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Avez-vous le goût de rêver ?

 

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Perle dans les  déclarations d'assurance :

" J'ai heurté une voiture en stationnement et je me suis gardé de me faire connaitre auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content et que vous pourrez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire."

 

"Rien ne saurait enrayer l'expansionnisme de l'islam. L'islam est partout chez lui . La terre entière est son stade. Il y a des terres conquises et d'autres qui restent à conquérir. Tuez les infidèles où que vous vous trouviez. ( sourate 9 verset 5)

La charia s'inscrit dans le processus d'halalisation de la France.

 

 

 

Mercredi 29 juillet 2015

 

Editorial

 

Narii Faugerat a eu le dernier mot : "non !"

C'est un peu l'épitaphe de l'entretien télévisé entre Brigitte Olivier et Narii Faugerat hier soir sur Polynésie première . Malgré l'acharnement de la journaliste à vouloir faire dire au célèbre homme d'affaire qu'il devrait être "optimiste", rien n'y a fait. Bien au contraire, il a mis en pièce la détermination de Brigitte Olivier à le convaincre en pulvérisant ses affirmations sur la prétendue bonne conduite du gouvernement auxquelles elle ne pouvait pas avoir de parade, tant elles étaient irréfutables.

Narii Faugerat, vice président du Medef, d'entrée a laissé tomber en réponse à : pourquoi ce pessimisme :  "Manque de confiance". Puis, il a apporté des arguments en béton à la journaliste qui ne cachait pas son soutien à l'immobilisme récurent de l'économie depuis neuf mois . Il est évident que  l'audace journalistique n'a pas réussi à faire gonfler les voiles de l'espoir chez le vice-président du MEDEF. Le souffle de l'adepte a la méthode Coué a fait chou blanc. Elle n'aurait pas du insister avec autant de détermination notamment sur un état d'esprit du uniquement sur le marasme des ventes de voitures car Narii Faugerat également concessionnaire automobile, piqué au vif, lui a fait remarquer que les ventes au mois de mai dernier, n'avaient pas été aussi mauvaises depuis... trente ans. En attendant que tourne le manège économique et tout le patin-coufin, le VP du Médef a renvoyé dans son périmètre, la journaliste, sans doute trop confiante, elle, en lui précisant, avec une certaine acidité, qu'en tant que vice-président du MEDEF, il voyait toutes sortes d'entreprises différentes." Et toutes" a-t-il martelé " sont dans "un état grave".

 Redoutable bretteur ayant une connaissance précise de la situation, ce que sembait ne pas avoir la journaliste de "Première", le dernier  skud a fait mouche. "Je siège également au tribunal de commerce et  tous les jours je vois des commerçants en faillite. écrasés par des taxes et impôts beaucoup trop élevés et vous croyez - a-t-il ajouté  " que toute cette situation va encourager les investisseurs à venir ?

Bref, à court d'arguments la journaliste dont on reconnait la ténacité, citant le ministre de l'Economie, fit encore une fois une nouvelle tentative " vous n'êtes pas optimiste, même pas un tout petit peu ?" La réponse est tombée, sèche, tel un vrai couperet  : "NON !"

En conclusion on a vu un Narii Faugerat ayant perdu sourire et rire, visage figé dans un "Blitzkrieg" poussé par un vent venu du peuple à tous les échelons, préférant une vérité mortifère due à la situation catastrophique du pays à la  servilité de certains. Il a su manier le marteau des preuves du mal-être et le burin de la critique. Il a gagné la partie. Brigitte a perdu. On ne gagne pas à tous les coups !

 

 

 

Décisions du Conseil d’Etat du 27 juillet 2015 concernant les élections municipales en Polynésie française

 

 Le Conseil d’Etat a rendu plusieurs décisions relatives aux élections municipales s’étant déroulées en Polynésie française, dont deux ont des conséquences sur l’organisation municipale des communes de Mahina et Papara :

 

-          Commune de Mahina 

 

Par décision du 27 juillet 2015, le Conseil d’Etat a confirmé le jugement du tribunal administratif de la Polynésie française déclarant le maire de Mahina inéligible pour une durée de 18 mois et annulant l’élection de ce dernier en qualité de conseiller municipal et de maire.

 Le Haut-commissaire de la République en Polynésie française a pris ce mercredi 29 juillet 2015 l’arrêté portant démission d’office de M. JAMET.

 Conformément à l’article L. 2122-14 du Code général des collectivités territoriales, le conseil municipal devra être spécialement convoqué pour procéder au remplacement du maire dans le délai de quinzaine à compter de la notification de l’arrêté du Haut-commissaire, soit au plus tard le 13 août 2015.

 

-          Commune de Papara

 Par décision du 27 juillet 2015, le Conseil d’Etat a confirmé l’existence d’irrégularités de nature à altérer la sincérité du scrutin municipal de Papara, irrégularités qui avait été relevées par jugement de tribunal administratif de la Polynésie française en date du 21 octobre 2014, annulant ainsi l’ensemble des opérations électorales de la commune.

 L’arrêt du Conseil d’Etat ayant été notifié aux requérants et au Ministre de l’intérieur, de nouvelles élections devront être organisées dans un délai de 3 mois, conformément à l’article L.251 du code électoral. Les électeurs de Papara seront donc convoqués par arrêté du Haut-commissaire avant le 28 octobre 2015.

 

 

                 Le Président reçoit le directeur général de La Mondiale

 

  Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, ce mercredi, en visite de courtoisie, le directeur général de AG2R La Mondiale, André Renaudin, accompagné de Noëlla Cheneson, chargée de mission, en charge de la représentation régionale en Polynésie française.

 AG2R La Mondiale est une société de groupe d’assurance mutuelle et paritaire de protection sociale. AG2R La Mondiale répond à l’ensemble des besoins de protection sociale tout au long de la vie et notamment en retraite complémentaire, en retraite supplémentaire, en assurance prévoyance et en assurance dépendance. 

AG2R La Mondiale est présente en Polynésie française depuis bientôt 40 ans comme l’a souligné son directeur général, André Renaudin. Au cours de cet entretien, la situation de la protection sociale généralisée en Polynésie française a été évoquée et plus particulièrement les domaines de la maladie, de la retraite et de la perte d’autonomie.

 

 

Tearii Alpha à l'honneur pour la Polynésie

Congrès international des Systèmes d’Information Géographique :

un prix pour la Polynésie

 

 

Du 19 au 23 juillet dernier, s’est tenu, à San Diego, le congrès international des Systèmes d’Information Géographique (SIG), auquel a participé le ministre du Logement, de la Rénovation Urbaine, de la Politique de la Ville des Affaires Foncières et du Domaine, Tearii Alpha.

 Assisté du chef de la division du cadastre, Bertrand Malet, et du responsable SIG à la division du cadastre, Alexandre Amary, le ministre s’est rendu à ce congrès regroupant plus de 16 000 participants, sur invitation de la société ESRI (Environmental systems research institute), le leader mondial des SIG, afin d’y recevoir un prix pour la réalisation de l’application OTIA.

 Cette application de gestion du cadastre polynésien, déployée depuis juillet 2014, est ouverte aux professionnels du foncier (notaires, géomètres, …). Elle sera accessible dans les communes à la fin de l’année, puis ouverte au grand public sur internet, au premier semestre 2016.

 Outre la reconnaissance du travail réalisé par le Pays, cette invitation a surtout permis à la délégation polynésienne de partager les dernières connaissances techniques en matières de Système d’Information Géographique et de prendre contact avec les différents partenaires susceptibles de faire évoluer la Polynésie en ce domaine.

 Si pour tout un chacun le SIG est une superposition de couches cartographiques géo référencées, il est en réalité l’outil de gestion et d’analyse le plus performant et le plus accessible. Il est le maillon indispensable aux responsables pour la prise de décision et la gestion rationalisée des espaces. A ce titre, la délégation polynésienne a pris conscience de l’intérêt de développer un SIG global pour l’ensemble des services administratifs.

 Cette mission très enrichissante a également été l’occasion, pour le ministre, de prendre directement contact avec le président de ESRI International.

 


 

Alexandre Amary (Géomaticien) Tearii Alpha (ministre) )Jack Dangermonde (PDG Esri)

 

 

Jupé se tire une balle dans le pied

L’information a été révélée par le quotidien portugais Público.

C’est un cabinet d’architecte portugais qui a été choisi par les musulmans de Bordeaux,afin de construire le vaste centre islamique voulu par Alain Juppé dans le quartier de la Bastide.

Alain Juppé a mis à disposition de l'imam un vaste terrain acquis à cet effet  par la mairie de Bordeaux. 

D’après Público, cette mosquée avoisinerait un coût de plus de 24 millions d’euros,pour une surface de 12 000 mètres carrés !

L’espace dédié au culte pourra accueillir plus de 4000 fidèles, soit le plus vaste local religieux de toute la région.

L'imam de Bordeaux est Tareq Oubrou.Ce grand ami de Juppé auquel il doit la Légion d'honneur et l'estampillage républicain,est membre de l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF),fédération de mosquées des Frères Musulmans, qui diffusent  les ouvrages les plus radicaux de l'islamisme violent.

On ne sera  pas étonné d'apprendre qu'il sollicite le Qatar, base arrière idéologique et financière  des Frères Musulmans, pour financer la mosquée...

Lire sur Infos Bordeaux :

Un cabinet d'architecte portugais sélectionné pour construire la Grande Mosquée de Bordeaux   


 

Conseil des ministres de ce jour.

La messe est dite pour le directeur général de l'hôpital

Fin de fonctions de M. Christophe Bouriat à la direction du CHPF

 Le Conseil des ministres a pris ce jour un arrêté mettant fin aux fonctions du directeur de l’hôpital, M. Christophe Bouriat.

 La procédure a été scrupuleusement respectée, à savoir, le 7 juillet, lettre de convocation à un entretien préalable, le 13 juillet, entretien préalable à la fin de fonctions, en présence de son avocat, maître Quinquis, le 24 juillet, conseil d’administration du Centre hospitalier de Polynésie française pour recueillir son avis, et, le 29 juillet, proposition de fin de fonctions au Conseil des ministres, qui a été actée, suite à l'avis favorable du Conseil d’administration du CHPF du 24 juillet.

 Monsieur Bouriat étant actuellement en congés, sa fin de fonctions n'interviendra que lors du retour à son poste le 10 août.
 
Le Conseil des ministres a nommé M. James Cowan en qualité de directeur par intérim du Centre hospitalier de Polynésie française.
 
 
 Et maintenant au tour des abeilles

Fixation des conditions zoosanitaires applicables lors de l'importation des semences d'abeilles mellifères

 Le conseil des ministres a décidé de modifier l’arrêté n° 1861/CM du 30 décembre 1998 modifié qui fixe les conditions sanitaires auxquelles doivent satisfaire les reines d’abeilles et les semences de faux-bourdons importées.

 Cet arrêté n’est plus conforme aux dispositions du code de l’organisation mondiale de santé animale (OIE), et aux dispositions de l’article LP 26 de la loi du pays n° 2013-12 du 6 mai 2013 réglementant, aux fins de protection en matière de biosécurité, l’introduction, l’importation, l’exportation et le transport interinsulaire des organismes vivants et de leurs produits dérivés.

 De nouvelles maladies émergentes non encore listées par l’OIE atteignent la santé des abeilles dans le monde. L’importation de reines d’abeilles constitue donc un risque important d’introduction de maladies pour les abeilles de la Polynésie française, d’autant qu’aucune station de quarantaine n’existe en Polynésie française pour les reines d’abeilles. Les nouveaux dispositifs exigeront que les semences d’abeilles proviennent d’un pays indemne de varoose.

 Il n’y a pas de dérogation à l’interdiction générale d’importation des animaux vivants pour les reines d’abeilles et les conditions d’importation ne valent que pour les semences d’abeilles. Il s’agit de ne pas importer des variétés agressives ou dommageables aux espèces d’abeilles locales en demandant des garanties relatives à la génétique des colonies d’origine. Celles proposées sont celles en vigueur pour l’importation de semences d’abeilles en Nouvelle-Zélande. Elles permettront l’importation de semence d’abeilles de Nouvelle-Zélande et des pays de l’Union européenne.

 Cette possibilité d’importation de la semence d’abeilles permettra aux apiculteurs d’améliorer la qualité de leurs ruchers, le ministère chargé de l’agriculture proposera ainsi la mise en place de programme de formation afin de permettre aux professionnels d’acquérir les techniques de fertilisation des abeilles.

  

Compte financier 2014 du Fare Tama Hau transmis à l'Assemblée

 Le conseil des ministres a rendu exécutoire la délibération n° 05-2015/EPA FTH du 2 juin 2015 portant adoption du compte financier de l’exercice 2014 de l’établissement public à caractère administratif dénommé « Fare Tama Hau », préalablement à sa transmission à l’Assemblée de la Polynésie française.

 Le montant définitif des recettes du compte financier de l’établissement au titre de cet exercice est arrêté à 290 839 153 Fcfp pour la section de fonctionnement et à 6 254 502 Fcfp pour la section d’investissement, soit un montant total de recettes de 297 093 655 Fcfp pour un montant définitif des dépenses de 255 392 735 Fcfp pour la section de fonctionnement et de 6 639 879 Fcfp pour la section d’investissement, soit un montant total de dépenses de 262 032 614 Fcfp.

 Chargé d’accompagner et de conseiller les enfants, les adolescents ainsi que les familles rencontrant des difficultés dans l’éducation de leurs enfants, cet établissement exerce ses missions grâce à deux unités de soins et de prise en charge, la maison de l’enfant et la maison de l’adolescent.

 Le fait marquant pour l’exercice 2014 est la gestion et la coordination des maisons de l’enfance confiées à l’établissement par arrêté n°1789/CM du 10 décembre 2013. L’établissement a ainsi recruté en 2014 le personnel des maisons de l’enfance de Faa’a, de Punaauia et de Taravao, soit huit agents.

 

 

Procédure de mise en accession à la propriété des lotissements sociaux Erima et Tehupapa

 Le programme social d’Erima compte 180 logements répartis en 3 zones (Erima 1, 2 et 3). La mise en accession à la propriété de ces logements a été retardée à raison des difficultés administratives (obtention des permis de construire, des certificats de conformité ou encore la maîtrise des emprises foncières..). La procédure de mise en accession des logements d’Erima est également conditionnée par la réalisation de travaux de mise aux normes de ces logements ainsi que sur des ouvrages communs, la rétrocession par la commune des emprises foncières étant en cours.

 Pour permettre d’avancer dans ce dossier, il a été nécessaire de procéder à des études préalables afin de déterminer la nature des travaux de régularisation à engager sur les zones 1 et 2. Des discussions ont également été engagées avec la commune d’Arue pour régler la question du transfert des emprises foncières des zones 2 et 3. Dès que l’ensemble de ces points aura été réglé, la mise en accession à la propriété des logements d’Erima deviendra une réalité pour l’ensemble des locataires concernés.

 Le programme Tepuhapa situé dans la commune de Paea compte 52 logements qui relèvent  aujourd'hui du régime de la copropriété. Depuis plusieurs années, un certain nombre de problématiques juridiques ont retardé la mise en œuvre de l'accession à la propriété de ce programme. Certaines d’entre elles ayant été réglées, il a été possible de mettre en accession plusieurs logements depuis décembre 2014.

 A ce jour, 18 locataires ont signé leur acte de vente et sont donc devenus propriétaires. Un nombre de 15 dossiers sont en cours d'instruction et devraient aboutir dans les semaines à venir. Enfin, les 19 dossiers qui présentent encore quelques difficultés devraient également aboutir à la remise d'offres de vente pour l'ensemble des locataires. La date butoir pour la mise en accession de ce programme est fixée au 31 décembre 2015.

  

   

                                                                                            Le nouveau" fare potee" de Mahina, mignon tout plein !

 Orthographe : Bien sûr qu'au rythme où nous écrivons il nous arrive, comme à tout le monde, de faire des fautes. En voici quelques unes dont nous ne sommes pas responsables (sic !) mais dont les  puristes ne vont pas se remettre.

- Sur une affiche d'IKEA " gongelateur"

- Sur un menu : " soupe à l'ognon"

- Auchan : rayon des glaces " connes vanille/fraise"

- Dans une papeterie : "préparons la rentrée des classes ensembles "

- Panneau relevé par Ouest France : " Mettez-vous sur deux filles"

Etc..etc...

 

L'entonnoir libyen


 L'entonnoir libyen par lequel l'Afrique déverse son trop-plein de population en Europe est la conséquence de la guerre insensée menée  hier contre le colonel Kadhafi. La déferlante est aujourd'hui encouragée par les technocrates bruxellois qui ordonnent aux peuples européens d'accueillir des intrus dont ces derniers ne veulent pas. Cependant, le phénomène n'est possible que parce que nos forces navales sauvent les forceurs de frontière de la noyade pour les transporter jusqu'en Italie...d'où ils seront répartis dans l'espace Schengen.

 Au moment où, contre la volonté du Peuple, les dirigeants français ont décidé d'accueillir plusieurs dizaines de milliers de nouveaux clandestins-migrants qui seront discrètement "dilués" dans nos campagnes, l'urgence de salut public est de casser l'entonnoir mortifère.

En effet, sans d'immédiates et très fermes mesures, cette migration-peuplement va augmenter d'autant plus automatiquement, d'autant plus inexorablement, qu'elle est la conséquence d'une démographie devenue folle, qui tue l'Afrique à petit feu, exacerbe ses conflits et pousse ses enfants à risquer leur vie pour tenter d'atteindre le "paradis européen".

Tous les projets de développement du continent postulés être des régulateurs démographiques ont échoué. Les futurs, à la condition qu'ils aient une meilleure réussite que les précédents, ne donneront, au mieux, des résultats que dans plusieurs décennies[1]. En attendant, la population africaine va donc continuer de croître. De 100 millions d'habitants en 1900, elle était passée à environ 275 millions dans les années 1950-1960, puis à 640 millions en 1990 et à un milliard en 2014. Dans les années 2050 les Africains seront  entre 2 et 3 milliards (dont 90% au sud du Sahara), puis 4,2 milliards en 2100 et ils représenteront alors 1/3 de la population mondiale. En 2050, 40% des naissances mondiales seront africaines.

 Dans l'immédiat, comme il nous est impossible d'agir sur cette démographie, notre seule marge d'action est défensive. Or, en ce domaine, nous ne sommes pas démunis: nous savons en effet d'où partent les "migrants" ; nous connaissons les filières mafieuses et islamistes qui les acheminent depuis le coeur de l'Afrique jusque sur le littoral libyen; les lieux de transit sont identifiés; nous connaissons à l'unité près les moyens de transport qu'utilisent les passeurs; nous avons les noms de leurs chefs, nous savons où ils vivent, quelles sont leurs habitudes, qui sont leurs correspondants-complices en Europe.

Les moyens d'action seraient donc rapides à mettre en oeuvre, efficaces et  immédiatement dissuasifs. Mais ils déclencheraient l'hystérie émotionnelle médiatique. Or, nos hommes politiques sont tétanisés par une telle perspective. Voilà le vrai problème.

 Bernard Lugan

 

 

Mardi 28 juillet 2015

 

Est-ce le gouvernement, la fière sénatrice qui montre son meilleur profil, à l'honneur, ou les champions cantonnés dans le coin droit ou à l'arrière ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président rêve d'une telle main...qui ne soit pas de fer mais d'or ! C'est encore plus lourd.

 

Editorial

Elle ne coûtait pas un sou à l'hôpital !

Nous l'avons écrit mille fois, parmi les variétés délicieuses ou détestables de l'exception polynésienne et métropolitaine, une des pires est ce qu'on appelle le pouvoir de nuisance des syndicats avec la prise d'otage de la population. La banalisation tranquille de ce type de grève, son acceptation comme naturelle par une partie de l'opinion en disent long sur le lent mais croissant avilissement démocratique dans le tribut d'un simple chantage où le droit des populations, se trouve carrément violé. Que dire lorsque le gouvernement prend  fait et cause à satisfaire des demandes totalement ubuesques, injustes et humiliantes.

Fort heureusement,  une fois n'est pas coutume, saluons comme il se doit O Oe To oe Rima de faire front à la cabale, l'habituelle coalition Galenon/Legayic et à l'immoralité du gouvernement Fritch avec la révocation inique, sans autre forme de procès, du directeur de l'hôpital . Tout le monde sait pourquoi. Or, seul le syndicat O oe To oe Rima a dénoncé cette pression syndicale due à la blessure d'amour propre de  Cyril Legayic prié sans ménagement de sortir d'une  réunion, la Justice l'ayant condamné. Patrick Galenon fut immédiatement solidaire de son comparse. Et les deux hommes jurèrent de laver l'affront.

Le racisme latent  notamment de la part des syndicats, toujours très actifs pour faire virer un métropolitain, est  présent bien sûr encore aujourd'hui, dans une partie de cette si gentille population et plus encore au sein du  gouvernement de Fritch, qui a pris un pas d'avance sur l'UPLD dans plusieurs domaines ( relevons que le parti d'Oscar Temaru se frotte les mains de plaisir, observe et se tait, attendant son heure)  aujourd'hui,les faits sont dénoncés par Atonia Teriinohorai , leader de O Oe To Oe Rima, un syndicat pourtant plutôt de tendance indépendantiste. Dans cette affaire qui a fait couler beaucoup d'encre, il défend le droit " on nous reproche, a-t-il dit, de défendre un Métropolitain. Le mot est lâché par le gouvernement. En vérité, un Métropolitain peut être sacrifié sans problème dans l'optique gouvernementale actuelle. Surtout quand il est bon ! Allez ouste à la charrette de la guillotine ! En 1789 on guillotinait allègrement parce qu'on était noble, en Polynésie parce qu'on est Métropolitain.

Ce syndicaliste, en effet, ne mâche pas ses mots et dénonce d'une part les petits arrangements entre les deux formations syndicales que nous citons et le ministre de la santé qui ne peut agir sans avoir l'aval du président Fritch. Il jette un pavé dans la mare des turpitudes présidentielles en dénonçant l'embauche dans les différents ministères de membres de la famille des ministres et même du président himself. Il remarque avec pertinence que cela n'avait jamais posé de problèmes de conscience jusqu'à aujourd'hui. Le gouvernement n'a pas beaucoup d'amour-propre en faisant semblant de s'offusquer  de ce qu'il fait lui-même. Où pire, il se fiche totalement de ce que peuvent penser la majorité des Polynésiens. Mais là où nous applaudissons c'est quand le leader syndical balance la petite phrase qui fait mouche : " S'il fallait virer tous les ministres qui ont embauché un membre de leur famille, le gouvernement serait décimé."

 Atonia nous révèle un fait encore plus intéressant, un vrai caillou qui va peser lourdement dans un procès probable  à venir contre l'iniquité de la décision. " Dire qu'il a embauché sa femme est un faux problème, d'autant plus que celle-ci est stagiaire , qu'elle est rémunérée par son ancien employeur en métropole et non sur les crédits de lu CHPF."  Et d'assommer un peu plus le chef du gouvernement et son ministre obéissant, comme tout ministre qui tient à son poste : " Le problème de Christophe Bouriat est qu'il a tenu tête à certains syndicats et que ces derniers ont eu sa peau, c'est tout" . Et oui, c'est tout ! Il nous apprend aussi qu'en dehors de la propre famille Legayic qui travaille à l'hôpital , les employés et les médecins sont " écœurés" car ce directeur a fait avancer des dossiers qui jusqu'alors étaient en sommeil ou pas abordés du tout.

La civilisation est un effort. La démocratie aussi. Et peut-être même le bonheur. Alors...La Polynésie a des progrès à faire !

 

  

 

           Le marché chinois, premier marché de la perle de culture de Tahiti dont le pays subventionne la promotion.

 Le ministre en charge de l’économiea rencontré, lundi après-midi, Johnny Cheng, président de la Tahitian pearl association of Hong Kong (TPAHK) et Ida Wong, la directrice de cet organisme dédié à la promotion des perles de culture de Tahiti sur le marché chinois.

 Hong Kong est le premier marché de la perle de culture de Tahiti avec 50,24% du volume  exporté en 2014 contre 45,5% pour le marché japonais. Véritable hub du marché de la perle, Hong Kong accueille chaque année 4 rendez-vous professionnels principaux en mars, juin, septembre (celui de septembre étant le 1er rdv annuel mondial de la bijouterie) et novembre auxquels participent tous les acheteurs de perles du monde entier.

 TPAHK est un partenaire privilégié pour la promotion de la perle de culture de Tahiti sur le marché chinois. Cette rencontre a été l’occasion de tirer le bilan des nombreuses actions de promotion menées en 2014 et de présenter les grands axes de la campagne promotionnelle 2015 soumise également à la Tahiti Pearl Association of French Polynesia (TPAFP), qui assure désormais la promotion de la perle de culture de Tahiti au travers d’une subvention annuelle accordée par le Pays.

 Malgré le ralentissement de son économie, la Chine reste le marché le plus important et les efforts de promotion doivent être poursuivis. TPAHK sollicite un partenariat financier du Pays dans ce sens pour lui permettre de continuer à promouvoir l’image de la perle de culture de Tahiti tant auprès des détaillants-bijoutiers que du grand public, et contribuer ainsi à la consolidation du marché. Bien que le secteur de la bijouterie soit en régression, le marché de la perle semble tirer son épingle du jeu. Johnny Cheng encourage le gouvernement à soutenir des actions de promotion de la perle de culture de Tahiti également sur les autres marchés tels que les USA et l’Europe pour relancer l’image de la perle de Tahiti.

 NB La Chine est le plus important producteur de perles dans le monde. Perles d'eau et perles de culture

 

 

 Monsieur le Président, ( Yannick Lowgreen Tamarii Moruora)
Vous trouverez, ci-joint, de la part de M. Lenoir, l'intervention dont il a saisi le Ministre de la Défense en vue de relayer votre demande.
Pour votre information, il est également intervenu en ce sens directement auprès du Président de la République.
Bien à vous, Sylvie Bréard (Assistante parlementaire)


Reconnaissance honorifique des vétérans des essais nucléaires

Question de Jean Claude LENOIR n° 17571 adressée à M. le ministre de la défense
À publier au Journal Officiel du 30/07/2015

M. Jean Claude Lenoir attire l'attention de M. le ministre de la défense sur la légitime revendication des vétérans des essais nucléaires français concernant l'attribution d'une reconnaissance honorifique aux travailleurs qui ont participé à ces essais. Ces derniers ont contribué à faire entrer la France dans le cercle des nations dotées de l'arme nucléaire et en ressentent, à juste titre, de la fierté. D'autant que ces expérimentations n'étaient pas sans risque. En témoigne le dispositif d'indemnisation des victimes des essais nucléaires français dont la France s'est dotée en 2010. Pour autant, aucune reconnaissance officielle n'est actuellement prévue pour les vétérans des essais nucléaires. La commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois avait d'ailleurs mis cette lacune en évidence, dans le rapport qu'elle a établi, en octobre 2013, pour dresser le bilan de la loi n°2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, préconisant la mise en place d'une distinction honorifique. Déplorant, de leur côté, qu'en l'état actuel des décrets, tels que définis par le code des pensions militaires, le titre de reconnaissance de la nation ne puisse leur être attribué, les vétérans des essais nucléaires français demandent la modification de ces décrets. Sensible à leur demande, il souhaiterait connaître les mesures envisagées pour que soit officiellement reconnu l'engagement des vétérans qui ont œuvré pour les essais nucléaires.


Jean Claude LENOIR

 

 

ÉGALITÉ HOMMES-FEMMES - Alors que la privatisation d'une plage de Vallauris (Alpes-Maritimes) au profit du roi d'Arabie Saoudite ne cesse d'alimenter la polémique, Marianne publie des révélations sur un nouveau scandale. Selon l'hebdomadaire, une femme CRS en charge de la surveillance de la villa royale a été priée de s'éloigner.L

a plage publique de la Mirandole, près de Golfe Juan, atisour les besoins du roi d'Arabie Saoudite, en vacances dans sa villaCes types ont décidément un énorme problème culturel, religieux et psychologique avec le genre féminin. Ils oublient qu'à l'heure de leur naissance, une femme était au lit et les y attendait !... J-P

 

 Le vase avait déjà débordé et n'avait pas besoin de cette nouvelle goutte d'eau dans l'affaire de la plage privatisée par le roi saoudien à Vallauris (Alpes Maritimes). Selon des révélations de Marianne, une femme CRS en charge de la surveillance de la villa du roi Salmane a été priée par un émissaire, lundi, de quitter les lieux.

Selon Marianne, la policière aurait été éloignée pour laisser les hommes de l'entourage du roi se baigner sur la plage publique de la Mirandole, privatisée depuis samedi avec l'accord de la préfecture et contre l'avis des riverains. Une pétition en ligne avait réuni 141.000 signatures mardi à la mi-journée.

Selon l'hebdomadaire, l'entourage du roi souhaitait écarter la CRS du dispositif - une demi-compagnie est mobilisée pour les besoins du monarque - ou tout du moins l'obliger à s'éloigner durant la baignade. Choquée, la fonctionnaire s'est confiée auprès de sa hiérarchie.

L'information serait remontée jusqu'au ministère de l'Intérieur, qui a décidé de garder la policière dans le dispositif de sécurité installé aux abords de la villa.

 

   

Opinion

 Ce qui se passe en Grèce depuis plusieurs années et surtout ces derniers temps ne peut que nous inquiéter ici, en Polynésie française.

La détresse des retraités fait mal. Pas question de voir ces situations là chez nous.

Car qu’on ne s’y trompe pas. Comme pour la Grèce, c’est depuis des années que les dirigeants n’ont pas pris leurs responsabilités et ont menti des années à leur population. En Polynésie française, c’est pareil. Les dirigeants de quelque bord que ce soit, n’ont pas pris, eux non plus leurs responsabilités, rejetant toutes mesures à prendre aux suivants.

Heureusement, depuis septembre dernier, nous avons un nouveau président, Edouard Fritch, qui a bien compris les enjeux de notre PSG.

Depuis fin février 2015, des réunions se tiennent régulièrement sous l’expertise de Luc Tapeta, avec le Ministre Patrick Tahiata Howell d’abord, puis avec la Ministre Tea Frogier.

Les rencontres touchent à leur fin, des propositions se font jour pour sauver la retraite, d’abord pour les retraités actuels, mais aussi pour ceux à venir.

Pour comprendre la situation actuelle, il faut se rappeler les années passées.

Ainsi, le nombre des retraités est passé de 13 087 en 1995 à 31 900 en 2014 et les dépenses de la retraite sont passées de 9,2 milliards en 1995 contre 42 milliards en 2014. Donc, pour plus du doublement du nombre de retraités, les dépenses elles, ont augmenté de 450%. Ces deux chiffres indiquent simplement que la retraite CPS est un régime très favorable, facile d’accès et que les pensions versées sont très intéressantes, surtout depuis que le régime a 35 ans d’existence, soit entre 1968 et 2003.

Il faut savoir aussi que la masse salariale de notre pays a diminué de 1,1% par an entre 2008 et 2014. Ce constat signifie que de nombreux emplois ont été perdus sur la période. Souvent, les pertes d’emplois ont été amorties pour les salariés concernés, par une mise à la retraite qui sert en quelque sorte d’amortisseur social, alors que ce n’est pas du tout son rôle.

On ne peut pas ne pas regarder du côté de l’espérance de vie qui est passée de 61,7 ans en 1985 à 75 ans en 2013, soit un gain de près de 8 années. On vit plus longtemps dans notre pays et c’est tant mieux. Cette espérance de vie a une forte incidence sur les retraites puisque la CPS devra payer des pensions plus longtemps. Et il faut pourtant souhaiter que cette espérance de vie des polynésiens va continuer d’augmenter.

Ce qui précède a une influence sur le ratio cotisants/retraités. Ainsi, ce ratio était de 5,6 salariés pour 1 retraité en 1995. Il est passé à 3,2 en 2008 et moins de 2 en 2014, c’est à dire qu’il y a moins de 2 salariés pour 1 retraité, alors qu’il en faudrait plus de 3. Moins il y aura de salariés, plus il y aura de retraités, plus grandes seront les difficultés de nos régimes de retraite.

Les régimes de retraites CPS sont des régimes par répartition, c’est à dire que ce sont les actifs qui cotisent pour financer les pensions des retraités. Ce système nécessite d’avoir suffisamment d’emplois qui vont générer suffisamment de recettes chaque année. Ainsi, pour 2014, il faudrait près de 72 000 cotisants avec un salaire moyen de 190 000 F pour équilibrer les dépenses. Fin 2014, il n’y avait que 59 700 cotisants et ceci explique les déséquilibres actuels.

Le code du travail actuel, qui date des années 80, est le code des années du CEP, c’est à dire des années pendant lesquelles l’argent coulait à flot. Ces temps sont révolus désormais. Il faut revoir ce code pour favoriser l’emploi privé, car avec le code en vigueur, les employeurs ont peur d’embaucher, sans problème quand il y a du travail, mais gros problèmes quand il n’y en pas.

Chaque semaine, des rencontres ont lieu. Le SDIRAF représente et défend les retraités.

Pour ne pas faire comme la Grèce, le gouvernement devra prendre ses responsabilités. Et il y a le feu.

Le SDIRAF demande des mesures pour sauver nos régimes de retraite jusqu’à l’horizon 2030. Entre 2015 et 2030, il sera capital de revoir régulièrement la situation pour imaginer nos retraites pour l’après 2030.

On va demander aux retraités de faire des efforts, les salariés devront eux aussi, en faire, pour toucher leurs pensions de retraite le moment venu.

Faaitoito. Ne recommençons pas les erreurs du passé.

 

Emile Vernier

 NB : bien sûr, tous les chiffres cités peuvent être vérifiés.

 

 

 

Lundi 28 juillet 2015

 

Gaston Flosse

Edouard Fritch

                       

Editorial

Le trousseau de clés

Le pire bien souvent est de juger du passé avec les critères d'aujourd'hui en mettant l'Histoire sur le trottoir. Que serait la France d'aujourd'hui sans les carnages des reitres de Louis XIV ou des grognards de Napoléon ? Jules Ferry dans l'orgueil des Lumières prétendaient apporter à la barbarie les bienfaits de la civilisation. Il s'est trompé.

 Pris dans leur globalité il est évident que les Polynésiens jouissent d'un label de sympathie important malheureusement égratigné par des individus violents au cerveau souvent imbibé d'alcool et de paka. Il suffit parfois d'un grain de sable pour faire détailler un train. Pour le ministre du Tourisme qui ne sait plus comment s'y prendre pour faire décoller le tourisme, voilà qu'il mise à nouveau sur" la gentillesse polynésienne". Mais tout, tout a déjà été essayé pour séduire nos visiteurs, la culture évidemment, le sourire bien sûr, la gentillesse allant de pair, les paysages, le lagon, la pêche au gros et aux moins gros enfin tout ce qu'on peut imaginer pour arriver aux 500.000 touristes annoncés, sauf réduire les prix. Mais même retaillés tendance, notre tourisme piétine comme l'économie. Désolée d'être aussi peu optimiste mais avouez qu'il y a de quoi perdre la foi !

Du côté politique, là encore le soleil se voile. Les cumulus  s'agglutinent. Les temps vont être durs. La bataille entre les deux clans est aujourd'hui déclarée. Le Tapura est minoritaire avec 16 représentants quand le Tahoeraa en a 23. Heureusement pour épargner l'humiliation Teva Rohfritch nommé ministre de l'Économie,avec ses 8 représentants est venu grossir les rangs du groupe Tapura. Deux partis Tapura et ATP : 24 ( avec la voix d'une girouette Tahoeraa). Tahoeraa divisé et seul : 23.

Par ailleurs qu'on ne mette pas des ailes d'archange à Édouard Fritch quand il précise à la presse le 27 mai dernier : « Les grandes vacances seront mises à profit pour convaincre les élus encore hésitants du groupe Tahoera'a de rejoindre les rangs du Tapura Huiraatira. Le souci premier est de conforter l’équipe qui nous soutient à l’Assemblée. Aujourd’hui, nous sommes 23 avec le groupe A Ti’a Porinetia. Il nous faut encore travailler pour augmenter ce nombre».  Le message est clair. Il a été reproduit dans tous les journaux. Et Fritch a tenu parole, il a réussi à n'en convaincre qu'un seul..

 Les pressions sur les représentants Tahoeraa ont été fortes mais à ce jour, plus aucun n'a faibli. Par ailleurs relevons tout de même pour contrer les accusations du sérail fritchien que, Flosse a toujours tenu parole vis-à-vis de son " fils spirituel". Il lui avait promis la mairie de Pirae  quand il démissionnerait. Il l'a eu. Il lui a promis sur tous les tons qu'il serait son héritier à la présidence, et il a fait voter pour lui.  Flosse, il est vrai, a toujours beaucoup trop gâté son Édouard , "je te donnerai les clés de la maison ( Tahoeraa) quand je déciderai de m'arrêter". Du coup Édouard veut s'emparer du trousseau et de la dernière clé. Le parti. La seule raison pour son refus de  démissionner. Reste qu'aujourd'hui les cadeaux, c'est fini. Trop de maladresses suicidaires de la part du poulain en question.

Par ailleurs, quand l'un de nos fidèles lecteurs s'interroge sur l'erreur dans un communiqué qui évoque la "démission de la fédération", au lieu du bureau, erreur rectifiée par la suite, mais qui n'a jamais trompé Fritch puisque celui-ci avait reçu une lettre du président du Tahoeraa l’informant :

"En application des articles 12 et 18 des statuts de notre mouvement, j'ai l'honneur de porter à votre connaissance que j'ai décidé de dissoudre le BUREAU  de la Fédération de Pirae dès réception de la présente." ( Lettre envoyée au président Fritch et reçue le 17 juillet dernier).

Il n’y a pas que certains avocats qui sont des pitbulls," Flosse trompé, Flosse humilié, Flosse blessé" devient pour ses adversaires un "animal" dangereux. Or qui mieux que Fritch devrait connaître Flosse ?

 

 

 

Pour empêcher le Roi d’Arabie de se poser en hélico à Golfe Juan,

 les vacancières protestent avec les seins nus


Vallauris – Ariana, Melinda, Jessica, Alba et Katya n’ont pas hésité une seule seconde à enlever le haut afin de protester, sous les fenêtres de la villa royale du Roi Salmane d’Arabie Saoudite, à Golfe Juan, afin d’empêcher le souverain de se poser sur son héliport privé, persuadées qu’elles étaient, que la seule vue de cinq paires de seins, plutôt jeunes et fermes, bronzés et déterminés, feraient déguerpir le Roi et son entourage et empêcherait tout autant le pilote de se concentrer sur l’atterrissage.
Elles ont presque failli avoir raison puisque l’hélicoptère royal a eu toutes les peines du monde à se stabiliser avant d’atterrir et il est maintenant presque certain que nos cinq valeureuses défenderesses des valeurs républicaines ont failli remporter la partie avec seulement dix tétons déterminés. Depuis l’arrivée royale, les rideaux de la villa-palais sont fermés afin que le regard de son auguste hôte royal ne puisse être perturbé par ces beautés naturelles du paysage azuréen. Le pilote de l’hélicoptère a même survolé nos cinq protestataires avant que la gendarmerie, la police, les douaniers, les gardes-côtes, les agents du littoral, les gardes-champêtres et même le garde-barrière de la voie ferrée à proximité ne viennent en nombre afin de procéder à leurs arrestations.

 Mais bronzer seins nus n’étant pas interdit en France, la maréchaussée a dû se retirer sous les quolibets de la foule, non sans avoir pris plusieurs photos des objets du délits et pris quelques dimensions avec application, afin de nourrir le dossier d’enquête, ont-ils précisé. La municipalité de Golfe Juan-Vallauris a prévu, dès ce dimanche, de modifier un arrêté municipal afin d’étendre une zone-charia au delà des limites de la plage privatisée par le roi et son entourage afin que nos cinq délinquantes ne puissent plus nuire et qu’elles enfin tomber sous le coup de la loi.


Ariana, Melinda, Jessica, Alba et Katya ont promis de revenir tous les jours jusqu’à ce que le roi soit parti afin de lui montrer que la France est une République et que non seulement les plages sont libres et ouvertes à tous.. et les femmes aussi, a ajouté Jessica avec un clin d’œil. Elles ont même prévu d’enlever le bas si jamais leur mouvement de protestation n’était pas suivi d’effets et ont déjà lancé le hashtag #JeNePortePasMonMaillotAVallauris. Plusieurs
associations féministes ont prévu de se joindre à leur action ce week-end et appellent à un grand feu de hauts de maillot sur la plage de la Mirandole pendant tout l’été.


 

Visite de courtoisie de M. Bruno LASSERRE, Président de l’autorité de la concurrence française

 Ce vendredi 24 juillet 2015 à 14 heures, Monsieur Marcel TUIHANI a reçu avec sa directrice de cabinet, Madame Mireille GARNIER, la visite du Président de l’autorité de la concurrence française actuellement en mission sur le territoire, Monsieur Bruno LASSERRE, qui vient de signer en présence du Président du Pays et deux membres de son gouvernement, l’accord de partenariat avec son homologue polynésienne de la concurrence nouvellement créée par une loi de pays de juin 2014.

 Il était accompagné, pendant cette entrevue qui a duré plus d’une demie heure, de monsieur Jacques MEROT, Président de l’autorité polynésienne de la concurrence, pour évoquer les missions et le rôle de l’autorité de la concurrence dans un contexte où les particularités géographiques et l’insularité ne leur semblent pas être insurmontables pour mettre en œuvre le droit de la concurrence voté par l’assemblée de la Polynésie française et contrôler la régulation du marché.

 Enfin, ils n’ont pas manqué de souligner que le rôle de l’autorité indépendante de la concurrence sera aussi d’apporter son expertise sur toute question que l’assemblée des représentants estimera utile de lui poser afin être éclairée sur des questions qu’elle jugera nécessaire de soulever.

 

 

 

Le pacha c'est Riveta. Il reçoit les agriculteurs de Wallis et Futuna

 

A la suite des plaintes de la clientèle ATN, la compagnie a diligenté une enquête et

 annonce qu'elle suit son cours et communique sur les premiers éléments rapportés.

La compagnie assumant pleinement ses responsabilités pour la gestion de l’ensemble de ses vols a diligenté une enquête afin de définir les conditions exactes de gestion du vol TN77 Tokyo-Papeete de ce weekend.

Pour les différentes problématiques rencontrées, les premiers éléments rapportés à ce jour sont les suivants :

-après enquête, la compagnie confirme que les passagers UM présents à bord du vol n’ont pas été traités fidèlement à la procédure en vigueur par le prestataire en charge de son escale de Tokyo, se mettant ainsi lourdement en défaut de ses obligations. Un compte rendu détaillé des évènements a pu être réalisé par un agent Air Tahiti Nui sur place qui avait alors immédiatement réagi dès l’information connue en dépêchant un agent auprès des UM afin de leur porter assistance. Ayant repris en main la situation en lieu et place du prestataire, l’agent Air Tahiti Nui a pu prendre en charge les UM jusqu’à leur départ. Le prestataire reconnait d’ores et déjà sa responsabilité. Air Tahiti Nui ne manquera donc pas de demander des comptes tout en assumant pleinement les conséquences commerciales et humaines de la situation. A ce titre, la compagnie est actuellement en contact avec les clients concernés. Air Tahiti Nui renouvelle ses excuses pour une situation profondément regrettable.

-les procédures commerciales standards de la compagnie impliquent une prise en charge complète des passagers en cas de retard d’un vol pour raison technique. Nos équipes sur place ont cependant fait face à une situation exceptionnelle de pénurie de chambre sur les villes de Narita et de Tokyo. Les quelques chambres ayant pu être sécurisées dans plusieurs hôtels ont été attribuées à nos passagers les plus fragiles, incluant nos passagers UM. Les autres passagers en attente ont pu bénéficier des services offerts par l’aéroport de Tokyo-Narita pour les situations d’urgence, et cela malgré la fermeture de l’aéroport en soirée. Les passagers ont été rassemblés dans un espace dédié et ont chacun pu bénéficier d’un matelas, d’un sac de couchage, d’eau et de snacks. La compagnie leur a également distribué des tickets valables pour des repas dans les restaurants de l’aéroport qu’ils ont pu utiliser à la réouverture des services aéroportuaires.

Air Tahiti Nui adresse ses excuses à l’ensemble des passagers du vol TN77 Tokyo-Papeete et à ses autres passagers à destination de Los Angeles touchés par les retards du weekend et les invite à joindre ses services commerciaux au 40 46 03 03 ou par email à clientele@airtahitinui.pf pour toute information complémentaire.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI
Directeur Marketing et Communication
Director of Marketing & Communication


 

Patrice Jamet, le maire de Mahina pour avoir commis une irrégularité certainement involontaire dans la nomination d'un mandataire financier pour son parti  lors des dernières communales risque de voir son mandat de premier magistrat lui échapper . Voilà c'est fait par le Conseil d'Etat.

 

 Trophée de pétanques FPP/Tahiti infos a remporté un franc succès avec plus de 1600 participants !!!!!

 

 

Dimanche 27 juillet 2015

 

COMMUNIQUE DE PRESSE 'Air Tahiti Nui :

Air Tahiti Nui adresse ses plus sincères excuses aux passagers concernés par le retard du vol TN77 Tokyo - Papeete du samedi 25 juillet.

Ce retard causé par un problème technique mineur a nécessité le retour de l'appareil prêt au départ en bout de piste vers l'aérogare.

Dans ces situations, notre priorité est avant tout la sécurité de nos clients. Après débarquement des passagers, les équipes techniques sont intervenues afin d'écourter le plus possible leur attente.

Nos équipes d'escale ont du faire face à une situation exceptionnelle due notamment à une pénurie de chambres d'hôtels dans les villes de Tokyo et Narita. Les priorités de traitement ont concerné nos passagers les plus fragiles, notamment ceux ayant des problèmes de santé et les enfants. Ces passagers ont pu être mis en attente de façon prioritaire dans les quelques chambres d'hôtels disponibles pendant que le reste de nos passagers était accommodé dans l'aérogare de Tokyo-NRT. Des couvertures, bouteilles d'eau et bons pour un repas sur place ont été distribués à chacun. Tous nos passagers ont pu repartir 24h plus tard en toute sécurité une fois l'appareil dépanné.

Le vol TN77 s'est posé ce matin à 06h56 sur l’aéroport de Tahiti-Faa'a et a pu poursuivre ses rotations vers Los Angeles.

Ces situations exceptionnelles et indépendantes de notre volonté mettent à l'épreuve les systèmes techniques et commerciaux de la compagnie. Air Tahiti Nui assumera pleinement ses responsabilités dans la gestion de cet aléa. Une enquête sera menée auprès de l'ensemble des équipes et prestataires afin de déceler les failles et sans cesse améliorer nos temps de réponse et le confort d'attente de nos passagers.

La compagnie a mis en place une politique commerciale proactive de compensation de ses clients. Nous invitons donc les passagers concernés par les retards de ce weekend à nous contacter pour plus d'information. Nos clients résidents seront contactés rapidement. Nous les invitons également à nous joindre au 40 46 03 03 ou par email à clientele@airtahitinui.pf.


La compagnie renouvelle ses excuses pour la gêne occasionnée par ces retards et invite ses clients à se rapprocher de ses services commerciaux dans les meilleurs délais.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI
 

 



Samedi 25 juillet 2015

 

 

 

Pour raison technique, le vol TN77 Tokyo - Papeete prévu à l'arrivée de Tahiti Faa'a ce matin, samedi 25 juillet, est reporté de 24h. Son arrivée est désormais prévue le dimanche 26 juillet à 06h30.

 En conséquence, le vol TN112 Papeete - Los Angeles prévu au départ de Tahiti-Faa'a ce samedi matin 25 juillet est reprogrammé pour un départ le dimanche 26 juillet à 08h30 sous le nouveau numéro de vol TN412.

 Les passagers à destination de Los Angeles qui n'ont pas pu partir ce matin seront reprotégés sur les vols :

-TN102, départ ce samedi soir à 23H40

-TN08, départ ce samedi soir à 23h59

-TN412, départ dimanche matin à 08h30 

La compagnie s'excuse pour ces désagréments indépendants de sa volonté. Pour toute information sur nos horaires de vol, nous vous invitons à consulter notre site www.airtahitinui.pf. 

 La Direction Commerciale

AIR TAHITI NUI

 

 

Commentaire

Ce n'est ni le conseil municipal, ni la fédération de Pirae qui disparaissent de la scène politique, il s'agit simplement du renouvellement du bureau de cette fédération Tahoeraa  voté hier soir par  conseil politique du mouvement orange. Un crime de lèse-majesté pour le président maire de Pirae qui a refusé d'être présent au conseil politique de " son parti" et qui craint en finalité d'être isolé, peut-être même d'être renouvelé.

La fédération de Pirae et ses 3000 adhérents n'ont rien à craindre comme dans tout mouvement, ce n'est que le bureau qui verra d'autres membres siéger .L'homme qui n'a   réussi sa carrière qu'avec le soutien de Flosse et qui n'a été élu que par la volonté affichée de l'ancien président à la tête du pays  s'auto-victimise, ce qui ne se fait pas en politique à moins que ce soit une nouvelle  "exception polynésienne" . Ce n'est pas l'attitude d'un homme fort !

 L'issue du combat qui s'engage  entre ces deux hommes selon le choix des sections sur  leur président de fédération, est capitale pour la suite des événements. Pour l'instant il n'y a rien de plus à commenter. Ce n'est pas une bataille pour retrouver la présidence du pays  ou un pouvoir perdu mais simplement un bras de fer juste pour voir qui, bat qui. En politique comme en sport, c'est toujours intéressant de suivre la compétition. Les paris sont ouverts.

 

Flosse a actionné toutes les sections pour le faire élire maire de Pirae. Le conseil politique à l'unanimité de la centaine de présidents de section hier a souhaité renouvelé le bureau des fédérations de Pirae, pas le maire !!!

 

Vendredi 24 juillet 2015

Dernière heure :

La décision de dissoudre le bureau de la fédération de Pirae a été approuvée par le conseil politique du Tahoeraa à l'unanimité

Le conseil d'administration de l'hôpital du Taaone favorable à la révocation du directeur général. Avis consutatif.

 

Editorial

 

Un totem à la porte d'un garage vide

Coursier un jour, journaliste un autre ! Pour utiliser le langage très imagé désormais à la mode, disons que dans cette petite meute locale, la notion du sens des mots  échappe. On a d'abord qualifié l'ancien président de "loup", de " renard" de " vieux lion" et aujourd'hui on balance  sans se troubler que son conseil politique aura lieu dans son "antre". Bientôt ils vont  faire de Flosse un cannibale  brandissant pour sceptre l'os du fémur de Fritch, dévoré tout cru bien sûr. C'est à la mode depuis la sortie du livre "Océanie la grande mer cannibale" de Daniel Pardon.

 Il n'y a plus de limite à la bêtise et plus de limite au négationnisme ambiant de la réalité des faits. Il est donc inutile d'argumenter dans le vide des esprits qui ne voient même pas les contresens actuels de leur nouvelle idole. Car, Édouard nous dit sur tous les tons qu'il est Tahoeraa c'est vrai. Qu'il s'est battu avec son parti, c'est vrai. Mais ce qu'il ne dit pas, c'est que dès la couronne posée sur son auguste tête, et le dernier baiser de remerciement  sur les joues de celui qui l'a béni à l'Assemblée, il a cru qu'il n'avait plus besoin de son protecteur et qu'il pourrait, aussi, devenir le grand patron  de son parti en poussant hors du bastion l'incontournable 'papa' qui a fait de lui ce qu'il est. Cruelle déception et scission d'u plus grand parti politique du pays depuis des décennies que l'Histoire retiendra.

Ce n'est plus une erreur de la part d'Edouard, mais une faute politique. Le Tahoeraa l'accuse d'avoir miné et fragilisé son parti. Il ne veut plus de lui. Le Tapura qu'il a créé, oui. Situation ubuesque où Fritch s'est planté lui-même tel un totem à la porte d'un garage vide. Parader devant la presse et les siens certes, son public étant acquis il n'a aucune difficulté à faire absorber sa potion, mais se rendre à l'invitation du Tahoeraa et de son  conseil politique ce soir pour expliquer pourquoi il n'a jamais voulu prendre la main tendue de son père spirituel, c'est devenir  un Œdipe assez faiblard qui refuse le combat les yeux dans les yeux. Pourtant, il ne suffit pas d'assurer " qu'on en a" encore faut-il le prouver. On le voudrait en d'Artagnan sortant son épée et lançant un vibrant " en garde" à Gaston Flosse. Au lieu de cela, il part se cacher derrière ses propres remparts.

Trêve d'enfantillage, d'images et de bons mots. Les "grands" de ce monde en Iran, en Europe, où les problèmes ne sortent pas du village de Clochemerle, s'assoient autour d'une table et mettent à plat leurs différends. Pas les Polynésiens .D'où la tragédie grecque permanente à guichets fermés depuis un an.

Mais tout de même, faut-il que la réputation de Flosse soit forte pour que, confiné dans un vieux bureau, sans aucun pouvoir, on le craigne tant ? Fritch voulait lui rafler la présidence du Tahoeraa, cela n'arrivera pas. Mais ce congrès fin septembre sera des plus passionnants pour les acteurs et les spectateurs, à condition bien sûr , que les combattants soient présents dans l'arène. Le vaudeville politique vaut bien le vaudeville du prétoire au palais de justice. Je t'aime moi non plus.

La seule chose intéressante de la semaine est sans conteste la signature d'un accord-cadre entre le président Bruno Lasserre, autorité de la concurrence en métropole et Jacques Mérot, autorité de la concurrence en Polynésie, permettant à cette direction locale de bénéficier des conseils de l'autorité métropolitaine. L'ampleur de la tâche à laquelle Jacques Mérot,  ancien magistrat de la Chambre territoriale des comptes. a promis de s'atteler est quasi gigantesque. Et ce ne sera pas chose facile car cette juste concurrence n'est pas encore installée dans les mœurs des grands groupes ou d'un grand groupe qui jusqu'ici faisait la loi. Bon courage Monsieur le président car il vous en faudra d'autant plus, que vous avez promis un travail en pleine transparence. Olé !

 

 

 

Le cabinet du premier ministre répond au président Lowgreen  concernant la loi de programmation sur les essais nucléaires

Monsieur le Président,

Par courrier électronique du 8 juillet dernier, vous avez bien voulu appeler l'attention du Premier ministre sur la nouvelle loi de programmation militaire actuellement en débat au Sénat, l'interrogeant en particulier sur la question de la reconnaissance et de l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Il a été pris connaissance avec attention de vos préoccupations.

Aussi, votre démarche a-t-elle été signalée à Monsieur Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de la défense, afin qu'il en prescrive l'examen et qu'une réponse vous soit directement apportée.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Pour le Premier ministre

Sébastien GROS
Chef de Cabinet

 

       Le ministre de la Jeunesse et des Sports fait le bilan des Jeux du Pacifique

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, René Temeharo, et le président du Comité olympique de Polynésie française (COPF), Tauhiti Nena, ont réuni, vendredi matin, les présidents des fédérations sportives afin de dresser le bilan des derniers Jeux du Pacifique qui se sont déroulés du 1er au 18 juillet derniers, à Port-Moresby, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. 

Le discours tenu par le ministre a mis en exergue la satisfaction générale quant aux résultats obtenus et aux performances réalisées par les athlètes polynésiens. Il a évoqué, en outre, la nécessité d’une restructuration du mouvement sportif polynésien, en concertation avec le Pays, afin de définir une réelle politique pour le sport de haut niveau, et ce en vue d’optimiser nos résultats sportifs sur le plan local, régional et international. 

René Temeharo a également rappelé à tous la candidature de Tahiti pour l’organisation des XVIIèmes Jeux du Pacifique en 2023. Il a insisté sur l’importance de se mettre au travail dès aujourd’hui et ce dans le but de voir Tahiti figurer sur la plus haute marche du podium, pour cette échéance, tant sur le plan sportif que sur le plan organisationnel.

Après avoir remercié le Comité olympique de Polynésie française pour la qualité de l’organisation générale mise en place et souligné la participation et le soutien du Pays, le ministre a salué le travail réalisé par les fédérations et tous les bénévoles du mouvement sportif dans la formation des athlètes.

Il a également félicité les athlètes pour leurs performances en ayant une pensée particulière pour les athlètes qui ont fait le déplacement depuis la France pour représenter et porter haut les couleurs de la Polynésie française. Le rendez-vous est d’ores-et-déjà pris pour les XVIèmes Jeux du Pacifique, à Tonga, en 2019.

 


 

 

James Cowan directeur adjoint de l'hôpital du Taaone en remplacement du directeur parti en congé ce matin, sera présent à la table du Conseil d'administration avec sa casquette de DG adjoint

 Notons que le syndicat O oe to oe rima a déposé un ordre de grève au CHPF pour le maintien du DG. C'est aussi la guéguerre syndicale.

 

 

Rumeurs

On entend dire ici ou là que la prochaine tête qui pourrait tomber serait celle de Bruno Marty actuel PDG de la TEP. Info ou intox, ça va se savoir !

On nous prédit également le retour prochain de Jean Michel Peyrefiche l'ancien directeur commercial de la Dépêche sous le règne de Philippe Hersant et directeur d'un journal à St Martin appartenant à son beau père. Différend familial sans doute !

 

 

Jeudi 23 juillet 2015

 

  "La grande mer cannibale" en vente chez Klima et Odyssey

Bonne nouvelle pour les amateurs de récits "colorés" sur les Mers du Sud ; le nouveau livre de notre confrère Daniel Pardon, "Océanie, la grande mer cannibale", est bel et bien en vente à la librairie Klima, tout comme il l'est chez Odyssey.
C'est par erreur qu'il avait été répondu au père Christophe, chez Klima, que ce livre avait été retiré de la vente parce que les pages se détachaient : en fait, ce sont les pages d'un livre local qui se décollent et c'est ce livre qui a été retiré de la vente, en aucun cas celui de Daniel Pardon : les 360 pages de sa "grande mer cannibale" sont bien attachées à leur couverture, qu'on se le dise, et cet ouvrage sur 400 ans de cannibalisme dans notre grande région Pacifique est donc disponible. Bonne lecture !

 

Editorial

 

Bravo Marguerite Lai...

Un éditorial c'est une grille de lecture, c'est ce que l'éditorialiste analyse, croit dans son âme et conscience et écrit en toute liberté. C'est une façon de voir le monde qui nous entoure et de le décoder sans langue de bois dans la hiérarchie des valeurs et des informations. Donc un éditorial, forcément, ne peut pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde d'ailleurs n'est pas possible. Ce n'est pas ce qu'un éditorialiste recherche. Mais en ce qui nous concerne ceux qui ne partagent pas notre décodage peuvent s'abstenir de le lire. Dans le monde normal, les journalistes marquent de leurs opinions politiques la coloration de leur outil de travail. On sait à ce moment-là  quel quotidien est à droite, qui est à gauche, quand on centre, on a beau le chercher on ne le trouve plus. Silence radio de ce côté-là. Enfin tout cela pour dire en sortant de la politique baveuse : bravo, bravo à Marguerite Lai. Pourquoi soudain ce vibrant satisfecit de notre part ?

Enfin, voilà quelqu'un qui parle haut et vrai, comme le fait un autre danseur célèbre "Coco",  avec ses tripes, son cœur, sans prendre de gants et une détermination qui fait plaisir à entendre. Marguerite Lay grande prêtresse du groupe de danse Ô Tahiti E, interrogée hier par Polynésie 1° a bousculé sans faiblesse la fameuse tradition dans laquelle le ministre de la culture semble patauger allègrement. Elle a interrompu le long bâillement de la danse en s'attribuant la fonction d'opposition à la léthargie des mouvements reprenant tous les ans les mêmes gestes, les mêmes rythmes, sans innover d'un iota, sans se plonger dans une aurore nouvelle. "La danse, c'est une culture qui glisse, qui marche, elle n'est pas moribonde " a-t-elle laissé tomber péremptoire avec la même énergie qu'elle met à chambouler les idées reçues.

 Rappelez-vous ce jour mémorable où devant les yeux stupéfaits et agrandis comme des soucoupes des spectateurs, elle nous a fait une danse lascive les seins nus. De jolis seins d'ailleurs qui accompagnaient le rythme de son corps sans vulgarité. Une première, comme avaient  dû le faire les vahine accueillants les marins des navires du monde occidental, tombés en plein paradis sexuel il y a quelques siècles, dans un désir de séduction innée. Un appât auquel ils leur étaient difficile de résister après des jours et des jours de mer et d'abstinence. Idem pour les spectateurs ce jour là.

Elle a dit et répété en quelque sorte qu'elle refusait de s'étouffer dans la tradition " que ceux qui veulent continuer dans cette voie continuent, mais qu'on nous laisse évoluer. Le monde bouge, nous aussi." Et répondant à la question du journaliste elle a ajouté avec justesse," il faut absolument changer le jury , les mêmes chaque année, avec la même disposition d'esprit, ce n'est plus possible et séparer pour les juger, les danses traditionnelles avec celles qui ont choisi d'évoluer dans la modernité. Elles ne peuvent pas être jugées de la même manière. La compétition motive. Bougez, évoluez,  si vous restez comme vous êtes, vous êtes morts." vlan!

Marguerite, hier soir finalement, a exposé en haut sur un plateau de télévision, ce que le bas ressent et a révélé au bas, ce que le haut ne prépare pas, mais qu'elle prépare, l'avenir de la danse. Son cœur est passionné et pétri d'idées. Elle n'est pas servile, elle n'a pas peur des mots et pour cela Tahiti Today l'adore !

 

 

 

 

Communiqué du Tahoeraa Huiraatira

Dissolution du bureau de la fédération de Pirae

Le conseil municipal n’est absolument pas menacé

 

Lors de la réunion qu’il a organisé à la mairie de Pirae mercredi 22 juillet au soir, Edouard FRITCH a tenu une fois encore des propos agressifs et insultants, contraires à la vérité contre Gaston FLOSSE. Comme indiqué dans la lettre qui lui a été adressée le vendredi 17 juillet, seul le bureau de la fédération a été dissout et non la fédération elle-même.

 La dissolution du bureau de la fédération de Pirae n’a absolument aucune incidence sur la situation de la mairie de Pirae. Il n’y a aucun lien entre les deux. Il est donc mensonger de faire courir des rumeurs contraires et de faire croire que le conseil municipal serait menacé.

 Mais ces fausses rumeurs sont peut-être nécessaires pour justifier la création d’un comité de soutien, ce qui constitue une autre manipulation. La réalité c’est que ces comités de soutien en faveur d’Edouard FRITCH existent déjà à Pirae, ils ne sont pas nouveaux. Edouard FRITCH les a lancés dès son installation à la présidence. Ils dissimulent en réalité sa volonté de créer des sections de son futur parti, le Tapura. Il espère ainsi détourner les militants Tahoera’a Huiraatira de Pirae à son profit le moment venu.

 Edouard FRITCH et ses amis du Tapura font courir de fausses rumeurs pour mieux stigmatiser le président du Tahoera’a Huiraatira, et le rendre responsable d’une instabilité politique qui n’existe pas, mais qu’ils essayent d’accréditer parce qu’elle devient l’excuse idéale à leur inaction. Car la réalité est là : il ne se passe rien, la relance attendue ne vient pas.

 « Edouard, sois cohérent et courageux. Tu es l’instigateur de la création d’un quatrième groupe politique à l’assemblée. Qu’attends-tu pour le rejoindre ? Tu es seul aujourd’hui au Tahoera’a Huiraatira tandis que tous ceux que tu as rassemblés autour de toi sont au Tapura. Que penser d’un chef, qui a poussé ses amis sur l’autre rive et qui reste seul à ne pas traverser ? Va au bout de ta logique », lui répond le président du parti.

 En ce qui concerne les « interrogations » d’Edouard FRITCH sur l’inscription de Gaston FLOSSE à Tautira, elles sont mensongères la aussi. Gaston FLOSSE est bien inscrit à Pirae.

 

 

Réunion de planification pour la série 2020 de recensements de la population et des logements

Commissaires de recensement et statisticiens gouvernementaux sont invités du 27 au 31 juillet à Nouméa, Nouvelle-Calédonie, pour un événement important de préparation de la Communauté du Pacifique pour une réunion de planification de la série 2020 de recensements de la population et des logements dans le Pacifique.

 Cette rencontre mettra l'accent sur les  questions de base qui doivent être intégrées dans la prochaine série de recensements , suivant la demande de dirigeants du Pacifique pour une plus grande harmonisation des classifications et des systèmes statistiques pour appuyer l'amélioration de la comparabilité des statistiques entre les pays , et en conformité avec les classifications internationales reconnues.

Hébergée par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique (CPS), la réunion comprendra des séances thématiques en petits groupes, permettant aux participants de comparer les défis techniques et autres problèmes rencontrés dans la série 2010, et de planifier la nouvelle série.

 Sont également attendus des observateurs d'institutions internationales et régionales.

 

Signature de la convention-cadre d’assistance technique entre l’autorité de la concurrence et l’autorité polynésienne de la concurrence

 

 C’est en présence du Président de la Polynésie française, M. Edouard FRITCH et du ministre de la relance économique M. Teva ROFFRITSCH, que M. Bruno LASSERRE, Président de l’autorité de la concurrence et M. Jacques MEROT, Président de l’autorité polynésienne de la concurrence qu'ils ont procédé, ce jeudi matin, à la signature d’une convention-cadre déterminant les modalités du partenariat entre les deux autorités.

 Ce partenariat porte notamment sur :

-          L’organisation de modules de formations sur l’ensemble des sujets nécessaires à la mise en œuvre des règles et procédures de la concurrence,

-          Le développement d’outils informatiques utiles à l’instruction des dossiers et l’accès aux ressources documentaires de l’autorité métropolitaine de la concurrence,

-          La consultation réciproque et l’échange d’informations entre les deux autorités, sur des questions de droit ou de principe.

 Cette convention-cadre est effective au jour de sa signature pour une durée de trois ans renouvelables.

 

 

M. Gilles CANTAL, Secrétaire général du Haut-Commissaire a reçu ce jeudi 23 juillet 2015  M. Bruno LASSERRE, Président de l'autorité de la Concurrence et M. Jacques MEROT, Président de l'autorité polynésienne de la Concurrence.

Cet entretien s'inscrit dans le cadre de la venue en Polynésie française de M. Bruno LASSERRE pour signer une convention portant sur les modalités d'assistance technique de l'autorité de la concurrence à la Présidence.

 

 

Encore un !

NOMME par Gaston TONG SANG

CONFORTE par Oscar TEMARU

MAINTENU par Gaston FLOSSE

VIRE par Édouard FRITCH

Allez donc ! Un de plus, faut pas malmener  les syndicats  Mario ...

 

C'est officiel depuis le CM d'hier matin le directeur du Port autonome a été démis de ses fonctions...sans aucun motif comme le DG de l'hôpital Taaone. Banner 'ignore, lui aussi, la ou les raisons officielles à part sa rigidité dans les négociations syndicales et dans son travail, pas de border line.

Manque d'élégance également d'attendre que ce dernier soit en vacances pour annoncer ce  limogeage à la presse sans avertir celui  dont le gouvernement coupe la tête.

Il a confié à l'un de ses proches : " Pas un mot, pas un coup de fil quel manque de courage....attendre que je sois en mission à Paris il y a 15 jours pour que Solia balance à la presse...et surtout attendre que je sois actuellement en vacances à Honolulu pour me virer en CM....pas un mots, pas un coup de fil !!! Le Vieux lion aurait eu plus d'élégance à mon sens même s'il doit virer quelqu'un."

Notons que Mario Banner n'a pas souhaité nous donner plus d'explications par téléphone arguant d'un devoir de réserve. Nous sommes donc allés chercher des infos auprès de ses proches.

Conclusion : quand vous êtes nommé à un poste dans la fonction publique faites gaffe, le gouvernement peut vous virer sans autre forme de procès à tout moment. Cela s'appelle comment cela déja ?

 

Journée récréative organisée par l'Association Social Police 2000

400 enfants âgés de 5 à 9 ans, issus des quartiers défavorisés de Papeete et des communes avoisinantes, ont débuté ce matin leur journée récréative par un petit déjeuner dans les jardins de la Résidence du Haut-Commissaire de Papeete.
Ils ont été accueillis par M. Christophe LOTIGIE, Chef des subdivisions administratives des Iles du vent et des Iles sous-le-vent et par M. François PERRAULT, Directeur de la Sécurité Publique.

Le chef des subdivisions administratives des Iles du vent et des Iles sous-le-vent a chaleureusement félicité les initiateurs de cette démarche, dont M. Rodolphe TUTAIRI, Président de l'Association Social Police 2000 et a remercié tous les bénévoles qui encadrent les enfants.
Depuis 1988, l'Association Social Police 2000 n'a pas relâché ses efforts pour offrir aux enfants vivant dans des quartiers défavorisés, deux fois par an, une journée récréative.
 
Après leur petit déjeuner, les enfants iront au cinéma avant de passer l'après-midi aux manèges.

 

 

Rodolphe Tutairi au centre

Quand le commissaire Perrault se met à la hauteur !

 

Le bonheur ! un petit sourire Christophe !

 

 

Visite gouvernementale des ventes aux enchères de perles de culture de Tahiti

 

 'Tiens celle-là je la verrais bien au cou de ma femme !'doit penser le président

Le Président Edouard Fritch, accompagné notamment du ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, et d’une partie des membres de la délégation du Forum des îles du Pacifique, a visité, mercredi après-midi, les ventes aux enchères de perles de culture de Tahiti qui accueillent, depuis le début de la semaine, les acheteurs locaux et internationaux, à l’affût des plus beaux lots. Près de 600 000 perles au total sont exposées à la vente.

 Le GIE Poe o Tahiti Nui présente 190 lots de perles de 7 de ses producteurs issus principalement des Tuamotu Nord, pour un total de 223 813 perles. Elisabeth Moe, présidente du GIE Poe o Tahiti Nui, a confirmé l’intérêt des producteurs à participer aux projets de recherche & développement en cours menés par le Pays en partenariat avec l’Ifremer notamment dans le cadre d’accord tripartite, et en particulier sur la recherche en matière de sélection génétique sur les huîtres perlières afin d’améliorer la qualité des perles. Elle souhaite également que la loi du Pays sur les produits perliers, en cours de rédaction, soit le support d’une réglementation mieux adaptée au contexte actuel pour favoriser la remontée du cours de la perle.

 La délégation s’est ensuite rendue dans les locaux de Robert Wan qui accueillait les premiers acheteurs de perles prêts à découvrir ses dernières récoltes réparties en 420 lots pour un total de près de 80 000 perles.

 Enfin, la visite s’est poursuivie dans les locaux du GIE Poe o Rikitea. 28 producteurs, dont plus de la moitié des Gambier, présentent 645 lots composés de 293 286 perles. L’une des pièces exceptionnelles présentées est une perle ronde de 20,3 mm dont la mise à prix devrait atteindre un prix très intéressant. Dominique Devaux se dit très confiant pour la réussite de cette vente malgré une conjoncture économique difficile causée principalement par une concurrence rude sur les marchés internationaux. Il a clairement exprimé son souhait de maintenir des critères de qualité stricts et notamment le maintien de la couche perlière autour du nucléus qui distingue une perle de culture de Tahiti commercialisable d’un produit perlier classé en rebut.

 Le Président du Pays a insisté sur l’importance du contrôle de la qualité des perles destinées à l’exportation et a présenté la procédure aux membres de la délégation du Forum des îles du Pacifique très intéressés par la démarche. Cette visite a suscité un vif intérêt auprès de l’Ambassadeur de Palau au Japon qui a exprimé le souhait de développer une activité perlière.

 Les ventes aux enchères se dérouleront toute la semaine avec une période de sélection et d’estimation des lots présentés pour se clôturer en début de semaine prochaine sur les mises à prix. Les producteurs espèrent vivement une remontée du cours en cette période de raréfaction des naissains qui laissent augurer une diminution de la production dans les prochains mois.

 

 Pluton : 5 choses à savoir sur la mission New Horizons
Après plus de 9 ans de voyage, la sonde américaine a finalement réussi son survol de Pluton et de sa lune, Charon. Histoire d'un exploit spatial.
(Le Point.fr)


13 juillet, 13 h 49, heure française. C'est à cet instant précis que la sonde New Horizons a survolé Pluton, confirmant le succès de cette mission à 700 millions de dollars qui a permis à la Nasa de collecter un maximum d'informations sur la planète naine, très éloignée, et dont on ne savait jusqu'à présent que très peu de choses. Retour sur une mission historique.

Pluton                                                                                                                        la Terre

                               


Que sait-on de Pluton ?
Reconnaissons-le, pas grand-chose. Et c'est d'ailleurs tout l'intérêt de la mission. Découverte en 1930 par l'astronome américain Clyde Tombaugh, Pluton est alors considérée comme la neuvième planète du système solaire. Puis la découverte de plusieurs planètes similaires dans le système solaire externe – et notamment d'Eris, estimée légèrement plus grande et plus massive – a conduit au reclassement de Pluton en 2006 : elle sera désormais placée dans la catégorie des planètes naines par l'UAI (Union astronomique internationale). Les télescopes les plus puissants dont nous disposons ne permettant pas de voir autre chose qu'un petit tas de pixels à une distance de 5 milliards de kilomètres de la Terre, il était difficile de se faire une idée précise de son apparence. On sait simplement qu'il s'agit d'une planète rocheuse, glacée, et d'un rayon de 1 150 kilomètres environ.


Pourquoi une mission de la Nasa ?
À ce prix-là (environ 700 millions de dollars), certainement pas uniquement pour tirer le portrait de Pluton. En jeu, rien de moins que la compréhension de nos origines ! Le système plutonien se situe en effet dans une zone périphérique du système solaire, la ceinture de Kuiper, constituée de fragments du disque de gaz et de poussières, qui entourait initialement notre étoile et à partir de laquelle la Terre, la Lune, les autres planètes et leurs satellites se sont formés. Soit un vaste réservoir du matériau d'origine de notre système solaire... « Les révélations de New Horizons devraient nous aider à mieux comprendre comment s'est formé notre système solaire. C'est vraiment un moment important dans l'histoire de l'humanité », confie l'astrophysicien britannique Stephen Hawking dans un message vidéo adressé à la Nasa. Il faut dire que depuis Voyager 2, qui avait survolé Neptune en 1989, aucune nouvelle planète n'avait été approchée d'aussi près.
Lire aussi : David Miller, directeur technologique de la Nasa explique au Pointla mission de New Horizons

Mission réussie ?
Mardi 14 juillet, 20 h 52. Au centre de commandes de Laurel (Maryland), les techniciens de l'Agence spatiale américaine poussent enfin un grand soupir de soulagement. « Nous avons bien reçu la télémétrie envoyée par la sonde !» déclare la chef du projet Alice Bowman, déclenchant immédiatement une explosion de joie parmi ses collègues. « C'est une victoire historique pour la science et l'exploration spatiale, cela nous donne une pièce du puzzle supplémentaire à propos de notre système solaire. C'est une journée incroyable pour nous. Je sais qu'aujourd'hui nous avons inspiré une nouvelle génération d'explorateurs », s'est réjoui Charles Bolden, le patron de la Nasa.


New Horizons a frôlé Pluton à plus de 49 300 km/h, passant à environ 12 400 kilomètres de la planète naine. Grâce aux données envoyées ces derniers jours, les chercheurs ont déjà pu confirmer la présence de glace sur les pôles, ont affiné les mesures sur la taille exacte de la planète naine et ont pu observer une magnifique tache claire en forme de coeur sur sa surface. Les données reçues ont montré par ailleurs que la sonde était encore en parfait état, et qu'elle avait donc normalement pu effectuer son abondante collecte de données. Seize bons mois seront cependant nécessaires à la transmission de l'intégralité des informations collectées durant son survol historique de la planète naine.

Pluton en chiffres

Diamètre : 2 390 kilomètres
Période de révolution : 90 465 jours, soit 247 années terrestres
Durée du jour solaire : 153 h 17 min
Nombre de satellites naturels : 3
Distance moyenne de la Terre : 5,9 milliards de km


 

 

 

 

 

Mercredi 22 juillet 2015

 

Editorial

Clochemerle ou la Syrie ?

Comme c'est drôle finalement d'entendre tous ceux qui ne savent rien affirmer des contre-vérités affligeantes et ceux qui savent, se taire et ricaner intérieurement. Ce vide est cruel pour les observateurs de la vie politique. La défaite en chantant est toujours de mise. Plus que jamais. Fritch, on le voit, ne fait que de la politique, il reçoit, parade, et laisse la responsabilité économique à son amoureux Teva Rohfritsch et sa responsabilité budgétaire au valeureux Nuihau Laurey, dont on ne sait toujours pas ce qu'il nous mijote pour 2016. Selon certains échos, cela devrait faire perdre le sourire béat de quelques aficionados .

Tenez, prenez Mateata, la sœur du ministre de la Culture, fille sympa et discrète certes, mais qui a atteint son degré de compétence à la place qu'elle occupait à TNTV. Ce n'est pas de la médisance,et c'est tout à son honneur, elle le disait elle-même, il y a peu. Ce qui est tordant finalement c'est qu'on nous écrit pour nous dire en rigolant " Flosse a perdu TNTV". Tout se reporte sur Flosse ou Fritch ! On ne grandit pas vite sous les tropiques.

Erreur de ceux qui savent tout. Mateata est une fidèle flossiste nommée à TNTV par l'ancien président dont elle a toute la confiance. Rappelez-vous en 2004 les pleurs télévisés de cette dernière quand Flosse a perdu le pouvoir au profit d'Oscar Temaru ! Cette jeune femme a toujours été à TNTV la pièce maitresse et l'interlocutrice privilégiée de l'ancien président. Reste qu'elle obéira, comme il se doit, aux directives de son nouveau patron quelle connait bien aussi. Normal. Mais il faut arrêter de fantasmer sur ce qu'on ne connaît pas. Et qu'on croit connaître. Discrète, loin d'être bête, son caractère assez soupe au lait s'est amélioré au fil du temps. Le calibre intellectuel n'est pas un don du ciel. Il s'apprend au fil de la vie, alors ma foi, donnons-lui le temps de prouver ce qu'elle sait faire avec les conseils avisés du maître de la culture, son ministre de frère. Nul doute, on va en bouffer de la culture sur TNTV. Il est vrai que ça aide à vivre ,à se nourrir et surtout à satisfaire les ego et à se chamailler puisque tout en Polynésie se termine en pugilat . La généalogie, les terres, les décisions politiques, la culture, la famille, les barrages, la délinquance. Honnêtement, il vaut tout de même mieux, malgré ces nuisances, vivre en Polynésie dont l'éloignement est un handicap mais aussi une bénédiction, pour vivre une vie, pour certains malheureux dans un marécage d'embuches et de difficultés, c'est vrai,  mais  beaucoup moins tourmentée et dangereuse qu'en Occident. Mieux vaut Clochemerle que la Syrie...

 

 

Extrait des rapports du Conseil des ministres

Missions de la Délégation de la Polynésie française à Paris

Un arrêté clarifiant et précisant les missions de la Délégation de la Polynésie française à Paris a été pris en Conseil des ministres. Ces missions consistent à suivre les relations du gouvernement de la Polynésie française avec les autorités nationales et européennes, à être le relai de l’action de l’administration de la Polynésie française à l’égard des administrations de l’Etat et de l’Union européenne, à assister les personnalités en mission auprès des institutions nationales et européennes, à mettre en valeur les atouts économiques et culturels de la Polynésie française, à promouvoir son image et encourager les investissements et également à faire le lien avec les membres de la communauté polynésienne en métropole et les assister dans les formalités.


Commission SCAN du 22 juin

La commission consultative SCAN, chargée d’émettre un avis sur les demandes d’aide à l’audiovisuel et au numérique s’est réunie le 22 juin dernier pour examiner vingt-deux projets. Sur ces 22 projets, 8 ont fait l’objet d’un avis favorable.

Ainsi M. Picard s’est vu attribué une aide d’1 000 000 Fcfp pour le développement de 6 documentaires de 26 minutes. Chaque documentaire aura un animateur polynésien, archéologue ou ethnologue, qui visitera les marae et les personnes qui y sont liées. Une époque et un lieu géographique seront abordés avec l’éclairage de spécialistes.



Reconduction de l’arrêté imposant des conditions particulières pour les produits en provenance du Japon

Suite à l’accident survenu dans la centrale nucléaire de Fukushima au mois de mars 2011, l’arrêté n° 579 CM du 4 mai 2011 modifié impose des conditions particulières à l’importation de produits originaires ou en provenance du Japon. Cet arrêté suspend la mise sur le marché des denrées alimentaires (y compris certains produits médicamenteux) et les aliments pour animaux producteurs de denrées alimentaires présentant des niveaux de contamination supérieurs aux seuils maximaux en vigueur au Japon.

Adopté pour la durée d’une année en 2011, et déjà reconduit à trois reprises, le conseil des ministres a, en application du principe de précaution, reconduit pour une période supplémentaire d’une année les dispositions de l’arrêté n° 579 CM du 4 mai 2011 modifié.

Un réexamen de la réglementation est régulièrement effectué au vu des résultats des échantillonnages et des analyses réalisés par les autorités japonaises à chaque période de végétation. Les différentes modifications règlementaires ont notamment précisé les produits pour lesquels des conditions particulières sont exigées préalablement à leur mise sur le marché polynésien. Ces produits ont été définis en fonction de leur préfecture d’origine et des niveaux de contamination relevés lors des contrôles de surveillance au Japon.

Le gouvernement de la Polynésie française reste très vigilant sur l’évolution de l’activité radioactive au Japon, et de nouvelles modifications de cet arrêté, dans l’intérêt des Polynésiens, ne sont pas exclues à l’avenir.



Octroi d’une subvention en faveur de l’entreprise adaptée « Ateliers Pour la Réinsertion Professionnelle des personnes handicapées »

Un projet d’arrêté tendant à allouer une subvention d’un montant de 25 085 928 Fcfp à l’APRP au titre de l’aide au poste a été présenté en Conseil des ministres. L’octroi de l’aide au poste se fonde sur les dispositions du code du travail se rapportant aux établissements de travail protégé, lesquels constituent des structures concourant à l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés.

Au titre de l’exercice 2015, l’aide au poste est calculée sur la base de 19 travailleurs handicapés, contre 18 en 2014. Cette aide au poste a vocation à aider l’entreprise adaptée APRP à rémunérer ses travailleurs handicapés sur la base du salaire minimum interprofessionnel garanti brut. Le versement de l’aide au développement assuré en complément de l’aide au poste pourra être effectif dès lors que la direction de l’APRP aura signé l’avenant à la convention triennale permettant de formaliser l’octroi de ladite aide, qui lui a été notifié le 16 juin 2015.

Le montant de ces aides est prélevé sur le fonds pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés. Elles représentent près de 50% des dépenses du FIPTH pour 18 travailleurs handicapés en 2013 et 2014, 19 en 2015.



 

 

Courrier :

 Les frères Kouachi et Coulibaly viennent de recevoir la distinction "Label Rouge”.
 En effet, ils sont nés en France, élevés en France et abattus en France.

 Toutes nos félicitations aux éleveurs. A.M

 

Entreposage sécurisé de l’amiante sur le site de Mamao

Le ministre de l’Equipement, de l’aménagement, de l’urbanisme et des transports intérieurs, Albert Solia, et Claude Drago, respectivement en leur qualité de président du conseil d’administration et de directeur général par intérim de l’établissement public industriel et commercial TNAD (Tahiti nui aménagement et développement), entendent réagir aux affirmations erronées sur l’entreposage des déchets d’amiante sur le site de l’ancien hôpital Mamao.

En effet, certains médias ont mis en cause les conditions de sécurité dans lesquelles les déchets d’amiante retirés par une entreprise spécialisée suite à un appel d’offres réalisé par TNAD, sont entreposés.

Ainsi, il ressortirait du témoignage d’un « spécialiste » anonyme que l’établissement TNAD entreposerait ces déchets dans des conditions qui mettraient « délibérément en danger la vie d’autrui », ce qui est totalement faux.

Les sacs contenant ces déchets ont été conditionnés en parfaite étanchéité, conformément à la réglementation en vigueur, et le local de stockage avait été fermé et rendu inaccessible. Toutes les mesures de précaution avaient été prises par la direction de TNAD et validées par les experts en désamiantage, et le site est également interdit au public et gardienné par le SAS (service d’assistance et de sécurité).

Lors d’un déplacement sur site, il a été constaté que les panneaux et fixations de fermeture du local avaient été arrachés permettant ainsi audit « spécialiste » anonyme, participant malheureux à l’appel d’offres de TNAD, de montrer malicieusement à la presse « un local ouvert à tous les vents ».

La direction de TNAD a immédiatement pris toutes les dispositions nécessaires pour fermer à nouveau le local et entreposer ces déchets d’amiante dans les meilleures conditions de sécurité, dans l’attente de leur évacuation qui sera réalisée par une autre entreprise spécialisée dans le cadre d’un autre appel d’offres.

La direction de TNAD précise également qu’une plainte pénale a été déposée afin que l’auteur des faits puisse être identifié et appréhendé. Le ministre Albert Solia rappelle que toutes les précautions sont et seront prises pour que le retrait de l’amiante s’effectue dans des conditions de sécurité optimale.

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La ministre des Outre-mer : 27 mesures pour le tourisme.

 

 

Après avoir auditionné les professionnels du secteur de chacun des territoires, les rapporteurs

ont formulé des propositions autour de six axes :

1) Mieux connaître l’activité touristique pour mieux la piloter : Le cluster Outre-mer

d’Atout France doit se transformer en une plateforme opérationnelle et stratégique

dédiée au développement du tourisme ultramarin.

2) Mieux promouvoir produits, expériences et marques : le rapport propose des mesures

permettant d’exploiter l’avantage comparatif évident dont disposent les outre-mer. La

promotion du tourisme de croisière – marché en pleine croissance – en est un exemple

ainsi que le montre le rapport présenté par Jacques Maillot.

3) Renforcer l’accessibilité des destinations : le rapport propose la densification des

dessertes aériennes, et de poursuivre l’assouplissement des exigences de visas, compte

tenu des effets positifs des premières mesures prises en 2014. A noter, l’ouverture à

Orly, en avril 2016, d’un nouveau terminal dédié aux voyageurs des destinations Outremer.

4) Accompagner la modernisation et le développement du secteur hôtelier : Le rapport

propose notamment une stratégie et des outils de relance de l’hôtellerie dans les DOM

afin d’en permettre l’indispensable modernisation et le développement du tourisme de

proximité pour lutter contre les effets de la saisonnalité.

5) Prendre le virage numérique : Le rapport propose des mesures permettant de renforcer

la visibilité des destinations ultramarines sur le web.

6) Formation : le rapport propose des mesures permettant de renforcer l’accès des jeunes

ultramarins qualifiés sur le marché du travail du tourisme par la mise en place de

parcours de carrière ou encore le développement d’un établissement de formation

touristique de notoriété internationale.

Observation et pilotage de l’activité touristique :

1. Engager les destinations d’outre-mer à produire des données statistiques sur leur développement touristique

2. Engager les destinations d’outre-mer à produire des données statistiques sur leur développement touristique

3. Inciter les acteurs des territoires ultramarins à élaborer des schémas régionaux de développement touristique

4. Intégrer, dans les schémas régionaux de développement touristique, l’identification de sites fonciers pouvant faire l’objet de nouveaux projets d’investissement en liaison étroite avec les agences foncières concernées

Produits, expériences et marques :

5. Qualifier et mettre en valeur les patrimoines culturel et naturel ainsi que les opportunités offertes par l’activité « tête de ligne » de la croisière

6. Renforcer et valoriser l’offre gastronomique

7. Prendre en compte les exigences du tourisme durable

8. Dans les outre-mer, mettre en place des zones de détaxe (7j/7j), permettant la vente de produits locaux et de marques

Positionnement stratégique, clientèles et accessibilité aérienne :

9. Développer des plans d’action marketing sur les marchés internationaux de proximité régionale, en complément du marché métropolitain et européen

10. Inscrire dans les schémas de développement touristique, l’objectif de développer des dessertes aériennes

11. Stimuler le développement d’accords commerciaux entre les compagnies aériennes pour renforcer et faciliter les connexions à destination des outre-mer

12. Inciter les compagnies aériennes à développer des dessertes régionales directes, à maintenir leurs capacités en basse saison et à augmenter l’offre de sièges en période estivale

13. Accompagner efficacement les aéroports ultramarins concernés par la croisière (en collaboration avec les armateurs), pour obtenir des dessertes de compagnies aériennes

14. Poursuivre l’assouplissement des conditions d’entrée dans certaines collectivités d’outre-mer par des dispenses ciblées de visas de court séjour pour les ressortissants de pays présentant un réel potentiel touristique

15. Mettre en place des plateformes de gestion à distance de délivrance des visas électroniques

Compétitivité des entreprises, hébergements et investissements, financements :

16. Mettre en place un tableau de bord de l’investissement dans chaque destination outre-mer. Celui-ci doit définir les objectifs de développement du parc d’hébergements touristiques et analyser les dynamiques d’évolution

17. Mettre en place une stratégie de restructuration du secteur hôtelier, en particulier de la grande hôtellerie, qui associe les professionnels, l’État, Atout France, les collectivités et les financeurs, dont l’AFD et la CDC, dans une démarche concertée et partenariale

18. Accompagner la restructuration des offres hôtelières via la mise en place de guichets uniques « Projets et investissements » apportant de l’appui conseil en ingénierie, via un partenariat avec Atout France et les collectivités

19. Accélérer la prospection d’investisseurs hôteliers internationaux dans le cadre d’un partenariat Atout France / Business France et les destinations outre-mer volontaristes

20. Améliorer le cadre réglementaire en octroyant un CICE spécifique pour l’hôtellerie pour les 3 prochaines années

21. Développer un dispositif « congé solidarité » pour les 3 prochaines années, facilitant le départ en préretraite des salariés âgés de l’hôtellerie contre le recrutement de jeunes déjà formés avec suivi personnalisé

22. Lutter contre la saisonnalité et favoriser le tourisme de proximité des ultramarins, en diffusant les outils d’aide au départ en vacances de l’ANCV et en favorisant l’émergence et la structuration des relais locaux (publics et privés)

Numérique :

23. Accroître les ambitions numériques sur l’outre-mer en fixant des objectifs annuels de progression tant quantitatifs que qualitatifs

24. Mettre en place un portail numérique pour donner de la visibilité sur le web aux destinations d’outre-mer

Formation :

25. Faciliter le développement d’un établissement de formation touristique, par bassin régional et de notoriété internationale, capable de proposer des formations au niveau master minimum

26. Faire de l’entrée des jeunes qualifiés sur le marché du travail du tourisme une priorité partagée

27. Mettre en place des parcours de carrière au profit des jeunes, par le biais d’un protocole d’accord signé entre les pouvoirs publics locaux, les enseignes hôtelières et de restauration et les branches professionnelles

 


 

Nous avons notre guéguerre politique, en métropole ils ont les leurs :la preuve.

 

Nous invitons Monsieur Valls à prendre des vacances!

Manuel Valls a encore déversé sa haine sur l'opposition en insultant dans l'hémicycle Christian Jacob et en le traitant de "poujadiste" et de "populiste".

Après avoir longtemps ciblé Nicolas Sarkozy, aujourd'hui Manuel Valls s'en prend au Président de notre groupe à l'Assemblée Nationale, montrant ainsi sa haine de l'opposition et sa haine du fonctionnement démocratique de nos institutions.

Et oui Monsieur Valls l'opposition existe et il faut la respecter, c'est l'un des fondements de notre fonctionnement démocratique et républicain!

Quant au "populisme" cela prête à sourire de la part de quelqu'un qui passe son temps à faire les yeux de velours au Front National. Vous passez votre temps à cliver la France, à attiser les peurs et à faire ainsi le jeu du Front National... qui est décidément votre meilleur allié.

Non seulement vous êtes tyrannique à l'Assemblée Nationale mais votre démagogie constante frôle l'irresponsabilité ces derniers temps. Il est vrai que courir après le Front National avant les régionales est un exercice qui doit vous épuiser quotidiennement.


Nous vous invitons à prendre des vacances et à retrouver la sérénité que votre fonction exige.

Lydia GUIROUS
Porte-parole des Républicains

 

 

Mardi 21 juillet 2015

 

 

 

La soeur du ministre de la culture, Mateata, vient d'être nommée directrice générale de TNTV. Son nom avait circulé mais on pensait qu'il pouvait y avoir un certain népotisme dans cette nomination. Elle connait bien la station elle y a fait ses débuts au moment de la naissance de TNTV. Nénmoins elle a toujours dit ne pas être très efficace  en tant que gestionnaire de la station dont elle sera responsable. A suivre...

 

Editorial

Rambo or not Rambo ? Will see...

Plus on se rapproche de la date fatidique de 2017, plus les accrochages politiques vont se faire acides à Paris et plus la presse sélectionnera ses informations, selon le camp dans lequel elle se trouve. La seule tâche actuellement, comme deux siècles avant une élection présidentielle, est d'organiser la critique et la polémique .

La Polynésie n'échappe pas à la règle.Elle est coupée en deux camps dont l'un est au pouvoir grâce à l'autre. Certains ne comprennent pas qu'à force de recevoir des coups de pieds de " reconnaissance" son "héritier", qui n'a de cesse de se victimiser, Gaston Flosse cherche à renforcer une existence que le président Fritch dès son arrivée a voulu anéantir et renvoyer dans les limbes. Preuve irréfutable qu'après avoir été le chouchou de son père adoptif pendant une quarantaine d'années, il se croyait être assez fort pour lui faire un enterrement de première classe. Stupide erreur. Le boomerang vient de revenir en pleine tête de l'ex chouchou dans un bras de fer intéressant sur le ring de Pirae.

Édouard a-t-il les épaules d'un "Rambo" quand il n'est pas secondé par le parti d'Oscar comme pour les sénatoriales ? Cette fois-ci, nous assisterons à un combat fédérations Flosse contre fédérations Fritch. Sans alliés pour apporter la petite touche qui fait gagner. Fritch a commis une faute qui pardonne rarement en politique "sous estimer son adversaire" c'est ce qu'il a fait dès son élection assurée par toutes les voix du Tahoeraa qu'il croyait siennes. Ou qu'il comptait bien faire basculer dans son camp. Bref, c'est la vie politique dans cette île exotique où l'on ne se nourrit plus que de culture cuisinée à toutes les sauces. Néron disait bien " donnez leur du pain et des jeux". Les jeux ils vont les avoir à Pirae, mais le pain, faudra qu'ils se serrent la ceinture même si  quelques journalistes et le factotum Rohfritsch, qui défend son bifteck, osent parler d'une toute petite embellie (sic!)

En métropole où les camps sont clairs la bataille commence aussi à faire rage. Chaque mouvement de Hollande sera de plus en plus commenté, disséqué et désapprouvé par son opposition. Aujourd'hui, les Républicains parlent des étranges comptes de campagne de Monsieur Hollande qui, selon eux, ne sont pas du tout " transparents". Guillaume Larrive député de l'Yonne, reprend donc le slogan " la transparence c'est maintenant" en détricotant les comptes "lunaires" de François Hollande pendant la campagne des présidentielles à la suite d'une décision du Conseil d'État ayant soulevé sur les dits comptes de lourdes interrogations dont la droite attend des réponses argumentées et précises. Hollande fait face sans se faire passer pour une victime. Aucun président n'a jamais été autant brocardé que lui, que Fritch grandisse un peu et prenne de la graine, au lieu de gémir en permanence.

Alors qu'en est-il ? De façon assez surprenante, des meetings de campagne de primaires ne semblent pas avoir été comptabilisés, tout comme l'inauguration du propre QG de campagne de François Hollande. Les enquêteurs n'auraient pas obtenu non plus, les pièces justificatives nécessaires sur plusieurs postes de dépense. Ils pointent le flou des factures transmises. Il est bien évident qu'il ne saurait y avoir deux poids, deux mesures entre les comptes de campagne du candidat élu et les autres. C'est le principe d'égalité dont il est question aujourd'hui. Mais cette histoire démontre que la moindre virgule mal placée par les exégètes en période électorale peut devenir un drame.

 

 

 

Le ministredel'Economie demain mercredi

 

·         A 14h40 à la résidence de M. Robert Wan à Patutoa

 

                             Nomination à la direction générale de TNTV

  Suite à la démission de Philippe Roussel, appelé à d’autres fonctions, le conseil d’administration de Tahiti Nui Télévision (TNTV) s’est réuni ce mardi matin et a choisi de nommer Mateata Maamaatuaiahutapu au poste de directrice générale de la chaîne.

 Le Conseil d’administration a analysé 4 candidatures, et c’est Mateata Maamaatuaiahutapu qui a été retenue, en raison de sa compétence et de son expérience au sein de la chaîne. Depuis la création de TNTV en juin 2000, elle y a exercé les fonctions de journaliste, rédactrice en chef, et directrice d’antenne.

 Sa prise de fonction officielle sera effective le 1er aout 2015, M. Roussel restant jusque là directeur de la chaîne. Cette nomination logique répond également à une volonté du conseil d’administration de confier la direction de la chaîne à un ou une polynésienne, les équipes de TNTV ayant acquis la maturité nécessaire pour pouvoir porter la télévision du Pays en toute confiance.

  

Courrier :

Il y a de cela plus d'une dizaine d'années, il y a eu un colloque de sommités mondiales à TAHITI dont deux spécialistes des "produits dangereux"....

Un inspecteur du travail, invité aux travaux, les a interrogés, afin de savoir si, dans le cadre de ses fonctions, son attention devait être éventuellement attirée par tel ou tel produit.....

Réflexe des deux scientifiques : une seule façon de procéder; aller à la douane consulter les registres ....

Et la surprise; ils découvrent plusieurs produits totalement interdits dans tous les pays occidentaux et en provenance de ....Chine,

Réflexions des deux hommes rapportées par l'inspecteur qui me l'a dit " ne nous dites pas que ces produits ont été et sont encore présents dans votre pays ???"

Et bien si, et en fut de 200 l s'il vous plaît chez un chinois bien connu ..... qui avait aménagé un trou dans l'arrière coure de son entrepôt et qui y faisait déverser lesdits produits tellement corrosifs qu'ils attaquaient les fûts les contenants.....

A ton avis ou allaient les liquides concernés ? déversés sur les hauteurs d'une commune bien connue ????

Et je lis que "l'on ne savait pas" "que ce n'est pas passé par la douane" " et que bien évidemment il ne peut s'agir que d'importations sauvages de ces "sales français" dans le cadre du CEP

Alors laisse moi rire sauf qu'il n'y a pas de quoi  ! L.

 

 

Visite des jeunes protestants de France et de Suisse

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné de quatre de ses ministres, a accueilli à la présidence, une centaine de jeunes protestants (pasteurs, élèves pasteurs, et jeunes cadres) venus de Genève afin d’être en contact avec les jeunes protestants de l’église protestante maohi.

Ce groupe de jeunes protestants assistera également au Synode de l’église protestante maohi à Tahaa, en fin de semaine.

Cette visite a été l’occasion, pour ces jeunes protestants d’Europe, de dialoguer avec le Président Fritch et ses ministres, et d’aborder notamment le sujet du changement climatique.


 

Entretien avec les responsables du RSMA

 

Le colonel Py est venu, lundi après-midi, à la Présidence, à la rencontre du président Fritch pour présenter le colonel Payre, qui commandera dorénavant le RSMA en Polynésie française, la passation de commandement étant programmée pour ce jeudi.

Le président Fritch a rappelé l’intérêt du Pays et de l’Etat pour le travail effectué par le SMA (Service militaire adapté). Le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas, la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, sont allés récemment, lors de déplacements en Polynésie, à la visite des SMA des Marquises et des Australes.

Le colonel Py dresse un tableau positif de l’activité du SMA, lequel accueille plus de 500 volontaires par an, en Polynésie, au maximum de sa capacité. Il se félicite ainsi du renouvellement de la convention entre le SMA et le Pays.

Pour l’avenir, le SMA envisage de mettre en place une filière de formations aux activités lagonaires incluant l’aquaculture, la pêche ou le tourisme.



Le Président reçoit une mission d’information du Forum des Îles du Pacifique



On est moins guindé entre amis qu'à Paris !


Le Président Edouard Fritch a reçu, lundi matin, à la Présidence, une mission d’information du Forum des Îles du Pacifique (F.I.P), actuellement en déplacement en Polynésie française, afin d’évaluer la candidature de la Polynésie française au statut de membre à part entière de cette organisation.

Cette mission, menée par l’ambassadeur de Palau à Tokyo, l’ambassadeur Francis Matsutaro, représentant la présidence en exercice du Forum, est composée de Rimbink Pato, ministre des Affaires étrangères de Papouasie-Nouvelle-Guinée, de Noël Leana, premier secrétaire à l’ambassade de Papouasie-Nouvelle-Guinée en Nouvelle-Zélande, et pour le Secrétariat du FIP de Meg Taylor, secrétaire général, d’Andie Fong Toy, secrétaire général adjoint, ainsi que d’Alfred Soakai et d’Angela Thomas, agents du secrétariat général du F.I.P.

La visite des membres de cette mission, qui s’achèvera le 24 juillet prochain, s’inscrit dans le cadre de la demande d’obtention de la Polynésie française du statut de membre à part entière du F.I.P, et vise ainsi à s’assurer que la Polynésie française remplit les conditions nécessaires pour une adhésion pleine et entière au statut de membre. Durant leur séjour, les membres de cette mission auront notamment l’occasion de s’entretenir avec le président de l’Assemblée de Polynésie française, le Haut-commissariat, l’ensemble des formations politiques représentés à l’Assemblée, mais également avec le président du CESC, du MEDEF, de la CCISM, les organisations religieuses, le conseil des femmes ou encore les représentants des principaux syndicats du Pays.

Deux missions d’évaluation du Forum ont déjà eu lieu en Polynésie française : la première en juillet 2004 pour évaluer la candidature du Pays au statut d’observateur, et, la seconde, en août 2005 pour juger de sa candidature au statut de membre associé.

 

Le président de l'Assemblée reçoit le Forum du Pacifique

 

Impossible de publier son communiqué dans le format reçu.

 

Petit conseil intéressant :

Tamponner avec du vinaigre de cidre
Le vinaigre de cidre est très efficace pour soulager une piqure de moustique. C’est aussi un excellent désinfectant naturel.
Mode d’emploi : tamponner la peau avec du vinaigre de cidre non dilué et chaud de préférence.
Selon la pharmacienne Christine Cireur-Tranquard, la chaleur permet de "neutraliser le venin des insectes".

v/fidel lecteur Léon “ ca peut servir “

 

La librairie Klima a été obligée de retirer pour l'instant le livre "La grande mer cannibale" de Daniel Pardon pour un problème dans le collage des pages. Un accident qui sera très vite rectifié. L'auteur est navré de ce contre temps.
 

 

Lundi 20 juillet 2015

Un livre documentaire qui tient ses lecteurs en haleine de la première à la 356° page. Un livre à dévorer...Brrr!

 

En vente actuellement à la librairie Klima, dans quelques jours chez Archipels et Odyssey

 

« Océanie : La grande mer cannibale » de Daniel Pardon

 

En Océanie, raconte l'auteur de  ce livre sur le cannibalisme, tout le monde semble avoir été mangé par tout le monde, marins, missionnaires, bagnards, prospecteurs, Américains, Européens, Chinois, Fidjiens, Polynésiens, Australiens, Mélanésiens, Japonais, hommes, femmes, enfants, cadavres même. Jusqu'en 2013 on trouve toujours des actes de cannibalisme : récemment la dégustation de soupe de pénis humains révélée il y a deux ans, après la troublante disparition en 1961 d'un héritier de la famille Rockefeller. Un ouvrage passionnant et révélateur. Terrible et stupéfiant.  Cruel et inacceptable dans des traditions qui perdurent encore si près de nous.

 

Si vous voulez plonger, non pas dans le bleu profond du Pacifique ou dans les lagons aux multiples splendeurs des mers du sud, mais dans une histoire que l’on ne vous a jamais racontée, celle des îles océaniennes au bout du monde, de Tahiti aux Marquises en passant par les Gambier, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Fiji, en suivant le fil vous arriverez à la Nouvelle-Calédonie, l’île de Pâques, Hawaii, la Papouasie Nouvelle-Guinée  etc, alors, un conseil, prenez masques et tubas, car il vous faudra respirer, sous l’eau, sur l’eau, dans les cavernes sombres de l'humanité et humer l’odeur de barbecues humains géants, l’air putride de monceaux de bras et de jambes d’enfants disséqués, un air je vous le prédis, qui, au fur et à mesure de votre lecture de cette  « Grande mer cannibale » de Daniel Pardon, pourra vous faire hoqueter, douter, refermer puis rouvrir le livre dont on ne se lasse pas de découvrir l'histoire des hommes, passée et proche, en découvrant que les gentils Polynésiens, Mélanésiens ou Australiens et les très urbains Japonais étaient de redoutables guerriers, cruels et cannibales. Tout simplement et prosaïquement parce qu’ils adoraient tous… la chair humaine.

Ne vous y trompez pas cependant, ce  livre n’est ni un roman, ni le scénario d’un film d’horreur, ni de la science fiction, ni des histoires imaginées ; il a demandé à l’auteur près de dix ans de recherches dans les bibliothèques, les archives des églises, des temples et des pays dits civilisés. Tout ce qui est écrit dans ce livre est donc au-then-tique. 43 drames abominables vous attendent dans ce recueil de plus de 300 pages. 

 

 Avant de vous relater quelques-unes de ces tragédies qui nous ont fait découvrir des mœurs cruelles, encore d’actualité, allant du XVIIIe siècle au 30 août 2013 (oui, vous avez bien lu, 2013 !), quelques mots sur Daniel Pardon, ancien rédacteur en chef de La Dépêche de Tahiti, depuis peu à la retraite, photographe, journaliste (carte de presse 43 517), correspondant permanent de l'agence de presse Reuters, écrivain, collectionneur, passionné d’histoire et de découvertes surprenantes, toujours à l'affût du scoop incongru.

 Philippe Mazelier, le fondateur de la Dépêche de Tahiti, l'a découvert lors d'un voyage à Lyon dans les années 80, où il officiait comme journaliste au Progrès de Lyon, puis au groupe Dauphiné Libéré. Journaliste couvrant les sports, puis les faits divers, la justice, enfin journaliste boursier, chef du service économie et bourse du Dauphiné Libéré, Daniel Pardon a transformé La Dépêche qui ronronnait doucettement en augmentant considérablement son tirage.

Puis, rédacteur en chef du pôle magazines du Groupe Hersant Media, devenu Groupe Media Polynésie (création de Tiki Mag dans sa forme actuelle avec un record de ventes à plus de 20 500 ex., sauvetage et relance de Fenua’Orama passé en dix ans de moins de 2 000 ex/mois à un record de plus de 12 300, création de Maisons du Fenua, de Fenua’Economie, de Te Vahine, de La Dépêche Habitat et de divers autres suppléments gratuits de La Dépêche de Tahiti), cet homme au look d'éternel adolescent ne laisse pas indifférent.

Rigoureux, méticuleux dans sa vie privée et professionnelle, autoritaire en tant que "chef", nous avons eu de sérieuses prises de bec dont les portes du journal se souviennent encore lorsque nous étions attelés au même labeur journalistique  pour devenir, enfin, de très bons amis ! Notons toutefois, il le reconnait lui-même, qu'il n'est pas apprécié des paresseux, des incompétents et des malhonnêtes dans leur métier et que lui n'aime ni les paresseux, ni les incompétents, ni les malhonnêtes ! D'où certaines inimitiés qui ne le gênent pas et qui ont pu faire "boum" dans le passé avec près de la cinquantaine de personnes dont il avait la charge.

 

 

En tant que journaliste, écrivain il force l'admiration par son professionnalisme. Les amateurs locaux dans le métier ne font pas le poids

 

On ne vous dévoile pas tout ! Mais vous découvrirez comment une vingtaine d'enfants furent cuits à la vapeur vivants, aux Gambier, comme des petits porcelets, cela dans les années 1800. Les vaincus et leur progéniture étaient, dans presque toute l'Océanie, dévorés par les vainqueurs.

A Tahiti, seuls les chefs faisaient mine de manger les yeux des sacrifiés. La société polynésienne était organisée en castes fermées et les sacrifices humains n'étaient pas rares ("Aimata" signifie mangeur d'oeil. La reine Pomare porta ce prénom).

Dans ce livre, les pratiques de certaines cultures océaniennes sont disséquées sans être enjolivées. Aux Marquises, vous découvrirez le mode d'emploi du cannibalisme, qui suivait des rites précis transmis aux enfants. Manger les guerriers vaincus, c'était prouver à son clan que leur suprématie n'existait plus.

Que dire des Maoris de Nouvelle Zélande ? Tobias Furneaux, capitaine d'un navire, l'Adventure, vint faire de l'eau, des vivres et du bois sur les côtes de Nouvelle-Zélande. Dix hommes ce jour-là avaient rendez-vous avec une mort atroce sur la plage...

Bref, je pourrais continuer à synthétiser ces histoires bien réelles, mais il vaut beaucoup mieux que vous en lisiez le commencement, le déroulement et toute la furie de la gourmandise de la chair humaine dans cet ouvrage qui marquera les esprits à coup sûr. Vous allez, comme moi, certainement "dévorer" ce livre-documentaire dont les récits, racontés avec talent par l'auteur, vont bouleverser les cœurs tendres et même les cœurs les plus endurcis. Mais ne nous répète-t-on pas "qu'il faut connaitre son passé pour mieux assurer son avenir."

Fidji : Profaner les corps avant de les manger

L'auteur nous apprend que dans les années1800, Fidji était surnommé "l'île aux cannibales". Nulle part sans doute l'anthropophagie n'a pris plus d'importance qu'elle n'en eut dans la société fidjienne, alors que dans ce vaste archipel, poissons, cochons, chiens, volailles ne manquaient pas pour fournir des protéines animales aux hommes. Les guerriers mangeaient, après la bataille, le corps de leurs ennemis comme une offense ultime, mais les Fidjiens créaient aussi des conflits pour le seul motif de se procurer de la chair humaine. Quand les prises étaient dérisoires, il convenait de faire subir aux corps ennemis les pires outrages .Le capitaine anglais John Erskine a rédigé un ouvrage très intéressant  "Périple effectué à bord du navire HMS Havannah"… d'où est tirée l'histoire sordide que nous résumons :

Vers I830 un roi fidjien, Bonavidongo rendit visite à un autre chef Tuithakau dans le but de former une alliance contre une tribu devenue trop puissante. Accord scellé par la constitution d'une véritable armée et d'une flotte peu commune : 40 pirogues double portant un total de 2 000 guerriers. Mais comment les nourrir ? Ils commencèrent par manger les chats, les chiens, les margouillats, les serpents et même les larves dans les troncs d'arbres en décomposition, des gros vers blancs qui étaient mangés crus.... Mais la troupe se heurta dans le seul chemin d'accès qui menait à la tribu ennemie, à des hommes en armes avec une énorme quantité de pierres destinés à fracasser les crânes. Ils s'apprêtaient à rebrousser chemin quand trois guerriers ennemis, imprudents, leur permirent de sauver la face. Ces trois fiers à bras descendirent la pente pour se rapprocher des assaillants et se moquer d'eux de plus près ; ils furent alors mitraillés par de vieux mousquets, capturés, attachés à des perches, peints en rouge vermillon et installés devant la maison du roi. Un vieux prêtre arriva, reprochant aux trois corps leur arrogance, mais au fur et à mesure de son discours, son ton monta, monta, jusqu'à ce que les injures et les hurlements du vieil homme donnent le signal de la curée. Dans une furie collective, les cadavres furent traînés par les pieds sur les pierres, dans la poussière, la boue ; éclat de rire général que de voir ces corps sans vie rebondir de pierre en pierre, vision essentielle à la communauté en liesse. Pour connaître comment ils furent mangés, il vous faudra le découvrir dans le livre de Daniel Pardon....

 Le cas du monstrueux Yoshio Tachibana 

Japon 1946 : Comment le futur président des Etats Unis échappa de justesse à la MARMITE des cannibales japonais soldats et officiers nippons

  A la même époque, les Australiens partis récupérer les corps de leurs camardes tombés sous le feu nippon en Papouasie (au-dessus de Port-Moresby) découvrirent avec horreur quand ils attaquèrent le camp japonais que morts et blessés étaient en train d'être mangés, bandes de chair délicatement découpées sur les jambes, les cuisses à demi cuites dans les assiettes. Alors que les Japonais en question n'étaient pas du tout en situation de famine.

Dans les annales de la seconde guerre mondiale, un procès reste exemplaire à Guam, celui du monstrueux lieutenant général Yoshio Tachibana et de ses complices de l'armée impériale japonaise.

L'une des îles les plus connues du fait des combats qui s'y déroulèrent est l'île d'Iwo Jima, synonyme d'une victoire décisive pour l'armée américaine engagée dans le Pacifique.

Agé de 55 ans lors de sa capture, Yoshio Tachibana était un vrai soldat japonais, avec tout ce que ces mots peuvent signifier sur le plan du code de l'honneur et de la conduite, ce qui ne l'empêchait pas d'être alcoolique et sadique. Il entendait donc tenir coûte que coûte sa position, l’île de Chichi Jima (voisine de Hiwo Jima), mais n'avait pas prévu que son repaire ferait l'objet d'un blocus étanche et que le ravitaillement des troupes et de son état-major ne suivrait pas.

La prise de contrôle de l'île de Iwo Jima par les marines en 1945 s'avéra très difficile. 25.000 Japonais les attendaient, c'est pourquoi les audacieux pilotes américains surnommés les " Flyboys" se virent confier la mission de venir à bout des défenses japonaises de Chichi Jima. Evidemment, on se doute bien que de tels raids se heurtaient aux défenses antiaériennes nippones et c'est ainsi que neuf aviateurs furent abattus, et huit malheureux capturés vivants ; le neuvième, tombé en mer, fut exfiltré par un sous-marin US ; il s'agissait d’un certain Georges Bush, qui devint plus tard président des Etats unis.

Ses autres compagnons eurent moins de chance (leurs noms se trouvent dans ce chapitre du livre de Daniel Pardon). L'état major japonais décida d'organiser une fête de la victoire, arrosée de saké, au cours de laquelle les foies des pilotes américains furent grillés, rôtis et servis aux vanqueurs comme amuse-gueule à l'apéritif. Galvanisés par la joie de dévorer une partie de leurs ennemis, les officiers et la troupe, pétris de haine et de cruauté, découpèrent les corps des Américains, pour servir de plat de résistance lors de cette aimable soirée entre gens civilisés En ce qui concerne les Américains, ils ne savaient pas qu'ils mangeaient leurs amis..

Par la suite on apprit avec stupeur que le cannibalisme ne se limitait pas à cette seule action. Les Japonais firent sciemment des prisonniers pour les manger à "petit feu", en prélevant leurs muscles et la viande dont ils avaient besoin au fur et à mesure de leurs envies, et, comble de la cruauté, en maintenant les prisonniers en vie pour que la nourriture soit plus fraiche. On ne peut même pas imaginer leur souffrance ! Ce que l'on sait, en revanche, c'est que les habitants de ces pays et ces îles n'étaient pas heureux. Ils avaient peur...

 

  Alors hissez la voile, lecteurs de Tahiti Today, et partez à la découverte "du bleu turquoise au rouge sang" dans la " Grande mer cannibale" de Daniel Pardon et agrippez-vous au bastingage...On ne sait jamais..

 

 

 

Daniel Pardon est marié, père de deux enfants. Moniteur de plongée CMAS 1 étoile. Photographe (terrestre/ sous-marin), il est l’auteur de plusieurs livres :

 Entre autres…

-Tahiti entre ciel et mer (Editions Glénat, 1992),

-Mururoa, Fangataufa, état des lieux (Editions Glénat, 1995),

-Guide des fruits de Tahiti (Editions Au vent des îles, 2005),

-Guide de l’île de Pâques (Editions Au vent des îles, 2008),

-Guia Rapa Nui (Editions Editorial Kactus, Santiago du Chili, 2009)

-Guide des fleurs de Tahiti (Editions Pacific Promotion Tahiti SA, 2010),

-La grande mer cannibale (Editions L’ancre de marine, 2015). En librairie chez Klima, attendu chez Archipels et chez Odyssey.

-A paraître : Les graines bijoux de Tahiti (Editions Au vent des îles, prévu fin 2015).

 

 

Culture et Patrimoine : 1ère Commission d’attribution des subventions aux associations

  Le ministre de la Promotion des langues et de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présidé la 1ère commission d’attribution des subventions en matière de Culture et de Patrimoine qui s’est tenue dans l’après-midi, vendredi dernier, au service de la Culture et du Patrimoine (SCP).

 Cette commission, créée à la demande du ministre, et a pour mission d’analyser les demandes de subventions déposées par les associations dans le domaine de la Culture. Heremoana Maamaatuaiahutapu, qui préside cette commission, était entouré par la présidente de la commission législative en charge de la culture à l'Assemblée de la Polynésie française, Nicole Bouteau, le chef du SCP (Service de la Culture et du patrimoine), Teddy Tehei, le représentant de la Directrice de la Maison de la culture, Tanguy Poulin, un membre désigné en raison de ses compétences dans le domaine de la musique, Heitapu Chang, un membre désigné en raison de ses compétences dans le domaine du spectacle, Manouche Lehartel, ainsi qu’un membre désigné en raison de ses compétences dans le domaine des arts, Laiza Pautehea.

La pertinence des demandes a été évaluée sur la base de critères établis au préalable, et notamment sur la pertinence culturelle et patrimoniale du projet, sa qualité et sa valeur artistique et culturelle, voire son caractère innovant, l’impact et les retombées potentielles, la capacité du porteur de projet à le développer, la cohérence et la crédibilité du projet, la part d’autofinancement, la nature des publics touchés, l’éventuelle politique tarifaire annoncée, les actions en faveur de l’éco labellisation de l’évènement le cas échéant et le plan de communication prévu pour valoriser la participation financière du Pays.

 19 dossiers ont été analysés et 14 dossiers ont obtenu un avis favorable de la commission, en fonction des stratégies fixées par le ministère de la Culture, notamment en faveur des secteurs de la musique, du spectacle vivant ou du livre et de l’édition.

(ndlr : 5 restés sur le carreau vont les maudire !!!)

 

Une idée pertinente !

Grèce : l'île aux aveugles, un récit de corruption ordinaire


Par Guillaume Guichard Mis à jour le 03/04/2012 Le figaro économie

Sur la petite île de Zakynthos, 700 personnes, dont un chauffeur de taxi et un chasseur d'oiseaux, touchaient en 2011 une pension pour aveugles. Un exemple parmi d'autres de la corruption gangrénant le système de santé.


La charmante petite île de Zakynthos, au sud de l'Adriatique, était affectée, jusqu'à peu, par un mal mystérieux. Sa population comptait
700 aveugles, neuf fois plus que la moyenne des pays développés.
L'État grec verse une pension de 724 euros tous les deux mois aux malvoyants. Parmi les insulaires déclarant n'y voir goutte, un chauffeur de taxi et un chasseur d'oiseaux, rapporte le Wall Street Journal dans une enquête publiée ce mardi.

La vraie fable de l'île aux aveugles n'est qu'un exemple parmi d'autres des failles aberrantes qui plombent les finances du système de santé grec. Quelques régions ont ainsi leur spécialisation médicale, a découvert le ministère de la Santé lors d'un récent audit.
Si 1,5% de la population de la petite île de Zante se dit aveugle, la région de Viota, en Grèce centrale, souffre d'un taux très élevé d'asthmatiques. L'île de Kalymnos est pour sa part affligée de nombreux cas de maladies mentales.

Collusions locales
«Tout cela est le résultat d'une collusion, au niveau local, entre le clientélisme des autorités qui délivrent les pensions, gagnant ainsi des voix, et la corruption du personnel médical, mal rémunéré, délivrant de faux certificats», déplore Costas Bakouris, directeur de l'ONG anticorruption Transparency international Grèce.

L'hôpital public grec est l'institution la plus corrompue du pays, a confirmé ce mardi, pour la cinquième fois consécutive, le rapport annuel d'Amnesty international sur la Grèce. On y compte pour près de 42% des cas de pots-de-vin recensés. De quoi distancer largement le fisc (16%). Selon l'enquête de Transparency international, les pots-de-vin s'échelonnent de 30 euros pour un coupe-file à 30.000 euros pour certains actes chirurgicaux.

L'État s'est attaqué au problème. Il doit en effet réduire la facture de son système de santé, actuellement de 25 milliards d'euros par an, dans le cadre du plan européen de redressement de ses finances publiques. Mais les résistances sont vives. Les médecins enchaînent les grèves pour protester notamment contre l'informatisation et la centralisation des systèmes d'ordonnances, qui permettraient de lutter contre les ordonnances abusives.

Le vent tourne
Sur l'île de Zakynthos, le vent a tourné. Le nouveau maire, Stalios Bozikis, veut désormais faire de son île un exemple de la lutte contre la corruption. Une enquête a été menée fin 2011. L'ophtalmologiste local, soupçonné d'accepter des pots-de-vin en échange de faux diagnostiques, a démissionné. Les aveugles ont dû refaire des examens à Athènes. Cinquante d'entre eux se sont réellement révélés incapables de voir. Malgré tout, environ 200 perçoivent encore la pension d'invalidité.
 

 

Dimanche 19 juillet 2015

Edito

Vengeance ou retour du boomerang ?

Le Président du Pays a réagi au courrier du Président du Tahoeraa l'informant qu'il allait dissoudre  la Fédération de Pirae où les chamailleries s'intensifient entre les deux camps. Mais qui a déstabilisé l'autre ? Dès son élection et à la stupéfaction de  tous, rappelez-vous tout de même, Fritch a tourné le dos à celui qui en avait fait son héritier sur tous les tons pendant des années. Cet héritier pour le remercier sans doute, l'a méprisé, humilié et a même refoulé la main tendue à plusieurs reprises de son père spirituel qui n'en est pas encore revenu tant cette cassure à laquelle il ne s'attendait pas l'a profondément touché. Ilne faut pas inverser les rôles. Les citoyens ne sont pas idiots.

Flosse est-il une brebis  dont on peut mettre sans qu'il ne manifeste de réaction la tête sur le billot ? Édouard devrait savoir que non. Flosse a réagi avec ses moyens statutaires en excluant ceux qui avaient abandonné le Tahoeraa historique et ce, au bout de plusieurs mois. Aujourd'hui il dissout une fédération où le pugilat des mots atteints parfois la vulgarité. En politique on ne dit pas que c'est une vengeance, vocabulaire enfantin peu mature, mais un retour de manivelle. Le boomerang lancé dès son élection par  Fritch lui revient aujourd'hui en pleine figure, d'autant plus durement que la stagnation de la fameuse relance économique se fait de plus en plus sentir, que le tourisme baisse, que la violence augmente au même rythme que les " sans dents" a les crocs !!!

 Dans sa réponse sur Tahiti infos Édouard Fritch qui s'est tenu à l'écart des dernières élections prend en quelque sorte la paternité de celle des députés qui ont basculé dans son camp alors que le vieux lion, jour et nuit, a fait campagne pour qu'ils soient élus. Sans ce meneur exceptionnel, Maina Sage, surtout, ne l'aurait pas été. Il est temps  que Fritch se prépare à affronter l'homme qu'il a voulu abattre y compris par la voie judiciaire (la fameuse vaisselle), qu'enfin au lieu de pleurnicher " je vais prendre des décisions politiques" il le fasse enfin vraiment sans "apocope" révélatrice. Qu'il démissionne du Tahoeraa puisqu'il ne peut pas être à la fois Tapura etTahoeraa, ce qu'il n'a pas encore fait. N'a-t-il pas d'amour-propre ? A-t-il peur de se lancer sans l'appui d'un grand parti ? Mais nom d'une pipe, qu'il fasse voir ce qu'il vaut.  Pour le moment c'est la déception générale. Il faudra qu'il arrête les réceptions, les roucoulades auprès de ses invités, les bonnes bouffes (il épaissit, ce qui n'est pas le cas de l'élite politique française) et les voyages ,qu'il travaille concrètement en faisant bouger son gouvernement et son bien aimé ministre de l'Économie qui rêvasse dans un sourire satisfait, celui de sa personne. La meilleure tout de même c'est que le président Fritch parle de trahison. C'est à se tordre de rire si ce n'était si pathétique de sa part, car qui a trahi l'autre ? Qui  l'a fait roi ? Qui a enregistré dès ce moment-là une vingtaine de vestes  retournées sur les cintres législatifs ?Allons, allons un peu de décence au moins. Les gémissements de se prétendre "victimisé" ne montrent pas son courage politique. Les chrétiens dans l'arène faisaient face aux lions en chantant. Qu'il fasse de même.

 (apocope  révélateur de la fatigue ou du  ramollo cérébral )

"

 

 

 

Le président reçoit le vice-président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

 

 

A la bonne franquette présidentielle !

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, vendredi après-midi, le vice-président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, en charge du travail, de l’emploi, du dialogue social et de la formation professionnelle, Jean-Louis d’Anglebermes.

 En marge de la conférence des dirigeants polynésiens à laquelle il assistait en qualité d’observateur pour la Nouvelle-Calédonie, le vice-président d’Anglebermes a souhaité réaffirmer la volonté du président du gouvernement, Philippe Germain, de poursuivre le travail engagé par ses prédécesseurs en vue de renforcer les liens institutionnels et économiques entre la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française. Cette démarche est partagée par les deux exécutifs au plus haut niveau et le président Fritch a confirmé son engagement à rechercher des coopérations renforcées, concrètes et pragmatiques entre les deux pays.

 La Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie ont beaucoup à partager et à gagner d’un dialogue politique soutenu et d’échanges d’expériences réguliers, tant sur les sujets d’ordre bilatéral que national ou régional. Les acteurs économiques des deux pays doivent aussi prendre leur pleine part aux actions et rapprochements envisagés. Les deux gouvernements œuvreront en ce sens avec le soutien des acteurs institutionnels, économiques, sociaux et culturels des deux pays.

 

 

                                               

                                                  Sans la sècheresse, c'est nous.....

 

 

Les petits Etats insulaires particulièrement menacés

 les Marshall, premières petites îles à publier leurs engagements ( ça c'est de la communication)

 Le Monde | 19.07.2015 (extrait)

 Les îles Marshall, qui comptent parmi les petits Etats insulaires ultravulnérables au changement climatique, ont publié dimanche 19 juillet leur engagement de réduction de gaz à effet de serre, appelant les grandes nations émettrices à l’action.

 L’archipel de Micronésie est le premier parmi les petites îles à présenter sa contribution à l’accord mondial, espéré à Paris en décembre, pour lutter contre le réchauffement. Il prévoit de réduire ses émissions de gaz à effet de serre, la source du réchauffement, de32 % d’ici à 2025 par rapport au niveau de 2010, détaille un document officiel transmis à l’Agence France-Presse.

Les petits Etats insulaires, très menacés par le réchauffement et ses conséquences sur l’élévation du niveau de la mer, sont très actifs dans les négociations climatiques. Leur Alliance (Aosis) réclame notamment que la communauté internationale s’accorde pour limiter le réchauffement global à + 1,5 °C.

 Les Etats, en 2009, se sont fixés pour objectif de maintenir le monde sous le seuil de + 2 °C, les scientifiques prévoyant déjà des impacts forts à + 1,5 °C, sur les écosystèmes comme sur les sociétés. Le monde a gagné 0,8 °C par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle, et si rien n’est fait, d’abord pour réduire la consommation d’énergies fossiles, la hausse s’achemine vers 5 à 6 °C, selon le rapport 2014 du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC).

NB Pas un mot sur les petits Etats polynésiens qui ne font pas partie de l'AOSIS !

 

Les chinois rachètent les aéroports en solde aux enchères.

L'aéroport de Ciudad Real, près de Madrid, a été racheté aux enchères pour 10.000 € par un groupe chinois. Il a coûté 450 millions d'euros aux contribuables espagnols ! 

 

La Polynésie vice-championne du monde de Beach-soccer

Maururu les TIKI TOA

 Notre formidable équipe des TIKI TOA nous a fait rêver et nous a porté au plus haut en jouant la Coupe du Monde de Beach-soccer 2015 au Portugal. Même s’ils ne sont pas parvenus à décrocher le titre mondial, ils auront su nous faire rêver jusqu’au bout.

 Merci pour leur courage, leur détermination et leur fairplay. Merci à toute l’équipe et aux responsables d’avoir porté si haut les couleurs de notre Pays et de lui avoir assuré la plus belle promotion que nous pouvions rêver sur la scène internationale. Face à une équipe qui jouait à domicile et devant un public qui lui était acquit nos TIKI TOA ont su résister.

 C’est la première fois que notre Pays parvient à ce niveau d’une coupe du monde de la FIFA. C’est avec joie et émotion que je leur adresse au nom de tous les Représentants de l’Assemblée de la Polynésie française nos félicitations et tous nos remerciements pour ces moments d’émotion et ce bel exemple d’engagement.

 Nos plus vives félicitations vont également à Jonathan TOROHIA sacré meilleur gardien de but de la Coupe du monde et à Heimanu TAIARUI sacré meilleur joueur de la Coupe du Monde, sans oublier leur capitaine Naea BENNETT qui a su les conduire jusque là. Ces récompenses représentent une reconnaissance extraordinaire et amplement méritée de leur talent. Maururu roa les TIKI TOA.Marcel Tuihani

TTD : Félicitations enthousiastes et méritées

 

 

 

 

Samedi 18 juillet 2015

 

Relaxe !  Et non...

 

Pas de pédale douce !!!

Gaston Flosse a décidé de la dissolution de la fédération Tahoeraa Huiraatira de Pirae

J’ai décidé de dissoudre la fédération Tahoera’a Huiraatira de Pirae dont le président est Edouard FRITCH. Par lettre en date du vendredi 18 juillet 2015, j’ai informé le président de la fédération de cette décision dont l’effet est immédiat. Cette décision qui aurait dû être prise depuis longtemps, est la conséquence logique de la volonté d’Edouard FRITCH de créer son propre groupe politique à l’Assemblée de la Polynésie française, ce qui a eu pour effet de diviser et d’affaiblir le Tahoera’a Huiraatira.

Les militants de la fédération Tahoera’a Huiraatira de Pirae ne comprenaient pas que dans ces conditions, leur fédération qui est considérée comme le berceau historique du Tahoera’a Huiraatira, et qui se trouve également divisée, continuait d’être présidée par quelqu’un qui affiche publiquement son hostilité à notre mouvement et agit ouvertement contre ses intérêts.

J’ai présenté cette décision à l’occasion du séminaire des fédérations du Tahoera’a Huiraatira des Iles du Vent qui s’est tenu à Erima ce samedi 18 juillet, qui s’en sont toutes félicitées. Un important travail de mobilisation des militants et de reconstruction des sections composant la fédération de Pirae va à présent commencer. Je serai moi-même candidat à la présidence de la fédération Tahoera’a Huiraatira de Pirae lorsque sera venu le moment d’élire son nouveau bureau.

Le président du Tahoera’a Huiraatira

Gaston Flosse

NB Cela vaut mieux que de sa chamailler à longueur de journée. Au moins les choses sont claires. Edouard Fritch fera-t-il acte de candidature à la présidence du parti orange ? Ce qui est sûr c'est que les tractations des deux côtés seront intenses. C'est parti pour le bras de fer... Il va falloir qu'Edouard se muscle quant à Gaston il soulève des poids tous les jours dans une salle de gym !!!

 

Rien à dire d'autres, sinon :

qu'il semble que la loi sur la concurrence est en passe de devenir une réalité. Cela risque cependant d'être difficile à gérer avec la boulimie de certains,

 que le ministre du logement Tearii Alpha vient de débloquer 74 millions d'aide à l'Agence immobilière sociale pour les familles en difficulté,

 que le montant des loyers dans les lotissements sociaux pourraient être divisé par trois et que les malheureux qui se sont serrés la ceinture pendant 15 ans dans une location vente voit la fin de leurs efforts financiers. Cela, ce n'est pas encore la réalité mais un espoir,

que l'entretien de ces logements soit enfin une réalité, ce qui n'est pas le cas.

 Les familles en difficulté pour  bénéficier de cette aide doivent avoir "un projet de vie" (sic!!!!!) Quel projet de vie peut-on avoir à ce stade de la misère sociale ?

Par ailleurs toujours au niveau social " reconnaitre la violence pour la désamorcer" c'est bien dit mais c'est comme pour les obèses, un vœu pieux.

Quand les réseaux sociaux peuvent être blessants au sujet du Heiva est-il bien nécessaire de les publier dans la Dépêche ?

Pédale douce pendant le week end. Et non !

 

Les TIKI TOA en finale de la Coupe du monde

 

Les félicitations et les encouragements de Marcel TUIHANI

 C’est une très grande fierté que nous saluons la victoire de nos TIKI TOA en demi finale, qui sont parvenus à se qualifier ce matin pour la finale de la Coupe du monde en battant l’Italie au terme d’une séance de tirs aux buts éprouvante. Une fois encore nos TIKI TOA ont fait la démonstration de leur excellente maitrise du jeu, d’une grande cohérence au sein de l’équipe et d’une confiance en eux qui ont fait la différence contre une équipe italienne pourtant très redoutée.

Nous sommes heureux pour eux. Nous sommes heureux pour la Polynésie française dont ils portent si haut les couleurs, avec tant de générosité et de panache, faisant rayonner notre Fenua au plus haut niveau du sport mondial. Ils ont su gagner la sympathie du public portugais et des téléspectateurs bien au-delà de nos frontières.

 En mon nom personnel et au nom de tous les représentant de l’Assemblée de la Polynésie française, je leur adresse nos plus vives félicitations pour le parcours déjà effectué, et tous nos encouragements pour la finale de cette Coupe du Monde 2015 qu’ils disputeront dimanche contre le Portugal qui jouera à domicile. Nos TIKI TOA peuvent être assurés d’être portés par toute la Polynésie française.

NB et les félicitations chaleureuses de Tahiti Today

 

 

 ha! ha! ha! Non merci !

 

 

Vendredi 17 juillet 2015

 

On pourrait faire le même montage avec Nuihau Laurey, ministre du budget en préparation !

 

 

Edito

Le mur des nuls

Les insoumis ne se fédèrent pas en Polynésie, c'est pourquoi le gouvernement ne les craint pas. Cette masse de citoyens  râleurs qui estourbit les dirigeants, ceux qui font du sur place après y avoir cru, dans les cafés et les dîners, se rend compte aujourd'hui que pas grand-chose ne fonctionne vraiment. Heureusement, le président n'a pas à diriger un pays de 66 millions d'habitants ! Après cette vérité qui saute aux yeux des observateurs  comment en vouloir à François Hollande, quand gérer un pays de 270.000 habitants, semble insurmontable?

Les diagnostics savants dans cette démocratie monarchique démontrent que le ministre du budget qui devait lever un zeste de la burqa enveloppante de la prochaine fiscalité budgétaire, s'est cantonné dans une défense de l'obscurité complexe des chiffres, en évoquant même l'ignorance des représentants à décrypter le jour de cette étude législative le document budgétaire. "Un mur des nuls". Au moins Nuihau Laurey a le courage de dire ce qu'il pense de des parlementaires locaux maintenant qu'il est à la fois, vice président, sénateur et ministre du budget  chargé localement de la transparence budgétaire. Pour l'instant les journalistes se sont déplacés pour rien puisqu'il n'a pas soulevé le voile d'un pouce, à part promettre " plus de transparence" dans les chiffres. Là, chapeau, il s'est vraiment défoncé. Peut-être après tout le ministre du budget va-t-il s'inspirer des mesures prises pour les Grecs afin de faire rentrer de l'argent dans les caisses polynésiennes. On parie ? Ce ne sera qu'en septembre que certaines mesures fuiteront vers le menu fretin que nous sommes tous. Les sueurs froides seront surtout pour les citoyens et non pas pour les ministres. Nuihau Laurey, lui, avec la suffisance affichée de sa valeur (entre Teva Rohfritsch et Nuihau, nous somme gâtés) a déclaré hier : " De toute manière, les critiques on y a droit, alors en avoir un peu plus ou un peu moins cela ne va pas changer la face du monde." Sous entendu  "vous pouvez critiquer tant que vous voudrez, ça ne me fait ni chaud ni froid, je m'en fiche !". Cela, on le savait déjà mais merci de l'avoir dit clairement.

Et puis...et puis... Nous avons Armelle Merceron, présidente inhabituellement silencieuse, de la commission en charge de la Santé, qui ouvre son cœur dans la Dépêche aujourd'hui pour trouver que la prévention de certaines maladies n'est pas bien faite. Une épine dans la chaussure de son collègue ministre de la santé.

Du côté de l'obésité record des Polynésiens, c'est la faute de tous les ministères ou presque mais pas seulement celui de la santé. Elle n'a pas tort sur ce point là. Les médecins toutefois, ne savent plus à quel saint se vouer dans ce pays de la grande bouffe. Ils arrivent à faire maigrir de quelques kilos des patients qui en pèsent 200 en les gardant à l'hôpital mais dès que ces derniers sont relâchés dans la nature, à la prochaine visite de contrôle, ils ont rattrapé et dépassé leurs poids. Oui, la responsabilité individuelle est grande mais on ne peut pas faire le bonheur d'un peuple malgré lui, selon le dicton. Qu'on arrête aussi la publicité sur les sandwiches à la mayonnaise bien épaisse, bien grasse, les féculents, les sucreries, l'alcool etc...

Tous les responsables de ce secteur, les uns après les autres y compris Mme Merceron lorsqu'elle était aux affaires, ont essayé mais en vain. Et les maladies s'enchaînent. Leur coût aussi. La volonté de maigrir n'est pas au rendez-vous des esprits. Et puis, il faut avouer aussi que ça ne gêne pas les" tane" bien en chair aussi, qui préfèrent avoir une belle et bonne ronde dans leur lit plutôt qu'une planche à pain. Goulus jusque dans les plumards !...Dire qu'il y a une trentaine d'années les Polynésiens et polynésiennes étaient si beaux. Aujourd'hui seule la mixité à sauver la race.

 

Nuihau Laurey le dira peut-être aussi !

 

Opérations de recherche suite à inquiétudes aux Tuamotu et aux Australes

Le MRCC Papeete a coordonné hier en journée et pendant la nuit deux opérations de recherches aux Tuamotu et aux Australes impliquant 5 personnes.

Bien qu'étant sans rapport entre elles, ces opérations ont été déclenchées après l'inquiétude légitime exprimée par les proches des personnes ayant pris la mer sur leurs embarcations car sans nouvelles de leur part après plusieurs heures d'attentes.

Le MRCC est parvenu à retrouver ces personnes à force d'enquêtes, de recherches par moyens terrestres et maritimes, avant qu'un dispositif plus conséquent (avion et hélicoptère) déjà prépositionné ne soit engagé ce vendredi matin.

Pour éviter que de pareils cas ne se reproduisent, le MRCC rappelle les précautions suivantes à respecter avant de prendre la mer :
- toujours prévenir quelqu'un resté à terre de sa destination et de son heure de retour
- être munis d'un moyen de communication adapté (téléphone portable ou satellite,
radio marine) pour donner l'alerte, mais aussi rester joignable
- consulter la météo marine

En cas d'inquiétude, le MRCC doit être averti au plus tôt par téléphone en
composant le 16 (appel gratuit, 24/24h) sans attendre la tombée de la nuit.


MRCC Papeete
Centre de coordination
de sauvetage maritime de
Polynésie Française

 

Le président reçoit l’ambassadeur Lechervy, secrétaire permanent pour le Pacifique

 Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, vendredi, l’ambassadeur Christian Lechervy, secrétaire permanent pour le Pacifique, pour un bilan de la conférence du Groupe des Dirigeants Polynésiens et un tour d’horizon des sujets d’actualité régionale.

 L’ambassadeur s’est tout d’abord félicité du succès éclatant de la conférence des dirigeants polynésiens sur le changement climatique et a assuré le président Fritch que le Président de la République donnerait des suites à la Déclaration de Taputapuatea signé le 16 juillet afin qu’il y ait « un jour d’après la COP21 à Paris ». Le message a été entendu et la France s’attachera à le traduire en termes concrets, tant au niveau bilatéral que multilatéral.

 L’ambassadeur Lechervy s’est également réjoui de la venue à Tahiti la semaine prochaine, du 20 au 23 juillet, d’une mission d’information du Forum des Iles du Pacifique (FIP) sur la demande d’adhésion de la Polynésie française à l’organisation politique phare de la région. La France soutient la démarche de la Polynésie française et souhaite que la candidature polynésienne soit appréciée à l’aune de ses propres mérites, qui sont indiscutables en matière de dialogue et de coopération régionale.

 Le président a tenu pour sa part à remercier l’Etat pour son soutien et sa participation active aux initiatives portées par la Polynésie française, comme en a témoigné la présence à la conférence des dirigeants polynésiens d’un ambassadeur et de deux conseillers du Président de la République. La Polynésie française continuera de jouer son rôle de promoteur d’une coopération régionale renforcée, aux côtés et avec la France.

 

 

 

 

 

Mise en place d'un cadre de gestion de la performance budgétaire

Pour la préparation budgétaire 2016, le gouvernement a approuvé la mise en place d'un cadre de gestion de la performance budgétaire. Inspiré de la LOLF (loi organique relative aux lois de finances), cette évolution du processus de construction budgétaire a pour objectif d’apporter une plus grande transparence à l'action publique et de permettre un pilotage plus efficace des politiques publiques.
La construction du budget, son exécution et la présentation des comptes clos, s'inscriront désormais dans un principe de chaînage vertueux.
Le budget sera dorénavant adossé à la production d'un projet annuel de performance (PAP) , document décrivant les objectifs de politiques publiques, les indicateurs de performance correspondants, les cibles à atteindre à court et moyen terme, ainsi que les principales actions et les moyens budgétaires qui leur seront consacrés.
Les tableaux de bord ainsi constitués s'intégreront dans le champ des outils de suivi et de pilotage du Gouvernement, tout au long de l'exécution budgétaire. A la date d'examen du compte administratif de l'année budgétaire, un rapport de performance présentera une évaluation de la conduite de l'action publique et en établira la performance.

Cette démarche témoigne de la volonté du Gouvernement d'apporter plus de transparence et de rigueur dans la conduite de son action, au bénéfice, à la fois, de la représentation politique et, également, de l'ensemble des citoyens de notre Pays.

 

Sur le marae de Taputaputea , les chefs d'Etat du Pacifique

 

                                                         Signature du Polynesian PACT au marae de Taputapuatea

Au terme de deux journées de conférence, à Tahiti mercredi, puis à Bora Bora et Raiatea, le groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian leaders group) a signé, jeudi après-midi, la déclaration de Taputaputea qui appelle les nations à unir leurs efforts pour la protection de l’océan et de l’environnement, une thématique essentielle à l’identité polynésienne.

Autour du président de la Polynésie française, Edouard Fritch, du Premier de Niue, président actuellement du PLG, Toke Talagi, les membres du Polynesian Leaders Group ont, sur le site hautement symbolique du marae de Taputapuatea, centre du triangle polynésien, solennellement enjoint les nations à agir contre les effets du changement climatique.

Mettant en avant l’intensification des phénomènes météorologiques extrêmes, les pertes d’intégrité territoriale, le déplacement des populations, auquel sont déjà confrontées certaines îles polynésiennes ou encore les atteintes aux patrimoines naturels et culturels, les états et territoires du PLG entendent faire en sorte que la voix des Polynésiens soit entendue dans le cadre de la réunion Cop 21, sur le changement climatique, prévue à la fin de l’année à Paris.

La signature sur le marae de Taputapatea s’est ainsi déroulée en présence notamment de Marie-Hélène Aubert, conseillère du Président de la République pour les négociations climat et environnement, et de plusieurs représentants de l’Etat.

Auparavant, la délégation du PLG a eu l’occasion de découvrir, sur l’île de Bora Bora, les structures mises en œuvre permettant d’assurer une meilleure protection de l’environnement. Les membres du Polynesian Leaders Group ont ainsi pu visiter successivement la station d’épuration et l’usine d’ultrafiltration de Povai, l’usine d’osmose inverse d’Anau et l’unité SWAC (Sea Water Air Conditioning, climatisation en utilisant l’eau des profondeurs), autant d’équipements qui peuvent servir de modèle à de nombreuses îles du Pacifique.

En présence des dirigeants polynésiens, le Président Fritch a insisté sur l’importance de la signature de la déclaration de Taputapuatea, et ce dans une démarche régionale conjointe qui cadre parfaitement avec les objectifs de la COP 21. « Le climat change, l’heure est grave et le temps est à l’action », souligne la déclaration adoptée par les membres du PLG.

 

 

L’ASSEMBLÉE NATIONALE ADOPTE LE TEXTE SUR L'ACTUALISATION DU DROIT DES OUTRE-MER


Le projet de loi relatif à l'actualisation du droit de s outre-mer a été adopté aujourd'hui à l’Assemblée nationale. Il répond à une volonté unanime des ultramarins qui siègent dans les deux assemblées, d’améliorer le cadre juridique de leurs territoires.

Outre les articles modifiés au Sénat, relatifs à la fonction publique communale et aux communes associées, on y retrouve un grand nombre de modifications attendues par le Gouvernement polynésien :

- Les pouvoirs de fouille dans les ports et aéroports, seront désormais accordés aux agents agréés et assermentés de la Polynésie française, habilités à rechercher et constater les infractions pénales en matière d’alimentation, de santé publique vétérinaire et de protection des végétaux. Il s’agit d’une mesure importante du fait de la situation géographique et sanitaire de notre Pays, qui reste un territoire vulnérable du fait de son étendue.

- L’assouplissement des conditions de transport, notamment dans le secteur de la perliculture. Les sociétés amenées à transporter des perles et bijoux montés avec perles représentant une valeur d’au moins 12 millions Cfp (100 000€), ne seront plus tenues de recourir à une société de transports de fonds, elles en assureront elles-mêmes le transport et la surveillance jusqu’à leur livraison effective.

- L’adoption de lois d’homologation des peines d’emprisonnement prévues par des lois du pays dans le code du travail de la Polynésie française, et également en matière de commerce de boissons alcoolisées, d’élimination des déchets des activités de soins, de mutualité, ainsi que dans le cadre de l’exercice de la profession d’infirmier, de la maîtrise de l’évolution des dépenses des produits de santé et des produits et des prestations remboursables, et concernant les accueillants familiaux. Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des Lois, a soutenu l’idée d’un travail collectif pour mettre en place une méthodologie efficace afin de faciliter ces homologations.

Enfin, le rapporteur du projet de loi a repris la proposition polynésienne de mettre en place à l’Assemblée nationale, un « rendez-vous Outre-mer » annuel permettant des mises à jour régulières des textes tout en assurant les débats de fonds qu'elles méritent.

 

L'affaire de la crèche de Béziers

L’affaire de la Crèche installée dans l’Hôtel de Ville de Béziers par Robert Ménard, vient de connaître, au plan judiciaire, son ultime jugement. Et il est tout à la faveur du maire. Nous n’oublierons pas la date du 16 juillet 2015 et saurons nous servir de cette jurisprudence…

C’est une nouvelle victoire judiciaire pour Robert Ménard. Le tribunal administratif de Montpellier vient en effet de donner raison au maire de Béziers dans un jugement rendu ce jeudi 16 juillet et, fait assez rare, ne suivant pas les conclusions du rapporteur public. Le tribunal rejette la requête tendant à l’annulation de la décision d’installer une crèche de la nativité dans le hall de l’hôtel de ville de Béziers. Une requête qui avait été présentée par la Ligue des droits de l’Homme et un habitant de la commune. Déjà le 19 décembre 2014, le juge des référés du tribunal avait rejeté, pour défaut d’urgence, la demande de suspension d’exécution de cette décision. Cette fois, c’est le fond du dossier qui était jugé. Les requérants invoquaient une atteinte au principe de liberté de conscience et au principe de laïcité et de neutralité du service public. Était également pointée du doigt une méconnaissance de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905, dite de « séparation des Églises et de l’État », interdisant « d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit ». Le tribunal a pourtant relevé que « la crèche contestée (…) avait notamment et nécessairement une signification religieuse», cependant les juges ont estimé que « l’interdiction prévue à l’article 28 de la loi de 1905 ne concerne pas l’ensemble des objets ayant une signification religieuse, mais seulement ceux qui symbolisent la revendication d’opinions religieuses ». La justice considère que « l’installation de la crèche dans l’hôtel de ville de Béziers a constamment été présentée comme une exposition s’inscrivant dans le cadre d’animations culturelles organisées à l’occasion des fêtes de Noël dans le cœur de ville, sans qu’aucun élément ne révèle une intention différente ou la manifestation d’une préférence pour les personnes de confession chrétienne ». Le tribunal en a déduit que « cette installation ne pouvait être regardée comme ayant le caractère d’une présentation revendiquée de symboles de la religion chrétienne et qu’elle n’entrait pas dans le champ de l’interdiction posée par l’article 28 de la loi de 1905 ».

Source : Midi Libre (16 juillet)

Encore faudrait-il que la Ligue des droits de l'Homme fasse moins de politique, plus d'action humanitaire et soit condamnée pour procédure abusive. J-P

 

 

Jeudi 16 juillet 2015

 


 

Et une convention de partenariat de plus !!!

 

 

Lionel Beffre, Haut commissaire : « je dirais qu’au fond,  mon point de vue, c'est que l’instabilité 

 est plus dans les têtes ou dans les souvenirs qu’elle n’est dans la réalité. "

Lionel Beffre, l'invité de Midi Mag, était interrogé le mois dernier par Marie Christine Depape qui elle-même relayait les questions de certains chefs d'entreprise . Longue interview sans langue de bois en faisant état parfois de la lente aurore poussive d'une économie qui stagne, d'une politique crépusculaire et d'une convalescence laborieuse du tourisme. L'instabilité présumé, un mot bien pratique pour cacher les échecs, dont Edouard Fritch se gargarise, n'existe pas dans les faits. Et Lionel Beffre en apporte la preuve. Nous avons sélectionné quelques passages de cette interview-vérité les plus parlants.

La Polynésie aussi !!!!!

Un mot sur Lionel Beffre qui terminera ses deux ans de Polynésie le 13 septembre 2015. Cet homme, il faut le dire, s'est  totalement impliqué dans la vie locale, a visité plusieurs fois toutes les îles, connait tous les maires et les élus communaux, leurs problèmes, leurs espoirs, sans compter ministres, représentants, chefs d'entreprise dont il est souvent le confesseur quand ils n'arrivent pas à se faire entendre par le pays. On peut dire qu'il connait la Polynésie  son état de santé, son âme et son coeur.

 Les grands chantiers n'ont plus de secrets pour lui, Les contrats de projets "new style" c'est encore lui, le comité de suivi du Mahana Beach et les nouvelles disciplines des maires, c'est toujours lui. Il confirme son engagement de tous les côtés socialement, politiquement, fiscalement et suit une feuille de route, celle de l'Etat sans y déroger. Mais surtout ce grand commis de l'Etat n'est pas un vil flatteur. Et c'est là qu'il se diffère sans doute de ceux qui adorent pommader les élus. Il dit ce qu'il pense et fait ce qu'il dit dans la mesure de son pouvoir, sans blesser certaines susceptibilités avec une grande habilité. Mine de rien. Tout un art. ( lire sa réponse sur l'instabilité)

Par exemple au sujet de la défiscalisation, il a assuré au président du MEDEF Olivier Kresmann qu'elle serait prorogée jusqu'en 2017. Au delà, n'étant pas "madame Soleil" il ne peut que relayer les préoccupations des chefs d'entreprise à la ministre de l'Outre mer, mais il précise que :

La défiscalisation doit aider des projets innovants. C’est-à-dire qu’on doit peut-être passer d’une défiscalisation qui était assez classique, assez traditionnelle vers ce qui est de nature à modifier fondamentalement parlant l’économie de demain, l’énergie thermique des mers et puis d’une manière générale l’économie bleue font parties de cela. C’est pourquoi si l’Etat donne un coup de pouce il doit le faire sur encore une fois l’innovation. Moi, je serais assez d’avis de réfléchir à la possibilité pour la défiscalisation d’intervenir dans ces domaines-là. »


 M-Ch Depape Je reviens sur la défiscalisation, il se trouve que la Député Maina SAGE l’a pointé du doigt, les délais d’instruction sont passé de 8 mois à 15 mois. On approche de la Présidentielle ne craignez-vous pas, je crois que c‘est la crainte des chefs d’entreprises, des investisseurs que les dossiers restent dans les tiroirs à Bercy ?


Lionel BEFFRE, «alors d’abord distinguons en effet les délais d’instructions. Pour les délais d’instructions qui sont les nôtres au plan local ils sont les mêmes, c’est-à-dire que nous n’avons pas de retard dans l’acheminement des dossiers. Simplement ce qui s’est passée qu’il y a une interrogation au niveau national sur la question suivante : La défiscalisation est telle conforme au droit européen en réalité ? Et donc, il y a eu effectivement un ralentissement de l’instruction en attente de cette réponse. Mais la réponse a été apportée il y a quelques semaines. Et il est convenu désormais que les aides par la défiscalisation sont conformes aux droits communautaires. Aujourd’hui, il y a un certain nombre de dossiers qui étaient peut-être en attentes qui vont se débloquer du fait même de cette réponse. »

La journaliste n'a pas manqué de poser la question à la mode sur cette fameuse instabilité qui étranglerait le gouvernement Fritch en l'empêchant de gonfler ses voiles  et la réponse du haut commissaire est très claire, conforme à l'analyse des observateurs. Voici la question et la réponse . Elle mérite d'être soulignée

     Q:  Votre regard M. le Haut-Commissaire sur cette situation politique et inédite que nous vivons en Polynésie. Un système de cohabitation à la tête du Pays, un Gouvernement qui gouverne pour l’heure sans majorité absolue à l’Assemblée. A vos yeux, étant encore dans l’instabilité ? On pense à celle que nous avons connue et que nous avons subie entre 2004 et 2011.  

Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en PF : «oui alors je dirais qu’au fond de mon point de vue, l’instabilité elle est plus dans les têtes ou dans les souvenirs qu’elle n’est dans la réalité. Parce qu’il est vrai que je rencontre beaucoup de monde qui me disent qu’on est parti pour l’instabilité. Mais moi j’observe les choses, je regarde les faits de manière très précise : Que constate-t-on ? D’abord, qu’il y a des discussions politique et qu’effectivement il faudrait être sourd pour ne pas les entendre ou aveugle pour ne pas les voir entre une partie de la majorité et le Gouvernement. Mais, ces discussions politiques elles sont, j’allais dire, assez naturelles. Dans toute démocratie on le voit partout, il n’est pas absolument anormal qu’il y ait des divergences de point de vues entre l’Assemblée et le Gouvernement. En revanche, sur le plan des faits,  j’ai pu observer d’ailleurs avec intérêt et satisfaction que le budget avait été voté, que le contrat de projet était passé, que la convention sur le retour de l’Etat dans le RST était également passé et dernièrement que le collectif budgétaire avait été voté. Donc si vous voulez, c’est pour ça que je dis que l’instabilité  se trouve plus souvent dans les fantasmes ou dans les têtes que dans la réalité. Puisqu’aujourd’hui, le Gouvernement malgré tout fait passer ses projets même s’il est amené à discuter. Mais ça j’allais dire, le rôle de tout gouvernement est de discuter avec le législatif. »


Sur les grèves à répétition qui pénalisent lourdement l'économie, les familles  ?( ndlr et souvent les touristes)

 Lionel Beffre :«oui alors le problème est un peu toujours le même. C’est qu’il faut réaliser un équilibre entre d’un côté le droit de grève qui est constitutionnellement reconnu et d’autre autre côté la sécurité de la population, son approvisionnement à la continuité du service public aussi. Et certes, je ne suis pas directement responsable de trouver une issue aux conflits sociaux. Ça n’est pas dans les compétences de l’Etat, c’est dans les compétences du Pays puisque le droit du travail, le social fait partie des compétences du Pays. Bon, mais à un moment donné quand on s’aperçoit que la sécurité est mise en jeu, que la population ne plus approvisionné ou que le service public continu. Il est de ma responsabilité de réquisitionner. J’ai eu et là ca va faire deux fois au cours des derniers mois, une première fois en décembre s’agissant du conflit des hydrocarbures, une deuxième plus récemment avec Gaz de Tahiti et je ne le regrette pas. J’observe d’ailleurs qu’à partir du moment où la réquisition a été faite les choses se sont mises à bouger. Alors, je ne sais pas si il y a un lien mais ne tout cas, moi mon but n’était pas de régler le conflit social, mon but c’était de permettre à la population d’être approvisionner. Il se trouve que si les deux se font et bien tant mieux. Voilà, c’est ce que j’ai à dire sur ce point. »

Concernant l'autonomie fiscale des communes.

·       Q. L’autonomie fiscale des communes c’est en chantier ? Le Président Fritch a ouvert ce chantier difficile si on s’en tient à donner aux communes, on va retirer au Pays ?

Lionel BEFFRE, : «Oui absolument, c’est-à-dire que c’est un projet qui avait déjà été lancé en 2010-2011 puis qui n’avait pas eu de suite. Le Président Fritch a exprimé son souhait d’aller plus en avant. Moi, j’ai dit qu’on était prêt à discuter avec lui et avec les communes évidemment de cette évolution, y compris aider au plan de la technique financière. Mais, il ne faut pas non plus attendre de miracle complet de cette évolution. C’est-à-dire que ce n’est pas parce que demain on va transférer la fiscalité que les communes vont être beaucoup plus riches, car on ne transfèrera que ce qui existe déjà. Deuxièmement, cela supposera aussi que les communes soient aussi attentives ensuite au payement de l’impôt. Donc, ça leur donnera aussi des responsabilités nouvelles. Sont-elles prêtes à l’accepter ? Et puis enfin, j’ajouterais que la matière fiscale n’est pas infiniment extensible, c’est-à-dire que nous avons aujourd’hui une population qui n’est pas très riche. Il ne faut pas non plus l’accabler demain, l’assommer davantage encore avec la fiscalité. Et moi j’incite là aussi à la prudence, je dis qu’on est dans un phénomène ou il vaut mieux aujourd’hui regarder la dépense. Peut-on mieux maîtriser la dépense ici ou là ? Que rajouter de la fiscalité alors même que la population a parfois du mal à joindre les deux bouts. 

Tahiti Today :

La loi Morin, la cession des terrains militaires, le climat social et économique, la sécurité sur laquelle le Ht Commissaire s'est impliquée, les violences faites aux femmes et les violences intrafamiliales, la conférence sur le climat  etc... il nous faudrait au moins trois jours pour relayer cette interview extrêmement bien menée et très complète de notre consoeur de Polynésie première et les réponses très détaillées du haut commissaire. Nous terminerons sur la dernière répartie  de Lionel Beffre  dont nous saluons la sincérité, le parler vrai généralement si souvent absent des réponses des représentants de l'Etat qui se plaisent à ménager la chèvre et le chou. Sans compter et encore plus souvent,  les  hommes politiques qui manient la langue de bois avec perfection. Cela au moins ils ont depuis longtemps appris à le faire.

·         Il nous reste  à peine une minute M. le Haut-Commissaire, vous avez bon espoir, confiance que ce Pays va pouvoir mener à bien sa reconversion économique ?

Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en PF : «oui et paradoxalement, ce qui m’inquiète ça n’est pas ce que disent toujours les chefs d’entreprises sur la stabilité politique. J’ai répondu d’ailleurs tout à l’heure sur ce point. Ça n’est pas mon inquiétude. Mon inquiétude elle est plutôt de l’investissement des acteurs économiques eux-mêmes. Au fond, aujourd’hui l’Etat fait ce qu’il peut à travers la stabilisation du budget de la Polynésie puisqu’il y a eu l’avance de trésorerie, vous l’avez rappelé tout à l’heure. A travers l’aide à la commande publique, puisque Contrat de projet, 3e instrument financier et donc nous faisons le maximum de ce qui est possible du point de vue du public. Mais, il faut qu’il y ait un relais qui soit pris par les investisseurs et honnêtement aujourd'hui, il n'y a pas d'instabilité. Il faut investir, il faut investir, ça ne passera que par cela."

TTD en conclusion :

Malheureusement pour le moment le gouvernement papote beaucoup, se fait plaisir, coupe les têtes qui ne lui plaisent pas mais ni Chinois, ni Américains, ni riches financiers ne se pointent à l'horizon. La vérité c'est malheureusement celle-là avec pour corollaire un chômage qui ne diminue pas, une économie dont on attend la relance, une violence en recrudescence, des zones de non droit occupées par des SDF avinés ( filles et garçons). Bref pour les citoyens de Papeete, le paradis peut souvent devenir un enfer. Merci monsieur le haut commissaire de n'avoir pas trempé vos réponses dans la guimauve habituelle.

 

 

ça, c'est très fort !

 Tourisme en baisse

L’Institut de la statistique (ISPF) vient de publier les chiffres de la fréquentation touristique d’avril 2015 en Polynésie française. Le nombre de touristes  accuse une baisse de -11,3% consécutive principalement au ralentissement de l’activité des croisières. C'était pourtant la fierté de JC Bouissou le tourisme de croisière.

Comparé à avril 2014, le port de Papeete a perdu une rotation du MS Marina, soit 1 500 touristes en moins. Cette perte représente 89% de la baisse de fréquentation globale. Elle est d’autant plus importante que le mois d’avril 2014 avait connu une forte augmentation du tourisme flottant. Baisse aussi pour le tourisme de destination représentant 78% des effectifs, soit 95% de la baisse globale. Pas de quoi faire cocorico. Pas de relance économique, plus de touristes, chômage en hausse...Brrr...la panade et la parade quoi !

 

Même à Fangatau le 14 juillet a été célébré avec des gâteaux !

 

Message de condoléances de Marcel TUIHANI

C’est avec tristesse que nous apprenons la disparition de Guy SANQUER. Enfant des Raromatai, il aura occupé plusieurs mandats électifs et se sera investi pour sa population et ses iles, en tant que maire de Taputapuatea et de Opoa, mais aussi en tant qu’élu à l’Assemblée de la Polynésie française, à deux reprises.

Agriculteur, Guy SANQUER était un homme de tempérament, simple et disponible, attaché aux valeurs de la terre.

Le président de l’Assemblée Marcel TUIHANI, en son nom, et au nom des représentants de l’Assemblée de la Polynésie française, adresse à ses enfants, à ses proches et à sa famille, ses plus sincères condoléances et les assure de sa compassion en ces heures difficiles.

 

 

Mercredi 15 juillet 2015

La Grèce vit en pleine banqueroute depuis sa naissance. les impôts sont payés en nature. Les contribuables ne payent pas l'Etat qui ne payent pas ses créanciers. Tous les budgets du premier au dernier sont en déficit. ( Non vous n'y êtes pas du tout ce n'est pas actuel. Cet extrait est sorti d'un document officiel en... 1858 !

 

Exploit des Tiki Toa qui ont battu la Russie, double tenante du titre : 7 à 6. Un beau match. Félicitations !

 

735 voitures brûlées pendant le 14 juillet 2015. Une augmentation qui n'effraie plus personne et deux graves attentats déjoués qui auraient pu faire de nombreux morts.

 

Demain jeudi nous allons retranscrire les principaux passages d'une interview très intéressante du haut commissaire Lionel Beffre  accordée à Marie-Christine Depape sur Polynésie Ière, mi-juin à une heure où de nombreuses personnes sont au restaurant ou ne le sachant p, ne l'ont pas entendue.

 

 

 

Succès du 14 juillet 2015  dans le "black out" d'internet tous les réseaux coupés. Matériel défectueux ?

 

 

 

Réception au Ht Commissariat

Est-ce-que ce sera suffisant ? se demande Mme Beffre

 

 

  Le Ht Commissaire, son épouse et son fan club                        

Lionel Beffre donne le feu vert, le maire attend son tour, et le sénateur n'arrive pas à se décider

 

 

Edito

"On ne nous dit pas tout"

Lionel Beffre peut repartir tranquille à Paris où doit avoir lieu le rendez-vous annuel des préfets. Le 14 juillet 2015 a été une réussite. Défilé militaire et autres, impeccables, population au rendez-vous et "garden-party" traditionnelle sous le soleil. Dommage que l'OPT ait privé les correspondants de presse d'envoyer leurs papiers à Paris, les internautes de converser et les médias de publier. Plus d'internet et la Polynésie ( y compris les télés) coupée du monde !

Pendant ce temps-là cependant deux accords importants ont été signés, avec la Grèce d'abord dans un contrat de dupes que ne pourra pas tenir Tsipras et enfin avec l'Iran  désormais sous vigilance accrue certes mais embargo levé.C'est historique d'autant que le discours du président américain Obama, pour la première fois depuis si longtemps a été retransmis dans le pays des "mollahs". Malheureusement le Congrès républicain vient de rejeter cet accord. On ne s'en sortira jamais !

Mais parlons un peu de la Grèce ?  Pourquoi l'Europe n'a-t-elle pas demandé en priorité à ce pays en faillite, de ne plus acheter d'armes de guerre, notamment à la France, aux USA et à l'Allemagne La Grèce en effet est le troisième acheteur d'armes de guerre. L’armée grecque a acheté en 2010 :
– des avions de combat made in USA pour plus de deux milliards de dollars,
- des Mirages 2000 made in France pour 1,6 milliard d’euros,
- et six sous-marins made in Germany pour 5 milliards d’euros.

Un rapport de l’OTAN montre qu’entre 2005 et 2010, la Grèce a vu ses dépenses d’armement grimper d’un tiers.

Ce scandale est celui de l’origine comme de la structuration de la dette publique grecque qui, pour partie, présente un « côté obscur », celui du poids des dépenses militaires. Leur coût, en effet, est aussi pharamineux qu’inutile, aussi disproportionné qu’inadéquat, compte tenu des données et contraintes réelles de la géopolitique grecque, et ce, quand bien même la rivalité – pourtant historique et séculaire - avec le voisin turc est bien réelle.

Les faux dévots européens dont l'hypocrisie est totale dans la supercherie des attitudes et des comportements, n'ont jamais demandé à la Grèce de cesser d'acheter des armes, ni de faire payer des impôts à l'Église richissime ni aux armateurs. Bien sûr ces derniers menacent d'aller s'installer dans des pays plus accueillants oui mais lesquels ? Ils sont si rares aujourd'hui à faire des cadeaux de cet ordre.

 En réalité nous avons la triste impression que les Européens abordent de manière volontairement tronquée et à huis clos la dramatique dette grecque en braquant les projecteurs de cette tragédie uniquement vers ses responsabilités et leurs conséquences. Les Européens théâtralisent à l'excès cette mauvaise gestion qui existe certes, mais la question qui s'impose est : la Grèce est-elle la seule coupable ?

On constate  et c'est une pure coïncidence n'est-ce pas, que les banques ayant été les plus généreuses dans le passé appartiennent toutes à ces mêmes pays européens dont les entreprises d'armement réalisent un si bon business au pays des Hellènes.

 Si on nous cache beaucoup de choses au sujet de la Grèce et de son armement qui la place au 3° rang des acheteurs d'armes, le gouvernement polynésien nous en cache autant sur la liquidation du directeur de l'hôpital Christophe Bouriat. Est-il possible en démocratie, car nous sommes bien toujours en démocratie n'est-ce-pas, que le président du pays donne son feu vert pour renvoyer dans ses pénates un spécialiste des hôpitaux nommé il y a moins d'un an en avouant " sans raison". Délit de faciès peut-être. Heureux homme qui va pouvoir rentrer chez lui avec une ceinture épaisse de billets de banque autour de la taille dans un moment où le pays piétine dans une économie qui se traîne lamentablement. À moins que "l'on ne nous dise pas tout" !

Décès de Guy Sanquer : message de condoléances du président et ses ministres.

La disparition de Monsieur Guy Sanquer est une bien triste nouvelle. Nous adressons à son épouse, à ses enfants, et à l’ensemble de ses proches, nos condoléances les plus sincères et les plus attristées.

 Outre le fait de s’être investi dans l’agriculture aux îles Sous-le-Vent, Monsieur Guy Sanquer a consacré une partie de sa vie au service de ses compatriotes au travers de ses différents mandats électifs. Nous lui en sommes reconnaissants.

 Il fut en effet maire de Taputapuatea durant six années et maire délégué de Opoa durant neuf ans. Il fut également élu à l’Assemblée de la Polynésie française durant 10 années réparties sur deux mandats, en tant qu’élu de la circonscription des Raromatai.

 Nous garderons de lui le souvenir d’un homme d’autorité, avec une forte personnalité, qui ne laissait personne indifférent. Nos pensées et nos prières l’accompagneront lors de son chemin vers l’éternel.

  

Décès de Raymond Mariteragi : message de condoléances du ministre de la Promotion des langues et de la Culture

C’est avec un grand regret que nous avons appris le décès de Mr Raymond Mariteragi. Homme de culture aux multiples talents, il a, dès le milieu des années 60, rejoint le Polynesian Cultural Center d’Hawaii pour y intégrer le « Tahitian Village ».

Il y fut, entre autres, responsable du Théâtre, puis des affaires Culturelles, puis Directeur de Opérations de l’ensemble des villages du Polynesian Cultural Center. Musicien hors pair, il s’est produit à Hawaii, Tahiti, et Orlando. Toute sa vie, Mr Mariteragi a œuvré, avec sa famille et ses proches, pour faire rayonner nos chants et nos danses à l’étranger. Il était une référence culturelle et était extrêmement respecté à Hawaii et au Japon par la communauté du Ori Tahiti.

C’est l’ensemble de la communauté polynésienne qui perd l’un de ses ambassadeurs. A sa famille, à ses proches, le Gouvernement adresse ses plus sincères condoléances.

 

Courrier : "Les pays européens ont forcé la main de Tsipras parce qu'ils pensaient avant tout à leurs banques. Il faut noter que 10 pays appartenant à l'Union européenne n'ont pas l'euro comme monnaie.. et s'en portent très bien.:Bulgarie, Lituanie, Estonie, République Tchèque, Hongrie, Roumanie, Pologne, Danemark, Royaume-Uni, Suède."G.M

Alexis Tsipras : « J’assume la responsabilité d’un texte auquel je ne crois pas »

 

 

A savoir

 

 

Aujourd'hui  le Sénat devait se  prononcer sur la LPM2014-2019.

L'article 53 de la loi 2013-1168 du 18 décembre 2013, traite de la situation dramatique des victimes des essais nucléaires suite à la loi Morin 2010-2 du 5 janvier 2010.

Sollicité par les parlementaires Polynésiens, le Premier ministre Manuel Valls a indiqué que des assouplissements seraient trouvés au Sénat dans le cadre de la LPM2014-2019. Je n'ai rien vu de positif dans le débat de mercredi dernier 8 juillet.

Monsieur le Président, j'ai l'honneur de vous demander de prendre en compte la juste revendication de ceux qui ont le mieux servi la France pour la doter de la dissuasion nucléaire. Les cancéreux et les veuves auront le regard tourné vers votre Haute assemblée dans l'espoir d'entendre enfin des propos réconfortants.

Je vous prie de croire, Monsiuer le Président, à l'assurance de ma considération distinguée.

Pierre Marhic

Président de l'ANVVEN (02 98 47 02 84)

 

Les Etats membres du groupe polynésien

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné des membres de son gouvernement, a reçu mercredi matin, à la Présidence, les représentants des Etats membres du groupe des dirigeants polynésiens qui participent à la conférence sur le changement climatique, en présence également du Haut-commissaire, Lionel Beffre, de l’ambassadeur, Secrétaire permanent pour le Pacifique, Christian Lechervy, de la conseillère à la Présidence de la République pour les négociations internationales climat et environnement, Marie-Hélène Aubert, et du conseiller à la Présidence de la République pour l’Outre-mer, Marc Vizy.

 « Nous sommes aujourd’hui réunis pour débattre d’un sujet vital pour l’avenir de nos îles et de nos populations. Je veux parler du changement climatique et des menaces qu’il fait peser à la fois sur notre environnement, notre cohésion sociale et nos perspectives de développement économique », a indiqué le Président Edouard Fritch dans son allocution.

 L’objectif de cette conférence est en effet de permettre aux membres du Polynesian Leaders Group  (PLG) d’adopter une position commune sur les enjeux et les défis du changement climatique, et de la relayer au plus haut niveau lors de la 21ème session de la Conférence des Parties (COP21) à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique, programmée du 30 novembre au 11 décembre 2015, à Paris. « L’enjeu est de taille puisqu’il s’agit d’aboutir à un accord permettant de contenir le réchauffement global de la planète en deçà de 2°C à l’horizon 2100 », a précisé Edouard Fritch.

 Le « Polynesian Leaders Group » a été créé le 17 novembre 2011, à Apia. Ce groupe régional de dialogue et de coopération, rassemble les peuples et les pays polynésiens. Les dirigeants fondateurs sont le Premier ministre de Samoa, le Premier ministre des îles Cook, ainsi que le Premier de Niue, aujourd’hui président en exercice.

 « Vous avez eu raison de fonder le ‘Polynesian Leaders Group’ car la diplomatie est aussi une affaire de sensibilité humaine et culturelle. Mais, je crois que nous avons surtout la volonté de rapprocher nos peuples, de partager nos expériences et nos éventuels soucis et, comme je l’espère, de porter des projets en commun », a déclaré le Président Fritch.

 Un symposium scientifique sur la vulnérabilité des îles polynésiennes, qui s’est tenu à Papeete du 30 juin au 2 juillet dernier, a permis au Pays de disposer des derniers éléments scientifiques sur les impacts du changement climatique, plus particulièrement sur les îles basses et les espaces côtiers de la Polynésie. Les conclusions les plus saillantes de ce symposium et ses principales recommandations devaient être présentées ce matin par Tamatoa Bambridge, directeur de recherche au Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement (CRIOBE). D’autres interventions sont prévues tout au long de la journée.

Les participants à la conférence se rendront jeudi à Bora Bora, puis à Raiatea, avec la signature de la déclaration du Groupe des dirigeants polynésiens (Polynesian P.A.C.T) prévue au marae de Taputapuatea. Ce lieu est particulièrement symbolique puisque le marae est le centre du triangle polynésien et qu’il fait l’objet d’une procédure d’inscription au Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO.

 

 

 

Lundi 13 juillet 2015

 

 

 

 

Et dans la liquidation des personnalités comptons désormais celle de Marc Chapman président du conseil d'administration de l'OPT dont le départ sera entériné au prochain conseil des ministres. Il a fait ce qu'il a pu dans cette cocotte minute de l'OPT . Des noms circulent pour prendre la suite :JF Martin, N. Weiman ou l'autre....

 

Le président Fritch se rend-il compte du nombre de citoyens qui ne sont plus du tout d'accord avec sa gouvernance ? Sans doute même pas. Mais aujourd'hui, l'Etat aussi prend du recul vis à vis de lui. Les clignotants ne sont plus à l'orange, ils sont passés au rouge à Paris !

 

Courrier

Les russes on de quoi s’instruire .. Allez tous au “goulag “

V/fidel lecteur  L.

 

 

Merci de nous éclairer, ce qui confirme ce que nous pensions.

Je suis content de voir que le Directeur du CHPF est soutenu, aussi et surtout, par certains syndicalistes de l’hôpital.

Par contre, toujours cette question qui me taraude: comment se fait-il que la justice et les autorités n’interviennent pas pour signifier à Cyril Legaic qu’il n’a plus le droit d’exercer en tant que délégué syndical, alors qu’il est le farouche organisateur des grèves dans des secteurs sensibles, qu’on le voit et l’entend vociférer à la télé.

Il est, par ses actions dont les prétextes sont souvent infondés, un sacré destructeur de l’économie locale. 

Il faudrait aussi que les médias cessent de l’interviewer, vu qu’il n’est plus syndicaliste. G.V.

 

 

Docteur Marc LEVY

Président du syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française dans une lettre ouverte à :

 Monsieur Edouard FRITCH

Président de la Polynésie française

et à

Monsieur Patrick HOWELL

Ministre de la santé et de la recherche

 Objet : risque de vacance du poste de directeur du centre hospitalier de la Polynésie française

  

Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

 

Le syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française (SPHPF) vient d’apprendre que le contrat du directeur du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) risquait d’être interrompu très rapidement, avant même la fin de la première année de sa prise de fonction.

 Le SPHPF, dans sa vocation « de contribuer de concert et en collaboration avec les pouvoirs publics à la qualité des soins dans le service public hospitalier »1, considère que le risque d’une cessation imminente des fonctions du directeur du CHPF nécessite d’alerter les responsables du gouvernement sur les conséquences fonctionnelles à craindre pour le  CHPF.

 Le niveau médical du CHPF est comparable à ceux des grands hôpitaux régionaux avec des activités hospitalières très spécialisés comme la cancérologie et la greffe rénale. La gestion administrative de ces hôpitaux  doit être à la hauteur du niveau médical pour garantir la qualité des soins et la maitrise des coûts.

 La gouvernance actuelle des hôpitaux repose sur une organisation médico-technique très complexe et une gestion financière appuyée sur la comptabilité analytique recommandée par le rapport de la chambre territoriale des comptes (CTC)2.

 Le projet médical des hôpitaux sert de pilier à la gouvernance en définissant des objectifs et en prévoyant les moyens et les organisations nécessaires.

 Un directeur d’hôpital diplômé de l’EHESP3 et ayant une expérience professionnelle conséquente, peut mettre en place une gestion moderne du CHPF après avoir pris en compte le contexte de la Polynésie française. Il se trouve que c’est exactement la situation du directeur du CHPF qui a pris ses fonctions en août 2014.

 Le projet médical du CHPF va être élaboré dans les prochains mois entre la direction et les services médico-techniques et administratifs, et le fonctionnement du CHPF nécessite des prises de décisions continuelles.

 La vacance du poste de directeur du CHPF retarderait considérablement le projet médical et entrainerait des difficultés importantes dans la gestion du quotidien.

Le déploiement du plan cancer et d’autres projets médicaux seraient retardés, et des dysfonctionnements risqueraient de nuire à la qualité des soins.

 Les mesures d’économies et d’optimisation des moyens seraient reportées, et le CHPF aggraverait son retard dans la démarche de la qualité et de la certification.

 Le SPHPF estime qu’il est inopportun de démettre le directeur du CHPF de ses fonctions après pas même une année d’exercice.

 Sur le plan syndical, le SPHPF a débuté un dialogue social avec le directeur du CHPF, notamment pour répondre aux rapports de la CTC et de l’IGAS4. Cette concertation est indispensable pour permettre de répondre à une meilleure gestion tout en préservant l’attractivité du CHPF pour les médecins.

La réforme du statut des praticiens hospitaliers, nécessaire pour assurer le recrutement de médecins spécialisés dans les disciplines en pleine évolution, serait encore plus retardée sans la participation de la direction du CHPF.

En conclusion, le SPHPF estime que l’interruption du contrat du directeur du CHPF entrainerait des retards importants dans l’amélioration du fonctionnement et de la gestion du CHPF, et qu’elle risquerait d’entrainer des dysfonctionnements sur la qualité des soins.

  Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, l’expression de ma très haute considération.

                                                                        Dr Marc LEVY

 Références :

1- Statut du syndicat des praticiens hospitaliers de la Polynésie française
2 - Rapport CHPF exercices 2008 à 2013 chambre territoriale des comptes Polynésie française 2014
3 - Ecole des hautes études en santé publique EHESP
4 - Le financement du régime de solidarité de la Polynésie française et des politiques de santé IGAS 2014

 

 

En Allemagne il n’est jamais fait allusion à un supposé couple franco-allemand. C’est une invention française. Pour les Allemands, la France est comme un resquilleur dans un train. Elle voyage en première classe mais avec un billet de seconde

 

Opinion d'un lecteur  ( Pas d'édito aujourd'hui):

Tsipras a signé un pistolet sur la tempe. C’est un véritable désastre économique. Les européens (hollande en tête) ont avant tout sauvé les banques et la Grèce sera vendue à la découpe. Désormais le pays est sous tutelle et il ne reste plus aux grecs que leurs yeux pour pleurer. Dans tous les cas de figure, et à la fin des fins, les Grecs ne paieront rien. Ils ne peuvent pas. D'ailleurs il n'a même pas été question de la dette.
Merkel a insisté sur le fait qu'il est hors de question de réduire la dette de quelque manière que ce soit. Tu as peut-être vu la manière insensé dont Hollande veut apparaître comme l'acteur central de cet accord "monstrueux". Le plus triste dans cette affaire
c'est de voir Hollande (à travers l'accord) exiger des grecs ce que lui est incapable de réaliser dans son propre pays. Rappelons que la créance de la Grèce sur la France est de...45 milliards et on n'est pas près de les revoir... GM
 

 

I

Dimanche 12 juillet 2015

 

 

 

La gendarmerie va avoir du boulot en Polynésie !!!!!

Metronews

- Une conductrice originaire de Haute-Garonne a été verbalisée pour une raison peu commune, rapporte La Dépêche du Midi. La jeune femme a en effet dû payer une amende de 90 euros... parce qu'elle portait des tongs au moment d'un contrôle routier.
Difficile de trouver plus incongru comme PV. Dans la région Midi-Pyrénées, une jeune conductrice a dû payer une amende de 90 euros parce qu'elle portait des tongs. Selon La Dépêche du Midi, c'est sur une départementale, du côté de Nailloux (Haute-Garonne), que la jeune femme a fait l'objet d'un contrôle routier dont elle pensait sans doute sortir sans encombres.

"Je me suis arrêtée. On m'a demandé mes papiers. Les gendarmes ont regardé si tout était en ordre, raconte-t-elle dans le quotidien régional. C'était une femme qui me contrôlait. J'avais ouvert ma porte, et là elle a regardé mes pieds et elle m'a dit : 'je suis obligée de vous verbaliser, vous n'avez pas le droit de conduire avec ce type de chaussures qui ne sont pas tenues au niveau du pied. Cela fait partie des nouvelles dispositions du 1er juillet'."

"J'ai vraiment cru à une blague"

D'abord incrédule, la jeune conductrice a mis quelques secondes à réaliser. "Sur le coup j'ai vraiment cru à une blague, explique-t-elle. Mais non. Je suis repartie avec une amende de 90 €.
Le prix d'une paire de chaussures." D'après La Dépêche du Midi, le plus étonnant est que les "nouvelles dispositions du 1er juillet"apparemment invoquées par la gardienne de la paix ne contiennent aucune mesure concernant le port des tongs ou d'autres chaussures légères.

Cependant, et comme le relève le quotidien méridional, l'article
R.412-6 du code de la route indique qu'un accessoire qui "empêche le conducteur de se tenir constamment en position d'exécuter toutes les manœuvres qui lui incombent" peut valoir audit conducteur une amende.
Les tongs peuvent-elles correspondre à cette définition ?
"Personnellement, je n'ai rien vu dans le code de la route qui interdise formellement la conduite avec des claquettes, mais c'est vrai que je le déconseille à mes élèves, parce qu'on entend régulièrement ou on lit dans les journaux que c'est interdit, témoigne une monitrice d'auto-école toulousaine. Il semblerait que ce soit déjà arrivé à des conducteurs de se faire verbaliser." La question est maintenant de savoir si la jeune femme verbalisée l'aurait également été si elle avait conduit pieds nus...
 

 

 

Samedi 11 juillet 2015

Edito

Mais quel pays !

Alors ça y est ! Le couperet est tombé sur la tête du directeur général de l'hôpital du Taaone. Mais qu'a-t-il fait cet homme pour encourir une telle disgrâce au bout d'un an seulement ? Vous ne le croirez jamais, c'est qu'il a des couilles ! Et dans ce pays où les hommes fanfaronnent beaucoup sur "en avoir ou pas", lui au moins, a prouvé qu'il en avait au point d'en perdre sa tête. C'est qu'il faut être humble devant les syndicats quand on est un patron "blanc". Faites profil bas. Tenez tête juste ce qu'il faut pour montrer que vous êtes là pour faire le job, mais pas trop.

Tahiti Today ne  connaît pas cet homme en dehors d'une poignée de main dans le hall de l'Assemblée quelques jours après sa nomination Il nous avait semblé  peu communicant. Cela pour dire que si nous prenons le parti de la justice contre l'injustice, c'est que le temps des chacals et des hyènes qui deviennent dans ce pays de plus en plus voraces nous entraine vers des catstrophes.

Revenons au fait. Patrick Galenon autre star du syndicalisme, avait déjà eu un accrochage avec Christophe Bourriat lors d'une négociation. Il avait claqué la porte du ministère, furieux d'être tenu en échec. Mais le crime de lèse syndicat, c'est qu'au cours de la réunion sur la grève des médecins qui réclamaient des indemnités sur les RTE ( radiologie), Cyril Legayic menait les hostilités syndicales. Avec calme, sans passion, sans  hausser le ton, très maître de lui, Christophe Bourriat a alors montré devant tous les participants qu'il en avait en s'adressant à Cyril Legayic. Il devrait recevoir une médaille pour cela :

" Mr Legayic, vous avez été condamné, vous avez perdu vos droits civiques et donc votre représentativité syndicale, je vous demande de quitter la salle. Les négociations ne commenceront pas avant cela !"

 Silence stupéfait par cette témérité, l'assistance n'en menait pas large . Puis bis repetita " Mr Legayic vous n'avez aucun droit à siéger ici, vous les avez perdus  veuillez sortir nous ne commencerons pas cette réunion tant que vous serez présent. ." Et Cyril Legayic, mortifié, blème, est sorti.

On se doute de la suite. Les deux leaders syndicaux en ont pris pour leur grade comme jamais personne n'avait osé le faire avant eux et sont allés pleurnicher là où ils pouvaient être entendus.  Un affront  impardonnable de la part d'un " expatrié". C'est même un crime vis-à-vis du gouvernement qui vient de prendre avec une belle hypocrisie, fait et cause pour les syndicalistes en question en ciblant le talon d'Achille d directeur de l'hôpital dont l'épouse faisait un stage de " surveillante" de six mois en France avant de venir en Polynésie où elle avait été nommée.

Résultat, l'État à Paris commence à se rendre compte de l'état d'esprit  qui règne depuis plusieurs mois en Polynésie. Outré par un tel comportement, Il n'est pas prêt de renvoyer au Taaone un autre spécialiste des hôpitaux, car cela ne s'improvise pas ( concours de l'école de Rennes), d'où les multiples refus de James Cowan à prendre le poste. Un des rares Polynésiens qui sait où commencent ses capacités et où elles finissent. Non, on ne s'improvise pas " "patron d'un hôpital", c'est un métier. Un vrai métier. Et pourtant le gouvernement va en sortir un de son chapeau pariat-il. C'est ça l'autonomie qu'on se le dise ! Mr Guillotine doit se trémousser dans sa tombe.

 

Dernière heure : Il semble que rien ne soit confirmé au sujet du limogeage de Christophe Bourriat...

 

Deux frigos-obèses

L'hôpital du Taaone vient d'investir et de recevoir à la morgue deux frigos pour obèses. Il en possède dix normaux mais il en fallait bien pour les malheureux obèses décédés ...On vous laisse deviner pourquoi !

 

Triples champions du monde de voile, le tahitien Billy Besson et Marie Riou visent maintenant l’or olympique

Le Monde.fr | 11.07.2015

Billy Besson et Marie Riou en régate pour leur troisième titre mondial de suite sur Nacra 17 à Aarhus (Danemark). Mogens Hansen Départ prématuré, passage de la bouée au vent en dernière position… Tout semblait se liguer contre les navigateurs Billy Besson et Marie Riou, vendredi 10 juillet au départ de la medal race (régate finale) des championnats du monde d’Aarhus (Danemark), mais l’audace a payé.

Prenant le pari d’aller chercher le vent dans une zone du plan d’eau boudée par les autres équipages, la paire française a réduit son retard et terminé troisième, décrochant par la même occasion son troisième titre mondial de suite dans la catégorie Nacra 17. Elle a, en effet, remporté six des neuf manches disputées.

Lorsque ce catamaran de 5,20 m – dont l’équipage est obligatoirement mixte – a été désigné par le CIO comme nouvelle série olympique, Billy Besson, le Tahitien de Papeete, et Marie Riou, la Brestoise, se sont naturellement alliés à l’issue des Jeux de Londres de 2012, où Marie Riou s’était classée sixième en match-racing (régate à un bateau contre un bateau) au côté de Claire Leroy et Elodie Bertrand.

.../ « C’est une concurrence saine qui nous tire vers le haut », positive Marie Riou. « Nous sommes des marins terre à terre, renchérit Billy Besson dans un grand éclat de rire. Malgré nos trois titres mondiaux, on sait que rien n’est acquis et on reste concentrés sur notre objectif : aller aux JO pour gagner la médaille d’or. »
 

 

Est-ce la commission d'enquête qui délie les langues ?

Mercredi 15 juillet Nuihau Laurey va lever le voile sur les orientations budgétaires 2016 lors d'une conférence de presse. Tiens donc !

 

Courrier :C’est scandaleux qu’un syndicaliste qui a perdu tout ses droits veuille faire justice
contre un directeur d’hôpital diplômé nommé par le pays .
Pourquoi Flosse n’a-t-il pas le droit d’être Président du pays ......Dans ces conditions......

Question à poser à Mr le Procureur de la République dite Française ..........

Fidele lecteur . Léon

 

 

Mise en œuvre de la stratégie de développement du logement social : mission du directeur de l’Union sociale pour l’habitat outre-mer

Le ministre en charge du Logement et de la rénovation urbaine, Tearii Alpha, a clairement reconnu, dès sa prise de fonction, la nécessité de doter le Pays d'une véritable stratégie de développement du logement et notamment du logement social.

L’Union Sociale pour l’Habitat Outre-Mer (USH OM) a répondu favorablement à la demande du ministre de collaborer, aux côtés des acteurs du logement social du Pays, à l'élaboration et à la mise en œuvre d'un plan qui doit permettre de renforcer la rénovation et la construction de logements sociaux.

L’objectif de la mission en cours, en Polynésie, du directeur de l’USH OM, Mahieddine Hedli, est de présenter une démarche permettant d'aboutir à l'élaboration d'un plan pluriannuel d’investissement (2015-2020) au travers d'un protocole d'accord entre le Pays, d'une part, et l’Agence Française de Développement, la Caisse des Dépôts et Consignations et l'USH OM, d'autre part.

L'USH OM est disposée à faciliter la faisabilité des projets du Pays en adaptant les sources de financement et en optimisant l’ingénierie de financement du logement social pour mieux maîtriser les loyers tout en augmentant significativement la production de logement. Il s’agit d’engager une action « logement » dans la durée et retrouver ainsi une activité soutenue dans le bâtiment. Il convient de rappeler qu’un logement construit induit deux emplois par an.

Le ministère du Logement, en partenariat avec l'USH OM, organisera un séminaire de l’habitat et du foncier en Outre-mer et en Océanie les 9,10 et 11 novembre prochains.


 

 

Opinion sur la Grèce 

Tsipras est un « vrai » grec. Au final , les européens (en particulier Hollande) le suppliaient, presque, de rester dans la zone euro.

Tsipras a signé un papier (programme) et ainsi il va récupérer 76 milliards (au moins) . Les banques vont repartir, les distributeurs, distribuer à nouveau. Et Tsipras aura berné tout le monde. Dans quelques mois on va s’apercevoir que rien n’a été fait et que toutes les mesures se seront noyées dans la mer Egée. Il faut savoir qu’en Grèce pratiquement tout est payé en liquide ,même les voitures. Autre exemple : en Grèce un grand nombre de maisons ne sont jamais tout à fait terminées. Ainsi , les propriétaires échappent à toutes taxes et impôts…C’est ainsi depuis des générations. Les pleurnicheurs européens se seront fait avoir en douceur. Mais ils le savaient…la nécessité que la Grèce reste accrocher à l'Europe (et à l’OTAN) était la plus forte.. Le motif réel de tout ça n’est pas économique, ni même européen mais stratégique. Comme vous l'aviez écrit la plus grande base militaire américaine est située en Grèce. Discrètement les Etats- Unis ont pesé de tout leur poids pour que tout ce cirque s’arrête. Mais croyez-moi, personne n'est dupe. Les Grecs ne paieront pas et rien ne changera. Pour vous donner un point de comparaison c'est comme si Mélanchon était à la tête du gouvernement français. Tsipras, c'est un pro-communiste pur et dur. G.M

 

  

 Vendredi 9 juillet 2015

Vaccin contre la dengue : accord entre Sanofi et le Mexique ( lire sur Tahiti Today le site)

 Le groupe pharmaceutique français Sanofi espère obtenir dans les prochains mois les premières autorisations de mise sur le marché de son vaccin, le premier au monde, en Amérique latine et en Asie. La dengue, maladie tropicale transmise par les moustiques gagne du terrain chaque année.

   La France concernée avec les TOM

La dengue transmise par les moustiques, gagne du terrain dans les régions tropicales et subtropicales. Selon les chiffres de l'OMS, 390 millions de personnes sont infectées chaque année et 500.000, y compris des enfants, développent une forme sévère nécessitant une hospitalisation.

 « L'objectif de l'OMS est de réduire de moitié le taux de mortalité de la dengue d'ici à 2020. La France est concernée car les territoires d'Outre Mer sont également exposés à cette maladie tropicale, la plus répandue après le paludisme », a rappelé Marisol Touraine, ministre française des affaires sociales et de la santé.

A ce jour, Sanofi Pasteur a déposé un dossier de demande d'enregistrement dans plus d'une demi-douzaine de contrées (Mexique, Brésil, Colombie... Philippines, Thaïlande). Ce nombre sera élargi à 20, d'ici à la fin 2015.(la tribune)

 

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Pourtant dimanche l'Europe risque de le niquer à son tour !

Edito

L'empire des "pourquoi"

C'est vraiment triste à mourir ! Rien ne change en Polynésie française. Rien du tout, et ce depuis des lustres. Les représentants vieillissent, prennent leur retraite, sont remplacés par d'autres qui attendent patiemment leur tour, et tout recommence de la même façon. Aucune évolution dans les mentalités des politiques. Espérons que la relève universitaire sera d'un meilleur cru que celle que la Polynésie se coltine depuis des décennies.

 On pourrait penser devant cette recrudescence des vols de nourriture comme le braquage à Pueu, que nos élites repues à la hauteur des "bedons" qui se gonflent, des visages qui s'empâtent et des arrières trains qui s'épaississent, qu'ils prendraient conscience qu'il y a plus important qu'une banale commission d'enquête sur la fiscalité ( pas seulement sur la PSG). Ce qui fait brusquement rugir le président Fritch .

 Mauvaise communication. Si cette  petite flèche bien placée était si anodine pourquoi en faire tout un plat au point  de se dire "espionné" " surveillé" au château ! On frôle la paranoïa . Il y avait très longtemps que le microcosme politique local n'évoluait pas dans une telle ambiance peu propice au travail. En réalité cette commission d'enquête qui n'est encore qu'au stade de projet est un galet à ricochets. Pourquoi cette soudaine émotion paniquée à l'idée que les représentants qui ne sont pas sur l'Olympe puissent goûter à la cuisine fiscale que mijote le gouvernement pour le prochain budget ? N'est-ce pas une prérogative de la loi statutaire ? Pourquoi cette commission d'enquête sur la fiscalité  atteint-elle le président Fritch à ce point-là au lieu de lui faire faire profil bas, comme cela aurait été le cas si cela ne le touchait pas ? Ces excès de langage et ce coup de colère hier ont rendu sceptiques les observateurs propulsés dans l'empire de la démesure des paroles et des accusations enfantines " on veut embêter le président" a lancé furieux Édouard Fritch. Autrement dit " "Touche pas à mes pâtés dans le bac à sable !" L'Assemblée législative est justement là, non pas pour bêler des "oui" à tout ce que fait le gouvernement, mais au contraire pour avoir une meilleure connaissance de ce qu'il prépare, surtout au plan de la fiscalité. Une fiscalité qui  touchera tous les citoyens.

Que le président polynésien s'érige en chef de file des pays du pacifique sud pour lutter contre le réchauffement climatique, c'est très bien. Qu'il soit le porte-parole de ces petits pays insulaires directement concernés comme nos atolls, c'est encore mieux. Qu'il lance le projet d'une nouvelle "route de corail" devant le Polynesian leaders group les 15 et I6 juillet prochain, why not. Mais à quel prix, quels tarifs déjà ceux d’Air Tahiti ne sont pas donnés ?

Tahiti Infos a recueilli une interview du ministre de l'Économie Teva Rohfritch qui brille toujours par "je vais faire ceci", "j'ai le projet de faire cela", ou encore " On ne va pas brader la Polynésie aux Chinois" Quelle suffisance toujours !  Pauvre Teva, ce sont les Chinois qui ne veulent pas brader leur argent dans un pays si instable. Si ce n'était pas le cas, voilà des années qu'ils seraient déjà installés en Polynésie. De toute manière compte tenu de ce qui se passe actuellement dans l'empire du milieu, ils ne sont pas prêts de se lancer dans des projets mirifiques. Trop tard pour la simplification des procédures. Lui se veut un leader de "la libération des énergies". Certains représentants Tapura en ont déjà ras le bol... de même que certains fonctionnaires, ça cause...ça glose !

 Teva Rohfritch, l'amoureux transi et conseiller particulier " n'a de cesse de murmurer à l'oreille du président " "Tu dois avoir le cran de faire ton parti. Tu es le seul à ne pas avoir été exclu du Tahoeraa " Là, pour une fois, il n'a pas tort. La situation est ridicule et bancale.

 

 

 

Marcel Tuihani précise, toujours à propos du remue ménage de la commission d'enquête :

Le président de l'Assemblée estime ne pas avoir accès à toutes les informations sur la réforme fiscale et la PSG d'où le branle bas de combat de la présidence hier

  L’Assemblée est dans son rôle

 Le président Edouard FRITCH a réagi aujourd’hui à la création d’une commission d’enquête annoncée par le président Marcel TUIHANI hier lors d’une conférence de presse. Or, il s’agit encore que d’un projet, et s’il est adopté, le but de cette commission d’enquête n’a aucune nature inquisitoriale.

 Elle aura pour mission de recueillir les données sur la fiscalité actuelle afin de permettre aux élus de s’approprier cette matière complexe et difficile, pour que le moment venu ils puissent se prononcer en étant bien préparés. Ils pourront ainsi mieux accompagner le gouvernement dans les nécessaires réformes, notamment celles de la PSG.

 Il ne s’agit pas, comme on veut le faire croire, d’un moyen de mettre son nez dans les attributions du gouvernement et encore moins de le surveiller, mais simplement d’user des prérogatives qui sont celles d’une Assemblée élue par le Peuple, comme le prévoit la loi organique, et comme cela a déjà fait été fait à six reprises dans le  passé

 

Les logement sociaux de Pater sont pour certains en très mauvais état à cause de fuites d'eau signalées mais non réparées ( notamment le N°9). Les loyers sont hors de prix pour des logements sociaux 43.000 Frs par mois. La propriétaire du logement N°9 paye rubis sur l'ongle depuis 17ans ( 1998). Location vente sans doute mais qui n'empêche pas l'entretien. Et elle demande " ça finit quand le loyer ?"... Il n'y a pas un peu d'arnaque du côté du pays ? On aimerait que Mario Banner  qui va prendre en charge l'OPH s'en occupe rondement comme à son habitude.


 

Jacques Merot doit être le premier président de l'autorité de la Concurrence polynésienne selon une confidence de Teva Rohfritsch à Tahiti infos.

 Magistrat à la Cour des comptes de Lille, ayant déja travaillé en Polynésie à la Chambre territoriale des comptes, voilà qui ne va pas faire des heureux parmi ceux qui espéraient ne voir surgir cette épée de Damoclès que bien plus tard et au moment où les propriétaires du groupe Carrefour se lancent dans une concurrence effrénée.

 

Le tournoi international de pétanque devrait voir les athlètes de la petite boule se mesurer dans le courant juillet  sous l'étiquette " trophée Tahiti infos"

 

 

Jeudi 9 juillet 2015

Edito

Le skud de Roussel

Philippe Roussel va repartir avec un bilan qu'il juge positif mais que l'organisme de sondage  Médiamétrie avait placé assez loin de la barre atteinte par Polynésie première en termes d'écoute. Il est évident également qu'il ne souhaite pas que celui qui l'avait fait venir en Polynésie, Yves Haupert, reprenne la place qu'il lui avait laissée aussi nette que possible, après une purge sociale qui s'imposait , des comptes à jour, et une quasi-égalité avec Première, si l'on en croit le skud qu'il a posé lors de son entretien avec radio I :" il y a une volonté du conseil d’administration de choisir un directeur polynésien, si possible parmi ses collaborateurs actuels à TNTV." Cela suffit-il d'être Polynésien ou simplement journaliste, pour diriger une station de télévision ? On croyait naïvement que c'était un vrai métier avec un assez gros budget à gérer. Les expériences faites dans le passé ont été de vraies catastrophes financières et journalistiques.

 En métropole ce sont souvent des énarques qui sont choisis et non des présentateurs, des commerciaux, des comptables. Mais il est vrai qu'en Polynésie, vous pouvez même diriger un hôpital sans avoir les qualifications nécessaires, devenir du jour au lendemain, de joueur de pipeau... "journaliste" ! On l'a vu dans le passé. Reste que Philippe Roussel laisse TNTV  non pas sur une voie ascendante, si l'on en croit le sondage de Médiamétrie, Alvea consulting, mais en perte de vitesse de l'écoute. Il est peut-être temps également dans ces conditions que la majorité des journalistes "popaa" dans les quotidiens, des conseillers politiques, des directeurs de cabinet, laissent la place à des Polynésiens. C'est drôle aucun d'entre-eux n'envisage cette possibilité. C'est bon pour les autres. Roussel n'a pas dit, quand Yves Haupert l'a approché, " non, non, c'est gentil mais cette place revient à un Polynésien."!

En partant, ils disent tous " j'ai beaucoup appris". Mais on s'en fiche qu'ils aient beaucoup appris, ils ne sont payés que pour gérer une station de télévision, du personnel et apprendre leur métier aux Polynésiens quand ils en ont les capacités pédagogiques et journalistiques bien sûr, d'autant que de retour en France ou en Belgique, en dehors des senteurs de tiare, des lagons, des cocotiers et de la mer chaude, et de quelques bringues ils oublient vite le reste...Le Haut-commissaire Aribaud en a même oublié, lui,  son apprentissage du  reo maohi...Après tout une langue ne se retient que si on la parle et personne ne parle tahitien en métropole ou ailleurs. Alors forcément...

 

 

 

 

Gaston Flosse plus dynamique que jamais après...

 Le rythme du vieux lion qui se croit invincible en a pris un coup ces derniers mois sans compter le stress occasionné par la rupture avec Édouard Fritch qui l'a vraiment beaucoup touché. Tout cela ne l'empêchait pas  de faire sa gym quotidienne Mais il y a quelques jours son rythme cardiaque est subitement tombé. Il a immédiatement consulté le cardiologue de l'hôpital spécialiste réputé, "en mission d'opération" le docteur Pascal Defaye spécialiste,ça tombe bien, des troubles cardiaques et son médecin le Dr Papoin qui fut au départ de la carrière du Dr Defaye son professeur.. Tous les deux lui ont conseillé de se faire placer un "pace maker" opération devenue courante qui ne demande qu'une anesthésie locale. Mais, mais, les médecins lui ont affirmé qu'il allait non seulement retrouver une nouvelle jeunesse avec un rythme cardiaque de 20 ans mais une activité qui pouvait sans grande fatigue être décuplée. Alors si le vieux lion devient un lionceau, attention, certains vont avoir du mouron à se faire !

Aux dernières nouvelles Gaston Flosse va super bien.

 

Présentation du Polynesian Leaders group  ce matin à la présidence

 

Edouard Fritch est content, les autres font la gueule !

                           

Nauru à la dérive

 (Les nouvelles calédoniennes)

Expulsion des magistrats étrangers, censure de Facebook, arrestation de députés de l’opposition et confiscation de leur passeport… Dans l’Etat insulaire micronésien de Nauru, le gouvernement s’éloigne de plus en plus de la démocratie.

John Key, le Premier ministre néo-zélandais, appelle de ses vœux une stratégie concertée entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, pour stopper la dérive anti-démocratique à Nauru.


La dérive s’installe depuis plus d’un an à Nauru, qui accueille les demandeurs d’asile refoulés par l’Australie. Pour l’instant, seule la Nouvelle-Zélande a réellement manifesté ses inquiétudes. Vendredi dernier, le Parlement a voté à l’unanimité une motion qui condamne l’intervention du gouvernement nauruan dans les affaires judiciaires.

Quant au Premier ministre, John Key, il fait aussi pression sur le gouvernement nauruan, pour qu’il rentre dans le rang. Son ministre des Affaires étrangères, Murray Mc Cully, rencontrera le président nauruan, Baron Waqa, cette semaine à Sydney, lors du sommet des ministres des Affaires étrangères du Pacifique. John Key a aussi demandé à l’Australie de contribuer à cet effort : « une réaction coordonnée de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie serait profitable », a-t-il souligné.


Silence.
Jusqu’à présent, Canberra a fermé les yeux sur la politique du gouvernement nauruan. Mais le week-end dernier, Julie Bishop, la ministre des Affaires étrangères, a mis fin à son silence assourdissant. Elle veut, dit-elle, « s’assurer que Nauru respecte bien les principes du droit ». Mais elle n’indique pas comment elle compte s’y prendre.

 

Guam envahi par deux millions de serpents

C’est l’heure du déjeuner sur la base militaire Andersen, qui occupe presque un tiers de cette île tropicale de Guam, dans le nord-ouest du Pacifique. Durant la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis reprirent aux Japonais ce territoire qui leur appartenait depuis la fin du XIXe siècle. Une fois leur repas terminé, les employés chamorros, dont les ancêtres d’origine asiatique furent les premiers à peupler cette île, reprennent le travail.

 Il s’agit de farcir des centaines de souris blanches congelées, posées en paquet sur un coin de la table, avec des comprimés de paracétamol.

Ce procédé insolite permet de lutter contre un animal qui a envahi l’île en seulement quelques décennies : le serpent brun arboricole (Boiga irregularis), un semi-constricteur dont le venin ne présente pas de danger pour un adulte en bonne santé, mais dont l’appétit s’avère fatal pour la biodiversité de Guam, car lui-même n’y a aucun prédateur.

 Introduit par mégarde, sans doute dans un cargo en provenance des îles Salomon ou de Papouasie-Nouvelle-Guinée, vers la fin des années 1940, ce serpent aux écailles brunes et au ventre jaunâtre qui peut atteindre 2 mètres de long a déjà anéanti dix des treize espèces endémiques d’oiseaux, trois espèces endémiques de lézards et plusieurs sortes de chauves-souris. Dans les taillis de Guam règne le silence.

Il n’y a pratiquement plus aucun oiseau, puisque le reptile, qui vit dans les arbres, a dévoré depuis longtemps tous les œufs que les mères, sans aucune expérience des prédateurs, laissaient à sa portée, dans les nids....



 

Mercredi 8 juillet 2015

Edito

Faites vos jeux, rien ne va plus

Je vous jure que Tahiti Today aimerait publier des éditos plein de reconnaissance pour une vertigineuse croissance de la Polynésie comme promis depuis neuf mois, mais hélas...

Le gouvernement entraîne dans les filets des syndicats son directeur de l'hôpital Taaone. qui fait trop bien sa feuille de route. Si vous êtes bon, vous n'avez aucune chance dans ce délicieux pays épargné des tourmentes du monde. Mieux vaut être médiocre pour vivre en paix. Nombreux sont ceux qui l'ont compris. Médiocres, faux cul, bigots et sociaux- traîtres. Version cynique peut-être mais malheureusement bien réelle.

L'hypocrisie a grande échelle dévitalise ceux qui désormais ont peur de parler, de s'exprimer pour ne pas subir le joug inflexible des Robespierre ayant l'onction présidentielle "with a  golden white card ". Tenez prenez les chefs d'entreprise depuis l'arrivée de nos sauveurs pas une seule embauche. Ils avaient pourtant la foi dans la potion magique de ce nouveau gouvernement. L'un d'entre-eux et il n'est pas le seul, disait récemment, "j'avais 45 employés à l'arrivée du nouveau président, à la fin du mois je n'en aurai plus que 7."Nous n'inventons rien mais il se garde bien de nous autoriser à donner le nom de son entreprise !

Les Chinois... Ah oui, c'est vrai... les Chinois. On les attend toujours. Leur pays ne va pas très bien non plus, LCI et France 24 annoncent en chœur ce matin que le krach boursier de la Chine s'épaissit.

 L'enthousiasme pour le Mahana Beach s'étiole au même rythme que les milliards, les investissements semblent tomber dans un "germinal" dépensophile. Du coup Hainan Air Lines reste sur son sommet. Que sommes-nous sinon un coquetier sans coco ! Les gros investisseurs sont des fantômes. Celui d'Oscar Temaru,le milliardaire des mines, pourtant australien idem. Les riches hawaïens et américains de Gaston Flosse ont fait un savant recul dès qu'il n'a plus été maître des décisions. Tous ceux-là ne sont pas des joueurs de poker mais des hommes d'affaires. Ils savent faire des risettes mais surtout, ils n'aiment pas les risques et n'investissent qu'à coup sûr. Et qu'on ne nous parle plus de ce fléau: l'instabilité. Quelle instabilité ? Aucun rejet à l'Assemblée des décisions de l'exécutif qui poursuit son chemin comme il l'entend en coupant toutes les têtes qui ne lui plaisent pas. Son image à Paris se détériore grandement.

Une seule chose fonctionne à plein rendement chez nous : embastillement, amendes, corruption,viols, meurtres etc... Hiro Tefaarere vibrant tribun dans l'hémicycle fut un temps, va-t-il entendre du fond de son cachot la voix de celui qui l'a entraîné dans la panade ?

La population est blindée, blasée, elle ne croit plus en rien ni en personne même le Mahana Beach qui a soulevé tant d'espoir fut un temps, laisse les citoyens indifférents. Ils n'ont pourtant pas la bouche pleine pour crier dans la rue leur énième rouspétance. Dramatique raté d'une relance qui ne vient pas. Ce n'est qu'un malheureux constat des ventres creux qui salivent sur les banquets de nos élus.

Au fait ce n'était pas la peine de faire sauter sur les photos envoyées à la presse l'épouse du président. Il était tout à fait normal et légitime qu'elle soit aux côtés de son président de mari lors du couronnement de Tupou VI.

 

 

Il fait si chaud !

 

Courriel à Monsieur le Premier Ministre du 08 juillet 2015 de Yannick Lowgreen


Lors de la réception que vous avez donné en l’honneur des parlementaires ultramarins, le mercredi 3 juin, les deux députés Polynésiens ont attiré votre attention sur comment pallier à l'obstacle législatif pour que les amendements soient jugés recevables au titre de l’article 40 de la Constitution, opposable à une initiative parlementaire « qui crée ou aggrave une charge publique ».


Dans votre réponse, vous vous êtes engagé à favoriser l’étude d’une disposition visant à améliorer la reconnaissance et l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, lors de la prochaine discussion du projet de loi d’actualisation de programmation militaire au Sénat. Nous souhaiterions connaître les dispositions que vous avez prises en ce sens. Car le Sénat à débattu le mercredi 8 juillet, de la loi de programmation militaire sans aucune directive de votre part.


Dans l'attente d'une Réponse de votre part je vous prie d'agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'assurance de ma considération distingué.


Yannick LOWGREEN
Président Association Tamarii Moruroa

NB/ Parole....parole...parole...

 

 

 Mise au point de la présidence sur projet de CET à Hitiaa

Le projet de mise en place d’un CET 2 (déchets ménagers) à Hitia’a a reçu un avis favorable de la commission des installations classées en date du 10 mars 2015. Auparavant, l’exploitant était autorisé à exploiter un CET 3 (déchets ultimes) depuis le 21 mai 2011. Autrement dit, l’exploitation respecte les préconisations techniques des services de l’environnement, de l’urbanisme, de l’hygiène et de la salubrité publique, de l’inspection du travail et de la protection civile pour l’élimination des déchets ultimes et des déchets ménagers.

En outre, il apparaît difficilement recevable de parler de « déni de démocratie » lorsque la procédure d’autorisation d’un CET 2 comprend une enquête publique de commodo et incommodo dans le cadre des installations classées, une consultation du public dans le cadre de l’étude d’impact environnemental du projet et soumet le projet à l’avis de la commune puis à l’avis d’une commission consultative dans laquelle la commune concernée est membre.

Par ailleurs, au titre de l’enquête de commodo et incommodo, les habitants ont exprimé leurs craintes essentiellement quant à un glissement de terrain qui pourrait être provoqué par les travaux du CET et pourrait toucher certaines habitations, une détérioration du lagon et des problèmes d’odeurs liées au CET. Si la crainte concernant les odeurs peut être légitime, les 2 premières inquiétudes ne semblent pas justifiées dans la mesure où le projet répond à la réglementation en vigueur concernant la protection des personnes et de l’environnement.

Au titre de la consultation du public sur l’impact du projet, aucune remarque n’a été formulée par le public.

Certes, la commune de Hitiaa et les associations de protection de la nature ont émis un avis défavorable mais l’avis favorable définitif a été rendu démocratiquement à la majorité des membres de la commission des installations classées en date du 10 mars 2015, qui comptait autant de membres de l’administration que de membres d’autres secteurs.
Sur la viabilité économique du projet et sa concurrence avec le CET 2 de Paihoro géré par l’opérateur Fenua ma, il convient de rappeler que pour tout projet d’exploitation privé, le risque économique reste à l’appréciation de l’entrepreneur et relève de sa seule responsabilité.

Enfin, quant au prétendu conflit d’intérêt, les allégations ne sont aucunement fondées.

 



Au conseil des ministres nous avons sélectionné :
 

Mission de la Vice-présidence à Bruxelles dans le cadre de la semaine des énergies durables

La Vice-présidence a porté la voix de la Polynésie française au Sommet des ministres de l’Energie des Pays et Territoires d’Outremer (PTOM) ainsi qu’à la Conférence ministérielle extraordinaire des PTOM. Ces deux évènements étaient organisés par l’Association des Pays et Territoires d’Outremer dont la mission est de défendre et promouvoir les intérêts des PTOM auprès des institutions européennes.

Le premier Sommet des ministres de l’énergie des PTOM a rassemblé les 25 PTOM membres, les représentants de la Commission et du Parlement européen, ainsi que la Banque européenne d’investissement, des centres de recherche et des agences de développement. La Polynésie française a activement pris part à l’ensemble des discussions et négociations, en partageant la vision stratégique et les expériences polynésiennes en matière de politique énergétique, d’énergies renouvelables et de projets innovants comme le SWAC. Elle s’est employée à sensibiliser les institutions européennes aux défis tant structurels que contextuels auxquels la Polynésie française, et plus globalement tous les PTOM, doivent faire face.

En marge du Sommet des ministres de l’Energie des PTOM, s’est tenue le 17 juin dernier une conférence ministérielle extraordinaire au cours de laquelle les représentants des PTOM se sont accordés sur les conclusions suivantes :
1. Orientations stratégiques : l’assemblée entérine les orientations stratégiques proposées, notamment les trois piliers, « dialogue sur les politiques », « partenariats stratégiques » et « développement durable ».


2. Secrétariat de l’OCTA: Les délégués s’engagent à assurer la durabilité du travail accompli. La structure pérenne du secrétariat sera déterminée par la stratégie finale de l’OCTA qu’il est prévu d’approuver lors de la 14ème Conférence ministérielle à Bruxelles.


3. Questions nécessitant de nouvelles consultations : les membres réunis s’engagent à trouver des réponses à tous les points de la stratégie qui n’ont pas encore été tranchés. Les questions en suspens sont les suivantes : (i) la structure de gouvernance de l’organisation et la définition du rôle des différents organes de gouvernance ; (ii) la structure du secrétariat de l’organisation (iii) la structure et le montant révisés des cotisations, sur la base de données statistiques actualisées et comparables ; et (iii) les statuts de l’organisation et son statut.

Enfin, la Vice-présidence a rencontré la Task Force PTOM de la Commission européenne le 17 juin dernier et a rappelé l’engagement de la Polynésie française auprès de l’Union européenne ainsi que les relations d’intérêts mutuels qui les unissent. Le Chef de la Task Force PTOM, Théo Saramandis, a quant à lui salué la bonne relation partenariale qui unit la Polynésie française et l’Union européenne.


Avis favorable sur des projets de décision du CSA

Le Conseil des ministres a rendu deux avis favorable sur les projets de décision du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) d’autoriser la société TNTV (Tahiti Nui Television) à utiliser une ressource radioélectrique pour l’édition de son service de télévision et les projets de décision portant modification d‘autorisations délivrées à France Télévisions pour la diffusion de Polynésie 1ère, autorisation de Polynésie 1ère à Papeete et France Inter à Hiva Oa.

Point sur les aides de la commission SCAN

Dans sa séance du 8 juillet, le Conseil des ministres a choisi de donner une suite favorable aux demandes de soutien à la création audiovisuelle et numérique déposée par 6 sociétés locales et examinées par la commission SCAN du 23 mars dernier. Ce sont donc 8 documentaires, 1 série de fiction télévisée et 1 projet numérique de plateforme d’e-business qui seront soutenus pour un montant total d’aide de 27 950 000 Fcfp, générant 125 000 000 Fcfp de dépenses locales.



 

Opinion de l'intérieur, sur le CHPF : Les syndicats frappent au-dessous de la ceinture (c'est pas nouveau)

Je rebondis sur votre édito de ce matin concernant le fait que le Directeur général du CHPF "fait trop bien son boulot".

Pour les lecteurs de TahitiToday qui ne connaîtraient pas le détail: il faut savoir que pour stopper la chute du CHPF il faut une personnalité forte, une personnalité d'envergure capable de dire "stop !" aux écarts.

Le CHPF est partagé entre les syndicats de médecins et de personnels, chacun ayant eu ses facilités et avantages au cours des années qui peuvent être annulés ou au moins stoppés par le seul Directeur général. Je ne ferais pas la liste de ces "droits acquis" d'après les intéressés, "gangrènes budgétaires" pour l'administration, de facto pour l'usager.

Dans tous les cas, redresser la barre veut dire aller au conflit car nulle décision ne pourra être prise sans être en conflit avec tel ou tel groupe.

Le résumé est que redresser le CHPF veut dire aller inéluctablement à la situation conflictuelle.

Et bien entendu, les différents syndicats préfèrent avoir un Directeur général qui ne dira rien et leur accordera tout plutôt qu'un Directeur général qui va redresser la barre contre vents et marées, ce qui est le cas aujourd'hui. Où les syndicats ne réussissant pas à le faire plier par les menaces et grèves tentent maintenant par la médiatisation pour faire croire au gouvernement qu'il est l'homme à abattre au lieu de celui à préserver.

La position de cet homme me fait penser à l'Institut Louis Malardé en chute libre à l'arrivée de l'homme fort Patrick Howell. Ce fut pareil: des vagues et des vagues face à celui qui a tenu la barre et a stoppé la chute. M. Christophe Bouriat est un Patrick Howell bis et encore beaucoup plus diplomate à la chance des syndicats.

Afin de l'atteindre, ces syndicats tapent maintenant en dessous de la ceinture en n'hésitant pas à attaquer M. Bouriat sur l'embauche de son épouse: il est intéressant de voir comme eux qui criaient au besoin d'embauche et au manque de personnel qualifé sur le territoire, soudainement se plaidre de l'embauche d'une personne aux qualifications réclamées.

Par contre il bon de voir la bienséance de M. Bouriat qui aurait pu répliquer à la même méthode en diffusant la liste de ces détracteurs qui par leur position ont fait embaucher leurs proches et membres de familles de même que les noms de ces derniers. Et là la liste serait longue et aux compétences effectives pour beaucoup, à chercher... JRH

 

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 Que va-t-il se passer en Chine ?

Personne ne le sait réellement et le marché demeure très volatil. « La confiance des investisseurs envers les marchés étant brisée, il est très difficile de dire quand le marché va se stabiliser et se remettre de sa récente chute », indique Zhang Qi. L’analyste chez Haitong Securities estime que l’indice composite shanghaïen pourrait rebondir aux alentours des 4.000 points au cours du mois prochain.

 •Quelles seront les conséquences de ce « mini-krach boursier » ?

Certains analystes estiment que la chute du marché boursier peut nuire à l’économie chinoise, la deuxième économie mondiale, et pourrait entraîner des troubles sociaux bien que l’Etat, avec un système de parti unique, ait la mainmise sur l’opposition.

 Selon certaines estimations, l’envolée de la Bourse a contribué à hauteur d’un demi-point de pourcentage à la croissance économique chinoise au premier trimestre, mais une correction pourrait avoir un impact bien plus grand. « L’affaissement du marché boursier a soulevé les inquiétudes de risques systémiques », a indiqué ANZ Banking Group.

 

En Grèce

La Grèce a quatre fois plus d'enseignants que la Finlande, le pays le mieux situé dans le dernier rapport PISA, alors que cette surpopulation d’enseignants n'a servi qu'à être parmi les pays européens disposant du plus bas niveau dans presque tous les tests éducatifs alors que leurs enseignants ainsi que ceux de l'Espagne et du Portugal (dont les résultats obtenus sont aussi mauvais, même après le Luxembourg) sont les mieux payés au monde,ont le plus d’abstention et le moins d’élèves.
 
Joli l'ancien berceau de notre civilisation ! On ne peut pas être et avoir été !
 On ne peut pas avoir été et être ! André Lenfant (Extrait d'un commentaire)
 

Courrier :

LCI France annonce ce matin que crash boursier de la Chine est en nette augmentation
Qu’en pense Monsieur BOUISSOU ??????? il semble qu’il n’a plus le MANA .........Beach .

V/ fidèle lecteur Léon

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J'ai vu que vous aviez mis la photo que je vous ai envoyée merci nous étions jeunes et beaux.

Le gouvernement de Polynésie ne décollera pas ! et la croissance de la POUDRE aux yeux!!!.Un mensonge de plus.

Avec la crise Grec et le coup de la bourse en Chine etc…les élus Polynesiens sont des marionnettes qui gesticulent sans résultats. Ch.Benne

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Je viens de lire votre édito et je partage .Les entreprises ont peur de dire ce qu'elles pensent à ce gouvernement qui n'est actif que dans sa revanche à détruire ce que  Gaston Flosse a pu faire. Ce qui se passe avec le directeur général du Taaone est tout simplement scandaleux. Ils vont nous mettre un chouchou bon teint à sa place mais l'Etat n'est pas prêt à renvoyer quelqu'un qui peut se faire limoger du jour au lendemain parce qu'il ne plait pas aux syndicats . Du jamais vu. Edouard creuse sa tombe. P.C