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72.02.02 ( livraison à domicile)

 



                                LE JOURNAL EN LIGNE 

 

Dimanche 19 mai 2013

Oscar Temaru veut retirer le droit de vote à tous les habitants installés depuis moins de 68 ans !!! ( 15 ans en Nouvelle Calédonie)

 

Oscar Temaru  a été accueilli en héros .  C'est normal. Mais qu'adviendra-t-il de la population indépendantiste quand elle s'apercevra que rien ne change de son côté ? Que le référendum d'autodétermination était à la portée de la main de Temaru quand il était président et qu'il ne l'a jamais saisi. Mieux, il a réussi l'exploit d' annoncer que seuls les popaa  arrivés avant I945 tout comme les mariages mixtes auraient le droit de voter !!!!!!!!! Heureusement que ce n'est pas lui qui fixera le corps électoral ! Il a attendu 30 ans sa réinscription, il devra attendre 30 ans pour la concrétiser...Comme en Calédonie !

 Maohi nui...ce n'est pas pour demain. Quant à son ex-ami François Hollande il lui a encore dit récemment " j'attends que M. Temaru demande un référendum, jusqu'à présent je n'ai reçu aucune demande en ce sens !" Fermez le ban...M. Temaru n'est plus président  et seul le président du pays peut le demander. ONU ou pas ONU !

 

Harold Martin le président calédonien arrive mercredi à Tahiti  pour mettre sur pied un jumelage avec Pirae.

 

Bien que ce soit un jour férié, le Gouvernement tiendra son premier pré-conseil des ministres le lundi 20 mai 2013 à 9H à la présidence.

Afin que nos lecteurs connaissent les qualités intellectuelles des personnalités choisies par le président Flosse, nous vous livrons ci-dessous leur CV;

Nuihau Laurey Titulaire d'un diplôme d'Etudes supérieures bancaires et financières et du CAPET en Economie et Gestion. Il démarre sa carrière professionnelle à la banque Socredo ( responsable clientèle commerciale) avant de se lancer en tant que consultant dans le secteur privé. En avril 2009 il publie un ouvrage sur la politique énergétique de la Polynésie française avant de devenir conseiller technique en charge de l'Energie auprès du ministre de la reconversion économique, du Commerce extérieur jusqu'en février 2011. Depuis 2011, il est aussi directeur de publication et rédacteur en chef du magazine trimestriel " Green Economie" et directeur de la société INTIA société de conseil et de formation, spécialisée dans l'aide à la décision publique et le développement durable.

Aujourd'hui Vice président du gouvernement et ministre de l'Economie, des Finances, chargé des entreprises et de l'industrie, de la promotion des exportations et de la vie chère.

 

Geffry Salmon Titulaire d'une maîtrise en Sciences économiques. Il n'est pas un  débutant puisqu'il a été ministre du Transport, du Développement des archipels et de l'Office des Postes et télécommunications,  puis DG général de l'OPT pendant dix ans et PDG du conseil d'administration jusqu'en 2004. Il est le père des filiales   Mana, TNS, Tikiphone et ISS. Il a aussi occupé le poste de président du conseil d'administration de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui jusqu'en 2008.

Aujourd'hui il occupe les fonctions de ministre du Tourisme, de l'Ecologie, de la Culture, de l'Aménagement du territoire et des Transports aériens

 

                                

 Tearii Alpha Docteur ès sciences de l'Université de Polynésie française - Thèse de chimie moléculaire, chargé de mission puis chef de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports, chef de service de la "délégation au développement des communes" et conseiller spécial du président de la Polynésie française en charge de la valorisation des produits agricoles. Il fut aussi ministre de la Pêche et de la perliculture avant d'être ministre de l'Education, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche puis ministre de l'Equipement et de l'Urbanisme et des transports terrestres, ministre des Affaires foncières de l'Aménagement, de l'Habitat, de l'Equipement jusqu'en février 2011.

 Aujourd'hui , ministre des Ressources marines, des mines et de la recherche chargé de la perliculture, de la pêche, de l'aquaculture et des relations avec les instituions. Il est rôdé et malgré son jeune âge (41 ans) a derrière lui une longue carrière ministérielle

 

 

Marcel Tuihani Ingénieur en technologies de l'information et en communication, a travaillé pendant près de 18 ans ( il n'a que 42 ans) à l'OPT en charge du développement du câble Honotua. Il a également été conseiller technique en charge des technologies de l'information et communication auprès du président de la Polynésie française puis conseiller technique en charge de l'Economie numérique auprès du ministre du Tourisme et de l'Economie numérique avant d'être nommé directeur de l'OPH jusqu'en juin 2011.

Aujourd'hui  ministre du Logement, des Affaires foncières, de l'Economie numérique et de la communication, porte parole du gouvernement.

 

Béatrice Chansin doctorante en droit public à l'Université de la Polynésie française sur le thème " Problématique pour la constitution d'une fonction publique communale en P.Fr." Titulaire d'une maitrise de droit, a été directrice générale du Port autonome, directrice générale des services de la Commune de Pirae, puis directrice de la scolarité à l'Université de la Polynésie française de même que chargé de cours pour la formation continue.

Aujourd'hui ministre de la Santé, du Travail, chargée de la Protection sociale généralisée, de la Formation professionnelle, du Dialogue social, des droits de la femme et de la lutte contre la toxicomanie.

 

                                                 

Michel Leboucher, Titulaire d'un CAPES en mathématiques. A d'abord exercé le métier de professeur avant d'être directeur adjoint du collège A.M Javouhey puis directeur diocésain de l'Enseignement catholique de Polynésie française, fonction qu'il exerçait jusqu'à sa nomination ce jour et depuis une vingtaine d'années. Il a œuvré à la mise en place de nombreuses mesures au cours de ces années d'exercice comme la création du Lycée professionnel Saint Joseph ou encore l'ouverture du CETAD du Collège Sacré Cœur de Taravao ainsi que de plusieurs BTS et Bac pro .

Aujourd'hui ministre de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la vie associative

 

                                                                                       

Bruno Marty   Après avoir suivi une formation dans le génie Civile et les Travaux publics, il devient et ce jusqu'à récemment Président directeur général de la SPRES - Société polynésienne des réseaux d'études et de service- Cette entreprise intervient dans des domaines variés : réseaux de communication, eau, assainissement, construction d'ouvrages d'art, sécurité, énergies renouvelables. Il est également ancien auditeur de l'IHEDN

Aujourd'hui : ministre de l'Equipement, de l'urbanisme, des Energies et des Transports terrestres et maritimes.

 

                                            Thomas Moutame Titulaire d'un diplôme de brevet agricole. Il a enseigné pendant onze ans au CJA en agriculture. Maire de la commune de Taputapuatea sur l'île de Raiatea depuis Treize ans et membre du conseil municipal depuis 1987 ( un record de longévité !) il a été élu représentant à l'Assemblée de 1991 à 2011 à plusieurs reprises avant de devenir chargé de mission auprès du service de l('Education. Il a été ministre du développement des archipels en 2009 puis conseiller technique au ministère de l'Economie rurale fonction au cours de laquelle il a notamment mis en avant le dossier de l'agriculture bio

Aujourd'hui, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire, de l'Elevage et du développement des archipels.

 

 

Au sujet de la Une de Tahiti infos édition spéciale, des militants du Tahoeraa nous écrivent :

8 pages plutôt médiocres et une Une à tout le moins "ratée".  de Tahiti Infos
Tentative incongrue de faire le lien avec une apostrophe déplacée et entendue maintes fois à l'encontre de GF.
C'est faire bien peu de cas du fait que GF, au-delà de certains traits de caractère qui peuvent tantôt irriter, tantôt blesser sans le vouloir, est avant tout un démocrate.
Il a encore rappelé lui-même il y a quelques heures que les mandats des élus sont limités dans le temps, et que cette limite temporelle imprime un esprit de responsabilité afin de tenir les engagements pris.
A notre connaissance, il n'a jamais manifesté la moindre velléité de "régner", encore moins "forever", en souverain maohi à vie comme le rêve éveillé d'Oscar.
Alors vraiment, un tel titre, c'est un ratage complet ! P
. et J.

 

 

Samedi 18 mai 2013

 

 

Edito

Comment  lui reprocher d'être heureux ?

Les journalistes d'opposition qui travestissent l'existentiel pour laisser passer leur propre animosité à l'égard de Gaston Flosse en ridiculisant sa victoire et les 62.000 électeurs qui ont voté pour lui, sans doute avec un bandeau sur les yeux et des boules "Quiès" dans les oreilles, risquent seulement de faire perdre beaucoup d'argent à leurs patrons. L'un d'eux est d'ailleurs déjà en train d'essayer de vendre ses parts. Pas facile ! La morale de ce duel qui se joue entre ce quotidien et Gaston Flosse, entre contre-vérités et effronterie pour brouiller les esprits, est faussée par la méchanceté et le manque de réalisme des propos tenus. Une façon sans doute d'exister encore un peu mais qui à terme est suicidaire. Après tout on récolte ce que l'on sème.

Gaston Flosse est heureux. Comment le lui reprocher ?

 Oui il a versé une larme et en bon Polynésien a remercié dieu pour sa victoire. Comment le lui reprocher ?

Oui il a tracé son chemin depuis deux ans grâce à son travail et ses collaborateurs aujourd'hui ministres. Comment le lui reprocher ?

 Oui il a commis des erreurs et il en a fait l'aveu. Comment le lui reprocher ?

Oui il a toujours été favorable à cheminer avec la France. Comment le lui reprocher ?

 Son art politique tient lieu de génie. Comment le lui reprocher ?

 Ses colères sont célèbres. Comment le lui reprocher ?

Il a dit :L'ONU a inventé le droit à disposer des peuples contre leur gré". Comment le lui reprocher ?

Il est un homme exceptionnel pour le pays, mais il ne faut surtout pas le dire et c'est finalement ce que les plus minus d'entre-nous lui reprochent. Ceux qui ne savent pas faire la part des choses, embarqués dans leur jalousie, leurs aigreurs, leur colère de constater l'inefficacité de leurs attaques, les amphigouris et les "crassitudes" dont eux sont experts et qui causera, à terme, leur propre perte dans un lectorat qui s'amenuise.

Cela dit, voilà cette mémorable journée déjà repoussée au rang de souvenir. Ce chemin  tracé par le champion l'a amené à gagner ,dans un premier temps, les élections législatives puis quelques mois plus tard les territoriales. A nouveau installé en haut de la pyramide politique (et non pas dans la toile d'araignée où règnerait plutôt Teva Rohfritsch s'il avait le pouvoir), il va faire tout ce qu'il peut pour sortir la Polynésie du marasme dans lequel l'a plongé l'UPLD.

Flosse-Clémenceau, l'un et l'autre dotés d'un solide profil cabossé par leur destin, l'un et l'autre ont connu des hauts et des bas avant de s'imposer par leur volonté. Ni l'âge ni les échecs et encore moins les erreurs n'ont abattu ces deux hommes. En rectifiant leurs actes et leurs jugements, ils y ont gagné une expérience de certitude et non de doute. Quant à leur force, ils l'ont tirée l'un, comme l'autre de leur empirisme tacticien. C'est ce qui leur permet de retourner tant de situations. Comme Clémenceau, Gaston Flosse à son échelle est un politique à l'état pur. C'est sa grandeur, c'est sa force mais c'est aussi sa limite. Un grain de sable suffit à modifier parfois l'équilibre des hauts plateaux, n'aimant pas donner l'impression qu'il a tranché, il manie l'ellipse ou la litote. Change d'avis selon ce qu'on lui dit ou qui lui dit. D'où parfois les quiproquos. Faut-il s'en étonner. Intelligence madrée, savoir-faire électoral et talents de tribun il sait mettre les rieurs de son côté surtout en tahitien. On l'a encore vu lors de son investiture.

Mais voilà il est là. Non pas "forever" mais pour cinq ans. Son équipe est rôdée, bien choisie, elle s'est entrainée pendant plus d'un an à gouverner, elle ne va pas bégayer. peut-on rêver mieux  pour sortir de cet héritage funeste ?

Le plus ardu, c'est peut-être Edouard Fritch qui devra l'affronter aussi, avec une grande fermeté. Il pourra compter sur les cavaliers et les bretteurs qui sont de son côté comme Jean Christophe Bouissou qui connait tous les mécanismes législatifs, Michel Buillard qui a retrouvé une nouvelle force téméraire depuis son élection et d'autres encore. Fritch aura besoin de toutes ses ouailles face aux duellistes de l'UPLD ( Tony Géros et Richard Tuheiava) qui ne s'arrêteront pas au premier sang et même un Teva Rohfritsch. lequel pour exister devra se démarquer à chaque fois qu'il le pourra. Dans son discours de miel et de fiel il a notamment déclaré en évoquant les chômeurs :"dès le 6 mai avions- nous pu entendre, vous aurez du travail ". C'est tout à fait faux. Gaston Flosse a  toujours dit " que sa priorité serait de relancer l'économie et les entreprises pour que les Polynésiens puissent retrouver un emploi" C'est quand même bien différent !

Mais rendons à César ce qui est à César, Teva Rohfritsch est bon. Il est le digne élève de Gaston Flosse. Il manie l'ambigüité politique, l'exigence de vérité à sa manière, il s'exprime bien et il est certain qu'il s'est imposé en leader politique avec lequel il faudra compter. Dommage qu'il ait quelques " gros"  boulets aux pieds pour le freiner. L'année prochaine il aura encore la possibilité de s'affronter avec le Tahoeraa au moment des communales puisque son ambition ne s'arrête pas là où il est aujourd'hui. Mais quand il appelle le peuple à choisir dans son discours d'hier, nous lui rappelons humblement que le peuple a choisi et bien choisi !

 

                                        Est-ce du pipeau comme le laisse entendre les Nouvelles ?

Courrier

Je ne peux plus supporter ces mots répétés comme par un perroquet ,   "   l'homme le plus condamné de France " ,  sans que personne ne se soucie de la véracité . Il faut être bien ignorant pour faire abstraction des nombreuses condamnations des politiques français , à commencer par Harlem Désir !!  Chaque semaine , la lecture de Magazines  nous apporte son lot . Mr Rohfritsch ne lit aucun de ces magazines ?

 N'a-t-il aucune femme près de lui pour lui donner quelques conseils ?  La chemise jaune et la cravate d'un autre jaune étaient à hurler !!! Il faudrait qu'il apprenne à tenir sa tête de façon à ce qu'elle ne semble pas posée directement sur les épaules . Même sur le plan physique , il ne tient pas la comparaison !!!   Je ne suis pas habituée à m'intéresser beaucoup au physique , mais s'il veut faire carrière , il devrait savoir que tout se travaille .    Y.Y

Ndlr Mr Rohfritsch nous a invité à publier ce courrier (il se plait dans  le rôle de victime)  que nous lui avions fait passer. Voilà c'est fait !  Ses désirs sont des ordres.

 

La Commission permanente a été attribuée à un fidèle, René Temeharo, la Commission des institutions à Michel Buillard, retour au bercail et à Virginie Bruant celle du Contrôle budgétaire. Elle succède à Kalin Vernaudon sans mal !. ( nous nous excusons auprès d'elle pour être tombée dans le piège des mauvaises langues qui nous ont raconté des bobards sur son implication dans Tahiti Infos.)

 

Passation de pouvoir de charles Tetaria à Béatrice Chansin  pour la Santé

Directrice de cabinet Lisa Chan dont les qualités de compétence l'ont fait remarquer et comme conseiller technique le Dr Yann Turgeon

Selon le président du syndicat des médecins libéraux le Dr Pascal Szym,  ces choix sont pertinents. Voilà ce qu'il nous en a dit  et on veut bien le croire !:

 Ce médecin de l'hôpital du Taaone est qualifié, compétent, sérieux et opiniâtre . Outre ces qualités il possède un sens du service public hors pair. Fichtre, c'est bien la première fois que l'on entend autant de compliments sur un médecin de la part d'un autre médecin !

Médecin urgentiste, il a le mérite de connaitre les Polynésiens depuis 25 ans et l'ensemble de la Polynésie au plan sanitaire.

Par ailleurs, en sus de sa spécialité médicale, il possède un Master International Spécialisé « Qualité, Evaluation, Organisation et Performance en Santé » qu’il a passé à l’Université de Montréal au Québec. Il s’agit d’une maîtrise en administration de la santé en partenariat avec l’EHESP (ancienne ENSP ou école de Rennes) et il a donc un double diplôme (diplôme de l’EHESP).

Il a, par ailleurs, une connaissance très pointue de l’informatique, ce qui ne gâche rien. Et il est maître dans le maniement du Business Object, logiciel d’informatique décisionnelle (Business Intelligence) bien connu. Avec cela, on est paré pour  établir de la construction de requêtes, de rapports d’analyse, de tableaux de bords ; l’outil offre des solutions dans le domaine de l’intelligence économique (benchmarking, reporting, entrepôts de données, data mining, etc.).

Voilà un cabinet qui devrait fonctionné sans trop de problèmes.



Passation de pouvoir entre une collaboratrice de Louis Frébault et Marcel Tuihani pour le Logement. Cabinet pas tout à fait encore formé.

 

Temauri Foster défaussé lui aussi .C'est une secrétaire qui a passé le relais à Tearii Alpha mais sans photographe. Visiblement tous ces ministres UPLD sont mauvais perdants et mauvais démocrates.

 

Le Tahoeraa a devant lui un adversaire autonomiste certes qui brandit ses 30.000 voix mais récuse  l'évocation par le président Flosse de ses 62000 et ironise même quant aux félicitations adressées à ses 25 nouveaux entrants sur les 38 ! ça c'est Teva !

Photo d'archives, depuis le jeune homme a pris de la bouteille. Mais le regard tourné vers le haut de la montagne est le même.( Nous n'avons aucune photo de lui en campagne ou à l'Assemblée, pas bonne la com)

Le temps de la campagne est fini. Celui du travail, du débat, de la construction, de la perspective est arrivé. Je suis convaincu que nous saurons tous et tous ensemble refuser un retour des affaires judiciaires, des arrangements entre amis et des pratiques douteuses, refuser la mise à genou des maires pour obtenir des subventions et le paiement des arriérés du FIP doit être une priorité du prochain gouvernement, refuser la coloration des aides publiques pour obtenir une maison ou un emploi, dire non à cette grand toile d’araignée qui avait été tissée pour contrôler et surveiller tout le pays, tous les secteurs économiques, toutes nos entreprises. Nous ne voulons plus de ça dans notre Pays !

Je suis certain que les 25 nouveaux entrants érigés en trophées fièrement hier par notre président de l’assemblée sauront aussi porter ce regard objectif et vigilant sur les gouvernances passées et les dérives que la gestion de notre Pays a pu connaître nous procurant ainsi de tristes palmarès au sein de la République. "

On croyait la campagne finie mais non le tribun revient à la charge, il n'y a qu'une seule autonomie et c'est la sienne :

A TI'A PORINETIA propose aux Polynésiens une nouvelle voie politique, une autonomie vraie, sincère, digne et responsable, dans un lien confiant et durable avec la République française, dans une relation forte mais aussi franche et directe avec l’Etat

Etc...etc...

 

Que dire aussi du  brillant conseiller économique et social Galenon qui glose  stupidement sur la prime majoritaire que ses bons amis ont obtenu en 2004 ? "Ah mais c'est bien sûr" ce n'était pas un " déni de démocratie" ce jour là !

Et ce n'est pas un déni de démocratie que des pays si ridiculement minuscules au plan de la population disposent de la même voix que les mastodontes des USA, de la Grande Bretagne de l'Australie et de la France à l'ONU. Oui il est bien là le déni de démocratie

 

Il faut être bien naïf…(opinion)

Il faut être bien naïf pour croire qu’un projet de résolution visant à réinscrire la Polynésie française sur la liste des « territoires non autonomes » à décoloniser a pu prospérer et, finalement, être adopté contre la volonté du gouvernement de la République.

Examinons les faits.

Le 1er avril 2011, de retour au pouvoir, Monsieur TEMARU s’emploie à constituer une majorité en vue de ce projet. Il n’a pas trop de mal à trouver, dans les rangs des élus autonomistes, des hommes et des femmes qui font peu de cas du choix de leurs électeurs et qui sont prêts à tout pour obtenir un poste au gouvernement ou une position (et ses avantages) à l’assemblée de Polynésie française.
Référendum, vous avez dit référendum…

Curieusement, le vœu de l’assemblée de Polynésie française qui vise à proposer la réinscription sur la liste des « territoires non autonomes » à décoloniser prospère sans grande difficulté aux Nations Unies, alors même que la « majorité » sur laquelle il repose est loin d’être établie.

Curieusement encore, les parrains de ce projet ne relèvent pas alors que ce dernier ne s’appuie pas sur un référendum, comme l’a fait remarquer hier l’ambassadeur des Iles Salomon, Collin BECK, qui ne regarde pas le renouvellement de l’assemblée de Polynésie française comme l’expression majoritaire (71% des suffrages exprimés) d’une volonté clairement exprimée par la population d’écarter du pouvoir Monsieur TEMARU et ses projets.

Amateurisme ou connivence…

Il faut être bien naïf pour croire que la France, membre permanent du conseil de sécurité des Nations Unies, a pu se laisser « dépasser » par les convaincants plaidoyers de Nauru, Tuvalu et les Iles Salomon.
Pour comprendre ce qui s’est passé, deux explications s’offrent à nous : incriminer l’amateurisme du gouvernement de la République ou y trouver une connivence avec l’allié du parti socialiste, le Tavini.

Il est vrai que le procès en amateurisme du gouvernement de la République est fait tous les jours (à longueur de sondages). Chacun se fait une opinion. Pourtant, il serait pour le moins inapproprié de ranger le ministre concerné ici, Laurent FABIUS, ancien ministre (à plusieurs reprises) et ancien premier ministre, dans la catégorie des amateurs.
Dans les accords passés entre le parti de Monsieur TEMARU et le parti socialiste (dont le premier secrétaire était à l’époque François HOLLANDE), ce dernier avait pris l’engagement de soutenir son allié (devenu depuis quelque peu encombrant). C’est exactement ce que, par abstention, le gouvernement de la République vient de faire.
Sans conséquences pense-t-il.

Les « marqueurs de gauche »…

Le parti socialiste français ne parvient pas à faire sa mue idéologique. Il reste à la recherche de « marqueurs de gauche » : mariage gay, vote des étrangers, décolonisation,… Sur ce dernier thème, il n’a pas compris que la « colonisation » a pris, au 21ème siècle, un tout autre visage et qu’elle se mesure – de plus en plus - dans le rapport créancier (Chine communiste, le plus souvent) emprunteur (la France, la plupart des pays européens et les Etats Unis).
Aux yeux d’un militant de base du parti socialiste, il reste préférable de soutenir un indépendantiste, fut-il très minoritaire, plutôt qu’un autonomiste qui se réclame d’une double appartenance : à la République et à la terre de ses ancêtres.
Si vous ajoutez à cela une ignorance crasse de ce qu’est l’outre-mer français, vous aurez tout compris.

Ainsi, s’agissant de la Polynésie française, le parti socialiste – qui continue de faire un parallèle entre la Nouvelle Calédonie et la Polynésie française – n’a toujours pas compris qu’en Polynésie les autonomistes, comme les indépendantistes, sont polynésiens. Il n’existe pas ici de fracture historique entre des caldoches, d’un côté, et des mélanésiens, de l’autre.

Il faudra trouver les moyens de réparer…

Les députés polynésiens seraient bien inspirés d’interroger le gouvernement de la République sur les conditions du vote intervenu aux Nations Unies, contre la volonté d’une large majorité de la population.
Qu’ils ne manquent pas alors de lui demander comment il entend en gérer les conséquences. Car, nul n’en doute en Polynésie française, le parti indépendantiste ne manquera pas de pousser son avantage. La seule question est : jusqu’à quel point ?

Bernard de Mandeville

 

NDLR L'hypothèse de l'auteur est bien formulée, mais à voir les efforts de la France pour tenter d'arrêter le vote, cela ne paraît pas être le cas, ou alors c'est un prodige de duplicité! Deux remarques: le début de l'affaire se situe sous Sarko, donc elle ne relève pas entièrement de l'idéologie d'une gauche dépassée; l'action diplomatique et la présence stratégique de la France dans le Pacifique sud se sont de plus en plus réduites après la courte existence du Secrétariat d'Etat au Pacifique sud. Nous payons les conséquences de cette  faiblesse. Reste que Gaston Flosse est désormais président de la Polynésie française et son autorité même envers l'ONU ne manquera pas de se faire sentir.


 

 

 Courrier

Quel souffle, quelle détermination, quelle fermeté, quelle franchise !

Je ne doute pas un instant qu'avec un tel cortège de résolutions et de principes républicains réaffirmés l'Etat français ne manquera pas le rendez-vous avec la nouvelle Polynésie Française. Une Polynésie qui vient de proclamer sans ambiguïté son amour de la Patrie.

Le camouflet inacceptable à la souveraineté française d'une résolution honteusement adoptée à New
York, ce déni irresponsable de l'expression démocratique renouvelée en faveur d'un durable attachement à la République française, nous devons finalement nous en féliciter.
En effet, ce vote méprisant et méprisable constitue désormais la plus sûre certitude du caractère immuable de la communauté de destin de la P.F. et de la France.
De fait, la réaction naturelle à une telle expression de mépris, c'est le resserrement des liens entre les insultés !


Prenons les Tartuffe de cette grande vadrouille new yorkaise au mot : organisons un référendum et envoyons le résultat au secrétaire générale de l'ONU afin de manifester la force de nos liens et mettre en pleine lumière l'indignité des promoteurs tahitiens de cette imposture politique et de ce travestissement de l'histoire.

Tous nos voeux de réussite et de longévité au désormais de nouveau Président Flosse, bien que pour notre part, nous n'ayons jamais cessé de l'appeler ainsi pour lui témoigner notre respect par delà les vicissitudes et autres saloperies qui, trop souvent, émaillent des destins politiques comme le sien !

Vive la Polynésie, vive la France ! P.M de Paris


Une élection émouvante, un vrai président, voilà qui déja va changer le visage de la Polynésie. Et qu'on arrête de mettre à toutes les phrases "Flosse le plus condamné", ON LE SAIT ET ALORS  ???  On s'en fiche ! On est 62000 à lui faire confiance. C'est le jugement de dieu comme au Moyen-âge et malheur à ceux qui s'y opposent. M.

 

Vérifiez bien à quelle catégorie vous appartenez :

Si vous êtes homosexuel, le gouvernement va vous permettre de vous marier et surtout d'adopter des enfants.
Si vous êtes drogué, le ministre de la «santé publique» va mettre à votre disposition des "salles de shoot".
Si vous êtes un locataire indélicat, Cécile Duflot vous facilite les choses en réduisant de 3 mois à 1 mois la caution qui était censée couvrir vos loyers impayés.
Si vous êtes un Rom, le gouvernement vous donne accès à plus de professions et en tant que « gens du voyage », beaucoup moins de contrôles vous seront appliqués.
Si vous êtes "gens du voyage", la CAF vous donnera une caravane tous les 2 ans.
Si vous êtes salariés d’EDF-GDF et SNCF, le gouvernement ne touchera pas à vos fabuleuses retraites, quitte à prendre 7 milliards chaque année dans les caisses de retraite du privé pour combler le trou de vos caisses.
Si vous êtes salarié du Secteur Public, Marisol Touraine a supprimé le jour de carence maladie (rappel c’est 3 dans le privé), et cela ne coûtera après tout que 70 million d’euros.
Si vous êtes un élu politique, pas de soucis, vous pourrez en toute impunité vous en mettre plein les poches, avec cumul des mandats et exonération d'impôts.
Si vous êtes syndicaliste comme François Chérèque, pas de soucis, vous pourrez finir, intronisé par François Hollande, inspecteur général des affaires sociales avec un salaire de 7 257,55 euros net par mois.

Mais, désolé, si vous n'êtes qu'un simple français "Normal" retraité ou non, hétéro, que vous ne vous droguez pas, que vous payez régulièrement vos loyers, que vous n'êtes pas un voleur rom ou politique et que vous n'êtes pas un bénéficiaire d'avantages acquis, vous n'intéressez qu'un seul ministère, celui des finances.
Alors là oui, on s'occupera tout particulièrement de vous. Vous serez l'objet de toutes les attentions !

Et vous devrez financer, par vos impôts, tous les frais occasionnés par les multiples mesures de protection décrites précédemment...

Alors, à quelle catégorie appartenez-vous ?.... Ah oui ? Tant pis pour vous !!!!!!!!
 

 

 

Vendredi 17 mai 2013

"Le machin" ne tient pas compte de la volonté populaire.

L'ONU ne tient pas compte de la majorité de la population qui s'est exprimée hier par la voix de ses élus. Elle vient, en effet, d'adopter la résolution Temaru plaçant la Polynésie française sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser. Honte à cet organisme dont de Gaulle avait dit qu'elle n'était "qu'un machin" et qui vient de le prouver. Défaite cuisante de ceux qui justement voulaient enclencher ce processus vers l'indépendance lors des élections du 6 mai mais auxquels "le machin" vient de donner des armes pour mettre un peu plus de bordel et de désarroi dans la population, au moment où elle tente de remédier à deux ans d'incompétence notoire.

La résolution, présentée notamment par trois petits Etats du Pacifique -îles Salomon, Nauru, Tuvalu-,les plus pauvres et les plus indigents du Pacifique, a été adoptée par consensus. La France n’a pas participé à la séance. Le texte «affirme le droit inaliénable de la population de la Polynésie française à l’autodétermination et à l’indépendance», conformément à la Charte de l’ONU (article 73 sur les territoires non autonomes). Elle invite le gouvernement français à «faciliter et accélérer la mise en place d’un processus équitable et effectif d’autodétermination» en Polynésie.

"Cette résolution ouvre en principe la voie à un référendum d’autodétermination. La population pourrait à terme se prononcer en faveur de l’indépendance, de la départementalisation ou d’un statut intermédiaire d’autodétermination. Mais en pratique, plusieurs des gouvernements concernés ne respectent pas ces règles -par exemple le Royaume-Uni avec Gibraltar et les Malouines" écrit Libération ce matin.

A la suite du vote, plusieurs pays, dont la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les Etats-Unis, se sont «démarqués du consensus» pour marquer leur désapprobation, faisant valoir la défaite des indépendantistes aux dernières élections territoriales, un vrai référendum avec tout le corps électoral. Pour l’ambassadeur des Iles Salomon Collin Beck, par contre, ces élections «ne peuvent pas être assimilées à un référendum» sur le sort du territoire. Et puis quoi encore ?!

Ce vote prouve, une fois encore, que des pays n'ayant aucune véritable connaissance de la réalité des pays dont ils ont l'avenir entre les mains disposent à leur guise de la volonté populaire sans prendre la peine d'envoyer des émissaires pour se rendre compte réellement de l'énorme liberté dont dispose les institutions dans ce pays avec un statut d'autonomie qui n'a rien de la macédoine qui leur a été concoctée par Oscar Temaru leader indépendantiste majoritairement contesté et qui ne va pas arrêter de nous rabattre les oreilles de ce vote onusien,

Bref l'ONU, une fois encore est à côté de la plaque et Temaru, allégé de toute conviction, peut se glisser, sainte-nitouche et habits neufs, chez ceux que la population a choisi et qu'il vient de cocufier. Mais ce n'est pas parce que l'ONU nous fait cet affront follache et quasi virtuel que la Polynésie française va abandonner la France, sa solidarité et sa sécurité.

Alors oui à un référendum organisé rapidement malgré les graves problèmes que nous connaissons, pour donner un coup de pied au cul de l'ONU ce machin qui ferme les yeux sur les horreur de la guerre civile en Syrie  mais est prête à déstabiliser une partie du territoire français en faveur d'un homme qui veut être roi depuis trente ans.

(Vote par consensus :un consensus est obtenu sans vote lorsque personne ne s’oppose à une décision.)

 

Election à 9h.00 du président de la Polynésie française et présentation du gouvernement à " l'Elysée" polynésien à 15h.00

 

Emouvante et éclatante élection de Gaston Flosse à la présidence de la Polynésie  Française

Vice- président Nuihau Laurey

President de l'Assemblée de Polynésie, Edouard Fritch

 

 

Ambiance des grands jours retrouvée avec encore plus de ferveur de la part de la  foule des militants "orange" survoltés dans le hall de l'Assemblée. Une ambiance bien spécifique à la Polynésie française et qui fait de ce pays un territoire à part. Entendre la Marseillaise chantée par les centaines de militants du Tahoeraa est aussi un moment fort qui ne s'était jamais produit et qui devient un véritable pied de nez aux séparatistes souverainistes de l'UPLD. Ah comme on les aime ces Tahoeraa auxquels Gaston Flosse a transmis cette affection au drapeau tricolore, véritable claque aux indépendantistes. Et comme il sait bien faire rire ses ouailles lorsqu'il ironise en tahitien.

 

 Sur l'ampleur et les diagnostics de cet engouement pour un homme lapidé depuis tant d'années publiquement par ses adversaires malchanceux, on pourrait s'étendre à l'infini. Le lien qui l'unit à ses militants est puissant et fait fi du flux de critiques qui emplissent les tribunes de presse, les blogs, les livres et le cœur de ses adversaires

 Tony Géros , en procureur  hargneux ou encore Teva Rohfritch faussement consensuel , tentant d'apprendre son métier à Gaston Flosse, ont tour à tour exposé leurs différences. L'unique raison de leur candidature, et c'est normal, bénéficier d'une tribune publique de 45 minutes. Selon Géros, le bouc émissaire tout trouvé du désarroi d'aujourd'hui, revient bien sûr a Gaston Flosse, responsable de tous nos maux actuels ( Géros copieusement hué par les militants Tahoeraa a l'extérieur)  et à ceux à venir, pour le juvénile, mais pernicieux Rohfritsch. L'un souhaite renverser le nouvel Etat orange, l'autre transformer l'orange en jaune. Or même le jaune de l'œuf ne se mélange pas avec le blanc sans y être poussé vigoureusement. Mais le monde nouveau et le new deal d'un Tahoeraa rajeunit dans son gouvernement et ses représentants, qu'importe,l'histoire roule sa meule et c'est Gaston Flosse qui  conduit.

La nation est un mystère en perpétuelle gésine. Alors bien sûr nous ne sommes pas  une nation à part entière, mais un pays et ce pays là, frappé par tous les maux d'aujourd'hui même dans la misère conserve sa joie de vivre. Il ne peut plus être celui du temps jadis Gaston Flosse le sait, lui qui en soutient les nouveaux fondements  et qui a rajeuni considérablement son gouvernement, ses représentants et son parti.

Bien sûr dans son discours Tony Géros a fait l'apologie "du vote sans vote" de l'ONU sur la résolution. Mais la France comme tous les grands pays du monde USA, Australie, Angleterre etc... dénoncent une ingérence flagrante et une absence complète de respect pour les choix démocratiques des Polynésiens.

Les " souverainistes" n'ont plus la cote auprès du président de la République d'autant que Gaston Flosse dans son discours a multiplié les feuillets encore vierges de sa gestion future au président Hollande alors même que celui-ci traverse l'une des plus graves crises de la V° République.

Quant à Tony Géros qui voulait imposer le drapeau de l'ONU à l'Assemblée il peut le remballer. Le porte parole de l'UPLD n'a pas lésiné dans ses anathèmes : " simulacre de démocratie" " parodie de la démocratie, " détournement de pouvoir"  " les fonctionnaires d'Etat ont encore un casque colonial sur la tête" "Flosse responsable de la pauvreté qui s'est durablement installée", de quoi être absolument stupéfait de ces contre-vérités transformées en vérités alors que depuis deux ans, comme le dira Gaston Flosse dans son discours " vous n'avez rien fait et vous avez laissé la pauvreté s'installer." Mais Géros a du répondant et c'est sans vergogne il a martelé : Maintenant nous allons pouvoir discuter sur un pied d'égalité avec la France" En l'accusant au passage  d'exploiter à son compte les ressources polynésiennes!"(sic!)  Nous devons devenir les maitres. Aujourd'hui avec la résolution votée c'est le plus beau jour de notre vie." a conclu le président du groupe UPLD.

Mais...mais le plus beau jour de la vie de Gaston Flosse, c'est aussi et pour d'autres raisons, aujourd'hui.  d'autant que son discours tour à tour ironique, piquant et émouvant, que nous publions dans son intégralité, est désormais inscrit dans le marbre de la République polynésienne . Pas une voix ne lui a manqué 38 représentants ont voté comme un seul homme pour faire de lui le pilote du "new deal polynésien "au nez et à la barbe de ses adversaires. Il est vrai que le "peuple a voté, il a jugé.

 Embrassé, couronné, par tous et toutes  dans l'hémicycle et les tribunes et bien sûr par sa fille Cora, son ex femme Tonita et sa campagne Pascale, unies dans un même amour, pleurant d'émotion sur sa victoire, juste revanche  sur toutes les " saloperies" déversées en tombereaux, larvées ou pas sur leur homme devenu un vrai symbole de renouveau. Et c'est là tout l'extraordinaire paradoxe de la volonté d'un personnage exceptionnel qu'on le veuille ou non, que rien, mais rien, jusqu'ici n'a abattu.

La Polynésie me disait Roger Doom ancien président de l'Assemblée c'est comme ma commune " vai" : l'eau, ra, le dieu soleil, o, le jardin... Tout est dit !

 

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 Discours de Gaston Flosse

 

Il est, dans la vie d’un homme, des moments d’une particulière intensité. Je ne puis vous cacher l’émotion profonde qui m’étreint, ce matin, au moment de soumettre à vos suffrages ma candidature à la fonction de Président de la Polynésie française. Toute ma vie, j’ai eu la conviction que le plus noble destin est celui de l’homme qui se donne à une cause. Plusieurs d’entre vous ont consacré leur vie entière à la cause qu’ils estiment juste. Je les salue, lors même que je ne partage pas leurs choix.

D’autres, plus jeunes, entrent en politique ou y sont entrés depuis peu d’années.

Je salue leur courage juvénile et leur souhaite de rester fermes dans leurs convictions et leur volonté de servir la collectivité. Pour ma part, et quelles que puissent avoir été mes erreurs, je n’ai jamais aspiré, au plus profond de moi-même, ma vie durant, qu’à consacrer mes forces et les aptitudes que le Seigneur m’a accordées, au Pays qui m’a vu naître et me verra mourir.

Oui, il y a de l’honneur à se consacrer à la cause que l’on sert, à la vérité qu’on s’est forgée. Malheureusement, toute vérité humaine est relative. La vérité de l’un n’est pas la vérité de l’autre. Ce n’est pas pour autant que toutes les convictions se valent. C’est à leurs résultats qu’on peut juger de la validité des politiques conduites, des idées qui les sous-tendaient et des hommes qui les ont mises en œuvre.

En cet instant solennel, je ne me hasarderai pas à tenter de déterminer les responsabilités devant être assumées par tel ou tel des gouvernements qui ont été aux affaires pendant la décennie écoulée.

Ce qui devait être dit à ce sujet l’a été, devant l’électeur.

Chaque partie concernée a pu se faire librement entendre. L’électeur s’est prononcé. « Voter, c’est juger ».

Le peuple a voté. Il a jugé.

« Vox populi, vox dei. »

Je veux ici remercier, tous ceux qui nous ont permis de recueillir les 62 000 voix qui se sont portées sur nos listes, mais aussi tous les citoyens qui, en conscience, ont participé au scrutin.

Les hommes et les femmes auxquels ils ont confié la responsabilité de conduire les affaires, pour les cinq années à venir, rendront compte, à leur tour, devant le peuple le moment venu. La nouvelle majorité le sait. Elle le sait tout en ayant pleinement conscience d’être confrontée à la situation la plus désastreuse que la Polynésie ait jamais connue.

La Polynésie d’aujourd’hui s’enfonce dans la déroute financière, la dépression économique, le chômage et la misère. Trop de familles ne trouvent pas à se loger. Nombre de ménages endettés ne peuvent plus faire face à leurs obligations.

Qui pourrait le nier ?

L'insécurité grandit, les vols se généralisent, l'alcoolisme, la drogue s'étendent

Les prêteurs ne veulent plus nous prêter, sinon à des conditions inacceptables. Les investisseurs investissent ailleurs. Les entreprises souffrent ou disparaissent et ne peuvent embaucher. Le commerce se meurt. Les jeunes, même formés, sont sans emploi pour une partie grandissante d’entre eux. Le découragement gagne en ampleur. L’insécurité grandit à vue d’œil. Les vols se généralisent, l’alcoolisme et la drogue s’étendent, la prostitution, même celle des enfants, est partout, le suicide se multiplie. Un gouffre s’est ouvert sous les pas de toute une partie de nos jeunes. Ils se sentent abandonnés, ils n’ont aucune perspective, aucun espoir.

Une telle désespérance n’avait jamais frappé la Polynésie.

OUI le peuple est dans la détresse.

C’est à soulager cette détresse que je consacrerai tous mes efforts avec mon gouvernement et ma majorité.

C’est pourquoi j’ai gardé dans l’immédiat, la responsabilité ministérielle de la solidarité et de l’emploi.

Grâce aux compétences que nous confère l’autonomie, nous avons tous les moyens d’agir, avec le soutien de la République dont nous faisons partie.

Une écrasante majorité de Polynésiens a montré par son vote que le choix d’aller à New York, plutôt que de rester à Papeete et travailler pour la population n’était pas le bon choix. Les Polynésiens ont demandé que l’on entende le cri des familles, affamées, sans emploi, sans maison.

Ils ont demandé que les entreprises de notre pays puissent à nouveau faire des plans d’avenir. Ils ont demandé de retrouver le niveau de vie qu’ils avaient atteint en 2004, et non pas celui des quelques îles du Pacifique qui ont présenté à l’ONU le projet de résolution nous concernant.

Si notre peuple veut l’indépendance, il suffit de la demander à la France et de la voter. La Constitution nous accorde ce droit.

 

D'accord pour un référendum si Oscar Temaru le demande à la France

Puisque Oscar TEMARU se présente comme un démocrate, pourquoi ne demande-t-il pas un référendum sur l’indépendance ? Nous sommes d’accord en ce qui nous concerne. Mais il connaît déjà la réponse. Elle lui a été donnée une première fois par les résultats des élections législatives en juin 2012 puis, une deuxième fois, par ceux des élections à l’Assemblée de la Polynésie française le 5 mai dernier.

 

Gaston Flosse à Tony Géros : " Vous avez le représentant de l'Etat ici demandez lui donc un référendum d'autodétermination ! "

Hier matin, notre Assemblée a exprimé par un vœu solennel sa volonté que l’Organisation des Nations Unies ne procède pas à la réinscription de la Polynésie française sur la liste des Pays à décoloniser. Ce vœu a été adopté par les élus des 97 000 électeurs qui ont voté pour les deux formations autonomistes représentées à l’Assemblée.

Je me félicite que sur ce sujet majeur, nos deux formations aient fait front commun pour enrayer un processus diplomatique contraire à la volonté des trois quarts de la population polynésienne.

Malheureusement, cette nuit l’Assemblée des Nations Unies, abusée par l’imposture de Monsieur TEMARU, qui vient d’être rejeté par le vote de 73% des Polynésiens a voté la motion de réinscription. Un tel vote bafoue la démocratie.

L’ONU a inventé le droit des Nations Unies à disposer des peuples contre leur gré. Nous ne voulons pas de dictature chez nous. Nous continuerons à nous élever contre cette décision jusqu’à ce qu’elle soit rapportée. Il n’est pas question que le drapeau de l’ONU flotte ici à l’assemblée de la Polynésie française, à la présidence et sur aucun édifice public de la Polynésie.

Nous continuerons à nous élever contre cette décision jusqu’à ce qu’elle soit rapportée. En tout état de cause, le peuple polynésien a massivement désavoué l’offensive déloyale et solitaire de l’ancien président. Il n’est pas question que le drapeau de l’ONU flotte ici à l’assemblée de la Polynésie française, à la présidence et sur aucun édifice public de la Polynésie.

Cependant, le bilan de cette affaire est plus lourd qu’il ne semble. Elle a provoqué une sérieuse détérioration des relations entre nous et le gouvernement de la République.

Les agences de notation financière internationales intègrent bien sûr dans leurs évaluations le risque majeur que constitue l’indépendance pour un pays comme le nôtre. La dégradation de la situation financière a entraîné la chute de la note de l’agence américaine Standard and Poor’s à BB+ en 2011. Les notes BB qualifient les pays à risque. Standard and Poor’s ajoute que la note pourrait être abaissée de « 5 niveaux si le soutien du gouvernement français venait à s’affaiblir. » Peut-on imaginer que cette notation soit sans conséquence sur les conditions auxquelles les banques, s’il s’en trouvait, accepteraient de nous accorder des prêts? Le gouvernement TEMARU pouvait-il croire qu’il retiendrait les capitaux en Polynésie et, a fortiori, qu’il attirerait des capitaux extérieurs en engageant le processus de l’indépendance ? Non, bien sûr.

Il faut à présent restaurer la confiance des pays étrangers et des agents économiques dans le lien institutionnel que nous avons tissé avec la République française.

 

Flosse a son tour fait le cruel bilan de l'UPLD

Au-delà, il faut aussi restaurer la confiance dans la stabilité de notre gouvernance. Il faut enfin restaurer la confiance de tous, dans notre détermination à reconstruire notre Polynésie.

Là est l’enjeu. Là est la voie !

Cependant, la confiance ne se décrète pas. Elle se construit et se mérite. Elle appelle une action claire et déterminée, fondée sur une évaluation exacte et approfondie de la situation.

En matière économique et sociale, nous disposons des informations que fournissent des organismes dont la technicité et la déontologie sont incontestables comme l’IEOM et l’Institut de la statistique polynésien.

Quand à la situation sociale, voici l’essentiel :

-de 2004 à 2013, le taux de chômage est passé de 11 % à 27 %, soit une augmentation de 176 %,

-dans le même temps, 15 000 emplois ont été détruits,

-le nombre des personnes inscrites au RSPF a bondi de 46 000 à 71 000,

soit 65% de plus qu’en 2004,

-près de 90 000 Polynésiens vivent à présent en dessous du seuil de pauvreté.

Circonstance aggravante, les régimes sociaux sont déficitaires ou menacés de le devenir à

terme rapproché terme rapproché. Ainsi :

-l’assurance maladie est gravement déficitaire,

-le déficit du RSPF atteindra 4,2 milliards à fin 2013, selon la déclaration du ministre de la santé. Les remboursements aux médecins, aux dentistes et aux pharmaciens sont interrompus. Comment les plus pauvres d’entre nous vont-ils pouvoir se faire soigner?

-la pérennité de notre système de retraite n’est plus assurée et des mesures de rééquilibrage s’imposeront.

Quand à l’économie, moteur de toutes choses, les données globales sont accablantes :

Entre 2011 et 2013, les entreprises polynésiennes ont perdu 40 milliards de chiffre d’affaire, ce qui a entraîné, pour cette seule période, la perte de 5 à 6 000 emplois et une chute des recettes fiscales située entre 7 et 8 milliards.

Le niveau actuel de la fréquentation touristique se situe à celui d’il y a vingt ans. Aucun des grands hôtels qui ont fermé, n’a rouvert.

Quant à la perle de Tahiti, son prix s’est effondré au plus bas niveau de notre histoire.

Les travaux publics et la construction connaissent le marasme malgré les besoins.

Le commerce et les services, eux aussi, sont touchés, certains, gravement.

Alors que, dans les années 2000, le taux de croissance se situait entre 3 et 5%, aujourd’hui il est négatif.

Bref, le Pays s’enfonce depuis 5 ans dans la dépression.

Le Pays s’appauvrit tous les jours.

Les conséquences pour les finances publiques sont considérables : entre 2008 et 2012 la perte cumulée de recettes, fiscales s’est établie à 63 milliards.

La dette publique s’est accrue. Nous devons consacrer à présent 15 milliards annuellement à rembourser capital et intérêts.

Les conséquences pour l’économie sont désastreuses : on ne peut plus lancer de chantiers ; on paie les factures avec des retards considérables ou on les stocke dans un tiroir en attendant des jours meilleurs.

La boucle est bouclée. La dépression économique entraîne l’effondrement des ressources publiques et cet effondrement accélère la récession.

Budget insincère, audit en perspective

Nous savons avec certitude, hélas, que le budget n’est pas sincère, ni quant aux prévisions de recettes ni quant aux prévisions de dépenses. Il ne l’était déjà pas les années passées. L’Etat n’est pas dans l’ignorance de cette réalité. Reste à en prendre l’exacte mesure car on ne bâtit pas sur du sable.

A cette fin, je proposerai au nouveau gouvernement de faire procéder sans délai à un audit externe des finances de La Polynésie française.

Je souhaite, d’ailleurs, qu’il soit confié au même cabinet que celui auquel le gouvernement TEMARU avait confié l’évaluation de notre situation en 2004.

Les constatations de l’audit DELOITE s’étaient d’ailleurs révélées si favorables au gouvernement sortant que la diffusion de ses résultats avait été passablement confidentielle. Je ne crois pas que ce sera le cas aujourd’hui!

Bien entendu, nous n’attendrons pas de tout savoir pour nous mettre à l’ouvrage. En fait, nous réfléchissions depuis deux ans aux voies et moyens d’une reconstruction du Pays.

Le programme que nos équipes ont établi et que nos candidats ont présenté aux électeurs, offre la double caractéristique de répondre à l’urgence, si pressante, des circonstances actuelles et de s’inscrire dans le moyen et le long terme. C’est la raison pour laquelle nous l’avons d’ailleurs intitulé « TAHITI NUI 2025 ». Il est clair que, partant d’où nous partons, l’action ne pourra se déployer et atteindre tous ses objectifs que progressivement. Tahiti Nui 2025 dépasse, bien évidemment, l’horizon d’une mandature.

Mais il est nécessaire pour inscrire notre action dans une vision à long terme.

Comme nous l’avons dit pendant la campagne, le redressement ne sera pas une partie de plaisir. Il supposera des efforts et des sacrifices de tous. Nous, les élus, feront ces sacrifices en priorité, et le premier conseil des ministres y sera notamment consacré. Mais nous attendons des mesures qui seront prises, qu’elles constituent la base sur laquelle la prospérité reviendra. En d’autres termes, la médication d’aujourd’hui permettra la santé de demain.

Notre objectif immédiat est, évidemment, le redressement des finances publiques. Il passe par une triple démarche : réduire les dépenses, optimiser la gestion de la dette actuelle et des actifs du pays, réformer la fiscalité.

 

Quelle fiscalité

Le collectif budgétaire que nous présenterons à votre examen dès juin, puis le projet de budget pour 2014, qui suivra de peu, en constitueront une première traduction. Quand aux actifs du pays, souvent dormants, nous comptons en mobiliser une partie pour créer un fonds de garantie d’investissement destiné à faciliter la réalisation de grands équipements structurants. S’agissant de la fiscalité, nous n’avons pas caché notre intention de réaménager la CST dans le but de parvenir à une plus grande participation à l’effort de solidarité au profit des plus démunis. Pour autant, nous rejetons toute idée d’impôt sur le revenu.

Nous lancerons par ailleurs auprès de nos concitoyens des emprunts obligataires afin de mobiliser l’épargne locale, encore importante, mais qui s’investit dans des produits financiers qui ne bénéficient pas à l’économie polynésienne.

Sans attendre l’effet de ces décisions, nous relancerons les projets de logement, et plus particulièrement de logement social. Comment peut-on accepter, alors que les besoins des familles les plus démunies sont considérables, que pratiquement aucun logement n’ait été construit depuis 10 ans ? Comment peut-on accepter que pendant 4 ans, 23 milliards prévus par l’Etat dans le contrat de projet pour le logement social n’aient pas été utilisés ?

Nous réformerons les procédures qui doivent l’être pour que, je le dis clairement, les familles puissent avoir un foyer à l’issue de notre programme.

Pour relancer l’économie nous libèrerons les initiatives des entreprises, tout en veillant au respect de la libre concurrence.

Cette orientation nous conduira à ouvrir plusieurs chantiers :

-diminuer la fiscalité sur les entreprises par un allègement de l’impôt sur les sociétés ;

-remplacer l’impôt sur les transactions par un impôt plus équitable sur les bénéfices ;

-libérer au plus vite les acteurs économiques des pesanteurs administratives les plus pénalisantes et réduire fortement l’interventionnisme économique de la puissance publique ; ici, le but est double : alléger les contraintes, donc les coûts pesant sur les activités économiques et assurer la vérité des prix et des coûts dans une optique de rentabilité vraie. Beaucoup de travaux d’équipement peuvent être effectués par des délégations de service public; d’autres pourront l’être par le dispositif de partenariat public privé que nous adopterons prochainement.

-favoriser une compétition économique saine et loyale, dans l’intérêt des acteurs économiques eux-mêmes et dans celui des consommateurs, notamment au regard de leur pouvoir d’achat. Des dispositions juridiques veillant au respect des principes de la liberté de concurrence seront élaborées à cet effet.

Une autorité administrative indépendante sera créée pour veiller à leur mise en œuvre.

Quant à l’emploi, préoccupation majeure des familles et priorité de notre majorité, seule la relance économique peut l’assurer durablement. En attendant, nous créerons le fonds d’accès à l’emploi grâce auquel nous verserons à nos jeunes de moins de 30 ans 80 000 francs par mois et au-delà de 30 ans, 100 000 francs par mois pendant deux années pour un travail en entreprise, ou dans les collectivités publiques, ou encore en formation.

 

Des actions de grande envergure

Cependant, la destruction d’emplois a été telle et la croissance du chômage si élevée, que nous ne pouvons espérer résorber ce dernier sans recourir à des actions de grande envergure. La reconstitution de notre capacité d’autofinancement des investissements publics, la création du Fond de garantie de la dette, le redémarrage conjoncturel, la restauration de notre crédit auprès des organismes prêteurs, l’appel à l’épargne locale, le partenariat avec le secteur privé offriront les voies et les moyens de la politique d’investissements structurants dont nous prévoyons le lancement à partir de 2015.

Pour certains, comme la reconstruction de la plateforme aéroportuaire de Tahiti-Faa’a, le dossier technique est prêt. Il en va de même pour le développement du port de Faratea et de la base de pêche, première pierre du second pôle résidentiel et économique de Tahiti dont la réalisation ne doit plus rester dans les cartons. De même avaient été conduites par des cabinets de classe internationale l’étude de la modernisation et de la restructuration de la ville de Papeete. Cela est resté en jachère et le projet mérite d’être repris avec détermination.

Bien entendu, la réalisation d’un aéroport international à Bora-Bora et la modernisation des aérodromes des archipels s’inscrivent dans la perspective de la redynamisation du tourisme, notre principale source de recettes extérieures et un employeur majeur.

Bien d’autres actions sectorielles figurent au programme Tahiti Nui 2025. Je ne les rappellerai pas toutes, mais je voudrais insister sur quelques-unes qui présentent soit un caractère d’urgence, soit un potentiel important pour l’avenir.

Parmi celles qui sont urgentes, la réforme du système de santé qui est en voie de perdition, me paraît essentielle. Il faudra que nous parvenions à définir clairement la politique que nous voulons, en fonction des moyens dont nous disposons. Aujourd’hui, félicitons-nous que notre espérance de vie n’ait cessé d’augmenter et que la mortalité infantile ait rejoint celle des pays les plus développés. Mais gardons nous de croire que cela est un acquis définitif. Il ne faudrait que quelques années pour que tout cela soit détruit et que nous nous retrouvions sans soins et sans retraites.

Nous devrons rendre nos dépenses et notre organisation plus efficaces. Nous aurons aussi à reprendre la politique de prévention abandonnée. L’objectif est d’éviter les comportements générant des maladies si pénalisantes pour les individus et si coûteuses pour la collectivité, comme le diabète et les maladies cardio-vasculaires.

Parmi les actions qui représentent un potentiel important pour l’avenir, il y a bien sûr le redéveloppement de notre tourisme sous le signe de notre authenticité culturelle, la revalorisation de notre industrie de la perle et de nos produits à haute valeur ajoutée et le renforcement de notre potentiel agro-alimentaire.

Nous avons aussi devant nous deux enjeux considérables, dont nous n’avons qu’entre-ouvert les possibilités de développement. Le premier est l’ambition que nous pouvons avoir de devenir un hub numérique du Pacifique entre l’Asie et l’Amérique latine. C’est la condition qui nous permettrait de compter dans le monde numérique, non pas comme un simple petit marché, mais comme véritable partenaire dans cette industrie en croissance.

Le second est l’exploitation des ressources de la mer immense qui nous entoure. Elle recèle des richesses vivantes, et pas seulement du poisson mais aussi des ressources, chimiques, énergétiques et minières, notamment des terres rares. Nous aurons une action déterminée dans ce domaine, et nous préparons déjà les textes nécessaires. L’article 47 de notre statut nous donne pleine compétence pour l’exploration et l’exploitation des ressources minières et sous-marines.

Notre action, c’est à nous de la définir avec l'Etat

Mais nous ne réussirons pas seuls et il est temps de rétablir de vraies relations de partenariat avec l’Etat.

Cela ne veut pas dire que nous n’aurons pas des divergences, de discussions animées, voire franches, comme on dit en langage diplomatique.

Mais c’est cela qui fait la vraie valeur de nos relations avec l’Etat. Construire ensemble, ce n’est pas acquiescer à toute décision de l’un ou de l’autre, c’est décider d’un projet commun. Nous l’avions fait en 1994 dans le cadre de la loi d’orientation. L’Etat reconnaissait nos objectifs et mettait en place les moyens nécessaires. Nous demanderons à nouveau à l’Etat de contribuer au sauvetage et au redémarrage de la Polynésie.

Nous irons à Paris lorsque nous aurons pris les mesures les plus urgentes et les plus significatives de notre volonté de réformes. Nous partirons avec des dossiers élaborés et crédibles aux yeux de nos partenaires.

La priorité, le Gouvernement de la République le comprendra, sera de retrouver les mécanismes de solidarité qui figuraient dans la loi d’orientation et qui portait sur : le R.S.T, la santé, la solidarité, l’éducation...

Les plus gros dossiers techniques viendront rapidement ensuite.

La France, je le rappelle, nous a accompagnés sans faillir, depuis le statut d’autonomie obtenu sous le Président MITTERRAND, avec son ministre de l’outre-mer, Georges LEMOINE, à qui je tiens à rendre hommage.

Ce furent ensuite les discussions sur le Pacte de progrès, commencées avec le Ministre Louis LE PENSEC, et achevées avec Dominique PERBEN pendant la cohabitation entre François MITTERRAND et Jacques CHIRAC. Et puis, avec l’appui déterminé de Jacques CHIRAC, devenu Président, nous avons négocié la dotation globale de développement économique, nous avons obtenu également la modification de la Constitution pour y incorporer notre autonomie et le statut qui en a découlé.

Je sais Monsieur le Haut Commissaire que ce partenariat continuera, ou plutôt reprendra, dans la sincérité et la responsabilité de chacun.

******

Voici, Mesdames et Messieurs les Représentants, le programme de gouvernement que j’ai l’honneur de vous présenter. Les prochaines discussions budgétaires seront pour moi l’occasion d’y revenir de manière plus précise et en tenant compte des éléments d’information que nous aurons pu recueillir d’ici là ou que l’audit nous aura fournis. Cependant, je souhaitais fixer nettement les lignes de force et les contours de la politique de reconstruction du Pays que je propose de conduire devant vous.

Nous tracerons ensemble la route longue et caillouteuse qui nous mènera à notre renaissance.

Je souhaite que les querelles idéologiques ou politiciennes cèdent le pas devant les nécessités de l’heure, celles du retour à l’emploi, celle du partage, de la lutte contre la misère et contre la dislocation du lien social, celles de la sauvegarde de la famille, de notre identité culturelle et de notre environnement naturel, celles de la préservation du capital-santé de la population, celle du développement éducatif, celle de la modernisation du Pays dans tous les domaines, dans la perspective de donner à la Polynésie française les bases d’un développement autonome et durable.

Tout cela exigera du travail, de la constance, du courage et l’acceptation des responsabilités dans les décisions que nous prendrons.

Les Polynésiens fondent de grands espoirs sur nous. Ne les décevons pas et veillons à établir entre nous tous des rapports constructifs, dussent-ils être d’opposition.

Quant à moi, je ne tournerai le dos à personne et ma porte sera ouverte à tous.

Partageons la foi de reconstruire ensemble notre Pays.

C’est dans cet état d’esprit que je me présente à vos suffrages pour la fonction de

Président de la Polynésie française. Je n’aspire qu’à une chose, c’est de pouvoir consacrer les dernières années de ma vie à la terre que j’aime. Vive la Polynésie française ! Vive la République !

 

 Après la traversée du désert la reconnaissance du peuple pour ces deux hommes

A l'annonce du résultat du vote Gaston Flosse s'est recueilli, seul, à la table réservé au gouvernement, le visage dans ses mains, sans pouvoir retenir une larme et une petite prière.

 

Le nouveau gouvernement réduit à huit ministres. On leur souhaite de trouver des collaborateurs pour leur cabinet respectif à la hauteur de leurs portefeuilles.

Gaston Flosse a fait les présentations à la presse toujours avec un petit mot ou une petite plaisanterie. Nous reviendrons sur les qualifications des ministres dans une autre édition..

 

Nuihau Laurey, 49 ans  Vice-président

Ministre en charge de l'Economie, des Finances et du Budget, de la Fonction, publique, chargé des entreprises et de l'industrie, de la promotion, des exportations ( c'est nouveau) et de la lutte contre la vie chère. Un très gros morceau.

Geffry Salmon, 60 ans,

Ministre du Tourisme,  un  ministère important dont tout le pays attend beaucoup, en charge de l'Ecologie, de la Culture, de l'Aménagement du territoire et des transports aériens.

Gaston Flosse a fait remarquer que Geffry Salmon avait fait ses preuves dans le passé puisque c'est lui qui avait créé l'OPT et tous ses satellites. L'OPT est entre les mains aujourd'hui de Marcel Tuihani qui devra là aussi faire pas mal de ménage.

Marcel Tuihani - 42 ans,

Ministre du Logement, des Affaires foncières, de l'Economie numérique et de la communication, porte parole du gouvernement.

 Béatrice Chansin,54 ans,

Ministre de la santé, du Travail, chargée de la protection, sociale généralisée, de la formation professionnelle, du dialogue social, des droits de la femme et de la lutte contre la toxicomanie.

Tearii Alpha 41 ans,

 

Ministre des Ressources marines, des mines et de la recherche, chargé de la Perliculture, de la Pêche, de l'Aquaculture et des Relations avec les institutions

Michel Leboucher, 57 ans,

Ministre de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la jeunesse et des sports, chargé de la vie associative

Bruno Marty, 46 ans

Ministre de l'Equipement; de l'Urbanisme, des Energies et des Transports terrestres et maritimes.

Thomas Moutame 55 ans,

Ministre de l'Agriculture, de l'agroalimentaire, de l'Elevage et de l'Egalité et du développement des archipels. Le président a fait remarquer que le pays importait 35 milliards de légumes par an. Cela devra finir !

 

Pas de temps mort aujourd'hui non plus, en quittant la présidence, après l'annonce du gouvernement composé de huit ministres et un petit pot sympathique et peu coûteux, les nouveaux ministres et les représentants se sont enfermés pour plancher sur leurs devoirs. Ils sont également convoqués demain par le président et devront déjà avoir des communications à lui présenter dès lundi . Nuihau Laurey devra aussi préparer le budget pour le mois prochain. afin que la délégation présidentielle puisse s'envoler pour Paris avec des dossiers bien ficelés..

Gaston Flosse garde pour le moment le  la Solidarité, les Affaires internationales, la lutte contre la pauvreté et les personnes âgées. Il sera secondé par Manolita Ly déja bien au fait de ces problèmes puisqu'elle vient des Affaires sociales.

 

Sachez aussi que le président Flosse s'est doté d'une attachée de presse Punareva Bonnet l'ex attachée de communication de QBO pendant la campagne. Espérons qu'elle aura plus de succès avec Gaston Flosse ! Quant à Yves Haupert il occupe ses nouvelles fonctions  de responsable de la communication du gouvernement avec célérité et professionnalisme.

Nous reviendrons sur le discours de Teva Rohfritsch dans notre journal de demain

 

Jeudi 16 mai 2013 -

Aux dernières nouvelles Cédric Pastour ancien DG d'Air Tahiti Nui liquidé par Oscar Temaru pour "excès de compétence" est directeur général de la compagnie aérienne " Aigle Azur"

 

Photos Eric Bonamy

 

La photo de l'ex ami d'Oscar Temaru, François Hollande, n'était même pas accrochée au fronton de l'hémicycle comme il se doit pour tout président de la République. Gaston Flosse y a remédié !

 

Elu président de l'Assemblée par 38 voix sur 57 : Edouard Fritch

Qui a dit qu'ils ne s'aiment pas ?

 

  L'UPLD rumine sa défaite et se montre mauvais perdant.

En tant que doyen d'âge Gaston Flosse a ouvert la première séance de la session administrative de l'Assemblée devant procéder à l'élection du président de l'auguste maison .

 Deux gestes forts pour commencer. Il a fait remettre les drapeaux à la droite du perchoir que l'ancien président avait fait enlever, (tricolore et polynésien )et a raccroché sur le mur nu derrière le perchoir, la photo officielle du président de la République François Hollande, qui n'y était pas !

Cela fait  maniant l'ironie avec un art consommé Gaston Flosse a ensuite demandé à l'Assemblée  d'enlever toutes les chaines et cadenas des portes et de mettre un terme à ce "régime policier" instauré par Jacqui Drollet. Dans la foulée mettant les rieurs de son côté ( et la foule orange était nombreuse et joyeuse dans le hall) il a lancé : " et puis M. Fritch tout le monde sait que vous êtes président alors faites enlever cette pancarte sous le perchoir qui ne rime à rien"(plaque de bois clouée par l'ancien président avec le label " président" en français et en tahitien. )

Très en verve, Gaston Flosse a donné le ton, en souhaitant, pour enfoncer le clou et tirer la barbichette de Drollet,  que l'on revienne au français et que l'Assemblée porte son nom " Polynésie française" et pas celle que lui a donné Temaru de "maohi nui"  Bref d'entrée, il a posé le cadre tricolore et rayé du tableau les décideurs d'avant le 6 mai . Le spectacle pouvait commencer.

Edouard Fritch pouvait donc se faire élire ce qui fut fait comme prévu avec le joli score de 38 voix sur 57, Chantal Galenon la candidate de l'UPLD par 10 ( un indépendantiste lui a fait faux bond parti à New York ) et Ati'a Porinetia s'est abstenu.

 

Quand Tuheiava demande l'arbitrage de l'Etat. Du jamais vu à l'Assemblée !

Tout le tracassin est arrivé avec l'étude de la "demande d'annulation de la résolutionTemaru . Touché en plein coeur,  Richard Tuheiava qui en est l'artisan, a vivement et immédiatement contesté cette "indécente"  proposition de la majorité, de même que les représentants UPLD dans un charivari digne de l'Assemblée nationale.

A la stupéfaction générale alors que l'Assemblée est souveraine et en pleine ouverture de session, lui Richard Tuheiava comme ses pairs, qui ne reconnait ni la France ni l'Etat, s'est précipité sur le Haut commissaire Jean Pierre Laflaquière transformé en roi Salomon pour l'occasion,  afin de le prendre à témoin , ce qui ne s'était jamais vu auparavant. Les deux hommes sont donc partis retrouver le nouveau président et ses juristes pour traiter cette délicate question. Finalement on a appris qu'il valait mieux parler d'un "voeu" que d'une résolution. Subtilité  juridico-administrative. Mis au vote dans le brouhaha, "le voeu" a été adopté à la majorité TH plus Ati'a Porinetia après une intense discussion entre Rohfritsch et le nouveau président. Les indépendantistes quant à eux, furieux ont claqué la porte de l'Assemblée. pour ne pas assister à ce crime de lèse -majesté que représente la demande d'annulation  de la résolution indépendantiste votée à l'unanimité par les autonomistes. Un vrai coup dur pour l'UPLD. Et dans cet envol jouissif pour les autonomistes, il a été décidé qu'elle serait envoyée aux trois petits Etats les plus pauvres de la planète Salomon, Nauru et Tuvalu qui ont porté la proposition Temaru, ainsi qu' à toutes les instances dirigeantes de l'ONU et bien entendu au président de la République. Affaire conclue.

 

Le visage de la haine (Vito Mamaatuaihutapu)

 

Un début de mandature certes mouvementé pour Edouard Fritch au cœur des escarmouches d'un Rohfritsch qui entend bien être la vedette en s'écoutant parler et des duellistes indépendantistes qui vont jouer les empêcheurs de tourner en rond . Les uns et les autres représentants  survoltés, n'ayant pas très bien digéré une défaite qu'ils n'attendaient pas...Ce qui prouve combien ces élus étaient à côté de la plaque.

Il faudra certainement du nerf à Edouard Fritch et beaucoup d'autorité pour se faire respecter par des indisciplinés auxquels il devra se résoudre parfois à couper le clapet. Bref, ce voeu finalement a été adopté par les 38 voix Tahoeraa et 11 voix Ati'a Porinetia. Rohfritsch a eu toutefois raison de spécifier qu'il n'était pas question de surseoir ou repousser le vote de vendredi à l'ONU mais de l'annuler. Ce qui a été fait, lui même ayant déposé son propre voeu assez similaire à celui du Tahoeraa. espérons qu'il n'ouvrira pas non plus un shadow cabinet à l'identique du gouvernement. Sait -on jamais !

Petit rappel : En 2004 la prime majoritaire avait bénéficié à l'UPLD pour 380 voix  ce qui lui permettait d'asseoir une  majorité. A l'époque, personne n'avait entendu les " divas" d'Oscar Temaru regretter que le suffrage universel  ait été  biaisé par cette prime. Il est vrai qu'en 2004 le Tahoeraa aurait eu la majorité sans elle. En 2013, c'est le Tahoeraa qui en bénéficie. Chacun son tour. Cela s'appelle aussi l'alternance. Et cette majorité est en conséquence tout aussi légitime sinon plus que l'Upld en 2004, sauf que le Tahoeraa, lui, a obtenu la majorité absolue, un cadeau que les électeurs n'avaient pas offert à  l'Upld (Merci à Schyle et Bouteau....).

Il faut savoir  que:

Jean Christophe Bouissou a été élu premier vice président de l'Assemblée

Le cabinet du haut commissaire était représenté par le Secrétaire général Gilles Cantal, le directeur de cabinet Stephane Jarlegand sans oublier l'incontournable Emmanuel chef du bureau de la communication du Haut commissaire

Le Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française par
 le contre-amiral Anne Cullerre

La Chambre territoriale des comptes par le procureur financier, le magistrat Michel Cormier

 Les chefs de service de l'administration étaient représentés par Yolande Vernaudon Inspectrice générale de l'administration territoriale.

Polynésie première a commenté l'élection du président de l'Assemblée de Pamatai et a cessé de filmer avant la fin de la séance. TNTV est restée jusqu'à la fin et était donc la seule dans l'hémicycle pour recueillir à chaud les réflexions des représentants.

On a retrouvé un Michel Buillard, le maire de Papeete, tout heureux de revenir à l'Assemblée après 25 ans d'absence, un Jacqui Teuira, ancien président de gouvernement toujours très au fait du fonctionnement des institutions et devançant même Edouard Fritch en murmurant il faut qu'il réunisse les présidents de groupe pour etc... l'ancien maire de Tairapu Ouest  Roger Doom amaigri d'une trentaine de kilos à cause d'un problème cardiaque ,la princesse Yvannah et beaucoup d'autres fidèles à ce type de rendez-vous.

***
 
Discours prononcé dans un grand silence par le président Fritch dont l'importance n'échappera pas à nos lecteurs concernant le positionnement de la nouvelle majorité vis à vis de la France.

 

(
La très grande partie des projets de délibération sont des comptes financiers que notre Assemblée aura à examiner. Concernant, les 6 projets de lois, je vous propose de les renvoyer au gouvernement qui statuera sur leur devenir et l’opportunité éventuelle de les représenter devant notre assemblée.

Mais je tiens à vous annoncer que très rapidement, je vous soumettrais une modification de notre règlement intérieur pour mettre en cohérence la répartition des compétences des commissions législatives avec la répartition des attributions ministérielles dans le futur gouvernement, et ceci dans un souci d’efficacité et d’adéquation entre l’action du gouvernement et le rôle de notre assemblée.

J’ai aussi bien compris qu’un président sortant, parce qu’il a été renvoyé dans l’opposition par une immense majorité des électeurs, a préféré déserter notre hémicycle aujourd’hui, renonçant de fait à assumer les responsabilités de son mandat, et qu’il entend faire prospérer à New-York une résolution visant à faire réinscrire la Polynésie sur la liste des territoires non-autonomes de l’ONU.

C’est une démarche personnelle qui n’est pas conforme au résultat des urnes, tant de ces dernières élections territoriales que des élections législatives de l’an dernier. Cette démarche n’est d’ailleurs que la résultante d’une résolution adoptée par une majorité improbable qui n’était pas conforme au vote des électeurs en 2008.

Cette volonté de passer outre la détermination de la majorité des Polynésiens, je l’ai entendue hier soir encore à la télévision lorsqu’un jeune sénateur de la République française est venu nous expliquer que la volonté de 75% des Polynésiens. Elle ne compterait pas puisqu’en cas de scrutin d’autodétermination, il faudrait retrancher la moitié des électeurs autonomistes. Voilà donc que le camp indépendantiste a déjà fixé le corps électoral en espérant que cela pourrait inverser en sa faveur le cours du temps.

 Edouard Fritch affine son appartenance et s'adresse au sénateur Tuheiava. Celui-ci a déclaré hier soir que le corps électoral serait divisé par deux en cas de référendum sur l'indépendance.

Croyez-vous sérieusement que sur près de 100.000 électeurs autonomistes, la moitié serait des non-polynésiens, des gens qui n’auraient pas fait leur vie en Polynésie, des gens qu’il faudrait empêcher de voter parce qu’ils rejettent votre obsession pathologique de l’indépendance ? Croyez-vous sérieusement que les autonomistes, ceux qui souhaitent rester français, sont des traitres à la Patrie qu’il faut museler parce qu’ils ne partagent pas votre idéal ? Ce n’est en tout cas pas ma conception de la démocratie et je suis peiné qu’un représentant de la Nation puisse tenir un tel discours d’exclusion.

Ne vous bercez pas de telles chimères. Votre thématique de campagne a été sévèrement sanctionnée.

Au final, quelque soit l’issue de vos gesticulations, quelque soit la décision qui sera prise demain à New-York, je vous renvoie à l’histoire. En 1947, si notre pays a été retiré de la liste onusienne, ce n’est pas sur pression de la France. L’ONU n’a fait que constater qu’il n’y avait aucune autorité responsable pour répondre à des demandes qui n’avaient pas les faveurs des Polynésiens. Vous comprendrez certainement la finalité de ce que je viens de vous dire pour accompagner vos prières de ce soir.



***

Après ce rapide état des lieux, permettez-moi de vous livrer ma conception du rôle de notre institution et de chacun d’entre-nous.

Mes chers amis, je tiens à vous rappeler une évidence. Les élections sont terminées et les Polynésiens ont donné une majorité politique à notre assemblée.

Cette majorité est porteuse d’un programme qui, de fait, est celui qui devra être mis en œuvre au cours des cinq prochaines années pour l’ensemble des Polynésiens. Nous en sommes tous ensemble les dépositaires, et moi le premier, les garants de la bonne mise en œuvre par le gouvernement.

Bien sûr, il y a au sein de cet hémicycle des différences d’approches. Mais nous devons tous avoir à l’esprit que nous sommes là, avant tout, pour respecter le choix de la majorité des Polynésiens.

Mais encore une fois, le rôle institutionnel dévolu à notre assemblée, c’est de veiller à la bonne application des engagements qui ont été faits devant la population. Nous sommes l’émanation de la volonté populaire et à cet effet les garants du respect de la parole donnée aux électeurs afin que celle-ci se traduise par des actions concrètes.

Dans cet esprit, c’est à partir d’aujourd’hui même que la population observera et jugera nos capacités, notre volonté, à respecter et à faire aboutir nos engagements.

Etre représentant ou représentante au sein de cette assemblée est une lourde responsabilité. Cependant, cette responsabilité pourra être gratifiante si chacun et chacune se montre volontaire et efficace, en évitant toute polémique politicienne qui serait stérile et ne trouverait pas d’écho dans la population qui attend, avant tout, des résultats. Je compte sur vous pour respecter cette ligne de conduite et d’actions.

La mise en œuvre des engagements qui ont reçu l’aval de la population commence par une période de redressement de nos finances publiques. C’est une exigence que nous ne pouvons contourner avant de pouvoir investir et impulser une nouvelle ère de développement économique et de valorisation de nos ressources propres.

Nous serons au cœur de ce redressement de la situation, qui passera par des réformes fiscales et sociales dont nous aurons à débattre. Elles nécessiteront sans doute des efforts de la part de certaines catégories de notre population. Vous tous, ici, vous en avez parfaitement conscience et je sais que la population a exactement compris la difficulté des défis à relever.

Les Polynésiens, après tant d’années d’errance, sont prêts à accepter les réformes, pour autant qu’ils en comprennent le sens, pour autant qu’ils sachent où nous allons, pour autant qu’elles s’intègrent dans le cadre de la justice sociale forte. Les Polynésiens savent aussi que tout ne se fera pas du jour au lendemain.

Mes chers collègues, notre pays est aujourd’hui comme un homme étendu, affaibli, tombé bas, qui désire ardemment se relever pour continuer sa course. Pour l’aider à se relever, il faut lui apporter des soins. A l’échelle de notre pays, ces soins s’appellent des réformes.

Nous le savons tous, certains soins peuvent être éventuellement douloureux, mais nous les acceptons car nous savons que c’est un passage obligé pour obtenir la guérison, pour retrouver nos pleines capacités à nous mouvoir et à aller de l’avant.

Néanmoins, nous pouvons émettre le souhait que ces périodes de douleurs éventuelles avant la guérison soient les plus courtes possibles.

C’est pourquoi, nous disons à nos amis du futur gouvernement que les élus de notre Assemblée se veulent être leurs partenaires volontaires et intelligents. Nous sommes prêts ! Nous serons courageux, tenaces et pédagogues.

Mais, un élu efficace est nécessairement un élu éclairé, impliqué et informé. Nous formulons le vœu que l’écoute et le dialogue fassent partie de ce modèle de partenariat et de collaboration.

Bien sûr, nous n’entendons pas dicter au futur gouvernement ce qu’il a à faire. Nous voudrions simplement que les projets de lois ou de délibérations soient les mieux portés par notre assemblée, en cohérence avec les attentes des Polynésiens dont nous sommes les représentants.

Nous avons vu, ces derniers mois, des projets arriver à l’Assemblée et qui n’ont pas été adoptés car mal ficelés ou mal adaptés à nos réalités, ou encore mal explicités.

Nous devons tirer les enseignements d’une telle expérience qui a conduit à des incompréhensions mutuelles et à des tensions sociales. Faisons en sorte qu’une certaine harmonie de travail règne entre nos deux institutions.

Mais surtout, gardons à notre esprit d’élu que notre action politique doit être le reflet des aspirations de la population, qu’elle doit en être l’émanation constante.

Durant les deux dernières campagnes électorales, en parcourant les vallées des Marquises et les atolls des Tuamotu, j’ai pu me rendre compte du décalage qu’il y avait entre les réalités difficiles de ces populations et l’information dont notre Assemblée pouvait disposer de la part des élus de ces archipels.

J’ai vu, aux Marquises, des réalités scandaleuses dans les domaines des transports maritimes et aériens, de la santé, de l’éducation, entre autres. A tel point que certains Marquisiens pensent encore, en 2013, que les difficultés de leur vie quotidienne sont voulues par ceux de Tahiti.

J’ai entendu aux Tuamotu des propos totalement imaginaires sur des sujets qui touchent la vie quotidienne des personnes.

Je sais qu’aux Australes les problèmes sont identiques et ces situations se retrouvent.

J’ai surtout entendu la détresse des archipels qui ont le sentiment d’avoir été oubliés et abandonnés, ces dernières années.

Notre responsabilité est de remettre de la sérénité, de l’unité et de la solidarité entre tous les Polynésiens qui composent notre pays en n’oubliant aucun d’entre eux.

Je vous le dis solennellement, soyons les vrais porte-paroles des populations qui nous ont permis de siéger dans cette assemblée. Soyons les vrais témoins de leur vie quotidienne et les porte-parole de leurs préoccupations. Cela suppose, c’est indéniable, que nous soyons au contact régulier de nos électeurs. C’est ainsi que nous pourrons construire une réelle unité de notre peuple.

Mais n’oubliez pas aussi que la modification de la loi électorale, avec l’instauration d’une circonscription unique, accentue comme jamais le fait que vous êtes les représentants de tous les Polynésiens.

Ayez conscience de cette exigence dans chacun de vos actes futurs qui ne doivent plus être marqués, comme on a pu le constater par le passé, par des dérives égoïstes, qui ont pu être graves. Il y va de notre unité, de l’unité du pays et de sa cohésion sociale.

Mes chers amis, cette Assemblée est le lieu et l’enceinte de la représentation complète de notre pays. C’est ici que nous devons évoquer les réalités, les expériences heureuses et malheureuses des populations de notre section géographique. C’est ici que les Polynésiens doivent être écoutés et entendus.

Mais voyez-vous, vouloir représenter dignement son archipel ou sa section géographique, c’est aussi une démarche de développement. C’est le début de la responsabilisation. Vouloir développer son pays ou son archipel, c’est être un élu responsable.

En nous présentant dernièrement aux élections, nous avons sollicité la confiance de nos populations pour que cette responsabilité de développement nous soit confiée. Aujourd’hui élus, nous avons un devoir d’honorer dignement cette confiance.

Cette responsabilité de développement, c’est vouloir tirer notre pays vers le haut. C’est vouloir construire ou conforter notre autonomie, tant sur le plan économique, social et humain.

Cette responsabilité, c’est montrer chaque jour que nous, Polynésiens, avons la maturité suffisante pour nous prendre en charge, que nous pouvons créer des emplois, que nous allons relancer l’économie, que nous ferons les réformes qui s’imposent. C’est ainsi que nous rendrons la dignité à notre pays.

Mes chers collègues, c’est une grande et difficile responsabilité, mais c’est la seule voie qui nous rendra dignes et fiers de nous-mêmes et de notre pays.

A mon sens, il n’y a pas de responsabilité sans moralité. La moralisation de la vie politique est réclamée par tous. Après tant d’années de déception de sa classe politique, chacun aspire à retrouver, après ces dernières élections, des élus respectables, loyaux et dotés de valeurs.

Ces valeurs, nous les connaissons. Ce sont celles héritées du christianisme. Je veux parler de fidélité, de respect des uns envers les autres, d’humilité et de travail.

Mes amis, nous aurons beaucoup d’occasions de décliner cette exigence de responsabilité que chacune et chacun d’entre nous devra porter et mettre en œuvre.

J’ai confiance en vous. J’ai confiance en nos capacités à démontrer aux Polynésiens, à la France, à l’Europe, à nos voisins du Pacifique, et à l’ensemble de nos partenaires extérieurs, que nous sommes des gens sérieux et capables de porter le destin de 270.000 Polynésiens, de donner un avenir à notre pays, dans la paix, la prospérité et la solidarité.

Je vous remercie de votre attention.

 

 

L'Assemblée de Polynésie

Extrait savoureux de Hiro de Tahiti Punu News

Derrière ses allures de raminagrobis, l'ambassadeur plénipotentiaire défend en fait la même conception intégriste de son Maitre : grosso modo, seuls les électeurs polynésiens qui partagent leur idéologie indépendantiste auraient le droit de voter. C'est vrai qu'avec cette conception, le résultat ne fait aucun doute : la victoire éclatante du camp indépendantiste est au bout... Bien belle leçon de démocratie que voilà.

Oubliées les précautions sémantiques du style : mais non, mais non, polynésiens, vous aurez le choix entre départementalisation, autonomie ou "pleine souveraineté". Il y a d'ailleurs un historien idéologue à la retraite, recruté temporairement par le Past Président de l'Assemblée, qui passe ses journées à noyer le poisson et à nous faire prendre des vessies pour des lanternes....

Oubliées les affirmations du style : Mais non, il n'y a que Monsieur Gaston FLOSSE pour penser que cette réinscription est le début d'un processus vers l'indépendance... Mieux vaut en rire, n'est ce pas Monsieur Moetai BROTHERSON ?

On assiste, en fait, élections démocratiques passées, à une nouvelle radicalisation du Tavini. Les prêches quotidiens de Radio Tefana, où des journalistes à l'idéologie indépendantiste intégriste récitent le catéchisme le plus pur et le plus dur sur les "vendeurs de patrie", "l'Etat néo colonial", le peuple maohi devenu mendiant sur son propre sol, j'en passe et des meilleures, font froid dans le dos.

 

 

Sachez aussi que

L'indépendance des iles polynésiennes a conduit à l'exode de la majorité de la population vers la Nouvelle Zélande ( plus de 300 000 Tongiens, Samoans  Cookiens et autres habitants de Niue ), les Etats-Unis et l'Australie : c'est ce qui caractérise le plus la Polynésie indépendante , c'est le phénomène majeur de ce siècle dans le Pacifique sud et personne n'en parle !!!!

Oscar dit que les gens sont heureux dans les îles indépendantes alors qu'ici c'est la misère dont Flosse serait responsable....(sic!)

Ainsi, les insulaires polynésiens qui quittent leurs îles dans des proportions qui en font un véritable exode le font alors qu'ils sont heureux...C'est pour cause de bonheur que 75% des Cookiens, 90% des insulaires de Niue et de Tokelau, 55% des Tongiens et 60% des Samoans ont quitté définitivement leurs îles qu'ils aiment tant, pour occuper des emplois de larbins dans les grands pays développés du Pacifique où là ils sont dominés par des Blancs ! Avouez que c'est fort tout de même !

 

Des pages entières pour célébrer le vote de la résolution demain ! Mais...

Or, l’analyse faite par Sémir Al Wardi, maître de conférences en sciences politiques à l’Université de la Polynésie française.
La résolution L56, portant sur la réinscription de la Polynésie française sur la liste des pays non-autonomes à décoloniser sera examinée vendredi lors de l’Assemblée générale de l’ONU.
Pour autant, “pas de changements immédiats” puisque la France reste “souveraine” selon  Sémir Al Wardi.
Rien n’oblige la France à adopter les résolutions prises par l’ONU
 

 

Une contre-résolution

Gaston Flosse fera voter dès ce matin par sa nouvelle majorité à l'Assemblée une contre-résolution pour signifier aux responsables de l'ONU qu'il n'est pas question d'embrayer sur une quelconque  tentative de mettre le doigt dans l'engrenage d'une décolonisation qui ne s'impose absolument pas et encore moins d'une " souveraineté"....entendez " indépendance" avec un souverain à la tête du royaume Polynésie. C'est à dire un "roi" !!!

 

En France Hollande  annonce : pas de remaniement

Ayrault : "Courageux et loyal" – Bercy : "Il ne doit y avoir qu'une seule ligne" - Gouvernement : ni remaniement (à court terme), ni ouverture - Popularité : "Je suis président au pire moment" - Crise : "La récession est provoquée par les politiques d'austérité" - Chômage : "La courbe peut s'inverser d'ici la fin de l'année" - Europe : propose "l'instauration d'un gouvernement économique de la zone euro qui se réunirait tous les mois".

 

Le gouvernement n'est pas encore nommé, le président du pays pas encore élu que déja, Yves Haupert s'annonce comme directeur de la communication de la présidence.  Il ne devrait être chargé que de la communication du gouvernement. Le président, c'est à part. Peut être se souvient il de quelques couacs en 2004.
 

 

Mercredi 15 mai 2013

Edito

L'Oscavirus

Réinscription = " Application de la déclaration  sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux" ça, c'est la réalité !

Et bien voilà on a la preuve des mensonges d'Oscar et de ses effendis qui ont soutenu mordicus pendant la campagne que cette résolution onusienne ne tendait qu'à nous faire mieux vivre..." Qui parle d'indépendance" avait ironisé Moetai Brotherson lors du débat sur Première. On a la preuve aujourd'hui que cette résolution n'a toujours eu qu'un seul but, rapprocher Oscar et ses amis  d'une indépendance dont ils rêvent, alors que la majorité de la population a voté massivement pour l'autonomie. Belle tromperie pour ces élus qui se drapent dans l'honnêteté de leurs déclarations dont on voit le double jeu aujourd'hui si nous en doutions. En vérité "l'homme qui voulait être roi" ce n'est pas Gaston Flosse mais c'est bien Oscar Temaru. Et il en rêve depuis trente ans. Ciel, protégez-nous de cet "oscavirus".

Les Polynésiens renvoient dos à dos toutes les idéologies, écœurés par ces débats sans fin qui ont amené le pays au bord d'une dangereuse faillite. Tous ces politicards composés de chèvres et de choux, de parapluies et de machines à coudre pour rapiécer une gestion décousue, palmarès étonnant, lesquels du haut de leurs estrades ont promis monts et merveilles mais n'ont fait, pendant deux ans, que nous décevoir . Aujourd'hui la minorité indépendantiste se réjouit et pourra brandir le quotidien les Nouvelles comme le fait souvent Oscar Temaru pour conforter sa position.

Avec le réalisme et la capacité de ressort que vient de nous prouver le peuple polynésien, l'ONU en adoptant éventuellement cette résolution L56 ne fera que sonner le glas de l'UPLD, car devant le danger qu'elle représente, elle fera se resserrer les rangs autonomistes pour sa propre survie .

Il faudra donc obligatoirement que Gaston Flosse et son gouvernement fassent le moins d'erreurs possible. Lorsque le futur président assène que "l'assistance"  doit être pour les citoyens " une seconde chance"  avec des cycles de formation et non plus un mode de vie, il ne fait qu'épouser ce sentiment devenu populaire que les commodités du " wellfare polynésien" installaient chez ses bénéficiaires une résignation routinière à l'assistance et peu à peu en effet un "mode de vie" qui tirerait dans un monde dur tout le pays vers le bas. Ce ne sera plus le cas. Des paramètres plus innovants seront posés.

 Le chômage des "jeunes", parlons-en. Sans métier, sans formation, sans même une éducation quelles entreprises peuvent les embaucher ? Il est donc impératif dans un premier temps que le pays leur offre une formation  même de courte durée, pour qu'ils puissent entrer dans le monde du travail. C'est la politique du courage qui est absolument nécessaire aujourd'hui. Il ne s'agit plus de nier la réalité pour ne pas l'affronter par démagogie. Les entreprises, mêmes les plus charitables, ne peuvent embaucher des gens sans aucune formation. Seul le secteur du bâtiment peut en avoir la capacité. Et ce n'est pas une solution valorisante à long terme.

La relance est vitale et l'emploi au cœur de l'insertion sociale de tous les partis autonomistes. Le Tahoeraa a prévu des aides spécifiques, des mesures de formation pour les jeunes sans qualification et compte bien mettre des actions d'évaluation des compétences pour faciliter la réinsertion sachant que la délinquance, vol et la violence, sont aujourd'hui la seule porte de sortie pour un bon nombre de ces adolescents dont les familles ne donnent pas toujours le bon exemple..Sans compter tout le reste...

A partir de vendredi ce n'est pas une partie de poker qui se jouera ce sera la juste répartition du fardeau socialo-économique dans un gouvernement de crise  sur lequel Temaru et les siens ont dansé la gigue sans demander à la population de leur pardonner leur incompétence au résultat des élections. " Ils ne nous ont pas compris" ! ont ils dit à qui mieux mieux, sauf que justement les électeurs de l'UPLD, pas stupides, ont bien compris que leur ancien gourou Oscar, ne s'est préoccupé pendant deux ans que de ses propres intérêts, sans même aller faire un tour dans les quartiers de Faa'a. Ce qu'il s'est résigné à faire entre les deux tours des élections. Trop tard. Toute sa volonté étant tendue à s'occuper en priorité de préparer un grand coup de  torchon à la France et à ses anciens alliés socialistes.

 

 

 

Si l’on tape dans le moteur de recherche Google images la mention « Laurel et Hardy à l’ONU » en espérant y trouver une photo d’Oscar Temaru et de Moetai Brotherson à New-York, et bien, au milieu de toutes les illustrations proposées apparaît la photo de… Richard Tuheiava. Allez vérifier  vous même

 

Commentaires

Jean Christophe Shigetomi quitte en fin de semaine ses fonctions de conseiller technique en charge des transports aériens. Il réintègre en principe l'administration du Pays fin juin après avoir apuré un solde de droits à congés. A sa demande, il a sollicité les archives du Pays afin de se consacrer à une passion complémentaire à celle des transports aériens qui a occupé vingt-huit ans de ma carrière professionnelle : celle de l'histoire pour aller peut-être vers une nouvelle vocation.

 

Antony Géros au cours d'une conférence de presse organisée au pied levé donne rendez-vous demain à 17 heures à tous les partisans de l'indépendance à  la stèle Pouvanaa’a Oopa à Papeete . Le but de cette réunion est de soutenir avec des prières la réinscription de la Polynésie. Dieu n'a pourtant pas daigné apporter son concours à Oscar depuis des mois et même selon lui depuis des années. N'oubliez pas votre chapelet !


" Richard Tuheiava, 
dans son harangue anti Flosse , oublie qu'il a eu de graves soucis lorsque le barreau de Papeete l'en a banni pour des raisons "d'immoralité" . Ce que le bâtonnier a confirmé dans une lettre rendue publique il y a quelques mois. Il ferait mieux de mettre la pédale douce et respecter le choix des 58.000 Polynésiens qui se sont portés démocratiquement sur Gaston Flosse pour les aider à sortir de la mouise UPLD. Contester le suffrage universel quand on est un parlementaire de la République, c'est grave !
 

Fervent républicain et démocrate passionné, René Dosière douloureusement surpris par la défaite de son excellent ami Oscar Temaru, n'a pas caché les sentiments que lui inspirent les électeurs de Polynésie coupables d'avoir - à une large majorité - congédié le pèlerin de New-York.
Nous n'avons pas entendu le même Dosière s'exprimer à propos du projet que caresse, nous assure-t-on, Jérôme Cahuzac de revenir à l'Assemblée Nationale avec l'onction des électeurs du Lot et Garonne.
L'ex ministre du budget dans notre gouvernement socialiste qui traquait les fraudeurs fiscaux, en est pourtant bien un lui même !  (ndlr, doublé d'un très gros menteur !)
Les principes de la démocratie ne seraient-ils pas identiques à Villeneuve sur Lot et à Papeete ?.. On attend le commentaire du rigoureux René Dosière
Jean-Paul

 

Au conseil des ministres de ce jour à Paris

 

Jean-François Pascal  a été  nommé Procureur général près la cour d'appel de Papeete au 1er juillet !Il est actuellement Procureur général de la cour d'appel de Reims.

 

 


Toutes les cérémonies du "Me" doivent être terminées avant la Pentecôte. Les trois villages de Rurutu ont chacun leur semaine et cette année la première offrande a eu lieu le dimanche 28 avril à Avera. Chaque année, le dernier « Me » change de village et c’est à Hauti qu’est revenu l’honneur de clôturer ces trois semaines le dimanche 12 mai. Au total, 12,82 millions Fcfp ont été récoltés. Les familles préparent leurs économies tout au long de l’année pour rassembler la somme qu’elles devront verser. La somme doit toujours dépasser le montant de l’année précédente.
Certains paroissiens s’endettent pour le "Me". Cet argent partira à Tahiti pour le fonctionnement de l’église protestante et servira à payer les pasteurs ainsi que leur formation. (AMT)

 

Mardi 14 mai 2013

Edito

Un héritage très, très lourd !

Il ne faut pas être en grand clerc pour avancer que les gouvernements passés ont fait preuve de laxisme en laissant les dépenses de fonctionnement déraper ( + 11% entre 2005 et 2009 selon notre économiste Hiro de Tahiti Punu News, alors même que les recettes ne suivaient pas le même rythme (-4% durant la même période).

Gaston Tong Sang a fermé les yeux comme d'ailleurs Oscar Temaru. Lui avait une excuse, il n'y comprend rien. Nos deux compères par des demandes de dérogation à l'Etat ont de plus en plus orienté la DGDE vers le fonctionnement au détriment de l'investissement alors que son nom même indique clairement  que ces milliards  de la "dotation globale" n'ont pour finalité que le développement économique du pays" et du coup, ils ont fait fondre nos réserves budgétaires pour accroitre les emprunts auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations, Dexia, AFD, banques locales et européennes d'investissement.

L'endettement du pays est devenu rapidement très important. Reste que notre dette devrait se situer entre 90 et 95 milliards de F CFP. Comparé à l'endettement de secteur public métropolitain ( 81,7 % du PIB,  contre 15,6% pour la nôtre,) on pourrait  dire que ce niveau d'endettement reste " sous contrôle". A priori, ce n'est pas l'avis de nos bailleurs de fonds et de Standard and Poor's qui nous a rétrogradé de BBB - à BB +... ( contre AAA pour la France métropolitaine) par manque de confiance.

Quant au plan de relance il est mort-né depuis 2009. On attend donc avec impatience celui que va mettre en place dès son intronisation le nouveau gouvernement pour faire face à cette catastrophe budgétaire. Contrairement à ce que l'on entend ici ou là, les entreprises ne seront pas taxées davantage,  ce serait suicidaire compte tenu de l'état catastrophique de leur trésorerie . Seules les grosses sociétés le seront comme EDT, les pétroliers, etc...Et il ne suffit pas de claironner comme l'opposition "y a ka" "fo kon" pour donner vie à la relance. Tout dépendra aussi, bien sûr, de la capacité du gouvernement à redresser les comptes publics  et à faire accepter la mobilisation de l'épargne locale extrêmement importante dans le lancement d'un emprunt obligataire à un taux plus attractif que les organismes prêteurs.

 Retenons que les entreprises devraient également bénéficier d'une fiscalité allégée, d'aides prioritaires à l'emploi et d'un soutien de gestion. Des actions que Gaston Flosse devra expliquer et détailler un peu plus dans son discours vendredi à l'Assemblée. Les effets d'annonce, c'est fini. Et il ne servira à rien de se transformer en passe muraille pour traverser les cloisons du nouvel Elysée pour en savoir plus. Le mot d'ordre à la presse d'ores et déjà est simple : "laissez- nous travailler, on vous informera en temps utile". Pas d'effets d'annonce prévus donc, ni de la part de Gaston Flosse ni des ministres. En principe...Les journalistes devront faire preuve d'habileté professionnelle pour les uns et renouveler leur boule de cristal pour les autres à leurs risques et périls.

Un héritage très lourd attend Flosse et son gouvernement et pour ne décevoir personne, dans ce rituel vaguement monarchique et jacobin, président et ministres ont déja tombé la veste, la toge, les oripeaux pour se consacrer à leur feuille de route. Ne restera sur le pavé que la défiance journalistique, le déficit de confiance que le futur gouvernement n'est pas prêt de pousser sous le tapis. Les blessures sont encore trop vivaces. Un jour peut -être...

 

 

Les réseaux sociaux montrer du doigt

Twitter est un espace où la liberté d'expression est quasiment totale,( idem pour Face book) au point que nombreux aujourd'hui sont ceux qui regrettent les  dérapages qui y ont lieu. Au début de l'année, Fleur Pellerin était ainsi montée au créneau auprès du site de micro-blogging suite à la prolifération de tweets antisémites utilisant le hashtag #unbonjuif. On ne compte pas non plus les débordements racistes, les déballages d'ignorance ou encore les attaques homophobes qui se sont multipliées ces derniers mois, en marge du débat vif qui a entouré la loi sur le mariage pour tous. Sans compter les quolibets adressés aux hommes politiques...journalistes, comédiens etc...

 

Nouvelles structures "garçons"MFR

C'est en présence du Ministre de l’agriculture, Kalani Teixeira, du Maire de la commune de Papara, Bruno Sandras, du Président du Comité Polynésien des Maisons familiales et rurales, Albert Desroches et des élèves accompagnés de leurs parents, que le Président de la MFR de Papara, Garçons, Temauri Foster a inauguré le nouveau bâtiment de la MFR ; une réalisation qui s’inscrit dans une dynamique visant à améliorer les conditions d’éducation et de vie des élèves, internes pour une grande majorité.

En Polynésie française, il existe 8 Maisons Familiales Rurales réparties dans les îles du vent, les îles sous le vent, les Australes et les tuamotu. Elles permettent aux jeunes, sortis trop tôt du système scolaire classique, de se réinsérer dans un système éducatif visant à les spécialiser dans un domaine précis : celui de l’agriculture, des services à la personne… Pour autant, la stratégie de la MFR de Papara, Garçons, avec le soutien du Comité Polynésien des Maisons Familiales Rurales, vise à développer de nouvelles offres de formations ainsi que de nouvelles techniques d’apprentissage au travers de projets durables tels que, l’aquaponie et l’apiculture. « Réussir autrement », une devise qui s’applique parfaitement à ces institutions que sont les Maisons Familiales Rurales.

 

Retour à New York pour expliquer la victoire de Gaston Flosse manière UPLD. Oscar Temaru en compagnie de Moetai Brotherson se payent à nouveau un petit voyage à l'ONU. Le représentant Richard Tuheiava a zappé le déplacement pour cause d'installation  du nouveau président jeudi dans l'hémicycle.

 

Stop à la violence à Papara

 

 

La Chine s'installe à l'Université de Polynésie avec l'Institut Confucius considéré comme l'outil de propagande de la Chine dans le monde.

Le but  de cet institut est de dispenser des cours de chinois, de soutenir les activités et de délivrer des diplômes tout en participant activement à la diffusion, de la culture chinoise. La signature de cette  convention  de coopération universitaire s'est tenue ce matin en présence de Jing Wei, directrice générale adjointe du Hanban, siège des Instituts Confucius, ainsi que du président de l’Institut de diplomatie de Chine à Pékin, Zhao Jinjun, ancien ambassadeur de Chine en France.

“Grand événement pour l’UPF et pour la Polynésie, la création de cet institut permettra de dispenser des cours de langue et de civilisation chinoises au plus grand nombre directement par des enseignants natifs, mais aussi d’organiser des actions culturelles en liaison avec les associations culturelles chinoises locales”, a indiqué l’Université de la Polynésie française

 

34 logements seront livrés par l'OPH avant la fin de l'année dont 12 logements dans le quartier de la Mission, résidence Tepapa . Trois seront disponibles dès le mois de juin a annoncé ce matin Louis Frébault. Un peu tard sans doute pour les bonnes nouvelles dont profitera le nouveau ministre du Logement. Marcel Tuihani Jr.

 

Restructuration en vue  pour ramener la sérénité et le goût du travail à l'OPT

La pétaudière de l'OPT va changer de mains. C'est Marcel Tuihani Jr qui en sera responsable et la maladie nationale de l'OPT, aigreur, nombrilisme, jalousie sera vite guérie.

 Il semble qu'il y ait une vague de mouvements désordonnés au sein de cet office des postes. Vague d'embauches et de transformation de CDI en en CDD. Ce qui pourrait être normal si la procédure avait été respectée. Elle ne l'a pas été pour une vingtaine d'agents. Des périodes d'essai n'ont pas été renouvelées, en revanche une secrétaire  de séance a été promue parmi les cadres avec "huit échelons d'avance", fichtre, elle devait être bonne ! Et bien sûr sans passer de concours.

L'UPLD place ses pions, les responsables orange attendent les bienfaits du nouveau gouvernement sauf qu'avec Marcel Tuihani, les sucettes seront rares. Il est possible qu'il mette sur pied une seule direction et un seul président de conseil d'administration pour l'ensemble de l'OPT afin que les décisions ne se heurtent pas les unes aux autres. Une commission externe à l'office devrait être créée pour ce réajustement et des sanctions  seraient déja dans les tuyaux pour ceux, responsables ou pas, ayant  pris des décisions contraires à la sérénité du travail. Quant au personnel "orange", il devra se mettre au boulot et faire le job au mieux des intérêts de l'office et du pays. Les passe-droits, les magouilles, la foire d'empoigne, les favoris, les incompétents orgueilleux, c'est fini ! Du moins on l'espère !

 

 

 Eteindre les incendies...

 

Autorisation des travaux de construction du futur centre de détention de la Polynésie française et réunion du Groupe local de suivi

  Au cours du mois d'avril, deux décisions importantes ont été prises au sujet de la construction du centre de détention de la Polynésie française à Papeari : l'autorisation de travaux délivrée le 17 avril par le Vice-Président du Pays et l'avis favorable de  la commission des installations classées rendu le 30 avril quant à l'installation et l'exploitation des équipements techniques du centre.

 
Pour commenter ces décisions et informer les élus, associations et acteurs locaux concernés des prochaines étapes de la construction, Monsieur Jean Pierre Laflaquière, Haut-Commissaire de la République réunira le  groupe local de suivi le
mardi 28 mai prochain à 14h30, au sein du Haut-commissariat.


Ce groupe local de suivi est composé de 45 membres (élus de la commune et du Pays, services de l'État, organismes consulaires et professionnels, associations locales, etc). Il a été institué en 2011 pour assurer l'information des partenaires sur l'avancement du projet et s'est réuni à deux reprises les 30 septembre 2011 et 12 juillet 2012.

 

Site 20 Minutes ( la presse locale dirait : le "blog" )

Air France va supprimer plus de 500 postes d'hôtesses en 2013

SOCIAL – La compagnie aérienne prévoit des suppressions de postes dans le cadre de son plan d’économies Transforme 2015…

 La compagnie aérienne Air France entend supprimer 500 équivalents temps plein d'hôtesses et stewards via des départs volontaires, dans le cadre de son plan d'économies Transform 2015, a-t-on appris mardi de source syndicale.

Au total, Air France entend supprimer 500 équivalents temps pleins (soit entre 600 et 650 personnes physiques) pour 236 millions d'économies envisagées en 2013, selon Jean-Marc Quattrochi, délégué syndical UNAC (1er syndicat de PNC).Sur les quelque 14.000 personnels navigants commerciaux (PNC) de la compagnie tricolore, environ 400 pourraient partir dans le cadre d'un plan de départs volontaires (PDV) ouvert jusqu'au 31 décembre 2013, précise le site La Tribune.fr.(...)

Air France-KLM est engagé depuis 2012 dans un plan qui doit permettre de réaliser en trois ans 2 milliards d'euros d'économies, en partie grâce à une efficacité économique supplémentaire de 20%. Une refonte des accords collectifs a été réalisée pour les trois catégories de personnel, dans trois négociations distinctes: les pilotes, les personnels au sol et les PNC. Les deux premières ont abouti à l'été 2012, et la troisième samedi dernier. Le nouvel accord collectif des PNC est entré en application au 1er avril.

 

 

Lundi 13 mai 2014


Abandonnera-t-il son surnom "le vieux lion" pour "le Tigre ?"

Edito

L'alpha et l'oméga, le soleil et la lune... le lion ou le "Tigre".

Il n'y aura pas d'état de grâce pour Gaston Flosse dans la mandature qui l'attend. La crise recroqueville les bonnes volontés. L'attente frappe à toutes les portes. En métropole comme en Polynésie, les médias, et les adversaires politiques déçus  guettent les faux pas, c'est pourquoi les premières semaines de la nouvelle équipe aux affaires en Polynésie seront déterminantes en termes de perception par la population. En conséquence, pas d'impromptu dans la communication, pas de transparence inutile sur les moindres faits et gestes du gouvernement au travail. Il ne doit y avoir qu'un seul pilote, et ne pas laisser libre cours à l'improvisation . C'est le BA-BA !

Gaston Flosse - et il le sait - n'a pas de temps à perdre car plus qu'à d'autres, le temps justement lui est compté. Il doit impérativement infléchir l'image que ses adversaires médiatiques et politiques de droite et de gauche lui ont collée à la peau et comme tout grand homme d'Etat, il se doit de laisser une image dans l'Histoire digne de lui pour les générations futures. Et pour cela il a moins d'un an. Tic...tac....

Gaston Flosse est entré en politique un peu avant Oscar Temaru au début des années 1970. Quand on compare le CV de Gaston et celui d'Oscar, il n'y a pas photo. L'un, nous disait un ami ,pourrait être recruté par une grande multinationale pour la faire fructifier et l'autre pour la couler. L'alpha et l'oméga, le soleil et la lune. Pas l'inverse. C'est pourquoi Louis XIV était baptisé le "roi soleil". Que Sarkozy ait voulu éliminer tous les chiraquiens de son horizon, c'est un fait et Flosse en a fait les frais. Le procureur de la République ne s'en est pas caché. L'arbre généalogique des règlements de compte politiques est lourd de fruits vénéneux.

Appeler Flosse " le vieux lion" n'est, finalement peut-être pas, le surnom qui lui convient .Le "Tigre" lui irait mieux, en référence à Clémenceau qui, à 77 ans, a sauvé la France en 1917-1918, quand le moral des troupes était au plus bas dans les rangs des "poilus" et que des révoltes avaient éclaté dans les régiments. Il est bon aussi de  faire remarquer qu'à cette époque fin XIXe siècle, ni la population, ni ses adversaires ne lui ont reproché d'avoir été impliqué dans le plus grand scandale du siècle le " scandale de Panama" .Une formidable affaire de corruption  orchestrée par Ferdinand de Lesseps qui entraina la ruine de plus de 80.000 petits épargnants.

Mais Clémenceau sauve la France, négocie le traité de Versailles et meurt en héros populaire en 1929 après avoir créé les célèbres " brigades du Tigre" pour endiguer la montée des meurtres et de la délinquance dans Paris. C'est à ce type de combat que l'on voit les grands hommes d'Etat. C'est celui qui voit au-delà de l'horizon et plus loin que la prochaine élection.

 Bref, Gaston Flosse et par voie de conséquence la Polynésie sont désormais face à leur destin historique : Gaston, le Grand ou Gaston le Petit ? Modèle de voiture sport ou petit coupé sans moteur ? Vieux lion ou tigre ? C'est Flosse lui -même qui forgera sa propre légende.

 

Elle est pas belle la vie en Polynésie ?

Et voilà certains agents de l’OPT s’en vont la queue entre les jambes peut-être, mais le portefeuille bien garni. C’est ainsi qu’un certain Pierre Perrey vient de se voir attribuer un chèque de 20 mois de salaire correspondant à 24 millions cfp et comme, bien entendu, ce n’est pas suffisant, son patron Léon Tefau pour compenser la clause de non concurrence de son contrat, a osé lui attribuer en ces temps de disette financière, une rémunération des 2/3 de son salaire, que l’on aura deviné très consistant, soit environ 600.000 cfp, pendant... un an. Ceci, ajouté à cela, c'est mieux que le loto.

On pourrait en sourire avec amertume. On pourrait se moquer en l'ayant mauvaise. On pourrait se gausser et ricaner que c'est pire que les autres. On pourrait, smigard ou chômeur défaillir et même, allez, lui trouver quelques fausses et mauvaises excuses. Il a du tant souffrir, mais tout de même avouez que pour certains... elle est pas belle la vie en Polynésie ????

 

Le ministre du Logement social tient à faire constater à la presse l'état des chantiers dont il s'est occupé.

Le ministre du logement, Louis Maheono FREBAULT, a le grand plaisir de  convier la presse     demain, mardi 14 mai 2013, à l’accompagner pour les visites suivantes :

·         A 8 H 30, constatation de fin de chantier du lotissement TEPAPA 3, situé dans le quartier de la mission, à Papeete,

·         A 10 H, remise des clés aux futurs locataires du lotissement PERETUNA, situé à Papara,

·         A 11 H 30, visite de l’avancée du chantier du lotissement OUTUMAORO NINA PEATA à Punaauia,

·         A 12 H 00,  visite de l’avancée du chantier du lotissement MOTIO à FAAA.

           

 "Pourquoi ce n'est pas gagné pour Flosse ?"...non, vous n'y êtes pas, il s'agit de la réinscription !

Les Nouvelles de samedi titraient : « Annulation de la réinscription, pourquoi c’est pas gagné pour Gaston Flosse ». On a bien compris que le nom de Gaston Flosse à la une a pu être un argument de vente. Mais pourquoi remettre ce sujet sur ses seules épaules alors qu'il n’a eu de cesse de dire que la question, ou non, de la réinscription relevait de la seule compétence de la France. Les défis qu'il va tenter de relever sont autrement plus vitaux pour la Polynésie que la fumeuse réinscription qui devait faire gagner les élections à l'UPLD et qui a causé sa perte. Ce n'est pas la faute des quotidiens et des télés qui ont copieusement relayé les informations données presque heure par heure par les communicants de l'UPLD et Oscar lui-même, souvent en contradiction avec le propre journal de l'ONU

 Il n’est qu’à se rappeler cette séance de l’Assemblée ou Oscar, intoxiqué par ses émissaires à New-York, Richard Tuheiava et Moetai Brotherson, avait annoncé l'œil humide, que  c’était « le plus beau jour de sa vie » parce que sa résolution allait être inscrite à l’ordre du jour de l’ONU. Les élus Tahoeraa avaient aussitôt pris leur téléphone et n’avaient pas manqué par la suite d’ironiser sur cette fausse nouvelle…  On sait aujourd’hui qui avait raison…. La résolution d’Oscar est toujours dans les cartons, même si elle a été remaniée depuis.

Bien sûr, il ne faut pas perdre la face . Ceux qui nous avaient expliqué hier que cette réinscription était inéluctable persistent : l’ex envoyée spéciale des Nouvelles qui nous a toujours affirmé que c’était pour demain, celui qui a enfumé Oscar depuis le début, le sénateur et «  l’historien » qui fait foi au Tavini depuis qu’il a émargé financièrement au group indépendantiste.

Alors, reprenons les choses sereinement si quelques uns sont encore intéressés par cette " saga" onusienne. On vient nous expliquer aujourd’hui (les mêmes) que tout cela ronronne dans les tuyaux et que la France n’y peut rien. Ce sont les mêmes qui nous expliquaient hier que la France avait été si puissante qu’en 1947 la Polynésie française (qui ne l’était pas puisque nous étions encore les Etablissements français de l’Océanie) avait disparu des écrans radars de l’ONU. Cette disparition n’était que la conséquence du fait que le gouvernement socialo-communiste de l’époque (Georges Bidault), avait refusé de donner les informations réclamées par l’ONU, rappelant que de l'article 2-7 de la Charte qui interdit à l'O.N.U. «toute intervention dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale des Etats».

Alors, imaginons un instant que la résolution portée par les îles Salomon soit adoptée par l’ONU. Quelle suite pourrait lui être réservée ? La France aura sans doute la même attitude qu’en 1947 : circulez, il n’y a rien à voir ! Quant à Gaston Flosse, président de la Polynésie française, il y a peu de chance qu’il aille alimenter l’ONU de propos anti-français qui feraient croire à la communauté internationale que la Polynésie aurait besoin d’être décolonisée alors qu’il est l’artisan du statut d’autonomie qui fait que la Polynésie se gouverne « librement et démocratiquement » et que les Polynésiens sont les seuls responsables de leur destin en partenariat avec la France. Que Richard Tuheiava veuille faire croire que Flosse poursuivra son « œuvre » pour en tirer avantage est une vue de l’esprit. Et notre pauvre sénateur n’a toujours pas compris comment son aîné fonctionnait. La réinscription ne saurait jamais être une menace pour des responsables politiques qui préfèrent le dialogue et qui savent où aboutissent les gesticulations ...dans des impasses !

Désormais Gaston Flosse a autre chose à penser qu'à la réinscription  loin d'être le premier, ni même le dernier de ses problèmes. Il laisse cette paternité à Oscar Temaru qui  a perdu la partie, le boire et le manger, mais qui persiste et signe  !

 

Quid de la défiscalisation ?

(AFP) - Moteur de l'économie des outre-mer pour les uns, dépense fiscale exorbitante aux yeux des autres: les différents dispositifs de défiscalisation prévus dans ces territoires ont été sauvés pour 2013, mais avec l'obligation d'être repensés.

Le calendrier se resserre: le débat d'orientation budgétaire, préalable à la fabrication du budget 2014, aura lieu en juillet et il faut que, d'ici là, le gouvernement donne des signaux sur l'avenir de cet instrument de soutien aux économies ultramarines, structurellement fragiles de part leur éloignement et l'exiguïté de leur marché.

Le débat porte sur trois grands scénarios: le maintien du dispositif actuel assorti d'un meilleur encadrement, la conversion en "tout budgétaire" - c'est-à-dire la subvention directe - ou bien un mélange des deux avec le maintien de la défiscalisation pour le logement social et du crédit d'impôt pour les investissements productifs.

La seule assurance qu'ont les entrepreneurs d'outre-mer, ce sont les engagements répétés du président de la République: "pas un euro" ne manquera, mais il faut un "dispositif plus efficace", a dit François Hollande à plusieurs reprises depuis l'automne.

A l'Elysée, on assure à l'AFP que l'"on va sauver un instrument de soutien aux investissements" - peut-être la nouvelle appellation - mais "probablement pas la défiscalisation telle qu'elle existe". Car, souligne-t-on à Matignon, "la défiscalisation a un problème d'image qu'on n'arrive pas à changer, elle est donc morte politiquement et il faut trouver autre chose".

Les élus ultramarins rappellent sans cesse que la défiscalisation sert désormais aux investissements productifs et de levier pour la construction de logement sociaux, "donc au BTP, donc à l'emploi local". Un point non négligeable dans des territoires au taux de chômage souvent compris entre 20 et 30%.

 

ll est normal que le futur président du pays consacre cette semaine non seulement à bûcher sur son discours dont chaque mot sera guetté, épluché et commenté par les citoyens et par Paris. Il doit également se préoccuper aussi des premières tâches qu'il  a déja dû assigner à ses ministres. Pas de temps mort ni pour le pilote ni pour les " galériens".

A l'Assemblée, pas de surprise, Edouard Fritch récupère le perchoir, donc la présidence et Jean Christophe Bouissou la première vice-présidence. C'est lui qui remplacera le président lors de ses absences à Paris. A moins d'un changement qui peut toujours se produire, l'affaire est bouclée de ce côté là. Quant à l'opposition, elle va se servir de la presse à outrance. Sa seule arme, mais pas fatale, on vient de le voir lors des dernières élections.

 

La célébration du "Me" a rapporté un bon paquet de millions à l'Eglise protestante, davantage que les autres années puisque le quota a même été dépassé ( la Dépêche page 20) après la récolte, il y a quelques jours de plus de 3 millions auprès des enfants des écoles du dimanche. Pour donner avec autant de générosité pour entretenir leur église et ses pasteurs, il faut croire que les paroissiens ne sont pas si malheureux finalement. Car quand on n'a pas de "moni", on ne peut pas en donner !!!!

 

Dans le futur gouvernement,

il y a un homme important compte tenu de la tâche qui l'attend c'est le ministre de l'Equipement et c'est celui dont on parle le moins car on ne le connait pas. Son nom : Bruno Marty. Il vient de la société civile, chef d'entreprise SPRES (Société polynésienne  de réseaux d'études et de services )(- Réseaux électriques, télécom, eau et assainissement - Electricité BT/HT et tertiaire -Climatisation et VMC - Métallurgie et Charpente métallique.)

 il saura de quoi il parle... Un colosse qu'il vaudra mieux affronter de loin...

 

Voilà un dessin que nous dédions à Jacky Bryant, ministre "vert" du gouvernement Temaru qui a fait ce qu'il a pu en allant jusqu'à prôner de lourdes  amendes pour ceux qui contreviennent aux règles de l'Environnement ou de la protection de la nature, de la mer et des animaux !

I

Corse : Deux journalistes "d'Envoyé Spécial" sur France 2 agressés, l'un d'eux jeté à la mer  selon "le blog" d'Europe 1, . Encore heureux que les Corses n'aient pas sorti les pétards !!!

                                                                          

La Dépêche de Tahiti


A propos des commentaires de P. sur les journalistes, nous recevons une pluie de mails ( après "courriel" voilà que l'Académie française veut imposer le mot "mel"!!!) qui approuve les propos tenus par notre lecteur et prouve le désamour de la population pour notre profession .

J'approuve totalement ce qu'écrit ce lecteur qui  exprime magistralement ce que je ressens . Si tout le monde pratiquait le boycott , nous pourrions régler le problème , les propriétaires de Journaux feraient le " ménage " . Depuis 2004 , je n'achète plus jamais le Journal   . J'ai failli  cette semaine …..pour le détail des résultats électoraux , mais j'ai résisté !!!  Les gros titres me suffisent !!!  Méthode à utiliser aussi pour les produits dont les prix augmentent abusivement .  Nous aimons bien copier les Américains , les Américaines notamment sont les reines du boycott !!  Copions-les !!!  Y .Y =

 

Excellente lucidité  le pamphlet aux plumitifs de Monsieur ou Madame P.. Je suis resté deux ans en Polynésie d'où mon intérêt pour ce pays d'outre-mer. Je suis  régulièrement les évènements sur votre site ! Bernard à St Germain en Laye.

 

Bien envoyé ! Les journalistes donnent tous les jours des leçons  aux minables que nous sommes, incapables de nous faire notre propre idée des gens qui nous gouvernent. P. a raison, ils sont improductifs et vicieux et ils nous intoxiquent. C'est comme pour la dengue, y a pas de remède !  Nathan ( ndlr fichtre !!!!!)

 

 

 

 

Samedi 11 mai 2013

Aujourd'hui, nous laissons la plume trempée dans de l'acide  à un lecteur qui porte un jugement sans concession sur les journalistes en général et locaux en particulier. C'est pas triste. Jugez-en !

Reste qu'il faut bien avouer que Gaston Flosse donne le bâton pour se faire battre. Etait-il utile de déplacer les journalistes pour leur expliquer la raison de ce séminaire, compris par l'opinion mais dès jeudi tourné en dérision par l'édito des Nouvelles ou encore confirmer que la relance ne pourrait se faire dans l'immédiat etc...A se demander qui le conseille à l'aube de son investiture !

 

Les journalistes se bornent a commenter ce que font les autres !

Au fond, qu'est-ce qu'un journaliste dans 90% des cas ?
Une personne qui a fait relativement peu d'études, et qui à force de bachoter sur le tas, finit par savoir écrire un article, plus ou moins bien troussé. Tout ça ne ne l'occupe pas à plein temps, ce qui lui permet de boire pas mal de coups tout en refaisant le monde.
A cet exercice, il excelle d'autant plus à gloser qu'il a renoncé très jeune à toute capacité à agir.
Car là réside l'essence même du journaliste, et par là même, son destin : commenter ce que font les autres sans jamais rien faire soi-même sinon donner son avis, avec statistiquement une chance sur deux de tomber à côté de la plaque.
Puis, un jour, se lève l'aube d'un jour nouveau, celui où le plumitif improbable réalise que depuis des années, il n'a rien fait, rien créé, rien apporté à la collectivité si ce n'est sa pseudo outrecuidance et ses jugements à l'emporte-pièce.
De cette prise de conscience, naît rapidement le sentiment ambivalent mais corrosif de son inutilité sociale.
Du coup, toute personne, toute entité, toute organisation ayant précisément une utilité sociale, ayant prise sur le réel, devient alors objet de mépris : il convient à tout prix d'abattre ce qui est l'exact contraire du journaliste français. Ceux qui agissent, qui prennent les choses à bras le corps, ceux-là doivent expier car ils représentent leur exact contraire !
L'aigreur est le vinaigre des ratés congénitaux que sont la plupart des journalistes farani, ils en parsèment leurs articles ou leurs chroniques et prétendent donner des leçons aux acteurs de l'actualité et aux lecteurs. Si vous parvenez à passer une heure devant Expresso sur TNTV, à regarder leurs sourires entendus, à relever leurs sous-entendus connivents et leurs propos au raz des pâquerettes, franchement vous êtes forts !
Et ils s'étonnent encore d'être chaque année classés parmi les professions les plus méprisées par leurs concitoyens.
Ces derniers ont parfaitement perçu que les journalistes français dans leur écrasante majorité considèrent que les citoyens (lecteurs ou téléspectateurs) sont des "cons", exactement comme les juges adhérents du Syndicat de la Magistrature.
Or le Peuple est doté d'une vraie intelligence, et il décrypte parfaitement les postures de l'écrasante majorité des membres d'une corporation qui fonctionne depuis des années en vase clos, et lui retourne quotidiennement un mépris croissant.
La "claque dans la gueule" des élections territoriales 2013 devrait les inciter à se remettre en cause ou à reconsidérer leur rapport à une communauté qu'ils ambitionnent d'éclairer dans l'exercice de la vie démocratique.
Mais soyons sans illusion : cet aggiornamento ne viendra pas. Et la presse en crèvera. Ancrés dans un déni forcené, les journalistes s'en moquent : pour eux, si les lecteurs se font plus rares et que les ventes de quotidiens s'effondrent, c'est toujours la faute .... des lecteurs, jamais de la leur ! P.
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Censure journalistique

A Paris, un magazine bien connu a supprimé tout un paragraphe de la lettre d'une citoyenne en provenance de Polynésie  relevant les couacs socialistes et quelques perles sur René Dosière et la compagne de François Hollande, ce qui a enlevé tout sens au reste de la réflexion. Or soit le magazine ou le journal publie le commentaire dans son intégralité soit il ne le passe pas s'il n'est pas d'accord. Mais en aucun cas il ne peut dénaturer l'opinion d'un lecteur en tranchant à vif  dans le corps de l'article. Ce qui a  fait écrire à l'auteur "

Je constate que mon message n'a plus aucun sens, le début de celui-ci ayant été supprimé. Les médias sont donc effectivement complices . CE DERNIER AVERTISSEMENT comme s'il y en avait eu un précédent est déplacé : mes propos n'ayant rien d'infamants. La liberté d'expression n'est plus qu'une douce UTOPIE ! Je ne publierai plus sur votre site à la solde de l'Etat ,soyez-en rassuré ! Nicole A.

 

Le chanteur trouve que la taxe à 75% était une "connerie" mais est favorable au mariage gay.

L'INFO. L'artiste n'a pas sa langue dans sa poche. Le chanteur Michel Sardou, 66 ans, indique dans une interview publiée samedi par Le Figaro qu'il "quitterait probablement la France" s'il était plus jeune. Extraits.

La taxe à 75%, une "connerie". "On nous a enlevé l'envie de prendre des risques. Si j'avais 25 ans, je quitterais probablement la France", déclare-t-il au quotidien, jugeant que le projet d'imposition à 75% des hauts revenus par François Hollande "était une connerie". Le président français "a voulu ça en réaction au bouclier fiscal de Sarkozy. Nos hommes politiques manquent de bon sens", juge-t-il.

"Normal de payer ses impôts". Mais le chanteur, qui se produira en juin à Paris, à l'Olympia, estime "normal" de payer des impôts. "Je paye mes impôts en France et je trouve ça normal. Je ne me vois pas dans un paradis fiscal, le cul assis dans le sable à regarder passer les yachts. Je n'ai jamais eu de compte en Suisse. Mais je n'accepte pas que l'on me désigne comme un 'ennemi' sous prétexte que je gagne bien ma vie", explique-t-il.

Pour le mariage gay. Michel Sardou est pour le mariage homosexuel : "je suis favorable au mariage gay. En tant qu'hétérosexuel marié, cela ne m'enlève absolument rien. Je ne me sens pas déshonoré de partager ce droit. Pourquoi les homos feraient-ils de moins bons parents ? Ou de meilleurs, d'ailleurs ? Ceux qui s'opposent à cette réforme au nom de l'enfant devraient être cohérents avec eux-mêmes et demander l'interdiction du divorce."

Il a voté blanc. En 2010, Michel Sardou avait affirmé avoir été "convoqué" par Nicolas Sarkozy à l'Elysée, après avoir déclaré qu'il ne le soutenait plus, et avait laissé entendre qu'il pourrait voter à gauche à l'élection présidentielle de 2012. En fin de compte, le chanteur a dit avoir voté blanc "parce qu'il n'y croyait plus".

Les Français "perdus". Dans Le Figaro, le chanteur estime "les Français un peu perdus", alors que "nos dirigeants donnent l'impression de naviguer à vue. Quelle que soit la couleur politique du président et du gouvernement, ils sont pieds et poings liés. Leur marge de manoeuvre paraît très faible".

 

 

Vendredi 10 mai 2013

Edito

Débutants et vieux routiers doivent être incollables

La confrérie des journalistes a raison...

Non mais, pour qui se prend- il Gaston Flosse ? Même pas encore élu président, il ne dévoile pas le nom de son vice-président, quel culot ! Et puis le voilà qui ose faire plancher les nouveaux promus sur le statut du Pays, de l'Assemblée et de l'administration, comme s'ils ne connaissaient pas tous ces textes ! Or la Polynésie à l'agonie peut se passer d'une telle perte de temps. En vérité ont-ils besoin de savoir ce que le statut leur permet ? Ce qu'ils ne doivent pas faire ?Les compétences auxquelles ils peuvent se référer. Ils savent tout ça sur le bout des doigts où ils l'apprendront au fil du temps et puis, entre-nous, cela sert à quoi de leur faire perdre ces jours fériés, à rien il suffit de demander au "président" pour avoir la réponse. Il sait tout et sa mémoire ne flanche pas. Il oublie même sa rancœur envers ceux qui l'ont trahi sans pudeur . Tenez, le juriste celui qui l'a lâchement abandonné et à grande vitesse sans un mot d'excuse, une heure après qu'il ait perdu le pouvoir en 2004, Alain quelque chose et qu'il ne voulait plus revoir et bien il est là. Aucune perte financière. Il passe d'un gouvernement à un autre. C'est cela Gaston, plus vous le torpillez, plus il vous aime. Allez Patrice, Muriel vous avez  de beaux jours devant vous. Certes, c'était mieux " avant" quand les incultes gouvernaient. Tiens mais, c'est bien sûr, Gaston aurait du inviter Oscar à " sa rentrée des classes" et pourquoi pas...les journalistes. Pardon, pardon mes seigneurs, vous êtes tous des super cadors bien au-dessus de la valetaille élue par accident le 6 mai dernier.

Zut et flûte, Flosse a encore fait une erreur en essayant d'inculquer à ses ouailles un minimum de ce qu'ils doivent savoir. Un pays , comme le nôtre, n'a pas besoin d'énarques ou d'agrégés, le certif c'est amplement suffisant...Le "" dring !dring!" de Patrice Lafforgue dans les Nouvelles en fait la démonstration.

Qui a joué le maitre d'école ?

Au cas où Nicole Bouteau, le bouton d'or de Teva Rohfritsch, qui aurait bien besoin d'un gros "check up" politique aussi, éternel soutien de l’éternel perdant François Bayrou, douterait encore de la capacité de Gaston Flosse à lier de bonnes relations avec le gouvernement socialiste, il n’est qu’à voir qui animait hier le séminaire, pardon, la rentrée des classes des élus Tahoeraa ! Marc Debène, ancien élu communal socialiste dans la banlieue de Rouen, assez influent au sein de son parti pour avoir été nommé deux fois recteur d’Académie  (en Corse et en Alsace), sous des gouvernements socialistes, et membre actif de l’Association des Polynésiens socialistes qui a dénigré Flosse pendant la campagne. Comme quoi, même chez les socialistes, on peut reconnaître la légitimité des personnes démocratiquement élues. Des leçons que ceux qui n’étaient pas au séminaire du Tahoeraa devraient méditer.

Remettre la morale dans la gestion du pays

Comme il faut frapper les esprits et remettre de la morale dans la gestion du pays en échange des efforts demandés bientôt, le gouvernement à venir pourrait s'inspirer de ce qu'on fait les Canadiens pour redresser la situation des finances publiques depuis une quinzaine d'années : mettre en ligne toutes les rémunérations publiques, des fonctionnaires, des élus, des ministres, des membres des cabinets, primes, frais de mission, frais de billets d'avion, chambre d'hôtel, repas, voitures etc... Cette mesure a fait cesser immédiatement les abus. Du coup,  les dépenses ont immédiatement diminué sans nuire à la qualité de la gestion du pays, au contraire. Quant aux citoyens et aux journalistes, le fait que ces frais soient en ligne avec possibilité de publication a évité les suppositions sulfureuses . Si Gaston Flosse se plie à cela, il sera beaucoup plus difficile à ses détracteurs de l'accuser de tous les maux et perversions possibles. Il leur cloue le bec ! " Glasnost et Perestroïka" ( Transparence et réformes).

 

 

 

Au conseil des ministres

I- Prise en charge par la Polynésie française du fret de taros congelés des Australes

A ce jour, la coopérative agricole Rurutu Tu Noa et l’entreprise de M. Teriitua Nini de Anapoto (Rimatara) sont les seuls producteurs de taros épluchés et congelés en provenance des îles Australes bénéficiant de la prise en charge du fret de leurs produits par le pays.

Une nouvelle demande de prise en charge du fret de taros congelés, formulée par la coopérative Tauamo de Rurutu, a été acceptée par le conseil des ministres. Ladite coopérative a d’ores et déjà démarré sa production et prévoit d’exporter prochainement sur Tahiti une cargaison d’environ 4 tonnes de taros congelés.

Pour information, la marge de détail de ces taros congelés a déjà été réglementée à 35 % sur le prix de gros, afin que la prise en charge du fret bénéficie au consommateur.

 

Hier soir sur Polynésie première on a pu admirer sur les teeshirts des enfants et de leur accompagnateur annonciateur d'un grand périple œcuménique à l'extérieur de la Polynésie, la pub de leurs sponsors notamment pour l'eau de source Vaimato et l'EDT filmée en gros plan pendant toute l'interview. Or, la pub " clandestine" est formellement interdite par le CSA  . "Première" semble passer outre allègrement. C'est pas la peine de faire des chichis pour préciser le nom d'un hôtel quand une manifestation y est annoncée...ou de tourner une bouteille pour qu'on ne voit pas la marque "généralement  floutée"

 

Extrait du communiqué des pharmaciens et peut être premier conflit

Les pharmaciens sont des professionnels de santé responsables et solidaires qui parlent aujourd’hui d’une seule voix, pour défendre et préserver leur outil de travail et en particulier leurs employés sans préjudice pour la population qui a déjà eu à subir les désagréments d’un premier mouvement de grève.
Dans la continuité du mouvement qui a été initié, les syndicats devraient rencontrer très prochainement les futures instances gouvernementales pour aborder les principaux sujets urgents de leurs revendications : paiement du RSPF et retrait de l’arrêté 543/CM du 22 avril 2013 sur le coefficient multiplicateur du médicament.

Le syndicat des pharmaciens de Polynésie française (SPPF)

Le syndicat des pharmaciens des Iles et de Tahiti (SPIT)
 

Courrier

Quel réquisitoire dont on ne peut nier la justesse !!!

"Comme chaque jour, je lis avec attention votre édito. Je partage votre point de vue. Voilà en tout cas qui nous change : une majorité au travail, qui se prépare afin d'être plus efficace plus rapidement. On devrait s'en réjouir. Mais les grincheux de la Fataua veillent à la météo, le gris pluvieux-chagrin est leur couleur préférée. Quoique le gouvernement fasse vous aurez toujours des journalistes qui ont une opinion sur tout pour voir le mal là où il n'est pas. Rien n'est jamais bien, le politique est toujours tordu, jamais eux, et un bon journaliste, c'est forcément quelqu'un qui est critique, mieux qui se paye un politique, qui l'égratigne, qui le dénigre, sinon, pensez-vous donc, le journaliste a le sentiment de trahir son rôle, de donner l'image qu'il n'est pas libre, ni indépendant. Quelle vision réductrice des choses, vu comme ça, quel horrible métier ! Ce qui importe à la presse, ce n'est pas la vérité, mais sa vérité.

C'est comme ça que la presse locale n'a rien vu venir du retour de Gaston Flosse, et qu'à force de prendre ses propres lubies pour des vérités universelles, elle se plante magnifiquement dans ses analyses à charge et ses commentaires orientés, comme les Nouvelles en sont devenues la parfaite caricature. La Polynésie n'a pas seulement été malade de ses politiques, elle a aussi été malade de sa presse, tant l'une colle à l'autre. On a la presse qu'on mérite. Et à force de prendre la population pour une bande d'idiots qui ne comprend rien à rien, pire, qui ose remettre au pouvoir un homme pris dans la nasse judiciaire, forcément cette presse-là; bien pensante, ne sait plus où elle habite. La presse en oublie que ce n'est pas elle qui fait la démocratie, mais les urnes. L'échec du Taui est autant l'échec des Nouvelles, tant ce quotidien n'aura ménagé si ses moyens, ni son harcèlement quasi quotidien pour tenter de faire barrage au retour de Gaston Flosse et tenter de lui maintenir la tête sous l'eau. Il suffirait de faire l'inventaire des Unes et des innombrables articles que ce journal à consacré à la démolition de prochain président de la Polynésie française pour s'en rendre compte. Il faudra bien un jour faire ce travail d'inventaire. Il y a bien longtemps que la presse ne fait plus l'opinion, et c'est tant mieux, la meilleure preuve nous en a été donné le 5 mai au soir." Victor M.


Bonne idée

Le développement de l’habitat individuel est actuellement freiné par le manque de terrains disponibles autour de Papeete et des communes avoisinantes.
La zone littorale étant entièrement occupée, il faut développer les lotissements sur les montagnes de Tahiti.
Pour cela, le gouvernement pourrait financer tout ou partie de la construction de trois ou quatre nouvelles routes jusqu’à 400 ou 500 m d’altitude ;
Le coût pour le budget local serait compensé par les rentrées fiscales sur les matériaux importés pour la construction des maisons et les bâtiments construits dans ces lotissements, par l’impôt sur les sociétés de BTP et par la CST sur les salaires versés au personnel de des entreprises.
Cela permettrait de soutenir l’activité du BTP à long terme.
Au Pic vert le gouvernement avait financé le bitumage de la route et depuis 1986 plus d’une centaine de maisons individuelles ont été construites, ce qui a compensé largement l’investissement public. B.G


 

Après tout pourquoi ne pas utiliser ce que l'on a ?

A plusieurs reprises a été évoqué, en vain, pour améliorer les transports en zone urbanisée entre Paea et Mahina notamment, le développement des transports lagonaires comme cela se fait dans de nombreuses villes du monde où les plans d'eau servent d'autoroutes : lagunes de Venise, Bankok, HonK Kong, ferrys aux Etats Unis et ailleurs. Moins cher qu'un tramway ou qu'un tunnel sous le lagon. Aucun gouvernement n'a jugé utile de se fendre de quelques bateaux bien aménagés pour sillonner notre plan d'eau. Les avantages de ce système seraient nombreux :
- construction de nouveaux navires par les entreprises locales (chantier naval du Pacifique sud) sur le modèle des « Vaporetto ».
- amélioration de la circulation terrestre
- création d’emplois pour des Polynésiens
- rapidité de ce mode de transport
- développement de promenades touristiques sur le lagon en dehors des heures de pointe. Actuellement, ce service n’existe pas pour les touristes à Tahiti.
 C'est comme le soleil, nous sommes les derniers à l'utiliser...C'est drôle comme les gouvernements vont toujours aux plus coûteux. Et que ces gros bus, mastodontes pour villes américaines, qui ne correspondent pas à nos voies étroites de circulation disparaissent ( le pays peut tenter de les revendre) au profit de petits bus du style de ceux de la mairie de Papeete. Il faut raison garder.

 

Selon la magazine chinois New Fortune, Kong Dongmei, petite fille de Mao, est la 242e fortune chinoise (620M€)

 

A l'occasion de la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions (10 mai), le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) a déposé une plainte contre la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour complicité de crime contre l'humanité. Selon le CRAN, la banque aurait conservé une part des 90M de francs or (21Mds$ actuels) reçus au XIXe siècle de la part de français anciens colons (esclavagistes) à Haïti. C'est pas une blague !



Vous allez regretter les lasagnes de cheval (!)

La FDA (autorité sanitaire US) s'apprête à autoriser la commercialisation/consommation alimentaire du 1er animal génétiquement modifié : l'AquAdvantage. Un saumon à qui on a greffé un gène lui permettant d'atteindre son poids adulte en 18 mois au lieu de 36. Avant de crier au "Frankenfish", lisez ce qui suit.

Les animaux génétiquement modifiés sont déjà une réalité. A côté du folklo-flippant (le chat fluorescent créé par des chercheurs sud-coréens), on trouve des mutants utiles, comme ces chèvres OGM produisant du lait contenant une protéine humaine qui traite les caillots sanguins et dont les donneurs manquent.

Surtout, au vu des défis de l'humanité, les projets abondent, qu'il s'agisse de l'Enviropig dont le lisier contient 30 à 70% moins de phosphore que celui de ses congénères non OGM, ou toutes les races résistantes qui permettraient d'éliminer les traitement antibiotiques et de nourrir 9Mds d'humains (2050).

Qu'on se rassure tout de même, la législation est loin d'être laxiste : il a fallu 17 ans à l'AquAdvantage pour obtenir son autorisation de mise sur le marché. Le problème ? Tous les labos se déplacent vers des pays plus coulants : Brésil, Argentine et surtout Chine où plus de 50 animaux génétiquement modifiés sont en cours de développement. Encore quelques raviolis ? ( Le Monde)
 

 

Jeudi 9 mai 2013

Denis de Charette de la Contrie s'est éteint mercredi 8 mai à 3h. du matin . Atteint d'une maladie rare et inopérable selon les chirurgiens métropolitains, il avait bravement et courageusement fait face, mais son cœur très fatigué a finalement lâché. A Yann, à sa famille, à ses si nombreux amis, nous présentons nos condoléances sincères et peinées.

Neveu de l'ancien ministre de la Défense Hervé de Charette, député du  nouveau Centre, Denis, personnalité discrète et conviviale, respectée et aimée, est parti à 46 ans, l'âge d'or pour un homme, après avoir choisi de vivre sa vie en Polynésie depuis plus d'une vingtaine d'années où il avait un poste à responsabilité, directeur commercial de  la Brasserie du Pacifique.

Une veillée, ce soir à 18h. salle de prières de l'Eglise du Sacré Cœur d'Arue ( face Min Chu) réunira ceux qui l'aimaient. Vendredi à 13h45 levée du corps, à 14h00 prière à l'Eglise du Sacré Cœur et à 15h.00 dernière demeure au cimetière d'Erima. Paix à son âme.

 

Flosse a donné le clap de démarrage et rythme la cadence!

 

Tous au boulot, tous à l'école d'Erima avec professeur d'Université aux commandes, pour apprendre les mystères cachés du statut et de l'administration de l'Assemblée territoriale aux néophytes nouvellement élus avec un  surveillant attentif et incollable. Quant aux anciens, ils n'échappent pas à la  révision complète de leurs connaissances institutionnelles.

 

Les anciens au boulot aussi, à gauche le superviseur Flosse surveille !

 Gaston Flosse ne souffre pas que  ceux qui ont été choisis puissent gérer sans avoir une connaissance approfondie de ce qu'ils doivent justement gérer. Du coup, séminaire intensif depuis hier à Erima. On ne rigole plus. C'est qu'il ne s'agit pas de décevoir les Polynésiens. Ceux qui ont voté orange, comme ceux qui ont voté jaune ou même bleu. Aucun triomphalisme, juste un constat et des mines sérieuses sachant l'énorme défi que le nouveau gouvernement devra relever. Pas question de souffler. Urgence à remplir le calice des pauvres, urgence à redonner confiance aux entreprises, urgence à mettre en place de grands travaux afin que les embauches redémarrent. Alléger le coup du travail, booster l'administration, payer aux professionnels de santé ( infirmiers, kine etc...) les mois de retard dans le règlement des factures, stopper la crise financière qui a enfanté une crise économique qui elle même a engendré une crise sociale.

Si l'on veut qu'une fois encore avec la mandature Flosse l'altruisme l'emporte sur l'avarice, le pays et les partenaires sociaux doivent oublier leurs intérêts ( et ça c'est difficile pour certains) pour songer à leurs devoirs. Les plus aisés verront la CST augmenter, le patronat devra renoncer aux licenciements afin de stopper le sabordage de vies humaines d'hier.

Les chefs d'entreprise doivent faire savoir au gouvernement ce qui leur faut comme soutien public quant aux syndicats, ils devront cesser de réclamer des avantages qui ne font que renchérir le coût du travail et fermer les entreprises. C'est un effort d'union "nationale" que le gouvernement  devra faire émerger dans une juste répartition du redressement  sinon il n'y aura  que des gagnants ou que des perdants. L'éponge à crise devra nettoyer deux ans d'incurie ou la pyramide de vinaigre ne cessera de dégouliner sur nos plaies. C'est simple à dire et pas facile à faire. Mais c'est l'image même de Gaston Flosse et du Pays qui est en jeu.

 

A l'école de Gaston Flosse

 

Un certain retraité de la fonction publique en métropole a rédigé un article sur le net entièrement bidon, sans un zeste de culture: il n'y a PAS de nickel ni de Kanaks en Polynésie.. ni même de colons et encore moins de Gaston Flosse "les fesses collées sur le nickel avec des Français en Nouvelle Calédonie" !!!Le minimum c'est de ne pas  confondre Polynésie et Nouvelle-Calédonie, Hawaï et Tahiti, Tahiti et Haïti . C'est le danger d'internet...et des gens pressés de donner leur opinion alors qu'ils ne savent même pas qui est qui et qui fait quoi...

 

Conclusion d'une petite histoire un peu longue entre Dieu et St Pierre :

Les Français veulent toujours plus que les autres, donc je leur donne trois
qualités dit dieu à St Pierre... Mais ils ne pourront en exploiter que deux à la fois!

Et c'est pour cela qu'en France :

- si on est intelligent et honnête, on n'est pas socialiste,
- si on est intelligent et socialiste, on n'est pas honnête,
- si on est honnête et socialiste, on n'est pas intelligent... »

CQFD quand on entend le niveau d'inculture de David Lebon, délégué national du PS  concernant la Polynésie .

 

Nos lecteurs partagent l'avis de notre économiste Hiro

En conséquence, si l'on n'agit pas simultanément sur une politique de grands travaux (ou plutôt "d'investissements publics d'avenir") et sur une politique de l'offre, on va au devant de grandes désillusions dans 4 à 5 ans..... et j'ai bien peur que l'histoire ne repassera pas les plats une seconde fois.... D'où mon plaidoyer pour une politique de relance touristique bien pensée qui relaiera utilement la politique de grands travaux lorsque celle-ci épuisera ses effets.

Il a parfaitement cerné les enjeux que le nouveau Gvt va devoir gérer. De ce point de vue, le dialogue renouvelé avec l'Etat va revêtir une importance capitale et le premier rendez-vous de GF avec F Hollande sera crucial pour faire passer le message de l'urgence sociale dans un petit pays frappé par un chômage de masse (entre 25 et 30% de la population en âge de travailler). 

L'Etat français a une dette "nucléaire" à l'égard de la P.F., cela ne signifie pas la rupture avec la métropole comme la recherchait Oscar et ses sbires. Bien au contraire, c'est un destin commun assumé pour la grandeur de la France, et qui justifie un véritable programme de solidarité pour mettre durablement du baume sur les plaies d'une petite économie insulaire. 

Il faudra mettre le paquet sur l'énergie hydro-électrique, sacrifiée depuis des années, ainsi que sur le solaire dans les archipels éloignés, et tant pis pour Edt qui a commis le péché impardonnable de s'engraisser depuis trop longtemps sur le dos des entreprises et des foyers de Polynésie française.

Gaston Flosse. a le "Peuple" derrière lui pour, non pas renverser la table, mais établir les priorités d'action qui permettront  à la population de reprendre espoir dans l'avenir de ses enfants. 

C'est un rendez-vous Gaullien avec l'histoire de la P.F., un de ces moments où la médiocrité des intérêts particuliers doit céder devant la grandeur d'une politique poursuivant un objectif d'un mieux-vivre collectif : 1958 et 2013, même combat ! P.

 

·         Un syndicat de pilotes d'Air France a fait part jeudi d'inquiétudes liées à l'entretien d'avions en Chine, faisant état de plusieurs «incidents graves» survenus après que des appareils sont passés par la société Taeco...

Un syndicat de pilotes d'Air France a fait part jeudi d'inquiétudes liées à l'entretien d'avions en Chine, faisant état de plusieurs «incidents graves» survenus après que des appareils sont passés par la société Taeco, dont la responsabilité est écartée par la compagnie aérienne.

Dans un communiqué, le syndicat Alter rapporte que le 7 avril, un A340 d'Air France qui devait effectuer une liaison Paris-Caracas, a dû être dérouté vers les Açores «pour raisons techniques», après divers incidents allant du débordement des toilettes à la perte de réception des deux radios haute fréquence.(site 20 minutes)

 

Communiqué du Front National Polynésien  

Le Front National Polynésien félicite le Tahoeraa Huiraatira pour sa victoire aux élections territoriales. 
Et confirme que Virginie BRUANT, élue de la section 1, n’est pas adhérente de son parti. 
Nous sommes néanmoins désolés qu'une sympathie présumée soit traitée comme un délit d'opinion dans un pays démocratique. 

Le Secrétaire départemental du Front National Polynésien. 
Eric MINARDI.

 

Chicago des années trente, Marseille 2013

Un jeune homme qui circulait en voiture a été tué par balles jeudi soir dans les quartiers nord de Marseille...
Un jeune homme qui circulait en voiture a été tué par balles jeudi soir dans les quartiers nord de Marseille, a-t-on appris de sources concordantes. Selon les premiers éléments de l'enquête, deux hommes circulant à deux roues ont fait feu à de multiples reprises avec une arme de calibre neuf millimètres sur la victime, dans le quartier saint Joseph à proximité de la cité de la Maurelette (15e arrondissement), d'après une source proche de l'enquête.
L'homme, qui était seul à bord de son véhicule, a été atteint par 23 impacts de balles, mais n'est pas mort immédiatement, selon les marins-pompiers de Marseille, qui l'ont pris en charge. De source policière, l'arme utilisée serait un pistolet mitrailleur. Les enquêteurs cherchent encore à confirmer l'identité de la victime. Le directeur de la Sécurité publique des Bouches-du-Rhône Jean-Marie Bourniquel et le préfet de police de Marseille Jean-Paul Bonnetain se sont rendus sur les lieux.
La brigade criminelle de la police judiciaire a été saisie de l'enquête.
Site 20 minutes

 

 Mercredi 8 mai 2013

68 ième fête de la victoire du 8 mai 1945 sur l'Allemagne nazi, grâce à nos alliés Américains et au courage des combattants

Le PS et les ânes

 

Celui que nous avons entendu hier soir, un certain David Lebon, Délégué national du PS sur Première, est rentré hier soir dans le Panthéon des imbéciles. Il nous  a expliqué d'un ton " moi-je-sais-tout-"que les Polynésiens avaient bien mal voté pour l'élu le plus corrompu, celui qui n'a jamais rien fait pour la Polynésie et les Polynésiens lorsqu'il avait le pouvoir. Décidément ces électeurs polynésiens sont des "boeufs" , lourdingues et incultes, pour les médias et la gauche.

Chez nous, en Polynésie, des personnalités comme celle de M. Lebon ne franchiraient même pas la porte de notre Elysée car sa stupidité  sur des jugements tellement à l'opposé de la réalité le renverrait dans les verts pâturages du plateau de Taravao. Délégué national du PS et bien, ce n'est pas étonnant que la gauche soit en train d'exploser...

 On peut dire ce qu'on veut sur les procès faits à Gaston Flosse pour l'éliminer, aussi bien du côté de Nicolas Sarkozy qui avait une obsession, se débarrasser des chiraquiens, que d'Oscar Temaru en 2004 qui tenait sa revanche, il n'empêche que les Polynésiens ont voté en connaissance de cause et ont fait le triste constat que la presse et les adversaires de Flosse, ne se sont pas privés de remuer le couteau dans la plaie à Paris comme à Tahiti. Mais cela n'a servi qu'à renforcer la confiance de la majorité des électeurs qui ont voté massivement pour cet homm -là.

 Que dire de Harlem Desir , le boss de Lebon dont le passé judiciaire a été qualifié " d'obscur", voire lui aussi de " nord coréen" ( c'est à la mode) De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » . Un emploi plus que fictif, bien rémunéré qui lui vaudra d'être  condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Le sieur Lebon, se garde bien de pavoiser sur ce  premier secrétaire du PS le plus condamné de la République. Il vaut mieux montrer son inculture de l'Outre-mer et plus particulièrement sur la Polynésie.

Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public. Avouez que cela n'arrive pas à tout le monde et qu'en étant le "favori "de Jack Lang on ne pouvait être que "favorisé"  par tonton.! Alors un conseil Lebon, soit bon...

Les Socredo boys

Mais revenons à nos moutons noirs. Lors de sa conférence de presse, Rohfritsch a bien dit qu’ils allaient être « la vigie »  à l’APF. Ça rappelle furieusement « la boussole », le nom du micro parti, paix à son âme, qu’Antonio Pérez avait créé (Te Avei'a). "Tonio" étant un « Socredo boy », on ne s’étonnera pas des affinités qu’il a avec Teva. Mais il faut rappeler aussi qu’en 2005 Antonio  Pérez avait accompagné Gaston Flosse à Tubuai pour tenter de convaincre sa cousine Chantal Tahiata de rester dans le camp autonomiste, étiquette sur laquelle elle s’était fait élire, avant finalement de rejoindre l’UPLD de Temaru. Puis, il faut bien vivre, avait fait des pieds et des mains pour occuper son temps auprès des uns et des autres, après que Gaston Flosse ait refusé ses services.

  •  Dernier point, quand l'ineffable Nicole Bouteau se demande comment « l’Elysée accueillera cette nouvelle majorité ». faut-il lui rappeler que Victorin Lurel plus cultivé que  Lebon et qui connait l'Outre mer et la Polynésie, a déjà reçu à plusieurs reprises Gaston Flosse depuis les élections législatives (et la victoire des 3 députés TH) et que ce même Flosse s'est déja entretenu à l’Elysée avec le conseiller outre-mer du président de la République. C’est quand même mieux que la lettre du chef de cabinet  adressée à Teva Rohfritsch pour lui dire que le président de la République  était contre la réinscription, ce que tous les Polynésiens savaient à la simple lecture des interviews données par Hollande dans le cadre de la campagne présidentielle et après son élection.

Les "jaunes" sont encore dans l'oeuf. Ils en sont toujours à nous donner des arguments de campagne sans vouloir se rendre compte que les urnes ont  rendu leur verdict.

 La liste du Tahoeraa est celle qui est la plus renouvelée puisque sur les 38 élus, 25 sont des nouveaux venus dans l'arène politique alors que l'UPLD n'en a que deux et Ati'a Porinetia, vous savez, la relève, n'en a qu'un.

 

Parmi les nombreux courriers que  nous recevons, tous si généreux à l'égard de Tahiti today, j'ai sélectionné celui-ci ce matin qui résume avec talent et simplicité tous les autres et compense les " saloperies" anonymes . Merci à tous et à " Jo" que je ne connais pas...Ce sera le dernier .Merci  mais comme je l'ai déja dit, nous avons tous contribué à la victoire de Gaston Flosse, de son équipe et de son parti.

Dans cette douce euphorie de victoire, il nous faut penser à tous ceux qui se sont battus aux côtés du Tahoeraa. Et Tahiti today tient une place privilégiée.

Personnellement, je vous lis quotidiennement depuis 2008, année où radio maohi, notre seul média, a été dégagé de Pirae par Béatrice Vernaudon.

Et depuis cette date, vous êtes devenue comme  une « sœur d’arme », toujours présente alors que tout le monde nous fuyait, rassurante alors que tout le monde prédisait notre disparition. Vous nous avez défendus alors que tout le monde nous accusait. Vous nous encouragiez lorsque tout le monde nous dénigrait. Vous nous vacciniez contre l’épidémie d’intox que l’on entretenait.

Citée et raillée maintes fois par vos confrères pour avoir affiché vos convictions, vous avez reçu autant, si ce n’est plus, d’insultes que nous. Mais chacune de leurs attaques recevait une réponse bien  comme il faut.

Alors aujourd’hui, dans la victoire, je veux dire MERCI.  ( Jo)

 

Le haut commissaire salue le courage des médaillés polynésiens qui se sont battus dans une guerre longue et atroce en ce 8 mai 2013 anniversaire de l'amnistie

 

Notre économiste ,sous pseudo Hiro, poursuit ses conseils d relance économique

Dans ma périodisation historique simplifiée, j'ai cru avoir démontré que la commande publique a été très souvent utilisée depuis 40 ans comme instrument de relance de la demande. Et, de plus en plus, notamment depuis 2002-2003, cette relance par la commande publique a été financée par des fonds d'Etat ( DGDE, contrat de développement...) , puis par l'emprunt, le budget du Pays étant de plus en plus "englouti" par les dépenses de fonctionnement ( la capacité d'auto financement du budget d'investissement du Pays ayant fondu au soleil tropical).

Le gros problème d'une politique de grands travaux et de relance de la demande financée par l'emprunt, c'est qu'on ne peut "tirer qu'un seul coup" : on augmente notre endettement jusqu'à un seuil-plafond, on dope notre demande pendant un "certain" temps, on alimente essentiellement les importations (vu notre sous capacité productive), et, si nos exportations de biens et services ne s'accroissent pas significativement sur cette période, la demande retombe comme un soufflet.... alors même que nos capacités d'emprunt s'amoindrissent au regard d'un taux d'endettement considéré comme trop élevé par les organismes prêteurs et les agences de notation.

C'est la déconvenue qu'ont connu les gouvernements Temaru, Tong Sang, puis Re-Temaru ces dernières années. Car je ne pense pas qu'ils aient mis en oeuvre une "politique d'austérité pour le plaisir", mais bien par ce qu'ils étaient bien obligés, bloqués qu'ils étaient par l'absence de marges de manoeuvre sur le levier de l'emprunt.Par "chance " pour le prochain gouvernement, une petite fenêtre d'opportunité s'ouvre, puisqu'on peut considérer qu'une petite marge de manoeuvre a été reconstituée, car, tout simplement,  les derniers gouvernements n'ont pas pu emprunter ce qu'ils voulaient emprunter. Je ne reviendrai pas sur toutes les péripéties vécues par nos ministres de l'économie à ce sujet.

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En conséquence, si l'on n'agit pas simultanément sur une politique de grands travaux (ou plutôt "d'investissements publics d'avenir") et sur une politique de l'offre, on va au devant de grandes désillusions dans 4 à 5 ans..... et j'ai bien peur que l'histoire ne repassera pas les plats une seconde fois.... D'où mon plaidoyer pour une politique de relance touristique bien pensée qui relaiera utilement la politique de grands travaux lorsque celle-ci épuisera ses effets.

Je rappelle que je suis favorable à une politique d'investissement dans des infrastructures utiles notre développement économique (avec un choix le plus judicieux possible de ces investissements, en privilégiant ceux qui maximisent les effets d'accélération sur notre économie, j'y reviendrai) pour stopper la spirale dépressive dans laquelle nous sommes enfermés. Pour ce faire, il faudra que les masses financières à engager soient significatives ( en proportion de notre PIB en nette régression depuis 3 ans : autour de 460 à 470 milliards de F CFP)

On peut effectivement s'accorder sur le fait que l'année 2014 peut être l'année de lancement de cette politique d'investissement volontariste, l'année 2013 étant déjà bien engagée. Il faudra aussi compter sur les délais de recherche et de négociation avec l'Etat et les organismes prêteurs. En effet, le Pays n'a pas la main : il faudra que notre gouvernement aille convaincre ces interlocuteurs que la sortie de crise nécessite un accroissement significatif de nos volumes d'emprunt sur 2 à 3 ans.Paradoxalement, l'Etat peut être tout à fait réceptif à cette logique, puisqu'il milite pour une politique de relance européenne et éviter ainsi pour la France une récession à l'espagnole, à l'italienne, ou pire, à la grecque.... Aujourd'hui, d'ailleurs, le gouvernement Ayrault a annoncé une politique d'investissements d'avenir sur 10 ans ....

Le chiffre de 20 milliards de F CFP, soit l'équivalent de 4 % de notre PIB actuel semble être, à mon sens, le seuil minimal de déclenchement d'une dynamique d'entrainement de l'ensemble de l'économie. En raison des effets d'inertie inhérents à une politique de grands travaux, le temps que l'impulsion initiale irrigue l'ensemble de l'économie, il faudra que ce seuil minimal d'emprunt soit atteint sur une période d'au moins 3 ans.

D'autre part, la mobilisation de tous les financements consacrés à l'investissement public ( dotations de l'Etat, investissements des communes, investissements des établissements publics) et leur concentration sur l'année 2014 peut accentuer l'effet d'amplification et d'accélération sur l'économie. Quant aux projets en PPP, il faudra être très vigilant sur leurs modalités de montage et de réalisation....Il faudra effectivement un partenariat "gagnant-gagnant" qui devra être durement négocié avec les partenaires privés..... en écartant les éternels "chasseurs d'opportunités" qui ont sévi dans le domaine de l'hydroélectricité et les énergies renouvel

 

Mardi 7 mai 2013

 

 

                            Le Robespierre socialiste,  "la honte de la République", c'est qui ?

 

Edito

Le totalitarisme médiatique

Mais que croyez-vous en apportant vos suffrages à Gaston Flosse, que c'était "un vote du coeur, un vote de conviction ?" Vous avez tout faux, la journaliste de TNTV l'a bien dit hier soir : ce vote n'est pas un vote du coeur, ce n'est pas un vote de conviction ,c'est un vote de raison". et d'ajouter pour faire bonne mesure " ce n'est pas un raz de marée orange" . Mais qu'est-ce qu'il lui faut !!!!Même les Nouvelles en apporte la preuve aujourd'hui avec leur Une.

Dommage qu'elle n'ait pas suivi Gaston Flosse dans ses tournées, elle aurait pu voir le délire passionnel qui animait jeunes et vieux dans une union d'espérance incroyable. Mais l'ensemble des médias croit bon de hurler avec les loups. C'est qu'il est impensable pour les journalistes qui sont eux-mêmes détestés en métropole et même caillassés lors des manifs, de donner une vision exacte du comportement des hommes et des femmes ayant des responsabilités. Ils tronquent, déforment et empoisonnent. Davet du Monde est décevant. Car lui est venu en Polynésie. Il savait que Flosse gagnerait les élections mais en comparant la Polynésie de demain à la Corée du Nord il fait la preuve de son incompétence à faire la part des choses, de son manque de discernement et de sa déraison. Et il n'est pas le seul. Les "pôvres" ils sont déçus de voir que tout le battage médiatico-commercial pour leurs bouquins, n'a servi à RIEN. Nous le leur avions dit et écrit mais ils n'y croyaient pas. Ils pensaient comme les Nouvelles, avoir réduit Gaston Flosse en poudre  comme on le fait du poivre en grains. Quelle erreur d'incompréhension sur le caractère des Polynésiens de cœur et de naissance. Mais c'est comme ça ! Et les flèches empoisonnées tombent toutes sur le bouclier inoxydable de Gaston Flosse. La colère, elle, gronde pourtant chez ses électeurs qui se sentent bafoués par la presse.

Voilà une fois encore la photo du député Dosière à Tupai à la Une de Tahiti Today , invité par Gaston Flosse dans les années 2000. Il n'avait pas refusé l'invitation de l'homme qu'il venait combattre. La honte de la République, personnifiée dans cette posture, c'est lui. La gauche qui ne crache pas sur le caviar( ni sur le fafaru !) mais qui se permet de porter des jugements alors que le nombre de mis en examen et de condamnés dépasse de loin tous les élus de droite et de Polynésie, est personnifiée par cette photo historique d'Eric Bonamy. Et pour plagier les commentaires à la mode aujourd'hui, disons que cette gauche la, plus marquée judiciairement en Europe est aussi la plus nulle. Mensonges d'Etat, abus de biens sociaux, tromperies, financements occultes, la panoplie de ces élus de la République est grande. Cahuzac envisage même de se présenter à sa propre succession aux législatives partielles de Villeneuve. Un peu de décence s'vous plait sur le jugement que vous osez porter sur la Polynésie !

 Les fondateurs de la démocratie doivent se retourner dans leurs tombes. 62.000 citoyens ont voté des deux mains pour Gaston Flosse, "ce salopard, ce corrompu, ce profiteur, cet imbécile", mais alors les citoyens polynésiens sont des boeufs, de la moutonnaille ? Ils sont suicidaires. Flosse leur mettra un ruban adhésif sur la bouche et les yeux, se remplira les poches, laissera les malheureux pourrir dans les caniveaux, écrasera ses adversaires, vous savez la relève, celle qui voulait mettre au pouvoir le To Tatou Ai'a avec un fleuron de l'intelligence Antonio Perez, secrétaire général et bras droit d'Emile Vernaudon à la mairie de Mahina, qui aurait bien rejoint le Tahoeraa si Gaston Flosse avait accepté de le mettre sur sa liste en pole position. il y a quelques années..Non mais on rêve.

Teva Rohfritsch  "la relève" sans parachute a opté pour "la vigie"...N'oublions pas non plus qu'il a dans ses rangs les deux vedettes Tong Sang et Merceron eux mêmes flashés par la justice.

 Comme il est doux chez les petits de voir souffrir les grands. Mais notre chère démocratie supporte vaillamment tant de solennelles sottises qu'elle peut soupirer sans rougir sur un roman sentimental et sociétal dont le Tahoeraa tournera le 17 mai la première page.

De la part d'Oscar Temaru, le plus modéré dans son désespoir qui avoue avoir consacré au bout de deux ans une semaine de son temps à Faaa, on peut comprendre la déception. De la part de la presse métropolitaine qui ne sait pas où se situe la Polynésie, on peut s'imaginer le pire., Mais de la part de ceux qui se prennent pour des journalistes localement, il est simplement pathétique de refuser de voir la passion d'une équipe qui va travailler jour et nuit avec son président, pour prouver que ses concitoyens ont fait le bon choix.

La mode est aux " marqueurs", ces bornes emblématiques de la mutation.  Flosse, à sa manière devient le marqueur sommital d'un changement de cap. et d'époque. A son âge voyons, c'est un crime. Il est d'un autre temps et cet autre temps c'est celui que désirait un maximum d'électeurs, c'est le nôtre. Que sa manière plaise ou déplaise, peu importe ! Car il va concrétiser cette mue sociale et culturelle qu'il illustre du haut de son "piédestal populaire" qui seul lui importe. Et il va l'exercer avec d'une main  le processus démocratique, de l'autre tout aussi ferme, le sauvetage de la Polynésie.

 Le vrai changement c'est lui qui va l'apporter. D'ores et déja il réunit ses futurs ministres et tous ses élus en séminaire demain mercredi et jeudi avec un juriste de l'Université pour faire plancher les nouveaux venus sur le statut afin qu'ils  s'en imprègnent, de même que sur le fonctionnement de l'Assemblée. Ils auront deux jours pour apprendre ou se perfectionner. Le reste suivra. La décomposition de la Polynésie paralysée dans un salmigondis onusien est rejetée comme celle qui se voulait cheminer avec des apprentis gestionnaires. Place aux professionnels. Plus de gouvernement de bric et de broc, de nostalgiques médiatiques, de révolutionnaires échevelés,  dont l'incohérence leur interdirait de prendre la moindre des décisions radicales qui s'imposent, d'urgence, à notre pays. Aujourd'hui un vent d'espoir plane sur la Polynésie. Et le danger vient peut être de là aussi tant le gouvernement ne pourra pas tout faire d'un seul coup de baguette magique. Gaston Flosse est fort, mais pas au point d'être Merlin l'enchanteur.

NB Contrairement à ce qu'écrit les Nouvelles, Flosse n'a pas dévoilé à Première la composition de son gouvernement hier soir puisque nous l'avons publie dès hier matin et même avant ! Voilà encore la désinformation... Mais c'est qu'il ne faut pas montrer que ce qu'ils lisent en premier le matin c'est Tahiti Today !!!ha!ha!ha !

 

 

Gaston Flosse à la suite de sa rencontre avec le  Haut commissaire Jean Pierre Laflaquère a failli dire comme Jacques Chirac dans le temps, " tout baigne". Il ne l'a pas dit comme cela bien sûr, mais nous a affirmé, qu'il s'entendrait fort bien avec le représentant de l'Etat avec lequel, de part et d'autre, les choses avaient été bien définies. " C'est un homme droit" a-t-il précisé "et je lui fais confiance". Et comme nous sommes prudents, nous ajoutons " pour le moment !"

 

Teva Rohfritsch qui a parlé pendant un mois du passé poursuit sur sa lancée si l'on en croit certaines de ses  déclarations comme  "A ti'A Porinetia vient de se lever et quand on se lève c'est pour travailler" Tiens donc, le jeunot va apprendre à travailler à Gaston Flosse ! Elle est bien bonne celle-là . Tout comme le fait de refaire l'élection avec le mode de scrutin de 2008 si... on aurait 14 sièges ! Et si ma tante en avait on l'appellerait mon oncle !

 

Tea Hirshon n'est plus à l'Assemblée. La fidèle des fidèles a laissé sa place à la voix du St Esprit Chantal Galenon. Elle va manquer au blason de l'UPLD.

 

Richard Tuheiava fait son entrée dans l'hémicycle. On a pas fini d'en entendre des vertes et des pas mûres. C'est lui qui a entrainé Oscar Temaru sur la pente dangereuse de l'échec. Teva et Richard devraient bien s'entendre !!!

 

Teva Rohfritsch a-t-il changé ? Non il est encore plus flagorneur avec les sièges que vient de lui offrir le To tatou Aia ! Les nouveaux citrons vitaminés a-t-il dit vont voir à l'oeuvre les oranges ressuscitées. Quel personnage vaniteux ! Mais oui, ils ne vont pas attendre longtemps...Pauvres petits citrons qui veulent faire la loi, coincés entre deux gros blocs. Si encore ils étaient devenus des citrons marquisiens, gros et juteux, mais ce que Teva nous prouve encore aujourd'hui, ce sont des petits citrons dont personne ne voulait, ils n'ont  pas fini de mûrir !!!!!

Nicole Bouteau va déchanter

Victorin Lurel vient d'adresser ses félicitations à Gaston Flosse pour cette large élection. Et rendez-vous est pris à l'Elysée lors du départ de Gaston Flosse à Paris. Vox dei, vox populi. Le Tahoeraa aurait parlé " au ventre" des Polynésiens, une formule peu élégante, mais elle, à quelle partie du corps des Polynésiens a-t-elle parlé ? Elle a surfé sur les mêmes thèmes, mais sans que les électeurs n'y croient. Quant à s'opposer, elle pourra toujours s'opposer et même crier  "au viol", perdue dans l'Assemblée personne ne l'entendra!

Armelle Merceron se voit en mère porteuse à l'Assemblée.

Celles des voix de toutes les petites menottes qui se sont agitées pour qu'elle , conserve son siège et qui n'auront rien en retour. Cinq ans, c'est long !

 Mais l'ex play boy des années 2000 Antonio Perez , le grand nomade qui a tant circulé d'un parti à un autre, des autonomistes au cabinet des indépendantistes, faut bien vivre, va faire grâce à ceux qui ont trimé, son entrée à l'Assemblée. Il en rêvait depuis plus de dix ans, Rohfritsch l'a fait. Il adore  la compétence !

 

Le ministre de la Santé dément  la cessation de paiement du RSPF annoncée par la presse

Le ministre en charge de la protection sociale, le Docteur Charles TETARIA, souhaite apporter un démenti à certaines allégations relayées par la presse. Ainsi, il a été affirmé dans les médias ces derniers jours qu'il aurait lui-même annoncé une cessation de paiement du RSPF à compter du 27 mai 2013, ce qui est entièrement faux.

La situation du RSPF est en effet critique en raison d'un budget 2013 voté en déséquilibre de 2,7 milliards de Fcp, somme qui aurait dû être transférée du budget du Pays pour faire face à l'ensemble des dépenses de solidarité. En tenant compte des déficits cumulés des années précédentes et du besoin en fonds de roulement, le déficit de trésorerie estimé en fin d'exercice est de l'ordre de 4,2 milliards de Fcp, ce qui représente environ un tiers des dépenses prévisionnelles d'assurance-maladie. Cela signifie qu'en dehors de l'assurance-maladie, toutes les dépenses du RSPF seront honorées en 2013. La cessation de paiement générale du RSPF n'est donc pas à l'ordre du jour.

Néanmoins, la tension imposée à l'assurance-maladie par ce budget est très préoccupante. Un complément de financement sera nécessaire avant le mois d'août 2013. Celui-ci avait été envisagé dans le cadre des relations de coopération entre l'Etat et le Pays autour du plan de redressement. C'est sur cette base que le budget primitif a été élaboré et adopté par l'Assemblée de Polynésie française. Il reviendra à la prochaine équipe gouvernementale de faire aboutir les engagements informels reçus jusqu'ici par l'Etat et de faire inscrire les financements qui permettront de redresser les comptes du RSPF en 2013, à la manière de ce qui a été fait pour l'exercice 2012.

A compter de 2014, un équilibre à plus long terme pourra être trouvé dans la mesure où les représentants de l'Etat, consultés par le Docteur Charles TETARIA à Paris en 2012, s'étaient montrés favorables à un retour de l'Etat dans le financement du RSPF. Néanmoins, la conclusion d'une nouvelle convention Santé-Solidarité devra intervenir rapidement de sorte que les transferts correspondants soient inscrits dans le budget 2014 de l'Etat.

Le retour à un fonctionnement normal du RSPF est un enjeu très sérieux. Le ministre en charge de la protection sociale souhaite au nouveau gouvernement toute la lucidité et la réactivité nécessaires à un dénouement rapide de ce dossier particulièrement sensible et important. Charles Tetaria

 

Voilà une lettre de la collaboratrice à l'APF Claudia Convard au député Dosière   qui va faire chaud au coeur de nos lecteurs et que nous publions avec plaisir tant elle se démarque des propos tenus jusqu'à maintenant.par nos confrères

Monsieur le député de l'Assemblée nationale,

J'ai l'honneur de vous informer de l'espérance immense soulevée par l'élection a la présidence de la Polynésie française de notre sénateur de la République française et très estimé M. Gaston Flosse.  
Les Polynésiens et résidents français sont très affectes de la manière dont est présenté notre futur président dans une certaine presse et dans les propos de politiciens très éloignés des problèmes de la Polynésie française.
On peut comprendre qu'à plus de 17000 km l'information judiciaire ne soit pas réactualisée au mieux de ses intérêts. Si M. Flosse a reconnu certaines de ses erreurs et tient a tirer les leçons du passe, il a également rappelé que l'Etat français n'avait pas exerce tous les contrôles nécessaires pour les lui éviter.
Des erreurs que M. Chirac a sans doute couvert dans l'intérêt de la France et de ses essais nucléaires.
Ne jamais oublier que grâce a la Polynésie française la France possède une force de dissuasion nucléaire et se situe au 5e rang mondial.
Des relaxes ont eu lieu dans certaines affaires mais on n'oublie d'en parler dans la presse qui n'évoque que les affaires en cours et non jugées.
La justice tranchera mais que penser d'un PS qui s'allie avec M. Temaru non seulement suspecté d'emplois fictifs a la Présidence et a l'Assemblée mais qui accumule les déclarations xénophobes, d'appel a la haine raciale en tahitien (les Français sont des détritus) et des propos anti Français a l'Assemblée et au sein même des Nations Unies supplée par un autre sénateur polynésien ( PS ) qui crache en permanence sur la France.
C'est un procès politique qui est fait a M. Flosse sans cesse dénonce par son rival Temaru qui cherche a lui faire payer sa manière de servir et de défendre la France. Alors qui est réellement la honte de la France ?
Sans M. Flosse la Polynésie serait réduite a l'indépendance misère du Tavini incapable d'assumer sa propre autonomie et le Pays quasiment en état de cessation de paiement a un besoin vital des compétences de M. Flosse afin de se relever.    
Je vous remercie M. le député de l'attention que vous voudrez bien porter a ce courrier et vous prie d'agréer, l'expression de ma considération distinguée.

Claudia Convard
Collaboratrice a l'APF


Et au président de l'Assemblée nationale Claude Bartelone qui rêve de prendre la place de JM Ayrault. Il n'y a pas qu'en Polynésie où l'ambition domine...

M. le Président de l'Assemblée nationale,

J'ai l'honneur de vous faire part de l'incroyable sentiment d'espoir qui renaît en Polynésie française depuis le 1er Tour des Territoriales 2013 (cf sondage Dépêche de Tahiti : 67 % !)
Bien sur à plus de 17000 km vous avez sans doute le droit d'être stupéfait de voir " un homme hors norme..." certes avec des démêles judiciaires... risquer de l'emporter le 5 mai !
Et bien permettez-moi de vous informer, M. le président de l'Assemblée, vous qui respectez la démocratie et dont votre parti est affilié avec Oscar Temaru qui ne cesse de la bafouer, a également de quoi stupéfier les Polynésiens et les résidents français que M. Temaru qualifie" d'étrangers " et dont il veut renvoyer les médecins français pour les remplacer par des médecins cubains !
Ce souverainiste fait preuve a longueur de journée de xénophobie et de racisme anti-français en toute impunité...
Sans mentionner sa manière d'insulter la France au sein même de l'hémicycle a Tahiti et pire a l'Assemblée des Nations Unies.
M. Flosse a peut-être fait des erreurs et l'Etat a laisse faire. Aucun contrôle n'a été exerce sur sa gestion sûrement au nom de la raison d'Etat a l'ère des essais nucléaires et de J. Chirac.
Alors la justice devrait lui épargner l'inéligibilité et le laisser sortir la Polynésie française du marasme ou l'a conduit votre allié qui n'a même pas le courage de demander un référendum d'autodétermination pourtant prévu a l'art. 53 alinéa 3 de la Constitution et préfère humilier la France a l'ONU.
La Polynésie française vous serait largement reconnaissante de laisser une seconde chance a un homme de 82 ans qui aimerait un jour "s'en aller" avec l'idée d'avoir redresse son pays et que l'Histoire et son peuple pourraient ainsi réhabiliter en ce qui concerne d'éventuels manquements passés non sanctionnés par l'Etat français et... dénoncés par ses adversaires politiques. M. Flosse invoque d'ailleurs  un procès politique et assure n'avoir jamais détourné d'argent public.
Je vous remercie M. le Président pour l'intérêt que vous voudrez bien porter a ce courrier, l'avenir de la Polynésie...française en dépend...
et M. Flosse sera remplacé par M. Fritsch, député au sein de votre Assemblée si la Justice devait le condamner a l'inéligibilité ce qui ferait un tollé en PF ou même les opposants reconnaissent les compétences du seul sénateur qui défende la France...
Et sur laquelle le sénateur PS crache en permanence.
Avec mes remerciements réitérés, je vous prie d'agréer, M. le Président de l'Assemblée nationale, l'expression de ma très haute considération.

Claudia Convard
(Collaboratrice a l'Assemblée de la Polynésie française)  




Photo la Dépêche de Tahiti

 

 Sacre Oscar, il a fait croire a tous qu' il était contre les casinos il a senti sa défaite venir ...et il en ouvre un a Times square......photo prise il y a quelques heures seulement .....ben voila tous ces voyages a New York a répétition ....... on comprend mieux a présent ....ONU.....New York .....Papeete ........Papeete.....New york....ONU ........Helen D.


 


Quatre membres de conseil d'administration sur 10 dans le monde…

... Sont complices de trucage de chiffres. C'est Ernst & Young qui le dit, après enquête auprès de 3000 board members, executives, etc... dans 36 pays. 42% des membres de conseil d'administration admettent être au courant d'irrégularités comptables volontaires perpétuées par leurs sociétés pour rendre leurs comptes plus sexy...

27% de managers français pensent que la corruption est largement répandue en France, mais seuls 7% pensent qu'elle touche leur secteurs  ( Alors ils nous fatiguent avec la Polynésie !!!)

 

Le vice-recteur Cirioni viré avant la fin de son mandat ! Les polynésiens ne le regretteront pas ! Il vient d’être entendu par la DSP à la suite d’une plainte pour harcèlement !

  

Le nouveau Vice-recteur s’appelle Pascal Charvet. Il a été nommé hier. Il est né le 7 août 1947 (66 ans) mais il est selon nos infos d’une autre pointure que son prédécesseur !

Linguiste et helléniste, spécialiste de René Char, Pascal Charvet est agrégé de lettres classiques, inspecteur général de l’Education nationale, et directeur depuis 2008 de l’ONISEP.

 

 

Lettre du Medef

Edito : Les entreprises polynésiennes doivent aussi compter sur le conseil et la formation pour asseoir leur succès

Dans le contexte difficile que nous traversons, certaines entreprises tirent mieux leur épingle du jeu et semblent mieux armées. Ainsi, et toutes les statistiques et les études le confirment, il y a beaucoup moins de défaillances d’entreprises, surtout lors des premières années de création, parmi celles qui se font accompagner par de véritables professionnels.

Chaque crise révèle des mécanismes à la fois sournois et menaçants qui nécessitent un retour vers les fondamentaux mais aussi une lecture audacieuse du nouveau contexte. Cette crise économique nous rappelle que l'entreprise est une entité qui a besoin d'aller à la quête d'une vision fondée sur un projet d'entreprise et d’avenir, une passion à servir le client, une éthique qui crée la certitude sur la valeur réelle du travail et les compétences des hommes… La crise souligne les nécessités de base du succès : une stratégie d’avenir, une bonne gestion, de la souplesse, un management plus collaboratif, le tout appuyé sur les conseils de professionnels indépendants et expérimentés…

Plus que partout ailleurs, en Polynésie française le service constitue l’avenir des entreprises, aussi bien au niveau de leur activité, qu’au niveau de leur gestion et de la formation. Et cela passe par un investissement dans « l’intelligence », autrement dit le conseil et la formation.
Or, le choix d'un conseil ou d’une formation constitue une décision importante que l’absence de réglementation de nos métiers rend encore plus délicat:
o comment apporter à nos donneurs d’ordres les assurances qu’ils sont en droit d’exiger en matière de qualité et de professionnalisme dans les prestations de conseils et de formations qu’ils commandent ?
o quelle démarche qualité adopter dans un environnement instable en quête de points de repère et de marques de confiance ?
o comment assurer de meilleures perspectives de retour sur investissement ?
o comment reconnaître les vrais professionnels et les distinguer des nombreux « touche à tout » qui sévissent dans la profession ?
o comment assurer enfin, une contribution positive et durable au développement économique et social du Fenua, sans réinventer la roue ?

Autant de questions légitimes que se posent les chefs et créateurs d’entreprises….

C’est pourquoi, l’objectif principal des Professionnels du Conseil et de la Formation (PCF) demeure inchangé : finaliser la mise en place de processus de qualification et de qualité des organismes de conseil et de formation afin de garantir au donneur d’ordre un vrai service professionnel.
Aujourd’hui plus que jamais, ce n'est plus l'économie qui va faire vivre l'entreprise, c'est l'entreprise qui relancera l'économie avec des hommes et des femmes combatifs, innovants et motivés.

« Dans un environnement en pleine mutation, la première ressource demeure l’humain »

Mme Fanny GOSSE
Présidente
Professionnels du Conseil et de la Formation
 

Aqmi appelle à attaquer les intérêts français "partout dans le monde" et notamment en France.

- Cahuzac envisage de se présenter à sa propre succession et sans étiquette aux législatives partielles de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) prévues 16/06 et 23/06 prochains  ( Et la presse n'est pas émue !!!)-

Pendant ce temps là : la confiance des américains dans leur économie au plus haut depuis 5 ans (Gallup)
 


 

 

Lundi 6 mai 2013

Tahiti Today remercie sincèrement ses lecteurs ( plus de 10.000 certains jours) pour avoir participé, chacun à son niveau à la victoire de Gaston Flosse, de son équipe et du Tahoeraa.  Ce qui n'empêchera pas la vigilance qui s'impose à la suite des évènements sachant que tout ne peut pas être fait en un jour. Nous conseillons, par ailleurs, à Gaston Flosse de surveiller aussi certains propos tenus d'une méchante manière par une de ses représentantes dans les îles sachant que les îliens se croient souvent seuls au monde et revanchards lorsqu'ils ont gagné la bataille. Cela ne fait pas bon effet. Merci à tous et à toutes pour avoir soutenu dans la campagne Tahiti Today. Rendez-vous le I6 mai...le jour où la page sera tournée avec une vraie relève. Ch.B

 

 

                                                      Ministres pressentis du futur gouvernement dans cette page

 

 


Impressionnant un tel retour en force



A 82 ans, Flosse enterre ses adversaires et devient "roi"!

 

                   Edouard Fritch a labouré les îles de la semence Tahoeraa !

Après le raz de marée
de ce soir dans les urnes,(62.340 voix) le Tahoeraa exulte.  Comment lui donner tort quand on connait le chemin parcouru, les embûches surmontées, les mines contournées et l'inlassable travail de fourmi accompli pendant plus de deux ans ?

 Les soirs de victoire, il est légitime de laisser éclater sa joie, de libérer les tensions accumulées dans une campagne où les adversaires politiques auront usé de tous les arguments même les plus blessants  pour tenter d’abattre l’homme qu'ils savaient dangereux pour leur carrière. Ce soir, ceux-là  peuvent repartir à la case départ. Ils en ont pour cinq longues années à se morfondre si le gouvernement joue bien sa partition.

En vérité, nous avons assisté à la démonstration d'une volonté exceptionnelle et d'un courage physique hors du commun, tant les hommes qui entourent Gaston Flosse, sont eux -mêmes exténués, alors qu'à bientôt 82 ans, la locomotive roule toujours comme à 20 ans. Pratiquement en tête dans toute la Polynésie, force est de constater que jamais encore un seul parti n'avait réussi à avoir une majorité aussi importante à lui tout seul 38 sièges sur les 57 de l'Assemblée territoriale. avec 45,11% des votants . Stabilité assurée. Autonomie et travail assurés.

Teva Rohfritsch, bon disons-le, a fait une percée qui n'est pas négligeable mais la vague promise n'aura été qu'un frisottis sur le lagon. Huit sièges à l'Assemblée. Le To Tatou Ai'a retrouve ses privilèges avec 25,63% des votants.  Le trône présidentiel lui échappe. Pourtant il y croyait dur comme fer.

 L'UPLD avec seulement 29,65% des votants tombe bien bas avec 11 sièges . C' est le grand perdant de cette élection. La claque pour Oscar dans le bureau 5 de Fa'a'a : Gaston passe devant lui : UPLD - 341 voix, Tahoeraa : 357 et A Ti'a Porinetia : 200 voix. La Polynésie est largement et majoritairement autonomiste. Tous les partis lors de ce second tour ont augmenté leur score d'environ 5%. Teiva Manutahi et ses militants ont bien joué le report de voix sur le Tahoeraa.

 Demain, Flosse  devra affronter des adversaires politiques, vaincus, qui ne respecteront que du bout des lèvres, ou pas du tout, le choix souverain de l'immense majorité de la population sur lequel nous reviendrons.

Les malchanceux pourront compter sur le soutien déjà acquis de la rédaction d’une télé et d’un quotidien, alliés médiatiques assumés, dont les dernières saillies journalistiques, jusqu’aux dernières heures de la campagne, auront affiché un mépris inimaginable à l’encontre des électeurs de Teiva Manutahi qui assuraient, ayant un don de voyance, le samedi 4 mai, que 75% des militants « violet » ne voteraient pas Tahoeraa. A n’en pas douter, ils trouveront toujours des arguments pour atténuer la défaite de leurs mandants et minimiser la victoire du Tahoeraa. Toutefois,  c’est avec un clin d’œil que nous leur conseillons de mettre à la casse leur boule de cristal.

Passons en revue les principaux thèmes dès ce dimanche, pour pointer leur parution pendant la semaine à venir.

Nous aurons droit au « statut sur mesure » prétendument favorable au Tahoeraa, dixit l’UPLD, que leurs alliés, François Hollande  et Victorin Lurel n'ont pas jugé utile de modifier. Saluons ici  la lucidité du pouvoir socialiste pour qui ,Temaru était devenu comme le sparadrap du capitaine Haddock (« Comment s’en débarrasser ? ») 

Viendront ensuite toutes les variantes éculées de la posture morale, car il s’agit bien d’une posture, à géométrie variable comme toute posture : nous les verrons donc astiquer, avec l’énergie déclinante des petits lapins privés de pile Duracell, les casseroles qu'ils ont fait tinter pendant des années et plus énergiquement bien sûr pendant la campagne,  En pure perte : ce qui n’a pas fonctionné hier ne fonctionnera pas mieux demain.

60% pour le Tahoeraa à Pirae. Béatrice Vernaudon peut commencer à faire sa valise. Sa soeur Armelle idem. Elle loupe son siège à l'Assemblée. Vae victis disaient les Romains! Nicole Bouteau a osé dire ce que tous les opposants ont dit avant elle : "Nous serons dans une opposition constructive". Nicole Bouteau ne manque pas d'aplomb, à moins qu'elle soit frappée d'amnésie. Car en matière de construction, elle serait plutôt experte sur le volet démolition du Pays. En effet, c'est bien à elle et à Philippe Schylle que nous devons 9 années d'effondrement du Fenua, miné par une instabilité politique provoquée par un calcul des plus minables quand on prend un peu de recul.

Pendant des années, une petite cohorte de politiques, et de  plumitifs aigris n'ont cessé dans un prisme rétréci, de brandir à force moulinets l'arme judiciaire, dernier recours pour faire disparaitre Gaston Flosse, en espérant qu'elle lui trancherait la tête, La presse parisienne, elle aussi friande de ce type de gâteries s'en régale sans même connaitre la population de ce pays.

Aujourd'hui, on constate que Flosse tient une belle et forte revanche qui relève comme titre la Dépêche "de la prouesse ". Les premiers résultats  prouvent que le Tahoeraa ne s'est pas laissé dépecer par des adversaires qui entendaient le ramener non pas à cinq ans en arrière,  mais à l'âge de pierre de la raison, avec mutilations et lapidations afférentes.

Mais le pire dans la campagne de dénigrement de certains autonomistes égarés et des indépendantistes est sans aucun doute que les zélotes des préjugés, liés à la haine souvent et à la bêtise toujours, vont continuer de courir dans leur couloir respectif . Les perroquets de la moraline comme le dit FOG et les suivistes de la moutonnaille, pour reprendre un mot de Rabelais, sans compter les imposteurs de la bien-pensance diront toujours et encore  : " c'est comme avant". Un slogan qui n’a pourtant pas eu de prise malgré sa répétition quotidienne. Reste que Lara Tetuanui devrait modérer ses propos télévisés de " vengeance". L'heure auTahoeraa est davantage à la réconciliation qu'à la vendetta

Tahititoday est fier d'avoir soutenu un homme comme celui-là, avec ses défauts et ses qualités, ses colères et ses attendrissements, ses rancunes et ses absolutions, son écoute et sa vision pour le pays, bien terrestre, celle-là.

Nous lui souhaitons sincèrement de sortir la Polynésie de ce marigot dans lequel elle s'enfonce depuis des mois et de prouver à ses milliers d'électeurs qu'ils ont eu raison de voter pour lui. Car en effet, pour le Pays comme pour la nouvelle équipe, c'est aujourd'hui que tout commence.!  Et c'est demain que la page bien orange celle-là, va vraiment se tourner... vers l’avenir !

 

Résultats définitifs :TH 38 sièges, UPLD 11, ATP 8

Le Tahoeraa comptabilise 10.000 voix en plus au second tour. Manutahi a tenu sa parole.

 

 

Le Haut commissaire Jean Pierre Laflaquière a pris la couleur des îles lors de sa période de réserve. Il a présidé, ce matin, lundi 6 mai 2013, la cérémonie organisée à la mémoire des policiers morts pour la France et des policiers décédés en service, qui s'est déroulée à l'hôtel de Police de Papeete.

Après avoir fait lecture du message du Ministre de l'Intérieur, le Haut-Commissaire a déposé une gerbe devant la stèle dédiée aux policiers Morts pour la France. A ses côtés, étaient présents le Maire de Papeete, le Président du Conseil Economique, Social et Culturel de la Polynésie française, le Directeur de la Sécurité Publique ainsi que les représentants du Président du Pays et de l'Amiral COMSUP.

 

Merci à tous les Polynésiens !  ( remerciements de Gaston Flosse Extrait)

Selon les résultats provisoires communiqués par le haut-commissariat, vous êtes 62 340 électeurs polynésiens à avoir porté vos suffrages sur la liste du Tahoeraa Huiraatira pour le 2nd tour des élections territoriales. Le 21 avril dernier, vous étiez 51 319 à nous soutenir. Hier, vous étiez plus de 10 000 de plus. A tous, un grand merci ! Bravo à toute l'équipe ! La foi de reconstruire nous a permis de partir unis pour ces élections ! Maintenant que la page du Taui est définitivement tournée, plus que jamais, gardons le cap de rebâtir notre Polynésie française, de sortir de la crise et de retrouver le chemin d'une croissance durable et solidaire. Cette victoire, c'est la vôtre, c'est celle de tous les Polynésiens !

Non mais, faut pas confondre tout de même les "orange" avec "les marine" !

 

 



 

Ministres pressentis du gouvernement Flosse ( attributions à compléter)

Nuihau Laurey, ministre de l'Economie et des Finances

Béatrice Chansin : Ministre de la Santé

Geffry Salmon:ministre du Tourisme

Marcel Tuhiani Junior : Ministre du Logement

Michel Leboucher : Ministre de l'Education

Thomas Moutame : Ministre de l'Agriculture et de la pêche

Tearii Alpha ministre de la perliculture

Ministre de la solidarité  Gaston Flosse ( pour le moment) Manolita Ly pressentie mais pas avant six mois comme le prévoit le statut de la fonction publique. Elle est à la direction des  Affaires sociales


Gaston Flosse
à la qualité d'apprendre de ces erreurs et de prendre la mesure des choses à l'aune des nouvelles contraintes de la vie politique : sa priorité aujourd'hui, son ambition, c'est de finir en Churchill de la Polynésie, avec un peuple ayant repris confiance. Ce n'est pas compliqué à comprendre !!!! Quant à 0scar Temaru courte vue, il lui faudra beaucoup de temps et d'erreurs du nouveau gouvernement pour devenir, ce qu'il n'a jamais été  " the right man at the right place"...

Le respect des électeurs, la connaissance de la population n'étouffent pas les journalistes métropolitains qui ont pourtant fort à faire du côté de chez eux ! 62.340 voix ça mérite pourtant le respect !

Il semble qu'hier soir nous avons fait l'erreur de sortir de l'Assemblée  en prenant nos désirs pour la réalité, Armelle Merceron. Il n'en est rien. Elle garde son siège. Nicole Bouteau a tant pleuré de perdre le sien il y a quelques années qu'elle doit aujourd'hui remercier son chef de file car ce ne sont pas ses voix (!) qui ont fait augmenter le score de At'ia Porinetia. Peanuts !

Hier

                     

                                                            Demain

 

Le 16 mai investiture des 38 nouveaux conseillers de la majorité à l'Assemblée, des 9 To Tatou Ai'a d'Ara Ti'a Polynetia qui retrouvent leur siège avec Teva Rohfritsch et seulement 11 UPLD qui s'installeront pour cinq ans. Une opposition durant cinq longues années voilà qui promet quelques revirements des petites mains autres qu'oranges...Lors de cette session, on assistera à l'élection du président de l'Assemblée qui devrait être Edouard Fritch au perchoir occupé pendant deux ans par Jacqui Drollet. Et le lendemain, à celui du président du pays Gaston Flosse qui s'installera à l'Elysée polynésien. Et là, il tiendra véritablement sa revanche et prouvera à ses détracteurs  que "tout bouge et tout change"..Ce qui ne fera pas plaisir à tout le monde !

 

 

Marc Layral sur TNTV a insisté lourdement pour faire dire au placide Marcel Tuihani qu'il y avait eu des "marchandages" entre Teiva Manutahi et Gaston Flosse. Le journaliste était d'ailleurs encouragé par le syndicaliste UPLD Galenon qui marmonnait " je n'en crois pas un mot" On se doute bien que dans son milieu et lorsqu'on sait ce que l'on sait, la sincérité n'existe pas ! Marcel Tuihani, impavide et serein ne pouvait rien faire d'autre que d'affirmer le contraire sur tous les tons. Ce qui se passait avec l'UPLD ou To Tatou Ai'a n'est plus à l'ordre du jour. Faudra s'y faire !

 


Etat d’urgence sociale lance Teiva Manutahi

Le peuple polynésien vient d’accorder une très large majorité au groupe politique que nous avons choisi de soutenir pour ce second tour des élections territoriales.
Porinetia Ora a respecté à la lettre son engagement aux côtés du Tahoeraa Huiraatira.
Nos militants et sympathisants se sont mobilisés, les résultats escomptés par les deux partis ont été atteints.
Pour leur confiance et fidélité, nous leur adressons nos plus chaleureux remerciements.
Nous prenons l’engagement solennel de ne pas les décevoir.
Par une participation active à la résorption de la misère sociale, Il relève maintenant de notre responsabilité de poursuivre notre partenariat avec le Tahoeraa Huiraatira.
A la veille du scrutin le gouvernement sortant annonçait la cessation de paiement du régime RSPF de la CPS. (71000 polynésiens sont affiliés à ce régime)
Une digue sociale vient de céder.
Du fonctionnement du RSPF dépend la subsistance des plus faibles d’entre nous.
La nouvelle majorité ne connaitra pas d’état de grâce car dés aujourd’hui elle doit faire face à un état d’urgence sociale.

Pour Porinetia Ora - Teiva ManutahI

 

Courrier

Merci Tahiti Today. Pour jour après jour , nous avoir aidé à tenir le coup jusqu'à aujourd'hui .  Vous étiez notre bouée de sauvetage , dans ce naufrage . 9 ans d'attente … Chapeau à Monsieur Flosse !! Comment voulez-vous qu'il ne soit pas jalousé par tant de minus . Et c'est un gros travaileur !! Une raison de plus pour le haïr !!!   Ne soyons pas trop sévère avec Lana .  Quand on a été sur le ring , et avec tout ce qu'on a vu et entendu , on peut sûrement se laisser envahir par des idées de vengeance . Laissons les tensions retomber , les idées seront plus raisonnables . Moi-même , en écoutant Hélène Harte , hier soir …….  

Amicalement   Y.Y.

 

 

 Un grand merci pour votre site et tout ce que vous faites pour la bonne cause autonomiste. Je me réjouis de ces résultats, comme vous, et je m'interroge en voyant ce qui reste désormais du groupe UPLD à l'assemblée. Quand je vois Madame Chantal GALENON, ou encore le sénateur Richard TUHEIAVA siéger désormais à Tarahoi, alors que des Tavini historiques n'y sont plus, comme James SALMON, Tea HIRSHON, Myron MATAOA, voire Hiro TEFAARERE, je m'interroge sur l'avenir du Tavini Huiraatira. Saura t-il résister ou va t-il exploser en plein vol ? La colère et les rancoeurs doivent être grandes au sein du groupe UPLD de voir ainsi des piliers écartés de l'assemblée et de comprendre avec le recul que leur défaite est en grande partie due à l'incurie d'Oscar TEMARU et à son obsession indépendantiste entretenue par le sénateur nouvellement élu à Tarahoi. L'ambiance doit être acide. Je donnerai cher pour être une petite souris et assister aux règlements de compte internes. Et que penser de l'omniprésence à Faa'a de Tauhiti NENA ? Je jlai trouvé bien courageux, tant au premier tour et qu'au second tour, à porter seul les résultats de la défaite et à donner les explications difficiles qui vont avec, devant les médias. C'est à se demander si Oscar TEMARU ne lui a pas déjà passé la main à Faa'a pour se consacrer à son combat pour l'indépendance, le seul qui l'intéresse désormais?" Victor

  

J'avouerai que le résultat dans la commune de notre très marxiste-léniniste Drollet m'a ravi, enfin, les sourds ont entendu, les aveugles vu et les urnes parlé... J'espère que l'on verra à nouveau le drapeau français flotter sur sa mairie en 2014...

Trois fois Alléluia !  

Bonne et belle journée Cld

 

"Neuffer : entre bleu et noir mon coeur balance !

Même le légiste de droit public, upldiste, de service hier soir, n'a pas pu contenir sa déception. d'ailleurs il s'est drapé tout de noir, hier soir sur Polynésie première.
il devient lourd, notre Neuffer national. on en a assez de le voir nous faire la petite leçon,exposer des constats, des vérités évidentes, connues de tous, derrière un petit sourire de façade, pas très sincère. Son discours pseudo-impartial sonne creux et vide, c'est la vacuité complète sous couvert de vernis juridique.
Allez du vent, remettez nous, svp, notre Semir national, au moins lui nous fait rire , en plus de ses analyses de vrai politologue."T.




Lecteur assidu de votre site,,j'ai fêté cette nuit au champagne et en alexandrins ,la chute du roitelet Oscar.
Le résultat des élections territoriales a aujourd'hui répondu à toutes mes espérances!

Bien amicalement. B; B.

 

A la manière de Corneille, scène 4 du CID Excellent !


La Tirade de Don Oscar.

Ô rage, Ô désespoir, Ô scrutin ennemi !
N’ai-je donc tant menti que pour cette infamie ?
Et n’aurai-je arpenté les golfs du monde entier
Que pour n’être en ce jour qu’un Tiger en papier ?
ONU qu’avec respect tout TAVINI admire,
Et en qui je croyais pour sauver mon empire.
ONU qui ma juré que je resterai roi,
Aujourd’hui me trahit, et ne fait rien pour moi ?
Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
Promesses de tant de jours en un jour effacées !
C’est un gros camouflet, j’ai perdu mon honneur ;
Flosse m’a terrassé, et gâché mon bonheur.
Il me faut, accablé, voir triompher ORANGE,
Ruminant ma vengeance, et les pieds dans la fange !
Gaston sois du fenua maintenant Président,
De ce haut rang m’écarte un vote consternant.
Le nuna’a s’est trompé, c’est un affront insigne ;
De la réinscription, il n’est vraiment pas digne !
(Et, s’adressant à son club de golf.)
Et toi de mes exploits glorieux instrument,
Qui dans bien des pays a tant brassé du vent ;
Fer jadis tant à craindre, et qui dans cet instant,
Seul à Atimaono me laisse pantelant !

Bob de Papara.

 

La mauvaise foi hier sur RFO engendrée d’une part les journalistes et d’autres par les représentant de ATP à encore fait violence à la vérité.
Cette vérité certes difficile à avaler mais bien réelle : ils ont perdus !!!

Que n’as-t-on entendu sur le départ précipité de FLOSSE, sur l’inaptitude d’Edouard à devenir un grand rassembleur.
Leur mauvaise foi puisqu’ils sont entêtés de reconnaître l’ évidence de leur échec à prit la forme d’un gros mensonge.

Mensonge relayé, en beauté par tous y comprit les journalistes : la jeunesse de ATP…avec tous les ringards de To Tatouit Ai'a que l'on va retrouver à l'Assemblée...

De qui se moque-t-on ?

En tous cas pas les 61000 Tahoeraa qui eux ne souffrent pas de cette pathologie qui consiste à refuser la vérité , et de tenter de trouver encore une fois une sorte d'ultime recours contre cette vérité. imposée par les urnes.
Kihu
 

Communiqué d'Emile Vernier

Les élections territoriales se sont achevées avec la victoire du Tahoeraa Huiraatira qui est donc assuré, grâce à l’excellente loi électorale Penchard, d’une bonne majorité à l’assemblée.
Pour le RRPP, je félicite le Tahoeraa Huiraatira pour cette victoire.
Par contre, je souhaite que dès l’entrée en fonction du nouveau gouvernement, les polynésiens puissent se rendre compte des changements promis, attendus, espérés.
En particulier, c’est avec impatience que nous attendons la vente des véhicules de fonction des élus, l’abandon des la prise en charge des dépenses en carburant des élus, la diminution des indemnités des élus. Ces changements vont donner de l’espoir au peuple, pour peu qu’ils soient pris pour une durée conséquente.
Gagner les élections, c’est bien. Appliquer ses promesses et tenir ses engagements, c’est mieux.
Depuis plusieurs années, la population polynésienne est en souffrance. Elle mérite mieux que ce qu’on a vu depuis 2000.
Gaston Flosse a voulu revenir, affirmant qu’il est le seul à pouvoir redresser la Polynésie française. J’attends de voir les décisions qu’il sera amené à prendre et rappelle notamment que les attentes des retraités, des propriétaires terriens et des personnes en grande détresse financière pour faute de travail est très grande.
En ce qui concerne le RRPP qui était le seul groupe à présenter une autre politique lors du premier tour, le rendez vous est donné pour la fin juin. Une réunion décidera de la suite à donner à notre combat, il faut respecter les centaines de voix qui se sont portées sur notre liste, qui se présentait pour la première fois.
Allez le Tahoeraa Huiraatira, au travail maintenant.
Pour le RRPP Emile Vernier

 

 

·        
Samedi 4 mai 2013


Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche.
>
Il appelle son météorologue et lui demande l'évolution pour les heures suivantes.
 Celui ci le rassure en lui affirmant qu'il pouvait aller tranquillement à la pêche car pas de pluie.
> Comme la reine vivait près de là où il irait, le roi revêtit ses plus beaux atours.
>
> Sur le chemin, il rencontra un paysan monté sur son âne qui en voyant le roi lui dit: «Seigneur vaut mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps."
>
> Bien sûr, le roi continua en pensant: «Comment ce type peut il mieux savoir que mon spécialiste très bien payé qui m'a indiqué le contraire. Poursuivons. "
>
> Et c'est ce qu'il fit ... et bien sûr il plu à torrents. Le roi trempé, sa reine se moqua de le voir dans un si piteux état.
> Furieux, le roi retourna au palais et congédia son employé.
> Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa :
>
> «Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat, mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées alors ça signifie qu'il va pleuvoir "
>
> Et le roi a embauché l'âne...
> C'est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes pour les
> postes de conseillers les mieux payés.
 

Espérons que celui qui sera le grand gagnant évitera de faire comme ce roi là !



 

Vendredi 3 mai 2013

Les Nouvelles pernicieuses jusqu'au bout font un commentaire très précis, à croire qu'ils ont une boule de cristal à disposition, en écrivant que 76% des militants "violet" ne voteraient pas pour le Tahoeraa...Toujours sympa la veille d'une élection ! On parie ? Ce qui est sûr, si Flosse est élu c'est qu'il ne le devra qu'à lui même, à son travail, à son courage et certainement pas à la presse qui tremble déja en anticipant la réaction du vieux lion. L'UPLD n'a rien fait pour eux. Trop tard pour construire un bunker...

 

Air Tahiti Nui informe ses passagers des modifications à considérer dans son programme de vol des prochains jours :


Le vol TN07 Paris - Los Angeles - Papeete du jeudi 02 mai a été reporté de 48 heures. En conséquence, deux vols Air Tahiti Nui partent de Paris le samedi 04 mai :

-le vol TN07 prévu au départ de Paris à 11h30. Ce même vol partira de Los Angeles le samedi 4 mai à 16h30 et arrivera à Tahiti le samedi 04 mai à 22h00.

-le vol TN427 prévu au départ de Paris à 17h00. Ce même vol partira de Los Angeles le samedi 4 mai à 21h45 et arrivera à Tahiti le dimanche matin à 03h15.

Les passagers en provenance de Paris et Los Angeles seront
répartis sur ces deux vols. Nous invitons les personnes attendant des voyageurs sur ces vols à contacter Air Tahiti Nui au 46 03 39 le samedi 03 mai de 08h00 à 16h00 pour plus d’information.


Par ailleurs, le vol TN78 Papeete – Tokyo du vendredi 03 mai (06h30) reste annulé. Les passagers prévus sur ce vol seront reprotégés sur le vol TN78 Papeete – Tokyo du dimanche 05 mai dont le départ est maintenu à 06h30.

Le vol TN77 Tokyo – Papeete du samedi 04 mai reste annulé. Les passagers prévus sur ce vol seront reprotégés sur le vol TN77 Tokyo – Papeete du lundi 06 mai.

Nous invitons les passagers concernés par ces vols à contacter Air Tahiti Nui ou leur agence de voyage habituelle pour plus d’information.



 

 

Dernière interview

Ministre de l'Education si le Tahoeraa gagne les élections : Michel Leboucher.

Le grand public, ne connait pas très bien Michel Leboucher, personnalité catholique discrète, qui appartient à une grande famille polynésienne. Agé de 56 ans, marié, père de quatre enfants, il est bardé de diplômes. C'est un matheux. Du baccalauréat série C au CAPES de mathématiques en passant par un DEUG de Sciences à Tours. il poursuit son cap de Paris à Lyon où il apprend la formation et le management de l'enseignement catholique Et c'est à Angers qu'il signe une convention avec l'"UCO pour la création de l'ISEPP : information, communication, psycho, sciences de l'éducation.

De retour à Tahiti il enseigne les  mathématiques au collège Anne Marie Javouey avant de devenir directeur diocésain de l'Enseignement catholique de Polynésie. Et là, il ne chôme pas. Il a des projets et les réalise : 
-Reconstruction CED Makemo – Contrat de projet – partenariat Etat-Pays-Camica
-Ouverture de BTS « qualité agroalimentaire » et BTS « assurances »
-Ouverture de BAC PRO « esthétique – cosmétique »
- Masters « Métiers de l’enseignement » - convention UCO d’Angers etc...

ll semble bien  qu'une fois encore, Gaston Flosse ait choisi "the right man" pour le mettre "at the right place" s' il gagne cette partie difficile du second tour des élections territoriales. Une partie qui se joue depuis des semaines  à coup de dénigrements, de mensonges et d'affabulations religieuses ( on ne se refuse rien au Tavini) qui ne grandissent pas leurs auteurs et que nous avons mis en valeur  sachant qu'elles se fracassent contre des cuirasses aux bosses multiples qui en ont vu de toutes les couleurs. Ceux-là cherchent au contraire à  fixer irrévocablement la partie crédule de la population  dans leur bêtisier, essayant de rétrécir des citoyens retaillés au rayon "enfants" en amputant leur maturité dans une manipulation de drugstore. Cette pente savamment distillée par les adversaires du Tahoeraa, Michel Leboucher aura cinq ans pour les faire oublier grâce à son énergie morale et professionnelle.

Non, le nouveau ministre Tahoeraa ne cassera pas tout ce qu'à fait son prédécesseur. Il va tenter de réduire l'échec scolaire par des moyens définis dans le programme du Tahoeraa, encouragera les classes " sport-étude" pour préparer l'élite de la jeunesse à prendre le pays en mains, ne fera aucun prosélytisme religieux, l'école est laïque. Lui même sportif, champion de surf et de golf, est un homme accompli qui se refuse à enfermer les enfants, les adultes de demain, dans des peurs puériles parce que fondées sur l'effet médiatique des émotions politiques relayées adroitement par les médias..

 Il semble donc contrairement à ce que colporte complaisamment  Oscar Temaru et le Tavini, que les catholiques ont choisi "non pas le diable" ni "un dieu" avec Gaston Flosse mais tout simplement un homme qui sait s'entourer de personnalités compétentes pour changer la Polynésie de l'échec pitoyable indépendantiste.

1/  Etiez- vous un sympathisant, un militant ou déjà au Tahoeraa avant que Gaston Flosse ne fasse probablement de vous son ministre de l’Education ?

 Je suis sympathisant du Tahoeraa depuis longtemps, mes parents étaient eux aussi profondément Tahoeraa, mais la fonction que j’ai occupée en tant que responsable dans l’enseignement catholique pendant plus de 20 ans, m’imposait une neutralité politique que j’ai toujours respectée. Lorsque M. Gaston Flosse a fait appel à moi pour travailler avec lui sur l’éducation, j’ai été impressionné par son souci de la détresse du peuple polynésien, de la situation économique catastrophique, de la jeunesse qui est en grande partie abandonnée et sans avenir, sa volonté de relever ce lourd défi, et sa grande humilité. Le contact qui a suivi avec l’équipe pratiquement au complet qui l’entourait, des personnes compétentes et dynamiques m’a convaincu, j’ai donc accepté de faire partie de cette équipe TN 2025.

 

2/ Qu’allez-vous changer après la mandature de Tauhiti Nena ?

 Le pilotage du système éducatif polynésien a été instauré par la Charte de l’éducation, loi de Pays votée en décembre 2011, sa mise en œuvre actuelle est certainement trop administrative et procédurière. Poursuivre dans ce sens mènerait un très grand nombre d’élèves à l’échec. Nous proposons un nouveau pilotage orienté principalement sur :

La réussite de chaque élève, une école qui implique l’élève, la famille, et l’enseignant, l’école au service de la cohésion sociale.

Une cohérence accrue entre le primaire, le secondaire et l’enseignement supérieur:

Un meilleur accompagnement des équipes enseignantes : écoute, formation….

Une meilleure intégration de l’éducation dans le tissu économique et professionnel.

 

3/ Allez-vous poursuivre le port de l’uniforme dans les écoles et lycées polynésiens comme le font les anglo-saxons ce qui supprime les différences familiales entre riches et plus pauvres ?

 Plusieurs études sociologiques concernant les effets du port de l’uniforme sur le nivellement des différences sociales, menées ces dernières années dans les pays anglo-saxons, ont montré des résultats mitigés. En outre, l’uniforme renforce le communautarisme propre aux cultures anglo-saxonnes, on le retrouve chez nos voisins océaniens. Par contre, le port de l’uniforme peut accentuer le clivage inter-établissement.

La décision de mettre en place l’uniforme en collège a suscité de longs débats pour des résultats peu probants. La question de l’échec scolaire n’est pas résolue loin de là.

L’esprit de corps doit cependant être maintenu, avec port d’uniformes, dans les rendez-vous scolaires où la dynamique de compétition prime : le sport, les tournois, les rassemblements de jeunesse etc.

Un certain nombre d’établissements cependant ont adopté l’uniforme après accord de l’ensemble des partenaires, pour ne pas déstabiliser davantage les communautés éducatives qui l’ont adopté, le port de l’uniforme pourrait être maintenu dans ces établissements. Il n’y aura pas de généralisation.

Je fais confiance aux communautés éducatives.

  

4/ Quelle matière allez-vous encourager?

 Toutes les intelligences doivent être développées chez nos jeunes élèves polynésiens, donc toutes les matières sont importantes et seront soutenues. Mais il faudra insister beaucoup sur l’acquisition des compétences fondamentales lire, écrire, compter et s’appuyer sur le socle commun de compétences, afin que tous les élèves accédant au collège aient acquis le minimum requis. En effet, les indicateurs de réussite de nos élèves sont loin d’être élogieux.

L’éducation à la citoyenneté et le Vivre ensemble doivent faire l’objet d’une attention particulière.

  

5/L’apprentissage de l’anglais dans les petites classes, est-ce  à poursuivre ?

 Nous sommes entourés de pays et d’îles de cultures anglo-saxonnes, les expérimentations menées sur l’enseignement de l’anglais dans les petites classes, devront être progressivement étendues à l’ensemble des écoles. Cela ne peut se faire que si l’école dispose des personnes ressources qualifiées pour l’enseignement de l’anglais.

L’apprentissage de l’anglais est pratiqué en cycle 3 dans la plupart des écoles ce qui permet aux élèves de CM2 de disposer de connaissances minimales avant d’aborder le collège.

Cet enseignement ne doit pas se faire au détriment des autres matières essentielles à la réussite des élèves.

  

6/ Encouragez-vous les capétiens à rester dans leur pays pour effectuer leur stage ou les encouragez-vous à poursuivre ces stages en France  en améliorant avec l’aide de l’Etat leur séjour en métropole, afin qu’ils  se frottent  à une autre vie professionnelle et sociale ?

 Cette question a fait débat dès la rentrée scolaire de 2011 et le contentieux qui a découlé a finalement donné raison à l’Etat. Le problème n’est cependant pas entièrement tranché sur le fond. Notre position est bien entendu de soutenir les capétiens polynésiens qui veulent effectuer leurs stages en Polynésie et nous mettrons en œuvre les dispositifs nécessaires, d’accompagnement de stages, de désignation des tuteurs de stages, d’identification des établissements formateurs pour la validation de leurs stages. Il faut en effet permettre une plus grande adaptation aux spécificités polynésiennes de la formation de nos futurs enseignants.

Cependant nous ne nous opposerons pas aux stages en métropole pour les volontaires, et nous œuvrerons pour faciliter leurs conditions de stage :voyage, hébergement, conditions de réaffectation en Polynésie.

Pour cela nous rechercherons une plus grande collaboration et un réel partenariat avec l’Education Nationale et les services de l’Etat en Polynésie. Une réforme est actuellement en cours en Métropole concernant les stages des lauréats des capes, nous restons vigilants et veillons d’ores et déjà en lien avec nos parlementaires, à proposer aux futurs lauréats des solutions adaptées.

  

7/ Malgré les très gros moyens mis par l’Etat dans le financement de l’Education on enregistre toujours notamment dans les îles un taux élevé d’échec. Comment comptez-vous y faire face et quels remèdes  allez-vous y apporter ?

 J’ai eu la chance de participer aux grands rendez-vous sur l’éducation, la Charte de l’éducation adoptée initialement en 1992, les Etats généraux d’Outre-mer. Plusieurs préconisations ont été arrêtées. L’Etat d’urgence de notre école nous a conduits à retenir les priorités suivantes :

Mieux associer chaque parent à l’éducation de son enfant en s’appuyant sur les expériences réussies dans ce domaine et en les généralisant

Mettre en œuvre une collaboration étroite avec tous les partenaires du système éducatif : une plate forme commune, entre la solidarité, la famille, les communes, les associations de jeunesse, les fédérations sportives, la santé et l’école.

Augmenter l’encadrement des enseignements dans les écoles et dans les classes à besoins spécifiques.

Il faut faire étendre les dispositifs de type Zone d’éducation prioritaire sur l'ensemble de nos îles afin de bénéficier de moyens d’enseignements supplémentaires : la dispersion de nos îles, la situation précaire des familles dans les logements insalubres pour beaucoup issues de ces îles, justifient  le maintien voire l’augmentation des moyens d’enseignements.

  

8/ On compte très peu de filières professionnelles courtes de type IUT ou BTS avez-vous l’intention d’en créer de nouvelles ?

 Trop peu de filières de BTS ont été ouvertes ces dernières années. Un grand nombre d’étudiants issus des Bac technologiques et professionnels souhaitant accéder à l’enseignement supérieur n’ont pour seul choix que l’université. On en connaît les conséquences et ce dès la première année d’’université.

A partir d’un observatoire de la formation professionnelle, et des métiers qui regrouperont l’ensemble des acteurs économiques, de la formation, et de l’enseignement supérieur, nous proposerons d’ouvrir des filières dans des domaines nouveaux : les biotechnologies, l'agroalimentaire, les industries de transformation, l'aquaculture, les métiers de la mer.

  

9/ Ministre des sports  et de la Jeunesse est -ce que vous pratiquez un sport et lequel ?

 Sportif dès mon plus jeune âge dans la pratique du surf, j’ai été champion cadet junior en 1970. J’ai opté plus tard après mes études pour le vaa, comme sport collectif, sans abandonner le surf. Depuis la fin des années 1980 je me suis adonné à la pratique du golf en famille où j’ai pu gagner quelques compétitions dont le championnat net de Polynésie en 1991 et 1992.

Mes responsabilités au sein de l’éducation catholique m’ont contraint à exercer mes activités sportives en pointillé.

  

10/ Comment ou de quelles manières allez-vous encourager le sport pour que les Polynésiens qui sont doués dans les exercices physiques puissent avoir un enseignement « sport-étude » ? 

 

Dans le programme du Tahoeraa nous proposons d’associer davantage les fédérations à la pratique du sport dans les écoles en lien avec les associations sportives scolaires et ce dès le primaire. Nous pensons en effet que l’éducation physique et sportive est un vecteur de réussite scolaire et ne doit pas être négligée à l’école.

Par ailleurs, dès le plus jeune âge, on peut déceler chez les enfants des prédispositions à certains sports : athlétisme, natation, sports collectifs, sports individuels.

En collège et lycée, il faut poursuivre et renforcer la création de sections sport-étude dans différents domaines. L’objectif étant de cibler le sport de haut niveau tout en donnant un niveau de connaissances générales et de diplômes à nos jeunes.

L’implication des familles est primordiale, elles seront accompagnées dans ce sens pour garantir le succès de cette préparation de nos futures élites

 

11/ Les rythmes scolaires sont ils satisfaisants ?

 Dans le cadre des réflexions menées au Haut Comité de l’Education, il y a un accord consensuel concernant les rythmes annuels et trimestriels qui tiennent compte des périodes chaudes et fraîches.

Nous ne pensons pas qu’il soit opportun de revoir l’organisation des calendriers, une réflexion sera cependant menée avec l’ensemble des partenaires sur les rythmes hebdomadaires afin de répondre au mieux aux besoins des élèves en difficulté.

Le Haut-Commissaire présidera la cérémonie organisée à la mémoire des policiers Morts pour la France et des policiers décédés en service, qui se déroulera le lundi 6 mai 2013 à 11h00 à l'hôtel de Police de Papeete.
 

 

 A la veille de ce scrutin si important  pour l'avenir de la Polynésie, nous avons pris le parti de  mettre en valeur au cours de nos interviews et éditos, Gaston Flosse et le Tahoeraa et montrer du même coup, le vrai visage de leurs adversaires. Seuls contre tous, mais seuls aussi à avoir dominé le premier tour des élections, Flosse et son équipe ont montré leur supériorité.

"Les deux télévisions nous ont proposé le dernier round-up de ce second tour. Sur TNTV l'émission Expresso en français a une fois encore mis en avant les qualités de Nuihau Laurey qui restera la grande révélation de ces territoriales. Au Tahoera'a, la relève est assurée, avec d'autres jeunes, comme Marcel Tuihani. Il a donné un visage assuré et rassurant d'un homme qui sait où il va, qui connaît ses dossiers et qui sait ce qu'il doit faire. Geffry Salmon les retrouvailles au tourisme, Michel Leboucher des qualités professionnelles que n'a pas l'actuel ministre de l'Education .Quel contraste encore une fois avec Teva Rohfritsch qui ne manque pas de qualités, mais qui reste revanchard, aigri, agressif, assénant ses vérités et ses coups avec un sourire crispé. A-t-il été bien coaché en communication ? Pas si sur que cela. Sa stratégie de prendre pour unique cible Gaston Flosse et le Tahoera'a va surement se retourner contre lui. Il s'est trompé d'adversaire.

 Les deux champions de l'opinion  Flosse et Temaru, suivis du petit dernier donc qui se donne du mal pour ne pas se faire laminer, ne s'échinent pas dans le même décor. L'UPLD caracole dans l'éther prospectif de sa gestion et de sa résolution onusienne, le Tahoeraa crapahute dans les tranchées peuplées de faux frères et fait surface acclamé par ses partisans qui sentent  une victoire ancrée dans une rénovation populaire, souhaitée par un maximum d'électeurs. Nous n'avons plus rien à dire, sinon donner la parole  à nos lecteurs. Un excellent relais d'opinion.

 

Possible fermeture des pharmacies demain toute la journée

Les pharmaciens réunis ce soir en assemblée générale devraient  entériner la mesure forte de leur action à savoir la fermeture de toutes les officines de Polynésie française au cours de la journée du samedi 4 mai 2013 pour un temps qui restera à déterminer.

Si par impossible le gouvernement persistait à ne pas vouloir retirer dans les prochaines semaines l’arrêté n° 543 du 22 avril 2013, les pharmaciens décideront de prendre d’autres mesures tout aussi radicales comme par exemple la suspension du tiers payant ce qui obligerait les Polynésiens à payer au prix fort leurs médicaments (la part CPS n’étant plus avancée par le pharmacien !).

 

Que dit-on de la couleur jaune ?

"Première  nous a offert un débat en tahitien assez plat, sans reliefs. Avez-vous remarqué l'ouverture du journal hier soir : les questions posées par un journaliste à Gaston Flosse n'ont pas du lui plaire il lui a dit " rendez-vous le 6 mai" !!!Hou le vilain Gaston qui ose menacer un journaliste de bien regarder le score qu'il fera ...C'est pas bien ça !

 Gaston Flosse dans ce débat cependant a su rester maître de lui-même, évitant les pièges, preuve qu'il a de la ressource et qu'il a su tirer les leçons de son précédent passage en français où tout le monde l'avait trouvé pugnace, voire agressif. Il a retrouvé son vrai visage et su prendre de la hauteur, allant même jusqu'à ignorer certaines attaques perfides de Teva Rohfritsch qui tentait maladroitement de le faire redescendre sur le ring. Il a été bon et convainquant. Quant à Oscar Temaru il a montré son vrai visage, méchant, agressif, sans programme, usant de la même rhétorique éculée, obsédé par l'indépendance, encore et toujours. Gaston Flosse s'en sort plutôt bien avec ce tir groupé de deux adversaires offensifs, dont il ne fait plus aucun doute depuis le communiqué de l'UPLD d'hier, (appelant à voter autonomiste - c'est à dire ATi'a Porinetia - ou indépendantiste (UPLD), l'essentiel étant de faire barrage à Gaston Flosse) qu'une alliance objective entre ATP et UPLD se dessine à l'assemblée dans un proche avenir. Il faut dire qu'ATP jouit de l'expérience des NI-NI (Nicole Bouteau et Philip Schyle), présents sur leur liste et qui avaient déjà trahis les autonomistes en servant de marchepied à Oscar Temaru en 2004 pour faire barrage à Gaston Flosse. 10 ans plus tard le syndrome des Ni-Ni hante à nouveau ATP résurgence de TTA. On dit que le jaune est la couleur des cocus. C'est donc vrai ! Les électeurs jaune citron gouteront bientôt toute l'acidité de la trahison." Victor M



Le RSPF en faillite… le dernier cadeau du Taui !  et la dernière flèche du Tahoeraa: "Merci  Oscar"

A quelques heures de sa chute, le gouvernement d’Oscar Temaru a laissé une belle surprise aux Polynésiens : la caisse du RSPF est vide et sera en cessation de paiement avant la fin du mois. Le jour annoncé de la mort du RSPF est celui du lundi 27 mai 2013. L’information sera rendue officielle par le gouvernement au lendemain du 2nd tour des élections territoriales. Merci Oscar !

En clair, à compter du lundi 27 mai prochain, la CPS ne sera plus en mesure d’assurer les prestations qui relèvent du RSPF, notamment les allocations familiales, les minimums de solidarité (vieillesse et handicapés) ainsi que les remboursements des frais médicaux. Merci Oscar !

La faillite du RSPF est le dernier cadeau du Taui aux Polynésiens. Ce sont donc plus de 71 000 ressortissants du RSPF qui seront clairement mis de côté et qui demain devront faire face, encore plus qu’aujourd’hui, à la misère et la pauvreté. Merci Oscar !

Ce dimanche 05 mai 2013, vous avez une décision à prendre. Ne pas décider, c’est prendre le risque que pour les cinq prochaines années, le Taui continue de détruire notre Pays. Depuis 2004, 15 000 emplois ont été détruits, le taux de chômage est passé de 11 à 25% et plus de 28% des Polynésiens vivent sous le seuil de pauvreté !

Le risque de voir le Taui survivre à ces élections territoriales en vaut-il la peine ? Sachant que nos deux adversaires, l’UPLD et A Tia Porinetia, se sont ligués contre nous, avec le seul et même objectif : tout sauf Gaston Flosse !

Oui, chers Polynésiens, vous avez une décision à prendre. Vous avez un choix de raison à faire : sortir notre pays de la crise et retrouver enfin la croissance. Ce choix est également celui du cœur, pour vous, pour votre famille et pour vos enfants.

Voter pour le Tahoeraa Huiraatira, c’est redonner une véritable protection sociale à tous les Polynésiens. C’est choisir un programme réaliste qui répondra à l’urgence tout en posant les bases d’un avenir serein. C’est également choisir une équipe renouvelée, compétente et capable de relever les défis qui s’imposent à nous.

L’obsession indépendantiste et l’incompétence ont plongé notre pays au fond du gouffre. Avec la faillite du RSPF, les belles promesses du Taui de 2004 sont définitivement enterrées. Si vous le décidez, cette imposture politique prendra fin ce dimanche 05 mai 2013. L’ère du Taui appartiendra alors au passé. Mais, que cette triste expérience reste en mémoire comme la préfiguration de l’indépendance misère que rêve pour nous Oscar Temaru.

Ensemble, tournons définitivement la page du Taui et ayons la foi de reconstruire notre pays !

 

 

C’est la croix et la bannière pour le Tavini !

Décidément, à quelques jours du verdit électorale final, le Tavini ne sait plus à quel saint se vouer…
Avec un bilan catastrophique, à cours d’arguments et des positions idéologiques intenables et vouées à un échec certain, les têtes bien pensantes et communicantes du Tavini n’ont plus que le manichéisme comme arme, et reviennent sur leurs vieilles recettes.

Jouer sur la religiosité des citoyens et faire peur…voilà le dernier argument de campagne des bleus.

Le christ lui même à dit : « Que celui qui n’a jamais pêché, lui jette la première pierre », en réponse aux pharisiens qui voulait lapider la femme pécheresse. On connaît la suite de l’histoire…

Voilà, un caillou lancé du côté du Tavini, persuadé qu’ils sont blancs comme neige. Ils seraient certainement plus avisés d’attendre l’audit et le contrôle de leur propre gestion aux affaires du Pays, par les diverses instances de contrôle.

En attendant, condamner un homme, Gaston Flosse, lui infliger une sentence divine et le comparer simplement à Satan ! en dit long sur l’état d’esprit et la dangerosité d’Oscar Temaru et ses jeunes « ayatollahs » maohi !

Les citoyens polynésiens restent attachés à la religion chrétienne et ne sont pas dupes, ils ont compris, et sauront reconnaître le « bon berger », celui qui « fait paître ses brebis » afin qu’ils ne manquent de rien. (Psaume 23).

Jésus, le Christ, répondant à Pierre, qui allait le renier, par trois fois, lui dit : « Si tu m’aimes, fait paître mes brebis ».

On peut se poser la question de savoir qui de Gaston ou d’Oscar a renié son « peuple »…

Ayons effectivement foi et soin de reconstruire, tous ensemble, sans exception, notre Pays avec un Président bienveillant et son équipe, qui sauront conduire notre peuple dans de verts pâturages. Hiro


 

Pourquoi il faut voter Tahoera'a au second tour dimanche ?

"Madame Bourne, je lis votre site avec attention. Je n'ai pas pour habitude de vous écrire souvent, mais je voudrais profiter de votre visibilité pour partager mon point de vue avant ce second tour, et dire à vos lecteurs pourquoi il faut voter Tahoera'a Huiraatira. Je crois que Monsieur Rohfritsch se trompe d'adversaire. Toute sa campagne aura été dirigée contre Gaston Flosse qui lui a pourtant donné sa chance en politique. Déjà, quel dédain, quel irrespect. Il faut donner une large majorité pour garantir la stabilité, sinon nous prenons le risque d'ouvrir la porte à l'instabilité, au risque de favoriser de nouveaux basculements. Je reste persuadée que notre fenua ne s'en relèverait pas. Inutile de disperser ses voix sur une liste qui restera dans l'opposition.

 La Polynésie a impérativement besoin de tourner la page de l'instabilité et des bascules. Elle doit donner un signe fort aux investisseurs, locaux et étrangers, à l'Etat notre principal partenaire. L'enjeux est la stabilité, il n'est pas de favoriser demain un rapprochement entre ATP et UPLD à propos duquel je n'ai plus aucun doute à présent. Il faut une large majorité pour contrer définitivement les initiatives de l'UPLD en faveur de l'indépendance, car j'ai bien compris hier en regardant Première, qu'Oscar Temaru va poursuivre dans cette voie. Il faut faire cesser tout cela, et l'unique moyen est de donner à notre pays une majorité large et stable qui ne puisse plus être remise en cause par de nouveaux basculement, de nouvelles alliances, notamment lorsque les municipales vont venir brouiller le jeu à nouveau. Avec des îliens, des anciens de To Tatou Ai'a, avec Nicole Bouteau et Philipp Schyle dont je n'ai jamais oublié la trahison, la liste de Monsieur Rohfritsch concentre un potentiel important de bascules, et se trouve pourvue d'une culture certaine des girouettes. Voilà l'enjeu du second tour dimanche : éviter que tout cela ne se reproduise." Lucie


 

"En une des Nouvelles ce matin une image qui parle : regardez la proximité sur la photo d'Armelle Merceron avec Moetai Brotherson, monsieur gendre d'Oscar Temaru qui lui a passé un collier pour lui fêter son anniversaire sur radio I, et bien à côté, Nuihau Laurey. Si après ça et le communiqué UPLD d'hier vous avez encore des doutes sur le rapprochement entre ATP et UPLD ? ATP et UPLD même combat, avoir le même adversaire ça rapproche ! Quelle tristesse de voir Armelle dans cette posture. Mais ce n'est pas la première fois !" BV

 

Sandra assume sa position comme Tahiti Today son opinion

Je n'ai jamais attaqué ni les personnes politiques, ni les partis, ni leurs sympathisants... Par contre oui j'attaque la politique économique et sociale inexistante de l'UPLD... Et je l'assume...Je fais partie de ceux qui pensent qu'en politique on doit avoir des gens qui bossent et pas des voyageurs...alors que les familles vont mal... alors que les jeunes n'ont pas de perspective d'emploi... alors que les chefs d'entreprises sont contraints de licencier des salariés dévoués...Il faut arrêter d'accuser la France de tous les maux! L'emploi est de la compétence du Pays, alors 25% de chômage c'est bien de la responsabilité du gouvernement en place!
Qu'ils arrêtent d'aller dire dans les quartiers qu'à New York il y a un chéquier, c'est encore faux!
Je pense sincèrement que notre équipe peut rendre des perspectives d'emplois aux jeunes, peut relancer l'activité économique, peut accompagner les plus démunis.
Il n'y a pas de haine dans ce que je dis, il y a un raz le bol de voir notre population souffrir alors que des solutions existent! Nous avons le programme, nous avons l'équipe, nous avons le chef, il nous manque votre confiance que vous pourrez manifester de nouveau dimanche prochain par votre vote en faveur de la liste Tahoeraa Huiraatira! (Sandra L-A)

 

A propos de l'interview économique de Gaston Flosse

Je viens de finir de la lire il y a 5 minutes ....
C'est construit, argumenté sans langue de bois sur les efforts de rigueur sur les dépenses publiques autres que les investissements structurants.
Le passage sur la politique énergétique à remettre à plat et les actions à mener pour un libre jeu de la concurrence ont dû faire grincer des dents chez certains ...

En final, le petit coup de patte à Teva Rohfritsch et sa politique de gestion d'un Pays comme s'il s'agissait d'une petite agence bancaire de quartier, est particulièrement juste. j'ai  apprécié ! P.

 

C'est grave tout de même !

 



 

 La religion s'invite dans la campagne politique

PAPEETE (France), 03 mai 2013 (AFP) - Slogan mentionnant la foi, citation d'évangile dans un communiqué, voix divine entendue par un candidat: la religion a pris une place toute particulière dans la campagne pour les élections territoriales de la très chrétienne Polynésie française, qui s'achève samedi soir.

L'autonomiste Gaston Flosse, grand favori de ces élections avec 40,16% des voix obtenues au premier tour, a choisi comme slogan "la FOI de reconstruire ensemble", avec le mot foi écrit en majuscule, en gras ou en couleur, selon les affiches ou les tracts.

Ce choix est loin d'être anodin en Polynésie française où le poids de la religion dans la société est important. Selon un sondage datant de 2000 concernant les affiliations religieuses, seuls 4,5% des sondés se disaient sans religion.

Près de 40% se revendiquaient de l'Eglise catholique et la même proportion de l'Eglise protestante ma'ohi (polynésienne). Mormons, adventistes du 7e jour, mormons sanitos, Témoins de Jéhovah et d'autres "petites Eglises" dissidentes se partagent près de 20% d'adeptes.

Dans un pays majoritairement protestant, donc, les principaux leaders politiques sont pourtant catholiques comme Gaston Flosse et son adversaire historique Oscar Temaru.

Ce dernier, indépendantiste, n'est pas en reste dans l'utilisation des symboles religieux: la croix est l'un des symboles de son parti, et sa devise est "Dieu est mon sauveur".

L'actuel vice-président de la Polynésie française, Antony Géros, avait suscité une polémique en 2004, en accrochant une croix à l'Assemblée de la Polynésie française, alors qu'il venait d'en être élu président. Il l'avait retirée quelques jours plus tard.

"Pour mesurer la présence de la religion dans les cultures politiques polynésiennes", le docteur en science politique de l'université de Papeete, Sémir Al Wardi, recommande d'assister aux réunions publiques: "en début de chaque réunion de nature politique, associative, sportive ou autre, est prononcée une prière".

Chaque meeting des trois candidats encore en lice pour le second tour de dimanche n'a pas dérogé à cette règle non écrite mais profondément inscrite dans une culture traditionnellement orale.

L'UPLD d'Oscar Temaru a franchi lundi une nouvelle étape dans le mélange des genres, en citant l'évangéliste Saint Matthieu dans un communiqué, où Gaston Flosse est comparé au "diable", au "tentateur" et au "serpent".

"Par trois fois, le démon a tenté Jésus. Par trois fois, Jésus le repoussa", poursuit l'UPLD, en concluant que le peuple polynésien doit, de la même manière "repousser" le Tahoeraa, parti de Gaston Flosse, au moment de glisser son bulletin dans l'urne dimanche.

L'entre-deux-tours a aussi été animé par des "voix du ciel" entendues par un candidat éliminé au premier tour. Franck Falletta avait réuni 3,1% des suffrages et avait d'abord souhaité reporter ses voix sur la liste de Gaston Flosse, avant de se raviser : "Il y a eu une révélation qui s'est faite, et j'ai trouvé que Teva Rohfritsch a les mêmes convictions que moi", avait-il affirmé devant la presse pour expliquer son soutien au troisième homme de la triangulaire.

Autre acteur de la campagne territoriale, bien que non candidat : le roi Pakumotu. Ce monarque autoproclamé revendique son titre de droit divin, il porte une couronne, un sceptre et une toge. Accompagné de ses "ministres" et de ses gardes du corps, il s'est présenté à plusieurs reprises devant l'Assemblée de la Polynésie française, qu'il considère comme sa propriété.

 

À Papeete, 3,31 millions Fcfp récoltés aux écoles du dimanche pour le Me ( où sont les vrais colonialistes ? car ce ne sont que les enfants les adultes c'est pour plus tard   ndlr)

L’église protestante maohi (EPM) vient d’entrer dans la période dite Aufaura’a Me, qui consiste à récolter de l'argent auprès des paroissiens. Dimanche dernier, la paroisse Tiroama à Paofai a vécu un épisode de Aufaura’a Me. « Pour commencer la récolte du Me, on a rassemblé les écoles du dimanche du septième arrondissement, c'est-à-dire de tout Papeete et la somme récoltée s’élève à 3 312 000 Fcfp, un montant quasiment identique à 2012 » relate le diacre de la paroisse Jourdain, Gérard Chan. Le Tomite de Jourdain a été désigné comme contrôleur de cette récolte de Me des enfants des écoles du dimanche de Papeete qui regroupent cinq paroisses, à l’exception du temple Bethel qui fera sa récolte du Me ce dimanche 5 mai. Une semaine plus tard, les adultes entreront en jeu avec la paroisse Tiroama qui regroupe sept Amuira’a. La paroisse de Evaneria à Taunoa doit emboiter le pas avec ses sept Amuira’a également. (JH)

(Site Internet la Dépêche)
 

Droit d'inventaire aux Nouvelles 

" A lire les Nouvelles d'hier matin et leur titre "le Tahoera'a met la pression sur Rony", on se demande bien  ce que ce journal va encore imaginer avant le second tour. La veille du premier tour, on s'en souvient, le vendredi 19 avril, le journal de Muriel Pontarollo avait titré "Perquisition à l'OPH pour l'immeuble GIP". Pour ce quotidien qui a fait de l'anti-Flosse primaire sa ligne éditoriale, tout est bon pour tenter d'influencer l'électeur jusqu'au dernier moment. Hier matin elle ne s'est pas privée de rappeler l'article du Canard enchaîné. Attendons de voir  ce qu'elle va nous concocter. Le volume consacré par ce journal à Gaston Flosse doit être proprement ahurissant, il doit être quasi encyclopédique. Il serait d'ailleurs intéressant d'en faire un jour l'inventaire. Je dois dire que je n'avais imaginé , en-dehors de la presse militante et qui s'assume naturellement comme telle, que la presse en général, ou considérée comme telle, pouvait être à ce point orientée". Pierre (de Taravao)

ndlr : Pour l'instant le Tahoeraa n'a pas le temps de s'occuper des communales. C'est effectivement un procès d'intention qui lui est fait Il ne court pas plusieurs lièvres à la fois. Le temps viendra...

 

Hier soir en langue tahitienne, il faut le reconnaître j’ai apprécié les regards que se sont portés les deux grands leaders politiques de notre pays.

Même combat , mêmes vision, avec des approches, des stratégies, des plans d’actions complètements opposées. Mais un grand respect entre eux.

A côté, ce jeune renard aux dents longues venu jouer les troubles fêtes, puisqu’il n’a fait que plagier Flosse.

J’avais l’impression de revoir cette fameuse année de 1987, lorsque Alexandre Leontieff avait pris le pouvoir .Après quatre années en 1991, on a vu le résultat ; Flosse est revenu par les urnes et a redressé le pays.

Puis c’est GTS qui a suivi l’exemple d’Alexandre et aujourd’hui puisque l’adage du « jamais 2 sans 3 » est gravé dans le socle, c’est Teva qui s’y colle, et toujours avec les mêmes méthodes : Copier, coller, mentir et dire du mal .

Je garde toujours un regard de clairvoyance sur le passé pour avancer et j’espère que ceux et celles qui n’ont pas encore fait leur choix feront de même. KIHU

 

Lu sur Tiki.fr

Retour de la foire de Paris....Tahiti  brille par son absence :-( ni de GIE ni de délégation, pas d'animations, rien, pas de vanille, pas de Monoi, 5 stands, d'habitude 12...Commentaire d'une charmante vahiné dans son petit stand..."C'est à cause de la politique du fenua pei en ce moment, pas de budget du territoire" !!! Triste
Par contre, bravo le Maroc !!! On appelle ça de la promotion touristique !

Au fait qui est le ministre du Tourisme ?

 

Relevé au Conseil des ministres

Agrément du projet présenté par la société par la société Elzea 100 – régime des investissements indirects – secteur du logement – logement social.

Créée en décembre 2007, la société civile Elzea 100 est représentée par Monsieur Cyril-Claude DARDEL en sa qualité de cogérant. Son capital est détenu par Monsieur Philippe DUBAU (25%) et la SCP Dardel (75%).
Le programme d’investissement consiste en la construction d’un ensemble immobilier 84 appartements (15 F2, 60 F3 et 9 F4) destinés à la vente ou à la location dans le secteur du logement social, 162 places de parking, un terrain de sport, une aire de jeux pour enfants, une salle commune et des locaux techniques. La résidence sera située dans la vallée de Tipaerui, au dessus des ateliers de la Direction de l’équipement.
La société envisage également de vendre des logements à des investisseurs métropolitains. afin de soutenir la commercialisation des logements.
Les prix de vente plafonds hors frais de commercialisation et d’enregistrement et loyers maximums hors charges sont les suivants :


Type logement Prix de vente Loyers mensuels hors charges (en FCFP)
F2 entre 11 665 553 et 13 571 690 entre 90 627 et 104 845
F3 entre 16 499 515 et 17 109 478 entre 126 687 et 131 866
F4 entre 19 152 856 et 19 854 314 entre 146 852 et 147 205


La réalisation du programme va mobiliser 20 entreprises et corps de métier différents pendant la réalisation du programme (18 mois) : 10 personnes pendant le terrassement, 60 ouvriers pendant le gros œuvre, 107 personnes pendant les travaux de second œuvre pour un investissement de 2 157 918 755 F CFP TTC.
La société a sollicité le bénéfice du régime des investissements indirects dans le secteur du logement – logement social, défini à l’article 921-1 du code des impôts, troisième partie du code des impôts portant sur les incitations fiscales à l’investissement.

 

Jeudi 2 mai 2013

Exclusif

Grande interview économique de Gaston Flosse

Arrivée à Moorea hier

Je veux rendre le sourire, un emploi et un logement aux Polynésiens

Cet homme qui file devant le vent a de toute évidence des talents et des qualités qu'aujourd'hui tout le monde connait et reconnait. Il a avoué dans un "coming out" qui lui fait honneur avec une rare humilité politique avoir commis des erreurs en 20 ans de gouvernance. Mais contrairement à ce que la presse s'obstine à lui coller comme étiquette reprise goulument par ses adversaires, il n'a jamais détourné d'argent public. La perfection n'est pas de ce monde. Mais il est loin d'être le "maudit" " le corrupteur" que certains se plaisent à définir d'une manière caricaturale, l'opinion n'en a cure. Il a d'ailleurs décidé un jour de ne plus lire, ni écouter ses détracteurs qui  font de lui un homme imaginaire qui n'est pas le Flosse que nous connaissons et que des milliers de fans admirent pour l'espoir de changement qu'il apporte. Le premier tour l'a prouvé et le 2° le confirmera sans aucun doute. Vox populi, vox dei. "Le roi par ci," "le roi par là", oui le roi est là, ce n'est pas Pakumotu et tout ça ne prend plus dans l'électorat local.

 Il accomplit à 82 ans le tour de force de représenter et d'incarner la Polynésie de demain avec une équipe talentueuse et courageuse, qu'il se plait à présenter dans chaque déjeuner, dîner débat et réunions nocturnes. Ce sont des ministrables expérimentés afin que les électeurs soient parfaitement au fait des personnes qui gouverneront le pays sous sa houlette et qu'ils sachent au moins pour qui ils votent. Le Dr Dumont ayant jeté l'éponge. Il semble que Gaston Flosse accorde sa préférence au poste de ministre de la Santé à "un ou une gestionnaire" épaulé par un médecin. Quant à la CPS, elle peut, si Gaston Flosse devient président, attacher sa ceinture de sécurité (au niveau des abus). Nous reparlerons de ce futur gouvernement très bientôt et notamment de celui qui tient entre ses mains le nerf de la guerre Nuihau Laurey.

Gaston Flosse fait sienne cette phrase de Léon Blum qui écrivait : " Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraiche des générations montantes est condamnée à disparaitre de l'Histoire."

Il promet de veiller à la sécurité des citoyens en renforçant le nombre de vigiles   sur le front de mer et plus loin encore. De travailler la main dans la main avec les services de l'Etat, police et gendarmerie, pour réduire une délinquance de chats sauvages, concrétisée par des cambriolages qui affectent gravement le moral de la population.

Ce qui est sûr c'est que chez lui, l'optimisme et la volonté ne sont pas un état d'esprit mais avant tout une méthode de travail. Il nous livre ci-dessous son incroyable obstination à réformer, moderniser et rendre confiance aux Polynésiens, notamment aux chefs d'entreprise pourvoyeur d'emplois. Il avance toujours avec un temps d'avance sur ses adversaires avec une indicible force de persuasion asphyxiant souvent ses concurrents, malgré la volonté de certains d'entre-eux qui se croient déja victorieux pour parier sur la défaite du vieux lion. La vanité est pâture du vent. Car, après tout, il s'est retrouvé au creux de la vague en 2004, 2008 2010 et voilà qu'en 2013 il accomplit le tour de force fascinant d'être celui que rien n'abat jamais et qui s'est juré avec son gouvernement et sa majorité à l'Assemblée, de refaire de la Polynésie la vitrine des gens heureux dans le Pacifique sud. Sacré défi !


Le regard de Flosse sur ses adversaires

1/Le gouvernement UPLD n’est pas arrivé à sortir le pays d’une grave crise économique et sociale. Pour certains économistes faire redémarrer la machine économique par une politique de relance basée sur l’endettement public n’est pas la bonne. C’est d’ailleurs tout le débat qui a lieu en France. A votre avis traversons- nous une crise conjoncturelle ou une crise structurelle ? Politique de l’offre ou politique de relance par la demande ?

Posez une question à trois économistes et vous aurez quatre réponses. Plus sérieusement, les économistes peuvent formuler toutes les préconisations qu'ils souhaitent sans se préoccuper de leurs répercussions sur une partie de la population et surtout, sans en subir eux-mêmes les conséquences politiques. Notre économie est en récession depuis plusieurs années. Dans ce contexte, imaginer que l'on pourra sortir de la crise et retrouver de la croissance sans une vraie relance de la commande publique est une illusion. Nous devrons initier une politique de grands travaux dont le financement ne sera pas exclusivement basé sur l'endettement, mais sur les partenariats avec le secteur privé, sur la mise en œuvre accélérée des opérations d'investissement prévues avec l'Etat, sur les financements européens, sur la réforme fiscale et la réduction des dépenses publiques qui nous permettront de retrouver des ressources financières. Imaginer qu'une simple politique de l'offre fera l'affaire après que notre économie ait perdu près de 15.000 emplois est un non-sens économique. Dans cette crise structurelle qui se double d'une crise conjoncturelle aggravée, l'investissement et la création d'emplois sont les seules véritables options de sortie de crise, avant que d'autres mesures sectorielles ne soient mises en oeuvre.

   

2/ Nous sommes dans une impasse entre austérité et dépression, comment allez-vous éviter ces deux écueils ?

S'agissant du premier écueil, nous devons impérativement prendre des mesures non pas d'austérité, mais de rigueur budgétaire dont les effets porteront leurs fruits à 6 - 12 mois. Réduction des dépenses publiques, diminution du périmètre d'intervention de la puissance publique, cession des participations du pays dans les secteurs concurrentiels de l'économie, réforme fiscale. Ces mesures constituent une première partie de la réforme structurelle de l'économie polynésienne, la seconde portant sur l'initiative privée et le développement économique. En ce qui concerne le second écueil, pour sortir non pas de la dépression, mais de la récession aggravée que nous connaissons depuis près de cinq années, nous devrons encore une fois relancer la commande publique. C'est tout le sens de notre programme : redressement de nos finances publiques et politique d'investissement pour créer des emplois. Il est indispensable de nous replacer ainsi sur une trajectoire de sortie de crise et de retour à la croissance.

 

Diminution de la pression fiscale

3/ Allez-vous stabiliser la pression fiscale sauf pour l’augmentation quasiment obligatoire de la CST ?

Notre réforme fiscale prévoit effectivement une modification des tranches et des taux de taxation de la CST. Elle prévoit aussi une diminution de la pression fiscale sur les entreprises. Pour les TPE (Très Petites Entreprises), un relèvement du seuil plancher aujourd'hui fixé à 2 millions FCFP afin de permettre à davantage de très petites entreprises de profiter de ce statut fiscal privilégié. Pour les PME, le remplacement de l'impôt sur les transactions par un impôt plus juste sur les BIC/BNC. Pour les autres entreprises, une baisse de l'IS. C'est en définitive une fiscalité "pro-entreprise" pour favoriser l'initiative privée et la création d'emplois par le secteur privé. Cependant, s'agissant de certains secteurs économiques protégés ou disposant de positions dominantes qui bénéficieront aussi de la baisse de l'IS, un effort fiscal de rééquilibrage sera sollicité.

 

4/Les organismes bancaires vont-ils accepter de prêter au pays 20 milliards en 2013, 20 milliards en 2014 alors que notre capacité d’emprunt est limitée à 10 milliards ? 

Compte tenu de l'avancement de l'exercice 2013 et des retards qui découleront de la mise en place du futur gouvernement, le besoin pour 2013 sera probablement inférieur à 20 milliards FCFP. S'agissant de 2014 et 2015, je pense effectivement que nous approcherons les 20 milliards FCFP de besoin de financement extérieur pour chacun de ces deux exercices. Nous sommes à des années-lumière des 500 milliards FCFP qui constituent le principal argument de campagne de notre nouveau To Tatou Ai'a mené par le duo ROHFRITSCH-TONG SANG, même si ce dernier essaie de se faire oublier, lui et sa gestion catastrophique de notre pays. L'octroi de ces financements résultera de deux éléments : d'une part, notre capacité à prendre rapidement les mesures de redressement de nos comptes publics (diminution des dépenses, réforme fiscale, réduction de l'intervention publique) et d'autre part, notre capacité à mettre en place un vrai partenariat pluriannuel de financement avec un ensemble de prêteurs réunis dans un même pool bancaire. Nous devons pour cela planifier nos besoins de financement sur la durée de la mandature, démontrer notre capacité de remboursement et mettre en place le partenariat financier le plus adapté. C'est la rigueur de la gestion que le gouvernement mettra en œuvre et les réformes structurelles de notre économie qui donneront confiance à des prêteurs aujourd'hui en attente des premières mesures du futur gouvernement.

5/ Croyez-vous à une croissance par l’exportation ?

Les exportations ont représenté en 2012 près de 12 milliards FCFP dont plus de 7 milliards FCFP liés à la perliculture. Pour rappel, les importations ont représenté pour leur part 158 milliards FCFP. Même si notre balance commerciale est extrêmement déficitaire, il est important pour notre pays de stimuler les exportations en accompagnant sur le long terme les entreprises souhaitant s'implanter sur les marchés étrangers. Pour cela, nous mettrons en place une politique de partenariat sur le long terme avec les entreprises polynésiennes souhaitant développer leurs exportations et disposant de produits à forte valeur ajoutée ou d'avantages compétitifs liés à notre image. Notre monoï, notre vanille, notre artisanat, notre eau, notre bière, nos jus, notre poisson, sans oublier bien sûr nos produits liés à la perle. Lorsque l'on voit une eau minérale portant le nom d'un Etat du Pacifique faire la publicité de cette destination dans les plus grandes villes des Etats-Unis, on se doit, nous aussi, d'être plus imaginatif. Cependant, compte tenu de la part réduite des exportations dans l'économie de notre pays, il serait illusoire de croire que ce secteur serait en capacité d'assurer à lui seul le retour à la croissance. 

 

6/ Le monopole commercial étouffe les bonnes volontés qui veulent investir. La position dominante d’une personnalité du fenua : importateur, fabriquant agroalimentaire, commerçant ,fait qu’aucun autre investisseur dans l’alimentation ne peut s’installer sans passer sous ses fourches caudines, refus d’acheter les produits concurrents et moins chers que les siens .il fait la loi. Est-ce que vous comptez mettre fin à cette position «  étouffante » pour permettre à d’autres de «  respirer » en améliorant les prix et la qualité ?

Les problèmes de concurrence, de cherté de la vie et de régulation économique sont malheureusement le lot commun des petites économies insulaires. Une loi de régulation économique en outre-mer dite Loi Lurel vient d'ailleurs d'être votée au Parlement à cet effet. La Polynésie qui dispose statutairement de son autonomie en matière de réglementation économique n'est que peu concernée par ce texte. Il appartient à notre collectivité de se doter d'une véritable réglementation en matière de concurrence pour limiter ces situations d'abus de position dominante qui conduisent souvent à des phénomènes de captation économique. Cette réglementation devra par ailleurs s'accompagner de la création d'une autorité administrative qui sera chargée de veiller non seulement à la bonne application de ces dispositions réglementaires, mais aussi à favoriser le dialogue aujourd'hui inexistant entre les entreprises disposant de positions dominantes, celles qui souhaitent une compétition plus équitable et enfin le plus important, les consommateurs que nous sommes tous. Nous souhaitons légiférer rapidement sur cette question, quitte à poser dans un premier temps un cadre réglementaire général qui est aujourd'hui quasiment inexistant, et à le faire évoluer intelligemment à la pratique.

Nous agirons par la relance de la commande publique dans tous le domaines

7/ Que prévoyez-vous pour alléger l’étau des entreprises ? Sans une embellie de ce côté-là le chômage perdurera.

Les entreprises ont besoins d'activité. Vous aurez beau baisser les impôts ou octroyer des aides à l'emploi, sans chiffre d'affaires, les entreprises continueront à peiner. Comme nous l'avons indiqué dans notre programme, nous agirons sur l'activité, par la relance de la commande publique, pas seulement les grands travaux, mais dans tous les domaines (travaux routiers, logement social, ...) où la puissance publique pourra stimuler l'investissement et donc l'emploi et la consommation. Cet investissement public aura bien évidemment un rôle moteur dans le redémarrage de l'investissement privé. Parallèlement, nous avons indiqué notre volonté de réformer notre fiscalité en faveur des petites et moyennes entreprises, et plus généralement de l'initiative privée. Nous souhaitons aussi privilégier les aides à la création d'emplois pour les petites entreprises qui souhaitent se développer mais qui n'ont pas encore les moyens d'embaucher.

 

8/ Avez-vous l’intention de faire jouer le FED dans la construction des grands travaux notamment pour Faratea ou Te ara Nui ? Une possibilité trop rarement utilisée...

Pour diverses raisons, nous n'avons que très peu fait appel aux financements européens, le FED mais aussi d'autres dispositifs liés au développement durable, aux infrastructures, à la culture, ... Il me semble nécessaire de faire un bilan dans ce domaine où nous n'avons pas brillé jusqu'à aujourd'hui, et d'envisager d'autres voies, y compris en travaillant en partenariat avec des organismes spécialisés pour nous accompagner dans cette recherche de financements européens. Lorsque nous parlons de réduire l'intervention publique, c'est aussi en privilégiant de collaborer ponctuellement avec des acteurs privés pour répondre à des besoins publics, au lieu de créer chaque fois une administration publique pour y répondre. 

 

9/ Comment faire baisser le coût de l’énergie électrique ?

Il y a deux moyens de faire baisser le prix de l'énergie. Le premier passe par une plus grande utilisation de l'hydroélectricité dans notre production électrique. En effet, l'électricité d'origine hydraulique permet de réduire notre dépendance au pétrole et présente un prix de sortie au kilowattheure qui est plus bas que celui de l'énergie fossile et que celui de toutes les autres énergies renouvelables. La Polynésie possède des sites qui pourraient lui permettre d'atteindre et même de dépasser 50% de production électrique verte tout en respectant les prescriptions environnementales les plus strictes. Le second moyen serait de rediscuter des conditions tarifaires de la concession de distribution de l'électricité, notamment concernant les amortissements de caducité qui augmentent fortement les charges du concessionnaire, lesquelles pèsent alors sur le prix de l'électricité facturé aux usagers. Nous devrons emprunter ces deux voies pour diminuer le coût de l'énergie et réduire notre dépendance extérieure au pétrole. Il existe aussi une autre voie qui serait celle de la baisse des taxes communales sur l'électricité. Mais, compte tenu des budgets particulièrement tendus des communes, ce serait risqué pour celles-ci. 

 

10/Au lieu de partir dans de grands travaux ne peut on envisager de faire de l’aéroport de Bora Bora une plateforme pour jet privé mais avec un hall d’accueil digne de ce nom ?

Notre point de vue est le suivant. Bora Bora possède une notoriété plus forte que Tahiti, notamment en Asie. Pourrait-on envisager une desserte internationale directe de Bora Bora, par jets privés ou par des longs ou moyens courriers ? Dans quelles conditions ? Avec quelles capacités hôtelières ? A quel coût ? Il est clair qu'un tel projet devra faire l'objet d'études techniques de faisabilité et de coûts. La question des partenariats commerciaux pour la réussite d'un tel projet se posera aussi. Un projet évolutif pourra constituer aussi une solution, comprenant une première étape de modernisation de la plateforme pour mieux accueillir les jets privés. L'atout que constitue Bora Bora en terme de notoriété est indéniable, et c'est pour cela qu'un tel projet doit être pris en considération et sérieusement étudié. 

 

11/ Allez-vous poursuivre le chantier chinois de l’aquaculture à Hao ?

De ce que nous savons, ce ne sont, à ce stade, que des déclarations d'intentions. Oscar Temaru, nous le savons tous, est le roi des petites annonces, depuis le noni jusqu'à l'hydrogène, et maintenant le consortium de la perle et les dizaines de milliers d'emplois dans l'aquaculture. Nous verrons de quoi il s'agit, si les intérêts de la Polynésie sont défendus correctement et s'il y a lieu de poursuivre ou non ces discussions, voire de trouver d'autres manières de collaborer sur ces sujets. La Chine est un grand pays avec qui la Polynésie a toujours eu d'excellentes relations. Nous souhaitons renforcer cette relation dans le cadre de véritables projets qui profiteront à notre pays.

 

Nous devons préserver l'image de luxe, de pureté et de rareté à notre perle

12/ Quid du consortium de la perle ? Ceux qui investissent dans ce produit souhaiteraient ne pas se voir encore une fois submergés par le politique . Un cadre administratif simple serait suffisant au lieu de les ligoter dans des contraintes inutiles. Ils investissent leur argent et feront tout pour le rentabiliser. Les gouvernements successifs n’ont jamais été capables d’officialiser un label «  Tahiti "  pour les perles, ni même pour les produits de soin ou de beauté. N’importe quel créateur peut coller sur son produit pour mieux le vendre «  Tahiti » !!!

Il est un peu facile d'accuser systématiquement tous les gouvernements successifs des échecs de la perle noire. ( ndlr :je ne parle pas d'échec mais du "label Tahiti "que nous n'avons pas ce qui permet à n'importe quel industriel ou créateur d'apposer le nom de Tahiti à sa production"

Je crois que les perliculteurs eux-mêmes ne sont pas exempts de tous reproches. Sans vouloir refaire l'histoire, nous devons à mon sens, gouvernement, perliculteurs, négociants, nous préoccuper de tout faire pour préserver l'image de luxe, de pureté et de rareté à notre perle. Cela passera par des mesures de contrôle de la production et par une politique d'image qui est aujourd'hui presque inexistante.

Il n'appartient certainement pas aux pouvoirs publics de vendre des perles ou quelque produit que ce soit qui est issu du secteur concurrentiel, néanmoins, il sera nécessaire de fixer avec les professionnels une véritable politique commerciale pour éviter que n'importe qui ne vende n'importe quoi un peu partout. Si certains décident de vendre des perles dans des grandes surfaces, il ne faut pas s'étonner ensuite que notre perle noire ne soit plus vue comme un produit de luxe. Un point qui me tient aussi à coeur, c'est le fait de faire à nouveau de la Polynésie le centre international de négoce de la perle noire. Cela permettra aussi de redonner de l'attractivité à notre destination, notamment durant la basse saison.

 

13/ Avez-vous l’intention de réunir dans un seul espace les services administratifs, mines, finance, urbanisme, etc... pour épargner aux citoyens des parcours du combattant dans une circulation parfois anarchique et une ville sans vrais parkings.

Pour des raisons pratiques, il est difficile de loger tous les services administratifs dans un seul et même lieu. C'est la technologie numérique qui nous semble devoir être utilisée pour faciliter les démarches administratives des citoyens. A cet effet, nous allons mener une véritable action de modernisation de notre administration et de nos services et établissements publics en général avec trois axes de travail : la simplification des procédures, la généralisation des services administratifs en ligne et enfin la transparence. Ce dernier point est très important. La transparence devra permettre à chaque usager d'exprimer sa satisfaction ou son mécontentement sur le service public. La transparence permettra à tous les usagers de savoir qui traite leurs dossiers et surtout de suivre l'avancement de ces derniers. Je crois que si nous voulons obtenir des résultats à la hauteur des attentes des administrés, il nous faudra une plus grande responsabilisation de tous les agents et donc une plus grande transparence.

 

 Pour autant, la notion de guichet unique pour faciliter la vie des usagers est un concept qui doit être développé dans la mesure où une grande partie des Polynésiens ne disposent pas de l'outil internet. Au-delà des aspects physiques de ce guichet unique, cela nécessitera surtout une meilleure coordination de l'action administrative, notamment entre les services ne dépendant pas des mêmes ministères. Si l'on veut faciliter l'initiative privée, c'est vrai qu'il faut commencer par les formalités administratives qui sont encore trop souvent un casse-tête pour beaucoup. Au -delà des réformes dont on parle depuis longtemps, c'est un vrai changement de mentalité qu'il faut initier dans notre administration qui oublie parfois qu'elle doit être au service des usagers. 

 

14/ Pour avoir un permis de construire certains attendent plusieurs mois, c’est frustrant pour celui qui attend

C'est pour comprendre cela que nous souhaitons moderniser notre administration et apporter de la transparence aux procédures. Pour que chaque administré puisse savoir où se trouve son dossier et surtout, savoir qui le traite. Ce n'est que par la transparence que les responsabilités des uns et des autres seront clairement établies et que l'efficacité pourra être au rendez-vous. Sans cela, ce sera comme toujours, la faute de personne. Et nous continuerons à en parler dans 5 ans.

 

 

Pour diriger un pays il ne suffit pas de trouve des slogans

15/ Êtes-vous «  comme avant » comme se plait à le répéter votre principal détracteur qui n’est pas Oscar Temaru ( on connait sa ligne de défense) mais curieusement Teva Rohfritsch, celui que vous avez materné si longtemps en le faisant ministre presque à vie, ce qui ne l’empêche pas de critiquer aujourd’hui les mandatures dans lesquels il travaillait !!!!!! .

"Comme avant", c'est le nouveau slogan de Teva Rohfritsch. C'est vrai qu'il est très fort en communication et en slogans. Les "PIM PAM POUM", "le thon c'est bon", "ça suffit", qu'il adressait alors à Gaston Tong Sang qui est devenu depuis son nouvel allié politique après l'avoir limogé de son gouvernement lors d'une mission officielle à Nouméa. Mais pour diriger un pays, il ne s'agit pas de trouver des slogans, aussi amusants soient-ils. Teva Rohfritsch pense qu'après avoir été ministre à sept reprises, il peut devenir président. Le peuple en décidera. Pour ma part, je pense qu'il est trop pressé et qu'il lui manque surtout deux traits essentiels pour accéder à cette plus haute fonction : d'une part, un vrai lien, sincère et authentique avec notre population, et pas seulement avec les cadres ou les catégories socioprofessionnelles les plus aisées, et d'autre part, une vraie ambition pour notre pays.

 Diminuer les dépenses, faire un parking sur l'aéroport de Bora Bora, deux caniveaux , par-ci par-là et un peu de logements sociaux avec l'Etat, ce n'est pas avoir une vision, c'est faire du bricolage. Si Teva avait été président à ma place, je pense que nous n'aurions pas aujourd'hui ATN, TNTV, nous n'aurions pas de place Toata, pas de nouvel hôpital, pas de protection sociale généralisée. Nous serions une petite bourgade gérée comme une petite agence bancaire. C'est peu être ce que souhaitent certains, rester petit et voir petit. J'accepte la critique, et c'est vrai que pour ma part, j'ai plutôt tendance à voir grand pour mon pays.  

16/ Les élus vont-ils enfin cotiser à la CPS ?

C'est déjà le cas. Les élus de l'APF cotisent à la CPS dans le cadre de l'assurance maladie comme n'importe quel assujetti.. Il cotisent par ailleurs à la retraite à une caisse privée compte tenu du caractère temporaire de leur mandat.

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C'est Armelle Merceron qui était ministre de la Santé

Pour revenir à l'amnésique Dr Follin qui a fait allégeance à Teva Rohfritsch en espérant être ministre de la Santé, et pour lui rafraichir la mémoire -( ça se soigne docteur!) sur ses co-listiers jaunes : En avril 2003, lorsque les médecins se sont lancés dans une grève générale (touche pas à mon Taote) parce qu’ils n’étaient pas d’accord avec la réforme du système de soins présentée par le gouvernement Flosse,  Armelle Merceron  ministre de la Santé n'était pas tendre avec eux et le conflit s'enlisait dans la mauvaise humeur grâce à un ministre intraitable.  C’est encore Flosse lui-même qui avait du reprendre le dossier pour désamorcer le conflit  avant qu'il n'explose.

C’est également Armelle Merceron qui avait en charge le ministère de Santé dans le gouvernement Temaru en 2009 ( même parcours que son chef de file !) quand tous les professionnels de santé se sont élevés contre les mesures préconisées par celle-ci pour réformer le financement de la PSG (le fameux quatre-quarts). Ainsi, dans la presse, elle menaçait de contourner les médecins libéraux pour orienter les malades vers les structures publiques comme en atteste cette question des Nouvelles le 20 octobre 2009 à laquelle elle répond clairement .Le Dr Follin a de drôles d'alliés en vérité !!!!

Les médecins menacent d'aller jusqu'au déconventionnement. Que se passerait-il dans ce cas ?

Réponse :

“J'espère qu'on ne va pas aboutir à cela. Si ce sont des menaces, effectivement nous allons les considérer. Parallèlement aux efforts que nous demandons aux usagers, nous avons le plan d'ouvrir plus largement les dispensaires et les centres médicaux. Si les médecins voulaient fixer hors conventionnement des tarifs élevés, les usagers pourraient aller dans les centres médicaux. On envisage aussi le projet d'ouvrir un secteur mutualiste, c'est-à-dire des cabinets de santé, pas seulement de médecins mais de kinés aussi et de dentistes, à but non-lucratif. Cela pourrait être une réponse intéressante. Mais personne n'a à gagner à aller à des mesures aussi radicales que le choix de ce déconventionnement. Depuis 1995, les médecins bénéficient de gel de conventionnement, c'est-à-dire que les médecins qui sont en place bénéficient d'une activité protégée. Ils auraient à perdre quand même s'ils prenaient cette décision.”

 

MOBILISATION GENERALE DES PHARMACIENS POUR DENONCER LES MESURES IRRESPONSABLES DU GOUVERNEMENT DE M. OSCAR TEMARU ET DE SON MINISTRE DE LA SANTE M. TETARIA SUR LA POLITIQUE DE MAITRISE DES DEPENSES DE SANTE

Les pharmaciens viennent de découvrir de façon fortuite que le Gouvernement a fait publier ce jour au JOPF trois arrêtés CM du 22 avril 2013 qui auront des conséquences particulièrement graves pour l’ensemble des Polynésiens.
En effet, certaines pharmacies déjà fragilisées financièrement par les retards importants de paiement de la CPS et du RSPF (de l’ordre de 300 millions F cfp) ne pourront supporter « sans casse » lesdites mesures qui concernent principalement l’évolution du prix des médicaments vendus en Polynésie française, lequel a connu une baisse constante depuis ces dernières années (le prix du médicament a baissé en moyenne de 1,8 % par an depuis 2004).


Un « passage en force » dans un contexte électoral qui est condamné de façon unanime par tous les pharmaciens de Polynésie qui se sentent abusés et trompés par le gouvernement de M. TEMARU et en particulier par son Ministre de la santé qui n’a pas respecté les engagements qu’il avait pris au cours des réunions de concertation de décembre 2012 et janvier 2013, aucune mesure ne devant être adoptée sans avoir procédé préalablement à l’apurement de la situation financière des officines.
Au cours de ces réunions, les pharmaciens avaient en effet appelé l’attention du ministre sur les difficultés financières importantes qu’elles connaissaient au niveau de leur trésorerie à raison des retards de paiements de la CPS sur le tiers payant et les autres régimes de solidarité.


Les professionnels de la filière du médicament s’étaient engagés de façon transparente à apporter tous les éléments d’information susceptibles de confirmer cette situation pour modifier les préconisations du ministère de la santé qui reposaient exclusivement sur un rapport techniquement contestable de la direction de la santé qui évaluait à plus d’1.3 milliard de F cfp la contribution financière de 42 officines sur les 4 prochaines années, rapport qui faisait totalement l’impasse sur les conséquences économiques et sociales de ces mesures.


Cette imposition supplémentaire et spoliatrice totalement irréaliste était condamnée par l’ensemble des pharmaciens en particulier après le prélèvement arbitraire de 126 millions F cfp auquel ils avaient déjà participé en janvier 2011.
Face à cette situation, le gouvernement s’était engagé à différer les mesures iniques qu’il envisageait de prendre au préjudice de la filière du médicament en acceptant de faire entrer à la table des négociations la CPS, l’effort de solidarité sur la maîtrise des dépenses de santé devant être partagé équitablement entre tous les professionnels de la santé.


Depuis janvier 2013, cette concertation a été interrompue par le ministre de la santé sans raison ni justification, la filière du médicament ne pouvant se résigner et accepter la publication de l’arrêté n° 543 CM du 22 avril 2013 qui a été aujourd’hui adopté sans considération des conséquences catastrophiques qui vont survenir au plan économique et social au préjudice de la population. Parmi ces conséquences, il y aura :
- des fermetures de pharmacies dans les communes reculées,
- De nombreux licenciements,
- une rupture des approvisionnements des médicaments,
- un risque de santé publique,
- un service au patient interrompu…
Et plus gravement l’interruption du tiers payant pour le régime de solidarité.


Ces conséquences obligent la filière du médicament à réagir pour préserver le bon fonctionnement des officines sans conséquence préjudiciable pour la population de la Polynésie française en demandant au gouvernement d’abroger en urgence purement et simplement ledit arrêté et de reprendre la table des négociations dans le but de mettre en place des mesures d’économies pérennes qui seules permettront de sauver le système de santé

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Le risque de faillite étant prévisible pour certaines officines qui ne pourront intégrer ni absorber les mesures irresponsables du gouvernement, les pharmaciens proposeront par solidarité lors de leur future Assemblée générale en guise de protestation et pour marquer leur détermination, de fermer leurs officines durant une période indéfinie, les polynésiens devant alors se fournir en médicaments auprès de l’hôpital.


Les pharmaciens ne peuvent que condamner les mesures opportunistes et électoralistes prises en urgence par le gouvernement de M. TEMARU s’agissant de solutions incompatibles avec la politique ambitieuse et responsable qui doit être menée par le Pays en matière de maîtrise de dépenses de santé.


NDLR : Et dire que le Tavini incite les électeurs à voter pour A Ti'a Porinetia comme le stipule la conclusion de leur communiqué !

 

Nuihau Laurey excellent, serein, posé mais un vrai "robocop" mine de rien. Moetai Brotherson placide, courtois, la voix douce allant même jusqu'à couronner Merceron pour son XXXXXX anniversaire, répétant que la décolonisation sauvera la Polynésie,  Armelle Merceron, telle que toujours, la séduction factice pour naufrager le prélat! On voit de plus en plus se dessiner une coalition UPLD/ A Ti'a Porineta pour contrer le Tahoeraa. Confirmation dans le communiqué du tavini qui termine en ces termes :

Votons autonomie, votons réinscription, mais surtout, refusons de voter Flosse. Venons nombreux et sauvons notre pays de la honte internationale”

Tu parles ! Comme si le monde entier avait les yeux braqués sur ce confetti perdu dans l'immensité du Pacifique. Alors que très nombreux sont les Métropolitains, députés et sénateurs qui ne savent même pas où situer notre pays.

 Ceci pour  résumer l'émission de radio 1 " A vous la parole" fort bien animée par Serge Massau.

 

 " ça c'est Gaston !"

La veille du vote à l’assemblé pour la mise en place du tout 1er dispositif des DIJ, je me suis entretenu avec l’ancienne Ministre du Travail de l’époque Taereo Lucette
Elle m’expliqua que les DIJ devaient ouvrir un compte bancaire et verser la somme de 30 000 francs, condition stricte pour que le dosser puisse passer en commission.

Choqué par ce dispositif absurde, j’ai aussitôt averti le Président FLOSSE qui attendait l’avion pour rentrer sur Papeete, nous étions en tournée dans les îles.

Sa réaction fut plus vive que celle d’un léopard, d’un signe de la main il convoqua sur le champs, la Ministre, lui somma d’appeler le juriste pour changer cette disposition puis il nous dit : « on a été élu par le peuple et surtout ceux d’en bas, ne l’oubliez jamais, que vos actions soient le reflet de notre politique et de nos promesses!!!"

Aujourd’hui sa détermination n’a pas changé d’un iota, celle des autres qui l’ont quitté sûrement...A méditer, plus que 3 jours !
Kihu

 

Programme de vol ATN modifié

En raison de contraintes techniques, Air Tahiti Nui informe ses passagers que son programme de vol des prochains jours est modifié comme suit :

-le vol TN07 Paris - Los Angeles - Papeete du jeudi 02 mai est reporté de 48h. Ce vol est reprogrammé pour un départ le samedi 04 mai à 11h00 sous le nouveau numéro de vol TN427. Son arrivée sur Tahiti Faa’a est prévue à 21h30 le samedi 04 mai.

-le vol TN78 Papeete – Tokyo du vendredi 03 mai (06h30) est annulé. Les passagers prévus sur ce vol seront reprotégés sur le vol TN78 Papeete – Tokyo du dimanche 05 mai dont le départ est maintenu à 06h30.

-le vol TN77 Tokyo – Papeete du samedi 04 mai est annulé.

Nous invitons les passagers concernés par ces vols à contacter Air Tahiti Nui ou leur agence de voyage habituelle pour plus d’information. Notre site internet www.airtahitinui.pf est également à votre disposition pour toute information sur nos horaires de vols.

La compagnie présente ses excuses pour la gêne occasionnée par ces modifications.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI

 

Pierre Follin est à l'image de celui qu'il défend et dont il veut être le ministre. Déja peu apprécié de ses pairs, il a osé affirmer sur " Libertaote dimanche" que Gaston Flosse avait fait campagne " avec sa clique" ( dont faisait partie son chef de file Teva Rohfritsch) pour faire venir des médecins fidjiens et qu'en fait, Oscar Temaru n'aurait fait que suivre.(sic!)

 C'est un mensonge indigne qui démontre jusqu'où le parti jaune peut aller dans le dénigrement !!Gaston Flosse s'était, au contraire, élevé violemment contre une médecine insulaire peu comparable avec celle des médecins français. Au moment de la grande fracture il y a plus de dix ans entre gouvernement et médecins, il avait simplement rétorqué à certains irréductibles qu'à l'instar de la France il pourrait faire venir des médecins européens. Rien à voir avec Fidji. Cuba ou autres... Pierre Follin devrait se calmer la douche sera glaciale.

 

    Si A Ti'a Porinetia a réuni 300 personnes à Moorea,  ils auraient du voir les 8 à 900 personnes qui se sont rendus hier soir au meeting d u Tahoeraa à Moorea après trois heures d'un déjeuner débat. Impressionnant !

 

Toujours avec le même aplomb Richard Tuheiava interrogé sur une télévision laissait entendre que les " soutiens au Tahoeaa" étaient passés du côté de l'UPLD. Sourires rusés à l'appui. Ce qui bien sûr est totalement faux car bien au contraire lors de la dernière réunion du Tahoeraa à Faaa, le parti orange a réceptionné des Tavini écoeurés de l'inaction de leur tavana pour leur venir en aide. La fameuse "résolution" ne peut en aucun cas résoudre les problèmes polynésiens c'est vraiment un gros mensonge que la France ne peut accepter et l'ONU a bien d'autres chats plus importants pour la paix du monde à s'occuper que de vérifier le moral des troupes locales !

 

 

 

                                        La guerre des drapeaux à Mahina  hier : 25 oranges, 25 citrons

 

Dans le cadre de notre action au profit des nécessiteux de Papeete, la délégation de l'Ordre de Malte organise une troisième collecte de produits d'hygiène et de puériculture dans la galerie commerciale de Carrefour Punaauia le samedi 4 mai de 8h00 à 18h00.( Christian Hyvernat, délégué)

Soyez généreux...

 

Mercredi 1er mai 2013

 

A tous nos lecteurs ce panier de muguets porte bonheur

 

 

Quelques  questions à Sandra Levy Agami

Représentante non-inscrite à l'Assemblée, présidente de son parti " Te Mana Toa" elle a tenu tête avec fierté à l'UPLD à maintes reprises.

Bien souvent isolée parmi ses pairs, elle s'est heurtée aux arêtes de la réalité masculine sans s'y arrêter. Elle ne mâche pas ses mots en ce qui concerne les violences faites aux femmes, le harcèlement au travail ou  la main mise du foncier par la majorité actuelle à l'Assemblée. C'est une amazone séduite par la valeur de Gaston Flosse et  son courage politique.

 

Pourquoi faire campagne en faveur de Gaston Flosse alors que vous n'êtes pas Tahoeraa ?

Te Mana Toa fait campagne en faveur du Pays! A l’heure où les chefs d’entreprises sont contraints de mettre la clé sous la porte et de licencier des employés dévoués, à l’heure où de plus en plus de familles vivent des aides sociales, à l’heure où les jeunes sont de plus en plus nombreux à envisager de quitter la Polynésie française pour trouver un emploi ailleurs, la seule question qu'il faut se poser est la suivante: Qui est le leader politique opérationnel tout de suite  qui a la connaissance des rouages de la gouvernance, des sources de financement du redressement économique ? Un seul homme peut relever ce challenge sur l’actuel échiquier politique local, c’est Monsieur Gaston Flosse.

 Et quand à ses côtés on voit Monsieur Nuihau Laurey, Madame Virginie Bruand, Monsieur Michel Leboucher ou encore Madame Manolita LI, des gens qui sont connus pour leur force de travail, leur compétence et leur passion dans ce qu’ils entreprennent, on se dit que Monsieur Gaston Flosse a bien compris que le redressement économique social et culturel passe aussi par une équipe, elle aussi opérationnelle tout de suite!

 

Rejoignez -vous le Tahoeraa ou gardez -vous votre identité politique ?Et pourquoi ? 

A TE MANA TOA, nous courrons unis avec le Tahoeraa Huiraatira, Rautahi et Taatiraa no te Hau. Le Président du Tahoeraa nous a demandé de mettre en synergie nos moyens humains, techniques et intellectuels afin de travailler à l’émergence d’une majorité autonomiste forte, condition indispensable  pour gérer le plus efficacement possible notre Pays ces cinq années à venir. Nous n'avons pas besoin d'être un parti unique comme l'UPLD ou A Ti'a Porinetia. Chacun conserve son libre arbitre.

 Bien entendu, TE MANA TOA continue d'exister. Nous gardons notre identité politique.  Et c'est justement ce qui fait la force de la liste: seule une union sincère et durable des compétences et des savoirs permettra de reconstruire la Polynésie française.

 

 La majorité des autonomistes est unie autour de Gaston Flosse dans cette élection capitale

N’avez-vous pas été approchée par TR au début de son rassemblement des TTA ?Pourquoi avoir choisi le Tahoeraa ?

 

Je n’ai jamais été approchée directement par Teva Rohfritch pour cette élection territoriale. Le choix du Tahoeraa s’est fait au moment de l’appel au vote pour le 2ème tour des élections législatives. Ayant obtenu 5% des suffrages sur la circonscription numéro 2, nous n’avons pu accéder au 2ème tour. Le conseil politique de Te Mana Toa a alors décidé de soutenir le candidat autonomiste arrivé au 2ème tour face à celui de l’UPLD. C’est ainsi qu’après la victoire des 3 députés Tahoeraa Huiraatira Monsieur Gaston Flosse a confirmé son souhait de partir unis pour les élections territoriales. Le score de l’UPLD au deuxième tour des législatives nous a tous appelé à redoubler de vigilance. Rappelons qu’au 1er tour des législatives l’UPLD fait 20 000 voix et qu’au 2ème il en fait 40 000. Si le Tahoeraa avait stagné aux 25 000 voix du premier tour, l’UPLD aurait siégé à l’Assemblée nationale depuis laquelle il aurait encore demandé à la France de nous décoloniser ! Face à cette réalité électorale, il a fallu prendre une décision en faveur du Pays pour nous donner les meilleures chances possibles de retrouver une gouvernance autonomiste ayant la plus large majorité, avec à sa tête une équipe qui passe à l'action rapidement!

 La vigilance est donc de mise ?

Oui, bien sûr !Cela me permet de faire une digression à propos du 2ème tour de ce 5 mai. Contrairement à ce qu'allèguent certains, le péril indépendantiste existe toujours. Nous ne sommes en effet pas à l’abri d'un doublement du nombre des voix de l'UPLD à l'instar de ce que nous avons connu pour les législatives. Monsieur Jacquie Drollet 3ème de liste de l’UPLD sur la section 2 a d’ailleurs prévenu dans un quotidien : « Nous allons doubler nos voix ».

C’est pourquoi nous appelons les électeurs à confirmer leur vote du premier tour en notre faveur et lançons un appel à voter utile !

 

 Que pensez-vous du soutien de Teiva Manutahi au Tahoeraa et donc à Gaston Flosse ?

Concernant Teiva Manutahi, je fais partie de ceux qui l'ont appelé à plusieurs reprises à nous rejoindre. Je pense en effet qu’il a, en raison de son expérience professionnelle aux affaires sociales, la capacité et la volonté de participer lui aussi à la reconstruction de notre Pays.

Il est humble

 

Quelle qualité majeure voyez-vous aujourd'hui chez Gaston Flosse ?

 J’ai découvert une personne beaucoup plus humble que celle que j’avais côtoyée auparavant. A mes yeux c’est la qualité la plus importante car quelqu’un qui est humble ne persistera pas dans son erreur et aura la capacité d’aller de l’avant en essayant de s’entourer des personnes qui pourront lui proposer la solution la meilleure. Quand on est candidat à la Présidence du Pays cette qualité revêt une importance particulière.

 Et son défaut ?

 Il vise la perfection, il pousse à l’excellence. C’est une qualité quand on a une grosse capacité de travail et l’envie de se dépasser. Mais cela peut s’avérer difficile pour ceux qui doivent suivre ce rythme. Et j’avoue que j’ai moi aussi le même défaut… mais sans commune mesure avec sa capacité de travail,  ses quatre heures de sommeil par nuit, le rythme effrénée de ses meetings deux ou trois par jour de ses déjeuners débat. Il y avait I80 personnes au Royal tahitien hier, il présente son équipe et ne monopolise pas sa propre dimension politique comme certains. Ce qui manque à la France en ce moment c'est un chef. Nous, au moins, nous en aurons un.

 

Le défilé traditionnel des syndicats en ce 1er mai 2013 n'a pas attiré le grandes foules de travailleurs d'antan. De petits groupuscules de-çi de là, pas de quoi inquiéter une police surdéployée !

 

Alerte à la dengue et aux moustiques à Tiperui

La mairie de Papeete et le service d'hygiène aurait pu traiter le terrain de l'ancien Matavai à Tiperui avant de le  défricher à grands coups de bulldozers qui énervent une gigantesque colonie de minuscules moustiques  y ayant trouvé asile dans des tranchées pleines d'eau saumâtre. Il ne sert à rien de faire des annonces à la télévision pour demander aux citoyens de vider tout  récipient pouvant contenir de l'eau si les organismes officiels ne prennent pas les précautions impératives en cas d'épidémie. Les habitants de Tiperui notamment ceux qui vivent juste au-dessus de ce terrain  sont dans l'obligation d'aller chez des fetii avec leurs enfants tant leurs terrasses, salons et chambres sont noires de moustiques. La mairie a été informée mais les services d'hygiène n'ont pas bronché. La colère gronde à quelques jours des élections où le maire fait campagne pour le Tahoeraa. Et la dengue y est reine.

 

Pas de cadeau, ça cartonne de tous les côtés.

Le parquet de Paris s’intéresse aux conditions de l’achat l’année dernière par Thomas Fabius, le fils du ministre des Affaires Etrangères, d’un appartement d’une valeur de 7 millions d’euros, selon Le Point

Selon le magazine, le jeune homme, âgé de 31 ans, aurait racheté cet appartement de 280 mètres carrés en juin 2012 au réalisateur Claude Zidi. Et cela alors même qu’il ne payerait pas d’impôts sur le revenu en France.

Thomas Fabius a déjà été condamné en juin 2011 pour «une affaire d’«abus de confiance» dans laquelle il avait opté pour une procédure de plaider-coupable», précise l'hebdomadaire

 

MACON : 3 voleurs relaxés, parce que courir en sortant d'un magasin n'est pas un délit 

 C'est une histoire comme seule notre société peut en produire… Au nom du droit, évidemment.

 C'est une affaire incroyable. Elle pourrait presque servir de scénario à qui oserait un clip sur ce que peut produire une application stricte des textes de loi… Vous prenez trois voleurs d'un côté et des policiers de l'autre. Dans les belles histoires, celles que l'on veut morales, les voleurs sont attrapés par les policiers et tout le monde trouve cela très bien. Oui mais voilà, notre société ne se nourrit pas que de belles histoires morales. En France, dans notre beau pays, on aime l'exemplarité.

 Tout débute il y a quelques semaines… Des Policiers de la BAC (brigade anti criminalité) de Mâcon voient sortir d'un magasin trois individus qui se mettent à courir. Comme l'hiver n'en finit plus de trainer en longueur, ces trois hommes pourraient courir pour se réchauffer. Les fonctionnaires de Police eux ont vraiment l'esprit mal tourné. Figurez-vous qu'ils se disent que ces trois individus ont quelque chose à se reprocher. 

 Ces trois individus partent en voiture. Celle-ci est rapidement contrôlée et les trois individus font l'objet d'un contrôle d'identité. Et pas de chance pour eux, ils sont trouvés en possession de matériels informatiques et numériques qu'ils viennent de dérober dans le magasin d'où ils sortaient, ce que l'enquête aura tôt fait de démontrer. Les trois individus sont originaires de l'Est, à savoir de Russie et d'Azerbaïdjan. C'est le 15 mars qu'ils passent au tribunal. Le jugement est mis en délibéré à la fin de semaine dernière, pour un verdict inattendu : Les trois voleurs sont relaxés car la justice estime qu'ils n'avaient pas à faire l'objet d'un contrôle d'identité, au prétexte que courir en sortant d'un magasin ne constitue pas un délit ! 

Non, non, pas la peine de vous pincez, vous ne rêvez pas.

Les trois individus, qui étaient pourtant connus des services de Police et de la Justice sont donc repartis libres. Ils ont été blanchis. La prochaine fois, ils n'auront même pas besoin de courir. Marcher devrait suffire… C'est vrai quoi, déjà voler sans se faire piquer n'est pas toujours facile, alors en plus s'il faut courir, faut quand même pas exagérer !

 On s'en doute, l'affaire suscite un peu et même beaucoup d'émoi. Mais chut, il ne faut pas le dire. Alain BOLLERY