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Avez-vous le goût de rêver aux gars de la marine ?

 

le 1er octobre 2016 : c'est la fête !

 


       Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

La politique, c'est ici .

 

 

 

"Notre idée de la France", le site de soutien à François Hollande, a juste oublié une partie des Outre-mer dont les collectivités comme la Polynésie française !!!

 

Royaume-Uni: la couleur orange à la cote : Un éleveur peint ses moutons en orange pour dissuader les voleurs

 

 

Les grands flics de Sarkozy dans la tempête :

L’ancien directeur de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, et l'ex-patron du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, tous deux proches de l'ancien président de la République, ont tour à tour été placés en garde à vue ce lundi 26 septembre, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "violation du secret de l’instruction", "entraves aux investigations", "trafic d’influence" et "compromission". Très peu d'informations ont encore filtré sur les raisons de cette enquête.

 Et de deux. Après la garde à vue de l’ancien directeur de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, ce lundi 26 septembre, c’est au tour de l’ancien patron du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, 60 ans, d’être auditionné. Quelques heures après son comparse, Bernard Squarcini a été interpellé dans la même enquête, ouverte par le parquet de Paris, notamment pour "violation du secret de l’instruction", "entraves aux investigations", "trafic d’influence"et "compromission". Peu d'infos filtrent sur les raisons de cette enquête.

 

 

Mardi 27septembre 2016

Editorial

Fichtre... 5 milliards de dollars !

Les propos du maire de Punaauiaa bien que mesurés sont parfois contradictoires d'une année à l'autre. C'est le drame de notre métier. N'exercent bien cette profession politique que ceux qui n'hésitent pas à changer de pied, voire à dire sans complexe le contraire de ce qu'ils affirmaient la veille dès lors que les évènements ont basculé. C'est normal me direz-vous. Certes !

 C'est ce qui est arrivé avec le plongeon du Mahana Beach encensé par les acteurs touristiques enthousiastes, les chefs d'entreprise, la population etc... On peut sourire aujourd'hui en pensant à tous ceux qui de l'Est à l'Ouest de Tahiti ont été contraints de réviser leurs analyses à la défection des richissimes Chinois. Méfions nous de tout et des effets d'annonce en particulier, de même que des prédictions politiques toujours aléatoires quand elles concernent l'avenir.

 Pourquoi avons-nous vu un tel engouement pour le Tahiti Mahana Beach aussi grandiose dans le projet initial ? Tout simplement parce que tous les spécialistes du tourisme aux Etats Unis et à Hawaïi en particulier ( 7 millions de touristes par an) ont conseillé le président de l'époque. Mille chambres seulement pour un président ambitieux et sachant développer un potentiel prometteur, n'était pas une réelle vision de l'avenir, le présent, pianotant depuis le passé, sur ses 150.000 touristes annuels. Une misère par rapport aux îles mythiques de l'océan Indien. Et ce projet tout d'un coup, rappelez-vous, a sorti de leur torpeur fataliste les plus ronchons de nos concitoyens en devenant un  véritable remontant de l'énergie polynésienne . En 2014 tout le monde a scandé : Allez la Polynésie". Brusquement ce projet bien que grandiose, c'est vrai, avait soudain enrôlé dans un espoir ludique touristique toute la Polynésie passionnée par un tel projet.

Les objectifs étaient de créer le premier complexe touristique de classe internationale pouvant doubler à minima la capacité touristique et redonner une image de Tahiti à la hauteur de ses ambitions dans ce domaine. Près de 2000 chambres étaient prévus, plus 300 condominiums avec l'implantation éventuelle d'un casino, un centre de conférences, et toutes les activités touristiques : parc aquatique, équipement

 de loisirs, centres artisanaux et  boutiques de luxe. Oui mais voilà en ce qui concerne les boutiques de luxe, les spécialités américains avaient averti le gouvernement qu'aucune grande marque comme Vitton, Chanel, Dior etc... ne s'investirait si le potentiel du complexe prévu était " rikiki" !

Un jury de neuf membres fut composé chargé de choisir le projet répondant le mieux aux attentes des Polynésiens et des touristes. Les trois projets en compétition : Group 70 International, groupe Forbase, AS Architecture studio furent analysés par une commission technique et les membres du jury s'exprimèrent à bulletins secrets. Il était composé de Messers Nuihau Laurey, GeffrySalmon, Marcel Tuihani, Michel Monvoisin, François Gabella et Alexis N'Guyen The. Deux membres du jury étaient absents : mais représentés . Mr Rony Tumahai avait donné procuration à Marcel Tuihani et Mr Albert Solia à Mr Geffrey Salmon. Et le grand gagnant fut le Group 70 international qui récolta 7 votes et Forbase 1, le troisième le groupe français zéro.

C'est donc que Mr Tumahai était d'accord pour que sa commune soudain flamboie dans le ciel d'un tourisme de luxe au plan international. Et voilà qu'aujourd'hui, il trouve que ce projet était beaucoup trop important et il applaudit au sauvetage d'un Tahiti Mahana Beach réduit à une peau de chagrin qui ne fera pas sauter dans un avion ATN les Américains curieux de nouveautés à leur mesure.

Edouard Fritch a-t-il fait l'effort d'aller à la recherche de financement pour relancer un projet à la hauteur ou d'envoyer en pèlerin son grand argentier transformé pour "la cause" en RTT ? Ou se contente-t-il de démarcher un groupe d'investisseurs local, c'est plus simple, qui se fait tirer les cheveux pour concrétiser un accord qui tarde vraiment à venir. Mais, mais...rien n'est perdu. Il aurait été approché par un mécène arabe prêt à lui refiler 5 milliards de pétrodollars sans contrepartie (sic!) pour l'aider à faire un beau Mahana Beach ( le ministère d'Albert Solia a aussi été approché ) Tous, prudents à l'extrême, échaudés par les expériences financières passées, le président tergiverse depuis une semaine...et n'a pas encore dit "oui"...ou "non merci, c'est trop gentil ! "

 

 

 

Interview de Ronald TUMAHAI, Maire de Punaauia – représentant RMA (Rassemblement pour une majorité autonomiste) sur Polynésie première. On verra que la candidature de Jean Christophe Bouissou qui bouscule l'échiquier des  législatives ne l'enchante pas. Il dit  franchement soutenir Patrick Howell.

  

Journaliste : La prévention contre la délinquance, c’est l’un des objectifs majeurs de l’équipe communale, quel est le bilan depuis votre réélection en mars 2014 ?

 

Ronald TUMAHAI : Au niveau de la commune, nous avons mis en place un contrat local de sécurité pour la prévention de la délinquance. Nous avons des policiers qui sont déjà APJA et également des policiers qui sont formateurs au centre de gestion et de formation…

 

 Journaliste : Au niveau financier, vous avez annoncé l’équilibre des budgets eau potable et déchets en 2016, est-ce que cette échéance sera respectée ?

 

Ronald TUMAHAI : On va essayer de tenir cette échéance, mais ce sera assez dur, mais nous sommes confiants pour qu’on puisse équilibrer nos deux services environnementaux : eau potable et déchets

 

Journaliste : Cela veut dire que la commune pourra, pour une 5ème année, apporter une subvention exceptionnelle ?

 

Ronald TUMAHAI : Non justement, il n’y aura plus de subvention exceptionnelle de la part du budget principale puisque que ce sont des budgets qui seront obligés de fonctionner en autonomie par rapport aux redevances que les administrés payeront à ces services.

 

 Journaliste : Tavana, à Papara la commune a décidé de couper l’eau aux administrés qui ne payent pas leur facture, alors quel est votre avis sur la méthode ? Peut-on imaginer que Punaauia suive cette démarche ?

 

Ronald TUMAHAI : Pour l’instant je ne pense pas, puisque la plupart de nos administrés payent leur eau, sinon on ne pourrait pas arriver à un équilibre assez important. Mais par contre, c’est vrai que je comprends un peu l’attitude du maire de Papara : quand on a des impayés de l’ordre de 70%, il faut se poser des questions. Un service de l’eau ne peut pas vivre sans les redevances des administrés

 

 Journaliste : La commune de Papara qui a décidé de confier la gestion de l’eau à un EPIC, l’établissement public à caractère industriel et commercial, c’est une première pour une commune de Polynésie. Que pensez-vous de cette démarche ?

 

Ronald TUMAHAI : C’est l’un des systèmes que l’on trouve dans les communes, mais au niveau de Punaauia nous fonctionnons en régie et donc tout le service de l’eau, c’est la commune qui le supporte, nous n’avons pas délégué la compétence de l’eau ni des déchets à une société.

  

 Journaliste : Parmi les grands projets également que vous avez initié, il y a le cimetière de Vaitavere, est-ce qu’on a une date pour l’ouverture ?

 

Ronald TUMAHAI : La semaine dernière nous avons réceptionné le cimetière. Les travaux sont terminés. Nous allons passer à un autre stade, on va l’inaugurer et ensuite nous allons le rendre fonctionnel d’ici une à deux semaines.

 

 Journaliste : Le projet Mahana Beach rebaptisé « rikiki Beach » par le parti de Gaston FLOSSE, Tavana, vous faites partie du comité de suivi, vous avez également fait partie du jury qui a choisi le projet hawaiien, selon vous, ce complexe hôtelier va-t-il sortir de terre un jour ?

 

Ronald TUMAHAI : Je ne pense pas dans le projet originel du fait que les chinois se sont retirés. Par contre, je me réjouis que le gouvernement l’ait remis à des proportions plus raisonnables. Le fait de passer de 3000 clés à 1000 clés, c’est un peu le projet que nous avions à  l’époque en 2014, lorsque nous nous sommes présentés à l’élection municipale. Nous avions un projet de ce type-là, de cette envergure-là, avec justement des investisseurs locaux, privés et également aussi avec l’appui du fenua. Nous sommes un peu dans la même ligne que le gouvernement à savoir que nous avons ce projet là et nous le soutiendrons.

  

Journaliste : En termes de calendrier, vous n’êtes pas pressé ?

 

Ronald TUMAHAI : Tout le monde est pressé dans ce genre d’opération surtout lorsque le gouvernement de l’époque a mis en avant  le fait que ce grand projet était la locomotive du développement économique du Pays. Et puis là, on s’aperçoit qu’il vaut mieux peut-être un « rikiki  Beach » qu’un cimetière d’hôtels qui resterait au niveau d’Otumaoro parce qu’on n’aura pas la possibilité de remplir ces chambres. Quand on voit qu’on ferme des hôtels à droite et à gauche. Il faut peut-être rester prudent et puis faire les choses comme il faut et proportionnellement aux moyens du territoire.

 

 Journaliste : Les législatives 2017 : les candidatures de Nicole SANQUER et de Maina SAGE ont été validées cette semaine. Il ne manque plus que le candidat de la 3ème circonscription, dont fait partie Punaauia, votre commune, qui soutenez-vous ?

 

Ronald TUMAHAI : Je suis un démocrate et si une majorité soutient un candidat, je suivrais. Par contre au niveau des candidats officiels que nous avions au départ à savoir les 3 candidats, il y en a un qui s’est désisté. On lui a demandé de ne plus continuer. Donc il resterait parmi les candidats officiels : Teva ROHFRISCHT, Patrick HOWELL et Luc FAATAU. Aujourd’hui, il n’y a plus que Patrick HOWELL et Luc FAATAU comme candidat officiel, moi je ne connais pas les autres candidats, moi je m’en tiens à ce qui a été dit que nous avions des candidats officiels et si vous me posez la question, qui vous soutenez ? Je soutiendrai celui que je connais bien, qui a fait ses preuves, qui est également un conseiller municipal de la commune et qui a quand même de l’expérience, de la bouteille…

 

Journaliste : Donc ce soir, on ne va pas tourner autour du pot, vous soutenez Patrick HOWELL ?

 Ronald TUMAHAI : Exactement !

 

  Journaliste : Le candidat d’Edouard FRITCH  s’est rajouté, il d’agit de Jean-Christophe BOUISSOU, ça veut dire que vous n’approuvez pas la méthode, ni la candidature de Jean-Christophe BOUISSOU ?

 

Ronald TUMAHAI : Je ne sais pas si Jean-Christophe BOUISSOU est d’accord pour se présenter. Pour l’instant je m’en tiens aux candidats officiels. C’est une personne quand même qui a fait ses preuves. Il est d’ailleurs ministre de la santé et membre de mon conseil municipal et qui a quand même des compétences au niveau de la santé et qui a aussi tenu un rôle assez important dans les associations de protection de l’environnement, dans tout ce qui est religieux.

 

 Journaliste : Si Edouard FRITCH décide de faire passer en force la candidature de Jean-Christophe BOUISSOU, à quoi peut-on s’attendre de votre part et celle également de Jacqui GRAFFE, maire de Paea ?

 

Ronald TUMAHAI : Je ne pense pas qu’il va faire passer en force la candidature d’une personne. Je sais qu’Edouard FRITCH est quelqu’un de très posé. Il est comme moi, c’est un démocrate, il suivra la majorité du comité qui prendra la décision pour désigner le candidat de la circonscription n°3.

 

 

Lundi 26 septembre 2016

Ouverture du salon artisanal Te Rara’a à l’assemblée

Editorial

Pendant qu'Emmanuel Macron  fait son trou en vue de la présidentielle, l''ancien ministre", pas encore candidat, recueille entre 14 et 18% des intentions de vote. Principale victime : François Hollande qui, face à lui, ne ferait pas mieux que 10% des voix. Et puis depuis quatre ans, l'avion personnel de l'ancien dictateur libyen attend un nouveau propriétaire dans les locaux de l'entreprise EAS Industrie qui en a effectué l'entretien. Problème, l'A340 ne vaut aujourd'hui plus grand-chose...Enfin, relevons aussi les propos de l'acteur Depardieu  en réponse à une question d'un journaliste qui lui demande s'il se considère encore comme Français, l'acteur s'emporte: "Non, je suis un citoyen du monde. La France risque de devenir un Disneyland pour les étrangers, peuplé d'imbéciles qui font du vin et du fromage qui pue pour les touristes. Il n'y a plus de liberté, les gens sont manipulés". On attend la lettre ouverte à Depardieu du hc !

La démagogie de la haine est la plaie de la démocratie. Le débat politique a toujours été vif ou cruel: chacun garde en mémoire les saillies de Clemenceau ou de de Gaulle. Et la France n'est pas la seule à céder à la tentation populiste et autoritaire qui prospère, de Trump à Poutine, d'Erdogan à Orban selon le Huffington Post. Mais que dire aussi d'une France qui a laissé derrière elle, sans un regard, des hommes courageux, les harkis, qui s'étaient battus pour ce drapeau tricolore? Tous les candidats à la présidentielle ont reconnu  tardivement la responsabilité de la France dans les massacres sanglants et la torture des 75.000 hommes restés en Algérie, punis pour avoir combattu aux côté d'une France qui s'en est allée en laissant ceux qui s'étaient vaillamment battus , se faire massacrer et torturer par le FLN. Sans compter  les conditions inhumaines des familles transférées dans des camps en France.

Oui la France moralisatrice, notre pays si charitable, que nous avons cru longtemps au-dessus de tous les autres, est capable aussi des pires ignominies. Et qu'on ne vienne pas gloser sur Guantanamo ! Il n'y a qu'à voir ce qui se passe à Calais, la jungle ? Pire que ça ! Nos petits problèmes polynésiens semblent bien mineurs par rapport à tout ce qui se passe ailleurs. Mais "ailleurs", plus de la moitié des Polynésiens ne savent pas ce que cela signifie. Et finalement cela vaut peut-être mieux comme ça.

En attendant la pression monte entre Trump et Clinton dont l'audience est prévue : "record", tant les deux candidats à la Maison Blanche sont désormais connus dans le monde entier grâce à Donald Trump républicain atypique davantage show man peut-être que politicien classique ! Sondages serrés donc. Dans ce débat, il faut savoir que le moindre dérapage peut avoir de lourdes conséquences.  Hillary surnommée "Hillary la crapule" risque de se brûler au feu que génère son adversaire qui a pourtant promis d'être respectueux. Mais comme rien ne l'arrête, il avait aussi promis d'inviter au débat Gennifer Flowers, une ancienne maitresse de Bill Clinton. Sa directrice de campagne a mis le holà. Quant à Hillary son but sera de faire craquer Trump pour faire la démonstration qu'il est indigne d'être président des Etats Unis. Ainsi va la monde...

 

 

Dimanche 25 septembre, la « journée nationale d'hommage aux harkis et aux autres membres des formations supplétives », instituée en 2001, a réuni une centaine de personnes au monument aux morts de Papeete, avenue Pouvana’a a Oopa à 8h30.
Mais qui étaient donc ces soldats que nous honorons ce jour ?


De 1957 jusqu’en 1962, les harkis étaient des soldats indigènes musulmans engagés aux côtés de l’armée française dans des unités appelées harkas. A cette époque là, l’Algérie française était constituée de départements. Au sein même de l’armée française, les harkis totalisaient 63 000 hommes en décembre 1961.
Le ministère des Armées évalue à 4 500 le nombre des soldats musulmans morts pour la France, pendant la guerre d’Algérie, et à plus de 600 les disparus. Au total, durant cette guerre, l’armée française a inscrit dans ses registres 160 000 harkis, moghaznis, GMPR devenus GMAS ou « assès ».
Cette journée de commémoration doit rappeler à tous les citoyens français que l’Etat garde une dette envers les harkis qui ont répondu en leur temps à l'appel de la France et des valeurs qu’elle représente. Comme l’a rappelé en 2006 Madame Alliot Marie, alors ministre de la défense, « …Ces 160 000 soldats et leurs familles méritent notre gratitude indéfectible… »
Parmi eux Ali Bel Hadj Fellague Chebra caporal-chef médaillé militaire, croix du combattant volontaire et croix du combattant ainsi que Moktari Salah caporal-chef croix du combattant, polynésiens de cœur, qui sont venus fonder une famille au Fenua.
Pour en savoir plus, venez découvrir l’exposition nationale « Parcours de Harkis » exposée à la Maison du combattant du 26 septembre au 7 octobre 2016 (voir affiche).

Philippe LEYDET
Directeur du Service de l’Office National des Anciens Combattants
et Victimes de Guerre de Polynésie française

 

Voilà qui va faire plaisir à Marine Le Pen

Figaro-Vox - Le président Hollande en visite à Calais a annoncé le démantèlement complet du camp. Pour Xavier Sincol, il faut se rappeler que l'aveuglement politique date du début des années 1990 avec les Accords de Schengen. 

«Nous devons démanteler complètement, définitivement le camp» a déclaré le chef de l'État en visite à Calais. La présence sur le territoire français d'une zone de non droit occupée par 8 à 10 000 migrants, livrés à la violence, aux meurtres, à la loi des passeurs esclavagistes, dans des conditions d'insalubrité indignes, est le signe d'un désastre républicain, notamment au regard de l'indivisibilité de la République. À Calais, c'est tout simplement la logique de l'État de droit qui est niée. Il est normal que le chef de l'État, garant, d'après la Constitution, de «l'intégrité du territoire», s'en préoccupe. On est même en droit de déplorer qu'il ait tant attendu, après quatre ans et demi de mandat, pour se rendre sur place à l'approche des élections présidentielles.

 Tout a commencé au milieu des années 1990, à la suite de la suppression des contrôles aux frontières dans le cadre de la libre circulation Schengen.

 Tout le monde a trempé dans cette opération: le président Mitterrand qui en fut l'initiateur avec l'accord de 1985, la convention de 1990, le gouvernement Balladur, le président Chirac et son Premier ministre Alain Juppé, puis Lionel Jospin, qui les ont appliqués. La mise en œuvre Schengen, dans les conditions de l'époque, relevait d'une absurdité: comment ne pas voir qu'en ouvrant les frontières avec l'Italie, alors que la Grande Bretagne se murait derrière les siennes, les gouvernements de l'époque condamnaient Calais à devenir un cul-de-sac pour les migrants en marche vers le Royaume-Uni? Sarkozy, en fermant en 2002 le centre d'accueil de Sangatte, qui hébergeait déjà plus d'un millier de migrants, a permis d'apaiser provisoirement les tensions sur place, mais sans rien régler sur le fond.
 

Hypothèses de premier tour de la présidentielle avec Emmanuel Macron.
Sondage Ipsos-Steria/Cevipof.

Emmanuel Macron s'installe dans le jeu politique, François Hollande est au plus bas : le nouveau sondage Ipsos-Sopra Steria du Cevipof publié lundi dans Le Monde en est une nouvelle illustration. Les rapports de force mesurés pour la prochaine élection présidentielle sont sensiblement identiques à ceux enregistrés par les dernières enquêtes faites par d'autres instituts. Quand il est testé au premier tour face à un candidat socialiste, l'ancien ministre de l'Economie arrive systématiquement devant. Même si ce n'est pas suffisant pour que le fondateur d'En Marche, qui n'a pas encore officialisé sa candidature à la présidentielle, soit en mesure de se qualifier pour le second tour... Il est en effet donné troisième, derrière Marine Le Pen et le candidat de la droite (Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy).
 


La ministre de l’Education s’entretient avec la Fédération des autonomes de solidarité


La ministre de l'Education et de l'enseignement supérieur, de la jeunesse et des sports, Nicole Sanquer-Fareata, a reçu, lundi matin, Vincent Bouba, membre du bureau national de la Fédération des autonomes de solidarité (FAS), et Francis Lec, bâtonnier, avocat conseil de la FAS.

La Fédération des autonomes de solidarité est une association constituée en application de la loi du 1er juillet 1901, qui regroupe l’ensemble des associations autonomes de solidarité laïques départementales.

Les associations départementales, au nombre de 100, sont présentes sur l’ensemble du territoire français. Elles regroupent plus de 470 000 adhérents, soit près de la moitié de l’ensemble des personnels enseignants des établissements publics. Par sa présence, la Fédération des autonomes de solidarité apporte aux adhérents des Autonomes de solidarité laïque départementales un accompagnement juridique de proximité ainsi qu’un soutien psychologique. Par ailleurs, la Fédération des autonomes de solidarité a développé une politique d’information et formation qu’elle propose régulièrement aux recteurs ou directeurs académiques des services de l’éducation nationale.

A l'échelon Outre-mer, la FAS compte environ 5 000 adhérents. Dans cette dynamique, une convention quadripartite doit être signée ce jour au CESC (Conseil économique, social et culturel), et une conférence se déroulera, sur ce thème, mercredi à 14 h à TFTN (Te Fare Tauhiti Nui-Maison de la Culture).

 


 
Lâcher de la tortue verte « Apetahi » à Moorea

Le ministre en charge de la Recherche, Patrick Howell, a assisté, ce samedi, à la clinique pour tortues marines de Moorea, au relâcher de la tortue Apetahi. Découverte par les gendarmes de Raiatea, le 11 avril dernier, avec un trou de flèche de fusil harpon perforant sa tête, retournée sur le dos dans une maison abandonnée, cette tortue a pu être rapatriée à la clinique de Moorea, et soignée en urgence. Après 5 mois de soins et d’attention, elle a pu être remise en liberté. Félicitations.

 En la mettant sur le dos les flècheurs programmaient sa mort. Quelle cruauté !


Cette tortue est la 194ème relâchée depuis 2005 après soins vétérinaires et attention particulière de l’équipe de soigneurs, biologistes, vétérinaires et bénévoles de l’association Te mana o te moana. Mesurant 85 cm de longueur de carapace et étant proche de 60 kilos, cette tortue est la plus grande tortue verte reçue à la clinique depuis son ouverture en 2004. A cette taille, son âge peut être estimé au moins à 15 ans et donc en capacité de se reproduire.


Contrairement aux tortues vertes juvéniles et sub-adultes qui sont omnivores, les adultes sont herbivores et une recherche particulière d’algues a été nécessaire pour nourrir cette tortue. S’agissant d’un « jeune adulte », il a été décidé de poser un petit émetteur Argos sur la carapace de cette tortue afin de suivre ses mouvements dans les prochains mois et mieux comprendre le cycle de vie des tortues vertes rencontrées dans les eaux polynésiennes.


Ces informations sur les suivis migratoires des tortues marines menés par la Direction de l’environnement (DIREN) depuis 2006 et plus récemment par l’association relèvent d’un intérêt majeur dans le cadre du plan de gestion des espèces marines emblématiques développé par le Pays et dans le cadre futur de la “Grande aire marine gérée” à l’échelle de la ZEE polynésienne.
La dernière tortue suivie par la clinique de Moorea était “Tereori”, la tortue parrainée et relâchée par le Président Edouard Fritch, le 28 mars 2015. Cette tortue verte de 60 cm pour 24 kilos avait été trouvée, quelques mois plus tôt, blessée et mourante sur le récif de Raiatea. Apres son lâcher au nord de l’ile de Moorea, sa balise a émis pendant 180 jours. La tortue a parcouru 2850 kilomètres vers le Nord, puis s‘est stabilisée à l’Ouest de l’archipel des Marquises.


Le ministre de la Santé et de la Recherche, Patrick Howell, a pu découvrir toutes les actions scientifiques et de recherche menées par l’association Te mana o te moana, qui fête ses 12 années d’existence. Depuis sa création, l’association a sensibilisé plus de 80 000 scolaires sur les mammifères marins, les récifs coralliens et les tortues marines.




 

.Le Soleil sera à Papeete le lundi 26 septembre 2016 de 04h00 à 18h00 avec 240 passagers et 140 membres d’équipages
à son bord.
Le Soleal a fait une escale de 3 jours aux Marquises, une journée à Fakarava. Il est en route pour Moorea où il
y passera la journée de dimanche 25 septembre. Il repartira en croisière dans les îles polynésiennes pour une
dizaine de jours jusqu’à mi-octobre 2016 avant de regagner Pitcairn et l’île de Pâques.

 

Réservez dès à présent au 40 50 45 50 votre soirée gastronomique " Accords mets et vins" au lycée hôtelier le 7 octobre prochain. Un menu fabuleux pour 8.000 Frs par personne tout compris. Juste pour vous faire saliver et chatouiller vos papilles gourmandes voici un aperçu du menu :

Tuile au Safran, Palmier Basilic,

Tapenade

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La Chevrette de la Presqu'île

Croustillante, Petit Rougail de Tomate et Poivron Doux

AOP Côtes de Provence Cru Classé, Château de Saint-Martin Rosé 2014

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Le Rouget

En filet, Jus Court, Buissonnière de Légumes Cuisson Al Dente

AOP Corbières Blanc, Domaine de Villemajou 2014

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Le Magret de Canard du Sud-Ouest

Rôti, Sauce Arômes Arabica, Endives Braisées, Peps Citron Confit

AOP Madiran Torus, Alain Brumont 2011

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Le Roquefort AOP

En Feuilleté, Réduction de Porto, Poires Epicées

AOP Vin d'Alsace, Gewurztraminer Evidence Bio, Gustave Lorentz 2013

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La Mangue de Tahiti

Semi-Confite, Sablé à la Noix de Coco, Caramel à l’Orange

 

ETC...ETC...

 

Dimanche 25 septembre 2016

Les principaux leaders politiques français étaient présents ce dimanche 25 septembre, journée nationale d'hommage aux harkis, aux allures de pré-campagne électorale. "Habituellement, cette journée n'attire pas autant de leaders politiques, mais ce matin tout le monde était là ou presque. Pourtant, les harkis ne représentent qu'une petite dizaine de milliers d'électeurs, mais leur poids est considérable. Quand on s'adresse aussi en quelque sorte aux pieds-noirs et là vous avez une communauté de trois millions d'électeurs", explique Maryse Burgot, en direct depuis Paris. (France-Infos)

 

 

 

Chirac  a Tahiti était heureux !

                                                                                       Chirac a frôlé la mort ces jours-ci

Les destinations de rêve ont toujours la cote. © DR.

 La Polynésie n'est mentionnée  à aucun moment dans cette page du Figaro.

Signe des temps, le voyage de rêve reste d'une totale actualité. Comme si la carte postale plage, lagon clair et hôtel de luxe offrait une évasion idéale en ces temps de grande incertitude, voir d'inquiétude.

On se bouscule sur les stands , celui des Seychelles, de l'île Maurice, des îles Vierges britanniques ou des Bahamas, même si, à quelques hôtels près (hors de prix évidemment), les nouveautés de ces territoires grand bleu et plein soleil ne sont pas légion. Autre élément significatif, la belle affluence qui règne sur les espaces dédiés à la croisière. Qu'elle soit fluviale (Croisieurope qui annonce5 nouveaux bateaux en 2017) ou au long cours (Costa, N°1 en France, qui joue la carte des tours du monde, une formule qui frappe fort les imaginations), elle inspire les vacanciers. Romantisme du projet, tarifs attrayants et tout compris, escales séduisantes, sécurité… Plus de 600 000 Français ont été séduits l'an passé.

 

 

 

La noix de coco est devenue un enjeu économique. Jamais elle n'aura connu un tel engouement, les cours s'envolent et la production s'étend.

Elle pousse à l'autre bout du monde, perchée à la cime des arbres. La noix de coco vaut aujourd'hui de l'or, car elle est partout : au Brésil, en Polynésie française, ou ailleurs. Sur ce marché, un nouveau produit s'impose : l'eau de coco. Elle est vantée par des stars comme le tennisman Gaël Monfils et la chanteuse Rihanna. L'an passé en France, les ventes ont augmenté de 42%.

Un fruit fragilePour voir pousser la noix de coco, il faut parcourir plus de 8 000 km dans la plus grande plantation du Brésil, au nord du pays. Un champ de 100 hectares de cocotiers nains, les plus productifs pour extraire de l'eau de coco. Le fruit est fragile, car c'est exclusivement des noix de coco encore jeunes, de 18 à 20 jours, qui permettent d'en extraire son nectar. Dans cette usine, par exemple, 200 000 fruits sont déchargés chaque jour. Ici, la production est 100% bio.( Outremerpremière)
 

 

La Polynésie s'en fiche aussi, elle a ses noix de coco mais François Hollande espère:

 

 

Samedi 24 septembre 2016

 

                                     Finalement Sarko n'a pas tort, mais Voltaire non plus !


"Il se figurait alors les hommes tels qu'ils sont en effet, des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue." ( Voltaire)

 

(A Tahiti nous dirions sans nous tromper " sur un gros atome de boue" grâce à nos expériences nucléaires sans doute mais pas que... !!!!)

 

Dans ce match de ping-pong qui s'instaure entre la majorité et l'opposition, la majorité Tapura donne le bâton pour se faire battre ! Et c'est de bonne guerre le Tahoeraa profite de l'aubaine...

La présidence s’est cru obligée de publier un communiqué de presse pour se justifier quant à l’attribution des subventions aux communes. Il faut croire que là aussi la critique du président délégué du Tahoera’a Huiraatira a fait mouche. Dans sa conférence de presse, Marcel Tuihani n’a fait que souligner que la CCBF, lors de ses deux dernières séances, avait approuvé un total de 293 millions; ce à quoi la présidence répond que c’est beaucoup plus, en fait 394 millions, ce qui est exact si l’on compte tout le mois de septembre. Croyant démontrer sa bonne foi la présidence souligne qu’elle n’a attribué « que » 1,6 milliards en 2016, soit deux fois moins qu’en 2015 lorsqu’elle a distribué 2,185 milliards aux communes. La présidence apporte ainsi la preuve qu’elle a beaucoup arrosé en 2015, ce que le Tahoera’a avait dénoncé en son temps, et qu’elle continue de le faire en 2016 puisque l’année n’est pas terminée. Il est fort à parier que le montant de 2016 sera voisin de 2015 à la fin de l’année, élections législatives obligent… Qui peut le plus, peut le moins,  écrit Marcel Tuihani

Personne ne sera donc convaincu que la distribution des subventions n’est pas un saupoudrage électoral, d’autant que le président Fritch victime de la fronde des Tavana depuis le derniers congrès des maires a donné le change dans son discours à l’assemblée en soulignant que pour lui, les maires sont ses premiers partenaires. A l’heure où la majorité se fissure, chacun comprendra pourquoi. En réalité, la présidence ne fait que confirmer ce que dit le Tahoera’a Huiraatira. Ce nouveau communiqué montre également que la présidence et le Tapura ne supportent décidément aucune critique.( publié hier)

 

 

Yannick Lowgreen "Tamarii Moruroa" nous a fait parvenir cette longue étude du Dr Abraham Behar Président de l’AMFPGN  désigné par les associations pour les représenter au sein du CIVEN  sur les maladies à risques négligeables. Les nombreux combattants du nucléaire ne vont pas manquer de lire ce rapport du Dr Behar . Ils ont le week end pour l'étudier. Bonne lecture !


Président de l’AMFPGN
Ex président de l’IPPNW

Jusqu’en 2006, la bataille a fait rage dans la communauté scientifique pour faire admettre la notion de “faibles doses“. Celle-ci fut soit rejetée par les partisans d’un seuil d’efficacité biologique, soit reliée aux effets des rayonnements ionisants en dessous de 500 mSv, ce qui retirait toute singularité puisque les effets tangibles sur la santé étaient identiques avec celles des fortes doses, la gravité en moins.

Dans un premier temps le seuil est redescendu à 100 mSv. Même si la majorité des experts avaient accepté une limite “admissible“ en radioprotection (soit 1 mSv pour la population) les nucléaristes restaient fermes sur ce qui leur paraissaient une évidence : pas de maladies radio induites en dessous du seuil fatidique de 100 mSv.

La contestation de ce dogme, menée par des radio biologistes (comme votre serviteur) et par une partie de la société civile a eu pendant longtemps uniquement des arguments épidémiologiques confirmant des effets délétères des rayonnements ionisants bien en dessous des 100 mSv, jusqu’à 10 mSv dans certains cas. Si très tôt on a compris que la genèse des cancers était multifactorielle, cette caractéristique a surtout servi à masquer la part de la radioactivité dans ce processus.

La bascule, du moins dans les esprits, s’est faite avec le rapport de l’UNSCEAR (agence de l’ONU pour la radioprotection) de 2006 (1) confirmé par celui de 2012 sur “ les mécanismes biologiques des effets des radiations aux faibles doses“ (2).

Ce rapport allait confirmer :

§  La reconnaissance officielle d’une différence majeure entre fortes et faibles doses, avec un lien sur les effets non ciblés.

§  L’existence d’une nouvelle radiobiologie radicalement différente de l’ancienne

§  L’acceptation (prudente) d’un début de modèle biologique pour expliquer les lésions non ciblées. (3)

§  La reconnaissance d’un support biologique aux groupes humains à risque : l’épi génétique, c’est à dire l’ensemble des événements environnementaux susceptibles de modifier le génome.

Cela n’a pas suffi pour faire changer d’avis les tenants de la limite à 100 mSv, mais une brèche s’est ouverte au sein du groupe des experts en radioprotection : Un certain nombre ont accepté l’idée de la réalité du modèle linéaire sans seuil, non plus comme précaution administrative, mais comme une réalité.
Cela rétablissait la cohérence avec les dernières études épidémiologiques (4) avec des valeurs de doses cumulées très inférieures au 100 mSv.
Par exemple, l’étude portant sur les travailleurs de 3 pays (USA, GB et France) appelée INWORKS. On a étudié une population de 8,22 millions de “sujet/année“ correspondant à 308 297 travailleurs. La dose cumulée moyenne est de

Pour les faibles doses, le glissement va se faire en plusieurs étapes :

§  1- Contrairement aux principes fondamentaux de la statistique, on va mesurer la probabilité de “causalité“ non pas pour une population, mais pour un individu précis : alors que devant une réalité d’un effet (ici un cancer) c’est la loi du tout ou rien qui s’applique.

§  2- Pour ce faire on va utiliser un logiciel américain (abandonné aux USA pour les vétérans) le NIOSH IREP (6) qui mixte des données multiples mais en fait qui embrouille une seule donnée décisive, la dose évaluée pour cet individu, avec une seule hypothèse : la probabilité de causalité. Si celle-ci est inférieure à 1% du calcul global fait à partir d’une population de référence (l’étude LLS sur la mortalité dans une cohorte de survivants d’Hiroshima et Nagasaki), on ne dit pas explicitement que le patient n’est pas atteint d’une maladie radio induite, mais qu’il se situe en dessous du seuil de 1%. Donc la prise en compte de sa pathologie comme étant radio induite n’est pas possible, donc le lien entre son exposition (bien réelle) et sa maladie pourtant inscrite dans un tableau, n’existe pas, ou plus exactement “qu’il est négligeable“ !

§  3- Par extension, et en conformité avec le modèle linéaire sans seuil qui cesse d’être une précaution et devient un reflet de la réalité, on ne nie plus la survenue des maladies radio induites aux faibles doses, (y compris en dessous de 50 mSv de dose engagée cumulative), mais on les déclare négligeables.

 

QUE PEUT ON FAIRE DEVANT CE NOUVEAU FRONT DU REFUS ?

1 Retourner au socle initial de l’épidémiologie d’une population en montrant l’ineptie de cette règle de 1% qui est ici appliquée uniquement sur les valeurs basses de la relation dose/effet.
Si, dans la probabilité de survenue d’une pathologie dans la population française on appliquait cette règle de 1% cela donnerait le résultat suivant : pour 65 millions d’habitants, la survenue certaine de 650 000 cas par an, est-ce acceptable? quand on voit la mobilisation générale (le téléthon) pour des maladies dont la probabilité de survenue est inférieure à un millionième soit 65 cas par an, cette morbidité a-t-on le droit de la proclamer « négligeable » ?

2 Démonter la supercherie des logiciels.
Pour NIOSH IREP utilisé pour exclure 97% des vétérans des essais nucléaires du droit à l’indemnisation, il nous revient de revenir sans cesse aux défauts de ce système en parti reconnus par les concepteurs de celui-ci :

§  a- Il s’appuie sur la mortalité des survivants japonais exposés en 1945 (à Hiroshima et Nagasaki) pour l’appliquer à la MORBIDITÉ y compris pour des travailleurs d’une population différente exposés pendant leur durée du travail. Or, aujourd’hui un cancer sur deux est guéri, avec une grande inhomogénéité alors que le logiciel tend à les évaluer en moyenne et en confondant en plus mortalité et morbidité.

§  b- Les manipulations des doses proposées par le logiciel reposent quasi uniquement sur une évaluation plus ou moins fantaisiste de la dose effectivement reçue mais non mesurée dans la plupart des cas. Le flou artistique à l’entrée dans NIOSH IREP se retrouve inéluctablement à la sortie.

QUELLES SONT NOS TÂCHES POUR NOUS AMFPGN ?

Avec l’IPPNW, et en tant que praticiens de la santé, nous avons comme matière principale les conséquences humanitaires de la menace nucléaire et donc en priorité les conséquences sur la santé publique. Se battre dans toutes les instances scientifiques pour faire admettre la pertinence du système biologique, cohérente avec notre expérience médicale, reste crucial. Nous l’avons fait dans le passé pour la reconnaissance des effets sur la santé publique des faibles doses, nous devons le faire contre ce nouveau révisionnisme avec cette conception de ce qui est “négligeable“.
Mais pour nous en France il y a une urgence spécifique, celle des vétérans des essais nucléaires régulièrement grugés par cette mécanique du 1%, dénoncée partout, y compris dans la commission des droits de l’Homme de l’ONU ( voir l’éditorial de Françoise Ducloux dans le dernier numéro de MGN). Il s’agit d’une bataille politique au bon sens du terme qu’il faut mener avec les parlementaires favorables à la loi sur l’indemnisation et avec les ministres, comme celle de la santé, qui ont soutenu le bon droit des vétérans.
L’AMFPGN ne se dérobera pas à cette exigence majeure.

 

 

Vendredi 23 septembre 2016

Editorial

Rappel  des annonces non réalisées d'Edouard Fritch distribuées dans sept chemises orange à la presse.

  Exemple, vœux décembre 2015 : "en 2016  des milliers d'emplois verront le jour" !

Le Mahana Beach devient un "Rikiki Beach"

Adios, byebye, ciao, arrivederci, sayonara, Allah Akbar...

Et voilà une photo exceptionnelle de Marcel Tuihani qui ne s'énerve pourtant pas facilement. Ce n'est pas un nerveux, ou sans doute est-il un "nerveux rentré", mais hier, il n'a pas donné que la moitié de son esprit pour en conserver une autre moitié libre où le contraire puisse être admis, comme dirait Fontenelle  dans " Le troisième soir". Incisif, percutant, une gâchette bien huilée, il a martelé que Fritch n'avait aucune vision, aucun projet de société, grand ou petit. Peut-on  lui en vouloir de se reporter à certains  articles de la Dépêche qui concordent avec son point de vue ? Non. N'est-ce- pas intéressant de relire ce que promettait le président du pays et constater le fossé entre hier et aujourd'hui ? Oui. Peut-on l'accuser de fariboles quand il affirme que les recettes fiscales ont augmenté de 10 milliards, preuves à l'appui entre 2012 et 2015 ? Non. Peut-on le traiter de menteur, quand il martèle que les entreprises, la population attend le plan d'investissement de 60 milliards annoncés avec force flon-flon,  il y a des mois?  Non . Peut-on faire de Marcel Tuihani un excité quand il regrette le plan Flosse de rénovation  avec un nouveau centre administratif en  ville (tout le quartier de Vaiami) regroupant ce dont la population a besoin, sans plus avoir à courir à droite et à gauche ? Non !

Tuihani a donc laissé tomber ses chabichous , son sourire et son indulgence policée pour marquer à la culotte le règne politico-économique d'Edouard Fritch en 2016 dans un réquisitoire bien structuré, authentique sur le fond et la forme et du coup certainement douloureux pour ses adversaires dont la réponse à ces accusations est bien faiblarde et revient sur la même ritournelle " dire encore dans cette conférence de presse que sans Flosse rien ne peut marcher ". Pauvre argument mais sans aucun doute assez vrai, personne n'en doute aujourd'hui tant les déçus sont nombreux..

Ce qui ressort d'emblée, et Vincent Dubois sur TNTV l'avait déjà souligné, c'est le décalage entre le discours officiel du " tout va bien, regardez les statistiques", et la réalité de la rue, des entreprises et du commerce...qui ne bénéficient, a affirmé le président de l'Assemblée, de certaines aides que depuis deux mois. Sans marquer le pas, il a poursuivi en prouvant par A plus B qu'il n'est pas bon pour un président de montrer trop d'enthousiasme sur des projets  qui glissent aujourd'hui dans une réalité affligeante, cruelle même, comme ceux des grands chantiers dont même l'IEOM a fait observer qu'ils étaient menacés devant la défaillance des Chinois et même des locaux qui ne se pressent pas à concrétiser un pacte d'actionnaires pour le nouveau complexe qualifié de "Mahana Rikiki" 1000 clés au lieu des 3000 dont la Polynésie a un urgent besoin .

 Adios la réforme fiscale en 2017 après un an d'une perte de temps à discuter pour rien.

 Bye bye à la réforme de la PSG, si pas de réforme fiscale.

 Ciao  un vrai resort capable de porter notre capacité   hôtelière à plus de 1000 chambres à peine (la capacité de trois hôtels),

 Arrivederci au projet de centre ville de Papeete, de même que le projet de "resort" autour du golf d'Atimaono.

Sayonara, les japonais laissent la place aux Chinois  !

Est-ce un bilan réussi ? Et se souvenant qu'il est aussi le vice président du Tahoeraa, il a ajouté, le peu que nous récoltons aujourd'hui vient du travail du Tahoeraa. "Que l'on rende à Gaston ce qui n'appartient pas à Edouard" .

 Enfin, pour terminer le président de l'Assemblée  a charitablement mis en garde  son homologue de la présidence  " Attention au réveil, il risque d'être brutal". Le constat est presque tragique. La réalité est triste, si l'on considère que les Chinois fuient, les Russes abandonnent, les Arabes avec leur pétrodollars sont peut-être plus courageux, mais la Polynésie ne les attire pas pour y investir. On a beau faire les "caquous"(en argot marseillais), gonfler le torse, jouer des clins d'œil et  remuer notre  culture à en perdre la raison, on ne crie peut-être pas assez fort pour qu'ils nous entendent  "Allah Akbar "!

 

 

Cela ne valait pas la peine de se fendre d'un communiqué !

Le communiqué du Tapura ayant fait la démonstration qu'il ne pouvait pas répondre professionnellement  en apportant la contradiction aux critiques du groupe Tahoeraa de l'Assemblée, le Tahoeraa n'aurait même pas dû prendre le peine de se fendre à son tour  d'un communiqué . Espérons que  le "je te tiens par la barbichette, non c'est moi qui te tiens", ne va pas entamer dans cette période électorale, une guéguerre stérile. Les critiques imparables de Marcel Tuihani, loin d'être "Monsieur gadget"  mais plutôt "monsieur"pif,paf " prouvent qu'il a fait mouche. (Extrait)

Tout va bien !

C’est face à la critique que l’on montre son vrai visage. Le Tapura ne supporte aucune critique et à l’écouter, l’opposition ferait mieux de se taire. D’ailleurs, si l’opposition pouvait ne pas exister ce serait tellement mieux : laissez-nous donc tourner en rond, dit en substance le Tapura.
Le Tapura, toujours rapide pour dégainer, donne en réalité raison au Tahoera’a Huiraatira, car une fois de plus il ne répond pas aux critiques, et opte pour sa méthode préférée : attaquer, salir, discréditer. Lorsque l’incompétence le dispute à la mauvaise foi le masque finit par tomber et le vrai visage apparait. Ce n’est pas avec des jeux de mots de potaches que l’on construit une politique, c’est pourtant bien comme cela que le Tapura fonctionne et ils en ont encore fait la démonstration aujourd’hui.
Edouard Fritch et le Tapura c’est Nounours et le marchand de sable sur leur nuage qui endorment Nicolas et Pimprenelle au saupoudrant le pays du sable magique : « Dormez bien mes petits ! ». Mais il n’est pas sûr que les Polynésiens se réjouissent d’être pris pour des gosses qu’on endort en leur faisant croire que tout va bien pendant qu’à la présidence on distribue les millions par centaines pour mieux asseoir son pouvoir, ce qui faisait dire au Tahoera’a Huiraatira que le réveil sera brutal.


En ce qui concerne la création d’une cellule dédiée au suivi des politiques publiques, qui semble faire si peur au Tapura, laissons la justice décider de la légalité des actes. L’hystérie juridique qui a entouré la création de la commission d’enquête sur la fiscalité démontre que la transparence dont se vante le gouvernement Fritch n’est qu’une illusion. La presse et l’opposition sont priées d’aller voir ailleurs et surtout, de pas contredire la parole officielle. En démocratie il y a pire que l’illégalité supposée des actes qui est contrôlable, c’est la mauvaise foi érigée en mode de gouvernance ! Et pour ça, le Tapura est champion hors catégorie et personne ne pourra jamais l’égaler !

 

Subventions aux communes en 2015 c'était encore pire qu'en 2016. La présidence se tire une balle dans le pied !

Lors de sa conférence de presse de jeudi, le président délégué du Tahoeraa a fait état de 293 millions de subventions aux communes validées récemment par la commission de contrôle budgétaire de l’assemblée (CCBF), en y voyant des visées électoralistes.

En fait, depuis le début du mois de septembre, la CCBF a validé pour 394 millions de subventions aux communes. A ce montant s’ajoutent des subventions pour un peu plus de 1,2 milliard octroyées aux communes depuis le début de l’année, soit au total près de 1,6 milliard.

Ce chiffre est en deçà du montant des subventions attribuées pour l’année 2015 aux communes qui s’élevait à 2,185 milliards. Comme visées électoralistes, on fait mieux !

La comparaison de ces deux montants, et même si l’exercice 2016 n’est pas clos, montre qu’il n’y a aucun « emballement » dans l’attribution des subventions, dont l’enveloppe globale fait chaque année l’objet d’un vote par l’assemblée que préside Marcel Tuihani.


ndlr : Que peut faire l'opposition et le président de l'Assemblée, la majorité vote ce qui l'arrange,voyons, voyons ! Remarquons que cela n'a pas freiné le coup de pied de l'âne des maires au président, récemment !




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La Base Navale de Papeete fête ses 80 ans cette année.

 

 

 

A cette occasion, elle organise une matinée Portes Ouvertes le samedi 1er octobre de 7h00 à 11h00.L’entrée gratuite se fera côté Fare Ute, après Total, avec possibilité de stationnement. A ne pas manquer !


Il est indispensable pour les visiteurs de s’inscrire pour accéder à l’ensemble des démonstrations et visites : Envoyez vos NOM – PRENOM –DATE DE NAISSANCE dès maintenant par mail à 80ansbn@gmail.com


De nombreuses animations sont prévues :
Des visites d’ateliers, des visites de bateaux militaires et d’hélicoptère, des activités, des démonstrations dynamiques (chiens militaires, techniques de combat, marins-pompiers, …), des spots selfie, des stands de partenaires, des rencontres dont Miss Tahiti 2014 (marraine de l’hélicoptère Dauphin), des expositions, …


Sans oublier les buvettes pour se restaurer et se désaltérer et une tombola avec des gros lots à gagner dont un séjour d’une semaine aux Australes, un billet d’avion pour la Nouvelle-Zélande et de multiples autres surprises.


Une belle journée en perspective pour les amateurs de la mer et des métiers maritimes. Les marins et les civils de la défense sont heureux de vous accueillir sur la Base Navale et de vous présenter le cœur de leur activité.
Une page Facebook « 80 ans de la Base Navale » est ouverte pour l’événement et permet de découvrir les animations de la journée.
C’est aussi l’occasion pour la Base Navale de lancer le projet « choisis ton cap » qui vise à offrir une voie d’avenir à des jeunes BAC PRO/CAP en les suivant de la seconde à la première expérience professionnelle.

 Ce projet fédère le monde éducatif, des entreprises et la marine nationale avec le soutien du polynôme académique, le cluster maritime -Polynésie française.
Les journalistes intéressés sont priés de se faire connaitre auprès du LV® Stéphanie Saussereau 87338815 / 80ansbn@gmail.com.


 

 En début de matinée, un groupe de 40 femmes originaires de Nouvelle Zélande et de Rarotonga ont suivi une visite guidée de l'Assemblée de Polynésie. Arrivées mercredi sur le territoire, invitées par l’église protestante de Polynésie française, elles ont pu découvrir les différents sites de l’assemblée de la Polynésie française composée du hall René LEBOUCHER, des salles de réunion des représentants, de l’hémicycle, du fare pote’e, des jardins et du bassin de la reine.

Ce groupe a ensuite poursuivi sa visite des institutions, en se rendant à la Présidence du pays et au Conseil économique social et culturel de Polynésie.

 

Dans la presse on relève :

Près de 290 exposants à la 31°édition de la foire agricole à Vaitupa du 29 au 9 octobre. Attention aux embouteillages tant le rendez-vous désormais est absolument incontournable.

 

Ancien chef du Service central de prévention de la corruption à Paris, le procureur général de Papeete, François Badie, avait annoncé dès son arrivée sa volonté de sensibiliser et de former les élus et agents du Pays et de l’Etat en Polynésie contre les « atteintes à la probité publique ». Jeudi midi, le procureur général et le président de la chambre territoriale des comptes, Jean Lachkar, ont signé un communiqué commun faisant état de la « première étape du plan de prévention des atteintes à la probité publique ». L’idée étant que « l’exigence de transparence et d’exemplarité de la vie publique traduite au niveau national » se décline en Polynésie française. Une première rencontre réunissant la chambre territoriale des comptes (CTC) et le parquet général de Papeete a donc eu lieu vendredi dernier. Parmi les premières décisions actées, l’avocate générale, Brigitte Angibaud, a été désignée magistrat référent et interlocuteur privilégiée du procureur financier de la CTC. L’avocate générale, comme le procureur de la République, se verra systématiquement transmettre les observations définitives du procureur financier.Enfin, une réunion plénière Parquet générale/CTC aura lieu chaque année, et un état des affaires signalées par la CTC au parquet sera réalisé chaque semestre.(R.one)

 

A l'occasion d'une visite à Calais ce mercredi 21 septembre, Nicolas Sarkozy s'est livré à une entreprise de "trumpisation" avancée...

 Toujours plus loin, toujours plus vite... Quand Nicolas Sarkozy atteindra-t-il l'extrême limite ? Avec son chic habituel, Nicolas Sarkozy s'est invité à Calais hier et, après avoir zappé la jungle de la ville car, dit-il, "je veux qu'elle parte", a visité le port de la commune, théâtre d'arrestations de migrants par centaines chaque jour.

Accompagné d'une vingtaine de journalistes, celui-ci a souhaité vérifier quelques camions au cas où. Miracle de la com', désastre de la politique, une douzaine de clandestins sortent du véhicule sous les yeux éhabis des journalistes. "Pas de photo", demande l'équipe, mais l'assurance de faire les gros titres de la presse à la mi-journée...

 

Héraut de « l’identité heureuse », Alain Juppé met en garde en garde contre l’hystérisation du débat sur l’islam, dans un contexte sécuritaire tendu. « Si nous continuons comme ça, nous allons vers la guerre civile », s’alarme-t-il dans un long entretien au Monde.

Immigration, sécurité, identité… Le favori de la primaire à droite condamne « le durcissement » du discours de Nicolas Sarkozy, en pointant le manque de « cohérence » de son principal rival. Le maire (Les Républicains) de Bordeaux se pose, à l’inverse, comme un « rassembleur », capable de « rassurer » les Français.

  

« Je suis le seul qui peut devancer Marine Le Pen au premier tour » A.Juppé

 Alors que tous les sondages donnent Marine Le Pen qualifiée pour le second tour de la présidentielle, Alain Juppé se considère comme le mieux à même de la « battre largement ». « Je suis le seul qui peut la devancer au premier tour de la présidentielle et la battre largement au second. C’est très important pour l’avenir, et cela comptera dans le choix des électeurs de la droite et du centre en novembre, puis dans le choix des Français l’an prochain », déclare-t-il.

 

Hicham Merzouki, 35 ans, connu pour des activités liées au grand banditisme, a été mortellement blessé par des tirs de fusil d'assaut alors qu'il circulait au volant de sa voiture sur la route territoriale 10 (ex RN 198) en direction de Bastia, sur le territoire de la commune touristique de Santa-Maria-Poggio, dans la région littorale de Costa Verde.

Son véhicule a été découvert dans un fossé par des pompiers alertés peu après 23h. La victime est décédée des suites de ses blessures vers 01h. Une vice-procureur du parquet de Bastia s'est rendue sur place et l'enquête a été confiée à la police judiciaire. Il s'agit du douzième homicide en Corse depuis le début de l'année.

 

Le fils adulte de Valérie Pécresse pris avec du cannabis  prêt à fumer alors que sa maman mène un combat farouche contre " l'herbe". Elle ne peut pas lui donner une fessée...c'est un grand garçon !

 

 

Jeudi 22 septembre 2016

Le deuxième à partir de la gauche,  Dominique Monti avec Jacques Dutronc et les copains. La fine équipe...à Bastia

 

 

 

 

 

 

 

 

Editorial

 

 

Quelle galère, Edouard et la fronde !

Pour Gaston Flosse, les procès succèdent aux procès, toujours les mêmes d'ailleurs puisque son avocat Me Quinquis est un expert dans l'art d'utiliser toutes les ficelles de la loi.  Tahiti Infos révèle encore une fois, mais par la cour des comptes, que  l'ancien président est condamné à rembourser conjointement avec ceux ayant bénéficié de ces rémunérations dans les emplois dits fictifs, environ 231 millions cfp. Rien de bien nouveau depuis qu'on en parle (2006) mais cela fait toujours saliver ses adversaires. On en parlera encore et encore, car sans aucun doute Me Quinquis se portera en cassation. Mais c'est loin d'être fini et on se demande quand même comment Gaston Flosse tient le coup dans un cercle vicieux programmé pour l'étouffement financier à défaut de physique, car voilà que la haute autorité pour la transparence pense avoir un doute sur l'exactitude de la sincérité  déclarative du  patrimoine immobilier de l'ancien président qui a pourtant tout perdu dans un incendie. Le vieux lion dort bien, mange peu et travaille beaucoup sans jamais montrer son émotion ou sa lassitude. Il en a de la chance!

La présidence, elle, ressemble  aujourd'hui à un véritable champ de mines. Edouard Fritch sur le terrain tourmenté de la politique n'a peut-être pas la poigne nécessaire à maintenir en rang obéissant sa petite troupe. Les frondeurs dans son camp, ne veulent pas des candidats qu'il a sélectionnés pour faire campagne pour les législatives et lui proposent pour vendredi un vote à bulletins secrets notamment concernant les candidats  choisis pour la première et deuxième circonscription (Nicole Sanquer et Maina Sage) Jean Christophe Bouissou, comme nous l'annoncions il y a quelques jours a confirmé hier sa candidature. Il semble bien être épargné par les frondeurs, la 3° circonscription n'étant pas leur but.. On peut voir également dans cette fronde la patte de Jacqui Graffe qui n'a pas digéré l'éviction de sa candidate. Bref...

Mais ce n'est pas tout, Fritch, doit faire face également aux coups de boutoirs de l'opposition parlementaire qui  n'a de cesse de critiquer un bilan dont il a sans doute trop vanté les mérites, du coup, le boomerang lui revient en frontal. En vérité, hormis le haut-commissaire dont les ronds de jambe s'entrelacent aux siens, il n'a plus beaucoup de monde pour vanter sa gestion. Sans compter que ce matin, le Tahoeraa dans une conférence de presse compte bien détricoter, maille après maille, son parcours 2016, dont il était pourtant si satisfait.

Où le trouble et l'équivoque s'installent, c'est lorsque lorgnant sur les terres électorales qu'il croit en friche, il ne peut pas durcir sa démarche avec les candidats qu'il a choisis. Les frondeurs le savent et le poussent à changer de credo et de candidats . En somme, Edouard Fritch embarqué dans cette galère d'antan qu'on manœuvrait à la voile libérale est soudain livré aux caprices du vent  d'une fronde qui ne se cache plus. La rame des galériens moins cadencée mais réglée par décisions régaliennes naviguent en zigzags dans un enthousiasme précaire. Quant aux voiles elles tomberont sans doute l'une après l'autre lors de l'annonce du remaniement ministériel.

 Le monde hospitalier se demande qui sera son futur ministre de la santé. Les entreprises qui sera le ministre des Finances, et la CPS, qui s'occupera de la PSG.  Déjà des grincement de dents se font entendre quand cascade le nom d Armelle Merceron  qui a déjà occupé le poste de ministre de la santé dans le gouvernement Flosse sans faire d'étincelles selon certains médecins qui font la moue. Non, en vérité, ce n'est pas facile tout ça à manœuvrer, surtout quand l'une après l'autre les voiles tombent à la mer.

 

 

 

De la conférence de presse du groupe Tahoeraa à l'Assemblée nous retenons entre-autres "bullets" le saupoudrage des communes par le président Fritch de  293.236.000 millions en 15 jours (du 6 septembre au 20 septembre). Fichtre, quelle générosité!

Marcel Tuihani ne manque pas d'humour il a qualifié le projet Fritch du 2ème Tahiti Mahana Beach de 1000 chambres ( alors qu'il en faut 3000) de "Rikiki Beach !" Remarquons qu'il a fait la démonstration de ses critiques en donnant même à la presse, les pièces à conviction sur lesquelles sont basées ses propos. Imparables banderilles. Olé !

Le haut commissaire n'a toujours pas répondu au Tahoeraa sur les questions qui lui ont été posées sur les Polynésiens fichés S .

Nous publierons les propos et remarques de Marcel Tuihani   ci-dessous dans l'après-midi A lire..

 Commentaires dans notre éditorial demain matin

Voilà deux ans que le gouvernement d'Edouard FRITCH conduit les affaires du pays. L'heure est au bilan puisque le président lui-même a décidé d'en faire un. Il est donc légitime que l'opposition s'exprime sur ce bilan.

 

 

 


 Pour le Tapura, Marcel Tuihani n'est que "l'inspecteur gadget" En fait, la présidence n'admet aucune critique à son action ,même et surtout si elle vient de l'opposition ou de la presse. Pas beaucoup d'arguments quand même pour contredire le président Tuihani Ce sont des démocrates à la noix de coco !!! (petit extrait)

Pour le numéro 2 du parti orange, rien ne va dans le Pays. Les indicateurs économiques, tant ceux délivrés par le Pays que par les agences d’Etat, montrent au contraire que tout va mieux. Mais pour le Tahoeraa Huiraatira, « tout est faux ! ».

L’enquêteur Marcel Tuihani y est allé de ses « pièces à conviction », découpées avec soin dans la presse locale. Dans son instruction à charge, l’inspecteur Gadget a bien sûr oublié de compiler tout ce qui n’allait pas dans le sens de son discours.

 

 

Conférence de presse du groupe Tahoera’a Huiraatira à l’assemblée de la Polynésie française

Jeudi 22 septembre 2016 – 9H30 - salle Sonia Agneray-Thunot

 

2 ans de gouvernance Fritch

 

 

 

 

Préambule

 

« Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer devant vous, la feuille de route qui a été assignée au gouvernement s’inscrit dans l’application du programme politique présenté devant les électeurs en 2013. Les aléas politiques qui ont suivi mon élection ne nous ont pas fait dévier des engagements qui avaient recueilli la majorité des suffrages aux dernières élections territoriales.

Les choses n’ont pas toujours été faciles à mettre en œuvre puisque, rapidement, la majorité qui m’avait soutenue s’est divisée, les croche-pieds se sont multipliés, pour des raisons sur lesquelles il n’est pas utile de revenir aujourd’hui.

L’absence de majorité durant ma première année à la tête du pays n’a pas toujours facilité le travail du gouvernement, ralentissant la mise en œuvre de certaines réformes. Mais grâce à un nouveau mode de gouvernance, dans le dialogue, dans la transparence, et en recherchant le plus large consensus avec vous, nous avons pu avancer. »

 

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DECALAGE ENTRE LE DISCOURS ET LA REALITE

 

Dans mon discours j’ai eu l’occasion de souligner le point majeur de cet exercice. Ce qui ressort d’emblée c’est le décalage entre, d’un côté, le discours officiel qui dit que tout va bien ou que tout va mieux, et de l’autre, la réalité quotidienne des polynésiens, des entreprises et des commerces.

 

Il y a aussi un problème temporel. C’est un bilan de deux ans, mais plusieurs mesures sont très récentes et ont été prises il y a quelques mois comme les aides aux petits commerces adoptées récemment en juillet 2016.

 

Il est impossible avec si peu de recul de dire si ces mesures ont produit l’effet recherché.

 

Un bilan ne réside pas dans ce que l’on fait, mais dans les effets que produit ce que l’on fait.

 

Pièce à conviction 1 : Lors des vœux pour l’année 2016, le président du Pays déclarait ceci ; « Cette année 2016 verra la concrétisation de deux grands chantiers, la ferme aquacole de Hao et le Tahiti Mahana Beach. Ce sont des milliers d’emplois qui verront le jour »

 

Pièce à conviction 2 : Dans sa lettre de juillet 2016, l’IEOM faisait observer à juste titre, je cite : « Le financement du projet touristique Tahiti Mahana Beach, qui doit être implanté sur la côte ouest de Tahiti, semble aujourd’hui menacé. En effet, le Pays a dû déplorer la défaillance du consortium chinois (Recas Global Ltd., China Railway International, R&F Properties), avec qui il devait signer le contrat de financement au 30 juin 2016 pour le projet de Tahiti Mahana Beach. En outre, les investisseurs locaux qui s’étaient montrés intéressés (groupe Moux, groupe SCI Moana Nui, Imagine Promotion, Marina Services Taina), n’ont pas encore concrétisé le pacte d’actionnaires, dont la conclusion était attendue en avril 2016 ».

 

Pièce à conviction 3 : La CGPME juge les mesures de relance de l’économie de Teva Rohfritsch  satisfaisantes mais Ce n’est pas ce qui va faire l’activité, mais ça va insuffler une énergie positive pour ces entreprises. Autrement dit, peut mieux faire. Le bémol pour l’économie du Pays, le patron de la CGPME dit attendre des annonces plus concrètes sur les grands projets. « Ce qu’on attend, c’est comment on réinjecte cet argent dans l’économie ? On a eu de premières réponses avec les mesures de relance. Mais on aurait aimé avoir quelques noms de projets. »

C’est sur la question de la réforme de la PSG que Christophe Plée fait entendre sa voix. Il s’étonne lui-aussi de l’annonce récente de l’abandon de la réforme fiscale pour 2017. « Après un an de discussion, on nous a annoncé qu’il n’y aura pas de réforme fiscale ». Pour le patron de la CGPME : « Aujourd’hui la protection sociale est payée par les employés et les patrons en grande partie (…). Sauf que le revenu du travail, c’est ce qu’on a de plus cher en Polynésie. (…) Ce sur quoi se sont entendus tous les partenaires sociaux, c’est de fiscaliser la protection sociale ».

 

Pièce à conviction 4 : Dans le domaine de la culture, le rapport de la CTC de juillet 2016, pour la définition d’orientations en 2013, indique qu’en septembre 2013, le ministre Geffrey SALMON, également en charge du portefeuille du tourisme, présente de réelles orientations stratégiques au gouvernement. Ces orientations reposent sur la définition de politiques sectorielles intégrés, axées et tournées vers le tourisme.

Plus loin, le rapport indique que l’actuel ministre de la culture a repris une partie seulement de cette stratégie. Le sous titre est « la semi-continuité ».

 

Pièce à conviction 5 : le 12 septembre dernier, la dépêche indiquait que l’exécutif emmené par Edouard FRITCH se cherche toujours aujourd’hui.

 

Pièce à conviction 6 : S’agissant des annonces à grande pompe sur un plan d’investissement massif de 60 milliards accompagné de plusieurs mesures fiscales notamment, les annonces ne sont à ce jour pas concrétisées.

 

 

STANDARD& « FRITCH »

 Le président invoque volontiers les statistiques. Contrairement à ce qu’il dit, nous ne les contestons pas. Nous ne disons pas que ces chiffres sont faux. Il n’y a pas de polémique sur les chiffres. Il y a un désaccord sur ce qu’on fait dire aux chiffres.

 

Nous disons simplement que les chiffres montrent tout au plus un frémissement et qu’ils traduisent une réalité moins optimiste que celle que le gouvernement nous vante et que vivent les polynésiens dans leur grande majorité au quotidien. Cela personne ne peut le nier.

 

Alors le président brocarde le président du Tahoera’a en parlant de « Standard & Flosse ». Ca l’amuse, mais la situation actuelle amuse surement moins les familles. J’ai simplement rappelé une réalité : la souffrance et les difficultés des Polynésiens. Il n’y a pas de quoi ironiser sur un tel sujet, je trouve cette attitude presque méprisante pour ceux qui vivent dans de telles difficultés. On ne fait pas de l’humour sur la souffrance des autres.

 

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 LA REFORME FISCALE

 

Le président se targue d’avoir redressé les comptes, probablement. Mais en réalité ce n’est pas lui qui a fait ça. La réforme fiscale, c’est le Tahoera’a Huiraatira et le président Gaston Flosse qui l’ont mise en place en 2013, avec l’assainissement de la dette et la création des différents fonds. C’est grâce à ces mesures que nous avons mises en place en 2013 et qui portent leurs fruits aujourd’hui, que le président Fritch peut se vanter de dégager des excédents.

 

Flosse a semé et Fritch récolte.

 D’ailleurs, depuis la réforme fiscale de 2013 et le plan d’apurement des dettes, il n’y a eu aucune mesure nouvelle en matière de recettes fiscales. 

Pièce à conviction 7

Rappel des recettes fiscales :

2012 : 103 317 007 686 f cfp

2013 : 102 886 336 557 f cfp (réforme juillet 2013)

2014 : 110 039 928 936 f cfp

2015 : 115 339 674 073 f cfp, (dont 2,5 milliards de dividende)

 

Que l’on rende à Gaston ce qui n’appartient pas à Edouard.

 Quant à la réforme fiscale annoncée on l’attend toujours, avec celle de la PSG également. On se souvient du sort réservé à la commission d’enquête, c’est un aveu de l’absence totale de transparence et de la chape de plomb qui pèse sur les intentions du gouvernement. Quoiqu’il en soit, on ne voit toujours rien venir et le président est resté très vague dans son discours.

En 2014 il a promis la réforme pour 2015. En 2015 il a promis la réforme pour 2016. A présent on nous parle de 2017, voire de 2018. Je note les déclarations de Christophe PLEE de la CGPME hier sur Radio 1 qui s’inquiète de cette situation et qui indique lui-même que la réforme de la PSG ne pourra pas se faire sans celle de la fiscalité et qu’elle est abandonnée pour 2017. Sans doute à cause des élections.

 

 

LA SITUATION DES ENTREPRISES

 Les chefs d’entreprises et les commerçants qui sont les acteurs du développement auront appris avec plaisir que les premiers partenaires du président du pays sont les communes. C’est bien ce qu’il a déclaré.

 

Du point de vue du Tahoeraa Huiraatira, les premiers partenaires du Pays, ce sont les acteurs économiques, privés en particulier.

 Depuis le coup de semonce du congrès des maires, le président semble avoir réellement peur pour sa majorité, et il ne cesse de cajoler les maires. Il se targue de voir une augmentation de la création des entreprises. Il y voit même le signe d’une amélioration de la santé économique de notre pays.

 

C’est une lecture trompeuse.

 L’augmentation du nombre d’entreprises est surtout le signe de la précarité croissante de la population qui faute d’emplois se voit contrainte de créer son propre emploi. On assiste donc à une multiplication des entreprises individuelles, au travers des patentes.

Le chiffre des liquidations judiciaires n’a jamais été aussi important. Vous avez encore tous en mémoire les déclarations de l’ancien président du tribunal de commerce qui tirait la sonnette d’alarme, le 15 mars dernier qui disait « à l’heure actuelle, il y a une crise économique qui perdure, et spécialement dans le domaine du bâtiment puisque de nombreux dossiers que nous traitons sont ceux des entreprises du bâtiment. Nous constatons une chute dramatique du chiffre d’affaires de certaines entreprises, au point qu’il n’y a pas possibilité, lorsque le redressement est ouvert en leur faveur, de les redresser. ».

 

Autrement dit, que notre économie actuelle n’offre aucune perspective de sauver nos entreprises.

 

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UN DISCOURS DE CAMPAGNE MALADROIT ET DES REGLEMENTS DE COMPTE

 J’ai trouvé, et je ne suis pas le seul, que le discours s’est réduit à une énumération de mesures et de projets desquels il ne ressort aucune vision, aucun projet de société.

 

J’ai relevé quelques maladresses, comme par exemple de mettre en avant deux ministres, le ministre de la culture et le ministre de l’éducation candidate aux législatives. A croire que les autres n’ont aucun mérite. Sans doute parce que ces deux-là vont quitter le gouvernement à la faveur du prochain remaniement. Mais au lieu de parler des actions de ses ministres il a préféré une fois encore s’en prendre à Flosse. Pour ça il a le temps.

 

Ses discours sont invariablement les mêmes. Il ne fait que pleurnicher et régler ses comptes, il n’a toujours pas assumé sa rupture. Avant, il se plaignait de ne pas pouvoir travailler parce qu’il n’avait pas la majorité. Maintenant qu’il a la majorité, au lieu de travailler, il nous accuse de faire du catastrophisme et de noircir le tableau. On voudrait anticiper la justification de ses échecs ou d’un bilan moins convainquant qu’annoncé, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.


 

LES GRANDS PROJETS - LE TAHITI MAHANA BEACH

 Dans son discours, lors de l’ouverture de la session budgétaire, Edouard FRITCH reprend son argumentaire caricatural qui consiste à faire croire « que le TAHITI MAHANA BEACH n’était qu’un concours de dessins, et que le projet n’était pas financé… ».

 

FAUX ! Gaston FLOSSE a toujours déclaré « qu’il irait lui-même cherché les investisseurs pour financer le TAHITI MAHANA BEACH », et notamment, lors de son interview du 19 juillet 2014.

 

Le TAHITI MAHANA BEACH s’inscrit beaucoup plus largement dans un projet de développement à moyen terme de notre Pays, qui constituait une vision structurée d’un développement à moyen terme (horizon 5 à 10 ans).

 

1°) Un axe fort de développement à moyen terme de la collectivité

L’axe fort du développement du Pays s’articulait autour d’un vaste projet qui comprenait le TAHITI MAHANA BEACH, le MOOREA MAHANA BEACH sur l’île sœur, et enfin, le projet AINAPARE en cœur de ville de Papeete qui constituait le trait d’union entre ces deux principaux projets qui auraient permis de dynamiser le tourisme et créer un véritable essor touristique, avec un réceptif suffisamment large, et un nombre de clés suffisant pour accueillir tous les touristes, et notamment, les touristes chinois.

Ce projet structurant portait le développement intrinsèque de la collectivité fondé sur la principale ressource de notre Pays qu’est le tourisme, véritable moteur de notre économie.

Ce vaste projet, avant toute opération de recherche de financements, comportait des pré-requis : il fallait acquérir les terrains dont le Pays n’était pas propriétaire, déloger les squatteurs, et mettre en place les textes qui permettaient de porter ces projets.

 

 2°) Les textes créés pour permettre l’émergence des projets structurants

Ces textes ont permis d’abord de mettre en place de nouveaux outils juridiques permettant la réalisation de projets d’aménagements structurants de développement (Loi du Pays 2013-35 du 17 octobre 2013).

Puis, une loi du Pays a été votée pour créer une zone prioritaire d’aménagement et de développement sur la zone d’Outumaoro afin de permettre à la Polynésie française d’intervenir pour aménager et équiper la zone du TAHITI MAHANA BEACH pour sa destination touristique (Loi du Pays 2014-3 du 23 janvier 2014).

 

3°) La phase de recherche des investisseurs

Cette phase de recherche d’investisseurs devait intervenir fin 2014, au moment où le changement de Gouvernement s’est opéré. Celle-ci n’a donc pas pu se concrétiser, et le Gouvernement d’Edouard FRITCH dès son arrivée au pouvoir, a choisi de reprendre tout le projet TAHITI MAHANA BEACH en repartant à zéro, en occultant la sélection du projet porté par le Group 70 validé par un jury et présenté à la presse et au public. Pour reprendre les termes d’Edouard FRITCH, il a donc jeté « les dessins » à la poubelle, pour repartir de la page blanche...

 

Aujourd’hui, au lieu de privilégier une vraie vision du développement de notre collectivité -sur un vaste projet dédié au développement de notre industrie touristique- Edouard FRITCH a choisi de développer son « RIKIKI BEACH » qui consistera, selon ses propos, à donner un bout de terrain à tout investisseur local qui voudra bien en faire quelque chose. Quelle est la cohérence ?

Est-ce bien là un projet mobilisateur, une ambition et un espoir de développement porté par tous les polynésiens ?

Où sont ces investisseurs locaux et qui sont-ils ?

 

5 mois plus tard, et malgré les annonces du Gouvernement sur l’intérêt des investisseurs locaux, pour un « TAHITI MAHANA BEACH 2.0 » – Oh pardon ! « RIKIKI BEACH » - aucun pacte d’actionnaires n’a été signé à ce jour.

 

Le seul projet qui peut nous sauver, c’est le Tahiti Mahana Beach. C’est le seul projet qui peut doper la commande des entreprises et créer des emplois en nombre suffisant pour avoir un effet de levier. Or, il a à peine été évoqué, juste pour nous dire que c’était un projet pharaonique, trop grand et que c’est pour ça que les investisseurs sont partis. C’est faux !

 

Alors on parle d’investisseurs locaux. Parlons-en. Ils existent, je n’en doute pas un instant. Mais quel projet vont-ils financer ? 1000 chambres ? Que ferons nous avec 1000 chambres de plus, c’est à peine la capacité de 3 à 4 hôtels actuels. Avec 1000 chambres nous aurons juste compensé les chambres perdues avec la fermeture des hôtels comme le Radisson de Arue, le Sofitel de Punaauia, le Sheraton de Faa’a, les Club Med, les Pearl Beach de Manihi et … C’est Rikiki Beach !

 

Mais surtout une fois que cet espace aura été sacrifié pour y construire Rikiki Beach, et que ce magnifique terrain aura été morcelé entre plusieurs investisseurs, nous n’en aurons plus d’autres à Tahiti, et nous aurons perdu une occasion unique de réaliser un vrai Resort capable de porter notre capacité à 350.000 touristes au moins. Le projet aura perdu toute cohérence. J’espère qu’ils ne commettront pas cette erreur.

 

Je voudrais aussi souligner, car on l’a trop vite oublié, qu’il y avait une vision, une ambition, une cohérence vers un objectif unique, doper la destination touristique polynésienne.

 

Il y avait le projet principal le Tahiti Mahana Beach, mais vous vous souvenez aussi qu’il y avait le Moorea Mahana Beach, un projet au centre ville de Papeete, le projet Ainapare qui revisitait totalement la zone de Tarahoi autour du parc Bougainville et de l’avenue Pouvana’a. La démolition de l’ancien « Pitate » était l’amorce concrète de ce projet. Il y avait aussi et le projet de Resort autour du golf de Atimaono dont le terrain a été préparé pour les investisseurs.

 

Tout cela constituait un ensemble cohérent qui créait une synergie en terme de capacité hôtelière et d’offre de sièges, pour les compagnies aériennes existantes, et pour de nouvelles compagnies avec l’ouverture de lignes entre l’Asie et l’Amérique du Sud comme ne témoigne les relations nouées dès 2013 avec Hainan Airlines.

 

Tout cela semble désormais oublié, et je crains que rien ne sortira de terre avant longtemps.

 

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 EN CONCLUSION

 

La situation économique et sociale de notre pays reste critique. Dans un tel contexte, et sans nier certains efforts, toute cette autosatisfaction me semble décalée, pour ne pas dire, inappropriée.

 

Le redressement, ce n’est pas une opération de communication, ce n’est pas des discours, des incantations, des jolies plaquettes. Le redressement c’est des actions fortes, c’est une ambition forte et portée haut et clair, à la mesure des défis énormes qui se posent à nous. Or il n’y a rien de tout ceci dans l’inventaire qui nous a été proposé en guise de bilan. C’est du saupoudrage et de l’autosatisfaction. Nous sommes dans la gestion des affaires courantes, rien de plus.

 

On pourrait califer ce bilan de « mesurettes », du saupoudrage des petites mesures. 

Autrement dit pour le gouvernement, tout va pour le mieux. Attention au réveil, il risque d’être brutal.

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Le Président Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Santé, Patrick Howell, a participé, mercredi, en début d’après-midi, à l’ouverture des 1ères assises des sages-femmes de Polynésie française, qui se déroulent sur deux jours, les 21 et 22 septembre, à la mairie de Pirae.

 

Lors du sommet de l’Océan Pacifique qui s’est récemment tenu à Hawaii, le Président Edouard Fritch a annoncé le projet de création d’une grande Aire Marine Gérée (AMG) en Polynésie française, Tainui Atea. Le ministre de la Relance économique et de l’économie bleue, Teva Rohfritsch, et le ministre en charge de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ont rencontré ce jeudi matin les représentants des armateurs de pêche hauturière pour leur présenter le projet

 

Primaire de la droite : Hervé Mariton, parrainé par Nuihau Laurey et Jonas Tahuaitu, écarté. Sont nominés à la candidature de la primaire de la droite :Nicolas Sarkozy, François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet, Alain Juppé, Jean-François Copé, Bruno Le Maire et Jean-Frédéric Poisson( pour le compte du Parti chrétien-démocrate (PCD).

 

Santé - Une réunion de haut niveau s’est tenue hier à l’ONU pour trouver des moyens de substitution aux antibiotiques Alerte aux bactéries résistantes

Née des mauvais usages et des effets de la mondialisation, l’antibiorésistance menace la médecine moderne. Après l’Organisation mondiale de la Santé, l’ONU se saisit de la question.

 

Le retour de Copé : il a sorti la sulfateuse dans une tribune publiée sur le site du Huffington Post, intitulée : "Des Gaulois à Calais, chronique de l'hystérie des mots et de la faiblesse des actes." Le député de Meaux ne cache pas l'identité de sa cible :"Gageons que Nicolas Sarkozy va proposer, avec des mots très durs, d'en finir avec la jungle. Un problème qu'il avait déjà prétendu régler définitivement en novembre 2002…", écrit-il avant de rappeler les conséquences des accords du Touquet : "Par ses choix, en tant que ministre puis président, Nicolas Sarkozy a donc une responsabilité directe dans le fiasco de la gestion de ce dossier. Il ne semble pas aujourd'hui le plus qualifié pour venir donner des leçons de morale au gouvernement depuis Calais."

 



 

Mercredi 21 septembre 2016

La blague du jour : Une femme raconte à une de ses amies : "C'est grâce à moi qu'il est devenu millionnaire !"

- Et avant , qu'est-ce qu'il était ? demande l'amie

- Milliardaire.

 

 

A Papeari aussi ?

Editorial

Sous peine de sanctions...

Notre République - cinquième - du nom, que d'aucuns souhaiteraient faire passer à la sixième, file, il est vrai, un mauvais coton. Ce n'est pas une surprise. C'est un constat. Mais dans cette lente décomposition le président de la République y a tout de même, une grande part. Dans l'opposition, la Justice sur d'interminables feuilletons judiciaires veut savoir qui a mouillé ,mouille et mouillera les comptes dans une répétition lancinante comme le supplice chinois de la goutte d'eau. Quand l'une de ces affaires se termine, une autre prend la relève avec le théâtre télévisé en plus . A croire que jamais cela ne s'arrête . Le soupçon rôde désormais sur certaines personnalités politiques défonçant sans vergogne la présomption d'innocence qui, entre-nous, n'existe plus vraiment. Dans ce dédale de suspicions et de responsabilités, l'opinion se fait difficilement une opinion, mais retient d'abord ce qu'en dit la presse et selon le ressenti ou les preuves apportées, les accusations noircissent encore pour longtemps les accusés. Le  non-lieu, s'il intervient enfin, ne lave plus tout à fait blanc.

En Polynésie, l'analyse à quelque chose près est sensiblement la même. Soupçon pour soupçon, la justice d'ailleurs n'est plus elle même épargnée. On se demande si par une rigueur où il entre un je-ne-sais-quoi d'animosité et de ressentiment, certains juges ne rêvent pas d'incriminer, non pas toute une génération de politiques, mais au-moins un dont veut se défaire Paris. Lui se dit innocent, tous les autres le disent "coupable".. Même Jacques Chirac, le bien-aimé, n'a pas échappé à ce funeste envoûtement qui, par médias interposés, instille ce venin populiste, que tout homme public est un gredin possible, puis probable et enfin un gredin tout court. Cela s'appelle l' hygiène démocratique.

Tenez, sous l'ancienne Angleterre, si on n'était pas membre de la famille royale, on ne pouvait pas avoir de relations sexuelles sans l'accord du Roi. Pour avoir un bébé il fallait demander audience auprès de celui-ci qui vous faisait remettre un panneau à clouer sur votre porte pendant le rapport. Et bien nous n'irons pas jusque là sans détruire, ici, le mythe  de l'amour libre mais souvent secret. Toutefois, hors alcôve, on remarquera que  rien ne peut se faire sans l'accord, pour le moins de l'administration, pour le plus, du président lui-même. Et surtout ne pas oublier de se méfier de tout et surtout des paroles hypocrites susurrées dans les oreilles consentantes. Le slogan dans un petit pays comme le nôtre devrait être en politique : " méfiez-vous surtout de ceux qui vous sourient"!

Et c'est ainsi qu'avec l'ardeur des néophytes vous arriverez à buter sur les pépins de la réalité et découvrir, peut-être, quelque fil à couper le beurre. Si vous êtes du genre pincé, vous vous direz que le rouge est tiré et qu'il faut  le boire et en supporter les brûlures, les contents, pensant tout savoir tartinés d'espoir, iront bronzer ou pas sur des plages encombrées de détritus qui donnent aux enfants le bonheur de remplir de grands sacs bleus et d'être, pour l'un d'eux sacré champion du plus fort tonnage d'immondices collectées.

Vous avez pu être sourd et myope dans le temps, il vaut mieux continuer à l'être, sous peine de sanctions. Un conseil amical : "taisez-vous", cela arrangera tout le monde.

 Belle journée et soyez prudent la saison des pluies s'annonce mauvaise. Et pour ne pas finir sur une note pessimiste, saluons bien bas tous ces jeunes dessinateurs dont on admire les dessins. Aussi talentueux et admirables que  leurs homologues internationaux.

 

 

                                           C'est aujourd'hui la journée internationale de la paix quand le monde est à feu et à sang comme jamais.

 

Signature des conventions entre le Gouvernement et les lauréats de la formation en aquaculture à l’Université de l’Océan de Shanghai

  Le Président Edouard Fritch et plusieurs membres de son gouvernement, en présence également du Consul de la République Populaire de Chine à Papeete, Ling Long, ont reçu, mercredi après-midi, les étudiants retenus pour la formation en aquaculture à l’Université de l’Océan de Shanghai.

 A l’occasion de cette rencontre, le partenariat entre le Gouvernement, Tahiti Nui Ocean Foods et chacun des étudiants a été formalisé par la signature d’une convention tripartite, précisant les modalités d’organisation et de mise en œuvre de la formation professionnelle qualifiante en aquaculture en mer à l’université de l’océan de Shanghai, et ce afin d’exercer le métier de technicien à la ferme aquacole de Tahiti Nui Ocean Foods à Hao.

 Le Président a remis à chaque étudiant son billet d’avion aller et retour Papeete-Shanghai, où les étudiants séjourneront ainsi durant 7 mois. La formation qu’ils suivront en alternance, en République populaire de Chine, comprendra un enseignement théorique et en laboratoire à l’Université de l’Océan de Shanghai et un stage pratique en entreprise pour l'élevage des poissons de lagon.

 Une fois la formation validée, les étudiants recevront un certificat de formation de l'Université de l'Océan de Shanghai et seront prêts à intégrer la future ferme aquacole à Hao. Le ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, accompagnera, vendredi matin, les étudiants pour leur déplacement et leur installation en République populaire de Chine.

   

Conseil des ministres chargé : quelques extraits

La foire agricole

L’objectif premier de la Foire agricole est de rassembler dans un même lieu tous les acteurs majeurs de la production agricole en Polynésie française, et toutes ses filières, dans le but de les exposer au grand public et ainsi promouvoir ces secteurs. La Foire agricole est aussi un bon moyen pour communiquer de nouvelles techniques aux agriculteurs mais aussi à tous ceux qui aspirent à devenir agriculteurs. La foire sert aussi à sensibiliser la population sur l’importance de l’agriculture dans notre société et de valoriser l’achat de produits d’origine locale.

Tout ce qui touche au secteur primaire sera présent à la foire, avec donc 74 agriculteurs, 12 éleveurs, 160 horticulteurs, 20 artisans, 8 commerçants de matériel agricole, 4 pêcheurs lagonaires et aussi 11 espaces de restauration. Le CJA (Centre pour jeunes adolescents) fera aussi partie des invités phare, avec une représentation complète des filières qu’il propose. Le Mouvement des Maisons Familiales Rurales sera aussi représenté avec une innovation consistant à mettre à la vente des produits agricoles issus de leurs exploitations.

Pour l’accueil de près de 290 exposants, l’organisation prévoit l’installation de 30 chapiteaux sur l’espace de Vaitupa, lequel s’étend sur plus de 4 hectares. La Foire sera ouverte de 9h à 18h tous les jours du 29 septembre au 9 octobre. Parmi les nouveautés cette année, une chasse aux trésors à la découverte du secteur primaire, un espace dédié aux photos, le retour du bétail ou encore un petit village construit à partir de matériaux de construction de récupération et de durables.

Projet de collectif n°4 pour le Fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté

Le projet de collectif approuvé par le Conseil des ministres permet de procéder à deux ajustements au sein du budget du « Fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (FELP) » :
- les crédits dédiés aux aides à l’emploi sont abondés de 234 millions Fcfp grâce à une reprise du résultat antérieur ;
- le versement au régime de solidarité de Polynésie française (RSPF) est augmenté à hauteur des recettes fiscales prévisionnelles du compte, soit une hausse d’environ 1,4 milliard Fcfp pour l’année 2016, par rapport au budget voté initialement qui s’élève à plus de 25 milliards.
Par ailleurs, il a été précisé qu’il est envisagé de proposer aux membres du comité de gestion du RSPF, avec l’accord des commissaires aux comptes, d’aligner les procédures de comptabilisation des recettes et de rattachement avec celles du FELP dès 2016. Ainsi, dès 2017, il n’y aura plus d’écarts entre les recettes annuelles et les soldes d’exécution résultant de ces méthodes de comptabilisation différentes.

Conférence économique du 10 octobre et forum économique des 11 et 12 octobre

Deux événements majeurs pour l’économie de notre au Pays seront organisés du 10 au 12 octobre 2016. La conférence économique aura pour objectif de faire un point de conjoncture sur l’économie polynésienne, et de présenter l’avancement du plan d’actions économiques du Gouvernement et les grandes orientations du budget 2017 du Pays. Il s’agira également de poursuivre les échanges engagés en mai dernier avec les acteurs de l’économie polynésienne autour d’ateliers thématiques.
Cette conférence sera suivie par la tenue du premier forum économique de Polynésie française, dont le thème retenu est celui de la refondation de l’économie polynésienne. Le public élargi notamment aux étudiants, aux représentants du monde économique et, de manière plus générale, à tous les citoyens engagés dans les questions associées à l’avenir économique de notre Pays, partagera l’expérience d’intervenants externes et débattra sur les thématiques du numérique, de l’économie bleue et du tourisme notamment.


Point d’étape du projet d’exploitation minière de la SAS Avenir Makatea


M. Colin Randall, PDG de la Société Avenir Makatea, a déposé auprès de la Direction des ressources marines et minières une demande de concession d’exploitation minière sur l’île de Makatea. Pour le Pays, il est important d’obtenir préalablement une large acception du projet par la population et les propriétaires de l’île. L’étude économique du projet devra confirmer les retombées annoncées. L’étude d’impact sur l’environnement sera examinée de près et devra présenter toutes les mesures qui seront mises en œuvre pour préserver l’environnement, les espèces animales et végétales ainsi que les opérations de réhabilitation des terres.


Soutien au secteur de la pêche

Un dispositif d’aide et de soutien à la pêche (DASP) prévoit un accompagnement, au bénéfice des mareyeurs, sur le fret aérien, pour encourager l’exportation des produits bruts ou transformés de la pêche hauturière, vers les Etats-Unis ou l’Europe. Par ailleurs, les détenteurs d’une licence de pêche professionnelle bénéficient d’une réduction fixée à 3 Fcfp par kilogramme, sur la redevance de fourniture de glace auprès de la SEML Port de Pêche de Papeete.

Le Conseil des ministres a octroyé une aide globale d’un montant de 72 715 441 Fcfp. Le montant globale des aides attribué par le Pays pour l’année 2015 au titre du DASP s’élève à 240 127 081 Fcfp. Les demandes d’aide pour l’année 2016 sont en cours d’instruction et seront soumises prochainement à l’avis de l’Assemblée de la Polynésie française puis à l’examen du Conseil des ministres.



Maintien du prix des hydrocarbures au 1er octobre

Aux dates de chargement des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des variations constrastées par rapport aux chargements précédents sous l’effet conjugué de l’évolution des cotations sur le marché de Singapour et la faible dépréciation de la devise américaine (- 0,95 %). Ainsi, le pétrole et le gazole baissent de 2 % tandis que l’essence sans plomb et le fuel EDT augmentent de 2 %. En dépit de la tendance haussière, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures pour le mois d’octobre.


Candidats retenus pour la formation de technicien aquacole à l’Université de l’Océan de Shanghai

Le Conseil des ministres a pris acte de la liste des 10 lauréats pour la formation de technicien aquacole à l’Université de l’Océan de Shanghai. Le jury, composé des représentants du Ministère de la relance économique et de l’économie bleue, du ministère du Travail, du maire de Hao et d’un interprète en langue anglaise du service de l’interprétariat du Pays, s’est réuni le 23 août dernier et a sélectionné 10 candidats qui ont tous confirmé leur souhait de participer à cette formation.

Celle-ci se déroulera en République Populaire de Chine, sur une période de 7 mois. Les futurs cadres polynésiens de la ferme aquacole de Hao suivront un enseignement théorique et en laboratoire à l’Université de l’Océan de Shanghai, puis effectueront un stage pratique en entreprise pour l'élevage des mérous. Les étudiants, accompagnés par le ministre de l’Economie bleue s’envoleront pour Shanghai le vendredi

TNTV

Le budget consacré à la production locale a été réévalué significativement grâce aux économies dégagées ces 3 dernières années et TNTV contribue pleinement au développement de la filière audiovisuelle.

 Un sondage sur la notoriété et l’image de la chaîne, en mars 2015, permettant de mesurer la satisfaction du téléspectateur et d’identifier ses comportements, positionne TNTV comme la chaîne préférée pour 41% des Polynésiens (31% pour Polynésie 1ère). Le sondage quantitatif, réalisé par Médiamétrie (avril 2016), place TNTV au deuxième rang des télévisions en canal ouvert. Un résultat en progression, tandis que Polynésie 1ère est en repli.

 Le déploiement de la stratégie numérique, par le biais de nouvelles plateformes, a également été l’un des axes majeurs, d’autant que le taux de pénétration du numérique est en progression en Polynésie française.  Enfin, au 1er janvier 2015, TNTV a mis en place sa nouvelle régie publicitaire et propose ainsi une alternative sérieuse à France Télévisions publicité outremer mais également aux autres médias (radio, presse, affichage). Pour l’année à venir, TNTV s’attachera à poursuivre ces efforts notamment en matière de développement numérique, tout en réorganisant la rédaction afin de proposer aux téléspectateurs un journal télévisé optimal. Une réflexion sur l’amélioration de l’acheminement des programmes étrangers sera également entamée.

 

 

Après son mari, Bernadette Chirac hospitalisée aussi à Paris

 Bernadette Chirac a été hospitalisée ce mercredi matin à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, le même où est soigné son mari  car elle est « épuisée », a annoncé son gendre, Frédéric Salat-Baroux.

 

 Selon les Echos :

L'abandon de Schengen aurait des conséquences sur le travail frontalier, le tourisme et le transport de marchandises, chiffrées à plus de 10 milliards d'euros par an pour la France selon une étude de France Stratégie.

 Un rétablissement des contrôles aux frontières au sein de l'espace Schengen coûterait à l'économie française de un à deux milliards d'euros par an à court terme et plus de 10 milliards d'euros par an à plus long terme, selon une étude de France Stratégie publiée ce mercredi.

 

"Pénis géants" : des oeuvres de street-art provoquent l'émoi à Bruxelles (ndlr : faut oser tout de même !)

metronew

Depuis quelques jours, des fresques pour le moins… osées, ont fait leur apparition sur les murs de Bruxelles et de sa proche banlieue.
Qui est derrière tout ça ? Quel est le message ? En tout cas, l’œuvre suscite un mélange de réactions outrées et d’applaudissements.

Ce pourrait être un sujet de philo : l’art doit-il être beau ? Doit-il déranger ? Peut-il provoquer ? En tout cas, un cas très pratique se trouve en ce moment dans les rues d’une petite ville belge, à Saint-Gilles, dans l'agglomération de Bruxelles-Capitalle. Et qui n’est pas sans provoquer son petit effet.

 

 

« Ici c’est la France, c’est pas le Gabon ». Après « Nos ancêtres, les Gaulois », nul doute que cette petite phrase, prononcée ce mercredi soir par Nicolas Sarkozy, va encore beaucoup faire parler… Le meeting du candidat à la primaire de droite à Marcq-en-Baroeul (Nord) a été perturbé ce mercredi par une dizaine d’étudiants gabonais opposés à leur président élu Ali Bongo.

Alors que l’ancien chef de l’Etat s’exprimait devant un millier de partisans, ces étudiants, portant des drapeaux du Gabon, ont fait irruption dans la salle en scandant « Sarko, vient chercher Ali ! » Après plusieurs dizaines de secondes de flottement, Nicolas Sarkozy a répliqué au micro à l’intention des étudiants. « Ici c’est la France, c’est pas le Gabon. Si vous voulez parler du Gabon, retournez-y ! », a-t-il lancé, sous les applaudissements nourris de la salle.

 

La Haute autorité a validé sept candidatures pour l'élection des 20 et 27 novembre, mais révoqué celle du député de la Drôme.( Libé)

  Ils ne seront donc que sept sur la ligne de départ. La Haute autorité de la primaire, qui devait valider les parrainages récoltés par les prétendants à l’élection des 20 et 27 novembre, vient d’invalider la candidature d’Hervé Mariton.

 Les sept autres peuvent donc se lancer dans la campagne officielle, qui débute ce mercredi. Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson (du Parti chrétien démocrate) se retrouveront donc notamment le jeudi 13 octobre pour le premier des débats de la primaire, organisé par TF1, RTL et Le Figaro.

 

Manuel Valls  remet sur le devant de la scène politique le débat sur la refonte des minima sociaux. Avec une «nouvelle piste», à mettre en «débat» : un «revenu universel, c’est-à-dire une allocation unique, ouverte à tous, à partir de 18 ans».

 

Ils décrochaient à16 ans qu'en sera-t-il à18 ?

La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem propose d'étendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans. Objectif : lutter contre le décrochage scolaire.

  C'est par l'intermédiaire d'un tweet que Najat Vallaud-Belkacem a dévoilé l'une des propositions phares du Parti socialiste pour l'école lors de la prochaine élection présidentielle. Selon les voeux de la ministre de l'Education, la scolarité obligatoire commencerait à l'âge de trois ans, contre six aujourd'hui, et se terminerait deux ans plus tard, à 18 ans contre 16 actuellement. 

A travers cet allongement de la duré de la scolarité obligatoire il s'agit, selon Najat Vallaud-Belkacem, de lutter plus efficacement contre le décrochage scolaire : chaque année 110.000 jeunes sortent sans qualification du système scolaire.

 

 carnet noir :Angelina jolie demande le divorce à Brad Pitt, le couple modèle se désagrège.

 

 

Mardi 20 septembre 2016



Mardi 20 septembre 2016

 

Mieux qu'un éditorial (auteur anonyme !)

 

A la demande de nombreux lecteurs nous publions l'intégralité de l'interview sur TNTV du candidat Tahoeraa aux législatives Vincent Dubois le 18 septembre dernier sur l'actualité politique et sociale du pays ·    

Journaliste : La résolution que vous avez déposée à l’Assemblée cette semaine, une résolution qui propose de renvoyer en Métropole les polynésiens fichés S pour radicalisme religieux. Edouard FRITCH a répondu qu’il refusait d’expulser les enfants du fenua, alors comment vous situez vous par rapport à cette résolution déposée par le Tahoeraa ?

Vincent DUBOIS : Je suis étonné d’abord qu’Edouard FRITCH s’oppose à ce que les enfants du fenua soient expulsés, qu’il n’ait rien fait l’année dernière lorsque l’un des détenus a été expulsé de la prison de Nuutania parce qu’il a été considéré comme dangereux, alors qu’il n’était pas fiché S, mais qu’il était monté sur le toit. Là, vous avez des personnes qui sont fichées S, qui font partie de gens qui sont potentiellement dangereux pour la sécurité de l’Etat. La vraie question qui convient de se poser concernant ces fichés S c’est de savoir, est-ce que la Polynésie dispose des structures et des moyens humains pour gérer ce type d’individus ?

 

Journaliste : Selon vous, la France en dispose plus que la Polynésie ?

Vincent DUBOIS : La réponse en Polynésie est non ! Il ne s’agit pas de les expulser pour les mettre dehors, il s’agit de les envoyer en métropole pour qu’ils soient suivis, encadrés par des structures et des moyens humains qui soient adaptés à cette situation qui est nouvelle, qui est celle du terrorisme, qui est celle de la radicalisation de certains détenus, qui est celle du prosélytisme en prison. Il faut donc que ces détenus, qui sont fichés S et qui sont donc considérés comme dangereux spécialement, il faut qu’ils aient un encadrement qui soit spécifique à leur situation. Donc il n’y a rien de choquant dans le dépôt de cette résolution, au contraire. Je pense qu’on a pu voir que la plupart des polynésiens adhéraient favorablement à la proposition de résolution, c’est en tous les cas ce qui ressort dans nos visites dans les quartiers.

 

Journaliste : Et concernant l’état d’urgence, son extension en Polynésie, qu’en pensez-vous ?

Vincent DUBOIS : Si vous voulez, il y a une contradiction. D’un côté il y a un discours… la sénatrice vous dis qu’il faut amener l’état d’urgence en Polynésie française, de l’autre côté on vous dit, du côté de la Présidence, il ne faut pas céder à la panique et « je ne vais pas renvoyer des polynésiens en métropole ». Il y a une contradiction dans le discours. Après, l’état d’urgence en Polynésie, il faut déjà voir s’il y a une utilité en métropole. On a vu que depuis qu’il y a l’état d’urgence, ça  n’a pas pour autant freiné le nombre d’attentats, ni de tentatives d’attentats.

 

Journaliste : C’est un moyen de surveillance tout de même ?

Vincent DUBOIS : Oui mais ces moyens sont suffisants et y compris en métropole et vous avez vu que Les Républicains, à plusieurs reprises, lors du vote, justement, considèrent l’état d’urgence… ils ont demandé à l’Etat français et au gouvernement de François HOLLANDE de prendre des mesures plus drastiques, par exemple de munir les policiers municipaux, qu’ils puissent être armés, de reconduire à la frontière des étrangers qui commettent  des attentats sur le territoire de la France. Il y a toute une série de mesures qui sont prioritaires avant de parler d’état d’urgence. En tous les cas, en Polynésie française, jusqu’à aujourd’hui, on est préservé, on sait qu’on ne peut plus aujourd’hui est préservé nulle part, donc il faut prendre les précautions avant qu’un drame arrive.

 

Les citoyens choqués et surpris de "la positive attitude" d'Edouard Fritch

 

Journaliste : Autre actualité de cette semaine, le gouvernement FRITCH a fêté ses 2 ans à la tête du Pays, est-ce que vous partagez l’optimisme d’Edouard FRITCH concernant la situation économique du Pays ?

Vincent DUBOIS : Moi ce qui m’a surpris, ce qui m’a choqué, c’est le fossé qui existe entre cet optimisme, ces chiffres qui sont annoncés et ce que nous dit la population sur le terrain. Que ce soit dans les quartiers, que ça soit dans les quartiers pauvres ou même y compris que ça soit en ville. C’est-à-dire que moi je rencontre quotidiennement les commerçants du centre-ville de Papeete, ils ont été tout autant que moi choqués et surpris de cette positive attitude de M. Edouard FRITCH. Manifestement, il ne se rend pas compte de la situation dans laquelle le Pays se trouve aujourd’hui.

 

Journaliste : Les indicateurs sont en vert, enfin certains en tous les cas …

Vincent DUBOIS : Il faut lire les chiffres correctement d’abord, d’une part, et il faut donner les vrais chiffres. Après, on fait dire un peu ce que l’on veut à certains chiffres, lorsque ça nous arrange. Donc, si vous voulez, moi ce que je constate aujourd’hui dans la vie de tous les jours, c’est qu’il y a 500 SDF dans les rues de Papeete, c’est que quand vous rencontrez les familles… avant dans une famille, dans un foyer, il y avait en moyenne une ou deux personnes qui travaillaient, aujourd’hui, il n’y a plus personne qui travaille et dans ma profession d’avocat, je m’en rends compte encore plus. Et aujourd’hui, vous avez au tribunal, quotidiennement, des gens qui sont en redressement judiciaire ou en liquidation judiciaire. Vous avez de plus en plus de demandes d’aide juridictionnelle, ce qui confirme que les gens sont de plus en plus dans une situation pauvreté et sur le terrain vous constatez une misère sociale qui est affligeante et qu’il faut résoudre rapidement. Cette misère sociale, de surcroit, elle a des répercussions sur la vie des autres concitoyens puisqu’aujourd’hui vous avez une délinquance qui est en augmentation. Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous avez vu aujourd’hui, ces délinquances sont présentes dans les rues de Papeete, il n’y a pas vraiment de mesures qui sont faites pour l’endiguer. Vous avez vu que le mercredi après-midi en ville, tous les collégiens, lycéens trainent dans la capitale et les commerçants sont les premiers touchés.

 

Journaliste : Quel regard portez-vous sur les deux ans de travail d’Edouard FRITCH et notamment sur l’explosion de la famille autonomiste ?

Vincent DUBOIS : Ecoutez, je porte à peu près le même regard que la plupart des polynésiens aujourd’hui que je rencontre quotidiennement, que ce soit encore une fois ceux qui sont au RST, que ce soit des commerçants, que ce soit des grands chefs d’entreprises, tous constatent l’inertie dans laquelle ce gouvernement nous a placé et, en même temps, ce discours qui vous fait croire que tout va bien et que tout avance. Rien n’avance ! La signature hier soir avec ce groupe chinois, je rappelle quand même que c’est le même groupe chinois qui n’avait pas été capable de remplir les objectifs fixés il y a quelques mois par le gouvernement pour le Mahana Beach et on re-signe aujourd’hui avec ce même groupe et qu’est-ce qu’on va faire ? On va relancer encore les appels d’offres ? En réalité, vous savez Edouard FRITCH l’a dit aux élus de l’Assemblée, il est incapable de gérer un chantier comme le Mahana Beach parce que c’était trop gros pour lui. Mais si c’est trop gros pour lui, qu’il donne cela à des gens qui savent faire. Aujourd’hui, je constate que le gouvernement actuel n’est pas capable de gérer les enjeux de la Polynésie qui sont des enjeux importants pour sortir notre pays de la crise. Lorsque l’on a une crise qui est aussi importante que celle qu’on subit aujourd’hui, il faut prendre des mesures drastiques et il faut être à la hauteur de ces mesures et je ne crois pas malheureusement, et je ne suis pas le seul à partager cette position, je ne crois pas que le gouvernement actuel soit capable de le faire.

 

 

Un sentiment de "je m'en foutisme"

 

Journaliste : Alors il y a du travail comme vous venez de le dire, selon vous. Vous êtes candidat pour les législatives pour la 3e circonscription, ça sera l’année prochaine, dites-nous un peu quelles seront vos priorités si vous êtes élu ?

Vincent DUBOIS : Je vais rebondir justement sur cette question. Vous voyez, il y a des élections dans un an, des législatives, et parmi les candidats et adversaires, vous avez 2 Ministres en exercice qui donc vont finalement quitter leurs ministères pour se présenter aux législatives. Ça veut dire quoi ?! Ça veut dire que c’est des gens qui sont depuis 2 ans au poste de Ministre, qui n’ont pas encore finalisé leurs dossiers, qui ont finalisé des dossiers de leurs prédécesseurs et qui finalement quittent le bateau en cours de route comme si, il y a un sentiment de « je m’en foutisme », c’est-à-dire que j’ai été ministre pendant 2 ans, c’était bien et maintenant je vais me présenter aux législatives et puis, je ne finis pas les projets pour lesquels j’ai été finalement désigné. Je trouve qu’il y a un peu de laxisme dans ce positionnement.

 

Ma profession de foi est aujourd’hui en construction, mais évidemment, il y a des sujets qui sont très importants. Bien évidemment, on évoquera le nouveau statut de pays associé qui a été proposé par notre Président. Il y a également des dossiers à finaliser. Puisqu’on parle d’égalité réelle de manière constante : regardons le problème de l’électricité : vous savez, la veille de mon annulation de son mandat de sénateur ndlr), j’ai déposé un amendement pour la CSPE, c’est la contribution au service public de l’électricité. Qu’est-ce que c’est ? C’est un dispositif qui permet de compenser le surcout de l’électricité en Polynésie française. Ce dispositif existe en métropole et dans tous les territoires d’Outre-Mer à l’exception de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française et de Wallis et Futuna. Le projet qui est de faire transposer la CSPE en Polynésie française a été porté par le Conseil économique et social de Polynésie française et, étrangement, alors que c’est à l’initiative des polynésiens, eh bien le gouvernement français a décidé de l’appliquer à Wallis et Futuna mais de ne pas l’appliquer en Polynésie et en Nouvelle Calédonie, alors que vous le savez, l’électricité polynésienne est parmi les plus chères du monde alors que vous savez que les polynésiens aujourd’hui ont du mal à finir les mois, qu’ils ont du mal à payer leurs charges, qu’ils ont du mal à payer leurs déchets, qu’ils ont du mal à payer leurs cartables et leur nourriture pour leurs enfants et donc, je ne comprends pas que ce dispositif ne soit pas encore rendu applicable ici. Il y a évidemment la question de la loi Morin. L’indemnisation des essais nucléaires. Il faut comparer des choses qui sont comparables. Vous savez qu’aux Etats-Unis, les gens qui ont été atteints par des maladies dû à des essais nucléaires dans le Nevada et bien dispose d’un système d’indemnisation automatique.

 

Journaliste : Vous savez, le Tahoeraa aurait pu déjà déposer ça, pas besoin d’attendre 2017 ?

Vincent DUBOIS : Bien sûr et c’est ce qui était prévu de faire lorsque nous étions sénateurs avec Teura IRITI, c’est ce que nous ferons dès que nous reviendrons au pouvoir, si nous sommes élus et si la population nous fait confiance, l’année prochaine. Aujourd’hui, nous n'exerçons plus de mandat, il reste un an avant les élections donc nous préparons encore le terrain, mais nous sommes surtout au plus proche de la population et nous constatons et c’est ça qui est terrible, nous constatons cette misère et ce qui est encore plus terrible, c’est de constater que le gouvernement ne s’en rend pas compte.

 

 

Les membres de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’assemblée étaient réunis mardi 20 septembre 2016 sous la présidence de Mme Dylma ARO pour examiner plusieurs projets de texte, dont :

bullet six projets d’arrêté approuvant l’attribution de concours financier ;
bullet deux projets d’arrêté approuvant l’attribution d’une aide financière ;
bullet un projet d’arrêté portant agrément d’une opération dans la commune de FAA’A ;
bullet trois projets d’arrêté approuvant l’attribution d’une subvention d’investissement ;
bullet un projet d’arrêté portant acquisition d’une terre sise dans la commune de Nuku Hiva et
bullet treize projets d’arrêté approuvant l’attribution de subventions de fonctionnement.

Etaient notamment conviés à répondre aux questions des membres de la commission : Mme Lisa JUVENTIN-LISSANT, déléguée au développement des communes et M. Alain TCHING FOUK AON, délégué adjoint au développement des communes.

 

 

Le B2M "Bougainville" bientôt opérationnel arrivera à Tahiti avant la fin de l'année.

La Direction générale de l’armement a réceptionné le 16 septembre 2016 le « Bougainville », deuxième bâtiment multi-missions (B2M). Ce nouveau bâtiment de la marine nationale rejoindra prochainement son port d’attache de Papeete en Polynésie.

"Trois bâtiments multi-missions ont été commandés par la DGA le 30 décembre 2013 à la société Kership, codétenue par les industriels Piriou et DCNS. Le premier B2M, réceptionné le 25 mars 2016, a rejoint le 29 juillet son port d’attache de Nouméa en Nouvelle-Calédonie. Le troisième B2M est destiné à opérer depuis la Réunion. Au vu des capacités exceptionnelles de ce navire, véritable « couteau suisse » de la Marine Nationale, Jean-Yves le Drian a décidé, au titre de l’actualisation de la loi de programmation militaire, de commander un quatrième navire, destiné aux Antilles

Les B2M sont des bâtiments destinés à assurer les missions de souveraineté outre-mer : présence, surveillance et protection des intérêts français dans les zones économiques exclusives, soutien logistique et sauvegarde et assistance au profit des populations, notamment en cas de catastrophe naturelle. Armés par deux équipages de 20 marins et d’un déplacement d’environ 2300 tonnes en charge, les B2M peuvent atteindre une vitesse de 13 nœuds. Les B2M sont dotés d’une capacité de soutien logistique accrue (grue, véhicules, conteneurs) et peuvent transporter, en plus de l’équipage, jusqu’à 17 personnes. Ils permettent d’effectuer des missions de 30 jours sans ravitaillement et seront en mesure de naviguer 200 jours par an."

 


Le Président Edouard Fritch a reçu, mardi, à la Présidence, le Consul Général d’Australie en résidence à Nouméa, Paul Wilson, actuellement présent en Polynésie dans le cadre de la Conférence des Chefs de police du Pacifique.



Conférence des chefs de police du Pacifique : "ensemble pour plus de sécurité"

Ce n'est pas une réunion exceptionnelle puisqu'elle se tient tous les ans, mais hier elle avait pour objet de mettre en place une direction d'actions policières communes dans le Pacifique et elle ne s'était pas tenue à Tahiti depuis...1982. Thème de cette 45° conférence, une sécurité pensée en commun, afin que les actions ne soient pas désordonnées et aillent toutes dans le même sens. 21 Pays sont concernés, ces responsables ont donc pu partager leurs expériences, leurs méthodes et comment coordonner ces actions afin qu'elles soient le plus efficaces possible.

 François Perrault, directeur de la Sécurité publique, invité de Polynésie première a précisé que cette conférence à Tahiti faciliterait les échanges entre les divers pays. Il en est d'ailleurs le directeur au nom  du PICP pour un an . Puis ce sera au tour de Mario Banner à prendre sa place dans un an. C'est dire que la grande criminalité internationale avec la mutualisation des moyens et la connaissance des hommes n'aura plus  qu'à bien se tenir Du moins on l'espère.

François Perrault a d'ailleurs mis en avant le rôle des femmes dans la police et à ce sujet saluons la présidente du PICP "Woman advisory " la Polynésienne Vainono Ah Scha qui remplace la Néo-Zélandaise Karen Moore. Interrogée par Tahiti Info, elle nous a appris qu'au Vanuatu, ce beau pays indépendant, les femmes n'avaient pas le droit de conduire de véhicule dans la police ! Oscar ne nous l'a jamais dit !

 

Non à l'arrivée des métropolitains à Papeari

La mutation d’un agent métropolitain pour occuper le poste d’informaticien en qualité d’adjoint technique au centre de détention de Papeari provoque la colère du syndicat FO. Cette décision a été prise par la direction centrale de l’administration pénitentiaire, à la suite d’une analyse en commission administrative paritaire de mini-mobilité d’adjoints techniques restée infructueuse. 

"Partant de là, ils auraient dû ouvrir un concours pour un recrutement local. Mais le poste a directement été confié à un agent métropolitain. Et ça, on ne comprend pas", dénonce Angelo Zarli, le secrétaire général du syndicat FO Pénitentiaire.

 

La Chambre territoriale des comptes, le vrai baromètre du pays, pointe dans son dernier rapport sur l'emploi, le vide de l'embauche, rapporte la Dépêche dans son édition de ce jour et ce depuis 2007 en utilisant la majeure partie des crédits publics.  Mais elle aborde également un sujet tabou depuis toujours, la création d'une caisse de chômage assimilée par les élus de tous bords  et les entreprises à un "encouragement à la paresse" cette caisse devenant très vite ingérable.

 

A l’invitation du maire de Rangiroa, Teina Maraeura, le président Edouard Fritch, accompagné du ministre de l’Equipement, Albert Solia, et du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est rendu dans cette commune des Tuamotu pour d’une part, inaugurer les routes nouvellement bétonnées à Avatoru et d’autre part ouvrir les festivités culturelles de la 6ème édition du Farerei Haga. 

 

Le Conseil économique, social et culturel réunira ses membres en séance plénière le mardi 27 septembre 2016 à 08h30 pour adopter :
- Le projet d’avis sur un projet de « loi du pays » portant diverses modifications du code du travail ;
- Une proposition de vœu relative à la durée du mandat des membres du CESC.
À l’issue de la séance, une conférence de presse se tiendra en présence des rapporteurs et du président Winiki SAGE en salle de commission « Piha matie ».
 

Concours des écoles de journalisme

Si vous êtes étudiant boursier et souhaitez présenter les très sélectifs concours des écoles de journalisme en 2017, l’association la Chance aux concours (CAC) peut vous aider. Afin de « renforcer l’équité » et de favoriser l’entrée dans la profession de jeunes issus des milieux populaires, la CAC prévoit d’accompagner cette année une cinquantaine de jeunes, à Paris, Toulouse, Clermont-Ferrand, ainsi que dans deux nouvelles villes, Strasbourg et Grenoble.

Se déroulant de novembre à juin, cette prépa entièrement gratuite se distingue par un rythme soutenu – cours d’anglais et de culture générale le soir en semaine, tests et exercices journalistiques ou concours blancs les samedis – et par des résultats probants : à l’issue des concours 2016, plus de 55 % des 55 candidats préparés par la CAC ont intégré une école de journalisme. Et huit jeunes sur dix ayant bénéficié du dispositif depuis sa création en 2007 sont devenus journalistes.

Outre les cours, assurés par 250 journalistes bénévoles, la CAC organise des visites de rédactions et peut apporter une aide financière permettant de passer les différents concours, puis de régler les frais de scolarité une fois admis.(Le Monde)

 

Les Républicains disent non au plan Cazeneuve de répartir sur le territoire national les migrants de Calais :Ce qui nous sauve c'est l'éloignement et encore...Dans la foulée ils fustigent Manuel Valls sur les prisons.

« La mesure annoncée par Manuel Valls ne dupe personne ». Et encore moins Brigitte Kuster, porte-parole qui, au nom des Républicains, a fustigé, ce mardi matin au point-presse hebdomadaire, l'annonce du Premier ministre sur la création de 10 000 places supplémentaires de prison.« Il est absolument incompréhensible de ne prendre conscience qu'en fin de quinquennat de la situation absolument dramatique des prisons françaises », s'étonne la maire du XVIIème arrondissement de Paris. « Pour lutter contre la surpopulation carcérale, Nicolas Sarkozy avait, lors de son quinquennat, fait voter en 2011 un plan qui prévoyait la construction de 24 000 places de prison supplémentaires pour atteindre, en 2017, l'objectif de 84 000 places », rappelle Brigitte Kuster.

Mais en 2012, François Hollande a décidé d'abroger cette loi si bien que le parc carcéral (57 000 places) est resté quasiment à l'identique alors que le nombre d'incarcération est passé de 67 000 personnes en 2012 à 69 000 personnes en 2016.

 


Emporté par la fougue...

L'ancien président de la République, y va trop fort. Candidat à la primaire de la droite, il était en meeting à Franconville, dans le Val-d'Oise. "Nous exigeons l'assimilation. Dès que vous devenez français, vos ancêtres sont gaulois." Une déclaration qui a une résonnance particulière Outre-mer. Et pas seulement ! AïeAïeAie !

 



Quand mettront-ils fin au carnage ?

Le dernier raid aérien a touché un convoi et tué 12 humanitaires du Croissant rouge et le conducteur du camion qui devait acheminer de l'aide à Alep. ( Débat ce matin à l'ONU)

 

Lundi 19 septembre 2016

Pour bien commencer la semaine à l'aube de notre remaniement ministériel ! :

 Question posée lors d'un examen de chimie :

        Quelle est la différence entre une solution et une dissolution ?" 

   Le professeur a reçu la réponse suivante : 

       " Prenez un bac d'acide et plongez-y quelques ministres : c'est une dissolution.

       Si maintenant vous les y plongez tous, c'est la solution."

 

 

Editorial

 

Vincent Dubois, "l'Armata" du Tahoeraa

Vous ne connaissez peut-être pas encore très bien l'Armata. L'Armata c'est le dernier char russe, il me semble vous l'avoir déjà dit, le meilleur d'entre les meilleurs, le dernier cri de la technologie militaire  et pourtant vous l'avez sous les yeux et notamment hier soir sur TNTV.

 Performant par sa connaissance du milieu social et économique dégradé, de par son métier d'avocat et de ses réunions politiques nocturnes, ce n'est plus un néophyte, c'est un fonceur, un tireur, un rugbyman entre-autres, habitué des plaquages et du marquage, dont le moteur est habité par 1500 chevaux. Ceux-ci  lui permettent d'attaquer le stade de l'Olympe politique, incliné à 60°en lui permettant du coup, de pulvériser les obstacles ou prétendus tels, des fausses vérités distillées par le président du pays dans un bilan médiatisé à sa sauce, depuis une semaine.

Bref une arme redoutable du Tahoeraa ( le htc peut bien dire à qui veut l'entendre qu'il en a marre du Tahoeraa pour schématiser ses propos), il va l'avoir dans les pattes et son ami Edouard aussi. Sans complaisance, sans faiblesse avec des éléments contrôlés, confirmés, imbattables pour démontrer et démonter l'arrogance mensongère gouvernementale qui ne se sent plus de joie depuis sa victoire au Forum et la lettre ouverte du "préfet au champ" contre l'auteur de ce site qu'il a voulu assassiner politiquement parce que trop gênant, les chenilles de l'Armata ont aplati hier soir, l'assurance à la guimauve du RMA/Tapura.

Le 5° vice-président du parti flossiste en course pour les législatives dans la troisième circonscription n'est plus le petit dernier du Tahoeraa. Il en est devenu, au contraire, le maillon fort. La meilleure défense, c'est l'attaque, alors il fonce et Fritch ne peut faire front. Les faits sont les faits, mais ce président n'est pas assez proche du peuple pour s'en rendre compte. Il plane :

- oui les enfants du fenua doivent être protégés et les fichés S, Polynésiens ou pas, potentiellement dangereux doivent être expulsés pour être pris en charge par les spécialistes métropolitains avant qu'ils ne contaminent d'autres condamnés.

- oui le fossé entre ce que  est dit à la population et la vérité s'agrandit. Les commerçants ont été choqués de cette "perpétuelle positive attitude" du gouvernement qui cache les vrais chiffres.

- oui, il y a bien 500 SDF dans les rues, une misère sociale accrue, un chômage qui grimpe, des redressements judicaires et fermetures de commerces, j'en vois tous les jours au palais. Je suis avocat.

- oui, l'inertie du gouvernement est patente. Rien n'avance.

- Tenez on prend les mêmes investisseurs  chinois ayant jeté l'éponge et on recommence. Celui qui s'était défilé pour le Mahana Beach parce qu'il n'avait pas les fonds suffisants, vient de signer sous les flashs des journalistes  quelle drôle de politique, au nom d'une autre société  la China Railway International pour faire quoi ? Le Mahana beach 2 ?

- Oui, deux ministres sont en course pour les législatives dans l'obligation de démissionner à leurs risques et périls. Ils abandonnent du jour au lendemain le bateau et ce qu'ils ont fait ou auraient du faire pendant deux ans et s'en vont apporter la bonne parole d'un gouvernement qui  fait du "people"

Etc...Etc... Pas de doute il connait le sujet. Ce n'est pas un politicien il n'a pas eu le temps d'apprendre à mentir , il a donc asséné sur TNTV hier soir  un constat loin d'être brillant, en terminant sur le dispositif  de compensation mis en place par l'Etat sur le  surcoût de l'électricité qui n'est  appliqué que dans une seule collectivité, Wallis et Futuna.

Enfin, pour que les Polynésiens n'ignorent rien de leurs propres malheurs, entre deux horions de déminage, il part dans le steeple-chase de la bataille des législatives, bien installé dans la dunette de l'Armata, tous les soirs. Ou presque, considérant qu'en politique, il est toujours plus tard qu'on ne croit. Alors il fonce .

On lui a tout pris !

 

La Base Navale de Papeete fête ses 80 ans.

 


Le samedi 1er octobre de 7h00 à 11h00, une matinée Portes Ouvertes sera organisée à la Base navale de Papeete.
L’entrée gratuite se fera côté Fare Ute, après Total, avec possibilité de stationnement.
Il est indispensable pour les visiteurs de s’inscrire pour accéder à l’ensemble des démonstrations et visites : Envoyez vos NOM – PRENOM –DATE DE NAISSANCE dès maintenant par mail à 80ansbn@gmail.com


De nombreuses animations sont prévues :
Des visites d’ateliers, des visites de bateaux militaires et d’hélicoptère, des activités, des démonstrations dynamiques (chiens militaires, techniques de combat, marins-pompiers, …), des spots selfie, des stands de partenaires, des rencontres dont Miss Tahiti 2014 (marraine de l’hélicoptère Dauphin), des expositions, …

Sans oublier les buvettes pour se restaurer et se désaltérer et une tombola avec des gros lots à gagner dont un séjour d’une semaine aux Australes, un billet d’avion pour la Nouvelle-Zélande et de multiples autres surprises.
Une belle journée en perspective pour les amateurs de la mer et des métiers maritimes. Les marins et les civils de la défense sont heureux de vous accueillir sur la Base Navale et de vous présenter le cœur de leur activité.
Une page Facebook « 80 ans de la Base Navale » est ouverte pour l’événement et permet de découvrir les animations de la journée.


C’est aussi l’occasion pour la Base Navale de lancer le projet « choisis ton cap » qui vise à offrir une voie d’avenir à des jeunes BAC PRO/CAP en les suivant de la seconde à la première expérience professionnelle. Ce projet fédère le monde éducatif, des entreprises et la marine nationale avec le soutien du polynôme académique, le cluster maritime -Polynésie française.
 

 

Courrier :   Elle est bonne celle-là !

Par le décret 2016-1170 du 30 août 2016, la France devient le premier pays à interdire la vaisselle en plastique (à compter du 1er janvier 2020). Ce décret met fin à la vente comme la distribution à titre gratuit de gobelets en plastiques, couverts, assiettes,.. Comme suite à l'impact écologique dramatique que, sur les milliards d'éléments de vaisselle plastique jetés chaque année en France, seulement 1% d'entre eux sont recyclés, pratiquement nul en Polynésie française.

C'est Plastiserd qui va être content !! Tout comme nos revendeurs de vaisselle plastique et nos roulottiers,.. (Oups, ils n'étaient pas informés, pourquoi ai-je l'impression d'avoir mis une bombe ?)

 Dans contexte purement commercial cette fois, concernant nos grandes surfaces locales, il est intéressant de les voir toujours notifier les restrictions d'importation de charcuterie métropolitaine et de certaines viandes de volaille alors qu'elles sont levées depuis le 14 septembre. En aparté: ce serait pour "éviter que le client attende" (la cochonaille habituelle) et continue d'acheter les autres produits proposés à prix exorbitants. Ah, la politique commerciale locale !   JRH

 Vous souhaitant bonne réception.

 

Le Studio Poly3D accueille ses 18 nouveaux Padawans
 

 


Attentifs...


C’est une rentrée exceptionnelle qui a eu lieu ce matin à la CCISM avec la présence notamment du Ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, du président de la Chambre de Commerce, d'Industrie, des Services et des Métiers, Stéphane Chin Loy, et d’un ancien président de la chambre consulaire en la personne de Jules Changues.
En effet, le Studio Poly3D –école des arts et métiers du numérique et de la conception de jeux vidéo- a ouvert ses portes à sa seconde promotion. Sur 135 prétendants, 18 Padawans ont été recrutés après un parcours de sélection difficile.


Comme leurs aînés, ils devront réussir des Défis tout au long des trois années de formation. Pour les y aider, le Studio leur a notamment mis à disposition le matériel numérique nécessaire pour travailler sur les différents projets de l’année (jeux vidéo, serious game, civic games et advergames). Le Ministre de la Relance économique et le président de la CCISM ont d’ailleurs coupé le ruban d’inauguration de la nouvelle salle Poly3D.
Organisés en légions (en quatre équipes-projet), les apprentis Jedi devront faire appel à leur créativité. Ils apprendront collectivement sous la supervision de coachs (les professeurs), de mentors (les professionnels), du maître Jedi (le responsable des études) et de Mana Tini (le Directeur du Studio). Chaque légion réalisera des productions numériques pour des entreprises polynésiennes partenaires tels que le Musée de Tahiti et des îles, Air Tahiti Nui, l’OPT et la Polynésienne des eaux.

 


En plein défi....

OUTRE-MER 1ÈRE

Un "sous-marin" dans les sous-sols, un ancien ministre "empalé vivant" et une congrégation religieuse. Découverte des secrets du ministère des Outre-mer à l'occasion des Journées du Patrimoine.

L’hôtel particulier de la rue Oudinot n’a pas toujours été la tour de contrôle des lointaines terres françaises d’outre-mer. C’est à partir de 1910 qu’il abrite le ministère des Colonies, ancêtre de l’actuel ministère des Outre-mer. Avant, il était soit rattaché au ministère de la Marine ou du Commerce.
Cet hôtel particulier a d’abord été la propriété de Beaumanoir, duc d’Ecouis, puis de Montmorin, ministre des Affaires étrangères de Louis XVI. Royaliste convaincu, il prépare la fuite du roi pour l’étranger, durant la Révolution française. Mal lui en a pris, il termina "empalé encore vivant et porté en triomphe jusqu’à l’Assemblée", selon le petit guide distribué par le ministère aux visiteurs lors des Journées du Patrimoine... Le rez-de-chaussée, où se trouve le bureau de la ministre, était occupé par la salle à manger et une salle de billard.
L’architecture du bâtiment n’a pas bougé depuis lors.

Après l’époque royale, le lieu a connu une ère religieuse. De 1847 à 1905, c’est la Congrégation des frères des écoles chrétiennes qui installe sa maison-mère. Il suffit de lever la tête dans la cour pour découvrir l’emblème de la congrégation et sa devise, Signum fidei.


Le « sous-marin » des Outre-mer

L
e secret le mieux gardé du ministère se trouve sous le bâtiment de l’aile Est. Pour le découvrir, il faut emprunter un vieil escalier aux murs recouverts de moisissures. Le lieu a été baptisé "le sous-marin".
C’est en fait un abri anti-bombardement construit en 1937, en prévision de la Seconde guerre mondiale.
Les multiples portes, épaisses et lourdes, sont hermétiques et anti-souffle. Jusqu’à 500 personnes pouvaient être accueillies en cas de bombardement. Rien n’a bougé. On y trouve des douches, des toilettes, un puits à 60 mètres de profondeur, une citerne de réserve et un groupe électrogène de secours. Il y avait aussi une infirmerie mais elle a été détruite par un incendie, en 1979.


Des petits vélos

Plus étonnant, une pièce renferme trois petits vélos bien alignés et cloués au sol. Une salle de sport réservée aux fonctionnaires du ministère pour être en pleine forme au moment de remonter à l’air libre ? Pas du tout. L’abri était aussi prévu en cas d’attaque au gaz.
En cas de panne électrique, il suffisait de donner quelques coups de pédales pour alimenter le sous-sol en courant mais aussi pour actionner la ventilation.


Dans le bureau d'Ericka Bareigts

L’espace d’un après-midi, la ministre des Outre-mer s’est prêtée au jeu de la visite guidée à l’occasion des Journées du Patrimoine, ce dimanche. Ericka Bareigts est entrée en fonction il y a tout juste trois semaines. Dans son bureau, une grande armoire est presque vide.
La ministre n’a pas encore eu le temps de vraiment s’installer. Du mobilier ancien alterne avec des objets plus contemporains. Comme seule touche personnelle, la ministre a juste installé une lampe blanche moderne et transparente sur son bureau. Mêler les styles et les époques pour "montrer que le ministère n’est pas figé". En guise de touche personnelle, elle accrochera bientôt ce tableau d’un artiste réunionnais, qui symbolise l'entrmêlement du lien à la terre et de la spiritualité, explique-t-elle.

 

En Polynésie française  (Outre-Mer première)

 

Débandade à Paris dans le gouvernement

A quelques mois des élections présidentielle et législatives, les vannes des cabinets ministériels et de l’Elysée sont grandes ouvertes. ( Le Monde)

Dans le sens du départ. Certes, la période préélectorale est toujours propice à des reclassements – ou à des promotions pour services rendus – avant une éventuelle alternance. Néanmoins, les départs enregistrés au cours de l’été excèdent amplement les habituelles reconversions. Le Monde a passé au crible l’ensemble des Journal officiel publiés entre le 1er juin et le 15 septembre, ainsi que sur la même période en 2011,

2006 et 2001. Le résultat est saisissant.  10 % des effectifs des cabinets ministériels et de l’Elysée ont quitté leurs fonctions 

En l’espace de cent jours, pas moins de 57 membres de cabinets ministériels et à la présidence de la République ont cessé leurs fonctions, soit un peu plus de 10 % des effectifs. Par comparaison, ce nombre était de 28 en 2011 sur une période identique. Le nombre de départs a tout simplement doublé. Et ce sans tenir compte des démissions du ministre de l’économie Emmanuel Macron, qui a entraîné dans son sillage de nombreux collaborateurs, et de la ministre de l’outre-mer George Pau-Langevin, qui a occasionné la suppression du secrétariat d’Etat à l’égalité réelle. 

Des départs qui touchent les directeurs de cabinets 

Plus étonnant encore, le nombre de départs concernant des hauts responsables des cabinets. Depuis le 1er juin, huit directeurs de cabinet ont mis fin à leurs attributions, ainsi que deux directeurs adjoints, un chef de cabinet et trois chefs de cabinet adjoints. Là aussi, c’est le double du nombre de départs de cette nature enregistrés cinq ans plus tôt.

 Des reclassements dans la haute fonction publique pour la majorité

 La tentation du privé n’épargne pas les serviteurs de l’Etat. La plupart, cependant, regagnent les rangs de la haute fonction publique ou les sphères qui lui sont proches. D’autres ont retrouvé des affectations dans la fonction publique ou l’administration territoriale.

 Le temps des reclassements, des recasages et des promotions n’est pas terminé. Il risque même de s’amplifier encore dans les semaines et les mois à venir.

 

Trump popularité en hausse, les faits lui donnent raison

Quatre attaques ont frappé les Etats-Unis en deux jours. Pas moins de 38 personnes ont été blessés  Chronologie (JDD)

 Quatre attaques en deux jours ont frappé les Etats-Unis. Les autorités américaines n'ont pas d'élément pour l'instant qui permettrait de relier les quatres attaques perpétrées à New York, dans le New Jersey et le Minnesota. Mais la peur du "terrorisme", domestique ou jihadiste, s'est invitée dans tous les esprits, comme le note le Washington Post. Franceinfo résume ce que l'on sait sur ces attaques, lundi 19 septembre, et leur chronologie.

 Samedi, 9h30 : explosion d'une bombe dans une station balnéaire du New Jersey

Une bombe artisanale a explosé dans la ville de Seaside Park, une station balnéaire du New Jersey, samedi vers 9h30 (15h30, heure de Paris), peu avant le départ d'un course caritative à laquelle participaient des centaines de coureurs. L'explosion n'a pas fait de victime, sans doute parce que le départ de la course avait été retardé, selon un porte-parole du procureur local. Trois autres bombes à retardement ont été retrouvées sur place. Ces dernières n'ont pas fonctionné.

 Samedi, 20 heures : attaque à l'arme blanche dans le Minnesota

 Un peu plus tard dans la journée de samedi, vers 20 heures (2 heures à Paris), un homme a fait neuf blessés lors d'une attaque à l'arme blanche dans un centre commercial de St. Cloud, petite ville du Minnesota dans le Midwest américain. L'agresseur, abattu par un policier qui n'était pas en service, était un Américain de 22 ans d'origine somalienne, Dahir Adan, étudiant à l'université locale. Lors de son attaque, il a "fait des références à Allah", selon la police de St. Cloud

 Le geste a été revendiqué un peu plus tard par l'Etat islamique.

L'attaque perpétrée par un "soldat" du groupe vient "en réponse aux appels de l'Etat islamique à prendre pour cibles les ressortissants des pays appartenant à la coalition des croisés", a affirmé l'Amaq, organe de propagande de l'EI.

 Samedi, 20h30 : explosion d'une bombe en plein cœur de New York

 Quasiment au même moment que l'attaque dans le Minnesota, vers 20h30

(2h30 à paris), une bombe a explosé à New York, blessant 29 personnes.

L'explosion s'est produite sur la 23e rue, entre les 6e et 7e Avenues, dans le quartier huppé de Chelsea, au coeur de Manhattan. Les enquêteurs cherchent à savoir qui est derrière cette attaque. Cinq personnes ont été interpellées dimanche à New York et la police recherche désormais un homme de 28 ans, potentiellement "armé et dangereux".

 La police a indiqué qu'une deuxième bombe artisanale, qui n'a pas explosé, avait été découverte dans la soirée près du lieu de l'explosion à Manhattan. Les deux bombes, deux cocottes-minute, étaient toutes les deux munies d'un téléphone à clapet, d'illuminations de Noël, de matière explosive et remplies d'éclats d'obus, selon le New York Times. Selon CNN, les enregistrements de vidéosurveillance obtenus par les autorités montrent le même homme près du lieu de l'explosion et près de la bombe qui n'a pas explosé.

 Dimanche soir : un sac d'explosifs retrouvé dans le New Jersey

 La police américaine a trouvé plusieurs autres engins explosifs artisanaux dans un colis suspect signalé dimanche soir à la gare d'Elizabeth (New Jersey), près de New York. La découverte est inquiétante puisque la ville d'Elizabeth est toute proche du deuxième aéroport de la grosse pomme, Newark. Un des engins explosifs s'est déclenché lundi lors d'une tentative de désamorçage.

 Selon CNN, les autorités enquêtent désormais sur la possibilité de l'existence d'une cellule terroriste qui serait responsable des explosions à New York et dans le New Jersey. Ces différentes attaques, survenues en peu de temps sur le sol américain, relancent le débat sécuritaire dans la campagne présidentielle entre la démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump. Dernière heure ces attentats ont été revendiqués par DAEH.

 

Papeete

EDT/Engie va s'employer à  travailler la meilleure tarification possible pour Secosud afin de faire face  face à son concurrent Teva Rua ( Teva Sylvain.) Ces deux sociétés briguent le marché Sécosud avec le désenclavement des vallées et un listing dans le cahier des charges auquel les deux sociétés devront se plier. Remise des offres le 26 septembre prochain et moment de vérité.

 

Exposition Tamari’i Volontaires

L’association La Tour Saint Jean conduite par Patrick Maindron, l’association de mémoire les Polynésiens dans la guerre, avec le concours du Conseil Général de la Charente ont le plaisir de vous annoncer la réinstallation de l’exposition Tamari’i Volontaires, les Tahitiens dans la Seconde Guerre mondiale. L’exposition se tiendra dans la galerie d’art de La Tour Saint-Jean, au village de Marthon, du 1er au 30 octobre 2016. Le village de Marthon se situe à environ vingt -cinq kilomètres d’Angoulême. La galerie occupe notamment la Porte de Ville de la chapelle Porte Saint-Jean l’Évangéliste, qui date du XIIè siècle.

 Depuis 2011, la galerie La Tour Saint-Jean organise des expositions de peintures, photographies, dessins, céramiques d’artistes locaux et internationaux. Les expositions sont le plus souvent ponctuées par des conférences, des projections, des ateliers créatifs et des concerts. Le vernissage de l’exposition se tiendra le samedi 1er octobre 2016 à partir de 18h00. Elle accueillera le député de la Charente, le sénateur de la Charente Mr Michel Boutant, le président de la CC, le maire, les engagés Tahitiens du RIMA d’Angoulême, l’association des anciens combattants et les anciens de Mururoa de la DCN de Ruelle. Une traction Citroën de la résistance arborant le sigle FFI de l’association Jeep Memory avec trois figurants en tenue d’époque gardera symboliquement la manifestation. Une roulotte Maeva apportera la touche tahitienne de la manifestation.

 L’exposition Tamari’i Volontaires sera ouverte dans le cadre d’une visite guidée par Jean-Christophe Teva SHIGETOMI, auteur du livre Tamari'i Volontaires et Commissaire de l'exposition. L'exposition est ouverte du vendredi au dimanche de 14h00 à 19h00. Le vernissage sera suivi vers 21 heures, de la projection du film documentaire Aux Armes Tahitiens ! au cinéma Le Silverado de Marthon réalisé par M. Jacques Navarro- Rovira. La projection sera suivie d’un débat.

CONTACT :
LA TOUR SAINT JEAN
 

 

Dimanche 18 septembre 2016

 

 

Georges Fenech, "orateur national à la justice', "Tout pour la France"  a dit :

 La première des libertés : la sécurité.

 Il est urgent de créer des centres de rétention administrative pour les individus fichés S particulièrement dangereux avec toutes les garanties procédurales

Il est nécessaire de spécialiser une magistrature en créant une" Cour de sûreté antiterroriste "et "un parquet national antiterroriste"

 

L’ancien président Jacques Chirac a été hospitalisé ce dimanche matin à l’hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière pour « le traitement d’une infection pulmonaire », a annoncé ce dimanche son gendre, Frédéric Salat-Baroux.

 

François Hollande sera à New York lundi et mardi prochain pour la 71e Assemblée générale des Nations unies. A cette occasion, le président de la République se verra officiellement remettre le prix de l'«Homme d’Etat de l’année» de la fondation inter-confessionnelle américaine "Appeal of conscience."Il
avait été désigné en Mai comme lauréat de cette distinction. Elle "honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l’Homme". Ce prix lui sera remis lors d'une cérémonie organisée lundi et qui se terminera pas un discours du président français.
 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et une délégation du groupe chinois CRIG (China Railway International Group) ont signé, samedi soir, un protocole d’accord portant sur le développement des énergies renouvelables. Cette signature a eu lieu à la Présidence de la Polynésie française, lors du rassemblement organisé par le consul de Chine, Ling Long, pour la Fête nationale de la République populaire de Chine .

 

 

 

Commentaire

Michel Onfray à ses étudiants : «Les médias de masse ont intérêt à cultiver l'imbécillité»

 Alors qu'il lance sa propre Web TV en lien avec l'Université populaire de Caen, le philosophe Michel Onfray dresse un réquisitoire sans concession contre des médias devenus symboles de la défaite de la pensée. Or écrit-il, on n'obtient pas un public massif avec de l'argumentation ou de la démonstration, mais avec de la grossièreté ou du dérapage, de l'insulte ou de la haine, du mépris ou de la boxe (Figarovox) l____________________________

oh! la! la!, Quel crime de lèse majesté ! Ce n'est pas moi qui le dis, mes savoureux confrères, les ténors du "no critiques politiques" en Polynésie  qui se sont régalés et étalés sur le net à la suite de la logorrhée haineuse ou logorrhée tout court du htc, me pendraient haut et court si j'osais !!!!! Mais voilà j'applaudis à cette définition dont j'ai fait les frais car, j'ose, je pense , je l'écris et je démontre ! Impardonnable n'est-ce-pas ?!

Je viens de regarder sur LCI ,le Grand Jury/le Monde qui interrogeait le ministre Michel Sapin, proche et fidèle de François Hollande. Celui-ci, à peine le temps de reprendre son souffle sous le mitraillage des questions,  a  parfaitement et logiquement répondu à ces journalistes. Si je m'étais comportée comme ces grandes signatures , c'est à dire parlant en même temps que la réponse du ministre à une question, lui coupant la parole sans lui permettre d'aller au bout de sa phrase, l'interrogeant tous ensemble sur un sujet brûlant, "l'armée des douze singes" crierait au scandale, à l'irrespect, au non professionnalisme, etc..etc... Voilà ce que c'est que de quitter la grande sphère parisienne si jamais ils ne l'ont vue que de très loin, pour se cocooner à Tahiti, ne prendre aucun risque, hurler avec les loups, c'est plus facile et sans perturbations, en mâchant du Bourne qu'ils ont starisé, viande pourtant coriace, avec un Fritch devenu grand socialiste par intérêt mais qui tournera le dos à Hollande au moment voulu.

 La seule que je sors du lot, alors qu'elle n'a jamais été mon amie, c'est Natacha Szilagyi sur Première et accessoirement James Heault plus insidieux, je reconnais avec plaisir  leur professionnalisme lors d'interviews politiques. Les journalistes sur TNTV devront acquérir un peu plus de bouteille politique pour éviter les questions/réponses et savoir rebondir sur un commentaire, une réflexion. Mais ça viendra. Paris ne s'est pas fait en un jour n'est-ce-pas ? Bref, les roucouleurs et les jaloux à en perdre la raison (sic!) pour moi, n'ont aucun intérêt et pour une fois je suis d'accord avec Onfray qui dit en résumé : "Les médias cultivent l'imbécilité.". Que dire de plus. Rien.

 

Onfray :Quand jadis Paul Amar apportait sur un plateau une paire de gants de boxe, il montrait ce qu'étaient vraiment les choses. On l'a d'ailleurs congédié pour avoir dénudé le roi.(à l'époque Bernard Tapi) "Donc, restons zen, sans odeur et sans saveur. Sauf que moi je ne sais pas faire !"

 

L'ancien président de la République a rencontré ce samedi des victimes des attentats du 14 juillet à Nice. Il déplore "ne pas savoir ce qui s'est passé exactement" ce soir-là, et ne veut plus que le terroristes tirent une publicité de leurs crimes.

Ne les appelez plus Abaaoud, Kermiche, Abballa ou Abdeslam. Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite, a fait part ce samedi de sa volonté de ne plus nommer les terroristes par leur prénom. Sa méthode de substitution? Leur donner des numéros, accolés au mot barbare. "Barbare n°1", "barbare°2", "barbare n°3", pour ne pas leur faire de publicité. Ce débat était né après l'attentat commis à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Alors que les circonstances de l'attentat de Nice ont fait l'objet d'une intense bataille politique, le candidat à la primaire à droite en a rajouté une couche en déclarant qu'il trouvait "insupportable de ne pas savoir ce qu'il s'est passé exactement" lors de l'attentat du
14 juillet à Nice, lors d'une rencontre avec des victimes. Assurant qu'il n'était pas "de ceux qui disent que Nice aurait pu être évité", allusion à des propos de son rival Alain Juppé après l'attentat, Nicolas Sarkozy a déclaré : "86 morts à Nice, 238 morts en France depuis dix-huit mois, s'il n'y a pas de failles, je ne sais pas ce que c'est".

"On ira jusqu'au bout"

Il y aura "toujours des aléas dramatiques, même si on peut les réduire", a poursuivi l'ancien président de la République. "On ira jusqu'au bout" pour établir les faits, a-t-il promis aux victimes et associations qu'il rencontrait, dans le cadre d'un déplacement dans les Alpes-Maritimes. Nicolas Sarkozy a dit prendre "l'engagement", s'il était élu président de la République, que "le statut de victime soit élargi à tous ceux qui ont subi un traumatisme psychique".

Cette reconnaissance est déjà prévue, notamment pour les victimes de l'attentat de Nice, comme avait rappelé début septembre dans la même ville la secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, déjà interpellée sur le sujet. Seront reconnues comme victimes, "les personnes décédées, blessées physiquement ou psychologiquement", avait-elle précisé.

"Ca nous réconforte qu'un Français vienne vers nous pour pouvoir quantifier la douleur que nous portons aujourd'hui sur les épaules", a réagi Vincent Delhomel-Desmarest, secrétaire général de l'association Promenade des Anges, également présent à la rencontre.(L'Express)
 

 

Samedi 17 septembre 2016

 

 

Teva Rohfritsch vient de retirer sa candidature aux législatives à la demande d'un président avisé. Il ambitionne de prendre la place de Nuihau Laurey dans l'obligation de laisser ce poste dans le cadre de la loi sur l'anti cumul . Un titre de vice président, car ce n'est que cela, que le ministre de l'Economie " qui a fait un travail énorme" selon Fritch, brigue depuis des mois. Mais le président du pays est sibyllin : vice président c'est un poste de confiance et ministre de l'Economie c'est un challenge. yes... mais après tout Nuihau laurey était bien ministre des Finances  et sénateur, en se coiffant en plus du haut de forme de vice président. Alors Rohfritsch celui qui relance l'économie du pays dans un "travail énorme" ne peut-il endosser le même chapeau ? Mais oui, mais oui !Reste à savoir quel sera celui qui prendra le relais du ministère des Finances ! Ils ne sont pas des masses

On connait les deux candidates aux législatives pour le Tapura :Maina Sage et Nicole Sanquer qui est le troisième ? Jean Christophe Bouissou.

Edouard Fritch a fait des frais pour la presse afin d'exposer une fois encore son bilan entre la poire et le fromage..Mais la presse bien pensante , même elle est saturée....bien sûr !

 

 

 

 

Le président du Tahoera et tout son parti disent au-revoir à Roger Doom :


 Un ami s’en est allé

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le départ hier de Roger DOOM. Il nous a quitté à l’âge de 81 ans. C’était un compagnon de route fidèle et engagé. C’était aussi un homme attachant car il était généreux et disponible pour tout le monde. Nous perdons un ami.

Enseignant, il était préoccupé par la jeunesse. Nous lui devons la création en 1978 des CJA, les centres des jeunes adolescents qu’il voulait promouvoir pour donner une seconde chance aux jeunes sortis du système scolaire. On lui doit aussi la création des MFR, les maisons familiales rurales, car il attachait une importance toute particulière aux valeurs de la famille comme socle de la société polynésienne.

Maire de la commune de Taiarapu Ouest, Roger DOOM était apprécié par ses concitoyens qui le considéraient comme un bon maire. Il s’était tout naturellement engagé sur les listes du Tahoera’a Huiraatira dont il est un membre fondateur. Il sera élu conseiller territorial de 1982 à 1991 et il sera également élu président de l’assemblée territoriale, le temps d’un mandat, de 1987 à 1988.

Nous perdons un homme de grande valeur, resté fidèle dans ses convictions, un compagnon de la première heure à l’avis éclairé et qui ne manquait pas d’humour. C’était un homme discret à la vie simple, qui ne recherchait pas les honneurs.

Cette perte est brutale. Rien ne laissait présager un départ aussi rapide, car il était en pleine forme. Roger Doom laissera le souvenir d’un homme heureux. Il s’en va au terme d’une une vie remplie faite de générosité. Avec moi, le Tahoera’a Huiraatira tout entier est en deuil. En mon nom, et au nom de l’ensemble des militants, j’adresse à sa famille et à ses proches nos condoléances attristées. Nous leur témoignons notre affection et notre compassion.

 

Sur les pas de son père dans un autre business !

Oublions l'espace d'un week end la politique, ses querelles, ses différences, ses hommes dont l'ambition dépasse parfois les capacités mais qui ne l'assument pas en toute lucidité. Parlons plutôt de la réussite d'une belle jeune femme Sarah Moux, qui ne doit rien à son père Albert Moux le- business-man-qui réussit-tout-ce-qu'il-touche (!),et qui s'est lancée avec une sacrée dose de fraicheur et de volonté dans la création d'un magazine féminin "Hine" que l'on ne présente plus, tant il peut rivaliser avec les plus grands magazines de mode au monde.

Elle n'était, il y a peu, qu'une "fille à papa" gâtée par la vie, qui fait ses premiers pas dans l'entreprise Vodafone à son retour des Etats Unis. Elle met en place et organise le département des "Grands comptes"(Corporate) dans la société de son frère Patrick dans laquelle elle  s'active pendant trois ans. Mais il ne faut presque jamais travailler en famille, si on ne veut pas, un jour ou l'autre, devenir une tueuse à gages, un prof de Kung Fu, une squatteuse ou un hamster. Elle abandonne donc Vodafone où elle n'a pas assez, à son goût, les coudés franches et décide après mûres réflexions de sa voie.

Après tout, elle est femme et femme de caractère, courageuse et décidée surtout pour prouver à son maitre à penser, son père, dont elle admire la réussite depuis qu'elle est enfant, que le challenge choisi, la création d'un magazine de mode qui lui est pourtant étranger, ne l'effraie pas. C'est presque du "Pépé le Moko"!

Vous croyez peut-être que cette brutale prise de conscience est trop soudaine?  Vous avez sans doute raison. "Papa" tente bien de la dissuader, mais rien n'y fait. Elle veut voir de ses propres yeux ce qu'elle est capable de faire et le surprendre. Ne dit-elle pas avec un sourire de jeune fille : " C'est important pour moi de lui montrer que je peux également réussir dans mes choix afin qu'il soit fier de moi " Alors elle fonce . Certains l'accusent  de pouvoir même aller jusqu'à se marier les pies nus, les cheveux en vrac dégoulinant sur des salières à la Hepburn. Oui, oui et après ? Elle va au bout de ses choix.

 Elle écoute, retient ce qu'elle veut,  ce qu'elle aime, choisit ses collaborateurs ( le photographe est sans doute le maillon le plus important de la chaîne) et tout le monde attend au tournant, la sortie de son premier numéro. C'est un succès et une surprise pour ses parents, ses amis et toutes les vahine puisque ce jour là on se le passe de mains en mains avec grande admiration. Elle n'est plus alors ce qu'elle a été, insouciante, parois fantasque. Cette responsabilité l'a changé et dans le labyrinthe de la vie, elle a trouvé, enfin, la sortie, sous les applaudissements, des la naissance de ce magazine où la gente féminine trouve plein de petits conseils et de grands bonheurs, parfois même ravageurs dans les fantasmes féminins, de la beauté aux vêtements, de la vie rêvée des célibataires à l'éducation des bambins et du traditionnel "sea, sun and sex", le parfait slogan polynésien. Bravo Sarah.

 

 

 

 

Le relooking des avions Air France : la fierté d'Alex Hervet, Directeur général de la compagnie au pavillon tricolore, en Polynésie française.

Il est vrai que l'on a envie de cesser de gémir sur les aléas de la vie, de partir loin, loin, loin, et rattraper son retard en s'envolant, dans le confort élégant des nouvelles cabines d'Air France, disponibles à la vente d'ici quelques mois.  Patience.

 

 Un gros effort financier d'AF, 60 milliards de francs, 500 millions d'euros,  pour tenir le haut du ciel compte tenu de la concurrence que se livrent les compagnies aériennes. C'est pleinement réussi.

 Regardez, ce ne sont plus des sièges mais des lits, les voyages ne peuvent plus effrayer ceux et celles qui sont allergiques à la longueur des trajets.

 

 

Au matin, vous n'aurez pas les yeux bouffis, la chevelure en bataille, les jambes lourdes, le petit déjeuner sera servi dans les règles de la courtoisie d'un réveil en douceur. Il ne peut pas en être autrement ! Du moins on l'espère.

 

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Enfin, vous poursuivrez votre voyage bien installé dans ce nouveau siège au design enveloppant mais tout ce luxe, c'est pour la "business class"... Qui dit que l'argent ne fait pas le bonheur ? Reste que la classe économique, n'a pas été oubliée, sièges et espaces plus confortables. Ce n'est plus la bétaillère d'antan.

Bon voyage !

 

N'oublions pas non plus début 2018 que les voyageurs polynésiens seront gâtés avec un choix exceptionnel entre Air France et Air Tahiti Nui. puisque cette compagnie au tiare attend le "Dreamliner" de l'avionneur américain Boeing, dernier modèle, pour le renouvellement de sa flotte. Il faudra bien un jour ou l'autre jeter par dessus bord cahiers, stylos, fatigue, ennuis et embarquer sur un de ces avions vers des destinations de vacances ! Le bonheur...

 

Décès de Roger Doom. Quelle tristesse. On se souvient de son œil coquin accompagner un compliment gentil à la gente féminine de l'Assemblée lors d'un intérim au perchoir . Marcel Tuihani a raison de saluer cet homme généreux et engagé, jamais méchant, toujours prêt à rendre service, d'une grande disponibilité , un exemple pour tous ses compatriotes élus ou pas.

 C’est avec émotion et tristesse que nous avons appris vendredi soir le décès de Roger Doom. Ancien président de l’assemblée territoriale du 12 mars 1987 au 10 mai 1988, il était aussi Tavana de Vairao commune associée de Taiarapu Ouest dont il a été le premier maire de 1972 à 2007 et conseiller territorial de 1982 à 1991.

 Roger Doom était un homme apprécié pour sa gentillesse et sa grande disponibilité. Homme de conviction il s’était engagé en politique pour porter les valeurs de l’autonomie et promouvoir la jeunesse. Il a d’abord œuvré au service de la jeunesse puisqu’il était enseignant. Il est le père du premier centre des jeunes adolescents (CJA). Il s’est aussi beaucoup engagé en faveur des Maisons familiales rurales. C’est tout naturellement que cet engagement a trouvé son prolongement dans l’action politique.

 Je salue la mémoire d’un grand homme qui reste un exemple pour tous, un exemple de générosité, d’humanisme et d’engagement au service des autres. Au nom de l’ensemble des élus de l’Assemblée de la Polynésie française, j‘adresse mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches. Nous nous associons à leur peine et nous leur témoignons notre solidarité et notre affection.


 

Rumeur persistante Jean Christophe Bouissou, ministre du Tourisme, déposerait sa candidature aux législatives dans la troisième circonscription celle que vient d'abandonner Teva Rohfritsch. Il devra se mesurer à Me Vincent Dubois, le candidat du Tahoeraa dans cette circonscription qui la laboure presque tous les soirs.

 

 Seasteading présente son concept de cité flottante


Le président Edouard Fritch, entouré d’une grande partie de son gouvernement, ainsi que des maires de Bora Bora et Makemo, a reçu, vendredi, l’équipe de l’Institut Seasteading, menée par Randolph Hencken, directeur exécutif.

Seasteading rassemble des experts et des investisseurs ayant pour objectif de développer des cités flottantes en s’appuyant sur des technologies innovantes et respectueuses de l’environnement. Ce concept repose sur des plateformes flottantes modulaires qui peuvent être propices à l’implantation de résidences ou d’activités économiques comme des parcs d’affaires, des activités aquacoles ou encore des instituts de recherche.

L’équipe prospecte actuellement, à l’initiative de Marc Collins, d’éventuels points d’ancrage en Polynésie française.

Après avoir déjà visité plusieurs lieux, comme les lagons de Raiatea-Tahaa ou Tupai, ainsi que la baie de Phaeton, la délégation a présenté au gouvernement son concept qui peut également apporter une réponse aux problèmes de la montée des eaux liée au réchauffement climatique.

Après un long échange, le président Edouard Fritch a convenu de l’intérêt du projet, dès lors qu’il peut apporter une opportunité de développement économique pour la Polynésie française. Seasteading a demandé à mieux connaître la législation applicable à la Polynésie. Aussi, le président a accepté que les équipes puissent se concerter avec les juristes de la Présidence.


 

Courrier d'un amateur d'art pas content du tout !

Exposition « TIKI » au musée de Tahiti et des îles.

 Un conseil, venez avec votre lampe de tête… Appelez-moi l’éclairagiste !!! La plupart des pièces sont très mal mises en valeur à cause d’un éclairage – disons-le franchement - de m…, par ailleurs  on est obligé de se casser en quatre pour lire des affichettes minuscules parfois dans l’ombre ou difficilement lisibles à cause des reflets des cadres de verre.

Ne vous encombrez pas de votre appareil photo, celles-ci sont In.ter.di.tes ???

Le cerbère de service ce jour-là faisait bien son travail, mais sa présence « pesante », omniprésente et imposante n’engageait pas au voyage «spirito-temporel » qu’auraient pu inspirer les Tiki.

Bien décevant tout ça. En revanche, sur le même thème, pour une exposition permanente à la maison, je vous recommande le superbe livre de Véronique Mu-Liepman et Lucie Miledrogues « Arts et Artisanats de Polynésie Française – Sculpture – édité « au vent des iles ».Cld

 

Remember : je vous envoie le pied droit si vous êtes victorieux vous aurez le gauche !!!!

 

Un jour, peut-être publierai-je mes mémoires, vient de m'écrire un célèbre chroniqueur  polémiste. Par exemple, il faut savoir que jusqu'en 1957 le député de la colonie des Etablissements Français de l'Océanie, EFO pour les intimes, devait obligatoirement être un métropolitain qui, en général, n'avait jamais mis les pieds ici. Donc, le ou les candidats aux élections législatives avaient des correspondants officiels ici, choisis et attribués par le gouverneur en place.Or, en 1935, un certain M. CONDASSE,  candidat député des EFO, en guise de matériel de propagande, avait envoyé, par bateau, à son correspondant ici, un certain Pedro Miller, un demi de bonne famille,   le pied droit de  500 paires de chaussures avec instruction  de promettre aux électeurs l'arrivée du pied gauche en cas de victoire. Le Condasse ne fut pas élu et les 500 pieds gauche de la chaussure ne furent pas envoyés. J'ai découvert cette histoire en 1958 en demandant à mon père pourquoi il n'avait que le pied droit d'une chaussure qu'il conservait religieusement dans un tiroir d'une vieille commode.

A Côté de gens comme ça, même certains dont on fait ses choux gras aujourd'hui sont battus, question anecdote croustillante. C.Q

 

 

Emmanuel Macron apparaît comme le meilleur candidat pour représenter la gauche à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour France 2 publié samedi.

Avec 28 %, l’ancien ministre de l’Economie arrive en tête de la liste des six personnalités testées, loin devant Jean-Luc Mélenchon (18 %), talonné lui-même par Manuel Valls (17 %). Viennent ensuite Arnaud Montebourg (13 %) et Christiane Taubira (9 %).
Hollande dernier du classement
 

 

Un biper d'alerte, why not ?

Il peut être porté à la ceinture, en sautoir, en porte-clefs. Et pourquoi pas en bracelet… Et pourtant, ses destinataires s’en seraient bien passés. Il s’agit d’un « biper », une mini-télécommande à bouton unique, déclenchable à distance, proposé aux enseignants des quatre-vingt-cinq écoles d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) pour qu’ils puissent donner l’alerte en cas d’intrusion terroriste. « Une pression, et l’alarme est immédiatement transmise aux forces de police », indique-t-on dans l’entourage de la maire, Maryse Joissains Masini (Les Républicains), qui finance l’outil.

 Quelque 800 télécommandes pour protéger les 9 600 petits Aixois : il y a quelques mois encore, l’idée aurait sans doute fait rire jaune ; voire provoqué un tollé dans les cercles d’enseignants. Mais, en cette rentrée sur laquelle plane encore l’attentat de Nice, elle ne paraît pas (ou plus) excessive au rectorat d’Aix-Marseille. On l’y juge même « plutôt dans les clous » de l’arsenal de mesures sécuritaires censé faire parade à la menace. Détaillé le 24 août par les ministres de l’intérieur et de l’éducation nationale, celui-ci prévoit notamment qu’un dispositif d’alarme – distinct de celui déclenché en cas d’incendie – soit accessible dans tous les bâtiments.(Le Monde)

 

 

 

Vendredi 16 septembre 2016

 

 

" Vous êtes merveilleux" résume en substance Edouard Fritch à son ami le haut commissaire qui semble lui répondre : Cause toujours, tu m'intéresses "

 

 

 

 

"Marcel pourquoi tu dis le contraire de ce que je dis ?! Tu me critiques encore ?"

Editorial

 "Putain Edouard c'est un discours budgétaire ou un aveu de rancœur ?"

Il faut donc qu'Edouard Fritch  sans cesse ressasse dans tous les discours importants de la vie politique son histoire fumeuse avec Gaston Flosse dont il dit lui même s'inspirer pour conduire sa politique : la feuille de route qui a été assignée au gouvernement s'inscrit dans l'application du programme politique présenté devant les électeurs en 2013 ( il aurait du préciser, sans rire, par le président Flosse). Et la même litanie se retrouve plus loin : " ça n'a pas été facile, la majorité s'est divisée, les croche pieds se sont multipliés." Toujours et toujours les mêmes arguments périmés  car lui aussi en a donné des croche pieds  et bien plus venimeux que ceux qu'il aurait reçus. On avait envie de lui dire " Putain Edouard c'est un discours budgétaire qu'on attend pas un aveu de rancœur" On connait en long et en large ce qui s'est passé. Faut arrêter de régurgiter. Faut être un homme quoi et un président de surcroît. Tourne la page ou arrache-là, mais tu rabâches !

Cette perpétuelle division met au grand jour deux grandes idées de l'avenir polynésien et les traversent l'une et l'autre. D'un côté une vision différentialiste dynamique de la société de l'autre une vision de démarcheur qui peut porter ses fruits comme au Forum mais qui ne donne pas forcément à manger aux Polynésiens. Ce jour là, devant les propos de Fritch, sans aucun triomphalisme, et cette victoire diplomatique et politique, nous avons cru en lui. Et puis hier, patatras, tous nos espoirs se sont fracassés sur une éternelle bêtise dont la dernière a été le cri stupide, ô combien, à la gloire du représentant de l'Etat qui ne fait rien d'autre, depuis seulement quelques semaines, qu'appliquer les directives ou cadeaux de Paris ( présidentielle oblige). Là, Fritch s'est ridiculisé, non seulement devant les représentants mais aussi devant les observateurs dans les gradins qui ne sont pas tombés de la dernière pluie et qui ont vainement cherché en quoi ce haut commissaire avait de si particulièrement brillant. Vous avez trouvé ? Moi aussi bien sûr.

Pour revenir au discours loupé, le président Fritch nous a re-expliqué pour la énième fois qu'ils étaient 14 issus de l'ancien groupe, plus les 8 de Rohfritsch et que peu à peu les transfuges élus sont allés goûter à une herbe plus verte. Ce qu'avait avoué l'un d'eux un jour dans un sursaut de vérité...Qu'importe, cela n'a encore rien à voir avec le budget !

 Edouard Fritch a repris le même thème que les années passées : cette année sera le lancement des grands travaux et de réformes.( L'année 2015 sera celle des grands chantiers avait-il lancé lors de l'ouverture de la session budgétaire) Bref, il parait que les " fonds institutionnels" ont repris confiance. Olé !  Et que le budget à venir sera un budget de consolidation de la reprise économique que seul sans doute Nuihau Laurey a pu constater en 2014 et 2015, comme l'a fait remarquer Oscar Temaru avec 50.000 chômeurs ! (On nous avait parlé de 25.000 !)

Bref, rien de bien nouveau sinon que le gouvernement est content et il n'a de cesse de le dire au long de ses 20 pages dans lesquelles on relève que la visite du président de la République a certainement fait avancer de quelques pas les problèmes liés au nucléaire mais à pas grand chose d'autres " C'est vrai que le "hc" avait fait remarquer : "cela prend du temps de faire venir les internes oncologues". Patience, ça avance !

Oui, en effet, comme Fritch le dit au cas où,  au cours de 7200 jours, on ne s'en était pas rendu compte "c'est une autre gouvernance, c'est un autre style..."Vous remarquerez comme moi qu'il nous sert toujours la même rengaine qu'en 2014, 2015, 2016 et vous verrez en 2017 et en 2018, le président  ressortira de derrière les fagots les mêmes arguties. Avec lui, pas de palinodies.

 Il promet un remaniement ministériel depuis quelque temps " oui, peut-être, sans doute", c'est d'ailleurs parce qu'ils sont excellents, selon lui, qu'il va en changer .Mais sachez bonnes gens que ce gouvernement travaille sans ménager ses efforts. Il avance sans faire de bruit et sans démagogie, sans chercher à vendre du rêve "  Il n'y a d'ailleurs pour s'en convaincre qu'à interroger "la rue", les commerçants, les entreprises etc.. eux aussi il y a bien longtemps qu'ils ne rêvent plus.

Ses efforts se sont portés, dit-il, sur l'emploi ! C'est sans doute de l'humour puisque nous avons la confirmation qu'il n'y a pas eu d'inversion de la courbe du chômage, bien au contraire. Puis un jour nous avons espéré, l'économie connaissant des cycles et ayant placé un super technicien au redressement de cette économie, que ce gisement inexploité  allait pouvoir atteindre sa vitesse de croisière. Sauf qu'il n'en est rien. Or, une baisse substantielle du chômage durant une phase de croissance bien amorcée, aurait dû le diminuer, les entreprises reprenant confiance. Il n'en est rien ! Nombre d'entre-elles avec les commerçants craignent d'être fliquées par les contributions et les fiches à remplir trop personnelles, s'ils veulent obtenir l'aide promise. "Rien pour rien" c'est la devise autoritaire de Laurey qui a dans sa menotte une arme puissante et craint : le contrôle fiscal.

Tenez, prenons au pifomètre un paragraphe du discours  sur le premier code de l'énergie qui doit être présenté au CESC pour avis prochainement. Une véritable refondation de ce secteur  avec une harmonisation de tous les textes législatifs et réglementaires, une ouverture à la concurrence (sic!) une plus grande transparence économique, une incitation à favoriser les énergies renouvelables. Bien. Mais  là encore il ne peut pas s'empêcher de prévenir que " certains vont le critiquer ce code, car ils ne savent faire que cela."Alors, vous l'avez compris, taisez-vous, baissez la tête comme à l'église ou au temple et dites " amen" à tout ce que vous propose votre président et son vice-président. C'est cela la nouvelle démocratie polynésienne : pas de cri-ti-ques, sinon marquage au fer rouge de la fleur de tiare sur l'épaule, (pour ceux qui connaissent l'histoire de France.)

En vérité, hier à la fin de son discours, gratuitement, il a gâché maladroitement mais avec emphase les deux prochaines années à venir. C'est son choix.

 

Les idées forces d'Edouard Fritch:

Pacte de stabilité fiscale afin de desserrer la contrainte fiscale. Il  sera présenté avant le vote du budget et prend appui sur la stabilité de certains impôts.

 

Une fiscalité nouvelle pour les produits sucrés et le tabac dans la PSG et une stratégie de lutte contre le cancer.

 

Le CAVC ( compte d'aides aux victimes des calamités naturelles) supprimé au profit d'un dispositif plus souple qui sera annoncé pendant le budget avec augmentation du FIP parallèlement.

 

Suppression des droits à l'importation sur plusieurs catégories de produits de grande consommation pour les rendre plus abordables. Examen dans les semaines qui viennent.

 

Le Tahiti Mahana Beach "ce projet non financé n'était que du rêve" Il fallait d'abord voir pour l'ancien président si ce projet grandiose et cher pouvait être accepté par ls Polynésiens. Un plus petit projet sera présenté à l'Assemblée avec son financement  par des investisseurs locaux dont on ne nous donne pas les noms.

 

Qui seront les gagnants du choix RMA pour contrer, lors des législatives, les candidats du Tahoeraa ?

 

Hier après midi le Tahoeraa et l'UPLD ont voté contre le rétablissement de la DGA à 10,8 milliards jugeant cette dotation insuffisante et souhaitant qu'elle soit rapportée à son niveau passé de 18 milliards mais grignotée au fil des années par le gouvernement Hollande. le RMA a voté pour.

 

 Sur la réforme statutaire, le dossier est inscrit à l'ordre du jour du Sénat pour la mi-octobre 2016. Votre assemblée - a dit Edouard Fritch - sera donc très prochainement consultée sur ces réformes.

 

Enfin il a remercié le haut commissaire pour ses efforts d'adaptation et de compréhension. Fichtre il est vrai que la Polynésie et ses habitants sont tellement différents d'un petit département métropolitain qu'il faut de la détermination pour s'adapter et pour s'inscrire dans la continuité d'un haut commis de l'Etat qui lui a brillamment réussi son parcours. On est ce que l'on est...

 

 Infos d'ici et d'ailleurs.

Ce n'est plus tolérable quand ce ne sont pas les terroristes ce sont les casseurs ou les "anti-tout". Invivable !

 

 

Ce n'est pas la Turquie mais la  Manifestation hier à Paris contre la loi du travail!! Un flic en flamme!! '(Nouvel Obs)

policier blessé à terre

 

Des jeunes interpellés

 

 Libération : Au prix de grands moments de mauvaise foi, Nicolas Sarkozy s’est plutôt bien sorti de son rendez-vous télévisuel jeudi soir, marqué par quelques échanges tendus avec David Pujadas et, surtout, avec Léa Salamé. Evacuant les questions gênantes des journalistes et des invités auxquelles il était confronté, il a pu dérouler des slogans rodés à longueur de meetings avant de conclure, selon son habitude, sur une autocélébration de son incomparable énergie. «Je suis quelqu’un qui va de l’avant, qui pense à demain. Si vous saviez le trésor d’énergie qu’il me reste. J’aime la France, je suis un passionné. Monsieur Pujadas, on a encore de bons moments à passer ensemble», a-t-il déclamé après deux heures de cette nouvelle «Emission politique» qui ressemble tout de même beaucoup à celle qu’elle était censée remplacer, «Des paroles et des actes».

 

 

Jugé en comparution immédiate ce vendredi, l'agresseur a été placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Il encourt cinq ans de prison pour avoir brisé les poignets d'un urgentiste mardi soir.

L'agression était d'une violence rare. Mardi soir, un médecin a été grièvement blessé lors d'un affrontement avec l'accompagnant d'un patient aux urgences du centre hospitalier de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis. L'agresseur s'en est violemment pris à cet urgentiste en lui assénant des coups de pied. La direction de l'hôpital a précisé que le médecin a eu les poignets brisés et a été «pris en charge par des chirurgiens spécialisés». L'agresseur, qui accompagnait son frère aux urgences, a été arrêté dans la foulée. Il a été présenté ce vendredi en comparution immédiate au tribunal de Bobigny. Il encourt cinq ans de prison, a précisé le parquet au Figaro.

«Je regrette mon geste, je voulais arranger les choses, j'ai fait qu'empirer», a déclaré ce vendredi à la barre le jeune homme de 21 ans, qui a été placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son procès, renvoyé au 4 novembre. Le parquet a précisé qu'il avait déjà été condamné dans le passé, et était connu des services de police pour des délits mineurs.

 

Chirurgie éveillée

Besançon. « A ma connaissance, on est les premiers à faire ce type d’intervention en France. » En début d’année, le professeur Laurent Thines et son équipe ont ôté une malformation artério-veineuse (MAV) en appliquant la technique de la chirurgie cérébrale éveillée. En clair : la patiente, une femme âgée de 36 ans, était consciente - elle parlait et bougeait - tandis que les médecins étaient penchés sur son crâne ouvert.

La chirurgie éveillée n’est pas une technique nouvelle, précise Laurent Thines, également chef du service de neurochirurgie du CHRU de Besançon et spécialiste en chirurgie vasculaire. Mais elle a considérablement évolué ces dernières années. Et le centre hospitalier de Besançon fait partie « des hôpitaux de France capable d’offrir ce type de traitement ».

Une technique qui pourrait être étendue mais pas pour tous les patients.

D’ordinaire, cependant, la chirurgie éveillée est surtout utilisée pour ôter les « gliomes » : des tumeurs cérébrales primitives. L’avantage de la technique est alors patent : procéder à l’ablation d’une tumeur dans le cerveau est toujours délicat, surtout quand cette dernière est située près d’une zone fonctionnelle. Les risques de séquelles neurologiques sont alors très réels. Opérer un patient éveillé permet d’aller plus loin dans l’exérèse tout en s’assurant qu’il conservera ses facultés.

L’opération réalisée cette année à Besançon présente une particularité. Il ne s’agissait pas d’un gliome mais d’une malformation. « Quand on opère une tumeur, il n’y a pas de surprise à attendre du geste. Là, il y a toujours le risque que la MAV se fissure ou qu’elle saigne. »

La patiente opérée en janvier avait déjà fait une hémorragie cérébrale en 2014 et la malformation risquait de saigner de nouveau à tout moment, entraînant de dramatiques conséquences. Problème : ladite MAV se trouvait très près de la zone du langage. D’où le recours à la chirurgie éveillée.

Avant d’intervenir sur la malformation proprement dite, les médecins ont envoyé un très faible courant électrique dans le cerveau afin de localiser les zones sensibles ; celles qu’il faut absolument préserver. C’est pendant cette phase que la patiente était éveillée. Une psychologue à ses côtés la rassurait et lui faisait faire des tests : élaborer un geste ou nommer un objet.(Céline Mazeau)

 

«Pervers Pépère» : un billet assassin de Cambadélis sur Hollande exhumé (AFP) 

 Dans une note de blog datée de la campagne des élections européennes de 2009, le député de Paris s'indignait de la volonté de François Hollande de vouloir faire alliance avec le MoDem.

 Toujours en difficulté dans les sondages, François Hollande peut compter sur une garde rapprochée réduite mais jusqu'ici plutôt fidèle.

Jean-Christophe Cambadélis est de ceux-là. Non content de faire des pieds et des mains pour monter une primaire de la Belle Alliance Populaire, taillée sur mesure pour le locataire de l'Élysée, en janvier prochain, il n'hésite pas à mettre la main à la pâte pour vanter le bilan du quinquennat. C'est donc une scène de malaise qui s'est déroulée ce vendredi matin dans les studios de France Info. Le premier secrétaire du PS a été confronté à l'un de ses anciens écrits daté d'avril 2009, exhumé par un journaliste de Nice-Matin, et dans lequel il appelle François Hollande «Pervers Pépère». (Extrait)

 

45e assises de la presse francophone à Madagascar  (dont fait partie TTD)

Jean Kouchner  Secrétaire général international écrit dans son éditorial :

"L'information n'est pas une marchandise comme les autres. Les assises d'Antsirabe, à Madagascar, donneront l'occasion de débattre de ces questions du 20 au 24 novembre prochains.
De nombreux intervenants apporteront expériences et réflexions à ce débat essentiel. Les travaux seront diffusés dans tous les pays francophones."

Les journalistes polynésiens, du moins ceux qui le peuvent, sont également invités à faire le déplacement afin de suivre un débat qui s'annonce intéressant.


 

Papeete : Un travailleur du port a trouvé une mort horrible hier en étant écrasé par une dalle de plusieurs tonnes de béton.

 


Jeudi 15 septembre 2016 (ouverture de la session budgétaire à 9h.00  )

 

lEditorial

Marcel Tuihani : "Le pays va mal !"

Le président de l'Assemblée, Marcel Tuihani a lancé d'entrée une véritable intifada, mieux une déclaration de guerre, qu'il considère comme un exercice de vérité sur la gestion Fritch, dans son discours d'ouverture de la session budgétaire 2016 contredisant ainsi les baromètres économiques. Et pour cette analyse qui ne peut résister à la pression et à la morosité de la rue, donc de la réalité, pour seul argument, enfin presque, Edouard Fritch, a plié le genou et la tête ( alouette!) devant le représentant de l'Etat qu'il a félicité, alors que certains de ses propres collaborateurs regrettent l'action claire et le bon sens de son prédécesseur . A entendre et à avaler sans modération, Fritch a balancé un satisfecit jamais entendu dans l'enceinte de l'Assemblée relevant "l'excellence de son action" (celle du htc) au bout de trois mois seulement (rajouté à la dernière minute et qui n'apparait pas dans son discours initial)  faisant frémir à peine, le représentant de l'Etat, affalé dans son fauteuil, la tête dans ses mains ayant visiblement l'air de  trouver ces discours trop longs. Mais le compliment l'a tout de même fait acquiescer.

Marcel Tuihani lui, s'est livré a un exercice délicat comme il l'a dit lui-même en espérant être compris. " Le pays va mal" a-t-il scandé, sûr de lui, simplement parce que la réalité quotidienne que vivent les familles, les entreprises et les commerces, est bien éloigné des chiffres annoncés.  Compris, il le sera certainement par l'opposition, la rue et tous ceux qui vivent dans une situation difficile. Mais certainement pas par  le gouvernement dont les visages mortifiés auraient pu le dévorer tout cru sous les skuds.

Bref l'analyse plus approfondie des propos tenus ce matin dans notre éditorial de demain, d'autant que la dynamique de 2013 s'est enrayée et que la note "Standard and Flosse"( dixit Fritch pour se moquer mais bien réelle quand même) de l'époque était de AA+, ce qu'elle ne sera plus. Nous terminerons ce petit aperçu par une excellente citation d'André Comte-Sponville relevé parle président de l'Assemblée :La politique n'est pas là pour faire le bonheur des hommes. Elle est là pour combattre le malheur et et elle seule, à l'échelle d'un pays ou du monde, peut le faire efficacement."

 

 

 

 

Ce qu'il faut  retenir en bref du discours du président Tuihani .

-Il suffit de savoir écouter la rue, caisse de résonance idéale de l'atmosphère d'une société pour mesurer l'écart entre la réalité et des chiffres faiblement optimistes.

-Mon propos risque de déplaire: le pays va mal.

-La population souffre, la jeunesse s'inquiète et la reprise n'est pas au rendez-vous  en dépit des statistiques qui pourraient nous laisser croire le contraire. Simplement parce que la réalité quotidienne que vivent les familles, les entreprises et les commerces est bien éloignée des chiffres.

-Le taux de chômage des jeunes atteint des niveaux historiques avec près de 56,8% plus de la moitié de notre jeunesse est sans emploi

-L'écart se creuse entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés et j'y inclus l'assemblée.

 -La dynamique de 2013 est enrayée

-Avons-nous apporté les remèdes que nous commentons tous ? Ou avons-nous bien compris les problèmes que nous commentons ?

-Chacun devrait pouvoir avoir un toit, un travail, dormir dans un lit, manger à sa faim, être éduqué, être soigné. Ces besoins constituent le socle de la dignité humaine.

-C'est ic l a noblesse de notre fonction. C'est là que réside le sens de la politique

-Nos défis sont aussi sociaux et politiques.

-Si on entre en politique sans idéal, ce n'est pas la peine d'y aller

-Il s'agit de gouvernance. il ne suffit pas de l'invoquer pour la faire exister. Ce n'est pas une incantation.

-Un chef d'entreprise et non des moindres, me disait récemment que le véritable problème était la "non décision". Il y a un problème de visibilité.

-J'avais lancé l'idée d'ouvrir à un gouvernement d'union. On m'a critiqué, brocardé même.

-La stabilité n'est pas revenue elle a toujours été là depuis 2013 avec vous monsieur le président aujourd'hui comme avant, en 2016, en 2015, en 2014 comme en 2013,les textes sont votés

-La commission d'enquête sur la fiscalité et la PSG en affirmant qu'elle allait tout bloquer au termed'une bataille qui relève de l'hystérie juridique, cette commission a été torpillée puis enterrée. je n'y vois que des perdants.

-Notre assemblée est dans son rôle, elle légifère et elle contrôle.

-Lorsqu'elle légifère, elle accompagne la prise de décision

-Lorsqu'elle contrôle elle en assure la bonne application

-Veillons à ne pas faire dire aux chiffres, ce qu'ils ne disent pas. On peut voir la vérité en face même si elle déplait.

Demain : Edouard Fritch.

 

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Si pour certains, les trois fichés S sont si peu nombreux qu'il n'y a pas à s'en faire, visiblement l'Assemblée ne pense pas la même chose. Mais il est vrai que les Polynésiens sont chez eux et que le haut commissaire n'est que de passage. Une résolution a a été déposée par Teura Iriti et co-signée par Sandra Levy-Agami du Tahoeraa qui a pris une part active à sa rédaction résumant la situation. Nous verrons si les représentants de toutes les formations confondues l'adopte ou la rejette alors qu'une enquête est en cours pour apologie du terrorisme visant un autre détenu de Nuutania. Dans ce milieu carcéral on peut craindre, en effet, que cette violence ne fasse boule de neige. mais les avis sont partagés :

En date du 2 septembre 2016, la presse locale révélait que trois détenus incarcérés à Nuutania ont été identifiés en août 2016, faisant l’objet d’une « fiche S » pour un comportement indiquant un processus de radicalisation. Le profil psychologique de l’un des trois individus, a retenu l’attention des juges lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel. Il se serait converti à l’islam après avoir effectué une partie de sa détention en métropole, et aurait tenu des propos non équivoques en faisant l’apologie des actes terroristes perpétrés à Nice en juillet 2016, et en appelant à commettre des crimes contre « les traitres et les mécréants ».
Force est de constater que la Polynésie française est exposée sur son Territoire, au même titre que la métropole et les départements d’outre-mer, à des phénomènes de radicalisation fulgurante et non décelables à un stade précoce, qui pourraient entraîner la perpétration d’actes terroristes.

Il convient de rappeler que le Parlement a adopté, le jeudi 21 juillet 2016, le projet de loi prolongeant pour la quatrième fois l’état d’urgence pour une durée de six mois, tout en l’assortissant de nouvelles mesures antiterroristes. Préalablement, à la suite des attentats perpétrés à Paris et à Saint-Denis dans la soirée du 13 novembre 2015, l’état d’urgence avait été décrété lors d’un Conseil des ministres réuni dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 novembre 2015. Depuis, l’état d’urgence a été prolongé de trois mois par la loi du 20 novembre 2015, puis de nouveau par la loi du 19 février 2016. La loi du 20 mai 2016 prolonge, une nouvelle fois, l’état d’urgence. Enfin, la prolongation à compter du 26 mai portait sur période de deux mois.

Par décret n° 2015-1494 du 18 novembre 2015 portant application outre-mer de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955, l’élargissement de l’état d’urgence a été entériné en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin. Pour justifier cette mesure, madame George Pau-Langevin, ministre des outre-mer, considérait l’utilité de celle-ci « pour des raisons de cohérence nationale », pour autant sans étendre l’état d’urgence aux collectivités d’outre-mer (Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna) en considérant qu’elles échappent à cet élargissement car elles sont « dans une situation géographique qui ne le nécessite pas ». En effet, en novembre 2015, le gouvernement central considérait que le niveau de menace ne pesait pas sur les collectivités d’outre-mer, alors que la vigilance était plus soutenue, en particulier à la Réunion, département d’outre-mer où depuis avril 2014 près d’une centaine de cas de radicalisation avaient été signalés et que plusieurs personnes « fichées S » avaient été recensées.
Pour autant, en Polynésie française depuis novembre 2015, la situation a évolué défavorablement et il convient de réévaluer le niveau de menace en considération des détenus « fichés S » récemment recensés. En effet, il y a lieu de faire observer que le prosélytisme déployé par ces individus induit une présomption de radicalisation plus importante de leurs pairs auprès desquels ils sévissent.
A l’aune de ces éléments, et en écartant toute forme de sociogenèse de la paranoïa, il convient de demander de manière pragmatique aux autorités de l’État de prendre toutes les dispositions utiles et nécessaires afin qu’il soit procédé à l’élargissement de l’état d’urgence aux collectivités d’outre-mer et en particulier à la Polynésie française.
Il paraît impérieux que les individus identifiés comme radicalisés, ou en voie de radicalisation, fassent l’objet d’un transfèrement sans délai vers la métropole en vue de leur placement dans des centres spécialisés. Il conviendrait qu’un accompagnement des individus pour lesquels une mesure de transfèrement serait prononcée soit mis en œuvre afin d’initier un processus de déradicalisation, de suivi psychiatrique, et de prise en charge personnalisée.
Par ailleurs, il convient de demander à l’Etat de prendre les mesures adéquates afin d’interdire l’entrée sur le territoire de la Polynésie française de toute personne « fichée S ».
S’agissant des centres de rétention, le premier centre pilote de déradicalisation dénommé « Centre de réinsertion et de citoyenneté » sera mis en service à Beaumont-en Véron (Indre-et-Loire) courant septembre 2016. Il est destiné à accueillir des jeunes radicalisés et tentés par le jihad, mais qui ne sont pas partis grossir les rangs des jihadistes en Syrie ou en Irak, et qui ne sont ni fichés S, ni placés sous main de justice, pour lesquels trente places ont été aménagées. Selon les critères fixés, ils seront âgés de 18 à 30 ans, et devront être volontaires pour un séjour de dix mois maximum. Ces jeunes majeurs radicalisés ont été signalés par leurs parents via la plateforme "Stop jihadisme". Ils suivront un programme de déradicalisation, encadrés par des éducateurs, des psychologues, des infirmiers et des surveillants.


Outre l’élargissement de l’état d’urgence, il est nécessaire que les moyens des forces de police et de gendarmerie soient renforcés dans les plus brefs délais, afin de mieux garantir la sécurité de nos concitoyens. Toutefois, il semblerait qu’une diminution de 49 gendarmes ait été d’ores et déjà actée avec une prise d’effet au mois de novembre 2016, alors qu’il est impérieux qu’un renforcement en moyens humains puissent être appréhendé en garantissant aux agents d’origine polynésienne, actuellement en service actif en métropole et affectés à des missions de sécurité, un retour prioritaire en Polynésie française pour effectuer leurs missions.
Enfin, il apparaît nécessaire de mettre en œuvre un plan de formation à destination des personnels pénitentiaires, afin que ceux-ci puissent mieux déceler les individus à risque dans l’environnement carcéral afin d’opérer rapidement leur transfèrement.

 
Force est de rappeler, que la Polynésie française souhaite faire du tourisme la principale source de développement de son économie. L’étude conduite par l’Hawaï Pacific University « a montré que le Polynésie française a une image très forte auprès des touristes : un paradis tropical, préservé des méfaits du monde moderne (…) ». La « Stratégie de développement touristique de la Polynésie française 2015-2020 » mettait également en avant que « des éléments significatifs motivant le choix d’une destination idéale ressortent lorsque l’on interroge les touristes au sujet de la Polynésie française (…) et notamment « une région en paix, sans climat de violence ni terrorisme ».
A l’évidence, si des actes terroristes étaient perpétrés en Polynésie française en raison de la radicalisation brutale de certains individus aujourd’hui identifiés, il en résulterait une désaffection immédiate de la destination auprès des touristes de toutes nationalités, et un effondrement économique majeur face auquel la collectivité pourrait difficilement réagir.
L’Etat doit agir rapidement et avec détermination pour interdire l’entrée sur le territoire de la Polynésie française des personnes « fichées S » et procéder au transfèrement des individus déjà placés en détention et radicalisés.
*
 

Le tonneau des Danaïdes

Quatre millions d’euros, soit 477 millions 326 mille 969 francs pacifique (hors TVA) une subvention destinée au GIE Tourisme par l'Etat . 477millions qui viennent s'ajouter au tonneau des Danaïdes touristiques . La Polynésie piétine. Elle est loin d'arriver aux 150.000 touristes . Cette somme importante a été versée  au pays grâce à l'ancienne ministre de l'OM qui a toujours bien défendu la Polynésie à Paris.

 

Avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet d’article du projet de loi de finances pour 2017 portant sur le montant de la dotation globale d’autonomie de la Polynésie française .

Intervention de Sandra Levy Agami



En 2002, le Fonds de reconversion de l’économie de la Polynésie française (FREPF) a été remplacé par la DGDE, Dotation Globale de Développement Economique, au nom de la solidarité nationale.

La solidarité nationale ... Mes chers collègues, retenez bien ce terme de solidarité nationale, un concept à géométrie variable selon les gouvernements centraux en place...

Pour rappel, la DGDE signée par le Président Gaston FLOSSE sous la Présidence de Jacques CHIRAC représentait une grande avancée budgétaire puisque la pérennisation et la forfaitisation du versement de cette DGDE permettait à la Polynésie française de faire des projets d’investissements structurants à long terme.

C'est ce que l'on a appelé la dette nucléaire de la France qui devait ainsi servir à maintenir de manière permanente l’équivalent des flux financiers qui résultaient de l’activité du CEP.

Rappelez-vous la déclaration du Président Chirac « au nom de la reconnaissance de la Nation envers la terre polynésienne qui a abrité les essais [nucléaires]».
Cette dotation destinée au renforcement de l’autonomie économique du Pays, s’établissait annuellement à 18 milliards de francs.
Sous la Présidence de Nicolas SARKOZY, pourtant massivement soutenu par les polynésiens durant les élections présidentielles, l’engagement du Président Chirac fut renié.
L’engagement de l’Etat n’est plus de mise… adieu la pérennisation et la forfaitisation de la dette nucléaire !!!
Place à l’éclatement de la DGDE en 3 instruments financiers en dépit de l’opposition du Tahoeraa huiraatira qui avait cru en la parole donnée par l’Etat.
Sont ainsi créés, en 2010 en substitution de l’ex-DGDE, trois nouveaux instruments financiers :
• La DGA, dotation globale d’autonomie pour la Polynésie française de 10.8 Milliards versée par douzième,

• La DTIC dotation territoriale pour l’investissement des communes de la Polynésie française de 1.08 Milliards, reversée, elle, directement au FIP pour le financement des projets de traitement des déchets, d’adduction en eau potable et d’assainissement des eaux usées ;

• Le 3IF 3ème instrument financier de 6.12 Milliards, qui correspond au concours de l’Etat au financement d’investissements prioritaires, objet d’une convention cadre pluriannuelle signée par l’Etat et la Polynésie française pour des investissements se déclinant dans 4 secteurs : routier, portuaire, aéroportuaire et défense contre les eaux.

Sur le papier, cette réforme pouvait sembler indolore, mais pour le Tahoeraa Huiraatira cet éclatement en trois instruments financiers de la DGDE représentait déjà une perte d’autonomie flagrante ; le DTIC revenait à confier aux communes qui relèvent pourtant de la compétence de l’Etat, la disposition d’une partie de cette ressource, tandis que le 3IF, obligeait la collectivité à négocier en permanence avec l’Etat sur le choix des investissements éligibles et sur les obligations à tenir dans le cadre d’un co-partenariat Etat-Pays.
Malheureusement les faits nous ont donné raison. Cette réforme a retardé l’action des gouvernements qui se sont succédé, avec des montants qui ont baissé, au gré des lois de finances et des coups de rabot appliqués par le gouvernement central. A cela se sont ajoutées des conditionnalités de versement qui se sont accumulées d’une année à l’autre décalant dans le temps le versement des sommes dues, voire faisant perdre à la Polynésie française ces sommes. Ceux qui ont eu à gouverner ce Pays s’en rappellent encore.
Ironie du sort, c’est au nom de cette même solidarité nationale, qui - croyait-on- nous avait permis d’obtenir la pérennisation de la dette nucléaire, qu’il a été demandé à la Polynésie française de participer à « l’effort budgétaire envers la Nation » en acceptant de faire subir à la DGA les premiers coup de rabots à un moment où elle avait le plus besoin du soutien de l’Etat.
En 2015 la DGA a chuté de 716 millions,
En 2016 la DGA a perdu encore 477 millions, 477 millions qu’on retrouvera dans le prochain texte que nous allons étudier aujourd’hui et qui vient corriger ce qu'il convient d'appeler « la boulette » Nuihau Laurey,
A ces diminutions successives, le Tahoeraa huiraatira s’est opposé n’hésitant pas à parler d’un « véritable reniement des engagements de l’Etat ».

C’est désormais à la faveur d’une visite Présidentielle du Président François HOLLANDE qu’il est envisagé par l’Etat de revoir le niveau de la DGA à la hausse, à savoir au niveau de la DGA 2011 pour l’exercice budgétaire de 2017.

La majorité actuelle se félicite de ce qu’ils appellent une avancée, allant jusqu’à proposer d’inscrire ce montant dans le statut d’Autonomie pour le « sanctuariser »… le terme pérenniser ayant il est vrai été bien dévoyé…

On se rappelle tous de l’engagement de l’Etat avec la dette nucléaire sous Jacques CHIRAC, de la volte-face de Nicolas SARKOZY par rapport à ces engagements…

Aussi quelle valeur accorder à l’engagement d’un Président de la République sortant qui promet de sanctuariser cette DGA? Quelle valeur accorder à l’engagement d’un Etat qui malgré des conventions signées revient sur ses engagements au gré des changements des gouvernementaux centraux?

Nous savons tous à l’aube des prochaines élections présidentielles que, ce qu’une loi de finance peut faire, une autre pourra le défaire tout aussi aisément. Je ne vous ferai pas l’affront de vous rappeler la citation de Charles PASQUA alors Ministre de l’intérieur : « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

Il en va de même pour une éventuelle réforme statutaire, si réforme statutaire il devait y avoir…

Et, des informations que nous avons, cela n’en prendrait pas a priori le chemin… Hélas…

Je vous remercie de votre attention.
 

 

Coopération militaire : l’US marine corps s’entraine au côté des militaires français.

Le mercredi

 21 septembre, 79 militaires américains du corps des marines arriveront à Tahiti à bord du transporteur de véhicules et de matériels United States Naval Ship (USNS) PILILAAU. Ils seront présents jusqu’au mercredi 28 septembre.
Le détachement américain s’entrainera successivement dans le secteur de Taravao, Papenoo et Tautira au côté des militaires français du régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMAP-P) dans le cadre de l'exercice franco-américain de coopération militaire baptisé Koa Moana.


Cet exercice a pour but de partager et développer des savoir-faire, des techniques mais également des procédures entre les forces armées en Polynésie française (FAPF) et le corps des marines sur un terrain d’entrainement exceptionnel.
Au travers de cette rencontre, c’est aussi la coopération régionale entre les forces armées françaises et ses alliés du Pacifique qui a été mise en avant. Les relations privilégiées entre la France et les Etats-Unis existent depuis longtemps et se matérialisent tout au long de l’année par des échanges et des exercices réguliers.


Le navire américain transporteur de véhicules et de matériels United States Naval Ship (USNS) PILILAAU sera visible au large des côtes de Tahiti durant toute la semaine.
Le détachement américain quittera Tahiti le mercredi 28 septembre.
 

L'USNS Pililaau

PARIS :

Dans un rapport publié hier, la Cour des comptes pointe les dépenses de taxi, les frais de bouche et le coût de travaux dans les locaux de l'institution parisienne.

Ce pourrait être un comique de répétition, si ce n'était pas si tragique pour les finances publiques. Après les 40 000 € de notes de taxi d'Agnès Saal, l'ancienne patronne de l'INA et le bureau à 100 000 € de Mathieu Gallet, son homologue à Radio France, voici la valse des dépenses à l'Opéra national de Paris (ONP). Dans un rapport rendu public hier, la Cour des comptes révèle les largesses des dirigeants de cet organisme public qui chapeaute le Palais Garnier et l'Opéra Bastille.

 

 

Un sondage BVA pour la presse régionale et Orange publié ce jeudi teste huit scénarios d'intentions de vote. La droite et l'extrême droite arrivent en tête.

   Selon un sondage BVA pour la presse régionale et Orange rendu public ce jeudi, l'actuel président de la République et tout candidat de gauche seraient éliminés au premier tour de la présidentielle dans tous les cas de figure. Cette enquête teste huit scénarios d'intentions de vote avec différents candidats à gauche comme à droite, mais, dans toutes les hypothèses, François Hollande est largement battu, devancé par Emmanuel Macron, son ex-ministre de l'Économie, et même au coude à coude avec le candidat du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon.

 La droite et l'extrême droite en tête

Dans tous les scénarios, la candidate du Front national Marine Le Pen et celui de la droite (Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire) parviendraient au second tour si le scrutin devait avoir lieu aujourd'hui. Dans le cas où Emmanuel Macron serait candidat et où Alain Juppé gagnerait la primaire de la droite, ce dernier se qualifierait avec 26 % des intentions de vote, derrière Marine Le Pen

 

Bucolique  vallée Titaaviri

Hier le gouvernement, à l'invitation du PDG d'Engie EDT Grégoire de Chillaz s'est rendu sur le site du projet d'aménagement de la vallée de Titaaviri. Celui-ci repose sur une volonté éco touristique du développement de la vallée. Un programme d'envergure intéressant d'autant plus que Engie/EDT a entraîné le monde politique dans une randonnée sans risques.

Vaste registre où les ambitions s'affrontent et les griefs s'accumulent depuis si longtemps qu'il est difficile d'effacer d'un coup de torchon tout ce dont EDT a été accusée. Bien entendu je simplifie puisque cette entreprise a toujours été une mosaïque aux pôles à fort pouvoir d'aimantation. Son nouveau patron Grégoire de Chillaz a recueilli et adopté son héritage avec un atout, celui de la communication qu'il a tenté "ouverte", mais vraie source de vitalité pour récuser ce qu'il considère être de fausses accusations tout en protégeant  le jeu du marché, alors que ces deux tendances se tournent le dos dans l'opinion et certains politiques.

 Mais hier Chillaz accueillait une partie du gouvernement dans son nouveau domaine de la vallée de Titaaviri afin d'améliorer la production d'hydroélectricité en démontrant l'absence d'impact environnemental, et  le fort courant qui pousse la capacité de développement liée à l'hydroélectricité. Son but, accompagner le pays et la commune dans une démarche de mise en valeur des sites naturels par ailleurs très en vogue  dans tous les pays qui peuvent se prévaloir d'avoir cette possibilité : promouvoir le tourisme vert et le secteur primaire.

Il est bien évident a martelé Grégoire de Chillaz à ses invités politiques que les accès à la vallée seront réglementés et soumis à l'autorisation des propriétaires, accompagnés d'une signalétique de sécurité indispensable. Mais il a insisté sur son caractère privé  afin de mettre en valeur les possibilités de développement touristique et en conserver du même coup et par obligation, le niveau de préservation  et sa richesse en chevrettes, bambous et cocotiers.

Au plan technique cette vallée dont l'aménagement ne date pas d'hier puisqu'il a commencé à se faire entre 1989 et 1993 comprend deux étages, 3 turbines, un grand barrage et un captage dans une verdure aménagée. Les propriétaires en sont Marama Nui et Tahiti Agrégats mais ce n'est qu'en 2016 que Chillaz a lancé une série de projets mêlant hydroélectricité, mise en valeur des sites naturels, agriculture et sécurisation des ouvrages en cours. Du beau travail que le gouvernement a apprécié.

 

Communiqué de presse d'ENGIE/EDT

 

 

 

EDT ENGIE confirme son engagement pour la Formation des jeunes polynésiens en alternance, au-delà des océans

 Troisième promotion, 14 jeunes Polynésiens sélectionnés pour préparer un « BTS maintenance industrielle » en métropole.

 EDT ENGIE, qui a déjà formé en alternance de nombreux jeunes à ces métiers techniques dans son centre de formation de Puurai depuis 2009, renouvelle avec sa maison mère ENGIE une expérience de formation en alternance, afin de faire bénéficier à quatorze jeunes Polynésiens d’un dispositif en métropole. La promotion pilote a été lancée en octobre 2012 et la plupart des étudiants ont obtenu en juin 2014 leur diplôme. Le départ des 14 alternants de la 3ème promotion est prévu pour 1er octobre 2016 par ATN à 23h00.

Ces jeunes polynésiens débuteront leur formation en octobre 2016 et elle se poursuivra jusqu’en juin 2018, afin d’y préparer un Brevet de technicien supérieur (BTS) « Maintenance industrielle » en alternance en lien avec l’Association de Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) habilitée à délivrer des diplômes homologués par l’Etat et avec le soutien de LADOM (L’Agence de l’Outre-Mer pour la Mobilité). L’hébergement (150 euros = 17.900 XPF par mois) sera à la charge des alternants. Une aide complémentaire d’un montant de 400 euros sera attribuée par le Groupe EDT ENGIE à chaque jeune afin de les aider à s’installer en Métropole.

Leur formation théorique se déroulera sur le campus de l’AFPA à Meudon et dans diverses entités du Groupe ENGIE.  Les apprentis bénéficieront d’une prise en charge de leurs frais de voyage via le dispositif du Passeport mobilité géré par le Pôle de continuité territoriale du Haut-Commissariat. En parallèle l’ADOM apporte un soutien financier afin de compléter la rémunération mensuelle nette pour atteindre 1151 euros (137.350 XPF).

Ces titulaires d’un Bac professionnel (Electrotechnique, énergie, équipements communicants) et

MI (Maintenance Industrielle) –13 garçons et 1 fille– ont été sélectionnés par EDT ENGIE sur dossier et suite à un entretien réalisé par visioconférence avec les responsables des ressources humaines de chaque entité d’accueil du Groupe ENGIE en métropole.

Ce projet constitue pour les lauréats une chance extraordinaire de suivre un programme de formation à la pointe dans des domaines variés : mécanique, pneumatique, électricité, automatismes/capteurs, froid et climatisation, instrumentation-régulation, diagnostic, sécurité, maintenance, encadrement d’équipes...

Coopération militaire : l’US marine corps s’entraine au côté des militaires français.

Le mercredi

 21 septembre, 79 militaires américains du corps des marines arriveront à Tahiti à bord du transporteur de véhicules et de matériels United States Naval Ship (USNS) PILILAAU. Ils seront présents jusqu’au mercredi 28 septembre.
Le détachement américain s’entrainera successivement dans le secteur de Taravao, Papenoo et Tautira au côté des militaires français du régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMAP-P) dans le cadre de l'exercice franco-américain de coopération militaire baptisé Koa Moana.


Cet exercice a pour but de partager et développer des savoir-faire, des techniques mais également des procédures entre les forces armées en Polynésie française (FAPF) et le corps des marines sur un terrain d’entrainement exceptionnel.
Au travers de cette rencontre, c’est aussi la coopération régionale entre les forces armées françaises et ses alliés du Pacifique qui a été mise en avant. Les relations privilégiées entre la France et les Etats-Unis existent depuis longtemps et se matérialisent tout au long de l’année par des échanges et des exercices réguliers.


Le navire américain transporteur de véhicules et de matériels United States Naval Ship (USNS) PILILAAU sera visible au large des côtes de Tahiti durant toute la semaine.
Le détachement américain quittera Tahiti le mercredi 28 septembre.
 

L'USNS Pililaau

PARIS :

Dans un rapport publié hier, la Cour des comptes pointe les dépenses de taxi, les frais de bouche et le coût de travaux dans les locaux de l'institution parisienne.

Ce pourrait être un comique de répétition, si ce n'était pas si tragique pour les finances publiques. Après les 40 000 € de notes de taxi d'Agnès Saal, l'ancienne patronne de l'INA et le bureau à 100 000 € de Mathieu Gallet, son homologue à Radio France, voici la valse des dépenses à l'Opéra national de Paris (ONP). Dans un rapport rendu public hier, la Cour des comptes révèle les largesses des dirigeants de cet organisme public qui chapeaute le Palais Garnier et l'Opéra Bastille.

 

 

Un sondage BVA pour la presse régionale et Orange publié ce jeudi teste huit scénarios d'intentions de vote. La droite et l'extrême droite arrivent en tête.

   Selon un sondage BVA pour la presse régionale et Orange rendu public ce jeudi, l'actuel président de la République et tout candidat de gauche seraient éliminés au premier tour de la présidentielle dans tous les cas de figure. Cette enquête teste huit scénarios d'intentions de vote avec différents candidats à gauche comme à droite, mais, dans toutes les hypothèses, François Hollande est largement battu, devancé par Emmanuel Macron, son ex-ministre de l'Économie, et même au coude à coude avec le candidat du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon.

 La droite et l'extrême droite en tête

Dans tous les scénarios, la candidate du Front national Marine Le Pen et celui de la droite (Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire) parviendraient au second tour si le scrutin devait avoir lieu aujourd'hui. Dans le cas où Emmanuel Macron serait candidat et où Alain Juppé gagnerait la primaire de la droite, ce dernier se qualifierait avec 26 % des intentions de vote, derrière Marine Le Pen

 

 

Mercredi 14 septembre 2016

Editorial

" Ni richesses, ni libertés"

"Les entreprises ayant réalisé un chiffre d'affaires total hors taxes supérieur à 500 millions Fcfp ou à 200 millions Fcfp dans le commerce de détail à dominante alimentaire sont tenues de déclarer auprès de l'Autorité polynésienne de la concurrence, avant le 30 juin de chaque année, leur capital social et sa répartition ainsi que les participations qu'elles détiennent au sein d'autres entreprises" a souligne le président de l'Autorité de la concurrence.  Bien. Mais il est dommage que ces "autorités de la concurrence" ne disent pas combien d'entreprises auraient été pénalisées dans le domaine alimentaire. A moins que toutes, elles ne sont pas si nombreuses n'est-ce-pas, se plient respectueusement aux règles énoncées. Ce qui serait remarquable.

Pour un peuple, la disgrâce historique serait, disait-on, d'en venir à ne supporter ni ses maux, ni ses contraintes, ni leurs remèdes. Et comme le président de cette "autorité de la concurrence" ne dit pas si des entreprises ont été pénalisées nous pouvons en conclure que les entreprises en Polynésie ne se plongent pas dans la vulgate  concurrentielle autorisée des prix. (sic!)

Jacques Mérot. en effet doit regarder attentivement si une acquisition est "susceptible de porter atteinte à la concurrence par le biais d'effets horizontaux ou congloméraux et ne mettrait pas le groupe acheteur en situation de quasi-monopole ou monopole"

 Si nous comprenons bien cette recommandation, ce n'est pas certain, attention donc de ne pas faire trop d'ombre aux entreprises ou hôtels installées sous peine de pénalités et surtout, n'investissez pas si vous êtes seul à le faire, vous seriez en situation de monopole, ce qui ne se fait pas.  Ouf!  Cela au moins c'est tout bénéfice pour l'économie locale n'est-ce pas ?

Le président de l'Autorité de la concurrence met en avant les effets positifs du contrôle des concentrations :" L'entreprise notifiante peut se prémunir contre une éventuelle mise en cause dans le cas d'une procédure contentieuse de l'autorité pour abus de position dominante; pour les tiers, c'est l'assurance que les mesures ont été prises le cas échéant pour éviter les effets anticoncurrentiels de l'opération et qu'ils peuvent participer à la surveillance des engagements." C'est une maladie bien française a cent lieues des règles américaines ou la libre concurrence fait galoper le succès économique du pays en  soulignant également son faible taux de chômeurs dans un pays de plus de 300 millions d'habitants. Le malheur c'est qu'en glissant un contrôle pénalisant à la liberté d'entreprendre du" "pas assez de contrôle à trop de contrôle", le pays se prive de ressources touristiques, hôtelières notamment, alors qu'il manque cruellement de chambres d'hôtels.

Car enfin, personne, parmi les libéraux, n'imagine jeter à la mer toute la panoplie de la "liberté". Qu'elle soit canalisée certes mais non brimée .Aux Etats Unis on dit encore et surtout " que le meilleur gagne". Ce n'est plus un slogan français depuis longtemps. Du coup la France connait un marasme économique grave. Une chose est de rapetisser le système, une autre est de s'encroûter dans des banquises où ne poussent ni richesses ni libertés. Nous n'avons pas de choix ! Et nous l'avons encore moins, car comme le pays est petit, certaines entreprises notamment dans l'alimentation, sont en position dominante   et savent faire du lobbying pour interdire d'importation les produits qui les gênent. Ou se refusent à vendre sur leurs étalages des produits autres que leur propres marques. Et là, pas d'amende ! C'est ainsi, nous disait un consommateur, que nous ne trouvons plus  certaines charcuteries  de métropole sous le faux prétexte de règles sanitaires alors que 67 millions de métropolitains les consomment, en dehors de charcuterie made in fenua  beaucoup moins goûteux si l'on en croit les

gourmets.  .

Tant que la Polynésie copiera son modèle concurrentiel sur celui de la France et qu'elle ne fera pas une sorte de révolution culturelle en quittant un cercle vicieux qui se consomme comme une drogue collective où le drogué ne voit que la drogue qu'on lui impose pour soigner sa dépendance, ce cercle vicieux freinera le pays. Il convient de se plier à un règlement certes mais pas à celui qui entrave la libre entreprise. Qui n'a de libre aujourd'hui, que celle de ne pas trop entreprendre ou de ne pas gêner l'autre.

---------

 

 

Au conseil des ministres nous avons relevé :

Financement du dispositif de défiscalisation locale

Le plan massif d’investissement présenté lors de la précédente session administrative prévoyait un soutien renforcé des moyens consentis par la puissance publique à la défiscalisation dès lors où les capacités d’investissement des entreprises, liées directement à leurs positions fiscales, seraient reconstituées.

Ainsi, l’accroissement modéré des recettes fiscales constaté entre 2014 et 2015 à pression fiscale constante, en particulier s’agissant de l’impôt sur les sociétés, permet aujourd’hui d’envisager plus positivement ces mêmes capacités d’investissement dans le cadre de la défiscalisation. Le Vice-président a ainsi présenté au Conseil des ministres une communication l’informant que la collectivité dispose désormais de marges de manœuvre plus favorables pour soutenir l’investissement privé par le biais du dispositif local de défiscalisation.
C’est la raison pour laquelle le vice-président en charge des finances a proposé :
1. d’acter une augmentation des enveloppes budgétaires dédiées aux crédits d’impôt de défiscalisation de + 600 millions Fcfp pour passer de 3 milliards Fcfp inscrits au budget 2016 à 3,6 milliards Fcfp dès le budget primitif 2017 ;
2. que le ministre en charge de la relance économique réunisse d’ici la fin de l’année la commission consultative des agréments fiscaux à l’effet d’agréer à la défiscalisation des projets d’investissement.



 

Gros succès pour l'un des ministres le plus talentueux du gouvernement dans son domaine, celui de la Culture, Heremoana,  qui a organisé le Festival Polynesia- Te moa Nui a hiva -   avec les délégations du triangle polynésien. Un évènement culturel où chaque délégation partage son savoir-faire, son art oratoire, sa danse, sa musique. Un régal.

 

Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne., a publié dans « Jeune Afrique » cet article sur lequel devrait réfléchir bien des  pro-musulmans radicalisés

« Il y a des jours où je regrette d’être née arabe. » Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.

Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.

Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.

Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.
Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.

Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.
Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !

Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.

Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !

Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens... Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux....
Fawzia Zouari.


La parole d'une femme tunisienne. Vivaaaa!

 

 

Infos d'ici et d'ailleurs

Après le meurtre d'un lycéen mardi 13 septembre aux Abymes, en Guadeloupe, le gouvernement réagit. Bernard Cazeneuve et Ericka Bareigts annoncent l'envoi dans les tous prochains jours de quatre pelotons de gendarmes mobiles pour renforcer la sécurité.

Les deux ministres ont publié un communiqué commun mercredi 14 septembre au lendemain du meurtre d'un lycéen de 15 ans en Guadeloupe.
Le communiqué annonce l'arrivée imminente de 70 gendarmes mobiles, soit quatre pelotons, pour renforcer la sécurité en Guadeloupe.
 

La violence en Guadeloupe bat tous les records Outre-mer première fr.

 Après, la mort d’un lycéen de 15 ans tué mardi à l’arme blanche aux Abymes pour son portable, la Guadeloupe est en émoi. Mais déjà l’an dernier, la Guadeloupe et Saint-Martin avaient enregistré 45 homicides, un record en France.

 Un lycéen de 15 ans a été tué à l'arme blanche devant ses camarades, à Lacroix aux Abymes, dans un quartier proche de son établissement. Il semblerait que le mobile de ce crime soit le vol d'un portable. La Guadeloupe n’en finit pas avec les faits divers horribles. Il y a deux mois en juillet, une jeune femme belge était assassinée à Saint Martin et son tueur l’était ensuite dans la prison de Baie-Mahault. Cette spirale de la violence n’est malheureusement pas une nouveauté.

 ►2016, déjà 22 morts

 Depuis le début de l’année, la Guadeloupe et Saint-Martin viennent de comptabiliser leur 22e mort par homicide. A titre de comparaison, Marseille a enregistré 24 tués depuis le début de l’année. Or la population de Marseille (850 000) est à peu près le double de celle de la Guadeloupe (402 000) et de Saint-Martin (76 000).

 ►2015, année record

 En 2015, 45 meurtres ont été enregistrés en Guadeloupe et à Saint-Martin. Il s’agit du record de France. Le 45e homicide avait été commis à Capesterre-Belle-Eau. Un jeune homme de 23 ans, connu des services de police, avait été tué par balles alors qu’il jouait à la belote dans un squat. La veille, un octogénaire avait avoué le meurtre de sa sœur de 86 ans à l’arme blanche.

 ►2014, 31 morts

 L’année 2014 a été très légèrement moins tragique pour Saint-Martin et la Guadeloupe sur le plan des faits divers mortels. Toutefois l’année s’est terminée le 30 décembre par un règlement de compte. Un jeune homme de 19 ans a été retrouvé mort à l’intérieur d’une voiture stationnée quartier des Abymes. La victime, connue des services de police, avait été mise en examen pour un braquage violent commis en février 2013 aux Abymes. Au total, 2014 affiche 31 homicides depuis le début de l'année.

 ►2013, 43 meurtres etc...

 

 

 

Toujours en mauvaise posture ! (JDD)

Le chef de l'État n'a pas profité de cette semaine pourtant marquée par les baisses d'impôts, le discours de Wagram et les arrestations des terroristes. Rien n'y fait, il perd 3 points et sombre à 15 % de bonnes opinions contre 80 % d'opinions défavorables (+ 5 points) dont

44 % d'opinions très défavorables (+ 6 points). Il s'agit de son deuxième plus mauvais score du quinquennat (il était tombé à 13 % en septembre 2014).

 À titre de comparaison, Nicolas Sarkozy, en septembre 2011, possédait encore 35 % de bonnes opinions, soit 20 points de plus que l'actuel président à la même distance de l'élection présidentielle. Ce qui n'a pas empêché Sarkozy d'être battu en 2012. C'est dire si les chances de victoire de François Hollande sont minces en partant de si bas. Pour Ispos, ce score condamne même la présence de François Hollande au second tour.

 Une rentrée catastrophique pour l'exécutif

 En revanche, le président reste dans la course pour représenter les socialistes. Si l'on en croit sa cote auprès des sympathisants PS, François Hollande, avec 44 % de bonnes opinions, reste dans la course.

Manuel Valls ne le devance que d'un point (45 %). Le chef de l'État devance Arnaud Montebourg (42 %, 12e personnalité du PS), Emmanuel Macron (39 %) et Benoît Hamon (32 %). Pour mémoire, en septembre 2011, Nicolas Sarkozy demeurait le chef incontesté de son camp avec 84 % de bonnes opinions à l'UMP... C'est dire à quel point la gauche, à l'issue d'un mandat chaotique, ne sait plus à quel saint se vouer.

 Manuel Valls subit la même pente à la baisse que le chef de l'État :

23 % de bonnes opinions (- 3 points). Son 2e plus mauvais score après les 20 % du mois de juin dernier. La rentrée 2016 est plus que morose pour le couple exécutif par rapport à la rentrée 2015 : là où le président perd 9 points (de 24 à 15 %), le Premier ministre dévisse de10 points (33 à 23 %).

 

 

 

 

Mardi 13 septembre 2016

 

 

Editorial

Un camouflet pour l'ONU

Jean Marc Regnault a encore frappé. Cet  universitaire bombardé par l'ancien journal "les Nouvelles" historien de la Polynésie française, écrit l'histoire selon son propre positionnement ( Dépêche) C'est ainsi qu'il assure doctement que c'est l'outre-mer qui a permis à Charles de Gaulle d'exister avec les expériences nucléaires par peur de voir la France atomisée un jour. D'où  le lancement du centre d'expérimentation à Moruroa. Mais sans rire, si la France était atomisée un jour, elle n'aurait plus les moyens " d'atomiser" à son tour puisqu'elle n'existerait plus ! Ce n'est donc pas par peur que de Gaulle a souhaité posséder l'arme nucléaire, mais par dissuasion et afin que la France soit reconnue en tant que grande puissance "nucléaire" au même titre que les Etats Unies et la Russie . De Gaulle a peu à peu retiré le terme de " colonie" à l'Afrique qu'il a rendue indépendante alors qu'elle vivait en paix. On voit aujourd'hui le cloaque que l'Afrique est devenue.

En mai 2008, Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU, appelait les puissances coloniales à « terminer le processus de décolonisation dans l'ensemble des seize territoires non autonomes restants, sans exception , malgré leur résistance» (« to complete the decolonization process in every one of the remaining 16 Non-Self-Governing Territories »wikipedia).

Les 10 et 11 mars 2013, les habitants des îles Malouines, choisissent à 99,8 %, par référendum, de conserver le statut de territoire britannique d'outre-mer comme bien d'autres. Mais l'ONU conserve ce  territoire  sur la liste des pays à décoloniser. Le New Zealand Herald réagit en suggérant que les Nations unies sont « apparemment frustrées après leurs deux tentatives ratées pour faire voter les Tokelauans en faveur de l'indépendance » Reste que l'on peut s'interroger sur cette volonté forte de l'ONU de faire accéder à l'indépendance totale et  à tout prix, à 17 pays qui ne la veulent pas !

La réinscription de la Polynésie française soutenue par Oscar Temaru le leader du parti indépendantiste  se fait grâce à la suite d'une motion déposée par trois petites îles les Salomon, les Tuvalu et Nauru persuadées par le leader indépendantiste polynésien que la Polynésie vit sous le joug totalitaire de la France. Le 16 mai 2013, l'Assemblée de la Polynésie française, avec sa nouvelle majorité anti-indépendantiste Tahoeraa, adopte alors une motion demandant aux Nations unies de ne pas réinscrire le pays sur la liste des territoires non-autonomes. L'Assemblée générale de l'ONU ferme les écoutilles  et adopte par consensus la réinscription sur la liste de la Polynésie française, malgré l'opposition de celle-ci et de la France

Par ce vote, l'Assemblée générale de l'ONU « affirme le droit inaliénable de la population de la Polynésie française à l'autodétermination et à l'indépendance » Cela on le savait déjà, mais la majorité des Polynésiens, toutefois, ne veut pas de la souveraineté prônée par le Tavini et le démontre à chaque élection. L'accession d'un Forum du Pacifique regroupant tous les petits Etats indépendants de la région, réticent depuis 20 ans à voir la Polynésie française autonome, s'asseoir aux côtés des pays pleinement indépendants est sans conteste dans le paysage actuel, une victoire du lobbying diplomatique du président polynésien Edouard Fritch, nul ne peut le nier, et un camouflet pour l'ONU et Temaru. Reste pour ce président à booster une économie qui ne lui permet pas de venir en aide aux 25.000 chômeurs polynésiens qui survivent dans une grande précarité ( Ils étaient entre 12 et 15.000 quand il est arrivé au pouvoir ).Difficile de tout réussir quand on est président !

 

Infos d'ici et d'ailleurs

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a officiellement ouvert, ce mardi matin, le festival Polynesia - Te Moana Nui a Hiva, qui réunit pour la première fois, à la Maison de la Culture, plus de 200 artistes et artisans issus du triangle polynésien.



Règles "obsolètes" ou "sans base légale", recouvrement défaillant dans un rapport au vitriol, la Cour des comptes pointe du doigt les défaillances dans la gestion de l'impôt en Corse.

 Difficile d'y voir clair dans le maquis fiscal corse. C'est en substance la conclusion d'un rapport au vitriol de la Cour des comptes, rendu public lundi. Selon l'institution de la rue Cambon, la gestion de l'impôt dans l'Île de Beauté est minée par une série de "défaillances".(Express)

 

"La situation s'est dégradée dans la compagnie", explique le patron d'Air France (JDD)


Le nouveau PDG d'Air France, Jean-Marc Janaillac, doit redresser une activité qui souffre d’une forte baisse du trafic. Son prochain plan de relance de la compagnie en dépend.

Le nouveau PDG, Jean-Marc Janaillac, doit redresser une activité qui souffre d’une forte baisse du trafic. (Richard Mouillaud)

Les équipages d'Air France ont leurs habitudes au Bar Rouge, terrasse incontournable des nuits de Shanghai. Cette semaine, ils ont pu partager un verre et la vue qui surplombe le Bund avec leur nouveau patron, Jean-Marc Janaillac. Pour son tout premier déplacement officiel, le PDG d'Air France-KLM, aux commandes depuis deux mois, s'est accordé quelques heures avec ses équipes, au son du reggaeton.
Le lendemain, tout ce petit monde s'est retrouvé chez le consul de France pour célébrer de façon protocolaire le 50e anniversaire de la ligne Paris-Shanghai.

Le trafic aérien franco-chinois plonge

Le prochain rendez-vous de Jean-Marc Janaillac avec pilotes, hôtesses et stewards sera aussi beaucoup plus formel. Début ­novembre, il présentera son "projet stratégique" à l'ensemble des salariés. Premier objectif de ce grand oral : restaurer la confiance au sein de l'entreprise, qui se remet doucement du choc de la grève du personnel navigant commercial au cœur de l'été. L'exercice permettra aussi de tracer les pistes de relance de l'activité long-courrier, en zone de turbulences depuis les attentats de novembre à Paris. Le message de Janaillac à ses salariés résonnera jusque chez ses partenaires, notamment ceux de l'alliance ­SkyTeam, dont China Eastern et China Southern, qui attendent aussi la feuille de route du nouveau patron.

Conviés à l'anniversaire du Paris-Shanghai, les états-majors des deux compagnies chinoises ont partagé avec celui d'Air France un constat qui aurait pu gâcher la fête. De janvier à juillet, le trafic entre la France et la Chine, jusque-là en plein boom, a plongé de 19%.


La route la plus chère du monde à la Réunion. Dantesque !

Si ce projet laisse dubitatifs nombre de Dyonisiens sur la capacité qu'il aura à faire sauter les bouchons formés à l'entrée de la ville aux heures de pointe, la nouvelle route du Littoral vient, elle, de franchir un cap symbolique. Le plus grand chantier de construction en cours en France pour la route la plus chère au monde, avec un budget de 1,66 milliard d'euros pour 12,5 kilomètres soit 133 millions d'euros du kilomètre, la NRL vient de prendre livraison de la barge « Zourite " (« poulpe » en créole réunionnais).

 Baptisée vendredi au Port, elle naviguera, dès la mi-juillet, à une vitesse pouvant atteindre 3,5 noeuds (6 km/h) pour une traversée moyenne de 2 heures vers le site en mer de ce qui sera le plus long viaduc de France (5,4 kilomètres). Elle y acheminera ses 48 piles, dont les plus lourdes pèsent jusqu'à 4.500 tonnes, à raison de deux piles posées par mois. A l'instar de ce chantier hors normes, « Zourite " impressionne par ses chiffres : construite par un chantier naval polonais pour le compte du groupement emmené par Vinci Construction Grands Projets, moyennant un investissement de 85 millions d'euros, elle mesure 107 mètres de long et 44 mètres de large, et ses huit jambes de 55 mètres de haut permettront, lorsqu'elles seront descendues au fond de la mer, de travailler à la pose des piles dans un environnement parfaitement stable à partir du pont autoélévateur.(Extrait des Echos)

 

Marseille : Abdeljalil Belbraïk s’adresse aux Juges :

« Va niquer tes morts ! Espèce de fils de Pute ! »

Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le Prétoire en un ring de boxe. Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois Jeunes prévenus, (Maghrébins) qui vendredi, à l'issue d'un délibéré, avaient provoqué dans la Salle d'Audience du Tribunal Correctionnel une véritable Scène d'émeute.
 
Le Tribunal venait de condamner à douze mois de Prison: Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public ( composé de seconds couteaux de même origine... ) a bruyamment manifesté.
 
Le Président Fabrice CASTOLDI a alors ordonné l'évacuation de la salle durant laquelle,
le frère du condamné Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s'adressa aux Juges en termes injurieux : « Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! »
 
Le Procureur, présent à l'audience, relevant l'outrage à magistrat, ordonna l'Interpellation immédiate mais quatre policiers ont été nécessaires pour y procéder dans une confusion totale.

Entendu par les enquêteurs, le Président Fabrice CASTOLDI assurait n'avoir jamais connu une telle violence en vingt ans d'exercice des prétoires et l'un de ses assesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers, soit tout l'effectif du Palais être débordé.
Bientôt il faudra l'armée dans les prétoires et les "quartiers sensibles"  (la Provence)

 

La chambre territoriale des comptes de la Polynésie française compte depuis le 1 er septembre dernier, un nouveau magistrat, Pascal Doisne(Tahiti infos).

 

Son arrivée porte à quatre le nombre des conseillers du siège, deux femmes et deux hommes, stricte parité donc. Après de solides études de droit, de management et d’administration des entreprises et après un rapide passage à Singapour comme auditeur en qualité et organisation, Pascal Doisne occupe pendant trois ans entre 1992 et 1995, les fonctions de chargé de mission en développement local et fonds européens à la préfecture des Hautes-Pyrénées.

 En 1996, il devient directeur général des services du syndicat mixte de l’arrondissement d’Argelès-Gazost puis de 2006 à 2008 directeur des services aménagement durable, relations internationales et patrimoine bâti de la ville de Lourdes.

 Après sa réussite au concours d’administrateur territorial et son entrée à l’institut national des études territoriales (INET) à Strasbourg, il est affecté déjà en Polynésie française au syndicat pour la promotion des communes (SPC) en tant que « chef de projet fonction publique et fiscalité communales ».

 En 2013, il est détaché en qualité de premier conseiller à la chambre régionale des comptes de Midi-Pyrénées puis à celle du Languedoc Roussillon, Midi-Pyrénées.

 Ce magistrat a quitté Toulouse pour Papeete, il y a seulement quelques jours afin d’y occuper le poste laissé vacant en début d’année 2016 par Nicolas Onimus désormais président de section à la chambre régionale des comptes de Bourgogne, Franche-Comté.

 

Selon une étude poussée voilà ce  qui ressort de la communication orale du français en 2016. Retenez votre souffle !

 Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'une "évolution de la langue" mais de "prospective positive modernisée d'un mode de communication oral"...!

Déjà cet été, écrit l'auteur, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en plein air ». …Ha ha, ça change tout !!!

J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si !

Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses" pédago" à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.

Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les sorties en groupe des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».

Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.

Z’êtes prêts ?... Allons-y.

Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ».

Il n’y aura plus de dictée mais une « vigilance orthographique ».

Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».

Mais curieusement le meilleur est pour la gym… Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive).

Attention, on s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ».

Ah ! c’est du sportif, j’avais prévenu !...

Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).

Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la «personne en cessation d’intelligence» autrement dit, le con.

Signé Martine Meunier, mère d’une élève. Ah non, re-pardon…
Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».


Ben oui, un "outil scripturaire" c'est un stylo,  un "référentiel bondissant"c'est un ballon, et un "bloc mucilagineux à effet soustractif" c'est… une gomme.


Je pense que les "zzzzzzzélites" qui ont inventé de telles conneries n’en resteront pas là… avant d’être tous en hôpital psychiatrique… pour  "remédiation de cessation d’intelligence »…


 

Lundi 12 septembre 2016

Je remercie les lecteurs qui me font passer des mails de soutien concernant la lettre ouverte du ht commissaire , contrebalancée par la lettre ouverte chaleureuse " d'un fan" si élogieuse qu' elle m'aura sans doute valu davantage de jalousie encore, ce dont  je me passerais bien. Merci à tous. L'affaire est close.

 

 

Editorial

Méfiez-vous des femmes !

Les chroniqueurs, comme le gouvernement Hollande, semblent découvrir soudain que les femmes, elles aussi, peuvent devenir des terroristes. Pourtant, on les retrouve dans tous les mouvements de résistance. Rappelez-vous, dans la résistance à l'occupation  nazie, ou dans des groupuscules anarchistes ou encore terroristes et ce depuis des lustres.

 On a oublié les années 70,  quand "la bande à Baader" tuait au nom de la lutte des classes les Allemands les plus fortunés ou les dirigeants de grandes sociétés. Mais on oublie aussi que ce groupe, qui se faisait appeler aussi  "Fraction de l'armée rouge", était parti dans un camp du Fatah en Jordanie pour y recevoir une formation militaire exactement comme cela se passe aujourd'hui avec le recrutement de Daesh. Les plus féroces de ces commandos n'étaient pas des hommes, mais des femmes comme Ulrike Meinhof, Brigitte Asdonk, Irene Goergens, Ingrid Schubert, Monika Berberich (wikipedia) et bien d'autres, redoutées pour leur fureur guerrière, leur cruauté . Ce groupe n'hésita d'ailleurs pas à se lancer dans des attaques de banques  pour financer leurs attentats, rapts et assassinats.

Plus près de nous, les femmes musulmanes radicalisées sont  très actives dans tous les groupes  reliant les familles entre-elles. C'est ainsi que la police a retrouvé des cibles, et des dates pour un passage à l'acte dans l'enquête sur la voiture, remplie de bonbonnes de gaz et de gasoil, retrouvée à Paris lors de la préparation d'un attentat imminent qui aurait causé de très gros dégâts en vie humaine. Or, ce commando de six femmes, n'était pas un commando de simples amazones, mais de fanatiques radicalisées prêtes à frapper et tuer. La preuve, s'il en était besoin, l'une d'elles, au moment de son arrestation  a sorti aussi vite que l'éclair un couteau de cuisine de sa poche et l'a planté sans l'ombre d'une hésitation, dans le ventre d'un policier.

 Deux d'entre-elles seulement étaient fichées S et s'apprêtaient à rejoindre la Syrie. Le plus pathétique dans cette histoire de radicalisation islamique c'est que l'on retrouve les enfants de ces femmes comme la fille d'Amel S, 15 ans, pouvant être impliquée dans le projet d'attentat aux bombonnes de gaz heureusement  déjoué, et arrêtée à son tour. Les plus âgées n'ayant qu'entre15, 19 et 23 ans avaient en préparation d'autres actions terroristes.

Bref, on constate que les femmes à la cuisine ou un balai à la main pour fustiger leur mari, c'est désormais de la préhistoire. Cette vision est totalement dépassée car Daesh entend faire des femmes, des combattantes et des martyrs pour la cause. Laquelle au fait ?

Selon François Molins, le procureur en charge de ces dossiers, ce commando  en tchador, et il y en a d'autres, était totalement réceptif à l'idéologie mortifère de Daesh. Dans le sac d'Inès Madani la police a trouvé, "un document manuscrit dans lequel elle fait allégeance à l'État islamique et à son calife Aboubakr El Baghdadi".

Encore une fois Paris se retrouve en état d'alerte maximale avec risque d'attentat dans les gares parisiennes et en Essonne mais le ministre de l'Intérieur met le turbo, quoi faire de plus en vérité ? Ils (et elles) sont fichés, surveillés, gardés, emprisonnés, leur vie fouillée dans ses moindres détails mais les relais malheureusement sont secrètement assurés. Quand une ou un tombe, un ou une autre prend immédiatement sa place.

Nous ne sommes pas encore vraiment atteints en Polynésie  par cette guerre de tranchées. Mais nul ne peut présager de l'avenir. En attendant, la joie de vivre, le sport, la fête, "sea, sun and sex" sont notre plus grand défi aux catastrophes du monde si personne ne vient allumer une mauvaise mèche.

Le gouvernement local est sur un petit nuage même si  siéger au sein du Forum ne représente pas une importance fondamentale pour le quotidien des Polynésiens. Il aura toutefois un argument politique de poids à l'ONU. Question d'honneur et de reconnaissance du Pacifique d une autonomie très élargie!

Quant à Edouard Fritch  il assure avec humilité "ce n'est pas ma victoire mais celle de tous mes prédécesseurs aussi ". Oui mais quand même !

Dernière heure ; Nous apprenons que la jeune fille de 15 ans, la fille d'Amel S vient d'être mise en examen. Implication confirmée dans le projet d'attentat à la bonbonne de gaz.

 

 

 

 

" Quel bel homme" aurait dit Jack Lang (!) en admirant hier soir un  Oscar Temaru  détendu, les yeux souriants, vêtu de clair et paré d'un très beau collier aux pierres bleues, interrogé sur TNTV par la toute nouvelle et jolie "speakrine", dont il ne craignait rien.

 Sur le succès d'Edouard Fritch au Forum, il a dit : " je lui souhaite beaucoup de succès !" en s'empressant d'ajouter "mais nous avons tous œuvré depuis très longtemps pour ce résultat. Nous restons quand même une collectivité territoriale alors que les autres chefs d'Etat sont indépendants et contrôlent l'immigration, l'emploi local etc... Nous ne pouvons rien protéger . Quant à l'exploration des fonds sous-marins, c'est encore la France qui décide", a-t-il ajouté en substance. Reste que si le Forum va se battre contre les flottilles étrangères  qui viennent pêcher dans leurs eaux, la Polynésie a la chance d'avoir les bateaux patrouilleurs de la surveillance maritime et reconnaissons à Edouard Fritch son non triomphalisme car rendons à César ce qui est à César, son lobbying  a payé. Enfin rien de nouveau sur les diatribes du leader indépendantiste.

 Sinon que nous avons interrogé le PDG d'ATN, Michel Monvoisin, sur ces fameux "pilotes étrangers"qu'embaucheraient la compagnie aérienne locale . Voici sa réponse: il faudrait définir ce qu’est un étranger. Pour salarier un étranger, il faut l’accord du conseil des ministres. J’imagine mal le CM autoriser des recrutements de pilotes étrangers. Au début de la compagnie, en 98, et devant la carence de pilotes localement, ATN a été cherché des pilotes métropolitains (beaucoup en provenance d’AOM) et des belges (ex Sabena). Depuis, certains sont rentrés et d’autres ont fait souche (souvent en trouvant femme polynésienne d’ailleurs). Maintenant ATN a deux sources de recrutement : les pilotes polynésiens expatriés et Air Tahiti." Dont acte ! Gageons cependant qu'Oscar Temaru continuera d'affirmer le contraire.

 

Les coulisses de la traque des quatre femmes qui cherchaient à attaquer Paris (JDD)

Ce sont ces jeunes femmes, âgées de 19 à 39 ans, simplement armées de couteaux et de bonbonnes de gaz, qui, de dimanche à jeudi, ont tenu en haleine l’élite de la police antiterroriste….

  Elles ont d'abord fait une halte près de la tour Eiffel… Mais, devant l'impossibilité matérielle d'atteindre l'édifice avec une voiture, même bourrée de bouteilles de gaz, elles ont longuement erré dans Paris avant de stopper la Peugeot 607 à l'angle des rues de la Bûcherie et du Petit-Pont, dans le 5e arrondissement. Il est 3 h 33 dans la nuit de samedi à dimanche dernier. La cathédrale Notre-Dame, de l'autre côté de la Seine, fera figure de symbole. Et il reste encore une trentaine de noctambules attablés en terrasse… Ce n'est que quelques jours plus tard que ces derniers comprendront qu'ils ont échappé à un attentat islamiste, heureusement raté du fait d'une mise à feu aléatoire, conduit par un commando terroriste 100 % féminin.

"La voiture, je l'ai tout de suite reconnue. C'est celle qui emmenait mon petit-fils à l'école. On faisait du covoiturage avec le père d'Inès…" Jacqueline* habite la paisible avenue Voltaire à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) à deux pas du coquet pavillon familial, aujourd'hui déserté, des Madani. Patrick, le père, se faisait appeler Kader. Il avait été "signalé" en 2008 pour "prosélytisme" sur la plateforme de Roissy. "Religieux oui, mais des gens vraiment sympas, insiste cette voisine qui a vu grandir la petite Inès. Il y a deux ans environ, elle est apparue complètement voilée, les yeux et tout – c'est la seule des cinq filles à l'avoir fait – mais elle continuait à dire bonjour. Ça fait bien un an que je ne la voyais plus du tout. À 19 ans, elle a gâché sa vie…"

Elles sont quatre à encourir désormais de longues peines de prison.

Quatre "sœurs" qui, l'enquête le dira, ne s'étaient peut-être jamais rencontrées physiquement avant cette semaine, à l'instar des deux assassins du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray en juillet dernier.

Bienvenue dans la "djihadosphère" francophone. Un petit monde où l'on se connaît sans se voir, où l'on se promet le mariage à distance, où l'on fomente des projets de départ ou d'attentat en toute discrétion grâce à la messagerie cryptée Telegram, le tout sous l'autorité d'un cadre de Daech basé en zone irako-syrienne. «Rachid Kassim est un chargé de communication pour Daech avec un blog et la mise en ligne de clips»

 

Dans un pays où le viol, l'inceste, la syphilis et autres douceurs  battent tous les records et dont Gauguin n'est pas responsable ( sic!), les moralistes montent au créneau pour dénoncer l'immoralité  du peintre  qu'ils se refusent de voir sur grand écran pour ne pas salir la réputation idyllique de la Polynésie. Elle ne l'est pas quand on assiste aux différents procès ou quand on lit la presse qui les relate ? En fait recouvrons pudiquement d'un voile épais le sexe nocturne dans les rues et l'inceste familial.

Vincent Cassel," le mec tordu", comme il se qualifie, sera excellent dans le rôle de Gauguin .Quant au réalisateur Edourd Deluc il a fort justement résumé l'histoire en quelques lignes dans la Dépêche :  "Gauguin romance sa vie. Sa peinture ce n'est pas forcément ce qu'il voit, c'est ce qu'il rêve de voir. Ce n'est pas forcément ce qu'il a vécu, c'st ce qu'il avait envie de vivre. Du coup il y a matière à roman génial dont on peut s'emparer."

 

People

 

 Julie Gayet...On remarquera  l'alliance à l'annulaire de sa main gauche!!!; pour "Valeurs actuelles" Hollande et elle , se seraient mariées en secret!!

 

Après Arnaud Montebourg pris en photo avec sa compagne Aurélie Filipetti quelque part aux Etats-Unis, après Nicolas Sarkozy et ses nombreuses cartes postales (Sarko à Vespa, Sarko en cycliste), après Emmanuel Macron posant avec sa femme Brigitte, c’est au tour, cette semaine, de Julie Gayet de faire la une de "Paris Match". En sorte qu’on est en droit de se demander si le magazine est une étape obligée pour conquérir les électeurs.

 Plutôt que foncer tête baissée dans considérations floues sur la peopolisation de la politique et sur les stratégies mises en œuvre, il n’est pas inutile de se demander si toutes ces images ont la même signification (c’est après tout l’objectif de la sémiologie d’éviter les amalgames et de classer les objet visuels pour y voir plus clair).

 

 

Demain mardi 13 septembre à l'agenda du gouvernement :

 ·         A 8h30 : Cérémonie d’ouverture de la 2ème édition du Forum des formations et métiers du Tourisme, en présence du ministre du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, à l’Assemblée de la Polynésie française.

 ·         A 11h : Ouverture du Festival Polynesia, en présence du ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, à la Maison de la Culture.

 ·         A 14h30 : Comité de pilotage initiative PF, avec le ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, au fare potee du ministère.

 Par ailleurs, un évènement  supplémentaire s’est également rajouté à l’agenda du gouvernement :

 ·         A 13h : Remise de bons AAHI, en présence du ministre du Logement, Tearii Alpha, au siège de l'OPH à Pirae.

 

 

 

Samedi 10 septembre 2016

 

 

Reprise de l'éditorial lundi 12 septembre 2016

 

La Nouvelle Calédonie et la Polynésie française célèbrent la fin d'un long combat d'intégration.

 

 

La Polynésie française devient membre à part entière du Forum : le Président Fritch exprime sa grande satisfaction.

Au terme des travaux de la retraite des dirigeants, dans le cadre de la réunion du Forum des îles du Pacifique, à Pohnpei, aux Etats fédérés de Micronésie, la Polynésie française intègre cette institution en tant que membre à part entière. Présent sur place, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a exprimé sa grande satisfaction suite à cette décision historique. La Polynésie française siègera donc en tant que membre à part entière lors de la prochaine réunion du Forum des îles du Pacifique, en 2017, à Apia, aux Samoa.

Le travail de persuasion, sur place, mais aussi depuis plusieurs mois, auprès des chefs d’Etats et territoires du Pacifique, a porté ses fruits. Le président Fritch se réjouit de ce signe fort de la parfaite intégration de la Polynésie française dans son environnement régional, qui est aussi une suite logique et légitime du statut de membre associé au Forum obtenu depuis maintenant plus de dix ans.

Le président a tenu à remercier en personne les chefs d’Etats et territoires qui ont pris cette décision, ceux-ci ayant bien perçu l’implication régionale accrue de la Polynésie française, depuis le début de sa gouvernance, sur des dossiers comme les projets de câble sous-marin ou sur la protection des océans, avec notamment l’impulsion polynésienne pour la réussite de la COP 21, l’an dernier, à Paris. Il a également souhaité souligner le soutien de l’Etat, mais aussi des partenaires régionaux que sont la Nouvelle-Zélande et l’Australie, dans le succès de cette démarche.

Le président Fritch a assuré ses homologues du Pacifique que la coopération régionale continuerait et allait même se renforcer sur de nombreux dossiers. Les chefs d’Etats et territoires du Pacifique ont reconnu en lui un des leurs, qui partage l’esprit océanien et les mêmes valeurs pour une réussite commune.

                                                            

VICTOIRE ! Membres associés au Forum c'est fini !

 

l                     Le président polynésien Edouard Fritch et le premier ministre des Cook henry Puna

Depuis plus d'une vingtaine d'années la Polynésie française et la Nouvelle Calédonie  faisaint le siège des responsables, chefs d'Etat des pays indépendants au Forum du Pacifique pour obtenir leur intégration en tant que membre à part entière. Et bien, Edouard Fritch avait raison d'être optimiste ou de faire un rêve devenu réalité, c'est désormais chose faite et c'est sans aucun doute avec fierté qu'il siègera en 2017 au prochain Forum qui se tiendra aux Samoa. Ce que ni Oscar Temaru qui prétextait que la Polynésie devait devenir indépendante pour accéder à ce forum, ni Gaston Flosse sans doute trop proche de la France, n'avaient obtenu, ce siège, il faut bien le dire. Quant à l'Etat, il a bien d'autres soucis à régler et laissera le Pacifique s'occuper de ses îles au plan politico-économique. A ses risques et périls.

 

L'affaire

Le réquisitoire accablant du parquet contre Nicolas Sarkozy et son entourage dans l'affaire Bygmalion permet de retracer de manière détaillée l'emballement d'une campagne au final estimée à 45 millions d'euros - une explosion totale du seuil légal écrit le Point. Le vice-procureur conclut à une "stratégie de déni" de la plupart des mis en examen face à cet emballement quasi immédiat des dépenses et à un activisme bien réel pour cacher ces dépassements démesurés, via le système désormais bien connu de double-facturation.

 

Burqua a tout va au Royaume-Uni

Dans le cadre de son programme intitulé "booster la diversité", la police de Birmingham souhaite recruter des personnes issues des minorités, y compris les femmes vêtues du voile intégral si elles souhaitent se porter candidates.

  34 kilomètres nous séparent du Royaume-Uni écri métronews. Mais en termes de politique d'intégration, on croirait vivre sur deux planètes différentes. Alors que la France sort d'un mois d'août consacré à vitupérer ou à soutenir le port du "burkini" sur les plages, la police britannique se déclare prête à accueillir des femmes portant la burqa dans ses rangs. En effet, la police du comté de West Midlands, à Birmingham, a lancé le 1er septembre une campagne de recrutement intitulée "booster la diversité". Les personnes issues des minorités sont vivement invitées à candidater, y compris les femmes musulmanes portant la burqa, ce voile intégral d'origine afghane masquant le regard par un voile ou une grille. Le hijab, simple foulard couvrant les cheveux, est autorisé depuis une dizaine d'années dans les commissariats de cette métropole du centre du pays.

 

 

Vendredi 9 septembre 2016

 

Lettre ouverte d'un lecteur au Haut commissaire

Voici que vous, cet inconnu, vautré dans une Polynésie qui vous a ouvert les bras, vous vous êtes permis de devenir une créature vomitive, inconnue jusqu'à présent dans notre pays, tant les hommes qui ont occupé cette fonction que vous ne méritez pas, sont restés d'une neutralité absolue vis à vis de la presse.

 Vous vous êtes attaqué à un "monument" de ce pays. Une question me vient à l'esprit, pourquoi tant de haine subite, excessive, perverse, mauvaise ? Pourquoi ? Parce qu'elle a fait ce pourquoi elle est douée, relever les imperfections du système, des hommes, des paresseux, des anomalies, des luttes à la Clochemerle ,comme elle l'écrit souvent et même les imperfections d'un Haut commis de l'Etat ?  Ce qui visiblement ne se fait pas chez vous, là-bas.

Christine Bourne est une artiste peintre qui dessine dans ses éditoriaux  les erreurs du monde politique local et de l'Etat avec grand talent et vous n'aimez pas sa peinture. C'est votre droit. Vous auriez pu comme Lionel Beffre, auquel de l'avis général, vous n'arrivez pas à la cheville, lui téléphoner pour vous expliquer. Non, bien sûr, s'abaisser si bas vous donnerait des courbatures. Cela ne se fait pas à votre place. Conseillé par votre éminence grise, le très gentil et "inoffensif" Emmanuel qui a fait monter la pression des deux côtés selon la rumeur, vous avez soudain laissé tomber votre costume de "grand blanc", et vous vous êtes montré "nu" tel que vous êtes dans cette lettre ouverte, digne d'un clodo gueulard et revanchard. Je pourrais encore vous dire beaucoup de choses mais en pensant à ce que vous venez de faire j'ai un frisson de dégoût envers cette République qui autorise un Haut-commissaire à une telle lâcheté sous couvert de votre bicorne.

 Vous avez encore de la chance que Christine Bourne que nous adorons lire tous les matins, n'ait pas lâché la barre. Elle est forte, courageuse, parfois un peu trop mordante mais personne n'est parfait et vous encore moins qu'un autre car vous représentez l'Etat. Mais l'Etat des colonies. Ce que tous les Polynésiens haïssent. Votre apostrophe visqueuse, sournoise, viscéralement méchante, ce que n'est pas Bourne, vous a trahi. Votre orgueil immense, sans doute blessé par quelques flèches, lui aussi vous a trahi. A la place que vous occupez, monsieur le Haut commissaire, il faut savoir encaisser. Prenez modèle sur les hommes politiques. Taisez-vous. Et moi, comme beaucoup d'autres monsieur, je vous écris pour vous le dire dans des termes affables par rapport aux vôtres. Nous espérions tous voir arriver il y a trois mois seulement un homme respectable, courtois, apprécié de tous, vous vous êtes montré tel que vous êtes.  Et tenez, j'y pense, vous n'avez pas digéré l'admiration sincère de Christine Bourne pour cet homme qui vous a précédé, Lionel Beffre, qu'elle a également critiqué quand il le fallait sans provoquer une atomisation loupée qui s'est retournée contre vous. Question de vent sans doute !

Nous Polynésiens, posons une question : Qui êtes vous donc pour vous permettre de vous essuyer les pieds sur une femme courageuse et talentueuse qui fait partie de notre vie depuis tant d'années ? Un "petit" je ne dirai pas un nain, pour épargner votre orgueil démesuré bien que vous, vous n'ayez pas épargné de votre vengeance gratuite et stérile, la reine Christine. Cela ne fait pas un homme.  P.P.D. ( Petit Polynésien Dégoûté)

 

PS J'ajouterai que je ne connais pas personnellement Christine Bourne, que oui, je l'admire et j'aime la lire et ne vous en déplaise nous sommes très très nombreux a ressentir ce qu'aujourd'hui j'ai essayé de vous dire, monsieur.  Par ailleurs vous ayant découvert, je ne vous donnerai pas mon nom vous pourriez me passer votre épée à travers le corps avec jouissance.

 

NB : Que dire sinon "merci" à cet inconnu qui a résumé en quelques mots dignes de l'Académie française ce que beaucoup d'autres avec moi, avons ressenti mais qui a eu le courage de l'écrire. Cela fait chaud au coeur !Et globalement merci à tous ceux qui ont trouvé la lettre du hC immonde ! Pas besoin d'édito aujourd'hui.

Afin que le haut commissaire en bon flic ne se lance pas dans la recherche de ce lecteur il a pris la précaution de me faire porter sa lettre par un Polynésien très tôt ce matin ( à moins que ce ne soit lui !). Comme on connait ses saints on les honore, n'est-ce-pas ?Et il a bien l'air de connaitre celui-là !

 

 

 

M. René BIDAL, Haut-Commissaire de la République, s’est rendu au Palais de Justice pour assister à l’audience solennelle à l’occasion de l’installation de M. Hervé LEROY, procureur de la République près le Tribunal de première instance de Papeete. Etaient présents les autorités de l'Etat et du Pays  (communication et photos haussariat).

Le nouveau procureur Hervé Leroy

 

 

 Retard des vols TN07 et TN08 du vendredi 09 septembre.

Air Tahiti Nui informe ses clients du retard du vol TN07 Paris - Los Angeles – Papeete pour raison technique. Originellement prévu au départ de Paris vendredi 09 septembre à 11h30, le vol est finalement parti à 14h30 le même jour. Son arrivée à Los Angeles est programmée à 17h20 heure locale d’où il repartira à 19h40. Son arrivée à Papeete est prévue à 00h45 le samedi 10 septembre (dans la nuit de vendredi à samedi).

En conséquence, le vol TN08 Papeete – Los Angeles – Paris est également retardé. Originellement prévu au départ de Papeete ce vendredi 09 septembre à 23h59, ce vol partira à 02h20. Son arrivée à Los Angeles se fera à 13h30 heure locale d’où il repartira à 15h20. Son arrivée à Paris est prévue à 11h20 le dimanche 11 septembre.

Air Tahiti Nui adresse ses plus sincères excuses pour les désagréments causés par ces retards et invite ses clients à consulter son site internet www.airtahitinui.pf ou à contacter l'Aéroport de Tahiti au 40 86 60 61 pour toute information sur ses horaires.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI

 

L’Office des postes et télécommunications informe qu’il sera amené à effectuer des travaux de mise à jour sur ses équipements, les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 septembre.

Ces interventions de maintenance auront lieu de 22h00 à 01h00 durant trois nuits d’affilée.

Ces travaux occasionneront pendant toute leur durée une perturbation du service de téléphonie fixe sur Vinibox/Manabox dans l’ensemble de la Polynésie.

Ils occasionneront également une perturbation du service de téléphonie fixe dans les îles suivantes :

Anaa ; Apataki ; Aratika ; Faaite ; Fakahina ; Fangatau ; Hereheretue ; Hikueru ; Katiu ; Kauehi ; Makatea ; Marokau ; Marutea ; Mataiva ; Moruroa ; Napuka ; Niau ; Nukutavake ; Nukutepipi ; Pukapuka ; Pukarua ; Raraka ; Raroia ; Reao ; Taenga ; Takume ; Tatakoto ; Tematangi ; Tetiaroa ; Tureia ; Vahitahi ; Vairaatea.

Le service de téléphonie mobile restera opérationnel durant la période des travaux.



 

Le président Fritch s’entretient avec le ministre des Affaires étrangères néo-zélandais

 

En marge du 47ème Forum des îles du Pacifique, à Pohnpei, aux Etats fédérés de Micronésie, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est entretenu, avec le ministre des Affaires étrangères néo-zélandais, Murray McCully.

L’entretien a porté essentiellement sur l’avancement du projet de câble sous-marin, déjà évoqué lors d’une réunion à Auckland, en février dernier. Celui-ci devrait concerner les îles Cook, Niue et Tokelau, et permettre aussi à la Polynésie française de sécuriser notamment ses liaisons internet.

Le montant de l’opération est estimé à environ 6 milliards Fcfp, la contribution des différentes entités oeuvrant dans ce projet, Pays et OPT (Office des Postes et télécommunications), côté Polynésie française, et le mode de financement, fonds propres ou emprunt, devant encore être finalisé, a indiqué le Président Fritch à l’issue de l’entretien. Une fois que ces aspects auront été réglés, il est prévu que l’opération puisse être mise en œuvre dans le courant de l’année prochaine.

 

 

Infos d'ici et d'ailleurs

Sondages : Hollande au plus mal.

(Le Parisien)

À n'en pas douter, ce sondage a fait plus mal au gouvernement que tous les autres. Selon l'enquête TNS-Sofrès pour « le Figaro » publiée hier, aucun candidat de la gauche ne franchirait le 1 er tour de la présidentielle en avril. Dans toutes les configurations, Hollande serait distancé par le candidat de la droite et par Marine Le Pen, mais aussi par Macron. Pire : il ferait au mieux jeu égal avec Mélenchon.

« A ceux qui oublient qu'il y a de la droite et de l'extrême droite en France, les sondages sont là pour leur rappeler », peste le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, en pointant du doigt Macron mais aussi « la gauche de la gauche ».

Certains cachent mal leur abattement, d'autres balayent tout « sentiment dépressif », comme la secrétaire d'Etat Juliette Méadel : « Personne n'a été foudroyé par ce sondage. La priorité des priorités, c'est d'éviter un nouveau 21 avril. » « Si on veut éviter de voir le 2e tour à la télé, il faut réfléchir à rassembler la gauche », renchérit le radical de gauche Thierry Braillard.

Hollande donnera ce matin, dans un discours sur « démocratie et terrorisme », des signes de son désir d'être candidat, même si 88 % des Français ne le souhaitent pas, selon un sondage Elabe dévoilé hier par BFMTV. « Ce discours va être très important... Ce sera un moment marquant », veut croire un membre du gouvernement.

Le Parisien
 

La sélection Tahitienne en partance pour les championnats du monde Junior 2016 est bien partie hier soir...

Petite information qu'il est bon de savoir : parmi la sélection, figurent aussi des athlètes des Sections Surf Espoir coaché par Hira Teriinatoofa et Olivier Napias pour Papara, (BOBET Stellio, FIGURI Ervan, VARUAMANA Manarii, FIERRO Vahine, LEVY-AGAMI Sacha et Tereva David pour le collège de Mahina (MONBRISON Mathilde) Bonne chance à ces futurs champions.

 

TERRORISME – Les services de police ont déjoué un attentat, notamment préparé par un commando de femmes ayant prêté allégeance à Daech, arrêté après la découverte d'une voiture remplie de bonbonnes de gaz au cœur de Paris.


Jeudi, la police avait par ailleurs reçu un message d'alerte sur un risque d'attentat dans les gares parisiennes et en Essonne. Vendredi en fin d'après-midi, le procureur de la République de Paris, François Molins, s'est exprimé sur cette affaire lors d'une conférence de presse.

Le commando de femmes s'apprêtant à commettre l'attentat parisien a été "téléguidé" par des jihadistes de Daech depuis la Syrie, a-t-il annoncé.

"L'organisation terroriste utilise non seulement des hommes mais des femmes, de jeunes femmes, qui font connaissance et nouent leur projet de manière virtuelle", a déclaré François Molins.

"Le passage à l'acte démontre que Daech entend faire des femmes des combattantes, a ajouté François Molins. Le dessein de ce commando était clairement de commettre un attentat."

Une adolescente de 15 ans, fille d'une des trois femmes appartenant au commando, a été interpellée, a aussi annoncé le procureur de Paris:
"Ce (vendredi) matin, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la fille aînée d'Amel S., susceptible, elle aussi, d'être impliquée dans le projet terroriste, a été interpellée à son tour."

Par ailleurs, des connexions ont été établies entre le commando de femmes et les précédentes attaques jihadistes de Magnanville, en juin, et Saint-Etienne-du-Rouvray, en juillet.

Sarah H., 23 ans, interpellée jeudi soir à Boussy-Saint-Antoine en Essonne et "connue des services spécialisés comme étant particulièrement liée à la mouvance jihadiste", était l'"ancienne promise de Larossi Abballa, auteur de l'attentat de Magnanville, et d'Adel Kermiche, auteur de l'attentat de Saint-Etienne du Rouvray", a expliqué François Molins.

En outre, Mohamed Lamine A., 22 ans, interpellé jeudi soir aux Mureaux (Yvelines), "connu des services comme un individu particulièrement radicalisé", est le "frère d'un mis en examen écroué" dans le dossier de Magnanville.
 

 

Jeudi 8 septembre 2016

Editorial

"Il faut du temps pour préparer un décret !"

Ne vous demandez plus pourquoi la France piétine, quand, en Polynésie française l'administration d'Etat, entendez le haut commissaire, répond aux agents communaux que le projet de décret d'intégration lui a bien été transmis mais que "préparer un décret ça prend toujours un peu de temps" . On sait ce que cela veut dire," ne soyez surtout pas pressés !" .Pour atténuer la déception, notre "Trump" local ajoute " cet engagement sera tenu". On se demande comment il ne pourrait pas l'être, puisque celui-ci  a été décidé en haut lieu !

 Ce projet de décret attendu si impatiemment par les agents communaux pourrait être examiné tous les trois ans sans les modalités définies par le Conseil d'Etat qui lui aussi sait prendre son temps. Et sur qui se défausse le conseil d'Etat concernant les modalités  de réexamen des rémunérations des agents ? Mais sur sa courroie de transmission, le haut commissaire. ( le H majuscule, ça se mérite).

Quant à l'ambiance au sein du conseil municipal de Moorea, elle affiche  "très nuageux" sur son baromètre. John Toromona dans la Dépêche de ce matin dénonce les griefs qui cascadent depuis un mois dans les médias. Le maire Evans Haumani  est tranquille, il n'y aura pas de démission collective des 13 élus frondeurs, ces derniers n'ayant obtenu aucune précision sur les conséquences que cela auraient pu entrainer, courageux mais pas téméraires, ils s'abstiennent. Et dans l'ombre, car c'est toujours dans l'ombre que se concocte la bonne ou mauvaise cuisine, la refondation d'une nouvelle majorité communale pour placer à sa tête Paiatua Maihi qui n'est, semble-t-il, pas même au courant du titre qu'on lui réserve, parlotte ! Nous sommes en plein dans Clochemerle.

Une chose en entraînant une autre, on remarque aussi que le PS soudain devient plus résistant à la sirène Temaru et à l'Orque Moetaï, son poisson pilote ( c'est un compliment cet animal marin ayant un cerveau de 7 kgs alors que celui d'un homme n'est que de 1kg 5). Sans doute le PS est-il échaudé par les déclinologues-missionnaires et certaines déclarations à l'emporte pièce d'Oscar Temaru qui sont bien sûr relayées à Paris.  Comme tout le reste.

Du coup, le PS fait de la résistance. Et qui s'occupe de la dite convention ? Cet ex ministre de l'Outre mer que nous avons préféré pour ses qualités d'homme, sa vision sans flatterie mais de bon sens de la Polynésie , c'est bien Victorin Lurel, aujourd'hui Secrétaire national à l'outre-mer. Et c'est à lui que les responsables du Tavini devront apporter des arguments séduisants mais surtout convaincants  pour avoir le paraphe PS, au bas d'une nouvelle convention .

Et enfin, la semaine prochaine s'ouvrira à l'Assemblée la session budgétaire. Difficile à ce stade d'avoir un aperçu du budget tellement le "Grand argentier" Nuihau Laurey travaille dans l'opacité la plus absolue, d'autant que le budget ne sera pas présenté avant fin novembre au plus tôt. Nous nous sommes rendus compte qu'il pouvait promettre la lune, mais bien malin, que c'était souvent un leurre pour calmer les esprits chagrins.

 Nous pourrons cependant nous faire une petite idée de la sauce qui accompagnera le plat de résistance, lors des discours d'ouverture de la session la semaine prochaine. Une petite boussole après celle plus motivante de l'IEOM publiée hier.

Enfin il nous faudra encore attendre un peu avant de savoir si la Polynésie française devient membre à part entière du Forum du Pacifique en vivant dans une autonomie bien élargie.

 

 

 Edouard Fritch lance un vibrant appel aux responsables du Forum dans son discours

La session plénière du 47ème Forum des îles du Pacifique a officiellement débuté, à Pohnpei, vendredi matin, en heure locale. A cette occasion, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est exprimé sur les principales problématiques concernant le Pacifique et sur la place que la Polynésie devait avoir dans cet ensemble régional.

Rappelant les caractéristiques géographiques de la Polynésie, ses îles disséminées sur une surface grande comme l’Europe, le Président a insisté sur les thèmes communs qui intéressent à la fois la Polynésie française mais aussi tous les Etats et territoires de la région Pacifique.

Il a ainsi souligné le fait, que depuis le mois de février dernier notamment, et en collaboration avec le gouvernement néo-zélandais, la Polynésie travaille avec les îles Cook, Niue, et Tokelau, sur les projets de câbles sous-marins pour les télécommunications. Sur le thème de la protection des océans, il a évoqué la position de la Polynésie qui a fait de ses eaux un sanctuaire pour les baleines notamment depuis 2002, le Pays ayant en outre annoncé sa volonté de faire de l’ensemble de la Polynésie une aire marine gérée d’ici 2020.

Le Président Fritch a également et surtout mis en exergue le rôle majeur de la Polynésie et du PLG (Polynesian Leaders Group, groupe des dirigeants polynésiens) qui, à travers des initiatives fortes, comme la Déclaration de Taputapuatea sur le changement climatique, ou encore la déclaration sur les Océans, « Te Moana o Hiva », signée le 28 juin dernier à Papeete, avait su pousser les grande nations mondiales à agir dans ce domaine, avec en particulier le succès de la COP 21, en décembre dernier à Paris.

Fort de ces constats et de ces avancées, le président a réitéré, devant les chefs d’Etats et territoires du Pacifique, la demande de la Polynésie française de devenir membre à part entière du Forum des îles du Pacifique. Membre associée depuis plus de dix années, la Polynésie française est pleinement intégrée dans la région Pacifique et souhaite être reconnue en tant que telle. Concernant l’éventuelle nécessité de faire évoluer les statuts de l’institution pour l’intégration de nouveaux membres, sur lesquelles le secrétariat général du Forum devait travailler depuis la dernière réunion, en septembre 2015, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Président a souligné la position des ministres des Affaires étrangères du Forum, réunis, le mois dernier, à Fidji, celle-ci allant dans le sens de ce que la Polynésie française souhaite.

Faisant appel aux 16 chefs d’Etats et territoires du Forum pour faire désormais rapidement avancer cette demande, le président Fritch a lancé un vibrant appel à ces responsables en soulignant la fraternité et ce qui unit l’ensemble des îles du grand océan Pacifique.

 

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 Cérémonie d’ouverture du 47ème Forum des îles du Pacifique

 


Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a assisté, à la cérémonie d’ouverture du 47ème Forum des îles du Pacifique. La cérémonie s’est déroulée sur l’île de Pohnpei, dans les Etats fédérés de Micronésie, jeudi en fin de journée, en heure locale.


Celle-ci comprenait plusieurs parties, incluant chants et danses de cette partie Nord-Ouest du Pacifique, et un traditionnel partage du kava entre les chefs d’Etats et territoires de la région.
La réunion du Forum ayant officiellement commencé, la session plénière et les travaux de cette organisation régionale débuteront vendredi, à 9 h du matin, en heure locale. Le Président Fritch doit, à cette occasion, prononcer un discours devant les différents chefs d’exécutifs présents, dont le président des Etats fédérés de Micronésie, Peter Christian, qui préside aux travaux de ce 47ème Forum.


La Polynésie française est depuis plus de dix ans membre associé de cette organisation régionale et aspire désormais à passer au statut de membre à part entière. Ce thème, ainsi que de nombreuses problématiques régionales (questions environnementales, pêche et surveillance maritime, par exemple), seront évoqués jusqu’au terme de la réunion du Forum prévu à Pohnpei le samedi 11 septembre, après l’habituelle retraite des chefs d’exécutif programmée pour le vendredi 9 septembre


 

 

Créé en 1971, le Forum des îles du Pacifique comprend à ce jour 16 Etats et territoires membres, ainsi que des membres associés tels que la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Les Etats Fédérés de Micronésie organisent pour la deuxième fois le Forum des îles du Pacifique, la première réunion du Forum ayant eu lieu sur place remontant à 1998.

 

Infos ici et d'ailleurs.

Commission permanente Le dossier analysé à présent est relatif au projet de loi autorisant la ratification de l’accord de passation conjointe de marché en vue de l’acquisition de contre-mesures médicales.

  Pour l’essentiel et comme il l’a été rappelé dans le rapport, l’accord qu’il est question de ratifier vise à permettre aux Etats membres de l’Union européenne, d’engager  des procédures conjointes d’acquisition de contre-mesures médicales et ainsi, se constituer un stock de médicaments ou vaccins antiviraux suffisant, pour faire face à d’éventuelles épidémies graves.

 

Le ministre en charge de la Relance économique et du numérique, Teva Rohfritsch, a procédé, jeudi matin, à son ministère, au lancement de trois concours de création et développement économique des entreprises, dans les domaines de l’agroalimentaire, l’économie circulaire et du numérique pour l’année 2016

 

Invitée du 20 heures de France 2, l'ancienne ministre a confirmé être en mesure de présenter tous les paraphes nécessaires pour être sur la ligne de la départ de la primaire de la droite.

 Nathalie Kosciusko-Morizet peut enfin pousser un «ouf» de soulagement. Invitée, ce jeudi soir, du journal télévisé de France 2, l'ancienne ministre a annoncé avoir obtenu les signatures d'élus et de militants exigés par la Haute autorité chargée d'organiser la primaire de la droite. Et ce à moins de vingt-quatre heures de la date maximale pour les déposer.

 Son nom sera donc bien présent, les 20 et 27 novembre prochains, dans les bureaux de vote dans lesquels les sympathisants de droite sont invités à se rendre pour désigner leur candidat à l'élection présidentielle. «Après une campagne intense tout l'été, beaucoup de travail, après une mobilisation vraiment extraordinaire ces derniers jours, on a atteint l'objectif», s'est réjouie Nathalie Kosciusko-Morizet sur le plateau du 20 heures de France 2. Au total,

23 parlementaires, dont Frédéric Lefebvre, lui-même ex-candidat, ont apporté leur soutien à NKM qui a reçu son dernier parrain parlementaire ce jeudi à 15 heures. Quant aux adhérents et élus locaux qui ont signé pour elle: «On a largement dépassé le seuil minimum", indique l'entourage de la candidate sans toutefois donner de chiffres.

 

Bonbonnes de gaz: Un policier blessé à l'arme blanche lors de l'interpellation d'une suspecte relève 20 minutes 

Une femme recherchée dans l’enquête sur la voiture contenant des bonbonnes de gaz retrouvée le week-end dernier en plein Paris a été blessée par balle jeudi soir lors de son interpellation dans l’Essonne, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

 La fille du propriétaire de la voiture

 La femme blessée, âgée de 19 ans et déjà signalée aux services de renseignement en raison de sa radicalisation, est une des filles du propriétaire de la voiture. Elle a été interpellée avec deux autres femmes, âgées de 23 et 39 ans, à Boussy-Saint-Antoine vers 19h par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Un policier a été blessé par arme blanche lors de l’opération par une de ses complices, a précisé cette source. La jeune femme et le policier ont été hospitalisés.

 Bernard Cazeneuve a indiqué lors d’une courte de conférence de presse jeudi soir que les trois femmes interpellées étaient « radicalisées, fanatisées » et préparaient « de nouvelles actions violentes et […] imminentes ».

 Quatre personnes, deux frères et leurs compagnes respectives, ont déjà été arrêtées et se trouvent encore jeudi soir en garde à vue dans le cadre de cette enquête. Mercredi soir, un couple âgé de 26 ans, décrit comme « discret » par un témoin de l’interpellation, a été arrêté à son domicile près de Montargis dans le Loiret, a-t-on appris de source policière.

 

 Si elle se confirme, annonce importante de Tahiti infos qui relève un appel à la grève dans le secondaire par le syndicat SNES-FSU en solidarité avec un mouvement national de contestation contre la réforme du collège.

 

Le MRCC ( Maritime rescue Coodination center) dont nous avons souvent relayé les interventions et l'ARCC ( Air rescue) sont réunis au sein d'un nouveau label le JRCC ( Joint Rescue coordination center) Une zone test avant que ce système ne soit étendu à d'autres régions. La veille est assurée en permanence 24h sur 24 et a sauvé bien des vies.

 

TNTV:- Le nouveau procureur de la République Hervé Leroy prendra ses fonctions vendredi lors de l'audience solennelle du tribunal de Papeete. Il remplace José Thorel nommé substitut du Procureur général à la Cour d'appel de Papeete. Tahiti Nui Télévision l'a rencontré en exclusivité.

 Hervé Leroy est un habitué des Outre-mer. Il a exercé 7 ans à Mayotte puis à Saint Pierre et Miquelon. C'est lui qui a demandé à venir en Polynésie. "J'ai fait deux séjours ultra-marins : une première fois de 1995 à 2002 à Mayotte dans l'océan Indien où j'ai exercé les fonctions de magistrat instructeur, et ensuite de 2005 à 2010 à Saint Pierre et Miquelon où j'ai été Procureur de la République près le Tribunal supérieur d'appel de cet archipel", confie Hervé Leroy.

Hervé Leroy a également été procureur de la République adjoint auprès du tribunal de grande instance de Nice. Il était d'ailleurs en fonction lors de l'attentat le 14 juillet dernier.

 

Limiter le cumul des mandats dans le temps: la seule proposition de Hollande dans son discours de Wagram Le HuffPost |

N'en cherchez pas d'autres. Il n'y a eu qu'une seule proposition nouvelle et concrète dans le discours d'une heure que François Hollande a tenu jeudi 8 septembre salle Wagram. Lors de son allocution qui se tenait dans le cadre d'un colloque intitulé La démocratie face au terrorisme, le président de la République est resté dans un schema très large, évoquant des concepts plutôt que des mesures précises.

Le chef de l'Etat n'a fait qu'une exception quand il a évoqué les réformes institutionnelles à lancer dans un éventuel futur deuxième quinquennat.

"Après la loi sur le non-cumul des mandats de parlementaire et d'un exécutif local votée en 2014, "je veux que l'on aille plus loin encore, en réduisant le cumul des mandats dans le temps". Le limiter à deux, comme c'est le cas aux Etats-Unis pour le poste de président est souvent envisagé. Cela "n'empêcherait pas, bien sûr, à ces élus de concourir à d'autres scrutins", a-t-il aussitôt précisé sous les applaudissements des 400 invités.

 

 Le fiché S remet le couvert. Condamné jeudi dernier à 2 ans ferme pour une série d'agressions et de menaces envers le personnel pénitentiaire, le jeune polynésien de 26 ans suspecté de radicalisation islamiste a remis le couvert en début de semaine.

Une semaine après sa condamnation à 2 ans de prison ferme pour des violences et menaces à répétition commises les 8, 12 et 25 août derniers sur une dizaine de personnels de l'administration pénitentiaire de Nuutania, l'un des trois Polynésiens faisant l'objet d'une fiche S de signalement pour radicalisation et islamisme politique a de nouveau rendez-vous, demain jeudi, au tribunal.

Il doit y être jugé en comparution immédiate, comme la semaine dernière, pour de nouvelles violences et menaces proférées contre des agents de la prison en début semaine, a-t-on appris ce mercredi de sources judiciaires qui précisent par ailleurs que ce détenu de 26 ans a fait appel de sa précédente condamnation.Déjà condamné 15 fois. ( Tahiti Infos)

 

Son

testicule pris en otage par un tabouret Ikea



photo site 20 minutes


Fâcheuse mésaventure pour un Norvégien qui a réglé, non sans humour, son contentieux avec le géant suédois sur Facebook.


Claus Jorstad, 45 ans aurait dû se méfier du célèbre tabouret Marius, cinq francs chez Ikea. Alors que celui-ci avait installé le siège dans sa douche pour se laver sans trop d'effort, un de ses testicules s'est coincé dans un des trous sur l'assise.

Avec la chaleur, sa partie intime a gonflé et l'homme s'est retrouvé incapable de bouger, raconte-t-il au Daily Mail. Pour sortir de l'impasse, il a sagement patienté sous l'eau froide, le temps que son testicule retrouve sa taille normale.

Une fois libéré, le Norvégien a raconté sa mésaventure sur la page Facebook d'Ikea. Le géant suédois lui a conseillé de porter un maillot de bain à l'avenir. Mais finalement Claus Jorstad a précisé que le tabouret avait été affecté à un autre usage dans une pièce annexe.


 

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Mercredi 7 septembre 2016

Editorial

Le match est terminé... pour le moment. De la beauté haineuse des mots, de l'émotion en rafales, à la flèche soudaine d'une percée malsaine, à la feinte d'une roulette supposée être neutre, qui ne peut écraser la lyre de l'énergie, de la critique, de l'expression  et tout l'imprévisible de la lutte entre deux individus dont le brutal et indigne excès de rage de par la fonction de l'un, a ravi ou peiné, mais a remué le Landerneau. "Heureusement que vous n'êtes plus au temps des gouverneurs qui expulsaient sur ordonnance, mais il semble bien que la Polynésie s'en rapproche ! " nous a écrit un journaliste ami, attaché à un grand ministère parisien.

Revenons à nos moutons et laissons la mare glauque de la vie.

Michel Monvoisin sur Polynésie première, il y a quelques jours, a une fois de plus martelé le fait incontournable d'une Polynésie en manque de capacité d'accueil, entendez de chambres d'hôtels pour ses touristes. Il a enfoncé le clou par la suite lors de la conférence annuelle des représentants du "Tahiti Tourisme" en affirmant qu'il avait refusé 40 charters en provenance de Chine prévus l'année prochaine. Pas de chambres. Pas de Chinois.

Tout le monde comptait sur le Tahiti Mahana Beach pour pallier ce manque cruel. Le financier asiatique, l'ardoise étant trop lourde sans doute, a jeté l'éponge laissant la place à l'épaisse rumeur des doléances conjuguées de la compagnie aérienne ATN et du Tahiti tourisme. Comment augmenter le chiffre de nos visiteurs, si la Polynésie ne peut pas les accueillir ? Impossible. Ce qui veut dire, si l'on a bien compris Michel Monvoisin ,qu'une dizaine de milliers de Chinois vont se voir refuser l'accès à la Polynésie faute d'y pouvoir faire dodo.

 Il est possible que nos responsables, dans ce contexte qui ne date pas d'aujourd'hui, aient mis  finalement la charrue avant les bœufs. Mettre beaucoup, beaucoup d'argent dans la promotion pendant des années, sans avoir  la capacité hôtelière qui convient, c'est miner la sincérité des résultats éventuels.

Force est de reconnaître que c'est l'ancien président qui avait lancé et programmé la construction d'un vaste ensemble touristique à son retour de Hawaii en 2014 afin d'apporter aux touristes une vision américano-polynésienne de l'hôtellerie et un choix de chambres important à plusieurs niveaux de tarifs. Les financiers chinois échaudés, on ne sait trop par quoi, se sont malheureusement retirés sur la pointe des pieds et depuis, paraît-il, le gouvernement Fritch, travaille avec des investisseurs multi-nationalités. Attendons.

Politiquement parlant, c'est donc dans quelques jours, le 15 septembre, que le parti  du président, le Tapura devrait se réunir afin de choisir ses candidats aux législatives. Le Tahoeraa  travaille intensivement depuis près de deux mois sur le terrain, mais était-il nécessaire de partir si tôt en campagne quand le Tapura, bien reposé, va lui aussi partir un de ces jours aux labours ? Mais, car il  y a toujours un mais, comme nous l'avons déjà écrit, le Tapura a dans sa manche huit candidatures, or il n'en faut que trois, cinq vont donc rester sur le carreau et sortir leur mouchoir avec quelque amertume. C'est humain. On connaîtra dans quelques jours les nominés.

Au plan politique national, la bataille fait rage. François Hollande est en perte de vitesse spectaculaire, Macron en hausse, Sarkozy touché par la justice en pleine reconquête, drôle de timing tout de même, Juppé stagne, Le Maire n'arrive pas à percer et le "FN Marine" engrange.

Mais voilà que resurgit la peur avec la tentative d'assassinat à caractère terroriste contre un surveillant de la prison d'Osny. Le député Georges Fenech revient à la charge et fait une brillante démonstration des limites de l'expérience des unités de prévention de la radicalisation en ce qui concerne la sécurité et le prosélytisme vis à vis d'une politique pénitentiaire qui n'est pas, selon les Français, à la hauteur de la menace terroriste des 1500 radicalisés dans les prisons de France. Dommage que les prévisions sarkosistes de 20.000 places supplémentaires dans les prisons aient été barrées par l'ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira par idéalisme suranné.

Pendant ce temps là, faute d'escorte pour l'extraire de sa cellule, un détenu multirécidiviste ayant poignardé un homme, une fois de plus, a été libéré d'office sans aucune mesure de contrôle judicaire. C'est la loi. Les bras vous en tombent !

 

 

La morosité n'est plus au rendez-vous si l'on en croit l'IEOM qui publie demain sur son site internet son dernier  bulletin des tendances du 2° trimestre 2016

En résumé :

En progression continue depuis le deuxième trimestre 2015, l’indicateur du climat des affaires reste positivement orienté et confirme les prémices d’une reprise pour l’économie polynésienne.

 L’emploi salarié poursuit sa progression tandis que l’évolution des prix à la consommation est contenue. L’investissement reste bien orienté, tiré par les investissements en logement des ménages.

Les entreprises, pour leur part, semblent réduire leurs ambitions en matière d’investissement.

 Sur le plan sectoriel, les évolutions sont contrastées au deuxième trimestre 2016. Le courant d’affaires est en hausse dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services marchands.

Il est stable dans le tourisme et dégradé dans le BTP ainsi que le secteur primaire. La majorité des secteurs anticipent une amélioration de leur activité pour le trimestre à venir, à l’exception du BTP.

 
Amélioration du marché de l’emploi
En progression continue depuis le deuxième trimestre 2015, l’indicateur du climat des affaires reste positivement orienté et confirme les prémices d’une reprise pour l’économie polynésienne.
L’emploi salarié poursuit sa progression tandis que l’évolution des prix à la consommation est contenue. Tiré par les investissements en logement des ménages, l’investissement reste bien orienté, bien que les entreprises semblent réduire leurs ambitions.


L’emploi salarié poursuit sa progression
Au deuxième trimestre 2016, la progression de l’emploi salarié marchand s’accentue, +0,7 % (CVS) après +0,2 % au trimestre précédent. L’emploi est en hausse dans l’ensemble des secteurs, à l’exception de celui de l’hôtellerie-restauration (-0,3 %, CVS). La construction connaît la plus forte hausse (+1,4 %, CVS).

L’indice des prix à la consommation est stable
L’indice des prix à la consommation (IPC) est stable au deuxième trimestre 2016 (+0,1 %). Les prix des transports progressent de 1,6 %, portés par la hausse des tarifs des transports aériens en période de haute saison touristique. En revanche, les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées affichent un repli de 0,9 %, principalement lié à la baisse de ceux des produits de la mer (-9,4 %).


La consommation des ménages marque le pas
Après une amélioration au trimestre précédent, la consommation des ménages paraît moins bien orientée au deuxième trimestre 2016. Les importations de produits alimentaires se replient de 6,2 % (CVS) et les immatriculations de véhicules neufs fléchissent très légèrement (respectivement -0,1 % et -0,2 %, CVS).


L’investissement des ménages est en hausse mais celle des entreprises est en baisse
Après une contraction en début d’année, l’investissement immobilier des ménages progresse, reflété par une production de prêts immobiliers en hausse (+17,2 % sur le trimestre et +8,2 % sur l’année).
Mais l’investissement des entreprises est en baisse ; les importations de biens intermédiaires et de biens d’équipement diminuent au deuxième trimestre (respectivement -6,3 % et -14,7 %, CVS), tout comme le nombre d’immatriculations de véhicules utilitaires (-18,4 %, CVS)

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Dynamisme dans l’industrie et les services
Au deuxième trimestre 2016, le courant d’affaires est en hausse dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services marchands, stable dans le tourisme et dégradé dans le BTP ainsi que le secteur primaire. La majorité des secteurs anticipent une amélioration de leur activité pour le trimestre à venir, à l’exception du BTP.
 

 

 Infos d'ici et d'ailleurs

 

Faute d'escorte disponible pour l'extraire de la prison de Fontenay-le-Comte (Vendée), relate "Valeurs actuelles" où il était placé en détention provisoire, et le conduire au palais de justice de Poitiers, la chambre de l'instruction de la cour d'appel a été contrainte de libérer d'office ce Vendéen de 25 ans, sans aucune mesure de contrôle judiciaire.Il reste toutefois mis en examen pour coups et blessures volontaires avec arme. 

Déjà condamné neuf fois, le jeune homme est soupçonné d'avoir donné un coup de couteau dans le dos d'un homme à Challans (Vendée) le 13 août dernier. Après sa mise en examen, le suspect avait été placé en détention provisoire, mesure qu'il contestait. Il aurait donc dû comparaître physiquement devant les magistrats pour faire entendre ses arguments. 

Mais l'administration pénitentiaire n'a pas pu organiser son transfert via l'Autorité de régulation et de programmation des extractions judiciaires (Arpej) de Rennes. « Nous sommes bien conscients du risque de mise en liberté mais nous n'avons pas la possibilité de programmer cette extraction », indique un mail de l'Arpej lu à l'audience mardi.

 

Bataille en coulisses à France Télé avant la diffusion d'un reportage sur Bygmalion et Sarkozy

Selon Arrêt sur Images et le Canard Enchaîné, la situation est très tendue à France Télévisions entre le directeur de l'information Michel Field et la présentatrice d'Envoyé Spécial, Elise Lucet. En cause, la programmation d'un numéro d'Envoyé spécial consacré à Bygmalion et à Nicolas Sarkozy.

 

 Il sort du silence et ça fait du bruit. Patrick de Carolis, ex-président de France Télévisions, s’exprime dans Le Parisien, ce mercredi. Il évoque notamment les accusations qui lui valent un procès pour favoritisme dans l’un des volets de l’affaire Bygmalion.

 

Lhomme et Davet (Le Monde) préparent un "gros scoop"

 Selon "Challenges", les deux journalistes d'investigation ont rapporté un gros scoop des Etats-Unis.

 Un beau teasing. Dans Challenges cette semaine, on apprend que Fabrice Lhomme et Gérard Davet, le célèbre duo de journalistes d'investigation du journal "Le Monde", préparent un "gros scoop, fruit de cinq ans d'enquête". Aucune information sur la nature de ces révélations, on sait juste que la bombe "vient d'Amérique".

 "On va le sortir dans les semaines à venir, l'enjeu est très important. Par rapport aux écoutes téléphoniques de Nicolas Sarkozy, on est dans une autre catégorie", ont-ils expliqué lors d'une conférence dans une école de journalisme. Fabrice Lhomme et Gérard Davet restent prudents car ils font l'object de "pressions et menaces". Rendez-vous dans les prochaines semaines donc.

 

La simple maison de Monet, à Giverny (dans l'Eure), reçoit un million de touristes par an...et la Tour Effel... 5 millions!!!



Paris remonte à la quatrième place des villes les plus attractives du monde

En dépit des attentats et des grèves, la capitale française grimpe de deux places dans le classement du cabinet PwC. Elle est même première pour la qualité de vie, ex-eaquo avec New York relève le Figaro

Bonne nouvelle. Paris se situe dans le «top 4» des villes les plus attractivee de la planète, selon l'étude «Cities of Opportunity 2016» du cabinet PwC, soit sa meilleure place depuis 2011. La capitale française gagne même deux places par rapport à 2014, date de la dernière étude similaire. Londres est grande gagnante de ce classements de trente villes, suivi de Singapour, Toronto, Paris et Amsterdam.


 

Au Conseil des ministres :

Dispositif d’aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants

 Dans le cadre du plan de relance et de dynamisation de l’économie locale, un dispositif d’aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants est mis en œuvre par le gouvernement de la Polynésie française. Cette mesure a pour but d’accompagner les commerçants et les restaurateurs dans leur projet de rénovation, d’aménagement et d’amélioration de l’attractivité de leur point de vente ou de restauration en Polynésie française.

Les dépenses éligibles portent sur des travaux d’aménagement et de rénovation du local ayant une surface de vente ou de restauration accessible à la clientèle inférieure à 150 m². Ces dépenses peuvent comprendre : la signalétique et la mise en valeur des enseignes commerciales et publicitaires, les façades extérieures du point de vente ou de restauration, la réalisation ou rénovation des vitrines, les aménagements extérieures visant à facilitier l’accès des consommateurs, les aménagements intérieurs, les équipements et mobiliers d’exposition.

 Le montant de l’aide ne peut pas excéder 70 % du montant total hors TVA des dépenses éligibles dans la limite de 5 millions Fcfp.

 La gestion de ce dispositif d’aide est assurée par la Direction générale des affaires économiques. Elle est en charge de l’instruction et du suivi des dossiers de demande d’aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants.

 

Dispositif d’aide à l’équipement des petites entreprises

 Dans le cadre du plan de relance et de dynamisation de l’économie locale, un dispositif d’aide à l’équipement des petites entreprises est mis en œuvre par le gouvernement de la Polynésie française. Cette mesure a pour but d’accompagner les entreprises dans l’aménagement des locaux et l’acquisition d’équipements neufs, spécifiquement dédiés à leur activité.

 Les dépenses éligibles portent sur l’acquisition d’équipements neufs et la réalisation de travaux d’aménagement des locaux, spécifiquement dédiés à l’activité de l’entreprise.

 Le montant de l’aide sera plafonné à 50 % du montant total hors TVA des dépenses éligibles dans la limite de 3 millions Fcfp.

 La gestion de ce dispositif d’aide est assurée par la Direction générale des affaires économiques. Elle est en charge de l’instruction et du suivi des dossiers de demande d’aide à l’équipement des petites entreprises.

 

Mise sur le marché des produits en provenance du Japon

 Suite à l’accident survenu le 11 mars 2011 dans la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, des mesures ont été prises pour assurer la sécurité du consommateur polynésien. Depuis lors, les denrées alimentaires et les aliments pour animaux, originaire du Japon, doivent justifier de teneurs en radionucléides ne dépassant pas les valeurs strictes appliquées dans ce pays pour son marché intérieur.

 Les différents prélèvements de contrôle effectués depuis 5 ans sur le marché local n’ont pas mis en évidence de cas de non-conformité.

 Ces mesures reconduites chaque année sont désormais pérennisées. Les produits les plus sensibles tels que le riz, les champignons, certaines plantes sauvages ou certains produits de la mer et leurs dérivés sont, par ailleurs, soumis à des échantillonnages de contrôles complémentaires.

  

Organisation de trois concours de Création et Développement Economique des Entreprises

 Le gouvernement de la Polynésie française, dans le cadre de ses actions en faveur de la Relance économique, souhaite renforcer son soutien à la création et au développement d’entreprises dans des secteurs particulièrement favorables au développement économique. La volonté publique est de définir un cadre permettant de stimuler le développement de projets s’inscrivant en soutien au développement durable du Pays.

 

Dans ce contexte, le Conseil des ministres a décidé de lancer trois concours de Création et Développement Economique des Entreprises dans les domaines suivants :

 

1.                  L’agroalimentaire : stimuler la création, le développement et la mise sur le marché de projets économiques et/ou la réalisation d’investissements structurants dans le secteur agroalimentaire tout en soutenant une alimentation sûre, saine et durable ;

2.                  L’économie circulaire : stimuler les méthodes de réduction de la consommation de matières premières et d’énergies en améliorant leur utilisation et en promouvant une consommation responsable ;

3.                  Le numérique : stimuler la création, le développement et la mise sur le marché de projets numériques innovants ou d’intégration originale au contexte de la Polynésie française.

Le lancement des concours aura lieu, le jeudi 8 septembre, à 9 heures, au ministère de la Relance économique. Le jury, placé sous la présidence du ministère en charge de la Relance économique et du numérique, sera composé de représentants de l’administration, de représentants des professionnels de l’entreprise (MEDEF, CGPME, CCISM, SOFIDEP) et de Tahiti Fa’ahotu. A l’issue de chaque concours, 6 lauréats se verront décerner des prix d’un  montant s’élevant entre 500 000 cfp et 5 000 000 Fcfp.

 

 

 

 

 Mardi 6 septembre 2016

 

 

 

Mardi 6 septembre 2016

Editorial

Du Bidal que même Colrat aurait évité ...

Et bien le roi Soleil a parlé, et ça à fait pschitt avec l' arrière goût désagréable d'un cocktail type "Colrat" qui malgré ses défauts ne serait jamais tombé aussi bas dans la lettre de cachet. C'est que personne encore ne lui avait parlé de "mouche" dans son palais à ce haut commissaire, ni de minute de silence pour les victimes de Nice rapidement bâclée, monsieur avait un autre rendez-vous et sans un mot, la minute passée, il avait pris la poudre d'escampette à la stupéfaction générale, j'en avais fait trois lignes, c'est mon métier.

 Puis plus récemment étant boycottée, c'est de bonne guerre, je me suis lancée dans un petit portrait du personnage. Mais, en France les préfets sont des dieux. Et les dieux on les vénère on ne les abîme pas, d'autant qu'on ne sait pas trop ce qu'ils font. Et du coup, "murmure une onde qu'on ne voit pas"( Victor Hugo), celle de  l'humiliation subie jaillie d'une gorge profonde dans un tombereau- poubelle de véritable haine puante de "fiel", un mot qu'il affectionne, causée sans doute, car il faut trouver le déclencheur, par trois égratignures : celle de son déjeuner de presse loupé en juin, la minute de silence bâclée et un portrait qui ne lui a pas plu .

On n'égratigne pas un ancien flic impunément voyons ! Il vaut mieux toujours faire remarquer le plus souvent possible sa luminescence. Là, pas de problème, vous  plairez par insignifiance. Cela me fait penser à une anecdote significative que l'on doit enseigner à nos enfants au lieu de leur seriner qu'ils doivent toujours dire la vérité.  Je me souviendrai toujours d'un  ancien rédacteur en chef de RFO qui tombe un jour à l'aéroport sur le haut commissaire de l'époque. Mon confrère tenait son petit garçon de 6 ans par la main. Après avoir salué le Haut commissaire, il se pencha vers son fils et lui dit : " Dis bonjour au Haut commissaire Jonathan". Le bambin, leva les yeux, regarda de sa petite taille cet important personnage et répondit tout de go  "non, il n'est pas beau" ! Et la carrière du rédac chef s'arrêta là au plan des promotions.

Ce que nos lecteurs dans le milieu politique ont ressenti en lisant la logorrhée biliaire de Bidal, au-delà du raisonnable de la part d'un haut commis de l'Etat, c'est un retour au colonialisme qui avait disparu avec les trois derniers hauts-commissaires nommés en Polynésie française. Il n'en sort pas grandi tant la diffamation et l'injure se profilent dans toutes les lignes. Et puis il y a ceux qui ont applaudi en se régalant bien sûr et les autres qui ont trouvé son attitude complètement surréaliste et indigne. Il faut de tout pour faire un monde. Surtout celui dans lequel nous vivons.

Mais comme personne ne comprend rien à cette histoire de "mouche" avec ma générosité coutumière, pour lui faire plaisir, je republie ci-dessous un extrait de cet édito dont un petit passage s'était voulu  exact et rigolo. Il ne me l'a  jamais, jamais, jamais pardonné, selon son directeur de la communication. On y verra surtout l'illustration du danger de notre métier d'éditorialiste, quand on a à faire à des médiocres dont le logiciel reste sans doute bloqué en province au siècle dernier. Nous en avions perdu l'habitude.

Heureusement 2017 n'est pas loin, il retrouvera sans doute très vite un nouveau château préfectoral dans une petite bourgade  où il règnera en maître et nous, nous aurons toujours notre liberté de parole qu'il croit sans doute avoir confisquée .  "Peuchère" comme on dit à Marseille !

 

j

  Lisez et jugez vous même: extrait...

Juin 2016

'(...)Revenons à la star du jour, René Bidal. Mauvais début, portail fermé, sonnette ayant sans doute rendu l'âme sous pluviôse, le gratin journalistique papotant sur le parvis de la salle à manger et nous, faisant des grands signes que personne ne regardait. Lassée, on l'aurait été à moins, voyant de loin tout ce petit monde s'installer, nous nous apprêtions à faire demi-tour, quand, ô miracle, le portail lentement mais sûrement  s'ouvrit. Et Tahiti Today, essoufflé fit une entrée remarquée par un haut-commissaire visiblement étonné et les regards gouailleurs de nos puissants confrères.

Tahiti Today allait s'asseoir à sa place habituelle quand ses confrères dans un bel ensemble dirent " c'est pas là". Que voulez-vous le changement commence par la place d'un siège à votre nom. Le casque bleu  Emmanuel se précipita alors pour venir s’excuser de ce guêpier et nous montrer notre nouvel emplacement.

Bref, ce sera finalement une histoire de mouche impudente et gourmande dardant sa trompe sur une tranche de jambon, que la docte représentante de Tahiti Today, agacée, décida d'en finir. Elle prit son courage à deux mains  et  balança un grand coup de serviette sur la vilaine qui faillit faire voltiger le jambon fautif dans l’assiette de notre confrère, le camera man de Polynésie première. Mais la mouche ne fut  pas vaincue pour autant. Nous oui.  Cela dit, le tableau posé, René Bidal continua de répondre calmement aux questions des journalistesImpavide devant l'agitation du bout de la table le Haut commissaire planta le décor :le pays et l'État doivent avoir une approche suivie et confiante. "Pas de problème, c'est fait.

 Concernant ses rencontres avec les institutionnels, les anciens présidents de la Polynésie française ,du judiciaire et des services de l'Etat, René Bidal a montré, contrairement à d'autres à sa place, dans un passé plus lointain "qu'il faut avoir de l'humilité pour appréhender un poste, rencontrer ceux qui travaillent au quotidien pour l'intérêt général dans les services."( Et on l'a cru!) Etc..etc...

 

Finalement la commission de contrôle budgétaire et financier vient de rendre un avis favorable pour la nomination de Georges Puchon à la direction du port autonome. Tant mieux pour lui !

 

 

Avec les Tahitiens de Guam

 

Mais  Edouard Fritch ne craint pas les décalages horaires ! Il est vrai que tant qu'il reste dans le Pacifique, il n'y en a pas beaucoup !

Après avoir participé à la 10ème Conférence des dirigeants des îles du Pacifique, organisé par l’East-West Center, et au Sommet de l’Océan Pacifique, organisé dans le cadre du Congrès de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), à Hawaii, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, se rend à la réunion du Forum des îles du Pacifique qui se tient, cette année, à Pohnpei, aux Etats Fédérés de Micronésie.


Accompagné par le ministre de la Santé et de la Recherche, Patrick Howell, le président a, sur le chemin entre Honolulu et Pohnpei, fait une escale de quelques heures sur l’île de Guam. Sur ce territoire américain, il a, à cette occasion, été à la rencontre de la communauté tahitienne résidant sur place et qui s’illustre notamment, depuis désormais plusieurs décennies, dans le monde de la danse.

 Cette communauté, peu nombreuse mais très dynamique, contribue ainsi à faire connaître la culture polynésienne aux nombreux touristes, principalement asiatiques, qui viennent à Guam chaque année.
Le président Fritch sera mardi après-midi, heure de Tahiti, sur l’île de Pohnpei, aux Etats fédérés de Micronésie, les différentes étapes autour du Forum des îles du Pacifique, sommet des petits états insulaires, dialogue post-Forum, devant se dérouler du 7 au 11 septembre.
 

 


Dans le cadre de la Semaine européenne
de la mobilité, la commune de Punaauia, soutenue par l'ADEME organise son événement intitulé Mobilité pour tous qui aura lieu le samedi 17 septembre 2016 de 9h à 15h.

 

Ouverture de la conférence annuelle des représentants de Tahiti Tourisme 2016. Depuis que le pays engloutit des milliards depuis plus de trente ans et nous en sommes qu'à 185.000 touristes par an ! How sad !

Le ministre du Tourisme, Jean Christophe Bouissou, entouré du ministre de la Relance l’économique, Teva Rohfritsch, du président de l’Assemblée de Polynésie française (APF), Marcel Tuihani, ainsi que la présidente de la commission du Tourisme, Nicole Bouteau, a ouvert, mardi matin, au lycée hôtelier de Punaauia, la conférence annuelle des représentants de Tahiti Tourisme 2016.

Cet évènement s’est notamment déroulé en présence du président du Conseil d’Administration de Tahiti Tourisme, Michel Monvoisin, et de son directeur général, Paul Sloan.

Le ministre du Tourisme a profité de cette occasion pour féliciter l’ensemble des professionnels, chargés de la promotion touristique sur les marchés, d’avoir contribué à la croissance que connaît le secteur touristique de la destination Tahiti et ses Îles depuis deux ans.

Durant cette matinée, l’ensemble de l’auditorium a pu prendre connaissance de la stratégie touristique des différents marchés et de visualiser la deuxième phase de la campagne de promotion de la destination Tahiti et ses Îles « Embraced by Mana », qui sera lancée début 2017 sur l’ensemble des marchés.

Les représentants des marchés Amérique, Asie-Pacifique, Europe et le siège de Tahiti Tourisme travailleront ensemble sur la promotion de Tahiti Et Ses Îles à l’international. Des réunions avec les équipes du siège de Tahiti Tourisme et les professionnels de l’industrie touristique polynésienne, ainsi qu'une rencontre avec les étudiants du Lycée Hôtelier de Tahiti seront notamment au programme.



 

Infos d'ici et d'ailleurs

Mata-Utu, Wallis et Futuna – Afin de mettre fin à la crise des maladies non transmissibles (MNT), les chefs coutumiers de Wallis et Futuna s’engagent à appliquer l’interdiction de fumer dans les lieux publics et à faire cultiver des jardins pour encourager la consommation d’aliments sains et locaux.

La consommation de boissons sucrées et d’alcool sera également interdite lors des manifestations qui rassemblent la population.

Ce sont là les enseignements tirés de la toute première mission qu’ont effectuée ensemble la Communauté du Pacifique (CPS) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à Wallis et Futuna, dans un effort de soutien à l’Agence nationale de santé qui s’efforce d’accélérer les mesures à prendre en matière de lutte contre les MNT.

Plus de 42 % d’adultes du Territoire sont des consommateurs quotidiens de tabac, première cause de décès évitables, alors que la pathologie qui « tue silencieusement », l’hypertension, touche 34 %
des adultes (deuxième taux le plus élevé de la région).
 

 

Mais oui, mais oui Tearii Alpha est bien le seul porte-parole d'Alain Juppe puisque le Tahoeraa n'ira pas voter pour les primaires. Dont worry ! Tearii a le champ libre, qu'il en profite !!! le Tahoeraa prendra position pour les présidentielles, selon celui qui sortira de cette primaire.

 

A l’occasion du séminaire d’intégration des étudiants de première et deuxième année,
l’Ecole de Commerce de Tahiti, organise une conférence sur le thème de « la réussite »,
ouverte au public et gratuite.
Pour la rentrée 2016, un nouveau défi est lancé par la Direction de l’Ecole de Commerce de
Tahiti à ses étudiants. Le défi de cette année ? Organiser en 5 jours une « conférence –
débat » et l’animer le vendredi 9 Septembre de 16h00 à 18h30 dans le grand amphithéâtre
de la CCISM formation, suivi d’un cocktail.

 

Les travaux concernant la route censée contourner le projet d’aquaculture ont déjà commencé, un début en attendant que le permis de construire définitif soit délivré explique Polynésie première.

 Le permis de construire ne leur a pas encore été délivré mais les investisseurs chinois ont déjà commencé à construire la route qui contournera la base d’exploitation. Le projet particulièrement controversé, notamment par les associations environnementales, se précise sur l’atoll de Hao aux Tuamotu. Pour l’instant sur les trois permis de construire nécessaires deux ont été accordés. Le troisième et dernier permis devrait être délivré dans les prochains jours. Les investisseurs chinois sont attendus en Polynésie.

 

L'ex journaliste des ex Nouvelles, Serge Massau expert à l'époque des piques assassines, normales et répétées, puisqu'elles étaient destinées à Gaston Flosse, s'est recasé en tant que mercenaire pigiste de la presse locale à Paris. Il vient encore d'annoncer une contre vérité en disant que je collectionnais les procès.  Il me confond avec les Nouvelles. Or depuis mon départ de la Dépêche, voilà maintenant 15ans, je n'en ai eu qu'un récemment en écrivant tous les jours quim'a coûté un fr symbolique. Voilà ce genre d'information à la Massau dans laquelle je ne tombe pas. Du n'importe quoi !


 

L’association Te Moorea Club a le plaisir de vous annoncer le Raid Rotui Painapo 2016 qui se déroulera le samedi 17 septembre 2016 à Moorea.

La course :

L’édition 2016 est la 15ème du Raid Painapo qui a été baptisée Raid Rotui Painapo. Cet événement consiste en des courses en montagne par équipe sur l’île de Moorea. Le Raid Rotui Painapo est la plus ancienne course en montagne de Polynésie. Elle est également celle qui bénéficie d’une plus grande notoriété avec 1428 participants en 2015. Elle a été créée dans le but de faire découvrir la beauté des sites naturels de l’île de Moorea à travers un événement sportif.

Deux courses sont organisées pour satisfaire tous les publics :

-          une course « Toa » (Guerrier)  d’environ 15 kilomètres  avec un départ au quai de Vaiare.  sur le sable de la plage de Temae, l’une des plus belles et des plus longues de Polynésie.

-          une course « Arearea » (Amusante) de moins de 7 kilomètres avec un départ à la plage publique de Temae.

 

 

Emmanuel Macron est crédité de 15 % à 20 % des intentions selon les cas de figure, au nez et à la barbe de François Hollande.

 La percée de Macron et une claque pour Hollande ( Figaro)

 Macron est désormais un danger pour les candidats de gauche. Une semaine après sa démission du gouvernement, notre enquête TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro et LCI, réalisée du 2 au 5 septembre, va encore booster le presque candidat. Selon notre sondage, il se place en effet, quel que soit le cas de figure, à la troisième position des intentions de vote au premier tour de la présidentielle de 2017, derrière Marine Le Pen et le candidat des Républicains, Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé. Mais il relègue tous les autres candidats de gauche loin derrière lui. Macron est ainsi crédité de 15 % à 20 % des intentions selon les cas de figure, au nez et à la barbe de François Hollande, devancé très nettement, si le président sortant se représentait, d'Arnaud Montebourg qui fait pâle figure avec des intentions de vote oscillant entre 5 et 7 % et de Jean-Luc Mélenchon bloqué à 12%. Pour autant, c'est à droite et au centre que le ministre de l'Économie parvient à prendre le plus de voix. Selon ce sondage, une candidature de Macron fait ainsi perdre huit points à Juppé, cinq points à Sarkozy et quatre points à Bayrou. Mais, c'est face à Juppé qu'il ferait son score le plus bas (15 %). Face à Sarkozy et sans une candidature Bayrou, il grimpe à 20 %.

 

 Nicolas Sarkozy rallié par Francis Szpiner... avocat d'Alain Juppé et du Qatar

 L'avocat parisien, proche de Jacques Chirac, conseil d'Alain Juppé en 2004 dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, soutien de Copé dans sa guerre contre Fillon, rejoint la campagne de Nicolas Sarkozy. L'information est signée du JDD ce 4 août. Au milieu de la longue liste de clients de Francis Szpiner, on trouve également... le Qatar.

 Après Baroin, Darmanin, Estrosi, voilà Szpiner ! Selon le JDD, l'avocat Francis Szpiner a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017. Un choix iconoclaste pour celui qui fut l'avocat d'un certain... Alain Juppé lors des démêlés de l'ex-Premier ministre avec la justice. Francis Szpiner est également un fidèle compagnon de route de la chiraquie. Proche conseiller de Jacques Chirac depuis 1994, Francis Szpiner est désigné suppléant d'Éric Raoult dans la douzième circonscription de Seine-Saint-Denis pour les législatives de 2012, à la demande de l'ancien président de la République. Cette même année, il prend totalement parti pour Jean-François Copé dans sa guerre contre François Fillon pour la tête de l'UMP.

 

 La nouvelle Miss Japon est à moitié indienne et cela ne plait pas du tout à une partie du public qui a regardé l’élection relève Paris Match.

 «Choisissez une vraie Japonaise», «A quoi cela sert-il d’organiser un concours de beauté désormais? Elle n’a aucune caractéristique nationale», «Nous sommes en train de dire qu’une Japonaise pure ne peut pas gagner ce concours»… Voilà comment a été accueilli le sacre de Priyanka Yoshikawa, sacrée lundi Miss Japon. La belle jeune femme de 22 ans a dominé la compétition du haut de son mètre 76. Mais à cause de sa couleur de peau et de ses traits métissés, Priyanka a vu son couronnement gâché par les insultes d’une partie du public.

 

Guaino charge les «petites gens médiocres» qui entourent Sarkozy sur BFM/TV 

 - Candidat à la primaire, Henri Guaino s'en prend violemment à l'entourage de Nicolas Sarkozy et plus particulièrement à Brice Hortefeux.

 Henri Guaino n'y est pas allé par quatre chemins, mardi, sur BFM-TV, lorsqu'il a évoqué l'entourage de Nicolas Sarkozy. «Il y a aujourd'hui dans les entourages quelques personnes de valeur (..) mais il y a aussi un ramassis de gens qui n'ont rien à faire dans la politique, rien à faire dans le débat public, qui sont des petites gens médiocres, envieux, qui ne pensent qu'à eux, qui n'ont jamais rien apporté à la République, qui ne servent qu'à déshonorer la vie publique», a chargé l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy.

 

 

 

Lundi 5 septembre 2016

 

Dessin paru dans le Nouvel Obs

Editorial

"Natacha la mitraillette"

"Tac,tac,tac,tac..." La gâchette enclenchée, Natacha Szilagye sur Polynésie première, hier soir, n'a pas une fois enlevé son doigt de la mitraillette en faisant la démonstration d'une interview époustouflante, à charge bien sûr, du leader "indépendantiste ou souverainiste " mieux encore que la première fois, en 2012, qui lui avait pourtant valu le piquet.

 D'entrée et avant même de passer à l'Hebdo avec son invité Oscar Temaru, au débit de sa voix, claire, rapide, déterminée, je me suis dit " elle s'est shootée à la caféine" dès lors,  j'ai senti l'avis de tempête se déployer sur la silhouette, un peu recroquevillée en face d'elle, celle d'Oscar Temaru venu lui raconter son voyage pour obtenir ses 500 signatures. Il avait d'ailleurs mal débuté en répondant " oui, j'ai rencontré des Bretons, des Basques, des Corses bien sûr et des Français" !!!!!. " Pan" le coup de révolver de départ du combat, car cela en était un, Temaru, lui même, venait de le donner.

 Une préparation des sujets et des questions, impeccable. Pas de pêle-mêle, ce fut carrément métronomique. Très vite Oscar Temaru fut dépassé, la vedette ce n'était pas lui, c'était Natacha. A chaque réponse du leader indépendantiste, elle envoyait ses banderilles. Il est vrai qu'à côtoyer le vide des propos, la journaliste s'est aguerrie. Elle a imposé son style, un travail minutieux de recherche pour des réparties imbattables, tous les sujets ont été traités. Rien n'a été oublié et le tout doublé d'une régularité rythmique rapide des questions et des claques qui n'ont pas permis à Temaru, dépassé, de retrouver son souffle. Elle l'a, en un mot, rapidement  déstabilisé, percuté, renvoyé, écrasé, atomisé. Un travail de professionnel qui ne pouvait pas être un "faire valoir" comme cela se passe souvent à la télévision. En tant que consœur, j'ai apprécié ce moment journalistique de télévision en ayant toutefois une pensée charitable pour le malheureux qui n'avait pas de gilets pare-balles pour amortir les chocs successifs et nourris auxquels, visiblement, il n'était pas préparé.

 "Le maître de l'horloge"

Macron considéré comme un "traître" par un grand nombre de Français a joué sa démission à pile ou face. Il avait dit " face", il a gagné Un récent sondage montre que 86% des Français ne désirent pas voir François Hollande se représenter. Un score  qui mérite le "Guiness Book". Macron est donc dans une voie lactée à condition de ne pas faire trop d'erreurs. Il part en entretenant cependant le flou sur sa candidature, alors que tout le monde sait bien aujourd'hui, que s'il a démissionné du gouvernement c'est pour avoir les coudées franches afin de se préparer à affronter le suffrage universel de la présidentielle. Il la joue à la Sarko car comme l'ancien président qui fait durer un faux suspens personne ne doute de sa future candidature, même si lui-même se définit comme le "maître de l'horloge" .Le dernier sondage catastrophique pour François Hollande lui permet de dire à un de ses proches " je serais un traître si le président était au sommet de sa gloire mais il en est au crépuscule, comment puis-je trahir un fantôme?"

Pour l'instant "l'ambitieux", loin d'être "l'impétueux" du livre de Catherine Nay sur Nicolas Sarkozy en 2012 en est même tout le contraire. Macron, c'est avant tout, non seulement un joueur d'échec , un calculateur et surtout pas un impulsif. Tout ce qu'il dit, annonce ou fait depuis des mois est calculé à la virgule près. Il ne fera pas de confidence. C'est trop tôt. Il avoue en se faisant humble qu'il souhaite travailler sur son projet issu du diagnostic réalisé lors de l'opération "escargot", entendez porte à porte, menée cet été et dont il a l'intention de faire un livre - lui aussi- à l'automne. Il ne veut pas en dire plus mais multiplie les interviews pour noyer le "gogo" et là, il fait ses premières erreurs car les journalistes que l'on dérange pour rien sont aujourd'hui  "agacés" comme ils l'ont été pour Sarkozy  et désormais, toujours comme pour Sarkozy " inquiets", de le deviner en futur conquistador malgré les louvoiements. Fatigué du sourire innocent et des bribes de confidences, le journaliste Nicolas Demorange loin d'être un tendre, lui a envoyé : "On essaye de trouver votre colonne vertébrale, on ne trouve qu'une  qu'une petite scoliose idéologique et au bout de plus d'une heure d'émission on ne sait toujours pas ce que vous pensez réellement. C'est agaçant !"

 Politique : il se définit  ni de droite ni de gauche et vient d'avouer au JDD qu'il n'est pas non plus centriste.

Sur l'interdiction du cannabis question qui sera posée à tous les candidats à la présidentielle, Macron est fidèle à lui même : ma réponse est provisoire parce que c'est un sujet compliqué, je ne suis pas contre mais je souhaite qu'on puisse ouvrir le débat "

"Napoléon avait des lacunes dans le génie" a écrit Chateaubriand dans les mémoires d'outre-tombe", je ne suis pas loin de penser que Macron tente de cacher les siennes !

 

Courrier :

Tout à fait de ton avis, ma chère Christine !

 Natacha a démontré une fois encore dimanche soir qu'elle a de l'étoffe. Elle avait préparé sa rencontre avec le maire de Faaa, elle connaissait ses dossiers et ses questions aiguisées étaient irréprochables: ni agressivité ni complaisance dans leur formulation, seulement de l'exigence journalistique strictement professionnelle.

Espérons que tant de qualités ne lui vaudront pas un nouveau passage au piquet !

Bravo Natacha ! JP.P

 

CHRIS,
Dommage que sur Polynésie 1ère, hier soir, Natacha n'ait pas posé une question importante à Oscar :
-"Qui paye et avec quels moyens financiers, tous vos coûteux déplacements et séjours ?"
Peut-être pourrais-tu la poser en demandant à ceux qui le sauraient de te le faire savoir pour publication ?
ALLAH AKBAR
Ali Ben Quintos
 

 

 

 

 

 

Quand un Haut commissaire fait ce qu'il ne faut jamais faire !

Touché !

Dans une lettre ouverte René Bidal  répond à  Christine Bourne, quel honneur, montrant ainsi un amour- propre touché à vif. Il se défend  et explique pourquoi il a interdit à son service de m'envoyer les communiqués que l'on retrouve sur son site. Donc mesure sans intérêt ! Mais si l'humour est le sel de sa vie c'est qu'il doit être, en plus de ses autres défauts, très économe. Pourquoi lire mes éditos si ces derniers le chiffonnent autant ? Serait-il aussi atteint de paranoïa ? Voici mon passage préféré :

Pourtant, la vérité ne devrait pas être difficile à lire par vous, Madame, qui vous érigez en redresseuse de consciences ; alors lisez ceci : ce n’est pas par manque d’humour que je vous ai « blacklistée », comme vous dites, car l’humour est un sel de l’esprit et de la vie que j’aime par-dessus tout, même si en effet, je ne goûterai pas à le partager avec vous. Non, si je vous ai écartée des diffusions du haut- commissariat, c’est tout simplement parce que je vous trouve discourtoise, inutilement acide et que je n’ai jamais trouvé dans vos éditoriaux un quelconque intérêt sinon, peut-être, celui de satisfaire une forme de plaisir égotiste dans lequel l’action des services de l’État ne trouve évidemment pas sa place. Il faut choisir, soit on fait du journalisme, soit on fait du spectacle et l’on peut, alors, se détourner de toutes les règles, notamment celle de l’honnêteté intellectuelle.

Rassurez-vous Madame, c’est la première fois et la dernière que je vous réponds et que j’évoquerai votre nom. Avant de vous quitter, deux précisions tout de même :

- la première ; je suis en effet préfet de la République et fier de servir l’État depuis trente ans. Mais cette condition professionnelle, contrairement à ce que vous laissez entendre, n’est pas incompatible, au contraire et heureusement, avec le plaisir que j’éprouve à travailler en Polynésie Française. Je suis respectueux de ce magnifique territoire, des enjeux qui sont les siens et de la richesse humaine que j’y découvre et que me manifestent de nombreux polynésiens. Je suis résolu à m’y investir pleinement pour y défendre l’intérêt général, au plus proche des institutions du Pays et dans une relation de confiance affirmée et assumée.

- la seconde ; le petit déjeuner de presse que j’ai tenu à organiser, le 6 juin, au plus proche de mon arrivée, n’a été raté que pour vous, puisque vous êtes arrivée en retard, alors que tous les autres journalistes étaient présents sans exception et que leurs questions étaient déjà bien engagées autour
de la table. Durant le temps de votre présence, vous avez été inutilement provocatrice alors que j’arrivai sur le territoire et vous vous êtes affranchie de la plus élémentaire des politesses.(
ndlr, je vous ai posé des questions auxquelles vous n'avez pas su répondre. Dans ces conditions on ne fait pas de déjeuner de presse et personne ne peut m'accuser d'être dans ma vie professionnelle... impolie Personne même pas vous monsieur.

)

Puisque vous aimez sans cesse parler de mouche, je vous incite à relire « Le Coche et la Mouche » de Jean de La Fontaine ; mais, pour vous éviter tout suspens inutile, je vous écris la morale qui termine cette belle fable : « ainsi certaines gens, faisant les empressés, s’introduisent dans les affaires ; ils font partout les nécessaires et partout importuns devraient être chassés ».
 

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Rectifions ce qui n'est pas exact !

Dans cette lettre ouverte , ce haut commissaire fait de moi, alors qu'il prétend  le contraire, une nouvelle mouche qui l'énerve, la première n'ayant pas été appréciée. On ne doit jamais montrer, quand on occupe sa fonction, que l'on est touché ! Et ce n'est pas en essayant de me brûler au fer rouge en m'accusant de tous les défauts de la terre, j'étais là avant lui, et je suis blindée, qu'il croit avoir fait "mouche" !!

Je ne lui plais pas, mais lui non plus ne me plait pas. Les choses sont claires. Dieu merci le ridicule ne tue pas sinon les humoristes passeraient leur temps à mourir et l'auteur de ces lignes  reposerait depuis belle lurette sous des pelletées de terre. Ce qui me fait dire que ce Haut commissaire vivra encore longtemps ! Amen.

Mais descendre de son piédestal pour se justifier  est vraiment  d'un ridicule absolu, voire indigne d'un galonné administratif. J'écris mes éditos comme je les sens. Fielleuse je suis ? Non, franche. Il est vrai que cette notion est inexistante dans son milieu. Bref, entre fiel et franchise, je ne sais pas si M. Bidal comprend les nuances. Cette lettre est un déni de liberté d'expression caractérisé.

 Ce fameux déjeuner de presse n'a pas été digéré par son délicat estomac. Il oublie juste de dire que je suis arrivée à l'heure, comme toujours, mais la grille avait été fermée un peu trop vite sans doute et n'étant pas douée pour l'escalade, ne lui en déplaise de peur de déchirer mes bas de soie, je me suis contentée de faire des grands gestes de SOS alors que tout ce beau monde papotait sur le parvis de l'entrée de la salle à manger de la résidence. Ce qui prouve que j'étais à l'heure. Bien entendu je me suis excusée alors que c'est vous monsieur le haut commissaire qui aurait dû le faire quand enfin le maitre d'hôtel  a vu mes signaux de détresse et ouvert la grille.

 Ce papier humoristique et pas fielleux pour deux sous qui a suivi, contrairement à ce que vous écrivez, a bien fait rire, c'est sans doute, que vous ne faites pas la différence entre humour et "fiel" puisque vous êtes bien le seul a ne pas avoir - pour le moins- souri à  sa lecture, voire rire des incidents de ce déjeuner . Je remarque toutefois que cet éditorial vous est resté sur l'estomac !!!!! Tout ce tam-tam pour une mouche dont la trompe picorait  une tranche de jambon !!!! Et voilà votre lettre ouverte qui fait de vous, une belle illustration de votre caractère. Fort heureusement pour votre amour-propre, il n'y a pas Charlie Hebdo  à Papeete, vous l'enverriez illico en enfer. Quel dommage, vous seriez le parfait cobaye  et  nous vous verrions devenir jaune orangé  tous les matins, atteint de jaunisse chronique, ce qui, avouez-le, ne vous avantagerait pas non plus.

Par ailleurs je n'ai  jamais critiqué votre action en tant que Haut commissaire, ne faites donc pas du misérabilisme pour vous faire passer pour un "malmené jaloux", ou juste pour vous mettre en valeur, Permettez-moi de vous  dire que je décèle dans vos propos une profonde amertume à laquelle mon bon cœur me fait compatir. Je m'autorise donc à  vous avouer pour terminer  que le malheur m'entraine, ma disgrâce est certaine, il faut que votre dédain, las, me livre au plus prompt trépas. Et c'est de qui ça ?! Ha! Ha! Ha...

 

 


 

Infos d'ici et d'ailleurs

 

A l'occasion du congrès de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) qui se déroule jusqu’au 10 septembre à Hawaii, le président Edouard Fritch a notamment assisté, dimanche, au lancement de l’Année du Pacifique pour les océans.

 

Commémoration des combats de Bazeilles

Le Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie et le Régiment (RIMAP-P) du Service Militaire Adapté de Polynésie française (RSMA) commémoreront le 146ème anniversaire des combats de Bazeilles le jeudi 08 septembre 2016 à 18h15 à la caserne LCL Broche à Arue.

Affirmant la cohésion de la grande famille des Troupes de Marine, cette cérémonie militaire nocturne sera présidée par le Colonel Paul Bader, adjoint du COMSUP et se déroulera en présence du le colonel Christopher Malod, chef d’état-major interarmées, et de hautes autorités de l’Etat et du Territoire.

La cérémonie comprendra une courte projection vidéo relatant l’engagement des troupes de marine et l’historique des combats de Bazeilles ainsi qu’un défilé en chantant par les personnels du RIMAP-P et du RSMA.

 

Corse : : Deux femmes voilées prises à partie dans une école de Bonifacio

- Deux femmes voilées ont été prises à partie lundi matin dans une école maternelle de Bonifacio par deux hommes qui leur ont interdit d'entrer dans l'établissement, a-t-on appris auprès du procureur de la République à Ajaccio, Eric Bouillard.

"A 8H40, exceptionnellement, les familles étaient autorisées à entrer dans l'école. Deux mamans qui portaient un voile, mais pas un voile intégral, ont été stoppées par deux hommes, deux frères, qui ne trouvaient pas normal que leurs enfants n'aient pas le droit de porter un signe distinctif de religion dans l'école et qu'elles puissent y entrer voilées", a expliqué M. Bouillard à l'AFP, confirmant une information de Corse-Matin.

"Le maire s'est déplacé, une inspectrice d'académie et les gendarmes aussi, et la situation s'est apaisée. Il n'y a eu aucune violence, aucune menace, donc pas d'infraction pénale constatée", a précisé le magistrat.


Baisse progressive des allocations chômage, passage de la semaine des fonctionnaires à 37 heures, internat forcé pour les jeunes en décrochage scolaire, sous menace de suppression des allocations sociales pour leurs familles… Pour son retour en politique, Nicolas Sarkozy veut de nouveau incarner "l'autorité", et dénoncer "la pensée unique".
Faut qu'on arrête maintenant avec notre culpabilité post-coloniale a-t-il dit dans son discours dela Baule

 


 

Derrière le tapage organisé tout l'été autour des tenues de bain islamiques se profile un chef d'orchestre : le Collectif contre l'islamophobie en France. Une association très efficace, proche des Frères musulmans, qui ne cesse de dénoncer « la stigmatisation » dont seraient victimes les musulmans en France. Son véritable objectif ? Faire abroger les lois sur le voile à l'école et la burqa.

 

Sur le site Vetislam, «le spécialiste en prêt-à-porter musulman», la collection de burkinis va de 59 à 129 euros. L'un des modèles les plus prisés? Le seyant «Chams» - pantalon, tunique et cagoule bleu marine en microfibres. «Liberté de mouvement» et «séchage rapide» garantis… Un modèle plus léger, assorti d'un «joli petit nœud», est proposé aux fillettes à partir de huit ans. «Patrick», le commercial qui a lancé ce site, domicilié à Montpellier, indiquait en 2009 à LCI que «les jeunes femmes musulmanes souhaitaient se baigner mais n'avaient pas la tenue adéquate»... (le Figaro)

 

Ils voulaient visiter le camp de migrants australien sur l’île de Nauru. Cinq députés danois y ont renoncé, après avoir appris que deux élus hostiles à la politique d’immigration de Canberra ne pourraient entrer. Johanne Schmidt-Nielsen, de l’Alliance rouge-verte, et Jacob Mark, du Parti populaire socialiste, avaient tous deux fait part de leur réprobation face aux conditions dans lesquelles l’Australie envoyait ses demandeurs d’asile vers d’autres pays.(Les Nouelles calédoniennes)

 

 

Pour une évasion, c'est une grande évasion que ce livre sur Bougainville écrit par le romancier documentaliste Philippe Prudhomme, professeur d'Histoire et de Lettres, diplômé de la Sorbonne. il se lit avec un intérêt croissant comme un roman d'aventures .On voit bien  que l'auteur est passionné par l'homme qu'a été Bougainville qu'il appelle le "chevalier des mers du sud" au fil des pages. Mais passionné je le suis devenue aussi. Son histoire nous prend et ne nous lâche plus. Il est vrai qu'il concentre, ce Bougainville que je découvre, tout ce que j'aime, que nous aimons " homme d'action, avocat, savant, mousquetaire, espion, navigateur, écrivain et grand défenseur des droits de l'homme. Un conseil, lisez le, vous ne le lâcherez plus jusqu'à la dernière page.

 

 

 

 

Samedi 3 septembre chez Odyssey, Philippe Prud'homme, auteur connu et talentueux, dédicace son nouveau livre(420 p) sur Bougainville de 9h. à 12 h.

 Cette nouvelle parution est illustrée(en couleurs) de documents personnels récents ou inédits qui a été pour lui un enchantement à  relater et qu'apprécieront ses lecteurs toujours nombreux.

 

 

 

Samedi 3 septembre 2016.

Editorial

Attention à la mouche !

C'est le week end, le vent qui a secoué les palmes et les fleurs de bougainvillées toute la semaine s'en est allé souffler ailleurs. Nos hommes politiques sont sages. Gaston Flosse interrogé comme témoin  dans l'affaire du TNAD , l'humour chevillé au corps, a fait rire son "persecutor". Edouard Fritch,  reconnaissons-lui une qualité que d'autres n'ont pas toujours, sait encaisser les critiques en homme politique chevronné, presque aussi bien que le président de la République cruellement épinglé tous les jours que le bon dieu fait ,sur chacun de ses mots, de ses analyses, de ses décisions, de son maintien, de ses amours, comme aucun autre avant lui. Cependant, Il  s'est bien gardé de "blacklister" un journaliste, tant les skuds lui ont fait une carapace d'airain.

Ce n'est pas le cas d'un certain préfet empêtré dans la rigidité préfectorale métropolitaine, sans humour ( gros déficit), au sourire factice et à la colère immédiate quand deux lignes à la Corleone touchent son amour propre. Heureusement qu'il ne sera jamais président de la République, voire même président d'un pays. Préfet il est, préfet il restera ,et un jour prochain hors cadre. Il ne risquera plus rien ! Que voulez-vous, tout le monde ne peut pas s'appeler François, Edouard, Gaston, Oscar ou "Lionel", prendre son téléphone et s'expliquer. Non, non, chacun à sa place voyons et ne lui parlez surtout pas de "mouche" à ce préfet là, il risque une attaque.( celle qui survolait ses tranches de jambon en faisant du rase motte, lors de son premier petit dej de presse raté!)

Et puis bonnes gens, ne vous alarmez pas pour trois djiadistes en puissance. Allons, allons... Rappelez-vous les propos assurés de ce Haut-commissaire nommé récemment en Polynésie française, portant fièrement  son "grand blanc": voix ferme, droit comme un i, quand il affirmait  à la presse ( la Dépêche le relate dans son édition d'aujourd'hui) lors d'une visite de l'aéroport  " il n'y a  personne fichée S dans le pays". Et bien, quelques jours plus tard, l'actualité le contredisait

Cela, certes, ne peut être qu'un début dans la promiscuité malsaine de Nuutania où tout pousse, le bon comme le mauvais. Cette fiche S indique " sécurité", donc vigilance accrue sur les personnes à risques. C'est en quelque sorte une garantie. Puis dans un long communiqué dont il a le secret,  "le grand blanc" lance un avertissement à la population inquiète " ne créons pas de psychose non justifiée dans un territoire qui est épargné" comme s'il suffisait de le dire, pour être entendu et apaisé. Il aurait pu prendre la précaution, on ne sait jamais, n'est-ce-pas, de préciser "dans un territoire "encore" épargné" .

Seule Lana Tetuanui en tant que membre du Sénat a demandé au gouvernement parisien d'étendre l'état d'urgence à la Polynésie, comme il l'a fait pour les départements d'outre-mer, afin dit-elle, d'obtenir des moyens supplémentaires pour renforcer la sécurité.

 Bref après cet éditorial critique, gageons que "l'homme en grand blanc" va nous faire ficher S ( salubrité publique) pour nous démarquer des autres S.

 Bon week end à tous nos lecteurs.

 

 

 

 

Une excellente initiative que la distribution de gilets jaunes pour les deux roues par la gendarmerie afin que ceux-ci soient plus visibles sur les routes et les rues encombrées de Papeete notamment. Et en plus, cela plait aux conducteurs !

 

Et quand c'est fini, ça recommence

celle qu'on appelle la tigresse de l'Assemblée repart dans une petite foulée élastique à l'attaque du mastodonte EDT. Mais c'est dans une plainte contre X déposée au début du mois d'août qu'elle lance avec Tony Geros une attaque en règle pour "favoritisme et recel de favorisme". A votre avis qui est visé au-delà d'EDT/ENGIE ?

 

Marine Le Pen se voit comme une «exception» de la présidentielle




 


«
Je ne me sens redevable de personne. Même pas de l'obligation de me faire élire par eux» a lancé Marine Le Pen, samedi à Brachay, en désignant ses adversaires politiques. Lors de sa rentrée devant plusieurs centaines de personnes rassemblées dans la petite commune de Haute-Marne, la présidente du Front national s'est exprimée durant quarante-cinq minutes selon le . Sur un ton grave et engagé, elle s'est placée en présidentiable impatiente, prête pour le pouvoir et sûre de sa victoire. «Nous allons gagner, parce que pour le pays, pour le peuple, pour la France, il est impératif de gagner» a-t-elle souligné sous les encouragements de ceux qui criaient «Marine présidente!» en agitant des drapeaux tricolores.

» Marine Le Pen au cœur de l'exaspération rurale

La présidente du FN a voulu s'appuyer sur le tremplin de Brachay, «petit échantillon du peuple» et «France des abandonnés» pour adresser plus largement un appel aux Français et lancer sa campagne huit mois avant le scrutin. Les arbitrages définitifs du projet ne sont pas encore pris, 80% des candidats aux législatives seront préinvestis et Marine Le Pen semble déterminée à ne pas perdre une minute pour partir à la conquête des voix. «Votre France est à la croisée des chemins. La campagne présidentielle qui va s'ouvrir n'est pas comme les autres» a-t-elle prévenu, faisant de 2017 une échéance majeure et décisive.
«Cela va décider le sort de notre nation, peut-être pour toujours» a-t-elle averti en soulignant une «responsabilité éminente devant l'Histoire».

Posant sa candidature au-dessus des partis de gouvernement, qualifiés «d'unions factices de boutiquiers sans envergure», d'une gauche «irrémédiablement engluée dans ses lubies idéologiques et son clientélisme», d'une droite «si fondamentalement obnubilée par sa peur de heurter le politiquement correct», elle leur a opposé la «noblesse du politique» et le «sens de l'action publique». L'élue FN a également ironisé sur ces «primaires qui décidément portent bien leur nom» tout en jugeant que le pays «pas gouverné» était «abandonné».

Immigration de masse, montée du fondamentalisme, laïcité... A ses yeux, la situation est catastrophique mais la candidate a voulu incarner un recours en saluant le Brexit comme un exemple d'affranchissement et de libération. «Ce référendum je le ferai en France. Vous avez le droit à la parole dans votre pays» a-t-elle clamé, en rendant également hommage à l'action du premier ministre britannique Theresa May.
 

 

 

Marseille: Un homme tué par balles devant une discothèque à Rognac

M.L. avec AFP

Ce samedi matin, un homme a été tué par balles sur le parking d’une discothèque de Rognac, près de Marseille, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Une enquête a été ouverte par la Police Judiciaire (PJ) marseillaise.

L’homme, âgé de 24 ans, a été tué de plusieurs tirs d’arme à feu aux alentours de 5h, samedi matin. Les faits se sont déroulés sur le parking de la boîte de nuit « Mix Club », à Rognac, à une trentaine de kilomètres au nord de Marseille.

« La victime était connue des services de police pour avoir été impliquée dans une affaire de meurtre et de refus d’obtempérer », a affirmé une source à la gendarmerie. Dans cette affaire, l’homme tué samedi n’était toutefois pas soupçonné d’être l’auteur des faits, a-t-on précisé de même source.


Il s’agit du huitième homicide par balle dans Marseille et ses environs depuis début août. Au total, 24 homicides de ce type ont eu lieu depuis le début de l’année. Au moins 21 d’entre eux sont des règlements de compte liés au narcobanditisme.

 

 

Babar et Titi !

Les Etats-Unis sont bien à l'origine d'une attaque informatique contre l'Elysée au printemps 2012, a déclaré un ancien responsable des services secrets français.

Dans une conférence donnée en juin devant les élèves de l'école d'ingénieurs CentraleSupélec, dont LeMonde.fr diffuse un enregistrement samedi. Bernard Barbier, ancien chef de la direction technique de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), raconte qu'il a reçu un appel à l'aide du responsable de la sécurité informatique de l'Elysée en mai 2012, entre les deux tours de la présidentielle, à la suite d'un piratage d'ordinateurs de collaborateurs du chef de l'Etat, alors Nicolas Sarkozy.

"On a vu qu'il y avait un 'malware' (logiciel malveillant) qui avait une signature identique à celui que nous avions identifié lors d'une attaque contre la Communauté européenne en 2010. Il n'y avait que les Américains et les Russes qui avaient pu faire cette première opération", a-t-il dit. "En 2012, nous avions davantage de moyens et de puissance techniques pour travailler sur les métadonnées. J'en suis venu à la conclusion que cela ne pouvait être que les Etats-Unis", ajoute-t-il en précisant que le logiciel en question avait été infiltré lors de connexions sur Facebook.
Bernard Barbier indique qu'il a reçu par la suite l'ordre de François Hollande se rendre aux Etats-Unis pour protester contre cette opération auprès de l'Agence nationale de sécurité (NSA) américaine.

"Ce fut le 12 avril 2013 et ce fut vraiment un grand moment de ma carrière professionnelle (...) A la fin de la réunion, Keith Alexander (NDLR: directeur de la NSA de 2005 à 2014), n'était pas content. Alors que nous étions dans le bus, il me dit qu'il est déçu car il pensait que jamais on ne les détecterait. Et il ajoute : 'Vous êtes quand même bons.'"


L'ancien responsable de la DGSE reconnaît que les services français ont commencé à faire du piratage informatique dès 1992 et qu'ils sont responsables d'une vaste opération lancée en 2009, comme le soupçonnait le Canada dans une note dévoilée en 2013 par le lanceur d'alerte américain Edward Snowden. Les cibles étaient alors des institutions iraniennes liées au programme nucléaire de la République islamique mais aussi plusieurs pays, dont le Canada, et des objectifs en France. "Les Canadiens ont fait du 'reverse' sur un malware qu'ils avaient détecté. Ils ont retrouvé le programmeur qui avait surnommé son malware 'Babar' et avait signé 'Titi'. Ils en ont conclu qu'il était français. Et effectivement, c'était un Français", dit-il.

 


 

Vendredi 2 septembre 2016

Editorial

Aux larmes citoyens...

Gendarmes cagoulés, ambiance pesante au palais de justice de Papeete, les juges avaient en face d'eux un jeune Polynésien de 26 ans ,radicalisé par un détenu "longue peine" rentré de métropole .Ce jeune homme a été transformé. Il a appris l'arabe, changé de religion, ce qui est moins courant c'est que d'adventiste, il s'est lancé dans un braquet à 100 degrés, en choisissant le Coran à la Bible, une  pensée si différente de celle des chrétiens.

 On croyait bien sûr, être à l'abri de ce qui arrive, ne jamais voir ce genre de transformation en Polynésie, les préceptes de l'islamisme radical étant loin de la conception mentale et naturelle polynésienne. Là encore on se trompait.  Le problème c'est qu'il ne serait pas seul .Trois autres détenus auraient été convertis et seraient fichés S. Or en Polynésie, plus encore qu'en métropole, la crédulité, l'ignorance culturelle, éducative colle à la facilité des maitres-chiens à flairer le "bon colis". C'est un atout formidable pour les recruteurs, d'autant qu'ils sont face à un terreau fertile à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne. On vient donc de découvrir que les manipulateurs en douce font leur travail et inoculent leur substance, anesthésiante mais malsaine et cruelle, dans des organismes encore sains qu'il modifie du tout au tout. On en resterait poignardé en plein cœur de constater que ces Polynésiens peuvent crier avec enthousiasme " Allah Akbar " aux attentats sauvages , aux massacres aveugles du fanatisme islamique dont ils se font le chantre, en poussant à grande puissance un narcissisme "rance", pouvant  faire chanter un jour, ici comme ailleurs " aux larmes citoyens".

 A dire vrai, car c'est flagrant, ce Polynésien rustre jusqu'ici, baragouinant un mauvais français parle aujourd'hui un arabe parfait, selon son avocate. Et l'arabe, c'est beaucoup plus difficile que le français !

Pendant ce temps là, le bon samaritain "Temaru le souriant" tente d'obtenir ses signatures afin de médiatiser une campagne présidentielle. Il fait patte de velours en Corse, en Bretagne et ailleurs, est reçu à l'Elysée en omettant de dire aux futurs signataires qu'en Polynésie, il les traite de " cafards", de " virus" et autres noms d'oiseaux dont il a le secret en étant d'ailleurs suivi sur ce point, par le jeune homme radicalisé dans son box. Celui-ci , transformé, oubliant toute violence verbale ou autre, calmement, ce qui est encore plus inquiétant, sait se servir, à peu de chose près, des mêmes qualificatifs que ceux du leader indépendantiste  en y mettant une pincée d'arsenic en plus "Il faut tuer les mécréants, les traitres". Oui, en vérité, la Polynésie d'aujourd'hui a un nouveau problème, comme l'a souligné Me Ayoun. Mais de taille celui-là !

Edouard Fritch, le président polynésien est lui aussi bien sûr, préoccupé par cette avancée mortifère de la radicalisation, des loups-garous en devenir. Difficile de jouer l'apartheid dans une sordide prison surpeuplée. Il faut attendre celle de Papeari afin de pouvoir séparer" le bon grain de l'ivraie."

En attendant,  Fritch, le clone politique de Macron, a eu le plaisir et l'honneur de serrer la main d'un grand président, Barack Obama à Hawaii en lui annonçant son intention de faire de la Polynésie française - il a de l'ambition - la plus grande aire marine mondiale d'ici 2020 déjà baptisée " Tainui-Atea" sur 5 millions de km2. De quoi faire baver d'envie le président américain dont l'aire marine apparait presque humoristiquement "picrocholine" puisqu'elle n'est que de 1,5 million de km2 !

 

 

 

 

 

 Infos d'ici et d'ailleurs

Dans une semaine jour pour jour vendredi 9 septembre à 11h du matin se tiendra une audience solennelle dans la grande salle d'audience du palais de Justice pour l'installation de Hervé Leroy, nommé procureur de la République près le Tribunal de première instance .

Ø  

Ces Allemands tout de même, ils ne manquent pas d'air!

Le ministre de la Justice allemande, Heiko Maas, veut instaurer une loi pour obliger les femmes à révéler leurs infidélités à leur conjoint. Le but : découvrir les vrais géniteurs et indemniser les "faux pères" bafoués. Les pères qui "sèment à tous vents" seront-ils dispensés de cette confession ?

L'Allemagne est en passe de voter une loi plutôt étonnante. Les femmes pourraient être contraintes de révéler à leurs conjoints hésitants la véritable identité du père de leur enfant. Si l'homme a des doutes sur le géniteur de l'enfant, il pourra donc faire appel à cette nouvelle législation pour obliger celle qui partage sa vie à avouer des relations extra-conjugales. Ce projet de loi a été proposé par le ministre de la Justice Heiko Maas et il sera présenté au conseil des ministres le 31 août 2016 en vue de sa soumission prochaine au Parlement. L'Homme politique a affirmé, selon l'AFP : "Nous voulons assurer davantage de droits et de moyens de recours légaux aux faux pères ,la mère ne doit pouvoir garder le silence que s'il y a des raisons très sérieuses de ne pas identifier le père biologique." En cas d'infidélité avérée, le "faux père" pourrait alors prétendre à des "frais d'entretien" auprès du vrai géniteur et ce, jusqu'à 2 ans

 

D’après le magazine Voyages et Loisirs, l’aéroport international de Los Angeles fait partie des aéroports les plus dangereux aux États-Unis. D’une part parce qu’il est très fréquenté et d’autre part parce qu’il a connu son lot d’incidents, notamment la fois où des avions ont évité de justesse une collision alors qu’ils essayaient de se poser l’un sur l’autre par accident

 

Gaston Flosse, l'ancien président de la Polynésie pensait qu'un jour ou l'autre ce virus de l'Islam radical atteindrait la Polynésie. Il est difficile de prévoir des solutions quand ces radicalisations se font en douce dans les prisons ici comme en France. Pour lui, la vigilance dit-il- doit être accrue. Et les fichés S séparés du reste des incarcérés.

 

Le parti socialiste se fait tirer les cheveux pour signer une nouvelle convention avec le Tavini. Visiblement le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Leroux n'est pas tombé facilement dans les filets du Tavini. Pour l'instant rien n'est encore signé..

 

Outre-mer première :Candidat à la primaire à droite, François Fillon, a tenu un discours dimanche dernier à Sablé-sur-Sarthe, fustigeant les enseignements scolaires qui apprennent à avoir "honte" de son pays. "La France n'est pas coupable d'avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d'Afrique", a-t-il ajouté.

"Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du nord", a déclaré François Fillon au sujet des années de colonisation, avant de poursuivre : "Non la France n’a pas inventé l’esclavage".



On aura tout vu ! Le vice-président du MoDem arrêté pour s’être masturbé dans un magasin a proximité d’enfants

L’eurodéputé et vice-président du MoDem Robert Rochefort a été interpellé mercredi après avoir été surpris dans un magasin de bricolage en train de se masturber à proximité d’enfants, a appris l’AFP vendredi de source proche de l’enquête, confirmant une information de RTL.

L’élu se trouvait dans un magasin Castorama à Vélizy (Yvelines) lorsqu’une personne l’a surpris, le sexe sorti du pantalon, en train de se masturber devant deux enfants qui n’ont cependant pas vu la scène, a-t-on précisé.


Aussitôt interpellé par la police alertée par le magasin, il a reconnu les faits en garde à vue. Il a expliqué aux policiers avoir « besoin de se masturber » quand il était « en situation de stress », selon la même source relate le site 20 minutes
 

Selon Mediapart, le député des Hauts-de-Seine est visé par une plainte pour fraude fiscale. L'élu, figure montante de la droite, dénonce une manipulation de l'exécutif pour déstabiliser la primaire, dont il est l'organisateur.

Le site d'information en ligne Mediapart révèle vendredi l'existence d'une plainte pour fraude fiscale déposée cet été par Bercy à l'encontre du député les Républicains Thierry Solère. Selon l'article, la plainte concernerait des «faits remontant à plusieurs années». Sans que le lien précis avec la procédure soit explicité, il est précisé que le député occupe en parallèle de son mandat une fonction rémunérée de «conseiller pour la stratégie France et international» auprès de l'entreprise Chimirec, spécialisée dans le traitement des déchets industriels. Une information déjà rendue publique via sa déclaration d'intérêts et d'activités.

 

Rien de plus propre qu'une incinération. La Dépêche relaie aujourd'hui un courrier de lecteur sur Tahiti Today, il y a quelques jours, qui se demandait pourquoi alors que les cimetières sont saturés et les terrains de plus en plus rares, la Polynésie n'avait pas encore un crématorium. Ces lieux ressemblent un peu à des chapelles et tous les pays en disposent. Qu'est-ce-qu'on attend  ? Les Eglises ne sont pas contre Elles ont évolué avec leur temps. Et vous pouvez effectuer votre dernier voyage pour un coût minime qui ne grève pas le budget de vos proches. A rendre jaloux ATN !

 

 

Jeudi 1er septembre 2016

Aujourd'hui je vais laisser la place de l'éditorial à Emile Vernier qui se bat, lui aussi avec passion, pour sauver retraite et PSG. Voici son opinion :

 

Lors des ses tournées d’information, le Président Edouard Fritch a eu l’occasion de parler des problèmes de la PSG.

 Ainsi, le 17 août, avec des habitants de Hamuta à Pirae :

« Le président Edouard Fritch a ensuite pris la parole pour commenter l'action du gouvernement ainsi que l'actualité politique. Il a notamment longuement insisté sur la nécessité de réformer la PSG car les régimes ne peuvent plus faire face aux dépenses. La réforme sera prochainement présentée. »

Ainsi encore, le 25 août, avec des habitants de Mahina :

« Le président Fritch a pour sa part dressé un bilan économique et social du Pays. La Polynésie a perdu plus de 9000 emplois depuis 2008, ce qui a entraîné des problèmes sur les comptes sociaux. Il y a donc urgence à réformer la PSG. »

Le Président a assez bien cerné les problèmes.

Tout d’abord, il dit que « les régimes ne peuvent plus faire face aux dépenses ». il a bien raison. Il devrait aussi préciser que ce constat ne date pas d’aujourd’hui. C’est dès 2009 que le régime retraite de la CPS est devenu déficitaire. Je remercie le Président Fritch d’avoir pris conscience de la gravité de la situation. Je me demande ce qu’ont compris les précédents gouvernements, quels qu’ils soient, en constatant, d’année en année, la dégradation de ces fameux comptes sociaux.

Le Président Fritch dit aussi que « la Polynésie a perdu plus de 9000 emplois depuis 2008, ce qui a entraîné des problèmes sur les comptes sociaux ». Comment ne pas s’étonner que depuis 2008, les décideurs, de quelque bord qu’ils soient, ne se soient pas rendu compte de la catastrophe qui s’annonçait ? Bien sûr que c’est le développement de l’emploi qui serait le meilleur sauveur du régime retraite de la CPS. Pourtant, la création d’emplois ne se décrète pas et passe aussi par la case réforme du code du travail. Il me semblait que la Ministre en charge devait s’en occuper. C’est trop long. On voit ce qui se passe dans d’autres pays et on devrait s’en inspirer.

Enfin, le Président Fritch annonce que « Il y a urgence à réformer la PSG ». Mais, que signifie le mot URGENCE ? Le dictionnaire nous dit que l’urgence, c’est le caractère de ce qui est urgent, de ce qui requiert une action, une décision immédiate. C’est depuis février 2015 lors des réunions pour l’avenir de la PSG que le mot urgence avait déjà été prononcé. Malheureusement, la réaction n’a pas été immédiate et le Président devrait expliquer à la population pourquoi il n’a pas pu appliquer des réformes dès l’année dernière. La décision a été loin d’être immédiate. Est ce que le terme urgence est le bon terme ici ?

Il devient désormais urgent, au sens étymologique du terme, de prendre les mesures nécessaires pour sauver la PSG et la retraite. J’espère vraiment que le Président Fritch annoncera bientôt, pourquoi pas lors de son discours à l’ouverture de la session administrative à l’assemblée, quelles sont les décisions qu’il préconise.

Après des années pendant lesquelles ses prédécesseurs n’ont pas fait grand chose, comme d’ailleurs les représentants syndicaux qui ont laissé filer les déficits, il serait très important qu’on puisse sentir qu’enfin, un décideur s’intéresse de près aux problèmes sociaux en général, et non pas seulement aux problèmes du RST. E.V



 

 

 Chasse aux sorcières  dans les communes ?

Se pourrait-il que le président Fritch soit rancunier après la sortie critique et la disparition du président du syndicat des communes de la scène médiatique? Il ressort de la plainte de la confédération des syndicats des agents communaux (Cosac) que des pressions seraient exercées par les nouveaux agents communaux sur les anciens. Du coup le soleil s'assombrit sur cette confédération qui parle aujourd'hui d'une véritable chasse aux sorcières. Et le "spleen" s'étend sur les communes comme le brouillard sur Londres, quand, après les pressions que dénoncent Vatea Heller, vice président  du Cosac, sur de nombreux agents, il en arrive à douter de la bonne compréhension des textes communaux des nouveaux arrivants qui poussent  à des licenciements jugés abusifs. Vous l'avez compris le torchon brûle entre nouveaux et anciens agents communaux.

 

Coucou la revoilà...

Outremer Première vient de faire frissonner beaucoup de monde en évoquant une possible candidature de Christiane Taubira, l'ancienne Garde des Sceaux à la présidentielle de 2017. Il ne fallait pas moins d'une petite phrase de cette dernière pour échauffer le Landerneau politique parisien :" Si François Hollande n'est pas candidat je me lancerai". Pour l'instant sur la réserve sans doute pour mieux revenir sur le devant de la scène on sait combien elle est experte dans ce domaine de la "surprise" , elle ne cache pas dans un livre écrit par Cyril Graziani "Le premier secrétaire de la république" qu'elle envisageait sérieusement à se présenter. Mais elle assure néanmoins que si François Hollande se présentait à la primaire socialiste - et c'est sans doute ce qu'il fera - elle le soutiendra .

Par ailleurs, relève Outre-mer première, la rupture est consommé entre Manuel Valls et Christiane Taubira depuis qu'elle a répondu aux critiques du premier ministre à propos de la politique pénitentiaire quand elle était ministre de la Justice : Il ne faut pas me chercher, je peux devenir méchante". Méfiez-vous des femmes.. !

 

;Conseil des ministres : quelques dossiers sélectionnés.

Couverture sociale des concubins : un an de vie commune suffit dorénavant pour harmoniser les formalités requises donnant droit à l'assurance maladie des salariés et des non-salariés.

Code du Travail, modifications nombreuses des dispositions  qui seront présentées pour avis au CESC

Tourisme : une rallonge de 477 millions de l'Etat pour compenser la baisse de la DGA .Dès la signature  la nouvelle convention devra passer à l'approbation de l'Assemblée .

Ouverture de la pêche aux rori  très prisés chez les asiatiques sur cinq îles polynésiennes: Nukutavake faite,Tahanea, Motutunga, Aratika.

Convention avec la gendarmerie pour la conduite dans les îles. ( permis de conduire) certains préfèreront le cheval pas besoin de permis !

 

 

 

 

Barack Obama a salué tous les représentants des pays présents lors de la 10ème Conférence des dirigeants des îles du Pacifique et le Sommet de l’Océan Pacifique. Il ne s'y est pas attardé mais a eu quelques mots sympathiques auprès de chaque représentant présent avec son urbanité coutumière. Ci-dessous avec le président polynésien Edouard Fritch

 

 

Bruno Le Maire veut supprimer l'ENA

Bruno Le Maire dont on entend peu parler en Polynésie a pourtant de grandes ambitions pour la France et pour lui. Dans une interview accordée jeudi 1er septembre au Parisien,  il a annoncé souhaiter supprimer l’ENA. qui aura bientôt 71 ans d'existence  de formation de hauts fonctionnaires. " Il est temps de supprimer l'ENA" a déclaré le candidat à la primaire de droite, lui même énarque ! mais il n'est pas le seul a avoir souhaité la fin de cette école devenue pour certains " trop ringarde' Jacques Chirac, Lauren Fabius, Nicolas Sarkozy ,tous ont souhaité supprimer cette institution.


La plupart des candidats à l’ENA s’y préparent, majoritairement à Sciences Po Paris ou à l’année de «prep’ENA» mise en place en partenariat par l’université Paris 1 et l’ENS. Si ces préparations semblent presque obligatoires pour se mettre au niveau demandé, elles participent également à une uniformisation des savoirs des candidats.
Une conséquence que ne manque pas de déplorer le rapport du jury 2015, qui regrette «le conformisme répétitif de certaines copies» malgré le remaniement du concours en 2014.

L’ENA serait-elle devenue ringarde? En 2015, le rapport fait part d’une baisse de 6,58 % du nombre d’inscrits par rapport à 2014!
Jean-Paul Faugère, président du jury, note donc que le concours de l’ENA maintient son attractivité, «mais avec difficulté». Conséquence directe, la chute du taux de sélectivité du concours: si ce dernier «apparaît constant» pour le concours externe (1/15), il «diminue de façon préoccupante au concours interne (1/6) et au troisième concours (1/8) réservé aux candidats du privé.
 


 

Mercredi 31 août 2016

 

Cela ne vous rappelle personne ?

 

 

Editorial

Oh ! Comme ils sont contents !

" Bourne est condamnée à payer un franc symbolique au président du pays". Journal de Radio one : C'est un scoop !  Ils - les journaleux de Radio one - se délectent. Enfin ils tiennent un nonos à ronger. Peu importe qu'ils soient sans moelle, sans chair et sans consistance, ils en parlent et c'est cela l'important. Pour eux peut-être. Pour moi sûrement. Je suis donc la vedette du jour. Vous vous rendez compte Bourne ( et vous remarquerez que pas une fois ils n'auront prononcé le mot banni de leur vocabulaire, Tahiti Today) doit payer un franc symbolique au président du Pays, pas de quoi remplir un estomac. Pourtant, ils en salivent et montrent le visage d'une jalousie lépreuse qui les ronge jour après jour. Faut croire.

Ils me permettront, à mon tour, de donner mon opinion sur ce qu'ils sont, en dehors de se prendre au sérieux. Dans un journal ils seraient considérés plutôt comme des petits rapporteurs. Ceux que l'on envoie courir à droite et à gauche pour ramener le gibier, entendez l'info, toute chaude, la plus croustillante possible, afin de faire le buzz. "Bourne"- ils en ont plein la bouche, aussi je leur conseille de bien mâcher avant d'avaler, car, ne leur en déplaise, le statut reconnu de l'éditorialiste en question depuis trente ans lui donne une prérogative de premier plan sur le journalisme lambda . Mon rôle est donc d'analyser, de commenter, de critiquer l'actualité en choisissant un sujet qui reflète l'intérêt porté à telle ou telle personnalité ou à tel ou tel fait de société, politique ou économique. Certes, "Bourne"  peut se tromper. Elle n'est pas infaillible, juste assez humaine pour faire son travail avec passion et regret parfois ...

Eux, les "journaleux" ne sont que des "pisteurs" qui tentent de balancer l'info qu'ils peuvent glaner avant les autres n'ayant pas le recul d'analyse d'une situation. Il leur faudra pour cela un peu plus de bouteille dans le métier et ne pas se prendre trop au sérieux. Ils en sont donc au Ba-Ba de la fouine. Ils reniflent surtout du côté des greffiers du palais qui peuvent se tromper d'ailleurs en leur refilant des "nonos". Hier Radio One a failli claironner dans son enthousiasme une fausse info concernant "Bourne" bien sûr,en jouant  la Pythie et en donnant le résultat d'un autre procès  qui n'avait pas eu lieu !!!!  Faut le faire !!!!

Alors pour éteindre leur brûlot, et leur fait avaler leur faux scoop, je vais plaquer sur leur désir une véritable burkini : Il n'y aura pas d'affaire Solia/Tahiti Today. Sortez vos mouchoirs, mouchez-vous un bon coup et demandez pardon à Bourne d'avoir failli annoncer une affaire qui fait pschitt sans prendre les précautions d'usage.

 Quoiqu'il en soit, j'assume pleinement la condamnation au franc symbolique de la justice sur le procès que m'a fait le président pour une phrase sans doute malheureuse. De là à annoncer que "Bourne" a été condamnée symboliquement, c'est d'une part en gommant mon prénom ,faire de mon nom une glorieuse consécration, pour laquelle je les remercie avec une grande émotion et d'autre part faire de moi, un nom, aucun journaliste ne peut rêver mieux. "Bourne" vous salue bien bas.


 

Courrier :

Une autre nouvelle.

Alors que la burqa de baignade fait toujours parler d'elle, où les musulmans insistent pour que chaque femme se baigne vêtue comme elle l'entend, où nos médias tout comme le moindre politique de gauche bondissent et montrent du doigt le moindre évènement lié au port de cette burqa, là, une information ne s'ébruite pas.

 Jeudi dernier, le 25 août,à Châteauneuf-sur-Charente, une jeune mère de famille est passé à tabac par une famille de six musulmans, qui en plus de la tabasser au sol lui ont arraché sa seule pièce de maillot, parce qu'elle n'avait pas apprécié les insultes de l'un d'entre eux pour être sur la plage...en monokini.
Puis la famille, très tranquille, est retourné prendre son repas un peu plus loin, laissant l'infortunée nue au sol au milieu de la plage et au visage en sang.
Et à l'intervention de la Gendarmerie, juste vérification des identités des agresseurs et...aucune interpellation.
D
ire qu'à l'issue du meurtre du curé, voilà un boucher qui pour avoir mis des lardons dans la boite aux lettres d'une mosquée est passé en comparution immédiate comme pour les plus grands délits et crimes, pour prendre six mois avec sursis...
Liberté et Justice à géométrie variable, fascinant. JRH


 

Infos d'ici et d'ailleurs

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a participé, mercredi, aux travaux de la 10ème Conférence des dirigeants des îles du Pacifique organisés par l’East-West Center sur le campus de l’Université de Hawaii où est attendu Barack Obama.

Réunis pendant plusieurs heures, sous la présidence du Premier ministre de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Peter O’Neill, les dirigeants des Etats et territoires du Pacifique ont échangé sur les principaux points à relayer auprès du Président américain Barack Obama, attendu quelques heures plus tard à cette même réunion.
Les thèmes qui rassemblent tous les dirigeants du Pacifique, à savoir la lutte contre le réchauffement climatique et le développement durable ont été évoqués, la Polynésie française apportant son expérience sur le sujet dans le prolongement de la COP 21, en décembre 2015, à Paris, a indiqué le Président Fritch.
Les Etats et territoires du Pacifique ont aussi insisté sur l’une de leurs préoccupations majeures, la surveillance maritime de leur zone économique exclusive, mais aussi sur l’aide d’urgence que les Etats-Unis peuvent fournir, notamment dans le Pacifique Nord, en cas de catastrophe naturelle.
 

 

 

 

 

6 millions de lecteurs pour la Polynésie.


Air France a assuré tout ce mois d'Août une large promotion de Tahiti et ses îles a assuré Alex Hervet le directeur d'Air France.
Le magazine "In flight" Air France Magazine, présent dans les avions et salons de la compagnie, a mis ce mois-ci notre Fenua à l'honneur.
La couverture séduit avec une superbe vue aérienne de Tetiaroa. A l’intérieur, Air France Magazine a consacré pas moins de 14 pages à la Polynésie, avec de magnifiques photos de Pascal Rostain et d'aussi beaux textes d'Olivier de Kersauson.
La compagnie estime qu'au cours de ce mois d'Août environ 6 millions de lecteurs ont pu découvrir ou redécouvrir nos archipels, le magasine étant offert à bord de ses 300 avions, vers 95 pays et 270 escales.
Une nouveauté très appréciable : ce magazine est aussi consultable en ligne sur magazines.airfrance.com, et surtout dans l'application pour tablettes et téléphones "Air France Press".
Cette application permet de télécharger Air France Magazine et Air France Madame à tout moment.
Si vous avez un voyage à venir sur Air France, vous pourrez aussi télécharger et lire des dizaines de magazines et quotidiens dès leur parution.
 

 Editorial du « Monde ».(Extrait)

C’était au mois d’avril. Dans une vie antérieure. Le ministre de l’économie venait de donner un énième signe d’impatience et d’émancipation. La création de son mouvement, En marche !, valait constat d’échec du gouvernement et de faillite de la gauche. L’affront au président de la République, qui l’avait choisi, choyé et promu, était stupéfiant. Quelques jours plus tard, François Hollande avait cru le laver d’un mot : « Il sait ce qu’il me doit… la loyauté. » En prenant l’initiative de démissionner du gouvernement, mardi 30 août, Emmanuel Macron vient de lui répondre. A l’évidence, il estime ne plus rien lui devoir.

Sans préjuger de la suite qu’il lui donnera, le geste est cruellement symptomatique du marasme où sont aujourd’hui plongés le chef de l’Etat, la gauche qui gouverne, le pays même. A l’Elysée d’abord, où il fut deux ans secrétaire général adjoint et inspirateur de la politique économique, au gouvernement ensuite, « j’ai touché du doigt les limites de notre système politique », « notre impuissance collective », assène l’ex-ministre.

 

Selon un sondage exclusif Ifop pour Europe 1, une écrasante majorité de l'opinion salue la décision de l'ancien ministre de quitter le gouvernement. Et près d'un Français sur deux souhaite qu'il se présente en 2017. Une écrasante majorité de Français approuve la décision d'Emmanuel Macron d'avoir démissionné mardi du ministère de l’Economie, révèle un sondage exclusif Ifop* pour Europe 1. Selon cette étude en effet, 84% des personnes interrogées estiment qu’"il a eu raison" de quitter le gouvernement. Un chiffre qui atteint même 95% au sein des sympathisants des Républicains et 87% pour ceux du Front national. Les sympathisants de gauche sont à peine plus mesurés, puisque 75% des sondés approuvent sa démission, 71% pour les sympathisants PS.

 

Dans son éditorial  le Figaro relève

Mardi, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a qualifié la démission d'Emmanuel Macron de «Kinder surprise pour convenance personnelle». Dans un SMS adressé aux élus, sous forme d'éléments de langage, il est plus violent qu'un simple trait d'humour. Dans ce texte, truffé de fautes d'orthographe, que Le Figaro a consulté, il attaque Emmanuel Macron qui a démissionné au moment où «le pays a besoin de l'investissement de ceux qui ont la charge de redresser la France». Et surtout, le fait qu'il le fasse «avec une deloyauté extrême vis-à-vis du président de la République qui lui avait donné sa confiance». «Il le fait enfin en participant de la décomposition politique à l'oeuvre», écrit-il encore. «Voilà le discours» à tenir, précise-t-il à ses interlocuteurs.

 

L'Egalité réelle importait tant au gouvernement... que le ministère aura duré six mois !( Marianne)

La démission d’Emmanuel Macron a éclipsé la disparition subite du mystérieux secrétariat d’Etat à l’Egalité réelle, né tout aussi soudainement en février dernier. Mais qui va donc se charger de son indispensable mission de « décloisonnement et d’ouverture de la société » ?
Ericka Bareigts a été nommée secrétaire d'Etat à l'Egalité réelle en février. Six mois plus tard, elle est transférée au ministère des Outre-mer... et son portefeuille se volatilise ! - Yann Bohac/SIPA

Le secrétariat d’Etat à l’Egalité réelle n’était-il qu’un prétexte ?
On n’osait le croire... Et pourtant, le mini-remaniement du mardi 30 août donne beaucoup de raisons de le penser. L’information a été éclipsée par le départ fracassant d’Emmanuel Macron, mais un autre membre du gouvernement a également présenté sa démission : la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, a souhaité « mettre un terme à ses fonctions ministérielles pour des raisons personnelles », a laconiquement annoncé l’Elysée. François Hollande l’a aussitôt remplacée par Ericka Bareigts, qui occupait depuis le 11 février dernier le poste de secrétaire d’Etat à l’Egalité réelle.

Mais une angoisse nous saisit : qu’advient-il donc de ce fameux secrétariat d’Etat dont l’intitulé a été tant raillé cet hiver - presque autant que le « Redressement productif » d’Arnaud Montebourg en 2012 ? Le cabinet d’Ericka Bareigts n’a pour l’instant pas répondu à nos appels inquiets. Même silence à Matignon, tandis qu’à l’Elysée, on nous invite à attendre sagement les décrets d’attribution à venir.
 

 

Papeete : le président Fritch vient d'écrire à la ministre de la santé Marisol Touraine pour modifier le décret d'application de la loi Morin afin que ce fameux " risque négligeable" et malheureux soit supprimé concernant les enfants ayant séjourné aux Gambier et à Tureia entre 1966 et 1974. Plus d'infos sur ce sujet dans Tahiti Infos.

 

Le scoop du jour c'est l'annonce par JC Bouissou hier lors de sa conférence de presse  de la réouverture possible du Hilton de Tahiti ' les propriétaires y travaillent) et de l'ancien Manihi Pearl Beach.

 

Un viol est un viol. C'est un crime. Mais celui qui a été jugé hier au palais de justice de Papeete est sordide plus que d'autres. Alan Mai, homme de Cromagnon de 38 ans avait poussé dans les toilettes publiques de la plage Matira en 2015 une adolescente de 17ans en vacances à Bora Bora pour la violer sauvagement. Sept ans de prison ferme. Et c'est pas cher payé...pour être marquée à vie.

 

Le ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, le Président de la Société de Financement du Développement de la Polynésie française (Sofidep), Nicolas Fourreau et le Directeur général, Gaspard Toscan Du Plantier, ont signé mercredi matin, au ministère, une convention qui alloue à la Sofidep une subvention d’investissement, lui permettant de poursuivre ses actions en faveur de la création et du développement des très petites et petites entreprises locales.

 

 

 

Mardi 30 août 2016

 

 

Et toujours des hommes, des femmes et des enfants qui fuient la guerre et la misère qui font rage en Lybie, secourus ici par les italiens

3100 morts cette année

Le drame a été évité. Les gardes-côtes italiens ont annoncé lundi soir avoir coordonné le secours d’environ 6.500 migrants au large de la Libye, l’une des journées les plus chargées de ces dernières années en Méditerranée. Dimanche, plus de 1.100 migrants avaient déjà été secourus dans la même zone, selon le bilan des gardes-côtes, qui coordonnent depuis Rome toutes les opérations de sauvetage au nord des eaux territoriales libyennes.

 

 

 

 

Avast logo

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L'ouragan Madeline sur Hawaïï

L'ouragan Madeline pourrait passer en milieu de semaine près de Hawaï où le président américain Barack Obama et de nombreux dirigeants de Pacifique sont attendus pour la 10ème Conférence des dirigeants des îles du Pacifique et le Sommet de l’Océan Pacifique.

Lundi en milieu de journée, l'ouragan Madeline, de catégorie 3, sur une échelle de 5, se trouvait à 965 kilomètres à l'est de Hilo, sur la Grande île d'Hawaï, et se dirigeait en direction de l'ouest-nord-ouest à une vitesse d'environ 17 km/h.

 

 


 

Finalement, à la demande du président de la CCBF, John Toromona qui remplaçait la présidente Dilma Aro en voyage, la commission a retiré de l'ordre du jour l'examen des deux candidatures, l'une au port et l'autre à l'hôpital, soumises pour avis  par le gouvernement pour le moment Une décision qui émane de la majorité elle-même.

 

Editorial


Puchon, Macron, l'ONU, Dieu ou Allah !
 

C'est ce matin que la commission ad hoc doit regarder de près (sic) la candidature à la direction du Port Automne de Georges Puchon. je l'aime bien Georges, mais tout de même, ne croyez-vous pas qu'il existe trop de distance entre ceux qui n'ont pas grand chose ou rien pour vivre et les autres, de même que les tours de passe-passe du gouvernement ?

Conseiller technique à l'OPT, organe public, de 2005 à 2012 au salaire de 1,3 million ( il y en a beaucoup !), pour faire quoi ? On ne sait pas vraiment. Conseiller les directions ? Bref, passons. Mais, il touche 27 millions d'indemnité de départ. Fichtre, un beau parachute qui aurait du solder tout compte avec le Pays. Qu'à cela ne tienne,  quatre ans plus tard , le même Pays, mais gouvernement différent, le réembauche à la direction du Port autonome avec pratiquement le même salaire ...Or quand vous avez bénéficié d'un pactole de départ, en principe vous ne pouvez plus refaire surface dans un organisme public. C'est trop facile !  Voilà de quoi faire pleurer les chômeurs et tous ceux qui tirent le diable par la queue

De Macron à François Hollande via l'ONU et le signe de Dieu dont je vais vous parler, la France et le monde vivent dans un soleil noir qui flamboie dans les ténèbres alors que le nôtre réchauffe nos corps et illumine  certaines demeures. Pas de terreur ni d'enfer totalitaire, juste une fresque polynésienne dans nos éditoriaux relatant jour après jour, les  tracas politiques d'un président l'immaturité de certains, l'ambition des autres, les injustices, les bisbilles du quotidien politique. Une  saga  à la mode de chez nous avec ses hauts et ses bas, rien à voir avec un gigantesque mausolée pétri de boue et de larmes comme en construisent des milliers et des milliers d'hommes et de femmes. Alors me direz-vous Macron, l'ONU et le bon dieu ?

Gardons le Bon Dieu pour la fin. Macron, lui, vient de démissionner du gouvernement et comme tous les autres il s'expliquera dans un livre. Il n'a pas manqué de s'entretenir avec le président de la République qui l'avait fait connaître en le nommant ministre de l'Economie. Mais sa démission n'est vraiment pas une surprise compte tenu  du lancement de son mouvement " En marche" sans compter la multiplication d'une médiatisation tapageuse et son aveu qui n'a surpris personne " je ne suis pas socialiste" Il n'y a vraiment eu que François Hollande pour croire qu'il l'était ! Voilà donc un Macron avec les coudées franches et l'ambition au bord des lèvres, prêt à partir au feu.

Et l'ONU ? Ne voilà-t-y pas que ce "machin" qui doit prendre en compte les guerres, les crimes, le tumulte du monde, s'occupe brusquement aussi du "burkini français!".Quel succès quand même!  Que les médias américains et anglais, nous narguent et chatouillent notre amour-propre, c'est une chose, mais que l'ONU se mette aussi à condamner les arrêtés antiburkini de quelques maires, c'est d'un drôle qui va faire se plier de rire ceux qui rigolent déjà en regardant les photos des "rois du pétrole" en vacances avec leurs femmes et leurs maitresses en string et à cheval sur un jet ski !!!.

Cette condamnation de l'ONU, cependant, n'est pas rien puisque c'est le "Haut-commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme" qui a estimé vendredi que l'interdiction du port de burkini favorisait la stigmatisation des musulmans. Attention, attention, il ne faut surtout pas fâcher ces gens- là. Et l'ONU lance une fatwa auprès des maires en ordonnant qu'ils annulent les arrêtés d'interdiction. On aura décidément tout vu !

Venons en au Bon Dieu : Le maire corse qui «voulait exclure tous les Maghrébins» s'est tué à moto avec une arme en poche et 104.000 euros sur lui.

On pouvait craindre le pire si l'on en croit son désir d'exclure définitivement tous les maghrébins et leurs familles de son village après une rixe entre des marocains de Furiani et des villageois dans une crique. Dieu (ou Allah), allez savoir...veille au grain !

 

 

Les temps changent les Polynésien aussi

L'ancienne directrice du GIE Tahiti Tourisme, Brigitte Vanizette aujourd'hui  collaboratrice de la présidente du groupe Tapura avait été condamnée à un an de prison avec sursis et 5 millions d'amende dans l'affaire de ses indemnités de départ jugées excessives par le tribunal. Elles étaient de 20 millions cfp. Il est vrai que c'était en 2002 mais...

Dans un autre chapitre relevons cette information qui nous arrive à l'instant, relayée également par Tahiti infos  surprenante en Polynésie :  le tribunal administratif de Besançon a accordé lundi l’autorisation d’exploiter les données informatiques d’un jeune polynésien de 20 ans, déjà fiché « S » et suspecté de vouloir s’engager sur la voie du djihad. Il ne manquait plus que ça !

 

Vulnérabilité des ménages polynésiens

Le ralentissement de la croissance, puis la récession à partir de 2009 ont fragilisé le tissu social et plus d’un
quart des actifs sont touchés par le chômage.
Le nombre de demandeurs d’emploi enregistrés au Service de l’Emploi de la Formation et de l’Insertion professionnelles (SEFI), a plus que doublé en dix ans, passant de 6 100 en mars 2007 à plus de 13 700 en mars 2016. Il a également connu un pic début 2014, avec la mise en place en janvier d’un nouveau dispositif d’emplois aidés, le Contrat d’Aide à l’Emploi (CAE).
Le taux de créances douteuses sur les crédits aux particuliers est en forte augmentation depuis la crise : de 5,4 % en 2008,il culmine à 9 % en mai 2015, pour redescendre à 7,7 % au premier trimestre 2016.
 

Une info radio 1 qui date un peu, mais reste d'actualité tout de même :

 Le 29 juillet dernier le président de la Chambre territorial des comptes, Jean Lachkar, a annoncé au directeur général de la SEM Transport d’énergie électrique de Polynésie (TEP), Thierry Trouilet, que sa juridiction allait examiner la gestion de la société, au cœurs de plusieurs conflits politiques.
La juridiction financière portera toute son attention sur la gestion de la TEP depuis l’exercice 2007 jusqu’à la période la plus récente. Aïe !


 

 La ministre de l'Outre-Mer,  quitte le gouvernement pour raisons personnelles, elle est remplacée par la secrétaire d'État Ericka Bareigts.

C'était l'une des rares ministres présente au gouvernement depuis le mois de mai 2012. En charge de l'Outre-Mer, Georges Pau-Langevin a démissionné ce mardi 30 août. Ce départ, concomitant de celui d'Emmanuel Macron, est dû à des raisons personnelles, font savoir les services de la ministre à l'AFP. Elle est remplacée par l'actuelle secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle Ericka Bareigts.

Remarquée sur la scène politique au conseil régional d'Ile-de-France, puis comme conseillère de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris, elle est élue députée de Paris en juin 2012. Un mandat qu'elle écourte rapidement lorsqu'elle rejoint l'équipe de Jean-Marc Ayrault en tant que ministre déléguée chargée de la Réussite éducative. C'est en avril 2014 que Manuel Valls la propulse au ministère de l'Outre-mer, une nouvelle qu'elle découvre à la télévision. Plus récemment, Georges Pau-Langevin s'est illustrée par son soutien appuyé à Jacqueline Sauvage.

Le jour de sa démission, la ministre a donné le coup d'envoi législatif de l'un de ses plus gros chantiers: la loi «égalité réelle Outre-mer», qui sera examinée en séance publique le 4 octobre prochain. Ce projet de loi, destiné à réduire les écarts de développement entre les ultramarins et la métropole, avait été annoncé par François Hollande en juin dernier et validé en conseil des ministres le 3 août 2016. C'est donc à Ericka Bareigts qu'incombera la charge de mener à bien ce projet pour lequel une vaste consultation des 2.7 millions de Français ultramarins a été annoncée.

ndlr : notre gouvernement va devoir refaire la cour à une autre ministre ! Jolie femme de surcroit mais qui réserve des surrises !

 

Qui est Ericka ?

 

Ericka Bareigts (Paule Ericka Couderc à l’état civil), née le 16 avril
1967 à Saint-Denis à La Réunion, est une femme politique française, membre du Parti socialiste. Première femme réunionnaise à diriger une communauté d'agglomération en devenant présidente de la Communauté intercommunale du nord de La Réunion (CINOR) en juillet 2008, elle est élue députée de la première circonscription de La Réunion le 17 juin 2012 au second tour des élections législatives de 2012 à la Réunion.
Le 11 février 2016, elle est nommée secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle dans le gouvernement Valls.

Étudiante à l'université de La Réunion au milieu des années 1980, Ericka Bareigts obtient d'abord un DEUG de droit, puis poursuit ses études à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle obtient avec succès une maîtrise, spécialisée en droit des affaires internationales. Elle part alors huit mois à Londres pour perfectionner son anglais. Elle revient ensuite à La Réunion où elle obtient, en 1992, un DESS de droit des affaires.

Carrière professionnelle

Admise au concours national d'attachée principale territoriale, Ericka Bareigts débute en 1992 comme responsable du service juridique du conseil régional de La Réunion. Puis en 1998 elle devient responsable du service social départemental pour les politiques publiques en faveur des personnes âgées, des handicapés et de la santé publique.

 

Qu'est-ce qu'elle nous réserve ?

Début 2015, Ericka Bareigts a déposé un amendement à la loi Macron (amendement 82 bis) afin que les départements d'Outre-mer aient la possibilité de remplacer des jours fériés nationaux (pris sur les jours fériés catholiques) par des jours fériés spécifiques à chaque communauté (Musulmans, Hindous principalement). Adopté à l'Assemblée nationale, cet amendement a été rejeté largement par le Sénat et a déclenché une levée de boucliers tant au niveau national qu'au niveau local à La Réunion.

 Le 30 août 2016, elle est nommée ministre des Outre-mer suite à la démission de George Pau-Langevin.
 

 

Macron lui aussi est à l'abri financièrement !( source Wikipedia)

En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique, et devient banquier d'affaires chez Rothschild & Cie[37],[38]. Recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, il indique que l'échec de son militantisme local et l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République l'ont poussé vers cette activité[6].

 En 2010, il est promu associé au sein de la banque

 En 2012, il est nommé gérant et dirige l'une des plus grosses négociations de l'année (le rachat par Nestlé d'une filiale de Pfizer). Cette transaction évaluée à plus de neuf milliards d'euros lui permet de devenir millionnaire. François Henrot dira de lui qu'« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe ». Entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé-gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron indique avoir gagné 2 millions d'euros brut !!



 

Lundi 29 août 2016

Editorial

Par les temps qui courent, il ne faut pas bouder les bonnes nouvelles. Tahiti Today a joui sans mélange de l'intervention sur Première de Patrick Jamet, fonctionnaire des Postes de son métier, maire de Mahina ( son frère est infirmier). Ce dernier, habilement et élégamment  amené par le journaliste James Heaux, -qui a su au passage lui rafraichir la mémoire- à fait  dire au premier magistrat de Mahina  pourquoi il soutenait le président Fritch. Ce dernier a finalement précisé être séduit par la bonne gestion du Pays et qu'en conséquence, il apportait un soutien inconditionnel au président.

Devant l'insistance du journaliste qui voulait visiblement le faire parler de cette bonne gestion économique, le maire de Mahina a finalement expliqué" je vois qu'il y a des employés qui nettoient les bas-côtés de la route de Mahina alors que je n'en ai jamais vu auparavant "! Le journaliste : Des employés communaux ?" Réponse " non du gouvernement".Aaaaaah!

Ce n'est pas une galéjade sorti de Clochemerle, voilà au moins un soutien de poids efficace pour Edouard Fritch qui pourra se consacrer pleinement à son rôle présidentiel à l'extérieur du pays. Saluons le désir d'aller de l'avant des soutiens du président qui ne pleurnichent pas sur une économie qui bat de l'aile, ou le manque d'investisseurs. Mais voilà Edouard Fritch et ses proches ravigotés par cette trombe d'opinion satisfaite entre Jordan et Jamet ce qui n'enlève malheureusement aucune épine des valeurs malmenées du mérite et du travail actuellement si l'on en croit les observateurs.

Cela va-t-il compenser les divisions byzantines des sectes internes à l'intérieur du gouvernement qui  prive le timonier d'un courant unifié ? L'utopie hait la conciliation : chaque homme a la sienne et d'autant plus intransigeante qu'elle navigue dans les nuées avec seul horizon, celui d'assurer ses propres ambitions contre les puzzles voisins. De tous les temps.

Et puis enfin qu'on nous permette un sentiment jubilatoire en entendant la directrice de cette classe enfantine en immersion d'anglais où, comme nous n'avons eu de cesse de le répéter face aux prétendus linguistes locaux, on apprend une langue étrangère sans traduction des mots dans la langue d'origine. Alors qu'on nous serine depuis des décennies que le  reo maohi "aide à l'apprentissage du français" ou vice et versa, juste pour faire passer la pilule. Quelle grossière erreur. Ou l'on fait du reo maohi, ou du français ou de l'anglais mais pas de chop-suey. Et la preuve éclatante nous a été donnée, enfin, hier soir sur Première. Dans cette école, que de l'anglais, uniquement de l'anglais...Et ça marche...Idem pour toutes les autres langues.

 

 

 

Infos d'ici et d'ailleurs

 

Pas de Barak Obama mais...une bonne réunion.

Le Président Edouard Fritch a eu, ce lundi, à Hawaii, une réunion préparatoire au Sommet de l'Océan Pacifique, en présence notamment du représentant régional de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), Taholo Kami. Il s'est également entretenu avec le gouverneur d'Hawaii, David Ige pour la promotion du surf.

 

Le tableau bord économique de la Polynésie française (CEROM) stagne  au 2° trimestre 2016 : des baisses plutôt que des hausses. et une augmentation des demandeurs d'emploi

 L'exportation des perles enregistre moins 37,9%, L'exportation agro alimentaire : moins 30,3%, l'exportation de poissons moins 20,8%, les crédits d'investissement sont également en baisse mais le climat des affaires curieusement est en hausse. les demandeurs d'emploi toujours au second semestre sont en hausse de 4,1% .

 

C'est demain mardi 30 août que passe devant la commission de contrôle budgétaire un certain René Caillet devant prendre le poste de directeur de l'hôpital du Taaone. Dans la foulée, la dite commission va également étudier le choix de Georges Puchon ( adoubé par le CM : 4 voix moins une pour Le Caille) comme directeur du Port autonome mais un peu trop vite il y a quelques jours. Les deux personnes en question devront ensuite passer sous la houlette du conseil des ministres  mercredi prochain.

Sachez au passage qu'une direction ne peut rester plus de six mois sans titulaire. Le gouvernement ne respecte pas outre mesure les textes en question puisque le directeur du Taaone, comme celui du Port  ont été remercié il y a plus d'un an. Mario Banner(le 31 juillet 2015. Christophe Bouriat fin juillet 2015 également. C'était la grande lessive, non pas pour incompétence mais juste par désamour . Des hommes jugés non manipulables.

Responsable  du pôle sanitaire et médico-social à la Fédération hospitalière de France, à 59
ans René Caillet est le candidat soutenu par le ministre de la Santé, Patrick Howell, pour prendre la tête du
CHPF. Il bénéficie de 30 ans d’expérience de directeur d'hôpital en établissements publics et privés. C'est déjà cela qui est important.

 

PRESIDENTIELLE Visiblement, le Premier ministre n’était pas venu distribuer des chocolatines au meeting de rentrée du gouvernement près de Toulouse…

Manuel Valls a sorti l’artillerie lourde si l'on en croit le site 20 minutes. Le Premier ministre a fustigé sans ménagement Nicolas Sarkozy lundi, lors du meeting de rentrée de la majorité à Colomiers, près de Toulouse. « Comme toujours, Nicolas Sarkozy enfonce des portes ouvertes ! », a dénoncé le Premier ministre, énumérant : « oui, la dette est un problème, oui, les impôts doivent baisser, oui, il faut que les entreprises soient plus compétitives, oui, il y a le chômage… ». « Mais, alors, pourquoi n’a-t-il rien fait ? », a-t-il interrogé, assurant que « les solutions efficaces, justes, modernes, c’est la gauche qui les a mises en œuvre ». (ndlr puisque la gauche à tout fait on se demande pourquoi il existe un tel fossé entre elle et les Français !)

A propos du candidat à la primaire de la droite, il a regretté que ce soit « toujours le "tout pour les riches" : baisses d’impôts pour eux, transmission des patrimoines, suppression de l’ISF… ». « Plus grave », a-t-il poursuivi, « quand on a été chef de l’Etat, quand on aspire à le redevenir, on ne remet pas en cause aussi violemment l’Etat de droit, on ne plaide pas pour l’arbitraire, on ne s’assoit pas sur les grands principes de notre Constitution ».


Un « programme commun entre la droite dure et l’extrême droite » (ndlr il vaut mieux une droite dure qu'une gauche molle par les temps d'aujourd'hui.)

« Vers où Nicolas Sarkozy est-il prêt pour l’emporter à emporter le pays ? », a ajouté Manuel Valls, l’accusant d'« imposer à toute la droite son agenda, ses thèmes et sa dérive ». « C’est donc une menace considérable » car, a-t-il poursuivi, « il prend une responsabilité terrible en donnant corps à ce bloc réactionnaire, à ce programme commun entre la droite dure et l’extrême droite ».


Mais le chef du gouvernement n’a pas épargné sa gauche, qu’elle soit au sein ou hors du PS dans ce discours de plus d’une demi-heure.

 

 

Le Medef de Pierre Gattaz tire plus d'un tiers de ses recettes de subventions de l'État tandis que pour la CGT de Philippe Martinez, la part dépasse les 50 %.  Les organisations syndicales et patronales vivent trop de subventions publiques et insuffisamment de leurs cotisations privées. Les chiffres ne sont pas encore parfaits, mais les obligations et efforts en matière de transparence financière permettent de se faire une idée. Du côté des confédérations syndicales, pour une moyenne 2011-2013, les subventions représentaient 72 % des ressources de la CFTC, 58 % de celles de la CGC, 53 % pour FO, 51 % pour la CGT, 27 % pour la CFDT. Du côté patronal, la CGPME est subventionnée à hauteur de 72 % de ses ressources, l'UPA à 42 %, le Medef à 34 %.

 

C'est aujourd'hui qu'Edouard Fritch doit investir les 3 candidats du Tapura Huiraatira aux
élections législatives de juin 2017. Ils sont 8 prétendants en lice comme nous l'écrivions récemment et cinq malheureux resteront en conséquence sur le carreau. Pas drôle d'avoir à choisir...
 

Air Tahiti Nui informe ses passagers que le vol TN78 Papeete – Narita originellement prévu au départ de Papeete le dimanche 28 août à 07h10 (heure locale) pour une arrivée à Narita le lundi 29 août à 14h05 (heure locale) a été avancé pour raison météorologique

 

Razzy Hammadi député et Secrétaire national du  PS avoue que le PS a négocié des mosquées contre des voix! Aïe !

 

Le professeur de droit Jean Louis Harouel dans le Figaro. A retenir.

Le Conseil d'État s'est abstenu de prendre en compte le fait que la population était choquée de voir s'exhiber les burkinis sur les plages alors que de terribles massacres venaient d'être commis en France par des musulmans au nom de leur Dieu. Au lendemain du carnage de la promenade de Nice et de l'égorgement d'un prêtre dans l'exercice de son ministère, toute montée en puissance de l'affichage identitaire musulman en France est proprement indécente.

 

Un incident qui survient dans un climat tendu à Nice, depuis l'attentat de la promenade des Anglais. Un avion a survolé la ville samedi à très basse altitude. Ce qui a causé une belle frayeur aux habitants, d’autant que l’appareil émettait un bruit assourdissant, en raison de ses réacteurs, relate Nice Matin.

 

François Fillon dans un discours truffé d'invectives a dit :"Je ne perds pas mes nerfs. Je ne participe pas au concours Lépine des solutions les plus stupides et les plus imbéciles, censées lutter contre le terrorisme. Non, enfermer des dizaines de milliers de suspects sans contrôle et sans jugement ne réduira pas le risque d'attentat mais l'aggravera", a-t-il lancé en référence à la proposition de Nicolas Sarkozy de mettre en "rétention surveillée" les fichés S.

 

Le Conseil d'Etat : la faute du burkini.

Cette décision du Conseil d'État qui fait passer les libertés avant l'invocation de considérations d'ordre public s'inscrit dans la ligne libérale de l'arrêt Benjamin de 1933. Mais si le libéralisme de cette jurisprudence était justifié dans des périodes relativement apaisées, il est beaucoup moins adapté aux temps difficiles tels que ceux que nous traversons, et donc dans le présent cas difficilement justifiable.

En l'espèce, le Conseil d'État s'est abstenu de prendre en compte le fait que la France est engagée dans un affrontement de civilisations ayant fait en un an des centaines de morts sur le territoire national, ce qui entraîne le maintien de l'état d'urgence. L'islamisme fait la guerre à la France et il n'y a pas de véritable frontière entre islam et islamisme.

 

 

Panique dans l'aéroport surpeuplé de Los Angeles

De «gros bruits» ont causé cette fausse alerte. En marge de l'évacuation, un homme en costume de «Zorro» a été arrêté.

Plus de peur que de mal à Los Angeles (Etats-Unis). L'aéroport de la ville a été partiellement fermé dimanche soir après la rumeur d'une possible fusillade. La police avait été appelée en urgence. «Les informations sur une fusillade à Los Angeles se sont révélées être de gros bruits seulement, il n'y a pas eu de tirs, pas de blessés, une enquête continue pour localiser l'origine» du bruit, a écrit sur son compte Twitter un porte-parole de la police de Los Angeles, Andy Neiman.

Un porte-parole de l'autorité américaine du transport aérien, la FAA, a de son côté indiqué qu'un ordre de maintenir au sol les avions en direction de Los Angeles avait été allégé. Ils n'incluront que les vols se trouvant «à une heure de vol ou moins de LAX». L'aéroport de Los Angeles, deuxième ville la plus peuplée des Etats-Unis, est le septième au monde en terme de trafic.