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Elections sénatoriales le 28 septembre 2014

 

« Cuiusvis hominis est errare, nullius nisi insipientis perseverare in error » (« Tout homme peut se tromper, mais seul l'insensé persiste )

         

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Le journal en ligne

 

 

Mercredi 20 août 2014

Edito.

Nuihau Laurey évincé, Vincent Dubois confirmé

Implacable et prévisible Gaston Flosse vient de prouver une fois de plus qu'il tient le Tahoeraa bien en mains et qu'il ne sert à rien de lui tenir tête ou de vouloir vivre sa propre vie. Sans lui, rien n'est possible et Nuihau Laurey e a fait les frais hier soir. Quel dommage tout de même de ne pas voir cet homme siéger au Sénat dont il aurait pu extraire un suc revigorant pour les réformes du pays. Il aurait fait des merveilles auprès des vieux routiers bedonnants du palais dont il ne faut plus moquer la suffisance, mais blâmer souvent l'insuffisance lorsqu'ils tranchent des propositions qu'ils ne maitrisent pas. Bref, il ne s'agit, bien sûr, que de " candidature" pour l'instant. Le jour de vérité n'étant que dans un peu plus d'un mois. Mais, pas de d'illusions,142  personnalités présentes à ce conseil politique, (généralement selon nos sources elles seraient 70), 117 ont voté pour le couple Dubois/ Iriti et 25 seulement pour Nuihau Laurey/Lana Tetuanui. Quant à Jean Christophe Bouissou, il aura obtenu la gratitude du Tahoeraa par une position très modérée compte tenu des circonstances.

 Le score en faveur des candidats de Gaston Flosse aurait pu être plus large si le vote s'était tenu à mains levées comme proposé par le président du Tahoeraa. Mais Jean Christophe Bouissou, le bon apôtre, est intervenu pour que celui-ci soit tenu à bulletins secrets, ce qui lui donne, finalement, plus de poids encore . L'intervention de dernière minute de Flosse a certes pesé dans la balance lorsqu'il a martelé que son ministre de l'Economie et des Finances devait poursuivre sa tâche, le pays ne pouvant s'en passer. Un vrai Périclès en quelque sorte dans une époque où les stratèges comme Gaston Flosse s'appellent " experts" dans d'apaisants ou menaçants palabres. Vous pouvez prouver à souhait, que là où vous souhaitez aller vous serez utile au pays quand "dieu" dit " niet", c'est "niet" ! Et tant pis pour les dommages collatéraux, la popularité, la conviction, les impératifs supposés. Le feuilleton politique commencé depuis quelque temps va se poursuivre jusqu'au 28 septembre quels que soient les évènements à venir. Qu'on se le dise.

 Flosse est digne, à son échelle, des plus grands politiques européens des années passées. Il a l'art de convaincre et de rallier à son panache même les mal aimés du poulailler, sans prises de bec et soudain habités d'une grande docilité. Discutable pour le commun des mortels mais efficace au plan politique puisqu'il sait encorner les vaches sacrées de la contestation. Reste à savoir si véritable contestation il y avait hier soir.

Quand Gaston Flosse a demandé aux candidats malheureux de se retirer Nuihau Laurey a maintenu sa candidature alors que Jean Christophe Bouissou a accepté de se soumettre précisant qu'il trouvait normal qu'un chef de famille donne son éclairage sur ses choix. Quant à Lana Tetuanui dans des comparaisons bibliques, elle a tenu tête de belle façon : "je suis le feu, Nuihau c'est l'eau" Et le grand maitre de laisser tomber en substance, "l'eau" sera leur perte !

Interrogé, Nuihau Laurey nous a dit non sans amertume " je ne suis pas fait pour la politique. J'accomplirai mon devoir jusqu'au bout , puis je retournerai à l'Assemblée et je regagnerai, un jour ou l'autre la vie civile.". Dommage tout de même car le tandem fulgurant Nuihau Laurey/LanaTetuanui, mélange sulfureux mais efficace de compétence et de popularité ilienne aurait pu marquer le Sénat d'un sang neuf en provenance de Polynésie française. Un avocat remplacera donc un avocat. C'est prévisible et n'offre que peu de chances aux candidats de l'opposition. Deux sièges de sénateurs sont en jeu pour six ans. Le choix du conseil politique sera validé par le grand conseil jeudi soir sans faire un pli. Le message est clair y compris pour Edouard Fritch. CQFD

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La petite phrase sibylline du président qui fait des vagues : Si jamais on me destitue, il faudra qu'on me notifie et à ce moment là, je parlerai...

 

Plusieurs dossiers ont été abordés lors du point presse avec le porte parole du gouvernement marcel tuihani  la ministre de la solidarité Manolita LY, et du Ministre de l’Equipement, Albert SOLIA  sur le financement des établissements sociaux et médico-sociaux

 Lors du vote du budget prévisionnel du Pays pour l’année 2014, une enveloppe globale annuelle pour l’ensemble des établissements sociaux et médico-sociaux, sous tutelle de la DAS (Direction des affaires sociales), a été votée pour plus d’1,4 milliard Fcfp. Deux commissions techniques, organisées en février et mars derniers, ont procédé à l’attribution de cette enveloppe, tant en fonctionnement qu’en investissement.

Un faible reliquat restant disponible, le Conseil des ministres s’est prononcé sur les demandes de structures demandant des financements complémentaires, une structure prenant en charge des enfants et des adolescents atteints de graves troubles de la personnalité et un second établissement qui prend en charge 24 heures sur 24 des adultes lourdement handicapés ainsi que des personnes âgées dépendantes.

 

Amère victoire

Au lendemain de la victoire de ses candidats aux sénatoriales, Gaston Flosse, comme prévu, a été convoqué par le juge d'instruction pour l'affaire de favoritisme concernant la construction de l'hôpital du Taaone. Il s'est longuement expliqué lors de sa première convocation  chez le juge ce n'était sans doute pas suffisant puisqu'il est à nouveau entendu depuis plus de trois heures par le juge Stelmach. À cette époque la société Bouygues ayant déclaré forfait, le gouvernement avait mis en concurrence diverses sociétés susceptibles d'avoir de gros engins pour poursuivre le chantier. C'est la société SMPP-Sogeba de Robert Bernut qui devait prendre la relève.  Robert Bernut quelque temps plus tard ayant  besoin de liquidité pour poursuivre l'énorme chantier avait cédé ses parts dans l’hôtel du Taharaa de Arue au fils de Gaston Flosse, Reginald Flosse.
Le juge d’instruction  se base sur son intime conviction de culpabilité  pour mettre en examen sous contrôle judicaire  Gaston Flosse.

C'est demain que la cour d'appel de Papeete doit étudier la recevabilité de la demande de relèvement déposée par Me Quinquis l'avocat de aston Flosse à la suite du rejet de son pourvoi par la Cour de Cassation dans l'affaire des emplois dits fictifs. Gaston Flosse ne demande pas à être relevé de toute sa peine mais seulement de ce qui est plus grave à ses yeux, son inéligibilité. Par ailleurs, le Président de la République doit aussi se prononcer sur la demande de grâce présidentielle, mais il attend peut-être la décision de la Cour d'appel afin qu'il n'y ait pas télescopage.

 

ÉTAT ISLAMIQUE - Le Premier ministre britannique David Cameron est presque certain que le bourreau de James Foley est britannique…

Il apparaît «de plus en plus probable» que le bourreau non identifié apparaissant sur la vidéo de l’Etat islamique (EI) montrant la décapitation du journaliste américain James Foley soit un Britannique, a indiqué mercredi soir le Premier ministre David Cameron. Plus tôt dans la journée, le ministre des Affaires étrangères Philip Hammond faisait déjà part de cette théorie, alors que le FBI et la Maison Blanche ont confirmé l’authenticité de la vidéo montrant la décapitation du journaliste.

L’individu pas encore identifié

«Nous n’avons pas encore identifié l’individu responsable de cet acte, mais pour autant qu’on puisse en juger, il apparaît de plus en plus probable qu’il s’agisse d’un ressortissant britannique», a dit le chef du gouvernement au sortir d’une des nombreuses réunions de crise qu’il a présidées dans la journée. Plusieurs experts avaient préalablement souligné l’accent britannique de l’intéressé.

Des citoyens britanniques en Irak et en Syrie

«Permettez-moi de condamner l’acte barbare et brutal qui s’est produit, et permettez-moi de clairement dire qu’il s’agit là d’un meurtre, d’un meurtre sans justification aucune», a déclaré David Cameron aux journalistes massés devant le 10, Downing street.

«C’est profondément choquant. Mais nous savons qu’un bien trop grand nombre de citoyens britanniques a voyagé en Irak et en Syrie pour s’adonner à l’extrémisme et à la violence», a-t-il poursuivi. «Notre devoir, c’est de redoubler d’efforts pour empêcher nos concitoyens de partir là-bas», a-t-il dit.

Dans la foulée, le Premier ministre a rappelé la panoplie des mesures à la disposition du gouvernement vis-à-vis des candidats à ces voyages: retrait de passeport, arrestation, poursuites en justice, suppression de la propagande sur internet.( 20 minutes)

 

 

 

Le ministre de l’Equipement, de l’urbanisme, des transports terrestres et maritimes, Albert SOLIA,

 informe les automobilistes que, dans le cadre des travaux d’aménagement du carrefour TAINA en 2x2 voies, une modification de la circulation interviendra du 20 au 22 août 2014.
La mise en circulation des 2x2 voies au-dessus du giratoire se réalisera en deux phases, d’abord les voies côté mer et ensuite les voies côté montagne. Les 2x2 voies au-dessus du giratoire TAINA seront en service en phase chantier avant le vendredi 22 août.
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire de chantier.
La plus grande prudence est demandée aux usagers de la route pendant cette période aux abords de ces travaux.

 

Extrait du dernier Dixit article géopolitique :L’Australie en position  "tampon »

Douzième puissance mondiale, l’Australie a une balance commerciale équilibrée, grâce notamment à des exportations massives de gaz liquide vers la Chine. Pourtant l’Australie voit avec inquiétude la croissance économique et militaire de la Chine. L’alliance avec les États-Unis permet de maintenir l’équilibre des forces dans la région, mais elle implique des dépenses militaires notables, son budget de la défense augmentera de 3% chaque année jusqu’en 2016. Par ailleurs ses relations commerciales avec la Chine étant cruciales pour son économie, elle ne souhaite pas avoir à choisir entre les deux puissances. L’Australie pratique une politique pragmatique, c’est ainsi qu’il faut analyser sa promesse de ne pas intervenir dans un potentiel conflit mettant aux prises Taïwan et les États-Unis à la Chine.


Le milliardaire australien Clive Palmer s'en prend aux chinois

  PÉKIN (AFP) - La tirade télévisée d'un milliardaire australien, qui s'en est pris vivement aux dirigeants communistes chinois capables "de tirer sur leur propre peuple", a provoqué l'indignation de médias officiels chinois qui ont appelé mercredi Pékin à durcir le ton face à Canberra.  Flamboyant magnat du secteur minier -- actuellement en litige avec un groupe d'État chinois -- et membre du Parlement australien, Clive Palmer a attaqué avec virulence les dirigeants chinois à la télévision lundi soir.  Il y a dit avoir intenté des actions devant la justice australienne contre son partenaire chinois au sujet des bénéfices issus d'un site minier en Australie, et n'avoir aucune confiance dans les procédures judiciaires en Chine.

"Ces bâtards de Chinois -- je dis cela parce qu'ils sont communistes, ils font tirer sur leur propre peuple, ils n'ont pas de système judiciaire, et ils veulent s'emparer de notre pays (l'Australie) mais on ne va pas les laisser faire", a-t-il lancé.  Participant à une émission de la chaîne Australian Broadcasting Corporation, M. Palmer a affirmé que "le gouvernement communiste chinois (lui) devait 500 millions de dollars australiens".  Ces propos insultants ont suscité des réactions enflammées des médias d'Etat chinois, qui y publié des éditoriaux au vitriol.  Le Global Times, quotidien nationaliste proche du Parti communiste, a ainsi appelé Pékin à prendre "de très fermes mesures pour punir" le milliardaire et adopter des mesures de rétorsion à l'encontre de Canberra.  Élargissant la polémique, le journal a estimé qu'une telle tirade reflétait "la montée grandissante (de comportements) de voyous" en Australie, et témoignait de "l'attitude hostile de la société australienne à l'égard de la Chine".

 "La Chine doit faire savoir à ces provocateurs effrénés ce qui leur coûte quand ils attisent notre courroux", a-t-il insisté, appelant Pékin à suspendre toute relation d'affaires avec Clive Palmer et à sanctionner les entreprises australiennes qui lui sont liées.  "Il faut donner une leçon à Canberra pour lui apprendre à saboter nos relations bilatérales", a-t-il poursuivi, accusant le gouvernement australien de mener "une politique de voyous".

 L'édition en chinois du Global Times consacrait toute sa une à l'affaire -- en citant même les propos du milliardaire sur les autorités chinoises tirant sur leurs concitoyens, possible allusion à la répression sanglante du mouvement étudiant pékinois en 1989.  Alarmé par la véhémence des réactions en Chine, premier partenaire commercial de l'Australie, Canberra a tenté de faire retomber la pression. Julie Bishop, ministre des Affaires étrangères, a qualifié la tirade télévisée de M. Palmer de "choquante, inutile et inacceptable, venant d'un parlementaire".

 

 

Mardi 19 août 2014

 

Gaston Flosse sort gagnant du conseil politique qui s'est tenu ce soir : son gendre l'avocat Vincent Dubois a été préféré au vice président Nuihau Laurey quant à Jean Christophe Bouissou, il avait démissionné dans la journée, avant le vote. Les candidats officiels sont en conséquence Vincent Dubois et Teura iriti.

 

Edito

Pourquoi Laurey est-il le meilleur candidat Tahoeraa ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez en faisant un stop devant les candidatures officiellement annoncées du parti de Gaston Flosse, le Tahoeraa, mais une seule, désolée pour les autres, se détache du lot au risque de cultiver une même détestation de celui qui a su rayonner par son intelligence, son travail, sa modération et son bon sens depuis la toute première bataille de mai 2013. Il n'a qu'un seul tort, faire l'unanimité au sein de la société civile en provoquant un agacement jaloux chez certains proches politiques. Un sentiment qui marie un constat sociologique à  un caractère que l'on qualifierait en bon français de " cochon" !

A première vue cette conviction qu'il est un candidat digne de débattre dans l'enceinte du palais du Luxembourg ne surgit pas d'une vision mais de son labeur passé aux côtés du président avec lequel, caractère contre caractère, il s'est " fritté" à plusieurs reprises pour ne pas vouloir lâcher ses positions. Pas de posture, pas de m'as-tu-vu, pas de conquistador, parfois un rien d'hypocrisie, mais pas d'argumentaire hors sol. Alors qu'a-t-il fait pour mériter notre soutien cet homme si discret ?

Tout étant comparable en politique, à dire vrai, qui mieux que lui connait à fond les dossiers économiques et politiques du pays ? Qui a tout fait  à la demande du président pour redresser la situation catastrophique à son arrivée aux affaires des finances publiques ? Qui a su gagner le coeur de l'Etat avec une réforme fiscale permettant à la Polynésie de respecter ses obligations du plan de relance ? Qui encore a bûché avec ses collaborateurs pour présenter un budget sincère avec un record de plus de deux milliards FCFP d'autofinancement ? Qui a favorisé le retour des bailleurs de fonds au financement des investissements polynésiens ? Qui est reconnu par les instances de l'Etat comme un interlocuteur avec lequel la discussion est ouverte au point d'améliorer la notification de la Polynésie par Standard and Poor's avec la remontée du climat des affaires à son plus haut niveau depuis 2007,même si tout le monde n'a pas encore droit à la gamelle, enfin si l'on ne souffre pas d'amnésie, qui encore a usé sa salive à Paris pour convaincre l'Etat et restaurer les relations difficiles avec Bercy pour faire, enfin, l'avance de trésorerie de 5 milliards FCFP avec, l'aide précieuse du haut commissaire Lionel Beffre ?

 Enfin, au plan local, on peut encore le créditer de son partenariat avec la BPI pour le financement des PME polynésiennes. Alors, qui mieux que lui peut défendre la Polynésie au Sénat ? Car il ne suffit pas d'apparaitre bronzé, couronné, souriant ou bardé de diplômes  pour gagner les dures batailles qui se jouent à Paris, sans avoir jamais fait de politique, sans connaissance réelle des dossiers économiques et financiers. Non il ne suffit pas d'être juste "bombardé".  La posture n'a pas lieu d'être. Gaston Flosse le sait bien, lui qui se bat contre un terrien ignare depuis si longtemps. Que met-il en avant pour gagner ? Son courage, son intelligence, sa vision sa capacité de travail, sa grande connaissance des dossiers. Nuihau Laurey s'est placé sur cette trajectoire sans cultiver le court terme et en refusant de transformer la posture en imposture. Aux grands électeurs de juger et à Gaston Flosse de conforter sa réputation  sur le choix des hommes. C'est ce qu'il y a certainement de plus ardu en politique...

Aux dernières nouvelles du côté de la présidence, Gaston Flosse aurait une préférence marquée pour voir son ministre de l'Economie et des Finances rester au sein du gouvernement qui a besoin de ses compétences;  Ce n'est probablement pas l'avis de l'intéressé qui aspire à une vie moins stressante en oeuvrant toutefois pour le pays. Que va-t-il être décidé ce soir lors du conseil politique où l'on sait que ce que Gaston veut, dieu le veut aussi ! Il en va de même dans la sphère de Temaru.

 

La Polynésie attend pendant que les Chinois investissent ailleurs

 (AFP) - Des investisseurs chinois vont investir plus d'un milliard de dollars dans la construction d'un méga-complexe résidentiel dans l'archipel antillais d'Antigua-et-Barbuda qui devrait permettre de créer 1.000 emplois.
La construction de ce complexe de 647 hectares baptisé "Singulari" doit commencer au début de l'année prochaine. Bâti au nord de l'île d'Antigua et sur plusieurs îlots, il comprendra plusieurs hôtels de luxe, des résidences privées, une école, un hôpital, des parcours de golf, un hippodrome et le plus grand casino des Antilles.
Le terrain a appartenu par le passé au financier texan Allen Stanford, condamné pour en juin 2012 à 110 ans de prison pour avoir monté une fraude pyramidale portant sur 7 milliards de dollars.
Sam Dyson de l'agence immobilière Luxury Locations a attiré le chinois Yida International Investment Group en mai 2013 et a négocié avec les gestionnaires des terrains. Selon lui, "Singulari va doper l'économie d'Antigua-et-Barbuda et transformer (l'archipel) en une puissance touristique de premier plan".
Un porte-parole de Yida a quant à lui annoncé la tenue d'un salon de l'emploi dans les prochaines semaines pour pourvoir 200 postes. Quelque 800 autres postes devraient être créés lorsque la construction aura commencé.
L'économie d'Antigua-et-Barbuda, situés juste au Nord de la Guadeloupe, dépend pour une très large part du tourisme.

 

Petites infos d'actualité :Jean Christophe Bouissou sera certainement un candidat adoubé par Gaston Flosse qui lui a promis son soutien depuis qu'il a rejoint le Tahoeraa quant à Marcel Tuihan, il lorgnerait avec les yeux de Chimène sur une proposition intéressante, non pas sur l'OPT comme on le disait malicieusement, mais sur la présidence de l'Assemblée.

 



Le ministre de la Santé, de la protection sociale généralisée et de la fonction publique, Beatrice CHANSIN, a ouvert, mardi matin, le Forum sur la sécurisation sanitaire des eaux de consommation dans le Pacifique qui se tiendra à l’hôtel Radisson, à Arue, du 19 au 21 août.

Plusieurs participants sont attendus à cet évènement régional, dont 60 représentants des municipalités polynésiennes, 17 spécialistes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le secrétariat général de la communauté du Pacifique, des représentants de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna, des îles Cook, du Vanuatu, de Fidji et de Tonga, mais également des syndicats intercommunaux ou encore des exploitants de réseaux d’eau. La Direction de l’environnement (DIREN), la Délégation au Développement des Communes (DDC) et le service de l’urbanisme ont également apporté leur contribution à ce Forum.
 

 

Nous recevons un soutien peu banal d'un écrivain, lecteur fidèle de Tahiti Today . Nous le rassurons, nous n'avons fait que reporter des faits et des propos d'islamistes connus mais son message nous touche beaucoup.

Votre article contre la régression culturelle qui se propage en France est la première synthèse argumentée dénonçant l'hégémonie religieuse qui menace non seulement notre PAUVRE PAYS mais toute la planète que je lis dans les médias. DAvec la même lucidité, Nadine Morano(Le Figaro) a été inquiétée d'avoir dénoncé le port du voile sur nos plages ... c'est grâce à des personnalités courageuses comme elle et vous qu'on continue à ne pas désespérer de voir notre déchéance séduire toute un pan de notre population.

Merci.en espérant que vous ne serez pas inquiétée et auquel cas je vous soutiendrai complètement et financièrement dans ce combat si c'était nécessaire.

Philippe Prudhomme

(vous autorise à publier intégralement mon propos)

 

Air France à l'aube de sa plus importante transformation depuis 1997

Le Point.fr

Selon "Les Echos", l'entreprise va réorganiser le réseau de ses lignes court et moyen courrier. Elles passeront sous sa marque régionale Hop !.

La compagnie Air France va réorganiser le réseau de ses lignes court et moyen courrier, qui passeront majoritairement sous sa marque régionale Hop !, à compter de l'été prochain, croit savoir le quotidien Les Échos, dans son édition à paraître mercredi. Selon le journal, Air France s'apprêterait à effectuer "une redistribution des rôles au sein du groupe, qui laisserait le marché loisirs européen à sa filiale low cost Transavia et tous les vols point à point, qui n'alimentent pas le hub de Roissy-CDG, à sa marque régionale Hop !". "L'essentiel des lignes intérieures d'Air France au départ d'Orly ainsi que certaines destinations européennes passeraient ainsi sous la responsabilité managériale de Hop !, à compter de l'été prochain", poursuit-il.

Selon les information des Échos, ce réseau moyen-courrier serait à l'aube de sa plus importante transformation depuis l'absorption d'Air Inter en 1997. "Une vingtaine d'A320 d'Air France seraient exploités aux couleurs de Hop !, mais avec du personnel Air France. Ce dernier conserverait donc uniquement sous sa marque la desserte de Roissy-CDG, ainsi que les lignes intérieures les plus importantes, au premier rang desquelles Paris-Nice, Paris-Marseille et Paris-Toulouse, et la desserte des grandes capitales européennes", précise le journal.

Des vols supprimés

Par ailleurs, "un certain nombre de vols d'Air France non rentables seraient purement et simplement supprimés, libérant ainsi des créneaux horaires à Orly pour la filiale low cost Transavia France, promise à un grand développement", affirme Les Échos, ajoutant que "sept Boeing 737-800 supplémentaires auraient déjà été commandés pour l'été 2015, qui s'ajouteront aux 14 appareils déjà en service chez Transavia France".

Le principal syndicat de pilotes, le SNPL, appelle à la grève en septembre. Les dates précises du préavis seront annoncées par le SNPL le 28 août, selon le journal, qui précise que "le syndicat de pilotes exige notamment que tous les appareils de plus de 110 sièges - soit la limite actuelle imposée aux avions de Hop ! - soient opérés par des pilotes Air France, régis par un même contrat unique.

 

 

Lundi 18 août 2014

 

 

Non, ce n'est pas Belphégor !

 

 

La surprise du chef, celle que personne n'attendait c'est bien la candidature du vice président Nuihau Laurey à l'élection sénatoriale du 28 septembre. Une candidature portée avec panache par le ministre des Finances et de Economie qui s'est totalement investi dans la défense du pays et du Tahoeraa, des territoriales  aux législatives puis aux communales. Le Sénat lui irait bien. Et les dossiers y seraient défendus avec brio tant il les connait sur le bout des doigts et pour cause...

Relevons la candidature prévue de longue date de JC Bouissou parmi d'autres comme Teura Iriti, e Dubois et Lana Tetuanui. le conseil politique demain soir risque d'être chaud !

Edito

A vous de juger

Comment ne pas être choquées, nous les femmes, quand on lit les inepties redoutables de certains islamistes ayant des positions de leaders dans le monde musulman. Non seulement ils se sont lancés dans la conquête du monde occidental mais dans une guerre de religion sans pitié à l'échelle planétaire en massacrant les chrétiens un peu partout.

 Malraux, ce visionnaire avait écrit : " Le XXIè siècle sera religieux ou ne sera pas." Une fois encore il avait raison lorsqu'on assiste au déchaînement sans pitié de cet Islam qui ne souhaite que faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète. "Cette haine du chrétien dépasse tous les problèmes de la foi" a écrit Thierry Desjardins directeur général adjoint du Figaro. Au regard de ce qui se passe en Irak, aux Philippines, au Pakistan ou ailleurs on voit bien que ces islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, la parité hommes-femmes ( un sacrilège) et le progrès dans son ensemble.

Nous n'inventons rien et nous ne forçons pas le trait. Ecoutons   Habib Ellouse, député d'Ennahda, parti tunisien, affirmer : "L'excision ne supprime pas le plaisir féminin. L'Occident exagère. C'est une opération esthétique !" Plus fort encore quand l'éducateur Dr Zakir Naik (Coranic Scholar) vous dit sans rire : " Un homme est toujours pur quand il libère son sperme avec une chèvre ou une brebis. S'il n'y a pas de femme, alors il n'y a pas de vrai plaisir ou de péché sexuel! Mais l'animal devient contaminé et il doit mourir. Ainsi dit le prophète Mohammed (PSSL)

Et les Cheiks saoudiens plus dangereux que les "Panzers de la mort" avec leurs bolides dernier cri, affirment sans sourire, " les femmes qui conduisent des voitures souffrent de problèmes ovariens et d'un roulement du pelvis, ce qui peut causer des bébés congénitalement déformés" Vlan ! Marche à pied la bicyclette, c'est pas mieux...

Mohammed Sherami, Chef du Conseil pour l'idéologie islamique refuse que l'ADN serve de preuve lors des cas de viol rarement dénoncés d'ailleurs par les femmes qui seraient, elles-mêmes punies. Et que dire de Hajatosalem Kazem Sedighi, savant reconnu d'Iran lorsqu'il affirme aux étudiants : "Les femmes qui ne s'habillent pas de façon modeste tentent les hommes, corrompent leur chasteté (sic!) et propagent l'adultère dans la société. Conclusion iconoclaste : " ce qui augmente les tremblements de terre."

Enfin on ne résiste pas à relever les propos délirants d'une autorité suprême d'Arabie saoudite, le Cheik Abdul Aziz Iben  Baaz qui affirme :Si la terre tourne sur elle-même comme ils le prétendent, les pays  les arbres, les montagnes, les rivières et les océans n'auraient pas de fond et on pourrait voir les pays de l'Est bouger vers l'Ouest et les pays de l'Ouest bouger vers l'Est. La terre est plate et quiconque dit qu'elle est  ronde est un athée et mérite d'être puni".

 Retour au Moyen-âge, à l'inquisition et à l'incarcération de Gallilée ou d'un autre fou pouvant contredire Abdul .

Nous ne pouvons que rester les bras ballants devant cette croisade pour l'ignorance, sans maquiller nos lâchetés sous une forme de repentance de "je-ne sais-quoi". Certes, tous les islamistes ne sont pas aussi ignares mais ceux dont nous parlons prêchent à longueur de temps et leurs propos ne manquent pas d'être publiés et étudiés. Ni stigmatisation, ni discrimination, ce serait faire le jeu des fanatiques et des antis, contentons-nous de relever ces "doctes et savantes leçons" tenues publiquement. A vous de juger.

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L'islam s'est transformé au cours de siècles en une idéologie politique et religieuse déversant sa terreur sur le monde à la force des armes et ceci au nom d'Allah.( Apocalypse Islam)

 

Politique : Le Mahana Beach fait des émules !

 Un projet similaire au MAHANA BEACH de Punaauia vient d’être signé aux Mariannes, pour plus cher, avec moins de chambres…,

Projet de casino avec complexe hôtelier aux Mariannes : 280 milliards de FCFP pour 2229 chambres, soit 1000 chambres de moins que le Tahiti Mahana Beach 

 Le gouverneur qui a détaillé ce projet se présente aux élections du 4 Novembre prochain aux Mariannes. Il a exprimé sa satisfaction sur le fait que les négociations aient pu aboutir et il estime que cet accord aura des retombées économiques significatives pour l’ensemble de la population.

  

La France finance la formation des fonctionnaires francophones ni-Vanuatu

 (Flash d’Océanie) – La France et le gouvernement de Vanuatu ont signé en fin de semaine dernière une convention visant à prendre en charge un programme de formation et de perfectionnement en français au bénéfice des fonctionnaires ni-Vanuatu francophones. Cette formation et le financement associé (pour un montant de 25.000 euros en 2014) entrent dans le cadre de la coopération « décentralisée » entre franco-vanuatuane, qui passe notamment par les moyens disponibles en Nouvelle-Calédonie voisine, a précisé l’Alliance française de Port-Vila
Ce projet faisait partie de la liste des actions entérinées par une commission paritaire, réunie début juillet 2014, dans le cadre des actions de coopération régionale franco-vanuatuane, via la Nouvelle-Calédonie. Sa mise en œuvre, effective depuis plusieurs années, passe notamment par l’Alliance française de Port-Vila en coordination avec l’Institut de Formation de l’Administration Publique du Vanuatu (IFAPV), précisent les mêmes sources.
Pour la dotation 2014, la convention de financement a été signée mercredi 13 août 2014 entre Mme Marie-Pierre Giron, Chargée d’Affaires a.i de l’Ambassade de France, M. Vincent Boulekone,
Président de l’Alliance française de Port-Vila, en présence de M. Christophe Muluane, directeur du Service de la Fonction Publique de Vanuatu.


L’objectif principal est de « renforcer la francophonie » au sein des différents ministères du gouvernement de Vanuatu en offrant des cours gratuits aux fonctionnaires ni-Vanuatu désireux d’apprendre ou d’améliorer leur niveau de Français. Le volet 2014 de ce programme permet aussi d’étendre la portée de ce programme au-delà de la capitale, en créant des cours décentralisés sur les îles de d’Espiritu Santo (Nord) et Tanna (Sud), où des stages seront organisés avec l’aide des formateurs de l’IFAPV.


Georges Cumbo, Délégué général de l’Alliance française à Port-Vila, a qualifié ce projet de «primordial pour le maintien et le respect de la francophonie » dans cet archipel mélanésien, qui est le seul État membre de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour la région Pacifique insulaire. « Ce programme permet de respecter les exigences de l’article 64 de la constitution qui indique que ‘tout citoyen de Vanuatu peut obtenir, dans celle des langues officielles qu'il pratique, les services qu'il est en droit d'attendre de l'administration de la République’. Chaque année, le programme connait un succès grandissant : à titre d’exemple, 92 fonctionnaires ont pu suivre ces formations en 2012, 212 en 2013 », a ajouté le Délégué général.


Ancien condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides jusqu’en 1980, l’État indépendant de Vanuatu reconnaît dans sa Constitution trois langues : l’Anglais, le Français et le bichlamar (pidgin) et le Français et l’Anglais comme les deux langues officielles de son système éducatif.
 

 

Le couple exécutif Hollande/Valls s'attire lundi les foudres des éditorialistes pour son obstination à poursuivre dans la même voie alors que la situation économique et la confiance populaire sombrent: si la croissance de la France est «nulle», ses «dirigeants aussi», ironisent-ils.

Le site 20 minutes relèvent les skuds de nos confrères parisiens. Quelques extraits

«Plus cela va mal, moins il faut changer!», s'emporte Yves Thréard (Le Figaro), fustigeant deux ans et demi de «ratages, hésitations, procrastinations», après les déclarations du Premier ministre assurant qu'il était «hors de question» de changer de politique.

«L'ennemi n'est donc plus la finance depuis longtemps»

«Une saine colère populaire sanctionnera un jour la politique aberrante imposée depuis bientôt sept ans par la classe dirigeante européenne», prédit Laurent Joffrin (Libération). «Nombre d'économistes, dont quelques Prix Nobel Stiglitz, Krugman, qui ne sont pas des populistes échevelés, l'avaient prédit ; le FMI a fini par le reconnaître: il était destructeur d'ajouter au cilice d'une politique monétaire restrictive le carcan de l'austérité budgétaire», poursuit-il.

«Par dogmatisme -et par avidité-, l'oligarchie continentale a passé outre, jugeant que les intérêts de la finance -c'est-à-dire les siens- devaient l'emporter sur ceux du peuple».

 

Samedi 16 août 2014

 

Les aides financières du gouvernement français pour les 200 titres de presse les plus aidés

 http://www.data.gouv.fr/fr/dataset/montants-d-aides-pour-les-200-titres-de-presse-les-plus-aides

 LE POINT... 4.658.889 euros en 2013

 

Les dieux du vaa'a au Brésil, ce sont les Polynésiens" 38 médailles dont 23 d'or" à leur palmarès. Impressionnant.

 

Edito

La Polynésie, royaume de la médisance

C'est l'histoire d'un président qui se fait élire en 2013 glorieusement malgré une campagne de presse acharnée contre lui, aussi bien localement que nationalement. Il pète le feu et les flammes de l'enfer, en fin de marathon, pour ceux qui ont le malheur de dérailler avec, faut-il encore le relever, tant notre étonnement est quotidien, plus de tonus politique, physique et intellectuel, qu'un quadragénaire.

Imagination fertile, il n'aime pas le silence, adore surprendre, parle parfois trop vite et trouve toujours d'effarantes nouveautés pour améliorer sa propre position. C'est ainsi qu'est né le CESC, puis le "Haut conseil" et c'est ainsi que vient de naitre le " Conseil des réformes stratégiques" auquel, non, il ne participera pas. Voilà c'est dit. Que l'opposition et la presse arrêtent de cogiter sur sa présence dans cette nouvelle structure, " non - a-t-il martelé - je n'en suis pas, c'est la raison même de ce conseil des réformes dont la responsabilité sera de m'indiquer des directions bénéfiques pour le pays !"

L'opposition, indépendantiste comme autonomiste, n'a, il est vrai elle-même, qu'un très vague souvenir de son passage dans un pôle de gouvernement et du coup, ne peut pas comprendre le surbooking des cabinets ministériels auxquels le président, artiste en pression, se refuse à demander, en plus, de leur labeur quotidien " de penser" aux réformes à diligenter. Et puis quoi encore !  Le but, son but, étant de changer le cours fatidique des dix dernières années et faire entrer la Polynésie dans une modernité qui la sortirait de son ronron en lui offrant une émotion, une vision, l'espoir d'un monde nouveau et meilleur. Utopie, posture ou réalité ? Flosse ne s'interroge pas, il fonce sur ses idées, poursuit son but qu'il sait ultime à court terme.

Changement drastique aussi dans ses réactions. Alors qu'il a laissé  sans se défendre vigoureusement les mauvaises langues et la haine de ses adversaires  s'intensifier avec l'aide des médias de gauche et celle plus codée d'un média local, sachant ses plaintes enterrées, le voilà qui tel un taureau blessé dans l'arène fait soudain front, ne passe plus aucune diffamation, injure ou publication de rumeurs malveillantes et cruelles. Dommage qu'il n'ait pas réagi avec autant d'énergie avant. Un jour, il y a quelques années,  je lui en faisais la remarque, il m'a répondu légèrement : " je me fiche de ce qu'on dit de moi à Paris, ce qui compte c'est ce que ma population pense de moi ici" Oui mais... de Paris à Papeete, il n'y a plus que l'espace d'un soupir... Une fois le poison répandu, il n'y a pas d'antidote ni d'invocation possible ad nauseam ( dirait Socrate). Mais attention, si ses plaintes n'aboutissaient toujours pas, nous aurions confirmation d'un vrai dysfonctionnement de la justice à son égard.

 

Courrier.

J'ai lu votre édito de ce samedi avec le plus vif intérêt, comme toujours. Il est plein de bon sens et il est temps que Flosse rende coup pour coup à ceux qui croient pouvoir l'attaquer impunément. J'accordais une belle confiance au Point, j'ai été sidéré par la montagne de fumier qu'il vient de déverser ! Par ignorance des réalités politiques, administratives, économiques ou historiques de la Polynésie ? Par désir nauséabond de nuire ?

La contre-attaque s'imposait, elle est lancée.P.

 

 

Vendredi 15 août 2014

Un article du Point fustige encore Gaston Flosse mais cette fois-ci sur son projet du Mahana Beach qui ne coûtera pas à la collectivité puisque les fonds viendront des investisseurs étrangers. Ce que ne sait sans doute pas l'auteur de l'article, c'est que ce projet fait l'unanimité pour une fois, aussi bien dans l'opinion publique que chez les chefs d'entreprises, compte tenu de l'espoir qu'il  suscite auprès des chômeurs qui seront embauchés à hauteur de 120.000 Frscfp dans un contrat de solidarité et 150.000 FCFP( le Smig inchangé) pour les salariés des entreprises. Oui c'est vrai, pour la France si étriquée en ce moment, c'est un projet grandiose, d'autant que celui des architectes métropolitains a été jugé sans envergure. De là à écrire n'importe quoi en se faisant manipuler par les adversaires du président, pour des "pros", c'est désolant et nous fait douter de la véracité des autres articles.

Gaston Flosse porte plainte évidemment contre ce "papier" truffé d'erreurs et de rumeurs diffamantes.

Communiqué de la présidence

 le Président Gaston FLOSSE, par l’intermédiaire de son avocat a déposé plainte du chef de diffamation avec constitution de partie civile devant le juge d’instruction de Papeete, contre le Journal "Le Point » après la diffusion d’un article intitulé « Gaston FLOSSE : sa dernière folie à 2 milliards d’Euros » mis en ligne ce jour sur le site internet de ce média.

Cet article, qui est une véritable caricature, comporte un nombre incroyable de clichés, d’inexactitudes et de propos diffamants, gravement attentatoires à l’image du Président Gaston FLOSSE et à celle de la Polynésie française.

Il sera par ailleurs fait usage du droit de réponse.

 

Courrier ( extrait de ( http://www.acrimed.org/article4290.html)

"... ce « vol à main armée contre les Français » dont parle Jean Nouailhac avec tant de verve, Le Point y contribue grandement aussi chaque semaine. En effet, chaque semaine, via les aides publiques(indirectes) à la presse, les Français soutiennent financièrement les journalistes du Point pour que ceux-ci insultent ceux qui les nourrissent. Chaque semaine, chaque Français aide Le Point à financer des espaces publicitaires pour des châteaux vendus plusieurs millions d’euros, pour des montres bradées quelques dizaines de milliers d’euros, ou pour des livres (ratés) de Franz-Olivier Giesbert.

Est-il « normal » que les Français, via leurs impôts, financent un tel magazine ? Que Le Point assume réellement ses choix (libéraux) et refuse d’approfondir la dette de l’État en rejetant toutes les aides à la presse qu’il perçoit !

Autrement dit, pour que cesse la gabegie de l’État, il est temps queLe Point rende enfin les 4,8 millions d’euros par an qu’il coûte à la nation française.

Mathias Reymond

 

 

Conseil des réformes stratégiques : 4 millions de Fcfp par an

Autant dire pas grand chose juste pour le fonctionnement contrairement aux airs compassés de certains...hier matin afin d'étudier le projet de délibération portant création d'un conseil des réformes stratégiques. Les représentants siégeant à cette commission ont rendu un avis favorable au texte. Selon la représentante Sandra Lévy-Agami, l'enveloppe financière allouée à ce conseil des réformes stratégiques sera de 4 milions de Fcfp par an. Par ailleurs, il n'y aura pas de création de service puisque ce conseil sera administré par le secrétariat général du gouvernement. Me Quinquis et Luc Tapeta en feront partie comme nous l'avons écrit précédemment.

 

 

Les Nouvelles calédoniennes

Avec le début de la quatrième mandature de l’accord de Nouméa, la période référendaire vient de s’ouvrir. Il faut donc constituer la liste des personnes admises à voter. Le Conseil d’État vient de fixer les premières orientations.
La question est devenue d’actualité depuis les dernières élections provinciales et la constitution d’un nouveau Congrès. Avec cette nouvelle mandature, l’assemblée présidée par Gaël Yanno peut décider, à la majorité des trois cinquièmes, d’organiser un premier référendum d’autodétermination sans attendre 2018. Il faut donc que soit préparée la liste de ceux qui seront amenés à voter. Or le corps électoral "référendaire" est encore différent du corps électoral spécial permettant de voter aux provinciales. C’est pour cela que le gouvernement national a demandé au Conseil d’État de rendre un avis sur la marche à suivre. Cet avis a d’abord été remis au ministère des Outre-mer, puis à certains responsables politiques calédoniens (les signataires et les chefs de groupe au Congrès).

Comme pour les élections provinciales, le Conseil d’État préconise que la liste référendaire soit arrêtée par des commissions administratives présidées par un magistrat. Or on se souvient que ces commissions avaient été contestées par l’Union calédonienne, jusque devant l’ONU. Parmi les différences notables avec la liste spéciale des provinciales, la condition de résidence est de 20 ans à compter de 2014. Autre différence, les personnes ne résidant pas en Calédonie, mais qui y sont nées, pourront voter si elles justifient "y avoir eu leurs intérêts matériels et moraux, même si ce n’est plus le cas à la date de la consultation". Problème : cette notion d’intérêts matériels et moraux (IMM) n’existe qu’en droit administratif, et pour les seuls fonctionnaires. Comment sera-t-elle interprétée et appliquée par les commissions électorales qui seront constituées bureau de vote par bureau de vote ? Le Conseil d’État préconise de consigner une synthèse de la jurisprudence existante et documents à fournir pour apprécier l’existence de ces IMM. Il résulte de ce point que des personnes qui ne sont actuellement inscrites ni sur la liste générale, ni sur la liste spéciale des provinciales, pourront figurer sur la liste référendaire. Mais globalement, cette liste sera sensiblement plus restreinte que la liste provinciale. Les Calédoniens qui s’expatrient sont peu nombreux, quelle que soit leur ethnie, contrairement aux Antillais ou aux Réunionnais.

 

 

 

Jeudi 14 août 2014

Edito

Flosse, un collecteur d'idées et non un laborantin

Pour Gaston Flosse qui se plaît à prendre pour modèle ce qu'ont mis en place les grandes démocraties, il s'agit de soulager les ministres qui n'en peuvent plus tant leurs charges sont lourdes et nombreuses. Ils n'ont plus le temps de penser à autre chose qu'à leur feuille de route, de réfléchir à l'avenir, de modifier leur vision,"ils ont le nez dans le guidon " répète Gaston Flosse lorsqu'on l'interroge. Du coup, il a décidé de mettre sur pied une sorte de "conseil des sages" composé de six ou sept personnalités de la société civile ayant une réputation bien établie de sérieux, connaissant les manques du pays et pouvant s'appliquer à  "penser" aux réformes qui s'imposent. Il est d'ores et déjà question de Maître Quinquis, de Luc Tapeta et de quelques autres dont la majorité ne sera pas rémunérée contrairement à ce qui est déja tenu comme un fait établi. Ces personnalités triées sur le volet ne seront pas chargées de vanter un produit mais de le concevoir en fonction de l'état des lieux et de ce dont la Polynésie a le plus besoin dans le domaine de la réflexion et des réformes pour le mieux vivre de sa population. Ma foi, si cela ne coûte pas aux finances publiques, pourquoi pas ?

Ces personnes, sans aucune posture d'ambition personnelle de leur part ou de rémunération juteuse ne seront  pas chargées de cultiver le court terme et une rentabilité immédiate, mais de suggérer des améliorations au système en place. Cette structure ne peut pas non plus se concevoir d'une manière permanente "mais les règles d'urbanisme par exemple, précise le président, ont besoin d'être revues, dans quel sens, comment, elles sont obsolètes de même que trois ans d'attente pour avoir un permis de construire c'est tout simplement inadmissible" Par ailleurs, poursuit Gaston Flosse, je ne suis pas partie prenante je ne serai qu'un collecteur d'idées.

Interrogé sur la flambée de colère de Teva Rohfritsch auquel le président n'a pas proposé de faire partie de ce nouvel organigramme (sic!) Flosse rétorque rigolard : "Tout le monde sait aujourd'hui que Rohfritsch est en train de peloter Edouard Fritch pour être vice président car il en a marre d'être à l'Assemblée où il tire le diable par la queue ne pouvant vivre, comme il me l'a dit un jour, à moins d'un million par mois. Rappelez-vous il a bien failli être récupéré par la Socredo au lendemain de son élection lorsque nous avons baissé les rémunérations il souhaitait même obtenir des missions de la banque"  "Bref, poursuit le président, Teva sait bien qu'il n'a aucune chance d'être sénateur. Vous verrez, il ne sera pas candidat. Les nôtres seront soumis au verdict du conseil politique mardi prochain puis jeudi à celui du  Haut conseil du Tahoeraa."

Dans notre démocratie blasée mais toujours prompte pourtant à s'enflammer malgré son blindage, quand donc va-t-on trop loin ? Mensonges, rumeurs, haines... tout dirait-on se digère y compris avec ceux qui régurgitent sans cesse les postures qui les ont cocufiés avec éclat. Difficile d'envoyer des scuds à quelqu'un qui ne songe plus à rien d'autre qu'à améliorer au plus vite le sort de ses concitoyens dont il est le "Jedi". Même si le mieux est l'ennemi du bien.

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Air Tahiti Nui organisera une cérémonie de remise de galons ce lundi 18 août à 17h30 à l’hôtel Tahiti Nui de Papeete (sur Prince Hinoi).
Cette remise de galons concerne Mm. Agnès Chantre et M. Stéphane Hellouin récemment promus commandants de bord.
Elle sera effectuée en présence de la direction générale et de l’équipe d’encadrement et de formation des personnels navigants techniques de la compagnie.

Félicitations aux nouveaux commandants de bord dont une deuxième femme !
 

 

Dominique Morvan fidèle soutien de JPK précise

Je me permets, en tant que secrétaire du comité de soutien JPK, d’apporter une précision sur le livre cité dans le communiqué de la présidence de ce jour:
“Le Président avait déposé plainte pour diffamation contre les deux journalistes auteurs du livre consacré à l’affaire dite “ JPK”, MM. LHOMME et DAVET.

Le livre de Fabrice Lhomme et Gérard Davet, “L’homme qui voulut être roi”, est consacré au parcours politique de Gaston Flosse de 1991 à 2004.
Pour reprendre un commentaire du site d’informations 20 minutes :”Ce livre, fruit d'une enquête serrée, est le noir récit d'une épopée, la face obscure d'un paradis. Un thriller politique glaçant. “
Dans l’ensemble des “affaires” abordées dans ce livre, il y a bien celle dite “affaires JPK”, mais ce livre n’est pas spécifiquement sur l’affaire JPK.

Par contre le livre de Benoît Collombat, journaliste de France Inter, “Un homme disparaît” est entièrement consacré à l’affaire JPK. Ce livre ne fait pas à ce jour l’objet d’une plainte de Gaston Flosse.

 

 

La France, en panne de croissance, demande l'indulgence de l'Europe

 (AFP) -
La France est restée empêtrée au deuxième trimestre dans une croissance zéro, forçant le gouvernement à corriger très nettement ses prévisions pour 2014, tout en appelant à l'indulgence européenne pour son déficit.

Le pays a vu son Produit intérieur brut (PIB) stagner au deuxième trimestre comme déjà au premier, a annoncé l'Insee jeudi, relevant que la quasi-totalité des moteurs de croissance était en panne.

Cette panne a été d'envergure européenne: l'Allemagne a annoncé jeudi une contraction de 0,2% de son PIB au deuxième trimestre, l'Italie est retombée en récession, la zone euro toute entière a elle aussi affiché une croissance zéro, malgré des sursauts au Portugal et en Espagne.

Face à ces chiffres, Alexandre Delaigue, professeur d'économie à Saint-Cyr, se dit "pas particulièrement surpris, plutôt résigné."

France et zone euro lui font penser au scénario japonais. "Au Japon aussi tout a commencé avec une crise de nature financière dans les années 1990, puis le pays est parti dans une faible inflation voire une déflation, parfois un peu de croissance, parfois pas, des déficits qui s'accumulent et une politique monétaire qui entretient le statu quo."

- Pas de relance des investissements -

En France, le printemps a vu un nouveau recul de l'investissement des entreprises (-0,8% par rapport au premier trimestre, qui avait déjà vu une baisse de 0,7%), en dépit de l'aide du gouvernement (40 milliards d'euros en quatre ans).

"Le chiffre de l'investissement promet d'être négatif encore un moment. L'objectif du Crédit d'impôt compétitivité et emploi était de le relancer mais jusqu'ici ça ne prend pas", constate pour l'AFP Denis Ferrand, directeur générale de la société de recherches Coe-Rexecode.


- Prévisions gouvernementales sabrées -

Le ministre des Finances Michel Sapin a pris acte de cette "panne" d'activité dans une tribune publiée jeudi par le Monde, revoyant à 0,5% la prévision de croissance officielle pour cette année, moins que le niveau de 1% espéré au départ et à peine mieux que la croissance de 0,4% en 2013.

Il n'attend pas pour 2015 une croissance "très supérieure" à 1%.

Confronté de plus à une inflation plus faible que prévu, le ministre a prévenu que le déficit public dépasserait 4% du PIB cette année, au lieu des 3,8% espérés, et estimé qu'il fallait "adapter le rythme de réduction des déficits" en Europe, sans pour autant réécrire les traités.

Dans une interview sur Europe 1, il a précisé qu'il n'était pas question d'augmenter les impôts ou de faire plus d'économies pour corriger le tir.

La France doit dans ces conditions abandonner son espoir de ramener en 2015 le déficit public à la limite européenne de 3% du PIB.

Pour Christopher Dembik, économiste de Saxo Banque, "vu l'indulgence dont a fait traditionnellement preuve Bruxelles à l'égard de la France, on peut craindre que Paris obtienne un délai supplémentaire", ce qu'il juge "regrettable" car cela découragerait les réformes.

M. Sapin a aussi demandé à la Banque centrale européenne (BCE) d'aller "au bout de ses possibilités" face au risque de déflation.

"Ce qui m'inquiète c'est la première réaction de M. Sapin (...) qui consiste à dire +c'est la faute de Bruxelles+ ou +c'est la faute de la Banque centrale européenne+ (..) C'est à Paris qu'il faut changer les choses", a riposté Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP, sur RTL.

Pour Eric Woerth, député UMP de l'Oise et ancien ministre du Budget, interrogé sur RMC, le mauvais chiffre du deuxième trimestre signe "l'échec du pacte de responsabilité qu'a proposé François Hollande, qui n'arrive pas à se mettre en oeuvre (... ) qui ne produit pas le déclic que le gouvernement pensait".



 

La direction de la communication fait savoir à la presse que l’ancien hôtel Maeva Beach a été rasé, les derniers coup de pelleteuses ont été donnés hier

 

Mercredi 13 août 2014

Edito

La race humaine en question

Sur la prodigieuse mutation dont notre époque accouche prolifèrent ces temps-ci maints symptômes. Certains nouveaux, d'autres anciens. D'une fin de ce que vous voudrez, selon votre ressenti. Impossible d'y lire l'avenir. Chez les mutants, la chrysalide ignore le papillon. Reste alors à observer les glissements, éboulements ou séismes. Vertiges garantis. Aurions-nous un futur sans avenir livré à quelques monstres? C'est à croire, quand on découvre l'ampleur de la cruauté, non pas animale, mais bien humaine qui secoue tous les jours les bonnes consciences. A la lecture du martyr de cet enfant dont le père a fendu le crâne avec un coupe-coupe à décortiquer le coco, au corps "décoré" de multiples cicatrices, et il n'est malheureusement pas le seul, qu'on ne vienne pas nous dire que c'est la conséquence d'un mal être social. Non, non et non. Ce malheur répugnant qui étreint les plus endurcis d'entre nous, du moins osons-nous le croire, soulève le cœur. La Polynésie pue au jour le jour le calvaire des enfants sans défense. Ceux qui sont régulièrement abusés par des adultes en mal de sexe enfantin, ceux qui se cachent derrière les pédiluves de leur autorité parentale par ce qu'il y a de plus mauvais chez l'homme, la violence. Sexe et violence, terrible équation chez les primaires. Autant de coups de lune qui mettent KO. Ces ratés dont les cycles s'accélèrent finalement prouvent un grand désordre mental. L'alcool et la drogue en sont peut-être le dénominateur commun sur un terreau fertile dont héritent les enfants dès leur naissance. Puis ils deviennent adultes et la suite vient sous les désordres. Un être normal peut-il être aussi cruel avec sa propre progéniture ? Peut-il abuser d'une petite fille ou d'un petit garçon ? L'intrusion de ces dérèglements chez certains de nos concitoyens - et ils sont nombreux - ne sont pas l'apanage des Polynésiens mais dans un microcosme tel que le nôtre, ils frappent, plus fort encore, notre conscience, notre pitié, notre révolte.

Le cas Rohfritsch

Teva Rohfritsch, nous a-t-on dit hier soir aux infos, discute avec les siens le roman balzacien de son ambition. Il calcule ses chances de réussite se refusant d'affronter un nouvel échecaux sénatoriales. L'ambition bien sûr est l'oxygène de l'homme politique. Chez le leader de A'Tia Porinetia il embrigade spectaculairement les vices éclatants de notre démocratie qui se complait à démolir l'autre pour arriver soi-même.

Jeune hussard issu de la caste Flosse, ce Brutus, certes cavalier de concours, a choisi le steeple-chase de la politique mais au contraire du sportif qui affronte le danger, le moindre caillou pouvant le faire chuter le fait hésiter. Or, il sait qu'il ne part pas gagnant dans cette course au Sénat. Du coup, il y a des chances pour qu'il joue "le valet de cœur" de l'héritier Edouard Fritch en briguant le poste de vice-président du futur gouvernement, histoire sans risques. Après tout, ce n'est que pour trois ans, le temps de se faire les dents avant d'affronter l'élection premium, les territoriales. Il aura retrouvé là ce pourquoi il se bat depuis une dizaine d'années sans contrition inutile ce qui, à son avis personnel, convient le mieux à sa nature : décrocher le coquetier de la prochaine présidentielle locale. Or, il lui faudra du temps et du doigté pour séduire une majorité de représentants toujours "orange". Il devra exhiber d'improbables pantoufles et avaler pas mal de carottes, râpées ou pas. C'est à la mode.

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Maitre Quinquis a informé le président Flosse que les deux journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet contre lesquels le président avait porté plainte pour diffamation relatifs aux propos relevés dans le livre sur JPK viennent d'être renvoyés devant le tribunal correctionnel.

Dans la foulée Maitre Quinquis, à la demande du Président vient également de déposer plainte avec constitution de partie civile à l'encontre d'Oscar Temaru pour diffamation, à la suite des propos tenus sur radio Nouvelle Zélande dont nous reportons la teneur. A l'évidence une fois encore, Oscar Temaru n'a peur de rien. On verra si cette plainte est refoulée dans les catacombes du palais de justice.

O. Temaru – Flosse bénéficie personnellement des projets de casino

 “The former president of French Polynesia and says the current president, Gaston Flosse, could be personally benefitting from a proposed new casino in Tahiti”

 « L’ancien président de la Polynésie française et maire de Faa’a, Oscar Temaru, declare que le président de la Gaston Flosse pourrait bénéficier personnellement du projet de casino à Tahiti ».  

It’s not really the development of our economy that M. Flosse is interested in this project of having a casino.

 “Ce n’est pas vraiment le développement de notre économie qui intéresse M. Flosse à travers ce projet de casino ».

 Gaston Flosse knows that, that’s why he wants this casino in this country. He wants his retirement with a golden purse.

  Gaston Flosse le sait. C’est pourquoi il veut un casino dans ce pays. Il veut partir à la retraite avec un porte-monnaie en or ».

 RNZI: “So, you’re saying he’s doing it on a personal interest?

 O. Temaru: “That’s it. That’s always the way of Gaston Flosse uses to develop anything in this country. You can be sure there is always corruption behind everything”.

  RNZI : Donc, vous dites qu’il le fait (le projet de casino) dans un intérêt personnel ?

 O. Temaru: “C’est ça. C’est toujours de cette façon que Gaston Flosse développe quoi que ce soit dans ce pays. Vous pouvez être sûr qu’il y a toujours de la corruption derrière  (tous ces projets) ».

 

L'AFD vient de signer un prêt au pays de 2,4 milliards de Frs CFP dans le cadre du contrat de projets destiné à la construction d'un collège à Bora Bora, de logements sociaux et également destiné  à la poursuite de l'assainissement des eaux usées de Papeete.

 

 

Le Président reçoit le commandant du navire chilien « Almirante Blanco Encalada »

Le Président Gaston FLOSSE a reçu, mercredi, le commandant du navire chilien « Almirante Blanco Encalada », le capitaine de vaisseau Raul ZAMORANO GONI, lequel était accompagné du consul du Chili en Polynésie, Maeva DIVIN de NAVARRO, et de l’attaché consulaire, Rodrigo NAVARRO.

Ce navire chilien sera en escale, à Papeete, de mercredi à samedi prochain. Il a participé dernièrement au grand exercice naval RIMPAC (Rim of the Pacific Exercise), du 26 juin au 1er août, qui a concerné 22 marines de la région Pacifique. Une cinquantaine de navires, dont la frégate de surveillance Prairial, basée à Papeete, des sous-marins et plus de 200 aéronefs ont pris part à cet exercice.

Au cours de cet entretien, le Président a pu échanger avec son interlocuteur sur les problématiques propres aux pays et territoires situés dans la grande région maritime qu’est le Pacifique, telles que la police des pêches ou encore la sécurité en mer. La Polynésie, avec sa centaine d’îles habitées sur une surface grande comme l’Europe, est consciente de son potentiel maritime et des enjeux liés à cette richesse.

Le Président Gaston FLOSSE s’est réjoui de la qualité des rapports entretenus avec le Chili, pays d’Amérique du Sud lui aussi tourné vers le Pacifique. De nombreux échanges culturels et économiques entre la Polynésie et le Chili prouvent depuis plusieurs années la vitalité et l’excellence de ces relations.


Lettre du MEDEF(Extrait)

Comment le gouvernement pourrait-il tout faire d'un seul coup alors qu'il a encore trois ans pour venir à bout de son programme? Comment remplir des caisses trouvées vides sans toucher à la fiscalité ? Saluer les efforts du gouvernement d'un côté et lui demander d'accélérer la marche en avant dans laquelle  la grande chimère égalitaire embobine toujours une masse renouvelée de dévots ou de quoi se faire un marche pied afin d'apaiser les revendications syndicales et ne pas avoir de problèmes?

Tout en saluant les efforts d'assainissement budgétaire du Gouvernement, en l’encourageant dans la mise en œuvre du Plan de Relance annoncé et en participant, à sa demande, aux travaux de réflexion et de refondation, le MEDEF Polynésie appelle désormais de ses vœux une accélération des actes, une concrétisation de ce qui est immédiatement possible.
 
Si l’attrait des « Grands Chantiers » est indéniable, nous ne pouvons que nous inquiéter de voir d’autres projets tout aussi importants stagner tels que :
- l’allègement du coût du travail,
- la restructuration et l’optimisation de l’Administration,
- le transfert de programmes et d’actions pouvant être gérés par le secteur privé,
- la vente d’actifs du Pays pour partager l’effort demandé aux acteurs économiques polynésiens,
 
Pour remplir les objectifs budgétaires, l’utilisation répétée de mesures fiscales a non seulement augmenté la pression fiscale jusqu'à un niveau dangereux mais a également entamé la confiance des entreprises et des ménages. A ce titre, le MEDEF Polynésie tient à rappeler les abus brutaux de la fiscalité déjà pris mi 2013 et invite les autorités à ne pas raisonner uniquement en matière de renforcement de la fiscalité mais à faire état du plan de réduction des dépenses du pays avec des indicateurs mesurables à moyen et long termes.
 
En poursuivant l’augmentation trop facile des taux de la fiscalité, c'est toute une spirale de baisse des investissements et de la consommation qui va s’accélérer, produisant rapidement plus de chômage et encore plus de dépenses publiques. Ce constat fait unanimité. Il suffit d’observer le nombre considérable de sociétés qui disparaissent, jour après jour, sans aucun accompagnement.
 
A présent, l’ambition du Gouvernement doit être de s’attaquer aux réformes structurelles de son administration pléthorique pour 280.000 habitants, chantier certes complexe considérant l’historique mais ô combien attendu par le monde de l’entreprise.
 
La stratégie économique à mettre en œuvre est étroite mais elle existe. Dans l’organisation MEDEF, nous l’appelons "le désendettement compétitif" qui consiste à rééquilibrer impérativement nos comptes publics et réduire notre dette, tout en donnant des perspectives aux entrepreneurs, aux investisseurs, aux consommateurs et aux salariés.

"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre." 
Antoine de Saint-Exupéry

 

Rentrée scolaire : proximité et amélioration des performances

 Le Ministre de l’Education, Michel LEBOUCHER, a présenté, mardi matin, la rentrée scolaire pour l’année 2014-2015. Au total, ce sont 68 686 élèves précisément, 36 799 élèves dans le 1er degré et 31 887 élèves dans le second degré, qui devraient rejoindre leurs salles de classe, dans les jours à venir, à Tahiti comme dans les différents archipels.

 Si les effectifs du 1er degré sont en baisse (-337 élèves), ceux du 2nd degré affichent, en revanche, une légère hausse (+50 élèves). Pour faire de cette rentrée une pleine réussite, ce sont 6 048 agents qui sont mobilisés sur l’ensemble de la Polynésie, les moyens budgétaires que le Pays met en œuvre pour le secteur de l’Education étant toujours très importants, avec ainsi 4,7 milliards Fcfp de budget, en fonctionnement, pour l’année 2014.

 Il s’agit, a souligné le Ministre de l’Education, de la première rentrée préparée par le Gouvernement issu des dernières élections Territoriales. Des évolutions majeures sont ainsi mises en œuvre, avec une ambition, une amélioration des performances scolaires, qui découle d’un diagnostic préoccupant : celui d’une fracture géographique et sociale importante apparue au cours des dernières années.

 

 

Délégué régional Air France pour la Polynésie française depuis près de trois ans, Philippe Barbieri quitte la Polynésie pour l’Afrique de l’Ouest.
Basé à Abidjan, il s’occupera de la compagnie nationale pour la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin, le Burkina Faso et le Niger. Bon courage !

 

Accusée de fraude, la Société Générale est à son tour dans le collimateur de la justice américaine

Après la lourde amende record infligée à BNP Paribas en juin dernier, une banque britannique réclame à la Société générale près de 25 millions d'euros pour "tromperie".

Après la BNP-Paribas, qui a du verser une lourde amende de 7,4 milliards d'euros en juin dernier, une nouvelle banque française est dans le viseur des Etats-Unis. Un juge new-yorkais, Melvin Schweitzer, a refusé de classer une plainte de la banque britannique Northern Rock qui accuse la Société Générale de fraude. La banque française aurait trompé la Northen Rock sur la qualité de prêts immobiliers à risque, appelés  "subprime". 

Même si le tribunal américain dit disposer de preuves "suffisantes" pour attaquer en justice la Société générale, un procès peut encore être évité si un accord à l'amiable est conclu.

En revanche, si procès il y a, "il n'aura pas lieu avant 2015", a indiqué l'avocat de la Northern Rock, Bruce Grace. Selon ses informations, la banque britannique réclame 34 millions de dollars à la Société Générale.

La Northern Rock accuse, plus précisément, la banque de financement et d'investissement de Société Générale, SGCIB, de lui avoir vendu des prêts toxiques rattachés aux produits financiers complexes RMBS (Residential Mortgage-Backed Securities) et CDO (titres dérivés adossés à des crédits immobiliers) en juin 2007.

D'après elle, la banque française était parfaitement au courant de cette manipulation. Pour sa défense, la Société générale a toujours avancé que les pertes financières de la Northern Rock étaient dues à l'effondrement général du marché immobilier américain.

 

 

Mardi 12 août 2014

Robin Williams a été retrouvé mort chez lui en Californie à la mi-journée, lundi. Selon les premiers éléments révélés par les autorités, il s'agirait d'un «suicide par asphyxie». Il avait 63 ans.
«Un sujet mâle a été prononcé mort à 12h02, identifié comme Robin McLaurin Williams, 63 ans, résident de Tiburon», au nord de San Francisco, écrit la police de Marin County dans un communiqué. La cause probable du décès serait «un suicide par asphyxie». Une enquête est toujours «en cours sur les causes et les circonstances du décès». Le comédien a été vu vivant pour la dernière fois à son domicile, où il vivait avec sa femme, dimanche «vers 22h00», selon les autorités.

 

 

Le contre-amiral Bernard Antoine Morin de l'Isle sous- marinier nucléaire de formation a pris son commandement hier. Il n'a pas caché que les effectifs de l'armée vont encore diminuer ( de 1300 à 1100 personnes) . Les missions toutefois restent les mêmes au niveau des populations mais dans de nouvelles façons de fonctionner cependant.

 

Edito

Le renard affrontera le lion

Dans un peu plus d'un mois, l'enjeu des sénatoriales battra son plein.. Cet enjeu, comme d'habitude, restera très politique.

 Nous sommes tous curieux de voir combien de prétendants se manifesteront pour évoluer dans les couloirs feutrés du palais du Luxembourg . La bataille, bien sûr, fait rage dans certaines grandes officines politiques sur le choix des candidats mais elle pourra être axée sur  le crochetage par la justice d'affaires remontant à dix, quinze ou vingt ans, avec la perspective de les voir encore affichées pour une bonne décennie alors qu'elles ne concerneront même pas celui que ses adversaires craignent tant. Elles agissent toutefois sur la classe politique et l'opinion par leur répétition lancinante, comme le supplice chinois de la goutte d'eau mais avec l'aide précieuse du théâtre médiatique, si friand de voir tomber plus grand qu'eux en défonçant parfois sans vergogne la présomption d'innocence. Le soupçon désormais rôde sur tous, innocents compris. Soupçon pour soupçon la justice d'ailleurs n'est plus elle même épargnée. On se demande si par rigueur où il entre un je ne sais quoi d'animosité et de ressentiment certains juges ne rêvent pas d'incriminer toute une génération de politiques en commençant par la mort juridique du roi. L'homme de la rue en arrive même à penser que tout homme public est un gredin possible, puis probable, puis un gredin tout court.

Bref, il faudra aux candidats séduire les grands électeurs des communes, ils sont au nombre de sept cents. Richard Tuheiava (Tavini) a été élu en 2008, grâce au soutien bien téméraire de Gaston Flosse qui croyait en son alliance trompeuse du 7/7/7, au cours de laquelle Oscar Temaru lui a prouvé que si son ami d'un jour était souvent comparé à un lion, lui était un renard. Le 28 septembre prochain, aucune alliance. Chacun devra se battre pour son propre camp. Or c'est le Tahoeraa qui a gagné lors des municipales la grande majorité des communes. C'est dire que les candidats au casse-pipe devront affronter des grands électeurs loin d'être dans leurs camps respectifs !

Reste qu'aujourd'hui, c'est le "lion" qui tient entre ses  pattes, quoiqu'il puisse lui arriver, la majorité des communes et donc des conseils municipaux sans compter les représentants à l'Assemblée. C'est dire que toutes les chances semblent bien être de son côté pour avoir une nouvelle victoire. Fichtre  s'il rafle ce grand chelem de trois députés et deux sénateurs dans une période si tourmentée politiquement, une fois de plus... chapeau !

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Le ministre des Ressources marines rencontre une délégation de Mayotte

 Le ministre des Ressources marines, Tearii ALPHA, a rencontré, lundi après-midi, à Papeete, le Vice-Président du Conseil Général de Mayotte, M. Ali MOUSSA accompagné du Dr. Maoulana ANDJILANI, Directeur de la recherche et de l’enseignement supérieur au conseil général de Mayotte. La délégation était accompagnée du Dr. René GALZIN, du CRIOBE.

 L’objectif de la mission des représentants de Mayotte est de rencontrer les autorités ainsi que les organismes techniques et de recherche présents en Polynésie française, afin d’étudier les moyens de développer leur département grâce à l’appui des organismes techniques et de recherche en prenant l’exemple de la Polynésie française. La similitude du contexte insulaire et maritime, riche en biodiversité, des deux collectivités d’Outre-mer explique ce rapprochement.

Au cours des échanges, la question de la place et de l’appui de l’Etat en tant que partenaire du développement des Outre-mers français, notamment en matière de recherche et développement a été évoquée. La nécessité d’un rapprochement entre tous les Outre-mers français, pour faire valoir la richesse de leur biodiversité comme un élément essentiel de leur économie, est une réalité à consolider.

 Durant son séjour, la délégation visitera notamment le centre technique aquacole de Vairao, la direction des ressources marines et minières, ainsi que le centre des métiers de la nacre et de la perliculture à Rangiroa.

 

Lutte anticorruption en Chine: un ex-responsable shanghaïen arrêté


PÉKIN, 12 août 2014 (AFP) - Un ancien responsable politique shanghaïen connu pour ses liens avec l'ex-président chinois Jiang Zemin, a été interpellé, ont annoncé mardi des autorités judiciaires, alors la campagne anticorruption en cours dans le pays ne cesse de prendre de l'ampleur.

Wang Zongnan, aujourd'hui homme d'affaires, a été placé sous enquête il y a deux semaines, soupçonné d'avoir détourné des fonds publics et accepté des pots-de-vin lorsqu'il était à la tête de deux chaînes commerciales publiques, ont précisé les procureurs de Shanghai dans un communiqué.

Wang avait précédemment été le bras droit de l'ancien patron du Parti communiste à Shanghai, Chen Liangyu, qui avait été emporté par un énorme scandale de corruption et condamné en 2008 à 18 ans d'emprisonnement.

Shanghai, capitale financière du pays, a longtemps été le bastion de Jiang Zemin, qui lui-même y avait dirigé le Parti communiste. L'ancien dirigeant et ses alliés au sommet de l'Etat étaient d'ailleurs surnommés "la fraction de Shanghai", et Jiang a conservé de solides attaches dans la ville.

Chen était lui même considéré comme un très proche allié politique de Jiang Zemin.

Le président Xi Jinping, arrivé au pouvoir fin 2012, a lancé une vaste campagne anticorruption, disant vouloir s'attaquer aussi bien aux mouches (petits fonctionnaires) qu'aux tigres (hauts dirigeants).

Depuis, au moins 40 responsables d'un rang égal ou supérieur à celui de vice-ministre ont fait l'objet d'une disgrâce, et la mise sous enquête fin juillet de Zhou Yongkang, ancien grand patron de la police chinoise, a fait figure de coup de tonnerre.

Zhou, qui avait été pendant dix ans l'un des hommes les plus puissants du régime, est le plus haut responsable à faire l'objet d'une enquête depuis près de quatre décennies.

Or, Zhou était aussi considéré comme un allié de Jiang Zemin.

Certains médias officiels chinois n'hésitaient d'ailleurs pas à souligner que l'arrestation de Wang Zongnan -- qui s'était retiré il y a un an de la direction du conglomérat public Bright Food -- "pourrait marquer le début d'une tempête anticorruption balayant Shanghai".

Des médias d'Etat avaient par ailleurs indiqué que des investigations approfondies seraient conduites pendant deux mois à Shanghai par des inspecteurs de la Commission centrale d'inspection de la discipline, le gendarme du PC.

 

 

 Interview du Général Cosgrove en Australie


Une journaliste a interviewé à la radio le Major Général australien Peter Cosgrove au sujet des scouts qui visiteront le QG militaire aux frais de l'armée (un genre de camp d'été).


La journaliste : Donc, Général Cosgrove, qu'allez-vous enseigner aux scouts sur votre base ?
GENERAL COSGROVE: Le tir à l'arc, le tir a la carabine, le canoë et l'escalade.


La journaliste : Le tir, ne trouvez vous pas ça irresponsable ?

 GENERAL COSGROVE: Je ne vois pas pourquoi ce le serait, ils seront encadrés de façon appropriée.

La journaliste : Admettez que le tir est une activité très dangereuse à enseigner aux enfants

GENERAL COSGROVE: Je ne vois pas pourquoi. Nous leurs enseignerons la discipline nécessaire aux armes à feu avant qu'ils n'en touchent une.

La journaliste : Mais vous les équipez pour en faire des tueurs violents !

GENERAL COSGROVE : Mais... Madame, vous êtes parfaitement équipée pour vous livrer à la prostitution...
Le faites-vous... ?


Silence sur les ondes, l'interview était terminée
. Ah...Ces Australiens...
 

 

Lundi 11 août 2014

Edito

Les sous-hommes en question...

On ne savait pas qu'il y avait « des hommes et des sous-hommes » comme au meilleur temps des nazis qui stockaient dans les camps ces races "inferieures" pour mieux les faire disparaitre dans les fours crématoires. Et pourtant, voilà que Moetai Brotherson , le doux penseur, gendre et conseiller spécial du leader indépendantiste Oscar Temaru, nous révèle sur Polynésie Ière, que le président Flosse transforme les Polynésiens en deux catégories, juste parce qu'il tente d'apporter à ceux qui n'ont rien, grâce à la gestion de ce bon Oscar et ses amis qui ont vidé les caisses, un pécule de survie de 120.000 Frs dans une zone franche extrêmement limitée aux travaux du Mahana Beach. Il y a des mots que l'on n'ose plus prononcer depuis le crédo hitlérien mais que d'autres emploient sans en comprendre le sens. Alors, on charge la mule, on tente d'ébranler son autorité, d'anémier son impact dans l'opinion ignorante et d'éroder sa légitimité. Mais cette ridicule escouade de mots blessants ne fait que renforcer le désir de vivre mieux de tous ceux qui attendent Flosse comme le messie et non pas Temaru qui se fait toujours retoquer dans ses divagueries !

Le président, une fois de plus, nous ne les comptons plus, a expliqué sur TNTV ce que représentait cette zone franche de 220 hectares du Mahana Beach qui ne peut bénéficier de la défiscalisation locale compte tenu de la situation actuelle. Il a martelé aux sourds comme aux entendants " on ne touche pas au Smig" et de préciser, "nous allons aider ceux qui n'ont pas de travail au moins pour trois, voire cinq ans, à survivre ." Et d'ajouter, " La CSTP/FO y était favorable puisque Patrick Galenon m'avait dit : " je suis d'accord même à 110.000 Frs par mois" Ce double langage n'est pas nouveau. Les syndicats, a expliqué encore le président, protègent ceux qui ont du travail, nous, nous n'avons pas les mêmes préoccupations. Nous nous  préoccupons de ceux qui n'en ont pas. C'est notre devoir" Enfin revenant sur ce qu'il  précisé déjà mille fois, seules les entreprises « les mieux disantes » comme dans les marchés publics seront sélectionnées. « Nous prendront à notre charge 8 milliards de travaux techniques concernant l'eau, les déchets, les canalistions etc...et même le remblai "

Quel rapport peut-il y avoir entre ces personnages disparates ? Aucun. Il s'agit pour le président de réussite économique afin de contrer l’étourdissant silence de l’ancien président sur les souffrances de ses concitoyens. Elle est là, la différence entre ces deux hommes.

Répondant aux questions de TNTV sur son implication dans la commune de Mahina, comme quoi il ne faut pas désespérer du politique, il a indiqué que le maire Patrice Jamet avait eu "l'intelligence" d'appeler à l'aide sans aucune humiliation de sa part pour sortir d'une turbulence financière dangereuse quant à ses administrés en montrant au gouvernement son souci concernant les difficultés de sa commune, le traitement des déchets et voir comment en réunissant l'Etat ( responsable des communes) le pays et la commune de Mahina, les bonnes volontés aidant, on pouvait aider Mahina.

Enfin dernière question sur l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête, à laquelle il a répondu, là encore une fois de plus : " je suis serein. J'attends la décision du Président de la République et de la Cour d'appel. Mais je m'interroge toujours car je ne comprends pas pourquoi je suis le seul à être aussi lourdement puni alors que le Haut commissaire de l'époque auquel nous avions soumis le principe de ses délégations de personnes jusqu'au TPG qui a payé les indemnités, car ce n'est pas moi qui les ai réglées, n'ont jamais été inquiétés, ni même interrogés.

Ainsi, il est vrai que les interrogations demeurent et que le mieux que l'on puisse exiger du politique, ultime réparateur de nos détresses, n’est pas de nous cueillir la lune, ni de projeter sur les désordres qui peuvent nous accabler des camisoles pour en atténuer le poids, mais de faire face, de lutter, de se battre, étant, lui, à la place qu'il occupe où la majorité du peuple l'a mis, l'ultime défenseur de nos détresses dans le royaume des imposteurs.

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Intervention de "Monsieur gendre" sur Polynésie 1ere

Quand l’insulte le dispute à la démagogie

 L’UPLD ne manque pas de culot, c’est même la seule chose dont elle dispose en abondance à défaut d’avoir des idées et de la compétence. Voilà que Monsieur gendre, Moetai BROTHERSON, s’exprimant sur Polynésie 1ere dimanche 10 août 2014 au nom d’Oscar TEMARU, sans aucune honte vient reprocher au gouvernement la création d’un salaire minimum de développement fixé à 120.000 FCFP. Il feint de s’offusquer que ce salaire inférieur au SMIG actuel, ferait des Polynésiens qui en bénéficieront « des sous-hommes », et « des sous-Polynésiens ».

Il n'y a que L’UPLD pour oser catégoriser les gens en hommes et en sous-hommes. Comment s’en étonner lorsque l’on voit la misère de Faa’a érigée en modèle de développement ? Voilà quelques années, pour justifier la misère des Polynésiens qui était l’axe principal de sa politique, Oscar TEMARU nous servait sa nouvelle référence : l’indice du bonheur, au motif qu’on peut être pauvre et heureux.  La belle affaire ! Toute l’ambition de l’UPLD était résumée dans cette utopie grossière.

 Le gouvernement et notre majorité ne font que réparer les conséquences désastreuses de l’incurie d’Oscar TEMARU. Il a vidé les caisses de notre Pays, créant une dette abyssale de 54 milliards de FCFP. Il a jeté les Polynésiens par milliers dans la misère, pour faire leur bonheur malgré eux. L’UPLD ferait bien de ne pas oublier que les Polynésiens les ont lourdement sanctionnés le 5 mai 2013 pour les avoir  à ce point méprisé. C’est cet héritage désastreux qui oblige le gouvernement à trouver des alternatives temporaires pour favoriser la relance de l’emploi.

 En jetant les Polynésiens par milliers dans la misère (et le doublement des inscrits au RST en est la preuve), l’UPLD les a privé de toutes ressources, et les a privé de leur dignité. La création de dispositions particulières attachées aux grands projets a précisément pour double objectif de recréer les conditions d’un retour à l’emploi et de permettre à nos familles de renouer avec des conditions de vie décentes. Loin d’être un revenu « de sous-homme », pour reprendre l’expression abjecte de Moetai BROTHERSON, le salaire temporaire de développement permet au contraire de redonner du travail et de la dignité à ceux qui soufrent de précarité.

 Les propos de Monsieur gendre, Moetai BROTHERSON, ne sont qu’une insulte de plus aux plus démunis d’entre les Polynésiens, une posture démagogique d’intellectuel indépendantiste caviar qui souligne que l’UPLD a atteint un degré irréversible d’irresponsabilité.

 

Cette idée de zone franche où uniquement les salaires de certains seront baissés et où ils n’auraient accès que partiellement une fois les travaux terminés, est une monstruosité raciste
Simone Grand

NDLR : C'est dommage qu'à son âge elle ne sache pas encore faire la part des choses. Le gouvernement ne baisse pas le Smig des salariés bien sûr, mais donne de quoi vivre aux chômeurs dans une sorte de contrat de solidarité qui seront embauchés pour une courte période dans la zone franche. Quand on veut noyer son chien...

 

 

Ca bouge à l'OPT où certains représentants syndicaux se font même redresser les bretelles par le PDG et où la grande restructuration attendue arrive à pas feutrés. Mais elle arrive !

 

Réponse du Tahoeraa au SG du syndicat de la fonction publique

Notre combat n’est pas le même !

Le gouvernement reste stupéfait à la lecture du communiqué de Monsieur TOUMANIANTZ Vadim, secrétaire général du syndicat de la fonction publique. Il s’en prend de manière inadmissible au gouvernement et donne en réalité des leçons d’économie d’un autre âge, au point qu’on est droit de se demander si ce Monsieur exprime réellement la position de ses adhérents. Dans une pure dialectique marxiste stigmatisant « l’autel de l’argent et du capitalisme », « le fossé entre riches et pauvres », « le capitalisme outrancier », « l’esclavagisme », etc., nous avons droit à un cours de marxisme à faire pâlir d’envie la vielle école soviétique.

Ce syndicat prétend que les mesures proposées par le gouvernement ne feront que creuser « l’écart entre riches et pauvres » et conduiront à « appauvrir d’avantage les plus vulnérables ». Nous ne devons sans doute pas vivre dans le même Pays que lui. Il serait intéressant de connaître l’écart entre son salaire, probablement indexé, et le SMIG actuel. Cet écart est sans aucun doute infiniment plus choquant que celui dont il s’offusque dans son communiqué totalement démagogique.

Monsieur TOUMANIANTZ justifie sa diatribe en prétextant « qu’on ne vit pas avec un SMIG à 150.000 F mais qu’on survit ». La réalité est bien plus cruelle, puisque le pouvoir d’achat des plus nécessiteux est aujourd’hui réduit à néant. Une majorité croissante de la population vit dans la misère et dépend des seules aides publiques via le RST. Nous n’avons pas entendu Monsieur TOUMANIANTZ dénoncer la politique de la terre brûlée de l’UPLD qui a eut pour effet de jeter des milliers de Polynésiens dans la misère, ni protester lorsque le CAE a été mis en place.

Le CAE instaure pourtant une allocation de 80.000 FCFP brut pour les personnes de moins de 30 ans, et de 100.000 FCFP brut pour les personnes de plus de 30 ans, bien inférieure au SMIG actuel, et inférieur aussi au salaire temporaire de développement proposé pour la zone du Tahiti Mahana Beach. 2200 familles sont aujourd’hui heureuses de bénéficier d’un CAE qui leur a permis de sortir de la galère, 400 autres vont en bénéficier en septembre. 8800 dossiers ont été examinés à ce jour, et 2600 dossiers sont encore en attente. C’est dire le besoin de ces familles qui voient au contraire dans le salaire temporaire de développement une amélioration considérable de leur situation, car il sera la contre partie d’un véritable emploi et d’une véritable couverture sociale.

Quel écart est le plus choquant ? Celui qui sépare le Smig à 150.000 FCFP brut (auquel il ne sera pas touché) et le salaire temporaire de développement de 120.000 FCFP (exclusivement réservé à la zone du Tahiti Mahana Beach et sur une durée limitée à la phase de construction), ou celui qui sépare le Smig actuel à 150.000 FCFP brut et un revenu équivalent à 0 FCFP pour ceux qui n’ont plus rien aujourd’hui ?

Où donc est l’inégalité lorsque dans le même temps une partie importante des salariés de la Polynésie française, non content de percevoir un salaire, jouissent en plus d’une confortable indexation et de la garantie de l’emploi ? Est-ce tabou d’en parler ? Il y a de l’indécence à s’offusquer de la sorte lorsque l’on représente une catégorie professionnelle aussi protégée que les fonctionnaires.

La préoccupation quotidienne du gouvernement est de donner du travail à ceux qui n’ont plus rien. Celle des syndicats est de défendre leurs acquits. Notre combat n’est pas le même.

Les plus hauts revenus ont été sollicités pour participer à l’effort collectif de solidarité au travers de l’augmentation des taux de la CST. Aussi, plutôt que de donner des leçons inutiles et d’un autre âge au gouvernement, Monsieur TOUMANIANTZ devrait se poser en force de proposition constructive. Au lieu de cela, sa conclusion vaut son pesant d’or : « Peut-être faut-il simplement remettre en question ce choix, aussi beau soit-il » ? Il fallait oser. Ce qui peut se traduire par : « Surtout ne faisons rien pour sortir les autres de la misère, ne venez pas perturber notre douce quiétude, et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes qui est le nôtre ! »

A l’abri du besoin la critique est facile. Les avantages acquits en période de prospérité peuvent-ils encore être dupliqué dans l’avenir ? La question est posée et la réponse évidente : surement pas. Le courage politique consiste à faire évoluer un système pour éviter qu’il n’implose, il n’est surement pas dans l’inaction comme le suggère Monsieur TOUMANIANTZ. C’est ensemble que nous réussirons, c’est ensemble que nous échouerons.


 

Touche pas à Tetiaroa

Il fallait être un peu fou pour croire que l'on pouvait  sans douleur se frotter à la famille Brando. Teiki Pambrun en fait les frais. Il vient d'être  condamné à quitter le lagon et à payer la somme de 200 000 cfp dansCette affaire.

 

Le bébé noyé à Valenciennes aurait repris connaissance '(Ce bébé  est décédé vraiment, deux heures après sa résurrection !)

Le Point.fr -

 Le bébé de 14 mois que l'on croyait mort par noyade ce lundi dans une piscine, aurait repris conscience à la morgue,

 Le bébé de 14 mois que l'on croyait mort par noyade lundi dans une piscine, aurait repris conscience à la morgue, indique La Voix du Nord, citant une "source sûre". "C'est un truc de fou", a raconté un proche de la famille au quotidien nordiste. "Son coeur s'est remis à battre quand le monsieur de la morgue a rouvert le sac où était le petit. Puis ses yeux se sont rouverts". "Là, ils sont en train de le transférer vers le centre hospitalier de Lille sur des coussins chauffants. Son corps est à 27°. Son coeur refonctionne bien", a-t-il ajouté.

Il n'a pas été possible dans l'immédiat d'avoir confirmation de cette information auprès du CHRU de Lille. Le bébé avait été déclaré mort par les secours dans l'après-midi. "Un bébé de 14 mois s'est noyé dans une petite piscine gonflable, de 20 cm de haut", ont indiqué les pompiers à l'AFP, confirmant une information de la radio France Bleu Nord. "Il a échappé à la vigilance de ses parents", ont-ils ajouté. Selon France Bleu Nord, un voisin avait tenté de ranimer le bébé avant l'arrivée des secours.

 

La France reste le pays le plus visité au monde

Avec 84,7 millions de touristes étrangers en 2013, la France devance les Etats-Unis et l'Espagne.
avec 84,7 millions de touristes étrangers, en hausse de 2% par rapport à 2012, selon l'étude annuelle de la DGCIS et de la Banque de France, publiée lundi 11 août.
Les Etats-Unis et l'Espagne, qui se classent derrière la France, ont enregistré respectivement 69,8 et 60,7 millions d'arrivées de touristes étrangers, détaillent dans cette étude la DGCIS, la direction générale en charge des questions de compétitivité à Bercy, et la Banque de France.
L'Hexagone a notamment été plébiscité par les touristes européens (+1,2%), à commencer par les Allemands, qui ont été 13 millions à visiter le pays (+6,5%), suivis des Britanniques. Les touristes belges, luxembourgeois, italiens et espagnols ont toutefois été moins nombreux qu'en 2012.

Plus de Chinois, moins de Japonais
L'Amérique du Nord constitue la première clientèle extra-européenne de la France. Cette position est confortée avec une hausse de 5,8% des arrivées de touristes, après un recul de 7,8% en 2012.
Les touristes asiatiques sont eux aussi venus plus nombreux : ils sont 4,5 millions à avoir visité la France, soit une hausse de près de 13% par rapport à 2012.
Une croissance notamment tirée par l'afflux de touristes chinois (1,7 million, +23,4%) : "leur attrait pour la France est avéré depuis plusieurs années : les arrivées de touristes chinois ont doublé entre 2009 et 2013".
En revanche, la clientèle japonaise est en recul de 6,7%, dans un contexte de baisse du yen par rapport à l'euro.
Des séjours plus longs
L'étude note également que les touristes étrangers venus visiter l'Hexagone en 2013 ont globalement allongé la duré
e de leur séjour, qui s'établit à 7,1 nuits, contre 6,9 en 2012 (+2,5%).
Néanmoins, le nombre de nuits passées en hébergements payants a augmenté moins vite que le nombre de nuits passées en France (3,2% contre 4,6%), et l'hébergement marchand a représenté 67,1% de l'ensemble des nuitées en 2013, contre 68% en 2012, et 69,6% en 2007.
Selon l'étude cet écart s'explique en premier lieu par la crise économique et la recherche de réduction des dépenses, via un hébergement chez la famille ou des amis, ou l'échange d'appartements.
Par ailleurs, pour la DGCIS et la Banque de France, "l'offre d'hébergements marchands, notamment hôtelière, n'est peut-être pas en totale adéquation avec les attentes des touristes étrangers. C'est ce que suggérait une étude de la DGCIS réalisée en 2012".

 

Commémoration

M. Gilles CANTAL, Secrétaire Général du Haut-Commissariat, a présidé, ce matin, la cérémonie commémorative organisée à l'occasion du Centenaire de la mobilisation en Polynésie française pour la Première Guerre Mondiale.

  M. Gilles CANTAL a déposé une gerbe au Monument aux Morts de Papeete, ainsi que M. Marcel TUIHANI, Ministre du logement, des affaires foncières, de l'économie numérique et de l'artisanat, représentant le Président du Pays, M. Edouard FRITCH, Président de l'Assemblée de la Polynésie française, Mme Maina SAGE, Député de la 1ière circonscription, M. Jonas TAHUAITU, Député de la 2ème circonscription, Mme Danièle TEAHA, Adjointe au maire de Papeete, le Colonel Sébastien PY, représentant l'Amiral COMSUP, et Mme Terainui HAMBLIN-ELLACOTT, 1ière Vice-présidente du Conseil Economique, Social et Culturel.

 

Le nouveau guide TAMARII 2014/2015 vient de sortir !

En 19 ans, le guide Tamarii a su évoluer et il s’enrichit chaque année :
• Une présentation complète et actualisée des crèches et garderies, centres de loisirs et centrés aérés
• Des activités artistiques, intellectuelles, ludiques, sportives… toujours plus nombreuses pour vos enfants et ados (avec horaires/coordonnées) en stages ou à l’année
• Des dossiers très complets fourmillant d’idées et d’infos en puériculture, santé, mamans, scolarité, ados, de nombreuses recettes salées/sucrées pour tous les âges, idées de lecture…
• Des idées de lieux, de cadeaux, d’animations… pour l’organisation de vos Fêtes
• Une nouvelle rubrique Ateliers « Youpi c’est bientôt Noël ! » à réaliser en famille pour la fin de l’année
… Et toute une multitude de conseils et d’infos pour accompagner votre enfant ou ado !
• Une rubrique stages et vacances étoffée avec un dos
sier bourses et aides aux étudiants pour partir étudier à l’étranger

Pratique, facile, le Guide Tamarii propose un carnet d’adresses complet, la recherche est ainsi facilitée par mot-clef. Tout y est : de A comme Accessoires bébé, à Z comme Zouk !
Tamarii, un guide pour parents, ados et enfants toujours dans l’air du temps !
 
Une réalisation des Editions Creaprint, disponible dans tous les points presse, au prix de 600 Fcfp.
Tamarii est également sur le Web et désormais tout au long de l’année sur Facebook.



 

Samedi 9 août 2014

L'un de nos plus talentueux lecteurs, ancien journaliste ayant assuré longtemps la direction d'un grand service de presse, partage notre sentiment sur l'histoire du " vrai-faux Smig"du Mahana Beach ayant alimenté l'imaginaire territorial cette semaine, non sans délectation, se refusant à admettre que le Smig ne peut en aucun cas être diminué et qu'il ne s'agit que du SMD ( salaire minimum de développement), sorte de prime à l'embauche des chômeurs qui auront la chance de toucher un pécule lors du démarrage du chantier. Au-travers de notre courrier des lecteurs, JP.P a souvent apporté une vision de bon sens sur l'actualité polynésienne mais pas seulement, sur les traumatismes de la politique nationale et les conflits internationaux aussi. Voici ce qu'il nous écrit aujourd'hui :

Ma chère Christine,

Parce que je commence à être un "vieux singe" et que j'ai acquis une certaine expérience en matière de communication politique, j'ai très vite compris que l'affaire du "SMIG façon MAHANA BEACH" entrainerait une avalanche immédiate de critiques entrecroisées.

Je suis bien d'accord avec ton édito de ce vendredi.

Je regrette simplement qu'entouré de ministres, de conseillers, et nanti d'un service de presse plutôt musclé, Gaston Flosse n'ait pas, semble-t-il, été mis en garde contre une erreur de vocabulaire qui enchante ses opposants, alimente leurs discours et nourrit les analyses les plus sournoises. L'élaboration d'un argumentaire s'imposait. Le recensement et le choix judicieux d'éléments de langage était indispensable.

Se lancer à postériori dans des explications, c'est déjà laisser l'avantage à l'adversaire, se condamner à ramer contre le courant sur lequel il surfe. C'est dommage.

Quant à nos "partenaires chinois", ils ne m'ont jamais inspiré une confiance passionnée. Aucun pays d'Afrique ayant conclu des accords avec Pékin n'a véritablement prospéré grâce à la manne tombée de la muraille de Chine. Ce sont des négociateurs exigeants et rusés. Notamment lorsque leur projet ayant été déposé, un projet s'appuyant sur un plan de financement, ils constatent que c'est le dossier hawaïen qui a la préférence des autorités polynésiennes.

Exigeants et rusés, les Chinois sont encore plus, et maladivement, susceptibles !  Ils ont encaissé sans broncher ce qui dans leur culture n'est rien moins qu'un affront. Ils seront donc à l'avenir, encore plus exigeants avant de signer, si l'on y arrive, le moindre petit chèque. Car c'est nous qui sommes demandeurs !

Pas eux... (JP.P)

 

Lutte de pouvoir dans la presse aussi pour le contrôle de la Dépêche. Ah,si Philippe Mazellier voyait ce qui se passe...

Hier au tribunal Marc Collins a gagné la première manche de sa bataille grâce à la bêtise de certains des plaignants. En effet, Angélo, Ernest et Emilie Chin Foo, ont assuré au juge ne pas avoir mandaté Me Quinquis pour le procès, « contrairement à ce qui est écrit dans l’assignation ».

En conséquence, le tribunal a condamné Rosina, Marie-Louise et Robert Chin Foo à payer 100 000 Fcfp solidairement à Marc Collins et à la SCP Chin Foo, et  Marc Collins et la SCP Chin Foo à payer 80 000 Fcfp à maitre Dubouch, notaire.

( plus de détails dans Tahiti Infos)

 

Vendredi 8 août 2014

Edito

Les mots pour le dire...

Notre pays tiré par un homme qui veut, jusqu'au bout de ses propres forces, hisser le pays du mauvais coton où il s'étouffait, en fait sans doute trop et trop vite. C'est que pour lui le temps presse autant que pour les chômeurs, le dénominateur commun étant, la survie. La sienne et la leur. Ce sont toujours les précipités qui frappent. Or cette histoire de Smig qui n'en est pas une, tourneboule la presse qui se délecte, l'opposition qui en jouit, les syndicats qui salivent de plaisir et entre deux horions Tahiti Today qui prend tout ce beau monde à revers et ne hurle pas avec les loups.

L'erreur majeure de communication du gouvernement aura été d'utiliser le mot "SMIG", lequel, en aucun cas, en ce qui concerne le vrai, ne peut être baissé ni le même mot utilisé pour une sorte de contrat à l'embauche des sans grades, sans qualifications, sans références, heureux de pouvoir gagner 120.000 Frs par mois en travaillant sur le chantier du Mahana Beach. Première erreur sur laquelle se sont jetés comme un fleuve en crue tous les opposants au gouvernement. Deuxième erreur, ne pas être monté au créneau médiatique pour expliquer que l'enfer étant pavé de bons sentiments, le président souhaitait donner du travail à ceux qui n'en avaient pas et que la crise jetait à la rue, désemplissant les caddies et remplissant les "restos du coeur" des associations de bénévoles. En conséquence, il n'était pas question de modifier à la baisse le Smig des salariés, ce qui serait parfaitement illégal. On peut le comprendre.  tant il est vrai que ce dernier point ne peut plaire à personne, ni à la presse devenue au bout de peu de temps une presse d'opposition, le gouvernement refusant de tomber sous les fourches caudines d'un chantage, ni aux syndicats qui s'empressent de prendre le train en marche

Dans ces conditions les aléas explosifs de l'accablement pourra faire entrer par portes et fenêtres l'imprévisible dégoût de la Polynésie aux investisseurs étrangers, ce qui porterait un coup fatal à la crédibilité du pouvoir Or, le pays, petite chose souffreteuse, se refuse à gémir avec un président qui va sans doute trop vite étant pressé par de multiples enjeux décoiffants, du coup, un mot de trop et c'est l'embrasement. Certes l'opposition est dans son rôle lorsqu'elle affiche ses propres recettes ( celle d'Oscar Temaru demeure toujours sibylline car on ne sait jamais quel genre de lapin il va nous sortir de son chapeau !), on a espéré, un temps, que le pays se rassemblât dans la tempête autour d'un pouvoir fort et immunisé par 62.000 votants plei d'espoir. Malheureusement on voit les mines jalonner le parcours du combattant facilitant la tâche de la harde médiatique, syndicaliste et politique afin de cribler "le despote liberticide"( sic!) de tous les maux  sans tenir compte du moteur qui le pousse a accélérer son désir passionné de donner du pain à tous les chômeurs naufragés plutôt que du paka.

 

Lu sur Tahiti Pacifique un rectificatif intéressant sous le titre " désinformation"

 

 

 

Café, chocolat... les prisons cassent les prix

  Le Parisien

Deux cents articles de première nécessité sont désormais vendus moins cher aux prisonniers qu'en supermarché. A tel point que certains postent des colis à leur famille !

Les détenus ne se sont jamais autant bousculés pour faire leurs courses à la cantine, le « commerce de proximité » présent dans chaque prison française. Ce succès fou est la conséquence inattendue d'un texte qui unifie à l'échelle nationale le prix de produits vendus aux détenus.

En juillet 2010, la Cour des comptes avait en effet épinglé l'Etat, dénonçant, au chapitre des conditions de vie dans les prisons, les abus de la « cantine », ce magasin où les détenus se procurent de quoi améliorer leur quotidien : café, eau minérale, chocolat, compléments alimentaires, articles d'hygiène… Le rapport pointait des marges sur les produits vendus « d'au moins 22% », avec des écarts de prix de « 50% d'une prison à l'autre ».
Du coup, une réforme a été lancée et une liste de 200 produits prioritaires sont depuis le printemps peu à peu proposés à des tarifs très avantageux dans les lieux de détention, à commencer par Lyon et Strasbourg. Là, le pot de Nutella est passé de 3,13 € (prix public) à 1,11 € en prison. Le paquet de riz de 500 g de 2,70 € à 0,36 €. Le pot de confiture de fraise de 450 g est descendu de 1,45 € à 0,67 €, et la Ricoré, l'un des best-sellers, a diminué de 4,82 € à 3,45 €.
« Nous avons effectivement constaté un effet d'aubaine, confirme la direction de l'administration pénitentiaire. Des détenus se sont précipités sur ces denrées. » Selon l'administration, « ces tarifs bas sont à la fois le fruit d'une volonté politique mais aussi le résultat d'achats groupés au niveau national qui permettent de les négocier au mieux ».
« Pas à ce point : la différence de prix, c'est l'Etat, et donc le contribuable, qui la paie », dénonce pour sa part le syndicat du personnel pénitentiaire Ufap-Unsa. Les gardiens de prison n'apprécient pas en effet ces nouvelles cantines low-cost. « Il faut gérer un trafic de marchandises bien plus important, cela nous prend du temps », explique Pascal Schreck, de l'Ufap-Unsa.
Mieux, une nouvelle tendance est apparue : « Avant, les familles apportaient de la nourriture aux détenus, ce qui est interdit mais toléré dans les faits. Maintenant, c'est le contraire! Certains prisonniers ont écrit à leur directeur d'établissement pour que leur famille profite aussi de ces prix bas et ils se mettent à poster des colis. »
Pour l'Ufap-Unsa, cette politique discount coûterait environ 20 M€ par an, à raison de 296,68 € par an et par détenu (ils sont 67000 en France). « On est vraiment loin de cette somme, tempère la direction de l'administration pénitentiaire. Toutes les denrées ne subissent pas de baisse de prix et d'autres produits sont vendus avec une marge qui équilibre les comptes des cantines. »
Mais pour les surveillants, dont le salaire débute à 1 416 € net pour finir à 2 072 € en fin de carrière, cet argent aurait pu permettre d'augmenter les salaires… « Cela me fait mal de voir ma femme payer beaucoup plus cher au supermarché les mêmes produits que ceux réservés aux détenus », reconnaissait même, anonymement, un gardien de prison.
 

 

Le nouveau collège de Bora Bora sera aussi un lycée polyvalent

Le collège et le CETAD de Vaitape, à Bora Bora, vont bientôt appartenir au passé après 40 années de service pour le premier et 35 années pour le second. La reconstruction va démarrer sur une terre de 5 hectares dite « Vaihurarii », à Nunue, entre Vaitape et Matira. Le terrassement a commencé en juillet. La jeunesse de Bora Bora ne perdra pas au change puisqu’au terme de la construction, elle quittera un collège/CETAD vétuste pour rejoindre un collège/CETAD/lycée polyvalent de 1200 places, flambant neuf, financé par le Pays.

 Cet établissement d’une surface utile totale de près de 10 000 m2, sera particulièrement respectueux de l’écologie (économies d’eau et d’énergie, zonage acoustique, ventilation naturelle, protections solaires, isolation…). Il bénéficiera de larges espaces végétalisés et plantés. Les bâtiments d’enseignement général, administratifs et vie scolaire  ainsi que les internats  auront un étage alors que les locaux d’enseignement professionnel et techniques, les logements de fonction, les locaux de restauration seront en rez-de-chaussée. Le nouvel établissement disposera d’un gymnase et d’un plateau sportif. Le collège devrait accueillir 8 divisions de 6ème  et de 5ème, 6 divisions de 4ème et de 3ème. Le CETAD devrait accueillir 3 demi-divisions de CAPD AFAT, GEMM et CEB en première, seconde et troisième années.

 Le lycée professionnel devrait accueillir, dès son ouverture, une demi-division de seconde professionnelle cuisine, une demi-division de seconde professionnelle restaurant et une demi-division de seconde professionnelle maintenance des systèmes énergétiques et climatiques, qui se poursuivront en première et terminale les années suivantes. Ces formations professionnelles seront complétées, dès l’ouverture, par une division de CAP cuisine et restaurant qui se poursuivra l’année suivante. D’autres formations, telles la couture pourront alterner.

 Le lycée général, enfin, permettra aux élèves de l’île de ne pas quitter Bora pour Raiatea ou Tahiti. Dès l’ouverture, 2 divisions de seconde générale et technologique seront ouvertes. Les classes de première et de terminale seront soit ouvertes simultanément, soit progressivement en fonction des demandes. Un internat de 48 places (24 filles et 24 garçons) permettra d’accueillir des élèves de lycée professionnel venant des autres îles Sous-le-Vent. Un partenariat sera établi avec le lycée hôtelier de Tahiti. Ce nouvel établissement, tant attendu, a maintes fois été évoqué par le passé, mais cette fois, grâce à l’équipe de Michel LEBOUCHER, le projet va se concrétiser.

 

Jeudi 7 août 2014

 

Brigitte Girardin remerciée par Gaston Flosse : "pas assez de résultats" a annoncé le président pendant le déjeuner du conseil des ministres " je viens de signer l'arrêté"

Edito

Gaston Flosse nous sommes foutus, si ....

C'est un Gaston Flosse plein de passion pour aller de l'avant que nous avons rencontré hier matin . Ce projet dont il doit rêver la nuit, il le connaît dans ses moindres détails comme si lui-même l'avait conçu. Projet qui, il est vrai marquera son passage, sa vision et sa gestion de la Polynésie française. C'est avec un brin d'amertume qu'il met un bémol à son emphase en disant " si ce projet ne se fait pas nous sommes foutus" !

Le monde change à toute vitesse.Alors que certains dirigeants ne souhaitent que le repli, d'autres au contraire provoquent avec jouissance une rupture avec l'immobilisme. Cet état d'esprit tient lieu de philosophie au grand vainqueur de mai 2013. "Il a la foi" nous a dit en aparté Michel Leboucher, ministre de l'Education et des Sports qui reçoit d'ailleurs près de 400 nouveaux professeurs avant la rentrée.

Gaston Flosse s'est donc employé à faire partager sa passion à la presse en refaisant l'historique du Mahana Beach, tant sur le plan technique ( coût général près de 8 milliards), un vrai et difficile challenge, que sur le plan architectural réduit de 30 milliards si tant est que le pays prenne à sa charge une partie technique importante dont un remblai surélevé de trois mètres, les forages pour l'eau potable ( à l'aide d'une suceuse qui tirera entre 500 et 1000 m3) avec une réserve de 10 millions de litres, les réserves d'eau pluviales dont une partie sera réservée à l'arrosage et dont la boue terminera au-delà du récif. Ce n'est pas sans humour que le président a ironisé sur l'Etat coupable d'avoir d'avoir utilisé "du matériau de remblayage pour la construction de l'aéroport ". A la limite, a-t-il ironisé, ce serait à l'Etat de prendre en charge notre remblai", pile poil le coût de la subvention du RST, les trois milliards qui ne sont plus versés depuis quelques années.
En vérité c'est avec un plaisir gourmand que le président a fait état de toutes les modifications qu'il entendait apporter au projet, notamment la grande voile de l'hôtel 6 étoiles redessinée selon le voeu du président en direct lors d'une visio- conférence avec l'architecte M. Oda. Le coût général de ce grandiose projet est revu à la baisse et passera à 220 milliards au lieu de 250. En fait, Gaston Flosse retravaille "la marque" à son goût avant de se lancer à la conquête des investisseurs On peut relever aussi qu'il tente par tous les moyens avec le Mahana Beach d'écarter, de retarder ou encore d'apprivoiser la récession sociale de la Polynésie enclenchée par le gouvernement précédent. La nouvelle Polynésie avance avec enthousiasme en ôtant au fur et à mesure les cailloux ou aiguilles qui peuvent se glisser dans ses baskets. "Tant que je serai là, rien ne m'arrêtera" martèle d le président qui valse tout de même avec témérité et courage entre de gros cactus sans donner l'impression d'une quelconque inquiétude. Il montre même un fatalisme de bon aloi en laissant tomber mi figue mi raisin  "si on me trouve trop vieux je partirai !"

Ne pas mélanger les genres, le Smig est destiné aux salariés confirmés. Les autres emplois réservés aux chômeurs  sans qualifications qui rament pour nourrir leur famille pourront être embauchés dans cette zone franche à 120.000 Frs par mois avec le SMD ( salaire minimum de développement) une formule pour l'instant exclusive au chantier du Mahana Beach mais qui pourra éventuellement être utilisée lors d'autres projets hôteliers. Donc pas question de baisser le SMIG.

Enfin la licence du casino passera obligatoirement par une société spécialisée et sera interdite, "absolument aux locaux même aux ministres" a précisé en souriant le président décidément dans une grande forme intellectuelle et physique comme la presse a pu le constater.

Il fonce !

Voilà un ton nouveau qui mérite d'être relevé par rapport à celui du SFP

Le texte du projet de loi de Pays sur la zone franche du Mahana Beach à Punaauia, présenté mardi soir lors d'une réunion tripartite gouvernement, syndicats, patronat a fait réagir les organisations syndicales mais sans une opposition systématique malsaine.

Ils précisent au gouvernement qu'ils ne souhaitent pas voir modifier pas la base du SMIG et tout le monde sur ce sujet là est bien d'accord. En revanche, ils ne sont pas  opposés à la création d’un contrat exceptionnel d’insertion et de formation professionnelle sur les grands chantiers. Qu'on l'appelle contrat d'insertion ou  " salaire minimum de développement" le résultat c'est que les personnes sans revenus touchent un pécule qui les aidera à survivre.

 

 Le syndicat de la fonction publique territoriale : c'est pas ça qui va modifier structurellement l'économie polynésienne ! BEN VOYONS....

Le SFP estime que ce genre de mesure  (ndlr le SMD )risque de créer "la classe des pauvres (ceux qui gagnent le Smig) ; celle des super-pauvres qui gagneront le Smig Mahana Beach ; et celle des super-super-pauvres sans travail (car ce ne sont pas 4 000 emplois sur quelques années qui modifieront structurellement l’économie polynésienne)"

NB Le risque dans cette affaire c'est que ceux qui ne sont pas concernés font monter la mayonnaise. Si pour ces privilégiés 4000 emplois payés ce n'est rien, c'est qu'ils n'ont jamais eu à souffrir du manque d'argent. Quand on demande à un sans emploi ce qu'il en pense : Gorgio S nous a  répondu ' Bien sûr je préférerais gagner 125 ou 127000 Frs mais comme je ne gagne rien et que j'ai du mal à nourrir ma famille, je prendrai à deux mains les 120.000 Frs proposés ! Pour moi ce serait une aubaine, un don de Dieu. Je ne vais quand même pas cracher dessus."

 

HAINAN AIrlines

Toujours intéressée la compagnie aérienne chinoise conditionne sa venue par l'achat des trois hôtels de Louis Wan dont nous avons déjà évoqué la vente qui, en homme d'affaires chinois avisé, fait monter les enchères avec une facture différente de celle du mois de janvier 2014. La Hainan négocie toujours. Elle est prête à opérer 14 vols par semaine. Les rendez-vous sont calés avec l'aviation civile chinoise qui arrive à Papeete le 26 août .

 

Pose de la 1ère pierre de la résidence Uraore


Le Président de la Polynésie française, Gaston FLOSSE, a procédé, ce jeudi matin, à la pose de la première pierre de la résidence Uraore, située sur le flanc est de la vallée de Tipaerui, dans la commune de Papeete. Il était accompagné du Ministre de la Solidarité, Manolita LY, et du Ministre du Logement, Marcel TUIHANI.
Cette résidence comprendra trois bâtiments et 84 logements au total, dont 15 logements de type F2, 60 logements de type F3 et 9 logements de type F4, mais également une salle de sports ou encore une aire de jeux pour les enfants.
La résidence sera équipée d’un système de distribution de gaz collectif, d’une installation collective de chauffe-eau solaire ainsi que d’un générateur photovoltaïque dont la production sera revendue à EDT, ce qui permettra de réduire de 25% les charges collectives.

Cette opération, d’un montant total d’un peu plus de 2 milliards Fcfp, a bénéficié d’un agrément fiscal du Pays. En application des dispositions de celui-ci, les logements sont destinés à être vendus en VEFA (vente en état futur d’achèvement) à des ménages dont les revenus mensuels sont inférieurs ou égaux à 3 fois le SMIG brut, qui les affecteront à leur habitation principale ou à être vendus à des investisseurs polynésiens qui les loueront à des personnes dont les revenus sont inférieurs ou égaux à 3 fois le SMIG brut, et qui les affecteront à leur habitation principale.

Environ 150 à 160 employés sont directement concernés par la réalisation du projet, avec une livraison prévue des bâtiments en septembre 2015.

Le Président de la Polynésie française s’est réjoui que ce programme puisse bénéficier à des Polynésiens aux revenus intermédiaires souhaitant s’établir à proximité de Papeete. Il a ajouté que la concrétisation de ce projet immobilier témoigne aussi de la relance économique en cours, et ce avec le soutien du gouvernement.


Teva Rofritsch : une hâte brouillonne !

"Je n'aurais pas mené les négociations comme ça" dit il à la Dépêche ! Mais personne ne lui a demandé son avis. Il n'est pas président du pays, pas encore... même s i il y pense en se rasant tous les matins !

Le président d'Atia Porinetia s'interroge sur le départ de Forbase,Ah bon ! mais qu'il nous dise ce fin limier pourquoi  ce groupe serait resté alors que son projet n'avait pas été choisi ? Pour entendre encenser celui du group70 ? D'autant plus que le président a dénoncé le fait que toute une partie de la construction de ce complexe hôtelier  était prévu en préfabriqué !

Pour être un bon politique sauce Rohfritsch il faut faire semblant de croire dans toutes les inepties répandues abondamment comme celle du SMIG baissé" à 120.000 Frs. En cause au départ la présidence elle même qui n'a pas expliqué qu'il ne s'agissait pas d'un SMIG  mais d'un SMD ( Salaire minimum garantie) destiné à tous les nouveaux embauchés en mal d'emploi par le Mahana Beach . Facile de prendre le train politique en marche ! Etant dans l'opposition et surtout dans l'attente de l'arrivée d'Edouard Fritch, il cartonne dans une hâte brouillonne pour tourner la page.

 

Enorme fraude à la defiscalisation. Des sanctions exemplaires...

Coupable pour escroquerie en bande organisée et abus de biens sociaux, à Nouméa, cette annonce a été faite par visioconférence depuis le tribunal de Mata-Utu à Wallis.
Cinq ans d’emprisonnement, une amende de 60 millions de francs cfp d'amende et la confiscation de ses biens, c'est la peine prononcée contre Marc Revault. Considéré comme l'un des principaux responsables de cette affaire de fraude, l'ancien gendarme a été escorté directement au Camp Est, la prison de Nouvelle-Calédonie.

Un mandat d'arrêt a été lancé contre Jean-Marc Etchebarne, directeur financier de l’entreprise de défiscalisation, qui a été condamné à la même peine que son associé Marc Revault.

De trois à quatre ans de prison ferme, 60 millions de francs cpf et l'interdiction de gérer une entreprise pendant cinq ans, c'est la condamnation prononcée à l'encontre de Dominique Bourgeois et de son épouse. Le couple est "attendu" ce samedi au Camp Est...

Setefano Tafono, ancien secrétaire général de l'assemblée territoriale de Wallis et Futuna, a été condamné à trois ans d’emprisonnement avec sursis et à l’interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.
Dans les prochains mois, un autre procès impliquant une cinquantaine de personnes, dont dix déjà condamnées ce jeudi, s'ouvrira pour examiner un autre volet de" la fraude à la défiscalisation"...

 

Délégation de la Polynésie française à Paris : Mesures d'économie

 Le Président met fin aux fonctions de Brigitte GIRARDIN

 Après accord du Conseil des ministres, le Président a pris la décision de mettre fin aux fonctions de Madame Brigitte GIRARDIN, comme Représentante spéciale des autorités de la Polynésie française à Paris.

 Il a aussi décidé de supprimer le poste de Représentant spécial à Paris, installé au sein de la délégation de la Polynésie française.

 A l’usage il s’est avéré que ce poste n’était plus nécessaire, pour des raisons d’économie budgétaire et d’efficacité.

 La décision qui a été signifiée à l’intéressée prend effet ce jour.

 

Au conseil des ministres hier il a été question du départ volontaire des fonctionnaires territoriaux

Les modalités d’application de la loi du pays portant dispositif d’incitation au départ volontaire des fonctionnaires des catégories C et D de la fonction publique de la Polynésie française ont été précisées par un arrêté du Conseil des ministres en date du 27 janvier 2014. Il a ainsi été prévu que les fonctionnaires candidats au départ volontaire devaient adresser une demande à la DGRH (Direction générale des ressources humaines) avant le 31 mars 2014.

A la date du 30 juillet dernier, une trentaine d’agents ont sollicité le bénéfice du dispositif de départ volontaire. Parmi les raisons de ce succès relatif, figuraient les dispositions réglementaires relatives à la CST (contribution de solidarité territoriale). Toutefois, l’entrée en vigueur de la loi du pays du 15 juillet 2014 portant modification du code des impôts et diverses mesures fiscales, a permis de modifier le mode de calcul de la CST appliquée aux indemnités précitées, et ce davantage en faveur de l’agent quittant son poste, la loi du pays prévoyant une applicabilité à compter de l’entrée en vigueur des dispositions réglementaires relatives à l’incitation au départ volontaire.

Ainsi, à titre d’exemple, pour une indemnité brute d’un montant de 3 940 200 Fcfp, l’indemnité nette de CST était de 3 022 138 Fcfp avant la loi du pays précitée alors qu’elle est désormais de 3 725 328 Fcfp depuis l’entrée en vigueur de cette loi du pays. Avec ces modalités encore plus attractives qu’auparavant, il est donc proposé d’offrir aux fonctionnaires des catégories C et D de la fonction publique de la Polynésie française une nouvelle possibilité de bénéficier du dispositif de départ volontaire.

La date limite de dépôt des demandes à la direction générale des ressources humaines est par conséquent reportée au 30 septembre 2014, avec une radiation des cadres à compter du 30 novembre 2014.

  

Nomination d’un directeur au Centre hospitalier

 Depuis le 22 janvier dernier, James COWAN, directeur des moyens généraux du CHPF (Centre hospitalier de la Polynésie française), a assuré par intérim, à la grande satisfaction du Ministre de la Santé, Béatrice CHANSIN, la direction de l’établissement. Il a cependant indiqué ne pas souhaiter exercer cette fonction de plein droit.

 

Atia I Mua contre la loi sur le Mahana Beach et le SMD "salaire minimum de développement" destiné aux " sans emploi" qui postuleront pour travailler sur le site de la zone franche. Contraire à la loi précise Yves Langrost 

 

Le projet de loi sur le Mahana Beach a été validé par le Conseil des ministre mercredi avant d'atterrir sur le bureau du CESC qui devra rendre son avis prochainement.
Ce texte est amendable a confié Gaston Flosse à la presse hier et devrait être rapidement présenté aux élus de l’Assemblée qui pourront en modifier certains passages.
 

 

Vendredi 1er août 2014

Edito

Des chats sauvages

Difficile de comprendre cette facilité aujourd'hui pour les Polynésiens de frapper, frapper, frapper. Il n'est pas de jour où par petits groupes ou en bandes, les drames ne surviennent. Goût de la violence, perversité sans aucune pitié, méchanceté, et mort d'hommes. Il y a peut-être aussi l'idée que celui qui est "gentil", passif, n'est qu'un idiot naïf pour ceux qui auraient tout compris dans ce monde de brutes. La diabolisation de la société dans laquelle leurs parents les ont immergés, par manque d'intérêt, ignorance, facilité, alcoolisme les plongent dans une nouvelle précarité ou l'entre-aide et le réconfort ne leur sont apportés que dans le refuge " de la bande" .

 Les églises et les temples sont pourtant pleins, les bonnes paroles et les conseils sont sans lendemain pour une progéniture laissée pour compte par une vie familiale elle-même en perdition.. Ce ne sont pas ces recrues là qui vont grossir le rang des fidèles . La chute est progressive, démarre tôt et se situe avant tout au plan de la vie sociale et familiale, malgré toutes les actions politiques pour enrayer un phénomène qui fait de la Polynésie une destination peu sure à l'aube de son destin touristique. La méchanceté individuelle ou en groupe  peut être générée par une société fondée sur la comparaison envers ceux qui possèdent grâce à leur éducation et à la préparation parentale à la vie en société, ou religieuse par le bien et le mal. Tout ce qu'ils n'ont jamais eu la chance d'apprendre. Nous ne sommes pas des "psys" ni même des analystes du comportement dans lequel il y aurait beaucoup à dire lorsqu'il dérape, mais nous donnons là, notre vision d'une délinquance qui s'accroit, qui ne tue pas à coup de kalachnikov mais à coups de pieds ou de coupe-coupe dans un mélange comportemental d'aigreur, de nombrilisme, de haine de la société et des "autres" et souvent de barbarie. On ne s'égorge pas, ce n'est pas tendance, mais tout est bon pour se chercher noise et se battre dans l'indifférence passive des spectateurs et des curieux comme au meilleur temps des jeux de cirque.

La Polynésie offre par l'analphabétisme, l'envie, le goût de la violence, un ultime recours aux jeunes individus qui veulent  prouver leur force et leur virilité, entretenues par l'alcool et la drogue. Difficile de s'extirper de ce tourbillon infernal qui les protège tout en  les condamnant à terme à la prison. Une alternative sans aucun doute néfaste qui n'est pas propre à la Polynésie et que l'on retrouve dans les sociétés pourtant très évoluées mais où, pour survivre, les comportement immoraux triomphent sous la figure sociale du crime, du cynisme et du "struggle for life". Cette jeunesse délinquante, ne ressemble pas aux truands que l'on voit à Marseille, ce sont "des chats sauvages" comme elle avait été  qualifiée par l'ancien procureur de la République Jean Pierre Dréno, il ya une dizaine d'années déjà. Mais des "chats sauvages" dangereux qui peuvent tuer. Se sentir exister et être plus fort  par rapport aux autres, n'est que le fruit blette  certes, d'un manque d'amour familial, d'un processus de crise économique, culturel, social que le politique a bien du mal à freiner et sans doute aussi à une démographie dangereuse dont aucun gouvernement n'ose voir le réel danger.

 

 

 La ministre de la santé Béatrice Chansin a reçu à son ministère plus d'une vingtaine d'étudiants en médecine afin de mieux connaitre leurs projets, leurs difficultés et leurs critiques. Cela aura permis à Béatrice Chansin de présenter à ces étudiants les parcours professionnels dont le pays pourra avoir besoin dans une dizaine d'années à la fin de leurs études en ce qui concerne médecins et spécialistes, mais aussi elle s'est adressée à ceux qui souhaitent se spécialiser en ergothérapie, kinésithérapie, odontologie, pharmacie ou encore radiologie. Une première.

 

Le Tavini estime dans un communiqué avoir respecté le délai légal pour envoyer son recours concernant l'annulation des élections de 2013. Le conseil d'Etat composé de magistrats a statué qu'il n'en était rien. Qui a raison ?

 

Le Forum du Pacifique refuse toujours d'intégrer les deux territoires français du Pacifique

Le 45° forum des îles du Pacifique où la Polynésie française était représentée par Hiria Ottino et la Nouvelle Calédonie par Cyntia Liégard refuse toujours notre intégration parmi ses membres. A croire que nous sommes sur le banc de touche puisque le communiqué final ne mentionne même pas le souci des deux territoires d'être intégrés. Associés c'est déja pas mal ! D'autant que de source diplomatique, accepter les territoires français reviendraient accepter la présence de la France. Inacceptable pour ces petits Etats insulaires pauvres mais indépendants.

 

Les bus de nuit une excellente initiative privée

Ce nouveau moyen de transport sera mis en service ce soir de Mahina à Punaauia ( voir les itinéraires dans la Dépêche). Deux bus de nuit rouleront de 18h. à 6h du matin. Une initiative collective des assureurs, restaurants, bars-dancings supervisés par le patron de la CGPME Chistophe Plée afin de sécuriser le centre ville nocturne des comportements dangereux et de la délinquance routière pour redonner un nouveau souffle à une ville "à bout de souffle "justement dont le maire ne fait pas beaucoup d'efforts de l'avis général mais à la grande joie de Tauhiti Nena.

Christophe Plée a précisé lors d'une conférence de presse que "cette initiative avait quatre mois pour faire ses preuves et montrer à tous que ce moyen de transport est l'avenir d'une ville qui bouge. Ce ne sera pas une voiture- balai mais un bus qui sauvera des vies et redynamisera la ville."