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Une voie de la route de déviation ouest (RDO) sera fermée de 8h à 11h du matin les lundi 27 et mardi 28 avril 2015, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

 Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier. Merci de bien vouloir relayer cette information au plus grand nombre.

 

 

 

 

 

 

Samedi 25 avril 2015

 

 

La France séduit de nouveau les investisseurs étrangers Par Emmanuel Paquette ,(L'Express)

Il faut raison garder et ne plus comparer le tourisme en France à la Polynésie ...please !(ndlr)

 Les investisseurs étrangers sont de retour et Paris se hisse même sur le podium des métropoles les plus attractives du monde. Pourvu que ça dure.

 Et si la maxime était juste ? Si les investissements de demain étaient bien les emplois d'après-demain ? La formule de l'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt serait de bon augure pour la France. Du moins si l'on en croit les résultats d'une étude récente menée par Business France. Selon cette agence, chargée notamment de promouvoir l'image économique de l'Hexagone, l'attractivité du pays joue à nouveau.

  L'an dernier, elle a recensé 740 décisions d'investissement contre 685 en 2013. Une progression de 8%. Un tel niveau n'a été atteint qu'une seule fois durant la décennie précédente. "Depuis quatre ans, nous sommes le premier pays d'accueil des implantations industrielles en Europe, se félicite Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France. Même les pays où le French bashing [NDLR : dénigrement de la France] est le sport national continuent d'investir. Il y a un vrai décalage entre la perception et la réalité."

 La preuve en est que les Etats-Unis demeurent en tête de ce classement de la francophilie. Pourtant, à l'époque, les interventions du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, ont suscité de l'incompréhension et bien des railleries outre-Atlantique. Les échanges d'amabilités entre l'élu et le PDG de Titan, Maurice Taylor, lors de la fermeture du site de Goodyear à Amiens, ont fait les gros titres. Et les accusations du ministre adressées au PDG d'Alstom, qui aurait menti sur les discussions autour d'une cession de la branche énergie à General Electric, ont choqué.

 Aujourd'hui, ces épisodes semblent déjà loin. John Chambers, PDG de l'équipementier des réseaux informatiques Cisco, ne vient-il pas de faire le déplacement à Paris pour déclarer sa flamme - en l'occurrence "parier sur l'Hexagone" et investir 100 millions de dollars dans des start-up ? Il succédait au fondateur de l'entreprise de télécommunications chinoise Huawei. En septembre, Ren Zhengfei a annoncé un investissement sur trois ans de 1,5 milliard d'euros pour créer 650 emplois et doubler sa présence en France.

 Plus récemment, son compatriote Jack Ma, PDG du site de commerce en ligne Alibaba, a rencontré un François Hollande en costume de VRP. Le milliardaire chinois a promis d'ouvrir, dès cette année, une filiale dans l'Hexagone.

 En un an, 170 projets d'investissement en Ile-de-France Les nouvelles technologies ne sont pas les seules à bénéficier de ce retour en grâce. L'italien Barilla lance un plan de 47 millions d'euros sur trois ans afin de moderniser son appareil de production agroalimentaire, et le spécialiste du prêt-à-porter anglo-irlandais Primark ouvre quatre magasins d'une superficie de 3 000 à 5 000 mètres carrés dans le Nord mais aussi en Ile-de France. La région-capitale enregistre, à elle seule, 170 projets en un an, selon une étude du cabinet KPMG.

 Désormais, Paname se hisse à la troisième place des métropoles les plus attractives du monde, juste derrière Shanghai et Londres. "En intégrant le top 3 mondial, Paris se place devant New York, Hongkong et São Paulo. Ses principaux atouts, comme la qualité des infrastructures, la disponibilité des talents ou encore la qualité de vie, continuent d'attirer les investissements créateurs d'emplois et d'activités nouvelles", précise Jay Nirsimloo, président du directoire de KPMG.

 Il faut toutefois relativiser. La faible présence des pays émergents parmi les investisseurs souligne un manque de renouvellement de nos partenaires sur notre territoire. Et les vieux réflexes interventionnistes sont toujours là. Après Arnaud Montebourg, parti en guerre contre les Américains, Emmanuel Macron a obligé le hongkongais PCCW à retirer son offre de rachat de Dailymotion, faisant ainsi le jeu du français Vivendi. Dernier bémol : si les investissements sont bel et bien en augmentation, ils créent 4 000 emplois de moins que par le passé. La France a du charme, mais elle ne doit pas se laisser aller.

 

Séisme au Népal


Le tremblement de terre qui a frappé le Népal est le plus dévastateur depuis près d’un siècle. Son épicentre n’est qu’à 70 km de la capitale Katmandou qui compte 2 millions et demi d’habitants. De nombreux immeubles, des monuments historiques, se sont effondrés. Les communications sont difficiles.

Le premier bilan humain fait état d’environ 700 morts, mais devrait rapidement s’aggraver à la fois parce que les répliques au séisme sont nombreuses et que le Népal tout entier est touché, ainsi d’ailleurs que les pays voisins (Inde, Bengladesh, Tibet).
Les équipes de Médecins du Monde présentes au Népal (Katmandou et Chautara) sur un programme de santé maternelle et infantile, sont d’ores et déjà mobilisées pour venir en aide aux Népalais.

JE FAIS UN DON

Elles seront appuyées dans les heures qui viennent par des renforts (1 chirurgien, 2 médecins, 1 coordinateur, 1 logisticien) venus de Paris.

Après évaluation des besoins, et en concertation avec les autorités népalaises, Médecins du Monde s’apprête à fournir l’aide médicale appropriée, matérielle et humaine, aux victimes de cette catastrophe.

Nous avons besoin de votre soutien pour venir au secours des Népalais.

Merci d’avance pour votre don.
Thierry Brigaud,
Président de Médecins du Monde
 

 

Polémiste trash et reine du buzz nauséabond, la chroniqueuse du "Sun"
Katie Hopkins s’est récemment illustrée dans un billet haineux où elle compare les migrants à des "cafards". (publié par le Sun repris par le Nouvel Obs et Tahiti today)


Katie Hopkins aime les formules chocs. C’est une fille de son temps :
celui de la polémique, du trash, du buzz. Ses déclarations à l’emporte-pièce l’ont rendue célèbre – les gros « sont paresseux » ; les malades d’Alzheimer « bloquent des lits dans les hôpitaux... » Classe. Plus c’est énorme, plus ça passe... Le pire, c’est que ce n’est pas qu’une posture pour se faire remarquer ou augmenter le nombre de ses followers (un demi-million) sur Twitter. Katie Hopkins pense vraiment ce qu’elle dit...
Surnommée "la pire garce du Royaume-Uni"
Difficile, hélas, d’échapper à celle que l’on surnomme « la pire garce du Royaume-Uni ». Depuis sa chronique du « Sun », rédigée 48 heures après
le naufrage de 400 migrants au large de la Libye, la femme la plus détestée du pays fait la une de tous les médias. Elle y traite les migrants de « cafards » et suggère d’«utiliser des navires de combat pour stopper les clandestins» « Les migrants peuvent avoir un peu l’air "Ethiopie de Bob Geldof période 1984", ils sont bâtis pour survivre à une bombe nucléaire. Ce sont des survivants... Montrez-moi des images de cercueils, montrez-moi les corps flottant dans l’eau, jouez du violon et montrez-moi des gens maigres et tristes. Je m’en fiche !», éructe-t-elle sur près d’une pleine page.
Réputée pour ses polémiques, Katie Hopkins n’était jamais allée aussi loin. Son billet a suscité une avalanche de réactions. «Un article si haineux qu’il aurait fait pâlir Hitler», s’est indigné le quotidien « The Independent ».

Comment est né le monstre Hopkins?

Fille d’un ingénieur et d’une mère au foyer, dans le paisible comté du Devon, elle a passé son enfance dans une institution de bonnes sœurs « vraiment méchantes », raconte-t-elle à une journaliste du « Guardian », Decca Aitkenhead. Ce qui l’a endurcie. Elle intègre la prestigieuse Académie royale militaire de Sandhurst mais, atteinte d’épilepsie sévère, elle doit renoncer à sa carrière militaire. Depuis, elle en veut à la terre entière. Degré d’empathie : zéro.
En 2007, candidate du programme de télé-réalité « The Apprentice », elle se fait remarquer en débinant ses petits camarades et en folâtrant avec un amant – car elle se vante aussi de piquer les maris des autres... – au point que son employeur de l’époque (l’organisme météo British) la licencie. Lord Sugar, le grand sachem de l’émission de BBC One, qui n’est pourtant pas un enfant de chœur et ne mâche pas ses mots, est arrivé assez vite à la conclusion que cette fille n’avait pas sa place dans son programme.



 

Vendredi 24 avril 2015

 

J'accuse !

Edito

Edouard peut-il rester le cul entre deux chaises ?

Un Tahoeraa écharpé, un Tahoeraa angoissé, un Tahoeraa divisé, un Tahoeraa baigné dans les conflits des chefs qui s'attisent entre eux et un Flosse qui tient la mèche incendiaire. D'où cette question entendue hier soir sur une télé mais qui ne tient pas " Flosse ne peut exclure Edouard Fritch parce qu'il est élu." Certes mais il n’est pas élu au suffrage universel, entendez par les électeurs. Il l'a été pour devenir président délégué de ce parti uniquement par la volonté du président lors d’un grand conseil à l’époque des amours puis du Congrès .Or ce qu'a fait celui-ci, il peut le défaire. Tout comme il est présomptueux et vain de croire que rien de fâcheux ne pourra faire trébucher Fritch, quand on sait que le patron, le seul, au Tahoeraa, c'est toujours Flosse.

De toute façon le président du pays vit, depuis sa prise de fonction  dans un enlisement progressif voulu par suffisance et certitudes. Il devrait prendre conscience qu’il est peu à peu emberlificoté dans une réelle précarité politique. La majorité Flosse à l'Assemblée est soudée et les 14 autres représentants, côtés Fritch sont bien isolés et très minoritaires. Hier soir, le Tahoeraa orange vif est entré dans la centrifugeuse d'un nouveau, mais partiel règlement qui devrait exclure ceux qui par trois fois trahiront le chef par leur absence aux différents conseils politiques. Sauf pour Edouard Fritch ce qui est injuste pour les autres. C'est un non évènement sauf que le grand maître, scelle sur son parti un étau impressionnant que ne pourront fissurer les rebelles. C'est verrouillé .

Du coup le président du pays voit s'éloigner la possibilité de chasser le père fondateur de son fauteuil lors du grand congrès avec renouvellement de la présidence du Tahoeraa qu'il espérait bien obtenir au début de son mandat, afin d'avoir en mains le pouvoir d'inauguration des chrysanthèmes d'un côté et le pouvoir politique sur son parti de l'autre. Loupé. Quant à Flosse, non il ne tourne pas le dos aux frondeurs, ce n'est pas son genre il leur fait face et les croque avec une satisfaction certaine. Fritch a sous estimé le vieux lion. Il va s'apercevoir que ce dernier a toujours les crocs aiguisés  et l'appétit bien vivace.

On remarquera que si Edouard et ses conseillers qui s’y sont vraiment mal pris, se plaisent à naviguer au bord du gouffre, on y voit à chaque conseil politique « orange plus » la mèche incendiaire courir vers l'obstacle. Cependant il existe toujours dans un conflit si passionnel, l'accident qui échappe à toute maîtrise. Il relève lui de la fatalité. Mais Flosse l'a peut-être exclu aussi ! Peut-être…

 

Il n'y a pas si longtemps !

 

 Lors du débat sur première hier soir le candidat aux sénatoriales Vincent Dubois a pulvérisé son adversaire Nuihau Laurey que l'on a pas l'habitude de voir sans répartie. Il a trouvé plus fort, beaucoup plus fort que lui de l'avis général. Quant à Teura iriti on peut dire qu'elle a été beaucoup plus fine que Lana Tetuanui... On risque d'avoir des surprises lors de cette élection.

 

Nicole Sanquer a assisté hier au conseil politique du Tahoeraa avec un petit bloc et un stylo. Il fallait qu'elle avise les rebelles des accusations portées contre le président. Elle s'est également offusquée lorsqu'elle a entendu le président du Tahoeraa marteler qu'il convenait dans les nouveaux statuts d'être non seulement présents aux réunions mais participer à tous les travaux du conseil politique et du haut conseil...jusqu'au bout .

 

Sachez également que Lucie Lucas qui s'était éloignée du Tahoeraa  est revenue dans son giron à la grande joie de ceux qui l'appréciaient.

 

Le Haut commissaire Lionel Beffre est rentré ce matin de Paris où avait lieu la grande réunion de tous les préfets. Il a été question bien évidemment de sécurité.

Lionel BEFFRE, présidera la commémoration de l'ANZAC Day, demain samedi 25 avril 2015, à 8h30 au cimetière de l'Uranie, organisée par le Consul honoraire de Nouvelle-Zélande en Polynésie française, M. Eric MALMEZAC et le Consul honoraire d'Australie en Polynésie française, M. Marc SIU, en présence de Mme Glenda PRICE,  Consule générale adjointe d'Australie à Nouméa et des autorités de l'Etat et du Pays.

Historique de la cérémonie

L'ANZAC, "Australian and New Zealand Army Corps" (corps d'armée australien et néo-zélandais), désigne les troupes originaires d'Océanie ayant combattu durant la Première guerre mondiale.

Dans le cadre de la lutte contre l'empire ottoman (Turquie), allié de l'empire Austro-Hongrois et de l'Allemagne pendant la Première guerre mondiale, les forces alliées ont été chargées de s'emparer d'Istanbul.

Le 25 avril 1915, commence le débarquement de l'ANZAC à Gallipoli, sur un promontoire étroit couronné de fortifications, sous le feu nourri des armées turques. Les australiens parviennent à occuper le sommet de la première colline. Le général turc Kemal PACHA lance une contre-attaque victorieuse. Plus de 10 000 australiens et néo-zélandais furent tués au cours de cette bataille.

Les soldats de l'ANZAC étaient aux côtés de leurs camarades de combat du premier Bataillon du Pacifique pendant la Guerre de 14-18, ainsi que durant la seconde guerre mondiale, lors des combats d'Afrique du nord et d'Italie.

 

ABUS : On nous signale que des plaquettes de frein chez un concessionnaire s'élèvent à  41.664 Frs ( taxe comprise) alors que dans un  magasin spécialisé dans les pièces détachées, elles ne coûtent que 5.842 Frs ( facture à l'appui). Cherchez l'erreur...

 

Air Tahiti Nui baisse ses tarifs une nouvelle fois :Youpi !

Air Tahiti Nui continue de répercuter la baisse des prix du carburant sur ses tarifs au départ de Tahiti dans un contexte pétrolier toujours favorable :

 En réponse à la baisse des prix du pétrole, Air Tahiti Nui avait décidé le 1er novembre dernier de réduire sa surcharge carburant.

 Dans un contexte toujours favorable, la compagnie procèdera le 1er mai prochain à une nouvelle baisse s’appliquant à l’ensemble de ses vols au départ de Tahiti.

 Pour la première fois depuis 2012, Air Tahiti Nui sera ainsi en mesure de proposer pour la prochaine basse saison des tarifs inférieurs à 200 000 Fcfp TTC entre Papeete et Paris en classe économique, conditions que les compagnies aériennes n’étaient plus en mesure de proposer au départ de Tahiti quand les cours du jet kérosène se sont envolés.

 Ces efforts cumulés de la compagnie représentent pour les voyageurs une économie de plus de 600 millions de Fcfp sur l’année 2015 dont plus de 90% bénéficiera aux clients de la classe économique Moana.

 

 

 

Relevé sur Mediapart : Le sommet cache-misère

Proposer moins aurait été indécent. En triplant le budget de Triton, l'opération de surveillance et de sauvetage au large de l'Italie, les dirigeants européens, réunis jeudi 23 avril à Bruxelles pour un conseil européen extraordinaire sur les morts de migrants en Méditerranée, s'approchent de ce que l'Italie faisait seule avec Mare Nostrum. Le nombre de réfugiés syriens que les États membres se sont engagés à se répartir n'a pas été précisé. Il ne devrait pas dépasser quelques milliers. Une goutte d'eau au regard des besoins.

 

 

Jeudi 23 avril 2015

Edito

Infernal tourniquet

La politique est-elle subtile, dérangeante, étonnante  quand elle ouvre ses fausses dithyrambes comme un parapluie par temps d'orage ? Mais non ! Elle est tout simplement prévisible en fonction des hommes qui mènent la danse. Flosse est le meilleur dramaturge de la Polynésie. Il est rôdé, malin, efficace. Pas de marivaudages ou entrelacs de désirs aux nœuds subtils quand on connaît son sens de la rancune. Fritch se croit très fort. Il ne l'est pas, face à  son ex-mentor. Il ne  fait pas le poids dans les ombres et secrets vengeresses d'un amour-propre bafoué, non pas en catimini mais de front,  par de mauvais conseillers. Une grosse faute politique de la part de celui qui se mesure au lion rugissant.

 La vocation des politiques est de survivre à la modification des regards comme dans une pièce de théâtre. S'ils n'y parviennent pas, c'est que la pièce n'a pas assez de force. C'est ce qui se passe en ce moment. Gaston Flosse prépare l'exclusion du Tahoeraa d'Édouard Fritch qui a tout fait, brut de décoffrage, pour larguer le papa gêneur. Erreur fatale. Il aurait dû s'y prendre avec plus de finesse. Il manque de savoir-faire. La politique se joue, ici comme ailleurs, dans des intrigues labyrinthiques. En s'attaquant de front à son "père politique" et en l'ignorant avec hauteur, dès le lendemain de son élection, Édouard Fritch, son nouveau pouvoir aidant, a commis l'erreur de se croire plus fort. Certes, il est élu président délégué du Tahoeraa mais peut être défait par ceux-là mêmes qui l'ont élu au sein de ce parti.

Mauvaise politique encore  que celle de laisser les infirmiers se débattre sans payer les feuilles de soins depuis des mois. Les différents gouvernements ont été  alertés mais si Béatrice Chansin, à l'époque ministre de la santé, avait fait des efforts pour sortir les infirmiers de la mauvaise passe, Patrick Howell, lui, semble dépassé par les événements. Les factures de Novembre et octobre 2014 sont toujours impayées par la CPS alors que les frais bancaires courent sans pitié, de même que de multiples factures de la vie courante  impayées et pour cause. Infernal tourniquet.

En conséquence, les nouveaux patients ne seront pas pris en charge par les infirmiers. Les médecins feront-ils les piqures ou les pansements à leur place ? Non, ils ne savent plus les faire.

 

Précisions du ministère de la Santé sur la situation des infirmiers libéraux


A la suite du communiqué de presse des infirmiers libéraux daté du 22 avril, le ministère de la Santé souhaite préciser les éléments suivants.


La Polynésie française connaît depuis plusieurs années des difficultés en matière de financement de la protection sociale. Ceci est source de mécontentement parmi les partenaires concernés et plus particulièrement avec certains professionnels de santé libéraux insatisfaits des retards de paiement de certains de leurs honoraires.
Les conventions entre la CPS et les professionnels de santé prévoient que celle-ci mette tout en œuvre pour que les honoraires des professionnels soient payés dans les 30 jours calendaires qui suivent la validation des feuilles de soins déposées à la CPS.


Malgré les difficultés de trésorerie des différents régimes, l’organisme de gestion a réussi à diminuer de façon importante le poids des honoraires payés hors délais. Ainsi, pour les infirmiers libéraux, le poids des honoraires payés hors délais qui représentait 4.9 % de leur chiffre d’affaires annuel en décembre 2013, ne représente plus que 2.7 % à ce jour. Le nombre moyen de jours de retard est passé, sur la même période, de 51 à 31 jours.


Suite à la signature de la convention État/Pays, l’État abonde en 2015 le budget du RSPF d’un montant de 1,4 milliard Fcfp. Cet apport va contribuer à la rémunération des professionnels libéraux dans des délais plus acceptables.
Ce jour, le ministère de la Santé a donné comme instructions à la CPS,


- de résorber dans les 10 jours, les retards générés par la grève du mois dernier,
- de privilégier dorénavant le règlement des honoraires des professionnels dont la part de la patientèle relevant du RSPF dépasse celle de la moyenne de la profession.
Le ministère de la Santé tient à rappeler que les infirmiers libéraux sont les seuls professionnels de santé libéraux à bénéficier en 2015 d’une revalorisation tarifaire. Celle-ci représente près de + 7 % de leur chiffre d’affaires. Les infirmiers sont des professionnels de santé dont nous savons qu’ils n’enfreindront pas à leurs devoirs déontologiques d’assurer les soins aux patients qui le nécessitent. En effet, la réglementation précise les motifs de refus de soins. Les critères financiers n’en font pas partie.
 

(NDLR : c'est sympa de les avoir augmentés à condition de les payer !!!!)

 

Heremoana Maamaatuaiahutapu félicite les lauréats des Tortues d’or



Le ministre de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a félicité, jeudi, les lauréats du concours des Tortues d’or, au cours d’une cérémonie organisée dans l’amphithéâtre de l’Institut supérieur de l’enseignement privé de Polynésie (ISEPP).

Chaque année, Fenua Ma organise en effet une cérémonie de remise de trophées afin de valoriser les meilleures performances et initiatives en matière de tri sélectif. Pour cette 10ème édition, six catégories ont été retenues : les communes adhérentes du syndicat Fenua Ma, les entreprises, les hôtels, les établissements scolaires, les communes des îles éloignées et clientes du syndicat Fenua Ma ainsi que les manifestations publiques.

En ce qui concerne les municipalités, pour la 8ème fois, la commune de Arue a réalisé la meilleure performance en matière de tri sélectif, avec un taux de captage des déchets recyclables de ses bacs verts. Elle est suivie des communes de Punaauia et de Pirae.

 

 

Opération de recherche d’une personne disparue dans le lagon de Makemo– archipel des Tuamotu

(Triste hécatombe )


Mercredi 22 avril 2015 à 18h50, le MRCC Papeete est avisé de la disparition d'un
homme de 42 ans dans le lagon de l'atoll de MAKEMO aux TUAMOTU.
Celui-ci a tenté dans l'après-midi de récupérer à la nage son embarcation partie à la
dérive depuis le rivage et les deux personnes l'accompagnant n'étant pas parvenues à le
retrouver avant la tombée de la nuit, ont donné l'alerte.


Le MRCC a alors défini un dispositif de recherches composé de huit embarcations
nautiques et de l'hélicoptère DAUPHIN inter-administrations qu'il a dirigé dès le lever
du jour le jeudi 23 avril.
L'homme recherché est retrouvé décédé au fond de l'eau à 09h45.
Le MRCC rappelle l'importance d'être toujours équipé en mer d'un gilet de sauvetage
et de donner l'alerte au MRCC en composant 16 le plus tôt possible.

 

 

Yannick Lowgreen est en colère et il n'est pas le seul !

La réponse à notre courriel de la Sénatrice Indre et Loire Mme Christine BOUCHOUX est un aveu implicite que c'est bien le risque négligeable qui limite et freine les indemnisations des victimes des Essais Nucléaire.
Supprimer cette notion conduirait à augmenter les dépenses de l'Etat, ce qui est interdit par l'article 40 de la constitution Française qui rend irrecevables les amendements des parlementaires lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique.
L'argument en l'espèce était politique puisque le budget est sanctuarisé.
La loi Morin partait d'un bon sentiment mais les parlementaires ont placé un verrou inoxydable.


Comment faire?


1. Cette notion de risque négligeable est-elle appliquée pour d'autres maladies professionnelles (amiante par ex). Comment est estimé ce risque négligeable, contesté par plusieurs tribunaux administratifs.

2. Le budget de 10 millions est à ce jour suffisant pour indemniser les victimes. On ne demande pas une augmentation du budget. On a déjà perdu 39 millions en 4 ans et ça va continuer.

3. Chaque jour, la France engage des dépenses inutiles: démantèlement des portiques, aides, subventions, assistanat...

4. La seule attitude offensive et efficace, c'est le refus d'envoyer des dossiers au CIVEN....parce que ça ne sert à rien (98% de rejets)

5. Nous conseillons aux Victimes des Essais Nucléaire de revenir vers le code des pensions d'invalidité pour les militaires ou le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass) qui juge les conflits d'ordre administratif entre les caisses de sécurité sociale et les usagers pour les civils et la C.P.S. pour une reconnaissance en Maladie Professionnelle pour ceux ayant travaillé sur les sites d’Essais Nucléaire Français.

Nous avons le sentiment que ce drame va durer jusqu'à l'extinction naturelle des vétérans et ayants droit.
Les associations ont le devoir moral de se rebeller (boycott) en médiatisant leur colère.
Tout le reste n'est que baratin pour "gagner" du temps.


M. Yannick LOWGREEN
Président TAMARII MORUROA

 

 

En réponse aux questions de Yannick Lowgreen président de Tamarii Moruroa, la sénatrice du Maine et Loire lève le voile sur les raisons qui font les indemnisations pour les méfaits du nucléaire, lettre morte aux parlements.!

IRRECEVABLE !

Nous comprenons et partageons le sens de votre message.
Nous ne pouvons laisser dire que les parlementaires ont refusé d'amender l'article 4-2, vous en trouverez la preuve en pièce-jointe.
L’amendement en question a rencontré
l'obstacle de l’article 40 de la Constitution
qui rend irrecevables les amendements des parlementaires lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique. L'argument en l'espèce était politique puisque le budget est sanctuarisé.

Sachez que Corinne Bouchoux et ses collègues écologistes continuent de suivre ce dossier par l'envoi régulier de courriers qui n’obtiennent pas tous des réponses.


NDLR : Elles marchent bien les instituions de la République ! Merci pour la franchise de Corinne Bouchoux.
 

 

Le conservatoire de vanilliers polynésiens obtient un label du Centre de Ressources Biologiques


Le conservatoire de vanilliers polynésiens de l’Etablissement Vanille de Tahiti, établissement sous tutelle du ministère du Développement des activités du secteur primaire, a été labellisé Centre de ressources biologiques (CRB) par le Groupement d’intérêt scientifique infrastructures en biologie santé et agronomie (GIS IBiSA).

Le GIS IBiSA compte parmi ses membres l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA), l'INCa (Institut National du Cancer), la CPU (Conférence des Présidents d'Université) et les deux directions du ministère de l'Enseignement Supérieur de la Recherche que sont la Direction générale de la recherche et de l'innovation (DGRI) et la Direction générale de l'enseignement supérieur (DGES).

Le GIS coordonne la politique nationale de labellisation et de soutien aux plates-formes et infrastructures en sciences du vivant. Dans cette optique, le GIS reprend la politique de labellisation et de soutien en personnel technique des plates-formes et pilote des appels à projets destinés à équiper ces plateformes ou à leur permettre de promouvoir la mise en œuvre de technologies nouvelles.

La politique Qualité du GIS IBiSA est d'aider, selon les besoins et en concertation avec les organismes de tutelle, les plateformes labellisées IBiSA à mettre en place une démarche de certification ISO 9001. Ainsi, l’établissement Vanille de Tahiti continuera sa démarche qualité, notamment, en partenariat avec le Centre de ressources biologiques Vatel qui gère une collection de l’ensemble des espèces du genre Vanilla, à l’île de la Réunion, et les autres CRB français.
 



MOBILISATION :

Je suis inquiète.

Depuis les attentats du mois de janvier dernier, l’Institut pour la Justice a lancé une grande mobilisation citoyenne.

En effet, après avoir longuement analysé le parcours des djihadistes qui ont attaqué notre pays, j’ai pu constater qu’il s’agissait de multirécidivistes qui avaient bénéficié du laxisme judiciaire et qui auraient dû être en prison au moment de leurs attentats.

Mohamed Merah, Mohamed Nemouche, Amedy Coulibaly, Chérif Kouachi : connaissez-vous le point commun entre tous ces profils ? Ils ont tous bénéficié des remises de peine automatiques généreusement accordées par nos législateurs !

En clair, quand ils sont envoyés en prison, ils bénéficient automatiquement d’une diminution de leurs peines, dans tous les cas et pour tous les condamnés, même pour les crimes les plus graves !

C’est tout simplement inacceptable !

Un jour c’est un terroriste qui passe à l’action car il a été libéré plus tôt, mais le lendemain, c’est le tortionnaire de Chloé qui lui ôte la vie grâce à ces réductions de peine. Zbigniew Huminski, le meurtrier présumé de Chloé a bien bénéficié de réductions de peine.

Si elles n’avaient pas existées, il aurait encore été en prison et Chloé serait encore vivante...

Et hier, on a appris qu’un nouvel attentat visant des églises a été évité de justesse en région parisienne !!

Mais n’oublions pas qu’une jeune femme innocente a perdu la vie à cause de ce nouveau terroriste présumé. Aurélie Châtelain, 33 ans, originaire de Caudry dans le Nord et mère d’une petite fille de 5 ans, a été froidement abattue. C’est une nouvelle victime du terrorisme.

Nous ne pouvons plus laisser passer tout cela.

Sans attendre d’en savoir plus sur ce nouveau projet terroriste, nous devons nous mobiliser et obtenir immédiatement la suppression des réductions de peine. Le combat qui débute sera long et chaque étape compte.

Nous ne pouvons pas attendre les prochaines élections, les bras croisés, en espérant qu'un nouvel élu prenne les mesures qu'il faut prendre dès AUJOURD'HUI.

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice


 

Courrier

Manuel Valls a assuré que les lieux de culte seraient sous surveillance.

« La France a un patrimoine chrétien exceptionnel. Ce patrimoine doit être protégé, mais il doit rester accessible.» «Vouloir s'en prendre à une église, c'est vouloir s'en prendre à un symbole de la France »

 

Ce rappel du patrimoine chrétien exceptionnel de la France doit être particulièrement salué, dans un moment où les évolutions vers le multiculturalisme, font trop souvent oublier qu’il est à la base de notre culture millénaire qui, tout en respectant les autres dans le principe inaliénable de Laïcité, a un droit absolu de primogéniture pour le respect par tous les citoyens des valeurs qu’elle représente.

 

Croyants, athées, agnostiques, nous sommes tous chrétiens par notre culture, et puisse notre système politique prendre pleinement conscience qu’il ne lui appartient pas de remettre en cause des valeurs essentielles de cette culture chrétienne, comme il entend le faire pour la Famille, avec les conséquences de plus en plus dramatiques que l’on constate. JP.C

 

 

Immigration Anjouan-Mayotte : la mer Méditerranée n’est pas le seul cimetière maritime de migrants  (outremer première)

Les drames de l’immigration touchent aussi la France. Entre le département de Mayotte et l’île comorienne d’Anjouan, dans le canal du Mozambique, les traversées clandestines sont régulièrement meurtrières. En 2014, près de 20 000 reconduites à la frontière ont eu lieu à Mayotte.

L’an dernier au large de Mayotte, 597 bateaux ont été interceptés, soit 12 879 passagers et 610 passeurs interpellés.
C’est la pire hécatombe qu’ait connue la Méditerranée. Dimanche dernier, au large des côtes libyennes 800 personnes ont trouvé la mort en tentant de rejoindre clandestinement l’Italie. Alors que les images de ce nouveau drame, aux portes de l’Europe, font le tour du monde, une autre traversée meurtrière est discrètement empruntée en France, à
7 000 kilomètres de Paris.


"Le canal de la mort"


Chaque année, dans le canal du Mozambique, des milliers de migrants comoriens embarquent clandestinement à bord de kwassa-kwassas. Des embarcations de fortune, avec lesquelles ils tentent de traverser ce bras de mer de 70 kilomètres qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte, 101e département français depuis 2011. Difficile de compter les victimes. Selon les autorités comoriennes, en 20 ans, au moins 12 000 personnes auraient péri dans ce "canal de la mort". Côté français, un rapport sénatorial datant de 2012 compte entre 7 000 et 10 000 morts à Mayotte depuis 1995.


Le visa Balladur : drame des Comores ?

"Comme en Méditerranée, les embarcations surchargées de migrants sont nombreuses et les arraisonnements très violents, explique Marie Duflo, membre du Collectif Migrants Outre-mer et secrétaire générale du GITSI, le Groupe d'information et de soutien des immigrés. En 1993, le visa Balladur (du premier ministre du même nom, ndlr) a bouleversé la circulation des habitants aux Comores. Avant qu’il soit instauré, les familles étaient éparpillées dans l’archipel et le cabotage d’une île à l’autre était quotidien. Depuis 1993, ce visa est obligatoire pour Mayotte, mais tellement difficile à obtenir que seules les élites comoriennes en bénéficient. Les autres choisissent l’immigration clandestine dans l’espoir d’une vie meilleure."



 

Mercredi 22 avril 2015

Edito

Un sacré pavé dans la mare des pouvoirs !

Je suis persuadée que je ne suis pas la seule à avoir été scotchée sur mon fauteuil ce matin à la lecture de l'interview dans la Dépêche du syndicaliste de la CSTP/FO Patrick Galenon. Celui-ci, en effet, se montre favorable à la "départementalisation". Un mot qui sent encore le souffre mais que de plus en plus de citoyens trouvent " gouleyant".
Il est certain que la départementalisation offre aux chômeurs bien plus d’avantages que la Polynésie ne peut leur apporter, mais elle mettrait le pied dans l'engrenage fatal de l'impôt sur le revenu y compris pour les revenus de la classe très moyenne.

 Pas d'accord non plus sur sa vision d'un tourisme de masse. Cette possibilité a été exclue d'abord parce qu’il est impossible, les élus politiques et les Polynésiens ne souhaitent pas se voir envahis. Le coût du voyage est un frein, ceux qu'on appelle " les sacs à dos" n'ayant pas de gros moyens n'apporteraient aucun bénéfice à la Polynésie. Cette idée a donc été écartée au profit d'un tourisme de luxe tranquille, serein, n'aspirant qu'à rester dans les hôtels à se faire chouchouter et oublier le stress des mégapoles et de leurs affaires. Les marae n'inspirent pas outre mesure ces touristes-là, ils préfèrent les pyramides. Font un petit tour pour dire qu'ils ont vu Tahiti et ses îles mais restent mollement allongés pour obtenir le bronzage exotique qui se reconnaîtra notamment en plein hiver à leur retour à New York, Paris ou Rome. Les oreilles et la poitrine des jolies femmes bardés de perles.
Patrick Galenon en fait n’a plus confiance dans un gouvernement local et il le dit. Reste que la départementalisation n'est pas inscrite dans les tablettes de ceux qui ont eu le pouvoir comme Gaston Flosse qui prône le statut de "pays associés", donc l'inverse de la départementalisation. D'Édouard Fritch agrippé à ses nouvelles prérogatives qu'il ne voudra jamais lâcher au profit de l'État, pourtant glorifié, à partir du moment où celui-ci ne vient pas enrayer son autorité nouvellement acquise et enfin de notre vedette locale Oscar Temaru le chantre de l'indépendance la plus totale, une absurdité, qui lui permettrait de négocier son sous-sol marin contre argent sonnant et trébuchant. À chacun ses goûts.

 Et voilà que ce syndicaliste se mêle de politique et pas n'importe laquelle en avouant son choix de vie avec un mot que plus personne n'osait prononcer "départementalisation". Un mot presque jugé " criminel" que l'on pensait totalement obsolète, mais qui va résonner agréablement à de nombreuses oreilles citoyennes. Cette veulerie générale, Patrick Galenon vient de n'en faire qu'une bouchée. Il fait une entrée fracassante en  politique par la grande porte !
Contre lui vont se dresser les bastions des leaders politiques qui craignent que l'idée ne fasse son chemin et ne grignote leur pouvoir. Le nouvel apprenti sorcier vient de répandre une vague d'inquiétude cachée sous des sourires moqueurs. Un coup de lune ! Ou un sacré pavé dans la mare des pouvoirs.

 



 

 

Les infirmiers libéraux " on the road again" crient " ça suffit" !

Communiqué


Depuis maintenant près de 4 ans, les infirmiers à domicile doivent faire face quotidiennement aux retards de paiements de la CPS, atteignant parfois 6 mois !
Ces retards concernent aujourd’hui TOUS les régimes, RST, RNS et même RGS !
Nous n’avons eu de cesse d’alerter TOUTES les instances dirigeantes sur notre incapacité à absorber de tels retards, en vain.
Notre convention collective fixe à 30 jours le délai maximum de paiement des factures, une fois déposées à la CPS.
Pire encore, avec la récente obligation de cabinets de soins infirmiers, nous allons devoir faire face à une explosion brutale et arbitraire de nos charges de près de 15%, d’après les prévisions d’un cabinet indépendant d’experts en gestion d’entreprises.
Enfin, nous subissons de plein fouet les effets des mouvements sociaux qui ont dernièrement perturbé le fonctionnement de la CPS.
Il est absolument anormal que nous assumions, nous infirmiers libéraux, aussi bien les conséquences de la grève de la CPS que les dysfonctionnements structurels de l’Assurance Maladie.
Certaines infirmières n’ont plus touché ne serait-ce que 1 francs depuis janvier.
Certaines factures déposées en octobre 2014 demeurent impayés à ce jour.
Certains infirmiers enfin ont payé, en 2014, plusieurs centaines de milliers de francs de frais bancaires, et ce à cause des retards de la CPS.
Qu’arrive-t-il à celles et ceux qui ne respectent pas les délais de paiement des cotisations CPS ? Ou bien ceux des impôts ?
Alors pourquoi accepter la « non réciprocité » de ces règles ?
Pire encore, pourquoi continuer à payer des frais bancaires à cause des retards de paiements dont nous ne sommes pas responsables ?
Ca suffit !
Par conséquent, les infirmiers libéraux ont décidé, à contre coeur mais le couteau sous la gorge, de cesser toute nouvelle prise en charge, à domicile ou en cabinet, à compter du dimanche 26/04 minuit et ce jusqu’à ce que les délais conventionnels soient enfin réellement respectés.
Nous ne demandons qu’une chose, comme beaucoup en cette période, que les conventions collectives et accords passés soient respectés ; ni plus, ni moins.

Pour les infirmiers libéraux,
Jérôme Fernandez

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu mardi, en fin de journée, la consule générale des Etats Unis à Fidji, madame Leah George, accompagnée de Christopher Kozely, consul honoraire des Etats-Unis en Polynésie française, et d’un agent de l’ambassade des Etats Unis à Bangkok. Les ministres Tearii Alpha et Frédéric Riveta ont également participé à cette rencontre.

 

 

Madame George visite régulièrement la Polynésie française pour se tenir informée des projets et notamment de l’avancée des grands projets envisagés en Polynésie française. Fichtre...

L'horreur de ce qui se passe en Méditerranée et les suggestions qui sont faites de renvoyer ces "boat people" chez eux et d'une cruauté sans nom après qu'ils ont économisé leur droit de passage à "mourir en mer" à des criminels. Et merci aux italiens qui récupèrent tous ces pauvres gens sans que les pays riches d'Europe n'offrent de les aider. La honte. Ils ne trouveront pas l'Eldorado attendu mais bien souvent racisme et xénophobie. Ce qui se passe est difficile à résoudre mais encore faudrait- il essayer vraiment. Qui peut croire encore dans le genre humain en dehors du père Christophe ?

 

Au conseil des ministres nous relevons :

Engagement du chantier de la nouvelle fiscalité communale

 Attendu depuis l’entrée en vigueur de la loi du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française, l’engagement du chantier de la nouvelle fiscalité communale s’impose aujourd’hui comme une nécessité. La demande de plus en plus pressante des maires à cet égard témoigne d’une véritable volonté de préparer les financements que requerra la mise en place de services collectifs modernes et performants au bénéfice de leurs administrés.

 Une communication sur ce sujet a été présentée en Conseil des ministres. La fiscalité communale existante est actuellement composée des impôts et taxes adossés aux impôts territoriaux et gérés par les services du Pays (centimes additionnels à la contribution des patentes, à l’impôt foncier sur les propriétés bâties et à la contribution des licences et taxe sur la valeur locative sur les locaux professionnels) et des impôts et taxes gérés par les communes en direct (taxe sur l’électricité, taxe de séjour, et taxe sur la publicité).

 Pour l’engagement du chantier de la nouvelle fiscalité communale, il est proposé de mettre en place un comité de travail dont la mission consistera notamment à opérer une pré-sélection des demandes des maires, à opérer une sélection définitive après avoir commandité les études qui s’avèreraient nécessaires en fonction de la particularité des demandes sélectionnées, à rédiger des avant-projets de loi du pays correspondants et aussi à soumettre ces avant-projets, une fois validés, à l’avis des maires.

 Les projets de lois du pays seront finalement soumis à l’arbitrage du gouvernement, lors d’un conseil interministériel, avant transmission, aux fins d’adoption, à l’Assemblée de la Polynésie française.

 

Exonération des redevances d’occupation du domaine public maritime dues par les perliculteurs de Takaroa au titre de l’année 2015

Le ministre du Développement des activités du secteur primaire a attiré, en février dernier, l’attention du Conseil des ministres sur un phénomène naturel anormal qui sévit actuellement dans le lagon de Takaroa et qui met à mal l’activité des perliculteurs qui y sont implantés.

 

Quand les mensonges s'enracinent

Gaston Flosse n'a jamais promis 15.000 emplois, c'est Teva Rohfritsch qui a lancé sous forme de méchantes boutades comme à son habitude que celui-ci promettait 15.000 emplois et le chiffre a été joyeusement repris par tous les adversaires du président de l'époque y compris les médias. Nous avons recherché dans nos archives ce chiffre fatidique mais ne l'avons jamais trouvé. CQFD

 

Communiqué de l'OPT

L’office des postes et télécommunications informe qu’une rupture du signal Globecast est intervenue dans la soirée du mardi 21 avril de 21h18 à 21h44.

La diffusion de la chaîne TNTV a été interrompue durant cette période.

Ce dysfonctionnement est dû à une défaillance technique majeure des équipements de transmission de l’opérateur international Globecast sur le territoire américain.

Globecast est chargé, pour le compte de France Télévision de la diffusion par satellite des chaînes de la TNT en Polynésie française.

L’OPT s’excuse des désagréments occasionnés auprès des téléspectateurs de TNTV, pénalisés par cet incident, dont l’origine se situe hors du périmètre d’action de l’OPT.

 

Courrier : Pour ne pas suffoquer l'OPT nous ne publions qu'un seul courrier sur les six reçus de la même veine. Ce sont les tarifs qui coincent et font hurler les futurs utilisateurs.

Je bondis à l'annonce de l'OPT concernant la fibre optique.


Voilà plusieurs jours, le président FRITCH avait évoqué l'arrivée de la Vini Box Pro qui allait amener une augmentation du débit et une réduction des tarifs.
Ah, ben oui, en effet. Les deux offres du Haut Débit par la fibre optique avec du débit à 30Mb/s-10Mb/s et 50 Mb/s-20Mb/s sont respectivement à 25000 F HT (210 euros environ) et 37000 F HT (311 euros environ).Une augmentation du débit, ok, mais la réduction des tarifs, c'est se moquer du monde.
En comparant, en métropole c'est du 3000/4000F pour un débit de 300Mb/s à 1Gb/s.
Je veux bien que l'on soit à Tahiti mais le premier argumentaire de l'OPT de dire que nous n'avons pas la même population et puis qu'il y a l'éloignement et tutti quanti, c'est vraiment, mais vraiment se moquer du monde.
Même mieux: ces offres sont destinées qu'aux entreprises et aux patentés. Cependant, en lisant bien l'information donnée, si la ligne est conforme (bâtiment du client mis à la norme fibre optique aux frais de son propriétaire), là, l'OPT Mana/Vini tire la fibre jusqu'au client.
En gros: le client paye le déploiement de la fibre optique qui sera utilisée pour alimenter plus tard les usagers lambda au bénéfice de l'OPT Mana/Vini.
Là, c'est pas se moquer du monde, c'est escroquer légalement nos entreprises et nos patentés !

 
Mana/Vini se tire une balle dans le pied.

Pourquoi dis-je cela ?
Il suffit de voir des entreprises comme le français DSD Telecom, dont les satellites balayent la planète comme le Pacifique Sud, dont Tahiti, avec des antennes de 2,4m en bande C qui traversent les couches nuageuses et n'est pas détourné par les pluies pour donner à l'usager une connexion Internet par satellite moins chère et de meilleure qualité.
Même d'ici, il suffit de contacter l'une de ces entreprises pour s'abonner, on reçoit le routeur, à nous de placer l'antenne satellite genre TNS et le tour est joué.
Ces entreprises n'utilisent pas le câble Honutea faisant que l'OPT Mana/vini ne peut pas s'opposer ou forcer des tarifs prohibitifs comme il y a eu avec Viti et ces entreprises étant hors Polynésie française, rien n'empêche le consommateur de s'abonner ailleurs.

Certes, peu de polynésiens sont actuellement informés de ces possibilités, car il faut rechercher l'information et que l'habitude est de prendre au plus simple en consommant près de chez soi. Mais la concurrence est là et bien là et plus de gens seront informés, plus l'OPT Mana/Vini devra, soit revoir ses tarifs, soit perdre à l'investissement. JRH

Vous souhaitant bonne réception.JR


 

 

Victimes des essais nucléaires – Appel à l'Etat suite aux recours des déboutés.


M GILLE attire l'attention de M. le Premier Ministre sur la mise en œuvre de l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Depuis sa création, le Comité d'indemnisation des Victimes des Essais Nucléaires n'a procédé qu'à quelques indemnisations et a rejeté de nombreuses demandes.

Régulièrement, les vétérans ainsi déboutés se retournent vers les tribunaux administratifs et obtiennent réparation alors même que la loi du 5 janvier 2010 vise justement à réduire le recours aux tribunaux.

Sous votre impulsion, des améliorations sont survenues avec les modifications induites par la loi de programmation militaire et le décret du 15 septembre 2014 : l'indépendance du CIVEN est garantie, il est placé désormais sous votre autorité, la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes préside la Commission consultative de suivi.

Fin février 2015, c'est la composition du CIVEN qui a été renouvelée marquant une volonté d'améliorer le processus d'indemnisation.

Néanmoins, systématiquement, l’État fait appel de la décision de justice, ce qui conduit à rallonger les procédures et constitue une grande injustice pour les personnes déboutées.

Aussi, il suggère que l’État reconnaisse les décisions d'indemnisation des tribunaux administratifs et renonce à faire appel prolongeant d'autant l'interminable parcours contentieux des victimes des essais nucléaires.


Victimes des essais nucléaires – suivi des conséquences

  M GILLE attire l'attention de Mme la Ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes sur le suivi des vétérans des essais nucléaires.

 La Loi du 5 janvier 2010 portant reconnaissance et indemnisation des victimes des essais nucléaires a été modifiée par les articles 53 et 54 de la loi de programmation militaire 2014-2019.

 Désormais, l’indépendance du Comité d'Indemnisation des Victimes des Essais Nucléaires est garantie puisque il devient une autorité administrative indépendante dont les crédits seront inscrits au budget du Premier Ministre.

 Le 15 septembre 2014, un décret complète ces dispositions et vous confie la présidence de la Commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires ce qui doit permettre d’engager un vrai suivi.

 Aussi, il souhaite connaître quand la Commission sera réunie et quelles modalités de suivi retiendra-t-elle pour assurer un suivi épidémiologique des vétérans et de leurs descendants.

 

Yannick Lowgreen des Tamarii Moruroa : je me pose la question  : que font nos 3 députés ainsi que feront nos 2 futurs sénateurs  à ce sujet qui  fait partie de leur programme, j’espère qu’un jour  nous trouverons une solutions afin de solder  ce dur dossier du nucléaire mais j’ai des doutes au vu des 2 courriels reçu ce jour. Merci de les publier.

 
ESCALE DU SOLSTICE et action de Tahiti Tourisme

Dernièrement
le paquebot de croisière SOLSTICE (Celebrity Cruise) a fait escale à Papeete pour la 3ème année consécutive avec 2808 passagers et 1272 membres d'équipages.

Tahiti Tourisme a organisé un accueil pour tous ses passagers, avec distribution de tiare Tahiti, prestation de danse marquisienne, démonstrations de danses, de nouage de paréo, des différentes utilisations de la noix de coco et la présence de plusieurs artisans locaux qui ont pu offrir leur produits à la vente.

Cette escale coïncidant avec l’évènement de record du monde Ukulélé, Tahiti Tourisme a mis en place des transferts gratuits tous les quart d’heures, de l’office du Tourisme vers la place Toata de 15h30 à 19h30, en faveur des croisiéristes pour leur permettre de vivre également cet évènement exceptionnel.

Bien joué !


Décès d’un autre baigneur dans le lagon de TAHAA

Mardi 21 avril à 14h00,
le gérant d’une société de location de voiliers basée à Raiatea signale au MRCC la disparition d’un baigneur parti à l’eau en palmes masque et tuba depuis un catamaran au mouillage dans le lagon Est de Tahaa. L’équipage du voilier l’ayant perdu de vue depuis environ une demi-heure.

Le MRCC a immédiatement déployé en mer un dispositif de recherche composé de la vedette de gendarmerie, de la vedette communale de Tahaa ainsi qu’un moyen privé ayant proposé son concours.


En parallèle l’hélicoptère inter administration du détachement de la 35F a été engagé afin d’effectuer des recherches aériennes. Enfin une patrouille de la police municipale et un VSAV des pompiers ont également participé à terre au dispositif.

A 15h53, l’hélicoptère arrive à la verticale du catamaran et débute ses recherches en s’orientant dans le sens du courant.

A 16h35, alors que la FEPSM de Raiatea renforce le dispositif, le MRCC est avisé de la découverte d’un corps échoué à proximité d’une pension située sur le motu Atger dans la passe de Toahotu.

Les gendarmes se rendent alors rapidement sur zone avec un membre de l’équipage du catamaran qui confirme qu’il s’agit bien de la personne recherchée, à savoir un Autrichien de 59 ans venu passer ses vacances en Polynésie.

Le corps est ensuite pris en charge par les pompiers et l’enquête judiciaire confiée à la gendarmerie de Tahaa.

NDLR : une mauvaise passe pour les touristes en ce moment auxquels on devrait recommander la plus grande prudence.



Le Figaro a interviewé au début de l'année Christophe Caldwell, journaliste américain dont le livre " Une révolution sous nos yeux" :"Comment l'islam  va changer la France et l'Europe"

La femme occidentale !

Quelques extraits : "

L'immigration, quelles que soient les circonstances historiques, produit toujours des conflits économiques, sociaux, ou culturels. La diversité n'est pas une richesse comme le proclament certains politiques de gauche comme de droite, lorsqu'elle est subie."

 

 L'islam est une culture religieuse qui veut structurer la société. Est-ce compatible avec la tradition européenne ? Non. La France va imploser dans 15 ou 20 ans dans le sang et les larmes. C'est maintenant irréversible. Tous vos dirigeants hormis e Gaulle n'ont pas été responsables et visionnaires. Aujourd'hui ceux qui gouvernent la France n'ont pas la capacité à réagir face à ce drame programmé. D'autres demain vont se plier aux exigences islamiques et vont collaborer. Vous subirez la charia.

 

Aux Etats- unis, nous connaissons aussi le phénomène de l'immigration. La grande vague migratoire au cours des dernières décennies, est surgie du Mexique, d'Amérique centrale ou d'Amérique du Sud. Or cette culture n'est pas étrangère aux Etats- Unis, pays qui compte depuis l'origine une forte minorité catholique. les gens qui viennent d'Amérique du Sud sont très pauvres, mais leurs références et leurs façons de vivre sont à peu près similaires à celles des Siciliens dont descendent la grande majorité des citoyens italo-américains. Avec nos émigrés, nous n'avons donc pas un problème culturel comme vous, car ce sont des judéo-chrétiens et nous aussi.

 

Chez vous, il est presque illégal d'avoir une réflexion négative sur un phénomène qui, comme tout fait de société, ne devrait pas échapper à l'esprit critique. la France va payer très cher son "politiquement correct"."

 

une culture religieuse forte et un système contractuel basé sur la tolérance sont difficiles à concilier parce que dans une telle rencontre, c'est toujours le côté qui ne veut pas négocier qui a l'avantage. Une religion qui ne doute pas de soi et qui prétend structurer tout l'organisation sociale mondiale, comme l'islam, n'est pas prête à transiger.

 

Boumediene avait bien dit en 1974 à la tribune del'ONU que : "le ventre des femmes musulmanes remplaceront les fusils et les canons pour conquérir l'Europe;"

Bonne lecture.

 

Mardi 21 avril 2015

Edito

Nouveau dada pour Oscar et mauvaise défausse de Lana

En vérité Oscar Temaru nous étonnera toujours. Il balance les plus grosses « conneries » à la population et les plus ignares les gobent. Le coup de l'ONU qui permet des voyages sans fin à New York, c'est sympa, mais ne rime à rien. Et alors ? La Polynésie parait-il est inscrite sur la liste des pays « non autonomes » ( là on rigole) à décoloniser. Certes, c’est fait. A n'en pas douter les indépendantistes ont vu un grand changement dans leur vie de tous les jours ! Hélas... Hélas...

La seule tâche dans les années 1900 était d'organiser la critique  . Aujourd'hui, il faut en continuant la critique, réorganiser le pouvoir  Mais surtout pointer les leaders politiques qui sortent des bêtises aussi grosses qu’eux. En dehors de toute ironie Oscar Temaru est un homme charmant et courtois, mais il interrompt son long bâillement médiatique en nous sortant des inepties qui ne le rendent crédibles qu'auprès des gobeurs de mouches. Ainsi le Vanuatu aurait un million de touristes alors qu'il n'en comptabilise qu'une centaine de mille par an. Ce n'est pas un bœuf qu'il  a tenté de nous faire avaler mais une baleine, sans faire frémir d'étonnement  la journaliste qui l'interrogeait.

Il voit comment les accords de Nouméa  se passent en Nouvelle Calédonie, se rend compte de son erreur, ça cafouille dur et bien sûr préfère s’adresser à l'ONU. Malheureusement  l'ONU ne peut rien faire pour lui.  Ses ouailles sont même incapables d'ouvrir les yeux. C'est pire que les islamistes avec le Coran. Pour gonfler les voiles de l'audace, Oscar n'a plus vraiment le souffle de la pensée . En conséquence il en est à rabâcher  les mêmes slogans avec  des certitudes dignes du maillot jaune ( pardon Teva !) qu'il se plaît à revêtir si personne ne le lui passe. Les accords de Tahiti Nui ? C'est un piège ! Il s'en est pourtant délecté pendant des mois, des années. Mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d‘avis. Alors bye bye les accords en question et vive son nouveau dada : un gouvernement provisoire.

Pauvre Édouard qui le croyait son allié. Un allié  assez rusé pour dire que le nouveau président Fritch est formidable afin de mieux organiser avec ses copains de l'ONU sa destitution pour prendre sa place avec tous les pouvoirs. Déjà que la justice française est souvent sujette à caution, il souhaite depuis longtemps en être maître, c’est-à-dire tenir le glaive dans sa main mais sans le goupillon. Remarquez, l'ensemble des médias ne risquent pas de se retrouver au fond d'un cachot, on ne critique pas Oscar ! Il est "tabou". Pour le leader du Tavini l'action politique dont il n'est pas maître, est impure. Dont acte. On a vu ce que donnaient nos propres faiblesses à la française pour mieux amorcer un déclin qui n'est même plus en pente douce, on verra sur quelle rampe déraperont les Polynésiens.

Oscar et les siens jouent l'ONU, le président Fritch et son gouvernement, se prosternent devant les socialistes, auxquels même Temaru ne croient plus comme la majorité des Français, et le Tahoeraa, bien plus malin se tait sur ses préférences.

Par ailleurs puisque personne ne relève la défense erronée de Lana Tetuanui, bien sûr qu'elle a le droit d'embaucher son mari puisque c'est autorisé ( !!) mais ce qui ne l'est pas c'est qu'il empoche une somme d'argent pouvant faire vivre une famille, sans mettre les pieds à l'Assemblée si l'on n'en croit les témoignages. Ce n’est pas la même chose hein Lana ? Mauvaise défausse !

  

 

Les autorités du Vanuatu ont officiellement réceptionné, mardi, sur les quais de Port-Vila, les conteneurs, en provenance de Polynésie française, remplis d’aide destinée aux populations touchées, le mois dernier, par le cyclone Pam.

 

 

Modernisation et fibre optique au programme de l'OPT

 

Le PCA Marc Chapman

L'OPT ne fait pas souvent parler de lui. Plus silencieux que "la grande muette" il a rompu avec ses habitudes pour annoncer ce matin la modernisation de ses structures notamment concernant le développement de la fibre optique pour les professionnels initiés dès 2010 par l'OPT himself dans la continuité du projet de câble sous-marin afin de répondre aux normes actuels. Ne  pas être à la traine d'une part et répondre d'autre part aux sollicitations des entreprises polynésiennes en matière de services à valeur ajoutée et de débits croissants demeure son objectif.

Pour le groupe OPT, ce projet est la mise en œuvre d’une stratégie basée sur la satisfaction des professionnels en répondant à leurs attentes grâce à l’innovation e t l’expérience ont précisé les responsables de l'OPT ce matin pendant la conférence de presse.. Pour le Pays, c’est la mise en oeuvre de la mesure 37 du plan de relance 2013-2014 en faveur du développement de l’économie numérique. Dans un contexte économique ouvert à la concurrence, l'OPT cravache dur afin de fournir la plus grande qualité de service (technique et commercial) à ses clients, le groupe OPT a décidé de fédérer ses forces vives sur ce projet structurant, essentiel à son devenir.

Qu'est-ce-que la fibre optique ?

La fibre optique est un fil en verre ou en plastique qui a la propriété de conduire la lumière et ainsi transmettre des informations à des vitesses très élevées et cela sans aucune altération. Comparée à l’ADSL, la fibre optique n’est pas atténuée par la distance. Plus rapide que n’importe quelle autre technologie, choisir la fibre aujourd’hui c’est l’assurance pour les entreprises de répondre à leurs besoins de demain. Véritable gage de productivité et de compétitivité, la fibre optique s’avère être le support indiscutable du très haut débit.La fibre optique pour les professionnels, ce sont deux offres qui s’adaptent aux usages des professionnels et petites entreprises, combinant du très haut débit ainsi que de la téléphonie sur IP avec un forfait d’appels gratuits vers l'international ( plus de 90 destinations) et un forfait d'appel BOX en local.

CceVITESSE

La fibre optique dépasse les limites de l’ADSL en permettant d’offrir des débits largement supérieurs (jusqu’à 50 Mb/s)

La fibre optique est insensible aux perturbations de l’environnement (champsélectromagnétiques, foudre, humidité…). De plus, son débit est stable car il ne dépendpas de la localisation de l’usager. Ainsi, la fibre garantit une connexion fiable et continue.

LA SIMULTANÉITÉ .

 

L'association Tamarii Moruroa écrit à Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

Objet : reconnaissance et indemnisation des victimes des essais nucléaires.
Référence : loi n°2010-2 du 5 janvier 2010 dite loi Morin.


Madame la Ministre,
La France a mis en place une procédure visant à reconnaître et indemniser les victimes des essais nucléaires. Après 5 années d’application un constat s’impose : la loi Morin est inefficace ; ses objectifs ne sont pas atteints. Chacun le reconnaît et les données chiffrées sont accablantes.
Le rapport rendu par la commission d’évaluation du Sénat (n°856 du 18 septembre 2013) expose les insuffisances du processus mais oublie de recommander la seule solution de nature à résoudre le problème posé.
Le CIVEN chargé d’instruire les demandes présentées par les cancéreux et les ayants droit, rejette 98% des dossiers sous le prétexte que le risque peut être considéré comme négligeable. Cette notion perverse mentionnée à l’article 4-2 de la loi initiale, est la cause principale sinon unique de l’échec de la loi Morin.


Par ailleurs, la loi stipule que la commission consultative de suivi se réunit 2 fois par an. A ce jour, cet organisme où siègent 5 représentants des victimes, s’est seulement réuni à 4 reprises et la dernière séance s’est tenue le 9 octobre 2013 sous la présidence du ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Depuis bientôt 18 mois, les représentants des victimes sont privés de la moindre information et ils ont le sentiment d’être oubliés ou méprisés.


Par courrier du 19 janvier 2015, Madame Patricia Adam, députée de Brest et présidente de la commission défense à l’Assemblée nationale, vous a informé que l’application de la loi Morin était source de contentieux.
Madame la Ministre, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir me faire connaître les mesures que vous comptez prendre pour donner un minimum d’efficacité à la procédure Morin. Par ailleurs, pouvez-vous m’indiquer si vous envisagez de réunir la commission consultative de suivi avant le 30 juin 2015.
Nous vous informons également que nous soutenons les différentes démarches de l’ANVVEN .

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.


Yannick LOWGREEN
Président de l’Association Tamarii Moruroa

 

Courrier :

Juste un petit plaisir chauvin, loin de notre information politique locale ou nationale, concernant la Défense.
Début du mois dernier a eu lieu au large de la Floride un entraînement naval commun avec les Etats-Unis.
Etaient entre autres présents le porte-avion nucléaire USS Theodore Roosevelt et sa flotte d'escorte et l'un de nos sous-marin d'attaque nucléaire de type Rubis, le Saphir.
A la seconde partie de l'entraînement, le Saphir devait localiser le porte-avion et son escorte composée de croiseurs, de destroyers et d'un sous-marin nucléaire de type Los Angeles et se tenir prêt à l'attaque.
Au dernier jour...l'ordre de tir a été donné. Tir virtuel bien entendu.
Résultat: le USS Theodore Roosevelt et la quasi-totalité de son escorte coulés.
Notre bon vieux Saphir avec ses 34ans d'âge avait localisé le porte-avion, s'était infiltré au sein de sa flotte, au coeur même des défenses, sous le nez des meilleures technologies de détection US.
Bon, je vais éviter d'évoquer le gros tirage de tronche, pardon, la déception américaine qui a immédiatement réagit pour éviter d'ébruiter le résultat de l'exercice tout en devant louer les qualités de la Marine française... JRH

 

 

Lundi 20 avril 2015

 

Nena était toujours aux côtés d'Oscar. Plouf, c'est fini...pour le moment.

 

 

Edito

Le " Brutus d'Oscar"

Formez des jeunes à la politique, faites les connaître, chouchoutez les, donnez leur des postes prestigieux, un jour ou l'autre la plupart vous trahiront. Gaston Flosse collectionne les Brutus et l'ambition dévorante qui les anime grâce à la haute opinion qu'ils ont d'eux-mêmes. Le moment venu ils poignarderont  le père( au sens figuré bien sûr). L'ancien président les collectionne, on ne les compte plus. Mais Oscar Temaru jusqu'ici s'en sortait bien. Richard Tuheiava est fidèle, comme l'est Marcel Tuihani dans l'autre camp, Tauhiti Nena depuis qu'il a failli rafler la mairie de Papeete au vieux Brutus et depuis qu'Oscar l'avait bombardé ministre...de l'Éducation et de l'enseignement supérieur(sic) et qu'il s'était frotté aux lustres parisiens, s'est senti pousser des ailes. Il tire aujourd'hui la langue à son papa ce qui ne se fait pas. Pas même à l'UPLD ou au Tavini. Au Tahoeraa, la trahison des plus médaillés est presque devenue une religion.

Hier soir Oscar Temaru a bien confirmé que le comité directeur du Tavini avait officialisé le tandem Tuheiava/Nena. Peut-être ce dernier craignait-il que "Richard cœur de lion" ne lui fasse de l'ombre avec une élocution d'avocat, c'est donc avec une grosse louchée d'hypocrisie qu'il a décidé de le planter au milieu du gué sans que celui-ci n'ait le temps de choisir sa partenaire.

 Le virus qui a infecté Édouard Fritch, Nuihau Laurey, Lana Tetuanui, Cyril Tetuanui, Michel Buillard et bien d'autres, s'est-il faufilé dans le bleu du  " djeune" Tavini ? Sans doute. Les grands électeurs trancheront, car Oscar a mis l'accent justement sur le cœur des indépendantistes en laissant entendre que personne mieux que Tuheiava ne pourrait défendre à l'ONU la résolution nucléaire du Tahoeraa. " Qui mieux que lui est aussi compétent en la matière ?" a-t-il martelé, " qui connait mieux les arcanes de New York ? J'incite donc les grands électeurs a voté Richard Tuheiava. Et je vous le dis en vérité, il n'y aura pas de second tour!"  Décidément ce scrutin sera intéressant à plus d'un titre !

La messe est dite. Mais, le "César" de l'UPLD souffre de la trahison. Il apprend donc en fin de carrière ce que c'est que de promouvoir " un fils" et de voir celui-ci le trahir. L'histoire du monde et de Gaston Flosse regorge de Brutus. Le plus célèbre bien sûr fut celui couvert d'honneurs par César. Il fut pourtant celui qui donna le dernier et 23° coup de poignard au dictateur romain. Au moment de mourir celui-ci murmura en regardant Brutus " Toi aussi mon fils" Et l'histoire depuis n'a jamais cessé de se renouveler . Même Jésus en a fait les frais....

 

 

 

Conférence « Savoirs pour tous »

 

Nathalie Salmon-Hudry : « L'écriture pour transcender sa différence »
Jeudi 23 avril 2015 à 18h15 – amphi A3 de l’UPF
Nathalie Salmon-Hudry est née en 1983, à Papeete. Suite à une erreur médicale à sa naissance, elle est infirme moteur cérébral.

Malgré ce handicap important, elle cherche toujours à vivre aussi normalement que possible, faisant face aux préjugés et aux difficultés.

Son parcours dans la vie est celui d'une personne pour qui rien n'est facile. Chaque jour est un défi et elle le relève grâce à l'amour infini de sa mère.

« Je suis née morte » aux éditions « Au vent des îles »


« Je suis née morte » où une jeune femme raconte son existence en mots simples et justes. Il dit, par la grâce d'un ordinateur et d'un outil pratique, la normalité de la différence. Ce livre affirme, sans revendication, mais comme une évidence, l'exigence de la reconnaissance de tous les droits des handicapés.


 

Savez-vous quelle est la plus grande des administrations au monde après l'armée chinoise ?

L'éducation nationale française : 1 418 744 personnes (plus que l'Armée
Russe, ex Armée Rouge).
Et sur ce chiffre, il y a moins d'1 million d'enseignants ! C'est à dire qu'il y a 512 087 "administratifs" (hors restauration et services annexes bien sur).
Savez-vous que sur ces 512 000 personnes, une commission d'enquête de l'assemblée a trouvé 37.664 salariés qui n'apparaissent que dans la colonne "dépense de personnel" et dont personne ne sait ce qu'ils
font.(et les 30 000 "détachés" qui n'ont jamais enseigné...et sont en fait des agents électoraux )

Le coût de cette gigantesque plaisanterie ?

100 milliards d'euros par an, soit le prix de 52 porte-avions nucléaires de 36 000 tonnes (avec hélice en état de marche).
Il y a aujourd'hui 459 600 élèves de moins qu'en 1991, mais 247 000 enseignants de plus.
Les résultats : sur 726.000 jeunes qui quittent chaque année le système, le ministère reconnaît lui-même que 439 000 n'ont "aucune réelle formation".


Il y a aujourd'hui 236.583 étudiants en "Sciences humaines et sociales" dans les Facs : chacun coûte 48.000 EUR par an à la collectivité. Et tout le monde sait qu'il n'y a qu'une poignée de postes à pourvoir dans ce Secteur (5.000 par an, peut-être 10.000 ?).
Rappelons que l'OCDE a classé la France très loin des autres nations occidentales  en comptant 40 % d'illettrés en France (capacité à lire, comprendre et résumer en cinq lignes un texte simple de 20 lignes). Enfin, sur les 13 meilleurs lycées parisiens pour les résultats au bac, 11 sont ..... privés


Alors payez toujours plus d' impôts ... maintenant vous savez pourquoi !

 

Histoire de Toto

Mme. TAUBIRA visite une école primaire. Le professeur, Pauline Marois, demande à la Garde des Sceaux, si elle veut bien mener  la discussion autour de la définition du mot "tragédie".  

Elle accepte et demande alors à l'ensemble de la classe de proposer un exemple de "tragédie".

  Un petit garçon se lève et propose : - Si mon meilleur ami, qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu'un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie. - Non, répond la Taubira, ce serait un accident.

  Une petite fille lève la main et dit - Si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d'une falaise, et que tout le monde était tué ce serait une tragédie. - Je crains que non, explique Mme. Taubira. C'est ce qu'on appellerait une grande perte.

  Un grand silence se fait dans la salle. Aucun autre enfant ne se porte volontaire. Pauline Marois cherche dans la salle.  - N'y a-t-il vraiment personne ici qui puisse nous donner un exemple de tragédie ?

  Finalement, au fond de la salle, Toto lève la main, et d'une voix calme il dit : - Si l'avion du gouvernement vous transportant était frappé par un tir de missile et était complètement désintégré, ça serait bien une tragédie. - Bravo, formidable !!! s'exclame la Garde des Sceaux. C'est exact.

 Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ? - Eh bien, dit Toto, il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait certainement pas une grande perte et probablement pas un accident non plus !!!


        

Samedi 18 avril 2015

Sans langue de bois mais avec une grande maitrise de sa pensée politique voici les réponses à nos questions du ministre de l'Economie et du Tourisme, porte parole du gouvernement, Jean Christophe Bouissou et son portrait ci-dessous.

Cet homme est loin d'être "un bleu". En bref, il commence sa vie politique avec Émile Vernaudon en 1991, un tremplin, et traversera tout l'échiquier politique au fil du temps. Son parcours aux côtés de Gaston Flosse qu’il observe avec intérêt lui confiera d'importantes responsabilités ministérielles puis le bombardera secrétaire général du Tahoeraa. Cette union prendra fin en 2005 avec la création de son parti le Rautahi. Enfin il organisera le dépôt d'une motion de censure contre Oscar Temaru qui entre-temps est devenu président du pays et sera l'artisan de l'élection de Gaston Tong Sang avec le To Tatou Ai'a. Celui-ci sautera à son tour mais Jean Christophe Bouissou  est toujours là. Il est le roi de l'esquive politique, peu d'hommes ont su jouer avec une telle virtuosité de l'équilibre. Le sien. Il sait naviguer. Il croit en lui. Il se sort toujours des handicaps de l’arène. Aujourd'hui, il croit en Édouard Fritch, lassé des vaines promesses que lui prodiguait Gaston Flosse, sans doute échaudé, qui se méfie de lui.

 On ne peut pas lui reprocher de s'occuper de son intérêt politique  personnel. C'est le principal souci de tous les hommes ayant l'ambition de servir leur pays. Ainsi va la vie. Il a avalé des couleuvres et en bon crocodile, prudent, a pris le temps de croquer le moment venu, ceux qui les lui ont fait avaler. En dépit des aléas, il sait bifurquer lorsqu'il est en péril. Intelligent, il peaufine ses différentes stratégies, travaille  et possède une qualité que beaucoup n'ont pas, il est fidèle en amitié même si ses amis n'ont pas la même vision politique que lui. C'est rare. En vérité cet homme n’a pas de haine. Il n’a fait qu’étreindre à tour de rôle, patiemment, chacun des «  chefs de guerre » qu’il a observé, en a tiré « la substantielle moelle » en leur faisant croire à un rapport de complicité avec lui. Cet homme, vous l'aurez compris est l'un des plus redoutables  au sein de la galaxie politique polynésienne.

Interview

1/Vous avez été critiqué par Gaston Flosse lors de son interview sur une télévision locale. Il a notamment déclaré que vous n’avez jamais été vraiment Tahoeraa.C’est vrai, mais cela a-t-il été votre choix d’adhérer à ce parti et pourquoi ?

 Il serait trop long de revenir sur mes 25 ans de parcours politique. Ce qui m’a toujours animé et m’anime encore c’est de mettre mes compétences au service de mon pays. Je suis un homme libre et le demeurerai, quoiqu’il arrive. C’est mon libre arbitre et mon aptitude à me forger ma propre opinion qui m’ont rendu utile au sein des formations politiques auxquelles j’ai contribué ou que j’ai présidé. Je sais respecter la discipline d’un parti mais je ne suis inféodé à personne. Ma présence, aujourd’hui, au sein du Tahoeraa Huiraatira résulte de discussions entre Gaston Flosse et moi-même avant les élections territoriales. Ces discussions étaient motivées par notre envie commune de sortir notre Pays de l’instabilité et de la crise économique. En écoutant Gaston Flosse aujourd’hui, je regrette de constater qu’il conditionne son appréciation des adhérents du Tahoeraa à leur capacité de renoncement et de soumission inconditionnelle à l’avis du chef.  Ce n’est pas ma vision du travail d’équipe et de la démocratie. Le président du Tahoeraa me connait. Il a pu mesurer mon engagement à faire vivre notre parti et connait mes diverses contributions au niveau de la direction de ce mouvement. Je n’ose pas croire qu’il ait des pertes de mémoire.

 

2/Vous avez prouvé lorsque vous vous occupiez de taui FM que vous pouviez faire autre chose que de la politique en faisant des jaloux chez les journalistes à la suite de vos interviews très travaillés et des portraits que vous en faisiez. Ça vous plaisait ?

Je suis, à la base, informaticien et mathématicien de formation. Préalablement à mon engagement politique, mon parcours professionnel m’a permis de découvrir et d’aborder les nombreux aspects de la gestion d’entreprises, notamment quand j’étais à la direction du port autonome. J’aime par ailleurs le secteur de la communication. Président de Taui FM depuis maintenant 10 ans, il m’a été naturel d’œuvrer au sein de la radio, à titre gracieux. Cela m’a permis de mieux connaitre les contraintes de la vie d’un journaliste et, oui, vous avez raison, j’ai trouvé ce métier passionnant et j’ai pris beaucoup de plaisir en faisant de belles rencontres.

 

"Redémarrer la machine économique est bien plus long et difficile que de la stopper."

 

 3/ Depuis 7 mois, Edouard Fritch en vous nommant ministre de la relance économique et du tourisme, des transports aériens et autres portefeuilles dont le porte parole du gouvernement que vous aviez  déja été dans une autre vie, vous donne l’opportunité de vous donner à fond dans ces  branches. Dans la première cependant on ne voit pas beaucoup de grands chantiers démarrer, les embauches s’améliorer avec seulement des emplois en CDD ou des emplois aidés, les entreprises font toujours grise mine et quand au tourisme le gouvernement fait cocorico mais si vous n’aviez pas développé grâce à vos relations américaines les grandes sociétés de croisière, nous piétinerions toujours.

 J’ai, effectivement, un gros portefeuille ! Car outre la relance économique et le tourisme il y a aussi les transports aériens internationaux, l’industrie, le commerce et les entreprises. Le Président Edouard Fritch m’a également confié la lourde responsabilité de porte parole du gouvernement. Les attentes de la population et des entreprises sont grandes et il y a tant à faire. Redémarrer la machine économique est bien plus long et difficile que de la stopper. Je ne ménage pas mes efforts pour donner un coup de fouet à une économie en panne depuis maintenant 10 ans. Mais il serait prétentieux d’affirmer que l’on peut obtenir des résultats spectaculaires en l’espace de quelques mois. Et tous les gouvernements qui nous ont précédés, au cours de la dernière décennie, n’ont pas toujours obtenu les effets escomptés des mesures de redressement qu’ils ont prises. Nous avons déjà quelques signes encourageants. Le tourisme progresse et pas seulement dans le secteur de la croisière, la chute de l’emploi s’est stabilisée. Bien sûr, on ne peut pas se satisfaire de tels résultats mais je reste optimiste pour l’avenir. Comme vous le savez, j’ai entrepris de doter la Polynésie française de plans stratégiques à court et moyen termes et d’une stratégie de développement du tourisme. La population et le monde économique attendent ces plans de développement qui sont aussi nécessaires pour donner à nos partenaires financiers que sont l’Etat, par le Contrat de projets (10 milliards F CFP pour le tourisme) et l’Union européenne, par le Fonds européen de développement (3,6 milliards F CFP pour le tourisme) l’assurance de notre bonne gouvernance.  Ces plans ne sont pas imposés. Ils sont le fruit d’une large concertation avec les forces vives du Pays et l’Etat.

Les grands chantiers, justement parce qu’ils sont grands, méritent de l’attention et du temps afin de préserver l’intérêt de la population. Nous avançons. En mai prochain, la société Tahiti Nui Ocean Foods posera à Hao la première pierre de sa ferme aquacole. C’est un chantier qui emploiera de 300 à 500 personnes. Cette société contribuera, à terme, à la création de plusieurs milliers d’emplois directs ou indirects. Concernant le Mahana Beach, nous signerons un protocole d’accord avec l’investisseur retenu d’ici la fin de cette année. Les projets de Hainan en Polynésie française se concrétisent. Nous signerons prochainement un protocole d’accord. Sur ces projets, ce sont également des milliers d’emplois qui sont concernés à terme.

 

4/ Pourquoi ne pas être monté au créneau pour dénoncer la violence dans les rues à Papeete même en plein jour et contrairement à ce que dit Jacques Menaheim ( le roi de l’immobilier) l'insécurité diurne ou nocturne s’accroit de même que la délinquance confirmée par le commissaire de police. Vous n’avez pas dit un mot sur ce qu’ont enduré les deux ou trois touristes sauvagement agressés, ça méritait une intervention télévisée pour dénoncer ces bestialités qui ont ému la population . Non ?

 J’ai déjà exprimé ma préoccupation sur ces faits dommageables non seulement pour la sécurité de nos concitoyens mais aussi pour l’image de la Polynésie française à l’étranger. Ces faits sont très regrettables mais je trouve plus efficace d’agir, en collaboration avec les services de l’Etat, pour tenter d’endiguer ce phénomène plutôt que de réagir ou gesticuler dans la presse. Nous avons déjà eu des réunions sur ce sujet avec la DSP et avons sollicité de l’Etat un renforcement des moyens des forces de l’ordre afin de dissuader de tels agissements. Le gouvernement prend cela très au sérieux. Notre priorité est de redonner du travail et de l’espoir aux jeunes afin d’éviter de telles dérives.

 

 "Une partie des représentants du Tahoeraa, fortement inspirée,a tenté de contrarier l’action du gouvernement"

 

5/ On parle de blocage à l’Assemblée qui mettrait des bâtons dans les roues du gouvernement cependant aucun texte ou délibération ou projet de loi n’a été bloqué par la majorité Tahoeraa, comment Flosse peut-il boycotter la gestion du gouvernement ?

 Je crois que personne n’est dupe. Pour reprendre la formule du Président Edouard Fritch à l’Assemblée : « l’accumulation de contre-vérités ne fera jamais une vérité ». La population est témoin des évènements par lesquels une partie des représentants du Tahoeraa, fortement inspirée, a tenté de contrarier l’action du gouvernement. Citons, par exemple, dès octobre dernier, les demandes de retrait de textes de l’ordre du jour de la séance budgétaire par le gouvernement ou encore les tentatives d’amendements intempestifs proposés lors de la discussion sur le budget primitif 2015. Chacun sait combien les équilibres budgétaires sont fragiles et que, sur ces points, une concertation avec le ministre des finances est essentielle. Le vote unanime de la majorité Tahoeraa en faveur de la convention pour le retour de l’Etat au financement du RSPF aurait-il eu lieu si l’opposition n’avait pas marqué son soutien au projet ? Je comprends que nos élus puissent avoir besoin d’échanges et d’informations de la part du gouvernement. Nos techniciens et nous-mêmes sommes toujours disponibles pour leur apporter les éclairages nécessaires avant l’examen des textes en séance. Pourquoi y-a-t-il donc autant de palabres, de critiques ou de tergiversations pour, au final, voter les textes quasiment en l’état, comme ce fut encore le cas récemment ?

  

6/ Lui-même vous accuse d’avoir boycotté la résolution sur le nucléaire demandant à l’Etat de financer les nuisances occasionnées. Ce qui a du faire plaisir à l’UPLD mais à l’évidence pas au président du pays. Selon Flosse la rupture vient de ce moment là. Etes-vous de cet avis ?

 Evidemment, non. L’incompréhension du gouvernement et du Président de la Polynésie française vient du fait que cette résolution ne fait pas partie du programme du Tahoeraa Huiraatira pour lequel la population nous a fait confiance en 2013. En revanche, nous nous étions engagés à restaurer des relations de confiance avec l’Etat. Peut-on restaurer des relations de confiance lorsque notre groupe à l’Assemblée fait adopter, dans la précipitation, un texte en forme de sommation vis-à-vis de l’Etat tandis qu’au même moment, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch est au côté de François Hollande, Président de la République française ? Feriez-vous confiance à quelqu’un qui vous tend une main amicale et qui, de l’autre main, fait un geste hostile ? N’aurait-il pas été préférable d’engager préalablement un dialogue sur ce sujet avec l’Etat ? Quelle était l’urgence absolue du vote ?

N’oublions pas que c’est celui-là même qui demande, aujourd’hui, réparation à l’Etat  qui hier, en tant que sénateur et Président de la Polynésie française, a défendu le statut de 2004 autorisant le transfert en pleine propriété des atolls de Moruroa et Fangataufa à l’Etat.

 

Le groupe Hainan toujours dans la course, mais ciel que c'est long !

Le ministre et l'investisseur( Hainan)

 7/ Pour en revenir au tourisme  où en sont les chinois de Hainan. La compagnie aérienne a-t-elle disparu de notre champ de vision. L’achat des hôtels wan aussi et puis plus rien sur Atimaono non plus ? En dehors de l’investissement aquacole de Hao lancé par l’ancien président.

 Le groupe Hainan souhaite investir en Polynésie française et nous sommes toujours d’accord pour favoriser leurs investissements, notamment à Atimaono, dans de cadre des lois du Pays adoptées en faveur des grands projets. Nous sommes en discussion et un protocole d’accord devrait être conclu prochainement. Le groupe Hainan, outre les complexes hôteliers et les liaisons aériennes régulières, souhaite également stationner un bateau de croisière dans nos eaux. S’agissant de l’acquisition d’hôtels existants, ce sont des affaires privées. Je préfère que vous posiez la question directement aux intéressés.

 

 8/ Etes-vous d’accord avec certain ténors de droite en métropole lorsqu’ils disent «  que sans appareil politique l’ambition n’existe pas et que ces affaires d’appareil n’intéressent personne que ceux qui en ont besoin » ? Edouard Fritch n’a plus vraiment d’appareil derrière lui pour le soutenir notamment dans moins de trois ans quand il va se présenter aux territoriales N’est-ce-pas un handicap ?

 Le Président Edouard Fritch est un pilier fondamental du Tahoeraa Huiraatira et personne ne peut le contester. Sa position de président-délégué du parti résulte du choix direct des militants lors du dernier congrès du parti. Gaston Flosse et Edouard Fritch sont les deux seuls responsables du Tahoeraa Huiraatira à avoir été élus par le suffrage direct des militants. Cela n’est donc pas le fruit des largesses d’un seul homme, comme on peut parfois l’entendre. Les propos insultants, à la limite du diffamatoire, que l’on a pu écouter récemment ne grandissent pas leurs auteurs et sont symptomatiques d’une certaine forme de mépris vis-à-vis de nos adhérents. Edouard Fritch est, aujourd’hui, le meilleur président pour tous les Polynésiens. Sa démarche politique est respectueuse des différences de vue et de la diversité des idéologies. Il est rassembleur et sait, lorsqu’il soutien le projet d’un maire, que c’est avant tout l’intérêt de la population de la commune qu’il défend. Un maire n’est pas obligé de faire allégeance pour disposer des moyens nécessaire pour servir sa population. Pour ce qui concerne le caractère indispensable des appareils politiques, posez donc la question au Général de Gaulle…(NDLR le cas du général est exceptionnel et ne peut se comparer aux autres politiques. La période l'était aussi.)

 

 " La création d'un nouveau parti ne se pose pas....aujourd'hui "

 9/ Que pensez-vous d’un nouveau parti depuis la fracture au sein du Tahoeraa ? Ne serait-ce- pas plus sain ? Flosse aurait tendance à encourager Edouard a faire le sien.

 Pour Edouard Fritch, la question de la création d’un nouveau parti ne se pose pas aujourd’hui. Pour ce qui me concerne, mon adhésion au Tahoeraa Huiraatira a été souhaitée, au-delà de ma personne, par l’ensemble des adhérents de Rautahi et motivée par la nécessité d’unir nos forces pour sortir la Polynésie de la crise. Mon adhésion au Tahoeraa ne relève pas d’un soutien inconditionnel à un homme mais d’une adhésion aux valeurs républicaines que défend ce parti. Un parti démocratique n’est pas la chose d’un seul homme. Il est porté par la conviction et la volonté de l’ensemble de ses membres et leur adhésion à des valeurs communes.

 

 10/ Le nom donné par Nuihau Laurey aux candidats qui l’accompagnent ne se rapprochent-ils pas un peu trop du nom, Tahoeraa ?

Pour ceux qui comprennent le Tahitien, très franchement, non. Ce n’est pas le nom d’un parti politique mais celui d’une liste de candidats. Sa traduction en français pourrait être, d’ailleurs, « Liste en faveur de la population"

 (NDLR Ce n'est pas le cas de tous les candidats ?)

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La réforme fiscale : le projet d'origine proposait une réforme fiscale qui aurait conduit à mettre en place en Polynésie l'impôt sur le revenu.

Edouard Fritch avec Mme Bolliet a fait un pacte avec le diable. Si pas obéissant, pas d'argent. C'est au moins clair ! D'où la commission d'évaluation prévue dans la convention dont nous avons parlé hier Et voilà ce qui va ressortir du chapeau de la dame en question bientôt.

 

Courrier adressé à Edouard et Lana d'un citoyen bien renseigné avec plainte en préparation:


POUR REPRESENTER LE PEUPLE, IL FAUT D’ABORD POUVOIR SE RESPECTER soi-même !


M. Edouard FRITCH, président de l’APF en juin 2013 a recruté l’époux de Lana le 27 juin pour être le
collaborateur de Lana TETUANUI, 1er vice président à l’APF pour la durée de son mandat;
- début d’activité du contrat : le 2 juillet 2013,
- fonctions : administratives et de secrétariat,
- horaire hebdomadaire : 30 heures reparties de la manière suivante : lundi à vendredi de 8 h à 14 h,
- lieu de travail : Assemblée de Polynésie française,
- rémunéré mensuellement depuis juillet 2013.


1er rappel :
Article 75 du règlement intérieur de l’(APF): les tâches remplies par les collaborateurs doivent avoir
un lien direct avec l’exercice du mandat du représentant.
Il est de notoriété public que M. Cyril Tutapu TETUANUI, l’époux de Lana, est Maire de la commune
de Tumaraa et président du syndicat de la promotion des communes.


Interrogez les vigiles, les femmes de ménages ou le personnel permanent de l’APF sur la présence
de l’époux de Lana dans un bureau à l’APF, ils auront tous la même réponse : on ne voit jamais ce
Monsieur ici, ses bureaux sont au SPC à Patutoa ou à la mairie de Tumaraa.


Au SPC, la secrétaire vous répondra que le président ne reçoit que le lundi et mardi toute la journée.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! De toute évidence il s’agit d’un emploi fictif !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
On comprend mieux pourquoi Lana TETUANUI est aux ordres d’Edouard FRITCH ???


2ème rappel :
Le délit de détournement de fonds publics est puni et réprimé par l’article 432-15 du code pénal.
Le délit de prise illégale d’intérêts, est puni et réprimé par l’article 432-12 du code pénal.
Le Délit de recel de détournement de fonds publics est puni et réprimé par l’article 321-1 du code
pénal.

NDLR : Ouah ! ça déchire...

 

Relevé sur facebook de "DED tahiti" bien vu !

Tu sais que tu es à Tahiti :
- Quand tu sors de l'avion et que tu reçois des fleurs
- Quand se lever à 7h, c'est faire la grasse matinée.
- Quand on t'appelle "bébé" même quand t'as 30 ans.
- Quand tu sais que si tu as un souci en public tout le monde est encore prêt à te secourir.
- Quand on est tous en gros pull/chaussettes dès qu'il fait moins de 25 degrès.
- Quand toi tu dis "savattes" "linge" "tricot" "freeza" "nana" "pito" "iaaaa" "eiiich" "moi un peu teplait" et surtout "FIU".
- Quand lever les sourcils répond à toutes les questions
- Quand le tutoiement est une marque de respect !
- Quand les meilleures boîtes de l'île ferme à 3 H !
- Quand le poisson cru de 6h du matin te fait passer la plus grosse gueule de bois de ta vie
- Quand la danse tahitienne est ancrée au plus profond de tous les moeurs et de tous les coeurs.
- Quand les 2 plus grands évènements de l'année sont le Heiva et le Hawaiiki Nui Va'a.
- Quand tu sais plus qui est le président du pays !
- Quand t'entends quelqu'un arriver à des kilomètres parce qu'on traîne tous des pieds
- Quand tu croises un "kaina" en ville qui te dit "bonzoo copine, yeaaah c'est gros tes titis hein!"
- Quand les chiens ressemblent davantage à Stitch qu'à Lassie
- Quand les coqs chantent toute la nuit !
- Quand on roule à 3 sur un scooter
- Quand tu te cognes la tête à un régime de bananes qui muri en sortant de chez toi
- Quand tous les matins tu vas dans ton jardin chercher une fleur assortie à ton linge pour la mettre à ton oreille
- Quand les vahines ont la couronne de fleur sur la tête
- Quand l'odeur des égouts, ce ne sont pas les égouts (ben ouais y en a pas), mais c'est papa qui ouvre son bocal de « fafaru »....
- Quand tu te fais courser par des chiens pendant ta marche quotidienne
- Quand souvent tu rencontres une fille qui s'appelle comme la bière locale (y'en a qui ont croisé des Guiness, Heineken eu Kronenbourg chez eux ?)
- Quand tu vas faire ton shopping en Californie, en NZ ou à Hawaii car tout est cher à Tahiti
- Quand t'as faim toutes les deux heures
- Quand la mode est au surf
- Quand tu frimes sur la plage avec ton nouveau maillot de bain blanc (jusqu'à ce que le sable noir l'incruste jusqu'à la moelle...)
- Quand tu bois l'eau du robinet à tes risques et périls
- Quand la serveuse à la "roulotte" vient prendre ta commande en t'appelant: "Copain/Copine"!
- Quand tes amis sont "Ma soeur" ou "Mon frère"!!
- Quand tu peux taper la discute avec n'importe qui
- Quand tu croises un(e) inconnu(e)qui te sourit
- Quand les chants et les " Ukulele" résonnent partout
- Quand tu flippes pour ton bac, pas parce que c'est dur, mais parce que tu sais qu'après tu devras quitter ton île et ta famille pour le "grand inconnu".
- Quand à l'Université tu bûches tes exams à la Bibliothèque Universitaire, avec vue sur la mer !
- Quand on met du citron vert après avoir été rosser sur le reef!
- Quand on met du Tamanu sur les coupures !
- Quand ta Vahine sent le monoï.
- Quand ton Tane sent des "kéké" !
- Quand les "rae rae" te collent aux fesses et mettent l'ambiance
- Quand "la bringue" commence le vendredi après midi

- Quand tous les mois il y a un concours de Miss.
- Quand tout le monde s'appelle : « Jo ou Brad ! »

 

 

Vendredi 17 avril 2015

Quelques questions de TTD à Jean Christophe Bouissou ministre du Tourisme à paraitre demain samedi.

Edito

Fritch se fait avoir comme un bleu !

Deux documentaires en peu de temps. Après "Valls le matador", le film réalisé par Franz-Olivier Giesbert  diffusé lundi soir sur France 3, le premier ministre a occupé à nouveau le petit écran, mercredi soir, pour sa" Conversation secrète" avec Michel Denisot, diffusée sur Canal +.
Une présence médiatique, donc, qui aurait pu être accrue avec une troisième intervention télévisée de Manuel Valls hier soir, dans l'émission politique de France 2 "Des paroles et des actes."

Sauf que cette omniprésence ne semble pas du goût de François Hollande qui, selon Le Canard Enchaîné daté de mercredi, aurait demandé à son premier ministre de décliner l'invitation de David Pujadas. «Pour ne pas lasser le téléspectateur», explique l'hebdomadaire, qui précise que le président ne voulait pas que son intervention, ce dimanche, dans Le Supplément de Canal + soit «gâchée».
«Il est vrai qu'il était question de cette émission depuis longtemps et que, comme c'est toujours le cas, Matignon et l'Élysée calent ensemble leurs agendas» confie ainsi un proche  jurant toutefois «ignorer cette histoire». Quand France Télévisions assure, de son côté, que «l'émission "Des paroles et des actes n'a jamais été à la grille de ce jeudi». Quel panier de crabes...

Bref on l'aura compris Manuel Valls prépare dans le dos de François Hollande rien moins que la présidentielle de 2017 et le président de la République pas si bête le sait. Reste que si l'Élysée lui donne le conseil de ne pas faire d'ombre au président Hollande, il lui restera à glorifier le président de la Polynésie. C'est bien parti pour. Et comme Manuel n'est pas pingre, la vaseline coule à flots sur le président par "intérim" qui devrait faire attention à ne pas glisser. Une mauvaise chute, arrive si vite.

D'abord, relevons que le gouvernement Valls n'est pas à l'origine du retour du RSPF même si, sans aucune pudeur, il s'enveloppe dignement dans cette paternité avec la complicité de son dévoué président polynésien ( au fait pour qui ce dernier fera-t-il voter pour la présidentielle ?). Le dossier avait été ouvert par Gaston Flosse et Béatrice Chansin à Paris en 2013. L'État avait alors envoyé une mission, tout le monde s'en souvient, composée d'un inspecteur de l'IGAS, d'un inspecteur de l'IGA et de deux inspectrices de l'IGF dont la célèbre Mme Bolliet.

Ces missionnaires sont venus en Polynésie début décembre et devaient rendre leur rapport fin janvier (c'était l'engagement pris par Victorin Lurel lorsqu'il était venu à Tahiti au mois de novembre). En fait les missionnaires n'ont rendu leur rapport à leur ministère respectif qu'au mois de juin et leur rapport portait sur une réforme de la Protection Sociale Généralisée et contenait 80 mesures d'économies que la Polynésie devait faire pour sauver la PSG

C'est ce qu'ils ont expliqué à Béatrice Chansin alors ministre de la Santé  en Mai 2014,( le 28 mai à 18h au Ministère des Outre-mer exactement). Si le Pays prenait l'engagement de faire ces économies, l'État reviendrait pour une durée de 3 ans au financement du RST. Ils ne lui ont pas indiqué clairement quel serait le montant de la somme mais  les 3,5 milliards étaient bel et bien dans les tuyaux . Ce rapport a été remis officieusement par Mme Pau-Langevin à Gaston Flosse au mois de juillet. Celui-ci a tout de suite compris l'engrenage dans lequel l'État voulait nous entraîner (ou plutôt où Mme Bolliet voulait nous emmener), car la Polynésie allait se retrouver pieds et mains liés." Pas de réforme, pas d'argent". C'est d'ailleurs bien ce que Mme Pau-Langevin a balancé sans autre forme de procès " réformes ou rien". Dans le plus pur style de Brigitte Girardin dont la fameuse phrase " sinon les robinets seront coupés" avait amplement été utilisée par l'UPLD à l'époque. Pas de changement : gauche ou droite, blanc bonnet et bonnet blanc.

La convention qui a été signée par le Premier ministre et le Président Fritch ne répond pas  du tout à la demande formulée par le Pays et ne peut pas résoudre le déficit du RST. C'est en fait une obligation pour le gouvernement de faire la réforme de la PSG (voulue par Mme Bolliet en 2010, un certain nombre de mesures d'économies proposées dans ce rapport existait déjà en 2010), le déficit du RST est de 3 Milliards annuellement en conséquence la somme allouée aujourd'hui n'est pas suffisante ( à ce sujet, de source proche du cabinet de Mme Touraine, le pays aurait pu obtenir une somme supérieure s'il avait mieux négocié) . On peut dire que les amendements apportés par les représentants du Tahoeraa lors de l'examen du dossier en commission à l'APF ont corrigé la copie du gouvernement de Fritch, qui lui s'est contenté de demander le retrait de la réforme de la convention de la CPS . Voilà, la vérité. Alors, en réalité quand Manuel Valls dit avoir beaucoup travaillé sur ce dossier, oui mais pour nous entortiller dans une toile d'araignée avec le sourire content de notre président qui n'a pas acquis la maitrise de la négociation ! CQFD

 

 

 

 

            Nous avons pu nous procurer les amendements proposés par le Tahoeraa de Gaston Flosse adoptés par la commission de l'APF, ils ont surtout tourné autour de 4 points :


       
 Le maintien des allocations familiales des RST à 10.000 F(le projet prévoyait leur alignement sur celles des RGS soient 7 000 F) : OK retenu mais avec un débat sur les termes à retenir (acquis sociaux, minimum sociaux…),

         La suppression de la référence à une réforme fiscale : OK retenu mais réintroduit quand même, en termes assez généraux, sous forme d’un ajout au préambule de la convention,

         Le caractère obligatoire de l’abondement du FADES : Maintenu sous la forme d’une dépense « prioritaire »


          La suppression de la référence à une renégociation de la convention d’entreprise, remplacée par « utiliser toutes les marges de manœuvre pour améliorer le fonctionnement de la CPS » : OK retenu.


       +un amendement pour prévoir que les Pdt de l’APF et du CESC sont membres de droit du comité de suivi de la convention. Un amendement qui n’a guère fait débat : OK retenu.

 Nous évoquerons demain la réforme fiscale et l'impôt sur le revenu

 

 

Fin de la grève aux urgences de l’hôpital de Taravao,

Suspension de la grève à l’hôpital de Moorea

Le ministre de la Santé et des solidarités, le Dr Patrick Howell, a signé, ce vendredi, deux protocoles d’accord de fin de conflit avec le secrétaire général de la CSTP-FO, Patrick Galenon.

Le premier protocole qui concerne l’hôpital de Taravao vise à l’amélioration de la permanence des soins dans cet hôpital, notamment le week-end. Il a permis la levée de la grève des médecins du service des urgences de l’hôpital de Taravao qui avait démarré le mercredi 8 avril.

Le second protocole, concernant l’hôpital de Moorea, permet la suspension pour quinze jours de la grève des médecins du service des urgences de cet hôpital, et ce dans l’attente d’une réorganisation de ce service.



Le Président reçoit le général commandant la gendarmerie en Outre-mer

 


 

Le général commandant la gendarmerie Outre-mer, Bertrand Soubelet, et le colonel Caudrelier, commandant la gendarmerie en Polynésie française, ont été reçus, vendredi, à la Présidence, par le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch.

Le général Soubelet, dont c’est la première visite en Polynésie française, séjournera durant deux semaines en Polynésie française. Il ira à la rencontre des brigades de Moorea, Raiatea, Bora Bora, Nuku Hiva et de Ua Pou. Le général tient à prendre le temps de se rendre dans ces îles, et ce afin que sa « perception des réalités du terrain puisse lui permettre de parler en connaissance de cause, lorsque l’on est à Paris ».

S’imprégner de la réalité et des conditions d’exercice des missions, par les gendarmes, sur le terrain est un souci important pour le général. Le général Soubelet et le Président Fritch ont ainsi effectué un large tour d’horizon des réalités sociologiques de notre pays.



Courrier : "ça, tu vois, c'est pas bon signe !"

Madame Bourne, vous ne croyez pas si bien dire lorsque vous écrivez dans votre édito d'aujourd'hui qu'une mauvaise chute arrive si vite.


Savez vous que le président Fritch a chuté trois fois déjà ? Mercredi 8 avril à l'issue de la réunion que le président Fritch a tenu Papara avec les grands électeurs de cette commune, il regagne sa voiture garée au bord du chemin et glisse sur de la boue, et tombe dans le caniveau assez profond. Il se retrouve couvert de boue et énervé, monte dans sa voiture et quitte dare dare le lieu afin qu'un minimum de personnes ne le voit ainsi. Heureusement, il ne s'est apparemment pas fait mal.

 Le lendemain, il vient à l'assemblée tenir son discours et régler ses comptes avec Gaston Flosse, comme il l'a fait à Papara. A la fin, il regagne sa place. Mais en montant les marches de l'escalier situées à côté du perchoir, il trébuche et manque de s'écraser sur l'escalier. Là aussi, il tente de se relever et trébuche une seconde fois. Et de trois.

Cela rappelle le coq de Pierre qui chanta trois fois avant de renier Jésus. Tout le monde a pu le voir comme moi à la télévision. La presse n'en a pipé mot. Si c'était Gaston elle aurait surement glosé à ce sujet, y voyant le signe annonciateur d'une chute prochaine. Alors faut-il y voir le signe annonciateur de la chute prochaine d'Edouard ? Celle de sa défaite aux sénatoriales ? Une vengeance du ciel après les méchancetés qu'il déverse contre Gaston Flosse ? Je laisse chacun à ses croyances. Sachez encore qu'à Papara, au moment où Nuihau Laurey va prendre la parole, arrive l'orage. Eclair dans le ciel, tonnerre qui gronde. Coupure de courant, noir total ! Micro muet un long moment. J'y étais et ma voisine me dit : ça tu vois, c'est pas un bon signe. T.



EDT : mission Vanuatu accomplie !

par D.M

Grégoire De Chillaz, Pdg d’EDT et Yvonnick Raffin, directeur général adjoint, venus chercher leur équipe à l’aéroport.

 

Les sept techniciens partis le 22 mars dernier dans l’archipel de Vanuatu durement frappé par le cyclone PAM sont revenus de mission, fatigués mais heureux du travail accompli.


Nano Hopora a dirigé la délégation de volontaires : « Nous savons ce que c’est un cyclone, alors, entre cousins du Pacifique, il faut se soutenir. C’était aussi l’occasion de découvrir leur pays ! ». Les techniciens d’EDT n’ont pas chômé, les dégâts étaient importants, les routes et chemins d’accès aux villages encombrés. « Nous avons beaucoup marché avec le matériel. Le soir, on s’écroulait de fatigue.».

Ces interventions ont été l’occasion d’une remise aux normes de nombreuses maisons. « Nous devions refaire les branchements basse tension, souvent l’installation existante consistait en un fil courant de maison en maison, sans aucun compteur. Ce drame aura au moins permis la mise aux normes de quelques villages.»


L’ensemble de l’équipe a été frappé par la gentillesse et la patience des habitants. « C’est une belle leçon pour nous » constate Nano « Nous sommes habitués à ce que tout marche, nous sommes impatients dès qu’il y a des délais de réparation, mais la Nature est plus forte et les habitants ne l’ont pas oublié.».


 

Le gouvernement de Manuel Valls joue la montre face au scandale de l'université des Antilles

L'enquête judiciaire sur les colossaux détournements de fonds à l'université des Antilles progresse malgré de multiples pressions et intimidations . Indirectement mis en cause, les deux présidents (socialiste et apparenté) de la région Martinique et de la Guadeloupe s'activent. Et le gouvernement aussi. (Médiapart)

 

IMSI-CATCHERS, la loi sur le renseignement. ( TTD y est favorable)


Ils sont au cœur du projet de loi sur le renseignement, ce texte qui crée actuellement la polémique : ce sont les IMSI-Catchers, d’étranges équipement pour espionner les communications par téléphones mobiles.
L’IMSI-Catcher, c’est le gadget hyper high-tech du parfait espion du 21ème siècle. Cela permet d’intercepter toutes les communications, à la fois vocales mais aussi écrites comme les SMS, de n’importe quel téléphone mobile.
Cela se présente sous la forme d’un ordinateur portable couplé à un appareil avec une antenne. Le tout tient dans une petite valise ou même dans un simple sac à dos.
Comment ça s’utilise et comment marche ?
Littéralement, IMSI Catcher signifie « attrapeur d’IMSI », l’IMSI (International Mobile Subscriber Identity) étant un numéro unique qui permet à chaque téléphone portable de se connecter aux antennes relais. Donc, en fait, l’appareil se fait passer pour l’antenne relais du quartier. Il suffit à un agent de renseignement de se positionner, par exemple, sous les fenêtres d’un suspect. Un logiciel permet de décrypter toutes les communications.
Problème : avec ce genre de joujoux, on peut surveiller tous les mobiles situés dans un périmètre d’environ 500 mètres. Ce que dénoncent notamment les opposants au projet de loi sur le renseignement c’est que cela permet potentiellement d’espionner n’importe qui et pas seulement les présumés terroristes.

Où trouve-t-on ces équipements et qui les utilise ?
En principe, vous ne pouvez pas acheter un IMSI Catcher sur Internet juste pour espionner vos voisins. D’abord, parce que cela coûte une petite fortune (environ 100 000 Euros). Ensuite, parce que c’est interdit. L’usage est, en principe, réservé aux services de police et de renseignement. Ces dispositifs sont vendus par des officines très spécialisées. Une vingtaine d’Etats américains s’en servent. En Europe aussi, en Grande Bretagne et sans doute aussi en France même si ce n’est pas légal.

 

 

Jeudi 16 avril 2015

 

Edito

Qui vivra et qui mourra ?

Entre les ambitions syndicales, politiques et électorales, la Polynésie tient ferme la barre. On s'est habitué à la guerre fratricide du Tahoeraa malgré la main tendue à plusieurs reprises par l'ancien président au nouveau, jamais même frôlée. C'est toujours la mise à feu aléatoire puis la même mèche qui soudain crépite jusqu'aux barils explosifs des colères contenues qui les font exploser. Ces embrasements suicidaires paraissent parfois délirants, effarants de stupidité, alarmants pour l'avenir. Ils charrient une vague odeur de poudre, venue d'un univers au bord de la crise de nerfs au sein duquel chacun s'accuse on ne sait d'ailleurs plus de quoi vraiment. Cela s'appelle en anglais du " teasing" de la part du clan présidentiel et des "pieds de nez" de l'autre camp.

Mais voilà que l'UPLD tenue jusqu'à récemment d'une poigne  qui ne tremblait pas par le leader incontesté Oscar Temaru, branle elle aussi au plan de l’autorité sur son gouvernail de  grand timonier. Le tandem Tuheiava/Nena avait été entériné par le parti. Et puis voilà que l'enfant terrible Tauhiti Nena, veut en faire à sa guise et choisir lui-même celui qui doit pédaler non pas avec lui, mais derrière lui.Ce rôle revient désormais à Jacky Bryant,l'écolo.

Tuheiava est connu au palais du Luxembourg mais pas Nena. Voilà, là encore, la globale évidence d'un monde tout entier défini par l'ambition personnelle. L'ambition mène à tout. A se débarrasser de ses adversaires d'abord puis d'affirmer sa propre loi . Presque du sacré. L'inviolable y habitent toutes les pénates et le blasphème est présent tout proche, tapi derrière les mots et les gestes infidèles. Chacun surtout se croit meilleur que l'autre et s'affranchit du coup de toutes les rigueurs du clan ou du chef. Les dents rayent le parquet, les promesses les plus aléatoires tentent de convaincre les grands électeurs. Des rumeurs insanes propagent certaines vilenies propices à toute exploitation. On ne peut que recommander d'éviter ce qui blesse sans brider sa fierté. Alors si l'on connaît les adversaires qui vont s'affronter du côté du Tahoeraa et du Tapura, de l'UPLD qui part sans l'onction de son patron et du malheureux Tuheiava qui a pourtant bien servi sa cause, on reste perplexe sur les futurs résultats. Ce qui est sûr c'est que l'amour propre de certains va, une fois encore souffrir .

Toutefois, relevons qu’en provoquant cette annulation de la précédente élection des sénateurs oranges, Richard Tuheiava a organisé son propre malheur et peut-être même pulvérisé son avenir. Tout va dépendre pour lui de l'attitude dans cette affaire d'Oscar Temaru qui va certainement attendre le résultat des élections le 3 mai pour décider "qui vivra et qui mourra!" idem au Tahoeraa.

 

 

Gaston Flosse a encore de beaux jours devant lui.

Alors qu'un certain clan espérait voir Flosse effacé de la scène politique, il en a pour ses frais.

Il devrait s'appeler Lazare ! Bref, il peut souffler. La requête du parquet général a été jugée irrecevable ce matin. Le président de la Cour d'appel a mené les choses rondement. Il est venu lire sa décision et il a aussitôt levé la séance. En tout et pour tout, l'audience n'aura duré que quelques minutes. Les avocats qui ont dénoncé de multiples vices de procédures auront donc obtenu gain de cause, puisque le tribunal ne s'est pas laissé convaincre par les  propos du parquet général tant la ficelle était grosse. La Cour a sans doute compris qu'il y allait de la crédibilité et de la réputation de la justice en Polynésie. A contrario cela accrédite l'idée que le parquet agissait bien au nom de la politique.

Hier, la Cour d'appel s'était donnée 24 heures pour réfléchir; Elle a finalement donné raison à la défense, il faut dire que les ténors s'en sont donnés à coeur joie en confirmant la validité de l'ordonnance de renvoi prononcée en juin dernier. C'est tout de même un désaveu du parquet qui souligne encore plus sa volonté de vouloir instrumentaliser cette affaire pour faire tomber Gaston Flosse. La justice, la vraie, la plus objective qui respecte le droit, a dit non.

 

 



1- Proposition d’auto saisine du Collège des entrepreneurs et travailleurs indépendants au CESC

(Extraits)


Faisant suite à l’étude en mars dernier d’une proposition de « loi du pays » relative à la protection du patrimoine de l’entrepreneur individuel et de son conjoint, le Collège des entrepreneurs et travailleurs indépendants a souhaité se saisir d’une étude sur la « Réforme et modernisation du statut de patenté ou entrepreneur individuel en Polynésie française ».
La crise économique que traverse la Polynésie française depuis quelques années a conduit autorités et associations à promouvoir l’entreprenariat individuel, en le présentant comme un espoir de subsistance, censé répondre aux conséquences économiques et sociales de la perte d’un emploi.
Malheureusement, si le choix de devenir chef d’entreprise demeure une volonté qui doit être encouragée, force est de constater que la déception et l’échec attendent les candidats les moins bien préparés aux difficultés quotidiennes rencontrées par les chefs d’entreprise.
 

2- Projet de « loi du pays » instituant le principe exceptionnel de l’apurement des impayés de cotisations sociales dues au titre de la contribution des employeurs au financement de régimes de retraite complémentaires obligatoires

Il est de principe que les cotisations sociales des employeurs et des travailleurs sont assises sur l’ensemble des rémunérations versées aux travailleurs, dans la limite des plafonds règlementaires.

En effet, l’article 19 de l’arrêté n° 1336 IT du 28 septembre 1956 modifié précise que « sont considérées comme rémunérations toutes les sommes versées aux travailleurs en contrepartie ou à l’occasion du travail, notamment les salaires ou gains, les indemnités, le montant des retenues pour cotisations ouvrières, les primes, gratifications et tous autres avantages en nature ou en espèces ».

Sur le fondement de cette règlementation et dans le cadre de ses contrôles, la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) a procédé à une série de redressements auprès d’employeurs au titre des cotisations dues en raison de leur participation à la constitution de droits à la retraite complémentaire au bénéfice de leurs salariés.

Cette participation est en effet considérée par une jurisprudence constante comme ayant le caractère d’un complément de salaire devant être intégrée dans l’assiette des cotisations sociales.

Les contrôles de la CPS ne sont intervenus que très tardivement en 2013, alors même que la règlementation précitée sur l’assiette des cotisations date de 1956.

 

3- Projet de loi du pays portant institution d’un régime d’exonération de cotisations sociales des contributions patronales au financement de régimes de retraite et de prévoyance complémentaires des travailleurs salariés


Le régime de retraite applicable aux salariés en Polynésie française ne prévoit qu’un régime de base obligatoire dit « tranche A » et un second régime obligatoire dit de « tranche B ».
Certains employeurs, en Polynésie française, en dehors de toute obligation réglementaire, participent à la constitution de droits à retraite complémentaire au bénéfice de leurs salariés.

Il est précisé que ces prestations de retraite complémentaire reposent sur une cotisation obligatoire, répartie entre employeurs et salariés du secteur privé, et gérée par des institutions paritaires.

En vertu de la réglementation en vigueur en Polynésie française et de la jurisprudence, la part patronale versée par l’employeur à ces régimes de retraite devrait être réintégrée dans l’assiette des cotisations sociales prélevées.
L’employeur peut également contribuer à la constitution de droits à des régimes de prévoyance sur lesquels l’intervention du régime de base ne suffit pas pour servir un niveau de prestation suffisant dans les différentes « branches ».
 

 

Courrier :

"Madame Bourne, je réagis au courrier de JCM. Je partage son point de vue. Je trouve aussi que Tahiti Infos en fait trop et commence à dériver. Ne parlons pas de certains sur une télévision, c'est encore pire, mais ça on le savait déjà. N'est-ce pas le problème de nos journalistes de manière générale, de ne pas réussir à s'affranchir de leurs propres convictions pour demeurer objectif ? J'ai lu récemment à ce sujet le commentaire d'un internaute à la suite d'un article de Tahiti Infos qui disait que le problème n'est pas celui de la liberté de la presse puisque les journalistes de toute évidence peuvent écrire et dire tout et n'importe quoi, mais c'est un problème de qualité et de professionnalisme. Je crois qu'il a raison. Il me semblait que le journalisme est un métier avec des règles. A moins que d'autres intérêts plus économiques ou plus mercantiles se dissimule derrière ces soutiens de plus en plus explicites" Manuarii V.

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On est étonné de constater le changement de braquet de Tahiti info jusqu'à peu assez neutre politiquement mais qui déverse des tonnes de pommade depuis quelque temps déja sur le président Fritch "the best in the world" alors que l'emploi piétine et que la crise est toujours trop présente pour les entreprises. On ne peut pas sillonner les mairies et travailler pour l' intérêt général quand on bosse pour son propre intérêt politique ! On sait aussi depuis longtemps que Tahiti Today est proche du Tahoeraa, mais on sait aussi que son éditorialiste n'hésite pas à tacler l'ancien président quand il en a besoin. Alors oui je ne suis pas le seul à être déçu de Tahiti Info qui perd politiquement toute sa crédibilité. Un peu plus de décence quand même ! Dommage. JC.M

« L’économie de la Polynésie française en 2014 » vu par l'IEOM

Une fragile amélioration
L’économie polynésienne montre en 2014 de timides signes d’amélioration. Le redressement des finances du Pays et la relance de la commande publique ont créé des perspectives plus favorables, comme l’a traduit l’amélioration du climat des affaires. Les chefs d’entreprise jugent la situation conjoncturelle moins dégradée et se montrent plus confiants sur le moyen terme. Ils restent néanmoins prudents et l’investissement comme les créations d’emplois tardent à s’affermir. Autre signe d’amélioration, la consommation des ménages est mieux orientée qu’en 2013 et le marché du travail tend à se stabiliser. Ainsi, pour la première fois depuis six ans, l’emploi cesse de reculer.
L’économie reste toutefois fragile : elle peine toujours à trouver des relais de croissance efficaces depuis la crise et à recréer suffisamment d’emploi pour faire refluer le chômage.
Le secteur primaire se redresse, porté par les bonnes performances de la pêche et de la perliculture, qui retrouvent de l’élan à l’exportation. La situation s’améliore également dans le BTP, qui bénéficie d’une commande publique soutenue. L’activité touristique connaît un regain : la fréquentation progresse sensiblement, portée par le dynamisme de la croisière et la présence accrue des paquebots internationaux.
Dans ce contexte, l’activité bancaire est contrastée : le financement des entreprises reste morose, tandis que la collecte nette d’épargne connaît un net rebond.
Les perspectives demeurent incertaines
L’économie polynésienne a montré en 2014 de premiers signes d’amélioration. L’économie reste toutefois

 

Convention du RSPF signée à Paris par le président de la Polynésie et Manuel VallsLa convention, signée en présence du ministre polynésien du Logement et de la Rénovation urbaine, Tearii Alpha et de la députée, Maina Sage, prévoit un financement annuel direct de l’Etat au RST à hauteur de 1,4 milliard Fcfp (12 millions d’euros) sur la période 2015, 2016, 2017, auquel il convient d’ajouter une économie annuelle de 700 millions Fcfp (environ 6 millions d’euros) qui correspond à une baisse de 30% de la sur-facturation des hospitalisations des malades polynésiens en métropole.

Par cette solidarité de l’Etat, ce sont donc 2,1 milliards Fcfp (17,6 millions d’euros) qui ne seront pas portés à la charge des Polynésiens pour le financement de leur protection sociale généralisée, soit les deux tiers du déficit annuel du RST.

 

Au Sénat, le chèque en or d’un haut responsable de l’UMP
- Médiapart-Mathilde Mathieu

 Le groupe UMP du Sénat se montre bien généreux avec l'argent des contribuables. D'après nos informations, son principal conseiller a empoché en décembre dernier une indemnité de départ de 173 000 euros, avant d'être illico recasé quelques bureaux plus loin, au service de Gérard Larcher. Les réserves du groupe UMP dépasseraient les 5 millions d'euros.