Accueil
Confidences
Allocutions
Courrier

 

          personnes ont visité ce site

 

 

 

 

www.echodufrioul.eu

 

 

      

 


 

Miel de Huahine,  mqm@mail.pf

 

 

 

Votre site préféré d'information politique, opinion, actualités, scoops

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cid:part1.04080002.05080901@wanadoo.fr

 

: «En politique on n'est jamais fini. Regardez- moi !"

Alain Juppé

 

 

 

 

Lundi 29 octobre 2014

Pas une voix n'a manqué au tandem Dubois/ Iriti

 

 

Déces de Julien Siu une figure connue du pays décédé d'une attaque cérébrale cette nuit. A sa famille et ses amis  Tahiti Today présente ses condoléances attristées

Une veillée funéraire est organisée à son domicile familial au Lotus Punaauia. Une cérémonie religieuse se tiendra  à 11 heures 30 à l’église Saint-Étienne de Punaauia. Julien Siu sera inhumé au cimetière chinois de Arue à 13h.

 

Edito :  Pas le temps de souffler

 

Gaston Flosse, les deux sénateurs et un député ( Maina Sage) viennent de s'envoler vers Paris pour une navigation nouvelle. Le président du Tahoeraa est sur un petit nuage. On le serait à moins. Une fois encore il s'est donné du mal et a prouvé que le mot " retraite" ne faisait pas partie de son vocabulaire . Contrairement à ce qui a été un peu trop vite dit une élection, n'est jamais "une formalité" tant après tout, les grands électeurs sont comme les électeurs : ils suivent leur instinct et le gère selon leurs convictions. Il n'y a eu dans ces votes que la confirmation d'une évidence, celle de la victoire aux dernières communales bien sûr mais aussi la confiance accordée au parti orange .

Nouvelle épisode à Paris cette fois-ci. Flosse tient lui même à organiser la mise en bouche de ses deux sénateurs. Il a donc pris langue avec le président du groupe UDI au Sénat, Mr. Zoechetto qui a proposé les deux commissions souhaitées et convoitées par de nombreux sénateurs, la commission des Finances à Teura Iriti, la commission des lois à Vincent Dubois. Cela va de soi !. L'UMP a fait le mort pour l'instant. Reste que c'est encore le grand conseil qui décidera en finalité de l'appartenance politique des sénateurs polynésiens, une fois connu le nouveau président du sénat.

 Contrairement a ce qu'à déclaré Christian Vernaudon, les élections, celles du sénat comme celles des députés ou même du président de la République, sont toujours  éminemment "politique", en métropole, dans le monde, comme en Polynésie. C'est  une erreur de croire qu'un groupe justement qui ne se rattache à aucun parti, puisse avoir gain de cause. La preuve. Plus le parti est fort plus la victoire est proche.

Il va y avoir du pain sur la planche des sénateurs dans un Sénat basculé à droite. Vincent Dubois et Teura Iriti le savent et leur planning est prêt, sans avoir besoin de celui de leurs adversaires. Ils suivent tous la même direction d'ailleurs : FIP, PSG, Foncier, code des communes, loi Maurin revue et corrigée, modernisation du statut etc...

Edouard Fritch était hier aussi heureux que Gaston Flosse lui -même comme en témoignent les embrassades des deux présidents, l'ancien et le nouveau, à l'annonce des résultats obtenus. Reste que tous les observateurs  ont  remarqué que le président Tahoeraa portait une chemise d'un rose pimpant qui lui allait bien au teint et d'un chapeau blanc des Australes pour le protéger du soleil de l'hiver australe. Idem pour Jean Christophe Bouissou et Nuihau Laurey  qui ont tenu à marquer leur amertume sur l'ambiance pas toujours au beau fixe, même si les uns et les autres s'en défendent, en montrant leur différence ils confortent les rumeurs..

 Nombreux sont ceux qui pensent aujourd'hui que "le jeune octogénaire" va être suffisamment occupé pour laisser le champ libre au président en titre dont l'activisme se veut aussi dense dans sa partie que celle du précédent président, tant son but est de prouver sa valeur et son mérite  en tant que chef de gouvernement et président du pays. On reconnaitra alors les atouts développés et la mue accélérée de la Polynésie  en " devenir" avec très vite la vitalité peu à peu retrouvée des entreprises, le regain des ambitions et la conscience que tout ne tourne pas autour du pito de  Gaston Flosse en ce qui concerne actions et réussite.

 

Gaston Flosse rend sa légion d'honneur

Celui-ci ne pardonne pas le rejet judiciaire cautionné par l'Etat qui l'a démis de son poste de " commandeur" et renvoie sa légion d'honneur, au président de la République dans une lettre où il explique pourquoi.

 

 

Le Président Edouard FRITCH, le Vice-Président Nuihau LAUREY, le ministre de la Relance économique, Jean-Christophe BOUISSOU, et le ministre du développement des activités du secteur primaire, Frédéric RIVETA effectueront plusieurs visites sur le terrain demain mardi 30 septembre 2014.

 -9h30 visite de la scierie de Papara (dans la servitude Lucky, après l’abattoir)

o   -11h chantier naval Nautisports à Taravao (PK58, Baie de Phaeton)

o    -12h30 parc de loisirs Tataua à Tautira  

 

Le président de l’Assemblée, Marcel TUIHANI, se rendra demain mardi 30 septembre à la foire agricole de Vaitupa, avec les membres de la commission de l’agriculture présidée par Thomas MOUTAME.
Le RV est fixé sur place à 10H.
 

 

 Courrier                              

Suis vraiment fière de ces 2 sénateurs. Excellentes prestations télévisées avec des attitudes tout à fait appropriées par rapport aux challengers déçus et notamment l'un des candidats ayant perdu qui s'est pris pour un journaliste (ndlr !!) aigri qui n'assume pas sa défaite. Mêmeahauti Nena a été obligé de lui faire comprendre que la campagne était terminée et qu'il fallait laisser travailler les 2 sénateurs élus démocratiquement et il a égratigné au passage nos 2 députés ( Maina et JP ) qui n'ont pas pris part au VOTE tout dernièrement.  

çà , c'est scandaleux que ces 2 députés se prennent pour des électrons libres alors qu' ils ont été élus grâce à notre président GF et à notre conseil politique et à toutes les petites gens qui ont travaillé dur sur le terrain  , à l'exemple de leurs présidents GF et  EF . 

 C'est inadmissible !C.C

 

Communiqué du président Fritch

Félicitations aux nouveaux sénateurs

Le Président Edouard Fritch félicite chaleureusement les deux nouveaux sénateurs Teura Iriti et Vincent Dubois. Il remercie également les grands électeurs qui ont accordé leur confiance aux candidats présentés par le Tahoeraa Huiraatira.
Avec les trois députés de Polynésie française, les deux sénateurs forment une équipe cohérente qui pourra parler d’une seule voix à Paris pour défendre les intérêts de la Polynésie française et soutenir les actions du gouvernement.
Le Président, en charge des communes, soutient bien sûr la demande de réforme du code général des collectivités territoriales pour une meilleure adaptation aux réalités locales. Des amendements ont d’ailleurs déjà été préparés en ce sens, et notamment en vue d’adapter l’article 75 relatif au statut des agents communaux.
Le Président formule tous ses encouragements aux nouveaux sénateurs pour la réussite de leur travail en faveur des Polynésiens.

 

Communiqué du Tahoeraa

Teura IRITI et Vincent DUBOIS élus sénateurs

Belle victoire pour nos deux candidats Teura IRITI et Vincent DUBOIS qui viennent d’être élus dimanche 28 septembre 2014 sénateurs de la Polynésie française dès le premier tour. Avec 411 voix pour Teura IRITI et 407 voix pour Vincent  DUBOIS sur 713 inscrits et 705 exprimés, la victoire est nette et sans appel, puisque le seuil de la majorité absolue était de 353 voix et le seuil pour être élu au premier tour était de 132 grands électeurs, soit le quart des inscrits. Le président du Tahoera’a Huiraatira Gaston FLOSSE, présent tout au long de la matinée au lycée Gauguin où se déroulaient les opérations de vote, n’a pas caché sa joie, lui qui a fait campagne avec les deux candidats, allant à la rencontre des élus municipaux et des grands électeurs. Cette victoire ne doit donc rien au hasard, elle est le résultat d’un vrai travail sur le terrain, et qui montre une fois de plus la force et la cohésion du Tahoera’a Huiraatira.

5 parlementaires Tahoera’a Huiraatira

Cette nouvelle victoire confirme sa dynamique depuis les élections législatives de 2012 où il avait réalisé son premier grand chelem en emportant les trois députés, suivie de la belle victoire aux élections territoriales de mai 2013 qui consacrait le retour au pouvoir du Tahoera’a Huiraatira après 10 ans d’un taui dévastateur. Puis vinrent les beaux résultats aux élections municipales où le Tahoera’a Huiraatira confirmait son fort encrage communal, ce qui laissait présager une victoire qui s’est confirmée aux sénatoriales. Entre-temps, la législative partielle organisée pour remplacer notre député Edouard FRITCH qui avait du démissionner de son mandat à la suite de son élection à la présidence de la Polynésie française, voyait elle aussi la victoire de notre candidate Maina SAGE. Avec cette double victoire aux sénatoriales le Tahoera’a Huiraatira confirme donc sa dynamique, son retour solide et durable sur le devant de la scène politique, en détenant à lui seul les cinq sièges de parlementaires que comporte la Polynésie française.

Cette victoire est aussi celle du président fondateur du Mouvement, Gaston FLOSSE, récemment déclaré inéligible et contraint, à quelques jours des élections sénatoriales, d’abandonner son mandat de sénateur, bien qu’il ne fût plus candidat à sa propre succession. Il débute cette nouvelle page de sa longue carrière politique avec cette double victoire de son parti aux sénatoriales. Il partira dès lundi matin à Paris pour installer nos deux sénateurs et les inscrire, pour l’heure, au groupe UDI. Ceux qui pariaient sur une dispersion, voire une division du Tahoera’a Huiraatira en sont pour leur frais. La division est en revanche patente dans l’opposition, notamment du côté d’ATP, tout comme est criante la défaite de l’UPLD qui voit son sénateur sortant Richard TUHEIAVA battu à plate couture avec 143 voix et  155 à Tauhiti NENA.

 

 

Journée mondiale du tourisme le ministre JC Bouissou : des signes encourageants de reprise mais une journée sans la grande foule.

 


Les festivités de la Journée mondiale du tourisme ont été placées, cette année, en Polynésie, sous le thème du tourisme et du développement des communautés. Dans ce cadre, un séminaire a eu lieu ces derniers jours, dans les locaux du GIE Tahiti Tourisme, regroupant les comités de tourisme des différents archipels (Australes, Tuamotu, Gambier, Marquises, communauté des communes – CODIM – de cet archipel) afin de mettre en place une véritable synergie entre les différents acteurs du tourisme sur l’ensemble de la Polynésie.

Le ministre de la Relance économique et du Tourisme, en charge également des transports aériens, Jean-Christophe Bouissou, a salué en personne, samedi soir, à Papeete, dans les locaux de Tahiti Tourisme, les personnes ayant participé à ces réflexions et à ces échanges qui ont notamment pour but d’organiser au mieux l’offre touristique en Polynésie.

Dans son allocution, le ministre a rappelé qu’il soutenait pleinement la continuation et la pérennisation de Tahiti Tourisme, le secteur du tourisme étant capital pour l’économie de la Polynésie française. Il a souligné que les missions de cet organisme, observation et suivi des marchés extérieurs, organisation de l’offre, avec le lancement de la marque « The islands of Tahiti » ces dernières semaines, ou encore l’organisation d’événements à Tahiti comme dans les îles, étaient essentielles pour le développement du tourisme polynésien.

Une nouvelle impulsion est donnée également par le nouveau directeur général de Tahiti Tourisme, Paul Sloan, qui a pris ses fonctions fin juillet. Toujours dans une démarche visant à mieux accueillir et mieux informer les visiteurs, la commune de Papeete a par ailleurs lancé un programme consistant à mettre en place des panneaux d’information bilingue français-anglais dans la ville. Le premier d’entre-eux a été inauguré à l’occasion de la Journée mondiale du tourisme et sept autres panneaux du même type seront aussi installés, prochainement, à des endroits stratégiques.

Deux grands paquebots font aussi escale à Papeete, dimanche, puis lundi, ce qui représente environ 6 000 touristes. Ils symbolisent le renouveau du tourisme de croisière en Polynésie que le ministre de la Relance économique et du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, et le Gouvernement entendent bien pérenniser.

Sur les premiers mois de 2014, les chiffres du tourisme laissent apparaître des signes encourageants de reprise. Il y a eu ainsi 85 000 visiteurs, dont 20 000 croisiéristes, au premier semestre, soit une hausse de 11% par rapport aux six premiers mois de 2013. Les augmentations constatées, sur la même période, en termes de durée de séjour (+5%) et de nuitées, sont également des plus encourageantes.


 

 La gastronomie polynésienne à l’honneur dans le 20ème arrondissement de Paris

 


 


La Délégation de la Polynésie française a participé, vendredi, à la mairie du 20ème arrondissement de Paris, à la journée Goûts et saveurs de l’Outre-mer, consacrée à la gastronomie polynésienne. Organisée par l’association ARCAAD, l’évènement s’inscrivait dans le cadre de la Fête de la Gastronomie, portée par le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Economie numérique.

La manifestation, dont l’objectif était de valoriser la Polynésie française, par le biais de ses richesses agricoles et culinaires, s’est déroulée en deux temps. En première partie, des ateliers pédagogiques ont été proposés aux élèves de quatre écoles primaires du 20ème arrondissement de Paris.

Au total, près d’une centaine d’enfants âgés de 8 à 10 ans a pu découvrir les goûts et saveurs du « fenua », mais aussi les spécificités culturelles, environnementales et géographiques de la collectivité. Visionnage d’un film de présentation de la Polynésie française, dégustation de taro, de « ‘uru », de papaye et de « poe », ou encore, initiation au « ‘ori Tahiti » et au tressage : les élèves ont terminé la journée comblés.

Présence de plusieurs élus

Une dégustation de plats du « fenua » a ensuite été offerte aux élus de la circonscription et aux familles des enfants présents en première partie de journée, dans une ambiance musicale polynésienne assurée par Teanuanua Paraurahi et sa troupe.

Parmi les convives, on pouvait noter la présence de Fanélie Carrey-Conte, députée de la 15ème circonscription de Paris, depuis la nomination au gouvernement de George Pau-Langevin, Florence de Massol, 1ère adjointe à la maire du 20ème, et Cathy Carime-Jalime, adjointe à la maire du 20ème, chargée de l’écologie urbaine.

D’autres manifestations envisagées

Angélina Bonno, chef de la Délégation de la Polynésie française par intérim, s’est longuement entretenue avec ces dernières. Conquises par le succès de la manifestation, Florence de Massol et Cathy Carime-Jalime, qui a vécu quelques années à Tahiti, ont exprimé leur volonté d’organiser d’autres évènements dédiés à la Polynésie française. Les deux élues ont précisé à Angélina Bonno que cela s’inscrivait parfaitement dans l’objectif fixé par la maire de positionner le 20ème arrondissement comme un quartier de référence en matière culturelle.

 


 

 

Dimanche 28 septembre 2014

 

Vainqueurs au premier tour !

 

Le grand chelem de Gaston Flosse : territoriales, législatives, communales, sénatoriales

38 représentants, trois députés, une majorité de maires et deux sénateurs. Qui dit mieux? Difficile.

Et toutes ces victoires malgré les avatars, les horreurs abondamment déversées sur son compte par ses adversaires mais qui n'ont jamais plombé,  ni entamé un moral d'acier.

 

Les candidats Tahoeraa Vincent Dubois et Teura Iriti ont été élus sénateurs dès le premier tour en devançant largement leurs adversaires ( 411voix pour Iriti Teura, 409 pour Vincent Dubois).

"Nana... l'ancien sénateur Richard Tuheiava!!!" échec qui s'inscrit dans la série des défaites de l'UPLD. Idem avec les candidats de l'ATP.

 

Il n'y aura pas eu de perte de l'esprit démocratique et aucune guignolade de la "votation" des grands électeurs  dans cette réplique  des communales. La campagne menée, là encore, par l'ex sénateur Gaston Flosse tambour battant a été payante au plan de la cohésion. Il part à Paris avec ses deux députés sous le bras brillamment élus dès le premier tour. Il confirme son pari ainsi qu'une nouvelle page politique  qui se tourne depuis le verdict de la cour d'appel.

 "Nana Richard Tuheiava" et ses discours venimeux (143 voix il se fait battre par Nena 150 voix). L'UPLD enregistre un nouveau revers électoral. Teva Rohfritsch n'a pas pris ce risque en envoyant au casse pipe ses candidats qui n'ont  pas démérité à chaque passage télévisé lors de leur campagne mais que la division au sein d'Atia Porinetia  a fortement desservi .

Et puis, et puis on retrouve les candidats "masos" Gustave 1 voix, Tainaore 1 voix Bryant 3 voix, Manutai 3 voix. Dans les candidats libres, Christian Vernaudon 63 voix. Pourquoi est-il allé dans cette galère ?

713 inscrits, 708 votants, 705 exprimés. 1blanc, 2 nuls.

Vincent Dubois et Teura Iriti vont donc siéger au Palais du Luxembourg probablement aux côtés de l'UMP. Gaston Flosse décidera en fonction du futur président du sénat. Une nouvelle bataille mais interne u sein d' un Sénat rajeuni. Bref, l'UMP trouve sa place historique sur l'échiquier politique des institutions et plus particulièrement au palais du Luxembourg...à droite. Les temps seront durs pour le gouvernement socialiste. Mais le soleil brille pour le Tahoeraa dont la bonne étoile, Gaston Flosse, fait aujourd'hui un grand chelem ! Difficile de faire mieux !

 

La fidélité récompensée !

          

Les gagnants de ce scrutin dès le premier tour comme promis par Gaston Flosse !

                            Iriti Teura 411 voix                                Vincent Dubois : 407

 

En vrac : Oputu 74 - Tuheiava 143  Nena 155 (!) Vernaudon 62  Sylviane TEAMO 63  Desperiiers 66

Le Sénat bascule fortement à droite, l'UMP sort grand gagnant avec plus d'une centaine de sièges suivie de l'UDI, une trentaine et le PS en perte de vitesse totale. Le FN prend 2 sièges. Il grignote...

Le scrutin en Polynésie sera clos à 11h.00 et le résultat connu vers 13h.00 mais d'ores et déja le bruit cascade que les candidats Tahoeraa sont joués gagnant.

 

En attendant le résultat des sénatoriales en Polynésie, il est bon de savoir

Au Sénat, de vrais privilèges... mais aussi de l'intox

LE SCAN POLITIQUE -
Alors que les sénatoriales de dimanche devraient faire basculer la haute assemblée à droite, Le Scan du Figaro fait le tri entre préjugés et vérités des avantages obtenus par les sénateurs.
Malgré une volonté de rendre le Sénat plus modeste, les élus du Palais du Luxembourg restent, aux yeux des Français, des «super-privilégiés de la République», qui collectionnent les avantages: transports gratuits, prime de chauffage, indemnités élevées, etc. La liste est longue. Mais jusqu'où vont ces privilèges? Le Scan fait le tri entre préjugés et vérités.


«Les sénateurs touchent une prime de chauffage»

FAUX. Depuis l'après-guerre, cette prime est seulement accordée aux 1150 employés du Palais du Luxembourg, mais pas aux sénateurs. Indexée sur le prix du pétrole, cette aide annuelle s'élevait à 4623 euros en 2011. Pour des raisons économiques, le Sénat l'a réformée fin 2012 en diminuant cette prime de 700 euros et en la supprimant totalement pour les nouveaux entrants.


«Ils voyagent gratuitement»

VRAI, DANS UNE CERTAINE LIMITE. Le Sénat délivre à tous les sénateurs une carte nominative qui leur permet l'accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1ère classe. Par avion, les élus ont également droit à 40 allers-retours par an entre Paris et leur circonscription en métropole. À titre de comparaison, les députés ont droit à deux fois plus de billets d'avion. Des forfaits adaptés sont aussi fournis aux sénateurs élus d'outre-mer ou représentant les Français à l'étranger. De plus, leurs frais de taxis et de péage peuvent être remboursés dans la limite d'un forfait annuel. Concernant les déplacements liés à l'exercice de leur mandat dans Paris et les alentours, les parlementaires peuvent utiliser les chauffeurs du parc automobile du Sénat. S'ils préfèrent les transports en commun, ils peuvent obtenir une carte intégrale sur le réseau des transports franciliens.


• «Ils ont une prime informatique»

VRAI. «Les sénateurs peuvent se faire rembourser l'achat d'équipements informatiques sur facture dans la limite d'un plafond de 5000 euros sur une période de 3 ans», affirme sur son blog Alain Anziani, sénateur de Gironde. Par ailleurs, les sénateurs disposent aussi d'un forfait téléphonique pris en charge par le Sénat. Son montant annuel est fonction de l'éloignement du département d'élection.


«Les sénateurs touchent plus de 7000 euros d'indemnité par mois»

VRAI. Une fois élus, les sénateurs, comme les députés, perçoivent une indemnité parlementaire brute de 7100,15 euros (5388, 72 euros net). Cette enveloppe comprend une indemnité de base mensuelle (5514,68 euros), une indemnité de résidence (165,44 euros) et une indemnité de fonction (1420,03 euros). Celle du Président du Sénat s'élève à 7057,55 euros. Les sénateurs peuvent cumuler ces indemnités avec des indemnités issues d'autres mandats électifs, sans toutefois dépasser un certain plafond: 8272,02 euros au 1er avril 2014. Autrement dit, un parlementaire ne peut pas percevoir plus de 2757,34 euros au titre de ses mandats locaux. A cela s'ajoute une enveloppe pour pouvoir rémunérer l'équivalent de trois assistants parlementaires (7548,10 euros) et une indemnité représentative de frais de mandat (6037,23 euros) non fiscalisée et non contrôlée. Celle des députés est légèrement moins élevée (5770 euros).


«Les sénateurs non réélus conservent leurs indemnités à vie»

FAUX. Une fois leur mandat terminé, ils ne perçoivent plus d'indemnité de la part du Sénat. Trois scénarios sont possibles: ils peuvent retrouver leurs activités professionnelles et/ou électives, bénéficier d'une allocation d'aide au retour à l'emploi mensuelle et dégressive pendant trois ans ou bien toucher une pension, s'ils ont atteint l'âge de départ à la retraite.


«Le sénat, c'est une retraite pleine au bout de deux mandats»

FAUX. Depuis la loi sur les retraites de 2010, les élus du Palais du Luxembourg doivent cotiser plus de 41 ans pour toucher une retraite pleine. Les taux de cotisations ont été alignés sur ceux du privé, passant de 9,5 à 10,55%, et la double cotisation, qui permettait d'atteindre une pension complète après 22,5 ans de mandat en échange de cotisations plus élevées, a été supprimée. Il a été remplacé par un régime de retraite complémentaire par points. Enfin, l'âge de départ à la retraite est passé progressivement de 60 à 62 ans. Malgré ces modifications, les pensions restent généreuses. Un mandat, soit six ans, offre toujours une pension mensuelle de 2050 euros à 62 ans, indique-t-on au Sénat. La pension mensuelle moyenne nette de retraite d'un sénateur était au 1er février 2014 d'environ 4342 euros, celle d'un député tournant autour des 2700 euros.


«Ils peuvent employer les membres de leur famille»

VRAI. Tout comme les députés, les sénateurs sont autorisés à faire travailler leurs proches comme collaborateurs. En revanche, leurs conditions d'embauche sont plus strictes qu'à l'Assemblée: un seul collaborateur familial peut être employé et le montant de son indemnité est plafonné, rappelle Public Sénat . Son salaire ne peut pas dépasser la moitié de l'enveloppe dont dispose chaque élu pour pouvoir rémunérer ses assistants parlementaires, soit 3774 euros. Ils seraient un peu moins d'une centaine à embaucher un proche, sur les 348 sénateurs que compte la Haute Assemblée.


«Les sénateurs peuvent devenir propriétaires des locaux de leur permanence»

VRAI. Plusieurs parlementaires ont déjà évoqué cette pratique souvent dénoncée mais tolérée. Grâce à leur indemnité de représentation (l'IRFM), certains sénateurs (des députés aussi) s'achètent une permanence pour pouvoir recevoir leurs collaborateurs et les citoyens. Mais à la fin du mandat, les locaux achetés ne sont ni mis à disposition de l'Etat, ni de la commune, mais reviennent au parlementaire, qu'il se représente ou non. Autrement dit, les parlementaires peuvent acquérir un bien personnel avec de l'argent public. C'était le cas de l'ancien sénateur Jean-Luc Mélenchon. Pour financer la campagne présidentielle de 2012, le candidat avait revendu sa permanence de Massy acquise au cours de son mandat de sénateur. Une somme qui lui a d'ailleurs été remboursée puisqu'il a dépassé les 5% au premier tour. De son côté, l'ancienne sénatrice écologiste Hélène Lipietz ne s'en cache pas: «La permanence est un des plus gros morceaux puisque j'ai fait le choix de l'acheter et j'en suis propriétaire, à crédit, depuis le mois de septembre (...). Certains préfèrent la louer pour ne pas être soupçonné d'enrichissement dans son mandat», écrit sur son blog celle qui a remplacé Nicole Bricq de juin 2012 à mai 2014. Dans son quinzième rapport, la Commission pour la transparence financière de la vie politique admettait l'existence de cette pratique et écrivait en 2012 que cet «avantage économique», autrement-dit l'IRFM, pouvait «expliquer, à lui seul, des variations de patrimoine conséquentes».
 

 

 

Samedi 27septembre 2014

Grèves à Air France : Le vol de dimanche reporté à lundi

Edito

Le "coaching" de Gaston Flosse

Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'ancien président ne manque ni d'aplomb, ni de provocation  ni mêmes d'enfantines revanches si l'on en croit le communiqué ci-dessous signé de la présidente du groupe Tahoeraa à l'Assemblée.

Gaston Flosse installé dans un bureau quasi présidentiel à l'Assemblée ? Ce n'est pas un scoop, il ne peut en être autrement. D'ailleurs, n'a-t-il pas été investi par sa majorité d'une mission de "coaching" envers ses représentants?  "La main passe ?" Oh que non... Il la garde fermement, ce qui n'enchante pas le nouveau gouvernement qui craint les coups de Jarnac de ce shadow cabinet auquel on reproche déja d'avoir contrer le gouvernement lors d'une pré-réunion au sujet du report et non du retrait  des deux projets de lois demandés à la première séance budgétaire.

Mais rappelons-nous les fastes et les frasques de  certains présidents de la V° République et non des moindres. Tenez, prenons François Mitterrand et son animateur préféré à l'époque, Jack Lang, sémillant professeur de droit . Délégué du PS à la Culture, il a su mettre avec maestria l'intelligentsia au service du candidat socialiste." C'est un homme orchestre qui sait retourner les plus rétifs" a écrit Franz Olivier Giesbert. Jack Lang n'a eu de cesse, il est vrai, d'organiser pour son "prince" qu'il ne quitte pas des yeux, (comme Marcel Tuihani veille jalousement sur Gaston Flosse, à chacun le sien) des déjeuners ou des dîners de têtes. Mitterrand voulait un sacre. Jack Lang lui a offert le Panthéon. Les journalistes à l'époque ont trouvé cela normal. Nicolas Sarkozy s'est contenté du Fouquet's et ils le lui ont reproché pendant cinq ans.

Bref, tout ceci pour dire qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Comme disait Napoléon " On gagne et on voit". Et comme il y a dans ce diable de Flosse du Mitterrand et du Sarkozy, mélange détonant, en suivant les préceptes de Sun Tzu, innés chez lui, il provoque des "soupçons réciproques" en bon stratège de l'école chinoise.

Ne pas oublier non plus qu'après avoir réduit le PC, Mitterrand a brisé la droite en étreignant à tour de rôle chacun de ses chefs, en les dressant les uns contre les autres mais en faisant du coup et volontairement monter le FN. ( l'UPLD ici) Tous ont pu avoir le sentiment à un moment ou à un autre d'entretenir un rapport de complicité avec lui. Mais bien sûr, comparaison n'est pas raison et ce n'est pas la volonté de l'ancien président d'en arriver là, ni celle du nouveau.

 Laissons travailler le gouvernement Fritch qui vient de naître. Il veut et c'est normal, prouver sa valeur et son équilibre en accompagnant le mouvement donné par le précédent mais avec sa touche personnelle. Ainsi, la population pourra juger sur pièces et personne ne pourra reprocher à Gaston Flosse d'avoir fait d'Edouard Fritch, son héritier. Car si jamais celui-ci échouait dans sa mission, c'est sur l'ancien président qu'une pluie de reproches s'abattrait sans pitié. Enfin,ne nous a-t-il pas dit pendant des années "Edouard Fritch est le meilleur d'entre-nous ?" Laissons-le le prouver.

En attendant le suspens de l'élection des deux sénateurs "le rugbyman" du Tahoeraa, Vincent Dubois, a fait une bonne prestation télévisée hier soir par plaquage au sol de ses adversaires sans les nommer avec une grande habilité. Il lui reste ainsi qu'à Teura à concrétiser l'essai....

 

 

Situation de Monsieur Gaston FLOSSE. (communiqué de Teura Iriti, présidente du groupe Tahoeraa à l'Assemblée.)


Comme annoncé, le président du Tahoera’a Huiraatira, ancien Président de la Polynésie française, a été recruté comme Conseiller spécial auprès de la présidente du Groupe Tahoera’a Huiraatira à l’Assemblée de la Polynésie française.

Monsieur Gaston FLOSSE bénéficie à ce titre d’un contrat de droit privé, et il est rémunéré par l’association « Groupe Tahoera’a Huiraatira à l’Assemblée de la Polynésie française ». Il n’émarge pas au cabinet du président de l’Assemblée de la Polynésie française dont il n’est pas membre. Il travaillera dans un bureau affecté au Groupe et qui jouxte celui de la présidente du Groupe.

Monsieur Gaston FLOSSE pourra faire bénéficier le Groupe Tahoera’a Huiraatira à l’Assemblée de la Polynésie française de son incomparable expérience, de sa vision et de son dynamisme, au moment où le Pays conduit par le gouvernement d’Edouard FRITCH poursuit l’œuvre de relèvement entamée par le Tahoera’a Huiraatira, ainsi que l’ont voulu les Polynésiens, dans leur très grande majorité, le 5 mai 2013.

 

Tahiti Nui Television s’excuse auprès de ses téléspectateurs de la coupure de signal survenue hier soir lors de la diffusion de l’émission « KOH LANTA » et ajoute "La coupure serait due à un dysfonctionnement des services de l’OPT, en charge du transport du signal de la chaîne aux Etats-Unis."

L'OPT s'explique dans le communiqué ci-dessous

POINT SUR LES COUPURES DES LIAISONS INTERNATIONALES DE TELECOMMUNICATIONS AYANT IMPACTE LA DIFFUSION DE TNTV ET DES RADIOS (SUR TNS) LE VENDREDI 26 SEPTEMBRE DE 21H07 A 23H15


L’office des Postes et Télécommunications informe qu’une coupure des liaisons internationales est intervenue dans la nuit du vendredi 26 septembre de 21H07 à 23H15.

La diffusion de la chaîne TNTV (sur le bouquet de la TNT) et de certaines radios diffusées sur TNS (radio 1, Tiare FM, radio Maria no te hau, radio Tefana) ont été interrompues durant cette période. Notons que les autres moyens de diffusion disponibles (hors TNS) ont permis à ces radios de continuer à diffuser leurs programmes auprès de leurs auditeurs.

Ces dysfonctionnements étaient dus à une défaillance technique majeure des équipements de transmission de l’opérateur nord-américain Southern Cross qui réachemine les liaisons de télécommunications comportant, entre autre, les signaux de télévision de TNTV et de ces radios provenant de Polynésie pour leur transport, avant leur diffusion par satellite vers le fenua.

L’OPT reconnaît les désagréments occasionnés vis-à-vis de ses clients que sont les chaînes de télévisions et radios, et fera tout le nécessaire pour obtenir des explications auprès de l’opérateur nord-américain, afin de s’assurer un suivi parfait après l’incident pour renseigner ses clients des raisons exactes de l’incident, dont l’origine se situe hors de son périmètre initial d’action.

Le service communication de l’OPT
 


Le Président reçoit le directeur des services judiciaires, Jean-François Beynel


 

Le Président Edouard Fritch, accompagné du ministre du Logement et des Affaires foncières, Tearii Alpha, a reçu, samedi matin, le directeur des services judiciaires, Jean-François Besnel, et le premier président de la Cour d’Appel de Papeete, Régis Vouaux-Massel.

Le directeur des services judiciaires, Jean-François Besnel, a été envoyé en mission en Polynésie française par la Garde des Sceaux, Christiane Taubira. Cette mission s’inscrit dans le cadre de la prochaine mise en place du tribunal foncier, réforme initiée par Edouard Fritch, il y a quelques mois, alors qu’il était député.

Le directeur des services judiciaires s’est dit conscient de l’importance de ce dossier en Polynésie. Il a assuré que, dans un premier temps, les moyens humains allaient être renforcés au Palais de justice de Papeete afin de réduire au plus vite et de manière probante le nombre important de dossiers en souffrance en matière de litige foncier.

Le nombre de dossiers en souffrance est actuellement de 1 800 et, avec les moyens actuels, il faudrait jusqu’à deux décennies pour les traiter, ce qui n’est pas acceptable, a souligné le directeur des services judiciaires. Avec les moyens accrus à venir, l’objectif est de pouvoir régler l’ensemble de ces dossiers sur deux ou trois années.

Le Président s’est réjoui de la volonté des services de la Garde des Sceaux de s’attaquer au problème du foncier, ce qui permettra à la fois de ramener la sérénité dans bien des familles et de lever un obstacle important au développement économique.



 

Phrase insolite relevée dans l'article sur le projet aquacole  : Les pêcheurs de Hao sont sollicités pour attraper " des mérous vivants"  Tiens donc on ne savait pas qu'on pouvait "les pêcher morts !!!!"
 

Le reste du monde effaré par les pilotes d'Air France

Le Point -
La presse du monde entier a réagi alors que les pilotes d'Air France ont décidé de poursuivre la grève malgré les concessions de la direction.
La tournure de la grève des pilotes d'Air France étonne pour le moins la presse étrangère. Dans un contexte de crise économique et face à un plan d'économie destiné à pérenniser l'activité de l'entreprise, les médias étrangers ne comprennent pas l'attitude des pilotes, ni celle des dirigeants et politiques du pays. Pour le New York Times, "les concessions de la direction n'ont pas suffi à satisfaire les pilotes". Le quotidien américain déplore ainsi cette situation qui "bloque les passagers français à destination du monde" et du monde à destination de la France, en pleine Fashion Week parisienne.

Loin d'être isolés, les propos du New York Times s'ajoutent à ceux de nombreux journaux étrangers, repérés notamment par Le Figaro. Face aux pilotes décrits comme "nantis", ni la direction de la compagnie, ni l'État français ne semblent rien pouvoir faire. Une situation d'autant plus ubuesque pour la presse étrangère que l'Etat français est actionnaire du groupe. Au point que le NYT estime que "les Français aiment la grève et celle d'Air France en est un bel exemple avec près de la moitié des vols annulés et des dizaines de personnes en quête de nouveaux plans de vols".


Des pilotes aux "contrats gourmets"


Pour sa part, le Wall Street Journal s'amuse en Une des "contrats Gourmet", en référence aux privilèges des pilotes qui ont actuellement accès aux cantines gastronomiques lors de leurs déplacements. Pour le quotidien américain, "le plan chiffré d'Air France pour conquérir le ciel européen connait une zone de sévères turbulences car les pilotes insistent pour défendre ce qu'ils considèrent être un droit inaliénable : leur généreux contrat".
Le magazine économique Forbes va même plus loin et se demande si "les pilotes d'Air France ne vont pas provoquer le crash de la compagnie" alors que la presse néerlandaise, traduite par Courrier International estime que "les pilotes d'Air France devraient avoir honte". L'hebdomadaire hollandais Elsevier s'indigne. "Ils n'ont aucun sens des réalités. Tandis qu'Air France-KLM s'efforce tant bien que mal de rester debout dans le secteur mondial du transport aérien, les pilotes cherchent obstinément à conserver leurs acquis".

 

 Des festivités pour célébrer le tourisme en Polynésie

 


 


Le ministre de la Relance économique et du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, a participé, vendredi matin, à un un petit déjeuner organisé par le GIE Tahiti Tourisme sur le quai des paquebots, devant le Fare Manihini.

A cette occasion, le ministre a ainsi pu rencontrer l’ensemble de l’équipe du GIE ainsi que les mamas qui, chaque jour, animent les stands d’artisanat présents sur le port. D‘autres festivités sont prévues tout au long de la journée ainsi que samedi dans une ambiance locale.

En effet, dans le cadre de la Journée mondiale du tourisme, le GIE Tahiti Tourisme organise, du 22 au 27 septembre, de nombreuses festivités, expositions-ventes et spectacles, sur l’île de Tahiti, mais aussi à Fakarava et Rangiroa, aux Tuamotu.

Le programme des manifestations comprend notamment des démonstrations de pratiques culinaires et des dégustations, des prestations de danse ou encore des ateliers de tressage.

L’ensemble du programme est téléchargeable sur le site du GIE Tahiti Tourisme (www.tahiti-tourisme.pf ).



-

No comment à la suite de la décapitation de Hervé Gourdel manif à Londres

 

Vendredi 26 septembre 2014


              Ouverture de la foire agricole, toujours un grand succès...

 

Air France: Les pilotes en grève exigent une médiation, rejetée par Matignon

Il n'y a pas encore eu d'inauguration du tunnel de Punauiaa, il s'agissait davantage d'une vérification de son fonctionnement. Inauguration probablement la semaine prochaine .

Edito

La calamité du repli

Le protectionnisme est le poison mortel de l'économie moderne.  Ainsi lorsque l'ancien ministre de l'Agriculture qui n'a pas ménagé sa peine par ailleurs, a décidé de ne plus importer un certain type de salade en caressant l'hérétique idée de stopper l'importation de miel, en ce qui concerne ce dernier point, cela a donné lieu a des trafics difficilement gérables. De ses méfaits protectionnistes, connus et reconnus nous sommes tous convaincus. Cette juste conviction toutefois n'est pas  élitaire mais populaire. Les gouvernements dans un enchainement implacable se sont rencognés dans leur pré carré national. Ils veulent une ligne Maginot contre "l'étranger"  dans un monde de libre-échange. La calamité que représente le repli n'est jamais bonne où qu'elle se trouve. Mais allez donc faire comprendre  à des ministres sûrs de leur fait, que le protectionnisme est une maladie qui se prend pour un remède. Impossible. Quand un ministre décide "on ferme sa gueule" !  Peut-on espérer un peu plus d'élasticité de penser dans le mental et l'égo de certains ministres polynésiens ?  Time will tell.

Bien sûr, la Polynésie n'est pas pour le moment, le plus malade des pays. Bien au contraire et malgré nos propres petites turbulences, elle reste un havre de paix où il fait encore bon vivre. Notre éloignement, pour une fois, est à coup sûr une protection certaine contre le plus violent de la tempête qui secoue le monde occidental, dont la France en ce moment.

La détermination du président Hollande pour lutter contre la barbarie de l'islam fanatique est réconfortante face à la funeste inclination des groupuscules sauvages qui menacent nos concitoyens. A quoi nous servent nos bombes sachant où les barbares se cachent, si nous ne pouvons pas leur renvoyer l'enfer qu'ils nous font subir ? Pour l'instant François Hollande négocie ses virages sans céder au coup de frein. Il ne décélère pas et maintient le pied sur la pédale en surprenant Barak Obama par sa détermination, trop heureux  de trouver dans le président français que l'on disait " mou et pâlot" un allié déterminé dans cette lutte périlleuse .

Au plan local, où en est notre barbu fondamentaliste et sa mosquée ?

Sur un tout autre sujet, voici venue une énième mission de l'administration pénitentiaire. Premier geste un dépôt de gerbe à Nuutania. Cela ne manque pas de sel, c'est nouveau et ça ne mange pas de pain non plus, dirait l'autre en ironisant. Dans cette prison où s'entassent des centaines de prisonniers, pire que l'ancien bagne calédonien, où les droits de l'homme à la dignité n'existent guère, où les rats et la promiscuité  sont des fléaux dignes d'un monde ancien, déposer une gerbe de fleurs est certainement un contrepoison efficace à la déprime .

 A quoi servent tous ces déplacements ? Ah, mais c'est bien sûr, il convient de faire la démonstration de visu que la France, notre mère patrie, pense à nous et à nos malfrats, violeurs,voleurs,cogneurs, assassins, drogués et alcoolos. Ouf, pas de doute, on est content !

 

 

Programme de Mme Isabelle GORCE, directrice de l’administration pénitentiaire, en mission en Polynésie française du vendredi 26 au lundi 29 septembre 2014

 Délégation :

-     M. Isabelle GORCE, Directrice de l’administration pénitentiaire

-     M. Laurent RIDEL, Directeur inter-régional, chef de la Mission Outre-mer

 

14h.00    Entretien avec M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République                     

15h00      Dépôt de gerbe au centre pénitentiaire de Nuutania  suivi d’une visite des locaux de l’établissement, en présence du Haut-Commissaire de la République.

 

Les juifs ne sont pas mal non plus !

- Des passagers juifs ultra-orthodoxes d'un vol New York-Tel-Aviv refusant de prendre place à côté de femmes ont transformé le voyage en cauchemar pour le reste des passagers, a rapporté vendredi la presse israélienne.

Les passagers du vol de la compagnie israélienne El Al en provenance de New York, qui se rendaient en Israël pour passer le Nouvel An juif ont atterri mercredi à l'aéroport Ben Gourion après "onze heures de cauchemar", a témoigné l'une des passagères citée par le site internet d'information israélien Ynet.

Avant le décollage, voyant qu'ils devaient s'asseoir à côté de femmes, plusieurs passagers ultra-orthodoxes ont demandé à leurs voisines de changer de place, allant même jusqu'à proposer de l'argent à celles qui étaient réfractaires à l'idée.

Sans arrangement possible, ces hommes strictement religieux, ont donc refusé de s'asseoir et sont restés debout dans l'allée centrale, causant un important retard, puisque le commandant de bord a refusé de décoller tant que les passagers ne seraient pas assis, rapporte Ynet.

"C'est totalement irrespectueux pour le public non-religieux de l'avion, quelle compagnie laisserait des passagers se comporter de la sorte ?", s'est interrogée Bar Natan, une autre passagère.

Finalement, les passagers ultra-orthodoxes ont accepté de s'asseoir à côté de femmes le temps du décollage, bondissant ensuite de leurs sièges pour prendre place dans l'allée centrale toute la durée du vol, prier à voix haute et empêchant de facto quiconque de passer.

"J'ai essayé d'aller aux toilettes mais c'était mission impossible", raconte Galit, l'une des passagères.

Selon Ynet, la compagnie aérienne El Al a promis d'étudier les circonstances de cet incident et de répondre à d'éventuelles plaintes.

Refusant tout contact physique avec des femmes, autres que leurs épouses, certains juifs ultra-orthodoxes multiplient régulièrement les esclandres dans des lieux publics en Israël, notamment dans les bus.

Les juifs d'Israël et de la diaspora célèbrent depuis mercredi et jusqu'à vendredi soir le Nouvel an juif marquant le passage à l'année 5775.

 

Courrier

Bonjour Christine,

 Je me permets de rebondir sur votre question en l'édito de jour: "Au plan local, où en est notre barbu fondamentaliste ?".

Depuis l'expression d'opposition locale à l'ouverture de la mosquée, d'ailleurs toujours bien utilisée, nos musulmans à Tahiti font profil bas.

Le noyaux dur sunnite installé ici qui a planifié l'ouverture de la mosquée et la venue de l'imam a même depuis les premières contestations polynésiennes fait retirer le hidjab de leurs femmes pour passer plus inaperçu.

Mais bon, ils sont bien là, il suffit d'entendre dans certaines communes en pleine nuit comme à Pirae des "allahu akbar !" ou voir se regrouper certains du noyaux dur aux jardins de Paofai ou encore entendre parler arabe dans les supermarchés pour saisir qu'ils sont bien là et comptent bien rester.

Mais bon, loin de tout ça, une simple observation: en métropole, connaissant le caractère français qui a marqué l'Histoire à travers les âges par des soulèvements aussi soudain que massif, les musulmans ont souhaité apaiser les tensions en manifestant à Paris avec la photo de l'otage français exécuté Hervé Gourdel en criant le refus de la barbarie. Bien que le Kuran appelle à tuer l'infidèle et le Chrétien (sourates 9:5 et 5:19 par exemple), les musulmans de France ont quand même condamné la barbarie et le meurtre gratuit et exprimé leur attachement aux valeurs françaises.

Pas à Tahiti.

Aucun mot.

Mais bon, comme le disait le barbu sur son islam au fenua "Il n'y a qu'un seul islam". Ite missa est. JRH

 

Réunion des candidats Tahoeraa pour les sénatoriales de dimanche à la mairie de Punaauia

 

 

On liquide, on liquide

Le grand coiffeur  et distributeur de produits de beauté à Papeete « Franck Provost »est en liquidation judiciaire (Page 12 de la Dépêche  )…

 La Spacem vend tous ses biens aux enchères vendredi  à 14h….on liquide, on liquide

 

Projet Mahana Beach réponse du Tahoeraa


Une vaine gesticulation de l’UPLD avant les sénatoriales

A trois jours des élections sénatoriales, le futur ex sénateur de la Polynésie française annonce qu’il a déposé plainte contre X pour favoritisme. Personne n’est dupe de cette nouvelle gesticulation médiatique du donneur de leçon suspendu durant deux ans du barreau de Papeete suite à sa sanction par la cour d’appel de Papeete pour des faits reprochés peu glorifiants qui lui retire définitivement tout droit de jouer les chevaliers blancs.

Dans le cadre du projet du Tahiti Mahana Beach, il n’y a aucun favoritisme. Toute la procédure est transparente. Elle a fait l’objet d’une mise en concurrence par appel international à candidatures pour la réalisation d’un projet lancé le 25 novembre 2013 en vue de sélectionner trois cabinets pluridisciplinaires, auquel ont répondu 14 candidats à la date d’échéance fixée au 10 janvier 2014. Sur ces 14 projets, et comme cela a toujours été annoncé publiquement, 3 projets ont été sélectionnés par un jury d’évaluation interministériel qui s’est réuni le 23 janvier 2014, un cabinet français, un cabinet chinois, un cabinet hawaiien. Les trois cabinets ont été informés qu’ils avaient jusqu’au 30 juin 2014 pour remettre leurs premières études sur la base d’objectifs clairs. Chaque étape a fait l’objet d’une communication vers la presse en toute transparence.

Une opération totalement transparente

Il a toujours été dit que le pays se portait acquéreur des trois projets, en réalité les esquisses de celui-ci, car à ce stade il n’est encore question que de la définition du parti architectural et du plan masse, ainsi que d’une ébauche économique, afin d’en être propriétaire. Le pays entendait ainsi conserver la liberté de son choix, voire la possibilité de mélanger les meilleures idées de chaque projet en fonction des réponses apportées aux objectifs assignés (capacités hôtelières, animations diverses, activités touristiques, casino, centre de congrès, espaces commerciaux, aménagements paysagers, intégration au site) etc. Cette condition faisait expressément partie des contraintes liées à cet appel public à concurrence. Chaque cabinet d’architecte, comme cela a été annoncé, disposait de trois mois pour réaliser ses esquisses en intégrant les contraintes et le dimensionnement attendus par le Pays. Ils devaient en contre partie percevoir chacun la somme de 25 millions de FCFP permettant au Pays d’en devenir le propriétaire.

Quant au projet sélectionné par le jury, celui du cabinet hawaiien Group70 International, il a été retenu le 18 juillet 2014, à l’issue de trois jours de soutenance, où chaque cabinet est venu présenter son projet en présence de la presse qui en a amplement rendu compte, diffusant les films de présentation de chaque cabinet. Le projet hawaiien a été retenu par le jury, sur la base des préconisations du jury technique, simplement parce que c’est lui qui répondait le mieux aux critères imposés par le pays et aux contraintes des lieux, dans l’appel à projet. Les réactions du public réagissant en nombre sur les sites internet montrent que ce choix était amplement partagé par l’opinion publique. En outre, le projet retenu n’a fait l’objet d’aucune prime complémentaire comme cela aurait été le cas dans le cadre d’un appel à candidature classique.

Le choix a d’abord été effectué par un jury technique sur la base de critères exclusivement techniques liés aux contraintes du site, aux remblais et au traitement des aménagements publics (voirie, adduction en eaux, traitement des eaux usées, respect de l’environnement, etc.). Le choix du jury technique a ensuite fait l’objet d’un rapport très précis dans lequel les critères retenus et ses appréciations sont expliqués en détails. Ce rapport technique a été exposé au jury, et a permis à ce dernier de finaliser son choix. Le président du jury n’a pas lui-même pris part au choix final et a quitté le lieu au moment des délibérations et du vote du jury, ainsi qu’en atteste le procès verbal de ce dernier.

Dans l’hypothèse où cette plainte qui n’a aucun fondement devait prospérer, tous les éléments attestant de la totale transparence des conditions qui ont prévalus au lancement du projet Mahana Beach et l’absence de tout favoritisme pourront être produits.


Et ça se prolonge avec l'histoire de l'hôpital du Taaone dont seule la société Bernut pouvait reprendre les travaux avec un matériel hautement technique à la suite du  départ de Bouygues. Jacques Derue ne peut que confirmer ceque l'ancien président a toujours soutenu. C'est fou quand même!!!

 

 Etats-Unis : un employé décapite sa collègue de travail 

| Le Parisien

 Un employé d'une usine agroalimentaire de l'Oklahoma (Etats-Unis) a décapité une de ses collègues et poignardé une autre femme, jeudi en fin d'après-midi, à la suite d'un conflit de travail. L'homme venait d'être licencié.

Vers 16h30 (23h30 en France), dans l'enceinte de la société Vaughan Foods, à Moore, l'ouvrier âgé de 30 ans, Alton Nolen, prend sa voiture sur le parking et roule en direction de l'entrepôt.

Il percute un autre véhicule et descend pour poursuivre son chemin à pied vers l'entrée principale. C'est là qu'il s'en prend à Colleen Hufford, 54 ans. Il la poignarde plusieurs fois avec un couteau du type de ceux utilisés dans l'usine, puis il lui coupe la tête.

L'agresseur trouve ensuite sur son chemin une autre employée, Traci Johnson, 43 ans. Elle aussi est frappée à coups de couteau mais elle ne succombe pas à l'attaque.

L'ancien patron tire sur le meurtrier

La folle équipée meurtrière va être stoppée par l'adjoint du shérif, Mark Vaughan, qui n'était pas en service au moment des faits. L'officier — qui est aussi l'ancien propriétaire de cette usine — a tiré avec un fusil à plusieurs reprises sur Alton Nolen et l'a blessé. «C'est un héros, estime le sergent Lewis, de la police locale, le bilan aurait pu être bien pire.»

L'agresseur et sa deuxième victime ont été tous les deux transférés à l'hôpital dans un état critique.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il n'y aurait pas de lien avec une entreprise terroriste. Alton Nolen semble avoir agressé ses victimes au hasard. Néanmoins, le FBI — la police fédérale américaine — a été chargé des investigations et étudie le passé de Nolen. Certains de ses anciens collègues ont déclaré que le forcené s'était converti récemment à l'islam et aurait tenté de convertir ses collègues de travail.

 

     Le grand avantage d’être musulman, si vous changez de femme, vous pouvez toujours garder la même photo sur votre bureau ! On ne peut pas en dire autant, nous les filles !!!

 

                        

 

Jeudi 25 septembre 2014

Edito

Rugby ? Catch ? Non Sénat... Il est déjà" professionnel de rugby "!

 

Les avocats en mal de politique

Nous voyons défiler aujourd'hui sur nos écrans les candidats aux sénatoriales. Ils offrent aux téléspectateurs une émotion en partage, une vision de leurs démarches si les grands électeurs choisissaient d'élire un tel ou une telle au palais du Luxembourg dimanche. C'est presque une logique marchande dont il s'agit qui n'a plus rien à voir avec les vieilles réclames d'antan qui se contentaient de vanter les qualités d'un produit. La pub aujourd'hui est comparative. Un candidat à une élection n'est rien d'autre qu'un produit à montrer sous son meilleur jour. Il convient, non seulement, de prouver qu'on est bon, mais surtout meilleur que l'autre, de le faire savoir et d'utiliser les bonnes postures. Tout compte, la présentation, la façon de parler, de répondre avec le moins de gestes possibles. Ce que ne sait toujours pas faire Gaston Tong Sang par exemple qui adore propulser ses bras en avant pour mieux scander ses propos. Les publicistes ont pris en mains les campagnes électorales dans tous les grands pays occidentaux. Du coup les "marketeurs" ont peu à peu modifié le discours politique qui reste toutefois en Polynésie, très naturel. Encore que, apprendre son texte par cœur manque justement de naturel ce que fait l'ancien ministre de l'Education du gouvernement Temaru qui apparait toujours tendu, pour ne pas dire stressé ou ronchon.

Nous avons été frappés par le look de rugbyman ou de catcheur de l'avocat-candidat Tahoeraa, Vincent Dubois. Une carrure, une gueule, de l'aplomb même sans robe, et une implication politique quasi secrète depuis près de deux ans, mais bien réelle.  Prudent, il ne fait aucun pronostic et affirme avec justesse "qu'une campagne n'est jamais gagnée". Il attend aussi de voir ce qui se passera au sénat avant de siéger dans un groupe politique ou un autre. Il n'y a pas beaucoup de choix de toutes façons et n'affirme pas, comme Tauhiti Nena, qu'il est attendu  comme le messie avec son colistier, Richard le bien heureux, qui a éclairé de son feu intérieur celui de l'atome, au Sénat.

Vincent Dubois, ne manque pas non plus de rappeler à l'Etat que les communes étant sous sa tutelle, il faudra bien  augmenter le FIP, ce qui ne sera pas des plus faciles, mais bon avocat donc bon débatteur, il va s'y employer avec Teura Iriti qui n'aura qu'à présenter ses propres arguments, sa lourde chevelure lâchée, comme hier soir à la télévision, une fleur à l'oreille, pour séduire et faire craquer tous les vieux croutons gourmands du palais du Luxembourg.

 Bref, pour les candidats "orange" revoir et réadapter le code général des collectivités, éradiquer le CGTC, augmenter le FIP et quelques autres mesures importantes pour les citoyens, les maires et le pays, sont comme pour les autres prétendants, une obligation. Sinon... attention au plaquage !

Par ailleurs, Vincent Dubois pour  coller aux codes a martelé que l'union de tout son camp ne devait pas être de circonstance mais une réalité de survie politique. Il n'a pas manqué de relever avec raison que les priorités communales étaient différentes dans chaque archipel. Qui en doute encore ? Bref on a compris que les jeunes avocats étaient attirés par les dorures des chambres, plus que par les tristes prétoires et qu'ils étaient prêts à ébranler croyances et convictions que se partagent les élans du cœur et les certitudes politiques afin d'être le dernier rempart des communes.

 Cessons de broyer du noir devant ce que le palais de justice nous offre. Un lot exceptionnel : le  rugbyman catcheur (attention de ne pas trop s'empâter si victoire il y a, la table du Sénat est l'une des meilleures de Paris), il ne manque au tableau que le séminariste parpaillot déja bien impliqué en politique côté indépendantiste. Il a laissé sa place au bébé joufflu si sûr de lui et de sa solitude sénatoriale. Un panel de choix pour les grands électeurs. On a presque envie d'aller voter ...

Elle sera probablement la vahine du Sénat

Plusieurs fois ministres, fidèle des fidèles au Tahoeraa et à son président,, présidente de groupe à l'Assemblée, elle n'a plus rien à apprendre en politique.

 

La France en guerre et tous les drapeaux en berne

 (AFP)

- Le mot a fini par être prononcé. Depuis le bombardement français vendredi en Irak et l'exécution de l'otage Hervé Gourdel en Algérie, la France est "en guerre", même si la réalité du conflit reste floue pour l'opinion.

François Hollande a lâché le terme mardi, lors de l'assemblée générale des Nations unies à New York: Il venait de signifier le rejet de l'ultimatum posé par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI, connu aussi sous son acronyme arabe Daesh) donnant 24 heures à la France pour arrêter ses frappes sur l'Irak. Faute de quoi un otage français, enlevé dimanche loin de l'Irak, en Algérie, serait exécuté.

"Nous ne cèderons à aucun chantage, à aucune pression, à aucun ultimatum fut-il le plus odieux, le plus abject. (...) Et notre meilleure réponse à cette menace, à cette agression, c'est l'unité nationale dans cette guerre, car c'en est une, contre le terrorisme", a insisté le président, à l'endroit même où Dominique de Villepin avait refusé en 2003 que la France s'engage aux côtés des troupes américaines.

- Services de sécurité sur les dents - Drapeaux en berne

Alors que l'opinion publique accuse le coup de l'émotion suscitée par la décapitation filmée de l'otage français, les services de sécurité français (police, renseignement et armée) sont en état d'alerte maximale. Après le débat à l'Assemblée nationale mercredi, le Président de la République a réuni jeudi un Conseil de défense, qui a permis de jauger l'état de la menace et de renforcer les mesures anti-terroristes du pays.

Tous les drapeaux tricolores vont être mis en berne en France à partir de vendredi et tout le week-end. La sécurité va être renforcée dans les lieux publics et les transports, et les conseils de vigilance aux Français voyageant ou vivant à l'étranger ont été étendus à une quarantaine de pays, au lieu de 30 en début de semaine.


Sur le terrain, les Etats-Unis ont commencé à frapper les bastions de l'EI en Irak dès le 8 août. Depuis, en plus des dernières frappes sur une douzaine de raffineries contrôlées par les jihadistes, ils ont mené 198 frappes sur l'Irak. Et 20 en Syrie depuis lundi.

La France, elle, a tiré seulement par deux fois avec ses avions de combat. D'abord vendredi, sur des stocks de munitions près de Mossoul en Irak. Puis jeudi matin de nouveau sur une ancienne caserne de l'armée, à environ 15 km à l'est de Falloujah (ouest de Bagdad).


 

L'UPLD ne sait pas comment s'en sortir !

Richard Tuheiava utilise encore une fois la bonne vieille méthode procédurière en déposant - ce sont de bons clients du palais de justice -une plainte contre X sur les conditions d''attribution du projet Mahana Beach au groupe hawaïen de Joseph Oda le PDG du group 70 international qui n'en revient pas. Toute la population de même que la commission composée de personnalités hors tous soupçons ont  reconnu la qualité de la proposition par rapport aux autres compétiteurs. Et tout ce ramdam parce que le représentant local du bureau d'architecture hawaïen est l'actuel compagnon de l'ancienne épouse de Gaston Flosse.

Richard Tuheiava  sait déja qu'il ne sera pas réélu sénateur . Il ne change pas de cap ni de voilure et se lance dans la méthode qui lui a si bien réussi. Il y a pourtant des limites à la suspicion perpétuelle. Et comme il ne manque pas d'air alors que la France entre en guerre, il a annoncé jeudi que l'affaire sera portée dès que possible à la connaissance du ministère des Affaires étrangères à Paris. ... Il est vrai que c'est une affaire d'importance internationale n'est-ce-pas ?

 

 

 Soirée EA’ttitude No Drugs samedi à Punaauia

Les responsables de la Santé, le Dr Patrick Howell, la directrice de la Santé, Sylvie André, la responsable du Centre de consultations spécialisées en alcoologie et en toxicomanie, Dr Marie-Françoise Brugiroux, et la responsable du Département des programmes de prévention, Yolande Mou, ont présenté, jeudi matin, le programme du 3ème évènement EA’ttitude prévu samedi 27 septembre, de 17h à 21h, au stade de la Punaruu, à Punaauia.

Dans le cadre de la semaine de lutte contre la toxicomanie, le ministère et la Direction de la Santé organisent en effet une soirée d’animations et de concert, intitulée « Ea’ttitude – No drugs ».

« Nous devons changer nos méthodologies, se mettre dans l’air du temps pour capter notre jeunesse », a expliqué le docteur Patrick Howell. C’est ainsi que pour mieux véhiculer ce message, les deux personnages de la série télévisée Hiro’s participent à cet évènement.

Cet événement sera ponctué d’animations (chant, musique, danse, graffiti, sport) conçues pour et par des jeunes de 11 à 25 ans, l’objectif étant de transmettre des messages éducatifs sur les méfaits du tabac, de l’alcool et des drogues. Il tend notamment à présenter des jeunes talents polynésiens de disciplines artistiques ou sportives afin d’encourager la jeunesse à se retrouver dans ces disciplines, mais également dans les valeurs et bienfaits qu’elles apportent, et ce dans le but d’écarter la jeunesse de toutes addictions, déviances ou violences. Des personnalités et leaders d’opinion locaux seront également présents pour véhiculer les messages de santé publique.

La situation en matière de toxicomanie englobant la consommation d’alcool, de drogues licites ou illicites, prend des proportions inquiétantes en Polynésie française et touche les adultes comme les jeunes.

Selon une étude réalisée sur les conduites addictives chez les adolescents polynésiens en 2009, 29% des jeunes scolarisés entre la 6ème et la terminale ont déjà consommé au moins une fois une drogue, et 4% des jeunes consomment du cannabis régulièrement, au moins deux à trois fois par semaine. Une poly-consommation est notamment observée concernant l’usage de paka, souvent associé à l’alcool et au tabac. De plus, 59% des jeunes scolarisés de 10 à 20 ans ont déjà consommé de l’alcool, certains même avant l’âge de 12 ans.
Face à ce constat alarmant, le ministère et la direction de la Santé mettent en œuvre, depuis de nombreuses années, des actions de sensibilisation et de mobilisation dans le cadre de la stratégie de lutte contre le tabac, l’alcool, la toxicomanie et autres formes de dépendance. Ces actions de prévention s’adressent surtout aux très jeunes et aux jeunes adultes.


 

 

De l'eau dans le gaz ? ça va pas non ?!!!

      

Réunion avec les candidats Tahoeraa aux sénatoriales à Pirae comme dirait Chirac " tout baigne" !

 

Communiqué du Tahoeraa : Reprise économique

Des signes encourageants, résultat d’une action politique claire et déterminée de la majorité

L’ISPF vient de publier récemment les derniers chiffres qui confirment la reprise économique, et qui consacrent une amélioration de la situation générale de la Polynésie française. Cette embellie a aussi été soulignée par l’IEOM qui indiquait dans sa récente note de conjoncture, une amélioration du climat des affaires au second semestre 2014, témoignant d’une meilleure confiance des entreprises sur le moyen terme.

L’ISPF note plusieurs signes encourageants dans ses derniers bulletins :
• une embellie du commerce extérieur, avec une augmentation des importations qui traduisent une reprise des investissements et de la consommation au mois d’août,
• une stabilisation de l’emploi, avec une légère reprise au mois de juillet,
• les bons chiffres du tourisme au second trimestre avec une
augmentation de 11% du nombre de touristes sur un an,
• un recul de l’inflation de 0,8% au mois d’août.

Le Tahoera’a Huiraatira se félicite de ces résultats concordants et encourageants. Il y voit la traduction de ses engagements pris devant la population, et qui lui valurent sa victoire le 5 mai 2013. Il y voit surtout les premiers fruits de la politique audacieuse qu’il a mise en œuvre à cet effet sous la conduite et l’impulsion de son président Gaston Flosse, en particulier lorsqu’il était lui-même Président de la Polynésie française.

Ce travail est le résultat d’une politique claire, déterminée et forte de la majorité, voulue par le Tahoera’a Huiraatira. Le gouvernement d’Edouard Fritch est désormais porteur de cette ambition. Il a pour mission de poursuivre l’œuvre de redressement, en s’inscrivant dans la continuité de l’action entreprise, en accord avec les engagements pris devant la population. A cet effet il pourra compter sur une majorité unie et soudée à ses côtés.

 

Jean-Christophe Bouissou rencontre le MEDEF

Le Ministre de la relance économique, de l’industrie, du commerce et des entreprises a poursuivi ce jour sa série de rencontres avec le monde économique. Il est assez sûr de lui pour affirmer :
« Là où il y a des problèmes, nous trouverons des solutions »

La rencontre avec le MEDEF représenté par son Président, Monsieur Olivier KRESSMANN et son secrétaire général, Madame Lucile ROTTIER, a permis au ministre de réitérer la volonté forte du gouvernement de relancer l’économie locale et d’appeler toutes les forces vives à la concertation.

Cette concertation devra être efficace et aboutir à un véritable projet commun que le ministre s’est engagé à défendre.

Des points importants ont été abordés :
- La réforme du code du travail visant à améliorer la compétitivité des entreprises polynésiennes,
- La poursuite des travaux de réforme de la fiscalité des entreprises,
- L’engagement du Pays à soutenir le volet économique du prochain contrat de projets
- La nécessaire implication des entreprises locales dans les grands projets de développement,
- Mais aussi, le besoin de réformer, moderniser l’administration.
La discussion s’est poursuivie par une série de propositions concrètes du MEDEF quant à la mise en place de mesures incitatives à l’investissement, la pérennisation de mesures de soutien à des secteurs particuliers (BTP, secteur automobile) ou encore le transfert d’activités du public vers le privé.

Le ministre entend entretenir le dialogue avec l’ensemble du monde économique en organisant des rencontres régulières avec l’ensemble des partenaires.

 

Allocution de Moehau Teriitahi


Avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet de loi de programmation
pour un nouveau modèle énergétique français


« Lutter contre le dérèglement climatique et réduire la facture énergétique », tels sont les deux enjeux majeurs, et plus que jamais d’actualité dans la société française, auxquels nous ne pouvons que souscrire en tant que Polynésiens désireux que nous sommes de vivre dans un environnement sain et durable.

Partant de là, et exception faite d’une disposition relative à la teneur en souffre des combustibles marins qui sera difficile à appliquer du fait de la diversité des sources d’approvisionnement en pétrole sur les marchés mondiaux, notre assemblée se trouve pleinement en phase avec le projet de loi de programmation pour un nouveau modèle énergétique qui lui est soumis pour avis.

Par ailleurs, considérant les caractéristiques et les contraintes particulières de la Polynésie française, notamment les importants échanges commerciaux avec la zone Pacifique et l’Asie, la teneur en soufre des hydrocarbures marins présents en Polynésie française est bien souvent liée aux pratiques internationales de la région. Ainsi, la mesure d’extension prévue par cette disposition du projet de loi aura certaines difficultés à s’appliquer en Polynésie française.




Extrait de l'intervention, à l'Assemblée Nationale, de Mme George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer, sur le Tourisme dans les Outre-mer.

En clôture du colloque « Tourisme outre-mer : osons une nouvelle dynamique » le 25 septembre à l’Assemblée nationale, la Ministre des Outre-mer a souhaité que les Outre-mer se positionnent comme des contributeurs de premier plan à la « grande cause nationale » que le Président de la République a souhaité faire de ce sujet.

Avec plus de 4 millions de visiteurs chaque année, le secteur du tourisme est un atout économique majeur pour renforcer la croissance et l’emploi outre-mer. Les atouts des destinations ultramarines doivent leur permettre de relever le défi de la reconquête d’un marché mondial en pleine expansion.

La Ministre a appelé les acteurs à se mobiliser pour :

- renforcer la notoriété des destinations et corriger le déficit d’image dont elles pâtissent parfois ;

- s’adapter pour capter de nouveaux clients et répondre à de nouvelles attentes, notamment celles d’un tourisme vert, plus qualitatif et respectueux de l’environnement ;

- faciliter l’accès des destinations ultramarines et notamment la desserte aérienne régionale ;

- développer les infrastructures hôtelières ;

- renforcer la compétitivité des entreprises du secteur dans un environnement régional  la signature prochaine d’une convention entre le Ministère des Outre-mer et Atout France qui contribuera :

o à un meilleur positionnement stratégique des destinations ultramarines

o au renouvellement de l’offre

o à la diversification de la clientèle

o à la réflexion sur des sujets structurants tels qu’une meilleure prise en compte de la saisonnalité

 une initiative particulière pour les outre-mer au sein du Conseil de promotion du tourisme.

 Cette instance présidée par le Ministre des Affaires étrangères et du développement international, Laurent Fabius, a pour mission de proposer une stratégie pour le tourisme français à l’horizon 2020. Les outre-mer y prendront pleinement part puisque la Ministre des Outre-mer a proposé – et obtenu – que la dernière séance plénière du Conseil leur soit exclusivement consacrée. En outre, la Ministre des Outre-mer devient membre de droit du Conseil de promotion du tourisme et assistera à ce titre aux séances plénières mensuelles. Cette mesure est un signal fort attestant que la relance du tourisme outre-mer est une priorité parlementaire le Gouvernement, tant en termes d’attractivité de la France qu’en termes de développement de l’emploi local.

 

 

Hommage aux Harkis qui attendent plus qu'un "hommage" de la République depuis si longtemps.

 

Une cérémonie organisée à l'occasion de la journée nationale d'hommage aux Harkis et autres membres des formations supplétives ayant servi en Algérie, en présence des autorités de l'État et du Pays aura lieu  à 8h30 au Monument aux Morts, avenue Pouvanaa a Oopa.

Cette cérémonie prend du relief avec la décapitation d'Hervé Gourdel en Algérie d ans les montagnes de l'Atlas par les djihadistes.

 

Paris étend son conseil de vigilance aux Français de 31 à 40 pays

 Alors que la France poursuit ses frappes aériennes et vient d'annoncer le renforcement de ses mesures de sécurité...La France, en guerre contre l'organisation de l'Etat islamique, a décidé jeudi d'étendre de 31 à 40 pays son conseil à « la plus grande vigilance » adressé aux Français en début de semaine, a annoncé le patron du centre de crise du ministère français des Affaires étrangères.

« Aujourd'hui, nous avons étendu l'appel à une dizaine de pays de plus », a dit Didier Le Bret. Il a précisé que parmi les nouveaux pays, qu'il n'a pas cités, plusieurs étaient de grands pays musulmans en Asie.Mais selon une source diplomatique, onze pays ont été ajoutés jeudi: Indonésie, Malaisie, Philippines, Afghanistan, Pakistan, Ouzbékistan, Comores, Burundi, Tanzanie, Somalie et Ouganda.Cette décision d'étendre la liste des pays où les Français, résidents ou de passage, ont été appelés à la « plus grande vigilance », fait suite à un Conseil de défense réuni autour du président François Hollande. Ce Conseil avait été convoqué après la décapitation mercredi d'un Français, enlevé dans un massif montagneux d'Algérie par des ravisseurs liés aux djihadistes de l'Etat islamique. Selon une source diplomatique, onze pays ont été ajoutés jeudi: Indonésie, Malaisie, Philippines, Afghanistan, Pakistan, Ouzbékistan, Comores, Burundi, Tanzanie, Somalie et Ouganda.


 

Air France : malgré le retrait du projet Transavia Europe, la grève continue et coûte entre 15 et 20 millions d'euros par jour à la compagnie.

Les privilégiés tuent leur outil de travail en France

Le gouvernement continue ses appels à cesser la grève mais les négociations se poursuivent entre syndicats de pilotes et direction

 Un avion sur deux va rester bloqué sur le tarmac vendredi, même si la direction d'Air France a enterré jeudi le projet controversé de low cost, dans l'espoir de mettre fin à la plus longue grève jamais organisée par ses pilotes. Jeudi, lors d'un comité central d'entreprise (CCE) d'Air France -programmé de longue date-, la direction a confirmé aux syndicats l'abandon "définitif" du projet de low cost Transavia Europe, comme réclamé par les syndicats grévistes.

Le beurre et l'argent du beurre

La direction avait auparavant annoncé dans un communiqué cet abandon, tout en entamant des négociations avec les syndicats de pilotes représentatifs (SNPL et Spaf). Dans la nuit de mercredi à jeudi, les syndicats ont fait une "contre-proposition", après l'annonce du retrait de Transavia Europe, a indiqué Guillaume Schmid, porte-parole du SNPL, syndicat majoritaire. En attendant la fin des discussions, le mouvement de grève est maintenu, a-t-il ajouté, précisant qu'elles portaient désormais sur le développement de Transavia France. Les syndicats réclament un "contrat unique" pour les pilotes d'Air France et de sa compagnie low-cost.

Du côté du gouvernement, les appels à cesser la grève continuent. Jeudi, c'était au tour du porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll: "Les pilotes ont une responsabilité, il faut que cette grève s'arrête." L'Etat détient près de 16% du capital de la compagnie aérienne. 

"Plus la grève dure, plus la facture s'alourdit, et tous les salariés vont devoir la payer. On a fait deux ans d'efforts et tout est balayé en 10 jours", s'est désolée de son côté Béatrice Lestic, syndicaliste de la CFDT. Air France a chiffré le coût de la grève entre 15 et 20 millions d'euros par jour. Mercredi, le Premier ministre, Manuel Valls, avait réclamé un règlement rapide du mouvement social chez Air France, appelant les deux camps à éviter la "surenchère". "L'après-grève va être horrible à gérer", prédit Bruno Nègre, de la CFE-CGC, qui dénonce une nouvelle fois une "grève corporatiste", qui annihile tous "les efforts faits par d'autres, les personnels au sol".

 

 

Mercredi 24 septembre 2014

Edito


Le montagnard décapité

On a eu au XX° siècle, le communisme de Mao, celui de Marx, Lénine, puis Staline, le nazisme d'Hitler, les camps de la mort lente, les expériences faites sur les hommes, les femmes et les enfants, la torture, allemande et japonaise, et avant ça, les guerres de religion, l'inquisition etc.... La terrible litanie des atrocités est lourde de monstrueuses incohérences idéologiques qui se sont pourtant effondrées.

Nouvelle peste, nouvelle conquête par le sang versé, c'est l'Etat islamique et ses djihadistes au nom de Mahomet et du Coran qui tuent et polluent la planète. Contre cette pandémie, contre cet Ebola religieux, l'Occident n'a pas de vaccin. Il serait grand temps, en effet, comme l'a écrit Thierry Desjardins il y a quelques mois dans le Figaro d'ouvrir les yeux sur cette nouvelle guerre de religion qui sévit à l'échelle planétaire.

Les djihadistes de l'Etat islamique viennent de faire leur première victime française Hervé Pierre Gourdel est le quatrième otage décapité après les deux journalistes américains James Foley et Steven Sotloff en août puis le travailleur humanitaire David Haines il y a quelques jours le 12 septembre.

Ce niçois de 55 ans, montagnard, guide de haute montagne n'était arrivé en Algérie que depuis dimanche dernier pour effectuer un trekking dans le massif montagneux du Djurdjura. Il n'en a pas eu le temps. Capturé en compagnie de ses accompagnateurs algériens, ces derniers libérés très vite, il a été sauvagement décapité par les "soldats du califat" caméra en mains.

Ce nouveau groupe islamique algérien islamique algérien qui se terre dans cette magnifique région montagneuse devenue le sanctuaire des groupuscules islamiques les plus fanatiques, engagés dans la lutte contre le gouvernement algérien et pour abattre " les méchants et sales Français" n'est qu'une réponse tragique aux bombardements de leurs positions en Irak.

Nous pleurons nos morts avec des larmes de crocodiles. Mais nous restons les bras ballants, sauf que le président français, critiqué dans la gestion de sa politique intérieure a montré qu'il pouvait montrer les dents et ne se laisserait pas mener à l'abattoir. C'est la guerre devant le déchaînement sans pitié d'un nouvel islam voulant dominer le monde et faire payer en prime à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète. Les islamistes fanatisés en sont toujours au Moyen-Age. La France leur fera payer cher cette nouvelle atrocité. Pas de discrimination ou de stigmatisation, mais bien obligé de constater que cet islam là a choisi le déshonneur et la guerre. Pour plagier Churchill, en retour," ils auront les deux". Engrenage fatal. Pauvre, pauvre humanité !

 

 

Au Conseil des ministres

Délibération pour reconduire la suspension des congés administratifs des agents publics territoriaux

Le statut de la fonction publique de la Polynésie française permet à chaque agent de la fonction publique territoriale, ainsi qu’à sa famille, de bénéficier de congés administratifs impliquant la prise en charge par le Pays des frais de transport à destination de la France métropolitaine et de la Nouvelle-Calédonie.

Dans le cadre de sa politique de maitrise des dépenses publiques, le gouvernement a décidé de suspendre l’application de ce dispositif du 1er janvier 2012 jusqu’au au 31 décembre 2014, hormis les déplacements dans nos îles. Cette mesure permet de générer une économie annuelle évaluée à un peu plus de 100 millions Fcfp.

C’est donc dans cet esprit que le conseil des ministres a approuvé la transmission d’un projet de délibération à l’Assemblée de la Polynésie française, pour lequel le Conseil supérieur de la fonction publique s’est prononcé favorablement le 4 août dernier, reconduisant la suspension des congés administratifs des agents publics territoriaux.

Augmentation du SMIG au 1er octobre

Sur proposition du ministre du Travail, le conseil des ministres a adopté un arrêté procédant au relèvement, à compter du 1er octobre 2014, du SMIG horaire de 2,29%. Celui-ci passe donc de 884,56 à 904,82 Fcfp, soit un SMIG mensuel de 152.914 Fcfp.

Cette augmentation est la conséquence de l’augmentation de 2,29% de l’indice du coût de la vie au cours du mois de juillet, constatée par arrêté du conseil des ministres, le 5 septembre dernier.

 

France Télévisions : La rémunération de Rémy Pflimlin révélée

PureMedias

Rémy Pflimlin est le patron de l'audiovisuel public le mieux payé. C'est ce qui ressort d'un document de Bercy que BFM Business s'est procuré. Selon notre confrère, le PDG de France Télévisions gagnerait ainsi jusqu'à 400.000 euros par an, bonus compris, soit près de 33.000 euros par mois. Rémy Pflimlin devance ainsi largement la patronne de France Médias Monde (France 24 et RFI notamment), Marie-Christine Saragosse, et ses 260.000 euros annuels. Il gagne aussi davantage que la présidente du directoire d'Arte France Véronique Cayla (259.000 euros) mais aussi que Mathieu Gallet, le nouveau PDG de Radio France, qui touche pour sa part 222.000 euros par an.

Le patron de Radio France moins payé que celui d'Arte

 

Air France propose le retrait immédiat du projet Transavia Europe

- La direction d'Air France a proposé mercredi soir le retrait immédiat du projet Transavia Europe et la poursuite du développement de Transavia France afin de "favoriser une résolution rapide du conflit".

Elle propose le "retrait immédiat du projet Transavia Europe (et la) poursuite du développement de Transavia France dans des conditions économiques compétitives", et "appelle à une reprise immédiate du travail par les pilotes", selon un communiqué.

Cités dans le communiqué, le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac, et celui d'Air France, Frédéric Gagey, ont estimé qu'"avec le retrait du projet Transavia Europe, il n'y a désormais plus aucune raison de faire grève car plus aucune crainte de délocalisation ne peut subsister".

"Nous appelons dès lors les pilotes grévistes à reprendre le travail sans délai", ont-ils ajouté.

Air France estime qu'il s'agit d'une "proposition équilibrée (qui) répond aux inquiétudes des partenaires sociaux en apportant une garantie renouvelée qu'il n'y aura aucune délocalisation".

"Elle préserve le projet de développement de Transavia, solution +made in France+ pour faire face à l'offensive des low cost étrangères et conquérir ce marché en plein développement".

Cette proposition "permet de trouver une issue immédiate à ce conflit destructeur", ajoute Air France et "répond aux attentes des salariés qui veulent que leur entreprise retrouve le chemin de la croissance".

"Notre projet Transavia est un projet 100% pour la France", ont souligné M. de Juniac et Gagey dans le communiqué. "Il s'agit de développer la compagnie Transavia pour la croissance en France et créer rapidement plus de 1.000 emplois" dans l'Hexagone, dont 250 de pilotes, ont-ils poursuivi.

 

 

Petites infos d'actualité pour demain

-          Le vice-président et ministre de la Santé, Niuhau Laurey, accompagné du Dr Patrick Howell, de la directrice de la Santé, Mme Sylvie André, de la responsable du Centre de consultations spécialisées en alcoologie et en toxicomanie, Dr Marie-Françoise Brugiroux et la responsable du Département des programmes de prévention, Mme Yolande Mou,  présenteront ensemble l’évènement  « Ea’ttitude-No drugs » lors d’une conférence de presse, à 9h00, à la Présidence.

 Le ministre du développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta ainsi que plusieurs membres du gouvernement assisteront à l’inauguration de la foire agricole, à 10h00, sur le site de Vaitupa à Faa’a.

  

Courrier

Carton rouge pour l'humour sur Polynésie 1ère: "méga la blague" et Rai et Nono...   

 

On croit nous faire rire dans un monde qui en tellement besoin aujourd'hui, c'est raté...

La dernière saison de Rai et Nono ou, comment passer de la naïveté joyeuse et drôle à la débilité presque profonde...

Rai et Mana étaient bien plus drôles, spontanés et authentiques, lorsqu'ils se mettaient en scène eux-mêmes.

Que vient faire la gamine blonde violente et vulgaire dans un des sketches. Oui, on peut rire de tout, encore faut-il que cela soit drôle, et on en est loin... Rai arrive péniblement à tirer son épingle du jeu tellement les scénarios sont pauvres (doux euphémisme) et le casting affligeant. Copains de prod ne veut pas dire bons acteurs !!!

Tous à vos zapettes. Cld

 

 

Hier soir Polynésie première à fait la promotion de la « Sodimisation » lors de l’émission qui se veut "humoristique" avec les 2 jeunes tahitiens.

Voici l’histoire : Un touriste demande son chemin à ces 2 jeunes ( J1 et J2 le gros idiot) assis par terre  car il est supposé être perdu dans la vallée
L’un des jeunes sachant qu’il était accompagné par sa copine qui le suivait lui montre un chemin pour qu’il se perde.

Sa copine arrive et demande également son chemin, il (J1) se lève et se propose d’accompagner la jeune fille avec de le dessin d’avoir des relations sexuelles avec elle.

Dans la seconde partie, on voit revenir (J2 le gros idiot) avec la main sur son derrière et dire : Tu sais ça marche bien ta combine pour draguer les touristes !!

J1 lui répond : Ah bon allez viens , raconte !!
J2 lui dit ( toujours en positionnant sa main sur son anus) non pas maintenant j’ai toujours mal …..

Franchement Christine, si la chaîne publique n’a plus de retenue et diffuse de tels scénario à la télé, où va-t-on, j'ai presque envie d'écrire à Paris pour demander la démission d’office du Directeur mais aussi la tête du CSA !!! R.


 

Même coups de griffes à l'UMP (site 20 minutes)

 Les coups de griffe se multiplient depuis le retour de l'ancien chef de l'Etat...
«Alain Juppé, je l'ai connu quand j'avais 20 ans. C'est un partenaire, c'est un ami, c'est un compagnon. C'est quelqu'un pour qui j'ai même de l'admiration.» Dimanche soir sur le plateau de France 2, Nicolas Sarkozy, tout miel, ne tarissait pas d'éloges sur le maire de Bordeaux.

Sauf qu'en coulisses, les relations entre les deux hommes politiques ne sont pas vraiment au beau fixe à en croire le Canard Enchaîné de ce mercredi. Alors que l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a déjà annoncé son intention de se présenter aux primaires de l'UMP en vue de la présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy, qui n'a jamais été un chaud partisan de ce processus, lui aurait fait comprendre clairement début septembre qu'il valait mieux s'en passer en lui lançant un: «Je vais te tuer». Sous-entendu, Alain Juppé ne fera pas le poids. «Tu sais où me trouver», aurait répondu Alain Juppé du tac au tac, dixit son entourage.
«Juppé... tu crois qu'il me fait peur?»
Et Nicolas Sarkozy d'enfoncer le clou, toujours selon l'hebdomadaire satirique, en répétant à ses visiteurs que «Juppé 72 ans en 2017 et 18 mois de taule au compteur [avec sursis dans une affaire d'emplois fictifs entre 1992 et 1995], tu crois qu'il me fait peur et qu'il va venir me faire la leçon de morale?». Réplique d'Alain Juppé dimanche sur Europe 1: «En matière d'ennuis judiciaire, il vaut mieux ne pas se livrer à un match».


 

Quant on voit ce qui se passe dans le monde, peut-on être étonné des petits mesquineries à notre  niveau ?

La preuve que nous avions vu juste dans notre édito d'hier  titré "Attention aux craquements mortifères", qu'est-ce qui empêchait en effet "le président du changement" d'être plus habile en invitant l'ancien président à l'inauguration du tunnel . Ce dernier a tout de même  voulu et suivi ce chantier du tunnel de Punaauia,  Une marque de respect et de considération autrement que par des mots qui volent au vent en mettant un peu d'huile dans des rouages aurait été bien vue. Des rouages, qui ne vont pas manquer de se gripper très vite au rythme où ça va. Qui a posé la couronne du pouvoir sur la tête d'Edouard Fritch  ? "Non, en vérité, ce n'est pas sympa Edouard ! Flosse te gêne donc tant que cela ? En bon tacticien tu ne devrais pas le faire voir autant !"

 

 

Mardi 23 septembre 2014

 

Le tribunal administratif condamne l'Etat a payer les dommages collatéraux du nucléaire. une première

 

Edito

 

                             

      Tu es sûr que tu m'aimes ?                           Moooooi ?!Croix de bois, croix de fer... !

 

Attention aux craquements mortifères

Pendant que la nouvelle présidence Fritch se met en place et trouve ses marques, que le proche entourage des présidents ose se faire la nique en s'accusant mutuellement de  piéger leur président, ils se guettent. Pour l'un avec un mélange d'amusement et de stupéfaction pour l'autre de colère et de certitudes . Les uns et les autres s'observant comme on regarderait des colibris qui se prendraient pour des navettes spatiales. Une sorte dirait FOG de " tutu-panpan".Le pouvoir divise depuis toujours l'humanité en dominés et dominants.

 Dans le cas  qui nous occupe le combat est désormais bien présent. Dans cette bataille de croche pieds les deux hommes sur le ring de l'actualité n'ont ni le même âge, ni le même calendrier encore que déjà les candidats qui se présenteront au congrès du mois de février n'ont qu'une idée en tête comme Sarkozy pour l'UMP, prendre ou conserver les rênes du Tahoeraa. Pour l'instant Gaston Flosse est silencieux. Il s'installe et fait campagne, sans jamais laisser la fatigue le terrasser et toujours en faveur des candidats " orange" qui affronteront les grands électeurs dimanche prochain. Edouard Fritch  apporte-t-il sa pierre et son talent à cette élection qui concerne directement le parti dont il est le président délégué? Silence radio. Rien ne filtre. On découvre un nouveau Fritch, celui qui cultive un certain goût du secret et de l'autorité. Gaston Flosse parfois parlait trop, Edouard Fritch pas assez.

Pas de doute, en écartant l'ancien président dès la constitution de son gouvernement, il a fléché son mentor au cœur. Sur ce point l'avis est général. D'autant que le président répudié par la justice n'a rien laissé paraitre de cette blessure d'amour-propre mais a ressenti une grande lassitude dans l'humiliation. Edouard aurait pu, la veille, lui en donner la primeur. Flosse se serait bien gardé en retour de lui donner son avis, bon ou mauvais. Mais à n'en pas douter il l'aurait prévenu et conseillé d'attendre six mois pour les chefs de service ou directeurs, comme le prévoit la loi, pour officialiser les deux ministres touchés et désenchantés dès le départ.

 Déjà, on sent que les décisions du grand conseil et du conseil politique ne sont pas appelées à tenir bien longtemps."Pas d'alliance" avec l'autre petit parti autonomiste ATP. Et pourtant Edouard et Teva affichent leur amitié aux yeux de tous en bravant les consciences politiques du parti. Des petites divisions qui ne doivent pas devenir des failles sinon couper en deux le Tahoeraa avec les pro-Flosse et les pro-Edouard ce qui fait déja ricaner l'UPLD.

 Autre exemple de rébellion : deux des députés n'ont pas suivi les consignes de vote préconisées par les instances du parti pour le non, au vote de confiance au gouvernement Valls, compte tenu du flou de la lettre de celui-ci en ce qui concerne le RSP. ( alors que tous doivent leur élection à l'accompagnement intensif de Flosse et du Tahoeraa dans leur campagne sans lequel ils ne siègeraient pas sur les bancs de l'Assemblée nationale).

 Par ailleurs alors que la réunion des présidents de groupe avait voté l'ordre du jour de l'assemblée  jeudi dernier,Teva Rohfritsch sans doute en symbiose avec le président du pays a fait reporter deux propositions de loi au point de faire perdre son latin à Tony Geros de l'UPLD et contrevenir à la décision votée.

 Alors? Alors, plus question du potin ironique, de faire la cour, la cuisine ou la conversation au nouveau président, il convient seulement de faire cesser très vite cette guéguerre de tranchée qui ne peut mener qu'à une issue fatale pour l'un ou l'autre camp des vrais-faux amis. A moins que ce ne soit pour les deux. Edouard ne doit pas oublier non plus que Gaston Flosse, paradoxalement, a tout son temps. Pas lui. Il gouverne.

 

             Foncier : la mission de la Chancellerie reçue par Tearii Alpha
 
Le ministre des Affaires foncières, Tearii Alpha, a reçu, ce mardi matin, dans les locaux de son ministère, à Papeete, les deux missionnaires de la Chancellerie, Laure Belanger et Marie Walazic, actuellement en mission en Polynésie pour la mise en place d’un tribunal foncier.

Dans un premier temps, les missionnaires ont fait la visite de la Direction des affaires foncières, des différentes divisions intervenant dans le domaine du foncier tel que le cadastre, la division de l’aide aux particuliers, et l’assistance judiciaire.

Tearii Alpha et la mission de la Chancellerie se sont ensuite entretenus pour dresser un bilan détaillé des difficultés rencontrées par la Polynésie française en matière foncière. Ils ont aussi échangé sur les moyens matériels et législatifs relatifs à la mise en œuvre d’un tribunal foncier afin que ce dispositif soit adapté à l’application du code civil en Polynésie.

Les missionnaires ont aussi été sensibilisés sur les problèmes de cadastre, d’origine des terres et sur la traçabilité dans les partages de terre qui reste un processus compliqué réunissant parfois une centaine d’intervenants pour un seule et même dossier foncier. Le ministre des Affaires foncières souligne que le sujet de la modification du code civil est un dossier difficile, mais qu’il doit être possible de l’adapter aux spécificités polynésiennes.

En parallèle, des efforts doivent être entrepris pour moderniser l’état civil et le rendre le plus facilement accessible au public. Une meilleure information de la population sur ces questions complexes doit également être mise en œuvre. Le ministre a aussi souhaité que les problèmes de terre puissent être plus souvent réglés au sein même des familles, à l’amiable, avant que le litige ne soit porté devant les tribunaux.

Une réunion de restitution des missionnaires de la Chancellerie est prévue en fin de semaine, avant que ceux-ci ne repartent en métropole pour finaliser

 

 

 

Réunion politique à Mahina en vue des sénatoriales avec le président du Tahoeraa Gaston Flosse

Quelle reprise ?

JCP Nettoyage et Propreté en Polynésie dans l'impasse...Les entreprises JCP Nettoyage et Propreté en Polynésie ont littéralement été lâchées par leur propriétaire.  La première a été placée ce lundi en liquidation judiciaire par le tribunal administratif. La seconde doit l’être le 13 octobre prochain.
 
Une soixante de salariés sont actuellement dans l'attente pour leur avenir professionnel.  

 

Suite de l'affaire des cocotiers abattus

Raser 81 cocotiers sans autorisation, c’est ce qu’ont fait les organisateurs du Raid Painapo pour aménager la zone d’arrivée de cette course, sur un terrain qui ne leur appartient pas puisque propriété du Pays qui compte bien réagir.

Jean Tama, président de l’association Te Moorea Cl et membre du CESC expliquait ce weekend que c’était pour sécuriser le site en prévision des 3 000 personnes attendues. Jean Christophe Bouissou n'a pas l'intention d'en rester là. Il fait son enquête...

 

 René Temeharo dans ses nouveaux locaux, au cours d’une rencontre avec des membres du précédent cabinet

 

Le ministre de la Jeunesse et des sports René Temeharo s’installe au cœur de Papeete

Le ministre de la Jeunesse et des sports, chargé des relations avec l’Assemblée de Polynésie française et le Conseil Economique Social et Culturel, René Temeharo, s’est installé dans les locaux de son ministère, avenue Du Petit Thouars à Tarahoi.

Le ministre René Temeharo a d’ores et déjà commencé à constituer son équipe de travail et, c’est entouré de ses collaborateurs, qu’il reçoit les différents responsables ayant œuvré dans les secteurs de la jeunesse et des sports afin d’échanger avec eux sur les dossiers importants des portefeuilles dont il a désormais la charge.

Le ministre a rappelé la volonté du Président Edouard Fritch de faire de la jeunesse et des sports un ministère à part entière, avec une feuille de route bien définie. Ainsi, dans le domaine de la jeunesse, la priorité sera donnée à l’insertion de la jeunesse polynésienne dans les activités économiques, sociales ou encore culturelles. René Temeharo a expliqué qu’il comptait s’appuyer sur les dispositifs existants et les améliorer, avec le concours de l’ensemble du gouvernement bien évidemment, mais également de l’Etat et des communes. Il a aussi souligné le rôle important joué par les associations qui œuvrent en faveur de la jeunesse au quotidien sur le terrain, rôle qu’il compte soutenir et développer à travers les actions de son ministère.

 

Baisse du prix de l'eau à Pirae e dès le 1er janvier 2015


L'eau potable une réalité pour les habitations de la plaine et en partie dans les vallées. En septembre 2014, l'eau potable est une réalité pour 80% de la commune de Pirae située en zone 1 sur la carte d'illustration jointe en annexe 1. Le taux de conformité pour l'année 2013 sur l'ensemble de la commune est de 80%. Sur 107 prélèvements réalisés pour cette même année (dont 12 sont réalisés par le CHPF et 95 par la commune), 86 prélèvements sont conformes à la règlementation en vigueur.
Les premiers travaux concessifs réorganisés en priorités dans cet avenant N°1 permettront d'envisager une eau potable sur l'ensemble du territoire de la commune début 2015.

La pose des compteurs d'eau : une tarification juste et un moyen pour sensibiliser la population à maîtriser davantage sa consommation. Au delà de la nécessité liée à l'équilibre du budget annexe de l'eau, l'actuel chantier relatif à la pose des compteurs d'eau sur l'ensemble du territoire communal a pour objectif premier de proposer une tarification plus juste sur la base de la consommation réelle des usagers.

A ce jour, la tarification se fait sur la base d'un tarif forfaitaire de 18000 cfp/an.La tarification au volume réel consommé prendra effet à compter du 1er janvier 2015
L’avenant N°1 vient en effet modifier le tarif de la tranche 1 renégocié par la commune.

Le tarif de la tranche 1 en 2015 passe de 58Fcfp à 40Fcfp Hors Taxe par m3

Dans le contrat initial, les tarifs de la tranche 1 (qui concernerait environ 77% des usagers) prévoyait un tarif de 58 Fcfp hors taxes par m3. La commune a renégocié ce tarif à la baisse à 40Fcfp hors taxes par m3.

La facturation à partir de janvier 2015 sera effectuée trimestriellement. Le montant est calculé sur la base du diamètre du compteur (ce que l’on appelle la PRIME FIXE) + les volumes consommés par trimestre suivant 5 tranches (ce que l’on désigne par la PRIME VARIABLE).

Pour prendre l’exemple d'une famille dont la consommation serait équivalente à 25m3/mois, la facture annuelle serait de 22 616F cfp par an.

 

 

 

               Ouverture du rond-point de la mairie de Punaauia ce matin . Du beau travail !

Le Président Edouard Fritch, le ministre de l’Equipement, Albert Solia, ainsi que le ministre du Logement et de la rénovation urbaine, Tearii Alpha, étaient en compagnie du maire de la commune de Punaauia, Rony Tumahai, pour procéder ce mardi matin à l’ouverture du PSGR (passage souterrain à gabarit réduit) en deux fois deux voies et du rond-point de la mairie de Punaauia.

 C’est à 6h ce matin que les premiers véhicules et poids-lourd ont pu emprunter pour la première fois le tunnel dans sa version en deux fois deux voies ainsi que le giratoire de la mairie de Punaauia, dont la phase de réalisation technique est d’ores et déjà achevée, avec près de 6 mois d’avance sur le calendrier initial. L’embellissement du terre-plein central sera également terminé dans les jours à venir. Le chantier du PSGR de la commune de Punaauia avait démarré en juillet 2013 par la réalisation de déviations de la route et des réseaux existants sous le projet, permettant la lancée des travaux à proprement parler en décembre 2013.

 L’ouvrage totalement ouvert à la circulation aujourd’hui est en phase de finition, les travaux de revêtements muraux étant prévus pour l’année prochaine. Le Président Edouard Fritch a tenu à saluer le travail du ministère de l’Equipement et du gouvernement précédent, ainsi que celui des entreprises locales, qui ont permis la réalisation de ces importants travaux dans les meilleurs délais.

 Le ministre Albert Solia, qui avait également participé au lancement des travaux, s’est montré très satisfait du travail accompli et des délais dans lequel celui a été achevé. Il a rappelé que les habitants de la côte ouest de l’île, ainsi que les résidents des lotissements Te Tavake, Lotus ou encore Taina attendaient avec impatience l’ouverture de ce giratoire. Il les a remerciés pour leur patience et leur compréhension pendant la durée des travaux. Le giratoire ouvert aujourd'hui ainsi que le tunnel de la mairie (disposant d’une capacité de transit de 3600 véhicules/heure dans chaque sens), devraient permettre d’assurer sans difficulté le trafic journalier et réguler petit à petit la circulation aux heures de pointe.

 

 

Conseil Constitutionnel

Deux victoires importantes pour la préservation de l’Autonomie

En application de l’article 181 du statut de la Polynésie française, le président de l'assemblée de la Polynésie française a devoir de porter à la connaissance des membres de celle-ci, lors de la plus proche réunion de l'assemblée qui suit la notification qui lui en est faite, les décisions des juridictions administratives ou judiciaires qui se prononcent sur la légalité des actes des institutions de la Polynésie française. C’est ainsi que deux décisions ont été rendues par le Conseil Constitutionnel à l’avantage de la Polynésie française qui voit pour la première fois ses prérogatives défendues en application de dispositions garde fou prévues dans la loi organique, mais inutilisées jusqu’à présent par la précédente majorité, et dont Gaston FLOSSE lorsqu’il était Président de la Polynésie française a repris l’usage.

Par décision n° 2014-3 L.O.M. du 11 septembre 2014, le Conseil constitutionnel vient - pour la première fois - de sanctionner l’empiètement d’une loi nationale sur les compétences du Pays. Il vient de juger que les dispositions d’une ordonnance de 2009 étendant aux administrations de la Polynésie française des règles de prescription sur leurs créances (la « prescription quadriennale ») relèvent de la compétence des institutions du Pays, comme plus généralement les règles sur les relations entre les administrations polynésiennes et les administrés. Loin d’être anodine, cette décision constitue une avancée majeure et une importante victoire pour la préservation de l’Autonomie.

Le Conseil constitutionnel a été saisi par Gaston FLOSSE sur le fondement de l’article 12 de la loi organique statutaire, qui met en œuvre  une procédure autorisée par la révision constitutionnelle de 2003 ; il s’agit de faire constater, à la demande du Président de la Polynésie française ou de l’Assemblée de la Polynésie française qu’une loi adoptée par le Parlement n’a pas respecté le partage des compétences entre l’Etat et le Pays tel qu’il est fixé par la loi organique. Si le Conseil constitutionnel constate cet empiètement de l’Etat, la loi nationale est juridiquement « déclassée », et les institutions du Pays sont alors libres de la modifier ou de l'abroger.

Pour mémoire, cette procédure avait déjà utilisée  à deux reprises, mais sans succès :

·         Une première fois en mai 2007 : Gaston Tong Sang n’avait pu obtenir du Conseil constitutionnel que soit « déclassée » la loi sur la taxe d’aéroport.

 ·         Une seconde fois, plus récemment, le 26 juin 2014 : le Président de la Polynésie française, qui sollicitait le « déclassement » des dispositions du CGCT sur les syndicats mixtes, avait certes obtenu du  Conseil constitutionnel que soit constatée  une violation de la Constitution (puisque le CGCT était intervenu à la place de la organique  statutaire) ; mais le Conseil n’avaient toutefois pas pu sanctionner ce non-respect du statut, car il ne s’agissait pas à proprement parler d’un problème de répartition des compétences entre le Pays et l’Etat, mais de statut des institutions pour lequel la procédure de l’article 12 ne peut pas jouer.

Une seconde décision, sur les mêmes bases, vient d’être rendue à la suite d’une saisine, elle aussi mise en œuvre par Gaston FLOSSE, le 30 juin 2014, concernant cette fois des dispositions de la même ordonnance de 2009 sur la motivation des actes administratifs. Là encore, le Conseil constitutionnel a donné raison à la Polynésie française en considérant
que ces règles, relevant des droits des citoyens dans leurs relations avec l'administration, empiètent une matière ressortissant à la compétence de la Polynésie française.

Le Conseil constitutionnel devrait, dans les semaines à venir, se prononcer sur d’autres saisines de Gaston FLOSSE alors Président de la Polynésie française, toutes faites  sur avis du Haut conseil (quatre saisines supplémentaires ont été enregistrées à ce titre depuis le moins de juillet) : tel sera le cas, en particulier, dans le domaine très important pour notre politique culturelle et notre économie, de la propriété littéraire et artistique et aussi de la propriété industrielle, où plusieurs lois sont intervenues, après 2004 au mépris de notre autonomie, réglementant ainsi une matière qui est indiscutablement de la compétence du Pays.

Ces deux décisions favorables des juges constitutionnels montrent que les dispositions du statut de 2004 peuvent, à condition de savoir les utiliser à bon escient, parfaitement garantir l’autonomie de la Polynésie française. Il est remarquable que les indépendantistes, lorsqu’ils étaient en situation de le faire, n’y ont jamais eu recours (sans doute parce qu’ils en ignoraient jusqu’à l’existence même…). La préservation des compétences de la Polynésie française passe donc, comme dans les statuts de même nature conférés dans le cadre démocratique, par l’utilisation avisée de toutes les armes juridictionnelles pour préserver ce qui fait la substance même d’un statut de large autonomie : la capacité d’adopter ses propres règles, sans craindre des empiètements, volontaires ou non, du pouvoir législatif central.  La Polynésie française est donc confiante dans l’issue des autres procédures de « déclassement » actuellement en cours devant le Conseil constitutionnel, et entend bien poursuivre dans cette voie pour récupérer, chaque fois que nécessaire, l’exercice de ses compétences statutaires. 

-o-o-o-o-o-

 

 

 

Tribunal foncier :Marcel TUIHANI rencontre les représentants de la chancellerie

Le Président de l’Assemblée Marcel TUIHANI a reçu longuement ce lundi après-midi, avec le premier président de la Cour d’Appel de Papeete, Régis Vouaux-Massel, accompagné de deux spécialistes de la direction des affaires civiles et du sceau du ministère de la Justice, Laure Belanger et Marie Walazyc, actuellement en Polynésie pour une mission d’évaluation sur les problèmes fonciers, en vue de préparer la mise en place d’un tribunal foncier. Ce tribunal longtemps évoqué, jamais mis en place, permettrait de mieux traiter ces questions essentielles dans la vie quotidienne des Polynésiens. Mais avant cela l’intérêt de cette mission est de voir comment faire évoluer la législation existante.

Le Président de l’Assemblée, précédemment Ministre des affaires foncières, connait particulièrement bien ce dossier qu’il a eut à piloter lorsqu’il était au gouvernement, avec le soutien de nos parlementaires. Il était accompagné de Mireille GARNIER sa directrice de cabinet et de Madame Tania BERTHOU, conseillère technique à son cabinet et ancienne directrice des affaires foncières. Marcel TUIHANI se félicite aujourd’hui de l’avancée de ce dossier et du fait que la ministre de la justice ait tenue ses engagements à ce sujet. La mission est avant tout venue pour écouter et rencontrer les acteurs de la question foncière afin de se faire une juste appréciation des besoins et de nos spécificités.

Le Président de l’Assemblée a souligné la difficulté de mettre fin à l’indivision, fort ancienne puisqu’elle remonte à l’époque des Tomite. Face à ce constat, il a insisté sur la nécessité de mieux accompagner les usagers dans leurs démarches, et de renforcer à cet effet les effectifs de la justice, tout en examinant les moyens d’adapter et d’améliorer les règles actuelles du code civil et du code de procédure civile.

Marcel TUIHANI a aussi abordé la question de l’aide juridictionnelle, estimant qu’il convenait d’en revoir les modalités et les seuils afin d’en élargir le bénéfice au plus grand nombre, car beaucoup de familles ne parviennent pas à faire face aux coûts des avocats et des procédures toujours très longues en matière foncière. A l’issue de leur mission, les deux spécialistes de la chancellerie remettront un rapport au ministre de la justice, et feront part de leurs préconisations.


 

Le contrat à 120.000 Frs pour le Mahana Beach afin de faire embaucher plus facilement ceux qui n'ont pas de travail depuis longtemps légèrement revalorisé dans le projet de loi en passe d'être étudié. à l'Assemblée. Il  passe à à 120 159 Fcfp.

L’exposé des motifs par le gouvernement sur ce texte fait état de l’avis rendu par le Haut conseil de Polynésie, le 28 août dernier. Ce dernier, en effet, «a relevé le caractère novateur des mesures proposées». Le Haut conseil relève toutefois que «l’instauration d’un salaire minimum spécifique à une telle zone dérogeant au code du travail et aux conventions collectives, n’a pas connu de précédent sur le territoire national, si bien que les juges n’ont jamais été amenés à se prononcer sur ce type de mesure». Le Haut conseil précise encore que «Le principe d’égalité ne s’oppose ni à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes ni à ce qu’il déroge à l’égalité pour des raisons d’intérêt général».


Pour le gouvernement polynésien ce nouveau contrat de travail doit permettre la création d’une zone touristique majeure et pour le réaliser et arriver à convaincre des investisseurs, il faut que la Polynésie soit compétitive. L’instauration d’un salaire spécifique «permettant la réinsertion des demandeurs d’emploi ou l’ajout d’un jour de travail annuel permettront d’optimiser la productivité des personnels». L’enjeu toujours selon le gouvernement polynésien est donc également social en fournissant du travail –à moindre coût pour les entreprises- à des personnes qui en sont privées depuis longtemps. Le taux de chômage a atteint 21,8% de la population active polynésienne fin 2012 : il a doublé en cinq ans et touche particulièrement les jeunes peu diplômés.  Qui peut être compte d'une mesure sociale qui ne peut en aucun cas s'appeler "SMIG".

 

Le ministre de la Relance économique rencontre la CGPME

 


 

Le Ministre de la relance économique, de l’industrie, du commerce et des entreprises a débuté, lundi, une série de rencontres avec le monde économique.

Son premier interlocuteur a été la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) représentée par son Président, Christophe Plée et M. Sébastien Bouzard.

Cet entretien a été l’occasion pour le ministre d’affirmer l’ambition du Gouvernement de relance de l’économie. Les dossiers phares ont été abordés : le Mahana Beach, le plan de relance ou encore la revalorisation du SMIG.


De nombreuses préoccupations communes ont été identifiées, comme celle d’établir un dialogue constructif avec les entreprises polynésiennes ou de créer un environnement attractif pour les investissements en Polynésie française.

La discussion s’est poursuivie par une série de propositions de la CGPME désireuse de faire des petites et moyennes entreprises l’un des acteurs phares de la relance tant attendue.


Fort de cette volonté commune d’œuvrer pour le développement des entreprises polynésiennes, rendez-vous a été pris pour le 9 octobre prochain au Radisson, à l’occasion du Salon « Planète PME » et mi-décembre, à Paris, pour les rencontres économiques du Pacifique Sud.
 

 

 

 

Cérémonie organisée à l'occasion du centenaire du bombardement de la ville de Papeete, le 22 septembre 1914.

 

M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République, a présidé, ce matin, la cérémonie organisée à l'occasion de la commémoration centenaire du bombardement de la ville de Papeete, au Monument aux Morts, avenue Pouvanaa a Oopa.

 A ses côtés, étaient notamment présents: M. Edouard FRITCH, Président de la Polynésie française, M. Marcel TUIHANI, Président de l'Assemblée de la Polynésie française, Mme Maina SAGE, Députée de la Polynésie française, M. Jonas TAHUAITU,  Député de la Polynésie française, M. Michel BUILLARD, Maire de Papeete, le Contre-Amiral Bernard-Antoine MORIO DE l'ISLE, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française et M. Angélo FREBAULT, Président du CESC.

 A cette occasion, la famille Destremeau, ainsi qu'une trentaine de jeunes polynésiens participant à la Journée Défense et Citoyenneté et les scouts, ont assisté à la cérémonie.

 

 

 Affaires foncières : le Président reçoit une mission de la Chancellerie

               Non le président n'a pas formé un shadow cabinet !

Le Président Edouard Fritch s’est entretenu,  lundi matin, avec le premier président de la Cour d’Appel de Papeete, Régis Vouaux-Massel, et deux spécialistes du ministère de la Justice, Laure Belanger er Marie Walazyc, qui sont actuellement en mission en Polynésie pour évoquer la mise en place d’un tribunal foncier, lequel permettrait de mieux traiter ces questions importantes dans le quotidien des Polynésiens.

Le Président a dans un premier temps tenu à remercier le Garde des Sceaux, Christiane Taubira, d’avoir tenu ses engagements et d’avoir envoyé une mission pour faire avancer ce dossier. Il a insisté sur l’importance d’un tribunal foncier, en expliquant les enjeux, à la fois pour le développement économique de la Polynésie et pour ramener la sérénité dans bien des familles.
Il a ainsi invité les deux missionnaires à se montrer très attentifs aux questions sociologiques propres à la Polynésie, le rapport à la terre de la population étant différent de ce qu’il peut être en Europe, par exemple, mais aussi à être à l’écoute des demandes du Pays sur cette thématique.

Une première restitution des travaux des deux missionnaires est prévue en fin de semaine. La date finale de communication du rapport n’est pas encore connue mais le Gouvernement insistera pour que celle-ci soit prochaine.

Ce dossier tient à cœur du Président puisqu’il a lui-même beaucoup travaillé sur ces questions lorsqu’il siégeait, il y a quelques mois encore, à l’Assemblée nationale. La députée Maina Sage était, d’ailleurs, également présente ce lundi matin pour cet entretien, tout comme le vice-président Nuihau Laurey, le ministre de la Relance économique, Jean-Christophe Bouissou, et le ministre des Affaires foncières, Tearii Alpha.

Les missionnaires de la Chancellerie ont également été sensibilisés sur les questions de droit de propriété, sur l’impact pour la délivrance des permis de construire ou encore sur les difficultés que cela entraîne pour la réalisation d’infrastructures dans les îles. La mission de la Chancellerie a notamment une longue réunion prévue avec le ministre en charge des Affaires foncières, mardi matin. Des rendez-vous additionnels ont également été proposés aux missionnaires.


Courrier

A propos

Pas de jeu de mot facile mais juste ce regret qu'on ne lui ait rien demandé sur les 80 cocotiers abattus de Moorea,sur l'absence d'accès à la mer pour les visiteurs "étrangers" 2 ou 3 malheureuses plages sur tout Tahiti avec pour corollaire une affluence record les we quand celles-ci ne sont pas réservées pour des activités collectives ...Bientôt les clubs du 3 ème âge...J'y serai!

 A Arue on est attaqué par des chiens errants ou à la Pointe Vénus hier j'ai évité de justesse une énorme déjection sur le sable noir . 4 molosses qui se disputaient une barquette de bouffe et pour couronner le tout un rotofiller(ce n'est pas une race de chien mais le nom pérennisé par les Chevaliers du fiel pour désigner ces instruments de supplice et de torture par le bruit made in China : genre souffleuses  à feuilles rotobroyeurs ou taille-haies)

le bruit un véritable sujet pour un écolo mais les"Verts durs" sont durs de la feuille.

ce qui est navrant c'est de voir ici des gens et des enfants dans la misère et le fric englouti pour la "sensibilisation" la "prévention" l'éducation par des gens qui se foutent du problème et se gavent avec des rentes de sécurité dans des organismes pour planqués incompétents.

phil 

 

Le président de l'assemblée de la Polynésie française, Monsieur Marcel TUIHANI, a présidé la conférence des présidents des groupes le lundi 22 septembre 2014 à 11 h.

 


Cette réunion a permis de valider le projet d'ordre du jour de la 2ème séance de la session budgétaire qui se tiendra le jeudi 25 septembre 2014 à partir de 9 h, dans l'hémicycle de l'assemblée de la Polynésie française.
L’assemblée de la Polynésie française se réunira pour la deuxième séance de la session budgétaire le jeudi 25 septembre 2014, à 9 h.


Au projet d’ordre du jour de cette séance :
I) Approbation de l’ordre du jour ;

II) Examen des rapports, des projets de délibération, d’un projet de loi du pays,
d’un avis et d’une proposition de résolution ;

III) Examen de la correspondance ;

IV) Clôture de la séance.

Rapports susceptibles d’être examinés :
1) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet de loi de programmation pour un nouveau modèle énergétique français.

Ce projet de loi, définissant les objectifs fixés par la France pour réussir sa transition énergétique, renforcer son indépendance énergétique et lutter contre le réchauffement climatique, prévoit l’extension d’une de ses dispositions à la Polynésie française. Or, en matière d'énergie, ce domaine de compétences relève du Pays. Les représentants, saisis pour avis, proposent alors aux autorités législatives métropolitaines, de modifier ce projet de loi en vue d’établir une équité de traitement de l'outre-mer face aux défis du service public de l'électricité et de la transition énergétique.

2) Sur le projet de loi du pays portant réglementation des pratiques commerciales.

Le projet de loi du pays portant réglementation des pratiques commerciales vise à assainir les relations commerciales entre opérateurs en intégrant un impératif de transparence et de loyauté dans les transactions. Ces dispositions, qui visent à sanctionner des comportements ayant pour objet ou pour effet de restreindre la concurrence en soumettant notamment des opérateurs à des pratiques discriminatoires, remplacent pour une large part des dispositions existantes, désuètes et sans effet dissuasif sur le marché.


3) Relatif à une proposition de résolution demandant à l’État d’adopter des dispositions complétant la loi du pays n° 2014-15 LP/APF du 25 juin 2014 relative à la concurrence et la loi du pays n° du portant réglementation des pratiques commerciales.

L'assemblée de la Polynésie française a adopté, le 25 juin dernier, la loi du pays relative à la concurrence et s'apprête également à examiner une loi du pays portant réglementation des pratiques commerciales. Afin de compléter ce dispositif, et compte tenu de la répartition des compétences entre l'État et la Polynésie française, l'assemblée de la Polynésie française demande aux autorités de l'État que soit rendues applicables en Polynésie française les dispositions qui compléteraient la loi du pays du 25 juin 2014 susmentionnée, pour ce qui concerne notamment les ordres juridictionnels idoines, ou les délais de prescription de l'action publique en matière pénale.

4) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte administratif de l'exercice 2013 du Conseil économique, social et culturel et affectation de son résultat.

Ce projet de délibération soumis à l’approbation des représentants à l’assemblée présente le compte administratif pour l'exercice 2013, du Conseil économique, social et culturel, qui affiche un résultat déficitaire de 16 172 899 F CFP.


5) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2013 de la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et affectation de son résultat.

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier de la Chambre de l'agriculture et de la pêche
lagonaire présente un résultat global négatif de 4 886 454 F CFP.

6) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2013 de l’établissement public « Vanille de Tahiti » et affectation de son résultat.

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier de l’établissement public « Vanille de Tahiti » présente un résultat global excédentaire de 26 909 517 F CFP en section de fonctionnement et déficitaire de 8 052 347 F CFP en section d'investissement.






 

Lundi 22 septembre 2014

Edito

Les contre-vérités du champion de l'écologie

Jacky Bryant, nous n'en parlons pas souvent, c'est vrai n'a pas été un mauvais ministre lorsque M. Temaru lui avait choisi un ministère qui lui allait comme un gant, celui de l'écologie et de l'Environnement et puis patatras il y a eu de l'eau dans le gaz entre les deux hommes. Jacky le trublion a donc décidé de voler de ses propres ailes. Son combat pour atténuer le réchauffement climatique est digne d'intérêt, mais quel poids a-t-il ? Vous me direz que les petites rivières forment les grandes. Oui c'est vrai et nous ne lui jetterons pas la pierre à ce niveau-là Toutefois, quelques remarques s'imposent à la suite de son passage sur TNTV hier soir dans le cadre de la campagne des sénatoriales auxquelles il se présente.

 Le représentant de Heiura-Les verts se veut  le champion de l'écologie. Mais il éviter, dans sa fougue, de raconter des contre-vérités en affirmant que le gouvernement et la majorité Tahoeraa ne se soucient pas de la terrible problématique du réchauffement climatique. Dans ce domaine précis qu'a-t-il fait, lui, lorsqu'il était ministre ? En briguant une fonction nationale il devrait faire comme Richard Tuheiava et mettre en avant son bilan au plan écologiste plutôt que tenter de mystifier ses concurrents. Mais quel bilan ?

Qu'il nous permette de lui rappeler que l'un des tout premiers actes de la majorité Tahoeraa à l'Assemblée aura été justement de voter une résolution concernant le réchauffement climatique et dans la foulée une autre résolution pour venir en aide aux réfugiés climatiques du Pacifique.  Portée devant le Forum, celle-ci n'a malheureusement pas été  soutenue par le groupe UPLD, l'allié de Heiura-Les verts.

Autre remarque dans la série des contre-vérités. Jacky Bryant, "chevalier sans peur et sans reproche" a affirmé que la Polynésie était dépendante à 100% de l’énergie thermique. Fatale erreur car  30% de la production électrique sont fournis notamment par les installations de Marama Nui. Pan sur le bec !  Mais le plus drôle, c'est que le seul ministre qui se soit opposé à l’extension de l’énergie hydroélectrique avec l’installation d’un barrage sur la Vaiha, c’est lui ! N'est-ce-pas un projet pour lutter contre la dépendance de l’énergie thermique ?

Que les inquiets se rassurent, ce gouvernement, comme le précédent et plus largement le Tahoeraa a mis dans ses priorités, la protection de l'environnement de manière générale dont le" ministre en devenir" Heremoana Maamaatuaiautapu a la charge. Quant aux énergies vertes, il semble que ce soit le VP Nuihau Laurey qui en ait héritées.

Alors, bien sûr on a l'habitude, au moment des campagnes électorales, d'entendre voler des escadrilles de contre-vérités  dont le trop-plein est déversé  sur les adversaires. C'est de bonne guerre, la seule chose qu'on demande aux pilotes c'est de savoir viser et de viser juste pour éviter les dommages collatéraux . Apparemment, Jacky Bryan a loupé sa cible. On ne peut résister à préciser ,certes ce n'est pas charitable, que le sénateur vert n'a pas vraiment réussi son mandat ministériel si ce n'est faire voter une loi sur les énergies qui a été annulée par le Conseil d'Etat. On l'espère meilleur dans son rôle de directeur d'école.

 

 

L'Etat islamique appelle au meurtre des citoyens français et américains


L'organisation djihadiste a lancé lundi un appel à ses partisans à tuer des citoyens, notamment Américains et Français, des pays de la coalition internationale mise en place pour le combattre en Irak et en Syrie. "La France n'a pas peur", a déclaré en réponse le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.
C'est une réaction aux frappes aériennes dans le nord de l'Irak. Dans un message diffusé lundi, l'Etat islamique a appelle ses partisans à riposter à la France et aux Etats-Unis en s'en prenant à leurs ressortissants. "La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu'il soit Français, Américain ou d'un de leurs pays alliés", affirme le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, qui cite également "le Canada" et "l'Australie".
"Si vous ne pouvez pas trouver d'engin explosif ou de munition, alors isolez l'Américain infidèle, le Français infidèle, ou n'importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le", poursuit-il dans ce message audio traduit en anglais, en français et en hébreu. Il affirme par ailleurs, selon Reuters, que l'intervention militaire conduite par les Etats-Unis sera "l'ultime campagne des croisés". "Elle sera détruite et mise en échec, comme l'ont été toutes vos précédentes campagnes", poursuit Adnani, qui promet encore : "Nous conquerrons votre Rome, nous briserons vos croix et nous réduirons vos femmes en esclavage."


 

Réflexion :

La délégation chinoise qui s’est rendue à Hao n’était accompagnée par aucun représentant du gouvernement : ni président, ni vice-président ni même un ministre…il n’y avait que Hiria Ottino (comme à l’aéroport !!!!)

 

Les nettoyeurs

Des ecolos ? Non pas forcément. Surtout pas au sens politique du terme mais des amoureux de la nature, excédés de voir, comme nous l'écrivions samedi, l'incivisme des Polynésiens pollueurs. Allez donc visiter le Yosemite park qu'arpentent des millions de curieux et admirateurs de la nature, pas même un papier de chewing gum par terre. Ce week end grâce à Face book, le petit groupe est parti sur les pentes du mont Aorai. Ce n'était pas le Yosemite !!!! Cette trentaine de "nettoyeurs bénévoles" a fait 6h. de marche sur une dizaine de kilomètres pour ramasser toutes sortes de saletés. Ils ont redescendu 50 kgs de déchets. Le ministre chargé de l'Environnement a-t-il un plan pour que ses concitoyens-pollueurs arrêtent de transformer Tahiti en poubelle touristique !?

 

Grève à Air France

·         EnvoyerLes pilotes de la compagnie, en grève depuis huit jours, ont refusé une "ultime" proposition de la direction : c’est-à-dire mettre en sommeil jusqu'à la fin de l'année en Europe, le projet de création de nouvelles bases de la filiale low cost d’Air France, Transavia. Et accélérer parallèlement son développement en France.

Mais cette offre a été rejetée par le SNPL Alpa, syndicat majoritaire chez les pilotes.
Jean-Louis Barber, président du syndicat SNPL est intervenu chez nos confrères de France Info :

 Courrier

Me faisant le porte parole des animaux vertébrés et invertébrés, des insectes rampant et volant, des poissons et mammifères marin, des végétaux de toutes espèces je désire porter plainte contre l’homme pour meurtre par préméditation passive.
Lorsqu’un humain personne achète une bouteille de Hinano, ce dernier sait donc lire l’étiquette puisqu’il ne prend pas à la place de sa bière un litre de javel.
Lorsque qu’un humain passe son permis de conduire , il accepte les règles du code de conduite et se résout à payer des amendes en cas de non respect.

Je peux donc dire sans équivoque que l’humanus Tahitiensis est doté d’une capacité de mémorisation .

Aussi lorsque ces Tahitiensis jettent sur le bord de la route leurs bouteilles de Hinano , et considérant qu’en 2014 nul à Tahiti ne peut contester qu’ils ont tous été au moins averti une fois dans leur chienne vie que c’est interdit, je peux tout naturellement conclure que tous ces gestes qui entraîne la mort immédiate, à court où à long terme de tous ceux précités en préambule le sont par une préméditation passive .

Moralité : Nos politiques n’en ont pas vraiment des « c…… »

Te viru
 

 

 

Samedi 20 septembre 2014

Selon un sondage du JDD, le chef de l'État a perdu sur septembre 4 points de satisfaits, à 13 %, et se voit accablé par 86 % de mécontents (+ 5 points). Pire, le président rassemble 46 % de "très mécontents" (+ 4 points).Valls est à 35%.

 

                       

Edito

Pourquoi tant de haine ?

Pourquoi les jeunes "Popey" polynésiens, pétants de vitalité, exubérants dans le vice comme dans la vertu, brutaux ou romantiques dans leurs chansons douces, jaloux et possessifs, prompts à mettre les pieds dans des plats mille fois servis, disent-ils aimer leur pays quand ils abattent 81 cocotiers pour faire un parking, provisoire, et sans aucune autorisation.

Pourquoi les Polynésiens, du haut en bas de la hiérarchie sociale éprouvent-ils une telle haine envers leur pays en poursuivant, malgré les recommandations des maires et des autorités gouvernementales, les décharges sauvages infestées de rats, les extractions par millions de tonnes de cailloux du lit des rivières sans précautions et toujours pour la majeure partie des cas, sans autorisations ?

 Pourquoi n'arrivent-ils pas à mettre un papier dans une poubelle, se moucher ailleurs que dans leurs doigts ou leur tee-shirt devant des touristes (japonais) effarés ? Pourquoi détruisent-ils ou volent-ils les fleurs plantées en ville ou sur la RDO comme à Fidji, à Hawaï , ou dans le moindre petit village américain, au Chili, en Nouvelle Zélande ou dans tout autre pays touristique ? Pourquoi ?

Quant aux gaillards américains, chinois ou japonais, mûris par leur essor, leur éducation et l'amour de leurs pays ils s'impatientent de trouver  dans ce troupeau de " djeun's" et adultes rassis ce qui ne fait plus le charme de ce mythe tant vanté et si décevant sauf encore dans les îles dans les îles, pas toutes, mais plus du tout dans la capitale ou les communes tahitiennes.

 Notre oxygène c'est l'espérance de voir la raison occuper cette partie délinquante de la population. Mais que savent-ils faire en dehors de traîner les pieds et attendre à coups de fumette que le bonheur vienne à eux  malgré tous les efforts qui sont faits par les gouvernements successifs pour leur donner cet ornement de la civilisation qu'est le respect de son environnement, de sa ville, de son voisin, de son pays? ( Exemple authentique : Pendant la récréation dans une cour de collège, une petite jeune fille jette le papier de son sandwich par terre devant un professeur. Celui-ci fait les gros yeux et lui dit " mais enfin, on vous demande un minimum de propreté et de respect pour les autres élèves. Il y a des poubelles dans la cour quand même." Réponse de l'élève " Je suis chez moi, c'est mon pays, je fais ce que je veux. Toi tu n'es pas chez toi ! " Le prof a failli demander son billet de retour....

C'est une évidence. Les Polynésiens aiment le mode de vie américain. Malheureusement il n'est pas chez nous adaptable. Tout nous en éloigne. N'oublions pas enfin  la globalisation de la planète, cette ouverture forcée à toutes les intempéries du monde, économiques, politiques, démographiques, qui favorisent les tempéraments aguerris par l'effort, la compétition et l'éducation donnée par des parents conscients que rester assis à siroter sa bouteille de bière au bord de la route, ne fait pas avancer le pays et la famille dans le bon sens. Celui de la compétition. De la survie.

Ainsi quand l'Amérique ou la Chine nous entend maugréer sur l'incivisme environnemental, sur nos vacances de cinq semaines annuelles, sur notre SMIG, le coût de la vie, notre manière de travailler et nos constantes doléances, elle croit nous voir pêcher la lune au fond de l'océan.

 

Courrier

Madame,

J’ai relu attentivement le communiqué de la Présidence à propos de la délégation de Tian Rui…tout demeure dans un flou artistique total. La société devait avoir ouvert son compte entreprise en Polynésie depuis… octobre 2013 avec un dépôt de 1 milliard….ils en sont encore à réfléchir , à approfondir etc….bizarre quand même… et je n’ai trouvé aucune trace de cette société nulle part…Bref !M.

 

Bonjour, très chère Christine,

Je te rejoints dans ta critique de l’incivisme de certain pour ne pas dire de la plupart.

Personnellement, je ramasse les canettes et autres détritus jetés sur le bord de route en face de chez moi. Mais le lendemain, il y en a autant.

C’est désespérant. A quand les sanctions, à l’image de Singapour qui est, depuis plusieurs décennies, surnommée la Genève de l’Asie.

J’habite en face d’une école. Régulièrement, il y a des séances de marionnettes pour éduquer les enfants à la propreté et au tri sélectif.

Et bien ces mêmes bambins, entre le magasin et l’école balancent tous leurs emballages, papiers, canettes, etc sur le bord de route avec un je-ment- foutisme déconcertant. C’est à se la prendre et se la mordre!!!

A quoi bon se polariser sur le tourisme si le pays est sale et dégueulasse. Il faut que le gouvernement prenne des dispositions drastiques à ce sujet. G.

 

 

Les jeunes l'avenir du Fenua ??? Pas en écologie en tout cas...
Je passe tous les jours devant le lycée Rapooto, l'exemple même de votre édito de ce matin.
La direction a mis en place depuis longtemps de superbes poubelles et après la pause casse-croûte, il y en a partout: sur le trottoir, sur le rebord en béton et très peu dans ces dernières...
Comme vous le dites, le spectacle autour des bacs à verre est ahurissant, et pourtant les travailleurs chargés de la collecte font le tri et le ménage. Après leur passage, c'est clean, merci à eux et la honte à tous les gorets...
Mais la honte n'étant ni un pêché ni une maladie mortels alors, on n'est pas prêt de voir le bout du tunnel.
On n'est pas rendu. Cld

 

Taunoa les filles en soutien gorge et en culott, défoncées

Juste pour infos (et dans la continuité de vos confidences d’aujourd’hui, tellement vraies que vous auriez pu pu les écrire il y a 20 ans, 10ans et que vus pourrez écrir laême chose dans 10 ans).

Je viens de suivre à la télé un reportage sur la rentrée scolaire aux Etats-Unis ; Ils ont justement parlé des transports scolaires (totalement gratuit au passage)…si un automobiliste double un des bus(Jaune) à l’arrêt et qu’il se fait prendre c’est 3 semaines de retrait de permis et 1500 dollars d’amende... illico. Si un gosse est renversé dans ces conditions c’est la taule immédiate et pour quelques années.  Mais comme précisé dans le commentaire, aucun automobiliste américain ne pourrait envisager de doubler ce genre de bus….le plus surprenant en Polynésie c’est qu’il n’y ait pas plus de gosses écrasés…  cela tient du miracle. Il y a deux jours j’ai klaxonné deux cyclistes qui faisaient du gymkhana entre les voitures avenue du Prince Hinoï…j’ai reçu une bordée d’injures classiques. Vous devriez passer de temps en temps à Taunoa, près du temple, le quartier Estall (de triste réputation)…ils sont des dizaines assis devant le mur de tôles (qui sépare leur bidonville de la route) avec des gamines en culotte et soutien-gorge….toute la journée…à boire et fumer.  Quand arrive la fin du week-end, ils sont défoncés. De temps à autre ça cogne et les flics débarquent en force car c’est la méga bagarre…

Mais que faire ? L’Assemblée a voté la possibilité de coller des amendes à des gens qui déposeraient des ordures sur le bord de la route ou sur les décharges sauvages. Est-ce que cela a été appliqué une seule fois ? Et il y a chaque jour de nouveaux tas… vite qu’il n’y a aucune règle, aucun respect, qu’ils se foutent de tout. Alors lâchement on se tait….M.G


 

Wang Cheng le retour vers Hao fait connaissance avec le nouveau président

Tout baigne !

Le président Edouard Fritch, entouré du vice-président Nuihau Laurey, du ministre de l’économie, Jean-Christophe Bouissou, et du ministre en charge des affaires foncières, Tearii Alpha, a rencontré en fin de matinée M. Wang Cheng, président de la société Tian Rui qui porte le projet aquacole de Hao.

M. Wang Cheng est accompagné de MM. Zhang Zuliang, vice-président de Tian Rui, Huang Shaoyun, futur directeur de Tahiti Nui Ocean Foods et de Hung Yichan, expert en aquaculture.

Le président a souhaité que ses interlocuteurs puissent lui présenter le projet envisagé à Hao, ainsi que les étapes envisagées pour l’installation des infrastructures nécessaires à la ferme aquacole.

Le président a notamment souligné que le gouvernement avait « rapidement besoin d’un calendrier prévisionnel sur lequel nous pourrons discuter, mais aussi quels seront les engagements de la société sur les travaux, les espèces qui vont être élevées, les emplois générés, et également sur d’éventuels autres projets sur place, notamment en matière de recherche ».

M. Wang Cheng a donc exposé les grandes lignes du projet qui demande encore à être affiné en ce qui concerne les plans des infrastructures, comme pour les espèces d’élevage, sachant qu’il s’agira de poissons locaux. C’est la raison pour laquelle la délégation chinoise se rendra à Hao pour deux jours à partir de ce dimanche. La version finale du projet pourrait être communiquée d’ici deux mois.

M. Wang Cheng, tout en insistant sur le fait qu’il respecterait bien sûr la réglementation locale et les normes internationales, s’est inquiété des délais d’instruction des dossiers par notre administration avant la délivrance des autorisations.

Le président lui a répondu : « Nous ferons tout pour que les choses aillent vite. Nous sommes pressés de créer des emplois. Mais il faut agir dans la transparence, dans la confiance, dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant ».

Il a également indiqué qu’il était important que la société Tahiti Nui Ocean Foods, qui s’occupera de la gestion du projet, soit rapidement installée en Polynésie française afin de désigner des référents dans chaque ministère concerné.
 

 

Grève chez Air France: Le conflit se durcit

(site 20 minutes)

TRANSPORT - La compagnie  prévoit d'assurer 38% de ses vols dimanche. La grève est reconduite jusqu'à vendredi...Il ne lâche pas. Le principal syndicat de pilotes d'Air France, le SNPL AF Alpa, a annoncé samedi la poursuite de la grève jusqu'à vendredi prochain inclus.

Interrogés par référendum, les pilotes du SNPL ont voté à 80,93% pour la prolongation du mouvement, le taux de participation étant de 73,71%, a annoncé le président du syndicat, Jean-Louis Barber.

«Un syndicat responsable»

Le SNPL a donc décidé «la poursuite du mouvement, initialement jusqu'au 26 septembre inclus», a-t-il ajouté, n'excluant pas que le mouvement se poursuive au-delà si la situation de «blocage» avec la direction persistait. «On en appelle aujourd'hui au Premier ministre, nous réitérons notre demande de rencontrer Manuel Valls», a-t-il ajouté. «Les pilotes sont confiants dans le fait que le Premier ministre aura à coeur de s'intéresser à la sauvegarde de l'emploi français», a ajouté le SNPL dans un communiqué. Selon Jean-Louis Barber, «le projet de délocalisation de la direction est désormais avéré, puisqu'elle demande que Transavia Europe, compagnie de droit étranger, touche le sol français». Il a décrit le SNPL comme «un syndicat responsable, qui est aujourd'hui trahi par le management».

Air France avait «déploré» dès vendredi soir la poursuite éventuelle de la grève, le PDG de la compagnie, Frédéric Gagey, regrettant que les «propositions concrètes» faites aux pilotes «n'aient trouvé aucune réponse raisonnable à ce jour». Air France prévoit d'assurer 38% de ses vols dimanche. Le taux de pilotes grévistes est de 65% pour cette journée selon la compagnie. Ces chiffres marquent un durcissement du mouvement par rapport aux prévisions faites par la direction pour samedi (45% des vols assurés et 60% de grévistes).

De son côté, le deuxième syndicat de pilotes à Air France (Spaf) avait déjà décidé vendredi d'étendre de deux jours son préavis de grève reconductible, prévu jusqu'à lundi initialement.

Le conflit se cristallise autour de la compagnie low cost du groupe, Transavia, dont le groupe Air France-KLM veut développer la flotte pour faire face à la concurrence. Selon la direction, la grève coûte 10 à 15 millions d'euros par jour à la compagnie.

 

Vendredi 19 septembre 2014

 

Une mauvaise rumeur a circulé aujourd'hui sur la prétendue hospitalisation de Gaston Flosse. Il n'en est rien  et son hyper activité dans la campagne des sénatoriales doit en gêner plus d'un.

 

 Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, présidera la cérémonie organisée à l'occasion de l'anniversaire du Bombardement de la ville de Papeete, le lundi 22 septembre 2014 à 8h30 au Monument aux Morts de Papeete, Avenue Pouvanaa a Oopa, en présence des autorités de l'Etat et du Pays.

 

L'Ecosse à plus de 65% a voté non à l'indépendance

Edito

La Polynésie est en guerre...

Qui hume l'odeur de Gaston Flosse à l'Assemblée quand il n'y est pas?  Qui n'a de cesse d'évoquer son fantôme allant chatouiller les élus de l'opposition et le gouvernement d'Edouard Fritch? Qui, en dehors de ceux qui ont la bave aux lèvres en permanence, tente de poursuivre l'action de redressement du pays ? Alors ??? Il faudrait donc, selon certains qui feraient  mieux de laver leur linge sale au lieu de voir du Flosse partout, incinérer celui-ci afin qu'il ne puisse pas renaitre de ses cendres ? Il ne devrait plus exister? Et devrait se terrer dans un recoin sordide sur la montagne et surtout, surtout se faire oublier  de ceux qu'on appelle injustement "les observateurs" qui n'ont pas le nez propre eux-mêmes ? La grande faute de la majorité et d'une partie du nouveau gouvernement, en vérité, c'est d'être loyal et d'avoir gagné  la bataille de mai 2013 .

Edouard Fritch et son gouvernement ont pourtant tenté d'éloigner l'odeur persistante de Gaston Flosse. Mais comment pouvaient-ils contourner un état des lieux sans lui rendre un hommage, même timide puisqu'ils ont contribué à son succès ? Il y a quand même chez Edouard Fritch le souci d'être lui même. C'est bien naturel et assurer ses arrières, son avenir dans la dynamique réformatrice de son   gouvernement, loin d'être tous, des flossistes acharnés. Mettre en doute de la part des commentateurs à 24h près, cette volonté de continuité qui gêne l'opposition autonomiste et indépendantiste, c'est faire sienne la grande phrase historique de l'archevêque de Reims à Clovis, le jour de Noël 496 où en le baptisant, il fit de ce barbare un Franc : " Courbe la tête, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré."

Flosse est toujours au filet, certes il a droit à une place de parking, certes, il fait la campagne pour les sénatoriales et promet à qui veut l'entendre que ses candidats seront élus au premier tour, certes il arpente les îles, les maires, les communes, des communes et des archipels auxquels Edouard Fritch apporte un soin particulier, croyait-on vraiment que l'ancien président revêtirait une robe de bure et ferait pénitence? Mais ce n'est pas en parlant tous les jours de son ombre  qui planera jusqu'à sa mort sur le pays, que les observateurs, entendez les journalistes (sic!) le feront disparaitre de la scène politique dont il est le Molière. A croire qu'il leur manque énor-mé-ment...

Cela dit, et toute flagornerie mis à part, le discours de Marcel Tuihani nous a épargné la litanie des dossiers étudiés par l'Assemblée. Les représentants les connaissent, ils les ont étudiés, votés ou s'y sont opposés, quant à la perception qu'en ont les invités, aussitôt entendus, aussitôt oubliés. Il nous a donc doté d'un discours exceptionnel, prenant parfois aux tripes. Vrai, sincère et coopératif avec le gouvernement. Edouard Fritch verra très vite où sont ses vrais amis au sein de l'hémicycle.

On a aimé entendre le président de l'Assemblée dire qu'au-delà des clivages politiques, gouvernement, opposition et majorité représentative puissent se retrouver sur l'essentiel au nom de l'intérêt des Polynésiens. Est-ce- qu'il rêve ? Si oui, la vie de tous les jours deviendra un cauchemar...

Il est vrai que le pays reste en situation d'urgence, en situation de mobilisation, a-t-il précisé gravement semblant pétri de ses nouvelles responsabilités. Il a utilisé des mots forts, allant même jusqu'à dire que le pays était en état de guerre. Non, le mot n'est pas trop fort : guerre contre le chômage, guerre contre la dette, guerre contre la misère, guerre contre la précarité, guerre contre l'inertie et la morosité, guerre contre le scepticisme. Il aurait pu ajouter, guerre contre les ridicules procès d'intention car après tout, les Polynésiens leur ont fait confiance et attendent des résultats dont Edouard Fritch a fait état dans son propre discours. Lui aussi plus que tout autre sait qu'il sera jugé sur pièce, tant il est vrai que c'est le nouveau président et son gouvernement qui impulseront et concrétiseront les promesses. Pourquoi dans ces conditions, cacher aux Polynésiens que le travail accompli par l'ancien gouvernement est considérable, mais que celui qui doit être poursuivi est aussi lourd ? Et ce ne sont pas les observateurs de la presse locale qui n'ont pour tout bagage que la chance d'avoir un jour été embauché dans un journal qui feront la pluie ou le beau temps dans ce microcosme qu'ils ont pourtant tout intérêt à préserver des turpitudes de certains. Ne serait-ce que pour leur propre avenir aujourd'hui bien menacé.

 

 

 

La CCBF sur le terrain

Dans la continuité de ses missions, la Commission de Contrôle Budgétaire et Financier (C.C.B.F.) qui exerce un rôle consultatif, d’information et de contrôle, se rend à nouveau sur le terrain.

C’est ainsi que dans le cadre de sa mission de contrôle, les membres de la commission se déplaceront, le mercredi 24 septembre 2014 à partir de 8h, dans plusieurs organismes de Tahiti dont : les « Hauts de Teroma » à Faa’a, sous la gestion de l’O.P.H ; les bureaux de l’A.D.I.E et du C.I.D.F.F, situés sur la ville de Papeete et enfin, ceux de l’A.I.S.P.F sis vallée de Hamuta à Pirae.

Les objectifs restant les mêmes :
• cerner davantage les projets soumis à financement,
• analyser les bilans financiers et les budgets prévisionnels,
• aborder l’activité de la structure,
• contrôler la bonne utilisation des aides publiques attribuées.

D’autres visites sont envisagées à dater du mercredi 1er octobre 2014.

 

Ce n'est pas une surprise, Nicolas Sarkozy a annoncé son retour en déclarant : "On ne fait rien de grand sans l'unité des Français"

L'ancien président a publié sur Facebook une tribune dans laquelle il explique pourquoi il revient en politique et brigue la tête de l'UMP.

 

                                         http://www.meteo.pf/bulletins/evenement/compresse.pdf

 

Exposition sur l’historique des cyclones de 1831 et 2010 sur la Polynésie française
La Direction interrégionale de Météo-France en Polynésie française organise
du mardi 16 au mercredi 24 septembre 2014, au Service du Patrimoine Archivistique et
Audiovisuel situé au quartier Alexandre, à Tipaerui dans la commune de Papeete, une
exposition sur l’historique des cyclones qui ont traversé la Polynésie française entre
1831 et 2010.

Dans ce cadre, l’ouvrage « Historique des cyclones de Polynésie française 1831-2010 » sera présenté.  
En    choisissant    comme introduction le cyclone
Orama, l’un des  plus  marquants  de  l’histoire polynésienne, on illustre d’entrée la puissance   et   le   pouvoir   de destruction  de   ce   phénomène météorologique.  


 

Liberté, liberté chérie... Flosse a tout son temps désormais ! ici à Bora Bora pour les sénatoriales. Il laboure les îles avec précision et constance et explique sans cesse... et sans se lasser.

 

Gaston FLOSSE et les deux candidats aux sénatoriales étaient à Bora Bora, où dès jeudi soir s’est tenue une importante réunion à Faanui, à laquelle participaient Gaston Flosse les candidats aux sénatoriales ,deux conseillers grands électeurs de la commune de Maupiti. Etaient aussi présents le maire  de Faanui TUMARAE Temarii et son conseil municipal, ainsi que TERIITEPAIA Mita de Anau accompagné de son conseil municipal, et chacun de chacun de leurs grands électeurs. Là aussi, l’accueil a été très chaleureux et les discussions abondantes autour des projets communaux et de la situation actuelle du Pays. Tous les élus et grands électeurs présents ont réitéré leur soutien au Tahoera’a Huiraatira et aux candidats pour les sénatoriales, Teura IRITI et Vincent DUBOIS, qui ont fait bonne impression à chaque étape de cette tournée marathon aux ISLV. ( communiqué)

 

La grève des pilotes d'Air France reconduite jusqu'au 26 septembre

 Cette grève pourrait devenir la plus longue menée par les pilotes d'Air France depuis 1998. Le mouvement s'était alors étalé du 1er au 10 juin 1998.

https://ad.doubleclick.net/ddm/trackimp/N6601.270462.LEFIGARO1/B8259795.111402016;dc_trk_aid=284375753;dc_trk_cid=59396684;ord=187918440?Les pilotes d'Air France, en grève depuis le 15 septembre, se sont prononcés en majorité pour la poursuite de leur mouvement la semaine prochaine, selon nos informations. Le SNPL soulignait vendredi soir que la consultation n'était pas achevée, mais que le résultat du scrutin ne faisait pas de doute.

La grève va donc continuer à perturber le trafic jusqu'au 26 septembre prochain, sauf si un accord est trouvé d'ici là. Tous ces derniers jours, des rencontres ont réuni les dirigeants de la compagnie et les représentants des syndicats de pilotes. Sans succès.

Face à ce blocage, la direction de la compagnie a adressé vendredi un courrier à l'ensemble des pilotes. Dans ce message dont Le Figaroa eu connaissance, elle rappelle les propositions faites aux syndicats: la possibilité offerte aux pilotes d'Air France de rejoindre, sur la base du volontariat, la compagnie Transavia France au cours de l'année 2015 pour piloter les 7 nouveaux Boeing 737 qui vont entrer dans la flotte. Il s'agirait de reconduire l'accord qui a permis à 36 pilotes d'Air France de piloter les 14 appareils de la filiale low-cost de la compagnie. Une prime d'incitation serait par ailleurs versée à ces volontaires. Enfin, les dirigeants affirment être prêts à apporter des garanties de contrôle sur le périmètre de Transavia Europe, la structure paneuropéenne qui a mis le feu aux poudres et laissé craindre aux pilotes des «délocalisations» et du «dumping social». Un accord transitoire interdirait à Transavia Europe l'accès aux bases françaises (Orly, Lyon, Nantes et Toulouse).

 

Le fer est chaud et hop dans la foulée !

Richard Tuheiava élu UPLD dénonce bien sûr une opération de séduction des communes à 11 jours des élections sénatoriales par le président Fritch. Celui-ci devrait donc faire l'impasse sur toute une partie de son programme pour faire plaisir à un sénateur qui n'est pas en " devenir" ?

Comment, le président, dans son discours de politique budgétaire, pourrait-il ne pas annoncer qu'il s'engage, nous l'avons déjà dit à régler la dette du FIP sur quatre ans au lieu de 8 et aider au financement des problèmes d'assainissement des eaux usées, du traitement des déchets, de l'eau potable. Souhaitons seulement qu'Edouard Fritch puisse en avoir les moyens financiercar 48 communes auxquelles il accrochera une bouée de sauvetage, c'est du lourd ! Alors bien évidemment les maires, pour l'instant, ont le sourire... On l'aurait à moins .

C'est signé avec les banques. Ici le directeur de la Socredo James Estall

Le Président de la Polynésie française Edouard Fritch, accompagné du Vice-Président, Nuihau Laurey, du Ministre de la Relance économique, Jean-Christophe Bouissou, et du Ministre du Logement, Tearii Alpha, signera, vendredi 19 septembre, à 9 h, avec les trois établissements bancaires polynésiens, la convention relative à la mise en œuvre d’une aide à l’investissement des ménages pour la construction d’une habitation principale ou à l’acquisition d’un logement neuf à usage principal.

A cette occasion Edouard Fritch a expliqué :

Nous allons signer dans quelques instants la convention relative à la mise en place d’une aide à l’investissement des ménages pour la construction d’une maison à usage d’habitation principale ou l’acquisition d’un logement neuf à usage d’habitation principale. C’est ce qu’on appelle plus communément l’aide à la pierre.

Cette convention vient en application de la loi du pays adoptée le 14 août 2014 par notre assemblée, et s’inscrit dans le dispositif d’aide à l’investissement des ménages prévu dans les 50 mesures de relance.

Aider les ménages à investir dans la construction obéit à deux objectifs. Le premier, c’est bien sûr d’aider les ménages, et notamment les jeunes ménages, à acquérir leur logement ; le second, qui n’est pas moins important, c’est bien sûr de participer à la relance économique et de l’emploi par l’ouverture de chantiers de constructions.
Les différents gouvernements avaient déjà mis en œuvre des dispositifs de soutien à la construction, comme les PAB-PHB ou encore les PIL-PAP-PIM.
Ces derniers dispositifs, qui consistait en la bonification des emprunts des ménages, se sont montrés forts coûteux pour les finances du pays puisque depuis 2005 la dépense effective s’élève à 3,8 milliards, et que d’ici 2039 nous aurons à régler 8,2 milliards.

Le nouveau dispositif présenté est plus réaliste, compte-tenu des finances du pays, puisque l’enveloppe prévue s’élève à 500 millions.
De plus, comme il s’agit d’une aide directe aux ménages qui souhaite emprunter pour construire ou acheter leur logement.
Cette aide s’élève à 20.000F le m2, plafonnée à 2 millions, et elle pourra servir d’apport personnel auprès des organismes prêteurs, ce qui sera une facilité pour un grand nombre de ménages qui ont justement cette difficulté à emprunter faute de disponibilité pour faire leur apport.

 

 

Passation de pouvoir au tourisme : qui est celui qui part et qui est celui qui arrive ?

 

JeanChristophe Bouissou a cédé sa place de 1er vice président del'Assemblée à Lana Tetuanuia après avoir été nommé ministre de la relance économique, du tourisme et porte parole du gouvernement

 

Métronews

Quand on aime pour l'éternité !

ANGLETERRE – Alors qu'ils effectuaient des fouilles dans le centre du pays, des archéologues ont mis à jour un couple de squelettes enterré depuis 700 ans sur le site d'une ancienne chapelle.

Il paraît que l'amour dure trois ans. Chez certains, en revanche, c'est pour l'éternité. En effectuant des fouilles à Hallaton, un petit village du centre de l'Angleterre, des archéologues de l'Université de Leicester ont eu la surprise de découvrir un couple vieux de 700 ans... main dans la main. C'est ce que révèle le rapport des scientifiques à propos de cette découverte faite non loin de Leicester, ville où un autre squelette avait été découvert en 2013 gisant sous un parking... celui de l'ancien roi d'Angleterre Richard III.

L'intégralité de leurs ossements a été mise au jour sur une colline abritant des anciennes fondations datant de l'époque romaine où devait initialement se trouver un cimetière ainsi qu'une chapelle datant du XIVe siècle. La toute première mention de la chapelle de Saint Morrell date de 1532 mais elle a été seulement découverte récemment par un historien local.

Fidèles pour l'éternité

Les fouilles ont été particulièrement fructueuses. En plus des restes de l'homme et de la femme qui auraient à peu près le même d'âge, les archéologues ont en effet découvert en quatre ans de fouilles un total de 11 dépouilles assez complètes. Ils ont aussi mis au jour des vestiges prouvant l'existence du bâtiment et trouvé des pièces de monnaies datant de la même époque, entre le XIe et le XVe siècle.

Selon les archéologues, les dépouilles découvertes seraient celles de pèlerins. Toujours selon les spécialistes, le village de Hallaton et notamment sa chapelle était au XIVe siècle un lieu de pèlerinage important. Pour des raisons encore inconnues, le couple d'amoureux aurait été enterré dans ce qui fût à l'époque le cimetière réservé aux fidèles, et non dans celui du village. Fidèles à Dieu... et à leur amour.

 

 

 

Jeudi 18 septembre 2014

Edito

Bouissou, capitaine à la manoeuvre

Gaston Flosse c'est un peu comme l'ombre de Nicolas Sarkozy, il n'est pas là, mais il plane au-dessus du monde politique et hante les esprits chagrins des médias auxquels visiblement il manque beaucoup. Même le fils émancipé, pétant de vitalité, sans être exubérant, devenu habile planificateur souhaiterait bien que l'on ferme les fenêtres sur le remuant octogénaire, mais peine perdue. Il rôde toujours autour de ce dernier, un fond de vérité qui fait le charme et les agaceries de la famille médiatique."Vous ne savez pas ? Flosse va s'installer à l'Assemblée", "Oui mais où" interroge inquiet un journaliste qui s'ennuie. " On ne sait pas" répond l'autre "Peut-être dans le bâtiment administratif" dit un troisième. Bref on lui demandera bientôt si ses sous-vêtements sont à fleurs ou unis. Question fondamentale pour l'avenir du pays sans aucun doute.

Revenons à des choses plus saines et attendons que Gaston Flosse se soit installé dans ses nouveaux quartiers pour aller l'interroger.

Intéressons-nous  au ministre de la relance économique Jean Christophe Bouissou né le 28 octobre à Faa'a. Marié et père de deux enfants. Diplômé en informatique et mathématiques il  devient  tout naturellement en 1985 chef du service informatique du port de Papeete puis il en occupera le poste de directeur adjoint. Mais cela crève les yeux déjà que le jeune homme est ambitieux et dans l'ébranlement perpétuel de la politique des îles dans les années 90, il est lui-même ébranlé. On sait bien qu'au creux des turbulences d'un monde politique sans cesse en mouvements les forts  deviennent plus forts et les faibles décrochent à moins qu'ils ne soient parfois rattrapés dans leur chute. Mais Bouissou n'est pas un faible. Autonomiste convaincu il fréquente un Emile Vernaudon au fait de sa popularité en 1991 et devient le secrétaire général du Ai'a Api parti autonomiste dont il démissionnera

La politique, il y a goûté. Comme pour d'autres, c'est une drogue. Il rejoint le Tahoeraa Huiraatira de Gaston Flosse président du gouvernement. Celui-ci lui confie très vite d'importantes responsabilités comme le logement social et la valorisation des terres domaniales. Il est lancé et devient même quelques années plus tard le secrétaire général du parti, chargé de la politique de la ville et déjà porte-parole du gouvernement. Les politiques sont partout et occupent les présidences des conseils d'administration. Il ne déroge pas aux habitudes.

C'est en 2005 qu'il fonde son parti Rautahi auquel adhère un maximum de métropolitains et qu'en décembre 2005 à la suite des accords Temaru/Flosse le " 7-7-7" ( 7 juillet 2007) il prend le mors aux dents pour fustiger Gaston Flosse  en s'opposant fermement à cette alliance "contre nature" censée ramener la paix dans un pays qui s'enfonce dans la xénophobie, le racisme. Il devient avec Rautahi la 3° voix autonomiste et s'inscrit fermement dans le sillage de Nicolas Sarkozy. Mais les turbulences politiques aidant, Jean Christophe Bouissou de Tong Sang qui était devenu président du pays, au tandem Temaru/Floss arrive à la suite d'arides discussions de tapis à la démission de Tong Sang qui savait qu'une motion de défiance était en préparation.

Bref, au fil du temps et des alliances jusqu'à l'année dernière lorsqu'il rejoint à nouveau le Tahoeraa, Jean Christophe Bouissou demeure un personnage influent, très politique sans jamais avoir  dévié de sa ligne, autonomiste  convaincu dans le sillage de la France.

Gaston Flosse pour des raisons connues de lui seul lui promet beaucoup de choses  brusquement cependant les relations tiédissent entre les deux hommes et les promesses  volent au vent. JCB se retrouve dans les bras d'Edouard Fritch. Il ne s'épanchera jamais contre Gaston Flosse mais tout indique que le nouveau président lui donne sa chance en le nommant à la tête de portefeuilles importants et extrêmement lourds comme la relance de l'Economie, du tourisme, des transports aériens auxquels il est déjà rôdé. Sa conception de l'autorité et son souci de bien faire va le propulser sur le devant de la scène. Il devient l'un des deux doigts majeurs de la main d'Edouard Fritch avec Nuihau Laurey chargé des Finances. Il pourra donner libre cours dans le contexte actuel à ses qualités, à l'écoute des impatiences de la population mais aussi des entreprises sans utiliser quelques outrances paralysantes. Bien au contraire. Fritch lui a donné toute liberté pour sa tenue de route. Il y a du verglas. Il faudra donc qu'il fasse très attention aux coups de freins pouvant faire déraper ou ralentir le moteur. Il sait faire.  Il a prouvé également sur Taui FM lors de ses grandes interviews, son sens de l'écoute, des interrogations, et sa capacité de travail.  Il est le rebond que n'a peut-être pas su ou pu prendre un Nuihau Laurey surchargé. Mais après tout on ne peut pas exceller partout. D'où l'intérêt de suivre dans ce challenge difficile de la relance économique l'habilité de Jean Christophe Bouissou, capitaine, à la manœuvre pour éviter les écueils. 

 

 

A l'Assemblée ce matin  premier discours de Marcel Tuihani

 

 La République a déchu deux sénateurs.

Le discours de Marcel Tuihani  est sorti des sentiers battus et a été écouté avec ravissement pour la majorité et avec respect pour l'opposition après une histoire de retrait ou de report ce que ne comprenait pas bien Tony Géros '( UPLD). Retrait de l'ordre du jour et report de deux rapports. Cette disposition votée sans les voix de l'UPLD. Puis sans attendre plus longtemps le président est descendu de son estrade pour lire un discours extrêmement intéressant.

Le président de l'Assemblée a d'abord consacré ce moment privilégié  aux présidents et aux anciens présidents en les associant à cette matinée tout en commençant a stupéfier Oscar Temaru auquel il a dit en le regardant dans les yeux " je vous respecte monsieur Temaru" avant de poursuivre avec Jacquy Teuira dont il a précisé :

Monsieur Jacquy TEUIRA a été, comme vous le savez, Maire de la commune de Arue. En 1987, il accède à la fonction de Président de la Polynésie française, occupé jusque là par monsieur Gaston FLOSSE appelé à des fonctions au sein du gouvernement de monsieur Jacques CHIRAC. Retiré de la vie politique, monsieur TEUIRA rédige actuellement ses mémoires.

Une pensée chaleureusement pour monsieur Alexandre LEONTIEF qui a été Président de la Polynésie française.

Monsieur Gaston TONG SANG a été également Président de la Polynésie Française à plusieurs reprise à partir de 2006 et jusqu’en 2011. Actuellement Maire de BORA BORA et représentant à l’Assemblée de la Polynésie française, vous continuez votre action politique au sein du mouvement autonomiste A TIA PORINETIA.

Monsieur Oscar TEMARU a aussi été Président de la Polynésie française à plusieurs reprise à partir de 2004 jusqu’en 2013. Actuellement Maire de FAAA et représentant à l’Assemblée de la Polynésie française, vous continuez votre action politique au sein de votre mouvement indépendantiste le TAVINI HUIRAATIRA

Monsieur Gaston FLOSSE a été le premier président de la Polynésie française et celui qui est resté le plus longtemps en exercice. Bien que déchu de tous vos mandats électoraux, vous avez décidé de poursuivre votre action politique au sein du Tahoeraa Huiraatira, mouvement que vous avez créé.

Messieurs les Présidents, je vous salue tous et profite pour dire à Monsieur TEMARU que même si je ne partage pas son combat en faveur de l’indépendance, je vous respecte.

- Quant on a consacré sa vie entière à la politique, et pour certains parmi nous, ce n’est pas terminé ;
- quand on a consacré sa vie entière à bâtir la Polynésie moderne et ouverte au monde avec ses propres convictions politiques ;
- quand on a consacré sa vie à défendre la France et la République, ici et sur la scène internationale ;
- quant on a été au moins un maire, un député, un député européen, un sénateur, un ministre de la République, et un président de la Polynésie française,

NOTRE DEVOIR A TOUS EST DE
RESPECTER LE TRAVAIL ACCOMPLI.
 

Le décor étant planté et la stratégie du respect lancé le président de l'Assemblée a maintenu dans l'hémicycle un silence étonnant, sans déferlement de contestation quand il a osé avec aplomb une comparaison qui n'a pas fait plaisir à l'opposition ATP et UPLD.

Le 5 mai 2013, les Polynésiens ont décidé de confier le destin de leur pays à la liste du Tahoera’a Huiraatira conduite par Gaston FLOSSE.

Ils ont fait ce choix en toute connaissance de cause, ils ont fait ce choix en toute liberté, c’était leur volonté.

Je retiens que la Ve République, par deux fois seulement dans son histoire, a déchu un sénateur de ses mandats en Outre Mer.
Tous les deux sont Polynésiens : Pouvana'a a OOPA fut le premier, et Gaston FLOSSE est le second.


Au moment où la justice, 60 ans plus tard, s’apprête à rendre justice à Pouvana’a a OOPA au terme d’une procédure de réhabilitation qui s’apparente à un parcours du combattant, s’ouvre dans le même temps la volonté clairement affichée d’éliminer l’autre, contre le choix des polynésiens, à force de procédures dont le nombre et l’acharnement interpellent.

Quoiqu’il en soit, chacun à votre manière, vous avez écrit et vous continuez à écrire l’histoire de notre Fenua.
Je vous demande d’applaudir nos anciens Présidents présents.
L’ouverture de la session budgétaire est un moment important dans la vie de notre pays. L’exercice budgétaire constitue en lui-même un moment essentiel pour le gouvernement et pour notre assemblée.
Les orientations retenues et qui seront présentées dans un instant par le Président de la Polynésie française, dans le cadre de son discours de politique générale, conditionnent durablement l’action et incarnent le cap qu’il a choisi.

Notre pays vient de franchir une étape décisive avec le remplacement du président de la Polynésie française.
Le Président Edouard FRITCH a été élu vendredi et a nommé son gouvernement dès mardi.
J’ai moi-même été élu lundi ainsi que le bureau de notre Assemblée, et ce dernier sera recomposé dès aujourd’hui pour tenir compte des changements intervenus à la suite de la composition du gouvernement.

En effet, 7 d’entre nous ont rejoins le gouvernement.

Nos deux élections, celle d’Edouard et la mienne, résultent d’évènements extérieurs, étrangers à la politique ; voire contraire au choix des électeurs polynésiens.
Certains s’en réjouissent, d’autres le déplore.
Pour ma part je le regrette.

Je voudrais à présent saluer et encourager le nouveau gouvernement, ceux de mes collègues qui y sont restés pour poursuivre l’action engagée, et ceux qui y entrent.
Je leur souhaite bien du courage car je sais combien cette charge est lourde, combien elle exige de sacrifice et de disponibilité.

Je leur dit aussi de ne pas oublier que leur légitimité est ici, dans la force souveraine des élus que nous sommes, dont ils sont l’émanation, et dans cette majorité solide et forte que les polynésiens ont enfin obtenue.

Comme je l’ai indiqué lors de mon élection, je souhaite que le soutien des élus de notre assemblée soit le plus large possible.
Je voudrais qu’au-delà des clivages politiques habituels, nous puissions faire la démonstration que nous sommes capables de nous retrouver sur l’essentiel au nom de l’intérêt des polynésiens.
Montrons ensemble que nous sommes capables de transcender les clivages politiques lorsque l’intérêt supérieur de notre population le réclame.
N’est-ce pas aujourd’hui la situation qui est la nôtre ?

Notre pays reste en situation d’urgence, en situation de mobilisation.
Si j’osais, je dirais même qu’il reste en état de guerre : guerre contre le chômage ; guerre contre la dette ; guerre contre la misère ; guerre contre la précarité ; en guerre aussi contre l’inertie et la morosité, contre le scepticisme et la peur de l’avenir…
N’ayons pas peur de l’avenir, il sera ce que nous en ferons.
Les Polynésiens nous ont fait confiance pour leur redonner espoir et redresser notre pays.

Ils attendent de nous que nous tenions nos engagements. C’est là le cœur de l’action que doit impulser le président et son gouvernement, c’est lui qui porte notre ambition.

Je l’ai dit brièvement lundi dernier, et je le redis à nouveau aujourd’hui, le travail réalisé par le précédent gouvernement auquel j’ai eu l’honneur d’appartenir est considérable.
Le travail qui reste à faire l’est tout autant, tant l’héritage est lourd
(Extrait)

 

 

 

 

Un contexte politique particulier dans le renouveau

Puis ce fut le tour du Président du pays Edouard Fritch .. Celui-ci invité par Marcel Tuihani à se rendre au micro lui a répondu avec un sourire toujours étincelant : " Pardonnez-moi mais je préfère lire mon discours entouré de mes ministres." A vrai dire avec 48h. seulement aux commandes, il est évident que le président n'a pas encore de bilan. Il a donc fait l'éloge de celui de Gaston Flosse au cours de l'année 2014 qu'il n'a pas manqué de remercier auquel il a participé ainsi que son ministre des Finances. Quant aux orientations budgétaires ,elles s'inscriront dans la continuité et concrétiseront un acte de transparence et de vérité. "Un engagement de nous tous devant la population." a scandé Edouard Fritch qui s'est montré très déterminé. Au plan de la fiscalité" Nous avons relevé le plafond qui permet aux petites entreprises de bénéficier d’un régime fiscal préférentiel et simplifié. En passant ce plafond de 2 à 5 millions FCFP".

Dans la foulée, il a annoncé instaurer une pause fiscale et annonce que la dette du FIP aux communes sera remboursée en quatre ans. Lire ci-dessous

 

 Edouard Fritch a remercié Gaston Flosse pour le travail accompli.


"Il me revient donc la tâche de porter un bilan qui est avant tout celui du gouvernement de Gaston Flosse, que je tiens à saluer et à remercier pour le travail accompli.

Mais ce bilan, j’estime pouvoir en prendre ma part, tout autant que les représentants de la majorité qui ont soutenu les projets qui leur ont été présentés et qui ont favorisé le retour à l’équilibre des comptes publics et au début du redémarrage économique.

La même majorité est toujours présente, plus unie que jamais, mais un nouveau gouvernement que je préside doit aujourd’hui conduire aux destinées de notre pays.

Conduire aux destinées du pays, c’est la responsabilité que vous m’avez confié en m’élisant Président de la Polynésie française et je mesure l’ampleur de la tâche.

 

Les attentes sont fortes et exigeantes


Les attentes de nos concitoyens sont fortes, leurs exigences sont à la hauteur des bouleversements politiques, économiques et sociaux qu’ils ont vécus ces dix dernières années.

Nous devons y répondre. Je veux, avec mon gouvernement, avec vous, y répondre sans faux-fuyants, de manière efficace.

Au cours de cette session, le travail sera dense, intense.

Il faudra nous engager sans fortement pour gagner le pari du retour à la croissance et de l’emploi. Pour cela, Il faudra faire des choix clairs et courageux, des choix d’avenir.

Nous tiendrons ensemble notre débat d’orientation budgétaire avant d’examiner puis de voter notre budget primitif pour l’exercice 2015, celui du pays et celui de nos comptes spéciaux.

Ce sera un moment fort qui devra faire de l’année 2015 une année pas « comme les autres ». Une année où nous serons côte à côte, rassemblés, pour que notre pays, nos concitoyens, nos entreprises retrouvent la confiance, l’espoir, l’envie…

Le vote du budget qui clôturera cette session sera l’acte fondateur de ce renouveau que nous voulons, que je veux pour notre Pays.

Ce sera un acte de transparence et de vérité. Un engagement de nous tous devant la population.

Les orientations budgétaires que nous présenterons à votre examen s’inscrivent naturellement dans la continuité des actions initiées par le précédent gouvernement issu de la majorité choisie par les électeurs en mai 2013.

Sur ce plan, lors du débat d’orientation budgétaire de l’an dernier, notre majorité avait clairement indiqué quelle serait notre feuille de route, issue du programme sur lequel nous nous sommes faits élire.

Il nous fallait en priorité assainir nos comptes publics et rétablir notre situation financière.

 

  La réforme de la fiscalité a rééquilibré les comptes


La réforme de la fiscalité votée en juillet 2013 nous a ainsi permis de rétablir l’équilibre du budget, d’accroître notre autofinancement en matière d’investissements publics, de restaurer notre capacité à rembourser nos dettes et d’assumer nos obligations vis-à-vis des entreprises, des fournisseurs et des communes.

Au 31 août 2014, les différentes modifications du code des impôts ont généré une recette additionnelle de 7,2 milliards FCFP. Une projection en année pleine indique une recette fiscale additionnelle que l’on peut estimer à plus de 10 milliards FCFP pour la totalité de l’exercice budgétaire.

 

Des résultats concrets au plan fiscal du début de l'année à aujourd'hui.



Voilà un résultat concret.

Plus de la moitié de ces recettes supplémentaires relatives à la CST et aux taxes sur les alcools et les tabacs ont été affectées à la sauvegarde de notre système de protection sociale généralisée, plus particulièrement au RST qui constitue le seul amortisseur social pour les milliers de familles polynésiennes aujourd’hui dans la détresse.

Ces recettes supplémentaires ont également permis de régler tous les retards de paiement que subissaient les entreprises déjà en grande difficulté de même que les communes pour lesquels le paiement du FIP accusait plusieurs mois de retard.

Ces recettes supplémentaires nous ont permis de dégager une capacité d’autofinancement. C’est grâce à cela que la relance de la commande publique annoncée l’année dernière est devenue réalité, avec des résultats concrets et tangibles, en l’occurrence un accroissement de 63 % des liquidations en matière d’investissements, soit la plus forte croissance enregistrée depuis les dix dernières années.

Voilà encore un résultat concret.

Notre majorité s’était engagée à redonner confiance à nos partenaires financiers, à nos bailleurs de fonds, à l’ensemble des caisses prêteuses pour pouvoir financer à nouveau nos investissements et moderniser notre pays.

Pour cela, un fonds d’investissement et de garantie de la dette fut créé en juillet 2013.

Il affiche un solde créditeur de plus de 5 milliards FCFP à ce jour.

Grâce à ces mesures, nous avons pu diversifier nos sources de financements et accéder au marché obligataire.

Deux placements obligataires auprès de deux des sociétés financières les plus renommées au plan international furent effectués avec succès pour un montant total de 6,8 milliards FCFP, entièrement dédiés au financement de nos investissements.

Enfin nous avons mis en œuvre une politique de réduction de l'encours des emprunts dits toxiques qui constituaient un risque financier non négligeable pour notre pays. L'encours de ces emprunts toxiques est ainsi passé de 16,3% en décembre 2012 à 4,8% en 2014.

 

La note de l'agence Standard and Poor's rééavluée


Ces actions de redressement de nos finances publiques couplées à des mesures de réduction des dépenses a conduit en fin d’année dernière l’agence Standard and Poor’s à relever à positive la perspective financière de la Polynésie française. Une première depuis de nombreuses années.

Dans ce contexte, le ministre des finances effectuera à la fin du mois d’octobre prochain l’audition finale des comptes de la Polynésie auprès de Standard and Poor’s dans le cadre des décisions de relèvement de note.

Redresser la situation de nos finances publiques. Nous nous y étions engagés… Nous l’avons fait. Et j’en remercie vivement tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cet effort.

Relancer la commande publique. C’était notre objectif… Il est atteint.

Les choses bougent… Nous avons progressé sur ces fronts mais nous devions encore aller plus loin.

C’est le sens de la relance de l’économie et des actions qui ont été identifiées et commencées à être mise en œuvre depuis le mois de mars 2014.

Je l’ai moi-même rappelé lors de mon discours d’investiture vendredi dernier : nos entreprises polynésiennes doivent être aux avant postes de notre développement économique futur. Notre développement économique futur doit s’appuyer sur l’initiative privée.

La relance de l’économie, le retour à la croissance, l’emploi sont, et seront, au cœur de l’action de mon gouvernement.

C’est pour cette raison, que j’ai fait le choix d’un ministère exclusivement consacré à cette mission.

 

Lourde tâche à JC Bouissou ministre de l'Economie

Jean Christophe BOUISSOU aura cette lourde et importante charge de mettre en œuvre et d’amplifier les actions pour un retour rapide de la croissance, en poursuivant celles déjà initiées par le vice-président Nuihau LAUREY, que je remercie pour son action, et en les enrichissant de mesures nouvelles.

Deux axes ont été mis en avant jusqu’à présent : donner une nouvelle impulsion à notre économie locale, au travers d’un plan de relance de 50 mesures, et favoriser la réalisation de grands projets aux moyens de capitaux extérieurs, notamment chinois.

J’ai choisi dès ma prise de fonction de rajouter un troisième axe de développement qui me semble indispensable, pour assurer un redécollage économique cohérent et équilibré, celui des investissements portés par nos 48 communes.

- Cohérence, car nos communes devront assumer durant les prochaines années des investissements collectifs très lourds, liés aux nouvelles compétences qui leurs sont dévolues, traitements des ordures, assainissement, potabilité de l’eau. Des investissements destinés au bien être de nos populations.

- Equilibre, car ce soutien financier sera réparti entre tous les archipels, y compris les plus éloignés. Il constituera un coup de pouce à l’investissement de toutes nos communes et permettra de répondre, et c’est bien l’essentiel, aux besoins de tous les Polynésiens.

Sur le premier axe, les grandes lignes d’un plan de relance économique ont été présentées devant votre assemblée il y a une année, pour être mis en œuvre durant le premier trimestre 2014.

Comme le gouvernement s’y était engagé, nous pouvons aujourd’hui faire un bilan d’exécution de ce programme de 50 mesures au bout de 6 mois.

La relance de la commande publique, actée lors du vote du budget primitif 2014, commence à porter ses fruits : je vous l’ai déjà indiqué avec + 63 % de liquidations au 15 septembre 2014.

Tous nos concitoyens peuvent voir les réalisations publiques qui se font jour depuis l’aménagement de l’entrée est de Papeete, l’embellissement de notre centre ville, la mise à la circulation du tunnel de Punaauia, les constructions scolaires prévues au budget, les aménagements d’infrastructures dans les îles.

Les carnets de commande se remplissent à nouveau.

 

             Croissance des créations d'emplois

Sur le plan de l’emploi, le déclin annuel de près de 3% que l’on constatait depuis près de 5 années, s’est ralenti, puis interrompu et nous connaissons depuis deux mois à nouveau une croissance des créations d’emplois.

Pour favoriser le retour à l’emploi, notamment des publics les plus en difficultés, le CAE ou contrat d’accès à l’emploi, voté l’année dernière, joue son rôle.

Ce n’est certes pas une fin en soi… Mais il permet aujourd’hui à plus de 2452 personnes, de disposer à nouveau d’un travail, d’une dignité retrouvée, et surtout d’un pouvoir d’achat pour leur famille.

S’agissant de la relance du secteur du logement, et plus particulièrement de l’accession à la propriété des ménages à faibles revenus, comme nous l’avions annoncé, deux dispositifs ont été adoptés.

Le premier permet aujourd’hui à des opérateurs privés, qui seront en concurrence, de construire plus rapidement et plus efficacement des logements sociaux au meilleur coût.

Le second vise à stimuler la construction de logements neufs, et donc la création d’emplois, par l’octroi d’une prime de construction directement versée aux ménages en fonction de leurs revenus.

Je signerai dès demain matin les conventions d’application avec les trois banques locales pour la mise en place effective de ce dispositif très attendu.

Je rappelle qu’une enveloppe budgétaire de 500 M FCFP a été votée à cet effet.

Pour donner encore plus de pouvoir d’achat à ces ménages, une baisse des droits d’enregistrement pour les premières acquisitions a été votée.

Voilà encore des mesures concrètes destinées à stimuler notre économie locale au profit de notre population.

Pour faciliter la gestion de ces constructions nouvelles, stimuler l’embauche et lutter contre le travail clandestin, un nouveau contrat de chantier a été institué, comme nous nous y étions engagés.

Pour rendre notre économie plus compétitive nous nous étions engagés à présenter des textes pour mieux réglementer la concurrence, et surtout créer une autorité administrative indépendante.

Beaucoup en avait parlé depuis de nombreuses années, nous l’avons réalisé.

 

L'organisation judiciaire renforcée



Un projet de résolution relative à l'exercice par l'Etat de ses prérogatives en matière d'organisation judiciaire est également devant votre assemblée et il a été demandé à l’Etat de prendre une loi de participation sur les investigations et la constatation des infractions seront proposées.

Enfin, un texte destiné à renforcer les droits des consommateurs, dans un contexte de plus grande concurrence des entreprises, est en cours de finalisation et sera examiné par votre assemblée avant la fin de l’année.

L’ensemble de ces textes constitue indéniablement une refondation de notre économie, celle que nous avions appelée de nos vœux.

Je vous l’ai dit lors de mon investiture, j’ai confiance dans nos entreprises, dans leur capacité à s’adapter et relever les défis d’une économie mondialisée, ouverte et en constante évolution.

Mais cette confiance dans nos entreprises, et notamment notre tissu de PME et de TPE, nos patentés, doit se manifester par des actes clairs.

Nous avons baissé de 5 points l’impôt sur les bénéfices.

Nous avons relevé le plafond qui permet aux petites entreprises de bénéficier d’un régime fiscal préférentiel et simplifié. En passant ce plafond de 2 à 5 millions FCFP, nous permettons aujourd’hui à près de 60% des petites entreprises individuelles assujetties à l’impôt sur les transactions de payer un impôt annuel forfaitaire minimum.

Pour les nouvelles créations d’entreprises, le délai d’exonération d’impôts est passé d’une à deux années, pour aider au démarrage de leur activité.

Pour renforcer la compétitivité de nos entreprises, et leur accès aux financements bancaires, nous signerons prochainement une convention avec la Banque publique d’investissement (BPI), l’Agence française de développement (AFD) et la SOFIDEP.

Voilà des actes concrets pour faciliter l’initiative privée.

C’est vrai, nous ne sommes pas encore arrivés au bout du chemin. Il nous appartient de renforcer cette dynamique du développement économique.

Pour cela, j’ai décidé d’instaurer une pause fiscale. Les efforts déjà consentis par les Polynésiens, nos entreprises ont été lourds. Il est juste aujourd’hui de les faire bénéficier du produit de leurs efforts en évitant de ponctionner à nouveau leur pouvoir d’achat. La réforme est certes nécessaire mais elle demande de la réflexion et de la concertation.

Il nous faut de la stabilité, de la confiance, du dialogue avec tous les acteurs économiques.

Mais il nous faut aussi relancer nos secteurs porteurs.



S’agissant du tourisme, pilier de notre économie, des mesures ont été adoptées pour faciliter le développement du secteur nautique : assouplissement des admissions temporaires, réduction des droits et taxes pour ces activités, aides fiscales pour stimuler un secteur porteur de développement touristique.

Un programme de rénovation de nos sites touristiques a été engagé depuis près d’un an. Les résultats commencent à être visibles, notamment sur la zone de la pointe Vénus, très fréquentée ou encore au musée Gauguin pour lequel une visite des membres de la CCBF vient d’être organisée. Tous ces chantiers qui visent à créer des pôles d’intérêt touristique seront menés à leur terme.

 

Construction navale et pêche



Dans le domaine de la construction navale et de la pêche, une enveloppe de 405 millions FCFP de crédits d’impôts vient d’être mobilisée pour la construction par nos chantiers locaux de 7 navires de 18 à 21 mètres permettant le maintien ou la création de près de 50 emplois.

Pour nos chantiers, cela représente un chiffre d’affaires de plus d’un milliard FCFP pour les 12 prochains mois. Et cela s’inscrit dans le cadre du soutien au développement de la filière pêche lui-même créateur d’emplois.

Il nous faut garantir la préservation d’un véritable savoir faire en matière de construction et de réparation navale, acquise par les polynésiens.

Sur les 50 mesures prévues dans le plan de relance, 18 ont ainsi été réalisées, 12 sont en cours de réalisation, soit un taux de mise en œuvre de 60%.

Il appartiendra au nouveau ministre en charge de l’économie de poursuivre l’action engagée depuis plus de 6 mois, tout en complétant ces mesures pour accentuer le redémarrage de notre économie.

Le second axe de notre développement économique est celui des grands projets initiés depuis plus d’une année. Le développement aquacole dans nos archipels et surtout les projets de développement de nouveaux sites touristiques, dont le Mahana Beach pour lequel des études sont actuellement en cours de finalisation.

De nombreuses critiques se font jour. Il appartient au gouvernement de les entendre et de tout mettre en oeuvre pour rassurer les uns et les autres.

En effet, il est vital pour notre économie de faire aboutir ces projets, en s’assurant de leur viabilité économique, en trouvant des investisseurs fiables et de long terme pour en assurer le financement, en maitrisant leur impact environnemental et tout en gardant bien à l’esprit qu’ils profitent en premier lieu à de la main-d’œuvre polynésienne.

Il s’agira en définitive de nous assurer que notre population soit étroitement associée à ces projets dont elle sera convaincue du bienfondé.

Une totale transparence auprès de l’opinion publique est le meilleur moyen d’en assurer la réussite.

C’est la raison pour laquelle je proposerai au gouvernement la création d’un comité en charge du suivi de ces grands projets, afin de mettre toutes les chances de réussite de notre côté, par la transparence, par l’implication de tous les acteurs, y compris les élus.



-------
Une nécessité incontournable



Enfin, j’ai choisi d’ajouter un troisième axe de développement fondé sur les investissements portés par nos 48 communes.

C’est de mon point de vue une nécessité incontournable.

En effet, les nouvelles compétences qui leurs sont dévolues impliquent des investissements massifs et coûteux, engageant leur situation financière sur plusieurs années et qu’elles ne peuvent pas supporter seules. Le traitement des ordures ménagères, l’assainissement des eaux usées, la potabilité de l’eau constituent à l’évidence des fardeaux insurmontables pour certaines d’entre elles, et notamment celles des archipels éloignés.

De ce point de vue, il nous faut avancer résolument, en concertation, en bonne intelligence avec l’Etat pour relever tous ces défis qui se traduiront par de meilleures conditions de vie pour nos populations.

Par ailleurs, quel intérêt de développer de belles zones économiques si les infrastructures communales continuent à s’avérer manquantes, insuffisantes ou dégradées.

Ces investissements structurants, répartis sur l’ensemble de notre territoire constituent un véritable vecteur d’irrigation économique qu’il est nécessaire d’activer.

Pour cette raison, j’ai choisi de mettre un accent particulier sur le développement des archipels en créant un portefeuille dédié à l’égalité des territoires au sein de la présidence. Je souhaite ainsi veiller à la juste répartition des richesses dans notre pays.

J’ai déjà annoncé publiquement que j’envisageai de créer un ministère de plein exercice pour ce secteur du développement des archipels, dès lors que nous l’aurons restructuré car il a été privé de son bras administratif depuis la disparition du FDA.

Pour financer ces actions, et compte tenu des difficultés financières que rencontrent de nombreuses communes, je souhaite doubler chaque année le montant des remboursements dus aux retards de paiement du FIP suite à la décision rendue par le conseil d’Etat en avril 2013. Au lieu d’un remboursement annuel de 500 millions FCFP étalé sur 8 années, j'ai demandé au vice-président de mobiliser toutes nos ressources pour permettre au pays de régler cet arriéré en 4 années à compter de l’exercice budgétaire 2015.

Cela constituera un véritable ballon d’oxygène pour toutes nos communes, sans distinction partisane, dans le cadre d’investissements créateurs d’emplois et qui bénéficieront à l’ensemble de nos populations, où qu’elles soient.

Voilà ce que je considère comme un développement économique plus équitable, fondé sur des mesures de relance destinées à nos entreprises, sur de grands projets financés grâce à des apports de capitaux extérieurs et enfin, sur des investissements de proximité portés par nos communes.

Dans ce domaine, encore une fois il est nécessaire qu'un partenariat solide et sincère soit noué avec l'Etat.

Pour cela, je conduirais avec le gouvernement dès la fin du mois de septembre les premières discussions avec l'Etat sur l'élaboration d'un nouveau contrat de projet pour la période allant de 2015 à 2020.

Nous devrons à cette occasion, avec notre partenaire qu’est l’Etat, tirer les leçons des difficultés rencontrées dans l’exécution du contrat de projets 2008-2014.

Nous devons en effet veiller à ce que cet outil essentiel au développement du pays soit efficace et réponde aux besoins de nos collectivités polynésiennes en demandant, comme en Nouvelle-Calédonie un contrat de projets spécifique entre l’Etat, le Pays et les communes, comme il existe un contrat de projets entre l’Etat et le pays.


-------
Nous devons faire plus, nous devons faire mieux



Durant les prochaines semaines, chaque ministre devra reprendre au pied levé les actions déjà engagées, tout en commençant à imprimer sa propre vision sectorielle dans la construction de l'action gouvernementale.

Je m’inscris dans la continuité des actions menées par le précédent gouvernement, cela dans le cadre du programme sur lequel notre majorité a été élue.

Des premiers succès ont été enregistrés.

Le redressement des finances publiques est en bonne voie grâce aux mesures courageuses prises dès l’année dernière et grâce à la participation collective de tous les polynésiens. Qu’ils en soient encore remerciés.

La relance de la commande publique porte déjà ses premiers fruits avec un niveau de croissance par rapport à l’année dernière jamais atteint.

Le contrat d’accès à l’emploi a permis à 2452 familles de retrouver du pouvoir d’achat et de la dignité.

La relance économique prend forme progressivement. C’est le deuxième étage de la fusée lancée l’an dernier.

Mais nous devons faire plus. Nous devons faire mieux.

+++++

Dans quelques semaines, nous entrerons dans le débat d’orientation budgétaire, durant lequel notre gouvernement présentera la philosophie générale de son action et les grands axes de ses différentes politiques sectorielles. Le document vous sera transmis dans la troisième semaine d’octobre.

Ce temps fort de la session budgétaire sera l’occasion, je n’en doute pas, d’un débat réfléchi, ouvert et transparent.

Nous traduirons alors ces choix, ces orientations par l’adoption de notre budget primitif pour l’exercice 2015 qui vous sera déposé avant la deuxième semaine de novembre.

Le budget de 2014 fut marqué sous le sceau du redressement financier, du rééquilibrage des comptes publics, de la réforme fiscale, de la réduction des dépenses.

Cette première étape étant en passe de s'achever, le budget de 2015 devra être un budget de retour à la croissance.

Il nous appartiendra de le bâtir ensemble, par l'échange constructif plutôt que par la critique systématique, par les propositions concrètes davantage que par les postures idéologiques, car je sais aujourd'hui que nous avons tous la foi de reconstruire notre pays.

Je vous remercie de votre attention.

Courrier

Ma chère Christine,

si mes aventures africaines m'absorbent singulièrement, je n'en oublie pas cependant de venir régulièrement sur Tahiti Today pour suivre ce qu'il advient de ce Fenua qui me colle toujours à la peau, au coeur et à l'âme.

Je ne te cacherai pas que je ne croyais nullement à la possibilité pour Président (car c'est ainsi que tous ceux qui l'estiment continueront de l'appeler affectueusement) de se sortir de la trappe judiciaire ouverte sous ses pieds, obéissant à sa logique implacable et par définition peu soucieuse des agenda comme des succès électoraux.

Je ne doute pas en revanche qu'il conservera, tant que la Providence lui prêtera bonne santé, une capacité d'influence, celle d'un vieux sage, instruit de l'expérience, des épreuves autant que des succès, afin d'inspirer, conseiller et prêter main forte à une nouvelle équipe, qu'il aura au demeurant largement formée à la chose politique.

Merci par avance de lui transmettre mes plus sincères marques de respect pour ce qu'il a accompli et mon estime profonde pour l'animal politique qu'il demeurera évidemment jusqu'au dernier souffle de vie.

Ce que bien des soi-disant observateurs en métropole peinent à entrevoir, c'est le lien charnel qui lie depuis l'origine ce natif de Mangareva avec sa terre, son peuple et sa culture.

Au terme d'un parcours politique aussi riche, reconnaissons qu'il aura sans doute commis des fautes, parfois toléré des pêchés d'orgueil et à certains moments cédé à des moments d'égarement, grisé par ses succès et bridé par une difficulté bien humaine à réfréner son égo.

Pour autant, le fil rouge de sa carrière politique n'aura pas été la poursuite de l'intérêt personnel mais la préservation des intérêts de son Fenua, l'amour profond pour ses compatriotes polynésiens, des hommes et des femmes dont il ne pourra jamais concevoir le destin sans le lier à celui de la France, en pleine autonomie.

Une France qui se sera montrée bien ingrate à plusieurs reprises alors qu'il ne lui aura, de son côté, jamais manqué.

Chapeau bas Président et prenez soin de vous pour faire encore un bout de chemin avec nous !

Respectueusement ....P.H

 

Mercredi 16 septembre 2014

 

Le nouveau gouvernement Fritsch

Un gouvernement de cohésion dans la continuité

 

"Edouard, c'est Edouard, Flosse, c'est Flosse"

 Ainsi a tranché le nouveau président qui apparaît déterminé à prendre du champ entre son père spirituel et lui. Mais tout ceci n'est pas nouveau. Nous avons vécu cela dans le passé  d'une manière beaucoup plus larvée. A l'évidence, Edouard Fritch ne cache pas que sa gouvernance sera différente. Il le veut et n'a pas tort. Le changement c'est cela aussi. Il souhaite prouver qu'il n'a pas de leçons à recevoir, ayant sans doute déjà beaucoup appris au cours d'une longue attente de trente ans et il l'assure tout de suite en nommant des ministres sans avoir présenté cette liste de nominés à son mentor qui se sent tout de même allons disons-le...  "rejeté" par celui-là même dont il a fait son héritier. Mais...  l'inspiration du bel Edouard d'aborder sa gouvernance avec un dynamisme personnel offensif dès le premier jour vient de faire une parenthèse avec un hic pénalisant tout de même qui s'est glissé dans le remake du gouvernement. La nomination en effet de chefs d'établissement et de chefs de servic est impossible avant six mois aux postes ministériels.

 C'est exactement ce qui s'était passé avec l'ancien président et la ministre de la solidarité Manolita Li, comme Tahiti Today l'a révélé hier, sauf que l'ancien président n'était pas tombé dans le piège et l'avait contourné avant que la DRCL ne l'épingle

Dommage pour Edouard qui commence avec une erreur de casting qui fait, bien sûr, sourire Flosse et les anciens ministres. Le slogan  " Edouard, c'est Edouard et Flosse, c'est Flosse" a tourné en boucle hier  dans le Landerneau.

 Dans l'euphorie de son élection et de la nomination de ses ministres on peut pardonner cette première bévue qui va quand même handicaper pendant six mois les ministres concernés Patrick Howell pour la santé- et c'est dommage- et Maamaatuaiahutapu pour la culture qui deviendront des conseillers techniques ( sic) pendant six mois. Il semble que Tea Frogier s'en sorte mieux n'étant que "déléguée" dans sa fonction première et non pas chef de service. Reste à savoir par qui elle était  nommée.

La nécessaire pédagogie et connaissance des textes, Edouard Fritch et ses collaborateurs devront la connaitre sur le bout des doigts. Il sait que "ses anciens et toujours amis" ne lui passeront aucune erreur, aucun faux pas et qu'ils prendront la température non seulement de sa popularité , de sa réussite mais de ses échecs aussi. "Déterminé mais vigilant" telle devra être sa devise.

En attendant, saluons la présence de Jean Christophe Bouissou chargé de la " relance de l'économie" qui a prouvé lors de ses excellentes interviews sur Taui FM qu'il avait le sens de la recherche, de la communication et du dialogue. Les chefs d'entreprise auront avec lui un ministre ouvert et plein de bon sens ayant le sens de l'équilibre, ennemi de la jactance, celui qui balance entre le prêche et le réalisme. Il a su aussi tenir sa langue, avaler des couleuvres  et ravaler son amertume devant des promesses non tenues et rester fidèle au Tahoeraa, sans ruer dans les brancards. Fritch l'a récompensé et choisi pour réussir un challenge difficile, épineux ou même le célébrissime Nuihau Laurey n'a pas vraiment conquis le monde économique On ne peut pas être excellent partout n'est-ce-pas?

Quant à Edouard Fritch il est salué avec une grande satisfaction par le personnel de l'OPT qui l'a déja " pratiqué" après le grand frisson de l'attente... Ca va bouger !

Rendez-vous à 11h.à la présidence pour la présentation des nouveaux ministres.

Présentation du gouvernement Fritch

 

Le président et ses deux ministres Finances à gauche Economie à droite

A 99% composé de quinquagénaires, le gouvernement Fritch est plein d'espoirs et surtout du désir de ne pas décevoir et d'accomplir sa mission. Edouard Fritch a donné l'impression hier d'une grande convivialité et d'une entente cordiale non feinte avec tous, y compris avec A'Tia Porinetia dont le leader trônait face au président du pays,  aux côtés du président de l'Assemblée Marcel Tuihani. Teva Rohfritsch a répondu sans hésiter à l'invitation présidentielle et risque  fort de se trouver démuni de munitions et de fléchettes acides contre ses amis d'aujourd'hui lors des présentations à l'Assemblée, des projets de lois qui seront étudiés.  Munitions dont il se plaisait à " décorer" Gaston Flosse à chaque fois que l'occasion s'en présentait avec l'air du premier de la classe contraint de balancer ses vérités. En perdant son principal adversaire il ne lui restera plus que l'UPLD a accrocher.

Bref, Edouard Fritch, nul doute, en faisant fi des polémiques, stigmates de la nervosité politique ambiante, a démontré qu'il avait confiance dans son étoile, ses ministres et l'ouverture, sans alliance pour le moment avec les autonomistes.

 Par ailleurs et toujours charmeur, Edouard Fritch a tenu à expliquer pourquoi dans un laps de temps aussi court il avait choisi "les profils" qu'il entendait mener sur le podium, sans avoir le temps de compulser les textes de loi. Il fallait bien trouver quelque chose et sauver la face. Il l'a fait en souriant, pas démonté pour deux sous avec une grande maîtrise politique.

 Bref, les deux ministres en question ont démissionné ce matin de leurs fonctions de chefs d'établissement, le président Fritch va donc  confisquer "leur appellation" de ministres tout en les confirmant dans leurs prérogatives. Ils deviennent, aux yeux de la loi des conseillers techniques,  l'un dans le cabinet de Nuihau Laurey (Patrick Howell pour la santé qui n'a pas manqué de faire remarquer qu'il a eu, à une certaine époque, ce dernier sous ses ordres quand il était ministre !) et l'autre, Heremoana, auprès de Nicole Sanquer. Et ce, pendant six mois de piquet.

Cela dit, tour à tour, les ministres se sont présentés  en assurant le président Fritch de leur dévouement et en le remerciant de les avoir choisis pour poursuivre les réformes engagées avec parfois un zeste d'humour selon leur personnalité. Certains ont même félicité l'ancienne équipe dont ils prennent la relève pour le travail accompli. Le ministre de l'Agriculture Frédéric Riveta, avec prudence a précisé qu'il allait réfléchir à sa mission et qu'il parlerait plus tard. C'est un sage.

Jean Christophe Bouissou mesure la  charge  de ses différents portefeuilles, d'autant  que tous les yeux de la société civile  entreprenante seront braqués sur lui. Il a fait remarquer que ses habitudes seront changées puisqu'il n'y a pas d'heure pour un ministre en charge de la relance, du tourisme, des transports aériens intérieurs et extérieurs etc... étant administrateur d'Air tahiti Nui. Nous aurons l'occasion de reparler de ses intentions, de ses souhaits, et de la manière dont il a l'intention de les réaliser. Il en a la carrure et le sérieux.

Patrick Howell le ministre de la santé en devenir, a martelé à plusieurs reprises qu'il voyait dans son secteur beaucoup de directives mais peu de moyens. Il n'a pas manqué de féliciter Béatrice Chansin dans une tâche pas si facile en expliquant "Nous avons trois ans devant nous pour faire nos preuves."

Edouard Fritch n'a pas manqué de dire en relevant la facilité de parole de son ministre en devenir, qu'il avait longtemps hésité entre Jean Christophe Bouissou et Patrick Howell comme porte-parole du gouvernement. Il a bien fait de choisir JCB tant Patrick Howell a la parole facile !

Heremoana, ministre de la culture s'est dit prêt à assumer un nouveau challenge dans la promotion des langues et a noté que son père  "Maco Tevane" avait été comme lui aujourd'hui ministre de l'environnement.

 Albert Solia en deux phrases laconiques s'est déclaré heureux de poursuivre sa feuille de route et de finir ce qu'il a commencé ( applaudissements des représentants), ce qui a fait sourire Edouard  en disant " Il dépense beaucoup mais il parle peu"

 René Temeharo en charge du portefeuille  "jeunesse et sport", à peine audible à l'autre bout de la table, a assuré qu'il prendrait des " djeun"s" dans son cabinet et des gens compétents.  Lui aussi a regretté le manque de moyens avec un clin d'oeil  en direction de Nuihau Laurey le grand argentier qui sera sans cesse sollicité.

Une petite déception d'entendre  Tea Frogier ministre du Travail dire d'entrée " Je me considérais jusqu'à hier comme une "excellente" technicienne tout en précisant qu'elle était tenace et très têtue. Ses futurs interlocuteurs aussi.. Ce qui promet un dialogue houleux avec les syndicats! Elle sauve son ministère de justesse étant " déléguée" sur le papier mais faisant office de chef de service, ce qui la plaçait dans la même position que Patrick Howell et Heremoana.

Cela dit Tearii Alpha ministre du Logement est un ministre accompli qui n'est pas un néophyte puisqu'il l'a déja été avec Gaston Flosse, Gaston Tong Sang et à nouveau avec Gaston Flosse sans compter aujourd'hui avec Edouard Fritch. Il connait la musique et sera très actif au niveau des Affaires foncières, dossier très politique. Une mission du ministère de la Justice arrive dès la semaine prochaine. Bref lui aussi a remercié Edouard Fritch de lui faire confiance de même que la jeune ministre de l'Education Nicole Sanquer qui s'est dit "la benjamine de ce gouvernement" en trouvant ce défi..."beau". Elle poursuivra dans la foulée les dossiers en cours de son prédécesseur.

Un sympathique cocktail a suivi la présentation de ce gouvernement qui visiblement nage dans le bonheur d'être sur le podium. Normal !

 

 

Au premier conseil des ministres

On a compris que le président Fritch attachait une grande importance au devenir des communes auxquelles il a promis de payer l'intégralité de la dette du FIP !!! Fichtre les maires doivent être contents !

Session complémentaire pour les demandes de concours financier des communes

Lors du discours de candidature à la Présidence de la Polynésie française du 12 septembre 2014, Monsieur Edouard Fritch a rappelé l’importance des investissements communaux à la fois pour les communes dans le cadre de l’exercice de leurs compétences, mais aussi pour l’ensemble de la Polynésie dans le cadre de la relance de l’économie via la commande publique.

Monsieur Edouard Fritch avait donc formulé son intention d’ouvrir une session complémentaire et exceptionnelle de dépôt et d’instruction des demandes de concours financier des communes et de leurs groupements, et ce avant la fin de l’année 2014. Ainsi, lors du premier conseil des ministres du mercredi 17 septembre 2014, du nouveau gouvernement, il a été approuvé la création de cette session complémentaire.

Compte-tenu de la situation actuelle des investissements communaux, il est important que les communes puissent déposer leurs dossiers et bénéficier de l’assistance financière de la Polynésie française, sans attendre la session de février 2015. Ainsi, la période de dépôt des demandes de concours financier des communes et de leurs groupements est ouverte du mercredi 15 octobre au vendredi 31 octobre 2014 inclus.

La délégation pour le développement des communes, se tient à la disposition de tous les maires et présidents de groupements de communes pour les renseigner et les accompagner dans leurs démarches.

 

                                                           

Les "jeunes" ont la cote !!!

Tous les politiques se plaisent à dire qu'ils jouent la carte de la jeunesse.Teva Rohfritsch ne fait pas exception à la règle. encore que ce principe peut se comprendre dans le ministère de René Temeharo qui est doté du portefeuille de la jeunesse justement mais que dire des autres. Par ailleurs quand les candidats ATP affirment accélérer la mise en place d'un tribunal foncier ils enfoncent une porte largement ouverte avec la mission du ministère de la justice qui arrive la semaine prochaine comme l'a annoncé Tearii Alpha pour justement installer ce tribunal... Quant à la solidarité nationale pour favoriser l'indépendance énergétique, ils peuvent y croire mais seront bien les seuls !

 

Gaston FLOSSE plus dynamique que jamais en tournée aux Iles sous le vent pour les sénatoriales.

 

(COMMUNICATION)
Alors que le gouvernement d’Edouard FRITCH est en cours d’installation à Papeete et que l’assemblée de la Polynésie française se prépare à l’ouverture de la session budgétaire, le président du Tahoera’a Huiraatira, Gaston FLOSSE est en tournée pour deux jours aux Iles sous le vent, en compagnie de ses deux candidats aux sénatoriales, Teura IRITI et Vincent DUBOIS.

 En pleine forme, le président du Tahoera’a Huiraatira emmène dans son sillage les candidats à la rencontre des élus de Huahine, Raiatea, Tahaa et Maupiti, et de la population Raromatai. A chaque étape c’est la joie et la ferveur. A Huahine Félix FAATAU, mais aussi le maire Marcelin LISAN et le conseil municipal sont venus accueillir le président FLOSSE au pied de l’avion lundi mardi matin avec une haie d’honneur de militantes chargées de colliers de fleurs, avant de partir pour une réunion avec l’ensemble du conseil municipal qui là aussi a constitué une haie d’honneur au président devant la mairie. Cet accueil chaleureux extraordinaire a réchauffé le cœur de Gaston FLOSSE, jamais aussi à l’aise et heureux que sur le terrain au contact avec les militants et la population.

 Le président est accompagné de Thomas MOUTAME, ancien ministre de son gouvernement et maire de Taputapuatea et de sa compagne Pascale HAITI. Le conseil municipal de Huahine a assuré les candidats de notre parti de leur soutien unanime, et a fait le tour de ses projets communaux avec le président FLOSSE. A Raiatea, en fin de journée, le président a rencontré le conseil municipal, avant de rejoindre le siège de la fédération Tahoera’a Huiraatira, où il a été ovationné par les militants d’Uturoa venus en nombre à la réunion publique.

 Rejoins par les élus orange de l’île, Cyril et Lana TETUANUI, mais aussi par Patricia AMARU et Noela GREG, le président a commenté l’actualité et projeté les militants dans l’avenir. Les élus Tahoera’a Huiraatira des Iles sous le vent ont exprimés leur déception de ne plus avoir de ministre originaire de l’archipel au sein du nouveau gouvernement. Mercredi matin la délégation s’est rendue en bateau à Tahaa où un accueil chaleureux lui a été réservé. A l’issue de la rencontre avec le conseil municipal à la mairie de Patio et du déjeuner offert par le maire, la délégation est revenue sur Raiatea pour une réunion avec les élus des communes de Taputapuatea et de Tumaraa qui se sont regroupés à la mairie de Taputapuatea. Retour le soir vers Papeete. On le voit, un déplacement marathon d’un président FLOSSE au mieux de sa forme bien décidé à écrire une nouvelle page de son histoire avec panache en offrant au Tahoera’a Huiraatira et à la Polynésie française la victoire de nos deux candidats aux sénatoriales du 28 septembre prochain.
 

 

Mardi 16 septembre 2014

 

La révélation

 

 

Enfin le voile est levé sur ce fameux et très attendu gouvernement de neuf ministres, présenté par le président Fritch, tout seul et sans apparat, derrière la grande table où se tiendront demain à l'issue du conseil des ministres les nouveaux promus.

 Une équipe certes renouvelée très largement où deux ministres du gouvernement Flosse seulement se retrouveront. Albert Solia d'un côté et Edouard Fritch a bien fait de lui laisser poursuivre ses grands chantiers qu'il mène au pas de course  avec les résultats que nous connaissons tous et Tearii Alpha qui lui, abandonne la recherche sous-marine pour devenir le ministre du logement social, de la rénovation urbaine, de la politique de la ville, des affaires foncières et du domaine.

La surprise bien gardée vient de deux annonces. Edouard Fritch conserve comme tout bon président, les relations internationales mais prend en charge l'économie numérique histoire d'aller voir de près le bilan de Marcel Tuihani peut-être, mais un secteur qu'il connait fort bien et ou il a l'intention de poursuivre l'effort de guerre sur de grands chantiers en cours. Et enfin l'annonce du nouveau ministre de l'Economie...surprise, surprise... Jean Christophe Bouissou en charge également du tourisme et des transport internationaux, de l'industrie, du commerce, des entreprises et porte parole du gouvernement. Ouf ! Et dire que nous nous demandions ce qu'il devenait ces jours-ci ! Le voilà doté d'un super portefeuille bien garni.

 Nuihau Laurey on le sait prend en mains les finances, la fonction publique et les énergies. Et garde sa couronne de vice-président.

Mme Priscille Tea Frogier, scientifique discrète mais reconnue devient ministre du travail et du dialogue social, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine

Mme Nicole Sanquer, bonne pioche de TTD, devient ministre de l'éducation et de l'enseignement supérieur

Patrick Howell n'est pas un inconnu, il a été ministre à plusieurs reprises dans le passé, Dentiste de formation, actuellement en charge de l'Institut Malardé, il prend les rênes de la Santé et le ministère de la solidarité.

René Temeharo, ministre des Sports et de la jeunesse, chargé des relations avec l'Assemblée de la Polynésie française et du CESC.

 M. Frédéric Riveta agriculture et secteur primaire

Heremoana Maamaatuaiahutapu ministre de la promotion des langues, de la culture, de la communication et de l'environnement.

En vérité peu de personnalités issues de la société civile proprement dite, n'ayant rien à voir avec le politique. Le nouveau président a préféré piocher dans le sérail de la majorité Tahoeraa. Peu de femmes et des "jeunes". Il avait prévu de dissocier les finances de l'économie et il l'a fait. En donnant chaque nom choisi par lui et lui seul, Gaston Flosse n'ayant pas été consulté sur le choix des ministres, Edouard Fritch a tenu a faire l'éloge de chacun d'entre-eux. Un autre portefeuille est en cours de préparation auquel Edouard Fritch tient beaucoup, celui des archipels qui sera dirigé par une îlienne et portera à 10, le nombre autorisé de ministres.

Alors que peut-on dire ? Que le nouveau président s'est montré affable,  souriant, plein d'espoir sur la réussite de son gouvernement. Heureux d'avoir en quelques jours pu mettre sur pied un gouvernement homogène, un gouvernement de relais. "D'autant a-t-il insisté, que contrairement à ce qu'on a pu dire je n'ai jamais rien préparé avant mon élection."

Il a été question des investisseurs chinois qui reviennent et qu'ils s'apprêtent à rencontrer avec Albert Solia en ayant soin de prendre langue avec le Haut- commissaire pour obtenir des précisions sur les investissements prévus qu'il espère diversifier vers d'autres nationalités notamment américaines. Dans ce conseil  de pilotage sur le Mahana Beach qui tient tant à cœur de Gaston Flosse,  celui-ci éventuellement pourra trouver sa place." J'y pense" a confirmé le président. Nous ne manquerons pas de revenir sur tous ces évènements prochainement  et sur le nouveau gouvernement.

A ce propos une remarque tout de même. On se souvient que la DRCL s'était opposée à ce que Manolita Li prenne ses fonctions de ministre de la solidarité et de la famille en fonction des textes de loi. Le président de l'époque avait du attendre six mois pour la nommer Or, le gouvernement d'Edouard Fritch comprend deux chefs d'Etablissement et un chef de service. Y-a-t-il du changement dans les textes ?

 

Edito

 

Reconnaissons-lui au moins...

Le Conseil constitutionnel a constaté ce mardi la déchéance de Gaston Flosse de son mandat de sénateur, après sa condamnation définitive à une peine d'inéligibilité

 Gaston Flosse a donc porté son écharpe tricolore hier pour la dernière fois lors de l'élection de Marcel Tuihani au perchoir de l'Assemblée alors que son mandat se terminait à la fin du mois !!! Décidément Nicolas Sarkozy n'a pas fait les choses à moitié et Mme Taubira, garde des Sceaux, inspirée par Oscar Temaru a accéléré le processus, puisqu'elle est allée, elle-même, solliciter le Conseil Constitutionnel pour faire aboutir la destitution.

C'est tout de même triste de finir ainsi une vie professionnelle aussi intense, aussi laborieuse, aussi tenace dans le maintien de la France en Polynésie, pour faire émerger le pays de son marasme indépendantiste et de sa léthargie îlienne. C'est pathétique lorsque le cours du temps ne retient, en métropole surtout, que les attaques et la calomnie pour fouler aux pied des convictions si longtemps vécues avec en toile de fond la certitude du progrès social et les élans du cœur.

 Combien de nos concitoyens ignorent encore l'intenable exceptionnalité du "modèle Flosse" dans le travail, les réformes, les emplois ou les familles assistées. A moins que la maussaderie ne tourne au complet déclinisme de tout ce qui a été fait, rendons au moins à César sans gommer certaines erreurs, sa volonté de faire avancer son pays et la France, ce qu'aucun autre président à ce jour n'a osé faire, en remuant les vieilles reliques. Si l'on considère avec le compas de l'Histoire, la mue considérable de la Polynésie, si l'on prend la juste mesure des pas accomplis, on reconnaitra la vitalité de l'ancien président , le regain permanent de ses ambitions pour les Polynésiens malgré les exigences du monde d'aujourd'hui.

Le Tahoeraa, c'est Flosse, dixit le conseil politique hier soir

Pourtant il reste l'homme fort du pays. Le conseil politique qui a réuni une centaine de personnes hier soir est là pour le prouver. Les députés polynésiens qui devaient voter en faveur de la confiance à Valls (qui vient d'ailleurs de l'obtenir de justesse de la part des députés socialistes), s'est transformée en refus à la demande du président. Les arguments de celui-ci ont porté car aucune promesse n'est faite dans la lettre reçue au sujet du soutien que la France pourrait apporter au régime de solidarité. Bref, un débat très riche s'est instauré entre les participants. Edouard Fritch était présent et s'est défendu avec véhémence de jouer un jeu personnel. Tous, lors de ce débat se sont exprimés dans une liberté de parole et de sentiments inhabituels mais pour confirmer Gaston Flosse comme patron, plein pot, du Tahoeraa. Du baume au coeur blessé du président..

 

Courrier :

Bonjour Christine,
Une fois de plus « l’Etat « nous a montré qui nous étions vraiment des français entièrement à part ». En destituant le Président du TAHOERAA, Mr Gaston FLOSSE de son mandat de sénateur, a quelques jours seulement de la fin du mandat, sur intervention de Mme TAUBIRA.

Les dirigeants de « L’Etat » ne tolèrent pas la réussite du TAHOERAA et surtout de Gaston FLOSSE… et des Polynésiens en général !!!!

On se souvient de POUVANAA, de TEARIKI en 1969 où l’Etat a tout fait pour faire élire son candidat (F. SANFORD) …. Et maintenant ; c’est au tour de Gaston FLOSSE alors que celui-ci n’a eu de cesse de se battre pour la France
Lors de la commémoration de la fin de la guerre 39/45, point de mots pour les Polynésiens qui sont partis défendre « la mère patrie », point de mots pour l’outremer du Pacifique….

Et en 2017, pour les prochaines présidentielles, UMP ou PS viendront encore nous faire des promesses pour les oubliées une fois élus !!!
Je dis : ça suffit !

Souvenons nous au TAHOERAA de SARKOZY qui nous disait en 1992 au TAHARAA au cours d’un fameux diner débat « Vous pouvez compter sur moi…. »
Souvenons nous de Hollande et TAUBIRA et leur fumeuse convention de partenariat avec l’UPLD pour aider la Polynésie….

Français on restera, mais ne soutenons plus les yeux fermés un candidat de quelque bord qu’il soit sans garantie en bonne et due forme….

Tous mes vœux de réussite au Président Edouard FRITCH et son gouvernement pour montrer aux Français (à part entière) de France que les Polynésiens(français entièrement à part) sont capables de réussir malgré tous les barrières et les peau de bananes que l’état nous glisse sous les pieds….

Claude DAVIO

 

Communiqué du Tahoeraa

Une manoeuvre dilatoire

Le conseil politique du Tahoera’a Huiraatira s’est réuni lundi 15 septembre 2014 à Erima afin d’examiner sa position au regard de la récente correspondance adressée par Madame Marisol TOURAINE et Madame Georges PAU LANGEVIN, respectivement ministre des affaires sociales et ministre des outre-mer, aux trois députés de la Polynésie française et au président Edouard FRITCH. Ces courriers envoyés le 13 septembre 2014, à quelques jours du vote de confiance au premier ministre Emmanuel VALLS ont été projetés et débattus au sein du conseil politique.

Cette soudaine démarche interpelle, alors que la question du RST est en suspens et que le gouvernement central tergiverse depuis plus d’un an et demi sur la question de son retour au RST, depuis que le président Gaston FLOSSE a entamé des démarches dans ce sens à Paris aussitôt élu à la présidence de la Polynésie française.

En réalité, il ressort de ce courrier que le gouvernement central ne prend aucun engagement clair en ce qui concerne le retour de l’Etat au RST. Il préconise simplement de réunir un groupe de travail Etat - Pays avant la fin de l’année afin de formuler des solutions sur la base d’engagement réciproques de l’Etat et de la Polynésie française. Hormis l’évocation « du principe d’une contribution de l’Etat au redressement du RST au regard et en accompagnement de réformes qui seront engagées pour assurer sa pérennité », le courrier ne contient rien de concret, de sorte que cette correspondance apparait comme une promesse incertaine qui n’engage que ceux qui veulent y croire. Aucun montant n’est mentionné et les délais évoqués pour la mise en oeuvre de cette commission, d’ici la fin de l’année, font que les crédits ne pourront pas figurer au budget 2015 de l’Etat.

Cette démarche n’est pas autre chose qu’une piteuse tentative de gagner du temps et d’obtenir le soutien des élus Polynésiens au moment où le gouvernement central est en grande difficulté. Elle ne traduit absolument pas la volonté de ce dernier de s’engager durablement et de manière sincère aux côtés des Polynésiens en participant à l’effort de solidarité nationale qu’ils sont en droit d’attendre après qu’ils aient eux-mêmes montré qu’ils étaient capables de réaliser des efforts sans attendre les promesses de l’Etat.

Cette démarche qui relève d’un marchandage politique indigne de la République et des Polynésiens a conduit le conseil politique du Tahoera’a Huiraatira à l’unanimité des membres présents a réaffirmer sa décision déjà adoptée à l’unanimité du grand conseil, le 9 septembre 2014, de voter contre la déclaration de politique générale du premier ministre.

NDLR En fait un député a voter contre, les deux autres se sont abstenus. Stratégie politique...31 députés socialistes n'ont pas voté la confiance au gouvernement Valls.Soit 20 de plus que pour le premier gouvernement Valls en avril dernier
 

 

Communiqué de l'UPLD


Oranges impairs…
Pendant que le marigot orange glousse après deux « élections » sans surprise, et alors que le nouveau gouvernement vient d’être annoncé en grande pompe, il est des vérités simples qu’il est bon de rappeler :
1. Contrairement à ce qui était annoncé en 2013, et malgré une majorité de 38 béni-oui-oui, l’instabilité est toujours là. Oui, le Tahoeraa est tellement bon qu’il se renverse tout seul et crie au déni de démocratie quand la justice fait son travail.
2. Cette petite pirouette, au-delà des supposées qualités d’Edouard Fritch et de Marcel Tuihani Jr va coûter (et cela c’est certain), plus de 150 millions à la Polynésie en indemnités, à l’heure où les centres pour enfants trisomiques ferment faute de budget…
3. Il convient de s’interroger sur l’utilité de faire élire Jean-Christophe BOUISSOU 1er vice-président de l’APF le lundi pour le nommer ministre le lendemain.

Il est également temps de poser au nouveau Président de la Polynésie, si tant est qu’il soit réellement libre de répondre par lui-même la question de son positionnement sur l’ouverture de CASINOS.
La presse locale s’est faite l’écho de soi-disant « réussites » en oubliant un peu vite replacer le sujet dans notre contexte spécifique. Il est temps pour le Tahoeraa, et surtout pour le Président de la Polynésie fraichement élu de dire clairement sa position sur ce sujet.
Espérons qu’il ne lui faudra pas monter à Erima pour avoir sa réponse …

 

Un compliment qui vient de l'UPLD pour Marcel Tuihani !!!

Quand Jacqui Drollet (UPLD)qui est plutôt connu pour balancer des skuds plutôt que des compliments, juge Marcel Tuihani ,il dit :

" J'ai fait appel à lui quand j'étais ministre de l'OPT. Il était nouveau mais j'ai reconnu ses compétences. Je lui ai fait confiance et je suis satisfait du travail qu'il a accompli !" Fichtre, ça vaut son pesant de "aratita" !

 

Courrier

Ahaaaaaa vous avez entendu Teva Rohfritsch ?

Ils n’ont pas voté pour Marcel TUIHANI  parce que c’était le candidat de Flosse.

LOL !!! et Edouard Fritch non peut-être ???????????????? Que d’hypocrisie .

Quant à Oscar il n' y va que si il est sûr de gagner.Quel sportif.

Mauruuru ( P.F)

 

 

Lundi 15 septembre 2014

 Nuihau Laurey, vice président  Finances et transports aériens, René Temeharo (OPT logement social porte parole du gouvernement) georges Puchon economie, Heremoana  Maamaatua Tourisme, Jacques Raynal Santé,Tearii Alpha Ressources marines Equipement et on reparle de Steeve Hamblin ! Nicole Sanquer education.

A vous de juger si ces noms là, ministrables, sortent demain.

 

Edito

Le père Mate, le fils Marcel et le faiseur de rois  Gaston.

" Mourir ou partir"

C'est donc ce matin à 9h. le jour J pour Marcel Tuihani, ministre de l'OPT et de l'OPH, surveillant en chef dans les déplacements de Gaston Flosse, veillant au grain et aux faux-pas. Son élection à la présidence de l'assemblée sera pour lui un point d'orgue, après celui d'Edouard Fritch. Un pas important pour le jeunot de mai 2013 qui balbutiait des réponses inaudibles devant la presse. Un pas de géant. Nous en reparlerons tout à l'heure.

 Edouard Fritch est plutôt bien accueilli dans la population, qui espère  toujours avoir de bonnes surprises dans le changement de personnalité mais aussi dans la continuité du programme du Tahoeraa Nous ne sommes plus dans la comédie du pouvoir, nous sommes dans la vie de tous les jours, des emmerdes quotidiennes, des déceptions et des petits bonheurs. De ce point de vue il y a quelque chose d'étrange  dans ce raffut autour du nouveau président pour une " vigilance républicaine" ou l'établissement d'un consensus général. Etrange car on pensait quand même que le gouvernement de l'ancien président avait mérité une couronne de tiare. Même pas. Les mêmes sempiternels ragots largement enfoncés dans le crâne de nos concitoyens perdurent. Ils ne mangent pas de pain, ne s'usent pas et  font plaisir à leurs auteurs et à ceux qui les écoutent : " ils nous avaient promis 15.000 emplois !" Ce qui est totalement faux mais le vieil adage est toujours d'actualité: "calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. C'est chose faite.

Relevons toutefois l'énorme fixette de Natacha  Szilagyi sur Gaston Flosse  sur le plateau de " Polynésie 1ère"la télévision d'Etat et du "service public". Elle a  repris l'antenne, dieu merci, le week end seulement... pour le moment.

 La journaliste engagée pourrait sur une télé privée donner libre cours à ses passions, son opinion et ses antipathies, comme il nous arrive de le faire sur internet puisque nous ne sommes payés ni par l'Etat ni par quiconque, ce qui nous donne une liberté de pensée et d'écriture réjouissante en tant qu'éditorialiste.

 Mais Flosse n'est plus au pouvoir. De quoi chanter la tyrolienne pour certains. Cela dit entendre prononcer plus de 20 fois ( au moins!) le nom de "Gaston Flosse" en quelques minutes avant d'interroger Teva Rofritsch  qui buvait du petit lait, de deux choses l'une : ou bien Flosse hante ses nuits d'amour ou elle y est très attachée pour conserver son "look" un peu fatigué quand même après ses années de placard de journaliste pugnace voire agressive, selon  qui elle interroge. Oscar a déjà donné lors d'une intervention venimeuse. D'où le piquet. Elle n'a donc pas appris comment se comporter au sein d'une télé de service public et s'est fait jouir de plaisir dimanche soir, en duo avec un Teva Rohfritsch, petit agneau sur le billot flossiste qui n'a jamais, mais non jamais, agressé verbalement et méchamment son ancien professeur "ès politique". Le vilain, c'est Gaston.Tout le monde sait. Or ce dernier n'a toujours fait que répondre à l'angoissé Rohfritsch qui se prépare (sic) pour les prochaines territoriales.

Pour être aimé en politique, il n'y a que deux solutions, "mourir ou partir". Pour les élections sénatoriales, sagement, Teva Rohfritsch a choisi la moins courageuse des solutions. Natacha, oh la la, tu aurais dû au moins lui demander: pourquoi ?!

 

Heu-reux !

Le Tahoeraa comme un seul homme a voté en faveur du candidat désigné par son président, son conseil politique et son grand conseil.. L'ATP a voté blanc et l'UPLD, 11, en faveur d'un candidat de dernière minute, Tony Geros. Tout est bien qui finit bien. Les jeux sont faits jusqu'à demain. Nomination du gouvernement Fritch.

Dans un mélange de senteurs de tiare et de "Porohiti" tant les couronnes de fleurs, lourdes et épaisses ,étaient prêtes, Marcel Tuihani qui ne semblait pas ému plus que cela, a remercié tous ceux qui lui ont fait confiance en promettant qu'il agirait dans le sillage du précédent président de l'Assemblée, Edouard Fritch. Il a martelé qu'il serait la courroie de transmission fidèle entre le gouvernement et ses représentants afin de participer à l'œuvre de reconstruction en cours. Par ailleurs il a assuré qu'il n'y aurait pas de rêveurs dans la " maison" et que tout le monde se mettrait au travail, non pas dans une mécanique infernale mais bien huilée et à un rythme scandé aussi régulièrement que le bruit des rames des galériens dans l'eau, il y a plusieurs siècles.

Le père de Marcel, Mate Tuihani, qui tient le Tahoeraa d'une main de fer depuis des années, malgré une santé secouée de hauts et de bas, ne cachait pas sa joie. Fier de son fils et de sa réussite, il a déclaré " je suis sûr, car il est intelligent et surtout tenace, qu'il va réussir le job"

Gaston Flosse, seul sur le banc des personnalités, quand les félicitations s'amoncelaient dans des embrassades pressées sur celui, encore un, qu'il venait de hisser à la plus haute marche du podium et qu'il regardait les colliers s'empiler sur le cou de son poulain en pensant peut-être à ce fameux jour de mai où, dans une victoire à nulle autre pareille, avec un record  en sa faveur de plus de 62.000 voix il étouffait sous les fleurs et les embrassades.

 

C'est dans la foulée de l'élection du président de l'Assemblée qu'il a été décidé de choisir les membres composant le bureau. Jean Christophe Bouissou aura un rôle des plus importants auprès de Marcel Tuihani en tant que premier vice président.

Pour la petite histoire, Edouard Fritch avait souhaité que cette nomination se tienne vendredi. Gaston Flosse l'a préférée dans la foulée de l'élection. Ce qui fut fait. Aïe !

LE BUREAU DE L'ASSEMBLÉE DE LA POLYNÉSIE FRANÇAISE
PRÉSIDENT : M. Marcel TUIHANI
PREMIER VICE-PRÉSIDENT : M. Jean-Christophe BOUISSOU
DEUXIEME VICE-PRÉSIDENTE : Mme Vaiata PERRY-FRIEDMAN
TROISIEME VICE-PRÉSIDENT : M. Frédéric RIVETA
PREMIERE SECRETAIRE : Mme Loïs SALMON-AMARU
DEUXIEME SECRETAIRE : Mme Armelle MERCERON
TROISIEME SECRETAIRE : Mme Chantal Minarii GALENON
PREMIER QUESTEUR : Mme Dylma ARO
DEUXIEME QUESTEUR : Mme Virginie BRUANT
TROISIEME QUESTEUR : M. Victor MAAMAATUAIAHUTAPU

 

L'agence de presse Reuters mérite bien l'échafaud, elle, voilà deux fois qu'elle fait des erreurs impardonnables comme celle que nous écrivons ci-dessous :

'Marcel Tuihani succède à Gaston Flosse à la présidence polynésienne"

 

Pas d'échafaud en revanche pour notre ami Yves Haupert que nous avons parfois un peu égratigné sans vraiment l'abimer, juste pour le faire râler. Mea culpa, alors qu'il a toujours été d'une disponibilité parfaite. Ce dont TTD le rmercie.

Yves Haupert va démissionner de  son rôle de " spin doctor" de Gaston Flosse et du gouvernement pour se consacrer à la communication du président Marcel Tuihani à l'Assemblée. Sa nomination sera actée mercredi lors du premier conseil des ministre d'Edouard Fritch. Nous sommes, nous les journalistes, heureux de le retrouver à un poste où les informations vont circuler.

 

Perturbations à Air France Papeete

Air France Polynésie informe ses usagers de perturbations sur ses vols du 15, 16 et 17 septembre en raison des mouvements de grève:

En raison d’un mouvement social d’une partie des pilotes de ligne, le programme des vols Air France est perturbé. La compagnie prie ses voyageurs d'accepter ses excuses pour les désagréments provoqués par cette situation.

Vols annulés
A ce jour, à l’arrivée et au départ de la Polynésie, les vols des 15/16/17 Septembre sont annulés. Un communiqué sera diffusé ultérieurement sur les vols du 18 au 23 Septembre.

Les vols annulés sont :
AF066 du 15 Septembre : Los Angeles - Paris
AF076 du 16 Septembre : Paris - Los Angeles - Papeete
· AF077 du 17 Septembre : Papeete - Los Angeles – Paris

 

 

A midi sur radio Polynésie Première il a été indiqué que l’examen de la participation de l’Etat au RSPF pourrait avoir lieu sous la condition expresse que le vote des trois députés soit acquis pour Manuel Valls. Pour le bien des Polynésiens démunis, les députés Polynésiens vont s'écraser.

 

Dominique Strauss-Kahn et sa compagne Myriam Laouffir au Festival de Deauville

 

 

Dimanche 14 septembre 2014

Grosse grève démarre à Air France l'outre-mer touché.

Demain lundi 15 septembre, une importante grève démarre à Air France à l'appel d'un syndicat de pilotes de ligne. La direction annonce l'annulation de six vols sur dix. L'Outre-mer ne sera pas épargnée.

Lors des précédents conflits sociaux chez Air France, les vols à destination ou en provenance de l'Outre-mer étaient généralement épargnés. Mais cette fois, on sait déjà que ce ne sera pas le cas, pour cette grève qui débute demain, lundi 15 septembre et qui pourrait se prolonger puisque le préavis prévoit une grève reconductible jusqu'au 22 septembre.

6 vols sur 10 annulés lundi

L'appel à la grève du Syndicat National des Pilotes de Ligne s'annonce massivement suivi. La direction d'Air France a prévenu : pour ce lundi, en moyenne six vols sur dix seront annulés. Elle appelle les passagers à reporters leur voyages.

L'Outre-mer impactée

D'après les constatations de la1ere.fr, en ce dimanche matin, l'Outre-mer va effectivement être impactée : sur le site internet de la compagnie, plusieurs vols prévus demain, lundi, sont d'ores et déjà annoncés comme annulés.

C'est le cas, par exemple du vol AF766 qui devait quitter Orly lundi à 15h20 à destination de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe.
Annulé également, l'AF842 Paris-Fort de France dont le décollage était prévu à 13h30.

Plus d'informations

Pour plus d'informations et vérifier si votre vol ou celui de vos proches est concerné par ce mouvement de grève, allez sur le site internet d'Air France.

 

Report de l'ouverture du tunnel de Punaauia

Le directeur l’équipementn Jean Paul Lecaill, informe les automobilistes que l’ouverture du tunnel en deux fois deux voies, ainsi que du giratoire supérieur prévue dans la nuit du 15 au 16 septembre 2014 est reportée à une date ultérieure.
Cette disposition est prise pour des raisons techniques liées à la mise en œuvre des revêtements sur les chaussées du giratoire et dans l’intérêt de la sécurité des futurs usagers.
Ce report ne devrait être que de courte durée.
La plus grande prudence est demandée aux usagers de la route pendant les phases actuelles de chantier, tant sur les abords du tunnel de la mairie, que de l’échangeur de Taina.


 

Samedi 13 septembre 2014

 

 

 

Edito

"Les "pas assez fous", "les trop fous" et les "juste assez fous" ...

A un jour près, le nouveau président n'avait pas de chance, il tombait sur un vendredi 13 !!! Bon, bref, pas de mauvais esprit s'il vous plaît, l'euphorie générale étant de mise.

L'ensemble de la presse a fondu d'émotion en écoutant Edouard Fritch tenter, hier, de transporter d'espoir les représentants et l'opinion publique sans aucune métaphysique de quatre sous tant, généralement en politique, celle-ci tient lieu d'idéologie. Il a utilisé avec leur majuscule des mots que l'on n'entendait plus guère depuis des mois de sa part pour remercier de son dévouement et de son action son mentor et nous a expliqué que l'on pouvait croire en cette chère Polynésie dont le flambeau est toujours, et plus encore orange, grâce à la volonté et au travail constant de son prédécesseur,« C’est la continuité de son action » a averti l’arrivant dans l’émotion.

 Preuve de la vitalité du Tahoeraa, Teva Rohfritsch a esquivé la sanction des grands électeurs. Nous avions fait le pari qu'il ne se présenterait pas aux sénatoriales pour ne pas enregistrer un troisième échec ( législatives, communales, sénatoriales) et qui- c'était -qui- avait-raison ? Lui, chef de parti,se défile et envoie des sous fifres au casse pipe.

En évoquant « la reprise en mains des relations avec l'Etat », nous avons tout de même un peu tiqué car n' étaient-elles pas au beau fixe entre le haut- commissariat et la présidence depuis 2013, date de la sortie par les urnes d'Oscar Temaru. A ce propos les représentants"orange"en entendant Richard Tuheiava "l'encore sénateur pour peu de temps" dire, sans rire, que les seuls projets menés à bien par Gaston Flosse étaient ceux mis en route par Oscar Temaru, ont trépigné d'indignation au point d'énerver fortement le très calme René Temeharo. Voilà comment on perd toute crédibilité quand on est un vrai faux politique.  Une voix dans l'hémicycle couverte par les cris de contestation a crié " au voleur" en regardant hilare Richard Tuheiava se prévalant d'une partie du labeur flossiste. Et dire qu'au Sénat on prend pour argent comptant les belles phrases déclamatoires de cet avocat tout de même défroqué par les siens, qui les prononce sans y croire lui-même.

En écoutant Edouard Fritch dans son costume tout neuf de président, nous vient en mémoire la phrase célèbre de Blum qu'il devrait imprimer et envoyer au leader indépendantiste . Léon Blum, en effet, écrivait dans son livre "A l'échelle humaine" : " Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des évènements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'Histoire". Méditez…

Quant à Gaston Flosse ceint de son écharpe tricolore lui barrant le torse aux côtés d'un Haut- commissaire souriant et à l'aise, pas du tout gêné aux entournures, il a bu du petit-lait qui lui a fait oublier les quelques phrases sibyllines ou pas d'Edouard disséminés complaisamment à travers la presse "les jours d'avant", mais immédiatement décryptées par les nombreux adeptes de Champollion.

Le nouveau président semble lucide et déterminé. Il sait qu'il joue sa crédibilité. Sa liberté d'esprit lui a fait murmurer en substance une belle phrase : "je remercie tous les représentants qui ont voté pour moi, qui me font confiance mais j'aurais aimé aussi, non pas être choisi en tant qu'héritier, mais être porté par tout le peuple polynésien." Cela viendra sans doute. Trois ans c'est assez court pour être jugé  et assez long pour mettre en route certains des grands projets.

Lundi, ce sera le tour de Marcel Tuihani d'affronter les suffrages de ses pairs du Tahoeraa. Avec son air de noble Espagnol qui cache une sensibilité forte, il sait qu'il aura besoin des conseils des anciens de l'Assemblée. Mais il a prouvé qu'il savait s'adapter et vite. Il sera, c'est l'évidence, le bras armé de Gaston Flosse et une écharde dans le pied du président  Fritch qui aurait préféré avoir un proche au perchoir.

Bien que nous soyons contre l'abus de citations, nous ne résistons pas à rapporter celle d'un ancien mendésiste qui fut l'une des éminences grises de Valéry Giscard d'Estaing. Celui-ci, en effet, avait doctement averti Sylvie Pierre-Brossolette qui faisait en 1970 ses premiers pas de journaliste : " Tous ceux qui briguent ou exercent les plus hautes fonctions sont fous. Mais il y a trois sortes de fous. Les "pas assez fous" qui n'y arrivent pas. " Les  "trop fous" qui échouent toujours. Il n'y a que les "juste assez fous" qui réussissent. Mais ne l'oubliez jamais, eux aussi ils sont fous !" Ce conseil célèbre relevé dans toutes les écoles de journalisme y compris par Franz-Olivier Gisbert dans l'un de ses livres politiques sur le président Sarkozy est à graver dans le marbre. Dans quelle catégorie rangeons-nous ceux qui nous gouvernent ? A vous de le dire…

 

Courrier

Erreur d'adjectif !!
La Dépêche - notre journal du parti bleu clair - ose titrer: " Fritch rassembleur, Tuheiava offensif "... La rédaction n'a peur de rien, elle s'est trompée d'adjectif en "if", moi j'aurais plutôt dit: poussif, subversif, régressif, purgatif, laxatif, vomitif...
Bon j'vais pas tous vous les faire, avec ceux-là, on a not' compte...
Dehors les apparatchiks !
Tiens, ça marche aussi pour lui avec les substantifs en "ik"...
Cld

 

 

Teva Rofritsch a déclaré « que ses voix n’étaient pas à vendre » heureusement pour lui car personne ne voulait les acheter !

Bonne journée (MTG)

 

Liste provisoire des candidats au premier tour des élections sénatoriales le 28 septembre 2014.(HtCommissariat)

CANDIDATS SUPPLEANTS
IRITI Teura LISAN Marcelin
DUBOIS Vincent TINIRAU épouse TEAHE Teapehu
HEITAA Gustave REID Tiarere
TUHEIAVA Richard BOURGEOIS Frangélica
NENA Tauhiti PARAU Heia
BRYANT Jacky RAOULX Hinarava
TEINAORE Tetahina TINORUA-TEAOTEA Atonia
VERNAUDON Christian REICHART Marie-Christine
TEAMO épouse TEROOATEA Sylviane TEHURITAUA John
DESPERIERS Teva BOUTEAU Nicole
OPUTU Lorna ROHFRITSCH Teva



 

 

 

 

Vendredi 12 septembre 2014

 


 

Belle victoire et victoire exceptionnelle compte tenu du score obtenu.

 

 Edouard Fritch élu par 46 voix à la présidence du pays ... 56 représentants présents sur 57 ( avec une voix de l'UPLD et les 8 de A'tia Porinetia) Richard Tuheiava, candidat pour bénéficier d'une tribune, n'a pas fait le plein. Il ne récolte que 10 voix et en perd  une.

 

C'est à 10h.00 ce matin qu' Edouard Fritch a été largement adoubé par ses pairs Tahoeraa et par l'ensemble des représentants A'Tia Porinetia avec une voix de l'UPLD : 46 au total. Philip Schyle absent n'avait pas laissé de procuration  Ces 46 voix laissent au loin les crises de nerf, les happening et les psychodrames. Une vieille maladie polynésienne. Héritage des braises de la révolution française sans doute !

 D'ores et déjà et avant même l'élection, celui-ci avait clairement laissé entendre  que sa manière de gouverner serait différente de celle de son prédécesseur dont il a cependant vanté les mérites dans un discours chaleureux envers celui qui lui a permis de se hisser sur la plus haute marche du podium en champion. Ce qui nous permet de croire que la succession se fera sans croche- pieds ni d'un côté ni de l'autre dans une union affectueuse retrouvée. Discours ayant été applaudi à plusieurs reprises dans un sans fautes auquel nous ne nous attendions pas totalement. Et encore davantage lorsque nous avons entendu qu'Edouard Fritch prenait l'engagement d'apporter un autre son de cloche à l'ONU ( voir ci-dessous) que celui d'Oscar Temaru et son sherpa Richard Tuheiava. La première claque d'Edouard a été destinée à "l'encore sénateur" UPLD dont il a dit " vous ne savez que diffamer, diffamer, diffamer". Ce dernier ayant dépassé les bornes de la décence politique et institutionnelle tout en faisant la promotion de son action  promettant aux grands électeurs de s'occuper de leurs insuffisances financières. Il a donc profité du micro non pas pour évoquer la future présidence, mais pour se lancer dans sa propre promotion de campagne pour les sénatoriales.

 Succéder à Gaston Flosse, a relevé fort justement Edouard " c'est une lourde tâche" tant celui-ci a dominé l'histoire politique, sociale, économique du pays dans le souci constant d'aider la population et les entreprises pourvoyeurs d'emploi. Certes, Edouard  prend le train en marche mais la conduite sera différente et réformatrice notamment dans l'administration. Une administration a scandé  Edouard qui doit se concentrer sur des missions de base, le service public, la régulation et laisser le champ libre à l'initiative privée. En ajoutant :
"Cette consolidation ne peut pas faire l’économie, non plus, d’un retour à l’équilibre des comptes sociaux. Les débats sur ce point sont largement engagés. Il convient de concrétiser rapidement les réformes identifiées pour garantir le meilleur système de protection sociale et sanitaire aux Polynésiens, sans que cela ne pèse trop lourdement sur le développement de notre collectivité.
Tout en assumant nos responsabilités propres, il me semble essentiel sur ce point que l’Etat nous accompagne dans le cadre de la solidarité nationale. "

Puis un message loin d'être subliminal : "Nous avons besoin de nous faire confiance. Nous avons besoin de travailler tous ensemble, sur un pied d’égalité, le temps nécessaire au dégagement d’un compromis acceptable par tous.
Nous souhaitons amener de la sérénité et de la cohésion dans nos rapports sociaux ; donc de la force et de l’unité face à l’adversité et aux difficultés du moment.

 

Voici la plus grande partie de son allocution :

 

Tuheiava a fait sa campagne pour les sénatoriales au micro, Edouard lui rend la monnaie de sa pièce...

      Les communes, piliers institutionnels


Je voudrais également m’adresser aux maires de Polynésie française. Je voudrais leur dire qu’à mes yeux, les communes représentent l’un des trois piliers institutionnels de la Polynésie française aux côtés de l’Etat et du Pays.


Nos communes et le Pays s’occupent et se soucient des mêmes demandeurs d’emploi. Ils se soucient des mêmes familles en quête de logement, des mêmes enfants scolarisés. Bref, nous avons la même population à aider et à faire grandir. Il est donc aisément compréhensible que nous devrions conjuguer nos efforts et nos interventions dans un esprit complémentaire et concerté.


La relance de notre économie passe aussi par le partenariat avec les communes. Les chantiers communaux sont essentiels dans la reprise de l’activité économique, d’autant qu’ils sont pourvoyeurs d’emplois au plus près de la population et générateurs de consommation. Ils sont aussi complémentaires aux projets du Pays, l’exemple du projet Mahana Beach étant illustratif à cet égard.
Je suis bien placé pour savoir dans quelle situation tendue sont les budgets communaux. Je sais également l’importance des besoins en investissement de proximité des communes, et par voie de conséquence, leur contribution potentielle à notre dynamisme économique.


En effet, les obligations environnementales qui incombent désormais aux communes, notamment en matière d’eau potable, de traitement des déchets et des eaux usées, représenteraient, selon une étude réalisée par l’AFD, un investissement de près de 100 milliards de francs.
Il est évident que nos communes ne pourront pas financer elles seules, l’ensemble de ces travaux obligatoires. Un partenariat Etat-Pays-communes est donc incontournable.
Pour moi, aux côtés de l’action de développement économique propre au Pays, à l’Etat et au secteur privé, il convient dorénavant de placer et d’encourager la contribution particulière des communes.
C’est la raison pour laquelle, en sus d’un contrat de projets Etat – Pays, je continuerai à me battre pour obtenir la conclusion d’un contrat de projets Etat – Pays – Communes, pour le financement de leurs propres programmes.

Le président va s'attaquer au financement des communes


Une autre grande question se pose également à nos communes. Elle est posée depuis 5 ans, sans qu’il y ait eu d’avancée sensible. Il s’agit de la question plus large du financement des communes. Cela consiste à poser, à la fois, la question du Fonds Intercommunal de Péréquation, le FIP, de la fiscalité communale et des transferts financiers de l’Etat à ses communes.


J’avais, en 2010, lors de ma dernière fonction gouvernementale de Vice président de la Polynésie française, en charge du développement des communes, largement ouvert le chantier de la fiscalité communale. Je reprendrai ce chantier là où il fut laissé. En tout cas, j’accorderai, comme je l’ai toujours fait, une attention particulière au développement communal.

 
C’est aussi la raison pour laquelle j’entends donner à la Délégation au développement des communes, la DDC, une nouvelle dimension, autre que celle d’un simple financeur. Je souhaite renforcer ses missions d’accompagnement des communes et des maires dans la définition de leurs projets et en lui donnant les moyens de cette politique.


Pour cette fin d’année, entre autres mesures, je demanderai la mise en place de crédits supplémentaires en faveur des aides aux communes. A cet effet, j’ouvrirai, à titre exceptionnel, une session complémentaire de dépôt et d’instruction des projets communaux. Ceci nous évitera d’attendre le mois de février 2015, date normale de la prochaine session de dépôt de dossiers.
Enfin, je n’oublie pas que reste en instance le dossier des transferts de terrains militaires aux communes touchées par la restructuration des armées. Je m’engage à tout faire pour conclure, dans l’intérêt de tous, cet important dossier.
***
Le partenariat, c’est aussi celui que nous avons avec l’Etat. Je peux dire que les relations de confiance ont été rétablies. Le dialogue est aujourd’hui permanent avec les autorités de l’Etat à Paris, grâce à nos parlementaires. Monsieur le Haut-commissaire est, ici, également à l’écoute du Pays et de ses préoccupations.
Je tiens ici à le remercier de sa présence aujourd’hui, ce qui me semble une marque de considération à l’égard de nos institutions.
Je m’inscris bien sûr dans la continuité de ce dialogue retrouvé, d’autant que nous aurons très rapidement à conclure les différentes conventions qui fondent notre partenariat.

 

Le partenariat

***
Le partenariat, encore, doit s’exercer avec vous, les élus au sein de cette assemblée. Vous êtes bien sûr, en tant que législateurs, au centre du dispositif de la prise de décision puisque c’est vous qui adoptez les textes proposés par le gouvernement.
Je suis aussi pleinement conscient qu’étant élus au suffrage universel, les Représentants portent les aspirations et les attentes de nos populations. Vous exercez ou devez exercer un contrôle politique, au sens noble du terme, sur la pertinence et la justesse de nos initiatives gouvernementales, au regard de nos engagements de campagne et des attentes de nos populations.
Je l’ai déjà dit publiquement, notre régime avant d’être présidentiel, est avant tout parlementaire. Cela m’impose, en termes de gouvernance, une conduite de respect et d’éco
ute à tenir à l’égard de tous les membres de notre assemblée représentative.
De plus, je n’ignore pas vos possibilités d’initiative parlementaire et d’amendement des textes du gouvernement. Je ne me choquerai pas que vous fassiez usage de vos prérogatives en bonne intelligence commune. Tout ne peut plus être attendu du gouvernement. Vous devez prendre votre part de l’œuvre.

Une action transparente


Je souhaite fortement – et j’y veillerai - que les membres du gouvernement se rendent disponibles dès lors que les élus souhaiteraient avoir les informations nécessaires à la parfaite compréhension des textes qui leur sont proposés et aux objectifs recherchés, ainsi que pour l’élaboration de leurs propositions rédactionnelles.
Je souhaite aussi que nous mettions en œuvre une action transparente d’évaluation de nos politiques publiques. Pour cela, nous adapterons nos structures et nos procédures pour vérifier que nos objectifs législatifs et réglementaires soient correctement atteints ou qu’ils doivent faire l’objet d’évolution ou d’une révision.
Bien sûr, je sais pouvoir m’appuyer en premier lieu sur une majorité confortable et sur la loyauté sans faille des élus du groupe Tahoeraa Huiraatira. Je serai prêt à ce que nous définissions ensemble une méthode de travail qui vous permettra d’être impliqués, dans le cadre de la majorité gouvernementale, à la préparation des textes.
***
Vous me connaissez. Je suis ouvert à la discussion et à la concertation, à l’apport et à l’échange. Président de la Polynésie française, je demeurerai attaché à donner à l’opposition sa juste place et à dialoguer sérieusement avec elle, comme avec quiconque partagerait le souci du devenir heureux de notre communauté.
Chacun, sans exclusive, doit pouvoir apporter sa pierre à la construction de notre pays. Toute bonne contribution est la bienvenue. Mais être à l’écoute ne signifie pas que je cèderai aux pressions, qu’elles soient politiques ou catégorielles.
De manière raisonnée, nous avancerons, dans le respect de chacun, dans le respect des prérogatives de chacun et pour satisfaire l’intérêt général qui doit être le seul souci d’un responsable politique.

Je me battrai a l'ONU a dit le nouveau président

 

Richard Tuheiava va avoir devant lui une personnalité qui se révèle, Edouard Fritch


C’est en tout cas mon ambition. La fonction de président de la Polynésie française doit garantir cet intérêt général, le rassemblement de tous, le dialogue avec tous.
A cet égard, je reconnais volontiers que la Polynésie française est désormais inscrite sur la liste des pays à décoloniser. Face à cette initiative que nous avions combattue, je voudrais à nouveau dire à nos amis de l’UPLD que nous ne sommes plus colonisés.
Dans le respect de la démocratie, je ferai également entendre, auprès des instances de l’ONU, la voix de tous les Polynésiens de sensibilité autonomiste. Je leur dirai que le son de cloche déployé par le Tavini et porté aveuglément par certains petits Etats du Pacifique ne reflète pas la réalité et les convictions d’une grande partie de notre population.
Autrement dit, devant l’ONU, puisque nous y serons invités, il y aura désormais, un autre son de cloche que celui de Monsieur Temaru.
Je me battrai pour donner aux responsables de l’ONU une image plus conforme de notre pays auprès de ces instances internationales.

Bien entendu, je n’empêcherai pas l’UPLD de prêcher pour sa paroisse. Nous sommes dans un pays libre. Vous pouvez profiter de votre liberté de parole et de circulation pour exprimer vos opinions. Je les respecte, mais vous devrez également respecter les nôtres.
Devant l’ONU, je n’aurai pas besoin de l’Etat pour me dicter mes paroles. Je serai assez grand et suffisamment responsable pour porter la voix de la majorité des Polynésiens.

 

L'Etat va apprécier cette recommandation



C’est dans ce même esprit de responsabilité que je voudrais également que nous cessions de rejeter toutes nos faiblesses sur l’Etat. Je suis de ceux qui pensent que si nous faisons preuve de faiblesses dans nos discussions et dans nos négociations avec l’Etat, ce n’est pas parce que nous sommes face à un Etat colonialiste, c’est parce que nous montrons, parfois de l’incompétence, parfois des complexes d’infériorité, parfois une absence totale de préparation de nos dossiers.
L’Etat français du XXIème siècle n’est plus un état colonial. Je ne dis pas cela pour défendre l’Etat.
Je dis cela pour nous réveiller. Pour réveiller les Polynésiens afin que nous nous assumions en hommes libres et fiers de leur identité. Il ne revient qu’à nous de faire preuve de compétences, de sérieux et d’aptitude à dialoguer d’égal à égal avec les représentants de l’Etat.
Je ne suis pas de ceux qui fustigeront l’Etat d’un certain nombre de qualificatifs désobligeants pour masquer nos propres faiblesses. Je suis de ceux qui, ayant réclamé l’Autonomie, conformément à l’esprit voulu et initié par Gaston Flosse il y a 30 ans, désirent que les Polynésiens et ses représentants soient pleinement aptes à se gouverner librement et démocratiquement.
***
Oui, je suis fier d’être Polynésien ! Oui j’aime mon pays ! Oui je suis pour une Polynésie pleinement responsable. Sur ce désir de responsabilité et d’être nous-mêmes, nous devrions tous, au sein de cet hémicycle, être unis et consensuels pour affirmer notre identité et nos particularités culturelles et politiques.
Je n’ai pas peur de dire que nous sommes différents des Français d’Europe. C’est une réalité et une vérité. Je n’ai pas non plus peur de dire que je suis fier d’être un Français du Pacifique, différent de celui d’Europe.

C’est pourquoi, face à notre volonté de responsabilité, exprimée depuis Pouvanaa à sa manière et à son époque, je souhaite avoir à faire à un Etat respectueux de notre Autonomie, et je dirai même de notre autochtonie dans ses dimensions institutionnelles et culturelles.
L’autochtonie est une notion qui donne du sens à ce combat initié par Pouvanaa et mené à terme par Gaston Flosse qui a abouti à l’autonomie : le libre gouvernement par des Polynésiens.
L’autochtonie a une réalité en Polynésie française tant nous sommes attachés à notre terre, à nos origines, à notre histoire et à notre culture sans refuser pour autant de nous nourrir des influences extérieures. La nier, c’est perpétuer un jacobinisme rétrograde, source, d’une part, de préjugés néfastes à un dialogue républicain et, d’autre part, de blocage et d’incompréhension.
***
Mes chers amis, il me tenait à cœur de clarifier ma vision des relations que je souhaite engager avec l’Etat.
Je souhaite donc une Polynésie et des Polynésiens décomplexés, compétents et capables de dialoguer d’égal à égal avec les représentants d’un Etat respectueux de notre identité et de nos institutions. Ce respect mutuel sera le gage d’un partenariat intelligent et facteur de progrès pour tous.
Je sais par expérience que le dialogue entre la Polynésie française et l’Etat est possible. Je viens de passer deux années à l’Assemblée nationale et je puis vous affirmer que j’ai trouvé, au sein du gouvernement central, une écoute et une volonté de travailler pour un avenir serein.
Je puis aussi vous dire que cette écoute et ce dialogue supposent que nous soyons des interlocuteurs sérieux et capables d’apporter une argumentation technique et juridique sensée.
Etre sérieux et rigoureux, ce ne sont pas des exigences de colonialistes. Ce sont des exigences normales et universelles, des exigences que nous appliquerons dans notre gouvernance.
Monsieur le Haut Commissaire, j’ai la volonté de dialoguer avec vous, comme l’a fait mon prédécesseur. J’ai la volonté de continuer à faire de la Polynésie française une terre de paix, une terre de partage, une terre du vouloir vivre ensemble.

Partage


***
Parler de partage, c’est aussi montrer de la solidarité envers nos compatriotes des archipels. J’ai beaucoup parcouru nos îles des Tuamotu, des Marquises, des Australes et des Iles sous le Vent. Ils savent que je les aime et que j’aurai toujours une attention particulière pour leurs besoins et leur bien-être. Aussi, je dis à mes compatriotes des îles que vous serez constamment présents dans mon esprit et dans l’action du futur gouvernement.
Parler de partage et de vivre en commun, c’est également avoir une démarche volontariste envers nos jeunes. On ne peut pas parler d’avenir tout en ignorant les jeunes. On ne peut pas construire l’avenir et les mettre sur le côté du chemin. L’avenir doit se construire, certes avec des adultes, mais aussi avec les jeunes. Mon souci sera de préparer une jeunesse en bonne santé et le mieux éduquée possible. Là aussi, j’entends accorder aux jeunes de notre pays, dans leurs actions scolaires, sportives ou culturelles, une place significative.
Notre jeunesse est dans l’élite mondiale du surf, du paddle, du va’a, du beach soccer, du jiu-jitsu brésilien, du ori. Une jeunesse exemplaire ne peut que favoriser l’excellence.

 

Edouard Fritch  appelle de ses voeux  la confiance


Mes chers amis, j’en appelle aujourd’hui à votre confiance. Si l’on veut aborder l’avenir sereinement, il ne faut plus céder aux invectives et aux querelles de personnes. Je souhaite que s’instaure des relations apaisées, mutuellement respectueuses et constructives.
Je ne suis pas un adepte du consensus mou. D’ailleurs, je n’y crois pas. Nous avions tenté le fameux 7/7/7 pour favoriser l’apaisement et nous rassembler sur le seul objectif du développement du Pays.
Force est de constater que nos visions respectives de l’avenir de ce pays divergent fondamentalement et qu’il s’agit là d’un vrai clivage idéologique et politique. La démocratie permet à chacun d’exprimer et de se battre pour ses convictions. C’est un débat, voire un combat noble.
L’essentiel en politique, c’est de permettre aux différentes visions de gestion de la cité de se confronter dans des débats empreints de dignité, de recherche du bien commun et de progrès.
Je préfère avoir à faire face à des clivages politiques riches en débats et en idées qu’un consensus stérile et hypocrite.
L’intérêt de la Polynésie, c’est que nous soyons tous rassemblés sur l’objectif de faire gagner notre pays, chacun et chacune dans son originalité et sa créativité. Ayons tous la foi de reconstruire ensemble.


"Merci pour ce moment"



Je ne saurai conclure mon propos sans avoir plus qu’une pensée pour la secrétaire générale, Jeanne Santini, pour les chefs de service, les cadres et les agents de notre noble assemblée. Pendant tout le temps qu’il m’a été donné d’exercer mes fonctions de président de cette institution, j’ai été confronté à des femmes et à des hommes de grand talent, conscients de leurs devoirs d’exemplarité, ardents au travail et de bon conseil.
Mon regret sera de devoir les quitter alors que nous avons entrepris ensemble de grands chantiers de réforme, dont celui de la réorganisation de nos services et de la modernisation de notre règlement intérieur. J’invite très chaleureusement mon successeur à faire aboutir complètement et comme convenu ce chantier, qui est avant tout le leur, car il vise à préparer l’institution à se moderniser et à être plus efficace.

Merci pour ce que vous m’avez donné, à moi et à mes collaborateurs ; merci pour ce que vous êtes ; merci enfin pour notre Pays.
 

 

 

Le président du pays Edouard Fritch tout juste élu répond à quelques questions

On croit connaitre les hommes que nous côtoyons depuis des années et pourtant, il n'en est rien. Les personnalités des uns et des autres se font jour selon les circonstances et sont très souvent plus que surprenantes.

Déjà, on peut déceler chez Edouard Fritch une modification, y compris physique de son attitude. Nous avons en effet remarqué que le "number two" en devenant " number one" a changé de ton et de discours afin de prouver sans doute  qu'il n'est plus celui qui suit mais celui qui entraine et décide. Il a raison de dire qu'il n'aura pas la souplesse "apparente" de Gaston Flosse et que la gouvernance sera différente. Déja, le choix des personnalités qui vont composer son gouvernement n'a pas fuité en dehors de celle que nous avions donné concernant Nuihau Laurey. Elle tombait sous le sens.et cela aurait été une erreur de le renvoyer dans ses pénates du privé, ce que l'opinion lui aurait reproché. Steve Hamblin a bien été approché aussi mais l'ancien ministre du tourisme de Gaston Tong Sang s'est lancé dans les affaires. Les abandonner du jour au lendemain dès lors que tout roule pour lui, n'était pas son choix. Nous avons eu beau  titiller Edouard Fritch et ses collaborateurs pour en savoir plus, rien n'y a fait. "Patience" a-t-il répondu avec une pointe d'amusement dans la voix devant  "l'impatience" journalistique et la curiosité intéressée de l'opinion, "attendez mardi".

En tant que président de l'Assemblée, il a su ménager la chèvre et le chou. Choisissez le qualificatif qui convient le mieux à l'opposition. Le conseil politique, puis le Grand conseil ont suivi le président du Tahoeraa sur le définitif " pas de rapprochement avec les adversaires" prenant à contre-pied les négociations de Teva Rohfritch qui comptait bien peser de son amitié avec le nouveau président. " Stop" a lancé Flosse et les instances maitresses ont suivi. Edouard s'est incliné. Respectueux des organes décisionnaires du parti. Mais c'est avec surprise qu'il a vu son élection atteindre un score jamais vu avec les voix de A Tia Porinetia

Mais entre Flosse et Fritch, la partie ne fait que commencer. Le premier n'a pas l'intention de rester inactif, son moteur tourne toujours à 100 à l'heure et le second, habitué à l'ombre a bien l'intention de se mettre en lumière et de montrer qu'il est loin d'être un zombi obéissant.

Bref, Edouard Fritch va devoir prouver sa valeur , ce qu'il a bien l'intention de faire. Elle  commencera, aux yeux de l'opinion, par le choix de ses ministres.

Rien de surprenant dans tout ce qui se trame, sinon qu'une longue dissimulation politique pour éviter l'affrontement avec le président en exercice, aura caché la mécanique de l'homme auquel les représentants orange  viennent de donner avec brio les rênes du pouvoir et la possibilité d'être lui-même.

 Ce qui est sûr, c'est que le changement, c'est maintenant ! Le nouveau président répond à nos questions.

 

1/ Vous venez d’être élu avec toutes les voix du Tahoeraa plus celles du parti "jaune", à la présidence du pays. Un moment promis et attendu quand même depuis longtemps. Ce nouvel état est-il important pour vous maintenant que l’unité est le mot d’ordre au  sein de votre les huit de A’tia porinetia ?

Je remercie bien sûr en premier lieu ma famille Tahoeraa. Je n’avais aucun doute sur la cohésion du groupe. Et contrairement à ce que vous laissez entendre, ce n’est pas une nouveauté que l’unité au sein de notre mouvement. S’il y a débat en certaines circonstances, une fois qu’une décision est prise, tout le monde s’y range. C’est la force du Tahoeraa et c’est un enseignement de Gaston Flosse sur lequel je suis également pointilleux. Au-delà, je remercie tous les élus de l’assemblée avec lesquels j’ai toujours apprécié de travailler et entrenu de bonnes relations. Et même si les groupes ont tenu à avoir une tribune lors de l’élection, ce qui est normal et légitime, les responsables de l’opposition m’ont toujours assuré de leur sympathie et de leurs encouragements pour l’avenir. Il y a des moments où l’intérêt du pays transcende les querelles partisanes.

 

2/ Est-ce que l’on a soudain un sentiment de puissance ou de pesantes responsabilités lorsqu’on est investi aux plus hautes fonctions avec autant de brio ?

Il faut savoir rester humble après cette élection. Effectivement ce sont de lourdes responsabilités qui m’attendent. Mais vous savez, je suis préparé à l’exercice de ces fonctions et je sais que je pourrai compter sur le soutien de la majorité Tahoeraa Huiraatira et sur la qualité des ministres qui seront désignés mardi.

 

3/ Certains s’interrogent sur votre connaissance des dossiers en cours puisque vous n’avez pas participé aux réunions avec les investisseurs chinois par exemple. Pourquoi ? Vous n’étiez pas invité ?  Vous allez donc devoir vous plonger dans ces dossiers et ces projets qui semblent bien avancés?

 Je n’ai effectivement pas participé aux discussions avec les investisseurs étrangers, ce qui me paraît normal en raison de la séparation des pouvoirs entre le législatif et l’exécutif. A chacun ses prérogatives. C’est vrai aussi que je n’ai pas une connaissance approfondie des grands projets. Même si le président Flosse nous les a présentés, nous ne sommes pas entrés dans les détails opérationnels. Mais cela fait partie des priorités auxquelles je devrais me consacrer maintenant. Nous aurons notamment l’occasion d’en parler avec Gaston Flosse lors de la passation de pouvoir.

 

La gouvernance sera inévitablement différente

4/ Qu’allez-vous changer dans votre mode de gouvernance par rapport à celle de  votre « père spirituel » ?

 Vous avez remarqué que nous avons des styles différents. Il ne vous aura pas échappé non plus que je ne suis pas Gaston Flosse. Je suis Edouard Fritch, avec mes convictions propres, ma sensibilité, ma manière de faire, mes ambitions et ma fidélité absolue à mon pays, à mon parti et aux engagements pris par celui-ci devant la population. La gouvernance sera inévitablement différente.

 

5/ Vous aviez un candidat pour la reprise de votre fauteuil à l’Assemblée c’était René Temeharo, celui de Gaston Flosse étant Marcel Tuihani adoubé par le grand Conseil. Qu’en pensez-vous ? Marcel, un néophyte au plan législatif ,a-t-il les qualités requises pour la fonction ? Il a prouvé qu'il pouvait s'adapter rapidement...

Je ne dirais pas que j’avais un candidat. Nous avions discuté avec des collègues de l’assemblée sur l’éventualité de ma succession. C’est vrai que j’avais pensé à René Temeharo, parce que c’est un homme qui est fidèle aux valeurs du Tahoeraa et qui connaît bien le fonctionnement de l’assemblée. Mais René n’a pas fait acte de candidature. Marcel est une personne de valeur. Il va falloir qu’il apprenne vite les rouages de l’institution. L’assemblée, c’est une belle machine, dotée d’une administration composée de femmes et d’hommes remarquables et avec un grand sens du service public qui l’aideront dans sa tache. Mais il y a aussi le volet politique et l’opposition est en embuscade. Au-delà du politique, il faut savoir entretenir les relations humaines. Je suis certain qu’il réussira et que nous travaillerons en bonne intelligence entre l’exécutif et le législatif, comme cela a été le cas jusqu’à présent.

 

6/ Si ce dernier prend les rênes de l’Assemblée avez-vous un candidat pour le poste de ministre de l’OPT par exemple puisqu’il ne peut y avoir de vacance du pouvoir trop longtemps. Ce sera le premier scoop puisque l’annonce de votre gouvernement est prévu pour mardi.

A ce jour, rien n’est acté. Je poursuis mes consultations pour la formation du gouvernement que je présenterais mardi à 11 h. Je ne vais donc pas donner un nom plutôt qu’un autre. Mais à mon sens, il n’y a pas de vacance au sein de l’OPT qui dispose de ses organes dirigeants et de son autonomie de gestion. Pas plus qu’il n’y a de vacance à l’OPH dont Marcel avait également la charge. Il n’y a d’ailleurs aucune vacance du pouvoir, tout est prévu statutairement, et l’administration comme les établissements publics continuent de travailler normalement. C’est ce qu’on appelle la continuité du service public.

 

7/ Que comptez-vous faire au sujet de votre gouvernement précisément. Garder les mêmes ou présenter de nouvelles personnalités.

Je souhaite qu’il y ait un équilibre. Il y a des ministres qui ne semblent pas vouloir continuer, peut-être parce qu’ils ont été épuisés par la cadence imprimée par le président Flosse. Marcel Tuihani a choisi l’assemblée. Il y aura donc inévitablement de nouvelles têtes. Je souhaite que des personnalités de la société civile ou qui sortent du cénacle politique habituel puissent aussi apporter un regard un peu différend. Ne cédez pas à l’impatience, attendez mardi.

 

8/. Tiendrez-vous compte des conseils ou suggestions de Gaston Flosse qu’il ne manquera pas de faire selon l’actualité ? Ou  non, ne serait-ce que pour marquer votre périmètre?

Vous savez, notre feuille de route est claire. C’est celle qui a été approuvée par les électeurs qui ont donné une majorité au Tahoeraa. Je m’inscris dans la continuité de la mise en œuvre de notre programme. Gaston Flosse a une expérience et une expertise sur certains sujets dont je ne vois pas pourquoi il faudrait me priver. Je suis ouvert au dialogue et à toutes les suggestions. Mais comme il l’a dit lui-même, il n’y en a qu’un qui décide, c’est le président de la Polynésie française.

 

9/ Quel sera le principal dossier  dont vous vous préoccuperez en priorité ?

Il y a beaucoup de dossiers qui figurent dans mes priorités et qui sont actés dans notre programme. Beaucoup de choses ont déjà été réalisées : je pense à l’assainissement des comptes publics, au retour de la confiance avec les bailleurs de fonds, à la restauration du dialogue avec l’Etat, aux mesures d’urgence pour le plus démunis… Aujourd’hui, ce qui m’importe prioritairement, c’est de relancer l’économie, car c’est par cette relance que nous créerons des emplois et que nous relancerons la consommation. C’est la raison pour laquelle un ministère sera dédié à cette matière qui jusqu’à présent était cumulée en même temps que les finances par le vice-président Nuihau Laurey.  

 

10/ Pour l’instant nous ne pouvons vous poser que des questions de cuisine intérieure tant l’intérêt pour ce changement se retrouve dans tous les palais y compris ceux de l’opinion publique. Avez-vous conscience de la curiosité que vous suscitez quant à votre action future ?

Je pense qu’un grand nombre de nos concitoyens savent quelle est ma manière de travailler. Je ne suis pas novice en politique et j’ai assumé un certain nombre de responsabilités. J’ai également largement évoqué dans mon discours de candidature la façon dont j’entendais travailler et quels dossiers me paraissaient importants de traiter. J’ai mon tempérament qui tranche avec celui de Gaston Flosse. Je saurais imprimer ma marque. J’ai l’humilité de penser que l’on me jugera sur mes actes plutôt que sur des idées préconçues ou les rumeurs qui peuvent circuler.

 

 11/Avez-vous l’intention de modifier ou d’annuler certaines décisions déjà prises par l’ancien gouvernement ?

Le gouvernement a présenté un grand nombre de textes à l’assemblée. Certains ont fait l’objet de réserves, y compris au sein de la majorité, et on été amendés. Dès lors qu’ils ont été adoptés à la majorité, voire à l’unanimité, et qu’ils sont conformes à nos engagements, je ne vois pas pourquoi il faudrait revenir dessus. Il faut respecter la volonté des élus. Je souhaite toutefois que l’on puisse faire, en temps utiles, une évaluation des politiques publiques, des bilans d’étape, pour voir si les décisions qui ont été prises trouvent leur bonne application ou s’il faut les adapter.

 

12/ Avez-vous réussi à convaincre Nuihau Laurey de rester avec vous dans un  portefeuille allégé je suppose.

J’ai proposé à Nuihau Laurey qu’il poursuive ce qu’il a commencé. Je n’ai pas eu l’impression d’avoir à le convaincre. Nous avons toujours eu des relations de confiance.  Il s’est investi, avec succès, dans des dossiers lourds dont certains nécessitent d’être menés à leur terme. Mais comme je vous l’ai expliqué précédemment, j’ai souhaité que le portefeuille de l’économie soit dédié à un ministre de plein exercice. Il est d’accord avec moi sur ce point comme de continuer à servir le pays avec moi

---------

 

 

 

 Les communes polynésiennes comme les métropolitaines peuvent-elles échapper à la sinistrose ?

La dotation de l'Etat aux collectivités va baisser de 3,7 milliards d'euros en 2015. Faute d'augmenter les impôts, près de 600 d'entre elles pourraient être en déficit. A moins de coupes sévères dans leurs budgets.

 

·         JUSTICE - La PJ enquête sur des marchés publics de la Région attribués à des proches du secrétaire d'Etat Kader Arif...

La police judiciaire de Toulouse a perquisitionné vendredi les locaux du Conseil régional dans le cadre d'une enquête sur des marchés publics de la Région attribués à des proches parents du secrétaire d'État Kader Arif, a-t-on appris de source policière.

Les enquêteurs ont consulté des documents dans les services administratifs du Conseil régional, a par ailleurs précisé une source proche du Conseil régional. Les policiers s'intéressent aux contrats passés entre la Région et une société spécialisée dans l'événementiel appartenant à des proches parents du secrétaire d'État aux Anciens combattants (.20 minutes avec AFP)

 

 

 

Jeudi 11 septembre 2014

Ma foi, Edouard Fritch très croyant et superstitieux a sans doute eu raison de retarder d'un jour son élection tant le 11 septembre est une date sombre, dramatique, sanglante qui marquera à jamais  le monde occidental de  la folie islamique. Comme quoi, si on croyait avoir touché le fond avec les exactions des hommes pendant la deuxième guerre mondiale, on sait désormais que le pire peut toujours arriver.


Les 57 représentants
vont procéder à l’élection du nouveau président du pays successeur de Gaston Flosse.  à bulletin secret demain vendredi 12 septembre 2014 à 9h00

M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République, assistera à la séance de l'Assemblée de la Polynésie française au cours de laquelle sera élu le Président de la Polynésie française, le vendredi 12 septembre 2014 à 9h.

A ses côtés, seront présents, le Secrétaire général du Haut-commissariat, la Directrice de cabinet du Haut-Commissaire, et les Chefs des subdivisions administratives des archipels de la Polynésie française.


Tiare-Nui Pahuiri et Sam Teinaore pour TNTV seront sur place pour commenter l’événement. Polynésie première diffusera en direct également..

 

Edito

Il est simple, sympa et courageux.

Excellente prestation de Michel Monvoisin le PDG d'Air Tahiti nui sur Polynésie première dans l'émission  "A Parau mai". Naturel, n'éludant aucune question, ni sur son parcours ni sur l'actualité de sa compagnie, il est devenu très vite un "avionneur" chevronné après s'être forgé une solide réputation dans le domaine bancaire et notamment à l'OSB qu'il a créé. C'est vrai, il ne ment pas lorsqu'il assure aimer les challenges, les défis, l'innovation. Et si les deux journalistes de Polynésie première ont essayé de le déstabiliser par des questions personnelles  lors de la première partie de cet entretien, il a su rester naturel et répondre sincèrement. Dans la seconde, plus technique,  il a prouvé qu'il maitrisait parfaitement ses dossiers au point que l'on pouvait croire qu'il  avait fait toutes ses classes dans l'aéronautique.

Au plan professionnel, il a expliqué ce que l'on nous a dit cent fois. La Polynésie française est une terre lointaine, vous le saviez non ? Plus vous êtes loin, plus vous utilisez de carburant et plus vous payez cher votre ticket de sortie. Quant à la sécurité, elle aussi se chiffre en milliards et personne ne peut avoir une réaction d'impatience ou demander sa réduction. La tentation de repli n'est plus à l'ordre du jour. Ce serait pathétique à l'heure actuelle lorsque le cours du temps ébranle tant de croyances et de convictions dépassées.  Michel Monvoisin a donc martelé qu'ATN avait besoin de rentabilité. D'où l'effort porté sur la destination face à Air New Zealand qui monte en force.  Dans l'optique du "hub", il a décidé avec ses collaborateurs d'offrir avec le billet d'avion, trois nuits d'hôtels aux passagers néo-zélandais qui sont souvent et en majorité des hommes d'affaires afin qu'ils aient envie de revenir passer des vacances en famille ou leur lune de miel en Polynésie .

Dans le compas ouvert par les questions qui ont fusé, la mue d'ATN a été disséquée. Michel Monvoisin a répondu "oui les investissements aériens chinois se mettent en place doucement par le biais d'accords bilatéraux. Oui le Mahana Beach est un projet magnifique par la qualité même de son concepteur M. Oda, dont la société est connue du monde entier. Seul ce projet pourra offrir le décollage du tourisme avec un nombre de chambres qui fait jusqu'ici cruellement défaut à l'essor que l'on pourrait attendre, notamment du côté des compagnies aériennes chinoises. Oui le GIE Tourisme a bien travaillé pour le développement promotionnel de la Polynésie. Il n'y a qu'à voir le très beau spot publicitaire réalisé par une société australienne. Vendre le pays, pour le PDG d'ATN, ce n'est pas difficile mais ce qui manque ce sont les chambres, et d'affirmer " Au Mahana Beach, on trouve tout ce qui nous manque"!  Seuls les déclinistes diront le contraire. Il a par ailleurs rectifié le tir de l'opposition indépendantiste qui fait gober n'importe quoi aux gogos qui l'écoute : "Ce projet, contrairement à ce que l'on a entendu, ne coûtera pas un sou au pays puisque ce sont les investisseurs, fonds de pension américains et autres, qui vont le financer."

Optimiste, il reconnaît les atouts, la conscience, les exigences du monde d'aujourd'hui. Consensuel dans une discipline imposée par la conjoncture et une maturité collective, la recette est simple : courage, innovation, bon sens, intelligence, passion. Il mérite de réussir. Pour lui, pour nous, pour la Polynésie.

 

 

Tahiti Today n'est pas seul à l'avoir trouvé bien ce PDG d'ATN

Ma chère Christine,
Je ne connaissais pas M. Michel Monvoisin. C'est bien la première fois que je l'ai vu et attentivement écouté hier soir à la télévision.
Souriant, il n'a esquivé aucune question, il n'a commis aucune tentative de se réfugier dans la langue de bois.
Ce patron, optimiste, connait manifestement ses dossiers dans le détail. Ce qui lui permet d'afficher une paisible assurance dans la formulation de ses réponses, de ses explications.
Souhaitons lui bonne chance dans ses missions: c'est un facteur capital que Napoléon lui même prenait en compte lorsqu'il nommait un Maréchal !
Toute la Polynésie à besoin de serviteurs compétents, optimistes et chanceux.
J-P


 

Pauvre , ministre de la justice d’un gouvernement à la dérive dont le chef est plus occupé par ses histoires
Ou plutôt ses déboires sentimentaux que par la grogne de plus en plus forte de son peuple qui est au bord de la crise de nerf , dont les amis et ministres magouilleurs qui ne paient pas leurs impôts ou planquent leur fric en Suisse , empêtrée dans ses mensonges et ses contradictions , s’acharne sur le président Flosse et va jusqu’à demander la déchéance de ce dernier de son mandat de sénateur alors cette chose était déjà acquise de fait.
Ah la la pauvre France à ce rythme c’est le FN qui passera aux prochaines élections .
Mauruuru Pascal F

Candidats aux sénatoriales de l'UPLD

 

Une présentation de la licence professionnelle hôtellerie et tourisme en alternance aura lieu mardi 16 septembre à 8h3 à l'UPF.

 

Le tandem Tauhiti Nena/ RichardTuheiava  va pédaler pour les sénatoriales

Tauhiti Nena ayant perdu les communales de justesse, les législatives aussi (!)sera candidat aux élections sénatoriales au côté du sénateur  sortant Richard Tuheiava, Candidature qui a filtré et qui sera déposée vendredi  dernier délai. Soeur Anne ne voit rien venir du côté de A'tia Porineta !!!!

 

Le Ministère de l’Education, de l’Enseignement supérieur, de la Jeunesse et des Sport en charge de la vie associative, tient à faire savoir que contrairement à ce qui a été annoncé au journal de 12h du 10 septembre 2014 sur Radio Polynésie 1ère, l’ensemble des postes complets d’enseignement du collège d’Atuona (Hiva-Oa) ont été pourvus à la rentrée scolaire. Le problème lié à la vacance de deux demi-postes a pu également être réglé plus récemment en lien avec les services du vice-rectorat. Les enseignants concernés ont donc pu prendre leur service.

 

Grève à Air France: le SNPL s'attend à un mouvement "massif"

 (AFP) - Le premier syndicat de pilotes à Air France (SNPL AF Alpa) s'attend à un mouvement de grève "massif" la semaine prochaine et a appelé jeudi la compagnie à "changer de philosophie" sur le développement de sa filiale low-cost Transavia.

"Le mouvement sera massif, les pilotes ont déjà commencé à se déclarer massivement", a affirmé à l'AFP Jean-Louis Barber, président du syndicat (plus de 70% aux dernières élections professionnelles).

Le préavis de grève reconductible du SNPL court du 15 au 22 septembre, à partir de 05H00 du matin. Le Spaf, second syndicat de pilotes, appelle lui aussi à la grève (du 15 au 18), ainsi qu'Alter (non représentatif).

En vertu de la loi Diard, les grévistes doivent se déclarer au moins 48 heures avant le déclenchement d'une grève. C'est donc samedi matin que la direction du groupe Air France (Air France, Hop! et Transavia France) disposera des chiffres permettant d'évaluer la participation au mouvement et les vols maintenus.

"Il reste quelques jours, estime M. Barber. Pour l'instant nous n'avons eu que de fausses discussions" et "les propositions faites cette semaine par la direction dans la presse ne sont pas satisfaisantes".

Dans une interview au quotidien Les Echos mercredi, le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac, a rejeté la principale revendication des syndicats : un contrat unique pour les pilotes aux conditions actuelles d'Air France.

Il s'est néanmoins dit prêt "à discuter" de "compensations" pour les pilotes "volontaires pour aller travailler chez Transavia", où les conditions d'emploi et de rémunération sont moins avantageuses pour les pilotes.

Le développement de Transavia France se fera "sans transfert d'activité depuis Air France, sans externalisation ni sous-traitance", assure le PDG. Sa flotte passerait de 14 à 37 avions, ce qui représente selon lui "220 à 250 nouveaux emplois de pilotes à l'horizon 2019".

Mais pour le SNPL, les projets de développement de Transavia en France et en Europe traduisent "une volonté manifeste d'externalisation et de délocalisation de l'activité moyen-courrier". "Ils sont dans le dogme. (...) Tant que la direction ne changera pas de philosophie, la grève sera maintenue par le SNPL", a ajouté M. Barber.

"Sur son réseau moyen-courrier, Air France va passer de 136 à 102 avions (...) les créneaux sont réutilisés par Transavia, je ne vois pas comment appeler ça autrement que de l'externalisation", a-t-il expliqué.

Quant à la création annoncée de nouvelles bases Transavia en Europe, "c'est une délocalisation pure et simple" et "on ne sait pas si ces nouvelles entités vont piller le marché français ou hollandais", selon M. Barber.

"Air France répète qu'on est trop cher mais De Juniac est prêt à nous donner une incitation", cela "montre", a-t-il plaidé, "que le point central n'est pas la rémunération des pilotes d'Air France, mais bien la délocalisation de nos emplois".

Une troisième séance plénière de négociations entre syndicats et direction - théoriquement la dernière avant le préavis - doit se tenir vendredi à 17H00.

 

 Le jour J pour Edouard Fritch : La longue période d'attente  finie demain. Et des noms de présidentiables arrivent à fuiter avant mardi, comme Steeve Hamblin peut-être à l'Economie( ou à l'OPT) après que nous ayons entendu parler du président du Medef, de Nicole Sanquer à l'Education, de Lana Tetuanui au Travail, de Nuihau Laurey aux finances. de René Temeharo peut-être à l'Equipement. Rien de tous ces noms ne sont confirmés

C'est demain effectivement le grand jour pour Edouard Fritch qui va investir la présidence et le bureau présidentiel où se sont concoctés tant de décisions importantes pour le pays dont il sera désormais le grand ordonnateur. Il a commencé ses consultations pour mettre en place un gouvernement sur lequel il a fermé une porte à clef. Rien ou presque n'a fuité. Ce n'est pas comme à Paris ou quelques jours  avant, les journalistes peuvent avancer les noms des nominés ! Fritch, lui, a maintenu le suspens ! Pourtant des noms reviennent souvent  dont nous faisons état sous toute réserve. C'est le job !

 

 Les smigards dans la tranche imposable de la CST

C'était mieux avant !

La dernière revalorisation automatique du SMIG fait passer le revenu minimum au-dessus du seuil des 150 000 Fcfp. Du coup, tous les smigards sautent à pieds joints dans une nouvelle tranche et vont devoir payer la CST… Mais surtout, le DARSE est désormais caduque, et ce sont 104 millions de francs d'aides aux entreprises qui sautent du même élan Ceque n'a pas dit le président du MEDEF.

 

Le statut syndical

En rejetant le pourvoi de Gaston Flosse, la décision de la cour de cassation confirmée par la cour d'appel de Papeete a préconisé  un package de " détrônés" . Ainsi Bruno Sandras perd-il sa mairie, Yan Tu et Cyril Legayic leur syndicat respectif puisque les statuts interdisent de gérer un syndicat en cas de perte de droits civiques. C'est le cas.



 

Mercredi 10 septembre 2014

 

 

Les dès sont jetés

Notre vie publique aborde une heure de vérité. Elle fouaille le tréfonds des ambitions des hommes et des femmes et personne n'ose désormais rameuter les deux mégères : la dissension et le défaut de confiance. Grâce  au stradivarius pourtant déchu, mais qui a tout prévu,  cette vie politique qui nous tient en haleine peut peiner parfois, mais elle avance toujours selon la direction insufflée.

Hier, le grand conseil en validant les candidats de Gaston Flosse à l'unanimité - Edouard Fritch pour la couronne présidentielle et Marcel Tuihani pour celle de l'Assemblée, un poste stratégique - a non seulement confirmé ses promesses mais prouvé, une fois encore, qu'il savait comment et où placer ses pions. Edouard Fritch dans son discours a fustigé les mauvaises rumeurs qui l'avaient éloigné de son mentor. Dommage que les politiques polynésiens n'aient pas le courage de s'affronter en tête à tête, les yeux dans les yeux, à guichets fermés, pour s'expliquer. Résultat les aigreurs des rumeurs et les rancunes qui suivent rongent les amitiés et même l'affection. Mais cette page-là est tournée, les vérités ont été dites et chacun aujourd'hui a retrouvé le sourire et l'espoir qu'Edouard Fritch aura la main aussi sûre que celle de Flosse, notamment dans sa gestion du pays y compris surtout dans le choix des hommes qui composeront son gouvernement.

Par ailleurs l'opposition autonomiste et indépendantiste peut toujours le flatter dans le sens du poil, il n'y aura aucun rapprochement entre des positions antinomiques ou des personnalités répudiées. Teva Rohfritsch perd encore toute crédibilité lorsqu'il caresse l'espoir devant les micros de la télévision en ricanant "vous allez voir ce que vous allez voir" Autrement dit, laisse-t-il entendre en mauvais perdant, "il y a loin de la coupe aux lèvres". Un slogan qui lui va d'ailleurs comme un gant. Il a très mal joué le jeu subtil et visionnaire de la politique où les coups doivent être sinon préparés du moins anticipés, les pétards du zèle allumés et le tout, sans se faire étriller. Un métier.

Oscar Temaru qui n'a jamais manqué d'air même quand les rictus de son visage se creusent sous la colère, vient de franchir une nouvelle marche en accusant la télévision d'Etat d'avoir accueilli et interrogé l'ancien président au lendemain de sa "décapitation" certes, mais dans une forme combative olympique. Temaru l'aurait préféré, contrit et pantelant .

Tiens donc ! Mais n'était-ce pas ce leader indépendantiste qui criait à qui voulait l'entendre que la parole devait être libérée. Ah...certes, sans spécifier laquelle ! La sienne, surtout pas celle des autres. Prions le ciel que la Polynésie ne soit jamais indépendante et sous sa coupe, Fouché  serait un enfant de cœur à côté du vampirisme de cet homme.

L'arbre généalogique des crises politiques n'est pas obligé de s'arrêter vendredi. Bien au contraire. Les branches sur lesquelles Edouard Fritch se posera seront guettées et surveillées. La moindre parole, la plus petite intonation, le moindre pas, la moindre promesse seront disséqués, discutés au café du coin, dans les officines et dans les dîners. Il y aura les pour et les contre mais l'indifférence ne sera pas de mise, ni les fruits vénéneux des rumeurs. Sera-t-il accessible? Il ne l'était pas beaucoup avant, le sera-t-il après? En attendant, il a su appâter l'opinion et les curieux en distillant des bribes d'information concernant la constitution de son gouvernement. Désormais ce n'est plus sur lui ou sur Marcel Tuihani que les yeux sont braqués, il n'y a plus de surprise de ce côté là, mais sur les hommes et les femmes de son choix qui conduiront véritablement le pays. Cela s'appelle un gouvernement. Nous le souhaitons aussi bon que les travailleurs de fond choisis par Flosse, sinon la pyramide du vinaigre ne cessera de dégouliner de nos plaies.

 

 

Le futur président Edouard Fritch a reçu longuement aujourd'hui Nuihau Laurey, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances dans le gouvernement Flosse mis à rude épreuve pendant I8 mois.  S'il acceptait de travailler avec Fritch, il pourrait avoir le portefeuille des Finances, du budget et resterait donc ordonnateur du budget compte tenu de la proximité de l'ouverture jeudi de la session budgétaire. Contrairement aux informations reçues pas question d'économie ou même d'économie numérique. Tant pis pour l'OPT !

Edouard Fritch ayant laissé entendre qu'il pourrait proposer un ministère à une personnalité de la société civile, tous les regards se sont tournés vers le président du Medef pour l'économie.

Reste que dans une interview sur Tahiti infos Edouard Fritch explique concernant Gaston Flosse:

(..)je vais ouvrir la succession de Gaston Flosse : nous allons dans les années à venir lui succéder effectivement sur le plan du gouvernement et à l’Assemblée de Polynésie. Petit à petit, compte tenu de son âge et de son ancienneté, il va régner en « metua » et voir tout cela d’un peu plus loin. Mais il nous faut réussir la succession"

 Edouard a-t-il écouté Gaston Flosse parler de son avenir sur Polynésie première? Il n'envisage pas du tout de voir les choses " de plus loin" et l'a clairement dit à la journaliste qui l'interrogeait, au point de survolter Oscar Temaru. Par ailleurs l'ancien président du pays ne cache pas son 'intention de se représenter devant le Congrès qui aura lieu dès le mois de février 2015 afin de se faire re-confirmer dans ses fonctions de président du Tahoeraa. On vit une époque formidable !

 

La CGPME de Polynésie française  organisme le salon Planète PME Polynésie le 9 octobre 2014 à l'hôtel RADISSON PLAZA.

 A cette occasion, nous aurons l'honneur de recevoir M. Jean-François Roubaud, (Président de la CGPME nationale) ainsi que M. Jean Eudes du Mesnil, (Secrétaire général de la CGPME nationale), M. Émile N'Tarmack, (conférencier et ancien international de rugby), Madame Chérifa LINOSSIER, (Présidente de la CGPME de Nouvelle-Calédonie) qui mènera une délégation composée d'industriels néo-calédoniens. (Pour tout renseignement  contacter la CGPME au  40 42 63 33)

 

Le gouvernement était en négociations d'achat de parcelles de terre de feu le Club Med.

 Or, le TNAD vient de recevoir une subvention de plus d'un milliard et demi afin de conclure l'acquisition de cette parcelle en vue de la construction du  Mahana Beach Moorea.Petit à petit, pas à pas les choses se font dans un ordre rigoureux. Il ne reste plus qu'à attendre les investisseurs.

 



 

Sexisme

Il semblerait qu'Aurélie Filippetti et Arnaud Montebourg soient en couple. la belle affaire et le tout Paris cancane. Ce sont deux personnes aux parcours impeccables, à la moralité sans failles qui peuvent s'aimer la tête haute. Et puisqu'il n'y a pas, a priori, de conflit d'intérêts en jeu ou de collusion entre deux mondes posant peut-être problème, il n'est pas tout à fait certain que cela mérite davantage qu'un article dans Paris-Match, qui nous apprend la nouvelle. 

En revanche, sexiste oui, Luc de Barochez, rédacteur en chef numérique de L'Opinion, qui  pense que le départ de Filippetti du gouvernement est un geste d'amour pour Montebourg. Elle n'allait quand même pas décider toute seule de partir, la gourde. Les vagins avalent l'indépendance. a-t-il écrit ! Décidément les hommes ont un drôle de logiciel dans la tête. Nous ne résistons pas à vous donner la version d'une journaliste en revanche sur le livre de Valérie Thrierweiller qu'elle accuse d'une triple faute.

 

Ariane Bonzon journaliste à Slate sur le livre en question

Honte en tant que femme

Honte en tant que femme, d’abord, d’un âge proche de celui de Valérie Trierweiler. Je ne peux être d’accord avec ces commentateurs qui voient en elle une victime. Valérie Trierweiler ne s’est-elle d’ailleurs pas souvent présentée comme une femme libre?
C’est donc comme telle qu’il convient de la regarder. Le livre, un mixte de fiel et d’eau de rose, est finalement assez pathétique: j’ai mal –et un peu

Rien n’est cependant plus machiste que de présenter Valérie Trierweiler comme une victime. La brutalité de la rupture qu’elle a vécue ne fait pas de doute, mais en amont, la faute de François Hollande, c’est d’avoir commis une sacrée erreur de jugement, d’avoir –et c’est autrement plus inquiétant– mal mesuré le conservatisme de la société française en matière de mœurs, en donnant bien trop de place, trop vite, trop longtemps, à celle que les Français considéraient comme sa «maîtresse», autrement dit à leurs yeux une «briseuse de ménage».
Dès le soir de la victoire, le 6 mai 2012, place de la Bastille, son comportement n’est pas à la hauteur de la fonction d’une «Première dame» lorsque, «décomposée» de voir François Hollande aller embrasser Ségolène Royal à l’autre bout de la scène, elle réclame au nouveau président de la république un baiser «sur la bouche». Puis vint, le 12 juin 2012, le fameux tweet de soutien à Olivier Falorni. A chaque fois, Valérie Trierweiler montre qu’elle est incapable de ne pas faire passer ses ressentiments, sa jalousie avant le reste

Honte en tant que citoyenne

Honte, en tant que citoyenne. Je fais partie des gens qui pensent qu’il y a l’homme et la fonction. Qu’il y a une transcendance de la fonction. Il est vrai parfois que le costume est trop grand pour celui qui l’habite. Je ne doute pas de la «normalité» du bonhomme ni de celle de ses prédécesseurs.

Mais là n’est pas la question. J’ai besoin, comme citoyenne, de respecter la fonction. N’est-ce pas là la vraie raison de l’immunité présidentielle? Et a-t-on besoin de passer par sa salle de bain, par le dévoilement de ses errements amoureux, pour porter un jugement sur le président de la République? Bien évidemment que non. «Faut-il être d'une sagacité indépassable pour deviner ce qu'il y a dans l'être intime de notre président à la fois de faiblesse et d'autorité, de peur, de méfiance et de défiance, et en même temps d'aptitude au bonheur et de goût de la séduction?», suggère l’ancien procureur Philippe Bilger.

L’écriture de ce livre indécent révèle la bulle politico-médiatique dans laquelle vivent Valérie Trierweiler et ceux qui l’ont accompagnée. C’est ne pas avoir la moindre idée de l’impact que cet ouvrage (ou plus exactement ses quelques extraits les plus connus) peut avoir sur la scène internationale, où les problèmes auxquels doit faire face le président de la République actuellement sont d’une autre ampleur et dépassent le cas François Hollande. C’est ne pas avoir la moindre idée de ces dégâts collatéraux, donc, ou alors… s’en ficher comme d'une guigne, ce qui n’est pas mieux.

Honte en tant que journaliste

Honte, en tant que journaliste. D’abord la nausée, en voyant l'excitation quasi-sexuelle de certain(e)s présentateurs-journalistes brandissant le livre d’un air entendu. Ensuite, par ce que ce livre révèle de la relation au pouvoir. Faut-il que Valérie Trierweiler ait été fascinée à ce point par le pouvoir politique pour chercher à tellement le désacraliser?