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Cancer du sein : n' hésitez pas, faite

La vaccination est la principale mesure de prévention de la grippe.

 

Le Chikungunya fait toujours des ravages en Polynésie, plus de 11.000 cas dont 95% à Tahiti

 

https://www.youtube.com/watch?v=Dn7HwcaeT5U

 Une vidéo exceptionnelle de Selina Miles à Tahiti, la jeune et célèbre réalisatrice australienne reconnue comme l'une des spécialistes mondiales de l'art urbain et du graffiti.

 

 

 

cid:part1.04080002.05080901@wanadoo.fr

  "La démesure, disait un vieux grec, est bien le vice majeur de l'humaine condition."

 

 

 

Jeudi 27 novembre 2014

Edito

Le "dark side" de nos concitoyens

Aucune nation libre ne peut dans le monde espérer un statut enviable si l'intelligence de ses citoyens n'est sans cesse entretenue, perfectionnée et si la matière grise n'est pas devenue le vrai carburant dont un pays a besoin pour fonctionner. On assiste, certes, partout à des bavures, des fêlures de cette intelligence que conditionne aussi l'éducation. Quant à la perversité qui occupe une partie du cerveau de certains "humains" on ne peut malheureusement pas y faire grand-chose.

Le commandant Loïc Hanuse a parfaitement décrit le comportement des jeunes agresseurs déjà imbibés d'alcool malgré un âge où l'on peut encore recevoir une fessée de ses parents "de la sauvagerie". Cela nous rappelle la petite phrase de jean Pierre Dreno le procureur de la République il y a une vingtaine d'années qui qualifiait ces petits voleurs de "chats sauvages". Ils sont toujours là mais aujourd'hui  d'éléments dispersés ils deviennent des bandes. Leur arme privilégiée : leurs pieds. Ils jettent la victime à terre et s'acharnent en portant des coups violents de préférence sur la tête et le visage. Un peu comme s'ils voulaient marquer leur passage en fracturant mâchoire et nez.

Ce qui ressort toutefois de cette énième agression filmée par les caméras de la ville ayant permis l'arrestation rapide des "criminels en herbe", c'est l'inquiétante passivité des badauds. Il est parfois difficile de s'interposer dans ces combats de rue. On en convient. Mais selon le commandant de la DSP, aucun appel au secours du jeune homme tabassé n'a été téléphoné à la police. Aucun. Se régaler de la souffrance d'un autre être, humain ou animal, est simplement intolérable. C’est même un marqueur assez terrifiant.

Que faire sinon rabâcher les mêmes indignations ? Que faire sinon constater une démographie si galopante qu'elle entraînera, plus et plus encore, de chômage à l'avenir. L'équation est simple. Le pays ne peut embaucher à tour de bras ses ressortissants. Si vous avez besoin d'une femme de ménage, une seule vous suffit. Si une entreprise cherche un employé de bureau il n'en a pas besoin de dix etc... mais aucun gouvernement ne se préoccupe de cette bombe démographique à retardement dont nous commençons d'ailleurs à voir les dégâts avec des chômeursdont le nombre augmente d'année en année. Le remède politique pour tous, on l'a compris, c'est le RST. C'est facile et ça repose la conscience. Ou devrions-nous dire : les consciences. Or, la vision de ce lendemain peut en pétrifier certains d'entre nous, mais  laissera les gouvernements sans réactions . Tant pis. Chaque chose à un prix. L'addition sera salée d'autant que contrairement aux Cookiens ou autres îliens voisins, les Polynésiens ne s'exportent pas. Seuls les plus courageux comme ceux qui sont partis faire leur vie en Nouvelle-Calédonie ont tenté l'expérience. Mais encore faut-il vouloir décrypter le courage. Les autres, les plus nombreux, les "exclus" sont promis aux béquilles du pays.

En attendant rendons-nous à l'Assemblée pour voir et entendre ce que pensent les élus de la résolution sur le préjudice environnemental des essais nucléaires français, un scud lancé par un tandem de choc, coupant l’herbe à ras sous les pieds de l’UPLD et des associations antinucléaires, ayant toutefois peu de chance d’être entendu. Malgré tout le couple Flosse /Tuihani a pris date. On verra de quel côté la thérapie de groupe portera ses fruits. On parie ?

 

 

Réaction à la méchanceté

extrait de l'édito  de Jean-Hébert Armengaud du Courrier international.

 “Sur Internet, les trolls ne sont pas des légendes.  Pour plus d’efficacité, ils agissent parfois en groupe, visent plus souvent les femmes, les gamins et les homosexuels, poussant certains au suicide. Facile : sur Internet, l’anonymat est presque, voire totalement garanti – on peut assez facilement se créer une fausse adresse IP, ce qui empêche de localiser votre ordinateur. La méchanceté existait avant les e-mails et les réseaux sociaux – mais ceux-ci la démultiplient : quoi de plus simple que de déverser sa haine, caché derrière son écran ? Cette prolifération commence à inquiéter les Etats. Même le Royaume-Uni, très à cheval sur la liberté d’expression, envisage une loi antitrolls, avec des peines pouvant aller jusqu’à deux ans de prison…”




 

Mercredi 26 novembre 2014

Edito

Flosse gonfle les voiles de l'audace

Est-il décomplexé ? Oui. Est-il téméraire ? Oui. Est-il provocateur ? Oui. Est-il en mal de reconnaissance ? Oui. Les turbulences passées l'ont-elles fracassé ? Non.

Tout est là dans ce dernier point. Gaston Flosse , ses proches le savent bien, se refusera toujours à être envasé. La politique est un virus mille fois pire que le chigunkunya car beaucoup plus souvent mortel. Celui qui en est atteint, au plus haut niveau, doit prendre des décisions, bonnes ou mauvaises, pour sa survie ou alors il sombrera dans l'anonymat. Pas question ! Cet homme vit dans la revanche en se battant pour prouver qu'il est le meilleur. Le premier et pas le second.

Les épreuves n'ont pas guéri l'ancien président. Il a pourtant été bien servi, mais il ne changera jamais de personnage. Que voulez-vous il est comme ça et rien, ni personne, ne le modifiera. Nous l'avons souvent écrit, seule la mort en viendra à bout. Comme certains caïds qui continuent de faire la loi du fond de leur cellule, Flosse vilipendé, traîné dans la boue, déchu de tous ses droits et de sa présidence, donc de son pouvoir, relève le gant et le défi en pesant sur sa majorité. Conseiller du Tahoeraa sur les fonds propres du parti, il a élégamment installé et fait 'tout beau" un bureau proche de l'hémicycle. Non seulement il conseille mais il suggère aussi. Il a l'art particulier à la politique des grands leaders,  d'être passé maître dans l'art de la manipulation de l'opinion, de trouver les bons arguments pour convaincre et frapper sans prévenir faux et vrais amis ou adversaires, dans un optimisme parfaitement entretenu par un mental d'acier.

Dans cette centrifugeuse qui brasse les politiques, les fait tressauter, les rapproche ou les sépare, selon des pointillés inédits décidés par lui et annoncés par son plus fidèle allié Marcel Tuihani, il n'a pas hésité à mettre le couteau sur la gorge de l'Etat, laissant son représentant Lionel Beffre stupéfait, son opposition KO et ses anti-nucléaires bafouiller.

 A ce sujet, comment les élus de l'époque n'auraient-ils pas été  abusés quand toutes les plus grandes pointures scientifiques anglo-saxonnes et autres, sauf françaises, pour ne pas fausser la donne telle la mission australienne Atkinson, laquelle, après prélèvements multiples à Moruroa et dans le lagon a rendu un rapport affirmant qu'il n'y avait aucun danger pour la population aux essais français "indoor et outdoor".

Que dire aussi de la position favorable des missions journalistiques des experts des grands médias, convaincus de l'innocuité de ces essais grâce au savoir faire français ? Il n'est donc pas choquant aujourd'hui de voir Flosse changer son fusil d'épaule devant des faits nouveaux et sans doute cachés à l'époque par le fameux " secret défense".

Cela dit, ce qu'Edouard Fritch lui reproche est partagé par l'opinion. Flosse en lui balançant sa résolution publiquement sans en avoir informé le président qu'il a fait nommer, devient vis-à-vis de la population, quel que soit le bien fondé de l'annonce en question, celui qui ne joue pas franc jeu. Edouard Fritch de son côté est bien plus rusé. Il n'est certainement pas "blanc-blanc" mais on ne le sait pas...Il manie dans l'ombre de son cabinet le marteau du doute et le burin de la critique. La victime, c'est lui.

 "Mon père spirituel m'a tiré une balle dans le pied ! En fait, j'ai encore de la chance..." pourrait dire le président !

 

 

François Baroin ,a une place de choix déjà dans le staff de Nicolas Sarkozy. Il vient d'être élu à la présidence  de l'Assemblée des maires de France.

 Il avait conquis lors de son passage en Polynésie tous les électeurs UMP. Il est reconnu à Paris comme un homme de grand talent, adepte de la modération politique , toujours ferme dans l'action . François Baroin pourrait devenir selon les médias, le premier ministre de Nicolas Sarkozy si celui-ci était élu à la présidence de la République..

Lors de son arrivée en Polynésie en 2012

 

Les mises en examen de Reginald Flosse et Jacques Derue annulées par la chambre de l'instruction sur " recel de trafic d'influence" concernant l'hôpital du Taaone . Et dire que Jacques Derue l'ancien  directeur des grands travaux soupçonné de " favoritisme par le magistrat instructeur, qui avait  lancé un mandat d'amener depuis la métropole sous escorte policière a pourtant subi une grave humiliation. La chambre de l'Instruction a estimé contrairement au juge  d'instruction qu'il n'y avait pas d'indices graves et concordants.  Quant à Reginald Flosse, accusé sans doute d'être le fils de son père, il y a longtemps qu'il avait adopté le slogan " qui de rien ne se mêle de rien ne se démêle !"

 

L'Assemblée se réunira pour la sixième séance de la sessionbudgétaire demain jeudi 27novembre2014à 9h.

 

Rapports susceptibles d’être examinés : Entre-autres :

 1)      Relatif à une proposition de résolution relative aux atolls de Moruroa et Fangataufa.

 Cette proposition de résolution vise à demander aux autorités de l'État qu'elles déterminent, dans le cadre d'une loi organique, les conditions dans lesquelles elles adopteront, dans le cadre d'un plan de sauvegarde des atolls de Moruroa et Fangataufa et de leurs lagons, les mesures envisagées pour la gestion, la conservation, la surveillance, le retraitement, l'évacuation des déchets et la réhabilitation des atolls, d'une part, et elles associeront les institutions de la Polynésie française aux choix opérés en la matière, et les placeront en situation de se prononcer en toute connaissance de cause dans le cadre d'un processus de partenariat, d'autre part.

 L'assemblée de la Polynésie française sollicite également des autorités de l'État qu'il soit procédé à l'indemnisation du préjudice écologique d'une extrême gravité subi par la collectivité et par ses habitants collectivement, du fait de la situation environnementale des atolls de Moruroa et Fangataufa.

 Enfin, l'assemblée demande également que la Polynésie française soit dédommagée de l'occupation des atolls rendus indisponibles pour un très long terme, par le versement d'une indemnité d'occupation.

 

2)      Relatif à un projet de délibération portant approbation de la convention annuelle ADEME-Polynésie française 2014 pour l’accompagnement de la politique énergétique entre la Polynésie française et l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME).

 Depuis 2002, la Polynésie française a établi un partenariat avec l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) et en 2010, un accord cadre a été conclu  pour la période 2010-2013. Cet accord prévoyait un programme d’actions relatif à la maitrise de l’énergie, la connaissance des potentiels énergétiques d'origine renouvelable disponibles et mobilisables et l’accompagnement opérationnel des projets. Afin de poursuivre cette collaboration,  un nouvel accord sera prévu en 2015, et en attendant, une convention d'application transitoire pour l'année 2014 est nécessaire afin d'assurer la continuité des actions engagées. Les représentants à l’assemblée sont ainsi saisis pour l’approbation de la convention annuelle ADEME-Polynésie française 2014 relative à l’accompagnement de la politique énergétique entre la Polynésie française et l’ADEME.

 

3)      Sur le projet de loi du pays portant prorogation du dispositif de défiscalisation polynésienne jusqu’en 2025.

Afin de soutenir les programmes d'investissement  réalisés en Polynésie française dans les domaines notamment du tourisme, des transports, ou encore de l’environnement, le gouvernement du pays souhaite proroger le dispositif de défiscalisation polynésienne jusqu'au 31 décembre 2025 au lieu du 31 décembre 2017. Ce levier fiscal permettra la relance de l'activité économique du Pays, dans une perspective de moyen et long terme. Les investisseurs qui participeront au financement de programmes d'investissements agréés par la Polynésie française, pourront bénéficier sous certaines conditions, d'un crédit d'impôt.

 

4)      Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet de loi autorisant la ratification de la convention du Conseil de l’Europe sur la contrefaçon des produits médicaux et les infractions similaires menaçant la santé publique.

 

5)      Sur le projet de loi du pays portant réglementation des pratiques commerciales.

 Ce projet de texte vise à assainir les relations commerciales entre opérateurs en intégrant un impératif de transparence et de loyauté dans les transactions. Il rajoute un livre IV au code de la concurrence nouvellement créé. Ses dispositions prévoient les sanctions pour des comportements ayant pour objet ou pour effet de restreindre la concurrence en soumettant notamment des opérateurs à des pratiques discriminatoires. Le projet de loi du pays portant réglementation des pratiques commerciales simplifie également la réglementation en vigueur afin de la rendre accessible aux professionnels et aux consommateurs.

 

6)      Relatif à une proposition de résolution demandant à l’État d’adopter des dispositions complétant la loi du pays n° 2014-15 LP/APF du 25 juin 2014 relative à la concurrence et la loi du pays portant réglementation des pratiques commerciales.

 Afin de compléter le dispositif fixé par la loi du pays n° 2014-15 LP/APF du 25 juin 2014 relative à la concurrence, complété par la loi du pays portant règlementation des pratiques commerciales, il est nécessaire d'obtenir le concours de l'État pour définir les ordres juridictionnels idoines, pour préciser les délais de prescription de l'action publique en matière pénale ainsi que pour prévoir la possibilité d'avoir recours à la composition pénale.

Conformément aux dispositions de l'article 133 de la loi statutaire, et compte tenu de la répartition des compétences entre le Pays et l’État, il convient que l'assemblée de la Polynésie française adopte une résolution demandant à ce que le législateur national complète le code de la concurrence de la Polynésie française en ces domaines.

 

7)      Sur le projet de loi du pays portant mesures de simplification administrative dans le domaine de l’hébergement touristique et de la petite hôtellerie familiale.

 Ce projet de loi du pays tend à modifier la loi du pays n° 2011-20 adoptée le 1er août 2011, qui a instauré un dispositif d'aide au développement en faveur des établissements d'hébergement de tourisme chez l'habitant et de la petite hôtellerie familiale, en supprimant la commission consultative d'aide au développement fort du constat que cette commission ne faisait que ralentir l'examen des dossiers et rallonger les délais d'instruction.

 

  Point sur l’épidémie de chikungunya au 25 novembre

         
 

 

 La cellule de coordination de lutte contre le chikungunya s’est réunie, mardi, afin de faire le point sur l’évolution de cette épidémie en Polynésie française. Selon les dernières données disponibles, le nombre de cas estimés de chikungunya est désormais de plus de 11 000 personnes, dont 95% de cas à Tahiti et Moorea.

Les archipels des îles Sous-le-Vent, des Tuamotu-Gambier, des Australes et des Marquises sont également touchés. Les autorités sanitaires veillent à faire en sorte que les renforts nécessaires soient mis en place au niveau du Centre hospitalier de Polynésie française et de l’hôpital de Taravao.

La semaine dernière, un homme de 80 ans en insuffisance rénale chronique et un nourrisson de 8 jours sont décédés des suites du chikungunya. Les services de santé tiennent à rappeler que, tout comme les personnes âgées malades, les femmes enceintes et les nourrissons sont l'une des catégories de sujets à risque lors de cette épidémie.

Afin de contenir la propagation de la maladie, il convient plus que jamais d’assurer une protection adaptée des malades, en particulier contre les piqûres de moustiques, avec l’usage de répulsifs. La population doit également continuer à œuvrer pour la diminution du nombre de moustiques, notamment avec des dégitages périodiques.

Les actions de pulvérisation sur les zones où ont été recensés des cas de chikungunya se poursuivent en parallèle, en particulier dans la zone urbaine de Papeete et sur la presqu’île de Tahiti.

 

 

Une délégation de la Commission européenne reçue par le Président Fritch





Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu en audience, mardi en fin de journée, en présence de Jean-Christophe Bouissou, ministre de la Relance économique, du tourisme et des transports aériens internationaux, de l’industrie, du commerce et des entreprises, une délégation de la Commission européenne conduite par Pierre Amilhat, directeur pour l’Asie, l’Asie centrale, le Moyen-Orient, le Golfe et le Pacifique, à la Direction générale pour le Développement et la coopération.

M. Amilhat était accompagné d’Andrew Jacobs, ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne pour le Pacifique et de Théodore Saramandis, chef de la Task Force PTOM à la Direction générale pour le Développement et la Coopération.

Les discussions ont porté sur la programmation à venir de l’enveloppe régionale du 11ème Fonds Européen de Développement pour les Pays et Territoires d’Outre-Mer (PTOM) du Pacifique ainsi que sur la mise en œuvre de l’enveloppe du 11ème FED territorial de la Polynésie française. Le Président du Pays a confirmé le choix par les PTOM du Pacifique de la thématique de l’environnement et de la gestion durable des ressources naturelles comme axe d’intervention privilégié du 11ème FED régional PTOM. Il a également eu l’occasion de préciser que le 11ème FED territorial, axé sur le développement du tourisme, serait fondé sur une politique sectorielle cohérente avec les principes de l’appui budgétaire fourni par l’UE.

La délégation de la Commission européenne s’est félicitée de la qualité du dialogue et de la bonne mise en œuvre de la coopération entre la Polynésie française et l’Union européenne. Elle a par ailleurs chaleureusement remercié le Pays pour son accueil de la première conférence régionale pour les PTOM et les pays ACP du Pacifique.

Le Président Fritch et le Directeur Amilhat ont conclu leur entretien par un tour d’horizon des défis et enjeux auxquels l’Océanie doit faire face, dont la gestion des espaces maritimes et les menaces liées au changement climatique. La délégation de la Commission européenne séjourne en Polynésie française à l’occasion de la Conférence régionale pour les PTOM du Pacifique qui réunit du 25 au 26 novembre l’ensemble des 4 PTOM et des 15 pays ACP du Pacifique.

 

Mardi 25 novembre 2014

Edito

Bienvenue au paradis !

(Entre virus, violence et perversité)

Sur la prodigieuse mutation dont notre époque accouche, prolifèrent en permanence maints symptômes dégradants mais certainement pas nouveaux. Devant eux, nos aguets sont ceux des chevaux qui bronchent, les oreilles en arrière devant la bestialité de l'humanité. Il nous revient d'observer les glissements, éboulements ou séismes aux couleurs de la cruauté. Vertiges garantis. Entre un adolescent de 17 ans roué de coups de pieds devant un parterre de badauds jouissant du spectacle sans que l'un d'entre-eux n'ait pitié de lui, c'est du déjà-vu et la mort atroce de Tuki le petit teckel dont on imagine en frissonnant l'horrible souffrance, il n'y a pas de différence. D'un côté comme de l'autre on assiste à la même perversité : faire mal.

Voici que certains nous prêchent qu'après tout, si l'on doit s'émouvoir de la barbarie qui sévit en Polynésie, on doit en accuser le chômage. Une défausse si facile. Un vieux monsieur me disait hier " je viens d'une famille d'ouvriers dans le nord de la France. Nous n'avions pas beaucoup d'argent, mon père avait des semaines avec paye et d'autres sans. La soupe était maigre mais jamais, nous les enfants, n'aurions fait de mal à un animal et jamais nous ne serions allés cambrioler une maison plus riche que la nôtre, et nous ne sommes pas devenus des voyous parce que nous étions très pauvres. Mettre sur le dos du chômage tous les maux qui touchent la Polynésie, c'est trop facile."

L'oisiveté n'entraîne pas forcément la sauvagerie. Elle fait partie de ceux qui en sont imprégnés et qui, à un moment ou à un autre, libèrent leurs pulsions mauvaises. La guerre en est l'exemple type.

Ce n'est pas parce qu'on joue du ukulélé que l'on est romantique. Les violences faites aux femmes dont nous célébrons la journée, ne peuvent nous faire oublier que  trois sont mortes sous les coups de leur compagnon depuis le début de l'année. Elles  sont là pour prouver que le romantisme d'antan n'est plus à la mode et qu'une bonne torgnole, ou un coup de pied dans le ventre d'une vahine qui porte votre enfant, vaut mieux qu'un bouquet de roses rouges. Question aussi d'éducation.

Une éducation qui fait totalement défaut dans bien des familles où l’on crache, on rote, on pète, on boit, on frappe, on baise y compris ses filles et même parfois ses fils, c’est normal. Comprendre enfin que vivre en société nécessite du savoir-vivre. Le « vivre ensemble » en se respectant ne se limitant pas à la bringue du samedi soir ne fait pas partie du patrimoine génétique de tous. Il s'apprend depuis l’enfance. Mais les parents eux-mêmes n’ayant pas été éduqués dans ce sens, ne peuvent transmettre ce qu’ils ignorent.

Dans cette petite centrifugeuse polynésienne de la violence et des ankylosés du système, c'est "la perversité" des actes ignobles qui nous donnent envie de vomir de dégoût. Cette perversité latente chez certains, ce n'est ni le chômage ni la crise, ni le manque d'éducation qui la génère. Elle est là. Bien au chaud, lovée quelque part en nous, n'attendant que le moment propice de se libérer de sa carcasse chrétienne. Le diable mène alors le bal. Et la société n'a, pour le traquer, que l'empreinte dramatique et cruelle de son existence une fois le crime perpétré. C'est ce que vient de vivre, une fois encore la Polynésie détruisant d'un seul nouveau coup les efforts touristiques afin d'améliorer la destination. Les réseaux sociaux sont des révélateurs. Plus rien ne peut être caché.

 

Il ne méritait pas tant de souffrances...

 

 Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

 


 


La ministre en charge de la condition féminine, Tea Frogier, a présenté, mardi, à la Présidence, les actions programmées dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et ce en présence de la ministre de l’Education Nicole Sanquer-Fareata.

« Nous avons le devoir de ne pas détourner le regard sur les violences faites aux femmes », a insisté la ministre. Les consultations menées auprès des partenaires sociaux révélant un constat alarmant sur l’importance des violences constatées au sein des couples adolescents, la campagne de communication tendra cette année à cibler ces derniers.

« L’action publique phare de cette campagne de prévention cible les jeunes âgés de 14 à 18 ans, afin d’anticiper sur un cycle qui arriverait plus tard, et ainsi les ramener à des principes, des valeurs et des schémas qui tendent vers la normalité », a précisé Tea Frogier.

Cette conférence de presse a notamment permis de présenter au public un dépliant informatif destiné à promouvoir une relation amoureuse saine et harmonieuse, respectueuse de l’autre, et dépourvue de violences verbales, psychologiques, sexuelles, et physiques.

Depuis la proclamation, en 1999, par l’assemblée générale des Nations unies, du 25 novembre, en tant que « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes », la Polynésie organise chaque année des manifestations visant notamment à permettre :

- l’identification des différentes formes de violence;
- l’information des victimes sur leurs droits;
- le renforcement du réseau de prise en charge professionnel et associatif;
- l’amélioration de la qualité de l’accueil et de la prise en charge des victimes;
- la sensibilisation des professionnels à la prise en charge de l’auteur des violences.

D’année en année, les associations et les communes font de plus en plus preuve d’initiatives en organisant de leur côté des actions de proximité. Par ailleurs, plusieurs manifestations autour de la thématique des violences faites aux femmes ont déjà été organisées par les différentes associations de Polynésie. Une marche nocturne, prévue le samedi 29 novembre, par l’association Vahine orama no Moorea, dans le but de sensibiliser et de prévenir les violences au sein des couples, viendra clôre la série d’actions menées cette année.
 

 

Courrier :

Coup de chapeau , où quand c’est bien , il faut le dire aussi…..

De retour de Nouvelle Zélande ou je suis resté un mois presque et demi , je voudrai donner un grand coup de chapeau aux deux représentantes de la C.P.S à Auckland.

Accompagnateur (non agrée) d’un « évasané » , en l’occurrence , mon motua , nous avons été pris en charge par les représentantes de la C.P.S , avec une grande gentillèsse et une grande humanité . Gentillèsse et humanité , oh combien importantes lorsque l’on débarque dans l’inconnu , souvent dans le désarroi et l’inquiétude de la maladie . Merci donc à elles pour leur dévouement , leur professionnalisme qui va bien souvent au-delà de leurs prérogatives , elles qui ne comptent pas leurs heures , et qui font que notre sejour se passe dans les meilleurs conditions . Voilà le petit coup de cœur que je voulais faire passer , puisse ce petit témoignage rassurer les futurs « évasanés »(en Nouvelle Zelande) ainsi que leurs familles .

Merci Maryse , Blandine , gros bisous à vous.

Million thank’s !!!

Michel Habera , Moorea

 

rencontre entre le ministre de la Jeunesse et des Sports, René Temeharo, et le ministre du Logement, Tearii Alpha, avec le maire des Sables d’Olonne au sujet de la prochaine course Vendée va’a

 

 


Le président Edouard Fritch lors de la conférence
 régionale pour les PTOM du Pacifique les  25-26 novembre 2014 au Méridien – Tahiti

(...) Extrait.

Tout d’abord, je tiens, en mon nom personnel et au nom des membres du gouvernement à vous souhaiter à tous la bienvenue, ici en Polynésie française. C’est un honneur et un plaisir pour moi que de vous recevoir à Tahiti, dans le cadre de cette toute première conférence régionale de programmation de l’enveloppe régionale du Fonds Européen de Développement, qui réunit l’ensemble des pays et territoires d’outre-mer et des pays ACP du Pacifique, les organisations régionales de coopération, la Banque Européenne d’Investissement, la Commission européenne et nos Etats membres de rattachement.

 L’Union européenne est un partenaire de développement essentiel pour chacun de nos pays et territoires. Dans le cadre des objectifs définis par la nouvelle décision d’association des PTOM à l’Union européenne, la coopération régionale tient une place centrale, et je m’en réjouis. Je m’en réjouis d’autant plus que les moyens mis à notre disposition pour atteindre cet objectif ont triplé, passant de 12 millions à 36 millions d’euros entre les 10ème et 11ème FED. Je constate également avec satisfaction qu’un effort significatif a été consenti pour les pays ACP du Pacifique puisque leur enveloppe du FED régional passe de 95 à 166 millions d’euros.

 La coopération régionale revêt une importance stratégique pour nos pays et territoires qui doivent faire face à des contraintes géographiques très fortes et à une diversité des situations économiques et institutionnelles. Nous sommes reconnaissants à l’Union européenne de l’aide qu’elle nous apporte dans ce domaine.

 Les Iles du Pacifique partagent des problématiques de développement communes et sont en prise directe avec les nouveaux enjeux auxquels la communauté internationale doit faire face, tels que la mondialisation des échanges, les défis environnementaux ou encore les risques liés aux changements climatiques.

 A cet égard, je tiens à saluer et à rappeler les résolutions prises par les dirigeants océaniens, le 17 novembre dernier, à l’occasion du Dialogue de haut niveau sur le changement climatique, organisé par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique à Nouméa, auquel j’ai eu l’honneur de participer en présence du Président de la République française, Monsieur François Hollande. Il est vital que les besoins essentiels des petits Etats et Territoires insulaires en développement du Pacifique soient dûment examinés et pris en considération au regard des menaces que représente le changement climatique en Océanie, comme l’a    réaffirmé la déclaration de Nouméa.

 Notre environnement et nos ressources naturelles doivent être préservés et valorisés afin de garantir le développement durable de nos pays et territoires respectifs, pour le bien-être de nos populations.

La programmation de l’enveloppe régionale du 11ème FED, dotée de moyens financiers conséquents, est l’occasion d’unir nos forces et de rechercher de plus amples synergies entre les PTOM et les pays ACP du Pacifique.

 Cette conférence est la concrétisation de notre souhait d’initier et d’institutionnaliser une plateforme de concertation entre nos groupes respectifs, afin de fluidifier le dialogue et d’améliorer la coordination entre nos programmations respectives du 11ème FED régional, dans le sens d’un renforcement de la coopération et de l’intégration de notre région.

 L débat est ouvert et chacun aura l’occasion d’exprimer et d’affiner ses orientations quant aux choix à retenir pour une programmation optimale du 11ème FED régional, dans le respect des spécificités et des priorités de chaque groupe.

 Le groupe ACP a d’ores et déjà identifié trois secteurs de concentration couvrant :

-            l’intégration économique régionale ;

-            la gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement ainsi que la gestion des déchets ;

-            et enfin la gouvernance inclusive et responsable.

Pour ce qui nous concerne, et comme j’ai déjà eu l’occasion de l’indiquer à nos partenaires des trois autres PTOM, nous pensons que le secteur de l’environnement et de la gestion durable des ressources naturelles pourrait idéalement constituer le secteur de concentration du 11ème FED régional PTOM, dans la continuité des programmations des FED régionaux précédents et en accord avec les priorités retenues par les pays ACP du Pacifique.

 Je pense plus particulièrement aux thématiques liées :

-            au changement climatique et à la prévention des risques de catastrophes naturelles ;

-            à la gestion des ressources en eau et à l’assainissement ;

-            à la gestion des ressources marines, côtières et hauturières ;

-            ou encore au développement des énergies renouvelables.

 Les défis sont nombreux et je suis sûr que d’autres thématiques pourront encore émerger de nos débats.

 Pour nous aider dans nos discussions et nos choix, et surtout pour ensuite mettre en œuvre nos projets communs, nous comptons sur les organisations régionales de coopération du Pacifique, dont je tiens ici à saluer la présence et le rôle essentiel.

 

Monsieur le Haut-Commissaire, Monsieur l’ambassadeur, chers amis du Pacifique et de l’Europe, l’échange d’expériences et le renforcement de la coopération et de l’intégration régionale, dans le respect de nos cultures et de nos identités propres, ne peuvent que contribuer au développement harmonieux de notre vaste région et au bien-être de nos populations.

 (...)

Je nous souhaite donc de fructueux travaux et forme le vœu que cette première conférence de programmation du FED régional entre les PTOM et les ACP du Pacifique, soit un succès, suivi de nombreuses autres éditions.

Je vous remercie de votre attention,

Mauru’uru.

 

NDLR :Encore faudrait-il que les populations elles-mêmes en Polynésie française protègent leur environnement. Ce n'est pas vraiment le cas !
 

 


Dans le cadre de la journée mondiale de la lutte contre le SIDA qui aura le 1er décembre, l'UPF organise une matinée de la Santé dédiée à la prévention des maladies sexuellement transmissibles.


Plusieurs stands seront proposés : information, distribution de préservatifs, dépistages gratuits instantanés.

Innovation cette année : un atelier "Etudiants et sexualité", un espace de libre échange, sans sujet tabou animé par des professionnels de santé.

Cette matinée sera organisée en partenariat avec la Direction de la Santé et l'association Agir contre le Sida.

Le VIH en France
Depuis quelques années, le VIH se banalise dramatiquement et ce alors que l’on meurt encore aujourd’hui du sida en France.
Les défis sont immenses pour qu’un jour le nombre des nouvelles contaminations recule et que toutes les personnes séropositives soient diagnostiquées et soignées.
Malgré les campagnes de prévention et d'information massives des vingt dernières années, seules 64 % des personnes séropositives sont sous traitements.
Chaque année en France, près de 6 400 personnes découvrent leur séropositivité, dont 12 % de moins de 25 ans.
Le nombre de nouvelles découvertes ne diminue pas, au contraire. Même si les Français sont les champions européens du dépistage avec plus de 5 millions de tests réalisés chaque année, on estime que 29 000 personnes ignorent être contaminées par le VIH.

Le VIH en Polynésie française
En Polynésie française, pas moins d'une dizaine de nouveaux cas par an sont diagnostiqués. Les patients traités tôt ont de meilleures chances de contrôle de l’infection et une meilleure espérance de vie. Il faut donc tout mettre en œuvre pour réduire le délai entre la contamination et le dépistage.

Journée mondiale de la lutte contre le SIDA
Cette année encore, la journée a pour thème "Objectif zéro : zéro nouvelle infection due au VIH, zéro discrimination, zéro décès lié au sida".
www.journee-mondiale.com


 

Nous nous joignons à la peine de Sandra Levy Agami . Cathy Buillard depuis des années dévorée par la maladie a fait preuve d'un courage exceptionnel sans jamais se plaindre ou gémir sur son état de santé. Elle a défendu avec fougue parfois ses idées à l'Assemblée élue sur la liste UPLD d'Oscar Temaru et c'est une reconnaissance que de voir à son chevet tous les partis confondus dans le même respect.

C'est avec tristesse que j'apprends le décès de ma collègue et amie Cathy Buillard.  Une femme avec qui je ne pensais pas avoir de points communs avant de la connaître vraiment.

Une femme autant engagée en politique qu'au sein de sa famille.

Une femme qui avait su au fil du temps imposer l'écoute et le respect.

J'ai beaucoup appris à son contact.

Je retiendrai d'elle cette main ferme dans un gant de velours.

Je me souviendrai toujours d'une femme douce et battante, et surtout d'une épouse et d'une mère aimante.

Mes condoléances et ceux de l'équipes de Te Mana Toa et de O Mahina Actions vont à Opahi et à toute la famille TUIHO-BUILLARD.

Sandra Manutahi Lévy-Agami

 

Le sexe dans le monde : instructif et amusant !
 

JURISPRUDENCES ÉTONNANTES


 Au Liban , les hommes peuvent, de par la loi, avoir des rapports sexuels avec des animaux, du moment que ce sont des animaux femelles. Avoir des rapports sexuels avec des animaux mâles est un délit puni de mort. (Ah... comme ça, ça va ! )

 
Au Bahreïn , la loi autorise un médecin de sexe masculin à faire un examen gynécologique à une femme. Mais il ne peut regarder directement les organes génitaux de sa patiente. Il peut seulement les voir dans un miroir. (Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle ?)

Il est interdit aux musulmans de regarder les parties génitales d'un cadavre, ce qui vaut également pour les croque-mort...Les organes sexuels des défunts doivent toujours être recouverts d'une brique ou d'un morceau de bois.
(Une brique ? Heureusement qu'ils sont morts !)

En Indonésie la masturbation est punie par la décapitation.(Pas de panique !!... j'ai dit : "en Indonésie)

A Guam, une loi de cette île stipule qu'une vierge ne peut pas se marier
Il y a donc des hommes dont le travail à plein temps consiste à courir la campagne pour déflorer les jeunes vierges, qui paient le privilège de connaître un homme pour la première fois.
(Tiens, tiens ... une idée pour résorber le chômage masculin).

A Cali, Colombie, une femme ne peut avoir des rapports sexuels qu'avec son mari (jusque là, ça paraît correct)
 La première fois, cependant, la mère de la femme doit être présente dans la pièce
(oui, mais là, ça donne la chair de poule !).

 ET tant qu'on y est, quelques infos pour le plaisir ..

 L'orgasme d'un porc dure 30 minutes.
 (Dans sa prochaine vie l'auteur veut être un porc !)
 
 En se tapant la tête contre le mur on consomme 150 calories à l'heure. (Je préfère l'histoire du porc)

 Les êtres humains, les bonobos et les dauphins sont les seules espèces qui pratiquent le sexe pour en tirer du plaisir. ...(C'est pour cela que Flipper sourit toujours ?)

 Le muscle le plus fort de l'organisme est... la langue ! (sans commentaire...)
Certains lions s'accouplent plus de 50 fois par jour.
(Dans ma prochaine vie je veux toujours être un porc parce que je préfère la qualité à la quantité)
Chez le papillon le sens du goût se trouve dans les pattes
(faut espérer que, même si ça porte bonheur, il ne met pas souvent la gauche dans une merde !)

L'oeil de l'autruche est plus grand que son cerveau.
 (Je connais des personnes avec le même défaut)
Les étoiles de mer n'ont pas de cerveau.
 (Je connais aussi des personnes qui ont ce défaut )



 

 

Lundi 24 novembre 2014

Edito

 

                                  

                 Marcel Tuihani, président de l'ADP                Edouard Fritch, président de la Polynésie française

 

L'incontournable Gaston Flosse

A la tête d'un parti qui devient atypique au fil du temps qui passe et des évènements qui se succèdent, si peu importants aux yeux du monde, nous avons pu nous en rendre compte, le président du pays Edouard Fritch, quoi qu’on en dise, la main sur le cœur, doit faire face à ce qui se concocte en dehors de sa présidence et des instances officielles.

Jacques Chirac a longtemps gâté la Polynésie française via Gaston Flosse. Le président socialiste François Hollande, à son tour, a marqué son intérêt, non pas pour notre pays mais pour les trois collectivités françaises du Pacifique sud, en entraînant derrière lui dans son périple anglo-saxon les élus qui en ont la charge ( Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna). Pas de jaloux et pas de favoritisme. Nous ne sommes l'épicentre que de revendications financières. Bref Edouard Fritch a pu s'entretenir quelques précieux instants avec le président de la République, cela ne peut qu' être bénéfique. Il a du charisme. Pas François, Edouard. On remarquera que le "président" ne lui a pas donné d'assurances fermes sur les points soulevés avec le premier ministre et dont forcément François Hollande avait connaissance . " Time will tell".

La preuve par neuf sur notre économie cependant est donnée par l'agence de notation américaine "Standard and Poor's". Si les effets d'annonce sont plaisants à entendre, si le sourire d'Edouard Fritch désormais célèbre, en fait le roi de la communication et de la confiance retrouvée avec l'Etat, si l'activisme de Jean Christophe Bouissou qui use de toutes ses ficelles pour relancer l'économie, les investisseurs chinois et le tourisme, force est de constater, que l'agence en question attend non pas des promesses mais du concret. Or, le concret tarde tout de même à venir.

Alors certes, l'année 2015, nous dit-on, sera l'année des investissements étrangers, on veut bien le croire et on l'espère mais en aucun cas il ne faudra que la Polynésie loupe le coche. (Les investisseurs chinois se sont engagés publiquement.) C'est ce qu'a voulu dire l'agence en question dont la note peut "interloquer" le ministre des Finances Nuihau Laurey dont les entretiens avec les spécialistes ont été plaisants mais non porteurs.. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'un pays ne peut pas être noté (encouragé seulement avec la mention "positive") sur des promesses d'investissements économiques mais sur des faits bien réels. Et pour le moment, malgré les efforts du gouvernement et de la majorité, la Polynésie ne vit que sur un atout d'importance : l'espoir. Insuffisant cependant pour satisfaire nos propres entreprises et Standard and Poor's. Reste que la relance par l'investissement étranger pointe son nez d'une manière plus précise : Hao, c'est parti, Forbase, retour dans la course, décision sur le Mahana Beach relooké juridiquement si investisseurs, mi- décembre, Hainam s'engage aussi dans l'aérien, les hôtels, rachat et construction( y compris un golf et se dit intéressée par Atimaono.) Jean Christophe Bouissou, le ministre de la relance et du tourisme a le sourire et se plait à dire "nous suivons le même chemin que celui jalonné par le précédent gouvernement et son président en faisant notre possible pour faire aboutir ces projets  bien avancés".

Et puis vlan, voilà  que le coup de revolver que l'on met dans la tête du condamné pour être sûr qu'il est bien mort est venu à l'improviste d'un homme dont l'aisance et la détermination devant les médias ont fait un bond en avant énorme. Disparu le timide et timoré Marcel Tuihani d'il y a deux ans, président aujourd'hui de l'Assemblée de Polynésie. Il ne recherche pas la brillance des choses intellectuelles dans le style Tuheiava, mais il assène avec une tranquillité inquiétante pour certains, des décisions qui lui reviennent, longtemps discutées avec celui que l'on peut sans se tromper appeler "Lazare" l'incontournable Gaston Flosse devenu le conseiller redoutable du Tahoeraa car jamais en manque de bonnes idées et ce.... en accord avec la plus grande partie de sa majorité .

 Devant les caméras, les yeux brillants, son homme lige devinant la stupeur qu'il sait provoquer par son annonce fracassante de " résolution" : l'Etat nous doit 100 milliards pour les expérimentations nucléaires et l'occupation de Moruroa et Fangataufa pour "préjudice environnemental" a, ce jour là, pris toutes les instances politiques de court, y compris le président du pays. Ce que n'aurait pas toléré Gaston Flosse, il faut bien le dire, si Edouard  Fritch ancien président de l'Assemblée, avait pris une telle décision  certes, qui lui revenait de droit, mais sans, au moins, en être informée ou en avoir discutée au préalable.

Le coup est rude car inattendu : "Co-comment" ? s'exclament abasourdis et visiblement véritablement "interloqués" le gouvernement local, l'opposition indépendantiste et certainement national aussi, surpris de ce qu'ils considèrent être un coup de Jarnac alors que le président Fritch vient de faire ami-ami avec François Hollande en sollicitant son appui financier. Ami seulement car pour l'instant aucune certitude n'a été apportée par le président de la République sur les demandes formulées par Edouard Fritch.

Enfin dernière ruade ou pied de nez, au choix, Gaston Flosse tombe la burqa et  sous les feux des projecteurs, est nommé par l'Assemblée "expert qualifié" du nucléaire. Certes, il l'est, la définition n'est pas usurpée. C'est à ce titre qu'il préside la commission législative chargée de mettre l'Etat devant le préjudice humain et écologique reproché par les Polynésiens. Voilà qui réglerait d'un seul coup les difficultés des associations à se faire entendre du gouvernement en ce qui concerne les indemnisations et comme l'a fait remarquer avec un sourire le président du pays " voilà qui arrangerait bien le budget 2015... si la France en avait les moyens ! Oui, mais... après tout, la somme peut être divisée, être mensuelle ou annuelle, et le RSPF serait ipso-facto financé, de même que les aides à l'emploi réglées.

Le plus drôle cependant, c'est de voir comment réagissent les ardents indépendantistes antinucléaires. Ils devraient pourtant être contents. Et bien non, car ils ont compris que Flosse et Tuihani viennent de tirer le tapis sous leurs pieds en les culbutant dans un no man’s land d'où ils ne pourront pas faire mieux, ni plus fort, au risque même de mécontenter leurs propres troupes auxquelles ils proposent des miettes  que la France leur refuse ! Ils se sont faits doubler sur leur propre terrain... Cui-cui-cui !!!!!

 

"Mais de quoi ils se mêlent ces deux là ?!Semble dire Oscar Temaru par la voix de  Tony Geros... Nucléaire, chasse gardée, à ce train là ils vont bientôt demander l'indépendance ! Et nous, on aura plus que les yeux  pour pleurer...à l'ONU !

 

Le Président Fritch rencontre Gilbert Tyuienon, membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

 


 


Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, lundi matin, à l’occasion d’un petit-déjeuner convivial, Gilbert Tyuienon, membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en charge des infrastructures publiques, des transports et de la sécurité routière, et maire de Canala.

Les deux hommes ont discuté de coopération régionale et passé en revue les thématiques qui pourraient faire l’objet d’une programmation dans le cadre de l’enveloppe régionale du 11ème Fonds Européen de Développement (FED).

En accord avec les priorités définies par le groupe des pays ACP du Pacifique, la thématique de l’environnement et de la gestion durable des ressources naturelles a été confirmée comme l’axe d’intervention privilégié de la Polynésie française et de la Nouvelle-Calédonie. Des projets, dont les réalisations devront être tangibles pour les populations, ont été évoqués dans les domaines de la gestion des ressources en eau, des ressources halieutiques ou encore de la lutte contre les effets néfastes du changement climatique.

Le renforcement de la coopération bilatérale entre la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie a également été abordé. A cet égard, le Président Fritch a exprimé le souhait de pouvoir se rendre à nouveau très rapidement en Nouvelle-Calédonie pour relancer ce processus cher à ses yeux.

Le ministre Tyuienon conduit la délégation néo-calédonienne à la conférence régionale pour les Pays et territoires d’Outre-Mer (PTOM) du Pacifique, qui réunit du 25 au 26 novembre à Tahiti, l’ensemble des 4 PTOM et des 15 pays ACP du Pacifique pour la programmation du 11ème FED régional Pacifique.


 

 

Forum foncier : ouverture des travaux par Edouard Fritch


Le président de la Polynésie française, maire de Pirae, Edouard Fritch, a ouvert, samedi, les travaux du troisième forum foncier de l’association Terre et générations retrouvées, association présidée par monsieur Georges Estall, dans la salle polyvalente de la mairie de Pirae.

En ouverture, le président a retracé les avancées en matière foncière obtenues par le travail mené en commun par les députés et par le gouvernement qui ont également impliqué les praticiens de la question foncière en Polynésie française.

Le président a rappelé avec satisfaction que le Parlement a créé, par un vote en octobre dernier, le tribunal foncier de Papeete, lequel sera doté d’assesseurs locaux. Toutefois, le travail législatif n’est pas terminé. Il reste encore des points juridiques à régler et vis à vis desquels le Pays va s’atteler.
 

 

 

Tea Frogier ministre en charge de la formation professionnelle reçoit le vice-recteur

 


 

La ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a reçu Pascal Charvet, vice-recteur de la Polynésie française, et Charles Dubois, directeur du centre national des arts et des métiers (CNAM), dans le cadre d’une visite de courtoisie.
Le développement d’un partenariat cohérent et efficient entre le ministère de la formation professionnelle, le vice-rectorat et le CNAM a été au cœur de ces échanges constructifs. Mme la Ministre a exprimé son souhait de permettre aux étudiants diplômés d’enseignement professionnel de poursuivre des études supérieures de qualité dans les meilleures conditions.
L’enrichissement de la carte des formations du centre des métiers de la mer de la Polynésie française et l’élévation du niveau de qualification du centre des métiers d’art sont des chantiers auxquels le vice-recteur apporte tout son soutien et son expertise.
Ce premier contact est de bon augure pour l’application du premier principe de la politique publique du ministre du Travail : celui de l’instauration du continuum entre les acteurs de la formation initiale, supérieure et continue et de l’emploi.


 

Luc Tapeta ancien administrateur de la CPSnommé conseiller es spécial CPS et social auprès du président Fritch. Un rôle qui lui va comme un gant !

 

PETIT MESSAGE INFO SANTE = LE CHINKHUNGUNHY : Les médecins ne peuvent donner que du doliprane sauf pour des cas plus graves.

 Arrêter de psychoter pour faire marcher la tirelire a fond perdu de santé et faire jouer l'effet panique on ne peut gérer les vraies urgences apres accident infarctus etc , ne vous précipitez pas aux urgences des le premier jour de fièvre ou douleur pour tout ceux de 6 mois a 80 ans qui vont bien normalement 2=DOLIPRANE+ REPOS +PAS D'ANTI INFLAMMATOIRES + HYDRATATION SURVEILLANCE ( POUR TOUS CEUX NORMALEMENT EN BONNE SANTE BASTA ! anti moustique gras plus dur a pénétrer pour piquer ex monoi anti moustique surtout aussi sur la personne contaminante pendant sa période malade .si aucun moustique ne la pique il ne pourra RIEN TRANSMETTRE... ON ETOUFFE LE FEU et protection des autres aussi ...
voila cette information avant une garde après celle d'hier à 220 passages dont ...on va dire la moitié évitable ... il faut penser qu'on a aussi les accidents de la route les alcoolises du WE en fin de mois payes et les infarctus ou personnes graves aussi ...
je sais 'on paye pas "(c'est faux ! on n'avance pas les frais et la CPS paye) aux urgences et cliniques idem ...
UN PEU DE CIVISME MESSIEURS DAMES ...
MERCI POUR LES AUTRES QUI ONT BESOIN DE SOINS LOURDS ET QUI NE SONT DU COUP PAS PRIS DANS LES MEILLEURS DELAIS ...
FAITES CIRCULER S IL VOUS PLAIT .... j'insiste ... ceux qui sont graves et perdent du temps c'est très dur pour eux leurs familles et nous (nous ne sommes pas insensibles .........) MERCI Dr I.B
 

Courrier

 De nombreux fidèles lecteurs nous ont écrit pendant notre absence concernant notamment la sévérité du tribunal lors de son jugement sur l'affaire de la "mosquée" et de la tête de cochon . Nous avons sélectionné le plus modéré d'entre ces courriers dont nous partageons le fond.

"C'est bien dommage que le tribunal ait eu la main aussi lourde.....et le chef d'inculpation est ridicule : "provocation à la haine et à la violence en raison de la religion"..... rien que ça...! 

 C'est disproportionné pour ce qu'on aurait dû assimiler à une blague de potache.

 N'oublions pas qu'il ne s'agissait pas d'un lieu de culte (contrairement à Notre-Dame de Paris, profanée par des salopes hystériques se faisant appeler "Femen") , puisque la Commission de Sécurité n'avait pas autorisé l'ouverture d'une mosquée. 

Les prévenus ont juste salopé des locaux privés avec un peu de sang de cochon, mais rien détruit, rien cassé, rien saccagé....contrairement à ce qui se passe ailleurs dans le laxisme et l'impunité ("femen" relaxées, vigiles -s'étant interposés à Notre-Dame- condamnés, le monde à l'envers.!)

 A l'heure où on banalise les "incivilités" pour excuser les exactions les plus graves, invoquer la "haine" et la "religion" est une imbécillité car c'est monter en épingle un acte somme toute bénin (il y a quand même des choses plus graves, au moment où ça égorge à tour de bras au Moyen Orient... et ailleurs) 

 C'est ouvrir la boîte de Pandore, c'est le meilleur moyen d'envenimer les choses en donnant à cet acte de vandalisme léger un retentissement exagéré, en déplaçant cette action sur le plan du racisme, de la haine et autres grands mots, au risque d'empoisonner le débat. 

 Je ne suis pas magistrat, mais pour moi ils auraient dû être poursuivis seulement pour "détérioration volontaire de la propriété d'autrui" (car le sang ça tâche mais ça part après un bon lessivage et le bien n'est pas endommagé dans sa structure) qui est une contravention de 5ème classe (article R 635-1 du Code Pénal) "L.

 Et pendant ce temps-là..http://www.gerard-brazon.com/article-les-musulmans-devalisent-les-eglises-europeennes-pour-financer-le-terrorisme-daniel-greenfield-125045774.html

 

 

 

 

Jeudi 6 novembre 2014

TahitiToday part en mission de "revitalisation" à l'étranger. En conséquence, le site sera fermé du vendredi 7 novembre au lundi 24 novembre 2014.

 

Relevé sur TNTV news :

Déplacement. La ministre de la Justice a repoussé son voyage

Pour des raisons inconnues, la ministre de la Justice et Garde des Sceaux Christiane Taubira a repoussé son voyage en Polynésie française. Aucune autre date n'a pour l'instant été annoncée. Elle devait venir au fenua aux alentours du 20 novembre, profitant d'un déplacement du président François Hollande dans la région Pacifique. Cela fait 9 ans que Christiane Taubira n'est pas venue en Polynésie. La dernière fois, c'était en 2005. 

 

EDT Va'a très en forme a remporté la deuxième étape !

 

 

Edito

Le temps des castagnettes est fini alors...

Orageux ce retour de Chine de notre ministre de la relance économique? Non pas tout à fait mais plein de sous-entendus rampants qui entretiennent l'anxiété. Avec dans l'opinion ces vagues d'hystéries polémiques sur les bonbons promis aux Chinois s'ils viennent mettre leurs milliards en Polynésie. On croyait benoîtement que l'on ne pouvait pas attraper les mouches avec du vinaigre. Pour certains, "yes we can". Promettre des avantages fiscaux à ceux qui viendront investir dans un pays en pleine période de crise économique? Allons, allons ce n'est pas raisonnable. A la limite, si les chinois bavent devant notre Polynésie, faites les donc payer double au lieu de leur promettre monts et merveilles fiscales.

S'annonce au fond une péripétie plus ou moins compulsive de la mutation des observateurs polynésiens :le beurre, l'argent du beurre et se faire la crémière en prime !

On reprochait à Gaston Flosse d'accorder trop d'exonérations aux investisseurs chinois, le gouvernement d'Edouard Fritch est bien obligé de faire la même chose. La concurrence est grande. Les petits pays comme le nôtre lorgnent avec gourmandise sur le développement que peut leur apporter la Chine. Faut-il toujours que nous redressions le buste orgueilleusement en laissant entendre que nous n'avons pas besoin d'accorder quelques "bêtises de Calais" pour faire saliver ceux qui s'intéressent de loin à la Polynésie ? Les observateurs seraient-ils aveuglés à ce point-là ?

 Ce fonctionnement s'applique à tous les pays en voie de développement y compris aux plus grands comme la France  qui promet et donne aux participations chinoises des tas d'avantages. Oh que non ! Surtout pas nous, si l'on en croit certains. Pourtant nous ne naviguons plus depuis longtemps pavillon haut et notre défaut le plus important est le même depuis toujours, bien français celui-là: rechigner toujours et sur tout. Etre "contre" c'est sympathique, tentation de repli protectionniste encore présent sans voir ce qui nous guette, la mort lente assurée. Au lieu de nous réjouir et d'espérer des jours meilleurs, l'argent apatride ou chinois, les investissements hôteliers nous font presque broyer du noir. On ne reconnaît pas l'ardeur des gouvernements successifs à donner de l'emploi à ceux qui n'en ont pas, à vouloir développer un pays en retard sur tant de choses en exigeant un monde nouveau, des ambitions économiques vitales. Nos voisins  se sont tirés d'affaires avec l'aide de la Chine dont l'ambition n'est pas de " venir au secours des pays qui en ont besoin", ce ne sont pas des altruistes, mais celle de faire fructifier leur propre activité certes, mais la nôtre également par voie de conséquence. Faire les fiers et la fine bouche, nous importent peu pourvu qu'on ait l'ivresse, que la majorité de la population en profite, que le pays se  modernise, que la construction des complexes hôteliers démarre enfin, en faveur d'un tourisme qui piétine.

 La recette - discipline collective, maturité démocratique et courage de la vérité, face à une économie qui se perd dans la chicane - devrait prendre le pas. Oui, ils nous tiennent par les c... c'est ce qui arrive aux faibles. Devenons forts et dynamiques, acceptons des sacrifices fiscaux, développons le pays et on pourra, après, redresser tout ce que vous voulez ! Les faibles, de tout temps, n'ont pas droit à la parole. Tout dépend finalement de l'image que nous souhaitons valoriser à l'avenir. La "dolce vita" d'antan ou l'activisme d'aujourd'hui ? Regardez donc la sortie des écoles le nombre d'enfants qui seront des adultes bientôt en mal de boulot ! Il y a urgence...Plus le temps pour "Lulu castagnettes" de se la couler douce et d'être exigeant !

 

 

...

 

Morinda confiant sur la reprise de la production de noni

Le président Edouard Fritch a reçu jeudi matin M. John J. Wadsworth, président de Morinda international pour une visite de courtoisie.

Le président a rappelé qu’il avait participé, à la fin des années 90, au premier congrès de Morinda, alors qu’il était en charge du développement des archipels. La culture du noni représentait un espoir pour les habitants des îles éloignées.

Le président a toutefois souligné que l’activité s’était considérablement amoindrie au cours des dernières années, alors que les habitants avaient besoin de ce type de revenu pour faire face à la crise.

M. Wadsworth a souligné que le noni avait subi la concurrence d’autres produits à base de fruits. Toutefois, l’activité est en train de reprendre grâce au lancement d’une nouvelle gamme, mais aussi la conquête de nouveaux marchés, dont la Chine qui représente un vrai potentiel.

Le président s’est réjoui de ce regain, souhaitant que cela puisse bénéficier aux habitants des îles éloignées.
 

Le Mahana Beach que l'ancien président, dont c'était le "bébé", voulait voir grandir très vite va rester un moment au stade de " bébé" hors problèmes juridiques. C'est, qu'en effet, à bien regarder le budget 2015, les 8 milliards prévus pour l'assainissement des eaux pluviales et l'approvisionnement en eau potable du complexe ne sont pas inscrits au budget. Selon une source proche du gouvernement, le remblai aussi poserait  de gros problèmes. Et le tout se chiffrant en milliards, le gouvernement estime qu'il y a plus urgent dans la mobilisation des fonds. Ce futur et magnifique complexe touristique n'ayant pas encore trouvé d'investisseurs.

 

Les "Outre-mer" s'inquiètent  sur une possible remise en question de la défiscalisation.

Le directeur général des Outre-mer (DGOM), Thomas Degos, parlant au nom de sa ministre, George Pau-Langevin, a aussi parlé d'une "prolongation absolument pas remise en question" mais "il faut réfléchir à des dispositifs complémentaires ou qui pourraient se substituer" à cette défiscalisation, qui coûte cher au budget de l'Etat.

"Depuis deux ans, on a très régulièrement des réunions avec Bercy et la DGOM pour trouver ce fameux dispositif vertueux qui pourrait remplacer la défiscalisation. Le problème est qu'on ne le trouve pas. C'est le chien qui se court après la queue", a déclaré à l'AFP Jean-Pierre Philibert (Fedom).

"Nous demandons à l'Etat de lever le brouillard sur un dispositif prétendument meilleur. Il faut que l'Etat dise clairement qu'on n'a pas réussi à trouver le dispositif miracle et qu'on garde ce que l'on a en l'améliorant", a poursuivi le président de la Fedom.

"Cette déclaration politique engagerait l'Etat et donc le bureau d'agrément des dossiers à Bercy", a souligné M. Philibert.

A titre d'exemple, le PDG d'Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, a exposé le dilemme de sa compagnie aérienne qui transporte 75% des touristes venant en Polynésie: il veut déposer un dossier pour renouveler sa flotte (impossible sans l'aide de la défiscalisation) mais comme les avions ne pourront pas être livrés et entrés en fonction en 2017 en raison de l'engorgement des carnets de commandes des constructeurs, son dossier bloque à Bercy. (AFP)
 


 
Développement de l’école numérique : Nicole Sanquer-Fareata visite le Médiapôle de Marly-le-Roi

La ministre de l’Education et de l’Enseignement supérieur, Nicole Sanquer-Fareata, a été reçue mercredi matin au Médiapôle de Marly-le-Roi, par le directeur académique numérique de l’académie de Versailles, Pascal Cotentin. L’organisme a pour rôle d’accompagner les établissements des bassins de Saint-Germain-en-Laye et de Plaisir-Versailles, dans leurs démarches d’équipement, de formation et de développement des usages du numérique. La visite du site a ainsi permis à la ministre d’évaluer quels outils liés à la pédagogie du numérique pourraient être utilisés en Polynésie française.

« Notre objectif est de mettre en place les équipements idoines, liés à une pratique pédagogique, et de former les enseignants à ces outils, pour in fine, proposer aux enfants, une méthode d’apprentissage plus interactive », a indiqué la ministre, à l’issue de la visite. « Le médiapôle est en mesure de nous fournir des ressources et des outils numériques, dont certains ne nécessitent pas une connexion internet, ce qui est particulièrement bien adapté aux établissements ne bénéficiant pas d’une connexion suffisante, notamment dans les îles éloignées », a-t-elle souligné.

Etat des lieux des installations informatiques

Lors de la visite, Nicole Sanquer a également abordé avec Pascal Cotentin, le déplacement que ce dernier effectuera en Polynésie française, du 4 au 17 décembre, dans le cadre d’une mission commune Etat-Pays, visant à soutenir le développement de la stratégie numérique globale de la collectivité. Le directeur académique numérique de l’académie de Versailles réalisera un état des lieux des installations informatiques équipant les salles de l’Ecole supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE) et les établissements scolaires retenus pour l’expérimentation de projets numériques d’équipement, de services et de formation.

Formation d’un groupe pilote d’enseignants

Par ailleurs, la mission aura pour objectif, la formation d’un groupe pilote d’enseignants, stagiaires et professeurs formateurs, notamment au e-learning, à l’utilisation du logiciel d’enseignement numérique interactif gratuit et en open-source, Sankoré, ainsi qu’à celle de Magistère, dispositif de formation continue interactive, conçu pour les enseignants du premier et du second degré.
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 Mercredi 5 novembre 2014

Air Tahiti Nui sponsor des rameurs vendéens a soutenu depuis le début, le projet Vendée Vaa'a, l'équivalent de notre Hawaiki Nui en offrant des billets pour Tahiti aux piroguiers vendéens. Hier, point d'orgue, ATN a offert une magnifique pirogue V 6 flambante neuve à ces rameurs venus de l’Atlantique qui vont se mesurer à nos héros et à l'océan Pacifique  mercredi matin à Huahine. L'émotion lors du baptême de la pirogue était palpable.

 

Première étape de Hawaiki Nui remportée par EDT Vaa'a.
  

 

Edito

Le temps de la refondation serait-il arrivé ?

Il y a ceux qui en ont dans les boules (de l'ice) et ceux qui en ont dans la tête. Les hommes placent leur gagne- pain où ils peuvent et nous avons une nette préférence pour ceux qui font travailler leur imagination comme les deux architectes navals qui viennent de présenter leur projet de navette fonctionnant à l'énergie solaire. Un prototype de séduction douce qui glisse sur l'eau sans aucun bruit, comme un fantôme, grâce à un toit tapissé de panneaux voltaïques. Le hic, comme d'habitude, vient du coût de ce catamaran : 89 millions. Reste que les hôteliers de Bora pourraient se regrouper afin qu'au moins deux catamarans de ce type fassent la navette entre les différents grands hôtels.

Comme nous, Jean Christophe Bouissou a été séduit par ce prototype qui tombe  pile poil dans son optique de transport sans pollution, sans pétarade, sans oxyde de carbone. Il le défend pour les voitures électriques et vient d'enfourcher ce projet maritime sans aucune hésitation en promettant aux intéressés  défiscalisation et exonérations douanières.

Ces concepteurs, l'un allemand et l'autre néerlandais, sont contents de voir qu'ils ont été compris. Mais, le ministre du tourisme qui ne perd pas le nord dans son enthousiasme a conditionné son aide à l'assurance que ce, ou ces bateaux, seraient construits localement.

Le temps de la refondation est sans doute venu, même si dans nos temps d'impatience et de dérision, les travaux d'Hercule chinois  inspirent pour certains, scepticisme et pour la navette solaire, inquiétudes à d'autres. La refondation de notre économie dans laquelle s'est lancé Jean Christophe Bouissou avec la bénédiction du président Fritch, c'est d'abord rompre avec une doctrine de "tout, tout de suite". Il voit, il croit, il prend ou rejette et ne craint pas  de dégringoler des belvédères officiels. Avant toute chose il est méfiant et prudent. Deux qualités, quand on a le pouvoir, qui ont manqué à certains dirigeants dans un passé lointain aujourd'hui. Pour l'instant Bouissou est à la manœuvre et ma foi, il nous surprend en s'affranchissant du complexe sondagier de la rumeur ou ce qui se raconte au café du coin et qui pousse, ici comme ailleurs, les plus fébriles à courir après la vague du populisme. Pas d'addiction à la potion magique qu'est le pouvoir mais plutôt un large mouvement d'émancipation ou certains se révèlent et d'autres se noient.

Mais des scandales il y en aura toujours. Le dernier en date, tout à fait choquant, vient des  pilotes grévistes d'Air France qui ont coûté des centaines de millions d'euros à leur compagnie (330 millions exactement) en pénalisant fortement les passagers dont certains ont juré qu'ils ne prendraient plus Air France. Ils osent réclamer sans pudeur le paiement des jours de grève alors que ceux-ci ont été décomptés de leurs salaires et primes de vol puisqu'ils ne volaient pas, dirait monsieur de La Palice.  Mais tout de même, faut pas pousser le cochonnet trop loin !

 Les adhérents du SNPL ont reçu un message de leur syndicat pour passer à l'offensive judiciaire. Même pas de décence dans le mal être généralisé actuel par rapport à tous les Français qui crèvent la dalle en ce moment.

 

Conseil constitutionnel :Une troisième victoire de l’Autonomie

Le président de l'Assemblée Marcel Tuihani se réjouit de voir les compétences de la Polynésie française reconnues par le conseil constitutionnel


Pour la troisième fois, le Conseil constitutionnel vient, tout récemment, de déclasser des dispositions empiétant sur les compétences de la Polynésie française. Le Conseil constitutionnel avait été saisi par le Président Gaston FLOSSE le 30 juillet 2014 sur les recommandations du Haut conseil de la Polynésie française, en application de l’article 12 de la loi organique du 27 février 2004.

Le Président avait en effet constaté que des dispositions de la loi du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public et diverses dispositions d’ordre administratif, social et fiscal, empiétaient en réalité sur une matière relevant de la compétence de la Polynésie française, en ce qui concerne les règles de communication des documents administratifs : il s’agit là des droits des citoyens dans leurs relations existant avec l’administration de la Polynésie française, ses établissements publics et ses services, et c’est au Pays de légiférer sur ce point.

Dans une décision n° 2014-5 LOM du 23 octobre 2014, le Conseil constitutionnel a donc fait droit à la demande du Président Gaston FLOSSE pour la troisième fois, après une première décision du 30 juin 2014, suivie d’une seconde décision le 11 septembre 2014. C’est bien la preuve que la procédure de saisine du Conseil constitutionnel, instaurée par le statut de 2004 et restée inutilisée jusqu’en 2014, est un élément essentiel de l’Autonomie de la Polynésie française désormais sécurisée par la Constitution.

D’autres décisions sont attendues dans les prochaines semaines, notamment dans l’important domaine de la propriété intellectuelle, qui devraient encore confirmer et préserver les compétences du Pays.

La décision du 23 octobre appelle une réforme de la procédure de communication des documents administratifs en Polynésie française, dès lors que l’intervention de la « Commission d’accès aux documents administratifs » (la « CADA »), autorité nationale, est prévue par un texte de loi intervenu à tort dans les compétences du Pays et ne peut donc plus être maintenue. Il reviendra à l’Assemblée de la Polynésie française de se saisir de la question qui intéresse au plus haut point les droits des administrés.


 

Au Conseil des ministres

 Jean Christophe Bouissou a rendu compte de sa mission en Chine.

Outre ce que nous avons rapporté, il y a quelques jours, le ministre de la relance économique a mis l'accent sur le soutien  appuyé de la Banque de développement de la Chine vis-à-vis des projets d’investissement chinois en Polynésie française.

 A l’occasion de cette mission, le ministre a pu également rencontrer l’ambassadeur de France et le consul général de France à Pékin. Ces rencontres ont été l’occasion d’évoquer le soutien de la France à la Polynésie française dans ses démarches auprès des investisseurs chinois. Elle a également permis d’aborder la question de la procédure de traitement des exemptions de visa, récemment opérationnelle pour la Polynésie française.

 Enfin, le ministre a pu visiter les réalisations des groupes avec lesquels la Polynésie française a déjà échangé : HNA (tourisme et transports aériens), FOREBASE (tourisme), TIAN RUI (aquaculture), SHUNFENG/SUNTECH (photovoltaïque et système type OTEC), GREENWHEEL (véhicule électrique), TCK/SDIC (logements sociaux, tourisme). Tous ces interlocuteurs ont confirmé leur intérêt pour investir en Polynésie française et leur souhait de poursuivre les négociations.

Un prochain voyage des responsables de HNA en Polynésie française aura lieu avant la fin de l’année. Cette visite pourrait être l’occasion de la conclusion d’un protocole d’intention portant sur l’achat et la construction d’hôtels ainsi que sur la mise en place, par HNA, d’une ligne aérienne directe Pékin-Papeete dès l’année prochaine

 

 Projet de budget primitif du Pays

Le vice-président a présenté au gouvernement ce mercredi lors du conseil des ministres, le projet de budget primitif 2015 de la Polynésie française qui sera transmis très prochainement à l’Assemblée.
Ce projet de budget est dans la droite ligne des orientations budgétaires débattues la semaine dernières au sein de l’assemblée. Il s’inscrit dans la continuité de l’action gouvernementale et dans la poursuite des efforts de redressement financier et de relance économique. Il s'articule autour de deux grands axes : poursuivre l'effort de redressement financier des comptes publics d'une part, et accentuer d'autre part les actions de relance de la commande publique pour stimuler l'activité économique et permettre la création d'emplois durables.


Le redressement des finances publiques permet la reconstitution de la capacité d’autofinancement, c'est-à-dire la capacité pour la collectivité de financer la plus grande partie de ses investissements. A cet effet, la mise
en œuvre de la réforme fiscale et la poursuite de la politique de maîtrise des dépenses ont permis de dégager une marge d’autofinancement de 2,5 milliards Fcfp en 2014. En 2015, le budget primitif proposé permettra de dégager un autofinancement net de 3 milliards Fcfp.
Le volume des dépenses réelles d’investissement (hors dette, écritures d’ordre et autres dépenses techniques telles que remboursement de trop-perçus, annulations de titres, etc.) qui s’élevait en moyenne à environ 30 milliards Fcfp de réalisation annuelle avant 2007 s’est considérablement réduit à partir de 2009 pour atteindre un niveau historique minimum de 13,8 milliards Fcfp en 2012.


Cette incapacité des différents gouvernements à assurer le maintien de la commande publique a grandement précipité le déclin économique de la Polynésie française entre 2009 et 2013. Alors que le premier semestre 2013 ne montrait pas d’amélioration de la situation, les premières mesures de relance de la commande publique votées au collectif budgétaire de juillet 2013, couplées aux décisions prises en matière de déblocage des crédits dès le mois de juin, ont permis d’atteindre un niveau de liquidation sur l’exercice 2013 de 14,8 milliards Fcfp, en augmentation de 7,25 % par rapport à 2012.


Les derniers chiffres de 2014 viennent confirmer de façon très significative cette reprise des dépenses d’investissement avec un niveau de liquidation dépassant les 15 milliards Fcfp à mi-octobre et une prévision de liquidation s’établissant à 20 milliards Fcfp pour l'année. Ce niveau de liquidations représente une augmentation de 35 % par rapport à 2013, confirmant ainsi le meilleur niveau de réalisation depuis les quatre dernières années. Pour autant, le bon résultat de l’exercice 2014 fait apparaître un taux de liquidation de seulement 46,5 % (20 milliards Fcfp liquidés sur 43 milliards de crédits de paiement alloués), bien en deçà de ce qu’il devrait être.
Chaque année plusieurs milliards de crédits de paiement finalement inutilisés sont reportés aux exercices suivants alors qu'ils ont nécessité l'inscription de financements correspondants.
Cette situation qui perdure depuis trop longtemps doit impérativement faire l'objet d'un travail de reconfiguration de la planification budgétaire en matière d'investissements afin de réaliser plus, avec moins de financements extérieurs.

Dans cette perspective, le montant des crédits de paiement nouveaux inscrits au budget primitif a été plafonné à 15,9 milliards Fcfp contre 20,3 au budget primitif 2014, auxquels viendront s’ajouter les 23 milliards Fcfp de crédits de paiement prévus d’être reportés sur l’exercice 2015. Dans ce total, les opérations cofinancées avec l'Etat représenteront 9,570 milliards Fcfp de crédits de paiement contre 6,34 milliards Fcfp pour les opérations financées entièrement sur fonds propres.
38,840 milliards de crédits de paiement seront ainsi alloués aux opérations d’investissement du pays l’an prochain, avec une perspective plancher de réalisation de 25 milliards Fcfp (taux de liquidation prévisionnel de 65 %) représentant une augmentation de +25 % par rapport à 2014.


Le budget primitif pour l'exercice 2015, hors écritures d’ordre, mais y compris les crédits de défiscalisation s’établit à 133,664 milliards Fcfp, en quasi-reconduction par rapport à 2014 (+0,87%).

 

Aide à la production audiovisuelle


Conformément aux avis rendus les 20 mars et 17 juin 2014 par la commission consultative du dispositif d’Aide à la production audiovisuelle et cinématographique, le gouvernement de la Polynésie française a validé l’octroi de plusieurs subventions destinées au financement de 13 projets, composés de 11 aides à la production et de 2 aides à l’organisation de festivals pour un montant de 49 900 000 Fcfp. Le montant total des aides publiques attribuées au secteur de l’audiovisuel pour l’année 2014 s’élève à 58 750 000 Fcfp.


Le gouvernement a souhaité poursuivre son effort d’accompagnement malgré un contexte budgétaire général tendu. L’attribution de ces subventions marque ainsi la fin de l’APAC qui sera remplacée par le nouveau dispositif de Soutien à la création audiovisuelle et numérique et dont la mise en œuvre interviendra dans les prochaines semaines. Conformément aux dispositions réglementaires de la Loi du Pays portant création de SCAN, la première commission sera organisée au mois de mars 2015.

Liste des productions aidées :
- une série de documentaire de 26 minutes intitulée « Horizon Pacifique »,
- un documentaire de 52 minutes intitulé « Gabriel Lewis Laughlin, dit John Gabilou »,
- un documentaire de 52 minutes intitulé « Destin politique d’un polynésien »,
- un documentaire de 52 minutes intitulé « Les polynésiens dans la guerre 39-45 »,
- une série documentaire de 26’ et 52’, « Les sauveteurs du paradis »,
- une série documentaire de 26’ et 52’, « A l’horizon du lagon »,
- un documentaire de 52 minutes intitulé « Destremeau, un destin polynésien »,
- un court-métrage de fiction de 45 minutes intitulé « Au large d’une vie »,
- une série de fiction TV de 6 minutes intitulée « Hiro’s »,
- une série de documentaires de 26 minutes intitulée « Des îles et des ailes »,
- un documentaire de 52 minutes intitulé « Tupaia »,



 

Courrier :

Je souhaiterais réagir sur le « lièvre » soulevé récemment par un cadre de l’EDT sur la fiscalisation, possible ou souhaitable, selon les interlocuteurs de cette multinationale, de l’électricité produite et consommée grâce à l’énergie solaire.

Il ne faut pas se tromper de cible lors des critiques.

EDT ne fait pas ce qu’elle veut !

Elle ne peut faire que ce que le Pays l’autorise à faire.

Loin de moi, la volonté ni même l’idée de défendre les comportements et agissements de cette multinationale. Je trouve même les critiques à son encontre trop mesurées. Et je me répète, il ne faut pas se tromper de cible !

Toutes les dispositions règlementaires qui ont permis à cette société de s’enrichir de manière éhontée en taxant lourdement notre population depuis plusieurs décennies n’ont qu’un seul point de départ,
les gouvernements successifs qui ont conduit les destinées de notre pays, toutes tendances confondues. Et ce n’est pas fini !

En effet, dans une société démocratique, lorsque les élections sont libres, les taux de participation corrects et les candidats connus (en l’occurrence archi connus pour la plupart !), ce qui est bien le cas, les élus qui dirigent le pays le font en notre nom.

Si nous regardons le gouvernement, nous pouvons nous considérer comme nous tenant devant un miroir qui renvoie notre image.

Alors il ne faut nous en prendre qu’à nous-mêmes.

Pourquoi signe-t-on des textes ou des conventions qui produisent de telles récriminations de la part d’une majorité de citoyens ?

Si j’exclus l’option de « magouilles » ou autres « arrangements entre amis », reste alors la complexité des documents que nos représentants signent et qui les engagent (et nous par la même occasion). S’ils donnent l’impression de savoir lire, en revanche, pour la compréhension de ce qu’ils signent ce n’est pas évident, car ils semblent découvrir après coup l’étendue des engagements qu’ils ont pris, et bien souvent après une décision de justice.

En outre, la perception du temps en Polynésie, joue en faveur des sociétés multinationales qui exigent, et c’est bien normal, des engagements de plusieurs décennies. Or ici, seul le présent est perceptible, et pour un élu, l’avenir se limite au mieux, à la durée de son mandat. Alors, ne parlons pas des conventions portant sur vingt ou trente ans !

De plus, cette perception du temps est aggravée par le passé qui s’efface très rapidement de notre mémoire.

Conclusion : à moins d’un rapide changement de comportement de nos élus, c’est-à-dire de nous-mêmes (voir précédemment), apprenons à accepter et à payer passivement, le prix fort de cette énième spécificité de notre société.

CM
 

 

Atroce

Pakistan, un village au sud de Lahore.
Famille Chrétienne. "
Après le décès du père de son époux Shahazd, 26ans, la jeune Shama, 24ans, range dimanche matin les objets personnels du beau-père et brûle d'anciens papiers inutiles dans l'un des fours à briques de la fabrique du couple. Un musulman voyant cela court dans les villages alentours proclamer que le couple a brûlé des pages du coran. La réponse se fait immédiatement sentir, plus d'une centaine de musulmans de ces cinq villages arrivent, entrent dans la fabrique et tiennent en otage le jeune couple de dimanche à hier matin, sans eau ni nourriture, entre insultes et coups.
Hier matin mardi 4 novembre, à 7h les musulmans mettent le jeune couple dans un four à briques et les brûlent vivants dans les hurlements d'innocence de ces jeunes vies."

L'Islam: une religion de respect des non-musulmans ?
D'ailleurs, quid de notre "mosquée" à Tahiti qui reçoit encore du monde alors qu'elle devrait être fermée ? JRH

 


Les députés polynésiens tous présents pour le vote du budget Outremer

Bien que reconnaissant l’effort global de la Nation sur le volet Outremer en reconduisant légèrement à la hausse son budget, les députés polynésiens ont tenu à faire part de quelques inquiétudes sur certaines lignes touchant la Polynésie. Ils ont souligné l’importance cruciale d’un accompagnement fort de l’Etat dans cette période encore fragile de reconstruction de l’économie polynésienne.

Jean-Paul Tuaiva a interpellé la ministre sur l’urgence de soutenir le logement social et le logement intermédiaire demandant notamment le déplafonnement des montants des crédits d’impôt sur le locatif intermédiaire en outremer. Le gouvernement central a entendu cette demande unanime de l’outremer en acceptant de relever le plafond de 10 000 à 18 000 euros comme nous l'avons relevé lundi.

Jonas Tahuaitu a remercié et félicité l’Etat pour ses engagements sur les dossiers du tribunal foncier, du Régime de Solidarité, ou encore des terrains militaires à restituer, mais il a rappelé que cela devait se traduire par des actes budgétaires cohérents. Craignant que l’Etat ne soit pas au rendez-vous en 2015, au regard des baisses annoncées sur le CDP (Contrat de Projets) et la DGA (Dotation Globale d’Autonomie), il a souhaité connaître si nous pouvions espérer un accompagnement plus juste en 2016 ?

Insistant sur le caractère bloquant de la baisse des dotations 2015 du CDP, Maina Sage a demandé de nuancer cette baisse pour permettre le lancement rapide d’opérations prioritaires dans les domaines de la santé et du logement social. Elle a également déposé un amendement d’appel pour rappeler le caractère historique de la DGA issue d’un engagement ferme de l’Etat à accompagner durablement la Polynésie dans sa reconversion économique.

Sur ces sujets, la ministre a rassuré la Polynésie en annonçant officiellement que l’enveloppe globale du Contrat de Projets sera bien celle prévue, à savoir 177 millions d’euros au total sur 5 ans, et que les crédits 2015 pourront très clairement faire l’objet d’un complément de dotation en cours d’année. En ce qui concerne la DGA, le gouvernement central a proposé à son tour un amendement pour stabiliser son montant fixé à 84 millions d’euros, qui, à compter de 2015, ne sera plus indexé sur la DGF. Le ministre du budget a, quant à lui, rappelé que depuis 2012, les aides de l’Etat pour la Polynésie avaient été en légère mais constante progression.

Au regard de l’enveloppe globale accordée en 2015 pour l’outremer, dans un contexte national difficile, et tenant compte des éléments de réponse sur les principaux outils de financements que représentent le CDP et la DGA, les députés Sage et Tuaiva ont voté en faveur de cette partie du budget liée à la mission Outre-mer. Jonas Tahuaitu a quant à lui voté contre. Notons que cette mission a recueilli la quasi-unanimité de l’outremer avec seulement 2 abstentions et 1 contre.


 

Jurisprudence favorable à Air France

La direction de la compagnie ne respecterait-elle pas le droit du travail? Le SNPL a mis en place depuis des années un stratagème qui permet de s'accommoder de la loi. La technique est la suivante: les pilotes doivent se déclarer grévistes au moins 48 heures à l'avance pour se conformer à la loi Diard. Ils se déclarent ainsi en grève un jour, plutôt que plusieurs jours d'affilée. Cette consigne a été lancée sans complexe par le SNPL en septembre.

Ainsi, un pilote est programmé sur un vol qui effectue une rotation de plusieurs jours - entre trois et cinq selon les destinations. Lorsque le vol est annulé en raison de la grève, le pilote est «inutilisé» plusieurs jours de suite. Ce dernier déclare alors, dès le deuxième jour, qu'il n'est plus gréviste et qu'il devrait être rémunéré puisqu'il est «à la disposition de l'entreprise». Mais, comme l'emploi du temps des pilotes est fixé un mois à l'avance pour préserver «la stabilité du planning», leurs jours de repos également calés empêchent de fait la compagnie de reprogrammer les pilotes.

Au service du personnel d'Air France, la règle appliquée pour calculer le nombre de jours payés est simple: le planning prévu pour chaque pilote est confronté au travail réellement effectué. Lorsqu'une rotation de trois jours avait été prévue mais que le pilote n'avait déclaré que le premier jour de grève, trois jours lui sont décomptés.

 


Envoyé par un lecteur.

Un peu de philosophie politique...
> Pendant que le docteur posait des points de suture sur la main d'un
> vieux pêcheur qui s'était blessé lors de sa dernière sortie de pêche,
> il discutait avec lui de choses et d'autres, un peu pour le distraire.
> A la longue, la conversation tourna autour de la politique et de la
> victoire électorale du Président François Hollande.
> Soudain, le vieux pêcheur dit :
> - Ben vous savez, Hollande est comme une tortue piquet.
> Pas du tout familier avec cette expression, le docteur lui demande :
> - Qu'est-ce qu'une tortue piquet ?
 Le vieux pêcheur dit :
> Quand vous conduisez sur un chemin de campagne et que vous croisez un
> piquet de clôture avec une tortue juchée dessus, ça c'est une tortue
> piquet.
> Le vieux pêcheur remarqua l'air dubitatif du toubib et continua donc
> son explication :
> · On sait quelle n'a pas grimpé là toute seule,
> · Elle n'est de toute évidence pas à sa place,
> · Elle n'a pas la moindre idée de ce qu'elle doit faire pendant qu'elle y est,
> · Elle est bien au-dessus de toute capacité de fonctionnement à son
> niveau habituel …
> · Et vous vous demandez quelle bande d' abrutis l'a placée dans cette
> position !
> C'est la meilleure explication entendue à ce jour sur le résultat des
> dernières élections présidentielles en France !

 

 

Mardi 4 novembre 2014

 

Précision sur Hainan Airlines.

Le groupe Hainan et plus particulièrement son PDG Mr Haibo Bai ne font pas dans le vague. Ils vont commencer par deux rotations d'avion pour arriver à six dès le courant 2015 ainsi que l'organisation de charters dès le début de l'année. Pour satisfaire les 20.000 voyageurs chinois attendus dans un premier temps, Mr Haibo Bai a l'intention non seulement d'investir dans un complexe hôtelier moderne à Atimaono mais aussi de racheter quelques hôtels déjà prospectés ayant abandonné ceux de Louis Wan dont les enchères à chacun de leurs séjours augmentaient d'un cran. Demain mercredi, le porte parole du gouvernement JC Bouissou a l'intention de faire un bilan de son voyage en Chine.

 

On a frôlé le pire sur l’atoll d’Apataki, hier, en fin d’après-midi. Un avion de la compagnie Air Archipel n’a pu décoller en raison d’une fuite d’huile, un des turbos propulseurs ne fonctionnait plus. Encore une chance qu'il n'ait pas décollé .Triste rappel !, Le maire de la commune aurait tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises  en vain selon l'équipe de TNTV qui s'en sort bien !

 

Dans son rapport sur l'hôpital du Taaone, la CTC ( chambre territoriale des comptes) insiste sur la nécessité de mettre aux normes l'héliport. Quel pays quand même...

 

Un palais à 491 millions d'euros

Rien n'est trop beau pour symboliser « la nouvelle Turquie » qu'entend bâtir le président turc. Le fastueux et très controversé palais inauguré la semaine dernière par Recep Tayyip Erdogan, coûtera, une fois achevé, la somme de 491 millions euros, a révélé lundi 3 novembre devant le  Parlement le ministre des finances, Mehmet Simsek.

 

 

Edito
 

Elle ne s'appelle pas " Maya" celle-là, mais " Victoire"!

 

Si Riveta va jusqu'au bout...

Un bon point pour le ministre de l'Agriculture Frédéric Riveta, qui pense à lever l'embargo sur le miel, les apiculteurs ne pouvant fournir en continu leur production. Il faut savoir et comprendre que le protectionnisme est un poison mortel de l'économie moderne. Ce que n'a pas voulu comprendre, l'excellent ministre qu'il a été par ailleurs, Thomas Moutame.

Les dirigeants qui rencognent leur population dans les limites du pré carré local montent des digues contre ce qui vient d'ailleurs. Or, les consommateurs sont les grands perdants puisque, de toute manière, quand il y a pénurie personne ne gagne. Le fournisseur, le commerçant, le client  tous sont perdants . C'est la pente sinistre du protectionniste qui prend le consommateur en otage. C'est le nouvel avatar et peu importent les détresses, les appels de la rue pour un libre choix dès lors que le protectionnisme devient une maladie qui se prend pour un remède.

Riveta pense donc à faire venir du miel. S'il va jusqu'au bout de sa détermination il fera la preuve de sa compréhension sur  les actuels dépits de la population  à la hauteur des impatiences qui perdurent depuis des mois et des mois en provoquant des vocations d'apiculteurs ce qui, en plus, engendrera, là aussi, un manque à gagner pour les commerçants. Qui aujourd'hui n'a pas une ou deux ruches dans son jardin ? Même les hommes politiques s'y sont mis pour le goût, la découverte et le plaisir.

Les outrances du protectionnisme, miel, salades ou autres, fomentent à terme une grogne des consommateurs. Sur ce verglas, Riveta négocie ses virages sans céder à ce coup de frein. Il a donc l'intention de décélérer sans forcer sur la pédale en privilégiant la consommation .

 Du protectionnisme à l'avancée chinoise, il n'y a qu'un pas, que nous franchissons allègrement.

Le ministre de la relance économique Jean Christophe Bouissou ne pourra pas s'opposer à la libération du miel, celui-ci venu de France ou d'ailleurs n'ayant jamais contaminé nos ruches, lui qui ouvre grand les portes de la Polynésie aux investisseurs et producteurs chinois.

 Dès son retour il a confirmé ses propos sur Atimaono, un projet de 100 milliards que compte finaliser Hainan avec six ou sept rotations de sa flotte  aérienne sur la Polynésie.( Mais où donc se construira un lycée qui n'entre pas vraiment dans un environnement touristique ?). Son atout, c'est qu'il a compris comme Gaston Flosse, grand précurseur avant lui, que les Chinois construisent et remplissent. Pas besoin d'intermédiaire. "Et le vide, connaît pas". Chaque centimètre de l'aventure est utilisé au mieux de leurs intérêts et...des nôtres en y veillant de près bien sûr. Pas de chèque en blanc.

Beijing (Pekin) a boosté aussi le marché de l'aérien et plus particulièrement celui du low cost chinois dans lequel Hainan s'investit également en espérant devenir le " Easyjet chinois" alors qu'un concurrent redoutable la Spring Airlines de Wang Zhenghua met les bouchées double avec une longueur d'avance (11 millions de passagers en 2013) West Air ex-compagnie traditionnelle transformée en low cost fin 2012 par sa maison- mère Hainan Airlines, tient le pari. Les passagers son exigeants sur le service et la ponctualité, plus encore que sur les prix. Pas négligeable de savoir qu'un billet d'avion est en moyenne 30% moins cher que dans les compagnies classiques. C'est bien beau tout ça, peut-on murmurer alléchés, mais toute la Polynésie attend du concret, minimum  au moins avant la fin de l'année. Depuis qu'on en parle, qu'on se voit, qu'on discute, qu'on promet, qu'on se fait des bisous, qu'on se complimente, qu'on attend ,finalement on se lasse parfois, on espère toujours...

Ils investissent à Hao un énorme chantier

 

Courrier

Juste une rapide réaction comme suite à votre édito de ce jour sur la levée de l'embargo sur le miel.

Que voilà une bonne décision !

Depuis cette décision, beaucoup de particuliers (comme moi) font venir le miel par voie postale, à meilleur prix même frais de port compris qu'en achat local dont les prix justement explosent à même plus de 1000 F les 250ml !

Sans compter que cet embargo a causé non-seulement l'explosion des prix, l'insatisfaction des consommateurs qui sont passés à l'importation privée mais aussi le massacre des abeilles locales. Pourquoi le massacre ? Parce que sont nombre d'apiculteurs qui pour gagner plus face à la demande locale, n'ont pas hésités et n'hésitent pas à prendre le miel de la réserve vitale des abeilles causant leur mort inéluctable par manque de nourriture. En résultante: une chute de production, prélèvement de plus de miel de réserve, moins d'abeilles, moins de miel, cercle vicieux de cet état d'esprit du profit au détriment de cet animal vital pour l'Humain et au détriment de la filière apiculture,.. Et je passe sur les pertes de ruches subies par de véritables apiculteurs dues à certains insecticides. En espérant qu'avant un prochain embargo soit réfléchi les conséquences et impacts... JRH

 

Réunion du comité de pilotage du « troisième instrument financier »
au Haut-Commissariat de la République en Polynésie française
93 projets projets d'investissements :plus de 8 milliards.


Le comité de pilotage du « troisième instrument financier » s’est tenu le lundi 03 novembre 2014, au Haut-Commissariat de la République en Polynésie française.

Placé sous la coprésidence du Secrétaire général du Haut-Commissariat et du Ministre de l’équipement, de l’aménagement et de l’urbanisme, des transports intérieurs et de l’environnement, ce comité de pilotage a permis d’enrichir la programmation 2014 de sept nouveaux projets qui feront l’objet d’une seconde tranche d’engagements.

La programmation 2014 du « troisième instrument financier » compte désormais 93 projets d’investissements qui se répartissent de la manière suivante :


- 63 aménagements routiers ;
- 4 aménagements aéroportuaires ;
- 17 aménagements de défense contre les eaux ;
- 9 aménagements maritimes.


Ces projets concernent, par exemple :
- la mise à 2X2 voies de la RT2 entre Papeete et Arue (885 millions de francs pour tranche 2) ;
- l’aménagement et des travaux sur le réseau routier de Tahiti (645 millions de francs) ;
- l’aménagement de l’échangeur de Saint Hilaire (531 millions de francs) ;
- l’aménagement du carrefour de Taina (238 millions de francs) ;
- la protection du littoral de Faaripo (443 millions de francs) ;
- la réhabilitation de la marina de Maupiti (221 millions de francs)
- le contournement routier de Viihena à Nuku Hiva (221 millions de francs) ;
- l’élargissement du terre-plein arrière du quai de Hakahau (133 millions de francs) ;
- l’aménagement de la route de la sablière à Hao (77 millions de francs) ;
- le bétonnage de la route de liaison à Rapa (44 millions de francs).

Chaque année, ce dispositif permet de financer 8,6 milliards d’investissements pour réaliser des étud
es et des travaux d’infrastructures ; la contribution de l’État s’élève à 6,1 milliards de francs Cfp.


L
e prochain comité de pilotage devrait se réunir en décembre 2014 afin d’étudier la programmation 2015.
 

 

Le budget de l'Outre-mer adopté, seul pour l'UDI le député Jonas Tahuaitu a voté contre. Il aurait pu faire comme d'autres s'abstenir...

- Le budget 2015 des Outre-mer, préservé au-dessus de 2 milliards d'euros malgré la disette financière, a été largement adopté mardi à l'Assemblée nationale, avec des engagements du gouvernement sur le logement intermédiaire et le tourisme.

Les socialistes, radicaux de gauche et GDR (Gauche démocrate et républicaine) ont voté pour, de même que la plupart des députés UDI. L'UMP a fait part de son "abstention positive" et seul Jonas Tahuaitu (UDI, Polynésie) a voté contre. Huguette Bello (GDR, Réunion) s'est abstenue.

Tous ont en tout cas fait assaut d'éloges à l'égard de la ministre George Pau-Langevin pour ce budget "préservé" (Ericka Bareigts, La Réunion, PS) en ces temps de "rigueur budgétaire polaire" (Philippe Gomes, Nouvelle Calédonie, UDI), même si chacun a ensuite marqué sa différence.

Mme Pau-Langevin avait dans son escarcelle deux nouveaux arbitrages en faveur des outre-mer, même s'ils ne dépendent pas directement des crédits de son ministère.

Elle a annoncé lors du débat le relèvement dès 2015 du plafond de réduction d'impôt de 10.000 à 18.000 euros pour l'investissement dans le logement locatif intermédiaire en Outre-mer.

Elle a aussi promis que le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) majoré en 2015 par rapport à l'Hexagone serait l'année suivante sur-majoré pour les secteurs soumis à une forte concurrence, comme l'emblématique tourisme, qui pèse si lourd dans les économies ultramarines.

(...)Sur les 2 milliards d'euros de la mission outre-mer, 1,2 milliard sont consacrés à des compensations d'exonération de charges pour plus de 40.000 entreprises et 170.000 salariés.

Dans les crédits propres, Mme Pau-Langevin a défendu, toujours sur le volet de l'aide à l'emploi, une hausse des crédits pour le service militaire adapté (SMA) de 3 millions d'euros pour atteindre l'objectif de 6.000 jeunes décrocheurs scolaires formés par an d'ici 2017.

Elle a aussi souligné la "stabilisation" de la ligne budgétaire destinée au logement social à 141 millions d'euros pour financer la construction ou la réhabilitation de 11.600 logements sociaux ou privés de ménages pauvres. La commande publique, notamment dans le bâtiment, reste un levier d'emploi important dans les économies insulair
es frappées par un chômage à 20 ou 30%.

Enfin, George Pau-Langevin a assumé un budget qui "fait des choix" comme la suppression d'une aide peu utilisée à la rénovation des hôtels mais qui a suscité de vives inquiétudes à Saint-Martin; ou encore le recentrage des aides au billet d'avion dispensées par Ladom (agence pour la mobilité outre-mer) aux jeunes pour leur études ou pour de la formation professionnelle, et aux plus démunis.

 

 Retombée positive de la visite d'Edouard Fritch en métropole

 Le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas a déclaré lors de l'étude du budget 2015 de l'outre-mer : «En Polynésie française, l’arrivée du nouveau président Édouard Fritch permet d’espérer que se retissent des liens de confiance et de responsabilité avec l’État» Il a ajouté que le député René Dosière qui s’est penché sur les enjeux économiques et sociaux dans les collectivités d’outre-mer, l’avait alerté sur la situation de la protection sociale en Polynésie française.


 

 

Tea Frogier rencontre le personnel du Centre de Formation Pour Adultes

 La ministre du Travail et de la formation professionnelle, Tea Frogier, a poursuivi lundi après-midi, la visite des établissements publics en charge de l’insertion professionnelle, dont le Centre de Formation pour Adultes de Pirae (CFPA), où elle a tenu à échanger avec le personnel.

 La ministre a effectué la visite de la structure en compagnie des directeurs et chef des entités de formation professionnelle, tels que le SEFI, le GREPFOC, les centres des métiers de la mer et des métiers d’Art. La politique publique que la ministre compte impulser est axée sur l’instauration d’un continuum entre les acteurs de la formation et de l’emploi, à commencer par les services et établissements placés sous sa tutelle.

 Acteur de la formation professionnelle depuis plus de 37 ans, le CFPA a pour mission de favoriser l’insertion des demandeurs d’emploi et de permettre à toute personne engagée dans la vie active d’acquérir une qualification professionnelle. Aussi selon une pédagogie adaptée aux adultes, le CFPA offre un riche panel de formations dans les secteurs primaire, du bâtiment, de l’industrie et du tertiaire, sanctionnées par la délivrance de titres professionnels reconnus sur le plan national.

 Cette entité dispose de 3 autres unités de formation basées à Punaauia, Taravao et Raiatea. Le CFPA offre 35 formations qualifiantes et 8 formations préparatoires et est en mesure d’accueillir près de 1 200 stagiaires. Le taux moyen de réussite à l'examen de fin de stage est de 93% et le taux d'insertion en fonction de l'activité économique en 2012 est de 44%.

 

Intervention du député Jean Paul Tuaiva sur le logement  question du député et réponse du ministre

 

Je souhaite vous interroger sur la question du logement en Polynésie française.
Vous avez en effet présenté un plan en faveur du logement outre-mer.
Malheureusement, étant donné les particularités statutaires en Polynésie française, le Pays ne bénéficiera que marginalement de ce dispositif.
Or, vous le savez, les besoins sont immenses, notamment en termes de besoin de logements sociaux et très sociaux.

En ce domaine, que peut faire le Gvt pour nous aider ?

D'autre part, vous le savez, j'interviens depuis 2 ans maintenant avec mes collègues du Pacifique et le groupe UDI pour mettre en garde sur la question du logement intermédiaire. LE plafonnement à 10 000€ du dispositif en faveur de l'investissement locatif intermédiaire nuit considérablement à l'attractivité de ce dispositif.

Il est urgent de monter à 18 000€ ce plafond pour relancer la construction de ce type de logement outre-mer et permettre ainsi un meilleur parcours locatif pour nos concitoyens.


L
es amendements que nous avions déposés, comme l'an passé, en 1ère partie de ce PLF n'ayant pas été adopté, nous vous indiquons que nous reviendrons à la charge lors de la navette parlementaire.
Pouvez-vous nous apporter votre soutien en la matière? "

 

Réponse du gouvernement

 

 

Lundi 3 novembre 2014

Selon certains échos de ce jour, ce serait Mr YANNICK TERIIEROOITERAI, DG de VINI, qui aurait mené seul, les négociations  avec la CSIP concernant VINI et Vini boutiques. Dont acte. Rendons bien volontiers à César ce qui est à César...

 

Louis Bresson qui faisait partie du "pool" directorial de la Dépêche de Tahiti de la première NOUVELLE heure a démissionné. Info confirmée. Des dissensions entre directeurs en seraient la cause.

 

Les propriétaires en métropole bientôt surtaxés pour leurs résidences secondaire

Le gouvernement s'apprêterait à instaurer une surtaxe sur les biens non loués situés dans les «zones tendues». La mesure pourrait rapporter 150 millions d'euros, selon Les Échos.

Les propriétaires vont-ils éponger les dettes de l'État? Ce serait en tout cas le projet du gouvernement, qui proposerait sous peu une surtaxe d'habitation sur les résidences secondaires situées en «zone tendue» et non louées. Selon Les Échos , la mesure figurera dans le collectif budgétaire qui sera présenté la semaine prochaine.(•' Home ECONOMIE Impôts°)
 

 

Pas d'édito aujourd'hui car aucun coup de foudre sur l'actualité. En revanche...Faut pas m'énerver dès le matin...

 "J'exaspérerais un certain lecteur, j'empêcherais le nouveau gouvernement de dormir, je donnerais des boutons à des responsables politiques, je traquerais un peu trop les maladresses, je ne devrais pas raconter l'espoir économique suscité par la Chine lors du voyage du ministre de la relance , je ne devrais passer ni la brosse à reluire, ni le gant de crin et vanter la transparence du Tahoeraa dont je glorifie les lauriers depuis combien d'années déjà ? Pas assez sans doute, pour qu'on m'en fasse le reproche.. Un comble.

C’est bien mal connaître le sujet, car le propre d'un édito a toujours été de n'être jamais lisse, jamais neutre ou sans saveur et de donner l'opinion de son rédacteur selon ses coups de cœur, ses analyses en gardant le secret parfois sur des scénarios invariables. Un éditorialiste ne peut pas plaire à tout le monde. Daniel Schneidermann - belle plume parisienne - n'a-t-il pas écrit "il y a dans tout tempérament d'éditorialiste une psychologie d'authentique inquisiteur sans pour autant arracher les ailes et les pattes de ses victimes sans un seul battement de cils." Alors oui, nous pouvons nous emballer sur de foudroyantes ou malveillantes vérités, idéaliser le résultat ou l’espoir d’un travail que nous partageons, démystifier la théorie du complot, dire du bien comme du mal dans une dangereuse mayonnaise, mais ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas aujourd'hui, ni demain que nous changerons de braquet sans pour autant écrire comme le ferait un clan sicilien et que nous penserons comme on veut nous faire penser.  Qu'on se le dise..."

 

La campagne de vaccination contre la grippe du 30 octobre 2014 au 31 janvier 2015

 La composition du vaccin contre la grippe saisonnière est actualisée tous les ans car d’une année à l’autre, les virus qui circulent peuvent être différents. Le vaccin est dirigé contre les 3 types de virus qui ont le plus circulé durant l’année précédente et qui sont donc susceptibles d’être présents lors de l’année suivante. Le vaccin de cette année est identique à celui de l’an dernier. Ainsi, même si vous avez été vacciné l’année dernière, vous ne serez peut-être pas protégé cette année. Il faut donc se faire vacciner de nouveau contre la grippe saisonnière cette année, pour être protégé au mieux et protéger son entourage.

 

Semaine nationale de collecte du Bleuet de France « Tiare ninamu no farani »


 

Du 2 au 11 novembre 2014, l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Polynésie française, organise la 11ème collecte du Bleuet de France sur le Fenua.

Au lendemain de la 1ère guerre mondiale, d’un atelier artisanal de confection de fleurs est née une œuvre caritative unique en son genre qui a traversé le XXème siècle avec un objectif constant : soutenir les anciens combattants et victimes de guerre.


En cette année riche en commémorations, le Bleuet de France célèbre également ses 80 ans. Aujourd’hui, au 21ème siècle, la vocation du Bleuet de France perdure et l’Œuvre agit sur de nouveaux fronts en favorisant, aux côtés des actions sociales traditionnelles, la transmission de la mémoire comme véritable vecteur de solidarité entre les générations.
Héritier d'une tradition de soutien aux victimes des conflits du XXème siècle, le Bleuet est aujourd'hui une manière de préparer un avenir solidaire pour tous.


Depuis 80 ans, au quotidien et avec attention, le Bleuet de France, symbole national de Mémoire et de Solidarité, vient en aide aux anciens combattants et à leurs jeunes frères d’armes, à leurs femmes, enfants et familles en cas de blessure ou de décès ainsi qu’aux victimes d’attentats.
Aujourd’hui plus que jamais, donner au Bleuet de France, c’est aider ceux qui restent.
Pour célébrer ses 80 printemps, l’ONACVG de Polynésie française organise, grâce à la générosité de nombreux partenaires, une soirée dédiée au Bleuet de France samedi prochain 8 novembre 2014 à la Brasserie des 3 brasseurs à partir de 19h00 afin de collecter vos dons.
Ceux-ci, intégralement reversés au Bleuet de France sous contrôle de la cour des comptes participeront à la solidarité et à la mémoire du monde combattant, y compris sur le Fenua. Ainsi depuis le début de l’année 2014 le budget Solidarité de l’ONACVG renforcé par les collectes du Bleuet de France a permis d’aider 99 ressortissants de l’office pour un montant global de 28 282,50 € soit 3 374 891 FCP. Le Bleuet a également participé à la réalisation des nombreuses expositions mémorielles.
 

 

Tea Frogier rencontre la responsable de l’antenne polynésienne de l’agence des aires marines protégées

 


 

La ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a reçu vendredi, Sophie Dorothée Duron, la responsable de l’antenne polynésienne de l’agence des aires marines protégées (AMP).

Créée en 2009, l’antenne polynésienne de l’AMP apporte, dans le cadre d’une convention la liant à la Polynésie française, un appui technique pour le développement d’aires marines protégées.

Diverses questions se rapportant à la recherche ont été abordées lors de cette rencontre, parmi lesquelles le dossier des aires marines éducatives.

Né en Polynésie française (île de Tahuata), le concept d’aires marines éducatives vise à sensibiliser les élèves moyennant leur participation à un projet d’action citoyenne de protection et de gestion du milieu marin. Un label « aire marine éducative » viendra récompenser les écoles qui s’engagent dans ce processus de connaissance et de gestion du milieu marin.

La discussion a par ailleurs porté sur le congrès mondial des parcs appelé à se dérouler à Sydney du 12 au 19 novembre 2014 à Sydney (Australie). Organisé tous les dix ans, ce congrès a pour objet de dresser un bilan du développement des aires protégées et de contribuer à définir leur agenda international pour la décennie à venir. La Polynésie française, qui sera représentée lors de la soirée « Pacifique » programmée dans le cadre de ce congrès, sera en mesure de valoriser ses avancées en matière de protection de la biodiversité.
 

 

La colère de Christian Estrosi contre Adolphe Colrat. Ce n'est pas nous qui lui donnerons tort! 

Selon RTL, qui cite une note de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), un attentat à l'explosif a été déjoué lors du carnaval de Nice en février 2014. Un homme «tout juste débarqué de Syrie», précise la radio, avait été arrêté sur la Côte d'Azur deux jours avant l'évènement.

Une information que le maire de Nice, Christian Estrosi, dit avoir appris avec «stupeur». «Je m'étonne d'apprendre l'existence d'une note de la DGSI indiquant qu'un homme, tout juste débarqué de Syrie, envisageait un attentat à l'explosif lors du dernier carnaval», pointe le maire de Nice dans un communiqué diffusé lundi. «Interrogé sur ce sujet par Nice-Matin le 27 mars dernier, alors que cette information constituait une hypothèse, j'indiquais qu'il devait s'agir d'une rumeur puisque le préfet ne m'avait pas demandé de renforcer la sécurité du carnaval».

«Je dis qu'il s'agit d'un scandale d'Etat», a-t-il indiqué sur BFM-TV. «Comment est-il possible qu'un tel événement se produise à Nice, sans que l'ensemble des moyens utiles à la sécurité publique, notamment la police municipale et les outils de vidéoprotection, ne soient mobilisés pour protéger les Niçois et nos visiteurs?», s'interroge-t-il dans son communiqué.

Un maire en conflit ouvert avec le préfet

Christian Estrosi indique qu'il va saisir la justice contre le préfet des Alpes-Maritimes Adolphe Colrat. «Ce défaut d'information a fait courir un risque et cause un préjudice à la ville. Aussi, sur la base de ces dispositions juridiques, je vais engager auprès du tribunal administratif des actions contre la Préfecture des Alpes-Maritimes qui a méconnu volontairement la loi et ainsi fait peser un risque sur les Niçoises et les Niçois», assure-t-il.

Ce n'est pas la première fois que le maire de Nice s'en prend au préfet. Comme le note Nice matin, le maire avait par trois fois ces dernières semaines réclamé la tête d'Adolphe Colrat: au sujet des rythmes scolaires à Nice, des incidents autour du match OGC Nice-Bastia et des intempéries de janvier.

En août, il avait également qualifié de «scandale d'État» le fait de ne pas avoir été invité à une réunion sur l'afflux de «boat people» en provenance d'Érythrée qui s'est tenue à la préfecture des Alpes-Maritimes.

 

 

And the winner is... not the "French Polynesinia"  

Le magazine américain Condé Nast Traveler a annoncé le top 10 de ses lecteurs pour l'année 2014 relève Home Voyage.

And the winner is... Les lecteurs du magazine américain Condé Nast Traveler - plus de 76.000 - ont fait leur choix pour l'année 2014. La grande gagnante du top 10 des îles du monde est Palawan (Philippines). Connue pour sa nature, ses lagons et ses plages de sable fin, elle s'est surtout démarquée en raison de sa rivière souterraine - 8,2 kilomètres de long - de Puerto Princesa, qui débouche directement dans la mer. Son parc national, d'une superficie de 5753 hectares est, par ailleurs, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Le site est composé d'un écosystème complet - de la montagne à la mer-. Les touristes peuvent y effectuer une mini-croisière pour observer le paysage de karst (pierre calcaire) avec ses nombreuses grottes.

Dans la province de l'île se trouve également un endroit très apprécié des amateurs de plongée: le Parc naturel du récif de Tubbataha, également classé au patrimoine de l'Unesco, en raison de ses deux atolls et d'un grand nombre d'espèces marines.

Ses eaux cristallines, ses paysages pittroresques et ses falaises de calcaire surplombant des sanctuaires marins et des forêts luxuriantes font de Palawan une destination exotique et paradisiaque.

En 2007, de nombreux téléspectateurs avaient d'ailleurs pu découvrir la beauté des lieux durant la diffusion de l'émission Koh Lanta, sur TF1.

Une seule île européenne

Santorin, en Grèce.

 

Quant à l'archipel d'Hawaï, il occupe trois des places du top 10 avec Maui, Maui et l'Île d'Hawaï. Tandis que l'Australie en compte deux: la Grande Barrière de corail avec les Îles Whitsunday et l'Île Kangourou.

Kiawah Island, en Caroline du Sud (États-Unis) décroche la seconde place du classement. Elle est surtout connue pour son paysage atypique et son terrain de golf de 90 trous.

Seule île d'Europe à trouver sa place dans ce palmarès: Santorin, en Grèce, connue pour ses couchers de soleil souvent applaudis par les touristes, sa caldeira et ses piscines à débordement, notamment à Oia.

 

 

 

Samedi Ier novembre 2014

Edito

A Xi’an : le ministre de la relance économique (JC Bouissou) lance sa présentation de la Polynésie face aux invités de la puissante CDB (China Development Bank)

                                           150 investisseurs potentiels très attentifs à l'exposé du ministre polynésien de la relance économique et du tourisme

               

 

Bouissou séduit, Bouissou enthousiaste, Bouissou craque pour la Chine...

 

La Chine, c'est aujourd'hui pour le monde entier, le grand sujet d'actualité. Elle est là devant nous et roule sa meule sur l'économie mondiale. Le gouvernement local espère qu'elle la roulera aussi sur la Polynésie qui a remporté, selon Jean Christophe Bouissou, plus d'intérêt dans son grand oral que la France elle-même et la Suisse ! Si on ne s'occupe pas d'elle c'est elle qui s'occupera de nous.

Notre envoyé spécial en Chine, le ministre de la relance économique et du tourisme l'a bien compris et cette force démesurée qui s'est libérée de l'étouffement d'un communisme dur et cruel pour plonger la tête la première dans le capitalisme, l'innovation, l'imagination, les nouvelles techniques et la science a été un révélateur pour notre ambassadeur !

La jeunesse chinoise a grandi avec les mêmes références que celles des Occidentaux. On les appelle" les petits empereurs". car toutes les ambitions de leur clan repose sur eux. Aucun laxisme scolaire n'est toléré et la pression scolaire et sociale qu'ils subissent est très forte. C'est la Chine de tous les défis. La plus ancienne civilisation du monde marche aujourd'hui à pas de géant à partir de la maternelle. Nous  sommes, nous, une poussière à l'aube de notre civilisation, mais notre chance est peut-être de se situer dans l'angle visuel des Chinois.

La Polynésie souhaite sortir de son isolement et la Chine ne demande qu'à l'investir économiquement. C'est ce qu'en retire Jean Christophe Bouissou après être intervenu pendant plus d'une heure devant 150 chefs d'entreprise importants réunis par la Banque de développement chinoise . Il n'était pas seul à plancher devant ceux qui font la démesure  de l'Empire du Milieu, le représentant de la Suisse était là aussi mais c'est vers Jean Christophe Bouissou qui avait été très applaudi à la fin de son exposé sur la Polynésie que le réservoir de prodiges ambitieux, s'est tourné lors des questions l'après midi de 13hs30 à 15h30. Il a donc dû répondre à une salve d'interrogations, telles que : " si j'investis dans votre pays aurais-je le droit de créer des sociétés à capitaux chinois ? Quel est le marché immobilier de votre pays ? La situation énergétique ? Le coût de la main d'œuvre ?  etc...

Le ministre de la relance économique n'a eu aucune difficulté à répondre, qu'ils pouvaient investir leurs propres capitaux mais en faisant travailler les entreprises locales, que le marché immobilier attendait les investisseurs notamment au niveau hôtelier, que la situation énergétique était basée sur les barrages pour fournir de l'hydroélectricité, le solaire ou beaucoup reste à faire et que la Polynésie attachait une grande importance à son environnement  et à sa culture.

Le Pays est donc ouvert aux investissements chinois. JCB a eu les mots qu'il fallait, scandés avec force et conviction " investissez en Polynésie, nous vous soutiendrons". Les galons de ministre et la présentation des atouts de la Polynésie a convaincu les hommes d'affaires en face de lui, qu'ils entendaient la parole gouvernementale de cette Polynésie encore vierge, ou presque, de la présence chinoise  avec l'assurance que le gouvernement ne leur mettrait pas de bâtons dans les roues. C'est dans cette optique aussi que le ministre a visité les usines de voitures électriques, le fleuron de demain. Il a bien l'intention d'encourager les concessionnaires automobiles locaux à investir dans cette nouvelle filière offrant des prix compétitifs avec baisse des droits et taxes. Bref, économiquement parlant il faut s'attendre à voir arriver des bataillons d'investisseurs alléchés par le prosélytisme ministériel

Enfin sur un sujet qui nous tient à cœur, quid du développement aérien et touristique. Là encore au niveau économico-touristique, le projet d'Atimaono est prioritaire dans le carnet du gouvernement. Hainan en est l'investisseur privilégié . Les cabinets d'architectures doivent se réunir la semaine prochaine pour définir définitivement le projet. Et comme ce qui est investi sur l'île de Hainan, le rêve serait que les riches hommes d'affaires chinois puissent acheter, un jour, une résidence secondaire à Atimaono.

Mais la Hainan est aussi, outre son investissement immobilier important, une compagnie aérienne dont le siège se trouve sur l'île de Hainan d'où son nom. Elle  exploite plus de 500 lignes vers une centaine de destinations Chine, Asie, Europe, Amérique, Afrique, reste la Polynésie où le peu de chambres d'hôtels offertes , conditionne charters et vols réguliers. Plus de problème de visas, ni pour les touristes et encore moins pour les hommes d'affaires mais seul le manque de chambres reste un frein pour l'instant. Sachant qu'il faut au moins un an pour construire un petit hôtel et " petit" ne fait pas partie du vocabulaire chinois..

Le groupe Forbase n'a pas dit son dernier mot non plus et conteste la rumeur qui lui est revenue aux oreilles disant que les constructions se font en préfabriqués. Le PDG de cette  énorme société immobilière Shen Tong a lancé au ministre : " Si nous construisons en Polynésie devrons-nous faire venir des boulons ou en avez-vous assez sur place ?" Il ne manque pas d'humour ! Cela veut dire aussi qu'on ne va pas tarder à les voir revenir à Tahiti.

L'idéal aurait été une joint-venture Forebase/Hainan Airlines  pour border encore plus le projet au niveau de l'intégration verticale . C'est d'ailleurs sans doute ce que proposera JCB dont la semaine, les rencontres, les entretiens et les rendez-vous ont été un vrai succès pour l'avenir du pays. Wait and see.

Le ministre du Tourisme et de la Relance économique offre des cadeaux-souvenirs aux dirigeants du groupe Forbase

 

La Polynésie française moins cher que les Maldives et les touristes Chinois y sont nombreux

Les Maldives, 1199 îles dont plus de 200 habitées pour 400 000 habitants a peu près le même nombre d'habitants qu'en Polynésie… Les Maldives ont élargi leur appel au-delà de la lune de miel avec un afflux de visiteurs chinois toujours en augmentation qui arrivent dans la destination des îles  depuis des trois dernières années. Du point de vue des investissements, les Maldives possèdent l’un des plus hauts ADR (les tarifs journaliers moyens) dans le monde et, étant donné le concept « one island, one resort » ( une île, une station balnéaire), la nourriture, les boissons et autres sources de revenu sont également élevés pour les visiteurs durant leur séjour.

Un futur hôtel flottant aux Maldives

o    Publié le 30/10/2014 Le Figaro

 Une chambre en forme de soucoupe volante qui se déplace sur l'eau turquoise de l'océan Indien. Il s'agit du projet de MPD Designs: le Solar Floating Island (SFI) situé aux Maldives, qui devrait accueillir ses premiers clients dans le courant de l'année 2016.

Dans un souci de respect de l'environnement, le complexe, installé au bord et sur l'eau sera entièrement alimenté par l'énergie solaire grâce à des panneaux spéciaux. Il sera autonome et non polluant. Les chambres offriront une vue sous-marine pour contempler la vie de la faune (poissons exotiques, dauphins, tortues marines) et de la flore. (NDLR ça nous rappelle un certain projet hawaien à Punaauia) Les Suites Flottantes Solaires (3000$ la nuit) pourront quitter leur base grâce à des moteurs électriques et une salle de pilotage avec un volant.

Les chambres seront décorées de façon épurée et design, dans un style italien - avec deux lits doubles, deux lits simples et deux salles de bain privatives -. Elles disposeront également d'une cuisine entièrement équipée, d'un bar et d'un escalier en colimaçon qui mènera au poste d'observation sous-marin avec une enceinte de verre épais, offrant une vue à 360 degrés. Le pont en teck sera quant à lui doté de transats et d'un jacuzzi.

Ce concept d'île solaire flottante a été présenté comme un moyen pour les Maldives de poursuivre le développement du tourisme malgré le changement climatique et la hausse du niveau des mers.

«Technologie green»

«Ce projet est né à la suite d'une prise de conscience de ma part concernant le Global Warming et ses répercussions sur l'environnement et la survie des espèces qui peuplent notre planète», a déclaré au Figaro, Michele Puzzolante, directeur de MPD Designs. De plus en plus de gens prennent conscience qu'une solution existe et de nombreux investisseurs commencent à être intéressés par l'énergie solaire. Par ailleurs, le gouvernement est entièrement favorable à ce type de technologie ‘green', a-t-il ajouté.

Le SFI proposera également des restaurants, un spa et un port de plaisance pour amarrer des yachts.
Un autre projet est par ailleurs en cours en Indonésie.

 

Brainstorming de prévention contre le Chikungunya lors de Hawaiki Nui.

 

 

 

1,5 milliard Fcfp pour le financement partiel des investissements du budget 2014 prêt de la banque de Polynésie

 

Le Vice-Président de la Polynésie française, Nuihau Laurey, et le Directeur Général de la Banque de Polynésie, Christian Carmagnolle, ont signé, vendredi, une convention de 1,5 milliard Fcfp.

 

Ces fonds permettront de finaliser le plan de financement de 2014 des investissements inscrits dans le cadre du soutien de la relance de l’économie. L'encours de la dette de la Polynésie française a augmenté de 5,6% entre 2013 et 2014 et les effets sur les investissements publics ont été immédiats, dans un contexte où la capacité d'autofinancement du pays était quasiment nulle. Ainsi, on a pu constater dès 2012, une chute de moitié des dépenses d'équipement de la collectivité, soit autant de sommes perdues pour l'économie polynésienne.

 
La priorité gouvernementale a donc été de retrouver coûte que coûte la confiance des caisses prêteuses et de reconstituer progressivement la capacité d'autofinancement de la collectivité. Outre la satisfaction d'avoir à nouveau la confiance des banques, parmi elles, l'Agence Française de Développement, la Banque de Tahiti et la Banque de Polynésie, le gouvernement peut se réjouir d'avoir également attiré des investisseurs privés, puisque près de la moitié des emprunts ont été couverts par trois importants fonds d'investissement européens.


Pour autant, le gouvernement est conscient qu'un endettement trop important a des conséquences sur l'avenir et il faut donc à terme pouvoir réduire le recours aux emprunts en reconstituant l'autofinancement.

 

Il est en tous cas important de souligner que l'encours de la dette de la Polynésie est sain puisque le Pays a réussi à remplacer presque toute sa dette structurée - appelée abusivement parfois "dette toxique" - par des emprunts classiques. A cette date, seul un emprunt de ce type, représentant moins de 2% de l'encours total, subsiste encore. En 2015, il est prévu également de le renégocier. La Polynésie française sera alors l'une des toutes premières collectivités à avoir réussi à se débarrasser de toute sa dette structurée.

 

 

GOOD NEW
 

Après 4 jours de grève, des allers et retours autour de la table des négociations sans l'intervention de la présidence, Marc Chapman ayant dit à Edouard Fritch " Vous gérez le pays, c'est à moi de gérer  la crise" la  dernière réunion de concertation, s'est soldée par deux protocoles d’accord  signés entre le syndicat CSIP et la direction de VINI et VINI DISTRIBUTION.

 La grève a été levée hier à 17h30 A savoir cependant que toutes les boutiques VINI sont restées ouvertes pendant la durée du conflit et que le PDG Marc Chapman a joué sa carte avec diplomatie et beaucoup de "self control !"

 

 

Vendredi 31 octobre 2014

Notre édito quotidien paraitra demain samedi 1er novembre sur la Chine et le sentiment que retire "l'ambassadeur économique et touristique du gouvernement Jean Christophe Bouissou de ses rencontres". A-t-il réussi son examen de passage auprès des 150 chefs d'entreprise réunis par la Banque de développement de la Chine ?  A demain...

 

Voir ci-dessous le démenti concernant une PRETENDUE motion de défiance bidon de Gaston Flosse demandant la démission de son héritier et de son gouvernement

La grève SAPOT  est terminée, celle de Vini  se négocie .On y retrouve un syndicat minoritaire, lequel, on vous le donne en mille ?...Gagné ! Oui c'est bien l'ineffable Cyril Le Gayic, représentant la CSIP interdit par la justice de gérer son syndicat  qui mène pourtant les négociations avec le PDG Marc Chapman et des responsables de Vini et Vini Boutiques depuis midi, sur sept points de revendications.

 

UN PROTOCOLE D’ACCORD A ETE SIGNE HIER SOIR PAR TEIVA CHAVEZ (SAPOT) ET MARC CHAPMAN PDG de l'OPT

 FFIN DE LA GREVE :UN PROTOCOLE D’ACCORD A ETE SIGNE HIER SOIR

Le protocole d’accord de fin de conflit initialement présenté aux syndicats SAPOT et CSIP le samedi 25 octobre a été signé hier soir sans modifications aucunes et sans conditions par le secrétaire général du syndicat SAPOT et la direction générale de l’OPT, ce qui met fin à lagrève au sein de l’OPT.

La Direction de l’OPT

 

 
Les clignotants sont au rouge. Chaud, chaud !

Le risque d'avoir un cyclone lors de la saison chaude 2014-2015 est de 43 %. Si on intègre les dépressions tropicales modérées et fortes, le risque atteint les 54 %.


Edito

 Flosse voulait aller vite, Fritch veut prendre son temps...

En politique il faut décider pour avancer et savoir prendre des décisions, bonnes ou mauvaises. On préfère bien sûr qu'elles soient bonnes. Alors que voyons-nous dans les discours concernant les orientations budgétaires ? Des conseils, des bonnes intentions, un léger coup de griffe par çi par là au gouvernement de celui dont on ne dit plus le nom. Crise et réformes forment en effet un couple improbable. Le budget 2015 est sensiblement le même que celui de 2014.Pas d'innovations fracassantes.

Edouard Fritch va donc devoir traverser des épreuves, celles de la concrétisation des mots et des projets. Il aura besoin des deux dans les prochains mois, ou il ne pourra plus compter que sur lui-même et peut-être sur l'opposition dont la sympathie pour la nouvelle équipe est plus que douteuse, son objectif premier étant de la marquer à la culotte pour les prochaines élections territoriales. Il va de soi et inconscient celui qui en doute, que son vœu le plus cher est  de faire glisser cette majorité orange, en douceur, dans le bleu ! C'est de bonne guerre. N'étant donc ni des " amis" ni " des soutiens" Edouard Fritch et consorts peuvent leur faire des risettes qui seront rendues bien sûr, mais sans tomber dans leurs filets.

 Pour l'instant le président et les ministres sont plongés en plein état de grâce. Mais le temps file et comme disait de Gaulle " toujours le chef est seul face au mauvais destin". Or, si le nouveau patron de la Polynésie ne rétablit pas l'emploi, la bonne marche des entreprises et ne concrétise pas les projets assez vite, du moins les plus faciles à mettre en œuvre, une partie des Polynésiens  feront de lui un bouc émissaire. Ce n'est pas le but.

Alors certes, l'heure est sans doute aux promesses, aux rencontres, aux " je te serre la pince" et à l'optimisme si l'on considère que la crise dans laquelle nous sommes toujours, est aussi une chance pour repenser notre modèle économique et social. Il n'y a donc pas à tortiller, la Polynésie a des raisons d'espérer. Elle a des atouts  que Jean Christophe Bouissou en Chine s'emploie à faire mousser devant ses redoutables interlocuteurs.

 Puisse le Pays les exploiter avec une politique qui dépasse les vieux clivages et les querelles subalternes. Mais au-delà de l'appel à l'union, de la pause fiscale promise, de ce-qui-va-se-faire et n'est- toujours- pas- fait. de ce qui aurait du se faire et qui est repoussé aux calendes grecques, alors que le temps presse, vitesse d'exécution sans précipitation, devient un maitre mot pour la crédibilité du gouvernement. Et pourtant quand Edouard nous dit :

"Nous aurions pu inscrire près de 10 milliards de Fcfp pour les travaux d'infrastructures du Tahiti Mahana Beach et près de 5 milliards de Fcfp pour les acquisitions foncières du Moorea Mahana Beach, mais ces projets ne sont pas encore suffisamment précisés". 

On se rend compte de la différence qui fissure les positions de Flosse et de Fritch.

 : Ne prenez pas trop de temps, car ces chantiers sont attendus par des entreprises qui sont à bout de souffle. Ils sont attendus par nos populations qui y verront enfin la concrétisation de la reprise et la fin de leurs difficultés" lui a rétorqué Elise Vanaa au nom du groupe Tahoeraa

 Par ailleurs, voilà que tout d'un coup Edouard Fritch avoue ne pas avoir connaissance "du tout prévu' sous "le lion du landerneau"! Mais n'est-ce-pas, lui qui s'est mis volontairement en retrait afin de  préserver sa virginité?  On ne sait d'ailleurs toujours pas vraiment pourquoi. Tahiti Today a souvent regretté son absence publiquement lors des grandes conférences de presse explicatives.

Dommage aussi que les chômeurs qui n'ont plus que les yeux pour pleurer et des bouches avides à nourrir, perdent l'espoir d'avoir "un contrat anti misère à 120.000 Frs" par mois, que l'on se plait avec délice à appeler un Smig alors que cela n'a rien à voir ( grave erreur de communication des conseillers de Gaston Flosse) .  Le CAE, disposition phare de la majorité Tahoeraa ne sera pas remis en cause pour l'instant. Il pourra cependant  être remplacé petit à petit par le CED de la majorité UPLD d'antan. Le budget de 513 millions prévu en 2015  semble toutefois insuffisant et sans commune mesure par exemple avec les 3 milliards prévus au budget 2014 pour les CAE.

Le ministre des Finances, lui, appelle à la résistance des demandes de recrutement par les uns et les autres, youpi... ( seules seront sans doute acceptées celles des amis, fetii, parents des membres du gouvernement et de certains ministres défroqués qu'il conviendra de caser au mieux afin qu'ils ne supportent aucune rupture dans leur compte en banque) enfin comme le chantonnait Dalida, " parole, parole, parole... "

Nuihau Laurey devrait savoir que ce n'est pas dans un gouvernement que se regroupent " les humbles", ceux-là, on les trouve à l'extérieur dans la gadoue qui arrive à grands pas. Mais à n'en pas douter il est toutefois l'homme de la situation pour gérer d'une manière rigoureuse les deniers publics. Il a maladroitement ajouté dans son discours "désormais" ' la gestion rigoureuse des deniers publics sera désormais la règle...). Fichtre, on pensait que c'était le cas quand il officiait dans l'ancien gouvernement !

 

 

 

Quelques précisions intéressantes : Et ce n'est pas pour quelques critiques d'un côté comme de l'autre que le Tahoeraa n'est pas uni derrière son président choisi par Gaston Flosse !

C'est en arrivant à la présidence, qu' Edouard Fritch a pu commencer à découvrir les projets, et surtout les problèmes administratifs qui n’avaient pas été levés .

 A titre d’exemple, le payeur a refusé de payer les 25 millions à chacun des 3 candidats au projets architecturaux, parce que la somme n’était pas réglementaire (on avait oublié de dire aux candidats que cette somme serait ponctionnée d’une taxe prélevée sur tous les transferts d’argent vers l’extérieur). Autre chose de taille, le groupe 70 a continué à modifier les esquisses à la demande de Gaston Flosse, mais sans aucun lien contractuel.  Comment payer la facture qui n’a pas fait l’objet d’un marché. Il y a donc une situation de contentieux sur ce point.

Avant de se lancer dans des dépenses de plusieurs milliards, nous a-t-on précisé à la présidence, peut-être faudrait-il s’assurer qu’il y a bien des investisseurs intéressés car le groupe 70, à la différence des chinois pressentis en premier lieu par Gaston Flosse, n’investissent rien dans le projet.  Pour le moment, personne en vue. Pour l'ancien président c'était, "on fait et on voit". Pour Edouard Fritch, c'est " on voit et on fait" !!!

Pour le Mahana Beach Moorea, pourquoi là encore immobiliser des milliards pour acheter des terrains que les propriétaires ne veulent pas vendre. Il devra sans doute y avoir une déclaration d’utilité publique pour acquérir les terrains, mais ça ne se fait pas en un mois.

 L’aquaculture de Hao. Le dossier avance et comme l’a précisé le président le premier permis de construire devrait être délivré à la fin de l’année.

Enfin attendons le retour de Jean Christophe Bouissou pour voir ce qu'il nous ramène dans ses valises..

 

Isabelle Sachet hier à l'Assemblée lors du débat sur le DOB a  exprimé fortement la position de tous les représentants Tahoeraa unis derrière Edouard Fritch.

 Je souhaite rebondir sur les 4 pages qui sont passées à 8 pages, et sur le sous-entendu que le rapporteur qui vient de vous répondre n’adhèrerait pas aux projets du gouvernement. Cessez de faire circuler ce genre de messages qui ne sont issus que de vos rêves ou de vos cauchemars, et qui laissent à penser que notre majorité ne soutient pas son gouvernement !

Que tous ceux qui nous entendent soient rassurés !

Nous soutenons notre président Edouard Fritch et son gouvernement. Leurs projets qui s’inscrivent dans la continuité de ceux initiés par le président Gaston Flosse que je salue au passage, sont les nôtres. Justement, chez nous, il n’y a pas de monologue mais bien du dialogue !

 

 

Là ça devient très grave. Le Tahoeraa n'est pas kamikaze  !

Polynésie première radio savait après s'être renseignée auprès du directeur de la communication du président de l'Assemblée qu'aucune motion de défiance n'était en préparation, ce qui n'a pas empêché la radio en question d'en faire état, au risque de se retrouver devant un tribunal pour diffusion de fausse information. Le Tahoeraa et la présidence font front commun. Nous avions publié le 21 octobre un verbatin de l'interview d'Edouard Fritch sur Polynésie première. Il répondait clairement à la question du journaliste et à l'état d'esprit d'Edouard Fritch :

-Q :(...)dans l’hypothèse ou en 2017 Gaston FLOSSE serait une nouvelle fois inéligible, quelles seront les conséquences pour le Tahoera’a ?

Pour l’heure cette solution n’est pas encore envisagée, je vais être clair avec vous. Vous savez que pour le moment il est inéligible jusqu’en 2017, donc en 2017 nous représenterons une liste, et je pense que Gaston FLOSSE sera encore président du Tahoera’a Huiraatira puisqu’il exerce ses fonctions de président, donc en 2018 nous verrons, et bien sur, s’il est disponible et s’il peut y aller, ce sera notre leader

Le Tahoera’a Huiraatira s’insurge et dément toute intention de déposer une motion de défiance

 Le Tahoera’a Huiraatira s’insurge et apporte un démenti formel aux rumeurs véhiculées par Polynésie première radio dans son édition de midi ce vendredi 31 octobre 2014, tant par Noela TAU en langue tahitienne que par Titaua DOOM en langue française, selon lesquelles le Tahoera’a Huiraatira, à l’instigation de son président, préparerait une motion de défiance contre le gouvernement d’Edouard FRITCH. Un tel scénario est issu d’esprits malfaisants. Une telle idée n’a jamais été évoquée au sein du parti. Le Tahoera’a Huiraatira ne va pas déposer une motion de défiance contre lui-même. L’unité et la cohérence de la majorité ont été rappelés à maintes reprises, notamment dans chacune des interventions des élus du Tahoera’a Huiraatira en séance plénière hier à l’occasion du DOB, mais ce n’est pas ce qu’a retenu Polynésie Première radio.

 De la même manière, le président Edouard FRITCH n’a jamais eu l’intention d’être candidat à la présidence du Tahoera’a Huiraatira contre Gaston FLOSSE. Là aussi, contrairement à ce qui est affirmé par Polynésie Première radio, le président n’a fait aucune déclaration dans ce sens « en interne ». Il a même affirmé le contraire sur les antennes de Polynésie Première télévision à son retour de Paris. Véhiculer une telle contre vérité ne peut être motivé que par la volonté de semer le trouble, de diviser la majorité et de faire perdurer l’instabilité pour saper la relance.

 Le Taheora’a Huiraatira et son président sont depuis plusieurs semaines les victimes d’intentions malveillantes visant à déstabiliser la majorité et à tenter de la faire imploser, en faisant croire qu’il existerait deux camps qui s’opposeraient, et que Gaston FLOSSE voudrait empêcher Edouard FRITCH de gouverner. Si c’est le jeu de l’opposition et que c’est son intérêt d’essayer de fragiliser la majorité, on comprend mal que certains journalistes puissent se laisser abuser alors que leur rôle est précisément de veiller à distinguer la rumeur de l’information.

 Le Tahoera’a Huiraatira envisage donc de déposer plainte contre Polynésie Première, mais aussi contre Oscar TEMARU auquel la radio donne la parole pour le laisser une nouvelle fois porter des graves accusations gratuites et calomnieuses contre Gaston FLOSSE. Le Tahoera’a Huiraatira se demande si la radio d’Etat n’est pas devenue un média d’opposition.

 

Le président Fritch dément cette fausse information dans le communiqué ci-dessous.

Or Radio première à 16h30 n'a fait état ni du communiqué du Tahoeraa ni même de celui du président !

                                                           Halte aux rumeurs

Certains propos diffusés dans le journal radio de la mi-journée de Polynésie première font état de rumeurs d’une motion de défiance à l’égard du gouvernement qui serait initiée par le Tahoeraa Huiraatira.

Le président souhaite rappeler ce qu’il a déjà exprimé dans son discours d’hier lors du débat d’orientation budgétaire à l’assemblée : « Aux rumeurs de fractures ou de dissensions colportées de ci, de là, je répondrai par l’unité pleine et entière de notre majorité tout au long de cette session budgétaire ».


Une rumeur ne peut constituer une information à livrer au public.

Le président a entièrement confiance dans le soutien de sa majorité à l’assemblée de la Polynésie française pour mettre en œuvre le programme sur lequel le Tahoeraa Huiraatira a été élu.

De même, il est à ranger au rayon des rumeurs sans fondement l’idée selon laquelle le président de la Polynésie française aurait annoncé se porter candidat à la succession de M. Gaston Flosse à la présidence du Tahoeraa Huiraatira lors du prochain congrès du parti.

En mai 2013, les Polynésiens ont souhaité mettre un terme à 10 ans d’instabilité en donnant une majorité confortable au Tahoeraa Huiraatira. Le président invite donc les journalistes à ne pas favoriser, par des « scoops » infondés, la création d’un climat d’incertitude qui ne peut qu’être nuisible au développement de notre pays.


L’ensemble de classe politique, et plus largement la population, s’accordent aujourd’hui sur la nécessaire stabilité politique, tant les enseignements de ces dix dernières années ont été tirés. Le président en appelle donc à la responsabilité des journalistes pour qu’ils ne viennent pas, par leurs propos invérifiés, mettre à mal cette volonté commune d’inscrire notre pays sur la voie du redressement.

 

Le gouvernement satisfait de l’instauration du tribunal foncier


Le président et le gouvernement tiennent à exprimer leur plus grande satisfaction, à l’issue des débats au Parlement sur la loi de modernisation du droit, quant à la mise en place prochaine du tribunal foncier en Polynésie française.
Ils tiennent à saluer le travail de nos trois parlementaires, Maina Sage, Jean-Paul Tuaiva et Jonas Tahuaitu, qui se sont fortement impliqués pour faire définitivement aboutir ce dossier.

Le gouvernement accueille également de manière très favorable les déclarations de Mme Christiane Taubira, ministre de la Justice, sur la mise en place, dans un délai rapproché, d’un groupe de travail Etat-Pays sur la réforme du code civil afin de faciliter les successions et la résolution des problèmes fonciers.

Le Pays est bien entendu disposé à poursuivre les discussions déjà engagées avec l’Etat afin de faire aboutir ce dossier essentiel pour les Polynésiens et le développement économique.



L
a ministre de l'Education en séminaire de politique éducative

 L’objectif de ce séminaire est d’expliciter la politique éducative que le ministère de l’Education souhaite mettre en œuvre, avec le relai indispensable sur le terrain des personnes d’encadrement (IEN) et des directeurs.

Deux principes forment aux yeux de la ministre le cadre de la politique pédagogique à impulser. Ces deux principes doivent structurer les grandes orientations à décliner sur le terrain : l’école en Polynésie se doit d’être ambitieuse et exigeante pour se mettre au service de la réussite de tous ses élèves.

- ambitieuse, en préparant les élèves à évoluer dans une société mondialisée, ouverte, riche de sa culture, et irriguée par le numérique.

- exigeante, en permettant à chaque élève, de pouvoir, durant son parcours de formation, s’approprier les savoirs nécessaires à une insertion professionnelle et sociale.

La gestion du quotidien, ainsi que les éventuels dysfonctionnements constatés, devaient également être débattus lors de ce séminaire, dans une dynamique constructive et participative.
 

 

Le COMSUP va déployer un hélicoptère Alouette III pour couvrir les 3 manches de l’Hawaiki Nui Va’a 2014 les 5, 6 et 7 novembre prochains.

L’Alouette III assurera la couverture des départs et des arrivées de chaque manche sur les 3 jours et pourra éventuellement porter assistance à un navire ou une embarcation en difficulté.

 

René Dosière doit dormir avec sa calculette!

Les rémunérations des conseillers ministériels explosent ! (Extrait du POINT)

 Le gouvernement serre la vis, réduit les dépenses, augmente les impôts, taille dans les aides sociales, et voilà que René Dosière met son nez dans les documents budgétaires pour s'apercevoir que, ô stupeur, la rémunération des conseillers ministériels a augmenté en moyenne de... 7,1% entre 2013 et 2014. Les primes, appelées indemnités sujétions particulières, ont quant à elles subi un coup de pouce plus modeste (4,3 % tout de même). Au total, en comptant la rémunération et les primes, chaque conseiller : gagne en moyenne 6,5 % de plus cette année que l'an passé. L'inflation, pour mémoire, est passée de 0,6 % en septembre 2013 à 0,3 % aujourd'hui.

Entrons dans les détails. En 2014, énumère le député socialiste, la rémunération moyenne d'un membre de cabinet ministériel s'est élevée à 8 201 euros brut par mois (7655 euros en 2013). L'indemnité - la prime - est quant à elle en moyenne de 2 235 euros chaque mois (2 142 en 2013). "Ces hausses sont choquantes dans une période où ces mêmes personnes demandent aux Français des efforts de rigueur et d'économie", observe, plutôt direct, l'élu de l'Aisne. Il remarque en revanche que la hausse des rémunérations est plus modérée à Matignon (+ 3,7 %, à 13 348 euros), parce que les primes ont été fortement réduites.

Plus curieux encore, beaucoup de conseillers gagnent plus que leur ministre... Dans 19 ministères sur 31, la rémunération brute moyenne est en effet supérieure à celle du ministre, qui s'établit selon René Dosière à 9 940 euros. Enfin, la rémunération la plus élevée se trouve au ministère de la Culture (un conseiller gagne 13 744 euros par mois !), suivie de l'Intérieur (12 987 euros), de la Décentralisation (12 680 euros), du Redressement productif (12 369 euros) et enfin à l'Enseignement supérieur (12 222 euros). C'est au ministère de l'Intérieur et à celui de la Défense qu'on gagne le plus : 12 987 euros brut par mois, primes comprises... 

 

 

 

Jeudi 30 octobre 2014

 

La grève de la CSIP/SIPOF OPT/VINI commence à prendre l'eau !

 Les chiffres de ce jour indiquent que 75% des salariés ont été présents à leurs postes de travail tous services confondus.
Sur les 84 agences OPT réparties sur l’ensemble de la Polynésie française, 92% des agences sont restées ouvertes.


 

Maina Sage vient de nous faire savoir que l'Assemblée nationale avait validé le tribunal foncier polynésien. Une première victoire qui devra être suivie par une partie encore plus difficile l'adaption du code civil à ce tribunal foncier !(voir communiqué)

 

Marianne condamné à versé 10.000 euroà Christiane Taubira !

En couverture de son édition du 13 novembre 2013, le journal avait publié une photo de la garde des Sceaux, avec ce titre : "Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane". Le parquet avait requis trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende.
        
 

 

Brainstorming entre le ministre de la relance économique et  le groupe Hainan

 

Edito

 « Les investisseurs Chinois misent sur la Polynésie française », oui mais quand ?

Voilà des mois que l'on assiste au ballet des déplacements chinois en Polynésie française toujours reçus comme des princes par l'ancien et le nouveau président, sans que rien, vraiment, ne se décide. Cette fois-ci c'est la Polynésie qui s'est déplacée. Le ministre de la relance économique, du tourisme et des transports aériens s'est rendu à Beijing (Pékin) pour en avoir le cœur net. Ces dirigeants en ont profité pour saluer bien bas le président en titre Edouard Fritch, par l'intermédiaire de son porte parole ministre de son gouvernement .

Dans la continuité des premières rencontres avec Gaston Flosse, M. Haibo Bai, PDG du consortium Hainan fonde de grands espoirs dans cette nouvelle collaboration pour faire aboutir un certain nombre de projets liés à l’industrie touristique (complexe hôtelier, desserte aérienne depuis la Chine, croisière inter-îles).
Hainan Group, nous l'avons déja précisé, est propriétaire de près de 550 établissements hôteliers connus internationalement et installés partout dans le monde ainsi que de plusieurs compagnies aériennes représentant aujourd’hui plus de 360 appareils (dont Hainan Airlines 3ème en Chine). Tout cela se situe sur une échelle qui dépasse en importance notre collectivité microcosmique aux yeux du monde. Mais il ne faut pas renverser les rôles. C'est la Polynésie qui a besoin des Chinois et non pas les Chinois qui ont besoin de la Polynésie. Cette énorme société ayant visité le domaine d'Atimaono semble s'y intéresser en proposant au pays un projet ambitieux  qui engagerait l’investisseur sur l’aménagement d’une partie du domaine soit 1/4 de la propriété du Pays.

Cet investissement, atout non négligeable pour l’économie polynésienne et pour les milliers d’emplois directs et indirects à créer dans l’industrie touristique est à prendre en compte sérieusement et plus rapidement qu'avec le Mahana Beach que le gouvernement Fritch a mis sur "attente"afin de régler, semble-t-il, certains points juridiques.

 Alors certes, "si  des profondeurs de ce pays"  montent des aspirations confuses, des questions enfouies ou des interrogations  sur le sens d'un destin collectif, le nouveau pouvoir est lui aussi happé par certaines résistances locales  et  par les exigences des investisseurs qui savent bien que la Polynésie a besoin d'eux. Et pas l'inverse.

Pourtant selon Jean Christophe Bouissou un protocole d'accord serait en passe d'être signé avec le président du pays et M. Haibo Bai PDG de Hainan avant la fin de l'année. Curieusement on ne nous parle plus du rachat des trois hôtels de Louis Wan qui a peut-être épuisé la traditionnelle  patience chinoise en faisant monter les enchères dans le style CSIP. Aucune nouvelle de ce côté là. Pour le reste, Gaston Flosse ayant défriché le terrain, JCB l'a ensemencé.

Si les riches vacanciers de l'Empire du Milieu voyagent beaucoup, c'est surtout la France qui les intéresse, son histoire, son shopping, ses monuments, sa culture, ses musées. A ce jour, arrêtons de nous gonfler, nous avons reçu moins de 2000 touristes chinois malgré la facilité d'obtention de visas.  Ils occupent déjà tous les sites balnéaires et exotiques du Pacifique sud de même que ceux dispersés aux quatre coins de la planète Les visas ne sont plus un frein. Lors de son entretien avec l'ambassadeur de France en Chine M. Maurice Gourdault-Montagne, celui-ci a assuré à notre propre ambassadeur JC Bouissou que la procédure d'exemption de visa pour une période inférieure à 15 jours était bien rôdée. On sait aussi que cette procédure est accessible à la Polynésie depuis des mois. Il faut croire, par ailleurs, que nous n'avons pas les mêmes statistiques que l'ambassadeur de France car le haut-commissaire nous l'a confirmé il y a quelques jours, il n'y a pas une augmentation substantielle du nombre de touristes chinois en Polynésie.

Il faudra sans doute beaucoup d'efforts de communication côté chinois mais aussi beaucoup d'efforts du côté de la population polynésienne pour que le bouche-à-oreille soit positif et ce ne sont pas les paralysies régulières du pays par les syndicats jusqu'au-boutistes qui encourageront le développement, les emplois et une joie de vivre qui peine à refaire surface.

 

 

Dîner informel offert par le jeune PDG de Hainan M.Haibo Bai au ministre JC Bouissou 

 

L'APCAE apporte son soutien sans faille à la Polynésie

 

 Monsieur Xie Yuan, vice-président de l'Association du peuple chinois pour l'amitié avec l'étranger (APCAE), a également reçu le ministre de la Relance économique à l’occasion d’un déjeuner officiel offert par l’APCAE dans son enceinte ministérielle.

M. Xie, qui avait accompagné la Présidente de l’APCAE, Madame Li Xiaolin, en octobre 2013 en Polynésie française, a tenu officiellement à féliciter au nom du gouvernement de Pékin le Président Edouard Fritch pour sa prise de fonction. Il a de nouveau exprimé également sa confiance dans le développement des relations jugées excellentes entre le gouvernement polynésien et les autorités chinoises.

En réponse, le ministre de la Relance économique a remercié M. Xie pour le soutien indéfectible de l’APCAE dans toutes les démarches engagées par le gouvernement polynésien depuis plus de dix ans pour le développement des relations économiques et culturelles entre la Polynésie et la Chine. Il lui a assuré que bon nombre de ces démarches sont sur le point d’aboutir. Il lui a également transmis le témoignage de confiance et d’amitié du Président Edouard Fritch et de toutes les institutions polynésiennes que M. Xie connaît bien.

Le MRE, en prenant congé de son hôte, lui a assuré que le Président de la Polynésie française effectuera son premier déplacement officiel en Chine d’ici la fin du premier semestre 2015. D’autres rencontres attendent Jean-Christophe Bouissou dans la semaine, principalement avec des investisseurs chinois ayant d’ores et déjà fait connaître leur intérêt à financer des projets en Polynésie française.

 

Rencontre avec M. Xie Yuan, vice-président de l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger (APCAE).

 

Validation finale du Tribunal foncier à l’Assemblée Nationale


L’assemblée nationale vient de valider en séance publique la deuxième (et dernière) lecture du projet de loi visant la modernisation et la simplification du droit dans lequel figurait la création d’un tribunal foncier sur notre territoire, tel que prévu depuis 2004 par notre statut d’autonomie.

Grâce aux travaux engagés par Edouard Fritch, et mes deux collègues Tuaiva et Tahuaitu, en partenariat avec la rapporteure socialiste Capedevielle, le parlement et le ministère de la Justice ont été sensibilisés en 1ere lecture sur la nécessité d’apporter à la Polynésie une réponse adaptée à la problématique foncière : création d’une structure judiciaire dédiée au problème foncier, dotée de moyens matériel et humain suffisants, accompagnée d’une réforme de fond du code civil pour prendre en compte nos spécificités.

Ainsi, une mission d’expertise de la Chancellerie a été actée en avril et réalisée en septembre dernier pour mesurer les difficultés matérielles et évaluer la faisabilité d’une adaptation des textes.

Ce soir, l’adoption finale de cette loi nous conforte dans l’aboutissement de ce projet. En outre, l’amendement complémentaire visant à introduire un commissaire du gouvernement polynésien dans la procédure démontre la volonté de la Justice d’associer pleinement les services du Pays aux côtés du juge et des assesseurs.

Cette première étape législative devra être complétée par un nouveau texte dédié, construit sur la base des conclusions d’un groupe de travail réunissant le Ministère de la Justice et le Gouvernement polynésien.

Cette séance fut bien entendu l’occasion pour la Polynésie de rappeler les enjeux sociaux et économiques de la création de ce tribunal qui devra nécessairement s’accompagner d’une réforme de fond pour être véritablement efficace. L’interrogeant sur les délais de mise en œuvre, la Garde des Sceaux s’est engagée à transmettre avec diligence le pré-rapport de la mission en vue du lancement « dans un mois au plus tard » du groupe de travail Etat-Pays sur la réforme. S’agissant des moyens, un contrat d’objectif sera signé avec le Palais de Justice de Papeete pour fixer les moyens exceptionnels qui seront dédiés en vue d’un apurement plus rapide des dossiers.

C’est un grand pas accompli en faveur de la résolution de la problématique foncière. Nous resterons bien entendu actifs dans la mise en œuvre effective des engagements pris ce soir par le Gouvernement.

Maina SAGE
Députée de la Polynésie française
Membre de la Commission des lois
 

 

Jean Christophe Bouissou que nous venons d'avoir au téléphone (malgré une mauvaise liaison téléphonique) est intervenu il y a quelques minutes pendant plus d'une heure auprès de la Banque de développement de la Chine qui avait réuni près de 150 gros investisseurs chinois afin de leur présenter la Polynésie et faire miroiter auprès de ces chefs d'entreprise ce que la Polynésie française peut leur offrir, à savoir une chance réelle de repenser leurs investissements dans un pays qui croit dans le développement chinois  en leur proposant des offres multiples.

Avec le PDG de Hainan, le courant est bien passé et le protocole d'accord sur les investissements d'Atimaono sera réorienté d'une manière conforme aux aspirations des Chinois et des Polynésiens. Signature avant la fin de l'année. Les Maldives étant saturées nous a précisé JC Bouissou, les investisseurs regardent la Polynésie avec des yeux neufs. Un séjour extrêmement positif, selon   le ministre  de la relance économique et touristique qui lui permet d'espérer  une politique d'amitié et de développement commun au bénéfice des deux parties.Retour au fenua lundi prochain.

 

Frédéric Riveta n'est pas en reste,lui aussi a reçu mercredi une délégation  chinoise de la province de Zhejiang

 

 Le ministre du Développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, a reçu, mercredi, une délégation chinoise menée par Monsieur Zhou Jiang Yong, le maire de la municipalité de Zhoushan.

 Cette ville située dans la province de Zhejiang, au sud de Shanghai, est éminemment maritime avec un archipel de plus de 1 300 îles et plus d’un cinquième de ses habitants travaillant dans le domaine de la mer.

 L’armateur et le directeur de la compagnie de pêche chinoise « Ping Tai Rong ocean Fishery Group Co. Ltd » ainsi que le « département des pêches et de l’océan » de la municipalité de Zhoushan faisaient également partie de la délégation.

 Cette visite de courtoisie a été l’occasion pour la délégation chinoise de prospecter les possibilités de coopération et d’investissement en Polynésie française. Le ministre a, quant à lui, évoqué le partenariat existant avec la société aquacole Tian Rui, noué dans une perspective de développement durable pour la Polynésie française.

                                                             

Allocution intégrale du président de la Polynésie française sur les orientations budgétaires 2015

 

Chaque année, le discours d’orientation budgétaire est l’occasion pour le gouvernement d’exposer devant la représentation élue les grandes lignes de son action budgétaire future dans le cadre de sa politique générale.

 Disons le, c’était jusqu’à présent, très souvent un long monologue du chef de l’exécutif au terme duquel se succédaient d’autres monologues des groupes politiques représentés au sein de votre assemblée.

 Ce que notre statut avait voulu comme un moment d’échange constructif précédant l’examen du texte le plus important pour notre pays, c’est-à-dire le budget, s’est ainsi transformé en une suite de discours sans réels échanges, sans véritables confrontations de vues, en réalité une séance sans aucune saveur.

 Cette année j’ai souhaité rompre avec cette tradition en vous proposant un discours volontairement synthétique de ma part, dans lequel j’exprimerai simplement les grandes orientations budgétaires à venir dans le cadre de la politique générale du gouvernement.

Le vice-président, ministre en charge du budget présentera ensuite, de manière concise les éléments de construction du budget qui vous sera transmis la semaine prochaine.

 Chaque ministre aura également la possibilité de répondre aux éventuelles questions que vous poserez. 

Il vous appartiendra, au travers d’interventions qui ne seront pas, je l’espère sincèrement, de longs monologues, de faire de cette séance un véritable débat d’orientation budgétaire.

 

 

Le document transmis dans le cadre du DOB pour le budget primitif 2015 présente successivement une analyse économique et financière internationale, nationale et locale.

 Une situation d’exécution budgétaire pour l’exercice 2014 est présentée ensuite, avec un détail sur l’état de la collecte des recettes et sur le paiement des dépenses de fonctionnement et d’investissement.

 L’ensemble des politiques sectorielles vous sont ensuite présentées de manière détaillée.

 Mais au-delà du contenu de ce document, quelque peu technocratique je vous l’avoue, je tiens à rappeler que l’action de mon gouvernement, nouvellement constitué s’inscrit tout naturellement dans la continuité du programme de gouvernement soutenu par notre majorité élue en mai 2013. 

Aux rumeurs de fractures ou de dissensions colportées de ci, de là, je répondrai par l’unité pleine et entière de notre majorité tout au long de cette session budgétaire.

 

Deux grands axes constituent l’armature de la construction budgétaire pour l’exercice 2015 :

 

1.       la poursuite des actions de redressement des finances publiques

 

2.       l’amplification et la diversification des mesures de soutien à l’activité économique et à la création d’emploi

 

1 - La poursuite des actions de redressement des finances publiques.

 Même si de considérables progrès ont été effectués en ce qui concerne le redressement des finances publiques, la situation de nos comptes doit demeurer une préoccupation de tous les instants.

 Pour la première fois depuis de nombreuses années, notre trésorerie est demeurée et demeurera positive tout au long de l’année. 

Pour la première fois depuis de nombreuses années, nos besoins de financement pour l’exercice 2015 sont totalement couverts par les bailleurs de fonds qui nous font à nouveau confiance.

 Cette situation résulte pour grande partie de la réforme fiscale mise en œuvre en juillet 2013 et pour laquelle nos concitoyens ont consentis de gros efforts de solidarité.

 Ses effets sont à cet égard incontestables.

 Ils ont profités aux plus démunis en consolidant notamment le niveau des financements dédiés au régime de solidarité territorial. 

Vous constaterez d’ailleurs lors de la présentation du budget primitif du F.E.L.P. que les recettes prévues pour 2015 augmenteront de plus de 1,5 milliard par rapport aux prévisions qui avaient été faites pour 2014, grâce à cette fiscalisation de la totalité des ressources du R.S.T.

  Les effets de cette réforme ont profités également aux entreprises avec le fonds d’investissement et de garantie de la dette qui est l’élément central de cette confiance retrouvée des bailleurs de fonds et qui a garanti les financements, permettant en 2014 de réaliser plus de 20 milliards d’investissement publics, en augmentation de plus de 50% par rapport à 2013.

 D’une certaine manière, le budget général a été, excusez-moi l’expression, le « parent pauvre » de cette réforme fiscale. 

De fait, le produit supplémentaire obtenu grâce à l’augmentation du taux intermédiaire de la TVA a largement servi à financer des mesures de réduction de l’impôt sur les sociétés et à compenser des transferts de ressources fiscales vers le F.I.G.D., principalement.

 Très clairement, cette situation éminemment plus favorable de nos finances publiques résulte aussi de l’effort de réduction et de maîtrise des dépenses publiques qui a été conduit sans qu’il soit porté atteinte, et cela est essentiel, au service public.

 Une situation favorable qui résulte enfin de l’accompagnement de l’Etat qui nous a permis de bénéficier d’une avance de trésorerie de 5 milliards de FCFP. L’Etat s’est largement impliqué dans les partenariats financiers qui sont des leviers essentiels à la mise en œuvre de nos investissements publics.

 Ces premiers résultats doivent nous encourager à poursuivre notre action pour stabiliser durablement la situation des comptes publics.

 Dans ce monde qui bouge nous devons rester attentifs, vigilants, déterminés mais aussi conquérants.

 L'administration devra être un outil performant

Nous poursuivrons notre œuvre de stabilisation des comptes publics en mettant l’accent sur les réformes structurelles qui doivent nécessairement être conduites.

  C’est vrai pour ce qui est de la modernisation et de la réforme de l’administration qui sera conduite sous mon autorité directe et sous l’autorité du gouvernement et avec le concours de tous les chefs de services de notre administration.

 Nous devons moderniser notre administration, en faire un outil performant au service des usagers, de nos concitoyens, centré sur ses missions essentielles et porteur de l’intérêt général.

 La réforme de la protection sociale généralisée est également à l’ordre du jour.

 Nous avons déjà pris trop de retard en ce domaine.

 L’édifice se fissure et nous devons collectivement, ensemble, avec un esprit d’ouverture et dans une solidarité réaffirmée, trouver des réponses adaptées, responsables et durables. 

Cette action en redressement, cet effort de réforme s’inscrit également dans le cadre d’un dialogue renforcé avec l’Etat.

 Nous voyons à nouveau s’ouvrir les portes au plus haut sommet de l’Etat.

 Nous sommes écoutés, nous commençons à être entendus mais nous devons aussi démontrer, argumenter, être exemplaires.

 Je l’ai dit au Premier Ministre, au Président de la République. Nous n’attendons pas de chèque en blanc. Nous ne demandons aucune faveur. Ce que nous défendons ce sont nos concitoyens qui ont notre soutien et qui ont besoin de la solidarité nationale.

C’est dans cet esprit que nous avons engagé ce qui sera, je l’espère, la phase finale, des discussions quant au retour de l’Etat au financement de la solidarité en Polynésie française.

 C’est dans cet esprit que nous dialoguons avec l’Etat pour finaliser le prochain contrat de projets, aussi bien quant à son montant qui devrait être identique à celui de l’actuel contrat, qu’à son contenu.

 Nous privilégierons pour le Pays l’action en soutien au logement social et au développement économique dans toutes ses dimensions.

 Et nous avons sollicité l’Etat pour que ce contrat de projets à venir s’articule autour d’un premier contrat entre l’Etat et le Pays et d’un second contrat entre l’Etat, le Pays et les communes et qui portera spécifiquement sur les domaines de compétence communales.

          Notre action doit également tendre au soutien de l’activité économique et à la création d’emplois.

Pour résorber durablement la pauvreté, pour redonner de la dignité à nos concitoyens, pour créer de l’emploi, il nous faut retrouver le chemin de la croissance.

 l faut que nous transformions l’essai de  la confiance retrouvée des chefs d’entreprises pour que, s’appuyant cette confiance, certes encore quelque peu fragile, nos entreprises retrouvent leur allant, leur dynamisme. 

Pour cela, il nous faut amplifier et diversifier les mesures de soutien à l’activité économique et à la création d’emplois, et à travers elles donner un nouvel élan à notre économie.

 Bien sûr, dans l’attente de cette reprise de l’économie et de la création d’emplois durables, le dispositif du contrat d’accès à l’emploi sera maintenu en 2015 à son niveau.

 Le plan de relance 35 mesures sur 50 réalisées

Le plan de relance a été la première pierre des actions de redressement économique. Comme déjà indiqué, à ce jour près de 35 mesures sur 50 ont été engagées ou finalisées.

 Le développement des grands projets aura également retenu l’attention du monde économique.

 En 2015, comme en 2014, ces grands projets restent au cœur des préoccupations de mon gouvernement.

 Le projet de ferme aquacole à Hao prend forme. La société polynésienne chargée de son exploitation a été constituée et dotée en capital. Les visites sur site se multiplient et tous les acteurs travaillent de conserve pour l’aboutissement au plus tôt de ce projet. Je pense raisonnablement que les premiers permis de construire seront délivrés à la fin de cette année.

 Cabinet d'avocats pour le Mahana beach

Mahana Beach occupe également une place prépondérante. Les travaux conduits ont permis de mieux cerner les orientations que la Polynésie française entend voir retenues et de voir comment ce site exceptionnel pourrait être mis en valeur et exploité.

 En même temps, l’importance de l’investissement et des financements en jeu, nécessitent d’affiner très précisément la démarche qui doit être retenue pour assurer le succès de ce projet d’une envergure encore inconnue jusqu’ici.

 Il nous faut trouver les investisseurs pour porter ce projet, mais également lever quelques difficultés administratives qui se font jour.

 T.N.A.D qui reste la cheville ouvrière dans sa conduite s’est déjà adjoint les conseils d’un cabinet d’avocats experts en ce domaine.  

Pour notre part, nous sommes convaincus que la Polynésie, que les Polynésiens ont la capacité de mener à bien un tel projet. 

Je sais certains impatients sur ce sujet mais le temps doit être pris autant pour la réflexion, pour la décision que pour l’action. Ne confondons pas vitesse et précipitation. Il en va de notre crédibilité.

Au-delà, je sais l’attente forte de la part des chefs d’entreprise de voir se concrétiser ces efforts de relance et de voir leur environnement plus porteur.

 L’année 2015 devrait être celle de l’installation de l’autorité polynésienne de la concurrence. Dans un environnement que nous voulons tous plus dynamique et plus favorable à l’esprit d’entreprise et d’innovation, ceci n’est pas anodin. 

L’année 2015 sera aussi celle de la pause fiscale, nous l’avons déjà dit. Une pause fiscale qui doit permettre de favoriser l’initiative des entreprises et de préserver le pouvoir d’achat des ménages.

 Les travaux déjà engagés, en totale concertation et en toute transparence avec les représentants des patentés et des professions libérales, pour réformer l’impôt sur les transactions seront poursuivis.

 Ils permettront de présenter un projet de loi du pays qui s’appliquera en 2016 à produit fiscal constant, et sur lequel j’espère un véritable consensus.

 Si j’évoque sur un sujet aussi délicat, cette idée de consensus, c’est parce que je suis convaincu que nous devons rassembler nos forces, nous unir dans l’effort pour relancer la machine polynésienne.

 Nous en aurons besoin parce que nous devrons aussi apprendre à ne pas simplement commenter ou à être simple spectateur. Nous devons tous être acteur de notre futur.

 Le gouvernement prend sa part de l’effort mais tous nous devons le faire que nous soyons dans la majorité ou dans l’opposition, que nous soyons chef d’entreprise ou salarié.

Nous savons tous que la Polynésie évolue dans un environnement extrêmement concurrentiel en particulier au plan régional et notamment dans le domaine du tourisme qui reste le secteur pivot autour duquel doit s’ordonner la croissance de notre économie.

 C’est dans cet environnement concurrentiel que la Polynésie française doit conquérir ou reconquérir sa place et pour cela il nous faut être innovant, imaginatif et performant. 

Dans le domaine du tourisme et de l’aquaculture des mesures d’allégements fiscaux visant à attirer les investisseurs étrangers ont été prises ou annoncées.

 Il nous faut poursuivre en ce sens mais de manière raisonnée et sans excès pour que, tant sur le plan de la richesse produite que sur le plan de l’emploi, notre population, nos entreprises bénéficient à leur juste mesure des retombées économiques de ces projets.

 Nous commençons à desserrer l’étau fiscal pour dynamiser l’initiative privée, nous devons également nous pencher sur la question du coût du travail en Polynésie.

 

Je m’arrêterais sur ce sujet simplement pour affirmer trois principes qui guideront le gouvernement.

 ·          Le premier, c’est que l’abaissement du coût du travail pour les entreprises ne doit pas se faire au détriment des salariés.

 ·          Le deuxième, c’est que les mesures qui pourraient être prises  pour alléger les charges des entreprises et renforcer leur compétitivité, devront être étalonnées au regard de l’impact qu’elles auront sur la création d’emploi.

 ·                 Le troisième, c’est que ces évolutions indispensables au rétablissement d’un véritable dynamisme économique doit être porteur de progrès social. Il faut dépoussiérer, moderniser le dialogue social. Il faut rendre le marché du travail plus fluide, plus performant en privilégiant l’accès à des emplois durables.

 Afin de concrétiser très clairement l’engagement du gouvernement dans cette voie, j’ai demandé à l’administrateur provisoire en charge de la Caisse de prévoyance sociale de conduire les discussions budgétaires et de prendre toutes les mesures nécessaires pour ne pas augmenter les charges sociales tant pour les salariés que pour les entreprises.

Mesdames, Messieurs les représentants,

Nous prendrons dans chaque domaine qui intéresse la vie de nos entreprises, de nos concitoyens, les mesures propres à favoriser le développement économique, à assurer à tous l’accès au logement, à préserver l’accès aux soins, à développer l’accès aux savoirs.

Nous veillerons à maintenir et à développer notre capacité à éduquer, former, insérer notre jeunesse et ceux qui sont en recherche d’emploi.

Nous serons attentifs à ce que notre culture, notre histoire, nos valeurs soient préservées et puissent prendre, avec ceux qui les portent, pour nous tous qui en sommes le sel, toute sa place dans le monde d’aujourd’hui comme dans le monde de demain.

Au cœur de cette démarche, il y a notre volonté de servir notre pays, notre volonté de faire évoluer notre environnement et de créer les conditions d’un développement plus équilibré, mieux maîtrisé et profitable à tous.

Bien sûr nous appuierons sur quelques fondamentaux qui gardent toute leur importance en matière de développement économique.

Mais comme je vous le disais, nous devons être à la fois exemplaires, dynamiques et innovants.

Nous devons surtout nous rassembler autour de notre pays et concentrer toutes nos énergies à ce qui est notre bien commun : l’avenir de notre pays.

Je me suis engagé à servir mon pays. Je me suis engagé à tout faire pour que tous nos compatriotes retrouvent l’espoir et la dignité.

Mon gouvernement est engagé sur cette voie. Et c’est aussi sur cette voie que je vous appelle tous à vous engager avec nous pour notre Pays.

Je vous remercie de votre attention.




 

 La représentante TH Elise Vanaa  regrette la fin des CAE ce matin à l'assemblée

 (Extrait)

Sur les grands secteurs que sont la solidarité, le logement, l’emploi, la fiscalité, nous notons toutefois quelques infléchissements qui traduisent sans doute une volonté de réorienter l’action gouvernementale dans ces secteurs, ou plus simplement d’aborder nos priorités sous un angle différent.

Par exemple, le CAE qui est une disposition phare de notre majorité voit son extinction programmée progressivement d’ici 2016, pour être remplacé par des CED, des contrats d’emploi durable, dont le budget de 513 millions prévu en 2015 nous semble toutefois insuffisant et sans commune mesure par exemple avec les 3 milliards prévus au budget 2014 pour les CAE.

Sans doute avez vous programmé une montée en puissance des CED dans les années à venir, inversement proportionnelle à la diminution du nombre de CAE. Nous le souhaitons, et nous voulons voir dans cette réduction progressive des CAE la traduction que la reprise économique attendue par tous va enfin se concrétiser, et que vous serez en mesure de remplacer les CAE par des emplois durables, ce qui est l’objectif recherché.

 

Maina Sage à pied d'œuvre au palais Bourbon

 Il y a des députés qui ne font rien et ça leur prend beaucoup de temps ! Maina Sage ne fait pas partie de ceux-là. Elle est déja reconnue en tant que "bosseuse" dans l'hémicycle. Elle est parée pour le texte du tribunal foncier qui sera étudié ce soir à Paris à partir de 21h30 ,soit dans quelques heures à 10h30 pour nous.

Elle interviendra dès l'ouverture de la discussion générale puis à nouveau lors d'un amendement du gouvernement à l'article 14. Par ailleurs elle est également à pied d'œuvre sur le budget de l'outre-mer qui se tiendra mardi prochain.

 

A propos des syndicalistes, des hommes comme les autres ! Leur intérêt d'abord...

- Le leader de la CGT aurait fait financer ses travaux par son syndicat. Le choc !

 Défendre la classe ouvrière en bénéficiant gratuitement d'un appartement rénové? Cette situation paradoxale, révélée par Le Canard Enchaîné , serait celle de Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT. Il aurait fait payer 130.000 euros de travaux de rénovation de son logement aux militants du syndicat. Une information qui a suscité de fortes réactions chez nos internautes.

Montesquieu12 rappelle que «les ressources de la CGT proviennent de notamment de subventions publiques, c'est donc aussi le contribuable qui a réglé la facture». Une information qui révolte Noel Vieuxchameau : «Notre argent ne devrait aller ni aux syndicats, ni aux partis, les militants devraient cotiser davantage au lieu d'utiliser nos impôts.» Hassan DUQ se demande «s'il ne faudrait pas réduire les subventions publiques». D'autre part, l'internaute espère que les «130.000 euros seront soustraits des subventions versées par l'État à la CGT en 2015».

«Aujourd'hui, les ouvriers sont représentés par des bourgeois, drôle d'époque», lâche de son côté Veille-de-nuit . Pargiot002 attaque la crédibilité du secrétaire général: «Et après cet individu va accuser “les affreux patrons” d'exploiter leurs employés pour se remplir les poches.» L'image du syndicat est fortement éclaboussée: «Le plus triste, c'est d'entendre ses camarades syndicalistes lui donner raison», regrette Poulpiquet . D'ailleurs, 91% des votants à notre question du jour estime que le leader syndical devrait quitter ses fonctions.

 

Journée des rencontres de la sécurité intérieure qui se déroulera le jeudi 30 octobre 2014 :


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de 14h à 17h au lycée polyvalent du Taaone à Pirae, en présence du Haut-Commissaire et de la Ministre de l'Education
- de 8h à 16h au collège de Papara en présence de la gendarmerie nationale
 

Depuis 2008, la Journée des rencontres de la sécurité intérieure contribue chaque année au rapprochement entre les forces de l’ordre et la société civile. Elle est une opportunité de dialoguer avec les acteurs de leur sécurité, de découvrir leurs missions, leurs métiers et leurs moyens. Cette journée a pour objectif de valoriser l’action et la complémentarité des acteurs de la sécurité intérieure (police, gendarmerie, sécurité civile, Haut-Commissariat), et de valoriser les nombreux partenariats dans le domaine de la sécurité, notamment avec le Pays et les communes. Cette journée est principalement centrée, cette année, sur les thématiques de prévention (délinquance, sécurité routière, secourisme) et sur les actions pédagogiques.

 

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Mercredi 29 octobre 2014

de 9h30 à 12h demain matin - Salle des Archipels au Haut-Commissariat.

La Direction Interrégionale de Météo France fera le point sur les grandes tendances à venir au regard des phénomènes climatiques observés. La Direction de la défense et de la protection civile du Haut-commissariat fera un rappel des mesures de prévention et de protection des risques pour la population, en cas de cyclone.

 

Haut-Commissariat et gendarmerie sur le pied de guerre afin que si cyclone il y a tout le monde sache quoi faire pour enrayer les dégâts.

 

Selon la tactique de la CSIP quand c'est fini, ça recommence ! Un accord avait été trouvé pour terminer la grève de l'OPT mais hop, elle redémarre par solidarité avec les gréviste de Vini...Le protocole d'accord signé  n'est, après tout, qu'un chiffon de papier...

 

La grève de l'OPT est finie reste celle de Vini et ses succursales avec en toile de fond la concurrence syndicale !"Les chiffres de ce jour indiquent que 66% des salariés sont présents à leurs postes de travail  tous services confondus.
( 7 grévistes de moins ont été enregistrés aujourd'hui)


Sur les 84 agences OPT réparties sur l’ensemble de la Polynésie française, 5 agences et 3 guichets déportés sont fermés à Tahiti et Moorea, ainsi qu’une dizaine d’agences de taille plus modeste aux Australes et aux Marquises."

 

Une lectrice nous a fait remarquer que le titre de notre édito n'était pas juste "car il ne s'agit pas d'un renard syndical mais bien d'un coyotte !" a précisé Sandra.


 

Edito

Le renard syndical

 

Il faut bien dire que nous avons hérité de toutes les délicieuses variétés de ce qui fait si souvent "l'exception française" une des pires est ce qu'on appelle, la grève avec prise en otage de l'usager. celle-ci, plus particulière car venant de privilégiés des services de la fonction publique ou des offices territoriaux, au point d'assister à un long avilissement démocratique.

Dans cette perversion, en effet, quel salarié peut résister aux meneurs qui  promettent, augmentation de salaires et autres gâteries nouvelles ? Pourtant il y en a. Le hic, c'est que le dévoiement de la grève tient au fait qu'elle ne pèse sur l'employeur que par une nuisance sur l'usager. Voir ce qui se passe dans les îles où l'argent des citoyens est bloqué par les agences OPT en grève. L'usager devient donc le tribut, d'un pur et simple chantage. Il est dépouillé de tous ses droits les plus élémentaires.  Il suffit au syndicat de disposer d'une exclusive et forte nuisance publique. C'est ce qui se passe avec les grèves chez Air France, à la SNCF en métropole et en Polynésie aujourd'hui à l'OPT où l'on ne peut pas dire que les salariés sont les plus mal payés du pays avec mois double à la fin de l'année et une longue liste de privilèges. Qu'importe, la loi du plus fort s'installe sans vergogne et ce, juste au moment où la concurrence fait rage.

Le pays, comme l'Etat en métropole, est alors impuissant à protéger ses citoyens. Il devient une machine molle, aveugle, incapable lorsqu'un gros bras regimbe, parmi ceux que nous connaissons, et qui devraient se mettre en retrait du paysage syndical, comme l'a fait Piko d'Atia I Mua, contribuables et  pays rétribuant à grands frais, ceux qui installent les crises. Le seul moyen de défense, c'est l'attente. Une double peine toutefois pour l'usager. Mais que faire ?

 Car l'OPT c'est nous, les citoyens qui le faisons vivre en payant chèrement nos factures afin que l'office se modernise, et améliore notre vie de tous les jours. Hélas, celui qui se régale, ce n'est pas nous, mais le renard  syndical. Une fois encore nous pouvons reprendre le dicton  "dans la jungle où règne le lion, on ne lui fait pas la morale". Cyril Le Gayic y est d'ailleurs inaccessible, Il n'est pas le seul adepte indécrottable de ce viol toléré des bonnes mœurs démocratiques .

Dans une époque où des milliers de Polynésiens ne s'en sortent pas, où l'OPT devient la panacée, où beaucoup trop de personnes  jouent leur partition " cool" plutôt qu'active, la grève est un non-sens. Elle est toujours plus répandue dans la fonction publique parce que conduite à risques minimaux alors que s'accumulent les pertes pour l'entreprise. Et vous verrez qu'ils demanderont le paiement des heures  de "sit-in" pendant que les usagers  sont mis dans la dèche sans espoir de remboursement. Un comble. Absurdité insupportable faite  aux contribuables, les habituels payeurs.

Conclusion, la réorganisation était en marche, les incompétents étaient même en place, les travailleurs en congé de maladie et le reste, ce n'est que politique et concurrence intra-syndicale.

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Bilan d’application du DARSE au conseil des ministres ce matin

La ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a présenté une communication en conseil des ministres dressant le bilan de l’application du dispositif d’aide à la revalorisation du salaire minimum interprofessionnel garanti et de l’emploi (DARSE).

Instauré en décembre 2004, dans le but affiché de préserver l’emploi et d’en favoriser la création, le DARSE avait été conçu pour accompagner les employeurs dans la prise en charge des effets du relèvement du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), qui passait alors de 110 000 Fcfp à 125 000 Fcfp.


Suite à la dernière revalorisation du SMIG entérinée par arrêté en Conseil des ministres le 26 septembre dernier, ce dispositif arrive aujourd’hui à son terme naturel, dès lors que l’aide s’appliquait, selon un barème dégressif, à tout salaire de base compris entre 125 000 Fcfp et 149 999 Fcfp, soit le salaire perçu par le salarié hors ancienneté, primes, commissions, indemnités ou avantages de toute nature et rémunération des heures supplémentaires. Au total, ce dispositif aura coûté 9 339 792 427 Fcfp répartis sur dix années.


Séminaire PACE-NET sur les maladies infectieuses dans le Pacifique

La ministre du Travail, Tea Frogier, a présenté une communication en conseil des ministres se rapportant à la tenue à Tahiti, du 12 au 14 novembre prochains, du séminaire PACE-NET (Pacific Network for Science Technology and Innovation), dont l’organisation a été confiée à l’Institut Louis Malardé (ILM).

Lancé officiellement le 2 septembre 2013, pour une durée de trois ans, dans le cadre du programme de coopération Union Européenne/région pacifique, le programme PACE-NET a pour objectif de favoriser le dialogue et de renforcer la coopération scientifique et technique entre l’Europe et la région Pacifique.

Ce séminaire, qui réunira une cinquantaine de participants, médecins, chercheurs, représentants des organisations internationales de santé publique ou autorités sanitaires de la Région Pacifique, prend un intérêt particulier au regard de l’intensification des phénomènes épidémiques que connaît la région Pacifique (dengue, zika, chikungunya).


A l’issue du séminaire, une session d’information sur le dispositif européen de financement des projets de recherche & développement Horizon 2020 sera organisée à l’intention des institutions de la Polynésie française et des acteurs locaux.



Conseils de l’ESPE : avis sur le projet de décret fixant les règles relatives à leur composition et leur fonctionnement

Les dispositions de la Loi Peillon créant les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) ont été étendues et adaptées en Polynésie française par l’ordonnance du 26 juin 2014. Concernant les modalités de composition et de fonctionnement des conseils de l’ESPE, il restait à étendre les dispositions du décret du 28 août 2013 : c’est l’objet du projet de décret qui a été soumis à l’avis du gouvernement de la Polynésie française.
Pour l’essentiel, il s’agit d’une reprise du texte métropolitain avec des adaptations visant à garantir la représentation de la Polynésie française au sein des deux instances de l’ESPE que sont le conseil de l’école et le conseil d’orientation stratégique et pédagogique.
Il convient de souligner que l’adaptation des dispositions concernant les ESPE en Polynésie française a fait l’objet d’un groupe de travail tripartite comprenant des membres de l’université de la Polynésie française, du vice-rectorat et des services de l’éducation du Pays. A l’issue de ces réunions, un projet de décret a été élaboré et transmis au ministère de l’éducation nationale. La quasi totalité de ses dispositions ont été reprises par le projet qui a été présenté aujourd’hui.


 

Signature convention Etat-Pays : ça baigne !

Oui mais pas comme avant ! Avant, l'Etat n'accompagnait pas la Polynésie, c'est la Polynésie qui suivait l'Etat. Celui-ci prenait en charge l'éducation dans sa globalité et en particulier les constructions scolaires et leur entretien. Les temps changent ! Et l'argent manque...pas les sourires, c'est toujours ça...

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le Haut-commissaire, Lionel Beffre, ont signé, ce matin, un avenant à la convention entre l’Etat et la Polynésie française relative à l’éducation de près de 600 millions cfp.

. La convention Etat - Polynésie française, du 4 avril 2007, relative à l’éducation, a pour objet de définir les dispositions contractuelles d’accompagnement de l’Etat pour le développement du système éducatif de la Polynésie française.

Cette convention précise dans son article 21 que « la Polynésie française assure les dépenses de fonctionnement, d'équipement, de construction, de maintenance, de sécurité et de reconstruction des établissements scolaires du second degré » et qu’ « elle reçoit chaque année de l'Etat une participation financière aux dépenses qu'elle assume ».


Au titre de l’année 2014, l’Etat a souhaité accompagner le Pays dans ses projets d’infrastructures et d’équipements des lycées et collèges. L’avenant signé ce mercredi permettra le financement d’opérations d’infrastructures et d’équipements scolaires à hauteur de 5 millions d’euros (soit 596 658 711 Fcfp), dont environ 3 millions (358 millions Fcfp) pourront être engagés avant la fin de l’année 2014.


Pour ces opérations, le Pays participe à hauteur de 20 % du financement de chacune d’entre elles et prend en charge le coût de la TVA.
Dès la signature de cette convention, pourront être engagés, notamment :
- les travaux de mise en conformité électrique ou de mise aux normes incendie dans plusieurs établissements;
- le renouvellement d’équipements dans les CETAD ;
- le dotation en divers équipements pédagogiques pour les lycées ;
- la fourniture de certains établissements en tablettes tactiles dans le cadre du développement de « l’école numérique ».

Enfin, les études en vue des réhabilitations du CETAD du collège de Ua Pou, de certains bâtiments du collège de Mataura et du lycée Paul Gauguin, seront lancées.

 

 Tea Frogier au Centre des métiers d’art


La ministre du Travail et de la formation professionnelle, Tea Frogier, a rencontré, mardi matin, le personnel du Centre des métiers d’art (CMA), établissement placé sous sa tutelle.

Créé dans les années 80, le centre dispense chaque année une formation à l’art traditionnel polynésien à une quarantaine de stagiaires qui ont satisfait aux épreuves d’admission.

Les arts proposés à la formation, tant théorique que pratique, appartiennent aux domaines de la sculpture, de la gravure, des arts plastiques et du tressage. Par ailleurs, l’histoire ainsi que les cultures polynésiennes et occidentales sont également enseignées.

La scolarité au centre des métiers d’art s’effectue sur trois ans et est sanctionnée par un certificat de fin d’études de niveau V qui est propre à l’établissement : le certificat de formation aux métiers d’art (CFMA). Par ailleurs, le centre incite les stagiaires à développer leurs aptitudes artistiques et créatives, œuvrant ainsi à la continuité des arts polynésiens sous des formes nouvelles.

En 2013, trois stagiaires sont sortis certifiés du CMA en sculpture et gravure. Deux travaillent dans leur domaine de formation et le troisième poursuit des études de sculpture en Nouvelle-Zélande.

Les informations relatives aux missions et aux activités du Centre des métiers d’art sont disponibles sur le site internet du centre.

 

 

Tea Frogier reçoit le colonel commandant le RSMA-Pf

 

 La ministre du Travail et de la formation professionnelle, Tea Frogier, a reçu, mardi après-midi, la visite du Colonel Sébastien Py, commandant le régiment du service militaire adapté de la Polynésie française (RSMA-Pf), dans le cadre du partenariat entre l’Etat et la Polynésie française pour la mise en œuvre du dispositif militaire d’insertion socioprofessionnelle, au profit des jeunes Polynésiens de 18 à 26 ans.

 Cette visite protocolaire a permis de faire un retour sur les points marquants de l’année 2013, avec notamment la reconduction de la convention triennale État-Polynésie française relative au RSMA-Pf qui définit les objectifs à atteindre et les moyens pour y parvenir. Une preuve de la confiance que le Gouvernement place dans ce dispositif de réinsertion adapté à un public de jeunes en échec social.

 Le Colonel Py a convié la ministre à une visite sur site afin d’apprécier le dispositif et a fait part de son souhait de poursuivre le partenariat avec les services et établissements publics en charge de l’insertion professionnelle, tels que le Service de l’emploi, de la formation et de d’insertion professionnelle (SEFI), le Centre de formation professionnel des adultes (CFPA) ou encore le centre des métiers de la mer.

 La ministre a souligné la nécessité pour le Gouvernement de disposer d’une vision globale de la formation professionnelle en insistant sur la notion d’employabilité durable. Aussi, elle souhaite pour les volontaires en fin de formation une mise en place de passerelles entre le RSMA – Pf et les services précités pour garantir une poursuite de formation ou une insertion professionnelle dans les meilleures conditions. Des réunions techniques sont prévues pour atteindre cet objectif.

 

Financement du régime de solidarité : les syndicats de fonctionnaires d’Etat reçus à la Présidence

 

 

Communiqué

Le Président Edouard Fritch, en compagnie du vice-président Nuihau Laurey, et de la ministre en charge du travail, Tea Frogier, a reçu mardi après-midi les représentants de l’intersyndicale des organisations représentatives des fonctionnaires d’Etat.
Cette rencontre fait suite aux discussions engagées entre l’Etat et la Polynésie française pour le financement du régime de solidarité territoriale (RST).
Le Président et le vice-président ont fait part à la délégation des discussions qui ont eu lieu jusqu’à présent à Paris avec le gouvernement central et qui ont donné lieu à un engagement de l’Etat d’accompagner le financement du RST.
Le Président a tenu à rassurer les fonctionnaires d’Etat sur la nature des pistes qui sont actuellement étudiées en leur disant qu’en aucun cas ils ne seront lésés par rapport à leur situation actuelle.
Le Président tient à souligner que les fonctionnaires d’Etat servant en Polynésie française, qui sont en grande majorité des enfants du pays, apportent déjà leur quote-part à la solidarité en cotisant à la CST. Par ailleurs, ils contribuent largement à l’intérêt général et à la vie économique. Il convient donc de ne pas les stigmatiser.
Le Président a enfin assuré la délégation syndicale que des réunions d’information seraient organisées au fur et à mesure de l’avancement du dossier.

NDLR : " Pas touche" !!! Peut-on conclure
 

 

Publicité: Les avocats désormais autorisés à démarcher les clients

 (site 20 minutes)

 

Les avocats sont désormais autorisés à faire de la publicité, qui reste très encadrée, selon le décret d'application de la loi sur la consommation paru mercredi au Journal officiel.

«Ce n'est pas une révolution, la France ne fait que s'inscrire dans le sens de la jurisprudence européenne», explique le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur. «La limite au démarchage sauvage, ce sera la déontologie de notre profession qui requiert du tact, de la mesure et pourquoi pas de l'élégance dans le message. Il s'agira de proposer une offre de droit, pas de tenter des captations de marché par des offres agressives», ajoute-t-il.

Pas d'éléments comparatifs ou dénigrants

La loi sur la consommation du 17 mars 2014 autorise dans son article 3 l'avocat «à recourir à la publicité ainsi qu'à la sollicitation personnalisée» dans des conditions fixées par décret. Ce décret paru ce mercredi au Journal officiel précise que ces publicités et sollicitations personnalisées seront «permises à l'avocat si elles procurent une information sincère sur la nature des prestations de services proposées et si leur mise en oeuvre respecte les principes essentiels de la profession. Elles excluent tout élément comparatif ou dénigrant».

«La publicité, ajoute le texte, s'opérera dans les conditions prévues par un décret du 25 août 1972»  qui prohibait «les tracts, affiches, films cinématographiques ou d'émissions radiophoniques ou télévisées».

Quant à la sollicitation personnalisée, le nouveau décret précise qu'elle pourra prendre «la forme d'un envoi postal ou d'un courrier électronique adressé au destinataire de l'offre de service, à l'exclusion de tout message envoyé par un terminal téléphonique mobile». La loi précise en outre que les «prestations réalisées à la suite d'une sollicitation personnalisée feront l'objet d'une convention d'honoraires».

Jusqu'alors, les actes de démarchage d'un avocat destinés à offrir ses services en vue de donner des consultations ou de rédiger des actes en matière juridique étaient punis par la loi d'une amende de 90 à 150 euros et d'un emprisonnement allant de dix jours à un mois.

 

Le « Costa Diadema », nouveau géant de la croisière

 

Costa Croisières vient d’intégrer dans sa flotte le plus gros paquebot européen : le « Costa Diadema ». Un navire long de 306 mètres, large de 37,2 mètres et d’une jauge de 132.500 tonneaux, capable de naviguer à une vitesse de pointe de 22,5 nœuds (sa vitesse de croisière étant de 20 nœuds) avec4947 passagers à bord (photo : DR).

Le bateau, qui sillonnera la Méditerranée dès début novembre, a été fabriqué dans le chantier naval de Marghera, près de Venise. L’investissement s’est élevé à 550 millions d’euros (photo : Christophe Palierse/Les Echos).

 

Message de condoléances de Marcel TUIHANI


C’est avec tristesse que le président de l’Assemblée a appris aujourd’hui le décès de Monsieur Henri ROHFRITSCH, le papa de Teva ROHFRITSCH, Représentant à l’Assemblée.

Henri ROHFRITSCH était une personnalité connue et appréciée des Polynésiens. Chacun se souvient de son visage souriant et de son humour qui ont marqué durant des années le petit écran de télévision lorsqu’il était journaliste à FR3 puis à RFO. Il a œuvré aux côtés des journalistes Polynésiens pour une reconnaissance de la langue tahitienne à l’antenne, tout comme il s’est impliqué dans la création du premier conseil économique et social.

En son nom personnel, et au nom des élus et du personnel de l’Assemblée de la Polynésie française, le président Marcel TUIHANI exprime sa compassion et ses condoléances à la famille de Henri ROHFRITSCH, et en particulier à Wanda et Teva ROHFRITSCH, et les assure de ses prières dans ces instants douloureux.

 


 
Mardi 28 octobre 2014

La grève chez Vini et à l’OPT est effective depuis hier soir 0h. Depuis ce matin, des grévistes sont présents devant les bureaux de postes du Pays. A Tahiti, l'accès des 4 points stratégiques de l'OPT a été bloqué. Aucune négociation n'est prévue pour l'heure. Selon l'OPT 37% de personnes feraient grève. Viendrait se greffer une question de concurrence syndicale, Vini étant en grande partie affilié à Atia I Mua dont la majorité de salariés ne fait pas grève. Impossible d'avoir  confirmation de cette information. Mais qui met encore le bordel dans le pays alors qu'il ne devait plus diriger un syndicat ? Ah..mais c'est bien sûr, il n'est que conseiller du SIPOF, c'est pourtant avec Mr Legayic que négocie la direction selon certaines fuites !!!

 

Edito

Modeste Lionel...

Il est arrivé en Polynésie en août 2013, il n'y a pas si longtemps et pourtant on a l'impression qu'il a toujours été là. De qui s'agit-il ? Mais de Lionel Beffre, cet énarque bardé de médailles,( y compris celle de la médaille d'Argent de l'administration pénitentiaire), de reconnaissance et de diplômes, Haut-commissaire de la République en Polynésie française, qui a pris en moins de deux, sans tambours, ni trompettes, tout l'espace auquel il a droit.

Avec son air de premier de la classe et l'eau calme de ses yeux, il est doté d'une détermination habilement conditionnée. Travail, rigueur, patience... Il a su canaliser et adoucir ses colères qui ont des règles, pour faire avancer les pions de l'Etat,  mais aussi il a appris à connaître et à aimer la Polynésie française, la hauteur de ses nostalgies, surtout îliennes, les vitupérations des uns, et ainsi calmer les esprits. Mine de rien, il est doté d'une volonté intense qui ne tourne jamais à vide. Convivial, amical, surprenant, oui, il est tout ça en sachant rester secret sans dévoiler par exemple les intentions de l'Etat envers les doléances territoriales. Il sait. Mais ne dit rien, laissant avec distinction et élégance le soin d'annoncer les bonnes choses par le premier des Polynésiens.

 Il a travaillé avec sincérité avec le président Flosse et son gouvernement dans une période difficile. Il a plaidé avec ténacité à Paris la cause de la Polynésie afin qu'elle puisse obtenir le prêt de 5 milliards de l'Etat après avoir trouvé les caisses délestées par le président indépendantiste. Il travaille en bonne intelligence mais différemment avec le président Fritch en retenant le slogan " Flosse c'est Flosse, Fritch c'est Fritch". Il fait son job et le fait bien.

Les galonnés politiques ou militaires, il connaît. Ce qui chez lui paraît singulier, c'est qu'il connaît aussi bien le bon peuple polynésien dont il a découvert tous les secrets, les attentes, la susceptibilité et l'amitié au cours de ses nombreuses rencontres . Du coup, il vient de recevoir le label "Marianne", la reconnaissance des services rendus aux administrés, symbolisée par le visage de la République française pour humaniser les services de l'Etat.

Faut-il le faire remarquer, les fonctionnaires du haut-commissariat ont suivi des formations ans le but de les rendre aptes au service du public et de l'Etat qu'ils sont chargés de représenter. Bien des administrations locales devraient prendre modèle et laisser au vestiaire des visages revêches ou autoritaires dans leur accueil au public. Les petits détails qui semblent sans importance alors qu'ils le sont, font que les services de Lionel Beffre sont unanimement appréciés des usagers polynésiens. Il a veillé à ce que le personnel soit affable même quand ils se sont levés du pied gauche, ça peut arriver ! Il a pris soin de raccourcir les délais d'attente aux courriers,  il a voulu une administration efficace, rapide, réactive et ô surprise, il l'a obtenue. Il améliore et veille jalousement avec les employés de la maison Haut-commissariat à conserver ce label " Marianne". Une consécration à tous les niveaux. Des employés de la résidence aux services du Haut commissariat

Nous pouvons ici remercier également Emmanuel Sztejnberg-Martin, le chef de la communication du haut-commissariat, pour sa constante disponibilité à rendre le travail des journalistes plus efficace sans jamais avoir un mot de trop pour manifester un agacement qu'il ne montre jamais et qu'il enfouit sous des tonnes de gentillesse.

Nous n'avons pas pour habitude de nous répandre en compliments sur les uns ou les autres pour le plaisir de plaire, surtout quand la blogosphère expédie sans contrôle cafards et putois. Il est si doux pour les petits de voir souffrir les grands, cependant la frivolité des séductions, la vilenie de certaines méthodes qui ont pu nuire à la gravité requises par les vestales du bien public en évitant tant de solennelles sottises, si blessantes parfois, tout cela peut nous faire applaudir sans rougir à l'action de Lionel Beffre et de ses collaborateurs, dans un édito laudatif mérité. Le premier en ce palais.

 

NDLR Certains services territoriaux pourraient aussi être récompensés par une médaille pour saluer leur efficacité et leur accueil au public ! Ou un citron comme dans le temps pour les grincheux !

 

Courrier :

OPT ,  « sapotage » , pardon j’avoue que la vanne est limite.

Mais LOL quoi , voilà un organisme du pays dans lequel une grande partie des agents sont des fils de …..ou filles de… , on y entrait parce que papa ou maman y travaillait et donc la place assurée , certains politiques l’utilisent pour Y caser copains , copines , coquins , coquines parce que il vaut mieux y travailler que de rester dans le privé .

Comme dirait l’autre il faut pas pousser mémé dans les Ortles quoi. Même TEMARU O. y a fait entrer son fils

Mais il n’était pas au courant Jacky le drôle l’a juré. Cela devient insultant quand on pense que pour celui qui crève de faim on lui refuse 120000 fcp de salaire minimum . Moi mon fils n’a plus de travail mais j’aimerais bien qu’il rentre a l’OPT ou une de ses filiales ne serait-ce que pour nettoyer leur pirogue apres leurs entrainements.

Ah vivement HAWAIKI NUI c’est « pagaie » tout çà !!!!!!!!!!!!!!P.F

 

 Le Président réunit les chefs de service : pour une réforme en profondeur de l’administration

 

 

Le Président Edouard Fritch a réuni, mardi matin, les chefs de service de l’administration. Il a, à cette occasion, exposé sa vision d’un réforme en profondeur de l’administration, celle-ci devant se concentrer sur ses missions de base, le service public et la régulation, en laissant, pour le reste, libre champ à l’initiative privée.

Le Président a dans un premier temps rappelé le rôle central que doit occuper l’administration, tout en transmettant également un message de mobilisation et d’ambition aux chefs de service. Détaillant cette nécessaire réforme de l’administration, il a ainsi précisé la feuille de route générale de la modernisation du service public. « Ce que nous recherchons, ce que nous vous demandons de partager, c'est le concept d’égalité des chances, une équité de traitement, un effort d'écoute respectueuse à l'égard de ceux qui sont excentrés, éloignés par la distance ou plus encore par l'incompréhension », a déclaré le Président, en mettant en exergue une administration trop souvent « compliquée et opaque ».

« Les usagers ne sont pas que des numéros de dossiers et les agents publics ne sont pas que des dépenses budgétaires. Je suis certain qu’il vous tarde, ainsi qu’à vos collaborateurs, que notre administration retrouve un visage plus humain, plus convivial et plus simple, à l’image même de notre société », a souligné Edouard Fritch. « L'administration doit se recentrer sur son cœur de métier et nous devons laisser tout ce qui peut l'être à l'initiative privée », a-t-il poursuivi, en évoquant des prestations qui pourraient être externalisées.

Les chefs de service doivent être dans une posture de continuelle remise en question de leurs organisations et de leurs pratiques. Des propositions en ce sens seront élaborées pendant la première moitié de l’année 2015, finalisées au mois de mai, et celles-ci se concrétiseront, ensuite, en mesures budgétaires ou autres, dès l’exercice suivant, au cours de ce qui sera « l’année de la modernisation de l’administration ».

Cette réforme doit se faire dans un contexte de rigueur budgétaire, les charges de personnel pour les services étant de 31 milliards Fcfp et des dépenses dites de transfert, dans lesquelles se trouvent notamment les subventions aux établissements publics étant de l’ordre de 32 milliards Fcfp. Ces montants doivent être « compressés » dans le cadre d’un véritable rééquilibrage entre la dépense publique et la capacité de la collectivité à produire de la richesse.

Redéployer les ressources humaines, avec des actions d’accompagnement et de formation, voire de la mobilité géographique, sera aussi l’un des clés de la réforme de l’administration. Il s’agira, en résumé, d’arrêter le nouveau périmètre du service public, de rationaliser la structuration générale de l’administration, mais aussi d’optimiser l’allocation des ressources, et particulièrement celles afférentes aux agents.

Les objectifs à l’échéance 2015-2016, sont une déconcentration administrative aboutie avec un réel rapprochement du service public vers tous les citoyens, des procédures administratives recensées et mises à plat, une cartographie des emplois nécessaires à la bonne marche des services réalisée et utilisée pour les arbitrages concernant les priorités de recrutement, des cadres formés au management et à la gestion de projet ainsi qu’un plan et un dispositif de formation établis et mis en œuvre.

Afin de suivre l’évolution de ce processus de modernisation, l’actuelle Inspection générale de l’administration (I.G.A) va être érigée en une direction de la modernisation et des réformes de l’administration (D.M.R.A), laquelle sera dotée progressivement de prérogatives étendues et de moyens renforcés.

 

 

 

Financement des investissements du budget 2014 : le Pays et l’AFD signent une convention de 20 millions d’euros (2,39 milliard FCFP)

 


 

Le Vice-Président de la Polynésie française, Nuihau Laurey, et le directeur par intérim de l’Agence Française de Développement, Yann Jacquemin, ont signé le 28 octobre une convention de 20 millions d’euros (2,39 milliard FCFP). Ces fonds permettront à la Collectivité de Polynésie française de financer les investissements inscrits au budget 2014.

Il s’agit principalement de projets figurant dans les différents partenariats financiers signés entre l’Etat et la Collectivité de Polynésie Française : infrastructures routières, maritimes, aéroportuaire et de défense contre les eaux ; logement social ; assainissement des eaux usées à Papeete et Punaauia. La rénovation d’établissements scolaires des Iles du Vent, financée sur fonds propres par la collectivité, est également concernée par la convention.

A court-terme, ce financement permettra de soutenir la relance de l’économie en priorisant 50% de l’enveloppe sur des projets inscrits au 3e instrument financier, dont l’efficience permet la réalisation rapide d’opérations d’infrastructures et d’aménagement urbain.

A moyen-terme, ce financement cible des problématiques centrales de développement puisqu’il permettra de soutenir la production de logements sociaux, d’assurer un système d’assainissement moderne sur le territoire de deux des communes les plus peuplées de Polynésie française et de rénover un ou plusieurs établissements scolaires dans les Îles du Vent, zone connaissant une densité et un essor démographiques notables.

Ce nouveau crédit consenti par l’Agence Française de Développement s’inscrit dans son accompagnement à long terme de la Collectivité. Depuis le début des années 60, l’AFD soutient régulièrement les investissements structurants du Pays.

 

Hommage du président Fritch à Teva Rohfritsch pour le décès de son père,Henri, journaliste de télévision très connu dans le milieu médiatique

 

Hommage à Henri Rohfritsch 

Je tiens à présenter mes plus sincères condoléance à Teva et Wanda Rohfritsch à la suite du décès brutal de leur père, Henri.

Je retiens avant tout l’implication de ce polynésien d’adoption pour la valorisation de la langue polynésienne qui a milité pour la mise en place des vea tahiti sur RFO, aux côtés de journalistes tahitiens dont certains oeuvrent toujours à l’antenne.

On se souvient bien sûr de son travail de journaliste, tans dans la presse écrite que dans l’audiovisuel. Mais on retiendra aussi son implication dans la vie économique et sociale de notre pays, et notamment son initiative à la création du premier conseil économique et social.

Henri était surtout un homme de cœur et de foi.

Nos prières accompagnent particulièrement Teva et Wanda, ainsi que l’ensemble de la famille de Henri Rohfritsch, dans ces moments de peine.

Edouard Fritch

NDLR Tahiti Today présente également à Teva Rohfritsch et à sa famille ses condoléances attristées à l'annonce du décès de son père que nous avons bien connu et avec lequel nous avions des  échanges intéressants et animés sur la politique du pays.

 



Présidence de l'UDI: un second tour plombé par le soupçon

BORLOO LAGARDE MORIN

PRESIDENCE DE L'UDI - Ils s'étaient promis de ne pas tomber dans les travers de l'élection catastrophique du président de l'UMP. Pourtant la course à la succession de Jean-Louis Borloo à la tête de l'UDI prend bien le même chemin. Après un premier tour gâché par les contestations, le second, qui oppose le député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde et l'ancien ministre Hervé Morin, semble tout aussi mal embarqué sur fond d'accusations de clientélisme, de boules puantes et de manipulation des listes.

Dernier épisode en date: accusée de cumul de fonctions, Aude Lagarde, maire adjointe de Drancy, a été contrainte ce mardi 28 octobre de démissionner de son emploi d'attachée parlementaire auprès de son époux. Elle avait été dénoncée la veille par un ancien militant UDI, Jacky Majda, qui dément tout lien avec Hervé Morin, et qui réclame désormais le remboursement des salaires perçus par Mme Lagarde au Palais Bourbon.

Soupçons de clientélisme à Drancy

Cette affaire pourrait paraître anecdotique dans le feuilleton de la guerre interne que se livrent les deux frères ennemis, jadis lieutenants de François Bayrou et partis fonder le Nouveau Centre en 2007. Arrivé nettement en tête au premier tour, c'est Jean-Christophe Lagarde et son parti, Force européenne démocrate (FED), qui font l'objet des attaques les plus dures.

L'entourage d'Hervé Morin est convaincu que le député-maire de Drancy a mis en place un réseau clientéliste dans son département de la Seine-Saint-Denis, destiné principalement à gonfler les chiffres d'adhésion de son parti politique. Une stratégie potentiellement payante au regard du très faible nombre d'électeurs dans la fédération centriste: seuls 16.662 votants ont départagé les quatre candidats au premier tour.

A l’issue de ce premier tour, Hervé Morin accusait pourtant un retard de plus de 700 voix sur Jean-Christophe Lagarde. "Comment? Très simple... Sur les 5888 voix récoltées par Jean-Christophe Lagarde au 1er tour, 2.192 (soit 37% de son total national !) l’ont été dans le seul département de Seine-Saint-Denis et 1 377 (soit 23 % de son total national!) à Drancy. [...] La clé est bien un système clientéliste où l’adhésion à l’UDI fait partie d’échanges divers…", accuse le maire d'Agen, Jean Dionis, soutien d'Hervé Morin. Et d'enfoncer le clou: selon ses calculs, il y aurait donc 60 fois plus d’adhérents UDI part habitant à Drancy que dans le reste de la France.

Lagarde contre-attaque

En réponse à ces accusations, Jean-Christophe Lagarde a tweeté ce mardi 28 octobre la photo d'un meeting plein à craquer qui se serait tenu en juin dans sa commune de Drancy. "700 présents pour une ville! Nous on bosse donc on a de vrais militants", ironise Jean-Christophe Lagarde à l'adresse de ses détracteurs.

 

Irlande: Des pénis sur des boîtes de lait

«Papa, c’est quoi cette bouteille de lait?». Le groupe de distribution Tesco a mis en rayon des bouteilles de lait battu pour le moins originales. Sur l’emballage, une figure jaune ressemblant étonnamment à un appareil génital masculin au complet. La bouteille a été repérée par un utilisateur de Reddit à Terenure, à Dublin. Les boîtes de lait ont déclenché l’amusement ou l’agacement sur les réseaux sociaux.

 

Y-a-t-il un rapport ????

 

Lundi 27 octobre 2014

 

Edito

 Le 24 octobre 2014. M. Lionel Beffre, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, M. Eric Conte, Président de l'Université de la Polynésie française, Mme Tea Frogier Ministre du travail et du dialogue social, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, M. René Temeharo, Ministre de la jeunesse et des sports, chargé des relations avec l'Assemblée de la Polynésie française et le Conseil économique, social et culturel, ont inauguré, jeudi dernier le 4ème Carrefour de l'emploi public à l'Université de la Polynésie française.

Ce jour-là, on a pu se rendre compte que les étudiants étaient sortis du jardin d'enfants et qu'ils étaient extrêmement préoccupés par leur avenir. Les métiers de la fonction publique ont connu un vif succès. Ils offrent  la fin de l'errance avec la sécurité de l'emploi et quelques privilèges non négligeables. Ce qui, bien évidemment sont des atouts qui ne manquent  pas d'être extrêmement recherchés, mais l'initiative la plus intéressante de ce carrefour de l'emploi public, vient sans aucun doute de l'organisation des simulations d'oraux, super initiative, grâce aux professionnels qui ont préparé les volontaires à s'entraîner en se testant avec une épreuve orale essentielle, déterminante à tout concours administratif.

 Ces simulations  ont été filmées et  elles ont donné lieu à un " débriefing" avec une psychologue qui a mis ensuite l'accent sur le maintien, les gestes, l'attitude en général de l'étudiant.

 C'est à cet exercice que devrait se soumettre également bon nombre d'hommes politiques, comme nous l'avons souvent fait remarquer, qui n'ont jamais trouvé utile de prendre conseils auprès de spécialistes de la communication. L'exemple type est celui de Gaston Tong Sang qui gagnerait à s'entraîner à parler distinctement. Tous les téléspectateurs ont constaté  depuis des années qu'il parlait sans desserrer les lèvres, compréhension difficile pour ses interlocuteurs polynésiens, surtout lorsqu'il parle en français. Par ailleurs, il n'a de cesse de  tendre ses bras en avant afin, sans doute, de ponctuer son message tout en se tortillant sur son siège. Tout ceci se corrige pourtant.  Certains ne trouvent sans doute pas utile d'améliorer une image qui n'est pas professionnelle. Dans ce brouillard de l'habitude, les éclaircies viendront de tous ces jeunes qui apprennent aujourd'hui à se tenir, parler, expliquer leur positon face au public, ou leurs interlocuteurs. Le privilège intellectuel qui n'existait pas dans le temps, est désormais un devoir. Celui de s'améliorer, par la vertu de définitions et de positions pouvant apporter un maximum d'écoute et de compréhension et non de prostituer chacun aux tyrannies de l'amateurisme qui eut payé. Mais ne paye plus grâce aussi sans doute à internet, à la télévision et à notre œil braqué en continu sur le monde d'aujourd'hui. Et surtout, surtout, face à une concurrence qui, au fil du temps, notamment en Polynésie, deviendra féroce compte tenu du nombre d'adolescents en augmentation chaque année à la recherche d'un métier, d'un emploi et d'une vie tranquille à l'abri du besoin.

 Plus personne ne baigne dans un jus de guimauve, le "struggle for life" est d'actualité dans ce microcosme polynésien où la démographie risque de devenir un sacré handicap dans un cocon déchiré ouvert aux  arêtes de la réalité dont aussi le prolongement de la vie. L'Etat et le pays seront appelés à en faire toujours plus. Un engrenage qui devrait effrayer plus d'un homme politique accroché au présent dans une course qui sera, de toutes façons... élitiste. Il n'y a donc pas mieux à faire que d'éduquer, dès l'enfance, le "citoyen en devenir" au métier d'homme. Faute de quoi la démocratie elle même risquera de régresser dans des servitudes plus ou moins douces.

 

En métropole tableau des retraites

 En Polynésie, il convient de rajouter cette merveilleuse indexation y compris pour les fonctionnaires d'Etat  non mutables hors de nos frontières ((de 1,84 et pour certains encore plus chanceux de 2,05) sans compter que nous avons la chance de ne pas payer d'impôt sur le revenu ( et sur le travail), qu'ils ont le privilège, tant mieux pour eux, de bénéficier de voyages administratifs avec leur famille tous les trois ans A/R, que les expatriés touchent des primes de déménagement, de logement etc...Loin de nous l'idée de les condamner ils ont eu des syndicats efficaces, mais au moins, un peu de décence s'vous plait. Ce n'est pas parce qu'ils donneront  un petit pourcentage de leurs indemnités à la CPS  que la terre s'arrêtera de tourner, qu'ils seront moins gâtés, que leur vie sera plus difficile et qu'il faut menacer le bon peuple de descendre dans la rue.





 

 

Comme d'habitude : je signe...OUI et puis NON je signe pas ! Tactique CSIP

 

Le PDG de l'OPT Marc Chapman n'a ménagé ni sa peine, ni sa patience ni son silence vis à vis des médias, ni son respect des syndicats pendant ces derniers jours d'âpres négociations.

Communiqué de l'OPT

Suite aux dernières négociations entre la direction générale de l’OPT et les représentants des syndicats SAPOT (Syndicat autonome de l’OPT) et CSIP, un protocole d’accord de fin de conflit a été finalisé et validé le samedi 25 octobre 2014 très tard dans la nuit, par toutes les parties prenantes.
Ce protocole d’accord de fin de conflit, acquis par la discussion continue , l’écoute permanente, le respect mutuel et la réciprocité, contient aujourd’hui tous les éléments qui permettront à l’OPT et à ses salariés de mieux répondre aux enjeux des prochains mois, des prochaines années, avec à la fois des engagements de la direction générale sur l’opérationnel, le fonctionnel, le relationnel et la stratégie à mettre en œuvre ensemble.


Toutefois, durant cette même nuit et au moment de la signature du protocole d’accord de fin de conflit, les représentants des syndicats SAPOT et CSIP, ont informé la direction générale de l’OPT, que ces derniers suspendaient la signature du protocole sans le remettre en cause. En effet, les représentants des syndicats SAPOT et CSIP, ont confirmé leur volonté de conditionner cette signature, aux résultats des négociations en cours entre eux-mêmes et la direction des sociétés VINI et Vini Distribution, lesquelles sont des sociétés de droit privé pour rappel.


La direction générale de l’OPT a réaffirm sa volonté ferme, comme évoqué de vive voix ce samedi 25 octobre en toute fin de soirée avec toutes les parties prenantes, de signer le protocole d’accord de fin de conflit à l’OPT tel qu’il a été construit et validé, dans les meilleurs délais, et ceci quelque soit l’issue des négociations au sein des sociétés Vini et Vini Distribution. Un courrier a été transmis dans ce sens par la direction générale de l’OPT aux syndicats SAPOT et CSIP.


Ainsi, l’OPT informe l’ensemble de ses salariés, de ses clients, de ses partenaires et la population, que lors de ces échanges les représentants de l’OPT ont fait preuve de dialogue, d’écoute, de pragmatisme, toujours dans le sens des enjeux à venir, à savoir mieux servir les clients et la population, mieux accompagner et former les salariés, mieux définir les métiers pour mieux construire l’avenir.

La Direction de l’OPT

 

Le Président reçoit des délégations des C.E.S de Nouvelle-Calédonie et de Wallis et Futuna

Le Président de la Polynésie française Edouard Fritch, accompagné de son gouvernement, a reçu, lundi matin, les délégations du Conseil Economique Social et environnemental de Nouvelle-Calédonie et du Conseil consultatif, social et économique de Wallis et Futuna.

 Un déjeuner a été organisé à la Présidence pour l’occasion. Le Président de l’Assemblée des Conseils Economiques, Sociaux et Environnementaux des Régions de France, le Président du Conseil Economique Social et Culturel de Polynésie française, ainsi que de nombreux représentants locaux, y ont également participé.

 Dans son allocution le Président Edouard Fritch a salué la signature, en août dernier, d’une convention de partenariat entre le Conseil économique social et environnemental de Nouvelle-Calédonie, le Conseil économique et social de Polynésie française et le Comité consultatif, social et économique des Iles Wallis et Futuna. Il a rappelé notamment qu’en tant que Président de l’Assemblée de Polynésie française, il avait signé une convention de partenariat avec l’Assemblée de Nouvelle-Calédonie dans le même esprit, celui de la coopération et des échanges sur les expériences réciproques de chacun. Il a notamment expliqué que « tant au niveau de nos institutions qu’au niveau politique, cette coopération entre nos collectivités est une réalité qu’il convient de développer », en insistant sur la nécessité d’« agir en synergie et parler d’une seule et même voix » sur les nombreuses problématiques communes aux trois territoires. 

Le Président a également insisté sur la nécessité de développer de véritables échanges économiques entre les territoires français du Pacifique, qui jouissent d’une position géographique stratégique, entre l’Asie et le continent américain. Le Président a précisé que ces échanges « pour l’heure restent encore bien maigres alors que chacun d’entre nous avons des productions propres qui peuvent intéresser les autres plutôt que de s’approvisionner systématiquement sur les marchés extérieurs. Il est évident que, collectivement, nous constituons un marché beaucoup plus intéressant pour nos entreprises ».


Ouverture du salon des Australes un festival de tressage et d'imagination.

Inauguration du 13ème salon des Australes 

L e ministre du Développement des activités du secteur primaire, Fréderic Riveta, en présence du Haut-commissaire, Lionel Beffre, et du Président de l’Assemblée de Polynésie française, Marcel Tuihani, a procédé, lundi matin, dans le hall de l’Assemblée, à l’inauguration du 13ème salon des Australes.

 « C’est la 13ème édition consécutive que nous célébrons, c’est dire combien cet évènement, qui a su fidéliser le public, est désormais entré dans nos habitudes. Votre travail, votre création, s’inscrivent dans une conception respectueuse des techniques traditionnelles. Pour autant, votre savoir-faire unique ; véritable label de qualité, bénéficie de la mise en œuvre de moyens de communication et de commercialisation adaptés au temps présent », a souligné le ministre lors de son discours d’ouverture.

Cet événement annuel regroupant 5 fédérations est composé de 60 artisans provenant des îles de Rapa, Raivavae, Rimatara, Rurutu et Tubuai. Le thème de cet année, « Ha’afaufaa mai te rauraa o te mau pupu o to oe huna », met à l’honneur les coquillages des îles Australes tels que la porcelaine, les « pupu taratara », « pupu re’are’a » ou « pupu ‘uo’uo » montés en colliers, en bracelets ou en ceintures. Ils orneront aussi les chapeaux et paniers des dames.

 Le ministre a tenu à saluer le travail des artisans qui doivent aussi faire face à la concurrence de produits venus de l’extérieur. « Les productions que vous proposez illustrent votre capacité à maintenir les traditions transmises par les anciens, en vous adaptant aux nécessités et aux contraintes économiques et commerciales qu’imposent la société moderne, par votre créativité et la qualité de vos œuvres », a expliqué Riveta.

 On retrouve également lors de cette manifestation des nattes (peue), paniers, chapeaux et « tapa » confectionnés à partir de matières typiques de ces îles telles que le pandanus (paeore), le roseau de montagne (aeho), les jeunes feuilles de cocotier (ni’au) et les écorces de « purau » ou de l’arbre à pain teintes au gingembre (re’a ma’ohi) ou à l’écorce de bois de fer (aito).

 Le public peut notamment découvrir les œuvres sculptées de Raivavae, qui se distingue par une combinaison de motifs géométriques. Cet art suscite d’ailleurs un engouement certain chez les jeunes artisans.

 

 

Le point de vue du Vice président de l'Institut Porinetia Ananahi  sur le modèle social polynésien après nous avoir donné un cours sur la lucidité  allemande.

(...) Son modèle social est organisé autour d’un rapport syndicat-entreprise qui permet « une paix sociale » par laquelle s’établissent des accords durables.

En troisième lieu, l’organisation des entreprises autour des COÛTS, de la COMPETITIVITE et de la PRODUCTIVITE a été réalisée grâce à des syndicats « matures économiquement » et des accords durables, notamment sur la maîtrise des salaires (depuis 1999 les salaires ont évolué en France de 41,7%, 19,2% en Allemagne).

Pendant 20 ans, ce pays a, de manière constante, effectué de multiples ADAPTATIONS qui ont abouti à une compétitivité renforcée tant dans l’industrie que dans l’agriculture et les services.

 Les entreprises polynésiennes, quelles qu’elles soient, sont dans l’épreuve d’une fragile survie et sont contraintes de rechercher pour le futur de nouveaux modèles socio-économiques. Elles doivent retrouver les moyens d’une nouvelle prospérité (tout comme le Pays) et des capacités d’investissement car le monde évolue de plus en plus vite.
Elles ont besoin de trouver une nouvelle logique sociale dans l’intérêt bien compris de la création d’emplois vers les plus démunis au premier rang.

Elles ont besoin de créer de nouvelles compétences pour un nouvel essor.

Le seul facteur donnant accès à la création d’emplois reste l’investissement et l’export.

 Est-ce vraiment le moment d’augmenter les salaires ? Où est-ce le moment d’investir pour demain ?

Que le dialogue se développe ! Il y a tant de choses à faire pour l’épanouissement socio-économique des Hommes, des Entreprises et du Pays.

Le concept ECO-NOMOS (économie) signifie en grec « OIKOS » qui signifie en français « MAISON » et « NEMEIN » qui signifie « ADMINISTRER, GERER » et « REGLES ».

C’est aux acteurs sociaux de trouver ensemble les règles qui conduisent « la maison » vers la prospérité et le développement durable.

 Gérard KOCHERSPERGER

Vice-président de l’Institut Porinetia Ananahi

 

 

A 10h ce matin dans le hall de l'Assemblée,  le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le ministre du  développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, procéderont à l’inauguration du 13ème salon des Australes. Cet évènement regroupe 5 fédérations composées de 60 artisans provenant des îles de Rapa, Raivavae, Rimatara, Rurutu et Tubuai.

 Puis à 11h30,le président recevra la délégation du CESC de Nouvelle Calédonie et de Wallis et Futuna à la présidence.

 

Gaston Flosse plus que jamais sur le terrain

 

On le sait, l'ancien président ne s'arrêtera jamais. La politique c'est sa vie. Les Polynésiens encore plus aujourd'hui ceux de son camp, sont un moteur qu'il fait tourner à plein de rendement avec une énergie vraiment exceptionnelle. Il y a une quinzaine de jours il a entamé une tournée de remerciements avec ses deux sénateurs Teura iriti et Vincent Dubois dès leur retour de Paris en compagnie de Marcel Tuihani qui ne ménage pas sa peine non plus à suivre fidèlement l'infatigable Gaston. Une commune différente toutes les nuits ! Il n'est plus question de " soirs" tant questions et réponses des militants se prolongent tard dans la nuit dans un plaisir sincère de retrouvailles  des deux côtés. Rien n'est laissé au hasard, ni le travail des députés ni celui des sénateurs. Les dossiers tels que le budget de l'outre-mer est désossé, la rétrocession des terrains militaires, le tribunal foncier dont le président Fritch a assuré qu'ils étaient en passe d'être solutionnés font partie du menu, de même que le financement des logements sociaux et le statut des communes pour ne citer que ceux-là.

 Mais il est intéressant de savoir également que Gaston Flosse comme Marcel Tuihani rassurent les militants sur la cohésion du mouvement et leur soutien à Edouard Fritch. Ne pas oublier que les prochaines élections législatives et présidentielles sont prévues en 2017 et les territoriales en 2018. Chaud, chaud ! Alors Edouard  gouverne, Gaston  laboure et Marcel sème...

 

 

 

Dimanche 26 octobre 2014

 

BON DIMANCHE...

 

Courrier des lecteurs,

 le coin "opinion" du dimanche

Je partage entièrement votre NOTA BENE au niveau du courrier d'un lecteur !

Faire la tournée des popotes en métropole , c'est nécessaire pour un Président du Pays et le refaire s'il le faut afin que nous ne soyons pas oubliés mais avec des dossiers bien ficelés et des arguments travaillés et bien développés à la clé !

et NON PAS AVEC UNE TIARE A L'OREILLE COMME POUR CERTAINS ET notamment OSCAR LOL

Cependant , envoyer juste derrière tous azimuts des ministres comme Tearii Alpha par exemple , pour reparler du tribunal foncier à la Ministre de l'Outre -Mer , ce n'est pas judicieux puisque cela a déjà été effectué par le président du pays lui-même ! si c'est pour le logement ou autres domaines de compétences , à l'heure des nouvelles technologies , il y a de quoi faire pour discuter avec les interlocuteurs concernés .

Le lecteur se pose les questions suivantes ? Les emplois , les logements, le Mahana Beach et pour tout le reste que deviennent toutes ces promesses?

On dit souvent que les promesses n'engagent que ses auteurs . il se trouve que ce ne sont pas les promesses de ce nouveau gouvernement mais de sa Majorité !

Quand bien même comme vous le dites fort justement ce nouveau gouvernement n'a qu'un mois et on ne peut lui reprocher toutes ces questions dans l'immédiat mais bientôt il va falloir préférer le TRAVAIL DE FOND à la gesticulation médiatique pour certains pas pour le President du Pays car c'est normal qu'il ait des contacts aussi bien à Paris qu'avec son peuple et il ne faut surtout pas qu'il se coupe de celui-ci , tout en travaillant le FOND . Cl.

Il y va de son devoir.

Un Président ne doit être pas être Martine à la Mer ou à la plage, cela va de soi, mais un SUPERMAN sur tous les fronts !! avec des résultats concrets au niveau de tout son gouvernement .

ET CECI, EST VALABLE POUR TOUT GOUVERNEMENT DIGNE DE CE NOM .


NDLR:
vous voyez ce que récolte un "superman" surnom souvent donné à l'ancien président ?!

 

Je rejoins entièrement votre lectrice Laiana B.
Il suffit de se rappeler Gaston Flosse pendant son 1er mois : non seulement il avait, comme vous dites, « observé, étudié, décidé des orientations, fait la tournée des popotes », mais en plus il avait bossé pour de vrai, ici, mouillant sa chemise sur le terrain pour améliorer concrètement le quotidien des Polynésiens.
Comme Laiana, je ne vois jusqu’à présent de la part d’Édouard et de ses ministres que du chalala.
Cordialement. B.

 

Chère Christine, comme moi vous vous souvenez surement de nos lectures de petites filles, avec "Martine". On avait "Martine à la mer", "Martine embellie son jardin", "Martine fait la cuisine", "Martine fête son anniversaire", autant de livres d'images amusants lorsqu'on est enfant. Comme on a toutes grandies, on a désormais droit à "Edouard visite Moorea", "Edouard à Paris" (en plusieurs épisodes), "Edouard reçoit les cuisiniers et se fait une bonne bouffe" (tant mieux pour lui), "Edouard reçoit Branscombe", etc. Bref, Edouard reçoit beaucoup dans son nouveau palais, il se fait photographier vraiment beaucoup, et à chaque fois le Président semble avoir un sourire de circonstance, presque forcé. J'ai envie de lui dire : c'est très bien tout ça, et les emplois, les logements, le Mahana Beach et tout le reste, que deviennent toutes ces promesses ? Nuihau est à Paris, Alpha aussi, Tea également, Jean Christophe part bientôt en Chine comme vous l'écrivez pour refaire le tour des contacts déjà noués par Gaston Flosse. Bref, tout ce beau monde se promène beaucoup. Nous aurons surement droit là aussi à plein de photos et de communiqués, de beaux albums souvenirs en perspective. Avec Martine pour les filles, les garçons avaient droit à "Oui Oui". Souvenez-vous de "Oui Oui à la ferme", "Le nouvel ami de Oui Oui", ou encore "Bravo Oui Oui".... On a bien compris, ils ont tous de nouveaux amis, bravo, mais pour l'instant on reçoit et on parle beaucoup, pour l'action, doit-on comprendre qu'il faut encore attendre ? Quand vont-ils se mettre réellement au travail ? " Laiana B. 

NB A la décharge du gouvernement rappelons-nous qu'ils ne sont là que depuis un mois. le temps d'observer, d'étudier, de décider des orientations Par ailleurs, il fallait faire la tournée des popotes en France afin de montrer le nouveau visage du pays. Mais il est vrai que trop de transparence nuit à la transparence et peut fatiguer l'opinion

 

Un projet de 15 milliards à Pirae conçu il y a trois ans déja...

Le haut commissaire  Lionel Beffre peut  parfois s'étonner du dynamisme des élus qui présentent des projets à hauteur de 15 à 20 milliards comme l'a fait récemment le maire de Pirae. Ce dernier a dans l'idée de reprendre toute la zone militaire du Taaone, de Aorai Tini Hau au marché  pour y créer une zone de vie attractive, commerces, aires de jeux, logements, terrains de sport. Les plans sont faits et ont été présentés au haut commissaire. Reste que la rétrocession des terrains militaires à l'euro symbolique est peut-être dans les tuyaux, mais pas encore décidée. Le maire ne veut pas être pris au dépourvu. Sa devise : "gouverner c'est prévoir !"Au fil des projets et des ans on ne parle plus en millions mais en milliards.

 

 

L’assemblée de la Polynésie française se réunira pour la quatrième séance de la session budgétaire le jeudi 30 octobre 2014, à 9 h. 

Au projet d’ordre du jour de cette séance :

I)                       Approbation de l’ordre du jour ;

 

II)                    Débat d’orientation budgétaire ;

       III)                 Examen des rapports et des projets de délibération ;

IV)                 Désignation des représentants au sein de la commission de contrôle budgétaire
              et financier de l’assemblée de la Polynésie française ;

         V)                    Désignation des représentants au sein des commissions et organismes
              extérieurs à l’assemblée de la Polynésie française ;

         VI)                 Examen de la correspondance ;

         VII)              Clôture de la séance.

 

 

Débat d’orientation budgétaire.

 Conformément à l'article 144-1 de la loi n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française, dans un délai de deux mois précédant l’examen du budget primitif, un débat appelé « débat d’orientation budgétaire » a lieu à l’assemblée de la Polynésie française sur les orientations budgétaires de l’exercice ainsi que sur les engagements pluriannuels envisagés. Ce débat ne donne pas lieu à délibération, mais est enregistré au procès-verbal de la séance.

  Rapports susceptibles d’être examinés :

  

1)      Relatif à un projet de délibération portant modification n°4 de la délibération
n° 2013-121 APF du 4 décembre 2013 approuvant le budget général de la Polynésie française pour l'exercice 2014.

 Ce collectif budgétaire s'inscrit dans la droite ligne de l’assainissement des comptes en ce qu'il prévoit, tant en fonctionnement qu'en investissement, des inscriptions budgétaires nécessaires à couvrir certaines obligations légales ou contractuelles de la collectivité. Il prévoit notamment le règlement de la contribution exceptionnelle dégressive de la Polynésie française au syndicat mixte ouvert (SMO) Fenua Ma, due au titre de l'année 2013 à hauteur de 300 millions de F CFP, mais aussi le paiement des charges relatives à l'édition des journaux officiels de la Polynésie française pour 16,1 millions de F CFP, ou des travaux de sécurisation et d'embellissement des places Vaiete et To'ata, pour un montant de 2,8 millions de F CFP.

 

2)      Relatif à un projet de délibération portant modification n° 4 de la délibération
n° 2013-122 APF du 4 décembre 2013 approuvant les budgets des comptes spéciaux pour l'exercice 2014.

 

Ce projet de texte a pour objet d'augmenter les budgets de quatre comptes spéciaux. D’une part, s’agissant du fonds pour l'emploi et la lutte contre la pauvreté, compte tenu que l'objectif de lancement des contrats d'accès à l'emploi a été relevé à 3 000 conventions, le financement de cette mesure nécessite un complément de 150 millions de F CFP.

D’autre part, concernant le fonds pour l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés, des titres de recettes émis lors des exercices antérieurs doivent être annulés et leur financement s’élève à 70 millions de F CFP.

De plus, afin d'achever les travaux de la rivière Taharu'u, le compte d'aide aux victimes de calamités verra ses crédits augmentés, et enfin l'opération d'équipements et aménagements touristiques du fonds pour le développement du tourisme de croisière nécessite d'être augmentée de 21 millions de F CFP, en autorisation de programme, et de 5 millions de F CFP en crédits de paiement. Marcel Tuihani

 

                                                               

 

 

 

 Vendredi 24 octobre 2014  

 

Et la sécurité bordel !

Edito

L'éponge a crise.

Jean Christophe Bouissou, le ministre de l'Economie et du Tourisme s'envole dimanche pour la Chine avec dans son carnet de rendez-vous, une semaine d'entretiens avec les dirigeants d'entreprises, investisseurs importants dans le tourisme et l'aérien que nous connaissons bien depuis qu'on nous en parle.

 Le vice président Nuihau Laurey peaufine, lui, son image de sérieux à Paris et celle d'un pays qui a su faire les efforts nécessaires pour remonter la pente à la suite de la gestion Temaru. Et puis dans ce paysage optimiste, après le bilan dressé par Edouard Fritch de son  marathon parisien sans triomphalisme mais à l'évidence avec une modestie voulue, voilà que le syndicat interne à l'OPT, le SAPOT, rattaché à la CSIP, devient le clou aujourd'hui, en menaçant de paralyser le pays si...

Il est vrai que nous sommes pile poil à l'heure du renouvellement des membres de ce syndicat et que celui qui fait le plus de bruit aura des chances d'être toujours dans la course. Cela dit, l'OPT comme la CPS,  grosses machines territoriales, sont divisées en branches qui marchent et d'autres qui perdent de l'argent. L'un dans l'autre toutefois, les salariés ne sont pas à plaindre dans cette hydre qu'est l'OPT qui brasse avec plus ou moins de bonheur un millier de personnes dont certaines ne ménagent pas leur peine pour compenser  ceux qui se la coulent douce ( il y en a toujours, partout, on les appelle des "tirs au flanc" ou " tire-au-flanc").

 Le président du pays devrait d'ailleurs annoncer publiquement dans quelle branche économique ou de solidarité, les quatre milliards de dividendes ont été investis. Ils n'ont pas atterri dans la poche de quelques uns, mais dans celle du bien public. A l'avenir, il serait de bon ton d'en informer globalement le public.

En revanche, et contrairement à certains durcissements que l'on voit ailleurs, la direction de l'OPT, dégaine à fleuret moucheté, très moucheté et convient qu'elle doit immédiatement se préoccuper de la sécurité des techniciens qui travaillent en hauteur, selon l'une des revendications du syndicat et accorder le jour de récupération requis dans les textes à ceux qui y ont droit. Il semble donc que la souplesse du DG dans les négociations admettant certaines carences non résolues dans le passé, mais graves, concernant la sécurité des spécialistes de l'OPT, soit un gage de respect mutuel assez exceptionnel dans ce type de préavis de grève.

 Après tout l'OPT n'est pas un organisme privé mais bien territorial et si les  revendications trouvent une solution rapide, tant mieux. L'enjeu au niveau de la direction générale étant de ne pas asphyxier la population en général et ses abonnés en particulier, par une grève coûteuse et pénalisante pour le pays. On peut noter avec un certain étonnement d'ailleurs qu'il n'est pas question   à l'heure d'aujourd'hui, de boire le calice du sacrifice puisque le but est de rectifier ce qui n'a pas été tenu dans le passé.

 La crise financière de 2013/2014 ayant engendré une crise économique grave a mis bas à une crise sociale, source de malheurs qui ne préoccupent pas généralement les syndicats, ces derniers ne voyant que les avantages qu'ils peuvent tirer dans l'égoïsme des corporations. Dans ce préavis de grève où chacun semble reconnaitre ce qui va, ou ne va pas, il est probable que les négociateurs arriveront à s'entendre. C'est ce qu'espère l'opinion publique, les entreprises et les particuliers

 Quant à tous ceux qui, dans le privé, n'ont jamais eu la garantie de l'emploi et ont basculé dans le chômage, ils maquillent leur rancœur de fatalisme et n'intéressent, à vrai dire, aucun syndicat. Un syndicat de chômeurs ? Tiens en voilà une idée qu'elle serait bonne ! Une éponge à crise !

 

                                            ben quoi ?!                                         

En réponse au courrier  accusateur

Strictement entre nousje ne connais pas bien Nicole ni Bernard, l'auteur de l'article ,article  qui me paraît prendre des proportions injustifiées . 

 Tout d'abord le renvoi de proviseurs de Lycée et de principaux de collége , fonctionnaires d'Etat mis à disposition du Pays concernent les prérogatives d'un Ministre en étroite concertation avec le Vice -rectorat qui doit également être partie prenante . 

C'est ce qu'on appelle le partenariat fort et loyal et sain entre la Polynésie Française et l'Etat . Il y a longtemps qu'on n'a pas vu l'Etat et La Polynésie s'entendre parfaitement dans leurs missions respectives et communes dans le domaine de l'Education.

 Il faut plutôt s'en réjouir surtout lorsqu'on a connu un vice recteur précédent autoritaire faisant des choses sans concertation aucune avec un  Ministre polynésien . 

 Ce n'est pas à ce Monsieur  de juger si l'incompétence peut ou non être taxée en 30 jours surtout si des missions ont pu être  défaillantes même en 2 jours pour peu que des oublis inadmissibles aient été commis par exemple on n'en sait rien et lui non plus !

 De là à parler de prise de pouvoir d'un service de l'Etat sur le systéme éducatif polynésien juste pour le renvoi éventuel d'un ou de plusieurs fonctionnaire d'Etat mis à disposition, c'est un peu FORT de café .  

Profitant de l'inexpérience et de l'ambition de la Ministre en question, le vice rectorat s'est attribué les pleins pouvoirs ! cette phrase , là aussi , c'est non seulement insultant si jamais ce Mr était sous son autorité hiérarchique et si non de quel droit se permet -t -il  de s'immiscer dans les prérogatives d'un Ministre et de l'Etat ????Et si la Ministre et L'Etat s'entendent , alors quoi de plus naturel , est ce un crime ? pour  jeter la Ministre  en pâture de façon aussi  insultante ! 

 Ce n'est pas très digne de ce Monsieur de vouloir prendre à partie l'opinion publique sur une gestion interne des plus élémentaires qui ne nous regardepas. B.

 

QUATRE CHEFS D’ETABLISSEMENT MENACES D’UN RETOUR FORCE EN METROPOLE

"Je voudrais vous soumettre aujourd'hui un article que je viens de rédiger en urgence pour dénoncer une décision en cours prise officiellement par Nicole SANQUER mais de toute évidence téléguidée, comme le reste, par le vice-rectorat. Car dans vice-rectorat, il y a vice...
Le Tahoeraa d'Edouard ne devra pas retomber dans certains travers  d'avant 2004, ces travers consistant souvent à laisser des seconds couteaux affirmant agir au nom de Président, prendre des décisions arbitraires et revanchardes pour asservir des fonctionnaires intègres.
Le problème que je vous soumets et dont j'endosse la paternité dénonce un retour à ces méthodes pénalisantes pour un parti que nous respectons, le Tahoeraa."


Deux Proviseurs de Lycée et deux Principaux de collège viennent d’être convoqués par la nouvelle Ministre de l’Education, Nicole SANQUER, avec la menace à peine voilée de ne pas être maintenus en Polynésie française au terme de cette année scolaire.
Cette initiative inquiète :
- Comment ces chefs d’établissement appréciés de leur entourage et de leur tutelle depuis leur prise de fonction en
Polynésie française peuvent-ils être taxés d’incompétence en moins de trente jours?
- Pourquoi la Ministre a-t-elle convoqué ces personnels mis à disposition du gouvernement de la Polynésie française, nommés en conseil des ministres et placés sans ambigüité sous son autorité, dans le bureau du vice-recteur où l’essentiel des débats à charge a été mené par le menaçant secrétaire général de ce vice-rectorat?


-Comment peut-on par de telles mesures, de façon arbitraire, déstabiliser des établissements scolaires où l’action déterminante des chefs d’établissement ne peut s’évaluer que sur la durée ?
-Comment peut-on fragiliser à ce point une fonction particulièrement complexe pour tenter d’instaurer la crainte et la soumission aveugle à l’autorité?


La réponse à toutes ces interrogations risque, hélas, d’être accablante pour la Ministre en charge de l’Education et humiliante pour le gouvernement du Pays s’ils ne réagissent pas immédiatement : Nous assistons au dernier assaut d’une prise de pouvoir d’un service de l’Etat sur le système éducatif polynésien pourtant confié sans ambiguïté par le législateur à la Polynésie. Profitant de l‘ambition et de l’inexpérience de Madame SANQUER, en parlant à sa place à Paris et en l’ayant proposée à l’ordre des palmes académiques, le vice-rectorat s’est attribué ce que la convention état-Pays lui refusait légalement : les pleins pouvoirs sur l’Education.


Le séminaire des chefs d’établissement organisé en cette fin de semaine par la Ministre de l’Education en est une preuve irréfutable : le directeur général des services, nommé lui aussi en conseil des ministres ne semble pas intervenir devant les personnels qu’il est censé diriger alors que les agents du vice-rectorat et leurs amis ont fait main basse sur les ateliers dont la vocation est pourtant de communiquer les grandes orientations de la Politique éducative du Pays aux fonctionnaires mis à sa disposition.


La dernière étape pourrait être la nomination prochaine d’un transfuge opportuniste du vice-rectorat vers la direction générale de l’Education et des enseignements. Il serait déjà en salle d’attente au Ministère de l’Education. Si ce jour arrive, nous pourrons confirmer que Nicole SANQUER ne roule pas pour l’autonomie mais pour elle-même et que son aveuglement aura fait perdre à la Polynésie trente années d’efforts accomplis par sa jeunesse pour s’assumer.

Bernard MERET

NB Décidément la ministre de l'Education n'a pas bonne presse en ce moment dans l'opinion publique...

 

- Inauguration de la 4ème édition du Carrefour de l'emploi public

Le Carrefour de l'emploi public 2014 a rencontré un vif succès auprès des étudiants, très intéressés par la diversité des métiers de la fonction publique. Dès 8h, ils étaient déjà nombreux hier à visiter les stands, à rencontrer les professionnels et se renseigner sur les possibilités de carrières.

 

Mission officielle en Polynésie française d’une délégation du Conseil économique, social et environnemental de Nouvelle Calédonie, et du Comité consultatif social et économique de Wallis et Futuna


. Le Président Angelo FREBAULT et les membres du Conseil économique, social et culturel (CESC) sont honorés de recevoir une délégation du Conseil économique, social et environnemental de la Nouvelle Calédonie (CESE NC) conduite par son Président M. Yves TISSANDIER, et du Comité consultatif social et économique de Wallis et Futuna (CCSE WF) conduite par son Vice-président M. Christian VAAMEI.
Cette mission s’inscrit dans le cadre de la coopération des trois assemblées consultatives formalisée le 11 août dernier à Mata Utu sur l’île de Wallis par une convention tripartite, et vise à apporter quelques éléments de réponse au projet d’autosaisine du Conseil économique, social et environnemental de la Nouvelle Calédonie q
ui s’intitule « Les échanges économiques entre la Nouvelle Calédonie avec les Petits états Insulaires du Pacifique ».


 

Faut-il rendre inéligibles à vie les élus coupables ?

 Marianne

Un député UMP, Dino Cinieri, souhaite rendre inéligibles à vie les élus coupables de fraude fiscale ou de corruption. Par le passé, le Conseil constitutionnel s'était opposé à une telle mesure. "Marianne" a pu consulter, en avant première, sa proposition de loi.

La dernière livraison du Canard enchaîné a achevé de convaincre Dino Cinieri, député UMP de la Loire, de dégainer rapidement la proposition de loi qu’il avait en tête depuis plusieurs mois. Selon le journal, une soixantaine de mini-Thévenoud peupleraient les fauteuils rouges de l’Assemblée nationale. En délicatesse avec le fisc — on ne sait pas à quel point —, ces élus discutailleraient avec Bercy pour contester le traitement qui leur est fait.
 
Dino Cinieri, qui est un proche de Nicolas Sarkozy, croit en tout cas détenir la solution pour en finir avec les Thévenoud et autres Cahuzac. Son idée qu’il semble vouloir ne surtout pas se faire piquer ? Permettre aux juges de condamner à une inégibilité à vie les élus rendus coupables de fraude fiscale ou de corruption. 
 
Actuellement, la peine d’inégibilité ne peut excéder dix ans en cas de condamnation pour crime, cinq ans pour un délit. Ces peines avaient été renforcées après la déflagration Cahuzac.
 
Mais Cinieri veut donc aller plus loin. Il cite en exemple le cas de Sylvie Andrieux dans
le texte qu’il a transmis au bureau de l’Assemblée nationale et qu’a pu consulter Marianne en avant-première. La députée socialiste, rappelons-le, a été condamnée en appel à quatre ans de prison dont un ferme pour « détournement de fonds publics ». Aucune trace, en revanche, dans ce document de Patrick Balkany (mis en examen ce mardi pour fraude fiscale) ou de Jérôme Cahuzac qui, rappelons-le, n’ont pas été (encore ?) condamnés par la justice.

Jérôme Cahuzac y est favorable !


Vieux serpent de mer de la moralisation de la vie publique, défendue en son temps par le même Jérôme Cahuzac (si, si), la mesure s’est récemment heurtée au Conseil constitutionnel et au sacro-saint principe de l’individualisation des peines. Les Sages expliquaient alors qu’on ne peut appliquer systématiquement la même peine, à savoir l’inégibilité, à des délits différents.
 
Mais Dino Cinieri pense avoir trouvé la parade : il propose de laisser la possibilité aux juges de prononcer des peines d’inéligibilité à vie pour
« les malversations les plus graves », sans en préciser la nature. Et le député UMP de citer l’ONG Transparency International pour appuyer sa proposition : « Seule l’automaticité de cette peine serait contraire aux droits fondamentaux, au nom du principe fondamental de l’individualisation des peines. (...) Toute peine prononcée à vie doit toutefois pouvoir faire l’objet d’une procédure de réhabilitation ou de modification. »
 

 

 

Jeudi 23 octobre 2014

Le président de la République se rendra en Nouvelle-Calédonie du 16 au 18 novembre 2014 avant de véritablement entamer sa visite officielle en Australie au lendemain du G20 organisé par Canberra

Edito

Pourquoi ? Pourquoi ?

Les jours passent, L'espoir trépasse. Les logements pour les familles en détresse se construisent, se terminent et se font admirer par ceux qui espèrent un jour y emménager. Mais rien ne se passe pendant des mois. Pourquoi ?

 De plus pour éviter que ces logements ne soient squattés, on paye un gardiennage pouvant parfois  dépasser le million. Pourquoi ? La question est lancinante pour ceux qui attendent. Imaginons que c'est comme leur mettre sous les yeux un "poulet fafa" et leur interdire d'y goûter !!! Tearii Alpha, a déclaré à la ministre des "Outre-mer"

« J’ai indiqué à la ministre qu’il était essentiel pour le Pays, de pouvoir contracter des emprunts de longue durée auprès des organismes prêteurs, pour pouvoir mettre en œuvre une politique de construction de logements répondant aux besoins des Polynésiens ».

Certes, mais alors  pourquoi dépenser de l'argent en gardiennage pour éviter les squatteurs ? Pourquoi vouloir faire déménager certains malheureux de leurs "favelas" où ils sont bien chez eux et dont ils ne souhaitent pas partir alors que tant de malheureux n'ont, eux, aucun logement ? Tous les automobilistes peuvent voir la résidence en bas de la RDO au rond-point de Outamoro, magnifique, mais désespérément vide .

En vérité, ce pays à la chance d'avoir des citoyens paisibles, non belliqueux et qui n'investissent pas de force ces logements neufs en mal de locataires. Une certaine partie de la population se marginalise et ne voit qu'horreur économique, chômage, brutalité . Ces petits séismes redessinent le paysage local dans la violence dénoncée mais constante qui pourrait parfois être atténuée. On dirait que la volonté des politiques exprime une volonté disparate voire conflictuelle. Que fait la commission chargée des attributions? Le dynamisme de la fonction publique roucoulante est absent Heureusement que les projets du privé qui investissent leur propre argent et non celui du pays sont plus dynamiques. Quelle molle illusion que de se gargariser de la relance économique par l'investissement public.

 Il y a des années Jean Christophe Bouissou chargé du logement social n'attendait pas la Saint-Glinglin pour distribuer les clés du bonheur. Marcel Tuihani, en charge dans le gouvernement précédent du logement social avait pour mission de construire des résidences. Il l'a fait. Puis il s'est heurté à l'inertie des bailleurs aux corneilles dans l'administration. Tearii Alpha devrait marquer son périmètre, non pas pour mettre en œuvre une politique de construction de logements, tous ses prédécesseurs l'ont fait, mais au moins et c'est tout de même la moindre des choses, pour distribuer les logements construits. C'est sans doute trop demander !

Malgré la léthargie générale et l'optimisme des mots et des messages, la population la plus misérable n'y croit plus et se réfugie dans la démission civique où l'on soigne le chômage par la plantation du paka dans une anémie d'idéal et d'espoir grave. Lorsque la crise précipitera le peuple dans la rue ou prendra d'assaut les logements neufs pour ne plus dormir dans des carcasses de voitures en laissant échapper leurs démons, on s'étonnera sans doute de cette soudaine brutalité. Mais, ça vous plairait, vous, d'être recroquevillé dans un amas de ferraille devant des logements neufs construits, paraît-il, pour vous ? Et que vont encore sortir de leurs chapeaux nos ministres bien pensants, bien nourris, bien au chaud, persuadés que la raison dont ils sont abondamment pourvus, ne doit pas être observée comme une chimère déchirée et déchirante mais comme un espoir réel dans lequel cette partie de la population ne croit plus. Mais plus du tout si l'on en croit ceux qui ont eu le courage de nous rencontrer..

 

 

¨Pour illustrer la phrase de Tearii Alpha : La moitié du G20 voit le Pacifique”

 Extrait du DIXIT 2014

 

Baisse de 26 $ du baril de pétrole

En juin 2014, le baril de pétrole (Brent, mer du Nord) s'établissait à 115 dollars. Il est tombé à 85 dollars en octobre, soit une baisse de 26 %. C'est énorme (les puits en Lybie et en Irak "recrachent" et la demande est molle).
Pendant ce temps-là, les prix n'ont pas baissé ni à la pompe ni auprès des compagnies aériennes ; tous se gavent sur le dos de leurs clients qui se doutent bien que cette baisse de la matière première et ce maintien des prix des carburants à des sommets font l'affaire de quelques-uns. Et les gouvernements, ici et là, qui nous annoncent fièrement que les prix à la pompe n'augmenteront pas dans les prochains mois... Manquerait plus que ça !

 On espère que Michel Monvoisin va en profiter pour remplir les cuves de ses avions ! Mais il connait son métier...

 

Le vice-président en mission à Paris : audition pour la notation de Standard and Poor’s


 

L’audition finale relative à la notation de la Polynésie française s’est tenue mardi 21 octobre 2014 au siège de l’agence Standard and Poor’s à Paris.
Le vice-président et ministre des finances, Nuihau Laurey, accompagné de son directeur de cabinet et de la directrice du budget et des finances, ont ainsi répondu aux questions des trois représentants de l’agence dans le cadre de la procédure annuelle de révision de la note des collectivités.

L’entretien qui aura duré plus de 7 heures a permis de passer en revue tous les sujets économiques et financiers concernant la Polynésie française, et notamment la situation économique actuelle, l’exécution du budget 2014 et l’impact de la réforme fiscale de juillet 2013, la préparation du budget primitif 2015, la situation financière et l’état de la trésorerie ou encore la situation des comptes sociaux, et plus particulièrement celle du RST.
Ce passage en revue aura permis de mettre en évidence les progrès réalisés dans le cadre des actions portant sur le redressement des finances publiques. Un meilleur accès aux financements externes, que cela soit auprès des établissements bancaires ou auprès des marchés, a été constaté. L’amélioration de la situation de trésorerie, la progression importante du volume de la commande publique, l’augmentation de la capacité d’autofinancement constituent autant d’éléments positifs dans le cadre de cette révision annuelle.
L’agence Standard and Poor’s rendra son rapport et la notation de la Polynésie française dans le courant du mois de novembre.



Tea Frogier rencontre le personnel du Fare Tama Hau


La ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a rencontré, mardi après-midi, à Fare Ute, le personnel de l’établissement public à caractère administratif, Fare Tama Hau.

Chargé d’accompagner et de conseiller les enfants, les adolescents ainsi que les familles rencontrant des difficultés dans l’éducation de leurs enfants, cet établissement exerce ses missions grâce à deux unités de soins et de prise en charge, la maison de l’enfant et la maison de l’adolescent.

Ses missions sont appelées à évoluer avec l’ouverture de maisons de l’enfance, dont la gestion et la coordination sera assurée par cet établissement. Avec une orientation résolument préventive destinée aux jeunes enfants (0-5 ans) et à leur famille, les maisons de l’enfance auront pour mission de développer, rétablir et renforcer le lien parents-enfant. Cofinancées par l’Etat et le Pays, les communes garantissant pour leur part l’apport du foncier, elles seront à terme au nombre de cinq, respectivement implantées dans les communes de Faa’a, de Punaauia, Taravao, Taiohae et Uturoa. Tandis que ces quatre dernières maisons de l’enfance seront appelées à être inaugurées prochainement, celle de Faa’a assure sa mission d’accueil des familles et de leurs enfants depuis 2013.
 

Cadeau aux touristes plongeurs !



PhotoTefana chasse sous marine

Les 140 bénévoles de Tefana Chasse sous-marine n’avaiet pas ménagé leur peine les 10 et 11 octobre  lors de la 10ème édition des Tefana Water Days. Cette année, en deux jours, les volontaires  ont sorti du lagon 8,3 tonnes contre 6 tonnes l’année dernière.

 

Un pamphlet parfaitement ignoble circule sur tous les réseaux sociaux concernant les goûts sexuels d'un magistrat. Ce dernier a tous les moyens de trouver qui est le pervers qui affectionne de rouler ses concitoyens dans la boue. Ce jour là, l'auteur du pamphlet en question apprendra que la calomnie, mal séculaire, est une denrée qui se paye chère, très chère  surtout lorsqu'elle atteint un magistrat, sans doute, dans un esprit de vengeance.

 

Mercredi 22 octobre 2014

Edito

Le nouveau look d'Edouard

Avec l'association Temana o te moana et Maud Fontenoy

Le président de la Polynésie va-t-il faire la mode après avoir conquis Paris. Petit chapeau dans le style tyrolien, il n'y manque que la plume à la couleur de son équipe, c'est à dire "orange". On pourrait lui chanter comme Charlotte Julian : " je tire mon chapeau à ce président, qui dès le matin avec son chapeau nous met dans l'entrain..."

Voilà pour sa différence. Mais pas que...Edouard s'est placé aux  commandes dès son élection il y a un mois. Hier, à Moorea, il s'est emparé de l'animal emblématique de Gaston Flosse, la tortue, sachant qu'en plus, une tortue fléchée mais guérie à la clinique de Moorea, portera l'un de ses prénoms ! Cet homme est donc condamné à aller sur des terrains où on ne l'attend pas en faisant des clins d'œil multiples à ceux qu'il surprend dont nous sommes.

A Moorea, presque sous la pluie, comme l'a fait remarquer Jean Christophe Bouissou, l'ombre de son ombre, il a constaté ce qui va, et ce qui ne va pas notamment sur les infrastructures touristiques .

La première étape de la délégation s’est faite au col de Temae où le point de vue est en cours d’aménagement afin d’accueillir les touristes de manière plus sécurisée et agréable, permettant également l’accès des personnes à mobilité réduite. Puis, direction le débarcadère de Paopao où d’importants aménagements, là aussi, sont en cours pour améliorer l’accueil des croisiéristes faisant escale à Moorea. Une bonne chose car c'est toujours la première vision qui compte. L’activité de croisière est en constante augmentation. En 2013, l’île sœur a accueilli environ 71 000 croisiéristes. Ce n'est pas négligeable et le ministre du tourisme aussi l'a bien compris, lui qui a l'intention de rencontrer les grands croisiéristes à Washington  dans quelques semaines.

Edouard Fritch a visiblement adopté une altitude de vol lui permettant de voir ce qui  mérite d'être revu. C'est dans cette optique qu'un véritable fare artisanal viendra bientôt remplacer les abris de bâche destinés aux artisans. Une impérieuse nécessité dans un pays dont la vocation est, parait-il, essentiellement touristique. Aménagements, réfections des  débarcadères, voilà donc un vaste chantier dont "l'emploi" sera le premier gagnant. Le président Fritch prévoit non seulement l’aménagement des quais, mais également l’aménagement de l’intégralité des sites avec, bien sûr, de nouveaux fare artisanaux, symboles prisés de la culture polynésienne. La question fascinante est de savoir par quelle neuve détermination Edouard Fritch va tenir le rythme de porte drapeau du renouveau polynésien en déplaçant peu à peu sur son image la représentation populaire de celle laissée par l'ancien président

Et pendant ce temps là que fait-il donc Gaston Flosse ? Silence radio. Mais ne vous y trompez pas. Il n'est pas inactif loin de là. Bien sûr, il ne s'est pas  retaillé pour le rayon " garçonnets". Mais il s'est adapté à son nouvel état en utilisant au mieux ses compétences. Il s'est installé dans son rôle de conseiller de la majorité, organise petits déjeuners, déjeuners au cours desquels, c'est bien connu, le bon vin aidant, on se dit tout, ou presque, et prépare activement ses présidents de fédération et de section en ayant dans le viseur son grand congrès à la fin de l'année ou début 2015. Ce travail de lobbying il le connait bien l'ayant pratiqué toute sa vie professionnelle dans un défi permanent gagnant, gagnant. N'en doutons pas ses idées  sur l'avenir infusent. Parfois dans le tumulte, le risque ou le bain médiatique. Absent lui ? Jamais !

 

 La tortue blessée et guérie s'appelle Tereori, le second prénom d'Edouard Fritch

 

Visite des chantiers de Moorea

 

Tearii Alpha reçu par George Pau-Langevin

 

Le ministre du Logement et de la rénovation urbaine, de la politique de la ville, des affaires foncières et du domaine, Tearii Alpha, a été reçu mardi matin, à Paris, par la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin. Les échanges, pendant une heure, ont porté sur les dossiers polynésiens relatifs au logement et au foncier.

 « J’ai indiqué à la ministre qu’il était essentiel pour le Pays, de pouvoir contracter des emprunts de longue durée auprès des organismes prêteurs, pour pouvoir mettre en œuvre une politique de construction de logements répondant aux besoins des Polynésiens », a souligné Tearii Alpha au sortir de la réunion. Dans cette perspective, le ministre a plaidé pour la création d’un opérateur dédié, incluant la collectivité, l’Etat, l’Agence française de développement (AFD) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). George Pau-Langevin a assuré que cette proposition serait étudiée avec la plus grande attention.

 Foncier : bien informer la population

 Les discussions ont, par ailleurs, porté sur la mise en place prochaine d’un tribunal foncier, en Polynésie française. La justice étant une compétence régalienne, l’organisme sera intégré au Palais de justice de Papeete. Toutefois, aux yeux du ministre polynésien, il est important que des synergies soient créées entre le tribunal et les services du Pays, dans l’objectif de bien informer la population, en matière notamment de recherches cadastrale et généalogique, et de règles de partage.

 « Cette démarche en amont est essentielle. Elle doit permettre de bien préparer les dossiers, avant leur étude par le tribunal. Elle doit aussi permettre de favoriser la conciliation », a insisté Tearii Alpha, soulignant le nombre important de dossiers en souffrance en matière de litige foncier. « 1 800 doivent être examinés, » a-t-il précisé. Lors de sa mission en Polynésie française, le mois dernier, le directeur des services judiciaires, Jean-François Beynel, avait assuré que les moyens humains seraient renforcés au Palais de justice de Papeete, afin de réduire de manière probante le nombre de dossiers en attente.

 La moitié du G20 voit le Pacifique

 De manière plus générale, George Pau-Langevin et Tearii Alpha ont évoqué le développement de la Polynésie française, et son positionnement géopolitique. « J’ai rappelé le potentiel maritime et minier de notre collectivité, qui n’est pas encore pleinement exploité. Il serait souhaitable que la Polynésie française devienne un bassin d’applications en matière de tourisme nautique, de recherches halieutique et maritime, ou encore, d’énergies marines », a insisté Tearii Alpha.

 Il a, par ailleurs, souligné la position géostratégique intéressante de la Polynésie, située dans une région entourée par dix pays membres du G20. « La moitié du G20 voit le Pacifique » a-t-il martelé.

 

 

Le Haut commissaire Lionel Beffre décline les îles polynésiennes au fil de son séjour . Au bout d'à peine un an le nombre de ses visites et de ses enquêtes pour savoir ce qui ne va pas ou va bien dans les archipels,  frise le record. La semaine dernière il  s'est rendu aux Marquises une nouvelle fois pour apporter le soutien de l'Etat dans les communes de Hiva Oa, Fatu Hiva et Tahuata.

 

 

 

 

 

Courrier

Dans la stèle à la gloire de Temaru (c’est son nom qui est écrit dessus), au parc Paofai, en face du rond-point Chirac, un truc me fait bien marrer. D’un côté on lit en grosses lettres « Vérité », d’un autre côté ils ont mis un caillou ramené de Fukushima, évidemment pour dénoncer l’horreur nucléaire. Pourtant, la vérité, n’en déplaise aux indépendantistes et aux écolos-bobos, est tout autre : les 20 000 victimes de la catastrophe de Fukushima ont toutes été tuées par le tsunami ; il n’y a eu et il n’y aura aucun mort à cause de la centrale. C’est l’OMS qui vient de le reconnaître, source très facile à vérifier sur Internet. Cordialement Bernard.

NDLR Quant aux défenseurs des Japonais qui viennent pleurer sur le fait nucléaire, nous leur conseillons de ne pas louper le film " Invincibles"  qui sortira au début de l'année 2015 pour se rendre compte une fois de plus de l'intensité de la cruauté japonaise pendant la deuxième guerre mondiale.

 

Hommage quasi universel des salariés et des hommes politiques nationaux et étrangers à la suite du décès de " Big moustache" Christophe de Marjorie, patron de Total dans le crash de son avion, un Falcon 50, en Russie. Il fallait être bourré ou inconscient pour laisser une  déblayeuse à neige sur la piste Le pilote a envoyé un signal de détresse et fait demi-tour, pour tenter un atterrissage d'urgence, mais l'appareil s'est écrasé sur le tarmac. Des débris ont été retrouvés à plus de 200 mètres, selon les médias russes

 

Claude Bartolone dément "préparer l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie"

 Outremer première


Une mission parlementaire qui fait polémique. Alors que la presse prête au président de l'Assemblée national une volonté de définir "les contours de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie", ce dernier a tenu à démentir ces "rumeurs" dans un communiqué.

Il a tenu à s'exprimer officiellement. Le président de l'Assemblée nationale est formel: la mission parlementaire créée le 14 octobre n'est pas destinée à "préparer les contours de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie".
Colère du R-UMP en Nouvelle-Calédonie
Pourtant lors de la mise en place de cette mission, des propos allant dans ce sens avaient été rapportés par l'AFP (Agence France Presse). De quoi susciter la colère du Rassemblement UMP, fervent partisan du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Le sénateur calédonien Pierre Frogier avait par ailleurs rédigé un courrier au Premier ministre Manuel Valls en demandant des précisions au chef du gouvernement, notamment sur "sa vision de l'avenir institutionnel du pays".

"De fausses rumeurs"
Dans un communiqué publié ce mardi, Claude Bartolone a démenti avec "la plus grande fermeté" les propos que lui prête l'AFP, repris ensuite pas plusieurs médias nationaux. "La mission sur la Nouvelle-Calédonie ne peut donc avoir juridiquement aucun autre objectif que de tenir informée la Représentation nationale des discussions et des travaux conduits par les acteurs politiques de la Nouvelle-Calédonie sur son avenir institutionnel ", écrit-il.
Claude Bartolonne dénonce par ailleurs la méthode des "fausses rumeurs". "Ce serait une faute grave de vouloir faire porter au président de l’Assemblée nationale et à la mission d’information une position partisane".

Claude Bartolone précise par ailleurs qu'il se rendra en Nouvelle-Calédonie "au cours des prochains mois", afin de rencontrer "l'ensemble des acteurs".


 

Censure

Le Ravi, Mediapart , Marsactu.fr ,Echo du Frioul .eu ,La Provence
Sont interdits aux conférences de presse du FN

 

Les dangers de la loi Taubira

«Alors qu'environ 60 % de la population carcérale en France, c'est-à-dire 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd'hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus.» C'est le constat établi par le député UMP de l'Yonne, Guillaume Larrivé, dans un rapport «pour un plan d'action anti-radicalisation islamiste en prison» dont Le Figaro publie les meilleurs extraits.
L'élu, qui a travaillé sur le budget de l'administration pénitentiaire pour 2015, préconise une thérapie choc: «création d'Unités spécialisées anti-radicalisation (USAR) pour les détenus de retour du djihad», «sonorisation des prisons», «rétablissement des fouilles» et «blocage des portables non autorisés».


Guillaume Larrivé rappelle que, dans les prisons aujourd'hui, les «signes extérieurs de radicalisation ont presque totalement disparu, laissant la place à une radicalisation et à un prosélytisme beaucoup plus discrets et, partant, plus difficiles à repérer.» Il ajoute: «Cette stratégie de dissimulation ou de camouflage est théorisée par certains radicaux sous le nom de Taqyia.»


Les dangers de la loi Taubira
L'élu met en cause la politique de la ministre de la justice, Christiane Taubira: «l'essentiel des marges de manœuvre créées par la loi de finances pour 2015 au sein du budget de l'administration pénitentiaire se trouvent, en réalité, absorbées par la mise en œuvre de la «loi Taubira», c'est-à-dire par la volonté de privilégier une approche de «traitement social» des délinquants, en dehors de l'enceinte pénitentiaire», déplore-t-il.
Et Guillaume Larrivé de mettre en garde: «Votre rapporteur pour avis ne peut que regretter vivement que le gouvernement ait fait le choix de privilégier le maintien en liberté, dans le cadre de la contrainte pénale, de délinquants dont la place est en prison et de procéder à des augmentations des effectifs de conseillers d'insertion et de probation qui ne permettront pas d'assurer un contrôle sérieux des condamnés.»


Selon lui, cette politique se fait «au détriment de la poursuite d'un programme immobilier adapté aux besoins de notre pays et de la sécurisation de nos établissements pénitentiaires.» Les crédits seraient mieux employés, conclut-il, «s'ils étaient affectés à la mise en place d'un véritable plan de lutte contre la radicalisation islamiste dans les prisons qui reste à bâtir.»

 

Maternité d’Orthez : l’anesthésiste avait été licenciée en Belgique en 2013

JUSTICE - En détention provisoire en France suite au décès d’une patiente à la maternité d’Orthez (Pyrénées-Atlantiques), l’anesthésiste belge avait été licenciée d’un hôpital belge en février 2013, après seulement 3 mois de travail.

Le directeur actuel de l’hôpital du Taaone, Christophe Bouriat, est l’ancien directeur de l’hôpital  .. d’Orthez….déjà folklorique à l’époque.

 

 

Mardi 21 octobre 2014

Quatre personnes contaminées par le chikungunya à Montpellier

Le budget municipal de Papara mis sous tutelle de l'Etat

Préavis de grève déposé  à l'OPT par le SAPOT( syndicat interne relié à la CSIP) dont les leaders doivent être reçus ce matin par le président Fritch.

Bruno Sandras - Le Tribunal administratif de Papeete a annulé ce matin les élections municipales de Papara et a  condamné Clément Le Gayic à 12 mois d'inéligibilité. Bruno Sandra avait été condamné à trois ans d'inégibilité en juillet dernier.


Patrice Jamet  inéligible pour une durée de 18 mois. Son accession au poste de maire de Mahina est annulée tout comme son élection au conseil municipal.

Richard Tuheiava représentant e ex sénateur devient VRP pour Morinda

 

 

Edito

 

Le président de la République mise sur Edouard Fritch

A Paris comme sur le plateau de Polynésie première, le président Fritch a été très bon, pour ne pas dire excellent. Nous l'avons souvent fait remarquer et ceci confirme cela, si la mode est aux marqueurs, ces bornes emblématiques de la mutation, Edouard Fritch, à sa manière est devenu le marqueur sommital d'une cohabitation que l'on pensait vouée à l'échec depuis un mois. Or, même si bonheurs et malheurs sont parfois jetés en pâture à l'opinion publique, c'est ma foi s'indigner en vain de la mutation croissante de la mentalité humaine. En un mois,  que dis-je en 24h. nous avons découvert un Fritch nouveau. Prudent, avisé, habile, modeste, optimiste et souriant, sans aucun triomphalisme, il a, hier, détaillé à nouveau (voir ci-dessous)  son marathon politique. Non pas pour aller tendre sa sébile mais pour renouer des liens de confiance et surtout faire connaissance avec les représentants de l'Etat. D'un côté comme de l'autre, le courant est passé.

On dira peut-être que la cause politique, la frivolité des séductions, la gravité requise dans une période difficile pour l'un et l'autre des partenaires sont des leurres, apparemment il n'en est rien et les promesses ont l'air d'être tenues malgré les emplois du temps chargés des plus hauts dignitaires de cette France qui soupire quotidiennement sur ses propres malheurs.

 Retour inespéré de l'Etat dans un domaine fondamental, la solidarité avec une participation au RST, tant sollicitée depuis des années, jamais accordée, cela mérite d'être relevé. Le pied  bloqué sur l'accélérateur, d'ici le mois prochain, les excédents de cotisations patronales "maladie" des fonctionnaires d'Etat pourraient être reversés par le Cnam (caisse nationale d'assurance maladie) au régime de solidarité de la Polynésie française. Finies les lamentations. Si près de 3 milliards, juste ce qui nous manque si cruellement, tomberaient dans les caisses du RST. En voilà une idée qu'elle est bonne, mais il y en a une deuxième.L'Etat soudain n'est pas à court alors que des pistes depuis des mois, l'Etat n'en avait pas. La deuxième option serait de baisser de 30% les frais assez considérables des évasanés sous un régime "étranger" alors qu'ils sont " français".Un comble quand même. Tout ceci sera solutionné très vite et deviendra la preuve par neuf que l'Etat n'a pas fait que des rodomontades devant le président et les deux députés polynésiens.

Bref dans cette France et cette Polynésie toutes deux imparfaites, qui se cherchent et semblent bien s'être retrouvées, la prudence de part et d'autre sans dureté mais avec sa logique, était au rendez-vous avec un ingrédient sans lequel rien ne peut se faire, la confiance. Avec ou sans crise, avec ou sans remue-ménage, le vieil Etat républicain et la jeune Polynésie se sont découverts et fait la révérence dans une démocratie non plus confinée à son propre périmètre mais ouverte à la volonté de sauvegarder ce confetti polynésien dans un Pacifique  que la Nouvelle Calédonie tsunamise. D'où le voyage prochain du président Hollande qui a invité, peut-être à titre d'exemple de bon sens, Edouard Fritch a y participer. Autant d'innovations et preuves d'une confiance perdue depuis l'époque chiraquienne, mais aujourd'hui retrouvée dont le président polynésien actuel est bénéficiaire et ce, sans avoir de vertiges. Il est bon de le souligner, à condition toutefois et il le dit lui-même, que sa gestion du pays se fasse dans une stabilité, politique et amicale, sincère.

Polynésie première hier soir. Interrogé sur les quelques couacs d'un Tahoeraa partagé, Edouard Fritch a fait s'exclamer Gaston Flosse qui l'écoutait attentivement  "Il a été bon !" Suprême compliment de la part de l'ancien président qui en est avare. Pas de vaines défausses, pas d'agressivité, pas de simplification réductrice du rôle du président du Tahoeraa que Fritch suivra en 2017 comme tout vassal loyal doit le faire envers le président de son parti. Fichtre, on découvre un Edouard inconnu, habile dialecticien et fin stratège. A l'évidence, il n'a pas fini de nous surprendre !

 

   Avec les collaborateurs incontournables de François Hollande, Marc Vizy et Nicolas Revel

Hors conférence de presse bilan parisien, il a été question hier du Mahana Beach Jean Christophe Bouissou a expliqué les difficultés juridiques qui freinent ce projet " qui se fera" mais... Quant à Edouard Fritch, il a précisé que les projets d'esquisses  financés à 25 millions chacun dont celui du groupe 70 ayant subi des modifications importantes, est passé de 25 millions à 50 ou 70 millions cfp. Or a-t-il précisé il s'agit d'un marché public et je ne souhaite pas subir les foudres de la Chambre territoriale des comptes qui sont suivies en général de poursuites judiciaires. Il temporise et freine des quatre fers ce projet en prenant toutes les précautions qui s'imposent. Suivi de son ministre du Tourisme.

 

Verbatin interview du président Fritch ( Polynésie Ière)

Journaliste : Monsieur le Président bonsoir, vous revenez de Paris et vous avez notamment rencontré le 1er Ministre Emmanuel VALLS, et pour reprendre votre expression, on avait un peu disparu des écrans radars de l’Etat, est-ce que les robinets sont à nouveau ouverts

 Président Edouard FRITCH : Non je ne dirais pas que les robinets sont ouverts parce que je sais que l’Etat a aussi de son côté beaucoup beaucoup de problèmes au niveau financier, mais je me réjouis, nous nous sommes réjoui puisque j’étais accompagné de nos députés, de la bonne écoute que nous avons au niveau central.

 Vous avez rencontré François HOLLANDE vendredi soir, alors a-t-il confirmé sa venue en 2015 ou sa visite est-elle véritablement annulée

 Il est fortement question qu’il vienne en 2015, il ne peut pas nous donner de date contrairement au 1er Ministre,  Monsieur VALLS, qui lui nous a dit qu’avant la fin du 1er semestre 2015 il viendrait rendre visite à la Polynésie.

 Alors le rapport de l’IGAS a suscité ici à Tahiti de nombreuses réactions, notamment des fonctionnaires de l’Etat ou des praticiens hospitaliers, quelles sont les recommandations que vous comptez appliquer ?

 Alors si vous voulez, la recherche d’une solution pérenne a été le souci permanent, parce qu’on ne souhaite pas tous les ans aller négocier une enveloppe. Si nous pouvions avoir quelque chose de constant dans le temps, c’est tout bénéfice pour le Pays, donc l’idée du transfert des cotisations patronales, uniquement, et je le précise bien, il s’agit bien…

 …de l’excédent de ces cotisations…

…oui il s’agit bien de l’excédent des cotisations patronales qui seraient affectées à la Polynésie….

 Pourquoi l’excédent d’ailleurs ?

 Eh bien parce qu’il y a effectivement, et c’est que je disais tantôt, il y a les dépenses afférentes à la prise en charge de l’assurance maladie qui doivent être décomptées, je suppose, de ces cotisations, mais c’est à voir, Nuihau LAUREY va s’en occuper toute la semaine…

 Vous avez chiffré un petit peu… ?

 Le rapport de l’IGAS fait état effectivement de cette solution qui est chiffrée aux alentours de 4 milliards de FCFP, ce qui est naturellement intéressant, d’autant qu’une deuxième piste est aussi explorée en ce moment, c’est celle de la facturation des malades  qui sont évasanés sur les hôpitaux de Paris et qui subissent, contrairement à ce qui se passe pour un français d’origine assurés à la sécurité sociale, qui subissent une majoration de 30% ; donc là le 1er Ministre a été clair, c’est une des premières mesures qu’on pourra prendre rapidement, ce qui fait une économie non négligeable.

 Est-ce que vous arriverez, est que vous espériez que l’Etat finance le RSPF à hauteur de 10% ?

 Non, je voulais simplement, j’ai précisé au 1er Ministre, que le Pays assure aujourd’hui pratiquement 90% du financement. La problématique, c’est que à la fin de cette année nous allons encore avoir un déficit de l’ordre de 6 milliards de francs, le Pays va combler ce déficit à hauteur de la moitié, donc trois milliards, donc il va rester trois milliards, sur 27 milliards, et c’est ce que j’ai tenté d’expliquer, c’est une toute petite partie pour laquelle nous faisons appel à l’Etat.

 Alors vous avez rencontré Anne BERIEL la directrice de cabinet adjointe de la Garde des Sceaux, le texte relatif à la création du tribunal foncier sera examiné à l’Assemblée Nationale le 30 octobre, alors qu’est-ce que vous attendez exactement ?

 Si vous voulez, le 30 octobre à l’Assemblée Nationale seront examinés les amendements que nous aurons déposés pour l’aménagement de certaines dispositions du code civil. Sur le problème du tribunal foncier lui-même c’est pratiquement acquit aujourd’hui, c’est-à-dire que l’année prochaine la Garde des Sceaux mettra en place les moyens humains pour assurer le fonctionnement du tribunal foncier. Aujourd’hui, nous discutons ici à Papeete pour la mise à disposition dans le cadre d’un échange avec l’Etat, de locaux qui se situent du côté de Vaiami, et je pense qu’on conclura d’ici la fin de l’année, et je pense que les locaux seront disponibles en début de l’année prochaine, c’est en tous les cas les objectifs que nous nous sommes donnés.

 Alors 3,2 milliards pour la rénovation de Nuutania, c’est acté ?

 Alors ça c’était aussi une bonne surprise pour nous parce que on ne savait pas trop ….

 …Ce n’était pas encore sur ?

 Non ce n’était pas sur, et la directrice de cabinet m’a effectivement confirmé 3 milliards pour la remise en état, dès l’année prochaine, en 2015.

 Alors Emmanuel VALLS se réjouit du retour de la stabilité politique, mais peut-on véritablement parler de stabilité politique lorsqu’on connaît les dissensions actuelles au sein du Tahoera’a. 

Non, il n’y a pas de dissensions, vous savez…

 …Il y a eut l’épisode tout de même du conseil d’administration d’ATN…

 …Oui, ça effectivement, c’est une vision que j’ai de l’ouverture dans des conseils d’administration, mais je veux être clair là-dessus : j’ai ma majorité, et la majorité c’est la majorité Tahoera’a Huiraatira. Nous sommes 38 à l’Assemblée de Polynésie française, on n’a pas besoin d’aller s’acoquiner, je dis bien s’acoquiner, avec d’autres groupes à l’Assemblée, je crois que les autres groupes aussi, je veux parler d’A Tia Porinetia et l’UPLD, n’ont pas dans leur projet de venir constituer une majorité avec nous. Le jeu de la démocratie c’est qu’il y ait une majorité et une opposition, ma majorité, la mienne c’est le Tahoera’a Huiraatira, c’est clair.

 Le procès OPT sera finalement jugé en appel sur le fond en janvier, dans l’hypothèse ou en 2017 Gaston FLOSSE serait une nouvelle fois inéligible, quelles seront les conséquences pour le Tahoera’a ?

Pour l’heure cette solution n’est pas encore envisagée, je vais être clair avec vous. Vous savez que pour le moment il est inéligible jusqu’en 2017, donc en 2017 nous représenterons une liste, et je pense que Gaston FLOSSE sera encore président du Tahoera’a Huiraatira puisqu’il exerce ses fonctions de président, donc en 2018 nous verrons, et bien sur, s’il est disponible et s’il peut y aller, ce sera notre leader.

 Vous aurez le champ libre ?

 Oui je pense, jusqu’à présent Gaston FLOSSE tient sa parole. Il l’a dit, Edouard va accéder aux affaires du Pays, il s’organisera en fonction de sa façon de voir les choses,  et de ses conceptions. Je me suis engagé à respecter le programme du Tahoera’a Huiraatira parce que j’ai été élu sur ce programme, et puis je pense que si chacun tient ses engagements, ça ira jusqu’au bout.

 Une toute dernière question Edouard FRITCH, un mot sur le chikungunya qui sévit maintenant à Tahiti et dans quelques îles,  l’état justement peut-il nous aider à lutter contre le moustique ?

 Bien sur vous savez que la cellule de crise est composée avec les représentants de l’Etat ; Nous avons engagé une dépense importante puisque nous avons commandé un conteneur spécialisé pour ce genre de maladie avec possibilité d’isolement des malades, donc cette dépense va être engagée, et puis si les choses s’aggravent effectivement il faudra envisager de demander à l’état un coup de main sur cette affaire aussi

 

Compte-rendu intégral de la mission à Paris du Président Edouard Fritch
à titre de référence


1/ SUR LA FORME DE LA MISSION

Un mois après mon élection à la présidence de la Polynésie française, j’ai tenu à établir rapidement un dialogue avec l’Etat au plus haut niveau local et central.

J’avais déjà esquissé ce souhait en 2012 en tant que député de la Polynésie française et je n’ai pas varié de conviction.

En effet, les quatre dossiers principaux que je souhaitais évoquer devant les autorités de l’Etat sont ceux que les trois députés Jean Paul Tuaiva, Jonas Tahuaitu et moi-même avions porté depuis lors, à savoir la solidarité de l’Etat au régime du RSPF, la cession des terrains militaires dans le cadre du Contrat de redynamisation des sites de défense, le Tribunal foncier et le Contrat de projet version 2015-2020.

Pour parler de ces dossiers, en présence des deux parlementaires qui sont restés à Paris Jean-Paul Tuaiva et Maina Sage, j’ai successivement rencontré :
- la ministre des Outremer, madame George Pau-Langevin accompagnée de quatre collaborateurs,
- en l’absence de madame Taubira, ministre de la Justice, en déplacement dans l’océan indien, sa directrice de cabinet adjointe accompagnée de quatre collaborateurs,
- en l’absence de monsieur Le Drian, ministre de la Défense, son directeur de cabinet adjoint accompagné également de quatre collaborateurs
- et en l’absence de la ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, occupée à défendre son projet de loi de finances 2015 devant le parlement, son directeur de cabinet accompagné de trois autres collaborateurs.

Et puis, j’ai rencontré d’autres hautes personnalités, dont pour certaines, je n’avais pas de rendez-vous confirmé en partant de Tahiti :
- le député René Dosière, rapporteur du budget outre-mer,
- Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois, et le chef des administrateurs de la commission, Eric Thiers,
- la directrice générale de l’AFD, madame Anne Paugam,
- le directeur général des outre-mer, monsieur Thomas Degos, accompagné de trois collaborateurs, dont monsieur Stéphane Jarlégand, ancien directeur de cabinet de Lionel Beffre,
- le président directeur général de Suez Environnement Outre-mer, monsieur Didier Vallon,
- le directeur outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignation, monsieur Perfettini,
- en l’absence du ministre des affaires internationales, Laurent Fabius, son directeur de cabinet accompagné de trois collaborateurs,
- le conseiller spécial outre-mer du président de la République, monsieur Marc Vizy, avec le Secrétaire général adjoint de l’Elysée, monsieur Nicolas Revel
- et enfin, d’une part le Premier ministre, monsieur Manuel Valls, accompagné de deux de ses collaborateurs,
- et d’autre part, d’une manière fort agréablement inattendue, le Président de la République, monsieur François Hollande, dès son retour de Milan.

J’ai donc eu une semaine bien remplie. Je remercie vivement les autorités de l’Etat pour leur diligence et leur disponibilité car j’avoue m’être pris tardivement pour solliciter mes rendez-vous parisiens. En tout cas, la promptitude avec laquelle les portes ministérielles se sont ouvertes, a beaucoup facilité mon travail durant cette semaine à Paris. Plusieurs directeurs de cabinet m’ont dit que si leurs ministres étaient à Paris, ils auraient tenu à me recevoir eux-mêmes. Ce sont des paroles qui m’honorent et qui me touchent, et au-delà de moi, c’est réconfortant pour la Polynésie française.

Avant de venir sur le fond, je voudrais tout d’abord vous faire quelques remarques portant sur la forme de ce qui s’est passé tout au long de ma semaine parisienne. Ces remarques sont importantes à prendre en compte pour la bonne compréhension et la bonne appréhension des choses.

J’ai demandé à nos parlementaires présents à Paris de m’accompagner dans l’ensemble des rendez-vous, sauf celui avec René Dosière qui a souhaité me voir en tête à tête. La présence de nos parlementaires est importante et utile car elle permet à nos élus nationaux d’être informés des dossiers et de leur avancée. Ils sont nos relais indispensables à Paris.

Vous avez remarqué que, dans mes propos, j’ai cité le nombre de collaborateurs ministériels mobilisés lors de mes entretiens. Ce n’est pas anodin. Tous les cabinets ministériels avaient reçu les instructions venant du sommet de l’Etat, de faire avancer favorablement nos dossiers, voire de les conclure, dans les meilleurs délais. C’est pourquoi, tous les agents de cabinet qui suivaient nos dossiers étaient mobilisés et présents.

Le Président de la République que j’ai rencontré en dernier, à la fin de ma semaine de mission, m’a en effet dit qu’il avait donné instruction d’aider la Polynésie française en accédant favorablement à nos demandes. Lors de cet entretien, il m’a officiellement invité à se joindre à lui lors de son prochain déplacement en Nouvelle-Calédonie et en Australie. Le Président de la République, en raison d’un agenda trop juste, ne pourra pas venir en Polynésie française, mais en échange la Polynésie française sera à ses côtés, lors de ce déplacement dans le Pacifique.

J’avais également constaté ce même état d’esprit chez le Premier Ministre. Avec lui, il n’y a eu aucun sujet tabou. Nos députés se sont permis d’insister à nouveau sur l’importance du maintien de la défiscalisation, quitte à cibler son application sur certains domaines vitaux pour nos secteurs productifs. Le Premier ministre a eu une attitude d’ouverture à l’égard de nos propositions. Il envisage sérieusement de venir en Polynésie française au cours du premier semestre 2015. Pour lui, la France doit être présente d’une manière plus significative, dans cette région du monde.

A cet effet, je suis et nos parlementaires avec moi, très heureux de cette situation d’écoute attentive, de dialogue et de recherche de solutions entre l’Etat et la Polynésie française. Nous sommes heureux pour la Polynésie française et pour les Polynésiens, de constater que le travail amorcé, en 2012, en tant que députés, pour rétablir un climat de confiance entre l’Etat et la Polynésie française, est aujourd’hui en train de produire ses fruits.

Les autorités de l’Etat sont également satisfaites de ce nouvel élan de dialogue et de recherche de solutions, car la Polynésie française avait, si je puis le dire, « quelque peu disparu de leur écran de radar et que cette situation n’était pas normale en tant que collectivité de la République ».

Il nous revient de continuer à cultiver ce terrain favorable. J’ai toujours dit que l’Etat saura nous entendre et nous considérer si nous sommes sérieux dans nos approches et respectueux de la République française. Soyez certains qu’avec moi, ce sera cet état d’esprit. Et je veux que cet état d’esprit soit partagé par nos élus territoriaux, nos élus communaux et notre administration. Etre sérieux et respectueux, n’est pas être docile ou soumis. C’est être professionnel et rigoureux dans notre gestion et dans notre travail, sur le court et le long terme.

C’est ce que l’Etat, nos partenaires économiques et les bailleurs de fond souhaitent et attendent de nous.

Je voudrais, avant de clore cette première partie de ma conférence, remercier mes deux collègues Maina Sage et Jean Paul Tuaiva qui m’ont accompagné avec assiduité tout au long de cette semaine, tout en assurant leurs obligations parlementaires puisqu’ils avaient également des dossiers et des interventions à porter durant cette semaine.

***
2/
SUR LE FOND DE LA MISSION

Venons-en maintenant sur le fond des dossiers.

2.1. La solidarité de l’Etat au RSPF.
Toutes les autorités de l’Etat ont confirmé la contribution de l’Etat au régime de solidarité de la Polynésie française. L’Etat a également le souci de répondre d’une manière pérenne à la demande du Pays. C’est dans cette voie de pérennité que les techniciens des ministères des outremer, des affaires sociales et des finances ont travaillé en interministérialité pour dégager la solution qui doit être indépendante de tout aléa politique local ou national.

Il y a deux pistes proposées.

La première solution proposée et qui est en phase en évaluation, est basée sur l’idée suivante : les excédents des cotisations patronales maladie de tous les fonctionnaires d’Etat en poste en Polynésie française et de tous les pensionnés d’Etat devraient être versés par la Caisse nationale des Assurances Maladie (CNAM) au régime de solidarité de la Polynésie française. Cette solution est :
- totalement neutre et indolore pour les fonctionnaires d’Etat qui ne verront aucun changement à leur situation salariale ou statutaire.
- L’autre avantage de cette solution est d’être pérenne tant qu’il y a aura des fonctionnaires et des pensionnés d’Etat en Polynésie française.

L’Etat considère normal et légitime de participer à la solidarité des Polynésiens au travers de ceux qui exercent en Polynésie française. Il y a des chiffres qui ont été avancés par les ministères, mais je préfère ne pas les évoquer maintenant au moment où le Vice-président de la Polynésie française, actuellement à Paris, est en discussion technique avec les agents de l’Etat. En tout cas, le Premier Ministre garantit que la solution sera finalisée avant la fin de cette année.

La seconde voie proposée est la baisse de 30 % de la facturation hospitalière des évasanés polynésiens dans les hôpitaux de Paris. A l’heure actuelle, les évasanés polynésiens sont facturés au même tarif que les non ressortissants nationaux, avec une majoration de 30 % des tarifs hospitaliers. Cette baisse va permettre une économie de quelques centaines de millions de francs à la CPS, allégeant ainsi les dépenses des évasanés des trois régimes RSPF, RGS et RNS.
L’ensemble de ces deux pistes fait donc l’objet actuel d’une évaluation précise. Dès que les chiffres seront connus nous seront en mesure de connaître le solde positif des cotisations patronales maladie qui seront versés au bénéfice de notre régime de solidarité.

2.2. La cession des terres aux communes dans le cadre du Contrat de redynamisation des sites de défense

Le ministère des finances a déposé la semaine dernière un amendement au projet de loi de finances 2015 pour rendre opératoire la cession des parcelles à Papeete, Pirae, Arue, Mahina, Faaa et Taiarapu Est.
En effet, le ministère de la défense souhaite que la cession des parcelles destinées aux six communes de Tahiti soit le plus rapidement effectuée. Le retard pris sur ce dossier provient de Bercy qui estimait que certains projets proposés par les communes sur les parcelles concernées relevaient de la compétence du Pays et qu’à cet effet, l’opportunité d’un transfert aux communes pouvait être source de difficulté ultérieure.
Je rappelle que ce dossier avait été amorcé en 2010. Je me rappelle d’autant bien de ce dossier et de ses avancées puisque en 2010, j’étais en charge de ce dossier du côté du Pays, alors que j’étais Vice président de Gaston Tong Sang, en charge du développement des communes. Le haut-commissariat et le Pays avaient à cette époque bien fait avancer ce dossier. La lenteur de résolution de ce dossier est due essentiellement à l’absence de concertation entre les maires et le Pays pour dégager une solution consensuelle à présenter à l’Etat, et en particulier à Bercy.
Aujourd’hui, il nous faut conclure sur ce dossier.
A cet égard, je voudrais dire à mes cinq collègues maires qui sont concernés par la cession des parcelles que l’amendement déposé par le gouvernement de monsieur Valls est conçu pour qu’au final nos communes soient les bénéficiaires de ces cessions à l’euro symbolique. J’ai suffisamment eu de garantie auprès du premier ministre, du ministère de la défense et du ministère des outre-mer pour que les communes soient rassurées de la préservation de leur intérêt.

2.
3. Le Tribunal foncier

Nous avons la certitude que le Tribunal foncier sera effectivement mis en place. Nous sommes dans les phases d’ajustements législatif et technique. L’ajustement législatif sera utile pour faire prendre des dispositions législatives spécifiques à la situation foncière polynésienne. L’ajustement technique permettra de dimensionner d’une part les ressources humaines nécessaires et les locaux destinés à ce Tribunal. En tout cas, j’ai la certitude que ce tribunal verra le jour, grâce à l’impulsion déterminante de la Garde des Sceaux, madame Taubira.
En plus du sujet du Tribunal foncier, le ministère de la justice est fortement engagé en Polynésie française grâce à la construction du nouveau centre pénitentiaire de Papeari. Nous avons eu confirmation des collaborateurs mêmes de madame Taubira que l’Etat investira 3,5 milliards de francs (27 millions d’euros) à partir de 2015 pour amorcer la rénovation de la prison de Nuutania que tout le monde reconnaît être dans une situation indigne.

2.4
. Le Contrat de projet 2015-2020

Comme le futur Contrat de projet 2015-2020 est toujours en discussion, j’ai essentiellement voulu présenter la conception souhaitée de ce futur contrat. J’ai donc dit au ministre des outre-mer et à son administration que le gouvernement polynésien proposera deux contrats de projet :
- Un contrat de projet Etat-Pays sur des objectifs propres au Pays, dans un mode de financement à 50/50
- Un contrat de projet Communes-Etat-Pays sur des objectifs propres aux communes, dans un mode de financement respectif de 10/50/40.
Les autorités de l’Etat ont pris acte de notre proposition. Nous finaliserons le contenu d‘ici la fin de cette année.
En soutien de ce futur contrat de projet, il était important d’avoir d’ores et déjà la confiance des bailleurs de fonds. Ce fut le cas, de l’Agence Française de Développement avec qui j’ai signé une convention-cadre de partenariat de développement dans des domaines économiques, sociaux et environnementaux. Ce fut également le cas de la Caisse des Dépôts et Consignations qui souhaitent vivement apporter son soutien financier à long et moyen terme aux projets de développement de notre Pays. Ces partenariats financiers sont de nature à nous rassurer sur les perspectives de croissance et de développement de notre pays. Ce sont de puissants outils financiers qui sont à nos côtés pour impulser notre développement d’une manière efficiente et significative.

2.5.
La défiscalisation

Avec le Premier ministre nous avons bien sûr abordé le dossier de la défiscalisation. Manuel Valls s’est engagé sur la possibilité de réorienter cette défiscalisation sur des projets ciblés dans les domaines des transports aériens, et notamment pour Air Tahiti Nui, du transport maritime pour le remplacement de nos vieux bateaux, et des projets de développement touristique.


2.5.
La CSPE

Nous avons également abordé avec Manuel Valls le dossier de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE), qui a été débattu à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a bien noté l’implication de nos parlementaires dans ce dossier, mais malheureusement nos amendements ont été rejetés. Un rapport parlementaire a toutefois été acté pour voir comment cette CSPE pourrait s’appliquer au bénéfice de la Polynésie en levant les obstacles juridiques liées à nos compétences statutaires.


2.6
. Le CGCT

L’Etat, conscient des problèmes posés par l’application du CGCT (Code général des collectivités territoriales) en Polynésie, concernant l’eau potable, l’assainissement des eaux usées et le traitement des déchets, a acté le principe d’un report des dates d’application. Un véhicule législatif est recherché pour inscrire ce report dans la loi, au moins pour un délai de 5 ans.

Conclusion

J’ai le sentiment fort que notre Pays peut entrevoir son avenir d’une manière plus optimiste. Bien entendu, le soutien de l’Etat ne se fera pas d’un coup de baguette magique qui transformera notre pays en crise en un pays des merveilles.
Nous aurons notre part d’efforts à faire pour mettre notre pays sur les rails de la prospérité à long terme.

Cette prospérité est aussi conditionnée par une stabilité politique. Le gouvernement central est soucieux de ce paramètre. L’actualité politique de ces dernières semaines a eu tendance à semer le trouble dans l’esprit de l‘opinion. Mais, j’ai confiance en mes amis politiques de la majorité Tahoeraa Huiraatira. Ils savent qu’après 10 années de Taui et d’instabilité, les Polynésiens aspirent fondamentalement à un avenir où l’intérêt général primera sur les intérêts particuliers.

 

Un de nos lecteurs nous précise l'adoption d'une loi importante :

Ce jour, mardi 21 octobre, date à marquer d'une pierre blanche, le Sénat vient de voter le projet de Loi organique de Destitution du Président de la République par le Parlement. L'article 68 de la Constitution en précise les conditions de procédure.
Ce projet dans les tuyaux depuis onze ans a été relancé par Michel Mercier, garde des Sceaux de 2010 à 2012.
Ainsi, tout "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat" pourra être jugé par les parlementaires réunis en "Haute Cour" et se prononçant à la majorité des 2/3 à bulletins secrets.
En sachant que cette procédure peut être déclenchée par deux types d'évènements, lorsque le Président de la République "n'assure plus le fonctionnement des pouvoirs publics", exactement comme -là c'est croustillant- lorsque "son comportement personnel est incompatible avec la fonction"... Que la France, si soudainement, tape sur la table pour rappeler ses valeurs et son image dont PR est le premier porteur, "Flamby", pardon, le plus mal aimé de tous les Présidents de l'Histoire de la Nation, a de quoi s'inquiéter. JRH

 


Voilà un dossier qui devrait intéresser le ministre du tourisme Jean Christophe Bouissou qui nous est proposé par Monsieur Kochesperger , vice président de l'institut Porinetia Ananahi


Présentation de l’Institut Porinetia Ananahi :

L’Institut Porinetia Ananahi est un « Think Tank » dont la vocation est de contribuer au développement de l’économie polynésienne par ses recherches et ses travaux.

Ses travaux, au cours des trois dernières années, ont été consacrés à des recherches appliquées :

• en matière de clusters et pôles d’entreprises dans le but de créer les conditions synergiques sectorielles et intersectorielles.
• à développer et à favoriser le dialogue public-privé.
• à développer le management des chaînes de valeur (Value Chain Management).
• à œuvrer en partenariat avec la CCISM et les conseillers du Commerce Extérieur (CCE).
• à conduire une étude complète (stratégique et opérationnelle) pour le Développement du Tourisme et de la mise en destination de Tahiti-Moorea ainsi que certaines îles.
• en publiant autour de la problématique polynésienne.
• en organisant des évènements liés à son objet.

Pourquoi le tourisme ?
Le secteur touristique dépasse aujourd’hui celui des industries pétrolières, agroalimentaires ou automobiles.
Il représente (source OMT) :
- 9% du PIB mondial
- 1/11ème des emplois tous secteurs confondus
- 1 300 milliards $ d’exportation
- 6% des exportations mondiales
- 6% des exportations des pays les moins avancés.
- 5% de croissance annuelle
Le tourisme est la meilleure opportunité socio-économique pour l’avenir de la Polynésie et son développement durable.
Le tourisme est classé en deux marchés. Le marché réceptif d’une part et qui contient toute l’offre qu’une destination peut offrir. Cette offre concerne le lieu réceptif, c’est-à-dire le pays d’accueil. Ce marché est en principe détenu par le pays émetteur.
Le second marché est appelé marché émetteur. Ce marché propose au client final toutes les offres concernant les nombreuses destinations mondiales. Ce marché est détenu par un ensemble d’intermédiaires, plus ou moins puissants ; ces derniers ont un accès direct aux clients. Ils commercialisent les offres sous diverses formes. Ces intermédiaires sont les réels « ENSEMBLIERS » et marketeurs du tourisme. Ils connaissent LEUR MARCHE EMETTEUR, savent ce que veut le client et ce qu’il est prêt à payer. Leur offre est segmentée, c’est-à-dire divisée en sous-produits qui s’adressent aux différentes motivations d’achat des clients.
Quand les prémisses sont fausses, la résolution des problèmes est erronée et ne peut aboutir. En effet, nous pouvons observer que la Polynésie, au cours des 15 dernières années du moins, s’est davantage occupée des marchés émetteurs qui n’est pas son terrain, que du marché et de l’offre réceptive. Elle subit de plein fouet la loi de SAY : la faiblesse de l’offre entraîne la faiblesse de la demande.
Tout marché réceptif doit d’abord structurer Ses infrastructures et Son offre réceptive. Cela s’appelle une stratégie réceptive.
Les efforts financiers consentis par la Polynésie sur les marchés émetteurs ne peuvent pas contribuer au développement de l’offre, puisqu’ils cherchent à développer la demande sur des marchés que nous ne pouvons pas connaître tant ils sont volatiles et diversifiés.

Le « JOB » du marché réceptif polynésien consiste à développer son offre, la structurer, la rendre attractive en valeur et services.
On peut ainsi s’apercevoir que depuis des années nos efforts tendent à conquérir des clients sur les marchés émetteurs à la place des acteurs émetteurs tout en négligeant les standards internationaux de notre marché réceptif ; et ce sans stratégie réceptive, avec une offre dispersée et une chaîne de valeur sur laquelle chacun de nos acteurs veut jouer seul son propre jeu, alors que ces acteurs mis en synergie devraient jouer le jeu de la destination (le « JE » solo à la place du « NOUS » systémique).

Nous sommes donc vides de stratégie réceptive et cela est rédhibitoire pour les acteurs des marchés émetteurs.

MAHANA et MOOREA BEACH :

Nous ne pouvons que nous réjouir des décisions concernant ces deux projets, d’autant plus que nous les avions proposés dès Janvier 2013 et remis une étude stratégique à la CCISM dès mars 2013.

En effet, ces deux projets structurent (à priori) l’offre polynésienne. Et nous prenons fait et cause pour le projet réalisé par les architectes hawaïens car il contient tous les aspects d’une offre segmentée intelligemment et d’une offre distractive et commerciale attractive. Un amortissement sur vingt ans est largement maîtrisable à conditions que les exploitants mettent en place les budgets de maintenance nécessaires et suffisants en respectant un cahier des charges d’exploitation et une stratégie d’offre issus d’un développement durable.

Or, nous ne voyons pas encore le socle stratégique et synergique de l’exploitation sans lequel naîtra un projet disparate, voire confus où le court terme est privilégié au détriment du long terme. On ne construit pas un projet-phare (flagship) sur une défiscalisation et un amortissement de cinq ans. Cette erreur a déjà conduit à quatre-vingt friches touristiques en Polynésie.
Le tourisme est un métier inscrit dans le développement durable et non un « instrument de spéculation » à court terme.
Le monde entier amorti sur vingt ans et plus dans ce secteur et construit simultanément une stratégie sur la même durée pour rendre possible le retour sur investissement (R.O.I.).
Le résultat d’un tel projet n’est pas à considérer sur la réussite d’un acteur du projet au détriment de l’autre. Une telle vision est dépassée (jeu gagnant/perdant).
D’ailleurs, nous ne semblons pas avoir de « vision globale » à ce stade. Est-ce un projet global ?
Construire les murs est une chose, les remplir pendant vingt ans en est une autre. Ne va-t-on pas rêver d’amortir des « actifs corporels » sans créer les « actifs incorporels » durables qui constituent aujourd’hui les facteurs-clés de réussite d’un objet systémique comme le projet MAHANA BEACH ?
Quelle stratégie et quelle synergie avec les marchés émetteurs ?
Autant de questions qui exigent des réponses.
Quelles segmentations de clientèle dans un tel projet ?
En effet, il faut segmenter avant de construire le réceptif. Aussi de nombreuses questions restent à poser et méritent des choix et des décisions.

Le classement touristique mondial :

Le tourisme est un secteur qui en plus d’être appuyé sur ses propres critères, s’appuie également sur des critères infrastructurels d’une part et sur toute une économie connexe ; le poids socio-économique de ces deux aspects peut dépasser en valeur et en emplois la valeur et les emplois produits par le tourisme directement.
Le classement du Forum économique mondial de Davos effectue un classement dont la note est répartie sur sept indicateurs :
- la qualité des institutions.
- les infrastructures
- la santé
- l’enseignement
- la formation professionnelle
- l’efficacité des marchés financiers
- la maturité technologique
- la taille de l’économie
Pour les experts du WEF (World Economic Forum) les économies touristiques qui occupent les premières places du classement ont toutes en commun « d’excellents résultats en matière de formation et d’attraction des talents, ainsi qu’une politique encourageant l’innovation. Les cinq pays les plus performants sont par ordre : la Suisse, Singapour, les USA, la Finlande et l’Allemagne. La France est classée septième.
Nous voyons ici que de nombreux facteurs interviennent. Nous voyons aussi que le tourisme est rangé dans l’Economie de la connaissance et de l’innovation et que l’enseignement et la formation professionnelle sont des facteurs-clés de succès, au même titre, que l’attractivité des talents.
Le tourisme ne peut donc être seulement considéré en fonction de ses activités, mais aussi en fonction de ce qui est exigé dans son environnement. Singapour est passé du 10ème rang en 2013 au 2ème rang en 2014.
Une île comme la Barbade (280 000 habitants) est classée 27ème juste derrière l’Italie sur 140 pays classés. L’île Maurice est 58ème dans ce même classement et la Chine 45ème.
Un Pays comme Singapour totalise 11 millions de visiteurs par an, la Barbade en totalise près d’un million (600 000 séjournants et 400 000 croisiéristes). Ainsi la Barbade est classée parmi les meilleurs revenus au monde et n’a comme seul revenu exportateur que le tourisme.
Le Travel & Tourism Competitiveness Index (TTCI) du World Economic Forum est la référence du classement également retenu par l’Organisation Mondiale du Tourisme.
D’ores et déjà, la Polynésie possède de sérieux atouts. Toutefois, au génie de ses îles il faut ajouter le génie de l’Homme ; rien ne s’oppose à ce que le Fenua devienne une destination-phare réputée. Ce n’est pas une question de nombre de touristes, mais d’offre et d’environnement.

L’aérien :

Dix fois la question de l’aérien nous a été posée. Nous avons dix fois répondu que les marchés émetteurs disposent de 5 000 avions. L’aérien fait partie du package du MARCHE EMETTEUR et nous savons qu’ils verraient d’une mauvais œil le fait que le réceptif veuille se substituer à l’émetteur.
D’autant plus que notre aérien n’est pas encore compétitif sur ces marchés et ne dispose pas de la flotte suffisante pour transporter 300-400 000 touristes par an.
Mais ATN peut largement se développer dans un tel marché avec des accords élargis. Nous irons jusqu’à dire qu’il s’agit d’une extraordinaire opportunité pour cette compagnie que nous apprécions et aimons.
Le transport annuel de 300 000 touristes suppose 2400 vols aller-retour. C’est un marché à partager qui exige de se positionner tant sur des vols charters (nolisés) que sur des vols réguliers.
En 2013, l’aérien touristique (vols nolisés) a dépassé (55%) les vols réguliers (45%). C’est donc bien l’aérien nolisé qui est à l’origine de la progression du tourisme mondial.
Dans la mesure où la Polynésie veut accéder à une fréquentation de 400 000 touristes résidents par an (hors croisiéristes) son offre et ses prix devront être fondés sur un grand nombre de vols charters.
Pourquoi ?
Depuis quinze ans le tourisme polynésien est exposé à des variables de fréquentation touristique sans retrouver ses chiffres antérieurs. La « mauvaise conjoncture et la crise » ( ?) ont servi d’explication alors que le tourisme mondial offrait une croissance de plus de 5-6% par an pour la même période.
IPA a travaillé depuis 2010 pour dire et faire admettre qu’il n’y avait pas de crise du tourisme, mais une offre polynésienne insuffisante et très éloignée des offres des autres destinations mondiales.
De ce fait, le tourisme polynésien ne pouvait pas entrer en lutte concurrentielle sur les marchés émetteurs pour diverses raisons.
Nous nous autorisons à relancer ici le débat à l’aune des projets nés en 2013 et des initiatives prises par le gouvernement.
Nous avons déjà dit que la Polynésie entière ne pouvait pas être une destination. Il faut choisir quelques sites pour les positionner dans le tourisme mondial, aux standards internationaux et sanctuariser le reste du Pays. En effet, la dispersion hôtelière dans les îles resterait contre-productive sur le plan financier et d’attractivité.
Nous ouvrir au monde…
Le tourisme est un secteur hautement concurrentiel et stratégique. Ce qu’il convient dès lors d’en connaître concerne le phénomène « concurrentiel » d’une part et le poids « stratégique » d’autre part. Le marketing touristique ne peut être riche qu’à la hauteur d’une offre compétitive, car nous ne sommes pas seuls. Nos compétiteurs sont des centaines à mettre en œuvre les moyens et la séduction pour convaincre le client.
Il faut nous ouvrir au monde et d’ores et déjà accepter que la beauté polynésienne n’est pas suffisante pour un développement durable de notre activité touristique.
Il importe de comprendre que nous sommes face au monde, qu’il faut figurer parmi les meilleurs, ce qui exige de mettre en place les meilleures pratiques à observer chez les autres.

Le Tourisme, des métiers nobles…
La gentillesse et le sourire sont des comportements d’accueil, ces ne sont pas des métiers.
Les métiers du tourisme sont nombreux et exigent l’ouverture au monde et aux autres. La stratégie, le marketing, la finance, l’organisation, l’innovation, la gestion, le service, les métiers du pain et du vin, les distractions, les arts de la danse et du chant… viennent étayer le tourisme. Ces métiers doivent être tenus par des professionnels. La connaissance la plus fine et les savoirs les plus délicats forment les standards recherchés par les clients.
Les plus beaux sites, les plus beaux murs ne compensent pas l’amateurisme et le dilettantisme.
Le tourisme est une chaîne de valeur exportatrice, une chaîne de travail, une chaîne de rémunération, une chaîne d’avenir qui progresse mondialement.
Le tourisme est une opportunité pour les jeunes générations polynésiennes car ses métiers et ses compétences sont recherchées dans le monde entier.
Le Tourisme, une industrie…
• Il exige une « vision » car il est soumis à la concurrence de très belles destinations.
• Il exige une stratégie du Pays car il faut être compétitif, aussi efficace que les concurrents, et meilleur dans bien des cas.
• Il constitue une chaîne de valeur où les acteurs agissent en synergie.
• Il est soumis au trépied du rapport prix/offre/qualité car seuls ces critères sont garants de réussite.
• Il doit contenir une offre globale distractive capable de créer le désir de venir et le regret de partir.
• Ouverture au monde, ouverture aux autres, formation, disponibilité ; le service est une industrie noble de l’économie de la connaissance ; la preuve 60% des salariés des pays développés y travaillent, se forment tout au long de la vie et s’y développent.

Synthèse :
Ces quelques lignes ne suffisent pas à répondre aux nombreuses questions que pose le secteur touristique. Nous aurons donc à y revenir pour créer et poursuivre le débat.

Gérard KOCHERSPERGER
Vice-président de l’Institut Porinetia Ananahi


 

 

Lundi 20 octobre 2014

Edito

Le maternage, c'est fini !

D'un long passé impérial la France a hérité sur trois océans d'un archipel unique en son genre. Elle y jouit d'une extension stratégique avantageuse. Elle s'en enorgueillit en faisant de ces îles des territoires autonomisés, ce que l'ONU, à la demande d'un leader indépendantiste, ne s'est même pas donné la peine de venir vérifier, ne serait-ce que pour se rendre compte de la véracité de ce qu'on lui raconte. A croire que c'est vraiment "un machin" inutile, crédule et coûteux, incapable de toute manière de faire l'unanimité sur les grands évènements du monde qui se bousculent aujourd'hui et qu'elle n'a aucun moyen, ou volonté, de solutionner.

La géographie, l'éloignement , la dispersion alourdissent les handicaps naturels de l'insularité : transports coûteux, tourisme statique, coûts des prestations parfois abusifs en état de survie aujourd'hui, tant l'assistance de l'Etat se fait parcimonieuse, étant lui-même dans une triste récession. Plus de maternage ... Vous êtes adultes, alors débrouillez-vous. On vous aidera...un peu !

Mais la Polynésie est paisible, lorsque la crise précipite les Antillais dans la rue dans une créolité schizophrène, la Polynésie, elle, garde ses démons au chaud. Elle ne s'enflamme pas souvent heureusement mais peut s'exalter ou s'envoler avec les fées du rêve et les sorcières du cauchemar. Le régime d'autonomie nous réussit, le président Fritch doit dans quelques heures faire le bilan de ce que l'Etat lui a promis. Il s'est donné du mal pour le convaincre. Il semble avoir été entendu. Les dés roulent mais sont encore loin du jackpot. Reste que l'indispensable oxygène nécessaire à un pays, la vertu des citoyens et leur énergie à survivre avec parfois quelques défaillances civiques certes, font de nos citoyens des adultes avertis et non plus des exclus encartés, des assistés multiformes qui ne peuvent plus comme dans les années fastes du chiraquisme affectueux s'incruster dans un mode de vie décliniste.

Bref, le président Fritch a dû expliquer l'état d'esprit actuel de notre pays à tous les hommes d'Etat qui comptent en métropole. Nous verrons ce qu'il en dit, ce qu'il en pense et plus tard ce qui sera concrétisé. Jusque-là, et par la force des choses, les  citoyens, du haut en bas de l'échelle ont appris leur "métier d'homme", en espérant toutefois dans la solidarité métropolitaine que même les indépendantistes, bien sûr, appellent de leurs vœux.  Si nos souvenirs sont bons, sous la gouvernance Temaru celui-ci avait fait le tour des ministères pour faire appel à cette solidarité nationale. Pas fou tout de même ...

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---François Hollande a tenu à rencontrer le président polynésien dès son retour de New York. Depuis Jacques Chirac, puis brièvement Mitterrand aucun président n'avait reçu la Polynésie à l'Elysée.

 

Edouard Fritch accueilli par ses ministres  et ses fans

Edouard Fritch entouré de quelques ministres mais surtout des députés Maina Sage et Jean Paul Tuaiva qui ne l'ont pas quitté d'une semelle à Paris, a répondu sans détours aux questions posées par la presse sur son voyage marathon dont nous parlerons dans notre édition de demain, au cours duquel il a rencontré tout ce qui compte au niveau de l'Etat y compris le président de la République vendredi à son retour de New York. Ce dernier a d'ailleurs donné des instructions à son premier ministre qui a répercuté auprès de son gouvernement pour que la Polynésie soit aidée, que le suivi des dossiers ne traine pas notamment en ce qui concerne le RSPF, le tribunal foncier, les contrats de projets, la cession des terrains militaires etc...( Le RSPF viendra alléger le  budget de la Polynésie avant la fin de l'année 2014 confirmé par le Haut commissaire Lionel Beffre

"La Polynésie avait disparu de leur écran radar" a déclaré Edouard Fritch, aujourd'hui, il nous appartient d'être sérieux et respectueux de la République française dans notre travail, c'est ce que l'Etat attend de nous et nous allons nous y employer.

Bref, un voyage où chacun a découvert l'autre et où la confiance a refait surface, d'autant que l'appui des députés a été tout aussi déterminant lors des rencontres avec les ministres concernés. Pratiquement tous.

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La chambre territoriale des comptes "fait les comptes du CHPF ! ( Extrait)

 

Les membres du gouvernement de tous temps sont partout . Dans tous les conseils d'administration.  Rien ne leur échappe. Au CHPF le ministre en devenir, actuellement conseiller pour la santé  occupe la présidence comme son prédécesseur et celui d'avant.. Une situation jugée " incohérente" pour la CTC qui met en avant que la tutelle de l’établissement se trouve ainsi à la fois juge et partie.  Pas faux. Mais le même schmilblick existe en métropole

 La chambre recommande  en conséquence que « la composition du conseil d’administration soit revue, afin que ce dernier ne comporte plus de ministres et que la présidence ne soit plus assurée par le ministre de la Santé. Le conseil des ministres pourra alors ainsi renforcer l’exercice de sa mission de tutelle du CHPF, car aucun de ses membres n’aura participé aux décisions prises par le conseil d’administration de l’établissement.

 La chambre territoriale des comptes préconise de revoir l’organisation du temps de travail des personnels médicaux. La CTC note en effet "une très forte augmentation du poste des gardes et astreintes sur la période de 2005 à 2012". Ceci est dû en partie "à la forte revalorisation des régimes des gardes et astreintes" par une délibération de 2006. "Le doublement de la rémunération des gardes a eu un impact d’autant plus fort que le temps d’activité médicale est organisé selon le principe de la journée continue (…) soit de 7h30 à 15h30 du lundi au jeudi, de 7h30 à 14h30 le vendredi et de 7h30 à 11h30 le samedi. (…) Ainsi, c’est deux tiers du temps de l’activité hospitalière qui est couverte par le régime des gardes et astreintes contre un tiers seulement qui est considérée comme de l’activité normale. Cette situation est atypique et coûte désormais d’autant plus cher que l’indemnisation des gardes a été multipliée par deux", estime la CTC. Cette organisation est même selon les auteurs du rapport "contraire aux dispositions qui régissent le statut du cadre d’emploi des praticiens hospitaliers de la fonction publique de la Polynésie française" et "Particulièrement onéreuse compte tenu de la forte rémunération des gardes, le mode d’organisation du temps de travail médical en journée continue ne peut perdurer,

Qu'en pense le président du syndicat des hospitaliers Marc Levy ?

 

 

Dimanche 19 octobre 2014

 

 

 

 Samedi 18 octobre 2014

107 cas officiels de chikungunya sans compter une épidémie de dengue...La Polynésie est gâtée...

Edito

Peloter, bercer, dorloter...

Les plus talentueux des hommes politiques font leurs, la formule d'Henri IV, vous voyez ce n'est pas nouveau, " le meilleur moyen de se défaire d'un adversaire est d'en faire un ami". A part  ceux qui vous font monter la bave aux lèvres, les bons politiques soignent les autres, les pelotent, les dorlotent et les bercent d'espérance. Mais quand l'adversaire devient un ennemi, comme pour l'ancien président cette tactique est impossible. Quant aux amis, me direz-vous, ils peuvent attendre.  Ceux qui attendent une sucette par lassitude change de camp. Cela se voit surtout en en Polynésie, rarement en métropole où la presse ne ferait qu'une bouchée de l'intrépide ingrat.

 Cela dit , il faut aussi savoir que les hommes politiques ne donnent à leurs concitoyens que les bonnes nouvelles. Pas les mauvaises. L'annonce des limogeages par exemple, revient aux seconds couteaux. Ce n'est pas spécifique à la Polynésie, des grands aux petits pays, les puissants ne se salissent pas les mains. Ils se contentent de signer et sentir le pouvoir de leur signature. C'est sans doute jouissif de savoir que l'on tient un droit de vie ou de mort, de bonheur ou de desespoir sur la carrière de tant de monde. Et la bonne phrase de La Bruyère est elle aussi, par contre coup, toujours d'actualité "le plaisir le plus délicat est de faire celui des autres". Griserie de démettre mais aussi griserie de nommer un peu partout dans l'appareil d'Etat, ceux en lesquels le maitre croit.

En réalité, au commencement de son mandat, un président rassemble à la fois le "Sefi,(agence pour l'emploi), une agence de recrutement et un chasseur de têtes". Le pouvoir de nomination reste, en démocratie comme en dictature, avec le système de Cour tout ce qui, sous la république, reste chez nous, de la monarchie française.

Alors Edouard Fritch est-il "mou du genou" comme le disait un grand homme contemporain en cataloguant ses amis ? On a pu le croire, mais depuis son arrivée aux commandes il se donne bien du mal à prouver le contraire. En fait ,à voir son marathon parisien, cette boulimie de rencontres et d'entretiens fructueux ou pas nous le verrons dans un proche avenir, il n'est rien de ce que l'on croit. Ni mou, ni gentil. Habile et souhaitant ardemment réussir ? Oui.  Méfions-nous de son sourire qui peut devenir carnassier, de son air sympa pour ne pas dire parfois bonasse  dont il se sert pour endormir ou détrousser ceux qu'il n'aime pas. Ce qui est sûr pourtant c'est qu'il a fait bonne impression à Paris. L'héritier certes mais qui attend son 18 juin et s'est immédiatement et sans délai dès son élection par la majorité parlementaire locale, éloigné, démarqué de celui auquel il ne veut plus rien devoir. L'accumulation des procès et l'image ternie de son mentor pouvant rejaillir sur lui. "Edouard c'est Edouard, Flosse c'est Flosse". En quelques mots dont la presse a galvaudé le sens réel, Fritch a dit la messe et a convaincu ses interlocuteurs parisiens lors de son séjour marathon. Il y a eu naguère,la génération Mitterrand, la génération Chirac, la génération Flosse, y aura-t-il la génération Fritch ?

Curieusement celui qui ressort du lot des nominations fritchiennes, ce n'est pas " le meilleur d'entre eux" Nuihau Laurey cantonné au budget mais Jean Christophe Bouissou chargé des deux plus gros portefeuilles de cette nouvelle mandature : la relance du tourisme et de l'Economie. Rien chez lui n'est mécanique en dehors parfois d'une élocution hachée, scandée comme pour mieux faire comprendre à ses interlocuteurs sa position. Lui aussi se révèle en jetant aux orties sa traversée du désert flossiste et les couleuvres avalées. Encore que contrairement à bien d'autres il a eu le talent de se faire une raison et d'attendre son heure. Travailleur, compétent, il avait déjà surpris en menant avec brio ses interviews détaillées de tout ce qui compte dans le Pays sur taui FM. Il a fait le pari de réussir ce que le président lui a confié. Pour l'instant, il va, vient, écoute, discute et prend langue avec tous ceux et celles ayant un lien déterminant avec les deux portefeuilles dont il a la charge afin de prendre, après mûres réflexions, les décisions qui s'imposent. Il croit dur comme fer dans ses qualités, balance ses défauts et met son habilité longtemps sous-estimée en devanture. Un élément incontournable du nouveau gouvernement.

Nous ne connaissons pas encore assez bien les autres membres de ce gouvernement pour en faire le portrait mais qu'ils ne s'inquiètent pas leur tour viendra dans ce tourbillon de coups d'éclat, de fiascos aussi, rien n'est parfait, quand on sait que le flossisme restera un moment paroxystique de l'histoire de la Polynésie. Celui qui n'a pas fini de faire parler de lui, de sa puissance politique, de son labeur incessant afin de peser sur son pays et les fourmis (nous), bosse d'arrache-pied. Il joue et surjoue, authentique ou pas, doté d'un courage et d'une croyance en son étoile exceptionnels contre les coups du sort. Il aurait survécu dans tous les camps de la mort de la planète. Il a troqué le tricorne de Napoléon contre la casquette des "Warriors" et les lunettes de vue en lunettes de soleil à la Tom Cruise. En résumé, Gaston Flosse dans son environnement, sa majorité et ses fédérations, toujours et quoiqu'il arrive,reste " the number one". C'est un constat. Ce condottiere a fait sienne la formule napoléonienne " Un moucheron qui vole sans son ordre est à ses yeux un insecte révolté pouvant un jour piquer...".

Bon week end !

 

 

 

Vendredi 17 octobre 2014

 

Edito

La stratégie du scorpion.

Visiblement le Tahoeraa flossiste tient la corde fermement. Quand nous écrivions il y a peu en mettant en garde les uns et les autres contre la possible implosion du parti orange nous n'avions pas si tort que cela, alors que les proches d'Edouard Fritch et celui-ci laissaient entendre  que tout allait très bien Madame la Marquise. On se sourit, on s'embrasse en public et on se poignarde dans le dos et dans l'ombre. Le résultat aujourd'hui est là. Blessure ouverte. Même la Dépêche réputée pour être proche du gouvernement Fritch dénonce le spectacle d'un Tahoeraa qui se scinde.

Mauvaise stratégie et mauvaise tactique. Le plus sensé aurait été de ne pas vouloir effacer l'ancien président en ménageant son humiliation à ne plus être au pouvoir. Edouard Fritch devra apprendre qu'un bon politicien doit être diplomate. Il fait toujours "semblant". "Semblant" de vous écouter et de compatir, "semblant" de prendre en compte immédiatement vos doléances, "semblant" de vous soutenir dans vos propos. Et comme le populo y croit, il est content. Pourquoi Edouard Fritch n'a-t-il pas fait "semblant" d'être toujours celui que Flosse a choisi comme son héritier ? Pourquoi ne lui a-t-il pas montré quelques signes de reconnaissance ? Pourquoi a-t-il refusé de se rendre à ses invitations au point de lasser l'ancien président? Des petites choses qui ne mangent pas de pain mais qui pouvaient (pourraient) épargner "l'apartheid" auquel Gaston Flosse se refuse. Après tout, la justice une fois de plus va se charger début janvier 2015 de remédier à cette furieuse envie de vivre politiquement.

Mais Flosse parle trop.( Il parle beaucoup moins à la presse aujourd'hui mais il est très actif sur le terrain) Nous l'avons souvent critiqué de ce côté là. Or, en affirmant qu'il se représenterait dans trois ans à l'investiture du pays, il a fait grimacer l'opposition et les magistrats qui  risquent de reconduire le jugement sur l'OPT qui le condamnait à une peine d'inéligibilité en première instance. Ces derniers viennent de trouver, selon Tahiti infos, une parade de procédure.

Michel Leboucher a posé une question normale à Nicole Sanquer hier sur les retombées concrètes obtenues dans son domaine. Si elle avait été une politique chevronnée elle lui aurait rétorqué simplement "et vous qu'avez-vous obtenu de l'Etat ?"Au lieu de réagir d'une manière épidermique ce qui prouve une certaine faiblesse de répartie.

Qui pouvait douter par ailleurs que la commission budgétaire n'entérinerait pas les propositions d'ouverture du gouvernement notamment vers Teva  Rohfritsch dont le talent et l'audace dans ses griffures sont celles d'un scorpion inspiré. Il a l'art d'effiler sa langue dans le vinaigre de ses défaites car il ne gagne que rarement et touche le point le plus vulnérable de sa cible avec une sûreté cruelle et une méchanceté presque sensuelle. Sa stratégie non plus n'est pas payante. Qu'il ne s'étonne pas du rejet à son égard du Tahoeraa. Bref comme les journalistes aiment le souligner "pas de surprise" et bien innocent celui qui pensait que la CCBF accepterait les trublions de l'opposition qui ne savent  godiller que dans leur intérêt et dans celui de la démolition du Tahoeraa. Qu'Antonio Perez soit présent ou pas dans cette commission importe peu, les élus ne remarqueront pas son absence (sic!) et il sera remplacé par un représentant "ami". Donc là encore mauvaise pioche politique de la part d'A Ti'a Porinetia qui laisse une place vacante.

Et pour une fois nous sommes d'accord avec le journaliste de La Dépêche qui nous rejoint en écrivant: "A quelques semaines de l'étude du budget, majorité et gouvernement doivent rapidement trouver un moyen de communication plus efficace que les peaux de bananes..."

Autre brûlot avec le rapport de l'IGAS qui fait monter les grognards du syndicat de la médecine hospitalière au créneau. Comment voulez-vous que des fonctionnaires ayant le gîte, le couvert, les voyages et les plaisirs en plus, aient la moindre vision pragmatique du "réel" ? Mme Bolliet recommande une baisse des tarifs des professionnels en libéral. On ne lui demande pas de combien elle peut baisser son salaire pour faire faire des économies à l'Etat hollandais qui n'en peut plus. Quant aux tarifs des libéraux, ils  sont  moins coûteux qu'un brushing chez le coiffeur étant entendu que votre coiffeur n'a pas fait dix ans d'études pour  arriver à vous coiffer ?

 Les sages-femmes devraient disparaître. Ah bon ? Faut-il revenir aux accouchements sur le bord de la route en allant vers l'hôpital ? Faut-il réduire le nombre de médecins alors que la Polynésie dite française en manque cruellement ? Supprimer les gardes et astreintes que l'IGAS juge inutiles sans être allé passer une nuit ou un week-end dans un hôpital ? Calquer les mesures sur celles qui font gronder l'orage en métropole ? Fastoche dirait un enfant de CM2.

Marc Levy et ses pairs ne décolèrent pas. Et quand le rapport de l'IGAS d'un coup de torchon rageur souhaite supprimer une vingtaine de médecins de l'hôpital où les praticiens surbookés vous demandent un mois ou plus avant d'avoir une consultation, on se dit vraiment après tout, que parfois Temaru a du bon en souhaitant faire venir les Cubains à la rescousse si la France est incapable d'assurer la survie de son outre-mer.

S'ajoutent à cela, par un curieux et malencontreux hasard, les graves épidémies actuelles, comme grippe, dengue, et chikungunya ravageur qui frappent le pays. Alors, supprimer un wagon d'une vingtaine de médecins, c'est vouloir la mort des Polynésiens.

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Comité de suivi du FED :renforcement du partenariat UE-Pays

 

Le Vice-président de la Polynésie française, Nuihau Laurey, a présidé, vendredi, la réunion annuelle du comité de suivi du document unique de programmation du FED (Fonds européen de développement).

Cette réunion a eu lieu à la Présidence, en présence notamment du ministre de la Relance économique, Jean-Christophe Bouissou, du secrétaire général adjoint du Haut-Commissariat de la République en Polynésie française, Eric Zabouraeff et du Chef du Bureau de la Commission européenne pour les PTOM du Pacifique, Efstratios Pegidis.

Elle a été l’occasion de dresser un bilan des actions engagées en 2013 en Polynésie française avec le soutien de l’Union européenne mais aussi de discuter des perspectives de coopération à venir entre l’UE et la Polynésie française.

Pour la période 2014-2020, une enveloppe financière de 3.6 milliards Fcfp a été allouée à la Polynésie française. Le gouvernement de la Polynésie française a décidé de concentrer le montant de cette enveloppe financière sur le secteur du tourisme.

Le ministre de la Relance économique, Jean-Christophe Bouissou, a indiqué que ce soutien financier allait ainsi pleinement contribuer à l’essor de ce secteur essentiel au développement économique de la Polynésie française.



 

On ne pourra pas dire que le président polynésien a fait un voyage de total agrément.

Ses entretiens multiples avec ce que compte l'Etat d'important pour notre devenir ne peut rester lettre morte et devraient tout de même profiter à la Polynésie française un jour ou l'autre. Cet activisme politique à Paris a battu celui de Gaston Flosse. Faut le faire tout de même !

 

Visa de long séjour : Edouard Fritch reçu au Quai d’Orsay

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné par le député Jean-Paul Tuaiva a été reçu jeudi en fin d’après-midi au Quai d’Orsay. En l’absence de Laurent Fabius, en déplacement à Milan, et qui aurait souhaité recevoir lui-même le Président, Edouard Fritch s’est entretenu avec Alexandre Ziegler, directeur de cabinet du ministre, et Christian Lechervy, secrétaire permanent pour le Pacifique.

Les échanges ont porté principalement sur la problématique liée à l’obtention de visas de long séjour pour la Polynésie française, en particulier pour les ressortissants chinois. Le président souhaite, en effet, favoriser l’entrée sur le territoire d’investisseurs de la République populaire de Chine pour relancer rapidement l’industrie touristique de la destination. Comme l’a souligné Edouard Fritch lors de la réunion, ce secteur-pilier de l’économie du Pays, traverse une crise majeure depuis plus de dix ans.

Développer le marché-émetteur chinois

Alexandre Ziegler a indiqué au Président que l’obtention d’un visa de circulation de trois mois à multi-entrées était possible. Durant le délai accordé, le document autorise le bénéficiaire à se rendre à plusieurs reprises sur le territoire français. Les demandes doivent être adressées à l’ambassade de France en Chine. Le directeur de cabinet de Laurent Fabius a invité le Pays à prendre l’attache du ministère des Affaires étrangères, si des difficultés étaient rencontrées dans le cadre de ce dispositif. Le Président a, par ailleurs, indiqué sa volonté de développer le marché-émetteur chinois. Aujourd’hui, celui-ci représente un total de cinq millions de touristes par an. A moyen terme, ce chiffre pourrait être multiplié par dix.

Un intérêt économique

Alexandre Ziegler a convenu de l’intérêt économique de ce marché considérable, et a assuré que le Quai d’Orsay soutiendrait la Polynésie française dans cette démarche. D’autre part, le directeur de cabinet de Laurent Fabius a informé le président qu’un projet de loi du ministère de l’Intérieur, prévoyant l’octroi de visas de long séjour à des ressortissants chinois souhaitant, notamment, poursuivre des études en France, sera examiné à l’Assemblée nationale, au printemps 2015. Edouard Fritch a exprimé son intérêt pour ce projet.
 

 

Tribunal foncier : le texte sera examiné le 30 octobre à l’Assemblée nationale. Voilà du concret daté et estampillé !

 



Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du député, Jean-Paul Tuaiva, s’est rendu jeudi après-midi au ministère de la Justice. En l’absence de Christiane Taubira, actuellement en déplacement dans l’océan Indien, et qui aurait souhaité recevoir elle-même le Président, il s’est entretenu avec Anne Berriat, la directrice de cabinet adjointe de la Garde des Sceaux.

En préambule, le président a demandé à Anne Berriat d’adresser ses remerciements à la ministre pour les deux missions envoyées le mois dernier à Tahiti, dans le cadre de la mise en place du tribunal foncier. Il a également invité Christiane Taubira à venir en Polynésie française. Edouard Fritch, qui souhaite voir aboutir rapidement cette réforme, engagée à son initiative pendant son mandat de député, a évoqué le travail réalisé sur les plans législatif et matériel, suite à la visite des missionnaires de la Chancellerie.

Traiter au plus vite les dossiers en souffrance

Anne Berriat a informé le Président que le texte relatif à la création du tribunal foncier serait examiné le 30 octobre à l’Assemblée nationale, en présence de la ministre. Les députés polynésiens assisteront également à la séance. Elle a, par ailleurs, proposé de définir avec le Pays, un contrat d’objectifs visant à traiter au plus vite, les 1800 dossiers en souffrance en matière de litige foncier.

La directrice de cabinet adjointe de Christiane Taubira a souligné que, de manière plus globale, la ministre était favorable à l’élaboration d’un texte législatif dédié à la Polynésie française, dans le domaine du foncier. La Garde des Sceaux souhaite, en effet, apporter une réponse adaptée à la situation spécifique de la collectivité. Un groupe de travail réunissant le ministère et le Pays sera mis en place rapidement, dans cette perspective.

La prison de Nuutania sera rénovée

Lors de la réunion, Anne Berriat a également annoncé que la prison de Nuutania serait rénovée, une fois le transfert des activités vers le centre pénitencier de Papeari achevé. Le coût des travaux, financés
par l’Etat, est estimé à 27 millions d’euros.


Courrier

Plus de disputes étalées sur la place publique : Arrêtez les frais !

il est grand temps que l'abcés soit crevé et que l'UNION SOIT DE MISE car le TH est le seul rempart possible contre l'indépendance.

Je ne veux pas de clans , c'est ridicule et destructeur ! Je les affectionne tous les 2 aussi bien GF que EF .


Pour le document d'orientation budgétaire , je ne pense pas qu'il y ait de friction vu que c'est la continuité des actions précédentes . ce sera seulement à mon avis dans le cadre d'un collectif budgétaire éventuel , en espérant que tout sera grandement apaisé entretemps .

il faut que les susceptibilités des uns et des autres cessent et que leurs fonctions respectives soient respectées et qu'ils travaillent tous en bonne intelligence d'esprit . Que les prérogatives des uns et des autres soient scrupuleusement respectées et préservées .

C'est pourtant facile , il suffit d'y mettre de la bonne volonté et de travailler dans l'intérêt de la toute petite île tropicale que nous sommes.

Il n'y a de place pour aucun égocentrisme exacerbé dans le style du scorpion inspiré surtout pas....le résultat est désastreux ! V.



je ne connais pas bien ni Nicole ni Michel mais comme vous je suis un internaute fidéle des dossiers présentés à l'Assemblée..
Il s'agissait de questions d'actualité.

Les questions de Michel étaient mesquines à une Ministre , de la même majorité qui vient à peine de prendre ses fonctions . Ce n'est pas admissible !
Il a donné le bâton pour se faire battre et s'est ridiculisé lui -même car les réponses apportées par la Ministre actuelle était claire et sans ambigüité .

Michel a malheureusement montré son laxisme dans la gestion de ses dossiers qui nécessite dans le domaine de l'Education un échéancier précis et une réactivité exemplaire !

Par ailleurs , j'ai applaudi des 2 mains la non intrusion de l'opposition dans les CA .
C'était une bonne décision surtout que l'opposition n'est pas constructive mais destructrice !! Cl.

 

 

Remarque d'un lecteur assidu

Il est dit que Maina Sage a obtenu à Paris un avantage fiscal pour la construction de logements des classes moyennes.

L’amendement a été accepté  pour la Nouvelle Calédonie et la Polynésie…. Le problème  est que « afin d’accroître l’attractivité  pour les investisseurs, le budget 2015 aménage la réduction d’impôts sur le revenu de manière plus incitative »….

A ma connaissance, s’il existe bien un impôt sur le revenu en Nouvelle Calédonie, cet impôt n’existe pas en Polynésie…. Il ne peut donc y avoir aucune réduction de quoique ce soit … CQFD. M.

 

L'ONU comme au meilleur temps des dictatures, demande la mise en place d'un programme d'éducation politique pour le peuple polynésien afin qu'il comprenne bien les enjeux  du futur referendum d'autodétermination réclamé par Oscar Temaru et les indépendantistes. Reste à savoir qui sera chargé de cette instruction politique !!!! L'ONU n'est pas objective, la France dira l'ONU ne l'est pas non plus, ni aucun parti politique local. Alors ? On ne va tout de même pas faire venir des Belges ou des Allemands...

 

 

Jeudi 16 octobre 2014

Edito

Concurrence, jalousie ,colère des intouchables!

On pourrait remonter aux calendes grecques pour montrer du doigt les polémiques internes qui ont secoué et secouent toujours le monde médiatique. Il n'y a qu'à lire  "Le cauchemar médiatique" publié par Daniel Schneidermann pour s'en convaincre. Seul contre tous il a exaspéré à l'époque PPDA, empêché Karl Zero de dormir, donné des boutons à Ardisson en traquant les erreurs, les trucages et dérives des médias en passant ses chers confrères au gant de crin. Les intouchables font front commun.

Non content de s'être fait virer pour avoir osé, l'ancien producteur "d'Arrêt sur images" avait alors dénoncé l'hystérie collective qui s'empare périodiquement de ses confrères lorsqu'ils veulent abattre un homme politique ou simplement ternir son image. On connait ça. Le scénario est invariable.

Pourquoi aujourd'hui, le Monde porte-t-il plainte contre "Valeurs actuelles" (qui n'est pas de gauche). Dans un long article clouant au pilori Gérard Davet et Patrice Lhomme "Valeurs actuelles" ose montrer du doigt ce que ce journal appelle "bafouer constamment le secret de l'instruction grâce à leurs relations dans la Justice", en jetant par exemple le discrédit dans le passé sur  Gaston Flosse en Polynésie, en dressant régulièrement un portrait au vitriol de l'ancien président et aujourd'hui de Nicolas Sarkozy, qui semble revenir en force dans l'opinion.

 Si les médias de gauche peuvent impunément souffler sur des bourrasques qui emportent tout sur leur passage, visiblement les autres, dans des convictions très droitières, n'en ont pas le droit. Mortifier au nom du "penser contre soi" les journalistes du Monde, ne se fait pas. Point.  D'où la plainte déposée par ce grand journal contre  "Valeurs actuelles" qui dégaine à la hanche en publiant hier un  article de lèse-majesté, intolérable pour ceux auxquels il s'adresse. Nous en publions une partie ci-dessous, sous le titre :

"Exclusif. Retour de Sarkozy : les rendez-vous secrets de deux journalistes du Monde "

Des rendez-vous secrets à l’Elysée, à la Chancellerie et…au Pôle financier

Une information, pourtant, va achever de jeter le discrédit sur les intentions des détracteurs de Nicolas Sarkozy. Valeurs actuelles peut en effet révéler que les deux journalistes ont bénéficié d’un rendez-vous à l’Elysée, le vendredi 3 octobre à 19 heures, soit trois jours avant la parution de leur premier article. Contacté par Valeurs actuelles, la présidence de la République n’a pas répondu à notre demande de confirmation. Le lundi 6 octobre, jour de parution de leur « enquête » sur Bygmalion, et veille de leur article sur le « kazakhgate », Davet et Lhomme sont reçus à 12h30 au ministère de la Justice. « C'est tout à fait vrai », répond la Chancellerie à la demande de vérification de Valeurs actuelles, précisant que la place Vendôme reçoit « les journalistes qui font des demandes régulières ». Enfin, et c’est le rendez-vous le plus surprenant : ils sont reçus le lundi 6 à 15 heures au Pôle financier, lieu en théorie impénétrable par des journalistes puisque les dossiers sensibles qui y sont traités sont protégés par l’ « inviolable » secret de l’instruction. Dans leurs enquêtes publiées après ces trois rendez-vous, Gérard Davet et Fabrice Lhomme feront notamment état d’informations que seuls les juges du pôle financier peuvent avoir : documents de travail des juges, procès-verbaux des enquêteurs de la Police judiciaire et récits d’auditions de protagonistes de l’affaire Bygmalion.

Pourquoi ces trois rendez-vous dans la même journée ?

Si on ne connait pas la teneur des échanges qui ont eu lieu entre les deux journalistes et leurs interlocuteurs à l’Elysée et au ministère de la Justice, on sait en revanche que les journalistes, ont bénéficié de la violation du secret de l’instruction pour publier deux enquêtes, quelques jours plus tard. L’Elysée et la Chancellerie étaient-elles au courant du rendez-vous au pôle financier et des articles qui allaient être publiés dans Le Monde trois jours plus tard ? Quel juge du Pôle financier a reçu les journalistes ? On ne le saura peut-être jamais. Une seule certitude, les enquêtes publiées par Gérard Davet et Fabrice Lhomme ne peuvent avoir été conduites qu’avec l’aide de juges qui, cherchant à nuire au retour de Nicolas Sarkozy, sont prêts à violer impunément la loi."

Comme on le voit, c'est du lourd !!! Ulcéré le Monde a choisi la solution la plus brutale au risque d'ouvrir une crise au sein des intouchables : la presse et les magistrats.

 En retour cependant, la presse française dénonce l'enquête de Valeurs Actuelles et soutient ses confrères du Monde.

 

Courrier :Lla déclaration de Pico sur "le tahitien est un profiteur" relève franchement du foutage de gueule. Non seulement il peut parler pour lui-même (ayant lui-même été condamné dans l'affaire des emplois fictifs - il a profité d'un emploi fictif) mais en plus ce qu'il dit est faux. Complètement faux. S'il est vrai que quelques tahitiens sont des profiteursil y a des profiteurs partout. Le vrai tahitiencelui qui n'est pas alimentaire de la politique ou n'a pas la chance d'être fonctionnaire, n'est pas un profiteur. Loin de là. Je ne sais pas quand Pico est allé la dernière fois sur le terrain à Tahiti comme dans les îles car il verrait qu'il y a beaucoup plus de tahitiens bosseurs et travailleurs que de fainéants. On ne naît pas profiteur. Si l'on est devenu profiteur c'est parce que le système le permet ou parce qu'on nous l'a imposé. La grande majeur partie de la population d'ici ou ailleurs veulent bosser et gagner leur vie honnêtement et surtout dignement. Pico devrait présenter ses excuses publiques! John Tefan 

 

Nicole Sanquer pourtant proche  de Gaston Flosse pendant toute la durée de son mandat a pris à partie ce matin la politique de l'éducation de son prédécesseur Michel Leboucher qui lui demandait quels résultats concrets avait-elle obtenu à Paris.

 

A la suite du refus de la commission budgétaire d'accepter l'opposition au sein du CA d'ATN, Antonio Perez appartenant à Atia porinetia de Teva Rohfritsch a démissionné, non, non pas de l'ADP mais de la commission en question/

 

Sandra Levy-Agami pose des questions sur l'euro au gouvernement et pourquoi voter en faveur du mécanisme du fonds de résolution unique

Notre vote va porter sur un projet de loi autorisant la ratification de l'accord concernant l'amélioration du mécanisme du Fonds de résolution unique visant à renforcer la stabilité de l'euro.

     On peut légitimement se demander si l'avis qui nous est aujourd'hui soumis nous concerne véritablement.

     En effet, l'euro n'est pas notre monnaie. Aussi, sa stabilité pourrait apparaître une lointaine préoccupation.

     Pourtant, ce sujet nous importe pour deux raisons principales.

     La première est que le Franc Pacifique a un taux de change fixe avec l'euro. Si l'euro venait à s'effondrer, notre Franc pacifique ferait de même.

     Les économies des polynésiens disparaitraient soudainement et une crise économique suivrait la crise monétaire.

     La seconde raison est que l'économie polynésienne est très dépendante des échanges et ressources extérieures. Si l'euro venait à s'effondrer, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui en subirait les conséquences et à plus forte raison la Polynésie française. Personne ne souhaite cela.

     Aussi, j’invite l’ensemble des élus à rendre un avis favorable au projet de loi présenté.

     Je profite cependant de cette occasion pour interroger le gouvernement quant à l'éventuelle adoption de l'euro comme monnaie pour notre Pays.

     Afin de favoriser les échanges commerciaux avec l'extérieur il me semble que l'euro serait bénéfique à l’économie et aux entreprises polynésiennes. A condition, bien entendu, de maitriser l'inflation qui pourrait naître du changement de devises, et la fiscalité émanant de l’union européenne. Ce que la métropole n'a pas su faire, il nous faudrait le réussir...

     Je profite de votre présence Messieurs les Ministres pour vous poser les questions suivantes :

-        Quelle est la position du Gouvernement quant à l'adoption de l'euro?

-        Quels sont les éventuels délais envisagés?

-        Une étude a-t-elle été menée sur les avantages et inconvénients de l'introduction de la monnaie unique au Fenua ?

-        Quels sont les éléments bloquants à l’introduction de l’euro ? Sont-ils contournables ?

 

 

Extrait de l'Intervention de Yolande Viriamu sur les comptes du CHPF  pas si mauvais !

Quand on sait par exemple qu’en métropole, on estime qu’un hôpital est plein à partir de 85% de taux d’occupation et que notre hôpital du Taaone a des taux qui dépassent les 90% en médecine, en chirurgie, et en néphrologie/dialyse, sans parler de la psychiatrie qui avoisine les 116%, on peut l’affirmer :

 Non, le CHPF n’est pas démesuré !

 D’autant que contrairement à la métropole, ici, nous n’avons pas de structures d’aval dans lesquelles nous pourrions envoyer les patients, sauf à les « évasaner ». Ajoutez à cela les 20% d’activité en plus constatés entre l’ancien hôpital Mamao et celui de Taaone, je le répète, le CHPF est loin d’être disproportionné.

 Ceci étant dit, revenons à ces comptes administratifs. Notons que le budget 2013 a été difficile à faire en raison des charges qui restaient en suspens, avec une ardoise de 527 millions de Fcfp datant de 2012 et qui a du être reportée sur 2013. Un scénario qui ne devrait pas se répéter en 2014, ou en tout cas, pas à ce niveau-là.

 On a assisté à une baisse constante des recettes de la dotation globale de fonctionnement (DGF) pour la troisième année d’affilée, soit environ 1,6 milliard de Fcfp en moins entre 2011 et 2014, alors que dans le même temps, les charges, elles, ont continué d’augmenter avec un hôpital qui travaille plus.

 Mais ces charges ont pu être maîtrisées avec des économies réalisées sur divers postes comme notamment 80 millions sur la production d’oxygène ou encore 110 millions sur l’électricité. D’autres économies seraient d’ailleurs encore possibles. On pourrait par exemple réduire encore davantage, et de manière significative la facture énergétique du CHPF en mettant en place le SWAC (sea-water air conditionning), vous savez, ce système de climatisation marine à l’eau froide. Une cuisine centrale au sein même de l’hôpital permettrait aussi de générer des économies substantielles. On peut donc contraindre encore un peu plus les charges générales mais on ne peut pas non plus rogner sur le reste car cela mettrait en péril la pérennité et la qualité mêmes des soins.

Par ailleurs, pour compenser cette diminution de la DGF, des recettes supplémentaires ont pu être opérées sur les non ressortissants CPS, autrement dit sur les ressortissants Sécurité sociale qui ont vu leurs tarifs augmenter de 49% en 2012. Une manne financière non négligeable quand on sait qu’ils représentent 8% des patients du CHPF et constituent 20% du chiffre d’affaires de l’hôpital. On a ainsi constaté des recettes qui ont doublé, passant de 3,5 milliards en 2011 à 7 milliards en 2013.

 En clair, on pressurise tous les mois ces ressortissants Sécurité sociale pour pouvoir avoir du cash, mais on ne pourra pas continuer éternellement.   

Car vous le savez comme moi, ce qui plombe la trésorerie de notre hôpital, ce sont les huit mois de retard de versement du RSPF. Un retard qui équivaut aujourd’hui à 3,4 milliards de Fcfp. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Pays a été contraint de consentir deux avances de trésorerie au CHPF à hauteur d’environ 3 milliards qui devraient engendrer des intérêts pour l’hôpital de l’ordre de 117 millions de Fcfp. Mais le CHPF ne devrait pas solliciter à nouveau l’aide du Pays cette année et le dernier emprunt sera soldé en 2016.

 

 

 

 Rencontre avec le président de la Commission des lois à l'A.N : Edouard Fritch aborde le CGCT et le statut de la Polynésie française

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné par les députés, Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva, a été reçu jeudi matin, au Palais Bourbon, par le président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas. Les échanges, d’une heure, ont porté sur les problématiques liées au foncier, l’application du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) en Polynésie française et l’évolution du statut de la collectivité.

En premier lieu, Edouard Fritch a indiqué à Jean-Jacques Urvoas que la création d’un tribunal foncier en Polynésie française était en bonne voie, avec le soutien de l’Etat. « Christiane Taubira est sensible aux problématiques d’indivisions foncières que nous connaissons, et mettra les moyens nécessaires pour faire avancer ce dossier », a assuré le Président, qui devait aborder le sujet dans l’après-midi, au cabinet de la Garde des Sceaux.

Adaptation du CGCT

Edouard Fritch a, par ailleurs, demandé une adaptation du CGCT aux spécificités des communes polynésiennes, attirant l’attention de Jean-Jacques Urvoas sur les difficultés rencontrées par certains maires. Il a en particulier plaidé pour un report des dates à partir desquelles les communes de Polynésie française devront assurer la distribution d’eau potable et l’assainissement des eaux usées. Des amendements seront rapidement déposés par les députés polynésiens en ce sens. D’autre part, un travail plus approfondi sera réalisé dans la perspective d’adapter davantage l’application du Code général des collectivités territoriales, aux particularités des communes polynésiennes.

Actualisation du statut de la Polynésie française

Les discussions ont également porté sur le statut de la Polynésie française. Selon Edouard Fritch, l’actualisation de certains articles est nécessaire. Jean-Jacques Urvoas a assuré qu’un travail préparatoire sur l’évolution du texte serait rapidement initié avec les députés polynésiens, en concertation avec le Pays. Le président de la commission des lois a, par ailleurs, confirmé sa venue en Polynésie française au premier trimestre 2015 pour faire un point sur l’ensemble de ces dossiers.

 

Edouard Fritch n'aura pas chômé pendant son séjour parisien. Il a certainement eu des entretiens avec toutes les personnalités qui comptent pour la Polynésie française dont jusqu'à présent il eu l'écoute et les promesses. Reste à en suivre la concrétisation.

 

ici le président Fritch avec le directeur interrégional outre-mer de la Caisse des dépôts et consignations, Gérard Perfettini. Un entretien qui a duré selon les informations rapportées de près de deux heures sur les possibilités de financement offertes par le groupe public notamment dans le domaine du logement social locatif. Gérard Perfettini a assuré que la CDC était prête à apporter son appui dans ce secteur. Ollé !

 Enfin, Edouard Fritch et Gérard Perfettini ont abordé le prochain Contrat de projets, dont certains volets pourraient être financés par la CDC. Le président a manifesté son intérêt pour les propositions formulées à ce sujet par le directeur de la caisse. Gérard Perfettini se rendra le mois prochain à Papeete afin d’étudier plus en détails, avec le gouvernement polynésien, les possibilités évoquées durant la réunion.

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 Visite de courtoisie de M. Efstratios PEGIDIS, chef du Bureau de la Commission Européenne pour les Pays et Territoires d’Outre-Mer du Pacifique

M. Marcel TUIHANI, président de l’assemblée de la Polynésie française, a reçu la visite de M.  Efstratios PEGIDIS, chef du Bureau de la Commission Européenne pour les PTOM du Pacifique en mission en Polynésie, pour rencontrer les autorités politiques du pays au sujet du 11è FED (fonds européen de développement).

M. PEGIDIS a rappelé que le partenariat de l’Union européenne avec la Polynésie française  pour le 10è FED s’élevait à 2,5 milliards de F CFP pour 2008 - 2014 et sera augmenté à la somme de 3,6 milliards de F CFP pour la période de 2014 – 2020.

Cette coopération en partenariat avec les PTOM permet à l’Union européenne d’accompagner les territoires dans leur développement, et laisse aux territoires le soin de définir leurs secteurs de développement et les priorités d’utilisation de ces fonds.

M. PEGIDIS a confirmé au président de l’assemblée que le choix des autorités du pays pour le 11e FED porterait sur le secteur touristique. A cette occasion il a expliqué au président Marcel TUIHANI les règles d’intervention et les mécanismes qui encadrent la mise en oeuvre de ces programmes européens dont la particularité est d’être centré sur un secteur considéré comme prioritaire durant toute la durée de la période du fonds qui est passée à 7 ans.

La conférence des PTOM se tiendra à Tahiti en novembre

Monsieur PEGIDIS a annoncé à Marcel TUIHANI que la prochaine conférence régionale des PTOM (Pays et Territoires d’Outre-mer) associant les Pays ACP (Afrique, Caraïbe et Pacifique) se tiendrait à Tahiti les 25 et 26 novembre prochains avec pour objet la programmation des l’enveloppe territoriales indicatives au titre du 11e FED-PTOM pour la Polynésie française, Wallis et Futuna et Pitcairn. Pour l’occasion plus de 120 personnes sont attendues.

 

L'Assemblée ne s'en laisse pas conter...et refuse l'arrivée des trublions de l'opposition au sein du CA d' ATN.

La commission du contrôle budgétaire et financier à laquelle le président Fritch doit, en principe se soumettre, a refusé cette ouverture vers l'opposition à la majorité de ses membres. Les représentants démontrent ainsi qu'ils ne seront pas une " assemblée croupion" selon le bon mot un jour d'Oscar Temaru mais des représentants qui assument leurs choix sans mettre en péril toutefois la cohérence du gouvernement. Valérie Bruant, la présidente de cette commission a notamment déclaré que la majorité était telle qu'il n'y avait pas nécessité à offrir des conseils d'administration et des commissions à l'opposition. " "Notre position sera la même pour tous les CA et commissions." Dont acte.

Le président de l'Assemblée devrait donc sièger au sein du CA d'ATN comme  Edouard Fritch lorsqu'il était au perchoir et Virginie Bruant présidente de la CCBF

Même position pour le CA de la Socredo : Marcel Tuihani, président de l'ADP et Elise Vanaa présidente de la commision de l'Economie. Michel Buillard proposé par le gouvernement recalé.

A la Sagep toujours Marcel Tuihani en tant que président de l'ADP et le président de la commission du logement  Jean Temauri

Bref cela prouve quoi ? Que l'ancien président tient bien ses troupes et que le gouvernement risque d'avoir du mal pour imposer ses vues. Le bras de fer commence vraiment. Il n'ya plus une boite  d'épinards dans les magasins!!! Si l'on en croit Popey ,les épinards, ça muscle...

 

AtiaI mua, le syndicat le plus modéré de Polynésie change de tête lors de son 10° Congrès et balance quelques vérités

 Jean Marie Yan Tu dit Pico a passé la main à Heifara Parker au bout de 14 ans de syndicalisme . Ce dernier entend bien suivre la même ligne de conduite de bon sens que  celle conduite par Pico jusqu'ici. Logements et emplois. ainsi que de nombreux autres dossiers qui  lui tiennent à coeur et sur lesquels il a travaillé. A noter aussi que ce congrès s'est déroulé en présence de Laurent Bergé, secrétaire général de la CFDT

Yan Tu a dit : " le Tahitien est un profiteur qui ne veut pas bouger mais recevoir "                  

·         ImprimerLa peine d’inéligibilité prononcée dans l’affaire des emplois fictifs,force le leader sortant d'Atia I Mua  a se retirer. Voici ce qu'il en pense :
"C'est l'inaction des gouvernement successifs" que je retiens surtout, "je ne citerai personne, et quand on me dit, même le dernier gouvernement avant le gouvernement Fritch, vous allez travailler dans une zone franche, plus et être payé moins, je me dis à quelle époque on est ? Ca m'a beaucoup marqué.

 Je l'ai déjà dit et je redis toujours: le Tahitien est un profiteur qui ne veut pas bouger mais recevoir oui, c'est tout ce qu'il veut. Alors moi, je ne descendrai plus dans la rue pour n'importe quoi
" !

     A noter cependant que les 120.000 Frs octroyés aux Polynésiens à la recherche d'emplois n'étaient pas un Smig, mot malheureusement utilisé, mais un contrat de survie.

L

 

 

Mercredi 15 octobre 2014

 

L'ENTENTE CORDIALE

Edito

"Vol au-dessus d'un nid de coucous"

Mais c'est pourtant vrai quand on y réfléchit ! La poésie dans nos sociétés métropolitaines ou locales est devenue invisible autant que la représentation ouvrière au sein des états-majors politiques! A croire que la poésie réduite à sa propre substance à la différence du roman, présente dans son maniement le même danger qu'une charge de plastic de l'Etat islamique . Et pendant ce temps la qualité de poètes est attribuée a des fabricants de rengaines dont même un sous-préfet aux champs rougirait d'avoir arrangé les paroles et leur musique, impuissante à dissimuler une sentimentalité post-pubère qui n'existe plus tant, dans les clips télévisés, l'extraordinaire talent  du remue-popotin des "chanteuses" est désormais plus fascinant que les paroles des chansons.

Bref, ceci n'était qu'une introduction avant d'écrire ce qui préoccupe le populo et le gouvernement, l'Etat va-t-il ouvrir les robinets, selon la formule consacrée ?

Le 11° FED en tous les cas les ouvre. 3,6 milliards dont la plus grosse partie sera consacrée au développement du tourisme, fichtre, Jean Christophe Bouissou peut avoir le sourire. Le représentant du Fonds européen de développement, Efstratios Pegidis, à l'accent gouleyant sympathique, chef du bureau de la commission européenne pour le Pacifique, vient de confirmer cette dotation. Monsieur Pegidis travaillait précédemment à la Direction générale du développement et de la coopération à Bruxelles avant d'être affecté au Bureau de Nouméa. Dans sa carrière il a exercé également des fonctions de coopération dans les Délégations de l'Union européenne en Afrique, d'abord au Cameroun et puis au Burkina Faso. Il sait de quoi il parle.

 A croire que ce gouvernement est béni des dieux si l'on considère le tapis rouge sur lequel ils glissent à pas légers à Paris au fur et à mesure que les portes s'ouvrent en attendant que les cordons en fassent autant car pour l'instant, Edouard  Fritch fait passer messages et gros voltage sans avoir récolté encore du sonnant et trébuchant. sauf une écoute attentive et une convention avec l'AFD Désormais cependant un constat  s'impose, ce gouvernement a le vent en poupe à Paris dont l'objectif était d'atomiser purement et simplement Gaston Flosse. Certes, une bonne partie des  ailes de l'ancien président a été carbonisée mais il vole toujours au-dessus de ce qu'il considère être "un nid de coucous".

Bref, 30% de plus par an du FED par rapport à la période 2008/2013, "it's good". L'UPLD non plus d'ailleurs, sous la gouvernance Temaru n'a pas eu cette chance. Bouissou ne va pas manquer de la saisir  à pleines mains, il a du coup deux relances à concrétiser : celle de Economie et celle du Tourisme. Le sourire en attendant est sur toutes les lèvres, du président aux ministres.

Pendant ce temps, les sénateurs fidèles à l'ancien président travaillent dans les commissions, celle des lois et l'autre des finances en veillant pour cette dernière à ce que les orientations du budget 2015 ne soient pas diminuées. Ils ont eux aussi fait très bonne impression à leurs interlocuteurs de marque à commencer par  la ministre des Outre-mer Georges Pau Langevin, mais aussi à l’Elysée avec M. Marc Vizy, Conseiller spécial à l’Outre-mer du Président François Hollande, ou encore avec M. Frédéric Pothier le conseiller Outre-mer du Premier ministre à Matignon.

Le gouvernement socialiste n'aura jamais autant reçu de Polynésiens en ce moment, qui tous, leur parlent des mêmes problèmes du pays :  RSPF, Tribunal foncier, FIP, communes etc....Belle unité de ce côté là des lamentations. Si la Polynésie ne change pas de look avec toutes ces bonnes volontés, c'est à y perdre  son maohi !

 

 

                        Compte rendu du conseil des ministres ce matin

Par principe, dans le cadre du 11ème Fonds Européen de Développement (FED), l’Union européenne prévoit d’intervenir auprès de l’ensemble des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) par le biais d’un « appui budgétaire sectoriel ». Cette modalité d’intervention vise à contribuer au financement d’une politique publique et non d’un projet spécifiquement identifié. Dans ce cas, les fonds européens sont directement transférés au budget du Pays pour financer les dépenses relatives à la mise en œuvre de la politique publique visée.

Pour pouvoir bénéficier de l’enveloppe qui lui a été allouée, il convient dans un premier temps que la Polynésie française identifie le secteur sur lequel elle souhaite voir concentrer l’aide de l’Union européenne, sachant que celle-ci exige :

- d’une part, que la politique publique choisie comme secteur de concentration fasse l’objet d’une programmation pluriannuelle, tant en termes d’objectifs et de résultats attendus qu’en termes de budget et de suivi (politique sectorielle),
- d’autre part, que son intervention ait lieu en cohérence avec la stratégie globale d’aménagement du Pays, les interventions de l’Etat en Polynésie française et les priorités de la nouvelle Décision d’Association d’Outre-mer.

Dans ce cadre, il a été décidé de concentrer le 11ème Fonds Européen de Développement sur le secteur du tourisme.



Collectif budgétaire : poursuite de l’assainissement des comptes

Le collectif budgétaire examiné en Conseil des ministres devrait être le dernier de l’année 2014. Il s’inscrit dans la droite ligne de l’assainissement des comptes en ce qu’il prévoit, tant en fonctionnement qu’en investissement, des inscriptions budgétaires nécessaires à couvrir certaines obligations légales ou contractuelles de la collectivité.
Il en est ainsi par exemple du règlement de la dette restant due au titre de l’année 2013 au syndicat mixte ouvert (SMO) Fenua Ma à hauteur de 300 millions Fcfp ou de la quote part du Pays dans le cadre de la convention signée avec l’Etat pour la mise en place du dispositif du plan épargne logement (PEL) à hauteur de 106 millions Fcfp.
D’autres inscriptions sont proposées pour permettre aux cabinets ministériels et aux services administratifs de mettre en œuvre leurs politiques sectorielles et de fonctionner correctement, avec notamment le versement de 150 millions Fcfp au Fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (FELP) afin d’atteindre l’objectif de 3 000 contrats d’accès à l’emploi pour l’année 2014et l’inscription des crédits nécessaires à l’acquisition et l’installation d’un laboratoire de confinement de niveau de sécurité biologique 3 par l’Institut Louis Malardé, à hauteur de 100 millions Fcfp.


Débat d’orientation budgétaire : création d’emplois et retour à la croissance

Dans un délai de deux mois précédant l’examen du budget primitif, un débat doit avoir lieu à l’Assemblée de la Polynésie française sur les orientations budgétaires de l’exercice à venir ainsi que sur les engagements pluriannuels envisagés.

Le rapport du gouvernement pour ce débat d’orientation budgétaire qui doit se tenir à la fin de ce mois à l’Assemblée de Polynésie française préalablement au vote du budget primitif 2015, s’articule en quatre parties :

- l’environnement économique mondial, national et local,
- la présentation de la situation budgétaire,
- l’action gouvernementale conduite en 2014 en matière de redressement des finances publiques et de plan de relance économique,
- les politiques sectorielles, actions et priorités de chaque ministère pour l’exercice 2015.

Ainsi, les orientations budgétaires s’inscrivent dans la continuité de l’action gouvernementale et traduisent les objectifs phares que le gouvernement souhaite porter en 2015 : redynamiser la création d’emplois et favoriser le retour à la croissance.


Tourisme et restauration : régime fiscal particulier pour certaines boissons alcoolisées

Le dispositif fiscal institué par les délibérations n°87-93 AT et n°87-94 AT du 6 août 1987 en faveur des établissements hôteliers et de restauration ayant passé une convention d’agrément avec la Polynésie française vient d’être refondu dans la loi du pays n°2014-22 LP du 22 juillet 2014.
Ces deux délibérations, très anciennes, poursuivaient l’objectif de permettre à la clientèle touristique de consommer des boissons alcoolisées à des prix équivalents à ceux des destinations concurrentes et d’améliorer le rapport qualité-prix des prestations offertes dans l’hôtellerie et la restauration par une réduction de la fiscalité applicable aux boissons précitées, un encadrement des marges des importateurs et une fixation de coefficients de marge des restaurateurs et des hôteliers.


L’objectif recherché par cette récente réforme était double :


- préciser et/ou compléter certaines dispositions réglementaires obsolètes ;
- simplifier la procédure de gestion du régime en allégeant les formalités administratives à effectuer dans le cadre de ce régime.
Par ailleurs, dans un souci d’équité fiscale et afin de favoriser la compétitivité des producteurs locaux sur ce segment de marché, le dispositif a été étendu aux boissons produites localement qui sont assujetties au paiement d’un droit intérieur de consommation dans les mêmes conditions fiscales qu’à l’importation (taux exonéré ou réduit), pour les produits livrés aux établissements conventionnés.
Le dispositif fiscal mis en place en juillet dernier doit maintenant être complété par des mesures d’application afin de préciser :
- les règles de fixation du cautionnement auprès de la Paierie de la Polynésie française,
- la forme de la comptabilité-matières ainsi que le modèle type d’état mensuel et annuel des consommations.
S’agissant du cautionnement, il est en outre proposé à cette occasion :
- des dispositions sur le niveau de cautionnement à mettre en place ;
- une procédure de renouvellement simplifiée.


Ainsi, le montant de la soumission annuelle cautionnée garantissant le paiement des droits et taxes à payer en cas de défaillance de l’établissement bénéficiaire, fixé en principe à 100% de la dette douanière exigible, est porté à 5% des droits et taxes exigibles qui seront calculés sur les achats de boissons réalisés l’année qui précède la période de renouvellement des soumissions. Dans un souci de simplification, la soumission ne sera plus renouvelée annuellement mais tous les trois ans, sauf variation à la hausse ou à la baisse de 10% de l’assiette retenue pour la détermination des droits et taxes à garantir.


 

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et la directrice générale de l’Agence Française de Développement (AFD), Anne Paugam, ont signé mercredi matin, à Paris, une convention-cadre portant sur les trois prochaines années.

 La convention portera principalement sur le développement des politiques sectorielles, tels la transition énergétique, la préservation et la valorisation de la biodiversité, le tourisme, le secteur primaire, le logement social ou encore la santé, ainsi que sur la réflexion et la prospective économique. Concrètement, l’AFD apportera son soutien au Pays par le biais de financements de projets, d’un appui technique et d’un appui institutionnel et financier auprès d’autres institutions ou bailleurs de fonds. Une attention particulière sera portée aux enjeux économiques et environnementaux. « L’économie n’est pas l’ennemie du climat », a insisté Anne Paugam, évoquant à titre d’exemple, la possibilité d’une participation de l’agence au financement de l’installation du système Sea Water Air Conditioning (SWAC) à l’hôpital du Taaone.

Soutien aux entreprises

De son côté, le député polynésien, Jean-Paul Tuaiva, également chef d’entreprise et président du Centre d’Accompagnement en Gestion (CAGEST), a souligné les difficultés financières rencontrées par le secteur privé en Polynésie française, et a plaidé pour un soutien aux entreprises.


Parmi les réponses qui pourraient être apportées par l’AFD, Anne Paugam a évoqué le renforcement des crédits à moyen et long terme et la mise en place en Polynésie française, d’une antenne de la Banque Publique d’Investissement (BPI). « L’AFD et la BPI y travaillent depuis plusieurs mois. Il reste uniquement quelques ajustements techniques mais nous sommes en bonne voie de finalisation », a-t-elle assuré.

                                             

Valls s'engage pour le RSPF(AFP)

- Edouard Fritch, a été reçu à Matignon ce mercredi 15 octobre à midi par le premier Ministre. Lors de cet entretien, il a demandé à Manuel Valls la "solidarité" financière de l'Etat pour soutenir le régime de protection sociale de la Polynésie française, sujet sur lequel le Premier ministre s'est, selon lui, "engagé à trouver une solution".

"J'ai demandé au Premier ministre que nous puissions rapidement être soutenus au niveau budgétaire et que cette solidarité de l'Etat se concrétise rapidement, dès le budget 2015", a déclaré le successeur de Gaston Flosse après une réunion avec M. Valls à Matignon.

"Il s'est engagé à nous trouver une solution avant la fin de l'année", a-t-il poursuivi. "On sent l'impulsion de Matignon pour les dossiers chauds de la Polynésie", s'est-il réjoui.

"Il y a des pistes de réflexion concrètes, mais techniquement, les solutions qui sont envisagées ne sont pas entièrement bouclées, il reste des estimations à faire, mais nous sommes en possession de solutions", a ajouté l'élu polynésien, qui était accompagné des deux députés apparentés UDI , Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva.

La Polynésie française peine actuellement à financer son système de santé, selon un rapport confidentiel de l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) transmis en juin au gouvernement polynésien.

L'Etat n'a pas compétence sur la santé dans cette collectivité autonome, mais le gouvernement polynésien estime qu'il doit participer au financement du Régime de Solidarité (RSPF), cette participation ayant cessé en 2007.

"Nous prenons nos responsabilités dans cette affaire, la Polynésie participe déjà, c'est 27 milliards de francs Pacifique (226 millions d'euros, ndlr) et nous demandons à l'Etat 10% ce que nous investissons aujourd'hui pour concrétiser cette solidarité", soit une vingtaine de millions d'euros par an, a plaidé M. Fritch.

Le nombre de ressortissants au RSPF avoisine les 80.000 personnes en 2014, soit le tiers de la population, qui souffre de taux élevés de diabète et d'obésité.

 

Jean-Christophe Bouissou en visite à la DGAE : « La relance économique est l’affaire de tous »

Le ministre de la Relance économique, de l’industrie, du commerce et des entreprises, Jean-Christophe Bouissou, est allé, mardi après-midi, à la rencontre des agents de la Direction Générale des Affaires Economiques (DGAE).

 Ce service, né en 2011 de la fusion du service des affaires économiques, du service du plan et de la prévision économique, du service du développement de l’industrie et des métiers, de l’institut de la consommation et de la délégation à la promotion des investissements, compte aujourd’hui 55 agents.

 Doté d’une compétence générale en matière de réglementation, de régulation, d’information et de contrôle, la DGAE est le principal outil sur lequel pourra s’appuyer le ministre pour mener à bien sa politique de relance.

 En prenant le temps de rencontrer individuellement chaque agent, le ministre a souhaité être à leur écoute pour mieux répondre à leurs préoccupations mais également leur adresser un message fort de cohésion.

 « La DGAE n’est pas un simple service d’exécution, de par sa connaissance du terrain, elle doit être force de propositions et impulser les réflexions de fonds qui s’imposent », a-t-il indiqué.

 

Droit de réponse de Christian Vernaudon suite au communiqué du Tahoeraa du vendredi 10 octobre

 Le Tahoera’a s’offusque que Tauhiti Nena, Sylviane Terooatea et moi-même ayons osé déposer un recours auprès du Conseil constitutionnel contestant les conditions d’élection des deux Sénateurs appelés à représenter la Polynésie française au Sénat pour les six années à venir soit jusqu’en 2020. Concernant les considérants juridiques mis en avant à l’appui de ce recours, nous avons fait le choix de réserver au Conseil constitutionnel la primeur de l’exposé de ces derniers et nous conserverons cette position. Il appartient aux Sénateurs Tahoeraa qui ont fait le choix de rendre public le dépôt de ce recours en tant que défendeurs de communiquer s’ils le souhaitent aux médias leur réponse aux points que nous avons soulevés dans le recours.

 Concernant maintenant la motivation principale du dépôt de ce recours, cette dernière aura été le constat confirmé sur le plateau de Polynésie première le dimanche 28 au soir que les deux Sénateurs nouvellement élus n’étaient pas deux parlementaires animés de la volonté d’être des élus représentant l’ensemble des polynésiens mais des otages de leur seul mentor, le Président du Tahoera’a. La Polynésie française dans ses relations avec l’Etat ne peut pas se permettre que les positions adoptées dans les négociations avec ce dernier soient divergentes entre celles exprimées par le Président du Pays et son gouvernement et celles relayées à Paris par tous les parlementaires. Or l’actualité de ces derniers jours nous a encore confirmé que telle était bien la triste situation réelle, les Députés Jean –Paul Tuaiva et  Maina Sage intervenants à Paris en cohérence avec la position du Président Edouard Fritch et le Député Jonas Tahuaitu et les Sénateurs Teura Iriti et Vincent Dubois appliquant à la lettre pour leur part les instructions du Président de leur parti.

 Le véritable enjeu de ce recours est donc de clarifier dans notre collectivité de la République qu’est la Polynésie française, qui gouverne,  le Président légitime du Pays, celui-là même qui est le Président le mieux élu par l’Assemblée de Polynésie française de l’Histoire où alors, le Président du parti politique dominant qui avec 45% des voix aux élections territoriales de mai 2013 a pu obtenir grâce à une prime majoritaire finalement bien peu démocratique deux tiers des élus de l’Assemblée qui sont devenus ses affidés ?

 Concernant le recours contre la loi de Pays modifiant les critères d’admission au RSPF, le Tahoera’a m’en attribue seul la paternité ! Ceci démontre à nouveau l’attitude de mépris que le Président de ce  parti politique adopte à l’égard des élus de l’opposition et des Maires en général ( y compris d’ailleurs en l’occurrence de son propre parti) car il suffit de reprendre connaissance des débats lors de la séance d’adoption de cette loi de Pays à l’APF le 29 juillet dernier pour se rendre compte que les élus de l’opposition et en particulier les Maires de Arue et de Bora Bora qui ont déposé ce recours n’avaient nul besoin d’être instrumentalisés pour dénoncer eux-mêmes les multiples aberrations de ce texte de loi par ailleurs défendu bec et ongles par la représentante du Tahoera’a, Madame Teura Iriti.

 Enfin, le Tahoera’a me prie de me taire et de surtout ne pas participer d’une quelconque manière aux débats sur la PSG. Quelle belle conception de la démocratie ! Je n’ai nullement l’intention de me plier à cette injonction. Je continuerai donc à produire des documents (tel que mon petit livre rouge et non pas blanc intitulé Manifeste pour la défense de la PSG) établissant une autre vérité sur l’Histoire et d’autres propositions pour l’avenir que celles édictées par le Parti politique Tahoera’a qui revendique le monopole des idées et des postes de pouvoir ce qui constitue pour Raymond Aron les attributs d’un Etat « totalitaire ».

              Je signe personnellement ce droit de réponse et apprécierait que les communiqués du Tahoera’a soient signés par une personne physique qui assume personnellement les propos avancés.  Christian Vernaudon                        

                                                              NB Les sénateurs récemment ont affirmé et ils sont sincères qu'ils seraient la courroie de transmission entre le pays et le sénat de tous les Polynésiens. On ne peut pas leur faire un procès d'intention.

 

 

 

Les 6 amendements déposés par Jean-Paul Tuaiva et leurs explications sur la faculté du gouvernement à comprendre la position polynésienne


 

:

 

LUTTER CONTRE LES GASPILLAGES ET PROMOUVOIR L’ECONOMIE CIRCULAIRE : DE LA CONCEPTION DES PRODUITS A LEUR RECYCLAGE

1995 1) Article 19 –
Mettre en place un plan de développement de la valorisation énergétique des déchets, à l’horizon 2020, pour les territoires ultra-marins.
*****************************
2) Alors que le traitement des déchets relève de la compétence des communes qui relèvent elles même de la compétence de l’état ; qui est bien inscrit au CGCT :


3)
Incompréhension totale


DEFAVORABLE

TITRE V : FAVORISER LES ENERGIES RENOUVELABLES POUR DIVERSIFIER NOS ENERGIES ET VALORISER LES RESSOURCES DE NOS TERRITOIRES

2034 Article additionnel – Amendement d’appel : Demander au Gouvernement de présenter un rapport faisant un état des lieux du développement des énergies renouvelables sur les territoires d’outre-mer.
***************************************
Cet amendement vise à compléter le rapport demandé par le gouvernement à l’article 63 quinquie pour les COM du pacifique



DEFAVORABLE


TITRE VIII : DONNER AUX CITOYENS, AUX ENTREPRISES, AUX TERRITOIRES ET A L’ETAT LE POUVOIR D’AGIR ENSEMBLE

2038 Article 53 – Le développement des énergies nouvelles concerne aussi bien les départements que les collectivités d’outre-mer.

La politique de recherche est une compétence de l’Etat, elle figure d’ailleurs dans ses attributions dans la loi organique de 2014 1er sect-art 1- alinéa 13


FAVORABLE

DISPOSITIONS SPECIFIQUES AUX OUTRE-MER ET AUX AUTRES ZONES NON INTERCONNECTEES

2017 Article 61 – Permettre à la Polynésie française de faire l’objet d’une programmation pluriannuelle de l’énergie bien distincte.
**************************************
En outre, la Constitution reconnaît la possibilité d’instaurer des mécanismes de péréquation (art. 72-2, in fine : « La loi prévoit des dispositifs de péréquation destinés à favoriser l'égalité entre les collectivités territoriales. »).
Toute extension à la Polynésie française de dispositions qui obligeraient ses institutions à légiférer ou réglementer dans un sens déterminé est évidemment contraire à la répartition des compétences. Aussi, il conviendrait donc de combiner l’autonomie de la Polynésie française et un dispositif « incitatif » étatique destiné à rendre possible l’application locale de la péréquation : on peut donc imaginer qu’une convention entre la Polynésie française et l’État, prévue par la loi, détermine les conditions dans lesquelles - en contrepartie de l’adoption par la Polynésie française de la réglementation locale éventuellement nécessaire - le Pays pourra faire bénéficier sa population du dispositif envisagé.

Un tel dispositif conventionnel ne heurte pas de front la compétence normative locale : au contraire, il laisse aux partenaires intéressés le choix de déterminer ensemble les modalités d’application concrète du dispositif de péréquation : dans les faits, la Polynésie française devra sans doute adopter des règles locales compatibles avec la philosophie du dispositif, mais ce sera dans son intérêt.
La ministre n’a rien voulu savoir



DEFAVORABLE


2023 Article 63 quater – Sanctionner l’abandon d’une épave de véhicule dans les collectivités d’outre-mer.
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L’article ayant été supprimé, l’amendement est tombé


DEFAVORABLE


2026 Article 63 quinquies – Demander au Gouvernement d’élargir les objectifs de son rapport sur l’outre-mer :
Que ce rapport présente également des mesures concrètes en faveur de la mise en oeuvre des projets définis par ces collectivités et destinés à développer les énergies renouvelables, un transport sobre en consommation d'énergie fossile et en émission de gaz à effet de serre, ainsi qu'un urbanisme et une construction économe en énergie. Il proposera également des mesures pour développer la recherche et l'innovation ainsi que des stratégies de complémentarité entre chaque territoire".

En discussions des amendements, nous avons eu plusieurs échanges avec la ministre Ségolène Royale et la rapporteur Erika Bareigts pour justifier cette extension et le fait qu’il n’y avait aucune portée juridique sur le PJL


DEFAVORABLE

Aussi, après vérification statutaire et notamment sur la compétence de l’énergie, le Gouvernement a déposé un amendement qui vise à ce que la collectivité de Wallis et Futuna puisse bénéficier de la CSPE. Il s’avère que cette compétence est déjà assurée par le préfet, donc par l’état. C’est donc à ce titre que Wallis et Futuna a pu obtenir la CSPE aussi rapidement, il y a également une question de mesures, sachant que Wallis et Futuna représentent 19 000 habitants pour 270 000 en Polynésie.
Toujours est-il que toutes ces collectivités relèvent de l’article 74 de la constitution et qu’avec le rapport demandé pour la fin 2015, l’Etat ne pourra plus faire marche arrière pour que la Polynésie Française et la Nouvelle Calédonie bénéficient à leur tour de cette Contribution de service Public sur l’Energie (CSPE).
Nous nous réjouissons de cette avancée, notamment pour nos cousins de Wallis et Futuna.
 

 

 

 Bataille  dans les Médias

 (Reuters) - Le Monde a annoncé mercredi qu'il allait saisir la justice après la publication dans Valeurs actuelles d'un article détaillant les rendez-vous de deux de ses journalistes, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, chargés des enquêtes judiciaires, notamment dans le cadre des "affaires" qui concernent Nicolas Sarkozy <https://fr.news.yahoo.com/nicolas-sarkozy/> .

Le quotidien précise qu'il va demander au parquet de Paris l'ouverture d'une enquête pour espionnage et déposer une plainte pour diffamation et injure.


"
Au vu de l'article de Valeurs actuelles, il apparaît maintenant que les faits et gestes de nos collaborateurs étaient surveillés et qu'ils ont été probablement suivis", écrit le directeur du Monde Gilles Van Kote dans un éditorial.

"Ces méthodes visent clairement à empêcher nos journalistes d'effectuer leur travail d'investigation. Elles constituent une atteinte au secret de nos sources totalement inacceptable", ajoute-t-il.

Pour le magazine Valeurs actuelles, classé à droite, "Nicolas Sarkozy reste la cible prioritaire du pouvoir et de certains journalistes qui, bénéficiant de la violation du secret de l'instruction orchestrée par des juges, mettent en place une stratégie visant à empêcher son retour."

L'article incriminé indique que Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont été reçus à l'Elysée, au ministère de la Justice et au pôle financier juste avant la publication de certains de leurs articles faisant état de révélations concernant l'ex-chef de l'Etat.
 

 

Retour des deux sénateurs : Un tour d’horizon complet des dossiers polynésiens

 Après deux semaines intenses passées à Paris, nos deux sénateurs sont revenus au Fenua. Après leur brillante élection au Sénat, Teura IRITI et Vincent DUBOIS se sont installés au Sénat, au sein du groupe UDI. Ils ont pu intégrer les deux commissions souhaitées, parmi les plus prestigieuses, la Commission des Finances pour Teura IRITI, et la Commission des Lois pour Vincent DUBOIS.  

Les deux sénateurs ont participé à leur première commission. Pour Teura IRITI ce travail en commission a été l’occasion d’aborder les premières orientations du budget 2015 et de veiller au maintien des moyens pour l’Outre-mer. Il a aussi été question de l’adaptation de la législation au droit de l’union européenne en matière économique et financière. Pour son baptême du feu, Vincent DUBOIS a eu à se pencher sur l’adoption de la loi anti-terrorisme.

 Nos deux sénateurs ont également entrepris une série de rencontres avec ceux qui seront désormais des interlocuteurs majeurs dans le cadre de leur travail en faveur de la Polynésie française, à commencer par Madame la Ministre des Outre-mer Georges PAU LANGEVIN, mais aussi à l’Elysée avec M. Marc VIZY, Conseiller spécial à l’Outre-mer de M. Le Président François HOLLANDE, ou encore avec M. Frédéric POTHIER le conseiller Outre-mer du Premier ministre à Matignon.

 A chaque rencontre nos sénateurs ont abordé les dossiers qu’ils soutiennent, comme le retour de l’Etat au RSPF, la création d’un tribunal foncier, l’évolution de la loi Morin, sans oublier les dossiers essentiels pour les communes avec notamment l’évolution du CGCT (le code général des collectivités territoriales qui fixe de lourdes obligations pour les communes) et du FIP (le fond intercommunal de péréquation qui finance les actions des communes), mais aussi la restitution des terrains militaires aux communes, ou encore la réforme nécessaire de la fonction publique communale.

 A peine rentrés de Paris, nos deux sénateurs ont pu rencontrer Monsieur le Haut-commissaire Lionel BEFFRE, dès hier, pour faire le tour de ces dossiers et évoquer avec le représentant de l’Etat en Polynésie française leurs discussions à Paris. Prochainement Teura IRITI et Vincent DUBOIS prendront l’attache du Président Edouard FRITCH à son retour de Paris et du gouvernement, mais également des maires, notamment du SPC (syndicat pour la promotion des communes), pour faire un tour d’horizon complet de ces dossiers et aborder les prochaines étapes.

Ils envisagent de repartir sur Paris dès novembre prochain.

 

La ministre du Travail reçoit une délégation d’A Tia i Mua

 La ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a reçu lundi après-midi, une délégation de personnalités syndicales de Nouvelle-Calédonie et de métropole, accompagnée par les cadres dirigeants de la confédération A Tia i Mua, dans le cadre de l’organisation de son congrès devant se tenir mardi 14 et mercredi 15 octobre.

Cette visite protocolaire s’est déroulée dans un climat cordial et constructif et a permis de faire un tour d’horizon des sujets touchant au dialogue social et au code du travail.

Le syndicat a tenu à rappeler son ouverture et sa disposition à faire avancer les thèmes sociaux de la formation, du logement, du soutien aux entreprises en difficultés, de l’avenir de la PSG…

La ministre a souligné la nécessité pour le gouvernement de disposer d’une vision globale de la formation professionnelle en insistant sur la notion d’employabilité. Dans cette perspective, le code du travail doit être envisagé comme un outil de développement dont les procédures doivent nécessairement être simplifiées ou allégées au bénéfice des entreprises et des salariés.

La réunion s’est clôturée sur un accord pour élargir le débat sur des thèmes particuliers à inscrire dans un « agenda social partagé » à dérouler pour les prochains mois.

 

  Visite du ministre de la Culture et de l'audiovisuel à TNTV

 

 Heremoana Maamaatuaiahutapu à TNTV

 Après des visites dans les établissements culturels la semaine dernière, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est rendu, mardi, à Tahiti Nui Télévision (TNTV) pour une visite de courtoisie. A cette occasion, l’équipe de direction de la chaine lui a fait visiter les locaux et lui a présenté le personnel de la chaine.

 Le directeur général de TNTV, Philippe Roussel, a ainsi pu lui présenter les axes stratégiques retenus par la chaine pour 2015. Avec ses 17 journalistes, dont 2 correspondants dans les îles, et ses productions locales, TNTV souhaite poursuivre ses missions de proximité avec en moyenne 3 heures d’émissions locales, de manière quotidienne, axées sur l’information, la défense du patrimoine, la culture, le divertissement ou encore la découverte. Les grands événements locaux, sportifs et culturels, sont également au cœur du dispositif que la chaine souhaite proposer en 2015, s’inscrivant ainsi dans la continuité de ce qu’elle a déjà entrepris.

 Heremoana Maamaatuaiahutapu a apporté son soutien à l’équipe de direction, notamment en ce qui concerne la promotion des cultures polynésiennes au sens large, mais également pour la promotion des langues polynésiennes. Philippe Roussel et son équipe ont rappelé l’impact de cette politique de valorisation culturelle, tout en soulignant le coût non négligeable de production d’émissions locales par rapport à l’achat de programmes extérieurs. Le directeur général de la chaîne a par ailleurs évoqué les difficultés rencontrées par TNTV quant à la gestion des locaux et les aménagements qui pourraient être entrepris pour en rationnaliser l’occupation ou en limiter la consommation énergétique.

 Cette visite a été l’occasion d’échanger sur les axes de développement futur de la télévision polynésienne, avec sérénité, la restructuration de la chaîne étant maintenant achevée. Heremoana Maamaatuaiahutapu, qui connait bien les enjeux de l’audiovisuel, souhaite accompagner TNTV dans ses projets de développement et sa volonté de cultiver une identité qui parle à tous les Polynésiens.

 

Pacifique: le braconnage assumé du China Industry Group (Radio Australie)

Le China Industry Group se vante d'avoir dépassé les quotas de prises de thon dans le Pacifique ces 4 dernières années, en toute impunité. Et il promet à ses futurs actionnaires de continuer sur sa lancée. L'entreprise chinoise exploite une flotte de 24 palangriers dans le Pacifique. Elle ambitionne d'entrer à la bourse de Hong-Kong. Pour convaincre la commission boursière, elle doit détailler ses activités. Dans son dossier de candidature, China Industry Group précise qu'elle va augmenter ses prises de thon dans le Pacifique. Mais l'entreprise ne tient compte ni des quotas imposés par la Commission de la Pêche du centre et de l'ouest du Pacifique, ni  de la réalité scientifique - car les stocks de thon obèse sont au plus bas. Greenpeace accuse donc le China Industry Group de braconner et de désinformer lespotentiels investisseurs qui pourraient acheter des actions lors de l'entrée en bourse de l'entreprise. Le gouvernement chinois précisé qu'il n'a jamais donné l'autorisation au China Industry Group d'aller pêcher à l'étranger. Et Pékin demande à l'entreprise de suspendre sa candidature à la bourse de Hong-Kong. On écoute la réaction d'Elsa Lee, responsable du bureau de Greenpeace en Asie de l'Est :

« Nous accueillons très positivement le geste du gouvernement chinois et nous espèrons que la Chine continuera à prendre des mesures fortes contre la pêche illégale. » Le gouvernement chinois aura justement l'occasion de prouver son engagement lors de la conférence de la commission des pêches du Pacifique centre et ouest en décembre, dont le principal objectif est de protéger les stocks de thon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 14 octobre 2014

 

Malgré la violence en Polynésie ce qui survit c'est la joie de vivre !

 

Edito

Le corbillard au rencart

Les convulsions polynésiennes bafouillent comme souvent entre le drame et le vaudeville. Il en faut peu pour passer de l'un à l'autre. On pourrait certes préférer le vaudeville mais bien souvent celui-ci tourne au drame. Les bandes de jeunes oisifs et de moins jeunes s'organisent. Les religions sont inefficaces. La démographie enfantine galope, l'autre aussi. La bombe est amorcée, l'oisiveté aussi, le refus de l'effort s'étale. Or, aucune nation libre ne peut dans le monde espérer un statut enviable si l'intelligence de ses citoyens n'est sans cesse entretenue et perfectionnée. Pour cette simple raison  le régime démocratique surpeuplé  doit faire émerger un fort volant de matière grise, vrai carburant de la fameuse " évolution". Mais...

Y a-t-il péril en la demeure ? Hélas oui. Les optimistes impénitents se demandent aujourd'hui comment la Polynésie pourra-t-elle donner du travail à ces dizaines de milliers d'enfants que l'on voit s'éparpiller dans les rues commerçantes de Papeete le mercredi après midi alors que le pays est limité  dans ses offres d'emploi.

Aucune prétention jargonneuse à vouloir faire de tous ces bambins des premiers de la classe mais tant qu'ils suivent une scolarité normale, ils ne sont pas décervelés. Ceux qui le sont se retrouvent bien souvent dans des bandes. Violentes, cruelles, méchantes, perverses au point qu'il faudra bien un jour préparer une révolution mentale pour restaurer le principe d'autorité. Une autorité qui périclite dans l'épuisement  byzantin des associations, de la solidarité territoriale, des familles, elles-mêmes en perdition dans une société qui barbote dans une crise économique sans précédent dont le ministre de la relance aura bien du mal à extirper le pays. Et s'il y arrive, on pourra lui dresser une couronne de lauriers, d'autant plus qu'au plan budgétaire il semble bien qu'il n'y aura pas dans l'année à venir de gros changements. Il lui faudra beaucoup d'imagination et de volonté pour bouger des entreprises sclérosées dans leurs peurs à réapprendre à investir. La confiance ne fait pas tout. Les résultats, oui

Mais, si les convulsions polynésiennes ont du mal à être traitées, ne perdons pas espoir. L'AFAREP (l'Association Formation, Action, REcherche en Polynésie) et le groupe de réflexion sur la prévention des violences (GRPV) travaillent à la prévention de la violence adolescente et intra-familiale en progression. Environnement familial déstructuré, grossesses de jeunes filles inconscientes de ce que cela implique, oisiveté et désir pour certains d'affirmer leur statut comme dans toute bande, par la violence.

Un projet est actuellement mis au point par ces deux associations sur trois ans avec les maires intéressés . Des conférenciers extérieurs, psychologues, psychanalystes, anthropologues, médecins doivent participer à une nouvelle approche de l'ordre social dans lequel toute petite communauté doit pouvoir vivre en harmonie. Il convient pour ces associations et pour tous ceux qui y participent de faire évoluer le schéma qui existe aujourd'hui certes, mais qui n'a pas porté ses fruits. Il convient donc de le faire évoluer par le biais de spécialistes venus de l'extérieur en  2015 pour apprendre aux bonnes volontés du pays à mieux appréhender un problème qui touche tout le monde.

L'heure de gribouille est largement dépassée. La volonté, celle de la rue doit être canalisée, démantelée. Pousser grand-père ou "p'tit frère" sur le bitume pour le dévaliser ou le lapider à coups de pieds  lorsqu'il est à terre et sans défense, est la preuve d'une grande lâcheté qui doit être impérativement stoppée ; de même que cette pantomime du méchant dans un pays dit "touristique". En vérité, c'est le corbillard des mauvais instincts que les bonnes volontés doivent mettre au rancart  Pas facile de modifier les consciences. Temaru devrait faire intervenir l’ONU pour « décoloniser » de ses mauvais instincts, en effet, la Polynésie.  Succès assuré!

 

 

Agenda du président Fritch à Paris demain et rencontre avec le pire ennemi de l'ancien président, René Dosière.

Mercredi 15 octobre 2014

9H30 Signature de la convention AFD, avec Anne PAUGAM, directrice générale de l’Agence Française de Développement

12H00 Rencontre avec Manuel VALLS, Premier ministre, à Matignon

15H00 Rencontre avec René DOSIERE, à l’Assemblée nationale

17H00 Entretien avec M. PERFETTINI, Caisse des dépôts et consignations, à la Délégation de la Polynésie française

 

Jean Christophe Bouissou le ministre de la relance économique et du tourisme tiendra une conférence de presse à l'issue du conseil des ministres demain afin de faire état de son déplacement à l'étranger et des personnes qu'il doit rencontrer en Chine, aux Etats Unis et à Paris..


 

Le Président Edouard Fritch rencontre le directeur général à l’Outre-mer

Le directeur général à l’Outre-mer, Thomas Degos, entouré de son adjoint, Claude Girault, de son directeur de cabinet, Stéphane Jarlegand et du sous-directeur, chef du service des affaires juridiques et institutionnelles, Rodolphe Juy-Birmann a reçu mardi en fin d’après-midi à paris, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch.

 Celui-ci était accompagné par les deux députés polynésiens, Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva, ainsi que par son conseiller spécial, Thierry Nhun-Fat. Les discussions ont porté sur les problématiques liées à l’application du code général des collectivités territoriales (CGCT) en Polynésie française, et sur la participation de l’Etat au financement du régime de solidarité (RSPF).

 « J’ai demandé à Thomas Degos, qu’une mission de la direction générale des Outre-mer se rende rapidement en Polynésie française, pour faire le point sur l’application du code des collectivités territoriales. Certains maires rencontrent de grosses difficultés » a indiqué Edouard Fritch au sortir de la réunion, précisant avoir également discuté des projets d’amendements relatifs à la fonction publique communale, préparés par les députés polynésiens.

 Le Président a, par ailleurs, abordé les problématiques liées à la distribution d’eau potable et à l’assainissement des eaux usées, que les communes de Polynésie française devront respectivement assurer avant les 31 décembre 2015 et 2020. « J’ai demandé le report de ces dates. Les maintenir mettrait en difficulté certaines communes et leurs maires. Nous ne serons pas prêts pour ces rendez-vous » a-t-il insisté.

 Mettre en place une fiscalité communale

 Edouard Fritch a, d’autre part, plaidé pour la mise en place d’une véritable fiscalité communale, afin de « donner davantage d’autonomie à nos communes ». En outre, le Président a exprimé le souhait de voir les moyens du Syndicat de promotion des communes (SPCPF) et du Centre de gestion et de formation (CGF) mutualisés.

 Les discussions ont également porté sur le retour de l’Etat au financement du RSPF. « Nous avons demandé à faire un point sur l’avancée des travaux du comité ad hoc, demandé par Marisol Touraine et Gorge Pau-Langevin. Mon vice-président devrait s’entretenir avec elle la semaine prochaine à Paris » a indiqué Edouard Fritch.

NDLR ( en général on dit "le vice président pas "mon" ) Même Hollande ne dit pas " MON premier ministre mais LE premier ministre !!!

 

La ministre du Travail reçoit une délégation d’A Tia i Mua

 La ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a reçu lundi après-midi, une délégation de personnalités syndicales de Nouvelle-Calédonie et de métropole, accompagnée par les cadres dirigeants de la confédération A Tia i Mua, dans le cadre de l’organisation de son congrès devant se tenir mardi 14 et mercredi 15 octobre.

Cette visite protocolaire s’est déroulée dans un climat cordial et constructif et a permis de faire un tour d’horizon des sujets touchant au dialogue social et au code du travail.

Le syndicat a tenu à rappeler son ouverture et sa disposition à faire avancer les thèmes sociaux de la formation, du logement, du soutien aux entreprises en difficultés, de l’avenir de la PSG…

La ministre a souligné la nécessité pour le gouvernement de disposer d’une vision globale de la formation professionnelle en insistant sur la notion d’employabilité. Dans cette perspective, le code du travail doit être envisagé comme un outil de développement dont les procédures doivent nécessairement être simplifiées ou allégées au bénéfice des entreprises et des salariés.

La réunion s’est clôturée sur un accord pour élargir le débat sur des thèmes particuliers à inscrire dans un « agenda social partagé » à dérouler pour les prochains mois.

                                                             

                                                      

"DEFINITION DE LA CONNAISSANCE" par Gérard Kochesperger, docteur en psychologie des organisations de la Stanford University en Californie et ancien membre de la cellule de recherche internationale du même établissement IPA, "Institut Porinetia Ananahi"

« La connaissance est un bien cumulatif, dans le sens où toute connaissance peut être le facteur principal de la production de nouvelles connaissances. Autrement dit, la connaissance n’est pas seulement un bien de consommation, c’est aussi et surtout un bien de production, susceptible d’engendrer de nouveaux biens qui seront eux-mêmes infiniment utilisables.

L’économie de la connaissance comprend tous les processus liés à connaître et à s’informer (NTIC), l’intelligence sociale et organisationnelle, les processus d’apprentissage et les moyens mis en oeuvre par l’innovation et les R&D. C’est le capital humain, l’évolution de l’organisation du travail  (Extrait de la conférence du 2 octobre 2014 )

Les valeurs « matérielles » et les valeurs immatérielles ne s’opposent pas : ELLES SE COMPLETENT

 

Jeudi 16 octobre 2014 séance budgétaire à l'Assemblée sous la présidence de Marcel Tuihani


Au projet d’ordre du jour de cette séance

Rapports susceptibles d’être examinés :


1) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet de loi autorisant la ratification de l’accord concernant le transfert et la mutualisation des contributions au Fonds de résolution unique.


2) Relatif à un projet de délibération portant adoption des comptes administratifs et affectation des résultats de l’exercice 2013 de l’établissement public dénommé « Centre hospitalier de la Polynésie française » (budget général), du Département de psychiatrie (budget annexe), du Centre de transfusion sanguine (budget annexe), du Service d’aide médicale urgente (budget annexe), de l’Incinérateur de Nivee (budget annexe), de l’Hôtel des familles (budget annexe), de l’École de sages-femmes (budget annexe).

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier du CHPF présente un solde positif de 886 028 639 F CFP en section de fonctionnement et négatif de 44 986 597 F CFP en section d'investissement, soit un résultat global excédentaire de 841 042 042 F CFP. Au niveau du budget annexe du département de psychiatrie, l'exercice 2013 se clôture par un excédent de
51 434 228 F CFP. Quant au budget annexe du Centre de transfusion sanguine, l'exercice 2013 se clôture par un déficit de 8 824 709 F CFP. En outre, l'exercice 2013 se clôture, au niveau du budget annexe du Service d'aide médicale urgente, par un excédent de 10 823 495 F CFP. En revanche, le budget annexe de l'incinérateur de Nivee présente pour l'exercice 2013 un déficit de 18 882 566 F CFP. Enfin, pour l'exercice 2013, le budget annexe de l'Hôtel des familles affiche un excédent de 14 814 769 F CFP.


3)
Relatif à un projet de délibération portant approbation par l’assemblée de la Polynésie française de la convention particulière 2014 entre la Polynésie française et l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

Une première convention cadre de coopération a été mise en place, le 8 juillet 2009, entre l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et la Polynésie française dans le domaine de la radioprotection des équipements sanitaires du Pays.
La convention particulière 2014 est relative à l'utilisation des rayonnements ionisants à des fins médicales. Au cours de l'année 2014, l'ASN interviendra en tant qu'expert auprès de la Polynésie française, pour aider à la révision de la réglementation relative aux rayonnements ionisants applicable en Polynésie française, l'inventaire des sources ou encore l’instruction et le traitement des déclarations des événements significatifs en radioprotection.

4) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet d’article du projet de loi de finances pour 2015, relatif à l’aménagement de la réduction d’impôt sur le revenu en faveur de l’investissement locatif intermédiaire.

Les représentants à l’assemblée sont saisis pour avis sur un projet d'article du projet de loi de finances pour 2015, qui prévoit un aménagement du dispositif de défiscalisation en faveur de l'investissement locatif intermédiaire prévu par le code général des impôts. Le gouvernement central souhaite favoriser l'émergence d'une nouvelle offre de logements intermédiaires dans certaines zones et propose quatre modifications du dispositif, tels que notamment l’allongement de la durée de l’engagement de location ou encore la réduction de l’impôt sur le revenu.

5) Relatif à un projet de délibération approuvant les statuts de la société anonyme d’économie mixte Transport d’énergie électrique en Polynésie française.

La société de transport d'énergie électrique en Polynésie, dénommée TEP, a été créée en 1985 sous la forme d'une société anonyme. Ce projet de texte prévoit la modification de ses statuts, pour la transformer en société d'économie mixte locale, afin de se conformer à la réglementation relative aux sociétés d'économie mixte locales et à la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004. En outre, ce projet de délibération fixe l’élargissement de l’objet social de cette société, qui aura pour mission, outre d'acheminer l'énergie électrique des lieux de production vers les zones de consommation, mais aussi la promotion, l'étude, la construction et l'exploitation de lignes de transport d'énergie électrique à moyenne et haute tension sur tout le territoire de la Polynésie française et particulièrement sur l'île de Tahiti, et pourra être en charge de réaliser toutes opérations commerciales, industrielles, mobilières ou immobilières, et financières en rapport avec ces missions.

6) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2013 du Groupement des établissements de Polynésie pour la formation continue et affectation de son résultat.

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier du GREPFOC présente un résultat global négatif de 22 290 265 F CFP. Ce solde déficitaire vient diminuer le fonds de roulement de l'établissement, qui passe de 67 991 935 F CFP en début d'exercice à 45 701 670 F CFP à la clôture de l'exercice 2013.

7) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2013 de l’Institut Louis Malardé et affectation de son résultat.

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier de l’Institut Louis Malardé présente un résultat global excédentaire de 88 899 472 F CFP. Ce solde vient augmenter le fonds de roulement de l'établissement, qui passe de 135 455 289 F CFP en début d'exercice, à
224 354 761 F CFP en fin d'exercice.

8) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2013 du Musée de Tahiti et des Iles – Te Fare Manaha et affectation de son résultat.

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier du Musée de Tahiti et des Iles présente un résultat excédentaire de 18 212 407 F CFP en section de fonctionnement et déficitaire de
5 840 744 F CFP en section d'investissement.
Le résultat global excédentaire du compte financier de l'exercice 2013 d'un montant de
12 371 663 F CFP vient augmenter le fonds de roulement du Musée de Tahiti et des Iles pour le porter à un montant de 60 147 694 F CFP.

9) Relatif à un projet de délibération portant approbation du projet d’avenant n° 2014-02 à la convention entre l’État et la Polynésie française du 4 avril 2007 relative à l’éducation.

Par convention en date du 4 avril 2007, l'État et la Polynésie française ont fixé les dispositions contractuelles d'accompagnement de l'État pour le développement du système éducatif polynésien. Cette convention pose le principe selon lequel l'État participe aux dépenses assumées par la Polynésie française au titre de ses compétences en allouant à celle-ci les moyens financiers et en personnels nécessaires à la réussite du développement du système éducatif polynésien.
Ce projet de délibération soumet à l’approbation des représentants un avenant à cette convention fixant notamment les moyens de fonctionnement dévolus par l'État à la Polynésie française, au titre des programmes de l’enseignement privé et public du premier et du second degré, pour l'exercice 2014.

10) Relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2013 de l’Institut de la Jeunesse et des Sports de la Polynésie française et affectation de son résultat.

À l'issue de l'exercice 2013, le compte financier de l’Institut de la Jeunesse et des Sports de la Polynésie française présente un résultat global positif de 43 856 388 F CFP. En effet, le résultat de l'exécution budgétaire de l'exercice 2013 est par section, déficitaire de
38 440 376 F CFP en section de fonctionnement et excédentaire de 82 296 764 FCFP en section d'investissement.

 

Lancement du concours « Nouvel Exportateur » à la Chambre de commerce

 

            La CCISM en partenariat avec la Jeune Chambre Economique de Tahiti (JCET) organise un concours « Nouvel Exportateur » qui se déroulera du 16 octobre au 19 novembre 2014.

 

            Ce concours est destiné à primer de nouvelles entreprises polynésiennes (créées depuis moins de 5 ans) qui se sont lancées à l’exportation de produits ou de services.

 

            Ce concours s’inscrit dans une opération plus vaste de promotion de nos exportations qui se tiendra les 17, 18 et 19 novembre 2014 à la CCISM.

 

           

           

Visite de courtoisie de M. Laurent BERGER, secrétaire général de la CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail)

M. Marcel TUIHANI, président de l’assemblée de la Polynésie française, a reçu la visite de M.  Laurent BERGER, secrétaire général de la CFDT, premier syndicat français qui compte plus de 860 000 adhérents.

Arrivé sur le territoire vendredi 10 octobre dernier, M. BERGER participera au 10e congrès du syndicat A tia i mua, organisé les 14 et 15 octobre 2014, au cours duquel aura lieu l’élection du nouveau secrétaire général de ce syndicat.

Il a rencontré le président de l’assemblée avec lequel il a été question de l’emploi en Polynésie française et de l’éventuelle réforme du droit du travail polynésien. Le syndicat a également évoqué la problématique du logement social avec l’accès à ce dernier pour les salariés. Sur l’ensemble de ces questions le syndicat souhaite exposer son point de vue aux autorités du pays.

 

Le socialiste Didier Migaud, plaide inlassablement pour la réduction des dépenses publiques.  

L'examen du projet de loi de finances démarre à peine à l'Assemblée nationale et les efforts demandés aux collectivités locales font déjà l'objet de toutes les critiques. La Fédération nationale des travaux publics (FNTP) manifeste ce mardi à Paris pour dénoncer l'effondrement des budgets d'investissements des collectivités. Si rien n'est fait, ce sont pas moins de 60 000 emplois qui seraient menacés d'ici 2017, à cause de carnets de commandes vides, prévient l'organisation. Une illustration concrète du débat européen autour du rythme de consolidation budgétaire. Avec ses 21 milliards d'économies en 2015, dont 3,7 milliards de baisse de sa dotation aux collectivités locales, Paris estime en faire bien assez. Trop même, à en croire une partie de la majorité.

C'est dans ce contexte que la Cour des comptes a présenté ce matin la seconde édition de son rapport désormais annuel sur les finances publiques locales. Son premier président, le socialiste Didier Migaud, a dû déployer des trésors de pédagogie pour convaincre de la nécessité absolue pour les collectivités locales de participer au redressement des finances publiques sans pourtant tuer l'investissement public.

 En 2013, les collectivités locales se sont comportées en mauvais élève en matière de redressement des finances publiques. L'écart entre leurs dépenses et leurs recettes s'est creusé de 0,4 % de la richesse nationale, "contribuant pour un tiers au retard pris dans la réduction des déficits". Comme d'habitude en année pré-électorale avec les élections municipales de 2014, les dépenses d'investissement ont fortement augmenté. Mais cela n'a pas été compensé par une baisse des dépenses de fonctionnement. Au contraire, ces dernières ont continué a progresser (+ 2,9 %) bien plus rapide que les recettes.

La baisse des concours de l'État, un outil à l'efficacité incertaine

La tendance est d'autant plus inquiétante que la baisse (encore très modeste) des concours financiers de l'État en 2013 n'y a rien changé. Jusqu'à présent, la baisse des dotations a été en partie payée par le contribuable local, via une revalorisation de l'assiette d'impôts locaux (taxe d'habitation, taxes foncières, contribution économique territoriale) supérieure à l'inflation votée par le Parlement...

Il n'est donc pas sûr que l'accélération de la baisse des dotations de l'État à 11 milliards d'euros prévues de 2015 à 2017 dans le cadre des fameux 50 milliards d'économies, se traduise par une réduction à due proportion de leurs dépenses, puisque l'assiette des impôts locaux va continuer à augmenter. "Le risque existe en effet que les collectivités choisissent plutôt d'augmenter le taux des impôts locaux (communes et intercommunalités, et départements dans une moindre mesure) ou d'obtenir de nouvelles ressources (régions ou départements)", résume la Cour des comptes.

Les intercommunalités dans le viseur

Si l'effort de maîtrise des comptes des collectivités doit être accentué, reste à savoir comment le répartir équitablement entre les différents échelons de collectivités et les collectivités d'une même catégorie. En 2015, la répartition de l'effort sera proportionnelle à leurs recettes, une règle simpliste critiquée par la Cour, qui demande la prise en compte des marges de manoeuvres respectives des différentes collectivités. Une refonte de la "péréquation" qui ne devrait intervenir qu'en 2016.

 

Et pour se dérider du quotidien, une lectrice nous a fait parvenir cette petit histoire amusante

Ce sont deux femmes qui discutent de leur vie de couple.
La première dit à la seconde :
- Cette fois-ci c'est décidé, je vais demander le divorce !
- Mais pourquoi ? demande l'autre.
- J'ai vu mon mari aller au cinéma avec une autre femme !!
- Et tu sais qui c'était cette femme ?
- Non, je ne l'avais jamais vue auparavant.
- Et tu n'as pas pensé un seul instant qu'il pouvait y avoir une explication autre que celle à laquelle tu penses ? Pourquoi ne les as-tu pas suivi dans le cinéma pour savoir ?
- Je ne pouvais pas : l'homme avec qui j'étais avait déjà vu le film.

 

Lundi 13 octobre 2014

 

Bouissou : " Mon Dieu donnez moi la force de réussir "

Edito

Bouissou en Chine, aux USA et à Paris...

Pas d'accord avec le médecin très apaisant interrogé sur une télévision locale pour éviter  que la psychose sur le chikungunya ne prenne de l'ampleur. Mais on ne peut cacher que la piqûre du moustique responsable provoque des douleurs articulaires qui peuvent parfois durer des années autrement plus graves qu'une petite dengue. A la Réunion, à Maurice et en Nouvelle-Calédonie les cas de transmission materno-fœtale ont été nombreux, les méningo-encéphalites  aussi et ne le cachons pas les cas de mortalités également malheureusement. Nous en avons assez parlé il y a quelques années lorsque les escadrilles de moustiques figeaient dan l'angoisse les Calédoniens. Voici d'ailleurs un extrait du rapport de l'IRD sur le sujet :

"De façon plus précise, les résultats de l’enquête de séroprévalence menée du 17 août au 20 octobre 2006 à La Réunion font état d’un pourcentage d’environ 38 % de la population contaminée par le chikungunya, soit environ 300 000 personnes. Ce chiffre est proche des estimations cumulées qui faisaient état de 266 000 victimes. Les choses sont comparables pour la République de Maurice qui, en dépit d'une polémique sur les chiffres (O'Neill, 2006). Cette étude internationale, qui associe des chercheurs américains et mauriciens, fait ressortir une surmortalité de plus de 700 personnes directement imputable à l’épidémie de chikungunya. Ce chiffre est donc, toutes proportions gardées, supérieur à la surmortalité enregistrée à La Réunion…"

Nous comprenons fort bien le désir du médecin référent de ne pas envenimer le malaise. Le maire de Teva I Uta n’a pas attendu pour prendre les bonnes mesures d'autant que l'épidémie semble s'étendre à Punaauia. Tearii Alpha dès les premiers cas a pris le taureau par les cornes, entendez plutôt "le moustique par son dard" afin de pulvériser les "moustiques guerriers" par fumigation. Une fumigation qui devrait être faite non seulement dans les communes touchées mais sans attendre dans toute l'île. (Les hauteurs de Tipaerui par exemple n'ont jamais été traitées lors de la campagne anti-Zika et les moustiques y pullulent). Les choses sont toujours faites à moitié et au plus pressé. Espérons que le ministre de la Santé "en devenir" ( sic!) ne sous-estimera pas le problème. Il s'agit d'une épidémie ayant entraîné des décès aillurs, pourquoi serions-nous épargnés et ce, au moment où les paquebots de croisière et les touristes vantent les charmes du pays et son accueil ?

Justement l'activité du nouveau ministre du Tourisme, Jean Christophe Bouissou qui doit prendre modèle sur celle longtemps observée de Gaston Flosse, ne peut être passée sous silence. Il sait que seul le travail est payant. La réussite concernant le plaisir des touristes à descendre de leur ville flottante lui est due ainsi qu'aux prestataires de services et au GIE Tourisme qu'il a su mobiliser. La place Vaiete transformée en large village artisanale a enchanté les croisiéristes mais aussi les artisans  dont les rentrées d'argent n'ont pas été  pas négligeables. Enfin, il n'a rien laissé au hasard en demandant à la Chambre de commerce que les commerçants  relèvent le rideau de fer de leurs boutiques pour que le front de mer n'ait pas l'air d'être en deuil national. Mais, en bon ministre de terrain, JC Bouissou  est allé  vérifier par lui-même si ses instructions avaient été suivies. Elles l'étaient. Alors oui, ce ministre qui attend son heure depuis si longtemps carbure mieux qu'un "L89" débutant dans un seul but : prouver qu'avec un peu de volonté, de passion et de suivi on peut y arriver. Il nous surprend.

Si ce dernier met autant d'entrain et de volonté dans sa relance du tourisme, on peut, peut-être commencer à espérer dans la relance économique dont il a la charge. Sa feuille de route est chargée, il part prochainement en Chine pour suivre les investissements lancés par l'ancien président qui a débroussaillé le terrain (au fait où est passé Hiria Ottino ?). Rendez-vous avec Hainam, Forbase etc... afin de voir ce qu'il en est et accélérer les choses qui ont pris du retard et poser par la même occasion, la question de confiance aux Chinois "tu veux ou tu veux pas"  puisqu'ils sont moins timides dans d'autres pays du Pacifique sud qu’en Polynésie française. Puis, le ministre, poursuivra sa trajectoire vers les Etats Unis, à Washington où l'un de ses compagnons de chambre à l'université n'est autre qu'un grand patron de la croisière , puis Paris... où il va faire le siège de Bercy et du ministère des Finances pour la défiscalisation. Bref, "en voilà un programme qu'il est porteur d'espoir pour le pays." comme l'aurait dit Coluche !

 

 

Rencontre avec le premier ministre Manuel Valls confirmée par Lionel Beffre ce matin lors du déjeuner de presse. Entretien programmé pour mercredi matin en fin de matinée à Matignon. Par ailleurs le président de la République devrait inscrire un déplacement en Polynésie française dans le courant de l'année prochaine. Aucune date n'a été donnée et dans la série des confidences Lionel Beffre à propos des voyageurs chinois a noté : « Je n’ai pas noté d’afflux massif. Je ne m’y attendais d’ailleurs pas au 10 octobre dernier, on a recensé très exactement 2191 arrivées de touristes chinois contre 2058 un an plus tôt."

Quelles démarches le pays a-t-il entrepris sur ce marché pourtant porteur ? A-t-on frappé un grand coup médiatiquement ? Non tant que nous n'avons pas assez de chambres pour recevoir les touristes chinois avait répondu l'ancien président et le PDG d'ATN

Quant au contrat de projets, ce n'est pas un gros succès non plus. En effet, malgré la prolongation d’une année jusqu’au 31 décembre 2014, le taux d’exécution des crédits engagés ne devrait pas dépasser 67%. « Ce qui n’est pas très bon », reconnaît Lionel Beffre

Un grand chantier directement relié à l’Etat: la construction du nouveau centre pénitentiaire de Papeari dont l’ouverture est prévue pour 2017 avec, à la clé, 160 postes de surveillants à pourvoir; la rénovation du système de surveillance « Telsit » sur l’ancien site nucléaire de Moruroa pour un montant pouvant atteindre 100 millions d’euros (12 milliards de Fcfp) comme nous l'avons relevé il y a quelques jours et enfin, le règlement du contentieux portant sur le Contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD) qui touche directement six communes de Tahiti.

 

La rencontre entre le Président Edouard Fritch et la Direction Générale de l’AFD, ainsi que la signature de l’Accord de Partenariat entre la Polynésie française et l’AFD aura lieu mercredi 15/10 à 9h30 (heure de Paris) au lieu du mardi 14/10 à 09h30 comme initialement prévu.

      La rencontre par ailleurs avec la ministre des Outre-mer  a été l’occasion pour Edouard Fritch de présenter à la ministre les principaux dossiers qu’il abordera avec le gouvernement central jusqu’en fin de semaine à Paris.

Parmi les sujets évoqués, le président a particulièrement insisté sur la préparation du prochain Contrat de projets, la question du retour de l’Etat au financement du régime de solidarité de Polynésie française (RSPF), le contrat de redynamisation des sites de défense, la mise en place d’un tribunal foncier et les dossiers de l’éducation, suite à la récente mission, en métropole, de Nicole Sanquer.

« Retour de la confiance entre l’Etat et le Pays »

Le président a trouvé face à lui une ministre totalement à l’écoute, qui a la volonté de trouver des solutions aux problèmes évoqués et qui souhaite que la Polynésie retrouve la voie du développement, d’autant que les Polynésiens ont déjà consenti de gros efforts en ce sens.

Les dossiers seront respectivement discutés, plus en profondeur, à l’Elysée, aux ministères des Affaires sociales, de la Défense et de la Justice.

Edouard Fritch a, par ailleurs, annoncé la signature mercredi matin, d’une convention-cadre entre la Polynésie française et l’Agence française de développement. « C’est le signe d’un retour de la confiance entre l’Etat et le Pays, entre les bailleurs de fonds et le Pays » s’est-il félicité. Le président a invité la ministre des Outre-mer à venir en Polynésie française d’ici la fin de l’année.


 

Relevé dans l'agenda de la ministre des outre-mer: ça marche pour eux !

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20h00-22h00 Dîner avec M. Edouard FRITCH, Président de la Polynésie française, Mme Maïna SAGE, M. Jean-Paul TUAIVA, députés de Polynésie française, et Mme Nicole SANQUER, ministre de l’Éducation

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 et de l’Enseignement supérieur de la Polynésie française

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Félicitations aux vainqueurs de la course Moloka’i Hoe

Le Président Edouard Fritch et l’ensemble du gouvernement félicitent les athlètes polynésiens qui ont réalisé un beau triplé à Hawaii en s’installant sur les trois premières marches du podium de la Moloka’i Hoe. Il salue la performance de  l’équipe EDT, qui a non seulement remporté la course devant Shell va’a mais s’est aussi assuré la troisième place avec sa seconde équipe. Un grand merci  à ces champions qui  ont si brillamment défendu les couleurs de notre Fenua. 

Maggie De Block, ministre de la Santé belge depuis samedi, a été jugée «obèse» par un journaliste, qui pose en même temps la question de sa «crédibilité». Celle qui est également docteur en médecine répond qu'elle «n'accepte pas d'être jugée par son physique». AFP/J J

 

Enquête sur le patrimoine d'Yves Jégo, ancien Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer


Alors que les militants de l'UDI votent en ce moment pour désigner leur futur président, l'un des candidats, l'ex Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo, est visé par une enquête du Parquet de Paris pour une suspicion d'enrichissement personnel.
Est-ce un hasard ? L'affaire est révélée aujourd'hui, alors que les militants de l'UDI votent pour élire le successeur de Jean-Louis Borloo à la tête du parti centriste.
Ancien Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer
Comme le rapporte le journal Le Parisien, l'un des quatre candidats à la présidence de l'UDI, Yves Jégo, est soupçonné d'enrichissement personnel. L'ancien Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer de Nicolas Sarkozy (de mars 2008 à juin 2009), en poste au moment des grandes grèves de 2009 aux Antilles, fait l'objet d'une enquête préliminaire du Parquet de paris.
Déclarations de patrimoine transmises à la justice
Ce sont les déclarations de patrimoine d'Yvés Jégo qui ont poussé la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a transmettre le dossier à la justice. Entre 2003 et 2009, l'ancêtre de la Haute Autorité, la Commission pour la transparence financière de la vie publique, a noté un enrichissement d'environ 300 000 euros.
Enquête sur une maison d'édition très lucrative
En 2001, Yves Jégo crée avec un associé une société d'édition, "Timée", dans laquelle il investit 3 000 euros. En 2008, il aurait revendu ses parts pour 300 000 euros. La valeur des parts a été multipliée par 100, alors même que dans l'une de ses déclarations de patrimoine, Yves Jégo évaluait la valeur de ses actions à zéro. Timée a d'ailleurs été placée en liquidation judiciaire en 2011.
Yves Jégo rétorque dans Le Parisien que "la société ayant fait faillite, l'argent dû ne m'a pas été versé".
Un appartement parisien
Autre point qui intéresse la justice, l'achat en 2008 d'un appartement parisien par le couple Jégo pour 1,2 million d'euros, sans apport personnel. Les remboursements étant de l'ordre de 7 000 à 8 000 euros mensuels, comment le couple a-t-il obtenu auprès d'une banque un tel taux d'endettement, équivalent à 50% de ses revenus ?
Yves Jégo rétorque que l'appartement a finalement été revendu en 2010 car les remboursements étaient effectivement trop conséquents.
La défense d'Yves Jégo
Sur sa page Facebook, l'ancien Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer publie un long message dans lequel il s'estime injustement sali et détaille l'ensemble des points évoqués dans l'article du Parisien. Selon lui, c'est de la pure calomnie, "comme par hasard, à l'heure du choix des militants".

 

 

Courrier :

 

Cette histoire de guéguerre entre Fritch et Flosse est quelque peu étrange. Soit c'est du cinéma, ce que je n'exclu pas totalement, soit le torchon brûle réellement.

Et de mon point de vue de simple observateur (je suis loin d'être un insider), je trouve que Fritch a raison d'agir de la sorte. Il est le président de la PF et non pas du TH. C'est donc le président de tous les polynésiens et non juste les sympathisants ou militants TH. Il propose Teva et Geros pour siéger au CA. Pourquoi pas. Cela fait partie des prérogatives du président de proposer. C'est à la commission budgétaire de statuer et non pas à Flosse ou à Fritch et certainement pas au TH de décider. Si le TH (ou Flosse) ne veut pas laisser la commission statuer, autant alors annuler la commission voir l'assemblée territoriale. Vous vous rendez compte si Hollande devait demander l'accord du partie socialiste avant de prendre des décisions (non pas qu'il en a prit beaucoup depuis son élection). C'est bien évidemment ridicule. J.F

 

Vous avez raison d'écrire que nous vivons en plein Clochemerle mais les médias en sont responsables aussi et montent des bateaux. Faire le buzz avec cette histoire de Rohfritsch et Geros dans le CA d'ATN alors  que les intéressés n'étaient même pas au courant de cette proposition du président est ridicule, car c'est mettre le ver dans le fruit. On a vu ce que l'ouverture a coûté à Sarkozy. A moins qu'ils ne soient de futures alliés de ce gouvernement. Ce que je crois si Fritch se démarque du Tahoeraa.T. C.

Reçu dans le courrier ce comparatif

Puisque les politiciens français, prennent toujours l'Allemagne en exemple et que nos hommes politiques nous parlent sans cesse du modèle allemand,
Voici QUELQUES PRÉCISIONS...
France, Allemagne
 
 
France Gouvernement :

 1 Président de la République
+ 1 Premier Ministre
+ 25 Ministres
+ 9 Secrétaires d'état

TOTAL :36

Allemagne Gouvernement:

1 Chancelier(e)

+ 8 ministres

TOTAL :9

Coût d’un ministre 17 millions d'Euros par an  3 millions d'Euros par an  en Allemagnie

Le soir après le" boulot" A Paris, le 1er Ministre se détend dans son logis de fonction(310m²) à Matignon tandis que ses collègues regagnent en limousines les hôtels particuliers que la République met généreusement à leur disposition Angela MERCKEL rentre dans son appartement, dont elle paie le loyer, les factures d'eau et d'électricité. Comme chacun de ses 8 ministres

Personnel 906personnes travaillent à la Présidence de la République A peu près 300personnes en Allemagne

Parc auto Élysée :
121véhicules Chancellerie :
37véhicules

Déplacements 1 «AirbusA330-200
2 « Falcon7X
2 « Falcon900
2 « Falcon 50
et
3 Hélicoptères Super Puma Systématiquement en train ou sur des lignes aériennes régulières

Indemnité Président de la République
21 026 EUR NET

 Angela MERKEL
15 830 EUR Brut
(Attn: Salaire soumis à l'impôt)

Budget l’Élysée culmine à
113 000 000 EUR

Chancellerie
36 400 000 EUR