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Cancer du sein : n' hésitez pas, faite vous dépister.

La vaccination est la principale mesure de prévention de la grippe.

 

Le Chikungunya fait toujours des ravages en Polynésie, près de 38.000 cas et 9 décès .

 

En raison des conditions météorologiques, le spectacle 'Ä'amu, pour célébrer les 40 ans du Musée de Tahiti et des Îles, est reporté aux samedi 20 et dimanche 21 décembre, même lieu, même heure. Les tickets achetés sont toujours valables

 

Douzième édition du FIFO du 2 au 8 février 2015

 

Attention il est prévu que le temps se dégrade à partir d'aujourd'hui jeudi 18 décembre. Déja très mauvais aux Tuamotu, les fortes pluies devraient s'étendre...

 

Rapprochement historique des Etats Unis et de Cuba après 53 ans d'embargo sur décision de Obama.

 

Essbsi, 88 ans, vient d'être élu président de la Tunisie . Il était le candidat qui refusait de s'allier aux islamistes.

 

 

 

Dimanche 21 décembre 2014

 

 

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AVEC LES  MEILLEURS VŒUX DE TAHITI TODAY POUR 2015 DANS LA RECONCILIATION POLITIQUE

 

                                                                 Merci  à DM pour ce montage                                                                    

 

Plus de flingue, plus de tristesse, plus de coups tordus mais...

"Pour un automne rigolo, un hiver hilare, un printemps tordant et un été explosif". Le tout enrobé d'amour et d'amitié sans lesquels la vie n'aurait pas d'intérêt........ou si peu ! Mais avant, un très joyeux Noël 2014 à tous nos lecteurs, et ceux à venir...bien sûr , sans oublier nos confrères, amis ou pas, c'est la trêve !

Retour dans quelques jours.

 

 

Vendredi 19 décembre 2014

Edito

Coup de grisou pour Edouard

 

 Coup de grisou pour Edouard

Ainsi notre vie publique aborde-t-elle une heure de vérité. Ce n'est pas la première et ce ne sera pas la dernière. L'argent, encore lui, secoue et crève les édredons des illusions. On pourrait penser qu'avoir le nez sur l'équation des indemnités, les élus et les galonnés de l'administration, par comparaison, seraient heureux de leur sort. Et bien non.

Quand Gaston Flosse, "l'impie" est arrivé au pouvoir en mai 2013 alors qu'Oscar Temaru, malgré toutes "les richesses de ce pays" dont il nous rebat les oreilles quotidiennement, n'avait pas rempli les caisses et qu'il avait accéléré le chômage, le président bien élu en voyant le désastre avait décidé de réduire les indemnités. Les siennes et celles de ses ministres. Il n'était pas à pas à plaindre non plus, il bénéficiait de son indemnité de sénateur. Force est de constater que c'est pendant la gestion Temaru que les caisses  se sont vidées et que "les richesses de ce pays" sont restées dans la caverne d'Ali Baba en attendant qu'un magicien vienne les sortir de leur coma. Si Ali Baba il y a. Hélas, on l'attend toujours. La misère perdure, les chômeurs augmentent au même rythme où les entreprises baissent leur rideau. Elle est là, la triste réalité.

Or, pas de doute si l'on en croit toujours le SOS lancé par Olivier Kressmann dans la lettre du MEDEF, la crise ne faiblit pas, le désespoir non plus et cent jours ou pas, le malheur qui frappe entreprises et salariés n'aligne pas sa musique triste  pour le plaisir des comédies dilatoires mais des pavanes pour  illusions perdues. Et c'est pourtant à ce moment-là que le gouvernement envoie à l'Assemblée une délibération sollicitant l'augmentation des indemnités du président et du gouvernement. Malédiction !

 La présidence de l'Assemblée comme le veut le règlement transmet la délibération à la commission des finances et met le texte au vote hier matin. Deux des collaborateurs du président Fritch sont là pour défendre la proposition présidentielle. Les élus votent.

Mais voilà que la commission ad hoc. composée de six Tahoeraa, deux UPLD et un A Ti'a Porinetia. à coups d'estoc et plume au vent. va une fois de plus montrer ses différences de raisonnement. Bien fou celui qui croyait que tout pourrait bien se passer.

Le sentiment du Tahoeraa, c'est qu'au moment où des grèves sur la revalorisation des salaires pénalisent le pays, au moment où l'emploi piétine, où les entreprises sont à bout de souffle, cette demande de la part du pouvoir à la veille de Noël quand les Polynésiens comptent leurs sous, est "indécente". De guerre lasse  les deux émissaires de la présidence. voyant qu'ils n'arrivaient pas à convaincre les élus en appellent à l'intéressé lui-même, le président Fritch. Celui-ci ne fait ni une ni deux et arrive, le visage fermé, pour défendre son augmentation. Rien n'y fera. Les élus votent. Tahoeraa contre, UPLD et A Ti'a Porineta pour !

 Comme quoi les accoucheurs des grands mots en public pour défendre "les gens d'en bas" ne le font pas dans le secret des commissions . L'admirateur de Castro est-il aussi fasciné par le terrible malheur des cubains et des prisons cubaines ou pourrissent depuis parfois plus de trente ans des opposants politiques ? Chantal Galenon, la voix du Saint-Esprit, dévouée pécheresse, a respecté la parole d'Oscar en votant "pour" l'augmentation des indemnités au président et à ses ministres.

Alors, réfléchissons. Édouard Fritch a-t-il changé la donne sociale ? Non, pas encore. Ses ministres non plus. Est-il financièrement démuni ? Non. Il reçoit tous les mois : 378.000 Frs d'indemnités présidentielles plus 200.000 Frs de frais de suggestion, plus 450.000 Frs de la mairie de Pirae, plus 145.000Frs en tant que vice-président du SPC. soit 1.173.000 Frs. Il a le couvert et même... la vaisselle. Il le savait en acceptant son élection. Le moins qu'on puisse dire au moment où il est vivement critiqué, c'est que l'instant est mal choisi. Il pourra représenter sa demande d'augmentation en 2015, puisque le gouvernement nous promet un démarrage quasi foudroyant des investissements locaux et étrangers ! A ce moment là cette augmentation ne posera aucun problème.

 Pour ne pas faire de vagues en séance plénière le président ou ses collaborateurs ont demandé que cette délibération soit présentée à la commission permanente. "Aita"" ont répondu dans un bel ensemble les élus majoritaires. Elle sera donc étudiée en séance publique extraordinaire début janvier. Pas de trêve des confiseurs !

Gilda Vaiho-Faatoa, rapporteur d'un texte au curare pour Fritch, interrogée nous a dit ne pas comprendre une telle demande à la veille de Noël quand les Polynésiens sont à la peine et que les enfants lorgnent des jouets qu'ils n'auront jamais. Par ailleurs, les élus "orange" de la commission ont trouvé stupéfiant de voir arriver dare-dare toute affaire cessante, le président Fritch venu en renfort défendre son augmentation. Alors oui, plus de doute, le torchon brûle au sein du Tahoeraa. Attendons la séance extraordinaire de janvier. Les esprits seront apaisés. "L'élixir d'amour" ne fera peut-être pas un four !

Contestation

La présidence conteste les chiffres que nous avons publiés concernant  les indemnités de la présidence. La somme de 378000 Frs est pourtant exacte, elle est inscrite dans la délibération étudiée par la commission des Finances selon nos informations. Les indemnités de suggestion ou de représentation, au choix, ne se monteraient pas à 200.000 Frs mais seulement à...159.000 Frs ! Fichtre...

L'indemnité de maire s'élèverait à 298.000 Frs non pas à 450.000 et l'indemnité du SPC ne serait que de 84.216 Frs. Dont acte/

Reste que, sans chicaner, nous persistons à dire que le moment de solliciter une augmentation est mal venue d'autant que l'ancien président n'ayant pas apprécié la réplique d'Edouard Fritch " moi je ne vis pas de la corruption" précise à son tour, que dans ce cas il vit peut-être du "népotisme".... Jingle bells !!!

 

Jean-Christophe Bouissou rencontre Richard Meadows, pdg de Seabourn et Cunard Line

 

De gauche à droite : Le ministre de la Relance économique, Jean-Christophe Bouissou, le Président de Seabourn et de la Cunard Line, Richard Meadows, et Michel Monvoisin PDG d’Air Tahiti Nui et président du Conseil d’administration de Tahiti Tourisme.

 Comme prévu à l’agenda de son déplacement aux Etats-Unis et comme nous l'écrivions précédemment, le ministre de la Relance Economique et du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, s’est rendu jeudi, à Seattle, dans l’état de Washington, accompagné de Michel Monvoisin, pdg d’Air Tahiti Nui, et de Mathieu Béchonnet, directeur général d’Air Tahiti Nui, pour y tenir une réunion avec les dirigeants des compagnies Seabourn, Holland America, P & O et Cunard Line.

Richard Meadows, président de Seabourn, de P & O et de la Cunard Line (flotte des navires Queen Elizabeth, Queen Mary 2 & Queen Victoria), s’est montré très enthousiasmé par l’attractivité du produit touristique « Tahiti et ses îles » que son groupe (Carnival Cruises) exploite déjà au travers des touchées en Polynésie des navires Princess Cruises, Windstar cruises ou Holland America.

Le ministre de la Relance économique a sollicité Richard Meadows et son équipe pour étudier avec les autorités polynésiennes les conditions d’un renforcement de la présence des paquebots de croisière du 1er groupe mondial dans ce domaine (Carnival Cruises) en Polynésie française.

Dans cette perspective, Richard Meadows se rendra prochainement en Polynésie pour y redécouvrir les atouts d’un pays qu’il connait bien pour l’avoir visité en 2001. Le Président Edouard Fritch recevra à cette occasion le PDG Richard Meadows pour une séance de travail portant sur le renforcement des activités de la croisière maritime dans les eaux polynésiennes au regard de la stratégie que souhaite développer le pays en partenariat avec le groupe de M. Meadows.

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, en charge du numérique, a réuni, jeudi, à la Présidence, les opérateurs de télécommunications afin d’animer le comité consultatif des télécommunications.

 


A propos de la crèche dans les mairies et dans le hall de conseil général de la vendée

 

Jeudi 18 décembre 2014

Edito

"Un passeport talent".

Jean Christophe Bouissou a sonné les trois coups de la relance il y a quelques semaines en Chine et depuis lundi  aux États-Unis. Opération séduction à l'égard de potentiels investisseurs étrangers auxquels il a promis stabilité politique et meilleur accueil dans une Polynésie ouverte au monde, qu'il souhaite avec le GIE Tourisme et Air Tahiti Nui… "attractive".

A l'heure où nous écrivons, il s'apprête à rencontrer, en compagnie  de la direction d'ATN qui a posé hier les jalons du renouvellement de sa flotte, les présidents des compagnies de croisière Holland-America et Seabourn à Seattle, Washington. JCB a pour lui, dans ce domaine, un atout de persuasion puissant : Rick Meadows, le président de la prestigieuse compagnie de croisière Seabourn du groupe Carnival Cruise Corp, n'est rien moins qu'un « copain » d'université du ministre de la relance économique et du tourisme. Les retrouvailles ont donc été chaleureuses et les deux hommes ont pu mesurer le chemin parcouru depuis leurs années d'université. Bref, il semble bien que le ministre ait lancé "le conseil stratégique de l'attractivité" à l'instar de celui de François Hollande. Harmoniser la fiscalité qui taxe les croisiéristes doit également faire partie de la stratégie.

Dès son retour, la mission ministérielle apportera des éléments complémentaires à "ce passeport talent" qu'elle met en route dans un nouveau marché émergent plus flexible et plus compétitif.

JCB est-il en passe avec ses missions à l'étranger de se donner une étoffe internationale ? Sans doute. Il est méthodique et avait planifié tout ce qu’il a entrepris depuis son arrivée. Il nous en avait donné l'organigramme. En fait dans ce nouveau concept de gouvernement, le président du pays impulse des directions et son gouvernement travaille. Reste tout de même que si les anciens ministres étaient restés à la manœuvre, les dossiers en cours auraient pu être finalisés sans rupture tandis qu'en voulant tout changer dans le concept "api", "Flosse c’est Flosse, Fritch c’est Fritch", il aura fallu remettre à zéro le compas économique, "le monstre froid" de tous les pays. Rien de poétique ou de romantisme là-dedans, seule l'efficacité et la rapidité d'action  comptent. C'est bien ce qu'a voulu dire Olivier Kressmann, le patron des patrons, dans son édito qu'il faut entendre comme un cri de désespoir.

Dans la période que nous vivons, les plus sagaces peuvent analyser nos espérances de sortie de crise, non plus comme une poussée anarchique de la démocratie d'opinion, toujours par principe excessive, car celle-ci n'exalte plus que  ceux qui refusent aux autres d'avoir justement une opinion différente de la leur. Nous n'avons dans ce journal jamais critiqué ou condamné l'opinion de citoyens lambda mais nous stigmatisons, seule, la défiance démocratique portée à nos élus qui tiennent, eux, leur pouvoir du peuple. C'est le théorème churchillien.

 

De G à D : Mathieu Béchonnet DG d’ATN, le MRE JC Bouissou, le Président d’ALC Steven Hazy, Michel Monvoisin PDG d’ATN, Marc Baer VP exécutif d’ALC

 

SEFI : signature d’un protocole de fin de conflit et de reprise du travail


Les représentants du personnel du SEFI (Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelles) ont rencontré, ce jeudi, la ministre en charge de l’emploi, Tea Frogier.

A l’issue de cette entrevue, les parties se sont accordées sur les termes d’un protocole de fin de conflit et de reprise du travail actant l’organisation, à court terme, d’un atelier de réflexion visant :

- à dresser un bilan de l’application des dispositifs mis en œuvre par le SEFI au cours des dix années écoulées ;

- à définir les modalités opérationnelles de mise en œuvre de la politique publique de l’emploi qui sera initiée à partir de 2015. Seront notamment étudiées dans ce cadre les mesures internes à promouvoir pour permettre une efficience optimale de l’action du SEFI.

 

Edouard Fritch reçoit le Vice-Président de Starwood Hotels

        
  



Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, jeudi, Siddharth Narang, vice-président de Starwood Hotels and Resort Worldwide inc. Ce dernier était accompagné de Nicolas Gautier, directeur du Méridien Tahiti, hôtel de la chaîne Starwood.

Cette visite a permis des échanges intéressants sur les atouts de la destination Tahiti et ses îles. Pour Siddharth Narang, qui connaît la Polynésie française depuis 10 ans, celle-ci dispose d’indéniables richesses naturelles et culturelles susceptibles d’intéresser les visiteurs. Elles ne sont toutefois pas suffisamment mises en valeur et organisées pour permettre un accès facile à la clientèle touristique.

Monsieur Narang, qui est également en charge du développement chez Starwood, s’est renseigné sur le projet Mahana Beach à Punaauia. Il estime que l’appel international à manifestation d’intérêt paraît être une bonne approche.





le président et le directeur du Méridien


A partir de 10h demain vendredi 19 décembre 2014, 
Le ministre de l’Equipement Albert Solia présentera à la Présidence le plan de campagne 2015  de son ministère. Il sera accompagné par le ministre Tearii Alpha qui abordera le volet du logement. La présentation aura lieu en présence des représentants du secteur du BTP et du patronat.

 

 

La situation de l’APRP va se stabiliser

  L’APRP est une entreprise de droit privé bénéficiant de subventions de la Polynésie française via le Fonds pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés (FIPTH).

 La gestion de ce fonds est assurée par la Direction du travail. Les modalités d’intervention sont définies par le code de travail qui stipule la signature d’une convention d’objectifs entre la société bénéficiaire et le Pays pour l’obtention d’un agrément permettant la prise en charge partielle (80%) du salaire des travailleurs reconnus handicapés.

 Pour diverses raisons internes à l’APRP le règlement des subventions 2014 a enregistré un certain retard.

Cette situation est en voie de résorption et les mandats en cours doivent permettre le règlement de l’intégralité des arriérés de salaires dans les jours à venir.

 Il reste que l’APRP rencontre des difficultés structurelles qu’il lui appartient d’analyser de façon à permettre la mise en œuvre de mesures d’assainissement ayant pour objectif de pérenniser l’activité de l’entreprise.

 

Grève non pas dans les stations services pour le moment mais dans les hydrocarbures.

Si la grève dans les hydrocarbures perdure, les stations services comme  la cie aérienne locale Air Tahiti devront affronter des turbulences. Pour le moment, au huitième jour de grève, elles fonctionnent sur leur stock de carburant qui n'est pas inépuisable. Quant à Air Tahiti Nui, elle craint de devoir affronte, elle aussi bientôt, des problèmes quant à la continuité de ses vols. C'est bien sur cela que compte les meneurs syndicalistes jusqu'aux- boutistes . Est-on réellement un pays touristique quand certains font tout ce qu'ils peuvent pour ruiner la destination ?

 

 Mercredi 17 décembre 2014

Edito

La première claque.

Pendant que Madame George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer se lance dans les louanges publiques du président Fritch, qui risque d'être bien déçu concernant l'apport du RSPF, non pas concrétisé par un envoi de fonds mais probablement basé sur des arguties financières, le président du Medef lance, lui, son cri de guerre ou de désespoir : "fiu".

"Fiu des discours dogmatiques"!  Un cri que tout le monde comprend, y compris  l'État,  qui n'a pas besoin d'être traduit. La critique du président du Medef est iconoclaste pour les proches du pouvoir. Certes, Edouard est glamour. Belle gueule et grand sourire, il parade à droite et à gauche. Il reçoit beaucoup. La presse est inondée de rencontres et de discours. Il est devenu en trois mois le champion des chiffres et des lettres de l'argumentaire politique, mais cela ne suffit pas pour s'imposer dans la petite galaxie économique. Le dauphin devenu "the boss" vient de prendre avec la colère du président du Medef sa première claque, celle qui d'un seul coup, espérons-le, le fera redescendre sur terre. Les sourires, les bonnes paroles, les flatteries et les compliments ne suffisent plus aux entreprises exsangues. La posture fringante et "Pont d'Arcole" de son arrivée est désormais ramenée à l'essentiel par Olivier Kressmann, patron des patrons, en quelques lignes mortifères traduisant le ras-le-bol des entreprises, que les conseillers du président ne veulent pas entendre.

Cette cascade de craquements peut en effet asphyxier un sprint pantouflard et imprudent dont les entreprises font les frais. Le ras-le-bol est patent, dramatique et annoncé sans aucun ménagement, très fraichement, par le Medef, au contraire des journalistes qui  s'entraînent à faire des ronds de jambe pour amortir les critiques et donner du temps au temps. Tahiti Today a tenté aussi d'adoucir les siennes. Reste que du temps, les chefs d'entreprise n'en ont plus et le Medef a mis hier les pieds dans le plat d'Edouard comme nous n'aurions jamais osé le faire. Une secousse sismique n'aurait pas fait mieux dans les roucoulades tranquilles d'un pouvoir conforté par l'État, trop heureux de s'être débarrassé de l'ancien président. Cette poussée d'adrénaline met le gouvernement fritchien au pied du mur. La Polynésie est en danger, le message est clair. Il ne se passe rien. Alors certes, on nous dit que l'année 2015 sera celle du renouveau économique et des investisseurs. Celle du défibrillateur qui fait repartir le cœur du malade sur la table d'opération.. Le problème, si on relit bien la lettre d'Olivier Kressmann, c'est que ceux qui font battre le cœur du pays ont les poumons saturés. Ils ne peuvent plus respirer et qu'à force de mourir à petit feu, certains vont mourir pour de bon ou partiront vers d'autres paradis plus cléments. Reste à savoir si cela existe encore !

Edouard à l'aube d'un pouvoir blindé par Flosse mais trompeur pour qui n'a pas acquis  l'envergure nécessaire, n'a pas su donner le coup de reins économique qui s'imposait pour marquer son arrivée. On ne le voit pas travailler, on le voit sourire et couper des rubans. Le secteur de l'entreprise espérait une nouvelle jeunesse dans l'urgente nécessité de faire avancer l'attelage. Il fait du surplace quand il ne recule pas. Du coup, les cavaliers sautent du carrosse. C'est bien ce que nous dit sans prendre de gants, faut-il que cet homme soit en colère, Olivier Kressmann. Nous verrons bien si Edouard Fritch admet la critique ouverte. Pas sûr ! Son premier cercle certainement pas. Il voulait savoir ce que le monde économique pensait de lui. Il sait.

 

Edouard Fritch réforme l'administration de la Polynésie français


La majorité s’est engagée à réformer le service public du Pays. Il s’agit d’un enjeu fondamental pour rétablir les conditions favorables du développement social et économique de la Polynésie française. Forts de ces engagements politiques, validés par une grande majorité d’électeurs, et prenant appui sur de nombreux travaux et consultations de qualité, le Président de la Polynésie française a lancé le processus de modernisation de l’administration et tracé sa feuille de route globale dans son discours à l’adresse des chefs de service du 28 octobre 2014.
Le but est d’avoir un service public de qualité, qui répond aux objectifs de politiques publiques et accessible à tous. L’administration doit être en capacité de vérifier la bonne adéquation des résultats obtenus avec les objectifs recherchés, de déceler les marges d’ajustement, et d’adapter, dans un mouvement permanent, les organisations et les pratiques de telle sorte à satisfaire l’intérêt général avec efficacité et au meilleur coût.
Ce mouvement est complexe d’une part, et il doit s’inscrire dans la durée et devenir permanent, d’autre part. Aussi, pour assurer le portage durable de cette modernisation, il importait de définir l’outil administratif qui en aura la charge au-delà des aléas ministériels et politiques. Telle est la raison pour laquelle l’inspection générale de l’administration (I.G.A) vient d’être érigée en une direction de la modernisation et des réformes de l’administration (D.M.R.A) laquelle sera progressivement dotée de prérogatives étendues et de moyens renforcés.
Les partenaires administratifs privilégiés de la DMRA seront le secrétariat général du gouvernement, la qualité de notre outil réglementaire étant un des piliers de la modernisation, la direction générale de ressources humaines, la modernisation s’appuyant avant tout sur une bonne maîtrise du management des personnels, la direction du budget et des finances, en charge de la mise en œuvre du contrôle de gestion des administrations publiques et le service de l’informatique du Pays, pour un déploiement de l’e-administration.
Les moyens humains, matériels et logistiques de l’IGA sont transférés à la DMRA. Cependant, ils sont devenus largement insuffisants déjà pour remplir les missions mêmes de l’inspection, qui sont reprises par la direction. Il est nécessaire de les renforcer dans les meilleurs délais. Ce renforcement de la DMRA se fera à moyens globalement constants de l’administration par un rééquilibrage de certaines activités actuellement dispersées dans divers services, et notamment le contrôle des établissements publics par les commissaires de gouvernement.

 

Point sur l’épidémie de chikungunya en Polynésie française

La Polynésie française connaît depuis le début du mois d’octobre une épidémie de chikungunya. Dès le 10 octobre, une organisation spécifique de suivi de l’épidémie a été mise en place à l’initiative du ministère en charge de la santé, conduisant à formaliser dès la semaine suivante une cellule de coordination réunissant les parties prenantes principales du Pays et associant le haut-commissariat de la République, conformément aux dispositions du plan de lutte anti vectorielle approuvé en conseil des ministres le 31 juillet dernier.

Depuis lors, l’épidémie a rapidement progressé, avec à ce jour plus de 37 000 Polynésiens qui ont consulté dans les structures de santé, et malheureusement 9 décès. Actuellement, on estime que plus de 8 000 personnes sont touchées chaque semaine par la maladie, ce qui laisse penser que le pic épidémique est très proche, même s’il va falloir probablement pendant encore quelques semaines faire face à un nombre important de malades.

Le système de santé est de ce fait soumis à de fortes tensions, maximales en fin de semaine, au moment où l’offre de soins de ville est nécessairement réduite. Les établissements de santé ont su faire face à l’afflux de patients se présentant dans les services des urgences, notamment ceux du Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) et de l’Hôpital de Taravao. Les cliniques et médecins libéraux ont également vu augmenter leur activité depuis le mois d’octobre, en relation avec cette épidémie.

Dans ce contexte, plusieurs mesures ont déjà été mises en place :

- Une ligne de garde supplémentaire a été instaurée au CHPF durant toute la semaine, avec la déprogrammation de nombreuses interventions, afin de libérer des lits d’hospitalisation nécessaires pour accueillir certains malades à risque ou fragiles ;
- Un renfort médical a également été mis en place le week-end à Taravao ;
- La subdivision des Tuamotu-Gambier, par sa proximité géographique avec le CHPF, a complété l’accueil spécifique des malades atteints de chikungunya lorsque cela a été nécessaire, en réalisant des consultations au sein de ses locaux ;
- Les structures de la Direction de la santé fonctionnent avec une priorité donnée aux activités de soins, au détriment des activités de prévention ;
- Parallèlement à ce dispositif, les gardes de week-ends des médecins libéraux ont été doublées depuis deux semaines dans les zones du grand Papeete et de la presqu’île.

En prévision des vacances de fin d’année qui démarrent, un appel au volontariat a été effectué auprès de l’ensemble des médecins de Tahiti, libéraux et salariés, afin de combler les gardes du CHPF et de Taravao, notamment le week-end et les jours fériés à venir.

Cette situation est suivie attentivement par la cellule de coordination et les dispositions ont été prises afin de garantir la permanence des soins dans les structures hospitalières sur une base volontaire, en évitant au maximum de recourir à des mesures de réquisition. Celles-ci ne seront mises en œuvre, en lien avec le haut-commissariat, que si, en dépit de tous ces efforts, la continuité des lignes de garde hospitalières ne peut pas être assurée. Une attention particulière a été accordée à la situation des îles, qui ont reçu de nombreux enfants en provenance de Tahiti depuis le week-end dernier, augmentant le risque d’une diffusion accrue de l’épidémie au niveau des archipels. La situation des structures de santé est suivie quotidiennement.

De façon complémentaire, il a été rappelé que le chikungunya est une arbovirose, comme la dengue et le zika, et que l’ennemi est le moustique. Contenir l’épidémie est donc l’affaire de tous.
 

 

 

Mission aux Etats-Unis de Jean Christophe Bouissou

Dans le cadre de leur mission aux USA, le Ministre de la relance économique, du tourisme et des transports aériens internationaux ainsi que les dirigeants d’ATN (Michel Monvoisin PDG et Mathieu Béchonnet DG) ont été reçu mardi 16 décembre à 15h00 par le PDG de Air Lease Corporation, M. Steven Udvar-Hazy, en présence de son équipe d’encadrement.

 Cette rencontre a permis d’aborder la question du renouvellement de la flotte d’appareils d’Air Tahiti Nui en conformité avec les directives du gouvernement polynésien et du Conseil d’administration d’ATN.

 La mission du MRE se poursuit dès Mercredi 17 par la visite des personnels & des bureaux d’ATN à Los-Angeles ainsi que ceux de Tahiti tourisme.

Enfin Jean-Christophe Bouissou et l’équipe d’ATN qui l’accompagne seront reçus jeudi 18 décembre à 11h00 aux sièges des compagnies de croisière Holland-America et Seabourn situés à Seattle, Washington, par les deux Présidents Stein Kruze et Rick Meadows. Ce dernier, Président de la prestigieuse compagnie de croisière Seabourn du groupe Carnival Cruise Corp, est une vieille connaissance d’université du MRE

 

Retour de l’Etat au RST

 (Communiqué du Tahoeraa)

Encore des promesses et toujours rien de concret

 Notre député Jean Paul TUAIVA s’est encore inquiété du sort des engagements de l’Etat en ce qui concerne le RST. Il a posé pour la énième fois une question orale au gouvernement hier à l’Assemblée nationale. On croyait, après les multiples assurances données au Président Edouard FRITCH par le Premier ministre Emmanuel VALLS et par le Président de la République François HOLLANDE, à Paris, puis à nouveau par le Président de la République à Nouméa et à Brisbane, que le retour de l’Etat au RST était réglé, et que cette promesse ne serait tout au plus qu’une question de temps. Tout le monde a donc été surpris d’entendre notre député poser une nouvelle question à ce sujet.

 Aujourd’hui le Tahoera’a Huiraatira a la certitude que l’Etat ne versera aucune subvention au RST alors que le déficit cumulé de 2013 et 2014 devrait s’élever à environ 7 milliards de FCFP. Le soutien de l’Etat se réduira tout au plus à la mise en oeuvre de mesurettes qui feront économiser quelques millions au RST, sans commune mesure avec les besoins urgents du régime de solidarité, comme nos sénateurs l’ont récemment expliqué. La question de Jean Paul TUAIVA ne fait que traduire les doutes qui animent à présent nos députés et le Président Edouard FRITCH.

 La réponse de la ministre des Outre-mer Madame Georges PAU LANGEVIN n’est pas de nature à lever ces doutes, bien au contraire. En revenant sur le sempiternel rapport de l’IGAS (l’arlésienne), et en réitérant des assurances et des encouragements au Président Edouard FRITCH, la Ministre ne fait qu’accentuer nos craintes sur les promesses de l’Etat, qui à mesure que le temps passe, n’engagent que ceux qui y croient encore. Nous aussi nous saluons le courage du Président Edouard FRITCH, mais ce n’est pas pour obtenir cette réponse que notre député a posé sa question. Dans sa réponse, Madame PAU LANGEVIN s’est bien gardée de préciser une échéance, et encore moins un montant.

 Voilà bientôt deux ans que le Président Gaston FLOSSE, puis le Président Edouard FRITCH, et nos députés, interrogent l’Etat sur son retour au RST. Faut-il rappeler que rien n’est prévu dans la loi de finances 2015 à ce sujet. Le moment venu, les Polynésiens seront en droit de s’interroger sur l’attitude pour le moins désinvolte de l’Etat sur ce dossier de la solidarité nationale. Le Tahoera’a Huiraatira, une fois n’est pas coutume, souhaite se tromper.

 

 

 

Et pendant ce temps là, oui la population est infectée

Courrier :

Comme une majorité de la population, je suis étonnée que la campagne de pulvérisation soit si discrète. Il ne suffit pas de demander à la population de se protéger, il faut que les pouvoirs publics agissent efficacement et activement en faisant non seulement des pulvérisations mais également du dégitage , quartier par quartier et aussi en mettant du larvicide dans les zones a risque comme les endroits où il y a des eaux stagnantes ou de la brousse.

Les services du pays et des communes ont reçu une formation l'année dernière, des experts de l'Ile de la réunion ont dispensé cette formation, ils savent ce qu'il faut faire.

Qu'est ce qu'on attend, que toute la population de la Polynesie soit infectée?

 

 

 

Et pendant ce temps là, les syndicalistes des stations services en grève vont bloquer les îles et les compagnies aériennes. C'est ce qui tue le pays...et son tourisme.

 

Conseil de surveillance de l’IEOM: baisse des taux en série: réescompte, facilité de prêt, escompte.

Le Conseil de surveillance de l’Institut d’Emission d’Outre-Mer (IEOM) s’est réuni le 16 décembre 2014 à Paris, sous la présidence de Mme Anne LE LORIER, sous-gouverneur de la Banque de France, et en présence de M. Nicolas de SÈZE, directeur général.

Le Conseil a analysé la situation économique et monétaire des trois collectivités d’outre-mer du Pacifique et pris connaissance des résultats préliminaires des balances des paiements 2013 de Polynésie française et de Nouvelle-Calédonie. Il a également examiné l’évolution et les déterminants du coût du crédit aux entreprises et aux particuliers et été informé des accords de concertation sur les tarifs bancaires pour 2015 signés entre les Hauts-commissaires et les banques, le 8 décembre 2014 en Polynésie française et le 15 décembre 2014 en Nouvelle-Calédonie.

A la lumière des éléments conjoncturels présentés, notamment l’évolution de l’inflation et des agrégats monétaires et de crédit dans les COM du Pacifique, le Conseil a décidé de baisser le taux de réescompte de 10 points de base à 0,05 %, de baisser le taux de la facilité de prêt marginal et celui de l’escompte de chèque de 10 points de base à 0,30 %. Le taux de la facilité de dépôt reste inchangé à 0,00 % . Pour mémoire, la dernière baisse des taux de l’IEOM était intervenue en juin 2014 (cf. avis aux établissements de crédit n°02/2014
 

Air Tahiti Nui présente sa nouvelle plateforme internet et lance 5 nouveaux sites régionaux.

 


Après plusieurs mois de développement, Air Tahiti Nui est heureuse de présenter au monde son nouveau visage sur la toile. Cette nouvelle plateforme propose une meilleure ergonomie de navigation, une refonte complète du design, de nouvelles fonctionnalités ainsi qu’un contenu éditorial, photos et vidéos plus riche que dans sa précédente version.

A l’ère où l’importance d’internet pour la distribution de produits et services n’est plus à démontrer, la compagnie aérienne polynésienne souhaite s’appuyer sur ce nouveau système de gestion de contenus, ou CMS, pour développer ses ventes et convaincre toujours plus de visiteurs de choisir Tahiti et ses Iles pour leur prochain voyage.

Lancé sur le marché Nord-Américain en novembre dernier pour sa phase de test, l’outil est aujourd’hui activé au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Australie, en France et en Polynésie. A terme, ce n’est pas moins de 11 versions que la compagnie souhaite inaugurer incluant les déclinaisons italienne, espagnole et allemande pour les marchés secondaires européens, mais également la Russie, la Chine ou le Brésil pour les marchés émergents.

Outre l’optimisation de l’administration, des ressources humaines et financières, le principal atout de la plateforme réside dans la gestion dynamique des contenus (Responsive Design) pour une meilleure expérience utilisateur. Les internautes naviguent aujourd’hui au moyen de postes fixes, de portables, de tablettes numériques ou de smartphones. Une organisation en damier associée à une gestion dynamique des contenus constitue donc désormais un standard indispensable.
De nouvelles fonctionnalités sont en cours de développement (incluant la refonte de notre moteur de réservation en ligne) et rentreront progressivement en service. L’objectif de la compagnie est de faciliter le plus possible l’accès aux offres et services indispensables à la concrétisation et la gestion d’un projet de voyage.

Monsieur Michel Monvoisin, PDG d’Air Tahiti Nui, précise : « cette nouvelle plateforme a pour ambition de devenir un guichet unique permettant aux internautes de plus facilement trouver l’offre de voyage qui correspond le mieux à leurs attentes directement auprès de la compagnie ou bien avec ses partenaires tours opérateurs et agents de voyage spécialistes. Les comportements d’achats varient d’un marché à l’autre, d’un segment de client à l’autre, et nos sites doivent pouvoir accommoder toutes les demandes ».

Air Tahiti Nui a choisi la société NIIT technologies pour développer sa nouvelle plateforme. Lalit Dhingra, Président Amériques d’NIIT Technologies ajoute : « le nouveau site responsive d’Air Tahiti Nui a pour objectif d’offrir une expérience utilisateur optimale. Avec cette nouvelle plateforme, les voyageurs pourront trouver toutes les informations utiles sur Air Tahiti Nui où qu’ils soient, quand ils le souhaitent et sur tous types d’appareils. »

Les voyageurs pourront ainsi accéder plus aisément au système de réservation en ligne d’Air Tahiti Nui et rechercher les meilleurs tarifs disponibles. Ils pourront également découvrir les offres promotionnelles du moment ainsi que les forfaits clé-en-main proposés par nos partenaires voyagistes et classés par type d’intérêt. Les autres fonctionnalités telles que la consultation des horaires ou l’accès aux comptes miles Club Tiare, programme de fidélité de la compagnie, sont également présentes.

Afin de célébrer la naissance de sa nouvelle plateforme, Air Tahiti Nui adresse au monde un grand « Ia Orana », formule d’accueil bien connue des visiteurs. Air Tahiti Nui vous invite donc à découvrir et partager son court métrage « Ia Orana, l’esprit Polynésien » associé au lancement des nouveaux sites et célébrant une tradition ancestrale d’accueil !


 

Marcel TUIHANI reçoit les journalistes du Asahi Shimbun

 

Le président de l'Assemblée reçoit à son tour les journalistes du plus grand quotidien japonais. Notre Yves Haupert recroquevillé dans son coin aurait-il la grippe ou pire ?

 

Le président de l’Assemblée Marcel TUIHANI a reçu longuement ce matin deux journalistes du grand quotidien japonais Asahi Shimbun. Monsieur Hideki AOTA, chef du bureau parisien du journal, et Madame Marie GUITTON, journaliste, ont souhaité rencontrer le président de l’Assemblée pour parler de la récente résolution sur les atolls de Moruroa et Fangataufa dont il est le rapporteur.

Les journalistes ont expliqué que le Japon, de par son histoire, passé et plus récente, est très soucieux des questions nucléaires et du devoir de mémoire. Marcel TUIHANI a ainsi pu revenir sur les motivations de la résolution votée le 27 novembre 2014 par l’Assemblée de la Polynésie française, et l’état d’esprit qui anime la démarche des élus Polynésiens sur cette question. Il a ainsi souligné à maintes reprises durant la conversation, qu’il ne s’agit pas d’une action entreprise contre la France, ou contre l’État, mais bien d’une démarche qui s’inscrit dans un esprit de partenariat ; ce travail devant se faire avec l’État et non pas contre lui. Marcel TUIHANI a ainsi pu rappeler qu’il ne s’agit pas non plus d’un « acte inamical » comme cela a pu être dit, mais d’une volonté de purger de façon transparente et responsable une question difficile toujours en souffrance, que des éléments récents ont conduit à regarder sous un jour nouveau.

Le président de l'Assemblée a aussi expliqué comment il envisage le rôle du Comité de suivi de la résolution dont la création a été actée par l’Assemblée lors de la séance du jeudi 11 décembre dernier, . Il a confirmé aux journalistes du quotidien japonais qu’il allait solliciter, dans un premier temps, un certain nombre de rendez-vous, notamment avec l’État, afin d’informer ses interlocuteurs de la nature exacte de la démarche ainsi engagée par les élus Polynésiens.

Les journalistes ont annoncé que leur séjour en Polynésie française aboutira à la publication de plusieurs articles consacrés, non seulement à la question des atolls et du suivi nucléaire, mais aussi au développement économique et touristique de la Polynésie française. Ils devraient paraître au courant du mois de janvier dans l’édition nationale, mais aussi dans l’édition internationale de ce grand quotidien japonais. Le Asahi Shimbun est réputé pour être une référence professionnelle et intellectuelle. C’est le deuxième journal le plus lu dans le monde et l’un des plus vieux, fondé en 1879 à Osaka.

 

 

Remise de bons d’aides en matériaux à plusieurs familles

 Le Président Edouard Fritch et le ministre du Logement Tearii Alpha ont participé ce mardi à la remise de bons d’aides en matériaux à plus de quatre-vingt familles polynésiennes, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) à Pirae.

 En effet, dans le cadre de la relance des programmes d’aides au logement social, le gouvernement a décidé la reprise des aides en matériaux, en sommeil depuis maintenant près de sept ans. Ce dispositif permet d’apporter rapidement à des familles sélectionnées sur des critères de revenus, les matériaux dont ils ont besoin pour sécuriser, solidifier, étanchéifier ou encore agrandir leur logement. Ces aides peuvent également servir à adapter l’habitation aux personnes à mobilité réduite ou encore à réparer un logement après un sinistre.

 Deux commissions d’attributions se sont tenues en 2013 et 2014 afin de sélectionner parmi près de 600 demandes, 541 dossiers qui pourront bénéficier de l’Aide à l’Amélioration de l’Habitat Individuel (AAHI). L’AAHI, qui est financée en totalité par le Pays, permettra à ces familles de bénéficier d’une aide dont le montant est en moyenne de 400 000 Fcfp. La commission d’attribution a également validé le principe d’une aide de 2 000 000 Fcfp pour 6 dossiers de familles victimes de sinistres et qui présentaient un caractère d’urgence exceptionnelle.

 Le Président et le ministre du Logement ont pu remettre ce mardi plus de quatre-vingt bons qui permettront d’aider autant de familles à améliorer leurs conditions de vie. L’ensemble des bons seront remis aux bénéficiaires d’ici février 2015. Edouard Fritch a tenu à saluer le travail de tous les acteurs publics et privés qui a permis la concrétisation de cette aide. Il a également rappelé que le chantier du logement social était un axe prioritaire de la politique de son gouvernement, chantier qui nécessitera l’implication de tous (Pays, Etat, communes, acteurs financiers ou encore entreprises de construction) pour être mené à bien.

 

Réunion du comité de pilotage Etat-Pays « du Troisième Instrument financier » le 16 décembre 2014 à la Présidence de la Polynésie française.

Heureusement que l'Etat est encore là !


Il s'est tenu hier sous les présidences de MM. le Président Edouard Fritch et du Haut-Commissaire Lionel Beffre, la réunion du comité de pilotage du 3ème Instrument Financier (3IF) des programmations 2015.


Le Pays et l’Etat se sont félicités du mode de gouvernance de ce fonds qui permet au Pays, sous pilotage du ministère de l’Équipement, de réaliser l'ensemble des ouvrages structurants (routes, ponts, quais, marinas, digues de protections, etc) indispensables au développement du fenua. Depuis 2011, date de sa mise en oeuvre en remplacement de l'ex-DGDE, ce sont près de 34 milliards Fcfp d'opérations qui ont été engagées, dont 80% sur financement Etat et 20% du Pays


Ils ont également souligné que cet outil de financement était à présent totalement maîtrisé et rentrait pleinement en "vitesse de croisière" puisque, sur la simple année 2014, ce sont 13 milliards Fcfp d'opérations lancées en phase chantier et près de 10 milliards Fcfp liquidés.
Concernant l'année 2015, 8.649 milliards Fcfp d'opérations nouvelles ont été actées, dont les principales sont :


• Aérodrome de HIVA OA - Assainissement des eaux pluviales (238 MF)
• Travaux d'aménagement de la TAHARUU - Tranche 2 (504 MF)
• Travaux d'assainissement de la zone D'OUTUMAORO - Tranche 1 (836 MF)
• Réhabilitation débarcadère de NUKUTAVAKE - Travaux (438 MF)
• Aménagement et travaux divers réseau routier TAHITI - 2015 (538 MF)
• Mise aux normes et modernisation de l'éclairage public routier - RT Tahiti Tranche 2 (243 MF)
• Réalisation d'une troisième voie à OUTUMAORO - Tranche 2 (840 MF)
• Rénovation de la chaussée du PK 11.5 au PK 16 à PAPETOAI (336 MF)
• Travaux d'aménagement du boulevard Pomare, du giratoire Jacques Chirac au giratoire du Pacifique - Tranche 1 (442 MF)
• Travaux de rectification de 3 virages côte EST PK 40 à PK 45 - Tranche 1 (248 MF)
• Travaux d'enfouissement des réseaux et mise en œuvre assainissement longitudinal RT1 MATATIA à PUNARUU - Tranche 1 (354 MF)

 

Les hommes sont incapables d'écouter une femme parler plus de six minutes

Par Assma Maad | Le 17 décembre 2014

Heureusement quand la conversation s’oriente vers le sexe et le football, leur capacité d’attention peut atteindre 15 minutes. Ouf.

Sur le canapé, il reste impassible pendant que vous lui racontez votre journée de travail. Il ne bronche pas, acquiesce de temps en temps, mais ne vous interrompt jamais. D’ailleurs quand vous lui posez une question, il ne répond pas immédiatement. Pas de doute, votre partenaire est déjà sur une autre planète. Si l'on croit un sondage vaguement sexiste paru ces jours-ci, leur attention dure... 6 minutes ! L'étude, menée par le site de pari Ladbrokes sur 2 000 Britanniques dépeint la gent masculine comme centrée sur le ballon rond et les femmes, comme toujours en mal d'attention. Cela fleure bon le cliché, mais chacun s'y reconnait un peu, beaucoup, à la folie, si l'on en croit les commentaires que l'étude a suscité outre-Manche. Les femmes seraient nombreuses à tester l'attention de leur bien-aimé. L’un des signes les plus communs de dissipation étant lorsque leur ami met du temps à répondre ou grimace, rapporte le Telegraph.

Heureusement, cette distraction serait juste de circonstance. Quand l’homme papote avec ses amis masculins, il parvient à mener concentré, une conversation de 15 minutes, pousuit le sondage ! À condition que celle-ci soit orientée vers le sport et le sexe. Et qu'aucun programme de sport à la télévision ou encore smartphone à portée de main ne viennent capter son attention, 
explique un porte parole de Ladbrokes au Daily Mail.
 C’est donc ça…

Ils se fichent des personnes qu'ils ne connaissent pas

L’étude liste également une dizaine d’autres sujets de conversation qui font drastiquement chuter l'attention de votre partenaire. Un véritable guide pratique à l’attention des femmes. « Évitez d'évoquer la vie privée de personnes qu’il n’a jamais rencontrées. Les collègues de travail ou les célébrités de la téléréalité par exemple. Sachez également que les relations de vos amis ne l’intéressent guère. Pas plus que votre régime, votre activité sur Facebook ou vos virées shopping. » En clair, si vous avez envie de parler, privilégiez vos amis. Après tout, les femmes écoutent plus longuement et attentivement leurs amis que leur partenaire. Une anglaise sur deux admet que les relations amoureuses sont le sujet de conversation favori, selon ce même sondage. 

Dans un élan de solidarité avec le sexe masculin, le journaliste du Telegraph Richard Holt donne sa vision des choses, avec humour et honnêteté. « D’abord, six minutes de concentration totale c’est très long ! Mais il est exact que l’on se fiche des gens que l’on ne connait pas, sauf ceux qui souffrent et meurent de faim dans le monde », avoue-t-il. « Les hommes se soucient d’Ebola, mais je suis navré d’avouer qu’il m’est difficile de verser une larme en apprenant qu’une inconnue dénommée Sarah vient de rompre avec un inconnu dénommé Dave. »

Dommage, le sondage ne précise pas quel temps les femmes dédient à l'écoute empathique de leurs maris...

 

 

 

Mardi 16 décembre 2014

Edito

La France se suicide à petit feu...

"La libéralisation du travail dominical est une « régression »  a lancé une Martine Aubry furieuse ! Au moins est-elle logique avec elle-même. Pouvions-nous nous attendre à autre chose de la part de la madone des 35 heures, véritable égérie de la réduction du temps de travail des Français quand le reste du monde met au contraire les bouchées doubles dans le travail quotidien ?

 Mais qu'importent ses propos. MM Valls et Macron sont à des années-lumière de sa gestion de la vie en société. Ce n'est plus du désamour mais de la haine qu'elle souffle par les naseaux pour ces ministres qui ont compris qu'il convenait de lancer une bouée de sauvetage à une France dont la noyade est prévue par tous les économistes avec en corollaire la disparition programmée du PS qui vient encore de prendre une sacrée déculottée à Troyes lors d'une partielle. Rien de nouveau, le PS perd toutes les élections.

La loi Macron met donc le feu aux poudres au sein du gouvernement et de la gauche. Pourtant le texte qu'il propose pour le travail du dimanche est déjà restrictif et compliqué. Pourquoi d'ailleurs faire simple quand on peut faire compliqué comme la France en a l'habitude et pondre sans cesse des lois de plus en plus emberlificotées  pour un oui ou pour un non  ? Il suffirait simplement de donner l'autorisation aux entreprises commerciales qui le souhaitent d'ouvrir ce jour-là avec les salariés consentants, favorables à l'augmentation de leur salaire ou aux étudiants en leur apportant une aide financière bienvenue. Aucune obligation. C'est ce qui se passe aux États-Unis dans presque tous les restaurants. Prenez les "Cheese cake factory". Tous les Polynésiens le savent. Ils ne désemplissent jamais, tous les serveurs et serveuses sont des étudiants des universités de Los Angeles. Ils sont rapides, efficaces et...aimables. Travaillent dans des conditions épuisantes toute la journée et le soir bûchent sur leur programme universitaire. Sans jamais se plaindre.

À l'UMP, comme à gauche, mais peut-être un peu moins, on se tortille pour avancer ses pions, ses règles, le nombre de dimanches qui pourrait, éventuellement, être travaillé. C'est fou. Bref, cette opposition sur de nombreux points mais notamment sur le travail dominical non imposé " est symptomatique de la profonde division qui traverse le Parti socialiste" écrit Yves Thréard dans sa rubrique "Controverse" du Figaro. Une fracture qui n'est pas nouvelle mais qui ne cesse de s'agrandir depuis des mois. La Polynésie a prouvé dans ce domaine qu'elle avait été progressiste. malheureusement peu suivie.

Vont venir se greffer sur ce malaise constant des Français, la loi sur l'immigration, le vote des étrangers etc... tout ce qu'il faut en quelque sorte pour que François Hollande entraîne dans son suicide collectif tous ceux qui avaient voté pour lui. Malédiction...

En Polynésie, "monsieur sourire" reçoit, coupe des rubans, ouvre des robinets, se transforme en "sœur Anne" en  regardant l'année 2014 mourir de sa belle mort. Plus qu'une quinzaine de jours pour recevoir un RSPF promis "avant la fin de l'année". Pas de panique on est dans les temps.

Et voilà Cuba remis au goût du jour par Oscar Temaru. Nous étions contre. Mais il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis et finalement puisque l'on dit des médecins cubains qu'ils sont les meilleurs du monde,"why not ?". Nous en manquons. Cuba fournit plus de personnel médical aux pays du tiers-monde que tous les pays du G8 réunis. Les missions cubaines ont eu des effets positifs substantiels auprès des populations locales ayant accès à leurs soins. D'où leur excellente réputation.

Contrairement, cependant, à ce qu'avance le leader indépendantiste, ces médecins ne pourraient pas vivre dans une Polynésie réputée pour être la plus chère au monde, avec un salaire cubain. Le gouvernement serait bien obligé de les mettre dans une position de rémunération leur permettant de vivre décemment pendant leur contrat. Il n'y aurait donc aucune économie mais une surcharge financière. En parallèle cependant nous aurions des soins efficaces si ce que Temaru nous a dit, notamment sur le virus inoculé par le moustique tigre, n'est pas de la propagande pro cubaine !

 

 

Lettre d président du Medef au père Noël  : "je suis fiu"

 

" Dont hurry, j'ai tout pris !"


Pour être honnête avec toi, cher Père Noël, je dois d’abord t’avouer que depuis maintenant quelques années, je ne crois plus vraiment en toi. J’ai bien compris que rien n’arrivera miraculeusement, ni par la cheminée ni par le lagon.

Pourtant depuis plus de 10 ans, j’ai été bien sage et poli, courageux et tenace. J’ai beaucoup écouté les uns et les autres, participé à des réflexions sans compter mon temps, pris des initiatives pour redonner de l’élan. J’ai félicité quand il le fallait et me suis tu ou ai fait le dos rond par solidarité ou pour ne pas blesser.

J’ai aussi été très patient et compréhensif pour contribuer positivement aux esprits de Changements ou de Refondations ... mais cela, vois-tu, sans ressentir forcément en retour la considération minimum attendue ou une vraie Ecoute active.
Alors à l’aube de cette nouvelle année, cher Père Noël, je vais te faire une confidence : JE SUIS FIU !

FIU de voir tous ces entrepreneurs, de petites ou grandes entreprises, déployer tant d’énergie et finir par s’épuiser,
FIU de cette obstination de certains à n’accepter aucune reconsidération des acquis même au profit de ceux qui n’ont pas, ou plus, sauf pour gagner une surenchère,
FIU de voir tant de nouveaux jeunes entrepreneurs originaires du Pays, perdre patience et finir par aller réaliser leurs projets innovants ailleurs, au grand drame de tous ceux qui rêvent de trouver un emploi,
FIU de cette insupportable politique politicienne totalement en contradiction avec la mission de « gestion de la Cité » confiée par les électeurs,
FIU de ces discours hypocrites ou dogmatiques qui annihilent ou excusent chez certains leur devoir prioritaire de civisme économique & social.

Il faudra qu'un jour, Cher Père Noël, je te raconte tout cela plus concrètement, car j'imagine que cela peut te paraître bien abstrait « vu de la lune », pour ne pas dire franchement irréel.

Moi ce que je veux, parce que l’heure n’est définitivement plus aux vœux pieux et inutiles, c’est qu’il soit affirmé que tout cela n’est plus seulement une question de subsides de l’Etat ou de Pouvoir.
Moi ce que je veux, c’est la démonstration d’une volonté politique, le courage d’une parole et d’une action de nos responsables, relayés par l’imagination et le profond désir de la société.
Moi ce que je veux, c’est la conjugaison de tout cela pour rapidement redonner à chacun de la visibilité, de la confiance, de la perspective, de l’ambition.

Voilà cher Père Noël, tu dois savoir très précisément ce que je veux te demander pour cette année. Sois convaincu que je ne pourrai pas attendre un Noël de plus.

Je te laisse Père Noël. La cloche vient de sonner. Pour nous, la récré est déjà terminée…

Olivier KRESSMANN

NDLR: Cette excellente lettre au Père Noël vient confirmer ce que nous écrivions dans un édito  Sur le terrain, la majorité des entreprises frémissent d'angoisse tous les jours comme on nous l'a écrit. Les entrepreneurs sont fiu. Pas de travail, pas d'embauches...

 

La question du député Tuaiva au premier ministre sur le RSPF

Monsieur le Premier Ministre,

Ma question porte sur le financement du Régime de solidarité de la Polynésie Française.

 Comme vous le savez,  après 10 années d'instabilité politique, une nouvelle majorité s'est installée à la gouvernance du pays avec 38 représentants sur 57 à l'assemblée de Polynésie, et 5 parlementaires issus du même parti.

 Malheureusement, nous avons hérité d'un lourd passif des précédents gouvernements. La dégradation de l'emploi et la faillite de centaines d'entreprises ont creusés durablement le déficit du Régime de solidarité. Ce régime accueille aujourd'hui près de 80 000 ressortissants, soit 1/3 de la population. Notre collectivité ne dispose pas d’allocation de chômage, ce régime de solidarité est par conséquent le principal amortisseur social.

 Dès sa prise de fonction, le nouveau gouvernement de Polynésie Française s'est attelé à entreprendre des réformes courageuses et impopulaires destinées à redresser les finances publiques.

 Au sein du Sénat comme à l'Assemblée nationale, mes collègues parlementaires et moi-même nous vous avions sensibilisé à plusieurs reprises sur les difficultés de notre territoire. 

Un courrier commun de vos ministres, Marisol Touraine et Georges Pau Langevin en date du 13 septembre dernier  nous indiquait que des mesures concrètes seraient annoncées d’ici la fin de l'année.

 Monsieur le Premier ministre, lors de notre récente entrevue avec le Président de la Polynésie française, Monsieur Edouard FRITCH, vous nous aviez assuré de votre engagement à accompagner notre collectivité dans la réforme de son régime de solidarité.

Je tiens à vous remercier sincèrement pour votre engagement sur ce dossier, car vous le savez, ces mesures sont très attendues par la population polynésienne.

 Ma question est donc la suivante :

 Monsieur le Premier ministre,

Afin de rassurer les polynésiens, à la veille des fêtes de fin d’année, pourriez-vous nous exposer les mesures concrètes qui seront réellement mises en oeuvre par votre Gouvernement pour assurer le " redressement durable" du Régime de Solidarité de la Polynésie française ?

 

Réponse de la ministre des outre-mer (!)

Monsieur le député, la situation du régime de solidarité polynésien fait partie de nos préoccupations. Ce régime, qui a
permis une amélioration significative de l'état de santé des Polynésiens, rencontre des
difficultés financières considérables, dues à la situation économique de la Polynésie
mais aussi à la diminution significative, en 2008, de la contribution de l'État.


Nous avons confié à l'IGAS, l'IGA et l'IGF une mission d'appui. Le rapport qui nous a été
remis contient 66 propositions. Les suites qui peuvent leur être données sont
actuellement examinées par un groupe de travail. Le ministère des outre-mer a tracé un
certain nombre de pistes, en cours de validation auprès du ministère des affaires
sociales. Le Premier ministre est sensibilisé à cette question


Le rapport indique également que des réformes structurelles doivent être entreprises par
le territoire afin de retrouver l'équilibre. Je sais que vous vous y êtes attaqués avec
résolution. Le Premier ministre et le Gouvernement se sont engagés à faire aboutir la
question du financement du régime. Vous pourrez dire au président Fritch, dont nous
admirons le travail et le courage, que cet engagement sera tenu et que l'État sera au
rendez-vous pour la Polynésie.

NDLR Trois milliards, topez là....
 

Le président reçoit les acteurs sociaux économiques du Pays

L
e Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné de membres de son gouvernement, a reçu, lundi soir, à la Présidence, plusieurs acteurs de la vie sociale et économique afin de leur présenter les grandes lignes de l’action du gouvernement et de les inciter à contribuer également à la relance économique de la Polynésie.

« Je veux avancer dans la concertation, le dialogue, le compromis et l’information partagée. Je l’avais dit et je le dis encore, on est toujours plus intelligent à plusieurs que seul. Ceci signifie, qu’à mes yeux, l’exercice solitaire du pouvoir ne fait pas partie de mes méthodes. Je veux gérer ce Pays en rassemblant toutes les énergies positives et les bâtisseurs de notre Pays », a précisé le Président dans son allocution.

Le Président a par la suite évoqué le budget 2015, en mettant en exergue la nécessité d’une pause fiscale pour les entreprises et les familles, ainsi que la revalorisation du pouvoir d’achat. Il a évoqué également certains des défis à relever tels le déséquilibre des comptes sociaux, du fait de la conjugaison d’un ensemble de facteurs tels que la crise économique, l’évolution à la hausse des maladies chronique, le vieillissement de la population, ainsi que la précarité sociale et économique d’un nombre important de familles.

L’investissement public sera par ailleurs conséquent en 2015 ainsi que dans les années à venir. « Nous prévoyons 39 milliards de crédits de paiement pour la commande publique du Pays en 2015. Quant aux communes de Polynésie, elles investiront près de 8 milliards de francs. Les nouveaux contrats de projets 2015-2019, celui qui concerne l’Etat et le Pays et celui qui concerne l‘Etat, le Pays et les communes, représenteront une somme totale de 48 milliards de francs », a indiqué le Président.

En plus des investissements initiés par le Pays, le Président compte également sur le secteur privé, aussi bien des acteurs locaux qu’extérieurs, pour relancer l’économie. « Je sais qu’un certain nombre d’acteurs locaux sont prêts à investir des sommes importantes dans les secteurs du tourisme, de l’énergie, du logement et de la pêche. Certains de ces investissements sont en voie d’être très prochainement démarrés», a déclaré Edouard Fritch, avant de souligner que les investisseurs extérieurs, et en particulier chinois, étaient également toujours très intéressés par la Polynésie.

NDLR :
la Hainan notamment doit revenir prochainement afin de mettre sur pied en accord avec le ministre du tourisme Jean Christophe Bouissou des croisières maritimes au départ de Papeete

 

Le Ministre de la Relance économique reçoit deux journalistes du Asahi Shimbun,le plus grand quotidien du japon, avant son départ pour Seattle

 Le ministre de la Relance économique et du Tourisme, porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, lundi après-midi, Hideki Aota et Marie Guitton, deux journalistes du Asahi Shimbun, l’un des journaux les plus lus au monde.

 Le Asahi Shimbun est un journal japonais édité à plus de 10 millions d’exemplaires et lu quotidiennement par environ 18 millions de lecteurs.

 Cette rencontre avec le ministre a permis aux deux journalistes d’avoir les éléments nécessaires à la rédaction d’une série d’articles sur le secteur du tourisme et l’économie du Pays.

  

Description : logo 2-BMP

 

Lundi 15 décembre 2014

Edito

 Le nouveau syndrome, celui du feuilleton : " et après ?"

Y a-t-il une crise du système démocratique ? La France figure en cas d'école de cette défiance mais la Polynésie aussi. Ce n'est pas le coup de la vaisselle, le dernier élément en date qui nous fait écrire cela, mais l'avalanche d'accusations et de procès qui tombe soudain sur la tête de l'ancien président, comme si brusquement, "fiu", on voulait s'en débarrasser pour de bon. Il a beau courir comme un dératé du four au moulin, maintenir son pouvoir à tout vent, il assourdit la République et ses adversaires.

Edouard Fritch a été assez habile pour ne pas se mouiller tout en ayant l'air de ne pas accuser davantage son ex-père spirituel. Il s'est défendu d'avoir cautionné une fêlure en répondant à un journaliste "Flosse ce n'est pas mon problème". Réponse maladroite dans le contexte puisque aussitôt commentée dans le style "cette fois-ci la cassure est consommée". Eh bien ! apparemment non, elle ne l'est pas et cette réponse à l'emporte-pièce d'un président agacé d'avoir à répondre au scandale du moment a été démentie dimanche soir sur Polynésie première. Cette question en vérité arrivait tel un cheveu sur la soupe mais devait être posée. Le président s'occupait d'une histoire d'O.

En vérité c'est peu dire que Flosse traverse encore une mauvaise passe. Comme on dit à Marseille, il est empégué, ensuqué, estranciné, on peut même dire sans aucun risque, escagassé! Mais avec un couac tous les  deux ou trois jours, nous sommes davantage dans la comédie judiciaire après celle du pouvoir, ou mieux dans la tragédie grecque, que dans un procès en monarchisme.

Les polémiques se succèdent et Edouard Fritch n'a pas sonné l'hallali. Il a même tenté d'apaiser les passions jusqu'à plus ample informé. Il s'est montré poli sans rien concéder sur le fond. Tout le contraire de son ex-mentor dont le « régalien et le terrain » ont  fait partie de ce qu’on appelle : l’hyperactivité interne, ces deux nappes phréatiques qui ont toujours irrigué "la flossie". Reste que les médicaments n'agissant plus, il fallait trouver d'urgence une médecine nouvelle. Comment le président du Tahoeraa a-t-il pu se laisser épingler comme un bleu ?  L'explication est sans doute très freudienne.

Pour être aimé en politique au bout d'un certain temps, sauf exception rarissime, il n'y a que deux solutions : mourir ou partir. Le hic c'est que l'ancien président refuse les deux. Dans sa tête, son corps, son cœur, il est innocent alors pourquoi partir ? Et mourir encore moins. Nous sommes en plein syndrome d'un thriller à épisodes : " Et après" ?

 

 

 

Du 16 au 31 décembre, l’office national des anciens combattants et victimes de guerre de Polynésie française présentera au public l’exposition nationale « les Forces de la Liberté »

En cette période de vacances, dans les traces du glorieux bataillon du Pacifique, venez découvrir le débarquement de Provence à la Maison du Combattant à Vaininiore.

 

 

 

Le président reçoit les auditeurs de l’IHEDN

Le président a reçu lundi après-midi, pour une visite de courtoisie, une délégation de l’association des auditeurs de l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), présidée par Hervé Varet.

Cette association, qui est le correspondant polynésien de l’IHEDN, a pour vocation de faire vivre l’esprit de défense de de citoyenneté. Une mission d’autant plus importante en direction des jeunes depuis la disparition de la conscription.

L’association organise régulièrement des conférences mais intervient également au niveau des écoles. C’est ainsi qu’une classe de défense a été créée au collège de Papara, en liaison avec les marins du Prairial, et que deux autres classes devraient voir le jour à Taravao et Papara.

Les membres de l’association ont également sensibilisé le président sur les études qu’ils pouvaient réaliser, éventuellement à la demande du Pays. C’est ainsi qu’une étude a déjà été présentée devant l’IHEDN sur le thème du câble sous-marin dans le Pacifique sud et qu’une autre est en préparation sur la surveillance de la ZEE (zone économique exclusive) au moyen de drones.
 

Appel à manifestation d’intérêt pour le Tahiti Mahana Beach

Dans le cadre de la poursuite du projet Tahiti Mahana Beach, le gouvernement a décidé, lors de la séance du conseil des ministres de ce jour, d’entamer la prochaine étape du projet – à savoir la recherche d’investisseurs au niveau international.

Ainsi que le Président de la Polynésie française l’avait annoncé jeudi dernier lors de son discours d’ouverture de la session budgétaire, la procédure retenue, et qui sera mise en œuvre dans les prochains jours par l’établissement public industriel et commercial TNAD, consiste en un appel à manifestation d’intérêt, conformément aux principes de la commande publique.

Ce second appel d’offres a pour objectif de pouvoir sélectionner en 2015 un ou plusieurs investisseurs qui financeront et réaliseront le projet, sur la base de critères de compétence et de capacité financière.

 

NDLR : Tiens... on pensait que le groupe Forbase était intéressé dans cette reprise d'investissement ?!!!
 

Aucune pulvérisation du côté des résidences au-dessus de chez Peugeot à Tipearui. Les moustiques pullulent à cause du terrain vague en dessous.

Mise en PPN de produits permettant de lutter contre les moustiques

 La Polynésie française est en pleine crise sanitaire due au chikungunya. On recense plus de 37 746 cas déclarés et sept décès.

Cette maladie, comme le zika, la dengue et la filariose, est dûe aux moustiques qui sont les vecteurs dans la transmission des virus à l’homme.

Les pulvérisations par les services du Pays visant à tuer les moustiques adultes se font régulièrement.

Le ministère de la santé a souhaité l’introduction dans la liste des PPN des produits qu’il juge efficaces destinés à protéger la population des moustiques, à savoir les répulsifs cutanés, les moustiquaires de lit, les recharges et plaquettes contenant les principes actifs tels que IR3535, PMDRBO, KBR 3023, DEET, de taux supérieur à 19%.

Il convient de rappeler que tous les répulsifs ne sont pas éligibles car certains ne sont pas suffisamment efficaces (monoï à la citronnelle, bracelets anti-moustiques…). Notons le cas particulier du OFF, produit le plus vendu en Polynésie française mais dont la concentration en principes actifs est inférieure à 19%, il ne permet pas une protection suffisamment longue dans le temps pour être introduit dans la liste PPN.

Pour rappel, un produit de première nécessité (PPN) est exonéré de droits et taxes à l’importation (à l’exception de la TDL, de la TCP) et de la TVA. Le prix d’un PPN est encadré par une marge globale de commercialisation maximum fixée réglementairement, et le transport maritime de ce produit de Tahiti vers les îles est pris en charge par le pays.

Enfin, une période transitoire de trois semaines a été prévue afin de permettre aux professionnels de s’adapter aux nouvelles mesures.

 

 Dépenses 2013 de l’État en Polynésie française : près de 177 milliards

 En 2013, les dépenses de l’État atteignent près de 176,6 milliards de FCFP (soit environ 1,480 milliard €). Elles enregistrent une hausse de 1,59% par rapport aux dépenses recensées l’an passé. Sur deux ans, les dépenses augmentent de 4,67% (+7,875 milliards de FCFP).

La progression continue des dépenses en 2012 et en 2013 tient essentiellement à l’importance du soutien financier accordé par l’État à la Polynésie française sur cette période. Ainsi, après l’octroi en 2012 d’une dotation d’ajustement exceptionnelle de près de 6 milliards de FCFP (50 millions €), l’État a procédé, en fin d’année 2013, au déblocage d’une avance de trésorerie de 5 milliards de FCFP (41,9 millions €).

La croissance des dépenses est également soutenue par la montée en puissance des financements que l’Etat consacre aux équipements structurants prioritaires, notamment routiers et portuaires, dit 3IF (près de 2,7 milliards de FCFP ont été versés au titre de ce dispositif en 2013). De même, les moyens financiers alloués aux communes sont en hausse sous l’effet de l’augmentation de certaines dotations, dont la dotation globale de fonctionnement (plus de 8,2 milliards de FCFP versés en 2013).

Les dépenses à caractère militaire, quant à elles, continuent à diminuer mais de façon beaucoup moins marquée cette année (-6,7% par rapport à 2012 contre -17% par rapport à 2011).

L’examen des dépenses par champs de compétence permet de constater une relative stabilité des dépenses de l’État pour l’exercice de ses propres compétences (+0,4%). Les dépenses participant aux compétences de la Polynésie française progressent de 2,2%, tirées à la hausse par le versement de l’avance de trésorerie consentie à la collectivité. Les dépenses fléchées sur les compétences des communes observent, quant à elle, une amélioration de +4,7% par rapport à 2012.

 

Agenda de l'OPH : le ministre de l'OPH en Père Noël

Mardi 16 décembre 2014

14h : le Président du Conseil d’administration de l’OPH, Tearii ALPHA, procèdera à la remise de bons en matériaux à une centaine de famille, en présence du Président de la Polynésie française, Edouard FRITCH.

Lieu : Pirae, siège de l’OPH.

Samedi 20 décembre 2014

OPH – DOMAINE LABBE – OUVERTURE DE CHANTIER

10h : le Président du Conseil d’Administration (PCA) de l’OPH, Tearii ALPHA, procèdera à l’ouverture du chantier du domaine Labbé, en présence du Président de la Polynésie française, Edouard FRITCH.

Nb/ A l’issue de cette cérémonie, à partir de 12h, Tearii ALPHA procèdera au tour de l’île pour une remise de clés de fare OPH.

Lieu : Pirae, sur le site Labbé

 OPH – FARE – REMISE DE CLES – TOUR DE L’ILE DE TAHITI

12h : Tearii ALPHA, poursuivra son agenda par un tour de l’île de Tahiti, en présence du Président de la Polynésie française, Edouard FRITCH, pour une remise de clés de fare à Afaahiti, Toahotu, Teahupoo et  Papeari.

 

Du 16 au 31 décembre, l’office national des anciens combattants et victimes de guerre de Polynésie française présentera au public l’exposition nationale « les Forces de la Liberté » (voir affiche jointe).

En cette période de vacances, dans les traces du glorieux bataillon du Pacifique, venez découvrir le débarquement de Provence à la Maison du Combattant à Vaininiore.



 

 

"L'eau, le grand défi des communes" titre la Dépêche aujourd'hui. Et l'on peut rajouter, "l'eau le grand défi du monde."

La question de l'eau est désormais au cœur de la destinée des pays du monde entier. Les années de sécheresse provoquent des vagues migratoires vers les grandes villes Elles diminuent les récoltes agricoles ,entrainent des famines terribles et poussent les gouvernements les plus riches a importé leurs besoins alimentaires de l'étranger  Les politiques de développement des pays notamment en Afrique  sont très perturbées, car au manque d'eau s'ajoute de terribles famines. L'eau est devenu un souci majeur pour un grand nombre de gouvernements du tiers monde. Y compris pour les Tuamotu.

 

Intervention de Sandra Levi Agami (SLAM) sur l'amendement Dubois à l'ADP 

Mes chers collègues, j’ai construit mon intervention autour des réponses aux arguments qui ont conduits mes collègues de l’UPLD à voter en commission des institutions de jeudi dernier, contre l’amendement DUBOIS qui nous est proposé. Je souhaite que  les éléments que je vais développer puissent être de nature à permettre d’atteindre un vote à l’unanimité sur le report des dates d’application des obligations fixées par le CGCT aux communes de Polynésie française pour la mise en conformité des cimetières, et pour le traitement des déchets et la distribution d’eau potable et l’assainissement.

Sur l’intérêt d’un tel amendement :

Le 2 décembre 2010 le sénateur Richard TUHEIAVA déposait une proposition de loi portant extension des délais d'exercice des compétences des communes de la Polynésie française en matière de traitement des déchets, de distribution d'eau potable et d'assainissement des eaux usées. Bien qu’envoyée à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement, cette proposition de loi n’a pu être adoptée et a été déclarée caduque.

Quatre ans plus tard c’est à travers le dépôt d’un amendement  au projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République que le sénateur DUBOIS prévoit d’introduire dans le CGCT des dispositions permettant de modifier le code général des collectivités territoriales afin de reporter les dates d’application des obligations fixées aux communes de Polynésie française pour la mise en conformité des cimetières à fin 2020, et pour le traitement des déchets et la distribution d’eau potable et l’assainissement à fin 2024.

C’est dire combien la nécessité de reporter les dates d’application de ces obligations a bien été comprise par nos parlementaires bien au-delà des clivages politiques.

Sur le consensus Pays-Etat-Communes autour de cet amendement :

Cet amendement est bien le résultat d’un travail de longue haleine opéré entre les Maires, notamment  à travers le Syndicat pour la Promotion des Communes , le président du gouvernement et le Haut-Commissaire de la République en Polynésie française. C’est le consensus autour de la nécessité de procéder au report de l’application de ces dispositions du CGCT portant obligation d’aménagement de cimetières, de traitement des eaux usées, de traitement des déchets et de fourniture d’eau potable qui a conduit au dépôt de cet amendement.

Sur la portée de cet amendement qui ne propose pas une réforme globale du CGCT :

Il est certain que nous appelons tous de nos vœux la réforme globale du CGCT telle que demandée par le représentant TUHEIAVA en commission des institutions. Ceci étant dit, rappelons que la France compte au 1er janvier 2014, 36 681 communes en France métropolitaine (Corse comprise), 129 dans les départements et régions d'outre-mer, et 94 autres communes dans les 4 collectivités d'outre-mer (2 communes à Saint-Pierre et Miquelon, 48 en Polynésie française, 33 Nouvelle Calédonie et 1 à Clipperton). Etant entendu que 2 collectivités d’Outre-mer ne sont pas divisées en communes à savoir Wallis et Futuna et les Terres Australes et Antarctique françaises. Soit 36 904 communes. (source Insee)

Ce qui signifie que les 48 communes de Polynésie française représentent moins de  0,1% des communes sur le territoire français. Il serait par conséquent illusoire de croire qu’une telle réforme puisse être opérée dans des délais si brefs comme moyen invoqué pour éviter que la responsabilité des maires de Polynésie française ne soit engagée devant les tribunaux. Prétendre le contraire ferait preuve de mauvaise foi…

Sur la pertinence de cet amendement au regard de la lecture de l’article 52 in fine du statut d’autonomie:

Depuis la réforme du statut d’autonomie en 2011 l’alinéa suivant a été rajouté à de l’article 52 in fine du statut d’autonomie: « Le comité de finances locales est également chargé du diagnostic et du suivi financiers, au cas par cas dans le respect de l’article 6, de la situation des communes qui ne peuvent pas se conformer aux obligations prévues aux articles L.2573-27 ;L.2573-28 et L.2573-30 du code général des collectivités territoriales. S’il est saisi d’une demande à cet effet par une ou plusieurs communes, le comité des finances locales peut émettre des recommandations à valeur consultative ».

Que dit cet article 52 in fine du statut d’autonomie ?

Dans le cas où les communes de Polynésie française ne seraient pas en capacité de remplir leur obligation d’assurer la distribution d’eau potable (Article L 2573-27), d’assurer le traitement des eaux usées  (Article L 2573-28) et de garantir la gestion des ordures ménagères (Article L 2573-30) aux dates fixées dans le CGCT, elles ont la possibilité de saisir  le comité des finances locales qui peut émettre des recommandations à valeur consultative.

Est-ce que pour autant le Maire qui n’aura pas rempli ces obligations prévues par le CGCT aux dates fixées est dédouané de toute responsabilité ?

Bien sûr que non ! Sa responsabilité est pleinement engagée ! Et c’est bien là où le bât blesse !

Et si nous ne procédons pas au report de l’application de ces dispositions ce sont bien les 48 maires de Polynésie qui risquent de se retrouver face aux juges dès lors qu’un administré aura porté plainte pour la non-exécution des obligations prévues au CGCT.

C’est tout l’intérêt de cet amendement que je vous demande très chers collègues de voter à l’unanimité.

 

Il faut tout apprendre aux hommes, même comment faire pipi. Il vaut mieux

 savoir comment faire car dans quelques jours messieurs, vous allez boire

 beaucoup...

 

 

Dimanche 14 décembre 2014

 

Après une semaine plutôt pénible, rions un peu...grâce à nos lecteurs.

DERNIERES VOLONTES DU PAPE….


Le pape, sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à Hollande et à Cahuzac.
> > Il leur demande à chacun de venir vite le voir....
> > Dés leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait assoir de chaque côté du lit.
> > Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond.
> > Pendant un certain temps, ni Hollande, ni Cahuzac ne disent un mot.
> > Ils semblent touchés que le Pape ait pu penser à eux sur son lit de mort...tout en étant très intrigués..
> > Finalement, Hollande , n'en pouvant plus, demande au Pape :
> > - Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ?
> > Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement :
> > - Jésus est mort... entre deux voleurs... Je veux faire pare
il..

 

 

Un homme rentre d'un voyage d'affaires, un jour plus tôt que prévu. Il est tard et il prend un taxi.


Près de la maison, il demande au chauffeur s'il veut être témoin parce qu'il pense que sa femme le trompe et qu'elle est en ce moment avec son amant..
Ce dernier accepte, contre 150 euros.
Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l'amant. Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l'amant.
Sa femme hurle :
"Ne tire pas, ne tire pas !
> Je t'ai menti ! Je n'ai pas hérité l'argent de ma tante...
> C'est LUI qui a acheté la Ferrari que je t'ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billet s des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !"
Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi :
> - Tu ferais quoi à ma place?
> - Moi ? Je remettrai la couverture pour qu'il ne prenne pas froid !


>

 

Il neige chez vous. À essayer absolument  J'ai essayé: ça marche j'ai vu la neige tomber à l'entrée de ma  maison: c'est rigolo, maintenant à vous!!!!


 Cliquer sur le lien, pour voir votre maison, taper : N°, rue; code postal, ville, pays  (ne pas mettre d’accent).

 

 Ensuite regardez à travers la vitre et vous verrez de la neige qui tombe sur votre maison et dans votre rue.
 Oui je dis bien votre maison et rue.
                           

                                       http://www.pusher.com.au/clients/pusher-christmas-2011

 

 

Samedi 13 décembre 2014

Edito

L'homme à abattre.

 Tirez-lui une balle dans la tête, ça ira plus vite ! Depuis dix ans les procès s'enchaînent et la presse métropolitaine se déchaîne sur qui ? Mais sur celui qui est devenu au fil du temps l'homme à abattre. Un dangereux terroriste qui ne veut pas lâcher le pouvoir . Un pourri de chez les pourris, un malfrat de haut vol, un dictateur pire que Saddam Hussein. On ne serait pas étonné de découvrir des cachots secrets dans lesquels les ossements de ses détracteurs pourraient être retrouvés. Les personnalités, y compris celles sans  aucune importance, systématiquement fliquées. Écoutées. Entendus les secrets dans le but de déjouer les cabales contre le pouvoir. Dans le jardin polynésien, le carré fleuri de l'acharnement, de l'obstination à se débarrasser d'un gêneur n'a jamais, jamais atteint un tel niveau au plan judiciaire. Même mort, on trouvera qu'il mange trop de pissenlits par la racine. Écrasé finalement par le potager judiciaire, les droits de l'homme vacillent parfois aussi dans notre pays.

 C'est tout de même étonnant que plus de 60.000 citoyens ont redonné le pouvoir en 2013 à ce bandit-là ? Et pourtant...

Mais si l'on regarde les choses en face, on comprendra aussi que Gaston Flosse ne peut pas s'empêcher d'être tout de même parfois un peu trop provocateur. Au lieu de la jouer "cool" et discret, ce qui n'est pas dans sa nature, contrairement au scorpion sur le dos de la grenouille, il lui fallait montrer aux yeux de tous qu'il était vivant, actif et qu'il fallait compter avec lui. En un mot comme en cent, il s'est refusé à être "Monsieur tout le monde". Car il ne l'a jamais été. Il a modelé la Polynésie française en greffant l'essentiel de ses valeurs dans le parti qu'il préside et qu'il aime par-dessus tout, le Tahoeraa. C'est un résistant. La justice va-t-elle aller jusqu'à l'embastiller pour  s'en débarrasser  ? Peut-être. Mais même du fond d'un cachot, même au secret, comme les grands parrains, il continuera à tirer les ficelles. Jusqu'à sa mort. Que voulez-vous, il est comme ça....et personne n'y pourra rien. Sauf réinstaller la guillotine sur la place publique...

Une histoire qui colle pile poil !

Une femme accompagne son mari jusqu'au pied de l'échafaud 

Le bourreau monte la lame en haut du montant, actionne le levier, la lame tombe et s'arrête au ras du cou du supplicié.

Perplexe le bourreau remonte la lame  et recommence et re-.belote la lame s'arrête au ras du cou .Il recommence plusieurs fois et toujours la lame s'arrête au ras du cou. Alors la femme monte sur l'échafaud et dit au bourreau " je vous l'avais  dit qu'il n'était pas cou pable !!!!

 

Marcel TUIHANI reçoit l’ambassadeur YANG Guoquiang

Le président de l’Assemblée, Marcel TUIHANI a reçu Monsieur YANG Guoquiang, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Populaire de Chine à Riga capitale de la Lettonie. Précédemment Consul général de Chine à Chicago, Monsieur YANG vient pour la première fois en Polynésie française accompagné de son épouse. Il était accompagné de Hiria OTTINO chargé des relations avec la Chine à la présidence.

 Réputé homme d’influence, son Excellence Monsieur YANG a rappelé que la Chine s’ouvre au monde et qu’elle est aujourd’hui le 2e pays  en tant qu’investisseur à l’étranger. Monsieur YANG a aussi été pendant plusieurs années président du conseil municipal de Shanghai pour les relations économiques avec l’étranger, et président du conseil municipal de Shanghai pour les relations internationales. Il a insisté sur le dynamisme de l’économie chinoise et la croissance de son pays.

 Il a salué les relations de grandes qualités et de haut niveau qui se sont établies entre la Polynésie française et la Chine et qui vont se traduire par des concrétisations économiques importantes, faisant référence aux projets aquacoles et hôteliers. Marcel TUIHANI a évoqué son voyage en Chine avec le Président Gaston FLOSSE et souligné combien ce déplacement avait eu un impact fort pour lui, et qu’il avait été marqué par le dynamisme de la Chine. Il a rappelé combien la Polynésie restait attachée à ces relations en souhaitant que le travail effectué ces dernières années pour établir des relations d’amitié et de confiance puisse se traduire par des investissements dans un esprit gagnant-gagnant
 

 

 

Vendredi 12 décembre 2014

Edito

L'éolienne de l'Assemblée

Alors que pour quelques assiettes la Justice s'agite, les gardes à vue se prolongent et les mises en examen tombent, les citoyens impuissants se rendent compte soudain qu'aucun d'entre eux n'est à l'abri du glaive. Et pendant que le président du Tahoeraa tente, mais vainement, de prouver qu'il a payé de ses deniers  le service de table en question, on l'accuse de détournement de fonds publics alors qu'il s'agit en réalité, si l'on en croit son avocat et  ses confidences, de ses propres fonds. Me Quinquis n'en est pas encore revenu. Bref, pendant ce temps-là, Pascal Haiti moisissait dans sa garde à vue prolongée. Pourquoi ne l'aurait-elle pas été, la justice a tous les droits. Mais le fin mot de l'histoire n'est pas là. les assiettes ne sont qu'un prétexte, la finalité c'est qu'en punition, l'ancien président est interdit de se rendre à l'Assemblée et d'occuper son bureau. Ses détracteurs sont satisfaits, les assiettes ont rejoint la table présidentielle du moment, il fallait tout de même  penser à ce détour gagnant !

À l'Assemblée, remercions la bravoure du leader d'A Ti'a Porinetia, intrépide et redondant, menton conquérant  dans son éternel réglement de compte envers celui qui "l'a sorti du néant". Le Roi Soleil ou Don Quichotte au choix, c'est moi que v'là. Certes, il a fait ses propres propositions sur le suivi des essais nucléaires dont bien évidemment les représentants n'ont tenu aucun compte en votant par 49 voix la délibération du suivi proposée par Marcel Tuihani. Tous les courants du Tahoeraa, unanimes sur la question, ont donc désavoué  A Ti'a Porinetia qui était pourtant "pour" en commission et qui s'est retrouvé bien isolé en votant "contre". Stupide posture puisqu'il s'exclut de l'information !

 Voilà où mène une fausse gloriole quand elle a peur d'être ensevelie. Pour se survivre à lui même Rohfritsch élève donc des monuments  dont plus personne dans l'hémicycle ne tient compte. Il est visiblement habité par le complexe de "lord Voldemort" dans Harry Potter car il lui faut briller, pourfendre à chaque occasion  son ancien mentor qui l'a pourtant sorti du néant, sans aucun respect, du plus jeune au plus ancien. Il pourrait tenter d'être élégant dans son rôle d'archer mais il est frustre et en s'écoutant parler devient un raseur accablant.  Alors oui, il tombe dans la boursouflure ce roitelet  persuadé d'être bien meilleur que ses pairs. Les siècles effacent tout. Sait-on qui a succédé à Toutankhamon et qui remplacera le pédant Rohfritsch dans l'hémicycle un jour ? Trois mots suffiront " l'éolienne s'est effondrée" et soudain, l'air est devenu respirable...

Nous le remercions pour les quelques lignes qu'il nous a consacrées au sein même de son discours, une première dans cette honorable assemblée. Elles ont prouvé à tous - quelle erreur - que nos remarques avaient fait mouche. Piqué au vif, chatouillé dans son amour-propre de méchant bavasseur, il n'a sans doute pas réalisé, emporté qu'il était par sa passion de prétendu  orateur, que la "blogueuse acharnée" de Tahiti Today lui avait prouvé,  non seulement qu'elle avait raison dans ses observations, mais que cette énorme et écrasante suffisance faisait de lui aux yeux de tous, un prétendu intello, sédentaire orgueilleux, un raté en quelque sorte de la politique en ayant loupé tous ses combats (législatif, communal, sénatorial), en trahissant ceux qui croyaient en lui, passant de Flosse à Temaru en finissant chez Tong Sang, et aujourd'hui Fritch, flattant ceux qui ont besoin de croire en ses serments enflammés. Il ne fait rien pour rien. Il se croit fait pour les lauriers, mais pour l'heure il est plutôt voué aux sifflets de son ancien parti, le Tahoeraa. Il avait un passé. Il n'a toujours pas d'avenir et encore moins un destin politique. Tant pis pour lui. C'est son choix. Alors merci, merci pour ce moment délicieux qui m'autorise à lui renvoyer l'ascenseur ! Et pour lui prouver que je l'aime toujours voici mon cadeau de Noël.

 

                                                                                                 Sire, le trône...

 

Le PDG d'Air Tahiti Nui explique la baisse tarifaire

 

 Michel Monvoisin avoue en aparté être un peu dérouté sur ce qui se passe en ce moment dans le monde du pétrole  puisque même les prévisionnistes les plus chevronnés sont perplexes sur la question. Il semblerait, selon ses explications, que ce soit l’Arabie Saoudite qui tire les ficelles. En ayant annoncé qu’elle maintiendrait sa production malgré la baisse de la demande, elle a affolé tous les producteurs, y compris ses petits copains de l’OPEP…

 

Les motivations ? Michel Monvoisin précise qu'elles  peuvent être de plusieurs ordres :

-          Freiner l’ascension des américains avec le pétrole de schiste dont les coûts de production se situent entre 70 et 80$ le baril

-          Mauvais coup aussi au frère ennemi iranien revenu en odeur de sainteté avec l’Occident

Par ailleurs, poursuit le PDG d'Air Tahiti Nui, on sait qu’avec un baril à moins de 100$, le Venezuela (membre éminent de l’OPEP) va se retrouver dans une situation difficile pour rembourser sa dette. Même chose pour les Russes pour qui le baril à 100$ est un point d’équilibre pour son économie et sa croissance.

Du coup, beaucoup d’analystes pensent que cette baisse est artificielle pour permettre un meilleur rebond au bénéfice des producteurs traditionnels (notamment les pays du Golf).

En conséquence, ATN est restée  assez prudente mais si derrière il faut remonter, il peut aussi y avoir un retour de flamme. Voici les précisions intéressantes qu'il a bien voulu nous donner avant ses trois jours de mission à Seattle avec le ministre du Tourisme JC Bouissou :

Il faut aussi rappeler que dans le même temps le $ n’arrête pas de monter et frise maintenant les 100 FCP quand il était autour de 85 FCP il y a un an. Ca atténue quand même les effets de la baisse.

Enfin, le gros de nos approvisionnements (environ 40%) se fait en PF. Entre le coût de l’acheminement, des distributeurs locaux et de la Somstat, on paie le Galon 3 fois plus cher à Papeete qu’à Auckland par exemple.

Et là, du fait de l’absence de cuves de stockage à l’aéroport, nous sommes sous le coup du monopole de la Somstat ce qui est une situation originale par rapport aux autres aéroports et qui nous vaut à près de 30% de surcoût.

Pourtant vous avez accepté cette baisse, non ?

Et oui. Nous avons quand même décider d’accompagner la baisse du pétrole avec une répartition 92% pour la classe éco et 8% pour la classe affaires. Ça devrait faire entre 400 et 500 MFCFP à reverser dans le coût des billets en 2015. C’est surtout un geste pour nos concitoyens, car je ne pense honnêtement pas que cela aura un effet sur les arrivées touristiques. Contrairement à ce qu’on veut bien souvent laisser entendre, le prix des billets n’est pas l’obstacle principal de la destination. En un an (avec ma double casquette GIE TT/ATN), j’ai fait le tour de tous nos principaux marchés émetteurs, vu les principaux Tours Opérateurs, les croisiéristes, j’ai assisté à plusieurs salons professionnels : on ne m’a jamais mis le prix comme premier argument de faiblesse de la destination. On me reproche pêle-mêle, le manque de sièges en classe affaires, la faiblesse de nos budgets de promotion et notre visibilité, et le manque de chambres (surtout à Bora et Tahiti) pendant une haute saison qui maintenant s’étend de mai à octobre. Cette année, octobre et novembre ont même été des mois records pour ATN (nous avons mis 6 fréquences de plus sur LAX en novembre) et l’hôtellerie.

 

 

Inauguration de la piste rénovée de l’aéroport de Tahiti

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Relance économique, du tourisme et des transports aériens internationaux, Jean-Christophe Bouissou, et du Secrétaire général du Haut-commissariat, Gilles Cantal, a assisté, jeudi après-midi, à l’inauguration de la piste de l’aéroport de Tahiti-Faa’a qui a été récemment rénovée.

 Les derniers travaux de renforcement de la piste datant de 1989, cette rénovation s’est avérée indispensable. Cette rénovation s’inscrit notamment dans un plan de développement des infrastructures et des activités de la société Aéroport de Tahiti (ADT), en charge de la gestion de l’aéroport. L’un des objectifs fixés porte en effet sur la croissance du nombre de passagers par l’adaptation de ses installations aux nouveau avions gros porteurs tels que le Boeing 777-300, l’A 380, et l’A 340-600.

 Les travaux ont été réalisés en étroite collaboration avec le Service d’Etat de l’Aviation Civile à compter de juillet 2014 et ont mobilisé 220 personnes avec, en pointe journalière, un nombre de personnes pouvant monter jusqu’à 80 personnes. Le coût de l’investissement pour la réalisation de ce chantier a été de 1,5 milliard Fcfp.

L’aéroport international de Tahiti-Faa’a a été construit en 1959, puis inauguré en 1961, marquant ainsi une grande avancée pour la Polynésie dans la modernité. Aujourd’hui, le réseau international desservi au départ de cet aéroport comprend 9 destinations directes, et ce avec 7 compagnies régulières. Le réseau domestique couvre, pour sa part, 44 destinations, permettant ainsi le désenclavement d’îles éloignées de Tahiti.

 L’activité de l’aéroport est importante avec un total, de janvier à octobre 2014, de 971 982 passagers transportés, de 15 631 vols et de 10 568 tonnes de fret transportées. Le Président et le ministre de la Relance économique se félicitent de la rénovation de la piste de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a, cette infrastructure étant essentielle pour le développement de l’économie et du tourisme polynésiens.

 

Extrait du discours d'Edouard Fritch aux maires qu'il a reçus ce matin

 

Comme vous le savez, les problématiques et les enjeux communaux ont toujours été au cœur de mes préoccupations, que ce soit dans le cadre de mes mandats territoriaux, nationaux ou encore dans le cadre de mes fonctions ministérielles.

Aujourd’hui, de par mes fonctions de Président de la Polynésie française et de maire de la commune de Pirae, j’ai encore plus à cœur de défendre les dossiers intéressants les communes.

En effet, quels que soient nos mandats, nous travaillons pour la même population et pour les mêmes objectifs de développement de nos territoires.

J’ai toujours été convaincu que pour un développement cohérent et équilibré de notre Pays, il est important, voire indispensable, de reconnaître les communes dans leur place de partenaire à part entière. Vos efforts doivent être conjugués avec ceux du Pays et de l’Etat. Les interventions des uns et des autres doivent s’inscrire dans un esprit de complémentarité et de concertation.

L’image de la table à 3 pieds est souvent utilisée pour représenter l’organisation de l’autonomie en Polynésie française. Les communes représentent l’un des trois principaux piliers institutionnels, aux côtés de l’Etat et du Pays. Elles sont par conséquent au cœur même du jeu institutionnel polynésien.

Je m’engage aujourd’hui devant vous, pour que cette image de la table à 3 pieds et de ce partenariat franc et solide ne reste pas un vœu pieu mais soit une réalité.

C’est dans ce cadre que le gouvernement va s’atteler à créer une  relation rénovée avec cette institution de proximité qu’incarnent vos communes.

*     *     *     *     *

Au-delà d’être des partenaires institutionnels à respecter et à reconnaître, les communes sont de réels acteurs économiques et ce via d’une part, leurs budgets de fonctionnement et d’autre part, leurs budgets d’investissement.

Pour rappel, le budget de fonctionnement des communes, représentait en 2012 un montant de 29,7 milliards FCFP, dont 18,326 milliards FCFP uniquement pour les charges de personnel.

Concernant le budget d’investissement, ce dernier représentait en 2012, 7,34 milliards F.CFP.

Ainsi, la relance de l’économie polynésienne passe aussi par le partenariat avec les communes. Les chantiers communaux sont essentiels dans la reprise de l’activité économique, d’autant qu’ils sont pourvoyeurs d’emplois de « proximité » et complémentaires aux projets du Pays.

Toutefois, avec l’élargissement de vos attributions dans le cadre de la loi d’autonomie de 2004 et le maintien d’une fiscalité communale désuète, les tensions que rencontrent les budgets des communes ne vous permettent pas d’investir à la hauteur de vos besoins, même prioritaires.

C’est pour cela que j’ai décidé d’accélérer le rythme et l’importance de remboursement de la dette du Pays au FIP, concernant la dette dite « du calcul historique », en passant d’un remboursement de 500 millions par an sur 8 ans à 1 milliard par an sur 4 ans.

 

Jeudi 11 décembre 2014

Edito

" Vous emportez MA vaisselle ?"

Nous avons au moins échappé, à un jour près, à un mauvais vendredi 13. Nous, mais pas le président du Tahoeraa, qui n'en finit pas d'affronter les cabales que l'on monte contre lui. Il faut un moral d'acier trempé pour supporter toutes ces vilenies. Entre son bureau à l'Assemblée, sa vraie fausse rémunération, et aujourd'hui la vaisselle des jours fastes, sans compter tout ce qui l'attend encore, nombreux sont ceux qui jetteraient l'éponge. La tyrannie du statu quo judiciaire se trouve encore une fois acculée à braver le sens commun et plus personne n'hésite à  évoquer une "inquisition  grave avant même que les faits reprochés ne soient prouvés".

 Comment expliquer, en effet, que la perquisition qui a été diligentée chez lui à Erima et à l'assemblée afin de  saisir la vaisselle en question soit  immédiatement rapportée à la présidence, avant même que Flosse n'ait été interrogé pour s'expliquer et le cas échéant prouver qu'il est bien propriétaire de la vaisselle en question,  comme il nous le confie ci-dessous.... La présidence, par ailleurs, n'a pas pu prouver qu'elle lui appartenait selon nos informations.

 Nous avons pu joindre Gaston Flosse  ce matin,  ému et en colère de savoir Pascale, sa compagne, en garde à vue depuis hier et une nuit entière au ballon. Pourquoi ?

 L'ancien président du pays, en effet, nous a remis en mémoire l'état dans lequel il avait trouvé la présidence après avoir gagné les élections en mai 2013 : plus de vaisselle, plus de verres, plus rien et les caisses vides en prime  Il avait d'ailleurs porté plainte contre Oscar Temaru  mais, une fois de plus, la plainte avait certainement  été bloquée, comme toutes les autres. Deux poids et deux mesures....

Malheureux mais toujours combatif Flosse nous explique :

 "Devant ce vide sidéral à l'arrivée du Tahoeraa au pouvoir, j'ai donc décidé de faire appel à des sponsors pour commander de la vaisselle blanche en porcelaine. J'ai les factures : 6.820.000 cfp. Cette vaisselle est à moi. La présidence n'a d'ailleurs aucune facture prouvant le contraire et moi j'ai les miennes. Quand je suis parti, j'ai gardé une partie de cette vaisselle dont je me sers lorsque j'organise des dîners chez moi avec notamment les investisseurs chinois et l'autre partie je l'ai mise à la disposition de l'Assemblée où il n'y avait plus grand chose non plus"

Cela dit, on n'ose pas croire que la plainte soit partie de la présidence. L'ancien président semble le croire, lui, car les services de la présidence  avaient envoyé un fourgon du SMG (service des moyens généraux, rattaché à la présidence) avec 4 employés pour récupérer la vaisselle alors que la perquisition battait son plein au domicile de Gaston Flosse à Erima et que celui-ci n'avait pas eu le temps de prouver, factures à l'appui, que l'on prenait son bien. Dégoûté, le président du Tahoeraa a laissé tomber : " Le substitut du procureur était présent pour ce que  je considère être un vol légalisé. "

On peut se demander ce qui va se passer si la présidence doit rendre la vaisselle à son propriétaire et ce que la justice pourra encore inventer pour ne pas perdre la face ! Mais nous voulons bien croire que Flosse ne soit pas exempt d'erreurs dans sa longue carrière, nous voulons bien croire aussi que la justice diligentée par les forces obscures du pouvoir " républicain" souhaite l'éliminer, mais alors que les méthodes de l'ancienne police de l'Est sont décriées, comment qualifier celles qui touchent Gaston Flosse puisque, selon lui, il prouvera ce matin l'excès de zèle incroyable de la part du procureur .

Pourquoi Pascale a-t-elle été mise en garde à vue aussi longtemps ?

"Je suis comme vous, je me le demande toujours mais je ne vous surprendrai pas en vous disant que c'est la volonté du procureur de la République. "

Il faut tout de même une raison ?

" C'est elle qui était allée payer les taxes à l'arrivée de la vaisselle. Des taxes payées par la présidence. Je suis entendue par la DSP ce matin. On va bien voir. Moi j'y vais avec mes factures et je répète que cette vaisselle m'appartient."

 Certes, la présidence a payé les droits de douane à la livraison, ces droits de douane qui représentent environ 15% de la facture totale ne font pas de la présidence le propriétaire de la vaisselle, ni de Flosse un voleur....

Reste à savoir qui a porté plainte sur les assiettes en question dans ce royaume Ubu ? Lettre anonyme ? Salarié de la présidence ? Et si c'est un coup tordu en provenance de l'entourage du président Fritch, les conséquences en seront tsunamiques. Quoi qu'il en soit, cela ne va pas faciliter le dialogue entre les deux hommes et l'on peut même penser que ce nouveau coup ne mette un terme définitif à cet espoir. A notre avis  Edouard ne peut pas garder le silence car ce silence pourrait être interprété comme un aveu. Voilà encore un imbroglio inquiétant  quant à la méthode utilisée, qui devra être détricoté.

 Quand le parcours de Flosse aura-t-il fini de décoiffer ses adversaires dans une démocratie gangrenée par la délation, où l'on peut vous embastiller sans autre forme de procès pour vous rendre ensuite la liberté sans aucune excuse bien sûr ( Pascale Haiti avait porté plainte contre l'Etat lorsqu'elle avait été mise en garde à vue à Paris et elle avait gagné son procès. L'Etat avait été condamné à l'indemniser ) Aucun média n'en avait fait mention.

 

 

Edouard Fritch reste prudent  mais à aucun moment n'affirme que les vaisselles appartiennent à la présidence. Il écrit dans son communiqué : " censées" appartenir à la présidence."

"J’ai été informé mercredi, dans la matinée, que le chef du service des moyens généraux de la présidence était convoqué par la police afin de se rendre à Erima pour prendre possession de vaisselles censées appartenir à la présidence. Dans l’après-midi, il a également été sollicité pour se rendre à l’assemblée de la Polynésie française.

Ces réquisitions font, semble-t-il, suite à l’audition, dans les jours précédents, de plusieurs agents de la présidence dans le cadre d’une enquête ouverte pour détournement de fonds publics. Les agents concernés m’ont initialement informé de leur convocation par les services de police, mais je n’ai pas cherché à en connaître la suite.

J’ai également été destinataire d’une réquisition policière me demandant de transmettre des éléments comptables. J’avais obligation d’y répondre et j’ai donné les instructions en ce sens.

Nonobstant les informations diffusées par la presse, c’est tout ce dont j’ai connaissance.

A l’heure qu’il est, les pièces restituées par la police à la présidence font l’objet d’un inventaire. Les personnels en charge de cet inventaire ayant à nouveau été réquisitionnés par la police, leur rapport ne m’a pas encore été communiqué.

En l’état de mes connaissances qui restent parcellaires, je souhaite m’abstenir de tout commentaire sur le fond d’une enquête dont je ne connais ni les tenants, ni les aboutissants. Je ne doute pas que les personnes mises en cause sauront apporter des explications satisfaisantes aux enquêteurs."
Edouard FRITCH

 

 l'Assemblée a voté le suivi de la résolution par 49 voix !

Mais nous avons eu droit aussi à l'Assemblée lors du débat de la délibération sur le suivi de la résolution concernant l'indemnisation des essais nucléaires, au délire ampoulé du roi de la bavasse lequel, si content  de se contorsionner d'amour devant Edouard Fritch,  a été désavoué par ceux auxquels s'adressent ses serments puisqu'ils ont tous, à l'unanimité voté en faveur du suivi de la résolution. Pas une seule voix Tahoeraa n'a manqué, soit 38, plus les onze de l'UPLD = 49 ! Un vrai succès. Teva Rohfritsch nous a fait l'honneur de prouver que nous l'avions touché au vif nous lui renverrons l'ascenseur demain. Ha !Ha! Merci Teva...


L'UMP se réjouit du non-lieu rendu en faveur d'Eric Woerth par la Cour de Justice de la République concernant la vente de l'hippodrome de Compiègne.

Après 4 ans de polémiques et de calomnies, justice est enfin rendue à Éric Woerth.
Cette décision incitera peut-être tous les responsables politiques et observateurs de la vie publique qui ont pu rendre tant de jugements définitifs à son encontre à respecter enfin la présomption d'innocence.
Sébastien HUYGHE
Porte-Parole de l'UMP

 

Une délégation de l’AFD reçue par le Président




 


Une délégation de l’AFD (Agence française de développement), composée de hauts responsables Outre-mer et Polynésie, est venue rendre visite, mercredi après-midi, au président de la Polynésie française, Edouard Fritch.

Il s’agissait de présenter le nouvel administrateur, Joël Daligault, représentant l’AFD au sein du conseil d’administration de la Socredo.

En effet, l’administrateur actuel et président du Conseil d’administration de la Socredo, Michel Jacquier, arrive au terme de son mandat et devrait être remplacé par Joël Daligault en mars prochain.

 

Journées portes ouvertes des Arts Traditionnels au Musée de Tahiti et des îles

 



 

Heremoana Maamaatuaiahutapu, conseiller à la Culture, s’est rendu, mercredi après-midi, dans les jardins du Musée de Tahiti et ses îles, à Punaauia. Cette journée « portes ouvertes » du conservatoire artistique de la Polynésie française (CAPF) a connu un grand succès. Près de 700 élèves ont présenté au public un spectacle évoquant « l’envol », c’est-à-dire la progression dans la maîtrise et la connaissance des arts.

L’organisation d’une grande journée « Portes ouvertes » à la fin de l’année est une tradition au conservatoire venant clore quatre mois de répétitions intensives. Cette journée, ouverte aux parents d’élèves, au grand public et à tous les amoureux des arts traditionnels polynésiens, touristes y compris, permet de présenter l’enseignement de l’établissement dans toutes ses disciplines. Avec, bien entendu, le ‘ori tahiti, qui domine au nombre des participants mais également les himene traditionnels, qui sont enseignés dans le but de les perpétuer, les percussions et les cordes (guitare, ukulele). Le spectacle était composé de 17 tableaux permettant à tous les cycles d’enseignement de s’exprimer et ce sur un même thème, celui de l’envol.



 

Air Tahiti Nui réduit sa surcharge carburant dans un contexte global de baisse des prix du baril de pétrole :

 

 

En réponse à la baisse continue des prix du carburant observée ces derniers mois, Air Tahiti Nui a décidé de réduire sa surcharge carburant le 1er novembre dernier. 

Cette réduction s’applique aux vols long-courrier sur les routes précédemment impactées par la dernière augmentation intervenue en octobre 2012 quand les prix du jet kérosène se sont envolés.

 Air Tahiti Nui est une des rares compagnies à avoir opté pour la réduction de sa surcharge. Sur la base des tarifs actuels, cette baisse de près de 8% devrait permettre aux clients voyageant sur ses lignes d’économiser le total de près de 500 millions XPF sur l’année 2015.

 92% de cette baisse bénéficiera aux clients voyageant en classe économique, les 8% restant bénéficieront aux voyageurs de la classe affaires.

 

Accord de concertation sur les tarifs bancaires signé le 8 décembre 2014 entre le Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, les banques polynésiennes et l’Office des postes et télécommunication (OPT) 

Le Haut-commissaire, les établissements bancaires ainsi que l’OPT, avec l’appui de l’IEOM, ont conclu un accord de modération des tarifs bancaires, à l’issue d’un processus de concertation initié depuis plus d’un an par application de la loi n° 2012-1270 du 20 novembre 2012 relative à la régulation économique outre-mer.

Pour mesurer l’effort nécessaire des banques au profit des usagers, les parties signataires se sont fondées sur les constats de l’observatoire des tarifs bancaires aux particuliers établi par l’IEOM.

Cet accord porte ainsi sur les lignes tarifaires listées dans l’extrait standard de l’observatoire de référence, ainsi que sur la tarification de services supplémentaires tels que les oppositions sur chèque, les lettres d’injonction, la délivrance des chèques de banque, les frais de rejet de prélèvement, les frais d’avis à tiers détenteur et sur saisie.

En comparaison de la tarification en vigueur en avril 2014, les banques polynésiennes et l’État se sont accordés sur une baisse globale affichée de 10,4%. Ces mesures, différenciées par lignes tarifaires, sont applicables à compter du 1er janvier 2015.

A titre d’exemple, par rapport aux tarifs relevés en avril 2014, les frais de tenue de compte enregistrent une baisse de 3,4% et les tarifs des cartes de paiement à autorisation systématique diminuent de 18,1%. Ces évolutions correspondent à la moyenne des tarifs pratiqués par les établissements signataires.

Ce protocole constitue une avancée répondant aux objectifs de convergence des tarifs ultra-marins et métropolitains. Si les écarts avec les moyennes constatées en métropole sont persistants, ces premières propositions doivent être appréciées à l’aune du contexte économique et des conditions d’exploitation plus coûteuses sur le territoire.

Les résultats des travaux entrepris concourent d’ores et déjà à une réelle modération des tarifs des services, participant à la lutte contre la vie chère en Polynésie française. Ainsi, la réduction de l’écart avec les tarifs métropolitains résultant des modérations tarifaires obtenues est de 51,8%. Les établissements signataires s’engagent à maintenir annuellement la valeur de cet écart sur une période triennale à compter de la signature de l’accord.

 


Le Sénateur Vincent DUBOIS reçoit Miss Tahiti et ses dauphines au Sénat"


Vincent DUBOIS, Sénateur de la Polynésie Française, a eu le plaisir de recevoir au Sénat, mercredi 10 décembre 2014, Hinarere Taputu, Miss Tahiti et première dauphine de Miss France 2015 avec ses trois dauphines Hereata Ellard, Kohotu Ariitai et Meihiti-Here Iotefa-Stergios.

Suite à l’excellent résultat de Miss Tahiti lors de l’élection de Miss France 2015, Vincent DUBOIS a tenu à recevoir Hinarere Taputu et ses trois dauphines autour d’un petit-déjeuner convivial, suivi d’une visite de la Haute Assemblée.

Vincent DUBOIS a profité de cette occasion pour féliciter Miss Tahiti pour son très beau parcours et sa place de 1er dauphine de Miss France 2015.

Il a surtout remercié Miss Tahiti pour avoir dignement représenté la Polynésie française, contribuant ainsi au rayonnement et à la promotion de notre Fenua, à l’instar de nos précédentes Miss, Mehatia Riaria et Hinarani de Longeaux.

« Les Polynésiens peuvent être fiers de leur Miss Tahiti. Hinarere a su porter avec élégance, charme et intelligence les valeurs de notre Fenua, et plus particulièrement les qualités de la femme polynésienne » a souligné Vincent DUBOIS.

« Notre Miss Tahiti, Hinarere Taputu, ainsi que ses trois dauphines, sont parmi nos meilleurs ambassadrices pour défendre et promouvoir, en France et dans le monde, les atouts de notre belle Polynésie » a conclu Vincent DUBOIS.

Après une visite au salon Nautique à Paris, pour encourager le tourisme et le secteur de la Perle en Polynésie, les quatre jeunes femmes ont été enchantées de leur visite du Palais du Luxembourg, aux côtés du sénateur Vincent DUBOIS, avant leur retour attendu sur Tahiti.

Notre Miss Hinarere Taputu a hâte de retrouver sa population, et espère désormais pouvoir rapidement participer, avec l’aide du Comité Miss Tahiti, à des actions sociales et caritatives.

 

 

 

Mercredi 12 décembre 2014

Edito

L'ignorance est mère de tous les vices...

 

Quand le précédent président a créé un organisme comme le Haut conseil, ce n'était pas pour assouvir ses fantasmes, mais pour éviter que son gouvernement ou l'Assemblée ne fassent des erreurs sur les lois proposées aux votes des représentants et éviter ainsi les recours en conseil d'État dont les avis sont tardifs.

Il y a des politiciens qui ne font rien, on en connaît pas mal, et pourtant ça leur prend tout leur temps. Il y a ceux qui ont une médiatisation intense au risque de lasser l'opinion et ça prend tout le temps des photographes, il y a ceux qui coupent les rubans et inaugurent à tour de bras, et ils n'ont pas une minute. Et puis il y a ceux qui ne font pas partie de cette famille-là et qui hissent la voilure  dans le sens du vent.

Nous nous faisons un plaisir de citer une fois encore Michel Rocard qui s'est plu à dire : "En politique, il faut toujours prendre des décisions, bonnes ou mauvaises, mais il faut décider pour avancer." Ce précepte a été suivi à la lettre par Gaston Flosse, pardon de le citer, difficile de faire autrement, notamment lorsqu'il a créé le Haut conseil. Panique immédiate à bord de l'opposition et de l'État. Le premier par crainte qu'il n'ait raison, le deuxième par crainte aussi, mais que ce Haut conseil n'empiète sur ses prérogatives.(Reste que le Ht Commissaire n'avait attaqué que quatre alinéas de la délibération du 14 mars 2014 qui en compte 40 (répartis entre 9 articles)… soit tout juste 10 % du texte). Ce qui relativise tout de même  les commentaires mal intentionnés formulés ici ou là… 

 Pluie de recours prouvant une inquiétude n'ayant pas lieu d'être, ce haut conseil devant améliorer les erreurs éventuelles du gouvernement, on ne pouvait qu'applaudir. Et bien non. Alors on cherche, la virgule mal mise, la phrase douteuse, tous les fruits d'impéritie possible dans la réglementation de ce conseil. Enfin, on s'en prendra aussi à la nomination de son président le magistrat administratif Stephane Diemert  dont l'énergie depuis presque deux ans est mobilisée dans sa défense ce qui ne l'empêche pas d'aller de l'avant avec ses collaborateurs ..

Or qu'en est-il aujourd'hui ? Stéphane Diemert ne s'en laisse pas conter, il n'est pas magistrat pour rien n’oublions pas que c'est avec l'onction du conseil d'État qu'il était arrivé en Polynésie française. Il est clair aujourd'hui que :

1/ la délibération du 14 mars 2014 relative au Haut conseil n’est en aucun cas  remise en cause dans son intégralité : le TA juge même que  « cette délibération ne saurait être regardée comme instituant par elle-même une autorité concourant à l’équilibre institutionnel de la Polynésie française » et écarte donc le seul moyen qui pouvait le menacer en entier, celui tiré de la violation de l’article 74 de la Constitution.

Il a aussi écarté - sèchement - la question du prétendu « coût » de l’institution déterminé par le barème auquel il est assujetti.

 Certains aspects "techniques"  de la délib, ou pas, sur leur conformité à la répartition des compétences État/Pays (le Pays pouvait-il imposer la présidence du HCPF par un magistrat administratif ?) et sur la question de savoir si le recours à une loi du pays était oui non nécessaire pour fixer le régime indemnitaire des membres du HCPF - ce qui pose d’ailleurs, comme le relève le TA, la question plus générale de savoir dans quelle mesure le statut de  la fonction publique de la PF relève ou non du domaine de la loi.

 Aussi, et contrairement à ce que prétendent - il y a encore quelques minutes - de manière obsessionnelle quelques organes de presse en ligne, mal informés, l’existence même du Haut conseil polynésien n’est plus menacée : même si  les deux points renvoyés au Conseil d’État étaient annulés - ce qui est peu probable - la délibération serait sauvée pour l’essentiel (le haut-commissaire ne l’attaquait d’ailleurs que sur 3 paragraphes).

 2/ l’arrêté en conseil des ministres du 3 avril 2014, qui a été pris pour l’application de la délibération susmentionnée, n'est plus désormais contesté  que par le haut-commissaire et lui seul (l'attaque d'Oscar. Temaru étant jugé irrecevable ) sur la question du champ des attributions obligatoires du Haut conseil : on retrouve là le fameux - et très subjectif - thème de «  l’équilibre institutionnel » mis en avant par le Conseil d’État dans son arrêt du 19/2/2014.

 Ce point est également renvoyé au Conseil d’État, qui devra dire si le Gouvernement a excédé ses pouvoirs ou non.

Le Pays soutient évidemment que non, puisque - et c’est là une différence fondamentale avec le système de 2013 censuré par le Conseil d’État - le Gouvernement est toujours libre de modifier par arrêté les attributions du Haut Conseil PF, au gré des nécessités du service alors que, dans le cadre des textes de 2013, ces règles lui étaient directement imposées par l’Assemblée. 

Stéphane Diemert pointe encore une fois du doigt la désinformation médiatique qu'il regrette  :

Vous le constatez, on est très loin des interprétations tendancieuses, sinon marquées par l’amateurisme, qui circulent depuis quelque temps sur la portée des instances en cours. On sourit en lisant - encore ce soir, dans une publication en ligne que l’on croyait davantage sérieuse - que «  l'existence du HCPF ne tient plus qu’à une délibération et à un arrêté »… Il faut croire que ceux qui commettent pareilles approximations ne savent pas grand-chose du droit applicable en Polynésie, qui « tient »  justement à de multiples délibérations et arrêtés, les lois du pays ne représentant qu’un pourcentage marginal du stock des normes en vigueur...

Bref et en conclusion les points qui restent à juger par le Conseil d’État, pour intéressants qu’ils soient sur le plan juridique, n’auront donc pas d’incidence directe sur l’existence même du Haut conseil de Polynésie, dont les membres entendent désormais se consacrer autant que possible à leur tâche, passionnante, sans être harcelés par des contentieux aussi répétitifs qu'inutiles. Puisse la Polynésie exploiter sereinement une politique qui dépasse les vieux clivages et les querelles subalternes dans son propre intérêt.

 

 

Communiqué de presse du Tahoeraa

Le harcèlement judiciaire se poursuit contre Gaston FLOSSE et son entourage

Madame Pascale HAITI, la compagne du président Gaston FLOSSE convoquée ce matin à la DSP a été, aussitôt arrivée, placée en garde à vue dans les locaux de la DSP. Ils ont également perquisitionné l’ancien domicile du président Gaston FLOSSE à Erima ce matin. Les policiers agissent sur instruction du procureur de la République dans le cadre d’une plainte initiée par ce dernier.

Ces faits sont censés entrer dans le cadre de l’enquête sur la situation de Gaston FLOSSE à l’Assemblée. Cependant chacun peut constater qu’elle déborde bien au-delà de ce cadre. La seule explication, une fois de plus, est la volonté de vouloir humilier le président et son entourage direct.

Dans le cadre d’une précédente affaire, Pascale HAITI sur instruction du juge d’instruction avait été détenue à Versailles durant 11 jours avec impossibilité d’être visitée par un avocat, avant d’être ramenée à Papeete entre quatre gendarmes et accueillie au pied de l’avion par un escadron entier, comme si elle était une terroriste. Elle a depuis gagné sa procédure en dédommagement engagée contre l’Etat. Plus récemment le fils du président, Réginald FLOSSE, lui aussi placé en garde à vue et sous contrôle judiciaire s’est vu interdire de parler à son père durant six mois, avant que le juge d’instruction ne lève cette contrainte. Là encore, le dossier s’est révélé dépourvu de tout fondement, la chambre d’instruction venant d’annuler sa mise en examen faute d’indices graves et concordants. Que dire de la pantalonnade judiciaire qui voit le parquet renvoyer devant la Cour d’appel en janvier prochain l’affaire Haddad-Flosse alors que cette même Cour d’appel a annulé toute la procédure ?

Ce qui se passe à nouveau aujourd’hui relève à proprement parler de harcèlement judiciaire, car toute cette agitation n’est pas nécessaire à l’établissement de la vérité en ce qui concerne la situation de Gaston FLOSSE à l’Assemblée. Nous sommes en présence d’un procureur de la République qui outrepasse ses prérogatives et qui multipli
e les abus de procédures.

Quand bien même la séparation des pouvoirs a valeur constitutionnelle, le président Gaston FLOSSE a eu l’occasion d’attirer l’attention du Haut-commissaire de la République garant des libertés républicaines sur ces dérives graves. Il n’est que de se rappeler la célérité avec laquelle l’inéligibilité de Gaston FLOSSE a été signifiée au Haut-commissaire dès l’aube, faisant tourner la photocopieuse du palais de justice durant la nuit, puis signifiée au Sénat à quelques jours seulement des élections sénatoriales. Ces procédés ne sont pas sans rappeler les méthodes de triste mémoire polynésienne, déjà utilisées contre Pouvana’a a Oopa. Elles consistent à créer de toute pièce des plaintes et à manipuler les procédures et l’opinion pour faire tomber les opposants politiques.

Nous sommes clairement dans ce cas de figure, car strictement rien ne justifie ce qui est en train de se passer aujourd’hui. Des échos provenant du palais de justice laissent penser que de nouvelles plaintes seraient en cours de préparation. Ces plaintes en rafale n’ont plus rien à voir avec la volonté de rendre justice, mais constituent bien une instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Elles n’ont d’autre but que de faire sortir par la contrainte le président FLOSSE du champ politique. On peut s’interroger sur la coïncidence entre la poursuite de cet acharnement judiciaire, et la résolution récemment votée à l’Assemblée sur la responsabilité de l’Etat dans la restitution des atolls. Ces circonstances font de Gaston FLOSSE l’homme à abattre par tous les moyens.

 

 

Evacuation médicale d’urgence dans une zone difficile d’accès par l'armée.

Le 09 décembre 2014, à 09h25, un Casa de l’Escadron de Transport 82 « Maine » décolle vers l’aéroport de Ua Pou, dans l’archipel des Marquises pour intervenir dans le cadre d’une évacuation médicale d’urgence dans des conditions particulières.
La piste d’atterrissage est particulièrement technique. Elle ne mesure que 846 mètres de long pour 18 mètres de large alors que l’envergure du Casa est de 26 mètres. C’est bien en deçà des standards habituels et aux limites des capacités de l’aéronef. La piste, encaissée dans une vallée présente une forte pente.


A bord de l’appareil se trouve le lieutenant-colonel Ramos Christophe, commandant de bord de la mission, le capitaine Guyon Nicolas, copilote, l’adjudant Béné Damien, mécanicien équipage soute ainsi qu’un médecin et une infirmière du SMUR.


Après 3h45 de vol, l’appareil s’apprête à se poser. Le vent oscille. Approchant du relief, le vent est fort et les turbulences s’intensifient. A ce moment-là la remise des gaz n’est plus possible. Il est impératif que l’avion se pose. La concentration des pilotes est à son maximum. Après une bataille contre les cisaillements de vent dus au relief, l’avion se pose enfin.


Le blessé arrive quasiment au même moment, emmené par les pompiers et deux personnels médical de l’ile. La prise en charge est rapide. Le patient est bien stabilisé à ce moment-là. L’équipage redécolle dans la demi-heure. A son arrivé à Faa’a à 18h15 Le blessé est pris en charge par le SMUR en ambulance pour être conduit au Taaone afin d’être soigné.


Le professionnalisme des pilotes et leur expérience, acquise au cours des nombreux vols d’entrainements qu’ils effectuent tout au long de l’année, ont permis de réaliser une évacuation rapide, dans des conditions particulièrement difficile mais le sauvetage d’une vie humaine mérite que l’on prenne toutes les dispositions pour lui venir en aide en maitrisant les risques pour y parvenir.
Contribuer aux opérations de secours d’urgence, est une des missions principales des forces armées en Polynésie française.
Depuis le début de l’année les FAPF ont participé à une centaine d’opération de secours.
Le dernier atterrissage en Casa sur cette piste remontait à 2007.

 

 

Au conseil des ministres

Programmation du 11ème FED Régional PTOM-Pacifique : conclusions de la conférence régionale

Une quarantaine de représentants des pays et territoires insulaires océaniens, dont quatre pays et territoires d’outre-mer (PTOM) et huit pays ACP, de quatre organisations régionales du Pacifique, de deux institutions européennes et du gouvernement français ont participé à la première conférence régionale pour les PTOM du Pacifique, organisée par la Commission européenne les 25 et 26 novembre derniers, à Tahiti, avec le soutien de la Polynésie française.

(...)
A ce titre, les cinq principales conclusions de cette conférence sont :

-Les quatre PTOM du Pacifique ont collectivement désigné la Nouvelle-Calédonie comme ordonnateur régional des PTOM pour le 11ème Fonds européen de Développement (FED), selon le principe de l’alternance, la Polynésie française, ayant été ordonnateur régional des PTOM pour le 10ème FED (programme INTEGRE – 2013-2019).

-Les quatre PTOM du Pacifique ont décidé de concentrer les ressources financières qui leur sont allouées pour la période 2014-2020 (4,3 milliards Fcfp), sur le secteur de l’environnement et de la gestion durable des ressources naturelles, à l’instar des quinze pays ACP, qui ont également décidé de consacrer à ce secteur une partie des financements mis à leur disposition par l’Union européenne pour la période 2014-2020 (7,9 milliards Fcfp).


-Pour le secteur de l’environnement et de la gestion durable des ressources naturelles, plusieurs thématiques d’intérêt mutuel ont été abordées (adaptation au changement climatique, valorisation des ressources naturelles, gestion intégrée de l’environnement, etc).

Les quatre PTOM et les pays ACP du Pacifique ont par ailleurs réaffirmé leur volonté d’échanger et de coopérer d’avantage ensemble en établissant des passerelles entre les différents projets de coopération régionale à venir, notamment dans le cadre de projets « jumeaux » de coopération.

La Commission européenne a en outre fixé aux PTOM un calendrier serré pour l’identification, d’ici la fin de l’année, des priorités d’intervention de leur futur programme de coopération régionale (2 ou 3 thématiques maximum). L’objectif est d’aboutir à un consensus politique à l’occasion du prochain Forum UE-PTOM, qui doit avoir lieu le 27 février 2015 aux Iles Vierges britanniques.

A cette fin, la Nouvelle-Calédonie, en lien avec les autres PTOM du Pacifique devra préparer un premier document de synthèse, présentant les orientations des 4 PTOM pour la programmation de leur FED régional (« fiche de synthèse »). L’élaboration de ce document constitue la première étape du processus de programmation des ressources financières du 11ème FED alloués aux 4 PTOM du Pacifique, qui durera plusieurs mois, et doit en principe aboutir au plus tard d’ici juillet 2016.


Organisation de concours dans la filière socio-éducative

Certains services et établissements publics à caractère administratif disposent de plusieurs postes de psychologues et d’assistants socio-éducatifs occupés par des agents non titulaires (ANT) dont la durée d’engagement prend fin dans les prochains mois.

Face à l’augmentation du nombre de familles en détresse, et compte tenu des réalités sociales rencontrées par les travailleurs sociaux, il importe que ces postes soient pérénnisés par le recrutement de fonctionnaires de la Polynésie française, conformément aux dispositions de la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 modifiée, la même délibération précisant, en outre, que les fonctionnaires sont recrutés par voie de concours.

Compte tenu de ces éléments, des concours de recrutement de psychologues et d’assistants socio-éducatifs doivent désormais être organisés dans les meilleurs délais afin d’assurer la continuité du service public.

Indice des prix à la consommation : stable en novembre
 

 

 

 



Les présidents Edouard Fritch et Marcel Tuihani ont délivré un message de paix aux résidents du centre d'hébergement d'urgence de Tipaerui créé par l'ancien président dès son arrivée au pouvoir mi-2013

 

 Le président de la CGPME comme tous les Polynésiens sensés s'insurge contre des méthodes passéistes et sans fondement pouvant freiner la recherche d'emplois par ses concitoyens dont les syndicats se foutent royalement ou syndicalement, à l'aide d'arguties qui ne tiennent pas la route !C'est indécent et immoral car ceux qui font grève ont un emploi, eux.

 

 Blocage du SEFI par les grévistes  qui ne seront probablement pas payés pour les jours de grève au moment de Noël

La CGPME déplore le blocage du SEFI par le personnel gréviste qui malheureusement emploi des méthodes d'un autre temps pour faire valoir ses revendications.

La CGPME encourage les protagonistes à préserver le lien principal qui existe entre les employeurs et les trop nombreuses personnes à la recherche d'un emploi.

La CGPME estime que d'autres voies de négociation doivent être privilégiées et rappelle que si le droit de grève est reconnu, les entreprises ont elles aussi, le droit de bénéficier librement des services publics qui leur sont destinés.

Le Président de la CGPME

 

Situation du système bancaire local par l'IEOM

Dans un contexte de stabilisation de l’économie polynésienne, et alors que l’indicateur du climat des affaires demeure
favorable, l’activité bancaire s’améliore au troisième trimestre 2014. Elle est caractérisée par une légère reprise de l’encours
des crédits et une meilleure collecte des dépôts. La sinistralité du portefeuille des banques se maintient tout en demeurant à
un niveau élevé. La masse monétaire M3 affiche une nouvelle progression. La position extérieure nette des banques locales
demeure excédentaire pour le deuxième trimestre consécutif.
Reprise de l’encours des crédits
L’encours sain des crédits octroyés par les banques locales affiche un léger rebond à fin septembre 2014 (+0,3 % sur trois mois) après deux trimestres de recul. Cette évolution s’explique par l’amélioration du rythme de croissance des crédits aux entreprises.

 

Remise des diplômes aux lauréats du lycée hôtelier de Punaauia





Mutine, la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a remis, samedi, aux élèves lauréats des sessions d’examens 2014 du lycée hôtelier de Punaauia, leurs diplômes lors d’une cérémonie organisée dans l’amphithéâtre de l’établissement.


Les lycéens, visiblement très heureux de rencontrer la ministre de l’Education, qui était accompagnée du représentant du Vice-rectorat, Claude Volant, ont reçu le précieux sésame nécessaire pour s’insérer dans le monde du travail ou pour engager une poursuite d’étude.


15 lauréats du BTS tourisme, 12 de CAP cuisine, 8 de CAP restaurant, 6 de CAP employé de vente, 11 de CAP services hôteliers, 6 en MC accueil réception, 6 en MC barman, 6 en MC cuisiniers en desserts et 3 en MC employé traiteur composaient l’ensemble des lauréats des sessions d’examens 2014. La ministre de l’Education les a chaleureusement félicités pour leur implication dans les filières de formation qu’ils ont suivies et les a invités à continuer en ce sens.







 

Mardi 11 décembre 2014

Edito

Le vinaigre de l'amertume à la place du champagne

Les leaders syndicalistes qui ont goûté sans retenue aux bienfaits de la CPS se mobilisent. La direction de la caisse a enfin décidé de bouger les lignes et de supprimer quelques avantages acquis compte tenu des problèmes financiers que connaît l'entreprise. Hélas, on apprend dans le même temps que la dite direction s'est vue octroyer, avec l'accord des administrateurs bien sûr, des primes supplémentaires qui viennent grossir un salaire déjà consistant et mieux, étant sans aucun doute limitée dans l'achat de ses cadeaux de Noël, ces primes seraient rétroactives pour l'année 2014 ! Très mauvais timing. Et si M. Chang avait comme il le dit un meilleur salaire à la banque dont, lui aussi, est issu, mais, que diable, il fallait qu'il y reste.  Bref, le 12° ou 14° mois, quels que soient les déboires et les pertes de la CPS, ne sont pas touchés, les frais médicaux remboursés quasiment  à 100% non plus. Et le tout à l'avenant.

Le président Fritch, qui vient d'embaucher l'ancien président du conseil d'administration de la CPS Luc Tapeta, sera au moins bien informé de la situation actuelle. Et, si aucun responsable jusqu'ici n'a "osé" toucher à la sainte CPS, il est temps que ça change. L'indécence longtemps fustigée mais jamais enrayée ne peut continuer dans une période ou tous, grands et petits, se serrent la ceinture. Les entreprises ne décollent pas et ne pouvant pas embaucher, les chômeurs sans travail ne peuvent pas cotiser et l'effet domino se poursuit en générant des gueules de bois et des commentaires pâteux sur le thème "faut que ça cesse", mais cela ne cesse jamais. Et la société, contemplative, s'agite soudain.

C'est à ce moment-là que les syndicats entrent en action. Parmi les variétés délicieuses héritées de la mère patrie, une des pires est celle qui prend en otage les usagers, les cotisants, les cochons payants auxquels il est même prévu de rogner les retraites pendant que d'autres se vautrent dans la démesure. Car qui, en finalité, paye les pots cassés ? Le cotisant dans un avilissement permanent . Les syndicalistes ne prétendent peser aujourd'hui sur l'employeur non pas parce qu’il procède à son intérêt personnel mais parce qu’il ose réduire celui des autres. Et on retrouve comme d'habitude celui qui subit d'un côté et celui qui se gave de l'autre .Absurdité insupportable.

Dans cette période la plus festive de l'année, on pourra voir, dans quelques jours, le champagne  bouillonner au sommet des pyramides échafaudées avec les coupes de cristal pour les plus habiles, mais il faudra plusieurs minutes et plusieurs jéroboams pour que les verres du bas récoltent quelques gouttes de mousse plus ou moins tiède. Il en est de même avec la crise qui n'a de cesse de frapper notre société. Et ce n'est plus du champagne qui coule déjà à flot, mais le vinaigre de l'amertume.

Le calice des pauvres mais aussi de la classe moyenne vite rempli par la potion du sacrifice voit aussi aujourd'hui les gens aisés se recroqueviller sur leurs privilèges pendant que les autres maquillent encore leur colère. Jusqu'à quand ?

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Préavis de grève au SEFI : la ministre du Travail a reçu les syndicats CSTP/FO et O Oe To Oe Rima

 

 Suite au préavis déposé par les représentants du personnel du SEFI, la ministre du Travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a reçu une délégation dudit personnel conduite par Patrick Galenon, secrétaire général de la CSTP/FO et Ronald Terorotua, président d’honneur de la Confédération syndicale O Oe To Oe Rima.   

 Après une discussion d’une durée de cinq heures, au cours de laquelle la ministre du Travail a relevé que nombres de points abordés dans ledit préavis de grève ne pouvaient être considérés comme des revendications professionnelles susceptibles de justifier le recours au droit de grève, s’agissant de mesures d’organisation et de gestion d’un service, voire des modalités d’application d’une loi du Pays telles que définies par l’Assemblée de la Polynésie française, les représentants du personnel ont décliné les propositions qui leurs ont été faites sur les points jugés acceptables.

 

Salon nautique : la Polynésie apporte son soutien à la Vendée Va’a

 


 


Le salon nautique qui se tient jusqu’au 14 décembre, au parc des expositions, porte de Versailles, à Paris, a été le théâtre, dimanche, d’une conférence de presse de la mairie des Sables d’Olonne sur le stand de la région Pays de la Loire, au cours de laquelle a été présentée la prochaine édition de la Vendée va’a prévue du 13 au 16 mai 2015.

« Les Sables d’Olonne nous offrent la possibilité, grâce au va’a, de mieux faire connaître la Polynésie française », s’est réjouie Angelina Bonno, chef par intérim de la Délégation de la Polynésie française à Paris. Invitée à s’exprimer, par les organisateurs de la Vendée va’a, elle a noté « la volonté des Sablais de se réapproprier le va’a » et rappelé que le Gouvernement de la Polynésie française soutenait désormais l’épreuve. Un soutien qui devrait aller grandissant dans les années à venir.

En 2015, la nouveauté viendra d’une semaine entière consacrée à des animations polynésiennes. Elle se déroulera en marge de l’épreuve sportive. Cours de danse, shows tahitiens, contes, conférences, projection de films, littérature, sculpture ou encore gastronomie, la liste des activités proposées est longue. Elles permettront de mettre en valeur la culture polynésienne. Une mission qui a notamment été confiée à la Délégation de la Polynésie française.


Visite de Hinarere Taputu

Denys Rémy a indiqué que l’édition 2015 accueillerait vingt équipages venus du monde entier. Ils étaient dix-sept l’an dernier. L’esprit qui prévaut à chaque épreuve est celui du partage et de la convivialité. A titre d’exemple, il a souligné que les piroguiers d’Electricité de Tahiti, vainqueur de l’édition 2014 avaient prodigué nombre de conseils aux autres piroguiers. Il a notamment tenu à saluer l’implication toute particulière de Doris Hart, présidente de la Fédération tahitienne de va’a. « Elle a l’objectif de développer le va’a en Europe » a-t-il déclaré.


 
                                                           

A l'Assemblée

Jeudi prochain 11 décembre, dernière séance de l'année 2014, qui n'a pas été des plus brillantes. Elle devrait prendre une délibération créant le comité de suivi de la résolution eu égard aux conséquences du nucléaire sur les atolls concernés. Et déjà la polémique enfle...Le plus curieux c'est que même quand le texte de  la résolution a été étudiée en commission  l'opposition était pour,  arrivé en séance publique, changement de braquet total, de la part de Atia Porinetia. le comité de suivi aura peut-être le même sort.

Les élus débattront ou devraient débattre également de la modification du code des impôts afin d'ajuster au mieux le budget 2015 comme la suppression de certaines taxes sur les voitures électriques comme l'avait annoncé Jean Christophe Bouissou à son retour de Chine.

Il sera question également d'un FIP maintenu à 17% destiné aux communes, FIP stabilisé pour 2015, puis les élus auront peut être le temps d'étudier deux rapports de la chambre des comptes concernant l'un l'éducation et l'autre le développement des archipels et le soutien accru aux communes. Et goodbye 2014...

 

Conférence « Savoirs pour Tous » A ne pas louper

" Il y a 252 Millions d’années, la plus grande extinction de l’histoire de la Vie : que nous apprennent les Ostracodes (micro-crustacés) ? "
Jeudi 11 décembre 2014 à 18h15 - Amphi F de l’UPF
 

Marie-Béatrice FOREL, Docteur en Paléontologie, Post-doctorante à la China University of Geosciences (Wuhan, Chine), interviendra, dans le cadre du cycle des Conférences « Savoirs pour Tous » le 11 décembre 2014 à 18h15 (amphi F) sur le thème : " Il y a 252 Millions d’années, la plus grande extinction de l’histoire de la Vie : que nous apprennent les Ostracodes (micro-crustacés) ?".

Il y a environ 4 Milliards d’années émergeait la Vie sur une Terre soumise à des conditions extrêmes. Les organismes ont lentement évolué au gré des événements géologiques et environnementaux, donnant naissance il y a environ 540 Millions d’années (Ma) aux premiers animaux à squelette. Leur évolution ultérieure, jusqu’à nos jours, est jalonnée de périodes de crises biologiques, capitales pour la structuration des écosystèmes et l’apparition de nouveaux taxons. On compte 5 extinctions majeures au cours des derniers 540 Ma. La plus dévastatrice d’entre elles a eu lieu il y a environ 252 Ma, à la transition entre les ères Paléozoïque et Mésozoïque (Permien-Trias), marquant la disparition de plus de 90% des espèces marines, 70% des vertébrés terrestres et 90% des végétaux.

 
Les causes de ce cataclysme sont encore débattues mais le consensus actuel considère qu’il serait lié à une diminution du niveau marin et une forte augmentation de la température à la toute fin du Paléozoïque, des éruptions volcaniques massives et leurs conséquences néfastes à la limite entre le Permien et le Trias, suivies d’une arrivée massive d’eaux anoxiques directement après l’extinction. Parmi les survivants, des micro-crustacés (les ostracodes) nous permettent une compréhension inattendue des réponses paléobiologiques des organismes marins à ces événements et des adaptations physiologiques ayant permis la recolonisation ultérieure des écosystèmes. Ils constituent par ailleurs un important outil pour comprendre pourquoi et comment se sont développés d’abondants tapis microbiens directement après l’extinction.
Les ostracodes sont des organismes encore très abondants et diversifiés dans les environnements aquatiques actuels, aussi bien marins que dulçaquicoles.

0Parmi les formes marines connues aujourd’hui notamment en Polynésie Française, subsistent encore des représentants de la famille ayant abondamment survécu après l’extinction Permien-Trias. Ces ostracodes sont une rare opportunité pour les paléontologues d’observer un fossile vivant et d’ouvrir une fenêtre sur un monde que l’on pensait disparu et inaccessible. De récentes observations et expérimentations remettent en question nos connaissances traditionnelles de ces ostracodes fossiles.
 

François Hollande vient d'annoncer  :

Serge Lazarevic, dernier otage français, a été libéré, annonce François Hollande

Serge Lazarevic a été libéré par le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique, a annoncé François Hollande mardi 8 décembre. Le dernier otage français avait été enlevé en novembre 2011 dans un hôtel du Nord Mali, en même temps que Philippe Verdon.

La Chine devient la première puissance économique mondiale

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·          L'Empire du milieu représente en effet aujourd'hui 16,5% de l'économie mondiale en terme de pouvoir d'achat réel, devant les 16,3% des Etats-Unis.

«C'est officiel: l'Amérique est maintenant numéro deux». Voilà le constat de l'éditoraliste américain Brett Arends, dans son article pour Market Watch publié en fin de semaine dernière. La Chine occupe désormais la première place en tant que puissance économique mondiale, volant la vedette aux Etats-Unis.

«Cela vient d'arriver, et presque personne n'a remarqué», note le journaliste, qui met en avant des chiffres publiés en octobre par le FMI. «La nouvelle a curieusement peu retenu l'attention», soulignait déjà Le Figaro.

La Chine représente en effet aujourd'hui 16,5% de l'économie mondiale en terme de pouvoir d'achat réel, devant les 16,3% des Etats-Unis. Pour comparer les performances économiques des différents pays, le Fonds Monétaire International s'appuie sur les parités de pouvoir d'achat (PPA). Ces PPA indiquent ce que l'on peut réellement acheter avec la monnaie. Un café a donc la même valeur à New York qu'à Pékin.

Les Etats-Unis occupaient la position de leader incontesté depuis 1872, lorsqu'ils ont eux-même détrôné la Grande-Bretagne. L'année dernière, c'est en terme de commerce mondial que la Chine revendiquait la place de leader mondial, avec plus de 4000 milliards de dollars d'échanges en 2013.

L'écart va continuer à se creuser. Selon les prévisions du FMI, la Chine atteindrait 26.800 milliards de dollars de richesse nationale en 2019, contre 22.000 milliards pour les Etats-Unis. «Ne vous y trompez pas: ceci est un tremblement de terre géopolitique», alerte Brett Arends.

Le journaliste appelle à voir à long terme. «Nous avons vécu dans un monde dominé par les Etats-Unis depuis le dernier XIXe siècle. Et nous avons vécu pendant 200 ans, depuis la bataille de Waterloo en 1815, dans un monde dominé par deux pays raisonnablement démocratiques en Grande-Bretagne et les États-Unis. Pour tous leurs défauts, les deux pays ont été dans l'avant-garde dans le monde entier en termes de libertés civiques, des processus démocratiques et des droits constitutionnels.», conclut-il.

 

Lundi 8 décembre 2014

Edito

Ils l'ont dans le baba !

Gaston Flosse n'était pas intervenu sur une télé depuis pas mal de temps. Au commencement de l'interview très bien menée par James Heaux sur "Polynésie première", d'une manière neutre et posée, l'ancien président est apparu presque timide. Puis au fur et à mesure des questions qui lui permettaient d'éclaircir sa position, il a repris du poil de la bête  sans agressivité et sans lyrisme déplacé, si on le compare au petit roquet qui passait lui sur TNTV , répétant qu'il voulait sauver le monde polynésien et son copain Edouard Fritch. On se doute que rien n'étant gratuit dans cette sphère, le nouveau président pourra toujours intervenir pour qu'il retrouve son poste ou un autre à la Socredo, plus intéressant financièrement. Pourquoi cette haine vis-à-vis de son ancien mentor ? Parce que sans doute l'ancien président s'est-il  opposé à ce qu'il retrouve ses anciennes pénates. Le positionnement des élus dépend souvent de leur propre intérêt ou de leurs antipathies politiques ou idéologiques. Cet acharnement de Teva Rohfritsch prend sa source dans sa bourse. Il aura beau dire la main sur le cœur tout l'amour qu'il porte à Edouard Fritch, c'est certainement en partie vrai, mais l'autre partie moins sentimental ne l'est pas.

Pour en revenir à Gaston Flosse qui n'a évincé aucun sujet dans l'Hebdo hier soir, retenons que ce menhir indétrônable que le temps n'abîme pas, a surpris plus d'un téléspectateur. Ses détracteurs en ont fait un tel épouvantail que le bon peuple a été surpris d'entendre, d'entrée de jeu, quelques vérités intéressantes.

Êtes-vous rémunéré pour ce poste à l'Assemblée en tant que conseiller du Tahoeraa ? Réponse : NON. Je ne touche aucune rémunération, rien, ni de l'Assemblée ni du Tahoeraa. Je suis bénévole. Pfitt... voilà encore une mauvaise rumeur qui s'envole et un uppercut lancé au menton de ses adversaires. Il ne peut mentir il est lui aussi convoqué à la DSP avec Marcel Tuihani demain et dans la foulée a regretté que ce rôle qui lui permet de rester bien vivant prenne des proportions de "grand guignol"! Ce qui prouve la peur qu'il inspire à ses adversaires politiques ne serait-ce que par l'ombre qu'il dégage. Il n'y a rien de pire pourtant que l'indifférence... Lamentable impréparation de ses détracteurs ! Car chaque image développée  ne pèse que son impact d'émotion brute. Et dans ce cas-là, il semble bien que Flosse soit gagnant.

Il explique : La présidente du groupe Tahoeraa a mis un bureau à ma disposition. Je l'ai repeint à mes frais, j'y ai mis mes meubles, rien n'a été pris sur le dos de l'institution et je répète que je suis bénévole.

Vos relations avec Edouard Fritch ? poursuit le journaliste

 Il m'évite. Il passe tous les jours devant la porte de mon bureau mais depuis qu'il a été élu président, je ne l'ai plus vu. Même pas à son arrivée pour me communiquer la liste de ses ministres. Je l'aurais sans doute averti des pièges administratifs à éviter. En aparté il se serait presque voulu le casque bleu de la nouvelle majorité

Aucun sujet n'ayant été oublié, sur le nucléaire Flosse a repris ce que tout le monde sait, à savoir qu'en 1964 il était convenu par délibération que ces atolls, Moruroa et Fangataufa, devaient revenir "en l'état" au territoire. En conséquence et contrairement à ce qu'à dit Richard Tuheiava, ils nous appartiennent sauf que nous avons appris par l'ancien amiral qu'ils étaient fissurés, irradiés,  qu'ils pouvaient s'effondrer à tout moment et provoquer de gros dégâts à l'atoll voisin.  Donc nous n'en voulons plus. Que l'État les garde. Vlan ! Passez muscade...

On a pu une fois encore engranger les bienfaits de la répartie lucide du "vieux lion" qui a toujours un bel organe... sonore, lorsqu'en réponse à James Heaux concernant un propos du Haut-commissaire qui l'accusait d'un geste inamical concernant  la résolution sur l'indemnisation du nucléaire, agacé, il a lancé : "Lorsque la France a supprimé le RST, c'était un geste inamical ? Lorsqu'elle a supprimé l'entretien des établissements scolaires, c'était un geste inamical ? Lorsqu’elle a mis fin aux constructions scolaires, c'était encore un geste inamical ? Comment qualifiez-vous ces gestes-là ?

Le budget 2015 ? Mais c'est nous qui l'avons fait. Il s'est appuyé sur le budget 2014 c’est-à-dire sur ma gestion du pays. Nous verrons celui de 2016. Nous avons repris tous nos amendements sauf celui sur le CAE qui permet aux chômeurs de survivre.

Bref, très bonne interview qui a permis de constater que Gaston Flosse est adouci tout  en restant précis et percutant , qu'une fois encore ses adversaires qui se sont plu à colporter qu'il était rémunéré par de l'argent public ont tout faux. Ce qui est encore une vilenie car on ne se fait pas payer généralement pour se faire plaisir, encore que... Mais son plaisir, c'est la politique et les Polynésiens. Il en a donné la preuve encore une fois.

Comment ? Une crèche dans une mairie républicaine !!!!!

 

 

Si le ridicule tuait, les ayatollahs de la Libre Pensée seraient donc tous au crématorium.

Que des magistrats fassent une application toute raide de la loi, ce qui ne fut pas le cas lors du repas de ramadan à la mairie de Paris, c’est déjà difficilement compréhensible pour le citoyen de base. Mais qu’ils ne tiennent aucun compte de notre histoire, de notre passé, de nos coutumes, de nos traditions, de notre éducation judéo-chrétienne, c’est proprement inadmissible.

Alors vive le maire de Béziers ! Et vive M. Ciotti ! Puissent-ils être suivis par des centaines, des milliers d’autres élus rejetant le totalitarisme imbécile.

Il est bon que des élus, sans aucune agressivité, soient fermes sur leurs positions et adressent un bras d’honneur souriant aux libres penseurs qui voudraient bien nous imposer leurs convictions. En toute démocratie.

Noël approche. Tous les enfants contemplent avec émerveillement les premiers signes de la fête qui se prépare. Ils en rêvent !

C’est leur privilège et nul n’a le droit de les priver de leurs rêves, du merveilleux dans lequel ils baignent  et de leurs cris de joie. Leur bonheur rejaillit sur les adultes, apportant des étoiles et des guirlandes dans des existences trop souvent grises , tristes  et parfois même désespérées.

Nous avons le droit, le devoir, de ne jamais nous incliner devant une interdiction scélérate. C’est faire preuve de faiblesse et c'est favoriser de nouvelles agressions, de nouvelles provocations. La loi est celle du peuple et l’une de ses sources principales se situe précisément dans les traditions, dans la coutume du pays.  Tous les étudiants en droit l’apprennent en arrivant à la fac.

Ne bradons rien, ne reculons pas, ne faisons pas la moindre concession à qui que ce soit.

Je veux voir maintenant si M. Adolphe Colrat, préfet à Nice, se risquera à troubler lui même l’ordre public en envoyant un escadron de gendarmes mobiles prendre d’assaut la crèche « illégale » du Conseil Général !

A ce compte là, si j’étais niçois je prendrai d’assaut, bien joyeusement, la préfecture.

Jean-Paul Péréa  (ancien journaliste, chef de la presse au haut commissariat)

 

Courrier :

(...)Quant au nouveau projet Telsite - où il va falloir des volontaires polynésiens pour le construire, va bientôt démarrer et, à ce propos, je vous invite à lire l'article de "La Tribune":

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20141020trib2b5f5f554/defense-sodexo-debarque-sur-l-atoll-de-mururoa.html,

On y apprend que Moruroa va accueillir environ 250 personnes en majorité des Polynésiens et que ces travaux pourraient générer entre 850 millions et et 1 milliard 200 millions de francs pacifique d'activités pour le tissu économique local.

Malgré le tout et le n'importe quoi que l'on entend à propos de ces deux atolls, il m'étonnerait que la SDS (Sodexo Défense Services) ait du mal à recruter des volontaires. Le proche avenir nous le dira, début des travaux le 1er mai 2015...

 

On ne guérit pas une plaie en la léchant avec une langue de bois (VGE)

 

 

Education : ouverture du stage relatif aux réseaux d’éducation prioritaire et du dispositif « plus de maîtres que de classes »


La ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a ouvert, lundi matin, à Pirae, le stage relatif aux réseaux d’éducation prioritaire (REP+) et au dispositif « plus de maîtres que de classes », organisé par l’équipe en charge de l’éducation prioritaire.

Trois réseaux d’éducation prioritaire (Faa’a, Papara et Tuamotu) doivent être opérationnels à la rentrée d’août 2015. Ils porteront la mention REP+, c’est-à-dire qu’ils bénéficieront de moyens humains et financiers complémentaires.

En effet, la politique d’éducation prioritaire, qu’entend mener le ministère en charge de l’éducation, a pour objectif de corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un renforcement de l’action pédagogique et éducative dans les écoles et établissements des secteurs qui rencontrent les plus grandes difficultés sociales.

En fait, il s’agit d’impulser une exigence de justice au cœur des écoles et des établissements des REP+, afin de réduire l’effet des inégalités sociales et territoriales sur les résultats scolaires, et de favoriser la réussite de tous les élèves.

La ministre de l’Education l’a annoncé à plusieurs reprises, un redéploiement des personnels devra être opéré pour la rentrée scolaire d’août 2015, au bénéfice des élèves les plus en difficulté. Concrètement, 28 postes estampillés « éducation prioritaire » devront être redéployés sur les trois REP+. Les 28 personnels concernés, présents durant ce stage de formation, devront, avec l’inspecteur de l’éducation nationale en charge de la mission « éducation prioritaire », Erik Dupont, proposer un plan de redéploiement.

Les enseignants concernés par le dispositif « plus de maîtres que de classes » étaient également présents à ce stage. Ces enseignants, au nombre de 12, répartis dans autant d’écoles, ont pour missions de :

- Prévenir la difficulté scolaire en primaire, en permettant de nouvelles organisations pédagogiques, en priorité au sein même de la classe ;
- Mieux répondre et remédier aux difficultés rencontrées par les élèves, sans se substituer à l’aide spécialisée qui a toute sa pertinence pour les élèves en très grande difficulté.

Ces enseignants supplémentaires interviennent principalement dans la classe en co-intervention, prioritairement sur le cycle 2 (SG-CP et CE1) dans les domaines de l’apprentissage de la lecture, du langage oral, de la production d’écrits, des mathématiques ainsi que sur les éléments de méthodologie scolaire.

Ces personnels devront également, avec l’inspecteur de l’éducation nationale en charge de la mission « éducation prioritaire », proposer un plan de redéploiement cohérent avec la mise en œuvre des 3 REP+.


 

Nous apprenons par l'Echo du Frioul que l'ancien socialiste Jean-Noël Guérini a été relaxé dans une affaire de détournements de fonds publics mais que d'autres procès sont pendants..

 

On ne résiste pas à publier ce petit texte tiré de "La morale et la grâce" de ce grand penseur qu'a été Charles Peguy :

Quand Charles Péguy nous mets en garde contre “les âmes habituées”

“Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite. Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise âme et même de se faire une mauvaise âme. C'est d'avoir une âme toute faite. Il y a quelque chose de pire que d'avoir une âme même perverse. C'est d'avoir une âme habituée. On a vu les jeux incroyables de la grâce et les grâces incroyables de la grâce pénétrer une mauvaise âme et même une âme perverse et on a vu sauver ce qui paraissait perdu. Mais on n'a jamais vu mouiller ce qui était verni, on n'a pas vu traverser ce qui était imperméable, on n'a pas vu tremper ce qui était habitué.
Les “honnêtes gens” ne mouillent pas à la grâce. C'est que précisément les plus honnêtes gens, ou simplement les honnêtes gens, ou enfin ceux qu'on nomme tels, n'ont point de défauts eux-mêmes dans l'armure. Ils ne sont pas blessés. Leur peau de morale, constamment intacte, leur fait un cuir et une cuirasse sans faute. Ils ne présentent pas cette ouverture que fait une affreuse blessure, une inoubliable détresse, un regret invincible, un point de suture éternellement mal joint, une mortelle inquiétude, une invincible arrière-anxiété, une amertume secrète, un effondrement perpétuellement masqué, une cicatrice éternellement mal fermée. Ils ne présentent pas cette entrée à la grâce qu'est essentiellement le péché.
Parce qu'ils ne sont pas blessés, ils ne sont pas vulnérables. Parce qu'ils ne manquent de rien, on ne leur apporte rien. Parce qu'ils ne manquent de rien, on ne leur apporte pas ce qui est tout. La charité même de Dieu ne panse point celui qui n'a pas de plaies. C'est parce qu'un homme était par terre que le Samaritain le ramassa.”

 

Les familles LEQUERRE, TERAIAMANO, LABBEYI, PIETRI, DOUCET, DEVENDEVILLE, SAGE, TRAFTON, PALMER, et alliés vous font part du rapatriement à Tahiti le 10 décembre 2014 du Caporal Robert LEQUERRE

Mort pour la France le 13 juin 1940 près de Grundviller - Moselle.
Les honneurs militaires lui seront rendus à la BA 190 de Faa’a à son arrivée vers 8h.
Une veillée de prières aura lieu le mercredi 10 décembre chez Min Chiu à Arue à partir de 18h30.
Les familles exposeront son reliquaire à son hommage, le samedi 13 décembre, à partir de 09h, en la Salle du Conseil municipal de la Mairie de Papeete. L’Inhumation suivra au cimetière de l’Uranie 1er étage à 15h 30

 

 

 

Dimanche 7 décembre 2014




 

Ce soir :

Gaston Flosse dans "l'Hebdo" sur Polynésie première

 

Interruption temporaire de la veille VHF réalisée par le MRCC Papeete dans l’archipel de la Société

Un incident technique entraîne actuellement une interruption de la veille VHF réalisée par le

MRCC Papeete dans l’archipel de la Société.

Cet incident n’affecte pas les autres capacités de veille du MRCC, qui peut notamment être

contacté par téléphone au 40 54 16 16 ou par le biais du numéro abrégé 16.

Un communiqué de presse et un avis aux navigateurs signaleront la reprise de la veille VHF

effectuée par le MRCC. L’attention des navigateurs est toutefois appelée sur le fait que cette veille

VHF ne constitue qu’une veille complémentaire : seule est garantie de manière permanente, en

Polynésie française, la réception des alertes transmises par voie satellitaire (balises de détresse

                          Miss Tahiti première dauphine de Miss France       le Président et le Gouvernement félicitent Hinarere Taputu

 Le Président Edouard Fritch et l’ensemble des membres du Gouvernement adressent leurs félicitations à Hinarere Taputu pour son superbe parcours à l’élection de Miss France, qui s’est déroulée, samedi, à Orléans.

 

Passée à nouveau très près du titre suprême, tout comme Hinarani de Longeaux, il y a deux ans, et Mehiata Riaria, l’année dernière, Hinarere Taputu a dignement représenté Tahiti en étant élue finalement première dauphine de Miss France.

 

Véritable ambassadrice de Tahiti et ses îles, de sa culture et de son charme, Miss Tahiti a su porter bien haut les couleurs de la Polynésie lors de ce grand événement national. Le Président, le Gouvernement et l’ensemble des Polynésiens l’en remercient. Miss Tahiti pourra à nouveau mesurer tout le soutien dont elle a bénéficié lors de son retour au fenua, auprès des siens.

 

 Félicitations du président de l'Assemblée Marcel Tuihani à  Miss Tahiti, Hinarere TAPUTU, première dauphine de Miss France

 Au nom de l’ensemble des Représentants de l’Assemblée de la Polynésie française, le président de l’Assemblée, Marcel TUIHANI adresse toutes ses félicitations à Hinarere TAPUTU élue aujourd’hui à Orléans première dauphine de Miss France.

 Le cœur des Polynésiens a vibré à l’unisson tout au long de cet événement mythique. Le travail exceptionnel qu’elle a réalisé pour parvenir à ce niveau fait honneur à la Polynésie française qu’elle a su représenter brillamment et avec élégance, portant haut la beauté, le charme et les couleurs de notre Fenua. Qu’elle en soit vivement remerciée.

 Une fois de plus Miss Tahiti est passée très près du titre tant convoité de Miss France. Cette place de première dauphine de Miss France fait néanmoins honneur à la Polynésie française et Hinarere TAPUTU voit ainsi récompensé un parcours exceptionnel et sans faute qui aurait probablement mérité mieux.

 Le président de l’Assemblée lui exprime, ainsi qu’à ses proches qui l’ont soutenue, sa fierté et sa reconnaissance.

-o-o-o-o-o-

 

 

Samedi 6 décembre 2014

Edito

Une belle victoire fritchienne

 

Le budget 2015 qui s'élève à 133,7 milliards a donc été voté sans une seule voix contre. Un fleuron de plus pour Edouard Fritch vis-à-vis de Paris comme en Polynésie. Concernant le vote de A Ti'a Porinetia ce n'est pas une surprise, les serments d'allégeance et les déclarations d'opérette de Teva Rohfritsch, non pas à la majorité Tahoeraa, mais au seul Edouard Fritch, ne laissait aucun doute à ce sujet. On verra ce qu'il obtiendra de son seigneur et maître s'il poursuit sur sa ligne de soumission de vassal obéissant. Ce qui n'empêchera pas quelques ruades pour faire bien dans le tableau . Reste qu'il convient de reconnaître que le nouveau président sait y faire. Il trône dans un autre ciel que celui de son père spirituel ! Même l'opposition ramollie de l'UPLD a préféré s'abstenir plutôt que de voter contre. Une première. Nous avons assisté à une vraie lune de miel législative. L'ancien président est heureux, il a été entendu, les Polynésiens pourront bénéficier des CAE dont la dot a été augmentée de 500 millions (3000 emplois aidés de plus sont prévus), le secteur du ministre du Tourisme JC Bouissou a été pourvu de quelques centaines de millions supplémentaires, bref c'est presque l'euphorie. Manque plus que les trois milliards de l'État pour le RSPF dans la tirelire bien vide.

Reste tout de même que l'Élysée local n'a pas précisé si des investisseurs étrangers ou locaux s'étaient manifestés pour le Mahana Beach ou d'autres projets. On sait depuis le retour de JC Bouissou de Chine que c'est le groupe Hainan qui a l'intention d'investir dans un grand complexe hôtelier à Atimaono  mais pour l'instant - et l'UPLD l'a fait remarquer - rien de nouveau et de concret. On ne peut pas contester les efforts du gouvernement Flosse pour séduire ces investisseurs ni ceux des Fritchiens pour les poursuivre. Relevons la petite phrase de François Hollande devant des grands groupes étrangers, responsables de fonds d'investissement koweïtiens, qatari et chinois, il n'y a pas si longtemps concernant les investissements en France : "Tout doit être fait pour accueillir rapidement et efficacement les investissements venus de l'étranger." Il vient de joindre les actes à la parole en vendant plus de 40% de l’aéroport de Toulouse à la Chine qui se donne ainsi une nouvelle porte sur l’Europe.

Autre sujet d’actualité : Comme c'est bizarre, alors que les médias ont tous fait état d'une séance plus que houleuse et même injurieuse où le leader d'A Ti'a Porinetia a donné, d’entrée, le ton polémique et méchamment joyeux (comme quoi il est parfois difficile de définir le caractère d'un homme mais facile de le reconnaître quand il lâche les vannes sans retenue), hier soir donc sur TNTV et malgré les tentatives appuyées de la journaliste  pour le mettre devant une curieuse contradiction, Marcel Tuihani a maintenu et insisté pour dire que les débats avaient été "respectueux". "Tous les débats" a-t-il martelé. Interloquée, la journaliste lui a demandé ce qu'il pensait du qualificatif inconvenant, vulgaire et injuste  destiné à la représentante de la majorité Sandra Levy Agami et relevé par un journaliste de La Dépêche qui doit avoir un sonotone dans l'oreille (on espère pour lui qu'il a enregistré l'injure, il semblerait que non), le président de l'Assemblée a répondu une fois encore "le débat était respectueux" !!!!! On sait pourtant qu'un avocat a été saisi et que blessée dans son amour-propre et sa féminité, cette représentante est déterminée à faire laver l'injure par la justice. Le président de l'Assemblée utilise une stratégie surprenante. Mais comme il ne fait rien sans raison, d'autant qu'il a pris conseil de Me Quinquis, il doit y avoir anguille sous roche .Wait and see.

Bon week-end... sans pluie .

 

 

Me Dominique Antz a été élu par ses pairs bâtonnier de l'ordre des avocats. Il prend ainsi la place de Me Jacquier.

 

Vendredi 5 décembre 2014

 

BUDGET 2015 vote avec 46 voix.

Tahoeraa, plus 8 A'Tia Porinetia.

L'UPLD s'est abstenue en disant que "c'était un budget qui se respecte quand on ne peut pas faire autrement

.

Edito

Teva déclare sa flamme à Edouard...

 

         Lèvres pincées, moue désabusée, ratatiné dans son fauteuil, Teva médite son prochain coup...

 

" Je t'aime Edouard, je ne veux plus te quitter !" Déclaration télévisée, allocution trépignante se voulant humoristique, bons mots et mauvaises images, Teva est passé maître dans l'art de la roucoulade avec en arrière plan jouer non seulement la mouche du coche mais le moustique du chikungunya et insuffler le virus de la division afin de faire l'appoint de l'instabilité politique pour mieux se faufiler. Excessif, ridicule, on avait déjà appris à connaître le bonhomme lors de la campagne des territoriales puis des communales à Punaauia, mais tout  se confirme.

 Le désir de pouvoir est tel que cet ex-jeune homme en devient ridicule de complaisance. Et puisque la mode est aux citations on a envie de  dire " rentre en toi-même Octave et cesse de te plaindre".

Il scie avec une grande ténacité la branche sur laquelle il s'est installé car Edouard Fritch , ses proches conseillers et son gouvernement ne peuvent plus prendre le risque de le faire entrer dans le cercle des vainqueurs pour mieux affronter en 2017 les élections territoriales, car  ne nous y trompons pas, ces déclarations d'amour  verrouillent sa vision de l'avenir avec les trémolos de l'espoir d'être adoubé enfin et les images du désespoir de se heurter à celui qui l'a " sorti du néant"! .

S'échiner publiquement et avec une grande maladresse, à conquérir le cœur de Fritch est indécent et excessif. Il en fait trop au risque d'exaspérer un président qui espérons-le n'est pas dupe. Voyant que celui dont il se gausse lui met dans les bâtons dans les roues, au lieu de faire sa cour en secret, comme  tous grands amoureux, il l'étale jusqu’à faire rougir celui qu'il veut conquérir.

L'agité du bocal veut éblouir le président du pays, comme il a tenté d'éblouir certains  militants de la première heure de son parti qui ont pris la poudre d'escampette. Rien ne l'empêche de  soutenir Edouard dans son action . Il n'a pas besoin de toere pour le lui faire savoir sur tous les tons.

Par ailleurs, Il commet une autre faute politique en sous estimant le président du Tahoeraa. Il manie du coup, l'humour râpeux de l'éconduit, tourne ses bons mots et son insolence irrespectueuse pour faire rire perdant ainsi encore un peu plus de son ancienne crédibilité. Alors voilà, tout le monde a compris et encore plus en l'écoutant sur "première" hier soir, que toute cette escalade vomitive contre le aïto qui lui barre la route et les serments d'allégeance à Edouard des trémolos dans la voix, mettent ce dernier très mal à l'aise. Enfin, comme tout ce qui est excessif est nul, le moralisateur-humoriste ambitieux et pathétique s'est lui-même tiré une balle dans le pied avec ses déclarations de soutien désespérées.  En voulant à ce point  le pouvoir, il aura la guerre. Celui qui la lui fera, plus malin, beaucoup plus que lui, le minera dans l'ombre. Sans  pitié.

Teva Rohfritsch a eu le tort hier dans l'hémicycle de sombrer dans la boursouflure et la mégalomanie. Vanitas vanitatum...

 

Ca dérape méchamment entre politiques, clans et journalistes. Voici la réaction de la représentante Sandra Levy Agami qui aurait été traitée par un membre du gouvernement de "pouffiasse" selon le "journaliste séancier" de la Dépêche Bertrand Prevost. Un qualificatif inacceptable qu'il est bien seul à avoir entendu :

« Avant d’intervenir sur la question qui nous intéresse, je voulais vous demander si je ne faisais pas trop poufiasse ce matin ?.....

En effet si j’en crois la Dépêche de ce matin et Bertrand Prevost auteur de l’article, le gouvernement m’aurait traitée hier de pouffiasse.

Je n’ai rien entendu de tel, et sais que le gouvernement que je soutiens et qui a toute ma confiance est incapable de tels propos.

Vous connaissez mon engagement en faveur des droits des femmes et du respect de la femme.


Une telle injure n’aurait pas de place dans cette enceinte, et d’ailleurs, nulle part.

Je me réserve le droit de déposer plainte, contre ce journaliste et contre le journal qui a publié ces propos insultants.

Je demande au Président de l’Assemblée d’utiliser les moyens mis à sa disposition pour protéger l’élue femme que je suis et obtenir la condamnation de ces propos indignes ».


 

Réaction du président de l’assemblée Marcel TUIHANI à la reprise de la séance budgétaire

 

 

                   Avec une grande retenue, Marcel Tuihani, président de l'Assemblée a tenu a souligner le manque de respect de certains dans l'hémicycle. Le respect ? Késako ?

 (...) j’ai souhaité  intervenir dans le cadre de nos discussions en ce qui concerne le budget. Bien entendu ce matin il m’était interdit de réagir aux interventions des différents groupes politiques.  J’ai bien entendu écouté et observé les interventions des uns et des autres, de tout bord politique dans notre hémicycle, et j’ai été sensible à la qualité de ces interventions.

 Malheureusement, chers collègues, je suis en quelque sorte obligé de réagir aux propos  qui ont été tenus par le président d’A Tia Porinetia ce matin,  que j’ai écouté avec beaucoup d’attention évidemment. J’ai écouté ses propos, et je ne peux pas cacher mon sentiment en ce qui concerne le manque de respect que l‘on pourrait éventuellement déceler s’agissant d’un homme souvent évoqué, apprécié, ou pas apprécié, mais qui de mon point de vue mérite avant tout le respect.

 Nous sommes tous des polynésiens de souche ou de cœur, je suis polynésien. Mon éducation m’a conduit a respecter mes pairs, qu’on les apprécie ou pas. Mon éducation m’a conduit à respecter le travail accompli. Malheureusement ce matin nous avons été confronté à ce que je pourrais qualifier, et je pense que c’est un constat souvent fait dans le milieu sportif, d’un coup bas ! Ce n’est pas digne des Polynésiens. Je ne veux pas tomber dans le piège des propos irrespectueux, et je veux rester digne, debout, face aux gens, afin de donner mon sentiment.

 Il est d’ailleurs assez étonnant que l‘opposition UPLD, le Tavini Huiraatira, accorde plus de respect aux personnalités de notre pays. J’invite, et je vous invite, chers collègues, à ce que nos débats soient animés de respect. J’invite, et je vous invite cher collègue à ce que nos débats mettent avant tout la situation de notre Polynésie et des Polynésiens  au centre de nos discussions.  De mon point de vue, ce sont les seules choses qui comptent. 

 

 

Rencontre entre le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et la consule générale de Nouvelle-Zélande, Linda Te Puni.

 

 Extrait du discours du président reçu très tardivement hier soir. Un discours plein d'optimisme concernant l'année 2015 mais aussi conscient des graves problèmes qui pénalisent le pays. Ls aides à l'emploi vont donc s'améliorer, les grands chantiers vont se poursuivre, et le président confirme la solidarité de l'Etat avec le RSPF. Reste que si ce RSPF arrive en monnaie sonnante et trébuchante, c'est qu'Edouard Fritch aura su convaincre. Les observateurs privilégient des mesures qui ne nécessitent pas de l'Etat d'apport financier.

 

 

Les discussions que nous menons actuellement, notamment sur le financement du RSPF,

devraient trouver à se concrétiser rapidement, sans doute avant la fin de cette année.

Je sais que sur ce point précis, certains ont pu mettre en doute la parole du Premier ministre et

des ministres des affaires sociales et de l’outre-mer, et même plus récemment du président de

la République. Pour ce qui me concerne, je travaille en confiance et non en défiance.

En tout état de cause, ce sont bien des relations de confiance qu’on nous a demandé de

rétablir. Nous y avons travaillé d’une manière entière et sincère en mettant en avant l’intérêt

de notre population et surtout en pensant aux milliers de familles qui ont souffert des

conséquences de la crise économique et sociale.

C’est dans la même confiance et dans un esprit de partenariat que nous avons engagé avec

l’Etat les discussions pour le renouvellement du contrat de projets. Vous le savez, j’ai

demandé à ce que nous puissions en fait signer deux contrats, l’un entre l’Etat et la Polynésie

française, l’autre entre l’Etat, les communes et la Polynésie française. Là encore, nous

sommes sur la bonne voie dans nos relations de partenariat avec l’Etat.

 

C’est donc dans la continuité de nos engagements que le projet de budget qui vous est

présenté s’articule autour de deux axes essentiels : la poursuite du redressement financier de

notre pays et la relance de la commande publique pour stimuler l'activité économique et la

création d'emplois.

Globalement, notre budget de fonctionnement s’équilibre à près de 109 milliards FCFP, avec

des recettes fiscales atteignant 90 milliards FCFP pour lesquels nous estimons une progression

prudente et réaliste de 2%, compte tenu des derniers indicateurs économiques, ainsi que le

vice-président vous l’a déjà exposé lors de la commission législative.

En matière de dépenses, nous poursuivrons les actions de maîtrise et de contrôle initiées en

mai 2013 par l’ancien gouvernement alors présidé par Gaston Flosse à qui nous rendons

hommage pour l’action de redressement qu’il a su mener dans un contexte alors très difficile.

La maîtrise des dépenses reste à l’ordre du jour, même si les derniers plans de départs

volontaires ont montré leurs limites, dans un contexte où peu de fonctionnaires manifestent

aujourd’hui l’envie de quitter l’administration.

Les recrutements seront limités au strict minimum afin de ne pas altérer le bon fonctionnement

de nos services publics et surtout, le gouvernement veillera à ne pas procéder au

remplacement systématique des fonctionnaires partant à la retraite.

Comme je l’ai annoncé le 28 octobre dernier aux chefs de service de notre administration,

j’engagerai une démarche de modernisation et de rationalisation de notre administration pour

faire diminuer progressivement le poids financier de notre fonction publique.

Sur le plan des subventions et des aides octroyées aux entités publiques et privées, nous

poursuivrons le travail de rationalisation mis en oeuvre afin de mieux cibler les dépenses les plus

essentielles à notre développement.

Notre action devra nous conduire durant l’exercice 2015 à mettre en place une démarche

d’évaluation des politiques publiques, je le souhaite en partenariat avec votre assemblée dont

l’une des tâches les plus essentielles est de contrôler l’action du gouvernement et donc, de

porter un regard objectif, critique s’il le faut, sur les politiques sectorielles.

Notre politique touristique a-t-elle porté ses fruits ? Nos outils de développemen

Notre défiscalisation locale mise en oeuvre en 1996, qui nous a coûté 125 milliards en moinsvalues

fiscales reparties en crédits d’impôts aux entreprises a-t-elle générer l’activité et les

emplois que nous attendions ?

Ces questionnements et les réponses qu’ils doivent entraîner sont essentiels pour adapter nos

choix politiques et faire que chaque franc que nous affecterons soit le mieux utilisé.

C’est d’ailleurs une demande qui nous est formulée par la population ainsi que par nos

bailleurs de fonds.

Ainsi, l’Union Européenne accompagnera pour la première fois la Polynésie dans

Ainsi, l’Union Européenne accompagnera pour la première fois la Polynésie dans le cadre du

prochain FED, non pas au travers du financement de projets, c’est aujourd’hui le cas avec le

programme d’assainissement des eaux usées de Papeete, mais par un appui budgétaire à un

secteur économique. Nous souhaitons à ce titre que le secteur du tourisme soit le principal

bénéficiaire de cette assistance.

Mais vous le savez, si la première partie de cette mandature a été consacrée au redressement

et à l’apurement des comptes publics, que nous poursuivons bien sûr, nos engagements

devant la population nous incitent à mettre en oeuvre en 2015 les moyens de relancer

l’économie pour créer à nouveau de l’emploi.

Certes, il nous faut continuer à assurer une forme d’amortisseur social au travers du CAE,

dans l’attente de la relance effective. Ainsi, nous reconduiront à l’identique les crédits affectés

à ces emplois aidés pour 3,250 milliards, que nous augmenterons de 500 millions par voie

d’amendement. Mais les CAE ne seront jamais une fin en soi. Notre ambition est qu’à terme

ces contrats soient remplacés par de vrais contrats de travail.

C’est ainsi que dans la continuité des actions engagées par le gouvernement de Gaston

Flosse, notre budget 2015 sera aussi un budget de poursuite de la relance de la commande

publique initiée dès mai 2013. Alors que les liquidations en matière d’investissements

avoisinaient 13 milliards FCFP en 2012, nous atteindrons 20 milliards FCFP cette année et

projetons un niveau de 25 milliards FCFP en 2015.

2015 sera l’année du démarrage des grands projets, avec 600 milliards de projets privés

programmés sur les 7 prochaines années.

A ce stade, le projet le plus avancé concerne le projet aquacole de Hao dont les demandes de

permis de construire devrait arriver d’ici la fin de l’année ou au tout début 2015.

Bien sûr, nous sommes également dans la continuité du projet Mahana Beach qui se fera,

même si nous avons du lever certains obstacles de nature administrative.

Dès cette fin d’année, l’établissement TNAD lancera un appel à candidature d’investisseurs et

opérateurs pour ce projet, pour un montant de 2 milliards de dollars ; l’objectif est un choix

d’un ou plusieurs investisseurs sur le premier trimestre 2015 et que le projet Tahiti Mahana

Beach, rentre en phase opérationnelle dès le second semestre.

Nous sommes bien avancés également pour conclure un accord de développement du projet

touristique à Atimaono avec la société Hainan.

Oui, les grands projets sont toujours d’actualité, et nous veillerons, dans la continuité de ce qui

a été entrepris, à protéger les intérêts des polynésiens et à associer les entreprises

polynésiennes à ces réalisations.

 

Malgré la reprise d’activité observée depuis la fin du premier trimestre 2014, le niveau des

offres d’emploi n’a pas progressé de façon significative. C’est pourquoi, la politique de

l’emploi, dont nous avons fait notre priorité, se doit d’être également dynamisée.

Nous allons amplifier la mobilisation contre le chômage en favorisant la mise en oeuvre de

dispositifs qui prennent aussi bien en compte les besoins des diverses catégories de sans

emploi que ceux des employeurs.

Aussi, la reconduction des contrats d’accès à l’emploi, que j’évoquais tout à l’heure en tant

que réponse immédiate à une situation d’urgence marquée par la paupérisation croissante

d’une partie de la population, s’accompagnera de mesures s’adressant à d’autres

catégories de chômeurs.

Il s’agit de permettre l’accès ou le retour à un emploi durable de nos concitoyens qui

rencontrent des difficultés particulières sur le marché du travail comme les personnes en

difficulté sociale d'insertion, les personnes handicapées, les salariés licenciés, les jeunes avec

peu ou sans qualification.

Parce que ces derniers représentent 63% des chômeurs, la lutte contre le chômage des jeunes,

qui constituera l’un des grands axes de nos politiques publiques de l'emploi, reposera sur la

mise en oeuvre d’outils spécifiques, tels le contrat pour l’emploi durable, le stage d’insertion en

entreprise ou d’expérience professionnelle.

En valorisant l’apprentissage qui constitue le chemin le plus sûr pour l’accès ou le retour à

l’emploi, en veillant à l’adapter aux exigences des entreprises, en levant les freins qui bloquent

le recours à l’apprentissage pour les apprentis comme pour les employeurs, en veillant à

l’adapter aux exigences des entreprises, j’ai bon espoir de garantir l'accroissement de la

compétitivité de nos entreprises et la satisfaction des attentes des salariés, dans le cadre de

parcours sécurisés.

Dès lors que la crise de l’emploi est intimement liée à la réduction du nombre d’entreprises en

Ainsi, l’Union Européenne accompagnera pour la première fois la Polynésie dans le cadre du

prochain FED, non pas au travers du financement de projets, c’est aujourd’hui le cas avec le

programme d’assainissement des eaux usées de Papeete, mais par un appui budgétaire à un

secteur économique. Nous souhaitons à ce titre que le secteur du tourisme soit le principal

bénéficiaire de cette assistance.

Mais vous le savez, si la première partie de cette mandature a été consacrée au redressement et à l’apurement des comptes publics, que nous poursuivons bien sûr, nos engagements devant la population nous incitent à mettre en œuvre en 2015 les moyens de relancer l’économie pour créer à nouveau de l’emploi.

Certes, il nous faut continuer à assurer une forme d’amortisseur social au travers du CAE,

dans l’attente de la relance effective. Ainsi, nous reconduiront à l’identique les crédits affectés

à ces emplois aidés pour 3,250 milliards, que nous augmenterons de 500 millions par voie

d’amendement. Mais les CAE ne seront jamais une fin en soi. Notre ambition est qu’à terme

ces contrats soient remplacés par de vrais contrats de travail.

C’est ainsi que dans la continuité des actions engagées par le gouvernement de Gaston

Flosse, notre budget 2015 sera aussi un budget de poursuite de la relance de la commande

publique initiée dès mai 2013. Alors que les liquidations en matière d’investissements

avoisinaient 13 milliards FCFP en 2012, nous atteindrons 20 milliards FCFP cette année et

projetons un niveau de 25 milliards FCFP en 2015.

2015 sera l’année du démarrage des grands projets, avec 600 milliards de projets privés

programmés sur les 7 prochaines années.

A ce stade, le projet le plus avancé concerne le projet aquacole de Hao dont les demandes de

permis de construire devrait arriver d’ici la fin de l’année ou au tout début 2015.

Bien sûr, nous sommes également dans la continuité du projet Mahana Beach qui se fera,

même si nous avons du lever certains obstacles de nature administrative.

Dès cette fin d’année, l’établissement TNAD lancera un appel à candidature d’investisseurs et

opérateurs pour ce projet, pour un montant de 2 milliards de dollars ; l’objectif est un choix

d’un ou plusieurs investisseurs sur le premier trimestre 2015 et que le projet Tahiti Mahana

Beach, rentre en phase opérationnelle dès le second semestre.

Nous sommes bien avancés également pour conclure un accord de développement du projet

touristique à Atimaono avec la société Hainan.

Oui, les grands projets sont toujours d’actualité, et nous veillerons, dans la continuité de ce qui

a été entrepris, à protéger les intérêts des polynésiens et à associer les entreprises

polynésiennes à ces réalisations.

Malgré la reprise d’activité observée depuis la fin du premier trimestre 2014, le niveau des

offres d’emploi n’a pas progressé de façon significative. C’est pourquoi, la politique de

l’emploi, dont nous avons fait notre priorité, se doit d’être également dynamisée.

Nous allons amplifier la mobilisation contre le chômage en favorisant la mise en oeuvre de

dispositifs qui prennent aussi bien en compte les besoins des diverses catégories de sans

emploi que ceux des employeurs.

Aussi, la reconduction des contrats d’accès à l’emploi, que j’évoquais tout à l’heure en tant

que réponse immédiate à une situation d’urgence marquée par la paupérisation croissante

d’une partie de la population, s’accompagnera de mesures s’adressant à d’autres

catégories de chômeurs.

Il s’agit de permettre l’accès ou le retour à un emploi durable de nos concitoyens qui

rencontrent des difficultés particulières sur le marché du travail comme les personnes en

difficulté sociale d'insertion, les personnes handicapées, les salariés licenciés, les jeunes avec

peu ou sans qualification.

Parce que ces derniers représentent 63% des chômeurs, la lutte contre le chômage des jeunes,

qui constituera l’un des grands axes de nos politiques publiques de l'emploi, reposera sur la

mise en oeuvre d’outils spécifiques, tels le contrat pour l’emploi durable ( + 500 millions), le stage d’insertion en

entreprise ou d’expérience professionnelle.

En valorisant l’apprentissage qui constitue le chemin le plus sûr pour l’accès ou le retour à

l’emploi, en veillant à l’adapter aux exigences des entreprises, en levant les freins qui bloquent

le recours à l’apprentissage pour les apprentis comme pour les employeurs, en veillant à

l’adapter aux exigences des entreprises, j’ai bon espoir de garantir l'accroissement de la

compétitivité de nos entreprises et la satisfaction des attentes des salariés, dans le cadre de

parcours sécurisés.

 

 Point de vue

Vous avez dit « frémissement » ?
S’il est permis de faire une analyse de la conjoncture économique, comme l’IEOM le fait, en se basant sur « une enquête d’opinion réalisée auprès d’un échantillon d’entreprises du Territoire », alors nous pouvons considérer mon expérience de commercial comme instructive. J’ai été en contact avec plus d’une centaine d’entreprises ces 4 derniers mois et laissez moi vous affirmer que le frémissement annoncé n’est absolument pas palpable sur le terrain. Frémissements dans la voix, oui… Quand un chef d’entreprises ayant pignon sur rue depuis 30 ans vous annonce sa mise en redressement judiciaire. Frémissement d’indignation, quand un autres vous annonce qu’il attend depuis 6 mois le paiement d’une facture de 15 millions de Fcfp d’une grande entreprise de services (un des plus gros employeurs du Pays). Quant à moi, je continue mon travail avec les pieds enflés par la Chicunguya, je n’ai pas le choix, je suis à mon compte… et quand un client me passe une commande 4 fois moins élevée que l’an passé, je frémis de reconnaissance !

Dominique MORVAN
Directrice, gérante

 

Jeudi 4 décembre 2014

Edito

Les crocodiles guetteurs...

Décidément la résolution sur le nucléaire votée par l'Assemblée n'arrête pas de faire des vagues. Vous me direz c'était le but. Pour une fois le secret avait été bien gardé, rien n'avait fuité.

Du coup hier soir le sénateur Dubois a lui aussi remis les pendules à l'heure en contrant visiblement les propos du Haut-Commissaire qui avait bien bûché le programme du parti majoritaire en expliquant qu'il avait tout relu avec attention et qu'à aucun moment il n'était fait mention du nucléaire. Oui mais... l'ancien président aurait évoqué à de nombreuses reprises le fait nucléaire dans ses réunions en avouant avoir été abusé par l'Etat à ce sujet. Possible, même certain.

Que celui qui ne s'est jamais trompé ou n'a jamais été dupé lorsqu'il avait le pouvoir  le fasse savoir. François Hollande a parlé de République exemplaire. Or l'opinion assiste à une succession de démissions de proches dans son gouvernement, épinglés par la justice.  La décomposition de la société mithridatise même le pouvoir dès qu'il s'agit d'argent. Délits et voyouteries ne sont pas l'apanage de la Polynésie française. Sa spécificité c'est de se disputer la terre dans des querelles byzantines à l'infini.

Et voilà que surgissent à nouveau de multiples propriétaires de Moruroa et Fangataufa jusqu'ici très silencieux, la résolution, ce vœu pieux, ayant fait office de révélateur non pas pour récupérer ces deux atolls désormais inviolables, mais pour une fois de plus, réclamer des compensations financières, tiens juste aujourd'hui...et pourquoi pas hier ou avant-hier ?

Cette parenté de comportement ne définit pas un quelconque modèle mais une certaine idée de la préoccupation majeure  des Polynésiens. Le tribunal foncier va avoir du boulot. Beaucoup de boulot.

Et puis voilà que les sénateurs Tahoeraa viennent nous saper le moral, il n'y aurait pas de participation directe de l'Etat au RSPF cette année, alors quoi, la parole assurée de Lionel Beffre  ne serait qu'un calmant ? Pas de cadeau, rien qu'un pruneau ! Cela ne se peut puisque François Hollande lui même a confirmé au président de la Polynésie lors de son voyage en Australie que ce serait fait. Oui, mais encore faut-il savoir sous quelle forme !

"Putain encore trois ans !" comme diraient les Guignols. Le  président Fritch, passée l'ivresse  de son nouveau pouvoir et de ses certitudes, va devoir affronter la réalité des difficultés  de la gouvernance d'un pays, aggravées par les courants des différentes chapelles et clans de son parti dans une cassure désormais ouverte. Il lui faudra affronter la méchante réalité, les contradictions, les plaies et les espoirs sans compter les tourments des combats internes ravageurs pour lui gâcher le plaisir d'être "président". Désormais, on peut avancer que le père et le fils sont incapables de se retrouver. De combats larvés internes, en croche-pieds dangereux, l'opinion désormais  désolée a découvert la réalité du pot aux roses. Soupçon pour soupçon, qui a tort et qui a raison chacun avançant ses arguments, il est difficile pour les observateurs de trancher. Hélas l'intérêt général reste finalement en ces temps préélectoraux, le souffre-douleur de la vie politique. Il faut d'urgence arrêter le combat avant que d'autres crocodiles affamés et patients, qui attendent  de croquer l'un et l'autre, ne gagnent la partie, un jour pas si lointain ... Le temps passe si vite !

 

A l'Assemblée ce matin discours très attendu du président Fritch et celui qu'on n'attendait pas sur la frustration ubuesque de Teva Rohfritch

Un budget honnête et rigoureux pour 2015.

Il et vrai que la situation des finances publiques s'est améliorée et que les bailleurs de fonds expriment à nouveau leur confiance dans le pays. les deux emprunts obligataires sont un succès. Toutefois le président du pays a précisé mettre un coup de frein aux emprunts et à la dette pour préserver les générations futures.

Les mesures économiques commenceraient à porter leurs fruits alors même que des échos alarmistes nous parviennent  du côté des entreprises. En revanche pour le gouvernement de nombreux indicateurs économiques seraient à nouveau à la hausse comme le précise aussi l'Institut de la statistique. Le retour à la croissance, inutile de l'envisager pour ce mois de décembre 2014 mais tous les espoirs sont permis pour 2015. Les prévisions de recettes intégrant une pause fiscale ont été établies à 108,596 milliards soit en progression de 0,87% par rapport au budget 2014.Mais on retiendra la prise en compte pourla fiscalité directe des estimations prudentes par rapport aux chiffres d'affaires des entreprises.

La maitrise des dépenses de fonctionnement  est stable. Le soutien aux communes et aux archipels se veut important. la lutte contre la pauvreté voit la dotation allouée au CAE reconduite à plus de trois milliards pour 2015 ce qui permettra aux actions d'insertion d'être poursuivies. Le chômage touche 63% des jeunes du pays à fait remarquer le président Fritch qui a précisé qu'il fallait leur permettre d'accéder à un emploi durable. Quid de la formation ?

 Le CAE (contrat d'accès à l'emploi)est un engagement pris pendant la campagne électorale de 2013 par le tahoeraa. Nous n'avons pas vu son remplacement par un CED qui ne faisait pas l'unanimité.

Les grands projets seront reconduits comme le Mahana Beach dans la deuxième semaine du mois de janvier prochain  le projet chinois d'investissement sur le domaine d'Atimaono auquel s'est attaché le ministre de l'Economie et du Tourisme J.C Bouissou se poursuit. Mais pas de nouvelles sur d'autres grands projets en dehors de celui de Hao sur l'aquaculture .

Les recettes en provenance des partenariats financiers avec l'Etat sont inscrites pour 5,740 milliards soit une baisse de 1,450 milliards CFP. Quant à la dotation globale d'investissement, elle subit deux baisses successives de la part de l'Etat.

Notre attention comme celle du président, a la suite de l'intervention de la représentante Elise Vanaa alors  que nous pensions qu'elle avait terminé sa lecture, fut  une salve de critiques faites au nom du Tahoeraa à la grande stupéfaction du gouvernement, précisant que  "la majorité" regrettait que celui-ci n'ait pas suffisamment pris en compte les besoins essentiels de notre population, notamment pour ce qui concerne certaines opérations d’investissement. Nos élus, au contact quotidien de notre population, ont été amenés à recenser des besoins qui nécessitent de réaliser sans attendre des équipements structurants pour le Pays.

Je peux citer, par exemple, la construction du lycée de MOOREA, dont l’opération a été inscrite au budget de l’éducation depuis 2009, et nous constatons que les travaux n’ont toujours pas démarré. Pourtant, il est urgent de mobiliser des crédits supplémentaires afin de démarrer la construction de ce lycée pour éviter aux élèves de MOOREA les navettes entre leur île et Tahiti, et pour qu’ils puissent être rapidement scolarisés à MOOREA.

D’autres autorisations de programmes sont tout aussi importantes, et concernaient notamment:

- la construction d’un mur de protection maritime face à la mairie de Mataura à TUBUAI ;

- le Centre d’hébergement des étudiants des archipels ;

- les études pour le déroctage au quai du village de la commune de HAO ;

- les études pour la piste de dégagement de HAO ;

- les travaux d’aménagement de la darse d’Omoa à FATU HIVA ;

- la protection de la baie de Tahauku à HIVA OA ;

- les études pour l’aménagement d’un passage pour la protection des piétons au quai Vaiare à Moorea.

Par mesure d’apaisement, les élus de notre majorité ont décidé de retirer les amendements que nous avions prévu de déposer, pour redéployer les crédits nécessaires à la réalisation des opérations que nos élus estiment être prioritaires, et afin de ne pas dénaturer le projet de budget présenté par le Gouvernement.

Cependant, nous demandons au Gouvernement de bien vouloir inscrire ces opérations prioritaires dans le premier collectif budgétaire qui sera présenté début avril

 

Remarques

1/ la clim est trop forte et ceux ou celles qui n'ont pas prévu de " petite laine" ont du mal à tenir 3h.00 dans un véritable frigidaire.

2/ La litanie des interventions qui disent toutes à peu près la même chose est lassante et à la longue plus personne n'écoute vraiment ce qui est dit.

En revanche, le discours de politique générale du président de la Polynésie française en début de séance a été suivi avec attention  par un parterre de curieux très clairsemé d'où étaient absents chefs de service de l'Etat et du Pays. Nous n'y avons vu aucun  chefs d'entreprise qui devraient être curieux de savoir à quelle sauce ils seront mangés. Mais il est vrai que les médias ont dit sur tous les tons qu'iln'y aurait pas d'impôts nouveaux... Alors vogue la galère !

Nous parlerons dans notre édition de demain du coup de folie épistolaire de Teva Rohfritch qui a remplacé et dépassé de loin son représentant Antonio Perez pour se faire remarquer. Le leader politique est parti dans une démesure suicidaire enchainant ce qu'il pensait être de bons mots d'une vulgarité à aucune autre pareille .Un vrai guignol de bas étage. Reste qu'il a fait tomber son masque d'homme bien élevé dans un pamphlet violent à l'image et à la hauteur de ses aigreurs et d'une frustration très forte au point de faire péter la dignité qui sied à un représentant. Les bons mots pour faire rire, l'invective pour blesser à ce point là devraient être sanctionnées. Quant au président de l'Assemblée, il aurait du lui couper le sifflet pour conduite inconvenante. A demain.

 Allocution de Teva Rohfritsch

Un homme debout va toujours plus loin que celui qui reste assis (sic !). Un homme debout voit toujours plus loin et que celui qui se contente de contempler son nombril dans le lit de l’insouciance.

 La Polynésie française, notre pays, a besoin aujourd’hui d’hommes et de femmes debout, droit dans leurs bottes, décidés à avancer pour l’intérêt général et non pas pour satisfaire la somme des intérêts particuliers de ses amis et autres redevables. La Polynésie a besoin d’hommes et de femmes courageux, déterminés, réfléchis, travailleurs, et elle doit se défaire des carpettes ou des affairistes, les uns servant les autres, les autres n’existant que grâce aux premiers, l’ensemble s’évertuant à vivre sur la bête en la maintenant tout juste en vie pour luis soutirer ce qu’elle peut leur offrir. La Polynésie ne peut plus se satisfaire des déclarations d’opérettes et des pirouettes des uns et des autres pour justifier l’injustifiable en veillant à chaque instant à préserver un équilibre douteux entre la satisfaction de son égo, de sa soif de pouvoir et d’argent et le prétendu bien être des Polynésiens.

 La plus grande pollution nucléaire est encore durablement dans nos esprits : celle qui consiste à penser que pour avoir il faut réclamer, pour obtenir il faut trépigner, pour gagner la confiance il faut mentir, pour avancer il faut tourner le dos à l’avenir, pour vaincre il faut trahir.

 Notre économie est en panne, le gouvernement s’est efforcé de recharger la batterie et de redémarrer le moteur. Il est grand temps de tourner la clé du contact mais surtout de la faire à nouveau avancer. Car un moteur qui tourne à vide finira à coup sûr par se vider de tout carburant inutilement.

 Ceci ne signifie néanmoins pas faire n’importe quoi et nous l’avons bien compris ce n’est pas dans cet état d’esprit que le gouvernement a préparé cet exercice budgétaire que nous nous apprêtons à examiner. La rigueur ou la relance reste à notre sens un débat tiré des livres d’économie et bientôt d’histoire des années 80 où s’affrontaient ces deux thèses au lendemain des chocs pétroliers qui ont pu révéler dans les faits la désuétude de plus en plus affirmée de l’intervention publique sur une économie qui s’affranchissait peu à peu du tout Etat. Cette dualité entre la relance et la rigueur n’a à mon sens plus trop de justification aujourd’hui car elle est fondée sur le postulat selon lequel la collectivité publique fait l’économie : c’est justement ce que nous devons tous ensemble changer.

 L’économie réelle, solide, tangible doit être faite par les acteurs économiques et en premier lieu le secteur privé. Il faut donc poursuivre l’œuvre de libéralisation, d’allègement des procédures et des contraintes administratives, libérer notre tissu d’entreprises de cette toile d’araignée tissée patiemment et résolument au temps du tout nucléaire, de l’argent facile et surtout des privilèges que certains ont voulu s’octroyer sur le dos d’un Pays qui savait pourtant que ce temps ne durera… qu’un temps. Voici le sens vrai et entier de la reconversion économique et tout l’enjeu de l’orientation d’un budget d’investissement qui ne doit pas être simplement conçu pour dépenser et occuper une main d’œuvre faiblement qualifiée mais davantage pensé comme une voir d’orientation, de structuration, un souffle d’espoir et d’encouragement à un tissu économique en pleine régénération. La puissance publique est un acteur économique indéniable. Elle doit le rester mais avec cette priorité qui n’est pas de faire à la place du privé mais de préparer, de soutenir et d’encourager ce que l’initiative et l’esprit d’entreprise doivent confirmer et consolider. Nous reviendrons dans nos débats sur les investissements chinois que nous encourageons à ce titre dans le secteur du tourisme mais continuons de rejeter les projets risquant de mettre en péril notre écosystème dans les domaines de nos ressources alimentaires et de l’exploitation de nos lagons. En résumé nous disons à ATP : OUI aux touristes chinois, NON à la mort de nos lagons.

 La puissance publique doit jouer ce rôle moteur, ce rôle d’entrainement au travers de ses investissements ciblés, structurants et générateurs d’activité, d’emplois et de développement intégré. Elle doit pour cela améliorer ses performances et se débarrasser de son embonpoint comme un athlète se prépare à la compétition avec méthode, rigueur et constance. Cette rigueur sert à la performance de sa capacité de déploiement et donc à la relance. Ces deux concepts ne doivent donc plus s’opposer.

 Un budget de fonctionnement affuté sert à propulser le moteur économique adapté à la course que l’on souhaite lui faire gagner. En ce sens nous souscrivons aux efforts du Gouvernement d’Edouard FRITCH en faveur de l’ajustement sincère et rigoureux du budget de fonctionnement, du rétablissement d’un autofinancement net séduisant, de la limitation du recours nouveau à l’endettement à moins de 7 milliards quand près de 50% des crédits de 2014 sont reportés sur 2015, nous souscrivons au principe qui vise à inscrire des montants d’investissements plus proches de ce que l’on pourra réaliser car au-delà de l’affichage d’une programmation pharaonique, ce qui comptera effectivement, c’est son niveau réel d’exécution. Aussi soutenons-nous l’objectif d’injecter en 2015 25 milliards de FCFP d’investissements publics quand la machine publique polynésienne a pu sombrer à 13 milliards les années passées.

 (...)Et tout ceci n’est pas un reproche fait à notre gouvernement actuel mais au système entretenu depuis 50 ans, cette économie de la chute d’eau qui consiste pour une faible partie de la population à placer tous les récipients possible le long de cette chute afin de capter individuellement un maximum de cette ressource sans penser à la fertilisation du sol en contre bas et à tous ceux qui doivent se contenter des quelques gouttes que les paniers percés placés plus haut daigneront leur laisser pour apaiser leur soif.

 Alors après 18 ans mais je dirai même 50 ans de gaspillages, de tromperies, de gabegies et de prébendes, alors que le débit d’eau commence à se réduire en haut de la cascade des fonds publics français, que viennent faire les partisans du vieux système et leurs dignes redevables ? Veulent-ils changer le système nucléaire ??? Veulent-ils tourner cette page ??? NON !!!!!

 Ils viennent réclamer l’ouverture de nouveaux robinets artificiels en instrumentalisant la cause du nucléaire devenue une arme pointée sur la tempe de celui que l’on appelle à l’aide au nom de la fraternité et de la solidarité nationale. Mais sur qui cette arme était-elle vraiment pointée ?

 Ceux-là même qui vous pointaient d’un doigt accusateur se sont jetés dans les bras de nos amis indépendantistes et n’hésiteront pas à poursuivre cette entreprise de vengeance et de déstabilisation quitte à saborder l’autonomie elle-même en préparant une nouvelle évolution statutaire pour séduire à nouveau les ennemis d’hier, et peut être les convaincre de vous faire tomber. Gaston TONG SANG depuis Paris doit revoir le film des élections de 2008 où le vote des électeurs avait été trahi. Il transpire des couloirs sombres de notre assemblée qu’un  nouveau statut d’Etat-associé serait en cours de conception depuis le Haut Conseil créé à coups de centaines de millions de FCFP et certainement dans votre dos pour tenter de sceller à nouveau une alliance sacrée contre la France. Il s’agit de faire payer la France coûte que coûte car elle n’aura pas accordé sa grâce présidentielle et par la même occasion vous faire payer votre émancipation au sein de votre famille qui est sensée vous porter.

 Monsieur FRITCH il est temps de rassembler autour de vous pour une cause saine et sincère en faveur d’une Polynésie debout, responsable et digne au sein de l’ensemble républicain !!  Ouvrons un dialogue confiant, franc et direct, sans tabou avec l’Etat et rejetons toute cette hypocrisie qui ne vise qu’à vous faire échouer quitte à couler la pirogue polynésienne. On va encore continuer longtemps à supporter tout ça ? Wake up chers collègues de la majorité arrêtez de cautionner ce qui finira par vous enterrer tous au fond du puits de la soumission et de la compromission !!

 Faaitoito Monsieur le Président et à votre gouvernement tout entier. Nous voterons en faveur de votre budget si celui-ci n’est pas dénaturé, déséquilibré, destabilisé par voie d’amendements par ceux et celles qui vous sourient, guidés par la même force obscure qui guette votre moindre faux pas pour faucher d’un coup de lame l’élan que vous tentez d’insuffler. Si déséquilibrage il y a par des amendements sauvages et contrenature, le groupe A TI’A PORINETIA reviendra sur sa position au terme de l’examen du document budgétaire.

 

 Le leader d'A'tia Porinetia et Tony Gerros UPLD, mouchés par une femme : Sandra Levy Agami

 

Mon cher Tony, merci de ton intervention qui a le mérite, elle, de donner l’impression d’avoir du fond, au-delà de la forme. Monsieur le représentant, ex vice-président, vous parlez pour ce budget de politique d’austérité. Vous préconisez à juste titre de relancer la machine économique par la commande publique tout en dénonçant un budget soit disant marqué par l’austérité ! Qu’appelez-vous austérité ?

Vous parlez d’austérité par rapport aux dépenses publiques en rappelant la remise en cause des primes des fonctionnaires et autres avantages. Je vous rappelle que les élus et le gouvernement eux aussi ont par solidarité renoncé à une partie de leur rémunération et à tous les avantages afférents de type véhicules de fonction…

Vous parlez d’austérité en dénonçant  je cite « l’atrophie de notre marge de manœuvre budgétaire » ! Et moi je vous réponds : la faute à qui ?

Qui nous a laissé près de 9 milliards de factures impayées à notre prise de gouvernance à l’issue des élections territoriales de 2013 ?

Et oui avec 9 milliards de dettes, il a fallu aux gouvernements Flosse et Fritch procéder au redressement financier, assainir les comptes avant même de pouvoir envisager de parler de relance économique.

Je rappelle que pour 2015 c’est bien 25 milliards qui seront engagés en crédits de paiement et non les 12 malheureux milliards que vous avez réalisé en 2012 alors que vous étiez vice-président. Oui, nous sommes sur une trajectoire de relance économique et ce chiffre en atteste !

Si « killer punch » comme vous le dites, il y a eu, il a été bu par les polynésiens durant votre gouvernance, et ils en ressentent malheureusement encore aujourd’hui les effets néfastes…

 

Mon cher Teva ROHFRITSH, il faut croire que l’accalmie de fin de dernière séance est oubliée… Quelle ne fut pas ma stupéfaction de vous entendre dénoncer le vote commun des groupes TH et UPLD sur la résolution portant sur la reconnaissance du fait nucléaire et de son indemnisation. Stupéfaction quand on sait que vous avez finalement refusé de voter cette résolution car nous étions opposés à l’ouverture de la commission d’enquête que vous avez proposée sur ce sujet. La création d’une commission d’enquête supposait qu’il y ait eu un coupable… Et on a bien compris votre manœuvre qui consistait à mettre en accusation l’Etat. C’est bien pour cela que nous avons refusé votre proposition, ce qui a entraîné dans l’hémicycle votre vote contre ! En somme, n’ayant pas obtenu gain de cause pour votre commission d’enquête incriminant l’Etat vous avez décidé de sauver les meubles en votant contre officiellement afin de rappeler que vous soutenez bien évidemment l’Etat. Qui est hypocrite dans cette affaire ?

Ensuite vous nous faites une lythanie de ce qui ne marche pas, de ce qui va mal et on a droit à des expressions comme « doit être », « il faut » etc… La dernière fois on a eu droit à un malade qu’on soigne « à coup de doliprane »… C’est vrai qu’à l’heure du Chikungunya cela peut se comprendre »… Mais quand vous proposez des massages aux huiles essentielles là je trouve que vous manquez de sérieux…

Donc après avoir indiqué que vous soutenez le Président du Pays, je me dis qu’enfin vous soutenez l’action du gouvernement et de notre majorité inscrite dans le budget 2015… Et c’est là que tout s’emballe quand vous annoncez en fin d’intervention que je cite « on vote le budget si… ». Donc vous soutenez sans réserve le Président Edouard Fritch mais vous ne savez pas à l’heure où vous vous exprimez si vous voterez en faveur de l’action gouvernementale d’Edouard FRITCH !!! J’ai l’impression Monsieur ROHFRITCH que si il y a quelqu’un qui est perdu ici c’est bien vous !

Oui nous voterons le budget 2015 d’Edouard FRITCH !!!

Oui nous voterons les amendements négociés avec le Président Edouard FRITCH !!!

Et pour reprendre les seuls propos sensés que vous avez tenus :

« Ceux et celles qui sont d’accord pour travailler unis et debout »… ce sont les 38 élus du groupe TH qui sont aujourd’hui aux côtés du Président du Pays qu’ils ont élu.

Monsieur ROHFRITCH, vous aussi et votre groupe pouvez être « ceux et celles qui sont d’accord pour travailler unis et debout » à nos côtés pour continuer en 2015 à mettre en place le programme pour lequel la liste Tahoeraa Huiraatira a été élue en 2013. Et nous comptons honorer les engagements pris face aux polynésiens !

 

 

Interrogé à la suite du discours du président,Teiva Manutahi nous a répondu :

A mon avis, il ya dans ce discours une réflexion sur le taux d'endettement du pays dont le gouvernement se soucie en ce qui concerne le taux de la dette pour les générations futures.

2/ Je remarque qu il y a une continuité des grands chantiers initiés par le gouvernement précédent dans le respect du progrmme du Tahoeraa et donc des électeurs.

3/ On voit une volonté notoire de redistribuer les crédits dans les archipels et les communes

4/ Et on notera l'instabilité politique évoquée en filigrane par le président dans son allocution.

5/ La démesure de Teva Rohfritsch aujourd'hui dans ses propos prouve qu'il n'est pas prêt pour devenir dans un jour prochain le commandant en chef du navire ! Il reste un petit moussaillon...CQFD.

 

Courrier

Je dois vous dire que je ne partage pas totalement la présentation que les journalistes font des problèmes que rencontre le Tahoera’a, et que vous abordez en ce qui vous concerne avec plus de nuances, plus de justesse. La majorité apparaît divisée, c’est exact, mais je crois vraiment qu’on force le trait. Lorsque j’écoute autour de moi, la perception générale induite par la presse, fait d’Edouard Fritch une victime et rend Gaston Flosse responsable de la situation. Mais à bien y regarder je trouve qu’on se trompe. Monsieur Fritch se comporte curieusement. Toutes les déclarations qu’il a pu faire ces jours derniers entrainent la discorde. N’est-ce pas lui qui déclare : « On se tire une balle dans le pied », « c’est un coup de poignard dans le dos », « voilà au moins 13 élus qui ne seront pas traduit devant le conseil politique du parti », « cette initiative me met en difficulté avec l’Etat », « la Polynésie n’appartient pas à un clan », et j’en oublie surement.  G.T

 NDLR Difficile d'avaler la pilule vous en conviendrez ! mais je suis d'accord c'est au plus jeune a tendre la main au plus âgé si on ne veut pas fatiguer l'opinion.

 

Résolution sur le nucléaire

Aucune alliance, aucune tractation d’aucune sorte clame le Tahoeraa

Le Tahoera’a Huiraatira entend faire une mise au point. Contrairement à ce qui a été dit, l’adoption de la résolution sur les atolls de Moruroa et Fangataufa par l’Assemblée de la Polynésie française jeudi dernier, n’a fait l’objet d’aucune tractation ou accord avec l’UPLD. Il est mensonger et fallacieux de faire croire le contraire. A l’issue de la présentation de la résolution et des interventions des différents groupes politiques en séance, une suspension a eu lieu au cours de laquelle les groupes politiques de l’opposition (l’UPLD avec Oscar TEMARU, Antony GEROS et Richard TUHEIAVA, ainsi que l’ATP avec son président de groupe, Teva ROHFRITSCH), ont souhaité rencontrer le président de l’Assemblée Marcel TUIHANI, rapporteur du projet de résolution. Ils entendaient discuter ensemble des amendements qu’ils envisageaient de déposer, dans l’unique but de rechercher un consensus qui aurait permis à tous les groupes de voter cette résolution simplement parce qu’elle transcende les clivages politiques.

 Cette discussion s’est faite en toute transparence, puisque les différentes propositions ont ensuite été présentées au sein de la majorité en salle des commissions, avant d’être soumises au vote de l’Assemblée à la reprise de la séance. Cette discussion relève des échanges démocratiques que peuvent avoir les différents groupes sur une résolution, une délibération ou une loi de pays en cours de discussion, et elle n’a donc absolument rien à voir avec un quelconque accord de politique générale. Laisser croire qu’une alliance d’une autre nature aurait pu exister n’a pas d’autre objectif que de discréditer l’initiative et de tenter de diviser la majorité.

 En revanche ne doit-on pas s’interroger sur les déclarations du président Edouard FRITCH, qui est également président délégué du parti, à propos des élus qui ont voté contre la résolution. A leur sujet, il déclarait dans le journal du 29 novembre dernier : « Voilà au moins 13 élus qui ne seront pas exclus du Tahoera’a Huiraatira. Ils ne passeront pas en commission de discipline puisqu’ils respectent le programme du parti», faisant explicitement référence au précédent du conseil d’administration d’ATN. En faisant une telle comparaison, il laisse croire que le soutien des élus de la majorité à la résolution résulterait d’une entente avec l’opposition indépendantiste, ce qui est totalement faux.  

On est dans le  train ou on le regarde passer !

 De tels propos sont de nature à semer le trouble et la division au sein du parti. Oser un tel parallèle est une démonstration insidieuse. La volonté d’intégrer des élus de l’opposition au sein du conseil d’administration d’Air Tahiti Nui, que le Tahoera’a Huiraatira a dénoncé comme une alliance politique, et qu’à ce titre elle relève de la stratégie du parti, n’a strictement rien à voir avec le travail parlementaire. Ce dernier conduit les élus des différents groupes, en fonction des textes qu’ils examinent, à discuter et à s’entendre, uniquement animés par la volonté de trouver un consensus qui permette le vote le plus large, surtout lorsque celui-ci concerne tous les Polynésiens, comme c’est le cas des conséquences sanitaires et environnementales des essais nucléaires. Et c’est ce qui s’est passé jeudi dernier. A chaque séance de l’Assemblée, de nombreux textes sont d’ailleurs adoptés par la majorité et par l’opposition, sans que ce vote unanime ne soit le résultat d’une quelconque alliance.

 Un demi siècle après l’acte de cession voté par la Commission permanente de l’Assemblée, et dix huit ans après l’arrêt des essais, cette question difficile et douloureuse de la restitution des atolls de Moruroa et Fangataufa et des conséquences sanitaires et environnementales des essais nucléaires doit enfin être débattue au sein de l’Assemblée, et il était souhaitable qu’elle fasse effectivement l’objet d’un consensus.

 Pour le Tahoera’a Huiraatira, l’Histoire doit être affrontée une bonne foi pour toute : on est dans le train ou on le regarde passer. Osons le dire : nous avons été abusés. Cette question est une affaire entre la Polynésie française et l’Etat, elle ne concerne pas les Nations Unies. D’ailleurs le groupe Tahoera’a Huiraatira à l’Assemblée a refusé d’intégrer les amendements par lesquels l’UPLD souhaitait confier l’expertise et l’évaluation du préjudice aux Nations Unies. Sa position n’a pas varié. Tout le reste n’est que manœuvre dilatoire. Comme ils l’ont toujours fait, le Tahoera’a Huiraatira et son président  continueront de défendre les intérêts des Polynésiens.

 

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Mercredi 3 décembre 2014

Edito

La récompense de l'Etat à Edouard : Le RSTPF

Il va falloir arrêter de distribuer des bons points aux uns et aux autres surtout lorsqu'ils ont le pouvoir. Cette propension à distribuer les satisfecit, un jour ou l'autre va de pair avec la désillusion. On ne sait jamais d'avance sur quelle rampe les hommes politiques et même les hommes tout court peuvent déraper en décourageant toute lucidité collective.

Edouard Fritch arrivera-t-il à faire bouger les lignes ? Arrivera-t-il à unifier son parti, le Tahoeraa, actuellement, il est vain de le nier, bien divisé, même si le budget 2015 devrait être voté par tous les représentants Tahoeraa ?

Pour l'instant les entreprises font encore triste mine, la relance tardant à se faire sentir. Elles vivent sur l'espoir de voir un jour les grands projets se concrétiser. Un seul investisseur, le multimilliardaire Louis Wane, qui vient d'ouvrir un super supermarché, ça valait le coup de lui faire la fête. Tous les  politiques  en mal de couronnement ont inauguré le centre commercial de leur Zeus investisseur, les nouveaux embauchés, un grand sourire aux lèvres aussi et tout ce petit monde l'a joyeusement célébré en se prosternant devant la rareté. L'heure de gloire jusqu'à  la prochaine grève... C'est le lot de toutes les nouvelles entreprises. On fait des pieds et des mains pour y entrer. Puis, un jour, on fait des ruades pour en fendiller les murs.

Jeudi prochain le voile commencera à se lever sur le budget 2015, lequel de l'avis général reste sensiblement le même que celui de 2014. Mais le président du pays a injecté directement dans les cerveaux prompts à comprendre le message : il n'y aura pas d'impôts nouveaux". Pigé !

Les dépenses de fonctionnement s'élèveront à plus de 108 milliards Fcfp avec 30,8 milliards de masse salariale pour  un budget global qui s'établit autour de 133,665 milliards Fcfp. Petite augmentation de 0,87% par rapport à 2014. Un effort sur l'investissement a été consenti grâce à un report de 23 milliards de 2014 à 2015 et 15,9 milliards de crédits de paiements nouveaux. Et que cascadent les milliards...

Cette crise qui n'en finit pas cependant, va-t-elle révéler Edouard Fritch?  C'est la question que tout le monde se pose. Pour l'instant il a réussi à remettre la confiance au menu de la population et de l'Etat, trop content d'être débarrassé de l'ancienne cuisine trop pimentée à son goût. Edouard Fritch devrait donc d'ici la fin de l'année pouvoir comptabiliser ses succès mais surtout nous en donner la liste. Pas forcément ceux à venir qui s'apparenteront à des promesses budgétaires mais ceux ayant été concrétisés vraiment. Quant au dernier coup politique, celui de la résolution, que lui a asséné l'Assemblée, finalement, il n'a fait qu'accroître son "aura" auprès de l'Etat qui lui a manifesté son soutien et renouvelé sa confiance. Le cadeau d'un RST retrouvé et urgemment attendu, en sera la preuve. Il devrait intervenir dans quelques jours. Dans le miroir que tend la France à Edouard, finalement la Polynésie va peut-être se trouver bonne mine !

 

 

 

Rapports susceptibles d’être examinés lorsde la 7° séance budgétaire

 demain jeudi 4 décembre 2014 :

  

1)      Relatif à un projet de délibération approuvant le budget général de la Polynésie française pour l’exercice 2015.

 Le projet de budget général de la Polynésie française pour l’exercice 2015 soumis par le gouvernement aux représentants à l’assemblée de la Polynésie française, fixe selon les contraintes financières actuelles du Pays, les engagements budgétaires prévus pour l’année 2015. Les mesures économiques, budgétaires et fiscales mises en œuvre depuis le mois de mai 2013 ont porté leurs fruits et donné des résultats très encourageants. Le budget 2015 s’inscrit donc résolument dans la continuité des actions menées par le précédent gouvernement du Pays et s’articulera autour de trois grands axes : la poursuite de l’effort de redressement financier des comptes publics, l’accentuation des actions de relance de la commande publique pour stimuler l’activité économique et permettre la création d’emplois durables et le renforcement des moyens alloués à la solidarité et à la lutte contre la pauvreté.

  

2)      Relatif à un projet de délibération approuvant les budgets des comptes spéciaux pour l’exercice 2015.

 Ce projet de délibération présente les budgets des comptes spéciaux pour l’exercice 2015, de huit entités telles que le Fonds de Régulation des Prix des Hydrocarbures, le Fonds de Péréquation des Prix des Hydrocarbures, le Fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté ou le Fonds de l’investissement et de garantie de la dette, pour n’en citer que quelques unes.

 

3)      Relatif à une proposition de délibération portant adoption du budget de l’assemblée de la Polynésie française pour l’exercice 2015.

 Cette proposition de délibération concerne le budget de la troisième institution du pays pour l’exercice 2015 et est marquée par une augmentation du budget de fonctionnement de 0,86 %
(- 2,71 en 2014), portant celui-ci à 2 196 100 000 F CFP.

 

 

 

 


Lundi 1er décembre 2014

EditO

Impassible Lionel...

Mais c'est qu'elle sait sourire, elle en était presque agréable à regarder hier soir dans l'hebdo avec son invité. Ce qui est loin d'être le cas lorsqu'elle interview sa bête noire et ses proches. Qui ça? Mais l'écumante journaliste de Polynésie première quand elle posait des questions à son patron, le représentant de l'Etat, un Lionel Beffre impassible, qui n'a pas souri une seule fois, lui... Non ce n'est plus la même. Reste que son sourire avenant et ses bras largement étendus pour prendre possession de son bureau et renverser les rôles, n'ont pas impressionné d'un iota  le Haut-commissaire. Costume, cravate, visage figé dans des réponses  qui ont produit plus de vapeur que les questions posées sur l'indemnisation du nucléaire qu'elle a cannibalisée  lourdement.

 Oubliées et sans intérêt en Polynésie sans doute, la Grèce où l'on fait naufrage, l'Afrique où l'on tue, la Syrie où l'on massacre, la violence faite aux femmes la barbarie envers les animaux. Oublié Marcel Tuihani, la fixette de Natacha Szilagyi colle à Gaston Flosse d'une manière palpable, prévisible,( sauf quand il a le pouvoir) Il n'y en a plus que pour lui. Première question : "Vous avez parlé d'alliance de circonstance, de geste inamical envers l'Etat. est-ce que Gaston Flosse a déclaré la guerre à l'Etat, selon vous ?

 Réponse de Lionel Beffre : "Oh, je n'irai pas jusque-là, je maintiens ce que je disais, c'est un geste inamical et soudain évidemment."

Le Haut-commissaire a planché sur le programme du parti majoritaire et a précisé en donnant le numéro des pages  que dans ce programme il n'avait jamais été question du nucléaire.

Mais Szilagyi tient un os et s'y cramponne : "Et si Gaston Flosse était toujours au pouvoir et s’il était toujours le président de la Polynésie française, aurait-il fait voter cette résolution, lui qui a toujours été le grand défenseur des essais nucléaires ?" En résumé :"Et si ma tante en avait on l'appellerait mon oncle ?"

Lionel Beffre laconique et bon professionnel  n'est pas tombé dans le piège de la polémique :  "Il est difficile de refaire l'histoire, mais si le président était toujours au pouvoir, il serait à mon avis tellement occupé par le dossier du RSPF, tellement occupé par les chantiers, que cette question-là serait, à mon avis, passée largement inaperçue."

Cette résolution, en effet, semble la turlupiner . Elle ne lâche pas son nonos et enfonce une porte ouverte : "Oscar à l'ONU, résolution sous le bras, ce n'est pas l'image dont vous rêviez pour la France ?  Lionel Beffre aurait pu répondre que l'image en question est finalement une vieille image que trimballe Oscar Temaru depuis des années et qui ne change pas grand-chose sinon, comme il l'a fait remarquer, à souffler "le chaud et le froid" à Paris en ce moment où l'Etat doit montrer qu'il est solidaire avec le RSPF à la fin de l'année.

Et puis, question étonnante de la part d'une journaliste qui devrait savoir depuis le temps ce qu'il convient de dire au représentant de l'Etat et à la France :

 Oscar Temaru s'agissant des essais nucléaires, a parlé de crimes contre l'humanité cette semaine, est-ce-que vous avez l'intention de demander pardon aux Polynésiens ?

Tout de même interloqué le Haut-commissaire a  ironisé : "Ecoutez, d'abord si quelqu'un doit demander pardon aux Polynésiens ça n'est pas au Haut-commissaire en place à le faire !" Et d'ajouter :"Cette expression d'Oscar Temaru a sans doute très largement dépassé sa pensée, en tout cas, elle est tellement excessive qu'elle finit par devenir négligeable" Fermez le ban...

Enfin, n'en pouvant plus visiblement de se retenir et l'art du "cloche-pied (ne pas confondre avec le croche-pied), c'est à dire tomber sur l'un avant de s'appuyer sur l'autre, étant sa spécialité en ce qui concerne Gaston Flosse, la journaliste du service public revient inlassablement sur sa bête noire

  "Comment vous imaginez vos rapports avec l'ex président du pays ?"

 "Too bad"pour Natacha !: "Oh bien moi je n'ai pas de rapports négatifs avec l'ex-président du pays, simplement je considère que cette résolution tombe un peu comme un cheveu sur la soupe".

A aucun moment d'ailleurs le Haut-commissaire  n'appellera par leur nom "Gaston Flosse" ou  "Marcel Tuihani" ni même "Edouard Fritch". Visiblement déçue par le représentant de l'Etat  aussi lisse qu'un sou neuf et qui, contrairement à son attente, lui a confirmé avoir de bons rapports avec le président du pays et d'aussi  bons avec le précédent, son souci premier étant le retour de l'Etat au financement du RSPF, le nouveau contrat de projets simplifiés etc...la journaliste a abandonné la partie sur la résolution et Gaston Flosse !!!

 Lionel Beffre a par ailleurs avoué que le pays comme l'Etat n'avaient pas été assez efficaces en aboutissant après un an de prolongation qu'à n'amortir que 67% des projets. Il en a profité pour convenir  d'alléger  les procédures et  mettre des volets qui intéressent la vie concrète des Polynésiens.

Les autres questions posées sur les terrains militaires de même que les questions économiques étaient intéressantes y compris celle sur l'imam salafiste.

 Conclusion : le Haut commissaire en a profité pour confirmer que le partenarial intense qui se joue en ce moment entre le pays et l'Etat allait se poursuivre et que la résolution en question ne changerait en aucun cas les relations actuelles et le travail engagé des deux côtés.

 

Pose de la première pierre du collège de Teva I Uta


 


Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du Haut-commissaire, Lionel Beffre, ainsi que du député, Jean-Paul Tuaiva, et du ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a procédé, lundi matin, à la pose de la première pierre du collège de Teva I Uta, sur le site d’Atimaono, et ce en présence également du ministre du Logement et maire de la commune, Tearii Alpha.

« Ce collège va bien au-delà d’un projet destiné à une seule commune. Ce projet va dans le sens de l’amélioration de la qualité de vie des enfants d’une grande partie de la côte ouest de la presqu’île de Tahiti », a déclaré le Président lors d’une allocution prononcée à cette occasion. Le collège de Teva I Uta prévoit une formation générale de la sixième à la troisième. Il pourra accueillir 600 élèves qui bénéficieront de salles de classe, de locaux dédiés aux enseignements technologiques et informatiques, de salles de sciences expérimentales ainsi que d’un plateau sportif couvert.

« Il va également permettre aux établissements scolaires de Taravao et Papara qui sont, je le sais, en surcapacité d’accueil, de voir leurs effectifs se réduire ce qui améliorera sans doute la vie des élèves de ces collèges qui ne sont plus en mesure de faire face à l’évolution démographique de cette partie de l’île de Tahiti », a souligné le Président. En effet, 300 élèves de Papara et 300 élèves actuellement à Taravao seront susceptibles d’intégrer ce nouvel établissement.

Le montant global de l’opération s’élève à 1,6 milliards Fcfp, financés en totalité par le Pays. « Je veux insister sur les impacts que cette opération aura sur l’économie de notre fenua, grâce aux emplois directs et indirects qui pourront être créés pendant la construction du collège mais également après. Et cela bien sûr en premier lieu au bénéfice de la commune d’accueil », a expliqué le Président Edouard Fritch.

L’Etat apportera aussi sa contribution, grâce aux moyens humains qui seront mis à disposition du collège de Teva I Uta, dont 65 personnes regroupant administratifs, techniques et enseignants. La construction du collège de Teva I Uta est un projet initié au début des années 2000 (2ème Contrat de développement Etat - Pays). L’instablilité politique et les divergences sur le choix du terrain ont malheureusement longtemps retardé cette opération.

 

 

 

Jean-Christophe Bouissou rencontre les dirigeants de la Japan Credit Bureau

Le ministre de la Relance économique et du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, porte-parole du gouvernement, a reçu, vendredi après-midi, une délégation de la Japan Credit Bureau (JCB) de la Zone Asie-Pacifique, composée de Fumihiko Mutsuoka, senior vice-president, Fumiaki (Fumi) Inoue, managing director, et Yuji Natori, assistant manager.

Dans une ambiance cordiale et chaleureuse, le ministre a pu échanger sur l’avancée de l’implantation du leader japonais de carte bancaire en Polynésie française, et notamment l’affiliation des commerçants de Tahiti et des îles à ce réseau, lequel représente aujourd’hui 80 millions de porteurs de cartes, à fort pouvoir d’achat, et constitue une puissante plateforme de communication et de promotion de notre destination touristique en direction du marché japonais.

Les dirigeants de JCB ont confirmé leur forte volonté d’extension en Polynésie qui reste une destination attractive et privilégiée pour les Japonais, avec une moyenne de 12 000 touristes par an.

Le ministre a tenu à rappeler la détermination du ministère du Tourisme à soutenir ce projet de développement selon le credo « tourisme ready, payment ready », notamment par la mise en place d’une signalétique adaptée en japonais et en anglais.

Enfin, dans le cadre du positionnement de notre destination dans la région Asie, le ministre prévoit un déplacement au pays du soleil levant afin de rencontrer les acteurs touristiques ainsi que les investisseurs potentiels japonais.


 

Exercice de dépollution.

 Demain, mardi 2 décembre, de 07h00 à 11h00 aura lieu à l’embouchure de la Tipaerui, dans l’enceinte du port autonome de Papeete, une mécanisation de matériels antipollution.

Dans le cadre de cette mécanisation, les équipes antipollution de la base navale de Papeete mettront en œuvre divers équipements : barrages, récupérateurs et diverses capacités de stockage.

Cette mise en œuvre de matériels ne correspond donc pas à la survenue d’une pollution réelle mais entre dans le cadre des entraînements menés régulièrement par les services de l’Etat.

 

Courrier

Madame,

Alors là, bien vu ! Le haut commissaire a été très bon. Il n'est tombé dans un aucun piège que lui tendait en minaudant la journaliste de première qui a vraiment l'air de faire une fixation sur Gaston Flosse. sans se rendre compte qu'elle commençait à énerver Lionel Beffre. Il a évincé la polémique et il nous a donné de bonnes infos notamment sur le RSTPF qui devrait voir l'apport de la solidarité nationale en cette fin d'année...B.

 

Bonjour Christine,

A 100%, je t’approuve dans ton analyse sur la journaliste de Poly1ère d’hier soir.  Si elle a  autant de haine envers notre ancien Président Gaston FLOSSE, elle en  a tout  autant  envers tous les Polynésiens en général.  Il n’y avait qu’à faire un tour au YACHT CLUB de ARUE en son temps où, avec d’autres, elle montrait son mépris pour nous tous, et pire encore lorsque vous êtes admirateurs de GF.

 Et  , à  Poly1ère, la direction ne dit mot, preuve que toute la direction préfère encore l’instabilité que la paix sociale et la réussite du TAHOERAA.  On sait qui est la chargée de com. du TAVINI, n’est ce pas, et où elle officiait il n’y a pas si longtemps.

A croire que cette chaine n’a qu’un seul objectif :  faire son possible pour que le gouvernement TAHOERAA  échoue dans son  objectif de remettre notre pays à flot. Drôle de mentalité ! Dommage Cl.

 

 

Roland Oldham, une autre face de sa personnalité plus agréable a écouter, et son groupe, joueront du blues...sans radioactivité !
- le 4 décembre aux 3 Brasseurs
- le 13 décembre au Western Grill

 

Le Nord voudrait aussi ses frites à l'Unesco

 La culture de la frite est-elle une forme de patrimoine immatériel ? Alors que la Belgique a annoncé il y a quelques jours vouloir faire entrer la frite au patrimoine de l'Unesco, le Nord de la France, où ce plat très populaire fait figure de référence, contre-attaque.

Le quotidien local La Voix du Nord fait ainsi sa une ce week-end avec le titre audacieux « L'Union fait la frite » et se demande dans ses colonnes si la région ne pourrait pas elle aussi se joindre à l'initiative belge.

« Le Nord sans ses baraques à frites, ce n'est pas le Nord » témoigne un gérant de friterie dans les colonnes du quotidien.

Interrogé par La Voix du Nord, le ministre wallond de l'agriculture René Collin se déclare favorable à une union du Nord et de la Belgique pour déposer la demande d'inscription des frites à l'Unesco. « Le Nord et la Belgique sont très proches. Au-delà de la frite, nous avons un point commun : la bonne humeur. », déclare-t-il.

Il reste tout de même patriote : « La frite belge est la meilleure du monde. Mais cela n'empêche pas nos amis du Nord de revendiquer avec nous ce rassemblement populaire autour du symbole de notre gastronomie. »

Le patrimoine mondial de l'humanité, dont la liste est établie par l'UNESCO a pour objectif de "cataloguer, nommer, et conserver les biens dits culturels ou naturels d'importance pour l'héritage commun de l'humanité".

NDLR : Pourquoi pas notre fafaru ?