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Avez-vous le goût de rêver ?

 


            Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

La politique, c'est ici .

 

 

 

 

Dominique Monti offre sur l'Echo du Frioul des nouvelles de la belle capitale phocéenne Marseille et de son rocher abondamment peuplé aujourd'hui, le Frioul, sa banlieue. De tendance plutôt de gauche,  pour le pluralisme politique, les marseillais de Polynésie seront heureux de retrouver les coups de gueule de Monti et les saveurs du midi sur son journal. Cliquez sur le lien.   www.echodufrioul.eu 7 jours sur 7

 

 

 


Jeudi 26 mai 2016

Editorial

"Et le respect bordel ?"

Les salariés peuvent-ils être traités comme du fret périmé par des directions hautaines?

- Quand des patrons traitent ceux qui bossent pour eux sans aucun respect pour leur travail, c'est qu’ils ne sont pas dignes d'être à la place qu'ils occupent.

- Quand la direction d'Air Tahiti demeure bétonnée dans son souci de "productivité" alors qu'elle sacrifie une centaine de millions à ne pas céder, comment les appelle-t-on dans nos sociétés ?

 -Quand cette direction négocie en douce avec certains de ses salariés pour obliger les plus rebelles à entrer ans le rang ou humilie en plus, ceux et celles qui font marcher leur compagnie en comparant un pilote à un chauffeur de bus et une hôtesse à une serveuse de café, c'est qu'elle est indigne d'occuper un tel poste. Après tout, elle a été nommée "par amitié" pour ne pas dire autre chose par l'ancien pouvoir, sans avoir la preuve de sa compétence morale. Ces réflexions malhonnêtes resteront gravées dans le cœur de ceux auxquelles elles s'adressent."Et le respect bordel"? Peut-on dire à notre tour, comme l'avait écrit un jour le Nouvel Obs, à propos de faits similaires.

Le respect, c'est celui d'un patron vis à vis de ceux  qu'il fait travailler et qui le méritent bien sûr.(Tout le monde ne peut pas être un Lionel Beffre).

 Nous ne parlons pas des charlots qui n'ont qu'un seul but détruire leur outil de travail.  Contrairement à ce que pense la population dans la rue si habituée à ce que nous taclions les syndicats ou certains groupuscules, dans ce conflit, le personnel ne demande pas d'augmentation de salaires ou autres gâteries supplémentaires, mais le droit au repos, considérant qu'ils sont corvéables tous les jours y compris week end et jours fériés. Ce n'est que justice.

Or, cette demande du personnel navigant n'est  pas négociable pour la direction qui préfère endetter sa compagnie et plonger les citoyens polynésiens dans le plus grand désarroi en faisant porter le chapeau au personnel gréviste, plutôt que négocier  ce calendrier avec des résistances jusqu'ici trop craintives. Quelle tristesse!

Voilà que dans le même état d'esprit, mais avec un train de retard, la commission médicale du CHPF prend aujourd'hui la défense de l'excellent professionnel Henri Pierre Mallet qui dirigeait la bureau de veille sanitaire. Celui-ci avait été brutalement balancé sans autre forme de procès par la direction de la santé sur ordre du ministre de la santé copain de longue date avec celui qu'il venait de nommer à la direction . Cela est devenu une habitude dans le paysage politique d'aujourd'hui.

 Une direction, là aussi,  pétrie de suffisance et surtout de la certitude d'être la meilleure d'entre les meilleures, fatiguée de "tirer l'oreille" d'Henri Pierre Mallet quasi quotidiennement a-t-il révélé sans honte. Il n'a pas eu d'ironie assez dure pour condamner le malheureux médecin, celui que la commission médicale du CHPF qualifie "d'excellent professionnel".

La commission médicale d'un hôpital c'est qui ? Ce n'est pas rien et ça vaut mieux qu'un seul homme ne serait-ce qu'un Laudon. Elle rassemble tous les chefs de service et les représentants du personnel du Taaone et ceux-là contredisent d'une manière cuisante les accusations, là encore humiliantes, portées par le nouveau promu qu'est Laudon.

 Dans un communiqué cette commission médicale écrit que le docteur Mallet a redynamisé le bureau de veille sanitaire en incluant l'ensemble des professionnels de santé du réseau sentinelle permettant la diffusion hebdomadaire du bulletin de veille sanitaire. Et contredit sans détour le directeur de la santé, en assurant que ce médecin était disponible et compétent en particulier lors des épidémies graves auxquelles le pays a été confronté, qu'il a été de plus une force de propositions  accessible à la communauté scientifique internationale. Et de conclure: "Nous ne pouvons que regretter le départ de cet excellent professionnel" Nous aussi car nous avions l'habitude de le voir sur les écrans de télévision quand il le fallait. Il était presque devenu un ami, sans le connaitre, auquel nous faisions confiance. Dorénavant sur ces mêmes écrans nous verrons probablement...François Laudon quand nous serons touchés par de graves épidémies.

On comprend mieux pourquoi la Polynésie française se jumelle avec la Russie !

 

 

 Et la France, elle, est paralysée par Martinez patron de la CGT qui se fait un nom sur la détresse générale. Ce n'est pas pour rien qu'il arbore la même moustache que Staline. Tiens je préfère celle de Bové qui, elle, ressemble à celle de Georges Brassens...Plus romantique quand même ! En Polynésie c'est la direction d'Air Tahiti qui se fait un nom pour ne pas vouloir négocier...juste un peu plus de repos pour un personnel qui se tape entre 7 et 8 rotations par jour.

 

Cérémonie commémorative organisée à l’occasion de la journée nationale de la Résistance et remise des prix de la 55ème édition du Concours National de la Résistance et de la Déportation, à une classe de 1ère L du lycée La Mennais

 M. Marc TSCHIGGFREY, Haut-Commissaire par intérim, présidera, ce vendredi 27 mai 2016, à 8h30, la cérémonie commémorative organisée à l'occasion de la journée nationale de la Résistance, aux Monument aux Morts, à Papeete.

A l'issue de la cérémonie, le Secrétaire général et le Vice-recteur de la Polynésie française, procèderont à une remise de prix, pour récompenser des élèves d'une classe de 1ère L du lycée La Mennais, qui ont participé à la 55ème édition du concours national de la Résistance et de la Déportation.


Le Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) a été créé officiellement en 1961 par Lucien Paye, Ministre de l'éducation nationale, à la suite d'initiatives d'associations et particulièrement de la Confédération nationale des combattants volontaires de la Résistance (CNCVR). Ce concours a pour objectif de perpétuer chez les jeunes français la mémoire de la Résistance et de la Déportation afin de leur permettre de s'en inspirer en s'appuyant sur les leçons historiques et civiques que leur apporte l'école.

Pour l'année 2015-2016, le jury national a arrêté le thème suivant : « Résister par l'art et la littérature ».

 

The Ocean Mapping EXpedition

Nous apprenons par le Vice-président Samuel Gardaz  l'arrivée prochaine(3-5 juin environ) à Papeete de The Ocean Mapping Expedition, tour du monde de 4 ans (2015-2019) à la voile sur les traces de Magellan mêlant programmes scientifiques, socio-éducatifs et culturels, une conférence de presse sera organisée le mardi 7 juin à 11h à bord de Fleur de Passion, plus grand voilier suisse avec ses 33 mètres.

En raison de contraintes de calendrier, le biologiste Michel André, directeur du Laboratoire d'Applications Bioacoustiques de l'Université polytechnique de Catalogne, notre partenaire scientifique dans le cadre du programme 20'000 sons sous les mers sur la pollution sonore des océans, sera présent à Papeete du 1er au 3 juin, soit avant l'arrivée du voilier.


 

Le président Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a été reçu jeudi par l’ambassadeur de Chine à Paris, M. Zhai Jun qu'il a invité à se rendre en Polynésie. Si toutes ces personnalités invitées se téléscopent il y en a qui font se faire la gueule !

 

Emile Vernier tacle la représentativité des syndicats

On a constaté que les syndicats dits représentatifs ne pouvaient plus représenter la société polynésienne, d’abord parce que la législation élimine d’office des milliers de salariés du vote aux élections professionnelles, ensuite parce que les salariés ne font plus confiance aux syndicats en majorité, pour les défendre, enfin parce que ces syndicats ne représentent pas du tout les intérêts des retraités qui sont pourtant d’anciens salariés. On a conclu aussi donc que la représentativité de ces syndicats est surfaite et que la démocratie sociale est bafouée. Il existe pourtant un système qui permet à tous ceux qui le souhaitent de participer à la désignation de leurs délégués.

On trouve ce système dans les élections pour la CCISM. Il s’agit d’un scrutin de liste à la proportionnelle, avec des collèges différents par secteurs d’activité (4 collèges pour la CCISM).

On a vu aussi que le système des élections professionnelles actuel pousse les syndicats à déclencher des mouvements sociaux dans le seul but d’attirer l’attention des électeurs salariés et les pousser à voter pour eux. C’est d’ailleurs ce qu’on peut constater en Polynésie française avec la grève à Air Tahiti ou ailleurs, mais aussi en France avec les chantages pour le retrait de la loi El Khomri. Il faudrait absolument que le gouvernement se décide à arrêter le système de représentativité actuelle où c’est une minorité qui décide pour la majorité de la population.

La solution serait de déterminer la représentativité territoriale de tel ou tel groupe au travers d’une élection généralisée regroupée en une seule journée, tous les 3 ou 4 ans, dans toute la Polynésie, dans les mairies. Nous proposons déjà la mise en place de 3 collèges : les employeurs, les salariés, les retraités. Selon les résultats obtenus par chaque collège, le nombre de sièges attribués à la CPS ou au CESC ou dans toute institution ou organisme paritaire, les listes présentées auraient un nombre de sièges dépendant du nombre de voix obtenues. Les délégués du personnel pourraient continuer à être élus par entreprise, mais leur rôle sera de travailler avec l’entreprise à laquelle ils sont attachés et ne serviront plus à attribuer des sièges, voire des millions aux syndicats.

On peut affirmer que avec ce principe d’élection généralisée, la démocratie serait renforcée et les représentants ou administrateurs légitimés par une élection. Pour être électeur de l’un ou l’autre des collèges, il suffirait d’avoir une carte ou une attestation de l’employeur pour un salarié, d’une carte (peut-être de la CPS) pour les employeurs, de la CPS pour tous les retraités (carte rouge).

Enfin, le nombre d’administrateurs des CA de la CPS sera ramené à un nombre moindre, car 28 administrateurs pour mener le RGS à sa perte, on peut se demander à quoi cela sert d’avoir autant de membres.

Avec tout ce qui se passe dans notre pays, on ne peut qu’être inquiet pour l’avenir. Que laisserons nous et quel pays laisserons nous à nos enfants. Ce qui se passe est très grave, surtout quand on sait les difficultés que connaît notre PSG. Enfin, ce sont des nouveaux coups apportés à notre économie qui n’en peut plus d’être détruite par ces incompétents. Il serait temps que le gouvernement se décide à toiletter le code du travail pour éviter de tels débordements.

 

Le 24 mai 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Mercredi 25 mai 2016

Changement de Haut commissaire en Calédonie !

M. Thierry Lataste, ex directeur de cabinet de François Hollande est nommé haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ! Il a déjà été en poste de 1999 à 2002. Ca ne va pas trop rigoler chez les Calédoniens républicains !


M. Vincent Bouvier, haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, est nommé Secrétaire général de la mer.

Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, et des deux députés, Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva. a été reçu, mercredi en fin d’après-midi, par la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin. Il s’est également entretenu, dans la journée, avec la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité réelle, Ericka Bareigts

Les élus de l'opposition à l'Assemblée s'interrogent, ils n'ont toujours pas reçu  le document concernant le collectif budgétaire. Certains pensent qu'il n'est pas encore rédigé !

Le directeur de cabinet du ministre des Finances lors d'une réunion  relative au compte rendu de la conférence sur l'Economie a répondu en substance aux élus qui regrettaient l'absence de Nuihau Laurey  : "de toutes façons toutes ces mesures ne pourront pas être financées elles sont très contraignantes pour le budget". le ministre de l'Economie, lui-même, n'en revenait pas !

Jeudi 26 mai,  Entretien du président Fritch avec le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault Ministère des Affaires étrangères – Quai d’Orsay

 

Lionel Beffre n'est déja plus le même. Il ressemble à un préfet tout droit sorti d'une préfecture, plus raide, plus, grand commis de l'Etat que celui que nous connaissons. Disparu la mèche à remettre à sa place, cheveux en ordre, coupés courts, des lunettes de vue qui lui donne un look, plus comment dire, sorti du moule de l'Etat . Il est déjà dans l'Isère. Mais ses amis, eux sont toujours là, certains depuis l'aube . Tout le personnel du haut commissariat et des services de l'Etat ont tenu à lui montrer qu'ils ont apprécié travailler avec lui et toujours le même défilé d'hommes et de femmes désireux de lui apporter leur affection par une dernière poignée de main ou une bise.


 

 

Et les groupes de danse par des enfants comme le soir de son cocktail lui ont donné, ainsi qu'à Nathalie radieuse en bleu  turquoise, l'image d'une Polynésie dans son côté le plus vrai, le plus désireux de bien faire, la plus exaltante.

 


 

Editorial

Confirmer n'est pas concrétiser.

L'important c'est la rose. Car Édouard Fritch a découvert ce que cette fleur odorante pouvait lui apporter, avant de se faner. Il en change l'eau tous les jours et lui parle, lui parle, lui parle.

Avec son bon ami nommé ministre de la Justice Jean Jacques Urvoas, un homme plus raisonnable que la "panthère noire", il  a souligné les trois mois de retard dans les finitions du complexe hôtelier pour délinquants et autres à Papeari. Fritch a fait également état des stagiaires dont une quarantaine seulement pourra intégrer très vite cette  structure . Les autres finiront leur apprentissage à Agen et feront connaissance avec différentes prisons françaises n'ayant rien à voir avec celle de Papeari.

Toujours avec Jean Jacques Urvoas, Édouard Fritch a réactivé le serpent qui se mord la queue du comité relatif au tribunal foncier qui devrait voir le jour au premier semestre 2017. Quant aux  échanges de terrain entre l'État et le Pays, ils prendront encore deux mois ...à condition que l'arrêté d'échange soit signé dans ce laps de temps. Que voulez-vous tout est lent et compliqué c'est la France, et la Polynésie dans sa propre gestion n'y échappe pas. En dix ans le gouvernement local et trois gouvernements, ont signé deux permis de construire pour Hao. C'est dire... et encore l'investisseur a de la chance !

Sur le toilettage du statut qui fait partie du bouquet et sur une opinion encore erratique, grosse d'indécis qui pensent " ça va comme ça" tout en déambulant le nez au vent, l'imprévu peut encore surprendre. Vous verrez qu'un jour ou l'autre les élus voulant toujours plus de pouvoir adopteront le projet Flosse du pays associé. Ils en meurent tous d'envie mais avancent masqués, pour ne pas montrer leur intérêt sur un projet qui ne vient pas d'eux.

Jacques Chirac en offrant à la Polynésie la dotation globale d'autonomie dans un geste d'affection pour ce pays qu'il aimait beaucoup l'a voulu ensuite pérenne.  François Hollande avait promis lors de son passage à Tahiti de la sanctuariser pour ne pas la voir amputée comme récemment. Son niveau, à l'origine de 18 milliards cfp, a peu de chance d'être rétabli, mais François Hollande en 2017 pendant la campagne des présidentielles devrait la hisser à un peu plus de 10 milliards. On verra !

Bien d'autres modifications ont été discutées entre le président polynésien et le ministre de la justice, afin de permettre une plus grande flexibilité de manœuvre au gouvernement local. Car si l'emphase politicienne et l'imagerie d'Épinal présument le pays d'une essence romantique inaltérable, elle ne l'est pas en réalité pour ce qu'on appelle "le peuple" exaltation flatteuse d'une communauté changeante au gré des événements politiques mais extrêmement pacifique pour ne pas dire parfois "apathique".

Toutefois, il y a encore dans ce bouquet de roses, une affaire qui n'a que trop traînée, l'affaire Pouvanaa dont Édouard Fritch a dit, laconique : " on a fait une fiche". Tiens, cela veut dire quoi ? Une fiche de rappel ? Sandro, petit fils du metua, prend ça et met ton mouchoir par-dessus. Après tout François Hollande a fait un bon geste en allant s'incliner sur sa tombe. Pour le moment, il ne faut pas demander plus !

Ah, j'allais oublier, le président de la République avait bien promis qu'une commission indépendante verrait le jour pour indemniser les victimes du nucléaire. Sauf que cette commission est toujours dans les limbes et donc le noir...le dossier d'application de cette commission n'est même pas encore rédigé. C'est qu'il a d'autres chats " sauvages" à s'occuper ce président qui veut encore pendant cinq ans recevoir des boules puantes de son peuple qui n'en veut plus. 12% d'opinion favorable, un niveau  abyssal pour un président de la République stoïque et confiant, qui ne le fait pas reculer puisque son gouvernement chantonne " ça va mieux" sous les quolibets quotidiens de la grande presse.  Un air que nous connaissons bien aussi.

Bref, relevons que Tahiti infos nous donne la température exacte du voyage du gouvernement local à Paris en titrant : " Fritch rencontre Urvoas pour "confirmer" les promesses de Hollande" Il fallait donc un voyage coûteux pour "les confirmer" et non les "concrétiser "?

 

 

 La visite d’Edouard Fritch à l’ONU se prépare


Le président Edouard Fritch a été reçu, mercredi matin, au Quai d’Orsay, par les responsables diplomatiques de l’Etat auprès de l’ONU. Le président a ainsi fait la connaissance de Jean-Pierre Lacroix, directeur des Nations Unies au ministère des Affaires étrangères, de Guillaume Dabouis, adjoint au sous-directeur des Affaires politiques et de Jean-François Calvez, de la Sous-direction des Affaires politiques.

Le président a souhaité expliquer la position des autorités de la Polynésie française sur le sujet de la décolonisation porté par le Tavini. Il a ainsi fait connaître sa ferme intention de se rendre, en octobre prochain, à l’audition de la quatrième commission, à l’occasion de l’Assemblée générale l’ONU, au cours de laquelle sont examinés tous les sujets de décolonisation.

Pour le président Fritch, « il est temps qu’il y ait une autre voix devant les instances de l’ONU » pour expliquer le point de vue de la majorité des Polynésiens. A cet égard, le directeur des Nations Unies du ministère des Affaires étrangères pense qu’il « est légitime que le président de la Polynésie française soit présent à l’ONU lors de l’Assemblée générale ». « C’est important d’y être», a-t-il indiqué. Pour ce faire, la représentation permanente de la France à l’ONU fournira l’appui nécessaire pour faciliter la présence du président de la Polynésie française à l’ONU.

NB Pour une fois nous sommes tout à fait d'accord avec Edouard Fritch car au bout d'une quasi  trentaine d'années où les gouvernements polynésiens ont laissé le champ libre à Oscar Temaru devant les instances de l'ONU, nous ne pouvons qu'applaudir et le soutenir dans  sa démarche. Enfin...

 

Le CESC reçoit M. Patrice Gelinet, membre du CSA

 Dans le cadre d’une visite de courtoisie, M. Patrice GELINET, membre en charge de l’Outre-Mer au sein du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), a été reçu hier au Conseil économique, social et culturel (CESC).

En l’absence du président Winiki SAGE en mission à Paris, MM Félix FONG, 1er vice-président de l’institution, et Tepuanui SNOW, membre du Conseil d’Orientation de TNTV au titre du CESC, ont reçu M. GELINET, accompagné de Mlle Parida SAYCOCIE, chargée de mission pour l’Outre-Mer au CSA, et de M. Emmanuel SZTEJNBERG-MARTIN, secrétaire du Comité Territorial de l’Audiovisuel (CTA) de Polynésie française.

Lors de leurs discussions, plusieurs points ont été mis en exergue :

·         La TNT HD en métropole offre un bouquet de 26 chaînes de télévision, contre seulement 9 chaînes en Polynésie française, dont 1 seule chaîne d’informations en continu. Cette inégalité d’accès à la TNT Haute Définition (HD) paraît insensée et illogique dans la mesure où les Outre-Mer ont été les « béta-testeurs » de la TNT avant la métropole, obligeant ainsi les populations à investir pour s’équiper en matériel adapté.

·         Les moyens techniques existent en Polynésie française pour mettre en service un deuxième multiplexe permettant aux chaînes existantes de passer à la HD et d’élargir l’offre de la TNT gratuite. Il faut que le gouvernement local trouve les moyens de le financer.

·         La chaîne locale TNTV a énormément développé son service de proximité en offrant de nombreux programmes locaux réalisés par la rédaction de la chaîne et par un réseau de correspondants dans l’ensemble des 5 archipels polynésiens.

·         Il faut développer les débats télévisés sur TNTV et Polynésie 1ère pour impliquer la population dans les processus de réflexion des politiques du pays en matière d’économie, d’éducation, de culture, de sport, de jeunesse, d’agriculture, etc.

·         La chaîne nationale Polynésie 1ère et TNTV devraient mutualiser leurs moyens techniques et financiers pour diffuser en partenariat sur les deux télévisions des événements majeurs à caractère sportif ou culturel tels que : BillabongPro, Coupe du monde de Beach-Soccer, Hawaiki Nui Va’a, Élection Miss Tahiti, Élection Miss France, etc.

·         Dans certaines émissions métropolitaines, on parle souvent de la Polynésie française de manière caricaturée avec une certaine connotation néocolonialiste. Sur des sujets pointus comme le nucléaire, le Zika, les investissements chinois en Polynésie, ou encore l’environnement (traitement des déchets…), aucune personnalité polynésienne n’est invitée aux débats télévisés faisant intervenir des experts métropolitains. La réalité polynésienne n’est ni prise en compte ni valorisée.

Les membres du CESC et leurs hôtes ont été ravis de la qualité de leurs échanges. Les remarques de la société civile organisée seront relayées par M. GELINET lors de ses prochaines rencontres à Tahiti et auprès du CSA dès son retour à Paris.

 

Mardi 24 mai 2016

                                                                                           Ils ont assez de Bachar et Poutine

 

Editorial

Un éditorial par jour depuis plus de quarante ans, cela en fait des lignes et des lignes d'écriture, de constats, de critiques parsemées évidemment de quelques procès en diffamation, juste pour confirmer que le métier de journaliste politique n'est pas anodin. Un ancien juge de la cour d'appel, le juge Reau, m'avait dit au début de ma carrière : "Mme Bourne le métier de journaliste politique quand on le fait à fond, est un métier dangereux". Et il n'avait pas tort.

 Voilà à nouveau, et cela n'était pas arrivé depuis une dizaine d'années ni pendant la guerre froide pourtant très dure avec le Tavini d'Oscar Temaru ni avec le ToTatou Ai'a de Gaston Tong Sang, que Tahiti Today va devoir faire face à trois procès en diffamation d'un coup. Le premier du président Fritch pour une histoire de tractopelles révélée par une personne au sein de la présidence dont nous n'avons pas douté et on a peut-être eu tort, l'époque était propice tant le président cherchait à faire sa majorité en appâtant les plus faibles des élus. Toutefois, la personne touchée aurait pu régler ce problème par un courrier publié sur le site d'autant que les trois lignes litigieuses  avaient  été supprimées.

 Et deux autres, pour faire bonne mesure du très contesté ministre de l'Équipement sur les affaires que nous avions dévoilées.

À ce propos, relevons dans la foulée que les télévisions se sont  empressées hier de montrer la satisfaction "unanime" des automobiles pour ce ministre (sic!) de voir les ronds points disparaître au profit des feux et des interdictions de tourner, ce qui rallonge évidemment leur course. Il n'y avait que peu de circulation ce jour là. Or, ce n'est pas le cas de ceux, très nombreux, qui ont écrit leur ras-le-bol à Tahiti Today. Mais voilà.

D'un autre côté on trouve aussi des animateurs pontifiants faisant la leçon à la population en radio et en télé, prenant bien soin de jeter des coups d'œil vers la caméra pour vérifier qu'on admire bien le bon profil à l'antenne. Et puis, il y a Tahiti Today qui se borne à relever les "ineptie politico-économique" du pays en prenant garde de ne pas donner de leçons ,juste en relevant ce qui ne va pas en nous gardant bien de conseiller de faire ceci ou cela.. Et ce que nous relevons n'est qu'un frisottis sur le lagon ! Il y a tellement de choses qui ne vont pas et sur lesquelles les journalistes se taisent. TTD aussi d'ailleurs. On ne peut pas tout dire. La preuve. Car sans livrer nos sources, il est parfois bien difficile de prouver ce que nous avons écrit. Or, aussi bien à la Dépêche pendant trente ans, puis sur TTD nous n'avons failli à notre serment de journaliste c'est pourquoi les politiques savent que nous ne trahissons jamais ceux qui nous renseignent, même pour nous dédouaner.

Prenons encore une fois le gouvernement et les amis d'Édouard Fritch qui font soudain ami ami avec la Russie de Poutine. Celui qui défend mordicus Bachar El Asaad, le président syrien en bombardant  les habitants des villes syriennes et les combattants rebelles qui luttent contre Daesh et les atrocités de Bachar, appelé par certains rebelles " le boucher". Celui-ci ne se prive pas non plus de bombarder les rebelles qui lui tiennent tête. Ce choix de jumelage est donc fort curieux tout de même à l'heure où tous les pays civilisés et démocratiques condamnent la Russie pour ces exactions sous couvert de lutter contre Daesh. Mais que voulez-vous les voies d'Édouard Fritch sont aussi impénétrables que celles du seigneur.

En attendant localement on a tendance à mettre les employés grévistes sur la touche. Les syndicats n'ont pas bonne presse. Dans le conflit qui s'aggrave à Air Tahiti, les salariés ne demandent pas d'augmentation de salaires mais souhaitent avoir des temps de repos conformes aux régulations des compagnies aériennes. Or c'est l'intransigeance de la direction qui nous fait dire, une fois n'est pas coutume, qu'à force de vouloir la productivité à tout prix, si quelque chose arrivait à un employé fatigué d'Air Tahiti, cela mettrait le feu aux poudres. Reste que la direction joue sur la colère des Polynésiens malgré le coût énorme de cette grève sur le budget de la compagnie. Pourquoi ? Alors qu'il serait plus facile de se mettre d'accord sur des plages de repos? Oui là aussi pourquoi ?

 

 

 NB :Rien n'arrive comme un cheveu sur la soupe. quelques jours auparavant ces embrassades russo-polynésiennes, Maina Sage avait voté en faveur de la levée des sanctions contre la Russie, incroyable, et surtout elle l'a fait savoir dans la Dépêche, le journal du futur consul. Nous pouvons saluer le rédacteur de l'article qui titre  "Maina Sage pro-Poutine" Voici un extrait de l'article signé C.P :

Pour mémoire, les chefs d’État européens doivent décider, en juillet, s’ils reconduisent ces sanctions pour six mois. Indépendamment du lobbying intensif de la Russie, auquel notre députée semble avoir succombé, il n’en reste pas moins que la Crimée est toujours occupée militairement et que les droits de l’Homme y sont bafoués par la Russie qui serait, selon l’ONU, responsable de plus de 9 000 morts dans la région " et nous ajoutons sans compter le carnage en Syrie avec les bombardement croisés de Bachar et Poutine.

 Bravo à la députée UDI (sic) et au gouvernement polynésien.(re-sic!) Bravo vraiment au rédacteur ou à la rédactrice de l'article de la Dépêche.

 Et comme moi, je parle russe, j'attends de rencontrer l'ambassadeur de Russie puisqu'il a été invité à se rendre en Polynésie pour lui dire ce que je pense. Ce dont il n'aura rien à cirer, mais le plaisir sera pour moi si je me souviens de cette langue que je n'ai pas utilisé depuis si longtemps.

 

Le président Edouard Fritch a reçu, mardi en début de soirée, à la Délégation de la Polynésie française, à Paris, le nouveau Haut-commissaire, René Bidal, ainsi que Jean-Marc Mormeck, délégué interministériel à l’Egalité des chances des Français d’Outre-mer depuis mars dernier, et Wallès Kotra, nommé au début du mois directeur exécutif chargé de l’Outre-mer au sein du groupe France-Télévisions

 

Le nouveau Haut commissaire René Bidal et le président du pays Edouard Fritch font connaissance

 

Verbatin de l'interview de Lionel Beffre sur Polynésie première. Dernier cadeau de TTD à un Haut commissaire apprécié auquel nous souhaitons un bon voyage et une bonne réinsertion en métropole ainsi qu'à son épouse, afin que ses réponses puissent être lues par les personnes n'ayant pas assisté à cet entretien télévisé .

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 dimanche 22 mai 2016 

 

L’HEBDO

 

Interview de M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française

Natasha SZILAGYI : C’est la dernière fois que nous vous recevons sur ce plateau, en tant que Haut-Commissaire en tout cas, puisque vous quittez la Polynésie dans 3 jours pour occuper vos nouvelles fonctions de Préfet de l’Isère, ça sera dès lundi prochain. Aucun lien de cause à effet entre votre départ et le souhait récemment exprimé des associations anti-nucléaires de vous voir partir justement ?

 

Lionel BEFFRE : Non, j’avais dit effectivement que les carrières des haut-fonctionnaires ne dépendaient pas des souhaits des associations quelqu’elles soient. Ce sont d’autres critères qui sont pris en compte et d’une certaine manière c’est louable.

 

Natasha SZILAGYI : Qu’est-ce que vous pensez de ce dossier du nucléaire d’ailleurs ? On va entrer dans le vif du sujet, c’est un sujet sensible, vous l’avez constaté durant les 3 années que vous avez passé en Polynésie française. Vous vous êtes senti mal à l’aise, agressé, peut-être parfois lorsque vous avez entendu des comparaisons entre Moruroa et Fukushima ? C’est aussi un sujet très politique. Comment sortir de ce bras de fer, finalement plutôt mal sain, entre l’Etat et les militants indépendantistes ? Le discours de François HOLLANDE n’a pas suffi ?

 

Lionel BEFFRE : Il n’a pas suffi parce que de toute façon, il y avait quand même des rancœurs qui avaient été nourries et que certains avaient annoncé avant le discours qu’il ne tiendraient pas compte de ce qui aurait été dit et qu’ils ne seraient pas d’accord. Mais en revanche, le discours en lui-même, par ce qu’il a annoncé, permettra d’avancer sur l’indemnisation des victimes, sur la création d’un institut d’archives et de documentations, d’informations, et puis aussi sur la sanctuarisation de la dotation globale d’autonomie. Ce sont des avancées importantes qui vont avoir lieu dès cette année.

 

Natasha SZILAGYI : Et sur un plan purement professionnel, pour vous le fait de recevoir un Président de la République et que cela se passe bien, est-ce que cela vous a donné plus de poids, est-ce que vous avez pris plus de galon grâce à cela ?

 

Lionel BEFFRE : Le voyage du Président de la République a permis à la Polynésie d’avancer sur certains dossiers. Le nucléaire en est un exemple et il y en a d’autres, puisqu’il a annoncé les accords de Papeete. Pour le haut-fonctionnaire que je suis, c’est une préparation intense qui a eu lieu, c’est un honneur évidement de recevoir le Président de la République, mais après, en terme de carrière, je crois qu’on peut distinguer les deux choses, ça n’a pas de lien immédiat évidement.

 

Natasha SZILAGYI : Vous êtes resté assez neutre durant votre présence ici s’agissant de votre bord politique. On sait que vous avez été le chef de cabinet de Dominique De VILLEPIN en 2006 lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur. Vos prédécesseurs n’ont pas tous adopté la même retenue et certains ont en payé le prix fort d’ailleurs. Ça doit être difficile à gérer au quotidien de rester politiquement correct quand on pense le contraire ?

 

Lionel BEFFRE : Mais si vous voulez, on est là pour appliquer une politique et on est formaté, en quelque sorte, pour cela. Le haut-fonctionnaire n’est pas là pour appliquer sa politique. Il est là pour appliquer la politique que veut mener le gouvernement. Si le fonctionnaire veut faire sa politique il faut qu’il devienne homme politique et puis qu’il quitte la fonction publique. Mais moi je ne suis pas fait pour cela, je suis fait pour être fonctionnaire. En tous les cas, c’est mon métier.

 

Natasha SZILAGYI : Et justement vous allez la retrouver l’administration française dans 3 jours. Vous qui n’avez pas, selon votre directeur de communication, le style énarque, est-ce que vous appréhendez un peu de retourner dans le moule justement de l’administration française ?

 

Lionel BEFFRE : Non parce que c’est une administration que je connais bien. J’ai été trois fois Préfet en Lot-et Garonne, en Eure-et-Loir, dans les Pyrénées Atlantique, donc les préfectures…. si vous voulez, c’est un monde que je connais bien. L’administration française j’ai toujours travaillé avec elle. Ici c’était en quelque sorte extra-ordinaire en ce sens qu’on n’a pas les mêmes compétences qu’en métropole. On est sur un territoire extrêmement éloigné et là je retrouve quelque chose finalement plus classique. C’était ici finalement que …

 

Natasha SZILAGYI : C’était un peu plus compliqué puisque l’Etat est souvent remis à sa place à travers le statut d’autonomie. C’était compliqué, vous avez rongé votre frein parfois ?

 

Lionel BEFFRE : Non, non, ça n’est pas compliqué, c’est-à-dire que c’est sensible parce qu’effectivement, il faut, et c’est là une des difficultés, il ne faut pas arriver avec des yeux qui soient uniquement métropolitains, il faut bien considérer que le statut ici donne au Pays une autonomie très large et que donc l’Etat doit rester à sa place. Ça ne veut pas dire qu’il faut qu’il soit muet, ça veut dire simplement qu’il faut qu’il laisse le gouvernement de Polynésie gouverner dans la limite des compétences qui sont les siennes.

 

Natasha SZILAGYI : M. le Haut-Commissaire, je rappelle que votre successeur René BIDAL arrive vendredi et que vous quittez la Polynésie dans 3 jours. J’imagine que cela vous attriste pour l’économie du Pays de voir que les conflits s’enlisent chez Air Tahiti. Est-ce que les nœuds que vous avez démêlés, je pense à l’avance de trésorerie qui était bloquée, à l’AFD qui ne prêtait plus, comme les banques d’ailleurs, tout cela sur fond de relations très dégradées avec l’Etat, c’est la situation que vous avez trouvée à votre arrivée en 2013, vous avez le sentiment d’avoir fait avancer concrètement le pays ?

 

Lionel BEFFRE : Il est difficile de se juger soi-même. En tous les cas, j’observe qu’effectivement les difficultés qu’on a observées en 2013 sont largement derrière nous. Il y a eu un rétablissement budgétaire important que Pays. Aujourd’hui, vous le disiez dans le reportage, il y a déjà des signes de reprise qui apparaissent. La commande publique est bien structurée, elle existe et elle doit maintenant être accompagnée par une reprise de l’investissement privé.

 

Natasha SZILAGYI : Alors justement, les fameux projets Mahana Beach et de Hao, vous pensez que c’est vers cela que la Polynésie doit se tourner absolument vers les investissements étrangers ?

 

Lionel BEFFRE : Il n’y a pas, j’allais dire, de difficultés à accepter les investissements étrangers. Le Président de la République l’a rappelé, les chinois peuvent investir ici, comme d’ailleurs ils investissent en métropole. Nous même, la France, investit en Chine, donc il n’y a pas d’opposition à condition que les règles soient respectées et si ça peut créer de l’emploi, de l’activité eh bien ces investissements ne peuvent être que les bienvenus.

 

Natasha SZILAGYI : L’état continue, lui, de verser 170 milliards par an à la Polynésie, comment vivre sans l’Etat et sans les terres rares puisque qu’on sait qu’il n’y en a pas aujourd’hui ? Vous croyez à l’indépendance, au Pays associé, à la départementalisation ou à l’autonomie ?

 

Lionel BEFFRE : Ecoutez, aujourd’hui on est dans un statut d’autonomie qui fonctionne, même si évidement on reconnait qu’il y a des difficultés ici ou là. Lorsqu’il y aura des élections en 2018, puisque c’est la prochaine étape des élections territoriales, eh bien à ce moment-là chacun présentera son offre politique. Effectivement certains opterons pour l’indépendance, d’autres présenteront pour le Pays associé, les 3ème diront autonomie…

 

Natasha SZILAGYI : Vous croyez que la meilleure reste l’autonomie ?

 

Lionel BEFFRE : Aujourd’hui oui. Et d’ailleurs, le Président de la République l’a rappelé. Il y a beaucoup à faire au sein même de l’autonomie et je dirai même qu’aujourd’hui, qu’elle n’est pas assez utilisée, en ce sens que je l’ai dit à plusieurs reprises, il y a des textes qui sont des textes du territoire qui pourraient être simplifiés en matière de travail, en matière d’environnement, etc… et l’autonomie ça ne consiste pas nécessairement à transposer des textes métropolitains, mais justement à les adapter aux circonstances locales.

 

Natasha SZILAGYI : Il y a encore eu un carrefour de l’emploi cette semaine, on l’a vu dans l’hebdo, l’Etat reste le plus gros employeur de Polynésie avec 10 000 agents dont 80% de polynésiens, lorsque vous constatez que l’océanisation des cadres est parfois détournée à des fins idéologiques et politiques et que finalement certains fonctionnaires d’Etat sont remerciés sans être remplacés, vous devez rire jaune ?

 

Lionel BEFFRE : … c’est-à-dire que l’océanisation des cadres, ça peut être un objectif louable…. Dans ce sens, effectivement, on utilise les cadres compétents qui connaissent bien le territoire, qui sont adaptés à celui-ci. Mais ça ne doit pas être du dogmatisme, ça ne doit pas être une volonté effectivement de faire partir tous ceux qui ne sont pas locaux. Il faut adapter à chaque emploi les compétences, c’est-à-dire qu’il faut rechercher celui ou celle le plus compétent, qu’il soit d’ici ou d’ailleurs. C’est ainsi, me semble-t-il, qu’il faut agir, c’est-à-dire qu’il faut passer d’un certain dogmatisme à plus de pragmatisme.

 

Natasha SZILAGYI : Lorsque vous constatez la dégradation sociale de la Polynésie, est-ce que vous craignez que la Polynésie ne s’enfonce d’avantage dans la crise ou vous êtes plutôt optimiste avec ce que vous avez vu pendant ces 3 ans ?

 

Lionel BEFFRE : Je l’ai indiqué, je suis plutôt optimiste parce qu’il y a des signes positifs aujourd’hui, (…) tangibles, qui sont rationnels, mais évidemment, il faut éviter les démons : les démons de l’instabilité politique qui semblent être évités, les démons aussi des crises sociales à répétition, ça en fait partie. Donc pour que les choses s’engagent bien, il faut se parer, à droite et à gauche, de tout une série d’avanies possibles qui pourraient compromettre cette reprise.

 

Natasha SZILAGYI : Je sais qu’il est de tradition que vous ne vous rencontriez pas avec votre successeur. Si ça avait été le cas, le dossier prioritaire que vous lui auriez glissé, ça aurait été lequel ?

 

Lionel BEFFRE : Je lui aurais dit qu’il y a trois dossiers importants : il y a quand même maintenant, les terrains militaires, le CRSD, il faut faire avancer les choses pour que les terrains soient effectivement cédés à la fin de l’année. Deuxièmement, il y a la convention éducation dont il a été question dans votre reportage qui est importante et puis, aussi, la mise en place des 47 mesures que nous avions décidées, avec le Pays et la Justice, sur la prévention de la délinquance parce que nous avions mis en place un plan. Maintenant, il s’agit de s’assurer, mois après mois, qu’il est bien respecté qu’on met en place les mesures qu’on avait indiquées.

 

Natasha SZILAGYI : Et le secteur de la santé aujourd’hui qui est en crise ?

 

Lionel BEFFRE : Le secteur de la santé est en crise, alors ce n’est pas une compétence effectivement de l’Etat, par contre nous pouvons aider (…) et nous le faisons puisque le Président de la République a lancé la mise en place de 3 internes dans le service d’oncologie, avec une dotation de  700 millions de francs d’investissements pour ce service-là. Donc nous avons aussi notre effort à faire pour favoriser une meilleure santé du territoire.

 

Natasha SZILAGYI : Alors vous serez bientôt à 18 000 km de Tahiti, loin de l’actualité polynésienne, de l’actualité quotidienne, en tous les cas dans votre discours d’au revoir, vous avez proposé avec beaucoup d’humour un sujet de philosophie à l’approche du baccalauréat, en lien avec votre départ bien sûr, le sujet était :  a-t-il une vie après la Polynésie ? Vous nous avez donné une esquisse de réponse : oui, mais elle ne sera plus tout à fait la même. Est-ce que vous avez changé, Monsieur BEFFRE ?

 

Lionel BEFFRE : Non, depuis 3 jours je n’ai pas changé sur ce point. Au fond, ça partait du constat que certains disent : une fois qu’on est passé en Polynésie,  c’est très difficile ensuite de voir autre chose. Moi je dis, on peut passer en Polynésie et voir ensuite d’autres choses, donc c’est la réponse oui, il y a une vie après la Polynésie mais elle ne peut pas être la même parce que c’est une expérience tellement marquante…

 

Natasha SZILAGYI : Qu’est-ce qu’elle vous a appris cette Polynésie à  vous ?

 

Lionel BEFFRE : Oh ça m’a sans doute appris à relativiser, à prendre un peu plus le temps que je ne le faisais, à être plus patient sans doute que je ne l’étais. Et donc, c’est pour ça que je dis, c’est une expérience marquante au point qu’ensuite on réagira plus tout à fait de la même manière que si on n’était pas venu en Polynésie.

 

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 Le Réal  Madrid... Change de sponsor !

 
Le Réal Madrid modifie son sigle pour ne pas froisser les musulmans
 La croix  en haut de la couronne, a été supprimée !
Le Réal Madrid vient de déchristianiser son logo à la demande d’un sponsor arabe.
En effet, le club madrilène a retiré la croix catholique de son sigle en raison d'un contrat de 3 ans avec la Banque Nationale d'Abou Dhabi, l'une des plus grandes banques du monde arabe. Un partenariat que l'on imagine évidemment très lucratif mais dont les détails n'ont pas été communiqués.
Selon la presse espagnole, cette décision a été prise par respect pour les croyances de la population arabe, "afin de ne pas offenser ou mettre mal à l'aise les clients musulmans." Sur la carte de crédit présentée lors de la conférence de presse, ce détail a interpelé les journalistes.

Ou comment une culture, une civilisation s’éteint, se meurt ! La reconquête de l'Espagne a commencé ...celle de la France aussi !Cela s'appelle " baisser son froc " !


                    

        12ème Festival des Arts du Pacifique à Guam

Une délégation polynésienne participe, du 20 mai au 6 juin, au 12ème Festival des Arts du Pacifique qui se tient à Guam, en Micronésie. Depuis 1972, le Festival est organisé tous les quatre ans et il rassemble l’ensemble des communautés artistiques du Pacifique pendant 15 jours. Soutenu par la Communauté du Pacifique, cette édition de Guam réunira 3 000 artistes provenant de 27 états et territoires du Pacifique.

La Délégation de la Polynésie française, composée d’une cinquantaine de personnes, était présente dès l’ouverture officielle du festival, dimanche 22 mai. Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a remis aux organisateurs un tifaifai rouge et blanc, les couleurs officielles de la délégation. La Polynésie est représentée dans les discipline suivantes: le spectacle vivant avec 32 artistes (danse, musique, chant traditionnels, variété polynésienne), les arts traditionnels avec 8 artisans (mode, parure, tressage, gravure, tatouage), les arts visuels (art floral, photographie, films), les arts littéraires (art oratoire, langues indigènes), les forums, ateliers, séminaires avec 3 experts (navigation, langues). Des représentations quotidiennes seront proposées par les membres de la délégation, la troupe ayant déjà présenté depuis l’ouverture deux spectacles, chorégraphié et mis en scène par Manouche Lehartel, chef de la délégation.

 

 

Lundi 23 mai 2016

Afin de sensibiliser les Polynésiens aux véhicules 100% électrique, Renault organise, dans le cadre de la semaine du développement durable, des journées « Test drive » en partenariat avec l'association "Manu".
La semaine de développement durable se déroule du 30 mai au 4 juin.


À 15h se tiendra une réunion de travail avec le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), à la présidence. 

 

 La Fédération horticole Hei Tini Rau de Polynésie française, en partenariat avec la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et le Service du développement rural, organise la 7ème édition des Floralies de Polynésie française du 26 mai au 05 juin 2016 sur le site du Motu Ovini (Vaitupa – Faa’a).

 

 

 

 

Lionel Beffre interroge les jeunes...

Editorial

Les "démons" polynésiens

Le conflit d'Air Tahiti, s'il perdure, risque de devenir un vrai cauchemar y compris pour les compagnies aériennes internationales comme ATN ou encore Air France. Les touristes sont furieux de voir leurs vacances "onéreuses" gâchées, les locaux, eux, ont été patients, puis agacés et enfin excédés. Hier les  critiques des  grévistes  se sont envenimées envers les dirigeants d'Air Tahiti que les syndicalistes traitent de "butés" "on nous demande de faire de plus en plus d'économies sur tout mais eux n'n font pas sur leurs salaires ils touchent plus d'un million par mois et ils nous demandent de nous serrer la ceinture et en plus ils organisent un plan social. Qu'ils commencent donc par faire faire des économies à la compagnie en divisant par deux leur salaire !"

 En attendant la direction qui affirme perdre 30 millions cfp par jour ferait bien d'être moins fermée et plus conciliante dans les négociations car si ce conflit ne se résout pas rapidement c'est la Polynésie toute entière qui sera prise au piège et à tous les niveaux.

Manate Vivish, le directeur général, en annonçant que sur certains points  la compagnie serait "intransigeante", n'a pas été diplomate et a attisé la colère des grévistes. Pour que personnel navigant et employés au sol fassent cause commune, il doit bien y avoir du vrai dans leurs confidences et leurs revendications .Une telle unanimité est tout de même rare. Bien sûr que le pays est plus que "témoin" de ce conflit, il en souffre. Mais les torts ne sont sans doute pas que d'un seul côté, les pressions s'accentuent, la détermination des uns et des autres aussi et la colère grimpe au diapason. Y compris celle des touristes.

En métropole, sur une plus grande échelle le cauchemar des automobilistes risque de tourner à l'émeute avec la pénurie de carburant qui  s'intensifie dans l'ombre du mouvement contre la loi Travail et le blocage des raffineries et des dépôts d'essence par les syndicats. La révolution n'est pas loin.

Lionel Beffre, le Haut-commissaire sur le départ s'est déjà glissé dans le costume du "préfet métro" avec raideur et en coupant sa mèche de cheveux qui lui donnait un air " gamin décontracté" ! Il n'a pu que répéter hier sur Première ce qu'il martèle depuis des jours lors de ses interviews. Il a donc pour la dernière fois,  appuyé là où cela fait mal en répétant en substance que les violences intrafamiliales étaient insupportables, que les emplois doivent être conquis par la compétence sous entendu, non par autre chose, que le fonctionnaire d'État n'est pas en poste pour appliquer " sa politique". Il n'en a pas. Il est là pour appliquer celle que Paris lui demande sans état d'âme, que l'autonomie n'est pas utilisée jusqu'au bout de ses possibilités qui sont très larges, que le pays ne doit pas appliquer texto les  textes métropolitains mais les adapter et les simplifier.

 Au passage il a confirmé à la journaliste de Première que l'État investissait dans le Pays, 170 milliards par an. Et pour éviter les démons selon sa formule, il laisse à son successeur René Bidal le soin de mener à terme trois grands dossiers : la passation des terrains militaires aux communes, la convention sur l'Éducation.( Une éducation qui n'est pas satisfaisante) et les 47 mesures préventives pour lutter contre la délinquance.

Quant à la Santé, elle est en crise. Les trois "internes" qui ne sont pas des spécialistes confirmés encore, ne sont toujours pas arrivés, malgré la promesse de François Hollande, l'argent qui va avec non plus, quid des "accords de Papeete" ?  Lionel Beffre dans sa grande sagesse a conclu en disant qu'il fallait  faire preuve de patience...En conclusion, tant que les choses seront aussi longues à décanter, la France comme la Polynésie, fera du surplace, alors que les autres pays font du galop.

 

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"C'est notre fête les Vahine!" lance " Onlyvahine"

Et quand une vahine bringue, elle bringue !!!

Les 27 et 28 mai, le RDV des Vahine c'est à l'hôtel Tahiti Nui- Velvet - de 9h à 18h pour découvrir les dernières collections de vos créateurs préférés.

Samedi 28 mai de 19h à 1h du matin, c'est la soirée des Vahine dans une ambiance "Bringue Locale" avec un défilé des "mamans" qui montent sur scène pour la première fois.
Elles défileront pour les collections de Moya B, l'Atelier d'Enolyne, Bamboo Kultur, Taravana, Ludicci, Tahiti Art, Katykat, Saltwater Family et Ohani.

C'est le moment également de découvrir la Vahine BOX "spécial Fêtes des mères" avec l'agence Cyclone et Onlyvahine.


 

 Réunions de travail à l’Elysée sur les futurs accords de Papeete

Cette réunion a permis de faire un tour d’horizon des sujets majeurs qui avaient été évoqués par le président Hollande lors de sa visite officielle, les différents ministères centraux ayant déjà collaboré pour trouver et proposer des solutions les plus efficaces et les plus rapides à mettre en œuvre, en réponse aux attentes formulées par les Polynésiens. Au travers de cette rencontre, la loi Morin, l’oncologie, la loi statutaire ont notamment été évoquées.

En fin de journée, une nouvelle rencontre s’est déroulée à l’Elysée entre la délégation polynésienne, composée du président, des parlementaires, du ministre du Logement Tearii Alpha, et les membres du cabinet du Président de la République et ceux du ministère des Outre-mer.

La discussion a essentiellement portée sur les Accords de Papeete basés notamment sur les engagements du Président Hollande lors de son voyage officiel à Polynésie en février dernier. Chaque point évoqué par le Président de la République dans son discours à la Présidence a été évoqué et mis en cohérence dans un calendrier et dans une approche mettant au centre la reconnaissance du fait nucléaire. D’autres réunions de travail sont programmées durant les prochains jours avec les ministères concernés pour affiner les points essentiels des projets envisagés.

Dans l’après-midi, le président Edouard Fritch, accompagné du ministre et maire de Teva I Uta, Tearii Alpha, a rencontré l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexander Orlov. Dominique Auroy, postulant au titre de consul honoraire de Russie en Polynésie française, assistait également à cet entretien. ( C'est la réponse du gouvernement à Oscar Temaru concernant Dominique Auroy, celui-ci pourra toujours aller se réfugier en Russie où il pourra faire de bonnes affaires.)

L’ambassadeur a exprimé « sa joie et sa fierté » de recevoir pour la première fois le président de la Polynésie française. Ils ont pu échanger sur les sujets qui pourraient rapprocher la Russie et la Polynésie française, sur les plans économiques et culturels. L’ambassadeur a invité le président Fritch à se rendre à Moscou pour rencontrer les autorités russes afin de mieux définir les domaines possibles de relation et de travail. Il facilitera les rencontres souhaitées.

Le président a invité officiellement l’ambassadeur à se rendre en Polynésie française. Celui-ci a exprimé son désir de s’incliner un jour sur la tombe de Jacques Brel dont il est un grand admirateur. Monsieur Orlov a par ailleurs invité le président Fritch à venir le rencontrer chaque fois qu’il serait à Paris.

Au cours de la journée de mardi, le président rencontrera notamment le ministre de la justice, ainsi que René Bidal, qui a été nommé haut-commissaire de la République en Polynésie française.


 
 

En Nouvelle Calédonie,le tiers-payant pourrait disparaitre

Les Nouvelles Calédoniennes 

 Sans solution pour faire face à des trésoreries « exsangues », le syndicat des 64 officines du pays annonce qu’il fera payer l’intégralité du prix des médicaments à partir du 18 juin. Le gouvernement apporte des gages d’apaisement.

  Si l’arrêt du tiers-payant était acté, c’est directement auprès de la Cafat que les clients des pharmacies devraient percevoir le remboursement de leurs médicaments.

Coup de pression dans une négociation ou réalité ? Le syndicat des pharmaciens annonce avoir dénoncé la convention qui le lie à la Cafat pour le tiers payant. En clair, les clients pourraient devoir s’acquitter de l’intégralité du prix de leurs médicaments à partir du18 juin prochain.

 En cause : les trésoreries des officines, « exsangues après des baisses successives du prix des médicaments » et un calendrier qui combine la cessation de paiement annoncée de la Cafat en juillet et la fin du gel des prix à la même période. Très schématiquement, les pharmaciens achètent les stocks de médicaments. Après les avoir vendus, ils se tournent vers la Cafat pour le remboursement de tiers payant et des prises en charge à 100 %. « Aujourd’hui, les retards de paiement constatés par nos adhérents représentent un encours supérieur à 1,2 milliard de francs, » avance Antoine Rambaud, président du syndicat. (Extrait)

 

 Même au Sénat !

Soupçons de détournements de fonds: Perquisition au Sénat chez les Républicains selon le site 20 minutes et l'AFP

  Une perquisition a été menée ce lundi matin au Sénat, visant des bureaux du groupe Les Républicains (ex-UMP) dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de détournements de fonds publics au profit de sénateurs UMP, ont affirmé des sources proches de l’enquête.

 Les investigations, visant notamment à recueillir des documents comptables, ont été conduites par les policiers de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la police judiciaire parisienne.

 Des juges financiers sont saisis depuis novembre 2013 de cette enquête, qui porte sur des faits présumés d’abus de confiance et recel de ce délit et de détournement de fonds publics.( et depuis 2013 c'est en 2016 que ça fuite...)

 

Fin du suspense en Autriche.

 C’est Alexander Van der Bellen qui remporte l’élection présidentielle autrichienne, devançant d’une courte tête son adversaire d’extrême droite Norbert Hofer (FPÖ). C’est la première fois qu’un écologiste est porté à la tête du pays.

Arrivé largement en tête au premier tour, le candidat populiste du FPO était pourtant donné vainqueur par les sondages au second tour.

Dimanche soir, au terme du comptage des bulletins déposés dans les urnes, c’est Norbert Hofer qui devançait son rival avec des scores respectifs de 51,9 % et 48,1 %.

 

Dimanche 22 mai 2016

(dernière heure)

Natacha Szilagyi, Polynésie première mise en cause sur sa manière jugée agressive d'interviewer certains de ses invités par un lecteur habitant les Marquises, n'a pas que des détracteurs si l'on en croit le courrier plutôt admiratif d'un de nos lecteurs que nous publions ci-dessous pour lui mettre du baume au cœur.

Réponse au courrier marquisien :

La réalité des faits est têtue : Météo France s’est complètement planté à propos des cyclones et a fait gagner des tonnes de fric aux quincaillers et aux assureurs.

Quant à l’agressivité supposée de Natacha, elle change des journalistes télé qui, béats et serviles, servent la soupe aux politiques sans jamais oser leur poser les vraies questions ni les relancer après les réponses en langue de bois.

Cordialement. B.L

                                                                     

USA : Donald Trump a mentionné cette semaine plus de 557 millions de dollars de revenus et un patrimoine net de plus de 10 milliards de dollars, dans sa déclaration financière personnelle déposée auprès de la commission électorale financière (FEC), démarche obligatoire pour les candidats.

 

(De notre correspondant à Paris)

Pour les Polynésiens qui l'ont connu.

Le père Alain Carron de La Carrière qui avait œuvré à RFO et qui connaissait bien Tahiti et Nouvelle-Calédonie dans les années 80 est décédé il y deux semaines à Paris.

Né en 1932, dans un vieux château breton, au sein de la famille Carron de La Carrière, il fait ses classes dans le scoutisme. Entré chez les Dominicains à l'âge de 22 ans, Alain Carron de La Carrière est ordonné prêtre le 8 juillet 1962. Au lendemain des événements de mai 1968, il se voit confier la responsabilité de l'aumônerie catholique des étudiants de Lille. En 1972, il se rend au Cameroun pour remettre au clergé africain la direction du Centre international catholique. Il retourne en France en 1974.

Attiré par les médias dès son plus jeune âge, le frère Carron de La Carrière crée la première émission catholique télévisée pour enfants dans le cadre du Jour du Seigneur en 1977. Durant 23 ans, il travaille comme producteur à FR3 puis à RFO. De 1987 à 2007, il est producteur à Radio France, chargé de la diffusion des messes et des Conférences de Carême, dont il exerce également la charge de commentateur sur France Culture. Il collabore aussi à KTO et à Radio Notre Dame. Parallèlement, il est l'un des accompagnateurs d'Ichtus Voyages, une agence spécialisée dans l'organisation de pèlerinages.

En 2007, le père Carron de La Carrière prend sa retraite et affirme que « l'appel de Dieu est plus fort que celui de l'audiovisuel ». Son aventure radiophonique ne se termine pas pour autant, puisqu'il devient consultant pour Radio Notre-Dame. Résident près du couvent des Dominicains dans le 8e à Paris, il est victime d'un AVC à Pâques 2015. Il décéde le 7 mai dernier.

 

Courrier des Marquises : Attention Natacha, le service public n'est pas canal +

Cher Madame Szylagyi,

Meteo France a eu absolument raison de parler d'un risque très élevé pour la saison cyclonique 2015/2016. https://en.wikipedia.org/wiki/2015%E2%80%9316_South_Pacific_cyclone_season

Meteo France à bien accompagné à sa manière cette saison cyclonique, et Victoire de météo France ne méritait pas une interview agressive

.Car, le vrai souci avec votre façon de interviewer les gens c'est que les interviews ressemblent plus à un interrogatoire pour affirmer vos préjuges et prétendre avoir trouvé le coupable. Ce n'est  pas un bon style, ni très poli, ni très professionnel pour une journaliste du service public.

Une grande majorité des gens qui vivent aujourd’hui en Polynésie Française occidentalisé et urbanisé, souvent sur l'île de Tahiti sont totalement détacher du environnement naturel, parfois très dangereux, d'une île du Pacifique, voir par exemple l'urbanisme sauvage qui entraîne des conséquences lourdes en situation d'un grosse pluie, qui n'a rien d'extraordinaire sur un île du Pacifique. Météo France ce n'est pas un service qui annonce la vérité absolue pour protéger les ignorantes, ca c'est le domaine des Eglises. C’est la responsabilité de chaque citoyen de prendre des mesures  adaptées  face à des phénomènes métrologiques et naturelles. Heureusement nous n’avons pas eu un cyclone style Winston à Tahiti, il aurait été une vraie catastrophe    .M.K

 

Samedi 21 mai 2016

Interview en direct lors du journal télévisé de Polynésie 1ère de Lionel Beffre demain dimanche 22 mai 2016.
 

 

 

En 2014/2015, 55.000 personnes seraient sans emploi  soit plus de 20% de la population active selon un rapport de l'Emission d'Outre-mer. En 2016 on ne peut pas dire que les choses se soient arrangées France Info précise : La situation de l'emploi se dégrade  en Polynésie française, où les créations d'emploi ont été "insuffisantes pour faire refluer le chômage"

 

Brico kézaco ? Zéro !

S'il vous arrive d'avoir des invités pour un déjeuner piscine le week end et qu'il vous manque une seule chaise longue, surtout n'allez pas chez Bricogite. Pourquoi? Parce que si votre coffre n'est pas assez profond ( même dans une Mercédès, tout le monde ne peut pas avoir un pick up !) pour mettre la chaise longue en question et que vous demandez naïvement à ce qu'on vous la livre, on vous répond "on ne livre que le lundi le mercredi et le vendredi". Alors qu'est-ce que vous faites ? Vous la portez sur votre dos ? Vous reportez votre déjeuner piscine à la semaine suivante ? C'est d'ailleurs ce qu'on a osé me dire ! Et puis quoi encore !

 Si le samedi, jour béni pour Bricogite où les Polynésiens font de nombreux achats, ce magasin ne peut pas avoir au moins un livreur ce jour là tout en prenant grand soin de  vous faire remarquer qu'en tant que métropolitaine (sic) je devrais savoir que Bricogite se cale sur le Roi Merlin, les bras vous tombent. Car moi, voyez-vous monsieur, je me cale sur "Home Dépot" à Los Angeles. Or là, on vous livre même la nuit !!!!!!!! Deux heures pour se faire rembourser une chaise longue sans emballage que vous venez de payer la minute d'avant. Cela c'est avoir l'esprit commerçant. Moins il dépense en personnel, plus il engrange et depuis bientôt trente ans . Bricogite n'a certainement pas de quoi payer un livreur le samedi voyons ! Comme il n'a pas de quoi investir dans des sacs papier ou plastique à la caisse. Débouillez-vous si vous ne le savez pas et ayez de grandes poches pour y ranger vos achats ! Décidément là encore on peut chantonner " what a wonderful country" ...

NB Par ailleurs le livreur, c'est nous les clients qui le payons puisque l'on vous prend 1.500 Frs pour livrer à Papeete. je n'ose penser au prix demandé pour la banlieue, sic !!!!!!

 

Le conflit AIR TAHITI s'enlise et dérape vers Newrest , Somstat, Air Archipels et peut-être aussi chez les pompiers de l'aéroport qui pourraient prendre le "train" en marche.

Le plan social au sein de la compagnie aérienne inter-iles ne passe pas, la direction martèle qu'elle ne cèdera pas sur ce point là. Les grévistes non plus. Pendant ce temps, les leaders syndicaux mettent le paquet et lancent des préavis de grève vers les compagnies sus nommées.Celui des pompiers de l'aéroport semble se confirmer comme nous l'annoncions il y a quelques jours, ce qui paralyserait tout le trafic aérien y compris bien sûr Air Tahiti Nui ! Manque de souplesse côté patronat, pouce baissé côté personnel, il n'en faut pas plus pour tomber dans le syndrome des dominos. What a wonderful country !

 

Le chinois HNA entre au capital de TAP Portugal et pourra détenir jusqu'à 20%

 20 Minutes  le 21.05.2016 à 15:05

 Le conglomérat chinois HNA, propriétaire de Hainan Airlines, entrera au capital de la compagnie aérienne portugaise TAP, dont il pourra détenir jusqu'à 20%, a annoncé samedi Humberto Pedrosa, l'un des actionnaires privés de l'entreprise lusitanienne.

 HNA doit entrer directement au capital d'Atlantic Gateway, le consortium privé qui détient 50% de la TAP, «à hauteur de 7%», a précisé l'homme d'affaires portugais lors d'une conférence de presse à Lisbonne.

La participation directe et indirecte du groupe chinois dans la TAP «pourra atteindre 20%», a-t-il ajouté, à travers la compagnie brésilienne Azul, dont HNA a acheté 23,7% en novembre et qui appartient au deuxième actionnaire d'Atlantic Gateway, l'homme d'affaires américano-brésilien David Neeleman.

 Selon l’hebdomadaire portugais Expresso l'entrée de HNA au capital de la TAP doit intervenir dans les trois mois. Le groupe chinois devrait acquérir une partie de 90 millions d'euros d'obligations convertibles en actions qui seront émises par Azul pour renflouer la TAP.

 L'opération s'inscrit dans le cadre d'un emprunt d'un montant total de 120 millions d'euros, dont l'Etat portugais pourrait apporter 30 millions.

 Les actionnaires privés de la TAP et le gouvernement portugais ont formellement signé vendredi un accord, annoncé début février, revenant partiellement sur la privatisation de la compagnie.

 L'Etat a ainsi augmenté sa part dans l'entreprise de 39% à 50% pour1,9 million d'euros, versés à David Neeleman et Humberto Pedrosa, qui avaient acquis 61% des parts de la TAP dans le cadre de sa privatisation en 2015.

 Début octobre, le gouvernement démissionnaire de droite de Pedro Passos Coelho avait finalisé cette vente, malgré les critiques de la gauche.

 Le socialiste Antonio Costa, nommé depuis Premier ministre grâce à l'appui parlementaire de la gauche radicale, avait promis dans son programme qu'il «ne permettrait pas que l'Etat perde plus de la moitié du capital de la TAP».

 

La France sans les juifs ne serait pas la France ( Manuel Valls)

Manuel Valls entame samedi soir un déplacement de trois jours en Israël et dans les territoires palestiniens. En amont de ce voyage, Matignon a particulièrement insisté sur son caractère « équilibré ». « Le premier ministre est très attaché à l’équilibre de son déplacement, il veut porter la relation d’ensemble de la France avec nos deux partenaires israélien et palestinien dans la région », indique la cellule diplomatique de la rue de Varenne. M. Valls restera jusqu’à lundi midi côté israélien, à Tel-Aviv puis à Jérusalem, où il rencontrera le chef du gouvernement, Benyamin Nétanyahou. Il se rendra ensuite côté palestinien jusqu’à mardi en fin d’après-midi, à Bethléem, Jérusalem-Est et Ramallah où il s’entretiendra avec le premier ministre, Rami Hamdallah.


L’agenda du premier ministre a été scrupuleusement programmé pour ne pas donner le sentiment qu’il privilégie un interlocuteur plus que l’autre. L’enjeu est important pour M. Valls, régulièrement accusé de défendre des positions trop favorables à Israël. Ses dernières déclarations lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), en mars, ont à nouveau suscité la controverse. Il avait alors déclaré que l’antisionisme est « tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël ».
Ses propos ont provoqué de vives réactions, jusqu’au sein du gouvernement.

 

 

Pauvre François même les siens le lâchent. Heureusement  Edouard  est fidèle...


Une dizaine d’anciens ministres PS dressent dans Le Monde daté de samedi un tableau très critique du bilan de François Hollande. Un manque de travail avant 2012, une difficulté à donner le sens de son action, une ligne indécise, ou même contraire aux promesses de campagnes… tout y passe.

Dominique Bertinotti, ancienne ministre de la Famille, estime notamment que l’exécutif de n'a pas su « expliciter » la politique menée, en dépit de sa « cohérence ».

Pour Nicole Bricq (Ecologie, puis Commerce extérieur), le « récit du quinquennat (…) n’a été fait ni par François Hollande, qui n’est pas un théoricien, ni par Jean-Marc Ayrault (l'ancien Premier ministre), qui n’est pas un communicant ».

Le gouvernement n’a pas su tenir un discours de « vérité » L’ancienne ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, regrette de même que le gouvernement n’ait pas su tenir un discours de « vérité » sur la situation du pays, après la publication du rapport « extrêmement sombre » de la Cour des comptes en juillet 2012.

Marylise Lebranchu fustige le gouvernement de Manuel Valls « Il suffisait de dire la vérité de façon quelque peu solennelle, à savoir que, vu l’état des comptes publics, on ne pouvait rien faire sans augmenter les impôts ».

L’ex-ministre, proche de Martine Aubry, regrette également le « refus » de l’exécutif de parler de certains sujets.

Une « politique des deux fers au feu »
« Beaucoup, comme moi, ont pendant des mois poussé le président de la République à parler de l’Europe et du monde, afin d’expliquer nos choix, notamment en matière de politique économique, dans le contexte de la mondialisation. Il nous répondait : « ça n’intéresse personne » », témoigne-t-elle.

Nicole Bricq (Ecologie, puis Commerce extérieur) pointe l’incohérence de la ligne gouvernementale . « A Bercy, tout le monde a vu qu’il y avait deux lignes politiques : Montebourg était le ministre de la démondialisation, et Moscovici et moi, nous étions les ministres de la mondialisation. »

Une « politique des deux fers au feu » que déplore aussi l’ancien ministre de la Ville François Lamy.

Un président qui n’aime « que les riches » « Face à une personnalité forte comme Montebourg, qui se sentait protégé par son score à la primaire, Ayrault a très vite souffert d’un manque de poids politique, et ça s’est ressenti dans les arbitrages.
Il faut ajouter à cela la personnalité du président de la République, dont il est souvent difficile de savoir ce qu’il pense réellement, et qui sème le doute sur ses intentions, ce qui complique les choses », analyse-t-il.

« Le président qui n’aimait pas les riches, en fait, n’aime que les riches », tacle l’ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti (aile gauche).

Michèle Delaunay (Personnes âgées) regrette « qu’il n’y apas eu ces derniers mois un grand discours sur les réfugiés. Nous sommes de gauche, et nous n’avons pas été capables de rappeler ce qui a fait la tradition d’accueil séculaire de la France ».


 

Vendredi 20 mai 2016, dans le cadre des animations liées à la Journée mondiale des télécommunications (JMT), l'OPT a ouvert l'accès au site sécurisé de Papenoo, à différentes classes d'élèves suivants des études dans des filières ayant trait aux télécommunications et à l'informatique.


Le site de Papenoo a été présenté à 120 étudiants et leurs enseignants respectifs, répartis via les classes de :

Lycée Mahina - BAC PRO EEC (Énergie et Équipements Communicants)
Lycée Mahina - BAC PRO SEN (Systèmes Électroniques Numériques)
Lycée Professionnel St Joseph - Bac PRO Électrotechnique
Lycée La Mennais - BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations)

Incluant la Tête De Réseau de l’OPT et le Data Center de Tahiti Nui Fortress, ce site relie la Polynésie à l’international, grâce notamment aux antennes satellitaires, qui ont été rendues accessibles pour la première fois depuis leur installation.

Les paraboles assurent également la diffusion du bouquet TNS par satellite ainsi que la fourniture des services de téléphonie fixe, téléphonie mobile et Internet dans les archipels éloignés de Tahiti.

Tant les étudiants que les enseignants ont apprécié l’opportunité de visiter le site préservé de Papenoo, immortalisant leur présence auprès des paraboles par des prises de photo.

Les équipes et collaborateurs de l’OPT en poste sur ce site ont donné le meilleur d’eux-mêmes afin de présenter leurs outils de travail, en fournissant des explications et apportant des réponses aux questions qui n’ont pas manqué d’être posées.

Le Groupe OPT remercie tous les participants aux différentes animations et visites qui ont rythmé l’inédite célébration de la Journée mondiale des télécommunications en Polynésie, et qui ont permis son succès.

 

 

Vendredi 20 mai 2016

                                                               Le "boss" maintenant, c'est moi semble dire à Lionel confiant, Nathalie !

Le haut-commissaire Lionel Beffre et son épouse Nathalie lors de leur cocktail de départ hier soir

Editorial

"Y-a-t-il une vie après la Polynésie ?" OUI !

Belle formule de Lionel Beffre hier soir lorsque le brouhaha des invités venus lui dire combien ils l'avaient apprécié pendant sa mandature s'est tu et que d'une voix forte, comme pour cacher son émotion, il a raconté ce qu'avait été ses  presque trois ans en Polynésie.

 De l'anecdote significative à l'analyse en profondeur, de ses entretiens politiques à la décontraction amicale chez ses amis, de la découverte des îles et des Polynésiens, d'un brin d'humour par ci, de regret par là, ce Haut commissaire a su tenir en haleine lors de son discours, militaires en grand blanc, civils, politiques, chefs d'entreprise, journalistes, divers représentants de l'Etat et de la police, sans oublier la présence traditionnelle du père Christophe et j'en passe.

 Enfin, après avoir fait le tour de son ressenti, il a posé la bonne question en suggérant malicieusement pour l'examen de ce "bac" archaïque: "Y-a-t-il une vie après la Polynésie" ? Excellente question dont la réponse laconique, à notre avis, ne peut être que : " Oui bien sûr". Nombreux sont ceux qui croient qu'il y a une vie après la mort, alors pourquoi pas, après la Polynésie ! Car chaque pays, chaque région retient le souffle.

Sur la côte d'azur, les mimosas sur les rochers rouges et le bleu profond de la Méditerranée en contrebas, quand on roule vers Nice, ville des parcs et des mille fleurs, vous coupent le souffle ou encore, les montagnes aux cimes argentées des Alpes, la mer des glaces qui scintille dans le soleil levant ou couchant, lieu mythique sauvage et doux, vrai, pur et superbe vous remet à votre juste place microscopique et c'est justement là que Lionel Beffre a été nommé et que Nathalie son épouse, très en beauté hier soir, pourra se donner à son sport favori, l'escalade.

"Oui il y a une vie après la Polynésie". Ne tombons pas dans la flatterie dont on use trop souvent. Il y aura surtout beaucoup de souvenirs, des divines Marquises aux Tuamotu, et aux Australes, rugueuses et fraîches, outre les paysages si différents des atolls et des îles, c'est surtout les hommes et les femmes qui vivent là, parfois perdus entre mer, sable et soleil qui retiennent l'attention. Et a retenu la sienne. L'œil et le cœur sont avides de nos sens. L'œil ne se lasse jamais de ce qu'il voit et découvre, le cœur lui ne fait que suivre ce que l'œil d'abord lui propose. Lionel a effacé les heurts et retenus tout ce qu'il a vécu de bons, de positifs, de ludiques aussi.

 Là-bas, dans les îles, pas de voracité publique mais une découverte, un remodelage de ce que la vie urbaine a pris. C'est un peu la récupération  d'une émotion perdue ou si différente. À Tahiti, Lionel Beffre a presque remis du panache dans l'action politique de Fritch, car c'est grâce à lui si l'argent de l'État a été au rendez-vous. Des rendez-vous parfois difficiles. Mais il n'a pas passé l'éponge, non plus, sur le travail intensif de Gaston Flosse, ce dont ce dernier lui est certainement reconnaissant. Une phrase suffisait. Il l'a dite. Il a souligné également la timide reprise qui apparaît dans un pays stabilisé certes, mais qui attend la suite et les milliards annoncés.

C'est banal de le dire mais c'est vrai, toutes les bonnes choses ont une fin.  Je retiendrai, les conversations politiques intenses pendant des heures au téléphone, les flash-back sur des anecdotes d'un passé qui lui était inconnu sans remonter aux funérailles de Victor Hugo, ses hauts le cœur que je tentais de calmer sur les fausses accusations de certains énergumènes politico religieux ou ceux qui l'accusaient d'ingérence, des accusations qui exaspéraient son extrême prudence à demeurer à sa place.

Il n'est pas le seul à faire ses bagages. La grande épuration a commencé. Les départs se succèdent depuis plusieurs semaines au Palais de l'Elysée : au moins dix membres du cabinet de François Hollande ou de la présidence ont fait leurs cartons. C'est plus que sous Nicolas Sarkozy à la même période. Et ce n'est qu'un début.

De la mer à la montagne. Sensible, humain, généreux, épris de justice, grand commis de l'État dont il a été le défenseur zélé, avec son air d'adolescent boudeur parfois, il emportera avec lui des tonnes de souvenirs. Quant à moi, grâce à lui, j'en aurai autant en mémoire.

 Bon retour au pays Lionel et Nathalie et soyez aussi heureux en France, dans vos montagnes, que vous l'avez été en découvrant la Polynésie mythique et profonde.

 

 

 (discours de Lionel Beffre ci-dessous)

 

Fin de règne à l'Elysée ?

  Comme un air de fin de règne à l'Elysée écrit le JDD. A onze mois du premier tour de la prochaine élection présidentielle, les départs s'enchaînent à la présidence : pas moins de dix personnes ont quitté leurs fonctions ou sont en passe de le faire. Pour ce qui est des plus proches collaborateurs de François Hollande, "le directeur de cabinet, Thierry Lataste, va prendre le large", écrit cette semaine Le Monde.

Cet ancien préfet doit partir "avant la fin de l'année". Directeur de cabinet de Manuel Valls à l'Intérieur, il était arrivé en janvier 2015 après le départ de Sylvie Hubac. Ce poste clé connaîtra donc au moins trois titulaires d'ici à la fin du quinquennat.

 Quatre pots de départ jeudi soir

Le chef d'état-major particulier de François Hollande, qui apparaît en deuxième position dans l'organigramme de la présidence, est lui aussi en partance, révélait jeudi Le Parisien. Le général Benoît Puga, qui officiait déjà sous Nicolas Sarkozy, était un rouage essentiel dans la gestion des crises et avait noué une relation étroite avec l'actuel Président. Il est annoncé à la tête de la Grande chancellerie de la Légion d'honneur, à la place de Jean-Louis Georgelin.

 Jeudi soir, ce ne sont pas moins de quatre autres collaborateurs qui organisaient leur pot de départ à l'Elysée, raconte Le Monde. Parmi eux, le chef du protocole, Laurent Stefanini, dont la nomination polémique à l'ambassade française du Vatican avait capoté.

L'ambassadeur, qui était le chef d'orchestre de l'organisation de tous les grands sommets et rendez-vous de la présidence, va finalement représenter la France à l'Unesco. Sur le site de la présidence, c'est désormais Elizabeth Dobelle qui apparaît à la tête du protocole.

 Sous Sarkozy, les départs s'étaient accélérés début 2012 Celle qui avait ouvert le bal de ces départs est Laurence Boone : la conseillère économique (elle avait elle-même succédé à Emmanuel

Macron) et "sherpa" de François Hollande, a rejoint en mars le groupe Axa. Ont suivi ou vont suivre les autres conseillers Jean-Jacques Barberin (en charge des Affaires économiques et financières nationales et européennes, il entre chez Amundi), Marie-Hélène Aubert (au Climat et l'environnement, elle est nommée à l'inspection générale du développement durable), Hélène Le Gal (conseillère Afrique, elle devient la nouvelle ambassadrice de France en Israël), Françoise Tomé (des affaires de Justice, elle va au Conseil d'Etat), Philippe Vinçon (chargé des questions d'agriculture, il part pour… le ministère de l'Agriculture) et enfin Annabelle Vandendriessche (conseillère adjointe aux affaires intérieurs et collectivités territoriales, elle entame une reconversion comme commissaire de police).

 Avec l'échéance présidentielle, d'autres départs pourraient encore être actés. C'est ce qui avait été fait sous Nicolas Sarkozy il y a cinq ans. Dans la foulée d'un remaniement ministériel, en février 2011, Xavier Musca avait repris le secrétariat général de l'Elysée à Claude Guéant. Mais Rue 89 ne recensait entre le printemps 2011 et début 2012 que six départs du cabinet présidentiel, soit un peu moins qu'actuellement (il y avait alors 46 membres, contre 43 aujourd'hui).

C'est ensuite que les mouvements se sont amplifiés avec l'arrivée de nouveaux conseillers au début de l'année 2012 et de nombreux "recasages" les dernières semaines avant l'élection. Une tendance générale, à cette période : le site Owni avait estimé à 115 le nombre de collaborateurs dans les ministères ou à l'Elysée à avoir plié bagages les quatre derniers mois avant le scrutin.

 

Le dock flottant de Papeete, un outil au service de l’économie maritime polynésienne

(communiqué du COMSUP).


L’année 2016 marque un tournant dans l’exploitation du dock flottant de Fare Ute avec la signature, mardi 24 mai 2016 au COMSUP, d’une nouvelle convention liant la CCISM et la Marine nationale pour une durée de 5 ans et le lancement de gros travaux de rénovation avec l’acquisition d’une toute nouvelle grue.

Propriété de la Marine nationale, le dock flottant de Papeete qui vient de fêter ses 40 ans l’année dernière est actuellement la seule infrastructure du territoire capable de mettre au sec des navires entre 800 et 3000 tonnes dans un rayon de 4.500 km.

La convention signée entre la CCISM et la Marine nationale permet la mise à disposition au profit des navires civils de cette infrastructure capitale pour le monde maritime polynésien. Le renouvellement de cette convention confirme et renforce le partenariat entre les forces armées en Polynésie française et le territoire. Ainsi, la Marine nationale représente un acteur économique au profit de la Polynésie et plus particulièrement pour l’économie bleue.

La proximité immédiate du dock flottant pour réaliser l’entretien des navires sur place et les gains de productivité qui en résultent en jours de mer pour les armateurs, la possibilité de réaliser dans des conditions économiques compétitives des travaux d’entretien sans avoir à supporter des couts de maintenance plus élevés en Nouvelle Zélande (dock le plus proche) ou à importer un navire spécifique pour ce type de travaux sont autant d’atouts clé pour les entreprises polynésiennes du secteur maritime.

De 2003 à 2015, le dock a été utilisé en moyenne et par an, par 14 bâtiments civils, représentant en moyenne 64 jours d’occupation par an.

Ces bâtiments civils assurent des missions de transport de passagers et surtout les dessertes des 5 archipels de la Polynésie française et contribuent ainsi au désenclavement des populations des îles.

A cette flottille indispensable au développement économique du pays, s’ajoutent également les navires de plaisance et les navires de pêche.

Au-delà des armateurs, c’est toute une économie de l’entretien et de la réparation navale qui tire profit de cette infrastructure.

Le dock flottant devait être retiré du service en 2015 mais, suite à l’abandon du projet d’un nouveau dock qui avait été envisagé par le pays, la Marine nationale a décidé de le maintenir en activité et de le rénover depuis 2013. Des entreprises locales comme CNPS, EPRP, POLYDIESEL, EPPV et COFELY ont notamment été sollicitées pour la remise en état du radier et des œuvres vives, la réfection des collecteurs de déballastage, le remplacement des pompes de relevage et les travaux de réfection des sanitaires mis à disposition des équipages. Certaines d’entre-elles participent également aux travaux d’entretien courants nécessaires au maintien en condition d’exploitation opérationnelle du dock.

Ainsi, ces travaux permettent d’envisager la prolongation de l’exploitation du dock jusqu’en 2030. Le chantier le plus important restant à faire entre 2016 et 2017, représente le remplacement, d’une des deux grues mobiles afin d’améliorer et sécuriser les opérations de manutention. Le montant des travaux de rénovation du dock flottant qui sont ou seront engagés par le Service de Soutien de la Flotte, entre 2013 et 2017, représenteront au total un investissement de près d’un milliard XPF.

L’objectif de ces investissements est de doter la Polynésie française d’un outil naval rénové et performant, dont l’exploitation est indispensable à l’entretien des navires de la Marine nationale et polynésiens. Au travers de ces actions, la Marine nationale contribue également au soutien du déploiement des activités économiques maritimes.

Un symbole fort pour le monde maritime polynésien.


 

 

 

Courrier : Albert Solia peut sourire à la télé, la population hait ce qu'il est en train de faire !

Bonjour Madame,

 Le nouveau « Carrefour du Pacifique » à Papeete est un désastre qui gâche la vie de milliers d’automobilistes. La suppression du rond-point devait fluidifier le trafic, c’est le contraire qui se passe : les bouchons s’allongent, la circulation est bien pire. D’ailleurs, c’était prévisible : dans le monde entier on supprime les feux pour mettre des ronds-points, mais à Tahiti le ministre supprime un rond-point pout mettre des feux…B

Christine

C'est à l'usage que l'on se rend compte si un ministre est bien ou pas. En ce qui concerne celui de l'Equipement je partage vos critiques et je ne suis pas le seul. Tout ce qu'il fait est un désastre aussi bien à Papeete qu'à Punaauia. Il a un problème cet homme là. Fritch ne s'en rend pas compte mais c'est lui et pas Solia qui paiera les pots cassés, les ronds-points détruits, les demis tours impossibles, les bouchons et sa passion de détruire un jour ce qu'il a construit la veille....à coups de millions de nos taxes et de nos impôts. Quelle honte ! ...E.C

 

 

Hao : une catastrophe écologique annoncée.

France info 19 mai 2016

Dans les années 60 et 70, l'atoll de Hao, dans l'archipel des Tuamotu, a servi de base militaire pendant les essais nucléaires en Polynésie française. Aujourd'hui, des investisseurs chinois projettent de transformer le site en une gigantesque ferme aquacole. Un projet, dans une zone toujours polluée, qui suscite les inquiétudes. L’atoll de Hao
: un ruban de corail devenu dépotoir industriel... Situé à 900 kilomètres de Tahiti, le ruban de corail de l’atoll de Hao est en grand nettoyage depuis sept ans. Hao a été , de 1966 à 1974, une base avancée du Centre d'expérimentation nucléaire du Pacifique. L’armée française a fermé les installations en 2000 et laissé derrière elle des eaux et des terres polluées aux PCB et aux métaux lourds. Etat des lieux avec l’épicier boulanger du village, Coco Danzer : "A l’époque on jetait n’importe quoi dans le lagon. Des avions, des camions, des voitures, du cuivre et du laiton. Nous sommes à la passe Kaki, là-bas vous avez l’océan. Il y a un endroit, c’est un ancien dépotoir où ils ont nettoyé un peu, mais il reste encore des saletés. Une partie du dépotoir est en plein océan et une autre, dans le lagon."


Des substances radioactives dans le foie de mérouUne étude de santé publique est actuellement en cours à Hao. Son objectif : vérifier si les habitants, gros mangeurs de poisson, n'ont pas été contaminés. Le docteur Edouard Suhas de l’Institut Louis-Malardé de Tahiti ne cache pas son inquiétude aux volontaires avant la prise de sang : "On ne sait pas du tout ce qu'on va trouver chez vous", prévient-il. Le patient admet sans peine manger du foie de mérou ("C'est très bon"), même si cet organe fi
ltre et retient "probablement" les particules radioactives, selon le Dr Suhas.


Du plutonium sous l’ancienne base militaire En effet, des traces de plutonium dans le corail ont été détectées sous une dalle de béton où les avions militaires étaient nettoyés: "A l’époque des essais aériens, il y avait une escadrille spéciale d’avions Vautour chargée de faire des prélèvements dans le nuage radioactif des explosions nucléaires. Sous les ailes, ces avions avaient des sortes de collecteurs. Ils n’atterrissaient pas sur la piste de 3 400 m, mais un peu plus loin sur une aire de décontamination. En effet, ils étaient chargés de poussière radioactive. Par la suite il fallait récupérer les collecteurs sous les ailes."


"On a déversé du plutonium en toute connaissance de cause dans le lagon !"

Les experts ont pourtant décidé qu’on ne toucherait pas à ce plutonium. Ce qui met hors de lui le président de Moruroa e tatou, l'association des anciens travailleurs du nucléaire, Roland Oldham :
"Quand les avions revenaient à Hao, ils étaient nettoyés au jet d’eau.
Avec les canalisations, tout allait directement dans le lagon. On a déversé du plutonium en toute connaissance de cause dans le lagon de Hao ! Ce qu’il en reste est sous les dalles. Aujourd’hui on nous dit que ce n’est pas grave et que le plutonium va rester là. C’est inacceptable, je bous de colère ! Je ne suis pas un expert mais je sais que le plutonium est extrêmement dangereux, même en quantité infinitésimale ! Après le passage d'un cyclone, des coraux sont retrouvés à 400 m dans la montagne alors on peut imaginer qu'il soulève facilement des dalles !"


Une ferme aquacole géante : les inquiétudes des scientifiques Une entreprise chinoise projette de transformer l'atoll de Hao en gigantesque ferme-usine d’élevage de poissons tropicaux, destinés à nos assiettes. Les études d’impact se poursuivent. Le développeur chinois, soutenu par son gouvernement et par la China Development Bank, espère commencer les travaux de la ferme aquacole en septembre 2016. 800 millions d'euros d'investissements ont été promis. Une manne financière qui a incité le gouvernement autonome polynésien a dérouler le tapis rouge et à offrir les terrains.

Pour autant, de nombreux experts sont sceptiques. Eric Clua, spécialiste en biodiversité marine et bon connaisseur des espèces concernées, le mérou et le napoléon, craint une asphyxie du lagon :
"Les quantités à produire sont faramineuses. Il faut importer 500 000 tonnes d’aliments ! Vous imaginez l’impact que cela va avoir en termes d’eutrophisation – c’est à dire l’asphyxie possible de ce lagon de Hao, qui est déjà mal drainé."

 

 

Discours de Lionel Beffre à l'image de l'homme qu'il est. A lire

 

 

Il  aura trois ou quatre fois plus de couronnes de coquillages à son départ!

Ce soir, il est temps désormais, pour moi et Nathalie, de vous dire « au revoir ». J’ai dit « au revoir » ; je n’ai pas dit « Adieu ». Tout simplement, parce qu’on ne quitte jamais vraiment la Polynésie française ou plutôt parce qu’elle ne nous quitte jamais tout à fait. Peut-être ne fait-on que descendre de la pirogue, l’espace d’un moment.

Je l’avais exprimé  en arrivant, le 13 septembre 213 : le poste n’est pas un « poste comme un autre ». Je le confirme à l’heure du départ, enrichi de mon expérience parmi vous.

Le 13 septembre 2013, c’était il y a 2 ans et 8 mois. Mais c’était hier, en réalité, tant le temps m’a paru aller vite ici, tant ce séjour fut pour moi, riche et intense, tant les uns et les autres ont veillé à ce que je ne m’ennuie pas.  Malgré les raisons, liées à la beauté et à la majesté des sites qui m’y auraient poussé, je ne crois pas être devenu, en Polynésie française, un contemplatif.

Pourtant, ce soir, et ici, ce ne sera ni l’heure, ni le lieu pour établir un quelconque bilan.

D’abord, parce que le mot et la notion même de bilan ne seraient pas adaptés puisque le principe de continuité de l’Etat vise, d’une part, à poursuivre voire à achever le travail de ceux qui nous ont précédés et d’autre part, à défricher puis tracer un chemin sur lequel marcheront celles et ceux qui nous succèderont.

Ensuite, parce que je ne suis pas le mieux placé pour établir un bilan ; chacun le comprendra.

Enfin, parce qu’il ne saurait être question pour moi de discourir  au-delà du raisonnable. Je me suis toujours efforcé de ne pas abuser de votre patience et ne vais pas, ce soir, sur le tard, au détour d’un dernier discours, tenter de déroger à ce principe, au prétexte que vous ne seriez pas assommé de soleil à cette heure-ci ou que votre journée de travail achevée vous laisserait désormais toute liberté pour m’entendre à satiété.

Durant ces 32 mois, je me suis efforcé de veiller à tout instant, à ce que l’Etat, tout en exerçant avec la plus grande attention et la plus grande exigence ses compétences régaliennes, accompagne au mieux le Pays dans la tâche de redressement économique et social qui s’impose.

Je remercie vivement et très sincèrement l’ancien Président Gaston FLOSSE et l’actuel Président Edouard FRITCH, d’avoir bien voulu s’inscrire dans cette orientation, celle d’une relation confiante, apaisée et fructueuse avec l’Etat.

Je remercie, en outre, tous les responsables politiques, économiques, sociaux, culturels, sportifs et associatifs pour m’avoir accueilli et aidé dans l’exercice de mes fonctions et pour m’avoir, à travers nos échanges, toujours mieux fait connaître la Polynésie française, ses habitants et ses sujets de préoccupation.

Vous m’avez tous, à votre manière, dans vos domaines d’action respectifs, épaulé voire inspiré, grâce à votre savoir et à votre savoir-faire.

Je crois, ce soir, pouvoir dire que le redressement que j’ai évoqué plus haut est en marche. Il est indispensable et il est engagé. Je ne rappellerai pas les quelques signes économiques positifs que nous observons aujourd’hui et qui confortent cette conviction. Ils existent. La route est désormais tracée pour repartir d’un bon pas mais elle sera nécessairement longue ; il faudra du courage, de la ténacité et de la continuité dans l’action. La stabilité politique retrouvée contribuera, j’en suis certain, à faciliter ce retour à meilleure fortune.

Je ne doute pas que l’Etat saura, à sa place, dans le respect du principe d’autonomie qui régit ce territoire, contribuer à ces efforts pour garantir un bel avenir, celui qu’il mérite, à ce magnifique Pays. Pour qu’il retrouve des lendemains qui chantent. Et le chant, c’est important ici !

Ce soir, mon propos ne sera nullement administratif, pas davantage technocratique, pas davantage politique. Il ne sera pas poétique non plus, car je connais mes limites et ne voudrais en aucune manière me hisser au-dessus de ma condition.

Il sera plutôt un propos d’affection, un propos venu du cœur, correspondant mieux, je crois, aux valeurs profondément enracinées chez les polynésiennes et les polynésiens. Le message simple que je souhaite vous délivrer tient en une phrase courte : Je n’oublierai pas. Et avec Nathalie, nous n’oublierons pas. Je n’oublierai ni les visages de celles et ceux qui m’ont chaleureusement accueilli, ni les images fortes que ma mémoire a pu saisir sur ces terres du bout du monde, ni les paysages qui m’ont partout ébloui, enchanté, transporté.

Les visages, ce sont ceux :

Ø De ces nombreux enfants, souriants et colorés, qui entonnaient les hymnes à mon arrivée dans vos communes puis déclamaient  des oreros passionnés à mon intention et à l’intention de celles et ceux qui m’accompagnaient ;

Ø Ceux aussi, de ces vigoureux sportifs, épuisés mais heureux, qui franchissaient comme des flèches la ligne d’arrivée de l’Hawaiki Nui, sur la plage Matira de Bora-Bora par les  fins de matinée baignées de soleil du mois de novembre ;

Ø Ceux, enfin, de ces valeureux artisans, hommes et femmes, à juste titre fiers de leurs œuvres, lorsqu’ils me présentaient le fruit de leur travail à l’occasion des différents salons que j’ai eu la chance de visiter avec les élus et les différentes autorités ou lors de mes séjours dans les archipels.

Les images désormais gravées dans ma mémoire sont innombrables. Quelques-unes émergent parmi tant d’autres :

Ø Celle du stade de Toata, enthousiaste et enflammé, soutenant avec force l’équipe des Tiki Toa à l’occasion de la coupe du monde de beach soccer, en octobre 2013, ou celle de ce même stade, admiratif du talent et du travail des troupes de danse et des chorales, lors de chaque Heiva de Juillet ;

Ø Celles, aussi, de l’arrivée majestueuse et cadencée des différentes délégations marquisiennes lors des festivals de Ua Huka (2013) et de Hiva Oa (2015), arrivée qui nous plongeait avec fureur et ferveur dans la culture si singulière mais si puissante de cet archipel ;

Ø Celles, enfin, de ces foules nombreuses et expressives, massées dans la rue ou le long de la route, à Papeete et à Raiatea, au passage du Président de la République, le 22 février dernier, affirmant et confirmant ainsi, par leur présence chaleureuse et leurs sourires lumineux, leur profond attachement à notre République.

Les paysages aperçus ne quitteront pas de sitôt mes yeux. J’ai quelques scrupules, bien entendu, à en citer quelques-uns, ne voulant froisser, ni décevoir personne. Ce sera néanmoins, ce soir, et en fin de parcours, ma petite part de subjectivité : supportons là ensemble.

Ø La baie des vierges, à Hanavave (Fatu Hiva), en fin de journée, au départ de l’Aranui m’a époustouflé et il en fut   de même de l’allée de la reine Mahakatauheitani à Hapatoni (Tahuata) ;

Ø Les soleils couchants, sur la passe de Tiputa, à Rangiroa seront toujours sublimes, surtout si les dauphins acceptent d’y organiser longtemps encore leur spectacle de ballets ;

Ø Les pandanus qui flottent  dans l’air de l’île de Rimatara et qui donnent un cachet supplémentaire à cette perle des Australes, flotteront très longtemps dans ma tête.

Si ce séjour fut pour moi aussi marquant et prenant – j’en avais l’intuition avant même de fouler votre sol – c’est à vous tous et à vous toutes que je le dois. Je tenais donc à vous exprimer, ce soir, ma profonde gratitude. J’aurai bien entendu, un mot particulier, et vous le comprendrez, pour tous mes collaborateurs du Haut-commissariat, quels qu’ils soient, et pour les services de l’Etat dont j’ai apprécié, à chaque moment, la compétence, la disponibilité et la loyauté. Qu’ils soient tous et toutes chaleureusement et amicalement remerciés ce soir.

Je souhaite à mon successeur, René BIDAL, que je connais depuis longtemps, de connaître les mêmes satisfactions dans l’accomplissement de sa mission que celles qu’il m’a été donné de vivre. Je formule à son intention des vœux de pleine réussite en Polynésie française et des vœux de bonheur personnel pour lui et sa famille.

Ces vœux, je les formule aussi, bien évidemment, à l’endroit  de la Polynésie française et de toute sa population. Je l’ai déjà indiqué : j’ai confiance en son avenir parce que l’énergie et la combativité sont et seront au rendez-vous. La Polynésie française saura relever les défis qui se présentent à elle et se montrer à la hauteur des enjeux de notre temps, ceux d’aujourd’hui et de demain. Je conserverai toujours un œil et une oreille attentifs pour ce territoire que je me suis efforcé de servir au mieux et qui m’a beaucoup apporté.

Nous allons, à présent, regagner la métropole et plus particulièrement l’Isère et son chef-lieu Grenoble, la « capitale » des Alpes. Lorsque les premières neiges apparaîtront en fin d’automne, lorsque les premières brumes tarderont à se dissiper, lorsque nous aurons, depuis Grenoble, des difficultés à apercevoir la mer, il nous restera alors la possibilité d’imaginer des terres lointaines, ensoleillées, empreintes de chaleur humaine et de chaleur tout court….  situées en plein cœur de l’Océan Pacifique. De rêver à la Polynésie française et de penser, finalement, à vous toutes et à vous tous. Alors, 18 000 km s’effaceront d’un coup. Ce sont vos visages qui nous éclaireront.

Et puisque nous approchons des dates du baccalauréat, j’aurai à suggérer ce soir un sujet de réflexion ou de dissertation pour l’épreuve de philosophie – sociologie – nostalgie :  y a-t-il une vie après la Polynésie française ?

Je vous livre en même temps une esquisse de réponse, sous forme de plan en deux parties, ainsi que mes maîtres me l’ont appris à Sciences PO : oui, il y a une vie, mais elle ne sera plus tout à fait la même.

 Vive la Polynésie française !

Vive la France !

I

 

 

 

 

 

 

Jeudi 19 mai 2016

Editorial

"Pas cocus et pas contents !"

" Mama Mia" dirait Laëtitia, la mère de Napoléon, en voyant le désastre bien réel d'un pays que l'on dit si heureux. La météo s'est trompée. Nous n'avons pas eu de cyclones mais des grèves, en veux-tu en voilà. À Air Tahiti c'est à celui qui sera le plus dur et ne lâchera rien. On ne rigole pas avec le tandem de direction. Mais celui-ci ne rigole plus avec des employés déterminés, des touristes alarmés et une population crispée. Fritch ne veut surtout pas s'en mêler mais il " aide" en prenant des nouvelles tous les jours ! C'est bien ce que Solia, qui a le même problème au Port autonome, a rétorqué à James Heaux de Polynésie première. "Dormez tranquille bonnes gens, ce conflit ne nous regarde pas ! "

 Ce délabrement de la société actuel fait s'envoler la popularité espérée mais jamais véritablement trouvée par Édouard Fritch lequel, rappelons-le a été imposé par Gaston Flosse aux élus Tahoeraa largement majoritaires à l'époque fin 2013. Et de fil en aiguille et de jour en jour, tourmenté, puis apaisé, cet homme a prouvé que le vent et les sourires ne suffisaient pas à faire d'un pays, un paradis !

Divine surprise, les chefs d'entreprise ne sont pas aussi mous que l'on pensait si on en croit les coups de tête critiques rendus dans leur copie à la suite de la conférence économique. Les temps changent. L'hydromel des bonnes paroles, des annonces et des projets qui se maintiennent au stade de projets, le gouvernement ne devrait les évoquer qu'une fois sûr de son fait. Les effets d'annonces sont souvent contre productifs . Il s'en aperçoit aujourd'hui en relevant les copies des entrepreneurs.

 Quand on pense qu'avant de perdre le pouvoir Flosse avait déjà mis en place la réforme de l'impôt sur les transactions, celle de l'impôt sur les sociétés, la création de zones franches etc... Que les participants à cette table ronde considèrent, enfin, et surtout qu'ils le disent, que la fiscalité est un frein au développement économique aujourd'hui, qu’ils dénoncent la complexité des procédures de déclaration en douane et d'une administration trop lente et complexe, c'est revenir trois ans en arrière aux propositions de l'ancien Tahoeraa. Nuihau Laurey en était d'ailleurs également l'artisan. Et puis, il est rentré ans le rang et il est devenu sénateur il a trouvé à qui parler à Paris, ça change !

C'est bien la première fois que les entrepreneurs disent tout haut ce qui est dit tout bas et laissent leurs sourires de fausse satisfaction au placard. Ah, semble-t-il dire aujourd’hui, vous vouliez qu'on parle ? Voilà. Vous êtes servis. Ils ne sont donc pas "l'armée des douze singes" mais ont revêtu l'uniforme de Batman. Et ils le prouvent à nous en laisser baba.

Nous avions relevé l'impudeur de Fritch à leur balancer quelques subsides, après les milliards annoncés, pour mieux leur demander deux lignes plus bas d'investir à fond dans le pays. Cela ne leur a pas échappé.  Ils vont même jusqu'à souhaiter dans la fonction publique et pourquoi pas pour le président et les ministres, "une rémunération au mérite"! Ce n’est pas possible on nous les a changés ou ils en ont plus qu'assez de se faire peloter le dos par l'équipe Fritch.( lire le compte rendu Dépêche)

Quant à Rohfrischt, toujours aussi faux cul, il a promis d'intégrer les propositions des tables rondes dans les travaux du gouvernement qui travaillait déja (sic!) sur ces mêmes propositions !Faut le faire tout de même car il n'en est rien, mais rien du tout.

L'hypocrisie de nos dévots est tout entière aussi dans ce qui se passe à Paris.

 Voyez, personne n'a beaucoup parlé du vote de la motion de censure. Sept députés UDI seulement ont voté contre la motion de censure sur les 30, quelle cohérence dans ce parti que dirige JP Lagarde. Bien sûr deux députés UDI, Maina Sage et JP Tuaiva ont voté contre. Le troisième Jonas, obéissant à son propre chef de parti a voté "pour". Mais tout cela va plus loin que le bout de son nez car la Polynésie - encore française - ne tressaille pas d'instinct devant les mânes de Jaurès. On assiste donc du côté de nos politiques à un double jeu . Fritch soutient François Hollande. Non, non pas par amour ou par idéologie socialiste mais plus prosaïquement par intérêt. Quant à Tearii Alpha, son ministre du Logement, il soutient lui le républicain Alain Juppé, pas par amour non plus mais lui aussi par intérêt au cas où.. Et si c'était Sarko qui sortait tel un diablotin du panier de la primaire ? Il ne faut pas enterrer d'avance le petit nerveux. Pas d'extrapolation. Pour le moment le combat se joue entre Hollande et Juppé. D'où le double jeu du gouvernement local qui, en bon gymnaste entretient sa gymnastique . Fritch = Hollande et Alpha = Juppé. Un pied dans chaque camp. Un grand écart, tant pis pour les adducteurs, qui permet  d'être présent dans chaque camp si... demain.

 Voilà bien qui confirme ce que nous disons depuis si longtemps, les politiques polynésiens ( hors Tahoeraa et UPLD ) n'ont aucune conviction, aucun idéal, aucune morale. Une seule chose les fait se mouvoir  être dans le camp du pouvoir et de l'argent. Ils sourient largement et font les beaux pour séduire ceux qu'ils pensent intéressants mais n'ont d'idéaux...qu'eux-mêmes. Nous venons de vous en donner la preuve.

Toutefois Tahiti Today est heureux aujourd'hui d'écrire que les chefs d'entreprise Medef et autres ne sont pas des moutons. Pas cocus et pas contents, voilà qui fait chaud au cœur tout de même.

  

Les Français aiment leur police mais un peu moins Hollande

L'OPT ouvre le site sécurisé de Papenoo

Dans le cadre des animations liées à la Journée mondiale des télécommunications (JMT), l'OPT ouvre l'accès au site sécurisé de Papenoo, à différentes classes d'élèves suivants des études dans des filières ayant trait aux télécommunications et à l'informatique.

Pour des raisons de logistiques, les visites sont organisées le vendredi 20 mai 2016, et non le mardi 17 mai, date officielle de la JMT.

Le site de Papenoo sera présenté aux étudiants, avec la Tête De Réseau (TDR) et le Data Center de Tahiti Nui Fortress.

Ce site relie la Polynésie à l’international, grâce notamment aux antennes satellitaires, qui seront accessibles à 120 étudiants et leurs enseignants respectifs.

Plusieurs créneaux de visites guidées sont prévus, dont en matinée à 8h30 et 10h00.

Comme pour la journée de mardi 17 mai, un interlocuteur en français et un interlocuteur en tahitien seront présents pour s'exprimer face aux médias.

 

Mercredi 18 mai 2016

Editorial

Cocus mais contents !

En métropole, éditorialistes et journalistes sont critiques et ne se contentent pas de relater l'information. Les discours de François Hollande sont décortiqués au millimètre près et les remarques trempées dans le vitriol. Les débats télévisés sont intéressants car ils ne manquent pas de sel quand à Manuel Valls, il subit le contrecoup, François Hollande l'entraîne dans le filet du désamour des Français. Reste Macron.

 Mais en Polynésie, pays de cocagne, tout est verrouillé. L'un des patrons d'un quotidien travaille en symbiose avec le gouvernement, l'autre se veut sans véritable opinion mais se garde bien d'envoyer des skuds à Édouard Fritch on ne sait jamais...alors il délaye l'info sur une page. Quant au Medef Polynésie, contrairement au président  Gattaz du Medef France, il avale goulûment toutes les annonces et le "chalala" du gouvernement. Ils pourraient au moins remarquer que les promesses mirifiques des milliards annoncés, ne sont, depuis des mois, que des annonces qui n'ont encore débouché sur rien, "nada". Remarquons également que dans ces 60 milliards que le ministre de l'Economie étale avec grande complaisance ,l'État est partie prenante pour une grande part, même si Fritch se garde bien  de le mentionner et qu'on dise du côté de Faa'a " Pas besoin d'eux !".

 Le Président médite sur la jonchée de roses qui tombe avec le sourire du côté des chefs d'entreprise auxquels il accorde quelques aides à condition qu'ils investissent, alors qu'ils ont du mal à garder leur entreprise à flot. Ils branlent du chef, sourient, merci président. Cocus mais contents. En conséquence, youpi, nous n'avons pas de concurrence !

Le gouvernement a donc le champ libre pour s'affairer avec l'ardeur de vieux néophytes à balancer par paquets les mêmes promesses que celles de l'année dernière ou de l'année d'avant. Ne soyons pas avares. Les journalistes consciencieux en font même la liste en sachant que l'espoir fait vivre. Trois milliards par ici, 2 milliards par là, 3 milliards de défiscalisation hôtelière , exonération des charges patronales sur le premier CDI signé avant fin 2017 ( sic!) Un an pour un seul CDI ce n’est pas demain la veille que les 15.000 chômeurs vont retrouver du travail. Tables rondes, bla-bla et quoi ? Refondation de l'économie ? Mais ce n'est pas Rohfritsch qu'il faut mettre dans ce secteur, c'est Solia, dans la refondation, il s'y connaît.

 Et comme nous vous le disons depuis longtemps, Édouard Fritch a compris que pour calmer les récalcitrants et les esprits chagrins, il convient de les faire participer. Alors, il met en place des comités, des ateliers, il fait bosser ses participants une journée ( c'est vrai qu'ils n'ont pas de boulot) et le lendemain le président vous restitue, bien ficelé dans un papier cadeau rose bonbon, le résultat des augustes réflexions. Lesquelles pour la plupart vont rester au stade de réflexion. Certes intéressantes mais...

 Et la vie ainsi peut  continuer sous les cocotiers sans risques pour l'homme en charge du pays de recevoir un coco sur la tête. Bravo !

 

 

                        Heureusement qu'on a encore des chirurgiens

 

Le ministre du Tourisme rencontre la responsable des investissements du groupe HNA Tourism Group Ltd

Le ministre en charge du Tourisme et des transports aériens internationaux, Jean-Christophe Bouissou, a reçu mercredi, Betty Bai, responsable des investissements du groupe HNA Tourism Group Ltd. L’échange a été l’occasion d’évoquer les perspectives de développement touristique en Polynésie française et, plus particulièrement les projets
d’investissement de HNA Tourism Group Ltd.

Pour mémoire, HNA Tourism Group Ltd, basé dans la province de Hainan (Chine), est l’un des 3 piliers principaux du groupe HNA. La société est organisée autour de trois types d’activités : transports aériens, hébergement touristique et activités touristiques diverses (agences de voyage, finance, croisière, communication). HNA Tourism Group Ltd se place au 6ème rang de l’industrie touristique chinoise, grâce à sa chaine complète d’industrie touristique. Le groupe a transporté, en 2015, 1,6 million de touristes.

En juin 2015, HNA Tourism Group Ltd a conclu avec la Polynésie française, à l’occasion d’un déplacement en Chine du Président Edouard Fritch, un accord de coopération portant sur divers projets d’investissements touristiques, dont un complexe hôtelier à Atimaono.

La représentante de HNA Tourism Group Ltd a confirmé la volonté et la capacité du groupe, fort de 20 marques dans son domaine d’activité, à acheminer un grand nombre de touristes chinois en Polynésie française dans les années à venir. Le ministre a, quant à lui, tenu rappeler le rôle important joué par le secteur du tourisme dans le développement du Pays. A ce titre, il a témoigné de son intérêt et de son soutien, ainsi que de ceux de l’ensemble du gouvernement, aux projets d’investissement du groupe HNA Tourism Group Ltd en Polynésie française.


Conseil des ministres :

 

Conflit d’Air Tahiti

 Le gouvernement est particulièrement attentif au conflit social qui perturbe le bon fonctionnement d’Air Tahiti.

 Sans prendre position sur les points de revendications qui relèvent de la négociation entre la direction et les syndicats, le gouvernement souhaite que les parties trouvent rapidement un accord de sortie de crise, d’autant que la société, qui assure une mission de service public, entame à peine son redressement après plusieurs années de difficultés financières.

 Au-delà des revendications sociales, ce conflit menace en effet notre industrie touristique en raison des difficultés qui se font jour pour le transport des passagers entre les îles, mais également la desserte internationale.

 Dans une période où la fréquentation touristique donne des signes positifs de relance, il serait particulièrement dommageable pour notre économie encore fragile, mais également pour l’ensemble des Polynésiens, que tous les efforts consentis pour le redressement soient mis à mal par un conflit sectoriel. Aussi, le gouvernement fait appel au sens des responsabilités des uns et des autres en vue d’un règlement rapide du conflit.

 

 Séminaire d’information sur le management de l’énergie

 Dans le cadre du plan de transition énergétique de la Polynésie française 2015 – 2030 (PTE), et plus spécifiquement pour répondre à son axe n° 5 relatif à l’ « évolution des comportements dans la relation à l’énergie », ainsi que la mise en œuvre de l’action n°18 du plan climat énergie, un séminaire d’information sur le management de l’énergie sera organisé en partenariat avec l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

 Ce séminaire a pour objectif de donner l’opportunité à l’ensemble des acteurs du Pays de se doter d’un outil de pilotage et de management efficace et reconnu pour améliorer leur performance et leur efficacité énergétique. Il sera animé par l’AFNOR, et se formalisera par une journée de sensibilisation programmée le jeudi 30 juin de 8 h 00 à 16 h 30, à l’amphithéatre de la CCISM (Chambre de commerce, d’industrie, des services, et des métiers). Cet évènement sera également l’occasion de présenter le référentiel ISO 50 001, référence internationale en matière de qualification de la performance énergétique.

 

 Financement du programme de logement social 2016 par le Groupe Caisse de Dépôts et Consignations

 Depuis quelques années, la Polynésie française a renoué les contacts avec la Caisse des Dépôts et Consignations. Ces démarches ont abouti à la signature d’un protocole de partenariat, le 22 février dernier, lors de la visite du Président de la République. Le protocole signé permettra à la Polynésie de bénéficier de financements à long terme pour une enveloppe spécifique de 100 millions d’€ (c/v 12 milliards Fcfp) en 5 ans.

 Dans le cadre du plan de financement 2016, la collectivité a sollicité auprès du groupe un emprunt global de 2,386 milliards Fcfp (c/v 20 millions d’€), soit 1/5 ème de l’enveloppe prévue dans le protocole.

 (...) Ainsi, sur une enveloppe d’emprunt votée à 7 milliards Fcfp au budget primitif 2016, les propositions de réalisation du plan de financement totalisent 7,870 milliards Fcfp traduisant ainsi plus que jamais la confiance retrouvée par les bailleurs de fonds.

  

Développement d’une zone bio-marine à Faratea

 Dans le cadre du plan d’actions économiques 2016, le Conseil des ministres a approuvé le lancement d’un projet d’aménagement d’une zone « bio-marine » destinée à accueillir des projets privés aquacoles sur le site de Faratea. En effet, plusieurs porteurs de projets privés se sont d’ores et déjà manifestés et sollicitent des espaces fonciers pour concrétiser leurs projets. 

Ainsi, le Pays envisage de mettre en exploitation une réserve foncière d’une superficie totale de 22 Ha, pour y développer des activités bio-marines relatives à la production, à la transformation et au conditionnement de produits d’origine marine ou aquacole. 

Le processus de mise en œuvre de ce projet d’aménagement devrait démarrer dès le mois de juin prochain. L’appel à projets auprès des investisseurs potentiels sera lancé au début du second semestre de cette année, la mise à disposition des espaces d’exploitation étant prévue pour le 1er semestre 2017.

 

  Exploitation du phosphate et des ressources minières en Polynésie française

 Le Conseil des ministres a pris connaissance de l’avancement des travaux exploratoires de la société Avenir Makatea. Suite au permis exclusif de recherche qui lui a été accordé en janvier 2014, la société Avenir Makatea a procédé à des prélèvements sur l’île en août 2014 et mai 2015. L’analyse des échantillons a révélé la présence de phosphate résiduel en quantité suffisante pour envisager une exploitation industrielle sur une période de 16 ans. La société envisage ainsi de déposer une demande de concession en 2016.

 Afin de se préparer à cette éventualité, les volets relatifs à l’environnement, au foncier, à la fiscalité, à la réglementation et aux infrastructures et équipements ont été esquissés. Néanmoins, le Gouvernement souhaite s’assurer, en premier lieu, que les conditions favorables à l’exploitation seront réunies avant de procéder à l’instruction de la demande de concession. Il est ainsi demandé à la société de démontrer la faisabilité économique du projet et ses apports bénéfiques pour la population et les propriétaires terriens de l’île. Une étude d’impact environnemental devra également mettre en évidence les conséquences minimes pour l’environnement et les espèces végétales et animales de l’île ainsi que les moyens pour les protéger. Les méthodes de réhabilitation des terres devront être également décrites dans l’étude.


Oui, il mérite bien une médaille !

"Ce dimanche, pour la Pentecôte, une fois de plus nos bikers de Tahiti se sont lancés dans leur action sociale d'un tour de l'île, chacun portant un enfant sur sa Harley-Davidson.

Mais voilà, district, circulation dense et soudainement devant l'ensemble de motos un véhicule coupe sans prévenir ni ralentir, au contraire pleine vitesse pour passer dans la circulation.

Une moto n'a pas le temps de réagir, le seul réflexe du biker est de saisir l'enfant devant lui et de se faire bouclier humain pour le protéger. Le choc est monstreux et le biker éjecté avec l'enfant serré contre lui.

L'enfant est sauvé mais le biker est en réanimation depuis, incapable de marcher.

Et la conductrice ?Elle visite le biker pour l'implorer de ne pas déposer plainte.  Ecœurant. Ce biker mérite une médaille et cette conductrice une sérieuse visite des forces de l'ordre. JRH

 

Lutte contre l’appauvrissement de la biodiversité en Océanie : un combat reconnu

Communiqué de la communauté du Pacifique

Nadi, Fidji –
Les consultations régionales récemment menées par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont mis en exergue les efforts déployés par le Réseau océanien des ressources phytogénétiques agricoles (PAPGREN) et la Communauté du Pacifique (CPS) en vue de conserver les ressources génétiques du Pacifique et de mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité.

Tenues à Nadi (Fidji), en présence des représentants de dix pays, ces consultations visaient à dresser un bilan de la biodiversité en Océanie et de faire toute la lumière sur les priorités nationales et régionales en matière de biodiversité.

Il en ressort que l’urbanisation, le développement rural, la dégradation des forêts et les espèces envahissantes contribuent à la perte d’agrobiodiversité et de savoir-faire traditionnels précieux, et que ce phénomène atteint des proportions alarmantes dans de nombreuses régions d’Océanie.

« Au cours des dix à quinze années qui ont suivi la mise en place du réseau PAPGREN et la création du Centre d’étude des cultures et des arbres du Pacifique de la CPS (CePaCT), nous avons travaillé d’arrache-pied pour assurer la conservation et l’exploitation durable de nos ressources génétiques », rappelle William Wigmore, Vice-président de la 16e session de la Commission des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture de la FAO (région Pacifique).

« Compte tenu des catastrophes et des nombreux dérèglements climatiques récemment survenus et de leurs effets sur la biodiversité, il est vital que nous puissions conserver et exploiter durablement la biodiversité du Pacifique », ajoute-t-il.

Des exposés ont été présentés au sujet de la « crise » des maladies non transmissibles qui secoue actuellement le Pacifique, où les aliments traditionnels sont aujourd’hui remplacés par des produits alimentaires importés à haute teneur en lipides.

Les États et Territoires insulaires océaniens abritent une biodiversité riche et préservée, associée à un taux d’endémisme important, autant de facteurs qui peuvent les aider à garantir leur sécurité alimentaire et à promouvoir une alimentation saine.

Comme l’ont reconnu les participants, le CePACT joue un rôle de premier plan dans ce dossier en aidant les États et Territoires insulaires océaniens à conserver leurs ressources génétiques et en leur offrant un accès à la diversité, notamment pour ce qui est des denrées de base comme le taro, l'igname, la patate douce, la banane, le manioc et le fruit de l’arbre à pain.

 

 

 Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a assisté mardi soir à l’inauguration de l’exposition consacrée aux Poilus tahitiens, organisée par l’association « Les Polynésiens dans la guerre – Te mau toa Patitifa » qui se tiendra, du 17 mai au 11 juin, dans la salle d’exposition temporaire du Musée de Tahiti et des îles, à Punaauia.
 

La ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, et la ministre du travail, Tea Frogier, ont reçu mardi après-midi, le président de l’Université de la Polynésie française (UPF), Eric Conte, et le directeur adjoint de l’institut universitaire de technologie (IUT) de Bordeaux, Eric Cuvillier, pour la mise en place de diplômes universitaire de technologie à l’UPF.

 

 

Mardi 17 mai 2016

Journée mondiale des télécommunications aujourd'hui marquant la première signature de la première Convention télégraphique internationale en 1965. Pour l'occasion l'OPT a ouvert ses portes au public afin de tout connaitre de ce qui est devenu banal !Mais qui ne l'est pas.

 

Selon certaines informations non confirmées, les pompiers de l'aéroport pourraient se mettre en grève aussi. On assisterait dans ces conditions à une paralysie totale du trafic aérien.

Editorial

"La francisation" des candidats aux élections nationales"

La sénatrice Lana Tetuanui prouve à ses collègues du Sénat quand elle se lance dans des explications orales, le gros retard scolaire dans l'expression française  qui touche certains élus dont elle-même. Il faudrait peut-être souffler aux décideurs de mettre pour les candidats au Sénat, une épreuve orale obligatoire de français. On pourrait l'appeler "la francisation des candidats aux élections nationales" dans le genre océanisation des cadres en Polynésie française.

Interrogée par Caroline Farhi dimanche soir sur le petit rassemblement " Tahiti nui debout", les fautes de français de la sénatrice se sont enchaînées les unes aux autres  dans un pitoyable délabrement difficile à comprendre. Elle nous a certes montré, avec une grande satisfaction, son ravalement de façade, une dentition parfaitement  blanchie aussi lumineuse que celle du président Fritch. Polynésie Première pouvait éteindre ses spots, elle aurait éclairé en souriant de toutes ses dents tout le studio. Oui mais, est-ce que cela suffit pour toucher le pactole du Sénat ? Nous n'avons même pas réussi à savoir ce qui avait été fait dans ce haut lieu de la République. En réponse à la journaliste qui lui demandait  sur quel dossier les sénateurs polynésiens avaient planché, Lana Tetuanui a répondu " on a travaillé".

On avait Jaunas plutôt timide à l'Assemblée nationale, on a Lana au Sénat, toute frétillante. Mais dans cet hémicycle, il vaut mieux qu'elle  laisse s'exprimer Nuihau Laurey au lieu de faire du Nabila.

Bref, tout cela nous a conduit à comprendre l'erreur commise par le petit rassemblement " Tahiti nui debout". Manque de préparation politique d'abord pour se rendre dans un champ de mines et un lourd handicap ensuite avec peu de Polynésiens. Il est vrai que personne n'a compris grand-chose à ce rassemblement sur une loi qui ne nous concerne pas. Quoi, qu'est-ce, pourquoi une grimace ? Lana l'a relevé d'entrée : " Je remarque que ce sont des métropolitains" La messe est dite.

Le parti du président Fritch annonce la couleur. D'un côté, sachez le, les Français de métropole n'ont pas droit à la critique du gouvernement, de l'autre, les élus ont construit un mur qui pénalise également, disons-le, une majorité de "demis" du pays  en exigeant dans les concours administratifs une épreuve de reo maohi, qu'ils ne maîtrisent pas à fond ! Cela s'appelle "l'océanisation des cadres", ces " expatriés" ne vont tout de même pas venir, en plus de prendre nos femmes,( dixit aussi un éminent président de l'Église évangélique maohi à la retraite) prendre les postes à responsabilités réservés à nos enfants ?" Un bon point pour Lana qui a quand même précisé :"il faudrait qu'ils se forment davantage." Elle aussi.

Voici revenu à grandes enjambées ce sulfureux langage, que nous pensions disparu, dans un avenir de " potentiel recroquevillement sur soi" pour plagier Lionel Beffre. Un repli pouvant devenir la pire des choses à laquelle nous avons été confrontés lors d'une triste époque, mais stoppé net par le 7/7/7 qui avait installé, faut-il le rappeler,  une paix scellée entre Flosse et Temaru , soldée de tout racisme .

Si Édouard Fritch, ses amis, conseillers, ministres et  élus restent au pouvoir, nous pouvons craindre le démarrage du pire, une "chasse aux métropolitains", encore larvée aujourd'hui, mais déjà dans les starting blocks. Le lyrisme des dévots dans ce domaine, n'est qu'un cache-misère de l'ignorance économique et de l'ignorance tout court.

Alors certes, si, nous sommes habitués aux accusations d'Oscar Temaru,  plus farfelues les unes que les autres, "une telle attitude  des autonomistes peut  choquer une partie des élus et de la population. C'est avec étonnement que les observateurs frémissent en voyant ce qui se passe aujourd'hui quand le pouvoir paraît  déterminé à grignoter les semences des terres souverainistes.

Lionel Beffre interrogé met en garde : " Attention avec cette idée que l'étranger n'est pas le bienvenu, elle est source de lourdes déconvenues et en outre, contraire à la tradition polynésienne." Sauf votre respect monsieur le Haut-commissaire, dans l'esprit du gouvernement et du Tavini, l'étranger "en touriste" est le bienvenu, mais pas les "Français" qui pourraient s'installer sur ce territoire, sauf bien sûr, si ces derniers sortent quelques millions de leur poche pour investir.

 Cela fait un demi-siècle qu'Oscar nous affirme haut et clair " qu'on est riche" et on tire toujours le diable par la queue. Sans aucun respect, il a ajouté ces jours-ci " on n’a pas besoin d'eux !". "Eux, c'est la France ! Chiche ! Le président de la République François Hollande a  de drôles  d'amis.

À ce propos, relevons qu'un médecin ou un chirurgien qui officie depuis vingt ans au CHT du Taaone est une verrue dans le pied du ministre et du directeur de la Santé. Il est vrai qu'une verrue plantaire c'est très douloureux. Vingt ans, ce n'est rien dans la vie d'un professionnel, surtout quand la relève n'est pas encore là. Mais, c'est comme ça. Ce gouvernement nous montre son vrai visage, sans charisme ou chaleur dont on perçoit mal encore, la vérité ou l'épaisseur.

Si le changement, c'est celui-là, si Fritch prétend convertir la Polynésie à la philosophie du Tavini, cette mutation ressemble fort à une épuration ou aux jappements de chiens de meute qui chassent les places. Jactance des promus, morosité des partants qui iront bronzer cet été à Cannes ou ailleurs sur les nombreuses plages de France.

 

Lana, c'était avant..les femmes verront tout de suite la différence avec son apparition physiquement transformée sur Polynésie première. Paris a du bon. le Sénat aussi !

 

PSG 2 : mise en place du comité de pilotage chargé d’examiner les propositions émanant des participants

En accord avec les dispositions actées dans le cadre du protocole d’accord de fin de conflit signé le samedi 7 mai dernier, le COPIL (comité de pilotage) chargé d’examiner les propositions émanant des participants, s’est réuni, ce mardi matin, à la Présidence, sous l’égide des ministres respectivement en charge des solidarités et de la santé.

 Pour mémoire, suite aux préavis de grève déposés le 3 mai dernier par six organisations syndicales, le Président de la Polynésie française et les membres de son gouvernement ont rencontré les représentants desdites organisations syndicales les 4, 6 et 7 mai à la Présidence. A l’issue des discussions, les parties signataires ont notamment convenu de la nécessité de réformer la PSG afin d’assurer la pérennité du système de protection sociale généralisée.

 Le gouvernement a, à cette occasion, réaffirmé que ce projet, dont le contenu n’est pas arrêté à ce jour, continuera à faire l’objet d’une large concertation. Il a, à cet effet, proposé, la constitution d’un comité de pilotage qui se réunira deux fois par semaine, auquel participera notamment chaque secrétaire général des confédérations syndicales (ou son représentant), accompagné d’un membre choisi par ce dernier.

 Ce comité de pilotage examinera les propositions émanant des participants, notamment les préconisations du « rapport sur la réforme de la protection sociale généralisée » adopté par le CESC le 20 août 2010. Le calendrier devra permettre l’aboutissement des travaux de ce comité à fin juin 2016. Les travaux du comité couvriront en priorité les économies en matière de santé, puis la retraite et la famille.

Après avoir fixé le calendrier des séances des travaux du COPIL sur la période de mai et de juin 2016, les participants se sont accordés sur le fait que les travaux se dérouleront comme suit :

1.      Validation des principes généraux présentés au gouvernement par les partenaires sociaux en juin 2011 pour l’assurance maladie, les arrêts de travail et les maladies professionnnelles ;

2.      Présentation des économies déjà réalisées sur la branche d’assurance maladie (mesures d’économies/date de mise en œuvre/ rendement annuel).

Les prochaines séances consacrées aux économies en matière de santé traiteront en particulier des actions sur les médicaments, du parcours de soins, des paniers de soins, du médecin référent, des tarifications des professions libérales, des restes à charge des patients, des indemnités journalières ainsi que des mesures d’économies sur les établissements de santé.

 

Courrier de France :

Votre éditorial de ce jour  me fait penser à Raymond Barre qui disait en parlant des Corses : « Ils veulent l’autonomie ? Eh bien qu’on leur donne ! » sachant très bien qu’ils seraient totalement incapables de la gérer : ils voudraient faire ce qui leur chante, oui….mais avec l’argent de la métropole !P.K

 

Ayez confiance, ça va mieux ! Les milliards ...pleuvent comme les grèves !

Le président Fritch dans son discours  à  l’occasion de l’ouverture de la conférence économique rédigé par ses scribes, reprend en fait ce qu'il a annoncé lors de l'ouverture de la session administrative. Seule les formulations ont changé bien qu'elles soient répétitives y compris dans ce dernier discours. Nous l'avons lu attentivement . Rien de nouveau sauf que nous nous disons que nous vivons dans un merveilleux pays, avec un gouvernement qui nous donne le cap tous les huit jours au cas où nous ne nous en souviendrions pas, un chômage en baisse, une économie en formation de combat, Des milliards d'investissements au point de se demander comment il fait pour les sortir de son chapeau. Quelle chance nous avons !

. En fait quand les opposants s'échinaient contre les pouvoirs exorbitants de ce fauteuil monarchique, Edouard Fritch n'imaginait pas que sa propre force devenue tranquille au bout d'un an, occuperait le même trône avec tant de succès. Mais alors pourquoi tant de milliers de chômeurs, de SDF, de mendiants, de chiens galeux, de maladies sexuellement transmissibles, éradiquées dans pratiquement tous les pays mais en fulgurance à Papeete, de rues désertées par les commerçants, rideaux baissés, activité interrompue ? Ce n'est pas gentil d'autant qu'on nous balance des milliards en veux-tu en voilà ! Serait-ce pour faire douter Edouard Fritch de la réalité de son " ça va mieux" ? Quel mauvais esprits agitent donc certains de ses concitoyens dont il est victime,(un mot qu'il affectionne) qui veulent le faire chuter de son piédestal ? Des veufs inconsolables que ceux-là, des clientèles désemparées peut-être ?.

Bref" Ayez confiance" comme vous le dit notre président qui fait casser et refaire par son ministre préféré Albert Solia toutes les rues, avenues, boulevards de Papeete qu'il avait lui même construits sous Gaston Flosse.  "Ayez confiance" dit-il en imitant Kaa, le python hypnotiseur dans le Livre de la jungle ou François Hollande qui lui aussi prépare sa réélection en vous assénant un "ça va mieux" .humoristique, dans lequel personne vraiment ne croit.

Et pendant ce temps là, Air Tahiti est en grève. Les habitants des îles sont obligés de rester à Tahiti, les touristes aussi. La direction ne veut pas céder aux griefs des syndicats. C'est le bras de fer.

 

Extrait du discours du président Fritch ce matin.

Ensemble, je souhaite que nous mettions tout en oeuvre pour amplifier et accélérer ce mouvement de redressement par des actions fortes, exceptionnelles et pertinentes. C'est tout le sens du Plan d'investissement massif du Pays, accompagné des nouveaux dispositifs d'interventions économiques proposés par le gouvernement.

 Ce plan massif va mobiliser près de 60 milliards de financements publics et privés sur les 3 exercices qui arrivent. Il consiste en un apport supplémentaire conséquent injecté dans notre économie en plus des dispositifs classiques que nous déployons au travers du budget de la Polynésie française et des dispositifs conventionnels tels que le contrat de projet Etat-Pays-Communes.

 J'ai décidé de lancer des investissements publics nouveaux et attendus tels que le Pôle de santé mentale pour 3,5 milliards FCFP. Le SWAC de l'hôpital va démarrer enfin dans les semaines qui arrivent et je souhaite d'ores et déjà lancer une nouvelle opération sur la climatisation par eau profonde de l'avenue Pouvanaa a Oopa.

 En matière d'énergie nous renforçons le programme de centrales hybrides dans les îles Tuamotu pour près de 2 milliards FCFP et déployons un système de stockage collectif d'énergie solaire sur l'île de Tahiti pour 1 milliard FCFP.

 Nous lançons les études pour le centre culturel sur les deux sites de Toata et de Vaiami et nous engageons un programme soutenu de rénovation et de construction de nos collèges et lycées à Tahiti comme dans nos îles éloignées. La ministre des sports démarre aussi les études dès cette année pour un projet ambitieux d'un complexe multi-sports de type Arena sur une enveloppe prévisionnelle de près de 3,5 milliards FCFP. "

NDLR : Et dire qu'on accusait Flosse de voir trop grand, d'avoir des projets pharaoniques ? Aujourd'hui on se demande lesquels. La place Toata peut-être ? Le Front de mer ? Le réseau routier ? L'hôpital du Taaone ?

 

Courrier de France :

Votre éditorial de ce jour  me fait penser à Raymond Barre qui disait en parlant des Corses : « Ils veulent l’autonomie ? Eh bien qu’on leur donne ! » sachant très bien qu’ils seraient totalement incapables de la gérer : ils voudraient faire ce qui leur chante, oui….mais avec l’argent de la métropole !P.K

 

" Le plan massif du gouvernement" il le dit et le répète dans ce communiqué, aussi retenez bien, il s'agit 'un plan massif. C'est son nom.

Séminaire du gouvernement : la feuille de route des prochains mois est écrite

 Le gouvernement s’est réuni en séminaire à Moorea depuis vendredi et jusqu’à lundi. Le premier dossier à l’ordre du jour concernait la mise en œuvre du plan massif d’investissement et de dynamisation de l’économie annoncé par le président à l’ouverture de la session administrative. Chaque ministre concerné a ainsi été amené à préciser le calendrier et à préciser les financements de ce plan qui prévoit une injection de 60 milliards Fcfp dans notre économie au cours des deux prochaines années grâce à l’intervention des fonds publics et privés.

 Le gouvernement a ensuite procédé aux arbitrages nécessaires à la préparation du collectif budgétaire, qui intègre notamment les financements nécessaires à la mise en œuvre du plan massif, et qui sera transmis à l’assemblée avant la fin du mois de mai.

 Le président et ses ministres ont également étudié l’avancement des deux grands projets d’investissements que sont la ferme aquacole de Hao et le Tahiti Mahana Beach. Pour ce qui concerne la ferme aquacole, le calendrier est respecté : les permis de terrassement et de construction de la base vie seront délivrés au plus tard à la mi-juin, tandis que le permis d’exploitation est entré en phase finale d’instruction. Les travaux débuteront au deuxième semestre.

 Concernant le projet Tahiti Mahana Beach, l’ampleur inégalée de l’investissement implique des délais beaucoup plus longs pour les porteurs d’affaire. C’est d’ailleurs parce que ce projet nécessite d’être traité sur le moyen terme que le gouvernement a décidé de mettre en œuvre son plan massif d’investissements afin de générer de l’activité sans attendre la sortie du Mahana Beach.

 Le gouvernement a également étudié le projet touristique autour du golf de Temae et les moyens de le mettre en œuvre rapidement. D’autres projets touristiques ont par ailleurs été longuement évoqués au cours de ce séminaire. Alors que le comité de pilotage sur la réforme de la PSG tiendra sa première réunion ce mardi, le gouvernement a également étudié en profondeur la situation plus que préoccupante de notre protection sociale.

 Dans la perspective de la mission du président à Paris la semaine prochaine, le gouvernement a également étudié les dossiers relatifs à la construction des accords de Papeete, annoncés par le Président de la République, ainsi que les dispositions qui pourraient être retenues pour les déclinaisons de la loi sur l’égalité réelle qui devrait être présentée à l’Assemblée nationale au mois de juillet.

 Au cours de ces quatre jours, chaque ministre a également été invité à présenter en détail son plan d’actions pour les mois à venir et à faire le point sur tous les dossiers en cours de traitement qui donneront lieu, pour bon nombre, à la transmission de textes à l’assemblée de la Polynésie française. Certains de ces dossiers feront l’objet d’étude au cours des tous prochains conseils des ministres.

 

 

Gaston Flosse reçoit Lionel et Nathalie Beffre

Hier soir Gaston Flosse qui a travaillé avec le Haut commissaire Lionel Beffre quand il était président du pays a tenu à lui rendre hommage avant son départ  pour son travail ,sa manière de gérer l'Etat ( avec quelques restrictions sur certains de ses services) et leurs relations toujours excellentes , en lui offrant un dîner très amical en petit comité avec quelques invités triés sur le volet  A noter que la cuisinière dans la préparation de ce dîner était la compagne de Gaston Flosse Pascale, qui avait préparé un saumon au champagne  dont il n'est resté très vite que l'arête centrale !

 

Signature Louis Wan/ Hainan dans les prochains jours 

Le groupe d'investisseurs chinois dont les Polynésiens connaissent bien le nom aujourd'hui, le groupe Hainan, l'un des plus puissants en Chine par ses investissements dans le monde est en passe d'acheter deux des prestigieux hôtels de Louis Wan. Pour l'instant rien n'est encore signé. Une signature se tiendra dans les jours prochains à Papeete, une autre en Chine. Un groupe de gestion des hôtels doit d'ailleurs arriver à la fin de la semaine. Mais ces investisseurs étaient désireux d'en acheter un troisième et voilà que le service de la concurrence  brandit une pancarte  "stop". Les règles en vigueur sur la concurrence  n'ayant, parait-il, pas été respectées.  Vous allez voir que ce service créé localement pour éviter surtout les abus dans les prix à la consommation, va se retourner un jour ou l'autre contre les projets de nos élites qui ne seront pas dans les normes. Voilà qui va encore nous promettre des frictions comme le Haut conseil en a connues. Le slogan politique à la mode se murmure déjà :  ce qu'à fait l'Assemblée, l'Assemblée peut le défaire. Exit...Mais il faut savoir que pendant  ces mois de tractations pour deux ou trois hôtels, Hainan en a construit ou acheté plus d'une centaine en Chine et ailleurs ! En Polynésie on a adopté le slogan : " Plus c'est long, plus c'est bon" !

 

Les élus dans le viseur des jeunes en France ( 20 minutes)


Selon 65 % des 18-30 ans sondés, la classe politique actuelle endosse une responsabilité plus importante que les institutions dans les problèmes qu’ils rencontrent. Un résultat logique pour le politologue Thomas Guénolé : « Les jeunes portent un regard très critique sur cette génération qui a l’âge de leurs grands-parents et qu’ils considèrent comme responsable de leur situation. Cela s’explique notamment par une raison matérielle : ils sont davantage touchés par le précariat, c’est-à-dire par des revenus et une situation professionnelle instables ».


La question de la représentativité est également problématique puisque 82 % des jeunes interrogés ont le sentiment que leurs idées et leurs préoccupations ne sont pas suffisamment exprimées dans le débat public. Sur ce point, Thomas Guénolé souligne que l’âge de la classe politique n’entre pas en considération : « Il faut distinguer les idées de la classe d’âge. Déjà parce que ce sentiment est partagé par un grand nombre de Français, toute classe d’âge confondu. Ensuite, on note que l’actuel gouvernement est composé de ministres plus jeunes qu’auparavant, c’est-à-dire âgés de moins de 40 ans. Pour autant, les idées qu’ils portent ne sont pas représentatives. Là dessus, les jeunes ne sont pas communautaristes et ne semblent pas attachés à l’âge des politiques s’ils portent leurs idées ».

Selon le politologue, deux exemples illustrent parfaitement ce décalage : «Le revenu de base est une réforme qui cartonne chez les jeunes politisés, mais dans la classe politique, seule une infime partie s’y intéresse. Idem pour le développement du télétravail qui semble parfaitement naturel et accepté chez les plus jeunes mais qui ne l’est pas chez les plus âgés ».

Une image d’elle-même résignée


Autre enseignement à tirer de cette enquête, l’image que porte cette génération sur elle-même : 71 % des 18-30 ans n’ont pas le sentiment de contribuer à faire évoluer la société et 57 % pensent qu’ils ne seront pas en mesure de réinventer le vivre ensemble ou la vie en société. « La classe supérieure âgée étant surreprésentée dans le débat public, on assiste à une diabolisation ad nauseam de la jeunesse ». Seul point positif avancé par les sondés, cette résignation semble apparaître comme un salut pour beaucoup puisque 51 % des jeunes placent le fait « d’être dos au mur » et « l’obligation de se bouger » comme l’atout principal pour réussir.

* Enquête 20 Minutes avec OpinionWay réalisée en ligne par questionnaire auto administré le 4 mai 2016 auprès d’un échantillon représentatif de 645 jeunes âgés de 18 à 30 ans (méthode des quotas).
 

 

Une info Radio one

(ndlr comme on le voit,le système perdure et perdurera sous tous les gouvernements)

 Le procès pour « détournement de fonds publics » de l’affaire des embauches politiques dans les cabinets de Fernand Roomataaroa et Clarenntz Vernaudon, sous la présidence de Gaston Tong Sang entre 2008 et 2009, doit avoir lieu mardi.

 C’est mardi que doivent être jugés Gaston Tong Sang, l’ancien président et aujourd’hui représentant Tapura à l’assemblée et maire de Bora Bora, et ses anciens ministres Clarentz Vernaudon et Fernand Roomataaroa. La justice reproche aux trois hommes l’embauche de plus d’une vingtaine d’emplois cabinets « dans le but de conserver la majorité au sein de l’assemblée ». Ils comparaitront pour « détournement de fonds publics ». Les faits remontent à 2008. A l’époque, Haamoetini Lagarde avait accepté de démissionner du gouvernement au profit de Fernand Roomataaroa pour éviter que ce dernier ne quitte la courte majorité de Gaston Tong Sang. La contrepartie de ce départ du gouvernement était de « reconduire les contrats cabinets de 14 membres » du ministère de Haamoetini Lagarde.

Tous se sont donc retrouvés en surnombre dans les cabinets de Fernand Roomataaroa et Clarenntz Vernaudon « sans affectations précises » et alors même qu’ils n’avaient aucune « compétence particulière pour l’exécution des missions ». Sur ce dossier, GTS a déjà eu l’occasion de se défendre. L’ancien président du pays estime qu’il était dans la légalité puisqu’il a « respecté la limite budgétaire » imposée par les textes et que « l’Etat n’a pas fait de recours ». Exactement le même argument que Gaston Flosse dans l’affaire des « emplois fictifs », qui n’a pas eu beaucoup d’effets sur les juges… Le principal risque qui pèse sur Gaston Tong Sang est l’inéligibilité. Si jamais il perdait son siège à l’assemblée, Marcelin Lisan, qui, lui, a échappé à l’inéligibilité dans une autre affaire, prendrait sa place. Mais entre les appels et les recours divers possibles de la procédure, celle-ci pourrait ne pas être terminée avant les territoriales de 2018

 

 

Dimanche 15 mai 2016

 

 

 

 

Les décisions islamophiles d'Alain Juppé ainsi que ses propos défrayent aussi la chronique :

 Les délibérations votées en conseil d’administration d’Euratlantique et en Conseil municipal du 29 avril 2013 prévoient qu’une propriété de la Ville, puisse être cédée quasi gratuitement (via un bail emphytéotique - source) à la Fédération des musulmans de Gironde (UOIF proche des frères musulmans). Cette mosquée sera dirigée par Tareq Oubrou fait par Juppé Chevalier de la Légion d’Honneur le 1er janvier 2013. Tareq Oubrou est l’iman de Bordeaux. La mairie de Bordeaux a annulé ce projet de mosquée en 2014 suite à un dépôt de recours administratif.

Dans le Monde :- « Rien dans l’islam ne justifie l'inégalité entre les hommes et les femmes » (sic). Et pourtant, Juppé reconnaissait le 25 mars 2015 qu’il n’avait jamais lu le coran (source : Europe1). D’ailleurs (et notamment) la sourate IV.38 dans lequel Allah affirme « Les hommes sont supérieurs aux femmes …» le contredit.


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Mareva Galanter s’est associée à la nutritionniste Valérie Espinasse pour lancer une marque de jus de fruits detox, baptisée Good Organic Only. « Ce sont des jus de fruits bio, produits en France. Nous travaillons avec des maraîchers français », souligne l'e miss. La marque a pris ses quartiers au Nikki Beach une plage select sur la Croisette, jusqu’au 22 mai pour proposer aux festivaliers un instant detox.

 

Samedi 14 mai 2016

Editorial

La Polynésie pourrit par la queue, la tête c'est déjà fait.

Non mais on rêve ! On savait que nous avions les plus beaux lagons, les plus beaux paysages, les meilleurs artisans ( ça, c'est vrai), les meilleures écoles, les plus grands champions mais on ne savait pas que nous avions des personnes capables de dire publiquement de surcroît " sans moi, c'est la pagaille!" ou "depuis que je suis parti, il y a trop de laisser-aller". " Je décide de qui reste ou qui s'en va" " Quand je ne suis pas là, les responsables des services ne pensent pas !" En un mot comme en cent " je suis le meilleur d'entre tous. Garde à vous" ! Ce pédant est pressenti pour prendre la direction de la Santé, copain-copain depuis toujours avec Howell à Malardé, il sait qu'il a carte blanche. Il en profite et annonce les futures charrettes des médecins condamnés en se montrant  d'entrée répulsif envers le corps médical du CHT.

Vient s'ajouter à cette autosatisfaction vomitive rarement atteinte ( page 15 de la Dépêche) outre la purge qui se joue au CHT, le prochain départ du directeur par intérim James Cowan . Tient donc pas d'océanisation sur ce coup-là, Howell part en France recruter un directeur d’hôpital. Futur pauvre homme, il ne sait pas où il va mettre les pieds .

Regardez bien François Laudon à son bureau (photo Dépêche) et si vous lui faites confiance, c'est que vous êtes fou. Le physique des individus marquent souvent leur intériorité. Prétentieux, autoritaire, sans aucun doute frustré, le seul capable c'est lui, les autres ne valent pas tripettes. Nous n'inventons rien et comme l'a écrit Beaumarchais : " je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer". Mais avec Laudon, les hospitaliers n'ont pas fini de pleurer. Ils avaient un mou avec Howell, ils ont hérité d'un frustré et d'un jaloux. Les deux défauts font la paire. Celui-ci croit sans doute que c'est faire preuve de courage que de dire publiquement à des hospitaliers qu'ils sont "mauvais ou paresseux" alors que c'est la lâcheté même car les malheureux ne peuvent pas répondre. Ils ont un scotch sur la bouche et les mains liées dans le dos.

 Ce prétentieux  n'aime pas Henri-Pierre Mallet qu'il juge incapable, plus nombreux encore sont ceux qui ne l'aiment pas, lui, selon les échos que nous avons. Un bien mauvais début pour celui qui veut se faire respecter par la peur à la direction de la Santé. Car tenez le dénommé Dr Malatre son ex adjoint qui, ô le vilain, gagnait plus que lui, il le dit lui-même, est parti en vacances. Oui, mais ce que le malheureux ne sait peut-être pas, c'est qu'elles sont définitives.

Pour finir sur une note "optimiste"(sic), le bureau de veille sanitaire  annonce que ce pays pourrit par la queue, syphilis et chaude-pisse bondissent, syphilis primaire avec lésions cutanées et c'est pas beau à voir sont en augmentation, neurosyphilis avec atteinte oculaire idem. On bat le record des chiffres de 2015. Pire que dans certaines régions d'Afrique. Et Pierre -Henri Mallet d'ajouter : l'ensemble de la population est concerné. Copuler à tout va sera bientôt interdit par Laudon. Et là, il n'aura peut-être pas tort, mais il risquera de ne pas être suivi. Quoi ? De la rébellion....

Quelle magnifique vitrine en vérité.  Le règne d'Édouard Fritch a pris vraiment une mauvaise tournure en plaçant à des postes importants des roitelets si imbus d'eux-mêmes comme tous les tyrans d'ailleurs, sans se douter qu'ils règnent finalement sur une multitude de petits volcans  prêts à cracher leurs flammes revanchardes. Oui, en vérité, depuis 2015  grèves, critiques,  couperets,  mauvais choix en ce qui concerne les hommes, licenciement multiples, aboutissent aujourd'hui finalement à un  manque notoire de confiance générale.

 

 

 

 

 

Vendredi 13 mai 2016

Le ministère de la Relance économique tiendra une  conférence, les mardi 17 et mercredi 18 mai, à la Présidence.

La première demi-journée sera consacrée à la présentation d’un point de conjoncture, du plan d’actions économiques proposé par le Gouvernement et à la tenue de 3 tables rondes sur les thématiques de l’emploi, de la fiscalité et de la refondation économique du Pays.

La seconde demi-journée aura pour objet de restituer les travaux réalisés par les participants à ces trois tables rondes. Une synthèse et une mise en perspective sera également réalisée par le Gouvernement, à l’issue de la matinée.
 

 

Additif à notre info d'hier sur le beau bâtiment multi-missions D'Entrecasteaux qui fera escale en juillet prochain aux Marquises et à Tahiti avec un stop over pour une escale de souveraineté à Clipperton avant les Marquises où il hissera le drapeau français et déposera une plaque. Puis il gagnera son port d'attache Nouméa, mission accomplie !

 

A ne pas manquer

Mardi 19 mai 2016 sur TNTV à 18h30 interview en direct de Lionel Beffre.

Dimanche  22 mai 2016 c'est au tour de Polynésie première de passer à la moulinette, le Haut commissaire le plus apprécié de Polynésie avant on départ.

 

 

Editorial

S'ils pouvaient, ils construiraient un mur...

On dit que l'Histoire est un éternel recommencement. Il est peut-être plus difficile de le constater en ce qui concerne les mégapoles mais en ce qui concerne la Polynésie française microscopique pays en nombre d'habitants, sans véritable renouvellement de ses élus vieillissants, mais tenaces en ce qui concerne leur idéologie lorsqu'ils en ont une. Jamais la bonne.

 Tenez, prenez l'UPLD et la gouvernance du Tapura, même combat : les étrangers

 (entendez les Français) ne vont bientôt plus avoir le droit de travailler dans l'administration ni dans un secteur vital celui de la santé. Petit à petit on retrouve la même idéologie que celle des indépendantistes sous le couvert de l'océanisation des cadres. On comprend pourquoi Me Vincent Dubois se tape six heures de tahitien par semaine en plus de son boulot d'avocat, de sa campagne pour les législatives très active ! Il est méritant.

 On commence, en effet, à éliminer les intrus en exigeant une épreuve de reo maohi dans les concours et hier, le ministre de la santé affalé sur son bureau les yeux dans le vague à côté du directeur de la santé qui devrait commencer par donner l'exemple en réduisant la quantité de ses repas, visiblement peu intéressé par ce qui était dit, a grommelé que s'il  fallait embaucher des médecins locaux, le gouvernement  le fera et si on n'en trouve pas on ira les chercher ailleurs." Ah bon?" Mais alors, cher Patrick, ôte la patte dentifrice qui t'encombre la bouche et  articule franchement  " nous ne voulons plus des médecins métropolitains". Au moins ce sera clair pour tout le monde. Voilà en tout cas des alliés pour la thèse défendue par Oscar Temaru  " allons à Cuba chercher les meilleurs médecins du monde".

 Dans toutes les histoires concernant des méchants et des gentils, il y a un mais... Et dans le cas qui nous préoccupe, il semble bien que l'UPLD se soit rangée dans la défense du médecin du bureau de veille sanitaire Henri-Pierre Mallet. Et je vous le donne en mille qui le remplace, François Laudon le directeur de la santé. Or, ce médecin HP Mallet que nous connaissons tous par ses interventions télévisées concernant les différentes épidémies dont la Polynésie n'a pas été épargnée depuis quelques années, dengue, chikungunya, zika a toujours été à la hauteur de son poste Motif invoqué  "il faut mettre du sang neuf pour aller encore plus loin" Non mais sous son air  de pakachick, Patrick Howell prend les enfants du bon dieu pour des canards sauvages : depuis quand François Laudon apporterait-il du sang neuf quand il officie dans le milieu depuis des lustres ? Content et repu.

Bref tout cela sent l'entourloupe a plein nez. C'est habituel dans ce gouvernement spécialiste de l'évènement spectacle du limogeage car tout  a été murement préparé pour évincer celui que tout le monde connait par l'image Henri Pierre Mallet. C'est ainsi que le gouvernement procède quand il veut se débarrasser de ceux qu'il  fait passer à la trappe. Howell adepte du "parler" à la Galenon, a indiqué également le départ du bureau de veille sanitaire d'une ingénieur épidémiologiste, à sa demande, n'ayant pas souhaité renouveler son premier contrat de deux ans. Elle a compris. Et de deux, dans ce service.

 Ce n'est pas de cette manière qu'un président se retrouve au panthéon de l'Histoire surtout quand le  "sacrifié" a parfaitement fait un travail d'information auprès de la population et qu'il ne mérite pas une désinvolture aussi grossière de la part du ministricule de la santé qui n'a plus besoin vraiment d'un bureau de veille sanitaire depuis qu'il s'est doté d'un labo P3 à 130 millions pouvant détecter le type d'épidémie dont peut souffrir la Polynésie, auquel il ajoute  le copain dans son labo ! Les deux font la paire.

Finalement, c'est ce gouvernement qui fait partie de l'épidémie. Quant aux  médecins, les uns après les autres, écœurés d'un comportement infantile et injuste de la part de leur hiérarchie au pouvoir, ils devancent leur désir  et se préparent.

 A ce propos, nous conseillons à Edouard Fritch et ceux qui savent lire dans ce gouvernement, de compulser quelques pages du dernier ouvrage de Philippe Pascot " Le goudron et les plumes". Dans ce volume la Polynésie mais surtout ses politiques offrent aux lecteurs métropolitains une image bien réelle et bien différente du mythe paradisiaque. Il y traite même "des chiens batards sans honneur" !!! Que dire du reste beaucoup plus dur que ce que nous pouvons critiquer. Plus de 15 millions de vues sur le net. Et après cela Fritch et ses fabuleux ministres vont demander à être respectés ?

Les politiques eux veulent se retrouver à cercle fermé un jour alors que le Haut commissaire Lionel Beffre le dit lui même dans notre éditorial d'hier : la Polynésie de par sa géographie même est un pays ouvert. Si certains pouvaient, ils construiraient un mur...  Du coup, on revient depuis un an avec de faux autonomistes à la case départ d'il y a quelques années.

 



Centre du service national de la Polynésie française

La direction du service national (DSN), au travers ses missions et notamment l’organisation de la « journée défense et citoyenneté » (JDC, ex-JAPD), est impliquée dans la promotion de l’esprit de défense auprès de la jeunesse française. Elle participe concrètement au renforcement du lien Armée-Nation et se met au service d’une politique globale en faveur de la jeunesse.

Depuis le mois d’octobre 1998, la DSN est responsable de l’organisation de la JDC qui constitue, après l’enseignement de défense en collège et lycée puis le recensement en mairie, la dernière étape du parcours de citoyenneté. Articulée autour du rappel des principes de citoyenneté et de la présentation des principaux enjeux de la défense de la Nation, cette journée est complétée par la détection des jeunes en difficulté socio-éducative et par une formation élémentaire au secourisme.

Dans ce cadre général, le centre du service national (CSN) de la Polynésie française convoque annuellement 4 500 jeunes filles et garçon, dont 75% sur l’île de Tahiti. Ainsi, environ 135 JDC sont organisées par an dont 100 sur l’île de Tahiti, principalement sur les trois sites militaires de Faa’a (groupement aéronautique militaire), Papeete (base navale) et Arue (quartier lieutenant-colonel Broche).

Dans ce contexte, le général de division Bruno HOUSSAY,
Directeur du Service National, effectuera une visite de commandement au Centre du Service National de la Polynésie française, du 27 mai au 4 juin 2016.
 

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Jeudi 12 mai 2016

Lionel, Nathalie et ses fans (2015)

Editorial

Lionel Beffre : "On ne peut pas découpler la fonction et la vie"

(l'arrivée 2014)

 C'est le lot des grands commis de l'État de faire trois petits tours et puis s'en vont et aux Polynésiens de faire "ouf" ou de sortir leur mouchoir. Vous avez bien sûr compris qu'en évoquant l'Isère où il vient d'être nommé préfet, nous ne parlerons dans cet édito rétrospectif que de notre Haut-commissaire Lionel Beffre. Et oui, il quitte la Polynésie avec son épouse dans quelques jours la tourbillonnante et passionnée Nathalie, volcanique et rapide autant qu'il est posé et réfléchi. Ils ne savent  plus où ranger tous les cadeaux que les Polynésiens leur offrent pour les remercier d'avoir été ce qu'ils sont. L'un comme l'autre. Et si différents.

Il échange le sable des Tiki Toa pour les montagnes de l'Isère, les étoiles de la mer que fait surgir le soleil, pour celle, brillante sur une mer.. de neige hivernale qui trône sur le sommet des sapins entre le massif de Solaise et le rocher de Bellevarde. L'hiver. De la mer à la montagne...De la pirogue au tire-fesses. Du sable à l'escalade.

Lionel Beffre nous a  été sympathique dès son arrivée. Ce visage d'adolescent ne pouvait pas être le reflet extérieur d'un homme mauvais, prétentieux et orgueilleux. Alors politiques, journalistes, éditorialiste affectueusement ou sévèrement l'ont attendu aux tournants. Bien sûr il y a eu chez les politiques, les grincheux, ceux qui ne peuvent jamais dire qu'un représentant de l'État est un type bien car de types bien il n'y a que ceux qui prônent l'indépendance du pays. Les autres sont des "intrus". Mais ce haut-commissaire-là a toujours  respecté son rôle de conciliateur tout en déviant les tirs ouverts ou lancés à fleuret moucheté contre l'Etat

Pourtant lui et moi, au commencement vînmes l'anicroche ..En me disant un jour " je ne vous permets pas d'écrire cela, vos chiffres sont faux !" je lui ai répondu sur le même ton  "moi je ne suis pas votre salariée, je ne vous autorise pas à me dire ce que je dois ou pas écrire .!" ( Les chiffres sur le chikungunya venaient de la ministre de la santé à l'époque) Bref, nous étions en colère  et notre conversation prenait une tournure agressive à laquelle il fallait mettre fin, ce que j'ai fait ou qu'il a fait, je ne me souviens plus.  En raccrochant je me suis même dit "mais pour qui se prend-il celui-là ?" Et puis au fil du temps , j'ai changé d'avis. J'ai apprécié cet homme que l'on juge à son action, à son "média training", à son écoute des autres. Or, il a su passer au travers des embrouilles entre frères ennemis, il n'est tombé dans aucun piège, il n'a pas hurlé avec les loups. Quand le gouvernement criait à l'instabilité et que ce mot était répété en boucle. Il est allé sur radio Première et a percuté frontalement la vogue en cours en disant : " Je ne vois pas d'instabilité. l'Assemblée fonctionne, les rapports sont votés, le gouvernement travaille. Il n'y a pas d'instabilité institutionnelle." Et c'était vrai. Il n'y avait qu'une lutte fratricide personnelle entre deux hommes et là, ce n'était pas son rayon d'intervention. Il est prudent et concentré. Mais il sait avoir des plages de détente quand il est invité, il range pour un moment son habit de préfet. C'est bien normal.

Toutefois, il regrette d'entendre sans cesse accuser l'Etat avec des arguties qui ne tiennent pas la route et des propos tellement outranciers qu'ils font la démonstration que ceux qui les tiennent ne veulent pas affronter la réalité, comme en ce moment avec les terres rares, les fameux trésors sous-marins. " Pourquoi l'UPLD refuse-t-elle toujours de donner son point de vue avec les experts lors de réunion à cet effet notamment le 6 mai dernier ? Ces élus refusent la discussion, ils refusent d'exposer aux experts leur point de vue, ce qui serait parfaitement naturel .." Pourtant on ne peut nier qu'en  politique, l'art de la discussion ne soit pas érigé en institution. Seuls les dictateurs ( comme en Corée du nord)  construisent sur des échecs en les faisant passer pour des victoires en refusant le monde autour d'eux.

Ce Haut commissaire est un cérébral qui ne masque pas ses convictions et sa manière d'aimer un pays qu'il a adopté et qui le lui rend bien tant l'unanimité du regret de son départ n'est en rien persillée de commentaires négatifs. Il n'arrête jamais de penser à ce qu'il doit faire pour améliorer le quotidien des populations rencontrées dans les îles ou à Tahiti. Il n'a pas "profité" de week ends ensoleillés d'une dolce vita que pouvait parfois lui permettre son statut. Toujours et encore, visionnaire ou précurseur, dans une île ou une autre, il se disait "là, on pourrait faire un abri anticyclonique", "là un réservoir d'eau" et le soir sur son oreiller il pensait encore à ce qu'il pourrait améliorer ou a toutes les familles dormant elles, dans la boue des inondations au moment des grandes pluies quand lui même pataugeait dans les inondations dramatiques.

Ce que je veux dire, c'est qu'il n'a jamais siroté en touriste, un jus de pamplemousse à la terrasse d'un hôtel, lors de ses déplacements, en se disant " c'est le week end profitons d' un beau pays comme la Polynésie" !!! Cela aurait été hérétique de sa part. Il dit lui même " on ne peut pas découpler la fonction et la vie."

Il est heureux par ailleurs de relever que le tourisme progresse, que les croisières vont et viennent et s'amusent de plus en plus. Les casinos ? Oui on en parle beaucoup mais sans dire que comme partout dans le monde, les contraintes pour y accéder sont obligatoires et sévères. Il ne s'agit pas de ségrégation mais de règles impérieuses et draconiennes. C'est comme cela dans le monde du jeu.

Il a pourtant des regrets en constatant que les violences intrafamiliales en zone de gendarmerie causent toujours de gros dégâts dus à l'alcoolisation et au paka, et surtout aussi à l'oisiveté, à la promiscuité, à un chômage qui ne faiblit pas. Mais il sort ses statistiques pour démontrer, entre la poire et le fromage, qu'il y a beaucoup moins de cambriolages qu'à une époque en zone de police, que la sécurité routière n'est plus un leurre et que les accidents mortels sont moins nombreux bien que adolescents ou adultes à vélo, sans lumière la nuit posent toujours problème comme les scooters, qui font ou du moins qui essaient de faire du 100 à l'heure entre les voitures. Pourquoi tant d'irresponsabilité de la part de jeunes Polynésiens qui mettent leur vie en danger ? Pourquoi tant d'échecs scolaires, pourquoi ce manque de civisme et d'éducation chez les jeunes, pourquoi ? interroge-t-il avec une certaine amertume devant l'ampleur de la tâche, sans avoir de réponse.

Sur le terrain..

Il regrette pourtant aussi qu'au lieu de simplifier les règles administratives, les élus, en général, se plaisent à dupliquer ce qui existe en métropole en l'adaptant, en plus, au contexte local et que la Polynésie politique pond des lois à un rythme étonnant pour un pays de 270.000 habitants.

 La PSG 2 est un serpent de mer à son avis, qu'il va falloir régler très vite si on ne veut pas voir arriver les catastrophes. " Il faut de la bonne volonté d'une part et d'autre pour qu'un accord se concrétise afin d'éviter la noyade, je pense que la prise de conscience est aujourd'hui bien réelle. Positivement je retiens aussi la réalité du redressement budgétaire et la "petite" reprise économique mais il existe aussi deux dangers possibles, les démons de l'instabilité et le risque toujours latent du recroquevillement sur soi, alors que la Polynésie ne peut être qu'un pays ouvert, compte tenu de sa configuration géographique."

 

Nous n'avons pas résisté à lui poser la question sur le rêve de Gaston Flosse dont il reconnait la force de caractère, sur son statut de pays associés :

" Il nécessite  en toute hypothèse une modification de la constitution. Il ne répond pas aux vrais préoccupations du moment et du "plus tard ",qui sont et seront économiques et sociales. Par ailleurs, l'autonomie est déjà très forte  il importe que le Pays en fasse le meilleur usage, notamment en simplifiant les textes et en les adaptant au lieu de simplement les transposer voire les complexifier. On ne peut avoir les mêmes textes pour un pays de 270 000 habitants et une Nation de 65 millions d'habitants, surtout avec des configurations géographiques aussi éloignées !"

Tout cela exige patience et ténacité bien sûr surtout en ce qui concerne les engagements du président de la République dont Lionel Beffre assure, peut-il faire autrement, qu'ils seront honorés et qu'il y travaille en liaison avec les administrations centrales et le pays....En ce qui concerne la Santé il n'hésite pas à jeter un coup d'oeil vers le ministre Patrick Howell dont il souhaite un gros sursaut.

Enfin pour terminer ce tour d'horizon que nous aurions pu poursuivre longtemps encore et dont il manque certainement encore beaucoup d'autres choses à confirmer ou infirmer, ce qui a le plus touché cet homme c'est "l'humanité et la tolérance de la population, son hospitalité légendaire et non usurpée, le plaisir qu'elle a de donner sans contrepartie. C'est rare."

En conclusion jamais un Haut commissaire de la République n'aura fait autant l'unanimité dans la population, simple, attentionné, sensible, ému par la souffrance de certains, sachant se faire respecter sans autoritarisme, de bons conseils et parlant vrai, que cela plaise ou pas, mais recherchant toujours le consensus dans la bonne volonté, tant pis pour les autres, il aura été apprécié et reconnu dans tous les secteurs, publics et privés, citoyens anonymes ou élus qui le voient partir avec regret. Cela c'est vraiment une première ! Et un challenge difficile pour son remplaçant....

Dernier au-revoir le 19 mai à la résidence avant l'aéroport le 23 mai.

 

 

Le tout nouveau bâtiment multi-missions D'Entrecasteaux fera escale en juillet prochain aux Marquises et à Tahiti avant de gagner son port d'attache Nouméa.


Ce navire de la Marine nationale appelé B2M (pour bâtiment multi-missions) est le premier d'une petite série dont les 4 unités seront déployées outre-mer. Le prochain bâtiment baptisé Bougainville sera affecté à la base navale de Papeete d'ici à la fin de l'année ou début de 2017.
Ces bâtiment légers sont des patrouilleurs de haute-mer avec un équipage réduit de 23 marins, et des capacités de transport de fret et de passagers, de remorquage, de soutien et d'assistance. Il n'est armé que de deux mitrailleuses de 12,7 mm.



La Communauté du Pacifique met en circulation de nouvelles fiches d’identification pour les baleines, les dauphins et les oiseaux marins


Nouméa, Nouvelle-Calédonie – La Communauté du Pacifique (CPS) vient de produire vingt nouvelles fiches d’identification portant sur trente différentes espèces de baleines, de dauphins et d’oiseaux marins afin d’aider les observateurs régionaux des pêches embarqués à bord de grands thoniers commerciaux à identifier plus facilement les espèces présentant un intérêt particulier.

Ces nouvelles fiches de poche imperméables, réalisées avec le concours financier du Japan Trust Fund, comportent les noms communs et scientifiques des espèces en question, ainsi qu’une brève description de leurs principales caractéristiques aux fins d’identification.

Elles seront distribuées aux observateurs de toute la région Pacifique, dans le droit fil des efforts déployés sans relâche par la CPS afin de s’assurer que les observateurs possèdent les informations et les outils leur permettant d’identifier les espèces et de consigner avec précision les données relatives aux prises, aux espèces présentant un intérêt particulier et à leur interaction avec les opérations de pêche.

« Si l’on veut gérer efficacement les ressources halieutiques, il est indispensable d’évaluer avec précision l’état des stocks ciblés et de faire dûment état de l’incidence des opérations de pêche sur l’ensemble des espèces, y compris les espèces protégées », rappelle John Hampton, Directeur scientifique et Directeur adjoint de la Division pêche, aquaculture et écosystèmes marins (pêche hauturière) de la CPS.

« En règle générale, lorsque les observateurs recueillent des données sur ces espèces, il est important qu’ils puissent identifier les espèces plus rares, sachant que toute variation au sein de ces populations revêt une importance proportionnellement plus importante. Ces nouvelles fiches d’identification, très pratiques, seront d’un grand secours à cet égard. »

Les fiches d’identification relatives aux baleines, aux dauphins et aux oiseaux marins viennent compléter celles du PIRFO sur les espèces de poissons visées par les senneurs (2014) et le manuel d’identification des espèces marines destiné aux pêcheurs à la palangre horizontale (2008), également produits par la CPS.

La CPS, par le biais de la Division pêche, aquaculture et écosystèmes marins, met son expertise scientifique et technique au service du développement et de la gestion durables des ressources halieutiques du Pacifique dans une optique de croissance économique, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement.



 

Mercredi 11 mai 2016

Editorial

Confession

Il pleut encore. Il pleut toujours. Trois jours de soleil intense et le ciel nous rend ce que les rayons ont absorbé avec une grande générosité. Alors aujourd'hui, sourions sur les déboires du vice président de l'Assemblée nationale dont tout Paris parlent Denis Baupin .Remarquons que la députée polynésienne n'a pas mis une étincelle lubrique dans les yeux de Baupin. Elle n'est sans doute pas son type de femme.

Accusé "d'agressions sexuelles" les mots sont forts tout de même. Tourner autour d'une table pour rattraper une jeune femme, cela fait un peu potache pour un homme de 53 ans. Encore que je suis en veine de confession et tourner comme une toupie autour d'un bureau je connais.

 Après vous avoir raconté le self-défense utilisé si efficacement dans l'ascenseur de l'Assemblée nationale, je ne vous ai pas terminé l'histoire. L'ascenseur descendait et l'important personnage polynésien qui avait tenté dans cet espace clos de me coincer reprenait à peine ses esprits quand, les portes s'ouvrirent. Et je vous le donne en mille, Jean Juventin et son attaché parlementaire qui attendaient pour monter, virent avec étonnement leur ami plier en deux et souffrant...pensèrent-ils d'une gastro ! Il fallait bien dire quelque chose j'ai donc lancé " Il ne se sent pas bien"... Je ne dirai pas bien sûr de qui il s'agissait.

Mais le plus drôle de mes souvenirs, c'est encore celui-ci : le bien aimé de la population Ea Api, Francis Sanford alors vice-président du conseil de gouvernement avait accepté de me recevoir pour être interviewé à la demande de mon journal, la Dépêche de Philippe Mazellier. L'autonomie interne venait d'être votée et m'étant placée du côté de Gaston Flosse qui marquait sa différence en évoquant plutôt qu'il s'agissait "une autonomie de gestion", il ne m'en garde pas rancune.

 Je l'embrasse, il m'embrasse, c'est la coutume. Je pose mes affaires sur son bureau . On papote gentiment avant d'attaquer les choses sérieuses et tout d'un coup, Francis Sanford se lève, se dirige vers moi et se penche pour visiblement m'embrasser dans le cou. Surprise, je repousse ma chaise brusquement, le regarde et lui dis en souriant " qu'est-ce qui se passe Francis ?" Je vous passe sa réponse, mais le voilà qui  fait un pas en avant vers moi. Là, je commence à craindre le pire. Je tourne autour de son bureau en lui disant stupidement " "n'oublie pas que je suis journaliste !" je n'avais rien trouver de mieux à dire pour le stopper. Peine perdue. Je presse le pas autour de son bureau, lui aussi. Je commence à rire de cette situation loufoque et incongrue, pour lui montrer que je ne le prenais pas au sérieux ,quand il se met à marcher plus vite, moi aussi. Et nous voilà tous les deux, le chef du gouvernement et moi, tournant autour de ce bureau le plus vite possible, l'un pour rattraper l'autre et l'autre pour lui échapper .

La situation devenait comique. Je ne l'ai pas prise autrement mais il fallait que cela cesse. Et sur son bureau trônait une belle photo du pape Jean XXIII je crois. Arrivée devant la photo j'ai stoppé net et je lui ai dit " Ah non Francis pas devant le pape quand même ?!" Et là, nous avons tous les deux éclatés de rire . Lui en vouloir ? Mais non. J'ai juste compris qu'en dehors de son air toujours très sérieux et très sage, il n'était qu'un homme avec ses faiblesses gaillardes mais pas méchantes. Paix à son âme. Je l'aimais bien. Même si nous n'étions pas dans le même camp. C'était un "gentil". Aujourd'hui il n'y en a plus beaucoup.

Je n'ai pas résisté à raconter cette anecdote coquine du chef du gouvernement de l'époque, à ma hiérarchie de la Dépêche. Elle n'a pas crié au scandale, mais elle  s'est au contraire  moquée de moi. Mon boss, Philippe Mazellier, m'a dit " "Fallait te laisser faire ! C'est ce que Michel Cotta à fait avec Mitterrand et tu vois où cela l'a menée."

Je ne raconterai, même pas "mezza voice"  les propos beaucoup plus graveleux et vulgaires de certains décrivant ce qu'ils comptaient me faire. L'histoire Baupin ne sera pas la dernière.

Aujourd'hui, en Polynésie et en apparence, les hommes politiques sont devenus plus prudents et freinent, toujours en apparence, leur surplus de testostérone vis à vis des quelques journalistes féminines du pays. Cela n'a pas l'air d'être le cas à Paris. Si une seule avait été " agressée", cela n'aurait sans doute pas fait un tel ramdam. Mais elles sont six ou sept, et là ce n'est plus de la " coquinerie" mais bien du harcèlement sexuel car si c'est vrai, cet homme a un problème.

 

 

 

le Groupe OPT organise pour la première fois  la célébration de la Journée mondiale des télécommunications (JMT), le mardi 17 mai 2016.

 

Signature du protocole de fin de conflit à l’Hôpital de Taravao

  Le ministre de la Santé et de la recherche, Patrick Howell, a signé mercredi, à midi, le protocole de fin de conflit, avec le secrétaire général de la Confédération syndicale CSTP-FO, Patrick Galenon, concernant l’Hôpital de Taravao.

 Un préavis de grève avait été adressé par la Confédération syndicale CSTP-FO au ministre de la santé et de la recherche, mardi, et portait sur 5 points de revendications, parmi lesquels le besoin urgent en personne médical (médecins) et le paiement des heures supplémentaires du personnel infirmier CEAPF, la grève prenant effet le mercredi à 0 h.

 Le ministère de la Santé et de la recherche et la Confédération syndicale CSTP-FO avaient démarré leurs réunions de négociations dès le mardi à 8 h30.

 

 

Au conseil des ministres

 La fondation

Pour garantir la réussite de la formule, le projet de loi du Pays prévoit la possibilité pour les collectivités publiques de subventionner la fondation voire de mettre à sa disposition à des conditions avantageuses des biens immobiliers du domaine, dans l’idée de donner l’impulsion nécessaire à la confiance des donateurs privés intéressés. Il prévoit en outre en faveur des donateurs ayant la qualité d’entreprises, une déduction fiscale égale à 20% des dons réalisés, étant rappelé que les dons sont effectués de manière irrévocable.

 

Chiffres de la fréquentation touristique : hausse de 11,5% en février

 Le Conseil des ministres a pris connaissance avec satisfaction des chiffres relatifs à la fréquentation touristique et à la fréquentation hôtelière du mois de février 2016, publiés récemment par l’ISPF.

Ces chiffres font état d’une hausse de 11,5%, en moyenne, du nombre de touristes entre février 2015 et février 2016 et de 5,9% sur les deux premiers mois de l’année. Ce résultat est atténué par la baisse du nombre de touristes accueillis à bord des paquebots de croisière stationnés dans nos eaux (- 8,5%) qui résulte essentiellement d’une diminution de l’offre de cabines. Il démontre que la demande est forte sur les marchés, les places laissées vacantes par les croisiéristes dans les transports aériens étant immédiatement comblées par des clients de l’hôtellerie ou d’autres formes d’hébergement à terre.

Le Conseil des ministres a pris connaissance avec satisfaction des chiffres relatifs à la fréquentation touristique et à la fréquentation hôtelière du mois de février 2016, publiés récemment par l’ISPF.

Ces chiffres font état d’une hausse de 11,5%, en moyenne, du nombre de touristes entre février 2015 et février 2016 et de 5,9% sur les deux premiers mois de l’année. Ce résultat est atténué par la baisse du nombre de touristes accueillis à bord des paquebots de croisière stationnés dans nos eaux (- 8,5%) qui résulte essentiellement d’une diminution de l’offre de cabines. Il démontre que la demande est forte sur les marchés, les places laissées vacantes par les croisiéristes dans les transports aériens étant immédiatement comblées par des clients de l’hôtellerie ou d’autres formes d’hébergement à terre.

Le nombre total de visiteurs (y compris les passagers de paquebots de croisière internationaux) s’établit à 21 500 en février (+2,1%) et à 37 479 sur les deux premiers mois de l’année. L’ISPF note le nombre remarquable de 8700 touristes en hébergement terrestre pour le mois de février, chiffre bien supérieur à la moyenne des sept dernières années et en progression de 23,5% par rapport au même mois de l’année précédente.

 En cumul depuis le début de l’année, alors que le nombre total de touristes est de presque 6% supérieur à celui de 2015, le chiffre relatif aux hébergements à terre progresse, quant à lui, de 24,5%. Le coefficient moyen de remplissage des hôtels est, en moyenne, en hausse de 3,7 points en janvier et de 4,8 points par rapport aux mêmes périodes de l’année précédente tandis que les revenus moyens par chambre progressent, respectivement, de 4% et 13% pour chacun de ces mois.

 C’est le marché chinois qui enregistre une des plus fortes hausses : sur les deux premiers mois de l’année, ce marché progresse de 82,9% (2623 touristes chinois en janvier-février 2016), suite, notamment, à l’organisation de 4 charters, dont trois en provenance, pour la première fois, de Shanghai et un de Pékin.

 Le nombre de dessertes aériennes entre l’Empire du Milieu devrait encore s’intensifier d’ici la fin de cette année tandis que les efforts de promotion menés par GIE Tahiti Tourisme sous l’égide de la nouvelle marque et du nouveau positionnement « Nature Humaine » commencent à porter leurs fruits. Les actions engagées par le gouvernement dans le secteur, encouragées par les résultats de ce début d’année, permettent donc d’escompter de bonnes perspectives pour le secteur en 2016.

 

 

Mardi 10 mai 2016

Nous avons repris en les citant ( ce que ne font pas nos confrères (sic)!) certains scoops de "radio one" mais, sur le départ en août du procureur de la République ce n'est pas une information "radio one" mais de Tahiti Today avec pour radio one seulement trois mois de retard ! Les journalistes de cette très bonne radio par ailleurs, devraient lire plus attentivement Tahiti Today.

 

Vous avez dû remarquer la transformation élégante du Tiki Mag de la Dépêche. Papier glacé, couleurs, synthèse des films, informations diverses. Un investissement et un effort  qui méritent d'être salués.

Tout comme la réflexion du président de la CTC Jean Lachkar qui ramène les choses à "leur juste prix" : il est tentant pour la CTC au terme de cette année de travail, d’affirmer que le niveau de la dépense publique n’est pas toujours synonyme d’efficacité et que l’augmentation de cette dépense n’assure pas automatiquement l’amélioration de l’action publique". Et toc !

Le Service des Parcs et Jardins et de la Propreté a été rendu affectataire du parc Paofai, le 26 avril 2016, et sera dorénavant en charge de sa gestion et de son entretien.
 

Le CESC a été saisi d’un projet de « lois du pays » portant modification de l’article LP 114-7 du code de l’aménagement de la Polynésie française. Les modifications proposées visent à proroger la durée de validité des autorisations de travaux immobiliers afin d’accentuer les mesures de relance du logement.

 

 

Editorial

L'âme du peuple est en exil

Lionel Beffre va bientôt repartir vers d'autres cieux avec l'amertume de voir que tous ses efforts pour enrayer la délinquance à Tahiti ne portent pas vraiment leurs fruits. Ce sera un de ses regrets. Il a vu, tenté, mais il n'a pas vaincu. On ne peut pas changer des " chats sauvages" en moutons d'un coup de menton, avait lancé un jour Jean Pierre Dreno l'ancien procureur de la République . Sauf que les petits voleurs deviennent de plus en plus  rusés et violents, n'hésitant pas à tuer s'il le faut une fois, le premier coup de pied lancé.

 Pourquoi ce dérèglement depuis quelques années notamment chez les adolescents d'une vingtaine d'années. Adolescents ? Non, pas physiquement mais mentalement. Cela reste, en partie, une énigme. Enfance délaissée, sans amour, sans éducation par des parents étant passés par les mêmes étapes bien souvent. L'imagerie d'Épinal de Tahiti en prend un sacré coup. En fait, ce "peuple-là, n'est en réalité que l'exaltation flatteuse de jeunes n'ayant jamais fait d'efforts et cherchant à se prouver qu'ils existent et sont quelqu'un. Quelqu'un de fort pour prendre chez les autres, ce qu'ils n'arrivent pas à avoir par eux-mêmes. C'est tellement plus facile. Sauf que du cambriolage on passe au dérapage. Et là, cela devient beaucoup plus grave. D'autant que la promiscuité de la prison n'arrange pas les choses. Notre monde polynésien a perdu ses anciens tuteurs, idéal et religion ne les inspirent plus, le patriotisme est un mot " ancien" et inconnu, celui que prodiguaient dans le temps l'école républicain, le service militaire et l'envie de servir son pays. C'est fini !

Le peuple lui se décompose de plus en plus en catégories de sexe, d'âge ou de communautés nouvelles qu'agite l'émergence bruyante et "mal élevée" d'une minorité agissante ,violente. pétrie de médiocrités issues d'une basse époque : mufleries, incivisme, dérision des institutions, décomposition accélérée du tissu familial, irrespect, outrances de toutes sortes. Dans ce laisser-aller, l'âme du peuple est en exil.

Les don Juan du pouvoir flattent, caressent, ménagent et sont indifférents en cédant bien souvent à la rue tout en gémissant sur les misères dont ils entretiennent les causes.

Il aura fallu Lionel Beffre pour tenter d'enrayer le mal-être de la violence, le gouvernement local l'a approuvé mais se contente, c'est tellement pratique, de se réfugier dans la glu du statut quo. La Justice fait son travail mais elle n'est pas un "guérisseur". Elle punit, mais les voyous s’en fichent. La récidive est reine. La famille est malade. Les bébés, puis les enfants et  les adolescents, enfin les adultes ne peuvent que l'être aussi. Le mal est dans la racine bien souvent brûlée par l'alcool,  la drogue, l'infantilisme. Pas de gnangnantisme dans ce triste édito de la onzième heure, juste  une réalité dramatique cajolée par le pouvoir dans les mots des beaux discours.

 

 

 

Cérémonie à la mémoire des policiers morts pour la France et des policiers décédés en service -

 

 

Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République, a présidé, ce mardi 10 mai 2016 à 8h30, la cérémonie organisée à la mémoire des policiers Morts pour la France, en présence des autorités de l'Etat et du Pays, dans l'enceinte de l'hôtel de Police de Papeete.
A cette occasion, le Haut-Commissaire a décerné la médaille d'honneur de la police nationale, échelon argent, au Brigadier-chef Didier LACHARME.

Lionel Beffre a lu le message du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve dont nous publions un extrait ci-dessous :

Depuis janvier 2015, six policiers ont perdu la vie en service ou en mission, dont deux au cours
des 12 derniers mois, souvent dans des conditions particulièrement violentes.
En 2015, le courage des femmes et des hommes qui composent les forces de l’ordre a été, une fois de
plus, mis à rude épreuve. Par deux fois, en janvier et en novembre, des attentats d’une gravité sans
précédent ont, en effet, été commis sur notre sol, provoquant la mort de 147 victimes et faisant des
centaines de blessés.
Jamais, au cours de notre histoire récente, la menace terroriste n’a été, dans notre pays, aussi élevée
qu’aujourd’hui. Les Français éprouvent, à l’égard des policiers et des gendarmes, une immense
reconnaissance et une profonde gratitude pour l’engagement et le dévouement dont ils ont fait preuve
en ces journées tragiques.
L’hommage que nous rendons à ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie est aussi l’occasion pour moi
de saluer les policiers et les gendarmes qui ont été les premiers à se rendre sur les différents lieux des
attentats en janvier, comme en novembre. Chacun d’entre eux, a réagi, dans ces circonstances
dramatiques, avec un très grand courage. Mais aussi, avec beaucoup de sang froid et de
professionnalisme face à une horreur sans nom.
En toutes circonstances, face aux crises du quotidien comme aux menaces les plus graves, vous êtes
en première ligne pour défendre l’état de droit et la sécurité de nos concitoyens. Contre toutes les
violences, vous êtes notre plus solide rempart. Plus que jamais, l’autorité de l’Etat, que vous
incarnez, est une condition de la cohésion nationale, de l’exercice de nos libertés et du respect de la
loi républicaine.
A chacun d’entre vous, en cette journée de recueillement patriotique, je veux exprimer mon estime,
ma confiance et mon indéfectible soutien.
Vive la Police Nationale, vive la République, vive la France !

 

 




Ils étaient tous là...

Conseil d’administration de la SOFIDEP : point sur les prêts aux entreprises


Le conseil d’administration de la SOFIDEP s’est tenu mardi après-midi, en présence du ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch.

Ce conseil, dont l’objet principal était la revue et l’approbation des comptes de l’exercice 2015, a également permis de faire un point avec les administrateurs sur les recommandations formulées par la Chambre Territoriale des Comptes dans son récent rapport d’audit.

Le partenariat avec la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance) pour la mise en œuvre de divers prêts en faveur des entreprises polynésiennes a également fait l’objet d’une présentation. A ce titre, des prêts spécifiques destinés aux entreprises de l’hôtellerie et de la restauration devraient pouvoir être proposés prochainement.

Une évolution du PACE (Prêt d’Aide à la Création d’Entreprise) a également été validée par le conseil d’administration, ce qui permet, sans modifier l’engagement maximum de la SOFIDEP, maintenu à 5 millions Fcfp, d’accompagner des projets de création d’entreprise pouvant aller jusqu’à 10 millions Fcfp, les 5 millions Fcfp complémentaires pouvant être financés soit sur fonds propres, soit par crédit bancaire.

L’ensemble des dispositifs portés par la SOFIDEP (PACE, PRE, autres prêts participatifs distribués par la SOFIDEP, et prêt Bpifrance à terme) s’inscrivent dans le cadre du plan d’actions économiques portés par le Gouvernement et pour lesquels des compléments de financement sont prévus en 2016 par le Pays.


 

La Polynésie a beaucoup de chance de disposer d'une nouvelle prison moderne et modèle à Papeari  bientôt, car en métropole la surpopulation carcérale est tout aussi alarmante qu'à Tahiti avec des condamnés autrement plus dangereux que les violeurs ou les bagarreurs locaux. L'Ancien directeur de l’Observatoire International des Prisons (de 1995 à 2011), Patrick Marest  a précisé à l'Est Républicain qui  lui demandait si la prison était une solution :

"Elle ne l’a jamais été et elle ne l’est pas davantage aujourd’hui, en tout cas pour une certaine catégorie d’infractions et de personnes. Sa prétendue vertu reste à démontrer. La prison véhicule beaucoup de certitudes et de fantasmes. On veut se rassurer en bannissant des individus de la collectivité, mais mettre quelqu’un entre quatre murs un certain temps - en jouant sur la variable qu’est la durée d’incarcération - et attendre qu’il en sorte quelque chose de bon, ça n’a pas de sens. Il faut travailler sur le cœur, l’essence de l’infraction. Ce sera toujours plus efficace qu’un gros coup sur la tête. " Ah oui ?!

 

Le Conseil économique, social et culturel émet un avis favorable au projet de « loi du pays »  relative aux organismes privés de logement social.

 

Yannick Lowgreen, président de l'association Tamarii Moruroa interroge dans une lettre le président de la République sur ses promesses . (Extrait)

Monsieur le président,

Suite à votre visite en Polynésie Française vous avez annoncé et reconnu :

- la création d'un institut d'archives, d'information et de documentation en Polynésie française "afin que la jeunesse polynésienne n'oublie pas cette période de notre histoire commune"

- "le traitement des demandes des victimes des essais nucléaires sera revu". La loi Morin du 5 janvier 2010 reste poussive : seule une vingtaine de dossiers ont donné lieu à des indemnisations.

- "vous avez décidé de modifier le décret d'application pour préciser la notion de risque négligeable pour certaines catégories de victimes lorsqu'il est démontré que les mesures de surveillance indispensables n'avaient pas été mises en place".

- que « Sans la Polynésie, la France ne se serait pas dotée de l’arme nucléaire et ne serait pas une force de dissuasion » et que «les effets des essais nucléaires ont eu des conséquences sur l’environnement, la situation sanitaires des populations et a provoqué des bouleversements sociétaux »

Par ailleurs aucune avancée ne nous est parvenue concernant ces annonces en effet vous avez reconnu l’évidence mais ce ne sont que des paroles et nous attendons des actes en ce sens.

Nous vous rappelons également que le Conseil d'Etat a rendu en janvier 2016 plusieurs arrêts défavorables au ministre de la Défense, dans le cadre de l'indemnisation des victimes des essais nucléaires. La haute juridiction a estimé que l'administration n'apportait pas la preuve que "le risque était négligeable" lors des expérimentations nucléaires. Qu’en est-il également de la fiche qui devait être rendu publique par Madame la Ministre de la Santé pour expliquer le contenu du risque négligeable

La commission consultative de la perliculture, présidée par le ministre de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, a examiné, mardi matin, 85 nouvelles demandes d’autorisation d’occupation du domaine public maritime à des fins d’exploitation perlicole.

 

Fritch adore créer des comités

Il y a les rencontres hebdomadaires ou mensuelles avec les chefs d'entreprise, ça les calme, ils sont heureux de voir le sourire du président régulièrement, toujours content de lui et cela les avance à quoi depuis un mois ?

Rebelote pour calmer les syndicats contestataires. Et eux aussi sont contents alors pourquoi se gêner. Donc un comité de pilotage a créer qui devrait se réunir deux fois par semaines jusqu'à fin juin. youpi; c'est super sympa de la part du président.

Mais LucieTiffenat tu te fais avoir en disant que les finances sont au plus bas, Nuihau Laurey vient de dire que tout va bien que les finances sont en hausses et stables d'où la bonne note de Standard and Poors.

Et le port qui n'avait pas connu de grève depuis quelques années, voilà que celle-ci est effective, la CSTP/FO a raison de craindre pour la sécurité du port et du déchargement des containers si l'on en croit son passage sur Première hier soir.

 

Beaucoup de bruit pour que la montagne accouche d’une souris

Communiqué d'Atia I Mua : Pif, paf, la claque !

Nos camarades ont mis toute la Polynésie en émoi avec le dépôt d’un préavis de grève général auquel A TIA I MUA n’a pas voulu s’associer, les discussions se poursuivant normalement tous les mardis sur la réforme de la PSG. Samedi après des heures d’âpres négociations, un protocole d’accord a été signé. Examinons donc les avancées fabuleuses obtenues par nos amis.

1/ PSG II

Nos amis reconnaissent la nécessité de réformer la PSG pour assurer sa pérennité, c’est-à-dire la maladie, la retraite, la solidarité. C’est ce que dit A TI’A I MUA depuis le début.

Un comité de pilotage est mis en place. Tiens, on s’est donc roulés les pouces pendant 1 an et encore mardi dernier pour avancer des propositions ? A TI’A I MUA a déjà fait retenir le principe d’un comité de pilotage de la réforme dans le travail des ateliers.

Enfin, On attend toujours les propositions des signataires qui ont joué la chaise vide pendant tout ce temps.

2/ Prise en charge du déficit du RGS

Le Pays verse 800 million par an du déficit cumulé de l’assurance maladie. Déficit de 10 milliards qui ne doit rien au Pays mais à la gestion de MM AHINI et GALENON à la CPS Le Pays augmente sa participation à 1.2 milliards en 2017. Si nos amis étaient venus aux ateliers, ils auraient su que le tant décrié M TAPETA a déjà proposé l’augmentation de cette prise en charge. Certes, aucun chiffre n’a été avancé. Aussi nous saluons cet immense progrès !

3/ Réaffectation de la CST au RSPF

A TIA I MUA réclame cette réaffectation depuis la création du FELP en 2013 alors que
nos camarades ont découvert ce sujet en 2016. Cependant la CST rapporte 12 milliards par an et le
Pays verse plus de 20 milliards au RSPF. On peut considérer que cette obligation est remplie mais ça
ne coûte rien de l’écrire. Va pour le bilan annuel détaillé du FELP
Immeuble Gallieni – rue Clappier - BP 4523 PPT - Tel: 54 40 10 - Fax: 45 02 45 - EMail: atiaimua@atiaimua.pf
Associé à la CFDT, à l'USOENC - Affilié à l'UITA, à l'ORAP, à la CISL et membre fondateur du SPOCTU


4/ Restitution du FSH pour le logement des salariés

D’accord pour en discuter en 2016. Pour ce qui nous concerne, ça fait 10 ans qu’on le
réclame et d’ailleurs en 2015, nous avons avec nos amis et certaines organisation patronales, signé
un courrier à ce sujet afin d’exprimer la volonté des partenaires sociaux d’avancer sur ce dossier.


5/ Non à la refonte arbitraire du code du travail

Lors de la dernière réunion tripartite, les partenaires sociaux et le gouvernement se sont
entendus pour que syndicats et patronat se rencontrent pour réfléchir à des ajustements du code du
travail. La première réunion bipartite s’est tenue le 25 avril. La prochaine se déroulera le 27 mai
2016. C’est donc déjà acté depuis plusieurs semaines.


6
/ Prise en charge des maladies radio induites dues aux essais nucléaires

Tant que Monsieur GALENON mentira à la population sur une somme de 54 milliards
due par l’Etat au titre des maladies radio induites, somme qui correspond à la totalité des cancers en

Polynésie française (comme si tous les cancers avaient pour origine les essais nucléaires et qu’il n'y
en avait pas ailleurs dans le monde) l’Etat n’ouvrira jamais le dossier de la juste indemnisation des
Polynésiens et de la CPS. D’ailleurs bizarrement la CSTP/FO a voté contre la délibération du CA de
la CPS qui envisage de poursuivre l’Etat à ce sujet.

7/ Avantages en nature

Cet arrêté a été présenté en tripartite en début d’année 2016 et personne n’y a vu quoi que
ce soit. Ni eux, ni nous (mea culpa pour ce qui nous concerne). Une simple lettre de demande de
correction n’aurait-elle pas suffit ?


8/ Conditions d’accès au RSPF

Que veulent dire nos amis par « revoir » ? Quel projet de loi va être présenté ? Un nouveau texte fixe
les conditions d’admission au RSPF depuis janvier 2016.
9/ Protection de l’emploi local
On en a eu des projets de loi. Aucun n’a abouti. Espérons que ça marchera ce coup-ci.

10/ Caisse chômage

En lieu et place, on retrouve une résolution de A TIA I MUA pour une assurance garantie salaire en
cas de liquidation d’entreprise. La question est inscrite à l’ordre du jour de la réunion bipartite entre
syndicats et patronat du 24/06/2016. Bravo la tentative de récupération.


Une semaine de gesticulation et de cinéma pour obtenir ce qui existe déjà. Quel gâchis !
UNE MENACE DE GREVE GENERALE POUR CE RESULTAT !

 

 

 L’arrivée du Grand Maitre ( GM) de la Grande Loge Nationale Française (G.L.N.F.) Jean Pierre Servel et de son Grand Maitre du District International Jacques Parot dans la zone Asie Pacifique.

Cela fait près de 15 ans qu’un Grand Maitre de la GLNF n’était venu en Polynésie française. A cette occasion, des maçons des loges de Hawaii et de Nouvelle Calédonie, sont venus tout spécialement au Fenua pour participer à cet évènement.
Rappelons que l’obédience GLNF, seule confrérie maçonnique nationale régulière, regroupe plus de 27 000 membres répartis dans quelques 1300 loges dans le monde.
Au Fenua, l’obédience GLNF est représentée depuis 1987 avec 4 loges qui travaillent aux rites du « Régime Ecossais Rectifié (RER) » et le « Régime Ecossais Ancien et Accepté (REAA) ».
Le but de la visite du Grand Maitre est de rencontrer les Frères du Pacifique, mais aussi, de s’ouvrir au public et de l’informer sur le fonctionnement et le rôle de la maçonnerie en 2016. Durant son séjour, il rencontrera les autorités et tiendra une conférence de presse le mercredi 11 mai à 10 H 30 à l’hôtel Tahiti Intercontinental Beachcomber. Puis le vendredi 13 mai à 18 heures dans l’amphithéâtre du lycée Hôtelier, le Grand Maitre fera une conférence ouverte au publique sur le thème : « Le rôle de la maçonnerie dans notre société ».

Samedi matin, la délégation s’envolera pour Nouméa et Singapour.

Pour tous renseignements vous pouvez nous contacter au 87365211
Email : glnf.tahiti@yahoo.fr
site : http://www.regius-glnf.fr/



 Peut-être que VINI INTERNET serait heureux de connaitre cette information transmise par un de nos lecteurs déprimé en lisant note édito.……pour une journée plus souriante.

- 1 Mo = 1 Méga-octet = 1 000 000 octets

- 1 Go = 1 Giga-octet = 1 000 000 000 octets (un milliard d’octets)

 - Un spermatozoïde possède 37 Méga-octets d'informations ADN.

- Il y a 100 millions de spermatozoïdes par millilitre de sperme, ce qui nous amène à considérer qu'une éjaculation représente un transfert d'environ 1578 Go en 3 secondes...

 
- soit « 526 Go en 1 seconde »...
- 8 000 fois plus qu'une connexion USB 2 et dix mille fois mieux que la fibre optique.




Lundi 9 mai 2016

Editorial

Pourquoi pas le suffrage universel en 2018 ?

Les Français comme les Polynésiens sont ils " fiu" des commémorations de la deuxième guerre mondiale, des fêtes religieuses, de la journée de l'enfant, des grands-mères, des malades, du muguet, des pissenlits et de la faim dans le monde ? Sont-ils fiu des repentances multiples des erreurs du passé ? Oui sans doute. Mais il y  a une cérémonie qui devrait être conservée, c'est celle de la victoire sur l'Allemagne nazie le 8 mai 1945. La fin du cauchemar et le début de la vengeance, des représailles sur ces collaborateurs criminels qui ont commis tant d'atrocités pour plaire à l'occupant germanique. Mais la délation, si chère aux Français, a recommencé dans un autre sens auprès des  FFI vengeurs.

Hier, Lionel Beffre, le haut-commissaire savait qu'il honorait pour la dernière fois  à Tahiti la libération de la France grâce au sacrifice de milliers d'Américains et d'Anglais sans compter ceux de la résistance française. La boucherie nazie était stoppée. Malheureusement, il n'aura fallu que quelques années pour qu'elle revive encore plus massivement  en Syrie et ailleurs. Je n'ai jamais compris pourquoi on ne peut pas liquider les tyrans comme Hitler,  et tous les autres, afin de stopper les hécatombes compte tenu de toutes les technologies aériennes dont les grandes nations disposent aujourd'hui. Une bonne petite bombe via un drone sur le palais présidentiel d'un tyran carnivore en nocturne et hop  des milliers de vies sauvées. Tant pis pour les avatars. C'est bien ce que les Américains ont fait, le sabre au clair pour se débarrasser de Ben Laden, de Sadaam Hussein et de bien d'autres. Sans préjuger du résultat parfois pire que le mal malheureusement et un bric à brac de chantier.

En Polynésie aujourd'hui, la grève est latente et n'est pas désamorcée dans les têtes. Il faudra peut-être que le président pioche dans le budget hallucinant du ministre de l'Équipement qui se chiffre en dizaines de milliards pour renflouer les caisses de la PSG ( maladie et retraite) ce qui est plus urgent que de casser les ronds points et agrandir le réseau routier qui n'était pas si mal. Il y a des urgences vitales. La syndicaliste de la CSIP hier soir sur première nous a presque fait l'applaudir . Elle s'exprime clairement, explique sans animosité la position syndicale, énonce les propositions en laissant entendre au passage que le gouvernement ment lorsqu'il dit que les dits syndicats n'ont pas fait de propositions. La grève est évitée et le protocole signé mais pas avant 2017. D'ici là... Bref, la CSIP peut-être fière de sa prestation. C'est bien la première fois que nous saluons ainsi un syndicat et notamment celui-là.

Mais en Polynésie, le "peuple" reste une énigme. L'emphase politicienne et l'imaginerie d'Épinal laissent présumer un gouvernement pétri d'une sagesse polynésienne alors qu'évidemment ce n'est pas le cas. Le peuple  ne manifeste pas souvent son désaccord. Il n'a pas un meneur pour brandir l'étendard noir de la révolte On le trouve même à certains moments passif, n'ayant un intérêt atavique que pour la fête.

Ne vous y fiez pas. Il souffre aussi. Ce que les Polynésiens veulent, c'est du travail  mais le chômage perdure : il faudrait, nous dit-on, plus de 10.000 emplois nouveaux. Qu'importe ! Les chefs d'entreprise se courbent devant le tout-puissant "Edouard premier" au cas où il prendrait la fantaisie à celui-ci de leur mettre des bâtons dans les roues d'une charrette poussive. Alors, ils sourient. Affirment que les mesures prises vont dans le bon sens, qu'il y a du mieux, les clignotants ne sont plus du tout au rouge, ni même plus à l'orange, le gouvernement central y veille aussi d'autant que les courbettes fritchiennes lui sont d'un grand réconfort. Alors, faut pas lui abîmer ce gouvernement si bien disposé à son égard alors qu'il est naufragé, en pleine déconfiture avec seulement 13% d'opinion favorable?  Au fait avez-vous vu arriver les médecins promis par François Hollande ? Les subsides et  "tutti quanti" sans compter un malheureux scanner pour Riaitea alors que les milliards tombent en pluie sur les routes ? Bref, les promesses de François Hollande pourtant chaleureusement applaudies ce jour là par la clique du premier rang de la prestation sont restées lettres mortes. Et celles de Fritch idem.

À part quelques entreprises privilégiées, dieu seul, et Fritch bien sûr, savent que la confiance n'est pas que chancelante, elle est en attente. Elle piétine, et par voie de conséquence les chômeurs aussi. Le sursaut du peuple "pacifique" ne vient qu'au moment des élections nationales ( législatives ) car tant que ce sont les représentants de l'Assemblée qui éliront leur président, tous les marchandages et compromissions feront rage dans les sérails. Alors oui, why not, le suffrage universel avec les risques que cela comporte pour ceux qui se gonflent d'une opinion erratique  qui déambule le nez au vent d'ici à là-bas, sans faire bouger les lignes ou ceux qui croient dans leur popularité . "Vox populi, vox dei," non ?

Edouard Fritch si sûr de lui et de son aura souriante devrait être le premier à  soumettre  à la puissance coloniale (sic !) cette impérieuse et démocratique avancée constitutionnelle comme cela se passe dans tous les pays du monde libre.

 

 

 

 Tant qu'il y aura des hommes

On avait Sapin qui tirait l'élastique de la culotte d'une journaliste quand elle avait fait tomber son stylo, aujourd'hui on a le vice président de l'Assemblée nationale, député européen écologiste, ce n'est pas rien tout de même dans la tourmente, accusé de harcèlement et d'agression sexuels . L'une des femmes accuse :

« Il m’a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine et a tenté de m’embrasser dans le couloir, durant une pause alors que j’animais une réunion. " Les faits se sont passés en 2011. Elle poursuit :J’en ai parlé à deux membres de la direction du parti. L’un m’a dit :« Ah il a recommencé ». L’autre : « Ce sont des choses qui arrivent très souvent ».»

Oui c'est vrai, cela arrive très souvent et je suis bien placée pour le savoir. Combien de fois quand j'étais l'attachée de presse de Gaston Flosse à l'Assemblée nationale ce genre de chose m'est arrivée notamment dans l'ascenseur, l'endroit privilégié pour vous coincer. Mais j'ai réglé mes comptes moi-même sans en faire étalage à l'époque. Aujourd'hui, il y a prescription et je souris en  repensant à mes coups de genoux là où cela fait mal aux messieurs qui pensent que par ce qu'ils sont députés ou autres, ils peuvent se permettre de faire ce qui n'est pas permis à un gentleman. Nous ne parlerons pas des SMS à caractère sexuel et des propositions indécentes envoyés  de la part de responsables locaux..Encore maintenant...Oui tant qu'il y aura des hommes... et des femmes...

 

Les femmes sont sans pitié et remontent même jusqu'en 2011 ! 

 Courrier

Bonjour Christine,

 Nous avions déjà le Président le plus impopulaire de toute l'histoire de France, où seule la force d'influence a empêché son entrée en tant que tel au Guinness Book des records.

Puis c'est rajouté le ministre de l'Education la plus impopulaire tentant de brader la langue pour ne pas impacter les élèves incultes par leur refus du travail et de la France.

C'est rajouté le ministre du Travail la plus impopulaire pour tenter de faire passer une loi qui, entre autre, devait obliger l'employeur à accepter les conditions de travail et de religion des employés mahométistes et en plus éliminait de notre calendrier les jours de congés d'origine chrétienne.

Et là...roulement de tambour, loin de nos ministres champions de France d'impopularité, Denis Baupin, le vice-président de l'Assemblée nationale, d'Europe-Ecologie-Les Verts, contraint de démissionner pour raison de harcèlement sexuel de députés féminins, situation dévoilée ce jour lundi 9 mai, par la diffusion de témoignages sur France Inter.     

C'est très nature chez Europe-Ecologie-Les Verts... JRH

 

Toujours intéressant de lire les précisions d'Emile Vernier à propos de la retraite tranche B.

Cette retraite a été mise en place pour permettre d’abord aux fonctionnaires territoriaux de pouvoir bénéficier d’une retraite plus adaptée à leur salaire d’actif. En effet, un fonctionnaire territorial pouvait avoir 700000 F de salaire mensuel et se retrouver avec une pension de retraite de 150000 F. C’est donc la CSTP/FO qui a exigé et obtenu du gouvernement de l’époque, de mettre en place cette retraite B. Cette mise n place a été faite au 1er janvier 1996.
Dès le départ, l’erreur qui a été faite mais faite en toute connaissance de cause, a été de prévoir que les années travaillées avant 1996, donnaient elles aussi lieu à obtention de points gratuits, même sans avoir jamais cotisé au régime.
Comment marche cette retraite B ? Lorsque le salarié a un salaire supérieur au plafond de la tranche A, il doit payer une cotisation sur cette partie de salaire. Cette cotisation lui donne un certain nombre de points tranche B, nombre qui sera cumulé tout au long de la période d’activité de l’intéressé, dès lors que son salaire dépasse le plafond tranche A.
Ainsi, pour 1996, le plafond de la tranche A est fixé à 218000 F, celui de la tranche B à 436000 F. Supposons qu’un salarié gagne 400000 F par mois. Il a une part de tranche B : 400000 – 218000 = 182000 F. Ce sont ces 182000 F qui vont lui rapporter des points en tranche B. En 1996, le SHR ou salaire horaire de référence était de 505,62 F. Le nombre de points acquis est donc de 182000/505,62 = 360 pts. Ceci pour un mois de cotisations. Plus tard, ces points seront convertis en F grâce à la valeur de rachat. Cette valeur de rachat était en 1996, fixée à 505,62*2% soit 10,11 F, qui est une valeur annuelle.
Mais imaginons qu’un salarié soit parti en retraite en 1995. Si ces salaires mensuels dépassaient le plafond A, automatiquement, il avait des points en tranche B, sans avoir payé de cotisations.
Et c’est ainsi qu’on se retrouve en 2014, avec le fait grave que plus de 51% en valeur des pensions versées en tranche B par la CPS proviennent de points B acquis sans cotisations. C’est à dire que plus de 51% des pensions versées par la tranche B de la CPS à des retraités, sont payées par les cotisations des actifs.
Est ce encore acceptable ? Si auparavant, nous n’avions pas ces chiffres, une fois qu’on les connaît, il faut admettre que c’est une injustice flagrante commis par les politiques au moment de la mise en route de la tranche B. C’est comme si un retraité achetait aujourd’hui une voiture et la faisait payer par les autres.
C’est la raison pour laquelle, nous avons affirmé que les retraités devaient s’attendre à faire un effort en tranche B.
Pour dire la vérité, les techniciens de la CPS nous annoncent que la valeur annuelle du point de la tranche B, qui est de 11,81 F n’est assis sur aucune base réelle et devrait carrément être divisé par 2. Cette valeur du point s’appliquerait aussi aux pensions actuelles, car elles sont calculées sur la formule : nbre de points * valeur du point/12, indépendamment bien sûr des abattements éventuels à retenir.
 

 

Les membres du CESC se réuniront en séance plénière le mardi 10 mai 2015 à 08h30 pour rendre l’avis de l’institution sur le projet de « loi du Pays » relative aux organismes privés du logement social.
Le projet d’avis sera présenté par MM Mahinui TEMARII et Patrick YIENG KOW en leur qualité de rapporteurs.



Le Président s’entretient avec le président directeur général de l’IRD

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Santé et de la Recherche, le Docteur Patrick Howell, a reçu, vendredi, le président-directeur général de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), Jean-Paul Moatti.

Les discussions ont principalement porté sur les ressources minérales profondes dont dispose la Polynésie française et notamment sur la présence d'une ressource intéressante d'encroutements cobaltifères situés entre 800 et 2000 m de profondeur
dans le nord-est et le sud-ouest des Tuamotu et au sud des îles de la Société.


Le cobalt est une ressource minérale à haute valeur ajoutée, intéressante pour l'avenir de l’économie polynésienne, utilisée dans l'aéronautique, la conception de batteries ou encore d’ordinateurs. Ce gisement est intéressant car aucun substitut au cobalt n’a encore été trouvé et le stock terrestre sera dans les prochaines décennies probablement épuisé.

Monsieur Moatti a insisté sur le fait qu’il n’existe pas, à ce jour, d'exemple d'exploitation minière sous-marine de cobalt. Ainsi se pose l'opportunité d’études complémentaires pour répondre à certaines questions dont celle centrale de l'impact d’une telle exploitation sur la faune et la flore sous-marine, les zones côtières, le changement climatique ou
encore sur les populations des îles avoisinantes.

Le gouvernement souhaite adopter une vision globale à long terme sur toute la chaine décisionnelle relative à ce dossier depuis la prise de décision jusqu'à l'arrêt de l'exploitation intégrant l’inventaire de toute la technologie nécessaire à ce type d’exploitation, les aspects politiques, stratégiques, économiques, juridiques et écologiques. A ce titre, il est primordial de maîtriser l'impact sur l'environnement mais aussi la reconversion de l'économie du Pays après l'arrêt de l'exploitation. La prudence reste donc de mise pour le gouvernement pour lequel aucun projet d’exploitation ne pourra avoir lieu sans une étude d’impacts détaillée et exhaustive de tous ces enjeux.



Samedi 7 mai 2016

Standard & Poor’s remonte la note de la Polynésie française à BB- elle était à BBB+ pour cause de stabilité politique

 

 

 

 

 

 

Le cobalt : ce n'est pas nouveau

On semble découvrir aujourd'hui la couverture de cobalt qui tapisse le massif montagneux sous marin des Tuamotu. Dès la fin des années 1990, début 2000 Alexandre Léontieff , président du gouvernement ( pas encore du pays) avait annoncé que la Polynésie possédait un gisement de cobalt presque inépuisable. Il en donnait les références et le lieu. Mais nul n'est prophète en son pays. La nouvelle avait fait pschitt à l'époque sans émouvoir quiconque. Puis Boris Léontieff en tant que ministre de la mer a lui aussi évoqué cette réalité qui pouvait un jour ou l'autre rapporter gros à la Polynésie française. Lui non plus n'a pas été entendu. Le cobalt c'était une nouvelle comme tant d'autres qui n'est réalisable que dans un futur lointain. Donc peu intéressante pour les Polynésiens de l'époque.

 Mais aujourd'hui, près de 20 ans plus tard, on semble redécouvrir finalement que cette croute cobaltifère existe réellement et qu'elle peut avoir une importance financière considérable dans l'avenir ( encore lointain) d'autant que les fameuses autres richesses sous-marines pour le moment sont plutôt fantomatiques. Les chercheurs se sont donc concentrés sur ce minerais dont les qualités  représentent  huit matières premières stratégiques considérées comme indispensables en temps de guerre comme en temps de paix. Dommage que les frères Léontieff ne soient plus là pour voir l'intérêt que suscite aujourd'hui une découverte qu'ils ont annoncée il y a près de 20 ans en Polynésie.

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En déplacement à Paris, le président de l'Assemblée a appris le décès de Matariki Henriou, il présente ci-dessous ses condoléances à sa famille endeuillée.



Condoléances du président de l’assemblée Marcel TUIHANI


C’est avec une profonde tristesse que le président de l’assemblée Marcel TUIHANI a appris la disparition de Matariki HENRIOU dans des conditions tragiques. En son nom personnel et au nom de tous les représentants de l’assemblée, le président adresse aux parents, Jean Claude et Félicie, ainsi qu’à la famille de Matariki ses condoléances attristées et les assure de sa sympathie et de sa compassion dans ces heures douloureuses.

Il salue le courage et la mémoire de Matariki qui n’a pas hésité à porter assistance à son ami en difficulté emporté au large par la force du courant de la passe. Cette tragédie nous rappelle que la mer peut être dangereuse et elle doit nous inciter à la plus grande prudence.




 

Vendredi 6 mai 2016

Le travailliste Sadiq Khan musulman d'origine pakistanaise mais profondément britannique, vient d'être élu brillamment maire de Londres contre le milliardaire conservateur Zac Goldsmith.

 

Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central, à partir de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 9 au jeudi 12 mai, et ce afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.


Editorial

Boris Peytermann directeur par intérim du port autonome jette l'éponge à son tour !

Il y a la Polynésie qui pleure une jeunesse insouciante celle qui ne voit pas le danger et en meurt, un pape  qui n'a jamais eu peur des mots mais ils  n'ont  jamais freiné ce qui est tatoué sur la peau des hommes, la violence, la souffrance, la torture, la guerre, les génocides et l'atroce manque d'humanité de certains tyrans, criminels de haut vol. Ce pape a toutefois le mérite de réconforter et de parler sans tabou.

 Les villes syriennes sont la Dresde de l'Allemagne nazie bombardée jusqu'à ce plus une pierre, plus un atome de vie, ne surgissent des ruines. Alep, c'est Dresde. Et pourtant on a dit et répété plus jamais ça. Les bons sentiments devant la perfidie humaine sont étouffés, écrasés et de ce terreau, fait de terre, de souffrance et de sang surgira, un jour peut-être, à nouveau... la vie. Et le cercle infernal recommencera. Il recommence toujours à plus ou moins long terme.

En Polynésie, pays magique selon Johnny Halliday qui n'a pu voir que les plus belles choses de ce pays, et surtout pas la misère, seule la nature est vraiment magique. Les hommes qui nous gouvernent, eux, sont loin d'être "magiques" ! Encore une fois parlons de celui qui a le sourire aussi rare qu'un croque mort sauf quand un syndicaliste fait une bonne blague, du coup, ses yeux ont soudain une étincelle de vie. Il est comme ça, que voulez-vous . Le charme ne fait pas partie de son personnage. Vous l'avez reconnu, c'est bien d'Albert Solia dont il s'agit.

Il est le ministre en charge du Port autonome, aussi. Non content d'avoir éliminé Mario Banner sans autre forme de procès ou peut-être parce que le port avait un excédent de plus d'un milliard de Frscfp pour la première fois, voilà qu'il avait mis aux commandes par intérim, donc sans véritable statut officiel , l'adjoint de Banner, Boris Peytermann qui savait manœuvrer. Excellent choix. Oui mais voilà son dossier de nomination pourtant inscrit à l'ordre du jour des conseils des ministres successifs, a été pour la énième fois, mercredi dernier, reporté aux calendes grecques. Et Peytermann bien que commandant du grand navire n'apprécie plus d'être mené en bateau ! 

Dans des histoires comme celle-là, il y a toujours  soit le président du pays, soit le ministre en question qui a quelqu'un, un favori, a placer. L'histoire se répète car les ministres qui  siègent au conseil d'administration peuvent juger que les dockers sont apaisés, qu'il n'y a pas de grève en vue, que le travail se fait rigoureusement mais avec diplomatie en ce qui concerne des réformes internes bien amorcées, des dossiers complexes sur la sécurité et les bonnes relations nouées avec ses homologues d'outre-mer. Alors quoi ?

Certes, il est vrai que la compétence ne compte pas dans ce gouvernement où la politique prime tout le reste et Peytermann aujourd'hui en a assez de sa situation bancale au bout d'un an de direction sans aucune anicroche.  Ce fonctionnement  ( comme à l'hôpital du Taaone d'ailleurs) ne soulève que des incompréhensions bien naturelles des acteurs portuaires y compris du personnel qui se pose des questions.

 Bref, "vous ne voulez pas de moi" dit-il en substance au gouvernement et notamment à son ministre de tutelle, et bien, je jette l'éponge. Il vient d'informer Albert Solia de son ras le bol et de sa démission. Allez hop ! Encore un...

 

 

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné de la ministre des Solidarités, Tea Frogier, a reçu ce jour à la Présidence, le nouveau chef du service de probation et d’insertion du pénitencier (SPIP) de Polynésie française.

 

Le conseil d’administration de la société d’économie mixte du port de pêche de Papeete (S3P) s’est réuni, vendredi, pour approuver les comptes de l’exercice 2015 et définir les perspectives pour l’exercice 2016.

Après une progression de 11% de la production déjà enregistrée en 2014, l’exercice 2015 est à nouveau marqué par un regain de l’activité du port de pêche, avec une production (tonnages débarqués) en hausse de 17%. Cette activité permet à la S3P d’approcher l’équilibre financier, avec un résultat déficitaire de – 535.814 Fcfp, sans faire appel à une subvention d’exploitation du Pays.

Pour 2016, des opérations d’investissement sont programmées, avec l’appui du Pays, tant en termes d’amélioration des infrastructures (remplacement d’équipements froids, pose de panneaux photovoltaïques,…) qu’en termes de fonctionnement de la S3P, afin notamment de satisfaire aux exigences du Service de l’hygiène en matière de normes sanitaires et permettre la continuité des activités à l’export, notamment vers l’Europe.

 

Restitution de l’expertise collégiale « Les ressources minérales profondes en Polynésie française »

La restitution de l’expertise collégiale « Les ressources minérales profondes en Polynésie française », commandée à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), a eu lieu, vendredi matin, à l’Université de la Polynésie française. Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, et le ministre en charge de la Recherche, Patrick Howell, avaient pris connaissance du contenu de ces travaux lors d’une réunion organisée mercredi.

Cette expertise réalisée à la demande du Pays et de l’Etat, a regroupé plusieurs experts pluridisciplinaires, dans l’objectif de présenter une expertise approfondie du potentiel minier sous-marin de la zone économique exclusive (ZEE) de la Polynésie française, ainsi des enjeux et des préconisations pour ce dossier.

Le diagnostic de cette étude porte, entre autres, sur les terres rares et les nodules polymétalliques. Il relève, surtout, le potentiel de classe mondiale des encroûtements cobaltifères présents dans les fonds sous-marins de la zone économique exclusive (ZEE) de la Polynésie française. Cette ressource correspond à la demande existante et à venir, au niveau mondial, pour les batteries au Li-ion.

Rappelant la compétence de la Polynésie française sur l’ensemble des ressources minérales de sa ZEE, le rapport de l’IRD recommande au Pays de mettre en œuvre une politique de valorisation de ce potentiel. Le rapport insiste notamment sur la nécessité de développer des connaissances scientifiques afin d’évaluer les écosystèmes environnants, les espaces marins hauturiers, les spécificités géologiques des encroutements, avec également un besoin de connaissances technologiques en ce qui concerne l’exploration et l’exploitation.



 Courrier:

L’intervention d’Émile sur votre site me conduit à une réflexion.

 Ne trouvez-vous pas qu’il y a une sorte de similitude entre le problème de la petite fourmi de feu et celui de la CPS – principalement dans sa branche retraite qui nécessite une vision à long, voire très long terme – car dans les deux situations, dont nous connaissons depuis de trop nombreuses années les dommages que nous allons subir, nous ne faisons rien pour y remédier, sinon par le verbe, domaine où excellent les politiciens !

 Dernier cas en date, le Zika où nos élus ont utilisé une nouvelle fois ce qu’ils savent faire de mieux : parler ! En cinq mots « détruisez vos gîtes à moustiques » ils se sont affranchis de toute action avec les nombreux cas graves que nous constatons, et en ce qui concerne le risque de microcéphalie, ce n’est pas fini… Partout ailleurs la réactivité des gouvernants a été efficace, en tous les cas, bien mieux que chez nous.

 Comme pour la PSG, c’est quand il n’y a plus de marge de manœuvre que l’on se réveille,ou plus exactement on donne l'impression de réagir, mais on n’avance pas plus !

 Comme si chez nous le temps est arrêté… Regardez les horloges de la ville ! À une exception notable, celle de la cathédrale de Papeete. CM

 NB La petite fourmi de feu, la PSG, le zika, les trottoirs défoncés, les ronds points construits puis défoncés, pas de scanner à Uturoa, mais un  labo P3 à 130 millions pour Patrick Howell, etc...etc...Suis bien d'accord avec vous.

 

Donald Trump a éliminé de la course à la primaire des républicains dont il sort triomphalement ses deux challengers dont l'un a déjà dit qu'il reporterait ses voix sur Trump. Cet homme atypique n'a pas dit " l'Amérique aux Américains" comme nous l'avions écrit mais " l'Amérique d'abord". Actuellement tous les commentateurs parisiens analysent à qui mieux mieux "la razia Trump" de plus en plus présidentiable alors qu'ils étaient plutôt moqueurs il y a quelques mois. Le ton a changé. Le " hors système" gagne du terrain.

 

 

Jeudi 5 mai 2016

 

La dégringolade du " ça va mieux"

Le chef de l’Etat a enregistré une baisse de deux points en un mois…

C'est la dégringolade. François Hollande a enregistré une nouvelle baisse de sa cote de confiance, perdant 2 points en un mois et atteignant ainsi son plus bas niveau depuis le début de son quinquennat, selon le baromètre Elabe publié jeudi.

Seulement 16 % des personnes interrogées déclarent faire confiance au chef de l’État pour « affronter efficacement les principaux problèmes » du pays, un niveau encore jamais atteint par ce baromètre.


Il recule auprès des sympathisants socialistes (-3) avec 56 % d’opinions favorables, et également auprès des jeunes (-6 chez les18-24 ans) à 14 %, selon cette enquête pour Les Échos et Radio Classique.

François Hollande entraîne dans sa chute le Premier ministre Manuel Valls, lui aussi au plus bas depuis son arrivée à Matignon en avril 2014 : avec seulement 20 % de cote de confiance, il perd deux points en un mois. Depuis décembre 2015, la cote de l’exécutif n’a c

Celle d’Emmanuel Macron grimpe au contraire : avec 43 % d’opinions positives (+5 points), il enregistre la plus forte progression en un mois.

Le ministre de l’Economie se situe désormais à seulement un point d’Alain Juppé, premier du classement des personnalités pour l’ensemble des Français, avec 44 % (-3) d'opinions favorables, mais qui voit sa cote baisser depuis 2 mois (-8).

A six mois de la primaire à droite, la cote de Nicolas Sarkozy est également en baisse à 22 % (-2) et l’ancien chef de l’Etat recule en particulier auprès des sympathisants de droite et du centre (48 %, -4).

Parmi les candidats déclarés à la primaire de la droite, Bruno Le Maire, stable à 30 %, gagne 5 points auprès des proches de la droite
(62 %). Inversement, l’ancien Premier ministre François Fillon perd 6 points auprès de l’ensemble des Français, à 28 %, et 5 chez les sympathisants de droite (59 %).

(Enquête réalisée sur internet les 2 et 3 mai auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. parle site 20 minutes)

 

Emile Vernier sur la tranche A des retraites :

C’est le 1er avril 1968 que ce régime a été mis en place à la CPS. Pour y cotiser, il faut être salarié.

Dès le début, les conditions de départ à la retraite ont été très favorables, puisque de nombreux cotisants n’avaient pas payé de cotisations avant 1968. A cette époque là, de plus, l’espérance de vie n’était que de 62 ou 63 ans, contre presque 80 aujourd’hui.

Bien sûr aussi, les premières pensions versées étaient très faibles et les besoins de financement n’étant pas importants, es cotisations fixées étaient minimes.

Le régime a commencé à engranger des milliards au fil du temps, avec des rentrées somme toute importantes malgré la faiblesse des cotisations et des charges peu importantes (faible nombre de retraités, montant de pensions faibles).

Et puis l’année 2003 est arrivée. Cette année est importante car elle marquait les 35 ans de vie du régime de retraite, nombre d’années nécessaires, inchangé malgré les conditions) pour que tout salarié ayant commencé avant ou en 1968 puisse partir à la retraite à taux plein et quel que soit son âge.

A partir de là, les choses ont commencé à changer. Les cotisations avaient peu augmenté, mais les charges ont commencé à exploser et cela s’est retrouvé dans les résultats de fin d’année avec encore des excédents, mais très souvent inférieurs au milliard. C’est aussi à partir des années 2000 que les actuaires ont commencé à parler d’une fin des réserves de la retraite à l’horizon 2020, sans que cela n’émeuve plus que ça les responsables.

Et puis à partir de 2009, Patatras. Avec la crise économique très importante et les pertes d’emplois, avec aussi des décisions plus que douteuses comme la mise en place de Te Autaeaeraa en 2006, avec en plus le non respect du gouvernement de ses obligations, les résultats de fin d’année ont commencé à devenir structurellement et de plus en plus fortement déficitaires.

Dès 2010, le Président du CA du RGS de la CPS de l’époque, Moana Tatarata de A TIA I MUA, avait eu beau tirer la sonnette d’alarme, annonçant une fin des réserves « dans 2 ou 3 ans si rien n’était fait », rien n’y a été fait ou trop peu, devant le blocage initié déjà par les mêmes syndicats qui veulent imposer leur incompétence au gouvernement aujourd’hui.

On le voir bien, les problèmes de la tranche A de la retraite, qui concerne l’ensemble de la population, sauf il faut le signaler les élus, ne datent pas d’aujourd’hui.

Depuis des dizaines d’années, les spécialistes, rémunérés par nous, ont tous dit ce qu’il fallait faire et ne pas faire. Les responsables n’en ont pas tenu compte. Ils savent mieux eux, que ces spécialistes.

Finalement, la fin des réserves est pour l’année prochaine, avec pour conséquence une impossibilité pour la CPS de garder les pensions, toutes les pensions, au niveau actuel. Bien évidemment, les retraités ne peuvent pas accepter une telle situation. On leur a demandé de cotiser, pour plus tard, toucher une retraite. Et l’incompétence des responsables leur baisserait leur pouvoir d’achat. Inacceptable.

 

Le montant de la retraite tranche A est lié à la durée de cotisations, au montant du salaire et à l’âge du cotisant. Impossible donc de toucher à cette pension, de la baisser, sauf à mettre en place une cotisation exceptionnelle. Un tel accord dépend bien sûr du niveau de prélèvement.

Bien sûr, la tranche A est une retraite par répartition intergénérationnelle, cad que ce sont les actifs (salariés) qui financent les pensions de retraite.

LE PROBLEME EST TOUT AUTRE EN CE QUI CONCERNE LA RETRAITE TRANCHE B.

Je vous en parlerai dans un prochain billet.

Bon courage. Ne vous laissez pas entraîner sur une pente que vous regretterez d’avoir prise demain.

 


 
Baisse des salaires des pilotes d'Air France : des grèves à prévoir cet été ?
 
La compagnie Air France va imposer à compter du 1er juin des baisses de rémunérations à ses pilotes. Une annonce faite à deux mois des congés d'été... ce qui permet au principal syndicat de brandir la menace d'une grève.

Six mois seulement après les graves tensions sociales au sein d'Air France, l'annonce de la compagnie risque de remettre le feu aux poudres. Le conseil d'administration a en effet autorisé sa filiale à imposer, à compter du 1er juin, des baisses de rémunérations aux pilotes.

La compagnie compte en réalité mettre en œuvre les mesures approuvées par les pilotes dans le cadre de l'accord Transform 2015, mais jamais appliquées jusqu'ici en raison d'un litige entre la direction et le SNPL, premier syndicat de pilotes. Après une décision favorable de la justice en appel, le conseil d'administration a donné son feu vert à la mise en œuvre de la mesure.

Menace implicite de grève

Mais le SNPL, qui dénonce malgré tout un "passage en force", vient de brandir une menace explicite de grève, à seulement deux mois des vacances d'été. "C'est un incendie que vient d'allumer Frédéric Gagey (PDG d'Air France, NDLR) et ça nous paraît malvenu et à contretemps alors que l'été approche et que la compagnie va avoir besoin de l'adhésion de toutes ses ressources", a réagi sans ambiguïté Emmanuel Mistrali, porte-parole du SNPL.

La baisse de rémunération des pilotes porte notamment sur la majoration des heures de nuit, qui passera début juin de 50 % à 40 %.
L'économie réalisée au total représenterait 20 à 30 millions d'euros par an, soit 2 à 3 % de la masse salariale des pilotes. Récemment, une polémique a éclaté sur le montant du salaire du patron d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac, dont la part variable annuelle est passée de 45.000 à 462.000 euros en seulement douze mois.(le JDD)
 

 

 Ils survivent à quatre semaines passées à la dérive après une tempête dans le Pacifique

20 Minutes avec AFP Publié le 05.05.2016

Quatre hommes ont été retrouvés sains et saufs après avoir passé près d'un mois à la dérive dans le Pacifique, sur leur bateau de pêche qu'une tempête avait repoussé trop au large, a-t-on appris jeudi auprès de responsables officiels.

Ces pêcheurs, qui ont survécu en se nourrissant de poissons, ont été déposés mercredi à Majuro, capitale des Îles Marshall, par le chalutier qui avait découvert leur petit bateau de bois à des centaines de kilomètres plus au sud, selon la compagnie propriétaire du chalutier.

Plutôt en bonne santé
Tatika Ukenio, Boiti Tetinauiko, Bonibai Akau et Moamoa Kamwea ont affirmé aux autorités des Îles Marshall vivre à Kiribati, une nation insulaire à plus de 650 kilomètres à l'est. Ils ont expliqué être partis pêcher le 23 mars. Les détails de leur aventure demeurent incomplets, mais ils affirment avoir été repoussés trop au large par une tempête et ont décidé d'éteindre leur unique moteur hors-bord et de se laisser dériver pour conserver un peu de carburant.

Ils ont survécu en se nourrissant de leur pêche, avant d'apercevoir le
18 avril le «Koo's 102», un chalutier taïwanais battant pavillon des Marshall. Ils ont alors rallumé leur moteur pour s'approcher au plus près du navire et attirer l'attention de son équipage.

Orlando Paul, représentant de la compagnie de pêche Koo, a affirmé que les quatre hommes «se portaient bien» au moment de leur sauvetage, et que le chalutier avait donc terminé sa campagne de pêche avec les naufragés à bord, avant de rentrer mercredi à Majuro. Ils ont néanmoins été hospitalisés dans la capitale des Marshall, où les médecins les ont également trouvés en bonne santé. Ils devraient être rapatriés dimanche dans leur pays d'origine.

De nombreux réfugiés dans le Pacifique
Les fortunes de mer et survies extraordinaires arrivent épisodiquement dans un océan où des centaines, voire des milliers de kilomètres séparent chaque îlot. Un chalutier de Koo avait ainsi secouru en 2006 trois Mexicains qui dérivaient depuis neuf mois.

En janvier 2014, José Salvador Alvarenga, un pêcheur originaire du Salvador, parti du Mexique, avait été retrouvé dans le Pacifique sud après 13 mois perdu en mer en raison d'une avarie de moteur. Il était réapparu aux Îles Marshall, à 12.500 km de son point de départ, en haillons, amaigri, barbu et les cheveux longs, les genoux éraflés, affirmant aux médias locaux avoir survécu en se nourrissant d'oiseaux, de poissons et en buvant du sang de tortue.

 

 

 

Mercredi 4 mai 2016

Nous apprenons avec tristesse que nous allons perdre Lionel Beffre nommé préfet de l'Isère hors classe.

Au Conseil des ministres à Paris,

 

M. René Bidal, préfet de l'Eure a été nommé Haut-commissaire de la République en Polynésie française.

 
Editorial

Qui veut tuer Moana Greig ?

Mais dans quel pays vivons-nous ? Que ceux qui ne font pas de politique soient bénis par le père Christophe, car entre  délation, coups fourrés,  cabales,  mensonges, abus de toutes sortes pour faire trébucher des ennemis, arrondir ses fins de mois, truander son voisin et j'en passe, la vie devient dans ce microcosme absolument invivable.

Tenez prenez le cas de l'attaque en règle diligentée ( sur ordre de qui ?) contre Moana Greig où se marient avec habileté le vrai et le faux pour embrouiller les esprits. D'abord, est-ce normal que l'un des candidats aux législatives tout juste adoubé par le Tahoeraa, quelle coïncidence n'est-ce pas,  reçoive une  convocation  devant le tribunal par ...le vice-recteur alors qu'il s'était rendu au vice-rectorat pour demander sa disponibilité en vue des élections législatives? Deux jours plus tard, le vice-recteur lui remet la convocation du tribunal !!! Elle n’est pas top celle-là ?

 Que lui reproche-t-on à cet ancien inspecteur de l'Éducation nationale ayant officié avec brio à Bordeaux et en Charente maritime avant d'être affecté aux Marquises, puis d'avoir été ministre de l'Éducation sous la présidence de Gaston Tong Sang ? On lui reproche en quelque sorte d'avoir  poursuivi ce que les anciens ministres de l'Éducation dont Jean Marius Raapoto avait eu l'idée faire avant lui, c’est-à-dire permettre à Joseph Kaiha de procéder à une étude culturelle sur des éléments constitutifs de la tradition orale des Marquises. Dans quel but ? Celui, honorable en soi, qu'une fois terminée, cette documentation  soit mise à la disposition du CRDP (le centre de recherche et documentation pédagogique )  l'autorisant du même coup à ne plus enseigner tant que  la mission en question n'était pas terminée. Sauf que...

 Le 24 janvier 2008, Madame Laperere, inspectrice  de l'Éducation nationale avait rédigé un rapport sur l'organisation du service de mr Kaiha où elle confirmait l'intérêt de poursuivre ce travail de réalisation d'œuvres culturelles en faveur du CRDP. Dans la même lettre elle justifiait la décharge d'enseignement du fait du nombre important de mobiles de circonscription. Dont' acte.

Le 11 août 2010, qui  a fait signer cette lettre permettant la poursuite de cette mission à Moana Greig  ? Le malheureux l'a fait sur la base des éléments fournis par le directeur de l'Enseignement primaire et ce, dans la continuité de la mission confiée par Marius Raapoto et du rapport de l'inspectrice. C'est à ce titre que le maire de Ua Pou a été affecté au titre d'adjoint mobile auprès du nouvel inspecteur des Marquises, Christopher Gabut. Le missionné devait bien évidemment fournir un bilan d'activités régulièrement que devait suivre l'inspecteur de la circonscription. Ce qui n'a été fait que tardivement.

Mais voilà, le 30 avril 2012, Christophe Gabut se rend compte quand même que Joseph Kahia n'avait fourni aucun plan de travail ni bilan d'activité ce qui permet au ministre Tauhiti Nena nommé par Oscar Temaru alors président du pays de mettre fin à cette mission plus ou moins bidon .

 Mais... l'administration de l'Éducation comme d'autres, est-ce la géographie, l'éloignement et la dispersion, qui alourdissent les handicaps naturels de l'insularité lointaine et la transmission des dossiers, c'est alors au tour de Moana Greig qui remplace Tahuati Nena de n'avoir aucun élément sur la mission en question. Aucune information de 2010 à avril 2011 ne lui est transmise, ni par l'inspecteur, ni par le sulfureux directeur de l'Enseignement primaire, ni par le vice rectorat qui eux savaient obligatoirement. Du moins nous l'espérons. Et sur présentation de la demande du DEP, ( voir ci-dessous) il signe en toute bonne foi la poursuite de la mission de Joseph Kahia. Selon  les échos recueillis, ce serait bien l'ancien chef de service de la direction de l'enseignement primaire (le DEP) sur lequel déjà Tahuati Nena avait de sérieux doutes voire des soupçons  concernant  la  falsification de sa signature selon le document de l'IGA dont nous rapportons les propos, qu'a pu se poursuivre la dispendieuse tromperie .

Aujourd'hui - et on peut encore trouver cela étrange - cette personne contestée par un grand nombre d'enseignants est pourtant encore  bien placée après avoir éliminé Jean Charles Bobiat  que Nicolas Sanquer, le père de la ministre, avait pourtant placé auprès de sa fille toujours comme directeur de cabinet.

Bref ce qui est certain c'est que le  sérieux Moana Greig nommé ministre avec deux autres personnalités de la société civile à savoir Steeve Hamblin et JP Baury, par Gaston Tong Sang à l'époque, se retrouve aujourd'hui accusé d'avoir permis à Joseph Kaiha de ne plus enseigner et de percevoir un salaire. C'est tout de même un peu fort de café quand on peut lire sur la lettre que nous publions  datée du 11 août 2010 que c'est à la demande même de son administration qu'il a signé la poursuite d'une mission qui s'est avéré " fantôme". 

Comme quoi, ne jamais faire confiance même à ses propres chefs de service, directeur de cabinet ou autres. Reste que le président de son parti Gaston Flosse connaissant  l'intégrité de Moana Greig et sa bonne foi dans cette cabale diligentée contre lui touchant également le parti, conserve toute son estime et le maintient dans sa candidature à la députation de 2017.

 

 




 

IGA : Audit sur la falsification de documents au sein de la direction de l’enseignement primaire. Une petite histoire de falsification n'ayant pas été pénalement condamnée et dont Moana Greig supporte le préjudice

Le 7 décembre 2012, presque au saut du lit, à l'heure où les fonctionnaires arrivent dans leur bureau pour commencer la journée, la secrétaire de direction trouve dans le photocopieur, la deuxième page de la lettre de mission de madame Laperere inspectrice de l'Education nationale sur laquelle est collée une petite feuille où  on peut lire la signature découpée du ministre de l'Education Tahuti Nena et le cachet d cabinet du ministre. Rien que ça !

informé de cette trouvaille étonnante Tahuti Nena considère à juste titre que les faits sont très graves et demande immédiatement qu'un audit soit diligenté par le président de la Polynésie. L'enquête est donc confiée par le président Oscar Temaru à l'Inspection générale de l'administration l'IGA, aujourd'hui bombardé d'un nom plus pompeux "la direction de la modernisation et des réformes de l'administration DMRA". Cette enquête s'est déroulée de février à mai 2013.

Et qu'est-ce-qu'elle dit cette enquête ? Et bien que d'autres documents ont été falsifiés et  selon les enquêteurs que deux lettres de convocation signées par le ministre " sont des faux !!!"

Tahuti Nenan'hésite pas à affirmer à juste titre que« ces manipulations s’apparentent à la production de faux en écriture », et sont de ce fait répréhensibles pénalement. Mais le ministre très coulant, ne déposera pas plainte, considérant qu’aucun préjudice n’a été porté au ministère comme le souligne le rapport.

Pourtant l'inspection générale de l’administration « constate que des fautes ont été commises à plusieurs niveaux au sein des services de l’éducation » et que « la présence d’un document sur lequel était collé un papier présentant ce qui semble être l’original de la signature du ministre et le tampon du ministère s’apparente "à un faux en écritures publiques. ».

 L'IGA se borne alors a demander plus de vigilance dans les règles du courrier administratif notamment et plus particulièrement ceux en provenance de la DEP. Curieuse mansuétude pour des faits graves entrainant ce qui se passe aujourd'hui.

 

Voici la lettre du président Temaru au ministre de l'Education. Le rapport de l'IGA, 21 pages est trop long pour notre site .

Le gouvernement reçoit Lionel Beffre à la Présidence

L
e Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et l’ensemble du gouvernement, ont reçu, ce jour, à déjeuner, à la Présidence, le Haut-commissaire, Lionel Beffre, celui-ci venant d’être nommé, en Conseil des ministres, à Paris, préfet de l'Isère, en métropole.

Le Président a tenu remercier le Haut-commissaire qui était en poste, en Polynésie, depuis près de trois ans. « Nous avons tissé de vrais liens d’estime et d’amitiés avec vous. Nous nous sommes sentis en confiance avec vous. Une confiance sans compromission, une confiance avec un esprit bâtisseur », a déclaré Edouard Fritch.

Il a notamment évoqué les relations entre le Pays et l’Etat, qui est un véritable partenaire de développement. Ce partenariat fort s’exprime notamment, a indiqué le Président, par les Contrats de projet avec le Pays et les communes, par la dotation de l’Etat au Régime de Solidarité de la Polynésie Française (RSPF), la finalisation du contrat de redynamisation des sites de Défense (CRSD), le suivi de Moruroa et la dépollution de Hao, la prolongation de la défiscalisation ou encore la visite en Polynésie française, au mois de février, du Président de la République, François Hollande.

Lionel Beffre devrait quitter son poste à la fin du mois, son successeur, René Bidal, préfet de l'Eure, devant lui arriver sur le territoire d’ici quelques semaines.


 

Le code du travail local au conseil des ministres.

Poursuite de la construction du droit du travail de Polynésie française sur la base du dialogue social

 Le Conseil des ministres a pris acte d’une communication se rapportant au renforcement du dialogue social convenu avec les partenaires sociaux pour la poursuite de la construction du droit du travail.

Lors des récentes réunions de concertation globale tripartite des 5 et 12 avril derniers,  ceux-ci ont en effet fait part de leur souhait d’être associés le plus en amont possible à l’élaboration des évolutions du code du travail.

La poursuite de la construction du droit du travail polynésien passe effectivement par la recherche de convergences et d’équilibres entre les intérêts des entreprises et ceux des salariés.

La ministre du Travail, des solidarités et de la condition féminine a donc proposé aux partenaires sociaux de poursuivre, dans le cadre de réunions bipartites présidées par le directeur du travail, le dialogue entre organisations d’employeurs et syndicats de salariés sur les évolutions du code du travail.

La première de ces réunions s’est tenue le vendredi 22 avril, en présence de représentants de six organisations d’employeurs, dont le MEDEF et la CGPME, et des cinq confédérations représentatives de syndicats de salariés (CSTP-FO, CSIP, A Tia I Mua, OTAHI, O Oe To Oe Rima).

Les participants se sont mis d’accord sur une méthode de travail reposant sur des rencontres mensuelles. Ils ont également défini les thèmes sur lesquels les travaux seront initiés lors des trois premières réunions :

·        La lutte contre le travail illégal,

·        L’aménagement du temps de travail et le recours aux contrats à durée déterminée,

·        La garantie des salaires en cas de liquidation d’entreprise,

·        La prévention des risques liés aux addictions (alcool et cannabis),

·        Le développement du dialogue social.

L’objectif est de contribuer, par le dialogue social, à l’élaboration des projets de lois du pays relatifs au droit du travail afin que celui-ci prenne pleinement en compte les besoins et réalités du monde du travail polynésien.

 

Extrait du petit mail d'un inconnu visiblement très en colère.

« Mais dans quel pays vivons-nous ?»

En Faranésie, putréfiée jusqu'à la moelle des os...niveau intellectuel des politiciens, des syndicalistes, des entrepreneurs, des journalistes, des enseignantes...pitoyable, aucune vision d'un avenir à l'échelle d'un petit pays perdu dans le pacifique....

 

PSG : Où va-t-on ?

Communiqué du Tahoeraa

Après le clash qui a mis fin à la rencontre entre les syndicats et le président, le mardi 3 mai à la présidence, la presse rapporte les déclarations stupéfiantes du président Edouard FRITCH qui déclare :

"
Je confirme que je n’ai pas de projet pour cette réforme. Je vais effectivement réunir prochainement le gouvernement en séminaire pour donner des orientations, c’est tout. De la même façon, je n’ai jamais parlé de mettre un impôt sur le revenu en Polynésie française. C’est un mensonge éhonté́ qui n’a d’autre but que de faire reculer les discussions sur la PSG 2, alors que ce sujet devient de plus en plus urgent.»

Alors que le gouvernement s'apprête à transmettre à l'assemblée un projet de réforme le Président nous dit que rien n'est prêt, qu'aucune mesure n’est arrêtée alors que la situation est urgente. Que faut-il penser ? Le Président ne sait pas où il va ? Il tient un double langage pour amadouer les syndicats ? Il se désintéresse du dossier qu'il a confié à d’autres sans savoir ce qu'ils préparent ?

On ne peut pas imaginer que parvenu à ce stade le Président ne sait pas encore où il va. Qui dit vrai ? Qui pilote le pays ? Il est vrai qu'on ne peut pas aller se balader en permanence et travailler sur les réformes de fond. De même, lorsque le Président qualifie de « mensonge éhonté » le projet d'impôt sur le revenu, sait-il que Luc Tapeta affirme partout à la télévision et à l'assemblée « que tout le monde paiera du premier au dernier franc » ? Qu'est-ce sinon taxer les revenus, tous les revenus ?

Le Tahoeraa Huiraatira attend du Président qu'il confirme rapidement les orientations du gouvernement sur les réformes prévues dans le cadre de la PSG 2.
 

Le Tapura d'Edouard Fritch répond au communiqué du Tahoeraa (extrait)

Le président Edouard Fritch est pleinement impliqué dans ce dossier et il a bien dit qu’il irait jusqu’au bout de la réforme. Faut-il rappeler à Gaston Flosse qu’il n’a rien fait en ce domaine, et que Mme Teura Iriti, ancienne ministre en charge de la protection sociale en 2009-2010 n’a pas fait avancer ce dossier. A l’époque, elle avait bien engagé des concertations, sous la houlette de son mentor, avant que celui-ci, qui n’avait déjà aucune légitimité, ne se fasse expulser des discussions par les partenaires sociaux.

NB ils sont toujours aussi venimeux l'un envers l'autre. Et nous allons rentrer dans des périodes mouvementées de grèves et de communiqués. Welcome to the paradise !


Réunion de travail des sénateurs de la délégation Outre-mer

 Les sénateurs de Polynésie française ont convié, mardi, un an après leur élection en qualité de parlementaires de la République française, leurs collègues sénateurs issus de la délégation Outre-mer du Sénat, qui s’étaient rendus en Polynésie en mars dernier, avec pour mission d’examiner la problématique du foncier, le rapport sur cette thématique étant attendu fin juin 2016.

 Ont pu répondre présents à cette rencontre Michel Malgras, président de la délégation sénatoriale Outre-mer et sénateur de Saint Barthélémy, Mathieu Darnaud, sénateur de l’Ardèche, Thani Mohamed Soilihi, sénateur de Mayotte, et Pierre Michel Vauthelin, administrateur du Sénat.

 

Intervention de Sandra Levy Agami à l'Assemblée sur la protection du domicile de l'entrepreneur et le plagiat de Rohfritsch du texte en question.

Le Tahoeraa Huiraatira a déposé en janvier 2015 une proposition de Loi du Pays relative à la protection du domicile principal de l'entrepreneur intégrant des dispositions de la Loi Macron rendant insaisissable de plein droit la résidence principale de l'entrepreneur. Ce texte faisait écho à la demande du Président de la CCISM qui s'inquiétait de la situation des entrepreneurs en période de crise économique. Le Président du tribunal mixte de commerce de Papeete avait été également consulté. Ce texte Tahoeraa Huiraatira avait reçu en mars 2015 un avis favorable du Conseil économique social et culturel.

Depuis que la majorité a changé, le groupe RMA n'a eu de cesse de le bloquer pour éviter qu'il passe en commission législative puis en séance plénière.
Il aura fallu une injonction du Président de l'assemblée de la Polynésie française Marcel Tuihani co-rapporteur de la proposition avec Madame Sandra Lévy-Agami, pour que Madame Virginie Bruand présidente de la commission en charge de l'économie inscrive à l'ordre du jour ce texte. En commission Madame Bruand et son groupe avait voté contre la protection du domicile principal de l'entrepreneur.
Depuis, la proposition du Tahoeraa Huiraatira est bloquée à l'entrée de l'hémicycle par le groupe RMA.


Hier, à l'occasion de la réunion de la commission en charge de l'économie c'est le même texte, cette fois-ci déposé par Teva Rohfritsch et co-rapporté par Madame Virginie BRUAND qui a été inscrit à l'ordre du jour des travaux de la commission.

Madame Sandra LEVY-AGAMI membre de la commission a alors dénoncé ce plagiat de la majorité FRITCH qui n'a pas hésité à faire un copier-coller du texte déposé l'année dernière. Tout en indiquant qu' "Il faut que l’on avance sur ce texte". "Il n’a pas pu avancer l’année dernière pour des considérations personnelles. Maintenant, qu’il y a une majorité on souhaite travailler sur ce texte qui est un peu le nôtre. C’est normal : on a mis un bébé au monde et au moment de le reconnaître on se rend compte qu’il a été adopté par quelqu’un d’autre.
"C’est un plagiat du texte que nous avons déposé il y a plus d’un an".
"Au-delà de la procédure un peu cavalière utilisée – mais qui est de bonne guerre –, ce que l’on voudrait faire passer comme message, c’est que le Tahoera’a est d’accord pour travailler avec le ministre en charge de ce sujet afin de l’améliorer dans l’intérêt des chefs d’entreprises. Quitte à être plagié, autant participer aux travaux".
En attendant la séance plénière les élus Tahoeraa Huiraatira se sont abstenus en commission et se sont engagés à transmettre à la DGAE les amendements proposés par le Tahoeraa Huiraatira pour améliorer le texte au bénéfice des entrepreneurs . L'amendement principal consistant en cas de saisie immobilière à garantir le prix de vente du bien pour éviter les pratiques actuelles de vente à vil prix correspondant à la valeur de la créance due et non au prix réel du bien.

Un scandale d'Etat : Si les Français savaient où vont leurs impôts !

Lu sur Tahiti infos :

Les partis politique "en sommeil" Rautahi et No Oe e te Nunaa sont notamment destinataires en 2016 de 18 millions Fcfp, suite à la déclaration d'affiliation de quatre des cinq parlementaires polynésiens.
PAPEETE, 3 mai 2016 - Les partis politiques No Oe e te Nunaa et Rautahi percevront cette année près de 19 millions Fcfp au titre de l’aide publique aux partis politiques versées par l’Etat. Sur ce total, 18 millions Fcfp sont en réalité perçus pour le compte du Tapura Huiraatira.

On les croyait dissous après la création du parti autonomiste Tapura Huiraatira, fin février dernier ; mais ils servent provisoirement la cause du parti d’Edouard Fritch : les partis politiques Rautahi de Jean-Christophe Bouissou et No Oe e te Nunaa de Nicole Bouteau serviront de caisse de transit cette année, dans le cadre de la perception de la dotation d’Etat versée au titre de l’aide publique aux partis et groupements politiques.

Un décret publié le 5 février dernier donne les conditions de cette répartition financière au plan national pour l'année 2016. L'aide d'Etat destinée aux partis politiques est libérée chaque année en deux fractions.

La fraction principale de cette dotation est spécifiquement destinée au financement des partis politiques qui disposent d’un représentant au Parlement français. L’Etat y consacre 4,1 milliards Fcfp (34,3 millions d’euros) en 2016. Elle est répartie entre les formations politiques au prorata du nombre de députés ou de sénateurs se déclarant de leur appartenance. La déclaration devant être transmise au cours du mois de novembre de l’année qui précède. Avec cinq parlementaires, trois partis polynésiens se partagent cette année 22,3 millions Fcfp à ce titre. Avec un député (Jonas Tahuaitu), le Tahoera’a est destinataire de 4,5 millions Fcfp. Pour le reste, une allocation de 18 millions Fcfp est versée au titre des deux députés et deux sénateurs d’obédience Tapura Huiraatira.
Or, en novembre 2015 les discussions étaient encore en cours entre les forces vives de l’actuelle majorité pour la création du groupe Rassemblement pour une majorité autonomiste (RMA) de même que pour celle du parti d’Edouard Fritch qui ne sera officiellement constitué que fin février.

Lana Tetuanui et Nuihau Laurey, les deux sénateurs polynésiens, se sont donc déclarés d’une affiliation au parti No Oe e te Nunaa de Nicole Bouteau, tandis que les députés Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva ont affirmé en novembre dernier appartenir au parti de Jean-Christophe Bouissou, Rautahi.

Ia Hau Noa "existe toujours"

Les deux formations politiques se transformant en relais bancaires pour faire transiter sur leur compte les 18 millions Fcfp dont bénéficiera cette année le Tapura Huiraatira. "On n’allait quand même pas verser tout ça au Tahoera’a Huiraatira", observe Jean-Christophe Bouissou, contacté mardi à propos des 9 millions Fcfp crédités sur le compte de son parti. Il l'affirme, Rautahi est "en sommeil depuis quelques temps" et avoue : "J’ai accepté d’utiliser Rautahi pour accueillir ces fonds ; mais ils seront versés jusqu’au dernier franc à Tapura Huiraatira, dès réception". No Oe e te Nunaa aura servi de relais dans le cadre du même montage.

L’autre fraction de l’aide publique aux partis politiques est une rente libérée par annuité durant toute la mandature. En Polynésie française elle est réservée aux partis qui ont rempli leurs obligations déclaratives et dont les candidats ont obtenu en 2012 au moins 1 % des suffrages exprimés dans la circonscription où ils se présentaient.

Potentiellement, elle aurait pu bénéficier à pas mal de partis politiques en lice lors des dernières législatives. Mais cinq partis seulement en ont fait la demande : No Oe e te Nunaa, Rautahi, l’UPLD et le Tahoera’a. Ce versement annuel varie entre 300 000 et 450 000 Fcfp selon ces formations bénéficiaires, en 2016. A l’exception du Tahoera’a qui percevra 1,07 million Fcfp cette année.

Se glisse notamment parmi ces cinq associations allocataires, un parti politique que l’on aurait presque oublié, compte tenu sa discrétion depuis les dernières législatives : Ia Hau Noa. En 2016, le parti de Bruno Sandras recevra 412 000 Fcfp comme chaque année depuis quatre ans et jusqu’en 2017. "Non seulement le parti existe toujours mais il s’acquitte de ses obligations déclaratives chaque année depuis 2012", confirme l’intéressé, inéligible jusqu’en juillet 2017 suite à sa condamnation définitive dans l’affaire des emplois fictifs. "Pour l’instant on est en sommeil, vu ma situation. Mais ces moyens financiers seront disponibles lorsque l’on reviendra sur le devant de la scène politique".


Répartition de l’aide publique aux partis politiques polynésiens versée par l’Etat

Fraction 2016 pour les partis représentés au Parlement Tahoera’a Huiraatira : 4,47 millions Fcfp (37443,1 euros) au titre du député Jonas Tahuaitu Rautahi : 8,94 millions Fcfp (74886,2 euros) au titre des députés Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva No Oe e te Nunaa : 8,94 millions Fcfp (74886,2 euros) au titre des sénateurs Lana Tetuanui et Nuihau Laurey


Fraction libérée par annuité
No Oe e te Nunaa : 431 290 Fcfp (3614,2 euros) au titre de la participation de Nicole Bouteau aux législative de 2012 Ia Hau Noa : 412 461 Fcfp (3453,9 euros) au titre de la participation de Bruno Sandras aux législative de 2012 Rautahi : 298 246 Fcfp (2499,3 euros) au titre de la participation de Jean-Christophe Bouissou aux législative de 2012 UPLD : 447 030 Fcfp (3746,1 euros) au titre de la participation de Pierre Frébault aux législative de 2012 Tahoera’a () : 8968,1 euros au titre de la participation d'Edouard Fritch, Jonas Tahuaitu et Jean-Paul Tuaiva aux législative de 2012
 

 

Comité de suivi de la convention décennale relative à l’éducation

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et la ministre de l'Education et de l'enseignement supérieur, Nicole Sanquer-Fareata, ont participé, mardi après-midi, à la réunion du comité de suivi de la convention éducation, au Haut-commissariat.

Le Président a tenu, à cette occasion, à souligner le travail partenarial et constructif des services de l’Etat et du Pays dans l’élaboration de la future convention décennale relative à l’éducation. Si les travaux préparatoires ont permis d’effectuer un bilan complet du travail accompli, ils ont également mis en exergue certaines défaillances, et notamment le non-respect de certains articles. Edouard Fritch a rappelé qu’il avait déjà sollicité par courrier la ministre de l’Education nationale afin que ces articles soient pérennisés dans la future convention, voire renforcés et précisés, et qu’un travail dans ce sens était déjà engagé avec le Vice-Rectorat.

Cette réunion a également été l’occasion pour le Président de préciser que le gouvernement avait pris connaissance du rapport de l’inspection générale sur l’évaluation de la convention relative à l’éducation. Il a cependant souligné que bien que ce dernier doive servir de base de travail pour l’élaboration de la future convention, un certain nombre de sujets ne reflètent pas la réalité du système éducation polynésien, et que les remarques de la Polynésie française concernant ce rapport seraient prochainement signifiées aux plus hautes instances.

Ce comité de suivi a enfin permis au Président de rappeler que certains points du projet de convention méritaient encore d’être affinés, comme l’organisation des examens, compétence que la Polynésie française assume sans incidents depuis de très nombreuses années, ou encore les transports scolaires, notamment pour les archipels éloignés, mais aussi la gouvernance du système éducatif polynésien.




L'IEOM nous dit " ca va mieux" !
 

L’indicateur du climat des affaires (ICA) accentue sa progression au premier trimestre 2016 (+2,4 points). Il évolue depuis désormais deux ans à un niveau sensiblement supérieur à sa moyenne de longue période, ce qui confirme une amélioration de l’activité économique, qui gagnerait aussi en intensité.

 

Cette évolution de l’indicateur s’explique en particulier par l’optimisme accru des professionnels interrogés, concernant notamment leur volume d’activité et leur trésorerie pour les mois à venir.

 

Les prévisions d’investissement à un an sont également très dynamiques. Elles témoignent du regain de confiance des chefs d’entreprise à moyen terme, rassurés par la pérennisation du dispositif national de défiscalisation et par l’annonce récente de mesures locales de soutien à l’économie pour les années 2016 et 2017.

  


La présidence transformée en ring de boxe !

                   L’avenir de la PSG va-t-il se résoudre par des coups de poings ?  (communiqué)

 Tapura Huiraatira condamne avec vigueur l’attitude de certains syndicats qui, plutôt que d’apporter leur pierre à la construction de la réforme de la PSG, font des démonstrations de force et cherchent à en venir aux mains avec un syndicat qui, depuis plusieurs mois, participe aux nécessaires discussions pour sauver notre protection sociale.

L’épisode d’hier, où le Président avait convié toutes les centrales syndicales à faire état de leurs propositions, montre bien que les centrales syndicales signataires du préavis de grève privilégient le confit et la violence au lieu d’apporter leurs propositions à la confrontation.

Cette attitude est intolérable et irresponsable car elle ne prend pas en compte les intérêts des salariés que ces centrales sont censées défendre. L’avenir de la PSG va-t-il se résoudre par des coups de poings ?

Il convient de revenir rapidement au sens de l’intérêt général et à ce que les syndicats se montrent en force de propositions plutôt qu’en force de frappe.

Il convient surtout que les syndicats signataires du préavis de grève cessent de mentir aux Polynésiens en affirmant que le dossier de la réforme de la PSG est bouclé alors que tout le monde attend d’eux qu’ils fassent des propositions pour alimenter le débat, ainsi que le souhaite le gouvernement.

 


Cétait dans l’air, c’est officiel : la Commission européenne a proposé mercredi d’exempter de visas les Turcs voyageant pour de courts séjours dans l’espace Schengen, sous certaines conditions, dans le cadre de l’accord scellé le 18 mars entre l’UE et la Turquie sur la gestion de la crise migratoire.

Dans un tweet, la commissaire européenne Margrethe Vestager a publié une photo affichant le document dans lequel l’exécutif européen officialise cet avis favorable, très attendu par le gouvernement turc. Parmi une série de
72 critères à remplir pour rendre la mesure possible, Ankara doit encore en respecter cinq « d’ici à la fin juin », a toutefois expliqué lors d’une conférence de presse le vice-président de la Commission Frans Timmermans.

Mais le passeport biométrique est obligatoire Il a notamment indiqué que, pour des raisons de sécurité, les Turcs souhaitant bénéficier de cette exemption de visas pour leurs courts séjours (90 jours) devront obligatoirement être détenteurs d’un passeport biométrique. « Que cela soit bien clair : aucun citoyen turc n’entrera dans l’UE exempté de visa sans un passeport biométrique », a insisté Frans Timmermans.

Le gouvernement turc avait fait monter la pression ces dernières semaines, menaçant de ne plus appliquer sa part de l’accord migratoire du 18 mars si la « promesse » européenne d’une exemption de visas n’était pas tenue. Cet accord controversé prévoit que tous les nouveaux migrants arrivant sur les îles grecques soient renvoyés vers la Turquie, y compris les demandeurs d’asile.

 

 LE CALENDRIER ELECTORAL 2017

source : conseil des ministres à Paris du 4/5/2016

Le ministre de l’intérieur a présenté le calendrier des trois élections politiques de l’année 2017 : l’élection du Président de la République, les élections législatives et les élections sénatoriales pour les 170 sénateurs de la série 1.

1) La date du dimanche 23 avril 2017 a été retenue pour l’organisation du premier tour de l’élection du Président de la République, et le 7 mai 2017 pour le second tour.

En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et en Polynésie française, les électeurs voteront le samedi pour tenir compte du décalage horaire.

La période de « parrainage » débutera le lendemain de la publication du décret convoquant les électeurs, qui interviendra en début d’année 2017.

2) Les élections législatives se dérouleront les 11 et 18 juin 2017 pour la désignation des 577 députés, parmi lesquels 11 députés des Français établis hors de France. Pour ces derniers, afin de ten
ir compte de l’éloignement géographique, le premier tour se déroulera avec une semaine d’avance par rapport à la métropole.

Comme pour l’élection présidentielle, certains départements et collectivités d’outre-mer voteront le samedi précédant l’élection en métropole.

La date du dimanche 24 septembre 2017 a été retenue pour l’organisation des prochaines élections sénatoriales.

Le nombre de sièges à pourvoir dans cette série 1 s’établit à 170.
Seront concernés en métropole, les départements classés dans l’ordre minéralogique de l’Indre-et-Loire aux Pyrénées-Orientales ainsi que les départements d’Île-de-France, et outre-mer, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie et Saint-Pierre-et-Miquelon. 6 sièges de sénateurs représentant les Français établis hors de France seront également renouvelés.

Les sénateurs sont élus par un collège comprenant les députés, les conseillers régionaux élus dans le département, les conseillers généraux et les délégués des conseils municipaux. La désignation des délégués des conseils municipaux aura lieu en juin 2017.
 

 

Mardi 3 mai 2016

 

 

Dans le cadre des travaux sur la réforme de la Protection sociale généralisée (PSG), le Gouvernement invite les syndicats de salariés à la reprise des discussions, ce mardi à 14h30, à la Présidence. Il souhaite avoir des propositions concrètes sur cette  réforme de la PSG.

 

Le président de l'Assemblée c'est envolé pour Paris hier soir. A son agenda, rencontres politiques et ministérielles plus techniques.

 

Donald Trump pour les Républicains a encore gagné largement un nouvel Etat clé : l'Indiana. C'est pour Ted Cruz une terrible défaite. On ne connait pas encore ce qui se passe dans le camp des démocrates à l'heure où nous écrivons 13h15 heure locale
 

 

Editorial

Champagne et paillettes

Nombreux sont ceux qui sont pensifs ou dubitatifs au sujet de cette pimpante communication  à Apia (Samoa) de la famille Grey. Plus de 300 personnes au total, invitées aux agapes.  Le président lui-même, déguisé en Samoan, les autres sur leur 31 pour l'inauguration du Sheraton Samoa un hôtel de 4,5 étoiles ( pourquoi pas 5 ?) reconstruit pour 25 millions de dollars sur les ruines de l'ancien. Bon le tableau est posé. Et tout ça pourquoi ? Pour faire venir des Polynésiens aux Samoa ? Ridicule. Pour faire une bonne grosse opération "business", bien sûr.

Jetons un coup d'œil en arrière à Paris et comparons les comportements au temps de Nicolas Sarkozy. Que n'a-ton glosé sur la petite fête au Fouquet's pour fêter son élection. Ca lui a presque coûté sa mandature tant cette histoire qui n'arrive pas au pouce du Samoan lui a été balancée dans les gencives par la presse à l'époque et ressurgit encore de temps en temps .Imaginez encore François Hollande transportant gouvernement et une partie de son administration dans son avion présidentiel à l'inauguration d'un hôtel anglais alors que sa population est toujours empêtrée dans les emprunts, le chômage, la délinquance ?

 Vous vous doutez bien que comme tout business man cette fastueuse communication a un but. Louis Wan est plus discret quand même.

Mais alors que veut le Grey Investment group  en échange de son champagne et de ses petits fours ? Puisque dans ce bas monde rien ne se fait pour rien. Les palabres diplomatiques et politiques entre les chefs samoan et polynésien ont été certes ludiques mais mine de rien très sérieuses au point de faire d'Édouard Fritch, le roi du kava et de recevoir le titre de "Tangaloa"(chef) ce à quoi Manuel Valls s'il en a eu vent a dû être sensible (sic!).

 Alors quoi ? Bien sûr c'est avec gourmandise que la famille Grey reluque Air Tahiti Nui. On se demande d'ailleurs pourquoi, le milliardaire n'a pas encore fait une compagnie aérienne " Air Samoa" allant jusqu'au Cook. Or il souhaite à moindre coût que ce soit ATN qui se lance dans la nouvelle route dont il a parlé Papeete/Apia. D'entrée déficitaire car on voit mal les avions d'ATN se remplir vers Apia malgré les assurances données par Édouard Fritch dans son discours. Au fait pourquoi ne pas solliciter Air New Zealand plutôt ? Et voilà tout ce beau monde en pleine discussion sur la réouverture de la route de corail . Et puis, et puis il y avait aussi dans les discussions le rachat de Tahiti nui Travel bien utile pour démarcher ses hôtels Sofitel et Méridien à Tahiti. Toutefois pour financer son empire Grey Investment a besoin des banques. Celles de son pays et peut-être d'autres..

Ce qui a été visible aux chefs d'entreprise c'est que les Samoa facilite au maximum les investisseurs. Ils n'ont pas une administration pléthorique et tatillonne et si ça ne marche pas d'un côté pour la famille Grey, nul doute que ça marchera probablement pour des Polynésiens qui ont déjà comme une petite idée d'investissement ailleurs qu'en Polynésie, qui ne décolle pas, même si on nous claque dans les oreilles " ça va mieux" le slogan lancé par François Hollande et repris bien sûr par Edouard Fritch.

 Quant au PDG d'ATN, qui ne s'en laisse  conter ni par le kava ni par le champagne, ni par de mirobolantes propositions, dubitatif, il précise, contrairement à ce que les Samoans ont déjà pris pour argent comptant, concernant la ligne Papeete /Apia que l'on peut toujours discuter mais que pour l'instant, malgré l'envie forcenée des Samoan qui travaillent leurs intérêts à juste titre, la correspondance vers Los Angeles via ATN est " impossible". Michel Monvoisin met d'un coup leur rêve en sommeil :  "nous n'avons ni les droits ni les avions.".. Pour ce PDG avisé, l'important pour la Polynésie c'est de se concentrer et réussir la transition d'Airbus à Boeing.

 Enfin quelqu'un de lucide et qui ne se laisse pas envoûter par le faste d'un hôte qui n'a pas ménagé sa peine pour convaincre les décideurs polynésiens. Rappelez-vous dans les affaires on ne fait rien pour rien et seuls les gogos se laissent avoir. Certains et non des moindres sont tombés dans le panneau...

NB/ Précisons tout de même encore que  "Grey Investment" est redoutablement futé. Il a des hôtels en Polynésie, son intention est donc de capter la clientèle américaine et de la diriger  vers où ? Mais Apia et son Sheraton bien sûr ! Edouard Fritch ne voit pas le danger, il n'a pas de flair ,subjugué par le succès de cette famille car à Apia, les Américains trouveraient : hôtel 5 étoiles, lagons turquoise ,cocotiers, palmiers, sable blanc trois fois moins cher qu'en Polynésie ! De plus en rachetant  Tahiti Travel le milliardaire  possèdera le gouvernail pour diriger où il le souhaite ses clients. Bonne pioche pour lui. Pas si bonne pour nous. Heureusement Michel Monvoisin veille au grain.

Edouard s'est laissé éblouir !!! Il est presque convaincu et changera son " aita" aux casinos dans les hôtels par un " why not", tout comme la ligne aérienne Papeete/Apia  dont il a vanté le mérite. Il a été aveuglé ou alors il n'est pas à la hauteur. CQFD

 

 

 

Tous pour un, un pour tous à EDT ENGIE

 

 

Des chercheurs affirment avoir situé l’épave de l’Endeavor, le navire du célèbre explorateur britannique James Cook, dans la baie de Newport

20 Minutes avec AFP

Ce serait une belle découverte. Des chercheurs affirment avoir situé l’épave de l’Endeavor, le navire du célèbre explorateur britannique James Cook, dans la baie de Newport dans le Rhode Island, au nord-est des Etats-Unis.

Le bateau, qui a été coulé en 1778 lors de la guerre d’indépendance, n’avait jamais pu être localisé jusqu’à aujourd’hui.

Neuf sites identifiés
L’association Rhode Island Marine Archeology Project (Rimap) a identifié neuf sites sur lesquels se trouvent les restes de 13 navires envoyés par le fond durant les jours qui ont précédé la bataille du Rhode Island, entre Britanniques et rebelles américains.

Un canot du Lord Sandwich, le nouveau nom donné à l’Endeavor après son retour du Pacifique, a été retrouvé sur l’un des sites, qui comprend cinq épaves. Le Rimap estime donc que le fameux vaisseau se trouve à cet endroit.

Avant d’aller plus avant, l’association va lancer une souscription pour financer la construction d’un hangar, susceptible d’accueillir les objets trouvés lors des fouilles à venir, a-t-il annoncé sur son site.

 

Dans son droit de réponse à Tahiti info Dominique Auroy fait remarquer à OscarTemaru :Combien d’emplois M. TEMARU a-t-il créés à titre personnel en Polynésie ? Depuis 5 décennies, ce sont plus de 2000 emplois que j’ai créés avec les entreprises que j’ai développées et que je maintiens malgré la période de crise. Pour l’indépendance économique, j’ai œuvré avec MARAMA NUI et d’autres sociétés ce dont je suis fier.

M. TEMARU évoque et réclame sans vergogne une enquête de moralité.
Tout ce que j’ai acquis au cours de mon existence est fondé sur mon travail, à mes risques et périls. Pour ma part, je ne perçois aucune retraite de fonctionnaire d’Etat, d’indemnités de mandat électif. Je ne dispose pas plus de hangars industriels en location, ni de patrimoine immobilier en Nouvelle-Zélande, et encore moins avoir participé à une négociation hôtelière dans ce même Pays. (Extrait)



 "Pilleurs d'Etat" par Philippe Pascot chez Max Milo éditeur.

Mais aussi deux autres livres du même auteur "délit d'élus"...Dictionnaire de tous les mis en examen, garder à vue, mis en détention ou condamnés députés et sénateurs. Phillpe Pascot fut ajoint au maire d'Evry (Manuel Valls) et conseiller régional Il remue tous les politiciens bien mouillés ,élu après élu, avec force détails.

Au total cela représente 400 personnages (tous encore en activité) plus pourris les uns que les autres. Une pleine page  dans le nouvel observateur... et toutes les téléslui font une promotion monstre !

 

 

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Lundi 2 mai 2016

Editorial

" Il n'est jamais là !"

À qui s'adresse cette réflexion désabusée de la majorité des leaders syndicalistes ? Mais au président du pays. Et ce n'est pas d'aujourd'hui que nous l'écrivons. De Nouvelle Zélande où il faisait le "kakou" en jouant le maître de cérémonie auprès de Manuel Valls, tous les téléspectateurs l’ont remarqué, on a même cru à un moment donné qu'il allait lui rouler le patin du siècle, mais Valls prudent a reculé ! Bref, Fritch a déjà annoncé qu'il repartait à Paris le mois prochain. C'est ce qu'on appelle en langage populaire avoir le "feu au c..l". Peut-être va-t-il aller s'excuser auprès de Juppé ou de Sarkozy, sait-on jamais de faire le beau avec les socialistes en pleine déroute ? Rien ne l'arrête.

Pendant ce temps-là, la PSG 2 prend des allures de train de campagne, les syndicats menacent le pays d'une grève générale s’ils ne sont pas reçus par ce président voyageur, dès son retour prévu aujourd'hui, après les agapes touristico-politiques. Tenez au passage, le milliardaire des Samoa a même fait changer d'avis le président du pays sur les casinos et pour cause...

 Pourquoi le président Fritch ne met-il pas son amour-propre en berne et ne demande-t-il pas au Samoan de lui donner la somme misérable de quelques millions pour l'achat d'un scanner qui manque terriblement à Uturoa sans compter les îles périphériques ? Juste un cadeau qui sauverait des vies, économiserait le coût des évasans  sans rien rapporter au milliardaire, en dehors d'une plaque à la porte de l'hôpital.

 Pourquoi mendier ainsi ? Mais parce que notre savoureux ministre de la Santé nous affirme qu'il ne peut transgresser le code de la santé ou autre directive administrative stupide.  Bien sûr le labo P3 à 130 millions pour Malardé, fief du ministre, juste pour vous confirmer votre dengue est tellement plus utile. En Guyane, ils ont bien réussi à avoir " scanner et IRM "! Crevez tranquille bonnes gens, vous ne correspondez pas au barème en vigueur. Inextricable écheveau franco polynésien que l'excuse ministérielle avec lyrisme et amphigouri, peine à  faire avaler aux Polynésiens. Claude Imbert dans le Point a écrit il y a quelques années déjà à propos des Antilles : " "Est ce que l'actuelle éruption du volcan emportera l'actuel statut départemental ? Faut-il lui substituer comme le souhaitent beaucoup d'élus un régime d'autonomie qui réussit à la Nouvelle Calédonie mais beaucoup moins à la Polynésie ?" Même les Parisiens ont compris !

On ne peut pas dépenser pour l'achat d'un scanner mais le ministre de l'Équipement Albert Solia qui dispose de milliards grâce à la générosité présidentielle (non, non pas des millions) pour faire des routes, encore des routes, toujours des routes ne laisse pas un centime pour la Santé. Les populations des Raromatai peuvent dire à Fritch "merci patron".

 Solia ferait mieux de bétonner comme il faut, les routes pleines de nids de poule, les vraies sorcières du cauchemar des voitures et des motos qui jalonnent  les rues de la ville et ses environs. Encore un exemple de notre non "savoir faire" de faux riches. Aux Etats Unis le parcours routier est nickel, un vrai ruban et pourtant ce sont des millions de voitures qui circulent  de jour comme de nuit.Y compris dans les Etats pluvieux ou neigeux. Pourquoi ? Une question à 1000 Frs.

 

 

 

La ministre de l'Education et de l'enseignement supérieur, de la jeunesse et des sports, Nicole Sanquer-Fareata a réuni, vendredi en fin d’après-midi, le Haut-comité de l'éducation pour le consulter sur le rapport de performance de la Charte de l'éducation, ainsi que sur le projet d'actualisation de la Charte de l'éducation

 

 

L'actuel PDG de Transdev, Jean-Marc Janaillac,  succéde à Alexandre de Juniac à la tête d'Air France.

 Depuis le début, il était le favori dans la course pour la direction d’Air France. Jean-Marc Janaillac, 63 ans, PDG du spécialiste des transports Transdev, a toujours été en tête de la liste des prétendants pour succéder au PDG Alexandre de Juniac qui a annoncé sa démission début avril et qui quittera son poste cet été.

 Selon nos informations, son nom présenté mardi au conseil d’administration d’Air France-KLM comme le premier choix du comité des nominations a été retenu.

 Un ex de la promotion Voltaire

Début avril, déjà, l’entourage d’Emmanuel Macron assurait qu’il "cochait toutes les cases". Mercredi, Martin Vial, directeur général de l’Agence des participations de l’État, rappelait sur BFM Business qu’il était "un ancien dirigeant d’une compagnie aérienne et patron d’une grande société internationale", deux des critères requis. Le PDG de Transdev a aussi pour lui d’avoir mené à bien la gestion très difficile de la vente de la SNCM, compagnie de navigation maritime dotée de syndicats particulièrement turbulents. Un atout de taille alors que la guerre entre la direction d’Air France et les pilotes est à son paroxysme depuis plusieurs mois.

 Selon une source proche du dossier, Jean-Marc Janaillac était déjà candidat pour le poste l’an passé, quand le gouvernement avait songé à ne pas renouveler le mandat d’Alexandre de Juniac. C’est ensuite qu’il est devenu coprésident de l’initiative franco-néerlandaise, chargée de promouvoir les relations stratégiques entre les deux pays. Ce poste a, sans nul doute, aidé à faire accepter sa candidature auprès des partenaires néerlandais de KLM. Mais Jean-Marc Janaillac remplit le dernier critère clé qu’il risque de traîner comme un boulet?: il fait partie de la fameuse promotion Voltaire de l’ENA au côté, notamment, de François Hollande. Une appartenance qui risque de faire couler beaucoup d’encre.

 

Dimanche 1er mai 2016

 

 

Samedi 30 avril 2016

Editorial

Puritain par devant, rigolard par derrière les adeptes des théocraties

Nous ne sommes pas des Samoans, ni des Calédoniens ( eux ont des casinos), ni des Fidjiens, pourquoi faut-il donc se référer toujours à d'autres pays surtout les plus rigoristes ? Ne sommes-nous pas assez intelligents pour avoir des idées, nos propres croyances notamment sur ce qui est bien ou mal, pour les Polynésiens, pour les touristes ? Nous avons notre bible à la main comme les musulmans ont leur coran. Et si un jour, on nous disait " couvrez vos femmes de la tête aux pieds y compris les mains" ceux qui nous gouvernent ajouteraient " ca se passe très bien en Iran, aux Émirat, au Pakistan alors pourquoi pas ici ?

C'est bien cette énormité que vient de sortir Édouard Fritch à propos des casinos. Même le Mahana Beach qui devait se prêter à ce genre de distraction pour ses futurs clients en est exclu. Ils n'auront plus que le " sea, sun sex and shopping" et prions pour qu'ils ne viennent pas pendant la saison des pluies car là les distractions se réduiraient à une peau de chagrin : la baignade non, le soleil absent, le sexe quand même pas toute la journée, le shopping pas envie sous la pluie alors que reste-il ? Et oui, le jeu.... Aaaaah ! Mais pas du tout ! Ce lieu de débauche ne se fera pas. Ni au Mahana beach, ni au Méridien, ni ailleurs, c'est que le président polynésien un théocrate qui s'en flatte, s'y oppose, et son diocèse aussi.

Vivrons-nous un jour prochain dans une république théocratique avec pour excuse celle de protéger les petits tahitiens de l'enfer du jeu ? Allons, ce n'est pas à Fritch que nous allons apprendre qu'ils savent très bien y aller seuls, pas besoin de les pousser dans un palace. Sous la tente ou sur les trottoirs ou dans des bouges...ils savent assouvir leur goût et tromper leur ennui. On avait déjà Oscar qui disait " aïta' au Carnaval, aux casinos  par conviction religieuse ou protection sans doute, mais aujourd'hui les personnes de passages voire polynésiennes, font marcher ATN et s'envolent vers  Las Vegas.

 Attirer les "riches touristes" autour des tables d'un vrai casino dans les hôtels de luxe, serait donc pour certains en vérité, être hérétique et faire offense à Dieu ? Au fait, où dans la Bible  peut-on lire que le jeu est interdit ? Le père Christophe nous le dira certainement. Mais alors peu à peu nous devenons un pays comme les autres dans le Pacifique. La modernité s'arrête à notre porte quand l'ennui par temps de pluie fait plier bagage. Au lieu d'avancer, de donner le maximum de distractions aux touristes ( les croisiéristes peuvent tromper leur ennui, ils ont ce qu'il faut sur leurs navires ), freinons, mes frères et sœurs, la débauche qui ne manquerait pas de s'en suivre. Avons-nous la culture religieuse des musulmans qui suivent sans réfléchir les prescriptions du Coran sous peine d'avoir la tête tranchée ?  Nous pensions que nous étions sortis de l'âge de pierre. Et non ! Nous sommes donc soumis petit à petit à la loi de Dieu écrit par des hommes. La Polynésie deviendra-t-elle avec Édouard Fritch une bonne théocratie? Il y a ceux qui disent que nous ne devons pas ouvrir les fenêtres car les fenêtres ouvertes laissent entrer les mouches. Et ceux qui disent : "ouvrons les fenêtres, respirons l'air frais et combattons les mouches." Malheureusement les diptères semblent de plus en plus incontrôlables dans les démocraties îliennes théocratiques. Attention, ça pousse !

 

                       Edouard Fritch a préféré rencontrer Manuel Valls en Nouvelle Zélande plutôt qu'à Nouméa....

 

Manuel Valls a proposé un prêt à la STCPI (l'entité réunissant les trois provinces qui détient 34 % des parts de la SLN), « dont les modalités sont toujours en cours de discussion ». Ce prêt « pourrait aller jusqu'à 200 millions d'euros.

 

Vendredi 29 avril 2016

 

 

Donald Trump était certes favori partout mardi soir : mais le plus impressionnant c'est que son score dans les cinq Etats dépasse de 7 à 13 points la moyenne des derniers sondages. Une dynamique triomphale selon un grand nombre de  journalistes américains.

 

Editorial

Le phénomène Trump et son "new deal"

 

Jamais la compression du temps et de l'espace n'aura à ce point réduit le globe à... Donald Trump. Personne, non personne en vérité ne croyait dans ce fort en gueule n'ayant rien de conventionnel, parlant comme un ouvrier d'usine mais debout sur des milliards de dollars. Et puis petit à petit voilà que même certains politicologues français pensent aujourd'hui que Donald Trump est désormais "présidentiable" !

 C'est qu'il pulvérise au fil du temps ses adversaires républicains et démocrates et que de plus en plus d'Américains réfractaires à un homme qui avait le toupet d'interférer de cette manière particulière et sans gêne dans le jeu politique, sans même craindre les dérapages empoisonnés, catalyse l'évolution des mentalités. Et les voici devant les télévisions attendant avec impatience sans zigzaguer ou zapper les harangues et réparties de Donald Trump à ses adversaires dans un "new deal" auquel personne, mais absolument personne ne croyait il y a peu.

Il plaide pour des relations apaisées avec le Russe du Kremlin, Poutine. Il embarque la Chine dans son package. Comme Obama, il fustige les "douceurs" sécuritaires de l'Europe. Il assure plâtrer les relations avec Israël et ne ménage pas les "mauvais musulmans". Il ne craint pas de dire et ça plait à des millions de yankees " l'Amérique aux Américains" et quand il s'écrie dans les meetings " On va s'occuper de nous et moins des autres" il est ovationné. Bref il avance à grands pas, à grands gestes, les crachats et injures ne le touchent pas. Il balaye  les mauvais quolibets, le remue-ménage injurieux  de plus en plus rares d'ailleurs et les ralliements de plus en plus nombreux aussi. Une majorité d' Américains y croit !

 Le neurochirurgien à la retraite Ben Carson qui a retiré sa candidature aux primaires républicaines en vue de l'élection présidentielle du 8 novembre prochain, a rallié Donald Trump dopant encore un peu plus la cote du milliardaire hors système. Aujourd'hui même les plus puristes des commentateurs français  sont bien obligés d'avouer, avec une certaine crainte non dissimulée, que Trump a toutes ses chances face à la très conventionnelle Hilary Clinton. Bref, on ne peut plus nier que Trump c'est le phénomène fulgurant et impétueux de l'année. Quel match  en perspective dans quelques mois pour les observateurs que nous sommes ! Le monde entier aura les yeux braqués sur ce duel hors norme entre Hilary Clinton et Donald Trump devant déterminer le futur gagnant de cette présidentielle américaine dont le monde se souviendra. Sauf la Polynésie qui n'est curieuse que d'elle même.

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Salah Abdeslam sera défendu par Frank Berton, un ténor du barreau de Lille. Et, selon le journal belge Le Soir, c’est l’Etat français qui paiera pour la défense du terroriste présumé et suspect clé des attentats de Paris. Ce qui serait impensable aux Etats Unis! D'autant  que le terroriste conserve ses droits comme tous les autres détenus de droit commun, notamment le parloir, la correspondance écrite et téléphonique ou encore l'exercice du culte. Et allez donc ! La France pays des droits de l'homme !

 

L'attitude à géométrie variable de Nicole Bouteau et Teva Rohfritsch Une attitude dénoncée par le président de l'Assemblée.

Et voilà que maintenant les élus se battent pour le temps de parole : 3 minutes pour poser la question et 5 pour y répondre. Après un blabla où chacun a donné de la voix en outre passant le règlement intérieur les questions ont été posées sans aucune modification dans leur rédaction pour les raccourcir et tout est rentré dans l'ordre, sauf que Marcel Tuihani a claqué gouvernement et élus majoritaires en utilisant un exemple irréfutable : Mme Bouteau et son président de groupe Teva Rohfritsch était à la tête du groupe le plus faible de l'Assemblée avec 8 élus. Ils avaient donc un temps de parole faible. J'ai toujours observé une certaine largesse pour qu'ils puissent s'exprimer. Il me semblait qu'ils appréciaient cette attitude. Aujourd'hui, ils sont dans la majorité et demande l'application strict du règlement intérieur. Trois minutes pour la question, cinq pour la réponse et hop on ferme le haut parleur ! Imaginez un instant que je me trouve un jour obligé de couper une intervention du président Fritch. Que diront-ils alors ? Ils seront les premiers à crier à l'outrage !

Le président de l'Assemblée à raison  :"quel spectacle" et nous ajouterons "d'immatures !"

 

VIGILANCE

 Je ne fais que diffuser l'information. Vigilance !

Attention risque infection signalée : ransomware "LOCKY". Cela crypte TOUT vos fichiers et vous propose ensuite un décryptage en ligne moyennant finance.
C'est indétectable même par les meilleures antivirus (AVAST PRO pour ma part) et vous n'avez plus qu'à effectuer une ré-installation complète et faire le deuil de vos données....

C'est répandu par des mails avec un fichier joint à ouvrir.
Si je diffuse ce alerte ici, c'est que le mail déclencheur émanait d'une adresse en @mail.pf, donc de MANA hébergé ici, à TAHITI !

Donc, ne pas oublier cette règle absolue : NE JAMAIS OUVRIR DE PIECE JOINTE D'UN MAIL INCONNU

 

La Déléguée de la Polynésie française, Caroline TANG, a effectué une mission à Toulouse en début de semaine. Lors de ce déplacement, la Déléguée a fait un point sur l’état d’avancement de la réhabilitation du foyer des étudiants et est allée à la rencontre de la communauté polynésienne de la région.


 

Atia I Mua fait dissidence pour la PSG avec les autres syndicats.

Le torchon brûle entre les syndicats. Heifara Parker, secrétaire général d'Atia i  Mua a même accusé les autres syndicats de faire l'autruche en niant la nécessité de réformer la protection sociale généralisée. Alors bien sûr ATIM reste sur la ligne habituelle " Tous les Polynésiens doivent contribuer, selon leurs moyens à la PSG. Ils reprochent dans la foulée à ceux qui ont des revenus de ne pas y participer.

L'âge de départ à la retraite aujourd'hui de 54,5 ans doit impérativement être repoussé mais le syndicat suggère qu'il doit être repoussé à 57 ans...en 2023. Nous pensons que le gouvernement a raison d'aller jusqu'à 62 ans dès l'année prochaine et propose pour maitriser les dépenses de santé un médecin référent en dehors duquel les actes ne seraient plus remboursés. Et Dimitri Pitoeff de préciser : Il faut quitter la médecine à l'acte, celle-ci est ce qu'on appelle 'l'open bar de actes."


 

Des étalages artistiques

Quand nos marchés et grandes surfaces auront cette imagination on dira " bravo" !

 

 

 

Epouvantable humanité !!!

La Réunion: Perpétuité pour le meurtrier de Mathéo qui a dépecé, brûlé et jeté aux chiens l'enfant de 4 ans. Mérite-t-il de vivre ?

L’atroce meurtre du petit Mathéo à La Réunion avait choqué tout le monde. Son meurtrier, Jean-Charles Artaban, a été condamné ce vendredi par la cour d’assises de La Réunion à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans.

L’homme, âgé de 40 ans, a dépecé, brûlé et jeté aux chiens en 2013 le jeune garçon âgé de 4 ans, fils de son ex-compagne. Maids dire qu'ilva vivre aux frais de la princesse pendant au moins trente ans. Pour des meurtres aussi abjectes je suis pour la peine de mort.

Condamné pour meurtre, actes de tortures et barbarie, il ne pourra demander aucun aménagement de peine pendant la période de sûreté. La réclusion à perpétuité n’avait plus été prononcée à La Réunion depuis 2003.
L’accusé, qui ne s’exprime qu’en créole, difficilement et souvent par monosyllabes, a affirmé tout au long de son procès ne se souvenir de rien. Cet homme, qui ne montre « ni regrets, ni empathie » selon les experts psychiatres, est resté prostré dans le box des accusés pendant les deux jours d’audience, jeudi et vendredi.

 

jeudi 28 avril 2016

 

L'avocat du RMA avec son client JP Tuaiva; le visage des mauvais jours, ce matin.

le député annonce se retirer de la vie politique.

 

Je vais quitter la politique qui m'a fait perdre mes valeurs... C'est en substance ce qu'a déclaré ce jeudi matin le député de Polynésie, Jean-Paul Tuaiva, qui avait rendez-vous avec la justice. L’élu comparaissait en effet devant le tribunal correctionnel de Papeete dans le cadre du dossier Team Lead pour détournement de fonds publics par personne chargée d’une mission de service public, mais aussi pour exécution d’un travail clandestin.
Ont été requis à son encontre deux ans de prison avec sursis, deux millions de francs d'amende et cinq ans d'inéligibilité. (Sur Polynésie première)
 

Editorial

La castagne tous azimuts !

Il y en a quand même un, au sein du gouvernement, qui tranquillement et sans vagues fait le job avec un certain succès c'est le ministre du tourisme Jean Christophe Bouissou. Le tourisme est en hausse, certes ce n'est pas l'invasion mais c'est un souffle favorable, la croisière ne faiblit pas et aujourd'hui le Mahana Parc relooké va devenir un succès populaire.  Mais pour le reste, ce qui ne fait pas partie de sa feuille de route, c'est la cata. Avec les hommes et le déluge.

Les événements négatifs nous embarquent dans une vision de la vie en Polynésie qui s'éloigne de la rêverie romantique que nous "eûmes connue" dans le temps, sans perturber pour autant, le sourire du président du pays. Celui-ci se dépêche d'ailleurs de quitter ce rivage inondé et les tonnes de boue qui souillent les routes, les chemins et les maisons. Ou va-t-il ? Mais il va embrasser Manuel Valls à Nouméa qui vient de loin soutenir le nickel à la baisse en  rallongeant quelques milliards dans les caisses des responsables miniers. Pendant son mandat, notre bon Édouard aura été avec enthousiasme beaucoup plus de gauche que de droite mais vous verrez que si le gouvernement change en 2017, il nous fera un virage à 90° degré, à droite toute, la main sur le coeur. Lui non plus n'est pas un cendrier vide.

Pendant ce temps-là, les syndicats menacent le gouvernement d'une grève générale contre les propositions de la PSG jugeant que tout est déjà ficelé, réforme des retraites, de la Santé avec une Autorité de la régulation de la santé et de la protection sociale. Dire que le Pays adore alourdir par de nouvelles entités, par de nouvelles organisations son fonctionnement dans un pays de 270.000 habitants, doit lui donner bonne conscience en freinant d'autant l'efficacité de la gestion du pays. Que dire si nous étions quelques millions d'habitants !

On avait un pigeon voyageur comme président, les grosses larmes du ciel pour noyer le sol et bientôt la paralysie générale. Nous sommes gâtés. À vrai dire, posons la question :Est-ce que nous nous attendions avec ce nouveau président à de tels avatars internes au début, puis externes et aujourd'hui généralisés ? Non. La page devait être tournée. Elle ne l'est pas dans le bon sens à vrai dire et les réflexions du "number one" trop souvent  à l'emport pièce, sans aucune diplomatie, le font peu à peu détester par bon nombre de responsables notamment lorsqu'il balance aux syndicats qui faisaient remarquer qu'ils n'avaient pas été invités à la traditionnelle réunion à la présidence du Ier mai : ". « Je ne serai pas là, je serai en Nouvelle zélande avec Manuel Valls » Quel intérêt a-t-il pour se précipiter ainsi dans les bras de Valls quand son pays va si mal ? Ou va-t-il lui demander de l'aide pour la PSG ? Mystère et boule de gomme !

Et voilà que Jean Paul Tuaiva, député Tapura/RMA, après avoir été élu sur une liste orange où il avait toutes ses chances d'arriver à l'Assemblée nationale se retrouve devant le tribunal correctionnel ce matin accusé de " détournement de fonds publics" et " "exécution d'un travail clandestin" dans l'affaire Team Lead. "Un juste retour des choses" pensent à haute voix des  élus Tahoeraa. Après tout, pourquoi les députés ont ils droit en plus de tous leurs avantages à une réserve parlementaire importante ? En fait, au fil du temps les députés comme les sénateurs se sont votés des avantages consistants, fruits des impôts, alors que le peuple qui les choisi crève la dalle. Charité bien ordonnée commence par soi-même.  Les dictons populaires sont si vrais.

Et enfin quand Oscar Temaru monte sur le manège, ce n'est jamais pour rien. Il est notre Georges Marchais d'antan ou notre Mélenchon d'aujourd'hui. Il ne mâche jamais ses mots Il est tour à tour truculent dans ses accusations, ardent dans le soutien aux siens, rusé et secret en politique, virulent envers ceux qu'il aimerait foutre à la porte du pays comme Dominique Auroy qui en a pris pour son grade hier .L'UPLD lui reproche de faire un Ecopark dans une zone peu propice à l'hôtellerie "au lieu de planter des citronniers, des bananiers et des uru avec lesquels on peut faire de la farine, des frites et tant de choses dont sont friands les Polynésiens."Et pour fermer le ban, il balance son uppercut : Dominique Auroy est personnage non grata en Polynésie.

Conclusion : Si jamais un jour l'UPLD devient souveraine, les "bannis" seront nombreux.

 

 

 Intervention de Sandra Levy Agami sur la SOFIDEP à l'Assemblée

La « Société de financement du développement de la Polynésie française » ou SOFIDEP gagnerait à être davantage connue . Pourtant, une majeure partie de la population ignore sa raison sociale. L'étude de ce rapport de la Chambre territoriale des comptes est l'occasion de la faire connaître au grand public et de nous pencher sur son bilan, comme sur ces perspectives de développement.

 

Cette société d'économie mixte créée par délibération n°99-98APF du 3 juin 1999, est en réalité issue de l'article 8 de la convention du 8 août 1996 signée entre l’État et la Polynésie française en faveur du renforcement de l'autonomie du pays. Elle assure, dans ce cadre, une véritable mission publique de développement des entreprises locales.

 

Plus précisément, la SOFIDEP soutien et accompagne les petites et moyennes entreprises basées en Polynésie, dans tous les secteurs d'activité, à l'exception de la banque, l'assurance, l'immobilier et la grande distribution, et, à chaque étape de leur cycle de vie, création, développement, relance… Elle aide pour cela, financièrement les entrepreneurs, en leur faisant bénéficier de conditions de prêts privilégiés ou en renforçant leurs fonds propres.

 

Elle peut ainsi, intervenir seule, sur des projets à caractère économique, ou encore, renforcer la trésorerie d'une entreprise rencontrant des difficultés conjoncturelles. Elle peut en outre, agir en co-financement avec l'ensemble des banques de la place ou encore, avec l'ADIE et ainsi, partager les risques de crédit…

 

La gamme des prêts de la SOFIDEP est largement développée, en dépit peut-être il est vrai, des interventions en capital-investissement, restées plus marginales.

 

En termes de bilan, depuis sa création ce sont plus de 650 projets financés, pour un montant total d'octroi de 5 milliards F CFP.

 

            Selon l'analyse de la CTC, et malgré une situation financière solide, les performances de la SOFIDEP restent à améliorer : « niveau d'activité inférieur aux possibilités », « effets sur le développement des entreprises contrastés », « marge de progrès possibles »...telles sont les observations résumées, de notre juridiction financière.

 

            Sans aller dans le détail de l'analyse de la CTC, il convient tout de même de retenir que sur le plan de l'emploi, les retombées positives ont été appréciables bien que cela ait pu coûter (1,2MF CFP par emploi nous dit-on).

 

            Ce que je retiens également, c'est que, indépendamment des possibilités offertes par la SOFIDEP, la participation de la société au financement des entreprises reste en deçà des capacités, la raison tenant, je cite, « à la faible dynamique des demandes adressées à la SOFIDEP », à « des objectifs ambitieux », et à un courant d'affaire resté, pour diverses raisons, limité. Tout cela entraînant, de facto, un sous-consommation des crédits.

 

            Malgré cette tendance au ralenti, entre 2009-2014 la SOFIDEP, a tout de même réussi à accroître son activité tout en se diversifiant. A ce jour, cette diversification n'a certes pas permis à l'activité de progresser considérablement. Plusieurs ajustements paraissent nécessaire telles que suggérées par la CTC et confirmés, dans sa réponse, par la SOFIDEP ;

            -augmenter le nombre de prises de participations minoritaires dans les montages financiers,

            - consolider les contrôles internes,

            -se positionner en interlocuteur privilégié des entreprises, notamment par la communication...Tels sont les quelques axes d'amélioration déjà engagées.

 

            Je souhaite, Monsieur le Ministre, à travers cette intervention vous interpeller sur les ajustements préconisés par la CTC.

 

            Il lui est reproché de travailler principalement avec la Socredo, de nommer à sa direction un cadre émanant de cette même banque, et de ne pas cibler suffisamment le public et les secteurs à soutenir à travers ses produits ; tout en l’incitant à aller vers moins de co-financement SOFIDEP-Banque locale, pour au final préconiser d'aller vers davantage d’aide au développement.

J’avoue que pour avoir siégé plusieurs années à la SOFIDEP, j’ai du mal à comprendre où la CTC voudrait amener la SOFIDEP ? Il me semble que ce sont les porteurs de projet qui choisissent la banque auprès de laquelle ils souhaitent réaliser un emprunt. Comment reprocher à la SOFIDEP le dynamisme des porteurs de projets qui sont clients de la SOCREDO ? La CTC souhaite que la SOFIDEP renforce ses partenariats avec les banques locales tout en préconisant qu’elle aille vers davantage d’aide au développement. La SOFIDEP aurait-elle vocation à devenir une banque ?

Peut-être avez-vous des éléments qui pourraient m’éclairer ?

 

(Nous n'avons pas sa réponse)

 

Intervention du Fonds de secours Outre-mer,en faveur des sinistrés de la côte-est : mise en place d’une « commission locale d’attribution des aides de l’Etat »


Suite aux intempéries du 12 décembre 2015, la Ministre des Outre-mer a décidé, dans un premier temps, de mobiliser le Fonds de secours en extrême urgence, puis, dans un second temps, a activé le Fonds de secours Outre-mer. Une commission locale d'attribution des aides de l'Etat sera installée, ce vendredi 29 avril 2016, à 14h30, dans la salle Archipel au Haut-commissariat, pour notamment définir les critères et les modalités d’attribution de cette aide. Cette aide a vocation à compléter les différentes mesures de soutien déjà mises en œuvre par la Polynésie française.
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 Modernisation du code de procédure civil de Polynésie française

Le conseil des ministres a examiné aujourd’hui un projet de délibération modernisant, dans le code de procédure civile, les règles de procédure applicables au contentieux civil général.

Le contentieux civil général concerne de très nombreux litiges civils, notamment ceux relatifs aux biens, aux dommages, aux contrats, … La procédure applicable est restée largement inchangée depuis les années 60 - le code de procédure civile actuel, qui date de 2001, ayant simplement recodifié l’ensemble des règles applicables antérieurement - et il est devenu urgent de moderniser ces règles de procédure.

Le premier objectif de la réforme est de réduire la durée des procès civils, pour que chacun puisse être jugé « dans un délai raisonnable », ainsi que le prévoit l’article 6 de la convention européenne des droits de l’homme.

Actuellement, la durée moyenne d’un procès devant la chambre civile du tribunal de première instance de Papeete est de 17,7 mois (contre 6.9 mois en métropole). Près de 80% du délai est consacré à la préparation des affaires (« mise en état ») par les parties et leurs avocats.

Pour y remédier, deux mesures importantes sont prises : d’une part, le juge de la mise en état pourra désormais renvoyer à l’audience de jugement les affaires qui sont en état d’être jugées et, d’autre part, le nouveau mode de présentation des conclusions d’avocat, dit système des « conclusions récapitulatives », améliorera la sécurité juridique des jugements.

Le deuxième objectif est d’assurer l’équité entre les parties : 95.6% des demandeurs et 87.5% des défendeurs à un procès civil (en contentieux général) sont aujourd’hui représentés par un avocat. En effet, le droit est de plus en plus complexe et, pour améliorer leurs chances de gagner le procès, les parties font le plus souvent appel à des professionnels du droit. Dans ce contexte, une partie qui se défend seule face à un ou plusieurs avocats représentant la partie adverse, n’a pas les mêmes chances de voir aboutir ses prétentions.

 

Un futur hub télécom ? Le Pays y croit.

Les spécialistes du Pacifique ( la Pita) ont présenté mardi au CESC  les futures infrastructures de télécommunication dans la région.. L'OPT par la voie de son PDG Jean François Martin directement concerné a présenté également ses projets comme la construction d'un deuxième câble sous-marin et ceux sur les nouveaux câbles internationaux; le premier concernerait les Tuamotu jusqu'à Hao et un autre sur les Marquises  connectant Hiva Oa et Nuku Hiva . Projet validé en conseil des ministres.

JF Martin a donné une prévision intéressante concernant la branche vers Hao à laquelle pourra être connecté un câble international vers Rapa Nui et le Chili. Mais quid d'un câble reliant Tahiti au Chili dont on a beaucoup parlé en 2014/15. Il est essentiellement dépendant du financement auquel pourrait participer la Chine et le Chili. Et comme des idées et des projets la Polynésie en a à la pelle, le PDG de l'OPT a confirmé également que  ses entretiens du début de l'année avec la Nouvelle Zélande reliant les pays du Pacifique sud à un câble sous marin avancent dans le bon sens. Du coup si tout cela se réalise, la Polynésie pourrait devenir le hub des télécommunications dans le Pacifique sud.

Par ailleurs l'OPT a encore annoncé dans le cadre "de la vingtième assemblée générale de la Pacific islands telecommunication association" l'arrivée du LI-Fi en Polynésie. Un principe qui consiste à se servir d'ampoules LED pour distribuer la connexion internet.

 

Restitution des travaux du COPIL de la conférence de la famille polynésienne


Le comité de pilotage (COPIL) de la conférence de la famille polynésienne, s’est réuni, mercredi, dans le salon d’honneur de la Présidence, afin de présenter à l’ensemble du gouvernement, le rapport de ses trois mois de travaux.

Chargé de proposer un plan d’action, puis un manifeste en faveur des familles, le comité de pilotage a ainsi émis 7 préconisations, qui seront déclinées en 130 actions.
• Un soutien à la parentalité et la protection de l’enfance ;
• Des familles en bonne santé et des relations familiales construites ;
• Une mise en place et une intensification des dispositifs adaptés aux publics à risques ;
• Organiser, accompagner et contrôler la prise en charge des personnes vulnérables ;
• Promouvoir la place des matahiapo (personnes âgées) dans les familles et dans la société ;
• Un Pays au service des familles ;
• Un engagement pour la réussite de la jeunesse polynésienne (réussite scolaire, épanouissement personnel, poursuite d’études, préparation à l’insertion professionnelle)

Ces préconisations et actions, une fois actées par le gouvernement, seront présentées à l’Assemblée de Polynésie française afin de conduire la politique de la famille. Ce comité de pilotage, composé de personnalités impliquées dans ce domaine, deviendra alors un comité de suivi et de mise en œuvre du plan d’action de la famille.


NDLR :Avec ça les familles seront sauvées, à n'en pas douter, de la violence, de l'alcool, de la maltraitance, de la mal bouffe des enfants etc... !!!



 

 

Mercredi 27 avril 2016

 

                                                                   Moana Greig (il va maigrir !)  est l'adversaire de Maina Sage, Teura Iriti sera la vraie fausse adversaire du fantôme Jonas, et Vincent Dubois devrait mettre un coup de boule à JP Tuaiva (Eh-O... au-boulot!!)

Editorial

Le défi est lancé

Alors voilà, on ne pourra pas dire que le président du Tahoeraa traîne la patte, les législatives n'étant programmées que fin mai 2017. Disons qu'il est prévoyant, chez lui le hasard n'a pas sa place !

Hier soir donc, il a réuni son conseil politique afin de faire adouber ses trois candidats à la députation en lieu et place de Maina Sage, Jean Paul Tuaiva et Jonas Tahuaitu. Les deux premiers devront donc faire campagne avec leur parti le RMA au cas où ils se représentent. Le troisième, Tahoeraa fidèle, après cette expérience parisienne, préfère son fenua on l'aura compris. Teura Iriti, Moana Greig et Vincent Dubois sont donc dans les starting-blocks, officiellement depuis hier soir, officieusement depuis plus longtemps encore . Dernière étape avant le coup de revolver donnant le départ de la campagne, le Grand conseil.

Il va leur falloir arpenter pendant un an leur circonscription (trois depuis le redécoupage de 2010).

 Moana Greig a hérité de la 1re circonscription : communes d'Anaa, Arue, Arutua, Fakarava, Fangatau, Fatu Hiva, Gambier, Hao, Hikueru, Hiva Oa, Makemo, Manihi, Moorea-Maiao, Napuka, Nuku Hiva, Nukutavake, Papeete, Pirae, Puka-Puka, Rangiroa, Reao, Tahuata, Takaroa, Tatakoto, Tureia, Ua-Huka et Ua-Pou. (On comprend mieux pourquoi le tahoeraa donne le coup d'envoi si tôt. Lourde circonscription !)

2e circonscription : communes d'Hitiaa O Te Ra, Mahina, Paea, Papara, Raivavae, Rapa, Rimatara, Rurutu, Taiarapu-Est, Taiarapu-Ouest, Teva I Uta et Tubuai pour Teura iriti qui aura peut-être à combattre  Tearii Alpha -RMA


3e circonscription : communes de Bora-Bora, Faaʻa, Huahine, Maupiti, Punaauia, Tahaa, Taputapuatea, Tumaraa et Uturoa destinées à l'avocat rugbyman qui a l'habitude de se sortir des mêlées avec le ballon bien serré sur la poitrine Disons que ce ballon dans le cas, pourrait être Teva Rohfritsch ! À moins que celui-ci ne se dégonfle(sic) et se mette en réserve présidentielle. Son rêve. Son espérance.

En politique pas de sanctuaire privé d'une vie si publique. Mais les piranhas de presse seront aux aguets en espérant capter le moindre signe de fatigue, de lassitude ou d' enthousiasme. Un an de campagne, fichtre, c'est long ! C'est dur ! C'est parler vrai et répéter sans cesse, ce en quoi on croit. Sans se lasser ni lasser les électeurs. Il faut de l'imagination, savoir sortir des sentiers conventionnels, faire rire parfois. Ce que sait faire à la perfection le vieux lion qui va se lancer à corps perdu dans cette énième campagne.

 Pendant ce temps le Tapura/RMA sera tapi et aux aguets pour entrer frais et dispos dans l'arène au moment qu'il jugera opportun. Mais si les candidats du Tahoeraa ne se payent pas de grands mots mais de vérité tout simplement, ils auront marqué des points  qui seront difficiles  aux candidats adverses de la majorité présidentielle de pulvériser. Edouard Fritch sera-t-il tous les soirs sur le terrain pour aider ses candidats ? Certainement pas. Mais il ne manquera pas de faire des allées et venues notamment dans les îles, son cheval de bataille. Il a donc intérêt à ce que tous les "projets" annoncés se réalisent ou du moins, allez soyons généreux, s'amorcent.

L'énigme actuellement est représentée par l'UPLD. Que fera le parti d'Oscar Temaru ? Présentera-t-il entre-autres candidats Richard Tuheiava qui rêve toujours de remplacer le noni, produit de substitution de sa gloire passée par une nouvelle tribune parisienne  ? Les législatives font appel au suffrage universel tandis que les sénatoriales font le siège des grands électeurs maires, conseillers municipaux etc...que travaille au corps ou au portefeuille, en tout bien tout honneur, depuis sa "nomination" Édouard Fritch. Quel parti deviendra  le nouveau géant de cette élection législative à deux tours, entrecoupée par deux semaines de battement ? Le défi est lancé.

 

Procès des lanceurs d'alerte !

 

Il y a quelqu'un qui ment s'est écrié Nuihau Laurey !

Première crise au sein du gouvernement

  Pour le président du Pays, il n’y a pas de problème entre Nuihau Laurey et Tearii Alpha. Ah bon ?! C'est prendre les enfants du bon dieu pour des imbéciles. . Edouard Fritch aura beau dire que c'est chose normale quand les ministres en arrivent à se balancer des noms d'oiseaux et des accusations dont la presse fait état, non ce n'est pas normal quand la dispute devient publique.

 Mardi lors de l’émission « A vous la parole » sur Radio 1, le vice-président a  mis sa démission dans la balance en affirmant : « Il y en a un qui n’est pas à sa place dans ce gouvernement ». Edouard Fritch temporise : « Mais non, mais non (…) Je suis très, très favorable, à ce que les gens s’expriment ». Est-il favorable à ce que le chiffon rouge devienne aux yeux de l'opinion un chiffon enflammé ?

Pour le président Edouard Fritch, le problème entre Nuihau Laurey et Tearii Alpha n'est que le boum de la percussion des intérêts  entre la politique de « solidarité » sur l’électricité mise en place par le vice-président et le maire de Teva i uta qui défend une électricité moins chère.

Edouard Fritch entre "la poire et le fromage ou le marteau et l'enclume" au choix affirme comprendre les préoccupations des élus du Sud de Tahiti, mais explique toutefois que le gouvernement se doit de défendre  aussi la partie Nord . . Le courant thermique et le courant hydroélectrique sont envoyés sur le même réseau et le prix est calculé au plus juste pour que tout le monde en profite. Alors "basta" !

Mais les deux hommes qui s'affrontent ont tous deux un caractère en béton armé ce qui rend les négociations de paix extrêmement difficiles pour le président chacun restant sur ses positions.

NB Par ailleurs il est vrai que l'on peuts'interroger sur le doublelangage de tearii Alfa puisque les décisions prises en matière énergétique émanent du gouvernement en étant prises collégialement . Ce que fait remarque Nuihau Laurey. Il ajoute  sans sourire : "si M.Alpha soutient les décisions du gouvernement lorsu'il est à Papeete et se range du côté de Mme Cross une fois à teva I uta, avouez que cela pose un problème au niveau du gouvernement.

Quelles sont donc les accusations de l'élue UPLD ?

EDT  est accusée d'escroquerie et tentative de corruption précise Laurey et moi du délit de favoritisme et le gouvernement d'être complice d'un vol.

Et bien c'est du lourd par rapport à quelques critiques sur Solia !

 

L’assemblée de la Polynésie française se réunira pour la deuxième séance de la session administrative le jeudi 28 avril 2016, à 9 h.

Au projet d’ordre du jour de cette séance :

I) Approbation de l’ordre du jour ;

II) Séance de questions orales ;

III) Désignation du 2e questeur au sein du bureau de l’assemblée de la
Polynésie française

IV) Élection des représentants au sein de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’assemblée de la Polynésie française ;

V) Examen des rapports, des avis, d’un projet de loi du pays et débat sur les
observations définitives de la chambre territoriale des comptes
(voir liste jointe) ;

VI) Examen de la correspondance ;

VII) Clôture de la séance.


Rapports susceptibles d’être examinés :

1) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur la proposition de loi organique relative aux autorités administratives indépendantes et autorités publiques indépendantes.


La proposition de loi organique soumise pour avis aux représentants réserve au législateur la compétence en matière de création d’AAI et d’API. Elle prévoit en outre que la loi fixe les règles relatives à la composition et aux attributions ainsi qu’aux principes fondamentaux de l’organisation et du fonctionnement de ces autorités. Cette proposition de loi organique concerne la Polynésie française en ce qu’elle vient modifier la loi organique statutaire pour y insérer une nouvelle disposition qui précise que le mandat de représentant à l’assemblée de la Polynésie française est incompatible avec le mandat de membre d’une AAI ou d’une API créée par l’État.

2) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur la proposition de loi rénovant les modalités d’inscription sur les listes électorales.

Au travers de cette proposition de loi, plusieurs mesures sont envisagées, notamment permettre aux citoyens de s’inscrire sur les listes électorales à une date plus rapprochée du scrutin, rendre les listes électorales plus sincères et simplifier les démarches d’inscription pour les citoyens.
Cette proposition de loi ayant vocation à s’appliquer en Polynésie française, les représentants à l’assemblée sont amenés à émettre leur avis sur la faisabilité de cette réforme au niveau local.

3) Sur le projet de loi du pays portant modification des dispositions du code du travail relatives à la durée du travail et au repos.

Ce projet de loi du pays vient encadrer juridiquement la convention de forfait des cadres et introduit un assouplissement des règles en matière de durée du travail et de repos. Une convention de forfait est un accord par lequel l’employeur et le salarié conviennent d’une rémunération forfaitaire incluant toutes les heures travaillées. En Polynésie française, les conventions de forfait sont, jusqu’à aujourd’hui, conclues sans support légal. Bien que la pratique soit beaucoup moins répandue qu’en Métropole, il est nécessaire de la réglementer a minima et de permettre ainsi le recours à ce type de convention en toute légalité.

4) Rapport d’observations définitives de la chambre territoriale des comptes concernant la gestion de la Société de financement du développement de la Polynésie française (SEM SOFIDEP).

La chambre territoriale des comptes de la Polynésie française a procédé, dans le cadre de son programme de travail, à l’examen de la gestion de la Société de financement du développement de la Polynésie française (SEM SOFIDEP), de 2009 à 2014. En application des dispositions de l’article L. 272-48 du code des juridictions financières, le rapport d’observations définitives de la chambre territoriale des comptes sur cet examen a été transmis aux élus afin de donner lieu à un débat en séance plénière.

 

Messieurs faites gaffe !

Les clients amateurs de professionnelles du sexe en Polynésie  seront lourdement pénalisés par des amendes de 5°classe  pour "achat d'actes sexuels"., La loi qui vient d'être votée en France s'appliquant sur le territoire, il  ne leur reste plus qu'à s'envoler vers Las Vegas pour assouvir leurs fantasmes !

 

 La benjamine du Front national en a-t-elle marre de la République ?

(SITE 20 minutes avec AFP)

Maron Maréchal Le Pen a en tout cas déclaré ce mercredi, lors d’une interview à iTELE, qu’elle plaçait la France au-dessus de la République. « Je suis d’une génération un peu saoulée par les "valeurs de la République" qu’on nous sert en permanence et dont on ne sait pas ce qu’elles recouvrent, ce qui évite d’aller sur le fond des idées », a critiqué la députée FN, âgée de 26 ans.

 « On dit « valeurs de la République » et on exclut du pseudo-champ républicain le Front national », a-t-elle regretté.

 Marion_M_Le_Pen : "La France a commencé avant la République, je n'oublie pas les siècles de chrétienté."« Tout ce que je dis, c’est que je défends la Ve République, c’est un système auquel je suis attaché, mais la Ve République, c’est un régime politique, la France c’est mon pays, je ne confonds pas tout à fait les deux. La France a commencé avant la République », a précisé Marion Maréchal-Le Pen. « J’invite nos dirigeants à dire ce que sont les valeurs de la République » a-t-elle poursuivi.

 

Le jet de campagne de Clinton appartient à un millionnaire macho et fan d'armes à feu

metronew

SCANDALE -
Des journalistes américains ont découvert que l'avion que loue Hillary Clinton pour les transporter de meeting en meeting appartient à Dan Bilzerian, millionaire connu pour organiser des orgies dans cet avion, mais aussi célèbre pour être régulièrement accusé de violence envers les femmes.
Il faut parfois vérifier à qui l'on loue des choses, au risque de créer un lien avec des gens peu fréquentables... et un énorme malaise ! Hillary Clinton en a fait l'expérience. Le jet qu'elle louait pour transporter les journalistes sur ses déplacements de campagne appartient à Dan Bilzerian, joueur de poker millionnaire et amateur d'orgies aériennes.

Car, lorsque le jet n'est pas utilisé par la candidate à la Maison Blanche, Dan Bilzerian s'en sert comme bon lui semble, révèle ainsi le site à sensations TMZ. Et voilà, selon ses photos postées sur Instagram, un échantillon du genre de moments qu'il se passe dans cet avion avec des mannequins Playboy et des actrices porno...
( censurées)

 

 

Assis sur les toilettes, il se fait mordre les parties génitales par une méchante araignée

AUSTRALIE – Un jeune homme s'est fait mordre les parties génitales par une araignée particulièrement venimeuse alors qu'il se trouvait dans des toilettes transportables dans la banlieue de Sydney.


Piqué au mauvais moment, au mauvais endroit. La journée ne pouvait pas commencer plus mal pour un jeune Australien de 21 ans qui s'était rendu en début de matinée dans des toilettes transportables situées à l'extérieur d'une maison, dans la banlieue sud de Sydney. Une fois installé, le garçon a eu le malheur d'être mordu aux parties génitales par une araignée.

Comble de malchance, c'est une veuve noire d'Australie, l'une des plus dangereuses espèces du pays, qui s'en est pris à l'infortuné jeune homme. Particulièrement venimeuse, sa morsure provoque d'intenses douleurs et peut entraîner la mort si elle n'est pas soignée.

Un traitement très efficace

Si les secours ont été appelés sur place, rapporte le Daily Mail, la victime est parvenue à se rendre seule à l'hôpital St George, où elle a rapidement été prise en charge. Le jeune homme est dans un état stable, a indiqué l'établissement de soins, et pourrait sortir dès ce mercredi.

Selon le spécialiste Julian White, cité par le tabloïd britannique, il n'est pas rare de trouver ce type d'araignée aux abords des habitations, où elles chassent les insectes. Il est beaucoup plus rare en revanche de perdre la vie après une telle morsure depuis la mise au point d'un antidote il y a une cinquantaine d'années, précise le professeur.

Avant en revanche, il y a environ 80 ans, rappelle Julian White, quand il était très commun d'avoir des toilettes à l'extérieur des habitations, les morsures d'araignée aux parties génitales masculines étaient très répandues.

 

 

Mardi 26 avril   2016  

Le Conseil politique du Tahoeraa a élu ce soir ce soir à l'unanimité Teura Iriti, Vincent Dubois et Moana Greig, candidats désormais  officiels du parti orange aux législatives. Moana Greig dans la première circonscription, Teura Iriti dans la seconde et Vincent Dubois dans la troisième. Plus de détails demain dans notre édito.

 

Hao :  Edouard Fritch a revu à la baisse les annonces faites sur la ferme
aquacole de Hao. Plus question de parler d’un investissement de 150 milliards. Ce sera plutôt 80 milliards, répartis sur 2 à 3 ans. Fichtre !

 

Rien ne va plus entre Nuihau Laurey et Tearii Alpha. Le vice président s'interroge sur le double langage de ce dernier.

Tina Cross, conseillère municipale à Teva i Uta, a jeté un pavé dans la mare lors d’un face-à-face avec Nuihau Laurey, mardi, en affirmant que Tearii Alpha avait déclaré aux élus de sa commune son "opposition
totale" avec une décision prise par le gouvernement, fin décembre. le torchon brûle !
 

 

Editorial

Faire des routes encore ou sauver des vies ?

Faire des routes, en veux-tu en voilà, c'est bien.

Faire des ronds points puis les supprimer, c'est une bêtise qui a un coût surtout à Punaauia où les automobilistes ne peuvent plus reprendre la route vers la ville sans faire quelques kilomètres en plus. Cherchez l'erreur. 

Faire des tunnels et les casser, ma foi ça fait travailler

Mais ne pas en priorité sécuriser les éboulements, les coulées de boue, les arbres qui ne sont plus retenus par des racines pourries par l'eau, une urbanisation sans foi ni loi sur les montagnes, c'est en vérité, beaucoup moins bien.

Ne pas faire des routes qui tiennent, au moins quelques mois, bricoler le goudronnage qui ondule comme dans un tremblement de terre aux premières fortes pluies,  dans un quasi-travail du vite fait, presque d'amateur tiers-mondiste mais à coup de milliards bien sûr, n'est pas digne de la Polynésie de 2016.

En un mot, la population en a ras le bol de cette furie de structuration  routière nouvelle, de ces éboulements, de ces caniveaux trop étroits, de ces ruisseaux qui deviennent des torrents impétueux, enfin de cette situation de danger permanent qui les étreint désormais  sans que le gouvernement  n'écoute, sauf d'une oreille distraite  car occupée ailleurs, les lamentations quotidiennes qui montent d'en bas vers eux.

Gaston Flosse a été pénalisé à cause de la route te Ara Nui et des expropriations qu'elle entraînait. On va voir ce qui va se passer avec la même version Fritch/Solia.

Et puis si  les inondations, ce n’est pas bon, le thon version Rohfritsch qui veut doubler la production, c'est trop bon. Faut surtout pas croire que ces poissons ne comprennent pas que leur survie est menacée. Ils ont déjà abandonné nos eaux il y a quelques années au grand désespoir des pêcheurs dans l'obligation de se lancer dans des "safaris" lointains, mais au train où nous entraîne le ministre de la pêche on pourra dire dans quelque temps : " le thon, ce fut bon".

Des milliards pour l'Équipement et sa débauche de routes alors que les petits trottoirs de Papeete sont devenus un parcours du combattant, de plus en plus "casse gueule", que les médecins et c'est beaucoup plus grave, pleurent pour une deuxième IRM en mettant en garde le ministère de la santé sur l'aggravation de l'allongement des délais quant aux diagnostics qui sauvent des vies. Mais qu'importe... Le gouvernement a l'habitude d'entendre les médecins se plaindre ou de lire leurs si nombreuses doléances (dernière lettre le 16 avril dernier) qu'il n'y prête plus vraiment attention alors que cette IRM est vital en neurologie, oncologie, pathologie viscérale, vasculaire, ou encore osteo-articulaire . Oui et alors ? Les milliards c'est pour Solia et ses routes. Ils attendront ces médecins pleurnichards jamais contents de ce que le gouvernement leur donne. Pour eux ? Non, bien sûr que non, juste pour éviter que les Polynésiens ne soient trop nombreux à passer l'arme à gauche... Espérons que le président desserre les poings ce qui permettra à la bourse des milliards  d'en laisser échapper quelques uns pour sauver des vies. Mais ça, c'est une autre histoire...

 

 

Médiatisation du voyage en Chine, c'est bien, dire pourquoi le gouvernement ne répond pas aux médecins concernant la deuxième IRM c'est mieux.

Edouard Fritch doit tenir une conférence de presse aujourd'hui pour expliquer ce qu'il a fait depuis son retour aux quotidiens et aux télés concernant son voyage en Chine. Peut-être veut-il enfoncer le clou au cas où les journalistes n'auraient pas bien compris que tout marche super comme prévu, que les permis de construire seront délivrés en septembre ( encore quatre à cinq mois d'attente pour le promoteur !!!) mais peut être dira-t-il pourquoi le gouvernement ne répond pas aux spécialistes de l'hôpital du Taaone et du privé sur l'achat impératif d'une deuxième IRM. La question du jour.

 

 

Ouverture du Forum des leaders de l’organisation des télécommunications des îles du Pacifique (PITA)


Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a ouvert, lundi matin, à Faaa, le forum des leaders de l’organisation des télécommunications des îles du Pacifique (PITA), en présence du vice-premier ministre de Tonga, Siaosi Sovaleni, ainsi que des ministres des pays membres de la PITA.

Le Président a tout d’abord rappelé les spécificités convoitées de la zone géopolitique de la Polynésie française, en matière de télécommunication. « Nous sommes situés sur un espace charnière et nous représentons, d’une certaine manière, une terre à conquérir ou bien un passage obligé des grands opérateurs, eux-mêmes liés aux grandes puissances qu’ils représentent, » a souligné le Président.

Edouard Fritch, a notamment annoncé qu’il souhaitait mettre en place une stratégie numérique, dans l’objectif de libérer la croissance et dynamiser l’économie du Pays, grâce aux actifs de l’opérateur polynésien OPT (Office des Postes et télécommunication).

Une connectivité numérique augmentée

Le Président a évoqué la pose d’un câble sous-marin domestique reliant l’île de Tahiti, aux îles Marquises, en fin 2018, ainsi qu’une connectivité renforcée à l’internet grâce à un renforcement des capacités satellitaires, et ce, dès 2016. Par ailleurs, les travaux d’études de la sécurisation du câble Honotua, actuellement en cours d’étude, devrait aboutir en milieu d’année.

Un développement consolidé du très haut débit, fixe et mobile

« Le déploiement de la fibre optique sur la conurbation de la ville de Papeete sera accéléré reliant les domiciles au sein d’un réseau de qualité, l’objectif assigné est la mise à disposition des populations d’un panel de services à très haut débit à des prix abordables, » a indiqué Edouard Frtich.

Une étude sur la migration du réseau VINI vers la 4G, pour une réalisation avant 2018, sera également étudiée par l’opérateur OPT.
 

 

 

Lundi 25 avril 2016

Des militaires de Fréjus s'entraînent à la course de va'a pour aller à Tahiti !
http://www.varmatin.com/vie-locale/une-equipe-du-21e-rima-pagaie-pour-aller-a-tahiti-44082

 

Editorial

La voix de l'espérance indépendantiste

Richard Tuheiava, la voix de l'espérance indépendantiste de l'Assemblée a repris un vieux cheval de bataille sur :" qui a droit ou pas de travailler en Polynésie". Il est bien normal, certes, qu'un si petit pays cherche à se protéger des invasions ( sic) extérieures, heureusement pour ce parti politique  l'éloignement, l'épargne de la vague de migration qui sévit en Europe. Mais nous pensions -pendant que nous en avons encore le droit - qu'étant tous des nationaux français,  certains de nos concitoyens pouvaient caresser l'espoir de mettre au service de la Polynésie leurs compétences . Et bien non, pas vraiment pour Richard Tuheiava. Tous les gouvernements qui se sont succédés et notamment  les indépendantistes plus ou moins xénophobes, s'alarment sur la réquisition de certains emplois  pouvant être raflés par des métropolitains. À nouveau resurgit donc la peur de l'autre... plus ou moins qualifié d'ailleurs.

 Les Polynésiens sont pourtant eux aussi des "migrants". Ils n'ont pas surgi tout d'un coup par  génération spontanée sur ces îles éparpillées dans un océan de bleu. Ils viennent d'ailleurs. Or, la nationalité exacerbée de certains gouvernements avec un mélange de droit du sol et droit du sang a ôté tout romantisme à l'âme de la "nation maohi" dont on peut douter de la pureté  aujourd'hui.

Mais Richard Tuheiava, ce sang mêlé, a des idées ! Déjà on savait par d'autres gouvernements, pas forcément indépendantistes d'ailleurs mais restrictifs par peur, que pour limiter les compétences dans les concours, une épreuve de tahitien était devenue obligatoire. L'ex avocat, ex-sénateur va encore plus loin dans l'apartheid. Il assoit une préférence locale quasi intolérable dans un pays libre et français à savoir que pour tout recrutement dans le privé, l'employeur devra passer obligatoirement par le service de l'emploi qui décidera. Il sera même passible d'une forte amende si jamais il lui prenait la fantaisie d'embaucher directement un employé qui devra être inscrit au moins depuis six mois au SEFI. Par ailleurs, celui-ci, devra porter, après tout dans cet esprit enfiévré pourquoi pas, le retour à la pureté de la race, un numéro DN  que le chômeur pourrait coller sur sa chemise pour qu'il soit bien visible afin d'obtenir, par chance, un emploi.

 Nous éviterons de mentionner la flopée d'amendes qui tomberait sur le malheureux au cas où il aurait le malheur d'embaucher un sang tricolore qui n'aurait pas entre (5 et 10 ans de résidence ou qui n'appliquerait pas les consignes du petit livre de Richard.

Remercions toutefois cet érudit personnage d'annoncer la couleur  assez longtemps à l'avance. Cette borne emblématique nous révèle que la mutation indépendantiste n'a pas varié d'un pouce et qu'elle est même devenue, dans certains esprits d'une obscénité n'ayant rien de démocratique et encore  plus présente qu'à une certaine époque.

 La Polynésie dont les médias métropolitains en ce moment, grâce à l'arrivée de "Johnny "le prince du rock français , un sang-mêlé tout de même, se pâment d'amour pour nous, n'ont aucune idée de ce qui fourmille et ronge certains cœurs. Ces désirs cachés, révélés par lambeaux de transparence, déchirent le passe muraille de la partie de la population la moins évoluée bien sûr  en ébranlant les cloisons du vivre ensemble par des marqueurs toujours vivaces qui font leur chemin.

Bref, le petit tas de secrets répulsifs de Richard, qui n'a pas un cœur de lion mais juste un cœur de "matou", s'éparpille vaillamment en de solennelles sottises qui nous font soupirer sans rougir sur le roman sentimental du "tous  Français" depuis longtemps dénoncé. Sauf quand l'intérêt y est favorable. Comme de sièger au Sénat par exemple. Ce temple maudit des instituions lucratives "françaises".

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Le Haut-Commissaire de la République, M. Lionel BEFFRE, a présidé la commémoration de l'ANZAC Day, ce lundi 25 avril 2016, au cimetière de l'Uranie, organisée par le Consul honoraire de Nouvelle-Zélande en Polynésie française, M. Eric MALMEZAC et le Consul honoraire d'Australie en Polynésie française, M. Marc SIU, en présence des autorités de l'Etat et du Pays.

 

 


 

Etudiez la position des mains.....


Historique de la cérémonie


L'ANZAC, "Australian and New Zealand Army Corps" (corps d'armée australien et néo-zélandais), désigne les troupes originaires d'Océanie ayant combattu durant la Première guerre mondiale.
Dans le cadre de la lutte contre l'empire ottoman (Turquie), allié de l'empire Austro-Hongrois et de l'Allemagne pendant la Première guerre mondiale, les forces alliées ont été chargées de s'emparer d'Istanbul.
Le 25 avril 1915, commence le débarquement de l'ANZAC à Gallipoli, sur un promontoire étroit couronné de fortifications, sous le feu nourri des armées turques. Les australiens parviennent à occuper le sommet de la première colline. Le général turc Kemal PACHA lance une contre-attaque victorieuse. Plus de 10 000 australiens et néo-zélandais furent tués au cours de cette bataille.
Les soldats de l'ANZAC étaient aux côtés de leurs camarades de combat du premier Bataillon du Pacifique pendant la Guerre de 14-18, ainsi que durant la seconde guerre mondiale, lors des combats d'Afrique du nord et d'Italie.

 

 

Religion: Estrosi va attaquer en justice le préfet des Alpes-Maritimes ( l'ancien HtCommissaire Adolph Colrat ayant marqué négativement la Polynésie française ), pour empêcher l'ouverture d'une mosquée financée par l'Arabie saoudite

                                                                A.Colrat                                                          Ch Estrosi                                                           

Pas question pour le maire de Nice Christian Estrosi (LR) d'ouvrir au milieu d'une technopole une mosquée financée par l'Arabie saoudite : il s'est offert une tribune lundi en convoquant son conseil municipal pour attaquer en justice le préfet, et donc l'État.

Pour M. Estrosi (élu à la mairie en 2008), le projet a été initié sous le mandat de son prédécesseur de droite Jacques Peyrat en 2002 et "aucune autorisation n'a été
accordée à ce lieu de culte".
Le propriétaire du bâtiment - le ministre saoudien des Affaires islamiques Cheikh Saleh ben Abdel Aziz Al-Cheikh - "prône la charia et a annoncé qu'il fallait détruire toutes les églises de la péninsule panarabique", a déclaré le maire de Nice.
"Nos services de renseignement sont inquiets sur ce lieu de culte", a-t-il ajouté, en faisant état de "fonds étrangers non contrôlés".

Le préfet Adolphe Colrat a récemment donné son feu vert sous conditions à l'ouverture de la mosquée de l'Institut En-Nour, dont la construction engagée en juillet 2012 s'est achevée en novembre.
Il exige que la mosquée "ne dépende en aucune façon d'une influence étrangère" et "que sa gouvernance s'inscrive clairement dans le cadre de la loi de 1905, en y associant la collégialité représentative du culte musulman à Nice et dans le département".

Concrètement, M. Estrosi demande au représentant de l'État de signer une déclaration d'utilité publique (DUP) pour ouvrir une crèche à la place de la mosquée. Et c'est le refus du préfet de transformer le lieu en crèche que la ville entend attaquer, la seule façon pour elle de contrer juridiquement le projet de mosquée.
Au cours du conseil municipal extraordinaire de lundi, le maire a également obtenu l'autorisation de saisir la cellule de renseignement Tracfin pour contrôler l'origine des fonds finançant la mosquée. Il entend aussi demander au préfet de fermer plusieurs salles de prières à Nice.

 

 

 

Concours de slogan sur le thon

A 14h30, Le ministre de la Relance économique, en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, présentera aux organisations professionnelles de la filière pêche, les grandes orientations et les termes de référence, pour le lancement d'une consultation relative à l'élaboration d’un schéma directeur de la pêche hauturière, dans la salle du gouvernement, Avenue Pouvanaa a Oopa. Il n'oubliera pas de relancer son fameux slogan :" le thon, c'est bon"

 Un de nos lecteurs vient d'en lancer un autre ( concours ouvert)  " le thon c'est pas du cochon"...Au cas où les musulmans du pays auraient des doutes !

 

 

Dimanche 24 avril 2016

Le retour.

Edouard Fritch et sa délégation de techniciens vient de revenir de Chine où il s'est entretenu avec  les investisseurs de Hao afin de mettre une dernière touche  à ses exigences concernant l'environnement et le sanitaire. Deux problèmes qui auraient finalement été résolus  dans d'ultimes ( peut-être) modifications. Mais Wang Cheng le président de Tian Rui que nous avions interrogé il y a près de cinq ans aujourd'hui et qui pensait être à la veille de son investissement à l'époque est devenu aussi ergoteur que le pays n'ayant peut-être pas une confiance totale dans celui-ci. Il refuse de démarrer les travaux avant d'avoir en mains les permis de construire attendus depuis des mois. Edouard Fritch l'aurait assuré que deux des trois permis de construire seraient prêts d'ici deux à trois mois. A partir de là, si le projet poursuit son train train le lancement des premiers travaux "pourraient" se tenir en septembre ou octobre.

L'APCAE, organe dépendant du gouvernement chinois n'a pas lâché d'une semelle, comme c'est son devoir, la délégation polynésienne .Son rôle  est de prêter assistance  à toute  délégation étrangère conformément aux souhaits du gouvernement chinois qui tient à tout savoir des moindres faits et gestes étrangers dans son pays.. Quant à l'université de Shanghai elle formera une dizaine de cadres polynésiens pour le serpent de mer de Hao.

 

 


On ne rigole pas avec les dictateurs.

 

Présidentielle en Autriche: l’extrême droite largement en tête au premier tour. La montée des extrêmes face a des gouvernements trop mous.

 Le candidat de l'extrême droite autrichienne, Norbert Hofer, est arrivé largement en tête du premier tour de l'élection présidentielle, le 24 avril 2016 selon RFI

  C’est un nouveau raz-de-marée pour l’extrême droite en Autriche. Le candidat du parti FPÖ, Norbert Hofer, est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle ce dimanche 24 avril avec 36,7 % des suffrages exprimés. Les résultats sont très serrés pour la deuxième place, le candidat écologiste a réuni 19,7 % des voix, 18,8 % pour une candidate indépendante. Les deux grands partis au pouvoir depuis 1945 sont éliminés au premier tour, selon des sondages à la sortie des bureaux de vote.

C’est le meilleur résultat du FPÖ à une élection nationale depuis la Seconde Guerre mondiale, et l’extrême droite autrichienne peut désormais compter sur une redistribution des cartes dans le pays.

Certes, le président en Autriche ne dispose pas habituellement de gros pouvoirs, mais il peut aussi théoriquement, notent les analystes, dissoudre le Parlement dans certaines circonstances.

 Ce scrutin avait une valeur de test et c’est donc un terrible coup de bambou pour les partis traditionnels. Plombés par la question des réfugiés qui a empêché la constitution d’une grande coalition, ni le social-démocrate Rudolf Hundstorfer ni le conservateur chrétien Andreas Khol ne passent la barre du premier tour, les six millions d’électeurs autrichiens préférant visiblement choisir entre l’extrême droite et les Verts. Et c'est la candidate indépendante Irmgard Griss qui semble avoir rassemblé les voix du centre.

 Irmgard Griss s’est fait connaître en présidant une commission d’enquête sur un scandale de corruption. Car comme dans d’autres pays voisins de l’Autriche, c’est aussi de l’usure des partis et d’une classe politique déconnectée des citoyens dont il a été question pendant la campagne. Le second tour de la présidentielle est prévu le 22 mai prochain.

 

Encore une fois le gouvernement de François Hollande au secours de la Nouvelle Calédonie

Matignon prépare un plan de sauvetage d’une filiale locale d’Eramet au bord de la faillite. Le Premier ministre se rend à Nouméa à la fin de semaine prochaine.

  A paraitre dans le JDD  Manuel Valls se rend à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie la semaine prochaine. (Sipa press) Après EDF et Areva, l’Etat négocie discrètement le sauvetage d’une filiale d’Eramet, géant minier français. La société d’extraction de nickel, basée en Nouvelle-Calédonie perd 20 millions d’euros par mois et menace de faire faillite si rien n’est fait d’ici mi-mai. 3.000 emplois et un embrasement social sur l’île sont en jeu.

 Manuel Valls se rendra à Nouméa vendredi et samedi prochains avec une aide publique dans ses bagages. Le schéma, encore discuté par le gouvernement, consiste à un prêt d’environ 300 millions d’euros de l’Etat et d’Eramet pour tenir deux ans. Un délai nécessaire pour restructurer la filiale calédonienne. En contrepartie, la société s’engagerait à ne pas licencier

 

 

Samedi 23 avril 2016

 

 

Commémoration du 75ème anniversaire "départ du Bataillon du Pacifique à bord du Monovai, le 21 avril 1941"

Le Haut-Commissaire de la République a participé,avant hier soir, à la très belle cérémonie commémorative du 75ème anniversaire du "départ du bataillon du Pacifique, à bord du Monovai, le 21 avril 1941. Lionel Beffre a salué le courage du célèbre bataillon du P

acifique dans lequel 300 Polynésiens sont illustrés lors de la bataille de Bir Hakem au cours de laquelle 3700 hommes de la France Libre ont tenu en échec 37.000 miliaires allemands et italiens éliminant 3.300 combattants de l'Axe, détruisant 51charrs, 49 avions et plus de 100 véhicules divers avant de battre en retraite dans le désert lybien, celle des Vosges fin 1944 ou encore lors du débarquement de Provence.

Au cours de ce discours il a souligné l'attachement à la France des jeunes Polynésiens via l'armée en précisant que ces jeunes gens étaient souvent de bons militaires, forts, disciplinés et courageux.

 


 

 

Surchauffe à la TEP

 

Marc Chapman, fervent flossiste mais dévoué en même temps à Edouard Fritch et Nuihau Laurey vient de rafler la présidence du conseil d'administration de la TEP à Bruno Marty.  Pourquoi Chapman ? Il aurait, selon Nuihau Laurey, une grande expérience dans le domaine du transport de l'Energie. Ah bon? Première nouvelle. Mais on ne sait pas tout ! Qu'importe . Il aura à ses côtés Thierry Trouillet, technicien avisé, qui retrouve un poste de directeur général dont il avait été écarté. Dans ce genre d'histoires jamais très claires, on trouve les gagnants et les perdants. Guy Stalens ex directeur, est l'un des perdants. Evincé récemment il est amer. Sa confession  dans les colonnes de la Dépêche vaut son pesant de " aratita".

 Depuis longtemps la presse dénonce l'un des nombreux paniers de crabes du pays celui de la TEP dans lequel il est difficile de se retrouver, tant les uns mordent les autres, et les autres, blessés dénoncent les uns. Vous voyez ce n'est pas facile. Sans compter les jalousies féroces au sein de cet organisme au niveau du ministère de l'Energie, les critiques, les peaux de banane, les étincelles et les mines. Le passé comme le présent, prouve que si vous n'êtes pas bien en cour, tremblez pour votre avenir car  vous êtes un jour ou l'autre éliminé. Et à ce moment là, comme l'a confié Guy Stalens, ancien directeur de la TEP à nos confrères, la messe est dite et vous n'avez plus que les yeux pour pleurer.

Prendre parti pour les uns ou les autres dans ces milieux tels ( l'Equipement) ou l'Energie, voir de quel côté brille la lumière est sans doute en ce qui concerne la TEP, la plus grande qualité de Chapman mais pas la nôtre.

 

 

                                                                          Tahiti Australie : l'usine de Clive Palmer liquidée

 C'est une information Polynésie première.

 L'homme d'affaire, Clive Palmer, avait racheté le Club Med de Bora-Bora, en 2012. Ami d'Oscar Temaru, puis de Gaston Flosse, il promettait d'investir en Polynésie...Mais son usine de nickel en Australie vient d'être liquidée. Son empire semble se fissurer.

Les créanciers de l'usine Queensland Nickel ont voté à l'unanimité pour la liquidation de l'entreprise, en l'absence de Clive Palmer. La raffinerie de nickel à Yabulu, près de Townsville en Australie, pourrait ne jamais rouvrir ses portes.

L'home d'affaires n'a pas paru lors de cette assemblée générale, bien que lui aussi soit l'un des créanciers de Queensland Nickel. Le magnat minier est un cas particulier : il est à la fois propriétaire, créancier et débiteur de la raffinerie.

Cela fait un moment que le milliardaire connaît des déboires financiers. Il dit s'être fait rouler par des investisseurs chinois.

Il lui est arrivé de renflouer Queensland Nickel sur ses fonds personnels, mais il est aussi accusé de s'être servi dans les caisses de l'entreprise pour financer une autre de ses entreprises, un complexe touristique, sa collection de voitures anciennes, ou encore, son parti politique. Il aurait aussi puisé 15 millions de dollars pour son usage personnel.

 Grâce à la liquidation, les autres créanciers de Queensland Nickel pourront poursuivre en justice l'entreprise pour qu'elle paie ses 300 millions de dollars de dettes. Mais le processus pourrait prendre des années.

 Clive Palmer devait "sauver" la Polynésie Par l'intermédiaire d'Oscar Temaru,il rachète le Club Med de Bora-Bora pour 975 millions de FCP, en 2012. Depuis, le site n'a jamais été réaménagé et reste fermé. Lors de leurs rencontres, les deux hommes envisagent des investissements en Polynésie, notamment dans le secteur du tourisme et dans l'exploitation des ressources minières de notre ZEE. Puis, c'est au tour de Gaston Flose, alors devenu Président de la Polynésie, de recevoir l'homme d'affaire-providentiel.

Espérons que les projets chinois auront plus de chance à se concrétiser. En attendant et depuis des années que les gouvernements les évoquent, "soeur Anne ne voit rien venir !"

 

 

Vendredi 22 avril 2016

 

                                                                                 Prince is dead.....

 

Protection sociale généralisée : les syndicats rompent le dialogue ( lire le communiqué du gouvernement)
 

Editorial

Ce n'est plus "sea, sun and sex" mais...

Les temps changent-ils ? Non pas vraiment ils accentuent simplement le Moloch de l'opinion. Et plutôt que le délicieux slogan " sea, sun and sex", nous nous trouvons devant un terrible et moins léger désir "sex, money, power".

Quoi ? Comment ? Nuihau Laurey se fait traiter de malhonnête, accuser de trafiquer les appels à candidature pour favoriser EDT, de racheter des parts EDT dans Marama nui etc... et  ce dernier  ne porte pas plainte contre Valentina Cross (UPLD) ? Quand nous faisions état des "magouilles" du ministre de l'Équipement sur Tahiti Today tout à fait journalistiquement, TTD a eu droit à un communiqué venimeux et injurieux  ( non repris par les médias d'ailleurs tant il est excessif) et a deux citations pour un futur déballage public en justice. Un gros risque pour ce ministre.

 Nuihau Laurey est un électron libre qui ne s'en laisse pas compter par les sbires de la présidence. Il réfute posément les accusations de Tina Cross ( la Dépêche d'aujourd'hui), la présidence, elle, a poussé  le ministre de l'Équipement à nous accuser de quasi-affabulations. Voici deux comportements intéressants. L'un tout à fait pragmatique et l'autre, de l'avis général, pour mettre un bâillon  d'intimidation sur Tahiti Today. Ce n'est pas nouveau en trente ans de journalisme politique. Rendez-vous est donc pris. Et pourquoi pas un livre sur la présidence et certains ministères ?

Tenez, autre chose, à propos des commissions de l'Assemblée que le président souhaitait  mettre à la proportionnelle, ce qu'il n'a pas obtenu bien sûr, sachez que leurs présidents ont droit  au double des crédits collaborateurs. Pourquoi ? L'argent joue un rôle important dans la passion au travail de nos élus car certaines de ces commissions se réunissent deux ou trois fois dans l'année et d'autres, tous les mois, mais l'indemnité, elle, travail ou pas, ne change pas.

La mode, nous l'écrivions plus haut, en ce qui concerne de nombreux journalistes est d'écrire un livre. On peut délayer, commenter, fabuler, romancer et montrer son talent d'écriture pas toujours à l'aide d'informations réelles mais pour la majorité, tout de même, bien documentées. Deux livres aujourd'hui sont intéressants pour les "cancans" délassants et l'argent dépensé par l'État pour ses maîtresses.

" L'Elysée Off" concernant l'actrice Julie Gayet, la compagne non officielle du président François Hollande écrit par Aziz Zemmouri et Stéphanie Martea  sur la protection policière dont l'actrice jouit, telle une première dame, pour 400.000 euros par an. Deux équipes tournantes de deux policiers et deux gendarmes écrivent-ils. 400.000 euros ? Non, bien plus car ce qui coûte le plus cher dans la protection rapprochée  ce sont bien les déplacements.  Ils écrivent : "Dès qu'elle va en tournage, les personnels la suivent. Il faut payer les hôtels, les repas. Organiser les rotations...", commente auprès de Metronews Jean-Pierre Diot, ancien garde du corps de Nicolas Sarkozy et vice-président de la Fédération française de protection rapprochée. A cela, il faut également rajouter le coût de la formation continue des agents, les frais d'amortissement des véhicules, ou encore tous types de charges indirectes liées à l'emploi de ces agents.

Et le cas de l'actrice est loin d'être isolé. "Il n'y a pas que Julie Gayet qui coûte cher. D'autres personnalités, qui ont eu besoin d'une protection à un moment donné, n'en ont plus besoin aujourd'hui."Seulement, personne ne prend la décision de la retirer. Encore moins quand la demande de protection vient de l'Elysée... "Imaginez qu'il leur arrive quelque chose demain", fait remarquer Jean-Pierre Diot. (*"Le coût annuel d'un officiel du GSPR est en moyenne de 71.879 euros et peut monter jusqu'à 100.000 euros", selon le rapport de la cour des comptes.)

Mais ces deux journalistes ne s'arrêtent pas au cas Gayet en dévoilant les coulisses de l'Elysée. Dans leur livre ils racontent comment Michel Sapin, ministre des Finances a fait claquer l'élastique de la culotte d'une journaliste au forum de Davos penchée en avant pour ramasser son stylo. Il ne peut retenir sa main et murmure : " ah, mais qu'est-ce que vous me montrez là ?" Bien entendu le ministre en question dément formellement ! Et son cabinet précise : bah..c'était une blague de potache" Comme quoi les coulisses  politiques sont toujours craquantes !

 

 

Protection sociale généralisée : les syndicats rompent le dialogue

(communiqué du gouvernement)

Ce jeudi 21 avril 2016, les organisations syndicales CSTP/FO, OTAHI, CSIP et O OE TO OE RIMA ont décidé de quitter la table des rencontres bihebdomadaires que le gouvernement avait, sur leur demande, accepté de mettre en place pour recueillir leurs propositions sur la réforme des retraites et de la maladie.

Déjà une première fois, ces mêmes centrales, à l’exception d’A Tia I Mua, avaient refusé de participer aux ateliers mis en place par le Président de la Polynésie française en 2015.
Dans une auto saisine du CESC datant de 2011, les syndicats recommandaient pourtant aux pouvoirs publics, aux partenaires sociaux et aux acteurs socio-économiques concernés de déterminer conjointement les modalités de modification et d’adaptation des paramètres du système de retraite dans le cadre de concertations globales.

Cette même auto saisine recommandait encore d’élargir l’horizon de viabilité des régimes de retraites et de réviser les conditions et modalités de départ à la retraite et à la retraite anticipé.

Les travaux menés aux ateliers ont répondu en tous points aux recommandations du CESC et c’est conjointement que le gouvernement avec les partenaires sociaux a travaillé à la réforme de la PSG.

Le gouvernement s’étonne de l’attitude des syndicats qui refusent le débat sur les leviers qui sont susceptibles de produire un impact suffisamment significatif pour assurer, surtout à moyen et long terme, la remise à l’équilibre des régimes de retraite.

Si les régimes sont dans la situation d’aujourd’hui, c’est aussi par ce que ces mêmes centrales, bien que parfaitement informées depuis longtemps de la situation des régimes de retraite, au travers d’études actuarielles commandées auprès de de grands cabinets spécialisés, ont toujours refusé de mettre en œuvre leurs recommandations.

Par cette attitude, elles rejoignent le géniteur du projet Te Autaeaera’a qui, tapi dans l’ombre, s’évertue à clamer, à qui veut l’entendre, qu’il n’y a pas de difficultés à financer la PSG et que les chiffres avancés pour la réforme sont faux.

 

Les chefs d'entreprises du Medef et de la CGPME sont contents. Ils ont le sourire sur les projets du gouvernement qui vont, à coup sûr relancer l'économie. Quant au ministre de l'Economie lui-même, sa leçon bien apprise après un an d'immobilisme ou " d'hibernage" il a conquis son auditoire. Alors pas de mauvaise esprit, ne soyons pas plus royaliste que le roi et attendons de voir !

 

Le ministre de l'Equipement bitume à tout va, via Interoute !

Le ministère de l’Equipement informe les automobilistes que, si les conditions météorologiques le permettent, des travaux de bitumage seront réalisés sur le boulevard de la Reine Pomare IV (front de mer).

Ces travaux, effectués par la société INTEROUTE, concernent notamment la portion de route située entre la piscine municipale et le carrefour giratoire Jacques Chirac (côté mer), et débuteront à partir de 19h le 22 avril 2016, au 23 avril 2015, 5h. Ces travaux sont susceptibles de se dérouler jusqu’au 16 juin 2016.

Des travaux de coulage de bordures en béton pourront également être réalisés, côté montagne. Ces travaux sont susceptibles de se dérouler jusqu’au 04 mai 2016 inclus.

En conséquence, les parties du front de mer citées ci-dessus, seront fermées à toute circulation routière, et une déviation sera mise en place par la rue du Commandant Destremeau.

 

 

Visite de l'administratrice nationale déléguée aux relations internationales de la Jeune Chambre Economique Française

(

(gauche à droite) : Charles Chapuis, représentant des Sénateurs de la JCET, les membres et
sympathisants au centre Christelle Chon Nam

Dimanche dernier, la JCET a accueilli Christelle CHON NAM, l’actuelle Administratrice
Nationale déléguée aux relations internationales de la JCEF qui sera en séjour en
Polynésie Française jusqu’au 28 Avril 2016.

A l’occasion de sa visite, une soirée découverte « Jeune Chambre Economique » est
organisée la semaine prochaine, le Mercredi 27 Avril 2016 à 18h30 à la CCISM.
Ce sera l’opportunité pour le public de découvrir la Jeune Chambre Economique
Française et bien sûr la Jeune Chambre Economique de Tahiti qui fêtera ses 50 ans
d’actions lors d’un gala le 11 Juin 2016 au Méridien.
Les membres de la JCET remercient chaleureusement la CCISM et Air Tahiti Nui, pour
leur soutien tout au long de l’année.
  

 

 

 

 Jeudi 21 avril 2016


La surprise de New York, un bastion jugé très difficile, c'est la victoire à plus de 60% de Trump. Novembre, c'est bientôt ! Les commentateurs américains assurent qu'en libérant la libre expression et en parlant comme le commun des Américains, il trimbale un naturel qui rompt avec les discours traditionnels ampoulés qui n'intéressent plus personne. Il est vrai que les électeurs aux Etats unis, pour ou contre, guettent ses interventions. Désormais des sommes vertigineuses en dollars sont pariées sur la victoire de Trump ou celle de Clinton.

 


Editorial

La purge !

Et voilà quand c'est fini, ça recommence pour l'ancien président qui devra peut-être jusqu'à la fin de sa vie payer à la justice un exercice de dézingage provoqué par un manque de précautions au moment de certains faits. Tenez voila que l'affaire dite de la vaisselle revient sur le tapis de la correctionnelle grâce à la sollicitude de "bébé Flosse" pire qu'Oscar ma" dans le maniement de l'épée du Templier. À croire qu'il ne pardonne pas à son père tout-puissant de l'avoir fait "roi". Car la fameuse vaisselle offerte par ses amis locaux et étrangers au président en place à l'époque n'a pas coûté un sou au pays si l'on en croit les attestations, sauf, sauf... les frais de douane. Et oui...on ne pense pas toujours à tout, ou alors on croit que cette vaisselle étant destinée aux hôtes de marque, la dépense relevait des caisses du pays. Au fait combien ces frais ont-ils coûté ? Certainement pas de quoi fouetter un chat. D'autant qu'il semble bien que l'ancien président ait acquitté cette facture depuis.

 Le seul hic dans cette presque sordide histoire d'assiettes c'est qu'elle vient ajouter à la longue liste des accusations et  condamnations qui touchent l'ancien président et dont les médias se régalent. Ici comme ailleurs. Il est si rare d'avoir du croustillant. Attendez fin mai, l'affaire TTDSolia viendra éclaircir les points soulevés il y a quelque temps.

Remarquons toutefois que la présidence dans cette affaire de couverts a tenté également de pousser Marcel Tuihani dans les filets de la justice . Cette dernière l'a totalement blanchi. Un souci de moins pour celui dont la présidence veut aussi se débarrasser dans un package cruel de dénonciations et de rumeurs à tout va, sans compter un travail d'artificier à l'Assemblée. Au point de mettre, on l'a vu récemment, la Polynésie au niveau du Mexique, de la Turquie ou de la Russie certes à une petite échelle, la Polynésie n'étant qu'un microcosmique grain de riz comparée à ces pays qui ne s'embarrassent d'aucune morale civique. C'est bien ce à quoi nous avons assisté ces derniers jours au sein de notre parlement.

Tenez, les uns après les autres les malheureux nommés par l'ancien président sont peu à peu dégommés et priés de laisser leur place. Le directeur du port autonome a été l'un d'eux, le directeur de l'hôpital également, le directeur de la TEP, le président du haut conseil, ou encore  des ingénieurs de l'Équipement ayant eu le malheur de déplaire au grand patron d'un service transformé en État dans l'État avec toutes les dérives dont on ne connaît qu'une infime partie aussi. Etc... Mais voilà qu'aujourd'hui, même un homme sans importance véritable sur l'échiquier politique, Teiva Manutahi vient d'être prié de laisser sa place de médiateur pour cause du ralliement de son ancien parti au Tahoeraa en 2014 (!). Il aurait été intouchable s'il avait rejoint " la causa nostra".

 Bref, la présidence fait le ménage, plus que deux ans, elle a besoin de placer les siens. La démocratie polynésienne n'est pas irréprochable. Ni dans le civisme ni dans la morale. La purge continue.

 

NB. Nous avons omis de relever que le juge Thierry Fragnoli a par ailleurs, dans cette affaire de vaisselle, levé toutes les conditions relevant du contrôle judicaire de l'ancien président. Conditions

 jugées disproportionnées par rapport aux faits reprochés, à l'exception du cautionnement.

 

 

 

Lancement de la 1ère Édition de l' Opération "LABOR DAY Weekend Deals" ou "La Fête du Travail" sur l'ensemble de la Polynésie qui se déroulera les Vendredi 29 & Samedi 30 avril 2016, 2 jours de Promotions, d' Offres et de Soirées Spéciales avec une NOCTURNE le Vendredi 29 avril jusqu'à 20h.
Dans un contexte économique difficile, le Commerce a besoin de Vous !

 

 

Louis Wan vend tout ou presque

Pendant que les querelles politiques et les règlements de compte par justice interposée se poursuivent dans un pays qui ne vit presque que de cela, politique , foncier ou syndicalisme, l'homme d'affaires propriétaire des  grandes surfaces de la place  vend finalement ses nombreux fleurons hôteliers dont les tractations avisées afin de faire monter les enchères pour certains d'entre-eux, durent depuis deux ou trois ans. Etant bien en cour, invulnérable, pourquoi ? Fatigué des responsabilités cependant partagées avec sa femme, sa fille et ses multiples directeurs, certaines rumeurs cascadent , chacun se disant savoir alors que  personne n'en sait rien sauf l'Olympe.


 

Mercredi 20 avril 2016

Hilary Clinton pousse Bernie Sanders hors du jeu démocrate et Donald Trump pour les républicains écrase Ted Cruz dans la primaire de New York qui détermine l'affiche de la course à la Maison Blanche. C'est fini pour les autres candidats et le monde assistera à un combat sans merci Trump/Clinton. Attention aux pronostics fumeux...aujourd'hui démentis par des millions d'Américains.

Mais faisons de la politique fiction. Imaginez Trump aux USA, Poutine en Russie et Marine Le Pen en France. Alors vous souriez toujours ?

 

Retard du vol TN07 Paris – Los Angeles – Tahiti du mercredi 20 avril pour raison technique :

Air Tahiti Nui informe ses passagers que le vol TN07 Paris – Los Angeles – Tahiti originellement prévu au départ de Paris le mercredi 20 avril à 11h30 pour une arrivée à Tahiti le même jour à 22h00 est retardé.
Ce vol partira de Paris le jeudi 21 avril à 11h30 sous le numéro de vol TN407 pour une arrivée à Los Angeles le même jour à 14h20 et une arrivée à Tahiti à 22h00.
Le reste du programme est inchangé.

 

La délégation de la Polynésie française et les équipes de monsieur Wang Cheng se sont à nouveau rencontrées, mercredi, toute la journée, pour évoquer l’ensemble des points techniques qui sont liés notamment aux aspects environnementaux et sanitaires du projet aquacole de Hao.


 

 

Editorial

Est-ce la banqueroute de la PSG ?

Si aux États Unis on connaît désormais les deux finalistes à monter sur le ring pour le combat final de la course à la Maison Blanche ayant hier déjoué tous les pronostics et sondages, à Tahiti on connaissait depuis un moment, tant rien ne peut être gardé secret longtemps , les candidats Tahoeraa à la députation  confirmés et annoncés. Ce sont donc bien Vincent Dubois, Teura Iriti et Moana Greig. Pas de mauvaise surprise mais une bonne pour les deux candidats Tahoeraa qui avaient eu toute leur chance aux dernières sénatoriales, si l'UPLD n'avait pas apporté au Tapura l'onction de ses maires. Mais ainsi va la vie politique en Polynésie, ça va, ça vient, comme....

Désormais le Tahoeraa officialise sa campagne. Elle a démarré depuis déjà bien des semaines avec un Flosse que rien ni personne ne décourage et qui tient réunions diurnes et nocturnes tous les jours après avoir été floué par les deux candidats en poste aujourd'hui à l'Assemblée nationale dès l'annonce de leur élection.

Bref le Tahoeraa lance en conséquence son char T.14, l'Armata, dernier né du char d'assaut russe réputé être " invulnérable" compte tenu entre-autres d'une cadence de tir exceptionnelle. Adios le T 34. Cette nouvelle bataille, compte tenu des enjeux  est fondamentale pour l'avenir politique du Tahoeraa et une fois encore c'est Gaston Flosse, qui  " drive" son propre Armata.

 Nous connaissons peu Moana Greig ancien ministre de l'Éducation de Gaston Tong Sang sur lequel nous nous garderons pour l'instant de porter un jugement, mais Teura Iriti a le mérite d'être une femme loyale et fidèle à son parti depuis toujours, quant à Vincent Dubois, sa maîtrise du droit et son raisonnement pragmatique font de ce tandem d'excellents candidats à la députation. Nous sommes persuadés, s’ils étaient élus, qu'ils ne se chapeauteraient pas de la grosse tête ni de la suffisance hautaine, parfois indécente, de Maina Sage. La voir redescendre d'un piédestal sur lequel elle avait été placée, serait pour le Tahoeraa et notamment pour son président une belle revanche toujours très jouissive  en politique.

 Enfin comme prévu le gros dossier de la PSG et sa réforme pourtant impérative sont restés en travers de la gorge des syndicats au CESC  qui accuse le gouvernement et ce n'est pas une première " d'un forcing politique" et de jouer un autre jeu par-derrière avec le président du CESC qui est marqué Tapura . Aussi pour manifester leur opposition à une manière de travailler sur un sujet aussi important, les syndicats ont-ils jeté l'éponge en sortant de l'hémicycle. Mais la PSG 1 est au bout du rouleau, la branche vieillesse tellement ponctionnée  n'est plus que l'ombre d'elle-même tant elle a servi de pansements financiers à la branche maladie. Alors bien sûr la prestation de Luc Tapeta mandaté pour la circonstance par Édouard Fritch a été technique,  cinglante et sans appel. Les retraites seront soit amputées de 20% de leur montant soit payées dix mois sur douze. Au choix. La durée du travail sera prolongée. Sinistrose assurée devant une décision avec laquelle les syndicats, pour éviter la colère de leurs ouailles, ne sont pas d'accord bien sûr  d'autant qu'ils pensent avoir été  écartés des décisions prises malgré des rencontres avec le gouvernement deux fois par semaine. Bref le torchon brûle au même rythme que les injures alors que les pompiers n'ont pratiquement qu'un filet d'eau pour l'éteindre...

NB et que les médecins ou leur représentant, alors qu'il est question du régime maladie à l'agonie, étaient absents au CESC lors de ce rendez-vous ?

Que devient aussi l’ex-éphémère ministre de la santé (Dr.Raynal), président d’un syndicat contestataire mort dans l’œuf ?

 

 

 

 Emile Vernier qui crie "au feu" depuis des années donne son opinion

 Ce qui s’est passé au CESC ce mardi matin est un condensé du système qui a conduit notre pays dans la mauvaise situation dans laquelle il se trouve.

Depuis le début des années 1980, soit il y a plus de 35 ans, de nombreux rapports (Vermeil, Durin, Blanchard, Bolliet, Chambre territoriale des comptes, cabinet Winter, etc…) ont été produits, qui signalaient tous que notre protection sociale allait se casser la figure. A chaque fois, ces rapports précisaient qu’il fallait prendre des réformes en urgence et donnaient même une année pour la fin des réserves de la CPS.

On peut dire que les problèmes de la retraite, qui après tout, ne concernent que 35 000 personnes, n’ont pas vraiment suscité l’intérêt de nos dirigeants, ces derniers préférant et de loin, s’occuper des ex RPSMR nouveaux RST.

Et puis, fin 2014, voilà enfin un Président de la Polynésie française qui prend le dossier en main et lance toute une série de consultations et de réunions diverses pour définir les mesures à prendre pour sauver la PSG et la retraite. A ces réunions, les syndicats de salariés ont tous été conviés, mais la majorité a refusé d’y participer. Pour le calendrier du gouvernement, les syndicats devaient présenter leurs conclusions fin août 2015. Bien entendu, cela n’a pas été fait et donc le dossier a pris beaucoup de retard, alors que courant 2017, les réserves de la retraite seront épuisées et que la CPS devra mathématiquement diminuer les pensions, puisque les cotisations versées ne suffisent plus à verser les pensions.

Finalement, le Président Fritch a annoncé, jeudi dernier, à l’assemblée, qu’il considérait comme urgentes les mesures de sauvetage de la PSG. C’était sans compter sur les fossoyeurs en puissance de la Polynésie française.

Donc ce mardi, avec courage, Madame la ministre des solidarités, soutenue par Luc Tapeta, est venue présenter devant les membres du CESC l’état d’avancement des travaux de sauvetage de la PSG. Pour mettre au parfum les associations qui ne participent pas aux discussions.

Evidemment, pour rester dans le droit fil de ce qu’ils ont toujours fait, les syndicats de salariés ont mis des préalables en avant et notamment, qu’ils ne retrouvaient pas leurs décisions. Oui, car sans se présenter aux suffrages des électeurs, ils pensent être les vrais décideurs, que le gouvernement ne peut qu’être leur porte parole. Pire, les attaques personnelles, sur la personne de Luc Tapeta ont fusé. Les reproches qui lui sont faits frisent le ridicule. Et ces pseudo décideurs, qui n’acceptent pas le verdict des urnes sont sortis de la salle et la séance a pu continuer en l’absence des fossoyeurs et d’ailleurs très bien se passer.

Cela fait des années et des années que ces mêmes gens bloquent tout, refusent que notre pays se projette vers un avenir plus serein, refusent de participer à toute construction de pays qui n’intègrerait pas leurs décisions à eux.

Il serait temps que les uns et les autres respectent le fait qu’il y a eu des élections, qu’aujourd’hui une majorité est en place, et que cette majorité veut corriger les erreurs et les manques de ses prédécesseurs, mais aussi celles des responsables syndicaux.

Ces responsables syndicaux, s’ils veulent décider, devraient se présenter aux futures élections. Ainsi, s’ils étaient élus, ils pourraient alors mettre en place les mesures qu’ils veulent, puisqu’ils seront aux commandes politiques de notre pays.

D’ici là, le gouvernement légitime est fondé à sauver la PSG, et la retraite pour le meilleur de toute la population. Il serait temps que ce gouvernement passe de la parole aux actes.

Car, de toute façon, si rien n’était fait, les premiers à subir les conséquences de l’incompétence des syndicats seraient leurs propres adhérents et électeurs qui leur rapportent tant d’argent au travers des élections de délégués du personnel.

Aussi, à tous les élus, prenez maintenant vos responsabilités. Tout le monde sait ce qu’il faut faire depuis plus de 35 ans. Vous êtes élus du suffrage universel. DÉCIDEZ.

 

 

 

Ce qui nous guette !

 

Le ministre de la Relance économique(sic!), Teva Rohfritsch, rencontrera, jeudi à 9 h, dans les locaux de son ministère (fare potee), le président du MEDEF, ainsi que plusieurs membres de la commission de l’économie du MEDEF, afin de faire un point sur les mesures économiques évoquées par le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, jeudi dernier, lors de l’ouverture de la session administrative à l’Assemblée.

 Le représentant du MEDEF dira-t-il à Teva Rohfritsch quel formidable ministre de l'Economie il est devenu au cours d'une année et ajoutera-t-il, peut-être,  attendre que se concrétisent les "mesurettes" et les projets énoncés lors de l'ouverture de la session administrative. en dehors de celle facile de se rencontrer de manière régulière ! Ayez confiance...

 

Conseil des ministres nous avons sélectionné:

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er mai

 

Les cours internationaux ont enregistré une hausse sur la période de chargement des hydrocarbures. Les variations de prix s’échelonnent entre 12 % pour le gazole à 19 % pour le fuel, le pétrole s’établissant à 13 % et l’essence sans plomb à 17 % par rapport aux chargements précédents. Le prix du gaz butane, en revanche, diminue de 11 %.

 

Le gouvernement reste attentif à l’évolution des prix d’approvisionnement sur les marchés internationaux car les prix des hydrocarbures sont très volatiles et leur évolution demeure imprévisible. Les prix des hydrocarbures sont néanmoins maintenus au 1er mai 2016.

  

Demande d’autorisation préalable d’investissement étranger en Polynésie française

 La société HNA Tourism Group Company Ltd, de droit chinois, projette d’acquérir des établissements hôteliers en Polynésie française. La société HNA Tourism Group Company Ltd est l’un des plus importants groupes œuvrant dans l’industrie touristique en République Populaire de Chine (6ème dans le classement des 20 premières entreprises).

 

Elle est présente dans plusieurs secteurs touristiques : le transport aérien, l’hôtellerie, l’organisation de voyages, le commerce électronique, la location de voitures, les services financiers au profit de voyageurs (conversion de devises, cartes de paiement). Son capital est détenu par le groupe HNA Group Co Ltd. Ce dernier est présent dans plusieurs secteurs d’activité (le tourisme, l’immobilier, la finance et l’assurance, la logistique et les technologies de l’information et de la communication).

 

Le Conseil des ministres a décidé d’autoriser ces investissements, tel que le prévoit le statut d’autonomie de la Polynésie française, qui lui attribue la compétence en matière d’investissements étrangers, le régime d’autorisation ou de déclaration étant fixé par la délibération n° 96-141 APF du 21 novembre 1996.

 

 

 ndlr : Au fait qu'en est-il des liaisons aériennes  que ce groupe HNA devait organiser vers la Polynésie et dont le ministre du tourisme nous avait généreusement parlé ?

 

0rganisation par l'OPT et VINI de la 20ème édition de l’assemblée générale de la PITA du 25 au 29 avril 2016 à l’Intercontinental Tahiti Resort and SPA.

Outre le programme officiel de l'évènement, vous trouverez également en pièces jointes le communiqué officiel, la liste des intervenants, ainsi que le plan des stands qui seront installés sur place par les entreprises sponsors afin qu'elles puissent présenter leurs produits télécoms.

Nous vous rappelons deux rendez-vous durant cette semaine à venir, susceptibles de vous intéresser :
Mardi 26 avril 2016 : 15h00 : Conférence « Évolutions des  réseaux de télécommunications pour accompagner l’économie numérique », au CESC
Mercredi 27 avril 2016 : 09h00 : Conférences sur le Li-Fi, en français, à l’Intercontinental
L'OPT organisera une démonstration des usages de la technologie LiFi qui permet d’établir des réseaux sans fil avec des lampes LEDs, et le collaborateur OPT en charge de ce dossier aura loisir d'en détailler tous les aspects.
Nous rappelons également que sur l’intégralité du déroulé de l’AGM PITA, certaines rencontres seront réservées aux membres de la PITA, tout le reste étant ouvert aux médias accrédités.
Les rencontres réservées aux membres de la PITA sont :
Lundi 25 avril 2016 : 09h00-10h30 : CEO Forum Pre-meeting of PITA CEOs
Jeudi 28 avril 2016 : 11h00-12h30 : PITA Annual General Meeting
Jeudi 28 avril 2016 : 16h40-18h00 : Break out 2: Fraud Forum workshop

 

 

Protection de l’emploi local : Pourquoi entrer en résistance sur un sujet qui fait l’unanimité politique ? lance le groupe RMA en réponse à l'UPLD

 Dans une conférence de presse mardi, le groupe UPLD a déclaré entrer en « résistance » au sujet de la proposition de loi de Richard Tuheiava sur la protection de l’emploi local, ajoutant que le gouvernement faisait jeu de l’Etat.

Le gouvernement n’a qu’un seul objectif, contrairement à ceux qui n’ont apporté aucune solution durable depuis 10 ans et qui pensent que l’ONU est la solution à tous nos problèmes. Cet objectif, c’est servir l’intérêt des Polynésiens.

Pourquoi entrer en résistance sur un sujet qui fait l’unanimité politique ? Le problème de Richard Tuheiava, c’est qu’il veut imposer son point de vue sans que son projet ait fait l’objet d’une concertation avec les organisations syndicales et patronales.

L’ex-sénateur, pense qu’un avis négatif du CESC sur sa proposition vaut consultation des forces vives de la Polynésie et qu’il est légitime pour faire ses propositions.

On comprend que Richard Tuheiava n’ait pas été reconduit dans ses fonctions de sénateur car il n’a toujours pas compris les mécanismes du dialogue social et l’objet de son mandat au service des communes.

Sans même apporter de jugement sur ses propositions, Richard Tuheiava devrait savoir, en tant qu’ancien parlementaire, que son texte vise à modifier le code du travail et nécessite donc une consultation, selon la loi, des partenaires sociaux avant d’être mis en discussion devant l’assemblée. N’en déplaise au représentant isolé qui fait souvent référence à la Constitution française, chaque modification du code du travail polynésien implique obligatoirement une approbation des partenaires sociaux.

Comme l’a rappelé le Président Edouard Fritch lors de son discours d’ouverture de la session administrative, légiférer sur la protection de l’emploi local ne peut pas supporter le bricolage. Richard Tuheiva s’est pour l‘heure révélé un as du bricolage. Attention toutefois à ne pas taper le marteau sur ses petits doigts.

 

Avec le #HijabDay, le débat sur le voile agite les bancs de Sciences Po Paris

 Affiche Science Po.

 REPORTAGE L’organisation d’un « HijabDay » a importé le débat houleux et les crispations liés au port du voile dans les couloirs d’une institution pourtant peu friande des polémiques…

  « Prosélytisme », « pompier pyromane », « provocation »… Depuis la création, mardi, d’une page Facebook intitulée « HijabDay, un voile pour une journée » par une poignée d’étudiantes de Sciences Po Paris, les critiques et les insultes fusent sur les réseaux sociaux.

L’objectif de la journée, affiché sur la page Facebook, consiste à « sensibiliser sur la question du foulard en France » en proposant aux étudiants qui le souhaitent de se voiler ce mercredi pour « démystifier le tissu ». « On ne pensait pas que cela allait susciter autant de réactions négatives », confie Imen, l’une des organisatrices de l’événement. Il n’en fallait pourtant pas plus pour que le débat s’invite dans les couloirs de l’Institut d’études politiques de la rue Saint-Guillaume.

 A 8h ce mercredi matin, le hall de l’école est quasiment vide. Aux côtés de camarades britanniques qui tiennent un stand en faveur du maintien de la Grande-Bretagne au sein de l’Union Européenne, un petit groupe d’étudiantes chuchotent autour d’une table recouverte de foulards et de châles colorés. Sur un carton disposé au sol on peut lire : « France got 99 problems but Hijab ain’t one » (« La France a99 problèmes mais le Hijab n’en est pas un »).

 Le slogan, tiré d’un des plus gros succès du rappeur américain Jay-Z, collait à l’esprit de l’initiative selon les étudiantes : « C’est une journée de solidarité, un appel à la liberté. Il faut arrêter d’essentialiser les femmes qui portent le voile, qu’elles le fassent pour des raisons religieuses ou pas, ça ne nous regarde pas ». Imen, Laetitia, Jaidat et les autres n’ont par ailleurs par le même rapport au tissu. Quand certaines portent le voile depuis plusieurs années, d’autres ne l’ont jamais adopté.

  La notion de « choix » est extrêmement importante pour Anna, étudiante australienne en échange à Sciences Po pour un semestre, qui a choisi de porter le foulard pour la journée : « Je suis fière d’elles ! Il faut soutenir cette initiative, les femmes ont le droit de s’habiller comme elles l’entendent. Chez moi en Australie, le port du voile à l’université est courant et ça ne pose de problème à personne ». Les récentes sorties de la ministre Pascale Boistard à propos du voile à la fac et le recadrage du Président de la République lors de son passage sur France 2 dans l’émission « Dialogues citoyens », ont ravivé les crispations autour de cette question. (site 20minutes)

 

 

 


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Mardi 19 avril 2016

 

 

Editorial

 Faites la bringue, pas de la politique !

Vous pourriez croire qu'il n'y a qu'à Tahiti que l'on commence à s'interroger sur le coût de la fonction publique et des élus ? Que nenni ! Les salaires et indemnités parfois hors du commun sont aussi le poison mortel de l'économie et de la politique moderne de la France comme de la Polynésie. Le président du Pays n'a-t-il pas foncé à l'Assemblée dès son élection pour obtenir l'augmentation d'une indemnité que Flosse depuis avait réduite ? Mais cette "juste" conviction reste élitaire. Tenez aujourd'hui ce sont les indemnités parlementaires à Paris qui sont sur la sellette. Sont-elles bien légales ? S’interrogent certains organes de presse dont le Parisien en s'appuyant sur deux courriers adressés par "l'Association pour une démocratie directe" aux présidents de l'Assemblée et du Sénat (le socialiste Claude Bartelone et le Républicain Gérard Larcher).

150 députés sont accusés, en effet, de détourner leurs indemnités de fonction qui complète l'indemnité parlementaire jugée déjà consistante. Qu’en est-il des indemnités de résidence et de frais de mandat que touchent les parlementaires ? « Ce n’est même pas un vide juridique, elles sont illégales », tranche Hervé Lebreton, qui demande donc aux présidents des deux assemblées d’y mettre un terme. Mais Paris, c'est Paris.

Il n'y a pas que Marcel Tuihani, président de l'Assemblée qui souhaite plus de transparence financière dans "sa maison". Aucun parlementaire ne demande à Paris de mettre fin aux fonctions des présidents des institutions de la République. Mais en Polynésie, si dans une entreprise, ou un service le "boss" ne plaît pas, le mot est lâché " démission". En politique le principe a été adopté. Un gros mot ou un compliment ?

En travaillant sur l’indemnité représentative des frais de mandat (l’IRFM) en métropole, on s’est rendu compte que cette indemnité était hors cadre, qu’elle n’était pas prévue par la loi organique de 1958 », souligne Hervé Lebreton. « Or, il ressort de ce texte que sénateurs et députés doivent percevoir "seulement" deux indemnités. » Ben voyons ! Sous l'angoisse du chômage; devant ces misères que le marasme dépose l'une après l'autre avec un enchaînement implacable sur le perron de l'Élisée, le peuple veut des digues contre la tempête et une ligne Maginot contre "l'étranger". Rien ne va plus car désormais le bon mot de l'ancien premier ministre prend toute sa valeur : la France du haut et la France du bas. Idem en Polynésie où l'on retrouve d'une manière encore plus visible, la Polynésie d'en haut et la Polynésie d'en bas.

Les "inquisiteurs" parisiens, surtout pas en Polynésie, demandent également l'arrêt du versement des suppléments illégaux aux parlementaires. Ce bonus alloué aux questeurs, présidents de commissions  qui concerne 35 députés et 45 sénateurs à la recherche de plus d'euros pour arrondir un pactole déjà confortable. Alors si Marcel Tuihani demande plus de transparence et de contrôle en s'appuyant sur le conseil de la chambre territorial des comptes, il mériterait donc d'être sorti du jeu politique avec pertes et fracas par les Rmistes, visiblement très inquiets qu'on puisse toucher à leurs intérêts.

Et puis, entre nous, qu'on arrête de balancer sans cesse le chiffon rouge d'un passé que tout le monde connait fort bien. C'est comme si certains députés en France jetaient en pâture pour un oui un un non à la figure de ceux qui ne sont pas dans leur mouvance, les horreurs françaises de la deuxième guerre mondiale en les tenant pour responsables ou encore l'inquisition de l'Eglise catholique.  Il y a un moment où cela doit s'arrêter. "Flosse c'est Flosse", "Tuihani c'est Tuihani" pour reprendre les bons mots d'Édouard Fritch. Inutile de sonner l'hallali par crainte du boomerang. Il reviendra encore plus vite.

A juste titre le président de l'Assemblée est atterré de constater avec quelle indignité les représentants votent en faveur d'une chose et son contraire ensuite. Il pensait obtenir un consensus sur les mesures proposées qui vont dans le sens de la CTC, il n'a eu pour récompense que les coups de pieds de l'âne. Le mélange des genres sur fond d'impunité et de bonne conscience. Ne doit-il pas se contenter de donner la parole du haut du perchoir aux uns et aux autres ? Mais de quoi se mêle-t-il en vérité ?

 En résumé, si l'on comprend bien ce qui se passe à l'Assemblée avec la captation rusée de certaines prérogatives du président, c'est la guerre déclarée. Autrement dit surtout laissons aller les choses, ne bougeons surtout rien, les Rmistes sont contents Dormez tranquilles bonnes gens, même sur vos cartons dans la rue .Concentrez-vous plutôt sur le " Te ta'i Mauriuri" premier concours de bringue. Là, pas de problème vous aurez un "putain" de consensus ! Pas de contrôle, pas d'hérétique commission d'enquête. Qui oserait jeter un œil curieux dans les petites affaires de nos élus ? Ce serait indigne. Oui en vérité... indigne..  Un tel manque de respect !

 

 

 

Hollande a une nouvelle stratégie : la prière
Metronew


PRESIDENTIELLE –
En visite en Egypte lundi 18 avril, François Hollande a ironisé sur la meilleure stratégie pour l'emporter l'année prochaine. Une sortie pas si loin de ce qu'il faudrait pour ne serait-ce que se présenter au nom de la gauche...

A la traîne dans les sondages, François Hollande voit la possibilité d'un second mandat s'écarter un peu plus chaque jour. Mais pas question pour autant de baisser les bras : si les électeurs ne veulent plus l'entendre, le Président compte sur les forces de l'esprit pour être réélu en 2017. En visite au Caire ce lundi, le chef de l'Etat a ainsi répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur ce qu'il pouvait encore dire aux Français : "Vos prières sont les bienvenues !"

Rattrapé par Jean-Luc Mélenchon

Une plaisanterie à ne pas prendre au pied de la lettre, bien sûr, même si une intervention divine serait la bienvenue. Il faut dire que les sondages ne sont pas franchement optimistes : à l'heure actuelle, seuls 11 % des Français souhaitent qu'il se représente. Et en cas de candidature, le Président ne se qualifierait même pas pour le second tour, quelle que soit la configuration envisagée à droite, selon une enquête TNS Sofres-OnePoint pour LCI, RTL et Le Figaro. Pire, il est désormais talonné par Jean-Luc Mélenchon, contempteur du bilan social et économique de Hollande, qui rassemblerait un nombre de suffrages quasi-identique.

Tout n'est pas perdu pour autant : début 2011, à un an du scrutin, François Hollande alors en pleine primaire socialiste n'était crédité que de 3% des voix. L'année prochaine, toutefois, il ne pourra pas compter sur une affaire Strauss-Khan pour remporter la victoire. Ni sur l'effet de surprise et de fraîcheur dont il avait pu bénéficier.
Prier fort n'est peut-être pas une si mauvaise idée, après tout…
 

 

Le président visite l’université de l’Océan de Shanghai

La délégation polynésienne menée par le président Edouard Fritch, en compagnie de l’équipe de monsieur Wang Cheng, promoteur du projet aquacole de Hao, a été reçue mardi par le secrétaire général de l’Université de l’Océan de Shanghai. Cette université accueille 12 000 étudiants en licence, 3 000 en master et 200 en doctorat.

La visite a permis d’une part de découvrir le campus réservé au logement des étudiants et le laboratoire d’aquaculture composé des salles de recherches biologiques et des salles d’application. Monsieur Wang Cheng a souhaité que le président Fritch puisse constater dans quelles conditions matérielles les futurs étudiants stagiaires polynésiens vivront lors de leur séjour de formation à Shanghai.

Dans le cadre du projet aquacole de Hao il est en effet prévu qu’une dizaine d’étudiants polynésiens sélectionnés seront envoyés en formation à l’Université de la mer de Shanghai, spécialisée dans l’aquaculture en cage, en eau de mer et en eau douce. Le président a également eu un aperçu des laboratoires liés à la chaîne aquacole partant des équipements de connaissance de la biologie de chaque espèce des poissons, à l’élevage et à l’élaboration de la nourriture destinée aux variétés élevées.

 

Campagne choquante de la CGT

Le ministre de l'Intérieur dénonce, dans un courrier adressé au secrétaire général de la CGT, lundi 18 avril 2016, une affiche diffusée par les adhérents du secteur de la communication de la confédération "mettant gravement en cause la police nationale". Cette affiche, publiée samedi 16 avril 2016, montre l’insigne des CRS, une matraque et une mare de sang sur laquelle est inscrit "La police doit protéger les citoyens et non les frapper ! Stop à la violence." Bernard Cazeneuve évoque, dans son courrier à Philippe Martinez, une campagne "choquante". Dans un communiqué publié mardi 19 avril 2016, la CGT info com renouvelle son indignation face aux "excès des forces de l’ordre" et lance une pétition contre "les brutalités policières". Plusieurs syndicats de police et responsables politiques avaient dénoncé la teneur de l’affiche de la CGT.


 "Plus de 18 000 policiers et gendarmes ont été blessés en 2015, et huit ont perdu la vie. Ces dernières semaines, plus de 150 fonctionnaires ont été blessés dans l’exercice de leur mission de protection des manifestations", écrit Bernard Cazeneuve dans un courrier adressé à Philippe Martinez pour dénoncer la "violence de la campagne" diffusée par la CGT info com, samedi 16 avril 2016. Les forces de l’ordre "méritent notre respect et notre profonde gratitude", estime le ministre de l’Intérieur. "Le lien de confiance entre la population et celles et ceux qui ont fait le choix de consacrer leur vie à la sécurité est à la fois indispensable et fragile. Il nous appartient à tous de le protéger plutôt que de chercher à le détruire", écrit Bernard Cazeneuve.
> > > Bernard Cazeneuve "fait mine de ne pas comprendre l’affiche que nous avons publiée", réagit la CGT info com, mardi 19 avril 2016. "Pourtant le message est simple : nous ne supportons pas de voir des lycéens, des étudiants et des syndicalistes manifester pacifiquement se faire molester violemment par les forces de l’ordre." Et d’interpeler le ministre de l’Intérieur : "M. Cazeneuve, arrêtez d’envoyer des CRS à bout de nerfs [contre les manifestants]. Nous ne sommes ni des terroristes, ni des criminels."


 RÉACTIONS SYNDICALES OUTRÉES
 Le syndicat Synergie officiers (CFE-CGC) se déclare, lundi 18 avril 2016, "scandalisé par la communication indécente" et cet "appel à la haine" de la CGT. Pour l’organisation, "ce déferlement de haine et de violence à l’égard de la police démontre s’il en était besoin, la connivence intellectuelle entre ceux qui mettent les policiers au pilori et les casseurs qui pillent, saccagent et agressent sans relâche les forces de l’ordre". Synergie demande au ministère de l’Intérieur "de déposer plainte contre cette campagne calomnieuse" et estime que "les rédacteurs d’une telle campagne sont les premiers complices de situations insurrectionnelles".


 Le SCSI (CFDT) dénonce "l’affiche provocatrice et haineuse de la CGT". La "caricature" des policiers "est intolérable", ajoute l’organisation, qui "se réserve le droit de déposer plainte". "Ce n’est pas parce que la CGT connaît un effritement de sa représentativité et qu’elle semble s’orienter vers une radicalisation politique, qu’elle doit […] attiser la violence, et se rendre complice, dans le contexte actuel, des débordements de casseurs constatés dans plusieurs manifestations."


 L’Unsa police se dit pour sa part "scandalisée". Et d’ajouter : "Les insultes à l’encontre des forces de l’ordre sont indignes, lamentables et irresponsables !"
Interrogé sur RTL, Nicolas Comte, secrétaire général adjoint d’Unité SGP police-FO, évoque un propos "totalement honteux". "Cela fait plusieurs semaines que les policiers sont harcelés jour et nuit, ils prennent des projectiles, ils se font insulter en permanence et malgré cela ils accomplissent leur mission, ils protègent les biens et les personnes. Aujourd’hui, ils sont l’objet d’affiches absolument scandaleuses."

 

Lundi 18 avril 2016

                   Voilà l'homme qui veut rompre avec les habitudes du passé en recherchant un consensus difficile à trouver.

 

 

Editorial

Chronique des cris, mensonges et chuchotements par le président de l'Assemblée

"Nous ne sommes pas des moutons !" Aurait pu lancer Marcel Tuihani ce matin, lui pourtant si calme généralement dans une conférence de presse, avant la reprise des travaux en séance plénière du règlement intérieur de l'assemblée. Il a tout à fait  exceptionnellement laissé percer son ras le bol et son impassibilité s'est fissurée. On ne lui tondra pas la laine sur le dos désormais sans récolter quelques bonnes ruades. Il remet donc les pendules à l'heure et  relève tous les points litigieux d'une majorité souveraine laquelle, tout simplement parce qu'elle est souveraine par le nombre, tend à écraser toutes les propositions de l'opposition même les plus valables et mieux encore, adoptées antérieurement. Un comble !

 Marcel Tuihani a créé une respiration, comme une chandelle au rugby après laquelle tout le monde lève la tête en l'air pour voir de quel côté va retomber le ballon. Et ce matin, il marque l'essai en faisant honte au RMA. Si celui-ci peut encore rougir !

 Le règlement intérieur est un outil majeur dont les attributions sont importantes. Elles déterminent, outre l'organisation des travaux, le mode de désignation des présidents et les membres des commissions législatives ainsi que les moyens pour fonctionner correctement etc... Le président Tuihani, dont un chef d'entreprise nous disait samedi, qu'à son avis il était le meilleur président de l'Assemblée, s'emploie à garantir un fonctionnement équitable dans de bonnes conditions afin d'apporter à la population ce qu'elle est en droit d'attendre de ses élus.

Mais voilà... Jeudi dernier ce président ayant fait quatre propositions pour améliorer le fonctionnement, la sérénité, la transparence et l'équité de l'assemblée ne s'attendait pas à ce que le groupe RMA dépose des amendements afin de supprimer ce qui avait été pourtant accepté à la suite de réunions de travail par l'ensemble des groupes en commissions.

 Que pouvait reprocher le RMA d'Édouard Fritch à ces recommandations d'actualité : un contrôle plus efficace des collaborateurs, la création d'une commission d'évaluation des politiques publiques, et le droit fondamental à l'information des élus, sans compter  un certain modernisme de bon sens avec la répartition des commissions législatives à la proportionnelle des groupes ? Fatalitas, un crime.. Et tout ce qui avait été accepté au préalable fut refusé jeudi . Tout. Quelle délicieuse Polynésie politique que celle-là.

 Les élus du RMA sont peu vertueux. Tous les prétextes même les plus incroyables sont bons pour annuler ce qui a même été voté. Le prétexte pour annuler la création de la commission d'évaluation des politiques publiques pourtant longuement débattue dans quatre réunions  avec le bureau de l'assemblée afin de privilégier la concertation dans son élaboration est  " que l'audit n'a pas été présenté au bureau de l'Assemblée." Faux ! s'est écrié instantanément Marcel Tuihani.

Ce mensonge, cette mauvaise défausse aurait pu provoquer un sourire méprisant si le résultat n'était si négatif car la présentation au sein du bureau de ce document  a été faite dès  le 2 juin 2015. Les élus du Tapura, aujoud'hui RMA, ayant voté pour ce texte étaient Mesdames Aro et Bruant qui ont voté contre jeudi. Ce qui fait dire à Marcel Tuihani : " Chaque assemblée législative en est pourtant dotée et les outils que sont les questions au gouvernement, les commissions d’enquête, les missions d’information, les missions d’évaluation sont couramment utilisés à l’assemblée nationale et au sénat, et dans tous les parlements du monde, sans que le gouvernement central n’y voit une atteinte à ses prérogatives.

 Et il ajoute :Je ne comprends pas la réticence du groupe majoritaire car la composition de la nouvelle commission intègre de droit tous les présidents des commissions législatives, tous les présidents des groupes politiques et le président de la commission permanente. Les élus de la majorité seront par conséquent majoritaires au sein de cette commission des évaluations des politiques publiques."

À moins que le RMA n'attende que la chambre territoriale des comptes ou une inspectrice des Finances comme Mme Bolliet ne viennent encore mettre en évidence publiquement les carences ou le résultat contradictoire de leurs actions.

Faut-il croire que la majorité est frappée d' un phénomène incontournable et récurrent d'ignorance ? Un quasi " Grenelle du mensonge" ? Il semble qu'elle préfère la vendetta permanente et des prétextes fallacieux et stupides, à la raison. Faut-il croire encore, ,que de nouvelles directives de l'Olympe présidentiel leur ont été données et  que soudain des amendements sont sortis du vieux chapeau  Rmiste, afin de renvoyer cette commission à une réorganisation de l'assemblée prévue aux calendes grecques ! Grotesque faux fuyant.

 On remarquera là encore que ce qui est accepté un jour est rejeté le lendemain. C'est incohérent car cette commission permettait  tout simplement à l’assemblée de remplir une mission jusqu’alors négligée pour ne pas dire ignorée. Amer et on le serait à moins, Marcel Tuihani précise :  Un tel amendement n’est destiné qu’à défaire ce que d’autres s’évertuent à construire. Il s’agit d’une manœuvre politicienne que je déplore vraiment car si un projet me semble avoir fait consensus, c’était bien celui-là."

Venons-en à une autre proposition importante concernant l'obligation de justifier, via un rapport annuel,  l'activité des  collaborateurs. Proposition là encore torpillée par le RMA .

Laissons parler le président de l'Assemblée:

La chambre territoriale a déjà pointé du doigt les faiblesses du contrôle de l’activité des collaborateurs et elle attend que nous prenions des mesures.

 À mon sens, il ne faut donc pas attendre qu’une juridiction (ex : la cour des comptes) vienne nous opposer ce type de constat, ou décide de rechercher des responsabilités. Il nous appartient de démontrer que les collaborateurs remplissent la mission pour laquelle ils sont recrutés. Cette justification, nous la devons au contribuable polynésien qui finance ces emplois. J’ai tenu à maintenir cette disposition et j’apprends qu’un amendement du RMA vient là aussi la torpiller. J’ai naïvement pensé que cette mesure qui se pratique partout était nécessaire et témoignerait de notre responsabilité et de notre volonté de transparence.


De là à penser que le RMA préfère que les représentants n'aient de compte à rendre à personne sauf à leur président de groupe, fait bondir Marcel Tuihani .Celui-ci va saisir le bélier par les cornes et informer la chambre territoriale des comptes de la démarche du RMA qui ne pourra plus créditer le président de l'assemblée de  la faculté de faire sa propre popote entre amis. Tuihani maintient donc avec froideur et détermination sa proposition de justification de l'activité des collaborateurs. C'est d'actualité mais proposition repoussée. Allez donc y comprendre quelque chose ! "Je prends soin de répéter qu’une gestion saine et transparente me semble nécessaire au vu des sommes mobilisées par ces contrats de travail."

On verra ce qu'en pensent les magistrats de la CTC qu'il va s'empresser de saisir.

Enfin le président de l’Assemblée ne pouvait pas faire l'impasse sur sa dernière mesure adoptée par voie d'amendement en commission tenant compte de la représentativité des groupes politiques dans l’attribution du pactole des présidences des commissions législatives. Certainement trop démocratique mais surtout trop gouleyante, pour des cerveaux exotiques ancrés dans le passé, cette mesure fut adoptée certes en commission  puis recalée en séance, comme les autres. Dans ces conditions, si les commissions ne servent à rien pourquoi leur demander un vote qui sera mitraillé ? Ce qui a fait dire au président Tuihani :

Cette démarche s’inscrit dans une nouvelle approche consacrée par la Constitution de la République depuis sa révision de juillet 2008. La Constitution prévoit en effet la reconnaissance de droits spécifiques aux groupes d’opposition et aux groupes minoritaires, dans les assemblées parlementaires. Notre proposition s’inspire de cette réforme qui tend à favoriser l’expression de tous les élus.

Tuihani aurait-il le défaut inacceptable aux yeux des "béni-oui-oui" d'Edouard Fritch  d'être beaucoup trop moderne, de dépasser son rôle finalement ? La majorité a dix ou vingt ans de retard. Edouard se refuse à suivre ce démocrate par orgueil. Par vengeance contre un Tahoeraa qui l'a banni. Et cela me fait penser à la petite phrase d'un président américain à propos d'un dictateur d'Amérique centrale : " C'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute".( Phrase de Jean François Kahn reprise dans the Economist)

Enfin on peut croire en étant propulsé dans la réalité des faits, des barrages, des peaux de banane et des mensonges que pour le parti d'Edouard la minorité n'est rien qu'une capsule de bouteille qu'on jette le moment venu ( formule dans l'Equalizer)

NB(Remarquons qu'en  France généralement l'Assemblée nationale et le gouvernement sont du même bord politique, ce qui facilite bien les votes. Le Sénat mis à part, mais son rôle est mineur).

 

Par crainte de demande de contrôle, le RMA demande la démission du président Tuihani...Ah, c'est la guerre !

 

 

La Polynésie devrait aller mieux aussi car elle ne manque pas de fumeurs de cannabis !

 Sandra Lévy Agami n'a pas la langue dans sa poche. Voici son intervention ce matin à l'Assemblée dans laquelle elle fustige la présidente du groupe RMA qui refuse le contrôle de l'action des collaborateurs. Cette décision inique à contre courant , risque d'atterrir sur le bureau du procureur et de la CTC. La Rmiste demande dans la foulée la démission de Marcel Tuihani qui justement souhaite éviter les emplois fictif dans les cabinets des élus. Il devrait plutôt être applaudi.... C'est à n'y rien comprendre !!!

En commission le RMA vous avez voté contre l’amendement n°1 qui prévoyait au-delà d’une représentation proportionnelle des groupes à la tête des commissions législatives, le fait qu’au cas où un président de commission quittait son groupe en cours d’année sa fonction de Président cessait de plein droit. Il est dommage qu’a minima cette deuxième proposition n’ait pas été retenue.

Lors de l’examen du texte, vous vous êtes positionnés contre la mise en place d’une commission d’évaluation des politiques publiques. Or, je tiens à porter à votre attention chers collègues qu’en faisant cette proposition le Président de notre Assemblée rend enfin conforme notre règlement intérieur aux dispositions de la Constitution française révisée.

Je vais vous citer ce que l’on peut lire sur le site internet de l’Assemblée Nationale qui motive la création du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques: « La dernière révision constitutionnelle a cependant exprimé dans la loi fondamentale la volonté d’aller plus loin, en précisant, dans l’article 24 de la Constitution, que non seulement « Le Parlement vote la loi [et] contrôle l’action du Gouvernement », mais aussi qu’« il évalue les politiques publiques» ».

En commission, vous avez refusé de voter  pour la rédaction d’un compte rendu annuel des travaux des collaborateurs arguant qu’il fallait que les élus assument leur responsabilité. C’est bien à cause d’une question de responsabilité que le Président de notre Assemblée a demandé à insérer cette disposition. C’est bien le Président de l’Assemblée qui emploie les collaborateurs puisque c’est lui qui signe les contrats. Ces collaborateurs qui travaillent pour les élus. Cette procédure a été mise en place ces dernières années. Rappelez-vous qu’en l’empêchant de contrôler l’action des collaborateurs à travers un bilan, vous le mettez en porte à faux avec la justice en cas de mise en examen pour emploi fictif. Il n’a que le droit de signer et n’aura pas de compte rendu rédigé par l’élu sur l’action de son collaborateur… C’est rude, non ? Quel est le problème ? Vous craignez que l’on découvre que vous avez des emplois fictifs au sein de vos cabinets parlementaires ? Je vous rappelle qu’un Avis du TA 9-2011 du 20 juillet 2011 affirme qu’il revient au Président de l’assemblée de contrôler le travail effectif des collaborateurs.

Nous sommes en train d’organiser nos travaux à venir qu’elle que soit la majorité élue.

Or votre position Madame la Présidente de groupe démontre bien votre volonté de venir minorer la position du Président  de l'Assemblée qui n’est pas politiquement dans votre camp mais qui par son comportement jusqu’à présent s’est comporté au-dessus des clivages politiques pour le bon fonctionnement de notre institution. Demander qu'il démissionne alors que quand vous avez quitté le Tahoeraa Huiraatira nous n'avons pas demander publiquement comme vous le faites aujourd'hui, votre démission de l'assemblée.

L’intervention de la Présidente du RMA montre encore une fois combien elle et son groupe n’expriment aucun respect pour le Président de notre institution. C’est une honte !!! Pire, elle démontre que vous mettez sciemment en danger le Président de notre institution, et là c’est grave…

Notre Président Marcel TUIHANI a toujours travaillé dans l’intérêt de chacun quelle que soit l'appartenance politique. Il est déjà arrivé qu’il prenne des positions qui n’étaient pas dans l’intérêt du groupe Tahoeraa Huiraatira, et ce même avant que vous soyez majoritaires.

Alors de grâce un peu de respect s’il vous plait pour Monsieur Marcel Tuihani, Président de notre Assemblée!!!

 

 Point sur le projet de ferme aquacole de Hao
La délégation polynésienne a été accueillie à l’arrivée le samedi soir, à Shanghai, par monsieur Wang Cheng, président de Tian Rui International, et par monsieur Félix Hao, Secrétaire général de l’APCAE, Association du Peuple Chinois pour l’Amitié avec l’Etranger.

Le président Fritch et la délégation qui l’accompagne ont tenu leur première réunion avec monsieur Wang Cheng et son équipe dès dimanche matin. Le président Fritch a débuté la réunion en faisant un point de l’état du dossier du projet aquacole de Hao. Il a annoncé que le permis de terrassement pourra être délivré le 15 juin 2016 et le permis de construction de la base vie le 18 juin 2016. Concernant le dernier permis touchant la ferme d’exploitation, le président Fritch pense que ce permis pourrait être délivré en septembre 2016, dès que les derniers éléments techniques seront fournis par TNOF (Tahiti Nui Ocean Foods).

M
onsieur Wang Cheng a remercié le président Fritch et ses équipes pour le travail déjà accompli à ce stade. Il a réaffirmé que le projet de Hao répondra à des critères de qualité environnementale. Il souhaite que le projet de Hao soit un modèle en matière de développement durable dans le secteur de l’économie bleue. Son souhait est de démarrer le projet le plus rapidement possible. Les marchés visés par TNOF sont les Etats Unis, l’Europe et la Chine.

Durant les phases de travaux, monsieur Wang Cheng souhaite faire en sorte qu’il y ait d’importantes retombées économiques pour la population de Hao, aussi bien en matière d’emplois, de besoins en logement pour les travailleurs que pour nourrir l’ensemble du personnel qui travaillera sur le site. La journée de travail s’est poursuivie par des échanges sur des éléments d’information techniques, en matière environnementale, et sur des points relatifs à l’architecture et sur les plans du projet.

Dimanche, l’équipe technique polynésienne a continué à travailler avec l’équipe technique chinoise de TNOF. Le président Fritch, monsieur Félix Hao et monsieur Wang Cheng ont pris, dans l’après-midi, le train à grande vitesse chinois pour aller à Pékin. Les 1500 kilomètres ont été parcourus en 5 heures. Le président Fritch a tenu à se rendre à Pékin afin de saluer madame Li Xiaolin, présidente de l’Association du Peuple Chinois pour l’Amitié avec l’Etranger. La rencontre était prévue pour ce lundi.
Communiqué de Shanghai
 

 

Dimanche 17 avril 2016

Un séisme de magnitude 6,1 a ébranlé ce dimanche les îles Tonga. | Carte : Ouest- Après les tremblements de terre au Japon et en Équateur, un autre séisme a touché les îles Tonga, archipel situé dans le Pacifique-Sud.

Un séisme de magnitude 6,1 a ébranlé ce dimanche les îles Tonga, dans le Pacifique-Sud, annonce l'institut américain de veille géologique (USGS).

 

 

A 14% de satisfaits, Hollande atteint son plus bas niveau depuis son élection

 

 

Sourions quand il est encore temps.

Monsieur PTT (Petit Travail Tranquille) et Madame RATP (Reste Assis T'es Payé) ont un fils, comment s'appelle-t-il ? EDF (Enfant De Fainéants).

 

Quelques perles d'avocats, mieux que celles des étudiants:

Ce qui suit provient d'un livre intitulé "Désordre dans les Cours de justice" et a vraiment été dit en Cour, mot pour mot.

AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?

TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel.

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AVOCAT : Donc, la date de conception (du bébé) est le 8 août ?

TÉMOIN : Oui.

AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment-là ?

TÉMOIN : Je baisais.

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AVOCAT : Elle avait trois enfants, c'est exact ?

TÉMOIN : Oui.

AVOCAT : Combien étaient des garçons ?

TÉMOIN : Aucun.

AVOCAT : Y avait-il des filles ?

TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j'ai besoin d'un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre AVOCAT ?

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AVOCAT : Comment votre premier mariage s'est-il terminé ?

TÉMOIN : Par le décès.

AVOCAT : Et, par le décès de qui s'est-il terminé ?

TÉMOIN : Devinez.

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AVOCAT : Pouvez-vous décrire l'individu ?

TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe.

AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme ?

TÉMOIN : À moins que le cirque fût en ville, je vais dire un homme.

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Paradoxe entre homme et femme

  Un homme se réveille mal en point à l'hôpital.
  Le chirurgien entre dans la chambre et lui dit :
  Vous ne vous en souvenez peut-être pas mais vous êtes rescapé d'un terrible carambolage sur l'autoroute... Ne vous en faites pas, vous pourrez marcher, travailler et conduire à nouveau. Cependant, je dois vous dire que vous vous êtes fait couper le sexe dans cet accident et on ne l'a pas retrouvé !
  Le patient est paniqué et le doc continue :

 Vos assurances prévoient une indemnité de 4000 EUR. En tant que chirurgien, je peux vous poser un sexe neuf qui fonctionnera très bien.
  C'est 200 euros du centimètre. Avec le montant des assurances, vous pouvez décider de la longueur. Mais attention, si vous décidez 19 centimètres et que votre femme est habituée à 12 centimètres, ça va faire mal. Par
  contre si vous décidez 12 centimètres et que madame est habituée à 19
  centimètres, elle ne sera jamais satisfaite. Parlez-en avec elle et je reviens vous
   voir demain.
    Le lendemain le médecin vient s'informer de la décision de la femme du  patient. Il trouve ce dernier plutôt abattu...
  Alors ? Qu'avez-vous décidé ?
  *AVEC 4000 EUROS, ELLE PRÉFÈRE REFAIRE LA CUISINE !...*

 

Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit :
"La porte du garage est restée ouverte."
Le directeur perplexe ne comprend pas jusqu'à ce qu'elle lui montre. Il remonte rapidement la fermeture et lui dit :
"J'espère que vous n'avez pas aperçu ma superbe Cadillac de luxe.
- Non, dit elle, juste une vieille Volkswagen rose avec deux pneus crevés."

 

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Bon dimanche. Demain lundi ça risque de péter politiquement parlant !

 

Samedi 16 avril 2016

Conseil pourtant connu au président Édouard Fritch :

Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.” (Lao Tseu)

(De  Michel Galabru gros fumeur de cigares)

Se faire incinérer c'est choisir un coin fumeur

L'érection est mauvaise conseillère et peut être coûteuse !

J'ai un truc pour se souvenir de l'anniversaire de sa femme, il suffit de l'oublier une fois.

Si une femme dit que la route qui mène au coeur d'un homme passe par l'estomac, elle a visé trop haut.

 

 

Commentaire :

 

 

 Comme d'habitude, attitude dubitative et perplexe des chefs d'entreprise devant la grande marée des promesses fritchiennes. Le manque de confiance des entrepreneurs  se fait toujours sentir, peut-être encore plus que jamais tant l'indigestion du discours présidentiel laisse penser à un gros, très gros saupoudrage de projets alors que les deux" pharaoniques" " en cours" n'arrivent pas à se concrétiser. Pour l'un cinq ans après l'annonce qui en avait été faite et pour l'autre depuis environ une dizaine d'années. "Pourquoi ne pas rester à la taille de la Polynésie" nous a confié l'un d'entre-eux qui a ajouté "Tous les présidents ont toujours voulu péter plus haut que leur c..l ,il n'y a pas de page tournée. C'est la même à l'infini. 270.000 touristes, 370.000 habitants et on se prend pour las Vegas."

Par ailleurs, le monde de l'entreprise et pas que celui-là, dénonce depuis des mois les délais de réponse ou les " sans réponse" apportés à leurs demandes : " comment peut on avancer quand même un mail ou une lettre en réponse à nos courriers n'arrive jamais alors que les collaborateurs du président sont grassement payés pour y répondre ?" nous a confié avec lassitude l'un d'entre eux. Ce dernier nous a demandé  de surcroît, de conserver son anonymat, car nous a-t-il dit" je connais les méthodes de l'entourage d'Édouard Fritch et les restrictions pénalisantes qui me tomberaient dessus .On a à faire au soviet suprême la haut ou au polit bureau chinois !"

 Visiblement la logorrhée de milliards représentant une véritable incontinence verbale disproportionnée lors de l'ouverture d'une session administrative, comparée à des "mesurettes" par le  président de la CGPME peu impressionné, n'a convaincu que ceux qui voulaient l'être, sans réveiller ceux qui s'étaient endormis devant un fort bon spectacle !

 Si confiance il y avait les coffres des banques seraient moins remplies.

Interrogé sur le discours du président de l'Assemblée, ce même entrepreneur nous a confié, qu'à son avis, celui-ci avait remis  les pendules à l'heure et que rester au-dessus de tous les partis pour Marcel Tuihani, était sans doute bien difficile quand toutes les propositions de l'opposition étaient rejetées. Il a ajouté : " président de l'Assemblée certainement l'un des meilleurs, mais un homme tout de même avec sa fierté et son désir de faire progresser les mentalités et le pays !"

 

L’OPT et Vini ont l’honneur d’organiser, la 20ème édition de l’assemblée générale de la Pacific Islands Telecommunications Association (PITA) à Tahiti du 25 au 29 avril 2016 à l’Intercontinental Tahiti Resort and SPA. Cet évènement réunira plus de 200 participants en provenance non seulement de la région du Pacifique mais aussi du monde entier, avec le soutien du Pays et le partenariat de la PITA et de sponsors.

La PITA est une organisation à but non lucratif, créée en 1997, pour représenter les intérêts des petites nations insulaires de la région du Pacifique dans le domaine des télécommunications.

 

 Présidentielle 2017 : Macron et Juppé, favoris des Français


A environ un an de l'élection présidentielle, le nombre de candidats à l'Élysée explose, notamment à droite dans le cadre de la primaire.
Mais seuls deux hommes recueillent les suffrages d'une majorité de Français, si l'on se fie au sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour BFMTV et Le Parisien/Aujourd'hui en France publié ce samedi. Il s'agit d'Emmanuel Macron et d'Alain Juppé.

58% des sondés estiment que le maire (LR) de Bordeaux ferait un bon chef de l'État. Le ministre de l'Économie le talonne avec 52% d'opinions favorables. Aucune autre des dix personnalités politiques testées ne dépassent les 50%. Derrière Juppé et Macron, on trouve ainsi le patron du Modem François Bayrou (35%), le Premier ministre Manuel Valls (33%) et... la présidente du Front national Marine Le Pen (31%). Nicolas Sarkozy, chef du parti Les Républicains est 6e (29%), tandis que François Hollande arrive en avant-dernière position de ce classement (18%), juste devant l'écologiste Cécile Duflot.

Hollande battu dans tous les cas de figure Autre enseignement de ce sondage : si le premier tour de l'élection présidentielle 2017 avait lieu dimanche prochain, Emmanuel Macron serait le seul candidat capable de faire gagner la gauche, à condition que le candidat de droite soit Nicolas Sarkozy et non Alain Juppé.

En revanche, François Hollande serait battu au premier tour dans tous les cas de figure tandis que Marine Le Pen serait systématiquement qualifiée pour le second tour, mais s'inclinerait face à Juppé, Sarkozy et Macron.

Enfin, si jamais François Hollande accédait finalement au second tour, le sondage le donne battu contre la dirigeante FN.

 

 

 

 

 

 

Vendredi 15 avril 2016

 

 

Editorial

Vengeance, vengeance, vengeance !

Entre un président de l'Assemblée qui parle "d'union territoriale" et de" politique solidaire" et un président du pays virevoltant en acteur consommé ayant, il faut le dire, lassé les auditeurs présents avec un discours de près de 2h. n'ayant rien à voir avec l'ouverture d'une session administrative hier matin, le père Christophe, prévoyant, les jambes allongées, s'était vers la fin de la litanie des projets, angéliquement endormi. On ne peut pas lui en tenir rigueur. Ce que ne comprennent pas les politiques en général c'est qu'ils doivent synthétiser leurs discours, gommer le chalala inutile, le populisme des mots pour ne conserver que l'essentiel ainsi ils capteront l'intérêt des élus et des auditeurs. Encore un vœu pieux.

 Mais hier Edouard Fritch a battu tous les records d'endurance. Ceux qui sont restés jusqu'au bout de son discours aussi. Or, ce n'est pas en tentant de figurer dans le livre des records que l'on arrive à convaincre que la Polynésie nage dans le bonheur d'une merveilleuse gestion dans une pluie de milliards .

 En fait, chacun a voulu donner le change en tendant  la main à l'autre tout en la retirant très vite. Encore que Marcel Tuihani étant dans l'opposition mais très sincèrement, a vraiment souhaité mettre au goût du jour une politique solidaire. Accepté dans un premier temps par Fritch, ce concept a été très vite récusé, le président  se réfugiant dans sa " souffrance", celle d'en avoir bavé  quand il était à la recherche d'une majorité.  Donc, " tu m'as fait ça, je te fais ça !". Que voilà un président mâture. Pas de solidarité politique. Pas de vote à la proportionnelle, cela ne se fait pas quand on dispose de tous les pouvoirs. En fait, ce président ne gouverne qu'avec un seul mot à la bouche scandé en filigrane dans chaque discours : vengeance, vengeance, vengeance. Pour un homme si religieux, cela en est même étonnant !

 Des projets en veux-tu en voilà. Lors de l'ouverture de la session budgétaire voire même du collectif budgétaire il pourra reprendre sans en changer un mot des passages de son discours, impossible à publier dans son intégralité. Alors retenons quelques points importants.

Il part en Chine avec des techniciens alors que l'investisseur de Hao vient, lui, de repartir après un énième séjour et avoir longuement étudié son dossier à la présidence et sur Hao. Pourquoi ?

Le plan d’actions économiques validé par le gouvernement,  fera l’objet de textes et de décisions budgétaires. Il se décline en 4 axes :

Le premier axe vise à soutenir la consommation et l’investissement des ménages.

-Le second porte sur la création et maintien de l'emploi.

- Le troisième, concerne le développement des entreprises,

 - Le quatrième, vise les investissements.

Ainsi après avoir fait une apnée dans les milliards, accepter puis refuser une dixième commission en charge de l'évaluation des politiques publiques, faire croire qu'il est le bon samaritain, Édouard Fritch part sans remords de n'avoir laissé qu'une seule commission législative au Tahoeraa et une autre à l'UPLD. Vengeance !

Bref, il n'y a plus de codes pour domestiquer les passions tant que la guéguerre ne  lâche pas la bride. Cette guéguerre depuis 2013 a sa langue, son théâtre et ses artistes dont la star est Édouard Fritch. Il nous a fait hier une gestuelle à la Sarkozy où rien ne manquait. Même pas le regard et l'arrêt sur image.  Même pas les effets d'annonce et de manche, même pas la manière de regarder le public dans l'hémicycle. Un grand acteur vraiment.

 Ce que nous retenons de toute cette pluie de projets, c'est que ce ne sont que des projets, alors que les deux plus importants ont du mal à se concrétiser (Mahana beach et Hao), que le ministère de l'Équipement sur lequel reposent les investissements va crouler sous les milliards des travaux,(l'embauche c'est par là qu'elle passe et non par le privé) quant au reste, petite distribution de millions aux uns et aux autres, mises en place de comités de délégations et tutti quanti dont un réseau d'initiatives doté, allez donc savoir pourquoi, de 100 millions de CFP ! Prêts aux entreprises de160 millions, défiscalisation locale accrue... Exonération de charges patronales au premier remploi etc..Pas d'innovation. On peut reprendre les propos de la session budgétaire de l'année dernière. Par ailleurs nous avons remarqué l'art de la défausse du président , ce n'est jamais de sa faute quand ça ne va pas. Il y a toujours quelqu'un pour lui mettre des bâtons dans les roues.

 Bref, après cette énorme tarte à la crème concoctée par ses pâtissiers, plus rien ne passait. Nous étions tous gavés. Même le haut-commissaire, attentif et pourtant stoïque a prétexté d'une réunion ( bien réelle cependant) pour sortir à l'anglaise. Enfin la conclusion est tombée tel un couperet manié avec orgueil :"Le combat pour l’intérêt général se fera avec cette majorité et à mes côtés". Autrement dit , mettez-vous cela dans la poche et votre mouchoir par-dessus. C'est moi le chef.

 

 

Quelques bonnes phrases

Je ne dis pas pour autant que notre loi statutaire doit rester figée. Avec l’Etat, avec nos parlementaires, nous travaillons sur les nécessaires modifications afin de tirer les enseignements de l’expérience et faire évoluer notre texte fondamental sur certains points qui s’avèrent être des handicaps. Un projet de loi devrait être soumis en ce sens à l’avis de votre assemblée dans les prochains mois.

L’IEOM précise que la création d’emplois reste insuffisante pour faire refluer le chômage et donner une réelle impulsion à la consommation des ménages.

J’ai noté que pour le MEDEF les secteurs prioritaires pour 2016 sont le tourisme et l’économie bleue. Je souhaite pour ma part, que les secteurs du numérique et du développement des ressources propres soient également priorisés.

J’ai chargé le Ministre de l’Economie de préparer ces rendez-vous avec les représentants patronaux avec pour objectif, à la fin de ces rencontres, d’aboutir à des décisions concrètes et un calendrier de mise en œuvre.(ndlr : C'est la moindre des choses !) Nous avons la volonté d’accompagner au mieux les entreprises du Pays, et spécialement dans cette période difficile.

Dans le cadre de ce dialogue avec les partenaires sociaux, j’ai demandé à la ministre en charge du Travail de reprendre le dossier de la protection de l’emploi local pour le faire aboutir.
 

Je propose également d’organiser un forum des entreprises au mois d’octobre, avec pour orientations principales une évaluation des secteurs économiques locaux et la définition d’une stratégie de développement pour les secteurs d’activités prioritaires à court et moyens termes.

J’ai noté que pour le MEDEF les secteurs prioritaires pour 2016 sont le tourisme et l’économie bleue.  Je souhaite pour ma part, que les secteurs du numérique et du développement des ressources propres soient également priorisés.

 

Ne trouvez-vous pas que le refus de passer le flambeau politique à un âge certain constitue en soi, une attitude excessive, une incapacité à faire confiance en la relève et aux plus jeunes générations ?

Mais le Tahoeraa lui a bien donné le flambeau, non ? Au lieu d'être indifférent aux critiques de Gaston Flosse lors d'une interview dans un magazine de la place et lui en faire le reproche sur un paragraphe, c'est  faire jubiler l'attaquant et lui donner une grande importance, le contraire de ce qu'il veut faire !)

 

Le haut commissaire, le député  Tahoeraa , le président du CESC et Christian Vernaudon Conseiller économique e t social

 

Le Gouvernement présentera l’avancement des travaux sur la maladie et sur les retraites de la PSG II le mardi 19 avril 2016 à 8h30, dans les locaux du Conseil économique social et culturel. En raison de l’absence du Président, le dossier sera présenté par Madame Priscille Tea FROGIER, ministre du travail, des solidarités et de la condition féminine

 

Henri Pouliquen est décédé jeudi 14 avril à l’âge de 77 ans au Taaone.

Polynésie première

Il s’était fait un nom dans le monde de la plongée sous marine en Polynésie. Ancien instructeur militaire, Il était propriétaire d’un club de plongée à Outumaoro spécialisé dans la plongée des enfants.

 André Vedrines, président honoraire et directeur de la F.F.E.S.S.M., Fédération Française d'Etudes et de Sports Sous-Marins et grand ami d'Henri Pouliquen temoigne :

 " Lorsqu'en 1969, je fis la connaissance d'Henri Pouliquen, il regagnait la métropole après un séjour à Madagascar où, responsable du club de plongée militaire de Tananarive, il avait promené ses bouteilles autour de la Grande Île et aux Comores, découvrant, après la Tunisie, les eaux tropicales qui allaient le passionner toute sa vie. 

La chance nous est donnée parfois de croiser sur notre route un meneur d'hommes, Henri est l'exemple de cette rare complémentarité de la tête et les jambes, qui peut faire d'un athlète, un organisateur-né. Après avoir fondé le Subaqua Club de Chartres, en 1969, et développé dans cette région continentale les activités de la Fédération Française d¹Etudes et de Sports Sous-Marin, il prit la responsabilité du centre de plongée de l'école inter-armée des sports de Fontainebleau de 1971 à 1975.

 Nommé instructeur régional en 1976, nous le retrouvons responsable des centres de plongées du CEP, Centre d'Expérimentations du Pacifique, à Tahiti, et ce jusqu'en 1978. L'année suivante, président du club Corail Sub de Tahiti, il allait mettre en place cette extraordinaire école de plongée pour enfants.

 Profitant de la beauté et de la clémence des eaux du lagon polynésien, son instinct pédagogique allait pouvoir donner sa mesure pour la plus grande joie et l'émerveillement de ses jeunes classes. À titre personnel, son talent photographique allait enfin pouvoir s'exprimer.

 Henri ne compte plus ses plongées ; en revanche, son carnet en archive plus de 2 500 sur l'atoll de Hao, 800 sorties autour de Rangiroa, et plus de 20.000 inscriptions subaquatiques tant à Tahiti qu'à Moorea.

 Depuis 1960, date de ses débuts de plongeur en Tunisie, Henri totalisait en fin d'année 1999 plus de 30.000 plongés dont 12.000 avec des enfants."

 Henri Pouliquen était également président de la Commission Technique Régionale du comité polynésien de la FFESSM et instructeur national de cette même fédération.

 

 

Très chers ex-présidents : Giscard, Chirac et Sarkozy coûtent près de
10 millions d’euros


Le Monde | 15.04.2016 Par Pierre Breteau

9,6 millions d’euros : c’est la somme que l’Etat dépense chaque année pour ses trois anciens présidents de la République toujours en vie. Le député apparenté socialiste René Dosière tient les comptes et il a finalement obtenu – après dix-sept mois d’attente – le détail des frais de sécurité engagés par l’Etat pour Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing. Ce faisant, le député de l’Aisne a pu établir le podium suivant :
► Les anciens présidents « coûtent » 9,6 millions d'euros par an Dépenses de fonctionnement, de personnel et de protection Source : Député René DosièreAu rayon des collaborateurs, chaque président a droit – depuis un décret de 1985 – à sept collaborateurs permanents : un chef de cabinet, deux assistants, un fonctionnaire des archives nationales, trois secrétaires dactylographes. Si l’on y ajoute les fonctionnaires de police et de gendarmerie chargés de leur protection, 13 personnes sont au service de chacun des anciens présidents.

La sécurité, plus gros poste de dépense
Pour assurer la protection rapprochée des anciens chefs de l’Etat, deux fonctionnaires de la police nationale leur sont attribués. Leur domicile personnel et leurs différentes résidences font l’objet d’une « protection particulière » dont les modalités sont fixées avec les préfets concernés. René Dosière relève ainsi que la protection du château de Bity, appartement à M. Chirac, occasionne 500 000 euros de dépense par an, et celle de M. Giscard d’Estaing à Authon, coûte 1,3 million d’euros.

Ces chiffres ne sont pas représentés dans le graphique ci-dessous, car M. Sarkozy n’a pas de résidence secondaire. Ainsi, si l’on s’en tient à la résidence principale et à la protection personnelle, c’est pour lui que les dépenses de sécurité sont les plus élevées.

► Nicolas Sarkozy au premier rang sur la sécurité Dépenses pour la sécurité rapprochée et des domiciles parisiens (hors propriété en dehors de la capitale) Source : Député René DosièreSelon René Dosière, l’Elysée a demandé au premier président de la Cour des comptes et au vice-président du Conseil d’Etat de lui faire des propositions sur le statut légal – on ne peut plus fragile – des anciens présidents. Le député souhaite aussi déposer une résolution permettant de « clarifier, de préciser et de limiter les avantages consentis par la Nation envers ses anciens présidents ».


 

 

Jeudi 14 avril 2016

L'éditorial de demain vendredi sera basé sur les discours de l'Assemblée et le débat sur la répartition des commissions. Relevons que pour la tenue Marcel Tuihani est apparu, droit dans ses bottes, élancé comme un  Obama polynésien,( qui lui cependant évite de buter sur les mots).

Le président Fritch s'est transformé tour à tour en acteur, prenant l'Assemblée à témoins de ses dires, en humoriste pour faire rire et en sarkosyste au niveau de la gestuel ,du ton et de la manière dont il relève son pantalon.. Quant aux élus du RMA avant d'applaudir qu'ils s'assurent  au moins d'être plusieurs car lorsqu'il n'y a que deux ou trois élus qui applaudissent le chef, entre nous, ça fait pauvre ! A demain.

A titre de référence, voici le discours du président de l'Assemblée.

 

 

Cher public,

 

Il y a quelques semaines nous avons commémoré ensemble les 70 ans de notre institution.

Nous avons pu découvrir pour certains, et redécouvrir pour d’autres, combien cette période fut riche en évènements, et qu’elle fut celle d’une longue et lente maturité politique.

Je reste persuadé que les institutions ne sont pas figées, qu’elles valent avant tout ce que les hommes en font. Elles sont aussi le reflet d’une époque, et les époques, nous le savons tous, changent.

Nos institutions doivent savoir évoluer et s’adapter.

Nous le savons tous, notre assemblée demeure le cœur de l’exercice du pouvoir politique. J’en veux pour preuve la recherche constante d’un gouvernement, quel qu’il soit, à disposer de sa propre majorité.

C’est l’unique institution de notre pays élue au suffrage universel. D’elle, tout part en début de mandature, vers elle tout revient en fin de mandature.

Le législateur a souhaité lui donner plus de stabilité. C’est pourquoi, il a prévu que le président de l’assemblée soit désormais élu pour la durée du mandat, et non plus comme auparavant, pour une année. Il a voulu qu’il ne soit plus l’otage des changements de majorité à répétition que nous avons connues dans le passé. Remettre ce principe en cause serait un retour en arrière, une régression.

Comme le président de la Polynésie française, élu le temps du mandat, le président de l’assemblée bénéficie à présent de la même stabilité. Il en ressort nécessairement renforcé dans son action.

Cette stabilité à la tête de l’institution contraste encore avec le nomadisme politique qui caractérise toujours notre vie politique, et qui a pour effet d’altérer le choix démocratique des électeurs.

C’est pourquoi, dès le début de mes fonctions, pleinement conscient de mes responsabilités et de mes devoirs, je me suis employé à être un élément de stabilité.

J’ai transcendé mes propres attaches politiques pour être le président de l’institution, le président de tous, quels que soient les bancs sur lesquels vous siégez. Parfois cela m’a conduit à défendre des positions contraires aux intérêts de mon propre groupe politique auquel j’appartiens. Sachez que j’assume pleinement mes choix et je crois être conforme à mon rôle.

Aussi, chers collègues, permettez moi de rappeler le sens de notre engagement. Le rôle d’un élu est de conduire son mandat avec la double priorité de servir d’abord son pays et de respecter ses compatriotes. Pour cela, il doit être à leur écoute, au plus près de leurs préoccupations, pour les aider dans leurs difficultés, dans leurs attentes et dans leurs espérances. C’est en tous cas ainsi que je vois le rôle de l’élu.

C’est le sens de mon engagement.

Nous devons prendre garde au risque que nous voyons apparaître, celui d’un désintérêt de la population par rapport à la politique.

L’assemblée est au cœur de la vie politique. Elle est donc le lieu privilégié du débat démocratique, même si ce jeu prend parfois une tournure un peu trop théâtrale.

Que représentons-nous réellement, si pendant que notre population souffre, nous continuons à nous disputer, comme si nous vivions dans un monde parallèle, en oubliant les engagements pris devant notre population?

J’entends souvent dire, c’est le jeu politique ! en êtes vous si sur ?

Veillons à ne pas nous faire rattraper par la réalité. La presse se fait régulièrement l’écho de la situation économique qui se dégrade. Elle nous parle de commerces qui ferment, d’entreprises en redressement judiciaire.

Les enfants eux-mêmes, lors de l’assemblée des représentants juniors, parlent de notre capitale comme d’une « ville fantôme ». Que nous partagions ou pas ce constat, l’inquiétude est palpable. La perception de la situation est plutôt négative.

Rappelez-vous les propos du président du tribunal mixte de commerce le 15 mars dernier sur notre télévision locale. Il disait ceci : « À l'heure actuelle, il y a une crise économique qui perdure, et spécialement dans le domaine du bâtiment puisque de nombreux dossiers que nous traitons sont ceux des entreprises du bâtiment. Nous constatons une chute dramatique du chiffre d'affaires de certaines entreprises, au point qu'il n'y a pas possibilité, lorsque le redressement est ouvert en leur faveur, de les redresser. »

Ces mots sont tenus par un magistrat qu’on ne peut pas soupçonner d’arrières pensées politiques. Il est dans son rôle, et il nous parle de son vécu au quotidien, un constat alarmant. Dans le même temps, on lit ici et là que les choses commenceraient à aller mieux. On en veut pour preuve une augmentation du nombre des emplois créés dans le bâtiment en particulier.

Je concède bien volontiers qu’il faut une bonne dose de foi et d’optimisme en politique pour combattre la morosité ambiante. Mais, si nous souhaitons tous que la situation s’améliore, prenons tout de même garde à ne pas prendre nos désirs pour des réalités, car chacun sait qu’une hirondelle ne fait pas le printemps !

Renforcement de la précarité

Le premier effet de cette crise durable a été de renforcer la précarité. Elle est réelle. Nous pouvons la constater avec son lot de SDF de plus en plus nombreux et les violences que nous observons chaque jour qui passe.

Je voudrais rendre hommage au monde associatif, aux bénévoles, aux différentes confessions religieuses, à tous ceux qui œuvrent en faveur des plus démunis, et qui agissent pour atténuer leur souffrance quotidienne.

Je voudrais inviter les responsables politiques à se réjouir de cette mobilisation et à l’accompagner pour ne pas la décourager.

Il n’est pas toujours aisé de concilier des exigences comme le combat pour la dignité des personnes et la nécessité de garantir la tranquillité de tous.

Je reste convaincu que c’est dans le dialogue que résident les meilleures solutions.

C’est bien malgré elle, que notre capitale cristallise de nombreux problèmes. C’est le propre de toutes les grandes villes.

Le Syndicat pour la Promotion des Communes s’est penché sur ces problèmes car tous les maires, à des degrés divers, sont confrontés à ces difficultés. Les maires sont tous en première ligne. Etat, Pays, Communes ont décidés de coordonner les actions et de travailler ensemble. Le dire est une chose, le faire en est une autre. Là aussi il y a encore du chemin à parcourir.

Je salue la prise de responsabilité du Haut commissaire de la République qui a instauré un comité de suivi de la délinquance. L’existence même de cette structure, installée en janvier de cette année, illustre la prééminence de ce fléau lié à une société en proie aux difficultés, à la précarité et à l’absence d’emploi.

Effectivement, les violences commises en Polynésie française ont doublé sur les dix dernières années, notamment les violences intrafamiliales dont les taux sont supérieurs aux moyennes nationales.

Les atteintes aux biens sont en hausse par rapport à l’année précédente. La part des mineurs mis en cause est de 33% pour l’ensemble des atteintes aux biens.

Ce comité qui regroupe des acteurs de l’Etat, du Pays et des communes, ainsi que des représentants du monde associatif engagés dans la prévention et la lutte contre la délinquance, constitue une première réponse.

Si la sécurité doit avant tout être assurée pour garantir la tranquillité des citoyens et des commerçants, elle est indispensable pour assurer le développement de notre industrie touristique et développer l’attractivité de notre territoire.

Ces données traduisent le malaise que connaît la société polynésienne.

Je les prends pour ce qu’elles sont : une sonnette d’alarme. Faut-il en déduire pour autant que les valeurs familiales et de solidarité qui fondent notre société polynésienne seraient moins opérantes ?

Je ne serais pas affirmatif.

Mais nous devons y déceler les signes que notre société souffre. Il est de notre responsabilité d’y remédier. L’emploi, le logement, mais aussi la famille doivent être au cœur de nos préoccupations.

Je sais que nous les partageons tous.

Qu’on ne se méprenne pas sur mon constat. Je ne renvoie pas cette responsabilité sur le gouvernement seul, même si c’est avant tout lui qui conduit la politique économique et sociale, si c’est lui qui décide des actions à mener pour assurer le redressement.

Lorsque l’assemblée a voulu créer une commission pour être force de proposition, on l’a prié d’aller voir ailleurs et de ne pas interférer dans l’action du gouvernement, c’est chasse gardée.

Nous aurions beau jeu de nous en désintéresser aujourd’hui. Ce n’est pas le cas.

Je considère, malgré tout, qu’il en va de notre responsabilité à tous, y compris celle de l’assemblée. L’assemblée partage les préoccupations de la population qui l’a élue. Elle est légitime lorsqu’elle dit ce qui va et ce qui ne va pas. Elle est légitime lorsqu’elle veut comprendre les mesures qui vont être décidées pour remédier à nos problèmes.

En ce qui me concerne, j’ai toujours veillé à faire en sorte que l’action publique ne soit pas l’otage des dissensions politiques des groupes qui se font et se défont, des nomadismes politiques qui caractérisent hélas encore et toujours la vie de notre assemblée.

Le Haut commissaire a déjà eu l’occasion de souligner combien il considérait que l’action du gouvernement n‘était pas entravée et qu’il n’y a pas d’instabilité.

Récemment encore, lors de sa visite officielle en Polynésie française, le Président de la République a lui aussi salué le sens des responsabilités de tous les représentants et aussi du président de l’assemblée qui, disait-il, veille à faire fonctionner nos institutions.

Vous pouvez compter sur moi pour maintenir notre institution en état de fonctionnement, quels que soient les clivages politiques qui viendraient à en modifier le paysage, quels que soient les croche-pieds que l’on me fait pour essayer de me faire trébucher.

Le président du pays a souhaité disposer de sa propre majorité, c’est chose faite, mais à quel prix ? Nous nous côtoyons tous ici, je ne saurais utiliser la langue de bois. Le gouvernement dispose à présent de tous les leviers avec une majorité recomposée de 30 représentants. Il peut aussi compter sur un soutien affiché de l’Etat et de ses parlementaires.

Si quelque chose s’opposait à l’action du gouvernement dans un passé récent, point de vue que je ne partage pas, c’est que plus rien ne s’y oppose à présent.

La confiance ne se décrète pas, elle se construit. Lors de l’examen du budget d’investissements du ministère de l’Equipement en début d’année, le ministre de l’Equipement reconnaissait lui-même que les investisseurs n’investissaient pas. Il a lancé un appel aux investisseurs, les appelants à avoir confiance.

Pour l’avenir de notre pays, je souhaite sincèrement que la confiance revienne. Or, seul le gouvernement peut en créer les conditions.

Si l’année qui vient de s‘écouler a été marquée par la recomposition du paysage politique issu du suffrage universel tel qu’il s’est exprimé au mois de Mai 2013, je voudrais souligner le sens des responsabilités des groupes d’opposition.

Loin de s’enfermer dans une volonté de s’opposer pour s’opposer, ils ont pleinement assuré leur rôle avec un sens avéré des responsabilités qu’il convient de saluer.

Ils se sont employés chaque fois que c’était nécessaire à être constructifs, sans jamais tomber dans l’opposition systématique. Ils ont su dépasser les intérêts partisans pour privilégier l’intérêt général.

C’est dans cet esprit que j’ai proposé en commission des institutions le 6 avril dernier un amendement visant à permettre une répartition proportionnelle des commissions en fonction du poids de chaque groupe politique.

Cette proposition, qui en dérange plus d’un, me semble pourtant introduire une réelle équité et plus de démocratie dans le partage des rôles entre les forces politiques du moment.

Je concède que j’ai formulé ma proposition d’amendement bien tardivement, après la discussion que nous avions eue en réunion de travail sur le règlement intérieur. Cependant je ne voudrais pas que ce problème de forme nous empêche d’examiner ma proposition sur le fond, car je crois en sa pertinence. Je suis certain que je ne suis pas le seul à le penser.

J’ai encore en mémoire les propos de l’une d’entre vous, dans l’opposition à l’époque, et dans la majorité à présent, qui disait ici même le 27 mai 2013 en s’exprimant au nom de son groupe : « Nous proposons de modifier l’article 2 tiret 2 de la proposition de délibération, comme suit : -l’attribution de la fonction de président des commissions législatives est réalisée dans le respect de la représentation politique au sein de l’assemblée de la Polynésie française- »

C’est précisément le sens de ma proposition.

Alors, c’est vrai que ma proposition déroge aux usages. Elle n’a pourtant pas d’autres buts que de permettre à l’opposition d’être reconnue et de pouvoir travailler dans des conditions optimales. Je ne cherche donc pas à modifier la règle, puisqu’il n’en existe aucune sur ce point, mais simplement à en créer une.

D’ailleurs l’exposé des motifs qui accompagnait la proposition de l’élue en 2013 résume fort bien l’état d’esprit de la démarche : « Cet amendement vise à donner une meilleure représentation à l’opposition dans le partage des responsabilités au sein de l’assemblée, ainsi que des moyens de fonctionnement. »

Les différents groupes politiques sont déjà représentés à la proportionnelle au sein de chaque commission. La modification que je propose nous invite à poursuivre dans ce sens, et à répartir la présidence des commissions sur la base de la même représentativité.

Quand bien même l’opposition présiderait des commissions, comme c’est le cas aujourd’hui pour deux d’entre elles, la majorité demeure majoritaire en son sein. L’usage montre qu’il n’y a aucun risque de blocage pour nos institutions.

Chers collègues, tous ensemble, prouvons que cette proposition n’est pas une posture de circonstance. Profitons du prochain toilettage statutaire pour faire inscrire cette modification de notre règlement intérieur dans la loi organique.

Ainsi, quelle que soit la majorité en place, l’opposition sera toujours assurée d’avoir sa place et d’être reconnue. Ce serait une réelle avancée démocratique.

Elle permettra d’apporter une stabilité plus forte à notre institution, et un vrai rôle à l’opposition, tout en évitant les inquiétudes et les marchandages qui accompagnent chaque année le renouvellement des commissions.

Ma proposition n‘a rien d’extraordinaire en soi. Là où elle est innovante, c’est que je propose de la fixer dans le statut pour lui garantir sa pérennité, et en faire un élément supplémentaire de stabilité.

En principe, je dis bien en principe, nous devrions aisément recueillir un consensus sur cette question, si l’on s’en tient au fait que la répartition proportionnelle des présidences de commissions a été suggérée par tous les groupes ; il est vrai, lorsqu’ils étaient dans l‘opposition.

Ce qui était vrai pour les uns hier, ne le serait plus aujourd’hui, simplement parce qu’ils ont changé de côté ?

Nous sommes désireux de donner à nos institutions et à nos pratiques politiques une image plus responsable et plus mature. Permettez-moi de citer ici quelques propos de circonstance.

« Dans ma façon de gouverner, le président de la Polynésie française doit garantir l’intérêt général, le rassemblement de tous, le dialogue avec tous. Ma façon de gouverner est ouverte, et non pas repliée sur soi. Je combats l’idée que je sais mieux que tout le monde ; que je peux tout imposer parce que je suis le chef et sûr de ma force. Ma force à moi, je le crois, c’est celle du dialogue, de la concertation, là où d’autres ont pensé que le rapport de force devait être élevé en mode de gouvernance

Ces propos sont les vôtres, monsieur le président, lors du congrès de votre mouvement le 20 février dernier. Et vous poursuiviez en disant ceci « Nous avons foi dans les principes de la démocratie. Nos choix s’inspireront des principes de réalisme, de transparence et d’équité. La concertation, l’acceptation des visions différentes, enrichiront toujours notre choix dans les décisions à prendre. »

Monsieur le président, je suis entièrement d’accord avec vous et j’accepte votre proposition.

On nous regarde, on nous écoute. Je vous dis chiche !

J’ai lu dans la presse que les décisions ont été prises et sont définitives. Est-ce que cela veut dire que la politique, celle qui est critiquée par notre population, à repris ces droits ?

A moins qu’en réalité, elle n’ait jamais quitté nos esprits. Si tel est le cas, alors, notre pays continuera à s’enliser.

On parle de plus en plus souvent d’économie solidaire. Et bien moi, je vous propose le concept de politique solidaire. Ce concept introduit une prise en compte plus juste des différentes forces politiques, un partage des responsabilités.

Cette idée pourrait même aller plus loin et dépasser le seuil de l’assemblée pour franchir celui du gouvernement, avec une représentation proportionnelle des forces politiques au sein de l’exécutif, dans un gouvernement d’Union.

Mais c’est déjà une autre idée, certains diront, une utopie.

Cependant, je reste persuadé que c’est un élément de stabilité, car la démocratie ne saurait se réduire à voir la majorité s’approprier toutes les fonctions au motif qu’elle est majoritaire.

Il existe une autre démocratie, tout aussi valable, qui reste à explorer.

Elle consiste à penser que chacun participe à l’exercice du pouvoir en fonction de sa représentation électorale, la majorité restant toujours majoritaire.

Dès lors, je suis convaincu que la stabilité en serait renforcée, car pourquoi se battre pour quelque chose que l’on partage. Je concède bien volontiers que si l’idée est aisée à formuler, elle est sans doute plus difficile à mettre en œuvre, tant elle bouscule nos habitudes.

Mais le progrès n’est-il pas né de nos utopies ?

La démocratie que nous concevons comme une évidence aujourd’hui, n’est-elle pas née dans le sang et les révolutions d’hier ? Si d’aventure notre statut d’Autonomie devait connaître de nouvelles évolutions, cette idée pourrait être un axe de notre réflexion.

Quoiqu’il en soit, cette politique solidaire rejoint cette citoyenneté qui m’est chère et que j’appelle de mes vœux. Mais comment encourager la citoyenneté, si nous, les premiers, ne sommes pas capables de donner l’exemple. Comment la développer, si nous ne sommes pas capables de tendre la main à nos opposants, de dépasser nos clivages politiques.

Soyons en rupture avec nos vieux schémas. Réinventons notre manière de faire, pour travailler véritablement ensemble, et non pas les uns contre les autres.

Dans cet ordre d’idée, je voudrais souligner que notre assemblée a fait preuve de responsabilité. Là encore, la réalité des chiffres vient démentir la posture politicienne parfois entendue qui voudrait faire à l’assemblée le mauvais procès d’empêcher le gouvernement de travailler.

Entre le 9 avril 2015 et le 14 avril 2016, 181 projets de texte ont été déposés.

Le budget 2016 a été adopté en l’état.

Sur 43 lois du pays, 30 ont été adoptées et 12 sont en instance, tandis que une a été retirée par le gouvernement lui-même.

Sur 138 délibérations, 119 ont été adoptées et 19 sont encore en instance à l’assemblée, une seule a été rejetée.

En ce qui concerne les avis, 20 d’entre eux ont été adoptés sur 34, 10 sont en instance et 4 ont été retirés.

Les deux délégations à la commission permanente ont été adoptées, et sur les 3 résolutions, une a été adoptée et deux sont toujours en instance à l’assemblée.

En ce qui concerne la commission de contrôle budgétaire et financier, dont l’activité est toujours importante, 478 arrêtés ont été examinés au cours de 39 réunions de la commission, ce qui représente précisément plus de 13 milliards et 100 millions de crédits. Tous les crédits demandés ont été approuvés.

Les chiffres ont leur propre vérité. Pour la deuxième année consécutive, ils ont ceci de têtu qu’ils démontrent que l’assemblée a soutenu et voté tous les textes transmis par le gouvernement. Ceci est vrai avant la création de la nouvelle majorité, comme après. De sorte que la constitution récente du nouveau groupe majoritaire n’a strictement rien changé au soutien effectif que les représentants de tous bords ont apporté au gouvernement depuis le début de la mandature.

Cette vérité qui ressort des statistiques de notre institution devait être rappelée, ce qui me permet de redire solennellement que l’assemblée, si elle a été un lieu de débat, parfois contradictoire, n’a jamais été un facteur d’instabilité.

Dans une société qui change vite et sans cesse confrontée à de nouveaux défis, l’urgence est dans les réformes. Le gouvernement détient à présent tous les leviers qu’il a voulus. Les réformes promises et attendues vont pouvoir être adoptées comme il l’entend, et je pense en particulier à la PSG.

Je persiste pourtant à penser que l‘assemblée était dans son rôle et qu’elle ne sortait pas de son périmètre, lorsqu’elle a décidé de créer une commission d’enquête. Je reste convaincu qu’elle avait le désir d’accompagner le gouvernement dans les réformes. C’était d’ailleurs mon esprit lorsque j’ai personnellement défendu ce texte.

Elle avait besoin de comprendre pour mieux proposer, tout simplement.

Nous avons assisté à un bras de fer inutile, source de défiance mutuelle. Victime des luttes intestines qui ont accompagné la recomposition du paysage politique, on lui a fait un mauvais procès d’intention. On lui a refusé ce droit de savoir qui tient pourtant à la nature même du mandat électoral.

C’est à travers ces péripéties, souvent déformées, qui masquent les véritables problèmes des Polynésiens, que nous voyons que le chemin à parcourir avant d’être capable de dépasser les luttes intestines et de travailler ensemble est encore long.

Pour ma part, je veux croire à une autre manière de faire de la politique. Je veux croire à une politique réellement solidaire.

Déjà se profilent les prochaines échéances électorales de 2017 et 2018. Je souhaite qu’elles ne nous détournent pas de notre mission. La population nous attend sur d’autres enjeux, car notre société est confrontée à des bouleversements.

Or, nous savons tous que la proximité de ces échéances rend plus difficiles les réformes. Le président a lui-même évoqué la nécessité de devoir prendre des mesures courageuses qui seront aussi urgentes qu’impopulaires. A maintes reprises il a exprimé sa détermination sur ces questions. Je lui en fais crédit, et je n’ai pas besoin de lui dire que le temps presse.

Chacun peut constater le fossé entre les plus démunis et les plus aisés.

Le déséquilibre économique et la fracture sociale se creusent. A mon sens, ceci doit nous conduire à tout faire pour préserver le seul et unique outil qui nous permet d’atténuer cette fracture, je veux parler du RST.

Le porte-parole du gouvernement a récemment indiqué que le président allait lever le voile sur certaines mesures à l’occasion de son discours aujourd’hui. Nous avons hâte d’en prendre connaissance.

Plus que jamais, je demeure convaincu que notre assemblée ne doit pas se contenter d’adopter des textes qui lui sont proposés, sans s’assurer de leurs effets et de leurs pertinences.

Je reste résolu à rendre opérationnelle cette cellule d’analyse des politiques publiques, dont je vous ai parlé l’année dernière.

Dans une société de plus en plus normative et contentieuse, qui se caractérise par une inflation législative, nous devons nous demander si nous sommes toujours convaincus que nos décisions sont les plus pertinentes.

Les mesures que nous prenons portent-elles les effets que nous en attendions ? Nous sommes en droit, et même en devoir, de nous poser ces questions.

Cette analyse des politiques publiques s’inscrit donc comme une nécessité. Nous sommes ici dans le prolongement de l’action législative et nous n’entrons nullement en concurrence avec l’exécutif. En réalité, en s’inquiétant des effets de nos décisions pour les corriger, nous pratiquons véritablement une politique solidaire.

Pour donner un cadre clair à cette initiative, je propose de créer une 10e commission, la « Commission de l’évaluation des politiques publiques », qui aura les mêmes moyens que les autres commissions législatives, à la différence prêt qu’il n’y aura pas de crédits collaborateurs.

Lors des 70 ans de notre institution, j’ai eu l’occasion de partager cette interrogation avec vous. J’ai rappelé, en référence à Montesquieu, ce qui faisait à mon sens une bonne loi : son caractère tout à la fois, juste, nécessaire et simple.

Nous n’avons jamais autant légiféré : des milliers de délibérations, des centaines de lois de pays. Mais pour autant, sommes nous devenus plus efficaces ? Avons-nous su libérer les énergies, ou au contraire, les avons-nous parfois brimées en créant un millefeuille législatif ?

Je ne fais pas ici de philosophie, je suis au cœur même de ce qui fait notre action : prendre les bonnes décisions, voter les bonnes lois et nous garder de toute inflation législative qui finirait par être paralysante.

A l’heure où des réformes essentielles vont être prises, et que nous allons devoir les voter, ces préoccupations légitimes doivent guider notre action.

La situation à laquelle nous sommes confrontée aujourd’hui exige que nous dépassions les postures politiques qui amusent la galerie, et qui ne résolvent en général aucun problème. N’ayons pas d’attitude à géométrie variable, en fonction de notre positionnement du moment, car ce qui est vrai aujourd’hui à de fortes chances de le rester demain. La vérité n’a pas changé de côté parce que nous avons changé de bord politique.

Voilà ce qu’attendent de nous les Polynésiens. Que nous trouvions les bonnes solutions à leurs problèmes. Que nous prenions des décisions justes et nécessaires.  Que nous osions engager des réformes courageuses et claires, avec un souci d’équité et de justice, sans plus tarder.

Nous vivons dans un monde troublé et incertain. La violence n’est plus seulement dans les guerres et le terrorisme, elle est aussi dans les injustices et dans l’absence d’emplois qui conduisent à la perte de la dignité, et qui alimentent la fracture sociale. La Polynésie fait encore figure de havre de paix, d’ilot de tranquillité. Mais pour combien de temps encore ? Cet héritage est le nôtre, mais si nous n’y prenons pas garde, il sera menacé.

Je rêve d’une société où chacun trouvera sa place, jeunes et vieux, hommes et femmes, sans racisme, ni discrimination d’aucune sorte. Je rêve d’une Polynésie debout, fière d’elle-même et solidaire. Je crois en nos capacités, en nos atouts et ils existent.

Encore faut-il que nous voulions mettre en avant ce qui nous uni, et non, ce qui nous divise.

Pour terminer mon intervention, je reviendrais sur la présence des enfants à l’occasion de l’assemblée junior, à la fin du mois de mars dernier. J’ai été étonné de leur implication, de leur capacité à comprendre les choses et de leur volonté à prendre des décisions parfois courageuses notamment en faveur de la préservation de leur environnement et de leurs ressources naturelles.

Tout ceci me donne de l’espoir en l’avenir et conforte ma foi dans l’action citoyenne.

L’ambition de faire le bien est la seule qui compte, disait le fondateur du scoutisme. N’est-ce pas là, la parfaite définition de la politique ?

Nous ne devons pas avoir d’autres ambitions pour notre population qui nous regarde. Elle attend de nous que nous fassions le bien.

Pour conclure, nous n’avons pas une obligation de moyens chers collègues, notre seule obligation réside dans nos résultats.

Je vous remercie.

 

Laurence, la fille aînée de Jacques et Bernadette Chirac, est morte jeudi à l'âge de 58 ans. Elle souffrait d'anorexie mentale depuis de nombreuses années. Elle avait notamment fait une tentative de suicide en 1990, qui l'avait gravement atteinte.(le JDD)

   Bernadette, Jacques Chirac et leur fille cadette Claude ont longtemps tout fait pour protéger Laurence. (Sipa press) Jacques Chirac a dit qu'elle était le "drame de sa vie". Laurence Chirac, la fille aînée de l'ancien couple présidentiel, est morte jeudi après avoir été hospitalisée, dimanche soir, pour un malaise cardiaque, ont révélé les sites du Point et du Figaro et confirmé par l'AFP. L'enfant de Jacques et Bernadette Chirac était âgé de 58 ans.

Michèle Alliot-Marie, qui connaît bien la famille, a été l'une des premières à réagir sur Twitter :

 De tout coeur auprès de Jacques, Bernadette et Claude #Chirac.

 Dès l'adolescence, la soeur de Claude Chirac connaît de graves problèmes de santé. Elle est en effet touchée par une grave méningite qui a détruit l’hypophyse. Comme souvent dans des cas des méningites infantiles, Laurence Chirac est sortie de la maladie fortement déprimée. A l'âge de 15 ans, on lui diagnostique une anorexie mentale.

 "Le goût de Jacques pour les faibles est lié à sa fille aînée"

La jeune femme est traitée pendant de nombreuses années, notamment par le psychiatre Louis Bertagna, qui officie à l'hôpital Cochin et fut, entre autres, le médecin d'André Malraux (Lazare, l'un des derniers livres de l'intellectuel évoque leur relation). Toute sa vie, le clan Chirac protège Laurence dont la santé connaît des hauts et des bas. A plusieurs reprises, elle tente de suicider. En 1990, elle se jette du quatrième étage d'un immeuble parisien, rue du Père Corentin, alors que ses parents sont en vacances en Thaïlande. Elle est aussitôt hospitalisée, mais son acte est rendu public. Les Français découvrent pour la première fois la souffrance de la famille Chirac.

  En décembre 2004, Bernadette Chirac revient sur le drame de 1990, lors de l'inauguration de la maison des adolescents de l'hôpital Cochin, baptisée "Maison de Solenn" en souvenir de la fille de Patrick Poivre d'Arvor. Celle qui est encore Première dame explique notamment que sa fille l'a poussée à s'engager en faveur des enfants malades. Sans Laurence, il n'y aurait sans doute jamais eu d'"opération pièces jaunes".

 Le journaliste Pierre Hurel, qui a réalisé en 2013 un documentaire sur les Chirac, est le seul à avoir pu approcher et interroger Laurence Chirac elle-même. Dans une interview au Parisien au moment de la diffusion de son film sur France 2, il explique que Laurence était "une douleur permanente pour les trois autres membres du clan, un poignard dans le coeur des Chirac". Il ajou­te qu'elle était "également le lien qui en fait un clan serré comme le poing". Selon Pierre Hurel, "le goût de Jacques pour les faibles et son côté grand cœur sont liés à sa fille aînée".

 

Ce matin dans le Canard enchaîné

 Tous les paquebots construits en France  ou en Italie pour la société MSC (comme le plus grand paquebot du monde "Harmony of the sea"construit dans les chantiers de Saint Nazaire)) battent tous pavillon panaméen . Où est situé le siège social de cette société appartenant à la famille napolitaine Aponte? A Genève. Heureusement que la France ne transige pas avec les paradis fiscaux....t!!!! Le Paul Gauguin à Tahiti est-il immatriculé aux Bahamas? Ce n'est pas illégal.

 

Mercredi 13 avril 2016

 

Le cannabis autorisé ou pas, question d'actualité fondamentale !

 

Editorial

Fritch fait du Fritch

Fritch a gagné ses lettres de noblesse de président autoritaire. On pourrait dire avec un sourire que Fritch fait de l'ancien Flosse " tout pour moi" "des miettes pour toi" sur la répartition des commissions législatives à l'Assemblée. Mais même pas. Car, Flosse n'est plus ce qu'il était tout à fait lorsqu'il avait les pleins pouvoirs. Il sait aujourd'hui qu'en politique il faut savoir faire des concessions de bon sens.

 Fritch aurait pu avoir un avenir. Il ressemble trop à un Flosse autoritaire des années dorées. Il n'a pas encore pris assez de coups de pied dans l'arrière-train pour comprendre qu'il y a des moments où la raison doit primer sur la gourmandise. Cela prouve une fois encore, ce que nous écrivions ces derniers jours. Les mentalités ne changent pas. Bien au contraire. Vivement une nouvelle vague de Polynésiens ayant appris une technicité politique pouvant être acquise dans les cabinets ministériels ou à Sciences Po dans une indépendance de réflexions vis à vis de leur entourage.

Cela dit l'union territoriale pourtant une très belle idée, n'est pas pour demain en Polynésie. Les intérêts des uns sont trop puissants pour les abandonner au vu de la morale politique qui fait rigoler tout le monde. Nous ne sommes en guerre,( mais le sommes-nous ?) que contre le chômage, l'agonie de notre économie et pire encore presque le dégoût du peuple.

La Polynésie fait du sur place avec ses grands projets qui n'aboutissent pas et ses voyages qui ne débouchent sur rien. Tenez, prenez le projet d'investissement sans doute trop important (coût 150 milliards) du groupe Tian Rui depuis la gestion Temaru qui, le premier, avait reçu les investisseurs chinois et annoncé le projet il y a près de dix ans ! Depuis, le mirage s'est terni. L'étude d'impact aujourd'hui est plus négative que positive tant les craintes de pollution suivent la taille du complexe. Près de dix ans ont passé...Et l'intérêt des habitants est devenu craintif.  Sauf pour le nouveau venu au pouvoir ayant entrepris de multiples allées-retours en Chine sans conclure l'affaire qui débouche sur quoi ? C'est bien sûr, évidemment sur un énième voyage aux frais des contribuables alors que tout a été dit et redit sur place à Hao ou dans le bureau de la présidence ou en Chine à plusieurs reprises. Être reçu en grande pompe à l'étranger donne toujours un sentiment de reconnaissance du pouvoir même si la Polynésie ne représente qu'un grain de poussière dans l'univers économique chinois et des interlocuteurs très polis . Idem pour tous les investissements, freinés ou enrayés par une complexité administrative qui frise parfois la parano polynésienne ( on est très très loin  de la libre entreprise américaine qui s'est lancée à Los Angeles dans la construction de shopping centers deux ou trois fois plus  énormes que les actuels ou  ceux de Las Vegas sans aucun frein administratif. Amaaaaaaazing !).

Cela dit, n'ayant pour le moment personne à se mettre sous la dent, la Polynésie fait avec ce qu'elle a. C’est-à-dire avec un gouvernement  qui refuse une démarche novatrice la répartition des présidences de commissions à la proportionnelle des groupes pour un meilleur partage de la représentation politique au sein de l'Assemblée. Et ce, alors même et on le verra dans le discours du président de l'Assemblée demain, Édouard Fritch comme Nicole Bouteau en leur temps préconisaient la proportionnelle. Mais le diagnostic change quand on  tient le gouvernail.

A Paris il n'y a même plus de gouvernail. Les amis d'Edouard Fritch sont en passe de se noyer. Hollande fait naufrage dans les tracas, comme en attestent à la fois ses difficultés sondagières et ses déboires .Et le projet simplement de concourir – lors de la bataille présidentielle de 2017, se révèle chaque jour un peu plus compromis.

 

Petite info n'ayant rien à voir avec ce qui précède :Le Musée des Arts Premiers devenu Musée du quai Branly, deviendra finalement le Musée Chirac. C'est un peu mieux de donner son nom à un musée plutôt qu'à un hôpital ! Surtout de son vivant...
 


 

 

 On en parle tous les jours sur les chaines d'infos ...métropolitaines.

 

 La religion encore : Faut le savoir

Gynécologue et fondatrice de la Maison des Femmes à l'hôpital Delafontaine de Saint-Denis, le Dr Ghada Hatem a raconté à Isabelle Lévy avoir récemment vécu "des moments un peu chauds" dans l'établissement (public) : "Une femme enceinte est arrivée, saignant beaucoup. Son mari s'opposait pourtant à ce qu'un homme l'examine : 'Si Allah veut qu'elle meure, a-t-il lâché, eh bien qu'elle meure !'" Pour l'auteur de "La religion à l'hôpital" Isabelle Lévy, des maris qui, "au nom de la sacro-sainte pudeur", mettent en péril la vie de leur femme, "cela arrive souvent". Et "certains n'hésitent pas à lancer : 'Ce n'est pas grave, j'en ai trois autres à la maison !'"

Dernièrement un Polynésien m'a dit lors de notre conversation sur les religions : " je suis content de n'avoir pas été élevé dans cette religion islamique " C'est pourquoi Tahiti Today les réfute toutes. La religion chrétienne a ses aberrations

. Obliger les prêtres au célibat est contre la loi de la nature qu'aurait fait Dieu. Ou alors,il ne reste qu'une solution : la castration médicale !!! Il y aura moins de volontaires à la prêtrise.

 

 Alstom et Bouygues compromis ?

 À la tête d’un empire minier et industriel, Iskander Makhmudov, proche de Vladimir Poutine, est l’un des principaux partenaires en Russie du groupe Alstom et de Martin Bouygues. Il est au centre d’une vaste enquête espagnole contre la mafia russe et cité dans une procédure en Allemagne. Ses partenaires français disent n'avoir jamais eu connaissance de ces faits. 

 

 

Mardi 12 avril 2016

Edouard Fritch en Chine à la fin de la semaine

Editorial

Tuihani veut lancer "la politique solidaire"

" Une démarche différente et novatrice pour montrer que la page est tournée. Mais l'est-elle ? Jusqu'ici, elle est exactement la même, parfois pire."

 

La complexité des mentalités politiques et sociales n'évoluent pas en Polynésie française. Les "gros" restent "gros" et dévorent comme des ogres en se pliant parfois à quelques exercices physiques pour les plus courageux, ce qui ne réduit pas, malheureusement, les maladies dont ils sont atteints et qui creusent le régime maladie de la CPS.

 Le manège à vitesse maximum des scooters entre les voitures est parfois terrifiant pour l'automobiliste.

Il ébouillante sa femme pendant son sommeil... etc...

Rien ne change Et les faits divers tiennent la plus grande place dans les journaux télévisés.

L'État, lui aussi, aura beau tenter de réduire violence, ivresse, insécurité, et rester dans son périmètre de compétence, il sera toujours montré du doigt. Il représente l'autorité extérieure . Il faut bien un coupable. Le paradoxe c'est que dans le même temps, les mêmes acceptent comme tout à fait naturel, les millions que verse à la Polynésie, dans un puits sans fond, le dit État .

On ne peut même pas parler de crise de croissance devant la poussée des droits individuels soudés à l'anémie des devoirs. Cette poussée anarchique de la démocratie d'opinion n'est en réalité qu'un symptôme . Elle ne prétend sans doute pas se substituer à la représentation élue de l'exécutif et du législatif mais ne devrait pas non plus se plier aux caprices des citoyens individualistes tout comme à l'égoïsme cupide de certains élus.
Cette démocratie nous montre que des citoyens aux logiciels bloqués peuvent menacer le principe démocratique de la raison et de la réflexion, l'oxygène de la démocratie. Mais...
Mais comme nous l'écrivions en commençant justement "cette réflexion éditoriale", les mentalités ne changent pas. Ce qui est dit un jour ne vaut pas tripette le lendemain. Or, une majorité ne devrait pas gouverner pour
se " venger" mais dans l'intérêt seul, de ses concitoyens .C'est trop demander .

Nous ne résistons pas à publier la tirade de l'ancienne "pleureuse Bouteau" le 27 mai 2013 lorsqu'elle avait déposé son amendement pour demander la répartition des présidences de commissions à la proportionnelle des groupes pour un meilleur partage de la représentation politique au sein de l'Assemblée :

 "nous proposons de modifier l'article 3 tiret 2 de la proposition de délibération comme suit : "l'attribution de la fonction de président des commissions législatives est réalisé dans le respect de la représentation politique au sein de l'assemblée de Polynésie française".

Aujourd'hui discours diamétralement opposé : pas de proportionnelle une commission seulement pour le Tahoeraa et une pour l'UPLD ! Chantez musette. La girouette tourne dans le sens du vent !!!

L'idée du président de l'Assemblée dont il donnera la primeur jeudi est de relever d'une forme nouvelle, inédite la "politique solidaire", en inscrivant réellement cette répartition proportionnelle dans le règlement intérieur afin de donner à l'opposition toute sa place et rompre de manière effective avec les pratiques passées, reprises par chaque majorité. Fritch ne cesse de parler de rupture avec le passé et d'une nouvelle gouvernance. Il a là une belle occasion de joindre l'acte à la parole . Entre-nous, nous n'y croyons guère !

  Dans 48h.00 ce sera l'ouverture de la session administrative avec le renouvellement des commissions législatives.  La proposition de "politique solidaire" lancée par le président de l'Assemblée Marcel Tuihani est déjà réfutée par certaines personnalités rétrogrades de l'Assemblée qui ressuscitent de leur somnolence comme le potimarron en fonction des vitamines saupoudrées avec l'accord présidentiel comme l'a démontré le pré-conseil de lundi. Réflexion primaire : « Ils nous ont bloqués l’an dernier , on ne va se gêner". Autrement dit, raisonnement infantile : il a cassé mon vélo je lui casse le sien."

Pauvre Marcel, sa notion de "politique solidaire" n'a donc pas été adoptée lundi par l'exécutif. Lui a évolué et s'est bonifié, pas les autres. On assiste encore une fois, et ce ne sera pas la dernière à la manifestation d'une vieille maladie polynésienne dont les braises sont loin d'être éteintes " quand on a le pouvoir, on écrase ceux qui ne l'ont pas." C'est simple et confirmé par la réflexion relevée par radio one de cet élu du RMA. Imaginez un instant la vie dans un statut d'indépendance "souveraine".

Tous ces vieux croûtons devraient dégager et laisser enfin la place à de jeunes Polynésiens éduqués et formatés, ayant goûté à la vie civile, pour faire évoluer une politique ancestrale conduite pas des hommes et des femmes qui n'ont fait que cela toute leur vie. Reste que ces jeunes là se tiennent éloignés de la politique comme du diable.

 Bref, comme on le constate, le vivre ensemble n'est parfois qu'une blague et nous sommes plus souvent dans les couacs de la comédie du pouvoir que de la vraie tragédie grecque.




 

 

    Aire marine protégée : le président reçoit les maires des Australes

Le président Edouard Fritch, en compagnie du ministre des Ressources marines, Teva Rohfritch, a reçu mardi matin Frédéric Riveta, maire de Rurutu, Georges Hatitio, maire de Rimatara, et Joachim Tevaatua, maire de Raivavae, ainsi que des adjoints, afin d’évoquer avec eux la problématique de la protection de la ressource halieutique. Les maires de Rapa et de Tubuai n’étaient pas présents à cette réunion.

 Cette réunion avait pour but, pour les élus des Australes, de se faire préciser la position du gouvernement face au projet d’aire marine protégée (AMP) portée par l’organisation PEW.

 Le président a rappelé que la protection de notre zone économique était un sujet important et qu’elle relevait du gouvernement et pas d’associations. Il a en outre souligné l’implication du Pays depuis plus de 20 ans pour la protection de la ressource halieutique, notamment avec la rupture des accords de pêche avec des armements étrangers en 1996.

 « Depuis cette date, les étrangers ne pêchent plus dans notre zone et notre flottille ne pêche pas non plus dans la zone des Australes », a souligné le président, tout en  précisant qu’il convenait effectivement de préserver la ressource. Toutefois, le président a rejeté l’idée d’AMP « car on est en train de s’enfermer. On ne peut pas interdire aux Polynésiens d’accéder à la zone économique de notre pays. On va commencer par les Australes, puis ce sera les Marquises, les Tuamotu, et on ne pourra plus pêcher nulle part alors que notre flottille de pêche participe au développement et à l’emploi ».

 Aussi, le président a proposé l’instauration d’une aire marine gérée à l’échelle du pays, tout en organisant localement la pêche côtière en concertation avec les communes au travers de zones de pêche réglementée. Cette proposition a reçu un accueil favorable des maires des trois communes représentées et des discussions avec les services concernées seront prochainement organisées, ainsi que des réunions dans les îles des Australes.

  

Signature du protocole d’adhésion de la Polynésie française au groupe Agence France Locale

 Après plusieurs mois de discussions menées entre le Vice-président Nuihau Laurey en sa qualité de ministre du budget et des finances et l’Agence France Locale, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch et le Directeur général délégué de l’Agence France Locale - Société Territoriale, Yves Millardet, ont signé, mardi matin, un protocole d’adhésion de la Polynésie française au groupe Agence France Locale (AFL).

 L’Agence France Locale a été créée et est détenue par les collectivités locales françaises. C’est un établissement de crédit spécialisé agréé par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution depuis le 22 décembre 2014.

 Elle lève des financements sur le marché obligataire et les redistribue à ses membres sous forme de prêts bancaires pour le financement de leurs investissements.

  Le Groupe Agence France Locale, inspiré des agences existant en Europe du Nord, poursuit un triple objectif :

- résoudre structurellement les chocs de liquidités auxquels peuvent être confrontées les collectivités territoriales ;
- aider les Collectivités ne disposant pas d’accès aux marchés financiers à se doter d’un outil de financement ad hoc ;
- faire progresser la décentralisation en France avec un projet porté intégralement par les Collectivités.


 

Musée du Quai Branly : l’émotion de la Terre des Hommes

 Le ministre de la Promotion des langues, de la Culture, de la Communication et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a assisté lundi soir, au Musée du Quai Branly, à Paris, à l’inauguration de l’exposition Mata Hoata consacrée aux Marquises. Un évènement chargé d’émotion, en présence notamment de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, et d’une importante délégation marquisienne, emmenée par les maires de l’archipel.

 « Cette reconnaissance, cet hommage rendu à l’histoire et à la culture de la terre des hommes sonne comme une nouvelle naissance et nous stimule », a déclaré le ministre ému, après la remarquable prestation en ouverture du groupe de danse marquisien, Manahiva Henua Haka, et le mot d’accueil du président du Musée du Quai Branly, Stéphane Martin, qui a souhaité dédier l’exposition aux Marquisiens.

 « Je voudrais, en toute simplicité, vous remercier de nous avoir associé à cette fenêtre ouverte de Paris, capitale de la culture mondiale, sur notre histoire » a-t-il ajouté, rappelant que 19 objets des collections du Musée de Tahiti et des Iles étaient venus rejoindre les 300 pièces exposées.

 

 

Lundi  11 avril 2016

 

Il faut savoir :

Le projet de Loi EL KHOMRI renferme bien des secrets avec, entre autres, la suppression des jours fériés liés à la religion chrétienne.

 

Editorial

Du Flosse, du Fritch ou du Tuihani ?

La Russie et sa démocratie contrôlée, autrement dit, un compromis politique autoritaire, ayant engendré une population de  très riches, de riches, d'une classe moyenne et de pauvres,  apparaît dans le paysage politique polynésien grâce au maire de Teva I Uta, deuxième mandant d’Alain Juppé qui n’a rien trouvé de mieux que de jumeler sa  petite commune, parait-il, à Saint Petersbourg, la magnifique. Rien de commun avec Teiva iUta. Une manière déguisée d’aller faire un petit tour dans le pays de Poutine, il faut bien rendre la politesse un de ces jours, aux frais de la princesse communale polynésienne et aller admirer un pays où les talents artistiques et architecturaux sont grandioses .

Bref, nous constatons qu’à Tahiti, rien ne change. La délation est souveraine, les revendications alimentent toujours la chronique entre  "les affaires de terre,  monsieur muscle «  et mister Tahiti », le clientélisme politique bat toujours son plein. On trouve, dit-on, plus de dossiers que d’habitants à l’OPH. Quant aux petites affaires internes de prétendus emplois, dits « fictifs », jusqu’à preuve du contraire, ils ne le sont pas mais  planent sur la tête de quelques fonctionnaires détachées à l’Assemblée, enfin surtout sur celle d’une fonctionnaire suspectée d’avoir été transférée à l’Assemblée à la demande  du Tahoeraa.  C’est si facile d’accuser. Pourquoi se gêner ? Elle a commis l’imprudence de prendre un jour son petit-déjeuner au vu de tous avec sans doute quelques élus de ce parti et les honorables et brillants esprits  de l’Assemblée se sont dépêchés d’aller rapporter à la célèbre « pleureuse » Bouteau, dont nous ne parlerons pas du travail fabuleusement fictif à la mairie de Papeete pour utiliser un oxymore. Alors, voilà un croissant qui  peut  mener à l'indigestion de l'ancienne ministre ! Il n’en faut pas plus pour créer le buz et occuper les langues surtout les plus fourchues, le petit pain au chocolat de JF Copé a tenu le choc pendant des semaines...

On aimerait savoir combien d’élus travaillent à l’Assemblée ? En dehors bien sûr de leurs collaborateurs qui font tout le boulot. Voilà comment les affaires « au petit pied » dirait « feu Vanizette » démarrent. Si l’ineffable Nicole Bouteau a raison de ne pas prendre trop souvent de petits déjeuners  copieux, Manolita Ly, excusez-nous du peu, à le droit de faire un écart de temps en temps, sa ligne le lui permet, mais sans doute pas le règlement. Et ce n’est pas parce que vous mangez un croissant à la couleur sulfureuse que vous travaillez pour un parti et que vous vous croisez les pouces ! . C’est futile, méchant et incontestablement primaire.. Au fait, un détail, sachez que contrairement à tout ce qui a été colporté, le bureau du président de l’Assemblée n’a jamais été perquisitionné

Mais, les Russes  dans le milieu politique polynésien ne seront pas dépaysés. Tout le monde épie tout le monde . Ambiance assurée. Marcel Tuihani devrait mettre une pancarte tous les dix mètres " Attention des oreilles ennemies vous écoutent" comme au meilleur temps de la délation en France dans les années 40.

 Quand une majorité a le pouvoir, de quelque côté que ce soit, elle arase tout ce qui n’est pas elle et rabote au passage quelques droits dans un mélange d’arrogance, de certitude, et de bonne conscience bien sûr. Ce moment où la diversité des intérêts, et des conceptions se recompose pour forger le bien commun, c’est le président de l’Assemblée Marcel Tuihani qui souhaite le mettre en place au niveau des commissions législatives et du statut. Il propose un amendement, objectif et de bon sens afin que les  commissions soient attribuées à la proportionnelle des groupes politiques. : Ce qui pourrait donner un visage démocratique à l'Assemblée: 5 au RMA  3 au Tahoeraa et une à l’UPLD.

 Cet homme est à suivre. Il s’emporte peu, s'exprime bien, joue sa carte avec prudence et détermination, sait réponde avec humour parfois, aux interrogations de la presse . Il a de la repartie et prépare doucement et méthodiquement  son avenir en étant loyal à une cible  étiquetée : Flosse qui a eu les honneurs en tout bien tout honneur du "Figaro Madame".  Ce n'est pas facile car ce redoutable bretteur de Flosse, comme les chevaliers Francs qui vinrent écraser la civilisation occitane sous prétexte d'hérésie cathare, tient le manche et rien ni personne ne le lui fera lâcher. Il l'a dit et redit. Marcel Tuihani va devoir commencer à regarder où il met les pieds s'il ne veut pas griller vif. Déja, on murmure dans le sérail,  qu'il y aurait eu quelques grincements du côté du siège du parti orange, vite étouffés. Foucades ou réalité ?

Tournons la tête une seconde et relisons certaines boutades du président Fritch lors de sa prise de pouvoir. Rappelez-vous, celle-là était super : » Fritch, c’est Fritch, Flosse c’est Flosse ». Il n’y  a pas de doute là-dessus, sauf que pour faire une majorité Fritch a fait du Flosse !!!. Finalement la tentation de s’octroyer un maximum de pouvoir est la même. Il est vrai que lorsque le Tahoeraa en 2013 avec une majorité jamais vu, a poussé toutes les commissions dans son panier victorieux, l’opposition rabotée a fermé timidement son clapet.. Alors, à votre avis, lecteurs de Tahiti Today, Frich fera-t-il du Flosse lors de la répartition des présidences de commission ? Ou l’amendement d’un vote à la proportionnelle pour l'octroi de ces commissions déposé par le président de l'Assemblée, sera-t-il adopté pour faire du Fritch via Tuihani ?

Quant à Nuihau Laurey si l’on en croit ses propos sur « Première » il devient lucide au sujet  de la liberté des comportements, que l’on a beau tenté de modifier depuis des années, en vain.  «  Pour faire simple a-t-il dit : on mange trop, on boit trop, on fume trop, on b…trop "  Oups ! Il s’est bien gardé d’aller jusque là, mais on vous fiche notre billet, qu’il l’a pensé. Il a par ailleurs, parfaitement raison. Si les Polynésiens continuent à ne tenir aucun compte des mises en garde pour leur santé, alors que le problème devient plus dangereux que le nucléaire d'antan, frappant d' un impact beaucoup plus important  le nombre de polynésiens et Polynésiennes touchés , on parlera dans quelques années, après les emplois fictifs, d’un suicide collectif.

Pendant ce temps-là, le gouvernement trottine à côté de ses pompes cahin-caha. Il crée des comités, reçoit des célébrités, laisse les bénévoles  nettoyer l'incivisme environnemental, ne punit pas les saboteurs, fait cocorico à s'en décrocher la mâchoire pour 3% en moins de chômeurs en janvier, mais ne frissonne pas de savoir qu'en métropole la Polynésie est au piquet avec bonnet d'âne, classée  «  très mauvaise élève au plan des résultats  éducatifs, et du développement économique  des outremers » .Là encore, pas de sursaut. Fierté absente. Que fait donc le ministre de l’Économie pour changer la donne ? Comme le président, il sourit. Quant au Mahana beach il prendra plus de temps que les pyramides pour sortir de terre. A force de barder de garanties  tous les projets polynésiens, même les plus "pinailleurs" de nos investisseurs deviennent des fantômes.

En conclusion, si vous avez cru avoir compris la politique de la Polynésie, c’est simple, c'est que je vous l’ai mal expliquée ....

 

                        

 

            Réunion sur le thème du réchauffement climatique à Apia

 Suite aux engagements du président de la République, François Hollande, sur l’éligibilité de la Polynésie au Fonds Vert pour le climat, en février dernier, une délégation polynésienne composée de Manuel Terai, délégué aux affaires internationales, européennes et du Pacifique et de Bran Quinquis, délégué interministériel au changement climatique s’est rendue à Apia (Samoa) sur invitation du Programme Régional Océanien pour l’Environnement (PROE).

 Cette réunion avait pour vocation de rassembler les référents de tous les pays du Pacifique Sud sur le thème du réchauffement climatique face auquel ils sont tous exposés. Les sessions de travail ont à la fois permis à la délégation d’analyser les tenants et aboutissants des termes de l’Accord de Paris pour les Pays du Pacifique mais aussi de mieux comprendre les mécanismes d’accessibilité au fonds vert pour le climat.

 « Le Pacifique a montré sa force et sa détermination en travaillant ensemble pour le succès de la COP 21 », a rappelé le Vice-Premier Ministre du royaume de Tonga, Siaosi Sovaleni, lors de l’ouverture de cette réunion. Le directeur général Kosi Latu a, pour sa part, repris les mots de l’ancien Président de la COP21, Laurent Fabius en insistant sur le fait que « le temps des négociations et des discussions sont maintenant terminées, il est maintenant temps de passer à l’action (…) ce qui est important pour nous est de se consacrer à la mise en place des actions de lutte contre le changement climatique ».

 Cette réunion a également été l’occasion pour la délégation polynésienne de lancer les invitations pour la prochaine conférence des dirigeants polynésiens qui aura lieu à la fin du mois de juin prochain à Papeete.

 

Cérémonie de remise de bons d’aides en matériaux  

 Le ministère du Logement de Tearii Alpha a organisé, ce lundi matin, au siège de l'Office Polynésien de l’Habitat (OPH), la 4ème cérémonie de remise d'aides à l'amélioration de l'habitat individuel (AAHI) depuis le début de l’année 2016.

 Le ministre du Logement a ainsi remis à 98 familles attributaires originaires de Tahiti, Moorea et des archipels éloignés, des bons d'aides en matériaux qui leur permettront de rénover leur logement.

 L’objectif du programme AAHI est de rénover l’habitat individuel dans toutes les îles de la Polynésie française, par la réalisation de travaux destinés à améliorer la sécurité des logements, notamment en renforçant leur salubrité, leur solidité et leur étanchéité, ainsi que le confort de ses habitants. Hors sinistrés de la côte Est de Tahiti, 52 bons ont été remis depuis le début de l’année dont 21 pour des familles des îles du Vent et 31 destinés à des familles habitant d’autres archipels.

 En 2015, 640 familles ont été soutenues dans le cadre du programme d’aide à l’amélioration de l’habitat. Cette année, le ministre Tearii Alpha entend aider 1000 familles. Il est par ailleurs prévu qu’en 2016 les familles de tous les archipels de la Polynésie française aient la possibilité de bénéficier de ce programme.

 

La face cachée du Quai d'Orsay

Le journaliste de l'Obs Vincent Jauvert a enquêté pendant plusieurs mois sur la diplomatie française. Il publie un livre très documenté intitulé La face cachée du Quai d'Orsay.

Un diplomate accusé d'avoir détourné de l'argent L'affaire commence au début de l'été 2012. Un pli anonyme parvient à la direction générale de l'administration. A l'intérieur, des factures attestent de la remise d'argent (environ 90.000 euros au total) par des entreprises à l'ambassadeur de France à Madrid, Bruno Delaye.

Depuis plusieurs années, le Quai d'Orsay encourage la location de l'ambassade à des marques pour des soirées. Dans le cas présent, l'argent a pourtant été versé directement sur le compte personnel de l'ambassadeur et non sur le compte de l'ambassade.

 Le problème, c'est que l'affaire est politiquement très sensible.

Mitterrandien, Bruno Delaye "compte également beaucoup d'amis à l'Elysée", écrit le journaliste. Le conseiller diplomatique de François Hollande, Paul Jean-Ortiz a été son adjoint à Madrid pendant trois ans. François Hollande, lui-même, lui doit une faveur, depuis qu'il l'avait accompagné en pleine campagne électorale rencontrer le chef du gouvernement espagnol socialiste, José Luis Rodriguez Zapatero. Bénéficiant d'une certaine mansuétude de l'administration, Bruno Delaye s'en tirera finalement avec un "blâme".

 

Un scandale de pédophilie étouffé

L'homme n'est pas cité nommément dans le livre. "Comme il n'a été ni condamné ni officiellement sanctionné, on ne peut pas citer son nom", explique le journaliste. Il est pourtant accusé d'être un prédateur sexuel. En 2013, le FBI monte une opération anti-pédophilie et tombe dans "les numéros de téléphone des prédateurs" sur ce jeune diplomate détaché récemment du Quai d'Orsay au siège des Nations Unies à New York. Immédiatement, l'homme est renvoyé par le secrétaire général des Nations-Unis, Ban Ki-Moon. 

Alors que l'homme aurait pu être remis par la France à la justice américaine, il est simplement rappelé à Paris. Pour éviter d'être arrêté sur le tarmac de l'aéroport de New York, l'homme décide alors de rentrer en France en passant par Montréal au Canada, qu'il rejoint en voiture. Rentré à Paris, on le prévient qu'il ne sera plus jamais envoyé à l'étranger mais il n'est pas poursuivi ni licencié. Il est alors chargé de gérer les réseaux sociaux d'une direction de la maison avant d'être recruté dans une prestigieuse banque d'affaires par un ancien diplomate de haut rang. L'histoire ne s'arrête pas là. L'homme n'a pas été rayé des cadres du ministère puisque son nom apparaissait récemment dans un jury de concours interne du Quai d'Orsay.

 

 

 

Jeudi  7 avril 2016

Par grand vent !

The "Walking Eagle"

Catherine Nay a titré " l'Impétueux" dans un livre de près de 700 pages en 2012 relatant les tourments, les crises et les tempêtes  traversés par Nicolas Sarkozy avant de se faire élire. On pourrait gratifier Donald Trump le candidat des Républicains américains du même qualificatif tant ses audaces énervent ou fascinent. Or l'Amérique est en train de vivre avec les primaires présidentielles des candidats Républicains et Démocrates pas tout à fait, certes, les mêmes tourments  que les candidats aux différentes primaires en France, mais une histoire qui ressemblerait plutôt au plan politique en ce qui concerne Donald Trump à celle de Marine le Pen avec le slogan  qui enthousiasme certains Américains, " l'Amérique aux Américains" et qui fait dire à d'autres : " qui remplacera le service des Mexicains dans les restaurants ?"

Toutes les télés, radios et réseaux sociaux ne parlent plus que de Trump toute la journée. Trump est partout  sur tous les écrans, il efface ses challengers souvent d'un coup de torchon méprisant mais finalement apprécié si l'on en croit  un journaliste du Los Angeles Time qui a écrit : " Mr Trump a ramené  au goût du jour la libre expression ( bringing back freedom of speech) .

L'égalité du temps de parole n'existe pas vraiment et  la direction des chaînes et de la presse écrite savent qu'avec Trump elles engrangent un maximum de budgets publicitaires  puisque tous les yeux sont braqués sur Trump, les oreilles grandes ouvertes plus encore  depuis qu'il a lancé sa nouvelle arme politique : sa très jolie femme à la manière d'un polar sur la maison Blanche. Bref, anecdotes, coulisses, annonces cruelles, bons mots régalent la curiosité américaine et fait même sursauter lorsqu'il dit " si je suis président, j'annule " ce machin" l'ONU comme l'avait annoncé the french General."

Un exemple : Trump  s'est rendu au congrès de "l'American Indian Nation". Il a parlé pendant une heure de ses projets en étant très applaudi, sans oublier de marteler qu'il changerait le standard de vie des Indiens américains ses " red sisters and brothers".Les discours terminés, le leader des tribus indiennes lui a offert une plaque sur laquelle était gravée " Walking Eagle" ( L'aigle qui marche)  qu'il a accepté avec fierté. Une fois que Trump eut quitté la salle, un reporter s'est approché des chefs indiens et leur a demandé la signification de ce nom de baptême. Ils ont expliqué alors que  "Walking Eagle" était le nom donné à un oiseau si plein de "m..." qu'il ne pouvait plus voler !

Les dérapages certes sont nombreux mais ne changent en rien ,et c'est le paradoxe, le vote des Républicains dans les différentes primaires où il devance haut la main Ted Cruz, le fanatique religieux bien plus dangereux que Trump. Seul État où Trump arrive derrière Cruz, le Wisconsin .

 Reste qu'il occupe à lui seul la scène politique.  Son succès dans le business a fait de lui l'un  des plus riches Américains possédant  golfs, commerces, hôtels, grandes surfaces, bateaux de croisière de l'Ouest à l'Est américain. Pourtant dans la rue on dit de lui :  c'est un "rigolo", "un rat", un clown" ou pour d'autres " un homme qui n'a pas froid aux yeux et dont l'Amérique a besoin", " un homme qu'on écoute avec satisfaction" dont beaucoup partagent les idées mais dont on dit aussi avec réalisme, " un homme incontournable mais non présidentiable"

 En attendant, Trump caracole en tête pour la primaire des Républicains dépassant du double de voix largement son challenger Ted Cruz. Ce qui fait dire à certains, compte tenu de sa grosse fortune, qu'il paye les médias qui ne parlent de lui qu'en bien ou en moins bien, sachant que les dollars de la  pub dans ces conditions rentrent à flot car les Américains ne loupent pas une de ces émissions . Elles font le "buzz Trump". Sa peur, l'angoissante et réelle question actuelle, dont il parle sans cesse  depuis que l'on sait que les terroristes ont fait savoir qu'ils étaient prêts à avoir des armes nucléaires : " comment empêcher les terroristes d'obtenir et se servir d' une arme nucléaire pour un crime de masse ?" Et l'Amérique frissonne et le suit.

 Sa fortune, sa superbe, son blindage apparent concernant les critiques ne le rendent finalement que plus puissant dans ses annonces vis-à-vis des télévisions que ce soient FOX ou même CNN "and others", on le regarde avec intérêt, on ne l'aime pas, malgré tout il reste solide comme un roc,  petits yeux goguenards,  stable dans les sondages malgré les critiques, relevant un fait et disant le contraire quelques jours plus tard comme "les femmes doivent être un peu punies si elles avortent" Ce qui a valu des applaudissements côté républicain et de fortes critiques des démocrates.

Côté démocrate justement Hilary Clinton est en tête malgré la popularité de son adversaire démocrate Bernie Sanders qui a conquis la jeunesse américaine en annonçant que lui, président, l'université serait gratuite. ( Une université moyenne coûte 28.000 dollars tous les trois mois). Sur le campus à Atlanta, des étudiants protestaient contre Trump, étant favorables à  Sanders, quand une partie des étudiants s'élancèrent tenant des pancartes " Trump 2016 , acceptez l'inévitable".

 Bref, si pour certains la vie est toujours très rude, les commerces à moins d'un dollar (99 cents) regorgent de denrées de toutes sortes, de la nourriture, aux produits d'entretien, même qualité que dans les grandes surfaces etc... Il existe des centaines de magasin de ce type  dans toute l'Amérique ce qui permet aux Américains les plus  pauvres d'avoir une vie quasi normale.

 L'économie américaine semble connaître une belle embellie tant les magasins et les môles sont "full, full, full". On voit des queues extrêmement longues parfois sur plus d'un kilomètre ( comme au Pink hotdog) pour déjeuner ou dîner dans certains restaurants à la mode, ou fast food, boîtes de nuit, théâtres, shows, shopping notamment le week-end tous les magasins sont ouverts jusqu'à 18h.ou parfois même 20h. Nous avons vu des femmes en niqab, burqa, juste une fente étroite pour les yeux. Certaines se sont fait huer ( shame on ou, go back in your country, you dont like Americans, what do you do here) . Un passant nous a dit : " on ne sait pas ce qu'elles cachent sous leur burqua !" Ainsi va l'Amérique...

 Retour à la vie locale lundi 11 avril 2016 .

 

 

 

L’Islam n’est pas une religion, ni un culte. Dans sa forme, c’est un mode de vie complet. " L'islam dominera le monde"

 

« Avant l’âge de neuf ans, j’avais appris le canon qui régit la vie arabe. C’était moi contre mon frère; moi et mon frère contre mon père, ma famille contre les cousins du clan; le clan contre la tribu, la tribu contre le monde, et nous tous contre l’infidèle ». Leon Uris, « The Haj »"

L’Islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques, sociales et militaires. La composante religieuse sert à masquer toutes les autres.
L’islamisation d’un pays débute lorsqu’il y a suffisamment de musulmans à l’intérieur du pays pour commencer à revendiquer des accommodements religieux.
Lorsque les sociétés ouvertes à la diversité culturelle, à la rectitude politique et à la tolérance consentent aux demandes d’accommodements religieuses provenant de leurs communautés musulmanes, les autres composantes s’infiltrent progressivement.
Voici comment ça fonctionne. Aussi longtemps que la population musulmane demeure autour ou inférieure à 2%, peu importe le pays, elle sera perçue comme étant une minorité pacifique, et non comme une menace par les autres citoyens.
Entre 2 % à 5 % , la conversion des autres minorités ethniques et des groupes marginaux commence par le recrutement des détenus dans les prisons et des jeunes marginaux faisant partie des gangs de rues.

Lorsqu’ils atteignent 5%, comme en France ( aux USA 2%), les musulmans exercent déjà une influence excessive en proportion de leur pourcentage de la population. Ils feront alors pression pour l’introduction de produits alimentaires « halals », (licites selon les standards islamiques) assurant ainsi l’embauche de musulmans pour leur préparation et le paiement par le consommateur d’une « taxe de certification hala » revenant aux seuls musulmans, mais aux frais et à l’insu de tous.

Ils augmenteront leur pression sur les chaînes de distribution alimentaires pour que celles-ci mettent ces produits en rayon les menaçant de représailles allant jusqu’à la faillite s’ils ne se soumettent pas à leurs demandes.

(Extraits de: « Slavery, terrorism, and Islam » The historical roots and contemporary threat. Traduits de l’anglais par GT. Source des statistiques 2014 : http://www.muslimpopulation.com  L’esclavage, le terrorisme et l’Islam. Les Racines Historiques et la Menace Contemporaine. Par Peter Hammond, docteur en théologie. )