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Avez-vous le goût de rêver ?

 

 

             Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

 

Désormais l'édito de Tahiti Today est sur Facebook

                 

 

Le président du pays est actuellement aux Tonga pour le couronnement du roi

Le commandant Loïc Hanuse heureux de présenter le  numéro destiné aux sourds et malentendants pour prévenir la police en cas de besoin :  89.17.17.17

 

 

 

 

Samedi 4 juillet 2015

Edito

TVA sociale dans les tiroirs du Tapura ?

Le cas Fritch est le roman balzacien d'une ambition incandescente tenue secrète pendant des années qui prend aujourd'hui une ampleur particulière. Certes, tout le monde sait bien que l'ambition est l'oxygène de l'homme politique. Mais chez certains elle embrigade spectaculairement les vices éclatants de son côté obscur, au point d'en devenir exemplaire . Ce Jedi du Tahoeraa avait trouvé en Flosse son Vautrin et Flosse l'avait adopté faisant de lui son héritier. Les voilà devenus père et fils pour la vie. Et puis patatras, Fritch une fois arrivé au sommet a montré qu'à présent c'était lui le seigneur et Flosse le vassal jeté aux oubliettes. Craignait-il l'ascendant de ce dernier ? Sans aucun doute et  depuis lors le fossé n'a eu de cesse de se creuser. Admettons-le une bonne fois pour toutes. Inutile de tenter une quelconque réconciliation. Fritch, c'est Fritch.

Mais il y a un hic. Tous les représentants Tahoeraa n'ont pas suivi le nouveau président. Il y a bien sûr toujours les déserteurs qui se précipitent là où l'herbe est plus verte comme l'a dit un jour le "parrain" des Tuamotu, mais la majorité d'entre eux ont formé un carré solide autour de l'ancien président du pays, actuel président fondateur du Tahoeraa. Et ceux-là, lors de la dernière séance, l'ont prouvé avec un allié inattendu, l'UPLD.

 Que reprochent-ils au gouvernement ? De parler de nouveaux impôts dans l'ombre des officines, TVA sociale, réforme fiscale, nouvelle fiscalité communale. On murmure, on jacte, mais pour la transparence promise on repassera. Du coup, les "orange",les vrais, pas les exclus bien sûr, ont déposé une commission d'enquête à l'Assemblée pour savoir à quelle sauce seront dégustés les citoyens dans le prochain budget.

 Michel Buillard qui préfère bronzer sur un cours de tennis que de s'occuper des immondices qui encombrent son parking, le menton haut, intime aux représentants Tahoeraa sans aucune pudeur, en se prenant pour Danton ( il a pourtant mal fini) de retirer sans délai cette commission d'enquête. Hélas,  pour les représentants Tapura de Fritch, voilà que l'UPLD par la voix de Tony Géros lui tient tête et dit " aita"! "Prenons le temps d'examiner jusqu'à la session budgétaire en septembre/octobre le contenu de cette commission d'enquête (PSG qui devait être examiné fin juin et qui ne l'a pas été, fiscalité, nouveaux impôts etc...).

Par ailleurs, les frères Wan (Louis et Robert) dans une conversation privée en dehors d'oreilles indiscrètes à Pékin, comme quoi en politique il n'y a jamais rien de secret, ont bien présenté un gros investisseur (sic!) un de plus à Édouard Fritch, mais ils lui ont surtout demandé de suspendre, voire annuler la loi sur la concurrence. Du coup, le gouvernement trouve des arguties pour ne pas l'officialiser notamment concernant les personnes qui pourraient en avoir la charge mais qui soudain ne conviennent pas.Allez donc savoir pourquoi ?!

Voilà où en est notre démocratie blasée, blindée, parfois cocufiée ou blessée de mensonges et de secrets, assumés dans l'inertie générale, le plaisir des yeux du Heiva et des vacances pour les plus chanceux. Tout dirait-on se digère au mieux en Polynésie française. Alors pourquoi se priver d'un beau week end ?

 

 

 

Nicole Bouteau ce matin s'est pris  les pieds dans le tapis

 (Rapport de la Chambre territoriale des comptes concernant la gestion de la société d’économie mixte Tahiti Nui Rava’ai)

 TNR a été créé en mars 2001..Nicole Bouteau, elle, est nommée au même moment ministre du Tourisme au sein du gouvernement du président Gaston Flosse.

 Décembre 2001 vote du budget  avec le soutien bien évidemment de Mme Bouteau qui déclare aujourd'hui que ce qu'elle a validé finalement à l'époque " coûte un argent fou" et constitue "un échec". C'est super de le reconnaitre ! Aussi Sandra levy Agami ne l'a-t-elle pas loupé... Un représentant Tapura sentant le vent du boulet hérisser les cheveux de Bouteau s'est alors empressé de déclarer " Il n'y a aucun intérêt à revenir sur le passé" Inch allah !

 

Hollande touche le fond

Atlantico/AFP

La question était simple : "Selon vous, parmi les personnalités suivantes, laquelle serait le meilleur candidat du Parti Socialiste pour l'élection présidentielle de 2017 ?" La réponse des personnes interrogées est cinglante pour François Hollande.


Seuls 2% des Français estiment en effet que le président de la République serait le meilleur candidat pour le PS. Chez les sympathisants socialistes, le chef de l'Etat fait un peu mieux avec 8%
(-7 points) mais cela reste dramatiquement faible pour lui.

Selon les personnes sondées, le meilleur candidat de la gauche serait Manuel Valls avec 23% (-3 points). Chez les sympathisants PS, le Premier ministre arrive aussi en tête avec 38% des suffrages (-2).
Pour les Français en général ou pour les sympathisants socialistes, Martine Aubry est en embuscade avec respectivement 14% et 25%. Arnaud Montebourg est en troisième position.

44% des Français sondés aimeraient voir une autre personnalité socialiste émerger. Ce nouveau sondage constitue donc une épine de plus pour François Hollande. Avec un tel niveau de popularité, le président aura du mal à convaincre son camp de sa légitimité à se présenter pour un second mandat .

Étude réalisée auprès d’un échantillon de 976 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, du 10 au 11 septembre
 

 

 

Mise en garde

Avez-vous déjà entendu parler de noyade sèche ? Ce phénomène rare est à redouter, surtout en été. Il s’agit de noyade plusieurs heures après la baignade.

En fait, la noyade sèche intervient lorsque quelques cuillères d’eau se retrouvent dans les poumons d’un enfant. Après quelques heures, l’eau accumulée irrite les poumons qui sécrètent des fluides. L’enfant s’étouffe dans ses propres sécrétions.

C’est ce qui est arrivé la semaine dernière à Johnny Jackson, un enfant de 10 ans. Cet Américain avait passé la journée à la piscine avec sa maman et sa sœur. C’était la première fois qu’il allait nager. Et tragiquement, elle allait être la dernière. Johnny Jackson s’était baigné plus d’une heure. Puis, il est rentré chez lui en bonne forme. Bien portant, sa maman lui donne le bain et le laisse se reposer.

Plus tard, elle va le voir dans sa chambre et le trouve dans un état critique : son visage était littéralement couvert d’une matière blanche spongieuse. Johnny ne réagissait pas aux stimulations de sa mère. Elle le transporte à l’hôpital mais il meurt en route. Johnny était mort noyé, longtemps après sa sortie de la piscine.

Comment déceler le cas d’une noyade sèche ?
Certes, la noyade sèche arrive très rarement, mais il est nécessaire de faire attention. Pour le Dr Daniel Rauch, un pédiatre du New York University Langone Medical Center, il y a 3 signes d’avertissement qui doivent être repérés et connus par tous les parents : une difficulté à respirer, une fatigue extrême et un changement drastique de comportement. Tous ces signes sont le résultat de la réduction du débit d’oxygène dans le cerveau.

Les enfants qui souffrent de noyade sèche se montrent léthargiques, irritables. Ils toussent, leur respiration devient sifflante et difficile et des bulles sortent de leur bouche. Dr Daniel Rauch ajoute : « Si vous constatez ces 3 signes chez votre enfant après une baignade, n’hésitez pas, emmenez-le au plus vite à l’hôpital ».

Johnny Jackson a présenté deux de ces signes : il était très fatigué en rentrant chez lui, et il avait eu l’accident à la piscine. Mais comme la plupart des parents, Cassandra Jackson ne pouvait pas imaginer que son enfant avait de l’eau dans ses poumons.

Comment traiter la noyade sèche ?
Dans le cas d’une noyade sèche, une très petite quantité d’eau inhalée peut avoir une réaction retardée tragique. Mais, lorsqu’elles sont détectées à temps, les victimes de noyade sèche peuvent être sauvées. On leur pose un tube de respiration pour apporter de l’oxygène à leurs poumons. Ensuite, il faut attendre la guérison du poumon.

 

 

Vendredi 3 juillet 2015

Toujours splendide, ouverture du Heiva

 

Edito

Le gouvernement dans les cordes avec la Pétace

Ils ne préparent rien, ils réagissent, après coup parfois, mais en Polynésie cela devient presque une qualité. C'est ce qui est arrivé hier à l'Assemblée.

Le groupe Tapura Huiraatira a pris un coup dans l'aile alors qu'il ne s'y attendait pas . Jusqu'ici le Tahoeraa Huiraatira et l'UPLD votaient comme un seul homme les projets de loi du gouvernement, mais hier, vlan, la claque, à la surprise de Nuihau Laurey sans doute trop sûr de lui. Les représentants de ces deux formations antinomiques, en effet, ont voté pour le maintien de "l'obligation du versement de la dotation budgétaire à l'assemblée" que le gouvernement voulait remplacer par "une simple obligation de mandatement" avec tous les risques que cette facilité comportait comme l'a expliqué "la porte-parole des élus Tahoeraa, Sandra Levy Agami, considérant que ce texte représentait à l'avenir un risque pour le fonctionnement de l'indépendance financière de l'Assemblée.

Puis le ring s'est déplacé sur l'approbation de la convention  relative à une mission d'expertise dans le domaine, ô combien délicat, de la tarification de l'électricité. La Pétace. N'ayant pas eu connaissance  de l'audit réalisé par une mission d'expertise, les représentants ont renvoyé le dossier à plus tard après avoir pu prendre connaissance de l'audit en question. Normal. Le hic, c'est que Nuihau Laurey ne s'attendait pas à être ainsi contré et qu'il doit accueillir une mission d'experts de la CRE en septembre. Mais...Il y a toujours des "mais" en politique, hier était la dernière réunion de la séance administrative. Le gouvernement est-il dans les cordes ? Pas sûr du tout. L'arme secrète c'est la commission permanente. Une commission bien pratique pour faire passer tous les textes refusés en séance plénière d'autant que, sage précaution de la part du président du gouvernement, aura été de nommer  sans délai,  un président de CP Tapura Huiraatira. De ce côté-là, Édouard Fritch a bien balisé le parcours. C'est ce qu'aurait fait n'importe quel gouvernement surtout minoritaire à l'Assemblée. La commission permanente c'est la botte secrète du gouvernement  quand celui-ci se fait b...au poteau en séance plénière, il refile immédiatement le bébé à ladite commission qui l'accepte généralement à bras ouverts. Et le tour est joué. Sauf quand il y a eu vote, uniquement pour des textes non étudiés, ce sont alors les éboueurs de la commission qui entre en jeu.

Toutefois la séance d'hier a prouvé que le vent du boulet pouvait faire friser les cheveux des représentants du Tapura. Ces derniers n'ayant pas réussi à dévoyer les fidèles de Gaston Flosse, les plus mercantiles ayant tout de suite abandonné l'orangeraie, l'ancien président peut toujours compter sur ses fidèles qui ont bien du mérite, tant les sirènes du camp adverse montrent des atouts, comment dire, intéressants! Le vote du budget ne sera donc pas si facile pour Nuihau Laurey si cette situation perdure jusque là. Remarquez, il pourra toujours aller se reposer sur  son siège douillet au Sénat. Ça vaut bien quelques surprises politiques locales !

Dans un autre domaine si le commandant Hanuse a voulu se faire apaisant au plan de la délinquance il y a quelques semaines, il est mis en échec par une recrudescence  des cambriolages, des vols, des viols et plus graves encore. A sa décharge cependant on remarquera que les limiers de la police, comme de la gendarmerie, mettent le paquet devant cette situation inquiétante et que les "chats sauvages" en question sont très souvent retrouvés assez vite malgré leur habilité à se fondre dans la population. Ce qui est plus inquiétant tout de même c'est l'augmentation d'une violence méconnue encore il y a quelques années en Polynésie, meurtres, assassinats, et autres méfaits dramatiques. Ces fourmis de la petite fourmilière humaine polynésienne, oubliés du Ciel et de la Terre qu'écrase une fatalité violente inconnue jusqu'ici, deviennent à cause de toutes les saloperies ingurgitées des prédateurs cruels. Demandez donc aux psychiatres qui œuvrent dans l'enfer de l'hôpital psychiatrique surpeuplé, ce qu'ils côtoient tous les jours. Pire bien pire que Nuutania dont on parle beaucoup en laissant dans l'ombre avec peur et dégoût l'enfer héréditaire parfois mais plus souvent encore dû à l'alcool et aux drogues qui enfument et détruisent à petit feu le cerveau. Et sans cerveau que devient l'homme ?

 

 

Mise au point de la présidence relative à une plainte déposée par Y. Conroy

 Monsieur Yves Conroy a jugé bon de médiatiser une plainte déposée contre le président Edouard Fritch, le vice-président Nuihau Laurey et Mademoiselle Angéline Lehartel. Cette plainte auprès du procureur de la République ne manquera pas d'être classée sans suite.

Monsieur Yves Conroy fait mention d'un arrêté de nomination de Mademoiselle Angeline Lehartel au cabinet du président, mais omet de mentionner que cet arrêté a été rapporté, c'est-à-dire annulé. Sa plainte est donc sans objet et participe d'une tentative d'instrumentalisation de la justice et des médias dans le but de déstabiliser le gouvernement.

 NB Oups !Un coup pour rien !

 

Le ministre de la Promotion des langues et de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, accompagné de membres du gouvernement, a assisté jeudi soir, à To’ata, à l’ouverture du Heiva I Tahiti 2015.

 Le ministre a salué les 21 groupes de chants et les 15 groupes de danses qui vont concourir durant les 7 soirées prévues, ainsi que le jury et tous ceux qui, depuis maintenant plus de 6 mois, œuvrent pour que cette nouvelle édition reste gravée dans les mémoires.

 Ce Heiva sera marqué par le grand retour des districts, venus nombreux participer cette année, notamment dans la catégorie chant. L’ouverture officielle s’est poursuivie par le traditionnel Rahiri, réunissant tous les chefs de groupe de danses et de chants.

 La première soirée de concours a commencé avec la prestation du groupe « Pirae nui e » qui se produisait pour la première fois sur le « Tahua To’ata », suivi par les groupes de chant «  Tamarii Pereaitu » et « Tauraatua ». C’est le groupe « Temaeva » qui a clôt cette première soirée, placée sous le signe du renouveau, de l’expérience, et de la tradition. Une ouverture réussie qui laisse présager un Heiva de qualité.

 ( retour du mot "district")

 

 Extrait du compte rendu de la mission MEDEF PF à Paris du 22 au 26 juin*

 

Al'Elysée, Marc Vizy, Daniel Ochida, Jennifer Seagoe, Olivier Kressman, Chin Loy

 

Défiscalisation, aménagement numérique et transition énergétique. C’est autour de ces trois
priorités que le MEDEF PF avait organisé sa mission à Paris, qui s’est achevée vendredi dernier.
L’intervention au Sénat du Président Olivier KRESSMANN lors de la conférence-débat « Entreprises et dynamiques
sectorielles des collectivités françaises du Pacifique » en présence du Sénateur Nuihau LAUREY et
comptait parmi les temps forts de ce déplacement.
Séquencé en quatre tables rondes suivies de questions-réponses avec la salle, l’événement au Palais du
Luxembourg accueillait, aux côtés de leurs homologues calédoniens, une délégation polynésienne de sept
personnes conduite par M. KRESSMANN. Plusieurs entrepreneurs locaux ont ainsi pu exprimer devant les
élus nationaux les réalités économiques propres à notre Pays et les enjeux du maintien du dispositif de
défiscalisation.


La première table ronde « Contraintes et opportunités »  2° table ronde " Caractéristique et perspectives des entreprises dans le pacifique" a présenté les difficultés des accès à la compétence en Polynésie de même que les difficultés en matière de structure financière enfin la troisième table ronde portait sur l'évolution des sources de financement des entreprises Nicolaz FOURREAU,
Président du conseil d’administration de la Société de financement du développement de la Polynésie
française (SOFIDEP) a pu présenter le modèle « unique » de la SOFIDEP. Depuis sa création en 1999, la Société
d’Economie Mixte a financé plus de 650 projets et ses interventions ont permis de créer ou de sauvergarder
6000 emplois polynésiens. M. FOURREAU a également présenté les dispositifs d’Etat SOGEFOM et BPI ainsi
que les possibilités de financement par la Banque Européenne d’Investissement.


Dans le cadre de la table ronde n° 2 «Caractéristiques et perspectives des entreprises du Pacifique», M. Jean-
Pierre GOSSE, Managing Partner de la société d’audit, d’expertise et de conseil BDO-FITEC a présenté, sur la
base de sa large expérience en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, les contrastes marquants de la
démographie entrepreneuriale dans la région, les atouts des entreprises, mais aussi leurs difficultés en matière
de structure financière, de recrutement et d’accès à la compétence. M. Stéphane CHIN LOY, Président
de la Chambre de commerce, d'industrie, des services et des métiers (CCISM) de Polynésie française et M.
Franck ADRAÏ, Directeur du groupe SDA-Premium Water et membre du Syndicat des industriels de Polynésie
française (SIPOF) intervenaient pour leur part sur le sujet « dynamiques sectorielles alliant tradition et innovation
».
La troisième table ronde portait sur l’évolution des sources de financement des entreprises. M. Nicolaz FOURREAU,
Président du conseil d’administration de la Société de financement du développement de la Polynésie
française (SOFIDEP) a pu présenter le modèle « unique » de la SOFIDEP. Depuis sa création en 1999, la Société
d’Economie Mixte a financé plus de 650 projets et ses interventions ont permis de créer ou de sauvergarder
6000 emplois polynésiens. M. FOURREAU a également présenté les dispositifs d’Etat SOGEFOM et BPI ainsi
que les possibilités de financement par la Banque Européenne d’Investissement.

.../
Dans ses Conclusions, le Président de la Délégation sénatoriale à l’Outre-mer Michel MAGRAS a souligné
l’importance de l’aide fiscale à l’investissement outre-mer et s’est félicité du caractère collégial des interventions
des délégations polynésienne et calédonienne, dans la continuité des travaux qu’elles avaient déjà
menés de concert l’an dernier lors du colloque des COM du Pacifique.
La conférence était filmée et les vidéos sont consultables sur le site du Sénat : http://videos.senat.fr/video/
commissions/commOUTR-p1.html
Comme prévu, le reste de la semaine était consacré pour M. KRESSMANN et M.OCHIDA, co-président du
MEDEF-NC aux réunions de travail* avec les représentants du gouvernement central.

Ces rendez-vous à l’Elysée, à Matignon et au Ministère des Outre-mer ont permis d’insister sur l’urgente
nécessité pour les entreprises polynésiennes et calédoniennes d’être rassurées sur l’ «après 2017 ». Les
responsables politiques nationaux semblent avoir pris aient pris la mesure de cette urgence : leurs conseillers
ont assuré aux deux élus régionaux du MEDEF que, dès le troisième trimestre, des dispositions sur la
défiscalisation seraient proposées pour le Projet de Loi de Finances 2016, avec plusieurs aménagements qui
restent à définir.

 

 

Présentation ce matin par le Haut commissaire Lionel Beffre de Thierry HUMBERT

Nouveau "Chef de la subdivision administrative des îles Marquises "

 

                                            Comme ils ont l'air heureux !Cela fait plaisir à voir !

 

 

Le radar de vitesse fixe installé sur l'avenue de la Mer, à Six-fours-les-Plages, a été sectionné et volé durant le week-end. Les services de l'Etat ont déposé plainte. 

Les voyous métropolitains ne sont pas mieux et peut-être pires que les nôtres !

 

 

Symposium sur la vulnérabilité des îles basses polynésiennes et du Pacifique face aux effets du changement climatique


 

Le ministre de la Santé et de la recherche, Patrick Howell, a participé, jeudi après midi, aux côté du Haut-commissaire de la République, Lionel Beffre, à la présentation des travaux de restitution du colloque sur la « vulnérabilité des îles basses polynésiennes et du Pacifique face aux effets du changement climatique », qui s’est tenu sur trois journées.

Organisé conjointement par le Pays, l’Etat, l’Institut des Récifs Coralliens du Pacifique, l’Ecole Pratique des Hautes Etudes et l’IFRECOR, ce symposium avait pour finalité de délivrer une synthèse présentant les enjeux des effets du changement climatique sur les atolls et les îles basses polynésiennes, et d’en produire des recommandations concrètes à transmettre aux participants de la réunion du Polynesian Leaders Group (PLG) qui se tiendra les 15 et 16 juillet prochains, à Tahiti, avec pour thème les enjeux et défis du changement climatique pour les Etats insulaires du Pacifique.

A l’issue de ce colloque de trois jours, les participants ont donc pu présenter les conclusions de leurs travaux et de leurs échanges. Ils ont ainsi rappelé que les atolls sont les systèmes les plus vulnérables face au changement climatique, mais que leur dégradation n’était néanmoins pas due qu’à ce phénomène. Ainsi, les données scientifiques récentes montrent que les atolls polynésiens n’ont pas perdu de surface dans les systèmes non perturbés par l’homme. Le corail produit les matériaux, les vagues transportent les sédiments, rechargent les îles, et compensent la montée des eaux.

Cependant, la hausse des températures et la diminution des précipitations prévues et annoncées par les scientifiques ne seront pas sans impact sur notre environnement. Une bonne gestion de l’eau et des écosystèmes sera un facteur essentiel de résilience des sociétés polynésiennes des atolls dans le Pacifique. La Polynésie française a sans aucun doute des atouts à offrir au Pacifique pour promouvoir l’adaptation au changement climatiques, de par la diversité de ses patrimoines naturels et cultures, son potentiel de recherche et d’analyse, et l’engagement du mouvement associatif et des acteurs de la société dans cette démarche.

Ce colloque a permis de dégager plusieurs recommandations, qui devraient permettre de faire du changement climatique un atout pour bâtir des nouveaux schémas de développement diversifiés et durables. Réduire la perturbation de l’écosystème récifal par l’homme, afin de maintenir un littoral sain, fonctionnel, et protégé, mais également mettre en place des aires marines et littorales protégées ainsi que des conservatoires des ressources génétiques sont des axes qui ont été mis en avant. Il a également été suggéré de créer en Polynésie française une plateforme multi-acteurs d’observation, de suivi et d’étude intégrée dans les îles polynésiennes, avec pour objectif de proposer des programmes de gestion adaptés au changement climatique.

Toutes ces recommandations devraient notamment servir à préparer et structurer efficacement une position commune et argumentée des membres du PLG face aux enjeux et défis du changement climatique, et de la relayer au plus haut niveau à Paris, lors de la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, en décembre 2015.




    Le parking de la mairie fidèle à lui-même et encore sans l'odeur ou vision de m...séchée

 

Une si grosse pointure pour la Polynésie française ?

François BADIE, magistrat, est chef du Service central de prévention de la corruption (SCPC) depuis juillet 2010. Il a été choisi en décembre 2011 par la Commission Européenne pour être l’un des 17 experts chargés de l’assister pour l’élaboration du « Rapport anticorruption de l’UE ». En 2013, il a été élu membre du Comité Exécutif de l’Association internationale des autorités anticorruption (IAACA).

 

Chômage : Hollande ou l’inefficacité qui nous mine


La Cour des Comptes l’a encore pointé du doigt : la gestion et l’accompagnement des chercheurs d’emplois ne fonctionnent pas en France. Le nombre d’offres d’emploi collectées a chuté de de 3,6 millions en 2007 à 2,5 millions en 2014. Et dans seulement 12 % des cas,Pôle Emploi est à l’origine du retour à l’emploi.

Le Gouvernement a annoncé plus de conseillers Pôle Emploi et sa modernisation il y a desmois déjà. Il en ressort une inefficacité démontrée par la Cour des Comptes,l’engloutissement de fonds publics et le découragement justifié des chercheurs d’emplois. Ilest flagrant de voir combien les priorités de François Hollande, le chômage et les jeunes, ne
sont que des hochets pour sa communication.

Pour LA priorité des Français, on attend du Gouvernement une efficacité exemplaire, et la justification de chaque euro dépensé. Dans un contexte d’alourdissement dramatique de la dette, comment comprendre et interpréter ce gâchis ? Dans un contexte d’angoisse et d’insatisfaction généralisée, comment justifier que le Gouvernement se résigne et conserve
des modus operandi dont tout le monde sait qu’ils ne nous mèneront pas au retour de l’emploi ?
D’autres pistes de réflexions existent, d’autres solutions ont prouvé leur efficacité :l’apprentissage, la concertation des entreprises et la co-définition des formations… Il es ttemps de rentrer dans l’ère de l’évaluation et de l’efficacité !


Salima SAA

Secrétaire Nationale à l’Apprentisage (Les républicaibs)

 

Jeudi 2 juillet 2015

Dernière séance  de l'Assemblée avant les vacances parlementaires.

 

On ne peut que s'incliner et se faire bien humble devant le talent d'écriture, incisive, élégante et l'immense culture de Jean d'Ormesson.

  La réforme des programmes scolaires du gouvernement condamne à l’oubli tout un pan de notre littérature.  Voici sa lettre ouverte au président de la République et aux "Attila" de l'éducation, publiée fin juin dans le Figaro, nous lui laissons avec grande humilité la place de notre édito quotidien.

 (tous les étudiants et scolaires de la Polynésie devrait la lire pendant les vacances elle risque d'être un thème d'examen.)

  Monsieur le Président de la République,

 Plus d’une fois, vous avez souligné l’importance que vous attachiez aux problèmes de la jeunesse, de l’éducation et de la culture. Voilà que votre ministre de l’Éducation nationale se propose de faire adopter une réforme des programmes scolaires qui entraînerait, à plus ou moins brève échéance, un affaiblissement dramatique de l’enseignement du latin et du grec et, par-dessus le marché, de l’allemand.

Cette réforme, la ministre la défend avec sa grâce et son sourire habituels et avec une sûreté d’elle et une hauteur mutine dignes d’une meilleure cause. Peut-être vous souvenez-vous, Monsieur le Président, de Jennifer Jones dans La Folle Ingénue ? En hommage sans doute au cher et grand Lubitsch, Mme Najat Vallaud-Belkacem semble aspirer à jouer le rôle d’une Dédaigneuse Ingénue. C’est que son projet suscite déjà, et à droite et à gauche, une opposition farouche.

On peut comprendre cette levée de boucliers. Il y a encore quelques années, l’exception culturelle française était sur toutes les lèvres. Cette exception culturelle plongeait ses racines dans le latin et le grec. Non seulement notre littérature entière sort d’Homère et de Sophocle, de Virgile et d’Horace, mais la langue dont nous nous servons pour parler de la science, de la technique, de la médecine perdrait tout son sens et deviendrait opaque sans une référence constante aux racines grecques et latines. Le français occupe déjà aujourd’hui dans le monde une place plus restreinte qu’hier. Couper notre langue de ses racines grecques et latines serait la condamner de propos délibéré à une mort programmée.

Mettre en vigueur le projet de réforme de Mme Najat Vallaud-Belkacem, ce serait menacer toute la partie peut-être la plus brillante de notre littérature. Montaigne et Rabelais deviendraient vite illisibles. Corneille, Racine, La Fontaine, Bossuet changeraient aussitôt de statut et seraient difficiles à comprendre. Ronsard, Du Bellay, Chateaubriand, Giroudoux ou Anouilh - sans même parler de James Joyce- tomberaient dans une trappe si nous n’apprenions plus dès l’enfance les aventures d’Ulysse aux mille ruses, si nous ignorions, par malheur, qu’Andromaque est la femme d’Hector, l’adversaire malheureux d’Achille dans la guerre de Troie, si nous nous écartions de cette Rome et de cette Grèce à qui, vous le savez bien, nous devons presque tout.

Les Anglais tiennent à Shakespeare, les Allemands tiennent à Goethe, les Espagnols à Cervantès, les Portugais à Camoens, les Italiens à Dante et les Russes à Tolstoï. Nous sommes les enfants d’Homère et de Virgile - et nous nous détournerions d’eux ! Les angoisses de Cassandre ou d’Iphigénie, les malheurs de Priam, le rire en larmes d’Andromaque, les aventures de Thésée entre Phèdre et Ariane, la passion de Didon pour Énée font partie de notre héritage au même titre que le vase de Soissons, que la poule au pot d’Henri IV, que les discours de Robespierre ou de Danton, que Pasteur ou que Clemenceau.

Il n’est pas permis de faire parler les morts, mais il est impossible de ne pas imaginer les réactions d’un Claude Lévi-Strauss ou d’une Jacqueline de Romilly aux rêveries meurtrières de Mme Vallaud-Belkacem. Traitées de « pseudo-intellectuels » par une ministre qui ne doute de rien et surtout pas d’elle-même, les plus hautes autorités intellectuelles et culturelles du pays n’ont pas tardé, en tout cas, à exprimer leurs inquiétudes. Auteur de ces livres phares que sont L’État culturel ou La République des lettres, Marc Fumaroli, tout en reconnaissant que la ministre n’était pas la seule responsable d’une situation désolante, a pris dans ce journal la défense du latin et du grec : « Mme Vallaud-Belkacem s’apprête à donner le coup de grâce à ces deux matières sur lesquelles, depuis le XVIe siècle, tout l’enseignement secondaire français, quel que soit le régime, a été fondé. » Dans l’hebdomadaire Marianne, Jacques Julliard, qui n’est pas suspect de partialité, s’écrie : « Notre littérature est le bien le plus précieux. Je le dis tout net : si je devais me convaincre que la gauche est, à son corps défendant, l’agent de la marginalisation de notre littérature dans la France moderne, je n’hésiterais pas une seconde : ce n’est pas avec notre littérature, notre patrie quotidienne, que je couperais. Ce serait avec la gauche. » Et Régis Debray, avec sa force et sa lucidité coutumières : « Ce que je crains, c’est une école qui ferait de l’élève un client. Quand on attaque la mère, le latin, je crains pour la fille, le français. » Et Pierre Nora : « C’est l’expression d’une France fatiguée d’être elle-même, d’un pays qui ne sait pas trop où il va et ne sait donc pas dire d’où il vient. » Et François Bayrou : « Dégueulasse. » Et Luc Ferry : « C’est un désastre. » Je me demande ce que pense de la réforme un grand esprit comme Paul Veyne qui nous a donné récemment une belle traduction de l’Énéïde de Virgile.

Renoncer aujourd’hui à cette longue tradition qui se transmet depuis des siècles de génération en génération, à ce que les Lumières et la gauche de Jaurès, de Herriot et de Blum appelaient les humanités, c’est condamner demain à l’oubli tout un pan immense de notre littérature. Et pour le remplacer par quoi ? Par un journalisme de bas étage, par une vague et fumeuse interdisciplinarité qui reste très obscure, par un pédagogisme théorique et abstrait, par un charabia pire que celui des Précieuses de Molière, par cette Novlangue à la mode où un « référentiel bondissant » est l’autre nom d’un ballon.

Nous pourrions naturellement vivre sans Homère, sans Montaigne, sans Corneille et sans Racine. Et leur substituer des circulaires administratives, des publicités commerciales, toute une panoplie d’usines à gaz au bord de l’hébétude et de bonnes intentions inutiles et navrantes. Mais nous sommes encore quelques-uns à croire que nous vivrions plutôt moins bien. Mme Najat Vallaud-Belkacem est pour la littérature et la culture de ce pays un Terminator de charme, une sirène séduisante dont il faut s’éloigner au plus vite, une espèce d’Attila souriante derrière qui les vertes prairies de la mémoire historique ne repousseraient plus jamais.Monsieur le Président de la République, une réglementation abusive, des freins multiples et constants à toute économie souple et vivante, des impôts absurdes et écrasants qui ne cessent d’alimenter le chômage présentent assurément beaucoup d’inconvénients. Ils ne sont rien ou presque rien à côté de l’entreprise de démolition collective, d’obscurantisme et de haine de soi-même à laquelle se livre votre ministre de l’Éducation nationale. « Rompre avec les choses réelles, écrit Chateaubriand, ce n’est rien. Mais rompre avec les souvenirs !… » Vous avez dit et répété que vous étiez responsable de tout ce qui se faisait en votre nom. L’avenir de nos enfants est aujourd’hui en jeu. Ne laissez pas dépérir nos biens les plus précieux : notre langue, notre littérature, notre culture. Ne soyez pas aux yeux de l’histoire le président qui aura tiré un trait final sur plus de mille ans de littérature française.

 JEAN D’ORMESSON

 

Le dernier clin d'œil des humoristes à Pasqua le Corse

 

Extrait de l'intervention de Mme Dylma Aro sur le projet de loi d'admission temporaire à l'Assemblée

Suite aux différentes difficultés qu’ont rencontrées les gouvernements précédents notamment dans la gestion de la crise du « Pacific Star » et des évènements sportifs qui se sont déroulés ces dernières années, le gouvernement propose, comme je l’ai dit tantôt, d’actualiser la législation afin de l’adapter à ces différentes situations.

 Il est donc proposé d’élargir le champ d’application de cette loi du pays en y ajoutant des dispositions permettant aux importateurs qui ne résident pas en Polynésie française, d’être temporairement exonérés du paiement de la totalité des droits et taxes pour avoir importé dans notre Pays, par voie maritime ou aérienne, des marchandises qui sont soit destinées à la réalisation d’évènements sportifs, soit utilisées dans un cadre professionnel, soit pour une utilisation sans but lucratif par des établissements d’enseignements et de recherche, etc…

 Je tiens à préciser que les personnes résidentes en Polynésie française, peu importe leurs nationalités – française ou étrangère –, ne bénéficient pas du dispositif. En effet, la nationalité ne rentre pas en compte. Pour bénéficier de l’admission temporaire en suspension totale des droits et taxes, il faut avoir sa résidence principale en dehors du territoire de la Polynésie française.

 Le projet de loi du pays prévoit de confier au Conseil des Ministres le soin de fixer la liste des matériaux qui pourront entrer sur le territoire en admission temporaire totale des droits et taxes. Cette disposition va permettre de fixer la règlementation en fonction des cas concrets rencontrés par les services des douanes et de faciliter les relations entre l’administration douanière et les administrés. Sont évidemment exclues du dispositif, les marchandises destinées à la consommation.

 Le projet de loi du pays prévoit également d’accorder au Conseil des Ministres, dans le cadre de l’admission temporaire en suspension totale et partielle des droits et taxes, le pouvoir de lever l’obligation de cautionnement sous certaines conditions. Il est évident que cette dispense de cautionnement ne sera pas accordée à toute personne qui en fera la demande.

 En effet, pour être dispensé de caution, il faut que l’opération projetée revête le caractère d’intérêt général. On se doute donc que les particuliers et les commerçants qui importeront des biens pour leurs besoins personnels ou professionnels, ne bénéficieront pas de cette dispense de caution.

 Il est donc loisible au Conseil des Ministres, d’apprécier si l’opération projetée revêt le caractère d’intérêt général, et dans la positive, de lui accorder cette dispense de caution.

 J’ai confiance en l’expertise des services des douanes qui seront chargés de présenter la demande d’exonération de caution au Conseil des Ministres pour validation. Je suis certaine que les risques et les enjeux seront biens évalués par ses services qui serviront de filtre et de garant des intérêts du Pays.

 

 

Pour ces raisons, notre groupe soutiendra le gouvernement et votera pour l’adoption de ce projet de loi du pays.

 

 

 

Actualités

M. Thierry HUMBERT prendra ses fonctions en qualité de Chef de la Subdivision administrative des îles Marquises à compter d'aujourd'hui, jeudi 02 juillet 2015


Les policiers en fonction à Mayotte bénéficieront d'une sur rémunération de 40%.indemnité de sujétion géographique aux fonctionnaires actifs des services de la police nationale en service à Mayotte. ( Nos policiers aimeraient bien en avoir autant !)

Un fidèle lecteur rectifie :Bien entendu je suis l’un des premiers à lire tes éditos du matin : juste une petite rectification quand tu parles « des 40% de surémunération que touchent les policiers de Mayotte et que les nôtres voudraient bien en bénéficier ».
C’est pas ça du tout les policiers polynésiens perçoivent une surrémunération de 84%,et ceux de Nouvelle-Calédonie de 73%....donc on est loin devant et on a pas à se plaindre M.B.

( Fichtre mais est-ce-bien pour une indemnité de "sujétion" géographique ?)
 


Cette semaine se tenait à la présidence, un symposium sur la « Vulnérabilité des îles basses polynésiennes du Pacifique face aux effets du changement climatique ». Organisé conjointement par la Polynésie, l’Etat, l’Institut des Récifs Coralliens du Pacifique, l’Ecole Pratique des Hautes Etudes et l’IFRECOR, celui ci prendra fin demain. Une conférence de presse est organisée à la présidence, aujourd'hui jeudi 2 juillet 2015 à 15h afin de présenter la restitution des travaux effectués ces derniers jours, des travaux incluant des recommandations concrètes à transmettre aux participants de la réunion du Polynesian Leaders Group (PLG) qui se tiendra prochainement.

La ministre du Travail, en charge de la formation professionnelle, Tea Frogier, a assisté mercredi après-midi, à la cérémonie d’accueil des volontaires stagiaires du Régiment du Service Militaire Adapté (RSMA), au Centre des Métiers de la Mer de la Polynésie française, et ce dans le cadre d’une convention portant sur la mise en œuvre de formations professionnelles qualifiantes pour des jeunes stagiaires du SMA.

 

La troupe du Henan en visite à la Présidence

La troupe artistique et culturelle chinoise du Henan, accompagnée de la présidente de Si Ni Tong, madame Rose Jonc, a visité la présidence de la Polynésie française mercredi matin. Le ministre de la Promotion des Langues et de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, est sorti du conseil des ministres pour accueillir cette troupe qui effectue ces jours-ci son premier déplacement en Polynésie.

Partie de Pékin, elle effectue une tournée en Asie et dans le Pacifique. Elle a ainsi donné récemment deux représentations en Thaïlande et se produira ce soir, dans la salle Manuiti de Paea, pour une représentation unique en Polynésie, avant de continuer sa tournée par la Nouvelle-Zélande.






 

Remise de la Médaille du Baccalauréat aux lauréats de Raiatea

  

Le bonheur !

Alors qu’hier s’est déroulée dans le hall de l’assemblée la cérémonie de remise de la Médaille du baccalauréat, organisée par l’assemblée de la Polynésie française, le président de l’institution M. Marcel TUIHANI s’est rendu aujourd’hui à Raiatea pour récompenser les sept élèves qui ont reçu une mention Très bien lors des épreuves du baccalauréat 2015.

 Ce matin, le président de l’assemblée était attendu au lycée de Uturoa, à Raiatea, par le proviseur du lycée M. Christian POUTEAU, les professeurs de Terminale, les représentants des parents d’élèves et des personnels, les chefs des autres établissements et la mairesse de Uturoa Mme Sylviane TEROOATEA.

 Comme il l’a fait à Papeete, M. Marcel TUIHANI a d’abord tenu à féliciter les bacheliers, et à les encourager pour la suite de leurs études, les invitant à poursuivre leurs efforts et à éviter de tomber dans les pièges qu’offre la vie étudiante. Puis à l’issue de la cérémonie, il a rencontré les sept jeunes diplômés auxquels il a remis la Médaille du Baccalauréat. Il s’est entretenu longuement avec eux pour aborder leurs futurs projets.

 Après la cérémonie, le président de l’assemblée a pu découvrir le lycée d’Uturoa et prendre connaissance des problématiques de cet établissement qui joue un rôle important aux ISLV. Marcel TUIHANI a souligné que le nombre de lycéens qui ont obtenus des mentions au baccalauréat et notamment la mention Très bien démontre que c’est un lycée de bon niveau. Puis le président de l’assemblée a été invité à déjeuner avec l’équipe de direction du lycée, dans un restaurant de la commune de Tumaraa.

 

Réunion du comité de pilotage du schéma directeur des déplacements durables interinsulaires 2015-2025

Une réunion du comité de pilotage du schéma directeur des déplacements durables interinsulaires pour la période 2015-2025 s’est tenue, mercredi après-midi, à la Présidence, en présence notamment du ministre de l’Equipement, en charge des transports intérieurs, Albert Solia.

Début mars 2015, la Polynésie française a confié l'assistance technique pour la réalisation du schéma directeur des déplacements durables interinsulaires de la Polynésie française pour la période à un groupement de bureaux d'études composé d'ESPELIA, EGIS France, CATRAM Consultants, COLLET Consulting et Pae Tai Pae Uta. Ce schéma directeur s'appliquera tant aux liaisons maritimes qu'aux liaisons aériennes interinsulaires, et l'assistance technique pour sa réalisation est financée à 50 % par la Polynésie française, et à 50 % par l'ADEME associée à l'AFD.

Après une phase de diagnostic qui s'est déroulée durant les mois de mars et avril et la remise d'un rapport diagnostic validé par un comité de pilotage le 18 mai dernier, le groupement d'études a étudié 29 orientations possibles de scenarii pouvant constituer le scénario cible du schéma directeur.

La réunion du comité de pilotage de ce jour devait permettre de réunir différentes entités telles que les financeurs du projet, l'Etat, des représentants de l'Assemblée de la Polynésie française pour chacun des archipels concernés, des ministres du gouvernement, le CESC ou encore le Syndicat pour la promotion des communes. Cette réunion a permis de valider les orientations à retenir pour l'élaboration du scénario cible du gouvernement pour ce schéma directeur des déplacements durables interinsulaires pour la période 2015-2025, tant en termes d'organisation générale des transports interinsulaires et de gouvernance, qu'en termes de liaisons, d'infrastructures, de qualité de service pour les usagers et d'inter-modalité.

A l'issue de ce comité de pilotage, le groupement de consultants s'attachera à rédiger le schéma directeur qui sera rendu fin juillet au gouvernement et fera l'objet d'une validation par le conseil des ministres.

 

 

Face à la crise grecque, François Hollande est aux abonnés absents :

 

 

 Les socialistes portent une responsabilité majeure dans la rupture avec l’Allemagne La crise que traverse l’Europe aujourd’hui est d’une rare gravité et ses conséquences pour l’essentiel inconnues. Les Français sont inquiets et attendent de leurs responsables politiques un discours de sortie de crise.
Or, la France de François Hollande n’incarne aucune vision et ne fixe aucun cap.
Pire, par sa politique attentiste et sans cap, François Hollande, victime d’une forme d’ « aboulie », a réussi l’exploit d’ouvrir une opposition avec l’Allemagne, au moment où l'entente franco-allemande n’a jamais été si indispensable pour piloter la zone euro. Au sein du Parti Populaire Européen (PPE), les Républicains ont depuis plusieurs semaines alerté l’opinion publique face aux risques d’une défaillance grecque. Le Président Nicolas Sarkozy s’était encore entretenu de ce sujet il y a quelques jours à Bruxelles avec la Chancelière allemande Angela Merkel, pour témoigner de l’indispensable union et solidarité franco-allemande face à la crise grecque.
Cette distance avec l’Allemagne est donc une erreur majeure dont François Hollande et les socialistes français portent seuls la responsabilité en Europe.
Refusant depuis plusieurs semaines d’exprimer clairement la position française à l’égard de la Grèce, François Hollande n’a jamais voulu voir la vérité en face : monsieur Tsipras ne tiendra pas sa parole, tout simplement parce qu’il a été élu sur des promesses intenables et irréalisables à l’égard du peuple grec. Moi-même, je me suis rendu en Grèce il y a 3 semaines pour rencontrer mes homologues grecs : ils partageaient cette objective lucidité que seul François Hollande refuse de voir en Europe. François Hollande, par sa faiblesse, a encouragé Monsieur Tsipras dans son chantage éhonté et s’est acharné à vouloir ouvrir jusqu’à hier une porte de négociation que Monsieur Tsipras lui a claqué au nez par son référendum. Beau succès... quand on sait qu’il a porté une atteinte majeure au couple franco-allemand.

Rappelons-nous que lundi dernier, alors que les Parlementaires français n’ont jamais été tenus informés des négociations européennes à la différence de nos voisins allemands, François Hollande n’a rien trouvé de mieux que de recevoir les « amis » français de Monsieur Tsipras à l’Elysée… Quelle preuve de fermeté à l’égard de la démagogie d’un gouvernement d’union allant de l’extrême gauche à l’extrême droite ! Quel symbole de la cuisine politicienne de Monsieur Hollande qui a toujours tenté, au travers de la crise grecque, de ménager ses frondeurs socialistes et l’extrême gauche française !
L’Europe a tant besoin de leadership que la France ne peut pas rester aux abonnés absents. Quel contraste avec la présidence de l’Union européenne de Nicolas Sarkozy en 2008 face aux crises économiques ou diplomatiques en Géorgie ou en 2010-2011 pour défendre la zone euro ! L’isolement actuel de la France sur le dossier grec est le résultat de l’absence de politique européenne de François Hollande. A force de ne jamais décider, les événements décident pour lui… Fidèle à la « doctrine Queuille », François Hollande est définitivement aux abonnés absents sur la scène européenne, au grand dam des Européens qui espéraient tant entendre une voix forte de la France.

Pierre LEQUILLER
Secrétaire National à l’Europe
Député des Yvelines
 

 

Montpellier: Teheiura, ancien candidat de «Koh-Lanta», ouvre son food-truck
 
Site 20 Minutes


Teheiura se lance dans une nouvelle aventure.


L’Héraultais, originaire de Polynésie, trois fois candidat à « Koh-Lanta » (2011, 2012 et 2014) a ouvert son food-truck : à bord du Manatoa, le chef cuisinier sillonnera, dès lundi, les routes du Languedoc. Au menu, des recettes exotiques et métissées, un savant mélange entre « les plats traditionnels de l’Hexagone et les saveurs des îles »... Croustilles de poulet au citron, magret de canard exotique et frites de patates douces sont, notamment, à la carte.

« L'émission m'a permis de mieux me connaître »

« Mon idée, au départ, était d’ouvrir un restaurant « fixe », souligne Teheiura. Mais faute de moyens, je me suis intéressé à l’émergence des food-trucks, et je me suis vite rendu compte que le concept correspondait très bien à mon esprit : celui de partir à l’aventure, de faire des rencontres, avec des clients différents chaque jour. » La cuisine sur le pouce, c'est l'un de ses credos : les 27 et 28 juin, l'Héraultais a survolé les Championnats du monde de barbecue, qui se sont déroulés aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Son équipe est arrivée 1ère dans la catégorie burger et 3ème dans la catégorie porc. Il a également remporté le 1er prix spécial du public.

Et si le cuisinier s’élance au volant de son camion, il n’en oublie pas pour autant ses participations multiples à « Koh-Lanta », qui l'ont profondément marquées. « L’émission m’a permis de mieux me connaître et de changer, quelque peu, ma vision de la vie, note-t-il.
J’ai voulu voir si je pouvais encore vivre sur une île, comme je l’avais fait, avant d’arriver en métropole... J’ai rencontré des habitants exceptionnels, qui ne vivent qu’avec l’essentiel, sans superflu, sans télévision. Ce fut des rencontres touchantes, que je ne suis pas prêt d'oublier... »

Où peut trouver le food-truck de Teheiura ? Les 6,7, 9 et 10 juillet, Teheiura garera son food-truck à Béziers (3, rue du Picardan) de 11 h à 14 h et les 9, 10 et 11 juillet au Tennis Club de Maraussan (18 h 3


 

Mercredi 1er juillet 2015

Edito

Les assassins du désespoir

Pas de guerre pour nourrir les pulsions mauvaises, pas de figure pathétique pour le trémolo des télévisions, ces résidus de la société n'ont pas comme les assistés de France et de Navarre, la bouche pleine pour crier dans les rues leur énième rouspétance. Ils sont les égorgeurs muets d'une multitude d'hommes à la dérive qui n'ont pour tout bagage que le komo puaka, l'alcool commercial et la drogue. Ivres des trois réunis parfois, ils deviennent fous et tuent avec sauvagerie. D'autres ailleurs se prennent pour des "templiers" d'Allah et partent se faire trouer la peau au nom d'un dieu guerrier et sanguinaire qui décapite sans pitié depuis des siècles. Pauvre humanité qui a besoin de croire même dans le pire !

 La société se décompose petit à petit au nez et à la barbe d'une classe moyenne qui travaille,  des patrons qui étalent leur réussite avec fierté et la distribution d'argent que certains services territoriaux essaiment largement au nom du tourisme mais dans l'incompréhension totale de ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose en dehors de leur folie. On frappe, on mord, on tue et on laisse le corps se décomposer et devenir le repas des chiens affamés, on tabasse les femmes et on les viole. C'est cela aujourd'hui notre douce Polynésie d'antan ? Des fourmis de la petite fourmilière  humaine oubliée du ciel et de la terre pour revenir à l'homme de Cro-Magnon dans une fatalité inconnue, dans ce pays où l'on pouvait se chamailler certes parfois gravement, mais où on ne tuait jamais. Et ou les viols étaient catalogués de "motoro" traditionnel par des psychiatres "avisés", experts judiciaires.

Nous assistons malgré nous aujourd'hui à un dramatique raté, doublé ou triplé dans une vingtaine d'années, c'est désormais une certitude, quand les milliers d'enfants d'aujourd'hui chercheront à leur tour  des emplois que les gouvernements ne pourront jamais rendre élastiques. Les meilleurs s'expatrieront, les plus chanceux travailleront et les autres  s'entre-tueront, le cerveau embué dans un alcool qui rend fou. C'est l'effet collatéral d'une vertigineuse croissance humaine dans un petit pays qui ne peut élargir ses frontières ou partir sur une pirogue vers des rivages plus accueillants. C'est une dramatique désillusion. Un étranglement prévu par la réalité dont aucun gouvernement n'a tenu compte, ficelé dans des traditions et par des religions qui se refusent à voir la vérité en face. Comme toujours.

 Mais, bien sûr, ce n'est qu'à la lecture des journaux  que l’on se rend compte de la gravité  d'une situation qui évolue méchamment dans le sens contraire du bonheur. Avec le Heiva, la fierté de tous ces talents qui s'exposent dans la fête, la danse, les chants et se concurrencent en donnant le meilleur d'eux-mêmes, vont certes, forcer notre admiration. Sauf pour ceux, en petits clans au balcon, qui  saliveront sur le banquet des plus riches; des plus talentueux et des plus courageux, en buvant du "komo puaka", et en tirant sur le pétard. Malédiction...

 

Le Komo puaka, c'est quoi ?

 Boisson fermentée, faite « maison » toxique à la consommation car elle contient du méthanol ou de l’alcool méthylique. Elle est  fabriquée également à base de cannabis ou paka. Ce qui n'arrange pas sa toxicité. La fabrication, le commerce ou même le fait d’offrir du Komo Puaka sont interdits par la loi. 

 

 

Onze dossiers importants à la sixième séance de la session administrative de l'assemblée prévue demain jeudi 2 juillet 2015, à 9 h. Les représentants ne chôment pas.

 

Au conseil des ministres entre-autres, nous avons sélectionné le dossier Mahana Beach :

Subvention à TNAD pour le projet Tahiti Mahana Beach

La subvention de 186 millions Fcfp, sollicitée par TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement) pour le projet « Tahiti Mahana Beach », est destinée aux actions suivantes :

La consultation d’investisseurs (Appel à Manifestation d’Intérêt ou Appel à candidatures), afin de recenser et de susciter l’intérêt d’investisseurs privés ayant la capacité et le souhait de se porter candidat pour la réalisation du projet d’aménagement touristique « Tahiti Mahana Beach ».

Pour ce faire, une annonce parue dans la presse internationale et dans différents pays, dès janvier 2015, a permis de sélectionner trois candidats (Group 70, FOREBASE et TOWERCREST), admis à participer à des négociations sous la forme d’un dialogue compétitif.

A ce titre, des réunions de cadrage, prévues début juillet, devraient aboutir à la mise en œuvre d’un ou des « Memorandum of understanding » avec le(s) investisseur(s) ayant des objectifs compatibles avec les attentes de la Polynésie française fin 2015. Pour ce faire, il est également nécessaire de s’adjoindre une assistance juridique et une assistance en analyse économique, afin de sécuriser et de fiabiliser la procédure de négociation.

L’assistance juridique

Le groupement Hogan Lovells / Mourad Mikou, retenu parmi 15 candidatures de cabinet d’avocats spécialisés, s’est vu confié une première mission de conseil juridique pour la rédaction du règlement de la consultation et sur le cadre nécessaire au pilotage du projet.

D’autres missions lui seront confiées en fonction du déroulement des discussions avec les investisseurs portant notamment sur la rédaction du ou des « Mémorandum of understanding » à finaliser avec le ou les investisseurs fin 2015, la rédaction du cahier des charges de la zone prioritaire à proposer à l’investisseur, le montage de la structure juridique qui porterait l’investissement ou encore la rédaction du contrat d’assistance à la maîtrise d’ouvrage.

L’assistance en analyse économique et financière

Le groupement Ernst & Young, Egis conseil, accompagné du cabinet Horwath HTL, retenu parmi 3 candidatures, a analysé les projets Tahiti Mahana Beach (esquissés lors des études de définition de 2014), ramenés à leur faisabilité en Polynésie française, mais également sur l’économie générale du secteur touristique polynésien au regard du marché régional.

Une modélisation économique d’un projet cible économiquement rentable pour un groupement d’investisseurs / exploitants et acceptable par la Polynésie française a également été réalisée par ce groupement. Ceci permettra de disposer d’une base de négociation tangible avec les investisseurs et de pouvoir, par la suite, mesurer les impacts de différentes options comprises dans les discussions avec les investisseurs.
Ainsi, les interventions des deux groupements d’avocats et d’économistes permettent aujourd’hui de disposer :

• d’analyses pertinentes du champ d’action possible ;
• de la faisabilité d’un projet économiquement viable ;
• de conseil sur les opportunités et les risques inhérents au projet. Les délais particulièrement courts, par exemple, ont été soulignés ;



Emile Vernier ne lâche pas !Et il a raison

Depuis le début des discussions sur l'avenir de la PSG de fin février 2015, sous l'initiative du nouveau gouvernement présidé par Edouard Fritch, on connaît parfaitement la situation financière de la retraite CPS à fin 2014. En ce qui concerne la tranche A, l'insuffisance de trésorerie se monte à plus de 53,6 milliards de F. Pour la tranche B, cette insuffisance est de plus de 14 milliards. L'insuffisance générale est de près de 68 milliards. Ces chiffres sont basés sur les exigences des textes régissant la retraite CPS (fonds règlementaires, article 28 de la délibération 87-11 AT du 29 janvier 1987). Cette insuffisance signifie que pour la tranche A par exemple, alors que les fonds règlementaires devaient être à plus de 91 milliards, fin 2014, ils ne se montaient qu'à 37,3 milliards dont 11,9 milliards de liquidités. Ce qui est très insuffisant. Les responsabilités pour insuffisance de décisions (incompétence) et manque de courage (immobilisme) sont à chercher du côté des différents conseils d'administration, mais aussi des différents gouvernements.

La situation est désormais la suivante : si des réformes pour les retraites ne sont pas appliquées au 1er janvier 2016, les réserves liquides seront épuisées et ne resteront plus que les cotisations pour payer les pensions actuelles, mais aussi à venir. En bref, la CPS n'aura pas d'autre choix que de baisser les pensions, entre 30 et 50% en moins. Cela ne saurait être accepté.

En plus des cotisations retraite, il faut trouver aussi plus de 5 milliards par an pendant 3 ans, puis ensuite, encore plus. Pour cela, seulement 2 solutions. La première serait un miracle puisqu'il faudrait que le gouvernement règle 5 milliards chaque année à la CPS. La deuxième consisterait en une contribution exceptionnelle d'équilibre, payée par les salariés, les employeurs et les retraités. Tous les retraités comme tous les salariés. Le taux serait entre 2 et 3%. Ce taux devrait permettre de trouver les 5 milliards qui manquent aux retraites, tranche A et tranche B.

Pour sauver définitivement nos retraites, il faudrait près de 20 000 nouveaux emplois à près de 200 000 F par mois. Il faut savoir qu'entre 2008 et 2014, la masse salariale a baissé de 1,1% par an, soit près de 10 milliards en 6 ans. Pendant ce temps, le nombre de retraités a explosé, passant de 13 087 pensionnés en 1995 pour une dépense de 9,2 milliards dont 6,1 pour le RGS à 31 900 pensionnés en 2014 dont 29 400 pour le RGS et une dépense de 42 milliards dont 37,6 pour le RGS.

Le SDIRAF appelle solennellement le gouvernement à :

- mettre en place les réformes obligatoires pour pérenniser les retraites CPS en 2016

- donner l'exemple en faisant cotiser tous les élus aux retraites CPS

- anticiper les remboursements au titre du FADES pour résorber les déficits causés par te autaeaeraa

- réformer en urgence le code du travail afin de favoriser la création d'emplois

 

Courrier :

Bonne pub pour les touriste chinois venant a Tahiti .

Alors quand localement  on a préféré" Américain ".

Apres ça faudra pas s’étonner que la France tourne la tête et regarde ailleurs que vers la Polynésie .................

Quand aux chinois ils vont pouvoir rire en disant “ Nous on voyage français “.

v/Fidel lecteur L.

 

J'ai aimé votre édito comma la majorité des autres d'ailleurs. Je suis Polynésien et je suis tellement triste de voir ma race s'abimer dans l'alcool le komopuara et autres nuisances dégénérantes au point, comme vous le dites, de retourner des siècles en arrière quand les hommes trainaient les femmes par les cheveux quand elles n'étaient pas obéissantes. Aujourd'hui ils prennent un gourdin pour les tuer en pleine crise de folie et on n'est pas loin du cannibalisme preuve les morsures graves sur le visage d'un des combattants !. Et dire qu'on critique les moeurs des arabes salafistes, chiites, sunnites...V.
 

Aujourd'hui :

A 14h00, la ministre du Travail, Tea Frogier, assistera à une cérémonie au Centre des Métiers de la Mer (CMMPf), à Papeete, dans le cadre d’une convention de partenariat avec le CMMPf et le RSMA-Pf . Ce partenariat permettra à 12 jeunes du RSMA de suivre une formation afin d’obtenir un « Certificat d’Initiation Nautique option Pêche (CIN) » et le « Permis de Conduire les Moteurs Marins de 250 KW (PCMM 250 kw) ».

 

A 14h30, la réunion du COPIL du schéma directeur des transports interinsulaires, présidé par le ministre de l’Equipement et des transport intérieurs, Albert Solia, se tiendra à la Présidence. Images au début et interviews à l’issue de la rencontre.

 

Les baleines-sont arrivées dans nos eaux. La toute première observation a été consignée le 31 mai. Depuis une quinzaine de rencontres a été rapportée à l'Observatoire des cétacés...  

 

  Relevé sur la Newsletter du GIE Tourisme

BRÉSIL : La Princesse Paola visite Tahiti Et Ses Îles pour le magazine VOGUE Brasil

Son arbre généalogique en
dit tout sur Paola de Orléans et Bragance Sapieha : fille du prince polonais Jan Pavel Sapieha-Rozanski (descendant de Ogierd, de Lituanie) avec Maria Cristina d'Orléans e Bragança (Princesse d'Orléans et Bragance), petite-fille de Maria de Bourbon-Orléans Hope (comtesse de Villamanrique, Séville) et Pedro Gaston d'Orléans e Bragança, arrière-petite-fille de D. Pedro de Alcantara Orléans e Bragança et - enfin - arrière-petite-fille de la princesse Isabel. ( On est loin de notre I789 !)
Sa particularité royale, sa formation en design et son physique de mannequin la place comme la plus célèbre Princesse moderne, membre de la famille impériale brésilienne. Cette society/bloggeuse/top model a aussi été présentatrice Télévision des émissions de mode telles que Blog 21, I Want It et Fashion Week TV.

Mannequin reconnu, elle pose et défile pour les plus grandes marques (Dior, Cartier, Cavalera, Rosa Chá, Animale, Gloria Coelho et Goeye Stingray) et a lancé sa propre collections de bijoux et accessoires.

Paola et son mari photographe, le prince polonais Constantin, sont partis en Polynésie française en vue de réaliser des shootings photos exclusifs pour le magazine VOGUE Brasil. Ce magazine est tiré à plus de 63 000 exemplaires et attire plus de 320 000 lecteurs fidèles.

En Polynésie française ils ont visité les îles de Tahiti, Tahaa et Tetiaroa

 

ETATS-UNIS : Voyage de familiarisation pour un tour opérateur "api" Mark Travel Corporation

Mark Travel Corporation est une compagnie parente de Blue Sky Tours, Funjet Vacations et United Vacations. Dans le business du voyage depuis maintenant 40 ans, ils vendent aujourd’hui plus de 1 100 destinations, et sont membre de USTOA (US Tour Operator Association). Leur siège est basé à Milwaukee, Wisconsin. Il y a également 3 autres bureaux aux US et en Grand Bretagne avec plus de 1 000 employés.


Ils sont également propriétaire d’un des portails de réservation de voyage leaders du marché, pour promouvoir et vendre des voyages de loisirs, Vacation Access plus communément connu sous le trigramme VAX. Ce système de réservation en ligne est d’ailleurs largement utilisé déjà par Pleasant Holidays,Travel Impressions, ainsi que par Blue Sky et un fleuron d’autres compagnies.


En clair, une fois que la destination de Tahiti Et Ses Îles ainsi que ses offres seront chargés dans le système, ils seront disponibles et accessibles par tous les agents de voyage connectés au système.

Le voyage de familiarisation s’est déroulé du 17 au 27 juin, ce qui a permis à Camilla Aluli (Directeur de produit) de visiter Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Bora Bora, et Rangiroa ; Cette dernière a été escortée par Jonathan Reap, directeur de Tahiti Tourisme North America, et avait programmé une rencontre avec les professionnels lors d’une réunion de présentation qui s'était tenue le 19 juin.


 

 

Mardi 30 Juin 2015

 

 

 

Le drapeau tricolore et le drapeau de la Polynésie qui dit mieux ?

 

Edito

Nébulitose

Une fête de l'Autonomie peut-être "modeste" certes, mais enthousiaste, grâce à la population, aux associations et à différents corps sociaux. Après tout qu'est-ce qui compte le plus, les moyens financiers, les inappétences de la population ou au contraire, sa joie d'honorer ce jour-là dans un plaisir gratuit et évident aux yeux de tous les spectateurs, de défiler pour fêter son bonheur d'être Polynésiens, gouvernés par des Polynésiens mais protégés par la France dans un monde si brutal ?

 Dans ces conditions, Richard Tuheiava et Oscar Temaru peuvent répéter sans cesse à l'ONU, sur tous les tons, un tas de contre-vérités sur le drapeau tricolore qui flotte fièrement sur le pays, une fois encore le comité de décolonisation les renvoie à la sanction du peuple souverain puisque nous vivons dans un pays encore démocratique. On aimerait savoir dans la foulée ce que l'ex sénateur reconverti dans la promotion du noni et à temps partiel VRP de l'indépendance polynésienne, veut dire lorsqu'il clame "que la France doit cesser son exploitation unilatérale et continue des ressources naturelles de la Polynésie française.

 Oh la vilaine fifille ! Qui enlève le pain quotidien des Polynésiens. Le noni est pourtant vendu par le bon Richard aux Américains. Cette gueuse qui pêche le poisson maohi sous prétexte que le "thon c'est bon", qui  laisse crever le pays sans un sou, qui envoie ses professeurs coloniser les petits enfants dans les écoles, qui creuse notre sous-sol et envoie des nageurs de combat sous-marin pour protéger ses nodules polymétalliques...qui pille nos arbres fruitiers etc...etc...En réalité, c'est un vrai "nanar" que  raconte  Richard à l'ONU, en croyant ou faisant semblant de croire, à force de le répéter, qu'il vit dans une démocratie de pacotille. Du coup il patauge  dans un défoulement politique  de mauvais goût et de surcroît mensonger. Une blague à deux balles que gobe, peut-être,  pas sûr du tout, le fameux comité spécial qui le renvoie depuis des années dans un seul choix, celui des Polynésiens eux-mêmes. Richard Tuheiava "ne plaide pas la cause de la Polynésie", pas du tout, notre pays n'a jamais voté pour l'indépendance, il plaide pour sa propre cause ,celle du Tavini. Sacré différence tout de même.

Autre erreur de la Dépêche quand le ou la journaliste C.T qui voulait encore une fois minimiser le rôle de Gaston Flosse a parlé de sa présence à côté du haut commissaire lors du défilé de la commémoration de l'autonomie en tant que "président du Tahoeraa" ! Depuis quand le pays invite-t-il les présidents de partis politiques? Allons, allons un peu de sérieux, Édouard Fritch avait simplement invité comme il se doit tous "les anciens présidents" à commencer par Jacques Teuira, Gaston Tong Sang etc...et celui ayant gouverné le pays le plus longtemps  Gaston Flosse. Les observateurs deviennent allergiques à ce genre de sous-entendu vaseux de la part de journalistes qui se croient habiles avec des propos qui se veulent nuisibles et humiliants mais qui ne sont que simplement stupides, puisque immédiatement démasqués quand ils ne sont pas atteints de "nébulitose"....

 NB :( Nébulitose, une maladie qui rend tout ce qui est dit ou écrit nébuleux et incompréhensible.)

 

En Corse... Un jour d'avance pour les animaux qui rendent aux Corses le plus de services

 

RemarqueEt quand le  RMCC les secours aériens viennent appuyer ceux peu importants du pays, c'est aussi du pillage pour Tuheiava. On ne lui souhaite pas d'être perdu en montagne ou en mer....

 

 

Signature du contrat de ville 2015-2020 pour l’agglomération de Papeete


 


Le Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, le Vice-Président de la Polynésie française, les représentants de 9 communes de l’agglomération de Papeete et la Présidente du Syndicat mixte en charge du contrat de ville de l’agglomération de Papeete ont signé, ce mardi 30 juin à 14h, le nouveau contrat de ville de l’agglomération de Papeete, à la Présidence de la Polynésie française.

Ce contrat d’une durée de 6 ans a obtenu l’approbation de l’ensemble des conseils municipaux concernés, du Conseil Economique Social et Culturel et de l’Assemblée de la Polynésie française.

Ce nouveau partenariat d’objectifs engage l’ensemble des signataires à soutenir les initiatives et proposer des projets d’accompagnement en faveur de l’amélioration des conditions de vie de près de 60.000 habitants situés dans les 76 quartiers prioritaires identifiés par le Pays et les communes en décembre 2014.

Le contrat de ville repose sur 3 piliers majeurs d’intervention:
• L’emploi et le développement économique
• Le cadre de vie et le renouvellement urbain
• La cohésion sociale

Chaque année, ce sont les plus de 650 millions de Fcfp de financement bénéficiaient des populations défavorisées vivant dans l’agglomération de Papeete.

L’Etat et le Pays participeront directement au contrat de ville à hauteur de 340 millions de Fcfp par an et ces financements seront complétés par l’accompagnement de la Délégation au Développement des Communes (DDC) pour la partie « investissement » des projets présentés, ainsi que par la participation budgétaire des communes et des associations sur leur quote-part.

Le Contrat de ville permettra ainsi, en complément des interventions directes entreprises par le Pays et les communes et du partenariat actif de l’Etat, de venir et renforcer les actions dans les quartiers prioritaires.

NB :C'est peanuts pour "Richard cœur bleu", sans doute !

 

La communication de la présidence :

 Le Président Edouard Fritch, les membres de son gouvernement, le haut-commissaire Lionel Beffre, et plusieurs personnalités du monde économique, social et culturel, ont assisté, lundi, à la célébration de la Fête de l’Autonomie. Le point d’orgue des festivités organisées à l’occasion du 31ème anniversaire de l’Autonomie a été le Heiva Vaevae, le défilé populaire, le long de l’avenue Pouvanaa a Oopa, à Papeete, qui a rassemblé plus de 10 000 participants.

 Des dizaines d’associations, de clubs sportifs, ont participé à cet événement dans une ambiance festive, et selon un programme établi par le COFA, le Comité Organisateur de la Fête de l’Autonomie. Parmi les premiers à défiler, la délégation tahitienne qui participera aux prochains Jeux du Pacifique, en Papouasie Nouvelle Guinée, a été particulièrement applaudie.

 La journée de célébration a débuté par la remise de l’Ordre de Tahiti Nui à huit personnalités, dont le travail et l’engagement ont été remarqués dans des secteurs aussi différents que le sport, le social ou la culture. Diverses animations familiales étaient aussi prévues, au terme du défilé et jusque dans la soirée, à Papeete, dans les Jardins de Paofai, pour célébrer également la Fête de l’Autonomie.

 Le Président et les membres du gouvernement se réjouissent du succès populaire de cette célébration qui démontre à nouveau l’attachement des Polynésiens à la Fête de l’Autonomie.

 

 

Quelle meilleure réponse aux propos de Richard Tuheiava au comité de l'ONU

 

Le nom de Gaston Flosse est simplement banni du nouveau journal Tahiti Infos selon certains de ses lecteurs. Cela s'appelle de l'objectivité. ( Allez, on va la faire à la Du Prel mais dans le sens inverse puisque ça marche si bien !)

Courrier :Une réflexion au passage Pas un mot sur Gaston Flosse sur Tahiti infos. le nouveau journal d'Albert Moux. En tout cas, le minimum aurait été de citer le "père "de l'Autonomie...Tout cela est mesquin... C'est sans doute pour se mettre au mieux avec le gouvernement ! G.

 Remarque ce lecteur nous envoie un mail de France et doit confondre le site Tahiti infos avec le nouveau journal du même nom car il ne peut pas l'avoir lu. Par ailleurs, renseignements pris cette omission ne serait absolument pas volontaire et Gaston Flosse ne serait pas " banni" nous a-t-on dit ! On veut bien croire Tahiti infos. Un loupé ça arrive à tout le monde !

 

A 14h, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, procédera à la signature du contrat de ville 2015/2020 pour l’agglomération de Papeete, dans le salon d’honneur de la Présidence de la Polynésie française.

 

Contre les cyber attaques

Dans un contexte marqué par la survenance des nouveaux risques d’entreprise, en particulier celui de cyber attaques menées depuis l’étranger, l’organisme Tahiti Formation, a organisé du 22 au 25 Juin dernier une semaine de formation à la cyber sécurité et à la gestion de crise en entreprise, complétée d’un exercice de simulation de cyber-attaque sur les systèmes d’informations de la Polynésie.

 

Le Sénat adopte à la quasi unanimité le projet de loi organique sur le corps électoral de Nouvelle-Calédonie

 Le texte en discussion au sénat est conforme aux conclusions du dernier comité des signataires, qui s'est tenu le 5 juin Calédonie à Paris. Le  Le projet de loi vise à faciliter les inscriptions sur la liste électorale spéciale en vue de la consultation sur l'accession de la Nouvelle-Calédonie à l'indépendance. Il dispense de démarches et formalités d'inscription sur les listes électorales certaines catégories d'électeurs lorsque cela est juridiquement et matériellement possible. Son second objectif est d'améliorer le fonctionnement des commissions administratives spéciales chargées d'établir la liste électorale spéciale pour les élections au congrès et aux assemblées de province et la liste des électeurs admis à participer à la consultation sur l'évolution politique de la Nouvelle-Calédonie.

Symbole de ce climat apaisé, la ministre des Outre-mer a ensuite été saluée par les sénateurs LR (Les Républicains) de Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna Pierre Frogier et Robert Laufoaulu.

 

 
Objet :
Enfin de bonnes nouvelles ! (courrier)

 ENFIN DES JEUNES TROUVENT DES EMPLOIS

Enfin de bonnes nouvelles !
 Il faut absolument transmettre ces bonnes nouvelles qui sont excellentes pour remonter le moral des Français.
 Même si, en France, le chômage des jeunes frappe dur, quelques jeunes parviennent à trouver du travail.

 Ces jours-ci, le service de communication du Conseil régional de Midi-Pyrénées va s’étoffer.


 La Région vient en effet de recruter Jérémie Martin, le fils de l’ex-Ministre de l’écologie Philippe Martin comme chargé de mission. Il aura pour collaborateur le frère de l’ex-ministre délégué aux Anciens combattants, Kader Arif.


 En outre : Salomé Peillon , fille de l’ex-ministre de l’Éducation Nationale , est embauchée au poste de chargée de mission culturelle à l’ambassade de France en Israël.


 Fin janvier, Thomas Le Drian, le fils de Jean-Yves, le ministre de la Défense, a été embauché par la Société nationale immobilière (1,3 milliard d’euros de revenus,275.000 logements sociaux en gestion) à un poste très élevé pour cet élève moyen d’une école de commerce moyenne.


Clémentine Aubry, la fille de Martine, est administratrice de l’auditorium du musée du Louvre… C’est normal Mazarine Pingeon est depuis longtemps administratrice de la Grande bibliothèque.

 



Mahomet est-il aussi cruel et barbare ?

Soudan du Sud: Des femmes violées puis brûlées vives par des soldats
20 Minutes avec agences

S’appuyant sur les récits de 115 victimes et témoins dans l’Etat septentrional d’Unité, un des plus touchés par la guerre civile, la Mission des Nations unies au Soudan du Sud (Minuss) affirme, dans un rapport transmis ce mardi à l’ONU, que des militaires sud-soudanais ont violé des femmes et de jeunes filles avant de les brûler vives.

Dans leur rapport, les enquêteurs de l’organisation onusienne évoquent une « brutalité nouvelle » dans le sanglant conflit civil qui ravage depuis un an et demi le jeune pays (le Soudan du Sud est indépendant du Soudan depuis quatre ans). Ils relèvent au moins neufs incidents séparés au cours desquels « des femmes et des filles ont été brûlées dans des huttes après avoir été victimes de viol collectif », mais aussi de nombreux autres cas d’abus sexuels, des mères notamment violées devant leurs enfants.

« Un viol collectif perpétré contre une femme qui allaitait » « Les survivants d’offensives contre les forces rebelles (1) ont affirmé que l’armée sud-soudanaise (SPLA) et ses milices alliées ont mené une campagne contre la population locale, tuant des civils, pillant et détruisant des villages, et provoquant le déplacement de plus de 100.000 personnes », poursuit, de son côté, l’ONU dans un communiqué, publiant les grands pans du rapport de la Minuss.

L’armée sud-soudanaise n’a toujours pas réagi à ces accusations Des photos du rapport, que l’AFP a pu voir, montrent des traces circulaires noircies, restes des huttes incendiées et visiblement réduites en cendres. Un témoin a même raconté avoir vu « un viol collectif perpétré par les forces gouvernementales contre une femme qui allaitait ». Les soldats ont jeté le bébé au sol, poursuit le rapport.

Alors que mi-juin, le Fonds de l’ONU pour l’enfance (Unicef) avait déjà accusé les forces armées qui s’affrontent au Soudan du Sud, d’avoir perpétré des crimes atroces contre des enfants, ici la Minuss rapporte comment des militaires ont forcé une femme à serrer entre ses mains « du charbon ardent », dans le but de lui faire dire où se trouvaient les rebelles et le bétail.

Le Soudan du Sud expulse le coordinateur de l’aide humanitaire de l’ONU L’armée sud-soudanaise n’a toujours pas réagi à ces accusations. De son côté, l’ONU assure avoir tenté de se rendre sur les sites des exactions décrites par les témoins, mais de s’en être systématiquement vu refuser l’accès.

(1). L’armée sud-soudanaise a, entre autres, lancé en avril une vaste offensive contre les forces rebelles dans le département de Mayom, qui était une zone pétrolifère majeure avant d’être détruite dans les combats. Quant au conflit au Soudan du Sud, il a éclaté en décembre 2013. Aucun bilan officiel n’a jamais été établi, mais selon des observateurs, il aurait déjà fait au moins des dizaines de milliers de victimes.

 

La Rambo de Melbourne (Australie)
 

Ava Estelle, âgée de 81 ans, se fâcha tellement lorsque deux voyous violèrent sa petite-fille de 18 ans, qu'elle se mit à la recherche des présumés coupables et leur fit sauter les testicules à coups de revolver.

 
L'inspecteur de police Evan Delp rapporte que le violeur et voleur reconnu, David Furth (33 ans) perdit son pénis et ses testicules quand la coléreuse grand-mère fit feu, avec un révolver de 9 mm, dans la chambre de l'hôtel où il se cachait avec son ex-compagnon de cellule, Stanley Thomas (29 ans). Ava fit également sauter les testicules de Thomas à coups de revolver, mais les médecins réussirent cependant à lui réinstaller son pénis, en précisant toutefois qu'il ne pourrait plus s'en servir comme il en avait l'habitude.

 Ava Estelle déclara qu'elle les vit entrer dans l'hôtel, les photographia, constata avec sa petite-fille qu'ils étaient bien les coupables de l'avoir violée et de lui avoir dérobé son auto, puis se remit à leur recherche.

 "Lorsque le grand m'ouvrit la porte, je lui tirai 3 coups de feu entre les jambes. Je me dirigeai ensuite vers le second - qui me suppliait de lui pardonner - et lui tirai 3 autres coups de feu au même endroit. Je pris ensuite un taxi, me rendis au commissariat de police, leur remis mon revolver en leur disant : "Ces enfoirés ne recommenceront jamais à violer qui que ce soit !"
 Le juge en charge de cette affaire ne savait que faire avec elle. Il ne pouvait pas envoyer en prison une grand-mère âgée de 81 ans, d'autant plus, que trois millions d'habitants de Melbourne la désirent comme maire de leur ville !!

 Bien plus efficace que certaines peines prononcées par les Tribunaux de chez nous ... !
 Bravo Mamie

 

 

Mobile: on pourra téléphoner partout en Europe pour le même prix à partir de 2017

La Commission européenne a tranché: à partir du 15 juin 2017, les consommateurs paieront un prix identique pour les appels, les SMS et les données mobiles où qu'ils se rendent dans l'union.

A partir du 15 juin 2017, les consommateurs paieront un prix identique pour les appels, les SMS et les données mobiles où qu'ils se rendent dans l'UE. Les frais d'itinérance disparaîtront. Les prix baisseront au à partir du 30 avril 2016.
Dans deux ans, les Européens pourront téléphoner sans surcoût au sein de l'Union européenne. Les frais d'itinérance (ou "roaming") disparaîtront à compter du 15 juin 2017, ont annoncé les institutions après la conclusion d'un accord intervenu entre le Parlement européen et les Etats membres. L'accord prévoit aussi une baisse de ces frais à compter du 30 avril 2016 (avec l'instauration d'un surcoût maximal de
0,05 euro par minute d'appel, et 2 cents pour les SMS).

Appeler d'un autre pays de l'UE coûtera le même prix elève l'Express.fr.A compter du 15 juin 2007, les consommateurs paieront un prix identique pour les appels, les SMS et les données mobiles où qu'ils se rendent dans l'UE. "Appeler un ami depuis chez soi ou à partir d'un autre pays de l'UE coûtera le même prix", fait valoir la Commission.

Les frais d'itinérance ont déjà été progressivement réduits au sein de l'UE ces dernières années et certains opérateurs de téléphonie ont anticipé leur disparition en proposant à leurs clients d'intégrer des destinations européennes dans leurs forfaits illimités.

Neutralité du Net: les exceptions validées Ce compromis a été obtenu à l'issue de négociations marathon entre les trois institutions de l'UE (réunions dites de "trilogue" entre Conseil, Commission et Parlement). Le texte doit maintenant être officiellement approuvé par le Parlement européen et le Conseil.

L'accord présente également un volet sur la neutralité du net : les fournisseurs d'accès ne pourront pas bloquer ou ralentir certains contenus ou applications, sauf dans un certain nombre d'exceptions, notamment pour empêcher des cyber-attaques. Ils auront le droit de proposer à leurs clients des conditions de trafic privilégiées, dès lors que, globalement, une qualité d'accès à internet satisfaisante sera assurée pour l'ensemble des usagers. Une disposition ouvrant la voie à ce que certains dénoncent comme un "internet à plusieurs vitesses".
 

 

Lundi 29 juin 2015

La Polynésie fête son autonomie la meilleure réponse à l'ONU

Selon un décret paru au Journal Officiel,

A partir du 1er septembre, les paiements en liquides seront limités à 119 300 CFP

Le décret s'applique en France mais aussi en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna.  le seuil pour payer en espèces passe de 358 000 francs CFP à 119 300 francs CFP.

Cette disposition vise à renforcer la lutte contre les circuits financiers illicites qui ont recours à des moyens de paiement anonymes. Dans un communiqué de Bercy, le ministre des Finances, Michel Sapin assure que « la première volonté, c’est de faire reculer le cash et l’anonymat dans l’économie française »
 

Ce n'était qu'une question d'acheminement du courrier, le président Flosse a bien reçu mais par mail son invitation à participer avec quelques uns de ses élus à la fête de l'autonomie. Tout est bien qui finit bien...

 

 

Décès de Charles Pasqua. Hommage de Nicolas Sarkozy

C'est avec une très grande tristesse et une très vive émotion que je viens d’apprendre la disparition de Charles Pasqua.

Gaulliste, homme d'engagement et de convictions, Charles Pasqua aura marqué de son empreinte la vie politique et publique de la Vème République.

Il était l'incarnation d'une certaine idée de la politique et de la France, faite d’engagement, de courage et de convictions.

Ce soir, la France perd l'un de ses plus grands serviteurs.

Patriote dès son plus jeune âge, il s’engage dans la Résistance à l’âge de 15 ans.

Fidèle à cet engagement, il a été de tous les combats du gaullisme et de tous les partis politiques qui se sont reconnus dans l'action, puis dans l'héritage du général de Gaulle.

Député, puis sénateur et président du conseil général des Hauts de Seine jusqu’en 2004, Charles Pasqua a fortement marqué l’histoire de ce département et l’empreinte de son œuvre est présente partout dans ce  département.

Il a ensuite voué son engagement public au service de l’Etat.

Ministre de l’Intérieur en 1986 du gouvernement de Jacques Chirac, puis en 1993 du gouvernement d’Edouard Balladur, son souvenir reste ancré dans la mémoire de la place Beauvau, par son action de modernisation de la police nationale.

Le mot gaullisme lui allait comme une évidence, car Charles Pasqua n’était pas homme à transiger sur ses convictions notamment sur la construction européenne. Homme de combat, il s’était engagé lors du référendum du traité de Maastricht aux côtés de Philippe Séguin contre son adoption.

Nous le savions affecté par la récente disparition de son fils. Il y a encore peu de jours, en dépit de la fatigue et de la maladie, il avait tenu à participer au Congrès fondateur des Républicains, illustrant la vivacité du lien qui l’unissait à notre famille politique.

J'adresse publiquement mes condoléances les plus émues à sa famille et à ceux qui l'ont soutenu et admiré. Je veux leur dire à quel point il aura marqué mon engagement politique.

 

 

Dimanche 28 juin 2015

 

 

communiqué du Haut commissariat: Recherches infructueuses

  Malgré une forte mobilisation

Les recherches qui ont été entreprises ce jour, toujours sous la coordination du MRCC, avec des moyens nautiques de Fakarava, ainsi que le bateau Jambo et ses deux annexes, sont restés une nouvelle fois vaines.

 Aujourd’hui, au terme de cinq jours consécutifs de recherche, à l’aide de moyens aériens et maritimes, l’hypothèse d’un accident de plongée, sans remontée du plongeur, reste donc la plus probable.

 Compte tenu de l’excellente qualité météorologique propice aux recherches, de la qualité des investigations nautiques et aériennes qui ont été réalisées sur les zones de recherches, compte tenu également de la connaissance précise de la position initiale et des horaires de la plongée, de la concordance des différents calculs de dérives (théorique et locale), et aussi des équipements visibles portés par M. Laurent Bourgnon lors de sa disparition (combinaison orange et jaune sur fond noir et parachute de remonté orange), le MRCC considère que la poursuite des recherches serait vaine. Dès lors, le Haut-Commissariat de la République en Polynésie française a confirmé ce jour l’interruption des recherches par moyens dirigés.

 Le MRCC, outre l'engagement des moyens aériens mis en œuvre par l’État, souhaite souligner la mobilisation exemplaire des clubs de plongée et des moyens nautiques volontaires du secteur de Fakarava qui se sont bénévolement associés à ces recherches, en complément de l’embarcation mobilisée par la fédération d'entraide polynésienne de sauvetages en mer. Leur intervention rapide, leur mobilisation et leur parfaite connaissance des lagons ont fortement contribué à la qualité des investigations entreprises dans les zones de recherche.

 Le « Jambo » et ses bateaux annexes resteront sur place, pour poursuivre des actions de recherches ponctuelles à l’initiative M .Yvan Bourgnon, frère de M Laurent Bourgnon.

 

 

Opinion

j'ai lu avec beaucoup d'intérêt votre analyse sur les " pauvres migrants" .  Comment ne pas comprendre  qu'll ne s'agit pas  d'une diaspora de pauvres familles fuyants la misère et la guerre?   Dans tous les reportages que l'on voit à la télé ,  les pauvres migrants  ont tous un téléphone portable!!!!!   en action  sur quel réseau?  payé par qui.  Dans  quelques  siècles  cette invasion  qui fait pleurer les lâches, les inconscients  et les cons  sera un fait d'arme  aussi célèbre que le cheval de Troie. 

 Heureusement  qu'enfin  des voix , comme la vôtre  , s'élèvent  pour dénoncer cette supercherie.  C'est une nouveauté stratégique.  On fait rentrer les combattants les mains dans les poches en faisant pleurer  le pays envahi, par la détresse de ces pauvres êtres humains, puis ils se reproduisent ,  et  enfin  on leurs donne les armes quand ils sont bien installés dans la place.... 

La 3ème guerre mondiale est bien engagée et malheureusement  il y a encore bon nombre de journalistes  bobo , bien pensant pour nous expliquer le contraire. 

 Je suis fier d'avoir pu partager un repas  avec  une journaliste qui voit clair. 

 A bientôt et ne lâcher pas. 

 A quand le sursaut national?  n'est-il pas déjà trop tard?  B.

ndlr : Il est certain que de plus en plus cette stratégie du "cheval de Troie" est envisagée par les services spéciaux de divers gouvernements européens qui s'interrogent aussi, non seulement sur les portables de ces "malheureux" mais sur les sommes colossales, encaissées par les passeurs dont ils ne peuvent pas disposer. Toutefois, il est bien évident que dans le lot, les stratèges islamiques  mélangent des "vrais fuyards" notamment des femmes et des enfants avec les vrais conquérants de l'islam. C'est donc pour différencier le bon grain de l'ivraie que cela devient difficile. Tout cela prouve que l'Europe a affaire à des combattants astucieux, riches et fanatiques. Les pires.

 

Le plus grand aéroport du monde sera chinois

L’aéroport de Daxing sera mis en service en 2018. Il pourra accueillir 45 millions de passagers par an dès sa mise en service a révélé le Figaro

.

Le bureau d’études français ADP Ingénierie (Aéroports de Paris Ingénierie) et Zaha Hadid Architects (ZHA) ont dévoilé les dessins du futur aéroport de Pékin, qui sera - à son ouverture en 2018 - le plus grand terminal d’aéroport au monde: 700.000 mètres carrés, pour l’aéroport de Daxing, qui se situe à une soixantaine de kilomètres au sud de Pékin.

L’objectif de ce nouvel aéroport: soulager le trafic de l’actuel aéroport de Pékin, qui est complètement saturé. C’est un beau projet pour ADP, qui a remporté haut la main l’appel d’offre qui avait été lancé en 2011, et battant notamment Foster, qui avait pourtant été chargé de la construction du terminal 3 de l’actuel aéroport de la ville en 2008. Un terminal qui est déjà en surcapacité!
«En accueillant 45 millions de passagers par an, le nouveau terminal pourra s’adapter sans difficultés aux varations quotidiennes des avions et du flux de passagers», a déclaré le cabinet d’architectes ZHA dans un communiqué. «Avec son centre de transport multimodal intégré avec des correspondances directes vers les services ferroviaires locaux et nationaux - incluant le train à grande vitesse Gaotie - le nouvel aéroport Daxing sera une plaque tournante de la ville, et un catalyseur pour le développement économique de toute la
région.»

 

 

Réaction des Républicains aux déclarations de Manuel Valls

Prendre conscience des dangers

Les déclarations de Manuel Valls de ce matin montrent que la gauche semble enfin faire preuve de lucidité en reconnaissant que notre pays est désormais engagé dans ce qu'il faut bien appeler une guerre de civilisation. Nous prenons acte de cette prise de conscience en dépit des postures morales bien vaines et politiciennes qui s'étaient manifestées lorsque Nicolas Sarkozy avait ainsi caractérisé le combat se déroulant désormais aussi sur le sol français.

Mais nous déplorons vivement que discours ne soit pas suivi d'actes à la hauteur de ce qu'exige la situation. Oui il est urgent de renforcer les moyens humains de nos services de renseignement pour suivre les individus signalés. Nous sommes en guerre et elle ne se gagnera qu'en consentant les efforts indispensables qui exigent des décisions fortes et immédiates. Je demande au Gouvernement un peu de courage et de force de caractère en assumant ses responsabilités.

Ces mêmes qualités doivent être affichées face au mouvement salafiste dont tout montre qu'il constitue un danger avéré pour nos concitoyens. Il faut désormais poser la question de la surveillance de ce mouvement sur le sol français, à l'exemple de la Tunisie. Nos services ne savent que trop quelles paroles de haine sont prononcées en son nom et à quelles extrémités elles conduisent. J'en appelle à Manuel Valls Premier ministre pour qu'il prenne là aussi enfin conscience des dangers et qu'il en tire les conclusions qui s'imposent. La République ne doit plus reculer.

Eric CIOTTI Secrétaire Général adjoint aux Fédérations Député des Alpes-Maritimes

 

 Zéro tolérance pour tous ceux qui choisissent la radicalisation violente

Le Premier Ministre Manuel Valls reconnaît enfin que nous sommes dans une guerre de civilisation. Il était plus que temps que la gauche accepte de mettre des mots justes sur ce que nous dénonçons depuis des mois.
La France est au coeur de la menace terroriste car elle est l'emblème des valeurs humanistes ; jamais nous ne transigerons ni ne cèderons à la terreur.
La nouvelle loi sur le renseignement que nous avons soutenue n'est qu'un premier pas. Il est temps de prendre la mesure de la menace terroriste.
Ce matin, Manuel Valls s'est contenté de dresser un constat. Mais être un responsable politique, c'est avant tout prendre ses responsabilités, et toutes les mesures qui s'imposent pour protéger les Français.
Il est urgent d'appliquer le degré zéro de la tolérance contre tout individu vivant sur notre sol et ayant choisi la radicalisation et l'extrémisme. Tout individu de nationalité étrangère vivant sur le sol français ayant fait ce choix et prêchant la violence doit être expulsé sans délais vers son pays d'origine.
S'agissant de ceux qui bénéficient de la double nationalité, les Français ne peuvent comprendre que les djihadistes partis en Syrie ou en Irak ne soient pas déchus de la nationalité française.
Comme la Tunisie vient de le faire, je demande également au Gouvernement la fermeture de l'ensemble des lieux de rassemblement salafistes identifiés sur notre territoire comme participant à la propagation des idées salafistes de haine.
Manuel Valls ne peut simplement préparer psychologiquement les Français à un prochain attentat, comme si l'horreur sur notre sol était devenue une fatalité. Il doit prendre les mesures qui s'imposent et qui sont à la hauteur du risque qui pèse actuellement sur nos concitoyens.


Alain JOYANDET
Sénateur de Haute-Saône
Conseiller Politique Les Républicains

 

Samedi 27 juin 2015

                "

Je lui ai dit jeudi soir " père Christophe vous devriez faire de la politique avec vos talents d'orateur"

Et il m'a répondu : " Mon poste est bien plus stable où je suis !"

 

Oh mon Dieu" ! Pouvons-nous nous écrier sans arrière-pensée, face à notre oubli impardonnable dans notre édito d'hier de mentionner la présence, le ton et la voix  imposante portant au-delà des frontières de Papara de notre prédicateur préféré, le père Christophe, véritable tribun du Christ, qui a, dans une homélie passionnée, béni l'investissement d'Albert Moux, sa famille et toute l'assistance y compris la mécréante que je suis, dans un silence recueilli . Faute avouée....

 

Bertrand  Prevost le journaliste de la Dépêche devrait se recaser avec Alex du Prel. Ils partagent tous les deux la même haine envers Gaston Flosse. Quant à Du Prel il est très fort pour quelqu'un qui faisait une phobie sur "l'argent" des autres bien sûr et sur ma vieille Jaguar de collection qu'il ne pouvait pas piffer ! : il vend plus de deux dizaines de millions son Pacifique magazine en perte de vitesse à Albert Moux, continue d'y travailler moyennant un salaire très consistant et le voilà rebombardé, moyennant finances bien sûr, superviseur de Bertrand Parent, l'ancien rédac chef de la Dépêche, dans le Pacifique hebdo... Elle est pas belle la vie, quand son succès vient des années à inventer les pires cabales ou publier les plus mauvaises rumeurs pour démolir l'ancien président , ce qui a fait son succès ...pas pour son talent, non loin de là, pour son venin...C'est tout ce qu'il avait...Il n'y a qu'à relire sa collection de magazines. On attend les nouveaux  selon le slogan "neutre et indépendant" !!!!!

 

Les cartons d'invitation à la fête de l'autonomie sont dans toutes les boites des élus de l'Assemblée depuis mercredi. Même Oscar Temaru, l'indépendantiste est invité. Le seul à ne pas avoir reçu son carton c'est...le président Flosse, père de l'autonomie véritable. Est-ce pour l'humilier ? Ou est-ce qu'il y a mal donne ? Je n'ose croire Edouard Fritch aussi mesquin !

 

Le Président reçoit la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics


 

Le nouveau bureau de la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics est venu rendre une visite protocolaire au président de la Polynésie française, Edouard Fritch, vendredi après-midi, Heirani Nouveau venant de succéder à Daniel Palacz à la tête de la chambre syndicale.

Au cours de cette rencontre, le nouveau président de la chambre syndicale a fait état des initiatives que cette entité va prendre afin d’aider les entrepreneurs du secteur, notamment en matière de droit du travail, pour lutter contre la consommation d’alcool ou de drogue dans les entreprises. Le syndicat souhaite également être associé par le Pays aux travaux sur les nécessaires simplifications administratives qui permettront de mieux dynamiser le secteur du BTP.


En outre, la chambre syndicale a souhaité un point d’information sur les grands chantiers actuellement évoqués, tels que le projet aquacole de Hao, le Tahiti Mahana Beach, et la place des entreprises locales dans ces grands chantiers. A cet égard, le président et le ministre de l’Equipement Albert Solia ont apporté, en toute transparence, un point d’information sur les quelques grands chantiers souhaités par le Pays. Enfin, pour répondre à ce souci d’information, le président a proposé qu’un représentant de la chambre syndicale soit membre du Comité de suivi du chantier du Tahiti Mahana Beach.

 

Le commandant de la DSP, Loïc Hanuse  dans cette interview sur radio one se veut apaisant en affirmant que la délinquance a baissé et que les violences faites aux personnes est stable, cantonnées pour la majorité aux histoires de famille. Mais il affirme aussi que les réseaux sociaux ( Face book, twitter) sont une source parfois de malaise en faisant état de rumeurs ou gonflant à l'excès un fait divers pouvant entrainer un état de panique dans la population. Il n'a pas manqué de dénoncer également l'inertie morbide des spectateurs d'un passage à tabac dans la rue par exemple, qui regarde sans même prendre la peine d'appeler la police sur leur portable. Non assistance à personne en danger. Faire le 17 - a-t-il rappelé - c'est gratuit et nous ajoutons, c'est charitable...Qu'on se le dise...

                                                                                 Radio one

Plusieurs fait-divers récents ont créé un emballement médiatique démesuré sur les réseaux sociaux, notamment en ce qui concerne l’état de la délinquance à Papeete. Invité du journal de Radio 1 mardi midi, le commandant de la DSP, Loïc Hanuse, appelle les Internautes à faire preuve de prudence vis à vis des « rumeurs » et autres « échos » sur les faits divers…

La semaine dernière, l’agression d’un jeune adolescent de 12 ans en plein centre-ville de Papeete avait créé un véritable émoi sur les réseaux sociaux. Il était question d’envolée de la délinquance à Papeete et d’insécurité grandissante dans les rues… Pourtant, les chiffres de la délinquance font état d’une baisse de 20% des vols avec violence à Papeete depuis le début de l’année et d’une stabilité du nombre des atteintes à l’intégrité des personnes. Le commandant Hanuse rappelle que ses services sont bien plus souvent confrontés à des faits de violences intra-familiales et qu’il ne faut donc pas dramatiser les agressions gratuites, certes déplorables, mais néanmoins ponctuelles dans la vie des habitants de Papeete…

Journaliste : l’agression du jeune adolescent de 12ans a déclenché un véritable emballement médiatique autour d’une prétendue recrudescence de la violence à Papeete, qu’en est-il vraiment de la délinquance et des actes violents en zone urbaine aujourd’hui ?

Le Commandant de la DSP, Loïc Hanuse : «vous me demandez ce qu’il en est réellement de la délinquance et notamment des actes violents, je suis content que vous me posez cette question et je vais vous répondre sans langue de bois, du moins pour ce qui concerne la zone police Papeete-Pirae, si on regarde les chiffres des 6 derniers mois, c’est-à-dire les 6 premiers de l’année 2015, on note une baisse de 20% des vols commis avec violence, c’est une baisse considérable, 20%  par rapport à la même période des années précédentes.  

Journaliste : et sur les agressions, enfin, sur les atteintes à l’intégrité physique des personnes, justement, les agressions ?

Le Commandant de la DSP, Loïc Hanuse : «par contre, les atteintes à l’intégrité physique, c’est-à-dire toutes les affaires dont lesquelles on constate des violences exercées aux personnes, là, la situation est stable, c’est-à-dire, qu’on était sur les mêmes bases que l’année dernière pour la même période, mais, qu’est ce qui constitue la majeure partie de ces affaires de violences, ce sont des violences conjugales et intrafamiliales et là vous conviendrez qu’il est difficile pour nous de mettre un policier dans chaque famille » 

Journaliste : c’est justement ça, le  type de délinquance urbaine, auquel vous, policier de la DSP vous faites le plus souvent face, ce sont les agressions intrafamiliales ?

Le Commandant de la DSP, Loïc Hanuse : «les violences intrafamiliales et conjugales constituent, je dirais presque, notre pain quotidien »  

Journaliste : alors on vous a vu sur un autre exemple, réagir le mois dernier pour rétablir la réalité des faits sur de prétendus de kidnappings d’enfants aux abords d’une école de Taunoa, il s’agissait, en fait, d’un pervers interpellé et même condamné. Sur ces deux exemples, on peut dire que ce sont davantage des échos de faits divers sur les réseaux sociaux qui créent se sentiment d’insécurité ?    

Le Commandant de la DSP, Loïc Hanuse : «oui tout à fait,  dans les deux cas, il s’agit de petit phénomène qui ne correspond  pas du tout à la normal. Alors bien sûr, un jeune garçon de 12ans, qui se fait frappé dans la rue, en plein jour, par un jeune de 13ans, c’est intolérable et c’est complètement stupide. Il faut faire très attention à l’écho qu’on peut  avoir après sur les réseaux sociaux, c’est la même chose qui s’était produit il y a quelque temps avec l’affaire que vous évoquez, dite, du pervers. C’est un individu qui abordait des jeunes filles aux abords d’un établissement, ce n’est pas une chose normale, c’est d’ailleurs pour ça que nous avons ouvert une enquête, mais, il était temps que j’intervienne à ce moment-là aussi pour calmer les rumeurs qui faisaient état d’un couple ayant enlevé 4 jeunes filles et qui avaient été libérées parce qu’elles criaient, là, ça ne correspondait plus du tout à la réalité. Il faut se méfier de l’effet pernicieux des réseaux sociaux, Facebook, Twitter qui relayent très rapidement des rumeurs souvent infondées, le meilleur exemple récent, étant lors de la dernière grève du gaz de Tahiti, la rumeur qui avait fait état d’un blocage de la zone des hydrocarbures, on a vu des files d’attentes kilométriques qui ont perturbées la circulation devant les stations d’essence, alors que c’était basé sur quoi ?, sur absolument rien !!»     

Journaliste : rumeur d’une pénurie de carburant, alors qu’il n’y avait même pas de grève dans les hydrocarbures. Autre débat, on critique souvent l’inutilité des caméras de surveillance installées dans Papeete, vos services ont-ils fréquemment recours aux images de ces caméras ?

Le Commandant de la DSP, Loïc Hanuse : «très fréquemment, oui, et puis ce n’est pas du tout inutile, au contraire. Chaque caméra surveille un secteur précis, en fait, ce sont des patrouilles virtuelles, j’appelle ça comme ça, parce qu’un seul fonctionnaire derrière les écrans de surveillance, surveille plusieurs endroits ne même temps. Donc, cela a une très grande utilité et la meilleure preuve en est que dans l’affaire du jeune garçon de 12ans que vous avez évoqué tout à l’heure, on voit effectivement, l’agression se produire et celle du mois de novembre dernier, où un jeune garçon également, s’était fait agressé du côté de la cathédrale, en pleine nuit, et bien, c’est grâce aux images de la télésurveillance que nous avons pu identifier les auteurs »   

Journaliste : et l’agression d’un jeune homme pour le vol d’un portable, il me semble, par 5 personnes, contre une seule personne, en pleine nuit, dans la cathédrale de Papeete.   

Le Commandant de la DSP, Loïc Hanuse : «tout à fait, ça me donne l’occasion et c’est valable pour les deux cas également de dire que on est tous un acteur de la sécurité, vous, comme moi, il n’y a pas que les policiers et dans les deux cas il y a des gens qui sont autour et notamment dans l’histoire que j’évoquais autour de la cathédrale, il y a des spectateurs, des adultes qui sont là et qui regardent et qui n’interviennent pas. Alors, on peut comprendre que les gens n’interviennent pas parce qu’on a peur, mais, on peut au moins prévenir, on peut au moins faire le 17 et c’est gratuit en plus. Les gens qui n’interviennent pas et qui prennent ça pour un spectacle sont passibles de poursuites également pour non-assistance à personne en danger »    

 

Relevé sur Outremer première

Les djihadistes des Outre-mer  comme on va le voir ça commence...

Alors qu'un nouvel attentat vient de frapper l'hexagone, en Isère, le djihadisme n'épargne pas les Outre-mer. Une centaine de cas de radicalisation y ont été signalés. Pourquoi de jeunes ultramarins sont-ils touchés ? C’est le thème de "7 en Outre-mer" diffusé samedi,12h30 sur France Ô.

Début juin 2015, sur l'île de la Réunion, trois personnes soupçonnées d'appartenir à un réseau islamiste ont été mises en examen. Le démantèlement d’une filière djihadiste présumée est une première Outre-mer. L’homme soupçonné d’en être le recruteur a été transféré et incarcéré à Paris.


Un phénomène global
Outre-mer, la plupart des cas de radicalisation ont été signalés à la Réunion. Des jeunes ont aussi quitté la Martinique et la Guyane pour aller combattre en Syrie ou en Irak. Certains y ont trouvé la mort.
Regardez le parcours d'un jeune Martiniquais qui a commis un attentat suicide en Irak en mai 2014. Le récit de Véronique Urtizberea :


Pour Jean-Charles Brisard, président du Centre d'Analyse du Terrorisme, « ce qu’il faut comprendre, c’est qu’on est face à un phénomène de masse. L’ensemble du territoire national et ultramarin est concerné pas ces départs. »

Une « atteinte au vivre-ensemble réunionnais » Cependant, Jean-Charles Brisard estime que « les départs sont somme toute relativement limités en comparaison de la population musulmane qui se trouve sur l’île de la Réunion. » Houssen Amode, le président du Conseil Régional du Culte musulman de la Réunion, souligne qu’« il y a de la consternation » dans la communauté musulmane locale, car l’islam y « est vécu paisiblement ». Selon lui, l’affaire de début juin est une « atteinte à la cohésion de notre société et de notre vivre-ensemble ».

 


 

 

Vendredi 26 juin 2015

 

Presque une photo de famille

 

Edito

La rédactrice en chef Nathalie sur laquelle va reposer l'intérieur du journal et un patron attentif Albert Moux

Il l'a voulu, il a attendu, il l'a eu...

Il, c'est Albert Moux, qui vient d'atteindre la réalisation totale de son rêve, devenir patron de presse.  Il est vrai que tous les hommes d'affaires ont une attirance réelle pour accrocher cette étiquette à leur blason. Après de multiples essais infructueux de rachat, des humiliations même parfois, avec une pugnacité exceptionnelle il a montré à la Polynésie et à ceux qui l'ont trahi qu'il savait investir son argent dans l'avenir d'une presse papier qu'on touche sans se salir les mains. Hier soir, à Papara, le nouveau patron de presse a fait découvrir à une multitude d'invités dont le président Fritch ( le seul politique) ce superbe monstre de technologie ronronnant, une rotative ultramoderne, aux performances multiples quasi silencieuse. Un bijou confié à un spécialiste Hugues Lemaitre et son équipe de sept personnes. La concurrence va être rude.

 

 Abattu, jamais. Énervé rarement. Dopé pout aller au bout de ses promesses toujours, Albert Moux, hier devant ses invités cachait bien sous un calme de bon aloi, un bonheur jubilatoire. Le président Édouard Fritch visiblement impressionné n'a pas cessé de lui poser des questions techniques après tout, lui-même étant ingénieur il n'a pas caché son admiration comme tous les autres invités d'ailleurs, sur ce robot à "l'intelligence artificielle" qui imprime, plie, encarte avec une technicité nouvelle presque écologique ce pourquoi il est conçu.  Pendant que la rotative travaillait, que les techniciens dans le hangar préparaient le premier accouchement du Tahiti Infos, les discours  à l'extérieur sous un froid de canard se faisaient âpres parfois, ou enjôleurs,

 Pas de bavures. Le premier bébé est arrivé dans les temps. Propre et coloré. Tous les invités ont tenu à le toucher, le regarder de près cherchant ce qui pouvait coincer, ou l'admirant, mais, rien, rien, rien sur lequel jaser. Primipare  impeccable. Les 19 accoucheurs ont dû pousser un ouf de soulagement. Sous le nom de la clinique "Pacific Press" le Tahiti Infos nouveau devra désormais montrer qu'il est à la hauteur de la situation. Et c'est là que va entrer en scène la rédactrice en chef qu'on ne présente plus, la femme aux yeux d'aigue-marine, Nathalie Montelle et son équipe, secondée  d'Olivia Moux à la silhouette fragile mais à la volonté semblable à celle de son père. Elle plie peut-être mais ne rompt pas. Son premier discours sans regarder une seule fois ses notes a rempli ses parents d'admiration. Et puis les hommes Alain et Éric ( l'homme au cigare), les journalistes enfin tout ce qui fait un journal.

Un journal est toujours un moyen de pression sur le politique, cela ressemble parfois à un hall de gare où l'info va et vient. C'est une grille de lecture de l'actualité mais aussi une façon de voir le pays et de le décoder. Autrement dit une hiérarchie des valeurs et des informations.

Bref, 27 ans d'attente. Albert Moux réfute le temps et le terme de revanche et pourtant son discours a souvent dit le contraire. Coincé par Hersant, trahi par d'autres quand il souhaitait racheter la Dépêche, pudique, il en avait certainement gros sur le cœur sans l'avouer publiquement. Le résultat est là et Nina, sa femme, ne cache pas son bonheur. On va voir ce qu'on va voir mais Tahiti Infos étant, en plus de ses qualités un "gratuit" risque de faire un gros bobo à ses concurrents ( Dominique Auroy, l'autre patron de presse regardait avec envie la rotative new look de son concurrent) qui devront pour survivre investir, être ingénieux et imaginatifs. Relevons également que l'ancien rédacteur en chef de la dépêche Bertrand Parent va prendre en mains sous la houlette d'Alex Duprel "Tahiti pacifique" avec sur le fronton de cet hebdo: indépendance et neutralité politique. Avec Alex Duprel dans le coup,  on demande à voir !

  

Minardi et son harem. Le cigare un vrai barreau de chaise, c'est pour plus tard...

 

Edouard intéressé : " moi j'aurais mis ça là", Albert, lui regarde l'avenir au loin. Le Tahiti Infos nouveau, lecture facile, caractères lisibles, titres alléchants  actualité des infos, rien à dire sinon longue vie et prospérité.

Extrait du discours du président Fritch lors de l'inauguration de la rotative de Pacific press:

Dans notre petit pays, nous avons besoin d’une presse de qualité, mais aussi d’une presse diversifiée qui soit en mesure d’offrir différents points de vue. C’est ce qui entretient l’appétence des lecteurs et donc la prospérité des journaux. Les vôtres, mais aussi les autres. Je suis là pour inaugurer vos nouvelles installations mais je reste attentif à la pluralité de la presse.

Le gouvernement a soutenu de manière importante votre entreprise au travers de la défiscalisation parce que, contrairement à ce que veulent véhiculer certains, il n’a pas peur de la presse avec laquelle nous entretenons de bonnes relations.

Je souhaite, Albert, que cette aventure soit couronnée de succès. Je souhaite que toute cette équipe dont tu t’es entouré, et que je veux saluer, réussisse le défi que tu leur as fixé.

Longue vie à ton entreprise et à tous ceux qui y participent.

 

 

 

Le Président, Edouard Fritch, et le ministre de l’économie bleue,  ont rencontré, jeudi après-midi, les représentants des organisations professionnelles du secteur de la perliculture pour faire un point de situation sur le secteur suite à la nomination du nouveau ministre.

 Le tour de table a permis de dégager des thématiques prioritaires que le ministre souhaite rapidement aborder en réunions de travail spécifiques. Le ministre souhaite établir un diagnostic clair de la situation du secteur perlicole et trouver des solutions concrètes et rapides à mettre en œuvre. L’une des priorités donnée est la présentation prochaine d’une loi du Pays, qui est en gestation depuis plusieurs années, pour redéfinir une réglementation plus adapatée au contexte actuel et qui soutienne davantage la production et la commercialisation des perles de culture de Tahiti.

 Le ministre Teva Rohfritsch a annoncé également la réouverture de certains lagons pour relancer le collectage de naissains qui font cruellement défaut. Une étude sera menée, en concertation avec les professionnels et les maires des îles concernées, pour recenser les possibilités de réouverture des lagons à la production des perles de culture de Tahiti à partir du 1er octobre prochain.

 Le Président Edouard Fritch, soucieux du devenir de cette filière qui est l’un des piliers importants de l’économie polynésienne, a assuré les perliculteurs du soutien de son gouvernement à la relance du secteur et encourage la professionnalisation de la filière.

 
A l'issue de cette rencontre, le ministre a également rencontré la direction de la SEM Tahiti Nui Rava'ai, Richard PERE et Cindy GELAS. Le principal sujet évoqué est celui de la situation des deux sociétés TNR et la SAS Avai'a, d'autant que le rapport de la Chambre territoriale des comptes pour la gestion de TNR de 2007 à 2014 sera présenté en séance à l'Assemblée de la Polynésie française le 25 juin prochain.

 

 

 

 Dans nos îles, l'aventure ne se rêve pas, elle se vit" écrit joliment le rédacteur de l'édito du nouveau Revatahiti de Air Tahiti Nui. Publié en trois langues, pages couleurs et photos magnifiques, ce magazine est simplement somptueux. De découvertes en rendez-vous en passant par les bonnes adresses, il a de quoi enchanter les touristes et ceux qui ont la chance de pouvoir le lire. Mais également les plongeurs, les cameraman sous-marin,les cinéastes, les professionnels. Tahiti n'attire plus que par son nom et Papeete déçoit, mais la vraie Polynésie est ailleurs. Dans les îles.

 

Lire dans notre édition de demain l'interview par radio one le 24 juin du commandant de la police Loïc Hanuse sur ce qu'il pense des méfaits de facebook quand ce réseau social est mal utilisé et de la délinquance à Tahiti. Intéressant.

 

Sandra Levy-Agami n'a pas compris pourquoi le parti de Teva Rohfritsch aujourd'hui ministre, n'a pas validé les comptes administratif du budget de l'Assemblée en s'abstenant alors que les 3/4 de la gestion des finances 2014 ont été tenues par l'ancien président de l'Assemblée ..Edouard Fritch... Bizarre !

 Le collectif budgétaire number one a été voté à l'unanimité des groupes au grand plaisir de Marcel Tuihani, le président de l'Assemblée.

 

 

Quand Albert Moux croit dans son pays, Air France ne croit plus dans la France et envisage 3000 suppressions d'emplois, selon Le Monde !


La tension monte chez Air France. La compagnie aérienne, dont le PDG, Frédéric Gagey a admis, mi-juin, une « accentuation de la baisse de la recette unitaire » (bénéfice par passager) sur les vols long-courriers, cherche une parade à ce recul, qui a été de 7 % en avril par rapport au mois précédent. Réunie en séminaire, notamment le
25 juin, elle travaille sur des « scénarios stratégiques ». Et le « plan B », auquel elle réfléchit, promet d’être beaucoup plus sévère que le train de mesures d’économies annoncé le 15 juin par son PDG.

Un nouveau plan social est à l’étude. Il s’agirait du quatrième en trois ans et il prévoirait 3 000 départs chez les personnels au sol et
300 chez les pilotes. Depuis 2012, environ 9 000 personnes ont déjà quitté la compagnie. Ces suppressions de postes s’accompagneraient aussi du retrait de quinze à vingt avions de la flotte d’Air France et de fermetures supplémentaires de lignes.

C’est le blocage des négociations avec les syndicats d’hôtesses et de stewards qui a conduit la direction à hausser le ton. « C’est la menace de la direction. Elle nous parle de plan social », confirme Flore Arrighi, présidente de l’UNAC (Union des navigants de l’aviation civile).

Depuis une dizaine de jours, Air France a engagé des négociations avec les trois principales organisations des PNC (personnels navigants commerciaux). Son but est d’obtenir une révision de l’accord collectif, signé pour trois ans avec les syndicats d’hôtesses et de stewards, et qui s’achève en octobre 2016.

Selon Mme Arrighi, la direction veut imposer « des efforts importants de productivité » aux PNC. Elle veut tailler dans les jours de congés et de repos des hôtesses et stewards pour qu’au final leur temps de travail annuel passe de 650 heures aujourd’hui à 750 heures dès le 1er janvier 2016.

Mais pour modifier l’accord collectif, il faut un avenant et il faut surtout, pour cela, obtenir l’accord d’une ou plusieurs organisationssyndicale(s) ayant réuni plus de 30 % des voix aux dernières élections professionnelles.

Or, pour l’heure, seule l’UNAC (22 % des voix) est prête à s’asseoir autour de la table de négociations. Les deux autres syndicats, l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) et le Syndicat national du personnel navigant commercial (SNPNC), 23 % des voix chacun, s’y refusent.

Menace de fermetures de lignes

La prochaine réunion entre la direction et les syndicats de PNC est prévue le 30 juin. Mais Air France veut aller vite. La direction ne veut pas attendre octobre 2016 pour mettre en place le plan Perform 2020, qui doit succéder à Transform 2015 qui s’achève à la fin de l’année. L’objectif de Perform est de ramener Air France à la rentabilité.

La direction de la compagnie agite également la menace d’une « importante attrition du réseau ». C’est-à-dire des fermetures de lignes en nombre plus important que prévu.




A l'Assemblée

Intervention de Madame Gilda VAIHO (Tahoeraa Huiraatira) sur la proposition de délibération soumise à notre examen a pour objet d’habiliter le Président de notre Assemblée à saisir le Conseil constitutionnel, en application de l’article 12 de notre Statut d’autonomie.
Cette saisine constitue la première étape d’un processus qui doit conduire à la mise en place par la Polynésie française, d’un pacte civil de solidarité.
Je tiens, en préambule, à souligner le travail effectué sur ce dossier. Il s’agit d’un travail conséquent, notamment en raison des difficultés d’ordre juridique qui se sont posées et ont du être levées.
Nous saluerons, à ce propos, la constance de notre collègue Sandra LEVY AGAMI et sa volonté de voir aboutir ce texte.

La proposition de délibération est particulièrement intéressante, à deux titres.
1. Elle est tout d’abord une nouvelle occasion pour les autorités de la Polynésie française de revendiquer et de protéger leurs compétences, en utilisant le mécanisme institué à cet effet par la loi organique. Elle est donc une nouvelle illustration de l’exercice de notre autonomie.
2. La proposition est, par ailleurs, le préalable à la présentation à notre assemblée de la loi du pays qui instituera le PACS. Or ce nouveau contrat devrait répondre, comme cela a été le cas en métropole, à une attente de couples qui s’ils ne souhaitent pas se marier, désirent néanmoins organiser leur vie commune.

 

La multiplication des salons de massage à Paris donne un nouvel élan à la prostitution.

Des voix féminines chez les Républicains s'élèvent à Paris sur la multiplication des salons de massage sexuels qui parfois se suivent dans certains quartiers. Il existe, en effet, un grand nombre de salons de massage érotique à Paris. Ces salons offre des prestations de massage sensuel ou de massage érotique carrément pornographique qui jonglent entre détente et sensualité. Les tarifs pratiqués à Paris varient considérablement d'un salon de massage  à un autre salon de massage sensuel avec des prestations de grand confort allant parfois jusqu'à 400 euros pour des massages à 4 mains avec jacuzzi.

 L'une d'entre-elle et non des moindres NKM n'a pas hésité à dire " on a supprimé les maisons closes et on y revient peu à peu avec ces expertes en pornographie dont on connait les réseaux" et d'ajouter " on en sera bientôt  au même point qu'a Las Vegas." 90% de ces prostituées masseuses sont des étrangères. Son intervention télévisée fait boule de neige car tous ces salons, il y en a 2175 à Paris ont des protecteurs. Des macs !

 

La Polynésie française plus libérale que la France, vue par un journaliste

sur la Newsletter "d'Enquêtes et Débats"

Après un peu plus d’un mois passé en Polynésie française, et plus particulièrement sur l’île de Moorea, j’en sais un peu plus pour vous informer sur la situation économique et sociale ici, et vous permettre de comparer avec la Métropole d’où la plupart d’entre vous me lisez. Et cela se confirme : outre le fait d’être le paradis terrestre sans islam, la Polynésie est également un paradis économique.

Nous vous l’avions déjà indiqué : ici pas d’impôt sur le revenu, pas d’ISF, pas de droits de succession ni de droits de transmission. Ce sont déjà de sacrés arguments en faveur de la Polynésie pour s’y installer si on a le tempérament entrepreneur et/ou aventurier.

Mais comme tout n’est pas rose non plus, commençons par le moins réjouissant, les fonctionnaires. Ils sont hélas nombreux ici, environ 10 000, pour une population de seulement 250 000 personnes, ce qui fait un ratio d’un fonctionnaire pour 25 personnes. Mais rapporté à la France, cela ne ferait que 2,6 millions de fonctionnaires, or on est au-delà de 6 millions. Donc la Polynésie est mieux lotie que la France de ce côté-là, même si la plupart des gens que j’ai pu rencontrer ici pensent que tout le monde se porterait mieux avec moins de fonctionnaires.

En effet beaucoup d’entre eux sont très bien payés, et semblent passer leur temps à devoir justifier leur salaire, en pondant toujours plus de règlements et de laisser passer à délivrer, ce qui retarde tout le monde. Un exemple parmi tant d’autres : la Poste oblige depuis peu les entrepreneurs qui veulent ouvrir une ligne téléphonique à leur apporter tout un tas de paperasse, ainsi que le numéro de Kbis, qui prend environ un mois à être délivré, une fois les statuts déposés.

Création d’entreprise : un peu le parcours du combattant

Ainsi la création d’entreprise n’est pas facilitée par ce maelström de démarches administratives à faire, entre la Poste, la Chambre de Commerce et l’Imprimerie officielle (qui faisait partie de la Chambre de commerce auparavant) etc. Idem pour ouvrir une ligne internet, il faut avoir la ligne téléphonique, de telle sorte qu’il est quasiment impossible d’anticiper quoi que ce soit de ce côté.

Le système de fiscalité est ici assez singulier, ce sont les “patentes”, impôts que vous devez payer en fonction de votre activité si vous exercez en votre nom. Si vous avez plusieurs activités, vous devrez vous acquitter des patentes concernées, et cela peut rapidement devenir onéreux. Par contre vous n’avez quasiment aucun frais de création d’entreprise, moins de 10 000 francs pacifiques (80 euros). Mais si vous créez une SARL, vous aurez comme en métropole les frais de création de l’entreprise, le dépôt des statuts, qui requièrent l’ouverture d’un compte en banque, qui requiert un prévisionnel sur 3 ans accepté par le banquier, etc. Et vous en aurez pour 250 000 francs, soit 2200 euros. Pour peu que vous ouvriez un commerce, il conviendra d’acquitter le bail commercial, avec pas de porte à Papee’te, et la plupart du temps sans pas de porte à Moorea. 70 m² reviennent ainsi à environ 500€ par mois à Moorea, autant dire pas grand chose.

Economie informelle très développée

Vous verrez beaucoup de Polynésiens travailler sans déclarer leur activité ici. Pour arrondir les fins de mois, ou pour ne pas payer de TVA, ou les deux ! Les contrôles sont quasiment inexistants, ce qui permet à une économie libre de se développer. Ainsi les Polynésiens sont nombreux à se faire un bon complément de salaire avec la vente de poissons qu’ils vont pêcher (y compris la nuit), de fruits et légumes qu’ils cueillent et revendent dans la rue, dans de petites échoppes ou carrément à la criée, ou de travaux de petite réparation (carrelage, peinture, etc.) etc.

Les commerçants qui ont payé un loyer et une patente ne se plaignent pas de cette concurrence déloyale, car elle permet de faire tourner l’économie et de ne pas laisser sur le bord de la route des milliers de Polynésiens qui travaillent au lieu de vivre d’allocations diverses.

Pas ou peu d’allocations chômage ni familiales

Voilà un autre très gros avantage de la Polynésie, l’assistanat y est quasiment absent, sauf sous une forme de longs et abusifs congés payés pris par des salariés locaux qui abusent ainsi du système. Attention donc à cela si vous voulez embaucher, de même que les charges salariales assez importantes (un SMIC revient à 2000€ au patron, dont 40% de charges).

Mais l’Etat ne verse aucune allocation chômage, de telle sorte qu’il n’y a pour ainsi dire pas de chômage officiel en Polynésie française. Pas ou peu d’allocations familiales non plus, uniquement 70€ par enfant et par mois, sans accélérateur pour les familles nombreuses. C’est donc le strict minimum, et l’on comprend mieux l’utilité de l’économie informelle pour faire malgré tout tourner l’économie. On comprend aussi pourquoi l’immigration de peuplement est quasiment nulle ici.

L’assistanat par l’Etat est ici remplacé par une entraide familiale très développée et courante, les familles vivant souvent dans le même appartement ou dans la même maison, et les parents dormant souvent dans le même lit que les enfants (jusqu’à un certain âge évidemment). On retrouve cette structure familiale également au Japon où j’avais eu l’occasion de me rendre dans les années 90. Parents vivent avec enfants et grands-parents, voire arrière-grands-parents, dans la même maison. Cela économise énormément d’argent aux jeunes, qui ne sont donc pas pressés de trouver un travail, et qui préfèrent souvent vivre de la pêche, des fruits et légumes ou d’autres travaux au noir.

Mais au moins ils ne sont pas à la charge de la société.

Pas ou peu d’impôts

Outre les patentes, la TVA et l’impôt sur les sociétés, il n’y a quasiment pas de taxes ici quand on fait tourner un commerce ou une entreprise. Evidemment, si vous importez des biens de consommation, vous paierez une taxe d’importation, plus ou moins importante selon ce que vous vendez, que vous répercuterez sur vos clients. Mais on peut créer beaucoup de biens et services sans rien importer. Ainsi nous avons acheté nos lits dans un magasin sur Papee’te tenu par des métropolitains, venus ici il y a 4 ans, et qui ont créé leur activité sans avoir recours à l’import. Leur usine est à Tahiti, ils emploient des locaux, et leurs prix défient toute concurrence, pour une qualité équivalente voire supérieure car il n’y a pas le transport.

Quand vous créez une SARL vous ne payez qu’une seule patente, quel que soit le nombre d’activités que vous exercez. Vous récupérez la TVA comme en métropole, et vous pouvez faire passer beaucoup d’achats sur votre société, pour limiter au maximum l’impôt sur les sociétés que vous paierez. Ensuite si vous prospérez, vous pourrez revendre votre bail commercial avec une plus-value, et tout ou partie de votre capital pour voler vers d’autres cieux. A moins que vous ne préfériez continuer à engranger les sous !

De nombreuses situations de monopoles naturels

L’offre étant relativement limitée sur la Polynésie, vous vous retrouverez souvent en situation de monopole, le temps que d’autres voient l’opportunité de créer la même activité un peu plus loin et commencent à vous concurrencer. Pour vous donner un seul exemple, il n’existe pas de cybercafé sur toute l’île de Moorea, donc celui qui en créera un se retrouvera de fait en situation de monopole. Les besoins sont rapidement visibles, dès lors que vous parlez aux locaux (Tahitiens comme métropolitains), on nous a par exemple parlé de l’activité d’écrivain public, qui serait très utile car beaucoup de Tahitiens ont besoin d’aide pour écrire leur lettre de motivation, voire carrément pour les plus anciens pour lire leur courrier administratif et y répondre.

Conclusion

La Polynésie se révèle être un très bon endroit pour entreprendre. Les opportunités sont multiples, d’améliorer des offres existantes, ou d’en créer de nouvelles.

L’idéal est d’avoir un petit capital, 20 ou 30 000 euros, en plus des billets aller (et retour au cas où) et quelques loyers d’avance, de faire une bonne étude de marché pendant quelques semaines ou quelques mois, en fonction de vos compétences et de vos envies, et de vous lancer. C’est mieux que de vouloir exporter votre activité française, qui ne sera pas forcément adaptée ici, sauf exceptions.

Nous avons croisé nombre de métropolitains, jeunes et moins jeunes, étant venus ici tenter leur chance, et les plus débrouillards et volontaires ont fini par percer, et pour certains sont là depuis plus de 30 ans, ont fondé leur famille, et n’ont aucune intention de rentrer en Métropole. Nous avons aussi croisé quelques Américains ayant fui le consumérisme et le matérialisme de la côte Ouest pour Moorea, son eau à 25° (pas plus de 20° à San Diego) et ses plages de sable fin.