Avez-vous le goût de rêver ?

 

 Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

 

Tahiti Today fait relâche jusqu'à la fin de la semaine.Mais ne résiste pas à écrire ce qui est arrivé à un jeune Polynésien...

 

Ce samedi vers 4 heures du matin, un militaire de 29 ans a été roué de coups par plusieurs individus, près d'une station de lavage, après avoir passé une partie de la nuit dans une discothèque du quartier de la Palud à Fréjus.

  Le militaire, originaire de Tahiti et pensionnaire du 3e RAMa (Régiment d'artillerie de marine), a été transporté vers l'hôpital intercommunal dans un état critique et placé dans un coma artificiel.Les circonstances de cette sauvage agression restent à déterminer par les policiers qui ont ouvert une enquête.

 

 

Armelle Merceron, après Jacqui Drollet, vient elle aussi de raccrocher ses baskets au vestiaire de l'Assemblée. Le Tapura perd une bretteuse chevronnée. Et de trois avec Chantal Tahiata (UPLD) qui annonce déjà son retrait  de la politique en 2018. A qui le tour ?

 

Grégoire de Chillaz, patron d'ENGIE n'a pas fini d'avoir des adversaires pugnaces à ses trousses  après avoir obtenu l'attribution du marché de l'électrification des communes de Sécosud et fait face à plusieurs recours devant le tribunal administratif , ses détracteurs remettent  le couvert .Le slogan est simple :" The show must go on !"

 

- La comédienne Danielle Darrieux est décédée le 17 octobre, chez elle, à Bois-le-Roi dans l'Eure. Âgée de 100 ans depuis le 1er mai dernier elle était connue pour ses nombreux rôles au théâtre et au cinéma notamment dans "Le rouge et le noir", "Les demoiselles de Rochefort" ou, plus récemment dans "Huit femmes".
Son état s'était "un peu dégradé récemment après une petite chute", a annoncé Jacques Jenvrin, son compagnon, ce jeudi 19 octobre. "A 100 ans passés, c'était une personne un peu diminuée, mais malgré sa cécité, elle était très attachée à la vie. On a encore eu une visite le 4 octobre, elle était très bien", raconte-t-il.
Récompensée d'un César d'honneur en 1985 et d'un Molière d'honneur en 1997, Danielle Darrieux avait été nommée Commandeur de la Légion d'honneur le 9 avril 2004. Elle était aussi connue pour ses talents de chanteuse.

 

 

 

Mercredi 18 octobre 2017

 

Les extrémistes on les chouchoute , on les écoute, pas de vagues surtout...

 

Commentaire

Pan sur le bec du "Père"

C'est un peu comme pour le harcèlement sexuel en métropole. On a l'impression aujourd'hui que toutes les femmes ont subi les  attaques furieuses de mâles en rut tant on ne parle plus que de cela. Les langues se délient en Polynésie mais sur un autre genre de harcèlement. Celui de l'invention pure et simple ou du mensonge chevronné érigé en institution, comme le prouvent les affirmations du bon père Auguste " je sais tout sur le nucléaire". Or, voilà que des médecins qui savent, eux, de quoi ils parlent, viennent le passer à la moulinette en plein "flag" de romance à la sauce épicée de l'atome.

 Le premier à avoir eu un haut le coeur a été publié dans notre édition d'hier et le second encore plus accusateur aujourd'hui ( lire ci-dessous). En vérité, les médecins qui ont aussi fait des stages aux Etats Unis et à Moruroa accusent le "père" en question de dire n'importe quoi sans avoir peur du ridicule, toute la population n'étant pas analphabète dans ce domaine.

Pour son salut, il devra faire attention à ne plus endoctriner ses ouailles avec une nourriture frelatée . Il veut certainement imiter le leader du Tavini Oscar Temaru, mais il faudra alors qu'il nous fasse rire en allant  beaucoup plus loin dans les affabulations et ne se contente pas de balancer des mots sans signification réelle en se réfugiant dans une histoire qu'il ne connaît pas.

 Le médecin dont nous publions la réaction aujourd'hui, précise bien, que dans le pays de de Donald Trump  les cancers de l'utérus, de la peau, du rectum et les myélodysplasies ne sont pas reconnues par le système américain, alors qu'ils le sont par la loi Morin. Et toc ! J'ajouterais qu'il devrait aller faire du camping ou juste un petit tour sur l'atoll de Bikini pour y admirer la méthode américaine qui n'a  laissé  aucune chance à la nature ni d'ailleurs aux malheureux crabes de cocotiers,aux hommes,femmes et enfants.

 

Voici donc le rectificatif d'un médecin  spécialiste du nucléaire, en charge du suivi d'anciens travailleurs de Mururoa/Fangataufa/Hao, ayant bondi d'indignation, lui aussi, en entendant sur radio Première le lyrisme et la méconnaissance du "Père" en question sur un sujet aussi sérieux et polémique.

 Avant de se faire mousser avec des sermons douteux couvert par la complaisance  de l'Eglise catholique en Polynésie française,  il convient , comme l'a fait Sandra Levy Agami avec Nuihau Laurey, de se renseigner, comme il se doit, pour éviter les retours de bâton.

"Les propos tenus par le Père Carlson étaient, comme d'habitude outranciers et complètement faux. L'association 193 site ad libitum la loi d'indemnisation américaine et ses 40 maladies comme la panacée. Or "Père Auguste" a été pris en flagrant délit de méconnaissance de cette loi US. Les maladies cardiovasculaires ne sont pas indemnisées par la loi américaine et il n'existe que 25 maladies présomptives reconnues (dont seulement 20 cancers). Ainsi les cancers de l'utérus, de la peau, du rectum et les myélodysplasies ne sont pas reconnus par le système américain, alors qu'ils le sont par la loi Morin.

J'ajoute que la loi américaine n'indemnise que les populations civiles exposées à l'époque des essais atmosphériques américains. L'idée de demander la suppression de la date butoir du 31 décembre 1998 est donc complètement stupide et démagogique. la loi Morin prévoit d'indemniser les populations civiles de 1966 à 1998, donc même au-delà de la date de la fin des essais atmosphériques (1974) !

"Un autre médecin outré d'entendre des contrevérités."CQFD

 

 

 

Le ministre de la Santé a reçu l’association 193

Le ministre des Solidarités et de la santé, le Dr Jacques Raynal, a reçu, mercredi matin, une délégation de l’association 193, afin de répondre à ses questions.

Lors de cet entretien, l’association a pu préciser ses attentes, notamment chiffrées. Les éléments constitutifs des dossiers individuels sont, pour certains, difficiles à réunir (actes de naissance, certificats médicaux, etc) et il en va de même également les données chiffrées fiables des maladies contenues dans la liste de la loi Morin.

Le registre du cancer est actuellement en train d’être complété de manière exhaustive par la Direction de la santé. Les résultats de ce travail, attendu dans le courant 2018, permettront à l’association d’accéder à ces données.

 

Au conseil des ministres pluie de subventions à diverses communes, associations sportives, CAGEST, aides aux commerçants etc...

Modification de la composition du comité de pilotage « Le Village Tahitien – The Tahitian Village »

 Le comité de pilotage « Le Village Tahitien – The Tahitian Village » a été créé en mars dernier afin d’en suivre l’avancement et d’évaluer et prendre en compte les points d’attention et les risques du projet. La première réunion de ce comité réalisée en avril dernier, a permis de valider les grands principes du projet, le programme cible et le planning prévisionnel.

 Dans le cadre de la préparation des appels à projets pour les différents lots du Village Tahitien, afin de mieux asseoir les arbitrages à venir, il a été proposé d’élargir la représentation de la société civile au sein de ce comité en y intégrant le Président du conseil d’administration de Tahiti Tourisme et des représentants des acteurs économiques (MEDEF, CGPME et CCISM).

 

 Le grand "Fiu" des médecins du CHT du Taaone

 Il éclate ci-dessous, le grand fiu, encore une fois au grand jour sur l'éternel refus du gouvernement à appliquer les protocoles d'accord sur la reprise de leur ancienneté. Et des grèves, fichtre, ils en ont tenues, des protocoles ils en ont signés, mais finalement, ce ne sont que des chiffons de papier sans aucune valeur si l'on comprend bien ce qu'ils tentent de dire dans leur ras-le-bol.

Edouard Fritch va traverser, après une mandature relativement paisible,le soulèvement des corporations du vide. Celles qui attendent des réponses, des décisions, du concret. Saura-t-il gérer l'instable sans perdre l'équilibre ? Se transfigurer et prendre les choses en mains lui-même  Le syndicat des médecins hospitaliers l'espère, car juridiquement le gouvernement à tort et humainement aussi.

 

 Communiqué du président du CHPF, le Dr Levy

Cela va faire 8 ans et 5 grèves (2009, 2010, 2011, 2013, 2016) que les protocoles d’accord de fin de conflit ne sont pas appliqués, et que l’expérience professionnelle des médecins des hôpitaux de la Polynésie française n’est pas prise en compte selon les conditions habituelles en métropole.

 Du fait de leurs études de médecine, les candidats ont forcément débuté leur carrière en France, et la plupart ont déjà eu des expériences professionnelles variées. En arrivant en Polynésie française, beaucoup ont la mauvaise surprise de se voir rétrograder à un niveau d’ancienneté inférieur à celui qu’ils avaient dans leur dernier emploi.

 En 2013, ce problème a été la cause d’une rétrogradation de 13 années d’ancienneté d’une consœur cancérologue, lors de son intégration dans la fonction publique. L’émotion qui avait suscité cette situation, avait fait craquer ce médecin qui avait fini par fuir définitivement la Polynésie française et la maltraitance dont elle avait été victime.

Les plus touchés par cette défection, ont été les malades traités pour leur cancer, qui ont perdu du jour au lendemain leur médecin, et qui ont subi la valse des médecins remplaçants dont certains n’ont passés que 15 jours à l’hôpital du Taaone. Il a fallut plus de 6 mois pour trouver un médecin prêt à prendre le poste durablement (sur un contrat hors statut validé par le conseil des ministres pour accorder des rémunérations hors normes).

 En février 2016, le gouvernement sous la présidence actuelle, a signé un protocole d’accord avec le syndicat des praticiens hospitaliers en s’engageant à présenter une loi de pays et une délibération à l’assemblée de Polynésie française au plus tard à l’ouverture de la session budgétaire de 2016. Or, l’actuelle ministre de la fonction publique n’a pas souhaitée présenter ce projet de texte à l’assemblée pour 2017.

 Le protocole d’accord de 2016 contenait 6 points de revendication, 5 n’ont pas été appliqués, le 6ème a permis d’améliorer les délais de paiement des gardes des médecins de l’hôpital d’Uturoa, mais il persiste encore des retards de plusieurs mois.

La possibilité de prolongation de l’activité au-delà de la limite d’âge, la mise en conformité du texte sur la permanence des soins des hôpitaux de la direction de la santé, les discussions sur la réforme du statut et sur l’insuffisance des cotisations de la retraite des praticiens hospitaliers, n’ont pas été appliquées.

 Mardi dernier 10 octobre, le syndicat des praticiens hospitaliers a envoyé un courrier au Président du Pays et aux ministres de la fonction publique et de la santé, pour demander l’application intégrale des 6 points du protocole d’accord.

 Depuis, aucune réponse n’a été donnée aux praticiens hospitaliers.

 C’est pourquoi, lors d’une assemblée générale exceptionnelle, le SPHPF a décidé à l’unanimité, qu’un préavis de grève serait déposé si le gouvernement persistait à refuser d’appliquer le protocole d’accord signé en 2016. 

  Président du SPHPF:  Dr Marc LEVY

 

Au conseil des ministres communes, associa

 

 

 Il y a du Trump dans Macron...Il rétrograde aussi son chef d'Etat major !
-

Rétrogradation du chef d'état major du Président de la République : Emmanuel Macron exprime une fois de plus le peu de considération qu'il porte à l'égard de nos armées.

L’Elysée vient de publier l’organisation de son administration. On y découvre que le chef d’état-major particulier du président de la République, l’amiral ROGEL, a été rétrogradé dans la hiérarchie du palais présidentiel. Après le passage du Ministère de La Défense au Ministère des Armées, après la nomination successive de deux ministres, après la suppression de 850 millions d’euros de crédits au budget 2017 des armées, avec pour conséquence la démission du chef d’état-major des armées, ce nouveau camouflet infligé aux armées est une preuve supplémentaire du désintérêt et la méfiance du chef de l’Etat pour l'institution militaire. Un affront de plus à l'encontre de nos forces engagées dans de multiples opérations extérieures pour notre liberté. Philippe Meunier


 

 

 

 

Discours d’Emmanuel Macron sur la sécurité , une avalanche de critiques ses adversaires :

Pour Eric Ciotti, « La police de sécurité du quotidien est un immense vide destiné à communiquer plus qu’à protéger les Français »

Le président de la République nous promettait une grande réforme de la police de sécurité du quotidien. Emmanuel Macron nous a finalement livré un discours fleuve digne d’un discours de politique générale, balayant toutes les thématiques de la sécurité, égrénant un catalogue de mesures éculées qui ne trompent personne. Un comble pour un Président qui, dimanche soir, souhaitait éviter une « présidence bavarde » !

La police de sécurité du quotidien est un immense vide destiné à communiquer plus qu’à protéger les Français. Emmanuel Macron nous annonce désormais une consultation et des discussions à l’infini avant de nous soumettre un projet qui fleure bon les années Jospin. Si l’idée d’Emmanuel Macron est de ressusciter la police de proximité, nous continuerons à nous y opposer, tant ce dispositif a démontré toute son inefficacité.

Cette vieille lubie de la gauche qui consiste à vouloir charger les policiers des relations publiques dans les quartiers difficiles ne correspond en rien aux attentes du terrain. Les missions prioritaires des forces de sécurité sont l’investigation et l’interpellation.

La délinquance ne reculera dans notre pays que si les prérogatives et les moyens des forces de sécurité intérieure sont renforcées. Sans réhabilitation de la sanction pénale, Emmanuel Macron est condamné à prononcer de longs discours vains qui n’auront aucun effet réel sur l’insécurité que subissent les Français.

Le temps n’est plus aux expérimentations ou aux grandes théories lointaines et déconnectées du terrain mais aux actes réels.


Eric Ciotti,( Député de la première circonscription des Alpes-Maritimes
Secrétaire général adjoint Les Républicains )

 

 

 

 

Mardi 17 octobre 2017

 

Nuihau Laurey sénateur Tapura

Editorial

 

                   

Sandra a gagné le match !                                                           Gaston Tong Sang

Elle ne fait rien sans prendre ses précautions, elle ne dit rien sans avoir bétonné ses réponses, trouvé les failles de son interlocuteur. Elle est zen, possède une grande qualité en politique" la maîtrise de soi" et peut être aussi froide et impavide que le sénateur Laurey. Deux menhirs face à face.

 On l'a vraiment découverte hier soir dans l'émission-débat " Sans Tabou" sur Polynésie Première animée  par Natacha Szilagyi . Nuihau Laurery  ministre et sénateur  l'invité d'honneur a du faire face à deux invités surprises : l'un, son "allié" Gaston Tong Sang ( Tapura), l'autre son "opposant" Sandra Levy Agami (Tahoeraa).  Une adversaire politique redoutable, précise, tenace ,preuves à l'appui dans ses accusations, pour le charme du débat. Un vrai débat comme nous n'en avions pas suivi depuis longtemps.

 Que veut dire le mot débat ? Débattre c'est discuter : Un débat est une discussion ou un ensemble de discussions, souvent organisées et généralement animées, entre plusieurs personnes qui exposent des avis, des idées ou des opinions différentes, voire contradictoires sur un thème donné." C'est exactement ce qui s'est passé hier soir. Chacun était donc dans son rôle .

Mais...mais c'est la vedette surprise qui a mobilisé l'attention. Elle a commencé par donné la définition statutaire du mot " autonomie"  puis de la loi de 2004. Le cadre étant posé, le débat a pu commencer  avec quelques allusions au cheminement politique de Nuihau Laurey du Tahoeraa au Tapura un peu à la " Bruno Le Maire" à Paris. Nuihau s'est dit " fatigué"" d'entendre toujours les mêmes reproches, d'où la raison de son silence médiatique. Un sénateur ne devrait pas dire cela" et devrait au contraire faire face à ses détracteurs. Il est taillé pour cela et n'a pas besoin de faire la tortue et rentrer la tête dès que ça ne lui convient pas. Hier soir nous l'avons trouvé plutôt éteint dans le débat. Il s'est heureusement ranimé  quand le thème des énergies renouvelables est arrivé. Cela va de soi.

 Bien entendu il s'est lancé dans la rétrospective des avancées qu'il a apportées à la Polynésie dans le gouvernement Fritch. Il a fait état de la confiance retrouvée des investisseurs et des entrepreneurs, mais à chaque fois la représentante Tahoeraa a enfoncé son mur de défense allant même jusqu'à lui faire une démonstration magistrale de la contradiction de ses positions en lui disant : " n'oubliez pas que tout est enregistré à l'Assemblée". Il  a donc suffit à "la petite futée" de faire quelques recherches pour abîmer la carapace de Nuihau Laurey. Imparable. Pas de défausse possible pour le sénateur auquel elle relisait ses propos, puis ceux  contredisant les précédents.

Cette Tahoeraa bon teint a fait la démonstration qu'on ne va pas sur un plateau de télévision comme on  se rend dans un dîner mondain. Nous passerons sur le passage du Mahana Beach que tout le monde trouvait merveilleux quand il a été lancé pour mieux le démolir par la suite. Nuihau Laurey a rappelé qu'il avait été le premier à soutenir le projet chinois "important et beaucoup moins cher". Bref on sait qu'aujourd'hui que "le projet du pharaon" a été réduit comme une peau de chagrin  au " village tahitien" jugé plus réaliste pour un petit pays qui restera toujours un petit pays comme l'a fait remarquer Nuihau. Dont acte.

Sandra Levy-Agami a par ailleurs fait état du soutien de l'Etat, le pilier de la Polynésie, contre ses détracteurs, elle a assuré que pour le Tahoeraa, il n'était même pas envisageable de s'en séparer. GTS a enchaîné en disant " on est pas capable d'assumer seul notre autonomie".

 Le statut de pays associé est alors arrivé tel zorro. Laurey disant  presque "kézako", ça n'existe pas, jamais entendu parler c'est un ovni institutionnel". Ce qu'évidemment Sandra a contesté en faisant remarquer que l'évolution statutaire était prévue dans le statut et qu'il devrait le relire et que rien ne s'y opposait, qu'on l'appelle, pays associé ou X ou Y , ce n'était pas le nom qui importait mais les emplois durables que cette nouvelle autonomie pouvait générer, au lieu, a-t-elle lancé en substance, " d'avoir un gouvernement qui n'a fait que de l'économie à court terme en distribuant des aides à tour de bras."

Quant à Gaston Tong Sang, il a fait remarquer qu'à Bora Bora l'île dont il est le maire, celle-ci est tout à faire rayonnante et  n'a pas de chômeurs. Et pour cause Bora Bora étant la perle où tous les grands hôtels ont choisi de s'installer, dans ce domaine il n'a pas beaucoup de mérite !

Le débat est ensuite devenu plus technique sur les énergies renouvelables et notamment, bien évidemment sur le prix de l'électricité, l'un des plus bas  du Pacifique sud. Le sénateur Tapura n'a pas manqué de d'expliquer, sans doute à juste titre, qu'il avait fait baisser les prix à force de nombreuses discussions avec la direction d'EDT/Engie mais que l'avenir était aussi dans la photovoltaïque que le gouvernement encourageait vivement en subventionnant les Polynésiens désireux de moderniser leur accès à l'électricité. Vrai.

Puis ce fut la vie privée du sénateur, décortiquée par Natacha Szilagyi  et pour un homme si secret, il s'est bien confié. Mais n'étant pas intéressée de connaître la couleur de ses chaussettes, nous  avons zappé sur l'excellente série " Engrenage". A chacun ses choix.

 

Changement de braquet de Nuihau Laurey relevé par Sandra pendant le débat

 

    Sur les grands projets :

 

17 janvier 2015 : JT Polynésie 1ère

 

Nuihau déclare : « On doit concrétiser les 2 grands projets Mahana Beach et la ferme aquacole »

« C’est en permettant que de grands projets voient le jour que nous allons stimuler l’activité économique »

 

« 2016 sera l’année de lancement de ces grands projets économiques »

 

 

15 janvier 2017 :  JT Polynésie 1ère

 « C’est une mauvaise solution de s’appuyer sur de grands projets »

 

 

 

 

 

 

 

Le père Auguste était l'invité café de Polynésie première hier matin. Pan sur les doigts !

Si le sujet du nucléaire est très sensible en Polynésie, il est parfois bon de rappeler des vérités scientifiques.

Le père Auguste surfe sur Octobre rose, insistant les femmes atteintes d'un cancer du sein à venir gonfler ses rangs.L'incidence du cancer du sein en Polynésie est de 105 cas pour 100 000 femmes, il se situe dans la moyenne des départements français et même en de-çà du Nord Pas de Calais (115 cas sur 100 000)

L'incidence la plus élevée du cancer de la thyroïde chez la femme n'est pas à chercher en Polynésie mais en Nouvelle-Calédonie, ou elle détient le record du monde, sans que les scientifiques puissent l'expliquer.

Si le rapport est établi entre les pathologie cardio-vasculaires et irradiation, ce n'est qu'en cas d'exposition aigüe à de fortes doses. Localement la première cause des maladies cardio-vasculaires est bien l'obésité, ou là aussi la Polynésie surfe sur des taux records.

Quant au fait que 80% des patients souffrant de troubles psychologiques aurait un grand-père ayant travaillé à Mururoa ou Fangataufa, il suffit de faire le rapport entre le nombre d'employés et le total de la Population, il ne serait pas étonnant que 80% des miss Tahiti aient un parent ayant travaillé à Mururoa...

Pour reprendre un slogan bien connu : à bon entendeur !

Un médecin outré d'entendre des contrevérités

 

 

Séminaire des personnels d’encadrement au lycée hôtelier de Tahiti

 Le Président Edouard Fritch a officiellement ouvert, mardi matin, au lycée hôtelier de Punaauia, le séminaire des personnels d’encadrement, qui regroupe les chefs d’établissement, leurs adjoints, et les agents comptables des 26 collèges et 10 lycées du système éducatif de la Polynésie française, ainsi que les inspecteurs de l’éducation nationale du 1er degré, et les inspecteurs d’académie du Vice-rectorat. 

« Il s’agit bien, ici, de gouvernance du système éducatif polynésien ; gouvernance assumée par le Pays, par la ministre en charge de l’éducation, qui s’inscrit dans la continuité des actions du gouvernement depuis le début cette mandature », a souligné le Président lors de son discours. « Evidemment, cette gouvernance ne peut se faire qu’avec l’accompagnement de l’Etat. Cet accompagnement est régi depuis le 1er janvier 2017 par la convention décennale Etat/Pays relative à l’éducation en Polynésie française. C’est un Etat partenaire, un Etat facilitateur qui accompagne la Polynésie française en matière d’éducation », a ajouté également le Président.

 Evoquant les annonces faites en métropole, qui confirment que l’Education est une priorité dans le budget national, le Président a également déclaré : «  Je ne doute pas que le dialogue de gestion pour l’Education avec l’Etat qui se déroulera le 17 novembre prochain sera en cohérence avec ces annonces et permettra une approche dépassant une logique comptable déshumanisée au bénéfice d’une logique de prise en compte des spécificités de la Polynésie française pour l’égalité réelle ».

 Mesures de modernisation et de revalorisation de la carrière des personnels enseignants

 En mission en Polynésie française actuellement, Jean-Marie Panazol, inspecteur général de l’éducation nationale, directeur de l’Ecole supérieure de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESENESR) a par ailleurs présenté la mise en œuvre des nouvelles mesures de modernisation et de revalorisation de la carrière des personnels enseignants, d'éducation et d'orientation-psychologues, fonctionnaires et assimilés qui sont proposées dans le cadre du protocole Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations (PPCR).

 Une convention de partenariat en ce sens sera prochainement signée entre le ministère en charge de l’Education et de l’enseignement supérieur, le Vice-rectorat de la Polynésie française et l’Ecole supérieure de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESENESR).

 

Jacqui Drollet prend sa retraite.

Cet homme ( UPLD) a beaucoup compté dans la vie politique locale.  Fidèle compagnon d'Oscar Temaru, intelligent, instruit, des réparties percutantes, il était craint et respecté. Et lui plein de bon sens nous a toujours surpris par son choix politique. Certains dans l'hémicycle l'appelait le "barbu" comme au meilleur temps de son parti socialiste auto-gestionnaire à la Che Guevara.  Il a bien travaillé et se prépare une retraite qui lui donnera le temps désormais de s'adonner à ce qu'il aime, la science étant de formation biologie marine. Nous lui souhaitons d'en profiter encore pendant très longtemps.

 

Les Assises de l'Outre-Mer

Le Comité local d'orientation des Assises des Outre-mer:sept mois de consultations non stop au cours desquelles les Polynésiens pourront dire ce qu'ils souhaitent pour l'avenir. Les Assises réserveront bien des surprises. Elles ont été lancées au début du mois par la ministre de l'Outre-mer Annick Girardin afin d'aboutir à une feuille de route concernant les actions de l'Etat dans les territoires.

 

Le ministre de l’Equipement et des transports intérieurs, Luc Faatau, s’est rendu mardi matin, sur le Front de mer de Papeete, au niveau de la piscine de Tipaerui, pour l’installation de silhouettes noires dans le cadre d’une opération de sécurité routière.

 



 

 

Les membres du CESC se réuniront en séance plénière le mercredi 18 octobre 2017 à 8h30 pour rendre un avis sur un projet de « loi du pays » réglementant le titre et la profession d’expert-comptable et instituant l’ordre des experts-comptables.
Le projet d’avis sera présenté par Madame Mélinda BODIN et Monsieur Patrick GALEN

 

Lundi 16 octobre 2017

 

 

Editorial

"Gouverner est une façon d'écrire sa propre histoire" (Mitterrand)

Six mois de gouvernance du Pays pour le nouveau président de la République, et enfin se prêter au jeu - et ce n'est qu'une expression, car ce n'est pas un jeu, que d'avoir à répondre aux questions des journalistes sur LCI et TF1.

 Hier dimanche il a donc démarré son exercice après une bonne préparation:  "J'ai pris la décision de ne pas avoir une présidence bavarde, de ne pas parler tout le temps, parce qu'il faut que la parole présidentielle garde de la solennité  Il était, je crois, nécessaire de revenir sur certains usages. J'ai été très présent sur la scène nationale et internationale, je me suis beaucoup exprimé à travers des discours, des visites, des déplacements. Quand le temps est venu, nous le faisons. C'est pourquoi nous sommes là", a t-il déclaré  en utilisant la première personne du pluriel. Le langage des rois. D'entrée il a affirmé sa différence.

Une heure d'un exercice difficile mais qui n'a pas convaincu tout le monde. Tant s'en faut . En fait, Emmanuel Macron, nous a donné une vision en pointillés de la société française, non pas sur ce que veulent les Français, mais sur ce qu'il veut, lui. Vision martelée par des explications n'ayant pas clarifié la situation qu'il n'entend pas, de toutes façons, changer ou modifier notamment sur des sujets majeurs concernant l'assurance chômage,  la sélection à l'université,  les APL, la hausse de la CSG qui passera de 6,6% à 8,30%. Hausse d'impôt donc de 25% ,conséquence immédiate, baisse du pouvoir d'achat pour 8 millions de retraités. Et peu d'explications sur la sécurité des Français.

Surtout ne pas confondre vitesse et précipitation. Les réformes sur le chômage ? Et bien "vous les verrez dans un an et demi, deux ans"!  Cela lui semble normal, il aurait pu leur dire " Tenez bon" !

 

.Les chômeurs, eux, pensent différemment. L'ouverture des droits aux indemnités chômage aux démissionnaires, promesse de campagne, sera "encadrée" et se fera "s'il y a un projet" de la part du démissionnaire. "Avec un peu de bon sens, tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans, on peut donner ce droit aux salariés". Ben voyons !

Il est tout de même curieux notre Macron, d'un côté il veut rester au-dessus du lot,  souhaite avoir un langage présidentiel, donc châtié et puis vlan tout d'un coup il parle comme l'éboueur du coin " dans un registre populaire" Alors que les mots qu'il utilise parfois sont bien plus humiliants dans sa bouche que dans celle du "peuple". ( les gens de rien, les fainéants, le bordel etc..)

Emmanuel Macron a appelé les retraités à prendre en compte "l'ensemble" de sa proposition d'augmenter la CSG tout en baissant la taxe d'habitation, en défendant "une mesure de justice". "Je crois vraiment que c'est une mesure -l'ensemble, parce qu'il faut toujours prendre les choses dans l'ensemble- de justice", a affirmé le chef de l'Etat, interrogé sur les mécontentements face à la hausse de 1,7 point de la CSG en 2018, qui frappera essentiellement les retraités.

Dès 2018, "
comme la taxe d'habitation , moi je vous fiche mon billet, comme on dit trivialement, que dès l'année prochaine, dans une grande partie des cas (...) elle compensera ces 1,7 point de CSG", a-t-il fait valoir. "Lorsque l'ensemble de cette réforme sera conduite", avec la baisse en trois ans de la taxe d'habitation d'ici 2020, "80 % des retraités gagneront du pouvoir d'achat", a-t-il assuré. Tiens donc !

IL a précisé que si le président de la République devait prendre les décisions stratégiques, les décisions quotidiennes, les arbitrages  sont  du ressort du  premier ministre. Autrement dit " c'est pas moi, c'est lui)

Tout pourtant n'a pas été négatif, notamment lorsqu'il annonce vouloir " quand ça ira mieux"' que les salariés aussi puissent avoir leur part de réussite selon l'invention gaulliste de" l'intéressement et de la participation". Mais attention il a précisé qu'il y aurait un débat sur le sujet en 2018.Ne vous réjouissez pas trop vite, ce n'est pas pour demain .

Puis est venu la question sur l'étiquette que lui ont collé les commentateurs de la vie politique, le "président des riches" :

"Je ne crois pas à la jalousie française qui consiste à dire "il y a des riches, taxons-les, nous nous porterons mieux"", a-t-il souligné, interrogé sur la suppression de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF, remplacé par un impôt sur la fortune immobilière) et une possible taxation des signes ostentatoires de richesse comme les yachts.

 Utilisant une belle métaphore, bien préparée, il a précisé avec conviction :

"
Je ne crois pas au ruissellement",  faisant référence à la doctrine qui considère que les allégements d'impôts pour les contribuables les plus riches profitent également aux plus pauvres en stimulant l'économie dans son ensemble. En revanche, "je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu'ils ont des talents, je veux qu'on les célèbre (...) si l'on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée c'est toute le cordée qui dégringole".

Concernant les clandestins Emmanuel Macron a promis que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit seront expulsés", promettant d'être "intraitable sur ce sujet".


Enfin, le président Macron a confirmé qu'il prévoyait bien de se rendre en Iran "au moment voulu", ce qui serait la première visite d'un chef d'Etat français en Iran depuis 1976, en redisant son "désaccord" avec Donald Trump sur le dossier du nucléaire iranien. Ce n'est pas le seul, mais ils s'aiment quand même.


Il aurait  été intéressant qu’Emmanuel Macron puisse  aborder plus longuement les sujets qui font partie des prérogatives du Chef de l’Etat à commencer par l'armée en pleine déliquescence matérielle, la sécurité et la lutte contre le terrorisme islamiste.  Pas une question  sur ce sujet majeur. Mais son entourage était content. Brigitte aussi. Quant aux Français, comme d'habitude, ils furent très partagés sur cette première intervention qui ne leur a pas rendu un espoir qui s'étiole au fil de jours.


 

 

Extrait de la chambre territoriale des comptes sur la politique énergétique (Extrait)

 

  • La rentabilité « raisonnable » d’EDT-Engie

La CTC détaille les nombreux bras de fer entre le Pays et EDT, depuis le refus du gouvernement d’augmenter les tarifs de l’électricité entre 2005 et 2008 et le litige à 4 milliards de Fcfp qui s’en est suivi, jusqu’à l’annulation d’une formule d’électricité sans « éléments rationnels, objectifs et transparents » par le tribunal administratif, puis la cour d’appel, en 2013.

Pourtant, les juges livrent une information qui tord le cou à de nombreux préjugés sur le caractère « raisonnable ou non » de la rémunération du concessionnaire EDT-Engie. La CTC indique en effet que la mesure de la rentabilité d’EDT s’est située à 8,81% entre 2007 et 2015, en dessous de la « fourchette raisonnable » estimée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) « de 9 à 11% ».

  • « L’ambitieux » mais « inabouti » Plan de transition énergétique de 2013

Pour la CTC, une véritable politique de l’énergie « est en cours d’émergence » depuis décembre 2013 avec le Plan de transition énergétique devenu la « feuille de route du gouvernement ». Un plan très « ambitieux », inspiré des conclusions de la CRE de 2012, et qui entend bouleverser le système actuellement en place à l’horizon 2030 : « (Il) prône le passage de système centralisé à base d’hydrocarbures à un foisonnement d’unités de production plus réduites fonctionnant à base d’énergies renouvelables ».

Un système totalement « inédit » en France et dans les outre-mers français qui sépare les métiers de production, transport et distribution d’électricité. Avec une place prépondérante et régulatrice donnée à la société d’économie mixte TEP de transporteur, entre les procducteurs et les distributeurs. Pourtant, la CTC regrette le caractère « inabouti » du plan et les nombreuses « questions sans réponses » notamment sur le coût de cette réforme.

  • « Le chemin à parcourir est encore long »

Parmi les points problématiques, la CTC regrette l’absence de chiffrage du coût du plan de transition énergétique. Elle note également que la question de la « péréquation » des tarifs de l’électricité dans les îles est un préalable absolu qui n’a toujours pas été réglé. Autre problème, la résiliation des contrats, notamment avec EDT-Engie, est jugé « indispensable à la réforme » mais n’a pas été anticipée ou déterminée. Par ailleurs, le « cycle de vie des groupes électrogènes » pourait offrir des possibilités de réduction de la part d’énergies thermiques, mais « les projets de relance de l’hydroélectricité ne progressent que très lentement ».

  • La baisse des prix « n’est pas garantie »

La chambre dit enfin craindre que le plan de transition énergétique « n’affecte pas immédiatement et favorablement le prix de l’électricité ». Selon les juges, cette baisse n’est liée qu’à deux ordres de considération : des facteurs spécifiques à la cherté (géographiques et pétro-dépendance) qui devraient pour l’heure « influencer les prix à la hausse » et le « maintien dans des limites raisonnables » des coûts et marges du concessionnaire dont le contrôle est encore « trop peu effectif ».relevé par radio I

 

 

Samedi 14 octobre 2017: les bonnes et mauvaises nouvelles

Côte d'Ivoire: Un avion s'écrase au large d'Abidjan, plusieurs morts

 

Le festival ONO'U s'est déplacé à Raiatea pour la deuxième année consécutive en 2017.
Ce sont 6 nouvelles oeuvres murales qui viennent d'y être réalisées par un groupe d'artistes composé de stars mondiales du graffiti et du street art ce qui porte à 11 murs le parcours ONO'U d'Uturoa. L'équipe du Festival Street Art a fait le voyage sur l'île sacrée avec les artistes Néo-Zélandais Charles et Janine WILLIAMS, l'australien FINTAN MAGEE, l'espagnol OKUDA, l'argentin FELIPE PANTONE, le danois SOTEN et les deux français KALOUF et MARKO93. La célèbre photographe reporter new-yorkaise MARTHA COOPER faisait également partie de cette équipe de choc, ainsi que des reporters journalistes de BROOKLYN STREET ART, un magazine américain qui relaye l'événement aux États-Unis chaque jours. Des dizaines de milliers de "followers" suivent ainsi les événements Street Art ONO'U à travers le monde et découvrent Raiatea et le parcours Street Art d'Uturoa.
 

 Un enchantement pour les yeux. Quels magnifiques et talentueux artistes

oeuvre du lyonnais Kalouf

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a assisté, jeudi soir, à l’inauguration de l’agence rénovée d’Air New Zealand (ANZ) au centre Vaima,  en compagnie de Brent Roxburgh, Manager d’Air New Zealand pour la région Pacifique, de la directrice des ventes d’Air New Zealand, Leanne Geraghty, ainsi que la directrice de l’agence Air New Zealand à Papeete, Christel Bole.

 

Le Vice-Président, Teva Rohfritsch, est intervenu ce vendredi, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME). Cette assemblée a permis notamment de déterminer les axes stratégiques de l’organisation patronale pour l’année 2017-2018.Il a par ailleurs chaudement félicité Christophe Plée et le nouveau bureau pour leur élection à la tête de la CGPME

 

Editorial

 

Oscar, on t'aime !

Oscar, on t'aime quand tu souris et que tu te sculptes un masque de sénateur romain. Surtout pas quand tu durcis ton visage marqué par cette volonté indomptable  d'indépendance cache-misère.

Oscar, on t'aime quand tu nous dis que ton message, toujours le même, a été entendu à l'ONU comme les autres années et que tu es optimiste. Tu as raison.

Oscar, on t'aime quand tu nous dis que la France ne daigne pas venir t'écouter alors que tu ne te lasses pas de débiter ton message et tes raisons de vouloir la souveraineté de la Polynésie française. Sans doute parce qu'elle connaît trop bien l'air que tu lui chantes.

Oscar, on t'aime quand tu félicites l'ONU, ce machin tout de même, d'avoir fait son travail en inscrivant la Polynésie sur la liste des pays à décoloniser. Excuse-moi mais ça nous fait une belle jambe !

Oscar, on t'aime un peu moins quand tu as eu le plein pouvoir de l'autonomie dans ta menotte et que ton "taui" n'a pas su s'en servir ni économiquement, ni pour demander à l'Etat un référendum d'autodétermination puisque seul, le président du Pays peut en faire la demande.

Oscar, on t'aime toujours, que tu sois coulant ou vindicatif, indulgent ou pétri d'anxiété rancunière.

Oscar, on t'aime aussi quand tu te trompes, non, non, pas volontairement tu es persuadé avoir raison quand tu dis que la France se dit propriétaire des fonds sous-marin dans lesquels sont enfouis depuis au moins 3000 ans ta richesse, alors qu'elle en reconnaît statutairement la propriété à la Polynésie française.

Oscar, on t'aime et on te respecte pour n'avoir jamais voulu embarquer la Polynésie dans une guerre civile comme dans d'autres pays.

Oscar, on t'aime et on te pardonne de mélanger le nucléaire militaire et le nucléaire civil qui n'ont pourtant rien en commun. Faut pas faire une ratatouille dès que l'on parle du  "nucléaire".

Oscar, on t'aime toujours quand tu dis que si la France passe des marchés pour installer des centrales nucléaires dans d'autres pays,c'est grâce à la Polynésie . Non elle le doit à ses scientifiques et la Polynésie n'en a pas. Et puis comme je te le disais, les deux, militaire et civil,ne sont pas compatibles. Rien à voir.

Oscar on t'aime enfin, quand tu dis que la France a pressé Gaston Flosse comme un citron et l'a jeté quand elle n'en a plus eu besoin. Tout président est susceptible de devenir un citron selon l'intérêt que lui porte la France . L'Histoire se répète toujours. Même avec toi ! Mais reconnais que Flosse a pressé Chirac comme un citron aussi pour le mieux être des Polynésiens.

Et je dirais en conclusion, mais qui donc est le vrai guignol dans tout cela ?

 

 

La pomme ou le citron

 

Quand Jacques Chirac veillait de près sur sa fille Claude, amoureuse de Vincent Lindon

Paris Match

Emilie Cabot

Vincent Lindon (au Festival de Cannes 1987) et Claude et Jacques Chirac (en 1984 à Paris).

Vincent Lindon (au Festival de Cannes 1987) et Claude et Jacques Chirac (en 1984 à Paris). ANGELI-RINDOFF / BESTIMAGEet JOEL ROBINE / AFP

Claude Chirac et Vincent Lindon, leur histoire d'amour est racontée dans le documentaire «Un jour, un destin», diffusé dimanche. On y apprend notamment qu'un matin en Corrèze, l'acteur s'est fait sortir «assez violemment» du lit par Jacques Chirac en personne alors qu'il avait rejoint clandestinement dans la nuit la chambre de sa fille.

Vincent Lindon nu, une serviette en guise de cache-sexe, détalant un long couloir du château de Bity pour fuir la colère noire de Jacques Chirac. Cette scène cocasse est racontée dans «Un jour un destin»* consacré à l’acteur et diffusé dimanche soir sur France 2. 

Ourtudans 0

Dans les années 80, le comédien, prix d’interprétation masculine à Cannes en 2015, a vécu une histoire d’amour avec Claude, la fille de Jacques et Bernadette Chirac, de trois ans et demi sa cadette. Claude Chirac, les frères de Vincent Lindon et autres amis racontent ce qui a été, selon un proche de Vincent Lindon, la «première grande histoire d’amour» de l'acteur.

Chirac trouve Lindon dans son placard

La première rencontre entre Vincent Lindon et l’ex-président de la République est également amusante. Ce jour-là, le jeune homme se rend dans l’appartement privé des Chirac à l’Hôtel de ville de Paris. Il y accompagne un ami à une fête organisée par Claude Chirac. Son pantalon le lâche. La fille du charismatique maire de la capitale lui propose alors d’aller chercher une ceinture dans le placard de son père. A ce moment là, Jacques Chirac arrive et «trouve Vincent dans son placard, certes avec moi mais (…) c’était quand même un inconnu, avec le pantalon (…) plus ou moins enfilé et le tout en train de triturer une ceinture qui lui appartenait», raconte Claude Chirac. Voilà pour les présentations. 

Claude Chirac et Vincent Lindon vont tomber amoureux. Leur idylle n’est cependant pas simple, Jacques et Bernadette Chirac voyant cette relation d’un mauvais œil. Le couple Chirac ouvre toutefois les portes de leur château en Corrèze où Vincent Lindon est reçu pendant les vacances d’été parmi les amis de leur fille.

Sorti du lit par Jacques Chirac 

Un soir, le comédien déserte la chambre qui lui est réservée pour rejoindre celle – interdite – de Claude Chirac. Mais le réveil ne sonne pas, il s’endort dans la chambre de la jeune femme et à 7 heures du matin se fait sortir «assez violemment» du lit par Jacques Chirac en personne, selon le récit de son frère Sylvain. «Il se fait "gauler" par le beau père, qui plus est Jacques Chirac, je vous laisse imaginer le réveil compliqué qu’il a dû vivre… », sourit Antoine, son deuxième frère. 

Le jeune homme quasiment nu –il a juste le temps de prendre une serviette- sort en trombe de la chambre et s’enfuit par «ce couloir qui dure très longtemps, avec Chirac dans le dos et cul nul», poursuit Sylvain Lindon. Il  sera rapidement raccompagné par un chauffeur à la gare, direction Paris. Un épisode marquant pour Vincent Lindon qui a «mis du temps à remonter la pente» après, selon une de ses amies. 

Jacques Chirac avait trouvé "un complice exceptionnel"

Mais les relations entre les deux hommes vont s’améliorer au fur et à mesure que l’histoire entre Claude et Vincent s’installe dans la durée. Progressivement, l’acteur trouve une place à part entière dans la famille Chirac et une vraie complicité naît entre lui et l’ex-Premier ministre. «Pour Jacques Chirac à l’époque c’était formidable. Il est lui même assez blagueur, il avait trouvé là un complice exceptionnel», raconte Claude Chirac, tandis qu’un ami d’enfance rapporte que le comédien faisait rire les Chirac avec ses sketches et imitations à table. Mais le maire de Paris voit aussi dans le petit ami de sa fille un débatteur dont il apprécie la franchise et le regard. «Vincent va vous dire sans détour ce qu’il pense, avec ses mots à lui mais qui ont une grosse efficacité parce qu’ils ne ressemblent à aucun autre, explique la fille de l’ex-chef de l’Etat. Il y a eu beaucoup d’échanges avec Jacques Chirac, des échanges vifs, denses et plutôt critiques». 

Au fil du temps, l’artiste est considéré par Jacques Chirac «un peu comme une sorte de fils adoptif», estime le frère de Vincent Lindon. Des liens forts qui ont perduré. L’année dernière depuis sa chère Corrèze, Bernadette Chirac évoquait auprès de Paris Match «les joyeuses vacances à Bity» et se souvenait particulièrement de l'artiste qui a partagé la vie de sa fille : «J’ai gardé, parmi d’autres, l’image de Vincent Lindon qui, prenant un recueil de textes classiques dans la bibliothèque, déclamait dans le salon.

 

Sainte Hélène devient touristique.

Le premier vol commercial s'est posé sur l'île de Sainte-Hélène aujourd'hui

L'isolement de l'île britannique de Sainte-Hélène en a longtemps fait une terre d'exil. Après cinq années de construction qui ont coûté 318 millions d'euros, le controversé aéroport accueille son premier vol régulier.

C'est une petite île perdue entre l'Afrique et l'Amérique du sud. La vie des habitants de l'île britannique de Sainte-Hélène va changer samedi à tout jamais: à 13h15, le premier vol commercial doit atterrir sur ce rocher perdu de l'Atlantique Sud où Napoléon est mort en exil, mettant fin à des siècles d'isolement. Partie émergée d'un volcan, l'île de 122 km2 au relief très accidenté est située à mi-chemin ou presque entre l'Afrique et l'Amérique latine. Son isolement en a longtemps fait un lieu de détention prisé des autorités britanniques: l'empereur Napoléon de 1815 jusqu'à sa mort en 1821, mais aussi des milliers de prisonniers boers sud-africains au début du XXe siècle.

 Sainte Hélène est l'une des dernières destinations au monde qui n'est accessible qu'après un long voyage en mer. Cinq jours à une vitesse moyenne de 15 noeuds (28 km/h) depuis le Cap. Seul un bateau, le RMS St Helena, relie les quelque 4.500 habitants de l'île au reste du monde. Toutes les trois semaines, il y achemine nourriture, passagers, courrier, véhicules... Tout, sauf le carburant livré par pétrolier. Mais cette époque est révolue ce week-end. Après cinq années de travaux de construction titanesques qui ont coûté la bagatelle de 285 millions de livres (318 millions d'euros), le controversé aéroport de Sainte-Hélène doit accueillir son premier vol régulier, le vol SA8131 de la compagnie Airlink en provenance de Johannesburg (Afrique du Sud), après une escale à Windhoek (Namibie).

 

 

Vendredi 13 octobre 2017

 

 

 

Editorial

Loué, blâmé,ruiné, il bouge toujours..

François Mitterrand ne s'illusionnait pas sur la durée de la postérité. Charles de Gaulle non plus d'ailleurs.  Mais les siècles effacent tout ou presque " Sait-on qui a succédé à Toutankhamon ?" Question à 1000 Frs.

 Bref pour revenir à des notions plus réelles d'actualité polynésienne où le religieux est sacré, le pessimiste de l'Ecclésiaste noir et une certaine fascination du néant, sont sans aucun doute la meilleure antidote aux bouffées de mégalomanie qu'ont parfois les hommes politiques .

 Il faut bien dire aussi que les courtisans sont toujours là pour encenser. royautés ou républiques, les valets s'aplatissent toujours sur le passage des puissants. Mais la gloire est souvent ensevelie par l'Histoire,c'est sans doute la raison pour laquelle, afin de se survivre à elle-même, elle élève des monuments à son honneur. Classique. Seul Pouvanaa a Oopa, figure emblématique d'une France coloniale ayant voulu se débarrasser de cet homme un peu trop populaire à son goût elle l'a accusé,  à tort, de vouloir brûler la ville, du coup, il a eu droit à sa statue bien méritée après un long emprisonnement.

 Mais l'Histoire se répète, malheur à celui qui tambourine un peu trop fort à sa porte, l'acharnement judiciaire envers le président du Tahoeraa fait de plus en plus penser aux citoyens, y compris à la descendance de Pouvanaa que l'Etat finalement n'a pas tellement changé son stratagème d'élimination quand il souhaite se débarrasser d'un politique, gênant ses choix. Certes, cet homme n'a pas toujours eu raison et a certainement commis des fautes, mais  pas le package de responsabilités condamnables, qu'on se plait à lui attribuer enveloppées dans un vaste tissu élastique. Alors, qu'y a-t-il de pire pour un chef politique que d'avoir vu sa réputation morale noyée dans la boue ? Non, non l'Etat ne répètera pas la faute commise avec un Pouvanaa martyr. Il ne l'incarcèrera pas mais il le ruinera à petit feu et le rendra dans un bouquet final, inéligible. Inch Allah...( pardon père Christophe !)

Pourquoi cet édito me demanderont certains. Tout simplement parce que j' entends dire de plus en plus en ce moment où les élections territoriales approchent, que Flosse a de nombreux points communs avec l'Histoire de l'élimination de Pouvanaa a Oopa, pour des raisons différentes bien sûr. Et pour plagier Beaumarchais, est-ce l'habitude du malheur depuis quelques années qui pousse Flosse à sourire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ? Peut-être.

 

 

A l'Assemblée

Intervention de Mme Sandra  Manutahi -Levy Agami toujours aussi piquante et caustique envers le gouvernement. Cette mesure ci-dessous est évidemment une bonne idée, la moins bonne c'est que les gens les plus aisés financièrement peuvent également bénéficier de cette aide alors qu'ils ont les moyens de faire face à cet investissement.  Mais avant d'en disposer il convient de faire un emprunt dans une banque !

Projet de loi du pays instituant une aide à l'investissement des ménages pour les travaux d'aménagement, d'extension ou de rénovation d'un logement à usage d'habitation principale et modifiant la loi du pays n°2014-26 du 14 août 2014 instituant une aide à l'investissement des ménages pour la construction d'une maison à usage d'habitation principale ou à l'acquisition d'un logement neuf à usage d'habitation principale

C'est Noël avant l'heure,

Mais ne soyons pas mauvaise langue.

Ce n'est pas parce que les élections territoriales approchent que le gouvernement entend subventionner tous les polynésiens sans condition de ressource pour aménager leur intérieur.

Non, Non.

Non, vraiment. N'ayons pas l'esprit mal placé.

Il ne doit s'agir en réalité ni plus ni moins que d'aider les entrepreneurs et de favoriser la croissance de leur secteur d'activité.

Bref, il s'agit de créer de l'emploi. Puisqu'on nous le dit, pourquoi en douter ?

Et, pour y parvenir, à défaut de contrats aidés - tant décriés par le gouvernement FRITCH - on nous propose de voter une "offre aidée" tout aussi artificielle au demeurant mais semble-t-il plus judicieuse aux yeux du gouvernement.

Mais soyons constructifs et arrêtons de pointer les incohérences gouvernementales de notre bien mal aimée majorité.

Le projet qui nous est présenté sera -t- il bénéfique pour la population ?

Très certainement, il s'agit là d'un effet d'aubaine dont on aurait bien tort de vouloir priver les polynésiens.

Il faut bien que les élections aient du bon pour la population ....

Que l'aide soit améliorée pour la construction des habitations principales est une très bonne chose.

Qu'elle soit également favorisée pour l'aménagement des habitations est très bien.

Pour autant, nous continuons à trouver scandaleux que pour ce dernier dispositif, il n'y ait aucune condition de ressource.

Il y a tant de polynésiens aujourd'hui nécessiteux qu'il m'apparaît profondément injuste de permettre aux plus aisés de bénéficier ainsi directement des recettes du Pays.

L'argent public ne pourrait-il pas être mieux employé ?

Cela nous apparaît contraire tant au principe d'équité fiscale qu'à l'urgence sociale à laquelle nous devons et devrons faire face jour après jour.

Par ailleurs - et cela concerne également les pluies de subventions accordées actuellement en Conseil des Ministres - notre groupe s'oppose à cette pratique des cadeaux gouvernementaux indécents à la veille d'élections majeures.

Pratique tout à fait contraire à la moralisation de la vie politique défendue par le Président de la République que vous avez pourtant soutenu.


 

Approbation du compte financier 2016 de TNAD

          Par arrêté du 1er septembre 2017, a été rendue exécutoire la délibération du Conseil d’administration de TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement) du 11 juillet dernier approuvant le compte financier de l’exercice 2016 et affectation des résultats de cet établissement public.

La commission du tourisme, de l’écologie, de la culture, de l’aménagement du territoire et du transport aérien, s’est réunie le 25 septembre dernier afin d’étudier le projet de délibération. L’activité de l’établissement en 2016 a été présentée afin d’illustrer les recettes et dépenses de l’exercice 2016.

Le compte financier 2016 présente un résultat de fonctionnement bénéficiaire à hauteur de 527.472.036 Fcfp et un résultat d’investissement excédentaire de 116.054.928 Fcfp.

L’Assemblée de la Polynésie française a adopté, jeudi après-midi, la délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2016 de l’établissement « Tahiti Nui Aménagement et Développement » et affectation de son résultat.

 

Adoption d’une mesure de soutien à l’essence pour les pêcheurs professionnels

L’Assemblée de la Polynésie française a voté, jeudi après-midi, un projet de loi du Pays visant à intégrer l’essence sans plomb pour pêcheurs professionnels à la liste des produits soutenus par le Fonds de Régulation du Prix des Hydrocarbures (FRPH). Cette mesure est prolongée par la prise en charge des frais d’acheminement et de commercialisation dans les îles éloignées par le Fonds de péréquation des prix des hydrocarbures (FPPH).

Le soutien au prix du carburant a été instauré afin d’accompagner les pêcheurs en réduisant une partie des charges qui pèsent sur leurs exploitations. Le projet de loi du Pays qui a été adopté, vise ainsi à aligner le mécanisme de soutien de l’essence, à celui du gazole destiné à cette activité. Les pêcheurs professionnels utilisant de l’essence pourront bénéficier d’un prix réduit à la pompe, en remplacement du remboursement partiel a posteriori sur présentation de facture.

Cette mesure répond à une forte demande des professionnels de la pêche. Elle permet d’alléger les procédures administratives et de renforcer la trésorerie des pêcheurs qui n’auront plus à faire l’avance de ces frais de carburant.

 

 

L'exercice MARARA 2017, exercice majeur des Forces armées en Polynésie française, va bientôt succéder à la phase "Cyclonex" (exercice détat-major).

 

Ainsi, le scénario indique que le passage du cyclone Scarlett a fictivement provoqué d'importants dégâts aux îles sous le vent.

Comme ce serait le cas en réel, c'est le haut-commissariat qui a demandé l'intervention des moyens militaires pour venir en aide aux sinistrés.  

L'état-major interarmées planifie les opération de déploiement des matériels et personnels, par voie aérienne et maritime. 

Ce jour, à 08h30, débuteront les opérations de chargement de véhicules à bord du Taporo, à quai au port autonome de Motu Uta. 

Le départ du navire est prévu vers 15h00 en direction de Raiatea, qu'il devrait gagner demain vers 4h00 du matin.

 

 L'administration de Donald Trump a annoncé jeudi la suppression d'un mécanisme de subventions créé par la loi santé de Barack Obama qui servait à faire baisser le prix des couvertures santé pour les Américains les plus modestes.



Le président américain s'est résigné à emprunter la voie réglementaire après s'être heurté à une impasse au Congrès, qui s'est révélé incapable de voter une abrogation de la grande loi démocrate du président Obama, "Obamacare".

Son ministère de la Santé a donc annoncé la fin d'un dispositif qui compensait les assureurs privés à hauteur de 7 milliards de dollars en 2017 et 10 milliards prévus en 2018, des sommes dont la disparition pourrait être ressentie de façon importante par les assurés.
Mais on ignorait à partir de quand la mesure prendra effet, et si les tarifs 2018 des assurances seront affectés.
"Au lieu d'essayer de baisser les coûts des soins pour les Américains, on dirait que le président Trump va unilatéralement augmenter le prix des primes d'assurance", ont dénoncé les chefs de l'opposition démocrate du Congrès, Chuck Schumer et Nancy Pelosi. "Trump tentera de se défausser sur la loi santé d'Obama, mais toute la responsabilité lui revient, et il en paiera le prix".


Le président républicain martèle qu'Obamacare, une réforme coûteuse mais qui a permis de réduire à un niveau bas historique le nombre d'Américains sans couverture maladie, s'écroulera sous son propre poids, critiquant notamment la hausse des prix des assurances pour les personnes qui s'assurent individuellement, sans passer par un employeur.
Cela représente une minorité de la population, mais ces assurés sont frappés de facto par des hausses importantes depuis plusieurs années, car Obamacare a imposé aux assureurs de nouvelles réglementations qui les forcent à couvrir un plus grand nombre de soins de base.
"Obamacare s'est révélée être une loi complètement défaillante", a déclaré le président républicain de la Chambre, Paul Ryan. "La Chambre continuera son travail avec l'administration Trump pour améliorer le système".
Pour les démocrates, il ne s'agit rien de moins que d'un sabotage par petites touches de l'infrastructure mise en place par Obamacare. Ils dénoncent un détricotage motivé uniquement par des raisons politiques.
Jeudi, Donald Trump a également signé un décret ouvrant la voie à la création de couvertures exemptées des réglementations d'Obamacare, potentiellement de moindre qualité mais donc moins chères, par les compagnies d'assurance privées.
 

 

Jeudi 12 octobre 2017

 

Il n'a toujours pas la cote du moins des humoristes qui flairent le vent

Editorial

A la suite des évènements de ces derniers jours, Polynésie Première a interrogé le haut commissaire René Bidal hier soir. Quoi de plus normal en effet quand les saisies records de drogue dure défrayent la chronique nationale et locale ces derniers jours.

Le haut commissaire est roux et sanguin et il n'a pas, comme Oscar Temaru, un porte parapluie derrière lui pour le protéger du soleil, alors il rougit ce qui ne l'empêche pas de faire son devoir et d'endurer avec stoïcisme les petits travers de son métier avec une élégance décontractée, la veste sur l'épaule retenue par deux doigts, lors de la manif police (photo Dépêche). Ce qu'il n'aurait jamais osé faire en arrivant très raide dans ce pays magnifique, mais la Polynésie transforme... même les préfets.

Bref là n'est pas notre propos. Il a évidemment joué la bonne carte en félicitant publiquement gendarmes, policiers, douaniers, pompiers pour les bons résultats obtenus ces derniers jours comme les statistiques le prouvent et en résumant finalement que ma foi, la Polynésie n'était pas si noire .

 La journaliste de Première, m'énerve car trop sûre d'elle (vanitas vanitatum), mais je dois avouer qu'elle est "bonne". Elle n'attendait que cela pour lui  balancer sans ménagement," Pourtant, le colonel Pierre Caudrelier, avant son départ, ne pensait pas comme vous quand il a dit "Non, la Polynésie française n'est pas un havre de paix. Non, la typologie de la délinquance ne se limite pas à des faits bénins qui justifierait uncertaine tolérance des autorités ou une indifférence de la population" et de préciser : Croissance et banalisation de la consommation de drogues, omniprésence de l'alcool, jeunesse en perte de repères, danger de la corruption des élus et des acteurs socio-économiques.

 Personne n'est épargné.

 En vérité, le colonel Caudrelier a livré une vision qui dérange parce que cela dérange de regarder les choses en face. Lui comme Frédéric Boudier sont des observateurs pragmatiques des travers et turpitudes polynésiennes. Ils savent bien aussi que la jeunesse délaissée par des parents basiques est en danger. Pierre Caudrelier avait enfoncé le clou sur ce sujet

"Une partie de la jeunesse est délaissée par des parents incapables de percevoir leur dangereuse dérive vers la délinquance, il est patent que les mineurs tiennent une place de plus en plus grande dans les statistiques de la délinquance sous toutes ses formes". Le haut commissaires a eu raison dans la Dépêche de prévenir : " Il y a un devoir des parents vis à vis des mineurs. Il y a un délit qui s'appelle, l'abandon moral."

Mais à la contradiction de son propos, René Bidal a rougi  et a balancé une flèche empoisonnée à l'ancien colonel qui avait eu le malheur de dire la vérité en murmurant " Pierre Caudrelier ferait mieux de faire son travail plutôt que de le commenter." Vlan fermez le ban. C'est du Bidal !

Le colonel de gendarmerie Frédéric Boudier est averti !

 

 

Le Président Edouard Fritch rencontre les représentants de la compagnie aérienne French Blue

 

 Le Président Edouard Fritch a rencontré, mercredi après-midi, Marc Rochet, PDG des compagnies aériennes French Blue et Air Caraïbes, et Jean-Paul Dubreuil, actionnaire principal de ces mêmes compagnies. Le Vice-Président, Teva Rohfritsch, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, et le ministre de l’Equipement, Luc Faatau, étaient également présents de cet entretien qui s’est déroulé à la Présidence.

French Blue est une compagnie aérienne française à bas prix, créée en 2016 par le Groupe Dubreuil, propriétaire d’Air Caraïbes. Ce groupe familial a fortement investi dans les métiers de la distribution mais aussi dans le transport aérien ou encore l’hôtellerie. La compagnie French Blue, dont la base opérationnelle se situe à l’aéroport d’Orly, en région parisienne, exploite des vols long-courriers entre la France et des destinations touristiques tropicales. Elle dessert ainsi actuellement la ville de Punta Cana, en République dominicaine, et l’île de la Réunion.

 Ce déplacement en Polynésie française des représentants de la compagnie a été l’occasion d’effectuer une mission d’exploration et de présenter French Blue au Président et à son gouvernement.

 

Clôture des 4èmes Journées francophones d'Urologie du Pacifique sud

 

 

Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, a participé mercredi soir, à la clôture des 4èmes Journées francophones d'Urologie du Pacifique sud, dans un hôtel de Faa’a.

 

 Le but principal de ces réunions, organisées durant trois jours, a été d'assurer une formation continue en urologie pour les médecins, avec des spécialistes aux références internationales. Ces Journées ont également permis aux médecins d’être en contact avec une expertise de qualité en urologie, notamment en termes de prescription d'examens complémentaires, de traitements et de demandes de consultation spécialisée. 

Les médecins ont ainsi pu élargir leurs connaissances sur les dernières technologies dans ce domaine médical, avec notamment la chirurgie robotisée et laser, ainsi que les traitements focaux du cancer de la prostate.

 Ces Journées ont aussi été l’opportunité pour les urologues du Pays et de métropole de renforcer leurs liens, de perfectionner les consultations en matière de diagnostic des patients notamment ou encore d’assurer un déroulement optimal des evasans.

 Le ministre de la Santé a tenu à saluer les organisateurs de cet évènement qui permettra aux médecins et personnels de santé impliqués en urologie ou onco-urologie d’apporter aux patients polynésiens leurs connaissances acquises durant ces différentes formations.

  

Le débat budgétaire exercice 2018 : objectif emploi, investissement et  croissance économique. Malgré tout, Edouard Fritch ferait bien de s'occuper aussi des SDF dont le nombre s'accroît de jour en jour, gênant bien souvent les commerçants lorsqu'ils sont assis ou couchés notamment près des portes des commerces autour du marché.

 

 La rue dans laquelle le Tahoeraa a fait sa permanence est désormais sans SDF, les vigiles de la permanence veillent  et les commerçants de cette rue sont heureux de ne plus en voir traîner. Mais quand même ce ne sont pas des voleurs ces SDF mais des malheureux, sales et affamés dont le pays devrait s'occuper...par solidarité.

 

Les Etats-Unis et Israël  se retirent de l'UNESCO.

Les Etats-Unis ont annoncé ce jeudi qu’ils se retiraient de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), accusant l’institution d’être « anti-israélienne ». Peu de temps après, Israël a emboîté le pas à son allié américain.

Les Etats-Unis conserveront un statut d’observateur, a précisé le Département d’Etat, en lieu et place de leur représentation à l’agence onusienne basée à Paris. La directrice générale de l’Unesco Irina Bokova a dit « regretter profondément » la décision des États-Unis. « L’universalité est essentielle à la mission de l’UNESCO pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine », a-t-elle souligné dans un communiqué.’

 L'Unesco a pour objectif selon son acte constitutif de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples ».

 

 Baisse des effectifs probable.

 

Photo AFP

C’est poliment dit par Didier Migaud le président de la Cour des comptes :

la création de grandes régions « n’a pas remédié à la complexité du paysage institutionnel local ». En clair, une réforme pour rien, et qui pourrait coûter cher.

La création de « grandes régions », décidée par François Hollande et Manuel Valls, était censée faire économiser de l’argent public… Elle a pour l’instant eu l’effet contraire, constate la Cour des comptes, qui cite un exemple : changer l’habillage des trains régionaux (TER) pour les faire passer sous les couleurs de Hauts-de-France a coûté 30 000 € par train, soit 10 millions au total ! « Les économies risquent de ne venir que dans un second temps », a souligné hier Didier Migaud, premier président de la Cour des Comptes.
 

Première baisse des effectifs


« Oui, il y a eu des efforts de gestion » des collectivités locales en 2016, a souligné hier Didier Migaud, qui a le compliment plutôt rare. Malgré des recettes en légère augmentation (+0,2 % à 229,7 milliards), elles ont nettement diminué leurs dépenses (-1,1 % à 225,5 milliards). « Cela laisse entrevoir une baisse des effectifs des agents territoriaux », a poursuivi le premier président. La baisse serait de 0,3 %, ramenant le nombre de fonctionnaires à 1,89 million d’agents, selon le rapport sur la fonction publique révélé par Challenges. Une inflexion inédite depuis plus de trente ans de décentralisation ! Mais la Cour des comptes ne change pas, elle juge l’amélioration des comptes « fragile », et réclame que les efforts soient « poursuivis et amplifiés ». Elle demande aussi à l’État de consulter les collectivités avant de prendre des décisions qui auront sur elles de lourdes conséquences, par exemple le dégel du point d’indice des rémunérations des fonctionnaires. Francis Brochet

 

 

 

                                                              Diesel boumboum !!


C'est une très bonne analyse  démontrant que nos politiques (et les verts en particulier) nous font du spectacle:

La paranoïa du DIESEL ne concerne que les automobiles ! Ba voyons !
Les Poids lourds, Autocars, Navires, Travaux publics,Matériel agricole etc etc.. sont exclus !
Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule DIESEL, il faut leur révéler les données de l’'industrie maritime qui a démontré qu'’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 5 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’'automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brûlent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.


Ces malheureux 15 navires font partie d’'une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.
Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brûle environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France.


L
es milliers d’avions qui sillonnent le ciel et dont la consommation par passager et par km parcouru est 3 fois plus nocive pour le climat que automobile.
Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.
Mais pas d’affolement, Hulot-Macron les bienfaiteurs vont certainement sauver la planète en collant une nouvelle TAXE sur les seuls véhicules DIESEL .... et affaiblir un peu plus notre industrie automobile, ce qui augmentera le chômage dans la foulée.…
Comme vous le savez bien, en payant une TAXE sur le gas-oil, celui-ci ne polluera plus… sauf si vous estimez qu’on vous prend vraiment pour des c... !
Cela prouve également que " les journaleux " sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les cerveaux ( pas chez nous !)
 

 

-

Mercredi 11 octobre 2017

Editorial

La chasse aux passeurs est ouverte.

L'aéroport affiche une modernité toute neuve en offrant aux passagers  "première et business" classes, un salon  élégant en  espérant nos touristes nombreux puisque  l'espace repos est de 400m2 pour 120 places. Maladroitement le directeur général d'ADT a trouvé une raison comme atout à cet investissement : pouvoir donner un, peu de plaisir  aux fumeurs,(alors que les médecins luttent contre le tabagisme) le temps d'une dernière cigarette  avant l'embarquement. Il aurait pu trouver mieux tout de même ! Cela  leur offrira au départ un peu plus de décontraction sans doute et une arrivée rassurante quant à la physionomie d'une ville exotique qu'ils ont hâte de découvrir et on ne peut que s'en féliciter.

 Mais... Mais une fois sortis de leur douillet repos, quelle déception lorsqu'ils arpentent les rues de la capitale, trous dans les trottoirs, SDF mendiants 100 Frs, poubelles sales, le pompon revient à ceux qui louent une voiture. Trafic étouffant, scooters à grande vitesse doublant dans tous les sens, pratiquement pas de panneaux lisibles de signalisation, notamment pour les parkings et encore moins pour indiquer le plus crade  celui  de la mairie de Papeete.

 Pas de poubelle en haut des marches du parking municipal alors pourquoi se gêner, on jette gobelets en carton du snack d'en face par terre, papiers gras des sandwichs, murs lépreux, noirs de crasse n'ayant sans doute jamais été lessivés ou karchérisés. Une fois dans le parking les choses s'arrangent la propreté y est  correcte. Ah j'oubliais j'ai récemment vu un jeune homme se moucher dans ses mains puis saisir la rampe et dévaler l'escalier. Alors un conseil, descendez les marches lentement sans tenir la rampe. Vous comprenez pourquoi., vous ne sortiriez pas capot de l'aventure. Et je ne vous parle pas de ceux qui laissent leur marque dans les coins. Des SDF parait-il. Et dire que Michel Buillard se représente en 2020 à la tête de la mairie de Papeete ! ( une exclu Tahiti today)

Pourquoi tant d'incivisme alors que l'on n'arrête pas depuis des décennies d'inculquer à tous ces jeunes qui attendent les bus devant le parking une discipline que n'a même pas le maire de la ville ? Donc le touriste qui prend le risque de louer une voiture pour visiter Tahiti puis la ville et son charme peut être choqué.  On est loin de Singapour ou des petites villes américaines où l'on vous indique qu'un papier jeté par terre vous coûtera 1000 dollars.

Cela dit, la modernité et le progrès dont nous n'avons de cesse de parler galopent ailleurs que dans les rues ou le parking municipal. L'Autorité de la concurrence vient de donner, en effet, un avis favorable à l'ouverture de nouveaux marchés de la téléphonie mobile à la suite des demandes faites au au gouvernement des sociétés Viti et Pacific Mobile Télécom afin d'obtenir les autorisations administratives nécessaires pour exercer des activités relevant de la télécommunication en Polynésie française.

La direction de l'Autorité rappelle en conséquence que sa mission est de veiller à l’exercice d’une concurrence loyale. Son avis porte donc sur l’entrée de nouveaux opérateurs sur les marchés de télécommunications et sur les conditions à réunir pour que la concurrence ne soit pas faussée dans  l’intérêt des consommateurs polynésiens. Ouf ! La bataille va commencer dans une mélancolie rechigneuse d'avoir à lutter en permanence pour être meilleur que l'autre, celui ou ceux, qui déboulent dans leur empire.

Et pendant que les entrepreneurs polynésiens se battent jour après jour pour être "devant" entendez  les plus attractifs, le gouvernement d'un pas tranquille et assuré comme celui de Jean Christophe Bouissou, ministre du Logement et président du conseil d'administration de l'OPH de Pirae à Taravao distribue les bons d'aides en matériaux et les clés de fare OPH terminés. "L'avantage"  Raymond Aron, célèbre éditorialiste disait déjà en 2002 "c'est que cette défausse du mercantilisme n'est que le lot de toutes les sociétés développées et les gouvernements pour se maintenir au pouvoir." Rien d'exceptionnel donc. D'où l'intérêt d'en gagner les clés, du pouvoir, aux prochaines élections.

 Enfin le clou de la semaine, on ne peut le zapper ,c'est l'excellente récolte de cocaïne par la  douane et la gendarmerie sur un catamaran,au point même d'entendre nos confrères parisiens se fendre d'un entrefilet sur cette importante prise de guerre sur LCI et différents organes de presse, ce qui est rare. La Polynésie française intéresse peu puisque pour le reste du monde,  rien d'extraordinaire ne se passe au paradis et moins encore dans ces divines Marquises, le farniente ultime des vacances.

Le procureur de la République en Polynésie française en a profité pour faire le bilan de cette chasse à la drogue qui s'élève à  2,1 tonnes de cocaïne saisies depuis le début de l'année sur plusieurs voiliers ainsi que la recrudescence des méthamphétamines importées par avion depuis la Californie. Les gendarmes au début du mois d'octobre ont raflé la plus grosse quantité de drogue jamais saisie en Polynésie : 21 kg. Fichtre !

La pêche est ouverte, les filets tendus,les prises importantes, "ça va se savoir !"...

 

 

 

 

 

 

 

VITI Pas content

Quatre mois après avoir déposé sa seconde demande de licence d’opérateur de téléphonie mobile, toujours sans réponse du gouvernement, la haute autorité a répondu.

 

 

Inauguration du nouveau salon passagers haute contribution à l’aéroport de Tahiti-Faa’a

 

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a inauguré mardi après-midi, le nouveau salon passagers haute contribution de l'embarquement international de l'aéroport de Tahiti-Faa'a baptisé "Air Tahiti Nui Lounge operated by ADT".

 Cette réalisation s’insère dans les stratégies respectives d’Aéroport de Tahiti et de la compagnie Air Tahiti Nui.

 

Ce type de réalisation contribue directement à l’atteinte de trois des objectifs stratégiques majeurs d’ADT :  le renforcement de l’attractivité de la plate-forme par une offre de service étoffée et diversifiée, l’amélioration de la satisfaction des clients, qu’ils soient passagers ou compagnies aériennes, avec des services de qualité adaptés à leurs besoins, et la modernisation et le développement des installations pour les mettre en adéquation avec les standards internationaux et les adapter durablement à l’évolution du trafic.

 La nécessité de conserver une capacité de 120 places et le souhait d’augmenter la surface des espaces de commodités (sanitaires, accueil, buffet) ont conduit le maître d’ouvrage à opter pour une légère extension de la surface du salon. Celle-ci a pu être réalisée en gagnant sur l’espace d’embarquement international voisin, lequel a fait lui-même l’objet d’une profonde rénovation en 2016. C’est ainsi que la surface du salon s’est accrue de 15% pour atteindre 410m².

 Cet espace permet de proposer désormais aux passagers : la mise en valeur de la vue sur la piste et sur Moorea, un design et un mobilier au gout du jour et aux couleurs de la compagnie au Tiare, une offre buffet entièrement revue tant sur le plan qualitatif, avec des plats chauds et des produits frais avec mise en valeur des mets polynésiens, que quantitatif avec un accroissement de 40% du volume par passager, le tout dans une ambiance la plus apaisante possible et marquée par l’esprit polynésien avec notamment une exposition tournante d’œuvres d’art locales qui ornent les étagères.

 La compagnie Air Tahiti Nui a manifesté auprès d’ADT le souhait légitime de bénéficier d’un salon à son image afin de marquer davantage son identité et son ancrage sur le site de Tahiti-Faa’a qui constitue sa base et dont elle contribue largement au dynamisme puisqu’elle représente près de 68% des passagers internationaux.

 Ce salon a accueilli  35.700 passagers en 2016 et devrait en accueillir au moins 1.500 de plus cette année. Il sera mis en exploitation à compter du 17 octobre pour tous les vols internationaux des compagnies clientes, soit environ 75 heures par semaine.

 Ce salon se doit d’être une étape la plus qualitative possible avant l’embarquement et va permettre de plonger le passager dans l’ambiance feutrée du voyage avant même de monter dans l’avion. Ultime étape du passager haute contribution avant son embarquement, ce salon constitue la dernière occasion pour produire sur lui « l’effet Fenua » qui lui donnera l’envie de revenir.( no comment !)

 

 

 

Elections

Comme nous l'avions écrit le mois dernier, les territoriales doivent se dérouler en principe les 22 avril et 6 mai 2018. Confirmation en décembre prochain.

 

MICHEL BUILLARD SE REPRESENTE EN 2020

Et comme Michel Buillard ne doute de rien, il se représente aux élections municipales en 2020. Il a toute la voierie de Papeete à refaire et de grands nettoyages en perspective.
 Tahuiti Nena a intérêt à bouger s' il veut être maire de Papeete et entraîner tous les jeunes derrière lui.

 

2000 personnes dans la rue ont suivi le mot d'ordre de grève des fonctionnaires ce matin en ville

Le Canard enchaîné publie de nouveaux documents incriminant Raquel Garrido, elle les conteste

Le Canard Enchaîné revient de nouveau cette semaine sur les dettes de Raquel Garrido envers sa caisse de retraite, documents à l'appui, cette fois. La chroniqueuse de Thierry Ardisson conteste les accusations. Avocate et porte parole de Jean Luc Mélenchon.

 

Les accusations pleuvent contre Harvey Weinstein

Le producteur hollywoodien est accusé de viols et d’agressions sexuelles par des actrices de premier plan, mais aussi par d’autres femmes

 

 tager1

 

 

Mardi 10 0ctobre 2017

 

 

 

Editorial

La prophétie et le référendum

Macron avait promis de rayer "l'ancien monde" pour installer le sien. Il le fait. Qu'il tonne, qu'il vente, qu'il pleuve, le peuple marche, mais pour lui et plus pour "Emmanuel Macron" au profil césarien. En réalité il manifeste son mécontentement par dizaines de milliers dans les rues de Paris et en province, sans oublier les Outre-mer. Alors ? Est ce bon signe au bout de quelques mois de présidence de toucher brutalement terre de cette manière? Cela n'était jamais arrivé à aucun président.

 Le "monstre doux"pour lequel tant de citoyens ont voté, était-il en fait un "monstre dur", autoritaire et sûr de lui, de ses bons et mauvais mots, de son indifférence à tout ce qu'il provoque y compris la peur devant ce monde nouveau qu'il impose, en train d'effacer l'autre ? Dérives et délires,humiliations, symptômes d'une perte de repères quand le peuple secoué sans ménagement tente de mettre un stock de mémoire à l'abri de l'ouragan politique. La prophétie de Tocqueville se serait-elle réalisée ?

Quel espèce de despotisme les nations démocratiques, du moins la nôtre,ont elles à craindre ? Que voit-on ? Une foule d'hommes et de femmes qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs dont ils remplissent leur âme, dirait le père Christophe, et de petits et vulgaires emplois,dont ils remplissent aussi leur estomac.

 Macron n'existerait-il qu'en lui-même et pour lui seul ? En réalité, il croit travailler au bonheur des Français, mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre. Il veut pétrir la France à sa guise. Il en couvre la surface d'un réseau d'agents dormants lesquels au son de ses ordres tissent un réseau de petites et grandes règles compliquées qui ne brisent pas la volonté , bien sûr que non, mais qui, à la longue l'amollit et finalement la dirige après l'avoir éteint. Jupiter - berger, c'est ce qu'il se veut aujourd'hui. Sauf que le troupeau ne désire pas se rendre dans le chemin tracé et rue dans les brancards.

Si l'Allemagne recueille les fruits de sa vertu, si l'Angleterre peut prescrire des remèdes de cheval à un peuple ayant choisi le Brexit, le spectacle en France est moins rassurant. La colère publique grésille contre la perte de ses avantages. Un nouveau monde dans le liquide amniotique ? Déjà, il ballotte, donne des coups de ses petits pieds faisant entendre des craquements  qui désarticulent le tournant social à naître. Immigration, poussée islamique, préparation d'attentats jusqu'au sein même des prisons,  menaces de la Corée du Nord  aux Etats Unis finalement habituelles et donc qui n'inquiètent plus personne pourtant bien réelles. Enfin, tous sourient à  Poutine, à son gaz, à son pétrole, à ses faveurs  quand ses disgrâces inquiètent.

 Bienheureux les Polynésiens, loin de tout ce charivari. Qui peut souhaiter vivre seul dans l'immensité du Pacifique quand on ne pourra plus se payer un billet d'avion ? Se soigner ? S'instruire ? Ou que le Tavini ouvrira grandes nos portes à la Chine ? Alors oui, il est temps de choisir pour nous et nos enfants. Seul,de par son pouvoir statutaire, le président du Pays  a tout loisir de demander à la France un référendum d'autodétermination. Celui-ci ne pourra pas se faire du jour au lendemain. Il faudra du temps et des négociations. Qui pourra voter ? Les métropolitains installés depuis combien de temps en Polynésie ? Formulation de la question qui sera soumise au pleuple. Etc... etc... En un mot comme en cent, nous ne sommes pas sortis de l'auberge, mais la porte est ouverte.

 

 

Pas de frontières en politique !

 

Lundi 9 octobre 2917

 

Rurutu – Enfin ravitaillée, mais presque tout est à jeter selon la Dépêche.

 

Tahiti plaque tournante des drogues dures, la douane et la gendarmerie vont bien avoir droit à une prime pour Noël encore une grosse prise de 400Kg de cocaïne, samedi 7 octobre.

( Bien trouvé le titre de la Dépêche): "Huku Hiva " Coke en stock"

 

Mort de Jean Rochefort à 87 ans: Une allure, un flegme, une carrière et l'amour des chevaux qu'il montait toujours. Un grand, très grand acteur il n'y en a plus des comme lui.

 

Seize députés des Outre-mer s'inquiètent de la baisse du budget de LADOM pour la mobilité

 

 

Editorial

"Cela suffit de faire le guignol à l'ONU, les Polynésiens doivent décider eux-mêmes"

Bonne question de Laurence Pourtau ( Polynésie Première) hier soir au président du Tahoeraa Gaston Flosse qu'elle interrogeait sur les 40 ans de son parti . "Quels sont les deux meilleurs souvenirs que vous gardez  de votre vie politique ?" a-t-elle demandé avec le sourire, ce qui change d'avec une de ses consoeurs dont les qualités professionnelles sont évidentes mais qui semble avoir choisi le débit et l'agressivité dans ses interviews ou un ton scandé et dur quand elle fait son journal qui ne lui a rien fait pourtant..

Réponse : Le premier, c'est quand Jacques Chirac m'a nommé ministre dans le gouvernement de la République en tant que Secrétaire d'Etat pour le Pacifique. C'était la première fois et sans doute la dernière qu'un Polynésien accédait à une telle fonction dans la République.

Le deuxième excellent souvenir fut quand nous avons gagné en 2013 d'une manière éclatante 37 représentants sur 57, 3 députés et 2 sénateurs sans compter plus d'une trentaine de communes et il aura fallu les trahisons de celui qui avait toute ma confiance pour miner cette victoire exceptionnelle .

Intarissable, fidèle à lui même , quand il démarre on ne peut plus l'arrêter et Laurence Pourtau a eu bien du mal a enrayer la machine orange. Mais ce qui est frappant et nombreux sont les téléspectateurs qui ont du le remarquer, c'est que si vous accolez et reprenez les différentes interviews de Flosse  sur Première, disons au cours des 5 ou 6 dernières années, ni son débit, ni ses mimiques, ni son visage, n'ont changé d'un poil  et encore moins  sa volonté d'être présent aux prochaines élections. " Mon âge n'a rien à voir avec ma volonté . Quant à ma santé beaucoup me l'envient, et j'en ai plus que d'autres pour reconstruire mon pays dégradé, des mendiants à tous les coins de magasins, des SDF demandant l'aumône. Le président n'a pas l'air de s'en préoccuper"

Il a enchaîné en expliquant une défaite qu'il a qualifié de "cuisante" et qui lui reste en travers de la gorge, celle du 7/7/7. Il s'était allié à Oscar Temaru afin d' éteindre un méchant feu raciste qui se développait à grande vitesse dans la population indépendantiste avec jet de pierres sur les automobilistes, injures et parfois même coupe-coupe brandi sur le bord de la route au passage des métropolitains. Les deux leaders ont alors pris la décision de couper court avant que ce feu ne fasse de véritables ravages. Mais les militants, y compris dans les états majors dans les deux camps n'ont pas compris la manoeuvre de circonstance pour ramener une paix dans ce lent glissement de plaques tectoniques. Ils ont perdu les élections pour cause d'incompréhension, mais ils ont ramené la paix.

"ONU." Je ne comprends pas pourquoi le président du pays part à l'ONU plaider pour l'autonomie !, Qu'il laisse Oscar faire le guignol pour l'indépendance avec des gens qui n'ont jamais mis les pieds chez nous. Seuls les Polynésiens doivent décider de leur avenir et ce n'est  certainement pas à "l'ONU" de décréter comment nous voulons vivre".

 Comment  faire ? Mais par le biais d'un référendum d'autodétermination qu'Edouard Fritch en tant que président du Pays a toute latitude a demandé à Paris. Et puis les référendums c'est à la mode n'est ce pas ? Les Polynésiens doivent eux-mêmes et non l'ONU décider de leur avenir .La seule possibilité c'est, en effet, demander au peuple, une bonne fois pour toute, sous quel statut il préfère vivre et mourir : l'autonomie ou  l'indépendance

Après tout comme le dit  Claudel, a laissé tomber Gaston Flosse en sortant de Polynésie première, radieux, : En vieillissant on perd pas mal ses défauts, ils ne nous servent plus à rien, reste ses qualités.""

 

------

 

Marc Jimenez  a écrit dans Contrepoints (Extraits)

DES ÉLÉMENTS DE LANGAGE DÉVALORISANTS POUR LES RETRAITÉS

La réponse fallacieuse est donnée dans les « éléments de langage » et dans la langue de bois utilisée pour éviter à tout prix d’employer l’expression « ceux qui ont travaillé  »,  seule périphrase pouvant faire rigoureusement pendant à la formule inlassablement répétée : « ceux qui travaillent ».

Au prix de circonlocutions parfois cocasses, nos gouvernants s’évertuent à gommer ce qui est pourtant au centre de la politique actuelle, à savoir la fameuse valeur travail. D’une façon qu’ils croient habile, ils jouent sur l’ambiguïté de cette notion, à la fois concept économique et notion morale. Au nom de la morale, le pensionné serait un parasite inactif vivant aux dépens d’un actif moralement respectable et acteur économique !

 

Si l’on comprend bien, la valeur travail, tant célébrée, sanctifiée et glorifiée par le néo-libéralisme, se conjugue au présent  mais pas au passé : « Tu travailles, tu seras récompensé. Tu as travaillé, tu seras puni ».

Aux intellectuels français, Emmanuel Macron avoue préférer  les penseurs d’outre-Rhin et, parmi ceux-ci, les héritiers indirects ou directs de l’École de Francfort, tels Peter Sloterdijk ou Habermas donc, ancien étudiant de Theodor Adorno et dernier représentant de la Théorie critique de la société. Pourquoi pas ? On pourrait espérer que cette prédilection s’étende aux travaux du philosophe Axel Honneth, disciple à la fois d’Adorno et d’Habermas, analyste critique du néolibéralisme actuel, contempteur sans concession de la « société du mépris » et auteur de ces lignes peut-être prémonitoires :

Les motifs de résistance et de révolte sociale se constituent dans le cadre d’expériences morales qui découlent du non-respect d’attentes de reconnaissance profondément enracinées. 

 

 

Santé : la zone Pacifique se mobilise pour lutter contre les maladies non transmissibles

 

 


En partenariat avec le ministère des Solidarités et de la santé et la Direction de la santé, la Division santé de la Communauté du Pacifique a ouvert une deuxième session de formation, centrée sur l’analyse des données recueillies, ce lundi matin, à l’Institut de formation des Professions de santé (IFPS) Mathilde Frébault, à Papeete.

Mise en place avec la Division santé de la Communauté du Pacifique, cette formation se déroulera jusqu’au 12 octobre prochain. En juin dernier, la première session s’est déroulée à Nouméa et avait pour objectif d’élaborer un questionnaire, de collecter des données sur le terrain et de saisir ces données dans un logiciel.

L’objectif est de former les agents de terrains à la collecte et l’analyse de données concernant les maladies non transmissibles afin de leur permettre par la suite de réaliser des enquêtes auprès de leur population, ce qui permettra de cibler et adapter au mieux leurs interventions et actions de promotion de la santé/prévention. C’est une formation qui se veut pratique et appliquée : alternance de session de formation et de mise en application par les participants.

La thématique choisie pour cette formation : études des habitudes de vie des jeunes femmes de 18 à 25 ans car cette tranche d’âge de la population est aujourd’hui peu étudiée alors qu’il s’agit d’une phase clef de la vie (fin des études, installation en couple, entrée dans la vie active, premier enfant, autant d’évènements qui influencent les comportements et les modes de vie).

Six agents de la Direction de la santé de Polynésie française participent à cette session ainsi que des agents issus des pays et territoires francophones de la région, Wallis et Futuna, Nouvelle-Calédonie et Vanuatu.





 

"Une flottille de thoniers aux Marquises, c'est un danger" affirme le docteur Daniel Pauly qui répond à la Dépêche :

C'est l'exemple parfait d'un archipel où la pêche jusque là artisanale va mourir. Il n'y aura pas de gain d'emplois, au contraire. On laisse entendre que des emplois seront créés pour les Marquisiens. C'est absurde !

 

 

Vedette en feu au large de Punaauia

Ce dimanche, vers 18H, le JRCC Tahiti est avisé par de nombreux témoins de la présence d’une vedette en feu au large de la passe de Taapuna (Punaauia).

Après avoir relayé par radio VHF la détresse à tous les navigateurs sur zone, le JRCC Tahiti a engagé, sous l’autorité du Haut-Commissaire de la République, la brigade nautique de la Gendarmerie Nationale, l’hélicoptère Dauphin inter-administrations, les pompiers de Punaauia, Paea et Moorea ainsi que la vedette Ravaru de la station FEPSM (Fédération d’Entraide Polynésienne de Sauvetage en mer) de Vaitupa.

Les moyens engagés sur zone ont permis de s’assurer de l’absence de victime et de sécuriser la zone du sinistre.

Le propriétaire de la vedette, secouru par un plaisancier alors que l’incendie se déclenchait dans son compartiment moteur, a confirmé qu’il se trouvait seul à bord. L’embarcation a coulé aux environs 19H.
 

 

 

Qui est Myriam L’Aouffir, l’épouse de DSK ?

 

Paris Match|

Samedi, à Marrakech, Dominique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouffir se sont dit "oui".

C’est une idylle qui dure depuis près de quatre ans. Depuis cette officialisation en grande pompe sur les marches du Festival de Cannes 2013. Dominique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouffir avaient assisté à la projection du film de Jarmusch, «Only Lovers Left Alive», sans l’invitation de Thierry Frémaux, président du festival. Tout le monde alors se posait la question : qui est cette jolie blonde au bras de l’ancien candidat à l’Elysée, qui a pris sans bruit la place d’Anne Sinclair dans le coeur de DSK.

Quand ils se sont rencontrés, Myriam devait affronter aux côtés de Dominique une crise politique sans précédent. DSK était poursuivi dans trois affaires, celle du Sofitel bien entendu, mais aussi le procès Banon et l’affaire du Carlton de Lille. Elle devient alors son premier soutien, sa source d’apaisement en pleine tempête.

Une femme discrète

Depuis l’ancien patron du FMI et l'ancienne cadre de France Télévisions ne se quittent plus. DSK est tombée sous le charme de cette femme brillante, née à Rabat en 1968, diplômée en Communication de l’Université de Paris VIII. Et si elle est discrète, elle est aussi redoutable. Myriam est une femme d'affaires - passée par les bureaux de France Télé et les relations extérieures de l’ambassade du Maroc - et une militante engagée. Depuis quelques années, elle soutient activement l'organisation Juste Pour Eux, fondée en 2004, dont la mission est de «concevoir et de réaliser des projets humanitaires, d'aide au développement et de sensibilisation à l'aide au développement.»

En quatre ans de relation, Dominique et Myriam ont fait le choix de ne pas trop se montrer, de vivre à l’abri des regards indiscrets. A Cannes, à Roland Garros ou parfois à Marrakech… le couple se dévoile mais toujours avec pudeur. Ce samedi, au Maroc, en toute intimité, ils se sont dit "oui". Une nouvelle vie qui commence pour elle comme pour lui.

 

 

 

Dimanche 8 octobre 2017

 

La mission pour la Nouvelle-Calédonie déclenche un violent conflit entre Valls et Mélenchon

 

Pendant que la SNCF touchait le fond, la ministre Florence Parly y gagnait 52.000 euros mensuels et vlan encore un ministre de chez Macron épinglé. Pour une gouvernance irréprochable, il faudra attendre que les gens changent et comme l'a si bien dit l'excellent père Christophe hier matin lors de l'inauguration de la permanence Tahoeraa : le mot ministre vient du latin "minus" le "serviteur"...O, y croit plus !

 

 

Affaire des «écoutes» téléphoniques: Le parquet national financier demande l'ouverture d'un procès contre Nicolas Sarkozy
JUSTICE L'ancien chef de l'Etat est notamment soupçonné de «corruption», de «trafic d’influence» et de «recel de violation du secret professionnel»... Rien que ça !

 

La première Miss Monde en fauteuil roulant a été élue à Varsovie .La joueuse de football et mannequin française Nadjet Meskine a été élue Miss sourire.

 


 

Macron ironise devant la presse: "le bordel, "c'est vous qui le mettez";, vous les journalistes !
 

 L'ancien président du Pays du 12 février 1987 au 9 décembre 1987 Jacky Teuira, ex maire d'Arue , ex président de l'Assemblée s'est tout de même rendu à l'inauguration de la permanence du Tahoeraa et même au dîner dansant pour montrer sa fidélité au mouvement malgré un AVC dont il s'est sorti de justesse.

                                  Photo Polynésie première l'année dernière pour célébrer les 70 ans de l'Assemblée

 

 

 

Vendredi 6 et samedi 7 ont été consacrés sur Tahiti Today aux festivités du 40° anniversaire du Tahoeraa Huiraatira et de son président . Sans cet homme là, le Tahoeraa ne sera pas en pleine renaissance.

 

Lisez votre éditorial quotidien sur le journal de Tahiti Today

                            
 

tion
 

 

 

Puis ce fut le clou de cet anniversaire géant dans les jardins de la mairie de Papeete où quelques milliers d'invités (2500) et les anciens du Tahoeraa se sont retrouvés dans une ambiance festive où buffet et gâteaux  n'ont pas tenu le choc des gourmands.  L'impétuosité de la nature du président du Tahoeraa, le chef d'orchestre de la fête, s'est atténuée pour lire sa rétrospective politique ( 60 ans d'âge) dont nous avons parlé récemment, dans un silence souvent ému, vis à vis d'un homme qui ne veut pas être comme tout le monde. Et qui ne l'est pas. Pas du tout.

 

Miam !miam ! Joyeux anniversaire au jeune Tahoeraa de 40 ans Près de 350 tables ont été vendues par les Fédérations Tahoeraa. Un gros succès. La piste de danse était super, seul l'éclairage par la mairie avait un loupé d'un côté. Mais l'ambiance était là, alors qu'importe,tous sur la piste dans des collés/collés endiablés ou langoureux, tant les Polynésiens aiment danser .

La majeur partie des dîneurs n'est rentrée chez elle qu'à l'heure où d'autres en sortent pour aller au boulot. Mais on ne sait pas quand une telle fête pourra à nouveau être programmée.

 


Gaston Graffe  flossiste depuis le Ier jour - 92 ans - Gaston Flosse  86 ans enfin dans sa nouvelle permanence où il pourra préparer les élections de 2018 ce qu'il ne peut pas faire de son bureau de l'Assemblée  . Pascale à l'arrière plan de la photo, l'abeille laborieuse et discrète surveille que tout se passe bien.

 

 

 

Samedi 7 octobre 2017

 

Inauguration de la "Maison du Tahoeraa Huiraatira"

 

Quel passage du discours du pape François vais-je choisir ? Mais c'est bien sûr celui sur les politiques !!!

Hier matin, environ une centaine de personnes ont découvert "la maison Tahoeraa", entendez la nouvelle permanence, le lieu où se noue la stratégie politique, où les militants se rencontrent, où l'on est entre soi, où l'on discute et prépare les campagnes. C'est dire combien, cette "maison" est indispensable à tout parti politique. Or en chassant de sa vieille permanence le Tahoeraa, Edouard Fritch lui a permis, grâce aux généreux militants, de faire d'un vieux bâtiment, au 2 étage du centre ville, sur 500 m2, un nouveau siège toujours en cours de rénovation d'ailleurs

 Bien entendu le bureau du "chef" sera élégant avec pièce attenante réservée à la relaxation. Puis vient la salle destinée à l'administration Tahoeraa,  les bureaux  et la grande pièce de réunion .Le seul handicap deux étages à monter puis à descendre "sans tomber" pour le président de ce parti bien vivant qui relève avec succès un nouveau défi en prouvant à ses adversaires qu'il faudra jusqu'à sa mort compter avec lui. Et si l'on voit la vitalité et la ténacité, l'impatience de volonté qu'il déploie pour arriver à ses fins,ce  n'est pas demain la veille !

 

Mais la vedette également de ce genre de manifestation, ce fut, incontestablement le père Christophe. En regardant Ben Hur sur Canal + hier soir,nouvelle version (tranquillement assise dans un fauteuil  je n'ai pas pu me rendre, au dîner dansant à la mairie de Papeete où la fête parait-il a été grandiose), pour la énième fois, je me disais que le père Christophe aurait été parfait pour jouer le rôle de Jésus Christ. Il est surprenant d'ailleurs de constater le respect des Polynésiens pour cet homme d'Eglise qui manie l'humour, la répartie et l'ironie avec grand talent sans qu'ils ne lui en tiennent rigueur/. Une voix de baryton qui en impose lors de la lecture de quelques pages d'un discours du pape sur le rôle des politiques ayant donné lieu à une leçon de latin ironique et amusante.

 Le père Christophe, en effet s'est arrêté de lire, a levé les yeux, fait le tour de l'assistance statufiée, pour expliquer "aux oranges", les yeux dans les yeux. et aux anciens ministres présents, sans compter ceux qui espèrent le devenir, la signification étymologique du mot "ministre". Un mot innocent tant il est prononcé depuis des siècles qui vient du latin "minus" désignant le serviteur, l'instrument,le service. Et le père Christophe d'insister et répéter avec sa voix chaude d'acteur (ce qu'il fut) " vous êtes des minus" " des serviteurs du peuple" a-t-il scandé ! Têtes baissées, les militants ont encaissé, les anciens ministres en souriant "jaune" aussi .. Pour atténuer peut-être cette explication un peu "vive", il a ajouté :Dans l'Église, le sens de ministre est celui d'agent, de serviteur qui agit pour Dieu et pour l'Église en tant que Corps du Christ. Ce que je suis."

Puis tous les militants, invités ,presse, membres de sa famille toujours très discrets et sympathisants suivirent le père Christophe  qui n'en est plus à sa première bénédiction politique , suivant lui même, le maître des lieux, un Flosse radieux, pour bénir chaque pièce de la nouvelle maison orange. Avec toutes ces bénédictions, le Tahoeraa devrait être rassuré. Dieu veille désormais sur son parti et son président.

 

 Dans la très grande salle de réunion, Gaston Flosse s'adressa aux siens en disant " ce que vous voyez là, c'est grâce à la foi. La foi de reconstruire ensemble grâce à nos amis, aux dons, aux travailleurs qui ont oeuvré en sortant de leur boulot le soir pour le continuer ici tous les jours, tous les samedis et même le dimanche ce travail de rénovation de locaux vétustes mais flambants neufs aujourd'hui. C'est cela la foi et c'est ce qui me fait croire que le Tahoeraa, une fois encore, va gagner la prochaine bataille. Je les remercie tous du fond du coeur. Vous êtes ma famille."

Cette inauguration réussie ne pouvait que se terminer au champagne, apprécié aussi de Gaston Graffe 92 ans, à la fidélité sans faille depuis le premier jour. Et dire que Flosse et Pascale qui veillaient à ce que tout le monde puisse se restaurer, ont recommencé le soir avec des milliers de personnes ! Quelle santé !

 

 

Quand Victor Hugo chante l'Islam il me fait penser à quelqu'un entendu hier. (extrait) :

Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde.
"


 

 
Vendredi  6 octobre 2017 : une date historique

 

Il était une fois un enfant des Gambier...

 

Il ne savait pas ce jour là que 60 ans plus tard il raconterait son histoire

Finalement qui mieux que lui, Gaston Flosse, pouvait retracer cette histoire politique et la naissance du Tahoeraa ? Un vrai roman en quelque sorte,qui pourrait faire un bon film politique, fait de "loups armés les uns contre les autres" de victoires et de défaites, d'alliances et de  mésalliances, de bonheur et de tristesse,de tourmentes et de tourments, géniteur prolifique de mouvements politiques. En dehors du Tavini, presque tous issus par saccades de sa personnalité.

 Personne comme lui ne peut raconter 60 ans de vie politique. Il s'y est employé, lui même, pas besoin de script, au cours de 20 pages. Doté d'une mémoire redoutable, il a consigné dans ce discours qu'il s'apprête à lire ce soir, rien d'autre finalement que sa vie. C'est pourquoi nous écrivions en titre que le 6 octobre était une date historique pour ceux qui s'intéressent à l'histoire politique de l'un des Polynésiens le plus connu et méconnu de France et de Navarre, le plus malmené par les médias accusatrices et ce qui fut le commencement d'une saga qui est loin d'avoir encore écrit le mot "fin".

Un homme que l'on croit comprendre mais qui a toujours trouvé le secret d'élever ses fracassantes actions à la hauteur des moins percutantes. Patient, tenace, il est comme tous les grands chefs de guerre amer dans les échecs, euphorique, mais mesuré dans les victoires.

 En ouvrant la porte de son passé avec beaucoup d'émotion on sent presque les larmes qui coulent sur ses joues lors de certaines évocations il raconte dans 20 pages bien synchronisées l'exercice de son pouvoir, la naissance du Tahoeraa en écartant légendes et faux témoignages,  Il n'a cherché en conscience, comme un testament,  qu'à habiter dans l'esprit de ses concitoyens . Fort il a été, cruel aussi parfois, dédaigneux, ambiguë, tenace, courageux, mais  un homme travailleur acharné  au-dessus de son siècle et de son pays. Au-dessus des autres quoiqu'on en dise. C'est ainsi que Gaston Flosse veut rentrer avant l'heure dans l'Histoire afin d'éviter plus tard ce que les historiens avec virtuosité" et dérobades parfois, raconteront de lui. Il leur offre son histoire.

Il a toujours vu loin...

 

Nous en  publions en avant première ci-dessous quelques extraits

C’est au Seigneur que va ma reconnaissance pour toutes ces années de vie politique. Croyez-moi, ce n’est pas tous les jours facile de faire de la politique, d’encaisser des coups, d’en donner également, et de vivre sa foi, de pardonner. Parfois l’idée de tout arrêter a traversé mon esprit, mais ces moments de découragement n’ont jamais duré, bien au contraire. J’ai trouvé de la force dans l’adversité, et j’ai prié, pour pouvoir continuer, en pensant à mon pays, en pensant à vous.

Je me suis dit, tant que je peux être utile, tant qu’on me fait encore confiance, je ne dois pas les abandonner.

En réalité nous fêtons ensemble un double anniversaire, tout d’abord celui de notre Tahoera’a Huiraatira dont nous célébrons le 40e anniversaire aujourd’hui. Nous fêtons aussi celui de mes 60 ans de vie politique, puisque je me suis lancé en politique, en 1957. "

Il s'était engagé avec Walter Grand président de l'Assemblée territoriale lors des élections du 3 novembre 1957. Mais écrit-il " ce fut un échec, un échec cuisant. Aucun élu de notre liste.

Il accuse le coup de la défaite, relève le défi et se lance dans un galop qu'il poursuit encore et toujours aujourd'hui.

"Gaston Flosse sera élu quatre fois à l'Assemblée nationale en 1978,1981,1986, 1993.

Notre pays connaissait une période assez troublée, marquée par les années d’après-guerre et par l’échec de l’expérience de la loi cadre-Deferre de 1957. Cette loi était conçue pour préparer les colonies d’Afrique à l’indépendance. Cette loi n’était pas faite pour nous.

Cependant elle avait permis à Pouvana’a a OOPA d’être Premier ministre du gouvernement. Cela n’avait duré qu’un an heureusement.

En raison de leur incompétence à mettre en œuvre la nouvelle loi Deferre, la majorité de l’Assemblée demande au Gouvernement de la République le retour à l’ancien statut. Ce qui fut accepté par la France. Quelle tristesse !

Mais nous avons tous craint à l’époque, que cette expérience dangereuse, en pleine période de décolonisation française, ne conduise notre pays sur la voie de l’indépendance.

Ces évènements sont majeurs dans ma vie politique et nourrissent mon combat, le combat  de toute ma vie : que notre Pays devienne un Pays autonome, dans la France, tout en étant respecté et reconnu au sein des institutions de la République.

Ce combat est celui du Tahoera’a Huiraatira le parti qui a créé l’autonomie en 1984. Il rassemble les autonomistes de notre Pays, les vrais, autour de cet objectif.

Ceux qui me connaissent et me suivent depuis toutes ces années savent combien l’histoire du Tahoera’a Huiraatira est intimement lié à ma propre histoire.

Faisons un petit voyage dans le temps. A cette époque, de 1949 à 1953, la Polynésie française était les Etablissements français d’Océanie, les EFO.

Les institutions représentatives des EFO sont tenues par le RDPT, de Pouvana’a a OOPA.

L’opposition au RDPT est principalement menée par Rudy BAMBRIDGE qui crée l'Union tahitienne.

Au début de 1958, l'Union tahitienne, se rapproche des gaullistes à la faveur du référendum pour lequel nous votons OUI. Pouvana’a lui appelle à voter NON.

Notre mouvement est restructuré en 1958 et devient l'Union tahitienne démocratique, l’UTD. Rudy BAMBRIDGE en est le président. Il est rejoint par Frantz VANIZETTE, qui sera secrétaire général, Alfred POROI, le maire de Papeete, Gérald COPPENRATH, Nédo SALMON, Georges LEBOUCHER et de bien d’autres.

La même année, en mai-juin 1958, le Général de GAULLE arrive au pouvoir à Paris et cette situation va nous porter au plan local. Gérald COPPENRATH est élu sénateur en juin 1958, et le RDPT est affaiblit en octobre 1958 par l'arrestation de Pouvana’a a OOPA qui est accusé à tort d’avoir voulu mettre le feu à la ville de Papeete.

L'UTD est associée au parti gaulliste : l’UNR et devient officiellement, l’UTD-UNR, le 7 juillet 1962.

En 1963, je me présente comme chef de district de Pirae et je suis élu de justesse. J’ai alors 32 ans. Deux ans plus tard, en 1965, Pirae et Faa’a, sont érigés en communes et je me présente aux élections municipales, que je remporte. Je resterai maire de Pirae durant 35 ans, jusqu’au 10 mars 2000. Je décide alors de démissionner et laisser ma place à Edouard Fritch. C’est ma première erreur politique, en effet, après seulement une mandature, Edouard perd Pirae devant Béatrice Vernaudon.  Que voulez-vous, j’avais confiance en lui.

En 1967, il y a 50 ans, je suis élu pour la première fois à l’Assemblée. Je serai élu sans discontinuer jusqu’à ce que je sois déclaré inéligible en 2014, soit durant 37 ans.

 

 

En mars 1986 le Premier Ministre Jacques CHIRAC me fait l’honneur de me nommer Secrétaire d’Etat chargé du Pacifique sud.

Gaston Flosse sera le premier Polynésien à siéger dans le Gouvernement de la République et probablement le dernier. "Quel honneur pour notre Pays !" écrit-il. Et pour lui donc !

Chacun s’en souvient c’est à cette époque, lorsque Alexandre Leontieff me remplace, qu’il essaya de faire un putsch et de prendre le contrôle du parti. Mais il échoua.

Le 24 juillet 1971, Rudy BAMBRIDGE démissionne et me désigne pour le succéder à la présidence de l'UT-UDR.

L’UT-UDR se renforce et j’entre au conseil de Gouvernement en 1975 comme Conseiller. C’est à cette époque que Francis Sanford et John Teariki militent pour ce qu’ils ont appelé l’autonomie. J’ai combattu ce projet à l’époque, c’est vrai, pourquoi ? Parce que Francis SANFORD et ses amis faisaient de leur autonomie  le tremplin vers l’indépendance. C’était selon eux l’antichambre de l’indépendance, une étape intermédiaire, mais obligatoire avant l’indépendance. Nous étions opposés à cette autonomie là, l’autonomie qui mène à l’indépendance.

C’est ce combat qui me conduira à créer notre propre parti.

Le 6 mai 1977 notre Tahoera’a Huiraatira est créé, pour affirmer haut et clair le maintien de la Polynésie dans la France et faire reconnaître sa place dans la République au travers d’institutions qui lui soient propres et stables.

Un autre événement vient conforter mon projet de créer mon propre parti.

En 1976, je participe à la création du RPR aux côtés de Jacques CHIRAC.

Nous sommes alors que quelques-uns réunis autour de lui.

C’est dans un petit village de la Corrèze à Egletons que nous avons pris la décision de créer un grand rassemblement national pour porter le projet politique et les idées du Général De GAULLE. L’UDR devient le RPR dont je suis membre fondateur. Son symbole sera la Croix de Lorraine. Le RPR est officiellement créé le 5 décembre 1976 devant 50.000 militants réunis Porte de Versailles à Paris. C’était un grand moment.

Pour porter en Polynésie les couleurs de ce grand parti républicain et gaulliste que présidait Jacques CHIRAC que j’ai également créé le Tahoera’a Huiraatira.

Et c'est là que tout commence pour la Polynésie, le 6 mai 1977...

.

 Une réelle affection lie les deux hommes et Chirac contrairement à ceux qui font trois petits tours et puis oublient " aime vraiment" les Polynésiens

 

Dès 1984, après deux années d'intenses négociations avec les jacobins de Paris il obtient de François Mitterrand élu en 1981, le premier statut d'autonomie qui avait fait dire à Francis Sanford : " A partir d'aujourd'hui on ne pourra plus dire toujours c'est la faute de l'Etat"

En 2004 l'autonomie est élargie grâce au Tahoeraa et à la qualité de négociateur de Gaston Flosse,qui améliore largement une autonomie lui permettra  de remporter toutes les élections durant 20 ans. Puis vint l'année du sombre du taui, celle ou Oscar Temaru endosse le costume trois pièces de l'autonomie dans laquelle il se trouve très à l'aise. Il refusera en octobre 2005 de ranger son costume pour remettre son paréo, il occupe la présidence et de nombreux bâtiments publics,y compris d'Etat m'obligeant à déménager le gouvernement au CESC. L'année de la division de la population et de la haine.

du même pas...

Il fallait trouver une solution écrit Gaston Flosse et c'est ainsi que nait l'idée du 7/7/7 ( son chiffre porte bonheur le 7) qui suit l'histoire du Tahoeraa fondé le 7 mai 1977. Bref ça marche. Pas longtemps mais les adversaires se sont connus, ont travaillé ensemble et la défiance s'est ternie.

Sautons des pans d'histoire pour arriver au grand chelem des territoriales 2013. Trois députés, 38 représentants sur 57, 36 communes sur 47 et deux sénateurs. Jamais un leader politique n'avait eu une victoire aussi considérable. Magnifique retour du Tahoeraa, seul.

Et puis patatras, ce travail est réduit à néant, le 5 septembre 2014, date bordée de noir, Flosse est rendu inéligible. Toujouers droit dans ses bottes comme il s'y était engagé le Tahoeraa Huiraatira à l'unanimité vote pour mettre Edouard Fritch dans les pas de Gaston Flosse mais la suite ne se déroulera pas comme prévu. Selon le président déchu, Edouard Fritch aurait préparé son putsch avant son élection. Tout était ordonnancé y compris son gouvernement. " Et encore aujourd'hui son rêve est de faire main basse sur le Tahoeraa  et de me jeter dehors".

Il perdra. Alors sachant que le Tahoeraa compte toujours sur la scène politique, il entreprend un travail de reconstruction et de renouvellement de son parti. Le voilà donc à nouveau en ordre de bataille pour lui donner les chances de gagner aux prochaines territoriales de 2018. Probablement son dernier test de reconnaissance afin qu'il puisse poursuivre son oeuvre de modernité pour la Polynésie et une ville laissée à l'abandon.

 Pied de nez revanchard au président du pays qui l'avait chassé de sa permanence originelle, mieux que des mots. La permanence du Tahoeraa renaît en vedette de ses cendres ( (inauguration dans quelques minutes) grâce à Raymond Wohler. Placée au coeur de Papeete, face au marché, au milieu du peuple, le Tahoeraa est chez lui dans 150 m2 de surface." On est chez nous" dit-il avec bonheur. (Nous y reviendrons plus tard.)

Bref tel le Phénix, traversant les tempêtes judiciaires, une réputation sulfureuse à Paris et dans une partie de la population locale après un acharnement médiatique fort, redoutable, le Tahoeraa Huiraatira est toujours resté fidèle à son créateur. Certaines de ses illusions perdues, Gaston Flosse a changé, il ne veut plus de bataille comme celle qui l'a opposé à Edouard Fritch. L'âge et les procès continuent à vouloir le rattraper, mais jamais son bébé devenu grand, ne s'est dérobé sous ses pas. Le système des dépouilles ne l'atteint pas. "Le Tahoeraa dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit" et ce n'est pas un leurre ou un mensonge, les militants du Tahoeraa  lui ont donné leur coeur et leur confiance, les mauvais souvenirs sont derrière eux et ce jusqu'à la fin des temps.

 

Le Tahoeraa  Huiraatira est prêt pour son rendez-vous d'Avril avec Gaston Flosse

Jusqu'à mon dernier souffle je serai avec vous ma famille du Tahoeraa Huiraatira. Mais c'est à Pascale qu'il dit à travers les mots pudiques " je t'aime".

"Insépérables" (comme les oiseaux du même nom) même dans les procès

" Je voudrais d'abord avoir une pensée pour celle qui m'accompagne sur un chemin que j'aurais souhaité moins rude. Je veux parler de ma chère Pascale. Elle est à mes côtés chaque instant, elle m'encourage, elle me pousse encore et toujours, s'occupe d'une multitude de détails. Ce n'esyt pas toujours facile pour elle, j'en suis conscient. je lui dois beaucoup et je voudrais lui dire ce soir toute ma reconnaissance. Du fond du coeur merci Pascale. C'est à elle et à l'équipe du Tahoeraa Huiraatira que nous devons la réussite de notre fête de ce soir.

Merci également à mes enfants, mes petits enfants qui m'entourent de leur délicate affection.

Je voudrais aussi vous dire que sans le soutien de la prière, je ne serais sûrement pas parvenue à ce jour. Si j'ai pu résister aux nombreuses épreuves et aux multiples trahisons, c'est que j'ai toujours trouvé ma force dans la foi.

 

Jeudi 5 Octobre 2017

 

Des traits communs

 

 

Editorial

Pourquoi Macron aime-t-il se faire détester ?

Pendant que Fritch poursuit ses entretiens à New York, que Temaru endoctrine certains chefs d'Etat du Comité des 24, que Flosse met la dernière main aux festivités du Tahoeraa pour ses 40 ans de combat politique, Macron choisit tous les matins dans sa liste d'insultes, celles destinées aux Français pour bien commencer sa journée. Ainsi va la vie : argent, drogue, sexe, corruption et prison en Polynésie ou pour d'autres,  politique, pouvoir, terrorisme, sang, violence, sur une planète en mouvement, du ciel à ses fondations, sans que ni dieu, ni diable, ni Allah, ni Shiva n'y ajoutent leur grain de sel. Ces dieux regardent sans doute avec une certaine confusion désolée, ce qu'ils ont créé s'entre-déchirer, sans lever le petit doigt pour installer la paix, gommer les atrocités, les injustices et les soifs diverses malgré les litanies qui montent vers eux.

Quant à notre président de la République qui joue au jeu "que le  meilleur gagne" avec Trump, il n'entend pas modifier sa façon de s'exprimer ou de gérer la France. Il adore la polémique et les frissons qu'il donne aux médias et au peuple français avec un langage choc. Le dernier en date s'adressait aux routiers  " qui foutent le bordel au lieu de travailler". Telle une piqûre d'abeille, cette petite phrase a fait bondir la droite comme la gauche et a réanimé les critiques sur le mépris de Macron envers ses concitoyens.

En réalité, il adore lancer dans des sorties fracassantes les mots sur lesquels vont se jeter les journalistes, il adore qu'on parle de lui, il adore être autoritaire et surtout différent. Il se dit sans doute : " "Ah, ils m'ont trouvé trop jeune pour exercer le pouvoir, ils vont voir ce qu'ils vont voir." Et Brigitte qui n'est plus a la mode, car trop anorexique, lui murmure à l'oreille " vas y chéri".

Sa manière de parler couvre une certaine réalité, c'est vrai, "mais un président ne devrait pas le dire comme cela", le style jupitérien ne convient pas aux Français, davantage aux Américains qui applaudissent et aiment Trump quoique les Français pensent, notamment lorsque, lors d'un déplacement à Athènes, Macronl a lancé " je ne cèderai rien aux fainéants, aux cyniques, aux extrêmes sur les réformes". Mais plus grave quand même, quant à l'occasion de l'inauguration d'une gare en juillet dernier il avait balancé des mots blessants pour ses concitoyens ; " Une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont "rien". Oups !Un dérapage peu apprécié des Français que de blesser gratuitement   certains de ses concitoyens sans boulot " donc qui ne sont "rien". Pire que les " sans dents" de Hollande. Il s'agit là d'un mépris  dans la bouche d'un président.

Nicolas Sarkozy avait lui aussi un franc parler sans pratiquer d'anaphore à la Hollande avec son "moi président" dont humoristes et journalistes se sont beaucoup servis. Les médias ont ricané pendant des années quand Sarkozy  a lancé à un énervé qui le narguait du haut d'une fenêtre :  Allez vient,  sois un homme, je t'attends.". Tout cela n'avait pourtant rien d'inconvenant, même pour un président

 

 

Comme nous l'écrivions plus haut, Macron ne fait pas de dérapage.

Ceci n’est pas un dérapage. Emmanuel Macron a créé la polémique lors d’un déplacement mercredi à Egletons, en Corrèze. Le chef de l’Etat a d’abord été" chaudement accueilli" par un rassemblement de salariés et ex-employés licenciés de GM&S selon 20 minutes.

Au président de région, qui évoquait les difficultés à recruter d’une entreprise du coin, il glisse : « Certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications pour le faire et ce n’est pas loin de chez eux. » La petite phrase, saisie par une caméra, a déclenché la colère des intéressés et l’ire de la classe politique. 20 Minutes vous dit pourquoi il ne s’agit pas d’un dérapage.

1. Il n’en est pas à sa première sortie

« C’est du Macron tout craché, c’est lui, il n’y a pas de doute », s’agace Ugo Bernalicis, député de La France insoumise. « Cette sortie rappelle celle sur les fainéants et les cyniques par exemple. Ça révèle son état d’esprit : les mobilisations, la lutte sociale, ce n’est pas son univers. Quand on l’écoute, on a l’impression que les gens sont des pions. Ça laisse transparaître son mépris de classe, une fois de plus. »

D’une voix, l’opposition a rappelé que ces petites phrases étaient la « marque de fabrique » (revendiquée) du chef de l’Etat. En voici quelques-unes brodées sur le même thème :

  • « Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. »
  • « Le meilleur moyen de se payer un costard, c’est de travailler. »
  • « Une gare, c’est un lieu où l’on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien. »
  • « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

(ndlr sur le fond il n'a pas tort c'est la manière de le dire qui prête à confusion mais il aime ça).

2. L’expression est assumée

Le président « assume sur le fond », mais il « ne savait pas qu’il était filmé et, par conséquent, son registre de langage relevait du privé », a indiqué à l’AFP son porte-parole Bruno Roger-Petit. Lorsqu’il lâche la phrase, Emmanuel Macron ne peut pas ignorer qu’il est, comme toujours lors d’un déplacement officiel, suivi par une caméra, une perche à micro et un photographe. Rien d’incontrôlé, donc.

 

 

 

 

 

Le ministre de l'Equipement Luc Faatau bat les records du  chalala mensonger. Avant de le faire interviewer sur une télé il faudrait lui donner au moins six mois de cours  afin qu'il puisse répondre correctement sans ânonner sa réponse. C'est catastrophique ! Hier soir sur Première il a mérité le bonnet d'âne.

 

Le ministre de l’Equipement à Tubuai : nouvelle rotation du Tahiti Nui1  dès samedi pour les Australes

 Le ministre de l'Equipement et des Transports intérieurs, Luc Faatau, est actuellement en déplacement à Tubuai. Il a visité les coopératives agricoles de l'île, quelques épiceries, et a aussi été voir les produits agricoles en attente d'expédition.

 Compte tenu de la situation, le ministre a annoncé sur place, à la population des îles Australes, le départ du navire Tahiti Nui 1, affrété par la Société de navigation des Australes (SNA) Tuhaa Pae, depuis Papeete, pour cet archipel, samedi 7 octobre, vers 12 h. Les îles desservies seront Tubuai et Rurutu. Le retour du navire sur Tahiti est prévu pour le 12 octobre.

 La rotation devrait prendre environ cinq jours et ce afin de satisfaire les besoins de la population, des entreprises, des services administratifs et des communes. Il s’agit notamment des besoins en matière d’hydrocarbures (gazole, essence, gaz, entre autres), de denrées alimentaires, de marchandises en tout genre, et de permettre le transport des produits agricoles vers Papeete. 

Les opérations de chargement ont commencé ce jeudi, la société SNA Tuhaa Pae (Téléphone : 40 413 606/40 413 616) assurant les opérations commerciales (paiement du fret, réception des connaissements, réception des marchandises). La prochaine rotation est prévue pour le 16 octobre et passera par Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae et Rapa avant de revenir sur Papeete.

 

Au conseil des ministres ( extrait)

Projet de loi du Pays définissant les modalités d’organisation des loteries dénommées « Bingo »

Le Conseil des ministres a transmis pour examen à l’Assemblée de la Polynésie française un projet de « loi du Pays » ayant pour objet de réglementer et définir les modalités du jeu de bingo. Ce projet prévoit que le bingo soit organisé uniquement dans un but social, culturel, scientifique, éducatif ou sportif. Seuls les associations, les fédérations et organismes agréés, ayant statutairement une activité répondant à l’un des buts précités, peuvent organiser des loteries dans des locaux destinés à recevoir du public et ouverts dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.

La participation des mineurs et la vente ainsi que la consommation d’alcool y sont interdites. La valeur des lots, mises unitaires, capital d’émission sont définies. Des mesures de suivi et de contrôle sont nécessaires afin d’encadrer ce jeu de hasard.


Projet de convention annuelle 2017 du contrat de Projets Etat-Polynésie française (2015-2020) relatif au financement de projets relevant des compétences du Pays


La convention cadre du Contrat de projet 2015-2020 signée le 9 mars 2015 relative au concours de l’Etat au financement des projets relevant des compétences de la Polynésie française prévoit d’être accompagnée de conventions annuelles précisant, pour chaque exercice, les montants alloués au titre de la participation financière de l’Etat, ainsi que la liste des opérations programmées.

Le projet de convention annuelle fait suite aux comités de pilotage des 20 décembre 2016 et 27 juin 2017 ayant permis d’arrêter la première tranche de la programmation 2017.

Elle permet notamment d’acter la participation financière de l’Etat à hauteur d’environ 1,734 milliard Fcfp (14 538 243,39 €) sur neuf opérations réparties dans cinq secteurs :

- Développement des énergies renouvelables pour 600 millions Fcfp ;
- Développement touristique pour 43 millions Fcfp ;
- Infrastructures sportives pour 290 millions Fcfp ;
- Logement social pour 627 millions Fcfp ;
- Recherche pour 174 millions Fcfp.

 

 

La Polynésie tient le record du Pacifique des maladies qui n'existent pratiquement plus que dans des pays misérables : tuberculose, MST, méningite éosinophiles, maladies rares génétiques. Attention faites-vous dépister.

 

Un syndicaliste de la police SGP/FO s'étonne de tant de violence familiale

Daniel Chomette n'est pas en Polynésie pour faire des courbettes. Le secrétaire général délégué du syndicat SGP Police FO est en mission jusqu'au 8 octobre prochain. Si Mario Banner, le patron de la DSP sonne le tocsin du sous effectif depuis des années, il semble que cette fois-ci il soit entendu par Daniel Chomette qui a reconnu  que la DSP  travaillait en sous effectif .Onze policiers, selon Mario Banner, qui n'a de cesse de demander des renforts humains. La PAF,  police des frontières est dans la même situation avec l'afflux des touristes et des retours de vacances des locaux.

Ce syndicaliste en voit pourtant de part son rôle de toutes les couleurs, il a toutefois été très surpris par l'ampleur de la délinquance juvénile, des violences familiales, et de la fréquence des violences conjugales pour un si doux pays que Tahiti.

 

 

Amine El Khatmi: «Derrière l'affaire Sonia Nour, la banalisation du discours ‘indigéniste'»

Insupportables pour les familles des deux victimes de Marseille d'abord, qui, en plus de l'immense chagrin provoqué par la perte d'un enfant, doivent endurer les commentaires crétins de Mme Nour et de ses nombreux défenseurs désertés par la décence et tentant de relativiser et de justifier l'injustifiable.

Insupportables pour les autres familles des victimes et les blessés des attentats précédents qui doivent bien peiner à comprendre - et nous avec eux - ce qu'il y a d'héroïque à lancer un camion sur une foule sans défense, à décimer la rédaction d'un journal ayant des crayons comme seules armes ou à tirer une balle dans la tête d'un enfant de 4 ans dans la cour d'une école juive à Toulouse.

Le propos de Sonia Nour, s'il est incontestablement choquant, ne doit pas pour autant surprendre. La jeune femme se présente sur la biographie de son compte Twitter comme une «militante décoloniale», autrement dit une sympathisante des idées et des thèses défendues par les Indigènes de la République.

 

Le terroriste de Marseille qualifié de "héros"!!!!

La polémique agite la sphère médiatique depuis l'attentat de Marseille, dimanche dernier. Sonia Nour, collaboratrice du maire PCF de la Courneuve a eu ce comparatif pour le moins maladroit au sujet du drame: «Quand un martyr égorge une femme et en poignarde une autre, ça fait du bruit. Terrorisme, du sang, civilisation bla-bla-bla… Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue tous les 2 jours on l'entend moins votre grande gueule».

De quoi susciter une vive émotion au sein de la classe politique et de provoquer la mise à pied et la convocation en instance disciplinaire de Sonia Nour. Mais le scandale gagne désormais les rangs de la France Insoumise, après que la suppléante de François Ruffin, Zoé Desbureaux, du PCF de la Somme, a décidé d'apporter un soutien public à l'auteure des propos incriminés.( le scan du Figaro)

Mais où va la France si un assassin est un héros quand il poignarde deux jeunes filles qui bavardent sur les marches d'une gare ?

 

La représentante de ce mouvement raciste, antisémite et homophobe, Houria Bouteldja, n'hésitera d'ailleurs pas à monter au créneau pour défendre la jeune collaboratrice, dénonçant «des méthodes expéditives et lâches, d'une indignité insondable».

 

 

Mercredi 4 octobre 2017

 

Le président du Pays a tissé des liens solides avec les chefs d'Etat du Forum

 

 

Oscar Temaru heureux d'être au pouvoir  lors de ses différentes mandatures avec une autonomie élargie

 

Editorial

" L'autonomie ? Ce n'est qu'une illusion" !

Ce n'est qu'une "illusion" a déclaré le chef de file de la petite troupe indépendantiste à l'ONU. Une illusion très confortable dont a bien su profiter Oscar Temaru lors de son gouvernement en 2004 et les autres années. Mais le temps a passé et Oscar a sans doute oublié les bons moments de l'autonomie et le pouvoir considérable qu'elle accorde à ceux qui gouvernent sans trop de soucis financiers grâce à l'Etat.

 Du coup, le discours indépendantiste perd de sa crédibilité, de son fondement sauf à dire qu'il n'y aurait peut-être plus d'obèses en Polynésie.. Idem quand le président du Tavini assure que la population n'attend qu'une chose,exercer son droit à l'autodétermination. Or ce qu'attendent les Polynésiens qui se fichent comme de l'an 40 de l'autodétermination en dehors des "radicalisés", c'est du travail et une vie décente dans des logements décents. Mais de cela, le maire de Faa'a n'en parle que rarement. Le reste n'est que  poussières de pouvoir,  abus de paroles qui volent au vent selon les occasions.

 En conséquence, n'ayant pas de véritables arguments à opposer à Edouard Fritch, Oscar Temaru a répété son credo sur les essais d'il y a trente ans " un crime prémédité".Voilà c'est dit et redit sans impact notoire. Puis, les uns après les autres, venus soutenir leur leader, ont égrené leur chapelet de "pauvres citoyens mal traités par la colonisation de leur pays". On pourrait en rire si l'affaire n'était pas aussi sérieuse car ceux qui ne connaissent pas la Polynésie ou qui sont endoctrinés  pourraient tomber dans le panneau.

Edouard Fritch, devant la 4° Commission de l'ONU chargée " de la décolonisation" a développé ses arguments bien plus crédibles et vérifiables pour ceux qui s'en donnent la peine. " Nous décidons et nous assumons" a-t-il scandé, en un mot " nous gouvernons et l'Etat s'occupe, lui, de ses compétences".

En ayant gagné de haute lutte le droit de sièger au Forum du Pacifique , c'est à dire aux côtés de tous les chefs d'Etat indépendantistes, il a marqué un point important, fondamental, en effaçant les spectres qui rôdent sous les murailles de la Polynésie française marmonnant éternellement  "colonisation". Un mot qui a échafaudé bien des colères froides dans d'autres pays mais n'ayant plus cours dans le nôtre, depuis l'époque de Paul Gauguin pour rester dans l'actualité !

 En fait, c'est un peu comme ce qui se passe dans une cour de justice quand les magistrats ont déjà leur opinion de faite. Pour le comité composé de pays indépendants, le coeur penchait sans doute non pas par conviction mais par "  idéal" Un idéal bien mité dans tous les petits pays indépendants du Pacifique qui, disons-le, nous envient .Ce Comité, à la face du monde peut-il ne pas tenir compte des arguments précisés dans le discours du président du Pays ? Difficile d'autant qu'ils sont vérifiables. Le président du Pays n'a pas manqué de soulever la contradiction qui démontre la mauvaise foi du C 24 :

 "Les chefs d'Etat du Pacifique connaissent la Polynésie française. Ils sont les mieux placés pour apprécier la situation institutionnelle de mon Pays. Je n’oserai imaginer que le C24 vienne à contredire ou à déprécier l’analyse des responsables politiques qui siègent au Forum du Pacifique. 

 Certes, le projet de résolution déposé par le président du C24 mentionne, parmi les considérants, le fait que la Polynésie française est désormais membre du Forum. Je l’en remercie. Mais, cette réalité n’est pas appréciée et valorisée à sa juste hauteur et à sa juste importance.

 Il est, à notre sens, contradictoire que votre projet de résolution continue à soutenir les propos tendant à faire croire que la Polynésie n’est pas autonome, tout en prenant acte que mon pays est admis au Forum du Pacifique".

 

Si la Polynésie " évaluée" en 2016 par le parti indépendantiste et son prétendu "expert" avaient assuré que le Pays ne remplissait pas les critères d'autonomie, ceux qui les écoutent et qui vivent sur le territoire en ont eu des frissons de colère froide tant le mensonge est aussi gros que le prix versé à l'expert pour le  démontrer.

Alors certes, tout, pouvant être amélioré, le statut actuel peut évoluer encore un peu plus. C'est ce que préconisait Gaston Flosse dans son statut de  "Pays associés". Mais il ne faut jamais être un précurseur dans son pays,un visionnaire oui, car cela viendra bien un jour. Et à ce moment là, les arguments trop ambitieux  aujourd'hui, deviendront réalité. Ne pas se méprendre Flosse est un intuitif.

 En attendant Edouard Fritch, à notre avis a remporté cette manche avec un bon discours, sans aucune affabulation, tombé dans une enceinte éteinte, un plouf dans la répétition des sempiternels arguments concernant l'indépendance dont Oscar Temaru prend soin d'écarter le chapelet de turpitudes financières énormes plus le temps passe, plus le nombre de jeunes arrivent sur le marché de l'emploi. La seule véritable préoccupation que devrait avoir des hommes politiques responsables.

 Jusqu'à aujourd'hui on ne la trouve que dans le camp des autonomistes. CQFD

 

Sommes-nous vraiment "colonisés" ? Preuve que non ci-dessous.

Compétences

Le président de la Polynésie française dispose de pouvoirs propres dont il a la compétence exclusive. Il a pour mission de :

  • représenter le Pays ;

  • signer les conventions internationales intervenant dans le champ de compétence de la Polynésie française ;

  • publier au Journal officiel de la Polynésie française les actes des diverses institutions de la Polynésie française ;

  • nommer les ministres, déterminer leurs fonctions et leurs attributions, décider de la modification de la composition du gouvernement ;

  • convoquer et présider le conseil des ministres, arrêter son ordre du jour.

Dans ses rapports avec l’Assemblée de la Polynésie française, le président de la Polynésie française doit être informé sur :

  • l'ordre du jour des travaux de l'Assemblée de la Polynésie française et de ses commissions législatives ;

  • la démission d'un représentant ;

Le président de la Polynésie française est destinataire des actes adoptés par l'assemblée et peut demander la réunion en session extraordinaire de l'Assemblée de la Polynésie française. Il peut, dans le cas où le Conseil d'État a constaté qu'une loi du Pays ne peut-être promulguée dans son intégralité, demander une nouvelle lecture de la disposition concernée par l'assemblée. Dans ses rapports avec les autres institutions, il consulte le Conseil économique social et culturel sur les projets de loi du pays à caractère économique ou social. Il est consulté par le haut-commissaire en cas d'élection partielleet en cas de dissolution de l'assemblée. Dans le cadre de ses pouvoirs liés au fonctionnement de l’administration, le président de la Polynésie :

  • dirige l’administration ;

  • peut prendre des actes à caractère réglementaire ou à caractère non réglementaire ;

  • dispose d’un pouvoir de nomination ;

  • est ordonnateur du budget du Pays, et ce pouvoir peut faire l’objet de délégation ;

  • exerce des attributions consultatives : consultation du collège d’experts en matière foncière, consultation de la juridiction administrative ;

  • est consulté par le haut-commissaire sur la situation de certains fonctionnaires ;

  • peut conclure des conventions avec les communes et avec l’État ;

  • promulgue les lois du pays ;

  • est informé par le haut-commissaire de l’intervention de certaines mesures (maintien de l’ordre, proclamation de l'état d’urgencearrêtés d’expulsion d’étrangers) ;

  • est associé à certaines mesures prises par le haut-commissaire en matière de sécurité civile ;

  • a l’obligation de transmettre certains actes au haut-commissaire (acte relatif à la mise en œuvre du référendum, actes relevant du contrôle de légalité) ;

  • doit aussi transmettre au ministre de l’Outre-mer les actes intervenant dans le champ d’application de l’article 31 de la loi organique statutaire ;

  • préside avec le haut-commissaire le comité des finances locales qui gère le fonds intercommunal de péréquation ;

  • certifie le caractère exécutoire de ses actes ;

  • dispose de divers pouvoirs en matière de relations extérieures (il peut adopter certains actes et exercer des pouvoirs diplomatiques, etc... C'est cela la colonisation !?

 

 

Les limiers de la gendarmerie et de la police ont la barraka. Ils viennent de saisir 21Kg d'ice, fichtre rien que cela ! Une saisie qui vaut 2 milliards écrit la Dépêche aujourd'hui. Coup de filet record au cours d'un banal contrôle routier le 20 août un mois plus tard, rebelote. La bataille fait rage, Drogue dure, armes à feu et dollars, "les méchants" se font pincer et le "cartel" a toutes les chances de se faire identifier.

 

 

Du talent à revendre !

Visite du ministre de la Culture à l’atelier des artistes de Tipaerui

Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, accompagné de la directrice du Musée de Tahiti et des Îles, Miriama Bono, a rendu visite, mercredi matin, aux artistes du Hamani Lab de Tipaerui.

Depuis mars 2017, cet atelier a été mis à disposition des artistes du fenua détenteurs d’une carte d’artiste professionnel délivrée par le ministère de la Culture. Cet espace situé dans une partie des bâtiments affectés au Service de la culture et du patrimoine à Tipaerui, peut accueillir jusqu’à dix plasticiens et sculpteurs pour une durée de six mois renouvelables.

Ce dispositif d’accompagnement vient en prolongement des dispositions prises par le ministère de la Culture pour développer l’économie culturelle, et fait suite à la création du ‘Statut de l’artiste’. L’actualité de l’atelier peut notamment être suivie au travers du site mis en place pour la promotion des artistes polynésiens www.artistes.pf .

L’atelier est géré par l’association Hamani Lab, présidée par Hell Ton John, qui sera en charge de l’animation de l’espace, en collaboration avec le Service de la culture. Six artistes ont d’ores et déjà investi les lieux : il s’agit d’Hell Ton John, de Cronos, Komosulo, Abuze et des sculpteurs Teva Victor et Jonathan Mencarelli. Deux autres artistes doivent les rejoindre d’ici la fin de l’année.

Depuis leur installation au sein de cet atelier, les artistes ont été particulièrement prolifiques. Hell Ton John, Cronos, Kanaky et Komosulo, ont préparé leurs dernières expositions personnelles ou collectives, et Teva Victor y a réalisé un buste de la Reine Pomare pour l’Assemblée de la Polynésie Française.

Cette visite a permis aux artistes d’évoquer leurs projets à venir avec le ministre de la Culture. Ils ont notamment évoqué ensemble la création d’un festival d’Art contemporain qui permettrait de mettre en avant les artistes polynésiens. Ce festival pourrait se tenir dans plusieurs lieux, à Papeete, mais également au Musée de Tahiti et des Îles, et permettrait de valoriser les artistes locaux, dans le domaine du « Street Art », mais également de la sculpture, de la peinture et de l’installation.


 

 

Communiqué de la Fédération des parents d'élèves

Des casse-croûtes servis au dîner des 180 élèves internes du Lycée

hôtelier.

  

La fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement public s’insurge une fois de plus, de la situation de blocage par le Vice-rectorat, qui perdure dans le cadre du non remplacement de personnels de l’Education.

Ce sont cette fois-ci les 180 élèves internes du Lycée hôtelier de Punaauia, qui pâtissent de cette négligence, dans la mesure où depuis le jeudi 28 septembre, en l’absence du chef de cuisine et de son second, ces 180 élèves internes ont eu pour seul repas du soir un casse-croûte, en lieu et place d’un repas équilibré !

Qui plus est, le remplacement de ces deux personnels n’étant pas assuré jusqu’à la fin de la semaine, ces élèves ne devront se contenter que de ce seul casse-croûte au dîner, pour le reste de la semaine !

En effet, la confection des repas (petits-déjeuners, déjeuners et dîners) des élèves internes est placée sous l’autorité du chef de cuisine et de son second, qui organisent leur service en interne.

Or, depuis le début de l'année scolaire, le chef de cuisine assume à lui seul l’organisation du service des trois repas, en l’absence de son second de cuisine en congé de longue maladie.

Depuis le jeudi 28 septembre, le chef de cuisine est épuisé ! La confection des repas du soir n’a donc plus été assurée, au service des élèves internes du lycée.

Pour palier  cette situation inédite, l’équipe de direction a dû servir des casse-croûtes aux élèves, à défaut d’un repas équilibré, à compter du jeudi soir.

Pour autant, par anticipation, l’équipe de direction a fait remonter, depuis le début de l’année scolaire, la vacance du poste de second de cuisine au ministère de l’Education, qui a bien transmis au Vice-rectorat, par bordereau du 1er septembre 2017, la demande de remplacement de cette personne !

Pourquoi rien n’a été fait depuis sept semaines, afin d’éviter cette situation critique, au détriment des enfants ?

Il est inacceptable que les enfants subissent davantage, ce que nous estimons être de la négligence, de la part des services de l’Education de l’Etat !

Cette nouvelle situation de blocage de poste par le Vice rectorat s’ajoute bien malheureusement à celle rencontrée récemment, dans le cadre du non remplacement des professeurs absents.

Aussi, nous en appelons au Haut-commissaire, pour rétablir le plus rapidement possible, une situation de dialogue serein et constructif entre les services de l’Education l’Etat et du pays, au profit des élèves de Polynésie.

 Tepuanui Snow

 

 

 

Au conseil des ministres à Paris:

PROJET DE LOI

Ratification de l’ordonnance portant extension des dispositions de la loi de modernisation de notre système de santé dans les îles Wallis et Futuna, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française

La ministre des outre-mer a présenté un projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2017-496 du 6 avril 2017 portant extension des dispositions de l’article 45 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé dans les îles Wallis et Futuna, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française.


L’ordonnance qu’il s’agit de ratifier a été prise sur le fondement de l’article 225 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.
Elle étend, dans les îles Wallis et Futuna, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, les dispositions de l’article 45 de cette même loi, qui autorisent les forces de l’ordre à effectuer un prélèvement salivaire au lieu d’un prélèvement sanguin pour constater l’usage de substances illicites.


La Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie ont connu en 2016 une nouvelle croissance de la mortalité routière dont les causes principales sont la consommation d’alcool et l’usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, présents dans plus de la moitié des accidents mortels alors que cette proportion ne dépasse pas 30% sur l’ensemble du territoire national.


L’ordonnance du 6 avril 2017 simplifie les modalités de constatation de l’infraction de conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants dans les collectivités du Pacifique, en autorisant le recours au prélèvement salivaire pour constater l’usage de substances illicites. Le prélèvement salivaire sera, selon les mêmes modalités que le prélèvement sanguin, envoyé en laboratoire pour analyses et résultats.
Le projet de loi ratifie cette ordonnance sans y apporter de modifications.

 

Fin de la 13° conférence régionale des femmes du Pacifique

La treizième Conférence régionale des femmes du Pacifique s’est terminée hier, mais les questions d’égalité hommes-femmes resteront au cœur des débats de la sixième Conférence des ministres de la Condition féminine, qui s’ouvre ce soir. Ces deux événements sont coordonnés par la Communauté du Pacifique (CPS) et soutenus par le gouvernement australien, qui a contribué à leur financement à hauteur de 200 000 dollars australiens.

 

 

Mardi 3 octobre 2017

Commentaire : Je comprends la colère des habitants de Rangiroa quand ils n'ont pas de réseau. Tahiti Today n'a pas été épargné par ces bouffées d'indignation, coupures multiples donc pas d'internet pour travailler et l'énervement naturel, progressif, intense que d'accuser le coupable Vini, l'OPT et jusqu'à Jupiter lui même pour ce service accidenté en augmentation au fil de jours. Mais... il faut bien avouer que le problème ne venait pas de Vini, que ses techniciens pendant le mois de septembre se sont déplacés, ont changé des petits câbles, tenté l'impossible pour éteindre une frustration répétitive et une colère qui venait s'écraser sur le calme de la direction qui a tout tenté pour calmer l'ire de votre éditorialiste. Et puis hier tout a changé. Le problème qui me faisait péter les plombs ne venait pas de chez Vini, mais tout simplement ...de chez moi. Le diable se niche dans ce genre de détails. Les docteurs de chez Vini ont ausculté le malade,  ciblé les disfonctionnements, scannérisé les câbles qui permettent à Tahiti today  de relayer et commenter l'information. une fois l'ordonnance faite, Tahiti Today a fait le nécessaire pour les réparer ,c'est aujourd'hui un régal que de travailler sans coupure.

Tout cela pour dire aux usagers de Rangiroa exaspérés, qu'ils sont un parmi les dizaines de problèmes auxquels doit faire face Vini. Je me suis rendue compte que la technique est merveilleuse quand tout marche bien mais que les vecteurs :  climat, océan,  chaleur, humidité etc.. peuvent provoquer une alchimie néfaste à la normalité à laquelle nous nous sommes si vite soumise.

 Les techniciens de Vini doivent déjà être à la tâche pour rendre la vie normale aux habitants de Rangiroa .Ce dont je peux justifier c'est de leur compétence. Reste que  j'ai découvert et expérimenté, qu'un seul câble vous manque et tout , tout va de travers..

 

 

Editorial

 

Un scénario  de sciences fiction, bien réel

Je fais bien évidemment partie de ceux qui hurlent quand un problème vient perturber leur quotidien, leur travail, leur sommeil, la vie quoi ! Or, une nouvelle substance a été testée dans les laboratoires de recherche pour , je vous le donne en mille, effacer les mauvais souvenirs. Non, non ce n'est pas une blague. Elle pourrait même déboucher sur de véritables thérapies de l'oubli.

Le progrès n'est pas que technique, il est aussi surtout scientifique. Effacer les mauvais souvenirs. On en a tous rêvé. Une équipe franco-américaine, dans un  scénario de sciences fiction a testé sur des rats que l'on pouvait effacer des souvenirs et en plus de manière sélective. " Tiens effacer donc  docteur la souffrance de mon divorce, je ne garderai que les bons souvenirs".

Valérie Doyère chargée de recherche au laboratoire de neurobiologie de l'apprentissage de la communication au CNRS a créé dans le cerveau de rats des souvenirs douloureux en l'occurrence deux sons associés à des décharges électriques dans les pattes ( pauvres rats de laboratoire). Puis, en injectant aux malheureux rongeurs une substance chimique, les chercheurs ont réussi à gommer l'un des deux mauvais souvenirs. Youpi !

Cette perspective intéresse aussi au plus haut point les militaires. Un soldat assailli par des souvenirs traumatisants pourrait une fois sa mémoire nettoyée, repartir très vite au combat. Les Universités Mc Gilles au Canada et Harvard aux Etats Unis travaillent sur la thérapie de l'oubli destinée à des victimes de viol, d'attentats terroristes, des tueries  comme celle de Las Vegas ou un vieux fou a tué et blessé plus de six cents personnes, comme le tueur de la gare St Charles qui a tué à l'arme blanche deux jeunes filles Notons qu'il aurait été remis en liberté. Reste à savoir si les parents ou les rescapés voudraient oublier.

Il parait donc que lorsque le cerveau se rappelle un souvenir, celui-ci n'est plus figé dans la mémoire, il devient malléable. Mais pour certains psychiatres notamment " le stress est normal après un traumatisme, vouloir effacer le souvenir n'a pas de sens, car la douleur a une utilité. Tiens donc on en apprend des choses...

 Bref, l'Amnésie sur ordonnance est bien réelle. Toutefois, avant d'être expérimentée sur l'homme, les scientifiques poursuivent leurs recherches. Une question me vient à l'esprit, que deviendront les cabinets de psys ?

 

 

 

Pendant ce temps là d'autres chercheurs réunis à Tahiti sur un autre thème cherchent comment assurer la sécurité alimentaire alors que nous sommes condamnés à l'avenir, non seulement au désastre écologiste avec la sur exploitation du poisson, mais au désastre humain ( Marc Tschiggfrey). Une seule solution "oublier qu'on a faim" !!!!

 

Le ministre des comptes publics Gérald Darmanin exclu du parti LR.

Marseille de mieux en mieux :

 Un couple arrêté avec un lance-roquettes

Un couple âgé d'une vingtaine d'années a été interpellé aujourd'hui à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône) avec à bord de son véhicule un lance-roquettes armé d'une roquette et une kalachnikov et des munitions, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Le jeune homme, qui était notamment connu pour des violences envers sa compagne, a été arrêté en sa compagnie lors d'un banal contrôle routier. Il n'était pas censé être en contact avec elle. Une enquête a été confiée à la police judiciaire de Marseille.

 

 

Dernière minute : 9h.00 :

La Polynésie n'est pas sous la domination coloniale de la France.

 

ALLOCUTION DE MONSIEUR EDOUARD FRITCH

PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES

4ème COMMISSION

OCTOBRE 2017

 

Je suis heureux d'être à nouveau à cette tribune pour vous démontrer que la Polynésie française est un véritable Pays autonome et qu'elle n'est pas sous la domination coloniale de la France. 

 Le 8 septembre 2017, à la décision unanime du Forum du Pacifique, la Polynésie française a siégé en tant que "full member" de cette organisation internationale reconnue par l'ONU.

 C’est le résultat de 13 années d’observations et d’analyses de la situation institutionnelle et politique de la Polynésie par les instances du Forum dont vous connaissez le sérieux.  

Vous savez, si mon Pays n'était pas véritablement autonome, le Forum du Pacifique, n'aurait jamais accepté d'intégrer la Polynésie française en son sein. Son statut et son organisation ne l’auraient jamais permis. Les 16 Etats du Pacifique, membres du Forum, pourront vous le confirmer.

 A cet égard, Il ne me semble que convenable que le Comité des 24, doit désormais intégrer ce paramètre essentiel dans sa perception de la Polynésie française.

 Les chefs d'Etat du Pacifique connaissent la Polynésie française. Ils sont les mieux placés pour apprécier la situation institutionnelle de mon Pays. Je n’oserai imaginer que le C24 vienne à contredire ou à déprécier l’analyse des responsables politiques qui siègent au Forum du Pacifique. 

 Certes, le projet de résolution déposé par le président du C24 mentionne, parmi les considérants, le fait que la Polynésie française est désormais membre du Forum. Je l’en remercie. Mais, cette réalité n’est pas appréciée et valorisée à sa juste hauteur et à sa juste importance.

 Il est, à notre sens, contradictoire que votre projet de résolution continue à soutenir les propos tendant à faire croire que la Polynésie n’est pas autonome, tout en prenant acte que mon pays est admis au Forum du Pacifique.

 Le territoire ne remplit pas les critères d'autonomie !!!

A cet effet, je m’insurge contre le point numéro 6 du projet de résolution que je cite : « les conclusions d’une évaluation du niveau d’autonomie du territoire, présentées à la Quatrième Commission le 4 octobre 2016, selon lesquelles le territoire ne remplit pas l’ensemble de critères d’autonomie ».

 Savez-vous que nous n’avons jamais été informés du contenu et de la teneur de cette évaluation qui concerne tout de même le pays que je préside. Pourquoi le C24 ne veut-il écouter qu’un seul son de cloche, d’autant que la personne qui a établi ce rapport, monsieur CORBIN Carlyle, a été rémunérée par le parti indépendantiste polynésien ? Permettez-moi donc de douter de l’objectivité de ce rapport et donc des informations qui sont livrées aux honorables membres de votre assemblée.

 Cette attitude impartiale s’ajoute au fait que lors du séminaire régional du comité de décolonisation du mois de mai dernier et lors de la session plénière de ce comité du mois de juin,  il y avait une volonté manifeste de favoriser les points de vue de ceux qui, par dogmatisme, sont partisans des théories de libération contre ceux qui respectent les processus internes d’évolution propres à chaque territoire. Nous ne voulons pas être les cobayes ou un instrument d’affrontements idéologiques qui nous dépassent et qui n’ont rien à voir avec nos réalités politiques, sociales et culturelles.

 Cependant, nous voulons rester confiants car la vérité triomphera toujours. Nous sommes convaincus que l’ONU est une grande institution de paix et de développement ; que l’ONU sait écouter les justes voix des peuples.

 Mesdames et messieurs les ambassadeurs, mon peuple a toujours choisi de donner la priorité au développement, à l’épanouissement de ses population et de leurs îles, et non à l’idéologie politique. C'est notre choix. Il est assumé démocratiquement par la grande majorité de la population qui le confirme au travers des différentes élections.

 Mais si mon peuple n’a jamais été tenté par l'indépendance, il n'en demeure pas moins que notre Pays bénéficie d'une très large autonomie qui lui permet, comme cela est écrit dans son statut, « de se gouverner librement et démocratiquement ». Nous sommes un pays qui a les pleins pouvoirs politiques dans tous les domaines économiques, fiscaux, sociaux, culturels, environnementaux, des transports domestiques et internationaux, des télécommunications, des aménagements, de l’énergie. La Polynésie française a une assemblée législative composée de 57 représentants élus démocratiquement et issus de tous les archipels de mon pays. Elle a un gouvernement avec un président polynésien.

A cet égard, il me semble important et utile de vous dire que depuis ma dernière participation à cette assemblée, il y a un an, la situation économique de la Polynésie française s’est encore améliorée. Le Produit Intérieur Brut a progressé de 1,8%. La notation actuelle de la Polynésie française par Standard and Poor’s est de BBB+, alors qu’elle était à BB+, il y a 4 ans. Une telle notation serait impossible si la situation institutionnelle et économique était incertaine.

La meilleure situation conjoncturelle de la Polynésie française est notamment le résultat de deux facteurs essentiels, la stabilité et la confiance. Tout d’abord, la gouvernance du gouvernement actuel que je préside, a permis une stabilité politique et une gestion plus transparente des affaires publiques. Ensuite, une coopération intelligente et active avec l’Etat français a été un autre facteur favorable à la confiance des acteurs économiques et sociaux.

En mars 2017, le président français François Hollande et moi-même avons signé un Accord pour le développement de la Polynésie française 2017-2030. Nous dialoguons d’une manière constructive avec l’Etat français. Nous passons des accords de coopération technique et financière sur des projets proposés par notre pays et qui touchent à son développement économique et social.

Je vous affirme que nous avons actuellement les pleins pouvoirs sur nos propres ressources terrestres et marines, contrairement à ce qu'affirment les indépendantistes polynésiens. Le colonialisme est situé dans un futur imaginaire puisqu'ils disent que la France confisquera, dans un futur non défini, les ressources océaniques comme matière stratégique. On crie aujourd'hui au loup sans l'avoir jamais vu et tout en faisant croire qu'il apparaîtra demain. 

Par ailleurs, je n'ai aucun complexe à vous dire que le Pays insulaire de 4000 km2 et de 280 000 habitants que je préside, a confié sa sécurité et sa justice à l'Etat français. Le principe de réalisme s'impose à notre Pays qui a des moyens limités. Quelle honte y a-t-il pour un Pays insulaire à compter sur un grand Pays comme la France pour assurer sa sécurité ? Ce n'est pas parce que l'armée et la justice françaises assurent localement notre sécurité que les polynésiens sont colonisés. 

L'autre thème de prédilection du parti indépendantiste est le nucléaire.

Oui, les 30 années d'essais nucléaires, de 1966 à 1996, ont causé des dommages économiques, sanitaires et environnementaux à la Polynésie française. Cette réalité a  été reconnue par la France depuis 2010. Les processus d'indemnisation des victimes, de réparations des conséquences sanitaires, économiques et environnementales sont des sujets permanents de dialogue et de travail entre l'Etat français et les autorités de la Polynésie française.

Nous avons demandé que le fait nucléaire soit reconnu dans notre statut d’autonomie, l’Etat français y a répondu favorablement. Nous avons demandé une amélioration de la Loi Morin destinée à l’indemnisation des victimes et des vétérans des essais nucléaires, l’Etat français y a répondu favorablement. Depuis 1998, à la suite de l’arrêt des essais nucléaires et au titre de compensation, l’Etat français  verse un montant annuel de 180 millions de dollars US à la Polynésie française, soit une somme de 3,5 milliards de dollars US depuis 20 ans. Ces compensations financières ont permis la construction d’infrastructures portuaires et aéroportuaires et de l’hôpital le plus moderne du Pacifique après la Nouvelle Zélande et l’Australie. Nous avons obtenu des moyens financiers supplémentaires pour que nos hôpitaux périphériques soient dotés de moyens techniques et humains pour la prévention du cancer. Nous discutons avec la France de la création d’un Centre de mémoire à Papeete pour rappeler à nos enfants l’histoire de cette période du nucléaire.

En résumé,  nous n'avons pas matière à nous plaindre d’une attitude éventuelle de l'Etat français à vouloir faire échec aux justes revendications des polynésiens. Si une telle éventualité apparaissait, je n'hésiterais pas à dénoncer vigoureusement l'Etat français car il s'agit là de la santé et du bien-être de mon peuple. Mais, ce n’est pas le cas.

Mesdames et messieurs les ambassadeurs, les polynésiens ont fait le libre choix de continuer à bénéficier d’un passeport européen. Ils participent aux élections européennes. Beaucoup de pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique sont satisfaits de coopérer avec l’Union Européenne pour qui la démocratie et les droits de l’Homme sont des critères importants. La Polynésie française est un pays de démocratie et de respect des droits de l’Homme. La liberté d’expression est totale. La liberté de circulation est entière. Tout cela est vérifiable.

Après moi, 15 orateurs indépendantistes polynésiens vous dresseront, à nouveau, un tableau sombre de notre pays, identique à celui de l’année dernière à cette même tribune. A les entendre, ce serait presque l’enfer en Polynésie française, mais un enfer qu’ils auront plaisir et hâte de retrouver dans quelques jours.   

Je vous remercie.


 

Des rencontres de l'ambassadeur Fritch à l'ONU

Avec l'ambassadeur  Delattre (France)

Avec l'ambassadeur de la Côte d'ivoire

                                                                    Studieux, le président relit son discours

La Polynésie française représentée par son président Edouard Fritch va se lancer dans la bataille de la conviction par le biais d'un discours à la tribune dans moins de 30 minutes : à 9h ce matin, heure locale  (décalage de 6h avec New York).

L'indépendantiste Oscar Temaru entouré de ses 16 soutiens, (rien que ça !) dira pourquoi il attend depuis plus de 30 ans l'indépendance de son pays qui n'a de ressources propres que sous marine à plus de 3000 Kms de fond dont il ne pourra pas jouir avant une bonne vingtaine d'années sinon plus. La Nouvelle Calédonie exploite son nickel en creusant son sol, c'est plus facile et moins coûteux, depuis aussi longtemps et les mines s'épuisent peu à peu .

Mais bien sûr l'épineuse question de la composition des listes électorales sera aussi blessantes qu'en NC. Qui pourra voter ? Au bout de combien d'années de vie polynésienne les métropolitains le pourront-ils ?

 

La question de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie s'invite à l'ONU.
 
Dans un an, un référendum d'autodétermination aura lieu dans le territoire français d'outre-mer. Les partisans de la «Kanaky Nouvelle-Calédonie» et leurs adversaires loyalistes vont défendre leurs positions à New York ce mardi écrit le Figaro.
L'Écosse, la Catalogne, le Kurdistan... et la Nouvelle-Calédonie! Les velléités séparatistes existent aussi en France. Ce mardi, les indépendantistes et les loyalistes calédoniens s'expriment à la tribune de l'ONU, devant la commission de décolonisation. Ce grand oral revêt une importance capitale. Dans près d'un an, en octobre ou novembre 2018, un référendum d'autodétermination est prévu par les accords de Nouméa. Le destin de ce bout de France dans le Pacifique va surgir dans le débat national. La proclamation d'indépendance d'un territoire français serait une première depuis 1980, année où l'archipel voisin des Nouvelles-Hébrides est devenu le Vanuatu. En Nouvelle-Calédonie, l'État a progressivement décentralisé de nombreuses compétences au gouvernement local. Mais la France conserve les domaines régaliens. Dès lors, le «caillou» reste inscrit par l'ONU sur la liste des pays et territoires à décoloniser.

(...)

La composition des listes électorales, source de tensions


Les allocutions devraient être convenues... Pas d'éclats de voix. «Nous ne sommes pas là pour nous crêper le chignon. Le débat entre nous a lieu au congrès de Nouvelle-Calédonie», rassure Roch Wamytan. Mais la question de la composition des listes électorale reste sensible. 22.780 Kanaks n'y sont pas inscrits. Les indépendantistes souhaitent qu'ils le soient d'office. «On peut examiner cette demande à la condition que cette mesure bénéficie à tous les natifs néocalédoniens, Kanaks comme non Kanaks», argue Gaël Yanno.
Si les indépendantistes l'emportent lors du scrutin de 2018, les discussions s'enclencheront avec la France pour le transfert des dernières compétences: monnaie, armée, justice, contrôle des frontières... En cas de victoire du camp loyaliste, les accords de Nouméa signés par Lionel Jospin en 1998 prévoient deux nouveaux référendums jusqu'en 2022. Le dossier néocalédonien n'est pas près de se refermer.
________________________________________
Valls à la tête d'une mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie
Selon L'Opinion, Manuel Valls, qui s'était rendu en en Nouvelle-Calédonie fin avril 2016 en tant que premier ministre, va diriger la mission parlementaire sur l'avenir institutionnel de ce territoire d'outre-mer. «Il faudra être offensif et imaginatif, car le blocage est aujourd'hui absolu», rapporte le député apparenté LREM

 

Opinion d'Emile Vernier sur les retraites en Polynésie, infatigable défenseur...

Le système polynésien de retraite est un régime par répartition intergénérationnel, c’est à dire, que ce sont les actifs qui financent les pensions des retraités. La répartition nécessite d’importantes réserves financières et un bon niveau de maintien et de création d’emplois. Si au début des années de retraite, la situation financière a été intéressante, puisqu’il y avait des cotisations, en plus au temps du boom économique du CEP, et peu de retraités, dès 2003, la retraite CPS créée en 1968, a atteint sa pleine maturité avec ses 35 ans d’existence.  Les salariés pouvaient alors prendre leur retraite sans abattement sur leur pension.

A partir de la fin des années 1990, les excédents de la retraite ont commencé à être faibles, avec des retraités de plus en plus nombreux, des cotisations insuffisantes et des conditions de retraite très favorables. Les réserves croissaient encore, mais faiblement. A partir de 2008, avec le système te autaeaeraa et la crise économique mondiale, les résultats sont devenus très tendus et même en déficit dès 2009. Depuis 2009, ce sont des milliards qui ont été perdus par le fond de réserve de la retraite tranche A. Heureusement, après être resté sans rien faire des années, les « décideurs » ont pris des mesures pour freiner les départs à la retraite très nombreux et très coûteux. Par exemple, en 2012, les 1800 nouveaux retraités ont nécessité 2 milliards de pensions nouvelles, soit un engagement de la CPS sur les 15 ans d’espérance de vie des retraités de 16 milliards minimum. En 2014, les abattements pour retraite anticipée sont passés de 1% par an à 8% par année manquante entre 55 et 60 ans. En plus, le salaries moyen de référence est passé des 5 meilleures années parmi les 10 dernières d’activité aux 10 meilleures années parmi les 15 dernières, sans compter que la durée minimum de cotisation pour la retraite est passée de 15 à 20 ans.

Malgré ces mesures, signe que la retraite va vraiment mal, toutes les réserves mobilisables devaient être épuisées fin 2016. Heureusement, la masse salariale déclarée à la CPS est passée de 200 à 207 milliards entre 2015 et 2016. Avec les augmentations de cotisations, les recettes de la retraite ont augmenté, évitant ainsi la diminution des pensions versées. On a gagné une, voire deux années de paiement. Selon la direction de la CPS, les pensions devraient être maintenues en 2018. Pour 2019 ou 2020, c’est l’inconnue.

Le SDIRAF a demandé à M. le Président de la Polynésie française de communiquer sur la situation de la retraite et sur les mesures qu’i compte prendre pour sauver la retraite, avant le 15 septembre. La retraite CPS connaît des difficultés financières depuis tellement d’années qu’il faudrait vraiment un Président volontaire pour faire ce qu’il faut. Depuis 20 ans, tous les présidents du pays qui se sont succédés ont tous été au courant de ces difficultés, mais aucun n’a réellement pris la mesure des enjeux. Quand enfin, en 2014, Edouard Fritch est arrivé aux commandes et qu’il s’est exprimé sur la PSG, nous avons eu beaucoup d’espoir.  Pour le moment, cet espoir est déçu puisque les réformes, qui ont été concertés durant au moins 3 ans, n’ont toujours pas été décidées.

Je lance un appel à notre Président Fritch pour qu’enfin, il mette en conformité les actes avec les mots. Oui, la retraite mérite d’être traitée en priorité, au même titre que la maladie ou la création d’emplois.

Je lance aussi un appel à tous les élus de l’Assemblée pour que sur ces sujets capitaux pour notre pays, je veux parler de la PSG, de la retraite, de la maladie, de la création d’emplois, les 5è élus de notre Assemblée soient tous d’accord pour sauver la retraite et le reste de la PSG qui ne peuvent pas être l’apanage de l’un ou l’autre des partis politiques, mais celui de toutes les composantes politiques, car cela s’adresse à l’ensemble des polynésiens, quel que soit son penchant politique.

Elus de l’Assemblée, Conseil des ministres, nous comptons sur vous. Vite.

 

 

 

 

Lundi 2 octobre 2017

Editorial

""Gardez un oeil : jupon blanc en perspective "

En politique les vacances sont courtes. C'est qu'il faut toujours préparer diverses interventions, débats, ou prochaines élections. Quand l'une est terminée, gagnée ou perdue, voilà que l'autre se profile à l'horizon. Et celle qui arrive en avril 2018 premier tour et en mai deuxième tour, met en place le combat tactique des grands chefs et des petits chefs. A votre avis que veulent-ils ? Allez courage, dites le, " la part du gâteau". Et le gâteau se découpe,en grosses et petites parts. Et plus on se rapproche de la date fatidique d'avril, l'élection la plus importante, plus les débats seront épicés.

 A ce sujet, relevons que Flosse n'a pas cédé au chantage et a conservé  tout en haut de sa liste ceux qui ont le plus de chance de lui offrir un maximum de soutiens  dans la bataille . Il tient à ses vieux briscards, à leur fidélité de toujours. Une qualité de plus en plus rare. Il a un moral d'acier, les abandons du passé l'ont blindé et pour l'instant, il prépare en grande pompe l'inauguration de sa nouvelle permanence que l'on dit " le top du top" des permanences. Elle sera suivie, mais oui, mais oui, d'un dîner dansant et c'est lui qui ouvrira le bal avec sa compagne. Je dois dire humblement que j'admire cet homme qui, malgré les coups sur la tête et ailleurs, sait encore faire une part à sa passion et à la joie de vivre.

Mais revenons à nos moutons ! Une expression bien de chez nous. C'est drôle, il y a toujours dans ces histoires d'élections, un trop plein de candidats qui se nuisent entre eux sans jamais renoncer à leur rêve de destin et aucun, connu ou inconnu, n'est prêt à décrocher, à renoncer. Patrick Howell, "saint Jean Bouche d'or " je vais là où on me payera plus"! Aveu stupéfiant quand même, mais qui a le mérite de ne pas être hypocrite. Un gros défaut en politique. Hélas...

Le têtu de Paea celui qui met les grands au défi, celui qui ne cède pas montre les dents à Edouard Fritch avec un certain culot, on a déjà entendu cela ailleurs qu'en Polynésie notamment en Afrique le fameux " c'est moi ou rien". Et pourquoi  cette  "encore rébellion" ? Mais par ce que  'l'hérétique' en politique, souhaite mettre un tavana en  tête de la liste Tapura et non une vahine comme le souhaite Edouard Fritch. Ce n'est pas " "suivez mon panache blanc" mais "gardez un oeil sur ce jupon blanc"  On soupçonne Gaston Flosse depuis des mois d'envisager un nom féminin, tête de liste aussi. C'est cela l'évolution finalement.

Croyez-vous que les mentalités ont changé ? Les chefs oui, les autres, non. L'honneur des mâles, des jeunes qui ne surnagent pas vraiment et des vieux lions ne fait évidemment qu'un tour en voyant d'un mauvais oeil la première place squattée par un jupon, espérant tout de même, si la candidate est bonne, s'en servir de bélier pour forcer la porte de l'Assemblée. Quoi que décide le chef de parti, il clivera ses ouailles et forcément un certain nombre de frustrés qui ne vivent pas comme des sabras.

Bref le chaudron bouillonne, les durs à cuire seront probablement remplacés par des chairs plus tendres et là est la difficulté pour faire monter les nouvelles têtes. Car c'est forcément abandonner les anciennes qui ont bien servi. Certes, avec un pincement au coeur mais....

Et puis il y a ceux qui ne sont pas candidats mais qui peaufinent les programmes. Pas facile de renouveler les promesses. On sait de quoi la Polynésie a besoin mais chaque année les besoins comme la démographie galopent. Il faut donc plaire à la base afin d'éviter l'échec. Alors sans relâche dans un parcours de titans, les leaders et les marcheurs, les tavanas et les scribes labourent et plantent leurs graines dans le terrain. C'est de la politique, la même que dans tous les pays. Il n'y a que les hommes qui changent...

Pour l'heure attendons le discours du président polynésien à l'ONU en espérant qu'il ne ménagera pas nos opposants dont le célèbre président vénézuélien Nicolas Maduro qui ironise en lançant au chef du gouvernement espagnol un " Qui est le dictateur ?" Edouard Fritch ne va pas s'ennuyer devant de tels interlocuteurs.

 

 

Le président vénézuelien, Nicolas Maduro la tête des 24.

 

13ème conférence des femmes du Pacifique : une délégation de Polynésie à Fidji  (Extrait)

La Polynésie française est représentée par une délégation de femmes à la 13ème conférence régionale des femmes du Pacifique, qui se tient du 2 au 5 octobre, à Suva, aux îles Fidji.

 Cette délégation comprend Armelle Merceron, représentante à l’Assemblée de Polynésie française et membre de l’union francophone des femmes océaniennes (UFFO), Mickaella Folituu, vice-présidente du Conseil des femmes, Irmine Tehei, présidente de l’UFFO, Maeva Bourgade, présidente de l’association Vaiumete, Mata Simpson, membre du conseil des femmes, Nathalie Parau, membre de l’UFFO, ainsi que Heimata Tang, déléguée à la famille et à la condition féminine et Tumata Helme, représentante du ministre des Solidarités et de la Santé.

 Cette conférence est organisée tous les trois ans par la Communauté du Pacifique avec l’appui des territoires et pays du Pacifique. La thématique est orientée vers l’émancipation économique des Océaniennes. Il s’agira durant ces quelques jours de partager les expériences, les pratiques qui favorisent l’insertion économique des femmes, tout en respectant les spécificités liées à la vie au sein de l’Océanie (développement durable, respect des cultures entre autres).  

La Polynésie française a notamment présenté les dispositifs mis en place pour favoriser l’insertion économique des femmes, à savoir les microcrédits, les mesures fiscales et le forum de la micro-entreprise.

 Dans le Pacifique, les disparités entre les sexes à l’origine de l’exclusion des femmes sont directement liées aux rôles dévolus aux hommes et aux femmes par la société, aux obstacles structurels et comportementaux à la participation égale des hommes et des femmes à la prise de décision, au manque d’accès à la justice, à l’héritage et à la propriété, et aux systèmes de valeurs de certaines communautés du Pacifique, selon lesquels les hommes exercent une autorité sur les femmes.

 Dans ce contexte, l’émancipation économique des Océaniennes consiste donc à promouvoir l’égalité économique dans les secteurs formel et informel par la création de débouchés professionnels et la réduction de l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, avec notamment la levée des freins aux activités du secteur informel, qui concernent majoritairement des femmes, et la simplification des procédures pour l’établissement d’entreprises et l’octroi de prêts.

  

 

                       Ouverture du 19ème Salon du Tifaifai : Plaisir des yeux

 

Le ministre en charge de l’Artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a officiellement ouvert, lundi matin, en présence de plusieurs personnalités, la 19ème édition du Salon du tifaifai qui se tient du 2 au 8 octobre, dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française, à Papeete.

 Cette manifestation, soutenue par le ministère de l’artisanat et le service de l’artisanat traditionnel, est organisée par l’association « Te api nui o te tifaifai » présidée par Béatrice Legayic. 

A cette occasion, le ministre a fait l’éloge du tifaifai en rappelant notamment son introduction en Polynésie française par les missionnaires, il y a près de deux cent ans, et le fait que cet art est devenu au fil du temps l’une des références incontournables de notre artisanat traditionnel. « S’il y a une création artisanale que nous retrouvons à coup sûr dans nos fare, c’est bien le tifaifai et, en général, celui que notre mère ou que l’un de nos proches a réalisé de ses mains », a-t-il souligné. Il n’est donc pas étonnant, pour le ministre, que les Polynésiens lui accordent toujours aujourd’hui « un intérêt certain et surtout, une valeur sentimentale inestimable ».

 

La Polynésie a du talent dans de nombreux domaines mais au plan politique elle

 stagne au siècle dernier. Qu'un navire manque à l'appel et ce sont les restrictions qui s'imposent comme pendant une guerre : plus d'eu potable, plus d'essence, plus de denrées alimentaires, plus de gaz, des pharmacies qui manquent de médicaments etc... Paralysie économique totale. Haaaa ! nous sommes en 2017, vous faites bien de nous le rappeler.

 

Paris: Ouverture d'une enquête antiterroriste après la découverte d'une bombe artisanale samedi

Une enquête antiterroriste a été ouverte par le parquet de Paris après la découverte dans la nuit de vendredi à samedi de quatre bonbonnes de gaz et d'un dispositif de mise en feu, dans le hall et à l'extérieur d'un immeuble du XVIe arrondissement de la capitale, a-t-on appris lundi de sources proches de l'enquête.

La police a découvert deux bonbonnes de gaz dans le hall de cet immeuble du quartier de la porte d'Auteuil et deux autres sur le trottoir, ont indiqué ces sources qui confirmaient une information du Point. Les enquêteurs ont retrouvé la présence d'hydrocarbures autour de bonbonnes ainsi qu'un téléphone portable avec des fils aux extrémités, s'apparentant à "un dispositif de mise à feu", ont précisé ces deux sources.

ndlr : Le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils ont eu une sacrée chance les dormeurs  dans cet immeuble

 

 Marseille pleure

Lamentable et révoltant !


"L'assaillant de Marseille, qui a tué deux femmes dimanche à la gare, n'a pas pu être placé en centre de rétention la veille après son arrestation pour vol. Le vendredi à Lyon  la préfecture du Rhône n'avait pas donné son feu vert, selon des sources proches de l'enquête. Ben voyons...La procédure, c'est la procédure...

L'homme avait donc été remis en liberté. Le ministre Gérard Collomb, maire de Lyon, a saisi l'inspection générale de l'administration. Oui mais c'est trop tard !

 "La personne de permanence à la préfecture du Rhône, ayant autorité pour signer l'Obligation de quitter le territoire (OQTF) et le placement en centre de rétention de l'assaillant de Marseille, était absente", ce qui a empêché la procédure d'arriver à son terme, a expliqué une de ces sources. "Il y avait aussi un problème de disponibilité de place en rétention le samedi matin", a fait valoir de son côté une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien." Ben voyons, pas de place, allez va t'acheter une glace !

Mais qu'elle honte cette administration qui se renvoie la balle et qui est finalement responsable de la mort de deux jeunes femmes sur le parvis de la gare St Charles à Marseille

 

 

 

Le  jackpot des Politiques et hauts fonctionnaires européens 

 

  Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne Pourquoi ? Mieux que l'Assemblée nationale, même mieux que le Sénat. Le Jackpot. Voilà où devrez se rendre Patrick Howell l'ancien ministre de la Santé, qui dit-il, veut à nouveau changer de poste n"étant pas assez payé.Sacré Patrick, il a eu la franchise de l'avouer en fait : je ne travaille pas pour mon pays mais pour ce qu'il me met dans la poche !"

Pour  en revenir aux fonctionnaires europens cette parenthèse croquignolette refermée, c'est, pour eux, au niveau de leur retraite le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70% du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable.. Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt 42 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...

 De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne, les gâtés, puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Aujourd'hui, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !
Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable......

Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !

 Eux, ils (se) sont carrément exonérés ! On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.

 Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?

 A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique,et le chômage, les fonctionnaires européens bénéficient, de pensions de 12.500 à 14.000 EUR/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser.. C'est une pure provocation !

 Ensemble ajoute notre informateur, nous pouvons créer un véritable raz de marée. Voilà qui va plaire Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : "Sauvegarde Retraites" a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale, reprise par les médias.
.....

            

 

Dimanche attaque à Marseille à la gare St Charles -( lire ci-dessous)

 

Samedi 30 septembre   2017

Edouard va faire trembler le "Comité des 24"                                      Oscar Temaru pas content du tout

 

Editorial

"Chauffe Edouard, chauffe les 24 !"

Quand Oscar Temaru rêve d'un projet dans la nuit, au lever, le matin il concrétise.

Tenez, justement, ils sont 16, oui vous lisez bien 16 à faire le déplacement à New York pour tenir la main du Comité des 24 à l'ONU mardi. Des noms ? Bien sûr. Le chef de ce petit bataillon n'est rien d'autre qu'Oscar lui-même, avec son ombre gardienne comme dans "Game of throne",Moetai Brotherson qui n'a pas besoin d'armure, fraîchement élu représentant de l'Etat colonial à l'Assemblée nationale. Son  fils Tetuahau Temaru également, son 3° adjoint à la mairie de Faa'a, et puis bien sûr les rocs,  Tony Géros et Richard Tuheiava. J'allais presque oublier la voix du "Saint Esprit" d'Oscar, par lui surnommée :Chantal Galenon. Ce n'est pas tout, vous avez dans cette mini armée qui part au combat, le couple Cross, frère Maxisme ( Allah est grand), Steeve Chailloux. Je pense n'avoir oublié personne puisque pour ce déplacement, ni Yves Conroy ni Patrick Galenon ne seront du voyage. Que voulez-vous cela se mérite. Quant à Edouard Fritch et cela mérite d'être relevé : il part tout seul, son discours sous le bras.

Mais tout de même, où ai-je la tête, comme l'affirme le dicton populaire "on n'est jamais si bien servi que par soi-même", Oscar Temaru a fait adopter par le conseil municipal de Faa'a, outre la taxe d'aéroport, une délibération pour prendre en charge les frais de déplacement de deux membres du conseil municipal .On soupçonne fortement que ce soit pour lui et son fils. Charité bien ordonnée...

Mais voilà qu'Edouard Fritch ayant naufragé le prélat aux Samoa, l'énerve.  Il lui souffle le Forum en devenant un membre à part entière de cette vénérable assemblée au sein de laquelle Oscar a toujours rêvé de faire des discours enflammés contre la chienlit qui nous gouverne et voilà aujourd'hui qu'il va marcher dans ses pas à l'ONU pour dire le contraire de ce qu'il a l'intention de déclamer dans une séduction factice, entendez un pilonnage des méfaits de la France chez lui. Hélas...Trois fois hélas, Edouard Fritch doit prendre la parole mardi devant la quatrième commission de l'ONU qui traite notamment de la décolonisation et ça va chauffer.

Comme il l'a fait l'an dernier à l'occasion de sa première participation, le président du Pays viendra expliquer aux ambassadeurs qu'il fait de gros efforts pour comprendre " ce machin"( les 24) qui a inscrit la Polynésie sur la liste des pays non autonomes des Nations Unies alors que la Polynésie française, dispose d'une si large autonomie que bien des pays sous tutelle comme la Nouvelle Calédonie ont rêvé de son statut.

Quelle meilleure preuve que ce qui s'est passé au Forum ? Si ce n'était pas le cas, si la Polynésie vivait enchaînée sous le joug colonial de la France, elle n'aurait jamais été acceptée  comme "full member" s'il vous plait dans ce Forum, instance  régionale des chefs d'Etats indépendantistes du Pacifique. Bien sûr cela fait enrager Oscar Temaru qui a ferraillé longtemps avec sa passion habituelle pour défendre sa cause, mais sans jamais y arriver. De quoi  trépigner devant cette reconnaissance mettant la Polynésie au même rang et à égalité avec les indépendants de la zone.

Bref, Edouard Fritch peaufine son discours avec ses proches avant de s'envoler  pour New York, pendant que les 16 "touristes" polynésiens eux s'entraînent. A quoi donc ? Au marathon de New York ? Pas de mauvais esprit voyions, juste à cracher  pendant les deux minutes allouées sur la salope au bonnet phrygien avec le risque de se faire couper le sifflet, la honte, comme l'année dernière, pour excès de bavardage indigeste face à un parterre de diplomates blasés, bien davantage préoccupés par des turpitudes beaucoup plus graves de situations catastrophiques dans certaines régions du monde. !!!

 Il est évident que nous n'avons pas de conseils à donner à Edouard Fritch sinon qu'il serait bien inspiré de dire à la face de tous ces gens là qu'il n'a pas de leçon de démocratie à recevoir du président du "Comité des 24 des Nations Unies" qui rassemble les plus petits Etats, les plus pauvres du  Pacifique car ceux-là feraient mieux de sortir leur propre pays de la quasi misère plutôt que de s'occuper, par jalousie sans doute, d'un pays aussi joyeux que le nôtre malgré des besoins toujours présents. Que ce "comité" s'occupe donc d' un certain Rafael Ramirez Carreno, ambassadeur du Venezuela (sic!) qui veut nous couper les jarrets. Un pays en déliquescence sur lequel l'ONU envisage d'enquêter après qu'un rapport récent fait état de 124 morts dans des manifestations contre le président Maduro .

Et dans la foulée, que le président polynésien fasse un package sans tendresse non plus, avec un autre personnage trouble un certain Corbin Carlyle, officiellement attaché supérieur près du "comité des 24" mais tout de même rémunéré par le groupe UPLD ( donc si j'ose le dire sur les fonds publics de l'Assemblée de Polynésie) Nous n'avons vu aucune quête de l'UPLD pendant une suspension de séance pour rassembler les fonds nécessaires à Mr Carlyle pour monter le dossier de la réinscription, alors qu'il continue, aujourd'hui comme hier, de contester l'autonomie bien réelle de la Polynésie française. Brave et  généreuse autonomie dont il n'arrive pas à rompre un soi-disant licol qui l'étrangle !

 

I

 

Attaque à Marseille dimanche : « Ça a tiré deux fois et j’ai vu immédiatement des gens courir...et deux corps à terre.

 

 

Un homme âgé d’une trentaine d’années a tué deux femmes sur le parvis de la gare Saint-Charles.

  • Plusieurs témoins évoquent des cris, deux coups de feu, et des scènes de panique.

  • Plusieurs témoins ont pu apercevoir des corps allongés sur le parvis de la gare.

Aux alentours de 13h15 ce dimanche, un homme a attaqué des passants au couteau à la gare Saint Charles de Marseille. Deux femmes sont décédées de leur blessure, l’une d’entre elle aurait été poignardée au thorax tandis que l’autre aurait été égorgée. L’assaillant, âgé d’une trentaine d’années, a été abattu par les militaires de la force Sentinelle.

Dès l’arrivée en métro à la gare Saint-Charles vers 14h45, la rumeur s’est déjà répandue : il se serait passé quelque chose et le secteur serait bouclé. En sortant du métro la rumeur se confirme : le secteur de la gare est totalement bouclé. Les policiers bloquent tous les accès de la gare, que ce soit les grands escaliers, les accès aux parkings, ou l’accès par l’avenue du Général-Leclerc. Plus de 200 policiers sont mobilisés sur place.


« Il a attrapé une fille dans le dos »

Dominique, 35 ans, prenait le soleil sur le parvis de la gare en attendant sa correspondance. Elle se confie au micro de France Bleu : « C’est un gars qui semblait isolé, il était dans un coin, il était bizarre, on le regardait avec nos voisins il avait un couteau dans la manche », explique cette mère de famille. « Il a crié Allah Akbar, j’étais à 10 mètres, il a attrapé une fille dans le dos, elle n’a rien eu le temps de voir et ensuite il s’est jeté sur d’autres personnes. C’était à 10 mètres de moi heureusement que j’ai une bonne étoile », raconte-t-elle très choquée.

Lyes, 33 ans, étaient en bas des escaliers pour déposer ses enfants lorsqu’il a entendu deux coups de feu. « Ça a tiré deux fois et j’ai vu immédiatement des gens courir. J’ai d’abord pensé à un règlement de compte puis je suis monté en haut des escaliers et là j’ai vu deux personnes allongées au sol sur l’esplanade », raconte ce témoin.


 

Un Airbus A 380 d'Air France reliant Paris à Los Angeles atterrit en urgence au Canada

FRAYEUR - Le vol AF66 reliant ce samedi Paris à Los-Angeles a dû se poser en urgence au Nord du Canada en raison d'un problème technique. Les photos publiées sur les réseaux sociaux montrent que l'un des moteurs est très abîmé.

C'est le moins qu'on puisse dire...Les passagers et l'équipage ont eu de la chance !

 

 

Vendredi 29 septembre 2017

Editorial

 

        Voilà mon projet pour l'Europe, il ne peut y en avoir un autre !

 

Trois coups sonnent l'an de grâce de la nouvelle Allemagne. Celle qui s'installe au pouvoir pour n'avoir connu la guerre et les horreurs commises que sous la coulpe de leurs pères. Oui les trois coups sont bien sonnés mais voilà, le rideau loin de découvrir le noble édifice de l'Allemagne triomphante 2017 se lève sur une victoire des populistes d'extrême droite. Bien sûr la France a produit de bien pires sottises avec la même hâte brouillonne pour tourner la page, pour concélébrer le jour après la nuit. Mais la chancelière aura bien des nuits blanches pour écarter, retarder ou apprivoiser - et ce n'est pas une de ses qualités, le leader du parti d'extrême droite ( l'AFD) et (le FDP libéral). C'est pourquoi le discours sur l'Europe du président français  a redonné espoir à Angela. Après tout n'est-elle pas saoulée de contritions et rituels expiratoires  pour les méfaits du III° Reich?. Et après beaucoup d'efforts l'Allemagne n'est elle pas devenue une nation normale  la plus puissante d'Europe. Un exploit  impossible à l'esprit français.

Déjà les propos d'Emmanuel Macron à la Sorbonne sont une petite victoire, ils n'ont pas été rejetés. L'Allemagne  est même prête à s'engager sur de faibles montants pour un budget de la Défense en tandem avec un ministre des Finances charger de surveiller les budgets nationaux.

Quant à un parlement il s’agirait pour l’Allemagne de sessions dédiées du Parlement européen. Le bond de l’AfD et l’entrée probable dans la coalition du FDP freinent encore davantage ces négociations. l'AFD, ce mouvement anti-islam et anti-migrants est aujourd'hui la troisième force au Bundestag.

L'entrée d'un tel parti à la chambre des députés est un vrai choc pour de nombreux Allemands,Un peu comme si Marine Le Pen avait gagné la dernière partie sur Macron. Avec 13% des voix aux législatives de dimanche il peut désormais espérer près de 90 députés, selon des estimations, devenant ainsi la troisième force au Parlement.( lire Le Figaro qui revient sur l'inexorable ascension de l'AfD outre-Rhin.)

Par ailleurs les mesures proposées par le président français ne sont pas à même de rééquilibrer la zone euro selon les experts.

 Renforcer la coopération franco-allemande au travers d'un nouveau traité de l'Elysée.

Tiens, tiens nous avions dans un premier temps les "Accords de Papeete" transformés bien vite en "Accords de l'Elysée" puisque c'est là que vibre le cerveau qui nous gouverne. Cela sera au tour de l'Allemagne.

Christophe Bouillaud
un journaliste chevronné, expert en la matière pense qu'un nouveau traité de coopération franco-allemand n’est sans doute pas très difficile à obtenir de l’Allemagne, mais bien sûr son contenu peut varier énormément selon l’ambition des deux partenaires. Surtout celle de Macron.

 Il faut toutefois noter qu’un tel traité comporterait nécessairement un énorme hiatus entre le rapprochement des élites politiques de Paris et de Berlin qu’il acterait ou renforcerait  la réalité de la proximité des sociétés française et allemande. Il ne faut pas s’illusionner en effet : la connaissance de l’Allemagne reste faible en France, tout en sachant, qu'Angela Merkel a fait de son pays le champion européen. Un rôle que lui envie le président français.

 Toutefois, il faut souligner qu’un tel traité, qui rejouerait  les couples historiques franco-allemand, risquerait de donner l’impression aux 27 autres Etats qu’ils n’ont pas voix au chapitre. Cela parait donc largement contradictoire avec une relance de l’intégration européenne, même à plusieurs vitesses surtout quand on connaît la dose de méfiance de certaines nations à l'égard d'Emmanuel Macron.


Dans ces certitudes brumeuses Angela et Emmanuel ne peuvent être heureux qu'en formant un couple aimant l'Europe, leur commune dulcinée. Encore faudra-t-il que Macron ne soit pas le donneur de leçons habituel surtout vis à vis des pays européens qui se méfient de lui. C'est pas gagné.

 

 

Attention Météo France annonce pour ce week-end de très forts forts vents avec des rafales pouvant atteindre 80kms/h et une mer très agitée avec des creux pouvant atteindre les cinq mètres.


Bien sûr tous ceux qui aimeraient visiter un pays aimeraient venir à Tahiti mais les prix prohibitifs et l'éloignement sont un frein pour les métropolitains.


Quelles sont les destinations ultramarines citées spontanément par les Français de métropole? Quels sont les liens personnels que ces derniers entretiennent avec les Français d'outre-mer? Quel est l'attrait des Pays, collectivités et départements d'outre-mer? Ces questions, entre autres, ont été posées à un échantillon de français qui vivent en métropole. Cette étude, commandée par le ministère des Outre-mer, a pour but de mettre en lumière la manière dont sont perçus les territoires ultramarins par la métropole. Les résultats ont été dévoilés en début de semaine à Paris.

"L'étude indique que les trois premières destinations ultramarines citées de manière spontanée par les Français de l'hexagone sont la Martinique, la Guadeloupe et la Réunion. Ce même trio se retrouve dans les liens personnels que ce public entretient avec les Français d'outre-mer", indique le communique du ministère des Outre-mer.(
Un aller et retour la Réunion à partir de 550 euros....)

 

 

Vers un accord cadre d’accompagnement et d’assistance de l’OPH

 

A l'occasion du 78ème Congrès de l'Union Social de l'Habitat qui s’est déroulé du 25 au 27 septembre à Strasbourg,  le ministre du Logement, de l'aménagement et de l'urbanisme,  Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de l'Office polynésien de l'Habitat (OPH), Moana Blanchard, ont signé, en présence d’Annick Girardin, ministre des Outre-Mer,  et de Dominique Mirada, directeur des Outre-Mer de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) une déclaration d'intention commune visant à engager les discussions en vue de la conclusion rapide d’un accord cadre d'accompagnement et d'assistance de l'OPH dans sa démarche déjà engagée de rationalisation de son organisation et d’amélioration de ses performances.

Au  titre de la fédération nationale des offices publics de l'habitat, Alain Cacheux, son Président, ainsi que Fernand Lerychard, Président de l'Union Sociale pour l'Habitat Outre-Mer, se sont également engagés à accompagner cette démarche de professionnalisation de l'OPH, en qualité de membre du réseau des bailleurs sociaux nationaux.

Concrètement, dès la fin de cette année, une première mission de diagnostic de l'OPH, sera conduite par la SCET (Services, Conseil, Expertises et Territoire) et financée par la CDC. Elle  permettra de contractualiser, en 2018, un accord cadre d'accompagnement co-construit par les différentes parties prenantes afin que l'OPH augmente ses capacités d'intervention et maximise ses performances opérationnelles pour soutenir le Pays dans la réalisation du plan 3000 logements et devenir à terme éligible aux financements de la CDC.

 

 

Signature d'une convention « classe défense et sécurité globale »

 Le ministère de l’Education a signé, jeudi après-midi, au lycée polyvalent Taiarapu de Taravao, une convention « Classe défense et sécurité globale » avec les différents acteurs concernés de l’éducation et de la défense tels que le vice-rectorat de Polynésie française, le commandement supérieur des forces armées en Polynésie française , l’association régionale n° 28 de l’institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) , le lycée polyvalent Taiarapu de Taravao  et le commandant du remorqueur portuaire et côtier « Maroa ».

 Cette convention, aux enjeux multiples, permettra aux jeunes de mieux connaître la vie et les missions militaires dans le Pacifique, de dynamiser le lien entre les armées et la nation, de promouvoir les différentes spécialités proposées au sein de la Marine nationale et de participer activement à l’insertion professionnelle et sociale des jeunes.

 Avec une vision plus éducative, l’enjeu pour le lycée de Taiarapu est de donner du sens à la scolarité autour d’un projet motivant et valorisant en découvrant les spécialités de la Marine nationale. L’objectif pour ces jeunes est également de comprendre et de partager les valeurs de la République, de prendre conscience de la puissance française dans le Pacifique et dans le Monde, favoriser l’insertion professionnelle, ainsi que de développer le sens de la citoyenneté.

La mise en place de cette convention valorise l’image de l’établissement et la promotion du projet « Choisis ton cap » en sélectionnant, puis en assurant un suivi particularisé des lycéens volontaires vers leur première expérience professionnelle, en liaison avec la base navale de Papeete.

 

L’aide fiscale à l‘investissement, une source de financement essentielle pour la conduite des politiques publiques

 

 Le ministre a présenté la stratégie de relance du secteur du logement et « la volonté du Pays d’améliorer l’offre de logements, à la fois celle de l’opérateur public OPH à travers les moyens du Contrat de projets Etat-Pays, les récentes mesures liés au « Plan 3000 logements », mais aussi la contribution de l’offre résidentielle des Opérateurs de Logements Sociaux (OLS) privés ». Le cadre d’intervention et les objectifs attendus des OLS privés ont été précisés en référence en particulier à la loi du Pays correspondante. Il s’agit de développer une offre agréée de logement social et intermédiaire, sous condition de prix, de plafonds de ressources et de loyers. A ce sujet, le ministre a tenu à indiquer les délais particulièrement longs d’instruction des demandes d’agrément de programmes de logement social des opérateurs polynésiens, certains dossiers datant de mars 2015.      

 De façon plus générale, une proposition de déconcentration de l’instruction des dossiers de demandes d’agrément des programmes soumis à l’aide fiscale LODEOM a été faite par le ministre et rapidement présenté dans ses modalités techniques par le directeur de la DHV. Cette évolution est « une mesure déjà mise en place dans les régions d’outre-mer et pourrait, à partir d’une procédure préalablement définie, améliorer considérablement les délais d’instruction des dossiers et simplifier le dispositif actuel », a souligné Jean-Christophe Bouissou.

 Simplifier le dispositif et déconcentrer l’instruction de l’agrément de l’aide fiscale à l’investissement pour le logement social

 Concernant les opérations en cours d’instruction à Bercy, Jerôme Fournel a tenu à indiquer au ministre que celles-ci sont en cours de bouclage sur la base d’ultimes éléments de réponse attendus par l’administration fiscale. S’agissant de la proposition de déconcentration de l’instruction des dossiers d’agrément LODEOM des programmes de logement social de la Polynésie française, Jerôme Fournel a marqué l’accord de principe de « travailler dans cette perspective »; cette évolution dans l’instruction des dossiers permettrait en effet, conformément aux préconisations du rapport Thierry Bert de 2016, d’améliorer les délais d’instruction des services fiscaux et permettre un meilleur dialogue sur la qualité des projets entre le niveau national et le niveau local ». Il a été retenu le principe d’avancer ensemble sur cette proposition et la DHV reste en rapport avec le cabinet pour une proposition technique à venir sur ce dossier.

 

 

RencRencontre  :Sophie CLUZEL et Nicole Sanquer

A l’invitation de Madame Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat auprès du premier Ministre chargée des Personnes handicapées, une réunion de travail s’est tenue ce jeudi 28 septembre 2017.

Très sensible aux annonces faites par le Premier Ministre lors du Comité interministériel du Handicap qui s’est tenu le 20 septembre dernier, Madame la députée a souhaité présenter à la ministre la politique du handicap engagée en Polynésie française où nous recensons 12 387 personnes porteuses de handicap (soit 4,5 % de la population) ainsi que les différentes actions mises en œuvre dans le domaine de l’éducation et du sport.

Elle a pu rappeler l’organisation des premières Assises du Handicap à Papeete en 2016 réunissant l’ensemble des partenaires concernés et qui a abouti à l’élaboration d’un programme d’actions interministérielles en faveur d’un meilleur accompagnement des personnes porteuses de Handicap. Quatre domaines prioritaires ont été identifiés : l’accessibilité, les transports, l’Education/Formation et l’Insertion professionnelle.

La Ministre a pris connaissance des difficultés rencontrées notamment dans les îles éloignées pour la scolarisation en collège des élèves à besoins particuliers. C’est dans cet esprit constructif et de partage d’expériences qu’il a été envisagé différentes pistes d’accompagnement qui pourraient être mises en place avec le Pays, les communes ou les associations.

 

 

 

 

Baisse de popularité, manifestations, les humoristes ne perdent pas de temps et leurs dessins sont d'une cruauté réaliste sans nom d'autant plus qu'il leur a fait savoir qu'il était indifférent à toute critique ou dessin. Il marche...

 

 

Jeudi 28 septembre 2017

Préambule aux accords de Papeete lors de la visite de François Hiollande

Chaleureux, disponible, impliqué, intéressé, avenant, ouvert, décontracté, à l’écoute et porteur de solutions, c’est un autre portrait que les polynésiens ont dressé du Président de la République, loin des tumultes et conflits politico-parisiens TNTV

 

En Polynésie tout commence par l'estomac !Goûtez-moi ça, monsieur le Président ! "J'hésite! "

 

Editorial

A-t-on besoin de l'Etat pour construire un box à l'hôpital ? Faut croire que oui...

Nous étions en février 2016 et les réjouissances allaient bon train. Le président de la République François Hollande, à la rencontre des Polynésiens les  séduisait par sa gentillesse, sa bonhomie, ses  étonnements devant ce monde, nouveau et inconnu. Et puis lors d'une grande cérémonie à la présidence il avait lancé d'une voix grave "les accords de Papeete". Voeu pieux. Il a fallu attendre et attendre longtemps car rien ne va vite en France sauf la contestation et encore...faut-il quelle couve un long moment.

 C'est qu'il a fallu faire sauter " les verrous" Edouard Fritch s'y est employé à Paris. Nous, on pensait naïvement qu'une parole de président, c'était la bulle du pape et que rien ne pouvait y être changé.

Autre promesse qui nous tenait à coeur mais restée au point mort jusqu'à aujourd'hui, 700 millions de l'Etat pour le développement du service d'oncologie et  mise à disposition de trois internes. Bref on passera sur les internes mais le déblocage de cette dotation de santé n'est mobilisée qu'à moins de la moitié : 227 millions au bout de 20 mois d'attente. Et on s'extasie en plus de constater que Macron  respecte la parole de son prédécesseur. C'est pourtant comme cela que ça doit se passer sauf si il y a manquement à la République. Ce n'est pas le cas bien entendu. Rien donc que de plus normal surtout au bout de ...20 mois d'attente  dans le développement de l' oncologie, des Internes,et de la  subvention .

227 millions pour l'oncologie, alors allons-y ! Pour acheter de l'équipement : un appareil de mammographie aux Marquises, parfait .Construire des box pour accueillir les patients atteint de cancer, très bien, mais je pose la question : a-t-on besoin d'attendre l'argent de l'Etat, pour construire un box? 
Quand on sait que le budget du CHPF est de 24,5 milliard en 2017 et que l'on construit une petite chapelle en béton pour 125 millions ?

Les trois médecins, soyons précis, trois internes : administrativement, ils dépendent de la faculté de Bordeaux, ils sont en moyenne 9 en formation, croyez vous vraiment qu'un tiers va venir, le même semestre et de façon pérenne ? De plus, leur première motivation doit ou devrait être la formation avec la valse des chefs de service en oncologie, qui va l'assurer  cette formation ? C'est comme la formation des infirmières de bloc

 

Edouard Fritch sur la photo de la Dépêche laisse éclater sa joie. Emmanuel Macron vient de délacer sa bourse et lui offre moins de la moitié de la promesse passée pour l'oncologie (700 millions) , mais visiblement cela lui fait plaisir. Vous me direz, c'est mieux que rien. Convention signée hier de prise en charge des malades, c'est fait. Quant au ht commissaire, faire plaisir à Edouard Fritch suffit amplement à son propre bonheur. "Donc tout le monde il est content". Tout le monde a signé, vous pouvez sabler....l'eau pétillante !

 Le dicton bien de chez nous : " Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage" devrait être collé sur tous les frontons des officines publiques et de l'hôpital. En espérant que les cancéreux ont tenu le coup pendant 20 mois.


Les accords de Papeete  sur  la reconnaissance du fait nucléaire, avait annoncé la mise en place d’archives d’informations et de documentation demandées depuis 2006 par la commission d’enquête sur les conséquences de ces essais . Dans ces accords, la France reconnaît que la Polynésie a contribué à ce que la France soit une force de dissuasion. Cette promesse a-t-elle été tenue ?
 

Mais il est vrai qu'il y a tellement de promesses à tenir qu'on ne compte plus en millions mais en milliards : sur l'installation portuaire de  Tahiti Faaa, sans compter le câble sous matin en cours d'exécution de plusieurs milliards celui la aussi. Quant à nos trois députés ils ont du boulot sur la revalorisation du FIP, sur la DGDE de Chirac, 18 milliards passée en DGA à 10 milliards, le RST réduit aussi de 3,5 milliards prévus par  l'accord Flosse-Chirac passé à 1,4 milliards par celui de Hollande/Fritch qui avait, en plus souqué ferme  pour l'obtenir. Bref, quand la France s'enrhume, la Polynésie tousse beaucoup....

 

 

 

Dialogue rompu «sine die» entre les régions et le gouvernement. Va-t-il tenir longtemps ?

  LE SCAN POLITIQUE - Réunies en congrès à Orléans, les régions ont annoncé jeudi cesser toutes les réflexions engagées avec l'État, pour dénoncer les coupes budgétaires décidées pour ramener la France dans les clous européens.

Tension maximale entre les collectivités territoriales et l'État. Jeudi, les régions de France, réunies en congrès à Orléans, ont exprimé leur colère et annoncé leur sortie de toutes les négociations en cours avec le gouvernement d'Édouard Philippe. «Il n'est plus possible aux présidents de régions de participer aux «simili concertations engagées par l'État que ce soient dans un cadre multilatéral (Conférence nationale des territoires, Assises de la mobilité, états généraux de l'alimentation…) ou bilatéral (sur la réforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage)», a annoncé l'Association des régions de France (ARF) dans un communiqué cinglant en soulignant une «rupture du dialogue».

Lassés par les mauvaises nouvelles, les présidents de régions ont décidé de hausser le ton pour dénoncer une amputation de 350 millions d'euros de leurs ressources en 2018. Ils fustigent une décision «en rupture totale avec les engagements de l'État et la volonté du législateur, votés en loi de finances initiale 2017». «Cette décision est une marque de défiance», ont critiqué les élus régionaux pour lesquels il n'est plus possible de «participer aux simili concertations engagées par l'État». Le premier ministre, invité en ouverture du congrès, a également été pointé directement du doigt après son intervention. Évoquant un dialogue «interrompu sine die», les régions ont néanmoins laissé une porte ouverte mais, selon plusieurs participants, la situation était très tendue sur place jeudi.

«Incroyable crispation»

Pour Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, l'impasse actuelle est le résultat d'une succession de désillusions. Les régions ont le sentiment d'être «dos au mur» et «trahies» sur une succession de dossiers. Au-delà de ta TVA, elles regrettent la fin des aides accordées aux agriculteurs bio (revenant à leur charge), le recul sur le financement des grandes infrastructures comme sur les plans État-régions, la réforme de la formation professionnelle... «Un rapport de la Cour des comptes souligne que nous avons fait des économies, en baissant nos dotations de fonctionnement et l'État non seulement ne s'applique pas la même rigueur mais, en plus, nous coupe les vivres», tempête Valérie Pécresse. Elle dénonce une triple faute de la part de l'État: «C'est une vraie recentralisation inefficace, un mépris et le retrait d'une parole donnée».

Face à cette «incroyable crispation», Dominique Bussereau, le président de l'Assemblée des départements de France (ADF), s'est dit solidaire des régions réunies à Orléans. «On a la même punition, déplore-t-il, c'est pour cette raison que nous ne participerons pas à l'élaboration des contrats avec les préfets tant qu'il n'y aura pas de négociations prévues sur les allocations individuelles de solidarité et les mineurs non accompagnés.»

Les régions comme les départements ont l'intention de ne «rien lâcher», de rester «vigilants»

 

Situation plus que critique aux Australes  un professeur de collège sonne le tocsin.

Dans la continuité des graves soucis que nous rencontrons dans les Australes suite à la panne du Tuhaa Pae IV, et que vous avez relayé à l'antenne de Polynésie 1ère, je vous informe que sur l'île de Tubuai, à partir d'aujourd'hui, l'eau ne sera plus potable faute de ravitaillement en produits de traitement de l'eau, qu'il n'y aura plus de transport scolaire à partir de lundi faute d'essence et jusqu'à nouvel ordre, ce qui concerne la majorité des élèves scolarisés dans le primaire et le secondaire.
Les cantines manquent de nourriture, de plus les élèves ne pourront plus boire l'eau du robinet à l'école. Une pénurie d'eau en bouteille est à craindre vu l'absence d'approvisionnement qui se conjuguera à une explosion de la demande.


Depuis des semaines, nous n'avons plus de gaz, plus de produits de base comme le riz, la farine, les pâtes, le lait... Nous sommes rationnés en essence (la station n'est ouverte que quelques heures par semaine, ne délivre que 1000f (8€) jusqu'à épuisement, ne remplit plus les bidons) et les professionnels de santé ne sont pas prioritaires. La pharmacienne ne reçoit plus ses médicaments et le matériel médical attendu par les patients.


Les particuliers ne reçoivent aucune marchandise depuis 2 mois (que ce soit de l'alimentation, de l'équipement, des matériaux etc)
Le containers de fret s'agglutinent au Port de Papeete, et il est évident que la future rotation prévue la semaine prochaine ne suffira pas à combler le retard accumulé que ce soit pour les commerces, l'essence et le gaz et l'essence, les particuliers et les collectivités.


La situation ne peut qu'empirer; or la situation est déjà très critique puisque les besoins de base des populations ne sont ou seront plus assurés (nourriture, eau, transport, scolarité).
En dehors des soucis d'approvisionnement de la population, c'est également une catastrophe économique pour les îles: baisse du chiffre d'affaire des commerçants, des restaurants, snacks et pensions de famille, des pêcheurs (plus d'essence) et des nombreux agriculteurs qui sont en pleine période de récolte et qui ne peuvent plus exporter la production sur Tahiti ou en très petite quantité.

Ici pas de Maria ou d'Irma, juste une panne de bateau qui plonge 5 îles dans de sérieuses difficultés!
Comment est-il possible que dans ce contexte les pouvoirs publics français ou polynésiens n'apportent aucune solution??! Que l'on réquisitionne des transports maritimes ou aériens, civils ou militaires!

Je vous prie d'agréer, chers journalistes, mes respectueuses salutations.
Mélanie Cleuziou (professeure au collège de Tubuai et parent d'élèves)


 

Conférence-débat sur  « la Nouvelle-Calédonie face à son destin »

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a assisté ce jeudi, à la conférence-débat "La Nouvelle-Calédonie face à son destin" organisée en début de soirée à la Maison de la Nouvelle-Calédonie, à Paris, en présence des sénateurs Gérard Poadja et Michel Magras, du député Philippe Dunoyer, des Conseillers Outre-mer du ministère de l'Outre-mer et de Matignon, de l'Ambassadeur, secrétaire permanent pour le Pacifique, et d'un public venu nombreux.

 Cette conférence, qui marquait notamment l'ouverture de la saison culturelle à la Maison de la Nouvelle-Calédonie, était animée par l’économiste Séverine Blaise, maître de conférences à l’Université de la Nouvelle-Calédonie, par la géographe Séverine Bouard, chercheure à l’Institut agronomique néo-calédonien, l’économiste Vincent Geronimi, maître de conférences à l’Université de Versailles et l’économiste Jean-Michel Sourisseau (Recherche agronomique pour le développement, du centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement, le CIRAD).

 Près de trente ans après les accords de Matignon, vingt ans après celui de Nouméa, cette conférence avait pour but de débattre de la situation de la Nouvelle-Calédonie, de son modèle économique, de son développement, de ses atouts et des options stratégiques qui s’offrent à elle pour affronter l'avenir.

  

Christian Vanizette reçu par le président

 


 


Le président Edouard Fritch a reçu ce jeudi Christian Vanizette, fondateur de MakeSense, une plateforme qui accompagne les start-up du social business.

Le jeune polynésien a fait le point avec le président sur les initiatives entreprises en Polynésie où un incubateur de start-up a été implanté en collaboration avec la Chambre de commerce.

Un projet de « tour de l’île » est prévu au mois de novembre prochain avec les communes de Tahiti qui accueilleront une sorte de « coupe des startups », un évènement destiné à promouvoir des projets portés par des jeunes qui ont l’envie d’entreprendre.

Pour favoriser les initiatives entrepreneuriales, des discussions ont été engagées avec la SOFIDEP et la Socredo.

Par ailleurs, Christian Vanizette a annoncé le lancement au début de l’année prochaine de formations au codage. Une première session de 3 mois de formation pourrait accueillir une vingtaine de jeunes, sachant que les codeurs sont très recherchés par les entreprises et qu’ils peuvent également créer leur propre activité.

Le président soutient bien entendu toutes ces initiatives qui constituent des opportunités pour les jeunes polynésiens.

 


Congrès de l’Union Sociale pour l’Habitat : JC Bouissou s’entretient avec la ministre des Outre-mer et le président de l’USH

 

Conformément à son agenda, le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, a rejoint Strasbourg où se tient le 78eme congrès de l’Union Sociale pour l’Habitat (USH). Cette confédération nationale d’organismes de logement social regroupe 750 organismes HLM et représente 4,5 millions de logements sociaux. Doté d’une importante expertise dans le champ de l’habitat et du renouvellement urbain, la qualité de l’ingénierie et de l’expertise urbaine des équipes de l’USH est particulièrement reconnue.

 L’Etat apportera son appui et l’ingénierie de ses opérateurs aux actions de lutte contre l’habitat indigne et de rénovation urbaine de la Polynésie française

  La ministre des Outre-mer, a  rappelé l’impérieuse nécessité « de renforcer l’action de l’Etat en matière de lutte contre l’habitat indigne, avec en particulier la mobilisation de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) dans tous les outre-mer et notamment en Polynésie française ». La ministre a indiqué que « relever ce défi est nécessaire et urgent suite aux conséquences dramatiques du Cyclone Irma qui a dévasté de nombreuses zones d’habitat précaires aux Antilles et notamment à Saint-Martin ». Ce sujet devait faire l’objet « d’une rencontre interministérielle imminente d’arbitrage », a indiqué la ministre.

 S’agissant de l’appui de l’ANRU au programme de rénovation urbaine, Annick Girardin, sensible à l’approche globale de rénovation des quartiers, a marqué l’intérêt de mobiliser l’ingénierie, l’appui et le suivi des Projet de rénovation urbaine (PRU) de Polynésie française par l’ANRU pour « faire mieux à partir de l’expérience accumulée au plan national ». Ceci devrait pouvoir être une contribution de l’ANRU, préalablement convenue au sein de son conseil d’administration, faisant des PRU de Polynésie française des PRU à part entière et donc éligibles aux différents programmes d’appui et d’aides financières dédiés à la conduite des projets de rénovation urbaine. 

 Au nom du gouvernement du président Edouard Fritch, le ministre a exprimé ses plus vifs remerciements et a rappelé que la Polynésie française a conçu un Fare anticyclonique et résistant à des vents de 250 km/h en habitat individuel. Ce produit logement en kits pourrait être une des réponses durables à la reconstruction de Saint Martin.

 



Message de condoléances suite au décès de Katia Sanford

 Le président Edouard Fritch et son gouvernement tiennent à saluer la mémoire de Katia Sanford, décédée dans sa 47ème année, des suites d’une longue maladie, au Centre hospitalier de Polynésie française.

 Katia Sanford était une athlète, une sprinteuse, qui a brillamment représenté la Polynésie dans les années 1986 à 2000. Elle a notamment remporté les épreuves du 400m haies, 4x100m et 4x400m lors des Mini Jeux de Tonga en 1989 et lors des Jeux du Pacifique, à Tahiti, en 1995.

 Elle a également porté haut les couleurs du fenua en participant aux sélections de l'équipe de France dans la catégorie des Juniors et Espoirs et s’est imposée dans plusieurs meetings d’athlétisme en France.

 Katia Sanford était une personne simple, gentille et attachante qui aura marqué l’histoire du sport en Polynésie française.

 A ses enfants, ses proches et ses amis, le président et le gouvernement adressent leurs sincères condoléances.

 

 

 

 

Mercredi 27 septembre 2017

Nommé ce jour au conseil des ministres à Paris

Emmanuel Berthier est nommé directeur général des outre-mer à l’administration centrale du ministère de l’intérieur et du ministère des outre-mer, sur proposition du  ministre de l’intérieur Gérard Collomb et de la ministre des outre-mer Annick Girardin, à compter du 9 octobre 2017.

 

Drôle de parcours pour l'ancien play boy de Tahiti, Patrick Rey, qui passe de patron de presse de TNTV à huissier de justice, vendeur de drogue voleur de patrimoine, pour finir prisonnier à Nuutania. Parcours atypique.

 

Mea culpa Lana Tetuanui n'avait pas tort.

Sénat : 25 élus passent sous pavillon La République en Marche  Le groupe a été officiellement lancé ce mardi lors d'une conférence de presse au Palais du Luxembourg. Il compte 23 sénateurs issus du PS.

 

Editorial

Macron a enfoncé son clou dans l'Europe

Emmanuel Macron est certainement un homme exceptionnel par ses qualités et ses défauts.  Pétri d'ambitions contradictoires, d'un côté il exhorte l'Europe a mettre la main à la poche pour financer un budget européen  en vue d'avoir une armée, une force commune, de l'autre il réduit son propre budget de la défense de 800 millions ! De l'audace bien sûr il en faut à ce poste là mais une audace qui ne s'éparpille pas tous azimuts. Discours enflammé trop long , il a retrouvé les accents autoritaires de sa campagne le poing frappant sur la table, les muscles du visage contracté, les yeux durs. Parti le jeune homme souriant et gentillet. Welcome au futur patron de l'Europe. Car en fait, c'est bien ce qu'il a montré à la Sorbonne hier.

 Le président français a attendu les élections allemandes avant de se lancer dans son troisième discours et donner la liste de ses projets dont une armée commune, et une convergence fiscale entre autres.. Salaire adapté à la réalité économique de chaque pays Il propose aussi un ministre des Finances de la zone euro. Mais tout ce charivari jupitérien commence à agacer sérieusement certains pays qui se sentent mener par le bout du nez pas ce jeune président français aux dents longues.

La chancelière allemande a bien d'autres soucis pour le moment car pour la première fois son extrême droite vient d'entrer au Bundestag. Une quasi révolution politique. Netanyahu lui même a pris la peine d'appeler Angela Merkel pour exprimer son inquiétude devant cette montée allemande de l'antisémitisme et du néo-nazisme. Historique depuis la dernière guerre.

Et le tout, dans un climat mondial inquiétant, où les colères du ciel et les tensions entre la Corée du Nord et les USA atteignent des sommets dans des spirales d'échanges belliqueux alors que le provocateur coréen vient de faire péter un essai nucléaire dont les experts ont dit qu'il était le plus puissant à ce jour.

Du coup, le Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions contre huit banques nord- coréenne et 26 ressortissants nord-coréens " les facilitateurs" du financement du programme nucléaire coréen opérant en Chine, en Russie et en Lybie. Ca va mal...

 

 

 

Au conseil des ministres :réglementation de la profession d'expert comptable

Projet de loi du Pays réglementant le titre et la profession d’expert-comptable

 Sur proposition du Vice-président de la Polynésie française, le Conseil des ministres a transmis, pour avis, au Conseil économique, social et culturel, le projet de loi du Pays réglementant le titre et la profession d’expert-comptable et instituant l’ordre des experts-comptables.

 La tenue d’une comptabilité fait partie du fonctionnement de toute entreprise et permet de surveiller la santé de ses activités. Elle est imposée par le code de commerce lequel requiert des commerçants l’établissement de comptes annuels qui doivent être réguliers, sincères et donner une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise. Les non-commerçants sont également soumis à des obligations de dépôt d’un bilan et d’un compte de résultat prévues par le code des impôts lorsque leur activité excède un certain seuil de chiffre d’affaires.

 En Polynésie française, les entreprises peuvent recourir pour leur gestion comptable à des professionnels indépendants, aux profils très variés en termes de qualification et de compétence. Cette disparité de niveaux de compétence a des conséquences sur la qualité de l’information comptable de l’entreprise concernée. Une comptabilité erronée, incomplète ou défaillante peut être grave de conséquences. Or, aucune réglementation polynésienne relative à la profession comptable n’existe à l’heure actuelle.

 Le projet de loi du Pays vise donc à encadrer l’exercice de la profession comptable à titre indépendant avec l’objectif de fiabiliser l’information comptable et financière et de professionnaliser l’activité comptable. Les professionnels patentés de la comptabilité en Polynésie française représentent environ deux cent personnes. Les experts-comptables représentent 35 personnes et 14 sociétés d’expertise-comptable.

 Aussi, le projet de réglementation reconnaît deux catégories professionnelles : les experts-comptables et à titre transitoire, les comptables libéraux agréés. Les comptables libéraux agréés ont des missions moins étendues par rapport aux experts-comptables et constituent un corps formé à titre transitoire, qui a vocation à disparaître à long-terme.

  

Conférence environnementale à Bora Bora

 La conférence environnementale du Pacifique co-organisée par la Polynésienne et la Calédonienne des Eaux et la commune de Bora Bora, a débuté mardi matin. Le président Edouard Fritch accompagné de son ministre de l'Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s'est rendu à cette rencontre. Plusieurs maires de Polynésie et des participants du Pacifique, notamment de Fidji, de Samoa, de Wallis et Futuna, de Nouvelle Zélande et des îles Cook ont aussi assisté à l’événement.

Les sujets centraux de la conférence concernent les problématiques de l'eau, de l'assainissement et de traitement des déchets. Le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, a manifesté sa fierté d'accueillir sur son île une telle conférence qui permet aux invités de partager leurs expériences et de visiter aussi les réalisations de Bora Bora en matière environnementale, et de dessiner ainsi des perspectives positives pour l'avenir.

 

 

Rencontre avec le maire de Aitutaki et le président de la Communauté de communes de Havai

 Le président Fritch a eu, à cette occasion, un entretien avec Tekura Bishop, maire d’Aitutaki, présent également à Bora Bora pour cette conférence. Cette rencontre a été l'occasion d'échanger sur la situation de cette île de 2 000 habitants des îles Cook, réputée pour son tourisme, et sur les défis auxquels elle doit faire face. Le maire a invité le président Fritch à se rendre à Aitutaki. 

 Cyril Tetuanui, en tant que président de la Communauté de communes de Havai, était également présent à la conférence environnementale. Il s'est entretenu avec le Président Fritch et le ministre de l'Environnement pour évoquer le traitement des déchets de Raiataea et des iles environnantes. Il a présenté une proposition de solution dont la faisabilité technique et la viabilité financière doivent être désormais étudiées. A cet égard, le président Fritch a apporté son soutien à l'initiative du président de la Communauté de communes de Havai, en soulignant le fait qu'il y a urgence à résoudre efficacement le sujet du traitement des déchets dans nos îles. 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 26 septembre 2017

 

 C'est un autre loupé, celui de Michèle Alliot-Marie, la députée européenne et présidente des Républicains des Pyrénées-Atlantiques, a fait spécialement le déplacement entre Paris et Pau ce dimanche pour voter aux sénatoriales alors que les députés européens ne font pas partie des grands électeurs, seuls appelés aux urnes pour ces élections,

Arabie saoudite: Un décret royal autorise (enfin) les femmes saoudiennes à conduire

 

Editorial

On ne dit pas " que fait la police " mais que fait le ministre de la Santé ?

 

C'est à la suite de l'excellent papier de la Dépêche du Week end sur le ras-le-bol des infirmiers du bloc opératoire que les syndicats du Taaone sont montés au créneau.

L'histoire de l'Hôpital du CHT est ubuesque. Soit il n'a pas un budget décent pour tourner, soit il n'a pas de personnel, soit il attend pendant des mois un oncologue,soit les patients ne peuvent pas se faire opérer faute d'infirmières spécialisées ou d'anesthésistes, faute sans doute au bon dieu, pas si bon, on le voit un peu partout, tant le tocsin sonne à tous les étages de la planète mais ne semble pas toucher le ciel débordé. . Allez savoir ! Il ne lui reste que quelques saints à prier pour que l'hôpital fonctionne normalement.

Alors que se passe-t-il ? Deux salles d'opération fermées et c'est l'embouteillage à nouveau. Pourquoi ? Mais tout simplement parce qu chirurgien pour opérer à besoin impérativement de deux personnes :  anesthésiste et infirmière spécialisée ( plusieurs parfois). Il en manque neuf selon le président du SPHPF Marc Levy à l'unisson avec les autres syndicats de l'hôpital. Neuf c'est trop. Beaucoup trop.

 Vous me direz que deux salles fermées, allez ce n'est pas la mer à boire ! Et pourtant, deux salles en moins et il devient impossible aux chirurgiens d'opérer tous les patients. Résultat et c'est là que cela devient grave, les chirurgiens ne peuvent plus opérer tous ceux qui attendent qu'on leur sauve la vie, les programmes d'opérations sont annulés pour faire place aux urgences. " Vous repasserez demain ma bonne dame ou peut-être après demain" chanterait Fernandel. Sauf que dans ce cas là, c'est de la vie dont on parle et de la souffrance.

Les infirmiers qui assistent les chirurgiens au bloc n'ont pas tous le diplôme d'IBODE( Infirmier de Bloc Opératoire diplômé d'Etat)

Localement ces derniers sont plutôt minoritaires. Mais...mais il y a, entre autres, selon nos informations, deux infirmiers polynésiens non IBODE mais que tous les chirurgiens s'arrachent en raison de leurs compétences indéniables. Rappelons qu'ils ont été formés en interne.

Les difficultés pour recruter ou garder des infirmiers, ayant les compétences requises, viennent une fois de plus du hiatus entre la direction de la santé et la direction ou le conseil supérieur de la fonction publique qui supprime ou invalide une partie des alinéas des textes votés en premier instance.

 Localement, cela est  résumé dans cet extrait de Tahiti-infos, publié le 25 septembre dernier :

  Le cœur du problème vient d'une modification de la délibération n° 2010-3 APF du 28 janvier 2010, celle qui a réintégré les professionnels de la santé employés au CHPF dans la fonction publique territoriale. Quand elle a été votée, elle prévoyait bien le reclassement en catégorie A des infirmiers spécialisés à leur retour de formation, en conservant leur ancienneté et avec un meilleur point d'indice. Tout a changé avec une réforme adoptée en avril 2017 par le Conseil Supérieur de la Fonction Publique (CSFP), qui a supprimé une partie des textes qui organisait ces formations.

Voilà, voilà...Alors on se heurte toujours aux mêmes rédacteurs inconscients  de la fonction publique qui n'appréhendent pas les risques Et grâce à eux, les risques, ce sont les chirurgiens qui les prennent. Que font chirurgiens et personnel médical aujourd'hui ? Ils opèrent jour et nuit, à la chaîne, au risque justement de faire une erreur due à la fatigue. Les chirurgiens ne sont pas des surhommes, un tout petit dérapage, une main qui tremble d'un millimètre et vous, endormie sur la table, vous passez de vie à trépas. Pendant ce temps les cancers galopent et  certains "crabes" vont très vite dans cette course contre la montre.

Manquer d'infirmiers ou infirmières de bloc opératoire, ce n'est pas nouveau, c'est répétitif nous disent les syndicats. Alors quoi, le ministre Raynal a-t-il cherché en France ou à Cuba (sic!) ce personnel indispensable ? S'est-il contenté d'écrire à Paris pour lancer un SOS, puis attendre. A-t-il fait le nécessaire pour donner une formation aux infirmiers intéressés sur place ?.Mettez vous une seconde dans la peau de ceux, allongés sur une civière ou les plus chanceux dans un lit, qui attendent qu'on vienne les sauver et que l'on ne pourra pas, peut-être pas . C'est un pile ou face dramatique. Depuis la publication dans la Dépêche de Tahiti de cet article sur le manque d'infirmiers spécialisés, le ministre fait le mort.

Le départ de neuf infirmiers de bloc s'explique toujours de la même manière :manque de reconnaissance et de valorisation. De plus le statut de la fonction publique, encore un monceau de bravoure, ne permet pas de reprendre l'ancienneté des infirmiers de bloc opératoire comme nous le disions plus haut en ce qui concerne les contrats à durée déterminé. Dans ces conditions, ils tournent casaque et vont voir ailleurs. That's the deal !

 

 

 

Jean-Christophe Bouissou à Paris : l’habitat et le numérique à l’ordre du jour à Matignon et au ministère des Outre-mer

 

 

Le ministre du Logement, de l’Urbanisme et de l’Aménagement, porte-parole du gouvernement, en charge du numérique, Jean-Christophe Bouissou, poursuit ses rendez-vous à Matignon et dans les différents ministères à Paris. Le ministre Jean-Christophe Bouissou a rencontré lundi, à Matignon, des conseillers techniques du Premier ministre Edouard Philippe, Xavier Brunetière, conseiller Outre-mer, et Tristan Barrès, conseiller logement, ainsi que Raphaëlle Seguin, conseillère en charge du budget, de l’investissement public, du logement et du développement territorial et des infrastructures maritimes, au ministère des Outre-mer.

 Le ministre du Logement a présenté les axes d’intervention de la politique publique de l’habitat du Pays, avec la relance de la construction de l’OPH, la mise en œuvre du « Plan 3000 logements », visant à conforter la production de l’OPH avec un appel à projet en cours portant sur 200 logements en VEFA, ainsi que la mise en place d’un programme d’accession à la propriété sociale et intermédiaire, et notamment la volonté du Pays d’apporter une aide publique pour rénover des logements vacants, en vue de leur remise en location sous plafonds de loyers et de ressources.  

 La question de l’agrément fiscal des programmes de logements sociaux LODEOM a également été discutée afin d’accélérer l’instruction des dossiers polynésiens actuellement en cours à Bercy. À ce sujet, le ministre a proposé une concertation technique pour, comme dans les régions d’outre-mer, déconcentrer l’instruction des dossiers LODEOM de logement social au niveau local à partir d’une procédure préalablement convenue avec l’Etat.

 Le programme de rénovation urbaine a été également abordé. La volonté des partenaires Etat – Pays – Communes concernés et l’engagement d’un programme ambitieux et nécessaire a été particulièrement salué par les conseillers du Premier ministre. L’idée d’une convention-cadre interministérielle précisant les modalités et les formes d’appui de l’ANRU a été évoquée.

 

  

Ouverture de l’atelier national de la biosécurité aquatique en Polynésie française

 Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, a ouvert, mardi, l’atelier national de la biosécurité aquatique en Polynésie qui se tiendra du 26 au 28 septembre, à la Présidence.

 « A l’heure où la consommation mondiale de poissons ne cesse de croître en raison de la pression démographique tandis que, parallèlement, les ressources s’amenuisent, l’aquaculture est devenue incontournable », a déclaré le ministre dans son discours d’ouverture. A l’initiative de la division de la pêche, de l’aquaculture et des écosystèmes marins de la Communauté du Pacifique (CPS), représentée par Ruth Garcia, et en collaboration avec la direction de la Biosécurité et de la Direction des ressources marines et minières, cet atelier permettra l’élaboration et la mise en œuvre du programme «  Sustainable Pacific aquaculture development for food security and economic growth » en Polynésie française.

 A travers ce programme, cette division de la Communauté du Pacifique, mettra à disposition les informations dont la Polynésie a besoin afin de prendre des décisions relatives à la gestion et à la valorisation de leurs ressources aquatiques et de contribuer à la doter des outils et des capacités nécessaires à la mise en œuvre de ces décisions. En terme de biosécurité aquatique, trois éléments recouvrent ce domaine, tels que la gestion de la santé des animaux aquatiques, les échanges d’organismes aquatiques vivants et la sécurité alimentaire.

 

 Ainsi, protéger la santé et la biodiversité des écosystèmes aquatiques, faciliter la mise en place de nouveaux systèmes potentiels de production aquatique, assurer la pérennité des ressources alimentaires et des filières d’exportation, renforcer la capacité de participer aux circuits commerciaux équitables et protéger et mettre à profit un milieu préservé sont autant d’enjeux sur lesquels la Polynésie tirera des bénéfices de cet atelier.

 

 

Alors là, les bras m'en tombent !

Selon Mediapart, le parquet de Pontoise a estimé que la petite fille était consentante. L'individu sera donc jugé la semaine prochaine pour « atteinte sexuelle ».

Une plainte pour « viol » avait été déposée. L'individu sera finalement jugé pour « atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans ». Pourtant, l'homme mis en cause, âgé de 28 ans, a eu une relation sexuelle avec une enfant de 11 ans, rapporte Mediapart.

La fillette de 11 ans, Sarah, a accepté de suivre l'inconnu dans un immeuble. Ils auront deux relations sexuelles. L'homme, Sereinte, a d'abord exigé de Sarah une fellation, avant d'essayer de la pénétrer, mais la présence du gardien de l'immeuble l'arrête. Ils entrent alors dans l'appartement du jeune homme, où ce dernier demande une deuxième fellation avant de la pénétrer. En sortant, Sarah a appelé sa mère, précise Mediapart. « Elle avait une peine immense, complètement désespérée. C'était comme si la vie avait perdu sons sens. Une des premières choses qu'elle m'a dite, c'est : "Papa va croire que je suis une pute" », affirme-t-elle.

Selon les policiers, la petite fille aurait suivi Sereinte « sans violence, sans contrainte ». Le problème, c'est que la version de Sarah atteste que l'individu était au courant de son âge. Lui a démenti, assurant à l'expert-psychiatre qu'il lui donnait entre 14 et 16 ans. La petite fille, visiblement traumatisée, n'est depuis jamais retournée dans son collège, finissant son année par correspondance avant de changer d'établissement à la rentrée, détaille Mediapart.

Les faits d' « atteinte sexuelle » doivent être requalifiés en « viol », selon l'avocate

Selon l'avocate, les faits d' « atteinte sexuelle » doivent être requalifiés à l'audience en « viol », et renvoyés pour instruction. Emmanuel Piet, présidente du collectif féministe contre le viol, s'est quant à elle offusquée de la situation : « C'est honteux. On a dû batailler 20 ans pour que l'âge légal du mariage soit le même pour les filles que pour les garçons (18 ans et non plus 15). Mais que voulez-vous? Les vieux garçons aiment la chair fraîche. On en arrive à des situations inouïes. Une fille violée par son papa à 6 ans a été jugée consentante. Il n'a pris qu'un an avec sursis. Deux ans après, il l'a tuée. Mais pour l'instant, en France, après 4 ans et demi, on considère qu'un enfant est a priori consentant », déclare-t-elle auprès de Mediapart. Reste à savoir si a requête de l'avocate sera acceptée.

 

 

Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Macron à la Sorbone. Intéressant.

Emmanuel Macron a présenté ce mardi ses propositions pour refonder l’Europe, avec des « mesures emblématiques » et des chantiers de réforme qui devront entraîner l’adhésion de ses partenaires européens, au premier rang desquels, Angela Merkel, certainement la plus difficile à persuader après sa difficile réélection.

C’est dans le grand amphithéâtre de l’université de la Sorbonne, à Paris, que le président a annoncé ses propositions promises depuis des semaines.

Le chef de l’Etat espère relancer la machine européenne, dépourvue selon lui de vision de long terme depuis des années, affaiblie par une ouverture à tous vents à la mondialisation et enlisée dans la bureaucratie, la surréglementation et des décisions à l’unanimité, freinées notamment par la Grande-Bretagne. Voici ce qu’il faut retenir de son discours.

  • Défense.

« Ce qui manque le plus à cette Europe de la défense, c’est une structure stratégique commune », assure le président de la République. Il propose de créer une « force commune d’intervention » européenne pour 2020, un budget de défense commun et une « doctrine commune » pour agir.

Emmanuel Macron propose également une « initiative européenne d’intervention » et préconise en outre « d’accueillir dans nos armées des militaires venus » d’autres pays européens. Par ailleurs, il appelle à créer un « parquet européen » pour lutter contre le terrorisme. Ainsi, il faut selon le chef de l’Etat mettre en place au plus vite le Fonds européen de défense, la coopération structurée permanente et les compléter par une « initiative européenne d’intervention » pour intégrer les forces armées européennes.

  • Terrorisme et sécurité

Le président souhaite créer une académie européenne du renseignement pour « assurer le rapprochement de nos capacités de renseignement » mais également une « force commune de protection civile », notamment pour aider en cas de catastrophes naturelles.

  • Migrations

« Pour maîtriser efficacement nos frontières, accueillir dignement les réfugiés (…) et renvoyer rapidement ceux qui ne sont pas éligibles au droit d’asile », il faut créer un office européen de l’asile et une police européenne des frontières. L’objectif : accélérer et harmoniser les procédures migratoires ; mettre en place des fichiers interconnectés et des documents d’identité biométriques sécurisés. Mais il faut aussi installer un programme européen de formation et d’intégration pour les réfugiés.

  • Le carbone au juste prix

Emmanuel Macron a proposé de fixer au niveau européen un « juste prix » pour le carbone - dont les échanges permettent de pénaliser les industries polluantes - « suffisamment élevé » pour encourager la transition écologique, d’au moins 25 à 30 euros la tonne.

Il a aussi proposé de mettre en place un programme industriel de soutien aux véhicules propres et aux infrastructures nécessaires (bornes de recharge…) et de créer une « force commune de contrôle » qui assure la sécurité alimentaire des Européens.

  • Une Agence européenne pour l’innovation

Emmanuel Macron entend créer une Agence européenne pour l’innovation, finançant en commun des champs de recherche nouveaux, comme l’intelligence artificielle.

Il a cité pour modèle l’agence américaine de recherche militaire DARPA, agence du département de la Défense des États-Unis, chargée de la recherche et développement des nouvelles technologies, qui dans les années 1970 a été à l’origine de la création d’internet.

Emmanuel Macron a aussi rappelé sa volonté de taxer les entreprises numériques en taxant la valeur « là où elle se crée », et de réguler les grandes plateformes.

  • Economie et social

Le président français veut faire de la zone euro, le cœur de la puissance économique de l’Europe dans le monde. Il veut créer un budget qui permette de financer des investissements communs, avec des impôts liés à ce budget. Et assurer la convergence sociale et fiscale des pays de l’UE en fixant des critères qui rapprochent progressivement les modèles sociaux et fiscaux.

Le respect de ces critères conditionnerait l’accès aux fonds de solidarité européens.

Il faudrait définir une fourchette de taux d’impôt sur les sociétés pour 2020 ainsi qu’un salaire minimum, adapté à la réalité économique de chaque pays, encadrer la concurrence par les niveaux de cotisations sociales et créer une taxe sur les transactions financières affectées à l’aide au développement.

  • Culture et savoir

Que chaque jeune Européen ait passé au moins six mois dans un autre pays européen (50 % d’une classe d’âge en 2024) et que chaque étudiant parle deux langues européennes d’ici 2024.

Créer des universités européennes, réseaux d’universités qui permettent d’étudier à l’étranger et de suivre des cours dans deux langues au moins.

  • Démocratie

Pendant six mois, des « conventions démocratiques », soit des débats nationaux et locaux sur la base de questions communes dans toute l’UE, seront organisées en 2018 dans tous les pays de l’UE volontaires pour définir la feuille de route de demain.

Le chef de l’Etat espère ainsi renforcer le Parlement européen par des listes transnationales, dès 2019, en utilisant le quota des députés britanniques partants. Par ailleurs, il souhaite qu’en 2024, la moitié du Parlement européen soit élue sur ces listes transnationales.

 

 

Hollande, Macron, Montebourg… Cambadélis dézingue ses anciens camarades dans un livre

EXCLUSIF Jean-Christophe Cambadélis publie mercredi "Chronique d'une débâcle", un essai "coup de poing" sur le quinquennat de François Hollande, dans lequel chacun en prend pour son grade. Un sommet dans la perfidie. (Extraits)

Hollande, Macron, Montebourg… Jean-Christophe Cambadélis dézingue ses anciens camarades dans un livre

 

Hollande, Macron, Montebourg… Jean-Christophe Cambadélis dézingue ses anciens camarades dans un livre (Extrait)

Jean-Christophe Cambadélis ne va pas se faire beaucoup d'amis avec son livre " Chronique d'une débâcle ". Sorti de son droit de réserve, l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste signe mercredi un essai "coup de poing" sur le quinquennat raté de François Hollande aux éditions L'Archipel. L'ex-député de Paris, emporté par la vague macroniste au mois de juin, y règle ses comptes avec les ténors du Parti socialiste, responsables selon lui du "plus grand revers électoral de l'histoire du PS". Benoît Hamon, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et surtout François Hollande -  président impuissant et incapable de dire non - passent sur le grill de l'ancien locataire de Solférino, qui ne se montre pas plus enthousiaste face à l'élection d'Emmanuel Macron, " l'homme qui vient de la gauche et qui convient à la droite ". Morceaux choisis.

François Hollande, « on peut tout lui demander… même le plus grotesque »

Les pages réservées à François Hollande sont peut-être les plus cruelles du livre de Jean-Christophe Cambadélis. L’ancien premier secrétaire du Parti socialiste y décrit un président impuissant, balloté par les événements, incapable de dire non. Le soir de sa victoire, place de la Bastille, déjà, il est sommé par sa compagne Valérie Trierweiler de l’embrasser en public. Une scène fondatrice selon l’ex-député de Paris :

«Embrasse-moi!» Et François Hollande s’exécuta. Il esquisse un léger et furtif baiser à Valérie Trierweiler, place de la Bastille, résumant ainsi le soir de sa victoire la teneur de son quinquennat, laissant sous-entendre qu’il ne se désistera à aucune demande... sans vraiment les embrasser. Cette scène révèle à la France entière la manière dont il la présidera : on pourra tout lui demander, même le plus grotesque, il y répondra. Il ne sera pas l’homme qui dit non. Il fera au mieux. »

De ce quinquennat « terriblement illisible », Jean-Christophe Cambadélis retient que les échecs auront été « plus nombreux » que les réussites, jusqu’à la décision finale de François Hollande de ne pas se représenter. « Je ne sais pas pourquoi, sur l’instant, j’ai pensé à Joseph Ratzinger, Benoît XVI », note l’ancien patron du PS. Cet échec était-il écrit d’avance ? Oui, à en croire « Camba » qui se remémore la première prise de parole de François Hollande après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New York et raconte l'impréparation du président du Conseil départemental de Corrèze : « devant tant de regards qui sont autant de demandes, il hésite, recule sur son siège et, d’une intervention courte – alors qu’il a pour habitude de faire long –, pointe uniquement le nécessaire respect du calendrier. Une sortie désincarnée, sans compassion aucune, au ton neutre pour ne pas dire froid. On le sent : il n’est pas prêt. Lui qui se voyait volontiers Premier ministre de DSK, le voici en première ligne. (…) Il se dérobe à la fonction à laquelle il est désormais censé aspirer. Il ne se résignera à enfiler le costume qu’en le retaillant à sa mesure, ou à ce qu’il était capable à ce moment- là d’assumer: «l’homme normal». »

Le 10 janvier 2014, le magazine Closer dévoile des photos de François Hollande, rue du Cirque, où il voit en secret l’actrice Julie Gayet. La publication fait l’effet d’une bombe. Jean-Christophe Cambadélis a rendez-vous le lendemain matin avec le président de la République à l’Elysée, qu’il retrouve affaibli :

« Au vu des événements et de l’heure matinale de notre rendez-vous, je lui envoyai un message lui proposant de différer cette rencontre. À mon étonnement, il déclina, ne se dérobant une fois de plus à aucune demande. Il voulait absolument m’expliquer les raisons de son tournant économique et avoir mon avis pour la conférence de presse. L’entretien fut plus long qu’à l’accoutumée. Le président luttait contre le sommeil et y sombra même quelques secondes. Je fis de mon mieux pour tenir son attention. La situation devint surréaliste lorsque je dus hausser le ton pour éviter de le laisser s’assoupir à nouveau. »

Arnaud Montebourg, « il ne pense pas… il plaide »

L’ancien Premier secrétaire du Parti socialiste et le chantre du Made in France ne se portent pas une affection démesurée. C’est peu dire. Régulièrement opposés sur la ligne du parti, les deux hommes se sont affrontés à de multiples reprises par voie de presse interposée. A son propos, « Camba » note :

« Arnaud Montebourg est un homme de cause. Son style, c’est la plaidoirie. Il ne pense pas, il plaide. Il ne discute pas, il plaide. Il ne débat pas, il plaide... sans cesse. Il lui arrive d’ailleurs assez souvent de plaider en dépit du bon sens et de faire de mauvais procès. »

Le premier secrétaire du PS n’est pas le seul à entretenir des relations compliquées avec l’homme de Frangy-en-Bresse. Dès juillet 2014, Montebourg, qui vient d’être nommé ministre de l’Economie, a coupé toutes relations avec François Hollande, comme il le raconte au premier secrétaire du PS :

« Quelques jours plus tard, le ministre me reçoit au ministère. Il m’explique sa vraie motivation et sa réelle feuille de route: «J’ai encore deux, trois choses à terminer contre les corporations en situation de monopole. » Je retrouverai la totalité des mesures, y compris le travail le dimanche, dans la loi Macron. «Puis en décembre je m’en vais. [...] Manuel n’a pas respecté le contrat. [...] Il a été étouffé par François Hollande, il n’a impulsé aucune politique économique volontariste. [...] Moi je n’ai plus de contact avec l’Élysée. Je refuse de me rendre aux réunions.»

Macron, « il est quand même bizarre, ton gars »

Lire les pages consacrées à Emmanuel Macron par Jean-Christophe Cambadélis, c’est faire la liste des nombreux avertissements adressés par le premier secrétaire du PS à François Hollande. A chaque fois, le président de la République se montre confiant : « Je l’aime beaucoup. Il a un esprit juvénile, inventif, et il est tout à fait loyal », lui glisse-t-il une première fois. « Camba » revient à la charge quelques mois plus tard : «Il est quand même bizarre, ton gars. Je ne suis pas certain qu’il ait en tête notre maintien au pouvoir. Il se voit jouer un rôle plus autonome.» Mais Hollande reste de marbre. Finalement, les deux hommes découvriront les intentions du jeune ministre, ensemble, lors d’un dîner à l’Elysée, que raconte l’ancien premier secrétaire du PS :

« Ce moment donna lieu à l’une des scènes les plus cocasses de nos rendez-vous du mardi soir. Nous dînons dans les appartements privés du président, dont la salle à manger n’est pas équipée d’une télévision permettant de voir Emmanuel Macron poser les jalons de sa future candidature. Les agents de l’Élysée s’activent pour dresser un immense écran qui ne fonctionne pas bien. Il s’éteint puis redémarre, avec un Macron couleur pastel puis virant au rouge... pendant que Didier Guilaume, président du groupe socialiste au Sénat, mime l’orateur, reproduisant ses propos, étant donné que nous n’avons plus de son. Le président rit jaune. Il s’énerve même, fait rarissime. Les huissiers se dépêchent, changent la télévision de place. Emmanuel Macron vire au vert pâle et sa voix tourne au ralenti. La tablée est prise d’un fou rire. Stéphane Le Foll rappelle qu’il l’avait bien dit. Le président est au paroxysme de l’agacement en éteignant le téléviseur. Tout le monde comprend qu’Emmanuel Macron ne reviendra pas, ne se retirera pas, ne se rabattra pas. »

Jean-Christophe Cambadélis a bien tenté de désamorcer la candidature de l’ancien banquier – en vain. Dans un dernier coup de poker, le patron du PS a même proposé au ministre de prendre la tête… du parti Radical. « Je lui suggérai de prendre le plus vieux parti de France et de le transformer... radicalement. » Un deal qui ne séduira pas le jeune politique. « Quelque temps plus tard, il se plaindra auprès de François Hollande de cette proposition qui lui semblait être une voie de garage. » L’ancien banquier a d’autres ambitions, comme le révèle une anecdote racontée par le hollandais Stéphane Le Foll :

« Stéphane Le Foll me conta cette anecdote qui éclaire le personnage. La veille de la nomination du gouvernement Valls I, le ministre de l’Agriculture et porte-parole du gouvernement attend dans l’antichambre. Emmanuel Macron sort du bureau de Manuel Valls, embrasse Le Foll et lui glisse, amer : « Je m’en vais, mais je reviendrai. J’attaquerai tout cela au pic à glace.» Il était fâché de n’avoir pu être nommé ministre. »

 

Manuel Valls, « un hara kiri »

Le 19 avril 2017, à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, Manuel Valls appelle à voter Emmanuel Macron, s’affranchissant des engagements pris pendant la primaire socialiste. Un coup de poignard pour Benoît Hamon. Et une erreur tactique selon Jean-Christophe Cambadélis:

« J’ai de l’amitié pour Manuel Valls, mais son attitude équivaut pour le coup à un hara-kiri. Qu’il soit en désaccord avec l’orientation de Benoît Hamon, que cette gauche lui semble incapable d’être à la hauteur du temps présent, on l’avait compris. Mais, il suffisait d’attendre. Sans être grand clerc, on pouvait penser que Benoît Hamon ne gagnerait pas la présidentielle. Évidemment, à la sortie de cette élection, l’ancien Premier ministre allait apparaître comme le repreneur naturel d’une gauche déboussolée. Non seulement Manuel Valls n’attendit pas, provoquant l’éparpillement de ses propres amis, mais il s’engagea avec Emmanuel Macron dans une stratégie digne du « génie des Carpettes» (…) dans le seul but de ne pas avoir de candidat EM face à lui à Évry... (…) Il s’acharna à vouloir entrer par effraction dans le macronism

 

 

Lundi 25 septembre 2017

Les habitants de Tubuai accusent le gouvernement d’avoir gaspillé de l’argent dans les travaux de déroctage et de dragage du chenal de Mataura, puisque le Tahiti Nui qui assure actuellement les rotations entre Tahiti et les Australes à la place du Tuha’a Pae, n’arrive même pas à accoster au quai. Le ministre parle lui de « malhonnêteté intellectuelle ».  

 

Il a peut-être un "small dick" mais il a surtout de gros missiles !

 

 

Editorial

En Polynésie, Fritch ne doit pas ressasser le passé.

 Edouard Fritch ne devrait pas jouer la victimisation, la période 2014 est désormais fanée, la page est bien tournée :  " les chausse-trappes, les coups bas, la désinformation à des fins bassement politiciennes, les règlements de compte personnel ont été légion." répète-t-il dans tous ses discours. Du coup on peut lui rétorquer qu'il s'en est bien sorti  et qu'il s'est adapté. Le passé, c'est fini. Il est le premier à le faire remarquer en évoquant ses résultats.

 Ce sont pourtant les aléas du pouvoir que doivent supporter ceux qui se sont battus sans complexe pour être assis où ils sont. Heureusement  qu'Edouard Fritch n'est pas le président d'un grand pays .Presse écrite, télés, débats médiatiques, ce ne sont que  reproches et beaucoup de critiques pour Hollande il n'y a pas longtemps et pour Macron le jupitérien aujourd'hui qui n'y échappe pas, manifestations en plus au bout de trois mois de mandature. Il n'en a cure. Il concrétise son cap. Il dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit. Après tout n'est ce pas, 20% de Français le lui ont permis.

 Or la presse locale ne peut en aucun cas être comparée à ce qui se passe ailleurs. Par rapport à ce qu'on lit et entendons en métropole, elle est absolument lénifiante politiquement ,se contente de donner l'information, sans la commenter en étant un relais d'opinion parfois. De quoi donc se plaint Edouard Fritch ? Ce ne sont pas les quelques piques de Tahiti Today qui peuvent le déstabiliser, elles ne font  qu'ajouter un peu de piment au ronron de l'info. Que serait devenu Tahiti Today si ce site faisait du journal officiel?   Rien.

Si nous pouvons donner un conseil d'amie au président : qu'il s'entraîne à faire du Macron en affichant une imperméabilité farouche aux critiques, quand il y en a. Il a dit un jour qu'il était droit dans ses bottes comme Juppé et bien personne ne lui a enlevé ses bottes. Il a un boulevard. "Entendez-vous mugir le féroce Gaston Flosse" son principal opposant ? Le voyez-vous à la télé ? Vous donne-t-il son sentiment sur le parcours de son adversaire politique ? A-t-il fait un commentaire sur le discours bilan du président ? Accepte-t-il d'être interrogé ? Non. Pas du tout. Mais Il fait ce qu'il a toujours fait. Il laboure le terrain politique et travaille... silencieusement. Lui aussi tient son cap. Il s'est adapté résolument,sans gêner médiatiquement celui qui fut il y a longtemps "son fils spirituel". Non la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Elle est une lutte permanente, épuisante mais qu'il faut gagner, se retirer du jeu ou mourir. Au choix.

 

 

COMMUNIQUE de PRESSE

 

Les Organisations Syndicales du CHPF

-          OTAHI  otahi@cht.pf

-          SAPH affilié à CSIP  87 32 60 03  levai@cht.pf

-          SPCHDT affilié à CSTP/FO   40 48 62 19   cstpfo@cht.pf

-          SPHPF – Praticiens hospitaliers   40 48 59 66 / 87 77 05 66   marc.levy@cht.pf

 

Fermeture de salles d’opération de l’hôpital du Taaone

 Deux salles d’opération sur huit sont fermées depuis le 28 août à l’hôpital du Taaone. Cette situation s’est déjà produite pendant six semaines lors du premier semestre. C’est le manque de 9 infirmiers spécialisés pour le bloc opératoire, soit 20% de l’effectif normal, qui est à l’origine de ces fermetures.

 Avec deux salles d’opération en moins, il n’est plus possible d’opérer tous les patients.De nombreuses interventions chirurgicales programmées doivent être annulées pour faire place aux urgences.

Les malades devant être opérés en urgence doivent souvent attendre pendant des heures qu’une salle d’opération soit disponible.

 Les malades les plus graves sont opérés en priorité et on tente de calmer au mieux la douleur des autres en attendant leur opération.

Des patients cancéreux sont opérés avec plusieurs semaines de retard, ce qui leur fait prendre le risque d’une aggravation de leur cancer.

 Les équipes du bloc opératoire sont obligées de travailler la nuit alors que les opérations auraient pu être effectuées pendant la journée. Ce rythme de travail devient insoutenable et est nuisible à la qualité des opérations.

 Les chirurgiens et les anesthésistes du bloc opératoire de l’hôpital du Taaone ont alerté le directeur du Centre Hospitalier de Polynésie française (CHPF) et le ministre de la santé avant même la fermeture des salles d’opération.

 Aujourd’hui, la pénurie d’infirmiers spécialisés pour le bloc opératoire s’éternise et reste sans solution concrète. Des infirmiers non spécialisés n’ont ni la compétence ni l’expérience pour travailler dans un bloc opératoire. Cependant des infirmiers peuvent faire fonction au bloc opératoire après plusieurs mois de formation interne. C’est la solution envisagée par la direction de l’hôpital mais elle ne sera pas rapidement opérationnelle.

 Le statut de la fonction publique ne permet pas de reprendre l’ancienneté des infirmiers de bloc opératoires pour les contrats à durée déterminée.  Ce métier ne semble pas suffisamment attractif, seul deux candidats se sont présentés au dernier concours alors que sept postes étaient proposés.

Le départ des 9 infirmiers s’explique par le manque de reconnaissance et de valorisation.  

 Les organisations syndicales du CHPF dénoncent cette situation intolérable pour les malades, et qui pousse le personnel du bloc opératoire dans une mission impossible.

 Des mesures exceptionnelles doivent être prises pour pourvoir les postes vacants d’infirmiers de bloc opératoire avec des personnels déjà formés et expérimentés. Il n’est pas envisageable d’attendre encore plusieurs mois.

 Une réforme du statut des infirmiers doit être réalisée dans les meilleurs délais pour pouvoir assurer les recrutements nécessaires au fonctionnement normal des blocs opératoires des hôpitaux de Polynésie française.

 

 

Le festival ONO'U débutera le dimanche 1er Octobre par une soirée d'ouverture en centre-ville de Papeete. Rendez-vous à 16h pour tous. Accès libre et gratuit (voir infos sur la page event facebook ONO'U).

Le 1er octobre, la grande fête annuelle du street art et du graffiti pourra commencer.

La fresque "inaugurale" de la quatrième édition d'ONO'U sera dévoilée en avant-première à Papeete.

C'est un trio d'artistes venus de Lyon qui aura réalisé cette fresque dans la semaine du 25 au 29 septembre afin qu'elle soit prête pour le lancement officiel du festival international du graffiti et du street art à Tahiti.

Sur ce mur on retrouve en ce moment le graffeur français KALOUF, l'un des plus doués de sa génération, qui est déjà bien connu et très apprécié en Polynésie française (l'an dernier il avait peint un Puma majestueux sur le mur du collège Tipearui). Il est associé à R. LARDANCHET, un artiste lyonnais dont l'imagination fantastique et la précision technique captivent le public.

Le 1er octobre à la nuit tombée, la fresque sera rendue vivante par des effets lumineux et des séquences vidéo / mapping créées spécialement par MRZL "un architecte des lumières" qui animera cette première oeuvre murale du festival ONO'U 2017.

De 17h à 19h des artistes de renommée mondiale réaliseront des performances de graffiti en live. Pendant cette soirée le public aura l'occasion de découvrir pour la première fois à Tahiti le génie créatif de ASTRO, un artiste qui réalise des murs de plus en plus vertigineux avec des effets en 3D...
On y retrouvera aussi l'univers graphique coloré inimitable de MARKO93 qui avait déjà émerveillé les jeunes à Papeete et à Raiatea l'an dernier avec ses magnifiques félins colorés. L'Artiste anglais INKIE, une personnalité incontournable dans l'histoire du Graffiti en Angleterre sera également de la fête ainsi que les jeunes artistes polynésiens ABUZ et RIVAL qui travaillerons de concert avec les internationaux lors des performances de la soirée d'ouverture...

Des ateliers d'initiation seront proposés de 17h à 18h30, avant l'animation (mapping) de la fresque en nocturne.

 Pendant ce premier rendez-vous ONO'U, le programme de la semaine du festival 2017 sera présenté aux amateurs de street art avec les artistes du festival (voir affiche) ainsi que les emplacements des murs qui seront peints en ville.

 DU 2 AU 6 OCTOBRE LES FRESQUES MURALES SE POURSUIVRONT EN VILLE Pendant la première semaine du festival ONO'U

 

 

 

Le Président Edouard Fritch a reçu, lundi, David Vergé, président de l’Assemblée Territoriale de Wallis et Futuna en visite officielle en Polynésie française, du 25 au 28 septembre. Il était accompagné par Jean-Paul Mailagi, président de la commission des finances de l’Assemblée Territoriale.

 La visite de David Vergé s’inscrit dans une politique de dynamisation du rôle de sa collectivité avec les deux autres collectivités francophones du Pacifique. Le Président Vergé a remercié le président Fritch pour le soutien à la demande d’accession de Wallis et Futuna au statut de membre associé du Forum des Iles du Pacifique et surtout pour le parrainage lors de l’adhésion au sein du Groupe des Dirigeants Polynésiens (PLG).

 Dans un esprit chaleureux, les deux élus ont échangé et partagé leurs points de vue sur les divers sujets susceptibles de renforcer les liens existants en matière de coopération entre les trois collectivités d’outre-mer que sont la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna, et également sur la nécessité d’une position commune sur les enjeux de développement des territoires francophones du Pacifique auprès des autorités françaises et européennes, ainsi que de leur intégration dans la région.

 Les présidents Fritch et Vergé ont avancé l’idée que ce partenariat « modernisé » pourrait prendre la forme d’un prochain sommet rassemblant les trois collectivités françaises du Pacifique.

 

 Les deux conférences  données par l'écrivain Philippe Prud'homme à Paris sur son dernier livre qui retrace l'histoire de Bougainville  ont été très applaudies. Les organisateurs lui ont réservé un accueil "Royal bien mérité" comme on peut le voir sur cette photo.!

 

Philippe Prud'homme et ses ouvrages à Paris

 

 

La montée du populisme en Allemagne

Les conservateurs allemands ont remporté les élections législatives de dimanche, mais l'entrée historique de la droite nationaliste et populiste à la chambre des députés vient sérieusement gâcher la fête d'Angela Merkel, promise à un quatrième mandat de chancelière. Mais où donc s'arrêtera-t-elle ? Regardez le dessin ci-dessous, il est clair :


La CDU-CSU, avec seulement 32,5 à 33,5% des voix, pourrait bien avoir battu le score le plus bas historique de Mme Merkel (33,8% en 2009). Elle devance néanmoins nettement Martin Schulz et les sociaux-démocrates du SPD (20-21%) qui enregistrent leur plus mauvais score depuis 1945, selon les sondages à la sortie des bureaux de vote des chaînes publiques ARD et ZDF.

Il reviendra donc à Mme Merkel pour la quatrième fois de chercher un ou plusieurs partenaires pour former le prochain gouvernement.Elle ne peut y échapper mais ce ne sera pas du gâteau pour la "dame de fer" allemande. Le SPD a immédiatement indiqué qu'il sera dans l'opposition après quatre ans au gouvernement  de la chancelière Cela compliquera son exercice pour  qui doit donc convaincre a priori et les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle.

Mais ce succès est assombri pour elle par le résultat de "l'Alternative" pour l'Allemagne, parti anti-immigration, qui ressort troisième avec environ 13%, selon les sondages, et provoque un choc pour le pays. L'AfD fait donc une entrée en force à la chambre des députés, une première depuis 1945 pour un parti qui tient des discours anti-immigrants, anti-islam, anti-euro et révisionnistes.

L'AfD a grignoté des points en fin de campagne malgré une radicalisation de son discours et un appel à être fiers des actes des soldats allemands durant la Deuxième guerre mondiale.( shocking !) Du jamais-vu dans un pays dont l'identité d'après-guerre repose sur la lutte contre les extrêmes, la quête du compromis et la repentance pour les crimes du IIIe Reich.

 Le grand perdant de la soirée est sans conteste l'ex-président du Parlement européen Martin Schulz qui a conduit son camp social-démocrate à une quatrième défaite d'affilée face à l'insubmersible, l'incontournable chancelière. Incapable d'incarner le changement, le SPD qui gouverne avec Angela Merkel depuis 2013, n'a pas su rassembler avec une campagne axée sur la justice sociale dans un pays en pleine croissance, avec un chômage au plus bas.

 

Au tribunal administratif

 M. Alain Sangue demandait au tribunal d’annuler l’élection de M. Wilfred Tavaearii en qualité de deuxième vice-président du comité du syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (SECOSUD) et de le proclamer élu à ce poste, en lieu et place de ce dernier.Il soutient qu’une erreur a été commise dans la détermination du nombre de suffrages exprimés à l’issue du premier tour de scrutin, et  qu’il a été procédé à tort à un deuxième puis à un troisième tours.

Par des mémoires enregistrés les 31 juillet et 11 août 2017, présentés par Me Usang, avocat, le SECOSUD demande au tribunal de « statuer ce que de droit sur le mérite de la protestation de M. Alain Sangue ». Gagné !

 

Le président J.Y Le Tallec a donc décidé :

Article 1er : L’élection de M. Wilfred Tavaearii en qualité de deuxième vice-président du comité du syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (SECOSUD) est annulée.

 

Article 2 : M. Alain Sangue est proclamé élu deuxième vice-président du SECOSUD.

 

Article 3 : Les conclusions de M. Wilfred Tavaearii présentées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

 Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. Alain Sangue, à M. Wilfred Tavaearii, au comité du syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti et au haut-commissaire de la République en Polynésie française.

 

 

ELECTIONS SÉNATORIALES : UN RÉÉQUILIBRAGE DÉMOCRATIQUE ET TERRITORIAL SALUTAIRE  selon le SG des Républic

 


Bernard ACCOYER, Secrétaire Général des Républicains, se félicite, au nom de l’ensemble de notre famille politique, du beau succès remporté par la majorité sénatoriale conduite par Gérard LARCHER.


En augmentant significativement le nombre de sénateurs élus ou réélus, la majorité sénatoriale, et tout particulièrement le groupe Les Républicains à la Haute Assemblée, remportent une nette victoire.

Notre majorité sénatoriale s’est renforcée, par son unité et par le respect de sa diversité, malgré les bouleversements de cette année électorale.

Ce beau succès récompense le travail de modernisation du Sénat entrepris par le Président du Sénat Gérard LARCHER avec le soutien constant et efficace du groupe Les Républicains.

Les grands électeurs ont manifesté clairement leur volonté d’un rééquilibrage démocratique et institutionnel après les élections du printemps. Le bicamérisme est une richesse pour notre vie politique et la majorité sénatoriale saura infléchir et enrichir, dans l’intérêt du pays, les textes de loi adoptés par l’Assemblée nationale.

L’échec des candidats LREM dans de nombreux départements démontre que les grands électeurs ont aussi voulu, manifestement, faire entendre leur inquiétude face à une politique gouvernementale recentralisatrice, souvent brutale et réductrice, qui ne respecte pas suffisamment la diversité des territoires et le rôle fondamental joué par les collectivités locales dans notre pays.

Le groupe LR, et le Sénat dans son ensemble, continueront donc à défendre la voix de tous les territoires ces prochaines années pour le bien de la France.

Bernard ACCOYER

 

Courrier :

Gérard Larcher....c'est avec ça que la France va avancer. Le Sénat est une assemblée non seulement inutile mais composée, en grande partie, par ce qu'il y a de pires réactionnaires sur l'échiquier politique .Macron a raison (la preuve) lorsqu'il dit que les Français son ingouvernables. Il y en a qui en sont déjà à regretter Hollande...Comme on dit en Allemagne : les français veulent se coucher, dormir et se réveiller riche. Eux ils possèdent une réserve de 250 milliards d'euros à ne pas savoir quoi en faire. En tout cas, le libéral allemand qui va gouverner avec Merkel a déjà annoncer la couleur : pas question d'aider un peuple de fainéants. Qu'ils fassent leurs réformes et qu'ils se taisent. G.R

 

 

Dimanche 24 septembre 2017

 

Tour cycliste Tahiti Nui

Un scooter qui sortait d'une servitude, selon nos informations, a heurté de plein fouet le leader du tour Thomas Peyroton-Dartet si l'on en croit ses terribles blessures au visage . Ce n'est pas le cycliste qui lui roulait sur la route, même si comme on a pu le lire il s'est légèrement déporté qui a pu se jeter sur le scooter. Celui-ci aurait dû s'arrêter pas si près de la course et laisser passer le tour avant de s'engager sur le parcours. Gravement blessé, le champion ,selon l'avis des médecins, lutte avec courage contre la douleur. Les experts de la police travaillent sur cet accident navrant et dramatique.

 

Edouard Fritch a rappelé qu'il avait sensibilisé la ministre de la Santé et des Solidarités sur la nécessité de poursuivre la solidarité que représente le RSPF ramené à 1,4 milliard par an. On est loin tout de même des 3 milliards d'antan. Mais selon le président du Pays, la ministre s'est montrée ouverte sur ce point " et j'ai bon espoir que la contribution de l'Etat soit prolongée d'un an, le temps de négocier une nouvelle convention sur le plus long terme."a-t-il souligné.

 

Allemagne: La CDU d'Angela Merkel remporte les législatives

20 minutes avec AFP

 Le parti de la chancelière allemande obtient entre 32,5 à 33,5 % des voix…

La CDU-CSU, avec seulement 32,5 à 33,5% des voix, pourrait bien avoir battu le plus bas historique de Mme Merkel (33,8% en 2009). Elle devance néanmoins nettement Martin Schulz et les sociaux-démocrates du SPD (20-21%) qui enregistrent leur plus mauvais score depuis 1945, selon les sondages à la sortie des bureaux de vote des chaînes publiques ARD et ZDF.

Il reviendra donc à Mme Merkel pour la quatrième fois de chercher un ou plusieurs partenaires pour former le prochain gouvernement. Le SPD a immédiatement indiqué qu'il sera dans l'opposition après quatre ans au gouvernement d'Angela Merkel. Cela compliquera l'exercice pour la chancelière qui doit donc convaincre a priori et les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle.

Mais ce succès est assombri pour elle par le résultat de l'Alternative pour l'Allemagne, parti anti-immigration, qui ressort troisième avec environ 13%, selon les sondages, et provoque un choc pour le pays. L'AfD fait donc une entrée en force à la chambre des députés, une première depuis 1945 pour un parti qui tient des discours anti-immigrants, anti-islam, anti-euro et révisionnistes.

Alors qu'il avait échoué aux portes du Bundestag en 2013, il devance désormais la gauche radicale Die Linke (9%), les libéraux du FDP aux alentours de 10% et les Verts (9%). Répondant à la chancelière qui faisait campagne pour la continuité dans la prospérité, un message destiné à rassurer face aux crises du monde, l'AfD a tiré à boulets rouges sur Angela Merkel durant la campagne, prenant pour modèle le président américain Donald Trump et les partisans de la sortie du Royaume Uni de l'Union européenne.

Le grand perdant de la soirée est sans conteste l'ex-président du Parlement européen Martin Schulz qui a conduit son camp social-démocrate à une quatrième défaite d'affilée face à l'insubmersible chancelière. Incapable d'incarner le changement, le SPD qui gouverne avec AngelaMerkel depuis 2013, n'a pas su rassembler avec une campagne axée sur la justice sociale dans un pays en pleine croissance, avec un chômage au plus bas.
Avec un score historiquement bas pour le SPD dans l'histoire d'après-guerre, l'avenir de Martin Schulz à la tête du SPD est en question, lui qui avait été accueilli comme l'homme providentiel en début d'année. (ndlr
Faut se méfier des engouements politiques)

 

 

 

 

Qui finance la fondation de François Hollande ?

 

ÉCONOMIE ET POLITIQUE. Selon Capital, près d'un tiers du budget de "La France s'engage" provient de fonds publics, essentiellement du ministère de la Jeunesse et des Sports.

Près de quatre mois après avoir quitté l'Élysée, François Hollande a officiellement pris le 5 septembre dernier la présidence de la fondation "La France s'engage".

Elle prolonge le programme du même nom initié en 2014 par l'ancien chef de l'État et porté par l'ex-ministre socialiste de la Ville de la Jeunesse et des Sports Patrick Kanner et a pour objectif d'identifier et soutenir des initiatives socialement innovantes.

En janvier dernier, plus de 3.600 candidatures avaient été reçues et 146 projets labellisés. Jusqu'ici dirigée par Martin Hirsch, la fondation hébergée à la Station F, à Paris, a été reconnue d'utilité publique en mars 2017. Un label qui lui permet de recevoir des subventions.

8,5 MILLIONS D'EUROS DES FONDS PUBLICS

 "La France s'engage" est dotée d'un budget de 30 millions d'euros, dont 16,5 millions d'euros proviennent de mécènes privés que sont BNP, Total, Andros et Artemis et 8,5 millions d'euros de fonds publics. Le 11 mai dernier, lors de la visite médiatisée de ses futurs locaux, François Hollande appelait par ailleurs son "successeur", Emmanuel Macron, à "appuyer cette initiative, y compris par des crédits publics".

Selon Capital, le ministère de la Jeunesse et des Sports, dont la fondation dépendait lors de son lancement, en apporterait la quasi-totalité (7,4 millions d'euros). Le ministère des Affaires étrangères y contribue également à hauteur de 100.000 euros par an pendant quatre ans, et le gouvernement doit encore valider un apport de 700.000 euros de fonds publics supplémentaires, selon la fondation.

La fondation profite également d'initiatives dites de "mécénat de compétences", rapporte le magazine spécialisé. Ce qui signifie que des entreprises offrent ponctuellement du support humain pour aider au développement, à l'instar de La Poste qui devrait détacher cinq salariés pour la gestion de partenariat.

Une pétition contre le financement public

Le financement public de "La France s'engage" ne plaît pas à tout le monde. Au lendemain de la prise de fonction de François Hollande en tant que président du conseil d'administration de la fondation, l'association Contribuables associés a lancé une pétition contre ce financement qui représente "l'impôt sur le revenu de plus de 3.600 familles".

L'association refuse ainsi que "les impôts payent (la) reconversion" de l'ancien président.

 

 

Un joli passe-droit pour la famille royale du Qatar

Comment certains dignitaires de pays “amis” sont affranchis du carcan réglementaire. Y compris sur des terrains non constructibles.

 

 

Selon que l’on soit puissant ou misérable…( comme partout dans le monde) le cadre réglementaire peut parfois être assoupli. C’est le cas à Nernier (Haute-Savoie), sur les rives françaises du Léman, où la famille princière qatarie a bénéficié d’un joli passe-droit, s’affranchissant de plusieurs contraintes légales avec la bénédiction de l’État.

Jassim Al-thani, membre de la famille princière qatarie, est propriétaire d’une résidence secondaire dans ce village situé à moins de 30 km de Genève (Suisse). De la bâtisse acquise, il a fait une demeure cossue à l’architecture kitsch et massive, bordée de clinquants candélabres, de fontaines et d’une terrasse XXL. Mais au-delà des seules atteintes esthétiques au style architectural ambiant, la propriété multiplie les irrégularités urbanistiques. Une pergola et une plate-forme en béton – qui sert de “tapis” de prière – ont été plantées en zone non-constructible, la maison culmine deux mètres au-dessus du plafond légal, les terres alentours sont rachetées sous le manteau…

Le fait du prince

Dans la petite commune, toutes ces indélicatesses font un peu grincer. « La population demande des comptes, c’est normal », commente Marie-Pierre Berthier, maire du village depuis 2014. Et ce ne sont pas les seuls à tousser. Une première demande de permis de construire avait été retoquée par le préfet. Pas le second. En 2015, la première magistrate est contrainte de le signer, « au nom de l’État français ». Et de ses intérêts. Car au moment où est autorisée la construction, se négocie au plus haut niveau de l’État l’achat de 24 Rafale par le Qatar pour un montant de 6,3 milliards d’euros.

Un État schizophrène

La signature du permis de construire nécessitera deux heures de tractations et laissera un goût amer à l’élue locale : « On m’a tenu la main. L’État se défausse sur la collectivité, mais ce n’est pas équilibré vis-à-vis de la population car cette construction présente des soucis d’urbanisme majeurs. »

Mais paradoxalement si l’État a forcé l’autorisation d’urbanisme, une plainte a dans le même temps été déposée par l’un de ses services, en l’occurrence la direction départementale des territoires (DDT). Le dossier sera jugé le 12 octobre devant le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains.

NB : Les services de la préfecture de Haute-Savoie n’ont pas souhaité commenter le dossier.

 

 

 

 

Samedi 23 septembre 2017

Réforme du Code du travail : les ordonnances ont été publiées au Journal officiel, certaines mesures s'appliquent dès maintenant

Le président de la République, Emmanuel Macron, a signé les ordonnances réformant le droit du travail, vendredi 22 septembre, en direct pour la télévision, comme il l’avait fait la semaine précédente pour les lois de moralisation de la vie publique.

Mélenchon n'a pas loupé sa manifestation, qu'ils soient 80 ou 100.000 personnes à l'applaudir, peu importe, cela démontre tout de même un grand malaise vis à vis du président de la République seulement trois mois après son élection. Du jamais vu. Mais il n'en a cure.

Se faire vacciner contre la tuberculose protège contre la maladie.

Editorial

 

 

 Quand je lis l'interview de l'avocat Céran Jérusalémy dans la Dépêche, j'ai le sentiment qu'il s'est sans doute mal exprimé dans sa plaidoirie en disant que la violence des hommes faite aux femmes était " culturelle". Un mot couverture. Il voulait sans doute dire " dans les moeurs". Or, il y a tant de choses en Polynésie que l'on jette dans le grand sac de "la culture" quand on ne sait pas quoi dire pour expliquer l'inexplicable, la bestialité, la sauvagerie, que cela en est pitoyable.

Tenez il y a une trentaine d'années quand les viols et déjà l'inceste étaient monnaie courante, les médecins, oui les médecins et la justice se défaussaient à l'unisson en clamant " c'est le motoro". Autrement dit, " c'est normal et accepté, puisque c'est dans la culture tahitienne" des temps anciens. Fort heureusement cette notion de "motoro" a disparu. Il reste le traumatisme du viol. Le crime.

 Battre les femmes c'est l'instinct du plus fort sur le plus faible, c'est l'ivresse orgueilleuse de montrer que l'Homme, c'est lui. On retrouve la même pensée dans les sourates du Coran. En Corse, en Italie, en France dans les pays du Sud, il y a plusieurs années également, mais beaucoup moins  dans les pays scandinaves. Ces volées de coups et ces viols provoquent souvent chez les femmes, un sentiment de saleté et de honte en entraînant des difficultés relationnelles, des troubles gynécologiques, des douleurs au ventre et à l'anus.

 Tout cela fait moins honte aujourd'hui, encore qu'il reste souvent chez la femme le sentiment étrange qu'elle est coupable,d'être femme. Or,les femmes sont faibles lorsqu'elles aiment et le plus souvent pardonnent les coups reçus. Le phénomène n'a rien à voir avec la culture il est mondial depuis l'homme de Cromagnon. Seule l'évolution l'éradique petit à petit en culpabilisant à son tour le "mâle" qui n'est plus un guerrier et très souvent un lâche.

Qui agite le chiffon rouge devant le taureau ?

Mais voilà que le monde , pas seulement la Polynésie entre dans une période où la planète peut exploser à tout moment. Non pas à cause du climat, encore que, mais à cause, encore et toujours des hommes. On se fait plaisir en tapant à qui mieux mieux sur le taureau" Trump"  en épargnant celui qui lance l'attaque ,et qui se plie de rire devant les menaces américaines, Kim Jong-un, le provocateur. Celui qui agite le chiffon rouge sous le nez du taureau d'en face.

Presque tous les articles concernant ce combat de mots commencent par : " la provocation du président américain à l'encontre de la Corée du Nord etc..."Stop ,SVP! Lequel de ces deux sanguins a commencé à invectiver et menacer l'autre ? C'est bien le Coréen tout de même. Alors certes, Donald Trump se gonfle, se gonfle et menace, mais " Kimmy" impassible ricane. Il a déjà fait péter six bombes nucléaires dans de profonds tunnels creusés sous des montagnes, testé ses missiles balistiques capables de frapper l'Europe et bien sûr le continent américain. Il  menace de discipliner par le feu "l'Américain dérangé" en lançant une bombe H d'un niveau sans précédent...au-dessus du Pacifique !Guam et le Japon tremblent. Ce n'est pas Trump qui est dangereux, il ne fait que jouer au moulin à vent pour faire peur à son adversaire rigolard. Le danger c'est "l'Homme qui vient du Nord". Là encore on se trompe de cible même si Trump est l'exact contraire de nous, Français. Il y a des moments ou la lucidité s'impose.

 

 l

 

Des essais combinés très rares

Dans l'histoire des essais nucléaires, les missiles lancés avec de véritables charges nucléaires sont très rares. Les États-Unis ne l'ont tenté qu'une seule fois, lors de l'essai Frigate Bird en 1962, avec un tir de missile Polaris depuis un sous-marin dans le Pacifique. Les Soviétiques le firent en 1956, puis à quelques reprises dans les années 1960. En 1966, la Chine procéda à un tir de missile qui fut suivi par une explosion nucléaire, prouvant par la même occasion au reste du monde que le pays maîtrisait les deux technologies. Une démonstration similaire par la Corée du Nord lèverait les derniers doutes sur  sur la capacité du pays à être capable de mettre une charge nucléaire sur un missile.

 

 

Ils s'amusent et le monde tremble

 

 

Pourquoi la stratégie de Mélenchon ressemble à celle de Lénine en 1917 ?



Le nouveau Rpobespierre va lancer sa propre télé

 

 Appels répétés à la manifestation, refus d'alliance avec quiconque à gauche... Les méthodes et la réthorique de Jean-Luc Mélenchon rappellent celles de Lénine, analyse Jean-Christophe Buisson. Pour lui, la prise de pouvoir par les Bolchéviques hante et inspire le chef des Insoumis.

Extrait de l'entretien  du Figaro avec JC Buisson:


- Vous avez écrit un livre sur l'année 1917. Peut-on considérer que le mouvement mené par Lénine cette année-là puisse inspirer Jean-Luc Mélenchon. Existe-t-il des correspondances?


Jean-Christophe BUISSON.- Militant trotskiste dans ses jeunes années, Jean-Luc Mélenchon connaît sur le bout de des doigts les détails de la révolution russe de 1917. Je ne peux pas croire qu'il ne soit pas hanté, en cette période où on commémore le centenaire du coup d'Etat bolchevik, par la manière dont Lénine (flanqué de Trotski pour l'aspect militaire) a réussi à s'emparer du pouvoir politique au gré de circonstances qu'il a en partie favorisées.


Ces circonstances, quelles sont-elles? Durant l'hiver 1917, un vaste mouvement dégagiste naît en Russie: fatigue de la guerre et rébellion contre un commandement souvent incompétent et brutal (le pays compte près d'un million de déserteurs, d'«insoumis» refusant de continuer à servir sous les drapeaux impériaux), rejet d'un système politique autoritaire à bout de souffle, désir de changement réel, notamment dans les campagnes où prévaut une organisation quasi féodale, etc. Ce mouvement se cristallise en février-mars 1917 avec des manifestations populaires qui aboutissent au renversement de la monarchie russe. Lui succède un gouvernement provisoire qui maintient la révolution à un niveau «dantonien»: des terres sont redistribuées, un vaste assouplissement des institutions est organisé, la Russie maintient ses alliances militaires traditionnelles en continuant à faire la guerre aux empires centraux aux côtés des Alliés, etc.


La révolution à petits pas, en quelque sorte. Or, pendant ce temps, que fait Lénine, dont tous les écrits montrent qu'il est obsédé par la figure de Robespierre et convaincu que seule une violence extrême peut accoucher d'un monde nouveau?


Via les soviets de soldats, d'ouvriers et de paysans, les responsables bolcheviks harcèlent le gouvernement et encadrent les mécontentements sociaux. On est alors un peu dans la France de l'été 2017…
Lui-même, qui avait dit récemment craindre de ne pas voir de son vivant une révolution, revient en Russie grâce à la bienveillance des Allemands et s'installe comme premier opposant au pouvoir réformiste en place en prônant une véritable révolution, considérant que le régime en train de se mettre en place ne va pas assez loin dans le changement.
Via les soviets de soldats, d'ouvriers et de paysans élus au printemps, les responsables bolcheviks, quoique minoritaires dans le pays (le parti ne compte que quelques milliers d'adhérents), harcèlent le gouvernement et encadrent les mécontentements sociaux qui se font jour dans le pays. On est alors un peu dans la France de l'été 2017


En quoi la terminologie de la France Insoumise rappelle celle de 1917 en Russie?


La violence de la terminologie, que relate dans ses détails Stéphane Courtois dans sa biographie éblouissante de Lénine, «inventeur du totalitarisme», est connue. Elle se résume en quelques idées qui sonnent avec une certaine familiarité à nos oreilles.


Il est temps pour le peuple, dit-il, de « déferler » dans toute la Russie pour en finir avec le gouvernement provisoire bourgeois. Le but est de « conquérir le pouvoir » - par la force, s'il le faut.
Selon lui, la légitimité démocratique (sinon électorale) née de la révolution de février-mars doit céder le pas à celle de la rue, qui se manifeste quotidiennement dans des manifestations encouragées par les bolcheviks contre la faim, la guerre, les inégalités sociales, etc.


Il est temps pour le peuple, dit-il, de «déferler» dans toute la Russie pour en finir avec le gouvernement provisoire bourgeois. Le but est de «conquérir le pouvoir» - par la force, s'il le faut.
Selon Lénine, il y a eu une sorte de confiscation de la révolution qui n'a pas tenu ses promesses sociales. Un «coup d'Etat social» , en quelque sorte…


Au-delà des vocabulaires qui se ressemblent, les situations sont tout de même extrêmement différentes. Est-ce que votre analogie n'est pas un peu forcée?


Comparaison n'est pas raison mais observons de près les choses et acceptons d'être un peu troublés.
L'homme qui a accédé au pouvoir après la révolution dégagiste de février-mars 1917 s'appelle Alexandre Kerenski. Il n'a pas 40 ans, vient de la société civile (il est avocat), séduit les foules par sa jeunesse, sa beauté, son charisme, son aisance oratoire, son romantisme, son talent à se mettre en scène.
Une fois nommé à la tête du gouvernement provisoire (après avoir fait partie du gouvernement précédent…), au début de l'été 17, il s'applique à réformer le pays mais en se refusant à un extrémisme socialisant. Au point que les membres du parti KD (constitutionnel-démocrate), de centre-droit, le soutiennent parfois.
De l'autre côté de l'échiquier politique, que se passe-t-il? A la tête d'un mouvement, je le répète, très minoritaire, Lénine suit une stratégie qui peut paraître étonnante: pas d'ami à gauche. Plutôt que de s'attaquer frontalement à Kerenski, il n'a de cesse d'attaquer les rivaux de son propre camp (mencheviks, socialiste-révolutionnaires, etc) et de refuser toute alliance avec ceux que son ami Trotski, dans une formule célèbre vouera bientôt à «finir dans les poubelles de l'Histoire».
Son objectif? Etre le seul à incarner une véritable opposition à Kerenski. Lénine est persuadé que celui-ci va devenir impopulaire par sa politique et sombrer dans une forme d'hubris qui détournera ses admirateurs de février de leur passion initiale. Et c‘est ce qui arrive.
Ivre de son pouvoir, Kerenski multiplie les fautes. La plus remarquable: chasser brutalement de l'état-major de l'armée son chef, le général Broussilov - coupable de ne pas lui avoir envoyé une garde digne de son nom à la descente d'un train.
Quand celui-ci (Mélenchon) passe son temps à tancer ses concurrents à gauche (Hamon Laurent, etc), il est pour moi dans une stratégie très léninienne.


On peut imaginer que Mélenchon trouve dans toutes ces anecdotes certaines analogies avec la situation actuelle. Quand celui-ci passe son temps à tancer ses concurrents à gauche (Hamon Laurent, etc), il est pour moi dans une stratégie très léninienne.


Quel est l'objectif de cette stratégie?


D'abord, faire en sorte qu'il soit le seul adversaire digne de ce nom du pouvoir en place. La droite étant en pleine (et pénible) réorganisation, l'extrême-droite en train d'exploser, il ne lui restait qu'à imposer son leadership (fût-il provisoire) à gauche: c'est fait.
Susciter une agitation sociale dans tous les secteurs de l'économie (fonctionnaires, retraités, ouvriers, jeunes, etc.) sans qu'il en apparaisse forcément l'organisateur: c'est fait - même si sa tentative de prendre le contrôle du syndicat étudiant UNEF il y a quelques semaines a échoué.  ( Extrait)
 

 

Vendredi 22 septembre 2017

 

 

Editorial

"Allegro ma non troppo"

Fritch en parlant de Tuihani  a laissé tomber dégoûté: "Il a piqué mes idées" ! Hou le vilain ! Surtout pour son dernier discours en tant que président de l'Assemblée celui-ci pouvait avoir les idées claires et ne pas botter en touche, comme il l'avait fait quand le haut commissaire, lors d'une intrusion remarquée dans les prérogatives de l'Assemblée, méritait un rappel à l'ordre

Bref, Edouard Fritch est bien d'accord sur un gouvernement d'union et lance même un sonore " pourquoi pas " vers Marcel Tuihani en tordant deux  doigts derrière son dos comme les Italiens pour faire capoter ce qu'ils ne pensent pas, sachant que cela ne peut pas être.

 Allons ne nous faites pas rire. Vous voyez les ténors du Tavini aux côtés des Tapura ou du Tahoeraa dans un gouvernement d'union ? Cela provoquerait  très vite des tiraillements mortifères.

 Nous n'avons même pas vu le président du Pays monter à la tribune pour lire son discours-bilan de l'année, trop fatigué sans doute pour monter la marche qui le séparait du perchoir. Il vante les mérites du président de la République certes, mais Jupiter sait se placer sur le plus haut nuage quand il s'adresse à ses ouailles et ne reste pas affaler sur sa chaise. Question de respect pour sa fonction et pour les représentants habitués à un tout petit plus de décorum . Quant aux ministres à l'Assemblée nationale, ils descendent de leurs sièges pour lire leur discours debout face aux députés. Même les îliens des Etats du Pacifique les plus reculés savent se tenir.

Les véhicules à essence et diesel ont été mis à mort par le président de l'Assemblée. Combien touche-t-il par mois pour se payer une voiture électrique ? Pour l'instant, c'est vrai, il économise la sienne en roulant avec une voiture de fonction. Tous les Polynésiens n'ont pas les moyens de jeter au rebut ou toucher quelques sous pour une reprise de vieille bagnole alors qu'à moins de trois millions, ils ne peuvent pas se payer ce type de voitures à moins de s'endetter pour des années.

Ces gens là ne sont pas dans la vraie vie. Ils mangent et boivent à l'oeil

 Ils n'ont plus qu'à mettre leur salaire à la banque Et cela est valable pour la direction des grandes administrations polynésiennes. La différence avec ceux d'en bas est trop grande. Quant aux syndicats ils sont repus. Ils ne savent faire du tam-tam que pour gêner les touristes, proies faciles et miner la compagnie aérienne locale et les commerçants.

 Le nombre de SDF et de chômeurs a augmenté.  Les entreprises  n'ont pas vraiment embauché malgré les multiples et généreuses dotations du gouvernement  alors que la la CPS affirmerait avoir de nouveaux inscrits en nombre. Allez donc y comprendre quelque chose. Cette politique ressemble à l'obésité. Vous pouvez parler, recommander,affirmer que tout baigne comme disait Chirac, mais en réalité socialement, "last but not least" on piétine. Tout n'est pas noir bien sûr et le gouvernement Fritch a travaillé mais les a priori  sont défavorables malgré des avancées certaines sans vraiment contourner "la casse économique et sociale"  laissant en plan les plus misérables de nos concitoyens. Bref, Fritch a devant lui un lourd programme de terrain à mettre en oeuvre, l'oeil fixé sur 2018.

La saison des pluies va arriver et avec elle un cortège de lamentations. Au " château" ( la présidence) les conseillers ont la compassion railleuse et comme a  raconté Alain Juppé un jour : " C'est l'histoire d'un polytraumatisé de la route qui sort enfin de l'hôpital, qui fait 3 kms et qui a un accident de vélo" Et alors ? Alors, l'homme se relève et opte pour la marche à pied" Buillard a-t-il compris ?

 

 

 

Une pression fiscale ajustée

Edouard Fritch dans son discours hier a notamment fait remarquer aux entreprises que la pression fiscale serait ajustée et que des recettes complémentaires  permettront au pays de financer partiellement la PSG, au-delà des mesures d'économie qui devront être prises pour réduire le poids des comptes sociaux, tout en garantissant des soins de qualité à tous les Polynésiens et une retraite méritée. Sacré équilibre !

 

Nouvelle tête sur Polynésie Première bientôt.

Stephane Ratinaud journaliste à France 3 Montpellier permuterait avec une journaliste de Polynésie première Cybèle Plichard qui, elle, prend du service à Montpellier. Journaliste politique Stephane Ratinaud va apporter une touche différente et professionnelle  sur le monde politique local. Il devrait arriver et prendre ses nouvelles fonctions d'ici la fin du mois de septembre.

 

Inauguration des sites rénovés des 3 Cascades et du Trou du souffleur

 

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a inauguré les sites rénovés des Trois Cascades et du Trou du souffleur, placés sous la gestion du Service du tourisme, ce vendredi, à Tiarei, en présence également du ministre de l’Equipement, Luc Faatau, et des élus de la commune de Hitiaa O Te Ra.

 Les travaux entrepris ont consisté principalement à redonner à ces deux sites, leur dimension prépondérante dans le paysage touristique à Tahiti, en permettant notamment un accès plus aisé à ces infrastructures.

 L’ensemble des travaux de réaménagement pour le site du Trou du souffleur a été de 160 millions Fcfp. Les travaux d’aménagement paysagers à l’entrée du site, du parking pour les visiteurs et du point de vue, avaient d’abord été entrepris en 2015. Le réaménagement de la promenade paysagère et du point de vue du Trou du souffleur, avaient ensuite été entrepris après les intempéries et la forte houle de février 2016. La construction de deux boutiques a été réalisée cette année afin de proposer à la vente des produits d’art, d’artisanat, et des rafraîchissements aux visiteurs.

 Le site des 3 Cascades a, pour sa part, été particulièrement touché par les intempéries entre 2015 et 2017, provoquant la destruction partielle d’une grande partie des cheminements piétons. Suite aux intempéries de janvier dernier, il y a ainsi eu de noveaux dégâts, encore plus importants qu’en 2015, rendant le chemin menant à la 1ère cascade impraticable et le bassin non sécurisé.  

Des travaux de réparation ont été réalisés sur le chemin d’accès, afin de reconstruire le chemin d’accès et d’agrandir le bassin situé au pied de la 1ère cascade, avec également la mise en place de système d’évacuation des eaux pluviales. Le montant de ces travaux pour la reconstruction de l’accès à la 1ère cascade a été de 10 millions Fcfp. 

Des travaux de sécurisation avec notamment la pose de filets pare-pierres, d’ancrages de blocs et la pose de grillages ont été réalisés en 2016 sur l’ensemble du site mais les intempéries du début d’année ont fortement dégradé le chemin d’accès conduisant aux cascades 2 et 3. Des études et travaux sont prévus prochainement afin de rendre de nouveau possible l’accès aux cascades 2 et 3. Le projet prévoit la mise en place de passerelles suspendues, la mise en place d’écrans pare-pierres et la sécurisation de la plateforme « point de vue ».

 

 

FEDERATION
DES ASSOCIATIONS DE PARENTS D’ELEVES
DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC
(FAPEEP)
Le Président


Papeete, le vendredi 22 septembre 2017
N°015/Fapeep/2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les postes de professeurs pourvus pour la rentrée de lundi ?


Suite à l’action médiatique engagée le mardi 19 septembre par la fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement public (FAPEEP) sur le blocage par le Vice-rectorat, des postes d’enseignants du second degré non pourvus ou non-remplacés, une réunion inopinée s’est tenue le jeudi 21 septembre, en présence du Vice-recteur et de ses collaborateurs.


A cette occasion, les associations de parents d’élèves présentes ont exprimé leur exaspération et leur profond désarroi, face à cette situation récurrente de classes sans professeurs, dans les établissements du second degré. Ils se sont indignés que le Vice-rectorat leur oppose une question de moyens financiers, à l’égalité de la réussite scolaire des enfants !
Le Vice-recteur s’est alors engagé formellement à pourvoir les postes manquants de professeurs, dès la rentrée du lundi 25 septembre 2017.


Cet engagement aurait été confirmé aux représentants du Ministère en charge de l’Education, lors de la réunion bipartite qui s’est tenue dans l’après-midi du jeudi 21 septembre.
Dès lors et dans un premier temps, les contrats des 20 postes actuellement manquants devraient être formalisés, dès aujourd’hui, pour permettre une rentrée des classes sereine à compter de la semaine prochaine.


Toutefois, tout en étant rassurée de l’éventuelle issue favorable de ces dysfonctionnements, la fédération appelle l’ensemble des parents d’élèves à rester vigilants, quant à la bonne exécution de ces mesures dans leur établissement.
La fédération souhaite par ailleurs féliciter le travail de partenariat mené avec le Ministère de l’Education et la promptitude du Vice-rectorat à trouver en un temps record, les ressources financières suffisantes, à même de pourvoir les postes vacants, afin de calmer l’exaspération des parents !

Tepuanui Snow
 

 

Rencontre du Vice-président avec l’association des comptables

La tenue d’une comptabilité fait partie du fonctionnement de toute entreprise et permet de surveiller la santé de ses activités. Après plusieurs concertations avec les représentants des professions d’expert-comptable et de comptable, le Vice-Président, Teva Rohfritsch, s’est entretenu, jeudi après-midi, avec la présidente de l’association des comptables de Polynésie française, Valérie Jan, le trésorier de l’association, Patrick Chansin, et Shany Barroto.

Ils ont ainsi évoqué les grandes lignes du projet de loi du Pays réglementant le titre et la profession d’expert-comptable et encadrant l’exercice de la profession comptable à titre indépendant. Le projet de réglementation, qui sera présenté prochainement, vise à encadrer l’exercice de la profession de comptable à titre indépendant avec pour objectifs de fiabiliser l’information comptable et financière et de professionnaliser l’activité comptable.

 

Quelle est la différence entre un homme et une calculatrice ?
 On peut toujours compter sur une calculatrice.


 Le ministre de l'Environnement rencontre le directeur de la Zoological Society of London

 

 

Le ministre en charge de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a reçu vendredi après-midi, au ministère de la Culture et de l’Environnement, le directeur de la Zoological Society of London, Paul Pearce-Kelly, et le biologiste, Trevor Coote.

Les escargots endémiques de Polynésie (Partulas ou « Areho ») ont subi une extinction massive dans les années 70 et 80 suite à l’introduction de l’escargot carnivore Euglandina rosea. Sur les 58 espèces existantes, une dizaine seulement ont survécu. 

Depuis 2003, la Direction de l’environnement travaille avec les spécialistes des invertébrés du Zoo de Londres, afin de recenser les espèces survivantes et de localiser les sites où elles se trouvent. Un long travail de recensement a été fait et, depuis 2016, une opération de restauration des populations a débuté, toujours avec la Zoological Society of London (ZSL). 

En effet, dans les années 1980, plusieurs zoos, notamment Anglais, ont collecté des Partulas et les ont gardés en élevage dans leurs installations. Ces animaux se sont reproduits et depuis septembre 2016, la ZSL envoie en Polynésie des espèces qui ont disparu de la faune sauvage, mais sont toujours en élevage dans les zoos. Cette année et l’année prochaine, ce sont pas moins de 17 espèces éteintes dans le milieu naturel, qui seront réintroduites en Polynésie, soit la plus importante opération de restauration et de réintroduction depuis très longtemps.

 Il faudra ensuite, attendre quelques années pour savoir si ces animaux qui ont retrouvé leur « fenua », se sont reproduits de manière satisfaisante, et ont permis la reconstitution d’une population éteinte.

 Le directeur de la ZSL, Paul Pearce-Kelly, est spécialement venu de Londres pour accompagner le premier arrivage de Partulas de l’année 2017. Il participe activement au relâcher de ces animaux en compagnie de Trevor Coote, biologiste de terrain, qui œuvre en Polynésie sur ce sujet depuis le début de l’opération en 2003. Le ministre de l’Environnement connaît bien ces escargots pour avoir par le passé contribué au programme de conservation.

 


 

 

Jeudi 21 septembre 2017

L'héritière de la marque de cosmétiques L'Oréal, Liliane Bettencourt, est décédée jeudi à l'âge de 94 ans, a annoncé sa famille. Avec une fortune estimée par Forbes à 39,5 milliards de dollars en 2017, elle était considérée comme « la femme la plus riche du monde ».

 

Editorial

Fritch : "Faites-moi confiance".

En métropole, ils ont Macron qui sera d'une détermination absolue et ne cédera rien aux fainéants, aux cyniques, aux extrêmes. En réalité, il faut bien comprendre que le président de la République se fiche  totalement de l'opinion des Français à son égard. Il est lui même et entend le rester. Toutes les manifestations du monde, sans compter les critiques n'y changeront rien. La lassitude devant cette indifférence lui fera peut-être gagner la bataille de l'opinion. Pas sûr toutefois, car les journalistes auxquels il a fait un nouveau pied de nez en accordant une longue interview aux journalistes américains de CNN, n'ont pas digéré l'affront qu'il leur a été fait. Il dit non aux journalistes français et oui aux Américains . Une faute de goût ! Il passe en France, du style flamboyant, lyrique à la sobriété du ton en balançant des vannes qui tuent et dont il connaît d'avance le résultat. Il s'en moque.

Nous avons, nous ni Zeus, ni Jupiter mais Edouard Fritch,  l'homme du " faites moi confiance" trois mots égrenés à plusieurs reprises  dans l'interview donnée à Tahiti Infos. L'homme qui ne cache pas sa satisfaction du devoir accompli. Tout baigne et "tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil"  selon la formule de Jean Yanne. Si vous reprenez ses discours passés, vous y retrouvez les mêmes critiques sur le fameux Mahana beach moins virulentes aujourd'hui cependant, le temps passe y compris sur son concepteur dont il n'a pas prononcé le nom. Il lui faut du temps aussi pour finaliser les projets sur lesquels, ne vous y trompez pas, le gouvernement travaille.

En un an tout de même Edouard a mis l'étincelle sur la reprise économique. On vous l'accorde, mais à coup d'une multitude de subventions aux entreprises et à d'autres ayant ainsi trouvé un travail. Quant à la PSG qui n'avance pas, son ministre y travaille et Pierre Frebaud récemment nommé en renfort également avec 17 personnes immédiatement salariés à ses côtés dans une nouvelle agence, l'Arass . "Faites-lui confiance !"

En attendant Fritch a fait une confidence de poids à Jean-Pierre Viatge il lui a dit : " On doit partager le pouvoir avec cette jeunesse. Je me battrai pour que de nouvelles têtes soient en "position éligible" sur la liste du Tapura. Oups! Ceux qui vont gicler ou rétrograder de la liste actuelle ne vont pas apprécier. C'est ainsi qu'une  gourmande du Tahoeraa, à laquelle le Tapura promet une bonne place, elle a pourtant de la bouteille,a jailli de son tiroir pour se ranger dans un compartiment, à ses yeux plus  confortable. C'est la vie Lily ! Dans l'ensemble cependant, le Tahoeraa reste uni et soudé autour de son président. On peut au moins lui reconnaître cela.

Néanmoins là où il n'y a pas matière à critiques, sinon à  féliciter le président du Pays,c'est d'avoir conquis le bastion du Forum sans être indépendant et en membre à part entière, tout en étant une collectivité. On ne voit pas très bien ce que cette victoire amène à la Polynésie sinon une clé politique que le leader indépendantiste n'a jamais pu obtenir malgré son statut d'indépendantiste chevronné. Alors Fritch a tout de même bien mérité un claquement de mains.

 

Le Tahoeraa devrait remercier Edouard Fritch de l'avoir fait déménager de son ancienne permanence à l'angle de l'avenue Pouvana a Oopa, la nouvelle permanence  devrait  être "magnifique! La crémaillère est pour bientôt !

 Toutefois il convient de remarquer que pour se débarrasser du Tahoeraa, le gouvernement a du obliger l'imprimerie Juventin et un salon de coiffure qui venait juste de refaire son intérieur,perdant ainsi un million de loyers par mois. Rien que le Tahoeraa payait un loyer de 250.000 Frs mensuel.

 

 

Bien dit !

La violence n’est pas une fatalité !  Il y a une limite à la "culture" !

 Nous tenons à réagir aux propos rapportés par La Dépêche de Tahiti du jeudi 21 septembre 2017 à l’occasion du procès de l’homme qui a tué sa femme à force de coups, après une journée passée à boire du komo.

Pour défendre son client, son avocat aurait invoqué « une explication culturelle » : « Les Polynésiennes aiment être tapées. Ce n’est pas conforme aux normes européennes, mais c’est la réalité ». Parlant aussi de « pratique ancestrale ».

Il est inacceptable de défendre un comportement condamnable par lui-même en utilisant de tels arguments. Les femmes polynésiennes n’aiment pas être tapées, frapper n’est pas une preuve d’amour. C’est de la violence,  jamais justifiable. Les hommes et les femmes sont égaux et aucun n’a le droit de frapper l’autre. Sans compter les effets désastreux sur les enfants.

Il faut identifier les causes de cette violence, consommation de komo dans ce cas, mais aussi manque de communication, défaillances dans l’éducation, conditions de vie … . Et agir sur ces causes.

La violence n’est pas une fatalité.

 Le groupe Tapura Huiraatiraa

 

 

.

Quelle est la différence entre les oiseaux et le Tapura ?

Les oiseaux font leurs nids et le Tapura  nie ses fonds.
 

 

Lancez-vous dans le solaire, oui mais..

Pour une installation liée au réseau, l'aide portera sur un montant fixe de 100.000 Frs et 75% du montant total de l'installation. Mais l'économie, entendez l'amortissement, ne viendra qu'au bout de six à sept ans. Alors, on réfléchit ?...

 

Une opération casse-gueule !

L'opération "100 vélos" lancée par la mairie de Papeete, c'est placer la charrue avant les boeufs. Sans piste cyclable en ville et sur le front de mer lancer tous ces vélos dans les cafouillages de la circulation  zigzagant entre les voitures, et les scooters, roulant sur le côté droit longeant les trottoirs, ce qui n'est pas autorisé, n'est pas une réaction responsable de la part de la  mairie et va favoriser de nombreux accidents dont vous serez, monsieur le maire, responsable.

 

Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière ?
 Pendant qu'il clique, elle claque.  

 

Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a demandé jeudi au Medef Paris "le retrait immédiat" d'un bandeau publicitaire qui apparaît lors de recherches sur internet, jugé insultant par les enseignants.

 "Si l'école faisait son travail, j'aurais un travail", assurent ces publicités estampillées Medef.

 

"Je suis consterné par le slogan du Medef et leur demande un retrait immédiat. Merci à tous ceux qui oeuvrent pour la réussite de nos élèves", a twitté le ministre.

 Le Medef a indiqué que la campagne actuelle avait pour principal slogan "Éduquer mieux, former toujours", décliné en plusieurs phrases (dont celle incriminée). "D'autres phrases vont maintenant apparaître", a indiqué le porte-parole.

 La fédération FSU, qui regroupe plusieurs syndicats d'enseignants, a vivement protesté contre cette accroche publicitaire du syndicat patronal. D'autres syndicats d'enseignants se sont joints à elle. La FSU a découvert cette campagne "par hasard", quand ces bandeaux se sont affichés lors de consultations du site pagesjaunes.fr.

 

 

On a bien travaillé...

photo Tahiti Infos

Discours fleuve du président Fritch qui s'autofélicite, comme tous les présidents lors de la séance budgétaire d'ouverture, pour la réussite de l'action gouvernementale et de son bilan.Pas le moindre petit couac. Différents toilettages sont prévus, l'information comptable pour sécuriser les chefs d'entreprise ainsi que le toilettage des statuts des professions réglementées de notaires, des huissiers de justice et des commissaires priseurs d'ici la fin de la mandature Mais il s'est aussi autoflagellé puisqu'il a scandé " Depuis 2014 et après 10 ans de casse économique et sociale nous avons entamé la reconstruction de notre Pays." Il a peut-être oublié, c'est que le temps passe si vite, que pendant dix ans il a été acteur du gouvernement Flosse ! Les grands et les petits projets sont en cours,  comme la PSG, ayez confiance  !

 

Voici un extrait de ce long discours bilan concernant l'avancement des grands projets d'investissements :

 Comme j’ai pu déjà l’annoncer, malgré ses efforts, le gouvernement n’a pas trouvé l’investisseur providentiel prêt à investir 250 milliards sur le projet d’Outumaoro à Punaauia, alors que nous sommes allés au terme de la démarche initiée par mon prédécesseur.

Avec le vice-président, nous avons décidé de revoir complètement la philosophie du projet que nous avons appelé « Le village tahitien ». Il s’agit d’une configuration du projet plus raisonnable, avec la maîtrise du foncier et des aménagements communs à réaliser par le Pays, et une logique d’allotissement permettant de réaliser les constructions de manière individuelle, mais selon un schéma de programmation global maitrisé par le pays.

Les différentes phases du projet « Le Village Tahitien » avancent à un rythme accéléré. Le cabinet d’architecte mandaté pour réaliser le programme d’allotissement et d’urbanisation des parcelles rendra ses travaux à la fin du mois. Le Gouvernement envisage le lancement des appels à projet avant la fin de l’année.

En parallèle, le pays, via TNAD, prépare les projets d’aménagement globaux qui relèveront de sa compétence. Nous souhaitons lancer les premiers travaux en fin d’année 2017.

Sans attendre la réalisation de ces grands investissements, le pays a d’ores et déjà redonné accès à ce site à la population, pour l’organisation de manifestations commerciales, sportives ou culturelles.

S’agissant des projets de Cook’s Bay à Moorea et de l’ancien Royal Papeete, un appel à projet pour l’exploitation du site du Cook’s Bay vient d’être lancé. Le dépouillement des offres interviendra au mois d’octobre prochain.

Les travaux de déconstruction de l’ancien Royal Papeete vont débuter en octobre prochain pour se terminer en début d’année 2018. Un appel à projets auprès d’investisseurs privés va être lancé avant la fin de l’année.

L’établissement public Tahiti Nui Aménagement et Développement (TNAD) permet au Pays d’assurer la maîtrise d’ouvrage déléguée de près de 30 opérations.

Cinq opérations majeures sont actuellement en cours de réalisation dont l’aménagement du parc Aorai Tinihau, la réhabilitation de l’immeuble Van Bastolaer en logements étudiants ou encore la construction du pôle Santé Mentale du Taaone.

D’ici la fin de l’année, les travaux de construction du centre d’hébergement des étudiants à Outumaoro et le complexe sportif de Hitia’a démarreront.

Les opérations de construction se poursuivront durant l’année 2018 avec notamment la construction de l’écomusée Fare Natura à Opunohu, l’aménagement de la Pointe Hotuarea à Faa’a et la réhabilitation du Musée de Tahiti et des îles.

  Concernant le projet de ferme aquacole de Hao, le déplacement récent en Polynésie de Monsieur WANG CHENG et de ses collaborateurs a été l’occasion d’annoncer le démarrage des travaux d’ici le mois de décembre de cette année. Ce projet structurant à l’échelle de nos îles va donner de l’emploi immédiatement à nos entreprises et à nos jeunes prêts à relever le défi de la construction d’un ensemble de plusieurs bâtiments sur environ 35 hectares de terrain !

Le Président de la société Tahiti Nui Ocean Foods a confirmé à cet égard le montant minimum des investissements à réaliser en Polynésie française à hauteur de 150 milliards de francs sur 10 ans.

Sur Hao, plus de 500 emplois permanents seront créés à terre, sans compter les nombreux aquaculteurs privés qui seront chargés du grossissement des poissons en cages.

Pour l’investisseur, l’île de Hao restera le centre névralgique du projet aquacole. Il envisage toutefois une extension des fermes de grossissement des poissons dans les lagons des atolls environnants, toutefois après avoir validé les processus d’élevage et estimer l’impact de la production sur l’environnement marin. Par ailleurs, il ne souhaite pas installer ses équipements dans les îles à vocation touristique ou perlicole, pour éviter d’éventuelles interactions sectorielles.

Cette ferme aquacole, qui sera bientôt une réalité, fonctionnera dans le respect strict de nos réglementations environnementales et sanitaires, qui je le répète, est une condition préalable du pays à la réalisation du projet. Je peux également vous confirmer que c’est aussi une volonté affichée de l’investisseur. En effet, Monsieur WANG CHENG souhaite obtenir les certifications aquacoles des instances internationales pour être en mesure de commercialiser des produits de haute qualité dans le monde entier.

Recettes fiscales en hausse

S’agissant de l’exécution du budget du pays, les bons résultats de 2016 ont permis de réinjecter dans l’économie des ressources supplémentaires, de régler une grande partie de ses dettes sociales et de venir soutenir l’emploi, notamment des jeunes et des plus fragiles d’entre-nous. La dynamique de l’année dernière se poursuit en 2017. Avec la reprise économique, les recettes fiscales sont en net progrès par rapport aux prévisions.

Le gouvernement a bien entendu les appels des entreprises pour une diminution de la pression fiscale. Je veux leur dire que certains ajustements seront pris dans ce sens, mais que par ailleurs, ces recettes complémentaires vont permettre au pays de financer partiellement la PSG, au-delà des mesures d’économie qui devront être prises pour réduire le poids des comptes sociaux, tout en garantissant des soins de qualité à tous les polynésiens et une retraite méritée.

Nous aurons l’occasion de revenir sur les sujets de la PSG dans les discussions tripartites et avec les élus de votre assemblée, au cours de la préparation du budget 2018, comme je m’y étais engagé devant vous.

 

Mercredi 20 Septembre 2017


 

 

     Plus de 230 morts au Mexique dans le dernier séisme.Des écoles maternelles piégées sous les décombres dont on "tire" petit à petit des enfants en pleurs, pour les plus chanceux.

 

Editorial

Le Napoléon de la presse avait dit un jour, gouverner c'est..

La tuberculose, les maladies vénériennes, la grippe, la colère des parents d'élèves, les voleurs, les SDF, la crainte des cyclones, jusqu'au vice rectorat qui ne remplace pas les professeurs manquants alors que la trésorerie aurait été versée,  mérite un shaker .Vous mélangez le tout et vous avez une joie de vivre effilochée qui ne manquera pas de se retourner au cas où les drames arrivent sur qui ? Mais sur le gouvernement. L'exutoire.

La tuberculose est une maladie grave qu'il ne faut pas sous-estimer surtout à notre époque. C'est une maladie lente mais mortelle. Il n'existe pas de sanatorium en Polynésie qui mise sur le repos, un changement de vie et un air pur pouvant faire évoluer les poumons malades gangrenés par le bacille de Koch, transmissible. Un grave souci de plus pour le ministère de la Santé à condition qu'il s'y attelle vraiment.

Le deuxième risque actuel reste les cyclones compte tenu du réchauffement climatique.

 Dans le cinquième rapport du GIEC (2013), les experts estiment aussi que les plus gros cyclones seront probablement plus puissants, avec des vents maximum plus élevés. Les précipitations liées aux systèmes cycloniques devraient être également plus intenses. On a constaté qu'ils avaient vu juste.

Or, la météo en Polynésie comme d'ailleurs en France relève une température de surface de l'océan plus élevée, ce qui n'est pas forcément un risque de cyclones. Encore que... Mais un cyclone,  selon Météo France « puisera » bien plus d'énergie pour se renforcer dans une atmosphère humidifiée au-dessus d'un océan réchauffé. En effet, la capacité de l'atmosphère à contenir de l'humidité augmente avec sa température. Et depuis quelques mois la Polynésie a chaud. Très chaud. Même l'eau des piscines baisse d'une manière spectaculaire. Ce supplément d'humidité selon les experts, sera à l'origine d'un renforcement des pluies cycloniques qui elles-mêmes intensifient le système. Fatalitas !

Et comme le gouvernement le sait les populations les plus pauvres sont les plus exposées. "Gouverner c'est prévoir" avait écrit Émile de Girardin dans les années 1800 ,largement repris depuis. Ce journaliste politique a été l’inventeur de la presse moderne. Il avait été surnommé le « Napoléon de la Presse ».

Les autorités polynésiennes, en conséquence, devraient se lancer dans une campagne de prévention et préparer ceux qui vivent au bord des rivières ou de l'océan à émigrer sur des terres habitables,car ce sont toujours les plus touchées. Difficile pour ne pas dire impossible de leur faire abandonner leurs pauvres demeures. Quant à la population, elle ferait bien petit à petit de préparer un stock de nourriture non périssable et d'eau, afin de ne pas être prise au dépourvu comme  aux Antilles françaises. On ne sait jamais !

Par ailleurs, le ministère de l'Environnement pourrait, au titre de prévention, envoyer du personnel pour faire couper des arbres importants  aux grosses racines apparentes qui soulèvent même les murs de soutènement de certaines maisons, pouvant faire des dégâts, non seulement sur la maison du propriétaire de l'arbre, mais aussi sur les maisons avoisinantes en cas de vents forts.

En vérité, si pour les responsables en Métropole l'éloignement des îles touchées par Irma pose problème, que dire, si cela arrivait dans cette lointaine Polynésie française !

 

 

 

 

 

Tremblement de terre au Mexique :

 message de solidarité du Président de la Polynésie française

  Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement adressent, ce mercredi, un message de soutien aux autorités du Mexique, suite au tremblement de terre survenu le 19 septembre, et ressenti très fortement dans la ville de Mexico.

 D’une intensité de 7,1 degrés sur l'échelle de Richter, ce tremblement de terre a causé d’importants dégâts matériels dans la capitale et la mort de centaines de personnes, dont des dizaines d'écoliers. Beaucoup de disparus sont encore à déplorer et les équipes de sauvetage travaillent pour la recherche des survivants dans les décombres.

 Le Président tient à exprimer sa solidarité ainsi que celle de l’ensemble de la population de la Polynésie française à la population du Mexique touchée par cette catastrophe naturelle.

 

 Concours pour le recrutement de conseiller

Le Président Edouard Fritch, était présent mercredi matin, sous le chapiteau de la Présidence pour l’ouverture du concours pour le recrutement de conseiller dans le cadre d'emplois "Conception et Encadrement" dans les spécialités administratives et techniques de la fonction publique communale de Polynésie française.

 Organisé par le centre de gestion et de formation (CGF), ce concours permettra d’établir les listes d’aptitude et donc le recrutement de fonctionnaires cadres de niveau A. Sur les 945 personnes inscrites à ce concours externe et interne, 589 se sont présentées afin de passer les épreuves d’admissibilité, d’une durée de quatre heures, organisées sur une journée.

 La première épreuve, de coefficient 2, est une composition écrite sur un sujet d’ordre général relatif à la place et au rôle des collectivités. La seconde consiste à faire une rédaction à l’aide des éléments d’un dossier portant sur la spécialité choisie par le candidat.

 Le Centre de Gestion et de Formation (CGF) est un établissement public à caractère administratif, piloté par 11 élus communaux. Ces derniers ont été élus par les maires et présidents de groupements de communes siégeant au conseil d’administration de l’établissement. Le CGF est présidé par René Temeharo, adjoint au maire de la commune de Papeete, la vice 2ème vice-présidence étant assuré par le Président du Pays et maire de Pirae, Edouard Fritch.

 

Extrait du conseil des ministres

Subvention du Fonds exceptionnel d’investissement pour le câble sous-marin raccordant certaines îles des Tuamotu et des Marquises

 Pour réduire la fracture numérique entre Tahiti et ces îles raccordées au réseau POLYSAT, il est envisagé en tenant compte de la concentration géographique des archipels, de la distance entre les îles et des projets de développement économiques identifiés de raccorder par câbles sous-marins et réseau de faisceaux hertziens l’île de Tahiti à d’autres îles des archipels.

 Par câble sous-marin, il s’agit de Nuku Hiva et Hiva Oa, aux Marquises, ainsi que Rangiroa, Manihi, Takaroa, Apataki, Fakarava, Makemo et Hao aux Tuamotu. Par réseau de faisceaux hertziens, sont concernées aux Marquises à Nuku Hiva, Ua Pou et Ua Huka, ainsi que Tahuata à Hiva Oa, l’île de Fatu Hiva faisant l’objet d’une étude spécifique. Pour les Tuamotu, ce type de réseau sera mis en place à Rangiroa, Tikehau, Manihi, Ahe, Takaroa, Takapoto, Apataki, Arutua et Kaukura, Fakarava, Faaite, Hao et Amanu.

 L’ensemble de cette opération est estimée à près de 6 milliards Fcfp. La phase « études » d’un montant de 250 millions de Fcfp a bénéficié d’une participation financière de 125 millions Fcfp du fonds exceptionnel d’investissement (FEI) pour 2016. La seconde phase de ce projet qui correspond aux dépenses portant sur les stations terminales télécoms (la construction, l’énergie, la climatisation, les réseaux de faisceaux hertziens, le génie civil pour le raccordement des stations terminales télécoms et des réseaux hertziens au système de câble) est quant à elle évaluée à 1 milliard Fcfp.

 Cette deuxième phase va bénéficier d’une subvention du fonds exceptionnel d’investissement (FEI) pour 2017 d’un montant de 367 millions Fcfp soit 35% du montant de l’investissement. Un projet de convention en ce sens est prévu. Il sera soumis à l’approbation préalable de l’Assemblée de la Polynésie française.

  

Les communes sont gâtées  : plus de 82 millions Fcfp de subventions octroyés

 Le Conseil des ministres a validé 7 nouveaux octrois de financement d’opérations d’investissements communaux représentant une enveloppe totale de plus de 82.603.794 Fcfp sur un montant total d’investissement de 133.174.260 Fcfp soit une participation du Pays à hauteur de 62 %.

Outre plusieurs acquisitions d’engins utiles aux travaux d’entretien ou de sécurisation des infrastructures communales et de véhicules de police municipale au bénéfice de quelques communes (Maupiti, Papara, Arue, Arutua…), on note parmi les projets les plus structurants, des financements complémentaires à ceux déjà obtenus de la commune de Manihi pour ses projets de rénovations de son réseau électrique et de son éclairage public. Ces deux projets cumulent une aide du Pays à hauteur de près de 65 millions Fcfp, pour un coût total de près de 98 millions Fcfp, soit 66 % de participation.

La commune de Taiarapu-Ouest bénéficiera aussi de l’appui financier du Pays quant à la sécurisation de ses pontons du « fenua aihere » qui pourront être dotés d’éclairage, lesquels se trouveront ainsi sécurisés. Ces pontons sont surtout empruntés par les écoliers de la presqu’île afin d’accéder aux navettes scolaires maritimes et peuvent être notamment, par mauvais temps, difficiles d’accès. Au travers de l’ensemble de ces financements, le Gouvernement manifeste aux communes, un soutien constant, plaçant les conditions et la qualité de vie des populations de l’ensemble des archipels au centre de ses préoccupations.

  

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er octobre

Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole augmentent respectivement de 7 %, 3 % et 2 %.

La valeur CAF en Fcfp du gaz butane augmente de 9 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet de la hausse du prix FOB à la date de chargement.

Le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures pour le mois d’octobre 2017, et reste vigilant sur les prix d’approvisionnement en hydrocarbures sur les marchés internationaux.

 

 Journée Mondiale du Tourisme 2017 – Ia ora na Mahana Pae

 Le Conseil des ministres, à l’initiative de la ministre du Tourisme, a décidé de réinstaurer le « Ia ora na Mahana Pae » en invitant la population à porter, le vendredi, une tenue vestimentaire polynésienne et fleurie. Cette proposition rentre notamment dans le cadre de la présentation officielle du programme d’animations de la journée mondiale du tourisme.

 Le thème retenu cette année, pour la Journée Mondiale du Tourisme, le 27 septembre, est « Un tourisme durable, outil de développement ». Par ailleurs, l’Organisation des Nations Unies a proclamé 2017 l’année Internationale du Tourisme Durable pour le Développement, en reconnaissance du potentiel de l’industrie touristique. En effet, ce secteur représente environ 10% de l’activité économique mondiale.

 A l’occasion de cette célébration en Polynésie, Tahiti Tourisme proposera des animations qui impliqueront les acteurs du tourisme et la population locale. L’île de Tahiti et les archipels participent à cet événement, par l’intermédiaire des comités du tourisme ou des structures du tourisme des îles. Moorea, Huahine, Bora Bora, Fakarava, Rangiroa, Nuku Hiva, Hiva Oa, Tubuai et Rurutu ont ainsi prévu des animations spécifiques pour cette journée.

 

 Subvention à l’association des « Amis de la Maison James Norman Hall »

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 9 600 000 Fcfp  au profit de l’association des « Amis de la Maison James Norman Hall », afin de participer au financement de son fonctionnement pour l’exercice 2017. Propriété du Pays, la Maison James Norman Hall sise à Arue au PK 5,5 côté montagne, a été confiée par arrêté en Conseil des ministres en juillet 2015, à l’association des Amis de la Maison James Norman Hall qui en assure l’exploitation, l’entretien et la gestion. 

 Seules deux maisons d’écrivain ouvertes au public et intéressant particulièrement les visiteurs américains, existent dans le Pacifique sud : l’autre située à Apia, aux Samoa, avait appartenue à Robert Louis Stevenson. En 2016, la fréquentation du Musée a été de 7000 visiteurs.

 

 Projet de loi du Pays relatif à l’institution du médecin traitant, des parcours de soins et des paniers de soins

 Le projet de loi du Pays présenté en Conseil des ministres tend à améliorer la qualité de la prise en charge des patients, en favorisant la coordination entre les différents professionnels de santé. Il pose l’obligation de désignation d’un médecin traitant par tout assuré pour maintenir une couverture sociale optimale.

 Il concrétise une des orientations stratégiques 2016-2025 de la politique de Santé en Polynésie française et du schéma d’organisation sanitaire (SOS) 2016-2021, tous deux adoptés à l’Assemblée de la Polynésie française en 2016. Pivot de la prise en charge des malades et du système de soins, la mission du médecin traitant est d’assurer la coordination et la continuité des soins, ainsi que l’information et la responsabilisation du malade.

  

 Projet de loi du Pays relatif à l’harmonisation de la prise en charge de la longue maladie par les régimes de protection sociale

 Le projet de loi du Pays présenté en Conseil des ministres a pour vocation d’harmoniser la prise en charge des patients en longue maladie. Il tend à rétablir l’équité de traitement entre tous les ressortissants.

 Il s’agit d'une part, d’harmoniser la liste des pathologies, actuellement différente au RSPF, afin que tous les ressortissants aient accès aux mêmes prestations lorsqu’ils sont atteints de la même affection. Pour ce faire, le projet de loi du Pays renvoie le soin au Conseil des ministres de fixer la liste desdites pathologies et leur durée maximale de prise en charge au titre de l’assurance longue maladie. D'autre part, il a pour objet de coordonner les critères d'admission et la durée de prise en charge, et ce en faveur notamment des médecins conseils. Il est à noter que dorénavant le médecin conseil pourra suspendre l'attribution de l'assurance longue maladie en cas d'inobservance du traitement et/ou du non suivi des recommandations médicales préconisées pour la guérison ou l'amélioration de l'état de santé du bénéficiaire.

 Enfin lorsque l'assuré sera reconnu en longue maladie par le service du contrôle médical, il bénéficiera, sur demande de son médecin traitant, de l'exonération du ticket modérateur pour les soins liés au traitement de cette affection, à l'exception de la consultation médicale et, dorénavant, des médicaments dont l’efficience ne justifiera plus une prise en charge totale.

 En outre, ce projet de loi du Pays va permettre d'actualiser des dispositions devenues obsolètes en supprimant les références aux structures qui n'existent plus ou qui ne peuvent plus assurer le suivi obligatoire des malades en longue maladie. L’harmonisation et la rationalisation du régime de la longue maladie qu’elle a pour objectifs d’atteindre s’articule opportunément avec l’institution des parcours de soins et de paniers de soins.

 

 Prêt de deux objets du Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha, dans le cadre de l’exposition « Oceania »

 Les Musées Royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles organisent, du 26 octobre 2017 au 29 avril 2018, une exposition intitulée « Oceania » conçue comme une invitation à traverser le grand océan sur les traces des explorateurs du XVIIIe siècle, à la recherche de l’esthétique de l’art océanien et de son contexte culturel reconstitué par l’ethnographie et l’archéologie.

 Deux cents objets provenant de la Nouvelle-Zélande, de Mélanésie, de Micronésie, de Polynésie, d’Hawaii et de l’île de Pâques seront mis à l’honneur. Des cartes et mappemondes anciennes, des maquettes de bateaux et des archives seront exposées pour l’occasion.

 Le Musée de Tahiti et des Îles a été sollicité pour le prêt de deux objets : un pilon à oreillettes de Tahiti en basalte, penu et un manche de chasse-mouche de l’archipel de la Société tahiri ra’a. Le prêt de ces deux objets permettra au Musée de Tahiti et des îles d’être présent au sein de cette exposition d’envergure, au même titre que d’autres musées prestigieux de France et de l’étranger qui prêteront également des objets de leurs collections pour cet événement.

---------

 

Big eyes pour la famille Moari

Ce matin, le ministre en charge de la pêche a assisté au déchargement de la première campagne de pêche, du navire « Lady Chris 6 » géré par la société Ocean Fresh Tahiti de Georges Moarii.

Le 30 août dernier, le ministre du Développement des ressources primaires a délivré une licence de pêche professionnelle à la Sarl Ocean Fresh Tahiti, pour son thonier de 21 mètres dénommé « Lady Chris 6 ».

La famille Moarii occupe la seconde place en terme de mareyage traitant jusqu’à 1500 tonnes de poisson par an, soit environ 30 % des prises de la flotte locale et détient la moitié des parts de marché à l’export dont notamment le marché américain et le marché japonais. Avec plus de 30 ans d’expérience dans les activités de valorisation des ressources de la mer, elle exploite actuellement quatre navires basés au port de pêche de Papeete. Pour ce navire de pêche, cinq nouveaux emplois embarqués directs ont été créés.

Pour une première campagne de pêche, de deux semaines, ce sont près de 600 pièces, représentant plus d’une dizaine de tonnes de poisson commercialisables, qui ont été débarqués, ce matin, sur le Port de Pêche de Papeete. Le navire a présenté plusieurs grosses pièces de 100kg de big eyes, une espèce très prisée sur le marché local et à l’export.

Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, et le ministre de l’Equipement, Luc Faatau, ont salué, au nom du gouvernement, l’initiative de cet armateur exemplaire et ont encouragé les pêcheurs qui exercent, ce métier noble, dans des conditions bien souvent difficiles.

 

Le site 20 minutes publie une info intéressante, exceptionnelle !!!!

 Elle est surnommée « the mad pooper », « la déféqueuse folle ». Une joggeuse de Colorado Springs, aux Etats-Unis, est recherchée par la police et fait la une des médias américains. Son crime ? Elle se soulage régulièrement sur la chaussée pendant son footing, sans honte ni même ramasser son offrande. Et ses voisins n’en peuvent plus.

Non, ce fait divers scatologique n’est pas une blague, et une habitante du quartier a confié son désarroi à la chaîne locale KKTV.
Ce sont ses enfants qui ont pris la joggeuse en flagrant délit, accroupie et short baissé, devant leur maison qui fait face à un parc public. « Maman, il y a une dame qui fait caca ! », lui annoncent-ils.

« Je n’ai jamais vu ça de ma carrière »

Cathy Budde interpelle alors la coupable, pensant à un accident dû à une envie trop pressante. « Désolé », répond la joggeuse avant de repartir en courant. Et de remettre ça quelques jours plus tard, semant des kleenex sales dans son sillage. Selon la famille, cela se produit environ une fois par semaine depuis près de deux mois. Une pancarte la suppliant de s’arrêter n’a eu aucun effet.

La police a confirmé l’affaire. « Ce n’est pas normal, je n’ai jamais vu ça de ma carrière », confie le sergent Sharketti à la chaîne. Il spécule sur de possibles troubles mentaux, ou sur un cas de vengeance personnelle. Depuis, d’autres habitants du quartier ont témoigné et affirment avoir vu la joggeuse faire ses besoins devant une pharmacie et dans plusieurs jardins, alors même qu’il y a des toilettes publiques tout autour du parc.

La joggeuse s’expose à des charges de défécation en public, désormais classé comme une simple infraction passible de 60 jours de prison, ou d’attentat à la pudeur, passible de six mois de prison et de 500 dollars d’amende. Faut pas emmerder ses voisins.
 

PS : Nous n'avons pas de photo en flag !

 

 

Mardi 19 septembre 2017

Editorial

Nos élus devraient montrer l'exemple

 

 

Regardez bien les photos de nos dirigeants et ceux du gouvernement Macron par exemple ou des gouvernements du monde. Regardez Gaston Flosse 86 ans, une hygiène alimentaire à laquelle il ne déroge pas depuis plus de trente ans au moins Et puis observez Edouard Fritch,Teva Rohfritsch et d'autres. Ils ont déjà les traits empâtés et le ventre bien arrondi un peu moins que celui de Mario Banner, le patron de la DSP depuis hier. Lui est un bon vivant, un épicurien, il peut se le permettre,il ne gouverne pas et il ne court plus après les malfrats, il a un bataillon de policiers pour courir à sa place.

 Ceux qui doivent donner une belle image du pays,et pas seulement celle de carte postale estivale, mais d'eux-mêmes au cours de  leurs voyages, ceux,enfin,  qui nous gouvernent, vous l'avez compris, doivent entretenir leur image. On les veut beaux et représentatifs. Comme le président canadien Justin Trudeau dont les repas sont préparés par une diététicienne. Celui-ci vient d'ailleurs d'être nommé le chef de gouvernement le plus populaire du monde. On aurait bien voulu que ce soit notre Emmanuel Macron mais que voulez-vous, il fait trop de boulettes indigestes et elles ne passent pas toujours .

 La dernière et qui n'est pas de son fait c'est que  l’un des numéros de téléphone d’Emmanuel Macron s’est retrouvé sur Internet à la suite du vol du téléphone portable d’un journaliste qui disposait du numéro de téléphone du président de la République  raconte le magazine « Challenges » .Macron a reçu une centaine de SMS, « pas toujours flatteurs », selon le magazine, avant de changer de numéro.

L'un des messages était même menaçant et des vérifications de sécurité ont été réalisées concernant l'auteur du texto. Aucune information sensible n'a été échangée sur ce numéro puisque pour cela le président dispose d'un téléphone crypté.

 Bref, pour en revenir à notre sujet, le seul à Paris qui déroge à cette loi c'est le président du Sénat Gérard Larcher et tous les médecins lui diront que son coeur en supporte gravement les conséquences. Imaginez-vous Macron avec une telle bedaine et le souffle court d'ici cinq ans ? Certainement pas car il ne mange pas, il grignote quant à Brigitte, on se demande si elle va jusqu'à grignoter. Aucun des présidents français d'ailleurs ne se sont laissés aller de ce côté là !

Cette hygiène alimentaire est certes astreignante mais payante à la longue avant que le corps n'accumule les graisses et transforme des hommes encore jeunes en papy surtout quand les papys eux, ont la ligne !

 

 

 

Phishing des cartes de crédit

De plus en plus les cartes de crédit font l'objet  de " phishing"  en étant débitées de petits montants par des inconnus bien sûr. Et comme les montants sont petits, les propriétaires des cartes n'y prennent souvent pas garde. J'ai moi même été débitée d'un petit montant de 2 790 mais ce n'était qu'une erreur d'un grand organisme  . Renseignement pris, cette somme sera débitée d'un de mes abonnements parait-il. J'attendrai donc un mois pour être remboursée.

 

 

 

Insertion professionnelle : signature de deux conventions


La ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, Tea Frogier, accompagnée de la présidente du CUCS (contrat urbain de cohésion sociale), Tenuhiarii Faua, et de l’administrateur des îles du Vent, Raymond Yeddou, a signé, mardi matin, une convention relative aux objectifs du partenariat établi en matière d’éducation, de formation professionnelle et d’emploi avec le Club FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion) Polynésie française, représenté par son président, Vincent Fabre. Une convention sur le même thème a également été signée entre le CUCS et le club FACE.


Depuis 2015, le Gouvernement s’attache à promouvoir une politique de l’emploi, de l’insertion et de la formation professionnelles active, axée sur l’accroissement du niveau de l’emploi dans l’économie, et une politique éducative de lutte contre l’illettrisme et le décrochage scolaire. Les objectifs opérationnels de ces politiques de l’emploi et de l’éducation dictent une nécessaire mise en cohérence de l’action publique et privée. Il s’agit, entre autres, de créer et de mettre en place une véritable plateforme réunissant les acteurs privés et publics du monde de la formation (scolaire et pour adultes) et de l’emploi, ou encore de bâtir des parcours adaptés de formation et d’insertion professionnelles.
Ainsi, avec ces objectifs communs, il a été décidé la mise en place d’un partenariat entre le ministère en question, par le biais du Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelles (SEFI), du Centre de Formation Professionnelle des Adultes (CFPA) et de la Direction Générale de l’Education et des Enseignements (DGEE) et le Club FACE de Polynésie française, se traduisant, d’une part, par l’inscription de l’action du Club FACE Polynésie française dans le parcours de formation et d’insertion professionnelle d’un élève ou étudiant et d’un demandeur d’emploi et, d’autre part, par des échanges d’informations et de pratiques visant à renforcer les liens avec le monde de l’emploi et à augmenter les possibilités « d’accrocher » un employeur potentiel.

Le ministère du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation et le Club FACE de Polynésie française évalueront trimestriellement les actions réalisées sur la base d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs, portant notamment sur les taux de reprise de cursus de formation pour les élèves raccrocheurs et sur les taux d’insertion des demandeurs d’emploi accompagnés.




« Course pour l’Emploi » le 19 octobre pour favoriser la rencontre entre les chercheurs d’emploi et les entreprises


Dans le cadre des actions de lutte contre le chômage, la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) de Polynésie française, en partenariat avec le Pays, le syndicat mixte pour la gestion du contrat de ville de l’agglomération de Papeete et les communes de l’agglomération de Papeete, vont prochainement organiser une action innovante pour favoriser la rencontre entre les chercheurs d’emploi et les entreprises sur l’agglomération à travers une «course à l’emploi ».
Cet évènement collectif et solidaire, organisé le 19 octobre au départ de la Présidence, a pour objectif de collecter, en une seule journée, un maximum de propositions d’emplois ou de stages. 200 chercheurs d’emploi issus des quartiers de Papeete, divisés en groupe de 4 personnes, iront prospecter de façon systématique l’ensemble des entreprises de zones géographiques préalablement définies.
La « course à l’emploi » repose sur l'idée de solidarité entre demandeurs d'emploi. Les participants ne collectent pas uniquement des offres pour le secteur qui les intéresse, mais pour l'ensemble des participants. En fin de journée, ils mettent toutes les annonces en commun. Chacun travaille donc pour lui et en même temps pour les autres. De plus, cette action doit permettre de révéler le « potentiel d’emplois » qui n’a pas encore été affiché ou publié. En allant à la rencontre des entreprises, les chercheurs d’emploi ont l’opportunité de soulever des besoins de mains d’œuvre auxquels l’entreprise n’a pas pensé ou n’a pas eu le temps de formaliser.

Cette démarche dynamique et originale de recherche d’emploi, favorisera la rencontre avec les entreprises et la découverte de secteurs d’activité ou de métiers. Cette opération crée de l'émulation et permet de redynamiser la démarche vers l’emploi des chercheurs d’emploi et d’enrichir leur connaissance du tissu économique local et des réalités du marché de l’emploi sur le territoire.

 

 

 

Lundi 18 septembre 2017

C'est gratuit à Tatutu

Editorial

Le député.

Tahiti Infos titre aujourd'hui : " Entre les murs", nous dirions plus prosaïquement et bêtement " derrière les murs" !

Mais nous voulons aujourd'hui parler de Moetai Brotherson qui n'est pas lui, derrière les murs, ni entre, mais tout de même en plein dedans. Celui-ci, du pas sûr et tranquille d'un éléphant dans la jungle, avance, observe et fixe son cap avec sérénité. Ne vous y trompez pas, sous cette apparente lourdeur ,c'est un homme d'une finesse exceptionnelle au point de ne pas comprendre, non pas sa fidélité à Oscar Temaru qui lui, est tout le contraire et on sait que les extrêmes s'attirent, mais sa fidélité à la souveraineté de la Polynésie française, alors que les guéguerres pour la propriété des terres entre familles et les clans politiques font autant de ravage qu'au 19° siècle sans compter la pauvreté économique notamment nourricière qui s'ensuivrait et le pillage des fonds sous-marins par le nouveau pouvoir. Mais à chacun ses croyances et ses certitudes.

 Moetai Brotherson ne se dévoile vraiment que très rarement. Il répond toujours avec une grande courtoisie aux questions qui lui sont posées et se débrouille toujours avec une tranquille  virtuosité à renvoyer dans son périmètre le malheureux qui lui pose la question sur l'indépendance ou une sournoiserie quelconque.

Depuis son élection à l'Assemblée Nationale on ne voit plus que lui. Il a suivi sans faiblir le Secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu dans toutes les visites des sites techniques dont la Polynésie s'est dotée, grâce à la volonté des élus locaux et l'aide de l'Etat dans le passé. En peu de temps il est devenu le "chouchou" des médias. En vérité, je pense qu'il veut savoir pour le jour où " Allah" ou l'Etat accordera la pleine souveraineté à ce pays, ce, sur quoi le Tavini pourra compter. Mais après... Après, quelque saint priera pour le Pays. Ce sera une autre histoire. Bref, Il ne crée pas l'évènement, c'est la tâche de son mentor, lui le chevauche ensuite avec une grande et "légère" habilité en utilisant le pouvoir que le peuple lui a confié. Plus et mieux que les autres élus.

Vendredi dernier il a fait valoir son droit d'observation ( loi de 2015) concernant les conditions de détention. Trop heureux, l'Etat lui a ouvert toute grandes les portes des prisons de Nuutania et Tatutu. L'enfer et le paradis. Et ce n'est pas qu'une image mais un état bien réel.

 Nuutania devra être rénovée ou reconstruite. Elle termine son apprentissage de la criminalité et de la dureté. Car comme dans toutes les prisons de France, vous entrez petit délinquant, vous ressortez prêts au Djihad. Nuutania ne va pas si loin mais elle garde les stigmates de l'indignité et de la révolte.

 La belle Tatutu est tout le contraire. Outre un lieu de vie moderne, l'Etat y favorise l'éducation, la réinsertion, les vocations, la famille et surtout la santé avec un étage médicalisé, scanner, cabinet dentaire et tout ce qu'il faut pour faire de " chats sauvages", comme avait dit un jour le procureur Dreno, des hommes à part entière. Ils sont 232 détenus à avoir la grande chance de devenir " des hommes", des vrais. 

Mais il semble que Moetai Brotherson, décidément très difficile à satisfaire, a des améliorations à soumettre à l'Etat. Sans doute sur Nuutania car sur Tatutu, ce complexe carcéral va au-delà du possible et même du crédible. Ce n'est pas une "peine" à laquelle ils sont condamnés là-bas mais à  l'espoir, celui qu'ils n'ont jamais connu dans leur pauvre vie. Espérons qu'ils le mérite et qu'ils se rendent compte de leur chance. Ils avaient un passé, ils auront grâce à cette prison peut-être, un destin...

 

 

C'est la fête à Hulot chez les humoristes!

 

Immatriculation Insee : rappel aux étudiants nés en Polynésie française

Afin d’être rapidement immatriculés auprès de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), Caroline Tang, Déléguée de la Polynésie française, invite les étudiants nés en Polynésie française et venant faire leurs études en métropole, à fournir à la Délégation les documents suivants : acte de naissance de moins de 3 mois, copie de la carte d'identité ou du passeport.

Ces pièces doivent être lisibles et transmises à l’adresse email suivante, en deux pièces jointes séparées : secdel@delegation.gov.pf

La date limite d’envoi est le 30 novembre. Aucun dossier ne sera traité par l’Insee après cette échéance. Le numéro d’immatriculation Insee est nécessaire à l’affiliation à la sécurité sociale métropolitaine et à l’obtention de la carte vitale.

Comment obtenir sa carte vitale

Cependant, pour la délivrance de la carte vitale, les étudiants doivent obligatoirement passer par une mutuelle étudiante, dont la liste est disponible sur www.etudiant.gouv.fr.
Celle-ci se chargera de toutes les démarches. En cas de difficultés, les étudiants peuvent toutefois contacter la Délégation.

Par ailleurs, le numéro d'immatriculation Insee est confidentiel et ne peut être transmis qu'à l'intéressé. Il n’est à aucun moment communiqué à la Délégation. Pour l’obtenir, les étudiants doivent solliciter leur mutuelle étudiante.



 

Le Président reçoit le sénateur Bignon

 

Le président Edouard Fritch a reçu vendredi le sénateur Jérôme Bignon pour une visite de courtoisie. Le sénateur, membre de la commission développement durable, vient de participer au congrès IMPAC4 sur les aires marines protégées au Chili et est en partance pour la Nouvelle-Calédonie où il doit participer à une réunion de l'IFRECOR sur la protection des récifs coralliens.

Jérôme Bignon, qui fait partie du groupe outre-mer du sénat en compagnie de Lana Tetuanui, connaît bien la Polynésie, notamment parce qu'il a été rapporteur, lorsqu'il était député, de modifications de la loi statutaire et qu'il est venu à plusieurs reprises au fenua.

Aujourd'hui très impliqué dans les questions environnementales en tant que président de l'agence des aires marines protégées et administrateur de l'agence française pour la biodiversité, il a salué l'initiative polynésienne des aires marines éducatives, dont deux ont d'ailleurs vu le jour dans la Somme, son département d'élection.

 Le sénateur a également évoqué avec Édouard Fritch l'accord de l'Elysée et la modification statutaire qui devrait bientôt être soumise au sénat. Jérôme Bignon a assuré le chef de l'exécutif de tout son soutien dans les travaux à venir devant le Parlement.

 

 

 

Samedi 16 septembre 2017

Ils se trompent de cible, l'Iran ne menace personne, la Corée du Nord menace le monde et les Américains menacent notre foie gras en Californie. Voilà un combat pour la gloire de la France, digne de Macron.

Où sont ses mains ?

Editorial

La fascination s'estompe

De moins en moins de "plumes" vont à la soupe non pas populaire mais macronienne.  La fascination Macron s'estompe au fil de ses erreurs, " des mauvais mots qui font tilt". Du coup,l'attrait de la nouveauté jalonné de couacs fait désormais réfléchir.  Cet engouement aurait tendance à faiblir et la soupe à refroidir,sauf pour ceux qui ont été embauchés comme conseillers du président, les bons journalistes, eux, restent prudents et ne vendent pas la proie pour l'ombre. Le bénévolat n'existe pas à Paris..

Rarement d'ailleurs un chef de l'Etat aura été aussi clivant : les syndicalistes sont des "feignants", les gens de petites conditions sont des "gens de rien" etc.. Cela vaut bien les "sans dents" de François Hollande. Mais les Français n'aiment pas ce genre de pavés qu'on leur jette à la figure et du coup, dans quelques jours lors des grandes manifs, les pavés il y a des chances que ce soient  "les incontrôlables" qui les balancent, histoire de se muscler un peu plus les bras. Quant à la police, elle redeviendra  "non pas chair à canon" mais "chair à pierres".

Nous ne tombons plus sur le cul, du moins pas vraiment. Question d'habitude. Nous avons connu bien pire sottises au temps des roses du Panthéon. Avec la même hâte brouillonne pour tourner la page,afin de concélébrer "le jour après la nuit", la fin prochaine du chômage et autres coquecigrues  prometteuses d'un new deal.

Aujourd'hui c'est la planète qui est en feu. Quand ce n'est pas le ciel qui tombe avec furie sur la tête des malheureux, ou la mer qui montre sa force redoutable, ce sont les criminels de Daesh qui terrorisent en aveugle, les guerres qui tuent entre les cactus. Le tocsin sonne dans tous les pays pendant que deux chefs d'Etat bombent le torse pour se lancer des mots du genre," Fais gaffe, petit farceur, c'est moi qui ai la plus grosse". " Non, c'est moi" répond l'autre avec ironie en lâchant, un de ces jours, un " prouve le" fatal. !

Et voilà notre Macron qui abandonne la tunique jupitérienne pour le drapé d'Hercule,en flirtant tout de même  avec Icare. Il se veut le grand négociateur  de la paix dans le monde  Il tient à participer à toute négociation. Le président américain Donald Trump rencontrera lundi 18 septembre à New York  le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, sans oublier de faire participer Emmanuel Macron, pour évoquer en particulier ...l'Iran. Grave erreur de casting en vérité car qui menace le Japon, les USA, la Corée du Sud et d'autres pays aujourd'hui ? Sinon,la Corée du Nord et son " roi tambour" qui rêve de faire "boum".

 Israël craint l'Iran et entraîne ses  alliés dans le diktat antinucléaire qui frappe Téhéran. Washington aurait réclamé des inspections de sites militaires iraniens dans le cadre de la vérification de l'accord nucléaire de 2015 entre les grandes puissances et l'Iran. L'accord prévoit une levée progressive et conditionnelle des sanctions contre ce pays en échange de la garantie qu'il ne se dotera pas de l'arme atomique.

 Hélas,pour le trio, l'ONU a  a indiqué qu'il n'y avait aucune obligation de mener des inspections de sites militaires à moins qu'il n'y ait des soupçons d'activités illicites. Or, il n'y en a pas. Pour l'heure, aucune preuve que du matériel nucléaire a été transféré vers des sites militaires. Ce n'est pas faute, selon les Nations unies, d'avoir multiplié par deux, le nombre de leurs inspections depuis l'entrée en vigueur de l'accord début 2016. Alors pourquoi l'Iran ? Pour plaire à l'allié israélien ?

Du calme pourrait-on dire à Macron et ses amis, la vraie menace pour l'instant ne vient pas de l'Iran, c'est plutôt celle que fait peser  le jeune président Kim Jong-un. Le visage rigolard et super joyeux à chaque tir de missile,il s'entraîne a montrer sa force, autre qu'en paroles et dîners fins. A chacun ses plaisirs. Et ses peurs. le Japon tremble.

 

 

 

FAPF : la base navale en mission éco-citoyenne

 Parmi les nombreuses missions menées par les Forces armées en Polynésie française, celle accomplie par la base navale le mardi 12 septembre dernier mérite d’être soulignée.

 En effet, l’opération baptisée « Base navale propre 2017 » n’a rien de spécifiquement militaire, si ce n’est dans les valeurs qu’elle véhicule et partage. Le capitaine de frégate Joffrey Guerry, commandant la base navale, explique : « Les militaires ont le respect du terrain sur lequel ils évoluent, que ce soit en mer ou sur la terre ferme. Nos missions tiennent toujours compte de l’environnement. C’est pourquoi il faut le préserver, et il existe des choses simples que nous pouvons mettre en place pour y arriver. »

 C’est dans cet état d’esprit que se sont rassemblées les unités implantées sur l’emprise militaire, qu’elles soient terrestres ou navigantes, pour débarrasser l’ensemble du site de ses déchets. « Cette journée est un rituel que nous reconduisons chaque année, reprend le Commandant. Nous avons démantelé deux vedettes, relevé des encombrants sous-marins, ou encore ramassé les traditionnels mégots de cigarette ou petits objets tombés à terre. »

 Tout le personnel disponible s’est mobilisé pour rendre un peu plus propre le Fenua, le débarrassant de quelques 75 m3 de déchets qui seront maintenant traités.

 

Ramassage d’encombrants sous-marins par les plongeurs de la base navale et de certaines unités stationnées. ( Photo 1)

 Sortie du lagon d’un vilebrequin de 4 tonnes environ.(photo 2)

 

 

 

  

 

Vendredi  15 septembre 2017

Editorial

Bluffé par l'empereur de Bora Bora !

Tahiti Today est tombé au champ d'honneur du journalisme promu au champ d'horreur d'une climatisation trop forte puis d'une chaleur trop intense. L'une suivant l'autre et l'autre ne pouvant se passer de la première, c'est une mauvaise grippe qui a gagné à l'aide d'une insupportable connivence, l'éditorialiste de Tahiti Today pour la première fois de toute sa carrière.

Quatre jours c'est long sans écrire un seul mot sur l'actualité politique du fenua et de rater, c'est le bouquet, la visite de ce sympathique Secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu qui n'en revenait pas de voir que la Polynésie française, ou devrais je dire, Bora Bora si loin de la métropole, était devenue la première de la classe, élèves maires métropolitains compris. Tous les ministres passés chez Gaston Tong Sang ont été "bluffés" par ce petit maire si zen malgré les intempéries politiques successives. Plus rien n'a de secret pour lui. De la station d'épuration, aux unités d'osmose, de la désalinisation de l'eau de mer en eau potable, du centre d'enfouissement des déchets à celui de la transformation de la graisse , il est le roi, que dis-je l'empereur.

 Le Secrétaire d'Etat Sebastien Lecornu ne nous a rien dit de fondamental en dehors du fait que l'Etat poursuivrait sa route avec la Polynésie. C'est plutôt celle-ci qui lui a appris beaucoup de choses. Tout ministre d'où qu'il vienne  a toujours été surpris devant le travail accompli sans tambours ni trompettes à Bora Bora, dans cette petite commune de 4000 habitants,  sans médiatisation.  Gaston Tong Sang, maître d'oeuvre en la matière, espérait que d'autres communes suivraient son exemple. Espoir perdu. Dans les autres communes c'est plutôt le ring de la politique qui prime. Tong Sang n'a pas été brillant en tant que président du pays. Malmené par les motions de censure puis de défiance,  il a  été au cœur de l'instabilité politique qu'a connue la Polynésie française de 2004 à 2011.

 Mais en tant que maire ( inscrit au Tapura) il est devenu aujourd'hui,celui dont on parle en métropole et ailleurs. Imbattable. On ne peut s'empêcher de penser que lors de son élection à la tête de la commune en 1989 (reconduit à chaque scrutin)  .il n'y avait pas d'eau en quantité suffisante pour les hôtels et la population à Bora Bora. C'est donc en début de mandat quand le tout nouveau pouvoir est attrayant qu'il a commencé à travailler sur son principal problème : l'eau.

 Sébastien Lecornu aura beaucoup de choses à raconter à son seigneur et maître dès son retour.

La Polynésie désormais a les yeux tournés vers le bleu de l'avenir et vers le Sage, ce schéma d'aménagement général qui fixe les orientations du territoire, tout comme celle de la protection de l'environnement pour les 20 prochaines années. Les " sages sélectionnés" vont donc plancher sur le Sage et creuser sur le papier les fondations de ce que seront les règles à venir sur l'urbanisme et les projets phares des élus polynésiens Ou encore sur les 25.000 logements nouveaux dont le pays aura besoin d'ici 2035 avec le même rythme pour des emplois nouveaux, puisque l'on ne fait rien pour dire aux Polynésiens de faire moins de cabrioles dans leurs alcôves. Ce qui serait de toutes manières peine perdue !

L'originalité comme le grandiose n'auront pas leur place dans cette restructuration de la ville et du Pays mais la conception sera neuve, bien différente (tel le programme du domaine Labbé).

 Les automobilistes conduisent dans une ville "sur motorisée", où l'on vend encore des voitures alors que les rues ne peuvent pas être élargies à l'image de l'avenue des stars à Los Angeles !!! Les parkings affichent complets à part quelques uns plus excentrés et tous les jours, comme à Paris, ce sont les embouteillages et le long serpent brillant dans le soleil du matin et de fin d'après-midi qui avance doucement,sauf quand l'Etat fait à son Secrétaire d'Etat en visite, un parcours à 100 à l'heure de président de la République avec motards, voitures noires et tutti quanti passant tels des bolides devant les citoyens médusés, prudemment garés sur le bas côté de la route, en croyant que le président Macron venait d'arriver ! Le Haut commissaire oeuvre pour sa reconversion en métropole.

La restructuration des corps fait aussi partie de ce schéma. Le surpoids, l'obésité, tous les gouvernements ont essayé avec l'aide des médecins hospitaliers de modifier les comportements actuels. Rien à faire. " Une Polynésienne, forte femme de 120 Kgs nous a dit avec le sourire : " je mange ce que je veux et je me fiche d'être grosse !" Alors n'essayez pas de lui faire suivre un régime ou de sauter à la corde trois fois par jour, elle éclate de rire et bien en face vous répond "  : " puis quoi encore si vous me faites sauter à saute mouton, j'écrase le mouton " Oups !

 Bien évidemment tous et toutes ne sont pas aussi déterminés à s'aimer comme ils sont. Il y a les autres et ceux là gagnent en volonté, en production, en créativité, en plastique et bonne santé. Idem pour le tabac.

 Conquis par le succès du Vaa'a par leurs aînés, les adolescents s'y donnent à fond, puis vient le surf, le foot, le karate, la natation. Ils espèrent tous devenir "champion" et gagner médailles et honneurs qui vont avec. Cela les stimule, et les parents aussi. On dit qu'ils en font trop, qu'ils sont barjos, c'est mieux et même beaucoup mieux que camés. Après tout on ne raconte des craques n'est ce pas, que sur les vraies stars. En 2017,ce sont les kids les stars.

 

 

 

 

Le président Edouard Fritch était présent à la mairie de Pirae pour les 3° Assises du Logement en Outre-mer qui clôturaient la série de conférences organisées ces derniers jours par la CFDT en partenariat avec Atia I Mua.

 

Conférence sur le maritime : un gisement de développement pour les Outre-mer

Le Vice-Président Teva Rohfritsch est intervenu, mardi, à la conférence sur le thème « le maritime, gisement de développement pour les Outre-mer », organisée par la confédération syndicale A Ti’a I Mua et la CFDT, à la mairie de Pirae. Cette manifestation a rassemblé des représentants de l’Etat et du Pays, mais aussi les forces vives de Polynésie, concernés par les enjeux économiques de notre développement maritime.

Le Vice-Président a rappelé le potentiel de l’économie bleue, au regard de la superficie de la ZEE polynésienne (47% de la ZEE nationale), et des ressources marines non encore exploitées. La mer tient une place essentielle dans notre économie : 7000 à 8000 emplois et environ 10% du chiffre d’affaires de nos entreprises. D’autres secteurs sont en voie de développement, notamment l’énergie des mers et l’exploitation des ressources minérales.

Les grands projets et les plans d’action mis en œuvre par le Gouvernement pour développer l’économie maritime ont été évoqués par le Vice-Président. L’objectif pour le Pays étant de doubler le poids économique et social à horizon 5 ans, en tenant compte de l’avancement des projets et la marge de progrès des différents secteurs.

Quatre grands principes directeurs ont été définis pour accompagner la stratégie de développement de l’économie bleue. Il s’agit de garantir la gestion durable des stocks et de l’écosystème, de veiller à instaurer un cadre réglementaire adapté et adaptable incluant une gouvernance participative, de mettre en place les dispositifs d’aide et l’optimisation de certains dispositifs d’accompagnement fiscal, de renforcer les dispositifs de formation.

« La mer doit permettre au plus grand nombre de polynésiens de pouvoir trouver un emploi et de vivre dignement des ressources qu’elle procure, sur l’ensemble des archipels », a conclu le Vice-Président Teva Rohfritsch.

 

Réunion de la commission consultative des organismes privés de logements sociaux

Le ministre du Logement, de l’aménagement et de l’urbanisme, en charge du numérique, porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou, a réuni, lundi, la commission consultative des organismes privés de logements sociaux. Cinq dossiers étaient à l’ordre du jour : quatre demandes d’agrément de programmes de logements sociaux (deux à Punaauia, un à Papeete-Titioro, un à Afaahiti) et une demande d’agrément d’un nouvel opérateur privé.

Après examen et discussion, l’ensemble des programmes présentés, ainsi que la candidature du nouvel opérateur, ont été validés et seront soumis à l’approbation du Conseil des ministres.

L’ensemble des quatre programmes examinés par la commission représente un investissement total de près d’un milliard Fcfp pour la construction d’une cinquantaine de logements qui sont majoritairement des F4 destinés aux familles dont les revenus sont compris entre 2 et 3 SMIC (de 300 à 460 000 Fcfp).

L’aide du Pays sollicitée pour ces projets s’élève à 130 millions Fcfp.





Remise de clés de fare OPH à dix familles

 Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de l’OPH (Office polynésien de l’habitat), Moana Blanchard, ont procédé, mardi, à la remise de clés de 10 fare OPH pour des familles des communes d’Afaahiti, Hitiaa, Tiarei, Arue, Papeete et Papara.

 Suite à cette remise de clés, le ministre et le directeur général ont réuni, en début d’après-midi, à l’OPH, la Commission administrative d’attribution, des aides financières au logement pour l’amélioration de l’habitat, au cours de laquelle 516 dossiers concernant Tahiti et Moorea ont été examinés.

 Au total, les membres de la commission ont validé 363 aides en matériaux et 96 fare OPH, ce qui représente un montant global d’aide de plus de 1,1 milliards Fcfp. En outre, 33 dossiers provenant de tous les archipels ont été examinés pour annulation, du fait qu’ils ne rentraient pas dans les critères réglementaires.

 

 

 

                      Visite des installations hydroélectriques de Papenoo

 Le président Edouard Fritch, accompagné du vice-président Teva Rohfritsch, a participé mercredi matin à la visite des installations hydroélectriques de Papenoo aux côtés du secrétaire d’Etat, Sébastien Lecornu très attentif de même que le président du Pays.

 Avant la visite proprement dite des installations, le ministre de l’Environnement et de l’Energie, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présenté les grandes lignes de la politique énergétique et le plan de transition énergétique de la Polynésie française pour atteindre 50% d’énergies renouvelables en 2020. Il a notamment indiqué qu’il existait différentes solutions d’énergies renouvelables en fonction des archipels, dès lors que nous sommes sur un territoire éclaté. 

Le directeur de la société Transport d’énergie en Polynésie (TEP), Thierry Trouillet, a ensuite présenté les activités de sa société dans l’acheminement de l’énergie, et notamment depuis les installations de la Papenoo.

 La matinée s’est poursuivie par la présentation des turbines installées dans la vallée pour produire de l’énergie à partir de l’eau, puis la visite du barrage en amont.

NB On remarquera que le député indépendantiste Moetai Brotherson a suivi pas à pas tout le périple le du Secrétaire d'Etat. Ce dernier  n'a même pas eu le temps de tremper son orteil dans l'eau tiède du lagon. Il a ainsi pu voir à quoi servait le financement de l'Etat, du Pays et du privé. Moetai aussi.

 

 Les six choses interdites au volant sous peine d'amende depuis le Ier juillet 2017

1. Fumer au volant : est interdit à partir du moment où la cigarette dans la main empêche une bonne conduite. Ainsi, ce n’est pas la cigarette au volant qui est interdite mais bien l’impossibilité d’être en état et en position d’exécuter commodément et sans délai les manœuvres nécessaires à la conduite en toute sécurité avec un champ de vision convenable conformément à l’article R 412-6 du Code de la route, reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie.


2. Stop aux écrans : Interdiction de regarder un écran (par exemple :
clip vidéo sur tablette ou Smartphone) Amende 150EUR et 3 points en moins. Ainsi, finie la tolérance pour le téléphone au volant à partir du moment où l'on utilise une oreillette. Dorénavant, conduire avec une oreillette ou un casque audio, même à vélo. « chauffeur PL, regarder un écran non destiné à l'aide à la conduite (1500 EUR d'amende / 3 Points ) »


3. Stop à la musique forte : Interdiction d’écouter la musique à fond dans sa voiture, au risque de ne plus entendre la circulation. Amende 75EUR. (reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie)


4. Stop au maquillage : Interdiction formelle de se maquiller en voiture, même à l’arrêt sauf si vous voulez vous faire crever un œil, amende 75EUR.


5. Stop aux grignotages : Interdiction de grignoter au volant, même un sandwich, gâteau, fruit ou fouiller dans la boîte à gant, amende 75 EUR. (reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie)


6. Interdiction de boire au volant : même boisson plate ou gazeuse, ou de prendre plus de 2 verres avant de prendre le volant. Passage de 0,5 g/l à 0,2 g/l d’alcool dans le sang pour les jeunes conducteurs, amende 135EUR et 6 points, autrement dit tous les points d’un permis probatoire, du moins la première année, et l’immobilisation du véhicule.

 

Le Conseil d'Etat ne craint pas les contradictions.

Après avoir rappelé en juillet dernier que « toutes les demandes d'indemnisation de victimes des essais nucléaires qui ont fait l'objet d'un refus doivent être réexaminées », la juridiction administrative suprême a hier laissé entendre que la solidarité nationale avait tout de même ses limites précise Tahiti InFo.

  Le rapporteur public du Palais-Royal a recommandé aux juges du Conseil d'Etat de rejeter le pourvoi de la Caisse de prévoyance sociale de la Polynésie. Cette dernière conteste une décision de la cour administrative d'appel de Paris qui lui refuse le remboursement par l'Etat français de l'indemnisation d'une victime des essais nucléaires. Cette personne a reçu 91 205 791 francs CFP de la part de la Caisse de prévoyance sociale de la Polynésie. Le préjudice qu'elle a subi n'est d'ailleurs pas remis en cause. Ce qui pose question, c'est le bien-fondé de la Caisse à être elle-même remboursée.

 

Relevé dans l'Obs. Les poches pleines d'un retraité !

Treize ans de droit à la retraite pour un poste occupé... seulement deux mois : c'est le bon calcul de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes et candidat archifavori à la présidence des Républicains, révèle ce mercredi 13 septembre "Lyon Capitale".

  Ainsi, nos confrères détaillent comment Laurent Wauquiez s'est mis en détachement de son poste au Conseil d'Etat depuis 2004 et son passage furtif par l'institution publique en tant que "maître des requêtes".

Un détachement décidé à l'époque pour se consacrer à sa campagne des législatives dans la Haute-Loire et que le quadra a depuis sans cesse renouvelé. Il sera effectif jusqu'en 2022 grâce à un arrêté pris ce 4 septembre 2017.

 C'est légal

 Comme le note "Lyon Capitale", la manœuvre est particulièrement intéressante puisque les fonctionnaires détachés conservent leurs droits. Ce qui permet donc à Laurent Wauquiez, pourtant toujours enclin à dénoncer l'"assistanat" – ce "cancer de la société française"– de conserver son poste au Conseil d'Etat et de cumuler les points de retraite, le tout sans mettre un pied au Palais Royal depuis treize ans. Côté légalité, Laurent Wauquiez n'a aucun souci à se faire

: si la loi Cahuzac (2014) interdit désormais aux parlementaires et ministres de se mettre en détachement de leurs postes de fonctionnaires, il n'en est rien pour les présidents de région. Elle n'est pas belle la vie ?

 

On a changé d'époque et de Pays.

A Paris

Au Chili

La différence c'est qu'au Chili le peuple se battait contre une dictature, la mitraillette braquée sur lui ( photo du bas) aujourd'hui, à Paris, on marche dans les rues avec les militaires, mitraillette à la main..au cas où le peuple serait attaqué.

 


 

 

Dimanche 10 septembre 2017

Plus de 65 morts dans le séisme qui a frappé le Mexique.

Jean-Marc Leclerc  (FIGARO)

 

À Saint-Martin, les forces d'élite contre les troubles

GIGN, Légion, parachutistes… le gouvernement veut éteindre la polémique sur le manque de moyens face aux pillages et à l'insécurité.

Des attaques à la voiture bélier contre des commerces, des pillages massifs, des rumeurs de «chasse aux Blancs», d'évasion de détenus dangereux et armés, des milices de riverains, bien réelles celles-là, constituées pour protéger certains quartiers. Et, en tout état de cause, des familles qui ont peur et réclament, pour certaines, un rapatriement, au moins pour les femmes et les enfants. Il n'en fallait pas davantage pour que ce qui se passe à Saint-Martin, l'île des Antilles françaises la plus durement frappée par l'ouragan Irma, n'échauffe les esprits à Paris. L'ampleur du désastre se confirme notamment dans les témoignages chocs de fonctionnaires ultramarins.

Sur le chaos régnant sur place, le général Jean-Marc Descoux, qui dirige les forces de gendarmerie en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, a livré son analyse de militaire. Il a d'abord confirmé sur France Info que les forces de l'ordre ont désarmé «des gens avec des couteaux» qui «terrorisaient» les habitants. Une maigre moisson, pour l'heure, d'une vingtaine de voyous tout au plus. Le général Descoux a révélé que «500, 600 malfaiteurs, mais qui étaient des malfaiteurs d'habitude (…) ont profité de l'opportunité» pour passer à l'action.

«Je ne nie pas le sentiment d'insécurité, il est réel (…). Il y avait 11 pharmacies, 8 ont été détruites, 3 pillées par des gens qui, face à la panique, ont fait ce qu'ils n'auraient jamais fait à aucun autre moment»

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement

Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, a bien été forcé de le reconnaître: «Je ne nie pas le sentiment d'insécurité, il est réel (…). Il y avait 11 pharmacies, 8 ont été détruites, 3 pillées par des gens qui, face à la panique, ont fait ce qu'ils n'auraient jamais fait à aucun autre moment.» Des frigos, des machines à laver, des téléviseurs ont aussi été embarqués dans des pick-up lors de razzias improvisées jusque chez les particuliers. On a même vu un adjoint de sécurité de la police aux frontières (PAF) embarquer du matériel nautique. Bref, les 37.000 habitants d'une île dévastée ont été confrontés à l'anarchie la plus totale.

En face, le nombre des agents qui ont pu être déployés sur le terrain dans un premier temps était inférieur à celui des pilleurs. «420 gendarmes immédiatement sur place, 80 policiers, 100 militaires» auxquels il faut ajouter 550 pompiers pour arriver au chiffre d'un millier de professionnels à pied d'œuvre au début de la crise, était-ce un nombre suffisant? Une chose est sûre: la polémique n'aura pas attendu la fin des secours et de l'urgence pour démarrer.

«Défaillance de l'État» 

Marine Le Pen a ouvert les hostilités dès samedi. «Rien n'a été prévu, rien n'a été anticipé. Les moyens de secours et de maintien de l'ordre sont tout à fait insuffisants. L'effondrement de nos moyens militaires - le nombre dérisoire de nos bâtiments de la Marine - ne permet pas la réponse qui devrait être celle d'une grande et puissante nation comme la France», a-t-elle déclaré.

«Il y a une défaillance de l'État», a estimé, de son côté, dimanche, Éric Ciotti, invité du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro». «Il y a eu un défaut d'anticipation de la part des services de l'État», a-t-il martelé. «On aurait pu prépositionner des forces, des militaires pour assurer la sécurité» des civils, a continué le député qui réclame «une commission d'enquête parlementaire», pour «tirer toutes les conséquences, pour que cela ne se reproduise plus». Il ajoute: «Elle devra établir si tout a été fait.»

«Je proposerai qu'on fasse une commission d'enquête parlementaire pour savoir si l'on a prépositionné des forces militaires et civiles en nombre suffisant, alors qu'on savait que l'ouragan arrivait» 

Jean-Luc Mélenchon

Même Jean-Luc Mélenchon, à l'extrême gauche, annonce vouloir prendre une initiative similaire: «Je proposerai qu'on fasse une commission d'enquête parlementaire pour savoir si l'on a prépositionné des forces militaires et civiles en nombre suffisant, alors qu'on savait que l'ouragan arrivait», a déclaré le chef de file des Insoumis, lors de l'émission «Dimanche en politique» sur France 3.

Sur le pont, tout l'été avec les incendies de forêts et les retombées de l'enquête antiterroriste consécutive aux attentats de Catalogne, Gérard Collomb s'attendait certes à une rentrée musclée. Mais il se préparait surtout à une fronde sociale autour de la réforme du Code du travail. Pouvait-il prévoir le coup de tabac d'Irma, une séquence qui, dans son esprit, appellerait plutôt à la cohésion nationale? À Beauvau, ce sont bien les événements qui commandent.

Le premier ministre fait bloc avec son ministre de l'Intérieur. Il a annoncé que deux escadrons de gendarmerie mobiles, arrivés dimanche en renfort, «seront opérationnels dès lundi». Un autre arrivera de métropole dans «les jours qui suivent». «Cela représente 240 gendarmes supplémentaires, auxquels s'ajoutent des moyens militaires, avec la mobilisation de trois compagnies», issues de l'infanterie de marine, avec ses «paras», et de la Légion. Le GIGN a envoyé 30 hommes, et le GIPN, une quinzaine de superflics. Les forces d'élite mobilisées pour réprimer les troubles. Le président de la République, de retour de Grèce, se doit de montrer que la réponse de l'État est à la hauteur du défi d'Irma. Un sinistre sans égal dont l'ampleur a pris de court tout le monde.

 

 

 

 Sur Facebook beaucoup  de témoignages vidéo qui confirment les propos que nous avons écoutés sur le téléphone d'une amie polynésienne hier.

Des corps qui remontent à la surface roulés dans les vagues.. Plus de 10 y compris sous les décombres.. Des coups de feux... Les pillages... Les prisons détruites, Les détenus en liberté... C'est l'anarchie...La panique...  Le chaos... avec des vents ayant atteint 360 Kms/h du jamais vu. La force de la nature dans toute son horreur. On comprend la terreur des familles de St Martin qui n'ont pas pu être évacuées.

 

Appel à la solidarité du MEDEF:

Appel à solidarité Antilles françaises

Suite au récent passage de l’ouragan Irma aux Antilles françaises, les entreprises du MEDEF Polynésie française ont été sollicitées par le Président Olivier Kressmann à exprimer leur solidarité et venir en soutien aux autorités, aux entreprises et à la population des îles de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et de la Guadeloupe. D’une intensité sans précédent, cet ouragan de catégorie 5, le plus puissant de l’histoire enregistré par Météo France, a causé d’importants dégâts matériels et la mort de plusieurs personnes, selon un premier bilan provisoire.

Pour contribuer à reconstruire ces territoires durement éprouvés, toute personne désireuse de s’associer à notre action peut verser sa participation sur le compte MEDEF PF en précisant en objet de votre virement « MEDEF SOLIDARITE IRMA ».

 

Courrier

Bien loin des Antilles et du charivari métropolitain, TAHITI TODAY a été l’un des rares organes d’information à s’étonner, dès vendredi dernier, du défaut d’anticipation dans la mise en œuvre des moyens de secours indispensables aux Caraïbes.

Il a fallu attendre des journées, et l’accablement d’heures dramatiques, pour que soit  - par exemple – annoncé le prochain appareillage de l’un de nos bâtiments de projection et de commandement, le « Tonnerre ». Encore faut-il rassembler le personnel à engager sur les zones sinistrées, embarquer le matériel lourd et les tonnes de victuailles intransportables par avion, puis effectuer la traversée de l’Atlantique.

Encore quelques jours d’attente cruelle pour la population désespérée, victime en outre de bandes de pillards …

Autant de préparatifs qui auraient pu, qui auraient dû, être entrepris à l’heure même où les prévisionnistes de la météorologie ont lancé leur premier bulletin d’alerte.

Il faut maintenant parer au plus urgent, il faut entreprendre le difficile retour à une vie normale.

Mais les parlementaires qui demandent la constitution d’une commission d’enquête ont raison de vouloir mettre en évidence les faiblesses de la chaîne de « décideurs » qui n’ont pas su réagir à la seconde où il le fallait.

Que les responsables, tous les responsables, soient identifiés et rendent des comptes !

J-P

 

Le Bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont d’Urville aurait été certainement très utile aux opérations actuellement en cours pour porter assistance aux victimes de l’ouragan Irma, qui a ravagé les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, où l’on attend l’arrivée d’un second qui, baptisé « José », s’annonce tout aussi violent.

Seulement, en juin, le Dumont d’Urville a quitté les Antilles pour être désarmé à Brest, sans attendre l’arrivée de son successeur, un Bâtiment multimissions (B2M) qui portera le même nom et dont l’acquisition n’était inialement pas prévue [il a été commandé dans le cadre de la Loi de programmation militaire actualisée en 2015, ndlr].

Cela étant, les Forces armées aux Antilles et en Guyane ont été mobilisées pour faire face aux conséquences de l’ouragan Irma. Dans un premier temps, des moyens ont été prépositionnés grâce à un avion de transport CN-235 Casa de l’armée de l’Air, qui, en 4 rotations entre Fort-de-France et Saint-Martin, a acheminé une trentaine de militaires du 33e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) pour mettre en oeuvre deux modules d’intervention légers autonomes (MIL) avec lots cycloniques (groupes électrogènes, hâche, tronçonneuses) ainsi que 4 postes de secours mobiles de la sécurité civile et du personnel médical.

« Ces pré-positionnements et la mise en alerte des moyens des FAA et des FAG devaient permettre de faciliter les interventions ‘Post-cyclonique' », a expliqué l’État-major des armées (EMA).

Puis, après le passage d’Irma, un avion Falcon 50 de la Marine nationale a effectué un premier vol de reconnaissance, depuis la Martinique, pour évaluer l’étendue des dégâts.

Au total, les moyens militaires mobilisés pour les opérations de secours et d’assistance se composent donc d’unités du 33e RIMa, des Régiments du Service Militaire Adapté (RSMA) de Guadeloupe et de Martinique, de 2 Falcon 50M (l’un des Forces armées aux Antilles, l’autre des Forces armées en Guyane), d’un Casa CN-235, de 2 hélicoptères Puma et des deux frégates de surveillance Ventôse (avec une section « déblayage de route / élagage » du RSMA Martinique et un Panther à bord) et Germinal (avec une Alouette III). Ces deux navires ont appareillé avec du matériel, des vivres et de l’eau potable.

Pour les Forces armées aux Antilles, qui ont dû subir les restrictions budgétaires de ces dernières années, il n’est pas possible d’en faire davantage puisque tous leurs moyens sont mobilisés pour les opérations de secours.

En outre, un détachement du bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM), comprenant du personnel médical, a été envoyé à Saint-Martin avec 800 kg de matériels. En tout, 300 personnels militaires de la Sécurité civile, issus des UIISC 7 et 1 ainsi que de la Brigade des Sapeurs pompiers de Paris, sont à pied d’oeuvre. Et il faut encore ajouter la mobilisation de 400 gendarmes pour protéger les victimes et les biens (des scènes de pillage ayant été rapportées) et celle d’une vingtaine d’experts de l’Unité de gendarmerie d’identification des victimes de catastrophes (UGIVC).

Par ailleurs, sur ordre du Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), le Commissariat des armées va envoyer 40.000 rations de combat aux Petites Antilles (un premier lot de 8.000 a déjà été acheminé par deux avions d’Air Caraïbes).

Enfin, l’État-major des armées a annoncé le départ du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre pour les Antilles. Ce navire doit en effet appareiller le 12 septembre. Aucune précision n’a pour le moment été donnée sur sa mission. Mais l’on se doute qu’il acheminera du matériel et des vivres. Sa présence sur « zone » sera essentielle dans la mesure où il dispose, à son bord, d’un hôpital de rôle 3, avec deux blocs opératoires pouvant fonctionner simultanément avec 7 lits de soins intensifs, une salle de radiologie avec scanner et 69 lits.

Mais avant le départ du BPC Tonnerre, un avion de transport A400M a décollé de la base aérienne d’Orléans Bricy, ce 9 septembre, avec, à son bord, un hélicoptère Puma du 3e RHC (Régiment d’hélicoptères de combat), une douzaine de personnels (mécaniciens, pilotes)  et des pièces de rechange pour pouvoir assurer le soutien sur place. Comme le rappelle le lieutenant-colonel Frédéric Gonzales, le commandant de la 61e escadre de transport, il s’agit de la première mission humanitaire de cet appareil.


 

Deux démissions au Tahoeraa prévues depuis quelque temps déjà et Première qualifie l'information " d'une vague de démissions" en prévision sans doute du départ de Marcel Tuihani non encore actée !!!!!!Bientôt on nous parlera d'un " Ouragan sur le Tahoeraa" C'est cela le "vrai" journalisme.

 

L'association Tamarii Moruroa a écrit au ministre de la Santé en lui faisant des propositions. Extrait.

 Nous souhaiterions vous soumettre les diverses propositions ci-dessous pour l’indemnisation des victimes des essais nucléaires que nous vous soumettrons lors de la prochaine réunion de la commissions consultatives qui devait se tenir à paris le 25 septembre 2017 puis reporté à une date ultérieure ou nous serions représentées par notre Président.

Proposition 1 :

 Pour les essais aériens qui se sont déroulés de 1966 à 1974 seront indemnisés toutes la Population Polynésienne ainsi que les travailleurs des sites de Moruroa, Fangataufa, Hao ainsi que tous les marins des navires français participants aux diverses opérations de tir réunissant les trois conditions qui sont posées pour entrer dans le cadre de l’indemnisation : souffrir d’un des 21 cancers reconnus radio induits, avoir séjourné dans une zone géographique réputée contaminée pendant une période donnée, doivent être indemnisés après le dépôts et l’instruction des dossiers.

Proposition 2 :

- Pour les essais souterrains qui se sont déroulés de 1975 à 1998 ne seront indemnisés que les travailleurs des sites de Moruroa, Fangataufa, Hao ainsi que tous les marins des navires français participants aux diverses opérations de tir réunissant les trois conditions qui sont posées pour entrer dans le cadre de l’indemnisation : souffrir d’un des 21 cancers reconnus radios induits, avoir séjourné dans une zone géographique réputée contaminée pendant une période donnée, doivent être indemnisés après le dépôt et l’instruction des dossiers.

Proposition 3 :

Proposer une augmentation des maladies comme la loi américaine qui est constituée de 2 volets : - Le premier volet pour les victimes des essais nucléaires composé de 25 maladies (21 pathologies pris en compte actuellement par la loi Morin rajouter les 4 cancers non pris en compte (pancréas, pharynx, vésicule biliaire et voies biliaires) du RECA = 25

- Le second volet pour les victimes ayant exercé dans les mines d’uranium qui pourrait être pris en compte pour les vétérans algérien ayant participé à la mise en place des galeries de tir composé de 4 maladies (pneumoconiose, fibrose pulmonaire, silicose, cœur pulmonaire) en ne prenant pas en compte les maladies rénales chroniques qui est spécifique de l'exposition à l'Uranium des mines, ce qui n'était pas le cas en Algérie lors du creusement des tunnels dans la roche.


Proposition 4 :

Revoir le barème des indemnisations :
La référence à l’ONIAM est inadaptée car nous n'avons pas subi une erreur de calibrage d'un appareil de radiothérapie mais nous sommes victimes d'un fait de guerre.
Pourquoi ne pas mettre en place une indemnisation forfaitaire pour chaque maladie qui prendrait en compte les incapacités, souffrances, traitements réellement endurés par chaque victime qui constitue un cas particulier calculée au cas par cas en fonction de la pathologie en réduisant les délais d'expertise pour accélérer le versement d'une indemnisation significative.
Nous attendons également la recomposition du CIVEN en manque de membres pour reprendre l'étude des dossiers et pourquoi ne pas profiter de cela afin de pouvoir intégrer un médecin Polynésien représentant la Polynésie Française que nous demandons depuis plusieurs années comme membres à part entière de plus le temps perdu pénalise les victimes.
Il faudrait également que le CIVEN ait les moyens (locaux, personnels et finances) afin d'accélérer le suivi et la liquidation des dossiers des victimes en priorité ceux remplissant les 3 conditions : pathologie, période d'exposition et zone géographique en cessant de chipoter.
Le budget initial de 10 millions a été ramené à 4 millions à cause de la non consommation répétée de l'enveloppe. Pouvez-vous nous confirmer que si la loi Morin sera correctement appliquée qu’un budget conséquent et adapté aux indemnisations des victimes sera mis en place par le gouvernement dans un futur proche.
Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

Yannick LOWGREEN
Président Association TAMARII MORUROA

 

Non ce n'est pas à Cannes mais en Algérie que l'on peut voir ces mosquées gonflables.

Photo montage

 

Samedi 9 septembre 2017

 

 

 

Condamné dans l’affaire des emplois fictifs, Jean-Marie Yan Tu avait perdu son mandat de secrétaire général de A ti’a i mua, en septembre 2014.

Peu de temps après, il avait reçu sa notification par le haut-commissaire et avait dû se mettre en retrait de la vie syndicale.

Heifara Parker avait alors pris le relais pour A ti’a i mua. Le 23 juillet, Jean-Marie Yan Tu a recouvré ses droits après avoir purgé sa suspension.

Heifara Parker, très engagé à la mairie de Pirae, lui a alors demandé de reprendre la direction du syndicat et c’est sans faire de bruit que le bureau exécutif du mouvement a renouvelé sa confiance à Jean-Marie Yan Tu, qui retrouve son siège de secrétaire général de A tia i mua.


Cyril Le Gayic, pour la CSIP, pourrait en faire autant en octobre ou novembre lors du renouvellement du bureau de son mouvement syndical, mais ce dernier, joint par téléphone hier, ne sait pas encore s’il posera sa candidature.

“Nous sommes en train d’y réfléchir. C’est possible, s’est-il excusé.
Il n’y a rien d’urgent.”

 

 

 

Panique générale à St Martin privé de nourriture, de lait, d'eau et d'abris. Peur des gangs de voyous qui rentrent dans les maisons rester debout pour piller.

 

 

Marine Le Pen: le retour.

« Je reviens avec une grande détermination et le sentiment d’une ardente obligation d’agir, non pour moi mais pour vous, non pas seule mais avec vous », a affirmé Mme Le Pen devant environ 500 personnes, moins qu’en 2016, année présidentielle, dans ce village où elle fait sa rentrée depuis 2014.

 « La flamme qui m’anime n’est pas l’ambition mais le devoir vis-à-vis de notre pays, de notre continent européen si menacé, mais aussi à l’égard de tous ceux qui espèrent un changement impérieux, vital », a-t-elle déclaré sous une alternance d’éclaircies et de fortes averses et devant des drapeaux tricolores. Mme Le Pen a décrit un paysage politique tripartite.

 Lle parti d’extrême droite « apparaît comme un socle de stabilité politique et idéologique, un socle ferme sur lequel s’appuient nos positions déterminées et sur lequel demain se construira la grande alternance », a dit la députée FN du Pas-de-Calais.

 Autre force  ciblée, celle de l’exécutif : « Le macronisme, c’est le triomphe de la classe dominante avec pour seul vernis moral les droits de l’homme et pour seules valeurs et finalités l’argent ».

  Nous sommes l’exacte antithèse du macronisme. Face à leur France nomade », un mot répété à de multiples reprises, « nous défendons une France durable », a dit Mme Le Pen. « Hier, perché sur les gravats grecs de la politique d’austérité imposée au peuple inventeur de la démocratie, il traitait de fainéants ceux qui refusent de se plier à sa politique de précarité à perpétuité », a encore affirmé Mme Le Pen, faisant référence au discours du chef de l’Etat vendredi à Athènes.

 

 Les journalistes américains étrillent Macron après l'avoir encensé pendant longtemps

 "Emmanuel Macron sera encore un président français raté" : une tribune dans le New York Times étrille le chef de l'Etat   le 9 septembre 2017, JDD

  "Emmanuel Macron sera encore un président français raté." Le titre de la tribune annonce la couleur.

 Dans le prestigieux quotidien américain du New York Times, Chris Bickerton, un enseignant de politique européenne à l'université de Cambridge, ne mâche pas ses mots pour qualifier les débuts d'Emmanuel Macron à l'Elysée. Tout au long de sa tribune, l'auteur avance quelques pistes pour expliquer la forte baisse de popularité du chef de l'Etat qui stagne aujourd’hui autour de 40% d'opinions favorables. Une des principales raisons selon l'universitaire : le trop faible projet politique d'Emmanuel Macron, "trop centré sur sa personnalité."

 Une "attitude arrogante vis-à-vis du pouvoir"

"Une grande partie de son attrait vient essentiellement de sa jeunesse, de son dynamisme, de son allure et de ses qualités oratoires. Cette hyper-personnalisation court le risque qu'une fois le charme rompu, il ne reste rien à ses soutiens pour l'apprécier et c'est ce qui est en train de se produire", estime sévèrement Chris Bickerton. Ce dernier voit notamment dans l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée le retour de certains codes de la monarchie, notamment lors de son discours devant le Congrès à Versailles début juillet. Une "attitude arrogante vis-à-vis du pouvoir" qui vient détruire la volonté de renouvellement souhaitée par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle souligne Chris Bickerton.

 Dans le New York Times, l'universitaire critique aussi le "vide au cœur du projet politique" d'Emmanuel Macron. Il s'arrête notamment sur la réforme du Code du travail qui ne ferait, selon lui, "que pousser un peu plus la France sur le chemin de la déréglementation du marché du travail et de l'austérité budgétaire."

 Une réforme menée par le gouvernement pour réduire le chômage qui serait d'autant plus critiquable selon l'universitaire qu'elle s'est soldée par un échec chez nos voisins allemands. "En Allemagne, la réforme du marché du travail a mené à la prolifération de "mini-jobs", un travail à temps partiel peu régulé et qui a pris la place du travail à plein temps dans certains secteurs", souligne-t-il, avant d'enfoncer le clou : "La politique économique d'Emmanuel Macron favorise les employeurs par rapport aux salariés et ébrèche ce qui reste de l'Etat providence."

 

Ils osent !!! A mettre dans le même sac que les éditorialistes de chez nous !!!

 

Vendredi 8 septembre 2017

 

 

 

 

Les Antilles se préparent à recevoir José après Irma, pendant qu'au Mexique un séisme fait 61 morts... et que Cuba et la Floride attendent le pire.

Editorial

Pouah ! les journalistes... selon Macron

Il y a des animateurs de presse qui adorent jouer aux devins. Ils ont même ouvert une rubrique dans leur journal pour annoncer ce qui n'est pas encore arrivé. Juste pour dire : "je l'ai écrit avant tout le monde" et quand c'est faux, fermez les écoutilles.

 C'est ainsi que depuis la rupture de Marcel Tuihani avec le Tahoeraa ce devin assure que Gilda Vaiho a déjà  abandonné son parti dans un titre racoleur que voilà " Gilda Vaiho-Faaroa quitte le Tahoeraa" l'a-t-elle fait ? Non. Cela viendra peut-être mais en attendant c'est faux et c'est au présent.. Il aurait pu par souci journalistique utiliser le conditionnel.

 Il recommence avec Patricia Amaru toujours au Tahoeraa, en lui prêtant une envie de changement vers Gaston Tong Sang avec la bénédiction de lana Tetuanui, vous savez la sénatrice qui s'est transformée en VRP. Il est vrai qu'elle se tâte, on lui propose la seconde place aux Iles sous le Vent. Ce journaliste décidément s'est trompé de métier et devrait ouvrir une officine de prédiction du genre " Mamadou vous dit tout ce qui va vous arriver à l'avenir." Cela se fera ou ne se fera pas. Reste qu'il est malsain de prédire ainsi l'avenir. Ce que Macron cinglant envers certains journalistes appelle " avoir l'esprit englué"...

Le principal problème de ce pays  auquel se heurte les leaders politiques, c'est l'appétit financier de leurs troupes au moment des de la bataille des listes. Tenez prenez Patricia Amaru, représentante élue à la 4° place sur la liste du Tahoeraa. Elle siégeait à l'Assemblée et avait même embauché son époux comme collaborateur. Le pactole. Aujourd'hui on lui propose la 2° place sur la liste Tapura car Gaston Flosse ne veut pas sacrifier l'un de ses fidèles pour placer Patricia Amaru qu'il laissait à la quatrième place compte tenu de la parité. Une bonne place pour retrouver son siège mais le Tapura renchérit  et lui offre la deuxième sur sa liste. c'est mieux que la quatrième éligible alors que le résultat est le même. Les chaises musicales vont donc commencer à faire entendre l'air connu " je viens avec toi si..."

Des tractations en ce moment, et ce n'est qu'un début, vont bon train pour être le mieux placé sur les prochaines listes territoriales mais tout de même que le "Mamadou" en question attendent au moins la lettre de démission de ces représentantes pour y aller d'un lever de rideau sur un bric à brac bon marché qui se traite comme sur les quais de la Joliette à Marseille entre trafiquants.

 Bref entre le vrai et le faux journalisme les tranche-montagnes vont nous  faire un lifting politique quotidien en assurant sur des bruits de couloir venus du Tapura que la bérézina attend le Tahoeraa. Affolante prédiction d'endogamie de ces prétendus "Mamadou".

 Mais revenons aux choses sérieuses et à l'opinion du président Macron  qui a balancé quelques bonnes, grosses torpilles lundi sur certains éditorialistes et journalistes  " "vestige de l'ancien monde" ! L'ampleur de son mépris est aussi terrible qu'Irma aux Antilles et de préciser  toujours en parlant de la corporation journalistique dans une violente charge : " Il y en a qui sont à la déontologie ce que mère Teresa était aux stups. Ils me donnent des leçons de morale alors qu'ils sont dans le vieux schéma en s'intéressent trop à eux-mêmes et peu à la vérité. Ils prédisent, ils enjolivent ou détruisent selon leur humeur ou une personnalité qui leur déplait." Pan !

Toutefois il est tout aussi féroce pour les intellectuels. Les Michel Onfray, Emmanuel Todd ou autres Alain Finkielkraut. «Ils ne m'intéressent pas tellement. Ils sont aussi dans les vieux schémas. Ils regardent avec les yeux d'hier, le monde d'aujourd'hui. Ils font du bruit avec de vieux instruments. Pour une large part d'entre eux, ça fait longtemps qu'ils n'ont pas produit quelque chose de renversant. Du reste, ils proposent quoi? Ils sont sur leur Aventin. Ils n'aiment pas l'action politique mais vivent de son commentaire. Ils sont devenus des éditorialistes. Des esprits tristes englués dans l'invective permanente. Ce qu'ils détestent, c'est l'idée même d'une réconciliation. Je leur préfère de vrais penseurs. Jürgen Habermas, par exemple. On se situe à un autre niveau.»

Comme vous le voyez Macron ne joue pas au chat des toits qui fredonnent des ballades au clair de lune. Il ne craint pas de balancer son pied dans  les barbelés journalistiques et intellectuels. Ils vont tous l'adorer encore davantage, c'est sûr !

 

NB Un dernier mot,

 Bien sûr que nous savons tous que Patricia Amaru a reçu des offres de la Lana Tetuanui depuis un moment. Ce que seul Tahiti Today finalement a appris c'est qu'en prévision de ce départ non encore acté, Flosse a monté un bureau provisoire des élections dans cette île présidée par Joêl Hahé, un nouveau converti au Tahoeraa d'ailleurs !Cela c'est du concret. Une de perdue ...peut-être,,plusieurs autres favoris de trouvés ! Mamadou ne sait pas que la nature comme les partis politiques ont horreur du vide !

Patricia Amaru ne veut faire de tort à personne. Elle peut faire ce qu'elle veut, sa place est déjà occupée " qu'elle aille donc sur la liste de GTS" a lancé avec le sourire le président du Tahoeraa. "Moi je garde les bons éléments, ceux qui travaillent."

 

Forum des îles du Pacifique : le Président Edouard Fritch à la Retraite des Leaders

 

 Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a pris part, vendredi, à Apia, aux Samoa, à la Retraite des chefs d’exécutif, qui chaque année vient clore la réunion du Forum des îles du Pacifique. Cette présence à la retraite des chefs d’exécutif est une première. Elle est la concrétisation de l’accession de la Polynésie française, l’année dernière, à l’issue de la réunion du Forum aux Etats fédérés de Micronésie, au statut de membre à part entière de cette organisation régionale.

A ce titre, le président de la Polynésie française participe donc pleinement aux travaux et aux débats des chefs d’exécutif où sont évoquées les problématiques régionales. Au cours de la première réunion du matin, il a entre autres été question de surpêche dans la région Pacifique et du rôle que pourrait jouer le Forum, sur le principe d’une gouvernance commune, pour éviter ou au moins limiter les effets de la surpêche dans les eaux de certains pays membres du Forum.

Les thèmes d’une meilleure connectivité dans la région, et du développement de liaisons aériennes régionales, deux dossiers sur lesquels la Polynésie française est en pointe, devaient aussi faire partie des discussions. La démarche de la Polynésie française pour une intégration régionale accrue au sein du Forum passe par l’écoute, le dialogue et des échanges constructifs, dans l’intérêt de la Polynésie, et de ses voisins dans l’ensemble.

le président Fritchdevait aussi relayer une invitation du président de la République, Emmanuel Macron, aux chefs d’Etat du Pacifique afin qu’ils se rendent à Paris, le 12 décembre prochain, pour une conférence sur les changements climatiques qui fait suite à l’accord trouvé à la COP 21 fin 2015

 

 

Commémoration du centenaire de la disparition du Capitaine Georges GUYNEMER (- Lundi 11 septembre 2017)

 Lundi 11 septembre 2017 à 10h00, le détachement air 190  de Faa’a célèbrera le centenaire de la disparition du capitaine Georges Guynemer, à 22 ans, As de la Grande Guerre aux 53 victoires homologuées, et figure tutélaire et héroïque de l’armée de l’air dont elle a repris sa célèbre devise « Faire Face ».

 Pour l’occasion, le contre-amiral Denis Bertrand, Commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, présidera cette cérémonie, qui sera également marquée par la lecture de la dernière citation du capitaine Guynemer par le Capitaine Raiarii Tixier, polynésien d’origine, de l’escadron de transport 82 « Maine », à qui est confié cet honneur.

 

.

 

Rencontre avec le  directeur régional Outre-mer  de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, en présence de Mahieddine Hedli, directeur de la Délégation à l'habitat et la Ville (DHV), a reçu jeudi, au ministère du Logement, Dominique Mirada, directeur régional Outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

 Cet entretien s'inscrit dans les relations désormais régulières qu'entretient la CDC avec le ministère et les collaborateurs du ministre et notamment l'Office Polynésien de l’Habitat et la DHV.

À cette occasion, plusieurs sujets relevant de l'accord cadre Pays - CDC et portant sur le financement du logement social ont notamment été évoqués.

 Le ministre a rappelé la priorité constante du gouvernement en matière de dynamisation du secteur du logement pour satisfaire le besoin des nombreuses familles en attente d'un toit décent, de permettre à l'OPH de réhabiliter également son patrimoine locatif social et d'améliorer les conditions de son financement.

 Le "Plan 3 000 logements", désormais engagé, illustre bien l'action du gouvernement dans ce domaine, tant pour le logement locatif social que l'accession à la propriété des ménages modestes.

Enfin, au regard de la situation très difficile qui prévaut suite à l'ouragan Irma qui a frappé les Antilles, un échange a eu lieu sur l'intérêt et l'opportunité que pourrait représenter la mobilisation de Kits « Fare OPH » anticyclonique, pour un programme d'aide à la reconstruction de logements dans cette zone fortement touchée.

 

                                                               

Perspectives des journées de concertation du Schéma d’Aménagement de la Polynésie française (SAGE)

 

 



Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a clôturé ce vendredi, à la Présidence, les journées de concertation du Schéma d’Aménagement général de la Polynésie française, aux côtés du ministre du Logement, de l’Aménagement et de l’Urbanisme, Jean-Christophe Bouissou.

Le groupement de quatre bureaux d’études IAU-EGIS-PTPU-EY, désigné pour mener les travaux d’élaboration du SAGE, accompagne le Pays dans cette démarche. Mené en collaboration avec le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET), les services de l’Etat et du Pays, un diagnostic a mis en perspective des éléments de constat et les principaux enjeux fondamentaux, de développement et d’aménagement, sur l’ensemble de la Polynésie, pour les 20 prochaines années.

Ces journées de concertation ont mobilisé plus de 600 personnes, avec une forte représentation des élus des communes. Elles ont permis d’expliquer le déroulement de l’élaboration du SAGE, de s’exprimer sur les principales orientations et défis prioritaires du Fenua. L’objectif étant de faire émerger une véritable vision partagée de l’avenir de la Polynésie, en termes de développement et d’aménagement, dans un souci de cohérence territoriale, renforcée et optimisée.

Neuf ateliers débats ont permis des échanges et des points de vue. Quatre ateliers ont été dédiés aux thématiques de l’économie et l’emploi, la société, la culture et l’aménagement mais aussi l’environnement. Cinq ateliers ont été consacrés à chaque archipel, du fait de leurs caractéristiques socio-économiques, géographiques et environnementales, et précisés par un schéma d’archipel spécifique.


L’organisation de la seconde phase du SAGE, menée sur le terrain au contact des élus et de la population, permettra la validation d’une trajectoire de développement, puis sa traduction en un avant-projet d’aménagement et de développement durable (PADD).

Le comité de pilotage (COPIL) du SAGE, programmé le mercredi 13 septembre, validera les conclusions et les recommandations de ces journées de concertation. D’ici la fin de l’année, une troisième phase sera mise à profit, pour finaliser la rédaction des documents et la validation, par les instances concernées.

 

Courrier :

Tout ce que je lis  et tout ce que j’entends à propos des ravages provoqués par IRMA aux Antilles, m’incite à insister sur l’idée exprimée dans  un précédent courrier que je t’ai adressé dans la journée de ce jeudi. Il s’agit de la mise en œuvre des BPC, les bâtiments de projection et de commandement dont dispose la Marine Nationale.

Ces navires polyvalents sont dotés d’hélicoptères, d’un véritable hôpital, ils sont capables de transporter du matériel lourd et des chalands de débarquement. Ils peuvent embarquer du personnel et d’importantes cargaisons de produits alimentaires. Leurs moyens de transmission peuvent se substituer à ceux dont sont privés les autorités administratives, la police et la gendarmerie.

Je crois qu’il est plus urgent que jamais d’utiliser ces navires, un nouvel ouragan s’annonçant à l’horizon.

Je suis persuadé enfin que l’intervention en roulement bien organisé de ces BPC apporterait un puissant réconfort aux populations plongées dans la souffrance, le désespoir, et livrées déjà à des bandes de pillards.

Bien amicalement Jean-Paul

 

Pierre Frebault, ancien ministre de l'Economie de Temaru nommé directeur de l'ARASS

Kézaco l'Arras ? Tous les jours on voit fleurir sur les terres de la présidence de nouveaux comités de nouvelles associations de nouvelles agences, le tout sans bénévolat bien sûr . Alors un de plus  ne nous fait pas une ridule . Mais l'ARASS aura peut-être son utilité, c'est l'Agence de régulation de l'action sanitaire et sociale". Il y a bien de la patte de Temaru dans cette nomination de son ancien ministre

 Mettre en oeuvre les politiques publiques aurait dû être le rôle du  ministre de la Santé de même que celui  de restaurer l'autorité du pays dans son domaine. Bref cette nouvelle agence va devoir soulager Jacques Raynal, elle aura pour mission de planifier l'organisation de l'offre de soins publique et privée et l'offre de structures d'accueil social et médical.

Pierre Frébault a déja organisé une équipe de 17 personnes sous ses ordres....pour l'instant a-t-il précisé. Ajoutons " non bénévoles" La PSG ce n'est plus Raynal mais Frébault...Vous avez compris ? On a l'impression que l'argent coule à flot du côté de la présidence .

 

 

 Tuhaa Pae immobilisé à nouveau : la situation aux Australes est catastrophique

   Les étagères des  commerces se vident aussi vite que  le carburant et le gaz. Mais ce qui inquiète réellement les maires des cinq îles, c'est la restauration scolaire qui pourrait devenir catastrophique dans les jours à venir. Cette situation impacte aussi les agriculteurs et les pensions de familles.

  Depuis l'immobilisation du Tuhaa Pae, les tensions sont palpables aux Australes, même si chacun arrive encore à gérer son stock. Mais pour combien de temps ? D'après les témoignages que nous avons recueillis, l'idéal serait qu'un bateau puisse desservir leurs îles d'ici la semaine prochaine.(source Tahiti infos)

 

Les manifestations annoncées pour contester la réforme du Code du travail n'inquiètent pas le chef de l'État, pas plus que les bras de fer sur les réformes à venir, a-t-il assuré à Athènes  aujourd'hui.

 Droit dans ses bottes, comme d'autres avant lui. Alors qu'approchent les premières manifestations contre sa réforme du marché du travail, Emmanuel Macron a expliqué, à sa manière, que ce n'est pas la rue qui gouverne. «Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes», a assuré le chef de l'État vendredi depuis Athènes où il achevait sa visite par un discours devant la communauté française de Grèce.

 A ces trois adversaires désignés, il a ensuite ajouté «l'égoïsme» et «les pessimistes». Le propos ne concernait pas seulement les ordonnances sur le Code du travail mais aussi l'ensemble des réformes à venir, de celle des retraites à celle de l'enseignement en passant par la suppression de l'ISF ou encore l'assurance-chômage ou la formation professionnelle. Tout cela, «nous allons le faire, sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens», a assuré Emmanuel Macron, en référence à la méthode utilisé, et saluée par les syndicats, pour élaborer la réforme du marché du travail.(source le Figaro).

 

 Jeudi 7 septembre 2017

 

 De Saint Barth à Saint Martin, Porto- Rico et Haiti, Irma a craché sa colère. Elle a tout détruit et se dirige vers la Floride

 

 Editorial

 Le dieu du mal

Croyants ou mécréants, priez pour qu'une telle fureur ne s'abatte pas sur la Polynésie française jusqu'ici épargnée par les dieux, ceux des éléments courroucés. Mais jusqu'à quand ?

Irma  ne fut qu'une réaction climatique dont tout le monde parle mais que personne ne craint. Va-t-elle donner à réfléchir ? Cet  ouragan d'une force sans précédent  a ravagé les Antilles françaises,causé la mort de six personnes et blessé sérieusement beaucoup d'autres. Ce n'était pas arrivé depuis 27 ans.

Quand ce déchaînement de colère s'abat sur d'autres pays, comme au Texas récemment avec Harvey, on dit "pauvres gens", mais quand cette force terrible et incontrôlable se déchaîne chez vous, alors on pleure car un ouragan aussi terrible qu' Irma ne laisse aucune chance aux humains. Pire que Harvey.

"Ouragan", du mot anglais "hurrican" ou "hurricane", le nom du dieu du mal. Quant il souffle, avec une fureur née de l'indifférence des hommes trop souvent, sa colère, dépasse les 250Km/h et monte rapidement à 300 Km/h.  Catastrophe majeure sur des zones fragilisées en matière d'urbanisme facilement détruit était  attendue généralement tous les cinq ans environ. Irma n'avait pas frappé l'île de Saint Barthélemy depuis 27 ans. Personne dans ces îles ne pensait plus à ce dieu là.

Jean Michel Perrefiche, l'ancien directeur commercial de la Dépêche que tout le monde connaît à Tahiti s'était reconverti en montant un journal  à Saint Barth. Il était en déplacement mais sa famille, elle, était sur place et s'en est sortie  indemne selon un ami proche, mais fortement traumatisée comme tous ceux qui ont vécu le déchaînement d'Eole  laissant derrière lui un voile funeste de détresse humaine. Quand on vit un phénomène destructeur de cette ampleur, "la peur" ne peut plus être un mot utilisé d'une manière banale, il bascule et prend tout sens tragique : terreur. Terreur aussi en Polynésie au moment des cyclones des années 80. Terribles mais moins forts.

Le président de la République a estimé que le bilan de Irma sera " dur et cruel" et que les dégâts  considérables nécessiteront une reconstruction rapide." Nous apprenons à l'instant qu'un autre cyclone se prépare a frapper ces îles, le cyclone José. Moins forte intensité mais également destructeur.

On devrait demander à des météorologues pourquoi les mégapoles sont rarement touchées par des catastrophes climatiques de cette ampleur. Peut-être que Donald Trump reverra sa position sur le changement climatique, car ce n'et pas fini.

 

 

 

Comprendre :

Ouragan, cyclone ou typhon ?

Les termes typhon, ouragan et cyclone tropical recouvrent tous les trois la même réalité : ils désignent un phénomène tourbillonnaire des régions tropicales (entre 30°N et 30°S) accompagnés de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 64 nœuds c'est-à-dire 118 km/h ( soit une force 12 sur l'échelle de Beaufort).

La désignation adoptée dépend simplement de l'endroit du globe où se produit le phénomène.

Le terme cyclone ou cyclone tropical est réservé à l'océan Indien et au Pacifique sud. On parle en revanche d'ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est et enfin de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Chaque année, plus de 80 violentes perturbations atmosphériques se développent au-dessus des océans tropicaux.

 

 

"Le Monde" s'occupe des coraux  du Pacifique

La goélette Tara a mis les voiles il y a un peu plus d’un an pour une nouvelle expédition, au départ de Lorient (Morbihan). Sa mission :parcourir les eaux du Pacifique afin de comprendre le fonctionnement et la diversité des récifs coralliens, sonder leur état de santé et observer leur évolution face aux changements climatiques.

D’ici au terme du voyage, en octobre 2018, les chercheurs prévoient de collecter un total de 35 000 échantillons provenant de 40 archipels.

  Par ailleurs, grâce au séquençage de l’ADN de petits fragments de corail récoltés manuellement, les chercheurs pourront identifier les différents organismes et ainsi faire un état des lieux de la diversité génétique retrouvée dans les différents sites étudiés. Une analyse de l’ARN permettra quant à elle de déterminer l’activité des gènes et de savoir précisément si les organismes sont « en cours de division, dans un état stationnaire, en train de manger ou en train de mourir », détaille Quentin Carradec, ingénieur-chercheur au Genoscope (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, CEA), qui procède à ces analyses.

 Les chercheurs s’intéressent également aux extrémités chromosomiques des coraux, les télomères, dont la longueur semble varier selon les sites analysés. Or, ce paramètre est un index de stress cellulaire et de vieillissement chez l’homme. Les scientifiques de Tara creusent dès lors l’hypothèse d’un lien entre les variations télomériques du corail, sa longévité impressionnante – jusqu’à 4 000 ans – et ses capacités d’adaptation.

 Enfin, à partir de carottes effectuées sur les colonies coralliennes, les chercheurs peuvent analyser l’évolution, sur une période d’environ cent ans, de la vitesse de croissance des coraux, et évaluer l’impact potentiel de l’acidification des océans sur le taux de calcification des récifs.Le blanchissement des récifs s’amplifie

Outre le réchauffement climatique et l’acidification des océans, c’est la localisation principalement côtière des coraux qui les a rendus si vulnérables, en raison notamment de la pollution des eaux, de l’agriculture, de la pêche à la dynamite et des aménagements côtiers.

Mais tout n’est pas perdu : ils possèdent des capacités régénératives très grandes. « En mettant en place une politique qui protège les côtes, nous donnerons plus de temps aux récifs pour résister aux changements », soutient Romain Troublé, directeur général de la Fondation Tara Expéditions. « Tara Pacific, en tant qu’ONG, a un rôle d’alerte, appuie Serge Planes. L’homme peut agir très rapidement si l’on considère que l’aménagement du littoral est une priorité. »

 

Bernard ACCOYER, Secrétaire Général des Républicains, apporte tout son soutien à nos compatriotes des îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy suite au passage dévastateur de l’ouragan Irma.

Nos pensées les plus émues vont aux victimes de cette tragédie et à leurs proches.

Si le bilan de 4 morts et d’une cinquantaine de blessés demeure hélas encore provisoire, cette catastrophe d’une rare violence est un véritable traumatisme pour notre pays. De Marigot à Gustavia, les scènes de chaos nous laissent penser que le processus de reconstruction sera long et difficile. Nous savons le courage des Saint-Martinois et des SaintBarths pour affronter ce défi et nous les soutiendrons de toutes nos forces.

Tous les moyens doivent être déployés pour faire face à la priorité absolue qu’est l’urgence humanitaire et matérielle. Les Républicains adressent à toutes les forces de secours présentes sur le terrain d’opération leur reconnaissance.

Enfin, notre soutien le plus total va à nos élus Daniel GIBBS, Président de la collectivité territoriale de Saint-Martin, Bruno MAGRAS, Président de la collectivité territoriale de SaintBarthélemy, Claire GUION-FIRMIN, Députée de Saint-Barthélemy et Saint-Martin et Michel MAGRAS, Sénateur de Saint-Barthélemy, ainsi qu’à tous les autres. Nous connaissons l’attachement qui est le leur à ces territoires. Nous sommes à leurs côtés dans cette épreuve.
Bernard Accoyer Secrétaire général des Républicains

NB Sauf erreur de ma part je n'ai pas vu passer de communiqués de nos responsables politiques.

 

Oscar Temaru n'a jamais manqué d'air.

          

 Il vient de s'inviter au 48° Forum du Pacifique  à la surprise du président Fritch auquel il a fait ses recommandations à savoir les sempiternelles diatribes contre la France afin que celle-ci lui accord enfin ce que seul le Tavini réclame, l'indépendance afin de sièger en tant que " chef d'Etat". Tiens donc c'est curieux il ne demande plus un référendum ...?! Il est sympa lorsqu'il sourit mais quelle violence contre l'Etat français dont il était le premier, lorsqu'il était au pouvoir a réclamer les subsides ! Ses aigreurs et son combat ont marqué son visage.

 

 

Mercredi 6 septembre 2017

Editorial

Mon dieu comme le temps passe vite quand nous avons la chance de bénéficier d'un soleil fidèle, d'un président qui adore sa nouvelle boisson le Kava  dans laquelle doit être recrachée la dernière gorgée afin  d'être touillé  pour obtenir un savant mélange du breuvage, par le grand prêtre. Bien évidemment cette boisson ne se se fait que dans le Pacifique. Chasse gardée.

 Un certain ministre de l'Outre mer Paul Dijoud, pas coincé du tout, en avait bu une grande calebasse pour honorer ses hôtes kanaks en se pinçant le nez ( au figuré) puis il s'était précipité sur une carotte crue et épluchée ( je précise), qu'un haut fonctionnaire lui avait préparée pour faire passer ce qu'il venait de boire. Il adorait les carottes. Quand je lui ai demandé  ce qu'il aimait tant dans les carottes ? Il m'avait répondu avec un grand sourire " "Mais Christine par ce que cela fait les cuisses roses" et de partir d'un grand éclat de rire . Imaginez vous un ministre  voire un haut commissaire aussi décontracté aujourd'hui ? Regardez Mr Bidal,droit dans ses bottes, il en avalerait sa fourchette, pas la carotte.

 Revenons aux choses sérieuses. A 2035...Date donnée par le gouvernement pour faire sortir de terre la nouvelle Polynésie. Le journal du coin, donne un petit aperçu des projets présentés comme le grand intérêt de l'avenir, accrochez-vous, la ferme aquacole de Hao afin que les Chinois puissent manger du poisson à leur faim, l'exploitation des phosphates à Makatea par les néo-Zélandais et...oui, oui... le projet d'îles flottantes du Seastanding Institute par les Américains..

En vérité comme la jeune Polynésienne interrogée il y a deux jours sur Première, je regrette que le Mahana Beach et ses magnifiques innovations n'aient pas vu le jour pour le bonheur curieux et admiratif des touristes,  alors que tout le secteur avait applaudi au projet. C'était pourtant l'avenir plus que Hao, Makatea ou les cités flottantes avec le risque de graves intempéries pour les bousculer.

 Rien n'est impossible pour les vrais visionnaires. Sinon les pays n'auraient rien à faire admirer d'exceptionnel. Et Flosse était de ceux-là, sinon la Polynésie n'aurait pas pris son essor, n'aurait pas remodelé son parcours routier, son jardin Paofai, Air Tahiti Nui etc... etc... Alors, évidemment Edouard Fritch et ses penseurs doivent marquer à leur tour le Pays. Jusqu'ici rien de  remarquable n'a été fait. Mais le temps file et les décisions sont longues à prendre dans un gouvernement hésitant. Remarquez, ils ont à leur disposition tout le remodelage de la ville préparé par l'ancien président, mais qu'il n'a pas eu le temps de réaliser.

 

A Apia   sont présents les présidents de la Calédonie, de la Polynésie française, de Wallis  et le nouvel ami d'Edouard Fritch le secrétaire d'Etat Lecornu,

 

Ouverture du Congrès international des aires marines protégées

 


 Démarré hier le 4ème congrès international sur les aires marines protégées – IMPAC4, qui se tient au Chili du 5 au 8 septembre. Une délégation française pilotée par l’AFB (Agence française de la Biodiversité) est ainsi présente pour promouvoir les stratégies nationales comme les initiatives locales.

En tant que membre de son conseil d’administration, la députée Maina SAGE et le sénateur Jérôme BIGNON ont été conviés à rejoindre la délégation, composée d’une quarantaine de personnes issues d’horizons variés – gestionnaires, experts, scientifiques, cadres associatifs, de l’hexagone comme des Outre-mer – pour échanger en priorité sur 4 grandes thématiques :
• L’efficacité de gestion des aires marines protégées et la question des financements ;
• La sensibilisation et l’implication des acteurs locaux et des usagers, notamment sur la notion des services rendus par les Aires marines protégées (AMP) et les Aires marines Éducatives (AME) ;
• La coopération technique et scientifique entre les gestionnaires, à travers notamment les réseaux régionaux ;
• L’amélioration des engagements des États, plus particulièrement depuis l’Accord de Paris, pour développer le réseau des AMP.

La députée polynésienne s’intéressera notamment aux modes de gouvernance locale et aux moyens de financements innovants et participatifs. Elle interviendra pour rappeler l’urgence des enjeux climatiques dans les milieux insulaires et la volonté des Outre-mer français d’être aux avant-postes des stratégies nationales dans ce domaine.

 

La dévastation, la peur, la mort aussi. C'est Irma !

                                                            Typhon sur les Antilles Paris a ouvert une cellule de crise

Tout est balayé, torturé, anéanti, la caserne des pompiers n'existe plus, les poteaux électriques non plus, les canalisations d'eau pétées, les magasins et les maisons dévastés. On peut dire quand on voit ces images, que la Polynésie est bénie des dieux. On plaint de tout coeur ces pauvres gens.

 

Tahiti Tourisme n'a installé qu'une seule agence de la Polynésie française au Canada. C'est fait à Toronto (Canada) et devrait être fait à Montréal, Quebec, d'autres grandes villes.

Le marché canadien est prometteur. Anglophone et francophone. Les Canadiens sont differents des Américains, leur culture également. Une conférence tenue au Méridien par Tahiti Tourisme réunissant les principaux acteurs du développement touristique de la Polynésie a mis l'accent sur les pensions de famille dans les îles " les îles du Mana". Pour la première fois les pensions de familles ( 1400 chambres proposées) sont été au coeur de la conférence.

 

 

Journées portes ouvertes au CFPA

 La ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, Tea Frogier , s’est rendue mardi matin, à la journée portes ouvertes du Centre de Formation Professionnelle des Adultes (CFPA) de Punaauia. À l’occasion de la célébration de son 40ème anniversaire, le CFPA a organisé des journées « Portes ouvertes » sur l’ensemble des unités de formation, à savoir Pirae, Punaauia, Taravao et Raiatea.

 Lors de sa visite, Tea Frogier a rencontré et échangé avec les stagiaires et les formateurs sur les formations dispensées par le CFPA, dans divers secteurs d’activités tels que le bâtiment, qui regroupe trois corps de métiers : chef d’équipe gros oeuvre, maçon , et notamment celui de peintre en bâtiment.

 Les formations diplômantes du domaine de l'installation-maintenance (électricien d’équipement, carrosisier-réparateur, mécanicien-réparateur de bâteaux) et du secteur primaire (ouvrier paysagiste) ont également été évoquées lors de cet échange.

 La majorité des formations se font en alternance. Ces dernières visent à acquérir des connaissances théoriques, que le stagiaire met  en application lors d’un stage réalisé en entreprise, dans le but de développer des compétences professionnelles.

 

Rapport du bureau d’étude Fisheries & Maritime Affairs (F&S) relatif au schéma directeur de développement de la pêche hauturière présenté à la présidence.

 

 

La Polynésie française est en quête d’un nouveau dynamisme qui doit s’inscrire dans la durée et, pour ce faire, le pays doit nécessairement miser sur la valorisation optimale de ses ressources propres. La zone économique exclusive (ZEE) concentre d’importantes ressources qui sont encore peu exploitées aujourd’hui. La filière hauturière, qui a émergé il y a 25 ans, n’exploite qu’une partie restreinte des ressources disponibles. Les enjeux pour le pays sont donc d’optimiser l’exploitation durable de ces ressources sur l’ensemble de la ZEE et de profiter également des opportunités d’exploitation des eaux internationales adjacentes.

Plusieurs scenarii de développement sont envisageables, mais les conditions de succès et les impacts diffèrent selon les options. Ainsi, afin d’identifier les scenarii les plus pertinents, ceux qui maximiseront les impacts positifs tout en garantissant la gestion durable et équitable des ressources naturelles, l’élaboration d’un schéma directeur du développement de la pêche hauturière est nécessaire pour guider l’action des parties prenantes pour atteindre les objectifs souhaités.

L’étude d’élaboration de ce schéma, commanditée par le Pays au travers de la Direction des ressources marines et minières (DRMM), avec le concours financier de l’Agence Française de Développement (AFD), réalisée par le bureau d’études Fisheries & Maritime Affairs (F&S), vient de s’achever.

Le ministre en charge du développement des ressources Primaires, Tearii Alpha, a souhaité que le rapport réalisé par F&S soit restitué aux acteurs du secteur. Cette rencontre, qui s’est tenue dans le salon d’honneur de la Présidence, était l’occasion d’échanger sur les priorités et les orientations fixées par le Pays en accord avec les professionnels de la filière.

Sur la base des quatre orientations stratégiques et des dix-sept objectifs spécifiques proposés dans cette étude, la filière pourra désormais se doter d’une véritable politique publique. Il appartiendra ensuite au gouvernement de valider les priorités du Pays en termes d’accompagnement de la filière et de mettre en œuvre les actions qui devront être planifiées et budgétisées. La mise en œuvre de cette politique sectorielle sollicitera la coordination et la coopération de plusieurs acteurs, aussi bien du secteur public que du secteur privé.

 



Macron ouvre un chantier explosif. Réinvention des métiers de la SNCF contre reprise de la dette. Les syndicats sur le pied de guerre !

Pour faire passer la pilule du grand chambardement auprès des salariés, Emmanuel Macron a clairement laissé entendre que l'Etat pourrait reprendre à son compte la dette abyssale de 44 milliards d'euros de la SNCF liée au financement du réseau ferroviaire. Celle-ci pourrait même atteindre 63 milliards en 2026. Et encore s'agit-il ici d'un scénario optimiste.

 "Parlons-nous franchement : si on reprend la dette, quel nouveau pacte social SNCF est-elle prête à avoir ? (...) Nous demandons à SNCF d'aller plus loin sur les réformes, le statut, la mobilité, le régime de retraite. SNCF, elle, a besoin que nous allégions sa structure financière, que nous accompagnions la rénovation du réseau existant", a résumé le président de la République aux cheminots.

 Pas sûr que les syndicats acceptent de troquer un régime social qui autorise certains salariés à partir à la retraire à partir de 52 ans contre un allègement de la dette de leur entreprise.

  Interpellé à l'issue du conseil des ministres, Christophe Castaner a tenu à temporiser. Sans démentir les propos attribués au président de la République, le porte-parole du gouvernement a évoqué "de simples pistes de travail" et a assuré qu'aucun arbitrage n'avait été rendu sur la future refonte du système des retraites dont le signal de départ sera effectivement lancé en milieu d'année 2018.

 

Macron ne recule devant rien  jusqu'à nommer "un ambassadeur des migrants"

Pascal Teixeira da Silva sera notamment chargé de travailler en amont avec les pays d’origine et de transit des migrants.

 Pascal Teixeira da Silva a été nommé ambassadeur de France des migrations. Il sera notamment chargé de travailler en amont avec les pays d’origine et de transit des migrants, a annoncé mercredi 6 septembre le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

 La création de ce poste « un peu atypique » avait été annoncée par Emmanuel Macron le 28 août lors d’un minisommet euro-africain à Paris, qui avait débouché sur une nouvelle feuille de route sur la question des migrations

 

. Selon un document que s'est procuré Le Figaro le site 20 minutes précise que, même ceux qui n'ont pas le niveau requis en français obtiennent des papiers.

 «La formation linguistique et civique obligatoire pour les étrangers primo-arrivants en France est un échec complet!» Le sénateur Les Républicains (LR) des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, qui publie son deuxième rapport parlementaire sur le sujet, est catégorique. En 60 pages d'une analyse très documentée que Le Figaro a pu consulter, cet élu connu pour son franc-parler brosse un tableau peu amène du «contrat d'intégration républicaine» qui a remplacé en 2016 le «contrat d'accueil et d'intégration» créé sous Nicolas Sarkozy, en 2007.

 «On a inventé une formation alibi qui se retourne contre l'impératif d'une intégration réussie» Roger Karoutchi, sénateur Les Républicains des Hauts-de-Seine, ­

 La réforme Hollande devait, selon lui, «créer un parcours davantage individualisé et mieux relié à la politique de délivrance des titres de séjour». Mais pour le rapporteur spécial Karoutchi, «la réforme de la formation linguistique et civique qui a été mise en place à la suite de cette loi n'a entraîné aucune réelle amélioration».

 

Renaud de la Faverie exempté par le gong du temps passé au tribunal de Papeete hier a fait parvenir à la Polynésie une dernière blague qui sera plus ou moins appréciée !

 

 

Mardi 5 septembre 2017

 

Comme des larrons en foire !

 Editorial                                         

Une affaire d'endogamie puis d'exomanie !

Vous savez ce que veut dire l'endogamie ?C'est une pratique observée chez tous les peuples libres consistant à choisir prioritairement sa religion, son métier et politiquement ou sentimentalement celui ou celle qui fait battre son coeur. Alors voilà, le divorce Gilda/Flosse ce n'est pas un évènement au moment où Kim-Jong-Un dictateur de la Corée du Nord menace le monde libre : USA, Japon, Iles du Pacifique dans une série du genre " Game of throne" en moins bon.  Bien sûr au niveau de notre microcosme ce "non évènement" que certains  en mal de copie montent en épingle, mais qui ne peut  même pas faire "boum" ni même  pschitt puisqu'il n'est pas encore arrivé !!!  C'est de la prospective que nous fait cet imaginatif.

 Croyez-vous vraiment que cette petite promenade en compagnie de Marcel Tuihani a mis le feu aux poudres ?  Il s'agit, en fait, du  changement de braquet, à savoir de l'exomanie de Gilda Vaiho-Faatoa, qui change de partenaire politique . Une non affaire qui n'est même pas concrétisée ! Un nouvel homme  qu'elle connaît bien, autonomiste bien sûr, dont le seul défaut est de savoir qu'il ne sera plus président de l'Assemblée dans quelques mois. Le palliatif, se lancer à la conquête de la mairie de Papeete aux côté de sa future " maire adjointe" Gilda. Un pari bien difficile avec un Tauhiti Nena qui y travaille depuis pas mal de temps avec succès, pour une gentille fille qui se retrouve isolée après avoir été l'une des amazones du Tahoeraa. Pour l'instant il ne s'agit que du rêve d'un journaliste qui a choisi son camp, c'est son droit, et qui rêve de voir le Tahoeraa perdre ses plumes (sic!) alors il collecte dans sa besace toutes celles qui tombent d'elles-mêmes, usées, ayant perdu leur verdeur et leur lustre.

 Oui,peut-être mais pas encore une élue en moins, mais combien en plus en 2018 ? Gaston Flosse n'a pas le pouvoir certes, ce qui lui donne tout le temps nécessaire, c'est l'un des atouts et des plaisirs d'être dans l'opposition : avoir le temps de se consacrer à sa campagne. Epuisante, c'est vrai dont il ne sent pas les effets secondaires  tant le succès qu'il remporte dans ses pérégrinations lui donnent un moral d'acier et un dynamisme qu'un trentenaire pourrait difficilement suivre à plein temps. Mea culpa ! Cela ne se dit pas, surtout quand les adhésions au Tahoeraa prennent de l'ampleur au cours de ses réunions à Tahiti et dans les îles !

Or, contrairement à ce que certains adoreraient voir arriver c'est que Sandra Levy-Agami suive son "amie" que j'aime bien aussi d'ailleurs. Impossible. Elle peut certes virevolter sur certaines questions avec le président Flosse, mais sa fidélité est à tout épreuve. Du moins nous voulons bien la croire et lui faire confiance. Non seulement Flosse est son leader mais elle a aussi beaucoup d'affection pour lui. Elle n'est pas la seule dans ce cas. Mais la nature humaine ...

Pour revenir sur un plan terre à terre, " terminator", non ce n'est pas un film, entendez les termites gourmands qui ont pendant des années grignoté le plafond et sans doute la charpente aussi de la gare maritime sans que jamais il n'y ait de contrôle. On construit, on enjolive, on vit, et...on recommence, faute de soins suivis. Qu'importe..

Après tout le port autonome est riche, ses caisses sont pleines alors à peine 2 ou 3 millions de travaux pour tout reprendre, ce n'est pas grand chose quand on dépense 120 millions pour construire une chapelle à l'hôpital du Taaone, certes en béton, au moins elle ne sera pas attaquer par des bestioles avides. Mais si vous la voyez cette chapelle toute ronde, ne vous méprenez pas, car elle ressemble  comme deux gouttes d'eau  au spa de certains hôtels de la place . Le retour sur investissement ne bénéficiera pas aux principaux intéressés. Et un petit luron m'a glissé à l'oreille : "un plan en béton ou un plan plancher" ?

 

  

 

L’IEOM publie sur son site Internet son bulletin

« Tendances conjoncturelles du deuxième trimestre 2017 »

 

Comme on peut le lire ci-dessous, c'est extraordinaire, pour l'IEOM tout va bien en Polynésie française.

 Au deuxième trimestre 2017, l’indicateur du climat des affaires (ICA) marque un palier. Après une diminution de 2,5 points au premier trimestre, l’ICA fléchit de 0,5 point pour s’établir à 110,4, niveau qui reste cependant supérieur à sa moyenne de longue période.

 

D’un point de vue sectoriel, on constate une dichotomie dans la perception du climat économique ; les secteurs du BTP, de l’industrie et du primaire font état d’une dégradation de leur activité, tandis que le secteur tertiaire maintient une perception optimiste de son courant d’affaires.

 

L’activité économique se stabilise

L’indicateur du climat des affaires fléchit de 0,5 point pour s’établir à 110,4, niveau qui reste cependant bien supérieur à sa moyenne de longue période.  

D’un point de vue sectoriel, on constate une dichotomie dans la perception du climat économique ; les secteurs du BTP, de l’industrie et du primaire font état d’une dégradation de leur activité, tandis que le secteur tertiaire maintient une perception optimiste de son courant d’affaires.

L’amélioration de l’emploi se poursuit

L’indice de l’emploi salarié marchand poursuit sa progression +2,8 % sur un an au mois de mai 2017.

Les résultats de l’enquête de conjoncture de l’IEOM du deuxième trimestre 2017 confirment cette tendance : hormis dans le secteur du BTP, les chefs d’entreprise déclarent avoir mené une politique de recrutement expansive. Leurs prévisions d’embauches pour le prochain trimestre sont orientées à la hausse, même pour le BTP.

La consommation des ménages s’accélère

La consommation des ménages s’accélère au deuxième trimestre. Corrigées des variations saisonnières, les importations de biens de consommation et de biens d’équipement progressent de respectivement 4,1 % et 7,4 %.

Bien qu’en légère baisse (-0,6 % CVS), les immatriculations de véhicules neufs se maintiennent à un niveau élevé, soutenues par le renouvellement de l’aide à l’acquisition d’un véhicule.

L’investissement est toujours bien orienté

L’investissement des ménages continue sa progression. Au deuxième trimestre 2017, la production de prêts immobiliers croît de 3,5 % sur un an et l’encours des crédits à l’habitat de 3,9 %.

Selon les résultats de l’enquête de conjoncture de l’IEOM, les prévisions d’investissement des chefs d’entreprise s’affermissent. L’encours des crédits à l’investissement accordés aux entreprises progresse de 7,6 % sur un an et la production de crédit à l’équipement triple (en raison d’importants investissements dans l’hôtellerie et le transport maritime et aérien).

Exportations locales en repli, hausse des importations

Au deuxième trimestre, les exportations de produits locaux diminuent de 6,3 % (CVS). La forte baisse du volume de perles exportées (-35,3 %), de poissons et crustacés (-24,4 %) et de monoï (-38,9 %) en est la principale cause.

Le montant des importations augmente de 5,8 %, reflétant le dynamisme de la consommation des ménages et l’effort d’équipement des entreprises.

 

NB Le président polynésien Edouard Fritch peut montrer sa satisfaction à l'étranger, le Pays ne s'est jamais aussi bien porté. C'est presque miraculeux ! A croire que les entreprises ont toutes augmenté leur personnel qui peuvent ainsi consommer plus, exporter plus, investir davantage et embaucher.... Elle n'est pas belle la vie ! Qui est le ministre dont dépend l'IEOM : Mais c'est Teva Rohfritsch le bien heureux.

 

 

Cérémonie d’ouverture du 48ème Forum des îles du Pacifique

                                                                 Un vrai potentat du Pacifique !

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a participé, mardi en fin de journée, à Apia, aux Samoa, à la cérémonie d’ouverture du 48ème Forum des îles du Pacifique. La cérémonie s’est déroulée sur les hauteurs d’Apia, dans un site autrefois habité par l’auteur Robert Louis Stevenson.

La cérémonie a été marquée par le discours du président sortant, Peter Christian, des Etats Fédérés de Micronésie, et par le discours du Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, qui, une année durant, assurera désormais la présidence du Forum des îles du Pacifique. Le Premier ministre des Samoa a insisté sur le thème de l’économie bleue, qui peut être, pour l’ensemble de la région Pacifique, un sujet porteur de beaucoup d’espoirs, en matière de développement économique notamment.

Le président Edouard Fritch a participé à l’ensemble de la manifestation, y compris la cérémonie traditionnelle de partage du kava, qui dans le Pacifique est hautement symbolique, dans un cadre de dialogue serein et apaisé entre les différentes entités, états et territoires, constituant le Forum des îles du Pacifique.

Cette entrée en matière, culturelle et protocolaire, sera suivie mercredi et jeudi de plusieurs réunions et de rencontres bilatérales permettant d’échanger entre les nations du Pacifique. La journée de mercredi comportera ainsi notamment une rencontre avec la société civile. Le Forum des îles du Pacifique arrivera à son terme vendredi, avec la Retraite des Leaders, à laquelle prendra part, pour la première fois, le Président de la Polynésie française.      

 

                                                 

 

Agression et tentative de vol (oups pas de viol!) sur Vincent Placé, sénateur de l'Essonne !

 L’ancien secrétaire d’Etat et actuel sénateur de l’Essonne, Jean-Vincent Placé, a été agressé à Paris dans la nuit de samedi à dimanche, indique RTL sur sn site internet . Une information que la victime a confirmé ce mardi à l'AFP. Un individu l’a frappé à la lèvre supérieure et au cou avant de lui dérober sa montre, ainsi que son téléphone portable et sa carte bleue.

Le Parisien précise quant à lui que la tentative de vol aurait eu lieu dans le IXe arrondissement de la capitale, et que la montre est estimée à 7.000 euros 

Jean-Vincent Placé a porté plainte dimanche matin, souligne le Parisien , indiquant par ailleurs que l’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Le sénateur de l'Essonne, blessé au dos, et avec une ITT de six jours, a dit réfléchir sérieusement à quitter la politique. « J'aime beaucoup la politique mais cette agression me fait réfléchir à arrêter ». Il a également confié qu'il avait beaucoup avancé dans sa réflexion pour sa possible candidature aux sénatoriales du 24 septembre a-t-il confié au site 20 minutes..

 

 

Logement : Emmanuel Macron persiste dans son erreur originelle

"
Prière d'assumer les erreurs que j'ai commises". C'est en somme ce qu'Emmanuel Macron attend des propriétaires quand il les incite à baisser les loyers de 5 euros. "Simple mesure de bon sens", plaide-t-on au gouvernement. Les 5 euros viendraient compenser la baisse de 5 euros des APL décidée par le gouvernement au cœur de l'été. Une décision aussi injuste sur le plan social qu'inefficace sur le plan comptable (100 millions d'économies sur un budget de 18 milliards d'euros) et qui, en prime, a provoqué des dissensions à l'intérieur même de la majorité.

Mais au-lieu de le reconnaître, Emmanuel Macron persiste dans son erreur originelle. En mettant, d'abord, en cause les propriétaires au moment même où une étude (Observatoire Clameur) démontre que les loyers dans le secteur privé ont baissé de 1,5% depuis 2015 et minimise l'impact des APL dans le renchérissement des loyers. Une injustice n'a jamais réparé une autre injustice. En réduisant, ensuite, l'enjeu considérable de l’efficacité des politiques d'aide au logement à de simples coups de rabot budgétaire ; loin de ses promesses de grande réforme.

A vouloir gouverner le nez dans le portefeuille sur le sujet de préoccupation n°1 des Français, le gouvernement perd de vue l'objectif de la réforme : faire baisser la part du logement dans le budget des familles et rendre du pouvoir d'achat aux Français. Vraiment.

Brigitte Kuster
Porte-parole des Républicains
Députée de Paris


APL: Macron appelle les propriétaires à baisser leurs loyers de 5 euros

   Emmanuel Macron, réitérant les propos de son ministre Gérald Darmanin, a incité les propriétaires à réduire les loyers de 5 euros pour accompagner la baisse des APL. Au même moment, une étude sur les loyers montre qu’ils ont déjà été baissé de ce montant dans bien des endroits.

 En plein cœur de l’été, un 15 août, les propos du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, avaient déjà agité les professionnels de l’immobilier. Ils accueillaient fraîchement son conseil de baisser les loyers de 5 euros afin d’accompagner la baisse des APL du même montant. C’est cette fois-ci le tour du chef de l’État, Emmanuel Macron, de reprendre le même refrain. «J’appelle publiquement tous les propriétaires à baisser les loyers de 5 euros par mois», a déclaré le président de la République, qui s’est dit «surpris du silence collectif» et de l’absence d’appel «aux bailleurs sociaux, aux propriétaires, à baisser le prix du logement». «C’est cela la responsabilité collective», a-t-il dit.

 

 

 

 

Lundi 4 septembre 2017

 

              L'auteur de " Nique la France" Houria Bouteldja, mise en examen

 

 

Insulter la France n'est plus sans conséquence

Finalement, de temps en temps, il y a quand même de bonnes nouvelles, Rappelez-vous cette magnifique oeuvre littéraire, cet ouvrage qui s'intitulait "Nique la France" ! Et dont l'auteur était cette "talentueuse" Houria  Bouteldja
 
Eh bien cette poétesse de caniveau vient d'être mise en examen...Oui, oui
 et c'est une "Première"; Pour quel motif me demanderez-vous? Pour "racisme anti-français" !!! Vous n'y croyez pas ? Alors, je précise  avec l'AFP:

Le juge d'instruction de Toulouse a fait signifier sa mise en examen à Madame Bouteldja par son collègue compétent territorialement, c'est-à-dire celui de son lieu de domicile. Elle sera très probablement jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse. Par ailleurs, la procédure contre le livre «Nique la France» édité par l'association de Madame Bouteldja dans la même veine de haine anti française est en cours.

C'est la première fois à notre connaissance qu'une plainte pour racisme anti français est portée devant la Justice et déclarée recevable par un magistrat, dont nous saluons ici la décision, car elle a valeur de message et de jurisprudence .

Les responsables de l'Institut du Monde Arabe, à Paris, qui emploient Houria Bouteldja, apprécieront sans doute médiocrement ce procès - et encore -  impliquant l'une de leurs employées. Celle-ci les place dans une situation assez inconfortable, embarrassante dont il leur sera difficile de nier le crachat sur un pays dans lequel cette  cette affolante haine culturelle et sociale vit, prolifère, ronge et profite. Qu'en pense Jack Lang, lui qui préside l'Institut du Monde Arabe ?


Extrait du site "¨Riposte Laïque"

Cet arrêt est aussi un immense désaveu de Houria Bouteldja, éditrice du livre Nique la France, autre monument de haine contre la France, qui reproduit des photos représentant l’invitation explicite et imagée à niquer la France, et contre laquelle l’Agrif a engagé également une action. Elle est présidente du PIR (parti des indigènes de la République) qui excusez le jeu de mot facile, ne peut que susciter le pire. Elle veut, rien de moins, rééduquer le blanc souchien avant de l’éliminer définitivement :

http://www.lagrif.fr/component/acymailing/listid-7-test/mailid-41-proces-houria-bouteldja-desinformation-sans-vergogne-sur-france-3

 

 

Des députés ultramarins alertent sur les violences faites aux femmes en Outre-mer ( source JDD)

  Des députés ultramarins alertent sur les violences faites aux femmes en Outre-mer Avec 10 homicides sur les 138 recensés en 2016, les départements et collectivités ultramarins sont en moyenne davantage touchés par ce phénomène alarmant. Quatre députés ultramarins du groupe Nouvelle gauche ont interpellé lundi Marlène Schiappa sur la nécessité de maintenir le financement d'une enquête sur les violences faites aux femmes.

 Quatre députés ultramarins du groupe Nouvelle gauche ont interpellé lundi la Secrétaire d'État chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, sur la nécessité de maintenir le financement d'une enquête sur les violences faites aux femmes à La Réunion, en Guadeloupe et en Martinique.

 "Nous manquons de connaissances fines et précises pour expliquer les taux plus élevés de violences faites aux femmes dans les territoires ultramarins", ont expliqué Ericka Bareigts (La Réunion), Hélène Vainqueur-Christophe (Guadeloupe) et Serge Letchimy et Josette Manin

(Martinique) dans une lettre à la secrétaire d'État. "Les chiffres publiés par le Ministère de l'Intérieur, le 1er septembre, dans son étude nationale relative aux morts violentes au sein du couple durant l'année 2016 sont des plus inquiétants", ont ils déploré, soulignant qu'"avec 10 homicides sur les 138 recensés dans l'ensemble du territoire en 2016 (soit 7,25% des homicides constatés dans notre pays alors que les Outre-mer ne comptent que 4% de la population), les départements et collectivités ultramarins sont en moyenne davantage touchés par ce phénomène alarmant".

 Une enquête compromise par la baisse des crédits. "L'État participait au financement de l'enquête nationale sur les violences subies et les rapports de genre (Virage) menée par l'Institut National d'Etudes Démographiques (Ined) dans les départements de La Réunion, la Guadeloupe et la Martinique", mais "en raison de la baisse des crédits budgétaires affectés à la mission Droits des femmes, le financement de cette enquête nationale est désormais compromis et celle-ci pourrait bien ne jamais être menée".

 

"La statistique est là pour éclairer le débat public" titre la Dépêche ce jour et nous pouvons ajouter la statistique est là pour montrer du doigt les infractions concernant la sécurité  sur terre,sur mer et la vigilance de la gendarmerie."

 

 

  Septième réunion du Polynesian Leaders Group au 48° Forum

Différentiels projets ont été au centre de cette réunion de travail

Le projet de câble sous-marin Manatua a ainsi été évoqué. Pour la Polynésie française, ce câble permettra de sécuriser le câble utilisé actuellement, Honotua, mis en service entre Tahiti et Hawaii en 2010, autrement que par de la liaison satellitaire, et ce faisant, sur le parcours entre Tahiti et les Samoa, de desservir également Bora Bora, les îles Cook et Niue. Le principe d’études sur le projet a dans un premier temps été discuté lors d’une réunion en février 2016 sous l’égide de la Nouvelle-Zélande et le lancement de l’appel d’offres international pour la réalisation du câble est désormais imminent, pour un budget global, partagé entre les différentes entités, de plus de 6 milliards Fcfp, et pour une mise en service prévue courant 2019.

Le président Fritch s’est réjoui de la concrétisation de ce projet, utile pour le développement de ces îles, et de cette coopération régionale qui doit servir d’exemple à d’autres projets dans d’autres secteurs économiques. C’est ainsi qu’au cours de cette même réunion, a été présentée une étude concernant la mise en place d’une liaison aérienne régionale s’inspirant de la « Route du Corail » des années 50. Le projet, développé en fonction des flux actuels, pourrait concerner les Samoa, les îles Cook, Tahiti, et éventuellement Tonga.

Les états et territoires concernés, et des entreprises évoluant dans le secteur de l’aéronautique, pourraient ainsi participer au capital d’une nouvelle compagnie exploitant un appareil adapté aux besoins de la ligne. Pour la Polynésie française, un tel dispositif pourrait drainer un tourisme de circuit apportant un nombre important de visiteurs supplémentaires à Tahiti.

A l’occasion de cette réunion du PLG, le président Edouard Fritch a, par ailleurs, invité les chefs d’Etat polynésiens au marae de Taputapuatea, à Raiatea, le 1er novembre prochain, afin de célébrer l’inscription, en juillet dernier, de ce site au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Depuis l’année dernière, le PLG compte désormais neuf membres : la Polynésie française, les îles Cook, les Samoa, les Samoa américaines, Tonga, Tuvalu, Tokelau, Niue et également, donc, depuis la réunion de 2016, Wallis et Futuna. Cette tendance à l’expansion du PLG a notamment pour conséquence que le monde polynésien a désormais plus de poids au sein du Forum des îles du Pacifique, la grande réunion annuelle de cette instance régionale débutant, mardi, à Apia.

 

"Apia est ma deuxième maison a déclaré Edouard Fritch au Samoan Observer." On ne savait pas qu'il s'y rendait aussi souvent ! Qui gère la Polynésie pendant tous ces voyages  entre le Pacifique, Paris  ? N'Y-a-t-il pas de ministres responsables de ce secteur ou , d'autres dans le gouvernement ? Jamais président du Pays n'aura voyagé autant !Belle santé tout de même !

 

Réunion du PLG et Forum des îles du Pacifique : le Président s’entretient avec le Premier ministre des Samoa. Il fait la "Une " du journal samoan.

 

 

Arrivé la veille à Apia, aux Samoa, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a eu, dimanche matin (heure d’Apia), un entretien avec le Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi.

Cette réunion a permis de préparer les deux grands rendez-vous de la semaine à venir que seront le 7ème sommet du PLG (Polynesian Leaders Group, groupe des dirigeants polynésiens) et le 48ème sommet du Forum des îles du Pacifique.

La réunion du PLG aura lieu lundi après-midi, à Apia, et des thématiques importantes telles que la desserte aérienne régionale par exemple seront évoquées à cette occasion. Le Forum des îles du Pacifique se tiendra ensuite du mardi 5 septembre au vendredi 8 septembre.

La Polynésie française étant membre à part entière du Forum des îles du Pacifique depuis la dernière réunion de cette organisation régionale, en septembre 2016, à Pohnpei, aux Etats Fédérés de Micronésie, le Président Edouard Fritch participera pour la première fois, vendredi, à la Retraite des Leaders, qui vient clore chaque année la réunion du Forum, et qui entérine les points les plus importants discutés tout au long de la semaine.

 

  

 Selon certains journalistes, le président américain devrait rester sans réaction aux tirs de plus en plus perfectionnés de la Corée du Nord  !

 

Extraits d'une longue lettre ouverte d'un ancien énarque, ami de Macron, mais qui l'habille pour l'hiver et plus encore...

Habib Hassan

LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON.

Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigeria comme lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la Magistrature suprême.

Cependant, à peine élu, et surtout depuis que tu dînes régulièrement avec le nabot qui nous avait insultés à Dakar, tu es devenu moqueur et véhément à notre égard. Il y a encore quelques semaines tu te moquais de nos frères comoriens, dont la Présidence de la République a qualifié ton écart de langage sur les Kwassa-kwassa « d’inconsidéré (…) et à mettre sur le compte de (ta) jeunesse ». Tes excuses sont d’ailleurs toujours attendues. Aujourd’hui tu expliques à la face du monde, en plein sommet du G20, que le sous-développement de l’Afrique est « civilisationnel ». Que c’est parce que nous sommes « des cultivateurs de chanvre indien ; des guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie … des trafiquants d’êtres humains et de biens culturels … et des fornicateurs invétérés, au point d’avoir entre 7 et 9 enfants par femme… »

 Mais tu as oublié de te poser les bonnes questions, comme celles de savoir qui sont les plus grands consommateurs de chanvre indien, fabricants d’armes, trafiquants en tout genre, esclavagistes, corrupteurs et exploiteurs ? Mon cher Emmanuel, si le cannabis a d’abord été qualifié de chanvre « indien » et pas « africain », c’est bien qu’il a commencé à être cultivé quelque part, là-bas en Asie. Etant donné que mes ancêtres n’étaient pas de grands navigateurs, on peut subodorer que ce sont les tiens qui l’ont importé sur notre continent. L’histoire nous raconte même que l’opium, son cousin germain, a été implanté en Chine par ta cousine la Grande Bretagne pour fragiliser ce peuple. Tu as bien dit « guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie », dois-je te rappeler que tes aïeux ont instrumentalisé et armé les guerres les plus sanglantes sur mon continent et favorisé la plupart des coups d’état violents.

Qui finance les groupes terroristes, dont AQMI, BOKO HARAM et le MUJAO ? Qui a tué Khadafi, qui était l’ultime rempart de notre sécurité et le moteur de notre développement ? Qui a ourdi l’assassinat des héros de la lutte pour l’indépendance (Um et consorts) et des présidents en exercice (Olympio, Boganda, Tombalbaye, Ngouabi, Sankara, Ntaryamira, Habyarimana, etc.), qui souhaitaient simplement s’affranchir de l’hégémonie de l’Etat français ? Qui a fait partir certains chefs d’Etat du pouvoir, à l’instar des présidents Gbagbo et Lissouba, qui gênaient les intérêts de l’Etat français ? Qui soutient les régimes africains les plus incompétents et dictatoriaux, depuis les années d’indépendance ? Qui, par des accords de défense léonins, a fait main basse sur nos matières premières ? Qui nous rendra les mallettes d’argent qui ont circulé dans les réseaux françafricains ? Pourtant, pour avoir été scolarisé avec des africains, qui sont d’ailleurs membres de ton mouvement En marche, tu es censé connaître la qualité des hommes de ce continent. Tu nous as qualifiés de « trafiquant d’êtres humains et de biens culturels », j’aimerai que tu me dises le fonds de ta pensée, concernant l’esclavage du peuple noir pendant plus de trois siècles, la colonisation qui a duré près d’un siècle et le néocolonialisme et le paternalisme qui perdurent.


 

 Le plus drôle dans cette histoire c’est de voir la frénésie avec laquelle certains compatriotes et frères africains se délectent de tes propos condescendants et paternalistes, cherchant à noyer le poisson ou à en minimiser la portée. Certains le faisant naïvement, dans le but de ne pas égratigner leurs amis français, ou le souvenir de leur séjour en France ; tandis que d’autres, plus pervers, réagissent de la sorte de manière à préserver leurs « intérêts ». J’ai des amis français, de très bons amis d’ailleurs et j’ai un souvenir ému de mon court séjour dans ce pays. Donc, je n’ai aucunement de problème ni de haine vis-à-vis des Français, mais plutôt avec l’Etat français dont nous ne supportons plus le mépris et l’inculture de ses dirigeants, notamment en ce qui concerne l’histoire de l’humanité.

Très cher Emmanuel, tu devrais savoir que la pauvreté comme la richesse à l’échelle individuelle, nationale ou continentale sont cycliques ! L’Afrique a un jour régné sur le monde, souviens-toi, et son tour reviendra. Aussi, en toute fraternité, je t’invite à te repentir de tes propos et à nous présenter tes excuses afin que cette génération ne grandisse pas avec pareille humiliation.

En effet, quand notre tour adviendra, il ne plairait à personne que la même graine de revanche, qui a animé tes cousins germains allemands suite à l’humiliation de Nuremberg, n’ait germé dans les consciences de 2 milliards de noirs. Te voilà prévenu !


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/explosif-macron-habille-pour-plusieurs-hivers-par-un-ancien-camarade-de-lena/#opogZAush6lvDOzv.99

 

 

 

Samedi 2 septembre 2017

 

 

 

 

ELLE ME PLAIT BIEN 

Pendant l'été, un jeune homme  s'est fait embaucher au supermarché du coin pour se faire de l'argent de  poche.
  Début de sa première journée : le  directeur du magasin l'accueille avec une franche poignée de main et un  sourire,
 puis lui  donne un balai et dit :
Tu vas commencer par balayer toute  l'entrée.
  - Mais... Monsieur ! J'ai une  licence universitaire et je suis en classe préparatoire pour l’ENA !  répond le gars  indigné...  - Oh, pardon, je n'étais pas au  courant, répond le directeur.    Dans ce cas, donne-moi le balai, je vais te  montrer comment on fait.

 

Editorial

 "Ces plumes qui vont à la soupe".

Marianne vient de publier sous la plume de F.D. un brûlot sur les journalistes qui vont à la soupe, comme le nouveau porte-parole d'Emmanuel Macron, Bruno Roger-Petit qui n'est pas le dernier en date d'une longue liste de journalistes fascinés par la politique et qui craquent pour l'attrait du pouvoir.

 C'est le grand malheur d'une profession en crise. Fascinée ? J'avoue que je l'ai été et aujourd'hui encore pour le plaisir et sans salaire bien sûr, c'est ma liberté, 12 ans après avoir pris ma retraite de la  Dépêche j'écris toujours avec délice. Toutefois, aujourd'hui, le temps passant, et la connaissance restant, je suis devenue réaliste et lucide. Mais toute vérité n'étant pas bonne à dire et ayant payé parfois assez cher une plume fougueuse, je suis tout de même devenue plus " prudente" que dans le passé. Alors que la liberté d'expression en métropole bat son plein, les critiques acerbes également bien rares sont les journalistes traînés devant les tribunaux pour avoir mis à jour dans leurs éditoriaux ou tribunes, quelques traits authentiques et savoureux du pouvoir. Seul Emmanuel Macron a rompu le pacte il y a quelques jours à Paris en attaquant en justice un journaliste. Du jamais vu de la part d'un président de la République, martyr des humoristes et des commentateurs. François Hollande a subi et n'a jamais contre attaqué. Vous allez voir que dans quelque temps on va "l'aimer"celui-là !

Pour Marianne, ces deux mondes, celui des médias et celui de la politique sont tous les deux en pleine décomposition. Mais ce magazine n'oublie pas d'avouer, que de tout temps, à toutes les époques, les journalistes souvent conseillers de l'ombre, " bien carénés dans le sillage d'un puissant qui rassasie leur soif d'influence" sont si nombreux qu'on ne les compte plus.

 Le macronisme les attire comme un aimant et "les plumes de fer" qui se sont mises à la disposition du pouvoir sont nombreuses. Elles ne sont pas gratuites bien sûr. Mais certains aussi quittent Jupiter,c'est plus rare mais cela arrive, quand d'autres, des ex-journalistes peuplent les cabinets ministériels. Même Marianne n'échappe pas à ce "péril" et l'avoue humblement. Quant à la surprise du chef, c'est quand l'inverse se produit et que Raffarin devient chroniqueur à son tour sur France 2. Remarquez, il sait au moins de quoi il parle ,ce n'est pas toujours le cas des journalistes !

 

 

Jouons un peu

 «Sacrer son camp», «qétaine», «y fait pas frette»… Connaissez-vous la signification de ces expressions québécoises ? Il est temps de faire le test.

Michel Tremblay, écrivain et dramaturge québécois, le prouve mieux que quiconque… En témoigne cette tirade tirée de sa pièce Les Belles Sœurs: «Moé, y'a rien au monde que j'aime plus que le bingo! Presque toutes les mois, on en prépare un dans'paroisse! J'me prépare deux jours d'avance, chus t'énarvée, chus pas tenable, j'pense rien qu'à ça. Pis quand le grand jour arrive, j't'assez excitée que chus pas capable de rien faire dans'maison! Pis là, là, quand le soir arrive, j'me mets sur mon trente-six.»

C'est à vous de jouer!

Dans la phrase "Il y a beaucoup de flos ici", que désigne le terme "flos" ?

  • Des pigeons
  • De la musique
  • Des enfants
  • De la pluie

Des enfants. Peut aussi s’écrire «flau», «flot», «flow». Cependant, Réjean Ducharme l’écrivait «flaux».

Etymologiquement, il y a deux explications. L’une méchante, l’autre poétique. La première provient du Dictionnaire québécois d’aujourd’hui : «flo» désignait un «chiard», par attraction avec le terme «fléau». 

La deuxième provient de Gaspésie, région québécoise où le mot «flo» est populaire. Là-bas, l’énergie des enfants évoquerait le mouvement de l’eau. Il faudrait dans ce cas favoriser la graphie «flot»

 

 

"Avoir du foin" équivaut à :

  • Avoir de la chance
  • Avoir une émission de radio
  • Avoir du charme
  • Avoir de l'argent

Avoir de l'argent. Étrangement, le mot "blé", synonyme d'argent en France, est devenu "foin" au Québec.

 

Dans la phrase "Cela fait longtemps que nous n'avons pas vu le Galarneau", qu'est-ce que le Galarneau ?

  • Le soleil
  • L'ermite de la montagne
  • Le président
  • Le pape

Le soleil. Dans l’ouest de la France, «galarneau» provenait du terme de marine «vent de galerne», désignant un vent d’ouest-nord-ouest amenant le mauvais temps. Beaucoup de colons français sont venus de cette région. Ils ont donc amené l'expression avec eux.

Une fois de l’autre côté de l’Atlantique, le vent ouest-nord-ouest ne venait plus de l’océan mais de l’intérieur du continent. Il était donc sec et avait pour effet de dégager le ciel… Et d’ainsi ramener le soleil. C’est à en perdre le nord !

 

 

Vendredi 1er septembre 2017

Editorial

François Hollande: Pour l'ancien président, la presse «pardonne tout» à Emmanuel Macron"  rapporte de nombreux commentateurs politiques.

Quant vous êtes piqué au tiare par la politique (vous me direz il n'y a pas de tiare en France, il a du l'être en venant voir son grand copain  Edouard, vous ne pouvez plus vous en séparer ( Gaston Flosse en est l'exemple type) et voilà notre François Hollande qui  enfonce le clou auprès des journalistes " je n'ai jamais dit que je me retirai de la ville politique " ainsi dit-il je peux adresser quelques messages de mise en garde à mon successeur. Ce ne sont pas des critiques mais des remarques." Du coup, il tire de temps en temps  vers la presse aussi, qu'il trouve beaucoup plus clémente à l'égard d'Emmanuel Macron qu'elle ne l'avait été depuis le commencement de son quinquennat.
Il aurait même confié à son ami Jean-Pierre Jouyet : « J’aurais abandonné des promesses au bout de deux mois, j’aurais été étrillé par la presse. Lui, on lui pardonne tout… » rapporte Paris Match. Pas d'inquiétude, à avoir. Les journalistes aiment, puis détestent et portent l'estocade. Ne pouvant pas se montrer trop gentillet face à la dégringolade de Macron, ils ménagent la chèvre et le chou, surtout après le changement de braquet de Jupiter et la longue interview donnée à un seul magazine politique le Point. En espérant que leur tour viendra.

Le 22 août dernier, l’ancien président de la République a déclaré devant les journalistes : « Les résultats sont là, ils étaient d’ailleurs apparus dans les derniers mois du quinquennat et sont d’autant plus manifestes aujourd’hui. (…) J’avais hérité d’une situation très difficile qui était celle de la crise. Mon successeur a une situation meilleure, mais tant mieux ».Mais voilà que Macron a pris la mouche et aurait envoyé un texto à son ancien président stipulant " ça manque d'élégance, de reconnaissance et c'est mesquin"

En Polynésie, les journalistes, comme les  politiques, ont leur bête noire. En ce moment c'est Tauhiti Nena qui est la cible du gouvernement depuis sa dispute avec l'ancienne ministre des Sports il y a quelques mois, laquelle relevons-le,  ne perd jamais son hibiscus dans les escarmouches ! Nena n'a sans doute pas toujours raison, mais il a un défaut de poids lourd, il serait candidat pour détrôner le maire Michel Buillard lors des prochaines communales. Or, le Tapura doit avoir son propre candidat. Tauhiti Nena lui fait de l'ombre. Il est populaire. Les jeunes l'aiment et les moins jeunes aussi. C'est donc un combat qui commence et le gouvernement frappe avec ses armes en se servant des erreurs administratives sans doute commises par le "bogue" que représente l'ancien boxeur. Mais il est à lui seul une métaphore dans ce monde de sciences-fiction,nous allons donc commencer d'entrebailler la porte des élections et entrer dans l'habitacle familier des pré-campagnes. Ca va chauffer !

Et puis pour revenir  sur les erreurs commises dans Tahiti Pacifique du temps d'Axel Du Prel qui avait écrit que Henri Eudes Renaud de la Faverie était le directeur de cabinet ou le conseiller du président Flosse, sa bête noire, il s'est sans doute fait plaisir mais ce n'était pas exact. Il s'était juste trompé de président car la forte carrure de l'homme en question a tour à tour été aux côtés d'Alexandre Léontieff puis d'Emile Vernaudon. Alexandre ne l'appréciait pas ayant découvert - il me l'a dit - que ce dernier, le soir allait fouiller dans la poubelle de papiers dans son bureau présidentielle  pour récupérer quelque information pouvant lui servir. Redoutable pervers intelligent.

 Le bouclage des portes de l'Assemblée par Emile Vernaudon,c'était lui. Ce dont je me souviens le plus de cet hommes finalement c'était sa façon de vous faire la bise, Du bout des lèvres, la bouche en cul de poule, comme quand les gallinacés picorent un grain de riz , rapide et fugace, craignant sans doute d'attraper un microbe !

Ce qui est sûr, c'est que Gaston Flosse ayant du flair ne l'a jamais pris à ses cotés. Flosse le considérait comme un personnage trouble dont il se méfiait.
 

 

Le président du Tahoeraa à Radio 1

 

Le Président,                   N° 33.08.2017/TH/PR-it

                                                                                 Papeete, le 31 août 2017

                                                                                

 

 

Monsieur le Directeur

Je sais bien qu’il est toujours plus amusant de faire des allusions, surtout non vérifiées, à des relations compromettantes pour des hommes politiques, mais je pense que vous auriez dû mieux vérifier vos informations avant de laisser paraître dans votre publication internet, le mercredi 30 août, sous la signature d’Antoine Samoyeau, que M. Renaud de la Faverie avait été mon collaborateur.

En l’occurrence, si ce dernier a pu être le directeur de cabinet de certains hommes politiques de Polynésie, il n’a pas été le mien, loin de là.

Je vous serais reconnaissant de faire le rectificatif qui s’impose.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.

  

                                                                          Gaston FLOSSE

 A :          Monsieur Frederic Dubuis,

 

 

A propos du comité olympique

Par une requête enregistrée le 21 août 2017 et un mémoire enregistré le 1er septembre 2017, présentés par Me Eftimie-Spitz, avocate, le comité olympique de Polynésie française demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de suspendre l’exécution de l’arrêté n° 5156 CM du 21 avril 2017 relatif aux statuts types du comité olympique de Polynésie française ;

2°) de mettre à la charge de Polynésie française une somme de 150 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Pas de chance pour Tauhiti Nena: La requête du comité olympique de la Polynésie française est rejetée.

 

Coupe de Tahiti :L’équipe militaire de rugby fait son premier match officiel

 

Le XV-MILI-PF, l’équipe officielle des Forces armées en Polynésie française (FAPF), va disputer samedi 2 septembre 2017 à 19h45 son premier match officiel dans le cadre de la coupe de Tahiti, contre le rugby club de Pirae au stade de la FAUTAUA.

 Affiliée à la fédération polynésienne de rugby (FPR), la jeune équipe - créée en mars 2017 – a pour ambition de consolider le lien entre les forces armées et la Polynésie française, au travers des valeurs communes aux militaires et aux sportifs, telles que la coopération, l’esprit d’équipe, le respect d’autrui, le courage, la solidarité, la convivialité, le goût de l’effort, et l’objectif de la victoire.

 L’équipe est composée de militaires des FAPF, de volontaires du Régiment du service militaire adapté et également de jeunes civils polynésiens.

  

VSD a fait le portrait de Sabrina Gonzalez Pasterski, la nouvelle Albert Einstein de 24 ans . C'est extraordinaire et rarissime.

 

A seulement 12 ans, la jeune prodige avait déjà construit un avion.
Aujourd'hui, cette spécialiste de la physique quantique est doctorante à l'université d'Harvard.

A seulement 24 ans, elle impressionne déjà la communauté scientifique.
Stephen Hawking, le très célèbre physicien britannique en fauteuil roulant, le premier. Sabrina Gonzalez Pasterski est née à Chicago aux Etats-Unis. Cette américaine est l'une des plus jeunes physiciennes de renommée mondiale. Voilà déjà plusieurs années qu'elle crée de nouvelles inventions et fait des recherches nécessaires à l'avancée de la science. A tel point que cette scientifique spécialisée dans la physique quantique est déjà surnommée par tous la nouvelle Albert Einstein.


«Je ne suis qu'une étudiante. J'ai tellement à apprendre. Je ne mérite pas toute cette attention », a t-elle déclaré. Impossible pourtant de ne pas être fasciné par cette jeune prodige. A seulement 12 ans, Sabrina Gonzalez Pasterski faisait déjà la une des journaux. La petite prodige avait en effet déjà construit son propre avion monomoteur.
Deux années plus tard, elle parvenait même à faire voler le coucou construit pour son papa au-dessus du sublime lac Michigan.

Mais ce n'est pas tout. Car la talentueuse scientifique aime les défis. Trois ans après avoir fait décoller son premier avion, Sabrina a été diplômée de l'Académie des Mathématiques et des Sciences de l'Illinois. A seulement... 17 ans ! Un diplôme qui lui a permis de rejoindre le prestigieux MIT, Institut de Technologie du Massachusetts. Une place qu'elle n'a même pas eu à quémander puisque deux professeurs ont découvert la vidéo de son avion et l'ont immédiatement intégré à l'Université : « Nous étions bouche bée lorsque nous avons visionné la vidéo. Son potentiel est hors norme », avait même déclaré l'un d'eux.

Des recherches pour la NASA

Personne n'était donc étonné quand, trois ans plus, Sabrina Gonzalez Pasterski obtenait la meilleure note à son examen du MIT, soit 0,5.
Aujourd'hui, elle continue sur sa lancée. La jeune prodige est désormais doctorante à l'université d'Harvard et y poursuit sa thèse.
Elle est maintenant spécialisée dans la physique quantique. Ses sujets de prédilection sont les trous noirs, la gravité et son impact sur l'espace et le temps. Grâce à ses travaux, Sabrina Gonzalez Pasterski a remporté de nombreux prix. Elle a aussi fait des recherches pour la NASA. Rien que ça. Certaines de ses études ont même été reprises par le grand et talentueux physicien, théoricien et cosmologiste britannique, Stephen Hawking.

Mais comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme arrive aussi à s'investir dans d'autres causes. Elle promeut en effet la place des femmes dans le monde scientifique à l'international. Son leitmotiv :
prouver que la physique et les sciences ne sont pas réservées qu'aux hommes. Elle en est l'exemple même

Courrier

Je m’étais déjà fait cette réflexion: pourquoi ne parle-t–on du Téléthon qu’au moment de demander de mettre la main à la poche? Aucune transparence des sommes colossales récoltées.

Nous avons vu récemment, au fenua, deux cas de maladies génétiques avec la jeune fille, greffée des deux poumons, qui a relié Tahiti à Moorea en aviron , et la petite fille qui est venue, entre autre, pour voir la tiare apetahi. A aucun moment, on a entendu parlé du Téléthon. A méditer.G.

 


Dernière Une de Charlie Hebdo sur les migrants

 

 

 

 

 




 

 

  

 

rvad aux Etast Unis ont déja mis en évidence que le propranolol pouvait atténuer les souvenirs douloureux des patients en état de stress pos-traumatique.