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Avez-vous le goût de rêver ?

(TTD sur facebook)

 


            Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

 

 

 

Dominique Monti offre sur l'Echo du Frioul des nouvelles de la belle capitale phocéenne Marseille et de son rocher abondamment peuplé aujourd'hui, le Frioul, sa banlieue. De tendance plutôt de gauche et pour le pluralisme politique, les marseillais de Polynésie seront heureux de retrouver les coups de gueule de Monti et les saveurs du midi sur son journal. Cliquez sur le lien.

site  www.echodufrioul.eu 7 jours sur 7

 

 


 

 

Extrait du communiqué de presse de l'Elysée, qui détaille jeudi le remaniement ministériel,

 George Pau-Langevin garde son portefeuille et JMAyrault a bien fait d'attendre il est ministre des Affaires Etrangères

Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international Ségolène Royal, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense Jean-Jacques Urvoas, garde des sceaux, ministre de la justice Myriam El Khomri, ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social Jean-Michel Baylet, ministre de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales Bernard Cazeneuve, ministre de l'intérieur Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement Emmanuelle Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable Emmanuel Macron, ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique Audrey Azoulay, ministre de la culture et de la communication Laurence Rossignol, ministre de la famille, de l’enfance et des droits des femmes Annick Girardin, ministre de la fonction publique Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et des sports George Pau-Langevin, ministre des outre-mer

 

 

Jeudi 11 février 2016

Editorial

Le nœud coulant !

Dans le crépuscule que vit actuellement Albert Solia le ministre de l"Equipement et pour aller dans le sens de l'incomparable ministre de l'Education et tous les bénis-oui oui" qui l'entourent de peur de perdre leur poste, je pense, à juste titre, qu'une condition devrait être faite pour que tous les ministres choisis parlent le reo maohi, exigé, d'ailleurs, dans certains concours, ce qui limite les ambitions de quelques " "expatriés". Un mot banni mais qui revient à la mode avec le règne d'Edouard Fritch 1er.

En écoutant le vice recteur hier soir qui se pâme devant l'hibiscus conquérant de sa ministre bien aimée, assurant qu'il n'y a pas d'échec scolaire,juste quelques retards ou  quelques dérapages, notre jeunesse est super mais manque d'information sur son histoire nucléaire. S'il est normal que l'histoire polynésienne soit enseignée, bonne ou mauvaise, on tremble quand on revoit réapparaitre le sieur Regnault et sa fausse objectivité. Mais ainsi va la nouvelle Polynésie. Il est si facile de planter des graines dans les cerveaux d'adolescents. Certaines ont déja pris, le terreau est bien vitaminé de ce côté là.

 Alors parlons plutôt du ministre de l'Equipement.

Première infraction à laquelle le président aurait du faire attention comme les boulettes commises à l'annonce de la formation de son gouvernement. Sachez qu' un ministre n'a pas le droit d'être président du conseil d'administration d'une SEM. Cela s'apparente à un délit de prise illégale d'intérêts.

 Or, Albert Solia a été nommé PCA de la SEM" te Mau ito Api",au triste renom dont toute la presse a  dénoncé la gestion catastrophique des fameuses éoliennes de Makemo (Te Mau Ito Api). Cette société fondée en 2007 était bénéficiaire d'une double défiscalisation car la société se faisait fort de produire son énergie à partir d'un composé hybride d'éolien et thermique préconisant un modèle d'électrification pour les îles éloignées. Hélas...

 A ce titre le ministre a engagé sa signature pour des travaux dont la SPRES ( coucou la revoilà)  devait effectuer les tâches. Or la SPRES était actionnaire de cette SEM tout comme la SEDEP et on retrouve les mêmes personnages. La SEM en question a bien été liquidée en 2015, mais Albert Solia, bien que remplacé à l'époque par JL Chailly, DG devenu PCA, a toujours le doigt dans la prise, les délits ayant été constitués.

 Du coup, les  enquêteurs cherchent les montants engagés par le ministre au profit de la SPRES sachant que le gouvernement a octroyé, outre sa bénédiction de solides subventions à cette société pour qu'elle se refasse une santé dont 60 millions au capital de la société d'économie mixte en question pour la reconstitution de ses fonds propres en déficit depuis cinq ans. Le tout perdu bel et bien aujourd'hui.

 Ne vous fiez jamais à l'apparence. Albert Solia, timide ministre à une époque, discret, rasant presque les murs quand Flosse était aux manettes, a vite endossé sa véritable nature avec Edouard Fritch. Mais le pays est petit et tout finit par se savoir, c'est ainsi que nous avons appris que le propre fils d'Albert Solia était gérant de la société Bitupac jusqu'en 2014. Rien d'anormal, c'est son droit, sinon... Qu'entre  sa nomination et le changement de gérance en 2014 Solia junior était devenu gérant de la société Interroute, société dans laquelle il avait été PDG avec la SPRES et son directeur général. C'est à cette époque délicieuse pour certains que le renouvellement des routes et leur bitumage a été intense. Une question se pose : Y a-t-il délit de faire travailler ou attribuer indirectement à Bitupac des marchés juteux par l'intermédiaire d'Interroute et de la SPRES ou autres sociétés ? Au fait Albert Solia qui travaillait déja au ministère de l'Equipement était en même temps actionnaire de Bitupac avant d'être nommé ministre.

Avouez que c'est un sacré panier de crabes que nous avons là ! De quoi y perdre son latin ou son maohi !!! On craaaaaque !

 Mais il est plus gros encore en métropole où six membres du gouvernement Valls sont visés par une procédure de contrôle fiscal. C'est qu'en effet la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, chargée du contrôle du patrimoine de l’exécutif, vient de rendre son premier bilan. Résultat : Depuis leur nomination, six membres du gouvernement Valls sont toujours sous le coup de procédures fiscales. Et avec en toile de fond l'affaire Cahuzac, le plus gros menteur de la V° République, on n'est pas couché, dirait Ruquier !

 

 

 

 

Signature des conventions @ctes par le Haut-Commissaire, cinq communes et le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF)

 

 

L’acronyme @ctes signifie « Aide au Contrôle de légalité dématérialisée"

                                                                                              

 

 

 

 

 

 

 

 

Signature des conventions @ctes par le Haut-Commissaire, cinq communes et le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF)

 

L’application @ctes est un outil de dématérialisation des échanges liés au contrôle de légalité des actes des collectivités territoriales, de leurs établissements publics locaux et des établissements publics de coopération intercommunale.

Les signataires sont les communes de Rurutu, Tumaraa, Teva I Uta, Manihi, Tubuai, le SPCPF et le Haut-commissariat.

L’application @ctes permet aux collectivités publiques :

·      d’alléger des tâches matérielles de manipulation, de reproduction, d’expédition, de conservation et de classement des actes ;

·      de réduire les coûts d’impression et d’envois postaux ainsi que le temps consacré aux tâches de reprographie et au transport des actes par les agents communaux ;

·      d’accélérer les échanges : la transmission de l’acte au Haut-commissariat sera désormais instantanée.

·      de rendre les actes exécutoires immédiatement puisque la transmission de la preuve de la réception par le Haut-commissariat sera également instantanée. A ce titre, l’accusé de réception électronique qui est délivré lors de la transmission électronique de l’acte a la même valeur que l’accusé de réception délivré sous format papier ou que le tampon-dateur apposé sur l’acte par le Haut-Commissaire ou son délégué dans la subdivision administrative.

·      de sécuriser les échanges en assurant la fiabilité, la traçabilité et la confidentialité des transmissions.

L’intérêt de l’utilisation d’une telle application prend tout son sens en Polynésie où l’éloignement géographique de certains archipels a pour conséquence d’augmenter les délais et les coûts d’acheminement du courrier.

                                                                                              

Le ministre de la Relance économique s’entretient avec le président du CESC

Le ministre de la Relance économique, de l’économie bleue, de la politique numérique, de la promotion des investissements, chargé des relations avec l’Assemblée de la Polynésie française et le Conseil économique, social et culturel (CESC), Teva Rohfritsch, a reçu le président nouvellement élu du CESC, Winiki Sage, et le bureau directeur de cette institution, pour une visite de courtoisie, ce jeudi, à 15h.

Cette rencontre a permis d'évoquer plusieurs sujets, et notamment le soutien que souhaite apporter le CESC au gouvernement dans le cadre du développement des secteurs économiques.

Le ministre a rappelé le rôle fondamental exercé par cette institution, dans le cadre du débat républicain, qui permet ainsi aux élus de la société civile d'exprimer leurs avis et propositions sur les projets émanant des institutions de la Polynésie française


Une confiance en trompe l'œil.

L'IEOM apporte une note d'optimisme, non pas pour les commerçants, mais pour les chefs d'entreprise soudain confiants dans l'avenir, alors qu'il y a moins d'un mois, ils ruaient dans les brancards en accusant le gouvernement de tous les maux. Tant mieux. Mais si 2016 conforte le redressement des prévisions d'investissement après l'annonce de la prolongation à 2025 du dispositif national de défiscalisation des investissements, il n'en reste pas moins que si ces derniers gagnent mieux leur vie, les chômeurs restent des chômeurs. Les chefs d'entreprise se disent confiants pour l'avenir, ça fait toujours plaisir au gouvernement, mais malgré un timide regain d'activités, ils ne prennent pas le risque d'embaucher.

 

lDans l'Education nationale le ridicule ne tue plus.

Le nouveau parlé et écrit de l'Education nationale...Innovation socialiste.

Superbe ! Notre langue s’embellit


Rédigée par une journaliste suisse ( francophone ), cette petite pièce d'anthologie... la chronique de Martina Chyba, journaliste et productrice à la RTS                                               
 
Désolée je ne peux pas m’en empêcher.  Amatrice inconditionnelle de la novlangue pédante, bureaucratique et poli­tiquement correcte, je me dois de partager les dernières découvertes.

 Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle les campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais «hôtellerie en plein air».

 Haha. J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais «de taille modeste» et qu’un nain était une «personne à verticalité contrariée». Si, si.


 Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier «l’outil scripteur» au lieu de tenir un crayon. 

Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des «productions écrites», les courses d’école des «sorties de cohésion» et les élèves en difficulté ou handicapés des «élèves à besoins éducatifs spécifiques».

 Mais cette année, sans discussion aucune, la mention très bien est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège. Z’êtes prêts? Allons-y.


 Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à «maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres». Il n’y aura plus de dictée mais une «vigilance orthographique». Quand un élève aura un problème on tentera une «remédiation».
 Mais curieusement le meilleur est pour la gym… oups pardon! pour l’EPS (Education physique et sportive). Attention, on s’accroche : courir c’est «créer de la vitesse» nager en piscine c’est «se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête» et le badminton est une «activité duelle médiée par un volant». Ah! c’est du sportif, j’avais prévenu, Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de minet).


Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la «personne en cessation d’intelligence» autrement dit, le con.


 

Courrier

Le Fifo a fermé ses portes aucun film polynésien primé !.

Je vais encore parler du beau film “Aux armes Tahitiens , aucun prix !.... Les ancêtres n’ont-ils plus de considération ,

de respect aux yeux des polynésiens et surtout lorsqu’ils se sont comportés en “ HERO “ et ont fait honneur à leur fenua.

Ou se porte maintenant l’intérêt des polynésiens ?............  Les valeurs ne sont plus ce qu’elles étaient . Il serait

temps que nos jeunes se réveillent et retrouvent les vrais valeurs du Fenua .

 En conclusion ce film devrait être racheté comme “œuvre Pédagogique” de la Polynésie .

Léon.C.J

 

Mercredi 10 février 2016

 

Le leader du groupement d'investissements RICAS Global, étant acheteur du Mahana beach est perplexe sinon prudent. La Chine est toujours en pleine grande lessive sur la corruption des chefs d'entreprises et voilà qu'ici la justice accuse de favoritisme et perquisitionne les locaux du ministre Solia. D'où le recul de cet investisseur...

Le président de la République a l'intention de recevoir toutes les associations anti-nucléaires du pays  afin d'apporter des réponses précises aux questions qui lui seront posées notamment sur les  indemnisations.  ! Aux dernières informations reçues, ce sont les conseillers du président qui auront cette tâche délicate, son emploi du temps marathonien ne le lui permettant pas. !!!

La réforme constitutionnelle à l'Assemblée nationale a été votée par une large majorité de 317 pour et 199 contre. Dans la foulée, François Hollande a nommé Laurent Fabius président du conseil constitutionnel. Son départ laisse vacant son ministère des Affaires étrangères sur lequel louche Ségolène Royal et d'autres...

La déchéance nationale et l'état d'urgence font donc une rentrée spectaculaire dans la Constitution.

 

 

Ce lieu de vie sympathique connu de tous : fermé !

Editorial

De chef en chef...notre vie est scandée.

Tiens donc, Marc Levy, le président des médecins hospitaliers tape sur la table au sujet de ce spécialiste qui pourrait analyser les prélèvements soupçonnés d'être cancéreux, mais auquel le ministre de la Santé refuse depuis des mois de reconnaitre l ancienneté et soudain, c'est magique, il va lever le doigt  en conseil des ministres pour demander au prof en chef" m'sieur,m'sieur je peux embaucher ce médecin avec son ancienneté, sinon ils risquent d'y avoir des morts ?" Et que va dire le chef qui ne veut pas d'histoire graveleuse avant l'arrivée de son chef à lui. D'accord. Car de chef en chef, notre vie de moutons blancs, gris ou noirs est bien entendu scandée. Tu obéis tu vis, tu contestes, tu es mis dans le broyeur.

Bref  le président, lui, est heureux et son gouvernement aussi Ce n'est pas dans ce beau pays que les journalistes métropolitains trouveront des élus rebelles. Sauf bien sûr ceux de l'opposition. Fritch de ce côté là est tranquille. Il ne voit rien, n'entend rien, il a entre les mains, autorité, droit de vie et de mort sur ses ouailles, il voyage et ripaille à l'œil. Sa cassette grossit avec ses économies. Il serait intéressant de savoir combien le pays dépense en aller/retour dans les îles par an...Vous, bonnes gens, seriez très, très surpris, sans compter les déplacements à l'étranger ou en France. Si encore la Polynésie bénéficiait de quelques retombées, mais rien ne vient pour améliorer le sort de la troupe des loqueteux.

 L'image du jour et la légende page 12 de la Dépêche sont dans ce sens révélatrices" les élus  savent s'amuser" est-il écrit dans la légende . Excellente photo où l'on  voit,  visiblement heureuses deux élues prises en gros plan, joues rondes et belles dents et le président Fritch la bouche en cul de poule, faire les fousfous dans l'avion d'Air Tahiti  vers Maupiti.

Et pendant ce temps-la, les rideaux de fer des commerçants tombent sur la misère économique et financière ambiante, quoiqu'en dise le président de la CCISM dont on se demande s'il ne s'est pas fait un pétard avant de passer à la télé. Pour lui tout va bien, ou presque....

 Les chômeurs, les SDF, les clochards que l'on voit errer en ville, eux, ne rigolent pas du tout. Maigres et sales ils n'ont pas de but sinon de demander " 100 balles" aux passants. Ils devraient faire une haie d'honneur au président de la République. Celui-ci, ne verra que ce qu'on voudra bien lui faire voir. On ne montre même plus à nos hôtes, comme dans le passé, nos bidonvilles proprets et fleuris. Comment le pourrait-on quand les bidonvilles d'aujourd'hui ressemblent à la jungle de Calais ? "Aide-toi et le ciel t'aidera", n'est plus un slogan (apparu au  XV° siècle) à la mode car le ciel finalement ne vient en aide qu'aux puissants. La preuve.

Mais non, ce n'est pas la politique qui dégoûte les Polynésiens, c'est ce qu'en font les hommes qui ne rêvent que d'une chose se maintenir sur le trône et préparer une réélection future. Ce n'est pas nouveau. La cause est commune dans tous les pays. C'est donc dans un vote local fondé sur des préoccupations locales que se forme la politique notamment en Polynésie. Et le comble du localisme politique, c'est évidemment la commune, cellule première de l'appartenance civique. S'il y a une chose que Fritch a bien compris c'est celle-là ! Et il s'active...

 

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Au conseil des ministres nous avons choisi quelques extraits...

Recrutement d’un praticien hospitalier spécialisé en anatomie et cytologie pathologique au CHPF

 Le ministre de la Santé a présenté une communication relative à la situation dans les spécialités de l’anatomie et cytologie pathologique. La Polynésie française et notamment le CHPF (Centre hospitalier de la Polynésie française) sont confrontés depuis décembre 2015 à la fermeture du seul laboratoire privé d’anatomie et cytologie pathologique de Polynésie.

 Les spécialistes en anatomie et cytologie pathologique sont peu nombreux et très recherchés dans les hôpitaux. Du fait de la fermeture du cabinet privé, cette spécialité n’était plus représentée en Polynésie que par deux praticiens, l’un au CHPF et l’autre à l’institut Louis Malardé. Le CHPF, qui dispose d’un second poste vacant depuis plusieurs années faute d’avoir pu recruter, a donc décidé de s’adjoindre les services d’un spécialiste qui travaillait dans le cabinet privé fermé en fin d’année.  ( ndlr, finalement Patrick Howell a tenu parole . L'opinion publique s'était émue de cette carence médicale).

 

Détachement de fonctionnaires auprès de l’Autorité polynésienne de la concurrence

 Le code de la concurrence de la Polynésie française adopté en 2015 a institué une autorité administrative indépendante, l’Autorité polynésienne de la concurrence, aux fins de veiller au libre jeu de la concurrence et au bon fonctionnement du marché.

L’Autorité polynésienne de la concurrence est notamment composée d’un « service d’instruction » placé sous l’autorité d’un rapporteur général. Le service d’instruction peut être composé de fonctionnaires de la Polynésie française détachés auprès de l’autorité ou de fonctionnaires appartenant à une autre fonction publique au sein de la République française et détachés auprès de la Polynésie française

Aussi, afin d’assurer l’indépendance de ces personnels, il convient, d’une part, de permettre le détachement des fonctionnaires de la Polynésie française auprès de l’autorité et, d’autre part, de déroger aux règles de droit commun applicables aux fonctionnaires détachés auprès de la Polynésie française.

 

Reprise d’ancienneté dans la fonction publique territoriale

 Dans la fonction publique, les emplois permanents sont occupés par des fonctionnaires recrutés par concours ou par des agents non titulaires recrutés pour une durée déterminée.

Du constat de la difficulté, pour la Polynésie française, de recruter des personnels (dans certains cadres d’emplois) ayant acquis une expérience requise pour remplir des missions determinées, il est proposé de modifier les règles de reprise d’ancienneté dans les cadres d’emplois des attachés d’administration, des ingénieurs et des techniciens de la fonction publique de la Polynésie française.

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Le président de la CCISM a perdu des plumes hier soir en disant que si les commerçants fermaient boutiques, c'était à cause d'une mauvaise gestion !!! C'est resté en travers de la gorge des malheureux !!!

 

 

 N'est-ce-pas éloquent pour une ville qui était si vivante?

 

 

 

Voilà ce que verra peut-être le président François Hollande de la gestion Fritch en plein centre ville et combien d'autres encore !

 

Mieux que les écoles coraniques !

Mais nous allons de surprise n surprise. Nicole Sanquer, professeur de cours ménager et de restauration au lycée hôtelier, promue ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur, ne parle pas un mot de  "reo maohi". Certes, elle a pris des cours depuis 2014, mais ne se hasarde pas en public à faire état de sa capacité linguistique.  C'est sans doute pour se rattraper qu'elle force le  trait et annonce la généralisation de l'enseignement "des langues et cultures polynésiennes" . Bien. Très bien quand on poursuit un but.

On en revient au système indépendantiste de Jacqui Drollet et à la manipulation dès le plus jeune âge des esprits, à savoir que la France, cette "gueuse" a empoisonné avec les expériences nucléaires le peuple maohi. Mettez bien ça dans la tête des petits bambins jusqu'à ce qu'ils deviennent grands. Même la musique change de mesure, il vaut mieux la flûte nasale que la flûte printanière ! Ou le piano. Les écoles coraniques ne font pas mieux.

 Oscar Temaru peut dire merci à  Nicole Sanquer qui a longtemps appris à faire des lits au carré à ses élèves du lycée hôtelier, de ce populisme a tout crin qui bat au poteau les tentatives de Jacqui Drollet et d'autres bien pensants en la matière. Au lieu de préparer les enfants à s'ouvrir au monde, à apprendre l'anglais dès la maternelle comme l'avait préconisé Oscar Temaru et là nous sommes bien d'accord avec lui tant notre environnement est anglo-saxon, elle met sur pied, avec l'appui de ceux qui ne veulent pas déplaire, une future armée indépendantiste. Comme je le disais, les écoles coraniques ne font pas mieux.

 

 

 

 

 Transports en commun : ouverture d’un bureau d’accueil à Papeete


Le ministère de l’Equipement, en charge des transports terrestres, informe le public que la Société de Gestion de transport (SGT), société délégataire de service public qui réunit en son sein 3 entreprises, Réseau de Transport Urbain (RTU), Transports Collectifs de la Côte Ouest (TCCO) et Nouveaux Transporteurs de la Côte Est (NTCE), ouvre un espace de service destiné aux usagers des transports en commun à Tahiti.

Situé à la gare routière de la mairie de Papeete, rue Colette, ce bureau a pour vocation l’accueil et l’information des usagers. La permanence par les entreprises assurant le transport public régulier sur Tahiti y sera assurée chaque lundi, mercredi et vendredi, le matin de 5h00 à 7h00 et l’après-midi, de 15h00 à 17h00, et ce à compter du 15 février 2016.

L'objectif de la création de ce bureau est de se rapprocher de l’usager et de proposer sur place :

- l’information concernant les départs des lignes de bus et leur localisation;
- la vente de cartes à valeurs ;
- le rechargement des cartes à valeurs.

La SGT souhaite l’amélioration du réseau de transport en commun. Celle-ci est joignable au 40.54.81.81 et/ou par email à contact@ntce.pf, notamment pour les réclamations et les doléances.

Le gouvernement soutient cette initiative, notamment par la mise à disposition du local, initiative qui sans aucun doute facilitera les déplacements et les démarches des usagers et des touristes.
 


 

Mardi 9 février 2016

Le président Edouard Fritch, accompagné d’une grande partie de son gouvernement, a effectué samedi une énième tournée aux Iles Sous le Vent.

Air Tahiti Nui continue de répercuter la baisse des prix du carburant sur ses tarifs au départ de Tahiti et Paris dans un contexte pétrolier toujours favorable.
 

 

 Editorial

Pauvre Air Tahiti Nui, pauvre CHT, pauvres commerçants, pauvres restaurateurs.

La litanie n'en finit plus, mais laisse de marbre le président du pays sur lequel repose pourtant, l'équilibre de la Polynésie. Son principal souci est de former son parti, ses comités de soutien, d'entretenir ses "chouchous" les maires, leurs beaux yeux n'y sont pour rien, ses conseillers municipaux et un maternage tout azimut bien sélectionné. Mais s'il est aveugle et sourd, le peuple lui ne l'est pas. Et la grogne monte. Au handicap de l'exception polynésienne, il répond en somme par une autre exception, celle d'un gouvernement pieds et poings liés où seul le ministre du tourisme sort son épingle du jeu dans un pari insolite et pétulant si l'on en croit les chiffres.

 

Parlons d'ATN et de son quarteron de pilotes qui s'échine à faire capoter la compagnie, pour mieux s'en emparer. Rien n'arrête ces gens que l'on pensait intelligents. Erreur votre honneur. Ils sont même tombés au rang infâmant des menteurs, en écrivant aux élus, que la compagnie au tiare fatiguée, embauche des pilotes expatriés. Entendez des métropolitains. Presque un crime de sang par les temps qui courent !  "Mensonge"!  rétorque, la voix cassée à force de le crier, Michel Monvoisin le PDG d'ATN dont le gilet protecteur devra être changé, tant il reçoit les ruades larvées des quelques moutons gris. Il s'escrime, en effet, depuis des mois aidé de ses collaborateurs, à déjouer la calomnie. Il confirme bien  avoir reçu 269 candidatures. Quatre, sur 10 à plus long terme, ont été sélectionnées. Tous, bien sûr, ont du sang "maohi". Faut bien ça, n'est-ce-pas pour piloter un avion...surtout lorsque ces pilotes là, récemment recrutés, tenaient le manche des aéronefs de compagnies étrangères  moins regardantes sur la couleur du sang qui coule dans les veines des  pilotes, pourvu qu'ils soient excellents. Mais ça c'est ailleurs...

Heureux, ils sont de retour au fenua, afin que soit formée une "réserve" pour compenser les maladies subites de certains, toujours les mêmes.  Quoiiii ?! Une réserve ? Hé! hé! cela ne plait pas à mouton gris. Son pouvoir de nuisance, dès lors que cette réserve sera fin prête, fondra comme neige au soleil. La gastro ne gênera plus personne. Même pas ceux qui en seraient atteints d'ailleurs ! Et pour cause..

 Et puis il y a ceux dont on ne parle jamais, les gentils ! Les dévoués à la survie d'ATN. Ces pilotes, les plus nombreux, qui, bien souvent, au pied levé, dépannent ATN contre les saboteurs qui veulent la voir couler.  La grande majorité de ces pilotes défend la survie de son outil de travail et applaudit, bien évidemment, à la décision du PDG d'instaurer "une réserve". Time will tell...

Le CHT  lui aussi a des problèmes. Le Dr Marc Levy ficelé depuis des mois à la sonnette d'alarme, dénonce la tragique absence de cancérologues et face à la carence du ministre de la santé affirme que le diagnostic des cancers est partiellement interrompu en Polynésie française. Voilà un autre danger, vital, qui nous guette. Voici les faits :

Le 18 décembre 2015, le cabinet privé d’anatomo-pathologie a définitivement fermé. C’est plus de la moitié de l’activité du diagnostic des cancers qui doit désormais être réalisée dans d’autres laboratoires, c’est deux médecins anatomo-pathologistes en moins sur les quatre exerçant jusque là en Polynésie française. ( 2 du cabinet libéral, 1 de l’institut Malarde, 1 de l’hôpital du Taaone ).

 Malgré les alertes répétées, le glas du tocsin ne touche pas le ministère de la Santé qui préfère aller signer des pétitions sur le nucléaire plutôt que de prévoir ses propres urgences  à savoir, une organisation de remplacement de diagnostic des cancers. Un autre type de "réserve".

 Aujourd’hui, précise le Dr Levy, les prélèvements peuvent être envoyés en métropole, à l’institut Malarde et à l’hôpital du Taaone. Malédiction,  le second poste de médecin anatomo-pathologiste n’est plus pourvu depuis deux ans. Conclusion : avec un seul médecin, il est actuellement impossible d’analyser les pièces opératoires des cliniques envoyées à l’hôpital du Taaone, ça bouchonne !

Et là vient se greffer à nouveau le " clochecon".Alors qu’aucun candidat n’est intéressé par le poste depuis plus de deux ans pour tout un tas de raison, le seul spécialiste disponible actuellement ne peut être recruté, car le ministère de la santé refuse de prendre en compte son ancienneté professionnelle ! 

Enfin, sachez que les quatre protocoles d’accord de 2009, 2010, 2011 et 2013 signés entre le gouvernement de la Polynésie française et le syndicat des praticiens hospitaliers n’ont toujours pas été appliqués. C’est donc une fois de plus la non prise en compte de l’expérience professionnelle qui est la cause de la difficulté pour recruter des médecins hospitaliers

. Coma économique :Pour finir en musique sur une note " danse macabre et plongeon grec", la Polynésie  s'enfonce jour après jour dans un coma médical et économique voire commercial ou l'on assiste aux fermetures échelonnées des rideaux des commerçants, restaurateurs etc... Un culbuto dont ne se rend même pas compte Edouard Fritch, tellement préoccupé par son intérêt politique personnel. Un fiasco qui donne aux observateurs le sentiment vertigineux de courir inéluctablement vers la spirale du pire.

 

 

 Les menteurs d'ATN ont trouvé un Cahuzac plus menteur qu'eux !

 

Papeete, le mardi 9 février 2016 - Air Tahiti Nui continue de répercuter la baisse des prix du carburant sur ses tarifs au départ de Tahiti et Paris dans un contexte pétrolier toujours favorable.

En réponse à la baisse des cours du pétrole, Air Tahiti Nui a procédé ces 18 derniers mois à plusieurs réductions de sa surcharge carburant. La dernière est intervenue en janvier 2016 sur la route Papeete-Tokyo. Une précédente baisse effectuée en mai 2015 avait également permis de proposer des billets à moins de 200 000 Fcfp TTC sur la base d’un aller-retour Papeete-Paris en basse saison en classe économique.

Dans un contexte toujours favorable, la compagnie procèdera le 15 février prochain à une nouvelle diminution de sa surcharge carburant sur la route Papeete-Paris qui représentera pour les voyageurs une économie de près de 12 000 Fcfp par billet. Cette réduction permettra à la compagnie de proposer en basse saison des billets aller-retour à moins de 185 000 Fcfp TTC en classe économique Moana.

Depuis la baisse des cours du pétrole entamée il y a un peu plus d’un an, les réductions tarifaires, cumulées aux offres promotionnelles, représentent pour la compagnie un effort de près d’1 milliard de Fcfp en année pleine, soit 3% de son chiffre d’affaires annuel.

Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI

 


Un nouveau charter de Chinois ce soir

Le Charter en provenance de Shanghai TN 714 est attendu à 23h15 ce soir à l’aéroport international de Faa’a. L’heure d’arrivée reste à vérifier auprès de l’Aéroport De Tahiti.
Ce vol, mis en place par Tahiti Tours et South Pacific Connection arrive pour le nouvel an chinois.

s, ce groupement d’intérêt économique est composé d’une équipe locale qui travaille avec 12 représentations pour assurer la présence sur 18 marchés étrangers. En savoir plus sur www.tahiti-tourisme.org


                                                                                       

Courrier :

Bonjour Madame,

 A part "mouton gris" connu de tous, les quelques pilotes atteints de gastro une heure avant un vol devraient être dénoncés à la population qui finance à travers nos impôts notre compagnie "to tatau manureva".

Nous avons le droit de savoir .Très cordialement

un fidèle lecteur Ch.

 

Tout ce qui se passe à ATN surtout de la part des pilotes enfin comme vous dites d'un quarteron der pilotes est pathétique. Vouloir détruire son outil de travail à ce point là, ce n'est pas tolérable. Il n'y a pas moyen de se débarrasser une fois pour toutes de ces  gens là. Air Malaisie, Air Afrique, "Air je- ne- sais- quoi" les accueilleraient avec joie. Monvoisin pourrait même leur faire un certificat élogieux pour favorise leurs embauches. Allez du balai.. Arrêtez de foutre le bordel....Fr.V

 

Lundi 8 février 2016

 

ATN

Samedi soir  quelques minutes avant le décollage, un pilote s'est déclaré " malade" ce qui a entrainé un dérèglement en chaine des horaires de départ. Quatre nouveaux pilotes ont été embauchés sur une dizaine à venir pour constituer "la réserve" et pallier les gastros qui prennent certains  pilotes d'ATN aux tripes... brutalement !!!!!! Mais il faudra quelques mois avant que ces nouveaux pilotes qui volaient  sur des compagnies étrangères, ne soient opérationnels.

 

Editorial

Clochemerle devient " Clochecon"!

"S'il vivait je le ferai prince" disait Napoléon de Corneille. Vous pensez que l'on pourra écrire un jour cette belle épitaphe sur la tombe d'un de nos hommes politiques actuels ?

 Je vais donc vous raconter une histoire vraie pour faciliter votre jugement, mais il vaut mieux que vous restiez assis, tant ce que je vais vous confier, relève d'un autoritarisme absurde mais néanmoins autorisé, d'un ministre, ex- flossiste aujourd'hui fritchien," le triste, le "pète sec", le zèlé, Albert Solia.

 Il convient de remonter à 2015 quand ce ministre, après avoir liquidé le compétent mais néanmoins tranchant Mario Banner, aujourd'hui commissaire de police ( un vrai pied de nez à AS) et qu'il eut tenté  de le remplacer sans succès par deux de ses favoris n'ayant pas l'onction du président du pays, Boris Peytermann, l'adjoint de Banner semblait avoir les garanties nécessaires pour occuper un poste dont il assurait l'intérim. Pour bétonner ce remplacement provisoire, une promesse avait été faite: Mr Peytermann serait nommé Directeur général du port autonome fin novembre. Hélas... il attend encore..mais en vacances en Thaïlande.

Le port est donc dirigé par un nouvelle intérimaire, certes très compétente,  la deuxième directrice adjointe, une charmante sino-polynésienne que l'on dit proche de Mario Banner en tout bien toute honneur, ce qui lui vaut de n'être pas en cour auprès de Solia. C'est comme cela que ça marche. Le stress a terrassé la jeune femme d'où un solide arrêt maladie qui lui, n'est pas de complaisance.

 Résultat, plus personne au gouvernail de ce gros paquebot, où chacun désormais fait ce qu'il veut, arrive quand il veut et travaille quand il veut. Il semble que l'inquiétude aurait même gagné le ministre. Pour ne pas que le paquebot en question ne chavire, il  aurait désigné comme directeur du port par intérim, l'intérim du directeur, un inconnu, adjoint d'un chef de subdivision pour lequel le président Fritch a fait un accroc à l'océanisation des cadres. Malheureux popaa qui se voit soudain plongé au cœur de cette tragi-comédie bien malgré lui !

Mais la cerise sur le gâteau, enfin disons plutôt le gâteau tout entier, je vous le balance cher lecteur, comme on me l'a servi et j'avoue que je n'en suis pas encore revenue bien que plus rien ne peut étonner dans ce Clochemerle, qu'un Polynésien énervé a rebaptisé " Clochecon". Lisez bien...

Une certaine Aurélie S. d'origine polynésienne, une bosseuse qui fut par le passé, Secrétaire générale du port Autonome de Papeete quand ce poste était d'actualité, puis directrice de l'Institut de recherches Malardé avait décidé de se présenter à l'ENA. Un concours très difficile comme chacun sait. Elle  travaille dur après son labeur quotidien et réussit brillamment ce concours en 2009. Du coup, la voilà bombardée en France, "Directrice adjointe des ports et des transports fluviaux de Paris" Ce qui n'est pas rien comme responsabilité et dépend donc du ministère des Transports, de l'Ecologie et du Développement durable. Elle ajoute à son palmarès, "Administratrice de l'IFREMER". Belle réussite.  Pourquoi je vous dis tout cela ? Attendez la suite, installez-vous confortablement, pour ne pas chuter brutalement.

 Et bien cette polynésienne, énarque, forte de son "pedigree" ayant appris que Mario Banner quittait son poste et que le port n'avait plus de commandant a osé postuler pour prendre la relève et revenir sur sa terre originelle. A qui a-t-elle eu affaire pour sa candidature ? Bien sûr à SS, ne vous méprenez pas, à "Saint Solia". Savez-vous ce que le ministricule en question, a répondu à cette énarque polynésienne  (élément rarissime) avec un mépris phénoménal : "Vous n'avez pas le profil "!!!!!Une réponse qui mérite de figurer dans le livre des records. Oui, décidément, nous sommes bien dans Clochecon !

 Quel crève cœur de voir notre pays sombrer de plus en plus dans un gâtisme , non repentant...Entre les ministres silencieux, les bavards, les autoritaires, les manipulés, les prudents et les pitoistes, le peuple trop souvent ricane. Une chance peut-être,  nous entrons dans le Singe de feu" après la "chèvre de bois"  dont les cabrioles ont fait beaucoup de dégâts.

Rassurez-vous bonnes gens, tout ceci ne perturbe pas le président Fritch qui sans cesse laboure, sans se lasser les communes polynésiennes depuis des mois pour convaincre les maires de former des comités de soutien à sa botte. Ces bonnes gens espèrent tous être sur sa liste aux prochaines territoriales...mais ils sont nombreux et...n'oubliez pas la parité ! Un homme, une femme... Difficile de servir tout ce monde là, surtout quand on ne peut pas se prévaloir de s'être coiffé des lauriers du bonheur.

 

 

 

 

Communiqué du Tahoeraa  Huiraatira

La véritable maison d’un parti, ce sont ses militants !

 Edouard Fritch veut détruire le bâtiment qui accueille la permanence du Tahoera’a Huiraatira. Pour justifier cette décision prise en conseil des ministres, le chef de file du RMA invoque la vétusté des locaux. La presse s’est interrogée, à juste titre, de savoir si cette décision ne constituait pas un nouvel épisode dans la guerre ouverte qu’Edouard Fritch a déclaré pour détruire le Tahoera’a Huiraatira. Pour le Tahoera’a Huiraatira c’est un  nouveau coup de poignard dans le dos.

 L’immeuble n’abrite pas que la permanence de notre parti, il abrite aussi une imprimerie, un coiffeur et d’autres locaux. Il est situé dans un quartier de la ville déjà économiquement sinistré. Presque tous les commerces de cette zone ont déjà fermé leurs portes. Détruire cet immeuble apportera un coup fatal au quartier. On peut donc s’interroger sur l’impact économique de cette décision qui ne revêt aucune urgence, sinon celle de nuire par tous les moyens au Tahoera’a Huiraatira.

 Edouard Fritch met en avant des problèmes d’urbanisme et de vétusté. Aucun projet immobilier ne justifie pour l‘heure cette démolition, d’autant qu’aucun crédit n’est inscrit pour la reconstruction du bâtiment. Que dire alors de l’état de vétusté de dizaines d’immeubles publics et privés de Papeete qui ne sont plus aux normes ?  Si la règle doit s’appliquer, elle doit être la même pour tout le monde. Ce n’est pas le cas. Alors que les caisses du pays sont vides, le pays va en plus se priver des loyers que rapportent les locations et obliger les locataires à chercher ailleurs. Mais aux loyers et à la vie économique du quartier Edouard Fritch préfère les gravats et le vide d’un terrain vague.

 Pour le Tahoera’a Huiraatira, il ne fait aucun doute qu’Edouard Fritch veut régler ses comptes avec son ancien parti, et essayer de l’affaiblir un peu plus. Mais qu’il ne s’y trompe pas, un parti ne se réduit pas à sa permanence, quand bien même elle est nécessaire. La véritable maison d’un parti politique ce sont ses militants, et ceux-ci, restés fidèles au Tahoera’a Huiraatira, sont chaque jour plus nombreux à condamner l’immobilisme, l’incompétence et le clientélisme d’Edouard Fritch. La véritable préoccupation d’Edouard Fritch n’est, ni l’apaisement, ni la relance économique, mais sa seule obsession politique de régner sans partage. Il est prêt pour cela à saccager tout ce qui pourrait faire obstacle à son ambition.

                                                            

 

L'immeuble Juventin ou s'est installé il y a près d'un quart de siècle la permanence du Tahoeraa Huiraatira vient d'être menacé de mort pour cause d'immeuble vétuste par Edouard Fritch qui le juge dangereux et souhaite le faire sauter. Il en a le droit l'immeuble appartient au pays grâce à Gaston Flosse. Tout est bon pour tirer dans les pattes ou dans le dos de son adversaire. Du jamais vu dans l'histoire politique de la Polynésie !

Il n'a pas l'air si malade par rapport aux immeubles du pont de l'Est  !

 

Christiane Taubira dans " on n'est pas couché" sur la déchéance  de nationalité a dit :

 : "si ça ne passe pas je dis tant mieux car sincèrement je souhaite l'échec de cette disposition" ."Ce qui se prépare est inacceptable !"

Interrogée sur la reconduction de l'état d'urgence, l'ancienne garde des Sceaux insiste sur la menace terroriste et défend son bilan. En matière de prévention dans les prisons notamment.

Sauf surprise mercredi, lors du vote des députés sur la révision constitutionnelle - et donc sur la fameuse extension de la déchance de ­nationalité -, François Hollande remaniera ensuite le gouvernement. Et pas seulement pour installer Laurent Fabius  la présidence du Conseil constitutionnel, en remplacement du juppéiste Jean-Louis Debré, arrivé au terme de son mandat. L'horizon maintenant, c'est, en effet, 2017. Ce remaniement  pourrait avoir lieu au plus tard le mercredi 17. Une priorité (trs vallsienne) : la "cohérence".

Mais les Français, qui avaient, au départ, massivement applaudi au projet d'élargir la déchéance de nationalité aux terroristes français, sont gagnés aujourd'hui par le doute : "était-ce bien nécessaire?" Ne pouvait-on s'y prendre autrement? Ou encore, devant l'accumulation des calculs et des arrière-pensés des uns comme des autres : "Tout ça pour ça?" C'est déjà dans la loi. !!!

 

Samedi 6 février 2016

Editorial

Le palais de la Honte

Avec un si beau soleil la nature se découvre dans sa vérité. Les touristes, Chinois et autres, se retrouvent après de longs voyages dans un paysage inclinant à la rêverie, à l'amour, aux vacances. Nul besoin de "mana" pour cela. Stoppons aussi la logorrhée de la mauvaise publicité du nucléaire sous toutes ses formes et réjouissons-nous de vivre, quand d'autres, par millions ne voient qu'un soleil caché perpétuellement par les nuages de fumée et de gravats que provoquent les centaines de frappes russes et syriennes. Pauvres gens dont plus aucun pays ne veut  à cause du surnombre. Un exode digne des grandes migrations du passé ou la mort se décline en une infinité de peurs et de tortures nouvelles, si loin de ce que nous pouvons imaginer.

Mais il y a un homme qi prend depuis quelque temps coups sur coups. C'est Bruno Marty.  On va l'appeler " trompe la mort". Il chûte avec sa voiture dans un ravin de 10 m. de haut et s'en sort. Il utilise la carte de crédit de l'administration dans laquelle il travaille qui lui donnait certains droits, mais trop sans doute et s'en sort. Il dirige une société la SPRESS qui enterrait des lignes à haute tension pour la TEP. Celle-ci  lui a reproché des tranchées pas assez profondes. Il a corrigé le tir mais demandé à la TEP dont il est aujourd'hui, pas de ricanements SVP, le président du conseil d'administration de payer le surcoût. Et hop, trois petits tours et le revoilà devant la justice. C'est "monsieur pas de chance!" Mais qui lui en veut à ce point ?

 Moi, je vous le dis, en Polynésie il vaut mieux être coursier au moins vous ne risquez pas de vous retrouver menottes au poignet un jour. Et encore... Certes, vous vivrez moins bien, mais plus longtemps ! Bref, voilà à nouveau notre Bruno Marty dans le collimateur, surtout faites comme Première n'oubliez pas de dire " l'ancien ministre de "Gaston Flosse". Poussez, faut que ça rentre dans les têtes !

Et puis pendant que certains journalistes démystifient l'auréole de Juppé en lui balançant un coup derrière la tête, après le nôtre gentillet, dans un excellent travail de recherche sur ses  affirmations  concernant le nucléaire à Moruroa; que le Sénat  ne sert à rien puisque ce sont les députés en finalité qui décident, sans même tenir compte de l'avis des sénateurs, d'adopter ou pas le projet de loi en question,  puisque le sénat n'est que budgétivore ou pour la frime, on comprend que nous vivons dans un monde merveilleux où les vagues sont belles quand le soleil brille de tout son royal éclat .

Le général de Gaulle, toujours prémonitoire, avait demandé la fermeture de cette " escroquerie" qu'est le sénat. Que dire de son président ! Quelle énorme économie pour les finances de la France quand on sait comment sont engraissés les sénateurs. Lana Tetuanui et Nuihau Laurey les cumulards, n'avaient jamais rêvé d'être de vrais nababs. Ils le sont.

 Tenez, nous allons ouvrir la caverne d'Ali baba du "palais de la Honte" !

Comme vous le savez la France  est peuplé de 67 millions d'habitants et dispose de 347 sénateurs.  Il est amusant de constater que les Etats Unis, 320 millions d'habitants n'ont que 100 sénateurs. Et que l'Allemagne, 82 millions d'habitants n'en a que 69 .Mais on ne compte pas quand on aime !

Le budget du Sénat : 350 millions d'euros. Chaque sénateur aura comme cadeau d'arrivée et pour la durée de son mandat un fonctionnaire en livrée à sa disposition payé par le sénat bien sûr. Plus 5.500 euros. Plus frais de transport, courrier, informatique etc... à la charge du sénat. Plus 7500 euros pour ses assistants Plus forfait téléphonique plus nuits d'hôtels le jour des séances. Bref en tout un sénateur coûte 23.500 euros à la charge du Sénat, plus les a côtés, pourquoi ? Pour RIEN et il y en a 348 !!!! D'où son label : "le palais de la Honte". D'où sa future condamnation à mort. La France n'a plus les moyens d'entretenir les habitudes d'un pays riche devenu pauvre quand tant de Français crient famine et fouillent dans les poubelles pour récupérer ce que les restaurants ou les magasins d'alimentation ne veulent plus. Si nous étions en  1787...

 

 

Somalie: L'explosion à bord de l'avion de la compagnie Daallo due à une bombe

20 minutes /AFP


 


Ce n’était pas un problème technique. L’explosion à bord de l’avion de ligne de la compagnie Daallo Airlines, qui avait été contraint mardi de faire un atterrissage d’urgence à Mogadiscio, était due à une bombe, a confirmé samedi le gouvernement somalien après avoir évoqué un problème de pression d’air.

« Des recherches supplémentaires conduites par des experts somaliens et internationaux ont confirmé que l’explosion qui avait eu lieu à bord de l’avion de Daallo n’était pas due à un problème technique mais à une bombe destinée à détruire l’appareil et tuer tous les passagers », a déclaré Ali Ahmed Jama, le ministre somalien de l’Aviation, lors d’une conférence de presse à Mogadiscio.

L'explosion survenue environ quinze minutes après le décollage «Les forces de sécurité ont arrêté des personnes suspectées d'avoir été impliquées» dans cet attentat, a-t-il ajouté. L'explosion, survenue environ quinze minutes après le
décollage de l'avion de l'aéroport de Mogadiscio, avait provoqué un trou d'un mètre de diamètre environ dans le fuselage de l'A321 de la compagnie Daallo, qui opère depuis Djibouti essentiellement dans la Corne de l'Afrique et dans certains pays du Golfe.

Un passager, Abdulahi Abdisalam, officiellement porté disparu jeudi, avait été identifié vendredi par les autorités somaliennes qui ont précisé qu'il avait bien été tué dans l'explosion, probablement aspiré dans le vide. Deux autres passagers avaient été légèrement blessés. Le gouvernement somalien, sans attendre les résultats de l'enquête, avait assuré qu'un problème de pressurisation devait être à l'origine de l'explosion.

Le système de navigation n'a pas été endommagé Mais le pilote, Vladimir Vodopivec, un Serbe de 64 ans, avait estimé
que le trou avait été causé par une «bombe», selon des propos rapportés par le quotidien serbe Blic. L'explosion, avait-il précisé, n'a pas endommagé le système de navigation, lui permettant de ramener l'appareil à bon port.

Un expert en aéronautique avait également estimé que le trou, juste au-dessus des moteurs situés sous l'aile droite, avait l'apparence d'une explosion causée par une bombe.
 

 

Vendredi 5 février 2016

Editorial

Si on avait des cigales elles chanteraient l'hiver...

On ne peut pas comparer la culture polynésienne a du folklore, on peut tout à fait tenir la comparaison avec la politique qui, elle, est folklorique dans le raisonnement  plus souvent qu'on ne le croit.

Tenez, regardez comme certains chefs de file polynésiens aiment les chiffres. Ils ont du voir à la télé les "300". Magnifique fresque historique sur le héros, roi de Sparte, le valeureux Léonidas, revue par le cinéma américain. Ou "les 100", les rescapés d'un vaisseau spatial tombé dans la jungle terrestre au milieu de terrifiants indigènes. Palpitant !

Du coup, nous avons nous, "le comité des 808" avec J. Drollet sur la défusion des communes et "les 193" pour les jeunes anti nucléaires, pris en mains par père Auguste de Faaa qui vole la vedette au père Christophe. Il convient de remarquer toutefois que ces « farouches soldats » étaient 300 au début de leur embrigadement et qu'ils se  sont retrouvés juste une petite centaine devant la résidence du haut commissaire. Là, ou justement, ils auraient du montrer leur force qui semble avoir fait pschitt. Juste pour mémoire, souvenez-vous des manifestions anti-nucléaires organisées par Oscar Temaru il y a quelques années, où il rassemblait près de 3000 personnes dans des marches, cagnard ou pas, bien orchestrées. Cela, c'était avant. Le temps passe...

 En fait, la population aujourd’hui a d’autres préoccupations plus pragmatiques :  "survivre", à moins qu’elle ne musarde dans d’autres champs plus ludiques. Reste que cette guéguerre ne fait plus vraiment recette.

Aujourd'hui cependant, on se demande, qui a usé qui ? Qui joue à la Taubira désormais célèbre pour avoir signé un texte de loi, puis l'avoir descendu en flammes et combattu avec fougue peu de temps après à l'Assemblée nationale ?  En Polynésie, nous avons nos "taubira", moins talentueux il est vrai mais dans la même veine de fonctionnement .Clochemerle est toujours présent à plus d'un titre depuis toujours. C'est une vieille fable qui se joue et se rejoue au fil des évènements, celle d'une impossible mue où les chrysalides politiques n'éclosent un jour que pour mieux mourir le lendemain.

Tenez, le président de l'Assemblée Marcel Tuihani et le ministre de la Santé, l'exceptionnel Patrick Howell, se sont unis pour demander un référendum sur le nucléaire alors que l'un milite pour Alain Juppé, chiraquien de la première heure qui ne renie pas la politique nucléaire alors que l'autre, Patrick Howell a signé la pétition des "193" alors que  son "patron" et représentants Tapura à l'époque rejetaient  la résolution anti nucléaire de Marcel Tuihani . Allez donc y comprendre quelque chose !

Dès lors, ici comme à Paris, un ministre doit être prêt à avaler des couleuvres Dans ces conditions,  peut-il, a titre personnel, faire le contraire de ce qu’il repousse en temps que ministre dans une majorité ? Est-ce une mue îlienne où les hommes et les femmes politiques n’éclosent qu’en déchirant ce qu’ils ont promu? Mystère et boule de gomme. C’est à n’y plus rien comprendre. Moruroa tatou est droit dans ses bottes et n’a jamais dévié de sa trajectoire. Sans succès mais avec détermination. Cela peut se comprendre. mais les zig zags de certains politiques deviennent un vrai spectacle.

Ce n'est pas le cas de Jacqui Drollet le maire de Hitia o te ra, commune "indépendante", normal pour un indépendantiste, qui a toujours préféré la ligne droite avec son "comité des 808  !". Que veut-il maître Drollet ? Tout simplement expédier  vers d’autres cieux ses communes associées Tiarei, Papenoo, Mahana et petite Hitia o te ra. Un processus de défusion qui va à l’opposé de ce qui se passe en France par exemple. Est-ce étonnant ? Non pas vraiment. Les Polynésiens ne font partie d'un tronc commun que lorsqu'il s'agit de demander un financement à la métropole. Donc au moment où le gouvernement de gauche– les amis de Jacqui Drollet – regroupe les communes à partir d’un certain nombre d’habitants pour en limiter les dépenses, à Tahiti, comme d’habitude on fait le contraire.

 A vrai dire, si on avait des cigales elles chanteraient l’hiver. D’ailleurs quand la France vote à gauche en Polynésie, c’est la droite qui est victorieuse en métropole et vice et versa. Inutile d’égratigner le représentant de l’Etat Lionel Beffre en laissant entendre qu'il freine des quatre fers alors qu'il applique la loi dans la durée et dans les faits. Drollet, toujours tenace, en est donc à la troisième étape du processus qui en compte cinq sur la défusion. L'enquête publique se prépare, elle est organisée par les services du haut commissaire et devrait durer deux mois à partir de son démarrage  le 7 mars. Un commissaire enquêteur a été nommé pour pallier toute mésaventure. C'est la dernière phase du processus enclenché par le maire. Le conseil municipal, c'est lui, le maître de la commune, c'est lui. Qu'on se le dise.

Bref, Jacqui Drollet, aura peut-être le temps de poser la question à Dieu, alias François Hollande, lors de sa journée dans ce pays si exotique où le "mana" deviendrait source de devises ! Si "mana" il y a, il ne fait pas beaucoup d'effet sur la classe politique !



 

Au lieu de s'occuper du nucléaire le ministre de la Santé devrait s'occuper de la ...santé et de son CHT  qui craque !!!

En effet, si l'on en croit le communiqué ci-dessous, les patients peuvent avoir des problèmes graves à cause d'arguties administratives indignes.

Objet : Anatomo-pathologie au Centre Hospitalier de Polynésie française : recrutement du second médecin empêché par le refus de la prise en compte de son ancienneté professionnelle

Les médecins anatomo-pathologistes sont spécialisés dans le diagnostic microscopique des lésions des tissus, notamment des cancers.

La pénurie nationale de médecins spécialistes en anatomo-pathologie est à l’origine de l’absence de recrutement d’un second médecin à l’hôpital du Taaone depuis plus de deux ans.


En conséquence, la charge de travail imposée au seul médecin de cette spécialité au CHPF est du double de ce qui est réalisé dans les hôpitaux équivalents de métropole. Les conditions du diagnostic des cancers sont ainsi dégradées par cette situation persistante.

La fermeture récente du cabinet libéral d’anatomo-pathologie, qui réalisait plus de la moitié des analyses en Polynésie française, rend la situation dramatique. En effet, la part des examens non sous traitable en métropole est envoyée en grande partie à l’hôpital du Taaone dont le seul médecin spécialiste est déjà largement saturé par les prélèvements des malades de l’hôpital.

L’opportunité exceptionnelle de recruter un second médecin au laboratoire du CHPF est en train d’être perdue par la non reconnaissance de l’ancienneté professionnelle de ce médecin.

Les moyens pour permettre le diagnostic des cancers ne correspondent pas aux besoins des malades de la Polynésie française.


Le Président du SPHPF
Dr Marc LEVY

 

Réunion à Auckland pour développer la desserte aérienne régionale

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, venu en Nouvelle-Zélande, avec le ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, pour signer un accord de coopération avec plusieurs états et territoires polynésiens relatif aux projets de câbles sous-marins dans la région Pacifique, a également, à cette occasion, fait un point sur le projet d’une meilleure desserte aérienne régionale.

L’idée, évoquée en septembre dernier, lors d’une réunion du Groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian leaders group) à Auckland, fait son chemin, et pour cette nouvelle rencontre sur ce thème, le pdg d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, s’est exprimé devant plusieurs officiels, responsables de compagnies aériennes ou d’offices de tourisme des principales entités concernées, à savoir les îles Cook et les Samoa notamment.

Tout comme le Président Fritch, le Premier ministre des îles Cook, Henry Puna, a de nouveau souligné tout l’intérêt d’une telle démarche qui pourrait permettre de développer le tourisme au niveau régional, l’unité des îles polynésiennes face à la concurrence d’autres régions du monde comparables (Caraïbes, Océan Indien) ayant tout son sens.

Les différentes parties ont convenu qu’il fallait désormais rapidement identifier le dispositif le plus adéquat à mettre en place, aussi bien pour le type d’avions à utiliser, le nombre de rotations nécessaires et sur le parcours à emprunter. Le potentiel existe mais des études techniques précises sont nécessaires pour définir un modèle économiquement viable, à même de convenir à la fois à la Polynésie française, aux îles Cook qu’à Samoa.

Celui-ci serait inspiré notamment de l’ancienne « route du corail » qui, dans les années 50 et 60, avait contribué de manière très bénéfique à la réputation de la Polynésie, tout en prenant en compte les évolutions et les flux actuels en termes de passagers et de marchés émetteurs pour l’ensemble de la région Pacifique.

 

Moi j'ai aimé...et lui a tout donné.

J'ai écouté jusqu'au bout Nicolas Sarkozy face à ses contradicteurs, plus ou moins courtois et bien sélectionnés, notamment en ce qui concerne la très catholique famille recevant des migrants ou le chef d'entreprise basique ou encore le syndicaliste cgtiste, agressif et coléreux, le prototype de tous les défauts qui me font haïr ce type de syndicaliste. Dans l'ensemble l'intervention de Sarkozy a séduit 40% des Français qui l'ont écouté selon les statistiques de fin d'émission. Un très bon score qui bat, de loin, celui d'Alain Jupé .

Certes, il a commis des erreurs de chiffres parfois mais dans l'ensemble, il a répondu  sans aucune note à toutes les interventions de ces détracteurs, en gardant son calme sous les coups de boutoir des opposants et d'un Pujadas qui visiblement ne le porte pas dans son coeur, laissant libre cours à la colère irrespectueuse du  syndicaliste de la CGT, lequel  sans arrêt coupait la parole à l'ancien président, sans aucune remontrance du meneur de jeu .

 Un exercice de self contrôle pour Nicolas Sarkozy en dehors des migrants, de l'économie, de la fiscalité de la déchéance de la nationalité, du FN etc... et du programme qu'il pourrait appliquer.La conviction a débordé sur la tactique. La stratégie de Nicolas Sarkozy hier dans " des paroles et des actes" sur France 2 me semble-t-il vise en fait un large assentiment de la part des français en prévision dela primaire.

  A l'issue de l'émission, 86.000 tweets ont été publiés, dépassant largement le passage d'Alain Juppé dans l'émission (57.000 tweets).

 "Ça marche ou ça marche pas", a conclu Nicolas Sarkozy, "mais moi, j'ai tout donné ce soir." Ce n'était pas de la langue de bois...

 

 Le foyer de l’AEPF Toulouse bientôt rénové

La déléguée de la Polynésie française à Paris, Caroline Tang, s’est rendue jeudi à Toulouse, avec l’aval de Nicole Sanquer-Fareata, ministre de l’Education, afin d’évaluer la nature des travaux nécessaires à la rénovation du foyer des étudiants polynésiens.

Cette étape préliminaire au lancement du chantier, qui devrait intervenir avant l’été, a permis d’opter pour une bonne isolation du bâtiment, une remise aux normes de l’électricité, le changement de fenêtres et de radiateurs, la pose de carrelage et la rénovation des sanitaires. Par ailleurs, un devis a été demandé en vue de l’installation d’une cuisine.

Lors de cette visite, Caroline Tang était accompagnée de Monsieur Fabrice Jeanjean, architecte et dirigeant de la société Archi&Co, ainsi que de trois étudiants de l’AEPF Toulouse.
 



 Un nouveau syndicat des professionnels de l’énergie solaire a été créé jeudi 4 février 2016.(communiqué)

 Le nom de ce Groupement est SYNERGIE SOLAIRE DE POLYNESIE. Ce nom a été choisi pour avoir une
unité d’appellation avec la Calédonie dont le Groupement solaire s’appelle SYNERGIE NC.

 Ce Groupement est aujourd’hui composé des entreprises solaires les plus importantes de la place
(SUNZIL, MAHANA ORA, ECO ENERGY, SOMASOL, VIMATEC, ENERTECH, CONEXUN). L’objet de ce
Groupement est de représenter la filière et de discuter avec les autorités et l’EDT de tout sujet
concernant le développement du solaire en Polynésie. Cela est d’autant plus important que l’avenir
de la filière solaire semble menacée du fait des possibles taxes en cours ou à venir, de la « saturation
réseau », de la baisse temporaire du prix du pétrole etc…

Le syndicat veut être une force de proposition pour que les nouvelles réglementations soient définies
en tenant compte des arguments techniques économiques et écologiques de la filière.


Le Groupement est domicilié au MEDEF Polynésie et le Bureau du Groupement est constitué par :
Président : Jimmy-WONG (SUNZIL POLYNESIE)
Vice-Président : Clarisse GODEFROY (SOMASOL)
Secrétaire : Jérôme LANVIN (ENERTECH)

 

Le refus de Nicolas Hulot d'entrer au gouvernement est une mauvaise nouvelle pour François Hollande, accentuant l'impression d'une «fin de règne», commente la presse de vendredi.

« Le sale boulot, ce n'est pas pour lui » «L'homme qui murmurait à l'oreille du président a dit non», rapporte Yann Marec dans le Midi libre. «Dommage pour François Hollande, l'arrivée de Nicolas Hulot au gouvernement aurait été une belle prise de guerre », souligne Baptiste Laureau dans Paris-Normandie, rappelant au passage que Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy s'y «étaient aussi cassé les dents».

Mais «l'écolo de salon qui plaît aux Français, n'a pas souhaité écorner son image en entrant au gouvernement. Le sale boulot, ce n'est pas pour lui», tacle Yann Marec dans le Midi libre.

Pour La Presse de la Manche et son éditorialiste Jean Levallois, «le refus poli de Nicolas Hulot indique aussi que le bout du chemin se précise et que les recrues prestigieuses ne sont peut-être pas prêtes à cautionner une fin de règne» de l'hôte de l'Elysée.

Un rival redoutable pour François Hollande en 2017 ?
Et maintenant ? «Dans la nature, Hulot pourrait vite s'avérer un rival redoutable» pour François Hollande, «s'il décide de lancer un mouvement écologiste d'envergure pour rassembler +au-delà des
clivages+, en vue de la présidentielle de 2017», répond Libération.

«A un moment donné, il va falloir se lancer, Monsieur Hulot. Sinon votre cote va baisser», avertit Mickaël Tassart dans Le Courrier picard. D'autant que, d'après Matthieu Verrier de La Voix du Nord, l'ancien animateur vedette est «un des rares à pouvoir apporter un peu de nouveauté dans une campagne que beaucoup d'acteurs aimeraient voir ressembler à celle de 2012».

Un remaniement dans les prochains jours?
Même si Hulot n'en fera pas partie, le gouvernement s'apprête a subir un nouveau remaniement et les supputations vont bon train dans la presse.

«L'approche de ce remaniement accentue la fébrilité au sein du petit monde politique» et «dans les coulisses du pouvoir, on aimerait que le couperet tombe vite. +L'exécutif est paralysé, les conseillers fuient les cabinets, l'ambiance est mortifère...+, soupire un haut fonctionnaire, exaspéré», rapporte Solenn de Royer dans Le Figaro.
(20 minutes avec AFP)

 

 

Jeudi 4 février 2016

Editorial

Avatar : Hollande aveu de faiblesse

Même Poutine n'oserait pas interdire un débat politique ! Il ferait saisir l'immeuble de la télévision. C'est du panache ! Mais François Hollande est 'petit', il  refuse tout simplement à son gouvernement et ses députés le débat politique avec Nicolas Sarkozy ! Comme il l'avait interdit aussi avec Marine le Pen. C'est la démocratie française d'aujourd'hui !

 Encore une faute et non des moindres. Du jamais vu de la part d'un président de la République. Aveu de faiblesse ? Peur de l'adversaire ? Drapeau blanc ? Nicolas Sarkozy peut se frotter les mains, mais étant un bretteur émérite, il regrette de ne pas avoir de contradicteurs socialistes face à lui, dans l'émission de France 2 ce soir " Des paroles et des actes". Le chef de l'Etat, on s'en souvient avait donné la même interdiction à ses troupes de ferrailler avec Marine Le Pen  . Serions-nous en dictature ? C'est à croire. Pujadas, à son tour n'a pas retenu, malgré ses appels répétés à débattre avec Nicolas Sarkozy, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (DLF) . Pas de taille.

Après tout, ce n'est pas plus mal pour ce diable d'homme qu'est l'ancien président, puisqu'il aura en face de lui, faute d'un opposant politique,  des journalistes politiques talentueux, ainsi que les téléspectateurs appelés à intervenir durant l'émission.

Mais tout de même, alors que le monde est en ébullition, que les tyrans sont nombreux, que les peuples souffrent du manque de liberté et de ne pas pouvoir s'exprimer, que chacun parle de liberté d'expression, François Hollande installe en France, le prétendu pays des "droits de l'homme", une interdiction de débattre et de penser. C'est grave. Plus qu'une erreur, une faute qui viendra le frapper en plein coeur. Faites confiance à la droite pour ne pas le ménager. Il aurait pu  envoyer à l'attaque, sa plus brillante amazone Ségolène Royal, comme dans une précédente et lointaine élection ! Mais non ! PERSONNE. Aveu de faiblesse  dont les Républicains vont se régaler pendant que les Américains ricanent déja.

Contrairement à ce que la gauche colporte, il faut bien qu'elle se trouve une excuse, c'est Nicolas Sarkozy qui aurait refusé le face-à-face avec le patron du PS Jean Christophe Cambadelis, pauvre excuse de dernière minute immédiatement démenti par les Républicains et...le journaliste de France 2.

Pendant que cette nouvelle polémique enfle, que le zika devient sexuellement transmissible comme nous l'avons annoncé en avant première , pendant qu'il poursuit ses terribles ravages sur la planète, en créant une armée de bébés  cérébralement mal formés, François Hollande, montre sa peur de Sarko, mais pas des "moustiques tigre". Ses collaborateurs mettent sur pied  son voyage éclair  dans le pacifique sud qui n'apportera pas grand chose aux Polynésiens en dehors de quelques annonces, plus ou moins phares. Car si nos populations sont immunisés, le chef de l'Etat et sa cohorte de collaborateurs, ne le sont pas. Or, un bataillon zélé de virus tigrés est déja en embuscade au marché et dans les rues que le maire n'a pas eu le temps de bétonner et de pulvériser d'insecticide...juste par précaution !  Au fait, pense-t-il ? Agit-il ? Le champ est libre.

Polémique, zika, avatars divers, ne coupent pas la chique du président de la République qui prépare, outre son déplacement exotique, un mini remaniement en mettant Ségolène Royal aux Affaires étrangères à la place de Laurent Fabius, selon Paris Match et Hulot à l'Ecologie bien sûr. Quant à Fabius, il pourrait remplacer Jean Louis Debré, fidèle chiraquien, dont le mandat s'achève début mars à la tête du Conseil constitutionnel. De belles promotions en perspective.  Sonnez musettes...

 

 

Nicolas Hulot aurait refusé la proposition de François Hollande

 

Le Tahoera’a Huiraatira soutient Alain Juppé ( communiqué)

Lors de son conseil politique du mardi 2 février 2016, le Tahoera’a Huiraatira a décidé à l’unanimité de soutenir la candidature d’Alain Juppé lors des primaires des Républicains prévues sans doute au mois de novembre. Le Tahoera’a Huiraatira soutiendra également sa candidature à l’élection présidentielle en cas de victoire au primaire. Ce soutien fait suite à l’annonce que le président Gaston Flosse a faite lors du grand congrès du 28 novembre 2015 au cours duquel il a confirmé sa volonté de soutenir Alain Juppé. Gaulliste de la première heure, Gaston Flosse est un membre fondateur du RPR. Contrairement à d’autres, ce soutien n’est donc pas nouveau et encore moins opportuniste.

 Le Tahoera’a Huiraatira va se mobiliser tout au long des mois à venir pour apporter le moment venu à son candidat une contribution déterminante. Ce soutien est une « évidence » a indiqué Gaston Flosse. Alain Juppé s’inscrit comme l’héritier du gaullisme dont ils partagent l’histoire et les valeurs, et il est un proche de Jacques Chirac, un ami commun. « Enfin un gaulliste sera peut-être le prochain président de la République » s’est réjoui Gaston Flosse devant les cadres du parti. Au lendemain du conseil politique, Gaston Flosse a écrit à Alain Juppé pour lui annoncer le soutien officiel et massif du Tahoera’a Huiraatira.

 Le silence d’Edouard Fritch n’en est que plus assourdissant. Le président qui est pourtant déjà en campagne soutiendra-t-il Nicolas Sarkozy, dont Gaston Tong Sang est toujours le représentant en Polynésie française ? Edouard Fritch et Nicolas Sarkozy se sont rencontrés le 11 mai dernier au siège de l’UMP à Paris avec les sénateurs Nuihau Laurey et Lana Tetuanui. C’était d’ailleurs la première rencontre politique au programme du président. Surement qu’Edouard Fritch veut ménager son ami François Hollande qui vient lui rendre visite à la fin du mois, et il préfère attendre avant de se déclarer. C’est vrai qu’annoncer qu’il votera contre les socialistes avant de recevoir leur chef de file en visite officielle, ça fait un peu désordre… C’en sera fini des tapis rouges et des franches accolades à Paris !  A moins qu’il ne soutienne Hollande ? Allez savoir !

 

 Alain Juppé en fait trop.

En voulant plaire à tout prix aux " jeunes" et gommer son étiquette de " vieux", Alain Juppé en fait trop. Il y a quelques jours il s'est prêté au jeu de "boire à tout prix", au point de ne plus marcher droit en sortant de la salle où s'était tenu le pari. A table il veut montrer qu'il a un appétit d'ogre,  enfourne bouchées sur bouchées presque sans respirer et sans même regarder ce qu'on lui présente en disant " ne me faites pas parler la bouche pleine" ,pendant que les "d'jeunes" chantent " il est des nôtres" devant les bouteilles vides. Bien entendu la télévision se régale de le prendre dans toutes sortes de postures dont aucune n'est  la sienne. Attention, le mieux est l'ennemi du bien et tituber devant les caméras ne peut être que l'écho de l'orchestre du Titanic.

 

La nouvelle ortografe

Dès la rentrée de septembre, les petits élèves vont être confrontés à une révision de ce qu'ils ont appris depuis la maternelle en orthographe. Le "ph" va disparaitre  et on écrira "ortografe", les accents circonflexes aussi de même que les traits d'union. Ainsi on pourra écrire "comptegoutte"ou les "pommes sont mures". Une vraie révolution. Mais est-ce( oh pardon) estce bien utile ?

Autre exemple. Aujourd'hui : " je vais me faire un petit jeûne"

En septembre : " je vais me faire un petit jeune"

Vous voyez la différence et l'ambigüité ?

 

Courrier :

Nicolas Hulot est toujours le premier à donner des leçons au monde entier mais quand il s'agit de prendre des responsabilités il fait comme à chaque fois...il se défile. Il y a toujours quelque chose qui m'a gêné chez ce type. Une sorte de fourberie qu'il porte sur le visage. Surtout ne jamais se mouiller!!! M.G

 

Câbles sous-marins dans le Pacifique : signature d’un accord de coopération

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le ministre des Affaires étrangères néo-zélandais Murray McCully, le Premier ministre des îles Cook, Henry Puna, le Premier ministre de Niue, Toke Talagi, et le représentant de Tokelau, ont signé, jeudi, à Auckland, en Nouvelle-Zélande, un accord de coopération relatif à un projet international de connectivité du Pacifique.


La signature s’est déroulée en présence également du gouvernement des Samoa et de la Banque asiatique de développement, avec une vision commune d’un accès internet à très haut débit fiable et abordable pour les populations du Pacifique, et notamment du triangle polynésien, y compris dans les îles les plus isolées.

 La mise en place de tels équipements va permettre le développement d’outils importants pour l’éducation, la médecine et constitue un socle désormais indispensable pour la vie économique et sociale de ces archipels.
Dans la lignée de ce qui a été mis en œuvre avec succès, sur la thématique de l’environnement, avec le groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian leaders group), concrétisé par la signature d’un accord à la COP 21 à la fin de l’année dernière à Paris, le Président s’est félicité de cette nouvelle étape qui permet de réunir de nouveau les états et territoires du triangle polynésien autour d’un projet commun, structurant et utile aux populations de nos îles.


U
n tel projet va permettre, pour la Polynésie française, de mener à bien la mission de sécurisation du câble Honotua reliant Tahiti à Hawaii, tout en faisant bénéficier nos voisins du Pacifique de l’expertise reconnue de l’OPT (Office des Postes et Télécommunications) dans ce domaine, a souligné le Président Fritch.
L’accord signé prévoit que d’ici la fin juillet 2016 les représentants des différentes entités en rapport avec ce projet, rassemblés dans un groupe de travail, présenteront aux gouvernements concernés des solutions pour un câble sous-marin dans la région Pacifique, avec recours aux satellites, pour les îles les plus isolées qui ne pourraient pas être desservies par câble sous-marin.
 

 

 

Mercredi 3 février 2016

Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, a affirmé, ce dimanche, l’agence de coordination policière Europol. Une agence qui craint que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé et pour leurs organes. Quelle infamie !

 

Editorial

Dramatiques ratés

La Polynésie, n'est pas une exception. Elle est peuplée d'hommes et de femmes qui sont tous fait sur le même modèle, selon la religion chrétienne. Qualités et défauts identiques. A des degrés différents.

 Les magistrats sont rôdés pour débattre et juger des accusations de " favoritisme" qu'ils doivent traiter . Actuellement ? Que dis-je ! Mais non, c'est une habitude bien ancrée dans pratiquement toutes les sociétés." Tu es mon ami, je t'aide, tu m'aideras un jour". Ceux qui ne sollicitent rien sont d'ailleurs considérés comme des benêts, juste bon à passer au presse-citron. Alors que ce soit en Polynésie, en France ou dans n'importe quel autre pays, le favoritisme existe et existera encore longtemps, quelles que soient les sanctions. Surtout quand les pays sont en crise et ravagés par des révoltes de désespoir ou quand des projets juteux sont en route. Reste pourtant, que ce ne sont pas ceux lacérés par l'ensauvagement de la misère que l'on aide, ils n'ont pas les moyens de faire partie de la civilité publique mais ceux dont les relations sont déjà consolidées. C'est la vie !

En ce moment, c'est Alcatel et d'anciens responsables de l'OPT qui sont sur la sellette, dont l'un des acteurs s'appelle "Pistolet". Prémonitoire.

 Démêler le vrai du faux est un art bien difficile. C'est celui des juges. Et on a vu d'ailleurs dans l'affaire "Sauvage" combien les points de vue peuvent diverger entre l'opinion publique,  les magistrats et les jurés.

 Voilà encore un procès fait à l'ancienne collaboratrice de l'Elysée Emmanuelle Mignon, ancienne directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy (dont le livre se vend comme des petits pains), pour "favoritisme" dans l'affaire des sondages et dépenses de communication lors du dernier quinquennat en 2007. Avant elle un conseiller "opinion", allez donc savoir à quoi cela correspond avait été également mis en examen pour favoritisme. Mais tirer le fil et tout vient à qui sait attendre car nous sommes bien en 2016 n'est-ce-pas et en pleine campagne pour la primaire des Républicains. Alors n'oublions pas que fin juillet, Patrick Buisson avait été mis en examen pour recel de favoritisme, abus de biens sociaux et détournement de fonds publics par un particulier. Même une lettre anonyme peut déclencher la tourmente.

Or, on sait que les Français sont les champions de la délation et des dénonciations anonymes au point de stupéfier les alliés, par les milliers de lettres de dénonciation retrouvées au lendemain des années torves de la guerre, quand ils ont fait le ménage dans les archives allemandes. Certains Polynésiens semblent bien avoir le même goût pour ce type de "hobby" dans lequel le procureur de la République doit faire le tri.

Quittons ces procès, pour constater le malheur de François Hollande. Celui-ci s'effondre de dix points d'un seul coup depuis la fin du mois de janvier 2016 avec 26% seulement d'opinions favorables. Notre malheureux chef de l'Etat a perdu en deux mois le gain de popularité enregistré après les attentats de Paris. Vient s'ajouter, la cacophonie de la majorité socialiste à l'Assemblée sur la déchéance de la nationalité, un projet de loi signé par  "l'immense Taubira" puis attaqué vigoureusement par la vertueuse icône dont la moralité se fichait bien de dénigrer ce qu'elle avait signé. C'est fort tout de même ! Par ailleurs, son livre a été écrit pendant les heures  qui auraient dû être consacrées à son ministère, de son bureau, tout en orchestrant et en organisant en grand secret son départ du gouvernement  savamment collé à la sortie de son livret "Murmures...", son rendez-vous newyorkais etc..sans compter tout ce que nous ignorons.

Bref, redoutable prédatrice, vraie comédienne, elle prouve une intelligence théâtrale du complot et une commode absence de repentir pour ses erreurs de "Garde des sceaux". Que nous réserve-t-elle encore ?

 

 

ATN les charters se poursuivent. Comme nous l'avait précisé Michel Monvoisin il y a quelques jours.


 Le vol charter en provenance de Shanghai TN 712 est attendu à 22h15 ce soir à l’aéroport international de Faa’a. L’heure d’arrivée est à vérifier auprès de l’Aéroport De Tahiti.
Ce vol, mis en place par Tahiti Tours et South Pacific Connections par Air Tahiti Nui arrive pour le nouvel an chinois.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter Mme Camille BLANCHET, Responsable Communication de tahititourisme :
• par email : cblanchet@tahiti-tourisme.pf
• par téléphone : 40 50 57 46

 

Jean-Christophe Bouissou reçoit le consul général d’Australie à Nouméa


Le ministre du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, s’est entretenu ce mardi, à son ministère, avec le consul général d’Australie, Paul Wilson, à l’occasion de sa première visite officielle en Polynésie française depuis sa nomination à Nouméa en juillet dernier. M. Wilson était accompagné du consul honoraire d’Australie à Papeete Marc Siu.

Paul Wilson, qui avait déjà été reçu par le Président Edouard Fritch la semaine dernière, a ainsi pu échanger avec Jean-Christophe Bouissou, sur l’intérêt de l’Australie pour la Polynésie française. En effet, la destination bénéficie d’une image très positive auprès des touristes australiens, qui sont de plus en plus nombreux à choisir de venir visiter nos îles. Le ministre a rappelé que la Polynésie française avait axé une partie de sa stratégie de développement touristique sur les marchés porteurs tels que l’Australie, géographiquement plus proche.

Jean-Christophe Bouissou, également en ministre en charge des transports aériens internationaux, a ainsi expliqué qu’une attention particulière était actuellement portée à l’amélioration et l’optimisation de l’offre de transport, en cohérence avec le développement des offres que la Polynésie française souhaite proposer à ses voisins du Pacifique.

Enfin, le ministre a rappelé au consul général que la Polynésie française considérait l’Australie comme un partenaire d’avenir, pas uniquement pour son développement touristique, et que le gouvernement souhaitait aussi multiplier les échanges dans les domaines de l’énergie, des mines ou encore de la formation.

 

 

Yannick Lowgreen ardent défenseur  de la cause anti nucléaire demande une audience au président de la République comme il se doit par l'intermédiaire du représentant de l'Etat.

Papeete le 03 février 2016

Monsieur le Haut-Commissaire

Objet : demande d’audience avec

Monsieur Le Président de la République Française

Monsieur le Haut-Commissaire,

Lors de la prochaine visite de Monsieur le Président de la République Française, l’association Tamarii Moruroa sollicite votre bienveillance pour une demande d’audience afin de pouvoir lui présenter plusieurs aspects du dossier du nucléaire tel que :

- La loi Morin car les promesses du Ministre de la défense porteur de cette loi étaient claires sur un point : la loi introduirait le renversement de la charge de la preuve. Désormais ce serait à l’administration de prouver l’absence de lien entre la pathologie et l’essai nucléaire. Hélas cet engagement n’a pas été respecté par le parlement qui a introduit une notion perverse de risque négligeable dans l’article 4 de la loi du 5 janvier 2010. La suite était prévisible.

- Le CIVEN devenue aujourd’hui une autorité indépendante à bâti et continue d’utiliser une méthodologie qui, en définitive détermine de façon théorique un risque relatif, supérieur ou non à 1% une probabilité aussi sophistiqué soit elle ne saurait constituer une preuve. C’est le sens qui a été donné par le tribunal administratif de Papeete du 22 juin 2012. La conséquence de cette méthodologie issue de l’article 4 de la loi est catastrophique

- Courrier de Tamarii Moruroa du 24 juillet 2015 à Monsieur le président de la république Française lui demandant le titre de reconnaissance de la Nation dont nous avons reçu une réponse succinte du Ministre de la défense au mois de décembre 2016 ne répondant aucunement à notre demande.

- Rejets de tous les amendements apporté par les parlementaires pour améliorer la loi Morin par l’article 40 de la constitution et qui n’est pas applicable au gouvernement de la République Française.

- Opposition à ce que l’association 193 soit membre de la commission consultative de suivi

Des conséquences des essais nucléaires français étant déjà représenté par l’association Moruroa e Tatou.

- Nous souhaiterions voir intégrer comme membres du CIVEN 1 Médecin Polynésien ce qui facilitera les rapports avec les polynésiens

- Réunion de la commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires français du 13 octobre 2015

Je vous prie de croire, Monsieur le Haut-Commissaire, à l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Yannick LOWGREEN

Président Association Tamarii Moruroa

 

 

Au conseil des ministres nous avons sélectionné :

Attribution d’aides au profit d’associations d’agriculteurs

Sur proposition du Président de la Polynésie française et après avis de la commission d’attribution des aides , le gouvernement a approuvé l’attribution d’aides financières au profit de plusieurs associations de producteurs.

Il s’agit plus précisément d’une participation du Pays destinée à soutenir les professionnels pour la réalisation d’investissements agricoles. Le Conseil des ministres a ainsi autorisé le versement d’une aide pour l’acquisition d’équipements d’exploitation du bois sur l’île de Hiva Oa aux Marquises, pour la réalisation de travaux fonciers agricoles sur des parcelles sur le domaine d’Opunohu à Moorea, et enfin pour l’acquisition de matériels d’apiculture à Tubuai.

Projet de loi du pays relatif à la protection de l’entrepreneur individuel et du conjoint

En Polynésie française les entreprises individuelles représentent la plus grande partie des entreprises créées. Ainsi en 2014, elles constituent 87 % des créations pures d’entreprises soit 2163 unités, en hausse de 8 % par rapport à 2013.
Au regard des articles 2092 et 2093 du code civil, les patrimoines personnel et professionnel de l’entrepreneur individuel sont confondus.
Il s’en suit qu’en cas de défaillance de l’entrepreneur individuel pour des dettes qu’il aurait contractées auprès notamment de sa banque ou de ses fournisseurs, ces derniers sont en droit d’agir en justice pour obtenir la saisie de tout ou partie de son patrimoine personnel y compris sa résidence principale.
En 2003, le législateur métropolitain, confronté à la même problématique, a introduit dans le code de commerce des dispositions permettant de protéger l’entrepreneur individuel en permettant de déclarer insaisissables ses droits sur leur résidence principale.
En 2008, cette protection a été étendue aux droits sur les biens fonciers bâtis ou non bâtis.
Enfin, en août 2015, la loi MACRON a renforcé cette protection en consacrant l’insaisissabilité de droit de la résidence principale.
Afin de garantir aux entrepreneurs individuels polynésiens la même protection de leurs biens fonciers personnels, le Conseil des Ministres propose un projet de loi du pays qui insère ces dispositions dans le code de commerce applicable localement.

Convention d'exécution relative aux modalités de concours du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)

Le Ministre de l’Environnement a présenté au conseil des Ministres une délibération portant approbation du projet de convention d'exécution à l’ordre du jour prioritaire de l’Assemblée de la Polynésie française. En effet, la convention cadre n° 4331/PR du 30 juillet 2013 permet à la Polynésie française de solliciter l’expertise du BRGM dans le domaine des ressources en eaux souterraines. Dans l’objectif d’une gestion raisonnée et durable de cette ressource, un programme d’actions a ainsi été conjointement élaboré avec le BRGM. Celui-ci porte sur une durée de 3 ans et un montant total de 287 219 570 FCFP.
Le programme comprend la synthèse des connaissances et typologie des aquifères avec des observations sur terrain de 5 îles au moins, l’élaboration d’outils de gestion de la ressource en eau souterraine sur l’île de Tahiti, l’assistance technique pour une gestion intégrée et durable de la ressource en eau souterraine y inclus formation, l’étude hydrogéologique détaillée d’une île haute, d’une île mixte, d’un atoll et de deux bassins versants de Tahiti et l’encadrement des actions.
Par convention d’application n° 55-14 du 28 mars 2014, il est prévu que l’Etat, le Pays et le BRGM financent la mise en œuvre de ce programme suivant la clé de répartition suivante : Etat (50%), Pays (30%) et le BRGM (20%).
Ce projet de convention a recueilli l’avis favorable du Haut-commissaire de la République en Polynésie française et doit être à présent être soumis à l’examen des membres de l’Assemblée de la Polynésie française pour approbation.


 

Pas de surprise le Tahoeraa l'a dit sur tous les tons, il militera et fera voter pour Alain Juppé même court-circuité par Tearii Alpha aussi habile que Taubira pour préparer ses coups en douce. Le soutien du Tachera à Juppé, lui enlève quand même une partie de sa gloriole. Reste que Juppé en fait peut-être un peu trop, jusqu'à se saouler pour tenir le pari avec les d'jeunes !!!!

 

AUX ARMES TAHITIENS” courrier

 Sensationnel ce film au FIFO qui retrace le don  des tahitiens  fait a la France pendant la dernière guerre mondiale.

Ou beaucoup ne sont pas revenus et sont pour certains enterrés dans d’autre pays voir carbonisés par les Allemands.

Le pays a l'air de s’en foutre je   trouve scandaleux d’exciter les jeunes avec les explosions nucléaire du passé, plutôt que de les informer de l’absence aujourd'hui de nos Polynésiens, morts pour la France .

Le président de la République arrive bientôt pourquoi ne pas lui demander le rapatriement des corps de ces valeureux guerriers.
Pourquoi exciter ces jeunes contre la France suite aux essais nucléaires qui on été faits avec l’accord des dirigeants Polynésiens
J’ai mal pour tous ces jeunes oubliés au combat, morts pour notre liberté.
Je compte sur vous pour soulever ce problème d’honneur pour les vrais TAHITIENS MORTS POUR LA FRANCE
Et bravo a NAVARRO a qui je souhaite d’être premier au FIFO  Léon C.J

 

C'est bien vrai !

Je viens de voir Marisol Touraine, ministre de la santé sur LCI et je me dis encore une fois que la République est bien loin de nous.

La Polynésie a subit fin 2014 et courant 2015 deux vagues d’épidémies – Zika et Chikungunia- qui ont laissé les services de santé épuisés , les caisses de la CPS bien malmenées et l’économie du Pays en berne durant plusieurs semaines en raison des arrêts de travail .

Beaucoup de personnes souffrent encore des conséquences de ces épidémies et les séquelles sont nombreuses.

Avons-nous reçu de l’aide de la Métropole tant en matière de démoustication qu’en moyens matériels et humains ? Je ne le crois pas.

Alors la Polynésie est elle réellement « L a France du bout du monde » ?
Quand on voit la différence de traitement des citoyens, dès fois , il est permis d’en douter.

Marie Thérèse Gillet Roussanaly ( femme de médecin installé depuis 24 ans à Bora Bora et elle-même infirmière)

 

Les artistes dessinent sur les trottoirs ou sur la chaussée, mais en Polynésie ce sera impossible trop de trous, de bosses, de nids de poule .Voici ce que ça donne en France, admirez...

                    
 

Reste les passages piétonniers............

 

 

 

Mardi 2 février 2016

 

Le Texas met en garde la population contre la transmission par voie sexuelle du virus du Zika

 Déchéance de la nationalité, cacophonie persistante à l'Assemblée nationale. le projet du gouvernement a déjà été modifié quatre fois.

 

Réforme de la procédure pénale : assouplissement de l'utilisation des armes par la police.

 Mais évidemment les " contre" se font entendre et le syndicat Alliance prévient que le policier ne jouit pas, non plus, de la "légitime défense" en cas de tir. D'où la crainte des policiers d'utiliser leur arme.

 

 

 

Editorial

Pitoisme ou patriotisme ?

Tout le monde sait aujourd'hui que Tahiti Today est bien plus souvent  critique que laudatif. Mais si les sites, comme les médias, ont relevé le succès du "Ori Tahiti", c'est qu'il était méritoire en cette période de disette, ne serait-ce que par  la ténacité des organisateurs à réunir 3000 danseurs, sans compter les sourires, la passion, la joie qui nappaient les curieux, les fans . Un moment de vie faisant oublier les soucis quotidiens sur un drapeau rouge et blanc..

 Mais enfin, dites-nous, qui oserait critiquer les festivités du "Pardon" en Bretagne quand les Bretons ressortent des armoires naphtalisées leurs costumes d'antan, les coiffes et les binious, devant des foules conquises ?

 Qui oserait parler de " ridicule"  ou de "pitoisme" quand les Auvergnats dansent la Bourrée, danse de cour du XVI°siècle  dont le fameux pas de bourrée a été sacralisé par Margot de Valois ?

Qui oserait se moquer des Corses aussi fiers sinon plus que les Polynésiens, et de leur danse la "pizzica", Une danse  qui exalte la fierté masculine?

 Et d'aucun nous moquerait pour avoir organiser le plus grand Ori Tahiti et voir sacrée champion du monde le pays dans lequel on vit ? Allons, soyons sérieux. le "pitoisme" est peut-être ailleurs que l'on ne croit. Et nous en portons tous des parcelles plus ou moins importantes en nous.

Oui, les Polynésiens sont fiers et personne ne connait mieux qu'eux, l'art d'aimer la Polynésie. Parfois un peu trop. Mais s'ils reconnaissent ce qui est beau ailleurs, rien pour eux n'est plus enchanteur que "le fenua". Cela s'appelle du "pitoisme" pour certains et presque du "patriotisme" pour d'autres. Voyons, chaque citoyen d'une région française pensera la même chose de sa culture  jugée à nulle autre pareille. Et entre la sarabande et la gigue, sans offenser ces régions, le tamure, seul, écarquille encore les yeux des étrangers. Mieux, du Japon aux Etats Unis les écoles de danse tahitienne ne se comptent plus.  Quant aux très sérieux journaux télévisés comme LCI, France 24 ou TF1, ils ont relevé le challenge polynésien. Rapidement certes, mais ils l'ont fait. C'est cela la bonne "com" mieux que le scandale d'Alcatel. Non ?

Reste que parfois "trop, c'est trop," pour des yeux occidentaux tant cet orgueil est bien modelé dans les strates de l'inconscient collectif polynésien préoccupé culturellement par la beauté et la sensualité . Atouts que les grands voyageurs du passé ont imprimé dans l'inconscient du Polynésien et célébrés avec tant de fougue et de passion. Mais aujourd'hui, vandalisés par la violence de la nouvelle société.

Le but, finalement, ne serait-il pas en dehors d'une vie sociale déclinante de faire bouger une mer gelée ? Une modernité plus ou moins bien digérée mais qui n'a pas encore reléguée " la culture orgueilleuse" au rang de folklore. Un mot banni du vocabulaire polynésien fier de tout ce qu'il représente. Un mot dont l'utilisation est presque criminelle. Reste que tout cela s'empêtre dans une critique dégoulinante de quelques "pitoistes" à l'envers, mais il faut raison garder et constater ce qui est constatable !

Une histoire de câble vient noircir notre tableau idyllique. Le sieur Pistolet à l'époque n'a pas raté son coup alors que lui-même, était diligenté par le RPR.  Il est à nouveau question de " favoritisme". Un mot devenu banal dans le paysage tant le copinage a été érigé en institution. Ici comme ailleurs. La Polynésie n'est pas exceptionnelle lorsqu'il s'agit en plus de gros sous. Mais voyez-vous, je suis peut-être encore crédule,  quand le le président du tribunal correctionnel demande à Emile Vernaudon ancien ministre des télécommunications ce qu'il savait du câble Honotua et qu'il répond benoitement " je n'y connaissais rien du tout", je le crois! Personne n'oserait une telle réponse après avoir été responsable de la pose de ce câble. Il était une proie facile pour les redoutables requins "business, politique et technique" qu'il avait en face de lui. Et quand le président du tribunal agacé rétorque :"ne vous faites pas plus bête que vous ne l'êtes" . Sauf notre respect, il  se trompe. Vernaudon était un grand naïf .Il a été roulé dans la farine par plus rusé que lui très souvent dans son propre cabinet et certainement aussi dans cette affaire Alcatel . Un miroir aux alouettes. Un benêt. Une proie facile. Un ministre dominé...Au choix.

 

 

Ouverture du 13° FIFO

Le Président de la Polynésie Française, Edouard Fritch, entouré du Haut-commissaire, Lionel Beffre, ainsi que de nombreux membres du gouvernement, a assisté mardi matin, à l’ouverture officielle de la 13ème édition du Festival International du Film Océanien (FIFO), dans les jardins de la maison de Culture.

 

A l'Assemblée

L'examen de la délibération portant abrogation  de la commission d'enquête sur la fiscalité demandé par le RMA ( groupe Fritch) est reporté,  suite à la demande de la représentante Tahoeraa Huiraatira Elise Vanaa par 6 voix pour (Th e t UPLD)

 

Michel Monvoisin  condamne le n'importe quoi et rectifie des tirs trop rapides de la part de la presse  télévisée et d'un agent de voyages. La programmation des vols charters au départ de la Chine se poursuit.

Un faux pas, un alea, et c'est une déferlante de critiques injustifiées. La télévision, en concurrence avec la presse écrite et les sites d'information, veut aller vite. Et se plante parfois. La prestataire de Polynésie voyage a fait hier soir sur première du benchmarking comme nous le décrivions dans notre éditorial précédent. Elle a décrit un procédé comparatif  dont ATN aurait usé en envoyant un avion défaillant à Pékin le sachant défaillant. C'est très grave. Michel Monvoisin n'a pas perdu son sang froid sous cette déferlante de prétendue débâcle financière et de sécurité bâclée. Voici ce qu'il précise entre deux réunions en grinçant des dents tout de même face à ce qui a été dit :

 

Q:L'annulation d'un avion  sur le départ pour cause technique c'est financièrement perturbant non ?

Dans notre métier, ça s’appelle un aléa. Ça veut bien dire ce que ça va dire. C’est par nature imprévisible et ça arrive à toutes les compagnies aériennes petites ou grandes. Les professionnels le savent bien et il ne viendrait à l’esprit d’aucun d’entre eux d’émettre quelque critique que ce soit. La sécurité est le mot d’ordre principal dans notre industrie, et quelles que soient les conséquences financières ou d’image, lorsque nous avons le moindre doute sur la faisabilité d’un vol dans des conditions de sécurité optimum, l’avion ne part pas. C'est tout. On ne risque pas le crash pour de l'argent.

 

Q: Mais ce qu'a dit la voyagiste de "Polynésie Voyages" est grave pour votre clientèle et la compagnie, non ?

En effet, mais j'ai surtout  trouvé stupide et atterrante cette réaction de la prestataire de Polynésie Voyages à la télé qui laisse entendre que nous aurions envoyé un avion défaillant en connaissance de cause. Oui c'est grave d'entendre une telle absurdité. Nous avons bien compris qu’elle va avoir un manque à gagner sur cette opération. Nous en sommes désolés pour elle, mais encore une fois la sécurité des vols passe avant tout. Par ailleurs, notre client c’est le tour opérateur CAISSA avec qui nous sommes en relation permanente et avec qui nous avons pris, en commun, la décision d’annuler ce charter. Elle, c’est un prestataire et si Caissa n’a pas mis cette dame dans la boucle des discussions et des décisions, ce n’est pas à nous, le fournisseur, de l’imposer.

Q.La prestation de Polynésie première est-elle juste ?

Bien sûr, que le titre de Première est regrettable et ne reflète pas totalement la réalité. Les relations commerciales avec Caissa se poursuivent, nous avons d’autres charters prévus et sommes déjà en négociations pour 2017. C’est dommage que des médias  qui font la course à l’audimat, tournent l’information de façon à faire du sensationnel en jetant l’opprobre sur la compagnie avec un titre qui va être repris partout sur Internet. Imagine-t-on Pujadas ouvrir le JT en annonçant un problème technique sur un avion de la compagnie nationale ? Ca non plus ça n’aide pas la destination à décoller. Et pourtant nous allons de l'avant envers et contre tous les aléas que peut rencontrer notre métier !

 

Le 7 janvier 2016 le  Syndicat "O oe To oe Rima"   remettait au bureau du courrier de la présidence la lettre ci-dessous. Enregistrée immédiatement sous la référence 016/01  à 10h35..Mais comme d'habitude celle-ci est restée sans réponse. Même pas la courtoisie des "grands" qui répondent ou font répondre toujours. Ce qui prouve, une fois encore que Fritch ne l'est pas...."grand" !

Nous ne partageons pas les propos de ce syndicaliste sur le misérabilisme obligé pour asseoir les tourisme en Polynésie française, pays le plus cher du monde mais cette lettre méritait une réponse.

A

  Monsieur le Président de la Polynésie Française

        

Monsieur le Président,

Au cours des mois de novembre et décembre 2015, vous avez publiquement annoncé’ la signature d’accords avec des   investisseurs chinois pour la construction de diverses structures hôtelières, de loisirs, commerciales, à vocation d’accueil touristiques sur le site du Tahiti Mahana Beach, commune de Punaauia sur la côte Ouest.

Vous avez tout particulièrement annoncé ;

Un chantier global de plus de 200milliards de Fcfp  sur 4 à 5 ans, soit plus de dix fois le budget d’investissement annuel du pays, selon vos propres termes,

-         4 000 emplois indirects créés en phase de mise en service des structures.

-         10 000 emplois indirects créés en phase de mise en service des structures.

Selon vos déclarations, ces emplois seront attribués, prioritairement, à des polynésiens.

En tant que syndicalistes au service des salariés de Polynésie Française, nous souhaitons connaître la nature et la destination, de ces futurs emplois ainsi que les qualifications que devront présenter les futurs postulants pour avoir, au moins, une chance de les obtenir et, surtout, la hiérarchie de ces emplois qui, nous osons l’espérer, ne se limiteront pas à la domesticité, au jardinage, à l’entretien, en bref dans le subalterne, comme nous le constatons, hélas, depuis un demi-siècle, dans le secteur touristique, à Tahiti, Moorea, Bora-Bora, etc …

Bien entendu, nous souhaitons connaître aussi vos exigences en matière salariale, notamment de salaire minimum obligatoire, de cotisations sociales et de cotisations retraites compte tenu de l’augmentation de ces dernières annoncés par la CPS lundi soir 4 janvier 2016 à la télévision.

Connaissant votre don d’anticipation, indispensable à tout dirigeant, nous sommes persuadés que vous avec déjà les bonnes réponses à nos questions qui sont celles de tous les travailleurs de notre pays.

         Souvent, les chaînes de télévision, notamment France O, diffusent des reportages très bien documentés sur le développement touristique des îles Maldives, des îles Seychelles, de l’île Maurice, etc … qui nous montrent de remarquables structures d’accueil particulièrement luxueuses, de remarquables employés d’origine locale se démener pour le contentement maximum de la clientèle. Grâce aussi à ces reportages nous constatons, de même, que tous ces employés, le soir venu, rejoignent leurs domiciles dans les mêmes bidonvilles qui préexistaient au développement touristique de leurs îles. Aussitôt, une interrogation nous vient à l’esprit :

L’activité touristique ne serait-elle pas, tout compte fait, une activité pour pays paradisiaques pauvres qui doivent rester pauvres pour qu’ils demeurent accessibles, au plus bas prix, au plus grand nombre de ceux qui travaillent et vivent dans les pays dits riches ?

Le futur Mahana Beach ne participerait-il pas de la même sorte de philosophie ? Il suffit de voir le spectacle des SDF à Honolulu, harcelés par la police, sur Waikiki Beach, en quelque sorte un gigantesque « Mahana Beach », pour se poser la question du réel impact de prospérité de l’industrie touristique sur le niveau de vie des autochtones car les îles Hawaii réceptionnent huit millions de touristes par an pour environ un million d’habitants, des SDF sur Waikiki Beach ça ne devrait pas exister.

Enfin, Monsieur le Président, la Chine et ses chefs d’entreprises n’ont pas vraiment la réputation d’être respectueux des droits de l’homme d’où notre appréhension que les dirigeants chinois d’une entreprise chinoise, qui serait en mesure d’investir plus de dix fois le montant du budget d’investissement du pays, n’aient pas le souci constant du respect des droits légaux des travailleurs polynésiens. Par expérience, nous savons que ce type de dirigeants, chinois ou autres, ont pour premier souci permanent d’obtenir du pays d’accueil le maximum de dérogations fiscales, salariales, sociales, etc… Enfin, il faut savoir qu’en Chine, seconde économie mondiale derrière les USA, depuis 2014 le salaire mensuel minimum est de l’ordre de 25 000 Fcfp, notamment à Pékin, la capitale. Ici il faut remonter à 1996 pour trouver un tel SMIG.

 Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre respectueuse considération.

                               Ronald TEROROTUA                                             Atonia TERIINOHORAI

 

 

 

Le Président reçoit Ghislaine Veyssier, nouvelle directrice des finances publiques

  Le Président Edouard Fritch s’est entretenu ce lundi matin, avec Madame Ghislaine Veyssier, nouvelle directrice des finances publiques de Polynésie française, dans son bureau, à la présidence.

 Ghislaine Veyssier, est la trésorière venue en remplacement de monsieur Guy Demolliens appelé à d’autres fonctions, après six années passées en Polynésie française.

Née à Nanterre, elle a débuté sa carrière en tant qu’inspecteur des impôts, avant d’être nommée directeur divisionnaire chargé du Contrôle Fiscal à la Direction des Services Fiscaux de Gironde, puis directeur des services fiscaux de la Réunion, avant de devenir en 2010 directrice départementale des finances publiques de Tarn-et-Garonne, poste qu’elle occupait avant sa nomination en Polynésie française.

 Arrivée il y a deux semaines sur le territoire, Madame Veyssier a souhaité se présenter au Président Fritch et en a profité pour évoquer brièvement les quelques sujets en cours de discussion entre le Pays et la direction des finances publiques qui assure également la représentation de France Domaines en Polynésie française.

 

Lundi 1er février 2016

Même si le grand show de" ori Tahiti" ,magnifique et impressionnante prestation avec près de 3000 danseuses et danseurs en rouge et blanc ne rafle pas le record du monde, ce fut un régal pour les yeux et le plaisir de voir que la Polynésie battait en nombre le Mexique, haut la main et le pied avec 2980 participants contre 1500 en juillet dernier pour les Mexicains. Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, mais nous ne risquons pas grand chose d'avancer que Tahiti devrait être sacré " champion du monde" dans le "Guiness Book". Même "France 24" en a fait état dimanche soir avec vidéo à l'appui.

 

Editorial

Le virus polynésien

Notre zika à nous, celui qui pique  les politiques, c'est le virus tigre  du " c'est pas nous, ce sont les autres" ! C'est ainsi que le le ministre de l'Equipement qui respire la joie de vivre, Albert Solia, a montré qu'il avait les doigts dans la confiture en insistant un peu trop lourdement à la télévision et sur les radios pour préciser que l'enquête sur le TNAD concernait deux gouvernements, celui qui l'a nommé et celui qui l'a reconduit. Deux gouvernements c'est vrai mais un seul ministre, le même et pour l'instant le premier gouvernement n'est pas concerné.... Déception de certains médias..... Il se peut bien entendu que le précédent président soit entendu comme témoin, ce serait tout à fait naturel. Mais ne doutons pas que les hautbois sonneraient musettes tant une simple audition vous fait un coupable bon teint surtout lorsqu'il s'agit de Gaston Flosse sur lequel il est toujours facile de se défausser !!! Les sous-entendus sont gratuits. Attendons que les limiers de la  section financière fassent leur job.

Rien ne vaut la surprise d'une posture sulpicienne dans une sorte de "blitzkrieg" poussé par l'habitude dont le dernier chic serait bien sûr que Gaston Flosse soit une fois encore montré du doigt. Hélas ! Pour l'instant,  le ministre en charge du TNAD depuis le commencement, c'est Solia. C'est donc lui qui est responsable de ce qui se passe dans ses services. Robespierre à ses heures. Il a vite fait de prendre le pli du président Fritch en liquidant du jour au lendemain ceux dont il ne voulait plus. La courtoisie n'est pas son fort. Imbu d'une nouvelle autorité accordée il en a cassé plus d'un. Il faut bien que roulent et tournent les manèges, les rotatives et le patin-couffin. Dès lors, nous assistons au revers de la médaille en quelque sorte. ou à la tragédie du favori.

Mais ce n'est pas mieux à Paris quand Mélanchon assène lors d'une interview au   JDD: "Maintenant que tous les dégoûtés sont partis, il ne reste que les dégoûtants" Une giclée de venin à gauche et un deuxième contre Urvoas sur lequel il jette l'anathème : Maintenant, il (François Hollande ndlr) nomme comme nouveau Garde des Sceaux quelqu'un qui a proposé de fusionner le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur, et qui traitait les frondeurs de "djihadistes". Taubira est partie dégoûtée."

Mais il faut dire qu'elle aussi a dégoûté un très grand nombre de Français et sa posture mi-rigolarde, mi-autoritaire, "mi- attention c'est moi qui arrive, vous avez bien filmé ce ministre à bicyclette surtout !" ou encore son départ glorieux fort bien mis en scène et médiatisé, a fait ricaner de nombreux citoyens. Il est évident qu’une partie de l’opinion métropolitaine ne supportait plus ce bout de femme qui portait en elle la rancœur des "petits par la taille" cachée sous une assurance intellectuelle et médiatique authentique, tonitruante, fatigante à la longue en tant que ministre de la Justice mais tout à fait hilarante en tant que comédienne.

Le "benchmarking", mot anglais, il n'y peut rien, décrit un procédé comparatif par lequel la population évalue les méthodes des ministres ou hommes politiques de premier plan qui  en remplacent d'autres. Jean Pierre Urvoas ne va pas échapper à cette évaluation surtout après le marquage du passage de Taubira, transformée en "icône" par des " fadas" au ministère de la Justice et à l'aube d'une période cruciale pour François Hollande au plan intérieur comme extérieur. De ce côté là il peut compter sur son ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian, qui a fait une remarquable, exceptionnelle et très longue intervention sur LCI face aux journalistes, lors du Grand jury de dimanche matin. De même que Ségolène Royal sur "C politique" . Tous deux par leurs réponses ont anobli leur savoir faire en détaillant leurs actions avec une grande précision, clarté, sans fanfaronnade excentrique. Ce n'était pas du Taubira. Et je ne suis pas socialiste.

 

 

Ouverture officielle de la seizième édition du salon du tourisme - Tere Ai'a- qui se tiendra le vendredi 5 février 2016 sur l'esplanade basse de la place Aorai Tinihau à partir de 7H45.

 

Marcel Tuihani félicite Makau Foster 

Au lendemain du magnifique et impressionnant rassemblement à Atimaono qui aura permis de battre le record du monde de Ori Tahiti, Marcel Tuihani a adressé au nom de tous les représentants de l’assemblée ses plus vives félicitations à Makau Foster « pour son heureuse initiative ».

Dans une lettre chaleureuse adressée à la directrice et chorégraphe du groupe Tamariki Poerani, le président de l’assemblée se réjouit que cette danse tellement emblématique de notre culture et si porteuse de notre identité ait pu être défendue avec tant de détermination et de grâce par les Polynésiens, que Makau Foster a su fédérer autour de cet extraordinaire défi.

 « Tu as eu raison de penser que ce record du monde détenu par le Mexique devait revenir chez nous, qu’il nous appartenait de le défendre et de nous l’approprier. C’est désormais chose faite, grâce à toi, et nous avons ainsi pu montrer au monde entier combien nous sommes fiers de notre culture et combien elle est vivante », écrit encore Marcel Tuihani.

 

Le Président Edouard Fritch, en compagnie du ministre du Logement Tearii Alpha qui est absolument apolitique selon ses dires), a procédé ce matin, à une première série de remise de bons d’aide à l’amélioration de l’habitat individuel (AAHI)  auprès de certains sinistrés des communes de Mahina, Papenoo et Tiarei suite aux intempéries de décembre dernier.

 

Nuihau Laurey, vice président du gouvernement Flosse et ministre  de l'Economie et des Finances en 2013 avait mis sur pied à la demande de son président  l'autorité polynésienne  de régulation de la concurrence". Un véritable défi à l'époque. Mais le défi est toujours latent en 2016 même s'il est devenu une loi. Même si son bureau est constitué Quant à Nuihau Laurey, il est toujours vice président et ministre des Finances, mais pour le reste, patience... on attend.

 

Extrait d'un discours qui a fait polémique au CESC non pas d'une Polynésienne comme mentionnée par erreur mais par Tepuanui Snow bien connu des médias.

Tepuanui Snow est un polynésien qui n'a pas froid aux yeux, droit dans ses bottes il a exprimé sa vérité dans un discours charpenté lors de sa candidature au CESC. Sans crainte d'user de recettes qui seraient disqualifiées pour "trop grande vérité" ou qualifiées par d'autres de " discours podagre", ce qui n'est pas le cas, tant à l'évidence, on voit qu'il a minutieusement étudié la situation et la mission du CESC ainsi que sa raison d'être.

 Compte tenu de sa longueur nous ne donnerons ci-après  qu'un extrait qui risque de faire grincer quelques dents. C'est ainsi qu'il se lance sans filet en attaquant bille en tête celui qui sera finalement élu Winiki Sage, dont il dissèque, impavide, la position et les propos parfois assez surprenants, il est vrai, pour une institution indépendante du pouvoir. Voici ce qu'il en dit :

Car, la mission du président dans cette perspective ne peut être d’apporter des solutions toutes faites, mais de faire vivre le débat au sein de notre institution et garantir cette collégialité : en posant les questions, en faisant que chacun puisse s’exprimer et entendre les autres et en étant capable de proposer des synthèses.

Cela implique de connaître les conseillers suffisamment, d’avoir comme préoccupations permanentes le dialogue et l’intérêt général.

Cela implique, sans renoncer à ses engagements et à ses appartenances, de ne pas être l’homme ou la femme d’un camp.

Représenter la société civile et ne pas être l’homme ou la femme d’un camp

Or, force est de constater que les propos tenus sur une radio de la place par notre candidat à la présidence du CESC, au lendemain de son élection par le collège de la vie collective, ont interloqués plus d’uns et je le cite : « les syndicats ont déjà d’autres tribunes, à la CPS etc… (…) le monde associatif a sa place pour ces enjeux qui arrivent, notamment les grands chantiers (…) où l’aspect environnemental est très important. (…) On pense que c’est le moment aussi pour nous de prendre la direction du CESC. Ça serait aussi montrer qu’enfin, enfin, l’environnement devient vraiment un souci majeur. Le fait que l’on dise que l’on veut mettre le représentant de l’environnement à la présidence est un acte fort. » Le journaliste reprend : « l’objectif principal que se fixe Winiki Sage est d’œuvrer pour le développement durable ». Il nous parle à la fois de la préservation des ressources, de la protection des berges, de la construction de carrières. Il invite même le gouvernement à prendre des mesures incitatives, pour « construire davantage en bois plutôt qu’en béton. »

Pour Tepuanui Snow ces déclarations, tombent comme un pavé dans la mare ! On ne sait plus si M. Sage intervient au titre de la fédération qu’il représente, ou au nom du collège qui l’a alors désigné pour représenter l’institution !

Difficile, pour cette battante par ailleurs d’admettre que lors de la réunion du collège pour la désignation du candidat, M. Sage  a lui-même indiqué que compte tenu de sa situation professionnelle qui ne lui permet pas de s’absenter, il devrait certainement faire appel au Président du Pays pour intervenir en sa faveur auprès de sa direction.

Mais il n'en a pas fini de  marquer Winiki Sage à la culotte. Il poursuit son réquisitoire :

Comment imaginer la neutralité et l’indépendance de notre institution, alors que l’exercice même de la fonction de président pourrait être conditionné par un arrangement politique !

Et mon cher Winiki, ie ino ino mai, mais je ne conçois pas que l’on puisse briguer la fonction de président de la quatrième institution du Pays et faire des châteaux en Espagne, en promettant au collège de la vie collective une meilleure assiduité lorsque tu seras élu président, alors qu’en 2014, M. Sage avait un niveau de présence qui ne dépasse même pas les 32,14% soit un total de 114 absences en commission et en plénière, alors que nous avions principalement consacrés nos travaux tout au long de cette année, aux consultations relatives à l’autosaisine, dont il était lui-même le co-rapporteur ! Sans vouloir enfoncer le clou, M. Sage n’était même présent en séance plénière, pour présenter avec M. Galenon le rapport finalisé !

Puis en 2015, le niveau de présence de M. Sage a atteint les 50%, mais c’est vrai que l’année dernière, il y eut l’organisation des assises de l’environnement pour les étudiants de Polynésie qui furent un beau succès, il faut le reconnaitre, mais également la préparation des déplacements en France, puis en Europe, puis en France encore pour l’organisation de la COP21, où les plus grands de ce monde se réunissaient.

Je peux donc aisément comprendre la subite ambition de M. Sage, à vouloir proposer sa candidature à la présidence de notre institution !

 

Courrier

KAMARADE CHRIS,
Je viens de lire attentivement ton article sur les élections au CESC
avec les extraits de l'intervention de SNOW. Est-il possible de trouver
quelque part la liste des avis du CESC depuis sa création qui aient eu
une incidence réelle et bénéfique à notre colonie sur les décisions finales
des politiques du gouvernement ou de l'Assemblée territoriale ?


Ayant personnellement assisté à l'inauguration du CESC quand il n"était
que le Comité Economique et Social, il y a 38-40 ans, j'ai vainement cherché
dans mes archives et souvenirs. La conclusion qui s'impose est que ce
CESC est, comme celui qui est à Paris, le coin où l'on fourgue tous ceux qui
n'ont pas réussi à se faire élire à l'Assemblée ou au Sénat (en France), bien entendu
aux frais des contribuables. Les histoires de représentation de la "société civile" ne
sont que de la foutaise ici comme à Paris, qui nous coûte très cher.

ALLAH OUAKBAR !
Ali Ben Quintos

NDLR : Il est loin d'avoir tort...

 

Madame,

Tous les jours je passe par la route des collines 2 à trois fois par jour,
Entre Pamatai et Puurai , des travaux ont été effectués par une entreprise privée
Un passage piétons splendide !
A quoi ca sert ? je n'ai vu seulement que 2 personnes ,depuis son ouverture .
Passage piétons ou passage (de fric ?)
LJF
 

 

 

Migrants: 10.000 enfants manquent à l'appel, probablement exploités par le crime organisé. Et toujours l'horreur... Elle n'a pas de fin  ni pour les femmes ni pour les enfants...

 AFP

Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu sur les 18 à 24 derniers mois et ils pourraient bien être exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé, selon Europol. Environ la moitié de ces enfants ont disparu en Italie, après avoir été enregistrés auprès des autorités européennes, a expliqué Brian Donald, un responsable d’Europol cité par The Observer.

 Une « infrastructure criminelle » paneuropéenne mise en cause « Il n’est pas déraisonnable d’estimer que nous parlons ici en tout de plus de 10.000 enfants », explique Brian Donald. Selon Brian Donald, une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été pris alors qu’ils exploitaient des migrants. « Mais tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille. C’est juste que nous ne savons pas où ils sont, ce qu’ils font et avec qui ».

 Des groupes criminels actifs dans la traite d’êtres humains sont par ailleurs maintenant actifs dans les filières d’immigration illégale afin d’exploiter des migrants, a souligné M. Donald. Environ un million de migrants sont arrivés en Europe en 2015 dans le cadre de la pire crise migratoire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, estime Europol, citée par The Observer.

 

PORT-MORESBY  (sur une info du"Flash d’Océanie) – Le haut commandement des forces de police de Papouasie-Nouvelle-Guinée a mis à exécution ses menaces de coup de torchon au sein même des forces de l’ordre en procédant à l’arrestation, ce week-end, d’une cinquantaine d’agents, pour manquements à la discipline entre-autres, dans la province d’Hela (Hauts-Plateaux). Et le coup de torchon devrait s'étendre dans les prochains jours a de nombreux autres agents. Les papous ne plaisantent pas avec la discipline.

 

Sandra Levy-Agami, prend la suite de Michel Paoletti en étant promue présidente des socioprofessionnels du Tahoeraa. Cette nomination connue depuis près d'un mois, mais tenue secrète, jusqu'à ce que Gaston Flosse autorise son officialisation. Voilà c'est fait.

 

Humour à la Quintos

Kamarade Chris,

Le RMA :

-c'est le Rassemblement pour un Mouvement Autonomiste ?

ou bien

-c'est "le Revenu Minimum d'Assistance ?

Tout comme :

l'UPLD c'est l'Union Pour La Déroute ?

ALLAH OUAKBAR de Ben Quintos

 

 

Dimanche 31 janvier 2016 fera date

François Hollande accorde une remise de peine immédiate à Jacqueline Sauvage condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari après 45 ans de tortures physiques et morales.

 

Touchée par la grâce mais aussi par la souffrance de cette femme et de ses enfants François Hollande a accordé à Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, une «remise gracieuse de sa peine d'emprisonnement» qui lui «permet de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle», a annoncé l'Elysée dimanche dans un communiqué.

«Le président de la République a voulu, face à une situation humaine exceptionnelle, rendre possible, dans les meilleurs délais, le retour de Mme Sauvage auprès de sa famille», a déclaré la présidence, précisant que la remise de peine «de 2 ans et 4 mois» portait aussi sur «l'ensemble de la période de sûreté qu'il lui reste à accomplir».

ndlr : grosse colère des magistrats à l'annonce de la remise de peine !!!!!

 

Air Tahiti Nui informe ses passagers d'une nouvelle modification de son programme de vol en raison de l'arrivée tardive d'un appareil.

Le vol TN428 Papeete - Los Angeles - Paris originellement reprogrammé au départ de Tahiti le lundi 1er février à 00h55 est retardé. Son nouveau départ est programmé à 03h00 le 1er février. Son arrivée à Los Angeles est prévue à 13h10 le même jour. Il repartira de Los Angeles à 15h10 et arrivera à Paris le mardi 2 février à 11h10.

Air Tahiti Nui adresse ses plus sincères excuses pour les désagréments causés par ces retards et invite ses clients à consulter son site internet www.airtahitinui.pf ou à contacter l’aéroport au 40.86 60 62 pour plus d'information sur ses horaires.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI

 

 

Un de nos confrères à Paris nous donne son opinion qui me touche beaucoup..

Bonjour ou plutôt bonsoir Christine, je viens de te lire et franchement ta lecture de l’affaire Sauvage est superbe, de même que ton expression "Une charia made in France. » Tu as vraiment pointé du doigt cette drôle de conception idéologique du droit français qui est tellement à cheval sur ses prérogatives qu’il en vient à protéger les criminels pour mieux stigmatiser celles de leurs victimes qui n’acceptent pas de se faire massacrer de façon complaisante. En France, la légitime défense est par nature post mortem en ce sens que le droit de se défendre est à ce point relativisé qu’il repose sur une supposée proportionnalité des moyens mis en œuvre pour survivre. Or donc, une personne âgée attaquée par trois malabars la nuit dans sa maison devrait se muer en Bruce Lee pour avoir le droit de survivre… Il lui est interdit de se munir d’une arme et plus encore de s’en servir sans quoi c’est la victime qui devient gibier de potence et les agresseurs justiciables. Nos grands juristes qui se prennent pour dieux, font de la Justice une notion mystique et obligent les citoyens à placer dans l’au-delà tout espoir de justice. Même le Christ n’y avait pas pensé qui préconisait de laisser à César ce qui lui revenait de Droit. Ph.L

 

Les blondes du dimanche :

  Une blonde est sur l'autoroute en train de pousser avec grand peine une superbe Porsche 911.
Un motard de la police l'aperçoit et lui propose son aide :
 
  - Bonjour, vous êtes en panne ?
 
  - Non, non, tout va bien, elle est toute neuve
 
  - Alors, pourquoi vous poussez votre voiture comme ça ?
  - C'est le concessionnaire, IL m'a dit : 50 en ville maximum et toutes les semaines, vous la poussez un peu sur l'autoroute...



 
  - Une blonde dans un rayon cosmétique interroge une vendeuse:
 
  - Je recherche un déodorant pour homme.
-  Un déodorant à boule ? Demande la vendeuse
  - Non, c'est pour les dessous de bras !

 

Et celle-là, ce n'est pas une blague :

La retraite à 50 ans avec 9.000 euros
 par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été
 approuvée
!!!.....

 

 

Samedi 30 janvier 2016

Editorial

Légitime défense ?

C'est simple, dans ces deux mots, on est confronté à "légitime" et à" défense". En France, on devrait les rayer du vocabulaire car la "légitime défense" n'est pas réellement prise en compte par la justice. Vous n'avez pas le droit de vous défendre, si vous le faites, c'est vous qui êtes condamné. Comment réagir à une agression ? Appeler la police ? Encore faut-il avoir un portable sous la main, ne pas paniquer et attendre. Si vous lui envoyez un coup de taiser dans les bijoux de famille et que votre visiteur ne puisse plus s'en servir, vous avez tort.. C'est ainsi que la Justice française voit la "légitime défense", laquelle en réalité, n'est presque jamais à ses yeux, "légitime".

Alors, Jacqueline Sauvage  avait-elle la "légitimité" pour "se défendre "? Au bout de 47 ans de coups, non. De tortures, non .De violence sexuelle, de ce mari et père indigne? NON et NON a  répondu la Cour d'appel par deux fois. Remarquez attendre 47 ans pour lui tirer une balle dans le buffet ou ailleurs, il faut avoir une âme d'esclave soumise.

 OUI, clame en revanche, le peuple  de France. Si ce calvaire  supporté aussi longtemps par peur des représailles est lui, légitime, qu'on ne nous parle plus des droits de l'homme et de la femme. Car nous n'avons qu'un seul droit, surtout ne pas se défendre, se laisser faire, puis si vous le pouvez encore, saisir la justice bien sûr, cette noble dame, et attendre qu'elle décide...

Certes, elle aurait pu. Mais cela aurait-il changé son enfer pour autant ? Enquête, rapport, contre enquête et pendant ce temps le psychopathe aurait augmenté son désir de violence, par revanche, par goût, par cruauté.

On accuse la charia, on accuse d'autres systèmes de manquer de charité, on se croit meilleurs que les autres. Mais nous le sommes pas. Cette femme a été enfermée toute sa vie avec un homme qui l'a violentée, frappée, torturée de mille façons en violant ses propres filles depuis leur plus jeune âge. Et puis, un jour, elle se rebelle, tire et se libère.. Elle le croit . Erreur ! De victime elle devient  meurtrière, condamnée à être enfermée à nouveau pendant dix ans. 47ans d'un côté, dix ans de l'autre. Une vie de souffrance. Une charia made in France.

François Hollande prend son temps pour accorder ce droit  de libération venu des rois .Il faut dire que lui, a tout son temps. C'est le peuple qui, a son tour, le jugera le temps venu. Le peuple, lui, a déjà rendu son verdict : Jacqueline Sauvage " non coupable." Toujours une question de temps.

 

 

– Nouvelles perturbations du programme de vol d’Air Tahiti Nui. Mais qui joue aux dominos ? La poisse seulement !


Air Tahiti Nui informe ses passagers de nouvelles modifications de son programme de vol. Le vol spécial TN702 Pékin - Papeete a été retardé pour raison technique. Son arrivée à Tahiti est reportée au dimanche 31 janvier à 13h50 au lieu de ce samedi 30 janvier à 20h50 comme originellement prévu.

En conséquence, le vol TN08 Papeete - Los Angeles - Paris originellement prévu au départ dimanche 31 janvier à 00h55 est retardé :


-Ce vol partira de Papeete le lundi 1er février à 00h55 (dans la nuit de dimanche à lundi) pour une arrivée à Los Angeles le même jour à 11h05.


-Le vol en continuité vers Paris partira de Los Angeles le lundi 1er février à 13h05 pour une arrivée prévue à Paris le mardi 2 février à 09h05.Il opérera sous le nouveau numéro de vol TN428.


-Les passagers de ce vol ayant pour destination finale Los Angeles sont invités à se présenter ce soir à l'Aéroport de Tahiti pour un départ sur le vol TN102 de ce samedi 30 janvier à 23h55.
-Nous invitons les passagers dont la destination finale est Paris de bien vouloir se présenter sur le vol TN428 programmé pour un départ lundi matin à 00h55.

Air Tahiti Nui adresse ses plus sincères excuses pour les désagréments causés par ces retards et invite ses clients à consulter son site internet www.airtahitinui.pf ou à contacter l’aéroport au 40.86 60 62 pour connaitre ses horaires.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI

 

 

Vendredi 29 janvier 2016

Editorial

Le diable ne fait plus peur.

La terre tourne sur elle-même et par voie de conséquence, la Polynésie aussi quand le ciel ne nous tombe pas sur la tête ! C'est peut-être ce qu'on appelle le tournis ! Et le tournis, on nous le donne en ce moment. Les petit voyous restent des voyous, on cambriole les cantines pour faire des barbecues entre copains, on  pénètre et on met à sac un domicile pendant que les propriétaires enterrent un proche, on a même violé une fille un jour, dans un cimetière, en laissant, après avoir assouvi un un désir brutal... son dentier sur la tombe profanée. Bref, tout change et rien ne change. " Les allumés" de la Polynésie sont de plus en plus nombreux. Inutile de verser des larmes sur un reliquaire bien pensant, cela ne sert strictement à rien. Le diable ne fait plus peur, d'autant que le quartier des béatitudes, comme celui de la cour des miracles, peut être profané.

Pour aujourd'hui, allons donc faire nos pâtés sur les terres rares, sans craindre l'excommunication. Que d'innocence dans cette découverte qu'est la vraie réalité. Au fait, quelle est-elle finalement ? Car on ne comprend plus rien aux zigzags cosmopolites des intérêts locaux et nationaux qui laissent parfois sur le cul tant ils sont ambigus.

Il ne pouvait y avoir, pour les ruminants des médias dont nous faisons partie et des politiques, une histoire remaquillée, un statut mal compris : "Le domaine public maritime de la Polynésie française comprend, sous réserve des droits de l'Etat et des tiers, les rivages de la mer, y compris les lais et relais de la mer, le sol et le sous-sol des eaux intérieures, en particulier les rades et les lagons, ainsi que le sol et le sous-sol des eaux territoriales." Puis, plus loin " La Polynésie française réglemente et exerce le droit d'exploration et d'exploitation des ressources naturelles biologiques et non biologiques des eaux intérieures. " Sous réserve des besoins stratégiques en minerais de l'Etat. "...Arrière toute !

 C'est clair ? Et bien non...Nous avons besoin de soins immédiats pour ne plus rêver. Nous pensions avec naïveté que ce qui est inscrit à l'encre indélébile dans un statut ne peut être sujet à interprétation. Hélas, nous nous trompions. Alors certes, l'Etat, selon le très pontifiant Secrétaire général à la Mer, va poursuivre sa politique scientifique de recherche sur les ressources des fonds marins. Chouette ! Nous n'aurons plus qu'à nous baisser pour les extraire. Attention, faites vite trois pas en arrière. Michel Aymeric, cravate à pois et costume Lanvin, éteint la flamme dans nos yeux : " Dans les 20 ou 30 ans à venir, il faut que la France mette en place une politique de recherche dans ces fonds " Quoi ? ce n'est même pas en cours ? Patatras.... Après on verra, les règles seront appliquées" enchaine le secrétaire d'Etat à la Mer . Lesquelles ? Et il répond : en matière de partage entre l'Etat et le Pays cela ne pose pas de difficultés majeures." Ooooh l'imprudent !

Le naïf finalement c'est lui ! Car depuis des mois ces fonds sous marins font jaser et discuter, la classe politique locale. Vous vous rendez compte si cela dure pendant plus de 30 ans ? En fait, Aymeric vient de lâcher une sacrée bouteille à la mer vers le menhir étatiste, quand ce ne serait pas vers Marianne, le facteur, et autres palotins de la déesse, gardienne de nos richesses, dont les hommes politiques actuels ne verront même pas la couleur. Mais entre-temps ils auront croqué des petits fours, avalé du jus de tomates et surtout fait des sourires en veux-tu en voilà...Un art dans lequel ils sont passés maitres.

 Alors passons plutôt aux urgences. L'économie et le chômage. Quelles mesures Teva Rohfritsch, le dieu de l'empire de la relance économique, de l'économie bleue et de la politique numérique, a-t-il pris notamment pour juguler le chômage alors que les entreprises n'ont que très peu d'activités ? Cela, c'est du concret...

Un nouveau président au CESC depuis ce matin

Winiki Sage a été élu président au nom du collège des associations ( impossible de publier sa photo)

Vice- présidents Félix Fong ( collège des salariés) et

Mélinda Bodin ( collège des patrons)

 

La majorité RMA à l'Assemblée aurait-elle peur de la commission d'enquête sur la fiscalité ? Sa demande d'annulation peut le laisser croire !

Le groupe RMA de l’assemblée tout juste devenu majoritaire a déposé une proposition de délibération visant à annuler la commission d’enquête chargée de recueillir des informations sur la réforme fiscale, la fiscalité communale et la réforme de la PSG. Il faut croire que cette commission fait peur, et qu’Edouard Fritch donne le baton pour se faire battre en faisant croire qu'il a des choses à cacher a bien de choses à cacher.

Sans honte aucune, ricanent les élus du Tahoeraa, c’est bien la première fois qu’une assemblée législative se fait hara-kiri, en abandonnant son droit de contrôle de l’exécutif. La volonté du RMA d’abroger la commission d’enquête constitue d’autant plus un déni de démocratie qu’elle va à contre-courant des récentes décisions de justice qui, par trois fois, ont toutes balayé les arguments fallacieux mis en avant par la nouvelle majorité pour essayer de l’étouffer. Désavoué par la justice, le RMA s’obstine et se croit au-dessus de la démocratie au motif qu’il est majoritaire et qu’il peut faire comme bon lui semble.

La décision du RMA est d’autant plus cocasse que certains représentants aujourd’hui au RMA, et qui ont voté la création de la commission avant de trahir leur groupe, vont à présent devoir voter son abrogation. Chercher l’erreur ! Une chose est sûre Edouard Fritch ne sortira pas grandi de cette décision qui traduit l’opacité de sa gouvernance.


Marcel Tuihani, le président de l'Assemblée, est rentré ce matin de son périple parisien.

 Dès  mardi prochain  Gaston Flosse réunit son conseil politique et nul doute que "les terres rares" seront au menu, de même que le choix d'Alain Juppé à la primaire et à la présidentielle. Il sera également commenté la bataille entre Marcel Tuihani et Tearii Alpha, le loup qui est sorti du bois, pour représenter Alain Juppé mais c'est le candidat qui décide ! Marcel Tuihani a une longueur d'avance il a rencontré Dominique Perben ancien ministre des Dom/Tom et ancien ministre de la justice, fidèle soutien d'Alain Juppé.

Bel hypocrite toutefois que Tearii Alpha qui s'est dit à Paris "apolitique" alors qu'il fait partie corps et âme du gouvernement Fritch .

 Le leader du Tahoeraa promet 20.000 bulletins en faveur de Juppé.. dont il proposera la candidature lors du conseil politique où il sera question du compte rendu de Marcel Tuihani sur sa mission à Paris, des travaux de l'Assemblée, de la vie du groupe à l'Assemblée, de l'élection présidentielle de la préparation des primaires pour Alain Juppé et forcément...de Tearii Alpha. Outre les questions diverses.

 

La distribution des sucettes a commencé affirme le Tahoeraa

La presse nous apprend que la transfuge de l’UPLD, Joëlle Frébault, la 29e voix du RMA, trouve déjà sa première récompense. On apprend que son fils recruté, surement par hasard, comme secrétaire général de la subdivision des Marquises. Le président Fritch, devenu grand prêtre de la morale en politique, avait pourtant juré qu’il n’y aurait aucune contrepartie aux ralliements. Il avait affirmé, « croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer », qu’aucune sucette ne serait distribuée.
En dépit de ses dénégations, les protestations de l’élue des Marquises sonnent faux. Personne ne peut imaginer un instant que ce recrutement n’est pas la récompense attendue. Pour s’en convaincre, il suffit de se demander, si l’élue était restée dans l’opposition UPLD, si ce recrutement aurait eu lieu dans une circonscription où les rivalités politiques au sein du RMA commencent à faire rage ?

 Chacun connaît la réponse. Les électeurs s’en souviendront le moment venu, aux Marquises notamment.

 

Et dans la foulée lance un retentissant : Que le RMA cesse de mentir !

Le RMA une fois encore joue la diversion. Il s’est offusqué ce matin de la diffusion dans l’hémicycle d’une vidéo proposée par l’UPLD pour alimenter le débat sur les terres rares. Cette vidéo qui reprend pour l‘essentiel un reportage de France 2 disponible du YouTube fait le point sur l’enjeu que représente les terres rares. Accuser le Tahoera’a d’être complice de sa diffusion, même si celle-ci peut surprendre, n’a aucun sens, puisque chaque groupe dispose de son temps de parole et le gère comme il l’entend.

Que le RMA toujours prompt à accuser cesse de donner des leçons à la terre entière. Il suffit d’écouter les dérapages verbaux dont sont coutumiers ses représentants pour se rendre compte qu’en terme de sorties de route, ils sont passés champions !

Que le RMA n’essaye pas de transposer le problème sur un plan politique. D’abord parce que ce dossier des terres rares, comme la souligné la représentante Tahoera’a Huiraatira, Sandra Levy Agami, en séance, fait l’unanimité au sein de l’hémicycle. Ensuite la question n’est pas celle de l’indépendance et de l’autonomie, comme le RMA se plait à le sous-entendre. A ce sujet, le Tahoera’a Huiraatira rappelle que les électeurs ont en majoritairement clarifié le débat en mai 2013 en accordant une très large majorité des voix aux partis autonomistes, Tahoera’a Huiraatira et ATP, notamment.

Ce que le Tahoera’a Huiraatira attend de ce gouvernement, c’est qu’il vienne au secours des familles en détresse, qu’il lutte contre la pauvreté au lieu de faire diversion et de passer son temps à faire de la basse politique politicienne pour enfumer la population et masquer ses carences. A ce rythme ce ne sera plus une sortie de route que fera le RMA, mais un véritable crash en 2017 et 2018.

De toute évidence, le RMA n’est pas à l’écoute de la population, tout occupé à préserver sa propre existence. Que le RMA, qui cherche sa place sur l’échiquier politique pour essayer de se positionner comme le seul parti autonomiste, cesse d’abord de se mentir à lui-même et de déformer outrancièrement la réalité.


 

Edouard Fritch aura au moins réussi une chose, réunifier pour un temps les deux leaders les plus célèbres du fenua : Gaston Flosse et Oscar Temaru. Alliés un jour, adversaires toujours ! Ainsi va la vie politique à Tahiti. Chacun se sert de l'autre selon ses besoins du moment. Et ça marche! Rien n'est secret à la mairie de Faaa quand on voit arriver le 4/4 de Gaston Flosse dont il descend toujours la haute marche allègrement. Mais c'est Polynésie première qui a annoncé hier cette entrevue. Les deux caciques de la politique avaient beaucoup de  choses à se dire.

 Pas un seul mot cependant sur les fameuses signatures dont a besoin Oscar Temaru pour sa candidature à la présidentielle. Les deux hommes ont, en revanche, parler longuement de l'exploitation des terres rares, des propos du Secrétaire Général à la Mer, de l'amendement voté à l'unanimité après le lobbying de Gaston Flosse concernant la composition du comité de suivi sur l'exploitation des terres rares dont ils étaient exclus. Désormais le président de l'Assemblée et tous les présidents de groupe en feront partie ,selon le voeu de l'activiste  du Tahoeraa, ça ne va pas être triste !

 

Sciences : Un physicien se tire dessus dans l'eau

La densité de l'eau lui a sauvé la vie. Sans surprise pour ce physicien qui n'a pas hésité à se tirer dessus pour la science.

I
l faut avoir sacrément confiance en la science. Andreas Wahl, un physicien norvégien, est visiblement assez sûr de ses calculs pour actionner la gâchette d'une mitraillette... face à son propre torse. Petit détail qui a son importance: il était sous l'eau, comme le montre la vidéo de la chaîne NRK, mise en ligne le 24 janvier.

Avec pour seul vêtement un short de bain, le scientifique s'est immergé, debout à trois mètres d'un fusil d'assaut chargé et pointé vers lui. Il a ensuite actionné la gâchette en tirant la cordelette.

La balle tombe au fond du bassin

Or, l'eau étant entre 800 et 1.000 fois plus dense que l'air, la balle est freinée rapidement et tombe au fond du bassin. Malgré la fiabilité de ses travaux, on sent très nettement son soulagement quand il réalise que la balle a touché le sol bien avant d'atteindre sa cible. Tirée dans l'air, une telle balle peut atteindre son objectif à 200 mètres de distance.

 

Calais à Paris: shocking !

Les 300 Roms et Roumains du campement des Poissonniers ne se font plus d’illusions. Ils n’ont plus que quelques jours à vivre sur les anciennes voies ferrées de la petite ceinture, le long du boulevard Ney (18e). Depuis juin dernier, ils y avaient installé 90 cabanes de bric et de broc.

Ballottés de camps en camps

Mais l’expulsion est imminente. Les collectifs Romeurope et Romparis, qui leur vient en aide, en sont certains : « Le démantèlement du bidonville est prévu la semaine prochaine. Mercredi ou jeudi. »

 La suite, les familles du bidonville des Poissonniers la connaissent très bien. Ils bénéficieront d’un hébergement d’urgence à l’hôtel avant de se retrouver dans la rue et de constituer un nouveau camp. « Un éternel recommencement, déplore Marion Fillonneau, coordinatrice de Roms Europe. Ces 300 Roms et Roumains ne viennent pas d’arriver en France. C’étaient eux, déjà, qui peuplaient le campement de la Chapelle [démantelé en 2013], puis ceux de la Villette ou de La Courneuve. »

 60 maisonnettes, sur sol ou sur roues

Cette fois ci, les habitants du bidonville des Poissonniers sont déterminés à mettre fin au processus. Constitués en association, Les bâtisseurs de cabanes, ils ont déposé un projet à la mairie de Paris, le 18 janvier dernier. Accompagnés d’architectes, d’entreprises sociales et solidaires et d’associations, ils proposent d’autoconstruire une soixantaine de maisonnettes, sur sol ou sur roues, qu’ils installeraient sur un ou plusieurs terrains que leur dénicherait la mairie.

 « Des maisonnettes démontables rapidement et nous demandons une mise à disposition des terrains de trois ans seulement », précise André Feigeles, secrétaire adjoint des Bâtisseurs de cabanes. Les friches en attente de construction ou d’affectation conviendraient parfaitement.

 

 

Jeudi 28 janvier 2016

Editorial

Si dieu lui prête vie

La Polynésie ne quitte jamais ses habitudes, ses psychodrames, ses revendications longtemps cogitées ou soudaines, ses imbéciles dont nous ne saurions nous passer sans perdre le label " Clochemerle". Ceux qui nous font sourire ou grincer des dents, dans des jalousies inutiles et blessantes, et ses icônes rarissimes. Mais ce mélange d'aigreur, de nombrilisme, d'assurance   ne fait, pour beaucoup, jamais douter d'eux,  Montaigne l'avait déjà noté dans la société franchouillarde en écrivant: " Mettez trois Français ensemble dans le désert, ils ne seront pas un mois sans s'égorger, chacun voulant être plus malin que l'autre". Par ailleurs, on s'en est rendu compte il y a quelques jours, même pas  dix lignes d'une critique très, très civilisée sur une émission et voilà que nous avons eu droit à une grosse déprime des autoproclamés " excellents". Le chef de bande nous a même fait  l'honneur de rappeler que nous avions osé relever, attendez-du peu, en 2010,  la médiocrité  de ceux qui se trouvaient absolument merveilleusement professionnels et dont j'avais eu le malheur de douter ! Mea culpa.

Le seul qui trouve grâce à nos yeux est l'imitateur José Antunes ! Un métier ça se travaille. Et il a travaillé dur ses sketches,  plus encore ses imitations, par la voix et le geste, même si une ou deux méritent d'être encore approfondies . Il a fait rire une salle entière et en plus, ce qui ne gâte rien, il a un très bel organe ( ne soyez pas jaloux) et ne se prend pas pour un super cador. Il est modeste et tout simplement heureux d'avoir tenu une salle entière récemment sous son charme ludique, devant certains leaders politiques qu'il caricaturait. Preuve de son succès, ils étaient les premiers à applaudir puis à le féliciter à la fin du spectacle.

Mais revenons à nos moutons, noirs, gris ou blancs ( une espèce rare) qui réveillent de temps en temps ce merveilleux paradis alangui dans la "dolce vita" des ambitions, des egos, des situations où le fin du fin est de ne pas entretenir ce que l'on possède : infrastructures, trucks, bus, routes, devantures, façades, toitures et même maisons. Un citoyen sur un réseau social a fait un recensement dramatique de la situation polynésienne dont tout le monde accepte, sans un sursaut finalement,

la laideur et les handicaps. Sans compter bien sûr des dépenses qui se chiffrent en millions pour des constructions onéreuses inachevées.. et qui le resteront !

Le maire de Punaauia, lui, attend le président de la République pour lui demander, à l'occasion de la rétrocession des terrains militaires, de lui faire cadeau de la résidence secondaire du ht commissaire et du domicile de l'amiral. Quel gourmand ce maire ! Mais ce qu'il oublie Rony le magnifique, c'est que l'Etat a acheté ces propriétés et qu'il n'a l'intention, ni de les vendre, ni de les lui offrir . Après tout, ce n'est pas au maire de Punaauia qu'elles reviendront un jour, mais peut-être, à notre Oscar, si dieu lui prête vie assez longtemps, car sachez le, Hollande et Temaru, c'est à nouveau l'élégance d'un amour partagé. Sans aucune arrière pensée ! Non, non aucune...

 

 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu pour un petit-déjeuner de travail, ce jeudi, le consul général d’Australie Paul Wilson à l’occasion de sa première visite officielle en Polynésie française depuis sa nomination à Nouméa en juillet dernier. Il aurait du l'inviter à venir voir les élus au travail !

 

Evacuation médicale à Maiao pour le Dauphin de la 35F.


Mercredi 27 janvier 2016 les pilotes de la flottille 35F ont été sollicités pour mener une évacuation médicale. La patiente âgée de 23 ans est une habitante de l’atoll de Maio, dont la grossesse présentait d’importantes complications.
Le déclenchement de l’opération a été initié en début de soirée.
L’équipage d’alerte de la 35F a préparé le vol et configuré l’hélicoptère Dauphin afin notamment de pouvoir y installer une civière et du matériel médical.
La flottille 35F a été choisie pour cette mission car l’atoll de Maiao ne possède pas de piste d’atterrissage. Seuls les hélicoptères peuvent s’y poser.
A 20h19 l’hélicoptère a embarqué une équipe du SAMU, constituée d’un médecin et d’un infirmier avant de décoller vers Maiao. En moins de trente minutes le Dauphin était posé à Maiao. Un atterrissage un peu particulier où Les pilotes ont dû utiliser les jumelles de vision nocturne (JVN) pour atterrir en l’absence de lumière à proximité de la zone de poser.
A 21h35 le Dauphin a redécollé avec à son bord la patiente. Il se pose sur l’hélistation de l’hôpital du Taaone à 22h07.
C’est la 1ère fois que cette zone, inaugurée depuis peu, est utilisée pour une opération réelle. Le gain de temps est très important. Il est estimé à au moins trente minutes puisque l’ambulance du SAMU n’a plus à se rendre à Faa’a pour ensuite revenir au Taaone avec son patient.
En 2015, 89 évacuations médicales ont été menée

 



 

 

Calais à Paris: shocking !

Les 300 Roms et Roumains du campement des Poissonniers ne se font plus d’illusions. Ils n’ont plus que quelques jours à vivre sur les anciennes voies ferrées de la petite ceinture, le long du boulevard Ney (18e). Depuis juin dernier, ils y avaient installé 90 cabanes de bric et de broc.

Ballottés de camps en camps

Mais l’expulsion est imminente. Les collectifs Romeurope et Romparis, qui leur vient en aide, en sont certains : « Le démantèlement du bidonville est prévu la semaine prochaine. Mercredi ou jeudi. »

 La suite, les familles du bidonville des Poissonniers la connaissent très bien. Ils bénéficieront d’un hébergement d’urgence à l’hôtel avant de se retrouver dans la rue et de constituer un nouveau camp. « Un éternel recommencement, déplore Marion Fillonneau, coordinatrice de Roms Europe. Ces 300 Roms et Roumains ne viennent pas d’arriver en France. C’étaient eux, déjà, qui peuplaient le campement de la Chapelle [démantelé en 2013], puis ceux de la Villette ou de La Courneuve. »

 60 maisonnettes, sur sol ou sur roues

Cette fois ci, les habitants du bidonville des Poissonniers sont déterminés à mettre fin au processus. Constitués en association, Les bâtisseurs de cabanes, ils ont déposé un projet à la mairie de Paris, le 18 janvier dernier. Accompagnés d’architectes, d’entreprises sociales et solidaires et d’associations, ils proposent d’autoconstruire une soixantaine de maisonnettes, sur sol ou sur roues, qu’ils installeraient sur un ou plusieurs terrains que leur dénicherait la mairie.

 « Des maisonnettes démontables rapidement et nous demandons une mise à disposition des terrains de trois ans seulement », précise André Feigeles, secrétaire adjoint des Bâtisseurs de cabanes. Les friches en attente de construction ou d’affectation conviendraient parfaitement.

 

 

Evacuation médicale à Maiao pour le Dauphin de la 35F.


Mercredi 27 janvier 2016 les pilotes de la flottille 35F ont été sollicités pour mener une évacuation médicale. La patiente âgée de 23 ans est une habitante de l’atoll de Maio, dont la grossesse présentait d’importantes complications.
Le déclenchement de l’opération a été initié en début de soirée.
L’équipage d’alerte de la 35F a préparé le vol et configuré l’hélicoptère Dauphin afin notamment de pouvoir y installer une civière et du matériel médical.
La flottille 35F a été choisie pour cette mission car l’atoll de Maiao ne possède pas de piste d’atterrissage. Seuls les hélicoptères peuvent s’y poser.
A 20h19 l’hélicoptère a embarqué une équipe du SAMU, constituée d’un médecin et d’un infirmier avant de décoller vers Maiao. En moins de trente minutes le Dauphin était posé à Maiao. Un atterrissage un peu particulier où Les pilotes ont dû utiliser les jumelles de vision nocturne (JVN) pour atterrir en l’absence de lumière à proximité de la zone de poser.
A 21h35 le Dauphin a redécollé avec à son bord la patiente. Il se pose sur l’hélistation de l’hôpital du Taaone à 22h07.
C’est la 1ère fois que cette zone, inaugurée depuis peu, est utilisée pour une opération réelle. Le gain de temps est très important. Il est estimé à au moins trente minutes puisque l’ambulance du SAMU n’a plus à se rendre à Faa’a pour ensuite revenir au Taaone avec son patient.
En 2015, 89 évacuations médicales ont été menées par les FAPF et déjà 9 depuis le début de l’année. Ce sont autant de personnes secourues.

 

Du rififi à l'Assemblée ce matin  !

On est tous bien d'accord et cela a été confirmé, non seulement dans le statut actuel mais aussi par le gouvernement de François Hollande dont la parole ne vaut pas plus qu'un pet de lapin si on en croit le réveil qui n'a pas sonné ce matin sur l'exploitation des terres rares, puisque les représentants du groupe Fritch (le RMA) sont retournés se coucher. Avec dignité bien sûr.

 Et bien non, même inscrit dans le marbre  le crin crin de la contestation concernant "l'exploitation" des terres rares à fait entendre son grincement dans l'hémicycle   Piétinant à la porte de notre week end, le RMA s'est senti outragé et ses représentants sont sortis indignés de l'Assemblée  . Comme quoi avoir une majorité ne garantit pas une stabilité politique surtout lorsque celle-ci est ric-rac!

 Mais  que s'st-il donc passé ? C'est simple. Les élus devaient approuver un projet de convention et son avenant relatifs aux fameuses terres rares, mais voilà qu'Oscar Temaru aurait profité - oh le vilain - du réseau internet de l'Assemblée pour diffuser une vidéo de propagande en vue de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017...Oh la la quelle histoire ! Cela vaut bien ceux qui regardent des dessins semi- pornos en douce...histoire de se délasser des longs et fastidieux rapports.

"Du jamais vu dans l’hémicycle ! " s'époumone à dire la majorité àOscar Temaru, alors que cet hémicycle en a vu bien d'autres. Des drôles et des moins drôles. Bref le groupe RMA  a protesté de la façon la plus critiquable qui soit : en abandonnant la bataille !

Alors quoi ? Oui, oui, et  oui "l'exploitation" de ces terres qui doivent nous rapporter de l'or en barre revient à la Polynésie. Qui le conteste personne. Qui le dit et l'écrit, tout le monde, y compris le gouvernement Hollande. Reste que l'on peut s'interroger : comment la Polynésie va-t-elle financièrement "exploiter" ces terres rares ? Question sans réponse.

 

 

Ouverture de la conférence maritime régionale de la Polynésie française ce matin qui sera suivie d'un cocktail ce soir à la résidence du Ht commissaire

 (...) Le président Fritch a tenu à rappeler l’importance du territoire maritime que représentait la Polynésie française, constitué à 99,9% de mer, sur un territoire aussi vaste que l’Europe, et représentant près de la moitié de la zone économique exclusive française (ZEE), faisant ainsi de la France la deuxième puissance maritime mondiale. « Cette caractéristique fait de nous un grand territoire océanique, c’est d’ailleurs la terminologie que nous avons décidé de retenir, avec nos amis du Groupe des Leaders Polynésiens, dans la Déclaration de Taputapuatea sur le changement climatique que nous avons adoptée le 16 juillet dernier et portée à la COP 21 à Paris en décembre », a mis en exergue le Président.

 Le Président a également souligné les principaux enjeux économiques et politiques liées à la zone maritime de la Polynésie française, notamment en ce qui concerne la protection des intérêts humains, écologiques et économiques de l’espace maritime polynésien. A cet effet, le Groupe des Leaders polynésiens a adopté une Déclaration, revêtant une importance capitale pour la subsistance et pour le développement économique durable des peuples d’Océanie. La réserve de biosphère de Fakarava fait par ailleurs l’objet d’une labélisation à l’UNESCO. Le concept d’Aire marine éducative, créé aux Marquises, devrait lui s’étendre en France, suite à un accord de partenariat signé avec la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal.

 

 Ressources minérales profondes : garder la maîtrise de l’exploitation au cas où la France ne respecterait pas le principe acquis. On aimerait savoir comment, avec quel argent, le pays va financer un coûteux matériel ou avec qui ?! Finalement, le gouvernement  Fritch s'indépendantise à grande vitesse et avec le sourire de l'innocence dans une modification statutaire ! La confiance règne...

 Edouard Fritch a aussi évoqué l’enjeu crucial de l’exploitation durable et raisonnée des ressources marines, notamment pour ce qui est des flottes étrangères concentrées aux limites de la ZEE. « Nos prélèvements sur la ressource sont modestes - 6 300 tonnes par an, soit 0,18% des prises dans le Pacifique - et nous disposons encore d’une marge de progression acceptable jusqu’à 13 000 tonnes », a précisé le Président. Il a aussi mis en avant l’aquaculture, avec notamment l’installation de Tahiti Nui Ocean Foods (TNOF) à Hao. 

Le Président a également évoqué la prochaine remise du rapport final de l’expertise collégiale internationale sur les ressources minérales profondes en Polynésie française, qui donnera un état des lieux des ressources connues, et une feuille de route pour une éventuelle exploitation à moyen et long terme. « J’attire d’ores et déjà votre attention sur le fait que les Polynésiens souhaitent garder la maîtrise de l’exploitation de ces ressources et qu’un projet de modification statutaire sera proposé en ce sens. Il va de soi que cela doit également s’accompagner de la production d’un code minier polynésien modernisé et adapté », a insisté Edouard Fritch.

 

La problématique du transport maritime, dont l’enjeu est vital pour les populations éloignées, a aussi été soulignée par le Président, qui s’est réjoui du vote du schéma directeur 2015-2025 des déplacements durables interinsulaires de la Polynésie française. Le Président a enfin souhaité la réactivation des travaux du Comité Polynésien de la Mer et du Littoral (CPML), afin de rassembler toutes les compétences institutionnelles du domaine maritime et le Cluster maritime de Polynésie française.

 

 Erratum

A la suite d'une erreur de nom de notre part,  rendons à César ce qui lui appartient. En l'occurrence l' extrait que nous avons passé hier sur la formation des demandeurs d'emplois revient  à Mme Juliette Nuupure du groupeTahoeraa.

Intervention à l'Assemblée de la représentante Tahoeraa Alice Tinoruha Rijkaart sur le rapport budgétaire de la CTC

(...)Il est également noté que « les dépenses d’équipement restent trois fois inférieures à leur niveau moyen sur longue période ; et bien que disposant d’une plus grande confiance de la communauté bancaire, la Polynésie française ne peut toujours pas augmenter sans risque ses emprunts annuels ». Sur ces observations, la CTC assène un constat sans nuances en considérant, je cite : « (que) pour toutes ces raisons, la situ
Pour rendre un tel jugement, la CTC argumente celui-ci en considérant que « des réformes structurelles s’imposent avec encore plus d’acuité qu’en 2010, afin d’ajuster de manière durable les dépenses aux recettes et de financer sainement le nécessaire effort d’équipement ». Toutefois, la CTC reconnaît qu’en 2015 « l’enclenchement d’un nouveau cycle vertueux nécessite donc de profondes réformes pour redéfinir le périmètre de l’administration et poursuivre la réforme de la fiscalité ».

Forte de ces constats, la Chambre Territoriale des Comptes (CTC) formule ses recommandations, dont les plus importantes concernent la sincérité des comptes, la réforme de l’action publique et de l’administration, et la réforme fiscale.

Ces recommandations reposent essentiellement sur les actions suivantes à mettre en œuvre :


1- La sincérité des comptes
Outre la constatation des dépréciations des titres d’Air Tahiti Nui qui a été opérée en 2015, les principales actions à initier concernent l’achèvement des travaux relatifs à l’état de l’actif avant le vote du budget 2016, ou encore, rendre compte devant l’Assemblée de la Polynésie française, une fois par an, de la trajectoire de retour à la sincérité des comptes.


2- La réforme de l’action publique et de l’administration
Les principales actions à mener se concentrent sur la définition, avant le budget 2016, du périmètre des missions relevant de l’action publique. Mais, il est réitéré d’adopter sur le triennal budgétaire 2016-2018, un plan de départs volontaires axé prioritairement sur les agents sans qualification, et dont le repositionnement au sein de la collectivité reconfigurée et de ses satellites, ne paraît pas possible.


3- La réforme fiscale
Il est recommandé d’intégrer la réforme fiscale dans une stratégie générale portant sur l’ensemble des prélèvements obligatoires (fiscal, social, infra-territorial), et d’arbitrer au plus tôt la répartition de la matière imposable entre les parties prenantes : la collectivité en charge du fonctionnement du territoire, la CPS gestionnaire de la protection sociale et les communes en fonction de leurs obligations légales. La CTC encourage également la collectivité à substituer une taxation des bénéfices des professions libérales, des artisans et des agriculteurs au système d’imposition sur le chiffre d’affaires. Elle recommande également d’augmenter la part et le rendement des impôts sur le patrimoine par une meilleure connaissance des bases imposables en matière immobilière.

Pour autant, avant de revenir sur ces recommandations essentielles, il me semble intéressant mes chers collègues, de s’attarder sur le corps du rapport et je retiendrai quatre points saillants qui me paraissent devoir retenir votre attention.
Je veux parler, de la réduction des dépenses, le redressement des comptes et les réformes à mettre en œuvre, la réforme de la fiscalité, et la « faiblesse préoccupante des investissements de notre collectivité ».

 

Intervention à l'Assemblée de Charles Fong Loi sur les "terres rares" ( extrait)

Voilà un projet de délibération finalement très simple puisqu’il s’agit de déterminer si oui ou non, nous allons respecter nos engagements au titre du contrat de projets, et si nous payons la dernière tranche de cette étude qui doit déterminer précisément ce que recèlent nos fonds marins.

Je souhaiterais d’emblée demander mes amis de l’opposition à étudier ce texte stricto sensu et à ne pas tomber dans le débat politique et idéologique sur l’exploitation de ces fameuses « terres rares ». Je vous rappelle qu’une proposition de résolution sur ce sujet a été déposée par notre président de l’Assemblée, monsieur Marcel Tuihani, et que nous aurons alors largement l’occasion d’opposer nos points de vue.

Ceci étant dit et pour en revenir à notre délibération, il faut savoir que pendant un an, 10 experts internationaux ont travaillé sur ce sujet et ils ont déjà restitué leurs travaux devant le comité de pilotage avec un premier rapport de pas moins de 500 pages qui doit maintenant être validé par le président du Pays et le haut-commissaire.

Selon le directeur de l’IRD (l’Institut qui a été chargé de réaliser cette étude), des synthèses existent déjà et regroupent toutes les études bibliographiques mais aussi l’aspect juridique de la question des compétences. Et tout comme l’avait déjà attesté le courrier de madame la ministre de l’Outre-mer, George Pau-Langevin, il ne fait aucun doute que les ressources sub-océaniques sont bien de la compétence de la Polynésie française.

Et je tiens à insister sur le fait qu’il s’agit là d’un document scientifique, et donc objectif, qui s’appuie sur des analyses juridiques. En d’autres termes, il n’y a aucun parti pris !

 

Intervention de Joseph Ah Sha Apu du groupe RMA à l'Assemblée

(...)

Il s’agit donc ici d’approuver le projet de convention de financement par l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ) qui a été mandatée pour réaliser la construction du nouveau centre de détention de Papeari.

Ce nouveau centre pénitentiaire de 410 places devrait recevoir ses premiers détenus en 2017, permettant ainsi de désengorger Nuutania qui, je vous le rappelle, détient le triste record de la prison la plus surpeuplée de France et de Navarre avec un taux d’occupation de 316%.

Cette convention de financement va permettre de répondre aux problèmes de flux qui seront générés par ce futur centre de détention, en créant un tourne à gauche avec voie de stockage au niveau de l’embranchement actuel situé au niveau du PK 55.6 menant au cimetière communal de Teva i Uta. Cela va ainsi sécuriser cette voie de gauche pour tous ceux qui viennent de Papeete, et améliorer également la circulation.

Comme nous l’a expliqué le rapporteur, les travaux pourront débuter dès que l’APIJ aura signé cette convention et ils devront être terminés, au plus tard, en décembre de cette année. Le budget maximum alloué pour ces travaux est estimé à un peu plus de 170 millions de Fcfp.

Sachant que la commande est aujourd’hui prête et évaluée à 120 millions, il reste encore une marge de 50 millions donc il y a très peu de risques pour que les modalités de cette convention ne soient pas appliquées en temps et en heure.

C’est l’APIJ qui assure entièrement le financement de l’opération et le Pays est en charge de la maîtrise d’ouvrage.

 

 

L'icône a réussi sa sortie !

Christiane Taubira, Garde des Sceaux, a démissionné du gouvernement Jean Jacques Urvoas prend son fauteuil de ministre de la Justice (le 26 janvier à 22h.00 heure locale)

 

Mercredi 27 janvier 2016

Editorial

Le haut commissaire et l'amiral vont-ils devenir des SDF ?

La démission de Christiane Taubira, Garde des Sceaux jusqu'à hier, fait lancer des cocoricos sonores à une grande majorité de la classe politique et des Français. Un vrai coup de théâtre alors qu'il y a moins de 48h. elle affirmait rester à sa place. Désavouée par François Hollande qui avait réintroduit, dans le projet de révision de la Constitution, la déchéance de la nationalité, la cacophonie au sein du gouvernement et de l'Assemblée nationale alimentait les éditorialistes de la presse métropolitaine et l'opinion.

Les députés républicains se réjouissent du maintien par François Hollande de la déchéance nationale et le FN donc dont elle était la bête noire. Dans la classe politique, comme dans la presse et l'opinion en général, les commentaires sur le départ de la ministre de la Justice vont bon train. Bref, ses propres réformes en panne, son arrogance légendaire et sa facilité de parole, son intelligence madrée, son érudition et son affection pour les délinquants, en avaient fait la tête de turc de tous les mécontents. Elle a finalement choisi la bonne solution en accord avec le président de la République. Hollande connaissait le désamour des Français vis à vis de son ministre. Toutefois, s'il souhaitait la renvoyer dans ses pénates, il n'osait en prendre le risque  pour ne pas la transformer en électron libre dangereux. Voilà une démission qui va alimenter pendant quelques jours nos confrères parisiens et les conversations de café du commerce.

Radio 1 révélait à son tour hier que le conseiller à l’Outre-mer de François Hollande, Marc Vizy, avait rencontré ce week-end le leader indépendantiste, Oscar Temaru, à l’issue de son déplacement pour préparer la visite du président de la République. Une réunion entre « vieux amis »,a indiqué laconiquement le président du Tavini qui ne s'est pas étendu sur cette révélation de radio 1, en la confirmant cependant. Oscar Temaru ne perd pas le nord. Il serait bien bête de ne pas profiter de la visite du chef de l'Etat pour ne pas tenter d'obtenir son  parrainage ou du moins son soutien pour les 500 signatures, pas faciles à obtenir en métropole, où Temaru n'est connu finalement que de certains journalistes politiques..

L'autre scoop assez cocasse revient à Polynésie première. C'est en effet sur son antenne que le maire de Punaauia annonçait hier son ubuesque prétention de récupérer les deux terrains abritant la résidence du Haut commissaire et de l'amiral dans sa commune. Allez ouste dehors. Ils seront  peut être un jour des SDF,en grand blanc, mais SDF quand même !  Après tout la rétrocession des terrains militaires par l'Etat dans un geste sympathique a ouvert l'appétit des plus goulus. La générosité ne paye pas mon bon prince !

 Les indépendantistes patentés et à venir, font- ils un concours de notoriété ? Reste que les autorités de l'Etat n'ont pas fini d'être surprises par les fantasmagories politiques des îliens dont ils ont en grande partie la charge financière ! Mais René Tumahai n'a pas sorti, tout seul, cette prétention " discourtoise" selon le  très policé Lionel Beffre. Quelqu'un l'a certainement aidé...

 La Polynésie dérape tous les jours un peu plus... C'est vraiment le bon moment pour François Hollande de venir faire une petite balade au soleil et d'offrir quelques cadeaux apaisants dans les "pognes" polynésiennes. Bien sûr, me direz-vous, il aurait pu  aller se rendre compte de l'ignoble spectacle français de la "jungle de Calais" qui marquera le versant noir de notre histoire contemporaine. Mais il a choisi Tahiti...

 Ce "bétail humain" ne veut pourtant pas rester à Calais, son point de chute c'est l'Angleterre, mais la France, allez savoir pourquoi, le retient mordicus, en l'empêchant  de  s'échapper de la nasse..sous les yeux horrifiés  de toute l'Europe. Et dire qu'on critiquait Guantanamo !

 

 

 

 Jean Jacques URVOAS ministre de la Justice, garde des Sceaux

Urvoas est un grand professionnel du droit confirme le Figaro. Il ne traîne pas derrière lui une réputation de laxisme. Bien plus, il s'est attaché à démontrer le contraire. Il est même souvent brocardé par nombre d'élus de la gauche du PS et par les militants les plus acharnés comme un «homme d'ordre», ce qui dans leur bouche n'est pas spécialement élogieux. À 56 ans, ce Breton, député du Finistère depuis 2007, a longtemps été le «monsieur sécurité» du Parti socialiste avant d'être nommé président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale au début du quinquennat de François Hollande. Du reste, il est parfaitement en phase avec Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Ce qui facilitera la tâche au moment de la discussion au Parlement du texte controversé sur la déchéance de nationalité. Il s'est rendu il y a quelques mois en Polynésie française où Edouard Fritch s'est chargé de le renseigner, à sa manière !

N'oublions pas non plus qu'il avait souhaité voir le ministère de l'Intérieur et celui de la Justice fusionner. Ce n'est pas un tendre !

Mais, mais les lobbys derrière les provocations de Christiane Taubira sont toujours à l’œuvre.
Ils reviennent à la charge sur la justice des mineurs.
« Le ministre de la justice s’apprête à supprimer ou diminuer la plupart des mesures coercitives mises en place à l’encontre des mineurs délinquants » explique Valeurs Actuelles, cette semaine. Que fera Urvoas ?

 



Jamais président de la République n'aura été galvaudé autant que François Hollande dans son propre pays, même pas Nicolas Sarkozy ! Et pourtant au plan international diplomatique et commercial, ça marche pour lui !

Modifications du programme de vol d’Air Tahiti Nui.

Air Tahiti Nui informe ses passagers des modifications de son programme de vol pour raison technique.

Le vol TN08 Papeete - Los Angeles - Paris originellement prévu au départ le vendredi 29 janvier à 23h10 est retardé :
-Ce vol partira de Papeete le samedi 30 janvier à 10h50 pour une arrivée à Los Angeles le même jour à 21h00.
-Le vol en continuité vers Paris partira de Los Angeles le samedi 30 janvier à 23h00 pour une arrivée à Paris le dimanche 31 janvier à 19h00.
-Il opérera sous le numéro de vol TN428.

Le vol TN08 Papeete - Los Angeles - Paris
originellement prévu au départ le samedi 30 janvier à 23h10 est retardé

:-Ce vol partira de Papeete le dimanche 31 janvier à 00h55 pour une arrivée à Los Angeles le même jour à 11h05.
-Le vol en continuité vers Paris partira de Los Angeles le dimanche 31 janvier à 13h05 pour une arrivée à Paris le lundi 1er février à 09h05.
-Le numéro de vol reste inchangé.

Air Tahiti Nui adresse ses plus sincères excuses pour les désagréments causés par ces retards et invite ses clients à consulter son site internet www.airtahitinui.pf ou à contacter l’agence Air Tahiti Nui au 40.46.03.03 pour toute information.

La Direction Commerciale
AIR TAHITI NUI

 

Au conseil des ministres :

Actualisation de la liste des substances actives de pesticides autorisées en Polynésie française

 Sur proposition du Président de la Polynésie française et après avis de la commission des pesticices, le Conseil des ministres a appouvé l’actualisation de la liste des substances actives de pesticides autorisées en Polynésie française.

 Du fait de leur obsolesence et de l’absence de demande d’importation en Polynésie française, les molécules suivantes ont été retirées :

 -           le raticide crimidine

-           les fongicides butylamine, iprobenphos et pyrazophos

-           les régulateurs de croissance chlorphonium chlorure et dikégulac

-           le produit de traitement du sol tétrathiocarbonate de sodium

 Afin d’écouler les éventuels stocks encore existants sur le territoire, les spécialités commerciales les contenant pourront bénéficier d’un délai de commercialisation et d’utilisation.

 En revanche et afin de faire bénéficier les agriculteurs de nouvelles substances actives efficaces contre certains bio-agresseurs des cultures et respectueuses de l’environnement, l’acaricide cyflumetofène et le fongicide oxathiapiproline ont été inscrits sur les liste des substances actives de pesticides autorisées en Polynésie française.

 Evaluation des finances de la Polynésie française : « Cadre de Mesure de la Performance de la Gestion des Finances Publiques (PEFA) »

 

 Le Conseil des ministres a pris connaissance du rapport final du chantier d’évaluation du système de la gestion des finances publiques de la collectivité sur la base du cadre de mesure de la performance de la gestion des finances publiques, dit cadre PEFA. La mission d’évaluation, dite PEFA standard, s’est achevée en décembre 2015 avec la validation de ce rapport final par le comité de pilotage en présence des représentants de l’Union Européenne. 

 

Conclusion générale du rapport final 

Le système de la gestion des finances publiques de la Polynésie française comporte de nombreux points positifs :

-                     un cadre législatif et règlementaire généralement clair et appliqué,

-                     des dispositifs de programmation et d’exécution du budget qui permettent le contrôle des équilibres budgétaires et financiers, malgré la faiblesse des outils de prévision,

-                     des systèmes d’enregistrement qui assurent des comptabilités et la disponibilité des données permettant de déterminer qui doit rendre compte de la dépense.

 

La qualité du système continue de se renforcer grâce aux actions du plan d’assainissement des comptes publics, à la mise en place d’un cadre de gestion de la performance budgétaire et à l’amélioration des systèmes informatiques.

 

Prix des hydrocarbures : baisse du prix de l'essence 

le prix de l’essence sans plomb est passé de 178 Fcfp à 143 Fcfp le litre, soit une baisse de 35 Fcfp, et celui du gazole est passé de 165 Fcfp à 140 Fcfp le litre, soit 25 Fcfp de réduction.


Cette tendance baissière se vérifiant à nouveau au mois de janvier 2016, le Conseil des ministres a donc décidé de baisser les prix du litre d’essence sans plomb à 128 Fcfp et celui du gazole à 130 Fcfp à compter du 1er février 2016, soit une diminution sur une année glissante de 28 % pour l’essence et de 21 % pour le gazole.
Il a également été décidé de baisser le carburant à destination des pêcheurs et des perliculteurs à hauteur de 6 Fcfp le litre afin d’aider ces secteurs économiques en difficulté. Une baisse de 2 Fcfp a été actée pour le gazole en goélettes des îles et Tahiti et Moorea et pour les trucks de boulangers. Et enfin, une baisse de 5 Fcfp pour le pétrole lampant.

 

 Convention pluriannuelle ADEME - Polynésie française 2015-2020

L
e ministre de l’Environnement a présenté au Conseil des ministres un projet de convention pluriannuelle ADEME - Polynésie française 2015-2020 pour l'accompagnement de la mise en œuvre de la politique de prévention et de gestion des déchets, entre la Polynésie française et l'Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), avant transmission à l'Assemblée de Polynésie française.
 

Reconduction de conventions entre la CPS et certaines professions de santé, approbation des tarifs pour 2016

La ministre du Travail et des solidarités a présenté en Conseil des ministres deux projets d’arrêté portant reconduction de conventions entre la CPS et certaines professions de santé et approbation des tarifs pour 2016.

Les rapports entre les professionnels de santé du secteur privé et la CPS sont définis par voie de convention entre la ou les organisations syndicales des catégories professionnelles intéressées et les régimes de protection sociale. En application de la réglementation, le Conseil des ministres doit :

1. Approuver l’avenant fixant le tarif annuel des actes de chaque profession de santé conventionnée ou à défaut fixer le tarif transitoire de remboursement des actes dans l’attente de la conclusion des avenants ;

2. Approuver la reconduction de la convention lorsque celle-ci arrive à échéance

En l’espèce, il convient :

- d’approuver les avenants tarifaires signés par les organisations professionnelles des médecins, sages-femmes et infirmiers libéraux ;
- d’approuver la reconduction de la convention individuelle des médecins libéraux et des infirmiers libéraux
- de proroger, jusqu’au 4 avril prochain 2016, les arrêtés transitoires de remboursement des actes au profit des masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs, des chirurgiens-dentistes et des orthophonistes.


Divers Arrêtés relatifs aux frais professionnels et avantages en nature
 

 Perquisition au ministère de l’Equipement, c'est parti...

 
Selon les limiers de radio one, dès 8h ce matin, deux perquisitions ont été diligentées par le Procureur de la République, à la fois dans les bureaux du ministère de l’Equipement et des bureaux de l’Epic TNAD, « enquête préliminaire ouverte pour ‘favoritisme’ dans l’attribution de marchés publics concernant ‘notamment’ le projet « Tahiti Mahana Beach ».

Information confirmée par ministre qu'en effet à 8h, le Procureur s’est présenté, accompagné de ses agents enquêteurs, à son bureau, afin de réaliser une perquisition quant aux marchés d’assistance passés par l’Epic TNAD, de 2013 à 2015.
Cette perquisition porte sur les conditions initiales de passation et d’attribution des missions des experts qui assistent l’établissement TNAD dans le cadre du projet Tahiti Mahana Beach.

Albert Solia tient à rappeler que depuis sa prise de tutelle de l’Epic TNAD, le 16
septembre 2014, date de sa nomination par le gouvernement du Président Fritch, et à ce titre également nommé en tant que Président du Conseil d’administration de TNAD, il s’est évertué à faire appliquer strictement la règle de la commande publique, comme se doit tout établissement public.

Les marchés d’assistance passés sous sa tutelle, reprend énergiquement la présidence, ont donc tous été soumis à cette règle, avec mise en place d’appels d’offres ouverts, dépouillement des offres en commission et rapport de jugement des offres, conduisant in fine à la signature des marchés.

Mais alors pourquoi ce déploiement des forces judiciaires si tout est plus blanc que blanc au TNAD ?

 

Au sujet du tourisme chinois

Tahiti Tourisme a investi plus de 18 millions dans l'opération de promotion en Chine de la Polynésie française et l’augmentation du budget alloué lui a permis de passer de un à cinq vols entre 2015 et 2016. Sur la base d'un coût moyen de package vendu estimé à 600 000 xpf/personne, les retombées économiques dépassent les 840 millions concernant principalement les tours opérateurs et agences de voyages, les compagnies aériennes, les hôtels et les prestataires d'activités. Les dépenses personnelles n'étant pas prises en compte, l'opération est une opportunité exceptionnelle pour l'économie touristique locale. Une progression de +70,3% de visiteurs entre janvier et octobre 2015 confirme le fort potentiel du marché chinois, pour lequel l'ouverture s'inscrit dans la nouvelle stratégie du ministère du Tourisme.

C’est l’occasion pour Tahiti Tourisme et pour l’industrie touristique polynésienne de montrer à nos visiteurs que la destination est en mesure de répondre aux attentes de cette clientèle. A cet effet, Tahiti Tourisme réserve aux passagers de ces cinq vols un accueil polynésien authentique au son des to’ere et ukulele pour commencer leur expérience dans nos îles. Des expériences musicales certes bien différentes de la musique culturelle chinoise.

Pour Michel Monvoisin, PDG d'ATN, des questions se posent au vu du nombre de touristes chinois attendu. Tahiti il est vrai commence tout juste à avoir une bonne notoriété en Chine. Il nous l'a confirmée. Mais à court terme quid de notre capacité en chambres ?

Réponse de Michel Monoisin :Mécaniquement, nous allons avoir un effet d’entraînement et chaque visiteur chinois va en entraîner d’autres. Avec les Boeing, ( le premier est attendu en 2018) ouvrir une ligne directe aura du sens pour ATN, mais dans ce cas nous atteindrons facilement, je pense, les 30 000 touristes chinois par an. Le problème sera de les loger et de les occuper." Et ce n'est pas un petit problème !

On peut voir dans la lettre du GIE la campagne lancée sur le marché américain . Elle est issue du repositionnement de la marque et des actions marketing retravaillés depuis 2 ans. Un tour operator (TO) a déjà confirmé à Michel Monvoisin " qu'il n'y aurait plus de chambras disponibles à Bora en juin...

Et comme il n'y a aucune construction envisagée de petits ou moyens complexes hôteliers, on risque fort de l'avoir...dans le baba ! Manquerait plus que le désormais célèbre co-pilote "mouton gris" réserve à ATN un nouveau coup tordu pour enrayer le développement de la compagnie et par contre coup celui de la Polynésie dont le quidam se fiche  dans les grandes largeurs. Il l'a prouvé. Fort heureusement certaines femmes veillent au grain à l'Assemblée !

 Courrier

Une petite information internationale, qui à mon sens mérite d'être évoquée. Elle n'a commencé à être ébruité que récemment de part la volonté du concerné, très discret.

Vous connaissez tous la piraterie et le brigandage et le souci spécifique lié aux attaques de navires, pillage et capture de ceux-ci, notamment dans les eaux au large de la Somalie.

"Mais" voilà...depuis quelques années, le nombre de navires capturés chute. Outre les actions de navires, notamment russes, qui osent se défendre, certaines forces de défenses aériennes limitrophes qui s'amusent à s'entraîner sur les petits bateaux hors-la-loi et les autorités qui essayent de pourchasser les forbans en expliquant que les eaux sont trop vastes pour tous les capturer: le nombre d'assauts pirates a brusquement chuté, jusqu'à atteindre 2 en 2012,  3 en 2013, 0 en 2014 et 2015.

Après une petite recherche, nous arrivons au Japon dans la chaine de restaurant à sushi Sushi-Zanmai. Mais quel lien entre une chaine de restaurant et la piraterie ???

Le gérant, M. Kimura Kiyoshi, connu pour ses négociations auprès des pêcheurs au prix fort, n'hésitant pas à mettre le prix pour satisfaire sa clientèle avait remarqué la baisse de propositions de ventes de thon jaune.

Ceux-ci étaient pêchés aux larges de la Somalie et peu de pêcheurs osaient s'y aventurer de part le risque lié aux pirates.

M. Kimura a contacté les pirates pour comprendre pourquoi ils faisaient cela et essayer de trouver un terrain d'entente. Leur réponse fut qu'ils n'avaient pas d'argent et devaient vivre et faire vivre leurs familles.

La réponse fut à la japonaise: M. Kimura arma des navires de pêche, leur enseigna les techniques de pêche au thon et les aida à rejoindre la CTOI -Commission des Thons de l’Océan Indien-, bien sûr en leur rachetant le fruit de leur pêche.

Depuis ils ont gardés leurs Kalachnikovs, PKMs et RPGs...mais pour défendre leurs navires et leur zone de pêche.

Attention, cette information n'exclue pas la présence pirate en ces eaux ni le risque, mais lorsque vous irez au Japon, arrêtez-vous un moment manger un sushi à Sushi-Zanmai, ne serait-ce que pour récompenser l'esprit de M. Kimura. JRH

 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, mardi, l’ambassadeur Christian Lechervy, secrétaire permanent pour le Pacifique, en prévision de la tenue le 29 janvier prochain, sous présidence polynésienne, du comité directeur du Fonds de coopération économique, sociale et culturelle pour le Pacifique.

Il y a prescription.

Devant les magistrats de la Chambre de l'instruction hier les avocats de la défense dans le procès Haddad-Flosse ont plaidé la prescription des faits et par voie de conséquence, ont demandé l'extinction des poursuites. ON est bien obligé de s'interroger.

 D'un côté la cour d'appel avait annulé le jugement du tribunal correctionnel de janvier 2013 ainsi que l'ordonnance de renvoi du juge d'instruction le dernier acte de procédure remonte donc au réquisitoire du procureur de la République datant de...2011. La prescription étant de trois ans on voit mal comment les magistrats pourraient passer outre la loi d'autant que les avocats se feront une joie de cibler "une carence du ministère public" ! Sniff, sniff... pour ceux qui espéraient voir embastiller les prévenus  ! Mais constater que c'est grâce à une erreur ou un oubli de celui qui était chargé d'envoyer dans les choux Gaston Flosse, que ce dernier va probablement pouvoir  se sortir indemne des mailles du filet, devient cocasse ! Délibéré de la chambre de l'instruction le 2 mars

Extrait de l'intervention de Mme Juliette Nuupure, groupe Tahoeraa, sur la formation des demandeurs d'emplois.

Le ministère du travail, en étroite collaboration avec le ministère de l'éducation, les établissements de formation professionnelle, le SEFI, ainsi que les organisations professionnelles, syndicats et patronats, travaille justement, sur la définition d'un schéma directeur de formation, soit un plan de formation pluriannuel en cohérence avec les besoins de l'économie polynésienne.

La formation professionnelle doit également s’adapter aux profils de nos demandeurs d’emploi.

En Polynésie française ( ndlr comme ailleurs dans le monde), les personnes non diplômées sont les premières et les plus nombreuses victimes du chômage.

En parallèle, le niveau scolaire et les qualifications exigés par les employeurs s'élèvent au fil des années. Les personnes sans diplômes ou très peu diplômées sont donc de moins en moins recherchées et de ce fait il sera de plus en plus compliqué pour elles de trouver un emploi.

C’est la raison pour laquelle, les formations de remise à niveau, sont souvent favorisées et privilégiées.

Je tenais à saluer toutes les initiatives menées en ce sens. Récemment, j'ai pris connaissance dans la presse d’une opération menée par l'organisme polynésien de formation SOI à Mamao. Elle a permis à une dizaine de stagiaires demandeurs d'emploi de suivre des enseignements de français et de mathématiques, permettant ainsi à certains d’entre eux de se réapproprier les savoirs de bases. Cette opération a abouti à la rédaction d’un livre pour enfants, initiative que je trouve remarquable.

Ce dossier de la formation des demandeurs d’emploi met malheureusement en évidence l’échec scolaire dans notre collectivité et les conséquences pour ceux qui sortent du système sans aucune qualification. Il nous impose une réflexion sur les raisons de cet échec scolaire, sur les moyens qu’il convient de déployer pour lutter contre l’illettrisme.

Ce dossier nous amène également à nous interroger sur l’efficacité des dispositifs de formation professionnelle proposés. Nous savons que les sommes qui y sont consacrées depuis une décennie sont importantes. Pour autant, y a-t-il une réelle évaluation de leur impact sur la situation des personnes qui en ont bénéficié ? Il ne me semble pas que ce soit le cas. Pourtant, elle permettrait à notre collectivité d’ajuster son action.

On le constate, briser la boucle du chômage c'est agir sur de nombreux curseurs, qui semblent difficiles à maîtriser pour notre gouvernement, faute de relance économique. Le Président Edouard FRITCH a assuré, lors de ces vœux à la presse, qu’il allait « tout faire pour créer de l'emploi ».

Nous lui souhaitons de réussir. L’attente est forte.

Le groupe Tahoeraa Huiraatira votera favorablement le projet de loi du pays portant modification des dispositions relatives à la formation professionnelle des demandeurs d'emploi

 

 

1 400 touristes chinois pour commencer 2016

Ca va être difficile d'atteindre le chiffre des 500.000 touristes.

 
Pour bien débuter l’année 2016, Tahiti Tourisme et l’industrie du tourisme de Tahiti Et Ses Îles, s’apprêtent à recevoir plus de 1 400 touristes chinois entre le 30 janvier et le 17 février. Le Nouvel an chinois est une occasion à ne pas manquer auprès des voyageurs chinois et, pour la 3e année consécutive, Tahiti Et Ses Îles accueillera des charters en provenance de Chine. 
 
Cette année, cinq vols sont attendus à l’aéroport de Tahiti Faa’a à partir de samedi 30 janvier en provenance de Beijing et Shanghai :

·         TN 702 du 30 janvier BEIJING – PAPEETE 

·         TN 712 du 3 février SHANGHAI/PUDONG – PAPEETE

·         TN 704 du 8 février BEIJING – PAPEETE 

·         TN 714 du 9 février SHANGHAI/PUDONG – PAPEETE

·         TN716 du 17 février SHANGHAI/PUDONG – PAPEETE

 

Mardi 26 janvier 2016

 

La fin justifie les moyens

Fritch, loup- garou d'un scrutin byzantin, initié par son ex mentor qui se mord les doigts aujourd'hui en constatant que son chouchou d'antan se lance dans toutes les compromissions pourvu qu'elles lui apportent une once de popularité : politique politicienne jamais gratuite, religion, génuflexions dans toutes les confessions ( (manque plus que l'islam ) tout y passe sans aucune honte. La fin justifie les moyens. Et l'ex dauphin s'en donne à cœur joie en guignolant dans les vertus du " je vous écoute" et " voyez je suis là" " . Moutons noirs, moutons blancs " vive la démocratie" . Ne boudons pas cet élan et les milliards distribués aux féaux. Heureusement pour Fritch qui se démarque du pauvre François Hollande, il n'a pas en face de lui une presse critique et des humoristes de talent pour le brocarder.

Nous osons dire ce que nous pensons, un crime de lèse majesté pour les plus mauvais citoyens. Que de haines vierges contre les haines recuites d'une rancœur  peu crédible. Toutefois, le droit de penser est devenu en Polynésie, un parpaing de " facho". Un certain rédacteur en chef nommé localement afin d'éviter les indemnités dues à un " expatrié" nous a  fait l'honneur de se souvenir de quelques écrits dont il donne même la date : 2010 et il y a quinze ans. Faut croire que nous avons au moins réussi une chose, c'est à marquer son esprit !!!  Il n'a pas cette chance, car Tahiti Today  serait incapable de se souvenir d'un seul mot de ses écrits que nous n'avons d'ailleurs peut-être jamais lus. Par manque d'intérêt sans doute.

Mais voilà que Polynésie première, nous vole la vedette et se met à la critique. Youpi ! Ainsi tout le monde n'est pas si beau, ni si gentil qu'on veut nous forcer à le croire et à le dire. Pierre Emmanuel Garot mais quel moustique l'a piqué trouve la  critique stérile, au moment même ,où nous remarquons par Polynésie première interposée, que la presqu'île est à l'abandon en  marquant de ses constats, la chronique d'un gâchis financier. Va-t-on entendre se lever la horde des hyènes à l'affût ? Pas du tout. Dans ce cas là, elles se cachent. Ces animaux là ne s'attaquent pas aux bastions. Cela prouve au moins que la liberté d'expression, de critiques justifiées font encore partie de la démocratie. Il ne sert à rien d'arborer " Je suis Charlie" quand on ne supporte pas d'avoir le poil un peu moins lissé !

 Des milliards cfp d'argent public dorment dans la brousse de Taravao.

Les habitants passent devant chaque jour et sont écoeurés par ce gaspillage. A l'image de Marc, qui photographie ces ruines afin d'éveiller les consciences. Et pour cet ancien travailleur social, une cinquantaine de familles nécessiteuses pourraient y être relogées.

  Le service de la pêche par exemple, envahi par les sensitives. Dans l'ancienne écloserie, il n'y a plus que des oeufs de margouillats...

L'antenne a fermé en 2011, par souci d'économie, et les projets de sous-location à des entreprises privées n'ont jamais abouti.

La cité Mariani, ce sont d'anciens logements militaires laissés à l'abandon depuis le départ de l'armée, en 2011. Là, le Pays envisage de les transformer en logements sociaux, après rétrocession des terrains par l'Etat.

  Le service de la pêche par exemple, envahi par les sensitives. Dans l'ancienne écloserie, il n'y a plus que des oeufs de margouillats..L'antenne a fermé en 2011, par souci d'économie, et les projets de sous-location à des entreprises privées n'ont jamais abouti." Etc...etc...Intéressant non ?

 Quant à l'actualité, elle se jouera ce matin dans l'hémicycle de l'Assemblée avec le débat sur le dernier  rapport consacré à la situation budgétaire et financière du Pays depuis 2011 par la chambre territoriale des comptes (CTC). Celle-ci précise que le redressement financier du Pays restera « illusoire » tant qu’un véritable plan de départ volontaire des agents sans qualification dans l’administration ne sera pas mis en place par le gouvernement. Ces agents pourront toujours trouver à se faire former en deux semaines comme " agents de protection des invités de marque en Polynésie". Non, non, pas de mauvais esprit, rien à voir avec l'arrivée prochaine du président de la République, a-t-on cru utile de préciser !

 

 

Les attentats de Paris réveillent la guerre police-gendarmerie

Dans une lettre au vitriol, les syndicats de police dénoncent des "manœuvres de déstabilisation" qui seraient orchestrées par la gendarmerie contre le Raid et la BRI.  Comme quoi dans toutes les corporations, il y a de la tension.

    Bernard Cazeneuve va devoir trancher dans la guerre police-gendarmerie.JDD

 C'est le principal enseignement des attentats de novembre : réagir vite. Le ministre de l'Intérieur a fixé le délai d'intervention… à vingt minutes. Comment? "Je souhaite que les forces d'intervention rapide, celles du GIGN en ce qui concerne la gendarmerie, du Raid et de la BRI en ce qui concerne la police nationale, soient réparties de manière à ce que la totalité du territoire national soit couvert", a précisé mardi Bernard Cazeneuve. "C'est un objectif", relativise-t-on dans l'entourage du ministre. "Nous devons faire évoluer l'articulation des zones de compétences propres à la gendarmerie et à la police. Le sujet est sensible, j'en ai bien conscience…", a encore annoncé le ministre.

Un sujet sensible? Bel euphémisme… Le 1er janvier, le ministre de l'Intérieur a reçu un courrier de la Fédération autonome des syndicats du ministère de l'Intérieur (Fasmi) affiliée à l'Unsa et du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). Un véritable brûlot contre les gendarmes! Cinq pages de récriminations contre les pandores, qui se concluent par une aimable "invitation à recentrer son dispositif sur les nombreuses portions de territoire par trop délaissées", adressée au directeur général de la gendarmerie, le général Denis Favier, ex-patron du GIGN... Pour les signataires de ce courrier, les critiques et autres "sous-entendus fielleux" qui ont suivi les interventions de la BRI au Bataclan et du Raid à Saint-Denis ne seraient que des "manœuvres de déstabilisation" orchestrées pour faire le jeu "d'un acteur mineur du champ de la sécurité : la gendarmerie nationale". "L'agacement" des policiers vise également les "aspirations expansionnistes de la gendarmerie" qui "se moque des zones de compétence de chaque force…" Une véritable déclaration de guerre.

Arbitrage début février

Les gendarmes du GIGN auraient-ils été plus prompts que les policiers de la BRI, le soir du 13 novembre, à intervenir au Bataclan? "On a regardé les vidéos, leurs premiers véhicules ne sont arrivés à la caserne des Célestins qu'à 23h15", s'énerve un policier. "Pourquoi le patron du Raid s'est-il amusé à communiquer sur des tirs nourris de kalachnikovs qui n'existaient pas?", feint de s'interroger de son côté un gendarme. "Personne ne s'intéresse à la quasi-destruction de l'imprimerie de Dammartin par le GIGN alors que les frères Kouachi ont été tués sur le parking…", réplique un policier. Ambiance.

C'est dans ce climat - "pas vraiment amical", résume un participant - que les réunions s'enchaînent en ce moment. Déjà présent à Toulouse, Orange et Dijon, le GIGN compte implanter des antennes à Nantes, Rennes et Tours. De son côté, le Raid a intégré les groupes d'intervention de Lille, Rennes, Marseille, Nice, Bordeaux et Strasbourg. À Paris, la BRI va voir ses effectifs doubler et pourrait ne pas déménager du 36, quai des Orfèvres. Faut-il, pour le reste du pays, prévoir d'autres implantations ou encourager la formation et l'équipement des "primo-intervenants", BAC dans la police, pelotons d'intervention dans la gendarmerie? Bernard Cazeneuve, qui attend une réponse d'ici à début février, va devoir arbitrer... 

 

 

·        A 11h ce matin, le ministre du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou,a rencontré Alex Hervet, délégué régional d’Air France en Polynésie française, et Marnix Fruitema, directeur général Amérique Air France/KLM, au sujet de la conclusion d’un accord entre Air France et Air Tahiti.

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Air France et Air Tahiti signent un nouvel accord commercial

Le 26 janvier 2016, Air France et Air Tahiti ont signé un nouvel accord commercial offrant aux clients des deux compagnies une meilleure desserte des îles de Polynésie française.

Cet accord permet aux clients de réserver plus facilement leurs voyages à destination de 19 îles de Polynésie française* au départ de Paris, Los Angeles, mais également de l’ensemble du réseau mondial d’Air France et de ses partenaires.

Désormais, les voyageurs peuvent réserver un billet unique depuis leur escale de départ jusqu’à leur arrivée à destination, incluant un trajet long-courrier avec Air France et inter-îles avec Air Tahiti.

Ce nouvel accord s’inscrit dans le cadre de la joint-venture transatlantique entre Air France-KLM et ses partenaires Delta Air Lines et Alitalia.

À cette occasion, Marnix Fruitema, directeur général adjoint pour la région Amérique du Nord Air France-KLM a déclaré : « Grâce aux nombreux liens culturels, économiques et historiques entre la France et ces îles paradisiaques, ce nouveau partenariat permettra à plus de clients du monde entier de découvrir la richesse de ces îles grâce à un itinéraire simplifié à bord des vols Air France et Air Tahiti. »

Joël Allain, président et directeur général d’Air Tahiti, a déclaré : «Cet accord marque le début d’une collaboration rapprochée entre Air France et notre compagnie. Il permet d’élargir la vitrine de Tahiti et ses îles, qui bénéficieront ainsi, du très large réseau de distribution tissé par Air France à travers le monde. L’accessibilité qu’il offre aux agents de voyage du monde entier facilitera la vente de la destination. Air Tahiti se félicite de la signature de cet accord qui participe au développement touristique de la destination »

À propos d’Air France

 Air France, compagnie globale d'inspiration française, exigeante et attentionnée, fait du voyage un moment de plaisir sur l'ensemble des vols qu'elle assure quotidiennement en France, en Europe et dans le monde. Depuis 2004, Air France forme avec KLM Royal Dutch Airlines un géant mondial du transport aérien à fort ancrage européen. Le Groupe propose également des solutions de transport de fret et de maintenance aéronautique. Air France-KLM est le premier Groupe en termes de trafic international au départ de l'Europe. En 2015, il offre à ses clients l’accès à un réseau couvrant 316 destinations dans 115 pays grâce à ses quatre marques Air France, KLM Royal Dutch Airlines, Transavia et HOP!
 546 appareils en exploitation et 87,4 millions de passagers transportés en 2014, Air France-KLM exploite jusqu'à 2 200 vols par jour depuis ses hubs de Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol. Son programme de fidélité Flying Blue figure parmi les plus importants en Europe et compte plus de 25 millions de membres. Air France-KLM exploite avec ses partenaires Delta Air Lines et Alitalia la plus grande joint-venture transatlantique avec plus de 250 vols quotidiens. Air France-KLM est également membre de l'alliance SkyTeam réunissant 20 compagnies aériennes et offrant un accès à un réseau mondial de plus de 16 320 vols quotidiens vers 1 052 destinations dans 177 pays.


À propos d’Air Tahiti


Air Tahiti est une compagnie polynésienne privée, chargée de missions de service public.
L'entreprise est moteur du développement économique et social des archipels et un leader du développement touristique de la Polynésie française.
Air Tahiti dispose d'un réseau qui couvre 47 îles de Polynésie française, sur une superficie égale à la dimension de l’Europe (5 500 000 km2), reliant ainsi plus de 90 % de la population. La compagnie assure les échanges de nature administrative, scolaire et médicale entre Tahiti et les îles, contribuant ainsi à l'aménagement du Territoire et à son développement économique.
Dans ce cadre, le tourisme, qui représente environ 30 % de la clientèle, offre des perspectives de développement auxquelles Air Tahiti participe en élargissant la palette des îles desservies et par son action au niveau des programmes de vol et des tarifs.
Air Tahiti exploite une flotte composée d’ATR-72 (68 sièges), ATR-42 (48 sièges) et de Twin Otter DHC6-300 (19 sièges).
 

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  Un MORCEAU D’ANTHOLOGIE !!!!!!!!

Voilà ce qui conforte ce que nous écrivions il y a quelques jours.

Message d’une parent d'élève

Rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier «l’outil scripteur» au lieu de tenir un crayon. Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des «productions écrites», les courses d’école des «sorties de cohésion» et les élèves en difficulté ou handicapés des «élèves à besoins éducatifs spécifiques». Mais cette année, sans discussion aucune, la mention très bien est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège. Z’êtes prêts? Allons-y.

Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à «maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres». Il n’y aura plus de dictée mais une «vigilance orthographique». Quand un élève aura un problème on tentera une «remédiation» (celui-là, on s’y est habitué puisque pendant 5 ans Délia a accompli la remédiation du français dans une classe de maternelle !).

Mais curieusement le meilleur est pour la gym… oups pardon! pour l’EPS (Education physique et sportive). Attention, on s’accroche : courir c’est «créer de la vitesse», nager en piscine c’est «se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête» et le badminton est une «activité duelle médiée par un volant».

Ah! c’est du sportif, j’avais prévenu, Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de minet).
Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque
et inventons une nouvelle catégorie : la «personne en cessation d’intelligence» autrement dit, le con.


une

 «génitrice d’apprenant».
 

 

 

Lundi 25 janvier 2016

 

 

DAESH MENACE

 

Editorial

 Daesh prépare de nouvelles «attaques d'ampleur» concentrées sur l'Europe

Tous les commentateurs préparent les Français, en fonction des annonces du gouvernement, à de nouvelles attaques terroristes sur ce qu'on appelle les " cibles molles", à savoir, le public. L'AFP précise même que Daesh a développé une " nouvelle capacité de combat pour effectuer une campagne d'attaques d'ampleur". Celles-ci seraient concentrées sur l'Europe et plus particulièrement sur la France. Cette annonce a été faite en précisant que les terroristes viseraient, en priorité, une action globale. C'est un changement de mode opératoire de Daesh, qui se dit capable désormais, quand elle le souhaite et partout dans le monde, à lancer des séries d'attaques complexes, bien ordonnées, grâce à des combattant locaux connaissant parfaitement le terrain.

A partir de là, il est bien fou d'annoncer que la Polynésie française devrait voir son tourisme remonter à 500.000 tant les menaces dévoilées jour après jour en Europe (comme aux Etats Unis), freinent terriblement les voyageurs dans leurs aspirations aux plaisirs exotiques. Il vaut mieux ne pas se lancer dans des suppositions prévisionnelles dangereuses pour la crédibilité de ceux qui les prononcent, si tant est qu'elles risquent de capoter. Trop d'annonces tue l'annonce. Il n'y a qu'à voir celles du passé concernant des chiffres qui font encore ricaner  ! Rester dans le flou hamiltonien  n'est pas un défaut par les temps actuels, juste de la prudence.

 Mais les hommes politiques sont incorrigibles dans l'utilisation de la méthode Coué qu'ils utilisent souvent à l'excès, surtout dans une conjoncture mondiale aussi dangereuse  que celle que nous connaissons par télévision interposée. Le chiffre des touristes à venir (500.000), donné dans un but de rendre l'espérance, risque de péter à la figure de ceux qui en font une vérité surtout dans le contexte actuel. En revanche rien n'empêche la Polynésie de poursuivre ses clins d'œil envers  des stratégies nouvelles. Nouvelles ? Pas tant que ça. Depuis trente ans, tous les ministres du Tourisme ont tenté d'innover. Mais c'est comme la mode vestimentaire, il est bien difficile de se réinventer sans cesse. C'est obligatoirement cyclique.

 

 

 

 Une idée pour l'arrivée de Hollande ! On a les clodos, on a les fleurs....on a même un maire !

 

Le gouvernement local espère attirer 500.000 visiteurs annuels en 2020. Aujourd'hui, il en est encore loin et lance une campagne de communication,  relève le Figaro.

 Bora Bora, Tahiti, leurs lagons idylliques et charmantes vahinés font moins rêver. Et cela ne date pas d'hier. Sous les effets cumulés des attentats du 11 septembre 2001 et de la crise de 2008, Américains et Européens sont de moins en moins nombreux à choisir les archipels de Polynésie française comme destination de vacances. Elle qui séduisait encore 260.000 touristes en 2000 a vu ses visiteurs chuter à 160.000 en 2011, puis remonter à 183.000 en 2015, selon le groupement d'intérêt économique Tahiti Tourisme. Mais la nouvelle vague d'attentats terroristes qui, après Paris, s'étend, risque de compromettre ce rebond. D'autant plus que les billets d'avion restent très chers, concurrencés par des destinations plus proches dont les prix baissent. D'autres îles - Cook ou Fidji - lui font aussi de l'ombre.

Alors, pour atteindre l'objectif, fixé par le ministre polynésien du Tourisme, de 500.000 visiteurs annuels en 2020, la Polynésie a décidé de muscler ses infrastructures et de diversifier sa communication touristique.

Le gouvernement local mise sur la construction d'un complexe hôtelier de 3000 chambres sur la côte Ouest de Tahiti, qui doublera la capacité hôtelière. Pour inciter les touristes à redécouvrir la Polynésie, une campagne internationale mettra l'accent sur des atouts méconnus: la culture, l'artisanat et les intérieurs verdoyants d'îles jusqu'ici plus courues pour leurs plages et fonds marins que pour leurs chemins de randonnée. Reste qu'il faudra attendre quatre ou cinq ans avant de voir ce complexe sortir de terre et d'ici là les perspectives ne sont pas au beau fixe.

 

Marcel TUIHANI rencontre Marisol TOURAINE et parle du nucleaire

  

Le président de l’assemblée a rencontré ce jour Madame Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé. Marcel TUIHANI a souhaité cette rencontre à l’occasion de son déplacement à Paris, pour faire un point de situation sur la Loi Morin relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

 En tant que membre à part entière du COSCEN, le comité de suivi des conséquences des essais nucléaires, le président de l’assemblée de la Polynésie française a souhaité faire suite à ses interventions lors du dernier COSCEN, le 13 octobre 2015, et au courrier qu’il a adressé à cet effet le 5 novembre 2015 au président de la République François Hollande, pour aborder avec Madame la ministre les améliorations qui doivent être apportées à la Loi Morin. Il a également été question de la prochaine réunion du COSCEN chargée de se pencher précisément sur ces nouvelles mesures qui seront mises en oeuvre par le CIVEN, le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

 Il ressort des déclarations de Madame la ministre que la prochaine réunion du COSCEN pourrait se tenir au courant du mois d’avril. Elle sera l’occasion de faire un état des lieux sur les dispositions existantes et celles qui seront modifiées. Madame la ministre a rappelé qu’elle partageait la préoccupation des associations de vétérans et du président de l’assemblée pour améliorer l’approche de la loi Morin afin de la rendre plus efficace. Marcel TUIHANI s’est dit satisfait de ses échanges et confiant dans une évolution rapide et plus pertinente de la loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

 

 

Le succès de "Rires et chansons" en France puis à Tahiti c'est que justement le "chalala" habituel et souvent peu professionnel était exclu. Un régal. Mais la médiocrité arrive à grands pas.  Désormais, l'émission " Rires et Chansons" passe en mode : banal.

On pouvait laisser son poste allumé,  écouter de la bonne musique et les vrais humoristes parisiens notamment dans les bouchons de la cote ouest ou en étant à son ordinateur. C'est fini, rien ne différenciera plus cette radio des autres . Moins de chansons et beaucoup plus de bla bla. Le mythe de " Rires et chansons" à la casse. C'est fou ce que l'on aime s'écouter parler en radio surtout quand on s'improvise " animateurs" chroniqueurs" ou "humoristes". Des métiers peu accessibles au tout venant en métropole. En Polynésie, chouette, du jour au lendemain tous ces métiers vous sont ouverts. Faut juste savoir les prendre!

 

Courrier :

Je ne suis pas toujours d'accord avec vous, même si je le suis souvent madame Bourne et c'est bien normal, mais ce que vous écrivez sur Rires et chansons est tout à fait réjouissant. C'est basique, basique à tous les niveaux y compris les rires de crécelles et  leurs propres vannes minables qui les comblent de jouissance !!!Ce n'est pas du Ruquier ! Quel dommage de ne plus avoir le "comme avant" !!!Dorénavant je tourne le bouton. je préfère encore écouter Polynésie première ! M.V

 

Hé les îliens !!! ne croyez-pas que c'est pour vos beaux yeux que Fritch et son gouvernement se déplacent île après île pour vous voir !!!!! Mais non, il est en campagne. Il est toujours en campagne . Et vous ne vous demandez pas ce qu'il fait pour relever l'économie et l'activité du pays ? Quelle sont les mesures prises pour réduite le chômage ? Niet ! Nada ! Rien... Et ma petite entreprise coule, coule... T.

 

Netflix est désormais disponible en Polynésie française oui mais à quel prix ?

 Marc DGEN (Extrait)

Netflix a déployé son service dans le monde et propose désormais son réseau de TV en streaming de façon simultanée dans plus de 130 nouveaux pays y compris la Polynésie française. Reed Hastings, cofondateur et PDG de Netflix, l’a annoncé lors de son discours inaugural au CES 2016 au moment où le service devenait disponible dans ces nouvelles régions.

« Vous assistez aujourd’hui à la naissance d’un nouveau réseau mondial de télévision sur Internet », a déclaré Reed Hastings. « Avec ce lancement, les clients du monde entier, de Singapour à Saint-Pétersbourg, en passant par San Francisco et São Paulo, vont pouvoir regarder films et séries simultanément et sans attendre. Grâce à Internet, nous donnons aux clients la possibilité de regarder nos programmes où et quand ils le souhaitent sur l’appareil de leur choix. »

Avec un abonnement mensuel, les abonnés du monde entier pourront profiter des séries originales Netflix telles que Marvel’s Daredevil et Marvel’s Jessica Jones, Narcos, Sense8, Grace et Frankie ou Marco Polo, sans oublier le catalogue de films et séries. En 2016, Netflix prévoit de sortir 31 séries originales, dont de nouvelles saisons et des séries inédites, plus de 20 films et documentaires originaux, de nombreux spectacles de stand-up et 30 séries originales pour enfants, le tout accessible en même temps par nos abonnés dans le monde entier.


À propos de Netflix

Avec plus de 70 millions d’utilisateurs dans plus de 190 pays et plus de 125 millions d’heures de programmes visionnées par jour, parmi lesquels ses séries, documentaires et films originaux, Netflix est le leader mondial de la TV en streaming. Grâce à un forfait sans engagement, les abonnés Netflix bénéficient d’un accès illimité aux programmes, où et quand ils le souhaitent, sur les écrans connectés. L’utilisateur peut regarder, suspendre et reprendre la lecture de ses programmes à tout moment, sans aucune publicité.

NDLR :.En métropole :Trois formules proposées et en Polynésie ?

- 7,99 €/mois pour un écran, en définition standard

- 8,99 €/mois pour regarder sur deux écrans à la fois, en HD

- 11,99 €/mois pour quatre écrans, en HD, voire en Ultra HD quand elle est disponible

 

 

 

 

Dimanche 24 janvier 2016

 

A propos du droit du sol et de Montesquieu, Jean Ehrard, président de la société Montesquieu rectifie  (extrait)

Le droit du sol aujourd’hui contesté, ouvertement ou non, par beaucoup de nos politiciens est selon ses partisans une composante de notre pacte républicain. J’ajouterais qu’il est en réalité encore plus ancien en France que la république.

Modalités et conditions ont varié, mais le principe énoncé par la constitution montagnarde de 1793 (art. 4), par la constitution thermidorienne de l’an III (art. 8) et, au lendemain du 18 Brumaire, par celle de Frimaire an VIII (art. 2) faisait écho à l’article 2 de la constitution de 1791, toujours monarchique.

... Réfléchissant à ce qu’il est, le président de Montesquieu, baron de La Brède, droit dans ses bottes sur la terre de Guyenne, invite chacun de nous à distinguer en lui l’universel et le particulier, l’essentiel et l’accidentel :

« Si je savais une chose utile à ma nation qui fût ruineuse à une autre, je ne la proposerais pas à mon prince, parce que je suis homme avant d’être Français, (ou bien) parce que je suis néces­sai­re­ment homme, et que je ne suis Français que par hasard » (Mes pensées, n° 350). (...)

Le sol de France, même par hasard, fait le Français…

Jean Ehrard

 


 
La vérité ... toute la vérité!!! Pour ceux qui ne l'ont pas encore lue

 



Moi Président, je m'en fous car je ne serai pas réélu et je vais en profiter au maximum sur votre dos avec mes copains qui ont toutes les manettes.! Je tiens à vous dire merci à tous.

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 Moi président, je remercie Mlle Nafissatou Diallo et son violeur DSK, sans lesquels je ne serais pas président aujourd'hui.


Moi président, je remercie François Bayrou qui a également su faire de l'antisarkosysme primaire et fait voter pour moi, bien que mes idées (quand j'en ai...) soient à l'opposé des siennes.


 Moi président, je remercie Mélenchon et son extrême-gauche stalinienne d'avoir vilipendé violemment et méchamment, à ma place, le "candidat sortant d'avance" et d'avoir ainsi dégagé mon chemin.

 Moi président, je remercie tous les syndicalistes et autres improductifs qui ont voté pour moi et qui auront plein de nouveaux postes improductifs, payés par les impôts croissants des Français moyens.

Moi président, je remercie tous les médias d'avoir fait à ma place, pendant 5 ans, sur les ondes radio, télé et journaux, une campagne socialo-communiste avec l'argent public, ce qui rend théoriquement mon élection illégitime .....


 Moi président, je remercie tous les candidats, les médias, les syndicalistes, bref tous ceux qui vivent du système, d'avoir tiré à boulets rouges sur le plus grand parti de FraNce afin de mettre au pouvoir une ité.

Moi président, je remercie l'Islam de France qui va bientôt fêter son Printemps arabe chez nous.

 Moi président, je remercie tous les français qui ont voté pour la ruine de la France.


 Merci à vous tous : j'ai réconcilié la France car, avec mon air con et ma vue basse, je vous ai tous bien entubés !


 Grille des salaires :


- Gardien de la Paix : 1.600 euros pour risquer sa vie
 - Pompier professionnel : 1.800 euros pour sauver une vie
Instituteur : 1.600 euros pour préparer à la vie
- Médecin : 5.000 euros pour nous maintenir en vie
- Sénateur :19.000 euros pour profiter de la vie
- Ministre :30.000 euros pour nous pourrir la vie !!!....
 
 MORALITÉ : Ce sont ceux qui font le plus pour nous qui touchent le moins.

( en circulation depuis le mois d'octobre n'arrêtez pas son voyage)




Samedi 23 janvier 2016

Editorial

Le rêve et le sang

Il fait trop beau pour travailler... Pas un frisson sur le lagon. Quel meilleur campagne pour "Tahiti tourisme" que ce mois de janvier à nul autre pareil. Toutes les imaginations surexcitées par le mythe de Tahiti trouvent en ce moment une réalité quasi surnaturelle après les rugissements du ciel comme pour se faire pardonner.

 Par un curieux phénomène de suggestion Tahiti a provoqué de curieux écarts dans l'imaginaire, de la réalité torride au lyrisme, en faisant de cet archipel perdu en plein Pacifique le paradis de l'amour et de la romance des lunes de miel. Or, ce que l'on cache, c'est que même la nature y est violente, parfois hostile, comme les hommes, tant des sèves inouïes gonflent la terre et les "mâles".

 La lumière au petit matin, c'est vrai est un enchantement qui enveloppe d'un bleu transparent le lagon miroitant jusqu'à la plénitude de la journée grâce au déluge des rayons verticaux. Alors oui, on l'a peut-être dit et redit dans les campagnes publicitaires, mais rien ne vaut de le vivre, de l'admirer, dans la confusion des sens jusqu'au bleu sombre de la nuit ou au violet des vaguelettes qui se transforme couleur argent quand le sable y est noir.

Vient se greffer sur cette beauté  de la nature que Tahiti tourisme va mettre en avant, une culture riche, vivante pleine de volupté pour les yeux étrangers, l'esprit savamment envouté par les toere et les corps gracieux et flexibles des vahine. Rien à voir avec les îles voisines du Pacifique. A quoi les touristes étrangers sont-ils donc sensibles ? Certainement pas  à ce qui se passe au palais de justice, mais au tableau qu'on leur offre : sea, sun and sex à un prix élevé mais dans les parfums de tiare et des pitate en fleurs en cette période de l'année. Et le mythe perdurera...Pas de "mana" dans cet état d'esprit.

Et puis il y a les hommes et les femmes dont c'est le pays et ceux qui l'ont adopté avec ses qualités et ses défauts exacerbés par l'arrivée de la modernité et du chômage. L'enchantement disparait, la vision idyllique aussi. Autant la nature en ce moment nous incite à  la rêverie et à la paix autant dans la sphère politique hommes et femmes se déchirent.

La commission des institutions est en plein combat mais l'étrange c'est que les combattants cette fois-ci, font partie du même bataillon .

Mardi c'était Michel Buillard et Antonio Perez du RMA qui ferraillaient, jeudi ce sont les femmes du Tahoeraa qui s'affrontaient : Sandra Levy-Agami et Alice Tinorua sur l'amendement au projet de loi modifiant l'accès aux concours dans la fonction publique territoriale.

Il est vrai qu'Edouard Fritch a l'intention de titulariser 400 personnes en catégorie A et B. C'est à dire les plus hautes fonctions mais par le biais d'un concours d'intégration. Et non pas par copinage. Jeudi dernier donc, Alice Tinorua a déposé  un amendement tendant à empêcher les candidats admis à se présenter au concours interne tout en étant partie prenante au concours externe.

Mais voilà que Sandra Levy-Agami s'est précipitée sur son fidèle coursier et a foncé sur sa cible en accusant l'amendement de sa co-représentante de déroger au principe d'égalité à l'accès des emplois publics tout en rappelant que la Polynésie française avait été taclée récemment par le Conseil d'Etat pour avoir adoptée en 2013 une loi privilégiant certains agents de l'administration sous contrats de droit privé dans l'accès aux concours d'intégration.

Mais rien n'y fait pour le moment sinon que le groupe UPLD soutient mordicus également l'amendement Tinorua adopté finalement par cinq voix contre trois. Reste à voir ce qui se passera en séance plénière et à regretter que les membres d'un même groupe politique ne semblent pas avoir beaucoup de communication entre-eux ou entre-elles. A moins qu'aucune des deux lionnes du Tahoeraa ne souhaite

 lâcher le morceau.

Et bien Tahiti today, préfère, en ce samedi, se concentrer sur le calme paisible et magnifique de la nature polynésienne plutôt que voir le premier sang des amazones couler dans l'arène politique. Indigeste à la longue.

Merveilleux week end à nos lecteurs.

 

 

 

 

 Courrier !

Alors c’est top  le Taone, la plage est propre d’après la responsable du ministère de la dit santé  il a suffit qu’elle regarde son ordi.

Voir le reportage  hier soir sur 1ère ?. il aurait fallu plutôt  qu'elle se rende sur place pour humer l’odeur de mer ...!!!!!!

Et voir sur place que beaucoup de pigeons blancs sont noirs de crasse, que la plage était recouverte de bois ; Que l’eau a "couleur chocolat" ou presque.

Quand a l’air ambiant, permettez-moi de dire : ça pue sec . sans parler de la Fataua qui ressemble au jardin d’Eden .

Pauvre TAHITI des cartes postales . Dans cette affaire que deviens le maire de PIRAE il est a la campagne entrain de humer la nature .

cordialement v/Fidel lecteur Léon

 

 

 

Vendredi 22 janvier 2016

 

 

C'était hier :

Le 21 janvier 1793... Louis XVI a été guillotiné place de la Révolution (  à l'origine, place Louis XV)  rebaptisée place de la Concorde.

 

Aujourd'hui.

Edouard Fritch devrait faire sienne cette phrase de Nicolas Sarkozy :

                  "j'ai appris à mes dépens qu'avoir du caractère n'autorise pas tout.»
 

Les citoyens aimeraient savoir où va l'argent de la DGA, 85 millions d'euros ce n'est pas rien ?

 

 

Formation professionnelle : la Délégation de la Polynésie se rapproche du CNFPT


La Déléguée de la Polynésie française à Paris, Caroline Tang, était mardi, à Angers, à l’Institut national spécialisé d’études territoriales (INSET), qui dépend du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Objectif : mettre en place des formations en cohérence avec le projet de service.

 

Elle a été accueillie par Marie-Christine Rousseau, responsable de la mission des collectivités d’Outre-mer à la Direction générale du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) et Laurent Gendron, coordonnateur des plates-formes Départements et collectivités d’Outre-mer à l’INSET d’ANGERS. Si cet institut est spécialisé dans la formation des cadres A de la fonction publique territoriale, il jouxte la délégation régionale du CNFPT qui accueille les agents des catégories B et C, et où Caroline Tang s’est également rendue.


A chaque fois, elle a pu mesurer qu’une formation adaptée existait pour chacun des 223 métiers territoriaux recensés par le Centre national de la fonction publique territoriale.
Bien que l’effectif de la Délégation de la Polynésie à Paris ne soit pas très important (une quinzaine d’agents), la formation demeure une priorité.


Un projet de convention


Dans l’esprit de Caroline Tang ces formations doivent être choisies en cohérence avec le projet de service transmis à la présidence du gouvernement de la Polynésie française en ce début d’année.


Le CNFPT présente l’avantage de proposer des formations qualifiantes à un prix défiant toute concurrence, des tarifs bien inférieurs à ceux proposés par le privé.
Des formations à la prestation seront lancées à très court terme. Elles répondront très précisément aux besoins de la représentation polynésienne à Paris. Parallèlement, des réunions de travail se tiendront avec la mission des collectivités d’Outre-mer du CNFPT, afin de jeter les bases d’une convention plus large entre le Pays et le Centre national de la fonction publique.

 

 

Le feuilleton du nucléaire

 Le Conseil d'Etat vient de rendre plusieurs arrêts défavorables au ministre de la Défense, dans le cadre de l'indemisation des victimes des essais nucléaires. La haute juridiction a estimé que l'administration n'apportait pas la preuve que "le risque était négligeable" lors des expérimentations nucléaires. Aujourd'hui, toutes les associations contestent cette petite phrase floue et perverse. Le 13 octobre 2015 lors de l'ouverture de la commission consultative de suivi, la nouvelle présidente Marisol Touraine a demandé qu'une fiche soit rédigée et rendue publique pour expliquer le contenu du risque négligeable.

Les parlementaires devraient amender l'article 4 de la loi Morin pour supprimer cette notion incongrue de risque négligeable qui stérilise le système d'indemnisation alors que le budget de 10 millions est reconduit mais inutilisé depuis 6 ans.

 

La ministre des outre-mer est habile. Pas un seul mot dans son interview sur les sénateurs peu policés, Lana Tetuanui et Nuihau Laurey, sénateurs par accident d'ailleurs, grâce aux voix indépendantistes à l'époque, sur l'incident DGA font cocrico. Manuel Valls interrogé, n'a pu que confirmer la promesse de Mme Pau Langevin, qui avait précisé devant l'Assemblée nationale et plus directement aux  sénateurs, que la DGA serait bien portée à hauteur de 84 millions d'euros sans rabotage. Manuel Valls  a répondu en substance : reportez-vous à la promesse de Mme Pau Langevin !" Et du coup, voilà les sénateurs contents. Sympa pour la ministre des outre-mer de ne pas être crue....

 

Retraite du président de la République, sans les avantages, logement, gardes du corps, voiture etc...

15.114 euros nets par mois, c’est ce que touchera François Hollande quand il partira à la retraite, a indiqué dernièrement l’Elysée. Quelque 5.184 euros par mois lui seront versés quand il n’exercera plus les fonctions de Président. Puis il touchera 3.473 euros pour sa retraite de conseiller de la Cour des comptes, 235 euros en tant qu’ex-élu local, et 6.208 euros en tant qu’ancien parlementaire. Enfin, il percevra 168 euros nets annuels pour ses activités d’avocat, et 545 euros pour ses activités d’enseignant, versés une seule fois. Mais on ne sait pas tout !

 

 

Le Figaro en exclusivité, beau scoop, donne des extraits du livre de Nicolas Sarkozy " La France pour la vie", déjà un best seller avant sa parution. Son livre sortira lundi 25 janvier 2015

 

«Encore aujourd'hui, je me demande comment j'ai pu commettre un tel impair» • «Casse-toi, pauvre c…»: «Une bêtise que je regrette»

«Lorsque l'on veut devenir président, on se doit de considérer, de respecter et de s'intéresser à chacun. J'ai moi-même eu grand tort, lors d'une visite au Salon de l'agriculture, de céder à la provocation en répondant à l'individu qui m'avait insulté: “Casse-toi, pauvre c.”.
Ce fut une erreur, car il avait le droit de penser ce qu'il disait, même s'il n'avait pas à me le dire ainsi. Mais, en lui répondant, je me suis mis à son niveau. Ce fut une bêtise que je regrette encore aujourd'hui. En agissant ainsi, j'ai abaissé la fonction présidentielle. Pour être humaine, ma réaction n'en était pas moins
inappropriée: j'ai appris à mes dépens qu'avoir du caractère n'autorise pas tout.»

Le yacht de Bolloré: «Une erreur de jugement incontestable»

«J'ai pensé, à tort, que cinq jours sur le bateau d'un vieil et fidèle ami seraient utiles au sauvetage de ma famille. Bien mal m'en a pris puisque ce fut un cauchemar personnel autant que médiatique. Vincent Bolloré n'avait aucun contrat avec l'État. Nous nous connaissons depuis trente ans, j'ai beaucoup d'affection pour lui, et il ne me doit en rien sa très brillante réussite industrielle. Mais le symbole se révéla caricatural. Une aubaine pour mes adversaires: “Sarkozy sur le bateau d'un riche industriel.” Pour une première expérience personnelle de croisière, on ne pouvait imaginer pire. J'aurais dû anticiper, me méfier, faire passer mon nouveau statut présidentiel avant toutes choses. Encore aujourd'hui, je me demande comment j'ai pu commettre un tel impair.»

35 heures, ISF: «J'aurais dû aller au bout»

«Vu de l'étranger, la France restait un pays qui travaillait moins, et la complexité des 35 heures pour les chefs d'entreprise demeurait»

«Au fond, les mesures fiscales votées au début de mon quinquennat auraient dû être différentes dans leur dosage. (…) J'aurais également dû aller au bout de deux sujets, plutôt que de les contourner: les 35 heures et l'ISF. En choisissant la voie de l'exonération des heures supplémentaires et du bouclier fiscal, j'ai opté pour des solutions qui m'apparaissent plus acceptables. C'était une erreur. Le coût politique fut le même, mais j'ai donné le sentiment de ne pas avoir tranché. En dépit de ses vertus, l'exonération des heures supplémentaires, qui a permis à près de 9 millions de salariés de recevoir l'équivalent de 500 euros de pouvoir d'achat supplémentaire par an, ne modifiait pas suffisamment les 35 heures. Vu de l'étranger, la France restait un pays qui travaillait moins, et la complexité des
35 heures pour les chefs d'entreprise demeurait. Le bouclier fiscal, pour habile qu'il fût d'un point de vue technique, m'a exposé à un coût politique, sans faire suffisamment rentrer les personnes parties vivre à l'étranger pour des raisons fiscales, qui ont continué de craindre, à juste titre, sa remise en cause.»

Sécurité, immigration: «J'aurais dû en faire davantage»

«Au lieu d'accélérer la mise en œuvre des justes mesures du discours de Grenoble, j'ai sans doute commencé à biaiser, à trouver des compromis, d'une certaine façon à reculer. Alors qu'il aurait fallu que j'aille plus loin. J'ai commis l'erreur de ralentir. Le monde politico-médiatique s'étouffait de me voir agir trop vite et trop fort. Mon premier ministre, nombre de ministres et d'amis sincères m'expliquaient chaque jour que les Français, en ces temps de crise, avaient besoin d'un président apaisant et rassurant, bref, que j'étais trop combatif, qu'on n'arrivait plus à me suivre… Le peuple français, à l'inverse, attendait que sur ces questions essentielles je passe des paroles qu'ils approuvaient aux actes qu'ils espéraient. J'ai beaucoup réfléchi sur cette période et j'ai surtout retenu une leçon que me servira pour l'avenir. Le temps où l'on exerce les responsabilités du pouvoir passe si vite qu'on regrette rarement ce que l'on y a fait, et qu'en revanche on éprouve de nombreux remords à propos de ce que l'on n'a pas réalisé. Le dicton populaire est juste: “Ce qui est fait n'est plus à faire.” Au pouvoir, c'est la même chose, il faut faire ce que l'on croit juste sans se préoccuper de clapotis quotidien. Le temps garde la mémoire de l'action et fait disparaître commentaires et critiques. On ne me reprendra pas à faire des compromis de circonstance avec mes convictions. Beaucoup pensent que j'ai perdu en
2012 parce que «j'en avais trop fait» ; moi, je pense, à l'inverse, que j'aurais dû en faire davantage.»



«Les socialistes veulent moins de riches, je souhaite moins de pauvres» • Immigration: «La question du référendum»

«C'est parce que la pulsion migratoire est dans nos gènes que nous n'avons pas d'autre choix que de la maîtriser pour ne pas être submergés. Ainsi on ne pourra plus imaginer distribuer la moindre allocation sociale à une personne en situation irrégulière et il faudra introduire une durée minimale de résidence pour qu'un étranger en situation régulière bénéficie d'aides sociales. (…) La nouvelle règle devra être formulée simplement: pas de contrat de travail, pas d'entrée sur le territoire national. Restera la question centrale: le ferez-vous? Je suis bien conscient que l'interrogation existe. Et comment ne pas le comprendre. Souvent, trop souvent, la droite républicaine a déçu ses électeurs par sa pusillanimité, sa difficulté à s'extraire de la pensée unique, sa volonté de plaire à ceux à qui elle ne plaira jamais. Je n'ai moi-même pas toujours échappé à cette critique justifiée.


Fiscalité: «Le choc de confiance»

«La bonne fiscalité sera celle qui permettra à nos entreprises de gagner des parts de marchés, de réaliser des profits et de créer des emplois. Au lieu de nous lancer des noms d'oiseaux autour du sempiternel débat sur le “cadeau aux riches”, il nous faut considérer où se trouve le marché essentiel pour nos entreprises. En l'occurrence, c'est l'Europe, et il faut donc se fixer comme objectif central que notre fiscalité n'excède jamais, dans le pire des cas, la fiscalité moyenne de nos partenaires et concurrents européens. (…) Ainsi du fameux ISF. On peut tout à fait défendre son principe, mais on ne peut le faire en même temps que l'on clame son attachement à l'Europe. Ce sera donc l'ISF sans l'Europe ou bien l'Europe sans l'ISF.

Il n'y a pas d'alternative crédible, il faut donc supprimer l'ISF que ne connaît aucun de nos partenaires majeurs allemand, anglais, espagnol, italien… C'est le seul moyen de conjurer la fuite des capitaux et des familles plus aisées dont notre économie a un impérieux besoin pour développer sa croissance et continuer d'investir dans l'avenir. C'est toujours le même débat, au fond. Les socialistes veulent moins de riches, je souhaite moins de pauvres. Ces deux logiques se révèlent absolument irréconciliables. (…) Enfin, quelle que soit la complexité du contexte budgétaire que nous allons trouver, nous devons envoyer un signal fort à tous ceux qui travaillent pour des salaires modestes, mais également à la classe moyenne. À toutes ces personnes, au fond, qui ont subi quatre années de recul de pouvoir d'achat et de matraquage fiscal sans précédent. Le premier signal devra être sur la fiche de paie, en baissant les charges payées par les salariés pour que leur salaire net augmente. Le second sera sur la feuille d'impôt sur le revenu. Nous devons le baisser immédiatement de 10%. Ce programme de baisse d'impôt massif devra, pour être crédible, être engagé dès 2017. Le choc de confiance ne pourra pas attendre.»

Temps de travail: «Que la liberté devienne la règle»

«Ce sont les salariés eux-mêmes qui décideront de la durée du temps de travail dans leur entreprise»

«Il va donc falloir trancher ce débat une fois pour toutes, l'évolution progressive mise en place en 2007 n'étant plus adaptée à la situation actuelle. La première des évidences, c'est que, en moyenne, nous autres Français ne travaillons pas assez, en tout cas par rapport à ceux qui nous concurrencent. Ce qui a pour conséquence quasi automatique de nuire gravement à notre compétitivité. La situation ne peut plus rester en l'état. Le choix de travailler davantage dans le privé comme dans le public s'impose à nous. Je propose en conséquence que la liberté devienne la règle. Les entreprises qui voudront s'exonérer de cette durée de temps de travail pourront le faire à la suite d'un simple accord adopté par les salariés dans l'entreprise. Celles qui voudront la conserver pourront le faire selon la même procédure (…).

D'une manière générale, l'accord au sein de l'entreprise devra donc être systématiquement privilégié, en précisant tout de même qu'en cas d'absence de représentants syndicaux ou d'impossibilité de conclure un accord avec ces derniers, la parole doit revenir aux salariés par la procédure du référendum interne à l'entreprise. Ainsi, en dernier ressort, ce sont les salariés eux-mêmes qui décideront de la durée du temps de travail dans leur entreprise. Je ne poserai qu'une seule
limite: que l'on travaille 35, 36, 37 ou 38 heures, cela devra toujours être payé 35, 36, 37 ou 38 heures. Je n'ai pas changé d'avis.
On peut choisir de travailler plus, mais pour gagner plus, pas moins.
Il peut bien sûr y avoir des exceptions à cette règle, mais elles ne peuvent trouver de justifications que dans les graves difficultés de l'entreprise concernée. L'effort demandé sur les salaires doit alors n'être que ponctuel.»


«Avoir raison avant l'heure n'est pas nécessairement avoir tort...»

• L'ouverture: «Si c'était à refaire, je referais ce choix»

«Si c'était à refaire, je referais le choix du rassemblement»

«C'est pour moi une conviction inébranlable: on ne peut pas gouverner un pays avec ses amis. (…) J'ai toujours établi un lien entre la présence de ces personnalités d'ouverture dans notre équipe et le fait que, durant les cinq années de ma présidence, nous n'avons connu aucun épisode de grande violence. (…) Je crois profondément que cette diversité a permis d'apaiser les tensions. Je sais bien que, électoralement, je n'ai rien gagné à agir ainsi. Bien au contraire, puisque mes amis m'en ont voulu, et comment ne pas les comprendre, de voir “récompenser” des gens qui n'avaient en rien participé à la conquête du pouvoir. Patrick Devedjian avait drôlement dit:
“L'ouverture doit aller très loin… jusqu'aux sarkozystes.” C'est dire combien ces derniers n'ont pas compris mon attitude. Et pourtant, si c'était à refaire, je referais le choix du rassemblement, car je crois sincèrement qu'il y va de l'intérêt de la France que le président ne se laisse enfermer ni par son parti ni par ses amis. En revanche, j'ai certainement commis des erreurs, non sur le principe de l'ouverture mais dans le choix des personnes qui allaient l'illustrer. Je reconnais bien volontiers m'être trompé sur ce point.»

Schengen, nationalité, identité: «J'ai eu raison avant l'heure»

«J'ai enfin mis sur la table des débats qui m'apparaissaient indispensables et qui, rétrospectivement, se sont imposés comme incontournables. Le premier concerne Schengen, dont j'avais indiqué, en 2012, qu'il ne fonctionnait plus. À l'époque, l'opposition et même une partie de ma majorité m'ont accusé de dérive droitière et de nationalisme exacerbé. Trois ans plus tard, faute d'avoir traité ce sujet, l'Europe est confrontée à une remise en cause totale. (…)

«En défendant une vision ferme de l'intégration, je me suis heurté à une multitude d'attaques m'accusant de courir après le FN»

Le deuxième débat concernait la nationalité française. Dès 2010, j'ai indiqué qu'elle n'était pas un dû et que les personnes bénéficiant d'une double nationalité devaient la perdre si elles étaient convaincues d'actes criminels, y compris terroristes. J'ai été, en retour, accusé de tous les maux par l'opposition. Cinq ans plus tard, le président de la République convoque un Congrès pour l'adopter. Le troisième débat concerne l'identité française et mon refus du communautarisme. (…) En faisant voter l'interdiction de la burqa et du niqab, en étant ferme sur le respect de l'absence du port du voile à l'école ou par les agents du service public, en plaidant pour un strict respect de la laïcité, en défendant une vision ferme de l'intégration, je me suis heurté à une multitude d'attaques m'accusant de courir après le FN. (…) Avoir raison avant l'heure n'est pas nécessairement avoir tort…»

• Réformes: «Nous n'avons jamais cédé à la rue…»

«En cinq années, nous n'avons jamais fait marche arrière, et ce quel que soit le secteur ministériel concerné. Nous n'avons jamais cédé à la rue. Nous n'avons jamais, malgré les épreuves et les obstacles, battu en retraite. Ce fut tout aussi pertinent pour le service minimum dans les transports en commun les jours de grève, que j'avais demandé à Xavier Bertrand de mettre en œuvre. (…) Ce fut encore le cas pour la réforme des régimes spéciaux de retraite des cheminots, des électriciens, des gaziers auxquels absolument personne n'avait osé s'attaquer, ou encore pour le passage à 62 ans de l'âge de la retraite dans le régime général. (…) Durant mon quinquennat, nous n'avons pas connu les affres du CIP, du CPE, de la loi Falloux, de la crise de l'école libre… Je ne rappelle pas ces vérités dans un souci égotique qui serait déplacé et même dérisoire, mais parce que les choses se sont passées ainsi et pas autrement.»

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VOUS AVEZ DIT PARLONS LA NOVLANGUE DU FRANCAIS. Z'êtes prêts ?


(...)Rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier «l’outil scripteur» au lieu de tenir un crayon. Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des «productions écrites», les courses d’école des «sorties de cohésion» et les élèves en difficulté ou handicapés des «élèves à besoins éducatifs spécifiques». Mais cette année, sans discussion aucune, la mention très bien est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège. Z’êtes prêts? Allons-y.


Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à «maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres». Il n’y aura plus de dictée mais une «vigilance orthographique». Quand un élève aura un problème on tentera une «remédiation».


Mais curieusement le meilleur est pour la gym… oups pardon! pour l’EPS (Education physique et sportive). Attention, on s’accroche : courir c’est «créer de la vitesse» nager en piscine c’est «se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête» et le badminton est une «activité duelle médiée par un volant».

Ah! c’est du sportif, j’avais prévenu, Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de minet).
Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la «personne en cessation d’intelligence» autrement dit, le con.

Signé Martina CHYBA, parent d’élève. Ah non, re-pardon… Martina CHYBA, «génitrice d’apprenant».


 

 

Jeudi 21 janvier 2016

Jeudi 21 janvier 2016... journée internationale des câlins!!!!

le 21 janvier 1793...exécution de Louis XVI, place de Grève, devenue place de la Concorde...(sic!)

 

Editorial

"Une démocratie athénienne"

Rien ne va plus dans l'administration et le gouvernement. Que voulez vous, la pédagogie nécessaire à la bonne entente d'un ensemble de personnes aux opinions différentes est impérative dans tous les pays du monde. Sauf en Polynésie française.

Quand un président envisage un remaniement, il ne traite pas ses ministres comme des chiens publiquement, quelques jours avant, pour faire passer la pilule le moment venu. Cette pilule là, risquera bien de l'étouffer à son tour, le moment venu. En réalité il a balancé à son gouvernement, pêle-mêle, les critiques que lui fait la société civile. Avec beaucoup de courage, il s'est en quelque sorte défaussé sur ses hommes liges.  C'est quand même lui qui disait à son arrivée, "j'ai un super gouvernement avec d'excellent ministres". Deux ans plus tard ils sont accusés d'être "peu impliqués, peu motivés, incapables". Or, tout dépend du chef qui scande la marche, qui impulse dans le bon sens les hommes choisis, qui sait  bétonner et surveiller la cohérence de son action par la feuille de route donnée à ses petits soldats. Si par malheur certains ne suivent pas, le chef d'escadrille à tout pouvoir pour discrètement s'en séparer.

 Edouard Fritch vient de prouver que son "éducation" laisse à désirer. On s'en doutait. On en a confirmation.  Du coup une ambiance délétère, malsaine règne aujourd'hui aussi bien dans l'administration, silencieuse en surface, agacé en interne et que dire au sein du gouvernement et des cabinets dont il a dit  que "leurs visions courtes et leur manque de courage" étaient un frein à la réforme. Vlan ! ( lire le Parisien)

Mais la réforme est un art difficile. A juste titre on ne réforme pas non plus sans un minimum de pédagogie. Un mot qu'ignore  ce président. Nous ne prenons pas la défense de son gouvernement dont certains ministres sont peut-être plus ternes que d'autres, mais la manière terrible dont le président les traite publiquement. Cela ne se fait pas. C'est tout. On sent une jouissance, une revanche, on ne sait trop, enfin une jubilation de l'agression sachant qu'on ne peut rien contre lui, qui révèle un arrière fond cynique.

 En vérité, il ne fait qu'aggraver le mal être qu'il impose  à la présidence et dans les cabinets où pataugent les malheureux dans la peur de déplaire. Il a battu en peu de temps toutes les critiques dont on affublait Gaston Flosse lorsqu'il était au sommet de sa gloire dans les années 2000. Et encore... quand  celui-ci voulait se débarrasser de quelqu'un, il commençait par lui demander de venir dans son bureau ( ce qui était mauvais signe !) et entre quatre yeux, lui annonçait la séparation. Discrètement et sans humiliation publique. On apprenait le lendemain que Mr X ou Mme Y n'appartenait plus au gouvernement. Nous vivons dans une démocratie athénienne (fortifiée à l'époque par Périclès) et aujourd'hui, excusez du peu, par Edouard Fritch et son oligarchie.

Croyez-vous que ce président s'occupe de toutes les tares de la société actuelle, santé, chômage, économie plafonnée ? Allons donc, il s'emploie à  colmater déjà les murs vacillants de son "presque parti" . Sa préférence pour le nom de baptême va vers "Mana Huiraatira". Mais le mot "Mana" est  sacré. On ne galvaude pas le mana en politique A la limite cela porterait presque malheur. D'où crispation et  et chuchotements prophétiques . Idem pour les couleurs qu'affectionnent Poutine : . Le rouge et le blanc. Mais là encore les " contre" donnent de la voix. Bref, l'accouchement de ce nouveau mouvement politique se fait aux forceps. Le spectacle se tiendra le 20 février à la salle Aorai Tini Hau. Avec, nous dit-on, que de bons, d'excellents éléments, dont les vedettes seraient  :  Michel Buillard et Nicole Bouteau. Olé!

 

 

Courrier d'un journaliste...ami !

"Content de lire qu'enfin un lecteur t'ouvre les yeux sur Dominique Morvan et ce qu'elle pense de ton site, un "simple blog" pour lequel elle n'a que mépris.

Son combat, c'est de faire en sorte que Flosse soit accusé du meurtre de JPK, c'est la seule chose qui l'intéresse et je n'ai jamais compris pourquoi tu lui ouvrais aussi en grand tes portes. Elle est très hypocrite et "faux jeton" et je suis content que cette vérité te soit dite par quelqu'un d'autre que moi."

 

Bonjour Christine,

 En mars 2012 François Hollande avait fait la promesse de supprimer le mot "race" de la Constitution. Jusque là, tout ne restait qu'un argument aux impacts non abordés. Mais voilà, dès demain, vendredi 22 janvier, Jean-Christophe Cambadélis en entretien à l'Elysée avec François Hollande va lui formuler officiellement la demande.

Mais...que cela changerait-il ?

Aller, Article Premier de la Constitution du 3 juin 1958:

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. [...]".

Et avec le Parti Socialiste cela changerait en:

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine ou de religion. [...]".

C'est moi qui ne comprend pas, soit ils n'ont pas percutés, que la raison de l'origine raciale ne sera plus anticonstitutionnelle, soit le PS vient de passer plus à droite que le FN (à moins que François Hollande ne prépare une édition 2016 du Code Noir de 1724 ?) JRH

 

NDLR : Mais bien sûr que les " races existent" et ce n'est pas un gros mot. Vivement que la droite revienne!

 

Mise en place du comité de pilotage de la conférence de la famille

Le Président Edouard Fritch, accompagné de la ministre du Travail, en charge des solidarités, Tea Frogier, a procédé ce jeudi, à la mise en place du comité de pilotage de la conférence de la famille, prévue pour le milieu d’année.

Le gouvernement souhaite placer la famille au centre de ses préoccupations. Elle est en effet est le premier lieu d’intégration sociale, de l’apprentissage de l’autorité et de la responsabilité. C’est en elle aussi que se développe la solidarité entre les générations et que se transmettent mémoire et traditions. Le Comité de Pilotage sera en charge de l’organisation de cette conférence de la famille, notamment en définissant les thèmes à aborder, et la méthode à appliquer. L’objectif est de disposer d’un plan d’action pour la mise en œuvre d’une politique publique de la famille et de reconstruction du lien social.

ndlr : Mais de quelle famille il parle Edouard Fritch ? Ce n'est pas celle qui est le premier lieu de l'intégration sociale, ni qui fait preuve d'autorité  et de transmission des traditions dont il doit se préoccuper, mais de celle qui se résume à  balancer des taloches au lieu de parler,  qui ne sait pas s'exprimer gentiment, qui crie, qui se bagarre, qui boit  et consomme l'argent de la CPS  destiné à l'éducation des enfants,  qui ont droit  du coup,à un triste spectacle . Ces derniers reproduiront ce qu'ils ont connu.  C'est de celles-là dont il faut s'occuper et non des familles quasiment normales. Et là, ça va prendre beaucoup, beaucoup, beaucoup  d'efforts et un sacré savoir-faire ! Mais déjà on parle de mi- 2016 juste pour mettre en place un comité de pilotage !!! C'et vrai qu'on a le temps...

 

 

 

Toujours royalistes !!!

La France royaliste commémore toujours la mort par décapitation de Louis XVI

 Les rayons du soleil frappent la statue de Reims, ce jeudi matin, place de la Concorde. Plus bas, les fleurs de lys commencent à pousser. L’emblème de la royauté française est de mise en ce 21 janvier. Il y a 223 ans, jour pour jour, le dernier roi de l’Ancien régime était guillotiné.

 Quelques personnes installent une banderole : « Hommage à Louis XVI, mort ici pour Dieu, la France, et son peuple. » Chaque année, des royalistes de tout horizon se rassemblent pour le célébrer. Parmi la centaine de manifestants, Robert de Prévoisin, secrétaire général de l’Alliance royale. « C’est important pour nous d’être là ensemble pour se recueillir. Il y a beaucoup d’émotion. » A 10h22, heure précise à laquelle le couperet tombait deux siècles plus tôt, le retraité rejoint un groupe pour déposer une gerbe de fleurs sur le bitume.

C’est le silence.

  Dans la foule, les cheveux sont surtout gris. Sabine, 74 ans, porte un foulard au bleu royal sur les épaules. « J’affiche mes couleurs », sourit-elle. « Le roi est la meilleure solution pour la France. Il tient son pouvoir de Dieu, il n’a pas besoin de faire campagne pour finir par ne pas tenir ses engagements. » Au micro, un homme fait la lecture du testament du roi défunt. La foule reprend ensuite des chansons royales. Les larmes mouillent quelques visages. Des « Vive le roi ! » ponctuent la fin de chaque intervention.

 « La monarchie est l’avenir de la France plutôt que son passé » « La France a perdu son père en assassinant son roi. Depuis, le pays fait face à de catastrophiques problèmes économiques et sociaux. La République est à bout de souffle. La monarchie est l’avenir de la France plutôt que son passé », assure Robert de Prévoisin. Pour renverser la République, l’Alliance royale présente régulièrement des candidats aux élections. ( site 20 minutes)

 

 

Fraude fiscale: Le fisc français découvre 38.000 comptes dissimulés en Suisse

 Au total, ce sont près de 12 milliards d’euros qui avaient été dissimulés aux autorités françaises. Selon les informations du Point, les agents du fisc ont découvert plusieurs dizaines de milliers de comptes cachés, appartenant à des clients français de la banque suisse UBS.

 Fraude fiscale : le fisc français pourra-t-il récupérer l’argent caché en Suisse ?

 C’est dans un fichier informatique que les enquêteurs de la Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) ont découvert le pot aux roses

: 38.000 comptes dont les numéros se terminent par « 111 », un code qui indique la nationalité française des titulaires. Les sommes y auraient été placées en 2008.

 Système généralisé d’évasion fiscale

Ces comptes sont très hétérogènes, écrit le Point dans une enquête à paraître jeudi: la moitié d’entre eux recèleraient des montants inférieurs à 1.000 euros, tandis que les cent plus importants totaliseraient un milliard d’euros. L’un des comptes abriterait la coquette somme de 60 millions d’euros. 

C’est grâce aux enquêteurs allemands que la fraude aurait été découverte ; ils auraient récupéré les documents lors de la perquisition des locaux d’UBS. La DNEF a transmis ces données à la justice française, qui devrait s’en servir pour étayer une enquête ouverte en 2012, visant un possible système généralisé d’évasion fiscale qui aurait été mis en place par UBS pour ses clients français.

 Quant à récupérer cet argent, la tâche sera ardue car, selon France 2, « il va falloir mettre des noms en face des numéros de compte. Cela veut dire identifier des dizaines de milliers de personnes, des particuliers, mais aussi des entreprises. Cela signifie un intense travail de recoupement. »

 

Mercredi 20 janvier 2016


 

 

Une fois n'est pas coutume, nous publions ci-dessous le courrier d'un lecteur jusqu'ici inconnu mais que nous remercions pour la franchise de son propos. Il nous a enlevé le pain de la bouche !!!

" Ovni" personne inclassable, atypique. C'est ainsi que  Le Dixit, voit Tahiti Today  en jouant sur le mot "ovni" "phénomène fugitif", signification plus connue que celle de "personne atypique" C'est bien entendu savamment perfide.. Quand à  Dominique Morvan (entourée d'une armée de rédacteurs) rédactrice de cette ode aux médias locaux, elle  n'a été, elle, qu'un "phénomène très fugitif" " un courant d'air" dans la presse écrite selon mes souvenirs assez lointains, mais toujours impliquée dans les causes perdues !!!

 Ce n'est pas le cas de Christine Bourne  qui seule et sans aucune aide tient le haut du pavé depuis des années, auréolée de la jalousie futile de certains de ses confrères qui voient d'un mauvais oeil l'ombre qu'elle peut leur faire. Mais Dominique Morvan se trompe encore, ce n'est pas en 2007 que Tahiti Today a été créé mais en 2005, (j'ai été l'un des premiers à l'encourager dans cette voie) soit deux ans avant la date mentionnée dans le DIXIT. Par ailleurs Tahiti Today n'est pas un "blog" mais un journal, un site ( je sais qu'elle tient à cette précision dont on ne qualifie pas de "blog" Tahiti infos) sur lequel beaucoup de citoyens se jettent le matin pour lire son  éditorial quotidien toujours piquant, jamais injurieux, brèves, ,actualité politico-économique et scoops souvent repris 48h.plus tard par ses confrères.

 Alors madame Morvan, vous n'êtes pas dans la course, mettez " opinion" au-dessus de votre commentaire. Vous êtes libre d'avoir la vôtre à condition qu'elle ne tronque pas la vérité. Ne jouez pas sur les mots, la prochaine fois, madame Morvan aux multiples casquettes, allez-y franco ! Faites comme Christine Bourne. C'est plus simple, plus direct, plus vrai. Et ça, c'est mon opinion de fidèle lecteur depuis 2005 et bien avant... Avouez qu'elle bat tous les records ! Encore un mot, je ne l'ai jamais rencontrée, on dit de cette journaliste qu'elle est sélective, belle femme et secrète, mais je rêverais de le faire.

François Meyer.(sans pseudo)

NDLR :Merci.

Il est vrai qu'avec deux ou trois autres personnes ce monsieur trouvait que la nouvelle aventure sur internet valait le coup. Visiblement il n'a pas changé d'avis. Je lui dis sincèrement merci, pour sa mémoire et sa fidélité depuis les années Dépêche jusqu'à aujourd'hui. Il est dur avec Dominique Morvan mais il est vrai que si je disais qu'Edouard Fritch par exemple était un "ovni" on nele prendrait pas pour une personne atypique !!!! M. Meyer a donc eu raison de flécher Dominique Morvan qui peut se sentir morveuse ! Et par ailleurs je confirme n'avoir eu cette personne au téléphone qu'une fois au moment de la création de Tahiti Today et que je ne le connais pas. Ce qui devrait pouvoir s'arranger ! Il a bien droit à une bise !

 

Editorial

" HINE"

"Hine" c'est le nom de baptême du très beau magazine féminin lancé il y a peu par Sarah Moux, une néophyte, peut-être, mais qui apprend vite et surtout sait s'entourer de professionnels qualifiés. Si la Polynésie piétine par bien des cotés, on ne peut nier qu'elle se modernise au grand galop par d'autres. Car, en effet, HINE pourrait être vendu dans les kiosques à Sausalito, banlieue chic de San Francisco, à Cannes, à Paris et concurrencer les grands titres de la presse féminine internationale, il ne dépareillerait pas le moins du monde. Soleil, luxe, bon goût sur papier glacé, mannequins pros et surtout excellent photographe. Sans ce talent, Hine ne serait pas Hine. Sans compter, bien sûr, tous les petits secrets pour que les femmes soient de plus en plus attirantes.

On y découvre ce mois-ci les secrets de la parfaite et superbe Angelina Jolie-Pitt, la mode des nouveaux maillots plus "sexy" encore que les strings, la traditionnelle course à la minceur après les fêtes qui s'imposent, enfin beauté, détox, conseils, tout y est. On aimerait peut-être aussi voir un peu plus de vêtements des collections d'été qui vont sortir en février. Que voulez-vous nous sommes, nous les femmes, impatientes...Les couleurs à la mode, les créateurs en vogue même au-delà de nos frontières qui habillent certaines voyageuses. Mais ça viendra. En attendant Hine tient le haut du pavé et prédit notre avenir et nos espérances en 2016.

Ne vous demandez pas, lecteurs, pourquoi ce virage éditorial sur les chapeaux de roue mais que voulez-vous, gloser sur la l'autorité de la concurrence pour en faire 4000 caractères qui n'apprendront rien de plus à nos lecteurs sinon que " ça vient", dénoncer le manque de personnel médical à l'hôpital de Nuku Hiva dont nous parlions déjà il y a dix ans avec un médecin qui dénonçait le carences criantes  de cet hôpital des Marquises pas toujours " exquises" pour les malades, que nous évoquions à nouveau l'incendie volontaire au collège de Bora Bora, preuve qu'en attaquant leur outil du savoir, les petits délinquants n'ont toujours rien compris, que le président Fritch en salissant publiquement l'administration de son pays à ouvert la porte  aux violences verbales dont sont friands ses concitoyens et que nous ne publierons pas , mais que l'administration de la mairie de Pirae, elle, est parfaite bien sûr, que Milou Maraiauria grimpe jusqu'à 30 cocotiers par jour, qu'à Hitia ou ailleurs à Tahiti, la guerre entre voisins ne cessera jamais. Qu'en feuilletant un magazine je suis tombée sur un "ovni" dont parle fort bien le lecteur ci-dessus, alors " fiu" aujourd'hui, je me repose... J'y ai bien droit quand même. Mais voilà c'est impossible !

Tenez, le nouveau parti de Fritch a un nom : Mana Huiraatira ( faut coller au Tahoeraa Huiraatira) le pouvoir du peuple. le peuple est toujours là !!!! c'est virtuel et en plus il aurait ses couleurs mais ce n'est pas définitif : le rouge révolutionnaire de Paméla Anderson et le blanc virginal d'Angelina Jolie! Quel mélange...

 

 

Le président Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, a reçu mercredi après-midi Fabien Breuilh, directeur de l’Institut de la statistique de Polynésie française (ISPF).

A l’occasion de cette rencontre, le directeur de l’ISPF, qui a pris ses fonctions il y a environ 6 mois, a fait part de ses projets sur l’activité de l’institut. En dehors des grandes enquêtes régulières comme le recensement de la population ou l’enquête sur le budget des familles, le directeur souhaite mettre en place des études structurantes et récurrentes sur les grandes thématiques de l’emploi, la pauvreté, le logement et l’éducation.

La régularité de ces études permet de pouvoir mesurer de manière pertinente l’évolution dans le temps. Ces programmes devront être validés lors du prochain conseil d’administration de l’institut qui devrait se dérouler courant février.

Le directeur de l’ISPF a également annoncé la réorganisation de l’institut avec une partie consacrée aux enquêtes et un pôle étude.

Le président a approuvé la démarche tout en rappelant l’intérêt des statistiques et des analyses dans la prise de décision.

 




 

Edouard Fritch a le même d'ailleurs mais pour 2018

 

Conseil des ministres

 Tiens voilà que le président et son gouvernement travaille sur la création d'une fondation, ça vient de sortir!!!

(...) Une fondation se distingue de l’association par le fait qu’elle ne résulte pas tant du concours de volonté de plusieurs personnes pour œuvrer ensemble, mais de l’engagement financier et irrévocable des créateurs de la fondation, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises.

La fondation constitue ainsi l’outil approprié pour promouvoir le mécénat. (
ndlr et pour promouvoir l'activité ?)

Pour garantir la réussite de la formule, ce projet de loi du Pays propose notamment la possibilité pour les collectivités publiques d’effectuer des dons de même qu’elle prévoit pour les entreprises, un dispositif de réduction d’impôt égale à 20% des dons réalisés, un avantage fiscal qui sera cumulable avec la déduction déjà prévue pour les dons aux associations à but non lucratif.

Par ce projet de texte, le gouvernement espère susciter
l’émergence de projets philantropiques (sic!) concourant à la réalisation d’une œuvre d’intérêt général, ou d’une mission sociale, culturelle, éducative, environnementale ou collective et fédérer ainsi des financements privés pour la réalisation d’une œuvre profitable à la collectivité.



Point de situation sur la SAEM Te Mau Ito Api

Les 6 éoliennes de la SEM TMIA sont à terre depuis 2011 de sorte que 100% de la production électrique de cette dernière est d’origine thermique. Au-delà de ces difficultés techniques, et malgré le soutien financier important de son actionnaire de référence, la Polynésie française, la société fait l’objet d’un plan de continuation homologué par le Tribunal Mixte de Commerce de Papeete suite à la procédure d’alerte déclenchée par le commissaire aux comptes en 2013.

Ainsi, le rapport de conciliation indiquait dans ses conclusions la nécessité de réaliser un audit technique approfondi qui permettra de « décider de l’avenir de la société selon diverses hypothèses :
- Remise en état de toutes les éoliennes
- Remise en état partielle
- Abandon de l’énergie éolienne et fonctionnement exclusif au gasoil
- Liquidation de la société. »
En l’occurrence, les conclusions de l’expertise technique sont réservées sur la capacité à réparer et fiabiliser les moyens de production actuels :
- nécessité de réinjecter des fonds compris au minimum entre 40 et 80 millions Fcfp respectivement pour réparer 5 des 6 éoliennes et renouveler le parc de batteries,
- nécessité d’identifier un fournisseur aux références techniques avérées en milieu semblable,
- aucune garantie de fonctionnement durable, ni de rentabilité économique,

 
Fort des éléments, il a été proposé au Conseil des ministres la dissolution de la SAEML Te Mau Ito Api.


Fonds de solidarité et de péréquation dans le domaine de l’électricité

L
e Vice-président a présenté au Conseil des ministres un projet de loi de Pays instituant un dispositif de péréquation pour permettre à tous les usagers polynésiens d’accéder au service public de l’électricité au même prix au nom d’une volonté politique de solidarité.

Cette disposition fait partie du Plan de Transition Energétique 2015-2030 présenté le 2 novembre dernier par le gouvernement de la Polynésie française. Ce projet de loi de pays porte la création d’un « Fonds de solidarité et de péréquation de l’électricité » qui favorisera la transparence des prix et assurera une équité de traitement entre tous les acteurs économiques souhaitant intervenir dans le secteur de l’énergie, notamment dans le cadre des appels à candidature qui seront lancés lors du renouvellement des concessions de service public de l’énergie.

En instituant un tarif uniforme de l’électricité sur tout le territoire de la Polynésie française, certains gestionnaires de réseau public de distribution de l’énergie électrique (privé ou collectivité) ne pourront pas équilibrer leur budget spécifique de l’électricité du fait de la disparité des coûts de production et de distribution inhérents à des contraintes structurelles (taille des marchés, dispersion ou concentration de la population,…). Il convient de
compenser les distorsions générées par l’application d’un tarif unique.

La solidarité entre les usagers sera ainsi assurée par la contribution collectée par l’ensemble des gestionnaires de réseaux publics de distribution d’électricité de Polynésie française sur les usagers qui sera versée à ce fonds de solidarité et de péréquation.

Pour s’assurer de la pertinence du montant de compensation, les charges compensées sont précisément identifiées dans le cadre de la « comptabilité appropriée » que les gestionnaires de réseau public de distribution d’électricité sont désormais obligés de tenir.

Pour satisfaire à cette exigence de transparence, pour sensibiliser les usagers à l’effort de solidarité mis en œuvre entre l’ensemble des Polynésiens, et enfin pour faciliter la mise en œuvre d’une concurrence, ces données (coût de la péréquation et montant des aides reçues à ce titre) seront désormais clairement identifiées sur la facture des usagers.




Subvention à la TEP pour la réalisation du renforcement des capacités de transit électrique de la vallée de la Papenoo

Le Vice-Président a soumis au Conseil des ministres, un projet d’arrêté, adopté ce jour, relatif à la transmission à l’Assemblée de Polynésie française, du projet de convention sur la participation de l’Etat à une subvention de la Polynésie française à la SEML TEP.

Ce projet de convention permettra le concours financier de l’Etat à la réalisation du renforcement des capacités de transit électrique de la vallée de la Papenoo par la TEP, au titre du Fonds Exceptionnel d’Investissement (FEI). La participation financière de l’état sera de 2 millions d’euros pour un coût global du projet de 3,6 millions d’euros. Il sera soumis prochainement à l’approbation de l’Assemblée de Polynésie française.


Prolongation du délai de séjour des marchandises en entrepôt privé de stockage

L
e régime de l’entrepôt de douane ou entrepôt de stockage, permet à un opérateur de stocker sa marchandise importée en suspension des droits de douane, taxes, prohibitions et autres mesures économiques, fiscales et douanières auxquelles leurs marchandises pourraient être assujetties.

Il existe trois types d’entrepôts de stockage : l’entrepôt privé, l’entrepôt public réservé aux collectivités (communes, Port autonome, CCISM), et l’entrepôt spécial, destiné à certaines catégories de marchandises (produits frais, hydrocarbures et avitaillement des navires). L’entrepôt privé est lui-même scindé en deux catégories : l’entrepôt privé banal (un en activité) et en entrepôt privé particulier (au nombre de 35).

La durée de stockage des marchandises dans les trois types d’entrepôt est de 3 ans, et a été portée, en 2009, à 5 ans pour les vins de raisins frais stockés dans les entrepôts privés particuliers. Les résultats des différents contrôles douaniers en entrepôt ont montré que ces délais de stockage sont dans certains cas, encore trop courts.

En effet, pour diminuer leurs coûts, certains importateurs commandent une quantité minimale mais substantielle de marchandises. Mais, pour certaines d’entre elles, notamment les vins, une durée « en cave » plus ou moins longue est à prévoir. En outre, en raison du prix élevé de certains vins et spiritueux, l’écoulement sur le marché local ne coïncide pas souvent avec les courts délais imposés par la réglementation pour mettre ces marchandises à la consommation.

Le Conseil des ministres a donc décidé de fixer à 10 ans le délai de stockage. Cette mesure d’ouverture devrait permettre, en période économique difficile, d’alléger les charges des entreprises puisque celles-ci ne seront plus tenues à des délais contraignants et pourront mieux gérer les aléas du marché.


Ouverture de concours dans l’administration

A la suite de l’analyse des besoins en effectifs, emplois et compétences des services de l’administration et de ses établissements publics et afin d'absorber les emplois précaires et de tendre vers un meilleur service public un plan triennal de concours a été présenté au Conseil des ministres de la semaine dernière.

Le Conseil des ministres, dans sa séance du 20 janvier, a adopté l’arrêté portant autorisation d’ouverture au titre de l’année 2016 de concours relevant de la filière administrative et financière, de la filière éducative et de la filière santé de la fonction publique de la Polynésie française.

En cohérence avec la volonté marquée de réduction de la masse salariale, de renforcement du taux d’encadrement, la programmation de concours telle qu’adoptée a tenu compte d’un certain nombre de critères comme celui relatif aux postes concourant à des secteurs prioritaires (continuité du service public, sécurité des biens et des personnes, règlementation et développement….).

Il s'agira d'un peu moins de 400 postes répartis sur les catégories A (attachés d’administration, ingénieurs, biologistes, vétérinaires, pharmaciens et chirurgiens-dentistes et médecins) et de catégories B (adjoints d’éducation, infirmiers).

D'autres concours suivront en 2017 et feront l'objet d'un nouvel arrêté ministériel le moment venu.


Suspension du droit de douane et du droit fiscal d’entrée pour l’importation de certains produits destinés à une transformation sur place

Afin d’améliorer la compétitivité des activités manufacturières locales, la délibération n° 93-52 AT du 10 juin 1993 prévoit la suspension de la perception du droit de douane applicable aux matériaux importés et destinés à une transformation sur place.

La liste des entreprises agréées est fixé par un arrêté pris en Conseil des ministres. Cette liste a été complétée par « L’EURL savonnerie de Tahiti » qui a pour activité la production de produits cosmétiques.

Cette dernière procède à la conception, la mise au point, la commercialisation, la fabrication, l’importation et l’exportation de tous les produits, matériels et accessoires destinés à la savonnerie dans son ensemble.



Modification des conditions d’exécution du service public des télécommunications extérieures confiées à la société Tahiti Nui Télécom et l’OPT

En 2002, la SA Tahiti Nui télécommunications (TNT) s’était vu confier par voie de délégation de l’Office des postes et télécommunications (OPT), l’exécution partielle du service public touchant aux télécommunications extérieures comme par exemple :

- L’établissement et l’exploitation de réseaux satellitaires (Intelsat) et câbles sous-marin,
- La fourniture du service de téléphonie acheminé intra-Polynésie française et à l’international.

Dans sa séance du 20 janvier, le Conseil des ministres a décidé de réintégrer certaines activités confiées à Tahiti Nui Télécom.

La société TNT poursuivra donc les activités suivantes :

- l’exploitation des systèmes de télécommunications dits « sensibles », tel que le système de positionnement par satellite Galiléo ;
- la gestion du Data Center ;
- la location de bâtiments et terrains.




Clôture de la procédure d’élaboration du Plan Général d’Aménagement de la commune de Faa’a

Le plan général d’aménagement (PGA) de la commune de Faa’a avait été mis à l’étude à la demande de son maire en juin 2009. Son élaboration avait alors été confiée à un urbaniste indépendant.

Ces premières études n’ayant pas abouti dans les délais de rigueur conformément aux dispositions du code de l’aménagement (article D.113-2), la commune de Faa’a puis le Conseil des ministres ont demandé la relance de ces études en 2012, et confié cette fois-ci leur réalisation au service de l’urbanisme.

Un projet de PGA a été élaboré puis présenté en Commission Locale d’Aménagement (CLA) en décembre 2012. Le dossier devait ensuite être présenté devant le conseil municipal afin de pouvoir suivre la procédure administrative qui devait permettre son officialisation. A la demande du maire de la commune, des représentations graphiques de certains projets prévus dans la commune ont été réalisées (projet d’aménagement de la baie Vaitupa, projet d’aménagement de la zone Nord de l’aéroport, projet d’aménagement du littoral à l’entrée de la commune, projet d’aménagement du site de Hotuarea).

Mis à jour à plusieurs reprises en fonction des demandes du maire de la commune, le dossier n’a pas à ce jour été présenté devant le conseil municipal ni soumis à enquête publique dans les délais impartis, ce qui rend à nouveau caduque la procédure engagée.

Le maire de la commune a en effet demandé préalablement à la présentation du dossier devant son conseil municipal, qu’une maquette (physique et numérique) de la commune soit mise en œuvre pour permettre d’évaluer au mieux les mesures proposées par le règlement du Plan Général d’Aménagement.

En collaboration avec la commune, il a été mis au point un cahier des charges qui doit permettre la réalisation d’une maquette numérique de la commune.

La réalisation des maquettes par la commune étant un préalable pour le maire à la poursuite des études, il n’est pas possible aujourd’hui d’en connaitre les délais de mise en œuvre. La durée de l’opération en elle-même, prises de vues comprises, est estimée à 6 mois, les conditions météo ayant une forte emprise sur ce délai compte tenu de la volonté du maire d’intégrer les sommets de la commune dans la maquette.

Au vu de ces éléments, conformément aux dispositions du code de l’aménagement (article D.113-2), il a été décidé de clôturer la procédure engagée, et de la réinitialiser lorsque la commune de Faa’a en fera à nouveau la demande.



Ateliers régionaux préparatoires au "Sustainable Ocean Initiative"

Le ministre de l’Environnement a présenté au Conseil des ministres le programme d’un séminaire régional qui se déroulera en Polynésie du 11 au 14 avril. L’initiative pour un océan durable (SOI – Sustainable Ocean Initiative) a été lancée lors de la 10ème Conférence des Parties Contractantes (COP 10) de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) à Nagoya, en octobre 2010, par le gouvernement du Japon, le secrétariat de la CDB et l’université des Nations Unies. L’objectif principal est de promouvoir le développement de partenariats scientifiques et le renforcement des capacités entre experts et partenaires internationaux pour une mise en œuvre efficace des décisions de CDB COP 10 sur la diversité biologique marine et côtière, en vue d’atteindre notamment les objectifs d’Aïchi pour ce qui concerne la pêche durable, la limitation des effets du changement climatique sur les écosystèmes fragiles, et la création de 10 % d’aires marines protégées d’ici 2020, dans une approche intégrative et intersectorielle.

La Polynésie française a été retenue pour accueillir l'atelier SOI du Pacifique en juin 2016 et souhaite saisir l’opportunité de ce séminaire international pour y porter un message et des recommandations émanant des pays du Pacifique. C’est dans ce contexte que des ateliers préparatoires seront organisés avec les 21 pays et territoires du Pacifique membres du PROE (Programme Régional Océanien de l’Environnement), afin d’établir une vision partagée de la conservation et de l'utilisation durable de la biodiversité marine. L’enjeu sera ensuite de porter au niveau international, les priorités communes établies en matière de gestion intégrée des ressources marines et de création d'espaces marins protégés, pour la région Pacifique.


 

A savoir que le "centre islamique de Tahiti "( sic !) créé par l'imam préféré des Polynésiens ( re sic) est très actif à Paris toujours au nom de Tahiti auquel il se réfère ! Un nom attirant...même pour Allah et bien d'autres !

 

DGA, la garantie de la ministre des Outre-mer Mme Pau Langevin ne suffisait pas aux deux sénateurs polynésiens qui ont demandé une garantie supplémentaire au Premier ministre Manuel Valls. Un autre camouflet de leur part pour la ministre qui avait promis et assuré "les  îliens" que les 500 millions ne manqueraient pas à la DGA.

 

SIGNATURE DE LA CONVENTION AVEC LE SENAT MERCREDI 20 JANVIER 2016

 

Marcel Tuihani  a pris l'avion pour Paris au lendemain de notre interview. Il vient de nous faire parvenir un premier communiqué, concernant un accord de partenariat avec le sénat, publié ci-dessous. Et dans un coup de fil très rapide, il nous a dit " Il fait très très froid : - 1.... surtout en arrivant du +35° polynésien.


En présence de la sénatrice, madame Lana TETUANUI et des sénateurs de la délégation sénatoriale à l’outre mer créée en 2011, monsieur Marcel TUIHANI, président de l’assemblée de la Polynésie française et Gérard LARCHER, président du Sénat, ont signé un accord de partenariat ce mercredi 20 janvier 2016 à 11 heures à Paris.
Cet accord vient intensifier la coopération interparlementaire dont bénéficie l’assemblée de la Polynésie française après celui signé en 2012 avec l’assemblée nationale.
L’objectif de cet accord est de promouvoir l’échange entre les deux assemblées et favoriser le partage d’expériences sur le travail parlementaire mais également, sur le fonctionnement administratif, de permettre le soutien et l’accompagnement technique des services du Sénat qui ont une longue expérience du fonctionnement parlementaire dont peuvent bénéficier les services de l’assemblée de la Polynésie française.


 

Huit choses à ne pas faire :

> 1. Entrer dans un orphelinat et chanter :
> Papaoutai..

> 2.Aller dans un centre hospitalier pour handicapés et chanter :
> Alors on danse...

> 3.Aller au crématorium et chanter :
> Allumer le feu.

> 4.Lorsque tu croises un muet, chanter :
> Casser la voix

> 5. Entrer dans un bar gay en chantant :
Où sont les femmes?

> 6.Entrer dans une maison de retraite et chanter :
Le travail c'est la santé

> 7.Aller dans un cimetière et chanter :
> Ah qu'est-ce qu'on est serrés, au fond de cette boîte ....

> 8. Aller dans une maison pour femmes battues et chanter :
> Et tu tapes, tapes, tapes, c'est ta façon d'aimer..


 

 

Mardi 19 janvier 2016

Editorial

Ils se cherchent et ils attendent !

C'est drôle tout de même d'entendre " ils attendent qu'on les aide". Ne dit-on pas  "aide-toi et le ciel t'aidera" ? Au lieu de préparer les prochaines campagnes de violence dans leur quartier, ces "jeunes" pourraient peut-être, je dis bien peut-être, essayer de faire des démarches pour se former, se prendre en mains, se dire qu'ils ne sont pas plus bêtes que d'autres, chercher les associations pouvant les aider, demander au maire de faciliter leur insertion, s'ils le trouvent bien sûr et s'il  accepte d'en recevoir une délégation . Dans la vie tout ne tombe pas tout rôti. Le problème n'est pas d'être "cool", c'est de vouloir se sortir d'un no man's land périlleux. D'apprendre à s'exprimer correctement, premier pas pour restaurer son devenir. Tout cela semble aujourd'hui mission impossible . Il faut tout reprendre à zéro. Et encore...

La naissance hier du nouveau comité de prévention de la délinquance va réfléchir à la situation actuelle afin d'inscrire dans le marbre des mesures concrètes de prévention autour des points cardinaux : les addictions, la délinquance des mineurs, les violences intrafamiliales et la tranquillité publique.

Nous n'avions quasiment jamais vu, ni entendu d'ailleurs ou très très rarement  les précédents procureurs généraux, avant François Badie. Ce magistrat semble sortir du lot. Il appelle un chat, un chat, sauvage ou pas. Mais c'est nouveau dans la bouche d'un procureur général qui généralement reste calfeutré dans son bureau et dont personne n'entend parler, ni ne le voit jamais ou rarement, physiquement !.

 La tâche est lourde. On dirait qu'aucune mise en garde judiciaire ou administrative n'est respectée. On a pris l'habitude des vœux pieux. Que de larmes versées pour telle ou telle tornade venue du ciel et contre quoi nous ne pouvons pas grand chose sinon limiter les dégâts et l'accoutumance ou la résignation à cette calamité qu'est la délinquance, à laquelle les responsables de l'Etat, administratifs et judiciaires vont s'attaquer, peut-être davantage que dans le passé.

Un exemple d'incivisme : même au Mexique, en France ou en Afrique, le bien public est respecté. Regardez juste l'état des bus, le faux cuir des  sièges, arraché, griffé, le plaisir de détruire, de salir dans le rodéo de celui sacré champion du plus gros morceau de fauteuil déchiqueté.  Et on pense  acheter d'autres bus et en faire venir, sans doute de Chine ?  Quel gâchis d'argent en perspective.

Nous avons toujours dénoncé,  le ratage avant l'âge de raison( 9 ans), car celui-ci, par voie de conséquence, sera deux ou trois fois plus important plus tard.  L'évolution du pays ,,n'est pas ascendante mais descendante. Dénoncer l'illettrisme,  l'incivisme, la violence, ce n'est pas nouveau, mais la nuisance empire. L'ancien ministre de l'Outre-Mer Paul Lurel  avait été choqué par l'illettrisme scolaire, par rapport  ce qu'il constatait dans les autres îles françaises comme la Guadeloupe dont il était issu . Et il l'a dit publiquement dans un de ses discours.

 Aucun pays ne peut dans le monde, espérer un statut enviable, qu'il soit souverain ou autonome,  si l'intelligence de ses citoyens n'est pas entretenue et perfectionnée et ce, dès le plus jeune âge. Mais comment faire lorsque les parents sont eux-mêmes incultes, laissent leur progéniture pousser sans carburant ? Y a-t-il péril en la demeure, oui. Car dans ces conditions, ils seront toujours, ceux auxquels on peut faire avaler n'importe quoi, dans une misère intellectuelle, entretenue à l'avantage des plus éduqués ou des politiciens. Et les "gobe-tout" sont nombreux, autant que les apprentis sorciers.

Rien ne peut dispenser l'effort et la contrainte, ce que nous écrivions au commencement de cet éditorial, car ce sont les principes de toute sociabilité.

 

Courrier : OPINION;

(...)L’exemple vient d’en haut, c’est une certitude et tant que nos concitoyens, démunis, verront les classes au-dessus se remplir les poches au détriment de la collectivité, la violence ne baissera pas. Toutes les mesurettes annoncées, les discours convenus, le bla-bla réchauffé servi par les maires, les associations, etc., qui ne savent où donner de la tête pour se donner bonne conscience (on aurait envie de les gifler pour qu’il cessent de nous endormir jusqu'au prochain problème qu’ils ne pourront de toute façon jamais solutionner tant ils refusent de se coltiner aux vraies réalités), le travail sur le milieu familial ne donneront strictement aucun sinon très peu de résultats et on se retrouvera au point zéro.
Premièrement : radicalement assainir les pratiques au sein des dirigeants dans divers domaines, bien leur faire comprendre les choses par divers moyens et les mettre au pied du mur, et – surtout - que ceux qui sont sous le feu de la justice aient enfin l’admirable courage d’admettre leurs fautes tout simplement, et ils en sortiraient grandis en plus. Que pourrait dire un jeune rempli de colère, frustré à un homme, une femme qui lui avouerait avoir détourné de l’agent public ou autre, dans un vrai sentiment de contrition, et être prêt à réparer. Sa colère s’apaiserait sûrement un peu, accompagnée d’une sorte de compréhension, de sentiment de proximité entre humains.

Les églises aussi ont leur part de responsabilité et qu’elles cessent de baiser la main des hommes nantis de toute sorte de pouvoir, et qu’elles clament haut et fort leur légitime indignation face au manquements à toutes ces obligations humaines (pas facile, quand « Dieu » dépend plus ou moins de générosités politiques). Jésus doit sacrément se retourner dans son tombeau, lui qui tonnaient contre les fauteurs en son temps, au spectacle de ce qui se fait en son nom. Dans un de ses propos, Simone Grand pensait aussi qu’il fallait que les jeunes retrouvent le sens de donner, sans vouloir toujours tout attendre qu’on les serve.
C’est au prix évoqué ci-dessus qu’on pourra changer les choses. Pas le choix mais aux grand maux, les vrais remèdes. TS
 

NDLR Mais à la décharge des "nantis" ou des "politiques"  ce ne sont pas eux qui incitent aux viols et à l'inceste en constante augmentation. Ce ne sont pas eux qui incitent aux bagarres à l'aide de batte de base ball ou de barre de fer, Ce ne sont pas eux qui  volent, cambriolent détruisent le bien d'autrui durement gagné. En règle général "ces nantis" (sic!) ont travaillé à l'école puis dans les facs pour passer leurs diplômes et se sont dirigés vers la politique pour certains. Mais c'est trop facile d'accuser les plus "nantis" pour excuser sa propre déchéance, son laxisme, son manque de courage et la facilité d'aller prendre aux autres ce que l'on ne possède pas. On admire les Polynésiens qui ont fait des efforts pour passer ,en métropole; des examens. S'ils  réussissent un concours localement et qu'ils sont bien payés dans leur job, on les accusera de montrer le mauvais exemple ???Quant à la justice que vous chargez pas mal elle a prouvé qu' elle pouvait frapper à tous les échelons de la société quand il le fallait. Non ?

Et à propos comment voulez vous que les jeunes retrouvent, selon Mme Grand,le sens de donner quand ils n'ont rien ou pas grand-chose ? Le peu qu'ils gagnent, ils ont raison de le garder.

 ...
 
Lundi 18 janvier 2016,,,

Marcel Tuihani, président de l'Assemblée est l'homme qui a grimpé, silencieusement, tous les échelons de la politique en commençant par le bas. Il a acquis l'assurance, le savoir faire, la connaissance des textes, des hommes, des femmes et même...le sourire ! Aujourd'hui il est prêt à affronter son destin.



Marcel Tuihani  ne s'est défilé à aucun moment lors de cette interview encore moins par des arguties de style. Il a répondu clairement à toutes les questions d'actualité. Il n'a pas joué non plus à la belle au bois dormant qu'il faut réveiller à chaque fois qu'on la croit dans le coma. Et sans doute, parce qu'une encore confuse mais puissante nécessité, rapproche Marcel Tuihani d'un futur new deal, par des idées et des sentiments qui restaurent l'acte politique, il nous fait croire en lui et à sa maturité acquise, du bas de l'échelle à son parcours d'aujourd'hui. Il n'avoue rien, mais il voit loin. Sinon il n'aurait pas, le piolet dans une main et  les chaussures à crampons  aux pieds pour grimper chaque strate du pouvoir avec comme rempart derrière lui toujours, l'homme qui l'a promu Gaston Flosse. Vous me direz bien sûr, encore un. Mais celui-là est né dans les turbulences flossistes. Il a souffert. Cela vaut mieux que d'arriver avec une cuiller en argent dans la bouche, sans efforts et sans grande connaissance de gouvernance réelle.

En étant président de l'Assemblée, il a obligatoirement les mains dans le sac de nœuds bien emmêlés, d'opportunistes ambitieux. Son remue-méninges s'oppose au constat déprimant qu'offre une majorité de bric et de broc, constituée par le moteur d'un homme prêt à tout pour se maintenir à un niveau qui le dépasse et qui s'encrasse au fur et à mesure que le temps passe dans une Polynésie " violente" comme l'a souligné le procureur général et qui va mal.

Marcel Tuihani est par ailleurs, non seulement réservé mais prudent. Il pèse ses mots, ses critiques, n'insulte pas ses adversaires et donne son point de vue sur tous les sujets d'actualité sans débordements de langage. Rare. En ce qui concerne le chantier du Mahana Beach il  est réaliste ;"démarrage des travaux « au mieux » en 2017, et une fin de travaux « au mieux » en 2024."  Jugez vous-mêmes.

 

" Gouverner ce n'est pas que plaire"  (Fr.Mitterrand)

 

1/ Monsieur le président, vous allez trouver à l’Assemblée le RMA au lieu du Tapura, ça change quelque chose en dehors de la brise que fera le déplacement des sièges ?

 Nous allons effectivement nous retrouver à l’Assemblée de la Polynésie française avec 3 groupes politiques, suite à la fusion des groupes ATP et TAPURA.

Cela ne va rien changer car, avant la fusion, les élus ATP et TAPURA se comportaient déjà comme un seul et unique groupe politique.

Donc, aucun changement à l’horizon. Pas de brise non plus !

 

Rejet par la majorité elle-même de la demande du gouvernement de lui accorder des pouvoirs d'investigation à caractère confidentiel notamment concernant les  abonnés de l'OPT !!!

 

2/ Le Tahoeraa n’a plus la majorité parlementaire, cela va être beaucoup plus  facile pour le président Fritch de faire passer ses projets qui seront, par ailleurs, forcément discutés ,pour certains amendés et toujours votés ce qui n'a jamais provoqué d'instabilité comme se plaisent à le dire ceux qui y ont intérêt. Il n'y a pour s'en convaincre qu'à se reporter à l'interview de Marie Christine Depape sur radio Polynésie du Ht commissaire Michel Beffre le 19 juin 2015 qui constate, dans le vide, que tous les textes présentés par le gouvernement ont été votés. On ne peut pas convaincre ceux qui ne veulent pas être convaincus n'est-ce-pas ?

 Je rappelle que le Tahoera’a Huiraatira a perdu la majorité au mois de Mai 2015 suite à la création du 4ème groupe politique à l’Assemblée de la Polynésie française, le Tapura.

Bien que le Tahoera’a Huiraatira a perdu sa majorité parlementaire, les textes ont tous été adoptés, parfois amendés par les élus de l’Assemblée et même du gouvernement (leur propres textes). Mais vous avez raison de faire état des propos du haut commissaire lors de son interview radio en juin dernier.

Ce que je peux indiquer, à la veille de la création du groupe RMA,c'est que la nouvelle majorité, elle-même, a rejeté, en séance publique, les propositions de son gouvernement en ce qui concerne la possibilité d’accorder des autorisations (des pouvoirs d’investigation) à l’administration, comme celui de réclamer, auprès des opérateurs de télécommunications, des informations à caractère confidentielle de leurs abonnés. (ndlr : fichtre , c'est du flicage !)

Donc, il appartiendra au gouvernement d’obtenir au préalable l’agrément de sa majorité parlementaire avant l’examen des textes à l’Assemblée.

Le Tahoera’a Huiraatira observera avec attention les débats et veillera à ce que les propositions du gouvernement tiennent compte de la situation réelle, et non fictive, de notre Pays, sur le plan économique et sociale.

En cas de besoin, bien sûr, nous n’hésiterons pas à proposer des amendements.

 

3/ Que pensez-vous du président Fritch qui fustige ses ministres sévèrement devant les chefs de la fonction publique et qui se lance dans un terrible procès d’intention vis à vis de ses fonctionnaires sans se douter que le boomerang allait revenir très vite ?

 J’ai lu les vœux adressés aux chefs de service et dans lesquels effectivement il tance les uns et les autres, c’est le moins que l’on puisse dire. Cela m’a fait l’effet de quelqu’un qui part de certains constats et qui veut adresser un message de mise en garde ; il évoque les réticences, le manque de travail, voire le manque de savoir, si je reprends ses propos. Peut être a-t-il des griefs contre certains membres de son équipe, je ne sais pas. Il a la responsabilité de faire avancer notre collectivité.

 S’agissant du travail et surtout de l’efficacité du gouvernement, il doit prendre les décisions qui s’imposent.Mais cela nr se fait pas publiquement. C’est sa responsabilité aussi, bien que cela ne soit pas simple. Et ça l’est d’autant moins qu’il est à la tête d’une majorité hétéroclite qui monnayera son soutien et lui demandera le moment venu un retour « sur investissement ». La Polynésie française a déjà connu ça et l’on sait avec quels résultats.

Quant à l’administration, il a souhaité se poser en chef ferme et intransigeant. Un rappel à la déontologie n’est pas choquant, bien au contraire.

 Mais le ton avec lequel la question est abordée ne me semble pas être le meilleur. A-t-il des éléments qui le conduisent à penser que le phénomène de corruption est important ? A-t-il des soupçons sur telle ou telle personne ? Si c’est le cas il serait plus efficace d’initier des enquêtes internes. Il dispose de tous les moyens pour le faire.

 Je ne commenterai pas les éléments que vous avez tous révélés et qui concernent l’un des services sous sa responsabilité. Si les faits sont avérés, la justice fera son travail et le Président Edouard FRITCH devra en tirer les conséquences.

 

4/ Qui crée un climat délétère, l’administration ? Comme on l'a entendu dire par le président Fritch

 Certainement pas.

 Lorsque j’ai occupé les fonctions de ministre, j’ai pu constater que l’administration et ses personnels ont à cœur d’accomplir leur mission. J’ai rencontré des agents publics qui, dans leur très grande majorité, sont investis, dévoués, extrêmement soucieux de l’intérêt général. L’administration ne se résume pas à ses quelques brebis galeuses. Et il doit être rappelé que l’administration a été solide pendant toute la période d’instabilité qu’a connu notre collectivité, et a ainsi permis la continuité de l’action publique.

 Cela ne fait pas obstacle à ce qu’elle porte une vraie réflexion sur elle-même et sur son fonctionnement. Elle doit indéniablement s’améliorer, être plus performante, relever les nouveaux défis de notre Pays et participer à sa reconstruction. Les agents publics en sont, du reste, parfaitement conscients.

Le gouvernement veut redéfinir le périmètre du service public. Nous attendons avec impatience de voir quelles propositions concrètes seront formulées, rapidement je l’espère car ce genre de chantier est important, compte tenu du poids du secteur public.

 Le Mahana Beach opérationnel en 2024 !

 

 5/ Trouvez-vous normal que l’on parle sans cesse du Mahana Beach, de ses futures embauches, de ses futurs touristes en donnant le chiffre précis de 500.000 alors que personne ne sait comment la situation du monde va évoluer, ni même celle des Etats Unis, ni la nôtre. Le grand chantier du Mahana Beach comme tous les grands travaux prendra certainement du retard . Pas avant 2018 en étant très, très optimiste. Qu'en pensez-vous ?

Lors de la séance de la commission permanente du 7 janvier 2016, les représentants de l’Assemblée ont examiné le projet de délibération portant approbation du compte financier de l'exercice 2014 de l'établissement public Tahiti Nui Aménagement et développement (TNAD). A cette occasion, la représentante du groupe Tahoeraa Huiraatira a rappelé lors de son intervention que le technicien du ministère de tutelle de l'établissement, accompagné en commission législative par le nouveau directeur de TNAD et de ses équipes, a fait état d’un démarrage des travaux « au mieux » en 2017, et une fin de travaux « au mieux » en 2024. Ce calendrier exposé par les techniciens lors de la commission n’est pas tout à fait en cohérence avec les déclarations des membres du Gouvernement. Mais, je pense que les chefs d’entreprises qui seront concernés par la réalisation de ces travaux d’envergure, ou encore la population qui attend la création de « milliers d’emplois » annoncés par Edouard FRITCH lors de ses vœux télévisés, ont bien compris qu’un tel chantier ne sortira pas de terre avant plusieurs années.

 Pour ce qui concerne la situation internationale, les tensions et la guerre dans les pays du Moyen-Orient, ou encore les récents attentats proférés par des combattants de l’E.I. en 2015 qui ont durement frappé la France et menacent l’Europe, l’Afrique, et tout récemment l’Asie, peuvent bien évidemment avoir des répercussions sur le tourisme.

 Le gouvernement vient de transmettre à l’Assemblée sa stratégie de développement du tourisme en Polynésie française, et il souhaite promouvoir la beauté et la richesse culturelle de nos îles, en mettant en avant les qualités humaines du peuple polynésien et l’image de la Polynésie comme étant une destination certes éloignée mais sécurisée et préservée, à l’abri des conflits qui détruisent d’autres pays.

 Nous avons peut-être un atout prépondérant en la matière, MAIS nous devons mettre l’accent sur la prévention de la délinquance qui se développe dans notre pays. Rappelons-nous des agressions en centre ville de Papeete et récemment la publicité d’une forme de « gang » à Moorea qui pourraient véritablement inquiéter nos visiteurs étrangers.

 Dans le contexte actuel, c’est incohérent de parler de 500 000 touristes dans les 5 ans avenir sans que nous nous soucions au préalable des fléaux qui se répandent dans notre pays.

 

L'Etat de grâce est terminé pour Edouard Fritch

 

 6/ Les syndicats patronaux, pour une fois, n’ont pas utilisé la langue de bois pour flageller les manquements du président Fritch auquel ils reprochent, la stagnation du chômage, de l'activité économique, de son manque de respect vis-à-vis des entreprises et une manière autoritaire de gérer le pays , très déplaisante qui prouve finalement que ce dernier ne connait pas les us et coutumes de la fonction présidentielle, Une fonction pour laquelle il n’était pas préparé. Comme d’ailleurs son gouvernement, tous des néophytes. Ou presque .

Le représentant de la CGPME a effectivement parlé de « rendez-vous manqués en 2015 » alors que les socio-professionnels avaient fait part de leur soutien au gouvernement. Pourtant, des réunions tripartites ont eu lieu en 2015, auxquelles le MEDEF et la CGPME ont participé à l’élaboration d’une feuille de route qui s'est sans doute perdue !

Je constate que le gouvernement n’a jamais effectué de restitutions de celles-ci. Les professionnels n’ont pas de visibilité, et ils déplorent l’absence de consensus.

Tout cela ne participe pas à ramener la confiance, et au contraire, génère des inquiétudes. Le devoir d’un chef de gouvernement n’est-il pas de rassurer les acteurs économiques et la population ?

Le second point que je retiens de l’intervention de Christophe PLEE, c’est que celle-ci démontre l’impatience de ces professionnels qui craignent que rien ne passe, et que l’économie polynésienne qui a affiché un « rebond » en 2015, soit de nouveau affectée si une nouvelle crise financière survenait à l’échelle internationale en 2016.

Il semble bien que l’état de grâce soit terminé pour Edouard FRITCH, après 16 mois de gouvernance.

D’ailleurs, pour reprendre une citation de François Mitterrand, « gouverner, ce n’est pas que plaire ».

Comme Edouard FRITCH l’a déclaré, en réponse aux professionnels, il dispose dorénavant d’une majorité de 29 voix depuis un peu plus d’un mois. Il dispose donc de tous les moyens pour gouverner, et nous serons attentifs à ce qu’il va mettre en œuvre. Les réformes à venir seront difficiles à négocier, et notamment, la réforme de la protection sociale généralisée (PSG). Comment vont réagir les syndicats patronaux, mais aussi la population ? Quelle sera la marge de manœuvre du gouvernement pour trouver les points de consensus nécessaires pour que tous les acteurs adhèrent aux réformes qui seront proposées ? L’année 2016 s’annonce effectivement comme un tournant pour le gouvernement mené par Edouard FRITCH qu’il faudra manœuvrer avec prudence, le mur n’est pas loin.

 

 7/ Savez-vous où en est la loi sur la concurrence ?

 Le Rapport BOLLIET préconisait en 2010 de favoriser la concurrence en créant une autorité administrative indépendante et en mettant en œuvre un véritable droit de la concurrence. C’est le gouvernement de Gaston FLOSSE qui a engagé dès 2013 le chantier du droit de la concurrence qui a abouti à la loi du Pays n°2015-2 du 23 février 2015 relative à la concurrence. Ce droit de la concurrence a été complété par la loi du Pays n°2015-4 portant règlementation des pratiques commerciales.

Depuis avril 2015, le gouvernement FRITCH a peu communiqué sur le sujet.

Le président de l’Autorité polynésienne de la concurrence, monsieur Jacques MEROT, a été nommé en juillet 2015, et il s’est exprimé dans la presse fin septembre 2015.

 Il regrettait que les nominations des membres de l’Autorité polynésienne de la concurrence aient pris du retard et indiquait que cela constituait, selon lui, « un point de blocage qui retarde la mise en place de l’Autorité ».

 Depuis, ces nominations ont été effectuées, et dernièrement, par arrêté du 23 décembre 2015 c’est le rapporteur général de l’Autorité qui a été nommé.

Il semble donc que tous les moyens matériels et humains de cette autorité administrative indépendante ont été mis en place, et que la structure est donc en ordre de marche.

 Il faut certainement leur laisser le temps d’appréhender les spécificités polynésienne de ce droit de la concurrence, afin qu’ils soient en mesure d’exercer au mieux leurs missions.

 Il serait néanmoins indispensable que le gouvernement informe les élus de l’Assemblée sur la manière dont l’Autorité polynésienne de la concurrence entend se saisir des problématiques inhérentes à ce droit de la concurrence.

 

8/ La PSG sera douloureuse parait-il ?

Cette réforme est un engagement pris par le gouvernement vis-à-vis de l’Etat dans une convention qu’il a signée en 2015. Cet engagement fait partie des contreparties au retour, après plus de six années d’interruption, de l’Etat au financement du régime de solidarité territorial.

Il est vrai qu’elle tarde à être concrétisée alors que plusieurs ateliers réunissant les acteurs socio économiques se sont tenus en 2015 pour travailler sur cet énorme et lourd chantier.

On peut constater que ce retard suscite des tas de suppositions et supputations. En ce qui me concerne, je préfère attendre le contenu de cette réforme pour livrer une appréciation.

Ce que nous savons tous, c’est que la pérennité de notre système de protection sociale est menacée, si nous ne faisons rien. Son architecture de 1995 ne tient plus.

Le chantier de cette réforme suscitée par les préconisations de la mission BOLLIET s’est ouvert depuis quelques années déjà sous le gouvernement de Gaston TONG SANG.

Pour l’instant nous savons peu de choses sur les efforts que demandera le gouvernement aux polynésiens, on ne fait que les supposer.

 Je me doute bien que des choix difficiles seront à faire. D’autant nous (élus) savons aujourd’hui que le gouvernement envisage d’élargir l’assiette de cotisation afin de trouver de nouvelles ressources de financement. Sur ce dernier point, le gouvernement doit faire preuve de transparence vis-à-vis des futurs contributeurs.

  

9/Votre avis sur les ressources minérales subaquatiques ?

 Je suppose que vous faîtes allusion à la proposition de résolution que j’ai déposée en octobre dernier auprès de notre assemblée pour que soit affirmée notre compétence en matière d’exploitation des ressources minières du sol et du sous sol de notre zone économique exclusive. 

Je suis naturellement conscient que l’exploitation de ces ressources subaquatiques n’est pas une réalité aujourd’hui, pour des raisons techniques.

 Mais chacun sait que les évolutions scientifiques sont très rapides et je reste persuadé que ces ressources constitueront une formidable opportunité pour les générations futures.

 Aussi il me semble plus que nécessaire que la Polynésie soit vigilante et prenne une part active aux recherches en la matière. C’est déjà le cas puisque le Pays est associé aux programmes de recherche scientifique. La ministre de l’Outre-mer a tenu à nous rassurer sur notre compétence. Pour autant je pense qu’on ne peut pas faire l’économie d’une précision dans notre Statut ; le sujet ne peut comporter des ambigüités. Or, notre Statut tel qu’il est rédigé aujourd’hui permet à l’Etat par un simple décret de « reprendre » la compétence en la matière.

 Il ne faut pas craindre d’aborder les vrais sujets et de revendiquer ce que l’on sait être utile pour la Polynésie française.

 Je l’ai déjà écrit, nous sommes conscients que la recherche et plus tard l’exploitation des ressources nécessitera un partenariat fort avec l’Etat. Il est déjà initié. C’est cette démarche de collaboration qui doit prévaloir, dans l’intérêt de tous et celui des Polynésiens en particulier.

 

10/ Quid des terres rares des Marquises ?

 Les terres rares sont une catégorie de ces ressources minières que j’évoque dans votre précédente question. Une expertise collégiale associant l’Etat, le Pays et l’Institut de Recherche pour le Développement est actuellement menée ; elle devrait permettre de mieux cerner les potentialités de chaque zone.

 Aux Marquises, comme pour les autres archipels, nous travaillerons dans l’objectif que ces ressources profitent directement ou indirectement à notre population. Elle doit en être le premier bénéficiaire.

 

Les alentours du marché ne valorisent pas Papeete 

 

11/ Que pensez-vous de la  frénésie de travaux sur le front de mer pour l’arrivée du président de la République avec un maire de Papeete qui n'a pas fait de sa ville un petit Nice : poubelles dégoulinantes d'odeurs ( pas de tiare) et aux rues et trottoirs défoncés, aux façades lépreuses. ( jetez un coup d'oeil à celles du carrefour du pont de l'Est par exemple) Le maire ne fait visiter que son marché, le reste il n’en a cure !

 Ce que je peux dire sur la capitale, Papeete est le centre historique de l’île de Tahiti, le lieu d’un vécu commun avec la France. Malheureusement, aujourd’hui, il y a peu de traces de ce passé. En réalité, nous n’avons pas su valoriser cette histoire, en faire un atout pour attirer nos visiteurs. D’autant que les alentours du marché ne le valorisent pas.

S’agissant des travaux sur le front de mer, je ne suis pas certain qu’ils seront achevés pour l’arrivé du Président de la République.

 Ce que l’on peut constater, notre capitale à besoin d’un véritable programme de valorisation afin de la rendre attractive au même titre que les autres capitales touristiques.

Nous manquons vraisemblablement d’ambition en la matière.

 Et que dire des lampadaires du front de mer ??

 

12/ Que pensez-vous d’Oscar Temaru qui travaille à obtenir ses 500 signatures pour se présenter à l’élection présidentielle ? Son but, tout le monde le sait n’est pas de devenir président mais de faire parler de lui, de l’indépendance, de l’ONU de la main mise de l’Etat dans certains domaines. Une bonne opération stratégique de communication dans tous les cas !

 Ce que l’on peut dire, c’est OSE !

Oscar TEMARU est un citoyen Français et à ce titre, il est en droit de se présenter à l’élection présidentielle.

C’est audacieux ! Et je pense qu’il a conscience du défi qui l’attend mais que sa motivation est stratégique. Je dirai que c’est cohérent avec toutes les tentatives qu’il mène depuis 1996 pour son combat en faveur de l’accession de la Polynésie française à l’indépendance, par la voie démocratique.

Bien que cette « candidature » puisse interpellée, n’y a-t-il pas eu dans le passé d’autres candidatures plus aussi audacieuses que la sienne ??  J’ai souvenir d’un humoriste qui a fait trembler la République.

( ndlr : bien vu il s'agissait de Coluche aux flèches acérées à l'encontre des hommes politiques)

 

 

 

Le visage méditatif sur une Polynésie qu'il souhaite moderne, laborieuse et active

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L’Institut d’émission d’Outre-mer publie les balances des paiements1 2014 de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie française. Ces dernières confirment l’amélioration du solde des transactions courantes observé en 2013.

En Nouvelle-Calédonie, le déficit des transactions courantes se réduit :
Dans un contexte économique plus favorable, en lien avec la montée en charge de nouvelles usines métallurgiques et la légère reprise des cours du nickel, le solde des transactions courantes s’améliore en 2014, s’établissant à 132 milliards de F CFP après 167 en 2013. Ceci s’explique notamment par la diminution du déficit des échanges de biens, résultat de la reprise des exportations. Les entrées nettes au titre des investissements diminuent à nouveau en 2014, mais leur niveau demeure très élevé, traduisant essentiellement les financements accordés par les maisons mères à leurs filiales dans le secteur du nickel.

En Polynésie française, le solde des transactions courantes est en hausse :
L’économie polynésienne montre en 2014 des signes d’amélioration. L’excédent du compte de transactions courantes s’accroît de plus de 4 milliards de F CFP sur un an à 19 milliards de F CFP. Cette amélioration s’explique par la progression des exportations de biens (+1,5 milliard de F CFP), grâce aux meilleurs résultats des principaux produits locaux destinés à l’export, alors que les importations diminuent à la faveur d’une réduction de la facture énergétique. Les bonnes performances observées dans le tourisme et le transport aérien se traduisent par un accroissement de l’excédent de services.
 

ndlr : une bonne note pour  le ministre du tourisme et pour ATN

 

Y a pas à dire, le président laboure pendant que l'économie piétine

On se demande à quoi servent les ministres sinon à marcher un pas en arrière du président là où il se rend, île après île à chaque investissement au cas où les maires ne s'en souviennent pas !

Une délégation gouvernementale conduite par le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est rendue, de vendredi à dimanche, à Moorea. La délégation a entamé sa série de visites avec un arrêt sur le chantier du nouveau débarcadère pour paquebots de croisières à Paopao, afin de faire le point sur les aménagements touristiques en cours, destinés à l’accueil des croisiéristes ainsi qu’à des activités commerciales. L’investissement consenti pour le chantier de Paopao est de l’ordre de 130 millions Fcfp.

 Des aménagements similaires sont également prévus à Papetoai pour un montant de 160 millions Fcfp. Le choix de Paopao et de Papetoai est lié au fait que les paquebots accostent fréquemment soit dans la baie de Paopao, soit dans la baie d’Opunohu. Ces aménagements touristiques sont demandés par les compagnies de croisières, de plus en plus nombreuses à faire escale en Polynésie française. De même, ils marquent aussi la volonté du Pays d’investir dans des infrastructures favorisant le tourisme de croisière. Outre l’île de Bora Bora où des aménagements importants ont été réalisés pour améliorer le confort et l’accueil des touristes, l’île de Fakarava bénéficiera également d’aménagements touristiques permettant de faire de cet atoll une escale pour paquebots de croisières.

ndlr : Et il faut que le président et sa suite de ministres soient là ??????? On croyait que c'était le rôle des ministres concernés. On se trompait ! Et qui c'est-t-y qui va se présenter en 2018 devant les maires-représentants de l'Assemblée ? C'est Edouard,  pas les ministres !

 

 

C’est une conséquence de la menace qui pèse sur la France. Le nombre de procédures concernant des dossiers terroristes a « plus que doublé », passant de 109 à 220 en un an, a annoncé lundi le procureur de la République de Paris, François Molins.

A ce jour, 220 enquêtes sont en cours, 107 instruites par des juges d’instruction spécialisés et 113 diligentées par le parquet de Paris, a détaillé François Molins lors de l’audience solennelle de rentrée du tribunal de grande instance de Paris.

725 personnes sont actuellement dans le viseur de la justice : 243 ont été mises en examen, les autres sont recherchées et font l’objet de mandat d’arrêt ou de mandat de recherche. Quelque 1.833 Français sont actuellement impliqués dans les filières djihadistes en Syrie et en Irak : 597 se trouvent actuellement dans ces deux pays, 734 ont manifesté des velléités de départ, les autres sont en transit pour partir ou revenir de cette zone, a précisé le procureur.


Un nouveau magistrat antiterroriste nommé « Certaines imperfections restent à corriger » dans la lutte contre le terrorisme, a souligné François Molins, se félicitant de la future loi destinée à renforcer les pouvoirs du parquet.

Le projet de loi, actuellement soumis à l’examen du Conseil d’Etat, permettra notamment aux procureurs de recourir aux perquisitions de nuit chez les particuliers, de mettre des suspects sur écoute ou de filmer des lieux privés, des mesures prises avec l’accord du juge des libertés et de la détention. Le parquet pourra aussi s’appuyer sur des IMSI Catcher, des relais capables d’intercepter échanges téléphoniques et informatiques en direct.

François Molins a aussi annoncé qu’un magistrat de la section antiterroriste du parquet de Paris venait d’être désigné pour travailler spécifiquement sur la question du financement du terrorisme.


 

La stratégie d'Oscar Temaru n'est pas, bien sûr, d'être élu président de la République française, mais d'utiliser ce tremplin pour convaincre les Français que la Polynésie doit être un pays souverain. Il va même jusqu'à transformer les communes en "Etats fédérés"!! Au plan de la communication c'est "osé et intéressant". Il lance un appel aux parrainages afin d'obtenir les 500 signatures obligatoires pour se présenter en 2017 et avoir ainsi les médias à sa porte. Une stratégie à laquelle personne n'avait pensé. Son conseiller en communication mérite une augmentation !

 François Hollande : visite en Polynésie française  toujours pas confirmée par l'Elysée. Le chef de l'Etat a bien d'autres préoccupations beaucoup plus sérieuses et la politique menée en Polynésie n'étant pas un succès, il n'a pas l'intention d'entendre une litanie de SOS. Y compris du côté de ses anciens partenaires. Il a assez de ceux des métropolitains !Ce qui est propre à la France comme à la Polynésie d'aujourd'hui, c'est la congélation du débat et de projets dont pour beaucoup on ne verra jamais la réalisation. Ce sont des leurres pour faire patienter les Polynésiens et leur promettre la lune. Au fait où en sont tous les investisseurs chinois ? Leurs compagnies aériennes, leurs milliers de touristes, les nouvelles lignes, les hôtels à construire ? Et tous ces voyages coûteux de Shanghai à Hong Kong via Pékin. ?Frère Edouard ne vois-tu rien venir ?

Le nouveau DIXIT roule à fond la caisse pour le succès de la politique du président Fritch et dresse des projections plus qu'optimistes et totalement irréalistes du genre "j'ai fait un rêve". La ou le rédacteur lance un mot à la mode utilisé à Paris à toutes les sauces, l'ubérisation" Ce terme n'a rien à voir avec la citoyenneté ou les entreprises polynésiennes mais s'ancre davantage dans un chamboulement de l'économie par des services en ligne de grandes envergures. Il faudrait d'abord, qu'il y ait véritablement en Polynésie une stratégie de " l'économie" et que nous perdions notre label de pays "le plus cher du monde !" Ce n'est pas demain la veille. Lisez la confession de ce jeune homme qui tombe à pic.

 

Confession : " Quand on m'a proposé de venir à Tahiti, j'ai sauté de joie. Tous mes amis n'arrêtaient pas de me dire " quelle chance tu as". J'étais euphorique et j'ai accepté le poste qu'on m'offrait dans une grande entreprise sans réfléchir davantage. J'aurais du me renseigner sur le coût de la vie, le coût des loyers, des transports, des prix de l'aérien pour aller dans les îles. Je ne l'ai pas fait et je conseille vivement à tous les candidats au départ de bien se renseigner sur tout cela. Car aujourd'hui la déception est grande et je me rends compte que les photos que l'on voit sur internet ce n'est pas Tahiti mais les photos des îles. Un appât.

Je suis logé par l'entreprise. dans un appartement exigu. Ma compagne a lâché son travail pour me suivre. Quand nous nous mettons à la fenêtre, nous avons envie de pleurer tant l'environnement est triste " c'est ça Tahiti !" Mais le choc, c'est le coût de la vie !!! Et on ne vous averti pas bien sûr. Je ne sais pas comment font les tahitiens pour vivre dans leur île. C'est terrible par rapport à la métropole et par rapport aux salaires.

 Au moins en France on peut sortir, s'asseoir à la terrasse d'un café avec des amis sans être ruiné, voir, aller et venir les noctambules, admirer toujours la tour Eiffel au loin, discuter, plaisanter et même si il y a des risques d'attaques terroristes, on se sent en sécurité avec les forces de l'ordre et les militaires qui patrouillent. Or, à Tahiti, enfin à Papeete, très sale, on ne peut pas sortir dès que la nuit tombe. Il y a des clochards ou des ivrognes sur les trottoirs, autour des bars, on a peur bien plus qu'à Paris. Et quand on voit le prix d'un sandwitch on a envie de fuir mais malheureusement on ne peut pas. Il y aurait rupture de contrat. Mais c'est de l'arnaque à l'embauche car les salaires ne correspondent pas au coût de la vie. Quelle vie ? Nous ne pourrons même pas aller passer un week end à Moorea. Je veux retrouver mon pays et ma vie d'avant."P.L

 

COMMUNIQUE du CESC

La mise en œuvre du contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD) : les membres du CESC tous d’accord


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Les membres du Conseil économique, social et culturel (CESC) ont été réunis en séance plénière pour rendre leur avis sur deux projets de texte soumis à leur consultation.
1-Projet de loi du pays autorisant diverses communes à intervenir dans certaines matières relevant des compétences de la Polynésie française pour la mise en œuvre d’un contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD)
Le CESC souscrit entièrement au transfert de compétence aux communes concernées par la cession des terrains de l’armée, tel que prévu par le projet de « loi du Pays ».
Ce transfert de compétence présente l’avantage de permettre aux communes de se lancer dans le défi de la redynamisation des zones inoccupées suite au départ des militaires, et ce, grâce à des projets dont elles auront fait le choix elles-mêmes, en fonction de leurs besoins et des moyens dont elles pourront disposer.
Le CESC souligne toutefois que la clarification du contenu des compétences déléguées et la vérification de leur adéquation avec les attributions des communes que prévoit déjà le CGCT sont indispensables.
Pour ce qui concerne les concours financiers du Pays, plafonnés à 500 millions FCFP, le CESC conçoit qu’il ne s’agit là que de l’estimation des moyens nécessaires à l’exercice des nouvelles compétences des communes.
Il rappelle toutefois la nécessité que cette participation financière soit complétée, au moment de la délégation de compétence mais également pendant les années suivantes, par d’autres contributions d’ordre financier et technique notamment.
Il en va de la réussite de la redynamisation des sites communaux qui doit contribuer à la relance économique du Pays.
(...)
Présenté par Mme Alice PRATX-SCHOEN et M. Patrick GALENON en leur qualité de rapporteurs, l’avis a été adopté, à l’unanimité, par 35 votes pour.


 

Courrier :Apres le Taone la côte Est de TAHITI  après le trou du souffleur un site prisé par les touristes à condition qu'il y en aient..

Je vous ai adressé quelques photos prises cet après midi sur la cote Est suite aux pluies diluviennes .
C’est scandaleux de laisser ses débris sur le coté de la route, ça pue ,ça devient dangereux  avec les rats les cent pieds et les cancrelats !.
Qu'en pense Patrick HOWEL vous me direz avec les dents on ne sent pas grand chose et si un problème arrive l’hôpital et la CPS ne sont  pas loin non plus .
Le plus désagréable, c’est le tourisme ................Il en prend un sacré coup dans l'aile.Un fidèle L...

 

 

Gouvernement: «Un remaniement dans les semaines qui viennent», selon Bruno Le Roux

20 Minutes avec AFP


 Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée, «le président de la République peut avoir le souhait d'élargir sa majorité» à 18 mois de la présidentielle...
Un remaniement aura-t-il lieu dans «les semaines qui viennent»? C'est ce qu'a en tout cas laisse entendre dimanche Bruno Le Roux, le chef de file des députés PS, jugeant entre autres que «personne ne pourrait être choqué» d'une éventuelle nomination de Laurent Fabius comme président du Conseil constitutionnel.


Notant que «nous rentrons dans les dix-huit derniers mois» avant la présidentielle et que «le président de la République peut avoir le souhait d'élargir sa majorité, car c'est aussi à ce moment-là qu'on peut le faire», Bruno Le Roux a jugé sur Radio J qu'«il y aura un remaniement dans les semaines qui viennent».

«Elargissement de la majorité»
Interrogé plus tôt sur le souhait de quitter le gouvernement prêté à Emmanuel Macron par Le Parisien dimanche, le président du groupe PS a
répondu: «Je ne le crois pas, je ne le souhaite pas». Il a critiqué une «petite musique» pour «essayer d'opposer les uns aux autres» et «des fadaises» dans le «portrait» d'Emmanuel Macron, qui «est le contraire de l'individualisme en politique», qui est «devenu l'un des piliers de l'équipe et n'envisage pas la réussite en dehors de ce travail d'équipe». Selon le Parisien, un responsable du PS soupçonnerait Manuel Valls de «pousser Macron vers la sortie».

«Le gouvernement est fait de personnalités diverses et talentueuses, et [Emmanuel Macron] en fait partie», affirme pourtant Bruno Le Roux, proche de François Hollande, avant de plaider «pour un élargissement de la majorité» à des personnalités «capables de se battre pour faire réussir le pays en menant la politique décidée par le président».

Fabius à la tête du Conseil constitutionnel?
Des écologistes sur la ligne critique de l'ancienne ministre Cécile Duflot pourraient-ils être intégrés à un gouvernement remanié? S'il n'a pas répondu directement, Bruno Le Roux a cité comme éléments permettant d'entrer au gouvernement la capacité de «se battre pour faire réussir le pays en menant les politiques décidées par le président de la République».

Prié de dire si Laurent Fabius allait quitter le ministère des Affaires étrangères pour succéder à Jean-Louis Debré à la tête du Conseil constitutionnel, cet élu hollandais a rétorqué: «Je ne sais pas, j'en ai entendu parler. La personnalité qu'il a, la réussite qu'il a, le parcours qu'il a conduiraient à ce que personne ne voie cela comme un problème, un passe-droit ou quelque chose d'anodin, c'est une grande personnalité».
 

 

 

 SONDAGE EXCLUSIF Une enquête réalisée par OpinionWay pour Metronews et LCI a révélé que les trois quarts des Français sont favorables à la tenue de primaires en vue de 2017, à droite et à gauche. Une tendance qui démontre clairement la défiance de la population à l'égard des partis politiques.

La défiance des Français à l'égard des politiques

Pour Bruno Jeanbart, directeur des Etudes politiques d'OpinionWay, ces chiffres démontrent une envie de prise de décision de la part du peuple français. "On n'a plus envie de laisser ce travail aux politiques. Il y a une défiance à l'égard des partis politiques", décrypte-t-il. Concernant le cas spécifique d'une primaire à gauche, "le gouvernement apparaît trop coupé des électeurs et voter devient un bon moyen de contester la ligne de conduite de François Hollande."
Résultat, enchérit le sondeur, face à une hypothèse de primaire qui n'a que peu de chances de voir le jour, "le PS fait face à une contradiction de taille puisqu'il n'est pas en phase avec ses électeurs. Il s'expose par ailleurs à des difficultés en renforçant la possibilité qu'un autre autre candidat de gauche se présente."


Plusieurs personnalités demandent une grande primaire à gauche pour 2017. A droite, "la culture du leader" fait grise mine

Mais cette envie de vote à 18 mois de l'élection mère n'est pas l'apanage du peuple de gauche. A droite aussi, le principe d'une primaire ouverte - qui se tiendra les 20 et 27 novembre - est largement plébiscité. La même enquête révèle que 75% des Français y sont favorables : 31% se disent même "tout à fait favorables" à la tenue d'une primaire à droite, tandis que 44% y sont "plutôt favorables". "Les partis ont perdu ce pouvoir de désigner leurs candidats", tranche Bruno Jeanbart. Aujourd'hui, "même les sympathisants de droite qui ont une culture du chef, veulent donner leur avis et participer à la vie politique du pays."


 
Primaire à gauche malgré François Hollande ? Au PS, c'est l'embarras
 Grand Paris: la drôle de primaire organisée à la hâte chez les Républicains pour Sarkozy, les propositions sécuritaires d'Alain Juppé, "c'est du FN pur jus"


Barmètre politique : Hollande ne capitalise pas Comme lors des attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher, la cote de popularité de François Hollande avait gagné quelques points après les attentats du 13 novembre. Mais en ayant analysé "la période de l'après-attentats, les régionales et la rentrée du gouvernement", il est apparu que la popularité du président n'avait augmenté "que de
2 points", tandis que celle de son Premier ministre Manuel Valls reste stable.

En outre, les récents événements, si terribles ont-ils été, n'ont apporté que des bénéfices très courts au chef de l'Etat. "Les Français jugent sur la durée et veulent des résultats économiques et sociaux", souligne Bruno Jeanbart. Ainsi, les mesures de sécurité, l'état d'urgence, les différentes réformes, la COP21 et la déchéance de nationalité ne parviennent à convaincre les Français. "Les événements qui ont marqué le début et la fin de l'année 2015 ont apporté peu de gains à la popularité de François Hollande. Il est même en dessous de l'après-attentats de janvier".
 


EXCLUSIF
('20 minutes) A LIRE.....

 Enregistrée à son insu, Chantal de Leiris, vice-procureure au parquet de Paris, déclare que l’enquête sur Kerviel a été « manipulée » par la SociétéGénérale… Vraiment on peut douter de la politique, de la justice et de toutes les institutions.

L
’enregistrement est clandestin. Mais il est susceptible de faire basculer l’affaire Kerviel et bousculer le milieu judiciaire. Car il contient le témoignage de Chantal de Leiris. Ancienne vice-procureure [elle est aujourd'hui réserviste], elle a suivi l’enquête sur les pertes de la Société générale pour le compte du parquet de Paris.

Or,sur cette bande sonore de quarante minutes que 20 Minutes et Médiapart révèlent ce dimanche, celle-ci déclare que l’enquête sur Jérôme Kerviel a été « manipulée » par la Société générale et, surtout, que la banque « savait » au sujet des agissements de son ancien trader, condamné définitivement, en mars 2014, pour « abus de confiance ».

Chantal de Leiris a été enregistrée à son insu, le 17 juin 2015, par Nathalie Le Roy. Ancienne commandante à la Brigade financière, cette policière a été détachée de ses fonctions le 1er mars 2015, juste après avoir fait part de ses « doutes » sur l’enquête Kerviel qu’elle dirigeait.


Convaincue d’être dans le vrai, elle a décidé de poursuivre ses investigations, seule, et en dehors de tout cadre juridique. « Ne voyant désormais pas à qui d’autre en faire part, j’ai pris le parti de remettre cet enregistrement à David Koubbi, l’avocat de Jérôme Kerviel, afin qu’il le rende public, confie Nathalie Le Roy dans un entretien à 20 Minutes. Les éléments qu’il contient montrent bien l’étendue des dysfonctionnements qui ont affecté ce dossier. »

« La SG savait. C’est évident. Evident ! » Pour les mettre en lumière, Nathalie Le Roy n’a pas choisi son interlocutrice au hasard. Chantal de Leiris est la magistrate qui a classé sans suite, en octobre 2012, les plaintes déposées par Jérôme Kerviel contre son ancien employeur. Quand la policière lui demande pourquoi, la réponse fuse.

« C’est surtout Michel Maes [chef de la section financière au parquet], lui explique Chantal de Leiris. Sans arrêt, il me disait :
‘’Tu vas pas mettre en défaut, en porte-à-faux, la Société générale.
Ce sont eux qui ont voulu à tout prix sabrer [les plaintes de Jérôme Kerviel]. Mais c’est vrai ce que vous dites : vous avez été entièrement manipulée par la Société générale. »


Plus loin, la magistrate poursuit : « Dans cette affaire, il y a des choses qui ne sont pas normales. Quand vous en parlez, tous les gens qui sont dans la finance rigolent, sachant très bien que la Société générale savait. La SG savait, savait… C’est évident. Evident ! Et alors, c’est vrai que sur le montant du préjudice, les 4 milliards et quelques [de pertes], il n’y a aucune expertise. Il n’y a rien… »

« Ils ont dit que vous aviez eu un AVC » L’entretien permet aussi à Nathalie Le Roy de comprendre pourquoi elle a été dénigrée par sa propre hiérarchie après avoir fait part de ses « doutes » sur toute l’affaire. « Ils ont dit que vous aviez eu un AVC [accident vasculaire cérébral] pour faire valoir que ce que vous disiez était faux. J’ai trouvé ça ignoble, mais ignoble qu’on vous fasse passer pour une personne qui n’a plus sa mémoire et qui dit n’importe quoi… », confie encore Chantal de Leiris.

Car l’enregistrement de cette magistrate – que 20 Minutes a écouté en intégralité – met en avant des liens de proximité qu’auraient entretenus certains membres du parquet de Paris et certains avocats de la Société générale lors de l’enquête judiciaire. « [Michel] Maes, c’est les avocats de la Société générale ! », lâche à ce propos Chantal de Leiris.




 

Samedi 16 janvier 2016

 


 

 

 

Editorial

 Celui qu'on appelait "le gendre" épinglé par son "gendre"

Il y a  "chez notre président" l'ex gendre de Gaston Flosse, un foisonnement de personnalités qui transforme peu à peu le pays en passionnant westerns. Il en est la vedette bien sûr, tour à tour souriant et bonhomme ou coincé, énervé et prêt à dégainer. En fait, il pourrait jouer dans un western, drapé dans la couleur des légendes de l'Ouest américain. Certains de ses personnages nous échappent cependant. On pourrait même avancer le cliché et dire qu'on s'étonne chaque matin de ce que l'homme qui se rase dans sa salle de bains comme tous les hommes,( même les barbus) puissent avoir de si multiples profils.

Dans notre édito d'hier nous avions relevé en avant première  finalement qu'Edouard Fritch était un homme comme les autres, puissant dès que le sceptre et le goupillon arrivaient presque par hasard entre ses mains et alors qu'il s'insurgeait et menaçait son administration des pires tourments si un fonctionnaire imprudent s'amusait à transgresser son devoir, il avait lui même transgressé et certainement plus d'une fois, ses préceptes. Ceux-ci sont  revenus tel un boomerang le frapper en pleine poitrine avec une plainte déposée contre son gendre, Heifara Pollock, celui qu'il avait nommé après qu'il eut été licencié d'une banque et de la SEP et surtout bombardé sans concours, chef de service des Moyens Généraux de la présidence.

 Réglements frauduleux, fausses factures, la totale le coquin se croyait à l'abri. Les médias  en font leurs choux gras. Il faut dire que ça tombe mal, très mal pour Edouard qui joue de malchance alors qu'il martelait il y a 48h.  que la complaisance dans les embauches serait bannie et  qu'il ne tolérerait aucune corruption. Patatras. Comment va-t-il se sortir du piège qui vient de se refermer sur lui ? Comment va-t-il s'excuser d'avoir embauché son gendre, le fait du roi sans doute, à la tête d'un grand service alors que celui-ci avait déjà la réputation d'être "foireux" ? Difficile en vérité. D'où la tête des mauvais jours du " Géant vert" à la veille de la formation de son parti. Sera-t-il moins arrogant à l'avenir en se rappelant soudain qu'il est un homme comme un autre avec ses propres faiblesses et ses confusions médiatisées trop vite. Trop fort, dans une imprudente rêverie. Le pouvoir est un long fleuve à écluses. A chaque écluse il faut le convaincre qu'il va bien vers la mer...

Et pour couronner le tout, le procureur de la République José Thorel hier lors de la rentrée judiciaire a dressé un tableau bien sombre mais  réel d'une Polynésie qui ne s'améliore pas puisque la délinquance politico-financière, entendez délits de corruption, trafics d'influences, ingérences, favoritismes et détournements de fonds ont fait un bond spectaculaire en 2015 avec une hausse de ...68% !  ( de 25 affaires en 2014, elles doublent presque en 2015 en passant à 42)

 Quant aux viols et violences sexuels, elles deviennent presque la principale préoccupation des forces de l'ordre et du judiciaire. Le procureur général a été clair :" la Polynésie française est violente". C'est bien la première fois qu'on nous dit la vérité. Le mythe de l'ukulélé à la fenêtre de la belle ou même du "motoro" n'est même plus un souvenir !

 

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