protéine humaine qui traite les caillots sanguins et dont les donneurs manquent. Surtout, au vu des défis de l'humanité, les projets abondent, qu'il s'agisse de l'Enviropig dont le lisier contient 30 à 70% moins de phosphore que celui de ses congénères non OGM, ou toutes les races résistantes qui permettraient d'éliminer les traitement antibiotiques et de nourrir 9Mds d'humains (2050).
Qu'on se rassure tout de même, la législation
est loin d'être laxiste : il a fallu 17 ans à l'AquAdvantage pour obtenir
son autorisation de mise sur le marché. Le problème ? Tous les labos se
déplacent vers des pays plus coulants : Brésil, Argentine et surtout Chine
où plus de 50 animaux génétiquement modifiés sont en cours de
développement. Encore quelques raviolis ? ( Le Monde)
Jeudi 9 mai 2013
Denis de Charette de la Contrie s'est éteint mercredi 8 mai à 3h. du matin . Atteint d'une maladie rare et inopérable selon les chirurgiens métropolitains, il avait bravement et courageusement fait face, mais son cœur très fatigué a finalement lâché. A Yann, à sa famille, à ses si nombreux amis, nous présentons nos condoléances sincères et peinées. Neveu de l'ancien ministre de la Défense Hervé de Charette, député du nouveau Centre, Denis, personnalité discrète et conviviale, respectée et aimée, est parti à 46 ans, l'âge d'or pour un homme, après avoir choisi de vivre sa vie en Polynésie depuis plus d'une vingtaine d'années où il avait un poste à responsabilité, directeur commercial de la Brasserie du Pacifique. Une veillée, ce soir à 18h. salle de prières de l'Eglise du Sacré Cœur d'Arue ( face Min Chu) réunira ceux qui l'aimaient. Vendredi à 13h45 levée du corps, à 14h00 prière à l'Eglise du Sacré Cœur et à 15h.00 dernière demeure au cimetière d'Erima. Paix à son âme.
Flosse a donné le clap de démarrage et rythme la cadence!
Tous au boulot, tous à l'école d'Erima avec professeur d'Université aux commandes, pour apprendre les mystères cachés du statut et de l'administration de l'Assemblée territoriale aux néophytes nouvellement élus avec un surveillant attentif et incollable. Quant aux anciens, ils n'échappent pas à la révision complète de leurs connaissances institutionnelles.
Les anciens au boulot aussi, à gauche le superviseur Flosse surveille ! Gaston Flosse ne souffre pas que ceux qui ont été choisis puissent gérer sans avoir une connaissance approfondie de ce qu'ils doivent justement gérer. Du coup, séminaire intensif depuis hier à Erima. On ne rigole plus. C'est qu'il ne s'agit pas de décevoir les Polynésiens. Ceux qui ont voté orange, comme ceux qui ont voté jaune ou même bleu. Aucun triomphalisme, juste un constat et des mines sérieuses sachant l'énorme défi que le nouveau gouvernement devra relever. Pas question de souffler. Urgence à remplir le calice des pauvres, urgence à redonner confiance aux entreprises, urgence à mettre en place de grands travaux afin que les embauches redémarrent. Alléger le coup du travail, booster l'administration, payer aux professionnels de santé ( infirmiers, kine etc...) les mois de retard dans le règlement des factures, stopper la crise financière qui a enfanté une crise économique qui elle même a engendré une crise sociale. Si l'on veut qu'une fois encore avec la mandature Flosse l'altruisme l'emporte sur l'avarice, le pays et les partenaires sociaux doivent oublier leurs intérêts ( et ça c'est difficile pour certains) pour songer à leurs devoirs. Les plus aisés verront la CST augmenter, le patronat devra renoncer aux licenciements afin de stopper le sabordage de vies humaines d'hier. Les chefs d'entreprise doivent faire savoir au gouvernement ce qui leur faut comme soutien public quant aux syndicats, ils devront cesser de réclamer des avantages qui ne font que renchérir le coût du travail et fermer les entreprises. C'est un effort d'union "nationale" que le gouvernement devra faire émerger dans une juste répartition du redressement sinon il n'y aura que des gagnants ou que des perdants. L'éponge à crise devra nettoyer deux ans d'incurie ou la pyramide de vinaigre ne cessera de dégouliner sur nos plaies. C'est simple à dire et pas facile à faire. Mais c'est l'image même de Gaston Flosse et du Pays qui est en jeu.
A l'école de Gaston Flosse
Un certain retraité de la fonction publique en métropole a rédigé un article sur le net entièrement bidon, sans un zeste de culture: il n'y a PAS de nickel ni de Kanaks en Polynésie.. ni même de colons et encore moins de Gaston Flosse "les fesses collées sur le nickel avec des Français en Nouvelle Calédonie" !!!Le minimum c'est de ne pas confondre Polynésie et Nouvelle-Calédonie, Hawaï et Tahiti, Tahiti et Haïti . C'est le danger d'internet...et des gens pressés de donner leur opinion alors qu'ils ne savent même pas qui est qui et qui fait quoi...
Conclusion d'une petite histoire un peu longue entre Dieu et St Pierre :
Les Français veulent
toujours plus que les autres, donc je leur donne trois
- si on est intelligent et
honnête, on n'est pas socialiste, CQFD quand on entend le niveau d'inculture de David Lebon, délégué national du PS concernant la Polynésie .
Nos lecteurs partagent l'avis de notre économiste Hiro En conséquence, si l'on n'agit pas simultanément sur une politique de grands travaux (ou plutôt "d'investissements publics d'avenir") et sur une politique de l'offre, on va au devant de grandes désillusions dans 4 à 5 ans..... et j'ai bien peur que l'histoire ne repassera pas les plats une seconde fois.... D'où mon plaidoyer pour une politique de relance touristique bien pensée qui relaiera utilement la politique de grands travaux lorsque celle-ci épuisera ses effets. Il a parfaitement cerné les enjeux que le nouveau Gvt va devoir gérer. De ce point de vue, le dialogue renouvelé avec l'Etat va revêtir une importance capitale et le premier rendez-vous de GF avec F Hollande sera crucial pour faire passer le message de l'urgence sociale dans un petit pays frappé par un chômage de masse (entre 25 et 30% de la population en âge de travailler). L'Etat français a une dette "nucléaire" à l'égard de la P.F., cela ne signifie pas la rupture avec la métropole comme la recherchait Oscar et ses sbires. Bien au contraire, c'est un destin commun assumé pour la grandeur de la France, et qui justifie un véritable programme de solidarité pour mettre durablement du baume sur les plaies d'une petite économie insulaire. Il faudra mettre le paquet sur l'énergie hydro-électrique, sacrifiée depuis des années, ainsi que sur le solaire dans les archipels éloignés, et tant pis pour Edt qui a commis le péché impardonnable de s'engraisser depuis trop longtemps sur le dos des entreprises et des foyers de Polynésie française. Gaston Flosse. a le "Peuple" derrière lui pour, non pas renverser la table, mais établir les priorités d'action qui permettront à la population de reprendre espoir dans l'avenir de ses enfants. C'est un rendez-vous Gaullien avec l'histoire de la P.F., un de ces moments où la médiocrité des intérêts particuliers doit céder devant la grandeur d'une politique poursuivant un objectif d'un mieux-vivre collectif : 1958 et 2013, même combat ! P.
· Un syndicat de pilotes d'Air France a fait part jeudi d'inquiétudes liées à l'entretien d'avions en Chine, faisant état de plusieurs «incidents graves» survenus après que des appareils sont passés par la société Taeco... Un syndicat de pilotes d'Air France a fait part jeudi d'inquiétudes liées à l'entretien d'avions en Chine, faisant état de plusieurs «incidents graves» survenus après que des appareils sont passés par la société Taeco, dont la responsabilité est écartée par la compagnie aérienne. Dans un communiqué, le syndicat Alter rapporte que le 7 avril, un A340 d'Air France qui devait effectuer une liaison Paris-Caracas, a dû être dérouté vers les Açores «pour raisons techniques», après divers incidents allant du débordement des toilettes à la perte de réception des deux radios haute fréquence.(site 20 minutes)
Communiqué du Front National Polynésien
Le Front National
Polynésien félicite le Tahoeraa Huiraatira pour sa victoire aux élections
territoriales.
Chicago des années trente, Marseille 2013
Un jeune homme qui circulait en voiture a été
tué par balles jeudi soir dans les quartiers nord de Marseille...
Mercredi 8 mai 2013 68 ième fête de la victoire du 8 mai 1945 sur l'Allemagne nazi, grâce à nos alliés Américains et au courage des combattants Le PS et les ânes
Celui que nous avons entendu hier soir, un certain David Lebon, Délégué national du PS sur Première, est rentré hier soir dans le Panthéon des imbéciles. Il nous a expliqué d'un ton " moi-je-sais-tout-"que les Polynésiens avaient bien mal voté pour l'élu le plus corrompu, celui qui n'a jamais rien fait pour la Polynésie et les Polynésiens lorsqu'il avait le pouvoir. Décidément ces électeurs polynésiens sont des "boeufs" , lourdingues et incultes, pour les médias et la gauche. Chez nous, en Polynésie, des personnalités comme celle de M. Lebon ne franchiraient même pas la porte de notre Elysée car sa stupidité sur des jugements tellement à l'opposé de la réalité le renverrait dans les verts pâturages du plateau de Taravao. Délégué national du PS et bien, ce n'est pas étonnant que la gauche soit en train d'exploser... On peut dire ce qu'on veut sur les procès faits à Gaston Flosse pour l'éliminer, aussi bien du côté de Nicolas Sarkozy qui avait une obsession, se débarrasser des chiraquiens, que d'Oscar Temaru en 2004 qui tenait sa revanche, il n'empêche que les Polynésiens ont voté en connaissance de cause et ont fait le triste constat que la presse et les adversaires de Flosse, ne se sont pas privés de remuer le couteau dans la plaie à Paris comme à Tahiti. Mais cela n'a servi qu'à renforcer la confiance de la majorité des électeurs qui ont voté massivement pour cet homm -là. Que dire de Harlem Desir , le boss de Lebon dont le passé judiciaire a été qualifié " d'obscur", voire lui aussi de " nord coréen" ( c'est à la mode) De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » . Un emploi plus que fictif, bien rémunéré qui lui vaudra d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Le sieur Lebon, se garde bien de pavoiser sur ce premier secrétaire du PS le plus condamné de la République. Il vaut mieux montrer son inculture de l'Outre-mer et plus particulièrement sur la Polynésie. Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public. Avouez que cela n'arrive pas à tout le monde et qu'en étant le "favori "de Jack Lang on ne pouvait être que "favorisé" par tonton.! Alors un conseil Lebon, soit bon... Les Socredo boys Mais revenons à nos moutons noirs. Lors de sa conférence de presse, Rohfritsch a bien dit qu’ils allaient être « la vigie » à l’APF. Ça rappelle furieusement « la boussole », le nom du micro parti, paix à son âme, qu’Antonio Pérez avait créé (Te Avei'a). "Tonio" étant un « Socredo boy », on ne s’étonnera pas des affinités qu’il a avec Teva. Mais il faut rappeler aussi qu’en 2005 Antonio Pérez avait accompagné Gaston Flosse à Tubuai pour tenter de convaincre sa cousine Chantal Tahiata de rester dans le camp autonomiste, étiquette sur laquelle elle s’était fait élire, avant finalement de rejoindre l’UPLD de Temaru. Puis, il faut bien vivre, avait fait des pieds et des mains pour occuper son temps auprès des uns et des autres, après que Gaston Flosse ait refusé ses services.
Les "jaunes" sont encore dans l'oeuf. Ils en sont toujours à nous donner des arguments de campagne sans vouloir se rendre compte que les urnes ont rendu leur verdict. La liste du Tahoeraa est celle qui est la plus renouvelée puisque sur les 38 élus, 25 sont des nouveaux venus dans l'arène politique alors que l'UPLD n'en a que deux et Ati'a Porinetia, vous savez, la relève, n'en a qu'un.
Parmi les nombreux courriers que nous recevons, tous si généreux à l'égard de Tahiti today, j'ai sélectionné celui-ci ce matin qui résume avec talent et simplicité tous les autres et compense les " saloperies" anonymes . Merci à tous et à " Jo" que je ne connais pas...Ce sera le dernier .Merci mais comme je l'ai déja dit, nous avons tous contribué à la victoire de Gaston Flosse, de son équipe et de son parti. Dans cette douce euphorie de victoire, il nous faut penser à tous ceux qui se sont battus aux côtés du Tahoeraa. Et Tahiti today tient une place privilégiée. Personnellement, je vous lis quotidiennement depuis 2008, année où radio maohi, notre seul média, a été dégagé de Pirae par Béatrice Vernaudon. Et depuis cette date, vous êtes devenue comme une « sœur d’arme », toujours présente alors que tout le monde nous fuyait, rassurante alors que tout le monde prédisait notre disparition. Vous nous avez défendus alors que tout le monde nous accusait. Vous nous encouragiez lorsque tout le monde nous dénigrait. Vous nous vacciniez contre l’épidémie d’intox que l’on entretenait. Citée et raillée maintes fois par vos confrères pour avoir affiché vos convictions, vous avez reçu autant, si ce n’est plus, d’insultes que nous. Mais chacune de leurs attaques recevait une réponse bien comme il faut. Alors aujourd’hui, dans la victoire, je veux dire MERCI. ( Jo)
Le haut commissaire salue le courage des médaillés polynésiens qui se sont battus dans une guerre longue et atroce en ce 8 mai 2013 anniversaire de l'amnistie
Notre économiste ,sous pseudo Hiro, poursuit ses conseils d relance économique Dans ma périodisation historique simplifiée, j'ai cru avoir démontré que la commande publique a été très souvent utilisée depuis 40 ans comme instrument de relance de la demande. Et, de plus en plus, notamment depuis 2002-2003, cette relance par la commande publique a été financée par des fonds d'Etat ( DGDE, contrat de développement...) , puis par l'emprunt, le budget du Pays étant de plus en plus "englouti" par les dépenses de fonctionnement ( la capacité d'auto financement du budget d'investissement du Pays ayant fondu au soleil tropical). Le gros problème d'une politique de grands travaux et de relance de la demande financée par l'emprunt, c'est qu'on ne peut "tirer qu'un seul coup" : on augmente notre endettement jusqu'à un seuil-plafond, on dope notre demande pendant un "certain" temps, on alimente essentiellement les importations (vu notre sous capacité productive), et, si nos exportations de biens et services ne s'accroissent pas significativement sur cette période, la demande retombe comme un soufflet.... alors même que nos capacités d'emprunt s'amoindrissent au regard d'un taux d'endettement considéré comme trop élevé par les organismes prêteurs et les agences de notation. C'est la déconvenue qu'ont connu les gouvernements Temaru, Tong Sang, puis Re-Temaru ces dernières années. Car je ne pense pas qu'ils aient mis en oeuvre une "politique d'austérité pour le plaisir", mais bien par ce qu'ils étaient bien obligés, bloqués qu'ils étaient par l'absence de marges de manoeuvre sur le levier de l'emprunt.Par "chance " pour le prochain gouvernement, une petite fenêtre d'opportunité s'ouvre, puisqu'on peut considérer qu'une petite marge de manoeuvre a été reconstituée, car, tout simplement, les derniers gouvernements n'ont pas pu emprunter ce qu'ils voulaient emprunter. Je ne reviendrai pas sur toutes les péripéties vécues par nos ministres de l'économie à ce sujet.
En conséquence, si l'on n'agit pas simultanément sur une politique de grands travaux (ou plutôt "d'investissements publics d'avenir") et sur une politique de l'offre, on va au devant de grandes désillusions dans 4 à 5 ans..... et j'ai bien peur que l'histoire ne repassera pas les plats une seconde fois.... D'où mon plaidoyer pour une politique de relance touristique bien pensée qui relaiera utilement la politique de grands travaux lorsque celle-ci épuisera ses effets. Je rappelle que je suis favorable à une politique d'investissement dans des infrastructures utiles notre développement économique (avec un choix le plus judicieux possible de ces investissements, en privilégiant ceux qui maximisent les effets d'accélération sur notre économie, j'y reviendrai) pour stopper la spirale dépressive dans laquelle nous sommes enfermés. Pour ce faire, il faudra que les masses financières à engager soient significatives ( en proportion de notre PIB en nette régression depuis 3 ans : autour de 460 à 470 milliards de F CFP) On peut effectivement s'accorder sur le fait que l'année 2014 peut être l'année de lancement de cette politique d'investissement volontariste, l'année 2013 étant déjà bien engagée. Il faudra aussi compter sur les délais de recherche et de négociation avec l'Etat et les organismes prêteurs. En effet, le Pays n'a pas la main : il faudra que notre gouvernement aille convaincre ces interlocuteurs que la sortie de crise nécessite un accroissement significatif de nos volumes d'emprunt sur 2 à 3 ans.Paradoxalement, l'Etat peut être tout à fait réceptif à cette logique, puisqu'il milite pour une politique de relance européenne et éviter ainsi pour la France une récession à l'espagnole, à l'italienne, ou pire, à la grecque.... Aujourd'hui, d'ailleurs, le gouvernement Ayrault a annoncé une politique d'investissements d'avenir sur 10 ans .... Le chiffre de 20 milliards de F CFP, soit l'équivalent de 4 % de notre PIB actuel semble être, à mon sens, le seuil minimal de déclenchement d'une dynamique d'entrainement de l'ensemble de l'économie. En raison des effets d'inertie inhérents à une politique de grands travaux, le temps que l'impulsion initiale irrigue l'ensemble de l'économie, il faudra que ce seuil minimal d'emprunt soit atteint sur une période d'au moins 3 ans. D'autre part, la mobilisation de tous les financements consacrés à l'investissement public ( dotations de l'Etat, investissements des communes, investissements des établissements publics) et leur concentration sur l'année 2014 peut accentuer l'effet d'amplification et d'accélération sur l'économie. Quant aux projets en PPP, il faudra être très vigilant sur leurs modalités de montage et de réalisation....Il faudra effectivement un partenariat "gagnant-gagnant" qui devra être durement négocié avec les partenaires privés..... en écartant les éternels "chasseurs d'opportunités" qui ont sévi dans le domaine de l'hydroélectricité et les énergies renouvel
Mardi 7 mai 2013
Le Robespierre socialiste, "la honte de la République", c'est qui ?
Edito Le totalitarisme médiatique Mais que croyez-vous en apportant vos suffrages à Gaston Flosse, que c'était "un vote du coeur, un vote de conviction ?" Vous avez tout faux, la journaliste de TNTV l'a bien dit hier soir : ce vote n'est pas un vote du coeur, ce n'est pas un vote de conviction ,c'est un vote de raison". et d'ajouter pour faire bonne mesure " ce n'est pas un raz de marée orange" . Mais qu'est-ce qu'il lui faut !!!!Même les Nouvelles en apporte la preuve aujourd'hui avec leur Une. Dommage qu'elle n'ait pas suivi Gaston Flosse dans ses tournées, elle aurait pu voir le délire passionnel qui animait jeunes et vieux dans une union d'espérance incroyable. Mais l'ensemble des médias croit bon de hurler avec les loups. C'est qu'il est impensable pour les journalistes qui sont eux-mêmes détestés en métropole et même caillassés lors des manifs, de donner une vision exacte du comportement des hommes et des femmes ayant des responsabilités. Ils tronquent, déforment et empoisonnent. Davet du Monde est décevant. Car lui est venu en Polynésie. Il savait que Flosse gagnerait les élections mais en comparant la Polynésie de demain à la Corée du Nord il fait la preuve de son incompétence à faire la part des choses, de son manque de discernement et de sa déraison. Et il n'est pas le seul. Les "pôvres" ils sont déçus de voir que tout le battage médiatico-commercial pour leurs bouquins, n'a servi à RIEN. Nous le leur avions dit et écrit mais ils n'y croyaient pas. Ils pensaient comme les Nouvelles, avoir réduit Gaston Flosse en poudre comme on le fait du poivre en grains. Quelle erreur d'incompréhension sur le caractère des Polynésiens de cœur et de naissance. Mais c'est comme ça ! Et les flèches empoisonnées tombent toutes sur le bouclier inoxydable de Gaston Flosse. La colère, elle, gronde pourtant chez ses électeurs qui se sentent bafoués par la presse. Voilà une fois encore la photo du député Dosière à Tupai à la Une de Tahiti Today , invité par Gaston Flosse dans les années 2000. Il n'avait pas refusé l'invitation de l'homme qu'il venait combattre. La honte de la République, personnifiée dans cette posture, c'est lui. La gauche qui ne crache pas sur le caviar( ni sur le fafaru !) mais qui se permet de porter des jugements alors que le nombre de mis en examen et de condamnés dépasse de loin tous les élus de droite et de Polynésie, est personnifiée par cette photo historique d'Eric Bonamy. Et pour plagier les commentaires à la mode aujourd'hui, disons que cette gauche la, plus marquée judiciairement en Europe est aussi la plus nulle. Mensonges d'Etat, abus de biens sociaux, tromperies, financements occultes, la panoplie de ces élus de la République est grande. Cahuzac envisage même de se présenter à sa propre succession aux législatives partielles de Villeneuve. Un peu de décence s'vous plait sur le jugement que vous osez porter sur la Polynésie ! Les fondateurs de la démocratie doivent se retourner dans leurs tombes. 62.000 citoyens ont voté des deux mains pour Gaston Flosse, "ce salopard, ce corrompu, ce profiteur, cet imbécile", mais alors les citoyens polynésiens sont des boeufs, de la moutonnaille ? Ils sont suicidaires. Flosse leur mettra un ruban adhésif sur la bouche et les yeux, se remplira les poches, laissera les malheureux pourrir dans les caniveaux, écrasera ses adversaires, vous savez la relève, celle qui voulait mettre au pouvoir le To Tatou Ai'a avec un fleuron de l'intelligence Antonio Perez, secrétaire général et bras droit d'Emile Vernaudon à la mairie de Mahina, qui aurait bien rejoint le Tahoeraa si Gaston Flosse avait accepté de le mettre sur sa liste en pole position. il y a quelques années..Non mais on rêve. Teva Rohfritsch "la relève" sans parachute a opté pour "la vigie"...N'oublions pas non plus qu'il a dans ses rangs les deux vedettes Tong Sang et Merceron eux mêmes flashés par la justice. Comme il est doux chez les petits de voir souffrir les grands. Mais notre chère démocratie supporte vaillamment tant de solennelles sottises qu'elle peut soupirer sans rougir sur un roman sentimental et sociétal dont le Tahoeraa tournera le 17 mai la première page. De la part d'Oscar Temaru, le plus modéré dans son désespoir qui avoue avoir consacré au bout de deux ans une semaine de son temps à Faaa, on peut comprendre la déception. De la part de la presse métropolitaine qui ne sait pas où se situe la Polynésie, on peut s'imaginer le pire., Mais de la part de ceux qui se prennent pour des journalistes localement, il est simplement pathétique de refuser de voir la passion d'une équipe qui va travailler jour et nuit avec son président, pour prouver que ses concitoyens ont fait le bon choix. La mode est aux " marqueurs", ces bornes emblématiques de la mutation. Flosse, à sa manière devient le marqueur sommital d'un changement de cap. et d'époque. A son âge voyons, c'est un crime. Il est d'un autre temps et cet autre temps c'est celui que désirait un maximum d'électeurs, c'est le nôtre. Que sa manière plaise ou déplaise, peu importe ! Car il va concrétiser cette mue sociale et culturelle qu'il illustre du haut de son "piédestal populaire" qui seul lui importe. Et il va l'exercer avec d'une main le processus démocratique, de l'autre tout aussi ferme, le sauvetage de la Polynésie. Le vrai changement c'est lui qui va l'apporter. D'ores et déja il réunit ses futurs ministres et tous ses élus en séminaire demain mercredi et jeudi avec un juriste de l'Université pour faire plancher les nouveaux venus sur le statut afin qu'ils s'en imprègnent, de même que sur le fonctionnement de l'Assemblée. Ils auront deux jours pour apprendre ou se perfectionner. Le reste suivra. La décomposition de la Polynésie paralysée dans un salmigondis onusien est rejetée comme celle qui se voulait cheminer avec des apprentis gestionnaires. Place aux professionnels. Plus de gouvernement de bric et de broc, de nostalgiques médiatiques, de révolutionnaires échevelés, dont l'incohérence leur interdirait de prendre la moindre des décisions radicales qui s'imposent, d'urgence, à notre pays. Aujourd'hui un vent d'espoir plane sur la Polynésie. Et le danger vient peut être de là aussi tant le gouvernement ne pourra pas tout faire d'un seul coup de baguette magique. Gaston Flosse est fort, mais pas au point d'être Merlin l'enchanteur. NB Contrairement à ce qu'écrit les Nouvelles, Flosse n'a pas dévoilé à Première la composition de son gouvernement hier soir puisque nous l'avons publie dès hier matin et même avant ! Voilà encore la désinformation... Mais c'est qu'il ne faut pas montrer que ce qu'ils lisent en premier le matin c'est Tahiti Today !!!ha!ha!ha !
Gaston Flosse à la suite de sa rencontre avec le Haut commissaire Jean Pierre Laflaquère a failli dire comme Jacques Chirac dans le temps, " tout baigne". Il ne l'a pas dit comme cela bien sûr, mais nous a affirmé, qu'il s'entendrait fort bien avec le représentant de l'Etat avec lequel, de part et d'autre, les choses avaient été bien définies. " C'est un homme droit" a-t-il précisé "et je lui fais confiance". Et comme nous sommes prudents, nous ajoutons " pour le moment !"
Teva Rohfritsch qui a parlé pendant un mois du passé poursuit sur sa lancée si l'on en croit certaines de ses déclarations comme "A ti'A Porinetia vient de se lever et quand on se lève c'est pour travailler" Tiens donc, le jeunot va apprendre à travailler à Gaston Flosse ! Elle est bien bonne celle-là . Tout comme le fait de refaire l'élection avec le mode de scrutin de 2008 si... on aurait 14 sièges ! Et si ma tante en avait on l'appellerait mon oncle !
Tea Hirshon n'est plus à l'Assemblée. La fidèle des fidèles a laissé sa place à la voix du St Esprit Chantal Galenon. Elle va manquer au blason de l'UPLD.
Richard Tuheiava fait son entrée dans l'hémicycle. On a pas fini d'en entendre des vertes et des pas mûres. C'est lui qui a entrainé Oscar Temaru sur la pente dangereuse de l'échec. Teva et Richard devraient bien s'entendre !!!
Teva Rohfritsch a-t-il changé ? Non il est encore plus flagorneur avec les sièges que vient de lui offrir le To tatou Aia ! Les nouveaux citrons vitaminés a-t-il dit vont voir à l'oeuvre les oranges ressuscitées. Quel personnage vaniteux ! Mais oui, ils ne vont pas attendre longtemps...Pauvres petits citrons qui veulent faire la loi, coincés entre deux gros blocs. Si encore ils étaient devenus des citrons marquisiens, gros et juteux, mais ce que Teva nous prouve encore aujourd'hui, ce sont des petits citrons dont personne ne voulait, ils n'ont pas fini de mûrir !!!!! Nicole Bouteau va déchanter Victorin Lurel vient d'adresser ses félicitations à Gaston Flosse pour cette large élection. Et rendez-vous est pris à l'Elysée lors du départ de Gaston Flosse à Paris. Vox dei, vox populi. Le Tahoeraa aurait parlé " au ventre" des Polynésiens, une formule peu élégante, mais elle, à quelle partie du corps des Polynésiens a-t-elle parlé ? Elle a surfé sur les mêmes thèmes, mais sans que les électeurs n'y croient. Quant à s'opposer, elle pourra toujours s'opposer et même crier "au viol", perdue dans l'Assemblée personne ne l'entendra! Armelle Merceron se voit en mère porteuse à l'Assemblée. Celles des voix de toutes les petites menottes qui se sont agitées pour qu'elle , conserve son siège et qui n'auront rien en retour. Cinq ans, c'est long ! Mais l'ex play boy des années 2000 Antonio Perez , le grand nomade qui a tant circulé d'un parti à un autre, des autonomistes au cabinet des indépendantistes, faut bien vivre, va faire grâce à ceux qui ont trimé, son entrée à l'Assemblée. Il en rêvait depuis plus de dix ans, Rohfritsch l'a fait. Il adore la compétence !
Le ministre de la Santé dément la cessation de paiement du RSPF annoncée par la presse Le ministre en charge de la protection sociale, le Docteur Charles TETARIA, souhaite apporter un démenti à certaines allégations relayées par la presse. Ainsi, il a été affirmé dans les médias ces derniers jours qu'il aurait lui-même annoncé une cessation de paiement du RSPF à compter du 27 mai 2013, ce qui est entièrement faux. La situation du RSPF est en effet critique en raison d'un budget 2013 voté en déséquilibre de 2,7 milliards de Fcp, somme qui aurait dû être transférée du budget du Pays pour faire face à l'ensemble des dépenses de solidarité. En tenant compte des déficits cumulés des années précédentes et du besoin en fonds de roulement, le déficit de trésorerie estimé en fin d'exercice est de l'ordre de 4,2 milliards de Fcp, ce qui représente environ un tiers des dépenses prévisionnelles d'assurance-maladie. Cela signifie qu'en dehors de l'assurance-maladie, toutes les dépenses du RSPF seront honorées en 2013. La cessation de paiement générale du RSPF n'est donc pas à l'ordre du jour. Néanmoins, la tension imposée à l'assurance-maladie par ce budget est très préoccupante. Un complément de financement sera nécessaire avant le mois d'août 2013. Celui-ci avait été envisagé dans le cadre des relations de coopération entre l'Etat et le Pays autour du plan de redressement. C'est sur cette base que le budget primitif a été élaboré et adopté par l'Assemblée de Polynésie française. Il reviendra à la prochaine équipe gouvernementale de faire aboutir les engagements informels reçus jusqu'ici par l'Etat et de faire inscrire les financements qui permettront de redresser les comptes du RSPF en 2013, à la manière de ce qui a été fait pour l'exercice 2012. A compter de 2014, un équilibre à plus long terme pourra être trouvé dans la mesure où les représentants de l'Etat, consultés par le Docteur Charles TETARIA à Paris en 2012, s'étaient montrés favorables à un retour de l'Etat dans le financement du RSPF. Néanmoins, la conclusion d'une nouvelle convention Santé-Solidarité devra intervenir rapidement de sorte que les transferts correspondants soient inscrits dans le budget 2014 de l'Etat. Le retour à un fonctionnement normal du RSPF est un enjeu très sérieux. Le ministre en charge de la protection sociale souhaite au nouveau gouvernement toute la lucidité et la réactivité nécessaires à un dénouement rapide de ce dossier particulièrement sensible et important. Charles Tetaria
Voilà une lettre de la collaboratrice à l'APF Claudia Convard au député Dosière qui va faire chaud au coeur de nos lecteurs et que nous publions avec plaisir tant elle se démarque des propos tenus jusqu'à maintenant.par nos confrères
Monsieur le député de l'Assemblée nationale,
Claudia Convard
M. le
Président de l'Assemblée nationale,
Photo la Dépêche de Tahiti
Le vice-recteur Cirioni viré avant la fin de son mandat ! Les polynésiens ne le regretteront pas ! Il vient d’être entendu par la DSP à la suite d’une plainte pour harcèlement !
Le nouveau Vice-recteur s’appelle Pascal Charvet. Il a été nommé hier. Il est né le 7 août 1947 (66 ans) mais il est selon nos infos d’une autre pointure que son prédécesseur ! Linguiste et helléniste, spécialiste de René Char, Pascal Charvet est agrégé de lettres classiques, inspecteur général de l’Education nationale, et directeur depuis 2008 de l’ONISEP.
Lettre du Medef
Edito : Les entreprises polynésiennes
doivent aussi compter sur le conseil et la formation pour asseoir leur
succès Aqmi appelle à attaquer les intérêts français "partout dans le monde" et notamment en France. - Cahuzac envisage de se présenter à sa propre succession et sans étiquette aux législatives partielles de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) prévues 16/06 et 23/06 prochains ( Et la presse n'est pas émue !!!)-
Pendant ce temps là : la confiance des
américains dans leur économie au plus haut depuis 5 ans (Gallup)
Lundi 6 mai 2013 Tahiti Today remercie sincèrement ses lecteurs ( plus de 10.000 certains jours) pour avoir participé, chacun à son niveau à la victoire de Gaston Flosse, de son équipe et du Tahoeraa. Ce qui n'empêchera pas la vigilance qui s'impose à la suite des évènements sachant que tout ne peut pas être fait en un jour. Nous conseillons, par ailleurs, à Gaston Flosse de surveiller aussi certains propos tenus d'une méchante manière par une de ses représentantes dans les îles sachant que les îliens se croient souvent seuls au monde et revanchards lorsqu'ils ont gagné la bataille. Cela ne fait pas bon effet. Merci à tous et à toutes pour avoir soutenu dans la campagne Tahiti Today. Rendez-vous le I6 mai...le jour où la page sera tournée avec une vraie relève. Ch.B
Ministres pressentis du futur gouvernement dans cette page
Edouard Fritch a labouré les îles de la semence Tahoeraa ! Les soirs de victoire, il est légitime de laisser éclater sa joie, de libérer les tensions accumulées dans une campagne où les adversaires politiques auront usé de tous les arguments même les plus blessants pour tenter d’abattre l’homme qu'ils savaient dangereux pour leur carrière. Ce soir, ceux-là peuvent repartir à la case départ. Ils en ont pour cinq longues années à se morfondre si le gouvernement joue bien sa partition. En vérité, nous avons assisté à la démonstration d'une volonté exceptionnelle et d'un courage physique hors du commun, tant les hommes qui entourent Gaston Flosse, sont eux -mêmes exténués, alors qu'à bientôt 82 ans, la locomotive roule toujours comme à 20 ans. Pratiquement en tête dans toute la Polynésie, force est de constater que jamais encore un seul parti n'avait réussi à avoir une majorité aussi importante à lui tout seul 38 sièges sur les 57 de l'Assemblée territoriale. avec 45,11% des votants . Stabilité assurée. Autonomie et travail assurés. Teva Rohfritsch, bon disons-le, a fait une percée qui n'est pas négligeable mais la vague promise n'aura été qu'un frisottis sur le lagon. Huit sièges à l'Assemblée. Le To Tatou Ai'a retrouve ses privilèges avec 25,63% des votants. Le trône présidentiel lui échappe. Pourtant il y croyait dur comme fer. L'UPLD avec seulement 29,65% des votants tombe bien bas avec 11 sièges . C' est le grand perdant de cette élection. La claque pour Oscar dans le bureau 5 de Fa'a'a : Gaston passe devant lui : UPLD - 341 voix, Tahoeraa : 357 et A Ti'a Porinetia : 200 voix. La Polynésie est largement et majoritairement autonomiste. Tous les partis lors de ce second tour ont augmenté leur score d'environ 5%. Teiva Manutahi et ses militants ont bien joué le report de voix sur le Tahoeraa.
Demain, Flosse devra affronter des adversaires politiques, vaincus, qui ne respecteront que du bout des lèvres, ou pas du tout, le choix souverain de l'immense majorité de la population sur lequel nous reviendrons. Les malchanceux pourront compter sur le soutien déjà acquis de la rédaction d’une télé et d’un quotidien, alliés médiatiques assumés, dont les dernières saillies journalistiques, jusqu’aux dernières heures de la campagne, auront affiché un mépris inimaginable à l’encontre des électeurs de Teiva Manutahi qui assuraient, ayant un don de voyance, le samedi 4 mai, que 75% des militants « violet » ne voteraient pas Tahoeraa. A n’en pas douter, ils trouveront toujours des arguments pour atténuer la défaite de leurs mandants et minimiser la victoire du Tahoeraa. Toutefois, c’est avec un clin d’œil que nous leur conseillons de mettre à la casse leur boule de cristal. Passons en revue les principaux thèmes dès ce dimanche, pour pointer leur parution pendant la semaine à venir. Nous aurons droit au « statut sur mesure » prétendument favorable au Tahoeraa, dixit l’UPLD, que leurs alliés, François Hollande et Victorin Lurel n'ont pas jugé utile de modifier. Saluons ici la lucidité du pouvoir socialiste pour qui ,Temaru était devenu comme le sparadrap du capitaine Haddock (« Comment s’en débarrasser ? ») Viendront ensuite toutes les variantes éculées de la posture morale, car il s’agit bien d’une posture, à géométrie variable comme toute posture : nous les verrons donc astiquer, avec l’énergie déclinante des petits lapins privés de pile Duracell, les casseroles qu'ils ont fait tinter pendant des années et plus énergiquement bien sûr pendant la campagne, En pure perte : ce qui n’a pas fonctionné hier ne fonctionnera pas mieux demain. 60% pour le Tahoeraa à Pirae. Béatrice Vernaudon peut commencer à faire sa valise. Sa soeur Armelle idem. Elle loupe son siège à l'Assemblée. Vae victis disaient les Romains! Nicole Bouteau a osé dire ce que tous les opposants ont dit avant elle : "Nous serons dans une opposition constructive". Nicole Bouteau ne manque pas d'aplomb, à moins qu'elle soit frappée d'amnésie. Car en matière de construction, elle serait plutôt experte sur le volet démolition du Pays. En effet, c'est bien à elle et à Philippe Schylle que nous devons 9 années d'effondrement du Fenua, miné par une instabilité politique provoquée par un calcul des plus minables quand on prend un peu de recul. Pendant des années, une petite cohorte de politiques, et de plumitifs aigris n'ont cessé dans un prisme rétréci, de brandir à force moulinets l'arme judiciaire, dernier recours pour faire disparaitre Gaston Flosse, en espérant qu'elle lui trancherait la tête, La presse parisienne, elle aussi friande de ce type de gâteries s'en régale sans même connaitre la population de ce pays. Aujourd'hui, on constate que Flosse tient une belle et forte revanche qui relève comme titre la Dépêche "de la prouesse ". Les premiers résultats prouvent que le Tahoeraa ne s'est pas laissé dépecer par des adversaires qui entendaient le ramener non pas à cinq ans en arrière, mais à l'âge de pierre de la raison, avec mutilations et lapidations afférentes. Mais le pire dans la campagne de dénigrement de certains autonomistes égarés et des indépendantistes est sans aucun doute que les zélotes des préjugés, liés à la haine souvent et à la bêtise toujours, vont continuer de courir dans leur couloir respectif . Les perroquets de la moraline comme le dit FOG et les suivistes de la moutonnaille, pour reprendre un mot de Rabelais, sans compter les imposteurs de la bien-pensance diront toujours et encore : " c'est comme avant". Un slogan qui n’a pourtant pas eu de prise malgré sa répétition quotidienne. Reste que Lara Tetuanui devrait modérer ses propos télévisés de " vengeance". L'heure auTahoeraa est davantage à la réconciliation qu'à la vendetta Tahititoday est fier d'avoir soutenu un homme comme celui-là, avec ses défauts et ses qualités, ses colères et ses attendrissements, ses rancunes et ses absolutions, son écoute et sa vision pour le pays, bien terrestre, celle-là. Nous lui souhaitons sincèrement de sortir la Polynésie de ce marigot dans lequel elle s'enfonce depuis des mois et de prouver à ses milliers d'électeurs qu'ils ont eu raison de voter pour lui. Car en effet, pour le Pays comme pour la nouvelle équipe, c'est aujourd'hui que tout commence.! Et c'est demain que la page bien orange celle-là, va vraiment se tourner... vers l’avenir !
Résultats définitifs :TH 38 sièges, UPLD 11, ATP 8
Le Tahoeraa comptabilise 10.000 voix en plus au second tour. Manutahi a tenu sa parole.
Le Haut
commissaire Jean Pierre Laflaquière a pris la couleur des îles lors de sa
période de réserve.
Il a présidé, ce matin, lundi 6 mai 2013, la cérémonie
organisée à la mémoire des policiers morts pour la France et des policiers
décédés en service, qui s'est déroulée à l'hôtel de Police de Papeete.
Merci à tous les Polynésiens ! ( remerciements de Gaston Flosse Extrait) Selon les résultats provisoires communiqués par le haut-commissariat, vous êtes 62 340 électeurs polynésiens à avoir porté vos suffrages sur la liste du Tahoeraa Huiraatira pour le 2nd tour des élections territoriales. Le 21 avril dernier, vous étiez 51 319 à nous soutenir. Hier, vous étiez plus de 10 000 de plus. A tous, un grand merci ! Bravo à toute l'équipe ! La foi de reconstruire nous a permis de partir unis pour ces élections ! Maintenant que la page du Taui est définitivement tournée, plus que jamais, gardons le cap de rebâtir notre Polynésie française, de sortir de la crise et de retrouver le chemin d'une croissance durable et solidaire. Cette victoire, c'est la vôtre, c'est celle de tous les Polynésiens ! Non mais, faut pas confondre tout de même les "orange" avec "les marine" !
Ministres pressentis du gouvernement Flosse ( attributions à compléter) Nuihau Laurey, ministre de l'Economie et des Finances Béatrice Chansin : Ministre de la Santé Geffry Salmon:ministre du Tourisme Marcel Tuhiani Junior : Ministre du Logement Michel Leboucher : Ministre de l'Education Thomas Moutame : Ministre de l'Agriculture et de la pêche Tearii Alpha ministre de la perliculture Ministre de la solidarité Gaston Flosse ( pour le moment) Manolita Ly pressentie mais pas avant six mois comme le prévoit le statut de la fonction publique. Elle est à la direction des Affaires sociales
Le respect des électeurs, la connaissance de la population n'étouffent pas les journalistes métropolitains qui ont pourtant fort à faire du côté de chez eux ! 62.340 voix ça mérite pourtant le respect ! Il semble qu'hier soir nous avons fait l'erreur de sortir de l'Assemblée en prenant nos désirs pour la réalité, Armelle Merceron. Il n'en est rien. Elle garde son siège. Nicole Bouteau a tant pleuré de perdre le sien il y a quelques années qu'elle doit aujourd'hui remercier son chef de file car ce ne sont pas ses voix (!) qui ont fait augmenter le score de At'ia Porinetia. Peanuts ! Hier
Demain
Le 16 mai investiture des 38 nouveaux conseillers de la majorité à l'Assemblée, des 9 To Tatou Ai'a d'Ara Ti'a Polynetia qui retrouvent leur siège avec Teva Rohfritsch et seulement 11 UPLD qui s'installeront pour cinq ans. Une opposition durant cinq longues années voilà qui promet quelques revirements des petites mains autres qu'oranges...Lors de cette session, on assistera à l'élection du président de l'Assemblée qui devrait être Edouard Fritch au perchoir occupé pendant deux ans par Jacqui Drollet. Et le lendemain, à celui du président du pays Gaston Flosse qui s'installera à l'Elysée polynésien. Et là, il tiendra véritablement sa revanche et prouvera à ses détracteurs que "tout bouge et tout change"..Ce qui ne fera pas plaisir à tout le monde !
Marc Layral sur TNTV a insisté lourdement pour faire dire au placide Marcel Tuihani qu'il y avait eu des "marchandages" entre Teiva Manutahi et Gaston Flosse. Le journaliste était d'ailleurs encouragé par le syndicaliste UPLD Galenon qui marmonnait " je n'en crois pas un mot" On se doute bien que dans son milieu et lorsqu'on sait ce que l'on sait, la sincérité n'existe pas ! Marcel Tuihani, impavide et serein ne pouvait rien faire d'autre que d'affirmer le contraire sur tous les tons. Ce qui se passait avec l'UPLD ou To Tatou Ai'a n'est plus à l'ordre du jour. Faudra s'y faire !
Le peuple polynésien vient d’accorder une très
large majorité au groupe politique que nous avons choisi de soutenir pour
ce second tour des élections territoriales.
Courrier Merci Tahiti Today. Pour jour après jour , nous avoir aidé à tenir le coup jusqu'à aujourd'hui . Vous étiez notre bouée de sauvetage , dans ce naufrage . 9 ans d'attente … Chapeau à Monsieur Flosse !! Comment voulez-vous qu'il ne soit pas jalousé par tant de minus . Et c'est un gros travaileur !! Une raison de plus pour le haïr !!! Ne soyons pas trop sévère avec Lana . Quand on a été sur le ring , et avec tout ce qu'on a vu et entendu , on peut sûrement se laisser envahir par des idées de vengeance . Laissons les tensions retomber , les idées seront plus raisonnables . Moi-même , en écoutant Hélène Harte , hier soir ……. Amicalement Y.Y.
Un grand merci pour votre site et tout ce que vous faites pour la bonne cause autonomiste. Je me réjouis de ces résultats, comme vous, et je m'interroge en voyant ce qui reste désormais du groupe UPLD à l'assemblée. Quand je vois Madame Chantal GALENON, ou encore le sénateur Richard TUHEIAVA siéger désormais à Tarahoi, alors que des Tavini historiques n'y sont plus, comme James SALMON, Tea HIRSHON, Myron MATAOA, voire Hiro TEFAARERE, je m'interroge sur l'avenir du Tavini Huiraatira. Saura t-il résister ou va t-il exploser en plein vol ? La colère et les rancoeurs doivent être grandes au sein du groupe UPLD de voir ainsi des piliers écartés de l'assemblée et de comprendre avec le recul que leur défaite est en grande partie due à l'incurie d'Oscar TEMARU et à son obsession indépendantiste entretenue par le sénateur nouvellement élu à Tarahoi. L'ambiance doit être acide. Je donnerai cher pour être une petite souris et assister aux règlements de compte internes. Et que penser de l'omniprésence à Faa'a de Tauhiti NENA ? Je jlai trouvé bien courageux, tant au premier tour et qu'au second tour, à porter seul les résultats de la défaite et à donner les explications difficiles qui vont avec, devant les médias. C'est à se demander si Oscar TEMARU ne lui a pas déjà passé la main à Faa'a pour se consacrer à son combat pour l'indépendance, le seul qui l'intéresse désormais?" Victor
J'avouerai que le résultat dans la commune de notre très marxiste-léniniste Drollet m'a ravi, enfin, les sourds ont entendu, les aveugles vu et les urnes parlé... J'espère que l'on verra à nouveau le drapeau français flotter sur sa mairie en 2014... Trois fois Alléluia ! Bonne et belle journée Cld
"Neuffer
: entre bleu et noir mon coeur balance !
A la manière de Corneille, scène 4 du CID Excellent !
La mauvaise foi hier sur RFO
engendrée d’une part les journalistes et d’autres par les représentant de
ATP à encore fait violence à la vérité. Communiqué d'Emile Vernier
Les élections territoriales se sont achevées
avec la victoire du Tahoeraa Huiraatira qui est donc assuré, grâce à
l’excellente loi électorale Penchard, d’une bonne majorité à l’assemblée.
·
Vendredi 3 mai 2013
Les Nouvelles pernicieuses jusqu'au bout font un commentaire très précis, à croire qu'ils ont une boule de cristal à disposition, en écrivant que 76% des militants "violet" ne voteraient pas pour le Tahoeraa...Toujours sympa la veille d'une élection ! On parie ? Ce qui est sûr, si Flosse est élu c'est qu'il ne le devra qu'à lui même, à son travail, à son courage et certainement pas à la presse qui tremble déja en anticipant la réaction du vieux lion. L'UPLD n'a rien fait pour eux. Trop tard pour construire un bunker...
Air Tahiti Nui informe ses
passagers des modifications à considérer dans son programme de vol des
prochains jours :
Dernière interview Ministre de l'Education si le Tahoeraa gagne les élections : Michel Leboucher. Le grand public, ne connait pas très bien Michel Leboucher, personnalité catholique discrète, qui appartient à une grande famille polynésienne. Agé de 56 ans, marié, père de quatre enfants, il est bardé de diplômes. C'est un matheux. Du baccalauréat série C au CAPES de mathématiques en passant par un DEUG de Sciences à Tours. il poursuit son cap de Paris à Lyon où il apprend la formation et le management de l'enseignement catholique Et c'est à Angers qu'il signe une convention avec l'"UCO pour la création de l'ISEPP : information, communication, psycho, sciences de l'éducation. De retour
à Tahiti il enseigne les mathématiques au collège Anne Marie
Javouey avant de devenir directeur diocésain de l'Enseignement catholique
de Polynésie. Et là, il ne chôme pas. Il a des projets et les réalise :
ll semble bien qu'une fois encore, Gaston Flosse ait choisi "the right man" pour le mettre "at the right place" s' il gagne cette partie difficile du second tour des élections territoriales. Une partie qui se joue depuis des semaines à coup de dénigrements, de mensonges et d'affabulations religieuses ( on ne se refuse rien au Tavini) qui ne grandissent pas leurs auteurs et que nous avons mis en valeur sachant qu'elles se fracassent contre des cuirasses aux bosses multiples qui en ont vu de toutes les couleurs. Ceux-là cherchent au contraire à fixer irrévocablement la partie crédule de la population dans leur bêtisier, essayant de rétrécir des citoyens retaillés au rayon "enfants" en amputant leur maturité dans une manipulation de drugstore. Cette pente savamment distillée par les adversaires du Tahoeraa, Michel Leboucher aura cinq ans pour les faire oublier grâce à son énergie morale et professionnelle. Non, le nouveau ministre Tahoeraa ne cassera pas tout ce qu'à fait son prédécesseur. Il va tenter de réduire l'échec scolaire par des moyens définis dans le programme du Tahoeraa, encouragera les classes " sport-étude" pour préparer l'élite de la jeunesse à prendre le pays en mains, ne fera aucun prosélytisme religieux, l'école est laïque. Lui même sportif, champion de surf et de golf, est un homme accompli qui se refuse à enfermer les enfants, les adultes de demain, dans des peurs puériles parce que fondées sur l'effet médiatique des émotions politiques relayées adroitement par les médias.. Il semble donc contrairement à ce que colporte complaisamment Oscar Temaru et le Tavini, que les catholiques ont choisi "non pas le diable" ni "un dieu" avec Gaston Flosse mais tout simplement un homme qui sait s'entourer de personnalités compétentes pour changer la Polynésie de l'échec pitoyable indépendantiste.
1/ Etiez- vous un sympathisant, un militant ou déjà au Tahoeraa avant que Gaston Flosse ne fasse probablement de vous son ministre de l’Education ? Je suis sympathisant du Tahoeraa depuis longtemps, mes parents étaient eux aussi profondément Tahoeraa, mais la fonction que j’ai occupée en tant que responsable dans l’enseignement catholique pendant plus de 20 ans, m’imposait une neutralité politique que j’ai toujours respectée. Lorsque M. Gaston Flosse a fait appel à moi pour travailler avec lui sur l’éducation, j’ai été impressionné par son souci de la détresse du peuple polynésien, de la situation économique catastrophique, de la jeunesse qui est en grande partie abandonnée et sans avenir, sa volonté de relever ce lourd défi, et sa grande humilité. Le contact qui a suivi avec l’équipe pratiquement au complet qui l’entourait, des personnes compétentes et dynamiques m’a convaincu, j’ai donc accepté de faire partie de cette équipe TN 2025.
2/ Qu’allez-vous changer après la mandature de Tauhiti Nena ? Le pilotage du système éducatif polynésien a été instauré par la Charte de l’éducation, loi de Pays votée en décembre 2011, sa mise en œuvre actuelle est certainement trop administrative et procédurière. Poursuivre dans ce sens mènerait un très grand nombre d’élèves à l’échec. Nous proposons un nouveau pilotage orienté principalement sur : La réussite de chaque élève, une école qui implique l’élève, la famille, et l’enseignant, l’école au service de la cohésion sociale. Une cohérence accrue entre le primaire, le secondaire et l’enseignement supérieur: Un meilleur accompagnement des équipes enseignantes : écoute, formation…. Une meilleure intégration de l’éducation dans le tissu économique et professionnel.
3/ Allez-vous poursuivre le port de l’uniforme dans les écoles et lycées polynésiens comme le font les anglo-saxons ce qui supprime les différences familiales entre riches et plus pauvres ? Plusieurs études sociologiques concernant les effets du port de l’uniforme sur le nivellement des différences sociales, menées ces dernières années dans les pays anglo-saxons, ont montré des résultats mitigés. En outre, l’uniforme renforce le communautarisme propre aux cultures anglo-saxonnes, on le retrouve chez nos voisins océaniens. Par contre, le port de l’uniforme peut accentuer le clivage inter-établissement. La décision de mettre en place l’uniforme en collège a suscité de longs débats pour des résultats peu probants. La question de l’échec scolaire n’est pas résolue loin de là. L’esprit de corps doit cependant être maintenu, avec port d’uniformes, dans les rendez-vous scolaires où la dynamique de compétition prime : le sport, les tournois, les rassemblements de jeunesse etc. Un certain nombre d’établissements cependant ont adopté l’uniforme après accord de l’ensemble des partenaires, pour ne pas déstabiliser davantage les communautés éducatives qui l’ont adopté, le port de l’uniforme pourrait être maintenu dans ces établissements. Il n’y aura pas de généralisation. Je fais confiance aux communautés éducatives.
4/ Quelle matière allez-vous encourager? Toutes les intelligences doivent être développées chez nos jeunes élèves polynésiens, donc toutes les matières sont importantes et seront soutenues. Mais il faudra insister beaucoup sur l’acquisition des compétences fondamentales lire, écrire, compter et s’appuyer sur le socle commun de compétences, afin que tous les élèves accédant au collège aient acquis le minimum requis. En effet, les indicateurs de réussite de nos élèves sont loin d’être élogieux. L’éducation à la citoyenneté et le Vivre ensemble doivent faire l’objet d’une attention particulière.
5/L’apprentissage de l’anglais dans les petites classes, est-ce à poursuivre ? Nous sommes entourés de pays et d’îles de cultures anglo-saxonnes, les expérimentations menées sur l’enseignement de l’anglais dans les petites classes, devront être progressivement étendues à l’ensemble des écoles. Cela ne peut se faire que si l’école dispose des personnes ressources qualifiées pour l’enseignement de l’anglais. L’apprentissage de l’anglais est pratiqué en cycle 3 dans la plupart des écoles ce qui permet aux élèves de CM2 de disposer de connaissances minimales avant d’aborder le collège. Cet enseignement ne doit pas se faire au détriment des autres matières essentielles à la réussite des élèves.
6/ Encouragez-vous les capétiens à rester dans leur pays pour effectuer leur stage ou les encouragez-vous à poursuivre ces stages en France en améliorant avec l’aide de l’Etat leur séjour en métropole, afin qu’ils se frottent à une autre vie professionnelle et sociale ? Cette question a fait débat dès la rentrée scolaire de 2011 et le contentieux qui a découlé a finalement donné raison à l’Etat. Le problème n’est cependant pas entièrement tranché sur le fond. Notre position est bien entendu de soutenir les capétiens polynésiens qui veulent effectuer leurs stages en Polynésie et nous mettrons en œuvre les dispositifs nécessaires, d’accompagnement de stages, de désignation des tuteurs de stages, d’identification des établissements formateurs pour la validation de leurs stages. Il faut en effet permettre une plus grande adaptation aux spécificités polynésiennes de la formation de nos futurs enseignants. Cependant nous ne nous opposerons pas aux stages en métropole pour les volontaires, et nous œuvrerons pour faciliter leurs conditions de stage :voyage, hébergement, conditions de réaffectation en Polynésie. Pour cela nous rechercherons une plus grande collaboration et un réel partenariat avec l’Education Nationale et les services de l’Etat en Polynésie. Une réforme est actuellement en cours en Métropole concernant les stages des lauréats des capes, nous restons vigilants et veillons d’ores et déjà en lien avec nos parlementaires, à proposer aux futurs lauréats des solutions adaptées.
7/ Malgré les très gros moyens mis par l’Etat dans le financement de l’Education on enregistre toujours notamment dans les îles un taux élevé d’échec. Comment comptez-vous y faire face et quels remèdes allez-vous y apporter ? J’ai eu la chance de participer aux grands rendez-vous sur l’éducation, la Charte de l’éducation adoptée initialement en 1992, les Etats généraux d’Outre-mer. Plusieurs préconisations ont été arrêtées. L’Etat d’urgence de notre école nous a conduits à retenir les priorités suivantes : Mieux associer chaque parent à l’éducation de son enfant en s’appuyant sur les expériences réussies dans ce domaine et en les généralisant Mettre en œuvre une collaboration étroite avec tous les partenaires du système éducatif : une plate forme commune, entre la solidarité, la famille, les communes, les associations de jeunesse, les fédérations sportives, la santé et l’école. Augmenter l’encadrement des enseignements dans les écoles et dans les classes à besoins spécifiques. Il faut faire étendre les dispositifs de type Zone d’éducation prioritaire sur l'ensemble de nos îles afin de bénéficier de moyens d’enseignements supplémentaires : la dispersion de nos îles, la situation précaire des familles dans les logements insalubres pour beaucoup issues de ces îles, justifient le maintien voire l’augmentation des moyens d’enseignements.
8/ On compte très peu de filières professionnelles courtes de type IUT ou BTS avez-vous l’intention d’en créer de nouvelles ? Trop peu de filières de BTS ont été ouvertes ces dernières années. Un grand nombre d’étudiants issus des Bac technologiques et professionnels souhaitant accéder à l’enseignement supérieur n’ont pour seul choix que l’université. On en connaît les conséquences et ce dès la première année d’’université. A partir d’un observatoire de la formation professionnelle, et des métiers qui regrouperont l’ensemble des acteurs économiques, de la formation, et de l’enseignement supérieur, nous proposerons d’ouvrir des filières dans des domaines nouveaux : les biotechnologies, l'agroalimentaire, les industries de transformation, l'aquaculture, les métiers de la mer.
9/ Ministre des sports et de la Jeunesse est -ce que vous pratiquez un sport et lequel ? Sportif dès mon plus jeune âge dans la pratique du surf, j’ai été champion cadet junior en 1970. J’ai opté plus tard après mes études pour le vaa, comme sport collectif, sans abandonner le surf. Depuis la fin des années 1980 je me suis adonné à la pratique du golf en famille où j’ai pu gagner quelques compétitions dont le championnat net de Polynésie en 1991 et 1992. Mes responsabilités au sein de l’éducation catholique m’ont contraint à exercer mes activités sportives en pointillé.
10/ Comment ou de quelles manières allez-vous encourager le sport pour que les Polynésiens qui sont doués dans les exercices physiques puissent avoir un enseignement « sport-étude » ?
Dans le programme du Tahoeraa nous proposons d’associer davantage les fédérations à la pratique du sport dans les écoles en lien avec les associations sportives scolaires et ce dès le primaire. Nous pensons en effet que l’éducation physique et sportive est un vecteur de réussite scolaire et ne doit pas être négligée à l’école. Par ailleurs, dès le plus jeune âge, on peut déceler chez les enfants des prédispositions à certains sports : athlétisme, natation, sports collectifs, sports individuels. En collège et lycée, il faut poursuivre et renforcer la création de sections sport-étude dans différents domaines. L’objectif étant de cibler le sport de haut niveau tout en donnant un niveau de connaissances générales et de diplômes à nos jeunes. L’implication des familles est primordiale, elles seront accompagnées dans ce sens pour garantir le succès de cette préparation de nos futures élites
11/ Les rythmes scolaires sont ils satisfaisants ? Dans le cadre des réflexions menées au Haut Comité de l’Education, il y a un accord consensuel concernant les rythmes annuels et trimestriels qui tiennent compte des périodes chaudes et fraîches. Nous ne pensons pas qu’il soit opportun de revoir l’organisation des calendriers, une réflexion sera cependant menée avec l’ensemble des partenaires sur les rythmes hebdomadaires afin de répondre au mieux aux besoins des élèves en difficulté.
Le
Haut-Commissaire présidera la cérémonie organisée à la mémoire
des policiers Morts pour la France et des policiers décédés en service,
qui se déroulera le lundi 6 mai 2013 à 11h00 à l'hôtel de Police de
Papeete. A la veille de ce scrutin si important pour l'avenir de la Polynésie, nous avons pris le parti de mettre en valeur au cours de nos interviews et éditos, Gaston Flosse et le Tahoeraa et montrer du même coup, le vrai visage de leurs adversaires. Seuls contre tous, mais seuls aussi à avoir dominé le premier tour des élections, Flosse et son équipe ont montré leur supériorité. "Les deux télévisions nous ont proposé le dernier round-up de ce second tour. Sur TNTV l'émission Expresso en français a une fois encore mis en avant les qualités de Nuihau Laurey qui restera la grande révélation de ces territoriales. Au Tahoera'a, la relève est assurée, avec d'autres jeunes, comme Marcel Tuihani. Il a donné un visage assuré et rassurant d'un homme qui sait où il va, qui connaît ses dossiers et qui sait ce qu'il doit faire. Geffry Salmon les retrouvailles au tourisme, Michel Leboucher des qualités professionnelles que n'a pas l'actuel ministre de l'Education .Quel contraste encore une fois avec Teva Rohfritsch qui ne manque pas de qualités, mais qui reste revanchard, aigri, agressif, assénant ses vérités et ses coups avec un sourire crispé. A-t-il été bien coaché en communication ? Pas si sur que cela. Sa stratégie de prendre pour unique cible Gaston Flosse et le Tahoera'a va surement se retourner contre lui. Il s'est trompé d'adversaire. Les deux champions de l'opinion Flosse et Temaru, suivis du petit dernier donc qui se donne du mal pour ne pas se faire laminer, ne s'échinent pas dans le même décor. L'UPLD caracole dans l'éther prospectif de sa gestion et de sa résolution onusienne, le Tahoeraa crapahute dans les tranchées peuplées de faux frères et fait surface acclamé par ses partisans qui sentent une victoire ancrée dans une rénovation populaire, souhaitée par un maximum d'électeurs. Nous n'avons plus rien à dire, sinon donner la parole à nos lecteurs. Un excellent relais d'opinion.
Possible fermeture des pharmacies demain toute la journée Les pharmaciens réunis ce soir en assemblée générale devraient entériner la mesure forte de leur action à savoir la fermeture de toutes les officines de Polynésie française au cours de la journée du samedi 4 mai 2013 pour un temps qui restera à déterminer. Si par impossible le gouvernement persistait à ne pas vouloir retirer dans les prochaines semaines l’arrêté n° 543 du 22 avril 2013, les pharmaciens décideront de prendre d’autres mesures tout aussi radicales comme par exemple la suspension du tiers payant ce qui obligerait les Polynésiens à payer au prix fort leurs médicaments (la part CPS n’étant plus avancée par le pharmacien !).
Que dit-on de la couleur jaune ? "Première nous a offert un débat en tahitien assez plat, sans reliefs. Avez-vous remarqué l'ouverture du journal hier soir : les questions posées par un journaliste à Gaston Flosse n'ont pas du lui plaire il lui a dit " rendez-vous le 6 mai" !!!Hou le vilain Gaston qui ose menacer un journaliste de bien regarder le score qu'il fera ...C'est pas bien ça ! Gaston Flosse dans ce débat cependant a su rester maître de lui-même, évitant les pièges, preuve qu'il a de la ressource et qu'il a su tirer les leçons de son précédent passage en français où tout le monde l'avait trouvé pugnace, voire agressif. Il a retrouvé son vrai visage et su prendre de la hauteur, allant même jusqu'à ignorer certaines attaques perfides de Teva Rohfritsch qui tentait maladroitement de le faire redescendre sur le ring. Il a été bon et convainquant. Quant à Oscar Temaru il a montré son vrai visage, méchant, agressif, sans programme, usant de la même rhétorique éculée, obsédé par l'indépendance, encore et toujours. Gaston Flosse s'en sort plutôt bien avec ce tir groupé de deux adversaires offensifs, dont il ne fait plus aucun doute depuis le communiqué de l'UPLD d'hier, (appelant à voter autonomiste - c'est à dire ATi'a Porinetia - ou indépendantiste (UPLD), l'essentiel étant de faire barrage à Gaston Flosse) qu'une alliance objective entre ATP et UPLD se dessine à l'assemblée dans un proche avenir. Il faut dire qu'ATP jouit de l'expérience des NI-NI (Nicole Bouteau et Philip Schyle), présents sur leur liste et qui avaient déjà trahis les autonomistes en servant de marchepied à Oscar Temaru en 2004 pour faire barrage à Gaston Flosse. 10 ans plus tard le syndrome des Ni-Ni hante à nouveau ATP résurgence de TTA. On dit que le jaune est la couleur des cocus. C'est donc vrai ! Les électeurs jaune citron gouteront bientôt toute l'acidité de la trahison." Victor M
C’est la croix et la bannière pour le Tavini ! Pourquoi il faut voter Tahoera'a au second tour dimanche ? "Madame Bourne, je lis votre site avec attention. Je n'ai pas pour habitude de vous écrire souvent, mais je voudrais profiter de votre visibilité pour partager mon point de vue avant ce second tour, et dire à vos lecteurs pourquoi il faut voter Tahoera'a Huiraatira. Je crois que Monsieur Rohfritsch se trompe d'adversaire. Toute sa campagne aura été dirigée contre Gaston Flosse qui lui a pourtant donné sa chance en politique. Déjà, quel dédain, quel irrespect. Il faut donner une large majorité pour garantir la stabilité, sinon nous prenons le risque d'ouvrir la porte à l'instabilité, au risque de favoriser de nouveaux basculements. Je reste persuadée que notre fenua ne s'en relèverait pas. Inutile de disperser ses voix sur une liste qui restera dans l'opposition.
La Polynésie a impérativement besoin de
tourner la page de l'instabilité et des bascules. Elle doit donner un
signe fort aux investisseurs, locaux et étrangers, à l'Etat notre
principal partenaire. L'enjeux est la stabilité, il n'est pas de favoriser
demain un rapprochement entre ATP et UPLD à propos duquel je n'ai plus
aucun doute à présent. Il faut une large majorité pour contrer
définitivement les initiatives de l'UPLD en faveur de l'indépendance, car
j'ai bien compris hier en regardant Première, qu'Oscar Temaru va
poursuivre dans cette voie. Il faut faire cesser tout cela, et l'unique
moyen est de donner à notre pays une majorité large et stable qui ne
puisse plus être remise en cause par de nouveaux basculement, de nouvelles
alliances, notamment lorsque les municipales vont venir brouiller le jeu à
nouveau. Avec des îliens, des anciens de To Tatou Ai'a, avec Nicole
Bouteau et Philipp Schyle dont je n'ai jamais oublié la trahison, la liste
de Monsieur Rohfritsch concentre un potentiel important de bascules, et se
trouve pourvue d'une culture certaine des girouettes. Voilà l'enjeu du
second tour dimanche : éviter que tout cela ne se reproduise." Lucie
"En
une des Nouvelles ce matin une image qui parle : regardez la
proximité sur la photo d'Armelle Merceron avec Moetai Brotherson, monsieur
gendre d'Oscar Temaru qui lui a passé un collier pour lui fêter son
anniversaire sur radio I, et bien à côté, Nuihau Laurey. Si après ça et le
communiqué UPLD d'hier vous avez encore des doutes sur le rapprochement
entre ATP et UPLD ? ATP et UPLD même combat, avoir le même adversaire ça
rapproche ! Quelle tristesse de voir Armelle dans cette posture. Mais ce
n'est pas la première fois !" BV Sandra assume sa position comme Tahiti Today son opinion |
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