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Elections sénatoriales le 28 septembre 2014

 

 

         

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Pendant l'été, un jeune homme s'est fait embaucher au supermarché du coin pour se faire de l'argent de poche.

 

Début de sa première journée, le directeur du magasin l'accueille avec une franche poignée de mains et un sourire,puis lui donne un balai et dit :

-"Tu vas commencer par balayer toute l'entrée."
-"Mais... Monsieur, j'ai une licence universitaire et je suis en classe préparatoire pour l’ENA" répond le gars indigné.
-"Oh, pardon, je n'étais pas au courant", répond le directeur. "Dans ce cas, donne-moi le balai, je vais te montrer comment on fait"

  

Le journal en ligne

 

 

Mardi 2 septembre 2014

 

 

Le ministre de l'Education quelques jours après la rentrée scolaire répond aux questions de Tahiti Today et se lâche tout en restant d'une prudence de Sioux parfois, notamment sur le problème de la réforme concernant les BTS et l'université. Ces élèves ne contestent pas la réforme nationale mais bien le gros manque de communication des responsables universitaires qui n'ont pas trouvé le moyen au bout de huit mois  et après avoir enregistré certains des étudiants de les prévenir qu'il devrait perdre un an de leur vie estudiantine. Au téléphone cependant, Michel Leboucher nous a confirmé qu'une dérogation pourrait être prise par l'université, ce dossier n'étant pas de sa responsabilité. Université  qui doit implicitement reconnaitre cette erreur de com.

Rythmes scolaires, rencontre avec la nouvelle ministre de l'Education Najat Vallaud Belkacem déja très malmenée à Paris, financement de l'Education (90% des financements dont bénéficie le Pays concernent en réalité la prise en charge par l’Etat des traitements des enseignants du premier et du second degré, cette prise en charge est voulue par le gouvernement et l'Etat). Coup de patte au passage au vice-rectorat ( décidément les vice recteurs n'ont pas la cote avec les ministres locaux de l'Education), pas véritablement d'instruction civique à l'école, pas non plus de réponse claire ( il ne peut pas y en avoir !) sur les débouchés forcément limités offerts par le pays à des milliers d'étudiants ou lycéens en fin de parcours,  quant au cru des enseignants 2014, il semble être, bonne nouvelle, "gouleyant". Voici les réponses du ministre dans leur intégralité,( malgré leur longueur) le système éducatif polynésien le vaut bien et  sa détermination mérite d'être relevée. Sa charge n'est pas des plus faciles !

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1/ Monsieur le ministre vous avez comme interlocutrice une ministre de l’Education nationale jeune et sympathique. On espère qu’elle sera compétente dans le portefeuille que le premier ministre Michel Valls lui a confié. Avez-vous l’intention de vous rendre en métropole pour lui soumettre quelques dossiers et faire connaissance ?

 Dans quelques semaines, s’ouvrira la période dite du dialogue de gestion avec le ministère de l’éducation nationale, dans le cadre de la préparation de la rentrée 2015. A ce titre en effet en tant que ministre en charge de l’éducation en Polynésie, je devrai rencontrer les directions de l’administration centrale ainsi que le cabinet de la ministre. A cette occasion je solliciterai, vraisemblablement un rendez-vous avec Madame la ministre.

 2/ Lesquels de ces dossiers sont les plus urgents à votre avis ? Les constructions scolaires  compte tenu du nombre d’enfants scolarisables qui augmentent d’année en année ?

 Evidemment le sujet du financement des constructions scolaires est important, j’aurai l’occasion d’y revenir, mais en réalité ce dossier renvoie à une problématique plus large qui est celle du respect par l’éducation nationale de la convention de 2007.

Le sujet le plus important, me semble cependant celui des moyens d’enseignement mis à disposition de la Polynésie chaque année au titre du premier et du second degré. En effet il convient de ne pas perdre de vue que 90% des financements dont bénéficie le Pays concernent en réalité la prise en charge par l’Etat des traitements des enseignants du premier et du second degré, cette prise en charge est voulue par notre gouvernement et l'Etat.

 Pour réduire la fracture à la fois géographique et sociale du système éducatif Polynésien, en matière de performance scolaire, il importe de disposer d’un nombre suffisant d’enseignants pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin, mais également d’être attentif à la qualité de la formation dont bénéficient les enseignants et notamment ceux affectés dans les archipels les plus éloignés. Pour cela la politique très volontariste engagée par mon ministère en matière d’affectation de titulaires dans les iles éloignées, alliée à la création de l’école supérieur du professorat et de l’éducation (ESPE) à la présente rentrée constituent des avancées dont il convient de ne pas sous estimer la portée. Il est cependant nécessaire que la Polynésie bénéficie d’un nombre d’enseignants en rapport avec ses besoins. Et si de grandes avancées ont déjà été réalisées dans ce sens, il convient que l'éducation dans les îles éloignées soit réellement reconnue à tous les niveaux du Pays et de l'Etat, comme une éducation prioritaire.

Les réformes structurelles engagées par mon ministère depuis maintenant un peu plus d’un an, ont incontestablement renforcées la crédibilité du Pays quant à sa détermination à affronter les problèmes de fond du système éducatif Polynésien. Il est en réalité important pour l’administration centrale de l’Education nationale qu’elle soit convaincue que les moyens mis à la disposition du Pays, soient utilisés avec rigueur et efficacité et que la politique éducative engagée par le Pays soit crédible. Cette crédibilité passe par une analyse sans concession des difficultés, mais également par une continuité dans l’action, le temps de l’éducation étant par définition un temps long.

 Les constructions scolaires ne seront plus financés... que par le pays

Pour revenir au sujet des constructions scolaires, il est important de rappeler que la convention du 4 avril 2007 prévoit une participation de l’Etat au financement des constructions scolaires du second degré. En réalité, le Vice rectorat nous a informé que pour les programmations à venir ( 2014 et 2015) pour être validées par ses soins, il importait que la programmation proposée par le Pays se limite à des travaux de maintenance et d’équipement pédagogique. Si nous nous en tenons à cela, toutes les opérations de constructions nouvelles à venir (Lycées de Bora Bora et de Moorea, collège de Teva i uta notamment) seront financées uniquement par le Pays.

Au delà de ce problème, il faut aussi rappeler que la déclinaison opérationnelle du transfert de compétence opérée par la loi organique du 27 février 2004, passe par la convention du 4 avril 2007 entre l’Etat et la Polynésie française. Cette convention a une validité de 10 ans. Elle a donc vocation à s’appliquer jusqu’en 2017, sauf demande expresse des parties signataires à savoir le Haut commissaire ou le Président de la Polynésie française. Malheureusement, je constate que le contenu de cette convention est fréquemment remis en cause par certains responsables du Vice rectorat, alors qu’à contrario, les plus Hautes autorités de l’Etat et la Polynésie sont, à leur niveau, très attentives aux respects des compétences statutaires de la Polynésie et des engagements conventionnels qui en ont résulté. Je le regrette, de telles prises de positions sont de nature à mettre à mal les relations de confiance qu’impose le partenariat entre l’Etat et le Pays en matière d’éducation.

 

3/ Au point d’ailleurs que l’on se demande si d’ici cinq ans, quand tous ces enfants sortiront du cursus scolaire du secondaire ou un peu plus longtemps à la sortie de l’université, le pays, les entreprises, la société civile auront les moyens de leur donner un emploi justement attendu ? N’est-ce- pas un avenir inquiétant ?

La contribution de la politique éducative à l’emploi est certaine mais indirecte. Ce n’est pas le politique éducative qui peut être directement à l’origine des créations d’emploi. Cependant l’éducation joue rôle déterminant quant à l’équilibre du marché du travail entre les attentes des milieux économiques et les niveaux de qualifications des sortants du système éducatif.

A cet effet plusieurs volets de la politique éducative du gouvernement concernent directement ce sujet. A titre d’illustration, on peut citer l’élaboration d’un schéma prévisionnel des formations en lien avec les milieux économiques, l’éducation à l’orientation, sans compter l’élévation des niveaux de qualification et la lutte contre le décrochage scolaire. Mais l'éducation ne peut rester marginale face à cette problématique de l'insertion sociale de nos jeunes, plus précisément, mon ministère travaille activement pour accompagner à court et à moyen terme la politique de développement économique mise en œuvre par notre Gouvernement, la formation continue, le GREPFOC, les formations par alternance, voire l'apprentissage sont des leviers qu'il faut activer rapidement avec l'ensemble des partenaires concernés.

Un lien " ecole-parent-enfant"

 4/ On parle beaucoup d’incivisme en ce moment. Les familles les plus démunies, celles justement où l'on ne se préoccupe guère de l’éducation civique des enfants, ne jouent pas leur rôle. L’école peut-elle remplacer la famille dans ce domaine. Autrement dit, y-a-t-il des cours d’instruction civique dans les classes ? 

Certes il est important que l’enseignement lui-même soit porteur des valeurs indispensables à la cohésion d’une société, mais au delà des valeurs traditionnelles (respect des autres et de la différence, tolérance, gout de l’effort…) il importe que l’éducation prenne en compte les problématiques nouvelles et puisse faire face aux enjeux essentiels pour l’avenir de nos jeunes, je pense notamment à l’éducation au développement durable, mais aussi au développement de l'outil numérique à l'école.

 Il importe de ne pas oublier le rôle des parents. Je crois beaucoup à la nécessité d’une approche en termes de coéducation, cela fait partie du programme du Tahoeraa TN2025 : le dispositif ORS, l'école ouverte et l'école des parents. Certes l'école n'est pas non plus faite pour remplacer les parents, mais lorsqu'il y a défaillance, il est du devoir de l'école de créer ce lien école-parent-enfant, d'où l'intérêt d'intégrer dans l'école des activités péri éducatives, culturelles, artistiques, sportives. L’école doit être ouverte et savoir impliquer les parents, les milieux associatifs notamment, les associations culturelles. Seule, il est illusoire de penser que l'école pourra trouver une réponse au sujet de l’incivisme.

  

5/ Que pensez-vous des conseils donnés par radio Tefana sur l’encouragement à voler et détruire les plantes ornementales payées par les impôts des contribuables et mis en terre par le service concerné, également rétribué par les impôts citoyens ?

 On a là l’illustration caricaturale d’une pratique irresponsable quand on connait l’importance de l’exemplarité du comportement des adultes au niveau de l’éducation. C'est sûr qu'il s'agit là d'actes de vandalismes encouragés par et pour des adultes, ils doivent être réprimandés. (ndlr, n'est-ce-pas le rôle du CSA ?)

                             Félicitations a tous ceux dont le rôle est essentiel

6/ Etes-vous satisfait de votre rentrée scolaire et les professeurs nouvellement arrivés vous ont-ils présenté des doléances ?

 Cette rentrée est techniquement une réussite si on en juge à la couverture des besoins d’enseignement. Je voudrais, à cette occasion féliciter tous ceux dont le rôle a été essentiel : les services du ministère, en charge de la préparation de la rentrée (la DGEE) mais également les services du vice rectorat, tant au niveau de son administration qu’au niveau des corps d’inspection (leur réactivité est appréciée à sa juste valeur), sans oublier les établissements scolaires du premier et du second degré ainsi que les corps d’inspection du premier degré. Seuls les initiés mesurent la complexité d’une préparation d’une rentrée. Le rôle des chefs d’établissements et des directeurs d’école est à cet égard déterminant. C’est à leur niveau que les « doléances » s’expriment. An niveau du ministère la rentrée fera l’objet d’un bilan qui sera présenté prochainement aux organisations syndicales. Je crois aux vertus du dialogue social pour procéder aux ajustements nécessaires.

 

 7/ A votre avis les enfants doivent ils se dispenser d’efforts et de contraintes nécessaires à toute société ? 

Bien sûr que non ! Il faut avant tout redonner à chaque enfant le goût et l'envie d'apprendre, pour cela il est primordial qu'il ait un objectif, un projet, quelque chose à réaliser, tous les éducateurs et les enseignants savent cela. A partir de là, si les conditions sociales, environnementales  et familiales sont réunies (cf. question 4), il sera prêt à fournir tous les efforts nécessaires et subir les contraintes imposées.

 Nos écoles, notre société, sont remplies d'expériences réussies qui montrent à quel point l'enfant, le citoyen polynésien est capable du meilleur lorsqu'il a un but.

 

8/ Les horaires des cours sont jugés très tôt, trop tôt. Y aurait-il une manière de les retarder selon les cours ou surtout dans les petites classes du primaire ?

 Vous noterez au passage que le problème des rythmes scolaires est posé en Polynésie en des termes beaucoup plus sereins qu’en métropole. Ceux dont la source d’inspiration semble se limiter aux « copiés collés » des politiques nationales devraient méditer… cette réalité. La Polynésie a depuis de longues années repensé l'étalement des enseignements sur 5 semaines  de 5 jours chacune qui a été adopté à l'unanimité, mais il y a encore à faire certes et un débat doit avoir lieu sur cette question des horaires journaliers et hebdomadaires.

Le problème des rythmes scolaires se pose évidemment de façon très différente selon les niveaux de scolarisations (âge des élèves) et la géographie des territoires et leurs climats respectifs.

La réponse de mon ministère sur un sujet aussi important en termes de réussite scolaire est donc multiple :

·         la mise en place de l’ORS (objectif réussite scolaire) se veut une réponse structurante aussi bien au niveau des politiques de remédiation de la difficulté scolaire, qu’au niveau du temps des apprentissages ainsi que de la coéducation ( cf. rôle des parents et associations péri-scolaires).

·         Le développement d’une offre de formation de proximité (GOD, lycées de Bora Bora et de Moorea), ainsi que l’augmentation des capacités d’accueil en internats constituent des réponses concrètes aux journées trop lourdes en raison des temps de transport.

 

 9/ Avez-vous le sentiment qu’il y a péril en la demeure au niveau des retards scolaires notamment dans la manière de s’exprimer ?

 La stratégie de lutte contre l’échec scolaire passe par la garantie des compétences de base. En effet cela implique qu’une attention toute particulière soit portée à l’acquisition de la maitrise de la langue française. Ceci explique la priorité accordée par mon ministère en matière de mise place du socle commun de connaissances et de compétences et des dispositifs de remédiation qui s’y attachent ( ORS, PPRE, différenciation pédagogique, accompagnement individualisé…). Cette approche doit évidemment intégrer la réalité du plurilinguisme. A cet égard la valorisation des langues d’origine des élèves s’impose. En effet une bonne articulation entre la maitrise de la langue d’origine et l’apprentissage du français facilite l’acquisition des fondamentaux dans le domaine linguistique.

 

10/ L’ancien ministre de l’Outre-mer l’avait noté tant les Antillais de ce côté-là sont en avance sur la Polynésie. 

Il ne m'appartient pas de porter un quelconque jugement aussi objectif soit-il sur tel ou tel département ou collectivité d'outremer. Nos territoires sont tellement différents, avec des statuts, des histoires et des cultures tellement différents... Mais il faut bien avoir des indicateurs qui permettent de jauger notre système, mesurer les performances, évaluer les acquisitions et les compétences des élèves, c'est ce qui manquait à notre système éducatif jusqu'ici. Plusieurs chiffres qui avaient été annoncés étaient erronés car piochés ici ou là hors de leur contexte, j'ai d'ailleurs eu l'occasion de m'exprimer sur votre site à ce sujet afin de rétablir la réalité, voici un peu moins d'un an.

Il faut bien cependant se fier à l'évidence, notre système éducatif s'est fortement dégradé ces dernières années et nous mettons tout en œuvre pour le redresser : rendez-vous dans 4 ans!

 

11/ A votre avis l’enseignement en métropole comme en Polynésie n’est il pas trop rigide et sans véritable intérêt pour les élèves ?

Je note à ce sujet que le directeur de l’éducation de l’OCDE a tenu récemment des propos assez sévères à l’égard du système éducatif français. L’intéressé (Andreas Schleicher) est par ailleurs le responsable du système Pisa d’évaluation du niveau des élèves de 15 ans dans 65 pays. L’enseignement est considéré en France comme trop académique, inégalitaire et source de démotivation, voici ce qu'il dit : « Le monde moderne se moque bien de ce que vous savez. Il s’intéresse à ce que vous savez en faire ». Je crois que les réformes nationales récentes sont de nature à faire évoluer le modèle éducatif français dans le bon sens (réforme des Lycées, accompagnement individualisé, aide à la parentalité, l'ESPE….). En Polynésie nous avons la chance de pouvoir mettre en œuvre ces réformes nationales, tout en développant une politique éducative spécifique s’appliquant à corriger le caractère trop académique du modèle nationale. Je pense à l’expérimentation de mise en synergie des CTAD et CJA, je pense également à notre dispositif ORS, au développement du télé-enseignement qui doit prendre toute sa dimension pour faire face à notre extension géographique, notre diversité culturelle et biologique et j'en passe...

 

12/ Comptez-vous appuyer la demande du comité des étudiants en BTS pénalisés par le manque de communication de l’université ?

Que les choses soient claires, ce dossier est de la compétence de l’université. Evidemment les modalités de poursuites des études des élèves titulaires de BTS (compétence du Pays) intéressent le ministre que je suis. Je connais bien le dossier, une délégation d’étudiants a par ailleurs été reçue ce jour par mon directeur de cabinet. La réforme de l’enseignement supérieur s’est traduite par une profonde réforme du cadre national des parcours licences. Le nombre des mentions a été considérablement réduit (45 contre plus de 300 antérieurement) et les deux premières années sont devenues davantage pluridisciplinaires, avec un socle commun en première et deuxième année. Evidemment cette réforme ne pouvait que questionner le niveau de validation des équivalences. L’université se devait d’engager cette réflexion, d’autant qu’en Polynésie la dispense accordée aux étudiants titulaires d’un BTS (passage en L3) avait déjà un caractère quelque peu dérogatoire par rapport aux pratiques métropolitaines. Ce traitement différencié s’expliquait par l’absence de DUT et de licences professionnelles notamment dans le domaine de la gestion.

Il ne me revient pas ici de prendre position sur un dossier qui, je le répète, relève de l’université mais qui me préoccupe car cette question se situe à l'interface des compétences du Pays et de l'UPF. Je comprends donc les attentes des étudiants, mais je comprends également la volonté du Président de l’université de s’attacher à proposer des parcours de réussite à ses étudiants. Je souhaite juste indiquer que je suis à la disposition de l’université si cette dernière considère que mon ministère peut jouer un rôle facilitateur pour rapprocher les attentes des élèves des exigences universitaires.

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 A l'occasion de la rentrée scolaire, l'INSEE se penche sur la question du redoublement. Selon les régions, les élèves ne sont pas égaux face à cette pratique très française. L'Outre-mer, en particulier la Guyane, affiche un très fort taux de redoublement à l'entrée en 6ème.


Le redoublement a toujours fait débat. Les enquêtes internationales PISA dénoncent régulièrement cette pratique bien française. Alors en cette journée de rentrée scolaire, l'INSEE, l'Institut national de la statistique et des études économiques, jette un pavé dans la mare en publiant une étude intitulée "le retard scolaire en 6e, plus fréquent dans les territoires défavorisés". De là à dire que le système a tendance à démotiver...


L'Outre-mer championne du redoublement


A l'échelle de l'hexagone, les différences sont frappantes entre l'Ouest, la Région parisienne et le Nord de la France qui affiche les plus forts taux de redoublement (14,8% des élèves ont redoublé en primaire contre 9,2% à Paris). Outre-mer, la situation est encore plus grave. En moyenne 18% des écoliers arrivant en 6ème ont déjà redoublé et ce taux s'élève à 33% en Guyane. Regardez ce tableau comparatif établi grâce à l'étude de l'INSEE.


Pourquoi de telles différences ?


Comment expliquer ces différences de traitement entre les élèves d'Outre-mer et de l'hexagone ? L'INSEE avance plusieurs raisons. D'abord, plus le milieu social est favorisé, moins l'enfant risque de redoubler. A l'inverse, plus le milieu social est fragile, plus l'enfant est susceptible de redoubler. Toutefois, l'Institut note que la situation de la Guyane est exceptionnelle et qu'elle ne s'explique pas seulement pas le revenu moyen peu élevé de ses habitants.


Le redoublement mis en cause


Enfin, l'étude note que comparativement, les garçons redoublent plus que les filles. Ils sont 13,6% à redoubler avant la 6ème contre 11% pour les filles. Le CNESCO, le Conseil national d'évaluation des programmes mis en place par Vincent Peillon, ex-ministre de l'Education nationale, va bientôt rendre public un rapport intitulé : "Le redoublement : une aide à la réussite scolaire ?", qui ne manquera pas de remettre en cause cette pratique. Les chercheurs consultés par le CNESCO doutent fortement de l'utilité du redoublement sur le parcours scolaire et y voient au contraire un encouragement au décrochage.

 

Tous les prévenus dans l'affaire  Anuanoraro relaxés ce matin par le tribunal correctionnel.

L'instruction a débuté il y a dixans. Sept peronnes dont Gaston Flosse étaient mises en examen pour détournement de fonds publics. le parquet avait même requis de lourdes peines 2 ans de prison ferme et 5 ans de privation de droits civiques plus 10 millions d'amende pour le principal prévenu qu'était Gaston Flosse. Des peines similaires pour Robert Wan le vendeur de l'atoll sans celle de la perte des droits civiques. Une affaire qui finit bien ce dont ne doutait pas Me Quinquis !


 

L'Etat islamique revendique dans une video la décapitation d'un deuxième otage américain (site 20 minutes)

 

George Pau-Langevin, a recruté un nouveau directeur de cabinet:  Jacques Witkowski bien connu du haut commissariat où il officiait en tant que secrétaire général .

 

 

Lundi 1er Septembre 2014

 

Dernière heure

Air Tahiti Nui informe que son vol TN07 Paris-Los Angeles-Papeete du lundi 01er

Septembre 2014 prévu au départ de Roissy Charles de Gaulle à 19h05, au départ de Los

Angeles à 23h59 et devant arriver à Papeete le 02 Septembre à 05h35 est retardé pour

raison technique.

En conséquence, le vol TN7 est reporté et remplacé par le vol TN427 Paris-Los Angeles-

Papeete qui décollera de Paris le mardi 02 Septembre à 17h30 pour arriver à Los Angeles

le même jour à 20h30. Il redécollera de Los Angeles le mardi 02 Septembre à 22h30 pour

arriver à Papeete le mercredi 03 Septembre à 04h05 du matin (dans la nuit de mardi à

mercredi).

Pour tout complément d'information, contacter l'agence Air Tahiti Nui au 40 46 03 03 ou votre agence de voyage habituelle. Notre site internet www.airtahitinui.pfest également à votre disposition pour tout renseignement sur nos horaires.

Air Tahiti Nui remercie ses passagers pour leur patience et présente ses excuses pour les  retards occasionnés

 

 

Edito

En politique il faut savoir prendre des décisions... (Michel Rocard)

La France est prise dans une toile d'araignée dont elle ne peut pas ou n'arrive pas à s'extraire. Quand Manuel Valls présente son plan de relance tout le patronat lui fait une standing ovation pendant que ses amis du PS répondent, eux, par un "mortel combat". Les frondeurs se régalent et bondissent sur le Ier ministre dont ils n'approuvent pas la feuille de route et le changement de cap, l'ancien ayant échoué dans les grandes largeurs. Les autres imprécateurs ne retiennent que les faiblesses et les contradictions de la politique inspirée par le président de la République.

En Polynésie, Gaston Flosse applique les préceptes de Michel Rocard "En politique, il faut toujours prendre des décisions, bonnes ou mauvaises, mais il faut décider pour avancer."Sur ce plan-là, on est bien servi, il n'y a qu'à entendre les cris et chuchotements d'une opposition qui attend de voir Gaston Flosse brûler dans les flammes de l'enfer.

Tenez, prenons l'augmentation officielle du SMIG. Comme d'habitude, en vrais moutons de Panurge, nous suivons souvent les grandes lignes  du modèle français qui n'est plus, depuis longtemps, un modèle. Pour en revenir au SMIG son augmentation décidée régulière enchante les syndicats et pénalise toujours le pouvoir d'achat. Voilà des années que nous le répétons. En vain. La théorie des dominos ne fait pas partie de l'intellect de nos éminents cerveaux syndicalistes. Exemple : un commerçant qui augmentera son personnel payé au Smig pour être en conformité avec la loi, augmentera immédiatement du même montant, voir plus, sa marge. Opération nulle, pouvoir d'achat sans changement. Idem au niveau des entreprises qui augmenteront du même coût leurs factures.

 Compétitivité et coût du travail en Polynésie donnent le frisson lorsqu'on les compare à d'autres pays qui nous font concurrence si facilement. Ce qui, également, est parfaitement antinomique c'est que l'augmentation obligatoire du SMIG ne suit pas les possibilités du patronat en temps de crise. Une société qui fait 20% de moins de gains de productivité subira de plein fouet une augmentation difficile à supporter entraînant parfois le contraire de ce qu'à souhaité le législateur : des licenciements. En métropole selon l'excellente analyse du site "Tahiti Punu News, on peut lire "Ainsi selon les experts métropolitains une augmentation de 1% du SMIC français détruirait 1,5% des emplois. Les premières victimes sont les jeunes peu diplômés ainsi que les salariés peu qualifiés et âgés". Et le rédacteur précise : Par comparaison avec la norme salariale de pays comparables, le niveau de notre SMIG devrait se situer entre 100.000 et 120.000 F cfp par mois. Au niveau actuel, il est clairement trop élevé et de plus en plus dissuasif pour tout employeur potentiel."

Mais là, on ne résiste pas à sourire en voyant que les plus éminents économistes du pays vont dans le sens prôné par le  tsunami Flosse à l'annonce d'un salaire modulé pour les chômeurs embauchés sur le futur chantier du Mahana Beach à 120.000 Frs par mois. Faute de réalisme économique, nombreux seront ceux qui continueront  à manger des pissenlits au lieu du "pota" traditionnel. Mais les leaders syndicalistes sont-ils assez évolués pour comprendre ce b.a-ba? Eux qui sont loin d'être au SMIG et mettent du poulet dans le pota !

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Courrier

Championnat du monde de pétanque, la fièvre des dernières préparatifs !!!!
Mon p'tit doigt m'a dit qu'il fallait arrêter de tout coller sur le dos de la fièvre Ebola qui, arrivée à point nommé, arrange bien l'affaire des organisateurs lesquels, seraient plutôt confrontés à de gros problèmes d'organisation sur le terrain qu'à des problèmes sanitaires extérieurs...
Tu pointes ou tu tires ?? P..... j'ai les boules !!!Cld

 


Qu'est-ce-qui se passe demain mardi 2 septembre à la présidence du pays :

8 h 00 : le Président Gaston Flosse reçoit le général Loiacono, commandant le service militaire adapté (SMA), à la Présidence.

9 h 00 : Ouverture de la 7ème édition de la Semaine de la vanille dans le hall de l’Assemblée de Polynésie française.

 18 h 00 : Remise de décorations dans l’ordre de Tahiti Nui, à la Présidence, pour des personnalités évoluant dans le monde sportif.

 

Dépôt des candidatures dans le cadre des élections sénatoriales

Dans le cadre des élections sénatoriales qui se dérouleront le dimanche 28 septembre 2014, le Haut-commissariat de la République rappelle que les déclarations de candidature en vue du premier tour doivent être déposées selon les modalités suivantes :

Du lundi 8 septembre 2014 au vendredi 12 septembre à 18 heures,

Les déclarations de candidature seront reçues au Haut-commissariat de la République, à Direction de la réglementation et des affaires juridiques (ex-DRCL), avenue Pouvana'a a Oopa:
- du lundi 8 au jeudi 11 septembre de 08h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
- le vendredi 12 septembre de 08h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

En cas de second tour, les déclarations de candidature seront à déposer au Haut-commissariat de la République, dès la proclamation des résultats du premier tour et au plus tard à 15 heures le jour du scrutin, le dimanche 28 septembre 2014.
Aucune déclaration de candidature ne pourra être reçue après la clôture des dépôts (le vendredi 12 septembre 2014 après 18 heures et, en cas
de second tour, le dimanche 28 septembre 2014 après 15 heures).

 

Nette aggravation de l’encours des créances douteuses, selon l’IEOM

La situation est caractérisée par un nouveau ralentissement de la production de crédit des établissements de crédit locaux ainsi que par la dégradation de leur portefeuille. En revanche, la collecte des dépôts reprend, notamment à la faveur d’une hausse des dépôts des entreprises.

Les crédits aux particuliers affichent un rebond de 0,3 % à fin juin 2014, grâce à la bonne tenue des crédits à l’habitat (+0,7 %), qui poursuivent l’évolution à la hausse engagée depuis plusieurs trimestres à la faveur de taux d’intérêt bas. L’encours des crédits à la consommation décline en revanche de 2,0 % sur le trimestre, confortant la tendance négative constatée depuis cinq ans.

Rebond des dépôts locaux

En parallèle, les actifs financiers collectés par le système bancaire local progressent de 2,1 % au 30 juin 2014, après trois trimestres de baisse consécutive, en raison notamment des placements opérés par les entreprises. Toutefois, l’encours affiche un recul de 1,3 % en glissement annuel, à 400,3 milliards de F CFP.

Par ailleurs, la qualité du portefeuille de créances des banques de la place se dégrade au deuxième trimestre 2014. L’encours des créances douteuses brutes progresse de 2,0 % sur trois mois pour s’établir à 63,4 milliards de F CFP. La dégradation porte aussi bien sur les entreprises que sur les ménages : au total, le taux de créances douteuses brutes s’établit à 13,3 % (+0,3 point sur le trimestre et +0,6 point sur l’année).

 

La Polynésie se fait doubler par les Samoa . Les Nations Unies " take over"...

 On retrouve encore là, les Chinois avec pour projet  la construction d'un casino, seulement accessible aux touristes ( avec passeport pour prouver qu'ils sont étrangers) et interdit aux locaux qui adorent jouer comme les Polynésiens. On retrouve la même contrainte que celle qui serait imposée au projet du président Flosse. Les samoans envisagent également de construire un hôtel avec un golf et des commerces dans le style Mahana Beach mais en beaucoup moins important toujours dans l'optique identique à celle qui hante le président fournir des emplois à ceux qui n'en ont pas.

Bien entendu le conseil des Eglises ne voit pas cette implantation chinoise favorablement reste que Dieu n'arrive pas à donner du pain à tous les hommes. Malheureusement. Il faut donc que les gouvernements  prennent les choses en mains et offrent à leurs citoyens " du pain et des jeux".
 

Les casinos de Nouméa en Nouvelle-Calédonie

Les Casinos de Nouméa viennent d’ouvrir leur site Internet ! Et pour ce faire ils vous proposent un grand jeu en ligne qui vous fera gagner une soirée Prestige au Casino d’une valeur de 30 000 F.
Ce site Internet vous présente les différents établissements des Casinos de Nouméa. Vous y retrouverez donc le Grand Casino situé à l’entrée de l’hôtel Le Méridien, le Casino Royal à l’entrée de l’hôtel Le Surf, ainsi que le restaurant le Carré d’As.
Ce site Internet vous tiendra informé de l’actualité des Casinos de Nouméa, vous propose des initiations à différents jeux et quelques conseils pour jouer sereinement.
Alors, si vous êtes amateurs de machines à sous ou de jeux de table, sachez que les Casinos ouvrent leurs portes tous les jours !

 

Les étudiants frondeurs ont rendez-vous avec le Haut commissaire à 17h.00 pour lui expliquer qu'il est injuste qu'ils soient pénalisés par la faute du manque évident de communication de l'Université sur des choses aussi graves pour leur avenir. Et ce depuis janvier 2014 jusqu'en août, silence radio.


 

La fronde des étudiants en BTS se durcit vis à vis des lacunes de l'université

La CCISM, le lycée Aoraï, le cours Bufflier et le lycée de Taiarapu nui, proposent   des formations ouvertes sur l'université par le biais des BTS. Mais voilà qu'une réforme nationale vient de chambouler le programme des étudiants préparés à entrer en 3° année à l'université. Que reprochent-ils à cette dernière ?

 Premier motif en externe : Cette décision a été prise en décembre or  l'information n'a pas été relayée à la Chambre de commerce et aux divers organismes préparant le BTS.

Deuxième motif en interne le plus grave pour les étudiants certainement. Un manque notoire de communication  de la part de l'université. Aujourd'hui, le comité des étudiants  relève aussi que tous les élèves qui se sont présentés au secrétariat de l'université ont bel et bien été inscrits, acceptés et pour certains d'entre-eux, par écrit, ont été priés de  transmettre leurs notes au secrétariat pour validation définitive de leur inscription. On ne les a pas récusés. C'était en Juin. Et en août, catastrophe !

L'université visiblement est fautive dans cette affaire qui fait beaucoup de bruit . Ce manque de communication gravissime pour les étudiants qui se retrouvent le bec dans l'eau en perdant un an de leur vie, ne passe pas, d'autant que pour certains d'entre-eux, des perspectives extérieures au pays auraient pu être envisagées.

Les étudiants qui ont choisi cette filière étaient motivés par un désir de réussite allant du diplôme de BTS, suivi d'une licence puis d'un master, le tout en quatre ans.

Le comité demande en conclusion pour apaiser les esprits en colère de surseoir d'un an à cette réforme qu'il ne conteste pas en dehors du dysfonctionnement notoire des services universitaires dont on veut leur faire payer le prix aujourd'hui - les suivants étant désormais informés de ce qui les attend. L'enseignement donné par les organismes cités plus haut seraient-ils est trop technique et pas assez général?

 En résumé, hors de question de perdre un an par la faute d'un quarteron de personnes n'ayant pas fait leur boulot !

 

Projet de lettre au président de l'Université

Le comité des étudiants de BTS – Promotion 2014 –


A monsieur le président de l’Université de Polynésie française

Monsieur le président


Nous sommes 96 étudiants de BTS qui avons réussi notre examen de fin d’année . Nous souhaitons poursuivre notre cursus à l’Université en troisième année de licence Economie/Gestion. Or, le comité universitaire a décidé en décembre 2013/janvier 2014 d’appliquer une réforme nationale que nous ne contestons certes pas , sans communiquer de quelque façon que ce soit ni auprès de nos organismes d’enseignants ni auprès de vos propres services qui ont accepté au mois de juin nos inscriptions.


Au mois d’août l’Université nous met devant le fait accompli en nous signifiant d’une manière péremptoire que l’on nous refuse le droit d’inscription en L 3 avec toutes les conséquences que vous ne pouvez, monsieur le président, ignorer.
Nous sommes des étudiants motivés, soucieux de réussir nos études et nos vies professionnelles. Vous n’êtes pas sans savoir que la notation de cet enseignement se fait en continu, que les examens valident les acquis au fur et à mesure et qu’il est bien évident que les étudiants qui travaillent sérieusement réussiront.


En fonction de tout ce qui précède, nous vous demandons, monsieur le président, de bien vouloir surseoir à la décision inique prise par les responsables universitaires, sachant encore une fois que la responsabilité du manque de communication qui nous pénalise leur incombe. Vous comprendrez certainement que nous refusons d’en payer le prix. Un an, c’est peut-être peu de choses dans une vie mais c’est beaucoup dans une vie d’étudiant.
En espérant que vous prendrez avec toute l’attention voulue notre demande,
Nous vous prions de croire, monsieur le président à notre respectueuse considération.

 


Viti business


S’appuyant sur des technologies sans fil plus flexibles et fiables, la mission de Viti Business est d’offrir aux entreprises locales des services télécoms innovants et de qualité aux meilleurs tarifs du marché via un suivi personnalisé de type Grands Comptes.

 Paradoxalement et contrairement à ce que l’on pourrait penser, un réseau sans fil n’est pas forcément plus fragile. Les coupures de câbles, des accidents qui affectent encore très (trop) souvent les réseaux de téléphonie fixe et de l’Internet fixe. Elles sont ainsi à l’origine de 35% des pannes de l’Internet fixe en 2011 d’après l’Enisa.

 La coupure à tout endroit d’un câble peut paralyser un réseau entier, voire un pays entier à l’instar de la mamie géorgienne de 75 ans qui avait privé en 2011 d'Internet durant 5 heures l'Arménie et une partie du Caucase d'un simple coup de pioche dans son jardin.

http://www.zdnet.fr/actualites/supermamie-coupe-l-internet-en-armenie-39759777.htm

 Plusieurs dizaines de sociétés et collectivités font aujourd’hui déjà confiance à Viti Business, plus particulièrement celles qui privilégient comme critères de choix l’innovation, la flexibilité, le prix et le niveau de service.

Un exemple parmi d’autres de notre souplesse : dans l’optique de satisfaire et de s’adapter aux besoins de réduction des coûts des entreprises, les offres Viti Internet Access (V.I.A.) sont proposées soit avec des volumes illimités mais également avec des volumes limités. La pertinence de cette dernière formule est avérée par le succès rencontré auprès de nos clients Grands Comptes.

 

Vous avez dit le Niger pauvre ? Oui mais pas son président qui se sert abondamment...

 NIAMEY, 1 septembre 2014 (AFP) - Le Niger, l'un des Etats les plus pauvres au monde, vient de s'acheter un nouvel avion présidentiel pour environ 30 millions d'euros, a indiqué lundi le ministre nigérien de la Défense, provoquant l'ire de l'opposition.

L'avion, "réceptionné dimanche après-midi" à Niamey, est un Boeing 737-700 acheté "sur fonds propres" du Niger "autour de 20 milliards francs CFA" (30,5 millions d'euros), qui participera au "rayonnement de notre illustre République", a déclaré le ministre de la Défense Karidjo Mahamadou.

L'appareil sera géré par l'armée notamment "pour des raisons sécuritaire", a assuré le ministre à la télévision nigérienne.

L'ancien avion présidentiel, également un Boeing 737, acheté dans les années soixante-dix par l'ancien général-président Seïni Kountché (1974-1987), continuera à voler, a souligné M. Mahamadou.

"Mais il est à présent un cercueil volant qui ne répond plus aux normes internationales", a commenté à l'AFP un expert en aéronautique.

"Alors que la famine menace de nouveau le pays et avec les graves inondations cette année encore, l'Etat se permet d'investir des milliards dans des dépenses de prestige", a critiqué Ousseïni Salatou, le porte-parole de la Coalition de l'opposition nigérienne, lors d'un entretien avec l'AFP.

Mi-août, le député de l'opposition Amadou Ali accusait le gouvernement d'avoir "triché" en logeant les fonds destinés au nouvel avion dans la rubrique "matériels et équipements militaires" du budget 2013.

Nouhou Arzika, une figure de la société civile généralement très critique envers le régime, a déclaré à l'AFP ne pas trouver "mauvais en soi" de renouveler l'avion présidentiel, "un bien public".

"L'ancien est assez vieux, huit présidents l'ont utilisé et il faudra le changer un jour ou l'autre", a-t-il estimé.

Le Niger est le 187e et dernier pays au monde en terme de développement humain, selon l'ONU, malgré d'importants gisements d'uranium et l'exploitation plus récente de pétrole.

Niamey, très aidé par la communauté internationale, impute ce mauvais classement à son taux de natalité de 7,6 enfants par femme, le plus élevé du monde. Ce pays sahélien rocailleux souffre également d
'une malnutrition chronique, que sa démographie galopante empêche d'enrayer.

Le FMI a gelé mi-juin au moins jusqu'en septembre son aide au Mali, pays voisin du Niger, après l'achat par Bamako d'un nouvel avion présidentiel pour 40 millions de dollars (env 30,4 millions d'euros). Le gouvernement malien avait justifié cette acquisition au motif que l'ancien était techniquement défaillant.

 

 

A propos de ceux qui se perdent en mer

Ils sont sains et saufs. Bravo aux équipages de l’aéronavale, aux marins du MRCC et aux aviateurs de l’hélicoptère qui ont assuré leur repêchage.

La facture de tout ce déploiement de moyens ? Aucun souci : elle sera réglée par les contribuables de l’hexagone puisque la recherche et le sauvetage en haute mer est « une compétence d’Etat »…

Certes. Mais il serait temps de mettre un bémol à l’irresponsabilité en infligeant des amendes aux gens qui partent au grand large la fleur à l’oreille et les mains dans les poches. Pourquoi pas ?

Un automobiliste que personne n’ira jamais chercher avec un GARDIAN et un hélicoptère est verbalisé pour défaut de permis, défaut d’assurance, défaut de triangle de sécurité, défaut de gilet jaune, pneus défectueux, éclairage déréglé, signalisation en avarie… J’en oublie et des meilleures.

On ne prend pas la mer sans vérifier la réserve de carburant, sans matériel de signalisation, sans moyen de transmission, sans provision d’eau potable…

« J’ai prié » a affirmé l’un des rescapés

 A quoi on a envie de répondre « Aide toi et le ciel t’aidera … » J-PP

 

A propos d'ATN un voyageur déçu par rapport à Air New Zealand

J ai lu , comme toujours avec intérêt votre blog et les perspectives pou rATN annonçant son désir de mettre le paquet sur Auckand etc...je venais juste de quitter le vol ATN 102 d Auckland à Papeete d où ce petit mail.
L expérience sur ce vol d Auckland en business class m a laissé à penser qu on a encore beaucoup de chemin à faire si on veut attirer les touristes " haut de gamme" dont le premier contact avec la Polynesie se fait avec ATN: repas absolument minable, personnel naviguant complètement inattentif sauf auprès de leur famille , amis et les GP collègues ..probablement surclassés: quel contraste avec la compagnie concurrente ( et à prix égal )!

Certaines habitudes ne reprennent elles pas le dessus? je crois que la spontanéité et cordialité polynésienne ( appréciées évidemment ) ne doivent pas faire oublier professionnalisme et rapport qualité / prix, ingrédients oh combien nécessaires pour le succès d une destination touristique.
J espère que le Président d ATN a conscience de ces faiblesses et y travaille...P.
 

 

Samedi 30 août 2014

 

Elle ne n'épargne pas Manuel Valls.... mais

La sortie médiatique de Christiane Taubira a même surpris les frondeurs. Manuel Valls a estimé que la cohérence du gouvernement n'était "pas mise en cause" . Sympa le premier ministre  qui vient de sanctionner Montebourg !


Le deuxième jour de l'université d'été du PS à La Rochelle n'est pas encore terminé. Alors que ce samedi matin a démarré pied au plancher avec la visite surprise de Christiane Taubira, la ministre de la Justice, à la réunion-meeting des frondeurs dans la faculté de lettres, à quelques pas de l'espace Encan, les militants socialistes devraient croiser, cet après-midi, Manuel Valls.
Alors que depuis vendredi, frondeurs et "Hollandais" affichent au grand jour leurs divergences, le Premier ministre, qui conclura cette 22e université d'été demain dimanche, a donc choisi, lui aussi, d'occuper le terrain au milieu des militants. Une certitude, sa réaction à la visite de la Garde des Sceaux chez ses plus fervents détracteurs est d'ores et déjà très attendue. Et ce d'autant plus qu'en quittant les frondeurs, Christiane Taubira a tenu des propos on ne peut plus sévères. Des propos qui sonnaient comme une véritable charge contre la ligne politique du gouvernement. "On a laissé le pays se démoraliser", a-t-elle dit.


Ajoutant : "La politique, c'est le courage de s'interroger sur la vie dans la cité, la politique, c'est le courage de s'interroger sur les espaces que nous créons, pour nous comprendre et nous rassembler. Je veux y prendre ma part et ce matin j'y ai pris ma part." Preuve qu'il ne s'agissait pas de paroles en l'air, mais parfaitement ciblées, elle a pris soin de conclure d'une formule qui ne laisse aucune place au doute quant à l'ambiance qui règne au gouvernement : "J'en assume les conséquences".
Quelques minutes plus tard, un député frondeur nous confirmait qu'une telle sortie médiatique de la ministre de la Justice n'était initialement pas prévue. "Cela fait plusieurs jours que nous discutions de sa venue, puis ça c'est accéléré ces dernières heures. Elle ne devait faire que passer. Il n'était pas prévu qu'elle parle."


Pour autant, la Garde des Sceaux, dont on connaît l'indépendance d'esprit, a-t-elle vraiment pris le risque d'être débarquée comme Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ? Rien n'est moins sûr. On sait que Manuel Valls et François Hollande ont tenu à ce qu'elle reste dans le nouveau gouvernement. Notamment parce qu'elle "pèse" à gauche. Un paramètre non négligeable lorsqu'on navigue dans les eaux troubles d'une majorité qui ne cesse de se rétrécir. Sans parler de l'impact que pourrait avoir sur l'opinion et les parlementaires une nouvelle démission, quelques jours à peine après la formation du nouveau gouvernement.


Toutefois, si grâce à sa présence et à ses critiques Christiane Taubira a offert aux frondeurs bien plus qu'un simple coup de projecteur, ces derniers se sont évertués ensuite à ne pas en rajouter : "Christiane Taubira est venue écouter un débat où figuraient des dizaines de députés socialistes, des anciens ministres, des femmes et des hommes qui se sont engagés pour l'élection de François Hollande. Qu'est ce qu'il y a de surprenant à ce qu'elle soit ici ?", interroge Christian Paul, le député de la Nièvre. "Nous sommes le Parti socialiste. Et nos camarades qui n'étaient pas là ce matin, sont aussi le Parti socialiste." Un Parti socialiste divisé.
A son arrivée à La Rochelle, en milieu d'après-midi, Manuel Valls a fait savoir que Christiane Taubira ne sera pas sanctionnée: "Parce qu'on irait à une réunion, il faudrait qu'il y ait des conséquences?"

Site Sud Ouest

 

 Sondage

À la question "vous arrive-t-il de vous sentir d'accord avec les prises de position de Marine Le Pen", 16 % des personnes interrogées répondent "très souvent", 23 % "assez souvent", 27 % "rarement" et 34 % "jamais". Seulement 27 % trouvent que la phrase "a l'étoffe d'un président de la République" "s'applique plutôt bien" à Marine Le Pen, contre 73 % qui trouvent qu'elle "s'applique plutôt mal".

Insécurité et immigration, les thèmes gagnants

Par thème, il est arrivé à 54 % des sondés "d'être d'accord avec Marine Le Pen lorsqu'elle parle de l'insécurité", à 48 % en matière d'immigration, 47 % pour la laïcité, 44 % sur l'islam, 38 % sur le protectionnisme économique, 36 % pour la peine de mort et 14 % sur l'euro.

Ce sondage a été réalisé par Internet du 26 au 28 août auprès d'un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population française adulte. 

 

 

Vendredi 29 août 2014

Edito

Air Tahiti pourrait réduire de moitié ses tarifs si…

Hier, mine de rien, le président a fait rentrer la Polynésie dans le cercle des pays touristiquement "magiques" comme nous l'a fait remarquer une des personnalités de l'aviation civile chinoise  qui accompagnent le ministre président M. Li Jiaxiang.  Cet accord ouvre  grand la porte à des possibilités d'échanges extrêmement larges puisque la Chine et la Polynésie française peuvent désigner, chacune, deux compagnies de transport aérien pour assurer les liaisons entre leurs deux territoires.

On l'a dit, chacune des parties peut aller jusqu'à effectuer 14 vols allers/retours vers l'autre partie en vols réguliers, y compris en organisant des charters. A condition de ne pas  laisser  dormir à la belle étoile sur la plage, les touristes transportés car ils risqueraient de se faire chatouiller les pieds par les crabes de cocotier. La Polynésie a donc un besoin urgent de chambres de qualité à offrir à ceux qui feront le voyage. D'où la poursuite et la finalité probable et espérée des négociations d'achat des trois hôtels de Louis Wan à Bora Bora.

Qu'est-ce-que cela veut dire ? En vérité, les droits ouverts comportent bien évidemment le transport des passagers de pays tiers à raison de 7 fréquences hebdomadaires à partir de points intermédiaires ou à destination de points au-delà des pays contractants. Cette disposition ne peut pas échapper aux observateurs car elle permettrait par exemple à ATN de desservir une route Shanghai – Tokyo – Papeete, en débarquant des passagers à Tokyo ou à Air China et d’embarquer à destination de Santiago des passagers à Papeete. On voit tous les avantages que la Polynésie pourrait en retirer.

Air Tahiti sur la sellette

La compagnie aérienne interîles ne va pas bien. Lourdement chargée lors des dix dernières années précédentes, elle s'essouffle d'autant plus gravement que son rendement diminue. Faire le dos rond devient, en période de crise, extrêmement difficile tant les secousses financières ne peuvent plus faire croire encore que la dépense publique a les moyens de lancer une bouée de sauvetage.

Or, comme on le verra ci-dessous dans le texte qui donne l'origine du conflit, la nature de ce dernier et la nécessité pour le pays d'explorer de nouvelles possibilités avec les professionnels du secteur de l'aérien- et non des moindres- actuellement présents en Polynésie, est à saisir. Ces derniers, en effet, présentent des prix à l'achat d'ATR et d'hélicoptères très intéressants. Au point de faire baisser drastiquement les tarifs . Exemple le prix aller/retour pour les Marquises, destination lointaine, tourne pour Air Tahiti entre 70 et 80.000 Frscfp. Le "business model" chinois proposerait un aller/retour entre 35 et 40.000 Frscfp. Nul doute de l'intérêt que va susciter cette opportunité qui semble enthousiasmer le président Flosse soucieux d'apporter aux locaux des tarifs concernant le transport inter-îles à moitié prix.

 C'est tout de même alléchant pour un responsable politique  de ne plus jouer les froussards qui risquent d'être écrasés par la conjoncture pour cause de " timidité" et de tirer un maximum d'avantages  au bénéfice des concitoyens dont il a la charge. Tout cela veut dire qu'une fois bouclé un dossier, un autre s'ouvre. Celui d’Air Tahiti en est à la première page..

 

Un blocage à répétition de l’organisation du transport aérien intérieur en Polynésie. ( Historique)

Depuis 2011, pas moins de 3 appels d’offres ont été lancés, sans succès, pour organiser le transport aérien intérieur de la Polynésie.

Le premier, en mai 2011, couvrait toute la Polynésie et offrait aux prétendants, pendant 20 ans dans le cadre d’une délégation de service public, l’intégralité du transport aérien en Polynésie. Notre compagnie locale, Air Tahiti, tout en ayant soumissionné, n’a présenté aucune offre.

1er appel d’offres déclaré infructueux.

Le second appel d’offres, lancé en octobre 2011, proposait deux lots, un lot pour le transport aérien inter-Marquises et un autre lot pour toutes les autres destinations aériennes de Polynésie, hormis Moorea.

Ce second appel d’offres attribuait une délégation de service public pour une durée de 10 ans et le versement d’une subvention pour couvrir des charges inhérentes au service public. Une nouvelle fois, Air Tahiti soumissionnait à l’appel d’offres sans déposer aucune offre pour l’un ou l’autre des deux lots.

2nd appel d’offres déclaré infructueux.

Le troisième appel d’offre a été lancé au mois de février 2012. Il proposait également deux lots, le premier couvrant les dessertes aériennes inter-Marquises, le second le reste des autres dessertes aériennes de la Polynésie mais en y réintroduisant, cette fois-ci, la destination Moorea.

Ce troisième appel d’offres attribuait une délégation de service public pour une durée de 5 ans seulement, dans l’attente, sous 3 ans, de la définition d’un plan schéma directeur de l’ensemble des transports en Polynésie, et proposait également le versement d’une subvention par le Pays.

La compagnie Air Tahiti soumissionnait une fois encore, sans déposer d’offre pour le lot principal. Mais, à la différence des deux appels d’offres précédents, sa filiale, Air Archipels, présentait alors une offre sur le lot portant sur l’attribution des dessertes aériennes inter-Marquises, un concurrent s’étant cette fois alors positionné sur ce lot. La commission d’appel d’offres devait retenir la candidature du concurrent d’Air Archipels ; le conseil des ministres, présidé par monsieur Oscar Temaru, en a décidé autrement, en rendant les deux lots infructueux.

Un marché aérien polynésien qui a évolué et qui nécessite que l’on s’y adapte.

Difficile dans ces conditions de faire porter le chapeau au Pays seul.

Certes, le plan schéma directeur des transports, et des transports aériens au plan particulier, auraient dû être formalisés dès 2010 par les gouvernements précédents. Son élaboration aurait dû pour le moins démarrer dès 2012, comme promis par le gouvernement Temaru.

Mais à l’arrivée du gouvernement Flosse, rien n’avait été entrepris. Les travaux portant sur le plan schéma directeur des transports aériens n’ont donc débuté qu’au mois d’octobre dernier. Ils étaient assortis d’un engagement de résultat au plus tard dans le courant du 3ème trimestre 2014. Aujourd’hui, ce document est prêt, il sera présenté en conseil des ministres et à l’Assemblée, et il n’aura pas fallu 3 ans mais 11 mois, à ce gouvernement, pour en venir à bout…

Mais l’organisation des transports aériens intérieurs en Polynésie, ne nécessitait pas l’adoption de ce plan schéma directeur pour se réguler, au moins sur le court ou moyen terme, si la compagnie Air Tahiti avait déposé des offres aux appels d’offres lancés successivement, comme cela est attendu quand on soumissionne.

C’est à penser, comme pour les prix des billets d’avion qu’elle pratique ou les suppressions de vols qu’elle décrète seule, dans nos îles à compter du mois de novembre prochain, que c’est finalement Air Tahiti qui veut imposer son propre schéma d’organisation des transports aériens en Polynésie.

Les appels d’offres infructueux sont là pour en témoigner ; si la composition des lots ou le montant de la subvention versée par le Pays, et donc par les polynésiens, ne la satisfait pas, Air Tahiti ne propose aucune offre.

Plus grave encore, la compagnie Air Tahiti a écrit avoir en projet, de réduire plus encore les fréquences de ses vols, voire même de supprimer certaines dessertes de nos îles, et ce dès le mois de janvier 2015 !

Le retard dans l’organisation des transports aériens polynésiens est bien le fait de la posture d’Air Tahiti, et cette responsabilité lui incombe plus qu’à tout autre acteur.

Pourquoi la compagnie Air Tahiti s’enferme-t-elle dans un déni, si ce n’est de coopération, du moins de participation avec le Pays ?

Il serait aisé d’ouvrir le flanc à la polémique par l’exposé d’analyses dont les données sont jalousement gardées secrètes par la compagnie. Nous nous en tiendrons donc aux faits :

  1. La compagnie Air Tahiti sollicite une subvention du Pays de plusieurs centaines de millions de francs CFP par an pour poursuivre son exploitation en Polynésie dans le périmètre actuel que nous connaissons tous, au regard des difficultés qu’elle rencontre.

Pourtant,

  1. La compagnie Air Tahiti possède une flotte d’avions de type ATR, réputés mondialement comme les avions les moins coûteux.

La compagnie Air Tahiti a réalisé des bénéfices jusqu’en 2007.

La compagnie Air Tahiti pratique des prix pour ses billets d’avion d’un niveau sensiblement supérieur à ceux communément pratiqués pour des distances similaires et avec des avions de même type.

La compagnie Air Tahiti, selon le rapport de la Chambre territoriale des comptes, a bénéficié d’un apport financier annuel moyen, de la part du Pays, d’un montant de 374 millions de francs CFP pour la période s’étalant de 2008 à 2012 (participation au FPPH, exonération de droits d’entrée et de douanes, aides fiscales à l’exploitation…).

La compagnie Air Tahiti, depuis 2008, présente un résultat déficitaire, un chiffre d’affaires en diminution de plus de 10%, consécutif à la diminution de la fréquentation touristique et locale, et des charges d’exploitation qui sont restées, pour leur part, à un niveau inchangé.

Il est vrai, un des partenaires sociaux de la compagnie écrivait en 2013, que le modèle économique mis en place à Air Tahiti avait atteint ses limites dans tous les domaines, et montrait, par les difficultés rencontrées, que les frontières d’une bonne gestion étaient dépassées.

La solution aux difficultés rencontrées par Air Tahiti ne semble donc ne pouvoir passer, pour cette même compagnie, que par un soutien financier à apporter par le Pays, et donc par tous les polynésiens.

Un ciel polynésien à ouvrir pour rétablir un partenariat et offrir des fréquences aériennes et des prix.
Face à cette posture stérile mais aussi néfaste à l’intérêt public, face aux décisions unilatérales, prises par la compagnie, qui pourraient même conduire à la fermeture de certaines lignes aériennes vers nos îles dès le début de l’année prochaine, le gouvernement, quelque peu contraint, se doit d’agir et de rechercher le partenariat qui lui manque aujourd’hui.
L’ouverture du ciel polynésien s’impose ainsi aujourd’hui de fait. Mais bien plus, cette ouverture est, à présent, à la fois une chance et un vrai challenge pour la Polynésie.
Une chance pour les polynésiens, par la concurrence dont elle s’accompagne, par une régulation économique et non plus administrative qu’elle va initier, par des perspectives de rapprochement des prix aux coûts justes qu’elle promet.
Un vrai challenge pour le gouvernement, par le développement touristique et donc économique qu’elle sous-tend, par le partenariat équilibré qu’elle préfigure, notamment pour les populations de nos îles, par les négociations à venir qu’elle présuppose.

Des compagnies aériennes frappent aujourd’hui à la porte. Cette porte est ouverte. Invitons-les à entrer. Il en va du développement de nos îles et de notre Pays tout entier.

 

 

Ecole de Commerce de Tahiti : cérémonie de graduation à la Présidence.

 Le grand chapiteau de la Présidence de la Polynésie française, a accueilli, vendredi la cérémonie de remise des diplômes de la deuxième promotion de l’Ecole de Commerce de Tahiti (ECT), en présence des familles des lauréats, mais également de plusieurs membres du gouvernement, dont le Ministre du Tourisme, Geffry SALMON, le Ministre de la Solidarité, Manolita LY, le Ministre de l’Education, Michel LEBOUCHER, ainsi que plusieurs représentants de l’Assemblée de Polynésie française.

 A l’issue d’une formation dispensée sur 3 ans, alternant périodes de cours et de stages en entreprises, les 16 étudiants qui ont validé leurs cursus – soit un taux de réussite de 94% - se sont vus remettre leur attestation de réussite de l’ECT. Une des diplômés, actuellement hors du territoire a tout de même assisté à la cérémonie par le biais d’une visio-conférence. Cette année, le major de la promotion est Chloé TALARMEIN.

 Le Ministre du Tourisme, Geffry SALMON, a rappelé dans son discours que la Présidence accueillait pour la 2ème année consécutive la cérémonie de graduation de l’Ecole de commerce. « L’ECT est sans doute la plus belle création de la CCISM », a déclaré le Ministre, en soulignant qu’elle offrait une formation pragmatique et pas seulement académique.

 Il a évoqué la signature la veille, des accords aériens entre la Polynésie française et la Chine. « La Chine représente aujourd’hui un potentiel de 120 millions de touristes, et ils seront 200 millions en 2020. Ne pas aller les chercher serait une hérésie, une erreur impardonnable. Ce potentiel est considérable, et il ouvre un champ de possibles que nous n’avons pas fini d’explorer et dont nous ne soupçonnons pas tout le potentiel », a indiqué le Ministre.

 Il a notamment fait référence au vaste plan de redressement économique que le Pays a engagé. «Quel meilleur atout pour affronter un tel défi que d’avoir une jeunesse préparée, formée, désireuse de s’emparer des leviers économiques pour projeter notre Pays, son économie, dans le futur. Vous incarnez cet espoir, vous êtes la réponse vivante apportée à ceux qui doutent des capacités de notre Pays à construire son avenir, à ceux qui n’ont d’autre ambition pour notre jeunesse que de la condamner à s’exiler pour trouver du travail », s’est réjoui le  

Le Président de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM), Stéphane CHIN LOY avait rappelé, auparavant, que cette formation avait pour objectif de former les futurs cadres de la Polynésie. « Voyez grand, voyez loin » a exhorté le président de la CCISM, en précisant que les deux tiers des diplômés avaient déjà trouvé un emploi. Le directeur de l’ECT, Christophe GOMEZ, s’est également félicité du travail effectué par les lauréats et les a encouragé à être aussi dynamique et motivé dans le monde du travail.

 

Bruno Marty, l'ancien ministre de l'Equipement vient d'être nommé président de la TEP la société polynésienne spécialisée dans le transport d'énergie électrique depuis 1986, fonction non rémunérée. Il conserve, la direction générale du laboratoire des TP poste auquel il a été nommé au lendemain de son départ du gouvernement en novembre 2013. Le directeur général de la TEP a lui aussi été nommé, il s'agit de Guy Stalens.

 

 Pas question d'une deuxième compagnie aérienne internationale !

Gaston Flosse s'est peut être maladroitement exprimé auprès de nos confrères, mais s'il est bien question de modifier Air Tahiti ou éventuellement de créer une compagnie concurrente à celle-ci pour faire baisser les tarifs, comme nous l'avons longuement expliqué ci-dessus, il n'est absolument pas question de créer une concurrence à Air Tahiti Nui qui commence juste à remonter la pente, grâce aux efforts du team de direction, contrairement à ce qui a  circulé ce matin.

 

Le PDG d’Air Tahiti Nui apporte son éclairage sur l’indice des prix à la consommation et les tarifs aériens à l’international.

 

Loin de vouloir alimenter une nouvelle polémique, Air Tahiti Nui se voit une nouvelle fois dans l’obligation de s’insurger contre de récents articles de presse laissant croire à une augmentation des tarifs aériens à l’international de +25%.

Depuis le début de l’année, les tarifs de la compagnie sont stables, voire en légère diminution (-2,4%).

A notre connaissance, l'ISPF procède au relèvement des prix pour les compagnies aériennes par la méthode de l’échantillonnage, ce qui du coup ne correspond pas à la réalité des tarifs effectivement appliqués.

Mais l'élément le plus important reste que les variations annoncées (en dehors de l'inexactitude de la mesure par sondage) est une variation d'un mois sur l'autre, et non d'une année sur l'autre. Il parait donc important de considérer le caractère fortement saisonnier de l’activité de transport aérien international en Polynésie.

Nous pensons que le mode déclaratif appliqué aux compagnies aériennes basées en Polynésie Française permettrait d’éviter ce genre d’annonces qui alimente des critiques trop faciles dans les médias.

Air Tahiti Nui est, pour sa part, prête à collaborer dans ce sens.


Michel MONVOISIN
Président Directeur Général
AIR TAHITI NUI

NDLR : 500 dollars pour la nouvelle Zélande !

 

Tahiti infos fait peau neuve.

La version papier du site internet "le gratuit" passe à cinq éditions par semaine. Chose promise par Albert Moux, chose due. Parution new look dès lundi.

 

Marine Le Pen prête à gouverner en cohabitation avec Hollande


Le Parisien

Marine Le Pen dit croire à une dissolution de l'Assemblée nationale dans un délai assez rapide en raison de «la crise politique extrêmement lourde que nous vivons» et qui, selon elle, «ne peut qu'entraîner un retour aux urnes».
La présidente du Front national Marine Le Pen se dit prête à gouverner en cohabitation avec François Hollande, en cas de dissolution, dans une interview au «Figaro» à paraître samedi. «Je peux vous dire une chose très clairement : nous, si nous obtenons une majorité, nous assumerons les responsabilités que nous aurons confiées les Français», déclare-t-elle.

La dirigeante frontiste dit croire à une dissolution de l'Assemblée nationale dans un délai assez rapide en raison de «la crise politique extrêmement lourde que nous vivons» et qui «ne peut qu'entraîner un retour aux urnes». Selon elle, le gouvernement Valls II, «dernière cartouche de François Hollande, est un gouvernement de pure provocation».

Soulignant qu'à l'inverse du Front national, la dissolution «n'est pas souhaitée à l'UMP, où la cohabitation semble exclue», elle critique cette attitude de la droite qui montre, selon elle, «son vrai visage, purement électoraliste». «Comment peuvent-ils refuser une cohabitation qu'ils ont eux-mêmes théorisée ?» «Comment expliqueront-ils aux électeurs qui votent pour eux qu'ils refuseront de prendre leurs responsabilités pour changer la situation dramatique dans laquelle est plongé le pays ?» lance la présidente du FN.
«Attirer la société civile dans notre dynamique»

Elle indique qu'«au fil des prochaines semaines», elle va s'efforcer de «montrer à nos concitoyens que nous sommes prêts à gouverner». «Nous allons multiplier les collectifs pour attirer la société civile dans notre dynamique. Ils seront tous liés à des sujets mal connus de notre programme, comme la retraite, la dépendance, le logement et la grande politique de la mer à laquelle je suis très attachée» affirme Marine Le Pen, qui fait sa rentrée ce samedi dans un petit village de 58 habitants de Haute-Marne, qui lui avait accordé 72 % de ses voix en 2012.

En attendant la prochaine présidentielle de 2017 pour laquelle l'UMP et le PS sont, selon elle «tellement lucides sur eux-mêmes qu'ils sont en train de se battre aujourd'hui pour la deuxième place», elle espère que le FN pourra décrocher un siège au Palais du Luxembourg lors des sénatoriales du 28 septembre. «Peut-être parviendrons-nous à faire élire le plus jeune sénateur, par exemple David Rachline (le maire de Fréjus, Ndlr) dans le Var».


 

Il convient de relever le professionnalisme de Sandra Levy Agami (majorité) face à Nicole Bouteau (opposition) lors du Face à Face sur première concernant le "Conseil de la Réforme Stratégique".

 Pif, paf la claque à chaque fois que la représente A'Tia Porinetia tentait de contrer Sandra Levy Agami dont la connaissance des dossiers évoqués était parfaite, la réponse la laissait sans voix. Pour conclure après lui avoir martelé sans se départir de son assurance que cette " entité" (un nouveau mot à la mode dans la bouche des élus et des journalistes) créée pour fortifier l'action du gouvernement, aurait pu être décidée dans l'ombre du cabinet présidentiel au lieu de se soumettre à l'avis de sa majorité et aux critiques de l'opposition Sandra lui a asséné : " Depuis 16 mois, il n'y a eu aucune proposition de votre partl.  Vous ne faites que vous opposer à tout ce que nous faisons. C'est votre opposition constructive sans doute, nous, nous avons pris les mesures de la relance et consolidé les finances publiques ( 9 milliards de dette)"

 Fermez le ban ! Fin du face à face sur un KO debout imparable au cours duquel Sandra Levy Agami a fait la démonstration de sa force politique et... de ses connaissances. Faudra que Nicole Bouteau s'entraine un peu plus.

 


 Cérémonie de graduation de l’ECT promo 2014
à la présidence ce matin. le ministre Geffry Salmon représentera le président du Pays en déplacement avec les responsables de l'Aviation civile et des compagnies aériennes nationales chinoises.


La cérémonie de fin de scolarité de la quatrième promotion des Cadets de la République
, se déroulera le vendredi 29 août 2014 à 10h00 au Centre Régional de Formation - CRF (Saint Amélie) en présence de Mme Marie Baville, Directrice de Cabinet du Haut-commissaire et du Commandant Tamatea TUHEIAVA, Chef du Centre Régional de Formation de la Police en Polynésie française.

 

Avis de la commission permanente sur les activités bancaires

La loi de juillet 2013 illustre bien la prise conscience du gouvernement quant aux risques liés aux activités bancaires et financières. En effet, la crise financière dite des « subprimes » qui a frappé le monde, a montré les risques très élevés que prennent les banques sur les marchés financiers avec les dépôts de leurs clients.

Ainsi, cette loi n°2013-672 prévoit la séparation entre les activités bancaires  notamment en matière de financement de l'économie et de l'emploi – financées grâce aux dépôts de leurs clients – et les opérations spéculatives, c'est à dire celles effectuées en matière financière.

Le projet d'ordonnance vise également à étendre à la Polynésie française – avec les adaptations nécessaires – les dispositions relatives, à l'autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR), à l'autorité des marchés financiers (AMF), et au Haut conseil de stabilité financière.

D’une part, il garantit ainsi la mise en place d’une meilleure protection du consommateur de produits bancaires et financiers et tout particulièrement des clients les plus fragiles. D’autre part, il permet de mieux encadrer les prêts accordés aux communes et d’intensifier la concurrence en matière d'assurance obligatoire prise au titre de crédit immobilier ou de crédit à la consommation etc...

Pour être plus précis concernant les assurances de prêt, et c'est là une  bonne nouvelle pour notre population, l'emprunteur aura la possibilité de refuser d'adhérer à l'assurance groupe proposée par la banque auprès de laquelle il a sollicité un prêt. Ces dispositions permettent à l'emprunteur de choisir l'assureur de son choix ou de changer d'assureur en cours de contrat mais seulement après un délai d'un an.

Je souhaiterais conclure en rappelant le parcours législatif d’une ordonnance afin de rassurer l’opposition sur la valeur de notre avis, même s’il intervient tardivement. Une ordonnance est une mesure prise par le gouvernement dans les matières relevant normalement du domaine de la loi. Le gouvernement ne peut prendre d'ordonnance que s’il y a été habilité par le Parlement. Il faut pour cela que le Parlement prenne une loi d’habilitation qui encadre bien le dispositif. Dans le cas contraire, le Conseil constitutionnel sanctionne le dispositif pour incompétence négative.

Cette ordonnance du gouvernement ne prend valeur législative qu’après avoir été ratifié par le parlement dans les délais fixés par la loi d’habilitation. Dans le cas d'espèce qui nous concerne, le gouvernement central dispose d’un délai de 18 mois qui expirera ainsi en février 2015 pour étendre à la Polynésie française les dispositions de la loi du 26 juillet 2013 et de l'ordonnance du 20 février 2014.

Nous comptons sur nos parlementaires pour défendre au mieux nos propositions qui accompagnent notre avis favorable lors du passage de cette ordonnance pour ratification au Parlement. Il n’est donc pas trop tard.

 

Vendredi 29 août 2014

Les pilotes d'Air France appellent à une semaine de grève en septembre

Le SNPL a déposé ce jeudi un préavis de grève du 15 au 22 septembre. Le président du puissant syndicat de pilotes à Paris s'est dit «déterminé à se faire entendre» par la direction «afin que les réformes nécessaires soient mises en oeuvre».

Edito

" Même pas peur !"

"Tahiti", c'est le mot magique qui fait tilt dans l'imaginaire de tous les peuples. Les hommes fantasment sur les "vahine" ondulantes et les femmes  sur les tane bronzés et tatoués des magazines touristiques aux photos de plages et de lagons moirés . Yes !

 Sauf que nous ne sommes plus les seuls à faire rêver et qu'une fois arrivés sur ces rivages enchantés où ne plane plus le Marlon Brando de la Bounty, ces rêveurs déchantent à leur première vision de Papeete qu'ils s'empressent de quitter au plus vite...Reste Bora Bora, surtout pas le village, ni les routes, mais le littoral et ses grands hôtels. Certes, cela permet au moins de sauver le pays en perpétuelle concurrence et danger de famine touristique. Du coup,  tous les professionnels prient pour que le Mahana Beach apporte à notre île  un nouveau look de luxe, de shopping, de plaisirs gustatifs et de vacances  exceptionnelles.

Michel Monvoisin, le PDG d'Air Tahiti Nui n'a pas raboté ses prétentions bien au contraire. Il est dans la certitude de son action et il se trouve que jusqu'à présent...il a raison. Depuis le mois de janvier 2014 il a transporté 8% de passagers en plus par rapport au premier semestre 2013, recettes cumulées près de 13 milliards, elles aussi en progression de 5% grâce aux offres de prix intéressantes pour attraper le client qui demeure en majorité anglo-saxon.

Toutefois, ce PDG déterminé, demeure pragmatique. L'arrivée probable des compagnies aériennes chinoises ne touchera pas Air Tahiti Nui puisque la compagnie locale n'a absolument ni l'ambition, ni les moyens de chatouiller le dragon chinois, ATN ayant bien, au contraire, l'intention d'intensifier son marketing sur la Nouvelle Zélande, l'Australie et les Etats Unis. Elle a un marché, n'entend pas le sacrifier mais le promouvoir, sachant que la crise en France n'encourage pas les soucis d'évasion des Français vers de lointains rivages.

 Alors ATN craint- elle la Chine ? Pourrait-elle envisager de la concurrencer ? Le voudrait-elle qu'elle ne le pourrait pas. Elle n'en a pas les moyens. Dans ces conditions elle peut répondre avec le sourire et une certitude rayonnante sur la probable invasion touristique : " Même pas peur !"

Reste qu'une arrivée massive de touristes chinois posera un problème à la Polynésie au niveau hôtelier, logistique, et offres diverses et variées ( que fait-on du Sheraton toujours fermé ?),mais pas seulement. Alors que le pays s'embarque vers ce grand large chinois qu'allons-nous proposer en dehors d'un pays grognon, rechignard, peu formé à la servilité asiatique, à l'incivisme notoire et répulsif pour les étrangers ? Pas grand chose en vérité. Le ministre du tourisme a du pain sur la planche en attendant la mise en service du Mahana Beach d'ici trois à cinq ans et de la révolution culturelle des esprits de nos concitoyens à venir. Conclusion plutôt pathétique lorsque le reste du monde  ignore l'intenable exceptionnalité du "modèle polynésien"  tant, il est vrai, qu'elle n'est plus que l'ombre d'elle-même malgré l'intense dynamisme du chef d'orchestre face au déclinisme des maussades perpétuels qui refusent discipline collective et maturité démocratique, ne voyant, ne défendant que leurs propres intérêts, leur propre envie de repousser les recettes du futur. C'est qu'il convient d'avoir, pour avancer,  le courage de la vérité, au  détriment des vieilles reliques d'antan.

 

Le président de l'Aviation civile chinoise qui a rang de ministre dans le gouvernement chinois a promis au président Flosse chaudement remercié pour son accueil lors de la signature " historique" des accords aériens entre la Chine et la Polynésie française, trois compagnies aériennes. Deux compagnies aériennes nationales : Chinese Airlines, Southern Chinese Airlines et une privée Hainan Airlines. Charters et vols réguliers sont également  au programme pour 14 vols par semaine. " C'est un nouveau ciel" qui se prépare a conclu le président de l'Aviation civile chinoise, prémonitoire !

 

 Signature qualifiée d'historique par le président Flosse du protocole d’accord entre la Polynésie française et la Chine

Le Président Gaston FLOSSE, a signé, jeudi, avec LI Jiaxiang, Ministre de la CAAC, (Civil Aviation Administration of China, Administration de l’Aviation civile de Chine) le premier accord de services aériens entre la Polynésie française et la Chine.

Selon celui-ci, les deux parties peuvent désigner deux compagnies aériennes chacune sur la route sino-polynésienne, avec une fréquence de 14 vols par semaine, sans limitation dans les vols passagers ou cargo, et avec tout type d’aéronef. Compte-tenu des difficultés inhérentes au démarrage immédiat d’une liaison aérienne directe, l’Administration de l’Aviation civile de Chine a également soutenu l’idée d’autoriser des vols de type charter, qui, dans un premier temps, s’adapteront mieux aux marchés.

« Cet accord, Monsieur le Ministre, est d’abord le fruit de l’amitié qui depuis plus d’un an s’est particulièrement renforcée entre nos deux Pays. Nous avons déjà commencé le renforcement de nos liens économiques, et de nombreuses missions chinoises se sont succédées en Polynésie française depuis plus d’un an », a déclaré le Président FLOSSE.

Dans son discours, évoquant le développement économique de la Polynésie et les relations bilatérales avec la Chine, le Président a rappelé que le Gouvernement réserve à tous les grands projets des conditions d’implantation très avantageuses, comme cela est le cas, par exemple, pour le grand investissement aquacole de Hao, entièrement consacré à l’exportation de poissons et crustacés de qualité vers la Chine.

En matière de tourisme, un frein existait jusqu’alors pour faire venir des visiteurs chinois: des procédures particulièrement contraignantes pour l’obtention de visas touristiques. Fort heureusement, les mesures de dispenses de visas pour les séjours de moins de 15 jours vont entrer en vigueur très prochainement, a souligné le Président.

L’accord signé ce jeudi permet dans un premier temps la desserte de trois villes phares de Chine, Pekin, Shanghai et Canton. Il porte aussi sur un point particulièrement important, les droits de 5ème liberté, c’est-à-dire le droit ou le privilège accordé, dans le contexte de services aériens internationaux réguliers, de débarquer ou d’embarquer, dans un territoire, du trafic en provenance ou à destination d’un autre territoire.

Le Président Gaston FLOSSE a mis en exergue la position stratégique de la Polynésie au milieu du Pacifique. « Nous ouvrons ainsi une route qui a vocation à se poursuivre vers l’Amérique Latine, pour constituer la ‘diagonale du Pacifique’ un axe significatif pour le développement des rives du grand bassin océanique où nous nous trouvons », a déclaré le Président. Il a rappelé qu’il avait, dès avril 2001, accueilli le Président de la République populaire, Jiang ZEMIN, lors d’une escale à Tahiti, cette visite ayant posé les jalons d’un véritable développement des relations bilatérales économiques et culturelles entre la Polynésie française et la Chine.

« Cet accord, va avoir un impact positif important dans le développement des relations entre la Chine et la Polynésie française, non seulement dans le resserrement des liens aériens entre nos deux destinations, mais également dans le renforcement des échanges humains, l’accroissement économique et commercial », a indiqué, pour sa part, le ministre de la République populaire de Chine, LI Jiaxiang.

L’accord va permettre le développement des vols entre la Chine et la Polynésie française et aura un impact bénéfique sur le marché potentiel des liaisons aériennes entre la Chine et l’Amérique du Sud.

 

Info sur la grève d'Ai France

Le syndicat de pilotes majoritaire à Air France (SNPL AF Alpa) agitait la menace d'une grève depuis près d'un mois. Il est passé aux actes en déposant un préavis du 15 au 22 septembre, «reconductible sur une plage de 5 heures à 23 heures». Une situation qui résulte de «l'absence d'un dialogue constructif et structuré avec la direction», selon Jean-Louis Barber, président du SNPL.

Malgré un discours musclé dénonçant les options retenues par le groupe ou l'achat pour Transavia de sept Boeing 737-800, le syndicat compte sur ce préavis pour hâter des négociations sur les modalités du nouveau plan stratégique Perform 2020. «Ce n'est pas une fin en soi, d'aller au conflit. La grève c'est notre plan B», résume Jean-Louis Barber. De son côté, la direction de la compagnie s'est empressée d'envoyer des signaux de bonne volonté. Alors qu'Air France-KLM est presque revenue à l'équilibre financier, l'heure est à éviter les remous.

«Nous ferons le nécessaire dans l'enveloppe de nos contraintes, souligne Éric Schramm, directeur général adjoint des opérations aériennes chez Air France. Nous sommes prêts à travailler 24 heures sur 24 pour trouver une solution constructive avec les pilotes.» Reste à trouver un terrain d'entente entre les souhaits des uns et des autres qui n'ont pas la même analyse sur la façon de lutter contre la concurrence des compagnies à bas coût et réorganiser les vols moyen-courriers de point à point (sans escale).

 

Courrier :

Les chiffres d'ATN sont intéressants mais connaître la méthode de calcul le serait plus.

Il y a quelques années ATN nous donnait par exemple le nombre de passagers arrivant pour mettre ainsi en avant une poussée dans l'arrivée de touristes. En omettant qu'étaienit compté les résidents rentrant de voyage, ce qui réduisait le réel nombre de touristes à une peau de chagrin.

Ici 8% de passagers en plus, oui, ok, c'est bien, mais combien de passagers non-résidents, en aller et en retour ? Et combien de familles de fonctionnaires civils et militaires ? Etant donné que certaines années n,'enregistrent en partie que des pics de changement de personnels comme 2014 sans compter la restructuration qui a amené beaucoup de départ Question au PDG d'ATN afin d'avoir  une réelle idée du nombre de voyageurs étrangers. JRH

 

Les travaux de déconstruction de l'hôpital Mamao ont commencé depuis le début de la semaine en présence de l'adjoint au maire de Papeetequi espère bien récupérer au moins une partie des 5 hectares de foncier. Il conviendra également non seulement de démolir mais aussi de dépolluer les gravats coût : près d'un milliard CFP

 

        Grogne

La directrice de la santé aurait décidé sans prévenir le ministre de l'OPT de désigner, seule, une personne responsable dans cette grande structure du programme de télé médecine et de télé enseignement au sein de l' établissement. Le hic c'est que la personne choisie par le service de santé serait en " suspension de contrat". Or ce choix revient  tout de même au ministre !

 

Suite au mécontentement des usagers qui se sont retrouvés pris dans des bouchons importants hier à la sortie des écoles, en partie consécutifs aux travaux d’embellissement qui se poursuivent sur la RDO, le service des moyens généraux tient à s’excuser pour la gêne occasionnée.
Les personnels du SMG ont repris aujourd’hui les opérations consistant à planter les fleurs sur le terre plein central, mais ils interrompront leur travail et libéreront la voie à partir de 13h lorsque le trafic se densifiera.
La semaine prochaine les équipes feront l’effort de travailler de nuit afin de ne pas gêner la circulation. (service de la communication du gouvernement)
 

 

 S'ils se satisfont des départs de Montebourg et Hamon, 54% des Français réclament une dissolution de l'Assemblée.

Rien n'y fait.

Le nouveau gouvernement Valls n'inverse pas la donne. Les Français n'accordent toujours pas leur confiance à François Hollande ni à son premier ministre. Selon OpinionWay, 75% des Français ne font pas confiance au nouveau gouvernement formé par Manuel Valls pour relancer l'économie. Cette situation tourne même au calvaire politique pour l'exécutif, qui voit fondre ses soutiens dans l'opinion. Car si les électeurs de droite et du centre sont très rétifs (12% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2012, 25% des électeurs de François Bayrou et 6% des électeurs de Marine Le Pen), ceux qui ont voté Hollande en 2012 ne sont plus que 52% à lui faire encore confiance. «La situation politique est très compliquée car la défiance est très forte pour l'exécutif, au sein même de la gauche où près d'un électeur de Hollande sur deux ne lui fait pas confiance», assure Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d'OpinionWay.

Cette faiblesse dans son propre camp est sans doute le symptôme politique le plus dangereux pour Hollande et Valls. Le socle électoral du président de la République se dérobe un peu plus chaque jour sous ses pas. Et si on y ajoute la gauche de la gauche, où les sympathisants de Jean-Luc Mélenchon ne sont que 19% à lui faire confiance, on sent toute de suite que les mois qui viennent vont être difficiles pour le gouvernement Valls. 

 

 

Mercredi 27 août 2014

Commentaire d'actualité

Une fois n'est pas coutume et nous allons commencer ce commentaire en vous racontant une petite histoire, paraît-il vécue et relevée dans le nouvel Obs, qu'un de nos lecteurs nous a fait parvenir. A vous de juger si vous comparez avec ce qui se passe sur l'incivisme actuel devenu un enjeu quasi national, qui sévit en Polynésie française.


Une vieille dame est à la caisse d'une grande surface, où la caissière est occupée à pointer ses achats. Derrière elle, un "sale gamin" de 9 ou 10 ans pousse le chariot de sa mère dans les pieds de la vieille dame...

Une fois, deux fois, trois fois... La vieille dame se retourne et demande au gamin d'arrêter.
Le gosse continue volontairement, une fois, deux fois, trois fois...

La vieille dame s'en prend alors à la mère: “Vous ne pouvez pas lui demander d'arrêter, Madame, s'il vous plaît? Votre fils me fait très mal!”

“Non!" dit la mère, ma méthode d'éducation consiste à le laisser faire tout ce qu'il veut, sans interdit, pour qu'il prenne conscience tout seul du tort qu'il fait aux autres. C'est plus efficace !!!”

Derrière la mère et son fils, un jeune homme de dix-neuf ans attend son tour avec quelques courses à la main, dont un pot de confiture de groseilles. Il dévisse calmement le pot de confiture et le déverse sur la tête de la mère du sale gosse. La mère se retourne furieuse!
Le jeune homme la regarde en riant:

“Voilà, dit-il, moi, j'ai été élevé comme votre fils, je me comporte donc comme je veux!”

La vieille dame dit alors à la caissière: “Le pot de confiture... c'est pour moi !!!”

Explicite, non ?

Les vandales de la RDO qui arrachent et piétinent les plants de bougainvillées plantés la veille mériteraient, en effet, d'être sévèrement punis. Y-a-t-il péril en la demeure ? Hélas oui ! Vols, violence, vandalisme, irrespect, touchent aux fondamentaux de la vie en société. Nous voici donc en train de nous  rebeller sur ce que 15 à 25 % des adolescents et adultes, incapables de se maitriser conserveront leur vie durant, un handicap indélébile que la prison ou les amendes ne soigneront pas. Allons-nous rester passifs en compagnie des sœurs tourières du grand hospice local ? Le mal est à la base, le manque d'éducation de la part de la famille ( comme l'histoire ci-dessus le raconte), même si l'école  s'emploie à faire traverser une existence faussée dès le départ, en offrant  le bon viatique.

Autorité, effort, la mode et les grognons éternels ne cessent de les déconsidérer  comme le démontre la petite histoire que nous avons rapportée. Que faire ? Certainement pas rajouter aux mirobolantes recettes des Diafoirus du pédagogisme. leur prétention jargonneuse est parfois à crever de rire. Si notre fille est trop sexy, si nos marmots sont vieux avant l'âge, serait-ce la sorcière Télévision ou mieux encore Internet qui les a décervelés ? Sans aucun doute tant ils sont devenus " without limit" en passant de la guimauve médiatique d'antan au culte du n'importe quoi avec n'importe qui. or, faut-il le redire au risque d'être vieux jeu, rien ne peut dispenser d'enseigner aux adolescents l'effort, le mieux vivre ensemble et la contrainte car, ils sont au principe même de toute sociabilité. Il est vrai que la crise amplifie les égoïsmes et les corporatismes. le tout forme un cocktail détonnant qui peu à peu déchire le tissu social.

 Arracher les plantes d'ornement et détériorer son propre environnement, c'est à terme, un suicide soiétal qu'il convient d'enrayer très vite par des mesures coercitives fortes, ce que vient d'expliquer le président Flosse dans un communiqué. Car, le non-respect d'autrui commence comme cela et  finit par des cambriolages et des saccages...

 

Ce qui se dit sur radio Tefana traduction faite par un de nos lecteurs polynésiens.

« Chers auditeurs, Radio Tefana vous demande de ne pas voler les plantes sur la RDO"

Mais si vous volez ces plantes en réponse aux mensonges de Gaston Flosse sur ses promesses d’emploi, je n’ai pas à vous juger

Si vous volez ces plantes par ce que vous pensez qu’elles vous appartiennent puisque vous payez des impôts, je n’ai pas à vous juger

Si vous volez ces plantes car c’est une bonne occasion de pouvoir les revendre et vous faire de l’argent car vous êtes sans travail, je n’ai pas à vous juger

Si vous volez ces plantes parce que vous pensez qu’elles appartiennent au peuple et donc aussi à vous et que vous avez le droit d’embellir aussi vos jardin, je n’ai pas à vous juger

Mais je vous rappelle que voler ce n’est pas bien, mais si cela vous arrive c’est à vous, à vous demander pourquoi et comment vous êtes arrivé à devenir des voleurs »

 Moralité ? Rapportez-vous à la petite histoire de ce matin

 

Courrier :

La parabole du pot de confiture à la caisse du supermarché est excellente !
Elle donne des idées...
Quant aux voyous qui dévastent les plantations réalisées pour embellir nos principales artères, il faudrait les mettre au travail pour réparer ce qu'ils ont détruit, sans un centime de salaire puisqu'ils n'ont aucune amende à payer. Il parait qu'ils sont systématiquement insolvables. Leurs parents civilement responsables, n'ont pas un franc en poche non plus. Je ne m'explique donc pas le nombre et l'énormité des quatre-quatre rutilants qui encombrent nos routes, nos parkings où ils prennent souvent deux places, lorsqu'ils ne stationnent pas devant le faré pinex de leur propriétaire...
A propos de plantations, j'ai été -et je suis toujours- très surpris par cette peinture jaune canari adoptée sur les deux bords de l'avenue Pouvanaa Oopa. Drôle de choix...

 

Nuihau Laurey,notre "Macron" local n'est pas en voyage mais alité pour cause de lumbago douloureux. Tahiti Today lui souhaite un prompt rétablissement

 

 

Mais qu'est-ce- qu'il raconte ?!

A en croire la page Facebook de Polynésie 1ere , Monsieur Jean Marie YAN TU secrétaire confédéral du syndicat A TIA I MUA, invité de l’émission Api Maohi, aurait déclaré que le Président Gaston FLOSSE a fait marche arrière et qu’il a décidé de remonter le « SMIG » à149.000 FCFP dans le cadre du projet Tahiti Mahana Beach.
La présidence apporte un démenti formel à cette information.
Dans le cadre du projet Tahiti Mahana Beach le revenu minimum de développement reste fixé à 120.000 FCFP brut pour les nouvelles embauches réalisées pour les besoins spécifiques de ce projet.

 

Nous relevons au conseil des ministres de ce jour :
 

Arrêtés relatif à l’aide à l’investissement des ménages

Dans le cadre de l’application du Plan de relance économique, le Conseil des ministres a examiné deux arrêtés portant sur les aides à l’investissement des ménages pour la construction d’une maison à usage d’habitation principale ou à l’acquisition d’un logement neuf à habitation principale.

Ces arrêtés font suite à l’adoption, il y a quelques jours, par l’Assemblée de Polynésie française, de la loi du Pays instituant cette même aide. Ils fixent notamment la liste des pièces constitutives du dossier du demande d’aide qui devra être déposé auprès d’un établissement bancaire de la place ainsi que la liste des documents que l’établissement bancaire doit remettre au service liquidateur, la DGAE (Direction générale des affaires économiques).

L’aide est plafonnée à 20 000 Fcfp par mètre carré de surface habitable dans la limite des 100 premiers mètres carré. Elle s’adresse à toute personne physique respectant certaines conditions de revenus, étant non propriétaire au jour de la demande d’un bien immobilier bâti à usage résidentiel ou de parts de SCI (société civile immobilière) ayant le même objet, et qui s’engage à construire une maison individuelle ou à acquérir un logement neuf à usage d’habitation principale.

 

Air Tahiti Nui : +8% de passagers depuis le début de l’année

Depuis le début de l’année, la compagnie aérienne Air Tahiti Nui a transporté 8% de passagers (5 500 passagers supplémentaires) de plus qu’au premier semestre 2013. Les recettes passagers cumulées s’établissent à 12,39 milliards Fcfp, en progression de 5% mais présentent une recette unitaire par passager-kilomètre en baisse de 2% du fait d'une offre de prix attractive.

En comparaison au budget, les volumes passagers sont proches des objectifs (-2%). Les revenus cumulés sont conformes aux prévisions pour une recette unitaire par passager-kilomètre un peu meilleure que prévu (+2%). Le taux de remplissage moyen est conforme aux objectifs budgétaires et égal à 73%, ce qui permet d’afficher une recette par siège-kilomètre supérieure de 2% aux prévisions budgétaires.

L’ensemble des marchés présentent une croissance de passagers, à l’exception du marché France en baisse de 6%. Les marchés Nouvelle-Zélande et Etats-Unis sont en forte hausse (+61% et +16%), le marché Asie est en croissance de 8% et les autres marchés sont en croissance de 3 à 6%. Le nombre de passagers touristes transporté par Air Tahiti Nui à l’arrivée à Tahiti est en croissance de 10%.

Dans le cadre de l’opération portant sur une offre de tarifs réduits, Air Tahiti Nui a vendu à la mi-avril près de 14 000 sièges à ces tarifs pour des voyages au cours de l’année 2014. Ces offres continuent à être proposées sur l’ensemble des marchés afin de dépasser l’objectif de 15 000 sièges pour l’année 2014. D'autre part, globalement, les engagements de réservation pour le deuxième et le troisième trimestre sont conformes aux prévisions et au budget. L’activité devrait cependant comme prévu, présenter des signes de stagnation sur les mois de juin, juillet et août, du fait de la baisse de l’activité de croisières (absence du paquebot Paul Gauguin).

Au 30 juin 2014, le montant des charges totales estimées s’élèvent à 14.6 milliards Fcfp (5.1 milliards Fcfp de charges fixes et 9.5 milliards Fcfp de charges variables) pour un budget arrêté à la fin de ce premier semestre à 15.4 milliards Fcfp, soit un gain prévisionnel à ce jour de quelques 800 millions Fcfp.

(...)

 Situation de trésorerie du RST : importante réduction du déficit

 Faute de trésorerie disponible en décembre 2013, le budget prévisionnel 2014 du RST (régime de solidarité territoriale) avait été voté en déficit de près de 5 milliards Fcfp : 22,5 milliards Fcfp de recettes, pour 27,5 milliards Fcfp de dépenses. Suite à l'abandon de la mesure d'urgence "Secours aux familles" en avril 2014, le déficit prévisionnel du RST a été réduit de près de 500 millions Fcfp, pour le ramener à moins de 4,5 milliards Fcfp. Depuis lors, le plan de trésorerie communiqué le 20 août dernier, par l'agence comptable de la CPS (Caisse de prévoyance sociale), fait état d'un montant de rentrées fiscales de 3 milliards Fcfp pour le mois d'août.

Constatant que les 7 mois précédents ont enregistré des rentrées mensuelles oscillant entre 1,6 et 1,8 milliards Fcfp de rentrées, c'est une embellie fiscale inattendue, qui pourrait signifier une réduction des déficits du RST beaucoup plus rapide que prévue, si la tendance se confirme. Pour rappel le déficit prévisionnel cumulé des années 2013 et 2014 s'établissait au mois d'avril à 8,8 milliards Fcfp (4,3 milliards Fcfp pour l'exercice 2013 et 4,5 milliards Fcfp pour l'exercice 2014, comme indiqué plus avant).

Avec les nouvelles données d'augmentation du montant des recettes fiscales en août et sur une base prudente de rentrées de 1,7 milliard Fcfp, pour les 4 derniers mois de l'année, les recettes totales seraient de 25 milliards Fcfp pour 27,3 milliards Fcfp de dépenses, soit un déficit 2014 réduit à 2,3 milliards Fcfp, ramenant le déficit cumulé de 8,8 milliards Fcfp à 6,6 milliards Fcfp (4,3 milliards Fcfp de 2013 et 2,3 milliards Fcfp de 2014).

De fait, on peut aujourd'hui penser que la conjugaison de trois facteurs devraient permettre de résorber les déficits cumulés 2013-2014 de 6,6 milliards Fcfp à ce jour, pour un retour à l'équilibre rapide:

 

- la maîtrise du nombre de ressortissants après promulgation de la loi sur le RST;

- l'amélioration des recettes fiscales et des possibilités d'interventions du Pays;

- l'encadrement des dépenses assurance maladie qui représentent 50% des dépenses.

 Ce retour à l'équilibre devrait s'opérer en deux ou trois exercices, voire en un ou deux ans, si l'Etat consentait enfin à renouer avec son devoir de contribuer au financement du RST, au titre d'une solidarité nationale, qui n'aurait jamais dû s'interrompre.

 

L'Assemblée de Polynésie se réunira demain jeudi 28 août à 9h.00 De très nombreux dossiers à l'ordre du jour dont les deux ci-dessous

     Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet de loi autorisant la ratification de la convention n˚ 181 de l’Organisation internationale du travail relative aux agences d’emploi privées.

 

Les représentants à l’assemblée sont saisis pour avis sur la ratification de la convention n˚ 181 de l’Organisation internationale du travail relative aux agences d’emploi privées. Cette convention favorise la libéralisation des agences d'emploi privées et leur reconnaît un rôle sur le marché du placement. En Polynésie française, le placement des travailleurs relève de la compétence exclusive du Pays, et plus précisément du service en charge de l'emploi, le SEFI.

 

     Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur le projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique et financière.

 

Les représentants à l’assemblée sont consultés sur un projet de loi visant à mettre le droit national en conformité avec les réformes décidées par les instances de l'Union européenne, en matière de crédit et de marchés financiers. Cela concerne plus précisément les règles d'accès à l'activité des établissements de crédits, la surveillance de ces établissements de crédit mais encore, les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel.

 

Le Maroc à l'honneur

Najat Vallaud-Belkacem propulsée numéro trois du gouvernement (marocaine double nationalité).

Qui est Myriam El Khomri, la nouvelle secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville? (Née à Rabat…Maroc)
 

 

« Speedworking » Appel à Projets Economie circulaire
à la CCISM le 3 septembre 2014
venez avec votre projet, repartez avec votre dossier !


COMMUNIQUE DE L' ADEME concernant des projets sur l' économie

Le 30 juin dernier, un Appel à Projets sur l’économie circulaire a été lancé afin d’accompagner les entreprises et les collectivités dans cette démarche innovante et structurante pour le territoire.

Cet appel à projets vise notamment à :
- soutenir et accompagner les initiatives menées dans le champ de l’économie circulaire,
- susciter des innovations dans le domaine de la gestion et de la valorisation des déchets.

Retrouvez l’intégralité du règlement de l’appel à projets sur : www.polynesie-francaise.ademe.fr

La réception des dossiers sera close le 15 octobre 2014.


 

François Bayrou : "il ne reste qu'une solution, la dissolution"

Le Point -  Selon le président du MoDem, deux autres voies sont possibles après la formation du gouvernement Valls II : un référendum ou la démission du président.

François Bayrou, le président du MoDem, a estimé mercredi qu'il ne restait qu'une solution à François Hollande après la formation d'un nouveau gouvernement Valls, "la dissolution de l'Assemblée nationale". "La dissolution c'est la sortie de crise que prévoit nos institutions", a déclaré François Bayrou sur i-télé.

"Il y a trois voies possibles : un référendum (..) qui permettrait au pays de se prononcer sur les points fondamentaux de la politique. (..) Je ne crois pas que François Hollande s'y risquera", a poursuivi le maire de Pau. "La deuxième, c'est la démission, je crois qu'il ne le fera pas (..), et donc il ne reste qu'une solution, la dissolution de l'Assemblée nationale : on revient devant le pays pour rebattre les cartes et rendre aux citoyens leur liberté de choix", a-t-il dit.

"Une guerre des deux gauches"

"Ce qui risque de manquer au gouvernement, c'est le soutien de l'opinion et le soutien d'une majorité", a encore dit François Bayrou. "Les affrontements internes sont très vifs, très importants, très haineux, et ce sont des affrontements sur le fond : c'est-à-dire qu'il n'y plus aujourd'hui une majorité, une gauche, il y a deux gauches qui sont en guerre l'une avec l'autre, une guerre des deux gauches (..) qui va constituer le talon d'Achille du gouvernement".

"En tout état de cause, un républicain respecte les institutions et les institutions, c'est que chacun dans son rôle assume les responsabilités que l'on doit au pays", a affirmé le responsable du MoDem, interrogé sur l'éventualité d'une cohabitation. Questionné par ailleurs à propos de Nicolas Sarkozy, il a répondu : "jusqu'à ce jour, tout montre que le choix qu'il va faire, c'est reprendre la tête de son parti".


 

Les élus de Hitiaa vont devoir diviser leurs indemnités par deux

Site TNTV News

FINANCES. Le rapport de la Chambre territoriale des comptes révèle un déficit de 321 millions Fcfp.

Le rapport est implacable sur la gestion de la commune de la côte Est de Tahiti.
Par conséquent, les élus de Hitia’a o te ra vont voir leurs indemnités divisées par deux en attendant un retour à l’équilibre des comptes de la commune. Sous le coup d’un plan de redressement pluriannuel des comptes, Hitia’a o te ra devrait afficher un déficit de plus de 321 millions de francs Pacifique à la fin de cette année. Un déficit largement sous-évalué lors de la constitution du budget de la commune l’année dernière.
En plus des indemnités à la baisse, la municipalité va également devoir procéder à une réduction des dépenses d’énergie et de frais de téléphone.
Plusieurs départs à la retraite ne seront pas remplacés.
Mais selon la Chambre territoriale des comptes, le retour à l’équilibre, attendu pour fin 2013, ne sera finalement pas at

 

Panique à Moorea

Crise hôtelière et par voie de conséquence touristique grave à Moorea qui ne peut pas concurrencer les hôtels de Bora Bora, une île mythique.

La fréquentation touristique a encore reculé au premier semestre 2014 à Moorea avec une baisse des touristes de 11,2 % selon les statistiques. Une baisse enregistrée tant dans les grands hôtels que dans les pensions de famille tant  il est de plus en plus  dur de concurrencer Bora-Bora dont le nom mythique est connu dans le monde entier. Ce qui n'est pasle as pour Moorea.
Les pensions de famille ont encore plus de mal, elles affichent un taux de remplissage inférieur à 50 %.

 

La chancelière allemande demande aux français d'être " intelligents"

Interrogée sur la France, relève le Monde, la chancelière a d'abord dit qu'il était important que les Etats européens se soutiennent mutuellement et qu'elle faisait confiance à chaque pays pour mener les réformes nécessaires. Néanmoins, à propos des pressions françaises pour soutenir la croissance, Angela Merkel a eu cette petite phrase: "pour la croissance, on n'a pas besoin d'argent supplémentaire mais d'une politique intelligente". Et de faire à nouveau, l'éloge de la politique allemande.  A trois jours du prochain sommet européen, on ne saurair être plus clair.

Outre cette petite pique, trois  éléments, apparus au cours de cette discussion, méritent d'être signalés. A deux reprises, la chancelière a insisté sur "la nécessité d'unir davantage l'industrie européenne de la défense".

Par ailleurs, interrogée sur l'Etat islamique, elle a eu cette remarque. "D'après nos évaluations, l' Etat islamique dispose d'environ 20000 combattants dont 2000 viennent d'Europe dont environ 400 d'Allemagne". On ne peut donc pas affirmer, dit-elle,  que cette organisation soit "totalement étrangère à notre culture".

 

Mis en examen pour "négligence"

L’ancienne ministre de l’économie Christine Lagarde, présidente du FMI a été mise en examen par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République (CJR) dans le cadre de l’affaire Tapie "pour négligence,". branle-bas de combat et stupéfaction car elle ne peut rester à son poste actuel après une mise en examen !

 

Blog "Secret Défense" :la gendarmerie s'exporte au Mexique

Les autorités mexicaines viennent de créer une Gendarmeria Nacional, avec l'aide de son homologue française. Dépendant de la Police fédérale, cette force est pour l'instant modeste, avec à peine 5000 hommes, mais ces effectifs pourraient augmenter à l'avenir.  Cette force paramilitaire sera notamment chargée de la protection des activités économiques stratégiques du pays. Formée de 12 groupements, elle est implantée dans cinq régions différentes et possèdera une composante "proximité" et une autre d'intervention. 

La Gendarmerie française n'a pas ménagé ses efforts pour donner naissance à cette force soeur. Dans le cadre de la coopération entre les deux pays, 22 gendarmes (officiers et sous-officiers) sont allés former des gradés mexicains. 

Cette Gendarmerie mexicaine est la 51ème force de gendarmerie - une invention française -  dans le monde. 

 

Mardi 26 août 2014

Êtes-vous satisfait du nouveau gouvernement ?

15281 Votants

   15% Oui   

   85% Non

Sondage : 63% des Français demandent à Hollande de dissoudre l'Assemblée

La nomination d'Emmanuel Macron  à l'Economie et aux Finances divise la gauche

- L'aile gauche du PS «est sans voix», le Front national s'inquiète de la «domination de la grande finance».

-Emmanuel Macron ) vient de la Banque Rothschild ….comme Georges Pompidou que le général de Gaulle est allé chercher chez… les Rothschild.. et que dire de François Hollande qui  répétait sur toutes les télés «mon ennemi c’est la finance…. » Humour involontaire sans doute !

 -Sur les 16 ministres : 10 hauts fonctionnaires, 2 avocats,  3 enseignants et 1  juriste….tout ça c’est très représentatif du peuple de France !!!

 

Edito

Infortunée politique !

Richard Tuheiava, qui n'a de cesse de critiquer la Polynésie se met à balancer des scuds sur la cohésion de la majorité qui fait bloc pour adopter les textes proposés par le gouvernement, comme s'empressait de le faire la majorité UPLD en son temps. On voit d'ailleurs ce qui se passe à Paris en ce moment. Les "rebelles" ont fait éclater le gouvernement PS. Hier au micro de Polynésie première "Richard le magnifique" a assuré que, dans la tempête parisienne, il continuait à soutenir le groupe socialiste au Sénat, et qu'en conséquence, il était derrière le président de la République et de son "toujours" premier ministre Manuel Valls. Quelle prudence devant ce tracassin  politique lancinant pour le président de la République car on le verra ci-dessous, rien de bien percutant sinon que nous conservons notre ministre des "outre-mer" et que Michel Leboucher ministre polynésien de l'Education devra charmer la jeune Najat Vallaud-Belkacem nommée ministre de l'Education.

 Le sénateur en sursis pendant encore un mois donc, ne sait vraiment plus à quel saint se vouer pour s'attirer quelque grâce. Lui qui n'est autre que le porte-valise d'Oscar. Rappelons-nous sa fougue pour aller répudier la diplomatie française de Laurent Fabius ministre des Affaires Etrangères tandis que la majorité socialiste contrecarrait les démarches indépendantistes à l'ONU."L'encore sénateur" continue à donner du crédit à ses propres "bourreaux". Oscar avait peut-être raison de parler du syndrome de Stockholm, mais il était loin de penser, sans doute, que les "convertis", défenseurs de leurs  geôliers, se situaient où ? Mais dans son propre camp.

Bref, au moment où Tuheiava est certain de perdre son mandat sénatorial, le voilà encore tout acquis à ses détracteurs, se prévalant du soutien du président en sursis du Sénat, Jean-Pierre Bel. Un peu d'ailleurs comme Tauhiti Nena qui avait fait sa campagne des législatives en se revendiquant du soutien du président du groupe socialiste de l'assemblée nationale. Ce qui, entre-nous, était peut-être vrai, les socialistes incohérents pouvant d'un côté soutenir l'un des leurs tout en le mitraillant de l'autre. Mais où sont donc passés nos indépendantistes, les purs et durs? Qui sont donc ces hommes prêts à toutes les turpitudes pour arriver à leurs fins ?Qui sont   réellement ceux qui partent se pavaner à New-York en hurlant contre la "puissance administrative française", mais qui jouent les carpettes de salon devant les socialistes au niveau national ? Faut-il faire remarquer qu'après tout, pourquoi changeraient-ils d'attitude ? Ils suivent l'exemple de leur leader anti-France qui n'a jamais renoncé à sa retraite d'Etat de douanier. Cracher sur la France, c'est bien, sauf quand il s'agit de toucher ses indemnités parlementaires ou sa retraite de fonctionnaire.

 

Le président de l'Aviation civile chinoise signera bien jeudi avec le président Flosse un accord bi-latéral d'ouverture de lignes  comme nous l'avons annoncé hier

Depuis le statut de 2004, la PF est compétente pour accorder l’ouverture des lignes aériennes, c’est même une des avancées majeure du statut.
Cette compétence est spécifiquement prévue par l’article 14 du statut, pour les destinations ne se situant pas sur un territoire de la République.
L’accord qui sera signé jeudi sera donc conclu entre les autorités chinoises de l’aviation civile et la Polynésie française, et permettra l’ouverture de lignes aériennes entre la Chine et la PF, au départ et à destination des deux pays, puisqu’il s’agit d’un accord de réciprocité.
Cet accord est un préalable indispensable pour que les compagnies, notamment chinoises, désireuses d’ouvrir des lignes directes au départ des aéroports chinois vers la PF soient autorisés à le faire par leurs autorités aéroportuaires.
Il s’agit donc bien d’un accord bilatéral entre pays, et non pas avec des compagnies aériennes comme cela a peut-être pu être compris.

Cet accord a été amorcé en juin 2013 lors de la visite de Michel Paoletti en Chine, et dont l’accord de principe a été validé ensuite par le Président Gaston FLOSSE en décembre 2013 lors de sa visite à Pékin et sa rencontre avec le Président de l’aviation civile chinoise.
La signature qui interviendra jeudi viendra compléter un autre précédent préalable, désormais réglé, à savoir la question des visas, puisque les touristes chinois désireux de se rendre en PF seront désormais dispensés de visas pour des séjours de moins de 15 jours en passant par des agences de voyage agréées en Chine.
 

 

Gouvernement Valls 2

 A la demande de François Hollande Manuel Valls vient de choisir les ministres qui forment son nouveau gouvernement. Le président a exigé " un gouvernement de clarté" après les critiques d'Arnaud Montebourg soutenu par au moins trois ministres. On remarquera que notre ministre des" Outre-mer" sauve son ministère et que Michel Leboucher ministre de l'Education aura en face de lui Najat Vallaud-Belkacem. Pas de gros changements ! Sinon 17 Secrétaires d'Etat dont Harlem Desir, André Vallini, Jean Marie le Guen  et des inconnus du moins en Polynésie française.

 

Premier ministre : Manuel Valls

Ministre des Affaires étrangères et du Développement international : Laurent Fabius

Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie : Ségolène Royal

Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche : Najat Vallaud-Belkacem

Garde des Sceaux, ministre de la Justice : Christiane Taubira

Ministre des Finances et des Comptes publics : Michel Sapin

Ministre de la Défense : Jean-Yves Le Drian

Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes : Marisol Touraine

Ministre du Travail, de l'Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social : François Rebsamen

Ministre de l'Intérieur : Bernard Cazeneuve

Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire, de la Forêt et porte-parole du gouvernement : Stéphane Le Foll

Ministre des l'Économie, de l'Industrie et du Numérique : Emmanuel Macron

Ministre du Logement, de l'Égalité des territoires et de la Ruralité : Sylvia Pinel

Ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l'État et de la Fonction publique : Marylise Lebranchu

Ministre de la Culture et de la Communication : Fleur Pellerin

Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports : Patrick Kanner

Ministre des Outre-Mer : George Pau-Langevin

 

Celui qui chausse les bottes de Montebourg Qui est-il ?

Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un banquier, haut fonctionnaire et homme politique français.

Banquier d'affaires chez Rothschild depuis 2008, il a occupé de mai 2012 à juin 2014 les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République Il est depuis le 26 août 2014, le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique sous le gouvernement Manuel Valls II.

Il épouse en 2007 Brigitte Trogneux, de vingt ans son ainée et mère de famille, qu'il a rencontrée alors qu'elle était son professeur de français en classe de première au lycée jésuite de La Providence à Amiens

 

Le mystère Christiane Taubira

Aussi emblématique qu'elle est critiquée écrit Médiapart, la ministre de la justice choisit finalement de rester à son poste, alors que ses ex-collègues et amis Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti n'y sont plus. C'est une nouvelle étape d'une trajectoire politique compliquée.

 

La présidence dénonce le manque de civisme et le vandalisme des Polynésiens

 

Vols de fleurs et dégradations : l’obligation de sévir

Des travaux de végétalisation et d’embellissement très conséquents sont réalisés sur les espaces publics depuis plusieurs mois. Ils mobilisent les services administratifs qui en sont chargés et nécessitent la production et l’achat de nombreux plants.

Ces efforts sont toutefois compromis par l’incivisme d’une petite partie de la population qui vole, arrache ou dégrade les plantations ou les fleurs récemment mises en terre. C’est ainsi qu’une cinquantaine de pieds de bougainvilliers fraichement plantés sur la RDO ont été arrachés, et pour certains jetés à terre la nuit dernière, preuve d’un vandalisme gratuit et d’autant plus inacceptable.

Devant ce phénomène, le Président a demandé qu’un acte permettant de sanctionner ces agissements soit préparé. Un projet d’arrêté est en cours d’élaboration. Il sera prochainement soumis au conseil de ministres. Ce projet prévoit l’interdiction pour quiconque de détériorer, d’arracher, prélever ou cueillir des plants, des fleurs, et plus généralement tout végétal implantés dans les squares, places, jardins, parcs, terre-pleins, ronds-points, massifs, bacs à fleurs, jardinières. Cette interdiction s’étend aux matériels disposés dans ces espaces et notamment les dispositifs d’arrosage ou d’éclairage dont certains ont également fait l’objet de détérioration volontaire.

Enfin l’arrêté prévoit également l’interdiction de grimper aux arbres, de couper ou casser des branches, d’en cueillir les fleurs ou les fruits, d’en mutiler les troncs. Tout agent des forces de l’ordre ayant la qualité d’officier ou d’agent de police judiciaire pourra procéder au constat de l’infraction.

Les sanctions prévues sont :

·         Une amende de  4 500 FCFP maximum pour la cueillette des fleurs ou des feuilles (contravention de la 1ère classe).

         Un amende de 20.000 F CFP pour le prélevement ou l’arrachage des plantes, les dégradations causées aux arbres, ou aux matériels disposés dans les espaces et notamment les dispositifs d’arrosage ou d’éclairage (contravention de la 3ème classe).

Le constat des infraction pourrait être étendu aux agents du service des moyens généraux chargés de l’embellissement et de l’entretien des sites publics, par voie d’assermentation sur le fondement de l’article 809-II du code de procédure pénale.

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Courrier :

Dans son N° d'aujourd'hui un site d'infos locales évoque un rapport de la cour des comptes concernant des travaux de l'équipement dont, entre autre, les travaux d'agrandissement de la piste de l'aéroport d'Hiva oa aux Marquises...

Etonnant que l'on "s'aperçoive de ça aujourd'hui"!!! Cela aurait pourtant été dénoncé en son temps à ce que je sache... Ces travaux auraient eu un coût final incroyable de presque 3 milliards alors que l'enveloppe initiale n'était que de 800 millions...

Mais quel ministre de l'équipement a initié, débuté et conduit en grande partie ces travaux (malgré "la valse" des ministres à cette triste époque). Il semblerait que le site enquestion l'ait oublié sur sa liste ou que la période considérée (2008/2012) ait débuté bien avant 2008.... Bizarre...

Et il n'y a pas eu que ce type de chantier "étonnant" sur notre île à cette même période précise...

"Filipo"

 

 

 

Lundi 25 août 2014

Aux premières heures de la libération de la capitale, le 25 août 1944 Place de l'Hôtel de Ville, le général de Gaulle prononce un discours avec sa célèbre "petite phrase" :"... Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !."

 

Coup de tonnerre à Paris

Manuel Valls a présenté la démission de son gouvernement a annoncé l'Elysée ce lundi matin via un communiqué. Gouvernement prochain dans lequel ne siègera plus Arnauld Montebourg celui par qui le scandale est arrivé lorsqu'il a critiqué son propre ministère.

Le chef de l'Etat a demandé au Ier ministre de constituer une nouvelle équipe en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays. Manuel Valls reste donc  à son poste.

Le nouveau gouvernement devrait être annoncé dans la journée de mardi. Un séisme de plus et une nouvelle équipe dont nous connaitrons la composition  demain. François Hollande a demandé à tous les membres du gouvernement de se positionner par rapport à la politique économique qu'il entend mener et doit aussi entreprendre une série d'entretiens avec des personnalités PS telles que Christophe Cambadelis et le président de l'Assemblée nationale Claude Bartelone. Plus de foucades et de trublions, le nouveau gouvernement marchera au pas.

Qui de Manuel Valls ou de François Hollande a décidé de provoquer la démission du gouvernement ? Alors que Le Parisien assure que le chef de l'État a cédé aux pressions du premier ministre, l'Elysée explique à l'AFP que la décision a fait l'objet d'un "consensus absolu" entre François Hollande et Manuel Valls. "Il y a eu un consensus absolu sur l'analyse de la situation et la réponse qu'il convenait d'y apporter", a déclaré cette source, démentant des informations de presse selon lesquelles Manuel Valls aurait mis sa démission dans la balance.
 

La diagonale du Pacifique enfin ouverte prochainement. Une belle victoire à l'actif de la volonté du président Flosse.

Aujourd'hui en Polynésie , une autre date bien différente mais qui marquera l'une des plus importantes victoires du président Flosse  couronnera les négociations de ses collaborateurs (Michel Paoletti et Iria Ottino) pour les décennies à venir, en ouvrant une grande brèche dans  le ciel polynésien. Elle est, en effet, à marquer d'une pierre blanche avec la prochaine arrivée, cette semaine, des représentants de l'autorité suprême de l'aviation civile chinoise qui vient signer avec le président du pays le jeudi 28 août des accords de coopération aérienne concernant 14 vols de chaque côtés Or, ces 14 vols vont ouvrir la diagonale du Pacifique au départ de trois grands villes chinoises vers l'Amérique latine (Chine, Brésil, Pérou, Chili etc...). La Polynésie va donc rompre son isolement dans une nouvelle aventure aérienne, une nouvelle licence, parmi les plus importantes du monde

L’Administration de l'aviation civile de Chine (CAAC, sinogramme traditionnel : 民用航空局 中国, hanyu pinyin : Zhōngguó Mínyòng Hángkōng Jú), anciennement dénommée Administration générale de l'aviation civile de Chine, est l'autorité suprême de l'aviation du ministère des Transports de la République populaire de Chine. Elle supervise l'aviation civile du pays et enquête sur les accidents et incidents aériens. Elle est toute puissante puisque pratiquement rien ne peut se faire au plan de l'aérien  sans son accord. Accord qu'elle n'accorde jamais facilement. Il aura fallu des mois d'âpres négociations, notamment à Iria Ottino à Pékin, pour enfin arriver à convaincre la CAAC (fondée en 1949) basée dans le district de Dongcheng à Pékin d'ouvrir le ciel de la Chine vers le Pacifique.


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Sur la réforme stratégique, Elise Vanaa s'est exprimée ce matin puis ce fut au tour de Sandra Levy Agami a soutenir ce projet de délibération présenté par la représentante Tahoeraa. Que dit Sandra très offensive en réponse à l'opposition repoussée dans des arguments qui ne tiennent pas la route du bon sens et des constats bien réels, eux. :

Depuis que le Président Gaston Flosse et son gouvernement ont décidé de soumettre à notre assemblée, par souci de transparence, la création d’un Conseil des réformes stratégiques pour la Polynésie française l’opposition… s’agite !
Nous avons pu le constater en commission législative avec quatre attaques principales dirigées exclusivement sur la personne même du Président Gaston Flosse.


En premier lieu, on reproche au Président Gaston Flosse de vouloir évincer l’assemblée de la Polynésie française dans les prises de décisions stratégiques. C'est absurde! Rappelons au sénateur Tuheiava que ce texte ne prévoit aucunement de déléguer le pouvoir de l’Assemblée à ce Conseil ! L’article premier de la délibération précise bien que « le Conseil des réformes stratégiques pour la Polynésie française est chargé d’éclairer, par son expertise, le Président et le Gouvernement… ». Le verbe « éclairer » signifie dans le petit Larousse : renseigner et non « se substituer à » ou « faire à la place de ». Cette accusation purement politique ne tient bien évidemment pas !

Ua parau te hui toofa : « Na ratou e feruri no tatou ! »
E ere tera faanahora’a o ta matou e hinaaro i te maiti. Na teie mau mero o teie tomite e turu ia tatou no te haaviti viti ta tatou tapura ohipa, no te fa’a fana’o te ohipa i te mau utuafare, te mau metua, e ta tatou ui api. No te parurura’a te mau utuafare no te pae o te nohora’a. Te ie tomite api e moihaa api ia! E tapura faufaa mama roa ! E maha mirioni anae !


En deuxième lieu, on reproche au Président Gaston Flosse de créer un nouveau service !
La représentante du gouvernement l’a bien précisé en commission: la création d’un service administratif support n’est pas prévue. C’est le Secrétariat Général du Gouvernement qui assurera le secrétariat du Conseil. Il n’est par conséquent pas question de mobiliser des locaux ou d’embaucher du personnel.


En troisième lieu, on cherche à faire croire que, je cite, « Gaston Flosse va pouvoir recruter ses amis sans concours avec un budget pharaonique! » .
Or il ne s’agit pas de recrutements sous le régime contractuel, comme certains cherchent à le faire croire, mais bien comme l’indique l’article 5 in fine, d’une indemnisation éventuelle des intervenants pour une participation aux travaux. Il nous a été précisé en commission législative que les indemnités versées seront plafonnées et ne nécessiteront pour l’année qu’un budget de 4 millions de francs, le secrétariat étant pris en charge, je le rappelle, par le Secrétariat général du Gouvernement.
Ce budget de 4 millions de francs CFP apparaît dérisoire pour une année tant en comparaison des coûts d’embauche ordinaires des conseillers techniques qu'au regard de la qualité du travail qui sera effectué, le Conseil ayant l’avantage de rendre des rapports rédigés en collégialité.


L’opposition nous a également demandé : « Qu’est-ce qui garantit que le budget sera limité à 4 millions ? ». La réponse en commission a été sans appel et elle figure dans notre statut d’autonomie : le budget étant voté chaque année par les élus de l’Assemblée, il nous appartiendra chaque année de reconduire ou pas cette dépense.
Nous avons tous compris que cet attaque ne tient pas, d’autant qu’aucun avantage en nature de type téléphone, véhicule de fonction ou logement de fonction n’est envisagé.


Enfin, en quatrième lieu, l'opposition ose se saisir de ce projet pour accuser le Président Gaston Flosse de ne pas avoir de stratégie de développement !...
C’est quand même un comble que ceux dont il a été prouvé qu'ils n’avaient aucune stratégie de développement ni aucune vision d’avenir pour notre pays, nous accusent aujourd’hui à travers la création de ce Conseil de vouloir combler un manque dans l’action gouvernementale !


Soyons sérieux ! Nous aurons tous compris qu’il s’agit de s’appuyer sur l’expertise de ce Conseil pour enrichir les stratégies du gouvernement dans les secteurs prioritaires, pour travailler sur la prospective.
Nous avons un programme que nous appliquons point par point depuis notre arrivée aux affaires du Pays, mais les choses évoluant les priorités vont se redéfinir et les stratégies également.


Nos décideurs publics vont pouvoir enrichir leurs stratégies de cet apport, avec une collaboration active entre les Ministères et les 7 membres de ce Conseil. Des membres qui pourront travailler dans des conditions suffisamment stables pour rendre des expertises de qualité. Rappelons en effet, qu’ils seront nommés pour 4 ans.
Monsieur Teva Rohfritsh, vous devez avoir vraiment été vexé par mon intervention précédente pour inventer des confidences de couloir incriminant ma loyauté vis-à-vis de mon groupe. Pour le coup votre intervention c’est vraiment du « n’importe quoi » !!!


Chers collègues, cher public, revenons sur le sujet qui nous réunit et pour lequel nous sommes rémunérés, vous l’aurez compris, l’objectif affiché du Président Gaston Flosse et de son gouvernement est clair ! Il s’agit bien à travers la création du Conseil des réformes stratégiques pour la Polynésie française, d’accélérer les prises de décision sur les réformes à mener dans tous les secteurs prioritaires pour le Pays, en prenant en compte les difficultés actuelles et en envisageant en conséquence les réformes les plus adéquates à mener. Et c’est pour toutes ces raisons que notre groupe soutiendra par son vote cette proposition de projet de délibération.
 

 

 Courrier

Au sujet de la position du président de la République sur G Flosse

"Je trouve la position de François Hollande pleine de bon sens. Elle vient tordre le coup à tous ceux qui voudraient voir la justice et le président de la République enterrer vite fait bien fait Gaston Flosse. Le Président de la République a donné une position logique qui consiste à rappeler qu’il rendra sa décision une fois que la justice aura achevé son travail et rendue la sienne, et que sa décision à lui ira sans doute dans le sens de ce que les juges auront décidés. Sous entendu, les juges de la cour d’appel qui examinent la demande de relèvement, et non pas les juges de la cour de cassation, qui comme chacun sait, ne jugent pas au fond mais s’assurent que le droit a été respecté. Je dois dire que j’entends et je lis des choses assez incroyables, véhiculées par une grande ignorance et/ou une réelle mauvaise foi. Le Président Flosse ne bénéficie d’aucun droit exorbitant du droit commun, il fait usage des recours que lui offre la loi, car il estime, à juste titre, que depuis sa condamnation initiale par la cour d’appel de Papeete, un élément nouveau est intervenu, à savoir sa réélection à la présidence de la Polynésie française. 

Il faut rappeler qu’il ne demande pas une amnistie, c’est-à-dire un effacement de sa peine, mais que sa demande de relèvement est partielle, comme son recours en grâce d'ailleurs, et ne porte que sur la peine secondaire (car c’est ainsi que notre droit considère l’inéligibilité), au regard de cet élément nouveau que constitue sa réélection. Il va de soi que ce recours est suspensif, comme l’est la demande de recours en grâce. C’est logique et ça relève du bon sens. Ces recours, s’ils leur étaient donné une suite favorable, ne pourraient trouver à s’appliquer que si la condamnation initiale n’est pas encore devenue effective, car la signification rendrait la décision irrévocable. C’est pourquoi ces recours en toute logique sont suspensifs. C’est ce qu’a rappelé le Président Hollande lui-même, n’en déplaise aux esprits chagrins, à Oscar Temaru et Teva Rohfritsch notamment, qui voudraient tant voir Gaston Flosse éliminés par la justice. Ils prennent leur désir pour une réalité, mais ce n’est pas ainsi que ça fonctionne. Nous sommes dans un processus encadré par la loi et garanti par la constitution. » Victor M. 

 

A l'Assemblée :

Allocution de M Jean TEMAURI


Projet de loi du pays portant modification de la délibération n° 99-217 APF du 2 décembre
1999 modifiée relative à l'habitat social en Polynésie française


Si jusqu’à présent les investissements concernant les logements sociaux étaient du seul ressort du domaine public, ils seront dorénavant ouverts au secteur privé.

Ce programme prévoit de donner une habitation décente ─ mis en vente ou à la location ─ aux foyers les plus modestes.

Avec les restrictions liées à l’immobilier résidentiel, le secteur de la construction connaît une baisse d’activité que cette ouverture au privé est censée relancer.

Malgré les incitations fiscales liées aux nouvelles dispositions du logement social, il n’est pas certain que ce seul coup de pouce soit à la base d’investissements importants ─ la plus-value à espérer étant loin d’être évidente puisse impossible à chiffrer à l’heure actuelle.

Par définition, bien moins chers au « mètre carré » que les logements résidentiels, ces derniers connaissent une baisse constante des prix avec de nombreux chantiers ayant le plus grand mal à être menés à terme.

De nombreux promoteurs se trouvent actuellement au bord du gouffre et sont prêts à brader certains de leurs projets pourtant chèrement acquis pour seulement faire face aux échéances.

Un autre handicap à cette ouverture des logements sociaux aux capitaux privés est que la gestion des terrains « domaniaux » demeure sous la seule responsabilité du gouvernement.

Ce monopole impose par conséquent aux investisseurs de devoir passer sous le « feu et la foudre » de cadres ─ vénaux et peu scrupuleux ─ visant avant tout une rentabilité plus ou moins personnelle.

Des logements ─ par définition ─ peu chers ajoutés aux incontournables cadeaux eux souvent onéreux risquent de limiter les désirs d’investissements dans ce secteur des logements sociaux qu’il faudra encadrer plus équitablement.

Jusqu’à présent les différents gouvernements s’appuyaient ─ je l’en remercie ─ sur la loi de défiscalisation « Girardin » du gouvernement de Jacques Chirac ─ à l’initiative de Gaston Flosse ─ et les recettes réalisées sur la vente de terrains destinés au logement résidentiel à des prix élevés pour construire ces logements sociaux.

La baisse de la demande des habitats dispersés ─ comme l’a si bien fait remarquer Mme Teura Iriti en commission ─ fait qu’aujourd’hui ─ bien ─ des communes se retrouvent avec des surfaces initialement dédiées à ces constructions mais toujours en friche.

La Cour des comptes ayant de plus décidé de regarder de plus près la défiscalisation outre-mer pointant du doigt ─ dans son rapport du 14 mars 2014 ─ un dispositif de défiscalisation « onéreux et peu efficace » bien que à droite comme à gauche, François Baroin et Jean-Marc Ayrault s’accordent sur le fait « de garantir l’efficience de l’effort important consenti par l’État (…) pour ce secteur essentiel [qui] garde toute sa pertinence pour la vie des ultramarins. », en réponse à la Cour des comptes.

Si notre gouvernement peut faire face à ses obligations sociales, il devient dès lors urgent de trouver de nouveaux investisseurs « privés » qui apporteraient les fonds nécessaires à la finalisation de nombreux projets de logements sociaux.

Cette mesure semble être ─ avant tout ─ une opportunité offerte à de nombreux investisseurs du secteur privé ayant parié sur une hausse du prix du mètre carré et qui peuvent désormais se lancer dans des projets de logements sociaux ─ hier encore ─ impossibles à achever.
 

 

Allocution de Mme Sylvana PUHETINI

Projet de délibération portant modification de la délibération n°2004-15 APF du 22 janvier 2004 modifiée relative aux agents non titulaires des services et établissements administratifs de la Polynésie Française

La modification de la délibération n°95-205 portant statut des fonctionnaires territoriaux qui nous est proposée vise à rallonger la durée d’exercice des agents non titulaires recrutés sur la base de l’article 33-2 qui passe de 4 ans avec possibilité de renouvellement pour 2 ans supplémentaires à une durée totale de 8 ans, 4 ans renouvelable éventuellement 4 ans.

Cette modification répond aux besoins de nos services et établissements publics et notamment le centre hospitalier du Taaone qui, pour son fonctionnement, a besoin de recruter et de conserver pendant des périodes plus longues du personnel ayant des connaissances techniques spécialisées comme un radio-physicien ou, on s’en souvient encore, d’un oncologue, denrée rare même en France.

Ces agents recrutés sur cette base peuvent bénéficier d’une revalorisation salariale à la discrétion du conseil des ministres lorsque les rémunérations proposées par le statut de la fonction publique ne sont pas suffisamment attractives et ne permet pas de recruter des pointures.

Ne détournons néanmoins pas ce système de rémunération qui ne vaut que pour des situations bien particulières. Le cadre d’intervention de cet article demanderait des précisions complémentaires et surtout une définition plus claire pour éviter toute ambiguïté dans son utilisation.

Au travers de cette modification qui touche notamment le personnel de santé, n’oublions pas la revendication, maintes fois reprise par des syndicats réclamant un toilettage plus profond du statut qui date déjà de plus de 19 ans, de prendre en compte une évolution des conditions d’exercice de certaines professions.

Nous attendons avec impatience les propositions qui permettront de moderniser notre administration. Les assises de la fonction publique qui se sont tenues il y a de cela 2 ans ont permis l’adoption en commun de plusieurs mesures qui ne demandent plus qu’à être appliquées.

Enfin, ce projet de délibération n’est qu’une première étape afin d’assurer la continuité du service public. Le représentant du Ministère de la fonction publique nous a affirmé en commission que plusieurs pistes telles que le détachement, l’organisation de concours ou encore la création d’un cadre spécifique sont à l’étude et nous espérons enfin trouver les solutions à ce problème qui n’a que trop duré.
 

 

Commentaires sur le séisme politique provoqué par Montebourg

France TV Info :Christiane Taubira menacée

La veille, le gouvernement avait été secoué par les critiques d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon, respectivement ministres de l'Economie et de l'Education nationale, sur la politique économique menée par l'exécutif. "Il ne me semble pas qu'on se sépare de ministres pour la simple raison qu'ils portent des propositions dans un débat justifié", avait martelé un peu plus tôt Montebourg sur Europe 1. Et d'affirmer qu'il ne se plaçait pas dans l'optique de quitter le gouvernement.
Reste désormais à savoir qui fera partie du nouveau gouvernement. Les mots employés par l'Elysée sont très clairs : ils laissent explicitement entendre que tous ceux qui ne sont pas en parfait accord avec le cap fixé par le chef de l'Etat sont priés de faire leurs valises. Il ne fait dès lors aucun doute qu'Arnaud Montebourg ne sera pas le seul à quitter l'équipe : Benoît Hamon et Christiane Taubira apparaissent aussi très menacés

 


Les appels à dissoudre l’Assemblée se multiplient


Alors que Manuel Valls et François Hollande travaillent à la composition d’un nouveau gouvernement, de nombreuses voix d’opposition appellent à un retour aux urnes.
Dissoudra, dissoudra pas? A l’heure du remaniement ministériel, la question d’une possible dissolution de l’Assemblée nationale est sur toutes les lèvres. Ou, au moins, sur celles des opposants au gouvernement. De tous bords, en effet, beaucoup d’hommes politiques qui rejettent la ligne du duo Manuel Valls/François Hollande appellent à ce les Français reviennent aux urnes.

Les plus virulent, sans surprise, sont les membres du Front National. Dans un communiqué, Marine Le Pen a ainsi critiqué une "nouvelle démonstration de la désunion de la majorité socialiste et de l’incapacité du Premier ministre et du président de la République à obtenir le soutien de leur propre camp". "Dans ces conditions, il est plus que jamais nécessaire de redonner la parole aux Français et de dissoudre l’Assemblée nationale". Sur BFMTV, Florian Philippot, vice-président du parti d’extrême droite, a abondé en ce sens, estimant que le remaniement n’aboutirait qu’à "un nouveau gouvernement technique, qui sera dans l’échec parce qu’il conduira la même politique".
Un nouveau jeu de chaises musicales pour continuer à marcher au pas bruxellois, quel intérêt ? Le retour au peuple s'impose ! #dissolution
Même son de cloche du côté de l’UMP, où la plupart des cadres du parti ont appelé de leurs vœux un retour aux urnes. Pour Eric Woerth, ancien ministre des Finances de François Fillon et aujourd’hui député de l’Oise, interrogé sur BFMTV, la décision de Manuel Valls marque "la fin de la Ve république". "Il n’y a plus d’autorité au sein de l’Etat. (…) A un moment donné, il faut dissoudre l’Assemblée". Un point de vue partagé par Franck Riester, député de Seine-et-Marne, pour qui "On arrive vers une crise politique majeure, avec une dissolution que sera obligé de faire le président de la République".
Après cette décision de cohérence gouvernementale, @fhollande sera contraint de prendre celle de la cohérence parlementaire: la dissolution


Des appels aussi à gauche


Ces appels à la dissolution, en provenance de la droite, ne surprendront pas grand monde. Avec un Premier ministre et un président de la République au plus bas dans les sondages, L’UMP comme le Front National sont persuadés de l’emporter haut la main si les Français étaient appelés à élire une nouvelle Assemblée. Ce qui est plus inattendu, c’est qu’un certain nombre de voix, à gauche, souhaitent également que François Hollande acte la dissolution. François Delapierre, secrétaire nationale du Parti de Gauche, rappelle ainsi des propos tenus par François Hollande en 2006, dans lesquels il évoquait la nécessité d’un "exercice de vérification démocratique au milieu de la législature". "Quelle peut être la forme concrète, pratique, pacifique de cette vérification démocratique sinon un référendum révocatoire?", s’interroge François Delapierre.
Thomas Morel - leJDD.fr
 

 

Marine Le Pen : "Une seule possibilité pour Hollande : la dissolution"

«C'est la continuité du délitement de la politique menée par François Hollande. Nous sommes proches, plus près que jamais, de la dissolution que nous réclamons depuis des semaines.» Marine Le Pen confie au Figaro son sentiment après l'annonce de la démission du gouvernement de Manuel Valls. La présidente du Front national y voit «la dernière séquence de l'effondrement de ce gouvernement, de cette présidence et de cette politique». Selon elle, la question n'est pas de savoir si François Hollande ira au bout de son mandat mais plutôt avec quelle majorité et si celle-ci sera socialiste. «Je ne le crois pas car lorsque tous les artifices, autorisés par la Ve république, auront été utilisés, il n'y aura plus qu'une seule possibilité pour François Hollande: la dissolution de l'Assemblée nationale».

Marine Le Pen ne voit pas dans la décision subite du président de la République une preuve d'autorité. «En réalité, il est dos au mur» estime-t-elle en soulignant que le chef de l'Etat subit les critiques d'Arnaud Montebourg. Au passage, la responsable du FN étrille le ministre : « Le moins que l'on puisse dire est que cette démission globale du gouvernement n'est pas très honorable pour celui qui, s'il avait été un minimum sincère, aurait démissionné. Pour lui ce remaniement n'est pas très glorieux.» Et si elle pense que François Hollande n'avait pas d'autre choix, elle juge cependant que sa décision «ne réglera pas» pour autant «ses problèmes».

 

Samedi 23 août 2014

M. Eric ZABOURAEFF, Secrétaire général adjoint et Chef de la subdivision administrative des îles Australes, représentant le Haut-Commissaire de la République, a présidé, ce dimanche 24 août 2014, une cérémonie accueillant une délégation de la marine nationale du Japon et de l'US Coast Guard Waesche en hommage aux morts pour la France

 

Edito

 Le clone politique de Mitterrand

La probable défaite aux sénatoriales de ses adversaires, Gaston Flosse ne la vit pas comme un vieux politicien assiégé par la justice mais comme un chef politique qui prépare posément et minutieusement son image de vainqueur par un pied de nez joyeux à ses adversaires, d'ici et là-bas, "over the ocean".

Quoiqu'il arrive le président du Tahoeraa restera l'arbitre et un arbitre qui sait maintenir le jeu dans une juste course est toujours populaire, une sorte de rempart qui fera respecter l'intérêt du pays et de son parti. Alors, il place ses pions, tranquille et prophétique. Tactique typiquement mitterrandienne. Le président sait par expérience que les échecs ne sont jamais définitifs, qu'ils peuvent être retournés et qu'ils portent presque toujours en eux les germes de succès futurs. Il ne sous-estime pas ses adversaires mais fait en sorte de leur rognée les ailes, faire mentir le dicton populaire et prend ses dispositions en ne négligeant aucun front. Du coup, il annexe au plan de la gestion du pays tout ce qui peut être utile au futur gouvernement et prive en même temps l'opposition de ses discours les plus faciles et de ses cartes.

 En fait, s'il en crispe certains et pas d'autres, il s'use presque à expliquer sans relâche projets et prévisions. Il revient cent fois sur ses tableaux, décrispe et bétonne en même temps. C'est ce qu'il fait pour le Mahana Beach et bien d'autres sujets qui n'ont pas les faveurs de la presse engluée dans son "Smig à 120.000 Frs". Certes, une grosse erreur de communication de ses conseillers devenu un magnifique os à ronger.( Précisons que son "spin doctor"de la com n'y est pour rien)

Expert s'il en est en manœuvres , il n'attaque jamais l'adversaire de front ni sur un seul point, les dissonances sont mêmes recherchées car il est toujours un virtuose amusé des faux pas qu'il provoque. Il est dans ce domaine le clone de Mitterrand, il flatte et encense avant de pendre haut et court. il verrouille le jeu et en change même parfois les règles selon son bon plaisir.

Alors ne doutons pas de son grand schelem des sénatoriales Iriti et Dubois seront sénateurs. Inutile de donner des chiffres qui peuvent s'avérer faux mais ils le seront. Nuihau Laurey, lui, dans une candidature trop soudaine et un discours ayant laissé sans voix un instant, l'avocat-candidat, en bravant le choix présidentiel savait au fond de lui, ce qui l'attendait. Ce à quoi il ne s'attendait probablement pas, c'était de recueillir un si faible pourcentage de voix sur son nom, synonyme de sérieux, loyauté, travail et  compétence. Il a affronté Zeus mais ne devient pas Hadès pour autant. Du moins pour le moment. Toutefois, en politique, ou dans la vie tout court, on ne sait jamais ce que les évènements réservent.

Bon week end à tous nos lecteur+

 

 

Hollande sur le recours en grâce de Flosse: "il faut appliquer les décisions de justice"

 

Entretien protocolaire avec le Capitaine HENDRICKSON, Commandant l’US Coast Guard Waesche


A l'occasion de l'escale du navire US Coast Guard Waesche, M. Gilles CANTAL, Secrétaire général du Haut-commissariat, a reçu au nom du Haut-Commissaire, le Capitaine Robert HENDRICKSON, commandant l’US Coast Guard Waesche, ce samedi 23 août 2014, dans le cadre d’une visite protocolaire en présence de l’Agent consulaire des Etats-Unis en Polynésie française, M. Christophe KOZELY.

Le représentant de l’État et son interlocuteur américain ont souligné les relations très amicales entretenues entre les forces armées françaises et américaines, notamment lors des échanges réguliers et du travail en commun entre les gardes côtes américains et la Marine nationale.
La coordination des actions des autorités des deux pays dans le cadre de la lutte contre toutes sortes de trafics est une illustration de cette coopération à laquelle participe l’US Coast Guard Waesche qui est doté d’une technologie de pointe pour effectuer ce type de missions.

Le public pourra découvrir le navire à l’occasion de visites qui seront autant d’opportunités de contribuer aux échanges, notamment culturels, entre la Polynésie française et les Etats-Unis.




MAMOUDZOU, 23 août 2014 (AFP) - François Hollande
a estimé samedi qu'il fallait "appliquer les décisions de justice", interrogé sur le recours en grâce de Gaston Flosse, président de la Polynésie française en sursis depuis sa condamnation définitive à une peine d'inéligibilité.  ( ndlr Difficile pour le président de la République de devancer la Cour d'appel. Donc il se défausse sur la justice. Normal.)

, Alors qu'on lui demandait s'il avait déjà pris sa décision: "je pense qu'il faut appliquer les décisions de justice".

Gaston Flosse a été entendu jeudi par la Cour d'appel de Papeete sur l'un de ses recours, une demande de "relèvement".

La Cour se prononcera le 4 septembre sur cette demande. Si elle aboutit, il échappera à la perte de ses mandats électifs, malgré sa condamnation à quatre ans d'emprisonnement avec sursis, 125.000 euros d'amende, et trois ans d'inéligibilité dans une affaire d'emplois fictifs.

Gaston Flosse a également déposé le mois dernier, outre une demande de grâce présidentielle, un recours devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

Dans l'attente de la décision du président Hollande, l'inéligibilité ne lui a pas été signifiée par le Haut-Commissaire, qui représente l'Etat en Polynésie française. Il est donc toujours président et sénateur (DVD).

François Hollande a achevé par une escale de quelques heures aux Comores samedi une tournée de trois jours dans l'océan Indien qui l'avait conduit auparavant à La Réunion et Mayotte.

 

 

Vendredi 22 août 2014

Edito

Personne ne veut louper un épisode.

Mais qu'est-ce-qui gêne tant Teva Rohfritsch qu'il ne puisse médiatiser le nom de ses candidats? Tiens, on parie que Nicole Bouteau ou Armelle Merceron trouveraient au Sénat une belle fin de carrière, ce qui éviterait au fringant Teva une gifle orange. Qu'espère-t-il, si le président Flosse perd ses droits éligibles ? La victoire, le 28 septembre ?  Mais Flosse n'est pas candidat et on sait que la décision qui sera prise n'entamera en rien sa popularité au sein des grands électeurs même si les deux ennemis d'hier Teva et Oscar, font cause commune en célébrant la déchéance de leur adversaire. Dans ces conditions il ne sert à rien de secouer le cocotier, de crier au scandale d'une attente intolérable, de convertir l'Etat à sa position, de greffer   partout l'essentiel de ses propres valeurs, etc...etc...Teva devrait s'asseoir à l'ombre et cogiter sur les évènements politiques de ces derniers jours dont les messages successifs sont d'une implacable limpidité .

Il est vrai que la décision de la Cour d'Appel  si elle était négative le 4 septembre pousserait  Gaston Flosse à plier bagages hors de son palais présidentiel. Une question : serait-il moins présent sur la scène politique alors qu'il maitrise  d'une "main de fer dans un gant de velours" les instances dirigeantes de son parti dont l'armature est si bétonnée qu'elle convertit les plus récalcitrants de ses membres dans un enthousiasme délirant en sa faveur ? La réponse est non. On l'a vu hier lors du grand conseil. Pas de fatigue, pas de doute, pas de repentance stérile du passé, pas de tracassin électoral, la main qui tient les rênes ne tremblent pas, l'affection de ses ouailles est sincère, le succès garanti.

Soupçon pour soupçon, la justice n'est plus elle-même épargnée. On se demande si, par une rigueur où il entre un je ne sais quoi d'animosité et de ressentiment, certains juges ne rêvent pas d'incriminer toute une génération de politiques ayant fait la pluie et le beau temps pendant longtemps. La mort juridique du "roi" en fait partie. Elle est inscrite dan le marbre mais peine à être encore accomplie, si tant est que le venin médiatique a instillé dans l'opinion que "politique" est synonyme de gredin possible, puis probable, puis  gredin tout court. Hélas, l'opposition ayant relayé le poison en est pourtant pour ses frais, c'est au tour de la justice d'avoir le dernier mot.

Alors quoi ? Ne pas vouloir voir obstinément, que Flosse, vivant, couronné ou tête nue, sera toujours là, tant que Dieu lui prête vie, est simplement stupide. Il n'est pas de bon ton de le dire ? C'est pourtant un constat, cruel certes pour certains, joyeux pour d'autres. Mieux, ses adversaires d'hier ( des maires) ô surprise, se placent aujourd'hui sous son panache au moment le plus cruel de sa vie d'homme politique. Alors oui,  ne craignons pas de dire  qu'il n'est pas né celui qui lui rognera sa couronne. Son image parisienne, le Monde s'en est chargé mais il restera dans son pays celle d'un visionnaire, d'un chef politique sachant avec talent manier le sabre et le goupillon, d'une intelligence affûtée, moderne, redoutable pour ses adversaires et d'un travailleur infatigable.

 C'est ce que Me Quinquis et Gaston Flosse tentent de faire entendre aux juges de la Cour d'appel. En février 2013 il est taxé d'inéligibilité et en mai, moins de quatre mois plus tard, malgré un tamtam médiatique puissant mais inefficace il est triomphalement élu. Ce n'est pas un signe ça ? En vérité, l'opinion peu ébranlée par le tracassin judiciaire regarde désormais avec intérêt se jouer sous ses yeux une "série" très en vogue, aux épisodes attendus, qu'aucun téléspectateur ne veut manquer.

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Le président  Edouard Fritch reçoit les représentants de la mutuelle Interiale

Le président de l’assemblée a reçu vendredi matin Madame Catherine Gautier et Monsieur Laurent Michel, représentant de la mutuelle Interiale. Cette mutuelle gère, au niveau national, la couverture sociale des fonctionnaires d’Etat, et particulièrement du ministère de l’Intérieur, ainsi que des fonctionnaires des collectivités territoriales.

Catherine Gautier et Laurent Michel sont actuellement en mission afin de clarifier la situation des fonctionnaires d’Etat au regard de l’assurance maladie, certains problèmes ayant fait jour au regard des spécificités locales des assurances sociales qui sont gérées par la CPS, alors que les fonctionnaires nationaux ne cotisent pas à la caisse locale.
Les deux missionnaires souhaitent donc appréhender de manière exhaustive ces particularités afin de dresser une fiche pratique à l’intention des fonctionnaires mutés en Polynésie française. Au cours de leur séjour, ils ont également évoqué avec les responsables de la CPS la possibilité de signer une convention de partenariat pour simplifier les relations entre les organismes
 

 

Pisse vinaigre et mauvais joueur répond le Tahoeraa à Rohfritsch

Et voilà que l’illusionniste Teva ROHFRITSCH nous ressert une de ses pirouettes favorites. Celui qui a fait le siège du Tahoera’a Huiraatira, espérant obtenir un alliance avec A Tia Porinetia qui lui aurait permis d’espérer être sénateur, retrouve sa rancœur après avoir essuyé un refus poli à l’issue du petit déjeuner qu’il a récemment partagé avec Gaston FLOSSE.

Quel lien y aurait-il donc entre le sort judiciaire du Président Gaston FLOSSE et la désignation des candidats jaune aux prochaines élections sénatoriales ? Assurément aucun. L’unique raison est que Teva ROHFRITSCH qui aurait bien voulu être candidat soutenu par le Tahoera’a ne veut pas essuyer une nouvelle gifle aux élections sénatoriales qui viendrait s’ajouter à toutes les précédentes, et qui finirait par le discréditer totalement, voire à le mettre KO. Devant l’échec annoncé, il poussera d’autres candidats.

Le Tahoera’a Huiraatira a fait son choix. Teura IRITI et Vincent DUBOIS ont été désignés par le grand conseil jeudi soir. Le Tahoera’a Huiraatira, pour sa part, existe par lui-même et il n’a besoin d’aucune alliance, ce qui n’est pas le cas d’ATP qui a sans doute déjà fait ses comptes, et c’est vrai qu’ils sont vite faits. Faut-il rappeler que ceux et celles qui sont aujourd’hui à ATP sont pour l’essentiel des transfuges du Tahoera’a Huiraatira ? Aucun n’a été exclu, tous sont partis d’eux-mêmes. Le Tahoera’a Huiraatira rénové ne souhaite pas les voir revenir.

Le retrait éventuel de Gaston FLOSSE de la présidence du Pays n’aura aucune incidence sur les choix politiques du Tahoera’a Huiraatira, puisque Gaston FLOSSE restera le président du parti. Toutes les stratégies et le choix des alliances restent du ressort du conseil politique et du grand conseil. Le départ éventuel de Gaston FLOSSE de la présidence du Pays n’aura pas d’avantage d’incidence sur les sénatoriales elles-mêmes puisque Gaston FLOSSE n’est pas candidat à sa propre succession.

Les propos de Teva ROHFRITSCH ne sont donc qu’une vaine et puérile gesticulation qui n’a d’autre motivation que d’attaquer une nouvelle fois le Président FLOSSE, et qui présente l’avantage de révéler toute l’acrimonie qui anime aujourd’hui Teva ROHFRITSCH dont l’ambition n’a d’égal que l’aigreur qui lui sert désormais de cap politique. La haine est mauvaise conseillère, et c’est là, et nulle part ailleurs, qu’il doit rechercher la cause de ses échecs présents et à venir. A trop amasser le fiel on fini pisse vinaigre, et mauvais joueur/

 

Le Président présente le projet Tahiti Mahana Beach au maire et au conseil municipal de Punaauia ( communiqué)

« C’est le redémarrage du développement que je veux »

Le Président Gaston FLOSSE a présenté ce matin à la présidence, au maire de Punaauia, Monsieur Rony TUMAHAI et à son conseil municipal, le complexe hôtelier du Tahiti Mahana Beach. La rencontre s’est déroulée durant deux heures dans le salon d’honneur.

Le Président Gaston FLOSSE a pu rappeler la nature exacte du projet, et souligner combien il était essentiel à la reprise économique du Pays, et combien il allait profiter à la commune qui serait la première à en retirer les bénéfices, notamment en terme d’emplois. Dans son allocution d’introduction (en PJ), le Président a rappelé que des investisseurs étaient intéressés, de Chine, de Singapour, de Corée du sud et de Malaisie notamment. Il a souligné que la priorité était de repositionner la Polynésie sur la carte touristique mondiale, et de donner du travail aux Polynésiens. Il a aussi souligné qu’il était essentiel de rendre ce projet attractif pour les investisseurs, et pour cela d’en faire baisser les couts.

Le Président est revenu sur le concept de zone de développement prioritaire retenu pour le projet. Concernant les dispositions particulières, dont le coût du travail, « qui ne semblent pas avoir été comprises », le Président a rappelé qu’elles ne s’appliquent que :
• A l’intérieur de la zone
• Pour les nouveaux emplois
• Pour une période limitée, fixée à 3 ans, correspondant à la période de construction.

Il ne s’agit pas de modifier les règles du code du travail mais bien de créer des dispositions particulières pour un objectif de développement : « Je suis surpris d’entendre certains, assurés d’être payés à la fin du mois, contester la possibilité pour un chômeur qui recherche du travail d’obtenir enfin un emploi, même à 120.000 francs, plutôt que de n’avoir aucun revenu. D’autant que l’effet des grands projets se diffusera dans tout notre Pays et créera des emplois induits. Préférons-nous la misère absolue ou acceptons-nous de prendre un risque limité dans l’espace et dans le temps pour réamorcer le cercle vertueux du développement ? Ma réponse est claire : c’est le redémarrage du développement que je veux. ».

Rappelant les enjeux majeurs et sa conviction profonde, la Président a conclu son intervention devant les élus de Punaauia de manière très claire, répondant ainsi aux critiques émises par le CESC lors de l’examen du projet de loi de pays : « Je l’ai dit devant les partenaires sociaux, patronaux et syndicaux, et je le redis haut et fort ici : si nous ne parvenons pas à réaliser ce projet de Tahiti Mahana Beach ainsi que les autres projets en préparation, nous sommes foutus, nous replongerons dans la crise où nous avait conduit Oscar TEMARU. Je me bats pour notre jeunesse, pour mon Pays. Je me battrais jusqu’au bout, car j’ai la foi et la volonté de réussir. J’ai la conviction que, ensemble nous réussirons. »

La présentation du projet s’est poursuivi par un échange au cours duquel un certain nombre de précisions ont pu être apportées, le souci du maire étant que ce projet puisse bénéficier à la commune et à ses habitants, tant en terme d’emplois que de recettes fiscales. A cet effet, le maire Rony TUMAHAI, a indiqué qu’il allait prochainement inviter le Président Gaston FLOSSE et son gouvernement à visiter la commune de Punaauia.

Un déjeuner à permis de prolonger les échanges.



 

Le Président Gaston FLOSSE a reçu, vendredi matin, le contre-amiral Hideki YUASA, qui commande le groupe école de la marine japonaise.

Constitué de trois bâtiments, le navire école Kashima, le destroyer Setoyuki et le destroyer Asagiri, et comprenant plus de 500 marins, dont environ 160 cadets, ce groupe école fait escale, à Papeete, du 22 au 25 août. Il a participé dernièrement au grand exercice naval RIMPAC qui a mobilisé les marines de la région Pacifique.

Le Président a accueilli chaleureusement le contre-amiral en rappelant les liens économiques et culturels existant depuis très longtemps entre la Polynésie et le Japon. Il a ajouté que ce pays avait pleinement réussi l’alliance de la tradition et de la modernité, ce qui peut servir d’exemple à bien d’autres destinations touristiques à travers le monde.

Le contre-amiral YUASA, qui était déjà venu auparavant à Tahiti, a, pour sa part, exprimé sa satisfaction de retrouver la Polynésie, en évoquant la qualité de l’accueil et la beauté de la culture et des paysages de nos îles.

Le Président a souhaité un très bon séjour au contre-amiral et aux marins nippons qui auront l’occasion de découvrir la Polynésie et sa population au travers de différentes rencontres prévues pendant cette escale de quelques jours à Papeete.



 

L’assemblée de la Polynésie française se réunira pour la première séance de la session extraordinaire le lundi 25 août 2014, à 9 h.
Au projet d’ordre du jour de cette séance :

Rapports susceptibles d’être examinés :
1)
Relatif à un projet de délibération portant modification de la délibération n° 2004-15 APF du 22 janvier 2004 modifiée relative aux agents non titulaires des services et des établissements publics administratifs de la Polynésie française.
Actuellement, l'article 9 de la délibération n° 2004-15 APF du 22 janvier 2004 modifiée relative aux agents non titulaires des services et établissements publics administratifs de la Polynésie française prévoit que le recrutement d’agents non titulaires, en remplacement de fonctionnaires, sur un emploi permanent nécessitant des compétences techniques spécialisées ne peut excéder une durée maximale de 6 ans. Ce projet de texte propose d’étendre cette durée maximale de 6 à 8 ans.
2) Sur le projet de loi du pays portant modification du titre 8 du livre I de la première partie du code de l’aménagement.

Ce projet de loi du pays prévoit la modification de la procédure de révision des plans de prévention des risques naturels prévisibles, dits P.P.R., permettant ainsi de modifier le zonage au fur et à mesure de la connaissance des études techniques, sans avoir à suivre une longue procédure, telle que prévue actuellement par le code de l’aménagement de la Polynésie.

3
) Sur le projet de loi du pays portant modification de la délibération n° 99-217 APF du 2 décembre 1999 modifiée relative à l’habitat social en Polynésie française.

Ce projet de loi du pays propose de pérenniser la politique en matière d'habitat social grâce à une convention de financement pluriannuelle liant la Polynésie. Ce texte fixe, en outre, les précisions sur la nature des organismes de logement social.

4) Relatif à un projet de délibération portant création du conseil des réformes stratégiques pour la Polynésie française.

Ce projet de texte propose la création d’un conseil des réformes pour la Polynésie française en charge de missions d'expertises, afin d'aider le gouvernement à la décision et de proposer des réformes dans tous les domaines sur lesquels il sera consulté. Ce conseil sera composé de sept membres justifiant d’une réelle expertise au sein de l'administration, de nos institutions ou de la société civile. Ses membres seront désignés pour une durée de quatre ans.

5) Sur la proposition de loi du pays complétant la loi du pays n° 2014-21 LP du 22 juillet 2014 portant modification de la fiscalité douanière sur les tabacs.

Cette proposition de texte prévoit de repousser la date d’entrée en vigueur de la loi du pays n° 2014-21 LP du 22 juillet 2014 portant modification de la fiscalité douanière sur les tabacs au 1er octobre 2014, au lieu du 1er août 2014, permettant ainsi de diffuser l'information sur les modifications récemment adoptées à tous les partenaires, et pour les importateurs, de rectifier leurs flux d'approvisionnements.

Édouard FRITCH
 

 

Les hôteliers, les syndicats, les entreprises et tutti quanti sont contre le salaire minimum de développement (120.000 Frs) que propose le gouvernement afin d'employer  sur le chantier du Mahana Beach près de 10.000 chômeurs. Et bien, puisqu'il y a raffuts, pas d'embauches. Seules les entreprises pourraient  recruter elles mêmes au SMIG (150.000 Frs) si elles postulent un chantier et sont acceptées. Cela résoudrait le problème. Pas de loi, pas de SMD et apaisement des syndicats.Par altruitisme les entreprises veulent payer les embauches de chômeurs au SMIG. Pas de problème. Elle est pas belle la vie ?

 

Jeudi 21 août 2014

Edito

Le droit de vivre...

La justice sous nos yeux applique le droit dans un certain fracas dont nous n'aurions qu'à nous féliciter si la confusion ne s'installait dans un tableau où s'alignent les procès contre  Gaston Flosse. Au point que vient à l'esprit de tout citoyen assez conscient de s'interroger sur cette accumulation judiciaire successive et bien ciblée dans le temps, trop, c'est trop ,le mieux étant l'ennemi du bien. Dès lors, la confusion s'installe dans les esprits. On sait que le procureur de la République n'a été muté que pour "rentrer dans le chou de Gaston Flosse" il l'a avoué luimême entre la poire et le fromage que lui offraient deux journalistes du Monde. A partir de là, rien à dire, il a fait le job  consciencieusement.

Mais comment peut-on porter plainte sur chaque pas, chaque r entrainant un puissant  mouvement sur un prétendu rôle pétri d'illégalités  cachées ? La justice ne se contente plus de faire exécuter la loi, elle devient le lieu où se font juger les changements et l'évolution de la société,( comme l'avait dit Pierre Truche ancien président de la cour de cassation lorsqu'il était venu en Polynésie française). Mais quand ces faits, légaux  un jour ne le sont plus le lendemain à cause justement de l'évolution des lois et que l'on vous condamne dix ans plus tard, On peut craindre le pire.

 Le pouvoir exorbitant et les méthodes d'interrogation des juges d'instruction ayant sans limite la possibilité "légale" de  bousiller votre vie avec l'aide exubérante des médias, ils ne se privent pas pour poser leur  glaive sur la gorge des malheureux qui franchissent leur porte, le coeur serré par l'émotion et l'ignorance de ce qui les attend, sachant que les juges peuvent être parfois grisés d'être  affranchis de toute contrainte . Seul, le résultat obtenu par des techniques sophistiquées d'interrogatoire compte. Et quand il n'y a pas de résultats, entendez des aveux, ou des preuves de culpabilité formelle, leur  "intime conviction" se fait une juste place dans la décision finale.

La justice, malgré ses timides révolutions, n'est-elle pas une affaire trop importante pour la vie même des individus pour être laissée aux seuls juges d'instruction ? Aucune directives précises de la hiérarchie judiciaire afin d'échapper au soupçon de pression partisane dans la triade des pouvoirs démocratiques qui fermentent en vase clos. Tout dépend donc du caractère de chaque juge.

Gaston Flosse a été entendu par le juge d’instruction ce mercredi 20 août 2014 dans le cadre de l’affaire dite de la passation des marchés de l’hôpital Taaone. 

Il en est ressorti mis en examen pour trafic d’influence, assorti d’un contrôle judiciaire limité à l’interdiction de rencontrer, deux ou trois personnes liées au dossier. Cette mise en examen n'est pas une surprise puisque les médias l’avaient déjà annoncée à l’avance, preuve que la décision du juge était déjà prise, connue et médiatisée. 

On peut s’interroger sur ce procédé - récurrent lorsqu’il s’agit des affaires judiciaires de Gaston Flosse qui atteignent un record - mais qui constitue une violation du secret de l‘instruction trop souvent. Quant à la présomption d'innocence, elle n'existe que dans les livres de droit ou dans une arène spectacle .Hier soir,il nous a confié que le juge d’instruction a reconnu n’avoir pas de preuves tangibles de ses accusations et que la mise en examen reposait sur "son intime conviction".

C’est le propre du système judiciaire français et cette affaire illustre le pouvoir exorbitant des juges d’instruction que nous évoquons dans cet édito. Une fois encore, il faut savoir que ces juges ont tout pouvoir sur le citoyen mis en cause et disposent de tout l’arsenal répressif pour le contraindre à avouer son crime. Dans une précédente affaire, celle de l’OPT/Haddad, les juges du siège ont déjà annulé toute la procédure demandant au même juge d’instruction de revoir sa copie estimant que les accusations n’étaient pas démontrées.

Bref devant le vide du dossier sur un présumé trafic d'influence lors de la construction de l'hôpital du Taaone et la prescription  ( trois ans) des faits supposés ( plus de dix ans), l’avocat du Président doit déposer une requête en nullité de la procédure devant la chambre d’instruction.

Le Tahoeraa s’est récemment étonné du devenir des procédures nombreuses engagées contre Oscar Temaru et dont aucune à ce jour n’a semble-t-il été instruite. De quoi se demander si le fait d'être indépendantiste n'est pas un sauf-conduit judiciaire

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Le président surveille aussi le fleurissement de la RDO

Après être sorti du tribunal à midi où il est allé défendre sa demande de relèvement en présence de son avocat, le Président Gaston FLOSSE s’est rendu en compagnie des ministres Geffry SALMON et Manolita LY sur la RDO où a débuté l'opération d’embellissement mené par le service des parcs et jardins, et sa responsable Mareva HAPAIRAI.

Le terre-plein central a été préparé et sa terre renouvelée pour accueillir plus de 5.000 pieds de bougainvillier, de couleur rose, orange, mauve et rouge.

Deux rangées de fleurs sont positionnées de part et d’autre  du terre-plein central et plantées de manière assez rapprochée pour garantir un plus bel effet lorsque les plants deviendront adultes. Un système d’arrosage central a également été installé.

Le fleurissement se fera en phases de couleurs différentes jusqu’à la descente de la RDO à Outumaoro.

Le Président a une nouvelle fois exprimé le souhait que la population respecte ces embellissements et ne vole pas les plantes comme cela a déjà pu être constaté sur d’autres sites ces jours derniers.

 

Le grand conseil du Tahoeraa à l'unanimité par un vote debout ( malheur  aux téméraires qui restent assis !) ont adoubé le tandem Teura iriti/Vincent Dubois. Gaston Flosse a déclaré : " Teura c'est l'image du travail et de la loyauté quand à Vincent Dubois, c'est la jeunesse et le talent d'un bon juriste dont nous aurons besoin au Sénat. Ils sont complémentaires."

Et le président risque fort de rafler les cinq parlementaires : 3 députés et 2 sénateurs. Un grand schelem. Le A'tia Porinetia est toujours en discussion et le Tavini n'a pas encore confirmé le tandem Tuheiava/Neuffer.

Les avocats en politique ont la cote, c'est la grande mode.

 

 

Voilà une idée qu'elle est bonne

[Le conseil municipal de la commune de Teva i Uta a voté ce mercredi 20 aout « une délibération sollicitant la Polynésie française afin d’instaurer une taxe sur la vente de l’énergie hydroélectrique dans la commune de Teva i Uta » et une autre sur « l’embouteillage des eaux de source ».

Il s’agit d’un « vœu » émis par la commune en direction du gouvernement du Pays et de l’Assemblée pour qu’une loi de Pays l’autorise à instaurer une taxe sur les barrages et sur les sociétés produisant de l’eau en bouteille sur son territoire relève Tahiti infos. Pour l’instant, il ne s’agit que de Secosud et de l’eau Vaimato. Le maire de la commune, Tearii Alpha, assure qu’il ne s’agit pas de taxer les consommateurs, mais plutôt d’instaurer « une fiscalité municipale moderne, au lieu de dépendre des subventions de l’Etat et du Pays ». Les usagers de l’électricité bénéficient quoi qu’il arrive de tarifs réglementés sur ce produit de première nécessité, et la commune ne table que sur quelques millions de francs : « Il ne s’agit pas de ruiner ces sociétés mais d’instaurer une fiscalité solidaire. »

La commune veut tabler sur sa force : « nous avons un gros potentiel à Teva i Uta, c’est l’eau. Dans les prochaines années, je pense qu’il y aura 2 ou 3 barrages et autant de sociétés d’embouteillage d’eau en plus dans la commune. Nous attendons juste l’autorisation du Pays pour instaurer cette taxe. » La délibération a été votée à 27 voix sur 29 par le Conseil.

 

 

CESC et syndicats même combat contre l'embauche sur le chantier du Mahana Beach des chômeurs au salaire de 120.000Frs par mois. Ils ont les moyens de dire :non.

 

Du 22 au 25 aout prochain, trois navires japonais en escale seront présents dans le port autonome de Papeete. Il s’agit du groupe école de la marine japonaise.


Programme vendredi 22 aout :
-
06h30-09h00 arrivée des navires japonais dans le port de Papeete (quai Nord épi n°2).
- Entretiens protocolaires toute la matinée (HC, présidence, mairie de Papeete, Comsup).
- Point presse à bord du Kashima à 15h00.
- 13h45-17h15 Visite du groupement air de Faa’a au profit des cadets japonai


Programme samedi 23 aout :
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07h00-10h00 Tournoi de beach volley place Toata entre les FAPF et les militaires japonais.
- 09h00-11h00 et 14h00-17h00 Ouverture d’un des navires japonais au public. ANNULE
- 18h00-19h00 Concert gratuit ouvert à tous par la Musique du navire japonais sur la place Vaiate


Programme dimanche 24 aout :
- 09h30-10h30 Cérémonie militaire au monument aux morts dans le centre de Papeete en présence des 200 cadets japonais.
- 09h00-11h00 et 14h00-17h00 Ouverture du navire japonais au public.


Programme lundi 25 aout :
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09h00 départ du port de Papeete des navires japonais.
Toutes les personnes qui souhaitent visiter le navire devront simplement se munir d’une pièce d’identité et se présenter au port autonome, quai n°2, épi Nord.

Le groupe école est commandé par le contre-amiral Yuasa et il est constitué de 3 navires :
- Le navire école Kashima,
- Le destroyer Setoyuki ;
- Le destroyer Asagiri.

L’effectif total de ces 03 navires approche les 550 personnes dont 160 cadets.


 

 11h50 Délibéré le 4 septembre 2014  sur la recevabilité et sur le fond. Très bonne et longue plaidoirie de Me Quinquis. Bonne écoute des juges attentifs.

Arrivé à 8h15 au palais de justice pour une convocation à 8h30, Gaston Flosse est entré dans la salle d'audience à 10h.15. afin d'attendre la décision de la Cour d'appel sur la demande de son relèvement ne montrant, comme d'habitude, aucun signe d'anxiété sur une décision qui risque de jouer fortement sur son avenir proche et celui de la Polynésie. Bien au contraire il s'est montré décontracté et taquin avec tout le monde y compris avec la presse, agglutinée depuis tôt ce matin dans les couloirs du palais, là où se tiennent les délibérations des juges qui se prononceront à la fois sur la recevabilité et le fond selon Me Quinquis

A 11h30, aucune fumée ne s'était encore échappée de la salle d'audience

 

Le tableau de bord économique de la PF CEROM du mois d’Août 2014,  révèle une régression des crédits à la consommation des ménages entre 2013 et 2014 au 2° trimestre ( 87.742 Frs contre 84.496 Frs) Idem pour l'importation de biens de consommation (5974 contre 5771 toujours au second trimestre) Quant aux importations et aux exportations, elles sont elles aussi en baisse.

 

Communiqué de la présidente Aline BALDASSARI-BERNARD

Vous aviez tous eu la gentillesse de communiquer sur l’organisation du concours « CREER LE LOGO DE TPAFP », TAHITIAN PEARL ASSOCIATION OF FRENCH POLYNESIA, en charge de la promotion de la Perle de TAHITI localement et à l’international, et nous vous en remercions vivement.

 Aujourd’hui, je voudrais vous informer que le concours se termine vendredi à 16h et que la remise du prix au vainqueur se fera le :

                = LUNDI 25 AOUT A 17H30 dans les locaux de la CCQP (Cellule Contrôle Qualité de la Perle = Anciennement «Maison de la Perle »),                   

 Un magnifique collier attend le gagnant !

 

Le CESC rendra aujourd'hui son avis sur le projet de loi portant création du Mahana Beach.

En métropole les syndicats s'élèvent contre le travail rémunéré du dimanche souhaité par les salariés ayant besoin d'arrondir leurs fins de mois. " Pas question"! Alors qu'une grande majorité de pays européens et autres ont déja cette législation en vigueur depuis longtemps. En Polynésie même topo. Cette sorte d'allocation chômage dont pourrait bénéficier ceux qui ne gagnent rien à hauteur de 120.000 Frs par mois est devenu un crime de lèse majesté. Avec la France nous sommes les seuls pays au monde a voir les syndicats bloquer l'amélioration des conditions de vie de ceux qu'ils préfèrent laisser végéter dans la misère...Et on se demande pourquoi notre système français ne fonctionne pas !

La faute reprise à souhait par la presse d'opposition et les syndicats vient pour une fois du gouvernement lui même qui a évoqué malencontreusement "un smig diminué" alors que ce n'en est pas un.

 

Brigitte Girardin tacle le Point sur un article paru ce jour

Monsieur le Directeur de la Publication,

 Dans votre édition du 21 août 2014 du journal Le Point, vous avez publié un article intitulé « Brigitte Girardin perd gros » qui comporte des informations totalement erronées qui m’amènent  à vous demander un droit de réponse que je souhaite voir publié intégralement et en bonne place dans votre prochaine édition.

Je m’étonne qu’un journal aussi sérieux que le Point fonde un article, à la tonalité délibérément malveillante, sur au moins deux informations totalement fausses, pour ne pas dire fantaisistes.

Le montant supposé de ma rétribution n’a aucun rapport avec la réalité. Etant fonctionnaire d’Etat en disponibilité, mon salaire a été aligné sur l’indice correspondant de la fonction publique territoriale, soit Groupe 6, chevron 4. Les services administratifs de la collectivité territoriale vous auraient renseigné de façon plus exacte que vos sources. 

Quant à la supposée explication de l’absence de référence à Paris, elle est tout simplement délirante. Le poste est bien basé à Paris mais la Représentation s’exerce également vis-à-vis des autorités communautaires basées à Bruxelles. Je n’ai bien évidemment jamais été fiscalisée en Polynésie française et déclare et paie tous mes impôts  en France métropolitaine. Un simple coup de fil à Bercy vous aurait évité d’écrire des contre vérités dont les insinuations sont à la fois inacceptables et à caractère diffamatoire à mon égard.

En vous remerciant de rétablir la vérité, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur de la Publication, l’expression de ma considération distinguée.

 

 

 

 

Mercredi 20 août 2014

Edito.

Nuihau Laurey évincé, Vincent Dubois confirmé

Implacable et prévisible Gaston Flosse vient de prouver une fois de plus qu'il tient le Tahoeraa bien en mains et qu'il ne sert à rien de lui tenir tête ou de vouloir vivre sa propre vie. Sans lui, rien n'est possible et Nuihau Laurey en a fait les frais hier soir. Quel dommage tout de même de ne pas voir cet homme siéger au Sénat dont il aurait pu extraire un suc revigorant pour les réformes du pays. Il aurait fait des merveilles auprès des vieux routiers bedonnants du palais dont il ne faut plus moquer la suffisance, mais blâmer souvent l'insuffisance lorsqu'ils tranchent des propositions qu'ils ne maitrisent pas. Bref, il ne s'agit, bien sûr, que de " candidature" pour l'instant. Le jour de vérité n'étant que dans un peu plus d'un mois. Mais, pas de d'illusions,142  personnalités présentes à ce conseil politique, (généralement selon nos sources elles seraient 70), 117 ont voté pour le couple Dubois/ Iriti et 25 seulement pour Nuihau Laurey/Lana Tetuanui. Quant à Jean Christophe Bouissou, il aura obtenu la gratitude du Tahoeraa par une position très modérée compte tenu des circonstances.

 Le score en faveur des candidats de Gaston Flosse aurait pu être plus large si le vote s'était tenu à mains levées comme proposé par le président du Tahoeraa. Mais Jean Christophe Bouissou, le bon apôtre, est intervenu pour que celui-ci soit tenu à bulletins secrets, ce qui lui donne, finalement, plus de poids encore . L'intervention de dernière minute de Flosse a certes pesé dans la balance lorsqu'il a martelé que son ministre de l'Economie et des Finances devait poursuivre sa tâche, le pays ne pouvant s'en passer. Un vrai Périclès en quelque sorte dans une époque où les stratèges comme Gaston Flosse s'appellent " experts" dans d'apaisants ou menaçants palabres. Vous pouvez prouver à souhait, que là où vous souhaitez aller vous serez utile au pays quand "dieu" dit " niet", c'est "niet" ! Et tant pis pour les dommages collatéraux, la popularité, la conviction, les impératifs supposés. Le feuilleton politique commencé depuis quelque temps va se poursuivre jusqu'au 28 septembre quels que soient les évènements à venir. Qu'on se le dise.

 Flosse est digne, à son échelle, des plus grands politiques européens des années passées. Il a l'art de convaincre et de rallier à son panache même les mal aimés du poulailler, sans prises de bec et soudain habités d'une grande docilité. Discutable pour le commun des mortels mais efficace au plan politique puisqu'il sait encorner les vaches sacrées de la contestation. Reste à savoir si véritable contestation il y avait hier soir.

Quand Gaston Flosse a demandé aux candidats malheureux de se retirer Nuihau Laurey a maintenu sa candidature alors que Jean Christophe Bouissou a accepté de se soumettre précisant qu'il trouvait normal qu'un chef de famille donne son éclairage sur ses choix. Quant à Lana Tetuanui dans des comparaisons bibliques, elle a tenu tête de belle façon : "je suis le feu, Nuihau c'est l'eau" Et le grand maitre de laisser tomber en substance, "l'eau" sera leur perte !

Interrogé, Nuihau Laurey nous a dit non sans amertume " je ne suis pas fait pour la politique. J'accomplirai mon devoir jusqu'au bout , puis je retournerai à l'Assemblée et je regagnerai, un jour ou l'autre la vie civile.". Dommage tout de même car le tandem fulgurant Nuihau Laurey/LanaTetuanui, mélange sulfureux mais efficace de compétence et de popularité ilienne aurait pu marquer le Sénat d'un sang neuf en provenance de Polynésie française. Un avocat remplacera donc un avocat. C'est prévisible et n'offre que peu de chances aux candidats de l'opposition. Deux sièges de sénateurs sont en jeu pour six ans. Le choix du conseil politique sera validé par le grand conseil jeudi soir sans faire un pli. Le message est clair y compris pour Edouard Fritch. CQFD

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La petite phrase sybilline du président qui fait des vagues : Si jamais on me destitue, il faudra qu'on me notifie et à ce moment là, je parlerai...

 

Plusieurs dossiers ont été abordés lors du point presse avec le porte parole du gouvernement marcel tuihani  la ministre de la solidarité Manolita LY, et du Ministre de l’Equipement, Albert SOLIA  surle financement des établissements sociaux et médico-sociaux

 Lors du vote du budget prévisionnel du Pays pour l’année 2014, une enveloppe globale annuelle pour l’ensemble des établissements sociaux et médico-sociaux, sous tutelle de la DAS (Direction des affaires sociales), a été votée pour plus d’1,4 milliard Fcfp. Deux commissions techniques, organisées en février et mars derniers, ont procédé à l’attribution de cette enveloppe, tant en fonctionnement qu’en investissement.

Un faible reliquat restant disponible, le Conseil des ministres s’est prononcé sur les demandes de structures demandant des financements complémentaires, une structure prenant en charge des enfants et des adolescents atteints de graves troubles de la personnalité et un second établissement qui prend en charge 24 heures sur 24 des adultes lourdement handicapés ainsi que des personnes âgées dépendantes.

 

Amère victoire

Au lendemain de la victoire de ses candidats aux sénatoriales, Gaston Flosse, comme prévu, a été convoqué par le juge d'instruction pour l'affaire de favoritisme concernant la construction de l'hôpital du Taaone. Il s'est longuement expliqué lors de sa première convocation  chez le juge ce n'était sans doute pas suffisant puisqu'il est à nouveau entendu depuis plus de trois heures par le juge Stelmach. À cette époque la société Bouygues ayant déclaré forfait, le gouvernement avait mis en concurrence diverses sociétés susceptibles d'avoir de gros engins pour poursuivre le chantier. C'est la société SMPP-Sogeba de Robert Bernut qui devait prendre la relève.  Robert Bernut quelque temps plus tard ayant  besoin de liquidité pour poursuivre l'énorme chantier avait cédé ses parts dans l’hôtel du Taharaa de Arue au fils de Gaston Flosse, Reginald Flosse.
Le juge d’instruction  se base sur son intime conviction de culpabilité  pour mettre en examen sous contrôle judicaire  Gaston Flosse.

C'est demain que la cour d'appel de Papeete doit étudier la recevabilité de la demande de relèvement déposée par Me Quinquis l'avocat de aston Flosse à la suite du rejet de son pourvoi par la Cour de Cassation dans l'affaire des emplois dits fictifs. Gaston Flosse ne demande pas à être relevé de toute sa peine mais seulement de ce qui est plus grave à ses yeux, son inéligibilité. Par ailleurs, le Président de la République doit aussi se prononcer sur la demande de grâce présidentielle, mais il attend peut-être la décision de la Cour d'appel afin qu'il n'y ait pas télescopage.

 

ÉTAT ISLAMIQUE - Le Premier ministre britannique David Cameron est presque certain que le bourreau de James Foley est britannique…

Il apparaît «de plus en plus probable» que le bourreau non identifié apparaissant sur la vidéo de l’Etat islamique (EI) montrant la décapitation du journaliste américain James Foley soit un Britannique, a indiqué mercredi soir le Premier ministre David Cameron. Plus tôt dans la journée, le ministre des Affaires étrangères Philip Hammond faisait déjà part de cette théorie, alors que le FBI et la Maison Blanche ont confirmé l’authenticité de la vidéo montrant la décapitation du journaliste.

L’individu pas encore identifié

«Nous n’avons pas encore identifié l’individu responsable de cet acte, mais pour autant qu’on puisse en juger, il apparaît de plus en plus probable qu’il s’agisse d’un ressortissant britannique», a dit le chef du gouvernement au sortir d’une des nombreuses réunions de crise qu’il a présidées dans la journée. Plusieurs experts avaient préalablement souligné l’accent britannique de l’intéressé.

Des citoyens britanniques en Irak et en Syrie

«Permettez-moi de condamner l’acte barbare et brutal qui s’est produit, et permettez-moi de clairement dire qu’il s’agit là d’un meurtre, d’un meurtre sans justification aucune», a déclaré David Cameron aux journalistes massés devant le 10, Downing street.

«C’est profondément choquant. Mais nous savons qu’un bien trop grand nombre de citoyens britanniques a voyagé en Irak et en Syrie pour s’adonner à l’extrémisme et à la violence», a-t-il poursuivi. «Notre devoir, c’est de redoubler d’efforts pour empêcher nos concitoyens de partir là-bas», a-t-il dit.

Dans la foulée, le Premier ministre a rappelé la panoplie des mesures à la disposition du gouvernement vis-à-vis des candidats à ces voyages: retrait de passeport, arrestation, poursuites en justice, suppression de la propagande sur internet.( 20 minutes)

 

 

 

Le ministre de l’Equipement, de l’urbanisme, des transports terrestres et maritimes, Albert SOLIA,

 informe les automobilistes que, dans le cadre des travaux d’aménagement du carrefour TAINA en 2x2 voies, une modification de la circulation interviendra du 20 au 22 août 2014.
La mise en circulation des 2x2 voies au-dessus du giratoire se réalisera en deux phases, d’abord les voies côté mer et ensuite les voies côté montagne. Les 2x2 voies au-dessus du giratoire TAINA seront en service en phase chantier avant le vendredi 22 août.
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire de chantier.
La plus grande prudence est demandée aux usagers de la route pendant cette période aux abords de ces travaux.

 

Extrait du dernier Dixit article géopolitique :L’Australie en position  "tampon »

Douzième puissance mondiale, l’Australie a une balance commerciale équilibrée, grâce notamment à des exportations massives de gaz liquide vers la Chine. Pourtant l’Australie voit avec inquiétude la croissance économique et militaire de la Chine. L’alliance avec les États-Unis permet de maintenir l’équilibre des forces dans la région, mais elle implique des dépenses militaires notables, son budget de la défense augmentera de 3% chaque année jusqu’en 2016. Par ailleurs ses relations commerciales avec la Chine étant cruciales pour son économie, elle ne souhaite pas avoir à choisir entre les deux puissances. L’Australie pratique une politique pragmatique, c’est ainsi qu’il faut analyser sa promesse de ne pas intervenir dans un potentiel conflit mettant aux prises Taïwan et les États-Unis à la Chine.


Le milliardaire australien Clive Palmer s'en prend aux chinois

  PÉKIN (AFP) - La tirade télévisée d'un milliardaire australien, qui s'en est pris vivement aux dirigeants communistes chinois capables "de tirer sur leur propre peuple", a provoqué l'indignation de médias officiels chinois qui ont appelé mercredi Pékin à durcir le ton face à Canberra.  Flamboyant magnat du secteur minier -- actuellement en litige avec un groupe d'État chinois -- et membre du Parlement australien, Clive Palmer a attaqué avec virulence les dirigeants chinois à la télévision lundi soir.  Il y a dit avoir intenté des actions devant la justice australienne contre son partenaire chinois au sujet des bénéfices issus d'un site minier en Australie, et n'avoir aucune confiance dans les procédures judiciaires en Chine.

"Ces bâtards de Chinois -- je dis cela parce qu'ils sont communistes, ils font tirer sur leur propre peuple, ils n'ont pas de système judiciaire, et ils veulent s'emparer de notre pays (l'Australie) mais on ne va pas les laisser faire", a-t-il lancé.  Participant à une émission de la chaîne Australian Broadcasting Corporation, M. Palmer a affirmé que "le gouvernement communiste chinois (lui) devait 500 millions de dollars australiens".  Ces propos insultants ont suscité des réactions enflammées des médias d'Etat chinois, qui y publié des éditoriaux au vitriol.  Le Global Times, quotidien nationaliste proche du Parti communiste, a ainsi appelé Pékin à prendre "de très fermes mesures pour punir" le milliardaire et adopter des mesures de rétorsion à l'encontre de Canberra.  Élargissant la polémique, le journal a estimé qu'une telle tirade reflétait "la montée grandissante (de comportements) de voyous" en Australie, et témoignait de "l'attitude hostile de la société australienne à l'égard de la Chine".

 "La Chine doit faire savoir à ces provocateurs effrénés ce qui leur coûte quand ils attisent notre courroux", a-t-il insisté, appelant Pékin à suspendre toute relation d'affaires avec Clive Palmer et à sanctionner les entreprises australiennes qui lui sont liées.  "Il faut donner une leçon à Canberra pour lui apprendre à saboter nos relations bilatérales", a-t-il poursuivi, accusant le gouvernement australien de mener "une politique de voyous".

 L'édition en chinois du Global Times consacrait toute sa une à l'affaire -- en citant même les propos du milliardaire sur les autorités chinoises tirant sur leurs concitoyens, possible allusion à la répression sanglante du mouvement étudiant pékinois en 1989.  Alarmé par la véhémence des réactions en Chine, premier partenaire commercial de l'Australie, Canberra a tenté de faire retomber la pression. Julie Bishop, ministre des Affaires étrangères, a qualifié la tirade télévisée de M. Palmer de "choquante, inutile et inacceptable, venant d'un parlementaire".

 

 

Mardi 19 août 2014

 

Gaston Flosse sort gagnant du conseil politique qui s'est tenu ce soir : son gendre l'avocat Vincent Dubois a été préféré au vice président Nuihau Laurey quant à Jean Christophe Bouissou, il avait démissionné dans la journée, avant le vote. Les candidats officiels sont en conséquence Vincent Dubois et Teura iriti.

 

Edito

Pourquoi Laurey est-il le meilleur candidat Tahoeraa ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez en faisant un stop devant les candidatures officiellement annoncées du parti de Gaston Flosse, le Tahoeraa, mais une seule, désolée pour les autres, se détache du lot au risque de cultiver une même détestation de celui qui a su rayonner par son intelligence, son travail, sa modération et son bon sens depuis la toute première bataille de mai 2013. Il n'a qu'un seul tort, faire l'unanimité au sein de la société civile en provoquant un agacement jaloux chez certains proches politiques. Un sentiment qui marie un constat sociologique à  un caractère que l'on qualifierait en bon français de " cochon" !

A première vue cette conviction qu'il est un candidat digne de débattre dans l'enceinte du palais du Luxembourg ne surgit pas d'une vision mais de son labeur passé aux côtés du président avec lequel, caractère contre caractère, il s'est " fritté" à plusieurs reprises pour ne pas vouloir lâcher ses positions. Pas de posture, pas de m'as-tu-vu, pas de conquistador, parfois un rien d'hypocrisie, mais pas d'argumentaire hors sol. Alors qu'a-t-il fait pour mériter notre soutien cet homme si discret ?

Tout étant comparable en politique, à dire vrai, qui mieux que lui connait à fond les dossiers économiques et politiques du pays ? Qui a tout fait  à la demande du président pour redresser la situation catastrophique à son arrivée aux affaires des finances publiques ? Qui a su gagner le coeur de l'Etat avec une réforme fiscale permettant à la Polynésie de respecter ses obligations du plan de relance ? Qui encore a bûché avec ses collaborateurs pour présenter un budget sincère avec un record de plus de deux milliards FCFP d'autofinancement ? Qui a favorisé le retour des bailleurs de fonds au financement des investissements polynésiens ? Qui est reconnu par les instances de l'Etat comme un interlocuteur avec lequel la discussion est ouverte au point d'améliorer la notification de la Polynésie par Standard and Poor's avec la remontée du climat des affaires à son plus haut niveau depuis 2007,même si tout le monde n'a pas encore droit à la gamelle, enfin si l'on ne souffre pas d'amnésie, qui encore a usé sa salive à Paris pour convaincre l'Etat et restaurer les relations difficiles avec Bercy pour faire, enfin, l'avance de trésorerie de 5 milliards FCFP avec, l'aide précieuse du haut commissaire Lionel Beffre ?

 Enfin, au plan local, on peut encore le créditer de son partenariat avec la BPI pour le financement des PME polynésiennes. Alors, qui mieux que lui peut défendre la Polynésie au Sénat ? Car il ne suffit pas d'apparaitre bronzé, couronné, souriant ou bardé de diplômes  pour gagner les dures batailles qui se jouent à Paris, sans avoir jamais fait de politique, sans connaissance réelle des dossiers économiques et financiers. Non il ne suffit pas d'être juste "bombardé".  La posture n'a pas lieu d'être. Gaston Flosse le sait bien, lui qui se bat contre un terrien ignare depuis si longtemps. Que met-il en avant pour gagner ? Son courage, son intelligence, sa vision sa capacité de travail, sa grande connaissance des dossiers. Nuihau Laurey s'est placé sur cette trajectoire sans cultiver le court terme et en refusant de transformer la posture en imposture. Aux grands électeurs de juger et à Gaston Flosse de conforter sa réputation  sur le choix des hommes. C'est ce qu'il y a certainement de plus ardu en politique...

Aux dernières nouvelles du côté de la présidence, Gaston Flosse aurait une préférence marquée pour voir son ministre de l'Economie et des Finances rester au sein du gouvernement qui a besoin de ses compétences;  Ce n'est probablement pas l'avis de l'intéressé qui aspire à une vie moins stressante en oeuvrant toutefois pour le pays. Que va-t-il être décidé ce soir lors du conseil politique où l'on sait que ce que Gaston veut, dieu le veut aussi ! Il en va de même dans la sphère de Temaru.

 

La Polynésie attend pendant que les Chinois investissent ailleurs

 (AFP) - Des investisseurs chinois vont investir plus d'un milliard de dollars dans la construction d'un méga-complexe résidentiel dans l'archipel antillais d'Antigua-et-Barbuda qui devrait permettre de créer 1.000 emplois.
La construction de ce complexe de 647 hectares baptisé "Singulari" doit commencer au début de l'année prochaine. Bâti au nord de l'île d'Antigua et sur plusieurs îlots, il comprendra plusieurs hôtels de luxe, des résidences privées, une école, un hôpital, des parcours de golf, un hippodrome et le plus grand casino des Antilles.
Le terrain a appartenu par le passé au financier texan Allen Stanford, condamné pour en juin 2012 à 110 ans de prison pour avoir monté une fraude pyramidale portant sur 7 milliards de dollars.
Sam Dyson de l'agence immobilière Luxury Locations a attiré le chinois Yida International Investment Group en mai 2013 et a négocié avec les gestionnaires des terrains. Selon lui, "Singulari va doper l'économie d'Antigua-et-Barbuda et transformer (l'archipel) en une puissance touristique de premier plan".
Un porte-parole de Yida a quant à lui annoncé la tenue d'un salon de l'emploi dans les prochaines semaines pour pourvoir 200 postes. Quelque 800 autres postes devraient être créés lorsque la construction aura commencé.
L'économie d'Antigua-et-Barbuda, situés juste au Nord de la Guadeloupe, dépend pour une très large part du tourisme.

 

Petites infos d'actualité :Jean Christophe Bouissou sera certainement un candidat adoubé par Gaston Flosse qui lui a promis son soutien depuis qu'il a rejoint le Tahoeraa quant à Marcel Tuihan, il lorgnerait avec les yeux de Chimène sur une proposition intéressante, non pas sur l'OPT comme on le disait malicieusement, mais sur la présidence de l'Assemblée.

 



Le ministre de la Santé, de la protection sociale généralisée et de la fonction publique, Beatrice CHANSIN, a ouvert, mardi matin, le Forum sur la sécurisation sanitaire des eaux de consommation dans le Pacifique qui se tiendra à l’hôtel Radisson, à Arue, du 19 au 21 août.

Plusieurs participants sont attendus à cet évènement régional, dont 60 représentants des municipalités polynésiennes, 17 spécialistes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le secrétariat général de la communauté du Pacifique, des représentants de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna, des îles Cook, du Vanuatu, de Fidji et de Tonga, mais également des syndicats intercommunaux ou encore des exploitants de réseaux d’eau. La Direction de l’environnement (DIREN), la Délégation au Développement des Communes (DDC) et le service de l’urbanisme ont également apporté leur contribution à ce Forum.
 

 

Nous recevons un soutien peu banal d'un écrivain, lecteur fidèle de Tahiti Today . Nous le rassurons, nous n'avons fait que reporter des faits et des propos d'islamistes connus mais son message nous touche beaucoup.

Votre article contre la régression culturelle qui se propage en France est la première synthèse argumentée dénonçant l'hégémonie religieuse qui menace non seulement notre PAUVRE PAYS mais toute la planète que je lis dans les médias. DAvec la même lucidité, Nadine Morano(Le Figaro) a été inquiétée d'avoir dénoncé le port du voile sur nos plages ... c'est grâce à des personnalités courageuses comme elle et vous qu'on continue à ne pas désespérer de voir notre déchéance séduire toute un pan de notre population.

Merci.en espérant que vous ne serez pas inquiétée et auquel cas je vous soutiendrai complètement et financièrement dans ce combat si c'était nécessaire.

Philippe Prudhomme

(vous autorise à publier intégralement mon propos)

 

Air France à l'aube de sa plus importante transformation depuis 1997

Le Point.fr

Selon "Les Echos", l'entreprise va réorganiser le réseau de ses lignes court et moyen courrier. Elles passeront sous sa marque régionale Hop !.

La compagnie Air France va réorganiser le réseau de ses lignes court et moyen courrier, qui passeront majoritairement sous sa marque régionale Hop !, à compter de l'été prochain, croit savoir le quotidien Les Échos, dans son édition à paraître mercredi. Selon le journal, Air France s'apprêterait à effectuer "une redistribution des rôles au sein du groupe, qui laisserait le marché loisirs européen à sa filiale low cost Transavia et tous les vols point à point, qui n'alimentent pas le hub de Roissy-CDG, à sa marque régionale Hop !". "L'essentiel des lignes intérieures d'Air France au départ d'Orly ainsi que certaines destinations européennes passeraient ainsi sous la responsabilité managériale de Hop !, à compter de l'été prochain", poursuit-il.

Selon les information des Échos, ce réseau moyen-courrier serait à l'aube de sa plus importante transformation depuis l'absorption d'Air Inter en 1997. "Une vingtaine d'A320 d'Air France seraient exploités aux couleurs de Hop !, mais avec du personnel Air France. Ce dernier conserverait donc uniquement sous sa marque la desserte de Roissy-CDG, ainsi que les lignes intérieures les plus importantes, au premier rang desquelles Paris-Nice, Paris-Marseille et Paris-Toulouse, et la desserte des grandes capitales européennes", précise le journal.

Des vols supprimés

Par ailleurs, "un certain nombre de vols d'Air France non rentables seraient purement et simplement supprimés, libérant ainsi des créneaux horaires à Orly pour la filiale low cost Transavia France, promise à un grand développement", affirme Les Échos, ajoutant que "sept Boeing 737-800 supplémentaires auraient déjà été commandés pour l'été 2015, qui s'ajouteront aux 14 appareils déjà en service chez Transavia France".

Le principal syndicat de pilotes, le SNPL, appelle à la grève en septembre. Les dates précises du préavis seront annoncées par le SNPL le 28 août, selon le journal, qui précise que "le syndicat de pilotes exige notamment que tous les appareils de plus de 110 sièges - soit la limite actuelle imposée aux avions de Hop ! - soient opérés par des pilotes Air France, régis par un même contrat unique.

 

 

Lundi 18 août 2014

 

 

Non, ce n'est pas Belphégor !

 

 

La surprise du chef, celle que personne n'attendait c'est bien la candidature du vice président Nuihau Laurey à l'élection sénatoriale du 28 septembre. Une candidature portée avec panache par le ministre des Finances et de Economie qui s'est totalement investi dans la défense du pays et du Tahoeraa, des territoriales  aux législatives puis aux communales. Le Sénat lui irait bien. Et les dossiers y seraient défendus avec brio tant il les connait sur le bout des doigts et pour cause...

Relevons la candidature prévue de longue date de JC Bouissou parmi d'autres comme Teura Iriti, e Dubois et Lana Tetuanui. le conseil politique demain soir risque d'être chaud !

Edito

A vous de juger

Comment ne pas être choquées, nous les femmes, quand on lit les inepties redoutables de certains islamistes ayant des positions de leaders dans le monde musulman. Non seulement ils se sont lancés dans la conquête du monde occidental mais dans une guerre de religion sans pitié à l'échelle planétaire en massacrant les chrétiens un peu partout.

 Malraux, ce visionnaire avait écrit : " Le XXIè siècle sera religieux ou ne sera pas." Une fois encore il avait raison lorsqu'on assiste au déchaînement sans pitié de cet Islam qui ne souhaite que faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète. "Cette haine du chrétien dépasse tous les problèmes de la foi" a écrit Thierry Desjardins directeur général adjoint du Figaro. Au regard de ce qui se passe en Irak, aux Philippines, au Pakistan ou ailleurs on voit bien que ces islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, la parité hommes-femmes ( un sacrilège) et le progrès dans son ensemble.

Nous n'inventons rien et nous ne forçons pas le trait. Ecoutons   Habib Ellouse, député d'Ennahda, parti tunisien, affirmer : "L'excision ne supprime pas le plaisir féminin. L'Occident exagère. C'est une opération esthétique !" Plus fort encore quand l'éducateur Dr Zakir Naik (Coranic Scholar) vous dit sans rire : " Un homme est toujours pur quand il libère son sperme avec une chèvre ou une brebis. S'il n'y a pas de femme, alors il n'y a pas de vrai plaisir ou de péché sexuel! Mais l'animal devient contaminé et il doit mourir. Ainsi dit le prophète Mohammed (PSSL)

Et les Cheiks saoudiens plus dangereux que les "Panzers de la mort" avec leurs bolides dernier cri, affirment sans sourire, " les femmes qui conduisent des voitures souffrent de problèmes ovariens et d'un roulement du pelvis, ce qui peut causer des bébés congénitalement déformés" Vlan ! Marche à pied la bicyclette, c'est pas mieux...

Mohammed Sherami, Chef du Conseil pour l'idéologie islamique refuse que l'ADN serve de preuve lors des cas de viol rarement dénoncés d'ailleurs par les femmes qui seraient, elles-mêmes punies. Et que dire de Hajatosalem Kazem Sedighi, savant reconnu d'Iran lorsqu'il affirme aux étudiants : "Les femmes qui ne s'habillent pas de façon modeste tentent les hommes, corrompent leur chasteté (sic!) et propagent l'adultère dans la société. Conclusion iconoclaste : " ce qui augmente les tremblements de terre."

Enfin on ne résiste pas à relever les propos délirants d'une autorité suprême d'Arabie saoudite, le Cheik Abdul Aziz Iben  Baaz qui affirme :Si la terre tourne sur elle-même comme ils le prétendent, les pays  les arbres, les montagnes, les rivières et les océans n'auraient pas de fond et on pourrait voir les pays de l'Est bouger vers l'Ouest et les pays de l'Ouest bouger vers l'Est. La terre est plate et quiconque dit qu'elle est  ronde est un athée et mérite d'être puni".

 Retour au Moyen-âge, à l'inquisition et à l'incarcération de Gallilée ou d'un autre fou pouvant contredire Abdul .

Nous ne pouvons que rester les bras ballants devant cette croisade pour l'ignorance, sans maquiller nos lâchetés sous une forme de repentance de "je-ne sais-quoi". Certes, tous les islamistes ne sont pas aussi ignares mais ceux dont nous parlons prêchent à longueur de temps et leurs propos ne manquent pas d'être publiés et étudiés. Ni stigmatisation, ni discrimination, ce serait faire le jeu des fanatiques et des antis, contentons-nous de relever ces "doctes et savantes leçons" tenues publiquement. A vous de juger.

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L'islam s'est transformé au cours de siècles en une idéologie politique et religieuse déversant sa terreur sur le monde à la force des armes et ceci au nom d'Allah.( Apocalypse Islam)

 

Politique : Le Mahana Beach fait des émules !

 Un projet similaire au MAHANA BEACH de Punaauia vient d’être signé aux Mariannes, pour plus cher, avec moins de chambres…,

Projet de casino avec complexe hôtelier aux Mariannes : 280 milliards de FCFP pour 2229 chambres, soit 1000 chambres de moins que le Tahiti Mahana Beach 

 Le gouverneur qui a détaillé ce projet se présente aux élections du 4 Novembre prochain aux Mariannes. Il a exprimé sa satisfaction sur le fait que les négociations aient pu aboutir et il estime que cet accord aura des retombées économiques significatives pour l’ensemble de la population.

  

La France finance la formation des fonctionnaires francophones ni-Vanuatu

 (Flash d’Océanie) – La France et le gouvernement de Vanuatu ont signé en fin de semaine dernière une convention visant à prendre en charge un programme de formation et de perfectionnement en français au bénéfice des fonctionnaires ni-Vanuatu francophones. Cette formation et le financement associé (pour un montant de 25.000 euros en 2014) entrent dans le cadre de la coopération « décentralisée » entre franco-vanuatuane, qui passe notamment par les moyens disponibles en Nouvelle-Calédonie voisine, a précisé l’Alliance française de Port-Vila
Ce projet faisait partie de la liste des actions entérinées par une commission paritaire, réunie début juillet 2014, dans le cadre des actions de coopération régionale franco-vanuatuane, via la Nouvelle-Calédonie. Sa mise en œuvre, effective depuis plusieurs années, passe notamment par l’Alliance française de Port-Vila en coordination avec l’Institut de Formation de l’Administration Publique du Vanuatu (IFAPV), précisent les mêmes sources.
Pour la dotation 2014, la convention de financement a été signée mercredi 13 août 2014 entre Mme Marie-Pierre Giron, Chargée d’Affaires a.i de l’Ambassade de France, M. Vincent Boulekone,
Président de l’Alliance française de Port-Vila, en présence de M. Christophe Muluane, directeur du Service de la Fonction Publique de Vanuatu.


L’objectif principal est de « renforcer la francophonie » au sein des différents ministères du gouvernement de Vanuatu en offrant des cours gratuits aux fonctionnaires ni-Vanuatu désireux d’apprendre ou d’améliorer leur niveau de Français. Le volet 2014 de ce programme permet aussi d’étendre la portée de ce programme au-delà de la capitale, en créant des cours décentralisés sur les îles de d’Espiritu Santo (Nord) et Tanna (Sud), où des stages seront organisés avec l’aide des formateurs de l’IFAPV.


Georges Cumbo, Délégué général de l’Alliance française à Port-Vila, a qualifié ce projet de «primordial pour le maintien et le respect de la francophonie » dans cet archipel mélanésien, qui est le seul État membre de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour la région Pacifique insulaire. « Ce programme permet de respecter les exigences de l’article 64 de la constitution qui indique que ‘tout citoyen de Vanuatu peut obtenir, dans celle des langues officielles qu'il pratique, les services qu'il est en droit d'attendre de l'administration de la République’. Chaque année, le programme connait un succès grandissant : à titre d’exemple, 92 fonctionnaires ont pu suivre ces formations en 2012, 212 en 2013 », a ajouté le Délégué général.


Ancien condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides jusqu’en 1980, l’État indépendant de Vanuatu reconnaît dans sa Constitution trois langues : l’Anglais, le Français et le bichlamar (pidgin) et le Français et l’Anglais comme les deux langues officielles de son système éducatif.
 

 

Le couple exécutif Hollande/Valls s'attire lundi les foudres des éditorialistes pour son obstination à poursuivre dans la même voie alors que la situation économique et la confiance populaire sombrent: si la croissance de la France est «nulle», ses «dirigeants aussi», ironisent-ils.

Le site 20 minutes relèvent les skuds de nos confrères parisiens. Quelques extraits

«Plus cela va mal, moins il faut changer!», s'emporte Yves Thréard (Le Figaro), fustigeant deux ans et demi de «ratages, hésitations, procrastinations», après les déclarations du Premier ministre assurant qu'il était «hors de question» de changer de politique.

«L'ennemi n'est donc plus la finance depuis longtemps»

«Une saine colère populaire sanctionnera un jour la politique aberrante imposée depuis bientôt sept ans par la classe dirigeante européenne», prédit Laurent Joffrin (Libération). «Nombre d'économistes, dont quelques Prix Nobel Stiglitz, Krugman, qui ne sont pas des populistes échevelés, l'avaient prédit ; le FMI a fini par le reconnaître: il était destructeur d'ajouter au cilice d'une politique monétaire restrictive le carcan de l'austérité budgétaire», poursuit-il.

«Par dogmatisme -et par avidité-, l'oligarchie continentale a passé outre, jugeant que les intérêts de la finance -c'est-à-dire les siens- devaient l'emporter sur ceux du peuple».