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Avez-vous le goût de rêver ?

 


            Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

La politique, c'est ici .

 

 

 

 

Dominique Monti offre sur l'Echo du Frioul des nouvelles de la belle capitale phocéenne Marseille et de son rocher abondamment peuplé aujourd'hui, le Frioul, sa banlieue. De tendance plutôt de gauche,  pour le pluralisme politique, les marseillais de Polynésie seront heureux de retrouver les coups de gueule de Monti et les saveurs du midi sur son journal. Cliquez sur le lien.   www.echodufrioul.eu 7 jours sur 7

 

 A partir de lundi 27 juin 2016, nos fidèles lecteurs trouveront  sur Tahiti Today, scoops,  éditoriaux et  interviews pendant l'été. Les autres petites informations d'actualités, seront à lire dans leurs quotidiens préférés.

 

Debout Daniel Millaud, à sa droite, assis, John Teariki et Henri Bouvier. A sa gauche, Francis Sanford,Pouvanaa a Oopa et Frantz Vanizette ( Rétro JM Regnault)

 

Mardi 28 juin 2016

TURQUIE - Deux explosions et des coups de feu ont été entendus à l'aéroport Ataturk d'Istanbul mardi soir. Un premier bilan fait état de 10 morts et de nombreux blessés.

 

Le président Edouard Fritch a reçu, lundi après-midi, à la Présidence, le Nonce Apostolique, Monseigneur Martin Krebs, qui se trouve actuellement en Polynésie française.

En début d’après-midi, le Haut-Commissaire s’est rendu à l’archidiocèse de Papeete pour s’entretenir avec le Nonce Apostolique, Monseigneur Martin KREBS, délégué apostolique en charge de la région Pacifique qui est actuellement sur le fenua, ainsi qu’avec Monseigneur Jean-Pierre COTTANCEAU, Administrateur apostolique de l’archidiocèse de Papeete.

 

Editorial

De Dieu à Moruroa, il n'y a qu'un pas pour un prophète.

50 ans. Un bel âge. Toujours alerte et vigoureux, le combat pour qui, pourquoi, pour un atoll où brûle toujours le feu du diable, entretenu par des associations et un cureton qui n'auraient plus, en perdant Moruroa, qu'à se tourner les pouces ? Ou presque !
Sur cette terre lointaine du "grand secret" qui n'en est plus un depuis longtemps, se focalise l'ennui d'un combat perdu d'avance. Que voulez-vous la France a d'autres préoccupations plus urgentes que celles de prendre en mains un prêtre en mal de soutane qui troque dieu contre Moruroa. Mektoub !  Après tout, l'islam a bien ses djihadistes, pourquoi n'aurions-nous pas les nôtres ? Nous n'en avons qu'un (sans barbe), mais il fait plus de bruit qu'un bataillon de légionnaires. Il a pignon sur rue, tapis rouge, télés et tutti quanti. Il est drôle. Il veut tout savoir sur Moruroa.  Il  faut qu'il se mette à l'heure d’internet. Il en apprendrait plus que les scientifiques eux-mêmes ! Il veut un débat ? Avec qui ? La France se consacre  à lutter contre un terrorisme funeste, les casseurs et la CGT. Donc, elle  indemnisera au compte goutte, qui elle veut quand elle veut.

Alors, à défaut d'agoniser le président, il brandit sa bannière révolutionnaire, lui l'homme de dieu qui devrait se consacrer aux pauvres et à la prière, sachant que si les associations qui ont fait leurs cette pieuse tâche n'arrivent pas à gagner le jackpot, ce n'est pas lui, soutane ou pas, qui y arrivera. En vérité, il ensemence les esprits jeunes et malléables  de la même manière que les imams radicaux le font dans les écoles coraniques où brille le soleil noir des musulmans. D'un côté le politique, de l'autre la religion. Les deux forment un tout. Et nous voilà revenus deux siècles en arrière. Avec un nouvel allié, le CESC. Le but est simple. Pour ne pas dire simpliste. Ce n'est pas Moruroa et les essais nucléaires qui sont en jeu et bien usés, pas du tout, mais  l'indépendance de la Polynésie française et Oscar Temaru, lui, au moins ne s'en cache pas depuis 50 ans.. Aussi !

Reste qu'au lieu des embrassades hypocrites avec le président de la République, Temaru aurait pu lui dire que ses accords de Papeete n'étaient que du vent ! Mais il n'a rien dit. Il aurait pu lui  susurrer dans l'oreille mais aussi les yeux dans les yeux, encore que c'est difficile de faire les deux en même temps, il en est bien capable "mon frère j'en ai assez de ton argent, de ta tutelle, de ton éducation, de tes contrats de projets, fait de moi le premier empereur de la Polynésie maohi et tu en seras récompensé dans le royaume de Dieu où t'attendra autant de Julie que tu le souhaites ! "Mais... il s'est tu. Comment le comprendre sinon croire que tout ce que dit Oscar n'est qu'un souffle politique, qu'il n'est pas le personnage éblouissant et  pathétique  de la saga, puisqu'il ne croit pas ce qu'il clame depuis si longtemps et qu'il ne demande rien de tout ce à quoi il aspire, quand il a le maître de sa destinée en face de lui ? Gaston Flosse avait son frère Jacques Chirac mais ce dernier au-moins a prouvé qu'il était bien de la famille. Le frère d'Oscar Temaru, François Hollande, devrait au minimum lui remettre le sceptre et offrir le goupillon à son imam catholique !
Peut-être, après tout, qu'Oscar préfère les divagations politiques de Sartre, du "prêt à penser," aux analyses prophétiques de Camus. Qui sait ?
 



 

 

 

Océanographie : la Corée resserre ses liens de collaboration avec la région du Pacifique


Nouméa (Nouvelle-Calédonie) – Les États et Territoires insulaires océaniens devraient bénéficier des toutes dernières connaissances scientifiques et techniques acquises sur le milieu marin, dans le cadre des échanges instaurés entre le KIOST (Korea Institute of Ocean Science and Technology) et la Communauté du Pacifique (CPS).

Aujourd’hui, à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), le Président du KIOST, M. Gi-Hoon Hong, et le Directeur général de la Communauté du Pacifique, M. Colin Tukuitonga, ont signé un protocole d’accord en ce sens.

« La CPS se félicite de cet accord, qui noue une collaboration avec le principal institut coréen de recherche en océanographie en vue de promouvoir la science et l’innovation technique au service du développement durable du Pacifique », a déclaré M. Tukuitonga.
« La CPS et d’autres organisations scientifiques développent sans cesse leur connaissance des milieux marins, mais il reste encore beaucoup à découvrir, en particulier dans la région du Pacifique, qui abrite la plus vaste surface maritime au monde », a-t-il ajouté.
Aux termes de cet accord, le KIOST et la CPS collaboreront de manière à faire progresser l’océanographie, et à partager et à appliquer les connaissances acquises dans ce domaine. Cette collaboration pourra, par exemple, se traduire au travers de réunions techniques, de conférences conjointes, de projets d’échanges destinés aux spécialistes ou aux étudiants, et du partage d’échantillons ou d’instruments.

Le KIOST conduit une vaste gamme de travaux de recherche portant sur de nombreux domaines (géosciences, biosciences, sciences physiques, recherche environnementale et évaluation des aléas), et a dirigé, pendant plusieurs années, un laboratoire côtier situé dans l’État de Chuuk (États fédérés de Micronésie).

« Il est donc tout naturel que nos deux organisations s’associent et unissent leurs forces pour résoudre des problèmes communs, en s’appuyant sur les toutes dernières avancées scientifiques », a expliqué M. Gi-Hoon Hong.

« Nous prévoyons de mener quelques projets passionnants, qui, selon nous, pourront contribuer au renforcement des connaissances scientifiques dans le Pacifique. Nous comptons notamment élargir la portée de notre capteur géostationnaire de couleur de l’océan, le premier du genre au monde, afin qu’il couvre l’ensemble du Pacifique d’ici à 2019. Notre nouveau navire de recherche, le R/V ISABU, d’une longueur de 100 mètres, effectuera également des expéditions dans la région océanienne ; sachant que ce dernier peut embarquer 32 scientifiques à son bord, il est, par exemple, tout à fait possible d’envisager la participation de scientifiques de la CPS à ces expéditions », a-t-il précisé.

Parmi les quatre représentants du KIOST présents en Nouvelle-Calédonie pour l’évènement, figuraient également M. Chang Soo Chung, Directeur général de la Division analyse et remise en état de l’environnement marin, M. Youn-Ho Lee, Responsable de la Section chargée de l’élaboration de stratégies, et M. Ungyul Yi, membre de cette même section.


La signature de ce protocole d’accord est intervenue en marge de la quarante-sixième session du Comité des représentants des gouvernements et administrations (CRGA) et en présence d’une cinquantaine de représentants des États et Territoires insulaires océaniens membres de la Communauté du Pacifique et d’observateurs, notamment de participants venant de l’Union européenne et de la GIZ (Agence allemande de coopération internationale).

Cet évènement s’inscrit dans le prolongement de la signature, en mars 2016, d’un accord entre le KRISO (Korea Research Institute of Ships and Ocean Engineering), l’Université du Pacifique Sud et la CPS, qui vise à promouvoir une utilisation durable de l’eau de mer et prévoit notamment la conduite d’un premier projet à Kiribati.
 

 

La douane américaine souhaite que les voyageurs entrant aux États-Unis renseignent leurs identifiants utilisés sur les réseaux sociaux.

Mieux connaître une personne en scrutant ses comptes Facebook, Twitter et Instagram. Cette pratique, qui est plutôt l'apanage des recruteurs, pourrait bientôt occuper les douanes américaines. Selon le site Fusion, le service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis souhaite que les touristes sans visa arrivant sur le sol américain communiquent leurs identifiants utilisés sur les réseaux sociaux. Cette demande a été formulée le 23 juin auprès du Federal Register, l'équivalent français du Journal officiel. Les citoyens ont jusqu'au 22 août pour faire des commentaire et des suggestions sur ce projet, après quoi il passera en examen officiel.


 

Ouverture de la conférence du Groupe des dirigeants polynésiens

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement, ont reçu mardi matin, à la Présidence, les représentants des Etats et territoires membres du groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian Leaders Group), en présence également du Haut-commissaire, René Bidal, de l’ambassadeur, secrétaire permanent pour le Pacifique, Christian Lechervy, et du consul général de Nouvelle-Zélande, Justin Fepuleai.

Le Groupe des dirigeants polynésiens a été créé le 17 novembre 2011, à Apia, aux Samoa. Ce groupe régional de dialogue et de coopération, rassemble les états et territoires polynésiens. La présidence du groupe est actuellement assurée par le Ulu de Tokelau, Aliki Faipule Afega Gaualofa.

L’objectif de la conférence est de permettre aux membres du Polynesian Leaders Group de faire le point sur les travaux effectués depuis la signature, l’an dernier, du P.A.C.T (Polynesia Against Climate Threats) sur les effets du changement climatique, et d’aboutir à un autre accord, plus spécifiquement sur la protection de l’océan Pacifique.

Le Président Edouard Fritch a ouvert cette réunion en rappelant l’importance de la déclaration de Taputapuatea, signée en juillet 2015, symbole de la détermination du peuple polynésien à agir contre les conséquences du changement climatique, auquel les états insulaires du Pacifique sont très exposés. Il est également revenu sur les travaux du Sommet France-Océanie, auquel les dirigeants ont également participé le 26 novembre 2015 à l’Elysée, et qui leur a permis une nouvelle fois de faire entendre leur voix et surtout leurs inquiétudes face aux effets à long terme induits par le changement climatique, notamment sur l’océan, les cultures et les modes de vie de nombreux polynésiens.

Le Président a également évoqué les phénomènes météorologiques qui ont frappé les Vanuatu et plus récemment Fidji, et a insisté sur l’importance, pour tous les pays du Pacifique, de dessiner ensemble un plan qu’il conviendra de mettre en place, afin d’assurer la sécurité et le bien-être des populations du Pacifique. Edouard Fritch a ainsi invité ses homologues du Pacifique à partager leurs expériences et leur savoir-faire, afin de pouvoir trouver ensemble, les moyens les plus efficaces de lutter contre le changement climatique. Les membres du PLG se rendront jeudi et vendredi dans les îles de Tikehau et Bora Bora, afin de pouvoir échanger avec les maires sur ce thème.
 

 

 

Lundi 27 juin 2016

Interview du ministre de l'Energie Nuihau Laurey

(photo 2013)

 

 

"Les donneurs de leçon ne font pas la loi"

 

 

Regardez-le bien. Sur cette photo on peut déceler dans les traits de Nuihau Laurey, lèvres minces et serrées, qu'il ne craint pas de livrer  d'homériques batailles, de répondre aux chamailles, de cerner les malentendus et de porter l'estocade sans jamais s'avouer vaincu. Il lui arrive parfois de perdre mais il ne met pas pour cela un crêpe noir à son revers. Il sait ce qu'il vaut . On se souvient des grincements vinaigrés entre l'ancien président et son ministre, deux caractères forts ne cédant ni à l'un ni à l'autre et donc annonciateurs de la rupture. Jouissance suprême aujourd'hui, Nuihau Laurey a choisi son camp, son parti son président qui l'a même nommé " vice-président". Il a changé d'amis, de couleur, mais pas de convictions . Il se sait  le meilleur dans sa partie et ses fonctions, les plus ardues et les plus tordues du gouvernement.

 A dire vrai, il ne prend jamais  le deuil quand il perd. Il attendra sa revanche sans dire mot, tel un renard. Et comme un renard, il ne dit pas explicitement la fonction qu'il abandonnera lorsque la loi sur le cumul des mandats arrivera sauf que le sénat, pas question, c'est trop jouissif financièrement et professionnellement de se frotter à l'élite politique de la nation,  pour être abandonné et retomber dans une médiocrité ilienne.  On a bien compris en revanche, que l'élaboration d'un budget est presque une "œuvre téméraire" tant on est sollicité jusqu'à mécontenter ses propres amis, que dire de l'opposition, qui a devant le DOB  le choix des skuds.

Le sérail politique, il faut bien l'avouer, frémit devant la bataille Cross/Laurey, les plus goulues se lèchent les babines en se disant " Ah comme le spectacle promet" Quelles belles étincelles , quels corps à corps féroces en perspective" mais les gourmets de la discorde resteront sur leur faim. Nuihau Laureys sait être cinglant sans être injurieux. Il est surtout patient et prudent comme on le verra dans cette interview. Il laisse à une commission d'enquête qui verra prochainement le jour, il l'annonce, le soin d'apporter des réponses précises notamment concernant EDT/Engie et les explications et accusations brouillonnent de Tina Cross. Le problème, parfois essentiel dans ce pays, c'est que le succès engendre les jalousies. Tout comme on s'agenouille devant des investisseurs fortunés pourvu qu'ils viennent de l'extérieur alors qu'on flèche ceux qui savent cumuler les succès. Non pas par des magouilles ou des dessous-de-table, mais par leur intelligence et leur savoir-faire.
Bref, là où il nous a étonnés, c'est quand il considère qu'il est dans un gouvernement réformiste. Dommage qu'il ne nous dise pas quelles réformes ce gouvernement a mis en œuvre. Hormis le canevas de la PSG dont la finalité n'est pas pour demain., on ne peut pas être en extase devant de fantomatiques réformes. Il nous fait penser au gouvernement de François Hollande( 13% ), content de lui alors que ni les Français ni la presse parisienne n'ont le sourire du gentleman satisfait. Mais cela, c'est une autre histoire. Nous attendons maintenant que Nuihau Laurey ait le temps de répondre à nos questions sur le national ....prochainement. Promis juré si je mens je vais en enfer ! Nous, nous ne croyons plus aux serments tant l'enfer justement est pavé de bonnes intentions.
Ce qu'il sait faire à la perfection, c'est justement griller nos fusibles en faisant sien le slogan " plus c'est long plus c'est bon" alors que Tahiti Today est toujours très impatient d'avoir ses réponses. Ses réflexions ci-dessous, pour lesquelles nous le remercions sont toujours denses et claires..Même quand il évite l'écueil !
 

 

Déja le look du parlementaire en 2012

 

1/ Inconnu en 2013 du grand public vous êtes devenu au fil des gouvernements un acteur incontournable de la vie politique polynésienne. Vice président,  grand argentier, sénateur vous arrivez à assumer vos trois fonctions d’une manière satisfaisante ?

Pas autant que je le souhaiterais, même si mes fonctions de parlementaire me permettent d’être plus efficace et mieux informé sur les sujets essentiels concernant les relations financières entre l’Etat et l’outre-mer de manière générale, et avec notre collectivité en particulier.

2/ Vous allez bientôt devoir choisir l’une de vos fonctions compte tenu de la loi sur le cumul des mandats. Alors bien sûr laquelle allez-vous conserver ?

Les fonctions de sénateur pour lesquelles les grands électeurs m’ont donné leur confiance en mai 2015, dès le premier tour de scrutin. Ma fin de fonction au gouvernement interviendra donc lorsque le président la jugera opportune, en tous les cas avant le mois de septembre 2017 compte tenu de la loi.

3/ Vous avez été ministre du budget  dans le gouvernement de Gaston FLOSSE puis dans celui actuel d’Edouard FRITCH. Je ne vous demande pas de choisir (bien sûr) celui que vous préférez mais lequel vous laisse les coudées franches au plan budgétaire et un maximum de liberté dans vos fonctions ?

Je me sens davantage écouté par le président FRITCH qui a une pratique plus apaisée et moins centralisée du pouvoir. Sa prise de décision est souvent plus lente que celle de FLOSSE, mais elle est plus consensuelle. Ministre du budget est probablement la fonction la plus ingrate du gouvernement. Il faut souvent dire non à ses collègues, même lorsque leurs demandes sont légitimes. Il faut parfois réfréner la capacité dépensière du Président avec toute la diplomatie qui convient. Le ministre du budget est le méchant attitré du gouvernement, c’est celui qui ne comprend rien à rien.

4/  Pourquoi y avait-il des frictions entre vous et l’ancien président ? Etat-il trop dirigiste ?

J’ai souvent l’impression d’être assez dirigiste moi-même, et donc si cela est un défaut, je dois probablement l’avoir aussi. Les frictions sont souvent dues aux entourages, aux petites jalousies et aux grandes frustrations qui sommeillent toujours à l’ombre du chef.

Energie

5/ Vous n’avez pas le langage "ampoulé" pardonnez-moi ce jeu de mot, des hommes politiques en général. Vous avez évoqué certains dysfonctionnements dans le domaine de l’énergie. Pourquoi avez-vous porté plainte contre la représente UPLD Valentina Cross ?

J’ai porté plainte pour diffamation contre Mme CROSS car elle m’a accusé publiquement de favoritisme, ce qui est un délit. Ce qui me navre c’est que Mme CROSS ne se rende même pas compte qu’elle est l’instrument croisé d’intérêts affairistes bien connus et de volontés revanchardes ou idéologiques d’actuels ou d’anciens fonctionnaires territoriaux, sans réellement connaitre ces sujets, ce qu’elle admet elle-même. Toute cette polémique est par ailleurs amplifiée par les réseaux sociaux sur lesquels malheureusement s’étalent beaucoup de bêtises, de stupidité, de populisme, de malveillance, le tout souvent anonymement, ce qui en dit très long sur le courage de leurs auteurs.

6/ Dans la foulée vous avez demandé une commission d’enquête à votre groupe sur l’énergie. Vous l’a-t-il accordé ?

J’ai proposé à notre comité de majorité et en séance plénière à l’APF la création d’une commission d’enquête sur l’énergie afin que toute la lumière soit faite sur ces sujets. Mme CROSS a prouvé par son comportement son  absence totale d’objectivité en sa qualité de présidente de la commission législative en charge de l’énergie, d’où la nécessité à mon sens de créer une commission d’enquête plus objective, ouverte à la presse où pourront s’exprimer non pas les seuls amis de Mme CROSS, mais l’ensemble des acteurs de ce secteur. Cette commission verra probablement bientôt le jour.

7/ Pourquoi tenez-vous tant au renouvellement de la concession de distribution de Secosud qui a été repoussé à quatre reprises depuis 2014 ?

Je n’y tiens pas à titre personnel, c’est seulement la loi qui oblige SECOSUD à assurer la distribution de l’électricité qui est de sa compétence, soit directement par ses propres moyens, soit en la déléguant à un concessionnaire, ce qui est le cas depuis 1988. Ce n’est pas moi qui ai confié depuis près de 30 ans cette concession à EDT, et je n’étais même pas membre du gouvernement lorsque la question du renouvellement de cette concession s’est posée. Mme CROSS m’accuse d’ingérence alors qu’elle n’est plus membre du SECOSUD. Dans le même temps le président de SECOSUD sollicite l’intervention du pays pour l’assister dans le renouvellement de sa concession. J’aurais aimé que Mme CROSS gère ce problème elle-même lorsqu’elle faisait partie du SECOSUD au lieu de venir aujourd’hui nous faire la leçon.   

8/ Vous avez déclaré récemment que vous considériez EDT hégémonique dans le secteur de l’énergie. Le sont-ils parce qu’ils travaillent sur divers plans les concernant. Est-ce de la faute de l’EDT si les actionnaires de Marama nui ont vendu leurs parts à EDT ? Personne ne lui a mis le couteau sur la gorge pour obliger Marama nui à vendre et à EDT d’acheter alors  vous trouvez que c’est louche ?

EDT domine la production d’énergie thermique, la production d’énergie hydraulique, EDT est actionnaire dans le transport de l’énergie, EDT est concessionnaire de distribution d’électricité sur Tahiti et dans les îles. Cette hégémonie n’est donc pas une vue de l’esprit mais un fait. Les vraies questions à poser sont : Pourquoi la concession d’électricité de Tahiti Nord dont l’expiration était prévue en 2020 a été reportée en 2030 ? Pourquoi les actionnaires de MARAMA NUI ont-ils cédés leurs parts dans la société à EDT alors qu’une vraie concurrence dans la production électrique était née ? Pourquoi aucun gouvernement n’a demandé à EDT de se retirer du capital de la TEP ? D’où ma proposition de création d’une commission d’enquête dont l’objectif ne se résumerait pas à trouver des boucs émissaire, ce qui est le fonds de commerce de Mme CROSS, mais à révéler au grand jour ce qui s’est réellement passé ces dernières années et comment, malgré ce contexte, trouver les moyens d’assurer notre transition énergétique.

 

Finances

 9/Au plan du collectif budgétaire, pourquoi voyons-nous tant d’argent non consommé ?

Même si cela soulève beaucoup de critiques, il faut savoir que la comptabilité publique présente des contraintes réglementaires, notamment en matière d’engagements comptables, qui conduisent à ces reports qui n’existent pas en comptabilité privée.  Il ne faut pas s’attarder sur les reports de crédits mais sur la réalité des dépenses d’investissement qui sont représentées par les liquidations effectivement réalisées auprès des entreprises. Celles-ci sont passées de près 13 milliards en 2013 à 22 milliards en 2015. C’est ce montant qui indique concrètement l’argent public investit dans l’économie et qui est l’indicateur le plus objectif de l’action gouvernementale en matière d’investissement public.

10/ Edouard FRITCH est le spécialiste des effets d’annonce du «  ca va mieux je budgétise » il est vrai qu’avec près de 10 milliards investis, cela pourrait aller mieux. Mais le mieux est prévu pour quand ?

Edouard FRITCH essaie au contraire de « désaccoutumer » notre pays de la politique de l’effet d’annonce. J’ai eu, dans ma brève carrière politique, l’occasion de rencontrer des champions toutes catégories de l’effet d’annonce, chez les autonomistes, comme chez les indépendantistes d’ailleurs. Vous les connaissez certainement.

Lorsque le président FRITCH dit que « ça va mieux », c’est parce que la situation des comptes publics est restaurée, c’est parce que le volume des investissements du pays est passé de 13 milliards à plus de 22 milliards en 2015, c’est parce que pour la première fois depuis plusieurs années l’économie polynésienne créé à nouveau des emplois, certes encore en nombre insuffisants, c’est parce que les recettes fiscales représentatives de l’activité générale sont en hausse sur les trois derniers exercices consécutifs, c’est parce que l’Etat est revenu au financement du RSPF, même partiellement, c’est parce que le dernier collectif budgétaire vient de mobiliser près de 10 milliards de francs destinés à stimuler l’activité économique dans de nombreux domaines, tout cela en réduisant l’endettement de notre collectivité et en enregistrant le premier relèvement de notre note depuis 2001.

L’ISPF, l’IEOM, Standard and Poor’s pour ne citer qu’eux s’accordent à dire que l’économie polynésienne a retrouvé le chemin de la croissance. Certes, ce n’est pas encore suffisant, les différents secteurs économiques ne sont pas tous logés à la même enseigne et toutes les entreprises ne se valent pas les unes les autres. Certaines ferment parce qu’elles sont moins compétitives. Si l’on fait le choix de n’écouter que ceux qui veulent continuer à se plaindre, à critiquer, à demander toujours plus d’argent public et moins d’impôts, alors oui tout va mal et la seule solution est d’attendre le retour du «messie orange» ou de voir dans l’indépendance miracle la solution à tous nos problèmes.

11/ les chefs d’entreprise étaient bien disposés envers le gouvernement mais ils commencent à se poser des questions, la confiance ne semble plus être au rendez-vous. Par ailleurs on leur promet une rencontre et puis…plus rien. Vous trouvez cela convenable ?

Beaucoup de patrons étaient bien disposés à l’égard de Gaston FLOSSE et certains, moins nombreux, à l’égard d’Oscar TEMARU. D’autres le sont à l’égard d’Edouard FRITCH. Donc là n’est pas la question. Le nombre de rencontres qui se sont tenues entre le gouvernement et les organisations patronales ne se compte plus. Depuis toujours, le milieu patronal essaie de suggérer aux décideurs publics les décisions à prendre en matière économique et sociale. Cependant, la population qui choisit librement n’a jamais confié aux élus pour mandat d’exécuter les volontés souvent contradictoires du monde patronal. D’ailleurs, les patrons qui se sont essayé à l’exercice démocratique de l’élection au suffrage universel se sont souvent cassés les dents. C’est normal que le patronat intervienne dans le domaine économique en faisant part de ses souhaits ou de ses préconisations au gouvernement, mais il faut savoir se respecter les uns et les autres et surtout comprendre que les décisions publiques dépassent la simple sphère économique. Gérer un pays de 270.000 habitants et prendre en compte tous les antagonismes qu’il porte en lui-même n’est pas la même chose que de diriger une PME. Certains patrons le comprennent, d’autres pas.

12/ Ce gouvernement par ailleurs n’a pas la cote. Les ministres sont faiblards, et celui qui a pris de l’emprise sur le président, n’est pas du tout populaire. Ne me répondez pas que vous ne voyez pas celui dont je veux parler. Vous le savez fort bien et la population aussi. Edouard FRITCH peut-il se laisser manipuler à votre avis ?

Si l’on décidait d’organiser un concours des ministres faiblards, je crois que les champions toutes catégories ne figureraient pas dans ce gouvernement. Me viennent tout de suite en tête des noms, mais bon, par charité chrétienne je ne les citerai pas. Pour le manipulateur que vous évoquez, franchement, non je ne vois pas. Le président discute ouvertement de tous les sujets avec tous les ministres. Le nombre de conseils interministériels ou de comités interministériels est considérablement plus élevé aujourd’hui que par le passé, ce qui est la preuve de discussions élargies sur tous les sujets. En réalité, les gouvernements qui réforment n’ont souvent pas la côte, car les mesures nécessaires sont généralement douloureuses. Si l’on prend le cas de la PSG, je pense qu’il aurait fallu prendre des mesures fortes dès juillet 2013, comme pour la réforme fiscale qui a permis d’initier rapidement le redressement des comptes publics. On a loupé une fenêtre de tir unique, et aujourd’hui le sauvetage de la PSG nécessite des mesures encore plus dures et donc impopulaires.

13/Pensez vous que la réforme de la PSG va aboutir ?

Je suis optimiste par nécessité. En même temps, je constate que notre corps social est fondamentalement réticent à la réforme. Les syndicats de salariés sont arc-boutés sur le statut quo, sauf s’il s’agit de taper sur les professionnels de santé ou les patrons, ou encore mieux sur les politiques. La réforme oui, mais pour les autres. C’est Jacques CARREZ, rapporteur de la commission des finances à l’AN qui disait : « dans chaque niche fiscale, il y a un chien qui mord ». Cela s’applique en réalité à tous les domaines. Essayez donc de toucher au système des PPN, à la subvention du pain ou de la farine, qui est catastrophique pour la PSG, essayez de toucher à la TDL, à la défiscalisation locale, au ticket modérateur pour l’assurance maladie, … Les exemples sont légion.  

14/ Les relations avec l’Etat semblent être au beau fixe. Est-ce toujours le cas ?

 

Les trois derniers Haut commissaires ont facilité l’instauration de relations de confiance avec le Pays, et cela est tout à fait souhaitable, et même normal. Maintenant, une relation de confiance nécessite aussi que l’on se dise ce qui ne va pas, de part et d’autres, dans les deux sens. Le pays doit assumer les responsabilités qui découlent de son statut de large autonomie, c’est certain. De même, l’Etat a ses propres contraintes, notamment budgétaires. C’est compréhensible, mais il faut pouvoir le dire publiquement. S’il n’y a pas assez d’argent pour le contrat de projets, il faut le dire et ne pas laisser construire un partenariat sur des engagements qui ne sont pas tenus et ne le seront probablement pas. Bercy ne doit pas être l’épouvantail que l’on agite trop facilement pour expliquer que tel ou tel engagement ne sera pas tenu. Dans une relation de confiance, il faut pouvoir se dire non, sans se fâcher. Malheureusement, la relation entre l’Etat et le pays est une relation binaire et inégale, sans arbitre extérieur, sans possibilité de recours. Si l’Etat dit non, c’est non, même si les arguments du pays sont valables, fondés ou légitimes comme sur le nucléaire et ses conséquences, avec une loi d’indemnisation qui n’indemnise pas, sur les partenariats financiers, toujours insuffisamment dotés, sur la défiscalisation nationale prorogée jusqu’en 2025, mais qui devient chaque jour une machine à rejeter les dossiers, sur l’inégalité de traitement manifeste avec d’autres collectivités d’outre-mer, sur notre zone maritime immense et insuffisamment valorisée, sur la protection de l’emploi local prévue par notre statut mais juridiquement impossible à concrétiser.  Les exemples sont nombreux. Au fond, je crois que la France, prise dans les mutations qu’elle connaît elle-même, ne sait plus vraiment quoi faire de ses outremers.

15/  Le sénat est une belle machine à gaver les sénateurs mais qui ne sert à rien puisque ses décisions sont transmises à l’Assemblée nationale qui peut les accepter, en tenir compte ou les mettre à la poubelle. Pensez-vous que l’Etat pourrait le dissoudre pour faire des économies ?

Le bicamérisme, c’est-à-dire le parlement composé de deux chambres distinctes, existe dans quasiment toutes les démocraties, petites ou grandes. Cette organisation est l’un des fondements de l’équilibre des pouvoirs. Le Sénat représente par ailleurs les collectivités territoriales, c’est pour cela qu’il est issu des grands électeurs. Après, on peut effectivement décider de supprimer le Sénat, de supprimer le CESE, de supprimer telle ou telle institution dont on ne voit pas l’utilité immédiate, telle ou telle autorité administrative dont on ne comprend pas l’objet, et finalement tous les échelons intermédiaires de l’action publique au motif qu’il faut faire des économies. La force du populisme est toujours d’apporter des réponses simplistes à de vraies questions.

 

 

NB Il ne s'agit pas de "populisme" mais d'argent gaspillé par la nation inutilement puisque le dernier mot revient à l'Assemblée nationale et beaucoup de gloriole pour certains. Ou alors afin de raison garder et faire comme " ailleurs" par mimétisme, ne pas être aussi large financièrement avec une institution comme le sénat. Les pays scandinaves  n'engraissent pas leurs parlementaires. Voir aussi l'Allemagne en comparaison.

 

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Publication IEOM

Tendances conjoncturelles du premier trimestre 2016 »

Des signes plus favorables

La tendance haussière de l’ICA, situé au-dessus de sa moyenne de longue période depuis fin 2013, s’accélère, +2,4 points au 1er trimestre 2016, après +1,1 au trimestre précédent. Elle s’appuie sur les prévisions d’activité plus optimistes des chefs d’entreprise interrogés.

La consommation des ménages se renforce, bénéficiant de la hausse de l’emploi salarié et du repli des prix à la consommation. Dans l’ensemble, le moral des chefs d’entreprise s’améliore, tout comme leurs prévisions d’investissement à l’horizon d’un an.

Une consommation des ménages mieux orientée, mais toujours fragile

La consommation des ménages semble s’affermir, comme en témoigne la progression des importations de biens de consommation (hors biens alimentaires) sur le trimestre (+7,5 %, CVS) et des immatriculations de véhicules de tourisme neufs (+8,9 %). Cependant, la production et l’encours de crédits à la consommation conservent une évolution négative sur un an, respectivement -6,8 % et -4,9 %.

La hausse de l’emploi salarié se confirme

Au premier trimestre, l’emploi salarié marchand progresse de 0,3 % (CVS), grâce au secteur tertiaire, surtout le commerce (+0,8 %, CVS) et l’hôtellerie-restauration (+0,5 %, CVS). À l’inverse, il diminue dans la construction (-1,3 %, CVS) et l’industrie (-0,9 %, CVS).

Les prix sont orientés à la baisse

Sur les trois premiers mois de l’année, l’indice des prix à la consommation recule de 0,5 %, la hausse dans l’alimentaire hors alcool (+3,9 %) étant compensée par le reflux des prix dans les transports (-5,9 %), après le pic du dernier trimestre 2015.

L’investissement est en hausse

Les soldes d’opinion de l’enquête du premier trimestre 2016 font état d’un redressement des anticipations d’investissement à un an des entreprises dans tous les secteurs, à l’exception du BTP. En témoigne la hausse des importations de biens intermédiaires (+3,8 %, CVS) et des biens d’équipement professionnel (+15,9 %, CVS). L’investissement en logement des ménages apparaît également en progression en rythme annuel ; l’encours des crédits à l’habitat augmente de 3,9 % par rapport au premier trimestre 2015 et la production de prêts immobiliers de 10,9 %.

Dynamisme du secteur tertiaire et de l’industrie

Le début de l’année 2016 est marqué par le dynamisme persistant des secteurs de l’industrie, de l’hôtellerie et des services

 

Le Conseil économique, social et culturel a réuni ses membres en assemblée plénière ce matin pour examiner et rendre un avis sur :

 -Un projet de « loi du Pays » portant suppression du comité d’expertise douanière.

-Et un projet de « loi du Pays » portant modification de la loi du pays n° 2015-3 du 25-02-2015 relative aux conditions d’admission au régime de solidarité (R.S.T.) et au contrôle de leur respect.

 

A l’occasion de la journée des aviateurs, une cérémonie militaire en présence du contre-amiral Morio de l’Isle, suivie du baptême des Casa aura lieu jeudi 30 juin à 08h15 sur la place d’armes du Groupement aéronautique militaire de Faa’a (GAM Faa’a).

 

Au conseil des ministres

Schéma directeur des transports collectifs et déplacements durables de l’île de Tahiti

 Initiée en janvier 2015, l'assistance technique pour la réalisation du Schéma directeur des transports collectifs et déplacements durables de l'île de Tahiti a été confiée au groupement EGIS/SYSTRA/Pae Tai Pae Uta, qui a livré le document final au terme d'un an et demi d'études, de recherches, mais aussi de concertation.

 Ce programme d'actions pragmatique a été construit pour répondre aux préoccupations des usagers du transport en commun, mais aussi en intégrant les attentes de ceux qui voudraient le devenir. Le développement des transports collectifs est un enjeu important et le présent schéma directeur avait notamment été préconisé lors du Plan Climat Energie de la Polynésie française, qui a été restitué au second semestre de l'année 2015.

Prise en charge du fret des produits transformés par le Pays

En 2009 la Polynésie française a instauré un dispositif de prise en charge du fret des produits transformés dans les îles vers Tahiti. L’arrêté d’application n° 2114 /CM du 17 novembre 2009 en précise les modalités (produits, conditions d’éligibilité, etc.) et la liste des bénéficiaires.

Pour bénéficier de la prise en charge du fret par le Pays, les conditions d’éligibilités sont les suivantes : être une entreprise, un patenté, un groupement ou un agriculteur professionnel, fabriquer des produits transformés dans les îles destinés à être vendus, avoir une activité organisée et un circuit de distribution effectif.

Le Conseil des ministres a ainsi validé l’inscription de l’association familiale Itae Tetaa de Rurutu sur la liste des bénéficiaires de la prise en charge du fret pour leurs fruits et légumes transformés. Cette prise en charge sera effective dès la parution des modifications au Journal officiel de la Polynésie française.

Au travers de la prise en charge du fret des produits transformés, le Pays participe au soutien de la croissance économique agricole dans les îles éloignées en permettant aux producteurs des îles éloignées d’élargir leurs débouchés sur l’île de Tahiti.


Avis relatif au projet de décision du CSA portant nomination d'un membre du comité territorial de l'audiovisuel

Le Conseil des ministres s’est prononcé de façon favorable à la candidature d’Edgard Tetahiotupa comme nouveau membre du comité territorial de l'audiovisuel de Polynésie française, en remplacement de Jean Szilagyi dont le mandat arrive à échéance le 7 juin 2016, date de son 75ème anniversaire.

La sélection des membres du CTA s'appuie sur les compétences, l'expérience et les responsabilités exercées à différents postes.


Opérations relatives aux logements sociaux

Le Conseil des ministres a approuvé la présentation à l’Assemblée de la Polynésie française de trois projets d’avenant aux conventions d’application du volet « logement social » financées par le contrat de projet Etat/Pays n°1.
(lire le reste du conseil des ministres dans vos quotidiens)

 

Entretien avec M. Didier VALLON, Directeur des filiales Outre-mer Eau France de Suez


Didier Vallon


Le Haut-Commissaire, M. René BIDAL, accompagné de son Secrétaire général, M. Marc TSCHIGGFREY, ont reçu cet après-midi, M. Didier VALLON, Directeur des filiales Outre-mer Eau France de Suez, qui leur a présenté les actions menées par le groupe en Polynésie française.
 

 

Le nouveau haut commissaire(ou son service de communication) en fait trop. Il fait connaissance avec les îles polynésiennes, OK c'est super .Mais deux ou trois photos suffisent. Partout où il se rend nous avons entre 15 et 20 photos le concernant ou ceux qu'ils rencontrent. C'est une boulimie à la  Edouard Fritch qui a d'ailleurs mis de l'eau dans son vin à la communication dans les inaugurations d'un bus, d'un arrêt de car, de WC public, d'un bateau, d'un pot de fleurs, même du plus bel hibiscus !!!. "Mais assez quoi"  dirait Nabila !


A Manihi



Un plan en trois axes pour la sécurité outre-mer par le ministre de l'Intérieur

Les Outre-mer "connaissent une augmentation inquiétante des violences", a commencé le ministre de l’Intérieur, avant de présenter les trois grands axes de ce plan destiné à lutter contre l'insécurité Outre-mer.

1. Un renforcement des effectifs et les moyens des forces de l’ordre

"Dès cette année, 433 policiers et gendarmes rejoindront les territoires d’Outre-mer", a annoncé Bernard Cazeneuve. Entre 2017 et 2019, la gendarmerie d’Outre-mer bénéficiera de 300 effectifs supplémentaires, dont 179 dès 2017.

Bernard Cazeneuve annonce également la mise en place d’un Groupe Tactique Projetable (GTP). Basé en métropole, cette force d'appui ponctuelle, se tiendra prête à renforcer les forces locales si besoin.

Le ministre de l’Intérieur promet également une rénovation et une modernisation des hôtels de police Outre-mer et des réseaux de communication des forces de l’ordre. La coopération avec les forces de sécurité des pays frontaliers des territoires ultramarins devrait aussi être développée.

2. Une meilleure coordination avec les acteurs locaux

Bernard Cazeneuve souhaite également une meilleure coordination dans la lutte contre la délinquance. Une Conférence Nationale pour la Sécurité Outre-Mer (CNSOM) se réunira, deux fois par an, avec tous les acteurs concernés : services de l’État, élus, collectivités, communauté éducative, associations et société civile. Sa mission :
dresser les priorités en matière de prévention et de lutte contre la délinquance.

3. Des actions ciblées

La lutte contre l'insécurité va aussi passer par des actions ciblées, comme une action spécifique qui sera déployée contre les trafics et la circulation des armes à feu. Une antenne de l’OCRTIS (Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants) sera aussi créée en Guyane, où Bernard Cazeneuve a annoncé qu'il se rendrait "prochainement".

Enfin, le ministre de l'Intérieur a précisé que "la lutte contre la radicalisation violente sera elle aussi intensifiée Outre-mer". "Le sujet doit être pris à bras le corps Outre-mer", a-t-il poursuivi.
"Aucun territoire de la République n’est à l’abris de la menace terroriste".
 

 

La CAA de Paris ( cour administrative d'appel) vient de flétrir la fleur à l'oreille de la ministre de l'Education.

Cette haute juridiction, en effet vient  de condamner le gouvernement Fritch pour avoir pris des décisions, et ce n'est pas nouveau, contraires à l'intérêt du service de l'Education. En fait la CAA démontre que l'ancien ministre de l'Education Michel Leboucher  était dans son droit en renouvelant le contrat de Mme Lussiana, proviseure du lycée Paul Gauguin.

 Le fait est désormais coutumier et ce genre d'attitude autoritaire et anti-démocratique est désormais monnaie courante dans ce gouvernement : le directeur de l'hôpital du Taaone, le médecin de la veille sanitaire,

un médecin polynésien forcé de rejoindre son corps à Paris, le directeur du Port autonome puis plus tard le directeur adjoint, un ingénieur du service de l'Equipement, la proviseure du lycée Paul Gauguin et bien d'autres encore ont eu droit à ces limogeages. Simple fait du roi.

Pour rappel des faits : Mme Josiane Lussiana, nommée proviseure par Michel Leboucher  ancien ministre de l'Education en 2013, ne plait pas à la nouvelle ministre de l'Education qui porte fièrement en signe de reconnaissance (de quoi au fait ?) un hibiscus énorme à l'oreille. En octobre et novembre 2014 à l'issue des deux premières années d'exercice de la proviseure, notre éminente ministre décide de ne pas renouveler son contrat pour de fausses raisons. Dans ce gouvernement les ministres n'ont pas besoin de motifs pour licencier. Mais Madame Lussiana engage un recours auprès du tribunal administratif de Papeete contre cette décision qu'elle juge inique. C'est un succès et le jugement du TA le 26 mai 2015 donne raison au proviseure du lycée Paul Gauguin.

Piquée au vif, comment, comment ? Le tribunal de Papeete  ne donne pas raison à la ministre on va voir ça ! Le 25 août puis le 10 novembre 2015, le gouvernement utilise la procédure d'appel contre la décision du TA de Papeete. Le résultat une fois encore  n'est pas celui attendu par le gouvernement Fritch et la requête du gouvernement polynésien est rejetée. Il  devra verser des indemnités à Mme Lussiana injustement licenciée du poste que lui avait confié l'ancien ministre de l'Education Michel Leboucher. Un règlement de compte dont le gouvernement, une fois de plus, ne sort pas blanchi

 

Non ce ne sont pas des glaçons mais de la graisse!

Rejets d’eaux usées dans la rivière de la Papeava, qui traverse Fare Ute et va se jeter dans l’océan. Le résultat d’une « vanne bloquée » selon la SEM Te Ora no Ananahi.

 

 

Les eaux usées « qui dégageaient une odeur nauséabonde » selon un témoin, ont été rejetées par centaines de litres dans la rivière pendant plusieurs minutes. « Deux gros tuyaux étaient branchés à ce qui semble être une installation de traitement des eaux usées, avec des pierres de Moorea en guise de murs » selon le même témoin.

 

Le projet de la ferme aquacole de Hao, c'est pas gagné!

Ce projet continue de susciter des inquiétudes chez les professionnels et chez certains scientifiques mais pas auprès du gouvernement qui lui  fait confiance aux objectifs annoncés par les Chinois. La société Tian Rui a effectivement parlé de produire 50 000 tonnes par an de poissons. Les conséquences pour le lagon de Hao pourraient être désastreuses si, avec le développement des cages de grossissement des poissons, il n’est pas prévu d’installations pour modérer les impacts. Time will tell. Et pour le moment on est loin de la finition du projet.

 

 

Rétrospective de l'action de Daniel Millaud :"le père de la pilule" !

Après l’école primaire chez les soeurs et les Frères de Papeete, il part suivre des études secondaires à
l’école Saint-Elme à Arcachon dans en Gironde. Il obtient un baccalauréat de philosophie en 1946. De
1946 à 1951, il prépare son diplôme de chirurgien-dentiste et revient à Tahiti pour y exercer sa profession.
Son oncle Jean Millaud qui avait été président de l’assemblée représentative le pousse à s’engager en
politique.


Il est élu au conseil municipal de Papeete en 1966 (après un échec en 1963) sur la liste de Tetua Pambrun
et il est réélu en 1971 et 1977. Adjoint au maire de 1971 à 1973, il est chargé de remettre de l’ordre dans
les finances de la commune (un énorme gaspillage de carburant notamment).
Debout

F. Sanford le fait entrer au E’a Api et le place en position éligible pour les élections territoriales de 1967
pour qu’il défende la revendication d’autonomie. Il fut président du groupe E’a Api de 1967 à 1977. Il
démissionna de l’assemblée pour se consacrer à son mandat de sénateur.
À l’assemblée territoriale, il défendit brillamment ses idées et les dossiers qui lui étaient confiés. Il
prépara avec H. Bouvier le rapport adopté en 1969 sur l’autonomie interne (voir Le rapport
Bouvier/Millaud sur l’autonomie interne 1969). Ses interventions étaient toujours courtoises et empreintes
d’humour.


Il combattit pour la contraception qui fut adoptée sur le Territoire malgré l’opposition des Églises. Il
considère comme un titre de gloire d’avoir été appelé « le père la pillule ».
En septembre 1971, Pouvanaa fut élu sénateur suite à un accord entre le E’a Api et le Here Ai’a. Pouvanaa
appartenant au second, le suppléant devait appartenir au premier. D. Millaud fut choisi, ce qui lui permit
de succéder au Metua après le décès de celui-ci en janvier 1977.


D. Millaud prit très au sérieux son mandat de sénateur qu’il exerça jusqu’en septembre 1998.

Inscrit à des groupes centristes, il considérait que leur positionnement politique correspondait bien à sa
personnalité qui refusait de mettre en avant une étiquette politique. Il participa à diverses commissions
toujours activement et reprochant à nombre de ses collègues d’ignorer les problèmes des lois qu’ils
votaient ou refusaient.


Lors du débat statutaire pour l’autonomie interne entre 1981 et 1984, le sénateur Millaud intervînt
fréquemment et surenchérit même sur les revendications de G. Flosse. Il proposa un statut d’État associé.
Le projet que défendait Edgard Pisani à Nouméa rendait ce concept d’actualité. Le sénateur estima que
cette formule clarifierait la revendication autonomiste pour qu’elle ne fût plus entendue comme une porte
ouverte à l’indépendance : « Il faut que nous restions français et que le parapluie français demeure pour
protéger la Polynésie qui vit dans un environnement anglo-saxon ». Sa crainte était qu’en cas
d’indépendance, la Polynésie deviendrait le « satellite » d’une puissance étrangère. Ce serait aussi une
alternative au « chantage » : maintien dans la République ou « largage ».


Le sénateur entreprit une série de démarches pour une révision de la Constitution et le retour à une
formule proche de celle de l’Union française (Constitution de 1946). L’échec d’Edgard Pisani en
Nouvelle-Calédonie ne lui facilita pas la tâche et la formule ne fut pas retenue. L’État associé n’en
demeure pas moins une idée qui refait surface régulièrement.
Finalement, il vota pour le statut de 1984 pour ne pas faire la politique du pire.
Au Sénat, il se fit le pourfendeur de l’Union Européenne dont il pensait qu’elle négligeait les TOM par
méconnaissance des problèmes ou par mauvaise volonté délibérée des « sphères parisiennes » (D.
Millaud dixit).


Le E’a Api perdant de son influence, F. Sanford tenta un renouveau avec une nouvelle équipe, se contenta
du titre de président d’honneur d’une nouvelle formation appelée Te E’a no Maohinui. Le parti tint son
premier et unique congrès le 17 août 1985. D. Millaud en assura la présidence avec deux vice-présidents
(Jean-Marius Raapoto et Marcel Millaud). Le parti considérait qu’après trois années de vice-présidence et
de présidence de G. Flosse, on avait à faire à « un pouvoir dévoyé ». Il proposa une « moralisation de la
vie politique », une meilleure justice fiscale et un gouvernement se gardant de toute dépense somptuaire.
D. Millaud apparut parfois comme un recours lors des crises politiques.
Les ennuis de santé de D. Millaud ne lui permirent pas de diriger le parti effectivement. Les résultats
électoraux du parti furent décevants et des rivalités internes aboutissent à l’éclatement en 1988. D.
Millaud se désolidarisa de certains membres du parti.


L’engagement proprement politicien de D. Millaud s’arrêta là.
En 1998, il ne se représenta pas aux élections sénatoriales et se retira de la vie politique qu’il suivit
cependant avec attention.


La faiblesse de D. Millaud a été de ne pas parler le reo maohi et d’apparaître comme trop peu « tahitien ».
Son style, sa courtoisie et son obstination à étudier à fond les dossiers le mettaient en marge de la classe
politique locale… qui l'appréciait néanmoins. JM Regnault


 

Dimanche 26 juin 2016

Gaston Flosse  a fêté dignement et joyeusement ses " 58ans"( ne pas inverser les chiffres SVP) avec sa compagne Pascale qui veille à tout, en compagnie de tous les représentants Tahoeraa et ses amis au Dalhia plein à craquer vendredi soir. Marcel Tuihani dès sa descente d'avion à son retour de Paris est venu l'embrasser et trinquer en lui souhaitant  "longue vie".

"Je souffle ou je ne souffle pas, et s'il y avait un piège ?"

 

Merci à Fabrice pour m'avoir fait passer quelques photos souvenirs prises de son portable

"Là, ça ne va pas j'inverse..."

Mais ne croyez pas que les SDF avaient été oubliés ! Pas du tout ,le matin même Gaston Flosse, Pascale,  pâtissière et cuisinière en chef avec ses amies du Tahoeraa ont apporté à Tiperui repas et gâteaux  à la grande joie des pensionnaires, même le père Christophe , un habitué, était là pour les bénir. Le président du Tahoeraa n'a pas souhaité avertir la presse afin d'éviter  d'être accusé de s'auto-promouvoir (sic!). Mais il fallait le dire quand même. Ce que je viens de faire puisqu'il est la seule personnalité politique à les voir régulièrement.

 

Samedi 25 juin 2016

Ils vivent là et quand les grandes surfaces sortent leurs poubelles pleines  ils sont des vingtaines à se battre pour grappiller quelque chose à se mettre sous la dent. La bâche bleue au fond, protège leur matelat et maigre pécule. C'est cela aussi l'envers du paradis.....

 

Editorial

" L'armée des douze singes"

Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a", c'est bien beau tout ça mais je n'arriverai jamais à aimer payer près de 40% plus cher ce que l'on achète en Polynésie. Oui, oui, c'est vrai ce n'est pas nouveau. Qui n'a pas sursauté en arrivant de cette ex douce France de voir le prix d'un camembert, ou une bouteille de Contrex ? Et puis peu à peu on s'y fait, ne se fait-on pas à tout, même au pire ?

On cherche des excuses et l'on  se dit qu'il faut bien payer le fret et les 20h. d'avion des marchandises de Paris à Papeete sans compter les taxes pour faire vivre les élus, au diable donc les SDF de plus en plus nombreux. Sauf que comme nous l'écrit un ami journaliste  en poste à Paris, téléphone et internet puissance 4  plus 100 chaines de télévision pour...3000 Frs CFP par mois, avouez que cela peut rendre jaloux. Et pour me faire saliver un peu plus, il en remet une louchée  : " je viens de m'acheter un super ordinateur avec débit 4 fois plus élevé qu'en Polynésie pour 40.000 Fcfp, plus écran panoramique. Un vrai bijou !"

Non mais là, cela devient indécent d'agiter le chiffon rouge sous notre nez de cette manière et pourtant...il y a de quoi être tendu comme un cordon sanitaire autour de cette déliquescence des prix devenue pour vous et moi quasiment normale, tant que nous n'allons pas nous balader ailleurs. Les gouvernements tentent de minorer et d'expliquer le pourquoi de ces différences énormes afin d'y porter remède après les vendanges ! Mais plus rien n'y fait et la réalité les rattrape d'autant plus vite qu'on ne croit plus dans leurs promesses .

L'ISPF vient en renfort des consommateurs sur la cherté de la vie en Polynésie. Que l'écart des prix pour les boissons alcoolisés et le tabac soit près de 140% plus élevé, ma foi,  on peut caresser l'espoir que cet écart freinera peut-être la consommation d'alcool et de tabac bien qu'il soit prouvé que le consommateur d'alcool et le fumeur persistent dans leur addiction malgré des prix élevés.

Alors ? On fait quoi ? Rien. Ne rien faire, on est bien d'accord, c'est déjà faire quelque chose... Le système est à bout de souffle et il faudrait un gouvernement fort et compétent pour trouver une solution valable à ce qui pénalise la Polynésie. Que dire aussi des populations des îles qui payent encore plus cher qu'à Tahiti tous les produits qu'on leur envoie. Que voulez-vous faut bien qu'Air Tahiti puisse vivre. Seul satisfecit si l'on peut dire, les billets d'avion sur ATN et Air France avec un écart constaté seulement de 4% par rapport à quelques années en arrière, c'est un bonheur pour les familles qui partent en vacances.

On se demande pourquoi "l'armée des 12 singes", comme dans la célèbre série américaine, vit de la solidarité, notamment il faut bien le dire celle des humanitaires dont (Pascale Haiti très active) et des représentants "orange" qui apportent  soins et nourriture à "l'hôtel des réfugiés polynésiens" de Tiperui, en honorant leur bienfaiteur quand il débarque,  sans rien dire à personne alors que le gouvernement ne s'en préoccupe pas outre-mesure.  ( A noter que le père Christophe est très proche de ces SDF aussi). Et cette aide sentimentale également ne vient pas du maire de Papeete qui aura un jour la surprise de voir débouler dans sa ville, la capitale, nus pieds, en loques, faméliques, des dizaines et des dizaines de SDF dans une marche exceptionnelle demandant " du pain" et "un lit décent".

 Sans des équipes de bénévoles dévoués, ces "misérables" comme écrirait Victor Hugo, pourraient crever dans l'anonymat sans que les panses bien nourries en haut de la pyramide, cachant  leur faiblesse politique, n'aient l'appétit coupé.

 

 

 

 

Ce lecteur n'a pas tort non plus ! Mais qu'il ne s'inquiète pas "la ministre à l'hibiscus" a déjà prévu la désindexation pour punition...Là, il devrait rire! Olé ! Certes il n'y a pas d'impôts sur le revenu en Polynésie mais une multitude d'impôts et taxes indirectes . Demandez-donc aux entreprises la liste de ces  contributions au pays.

Cherchez l'erreur !

 Votre éditorial de samedi matin m'a fait sourire. Oui, la vie est plus chère à Tahiti qu'à Gap ou Romorantin, mais enfin, sauf à se concentrer sur les châteaux bordelais, les fromages en AOC et les pêches "par avion", il y a matière à consommer et à vivre pour moins cher à Tahiti qu'en France (je fais les courses depuis plus de 30 ans moi-même, je crois savoir de quoi je parle). Et songez qu'ici, il n'y a pas d'impôts sur le revenu, pas de droits de succession, pas de frais de chauffage ni de vêtements à changer à chaque saison. Bref, on vit pour pas plus cher à Punaauia qu'à Bordeaux ou à Paris, et je pense qu'à revenus égaux, pourvu qu'ils soient corrects, on vit même beaucoup mieux.

Ce qui m'interpelle le plus, c'est ce constat que le coût de la vie est plus cher de 39 % ici qu'en France. Admettons. Mais alors pourquoi indexer nos chers, nos très chers fonctionnaires, à 1,84, c'est-à-dire pourquoi augmenter leurs salaires (nets d'impôts, encore une fois) de 84 % ?

Si on ne leur donnait que + 39 % (pour compenser ; une fois encore, admettons ce chiffre) et si avec les économies réalisées, on investissait dans des outils de développement ou une caisse de chômage ? Ce ne sont pas les pistes qui manquent entre le productif et le social... 

En tous les cas, pourquoi surpayer cette catégorie de personnels, pas forcément les plus productifs on le sait tous, indexation qui ne fait que participer activement à ce coût de la vie trop élevé ? A méditer par ceux qui nous gouvernent... Ici et à Paris . DC

NB : Sauf qu'on n'attire pas les mouches avec du vinaigre et peu de fonctionnaires accepteraient de quitter leur pays et leur famille sans avoir un intérêt à la clé. C'est ce qui a poussé tous les gouvernements en France à indexer ses fonctionnaires qui partent outre-mer. L'indexation est peut-être trop importante mais que ferait la Polynésie sans enseignants en nombre suffisant ? Rappelez-vous comment  tous les gens concernés ont crié au scandale quand l'armée, en partie, a plié bagages...

 

Miss Tahiti 2016

Marcel Tuihani félicite Vaea Ferrand.

Le président de l’assemblée, Marcel Tuihani, adresse ses plus vives félicitations à Vaea Ferrand élue Miss Tahiti 2016 au terme d’une soirée pleine de suspense et magnifiquement organisée qui fait honneur au Fenua. Il adresse également ses chaleureuses félicitations à ses dauphines, Vaiata Buisson première dauphine et Vanille Guyot-Sionnest seconde dauphine. Les dix candidates qui ont défilé étaient toutes méritantes, de sorte que le choix du jury, pourtant professionnel et averti, a été difficile. Il félicite aussi Mehealani Tepou, élue Miss Heiva, originaire de la commune de Paea.

Marcel Tuihani, en son nom personnel et au nom de tous les représentants de l’assemblée de la Polynésie française, adresse ses encouragements à chacune des heureuses élues qui sauront, partout où elles seront sollicitées, être de brillantes ambassadrices de la Polynésie française.

Il souhaite à Miss Tahiti Vaea Ferrand un heureux parcours et bonne chance pour l’élection de Miss France prévue en décembre prochain. Il remercie enfin Vaimiti Teiefitu, Miss Tahiti 2015, qui a fait honneur à la Polynésie française. Que leur engagement porté par l’exigence soit un exemple pour chacun d’entre nous.

 

 

Trois opérations de sauvetage coordonnées par le MRCC à Tahiti, Moorea et aux Marquises


Le MRCC a coordonné simultanément trois opérations de sauvetage ce vendredi 24 juin en fin
d’après-midi.
- A 16h41 le MRCC est contacté pour une inquiétude sur un Poti Marara parti en pêche ce
matin au large de la presqu’île de Tahiti et dont la famille est sans nouvelles depuis. La station
FEPSM de Teahupoo est activée et un bonitier est rapidement engagé pour effectuer des
recherches en mer. Suite à un contact VHF et après le tir d’une fusée de détresse le Poti Marara
en panne moteur est localisé avec 2 personnes à son bord. La remorque est ensuite passée entre
les 2 navires et le convoi arrive en sécurité à quai au port de Teahupoo à 20h00.
- A 17h18 le MRCC est avisé de la disparition d’une femme dans le lagon de Haapiti suite au
chavirement de son kayak. Deux femmes se trouvaient alors à bord lorsqu’elles ont été surprises
par une vague et rapidement emportées par le courant engendré par la forte houle de Sud
Ouest. La première personne a été secourue par un témoin sur zone qui a ensuite donné l’alerte.
L’Hélicoptère de la 35F est rapidement engagé par le MRCC et arrive sur zone à 18h00 pour
participer aux recherches avec le zodiac des pompiers de Haapiti. A 18h50 la seconde personne
est retrouvée par l’équipage de l’hélicoptère dans le lagon alors qu’elle se dirigeait malgré elle
vers la passe. Elle fut déposée à l’hôpital de Moorea saine et sauve mais très épuisée.
MRCC Papeete

www.mrcc.pf

 

Vendredi 24 juin 2016

Editorial

Coup de tonnerre sur l'Europe et déménagement du siècle

Alors que le "in" était donné gagnant en Angleterre avec un pronostic de 52%, c'est le "out" qui a gagné pratiquement avec le même pourcentage 51,9% ! Un camouflet énorme et inattendu pour l'Europe, compte tenu des répercussions cycloniques, que cette décision du peuple britannique commence depuis hier soir à entrainer avec ce départ de l'Angleterre de l'Union européenne et d'une majeure partie d'un peuple, heureux de retrouver sa liberté et d'un autre minoritaire, anéanti..

La livre sterling est tombée et poursuit sa folle descente. Les marchés financiers sont assommés. Le yen s'envole, les Bourses s'effondrent. Les banques perdent 30%. L'ampleur des dégâts est difficile à évaluer aujourd'hui mais  si le peuple anglais n'est pas paniqué, le reste de l'Europe l'est. Il l'est d'autant plus que le ricochet du vote anglais va surfer sur le monde entier. La faillite de la banque Lehman Brothers en 2008 n'est rien à côté de cette  fracture qui vient de pousser Cameron, l'organisateur de ce référendum funeste, à démissionner dès le résultat annoncé avec une participation record du peuple anglais frisant plus de 72% des votants.  Un type bien ce Cameron de toutes manières.

Et la lave du volcan en éruption s'écoule déjà sur les pentes anglaises verdoyantes. Les Pays bas et l'Autriche demandent de sortir de l'union européenne. Hors effet boules de neige les résultats montrent un pays divisé avec Londres, l'Écosse et l'Irlande du nord ayant voté pour rester tandis que le nord de l'Angleterre et le Pays de Galles ont voté contre. Bref la France est paniquée, les Bourses attaquent un vendredi noir sur les marchés mondiaux tandis que Marine le Pen et le gagnant Nigel Farage jubilent.

Dans cette armada de déménageurs va s'organiser le transfert du pouvoir politique. Si Cameron en est la première victime après avoir espéré mettre fin aux disputes sur l'UE et stopper l'ascension du parti europhobe UKIP, il devra assurer l'intérim jusqu'à la nomination de son successeur, ce qui, selon les politologues pourrait prendre plusieurs mois.

Bref, ne croyons pas que la Grande Bretagne nage totalement dans le bonheur. Les appétits sont aiguisés et celui de l'ex maire de Londres voit là une opportunité pour succéder à David Cameron sans compter ceux que l'indépendance de leurs régions font frétiller de bonheur inespéré.

Reste que les mouvements populistes, qu'on le veuille ou non, prospèrent à travers l'Europe mais aussi aux États Unis avec un Donald Trump que ce "Brexit" et le chambardement qu'il provoque fait sourire. Une Europe blessée, déboussolée, nauséeuse, vermoulue même, ne peut que le servir dans sa dernière ligne droite.

 Laissons aux économistes pour l'instant assommés de nous dire dans quelques jours le cadre du nouveau chantier européen. Bruxelles sur la sellette. Et les gouvernements européens telle une fourmilière inondée, font penser à ces fourmis allant, à nos yeux, dans tous les sens, alors qu'en réalité, dans la fourmilière la direction est bien précise. L'est-elle pour la nouvelle Europe qui n'a pas fini de nous surprendre ? Ce qui est certain désormais c'est que l'Union européenne est mortelle...

  

 

 Tournez manège

Le directeur régional actuel Jean Philippe Pascal à peine arrivé quitte la Polynésie pour  prendre la direction de Calédonie 1ère à la demande expresse de Walles Kotra le nouveau patron des outremers. Des rumeurs, par ailleurs, font état de Gérald Prufer (actuel directeur de Guyane 1ère) comme remplaçant. Ce dernier rêve de venir ici depuis longtemps. On le comprend, la Guyane c'est moins drôle que la Polynésie. Selon nos infos parisiennes, Il semblerait que son rêve soit exaucé et qu'il soit choisi par la Présidente de France Télévisions. En tout état de cause cela devrait se faire assez vite car JPP Pascal doit quitter la Polynésie courant juillet. Nous lui souhaitons un bon séjour calédonien.

 

L’obtention du numéro INSEE facilitée pour les étudiants polynésiens

 

La Déléguée de la Polynésie française, Caroline Tang, a participé mercredi matin, au ministère des Outre-mer, à une réunion avec l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) et les représentants de la Maison de la Nouvelle-Calédonie et de la Délégation de Wallis-et-Futuna à Paris.

 

Cette rencontre, initiée par la Délégation interministérielle à l’Egalité des chances des Français d’Outre-mer, avait pour objectif d’aplanir les difficultés rencontrées par les étudiants issus des trois collectivités françaises du Pacifique, pour obtenir un numéro d’inscription au répertoire INSEE.

 

Lors des discussions, il a été convenu que la Délégation de la Polynésie française aurait désormais un référent au sein de l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques. Elle pourra donc, dorénavant, faciliter les démarches des étudiants pour l’obtention d’un numéro INSEE très utile pour l’inscription à la sécurité sociale.

 

Une bonne nouvelle qui s’ajoute à une procédure de détention de la carte vitale facilitée, suite aux discussions engagées ces dernières semaines par Caroline Tang avec la Société Mutualiste des Etudiants de la Région Parisienne (SMEREP), la Mutuelle Des Etudiants (LMDE) et l’Assurance Maladie.

 

Appel lancé aux étudiants

 

Au cours de ces échanges, la Déléguée a rappelé son souhait de voir aplanies les difficultés rencontrées par les étudiants polynésiens qui ne parviennent pas facilement à bénéficier d’une couverture sociale.

 

S’il y a encore peu, ces derniers ne savaient pas vers qui se tourner, il leur suffira désormais de s’adresser à la Délégation de la Polynésie française à Paris qui transmettra leurs dossiers à la SMEREP, la LMDE, ou l’Assurance Maladie, où elle est désormais clairement identifiée et compte des référents.

 

 

 

Condoléances  de Gaston Flosse, président du Tahoeraa à la famille de Daniel Millaud auquel il rend hommage

 

C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de Monsieur Daniel Millaud, ancien sénateur de la Polynésie française et ancien conseiller territorial. Daniel Millaud a été élu sénateur à deux reprises, le 28 septembre 1980 et le 24 septembre 1989. Pour l’élection de 1989 il courrait sous l’étiquette UDF et le Tahoera’a Huiraatira lui a apporté son soutien. Après avoir succédé à Pouvanaa a Oopa le 11 janvier 1977 dont il était le suppléant, Daniel Millaud est celui qui occupa le plus longtemps le mandat de sénateur de la Polynésie française, soit durant 21 ans.

J’eu la chance de lui succéder comme sénateur le 27 septembre 1998 après qu’il ait décidé de ne plus se représenter. Membre du groupe de l’Union centriste, il était membre de la commission des lois du Sénat. Ce fut un homme imprégné de son mandat et soucieux de l’intérêt général. C’est lui le premier qui mis en avant l’idée d’une évolution statutaire innovante en parlant de pays associé comme moyen de faire barrage à l’indépendance.

Je garde de lui le souvenir d’un homme généreux et loyal, courtois et doté de beaucoup d’humour. A son épouse, à ses enfants, ainsi qu’à tous ses proches, j’adresse mes sincères condoléances et les assure de mes prières.

 

 

COMMUNIQUE

Obsèques de Daniel MILLAUD

Monsieur Daniel MILLAUD nous a quitté dans sa 88e année mardi 21 juin 2016.

 L’exposition au public du corps de Monsieur Daniel MILLAUD se fera à la maison funéraire MIN CHIU à Arue, le mercredi 29 juin 2016, de 15h00 à 21h00.
La bénédiction du corps par Monseigneur Hubert COPPENRATH interviendra ce même jour à 19h00.

Les obsèques (publiques) auront lieu le jeudi 30 juin 2016.
Ce jour-là, le corps de Monsieur Daniel MILLAUD sera exposé à partir 08h00.
La cérémonie religieuse sera célébrée par Monseigneur Hubert COPPENRATH à 09h30. La levée du corps suivra à 10h30.
L’inhumation aura lieu au cimetière de l’Uranie à Papeete à 11h00.

 

 

 Le peuple britannique a choisi de quitter l'Union européenne.

Déclaration de Nicolas Sarkozy à chaud.


Ce choix doit être respecté. Il exprime un rejet fort de l'Europe telle qu'elle fonctionne.
La lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et par beaucoup d'autres Européens. Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe auraient pu le dire. Nous ne pouvons, nous ne devons pas l'ignorer.


L'Europe peut fonctionner sans les Britanniques et nous avons d'ailleurs du temps pour repenser nos relations avec notre voisin. En revanche, l'Europe désormais à 27 ne peut plus fonctionner de cette manière. La question de sa refondation profonde est donc urgente. Elle n'a que trop tardé.
Je demande qu'une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau Traité. Cela montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main.
Cinq piliers devraient organiser ce nouveau traité.


1) L'Europe a des frontières. Il faut les faire respecter et, dans cet esprit, nous devons nous doter d'un gouvernement des ministres de l'Intérieur qui mettra en œuvre un Schengen 2. La libre circulation des Européens en Europe ne signifie en aucun cas que les non Européens peuvent rentrer et circuler librement sur notre continent.


2) Il faut un gouvernement économique de la zone euro avec un président stable élu par ses pairs, un Fonds Monétaire Européen qui assurera l'indépendance de l'Europe qui n'a nul besoin du FMI pour traiter de ses affaires internes. L'Europe doit se comporter comme une puissance et non comme un vassal.


3) Le principe de subsidiarité doit devenir enfin une réalité. Les compétences européennes doivent être regroupées autour d'une petite dizaine de priorités stratégiques : comme l'agriculture, l'énergie, la concurrence, la politique commerciale, la recherche… Tout le reste, toutes les autres compétences devront être renvoyées sans délai à la souveraineté des Etats membres.


4) La Commission ne peut plus cumuler des compétences exécutives, législatives et judiciaires. Elle doit mettre en œuvre les décisions du Conseil européen. Plus aucun acte délégué ou d'exécution ne doit pouvoir être pris sans l'accord préalable du Parlement européen ou des parlements nationaux. Nous ne voulons plus d'une Europe technocratique : la démocratie a ses règles, l'administration européenne doit s'y conformer.


5) Le processus d'élargissement de l'Europe doit clairement être stoppé jusqu'à nouvel ordre. S'agissant de la Turquie, l'hypocrisie doit laisser la place à la franchise qui nous commande de dire les choses clairement, c'est-à-dire que la Turquie n'a pas sa place dans l'Union européenne. Par ailleurs, je demande qu'on revienne sur la décision irresponsable de lever les visas dans la situation sécuritaire qui est la nôtre.


La crise que nous vivons est majeure. Le message des Britanniques éclate à la face de tous les gouvernements d'Europe. Il serait irresponsable de ne pas en tenir compte.
Plus que jamais je crois en l'Europe.
Plus que jamais j'entends défendre l'idéal européen.
Mais cet idéal, je le veux avec les peuples d'Europe et pas contre eux.
Il y a une civilisation européenne, une identité européenne, une culture européenne, un mode de vie européen, qui repose sur les Nations. Ce sont d'abord les Nations qui font notre force.
Que les dirigeants européens sachent se montrer à la hauteur de l'Histoire, qui ne leur pardonnera aucune lâcheté. L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership.

 

 

 

Jeudi 23 juin 2016

Editorial

Daniel, tu m'as tant fait rire !

Tout le monde l'avait presque oublié, mais il est parti vers son paradis bien mérité mardi 21 juin le jour du printemps. Et soudain le monde politique et médiatique se souvient. Pardon Daniel. ( pas Daniel Pardon ancien rédac chef de la dépêche mais bien sûr à Daniel Millaud, on l'aura compris) . Car nous avons cheminé si souvent ensemble et pendant des années tu n'as plus été, déjà, qu'un souvenir d'avant ! Pourquoi  "pardon" ?L'un suivant l'autre dans les années 80 lors de batailles politiques qui ne pouvaient être, entre toi et moi, qu'amicales car je t'ai regretté avant l'heure.  Tu ne te fâchais jamais contre ce que je pouvais écrire dans les moments forts de l'époque. Tu savais garder le ton d'un diplomate policé, parfois même et souvent coquin, au look de bénédictin à l'œil pétillant de malice ou l'air plus sérieux d'un sénateur pas toujours d'accord avec une autonomiste flossiste de surcroit.

 À l’époque, on pouvait ne pas être en phase, critiquer, ferrailler avec ardeur puis s'embrasser  devant un café au comptoir de la buvette de l'Assemblée qui n'existe plus. Non plus. Mais on s'aimait bien. Je dois dire que tu m'as longtemps fait rire avec tes blagues de potache dans le hall, avant d'entrer en séance, histoire de se détendre. Pour tromper les "oreilles ennemies" tu mettais devant moi les dossiers en cours de discussion, juste pour faire sérieux, parfois même sur des chemises marquées " Assemblée" tu me montrais des photos de " conseillers" bullés humoristiquement de ta main. J'avais parfois du mal à me retenir de rire aux éclats, cela ne faisait pas sérieux bien sûr, surtout avec ces...adversaires que ni toi, ni moi, n'étions vraiment ! Comment aurions-nous pu l'être, alors complices et que tu m'as fait si souvent sourire ?

Sérieux pourtant tu l'étais. Entêté même. Tu n'étais pas favorable à l'indépendance mais à la décentralisation des pouvoirs et puis un jour tu nous as fait la surprise étonnante de sortir de ta fameuse serviette ton projet de "pays associé," un genre de " Common wealth" à la française  ayant bien sûr l'appui de Francis Sanford, vice président du conseil de gouvernement ,( le représentant de l'État en étant le président). Ayant pris la relève de Pouvana’a Oopa au sénat, je n'ai jamais su si tu avais fait la proposition de ton nouveau statut redevenu à la mode de nos jours par Gaston Flosse, que l'on accuse de tous les artifices politiques pour avoir plus de pouvoir. Comme on le voit l'idée n'est pas nouvelle et je te parie Daniel qu'un jour ou l'autre ce statut s'appliquera à la Polynésie.

Francis Sanford et toi vous entendiez bien, aussi bien que deux larrons en foire. Tu étais le 2° vice président de son parti le Ea Api dont il était le président, première force politique de la Polynésie. Vous étiez tous d'accord, non à l'indépendance mais oui à une évolution démocratique vers une gestion autonome des affaires locales. D'où l'idée que tu avais insufflé au président du Ea api, de ce statut extraordinairement moderne à l'époque de "pays associé" tant vous étiez tous, fermement résolus, à utiliser un maximum de possibilités pour engager la Polynésie sur la voie d'un avenir démocratique basé sur le développement économique pour le bien de chaque polynésien. On croirait entendre Gaston Flosse aujourd'hui. Remarquons tout de même qu'à l'époque, Flosse était davantage  conservateur, il s'inquiétait de voir le statut de 1977 remis en cause. Quant à moi j'écrivais que la maturité politique des élus n'était pas encore au rendez-vous pour ce statut si évolué. Comme quoi la vie politique, bien souvent à coups de bambous sur la tête, change avec les mentalités. Mais le dénominateur commun , dont ne faisait déjà pas partie Oscar Temaru farouchement indépendantiste,  était qu'ils avaient et pour un bon moment encore, besoin de leur lointaine et métropolitaine mère nourricière. C'est encore le cas aujourd'hui plus qu'hier. Et tous te rendent hommage pour la vision éclairée de ton engagement politique et affectif en faveur de la Polynésie. Et moi aussi à mon modeste niveau. Sois sûr qu'il n'y a qu'avec toi que j'ai  eu des moments d'intenses rigolades dans cette auguste maison de l'Assemblée et de si bons scoops. Merci, merci ... Au-revoir Daniel.

 

 

Sandra Levy-Agami ( TH) s'adresse aux représentants sur le texte de la protection des consommateurs

Mes Chers Collègues,

Le droit de la consommation et la protection des consommateurs est un des domaines législatifs ou la Polynésie française  connait un grand retard par rapport à la métropole.

Un retard qui n'est d'ailleurs nullement justifié tant l'évidence et la nécessité d'une réforme mettant fin aux abus dont peut être victime notre population se fait sentir.

Attention, il ne s'agit pas de faire une généralité . Bien entendu, tous les professionnels de la vente ou du service ne se livrent pas à des pratiques abusives.

Mais les quelques pratiques abusives existantes, fussent-elles peu nombreuses, justifient qu'une législation protectrice de notre population soit adoptée.

On ne peut donc que se réjouir qu'un tel texte soit soumis à notre vote.

A titre liminaire, je souhaite rappeler que le texte soumis à notre assemblée aujourd’hui s’inscrit dans la continuité du travail réalisé par l’équipe Flosse en 2013 avec l’adoption dès sa prise de fonction de deux Lois du Pays portant mise en place de la Concurrence en Polynésie française. Après avoir posé les principes fondamentaux relatifs à la concurrence, puis organisé les relations entre professionnels pour protéger les petits producteurs locaux face aux grandes surfaces, c’est tout naturellement que le texte protégeant les consommateurs vient s’imbriquer dans le puzzle législatif initié par l’équipe Flosse.

Il vrai que ce texte n'a rien de révolutionnaire en ce qu'il s'inspire très très largement du droit métropolitain. Le législateur ne s'en cache d'ailleurs pas puisqu'il va même jusqu'à nous indiquer que la commission des clauses abusives métropolitaine pourra intervenir pour nous aider dans la qualification de certaines clauses.

Doit-on pour autant le regretter ?

 

Extrait de la longue intervention d'Armelle Merceron (RMA) sur la protection des consommateurs

(...)En effet on ne peut s’arrêter à l’édiction de règles. L’adoption de ces textes ne suffit pas pour éviter les erreurs des consommateurs, les tromperies, les abus de faiblesse. En effet le consommateur doit être en capacité de comprendre le détail de ce qu’on lui offre ainsi que les droits et obligations qui découleront de son acceptation. Il doit être averti des pièges potentiels. Le CESC a rappelé dans son avis que c’est particulièrement le cas pour les personnes handicapées.

Il y a donc, une information à mettre à la portée des consommateurs les moins avertis : ceux qui ne sont pas à l’aise avec l’écrit, ceux pour qui les mots techniques ou tout simplement le français sont des obstacles.
Plus que l’information, une éducation des comportements doit être développée pour que le consommateur soit à même de comparer, de peser le pour ou contre en terme d’utilité, de prix, de qualité, de faire des choix en toute transparence
Il faut aussi rendre plus accessible l’accès à des voies de recours lorsque l’on a été victime.

Certes la crise économique a rendu la vie des consommateurs plus difficile : il font des choix plus réfléchis. Tant mieux, mais on doit aller plus loin pour mettre à la portée de tous l’information qui conduira à des choix de consommation adaptés, et permettra aux consommateurs de se défendre.

La DGAE, on l’a dit, tend à protéger le consommateur. Mais c’est aussi un service administratif dont les missions se sont élargies et vont encore s’élargir (exemple contrôle des fondations), alors que ses moyens humains restent contraints. Une question importante doit être posée : pourquoi les associations de consommateurs qui devraient légitimement jouer un rôle de premier plan ont-elles tant de mal à fonctionner et à rester pérennes ? Certainement parce qu’elles fonctionnent sur le bénévolat et que l’engagement bénévole trouve ses limites avec le temps.

Vous nous avez dit en commission, Monsieur le ministre, que vous prévoyiez de donner toute leur place aux associations de consommateurs. Nous vous incitons à le faire. Pourquoi ne pas donner à une ou deux associations de défense des consommateurs des moyens financiers réguliers sur la base de contrats d’objectifs, qui leur permettraient de se doter de salariés professionnels afin qu’elles rendent un service collectif gratuit ? On verse bien des subventions annuelles conséquentes aux syndicats de salariés sans compter les mises à disposition de fonctionnaires. Tout cela a un coût pour le budget du pays et pourtant on n’a pas toujours le sentiment que leur action aille dans le sens de l’intérêt général. Je pense notamment aux multiples complications intervenues dans la préparation de la réforme de la PSG qui concerne les 270 000 Polynésiens, …. qui ne sont pas tous salariés.
 

 

 Un patrouilleur des Iles Cook en escale à Papeete

 

 

Arrivé ce matin, jeudi 23 juin 20016, le patrouilleur « Te Kukupa » est en escale à Papeete jusqu’au lundi 27 juin 08h30.
Commandé par l’inspecteur Tepaki Baxter des forces de police des Iles Cook, le navire était ces jours derniers en mission aux Iles Kiribati pour une mission de surveillance maritime. Son escale en Polynésie française est principalement à vocation logistique (ravitaillement en vivre et en pétrole) mais elle aura également été l’occasion pour le Te Kukupa de réaliser un exercice avec les forces armées en Polynésie française.


Dans la matinée, l’Arago et le Te Kukupa se sont retrouvés au large de Tahiti pour effectuer un exercice de coopération qui aura permis aux équipages de partager leur expérience en matière de police des pêches.
Les échanges avec les Iles Cook sont réguliers et importants. La police des Iles Cook étaient d’ailleurs présente lors du séminaire défense et changement climatique qui a eu lieu début juin à Tahiti. L’an dernier les forces armées en Polynésie française avaient apporté leur concours aux iles Cook dans le cadre de l’organisation des festivités du 50ème anniversaire des Iles Cook.

La zone Pacifique, de par sa surface, nécessite que les pays riverains soient en mesure de mutualiser leurs moyens maritimes. Le but est de couvrir avec une fréquence importante, des surfaces plus vastes et ainsi de mieux contrôler les zones de pêches mais également de lutter contre les différents trafics.

 

 

Mme Gilda Vaiho représentante du groupe Tahoeraa a posé une question intéressante concernant le plan de prévention prévu par le gouvernement contre la prolifération alarmante des maladies sexuellement transmissibles, galopantes  surtout à Tahiti.

Le ministre de la santé Patrick Howell lui a répondu en bref,

 qu'il partageait sa préoccupation c'est "pourquoi mes services ont préparé un plan stratégique de réponse à cette crise sanitaire."

Immédiatement il convient "donc" de connaitre le stock de préservatifs pour les 6 mois à venir sachant qu'une commande de 40.000 préservatifs sont attendus. Vente à bas prix des préservatifs dans les établissements scolaires selon un cahier des charges pré-déterminé. (Ils devraient être gratuits dans le milieu scolaire. Et le distributeur prêt depuis longtemps. Ce n'est pas le cas.)

Dépistage avant la fin de l'année protocolisé pris en charge à 100%

Première évaluation 40 millions annuels. Besoin minimal de 15 millions pour les réponses immédiates.

Avec ça on est sûr que le galop des gonocoques de l'IST va stopper rapidement !!!!!!!!!! Ce sont les services du ministre qui le disent.

 

 

 Et le bras de fer se poursuit entre Tina Cross et Nuihau Laurey

Dans quelques instants à l'Assemblée, ce n'est plus le sourire qui sera de mise mais une nouvelle slave contre le ministre de l'Energie avec lequel Tina Cross a engagé un véritable bras de fer en voulant nous faire croire qu'elle  se bat pour une électricité à l'œil. Elle risque d'avoir une réponse en lame de couteau bien aiguisé de Nuihau Laurey.

 

Step by step

 Dans l'interview de la Dépêche d'aujourd'hui du consul chinois Ling Long, on apprend que la Chine tient à avoir sur les grands projets dans lesquels des investisseurs chinois sont partie prenante, un rôle de surveillance et de coordination. Les grands projets comme le Mahana Beach avancent donc " step by step" est-il écrit.

 Les charters touristiques eux ont démarré depuis l'année dernière avec Air Tahiti Nui puisque Hainan semble avoir jeté l'éponge d'ouvrir une ligne sur Papeete. Mais si l'on considère que la population de la Chine atteint presque le un milliard 300 millions de ressortissants, n'avoir que 5000 touristes vers la Polynésie, est loin d'être un record ! Paris en attire  un maximum pour la beauté historique de la ville et le shopping, la côte d'azur aussi et de nombreuses îles exotiques de par le monde également. La concurrence est rude de ce côté là pour Jean Christophe Bouissou

 

 

Mercredi 22 juin 2016

 

Cet homme finalement est un mystère. Sympathique, agréable, peu compassé, il vous met tout de suite à l'aise d'un sourire ou avec un brin d'humour. Mais, ne tentez surtout pas de le passer à la question  sur lui-même, sur le petit tas de secrets qui forgent une personnalité, "nada", il ne se livre pas et professionnellement,  juste ce qu'il faut, mais pas plus que ce que vous devez savoir. Il  dirige sa société avec une apparence d’habilité si simple que l'on ne se rend pas compte de tout le travail qu'il fournit, qu'il entreprend en faveur de l'image de sa compagnie et des Polynésiens.

 Air France a-t-il dit un jour - étant la compagnie quasi emblématique de la gastronomie à la française - il va permettre à  plus d'une cinquantaine d'étudiants du lycée hôtelier de faire des stages à l'étranger. Il renforce la mobilité des étudiants, s'intéresse au sport, pas au sport de combat, il n'est pas un guerrier, mais un fin limier qui avance ses pions mine de rien. Pour faire parler d'Air France - et c'est une bonne communication - il crée  une épreuve de Stand Up Paddle qui devient mondiale et ne parlons pas du Vaa'a.

Forcément Alex Hervet touche son interlocuteur. Il ne fait pas semblant. Le propos n'est jamais en l'air, il n'est pas n'importe quel rhéteur. Il vous happe, vous enserre dans ce qui n'est pas un dialogue mais vous dirige où il veut avec un sourire en vous déroutant tout simplement  sans même que vous vous en rendiez compte. En fait Alex Hervet a trois passions avouées :  Air France, sa famille et la mer, le tout sans arrogance narquoise. Pour un personnage tel que lui, il y a plusieurs  façons d'arriver au but poursuivi : le travail. La rigueur. La patience. Mais  n'essayez pas de regarder ce qu'il y a sous le capot. Un moteur ronronnant, cela, c'est sûr. Mais c'est tout ce que vous verrez, devinerez et entendrez.

 Tahiti Today a persisté, insisté, il a donc fait un effort certain pour nous répondre et nous donner quelques détails sur son entreprise. Ce dont nous le remercions très vivement

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-Alex Hervet, vous êtes le directeur d’Air Fance depuis environ deux ans , mais on ne vous connait pas beaucoup. La discrétion fait-elle partie de votre caractère ?

 Bonjour Christine, oui, en effet, je suis à Tahiti depuis presque 2 ans. Discret peut-être, en tout cas j’essaie d’être très présent pour nos clients, collègues et partenaires.

 

- Vous avez traversé depuis que vous êtes en Polynésie plusieurs grèves en interne mais assez vite réglées. Celle des pilotes à Paris vous touche—elle ? Et pourquoi ?

 Toutes les grèves nous touchent et à plusieurs titres. En premier lieu parce qu'elles touchent nos clients. Vous savez, quand on travaille dans une compagnie aérienne, la plupart du temps, c'est par passion, par envie de rapprocher les continents, les civilisations, les familles, pour permettre de découvrir. Derrière chaque siège, chaque voyage, chacun de nos clients, il y a une histoire toujours importante et très particulière. Alors quand une grève vient perturber cela, nous sommes affectés.

Et puis ensuite c'est difficile sur le terrain, tous les salariés qui restent vont redoubler d'effort pour minimiser les difficultés, trouver des solutions.

Et enfin cela nous touche parce qu'après une grève, il faut retrouver la cohésion interne, permettre à tous de retravailler ensemble au mieux et apaisés.  

 La semaine dernière, lors de la grève des pilotes, nous avons réussi à maintenir nos vols vers Tahiti, mais cela a généré des inquiétudes chez nos clients et demandé des efforts. En quelques jours, Air France a envoyé plus d’un million de SMS pour informer ses clients. (ndlr :le futur PDG M. Janaillac  a obtenu par le dialogue la suspension de la deuxième grève prévue du 24 au 27 juin. En contrepartie, il a proposé aux syndicats de pilotes la suspension de la mise en route de certaines mesures salariales. Donnant-donnant par la négociation ça marche.)

 

-Air Tahiti Nui, votre concurrente affiche un bénéfice de 4 ,8milliards cfp l’année dernière si l’on en croit les confidences d’un administrateur avant le conseil d’administration. Est-ce- à dire que sa rentabilité est plus forte que la vôtre ?

 Je vous laisse faire le calcul (NDLR : dans les résultats publiés sur son site, Air France affiche pour 2015 un résultat net de 118 millions d’€ pour 26 Milliards d’€ de Chiffres d’Affaires, soit 0.45 % de marge), mais vous savez, quand on parle de rentabilité de compagnies aériennes, il faut être très prudent, et regarder cela en proportion et dans la durée. Les rentabilités fluctuent beaucoup et sont rarement élevées. Un avion comme le 777 qui vient en Polynésie, cela vaut presque 30 milliards de francs. ATN est une belle compagnie, nous sommes en forte compétition sur les tarifs mais en bonne coopération sur le reste.

 

 -Vous vous partagez une clientèle qui n’est pas énorme avec 275000 habitants pour toute la Polynésie. Quel part du marché avez-vous ?

 Vous avez raison, 275 000 habitants si on le compare à une ville de métropole, c’est Limoges, c’est un tout petit marché.  En tant qu’archipel nous avons par nature un plus grand besoin de transport aérien, mais il faut réaliser que l’essentiel des clients qui remplissent les avions qui desservent Papeete, ce sont des métropolitains, américains, italiens, etc…

Les ventes faites à Tahiti ne représentent que 20% de la ligne environ. Pour 300 000 habitants, c’est déjà pas si mal !

Si vous prenez les chiffres de l’aéroport de Faa’a en 2015, Air France a transporté à peu près 80000 personnes et ATN 350 000 vers LAX et CDG, donc cela fait une part de marché de 23% pour Air France. A Tahiti, Air France est le challenger !

 

 -Vous devez au moins avoir la clientèle de l’Etat, Air France étant quand même la compagnie nationale par excellence ? Et vos avions sont toujours pleins.

 Pas forcément ! Au contraire même, les services de l'état se répartissent la plupart du temps entre les différentes compagnies aériennes et nous mettent en concurrence en fonction des besoins, des possibilités et surtout des prix bien sûr. Et c'est très bien ainsi, c’est très sain.

 Nous avons plus de présence commerciale au départ de la France, c’est normal, mais en revanche une agence de voyage de Chicago ne pense pas forcément qu’Air France  à un vol vers l’autre côté de la terre ! D’ailleurs ce LAX-PPT est unique dans le réseau Air France, c’est le seul vol long-courrier Air France qui ne revienne pas à Paris mais fait un « double long-courrier ».

 

-Le prix du pétrole est fluctuant mais il a bien baissé. Est-ce que vous modifiez vos prix en fonction de son coût ? Et les tarifs sont-ils fixés par Paris ou localement ?

 D’abord nous avons baissé par deux fois la fameuse surcharge transporteur sur les derniers mois au départ de Tahiti, ce qui a représenté 37% de baisse. Mais hélas ce fut à des moments où nous n’avons pas pu communiquer. Ensuite les prix ont effectivement baissé l’année dernière, à Tahiti comme ailleurs.

Les prix au départ de Tahiti sont proposés et argumentés par les équipes de Papeete, puis soumis à un « pricer » qui est à Atlanta où se trouve notre siège pour l’Amérique du Nord, auquel nous sommes rattachés.

 

 -Le coût de fonctionnement d’Air France Papeete est-il important ?

 Il faut bien comprendre ce qu'est l'établissement d'Air France en Polynésie : comme la plupart des "bouts de ligne" dans notre jargon, c’est un établissement dont la vocation première est de vendre des billets localement, et d'assurer le "demi-tour" de l'avion qui vient de Los Angeles. Nous avons donc des coûts locaux (loyers, salaires, etc..) qui sont ce qu'ils sont, chaque escale a ses spécificités. Nous travaillons à ce qu'ils évoluent de manière favorable et équitable avec le reste de la compagnie. Mais nous n'avons pas la plupart des coûts de la ligne : ceux-ci sont supportés directement par le siège à Paris. La délégation locale ne paye pas l'avion qui vient à Papeete par exemple.

 A Tahiti, nous avons cependant une particularité, qui nous rend unique au sein d'Air France : nous sommes la seule ligne Long-Courrier à avoir une base d’équipage, après Paris bien sûr. C’est historique, nous avons une base de 83 hôtesses et steward « PNC » polynésiens (et 15 000 à Paris !). C’est une chance et une opportunité, qui nous permet d’offrir une qualité de service très élevée sur la ligne. Nous n’avons pas de pilote localement, cela ne serait pas justifié pour seulement 3 vols par semaine.

 

 Vous étiez à Bogota je crois avant votre arrivée à Tahiti. Est-ce différent au plan du management ? De la vie en générale ?

C'est très différent pratiquement à tous les points de vue. Bogota est à 2600 mètres d’altitude, une ville bouillonnante de 8 millions d’habitants, près de 50 millions dans toute le Colombie. Je suis arrivé sans parler espagnol et m'occupais des ventes d'une douzaine de pays, du Guatemala au Pérou en passant par le Venezuela. Je voyageais beaucoup plus et cela représentait beaucoup plus de volume : à peu près 7 vols quotidiens en tout, vers Bogota, Lima, Caracas, Quito et Panama, 40 vols par semaine, au lieu de 3 vols par semaine ici. Et un volume de vente environ 20 fois supérieur, avec de fortes croissances mais aussi de fortes incertitudes dans certains pays. J'ai pu ouvrir la ligne Paris-Panama, ce fut une grande satisfaction.

 

 La Polynésie vous a-t-elle séduit ? Pour un œil quasiment neuf qu’est-ce-qui vous attire le plus dans ce pays mais aussi quels sont les points peut-être plus négatifs.

 Ce qui m'attirait, c'est d'abord de découvrir une civilisation et une culture éloignée de celles que j'ai connu jusqu'à maintenant. Mon regret c'est peut-être justement de ne pas arriver à connaitre et « décoder » autant que je le voudrais, par manque de temps et d’opportunités essentiellement. J'aimerais apprendre au moins un peu le Reo Maohi, par exemple, mais c’est difficile.

 

 

 Vous êtes sportif quel sport pratiquez-vous le paddle ? La natation parait-ll ?

Pas assez ! Pour la forme j'essaie de nager, mais j'aime bien tout essayer, découvrir et la mer est ma première passion, avec les avions, alors paddle, prone, va’a, j’essaie tout !

Air France a créé une épreuve de Stand Up Paddle qui est devenu une énorme classique en 3 ans et permet à Tahiti et à nos athlètes polynésiens de rayonner dans le monde entier.

 Mais j'avoue que le Va'a me fascine. Les passionnés d'avions savent que Marcel Dassault disait "un bel avion est un bon avion". Et bien un V1 c'est superbe, et cela exprime toute la connaissance et la relation que les Polynésiens ont avec la mer. Je ne m’en lasse pas.

 

 Votre famille apprécie-t-elle la vie en Polynésie ?

 Oui, on est vite « pris en charge » par les collègues, copains d’école ou de sport, par les professeurs, je dois dire que tout le monde fut très accueillant et très attentionné, même si les Colombiens avaient aussi été adorables. Notre première surprise fut de pouvoir marcher sans risque et traverser au passage piéton sans avoir besoin d’insister, au contraire !

 

 Il n’y a pas que les finances ou le rendement qui comptent dans la vie.  On me dit que votre personnel a beaucoup de sympathie pour vous. C’est effectivement un atout pour qu’une entreprise tourne bien dans une bonne ambiance.

  Air France est une entreprise très humaine, j'y suis rentré assez tardivement dans ma carrière et j'ai ressenti aussi un très bon accueil, une culture d’entreprise forte, des gens passionnés, qui vont toujours rendre service. J’essaie de nourrir cela au quotidien, chaque jour je m’y attelle par gout naturel et aussi parce que nous passons tous 8 h par jour au bureau c’est autant ou plus qu’avec nos familles, il faut que cela soit avec bonne humeur et enthousiasme... A Tahiti nous sommes 110 environ, nous nous connaissons tous mais c’est exigeant notamment de connaitre tous les navigants qui par nature ne sont pas dans les bureaux.

 

Sur quels avions transportez-vous vos clients ? Ne craignez vous pas la prochaine concurrence ATN avec les Boeings Dreamliner ?

 Aujourd'hui nous opérons vers Tahiti avec des Boeing 777. Ce sont d'excellents avions et Air France vient de recevoir son 70ème ! C’est bien si la concurrence est stimulante, et nous n’avons encore pas dit notre dernier mot, nous aurons aussi quelques cartes à jouer.

- (ndlr ha!ha!)

-Quel avantage de prendre Air France en Polynésie pour les voyageurs ?

 Ils sont nombreux ! je vais dépasser la taille d'une interview là !  ( rire ndlr)

D'abord il y a ce que l'on appelle le "produit" : le service, la relation client, notre site web, l'enregistrement sur internet, les sièges, la restauration, la vidéo a bord, etc. A tous les niveaux Air France est au top et investit massivement pour offrir sans cesse un des meilleurs produits au monde.

 Ensuite, et peut-être même devrais-je le mettre en premier lieu : ce sont les horaires et le réseau. Le plus important dans le transport aérien, c'est qu'il y ait un vol pour aller où vous voulez et au moment où vous voulez !

Air France a bâti un "hub" à Paris, une plateforme de correspondance, qui offre des connections inégalées, et offre le hub de Delta à Los Angeles. C'est pour cela que si je pense effectivement qu’une concurrence sur les tarifs est très saine avec ATN, en revanche sur les horaires, les fréquences et les correspondances, il nous faut plutôt coopérer, afin de multiplier les choix et les solutions pour les clients.

 

- Etes-vous en pool avec une compagnie américaine ?

Encore plus que ça, nous sommes au stade le plus intégré possible avec Delta Airlines, basée à Atlanta. Nous avons créé il y a 10 ans une "Joint-Venture", une co-entreprise, qui fonctionne extrêmement bien et met à notre disposition la force de Delta aux Etats-Unis, un excellent réseau et une présence commerciale aux Etats-Unis remarquable (et réciproquement en Europe). C'est très pratique pour les Polynésiens qui peuvent se rendre très facilement n'importe où aux Etats Unis, et très important pour notre tourisme : Delta Airlines est partout aux Etats-Unis, avec une excellente image. Depuis quelques semaines nous avons construit des accords uniques avec Delta et Air Tahiti qui nous permettent de vendre les iles de Polynésie depuis les USA en un seul billet, par exemple « NewYork Rikitea » ! Je vous disais que notre « Mr Prix » est à Atlanta, en fait il est basé au siège de Delta Airlines. Cela vous montre à quel point nous unissons nos savoir-faire. J'étais récemment à une réunion de 1200 commerciaux de Delta à Seattle et là, je deviens un vrai VRP de la Polynésie !

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Entretien avec M. Ling LONG, Consul de la République populaire de Chine à Papeete

 

M. René BIDAL, Haut-Commissaire de la République, s’est entretenu ce midi, avec M. Ling LONG, Consul de la République populaire de Chine à Papeete, autour d’un déjeuner.

Le Consulat de Chine à Papeete a été créé en 2007. Sa circonscription couvre toute la Polynésie française. Depuis sa création, les relations entre la Chine et la Polynésie française ont connu un développement rapide. La coopération économique et commerciale entre les deux parties s'intensifie, les échanges culturels se sont enrichis sans cesse et les échanges humains se sont multipliés. Le Consulat continuera à apporter sa contribution au progrès et à la promotion des relations d'amitié et de coopération entre la Chine et la Polynésie française, dans les domaines politique, économique et commercial, culturel, éducatif et touristique.

 

 

Edouard Fritch a précisé pourquoi ce déplacement aux Marquises avec le représentant de l'Etat:

A Fatu Hiva, il s’agissait d’inaugurer des équipements hydroélectriques et d’adduction d’eau potable.

 A Tahuata, il s’agissait d’inaugurer une salle omnisports à Vaitahu.

 A Ua Huka, il s’agissait d’inaugurer le nouveau musée communal et site culturel de Tetumu.

 Aux dires des maires, c’est la première fois qu’une mission se réalise conjointement en présence du président de la Polynésie française et du Haut-Commissaire.

NB : Youpi !

 

Le ministre de la Promotion des langues, de la culture, de la communication et de l’environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présenté mercredi, à Paris, le dossier de renouvellement de la réserve de biosphère de la commune de Fakarava au comité MAB (Man And Biosphère) France.

 

Extrait du conseil des ministres

Stabilité du prix des hydocarbures

Plan d'action famille

Les 130 actions retenues par la Conférence de la famille sont regroupées en 7 objectifs, complémentaires les uns des autres. Elles ciblent les différentes phases du cycle de la vie (jeunes couples, parents, jeunes scolarisés ou en recherche d’insertion, personnes âgées), mais toujours en rapport avec la finalité première : celle de donner aux familles l’environnement qui facilitera l’exercice de leurs responsabilités et leur épanouissement.

Certaines séries de propositions concernent des actions de prévention valables pour toutes les familles, d’autres ciblent les familles vulnérables (familles monoparentales, en errance, fragiles économiquement, etc), les membres fragilisés de la famille (enfants délaissés, personnes malades, handicapées ou âgées) ou encore les personnes ayant des comportements à risques (addictions, violences, délinquances). Certaines propositions concernent également les enfants et les jeunes qui sont l’avenir de notre Pays.

Parmi les actions proposées, certaines sont novatrices, d’autres sont déjà expérimentées à petite échelle ; d’autres encore supposent la mise en œuvre de réformes administratives, règlementaires ou de procédures pour accroitre l’efficience de ce qui existe. Après son examen en Conseil des ministres, le projet de délibération tendant à formaliser cette politique sera présenté au Conseil économique, social et culturel, préalablement à sa transmission à l’Assemblée de la Polynésie française.

  

Deuxième conférence du Groupe des Dirigeants Polynésiens sur le changement climatique

 Dans la continuité de la première conférence du Groupe des Dirigeants Polynésiens de juillet 2015, ayant servi de préalable à l’unité des voix portés par les petits pays du Pacifique, grâce à la Déclaration de Taputapuatea, relayée au Sommet France-Océanie puis à la COP21, une seconde rencontre sera organisée du 28 juin au 1er juillet 2016.

La conférence à venir s’inscrit dans une démarche proactive visant 3 objectifs :

-           dresser un bilan de la COP21 en évoquant les perspectives pour le Pacifique, tout en préparant une feuille de route pour la COP22 de Marrakech axée sur les océans ;

-           présenter nos projets dans les domaines de l’économie bleue et des télécommunications ;

-           proposer des visites de terrain afin de valoriser notre savoir-faire en termes de résilience climatique

La réunion du Groupe des Dirigeants Polynésiens sera également l’occasion de mettre à l’honneur notre identité en invitant nos hôtes à assister au « Hiva Vevae », le 29 juin,

 

 Contrat de projets Etat-Polynésie française : programmation 2016

La convention cadre du Contrat de projets 2015-2020 signée le 9 mars 2015 relative au concours de l’Etat au financement des projets relevant des compétences de la Polynésie française prévoit d’être accompagnée de conventions annuelles précisant, pour chaque exercice, les montants alloués au titre de la participation financière de l’Etat, ainsi que la liste des opérations programmées.

 


Le Vice-président, en sa qualité de ministre du budget et des finances, a présenté aux membres du gouvernement le projet de convention annuelle, préparé par les services du haut-commissariat, qui fait suite au comité de pilotage du 15 février 2016 ayant validé la programmation 2016. Celle-ci permet notamment d’acter la participation financière de l’Etat à hauteur d’environ 1,7 milliard XPF (14 250 000 €) sur 24 opérations réparties dans 5 secteurs :

Secteurs Nbre
Projets Montant total HT Montant de la participation État Montant de la participation PF
en XPF en euros en XPF en euros en XPF en euros
développement touristique 4 690 796 460 5 788 874 345 398 230 2 894 437 345 398 230 2 894 437
infrastructures sportives 2 37 208 670 311 809 18 604 335 155 904 18 604 335 155 904
élaboration du schéma d’aménagement général de la Polynésie française 1 110 619 469 926 991 55 309 735 463 496 55 309 735 463 496
soutien aux activités du secteur primaire 7 357 522 124 2 996 035 178 761 062 1 498 018 178 761 062 1 498 018
logement social 10 2 288 927 647 19 181 214 1 102 403 938 9 238 145 1 102 403 938 9 238 145
TOTAL 24 3 485 074 370 29 204 923 1 700 477 300 14 250 000 1 700 477 300 14 250 000

En application des articles 169 et 170-1 de la loi organique portant statut d’autonomie de la Polynésie française, le présent projet de convention annuelle 2016 du Contrat de Projets Etat – Polynésie française (2015-2020) sera soumis à l’approbation préalable de l’Assemblée de la Polynésie française.


 

 

 Décès de Daniel Millaud

Ancien sénateur et conseiller territorial, Daniel MILLAUD est décédé hier mardi 21 juin à 20H à Punaauia des suites d'une longue et pénible maladie.
Les funérailles seront organisées ultérieurement, la famille étant dans l'attente du retour de ses enfants qui sont actuellement en métropole.
Elle communiquera le moment venu sur le déroulement des obsèques.

Daniel MILLAUD est né le 26 aout 1928 à Papeete.
Il est le fils de Jules Millaud, éleveur à Atimaono, conseiller municipal de Papeete (1920-1958)
Son oncle Jean Millaud qui fut président de l'assemblée représentative en 1952-1953, le pousse à s'engager en politique.
Il devient conseiller municipal de Papeete de 1966 à 1982 et membre de l'Assemblée territoriale de 1967 à 1978.
Suppléant de Pouvanaa a oopa au siège de sénateur de la Polynésie, il remplace ce dernier après son décès en 1977. Il est réélu en 1980 et 1989.
Il fonde le E'a nô Maohinui en 1985.


Ses deux frères ont occupé eux aussi des postes importants dans l'administration de la Polynésie française.
Robert Millaud, ingénieur agricole, fut directeur du Service de l'Agriculture, puis du Service de l'Économie rurale.
Sylvain Millaud, exploitant agricole, fut ministre de l'agriculture du premier gouvernement de G. Flosse et président de la Chambre d'Agriculture et de la Société de Développement agricole de la Polynésie.



 


 

Mardi 21 juin 2016

Commentaire et rectification :

Il faudrait tout de même que ceux qui se disent "journalistes" arrêtent de créditer des confrères qui ne donnent pas l'information en temps et en heure mais qui suivent ce que Tahititoday a déjà mâché pendant des mois. Une fois ça va, deux fois ça passe, trois fois, quatre fois c'est trop D'autant que certains sont les premiers à nous faire remarquer quand par hasard, nous avons omis de donner leur nom. Ce qui est extrêmement rare. Or, depuis avril nous ne cessons d'évoquer le cas de Boris Peytermann dans nos colonnes, désolée d'en faire la malheureuse vedette une fois encore, mais voilà ce que nous pouvons lire dans le journal d'une radio privée :

Peteyrmann :Une information révélée vendredi par nos confrères de Tahiti Infos. Radio 1 avait fait état de cette nomination qui « ne faisait pas l’unanimité au sein du gouvernement ».

Faux dans les deux cas. Le premier, car nous avons régulièrement donné en direct des infos sur le cas de ce directeur adjoint mal aimé et le second c'est qu'il n'a jamais été nommé directeur du port. C'est justement à cause de toutes les promesses d'intégration qui lui ont été faites depuis la sortie de Mario Banner dont il assurait l'intérim, qu'il a jeté l'éponge comme nous l'écrivions, non pas la semaine dernière, non pas vendredi, non pas hier, mais le 6 mai 2016 dans un édito titré :

 

 " Boris Peytermann directeur par intérim du Port jette l'éponge à son tour" dont voici l'extrait qui nous intéresse après avoir fait état de son mal être dès le mois d'avril :

"Non content d'avoir éliminé Mario Banner sans autre forme de procès ou peut-être parce que le port avait un excédent de plus d'un milliard de Frscfp pour la première fois, voilà qu'il (ndlr, le ministre) avait mis aux commandes par intérim, donc sans véritable statut officiel , l'adjoint de Banner, Boris Peytermann qui savait manœuvrer. Excellent choix. Oui mais voilà son dossier de nomination pourtant inscrit à l'ordre du jour des conseils des ministres successifs, a été pour la énième fois, mercredi dernier, reporté aux calendes grecques. Et Peytermann bien que commandant du grand navire n'apprécie plus d'être mené en bateau ! 

Dans des histoires comme celle-là, il y a toujours  soit le président du pays, soit le ministre en question qui a quelqu'un, un favori, a placer. L'histoire se répète car les ministres qui  siègent au conseil d'administration peuvent juger que les dockers sont apaisés, qu'il n'y a pas de grève en vue, que le travail se fait rigoureusement mais avec diplomatie en ce qui concerne des réformes internes bien amorcées, des dossiers complexes sur la sécurité et les bonnes relations nouées avec ses homologues d'outre-mer. Alors quoi ?

Certes, il est vrai que la compétence ne compte pas dans ce gouvernement où la politique prime tout le reste et Peytermann aujourd'hui en a assez de sa situation bancale au bout d'un an de direction sans aucune anicroche.  Ce fonctionnement  ( comme à l'hôpital du Taaone d'ailleurs) ne soulève que des incompréhensions bien naturelles des acteurs portuaires y compris du personnel qui se pose des questions.

 Bref, "vous ne voulez pas de moi" dit-il en substance au gouvernement et notamment à son ministre de tutelle, et bien, je jette l'éponge. Il vient d'informer Albert Solia de son ras le bol et de sa démission. Allez hop ! Encore un... "

Cette décision a été actée dans une lettre envoyée par le directeur par intérim à la suite du conseil des ministres de mercredi 15 juin, que nous n'avons pas jugé utile de publier mais toujours en notre possession puisque dès le mois de mai nous écrivions qu'il avait jeté l'éponge ce que le conseil des ministres a finalement acté.

Merci de nous donner l'occasion, en ces jours de disette  d'infos politiques, de rectifier ce copinage journalistique quand on est aux premières loges pour donner des leçons de morale. Quant à Tahiti Today, il a toujours crédité largement ce qu'il reprenait sur son site n'ayant pas une armada de journalistes à sa disposition pour récupérer l'actualité. CQFD.

 Sauf qu'il ne jette pas l'éponge. Jamais. Même quand il est "fiu" !

 

 

 

                              Premier hommage lors du rapatriement à Tahiti, du corps de M. Emile AVAE, militaire décédé en Guyane

M. Marc TSCHIGGFREY, Secrétaire général, a représenté le Haut-Commissaire de la République, en mission aux Marquises, lors du rapatriement à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, de la dépouille de M. Emile AVAE, militaire décédé en services en Guyane.
Un premier hommage lui a été rendu par les autorités, en présence de la famille.

 

Encore trois conventions de prêts seront signées à la présidence demain matin avec la caisse des dépôts et consignations.

 

Le Conseil économique, social et culturel (CESC) accueillera le mardi 21 juin 2016 à 14h00, une conférence de présentation d’un avant-projet innovant de mise en place en Polynésie française d’un navire à propulsion vélique piloté par une mission d’ « Eole Marine Colportage (EMC) » en présence du ministre de la recherche Patrick HOWELL.

 

Entretien avec M. Clément JACQUEMIN, Directeur du centre de coordination de sauvetage maritime en Polynésie française (MRCC)

 

  

Le Haut-Commissaire, M. René BIDAL, s’est entretenu cet après-midi, avec M. Clément JACQUEMIN, Directeur du centre de coordination de sauvetage maritime en Polynésie française (MRCC) qui a présenté ses principales missions.

Placé sous la responsabilité du Haut-Commissaire basé à Papeete, le MRCC (centre de coordination de sauvetage maritime) dirige toutes les opérations de recherche et de sauvetage en mer dans sa zone de compétence (Search and Rescue Region) située dans le Pacifique sud et couvrant plus de 11 millions de km2.

Il a pour missions :

bullet la surveillance de la navigation dont le service d’assistance maritime ;
bullet  l’élaboration et la diffusion des renseignements sur la sécurité et la sûreté maritime ;
bullet le recueil et l’exploitation des informations sur les pollutions maritimes
bullet la surveillance des pêches au sein du Centre maritime commun de Polynésie française.

Pour mener à bien toutes ses missions, le MRCC peut faire appel à tous les moyens d’État, publics ou privés, présents et disponibles dans la zone ainsi qu’aux bénévoles de la FEPSM (Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer).



 181,8 milliards de FCFP dépensés par l’Etat, en 2015, en Polynésie française

En 2015, les dépenses de l’État se chiffrent à 181,8 milliards Fcfp (1,52 milliard €) et augmentent de 9,6 milliards Fcfp (80,45 millions €), soit une variation de +5,6% par rapport aux dépenses recensées en 2014.

Comme à l’accoutumée, les charges de personnels constituent la part prépondérante (69%) du montant des dépenses de l’Etat sur le territoire. Elles s’élèvent à 125,3 milliards Fcfp (1,05 milliard €) en 2015 et s’accroissent de 1,7% par rapport à l’année passée. Au 31 décembre 2015, 9 963 agents de l’Etat étaient en activité sur le territoire.
En rupture avec les tendances baissières observées durant les années précédentes, les dépenses à caractère militaire, de l’ordre de 17,1 milliards Fcfp (143,44 millions €) en 2015, progressent de 26,9% par rapport à 2014. Cette croissance exceptionnelle résulte de l’augmentation des dépenses d’investissement réalisées essentiellement dans le cadre du projet TELSITE relatif à la rénovation du système de surveillance géomécanique de l’atoll de Mururoa.
S’agissant des dépenses des ministères civils, dont le montant global atteint 130,3 milliards Fcfp (1,09 milliard €) en 2015, elles sont également en progression de 4,2% par rapport à 2014. Les principales hausses concernent les dépenses réalisées par les ministères de l’Outre-mer, de la Justice, de l’Education nationale et de l’Intérieur. Elles témoignent notamment de la poursuite de certains projets d’investissement, tels que la construction de la prison de Papeari, ou encore du retour de l’Etat au financement du régime de solidarité territorial.

Entre-nous cela ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval. Fut-il de course !
 

 

Lundi 20 juin 2016

Deux chiens policiers enquêtent sur un meurtre.

-Ouf !De quoi est-il mort ?

-Wharff ! D'une over d'os

 

L'avenir de pas mal  d'enfants polynésiens.

 

"La Justice, c'est comme la Sainte Vierge. Si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe' ( Réplique d 'Audiard  dans le film " Pile ou face")

C'est sans doute pour cela que nous avons vu hier soir dans l'Hebdo le procureur de la République José Thorel interrogé  sur Polynésie première avant son départ en août. Interview très cool, voire prudente de la part du procureur sur le départ de sa charge, où chaque mot était pesé comme pour faire oublier son fameux " je suis payé pour leur rentrer dans le chou" . Phrase que Gérard Davet et Frédérique Lhomme du Monde s'étaient dépêchés de mettre en relief et qu'il avait contesté à l'époque. Les procureurs dépendent du pouvoir politique et phrase contestée ou pas, il est probable sinon certain, qu'il avait des instructions précises de Paris à l'époque. Comme Hervé Leroy, procureur adjoint à Nice qui prendra la relève, en aura.

José Thorel certes doit prendre sa retraite, mais attention "bonne et mauvaise gens", il ne part pas pour autant et va officier au parquet général de Papeete pour les affaires en appel. En réponse à une question du journaliste concernant les affaires non élucidées, il a expliqué : " on a toujours des regrets quand les affaires ne sont pas élucidées mais un dossier n'est jamais fermé" Exemple : celui de la jeune Rachel assassinée, jamais fermé et élucidé 23 ans plus tard".

 

Sale temps pour les festivités et pas d'éditorial intéressant sinon que nous avons eu dans la nuit de dimanche à lundi un vrai temps de cochon : vent fort et pluie diluvienne qui ont du encore une fois pénaliser fortement les populations les plus fragilisées par les intempéries.

 Par ailleurs vous dire que les Polynésiens sont de plus en plus violents à cause de l'alcool sans compter que la " famille" sacrée il y a encore quelques années, est avilie par l'oisiveté la boisson et la drogue, devient une banalité. Son déclin est patent et ce qu'on voit aujourd'hui, (la Dépêche) relève presque d'un retour aux sources de la préhistoire.

 Nous ne reviendrons pas, par ailleurs, sur la démission du port autonome de Boris Peytermann, le directeur adjoint de Mario Banner lorsqu'il était aux responsabilités, dont nous avons déjà évoqué l'amertume de constater que les promesses dans ce gouvernement ne sont pas tenues.

 Relevons que Karen Vanquin a été élue miss Dragon et qu'elle le vaut bien!

 Et qu'à Paris, malgré l'interdiction de manifester ,les organisations syndicales contestataires n'ont  peur de rien et vont braver l'interdiction avec tous les risques graves que cela comporte .Parisiens, restez chez vous ce jour là. Grosse castagne assurée.

 

 

 

 

 

Entretien avec M. Pierre-Yves LE BIHAN, Directeur de l’Institut d’émission des territoires d’Outre-mer (IEOM)

 

 

 

Le Haut-Commissaire, M. René BIDAL, a reçu ce matin, M. Pierre-Yves LE BIHAN, Directeur de l’Institut d’émission des territoires d’Outre-mer.

En Polynésie française, comme dans les autres outre-mer, l’IEOM est la banque centrale des collectivités d’Outre-mer du Pacifique. Il en exerce toutes les missions fondamentales à l’exception de la gestion des réserves de change.

L’IEOM met en circulation les billets banques et les pièces de monnaie. Il assure le refinancement des établissements de crédit bancaires qui financent les entreprises de secteurs économiques jugés prioritaires. Il concourt par ailleurs au bon fonctionnement du système bancaire et des systèmes de paiement, ainsi qu’à la protection de l’épargne en collaboration étroite avec les organismes nationaux chargés de la réglementation de la profession.

Il assure également l’exécution des transferts de fonds publics et privés entre sa zone d’émission et le reste de la zone euro. Chaque année, l’IEOM établit la balance des paiements régie par LODEOM (Loi pour le développement économique des outre-mer - article 56), ainsi qu’un rapport dressant le bilan économique, monétaire et financier de la Polynésie française.

 

 

La bataille fait rage entre la fédération des parents d'élèves de Papeete et la mairie

Ce n’est pas aux parents d’élèves d’assumer une compétence communale !

Le président de la fédération ne peut accepter les déclarations inexactes faites par l’adjointe au Maire de Papeete en charge de l’Education, relayées par une radio de la place, qui ont pour objectif de semer le doute, dans la tête des parents d’élèves, en leur faisant croire que la surveillance de leur enfant est à leur charge, ou à celle du directeur d’école.


Tepuanui Snow a bien rencontré Mme Teaha le 28 avril dernier et l’ensemble des problématiques relatives au rôle et aux missions des associations de parents d’élèves ont bien été évoquées, particulièrement les missions de service publique qui leurs sont déléguées par la commune de Papeete, notamment pour ce qui concerne la restauration scolaire et surtout la surveillance des enfants, durant les temps périscolaires, qui ne relève pourtant pas de leur autorité, mais qu’elles ont assumées malgré tout, sans tenir compte des responsabilités pénales en jeu.
Tepuanui Snow regrette la mauvaise foi affichée de l’adjointe au Maire de Papeete, Danièle Teaha, tellement typique du politique, qui refuse d’assumer ses responsabilités.


La surveillance des enfants va impliquer un coût supplémentaire, non pas à la charge des parents, comme elle l’affirme, sauf si ces parents externalise la prestation auprès d’une garderie, mais bien à la commune, qui devra mettre du personnel à disposition, dans les écoles.


Par ses propos, Mme Teaha espère peut-être se déculpabiliser d’une situation devenue inacceptable pour les présidents d’associations de parents d’élèves des écoles de Papeete, en voulant jeter la patate chaude aux parents, ainsi qu’aux directeurs d’écoles ! Quelle désinvolture de la part de l’élue en charge de l’Education !
Par ailleurs, si la commune, par la voix de son directeur des services s’étonne de l’ultimatum qui lui est posé, la fédération l’invite à relire la circulaire N°HC2051/DIPAC/PJF/BJC/mm du 29 décembre 2011 qui a été adressée à l’ensemble des maires de Polynésie et qui précise « que la surveillance des élèves ne peut en aucun cas être déléguée. »
Aussi, la fédération rappelle que le principe de responsabilité des parents s’applique dès lors qu’ils souhaitent que leur enfant soit externe. Tant que l’enfant reste dans les murs de l’école, il est sous la responsabilité du directeur pendant le temps scolaire et de la commune, pendant le temps périscolaire.
C’est bien pour cette raison, que les associations de parents d’élèves des écoles de Papeete, compte-tenu des responsabilités en jeu et dans l’intérêt et la sécurité des enfants, souhaitent replacer la surveillance durant les temps périscolaires, sous l’autorité du Conseil municipal, tout comme l’assume la majorité des autres communes de Polynésie.
Enfin, afin de dissiper ces malentendus, les présidents des associations de parents d’élève de Papeete en appellent au Maire de la capitale, Michel Buillard, pour le rencontrer.


Tepuanui SNOW
Président de la FAPEEP

 

 

De Paris, Georges Madaraz ancien journaliste de la Dépêche de Tahiti écrit :

(.....)Pour Kindynis, je me souviens d'un très long entretien  avec lui dans les années 90. Il me saluait chaque fois que je le rencontrais dans Papeete. Encore une page qui se tourne. Epoque où tout était possible en Polynésie. La race des pionniers s'éteint tout doucement....

 

 

AUCUN RACISME ni soupçon d’incompétence, juste un constat sur la liste des
"experts » ayant contribué au rapport sur l’intégration remis au Premier Ministre et nous n'en donnons qu'une infime partie :


LIVRE1 « Connaissance reconnaissance »


Salah AMOKRANE,
Coordonnateur de l’association


TACKTICOLLECTIF
Karim BOURSALI,
Étudiant
Mohand HAMOUMOU,
Maire de Volvic
Abdelkader HAROUNE,
Président de l’association «Les Chemins de la Réussite»
Jamel OUBECHOU,
Président de l'association «Génériques»
Alain BESSAHA,
Cabinet du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative
Ratiba BENDJOUDI,
Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances
Fadila MEHAL,
Agence Nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances
Najette REZAG-CHARPENTIER,
Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances
Sarah ZOUHEIR,
Cabinet du Ministère délégué à la Ville
Kader ATTOU,
Directeur du Centre chorégraphique national de la Rochelle
Ali BOUKACEM,
Directeur des affaires culturelles et de la communication, Ville de Grenay
Zineb BOUZIANE,
Médiatrice culturelle du quartier de la République à Avion
Jean DJEMAD,
Fondateur de la Compagnie « Black, Blanc, Beur»
Faiza GUELAMINE,
Sociologue, Responsable de formation à l’Association Nationale des Cadres du Social – ANDESI
Guenif-SOUILAMAS,
Sociologue et Anthropologue, Maître de conférences HDR à l'Université Paris-XIII, Vice-présidente
de l’Institut des cultures d’Islam
Abdel, Bakir et Nordine BARAKA,
Compagnie les Atellanes
Abderradak JANATI,
Recteur de la Mosquée de Lens
Abdellatif CHAOUITE,
Association Adate, Région Rhône-Alpes
Hédi CHENCHABI,
Secrétaire général, Réseau Mémoires-Histoires en Île-de-France
Mohammed OUADDANE,
Délégué général, Réseau Mémoires-Histoires en Île-de-France


LIVRE 2 « Faire société commune dans une société diverse »


Fadéla BENRABIA,
Conseillère intégration et asile, Ministère de
l’Intérieur
Boualam AZAHOUM
Divers-cité/Rhône-Alpes
Djamel BENIA
Association Adice
Leïla BENCHARIF
Vice-présidente du Conseil régional du Rhône-Alpes / déléguée à la démocratie participative, à la
vie associative et à l'éducation populaire
Ahmed BOUBEKER (co-président)
Professeur des universités à l’Université Jean Monnet de St Etienne
Karim CHAOUCHIE

etc...etc... la liste est longue mais pas un seul nom bien de chez nous ! La diversité culturelle absente !

Alors il vaut mieux conseiller à la ministre de l'Education à l'hibiscus, de suivre les consignes données dès 2014. On ne sait jamais...

 

 

 

De Paris, Georges Madaraz ancien journaliste de la Dépêche de Tahiti écrit :

(.....)Pour Kindynis, je me souviens d'un très long entretien  avec lui dans les années 90. Il me saluait chaque fois que je le rencontrais dans Papeete. Encore une page qui se tourne. Epoque où tout était possible en Polynésie. La race des pionniers s'éteint tout doucement....

 

Conseil de surveillance de l’IEOM


Le Conseil de surveillance de l’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) s’est réuni le 8 juin 2016 à Paris, sous la présidence d'Anne LE LORIER, sous-gouverneur de la Banque de France, en présence de Hervé GONSARD, directeur général, ainsi que des représentants de la Polynésie française, Teva ROHFRITSCH, de la Nouvelle-Calédonie, Philippe GOMÈS, et de Wallis-et-Futuna, Pesamino FOLOKA.
Le Conseil a analysé la situation économique et monétaire des 3 territoires et a pris connaissance de l’évolution de leurs situations monétaires et bancaires.


À la lumière des éléments de conjoncture présentés, notamment l’évolution de l’inflation et des agrégats monétaires et de crédit, le Conseil de l’IEOM a décidé d’abaisser les taux directeurs de l’IEOM de la façon suivante :
- le taux d’intérêt du réescompte est abaissé de 5 points de base, à 0,00 %, correspondant à un taux maximum pour l’entreprise bénéficiaire d’un crédit réescomptable de 2,75 % ;


- le taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal est réduit de 5 points de base, à 0,25 % ;
- le taux d’intérêt de la facilité d’escompte de chèque est abaissé de 5 points de base, à 0,25 % ;
- le taux d’intérêt de la facilité de dépôt est réduit de 10 points de base, à -0,20 %.
Le Conseil de l’IEOM a par ailleurs pris la décision de rémunérer les avoirs de réserve des banques excédant les réserves obligatoires à un taux de 0 % ou au taux de la facilité de dépôt, le taux le plus bas étant retenu.


Dans le cadre de la modernisation de la politique monétaire de l’IEOM - qui a pour objet de simplifier les modalités de refinancement des établissements de crédit - le Conseil a approuvé une nouvelle baisse du taux des réserves obligatoires sur emplois, de 25 points de base à 0,75 %.
Ces décisions entreront en vigueur à compter du 21 juin 2016.

 

 

Dimanche 19 juin 2016

Il parait que lorsqu’on meurt……. on devient poussière !!!

Au secours , il y a un mort sous mon lit …...=

 

Le premier sommet océanien sur les MNT suscite une forte adhésion au plus haut niveau

 

Suva, Fidji Plus de 120 hauts responsables des États et Territoires insulaires océaniens et représentants des partenaires de développement internationaux se réuniront aux Tonga, la semaine prochaine, à l’occasion du tout premier sommet océanien sur les maladies non transmissibles (MNT), un événement qui témoigne de l’urgence et de la forte volonté de combattre efficacement ce fléau dans la région du Pacifique.

 

Ce sommet est organisé conjointement par le Gouvernement des Tonga et la Communauté du Pacifique (CPS), avec le soutien financier du Gouvernement australien, du Programme d’aide néo-zélandais, du Gouvernement des États-Unis d’Amérique, de la Banque mondiale, de la Fondation mondiale contre le diabète, de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Organisée du 20 au 22 juin, la réunion sera ouverte par le Roi des Tonga, Sa Majesté Tupou VI, tandis que Mme Helen Clark, Administratrice du PNUD, sera invitée à prononcer un discours sur la nécessité de donner la priorité aux MNT dans le contexte des Objectifs de développement durable (ODD).

 

Seront également présents le Président de Kiribati, M. Taneti Maamau, le Premier ministre des Tonga, M. Akilisi Pohiva, les ministres de la Santé de 14 pays océaniens, le Directeur général de la Fondation mondiale contre le diabète, M. Anders Dejgaard, et d’autres participants de haut rang, représentant les gouvernements de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis d’Amérique, le Secrétariat général du Forum des Îles du Pacifique (FIP), l’OMS et la Banque mondiale.(...)

 

 L’ordre du jour, le programme de la cérémonie d’ouverture ainsi que d’autres informations concernant cette réunion sont disponibles en ligne, aux adresses suivantes :

Anglais : https://www.spc.int/en/ncd-summit.html

Français : https://www.spc.int/fr/ncd-summit.html

 

LARIS NOUS A QUITTE

Témoignage

J’ai rencontré Laris alors âgé de moins de trente ans lorsque détaché à l’Office de promotion touristique de Tahiti et des îles (OPATT) en qualité de conseiller technique chargé des transports aériens, je travaillais sur la relance du marché japonais. Laris m’avait alors livré son expérience en la matière.
J’ai retrouvé Laris quelques dizaines d’années passées lorsque mon chantier de mémoire sur les Tamari’i Volontaires m’a conduit à découvrir que son premier contact avec cette Polynésie qu’il affectionnait avait eu lieu en 1943 à Djerba où il était né.
Lors de mon élévation au grade de chevalier de la Légion d’honneur, il m’avait amicalement fait suivre le message ci-après :
« (...) Nous nous réjouissons beaucoup et très sincèrement de cet honneur qui t'est fait et qui est si bien mérité tant d'années après tous les événements que tu as fait revivre pour nous tous, autour des combattants Tahitiens des deux dernières Guerres Mondiales. A travers moi qui ait vécu modestement le départ des Volontaires de Djerba qui étaient tous mes grands amis, et qui les avais vus revenir clairsemés quelques années après, tu as touché la corde sensible de beaucoup de gens qui ont vécu des années glorieuses avec tellement d'enthousiasme. J'aimerais qu'un jour, pas trop tard, tu puisses venir aussi à Djerba, évoquer le souvenir de Poheroa balançant dans le port des goélettes ses grenades dégoupillée pour offrir à ses amis un poisson cru digne de celui de Tahiti. Je te montrerai, si je suis encore là, les maisons de ces amis, qui, en février 1943, les ont quittées pour rejoindre le Bataillon du Pacifique dont on parle encore aujourd'hui. Une dizaine d'entre eux ne sont pas revenus ! A bientôt j'espère, dans ce Tahiti paisible qui nous a tous recueillis. Très amicalement ».
Laris et Keiko Kindynis
Nous devions nous revoir lors de l’inauguration dédiée aux Poilus tahitiens mais déjà sa santé se fragilisait.
Il m’écrivait (…) : « J'avais pourtant bien l'intention de répondre à ton aimable invitation et d'être présent auprès de vous ce soir. Malheureusement je traîne une grande fatigue depuis plusieurs semaines que je n'arrive pas à surmonter. Je n'ai donc pas pu me joindre à vous. Je suis désolé de cette désaffection et regrette surtout le grand moment de vous retrouver tous au tour d'un pot amical. J'espère que cette situation va s'arranger et que je vais pouvoir reprendre un rythme de vie plus conforme à mes aspirations. J'espère tout de même qu'on va se retrouver bientôt. Très amicalement. Laris
Laris nous a quittés mais sa mémoire sera toujours vive dans mon cœur. Que ces quelques lignes publiées en septembre 2015 nous rappellent sa rencontre prédestinée avec ses amis tahitiens.


Jean-Christophe Teva SHIGETOMI.

 

Hollande au plus bas  avec près de 90%(88%) de mécontents et Valls dégringole aussi avec 78% de mécontents. On a jamais vu une telle descente au enfers de la part d'un président de la République dans la V° République. Nous n'osons pas imaginer qu'il puisse se représenter !

 

A la façon de tout va très bien madame la Marquise, mais  au goût du jour

Mis à part çà, tout va très bien ...

Un homme d'affaires doit partir quelques jours en voyage à l'étranger.
Il convoque le bon Saïd, son fidèle domestique, lui laisse quelques consignes
Et lui demande de l'appeler au moindre problème.
- Oui Monsieur, toi pas faire de soucis.
Au bout de trois jours, n'ayant pas eu de nouvelles, il lui passe un coup de fil.
- Salut, Saïd, comment ça se passe ?
- Tout va très mal monsieur!
- Ah bon ? Comment ça mal ?
- Le manche de la pelle, il est cassé ....
L'homme d'affaires pique un coup de sang :
- Bon Dieu, Saïd, tu m'as fichu la trouille !!! Tu me dis que tout va mal parce que le manche de la pelle est cassé ???
Mais, pris de remords, il se dit que le bon Saïd pourrait se froisser et il tente de calmer le jeu :
- Bon, alors, explique-moi, Saïd : c'est arrivé
comment ?
-
Quand moi enterrer chien.
- Mon chien, que j'aime comme un fils ? Il est mort? Mais comment ?
- Lui tombé dans la piscine !
- Mais Saïd, c'est un Terre-Neuve ! Ces chiens savent nager ! Comment a-t-il pu se noyer dans la piscine ?
- Pas d'eau dans la piscine et lui tombé mort ....
- Pas d'eau dans la piscine ? Mais on l'a nettoyée la semaine dernière et on a l'a remplie pour l'été !
- L'eau à été prise par pompiers pour éteindre incendie.
- L'incendie ? Quel incendie, Saïd ?
- Incendie dans maison.

-
Dans la maison ? Mais c'est arrivé comment ?
- Une bougie était près tenture à côté du cercueil de madame Maman et tout a brûlé.
- Comment ça, un cercueil ? Ma mère est morte ? On a fêté dimanche ses 70 ans et elle était en pleine forme !
- La nuit dernière, elle pas pouvoir dormir. Elle est alors allée demander pilule à votre femme et mais elle trouve votre femme dans lit avec votre meilleur ami. Elle faire un infarctus et elle morte...
- Quoi ? Mais c'est insensé Saïd, je m'absente trois jours et c'est pour apprendre que mon chien est mort, ma mère est morte, ma maison a brûlée et ma femme me trompe avec mon meilleur ami ? Tu as raison : tout va mal !!!
Il n'y a vraiment rien de positif aujourd'hui dans les nouvelles pour me remonter un peu le moral ?
- Si, si, patron ... Vous souvenir que l'autre jour, vous faire test pour Sida ?
- Oui, et alors ?
- Voilà ... ça, positif !


Bon dimanche !
 

 

Samedi 18 juin 2016

 8h. Cérémonie à l’occasion du 76ième anniversaire de l’appel du 18 juin 1940, en présence du ministre du Tourisme, porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou.   Au Monument de la France Libre.

A l’occasion de la commémorationon du 76ème anniversaire de l’Appel historique du 18 juin 1940 du Général de Gaulle, M. Marc TSCHIGGFREY, Secrétaire général du Haut-commissariat, représentant le Haut-commissaire de la République en Polynésie française, a présidé la cérémonie commémorative ce samedi 18 juin 2016 à 8h00, au Monument de la France libre, sur l'avenue Pouvanaa a Oopa, entre les deux bâtiments du Haut-commissariat.

Lecture de l’évocation historique puis lecture de l’Appel du général de Gaulle par le représentant de l'Amiral

 

 

Incendie à Moruroa

Accidentel ou ?

 

Moruroa : incendie d’un local hébergement inoccupé


Vendredi 17 juin 2016 à 15h25, un des cent-vingt locaux d’hébergement de la base vie de Moruroa a été détruit par un incendie. Ce local était inoccupé.
Prévenu par un des militaires, les pompiers du site sont immédiatement intervenus. Ils ont rapidement circonscrit l’incendie sans qu’aucun des locaux adjacents ne soient endommagés.
Une enquête interne a été diligentée et devra permettre de déterminer les causes techniques de cet incendie.
L’origine la plus probable est un court-circuit sur le système de climatisations du local.

Heureusement que ce n'était pas le feu nucléaire !

 

 

 

 

 Décès de Wu Jianmin : message de condoléances du gouvernement

Le gouvernement de la Polynésie française vient d’apprendre la disparition de Wu Jianmin et tient à saluer sa mémoire. Cet ancien ambassadeur de la République populaire de Chine à Paris, remarquable francophone, et président de l’Institut de diplomatie de Chine était un parfait connaisseur de la Polynésie française qu’il avait visité en 2002.

Le gouvernement apporte toute sa compassion ainsi que son soutien à la famille ainsi qu’aux autorités de la République populaire de Chine.


 

Trois opérations de sauvetage à Tahiti et Bora-Bora


Le MRCC a coordonné quasi simultanément trois opérations de sauvetage à Tahiti et Bora-Bora hier vendredi 17 juin après-midi.


- Un nageur parti de la pointe Venus pour Tetiaroa a été localisé par l’hélicoptère interadministration
Dauphin après que son escorte l’ait perdu de vue dans la matinée. Il est rentré
sain et sauf.


- deux femmes parties en kayak se sont retrouvées en difficultés dans une passe de Paea avant
d’être localisées également par l’hélicoptère Dauphin et rejoindre la côte par leurs propres
moyens légèrement blessées.


- un homme parti en kayak, avant l’aube, à Bora-Bora, a été porté disparu après que son
embarcation ait été repérée échouée sur le récif. L’homme a été retrouvé sain et sauf sur un
motu par des moyens privés peu avant que les moyens des pompiers et de la gendarmerie ne
partent à sa recherche.


Le MRCC rappelle que les prévisions météorologiques doivent impérativement être consultées
avant de prendre la mer. Aujourd’hui vendredi, toutes les îles de la Société étaient en vigilance
jaune, forte houle.
Enfin, en cas d’inquiétude en mer, l’alerte doit être donnée le plus tôt possible au MRCC en
composant le 16 depuis un téléphone fixe ou mobile (appel gratuit 24/24h).

 

 

Buillard contre Howell

Deux beaux projets du pôle de santé s'affrontent entre Paofai et Cardella par maire et ministre interposés. De gros enjeux financiers et communaux sont en jeu. Du coup, soudain, le maire de Papeete se réveille...et va tenter de faire pencher la balance dans son camp avec le projet Paofai. Le gouvernement semble pourtant avoir décidé que ce pôle de santé se ferait à Punaauia si l'on a compris, certes avec difficulté, la position de Patrick Howell sur Polynésie première il y a quelques jours. Rien ne va plus, faites vos jeux...

 

Courrier

Asseyez-vous devant la mer et dégustez ce courrier

Chère Chris,
Ce matin vous vous étonnez du remplacement d'un médecin polynésien par un
médecin "popaa" et vous posez la question de l'oceanisation des cadres en notre
merveilleuse colonie de Polynésie française.
Hé ben vous devez savoir, chère Chris qu'après moult consultations de ma
collection des meilleurs dictionnaires de la langue française, y compris celui
de l'académie française, + une étude comparative entre ces dictionnaires et
celui du dialecte maohi édité par l'académie tahitienne je suis parvenu à la
conclusion irréfutable et sans appel que dans les esprits des demi-maohi
aux commandes de notre colonie, depuis 70 ans, le terme "OCEANISATION"
signifie "REJETER DANS ou À L'OCEAN". Donc, fort logiquement, tout cadre polynésien
compétent expédié hors de la colonie est REJETÉ À L'OCEAN, hors de notre
colonie, donc "OCÉANISÉ". Ainsi le slogan "Océanisation des cadres" signifie
pour le pouvoir politique de la colonie "flanquer ou noyer les cadres polynésien à l'ocean"
Avec le Pacifique qui nous entoure, ce n'est pas l'ocean qui manque.
Excellent week-end à VOUS .
Ali Ben QUINTOS, Allah Ouakbar !
 

 

Fritch aurait-il pris un coup de soleil de trop  dans les îles ?

Un médecin polynésien hautement qualifié ayant passé le concours de l'école nationale de santé publique sur les conseils du pays, se voit  refuser son renouvellement et obligé de regagner la métropole étant...fonctionnaire d'État. Dans ces conditions, le président du pays a la loi pour lui mais pas le bon sens. Il a donc toute liberté pour lui conseiller d'aller  s'installer place de la République où de nombreux blessés l'attendent. Mais le comble, comme le souligne la Dépêche, c'est qu'il sera remplacé par un médecin également inspecteur de santé publique " expatrié" qui va coûter plus cher au budget du pays et à l'opposé une fois encore, de la fameuse "océanisation des cadres" que l'on nous balance  quand on a quelqu'un à placer. Le médecin sur le départ, Polynésien, a toute sa famille dans son pays. 

Décidément on a de plus en plus de mal à comprendre le cheminement étrange de ce gouvernement. Et comme dirait Audiard : "“On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave    et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.”

 

Un merveilleux spectacle de l'Ecole de danse "ORIHEI 2016" hier soir

De 4 à 16 ans, sans temps mort, les petits bouts de chou qui deviendront de vraies danseuses tant ils sont prometteurs, nous ont souvent fait sourire devant leurs efforts à remuer des hanches. Les petites filles d'une dizaine d'années et les jeunes filles, elles, nous ont offert un spectacle  fougueusement applaudi par les parents et amis, hurlant le nom de leurs protégées dans une salle comble et survoltée. Nous sommes restés confondus par le charme, la beauté, le sourire, la douceur des gestes et "le professionnalisme" d'où se dégageait un souffle de  sensualité inné à vous donner la chair de poule. Elles bougent comme des pros, toujours avec un sourire de plaisir, jouant avec leur corps et leur longue et épaisse chevelure scandant le rythme de la musique traditionnelle mais aussi d'aujourd'hui, avec les pas langoureux ou rapides du temps passé. Un enchantement.

 Indolente Polynésie ? Oh que non. Elle est là, la vraie richesse de la Polynésie et nous pouvons, sans risques lancer aussi un grand " "Bravo" à "Zaza"  leur professeur et maître de cérémonie ainsi qu'à toutes les petites mains pour le choix des paréos toujours différents dans chaque tableau ainsi que les coiffes. Le plaisir des yeux de ce spectacle endiablé ou sensuel en diable, exceptionnel, mené à un rythme d'enfer, bien orchestré, même avec les tout-petits nous a vraiment séduit. Pas facile, facile pourtant.

 

 

 

Vendredi 17 juin 2016

 

Editorial

Un policier refuse de serrer la main à Hollande et à Valls

Pendant que la Polynésie se noie dans les affaires, que la France se décompose, que la chienlit - diraient de Gaulle et Mitterrand - se prépare à faire davantage de dégâts lors des deux grandes manifestations de la CGT à venir dans quelques jours, maintenues par un Martinez qui restera dans l'histoire, enveloppé dans un drapeau cégétiste sanglant, que le gouvernement se tâte pour tout et son contraire, que les cénacles réunis dans la sphère privée tiennent des briefings " off" ou en apartés,

 aussi vides que des coquilles d'huîtres une fois les malheureuses avalées, que Nicolas Sarkozy se lâche, qu'Alain Juppé se tasse, que les policiers pansent physique et moral, les parisiens tristement attendent les prochains assauts en partant avant l'heure en vacances pour les plus chanceux afin de ne pas assister à une guerre du genre Corée du Nord et Corée du Sud.

Quand Martinez défend son église en exposant avec force ses théories iconoclastes, plus personne ne le croit. Les images de ses militants portant brassards apportant leur aide aux casseurs face à une police  "anormalement" passive  car respectant les ordres du ministre de l'Intérieur, sont là pour prouver que la violence est aussi dans son camp. Allez donc  comprendre quelque chose dans cette France martyrisée par ses propres citoyens. Le sont-ils d'ailleurs " ses propres citoyens" ?

 Le JDD, souligne que la vie de la gauche réserve d'autres surprises . En 1999, Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin et avocat d’une ligne de fermeté laïque et républicaine, créait à gauche un vrai, grand scandale pour avoir traité de "sauvageons" - ce mot digne de Spirou - les mineurs multirécidivistes. Le monde change vraiment !

 En 2016, François Hollande, président de la République, n’hésite pas, lui, à qualifier de "vandales" ceux qui s’en sont pris mardi dernier, à coups de masses, à la façade de l'hôpital Necker à Paris. "Ceux qui ont fait cela sont des salauds", renchérit l’urgentiste Patrick Pelloux, dont les Français se souviennent du visage dévasté au moment de la tragédie de Charlie Hebdo

 Michel Cymes, le célèbre médecin de France Télévision, se fend, de son côté, d’une "Lettre ouverte" aux casseurs de l’hôpital Necker :"Je vous souhaite, leur écrit-il, de ne jamais  ressentir cette colère qui vous prend et qui vous donne envie d’aller vous casser la gueule" Réponse des anars casseurs : Socialistes, vous n'avez encore rien vu" Nous dirions plutôt : " France tu n'as encore rien vu !"

Mais il y a plus inquiétant pour les Français que les nombreuses réflexions qui fusent à droite ou à gauche. Le gouvernement et son réseau de renseignements sont ils  incapables de savoir où se réunissent les misérables pour s'organiser. Ils ne vont pas tout de même pas dans les catacombes, alors où ? Manif après manif, ils sont de plus en plus structurés, organisés et leur sauvagerie  de plus en plus meurtrière. Que fait la police des malfrats capturés ? Est-elle aidée par la justice ? Autant de questions que se posent les Français sans recevoir de réponse.

La fatigue et  l'assassinat à l'arme blanche d'un couple de policiers ont été la goutte qui a fait déborder le vase . Du jamais vu, un policier droit sur ses béquilles prouvant qu'il avait été blessé dans une manifestation violente, a refusé de serrer la main à Hollande et à Valls lors de l'hommage rendu aux fonctionnaires de police sauvagement poignardés devant leur petit enfant à Versailles.  Si ce geste, ce n'est pas voir un pays partir en c.....c'est que nous ne sommes plus face à des théories iconoclastes mais à la mort d'un régime qui n'est plus du tout, mais plus du tout, respecté. Il y a de quoi...

 

 

 

Le ministre de la Relance économique, en charge de la politique numérique, a participé, vendredi après-midi, à la cérémonie de fin d’année de la première promotion de l’école Poly3D, à la CCISM (Chambre de commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers).



Le MEDEF satisfait. C'était prévu ! Il n'est jamais fâché bien longtemps. Il a pu seulement "alerter" le président qui était déjà au courant, bien sûr ...


Suite à la rencontre le 15 juin du Président du Pays entouré des membres de son
gouvernement, le Président du MEDEF PF et la délégation qui l’accompagnait se disent
satisfaits et considèrent que les attentes fortes du MEDEF PF et de ses 21 organisations
professionnelles membres ont été entendues.

Monsieur Olivier KRESSMANN, Président du MEDEF PF a pu alerter le Président du Pays sur les conséquences chiffrées des redressements relatifs aux avantages en nature par la CPS sur les cinq dernières années, sur les difficultés de financement qui impactent grand nombre d’entreprises polynésiennes et par voie de conséquence et leurs comités
d’entreprise ayant bénéficié de ces avantages en nature (arbres de Noël, repas de fin d’année, cantines) et leurs salariés (complémentaires santé, retraites complémentaires).


Parmi les autres sujets économiques développés lors de cette rencontre, les échanges ont
porté sur la réforme de la PSG et le nécessaire travail à poursuivre rapidement et en
commun -pour faire face à ses enjeux- et ce, faisant preuve d’un esprit courageux et de
responsabilité partagée.


Ayant pris acte des propositions du gouvernement, le MEDEF Polynésie a donc pris la
décision -pour l'heure- de reprendre sa participation aux réunions du gouvernement et sa
contribution active aux travaux en cours pour la conduite de tout projet de développement
nécessaire au renouveau économique de notre Pays.

Lucile Rottier
Secrétaire générale

 

 

La délégation du Pays conduite par le président Edouard Fritch et celle de l'État conduite par le haut-commissaire René Bidal, en tournée dans l’archipel des Marquises,

 

 ont été accueillies, jeudi, à l'aéroport de Hiva Oa par le maire et son conseil municipal au son des pahu marquisiens. L’ensemble des personnalités s’est ensuite rendu à la mairie de Atuona pour une réunion d'échanges qui a permis au maire de Hiva Oa d'exposer, au nom du conseil municipal, les projets de la commune et de faire état d’un certain nombre de doléances.

 Parmi l’ensemble des doléances, trois projets revêtent un caractère prioritaire : le traitement des déchets, la distribution d’eau potable et la cantine du centre scolaire. Le maire de Hiva Oa a également exprimé devant le haut-commissaire son attachement fort à la France. Pour les sujets relevant de la compétence du gouvernement, le président et les ministres de l'Education, Nicole Sanquer-Fareata, et de l'Equipement, Albert Solia, ont apporté des réponses concrètes aux doléances exprimées par le maire.

Fatu Hiva à la pointe dans le secteur de l’énergie renouvelable

 Après l’étape de Hiva Oa, la délégation du Pays et de l'État est arrivée à Fatu Hiva, tôt dans la matinée de vendredi, où elle a été accueillie par le maire Henri Tueinui. La visite a débuté par l’inauguration de la centrale hydroélectrique de Hanavave. Le dispositif comprend le captage, situé à 130 m d’altitude, qui envoie l’eau vers la centrale à plus de 2 kilomètres en aval. La turbine produit en pointe une puissance de 60 KVA pour une consommation de 30 KVA.

 Un investissement de 118 millions Fcfp a été nécessaire, avec un financement par le Pays à hauteur de 58 millions Fcfp, par l’Etat pour 27 millions Fcfp, par l’AFD pour 27 millions Fcfp également, et par la commune pour 6 millions Fcfp. Cette centrale hydroélectrique répond à 100 % aux besoins de la population de Hanavave. La délégation a ensuite visité le dispositif de production d’eau potable de Hanavave, avant de prendre une barge pour se rendre à Omoa et inaugurer le dispositif de production d’eau potable du village principal de Fatu Hiva. Omoa dispose déjà également d’une électricité propre à partir de l’hydraulique.

 

 

 Ouverture du Heiva I Bora Bora

Le ministre du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, et le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ont assisté, jeudi matin, à l’ouverture du Heiva I Bora Bora. Ils ont notamment été accueillis, pour l’occasion, par le maire de la commune de Bora Bora, Gaston Tong Sang.

Le Heiva I Bora Bora est une manifestation centenaire qui réunit chaque année la population de Bora Bora, mais également des touristes et visiteurs qui peuvent ainsi apprécier dans un cadre exceptionnel les chants, danses, et jeux traditionnels polynésiens. Ce Heiva, qui allie tradition et authenticité, et dont la réputation n’est plus à faire, se déroulera du 17 juin au 25 juillet.


Au cours de son discours, le ministre de la Culture a rappelé que, si l’on évoque toujours le Heiva de Tahiti, il ne faut pas oublier les nombreux Heiva qui se tiennent dans les îles. L’implication des îles dans l’organisation de ces manifestations culturelles, partout en Polynésie, est essentielle, et permet d’ailleurs à des groupes des îles de venir ensuite se produire à Papeete, avec des spectacles de qualité, à l’authenticité très appréciée. Le ministre a ainsi salué la formation de Anau, qui représentera Bora Bora au Heiva I Tahiti, et qui a dû préparer deux spectacles différents pour les deux Heiva.

Pour cette édition du Heiva I Bora Bora, cinq groupes représentant les cinq districts (Anau, Faanui, Nunue, Tiipoto, Amanahune) participeront au concours et un groupe se produira hors concours. Pas moins de 21 forains seront aussi présents pendant plus d’un mois et 1 200 spectateurs sont attendus. Le village du Heiva, proche du quai de Vaitape est entièrement végétal, c’est l’une des particularités de cette manifestation, et cela ajoute à son charme.

Le ministre du Tourisme et le ministre de la Culture ont ensuite inauguré le village du Heiva, accompagnés par le maire et le comité organisateur du Heiva I Bora Bora, avec à sa tête, pour cette édition, le district de Nunue.



 

Le député Tuaiva perd sa députation et tout ce qui va avec ! ( en première instance)

A la suite de sa condamnation à 2 ans de  prison avec sursis cinq ans d'inéligibilité avec peine exécutoire immédiate le parti d'Edouard Fritch perdra un de ses membres à l'Assemblée nationale. Faut dire que dans cette histoire c'est la bêtise de l'ex député qui prime. Comment a-t-il pu virer sa réserve parlementaire à une association, jusque là, ça va, mais  en lui demandant de lui renvoyer les fonds  (sic!) à l'heure où la traçabilité de ces fonds qui circulent sont identifiables ? Non mais...un peu de jugeote quand même !

 

 Les parents d'élèves tapent du pied !

L'APE, Fédération des parents d'élèves vient d'avertir le maire de Papeete qu'elle a l'intention de ne plus surveiller les enfants dans la période périscolaire à partir de la rentrée prochaine. Plus de 2000 enfants sont ainsi concernés. Tepuanui Snow, président de la fédération fulmine car les surveillantes que l'on aurait pu appeler comme dans les familles "les tatates" mais on préfère les "taties" ne sont pas formées au premier secours en cas d'accident et la responsabilité pénale des associations de parents d'élève est engagée " Une véritable épée de Damoclès" accuse Tepuanui Snow dont nous ne voulons plus. est-ce normal interroge-t-il que des enfants de deux ans soient accompagnés de techniciennes de surface ? (autrement dit de femmes de ménage ). Budget réduit, l'APE passe le relais à la mairie. Sauf que celle-ci estime que ce n'est pas de sa responsabilité.

 

 

Le doigt d'honneur du Sénat

Le Sénat, majorité de droite, a adopté  jeudi dans la nuit le fameux article 2 du projet de loi travail ayant provoqué les manifestations de la CGT. Un quasi doigt d'honneur aux syndicats. Cet article 2 instaure la primauté des accords d'entreprises sur les accords de branches. Mais ce vote conforme à l'exigence de la commission européenne, sera peut-être annulé par l'Assemblée nationale puisque c'est elle qui a le dernier mot.

 

 

jeudi 16 juin 2016

photo d'archive

Editorial

Quand Chillaz enfonce le clou.

Y aurait-il à EDT/ENGIE une bande de déjantés, des rappeurs du mensonge ? Ou alors comme Diogène que nous citons souvent un Grégoire de Chillaz, dégoûté, errant dans Papeete à la nuit tombée une lanterne à la main disant " je cherche une femme nommée Tina pour remettre l'électricité à son juste prix "? ! Allons, allons soyons sérieux de temps en temps dans l'envers du paradis.

Hier matin  la Dépêche nous a offert un moment fort, la certitude que ce qui se passait à Paris en ce moment n'était pas si important pour la Polynésie, hooligans, casseurs, terroristes, assassinat de policiers, vlan, au placard, rien ne valait une bonne petite gué-guerre  entre deux élus de bord différent avec en punching-ball, l’EDT ENGIE.

 Bien entendu on a toujours envie de rejoindre les "hérauts" ayant pour  arme préférée, le haut-parleur,  afin d'égrener le slogan "mon électricité est trop chère" ou encore' " A la charrette, l'EDT fait des supers profits et nous vole". Mais ce qui est le plus choquant dans cette histoire, finalement rocambolesque car sans fondement,  ce sont les injures - et là ce sont de belles, bonnes injures - telles que « corruption, surprofits, arnaque,  » lancées par la représentante UPLD Tina Cross dans un délire de lionne affamée et pour en rajouter, enfin juste pour pimenter la sauce, la féline a laissé entendre qu'EDT n'ayant pas répercuter la baisse du prix des hydrocarbures dans ses tarifs  cette société aurait par voie de conséquence " volé" ses clients. C'est à dire nous tous. Nous n'avons fait qu'un bond, un seul qui nous a propulsé aux côtés de Grégoire de Chillaz pour lui demander des explications. !

 Et là, les yeux dans les yeux, documents à l'appui avec un flegme tout britannique, mais en surface seulement, il a démonté calmement les  insultes, les fausses accusations . En quoi un PDG de l’EDT ( dans le passé) se serait-il abaissé à "corrompre Tina Cross" comme elle le prétend ? C’est surtout grotesque si cette flèche s'adressait aussi au PDG d'EDT/ENGIE, quand on connaît la prudence du personnage qui a vite appris à se prémunir d’une solide carapace se  sachant guetté par les uns ou les autres politiques. Il n’y a pas de failles de son côté. Il ne sert à rien de  tenter de le flinguer au coin d’un cocotier, le coco tombe sur la tête de celui qui l'a secoué et le tir est loupé ou d’agiter le bocal pour le faire sortir de ses gonds.

Pour calmer les impatiences et agir en transparence Nuihau Laurey a proposé d’organiser une commission d’enquête au sein de l’Assemblée. Qui ?Quoi ? Comment ? "Mais de quoi se mêle-t-il celui-là", a lancé Tina en sortant ses griffes au seul mot de « commission d’enquête » !

Bon, l'affaire n'étant pas anodine, soyons sérieux. Il y a ce qui relève des faits et ce qui relève des mœurs. Le meilleur des statuts ne peut rien contre le dérèglement des comportements. Ce sont les crises qui dévoilent la responsabilité politique de chacun. Et à lire Tina Cross dans la Dépêche, on peut s’interroger sur ce degré de responsabilité. Car, soyons impartiaux, le prix moyen en kWh de l’électricité en Polynésie est de 32,6 Frs ce qui place Engie dans la moyenne des prix du Pacifique comme le démontre le tableau du benchmark ci-dessous. C’est le pays le plus pauvre de la zone, les Salomons, qui paye son électricité la plus chère ! Notre électricité a-t-elle augmenté ? Non elle a baissé de près de 10 % entre le 1er mars 2015 et le 1er mars 2 016. Ces baisses tarifaires, on ne les invente pas, sont confirmées dans les publications mensuelles du prix de l’ISPF consultables sur internet. (www.ispf.pf).

L’EDT fait-elle un chiffre d’affaires exorbitant ? Là encore, nous étions prêts à sortir la grosse Bertha de son garage où elle coulait des jours très calmes.  Nous avons eu sous les yeux  le tableau des résultats nets des six dernières années. Il est vrai que nous nous attendions à découvrir des bénéfices fabuleux. A notre surprise EDT/ENGIE n'enregistre un résultat net que de 4% , selon les comptes certifiés par des commissaires aux comptes et déposés au greffe du tribunal de commerce.

Par ailleurs, force est de constater, qu'ENGIE  se rapporte consciencieusement à la loi  relatives aux concessions, et remet en temps et en heure au pays et aux collectivités sous contrat, un rapport annuel détaillant au centime près les comptes de l’année écoulée.

 La représentante ne devrait pas se laisser dépasser par la colère et accuser publiquement  dans  son package d'injures ( délit de favoritisme et coup fourré sur SECOSUD) le vice-président Nuihau Laurey avant d'attaquer l'un et l'autre en affolant l'opinion publique. Elle devrait au préalable disposer de solides munitions car elle n'a pas de gamins irresponsables en face d'elle, mais des gens conscients de leurs responsabilités et respectueux de leurs obligations. Il n'y a donc ni arnaque, ni vol, ni corruption mais une société qui fait ce qu'elle doit faire dans les règles absolues de l'honnêteté commerciale à laquelle n'a jamais dérogé dans toute sa carrière le PDG  d'ENGIE. Quant aux "superprofits" avec une marge nette moyenne de 4% sur les six dernières années, avouez qu'ils sont faiblards !

Alors ? Certes nous voulons bien crier avec tous les loups et louves de l’Assemblée à condition que les graves accusations portées sur l’EDT ou tout autre entreprise  soient justes. Nous pouvons affirmer aujourd'hui que ce n'est pas le cas. Non seulement Tahiti Today s’est informé avant de jeter l’anathème, mais en plus nous avons interrogé Grégoire de Chillaz peu impressionné par une tempête exotique libérant tonnerre et éclairs  en pluie dense sur son entreprise  toujours très maitre de lui, calme, mais choqué par la bordée d'accusations diffamantes d'une responsable politique.

Nous lui avons posé la question que l'opinion se pose concernant le prix de l'électricité et les superprofits au détriment des clients". Voici sa réponse :

Je rappelle que le prix moyen de l’électricité en Polynésie est de 32.6 F / Kwh, qu’il a baissé de près de 10% en 1 an (01.03.2015 – 01.03.2016) dans le cadre des négociations avec le Pays et que le budget moyen d’une famille est de 270 F / Jour.
Comme le montre le benchmark des prix de l’électricité réalisé par Pacific Power Association, la Polynésie se trouve dans la moyenne des prix des pays du Pacifique.
Mme Cross affirme que les tarifs de l’électricité n’ont pas répercuté la baisse des hydrocarbures et que nous avons « volé » les clients à hauteur de 1.5 Milliard de XFP. Ceci est totalement faux, je me tiens à la disposition de Mme Cross pour lui en faire la démonstration si elle le souhaite tout comme j’ai eu l’occasion de le faire avec Christian Montet de l’UPF la semaine dernière. Je précise que le prix du baril de pétrole a augmenté de près de 50% depuis le début de l’année 2016 et que le prix de l’électricité n’a pas augmenté pour autant.
Je conviens que le service public de l’électricité est un sujet complexe car le secteur de l’énergie est en pleine mutation mais de grâce privilégions le dialogue aux invectives. Ma porte est ouverte à tous ceux qui le souhaitent, j’ai rencontré Yohan Janet du groupe « Unis pour une électricité juste en Polynésie », je rencontre les associations, les élus, les journalistes, les professeurs d’Université pour écouter, répondre aux questions et surtout faire la pédagogie du système électrique.
Je voudrais rappeler que les négociations, conclues avec le Pays en 2015 à travers l’avenant 17, ont permis des avancées significatives en matière de réponse aux grands sujets de critiques formulées à l’encontre d’EDT sur le FRPH, la péréquation, la TEP, la formule tarifaire, les amortissements de caducité et la grille tarifaire :
- Les amortissements de caducité de distribution sont supprimés au 31.12.2015
- Une nouvelle formule tarifaire, construite sur les fondements de la comptabilité appropriée définie par le pays avec un cabinet d’audit, est effective depuis le 01.03.2016
- L’électricité est sortie du FRPH au 01.03.2016, ce qui permettra à l’avenir une répercussion directe des variations du prix des combustibles
- Une grille tarifaire simplifiée (7 tranches au lieu de 20) est effective depuis le 01.03.2016
- Une baisse tarifaire moyenne de 5.3% est effective depuis le 01.03.2016
- Accord de principe pour vendre notre participation au capital de la TEP avant le 31.12.2016
- Enfin, j’ai demandé au Pays de reprendre la gestion de la péréquation tarifaire au plus vite pour que les conditions d’une saine concurrence sur les appels d’offres à venir soient réunies
Je voudrais réaffirmer qu’EDT souhaite que la transparence continue à progresser pour dissiper les suspicions résiduelles.

Quant aux résultats de l’entreprise évoqués par Mme Cross, je suis surpris qu’une entreprise réalisant une marge nette moyenne de 4% sur les 6 dernières années puisse être accusée de faire des surprofits. Nos comptes sont certifiés par les commissaires aux comptes, publiés tous les ans au greffe du tribunal du commerce et nous remettons tous les ans au Pays et aux collectivités comme prévu par la loi un rapport annuel détaillant les comptes de l’exercice écoulé. Enfin, je rappelle qu’EDT investit tous les ans entre 2 milliards et 4 milliards dans l’économie du pays pour assurer un service public de qualité ».

Résultat net après impôt - (% du CA) 6,1% 1,4% 2,9% 4,4% 2,8% 6,6% 4,0%.

Vous comprendrez, madame Bourne que je sois surpris. En effet,  comment une entreprise réalisant une marge nette moyenne de 4% sur les 6 dernières années puisse être accusée de faire des surprofits ? Nos comptes sont certifiés par les commissaires aux comptes, publiés tous les ans au greffe du tribunal du commerce et nous remettons tous les ans au Pays et aux collectivités comme prévu par la loi un rapport annuel détaillant les comptes de l’exercice écoulé. Enfin, je rappelle qu’EDT investit tous les ans entre 2 milliards et 4 milliards dans l’économie du pays pour assurer un service public de qualité ».

B
ref voilà un grand coup d'épée dans l'eau de la part de Tina Cross et  comme dirait Chirac, ses arguments sur la non transparence ou abus de l'EDT/ENGIE ont fait " pschitt"  sans même avoir besoin d'un coup d'Orangina !


 

 

 

 

 


O P E N e s t l ’ O r g a n i s a t i o n d e s P r o f e s s i o n n e l s d e l ’ E c o n o m i e N u m é r i q u e d e P o l y n é s i e
f r a n ç a i s e . L ’ a s s o c i a t i o n O P E N e s t a f f i l i é e a u M E D E F .
D e p u i s s a c r é a t i o n e n a v r i l 2 0 1 1 , O P E N s ’ e s t f i x é e p o u r o b j e c t i f p r i o r i t a i r e d e p a r t i c i -
p e r a u d é v e l o p p eme n t d e l ’ é c o n om i e n umé r i q u e e n P o l y n é s i e f r a n ç a i s e .
O P E N p o u r s u i t e n 2 0 1 6 s e s a c t i o n s d e p r o m o t i o n e t d e s o u t i e n d u n u m é r i q u e :
· S o u t i e n d e T a h i t i F a ’ a h o t u ( P o l y ’ N o v )
· P a r t i c i p a t i o n à l a c o n f é r e n c e d u s e r v i c e p u b l i c d u 7 j u i n 2 0 1 6 s u r l e s y s t è m e
d ’ i n f o r m a t i o n e t l a t r a n s f o r m a t i o n n u m é r i q u e d e l ’ a d m i n i s t r a t i o n
· P a r t i c i p a t i o n à l a r e s t i t u t i o n d e s t r a v a u x d e l ’ O D E N ( O b s e r v a t o i r e D u N u m é r i q u e )

 

L’édito de OPEN, l'organisation des professionnels de l'Economie numérique de Polynésie française


Quel est aujourd’hui le niveau de maturité digitale des entreprises du fenua ?


La 9ème édition des assises du MEDEF tenue en mars dernier sur le thème de « L’entreprise innovante,
moteur du développement économique du Pays » a permis de démontrer que l’économie
polynésienne s’inscrit bien dans cette 3ème révolution économique internationale qu’est la transformation
digitale et que ce nouveau business model n’est plus une option pour l’entreprise mais
un impératif de survie. En Polynésie aussi.
Pour comprendre et analyser les moteurs et les freins à la transformation digitale en Polynésie,
l’Organisation des Professionnels de l’Économie Numérique lance, conjointement avec le MEDEF
de Polynésie française, le premier Baromètre digital des entreprises de Polynésie française.
Une vaste étude qui porte sur les près de 450 entreprises adhérentes au MEDEF, interrogées pour
la première fois en direct sur leur perception de la transition numérique, leur niveau
d’équipement, leur maîtrise de l’évolution des usages digitaux, leur stratégie omnicanal, leurs
projets innovants…

Cette étude est également la toute première consultation directe des dirigeant d’entreprise sur
leurs besoins et attentes vis-à-vis des pouvoirs publics, de l’OPT, de Vini, Viti, Vodafone, de la
CCISM et des organisations patronales.

La réalisation de ce sondage a été confiée à Alvea Consulting, société d’études et sondages indépendante,
soumise à des règles très strictes en matière de confidentialité, en collaboration avec

#MotsDièse, expert en solutions digitales.

Ce baromètre sera renouvelé chaque année, afin de mesurer régulièrement les avancées et la capacité
d’évolution et d’innovation du secteur privé polynésien.
Les résultats de cette première vague du baromètre digital des entreprises adhérentes au MEDEF
permettront ainsi de sensibiliser les pouvoirs publics et opérateurs locaux aux attentes et besoins
des entreprises privées.


Vincent FABRE
Président d’OPEN

 

Le Révi quitte la Polynésie française.


Le mardi 21 juin prochain, le Révi quittera définitivement la Polynésie française pour rejoindre la métropole. Les 34 personnels à son bord embarqueront pour 107 jours de mer et 12 escales (Apia (Samoa), Nouméa, Cairns (Australie), Darwin (Australie), Singapour, Trincomalee (Sri Lanka), Mumbai (Inde), Duqm (Sultanat d’Oman), Djibouti, franchissement du canal de Suez, La Sude (Crète), Carthagène (Espagne) avant de rejoindre Brest le 8 octobre prochain.
Admis au service actif le 9 mars 1985, le Révi est arrivé en Polynésie française le 28 avril 1985 où il rejoindra Moruroa le 5 mai 1985 avant de revenir à la base navale de Papeete le 1er juin 1998.
Le Révi a réalisé de nombreuses missions dans le cadre du soutien au Centre d’Expérimentation du pacifique. Il aura apporté son concours à l’Action de Etat en Mer (sauvegarde maritime, surveillance de zone, lutte antipollution), au Haut-Commissariat (transport, hébergement de personnel de l’administration lors de visite d’îles ou atolls, transport de matériel, tournées administratives), mais également effectué des travaux portuaires.
Il a également réalisé des missions plus exceptionnelles. En octobre 1998, il a participé au repêchage de la capsule ARD lancée par la fusée Ariane 503. Dans la nuit du 1er au 2 décembre 2002 Il est intervenu sur le paquebot « Wind Song » en feu et à la dérive au large de Bora Bora. En septembre 2009 il a apporté du soutien humanitaire (transport de 1000m3 de fret humanitaire : vêtements, vivres, groupes électrogènes, etc…) au profit des îles Tonga.
A son retour en métropole le Révi sera retiré du service actif et démantelé. Un nouveau bateau, le B2M (bâtiment multi-missions) Bougainville, rejoindra les forces armées en Polynésie française en fin d’année 2016.
Les journalistes sont cordialement invités au départ du Révi.

Possibilité d’embarquement sur le Révi jusqu’à la passe et retour en vedette de la base navale. Possibilité d’interviews du commandant du bateau et des marins polynésiens qui quitteront pour certains d’entre eux pour la 1ère fois la Polynésie lors de cette mission.


 

L'Angleterre va-t-elle quitter l'Europe

(Ne pas oublier que la Grande Bretagne a conservé sa livre comme monnaie et elle est hors de l'espace Shengen...)

 Brexit : le camp du "Leave" toujours en tête 

A huit jours du référendum sur la sortie ou non du Royaume-Uni de l’Union européenne, le camp du Brexit continue d’occuper la première place des sondages, alors que bourses continuent de dégringoler. Deux experts se confient au JDD dans cette dernière ligne droite.

 Sept points d’avance (46% pour le "out" contre 39% pour le "in") pour le sondage publié lundi par le quotidien The Times, six points (53% contre 47%) pour celui du Guardian : les dernières estimations de vote publiées dans la presse britannique donnent le camp du "out" largement en tête, provoquant la panique sur les marchés. Le camp du "Leave" a même engrangé hier un soutien de taille : celui du Sun, le quotidien le plus vendu au Royaume-Uni, flanqué en une du jeu de mots "BeLEAVE in Britain". Le JDD a demandé à deux experts britanniques, l’un professeur à l’université de Cambridge, l’autre au King’s College de Londres, d’analyser ces dernières semaines de campagne et ses conséquences pour le Royaume-Uni au lendemain du 23 juin.

 Une campagne mensongère

Tous deux s’accordent pour le dire : le niveau de la campagne est mauvais.  "Le camp du Remain se contente de manier la peur, avançant que le pays sera perdu en cas de Brexit, résume Richard Drayton, professeur d’histoire impériale au King’s College de Londres. Celui du Leave joue sur la manipulation et la xénophobie, mais aussi sur la question de la souveraineté. Son argument : la majorité de ceux qui prennent des décisions en Europe ne sont pas sous le contrôle du peuple. Il existe dans le camp du Brexit une forte nostalgie de la période où la Grande-Bretagne était le centre du monde, avec un fort pouvoir de décision. Le Brexit lui permettrait de retrouver cette homogénéité et cette souveraineté perdue."

 Professeur de sciences politiques à l’université de Cambridge, Chris Bickerton observe de son côté un sentiment de frustration et de déception par rapport à l’offre politique. "Les deux camps recyclent les arguments les plus simplistes. Le thème du mensonge revient fréquemment : personne ne sait qui dit ou ne dit pas la vérité, créant un manque de confiance plus élevé que pour une élection traditionnelle. Par ailleurs, aucune nouvelle tête n’a émergé dans cette campagne, alors qu’on aurait pu s’y attendre. Les Britanniques ont continué à voir David Cameron, Boris Johnson, Nigel Farage occuper le terrain. Ce qui a d’autant plus nourrit leur frustration."

 Un pays touché, mais pas coulé

Cette campagne délétère aura-t-elle raison de l’unité du Royaume? Son tissu social survivra-t-il? Pour Chris Bickerton, trois clivages fondamentaux secouent le pays. "La division est très nette entre les villes et les campagnes, les plus âgés et les plus jeunes, les riches et les pauvres", note-t-il. "Des divisions qui ne sont pas nouvelles, nuance Richard Drayton. Elles existaient déjà il y a cinq ans." Seule note d’optimisme, cette campagne aura tout de même été le lieu "des échanges, de l’ouverture, d’une certaine curiosité", selon Chris Bickerton. "Les gens s’intéressent aux leitmotivs des deux camps, même s’ils ne les comprennent pas et ne changent pas d’avis. A Londres, notamment, il n’y a aucune compréhension des arguments avancés par les tenants du Brexit. La situation me fait penser à celle du 21 avril

Le sort de Cameron sur la sellette

Partira, partira pas? Le cas du premier ministre David Cameron, qui a entrainé le Royaume-Uni dans ce référendum pouvant conduire au détricotage de Royaume-Uni et de l’Europe, divise. Pour Chris Bickerton, il va lui être difficile de rester en place quel que ce soit le résultat, à moins d’une victoire éclatante du "in" à 65%. Le nom de la conservatrice Theresa May, ministre de l’Intérieur, plutôt discrète pendant la campagne, circule d’ailleurs pour le remplacer.

"Le gouvernement a décidé de gagner ce référendum à tout prix, explique le professeur de sciences politiques. Cela inclut une politisation très profonde de l’Etat. Le ministre des Finances, George Osborne, parmi les plus eurosceptiques, a pris parti pour le 'in', tout comme la Banque Centrale. Beaucoup de gens n’ont plus confiance dans les institutions car elles se sont fortement impliquées, alors que les conséquences étaient trop incertaines pour prendre position.

Cela créé un sentiment de méfiance, qui va creuser le fossé entre les élites et les classes populaires."

 

 

 

 

 

 

Mercredi 15 juin 2016

 

 

 

Editorial

The dark side

 

Quelles sombres images que celles de voir les hooligans de toutes nationalités s'affronter dans des bagarres d'un âge que nous pensions révolu. Des affrontements d'animaux sauvages, aux poings ou fracassant des corps inertes à terre. Sans compter les assassinats collectifs ou pas, d'hommes imprégnés jusqu'à  la moelle de la haine de ce qui n'est pas eux, d'un islam radical ravageur barbare, sanglant au nom d'Allah ou du Coran. S'identifiant à des adeptes de sectes apocalyptiques, tels des avatars moyenâgeux dans des conditionnements pavloviens coraniques   . Ils ont juré de faire régner l'islam sur le monde. Alors ils tuent. Ils tuent. Ils tuent. Bataclan à Paris, Le Pulse à Orlando, ou un couple heureux chez lui. A croire que le bonheur les fait transpirer d'une haine aveugle et que le Coran doit tremper dans le sang pour être compris.

The dark side de l'humanité enveloppe la terre de son linceul. Aucun pays n'en réchappe. Sauf peut-être encore la Polynésie qui a eu la sagesse d'écarter l'imam salafiste qui tentait de s'implanter au paradis non islamiste ou les 70 vierges ne l'attendaient plus depuis longtemps.

Quand le monde stupéfié s'est arrêté de respirer avec la France lors de la tuerie du Bataclan, tous les sportifs, en compétition ou pas, aux États Unis se sont arrêtés et la main sur le cœur ont observé une minute de recueillement pour les victimes françaises. Les organisateurs de l'Euro ont refusé aux victimes homosexuelles d’Orlando cette minute œcuménique de compassion. Il y a des moments où l'on peut avoir honte d'être français.

Cela dit, on doit un hommage appuyé  aux forces de l'ordre, le respect même, quand on voit à travers les reportages les combats quotidiens de ces hommes et de ces femmes. À dose feutrée, seulement munie d'un large bouclier de Viking, ils utilisent comme tous les guerriers d'il y a quelques milliers d'années (793), pour se protéger des flèches, la tactique guerrière de la "la tortue", boucliers serrés, les uns aux autres, au-dessus de la tête. Les Romains et bien d'autres utilisèrent "la tortue" pour avancer vers leurs adversaires. Sauf que depuis quelque temps déjà, il n'est plus question de flèches mais de pavés causant de terribles dégâts parfois.

L'horreur a encore été atteinte hier. C'est un commandant de police et sa compagne qui ont été tués non pas à la kalachnikov, mais beaucoup plus douloureusement par de nombreux coups de couteau dans leur propre maison devant leur petit garçon de 3 ans, épargné on ne sait pas très bien pourquoi. Le plus navrant c'est d'entendre ce que l'on nous dit toujours, le criminel a déjà été condamné pour radicalisation de sa religion : toujours l'islam. Un message :" on peut entrer dans vos demeures."

Si ce commandant de police avait été armé peut-être aurait-il pu défendre sa famille. Le syndicat Alliance après cette dramatique attaque ayant jugé qu'un nouveau pas intolérable avait été franchi, le ministère de l'Intérieur a annoncé que les policiers, pourront  enfin conserver leur arme après la fin de l'état d'urgence en vigueur jusqu'au 26 juillet et que la mesure sera pérennisée à ce moment-là. Ce n'est que justice.

Éric, policier d'une BAC des Yvelines, proche du couple assassiné, a rédigé un texte attendrissant pour rendre hommage à Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing. Sa lettre a beaucoup circulé hier au sein des services dans lesquels ils ont travaillé. Ce policier écrit :
"Notre ami JB tu nous as quittés, évidemment trop tôt, la gentillesse personnifiée, ton professionnalisme, ton humour, ton amitié indéfectible. Ton flegme inébranlable, tes éclats de rire, ton regard rieur et ta coupe de kiki vont nous manquer. Sans oublier ta chérie Jess, adorable bout de femme également emportée dans la tourmente laissant derrière vous votre petite tête blonde que nous essaierons de chérir pour vous. Rien ne vous remplacera dans nos cœurs... Reposez en paix nos amis."

Le tueur a été envoyé au paradis d'Allah pour avoir accompli sa BA. Malheureusement pas à l'arme blanche. Le meilleur moyen pour éviter de longs procès.

Toute cette tristesse n'a pas arrêté les braillards des manifs de la CGT qui ne savent que répéter bêtement qu'ils sont contre cette loi du travail sans savoir véritablement de quoi elle se compose en dehors de répéter " non à l'article 2" source de la discorde, de la pagaille, de la descente aux enfers de la France  carbonisée pour longtemps par la CGT, l'islam radical, les hooligans, dans le reste du monde stupéfié.

 

 

Au conseil des ministres (Extraits)

Mise en œuvre d’un système de communication à haut débit pour les Tuamotu et les Marquises

 Les îles de l’Archipel de la Société (Moorea, Huahine, Raiatea et Bora Bora) sont reliées à Tahiti par le câble de télécommunications sous-marin Honotua depuis 2010 dans sa portion domestique. Les autres îles de la Société (Maupiti, Maiao, Tetiaroa) et les îles des archipels des Tuamotu, des Gambier, des Australes et des Marquises, sont reliées à Tahiti par le système satellitaire du réseau de télécommunications Polysat.

 Les capacités satellitaires sont onéreuses et très limitées en termes de débit, comparativement à celles d’un câble sous-marin, accroissant ainsi la fracture numérique entre Tahiti et les autres îles desservies par le réseau Polysat. Dans ses orientations stratégiques, le gouvernement de la Polynésie française a mis l’accent sur l’e-santé, l’e-éducation et le développement touristique et économique.

 L’Office des postes et télécommunications de la Polynésie française (OPT) a ainsi inscrit dans son programme des orientations stratégiques Ambition 2020, la mise en œuvre d’un système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique et réseaux de faisceaux hertziens dans certaines îles des archipels des Tuamotu et des Marquises. Le conseil d’administration de l’OPT a validé ce projet d’envergure en début d’année.

 Ce projet consiste à raccorder : 

-          par câbles sous-marins, l’île de Tahiti :

o   aux îles Marquises : Nuku Hiva et Hiva Oa ;

o   à certaines îles des Tuamotu : Rangiroa, Manihi, Takaroa, Arutua, Fakarava, Kaukura, Makemo et Hao ;

-          par réseaux de faisceaux hertziens, à partir de :

o   Nuku Hiva : Ua Pou et Ua Huka ;

o   Hiva Oa : Tahuata, l’île de Fatu Hiva faisant l’objet d’une étude spécifique ;

o   Rangiroa : Tikehau ;

o   Manihi : Ahe ;

o   Takaroa : Takapoto ;

o   Arutua : Kaukura,

o   Fakarava : Faaite ;

o   Hao : Amanu ;

 Les îles non citées et certaines vallées des îles des Marquises devront être maintenues dans le réseau Polysat pour des raisons techniques. Le coût de l’investissement global est estimé à 6 milliards Fcfp. Le montant de la phase études est évalué à 250 millions Fcfp, avec une participation financière de 125 millions Fcfp au titre du fonds exceptionnel d’investissement (FEI) en 2016, pour cette tranche de travaux. La mise en service de cette nouvelle infrastructure est prévue pour le dernier trimestre 2018.

 

 Présentation du guide de l’éco-construction « Fareco »

            Le Vice-Président de la Polynésie française, au titre de son portefeuille de l’énergie, a présenté en Conseil des ministres la sortie du guide technique relatif à l’éco-construction en Polynésie française. Ce guide, dénommé « Fareco », comprend une trame principale qui développe la méthodologie et les principes généraux de l’éco-construction, ainsi qu’un premier fascicule spécifique au logement. Il est prévu que d’autres fascicules soient produits par la suite, pour d’autres typologies de bâtiments (établissements scolaires, structures hôtelières, bâtiments tertiaires, etc.)

 (...)

Dans ce contexte, la QEB (Qualité environnemental du Bâti) et plus largement, l’éco-construction et les principes du bio-climatisme sont perçus comme une solution pour concevoir des bâtiments plus sobres énergétiquement, et plus respectueux de l’environnement.  Ainsi, afin de donner les moyens aux acteurs locaux de la construction de répondre à cette demande, la Polynésie française et l’ADEME ont initié une démarche de sensibilisation et de formation sur ces sujets depuis janvier 2013. En marge de ces formations, des ateliers de concertations avec les différents acteurs locaux ont permis de concevoir un référentiel de l’éco-construction destiné aux professionnels et adapté à l’environnement polynésien. Près d’une centaine de personnes ayant suivi ces formations en éco-construction ont pu, en parallèle, contribuer aux ateliers d’échanges visant l’élaboration de ce guide.

 

 Création et organisation d’un système de dédouanement dématérialisé – Fenua Import Export (F.E.N.I.X)

 Dans le cadre du processus de modernisation de l’administration impulsé par le gouvernement de Polynésie française, la direction régionale des douanes lance le projet d’un nouveau système d’informations automatisé de prise en charge et de dédouanement du fret international. Dénommé Fenua Import Export (F.E.N.I.X), ce nouveau système d’informations est appelé à remplacer l’actuel système, devenu obsolète.

 

Le projet de loi de pays présenté en Conseil des ministres par le Vice-président vise à abroger la délibération du 10 septembre 1998 modifiée qui avait créé le précédent système de dédouanement S.O.F.IX et à reprendre les principales dispositions de cette délibération en les complétant pour les rendre compatibles avec les fonctionnalités de F.E.N.IX. Ce projet va couvrir l’ensemble de la chaîne de dédouanement, instaurer des formalités douanières dématérialisées et modifier en conséquence la réglementation douanière (modification de certains articles du code des douanes). Le dédouanement deviendra alors plus simple, plus rapide, plus fiable et s’effectuera à moindre coût.

 

Les opérateurs économiques (petites, moyennes et grandes entreprises) sont étroitement associés à la construction du système. A terme, ils pourront gérer de manière entièrement dématérialisée la déclaration en douane, en lieu et place de l’actuelle version partiellement « papier ». Les personnels douaniers sont appelés à être formés vers la fin de cette année et les opérateurs pilotes accompagneront à partir de janvier 2017 les phases de test avant la mise en service et le déploiement du système prévu en avril 2017.

  

Bilan de la mission en métropole du ministre de la Relance économique

 Quatre principaux rendez-vous étaient prévus dans le cadre de la mission du ministre de la Relance économique en métropole du 7 au 10 juin. La mission avait pour objet principal la participation du ministre de la Relance économique au conseil de surveillance de l’IEOM, au sein duquel il représentait la Polynésie française. Lors de cette réunion, un point de conjoncture général a été réalisé afin d’examiner l’évolution économique des différentes collectivités d’outre-mer. D’autres points ont également été abordés tels que la politique monétaire, l’activité de l’IEOM, et diverses questions administratives et techniques associées à la gestion de l’Institut.

  

Avis sur un projet de décret relatif à la lutte contre le financement du terrorisme

 Par lettre du 27 mai dernier, le Haut-commissariat sollicite l’avis du Conseil des ministres sur un projet de décret relatif à la lutte contre le financement du terrorisme.

Le projet de décret renforce le dispositif français de lutte contre le financement du terrorisme par plusieurs moyens et notamment :

 -                                                  permettre aux agents de la cellule de renseignement financier nationale (Tracfin) d’accéder au fichier des personnes recherchées ;

-                                                  limiter les conditions d’émission de la monnaie électronique anonyme ;

-                                                  renforcer les obligations de vigilances applicables aux crédits à la consommation en abaissant de 4 000 à 1 000 euros (119 300 Fcfp) le seuil au-delà duquel l’octroi de ces crédits doit faire l’objet de mesures de vigilance.

 

 Les dispositions équivalentes applicables dans les collectivités d'outre-mer, dont la Polynésie française, sont également modifiées.

 

 Soutien à la création audiovisuelle et numérique 

Le Conseil des ministres a choisi de donner une suite favorable à trois demandes de soutien à la création audiovisuelle et numérique (SCAN) déposées par plusieurs sociétés locales et examinées par la commission consultative SCAN du 15 mars dernier. Cette commission a rendu 20 avis favorables concernant plusieurs projets de documentaires, fictions Tv, films d’animation et clips musicaux. Trois dossiers examinés par la CCBF, le 3 mai dernier, et ayant fait l’objet d’un avis favorable, ont été soumis à la décision du Conseil des ministres de ce jour.

 

Le premier projet aidé, pour un montant de 3 600 000 Fcfp, est la production d’un documentaire de 52 minutes, intitulé « Pouvana’a ni haine ni rancune », portée par la SARL Bleu Lagon production. Le second projet, aidé à hauteur de 2 500 000 Fcfp, est la production d’un court-métrage de fiction de 4 minutes, intitulé « Parmi eux », portée par la SARL Les Studios Hashtag. Le troisième et dernier projet du jour, aidé à hauteur de 3 500 000 Fcfp, est la production d’un documentaire de 52 minutes, intitulé « Nous les autres », portée par la SARL Oceania Film. 

 

 Index des travaux du bâtiment et des travaux publics : baisse de 0,1% en mai

 

  Simplification des conditions de prise en charge du déficit cumulé de l’assurance maladie du régime général des salariés

 Le Conseil des ministres a examiné, préalablement à sa transmission au Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française, un projet de loi du Pays visant à simplifier les conditions de prise en charge du déficit cumulé de l’assurance maladie du régime général des salariés.

 Celle-ci est devenue déficitaire dès 2007 suite à la mise en application partielle de l’accord Te Autaeaeraa signé en 2006 entre le Pays et les partenaires sociaux, qui actait une baisse des cotisations en matière d’assurance-maladie. Le financement des dépenses hospitalières - le plus gros poste en matière de dépenses de santé - devait, quant à lui, être assuré par des recettes fiscales. La réforme fiscale envisagée n’ayant jamais été mise en œuvre, l’assurance maladie du RGS présentait, à fin 2010, un déficit estimé à 14 768 671 338 Fcfp, que le Pays s’est engagé à prendre en charge. 

Créé par délibération du 21 février 2011, le Fonds pour l’Amortissement du Déficit Social (FADES) est un compte d’affectation spéciale qui a pour finalité l’apurement du déficit de la branche maladie du RGS, dans les conditions définies par la loi du Pays du 7 avril 2011 relative à la prise en charge et aux mesures de résorption du déficit cumulé de l’assurance maladie du régime général des salariés. Cette loi du Pays prévoit notamment :

 - à l’article LP 4 que : « Les excédents qui seraient constatés chaque année au titre du résultat de la branche maladie du régime général des salariés, diminueront à concurrence le montant du déficit restant à apurer au moment de leur constatation.

 - à l’article LP 5 que : « La Polynésie française verse chaque année à la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) au bénéfice du RGS une somme de 800 millions Fcfp diminuée, le cas échéant, du montant des excédents du régime constatés à la clôture des comptes de l’année précédente ».

 Ce mode de financement aléatoire - qui est source d’insécurité - ayant entraîné des retards de versement au budget de l’assurance-maladie, le projet de loi du Pays faisant l’objet de la saisine du CESC tend à mettre fin à ces variables d’ajustement en figeant la somme due chaque année à un seuil minimum de 800 millions Fcfp.

 Le projet de loi du Pays met par ailleurs fin à l’ambiguïté résultant de la combinaison des articles LP 4 et LP 5, l’article LP 4 de la loi du Pays visant « le résultat de la branche maladie » du RGS, tandis que l’article LP 5 vise les excédents du « régime ». Cette combinaison des articles laissait à penser que ce sont les excédents de toutes les branches qui sont concernés et que la résorption du déficit de la maladie pèse sur les cotisants de toutes les branches. 

Soumis pour avis à la commission globale tripartite le 5 avril dernier et au conseil d’administration du RGS le 20 mai, le projet de loi du Pays a reçu un avis favorable de ces deux instances.  

  Protection et promotion de l’emploi local

L’article 18 de la loi organique du 27 février 2004 modifiée permet en effet à la Polynésie française de prendre des « mesures favorisant l'accès aux emplois salariés du secteur privé au bénéfice des personnes justifiant d'une durée suffisante de résidence sur son territoire ou des personnes justifiant d'une durée suffisante de mariage, de concubinage ou de pacte civil de solidarité avec ces dernières ».

 Le même article précise que ces mesures « doivent, pour chaque type d'activité professionnelle et chaque secteur d'activité, être justifiées par des critères objectifs en relation directe avec les nécessités du soutien ou de la promotion de l'emploi local ».

 En application de ces dispositions, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté, le 19 mai 2009 une loi du Pays que le Conseil d’Etat a déclarée illégale par décision du 25 novembre 2009.

 Le Conseil d'Etat avait motivé sa décision sur trois considérants :

 ·                    « (…) qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que la fixation d'une durée unique de résidence quel que soit l'activité ou le secteur d'activité professionnelle concerné soit justifiée par des éléments objectifs en relation directe avec les nécessités du soutien de l'emploi local, ces nécessités ne pouvant être regardées comme résultant de la seule situation globale de l'emploi dans le territoire .» ;

 ·                    « (…) que le champ des activités professionnelles et secteurs d'activités protégés est déterminé par ces dispositions par application des seuls critères tenant d'une part, à la disponibilité suffisante d'une main-d’œuvre résidente sans emploi, d'autre part, à l'existence de filières de formation locales ; que de tels critères, qui ne tiennent pas compte de la difficulté d'accès des résidents à l'emploi, ne sauraient être regardés, à eux seuls, comme étant en relation directe avec les nécessités du soutien de l'emploi local au sens des dispositions précitées de l'article 18 de la loi organique du 27 février 2004 . » ; 

·                    « (…) l'assemblée ne pouvait, sans méconnaître sa compétence, se borner à faire référence à un nombre suffisant de demandeurs d'emploi disponibles ou susceptibles d'être formés par les filières de formation locale, sans préciser les critères en fonction desquels sera apprécié dans les deux cas ce caractère suffisant ». 

Il ressort de ces considérants que, sauf à encourir à nouveau la censure, une loi du Pays relative à la protection de l’emploi local doit asseoir les durées de résidence requises sur des éléments objectifs :

 ·                    propres à chaque type d'activité professionnelle et chaque secteur d'activité,

 ·                    en prenant en compte la difficulté d'accès des résidents à l'emploi tout en étant en relation directe avec les nécessités du soutien à l'emploi local,

 ·                    appréciés en fonction de critères fixés explicitement par la loi du Pays elle-même.

 L’étroitesse du marché du travail de Polynésie française et son éloignement des autres bassins d’emploi justifient pleinement que des dispositions spécifiques, basées sur l’article 18 de la loi organique, soient prises afin de favoriser l’accès à l’emploi de ses habitants.

 Pour être efficaces ces dispositions doivent : 

1.                  s’inscrire dans une politique générale de l’emploi et de la formation professionnelle, initiale et continue, visant à faire émerger sur le marché local de l’emploi, les compétences nécessaires au développement du Pays ;

 2.                  reposer sur un consensus social fort, matérialisé par la prise en compte des avis et propositions des partenaires sociaux, ainsi que par la conclusion d’accords collectifs au niveau du Pays, des branches professionnelles et des entreprises ;

 3.                  se concrétiser dans des mesures proportionnées aux enjeux, juridiquement fondées et aussi aisées que possibles à mettre en œuvre ;

 .  4                être accompagnées de mesures complémentaires visant à prévenir les risques de contournement et à sanctionner les infractions.

 

  Programme d’habitat dispersé : viabilisation de 14 parcelles à Puka Puka

 Le terrain sur lequel le lotissement est prévu est situé à proximité du centre du village de Teonemahina, à environ 200 mètres de la mairie. Le terrain est d’une superficie de 7 384 m². Au terme des travaux de viabilisation, les futurs attributaires pourront bénéficier de lots d’une superficie comprise entre 463 m2 et 523 m2 préalablement à leur demande d’aide de type « Fare bois ».

 Le coût global de l’opération s’élève à 16 millions Fcfp, le financement étant assuré par l’Etat et le Pays dans le cadre du Contrat de projets n°2. L’attributaire devra s’acquitter d’une partie du coût par le biais d’un contrat de location vente. La durée des travaux de viabilisation est estimée à 3 mois.

  

Hiva Vaevae – Célébration de la 32ème édition de la Fête de l’Autonomie

 Le ministre de la Culture a présenté au Conseil des ministres le programme de la célébration de la 32ème édition de la Fête de l’Autonomie. L’événement se veut aussi bien festif et populaire qu’institutionnel. La population est ainsi invitée à vivre ensemble, à Papeete, un moment de convivialité et de fraternité.

 

Le Hiva Vaevae, défilé populaire, aura lieu avenue Pouvana’a a O’opa, à partir de 15 h, et regroupera les forces vives du Pays, les associations sportives et culturelles ainsi que les associations de quartiers. Des animations sur le front de mer de Papeete seront ensuite prévues pour un très large public de 17 h à 22 h.

 Dès 17 h, l’esplanade basse de To’ata accueillera un rassemblement de ukulele pour une sérénade sous les étoiles, tandis que les jardins de Paofai accueilleront les familles avec des bouées gonflables, des trampolines, ou encore des stands de maquillage artistique. A 18 h, un film d’animation sera projeté pour les enfants. Il sera suivi à 20 h par un film d’action pour les jeunes et les adultes.

 De 18 h à 22 h, un concert sera donné au parc Bougainville, notamment pour les jeunes adultes. Une scène accueillera également les meilleurs guitaristes du fenua et « Arearea » avec les 2BBrothers animeront la place Vaiete. Ces animations seront gratuites et ouvertes à tous. Elles devraient satisfaire tous ceux qui viendront sur le front de mer pour passer une belle soirée en toute sécurité. Tout comme l’édition précédente, cette 32ème Fête de l’Autonomie sera résolument festive.

 

                                                                      

 Et tout ce ramdam depuis quelques jours pour un différend entre un ministre spécialiste de l'Energie et une représentante  mordante qui oublie qu'à la place qu'elle occupe, lancer l'anathème comme elle le fait, sent le désespoir plus qu'autre chose.

Sans prendre partie pour une cause ou une autre, rappelons qu'EDT  a formé en métropole six Polynésiens aujourd'hui diplômés " techniciens supérieurs en maintenance industrielle". Mais voilà, le 1er mars 2016 on a assisté à l'entrée en vigueur de la nouvelle tarification de l'électricité. Bien que cette évolution ait été le fruit d'une concertation dense avec le pays permettant une baisse moyenne de 5,3% sur les factures avec une démarche d'évolution, Tina Cross, la fille de Milou Ebb que nous aimions beaucoup, initiateur heureux de Marama nui, prend le mors aux dents contre Engie à la suite de la demande d'une commission d'enquête par le ministre de l'Energie. Pour la lionne de l'UPLD, ce ne serait pas au vice-président, ministre de l'Energie, de s'immiscer dans les plates-bandes de l'Assemblée. C'est nouveau, ça vient de sortir !

Elle porte aujourd'hui dans la presse des accusations lourdes sur le prix de l'électricité, la corruption (sic !) les surprofits  d'Engie, une arnaque etc... Des attaques sous la ceinture lesquelles, portées par la presse, engendreraient un bataillon de plaintes en diffamation. Comme quoi tout est possible quand vous n'êtes pas un citoyen lambda ou journaliste.

 

, Les Français vont partir en vacances. Où vont-ils ?

Plus de 27 millions de Français préparent leurs vacances. Cap sur l’Espagne, le Portugal et Cuba.
Malgré les menaces de grève dans les transports, et le risque d'attentats, les Français comptent prendre le large. Selon le cabinet Pro­tourisme, 27,6 millions envisagent de partir cet été, soit un peu moins que l'année dernière. Mais leur budget moyen est en légère hausse, à 1.346 € pour une douzaine de jours. Même s'il reste beaucoup d'indécis, plus de 20 millions de vacanciers resteront en France, privilégiant les plages du Sud et de l'Ouest. Toujours selon Pro­tourisme, le camping attire un quart d'entre eux et profite d'une hausse de 500.000 personnes. Conscient que bon nombre de Français resteront sur le territoire, Airbnb, site de location entre particuliers, assure être présent dans une commune sur deux. À Marmesse (Haute-Marne), petit bourg de 66 habitants, Airbnb propose ainsi deux logements, alors qu'il n'y a ni gare ni hôtel.

Hausse des prix en Espagne
Pour s'évader hors des frontières, les Français boudent toujours le Maghreb et l'Égypte. Le voyagiste en ligne Opodo enregistre une chute des réservations de 66 % en direction de la Tunisie et de 72 % vers la Turquie.

Mais les touristes restent fidèles au Portugal, à l'Italie et surtout à l'Espagne (Costa Brava, Canaries, Baléares, Andalousie…). Le baromètre Les Entreprises du Voyage/Atout France d'avril 2016 observe une hausse de 16 % des réservations vers la péninsule Ibérique. Succès oblige, les voyagistes regrettent la hausse des prix des hôtels.

 

 

 

 

Mardi 14 juin 2016

Hommages aux deux policiers assassinés hier, dans les Yvelines

 
Suite à l'assassinat de deux policiers, hier, à Magnanville dans les Yvelines, le Haut-Commissaire a demandé que les drapeaux soient mis en berne, à compter de ce jour jusqu'au vendredi 17 juin 2016, sur les édifices publics en Polynésie française, comme c'est le cas sur l'ensemble du territoire national.

M. René BIDAL, participera cet après-midi, à 14h, au Monument aux morts de Papeete, à un rassemblement spontané des personnels de la police nationale pour un hommage aux deux victimes.

De plus, une minute de silence sera observée demain, mercredi 15 juin 2016, à midi, à la Direction de la sécurité publique, en présence du Haut-Commissaire. A cette occasion, M. René BIDAL, lira un message du Ministre de l'intérieur.

Au même moment, le Secrétaire général du Haut-commissariat, M. Marc TSCHIGGFREY, et les personnels des services de l’État observeront également une minute de silence dans le hall du bâtiment  principal du Haut-commissariat.

 

 

 

Editorial

Pluie de millions et de milliards dans le collectif.

Alors ça y est, les modifications budgétaires pour le budget 2016 sont dans les tuyaux et comme d'habitude, on va nous donner le tournis en faisant pleuvoir les milliards. Il y a longtemps que l'on ne parle plus en millions. En premier lieu, nous verrons le report des crédits non consommés, en milliards bien sûr, ils s'ajouteront au budget en préparation. Quelle chance ! Toutefois, on est en droit de se demander pourquoi, autant d'argent, environ 16 milliards, une somme conséquente, n'a pas été dégustée par les organismes qui en avaient bénéficiés, alors  que le ministre de la santé  refuse l'achat d'un  scanner de moins de cinq millions pour les Raromatai.

 Or tous les ans le collectif  s'alourdit. 15 millions ici, 20 millions là pour les "petites choses" puis on passe aux choses sérieuses, 220 millions, 100 millions, 80 millions sans compter les subventions 286 millions pour la caisse du coprah, 30 millions pour l'Abattage de Tahiti, Ah...les transports scolaires ont droit à une rallonge de 163 millions ( pourquoi ? Des nouveaux bus ?) Et enfin on en arrive aux milliards. Vous voyez la progression. Investissement ajustement à plus de 8 milliards. Là encore on peut se poser la question quels investissements ? 74, nouveaux sans les nommer, parait-il, si l'on en croit le journal le mieux renseigné du pays et pour cause... Mais ce n'est pas tout  et ça vous donne le tournis...des millions, des milliards, en veux-tu en voilà, malheureusement vous n'en verrez pas la couleur. Il suffit de le savoir. Ils sont là...dans le collectif . Même l'Assemblée y a droit.

À partir d'aujourd'hui " notre élite politique" enfin parlons plutôt de Nuihau Laurey va plaider en faveur de son collectif. En réalité, il faut convenir qu'il est l'avocat de sa propre cause et celui qui brille dans les cénacles et autres cercles fermés, briefings "off" et  promesses tenues ou pas débordant du rôle prévu au départ. Il cultive le secret comme un jardinier cultive ses orchidées. Il ne lâche que des bribes et quand vous êtes ferré sur le sujet abordé, vous promet des confidences que vous n'aurez jamais si vous n'êtes pas dans le bon camp. C'est tout à fait polynésien. Bon sang ne saurait faillir. On est séduit. Puis déçue. Avec cet homme, surtout ne jamais s'emballer. Juste attendre et voir venir. On le croit à sa manière sincère. Pour le meilleur et pour le pire.

Le MEDEF. Nous avons parfois traité le MEDEF de mollasson, qu'il nous pardonne. Nous avouons bien humblement qu'il nous apporte aujourd'hui la preuve du contraire. Il ne change pas sa ligne de conduite de ces derniers jours. Il ne veut plus servir de vache à lait et que l'on vienne piocher dans ses poches certains arriérés notamment concernant les avantages en nature de la CPS dont la croisade affirment-ils est "déloyale". Mais contrairement aux sourires annoncés, Édouard Fritch ne semble pas pressé de les rencontrer. Il attend son super-ministre de l'Économie. Serait-ce un bras de fer qui commence ? Dès lors, le conseil d'administration du MEDEF a décidé à l'unanimité de poursuivre son boycott de non participation aux réunions du gouvernement, du CESC et de la CPS jusqu'à nouvel ordre . Et pan !

Paris est-il encore vivable ?

« Un combattant de l’État islamique tue à l’arme blanche un chef adjoint de police des Mureaux ainsi que sa femme fonctionnaire dans la ville de Magnanville près de Paris. »

 L’EI a de son côté revendiqué les deux assassinats via son agence de presse, A’maq, comme l’a relevé le spécialiste de l’organisation Romain Caillet . Larossi Abballa, le jeune homme soupçonné d'avoir assassiné ce couple de fonctionnaires de police lundi soir dans les Yvelines, postait des vidéos de lui sur son compte Facebook. C'est par le biais du réseau social qu'il a revendiqué le double assassinat. "L'Euro sera un cimetière", a-t-il lancé. "Le carnage va plaire à Allah".

 Alors surtout ne plus parler de " fous", de "dingues" car seuls les schizophrènes sont responsables de folie et ce serait diminuer la matrice idéologique de leurs actes que de les traiter de "malades mentaux", comme l'ont fait remarquer fort justement les spécialistes invités par Yves Calvi dans "C'dans l'air" hier soir. Une formule haineuse qui met la haine des femmes et des homosexuels dans un package sanglant a été livrée la veille du ramadan par l'un de ces terroristes, avons-nous appris  "ce sera un mois de souffrance pour les infidèles. Frappez des civils, il n'y a pas d'innocents". Cette idéologie totalitaire dans sa formule est désormais appliquée en France comme dans tous les autres pays atteints par le "mal".

 

 

François Hollande a affirmé mardi que la vigilance contre le terrorisme était "portée à son niveau maximal", indiquant qu'il avait souhaité que "des moyens supplémentaires puissent être déployés", après l'assassinat d'un couple de fonctionnaires de police, à Magnanville (Yvelines) devant leur fils âgé de 3 ans au sein  même de leur maison. Une manière de dire " on vous aura, y compris dans votre intimité !"Et ce d'autant plus que les policiers ne sont pas armés comme le réclament les syndicats de police.

 François Molins à réagi à l'assassinat de deux fonctionnaires de police lundi soir, à Magnanville (Yvelines), revendiqué par une branche média de Daech. La sous-direction anti-terroriste s'est saisie de l'affaire.

 

Le Haut-Commissaire, M. René BIDAL s’est associé à un rassemblement spontané des personnels de la police nationale, pour rendre un hommage à leurs deux collègues assassinés hier dans les Yvelines. Après, le dépôt d’une gerbe au Monument aux morts de Papeete, puis l’observation d’une minute de silence, l’Hymne national a été entonné

 

Dans un communiqué Air Tahiti Nui nous informe qu'elle disposera à partir du mois d'octobre  d'un nouveau système informatique de gestion: qui va améliorer grandement son système de réservation :le système Amadeus

 

Modification de son système informatique de gestion des clients : Air Tahiti Nui choisit Amadeus

Le système Amadeus Altéa ainsi que d’autres solutions informatiques associées permettront à Air Tahiti Nui de proposer une expérience client plus agréable et personnalisée. L’intégration du système est en cours et sera activé sur l’ensemble de son réseau en octobre prochain.

 Papeete, Tahiti, 14 juin 2016: En tant que premier ambassadeur de Tahiti pour le monde, Air Tahiti Nui est fière de représenter dans chaque aspect de la compagnie toute l’hospitalité, la beauté et la tranquillité qui caractérisent l’esprit polynésien. Aujourd’hui, Air Tahiti Nui et Amadeus annoncent la signature d’un accord qui portera cet engagement plus loin, en transformant l’expérience client de la compagnie grâce à une nouvelle gamme de solutions techniques de pointe.

 A travers ce partenariat, Air Tahiti Nui souhaite améliorer ses prestations de réservations et ses procédures de contrôle des enregistrements et embarquements. La compagnie a également choisi Amadeus Segment Revenue Management, Amadeus Loyalty Management et Amadeus Payment Platform. Une fois qu’elles seront intégrées, ces solutions technologiques de nouvelle génération permettront à Air Tahiti Nui d’accéder à un niveau supérieur d’efficacité, de rentabilité et d’expérience client.

 Michel Monvoisin, Président Directeur Général, s’est exprimé au sujet de ce partenariat : « Air Tahiti Nui est actuellement dans une phase de transformation. Nous avons déjà pris la décision de remplacer la totalité de notre flotte, et il est à présent nécessaire de nous assurer de mettre en place le système informatique le plus perfectionné pour nous mener vers la réussite. La technologie aura un rôle central afin d’optimiser l’efficacité de nos opérations, mais également dans l’optique de proposer à notre clientèle une expérience agréable et confortable. Il est primordial de travailler avec le bon partenaire au niveau technologique, et, en choisissant Amadeus, nous sommes certains que nous avons pris la meilleure décision. Amadeus a fait ses preuves en démontrant sa capacité à délivrer des solutions fiables, à la pointe de la technologie pour les compagnies aériennes partout dans le monde, et nous sommes très heureux d’intégrer cette communauté ». 

Air Tahiti Nui rejoint ainsi plus de 120 compagnies qui ont signé pour l’utilisation du catalogue complet Altéa, et dont font partie la plupart des plus grandes compagnies aériennes de la zone Asie-Pacifique.

 

 

Ils ont réussi leur mission.

Les 22 élèves de l’école de la CCISM, POLY 3D, ont été recrutés il y a moins d’un an parmi plus d’une centaine de candidats. Le 14 septembre dernier, ils ont découvert leur nouvelle école, ses méthodes de formation qui se veulent innovantes, originales avec pour ambition de former les futurs cadres polynésiens du pôle d’excellence numérique.
Par une pédagogie axée sur des défis, des projets de qualité professionnelle, les Padawans apprennent les arts du numérique en prenant le jeu vidéo comme outil fédérateur des compétences à acquérir.

Parce qu’ils ont réussi leur mission à l’issue de la première année de formation, parce que leur entourage les soutient, parce que le Pays croit en eux, les 22 Padawans de la première promotion du Studio Poly 3d sont fiers de présenter leurs travaux le vendredi 17 juin 14h dans l’amphithéâtre de l’Ecole de Commerce de Tahiti. Vous pourrez ainsi vous rendre compte de leur progression, de leur talent, de la qualité atteinte par leurs productions et ainsi juger de la réussite du Défi lancé le 14 septembre dernier.

 

 

Un lecteur célèbre

AU FAIT L'AMBASSADEUR FIDJIEN À L'ONU VIENT D'ÊTRE NOMMÉ SUCCESSEUR
DE BANKI MOON. CE QUI M'A TOUJOURS PARU CURIEUX C'EST QUE L'ONU, PRÉTENDUMENT
DÉFENSEUR DE LA DÉMOCRATIE, EST COMPOSÉ D'ENVIRON 190 PAYS DONT 170 SONT DES
DICTATURES OU BIEN À RÉGIME TRÈS TRÈS AUTORITAIRE LIMITE DICTATURE. SACRÉ OSCAR
IL N'EN LOUPE PAS UNE.
ALLAH OUAKBAR !

 

 

Pour la gloire des femmes, une petite histoire destinée aux hommes !

Prière du mari.

 Mon Dieu, je vais travailler tous les jours pendant 8heures

et je ne compte pas les 3 heures que je passe en plus dans le bus.....

Tout ça pendant que ma femme reste à la maison ! Je voudrais qu'elle sache

que gagner l'argent est pénible...

Pourriez-vous échanger nos corps afin qu'elle se rende compte de mon calvaire ?

Le Bon Dieu, dans son infinie bonté, exauça son souhait..
 
Le lendemain matin l'homme se réveilla changé en femme ... 
 Alors, il ...

 1. Fit cuire le déjeuner pour la famille
> > > 2. réveilla les enfants
> > > 3. prépara leurs vêtements pour l'école
> > > 4. leur prépara leur petit déjeuner
> > > 5. emplit leurs boîtes à goûter
> > > 6. Les conduisit à l'école
> > > 7. Reprit le linge au pressing en revenant à la maison
> > > 8. S'arrêta à la banque
> > > 9. Passa au supermarché faire quelques courses
> > > 10. Revint à la maison pour déballer et ranger les courses
> > > 11. Prit le courrier dans la boîte aux lettres et paya les factures
> > > 12. Nettoya la litière du chat et lava le chien
> > > 13. Mangea seule en 10 minutes
> > > 14. Se dépêcha de faire les lits
> > > 15. Fit la lessive
> > > 16. Passa l'aspirateur, épousseta, balaya et lava le sol
> > > 17. Courut reprendre les enfants à l'école et dut subir
leurs cris dans la voiture en revenant
> > > 18. Leur donna leur goûter
> > > 19. Leur fit faire leurs devoirs
> > > 20. Repassa tout en regardant la TV
> > > 21. Commença à éplucher les patates et laver la salade
> > > 23. Servit le repas du soir, puis, nettoya la table et la cuisine
> > > 24. Remplit le lave-vaisselle
> > > 25. Ramassa le linge des uns et des autres qui traînait un peu n'importe où et le mit dans le lave-linge
> > > 26. Donna le bain aux enfants et les mit au lit et.....
> > > 27. À 21h00, exténuée même si ses corvées de la journée n'étaient pas terminées, alla au lit où on attendait d'elle qu'elle veuille bien faire l'amour....

Ce qu'elle fit sans se plaindre...                                
 
Le lendemain matin il se leva, se mit à genoux près du lit et pria:
 
Mon Dieu, je ne sais pas ce à quoi je pensais... J'ai eu tort d'envier ma femme qui restait à la maison...
 S'il vous plaît, faites que nous puissions chacun reprendre nos corps d'origine...

 Le Bon Dieu dans son infinie bonté lui répondit:

Mon fils, je crois que tu as assimilé la leçon et je serais heureux de ramener les choses telles qu'elles étaient mais...  

"Il va falloir que tu attendes 9 mois..."Tu es tombée enceinte hier soir !!!!

 

Lundi 13 juin 2016

Fusillade meurtrière,sauvage dans une bibliothèque de gays à Orlando en Floride, revendiquée par Daesh qui a fait 50 morts et 53 blessés. Le président Obama a qualifié cet acte terroriste de " crime de haine". L'Amérique, cette fois-ci est confrontée au terrorisme des mœurs que Daesh comme beaucoup d'autres pays islamiques condamnent.

 

 

Journée nationale des sapeurs-pompiers  aujourd'hui

 

 

Celle là est très en colère, après qui d'après vous ? !

 

Editorial

Jamais deux sans trois et voilà une nouvelle amazone.

"Amazones"...suite de la série, nouvel épisode: Une troisième candidate s'est déclarée pour prendre le gouvernail du Port autonome de Papeete. Outre Maiana Bambridge et Patricia Lichon, il s'agit de l'ancienne directrice adjointe administrative du Port Autonome, Christiane Chaine, une sino-polynésienne ayant plus de 15 ans à la responsabilité du port de Papeete, le poumon de la Polynésie. Elle aurait donc un atout de plus que les autres amazones. Mais... et oui, il y a toujours un mais du côté de ce gouvernement, si plusieurs ministres, les plus sensés, consentent à cette candidature, le ministère concerné toujours le même, s'y oppose avec une grande pugnacité. Christiane Chaine ne serait pas en odeur de sainteté de ce côté-là .C'est qu'il faut être humble avec ce ministre et ses collaborateurs au sein de ce ministère trié sur le volet. Cette "amazone" a pourtant le profil qui convient, l'expérience et la compétence, mais que voulez-vous, le ministre en question n'en veut pas.

 Entre celle qui pense sincèrement qu'elle représente "la véritable amazone providentielle de la Polynésie" et les deux autres très compétentes également dans leur secteur respectif, après tout c'est au président du pays de trancher, c'est son job à condition qu'il ne se laisse pas mener par le bout du nez par ses proches, ou le ministre en question comme cela arrive trop souvent.

 On accuse  François Hollande, de ne pas prendre de décision, reste à savoir si Edouard Fritch va savoir imposer son propre choix . Car c'est lui après tout, qu'il décide ou pas, qui en aura de toutes manières, soit les retombées bénéfiques soit qui ramassera les épluchures de la mandarine choisie . Le port a besoin d'être modernisé . Et dans ce domaine précis on veut bien  croire les syndicats qui crient " danger" sans émouvoir d'ailleurs le gouvernement. Jusqu'au jour où...le pépin ! Bref patience, le gouvernement discute... sur la candidate qui plaira le plus au ministre responsable du Port.

Et puis voilà que l'actualité qui ronronnait entre le sport, les miss et les fêtes nous pousse à retenir deux autres  sujets après celui des candidates amazones qui se livrent à un lobbying, "guerrier", bien sûr. Parlons des internes d'oncologie promis, il y a bientôt huit mois par François Hollande dont la nomination prend un temps fou. Pas question bien sûr d'enrôler des figurants ou des majorettes mais on ne nous dit pas tout.

 Or, nous apprenons qu'en partenariat avec le CHPF, la faculté de Bordeaux peut  ouvrir autant de postes qu'elle le souhaite ou qu'on lui demande. Ces choix  soumis à celui des internes se fait par ordre de classement au concours d'internat et d'ancienneté. Hélas, un jeune interne ambitieux, bien que fort tenté de faire un stage sous les tropiques, sait que cela ne fait jamais sérieux sur un CV médical. De plus ses connaissances en oncologie sont limitées. Un semestre en Polynésie, après Bordeaux et Lacanau pour les connaisseurs, vive le surf. Quant à un vieil interne motivé ayant déjà un bon bagage, il préférera choisir un service qualifiant, reconnu pour ses travaux de recherches scientifiques. D'où l'attente de la mariée polynésienne à voir ses trois promis arriver. Mais ne dit-on pas : plus c'est long, plus c'est bon !

Enfin regardons dans notre boule de cristal l'accouchement difficile de la" nouvelle clinique". La clinique Mamao n'étant plus qu'une coquille vide depuis le départ de Serge Lallemand, elle n'a aucun lit d'hospitalisation de nuit depuis toujours et peu de médecins. Reste les deux autres cliniques.

Cardella : quatre actionnaires et le terrain de la CPS. La nouvelle clinique de Punaauia n'est que son treizième projet en 20 ans. De multiples  fusions avec Paofai ont été tentées mais ont toujours échoué. Les bâtons dans les roues sont  venus, soit du pays, soit du foncier, soit de l'ancienne propriétaire de Paofai.

 La première pierre devait être posée il y a deux ans, mais alors que le terrain est acquis, le montage financier bouclé voilà - et cela n'étonnera personne - que le permis de construire (l'investisseur de Hao en sait quelque chose) devient l'arlésienne. Et pourquoi ? Pour une raison de sécurité (sic!), tsunami oblige ! On se demande dans ces conditions pourquoi la mairie de Punaauia tient encore debout puisqu'elle se situe devant la future clinique et court en conséquence les mêmes risques mais en avant-première !!! C'est Clochemerle.

Paofai. L'ancienne propriétaire dite Ayou s'est débarrassée de sa clinique hors normes tout en conservant sa pharmacie. Youpi, une véritable usine à cash-flow. Aujourd'hui une bonne vingtaine de médecins sont les patrons de cette clinique. Tous  jeunes, les plus âgés ayant décidé prudemment de ne pas investir un franc dans le bateau ivre. Pour que leur projet de fusion aboutisse il leur faudra investir 100 millions chacun ( 1/3 des 6 milliards). Arriveront-ils à s'entendre ? Chacun souhaitant privilégier son secteur d'activité, cela promet quelques stratégies d'intimidation.

Reste qu'il est toutefois étonnant que les deux projets  présentés, par les uns ou les autres aient un coût prévisionnel de 6 milliards ! Fichtre ! Faites vos jeux et soyez "patients." (sans jeu de mots).

 

 

Hubert  Moreau a présenté au Haut-Commissaire les grandes lignes du chantier de Papeari et a répondu à ses questions.

 

 

Il s’agit d’un investissement de l’Etat de 9,4 milliards de Fcfp pour améliorer les conditions de détention des détenus et de travail du personnel pénitentiaire. Situé sur un site de 10 hectares, le bâtiment en cours d’achèvement, comprend 410 places pour environ 12 400 m² de surface. Il est doté de structures visant à favoriser la réinsertion des personnes détenues, via l’éducation, le sport, le travail et la formation. Le chantier a généré des retombées économiques et sociales importantes. Commencé le 8 juillet 2013, il a représenté, jusqu’à aujourd’hui, plus de 320 emplois, dont plus de 40 000 heures d’insertion.  Le montant des travaux sous-traités à des entreprises polynésiennes devrait atteindre près de 7 milliards de Fcfp, soit 80 % de l’enveloppe globale.

 

Diego Lao le gérant de la clinique Mamao dément gérer "une coquille vide". Il  assure que l’activité de la clinique n’a jamais été aussi importante tant au niveau quantitatif que qualitatif . Il faut savoir que la clinique Mamao a mis à la disposition de ses patients cinq orthopédistes Dr Evenat, Belli, Bousquet, Muller et Söderlund ,qui, dit-il " "opèrent avec grand bonheur chez nous. " Nous voulons bien le croire malgré les précisions que nous venons d'avoir.

 Dont acte

 

 Projet de tournage de l’histoire de Paul Gauguin


Le président Edouard Fritch, en compagnie du ministre du Tourisme, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, lundi, Marc Bregain, directeur de production chez Move Movies, ainsi que Laurent Jacquemin et Manu de Schoenburg de Filmin’ Tahiti venus présenter le tournage d’un film de fiction sur Paul Gauguin.

Vincent Cassel interprétera Paul Gauguin dans ce film réalisé par Edouard Deluc, le reste des acteurs et figurants étant actuellement en cours de sélection en Polynésie française. Le film devrait lui être tourné pendant 7 semaines en septembre et octobre à Tautira et Teahupoo où seront reconstitués les décors de l’époque de Gauguin.

C’est un projet ambitieux que le président Edouard Fritch est tout à fait disposé à soutenir, notamment en mettant à disposition de l’équipe des moyens logistiques.



Bouger plus et manger équilibré et vous deviendrez une pin up ou un play boy !

Le ministre en charge de la politique de la ville, Tearii Alpha, et le ministre en charge de la Santé, Patrick Howell, ont participé lundi après-midi, à la Présidence, à une conférence de presse organisée conjointement par le ministère de la Santé, le ministère du Logement, la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) et le syndicat mixte en charge du Contrat de Ville de l’agglomération de Papeete, dans le cadre d’un lancement d’appel à projets commun sur le thème « Bouger plus et manger équilibré ».

Le gouvernement et l’Assemblée de Polynésie française ont adopté, en février 2016, la nouvelle politique de santé 2016-2025, dans laquelle est réaffirmée la lutte contre le surpoids comme priorité Pays.

La collaboration entre ces services publics permet d’unir les expertises techniques et les moyens, et ce sous l’égide d’un même comité technique. Ce dernier, en tant qu’interlocuteur des porteurs des projets, aura pour missions de centraliser et d’examiner les projets, de contribuer à leur financement ou de les soutenir sous d’autres formes, et surtout de réaliser un suivi commun des actions et des marges de progrès dans la lutte contre le surpoids et la promotion de la santé. En outre, ce dispositif d’appel à projets permet de simplifier les procédures pour les porteurs de projet.

Les projets seront mis en œuvre grâce au concours des associations, des fédérations sportives et des communes, sur des thématiques relevant de la promotion d’une alimentation saine et équilibrée ainsi que d’une pratique sportive régulière, en se référant aux objectifs et aux recommandations du programme pour une vie saine et un poids santé.

Une enveloppe financière de 35 millions Fcfp, (10 millions de Fcfp issus du Contrat de ville et 25 millions de Fcfp financés par la CPS,) sera dédiée à cet appel à projets, qui concerne l’ensemble de la Polynésie française, avec un montant de 22 millions Fcfp pour les actions se déroulant dans le périmètre de l’agglomération de Mahina à Papara et à Moorea. Ce fonds vient, par ailleurs, en complément du budget propre de la direction de la Santé pour la prévention.

 

Good news

Air France Papeete  confirme que les vols de/vers Tahiti cette semaine ne seront pas affectés par la grève d'une partie des pilotes.

 

 Air France la qualité et la confiance !


Les vols de ce Lundi 13 Juin opérés en coopération avec Air Tahiti Nui sont maintenus normalement : partage de code ou code share
TN:AF5103-AF065 au départ de Papeete ce Lundi soir et  AF066-TN:AF5102 parti de Paris ce matin et arrivant a Papeete ce soir.

Les vols de Mardi 14 Juin AF076 Paris-Los Angeles-Papeete et AF077 de Mercredi 15 Juin Papeete-Los Angeles-Paris sont confirmés et opéreront aussi normalement.

Air France prévoit d’assurer plus de 85 % de ses vols long-courriers et environ 75% des vols en France métropolitaine Lundi et Mardi.

Le mouvement social se terminant Mardi soir, Air France prévoit un retour à la normale dès Mercredi matin, à l'exception de quelques rotations nécessitant des remises en place.

Air France regrette cette situation et met tout en œuvre pour limiter les désagréments que cette grève pourrait occasionner à ses clients.

La Direction Air France Polynésie.

 

Le MEDEF persiste et signe

 Il dénonce toujours le manque de respect du Président du pays  vis à vis des 540 entreprises représentées par le président du MEDEF Olivier Kressmann.

Suite à la conférence de presse du lundi 6 juin et en réponse aux divers commentaires apportés, par voie de presse uniquement, le MEDEF Polynésie accueille avec grande satisfaction l’information du soutien inconditionnel du syndicat CSIP dans la conduite de son action auprès du gouvernement concernant l’annulation pure et simple des redressements déloyaux de la CPS au titre des avantages en nature. Cette nouvelle position de la centrale syndicale CSIP, rejoint ainsi celle des autres syndicats représentatifs, et est d’autant plus louable que totalement opposée à leur position antérieure.
Le MEDEF Polynésie prend acte également des positions du gouvernement, exprimées par madame le Ministre du travail Tea Frogier et par monsieur le Directeur du travail, quant aux droits syndicaux de M. Legayic du fait de ses droits sociaux, ce qui n’a jamais été contesté.

Pour autant, cela ne répond pas au questionnement initial du MEDEF quant aux raisons motivant les plus hautes instances du Pays -bien qu’informées des modalités totalement illicites du mandat CSIP de M. Legayic - à accepter la présence et les interventions de ce dernier à la table des négociations d’un préavis de grève.
Force de propositions sociales et économiques représentant plus de 540 entreprises, soit plus de 14.000 salariés, le MEDEF Polynésie reste à l’écoute et se réjouit d’échanger avec toute personne désireuse d’un dialogue de qualité, qu’il soit social, économique ou fiscal, du moment qu’il est tenu dans un esprit responsable et respectueux des individus comme de la Loi, que ce soit maintenant… ou dans 3 ans.
A la lecture des récentes déclarations du Président Edouard Fritch parues dans la presse le 10 juin 2016 (LDT page 15), le MEDEF Polynésie prend acte des propos compréhensifs exprimés sur les sujets importants et prioritaires que sont la nouvelle croisade déloyale de la CPS sur les « Avantages en Nature » et la conduite on ne peut plus chaotique des travaux sur la PSG2.

Mais au-delà de ces déclarations d’intention déjà fort louables et conformément aux suites annoncées dès le 8 juin par le secrétariat de la présidence et relayées par le cabinet du ministre du travail, la délégation du conseil d’administration du MEDEF Polynésie reste dans l’attente d’un rendez-vous officiel avec le gouvernement et les ministres de son choix.

Sur ce dernier point, il est sans équivoque que la rencontre expressément sollicitée par le Président du Pays dès lundi 6 juin à 7h se voulait informelle et n'a pas concerné la délégation du MEDEF mandatée par son conseil d'administration. La seule rencontre officielle initialement prévue dès vendredi 3 juin était celle programmée pour mercredi 8 juin 7h qui est désormais reportée, suite à la demande, exprimée par la Présidence, d'attendre le retour de mission du Ministre de l’Economie Teva Rohfritsch.

Dans cette attente, le conseil d’administration du MEDEF Polynésie en séance jeudi 9, a pris la décision à l’unanimité de maintenir sa position de non-participation aux réunions du gouvernement, du CECS et de la CPS, jusqu’à nouvel ordre.


 

On marche sur la tête pour de bon en métropole !

Le Conseil supérieur de l'Education, sur proposition du gouvernement, a adopté jeudi le principe d'une prime de 600 euros pour les décrocheurs scolaires. Une mesure qui reçoit un accueil mitigé.

Un coup de pouce financier pour les décrocheurs à la rentrée 2016. Le Conseil supérieur de l'Education, sur proposition du gouvernement, a adopté jeudi le principe d'une prime de 600 euros pour les décrocheurs boursiers, âgés de 16 à 18 ans, qui ont interrompu leur scolarité pendant plus de cinq mois.

 Etalée sur trois trimestres, cette prime s'ajoutera à la réactivation du dossier d'aides sociales, d'environ 400 euros par an. En France, plus de 100.000 jeunes quittent le système scolaire chaque année sans qualification. Ils sont alors qualifiés de "décrocheurs". C'est en moyenne un jeune sur six.

 "Une très bonne chose"

Valérie Sipahimalani, secrétaire générale du Snes, premier syndicat des enseignants du second degré, juge que cette mesure a du bon, même si elle est loin de résoudre tout le problème.

 "Cette prime va certainement aider certains élèves à acheter du matériel pour retourner dans les études. Et donc pour nous, c'est une très bonne chose", explique-t-elle sur RMC. "Ce sont souvent des élèves qui sont en difficulté financière, où issus d'un milieu qui a du mal à les soutenir. Donc ça, c'est très bien. Ce qu'il faut surtout, c'est qu'ils arrivent à trouver une place vacante, qui corresponde à la formation qu'ils souhaitent faire. Ces décrocheurs ne sont pas prioritaires pour avoir une place dans les lycées, donc il faut qu'il y ait des places vacantes. C'est ça le plus important".

 

 

L'armée rend hommage au caporal Emile Avae mort en Guyane accidentellement

 

Décoré à titre posthume de la médaille de "l'étoile forêt"

L'Armée de Terre a rendu hommage au caporal Émile Avae, sapeur du 6e régiment du génie décédé lundi.
Le 28 mai, le caporal Avae avait été grièvement blessé par la chute d’un arbre en Guyane, alors qu’il participait à une mission de contrôle fluvial dans le cadre de l’opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.
Évacué d’urgence et rapatrié en métropole, il a succombé lundi à ses blessures .
La troisième compagnie à laquelle il appartenait s'est rassemblée pour une cérémonie d'adieu à la base opérationnelle de Saint-Jean-du-Maroni. A cette occasion, le chef de corps l'a décoré de l'étoile forêt.
Emile Avae, originaire de Rurutu, était marié et père d’un enfant.

L'Armée de Terre a retracé le parcours du militaire et a salué ses nombreuses qualités :
"Âgé de 23 ans et natif de la Polynésie française, le caporal Émile Avae s’engage le 2 décembre 2014 en tant qu’engagé volontaire de l’Armée de Terre au titre du 6e régiment du génie d’Angers (6e RG). Formé au centre de formation initiale des militaires du rang de la 9e brigade d’infanterie de Marine de Coëtquidan, il se fait très vite remarquer par son esprit d’équipe, son enthousiasme et ses remarquables qualités sportives.
Élevé à la distinction de 1re classe le 2 juin 2015, il se fait remarquer par son volontarisme. Il remplit sa première mission opérationnelle en juin et juillet 2015, au service de la protection des Français, dans le cadre de l’opération Sentinelle.
En octobre, dans le cadre d’un partenariat international, il sera désigné pour remplir une mission de quinze jours aux Émirats Arabes Unis.
A son retour, il se porte une nouvelle fois volontaire pour être détaché auprès de la 3e compagnie du 6e RG et suivre la mise en condition opérationnelle spécifique au milieu équatorial.
Le 26 mars 2016, sapeur de combat, il est alors projeté en Guyane où il rejoint le 9e régiment d’infanterie de Marine (9e RIMa). Dès son arrivée, il est remarqué par sa robustesse et son sens collectif en particulier lors du stage de préparation aux missions en forêt puis à l’occasion du stage de tronçonneur. Par la suite, il réalise plusieurs missions au cœur de la jungle amazonienne, dans la région de Mouchounga, sur le Maroni, puis en forêt profonde dans la région de Korossibo. Son calme, son courage et son dévouement apparaissent alors comme de véritables atouts pour sa section et ses camarades."



Le changement climatique au cœur d’un exercice multinational

Organisé par les forces armées en Polynésie française et par le Multinational planning augmentation team (MPAT / US Pacific command), l’exercice tempête express 29 se déroule du 07 au 17 juin 2016 au Tahiti Pearl beach hotel.

Crée en 2000, cet exercice s’inscrit dans la continuité d’une série d’accords multinationaux conclus dans la zone Asie Pacifique. Leur but est d’entretenir la paix et la sécurité tout en permettant aux pays participants d’élargir leurs compétences et de structurer la coordination des moyens militaires déployés dans des situations de type catastrophes naturelles (cyclones, montée des eaux…).

Regroupés au sein de petits groupes de travail, les 140 participants originaires de 23 pays (France, Etats-Unis, Cambodge, Chine, Iles Cook, Fidji, Indonésie, Malaisie, Maldives, Népal, Australie Nouvelle-Zélande, Philippines, Thaïlande, Grande-Bretagne, Papouasie Nouvelle-Guinée, Sri Lanka, Timor Oriental, Tonga, Tuvalu, Vanuatu, Samoa, Viêt-Nam) vont aborder durant ces dix jours la question des opérations militaire multinationales, en particulier l’aide apportée aux gouvernements, aux organisations internationales et aux populations du Pacifique Sud en cas de catastrophe naturelles.

Le 16 juin, si vous êtes intéressés, vous pourrez suivre les discussions des groupes de travail et interviewer les participants. Un créneau est réservé aux journalistes de 14h00 à 16h00. N’oubliez pas de me prévenir afin que je vous accompagne dans les salles de réunion du Tahiti Pearl beach hotel

 

 

Une campagne choc et une pétition contre les prix "révoltants" des médicaments pour soigner notamment le cancer et l'hépatite C, sont lancées lundi par Médecins du Monde (MdM) qui appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités afin de permettre l'accès de tous aux traitements.

 

 

 

 Ces prix "exorbitants mettent en danger le système de santé et on a déjà assisté au rationnement du traitement efficace de l'hépatite C pour la première fois de notre histoire", souligne Olivier Maguet, responsable à MdM de cette campagne. "Malheureusement cette tendance à l'inflation des prix ne fait qu'augmenter et la Sécurité sociale peut de moins en moins payer" ajoute-t-il en évoquant les nouveaux traitements du cancer (immunothérapie...), alors que 400.000 nouveaux cas de cette maladie sont observés chaque année.

   Des "prix qui ne sont pas justifiés" selon l'ONG qui dénonce les "marges colossales et révoltantes" des laboratoires pharmaceutiques dans sa campagne conçue par l'agence DDB Paris. Elle se décline en douze affiches axée sur la rentabilité des maladies : "Avec l'immobilier et le pétrole, quel est l'un des marchés les plus rentables ? La maladie" et "1 milliard d'euros de bénéfice, l'hépatite C on en vit très bien". Autre exemple : "Le mélanome c'est quoi exactement ? C'est 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires".

 La pétition adressée à Marisol Touraine, ministre de la Santé pour faire baisser le prix des médicaments est accessible en ligne (www.leprixdelavie.com). La campagne d'affichage urbain (métro, abribus, ...) a été refusée par l'ensemble des réseaux d'afficheurs en raison d'un risque de réactions négatives de la part de l'industrie pharmaceutique, affirme le Dr Maguet.

 Les 1.200 bénévoles de l'ONG feront donc un "affichage sauvage" de la campagne par ailleurs diffusée via le web et les réseaux sociaux et dans les grands quotidiens nationaux. Le Solvadi (le sofosbuvir du laboratoire américain Gilead), premier des antiviraux efficaces contre l'hépatite C, a été un révélateur.

 Le traitement de 3 mois est vendu 41.000 EUR (hors rabais) par patient alors qu'il coûterait moins de 100 euros à produire, selon les travaux du chercheur Andrew Hill de l'Université de Liverpool, souligne MdM.

 

 

"Samedi 11 juin 2016

 



 

Et voilà c'est parti du côté d'Air France, Si la France est paralysée, la Polynésie semble bien en supporter les répercussions si l'on en croit ce mail de la direction d'Air France Papeete

Suite à l'appel à la grève confirmé par des syndicats de pilotes Air France pour la période du 11 au 14 juin 2016, le programme des vols effectués avec un avion Air France sera perturbé à compter du samedi 11 juin 2016.

Les vols de Samedi 11 Juin AF076 Paris-Los Angeles-Papeete et AF077 de Dimanche 12 Juin Papeete-Los Angeles-Paris sont d'ores et déjà confirmés et opéreront normalement.

Air France prévoit d’assurer plus de 90 % de ses vols long-courriers Samedi 11 Juin et environ 75% des vols en France métropolitaine.

Un point de confirmation sera effectué 24h avant chaque vol, notamment pour les vols AF076 de Mardi 14 Juin Paris-Los Angeles-Papeete et AF077 de Mercredi 15 Juin Papeete Los Angeles Paris et le partage de code avec Air Tahiti Nui Lundi (AF066-AF5102 et AF5103-AF069)

Pour nos clients ayant des correspondances , si leur vol au delà de Paris était modifié, la modification sera automatique et les clients en seront avisés par email ou sms. A tout moment, l'information individuelle la plus à jour est disponible sur airfrance.fr ou .pf ou .com dans la rubrique "vos réservations" en rentrant avec son numéro de réservation individuel.

Air France regrette cette situation et met tout en œuvre pour limiter les désagréments que cette grève pourrait occasionner à ses clients.
De nombreux salariés sont mobilisés pour limiter l'impact des ces perturbations. Près de 150 000 Sms ont déja été envoyés individuellement pour informer en temps réel.

Un prochain point sera effectué Lundi matin pour Tahiti.

La Direction Air France Polynésie.

 

Intervention de la FEPSM sur Tahuata

Suite à la demande d'assistance médicale du skipper du voilier « Supertramp » hier en début de soirée, le centre de recherche et de sauvetage en mer de Papeete (MRRC) a coordonné avec le SAMU PF l'évacuation d'une personne souffrante. C'est la vedette de sauvetage de la stationFédération d’Entraide Polynésienne de Secours en Mer (FEPSM) d'Hiva Oa qui a été engagée pourintervenir ce matin. Celle-ci a appareillé à 06H00 avec à son bord 3 équipiers et 2 pompiers
pour assister le voilier au mouillage dans une petite baie de Tahuata.
Le sémaphore d'Hiva Oa a également été activé pour effectuer le relai des communications radio VHF au profit du MRCC. A 07H30 le patient a été transféré à bord de la vedette de sauvetage à
destination du port d'Atuona. La personne souffrante a ensuite été prise en charge, à quai, par le véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) des sapeurs-pompiers pour rejoindre le dispensaire d'Hiva Oa, afin de réaliser des examens médicaux complémentaires.

 

 

Vendredi 10 juin 2017

 

Editorial

 

Les amazones

Robespierre, qui achevait ses harangues devant le Comité de salut public( notre conseil des ministres aujourd'hui) par l'impitoyable liste des mauvais révolutionnaires à éliminer, énonça un jour des forfaits commis sans en désigner les coupables. Tous se sentirent menacés puisque chacun était suspect et "l'Incorruptible" fut éliminé. Mais ça, c'était avant...

Édouard Fritch, surtout n'y voyait aucun lien avec le paragraphe précédent, a cru renforcer son autorité en faisant la cour aux collaborateurs de François Hollande à l'Élysée où il n'a pas eu la chance d'être invité à fumer le calumet de la paix, entendez, boire le thé,( la méthode amicale Chirac à ses amis), mais autour d'un verre d'eau et encore peut-il s'estimer gâté. En conséquence, pas de brume, l'esprit sain et alerte, il a tenté de manœuvrer pour en savoir davantage sur les mystérieux "Accords de Papeete". Aurait-il réussi  le tour de force de leur extraire la substantielle moelle ? Oui, à l'en croire. C'est "fortiche" comme diraient les enfants de CM2. Sauf que nous avons beau chercher, il n'y a dans ses confidences aucune nouveauté en dehors du rabâchage.

Tendue comme un cordon sanitaire autour du chef, la mini-guirlande de ministres a donc écouté religieusement le pouvoir de la comédie . La question du nucléaire bien sûr, sur laquelle le Haut-commissaire René Bidal est resté lui-même assez vague, mais il faut croire que l'Elysée s'est confessé non pas à son représentant mais à ce lointain président de la Polynésie sur lequel il compte pour faire voter Hollande en Polynésie.

Bref, on nous l'annonce comme une nouveauté cent fois rabâchée :  Indemnisation des victimes, dépollution de Hao (qui touche à sa fin selon le H.C) et un mémorial sur le nucléaire.   Tout cela viendra bien sûr après les vendanges ! Ne pas oublier non plus la révision statutaire dont nous ne savons que peu de chose, fin juillet, après avis du conseil d'État puis retour au parlement à la fin de l'année si Hollande est toujours là. Le statut actuel étant on vous le dit, à bout de souffle parait-il. Les oncologues ( des internes) oui ils arrivent, mais il y a toute la paperasserie, signatures des uns et des autres à terminer d'abord, etc...

 Second câble sous-marin international, câble intérieur Tuamotu-Marquises, mise à niveau de l'aéroport et re bla bla. Ah...j'oubliais,  la dotation globale d'autonomie décidée pérenne par Chirac mais réduite par les suivants, sanctuarisée demain, ou  après demain... peut-être.

De belles promesses dans une France qui prend l'eau de tous côtés mais ne fait pas trembler un François Hollande prudent ayant endossé une bouée de survie fin de régime. Une comédie du pouvoir dans laquelle pataugent tant de dossiers prêts à s'enflammer. Ou promis à une grande lessive dans un gouvernement gangrené par la zizanie. En politique le prélavage vaut l'essorage n'est-ce pas ? Voilà pour les "Accords de Papeete". Entre-nous, le président de la République a d'autres chats à fouetter et ce qu'il a doctement annoncé n'a pas été, non plus, archivé dans le temps. Alors....

Mais nous avons dans notre propre gouvernement polynésien un ou deux manœuvriers bon teint. C'est ainsi que ce que nous annoncions il y a quelque temps concernant le directeur du port autonome se réalise. Boris Peytermann ne sera pas reconduit dans ses fonctions. C'est acté. Il est si facile de virer les hommes. Une signature suffit et hop, Mario Banner d'abord, Boris Peytermann mercredi auquel on avait pourtant promis monts et merveilles ensuite. Mais qui mettre à la place des deux champions? Les syndicats  piétinent d'agacement. Il n'y a plus de capitaine. Le bateau "Port" tangue. Maiana Bambridge qui n'a peur de rien serait sur les rangs et le président du pays serait assez tenté d'accepter sa candidature . Mais une autre femme - décidément elles n'ont peur de rien - Patricia Lichon, conseiller technique de Tearii Alpha est sur les rangs. Ces amazones n'ont peur de rien.

 

Ces « accords* de Papeete »,par ailleurs ont ceci d’étonnants

 qu’ils se nomment avant même d’exister… En effet, aucun document n’a été écrit et par la même signé. Nous savons qu’ils vont aborder des sujets cruciaux pour l’avenir du Pays, mais il n’a jamais été fait état d’un planning de réunion de préparation, de rédaction d’un contrat faisant l’unanimité des deux parties et d’une signature pour accord.


*En droit, l’Accord est un contrat conclu par plusieurs sujets, il est écrit et traduit l'expression des volontés concordantes de ces sujets. Ah bon ?!

 

 

 

 

Condoléances du Haut-Commissaire, René BIDAL, suite au décès d’un de ses collaborateurs, M. Teraitua TERAI

 

...

Le Haut-Commissaire, M. René BIDAL s’associe au personnel du Haut-commissariat pour présenter à la famille de M. Teraitua TERAI ses plus sincères condoléances et lui exprimer son entière solidarité dans cette épreuve. Pendant près de 30 ans, M. Teraitua TERAI a servi l’Etat au sein du Haut-commissariat comme conducteur du Haut-Commissaire et de nombreuses personnalités nationales et étrangères.

« Sans avoir eu la chance de l’avoir connu, je sais combien sa personnalité attachante et dévouée, son caractère optimiste et enjoué avaient su susciter l’estime de sa hiérarchie et de ses collègues, comme, d’ailleurs, sa constante bonne humeur et sa simplicité avaient justifié l’affection de tous. »    René BIDAL

NB Tahiti Today s'associe à la peine de sa famille. Nous l'avons bien connu aussi et apprécié toujours sa bonne humeur. C'est triste.

 

Lors de la prochaine séance le vice président Nuihau Laurey doit demander à l'Assemblée l'organisation d'une commission d'enquête sur l'Energie . Suivez mon regard.....

 

Le ministre en charge de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a clôturé les ateliers de travail du séminaire de gestion durable des espèces et des espaces marins, vendredi matin, dans l’ancienne salle du gouvernement, à Papeete.

 

Le président Edouard Fritch, accompagné du ministre du Logement, Tearii Alpha, a remis, vendredi, les clés de fare à des familles sinistrées des intempéries de décembre 2015

 

Ce n'est pas le haut-commissaire mais le président du Medef qui a demandé mercredi aux deux leaders syndicaux, Cyril Le Gayic et Jean-Marie Yan Tu, de quitter leur confédération respective suite à leurs condamnations dans l'affaire dit des "emplois fictifs".

 

Pris moyen de vente du KWh 18,98 Fr aux îles Fidji, forte grimpette  aux îles Salomon 85,67 Frs. En Polynésie le prix moyen est de 34,74 Frs  . Le prix de l'électricité en métropole est deux fois moins cher qu'en Polynésie voulez-vous savoir pourquoi ? Grâce au nucléaire qui assure 75% de la production d'électricité. Si c'était possible, voudriez-vous le nucléaire, civil, en Polynésie?  Le chœur des vierges craintives ! Noooon !

 

 

 

  

Jeudi 9 juin 2017

Editorial

Trump :  "Nous ne serons plus les gendarmes du monde "

 

Donald Trump, «l’Amérique d’abord», les idées  suivront. Cet homme qui file devant le vent ne tient pas de discours formatés. Il parle comme le commun du peuple américain et c'est cela qui plaît. Et qui plaît de plus en plus Tout le contraire de l'esprit français qui ne peut le comprendre ou le traite de "populiste". Quand nous avons interviewé en Californie plusieurs dizaines d'Américains, pour les uns c'était un "rigolo", pour les autres le sauveur de l'Amérique et il semble bien que  cette dernière partie de l'opinion ait gagné pas mal de terrain. Pas forcément en Californie favorable majoritairement à Hilary Clinton d'ailleurs.

Lorsqu'il assène fortement avec détermination que sa politique étrangère, s'il est élu,  placera toujours le peuple américain et la sécurité de l'Amérique avant tout autre chose, il reçoit une formidable innovation.

Ce thème majeur, il ne manque pas de le développer : " Les Américains doivent savoir que nous ferons passer le peuple américain d'abord sur le commerce, sur l'immigration, sur la politique étrangère. L'emploi, les salaires et la sécurité de nos travailleurs seront toujours ma priorité." Standing ovation. Et d'enchaîner " Nous n'abandonnerons plus ce pays aux sirènes du  défaitisme". Et ça marche. Ça galope. Aujourd'hui les commentateurs français sont bien obligés de dire : "nous nous sommes trompés sur Trump, nous n'avons pas vu venir la vague américaine."

Cet homme reçoit les quolibets comme d'autres des bonbons. Il semble n'avoir peur de rien, ni des mots, ni des injures, ni des menaces, tant que le peuple trouve en lui un sauveur : protectionnisme économique, dénonciation de libre-échange qui inquiète l'Europe, refus d'accueillir des milliers de réfugiés syriens en raison de la menace terroriste qu'il veut éviter aux Américains . Sans omettre l'inquiétante mise en garde des alliés de Washington qui cherchent à bénéficier à moindre coût du "parapluie" militaire américain. " Trop de nos boys sont allés se faire tuer pour d'autres qui de plus n'ont aucune reconnaissance et ne nous aiment pas." .

Et voilà que le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan a annoncé son soutien lorsque Trump a annoncé qu'il promettait de réunir séparément les membres de l'OTAN et les alliés asiatiques des États Unis - Corée du sud et Japon -  afin de négocier un rééquilibrage du financement de leur défense. Tous l'approuvent et l'applaudissent lorsqu'ils entendent " Les pays que nous défendons doivent payer pour cette défense. Sinon les États Unis doivent être prêts à laisser ces pays se défendre eux-mêmes. Nous n'avons pas le choix. Nous ne sommes pas  les gendarmes du monde a-t-il martelé sous les applaudissements de ses partisans en ajoutant un bémol. "Nos amis doivent pouvoir compter sur les accords que nous avons passé avec eux. L’Amérique va redevenir un ami et un allié fiable mais pas n'importe comment et pas à n'importe quel prix».

Signe que Donald Trump a désormais les yeux rivés vers l’élection de novembre, il a vivement critiqué Barak Obama et Hilary Clinton, cette dernière ayant incarné la diplomatie américaine puis les Affaires Étrangères . «Notre politique étrangère est un désastre complet et total. Pas de vision. Pas d’objectif. Pas de direction. Pas de stratégie», a tancé le milliardaire. Une critique qui visait d’ailleurs, aussi, l’administration de Georges W. Bush, à qui Donald Trump reproche d’avoir engagé les États-Unis dans le bourbier irakien. «Après avoir perdu des milliers de vies et dépensé des milliards et des milliards de dollars, on est plus que jamais dans une mauvaise position au Proche-Orient», a-t-il déclaré.

Les  éditorialistes lui reprochent son inexpérience tandis que d'autres reprochent à Hilary Clinton d'être usée. Mais cet homme à réponse à tout " Je vais choisir pour gouverner à mes côtés les meilleurs experts américains en politique étrangère, économique et sociale. On verra ".

Bref, le combat final qui s'annonce entre cet homme qui ne correspond pas au moule d'où sortent traditionnellement les  politiques et Hilary Clinton sera probablement terrible d'autant que cette dernière a quelques casseroles brinquebalantes  confirmées par la haute cour pour avoir divulgué des mails mettant en danger la politique extérieure des États Unis, impardonnable aux yeux des Américains, sans compter un Bernie Sanders qui ne lâche pas les baskets de la candidate démocrate,  malgré l'intervention de Barak Obama récemment.

Tout cela fait une grosse épine dans le petit pied de l'ex première dame d'autant que Donald Trump se nourrit des sarcasmes de ses adversaires pour rassembler toujours plus de citoyens américains autour de lui. Attendons avant de le pendre.

 



 

Commémoration Bir Hakeim

 Le Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie commémorera le 74e anniversaire de la bataille de Bir-Hakeim, le 10 juin 2016 à 11h00, c'est à dire demain, sur la place d’armes du RIMaP-P, dans la caserne lieutenant-colonel Broche d’Arue.

La cérémonie sera présidée par le contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Ilse, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française.

Cette prise d’armes inclura une remise de décoration et un défilé des troupes.

A l’issue de la cérémonie, il sera procédé à l’inauguration officielle du nouveau bâtiment PC du RIMaP-P.

 

 Edouard Fritch: décrochage scolaire en réponse à une représentante du RMA mais nous n'en savons pas plus

 

Madame la représentante,

            Comme vous l’avez si bien souligné, notre Pays est, depuis plusieurs années, le théâtre de faits particulièrement inquiétants : bagarres mortelles, violences intrafamiliales qui finissent parfois en homicide, rixes, et tout cela sur fond de consommation excessive d’alcool et de produits toxiques.

Ne pouvant rester insensible à ces évènements et aux déchirements que subissent quotidiennement les familles, j’annonçais, le 21 janvier dernier, ma volonté de placer les familles au centre des préoccupations du Gouvernement et chargeais un comité de pilotage, présidé par Mme Maiana BAMBRIDGE, de travailler à l’élaboration d’un plan d’action pour la promotion des familles.

C’est au bout d’une quinzaine de réunions hebdomadaires, que j’ai suivi avec attention, qu’un premier projet a été émis.

Le 7 avril 2016, ce projet a été soumis à l’avis de techniciens mais aussi de bénévoles œuvrant dans les différents domaines qui touchent le quotidien des familles, dans le cadre d’ateliers de travail qui se sont tenus à la Présidence de Polynésie française. Ce ne sont pas moins de 80 personnes ressources qui ont apporté leur pierre à cet édifice.

A cette occasion, redoublant de conviction quant à la nécessité de combler les brèches qui se sont creusées au sein des familles polynésiennes, je me suis engagé publiquement à porter le fruit de ces réflexions devant l’Assemblée de Polynésie française.

Le 27 avril 2016, une nouvelle version du plan d’action, prenant en compte les recommandations issues des ateliers ainsi que les propositions issues des assises de la jeunesse, a donc été présentée à l’ensemble des membres du Gouvernement, qui ont pu émettre leurs avis et remarques.

Il a par la suite été convenu, avec les membres du comité de pilotage, que les travaux se poursuivraient afin que chaque projet fasse l’objet d’une analyse qui soit la plus fine possible.

Pour ce faire, j’ai donné pour instruction à tous les membres de mon gouvernement de fournir toutes les informations nécessaires.

 

 

 

 

Cinglant démenti des médecins  sur le pôle de santé réunissant les trois cliniques.

 

Le dégénéré qui a coupé en deux un petit chaton mérite d'être enfermé à vie.Il y a l'acte mais aussi ce qu'il représente d'inhumanité, de cruauté. Je n'ai pas pu lire  la description de cet acte barbare tant mes propres boyaux se sont tordus à la lecture des premiers mots du propriétaire du petit chat. Décidément la Polynésie est bien malade si l'on en croit les comptes rendus judiciaires et la souffrance animale.

 

 

 

Mercredi 8 juin 2016

Editorial

Séduisant donc redoutable !

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,

Si tu peux être brave et jamais imprudent

Si tu peux être bon, si tu sais être sage,

Sans être moral ni pédant....tu seras un homme mon fils.

Ce poème de Kipling est si vrai, si touchant, qu'il vaut mieux que mille discours. Il cerne chaque moment de la vie d'un homme avec une justesse puissante et  tendre. Tous les citoyens du monde devraient l'avoir quelque part, proche d'eux. Et c’est vrai qu'en le relisant on se penche sur soi-même. Patatras, je prends soudain conscience que je ne suis ni bonne, ni sage, souvent imprudente mais jamais pédante, toujours insoumise ce qui vaut bien mieux que" les rois et la gloire" et c'est sans doute pour cela que je n'ai plus beaucoup d'espoir en voyant l'abime dans lequel se noient plus de la moitié des terriens et tous les hommes et les femmes de pouvoir. Un jour ou l’autre.

L'échec scolaire on en parle, on en parle depuis toujours, pourtant regardez à Paris le nombre de nos étudiants à l'esprit volontaire, regardez ces jeunes gens qui vont partir en tant que sous-officier dans l'armée de l'air et tâter à la sévérité des règles de l'armée dont ils n'ont pas l'habitude pour "devenir un homme". Ce ne sont que deux exemples pris au hasard en pensant à ceux qui passent le bac  depuis hier, le cœur battant en prenant leur place dans cette salle de classe glaciale où leur avenir se dessinera dans l'heure qui suit. Le cœur battant ? Non, pas battant, mais  galopant à cent à l'heure . Vous vous en souvenez certainement vous aussi . Et le soir en rentrant, vous murmurez dans l'oreille de votre meilleur ami, votre chien, " tu crois que je vais l'avoir  ?"  Un chien, le vôtre, c'est un compagnon, un confesseur, un ami il sera toujours là pour  écouter  vos peines, vos espoirs, vos amours. Mais que se passe-t-il ? C'est Kipling qui me ramollit . Reprenons  vite notre esprit critique. Que dire ? Ah mais c’est bien sûr, parlons de la "Polynésie russe". Celle qui sera bientôt  façonnée à Moscou.

 Poutine fascine, là au moins je suis sûre que nous sommes d’accord. Poutine est un homme de fer dont il cisèle lui même l'image. C'est un homme qui rassure. Pourquoi ? Parce que dit-on " il en a". Mais certainement pas toujours a bon escient. Obama avec toutes ses qualités est souvent indécis, François Hollande incarne "l'absence de leadership"  et Poutine apparaît alors tel un leader viril. Donald Trump ne s'y est pas trompé et c'est avec lui qu'il a déjà pris langue et la température si...

La France est  pétrie de relations spéciales écrit l'auteur de la "France russe" Cette primauté française fait aussi de la France l'un des objectifs prioritaires des services de renseignement russes.

Mais alors, Poutine a lancé dans les pattes du président polynésien avec l'aide complice de l'Elysée, son atout premier dans le terrain de jeu facile et l' environnement permissif qu'est en réalité la Polynésie française. Cette arme de charme, c'est  l'ambassadeur Alexandre Orlov. Un maître. Une très grande culture, francophone, mondain, sachant plaire avec humour, il est devenu la coqueluche de tous les salons parisiens et... de notre " petite élite" politique dont il a sans aucun doute déjà identifié les faiblesses et les espoirs. Si l'on en croit Nicolas Henin, l'ambassadeur Orlov est le chef d'orchestre naturel des  réseaux russes en France et bientôt en Polynésie, qu'il entretient et qu'il flatte. Et on sait combien nos hommes politiques sont sensibles à la flatterie. " Hypermnésique, Orlov se souvient de chacune de ses rencontres, a toujours un mot gentil, un discours adapté à la personne qu'on lui présente." En un mot comme en cent : il est absolument charmant et donc infiniment redoutable pour un "sea, sun and sex" dans lequel il est trop bon nageur pour se noyer .

 

 Deux ans aujourd'hui mais pas de gâteau !

 

Séminaire « Défense et changements climatiques » organisé par les forces armées en Polynésie française

M. René BIDAL, Haut-Commissaire de la République, est intervenu cet après-midi, en présence du Président de la Polynésie française et de l’Amiral COMSUP, sur le thème de la politique environnementale de l’Etat en Polynésie française, dans le cadre du séminaire « Défense et changements climatiques », qui a accueilli plus d’une centaine d’officiers originaires de 25 nations, à l'hôtel Tahiti Pearl Beach Resort, à Arue


Ce séminaire organisé par les forces armées en Polynésie française et le « Multinational planning augmentation team (MPAT) », s’inscrit dans la continuité des travaux de la COP 21, de décembre dernier, à Paris. Les acteurs présents ont fait le point sur les éventuelles menaces induites par les changements climatiques dans la zone Asie-Pacifique.

Ces réunions de travail étaient conduites par des experts de l’Institut des relations internationales stratégiques, de l’Institut de Recherche stratégique de l’Ecole militaire et de la direction générale des relations internationales et de la stratégie du Ministère de la défense.

Les objectifs majeurs de cette conférence :

bulletComprendre les négociations internationales sur le climat
bulletEvaluer les liens entre changements climatiques et enjeux de sécurité (militaire)
bulletAnalyser la capacité des forces armées à adapter aux conséquences des changements climatiques, leurs stratégies et leurs moyens
bulletAnticiper les impacts industriels et énergétiques

·         Appréhender les enjeux liés à la gouvernance

 

 

Message de condoléances du Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, suite au décès d’un militaire originaire de Rurutu, dans l’exercice de ses fonctions, en Guyane


Le Haut-Commissaire de la République, M. René BIDAL, qui vient d’écrire à la famille d’Emile AVAE, tient à exprimer sa tristesse et sa compassion.
Décédé au cours d’une opération militaire à laquelle il a participé, en Guyane, Emile a toujours servi son pays avec un dévouement sans faille; son sens du devoir et son abnégation pour la France forçaient l’admiration de tous.
Avec sa disparition, les forces armées, la Polynésie française et l’archipel des Australes, perdent un élément de grande valeur.


 

 

 La France à deux jours de l'euro pourrie par les grèves de la CGT qui ont fait boule de neige...

Les poubelles s'amoncellent . Non, nous ne sommes pas à Naples lors des jours de grève des éboueurs ordonnés par la toute puissante mafia napolitaine, mais bien à Paris et dans toute la France. Rats, pigeons qui déchiquètent les sacs amoncelés jusque sur le bitume de la rue, cancrelats, la peste du Paris du Moyen-âge ...C'est ce que les joueurs de toutes les nations footballistiques hument depuis leur arrivée comme les restaurateurs en panne de clients, les passants dont certains marchent avec un mouchoir sur le nez. Ajoutez à cela le préavis de grève des pilotes d'Air France du 11 au 14 juin prochain. Ce sont malheureusement les mieux nourris qui sabotent leur outil de travail. Pour l'instant Air France Papeete croise les doigts. Un Américain auquel un journaliste de Canal+ demandait ce qu'il pensait du spectacle a répondu sans une hésitation " "C'est la France" !

 

 

Extrait du compte rendu du conseil des ministres.

La Polynésie française s’est dotée, depuis 1999, d’un programme de lutte contre l’obésité qui n'a pas eu beaucoup d'effet/ Bien au contraire le nombre d'obèses est en constante augmentation . Il est peut-être le plus structuré du Pacifique mais il n'a pas eu le succès escompté et ce n'est pas en faisant le tour des Jardins de Paofai et en dégustant des aliments bio que ces personnes vont perdre du poids.

Celui-ci constitue le premier plan structuré de toute la région du Pacifique, devançant même l’élaboration des premiers plans métropolitains qui sont parus en 2001 pour la nutrition, puis en 2009 pour l’obésité. La stratégie mise en œuvre depuis 17 ans est dans la droite lignée des préconisations de l’OMS (organisation mondiale de la santé) puisque ses 6 axes concernent : l’éducation à la santé, la création d’environnements favorables à la santé par un accès à une alimentation saine et incitant à l’activité physique, l’amélioration des pratiques des professionnels, la formation des partenaires et des acteurs de tous les secteurs et la surveillance des maladies de surcharge.

gramme qui connaît le plus de développement par la variété de ses actions. La tendance au recours à des activités physiques en plein air et à des aliments « bio » est sensiblement à la hausse.  Fichtre !

 

Projet de loi du pays portant exonération de droits et taxes à l’importation pour la rénovation du dock flottant de Papeete

 Propriété de la Marine nationale, le dock flottant de Papeete est actuellement la seule infrastructure de Polynésie française capable de mettre au sec des navires entre 800 et 3000 tonnes dans un rayon de 4500 km.  Construit initialement pour l’entretien des bâtiments militaires, le dock est utilisé aujourd’hui à 2/3 pour les bâtiments civils (notamment les navires Aremiti et Taporo) et à 1/3 pour les bâtiments militaires. Il est devenu un outil précieux pour l’activité navale locale car il évite aux armateurs d’avoir à envoyer leurs navires à l’étranger pour les travaux de carénage.

Pour éviter d’avoir à répercuter le coût de ces travaux sur les tarifs d’utilisation du dock, l’Etat-major de la Marine nationale a sollicité une exonération des droits et taxes à l’importation de la nouvelle grue. Compte tenu de l’intérêt indéniable de cet outil pour la Polynésie française, le gouvernement propose de faire droit à cette demande. Les exonérations sollicitées se chiffrent à environ 100 millions Fcfp. Tel est l’objet du projet de loi du Pays transmis à l’Assemblée de la Polynésie française.

   

Financement d’actions de promotion, de communication, d’accueil, d’information et d’animation : subvention exceptionnelle en faveur de Tahiti Tourisme

 Le Conseil des ministres a examiné la proposition d’octroi d’une subvention exceptionnelle de 900 millions Fcfp en faveur de Tahiti Tourisme pour financer les actions de promotion, de communication, d’accueil, d’information et d’animation pour l’année 2016.

 Tahiti Tourisme s’engage dans le cadre d’une convention d’objectif et en cohérence avec les orientations de la politique publique arrêtée par le Pays pour le secteur du tourisme, à atteindre les objectifs suivants :

 •          Mettre tout en œuvre pour contribuer sur le plan de la promotion à atteindre une progression de la fréquentation touristique (touristes, excursionnistes, visiteurs) au 31 décembre 2016 ;

•          Conforter le positionnement marketing global de la destination Tahiti Et Ses Iles, en étroite collaboration avec le ministère en charge du tourisme ;

•          Etablir et mettre en œuvre le plan d’actions annuel et ses déclinaisons arrêté en concertation avec le ministère en charge du tourisme et adopté par les instances de gouvernance de Tahiti Tourisme ;

•          Evaluer la performance, l’efficacité et la pertinence des actions mises en œuvre tout au long de l’année ;

•          Conduire un fonctionnement efficient tendant à une utilisation économe des ressources et des moyens mis à la disposition de Tahiti Tourisme en dynamisant ses ressources internes.

•          Participer à la mise en œuvre et l’évolution de la politique publique du secteur du tourisme de la Polynésie française sous le pilotage du ministère en charge du tourisme et en concertation avec le service du tourisme (CDMT, comités de pilotage…) ;

•          Dans la continuité du projet des Pôles Locaux de développement Touristiques (PLDT) menés par le ministère en charge du tourisme (action n° 101 de la stratégie), participer à la mise en œuvre d’outils de gouvernance et de promotion touristique locale

•          Déployer des points d’informations à destination des visiteurs captés par la promotion diffusée à l’international et participer activement à leur accueil, leur information par la mise en œuvre de moyens et d’outils pour faciliter le séjour ;

 Pour rappel, la fréquentation touristique en Polynésie française a augmenté en 2015. Avec 183 831 touristes recensés en 2015 par rapport à 180 600 en 2014, soit une croissance de +1.8%, ceci démontre que la destination Tahiti Et Ses Iles est attractive sur les marchés traditionnels comme celui de l’Amérique du Nord et sur les nouveaux marchés comme celui de l’Asie, avec notamment la Chine.

  

Nombreux agréments fiscaux dans les secteurs de l’industrie et de l’hôtellerie.

 

Subvention pour la chaîne TNTV

Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 880 millions Fcfp à la chaîne TNTV (Tahiti Nui Télévision) et a autorisé la signature d’une convention, pour l’exercice 2016, portant sur le financement de son activité générale.
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     René Bidal ne semble pas avoir encore épongé son décalage horaire. Il y a de quoi être fatigué !

 

Entretien du Haut-commissaire avec le Commissaire divisionnaire Franck COURSON, Chef des délégations au recrutement et à la formation de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française

 

 Le Haut-Commissaire, M. René BIDAL, s’est entretenu ce matin, avec le Commissaire divisionnaire Franck COURSON, Chef des délégations au  recrutement et à la formation de la Nouvelle- Calédonie et de la Polynésie française. Il était accompagné du Capitaine Luc ROATTINO, Chef du centre régional de formation de la Polynésie française.

Le centre régional de formation de la Police nationale en  Polynésie française assure la formation continue des 180 personnels actifs et administratifs de la police nationale ainsi que le recrutement et la formation des adjoints de sécurité.

 

 

Message de condoléances du président Fritch

Décès d’un militaire polynésien blessé en Guyane :
Le Président Edouard Fritch et le Gouvernement ont appris avec une grande tristesse le décès du jeune militaire polynésien, Emile Avae, qui avait été grièvement blessé par la chute d’un arbre, à la fin du mois de mai, alors qu’il se trouvait, avec son régiment, en Guyane.
A la famille de ce jeune homme, originaire de Rurutu, le Président et le Gouvernement présentent leurs sincères condoléances. Le Président souhaite, dans ces instants douloureux, apporter compassion et soutien à la famille d’Emile Avae et à ses proches.


 

 L'UPF (Union internationale de la presse francophone)dont nous sommes membre  également propose l'essentiel de l'actualité des médias dans l'espace francophone. Des infos à jour de provenant de "notre grand réseau dans le monde."

 Dans sa lettre d'information N° 31 nous relevons l'éditorial de Jean Kouchner le Secrétaire général international


Gombo, felaka (= la gifle), frais de taxi, frais d'équipe, communiqué final, motivation, 11e heure, autant de noms ou d'expressions qui sont utilisées pour désigner cette somme d'argent qui est glissée dans les dossiers de presse ou donnée aux journalistes sur les lieux d'un reportage dans un bon nombre de pays francophones.


Le Gombo tire son nom d'une plante gluante qui facilite la confection des sauces. C'est un liant. Mais la sauce journalistique risque fort d'en être gâtée !
Si on ne peut approuver cette pratique qui lie peu ou prou la source d'une information aux journalistes et risque de les rendre dépendants, force est de constater que c'est souvent le seul moyen pour nos consœurs et confrères de se voir remboursés les frais de transport. C'est parfois même la seule source de revenus ou presque, les journalistes étant souvent sous payés dans de nombreux pays francophones.


Mais on ne pourra pas l'empêcher tant que des sources de revenus sûres ne seront pas trouvées pour une rémunération minimum des journalistes. Salaire minimum ? Conditionnement des aides de l'Etat à une rémunération suffisante ? Caisses communes et redistribution des produits du "Gombo" ? Les pistes sont nombreuses à explorer.


Ce thème sera un de ceux qui seront débattus lors de nos 45e assises à Antsirabé (Madagascar, 20 au 24 novembre 2016). Au coeur des débats, "L'économie des médias dans les pays en développement" se veut être une plateforme d'échanges et de confrontation d'expériences, un lieu d'innovation et de réflexion. Que nos assises se déroulent à Madagascar, pays du monde au 5éme rang des plus pauvres (revenu par habitant de 392 dollars, soit moins de 345 euros en 2015**) serait presque un symbole. Mais notre ambition est d'être utile aux journalistes et aux médias francophones partout.
Et d'apporter notre contribution à la connaissance de ce grand pays, où les gens sont formidablement accueillants et attachants et nous préparent un accueil digne de cette image largement positive. Lier l'utile et l'agréable, ce sera l'ambition des assises.

Les inscriptions commencent dés ce mois de juin ! Prenez date !


 

 

Mardi 7 juin 2016

 

Editorial

L'Etat de grâce de René Bidal

Il y a au moins pour René Bidal un point rassurant, il n'y a jamais eu d'intifada sur les représentants de l'Etat de la part de la presse, généralement très conciliante envers  ce qu'il représente . Le premier quotidien, la Dépêche, marche du même pas qu'Édouard Fritch, donc pas de problème et le second Tahiti infos se veut sans coloration,  neutre, donc pas de problème non plus d'autant que l'on remarque son attirance parfois vers le sourire d'Edouard. Reste Tahiti Today, pas gauchisant, pas même  déguisé,  mais  comme Diogène, souvent dégoûté par  des parades locales orgueilleuses parfois, qui mutilent l'intelligence provoquant la dépression du homard quand il mue.

Mais revenons à René Bidal. Trop tôt pour se faire une réelle opinion sauf que l'on ne doute pas une seconde qu'il ait dans sa besace des instructions fermes de Paris pour soutenir l'action du président Fritch qui devra en remerciement, c'est la moindre des choses, faire voter pour François Hollande l'année prochaine, tant il serait indécent, après toutes ses promesses, qu'on le vit faire campagne pour un candidat de  droite. À moins que son cœur ne batte pour Macron. Le nôtre aussi d'ailleurs.

Revenons à la star du jour, René Bidal. Mauvais début, portail fermé, sonnette ayant sans doute rendu l'âme sous pluviôse, tout le monde sur le parvis de la salle à manger et nous, faisant des grands signes que personne ne regardait. Lassée, on l'aurait été à moins, voyant de loin tout ce petit monde s'installer, nous nous apprêtions à faire demi-tour, quand, ô miracle, le portail lentement mais sûrement  s'ouvrit. Et Tahiti Today, essoufflé fit une entrée remarquée par un haut-commissaire visiblement étonné et les regards gouailleurs de nos puissants confrères.

Tahiti Today allait s'asseoir à sa place habituelle quand ses confrères dans un bel ensemble dirent " c'est pas là". Que voulez-vous le changement commence par la place d'un siège à votre nom. Le casque bleu  Emmanuel se précipita alors pour venir s’excuser de ce guêpier et nous montrer notre nouvel emplacement.

Bref, ce sera finalement une histoire de mouche impudente et gourmande dardant sa trompe sur une tranche de jambon, que la docte représentante de Tahiti Today, agacée, décida d'en finir. Elle prit son courage à deux mains  et  balança un grand coup de serviette sur la vilaine qui faillit faire voltiger le jambon fautif dans l’assiette de notre confrère, le camera man de Polynésie première. Mais la mouche ne fut  pas vaincue pour autant. Nous oui.  Cela dit, le tableau posé, René Bidal pu enfin avoir tout loisir de répondre calmement aux questions des journalistes

 Impavide devant l'agitation du bout de la table le haut commissaire planta le décor : le pays et l'État doivent avoir une approche suivie et confiante. Pas de problème, c'est fait.

 Concernant ses rencontres avec les institutionnels, les anciens présidents de la Polynésie française ,du judiciaire et des services de l'Etat, René Bidal a montré contrairement à d'autres à sa place dans un passé plus lointain "qu'il faut avoir de l'humilité pour appréhender un poste, rencontrer ceux qui travaillent au quotidien pour l'intérêt général dans les services." Serait-il humain ?

Mais  comme tous les autres préfets, la nouveauté, par rapport à la France guindée, protocolaire, c'est la chaleur avec laquelle le représentant de l'État est accueilli. Il dira dans cet état de grâce de l'arrivée et de la découverte : " Cet accueil est exceptionnel, sincère et au-delà les Polynésiens ont un sens de l'observation très fin et beaucoup de pudeur pour exprimer des sentiments humains de qualité, ce que j'apprécie."

Ce que Tahiti Today a apprécié ce n'est pas une "Ode" à la réussite économique locale  actuelle ce qu'il s'est bien gardé de faire, mais il a retransmis un espoir que lui ont donné les banquiers rencontrés. Ces derniers ont le sentiment d'un certain sursaut économique et par là, une plus grande confiance des investisseurs. Nous lui avons alors demandé de nous citer quelques investissements. " Des projets d'investissement" a-t-il répondu avec franchise dans lesquels des investisseurs privés ont un rôle de premier plan.. Certes, toujours des projets. Mais pour le haut commissaire si la confiance revient peu à peu cela s'explique par la prolongation de la défiscalisation ( loi Girardin jusqu'en 2025) et par la note de Standard and Poor's . Tiens ce frisottis ne tient donc pas à l'action du gouvernement ? Et non il ne  l'a pas dit.

Puis la question sur le nucléaire sujet sensible, passionnel et qui dure est arrivée. Le représentant de l'État a fidèlement répondu " L'évolution réglementaire de la loi Morin décidée par le président de la République fait l'objet d'un calendrier désormais fixé. Le président de la République souhaite que la loi Morin évolue dans un sens plus favorable aux attentes légitimes des victimes avec une réforme de la notion " du risque négligeable". Et une fois le texte de la réforme élaboré il y aura matière à rencontrer les acteurs institutionnels et associatifs et tous ceux qui se sentent concernés par la question du nucléaire. Rien de nouveau et bla bla, on vous le dit, ça va durer !

Il est évident que le problème de la sécurité est beaucoup plus sensible en métropole qu'en Polynésie et que la violence que nous connaissons est aussi bien différente. C'est un sujet que tous les préfets ont à traiter A la différence de la métropole en Polynésie française, il y a peu de violences crapuleuses (ndlr, ou religieuses) mais en revanche beaucoup plus de violences intrafamiliales liées à l'alcool avec incidence significative sur la sécurité routière. Mais il ne faut pas noircir le tableau. J’aurais aimé avoir les mêmes  chiffres dans mon ancien département." Tout est relatif !

Petit coup de chapeau à son prédécesseur, Lionel Beffre dont il veut poursuivre le travail de prévention de la délinquance et donner les mêmes impulsions. " Il faut faire vivre le plan de prévention de la délinquance et l'accompagner d'une démarche pédagogique auprès des familles."  Courage  on y arrivera peut-être un jour.

Enfin il entend entretenir une relation de confiance avec les journalistes " et écouter la connaissance des autres".: Il y a une très bonne couverture de l'actualité par les médias locaux avec une information quasiment d'heure en heure et des sujets de fonds bien documentés." Un petit coup de pommade qui fait toujours plaisir à l'ego journalistique.

 Enfin n'ayant pas eu de questions difficiles notamment sur la politique, plus détendu à la fin qu'au début de ce petit déjeuner, nous avons promis de lui apporter des bougies anti mouches et lui en retour nous a garanti un portail qui s'ouvre et une haie de gendarmes. Oui, oui pour de vrai !!!

Plaisanterie mise à part, il est difficile de cerner la personnalité d'un homme qui connait à l'avance les questions que les journalistes vont lui poser. Aucune n'est impertinente. Elles sont juste d'actualité. Il a préparé les réponses qui sont stéréotypées et ce n'est pas de sa faute.. Lui se fera une petite idée des journalistes présents à son petit déjeuner, quant à nous, on jugera plus tard... sur pièce mais d'ores et déjà, sachez qu' il a de l'humour. C'est une qualité assez rare dans le milieu politique et préfectoral !

 

René Bidal entouré de ses collaborateurs et d'un chef de la communication aux qualités exceptionnelles, toujours disponible, prêt à rendre service même aux plus déraisonnables ou exigeants des journalistes !  Mais aussi le casque bleu des hauts-commissaires.

 

 

"l faut avoir de l'humilité pour rencontrer ceux qui travaillent au quotidien" (René Bidal)

Un personnel dévoué  heureux de la visite du haut commissaire

 

Beau scoop de la Dépêche sur le projet réunissant les trois cliniques, Paofai, Cardella, Mamao, en une seule pour un coût d'environ 6 milliards. Ce pôle de santé de 250 lits serait situé sur le parking Paofai .

 

René Bidal poursuit ses visites. Aujourd'hui les subdivisions administratives

 

 

Puis, en fin de matinée, le Haut-Commissaire s’est rendu dans les locaux de l’Agence française de développement pour rencontrer son Directeur, M. Thierry PAULAIS et ses collaborateurs. En 2014, l’AFD a soutenu l’économie locale de plus de 9 milliards de Fcfp, principalement sous forme de prêts accordés aux collectivités publiques et aux banques.

 

Opinion pour le débat démocratique.

Ainsi donc, la grève à Air Tahiti a pris fin, après 3 semaines d’arrêt de travail, Comme on s’en doutait, malgré une grève dure, qui a pris en otage les populations, surtout des îles, les touristes, les élèves, les enseignants, etc…, la pensée générale doit être du genre « tout ça pour ça ».
Comme en France où la CGT demande le retrait de la loi El Khomri, ici, c’était le retrait du plan social qui était demandé.
Pourquoi un plan social à Air Tahiti ? On le sait, il n’y a pas si longtemps, la compagnie se trouvait en situation financière difficile. Après plusieurs réunions, un plan social est proposé par la direction et accepté par les syndicats.
Finalement, la situation financière de Air Tahiti s’améliore et le plan social est remis en cause aujourd’hui. Les syndicats ne veulent plus du plan social. Le plan social reste quand même comme une épée de Damoclès.
Tout ça pour ça.
Que de mal fait à nos populations pour ça. Des élèves bloqués, des enseignants bloqués, des gens bloqués, des soins pour malades bloqués, des malades bloqués, des touristes bloqués, bref, une très mauvaise image donnée au monde entier pour ça.
L’intervention de M. Joël Allain hier soir sur Polynésie Première a été faite dans un calme empreint d’un grand humanisme, à opposer à l’attitude provocante de la représentante syndicale chargée de la communication pour parler au nom des syndicalistes habituels. Et Joël Allain a bien raison. Pour quelques semaines de jouissance pendant lesquelles les syndicalistes ont pu marcher sur la tête de leurs dirigeants, la compagnie est dans un sale état. Il va falloir du temps pour que les médias sociaux oublient ce qui s’est passé pendant la grève.
La crise financière de Air Tahiti peut revenir à toute vitesse, surtout après ce qui s’est passé ces dernières semaines. Pour avoir encore plus d’avantages, les employés grévistes ont mis en danger la pérennité de leur société. Il est plus que temps qu’une compagnie concurrente se positionne.
Les 2 grands messages à retenir, sont d’abord que pour des questions d’avantages personnels, les gâtés ne prennent plus les populations en otage et le deuxième serait que les soi disant syndicalistes arrêtent de se prendre pour les califes à la place de leurs califes.
Quand aux dirigeants de Air Tahiti, faaitoito avec tous ces fruits pourris à l’intérieur de votre compagnie.
Le 6 juin 2016
Emile Vernier
 

 

Conférence du service public : vers la transformation numérique de l’administration

Le président Edouard Fritch a officiellement ouvert, mardi, dans l’amphithéâtre de l’Université de la Polynésie française, à Outumaoro, la conférence du service public de la polynésie francaise, et ce en présence notamment du ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Christophe Bouissou, et de la ministre du Travail, Tea Frogier.

Cette conférence porte essentiellement sur le thème des systèmes d’information et de la transformation numérique de l’administration. « Nous l’avons retenu car il est essentiel que notre administration réussisse le virage numérique. Il nous faut prendre ce virage numérique, le tenir et le suivre, voire le forcer », a mis en exergue le Président lors de son allocution.

Edouard Fritch a présenté les objectifs du gouvernement concernant l’administration numérique, avec notamment une mise en place de télé-services, afin de simplifier pour les usagers leurs démarches administratives et la consultation de leurs dossiers, grâce à internet et à la téléphonie mobile. « Le développement de l’information, celui de nouveaux télé-services publics, impliquent que les administrations soient mises en réseau et qu'elles sachent, au-delà des frontières traditionnelles entre ministères ou entre services, communiquer rapidement et travailler ensemble en utilisant les outils de la société de l'information », a déclaré le Président.

Le président a souligné la nécessité, pour chacune des entités de l’administration, de se doter d’un système d’information performant, afin de disposer d’éléments d’observation et d’analyse sur le secteur dont elles ont la charge, ainsi que sur leur activité. Cette transformation numérique est très utile à la fois pour les décideurs, les contribuables, ainsi que pour le pilotage des politiques publiques. Elle est également indispensable aux entreprises et aux porteurs de projets. Enfin, celle-ci est le garant, pour les concitoyens, d’une démocratie effective, d’une action publique qui s’opère en toute transparence.

Pour conclure, le Président a demandé aux représentants des services publics un effort particulier pour atteindre une amélioration sensible de leurs outils d’information, ce qui entraînera une production de données facilitée et régulière ainsi que la valorisation du rôle de chacun.

 

 

La deuxième conférence « Pacific Energy 2016 »  se tient à Auckland,  Nouvelle-Zélande,  à laquelle participe le ministre polynésien en charge de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu.

 

Des agressions nocturnes intolérables

C'est au moment où le tourisme décolle que des vauriens attaquent les passants la nuit qui ne peuvent même plus se balader tranquillement sur le front de mer. Et généralement, comme pour ce touriste américain, ils se mettent à quatre pour dévaliser et frapper, c'est plus sûr !

 

Colère du du MEDEF

Olivier Kressmann le patron des patrons, lui si conciliant d'habitude, ne sourit plus. Il est en colère il le fait savoir haut et fort et il n'est pas tout seul. L'organisation patronale la plus importante de Polynésie, le MEDEF, jette l'éponge et tacle le manque de respect du gouvernement vis à vis de leur organisation. Trois points ont fait monter la tension :

Et d'un : PSG 2 :  suspension du Copil  comité de pilotage auquel participait le Medef. Echappatoire à la menace de grève générale des syndicats à cause de deux réunions mouvementées grâce à deux syndicalistes. Comme d'habitude le gouvernement privilégiant les syndicats  décide de poursuivre les travaux de la PSG uniquement avec ses derniers en renvoyant dans leurs pénates les chefs d'entreprise du MEDEF.

Et de deux : le redressement des entreprises par la CPS au titre des avantages en nature sociaux. Un redressement déloyal pour le MEDEF puisque l'enseignement privé en serait exonéré au titre de service public grâce à une loi de pays. Bref pour Olivier Kressmann il y a là une injustice qui condamnerait le Medef à rétrocéder 2,8 milliards pour la période de 2010 à 2015. Rien que ça ! Inacceptable.

Et de trois : Alors que cette grosse organisation patronale n'est plus écoutée ni même entendue, le gouvernement poursuit les travaux  de la PSG2  avec le syndicaliste recalé par la loi qui lui interdit pourtant de représenter son syndicat, Cyril Legayic qui n'en a cure. Et Olivier Kressmann n'est pas le premier à s'en étonner.

Comme d'habitude pour apaiser la colère des chefs d'entreprise, Édouard Fritch leur apportera sur un plateau demain, larges sourires, promesses et reconnaissance. Croix de fer, croix de bois si je mens je vais en enfer....

 

Clôture du séminaire défense et changement climatique

(communiqué)

Mercredi 08 juin 2016, le séminaire défense et changement climatique prendra fin. Après deux jours de conférences autour des questions liées aux catastrophes naturelles et à la gestion de ses conséquences (coordination des actions militaires, aide apportée aux gouvernements et aux populations,..), monsieur René Bidal, Haut-commissaire en Polynésie française et monsieur Edouard Fritch, président de la Polynésie française, ainsi que le Contre-amiral Bernard Antoine Morio de l’Isle et le brigadier général américain Craig Wills, s’exprimeront devant les participants au séminaire et une vingtaine de représentants du pays (Ministres, Tavana, Tavana Hau…).

Ce séminaire, ainsi que l’exercice Tempête express 29 qui aura lieu du 09 au 17 juin, est organisé par les forces armées en Polynésie française et par le Multinational planning augmentation team (MPAT / US Pacific command). Ils s’inscrivent dans la continuité d’une série d’accords multinationaux conclus dans la zone Asie Pacifique.

Au total ce sont près de 140 personnes originaires de 21 nations qui seront représentées : France, Etats-Unis, Cambodge, Chine, Iles Cook, Fidji, Indonésie, Malaisie, Maldives, Népal, Nouvelle-Zélande, Philippines, Thaïlande, Grande-Bretagne, Papouasie Nouvelle-Guinée, Sri Lanka, Timor Oriental, Tonga, Tuvalu, Vanuatu, Samoa. (Autorités gouvernementales et civiles, des agences humanitaires et des militaires)

 

Ca devient vraiment grave !

Nice: Elle sert de l'alcool pendant le ramadan, la serveuse se fait aggresser

20 minutes le 07.06.2016

Sur son plateau, la serveuse sert des verres d’alcool. Une activité qui n’a pas plu à un passant, en ce premier jour de ramadan.
SelonNice-Matin, ce dernier aurait agressé l’employée pour cet unique motif.

La scène se serait déroulée lundi soir dans un bar du centre-ville de Nice, rue Lamartine. Alors qu’il ne fait que passer sur le trottoir, un homme aurait interpellé la serveuse. Elle aurait rétorqué qu’il ne pouvait pas la juger, vu qu’il n’était pas Dieu pour le faire. « Si j’étais Dieu, je t’aurais déjà étranglé », aurait-il lancé avant de lui porter un coup.

La police dispose des bandes-vidéo de l’agression Immédiatement, le propriétaire du bar a porté plainte auprès du commissariat. La police a fait des recherches dans le secteur, disposant des bandes-vidéo de la scène de l’agression.

Dans le même quartier, fin 2014, un boulanger avait été agressé parce qu’il vendait des sandwichs au jambon !!!!!!!


Un Polynésien qui a des idées sur le développement touristique mais au fait que devient cet atoll ?

Anuanuraro vue par satellite

Le nudisme acteur reconnu de développement du tourisme en Languedoc-Roussillon, ville d'Agde 300 000 habitants à poils 24h/24 dans toute la ville y compris boîtes de nuit, hypermarchés
Carrefour, médecins, etc..., prospérité insolente et incontournable
Pourquoi ne pas essayer à ANUANURARO acheté 850 millions à
Robert Wan par le Pays  où il y a déjà une piste pour avions ATR 42 d'Air Tahiti, entrain de pourrir ?
Selon mes conversations avec des amis adeptes de nudisme ils seraient prêts à investir un milliard cfp et créer 300 emplois où les maohi embauchés, hommes et femmes, pourraient soit bosser à poils soit être en bikini, physiquement triés sur le volet.
Projet phare un jardin potager bio + pêche bio dans le lagon uniques
au monde. Capacité hôtelière style club Med d'autrefois en huttes de bambous tressés, toits feuilles de cocotiers, sols en nattes et blocs
sanitaires avec douches groupés. Durée moyenne de séjour 15 jours,atterrisages internationaux soit à Hao à une heure de vol de Anuanuraro soit à Faa'a à 2h30 de vol. C.

 

Lundi 6 juin 2016

 En vrac

Le Haut commissaire n'attend pas et s'envole à la découverte des Marquises la semaine prochaine du 16 au 18 juin.

Les oncologues pour le CHT du Taaone promis il y a cinq mois par François Hollande seraient en route, ou presque. Patience, ils peuvent encore passer par l'Alaska !

René Bidal a été étonné de voir à Tahiti une presse aussi importante : deux télévisions,  deux radios d'infos, deux quotidiens  un ou deux sites d'infos et un hebdo. Fichtre, il aura de quoi lire et écouter.

Les responsables bancaires lui ont confirmé un petit frémissement économique. Les investissements sont toujours à l'état de projets du moins les plus importants malgré une stabilité reconnue par Standard and Poor's qui a augmenté la note de BB+ à BBB-, une confiance encore relative mais surtout la défiscalisation sans laquelle d'ailleurs Air Tahiti n'aurait pas pu acheter ses avions.

 Rappelons que ce haut commissaire a été le seul préfet de France a interdire dans sa région la tenue de manifestations sportives, culturelles et autres à la suite des terribles attentats de novembre y compris l'annulation du festival de bande dessinée Bulle d'air, prévu à la base aérienne d'Evreux, ainsi que l'assemblée générale de l'union départementale des maires, par " décence" pour les victimes.

 ( commentaire sur ce petit déjeuner dans notre éditorial de demain)

 

Avant le petit déjeuner

La société des loups ou des insectes...

Après avoir rencontré tout ce qui compte au plan des personnalités politiques économiques, judiciaires et sociales à Tahiti, le Haut-commissaire René Bidal, termine son tour d'horizon en faisant ce matin connaissance avec la presse lors d'un petit-déjeuner à la résidence.

 Sans surprises probablement, tant Édouard Fritch ne lui a pas laissé une miette d'annonces nouvelles à nous dire sachant que les priorités auxquelles devra s'atteler le Haut commissaire, sont à l'évidence, les priorités du président du pays . Toutefois et c'est heureux, René Bidal pourra peut-être nous parler de "sécurité", du 2° nouveau comité qui doit se mettre en place pour pallier la délinquance Le premier n'aurait-il pas marché ?. Que peut faire l'Etat contre le décrochage scolaire etc...

Bref, de l'image qui se dessine à la suite de ses entretiens, mais dont il découvrira le trait par lui-même, au fur et à mesure des jours, des sourires, des problèmes, des fâcheries, des combats politiques aussi féroces qu'en métropole à une plus petite échelle, il devra  aussi, cela lui prendra plus de temps, cerner la personnalité de ses principaux interlocuteurs.

 Nous lui souhaitons donc de ne pas  prendre tout ce qu'on lui dira pour argent comptant, de mettre son scepticisme, quand il en aura, en sautoir,  d'être prudent, la société politique étant toujours celle des loups ou des insectes. Ce sera à lui à déterminer son propre classement comme le feront  à son égard et en secret, sans aucun doute, ceux qu'il côtoiera.

 Maeva, Monsieur le Haut commissaire et bonne chance.

 

 Le haut-commissaire reçu par le gouvernement

Le haut-commissaire René Bidal a été reçu officiellement lundi matin par le président Edouard Fritch et ses ministres.

A cette occasion, le président Edouard Fritch a rappelé que son gouvernement autonomiste était désireux de travailler avec l’Etat, en toute transparence dans la prise de décision. « Au-delà de nos bonnes relations avec le représentant de l’Etat en Polynésie française, nous entretenons de bonnes relations avec le gouvernement central où certains dossiers se négocient directement », a indiqué le président.

Le président a par ailleurs souligné que le vœu « le plus cher du gouvernement est de voir notre pays sortir le plus rapidement possible de la crise économique avec notre principale préoccupation qu’est la création d’emplois ». En ce sens, il a rappelé au haut-commissaire que l’amélioration de la situation financière du Pays allait permettre, dès le prochain collectif budgétaire qui sera discuté la semaine prochaine à l’Assemblée, de lancer une série de mesures nouvelles pour stimuler l’économie et l’investissement local.

Le haut-commissaire, pour sa part, s’est déclaré honoré d’être reçu par le Conseil des ministres, rappelant qu’il avait déjà eu la chance de rencontrer le président et certains de ses ministres à la Délégation de la Polynésie française à Paris avant sa venue. « Je suis dans cette relation de confiance, l’essentiel étant de se mettre ensemble pour faire avancer les choses », a déclaré le haut-commissaire.

Lors de la discussion, le gouvernement et le haut-commissaire ont fait un tour d’horizon des dossiers en cours comme le suivi des annonces du président de la République et les accords de Papeete, la réforme de la PSG et le soutien de l’Etat au financement du RST, l’amélioration de l’indemnisation des victimes du nucléaire ou le développement économique.


 

Jets d'œufs, "casse-toi !" : Emmanuel Macron bousculé à Montreuil

Le ministre de l'Economie a été bousculé et visé par des jets d'œufs ce lundi matin alors qu'il effectuait une visite à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ce sont des opposants à la loi Travail qui s'en sont pris au ministre. Celui-ci dénonce les "comportements inacceptables" d'"agitateurs professionnels".

 

 

En attendant le PDG d'Air Tahiti, plus détendu que la semaine dernière mais toujours très sensible à la critique, n'a pas digéré les propos de Marcel Tuihani, le président de l'Assemblée

 Ce dernier l'avait accusé "d'irresponsabilité" compte tenu de son inflexibilité à la négociation, ce qui, il faut bien le dire avait prolongé la grève et pénalisé les Polynésiens des îles, les touristes, etc... Il est bien dommage que ni Joël Allain ni Manate Vivish lorsqu'ils ont été interrogés par la presse, papier et télés, n'ont précisé qu'il y avait  700 non grévistes sur le millier de salariés et qu'en fait les avions volaient....Tiens donc !

 Ce n'est pas ce que répétait presque tous les soirs l'égérie des grévistes invitée sur le plateau de Première. Bref, hier dans l'hebdo, Joël Allain, à l'aise et incisif, a réglé ses comptes avec le président de l'Assemblée en contredisant, sans aucune diplomatie, tout ce que ce dernier avait déclaré sur Première et en l'accusant de venir batifoler sur un plateau de télévision.

 Soutenu à fond par le pouvoir en place, il en a donné la preuve par neuf avec culot. Cadre à la retraite de quelques grandes sociétés, PDG d'Air Tahiti ( nommé par Gaston Flosse) il ne risque rien de se faire un ennemi du président Tuihani son avenir est derrière lui. Quoique que... Reste que c'est le fumet de la satisfaction patronale et syndicale qui fait le ragout de ce protocole d'accord.

 

Radio one, Tiare FM au top des radios d'infos

 

Courrier :

Alors qu'on nous envoie de la "diversité" ad nauseam sur toutes les chaînes nationales, informations comme séries, nous est encore rajouté de l'islam à toutes les minutes, où ne passe pas un jour sans en attendre parler alors que l'équilibre voudrait que soit évoqué les autres existants, comme le bouddhisme, le satanisme, le judaisme ou pourquoi pas la chrétienté comme orthodoxe ou même catholique, il paraît que la France y en est en majorité liée, nous en entendons de moins en moins, sauf quand on prend une attaque terroriste. Prenons les paris: alors qu'une fois de plus les médias nationaux nous bassinent avec le ramadan alors que le Carême n'existe plus pour eux, parleront-ils du lancement des premières rénovations depuis plus de 200ans  de la tombe du Christ, située sous l'église du Saint Sépulcre à Jérusalem ? Déjà que le retour de l'anneau de Jeanne d'Arc en France a été plus que rapidement survolé et que le vandalisme des lieux chrétiens quasi-quotidiens sont oubliés, pourquoi ai-je un doute ? JRH

 

 

On nous fait parvenir  la transcription d'une information "cueillie" hier matin sur les ondes de Radio Australie lors du bulletin en langue française.!


LES SAMOANS AMÉRICAINS DOIVENT-¬‐ILS ÊTRE CONSIDÉRÉS COMME DES
CITOYENS AMÉRICAINS DE PLEIN DROIT ? LA COUR SUPRÊME DES ETATS-¬‐UNIS
RENDRA SON VERDICT CETTE SEMAINE. CINQ SAMOANS AMERICAINS ONT EN EFFET PORTÉ PLAINTE CONTRE LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL ESTIMANT QUE LEUR STATUT DE RÉSIDENTS
Etait CONTRAIRE À LA CONSTITUTION AMÉRICAINE.
ACTUELLEMENT, EN TANT QUE RÉSIDENTS, LES 55 000 SAMOANS AMÉRICAINS
PEUVENT AVOIR UN PASSEPORT AMÉRICAIN, S’ENGAGER DANS L’ARMÉE
AMÉRICAINE, VIVRE ET TRAVAILLER AUX ETATS-¬‐UNIS MAIS ILS NE
PEUVENT PAS ÊTRE FONCTIONNAIRES ET, SURTOUT, ILS N’ONT PAS
LE DROIT DE VOTE AUX USA COMME AUX SAMOAS !

Les Polynésiens ont de la chance de vivre dans une démocratie à la française où tous les Français sont égaux en droit et si ans le toilettage statutaire, la France appliquait le statut des Samoa américaines? Just a joke !

, Pour le "Fun", nous dit notre informateur, je pense que si l'on retirait le droit de vote aux maohi de pure et de demi-souche ce ne serait pas une si mauvaise idée. J'ai vécu la fin de l'époque où les candidats députés des EFO (Etablissements Français de l'Oceanie, aujourd'hui Polynésie française),devaient obligatoirement être des métropolitains vivant en métropole ayant ici un correspondant-représentant.

 Du coup,vers la fin des années 40, un candidat du nom de CONDASSE avait expédié à son correpondant-représentant le pied droit de 300 paires de chaussures à distribuer à ses électeurs potentiels avec promesse de voir arriver le pied gauche en cas de succès électoral ! Quintos

De quoi fouetter l'imagination de notre gouvernement !

 

Courrier


Kamarade Christine je pense que tu as de quoi gloser abondamment là-dessus en ces temps
de "toilettage statutaire" ! Remarque, pour le "Fun", je pense que si l'on retirait le droit de vote
aux maohi de pure et de demi-souche ce ne serait pas une si mauvaise idée. J'ai vécu la fin de l'époque
où les candidats députés des EFO (Etablissements Français de l'Oceanie, aujourd'hui Polynésie française),devaient obligatoirement être des métropolitains vivant en métropole ayant ici un correspondant-représentant.

Du coup,vers la fin des années 40, un candidat du nom de CONDASSE avait expédié à son correpondant-représentant le pied droit de 300 paires de chaussures à distribuer à ses électeurs potentiels avec promesse devoir arriver le pied gauche en cas de succès électoral !"

NB Celle-là  nos représentants vont peut-être y penser !!!!!
 


 

 

Dimanche 5 juin 2016

François Baroin a officialisé ce dimanche matin son soutien à Nicolas Sarkozy pour la primaire de la droite en vue de la présidentielle de 2017.

 

L'effet Panama papers :D’ici fin 2016, Bercy veut transposer une directive anti-blanchiment qui soumet les opérations financières des politiques à une surveillance renforcée. Une arme anti-corruption de plus qui met les intermédiaires sous pression.

 C’est le dernier casse-tête des banquiers et assureurs mais aussi d’une palanquée d’intermédiaires : professionnels du chiffre, notaires, agents immobiliers, gérants de maisons de jeux et casinos, commissaires-priseurs, antiquaires, agents sportifs... Tous vont être soumis à une obligation de vigilance

 

Le protocole d'accord d'Air Tahiti résumé: 8 pages et 27 articles !!!!!

1/ Intégration de la prime de transport dans le salaire et l'ancienneté

2/ Nettoyage des uniformes

3/ Contrats de travail à temps partiel et mensualisés après consultation du comité d'entreprise

4/ Plan social : les grévistes ont demandé son annulation. La direction ne peut y répondre favorablement mais de juillet à septembre 2016 mise en place d'un plan de restructuration des escales déficitaires et ou en baisse d'activité.

5/ repos le dimanche selon accord avec la hiérarchie

6/ Indemnisation des coupures non programmées

7/Mise en place de commissions de travail qui feront l'étude, l'analyse et la comparaison des compétences requises, du niveau de technicité, des primes et des responsabilités exercées par ces personnels au regard de leur classification. premiers résultats avant la fin de l'année

8/ escale longue sur Moorea, prime de panier et paiement de la coupure

9/ Protocole d'accord du 7 juillet 1992 est annulé à la date delà signature du présent protocole.

10/ Primes d'insalubrité

11/Prime de conduite d'engins

12/Prime de coucher de 5000 Frs

13/ prime d'avitaillement dans les escales hors Tahiti de 400 Frs

14/ Indemnité de départ à la retraite anticipée au moins 4ans avant l'âge normal

15/ 8 mai rajout dans la liste des jours fériés

16/ Suivi des expéditions par les moyens généraux meilleur suivi de la direction sur les retours de l'information

17 Salles de repli du service commissariat, exploitation et passage international. rénovaion,aménagements d'équipements mobiliers etc..;

18/ Franchise bagage des passagers GP maintenue à 10Kgs

19/ Prime d'intéressement proposition avant la fin de l'année

20/ Programmation du personnel au sol : groupe de travail sera mis en place par service concerné.

21/ Charte de bonne conduite : la direction s'engage, vu les remontées des différents personnel sur le mal être ambiant dans certains services à prendre des mesures  permettant un meilleur management en prenant en compte les aspects humains ans la société !!!!

22/ commissionde prévention des risques psychosociaux. Commission sera mise en place

23/ Extension du second billet 00R1 , un par an

24/ Passage des agents en mi-temps en contrat à temps partiel

25/ Convention collective du transport aérien et accord d'établissement

26 Etalement des retenues pour grève. Jours de grève non payés. Les retenues seront prélevées en quatre fois à partir de juin jusquen septembre 2016

27 la direction s'engage à n'effectuer aucune pression ni se livrer à des mesures discriminatoires envers les grévistes.

OUF !

 

Samedi 4 juin 2016

Echec et mat

 Je pose simplement la question. Avez-vous déjà-vu des grèves dures et longues donc pénalisantes se terminer par  tous "perdants perdants"  danser et trinquer avec ceux  sur lesquels ils n'avaient pas de mots assez durs pour qualifier, tant la direction d'un côté qui ne voulait rien lâcher que de l'autre les grévistes dont on nous a répété sur le plateau de Première qu'ils ne voulaient qu'un jour et demi de repos par an et aucun plan social !?

Cette fin de grève nous laisse tout de même perplexe tant elle semble avoir été inutile. Que peut penser la population prise en otage, les malades sur le carreau, les touristes effondrés de voir en plus de telles réjouissances indécentes, après avoir obtenu seulement quelques "peanuts" d'un côté et perdu énormément d'argent de l'autre ?

Cela dit, il ne faut pas tenir cette timide clarté pour acquise. Pour l'instant, il s'agit d'un constat : échec et mat. Même si les uns et les autre (-sic) sont contents, les avions volent et c'est le principal.

 

 

  Le Tapura ( groupe Fritch à l'Assemblée) n'est pas content du tout de l'intervention du président Marcel Tuihani concernant Air Tahiti et pose la question : "  faut-il que le Pays demande à la direction de céder à toutes les revendications du personnel ?"

 Cela confirme ce que sous entendait Gaston Flosse dans un communiqué , si la direction a été aussi tenace, c'est bien parce qu'elle était soutenue en sous main par le président du pays. Dont acte.

Faut-il comprendre qu'à chaque fois que l'opposition donnera son avis, la majorité rétorquera par un communiqué suivi, peut-être par un autre communiqué de l'opposition, réponse à la réponse !. Et voilà à nouveau avec ce gouvernement la guerre des communiqués qui recommence.

 

Air Tahiti Nui forme ses nouveaux instructeurs sur sa flotte d’Airbus A340-300.

Le samedi 04 juin 2016, de 14h à 16h, deux instructeurs se livreront à des exercices afin de valider leurs méthodes d’instruction en vol sur les Airbus A340-300 d’Air Tahiti Nui.

 M. Stanley DESCAMPS et M. Olivier VAN MOEFFAERT devront se livrer à l’exercice dit des Touch & Go, une dernière étape avant d’obtenir une licence DGAC et d’être donc totalement qualifiés comme instructeurs de la compagnie.

 Pilotes chevronnés chez Air Tahiti Nui, ces deux Commandants de Bord ont effectué un stage d’instructeur chez Airbus comprenant une formation pédagogique suivie d’une formation sur simulateur.

 Cette formation pratique en vol clôture leurs qualifications dans l’optique de superviser l’intégration des futurs pilotes de la compagnie.

 Stanley DESCAMPS totalise plus de 16 600 heures de vol. Il est pilote en Polynésie depuis plus de 25 ans et a intégré la compagnie Air Tahiti Nui en 2003.

 Olivier VAN MOEFFAERT totalise quant à lui plus de 13 700 heures de vol. Il a commencé sa carrière en Belgique avant de rejoindre Air Tahiti Nui en 2002.

 M. Stéphan TURQUEM, Responsable de la formation Personnel Naviguant à Air Tahiti Nui, supervisera cet examen final en qualité d’instructeur-formateur.

 L’exercice consistera en une succession de décollages et d’atterrissages effectués sur l’aéroport international de Tahiti-Faa’a. Les candidats instructeurs devront montrer leur capacité à assurer la formation de nouveaux pilotes dans les phases d’approche et de décollage tout en assurant la sécurité du vol.

 Les riverains pourront donc remarquer cette activité inhabituelle au-dessus de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a ce samedi après-midi.

 Service Communication

AIR TAHITI NUI

 

 Décès du pasteur Martial TUIHANI Condoléances de Gaston FLOSSE

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès du pasteur Martial Tuihani. Agé et malade, le pasteur Tuihani était à la retraite. Originaire de Taha’a, il a longtemps officié au sein de la paroisse protestante de Faa’a. Il était un fervent et fidèle soutien du Tahoera’a Huiraatira.

Arrivé à l’âge de la retraite, il affichait avec fierté son engagement aux côtés de notre mouvement et de son président en particulier. Autant que sa santé le lui permettait, il ne manquait jamais d’assister aux meetings du Tahoera’a Huiraatira, et à cette occasion, il se faisait un honneur de dire la prière d’ouverture et de clôture. J’aimais échanger avec lui et il était toujours de bons conseils. Nous perdons un homme juste, un homme de bien, qui était apprécié par tous ceux qui le côtoyaient et qui saluaient sa sagesse.


J’adresse mes sincères condoléances à sa famille et je les assure de ma compassion et de mes prières dans ces heures douloureuses.

Gaston FLOSSE
 

 




 

Vendredi 3 juin 2016

 

Air Tahiti: fin de conflit aux forceps, reprise de certaines rotations à minuit.

 



USA : Paul Ryan, le très élégant président de la Chambre des Représentants vient d'annoncer son soutien actif à Donald Trump, alors qu'au démarrage du pétulant milliardaire à la primaire républicaine, il s'y montrait réticent. Cette montée vertigineuse de Donald Trump que rien ne vient enrayer jusqu'à présent,  lui a valu un virulent réquisitoire de Bill, l'ancien président et mari de Hilary Clinton. Normal ! La candidate démocrate a, en effet, de quoi s'inquiéter...

 

 

 

Marcel Tuihani, président de l'Assemblée de Polynésie

Editorial

Marcel Tuihani a fustigé la direction d'Air Tahiti

Décidément la Polynésie, malgré le bleu du ciel et la chaleur bienfaisante du soleil, est bien malade. Entre certaines familles d'accueil, "geôlière", adeptes de la torture sur leurs hôtes ( que faisaient les services sociaux ?) et ce n'est pas une première, le roi Pakomotu (Athanase de son prénom chrétien) qui refait surface au grand plaisir des touristes qui n'y voit qu'un spectacle du Tahiti ancien, alors qu'en ouvrant le feu sur des forces de l'ordre en 2014 il avait gravi un échelon dans la provocation, ce n'est peut-être pas la prison qui lui convient mais l'asile, entre les problèmes permanents de l'ancien président, Gaston Flosse, entortillé dans le terrible délire d'une succession de procès et accusations diverses, vraies ou fausses qui l'ont ruiné en  empêchant tout homme normal de dormir, entre Air Tahiti dont la direction pousse le cochonnet si loin qu'elle risque de pousser à bout, aussi, ses salariés, entre les soucis d'Édouard Fritch et de son fils, entre les viols, les attouchements sur des fillettes, et la violence d'un père sur des petits enfants (3 ans), entre ce qu'il faut dire mais ce qu'il ne faut pas  écrire, entre Air France Paris, le glas et Air France Papeete, la sérénité, entre la décision de Teva Rohfritsch de ne plus contrôler la qualité des perles,(lire courrier), entre René Bidal le nouveau Haut-commissaire qui ne cesse de sourire et de broyer des mains à s'en faire péter les jointures depuis son arrivée, la Polynésie poursuit son cheminement habituel. Rien d'extraordinaire finalement, mais solidaire elle prie le ciel de ne pas connaître ce que vivent aujourd'hui les Métropolitains qui ne savent plus vraiment ce qu'est la terre ferme. L'horreur.

En revanche, quel plaisir d'écouter et de regarder Marcel Tuihani lorsqu'il s'exprime sur une télévision. Droit sur sa chaise, il ne quémande par gestuelle interposée  aucun satisfecit, regarde franchement dans les yeux le ou la journaliste, sans sourire benoîtement ou se montrer satisfait de ses réponses, répond clairement aux questions sérieuses, sans tourner autour du pot. Refuse de donner son avis et d'entrer dans les affaires familiales de Flosse et Fritch.

 Une grande différence si l'on compare sa manière de s'exprimer à celle de Patrick Galenon qui doit faire sciemment exprès de marmonner afin que personne ne comprenne vraiment ses accusations à moins qu'il n'ait un gros problème de dentier !

Ce constat étant fait, sachez que les réponses du président de l'Assemblée concernant Air Tahiti ont mis le feu aux poudres du PDG de cette compagnie Joël Allain qui n'a pas apprécié que celui-ci remette les pendules à l'heure. La vérité ne plaît finalement que rarement et en rappelant hier soir sur Polynésie première, que la direction d'Air Tahiti n'avait pris langue avec lui que sur la défiscalisation des avions, et qu'il n'avait jamais été question d'un plan social  six mois plus tard, Joêl Allain a vu rouge et plus encore lorsque Tuihani  a envoyé son dernier skud :  : " Je ne comprends pas le fonctionnement de cette compagnie, c'est une question de responsabilité  " En ajoutant " Il appartient à l'exécutif de faire respecter la loi. Et Air Tahiti doit se soumettre à la loi votée à l'unanimité. C''est une notion de service public fondamental qui fait que l’exécutif doit intervenir pour garantir le transport de ces populations.

 Souriez messieurs de la direction d'Air Tahiti, vous êtes filmés ! S'enferrer n'est pas raison gardée. Refuser l'étalement des jours de grève payés sur six mois non plus. Mauvaise ambiance. Très mauvaise...

 

 

 

Interview de Cybèle PLICHART (Polynésie première) hier du président de l'Assemblée sur l'actualité

Photo d'archives

 Marcel Tuihani, bonsoir. Vous êtes président délégué du Tahoera’a Huiraatira et très proche de Gaston Flosse, alors à quoi la Haute autorité pour la transparence de la vie publique fait-elle allusion ? Tahiti infos évoque ses parts dans la société propriétaires de l’ancien hôtel Tahara’a à Arue. Il pourrait s’agir de cela ?

 Ecoutez, je ne connais pas les détails de ses déclarations, puisqu’il s’agit du patrimoine de Monsieur Gaston Flosse et chaque élu est soumis à cette obligation de déclaration de son patrimoine. Ce que je peux en tous les cas dire, c’est que je regrette que cette affaire ait pris cette tournure. Il y a deux lectures à mon sens sur cette affaire. La première lecture, j’ose espérer, est que l’essentiel sera préservé, car les personnes concernées ont des liens familiaux étroits et sur ce point là je ne souhaite pas apporter un seul commentaire particulier….

 …C’est un peu l’arroseur arrosé ? 

S’agissant de la déclaration du patrimoine à laquelle chaque élu est soumis, il y a des autorités comme la HTVP qui est chargée de contrôler, et si un élu oubli de déclarer une partie de son patrimoine il y a des procédures qui existent…

 Oui hier dans un communiqué, Gaston Flosse a invité à la HTVP à se pencher sur le cas d’Edouard Fritch, donc…

 …Laissons l’autorité apprécier, je dirais, ce qui se passe sur ce sujet. Il ne nous appartient pas de nous substituer à cette autorité sur ce sujet, laissons ce sujet, je dirais, aller jusqu’au bout !

 Alors ce qui préoccupe aujourd’hui les Polynésiens c’est naturellement la grève d’Air Tahiti. Pour le gouvernement l’époque du Gaston Flosse intervient partout est close, vous pensez que le gouvernement doit intervenir ?

 Vous savez, à l'assemblée nous adoptons des textes de manière à organiser, je dirais, la vie politique de ce pays. Pour ce qui concerne Air Tahiti, récemment nous avons adopté une loi sur l'organisation des transports interinsulaires maritimes et aériens, et la loi dit la chose suivante : article 7 – aide à la personne et participation au financement des obligations de service public, il dit la chose suivante : « sans préjudice des dispositions du second alinéa, la Polynésie française peut octroyer des aides individuelles à caractère social ou à certaines catégories de passagers et définit les modalités de financement des obligations de service public. »

 Mais vous avez voté cet amendement ?

 Bien entendu, nous avons voté la loi du pays à l'unanimité. Il appartient à l'exécutif de faire respecter la loi. Et Air Tahiti doit se soumettre à la loi. Je ne comprends pas pourquoi la puissance publique, quelque  part, reste spectateur de cette situation qui s'enlise. Lorsqu’on vient nous répondre à l'assemblée que le gouvernement ne va pas s’immiscer dans une affaire d’une société de droit privé, nous entendons le message, mais nous estimons quand même que c'est une notion de service public fondamental qui fait que l’exécutif doit intervenir pour garantir le transport de ces populations.

 Vous étiez au courant du plan social prévu par la compagnie lorsque vous avez voté cette loi ?

 Revenons justement sur ce plan social lorsque Air Tahiti est venu nous rencontrer S'agissant de ce texte la, fondamental pour l'avenir économique de l'entreprise, il était question de la défiscalisation des avions d’Air Tahiti. A aucun moment on est venu nous indiquer qu’un plan social allait être organisé six mois après. Je ne comprends pas le fonctionnement de cette compagnie qui vient nous voir pour adopter ce texte, je ne parle pas de pressions, je parle de responsabilité, mais à aucun moment il nous a été indiqué qu’un plan social allait être réalisé. Et nous entendons également dans le commentaire que la problématique de notre gouvernement est l'emploi. Comment peut-on laisser une compagnie mener un plan social qui concerne les employés des archipels éloignés où le pouvoir d'achat de ces employés va diminuer ? Comment est-ce que les économies des archipels éloignés vont pouvoir être maintenues ?

 Pour terminer, le voyage d’Edouard Fritch à Paris. La présence d’un autonomiste devant les instances de l’ONU en octobre, Edouard Fritch estime que c’est un devoir d’y être enfin. Vous le soutenez ?

 Les problèmes sont en Polynésie et la grève d’Air Tahiti en est la démonstration. Il me semble que dans d'autres secteurs nous rencontrons également des problèmes. Il y a eu également un sujet sur l'électricité récemment. Donc me semble-t-il, les véritables problèmes que nous rencontrons ne sont pas à l’ONU, ils se situent en Polynésie française, donc j’ose espérer que notre gouvernement s'intéresse aux problèmes de la Polynésie.

 Vous trouvez que le président est trop absent ?

 J'aurais espéré le voir plutôt sur le terrain ici en Polynésie française. Nous accompagnons le gouvernement autant que faire se peut lorsque les dossiers que nous sont présentés traitent de l'intérêt général, et la loi du pays sur l’organisation des transports interinsulaires maritimes et aériens traite de l'intérêt général, et nous avons soutenu la proposition du gouvernement.

 Merci beaucoup Marcel Tuihani

 

 Mauvais temps au-dessus du ciel serein du gouvernement

Suite au Conseil d’Administration du MEDEF qui s’est tenu jeudi 26 mai, il a été décidé, à l’unanimité des 22 organisations patronales sectorielles représentées, de suspendre jusqu’à nouvel ordre, toute participation du MEDEF et de ses organisations membres aux réunions de travail sur les thématiques sociales, économiques et fiscales en cours et à venir.
Aussi, Monsieur Olivier KRESSMANN, Président du MEDEF PF, soutenu par l’ensemble des organisations membres, vous convie lundi 6 juin 2016 à 9h30 à une conférence de presse dans les locaux du MEDEF, Immeuble Farnham, pour vous apporter tout l’éclairage sur les motifs qui ont conduits à cette décision.

Olivier KRESSMANN

 

 

 Le président Fritch reçoit une délégation de la CFDT 

Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre en charge du Travail, Tea Frogier, a reçu, vendredi matin, une délégation de la CFDT (confédération française démocratique du travail) actuellement en mission en Polynésie française, et d’A Tia I Mua, ce syndicat étant affilié à la CFDT.

 La délégation de la CFDT est composée de Jean Jacques Manach, secrétaire confédéral chargé des Outre mers, et d’Ibrahim Dia, secrétaire confédéral chargé du logement et de la politique de la ville. Elle est en mission en Polynésie française pour notamment préparer les troisièmes Assises du logement des Outre-mers programmées en novembre 2017 à Tahiti, les premières Assises ayant eu lieu en 2013, en Guadeloupe, et les deuxièmes en 2015, à la Réunion.  

L’ensemble des partenaires associés à la CFDT Outre-mer seront conviés à cette manifestation en novembre 2017. Pour le secrétaire confédéral en charge du logement au sein de la CFDT, le logement est un « sujet consensuel et lié étroitement à celui de l’emploi ». Le président Fritch a accueilli très favorablement cette initiative. « Le logement en Polynésie est un sujet prioritaire pour l’épanouissement et la dignité des familles », a souligné le Président.

 

 

Le Haut-commissaire René Bidal s'est rendu au palais de justice hier afin de s'entretenir avec Cécile Leingre, présidente du tribunal de première instance et avec José Thorel procureur de la République.

Cécile Leingre a évoqué les litiges spécifiques concernant les affaires de terre et la récente création du tribunal foncier dont elle a précisé qu'il conviendrait de simplifier et d'adapter un certain nombre de procédures pour mieux appréhender les spécificités du contentieux foncier. Quant à José Thorel il a mis l'accent sur l'augmentation parfois terrible des violences intrafamiliales dues généralement à l'alcool et au paka. Les deux hommes ont évoqué la création il y a quelques mois d'un comité de la délinquance chargé de 47 mesures. Un nouveau comité de prévention sera mis sur pied avant la fin de l'année et sera présidé comme le premier par le président du pays et le Haut-commissaire.

                             

Courrier

Parlons-en de la réforme perlicole à la Rohfritsch : des quotas de production, mais la qualité ne sera plus contrôlée (la Dépêche) Ils pourront vendre (légalement) tous les rebuts, les pires merdes...les acheteurs iront acheter les perles noires aux Cook ou en Australie (la meilleure qualité au monde.) Une des rares richesse de la Polynésie est vendue à lancan. C'est tout simplement suicidaire. Ils vont inonder le marché avec tout ce qu'ils rejetaient hier. G.

(ndlr : pas faux !)

 

 

Jeudi 2 juin 2016

 

 

Lettre de Me François Quinquis, conseil de Gaston Flosse au président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique  apportant la clarté nécessaire en remettant les pendules à l'heure, touchant certaines accusations, démenties dans la déclaration du patrimoine de ce dernier, par Me Quinquis. Précisions intéressantes, preuves à l'appui.

 

Monsieur Jean-Louis NADAL

Haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique

98-102, Rue de Richelieu 75002 PARIS

     

Monsieur le Président,

 

Par lettre en date du 21 mars 2016, vous avez notifié à Monsieur Gaston FLOS SE dont je suis le conseil une délibération 2016-33 du 16 mars 2016 relative à sa« situation patrimoniale, d'intérêts et d'activités>>.

 Par courrier électronique du 5 avril 2016 vous avez porté jusqu'au 20 avril20 16 le délai pour faire valoir nos observations.

 J'ai l'honneur de vous faire part, par la présente, des observations de Monsieur Gaston FLOS SE à la suite de la délibération sus-visée.

 1 - En ce gui concerne le produit de la vente de l'hôtel particulier de la Rue du Ranelagh.

 Il est exact que Monsieur Gaston FLOS SE détient en pleine propriété 24 parts et en usufruit 76 des 100 parts de la SCI RIKITEA, propriétaire d'une maison à usage d'habitation située rue du Ranelagh à Paris.

 Cette maison a effectivement été vendue le 16 mars 2010 moyennant un prix de 5.15 millions d'euros.

 Le solde de ce prix de vente a fait l'objet d'une mesure de séquestre suivant Ordonnance du Juge des Référés du Tribunal de Grande Instance de Paris du 25 juin 201O.

 

C'est cependant à tort que la Haute Autorité croit pouvoir conclure sur ce point que :

«Ainsi, Monsieur FLOSSE  doit être regardé comme disposant dans son patrimoine  de la part  du solde de la vente de l'hôtel particulier  de la Rue du Ranelagh correspondant à ses parts  dans la SC! RIKITEA, soit

1.461.358  euros>>.

 

En effet, la totalité du prix de vente est absorbée par le compte courant dont dispose Monsieur Réginald FLOSSE, fils de Gaston FLOSSE, également associé dans la Société Rikitea, ainsi que l'établit le rapport de Monsieur Patrick  CHAINE, expert comptable près la Cour d'Appel de Papeete, missionné par la SCI aux fins de reconstitution de la comptabilité. (Piècejointe 1)

 

En outre, on  peut s'interroger sur l'effet libératoire d'un séquestre judiciaire intervenu sur le fondement de l'article 1961 du Code Civil.

 

J'ajoute que Monsieur Réginald FLOSSE est actuellement en procès l'opposant au Trésor  Public devant  le Tribunal de Grande Instance de Paris afin de voir levée la mesure du séquestre dont  il  sera  ci-après parlée, en ce qu'elle rend indisponible des sommes qui lui reviennent à lui et non à Gaston FLOS SE. (Piècejointe   2)

 

Dès lors, la circonstance suivant laquelle par arrêt en date du 24 mars 2011, la Cour des comptes a annulé les jugements de la Chambre Territoriale des Comptes en date du 25 juin 2010, est indifférente sur l'éventuelle créance de Monsieur Gaston FLOSSE  qui  devrait  entrer dans son patrimoine à hauteur de 1.461.358 euros, soit le solde de la vente au prorata de ses parts, puisqu'il ne détient aucune créance sur la SCI.

 

En outre, la Cour des comptes a, par arrêt postériem, condamné Monsieur Gaston FLOSSE à titre provisoire au versement des mêmes sommes que celles arrêtées par la Chambre Territoriale des  comptes (pièce jointe 3), étant précisé que le Conseil a rejeté le pourvoi formé contre ces arrêts. (Pièce jointe   4)

 

Les critiques formées  contre la déclaration de patrimoine de Monsieur Gaston FLOS SE sort dès lors mal fondées.

 

II- En ce gui concerne les meubles et tableaux :

 

Il est exact que lors de la vente de l'immeuble, Monsiem Gaston FLOSSE a placé certains tableaux et meubles en dépôt vente dans une galerie.

 

Il ne reste plus en vente qu'un lustre et une console empire pom un prix total de 4.000 euros ... (pièce jointe  n°5)

                                       Le surplus des tableaux et mobiliers meublant cette maison avait été, après la vente de celle-ci, «                                        rapatrié !! en Polynésie  Française  au domicile de Monsieur Gaston FLOS SE.

 Ils ont été malheureusement détruits lors d'un incendie ayant ravagé sa maison en 2012 (probablement d'origine criminelle, suivant l'expert judiciaire.  (Pièce jointe  no 6)

 Il en résulte nécessairement que encore, on ne peut sérieusement reprocher à Monsieur Gaston FLOSSE d'avoir omis de déclarer  ces objets mobiliers.

 Je demeure à votre disposition.

 Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en 1'expression de mes sentiments dévoués

Me François Quinquis.

 

    

 

Editorial

On ne s'ennuie jamais dans la presse !

Décidément  de Flosse à Fritch, ces deux noms commencent à être très connus dans le paysage politique. L'un vient encore d'avoir un rappel à l'ordre sur sa déclaration de patrimoine qui arrive comme un cheveu sur la soupe, l'autre, par le biais des fichiers " Offshore Leaks" se voit montrer du doigt par fils interposé.

 Nous avions pris la précaution de ne pas divulguer  cette affaire mais rien n'échappe au consortium international des journalistes d'investigation et du coup à Polynésie première. Dans notre éditorial d'hier nous n'avons pas donné le nom de cette société ni le prénom du fils du président et avions pris les précautions d'usage. Toutefois Manuarii Fritch assume totalement ce qui pourra lui être reproché ultérieurement puisqu'il  récuse le terme "d'homme de paille" que nous lui avions fait porter. C'est donc lui et lui seul, si nous comprenons bien son droit de réponse qui avait créé cette société basée aux Îles Vierges britanniques. Pourquoi si loin ? Dont acte. Mais à suivre. Par ailleurs, je ne vois pas pourquoi il accuse son grand-père de mettre en cause son père et d'étaler sur la place publique cette affaire. À ma connaissance, "grand pa" n'en a pas dit un mot. Il a juste relevé qu'il n'avait pas de relations étroites avec son petit fils ! C'est tout. D'autres oui.

Nous publions donc le droit de réponse de M. Fritch junior qui, à lire son propos, serait donc un  talentueux homme d'affaires. Félicitations. Il ne glandouille pas en effet. Mea culpa ! Mais dans quel domaine travaille-t-il depuis la dissolution de sa société en 2010 alors que personne n'a entendu parler de lui avant la révélation par Polynésie première de cette affaire?

Droit de réponse de Manuarii Fritch

Polynésie 1ère a extrait mon nom des fichiers « Offshore Leaks » publiés par le consortium international des journalistes d’investigation.

En 2008, dans le cadre de mes activités professionnelles de consultant entre une usine de fabrication de charpente métallique basée en Chine, un bureau d’études basé à Singapour et un client en Nouvelle-Calédonie, j’ai été amené à créer une société à Singapour sous le nom de Elite Success Investments Properties.

N’étant pas résident à Singapour, il m’a été proposé un montage courant et qui n’a rien de répréhensible de domicilier cette société aux Îles Vierges Britanniques.

Ma prestation  de consultant à l’étranger n’étant pas imposable en Polynésie française, il n’y a donc pas d’évasion fiscale ni d’acte répréhensible au regard des lois françaises.

La société a été dissoute en 2010.

Cette affaire ne concerne en rien Gaston Flosse, ni Édouard Fritch ni ma mère.

Ceci étant, je regrette l’exploitation  à caractère politique qui est faite de cette affaire par M. Gaston Flosse visant à mettre en cause Édouard Fritch. Mais plus encore, je regrette le règlement de comptes familiaux opéré par mon grand-père sur la place publique.".

 

 Toutefois, il n'y a pas qu'en Polynésie française où les bénédictions et les malédictions foisonnent. Et où les hommes politiques sont toujours assez astucieux pour sortir leur épingle du jeu.

Tenez prenez  Christian Estrosi moderne réplique à Nice de son mentor Jacques Médecin, la plus belle ville de la côte d'azur. Guetté par le non-cumul des mandats et le Front national, il a trouvé une astuce pour garder le gouvernail en mains, c’est-à-dire pour conserver son mandat de président de la région Paca et ce fameux gouvernail. Et quoi de plus simple ? Les Niçois vont assister au jeu des chaises musicales. On sait que dans ce domaine, les hommes politiques sont des artistes.

 Il va en effet céder sa place à son premier adjoint Philippe Pradal et en échange récupérera le poste de son adjoint. Ni vu ni connu j't'embrouille. Astucieux. Car cet homme discret, expert-comptable de formation, élu depuis 2008 et premier adjoint depuis 2013 en charge de dossiers clefs (finances, travaux, sécurité, transports, stationnement, circulation, voirie, occupation du domaine public), a toute sa confiance. Il a été proposé lors d'une réunion de la majorité municipale qui l'a validé "à l'unanimité". Youpi !

Tant pis pour la jolie et talentueuse Marion Maréchal qui avait porté le fer sur ce fameux cumul. Ce tour de passe passe lui enlève carrément le pain de la bouche. En cédant sa place à Philippe Pradal et en prenant la sienne Estrosi reste maître du jeu et n'est plus cumulard à Nice. Ce dernier, héros modelé par la réussite urbaine de Nice et son savoir-faire ne craint plus pour son étendard. Il agit comme un totem. Sa célébrité mondialisée est son vrai viatique.

 (Nice jumelée à Papeete, c'est risible. Le maire de la capitale, Michel Buillard, devrait avoir honte, son parking est de plus en plus crasseux, il pue les déjections humaines, les papiers sales, sans électricité, avec des machines qui une sur deux  sont en panne et le reste.. pendant des mois.)

À Tahiti, Tauhiti Nena vient de renvoyer le boomerang à Nicole Sanquer, la ministre à l'hibiscus, qui l'a bien cherché . Fort de son bon droit il entend récupérer ce qu'elle lui enlevé dans un coup bas politique, ancien champion de boxe, son bras de fer, va étaler en quelques secondes la frêle donzelle trop sûre d'elle dans ce harcèlement maniaque sans justesse, modestie et dignité.

Après tout c'est bien Tauhiti le champion si l'on en croit tous les points réfutés et détaillés dans la presse papier. Alors, pas de quartier...Pif, paf, Poum, KO Sanquer, champion toutes catégories Nena !

 

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Vice-Président de la Polynésie française, en charge du budget et des finances, Nuihau Laurey, la Directrice des finances publiques en Polynésie française, Ghislaine Veyssier, et le Payeur de la Polynésie française, Yves Gatty, ont procédé, jeudi après-midi, à la signature de la première « Convention de Services Comptable et Financier ».

 

Extrait du bilan économique de l'IEOM pour 2015

Le bilan économique 2015 de la Polynésie française est encourageant. Pour la deuxième année consécutive, la croissance est au rendez-vous. Et ce regain d’activité a enfin permis de créer des emplois, alors que chaque année, depuis sept ans, l’économie polynésienne ne cessait d’en détruire. Ces meilleurs résultats tiennent à la poursuite du redressement de certains secteurs, dont le secteur-clé du tourisme, ou à l’entrée en convalescence d’autres, dont celui de la construction. Par ailleurs rassurés par la clarification du contexte politique local et par la pérennisation du dispositif national de défiscalisation, les chefs d’entreprise retrouvent confiance sur le moyen terme.

Mais la Polynésie française demeure dans une situation économique et sociale difficile. La reprise économique demeure hésitante, encore trop ténue pour effacer les stigmates de la crise qui a durement éprouvé le territoire et sa population. Faire refluer le chômage significativement, et par voie de conséquence réduire le niveau général de pauvreté, reste au coeur des préoccupations. Dans ce contexte économique dans l’ensemble mieux orienté, l’activité bancaire demeure contrastée.

 

La conférence économique, Atelier 3 sur les mesures d'accompagnement des entreprises (aide aux petites entreprises, revitalisation du commerce de proximité, et appels à projets), reprendra, vendredi 3 juin, à partir de 9 h, au ministère de la Relance économique .

 

Vous saurez tout, tout, tout...sur le séjour du président Fritch à Paris . Qui ose dire qu'il ne travaille pas ?

 Lire ci-dessous.

CONFERENCE DE PRESSE EDOUARD FRITCH

JEUDI 2 JUIN 2016

Photo d'archives

L’objet du déplacement à Paris

 Le déplacement effectué dernièrement à Paris se situe dans la suite du voyage officiel du Président de la République le 23 février 2016. Les ministères parisiens, trois mois après la visite du président Hollande, souhaitaient vivement nous revoir pour faire un point d’étape sur les principaux sujets évoqués par le Président de la République, et notamment les conséquences des essais nucléaires, les Accords de Papeete, le toilettage du Statut. Ce sont des dossiers suivis par l’Elysée en concertation avec Matignon, le ministère de la santé et MEDETOM. 

 En sus de ces dossiers, j’ai profité de ce déplacement pour aborder d’autres sujets importants pour notre pays. Il s’agit :

-         Du Tribunal foncier, de la future prison de Papeari, dossiers suivis par le ministre de la Justice.

-         De la décolonisation à l’ONU et des visas multi-entrée, dossiers suivis par le ministre des Affaires étrangères.

-         De l’égalité réelle entre la métropole et les collectivités ultra marines, dossier suivi par la Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre en charge de l’Egalité réelle.

-         De l’accueil annuel de la quarantaine d’internes hospitaliers en provenance de métropole, au sein du CHPF de Taaone.

-         De la valorisation de notre espace maritime.

 

Et enfin, deux rendez-vous d’ordre diplomatique, avec les ambassadeurs de Russie et de Chine, afin de poursuivre l’ouverture de la Polynésie sur le monde. 

  

Les personnalités rencontrées

 

La mission que j’ai menée dernièrement à Paris a duré 4 jours, du lundi 23 au jeudi 26 mai, avec un total de 17 rendez-vous .

 Les rendez-vous les plus marquants auprès des hauts responsables de l’Etat se sont tenus avec les personnalités suivantes :

-         Monsieur Jean Jacques URVOAS, ministre de la justice

-         Monsieur Jean Marc AYRAULT, ministre des Affaires étrangères

-         Madame George PAU LANGEVIN ; ministre des Outre Mer

-         Madame Ericka BAREIGTS, Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, en charge de l’Egalité Réelle

-         Monsieur Marc VIZY, Conseiller Outre Mer auprès du Président de la République

-         Monsieur Frédéric POTIER, Conseiller Outre Mer auprès du Premier Ministre

-         Le député René DOSIERE, rapporteur du budget Outre mer à l’Assemblée nationale

 

Les rendez-vous diplomatiques avec les personnalités suivantes :

-         Son Excellence Alexandre ORLOV, ambassadeur de la Fédération de Russie en France.

-         Son Excellence ZHAI Jun, ambassadeur de Chine en France.

-         Monsieur Jean Pierre LACROIX, directeur des Nations Unies au Quai D’orsay.

  

La qualité des rencontres

 

Il faut souligner le fait qu’à la suite des engagements pris par le président Hollande lors de sa visite officielle en Polynésie française, les ministères parisiens se sont mobilisés pour y apporter des réponses concrètes. Nous avons rencontré des interlocuteurs de haut niveau avec une grande qualité d’écoute et de ce fait avons pu tenir des échanges constructifs.

  

Les sujets abordés

 

1/ Le dossier nucléaire

Le dossier nucléaire comprend plusieurs thèmes :

-         L’indemnisation des victimes des essais nucléaires (loi Morin et son application)

-         L’Institut des archives et le Mémorial des essais nucléaires

-         Le financement de l’oncologie au CHT de Taaone

-         La dépollution de l’atoll de Hao

-         Le 50ème anniversaire du premier tir aérien

-         La prochaine réunion de la Commission de suivi des essais

 

Sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires, l’Etat fait le constat que le trop faible nombre de victimes indemnisées, 20 au total sur plus de 960 dossiers déposés et recevables, est le signe que l’application de la loi n’est pas opérante et qu’il faut remédier à cette situation dommageable. L’Etat était donc disposé et avait envisagé en premier lieu de modifier la loi Morin. Cependant, cette solution aurait nécessité un calendrier menant à fin 2017. Compte tenu de l’urgence sur le sujet et pour dégager une solution plus rapide, c’est la modification du Décret d’application qui a été retenue par l’Etat et qui a donc fait l’objet d’une annonce faite par le président Hollande lors de sa venue en Polynésie française.

Les hauts responsables de l’Elysée et de Matignon, ont fait état de plusieurs réunions interministérielles sur le sujet, associant les ministères de la santé, de la défense et des Outremer. Elles se sont tenues ces dernières semaines afin d’élaborer des propositions de modifications du décret. Ils ont affirmé que le premier objectif visé par la modification du décret est d’augmenter sensiblement le nombre de victimes indemnisées. A cet égard, l’Etat propose notamment de baisser le seuil d’acceptation d’une causalité entre maladie radio-induite et rayonnements ionisants actuellement utilisé par le Civen, de prendre en compte les éléments de jurisprudence contenus dans la position du Conseil d’Etat sur ce sujet, la révision  de la méthodologie du Civen, la reprise des anciens dossiers rejetés par le Civen et la possibilité pour les demandeurs de recourir à de la visio-conférence pour ceux qui n’ont pas la possibilité de se rendre en métropole pour défendre leur dossier d’indemnisation. 

Pour l’heure, à notre demande, les services de l’Etat sont entrain d’évaluer l’impact réel des propositions de modification du décret sur le nombre potentiel de victimes. Elles seront soumises prochainement à l’examen des membres de la Commission consultative du suivi des conséquences des essais nucléaires.

Je tiens à préciser qu’aucun document écrit n’a été remis à la délégation polynésienne lors de la réunion du 24 mai dernier. La présentation fut faite oralement en indiquant les objectifs visés et les principes retenus.

Sur l’Institut des Archives et le Mémorial des essais, et pour avancer sur ce dossier, il convenait à ce stade d’aborder deux points : le choix d’un site destiné à ce mémorial et la mise en place d’une méthodologie rigoureuse pour que ce mémorial soit conçu sur des bases scientifiques et historiques incontestées et incontestables.

Sur le choix du site, j’ai proposé à l’Etat deux sites qui ont du sens au regard du projet. Le premier site est le musée de la marine situé sur le front de mer, non loin du parc Bougainville et le second site est la parcelle arrière du COMSUP qui fut jadis le centre de commandement du Centre d’expérimentation du Pacifique.

Sur la méthodologie, une première note avait été rédigée en octobre 2010 par le Haut Commissariat en partenariat avec le gouvernement de la Polynésie française, le COMSUP, les associations Moruroa e tatou, Tamarii Moruroa et Faahotu ia Hao. L’Etat s’occupe de mettre en œuvre la démarche préconisée dans cette note.

Sur le financement de l’oncologie, nous sommes entrain de bien cibler l’utilisation des 700 millions FCP évoqués par le président Hollande.

Sur la dépollution de l’atoll de Hao, nous prenons acte du fait que les travaux de nettoyage des parcelles destinées à accueillir la ferme aquacole seront très prochainement achevés et que la dépollution des terres polluées par biotertre pourra être rapidement amorcée. Néanmoins, j’ai indiqué que les terres qui resteront polluées faute de traitement adéquat doivent être évacuées ou confinées durablement.

Sur le 50ème anniversaire du premier essai nucléaire aérien aura lieu le 2 juillet prochain. J’ai informé nos interlocuteurs que les associations organisent à cette occasion une semaine d’évènements et de manifestations.

Enfin, il était prévu la tenue de la prochaine réunion de la Commission consultative de suivi des essais nucléaires le 14 juin 2016. Cette rencontre a été reportée à une prochaine date qui permettra à la ministre Marisol Touraine de présider cette rencontre. Comme je l’ai dit précédemment, cette réunion sera importante car elle devrait conduite à l’examen du  projet modificatif du décret d’application de la loi Morin.  

 

2/ Les Accords de Papeete

Les accords de Papeete sont une des propositions du Président de la République. Ils contiendront notamment les différents engagements évoqués par le président Hollande dans son discours tenu à la présidence de Broche et les premiers éléments liés au vaste dossier sur l’Egalité réelle. J’ai constitué une équipe de travail exclusivement dédiée à ces Accords de Papeete afin d’être en mesure de signer ces Accords avec l’Etat avant la fin de cette année.

 

3/ Le toilettage du statut

Rappelons que le statut actuel trouve sa source en février 2004. Il a subi une première modification en Décembre 2007, tendant à renforcer la stabilité des institutions et la transparence de la vie politique en Polynésie française et portée par Estrosi puis une seconde modification en 2011, relative au fonctionnement des institutions et portée par madame Penchard. Ces modifications ont été prises dans un contexte où régnaient l’instabilité et les soupçons de clientélisme sur la gestion des fonds publics.

Le législateur national a voulu dans ces toilettages précédents mettre des « corsets » juridiques dans notre statut pour tenter de remédier à l’instabilité et souhaiter plus de transparence et de moralité dans la gestion des affaires publiques. A l’expérience, ces « corsets » juridiques provoquent certains effets qui rendent l’administration du pays compliquée et inutilement contraignante.

Un toilettage statutaire est devenu opportun et utile.

Le toilettage consiste, sur la base de l’expérience et de la pratique, à prendre certains articles existants et à apporter des améliorations rédactionnelles, soit pour une meilleure clarté dans l’interprétation, soit pour une utilisation plus opérationnelle et plus efficace des dispositions statutaires.  Dans un toilettage, il ne s’agit en rien de bouleverser la répartition des compétences statutaires au travers d’une surenchère institutionnelle. Il s’agit seulement de faire de notre statut un outil au service de notre développement et d’une gestion administrative moins lourde de notre pays. Le statut est l’outil de notre Autonomie. 

Avant le mien, les gouvernements de Oscar Temaru, de Gaston Tong Sang et de Gaston Flosse se sont tous penchés sur le sujet et ont tenté de faire des propositions de rédaction.

Le « paquet » de propositions que j’ai présenté à la lecture de l’Etat est issu de la somme des travaux menés depuis quelques années par différents juristes de notre pays. Je ne suis donc pas le propriétaire intellectuel unique des propositions pouvant être soumises à l’examen de l’Etat.    

Voici ce qui a été convenu avec l’Etat. Le projet de loi devrait être finalisé avant la fin de ce mois de juin. Le Conseil d’Etat et l’Assemblée de la Polynésie française devraient être consultés fin juillet pour un examen au parlement en octobre 2016. Vous voyez que le calendrier imposé est très serré et nous devons mettre les bouchées doubles et nous y investir pour être au rendez-vous législatif qui nous est offert par le gouvernement central. Les modifications statutaires les plus sensibles concernent la reconnaissance du fait nucléaire dans le préambule du statut, la sanctuarisation de la Dotation Globale d’Autonomie, le placement des fonds libres, le statut des lois du pays, le plafonnement des crédits destinés aux cabinets, la clarification des matières premières stratégiques, les échanges numériques entre les institutions et l’Etat et la simplification des procédures applicables aux concours financiers de l’Etat..

Je remercie le président Hollande et son gouvernement en acceptant d’ouvrir une fenêtre législative en faveur de la Polynésie française. C’est un geste important de la part du gouvernement car sans son accord, nous n’aurions pas pu placer nos propositions avant fin 2017, compte tenu de la longue liste des dossiers en attente au parlement.

 

 4/ La prison de Papeari

Le chantier de la construction, comme vous le savez déjà, va prendre trois mois de retard. L’ouverture de la prison est programmée pour mai 2017.

Nous avons 204 stagiaires polynésiens en formation en métropole. Ils devaient tous renter en Polynésie en octobre prochain. Mais, compte tenu du léger retard dans le chantier, le retour est programmé en deux phases. Un premier groupe de 40 agents rentreront en octobre et seront momentanément affectés à la prison de Nuutania qui a un besoin de renfort. Le second groupe de 164 agents reviendraient en Polynésie durant la deuxième quinzaine du mois de décembre et seraient en poste à Papeari au début du mois de février 2017 pour préparer l’ouverture de la prison en mai 2017.

A cet égard, nous aurons sans doute le privilège de revoir notre ami Jean Jacques URVOAS, ministre de la Justice, qui viendrait visiter cette nouvelle prison. 

 

5/ Le tribunal foncier

Ce dossier avance bien. Les locaux destinés à accueillir ce tribunal et situés dans l’enceinte de l’ancien Vaiami, seront très bientôt affectés à l’Etat grâce à une opération d’échange de terre entre le pays et l’Etat. Le pays récupère le terrain situé en face de la présidence en échange de la cession d’une parcelle de 4554 m2 de Vaiami et des bâtiments qui y existent.  Les moyens humains sont programmés. Ils proviennent à la fois du pays et logés au sein de la Direction des affaires foncières et de l’Etat par l’affectation de nouveaux juges. De même, un groupe de travail conduit par le professeur Pastorel et nommé par le ministre de la justice, sera chargé d’étudier les modifications législatives nécessaires au sein du droit Civil pour que la gestion et la sortie de l’indivision soient facilitées pour les familles qui le désirent.

 

6/ L’ONU et la décolonisation de la Polynésie française

La Polynésie française est inscrite sur la liste des pays à décoloniser depuis 2013. C’est le résultat d’un long travail de lobbying et de sensibilisation réalisé par Oscar Temaru auprès de certains de ses amis du Pacifique depuis plusieurs années, sans doute plus de 10 ans.

La démarche de Oscar Temaru est cohérente par rapport à son combat permanent en faveur de l’indépendance. J’ai toujours dit que j’ai de l’amitié pour la personne d’Oscar Temaru et que je respecte son choix politique.

Pour autant, je ne partage pas son idéologie politique. Il part de l’idée que la Polynésie française est un toujours pays colonisé. Comment peut-on, avec raison, encore croire à une telle idée depuis notre statut d’autonomie de 1984 ? Ce sont des Polynésiens élus au suffrage universel qui gouvernent librement et démocratiquement ce pays. D’ailleurs Oscar Temaru lui-même qui fut président de ce pays sur une durée cumulée de près de 5 années ne s’est jamais plaint qu’il était à la tête d’un pays colonisé ou gêné dans sa gestion par l’Etat. Il avait même obtenu de cet Etat une subvention de 6 milliards de francs pour éviter à son gouvernement une cessation de paiement. Avec le statut de large autonomie que nous avons, aucun président ne peut se plaindre et affirmer d’un quelconque colonialisme. Si notre pays a sombré dans l’instabilité et dans la crise économique, c’est uniquement à cause de nos propres comportements politiques.

Nous avons entre nos mains, tous les outils pour élaborer notre projet de société et mener à bien notre développement. Accuser un soit disant état colonial de nos déboires économiques et sociaux, c’est trouver un bouc émissaire et fuir nos propres responsabilités.    

C’est pour toutes ces raisons qu’il est légitime que je puisse porter, au sein de l’ONU, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale, la voix des autonomistes polynésiens libérés et démocrates. C’est un devoir d’y être enfin.   

    

Un Polynésien prudent et avec de la mémoire  écrit à TTD 

En juin 1987 les gouverneurs des banques centrales des îles du pacifique ont tenu congrès à Tahiti. Gonflés d'orgueil ils se sont logés au Taharaa et au Maeva beach où ils ont été particulièrement hautains auprès du personnel. Or au bout d'une semaine au moment de payer l'addition de leur sejour aucun d'eux n'avait assez de pognon pour régler sa note. L'un d'eux, qui était aussi membre de l'association des chambres de commerce et d'Industrie du Pacifique où siégeait la CCI de Tahiti, téléphona au président Charles Poroi pour lui demander de bien vouloir régler leurs additions car Maeva Beach et Taharaa menaçaient d'appeler la police pour plainte en grivèlerie. Il y en avait en tout pour un million cfp. La CCI Tahiti régla l'addition et ne fut jamais remboursée.

Donc, camarade Fritch, méfiance  fin juin au moment du départ de tes invités.DUKE

NB : Excellent conseil Duke ! Il s'agit de la réunion du Groupe des Dirigeants Polynésiens (PLG, Polynesian Leaders Group), à Papeete.
 

Entretiens avec le Commissaire divisionnaire François PERRAULT, Directeur de la sécurité publique et avec le Colonel Christophe VEUILLE, Commandant en second la gendarmerie pour la Polynésie française

 


 

En début d'après-midi,hier, dans le cadre des entretiens avec les forces de sécurité publique, M. René BIDAL, Haut-Commissaire de la République, a rencontré le Commissaire divisionnaire François PERRAULT, Directeur de la sécurité publique à l'hôtel de Police de Papeete pendant près d'une heure. La question de la délinquance en zone urbaine a été longuement évoquée, les faits constatés sont en baisse, néanmoins il y a parfois un ressentit contraire, notamment par certains commerçants du centre-ville auquel le Directeur de la sécurité publique répond par une présence accrue des policiers sur le terrain et un dialogue régulier avec celles et ceux qui connaissent des difficultés. La direction de la sécurité publique emploi 183 fonctionnaires.

 

Le Président assiste aux festivités du 54ème anniversaire de l’indépendance des îles Samoa

Le président Edouard Fritch a assisté, sur invitation du Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, aux festivités du 54ème anniversaire de l’indépendance des îles Samoa. C’est en effet le 1er juin 1962 que les Samoa sont officiellement devenus indépendants de la Nouvelle-Zélande.

Le « Samoan Independence Day » est une journée de festivités importante aux Samoa. Les écoliers, les associations, les congrégations religieuses, les équipes et fédérations sportives participent tous ensemble à ces célébrations. Ce jour particulier est également célébré par les communautés samoanes établies en Australie, en Nouvelle-Zélande, à Hawaii et dans plusieurs états des Etats-Unis.

Lors de ce déplacement, le président Fritch a rencontré le gouverneur des Samoa américaines, M. Lolo Matalasi Moliga, lequel a exprimé sa volonté de venir participer à la réunion du Groupe des Dirigeants Polynésiens organisé par le président Fritch et le Ulu de Tokelau, à Tahiti, fin juin.

Le Président Fritch a aussi longuement échangé avec le Premier ministre Tuilaepa Sailele Malielegaoi, qui lui a notamment indiqué qu’il portait un vif intérêt à la mise en place du projet de ligne aérienne Trans-Polynésie.


Au cours de ces rencontres et échanges, le chef d’Etat des Samoa, M. Tupua Tamasese Tupuola Efi, a remercié le président Fritch pour l’organisation de la prochaine réunion du Groupe des Dirigeants Polynésiens (PLG, Polynesian Leaders Group), à Papeete. Il a souligné l’importance de la coopération régionale et la nécessité de travailler sur des projets en commun pour l’ensemble des Polynésiens.

 

 

Ardèche : Le succès de son miel bio était dû à la plantation de cannabis de son voisin
AUBENAS (07) –
850 pots sur liste d’attente : Rémy P est un apiculteur dépassé par son succès, où plutôt était car sa production vient d’être stoppée net par les autorités ardéchoises. Son miel contenait en effet une quantité importante de THC (tétra-hydro-cannabinol), le composé psycho-actif du cannabis, estimée selon un expert local à « un quart de joint bien chargé par tartine ». D’où provenait cette substance illégale ? De la plantation tout aussi illégale de son voisin, qui sous couvert de cultiver la châtaigne maintenait également un cheptel de près de 200 pieds de cannabis, cachés parmi les arbres et autres végétaux de son domaine de plusieurs hectares. « Les abeilles devaient butiner les plantes du voisin, au lieu de butiner les châtaigners.. » conjecturait le jeune apiculteur lors d’un point presse.

 
Un café, du pain… et de la Skunk !

C’est un père de famille albenassien qui a découvert le pot-aux-roses en faisant passer un bilan sanguin à ses deux enfants de 7 et 9 ans. « Théo et Théa sont habituellement des enfants très excités, leur mère et moi avons beaucoup de difficultés à canaliser leur énergie. Mais depuis quelques temps, ils étaient très calmes… Trop calmes même; Théo s’est mis à écouter du Sinsemilia dans sa chambre et un dimanche, Théa a regardé une motte de beurre fondre pendant 3 heures d’affilé, en rigolant. On s’est beaucoup inquiétés » déclarait-il, admettant que lui-même et sa femme avaient également développé « un certain penchant » pour ce miel.

 

 

 

Mercredi 1er juin 2016

Elle est tellement vraie :

" Papa ,c’est quoi une déclaration d’impôts « ????

- " Mon fils , c’est l’inverse du bulletin scolaire…… Quand tu as bien travaillé , tu es puni …!!!
 

Editorial

Erreurs politiques diverses et variées

En inscrivant la date de l'éditorial journalier, je me dis " mon dieu comme le temps passe, déjà le Ier juin !". En écoutant les infos sur Europe 1, je m'interroge : " la France de Hollande est bien punie, violence, terrorisme, manifestations, déluge mortel, mais de quoi finalement est-elle punie ? D'avoir voté Hollande ? Dégringolade abyssale du président de la République peut-être pour avoir dès le début de son quinquennat trop jouer de "l'apophtegme" avec son" moi président" répété à satiété  tel les sourates du Coran ? Ne faut-il pas toujours trouver un bouc émissaire à tout ?

 Je me dis encore que le clou sur Flosse a été tellement enfoncé au cours de ces dernières années qu'il n'était pas utile de lui affubler un petit-fils qu'il ne connaît pratiquement pas   La question qui se pose est simple : d'où vient l'argent placé dans cette société offshore basée aux îles Vierges britanniques paradis fiscal réputé ? Le fils d'Édouard Fritch devra répondre devant la justice à cette question fondamentale. Mais déjà les murmures de " ceux qui croient savoir à ceux qui ne savent pas" cascadent en rafales gourmandes.

 Le plus curieux, c'est que nous avions en notre possession ce document depuis un mois environ mais compte tenu de la promptitude d'Édouard Fritch à porter plainte pour un pet de lapin et n'étant sûr de rien, nous nous sommes abstenus et l'avions fait lire à Lionel Beffre en lui demandant son avis. Il nous avait répondu " Ce document, en effet semble authentique et bien renseigné, mais soyez très prudente". Je l'ai été. D'autres  ayant de solides arrières non.

En fait l'épuration lancée par Édouard Fritch qui aurait dû achever ses harangues devant le comité de salut public, pardon, du gouvernement, par l'impitoyable liste des malheureux nommés par Flosse en son temps, donc à éliminer, voit son nom aujourd'hui livré en pâture à toutes les suppositions par le site " Outre-mer première". Il devient donc à son tour suspect. En croyant griller des fusibles, on détruit souvent une digue. Édouard aurait dû y penser pour éviter à la Polynésie de pathétiques feuilletons, un fatal déclassement ou prendre soin de son fils. Ce qu'il a peut-être fait à sa manière. Ce qui est sûr c'est qu" Outre-mer première" a donné le coup de revolver du départ des "emmerdes" pour le président.

Le nouveau Haut-commissaire René Bidal ne manque pas de courtoisie. Personne n'a été oublié dans l'organisation de la tournée des popotes et si Gaston Flosse lui avait demandé de venir le voir au siège du Tahoeraa, il s'y serait rendu selon le directeur de la communication du haut-commissariat tout comme il s'est rendu à Faa'a pour rencontrer un Oscar souriant avec lequel ils n'ont parlé de rien, mais absolument de rien, ni du nucléaire, ni de l'État colon, seulement, on vous le jure à la mode des centurions, la main sur le cœur, que du gazouillis des oiseaux,  de la beauté polynésienne, de la douceur du temps à la fois frais et chaud selon les heures. L'époque idéale pour le nouveau venu avec en plus les fêtes de juillet à l'horizon qui vont le laisser pantois ! Un bon début. Pourvu que ça dure ! Mais ne lui gâchons pas le plaisir de la découverte. Flosse en revanche en a profité pour lui confier ses espoirs statutaires et sa vision de la Polynésie de...demain.

Mais voilà j'avoue, je me suis trompée en écrivant récemment que nos hommes politiques ne pratiquaient plus le jeu infantile de " je te tiens tu me tiens par la barbichette".

 Flosse accuse Fritch de soutenir la direction d'Air Tahiti et vlan immédiatement les thuriféraires lui répondent par un autre communiqué en lui montrant ainsi qu'ils ont été touchés au cœur. Erreur politique. Pas de maturité. Mais que diable, eux sont au gouvernement, c'est donc le gouvernement qui devrait répondre qu'il n'y est pour rien (sic!) et non se lancer dans la ritournelle " Flosse ceci Flosse cela, Flosse qui, Flosse quoi, c'est pas moi c'est lui etc... "La Polynésie n'arrive donc pas à se s'extirper de l'âge de pierre ?

Quand à Flosse il joue son rôle d'opposant. Heureusement que François Hollande ne passe son temps à faire des communiqués à toutes les accusations assassines dont il est la cible quotidienne !!! Il laisse pisser le mérinos et tresse la corde...qui le pendra !

À Paris, à l’occasion de la journée de travail sur les Outre-mer organisée par Nicolas Sarkozy, celui-ci a déclaré qu’il avait « eu honte » de la réinscription de la Polynésie française sur la liste des Pays à décoloniser de l’ONU en 2013 et que lui, président, il aurait empêché cette tâche sur le blason français. Mais il n'a pas dit comment il pouvait empêcher le leader souverainiste de se rendre à l'ONU par tous les temps. Il y a ses quartiers, de messidor à vendémiaire à défaut du brumaire audacieux puis vient le calme thermidor ! Oscar est toujours là. Olé !

 

 

Et Trump galope toujours !

Au conseil des ministres (extraits)

Précipitations exceptionnelles à Hiva Oa : état de calamité naturelle

 Sur proposition du Président de la Polynésie française, et suite à une demande de la commune en date du 2 mai, le Conseil des ministres a constaté l’état de catastrophe naturelle des sinistres occasionnés par les fortes pluies intervenues en début d’année sur la commune de Hiva Oa, dans l’archipel des îles Marquises.

 En effet, le dimanche 24 janvier 2016, un phénomène de pluies torrentielles accompagnées de vents forts avait provoqué de gros dégâts sur l’île de Hiva Oa. C’est ainsi que des débordements de rivières avaient eu lieu à Atuona et Hanapaaoa et des torrents avaient causé de gros dégâts sur les équipements publics.

 Fonction publique : simplification des procédures de consultation des commissions administratives paritaires

Le Conseil des ministres, a adopté, pour transmission à l’Assemblée de la Polynésie française, un projet de loi du pays modifiant la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 modifiée, portant statut général de la fonction publique de la Polynésie française.

La délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 modifiée constitue le statut général de la fonction publique de la Polynésie française et définit les principes généraux qui régissent l’accès à la fonction publique, la qualité de fonctionnaire, le droit syndical, les droits et obligations des fonctionnaires, leurs positions statutaires, la discipline ou encore les fins de fonctions.

Le projet de loi du Pays, présenté par le ministre en charge de la fonction publique, Jean-Christophe Bouissou, vient actualiser certaines de ces dispositions par notamment la simplification des procédures de consultation des commissions administratives paritaires.

 Accès aux emplois de la fonction publique : suppression de la limite d’âge supérieure

Le Conseil des ministres, a adopté, pour transmission à l’Assemblée de la Polynésie française, un projet de délibération portant suppression de la limite d’âge supérieure pour l’accès à certains cadres d’emplois de la fonction publique de la Polynésie française.

Désormais, aucune limite d’âge ne peut plus être fixée pour accéder aux emplois de la fonction publique territoriale, sauf en ce qui concerne les cadres d’emplois où une condition physique optimale est exigée en raison de la nature des fonctions, comme, par exemple, le cadre d’emploi des pompiers.

Le Pays aide la commune de Moorea pour ses travaux de rénovation et de mise en conformité de son réseau d’alimentation d’eau potable

Modification de l'organisation et du fonctionnement de la commission d'admission des installateurs en télécommunication

Le Conseil des ministres a modifié l’organisation et le fonctionnement de la commission d’admission des installateurs en télécommunication prévu à l’article A.232-7-2 du code des postes et télécommunications en Polynésie française. Cette commission assiste l’administration en matière de respect des règles déontologiques de la profession.
Ces règles nécessitent aujourd’hui une adaptation au regard de l’évolution du secteur et des objectifs de simplification et d’efficacité poursuivis.
Les modifications suivantes ont donc été validées :
- modifier la composition de la commission par l’ajout d’un nouveau membre : le service de l’urbanisme ;
- modifier les modalités de vote en supprimant la distinction entre voix délibérative et voix consultative ;
- permettre la nomination des représentants des installateurs admis en télécommunication pour une durée indéterminée par le ministre en charge du secteur des télécommunications ;
- pemettre l’invitation de toute personne, sans voix délibérative, dont la compétence est susceptible d’éclairer l’avis de la commission.

 

Nouvelles de l’oligarchie : SYLVIE ANDRIEUX, députée socialiste condamnée. La question du jour : un député peut-il siéger à l’Assemblée nationale avec un bracelet électronique de condamnation judiciaire ? Incroyable, le juge a décidé que OUI. Souvenez vous : « Moi Président je ferai en sorte que nos élus soient irréprochables…Même Macron vole le fisc !Rappel de ce que coûte à l'état un parlementaire (payé avec nos impôts
) : 23.000 euros/mois

- Salaire : 5 189 € par mois
- Frais de mandat : 5 771 € par mois
- Rémunération des collaborateurs : 9 138 € par mois (additionnez le tout)
+ Des billets d’avion, de train 1ère classe , et de métro gratuits +
bureau, timbres, téléphone, informatique et bien sur : voiture avec chauffeur et repas pratiquement gratuit avec un chef 3 étoiles….!

Cerise sur le gâteau : la réponse du PS s'est limitée à lui demander uniquement son retrait du groupe socialiste.

Mais en aucun cas à son départ des bancs de l'assemblée !

Sa peine de prison ferme a été transformée en peine de port de bracelet électronique. Elle peut donc se rendre à l'Assemblée nationale (quand elle y va) où elle vote les lois, avec un BRACELET ELECTRONIQUE à la cheville, comme un vulgaire délinquant.

Incroyable.
   

Communiqué du Tahoeraa

Le nouveau Haut commissaire de la République en Polynésie française René BIDAL a rencontré Gaston FLOSSE au lendemain de sa prise de fonction officielle. Monsieur BIDAL avait sollicité ce rendez-vous par courrier. Les deux hommes qui se sont rencontrés à la résidence de l’Etat à Tarahoi ont ainsi pu, pendant une heure, faire connaissance et échanger sur les grands dossiers de la Polynésie française. Le président Gaston FLOSSE en a profité pour présenter au nouveau Haut commissaire le programme du Tahoera’a Huiraatira et les orientations contenues dans la charte Tahiti Nui 2025. Le président a ainsi pu expliquer avec précision les mesures que le Tahoera’a Huiraatira avait prévu pour redresser le pays et l’engager sur la sortie de crise. Gaston FLOSSE a également présenté au nouveau Haut commissaire le projet de pays associé, la démarche qui l’anime, comme il l’avait fait avec son prédécesseur Lionel BEFFRE. L’échange s’est déroulé dans un esprit cordial et courtois, le Haut commissaire se montrant attentif et informé. 

 

 Il faut savoir que :

 Le siège de Technip quitte Paris pour Londres.  - Le siège d'Alcatel part en Finlande.  - Le siège de Lafarge-Holcim part en Suisse.  - Le siège d'Alstom part aux USA.   Heureusement, il nous reste le siège de la CGT qui lui reste à Montreuil.

 Et celui de la CFDT à Paris XX°, FO à Paris XIV° !!! Heureusement que nous avons su retenir en France les forces de production...

 

En France et à l'étranger, les grèves inquiètent les professionnels du tourisme.

 La pénurie d'essence de la semaine dernière dans toutes les stations services, mais aussi les actions conjuguées de la RATP, de la SNCF et du transport aérien notamment des pilotes d'Air France pour des revendications catégorielles mais dont aucune décision ferme ne ressort, pourraient bien effrayer pourtant les touristes étrangers et freiner les déplacements des Français à quelques semaines des vacances scolaires. Le tourisme qui représente 7% du PIB souffrira de cette situation après une fin d'année difficile en raison des attentats et du terrorisme. Les pompiers de plusieurs aéroports se mettent aussi en grève. La France peu à peu se paralyse et se suicide vis à vis de l'étranger et de sa propre population.

Pour le moment la Polynésie échappe en partie au stress, tout roule, tout vole...sauf bien sûr du côté d'Air Tahiti qui doit avoir les moyens de perdre beaucoup d'argent..

 

Le tunnel du Saint-Gothard sera inauguré aujourd’hui. Cet ouvrage colossal va permettre d’ici à la fin de l’année un transport plus rapide des marchandises et des voyageurs entre le nord et le sud de l’Europe.


La construction du tunnel a débuté il y a 17 ans. Les six dernières années ont été consacrées à l’aménagement intérieur d’un tunnel. Les percées ont été entamées des deux côtés à la fois, et les équipes se sont retrouvées en 2010 au milieu de l’ouvrage
 

 

 La France possède le deuxième espace maritime au monde. Et pourtant en matière d’énergie marine renouvelable, l’Outre-mer ne brille pas par son dynamisme.

La climatisation par l’eau profonde, les hydroliennes, les éoliennes en mer ou encore l’énergie thermique des mers sont encore bien peu implantées localement. Pire, des projets d’envergure sont peu à peu abandonnés.
Alors que le 17e salon des professionnels des énergies marines, Seanergy, ouvre ses portes à Biarritz ce mercredi, La1ère.fr a dressé un panorama de la situation :


#1 Martinique : l’abandon de Nautilus
En Martinique, du côté de Bellefontaine au sud de Saint-Pierre, la PME Akuo Energy a lancé deux projets ambitieux. Il y a d’abord NEMO, une centrale flottante dont l’objectif est de fabriquer de l’électricité grâce au différentiel de température qui existe entre les eaux de surface et les eaux profondes et puis il y a Nautilus. Deux projets novateurs qui valorisaient l’énergie thermique des mers.


© DCNS NEMO, projet de centrale off-shore d'énergie thermique des mers en Martinique "La Martinique est le lieu idéal pour mettre en place ce type de centrale, expliquait Jean Ballandras, directeur énergies marines d’Akuo, car la température des eaux de surface est toujours supérieure à 25° et l’eau en profondeur est à 5°. Cet écart de 20°, c’est la clef de tout. C’est ce qui permet d’avoir la performance pour créer cette énergie".

En revanche le projet Nautilus, lui, a capoté. Akuo Energy vient de confirmer l’abandon de ce beau projet. Il reposait sur le même principe que NEMO, mais à terre. Or pour des raisons environnementales, le projet qui se trouvait à proximité du sanctuaire marin a été abandonné. L’impact environnemental des canalisations à mettre en place a été jugé trop important sur les fonds océaniques.
"On ne pouvait pas concilier l’efficacité industrielle et technologique avec les exigences que nous avions fixé dès le début sur le respect environnemental associé à ce projet" constate Jean Ballandras. Mais Akuo n’exclut pas de développer ce projet sur un autr
e site.


 Polynésie : le SWAC en mauvaise passe La Polynésie était la pionnière en France en matière de SWAC (Sea water Air conditionning). Cette technique permet de climatiser des bâtiments en utilisant l’eau froide des profondeurs de la mer. La première centrale de climatisation (SWAC) est en activité à Bora Bora, à l’hôtel Intercontinental depuis 2006. Malheureusement le système a des ratés. Après dix ans d’utilisation, il est tout simplement tombé en panne en avril dernier.

Ce dispositif malgré tout innovant a été mis en place dans un autre hôtel d’un site emblématique de la Polynésie : Tetiaroa, l’île de Marlon Brando. Les autorités polynésiennes ne manquent pas de faire visiter à tous leurs invités de marque cet hôtel dit écologique.


Le SWAC a donc le vent en poupe en Polynésie, à tel point que l’hôpital de Papeete devait être ainsi climatisé et permettre de faire de sérieuses économies. Lancé en 2014, le projet n’avance guère et l’appel d’offre est contesté au Tribunal administratif.

#3 La Réunion : la climatisation écolo à l’arrêt Le SWAC avait aussi bonne presse à La Réunion. Les communes de Saint-Denis et de Sainte-Marie envisageaient dès 2008 de faire climatiser l’aéroport de La Réunion grâce aux eaux des profondeurs des mers. En 2014, Engie (ex-GDF-Suez) à qui ce projet avait été confié prévoyait de climatiser une soixantaine de bâtiments publics des deux communes au moyen de la technique SWAC. Regardez ci-dessous la vidéo présentant le projet :


Mais patatras… Deux ans après, le projet qui aurait fait de La Réunion, l’île leader du SWAC tombe à l’eau. Climabyss, le filiale d’Engie jette l’éponge. Interpellée par la députée de La Réunion Huguette Bello à l’Assemblée nationale, Ségolène Royal menace Engie de lui retirer le marché. Mais depuis, plus rien. Le projet semble bien mal en point.

 

 

 

 

Mardi 31 mai 2016

 

Il est si mignon...mais il est mort noyé

Cette photo d'un enfant mort dans les bras d'un sauveteur d'une ONG en méditerranée fait la une de toute la presse mondiale...l'horreur au quotidien parue le 31/5/2016

  Anne Hidalgo a annoncé la mise en place d'un camp de réfugié dans Paris (Sipa) La mairie de Paris, avec l'aide d'associations, va installer un camp humanitaire de réfugiés dans le nord de la capitale. Anne Hidalgo l'a annoncé mardi, et précise qu'il s'agit d'offrir "un accueil de jour"mais aussi "l'hébergement de personnes qui arrivent démunies" dans la Ville. La Ville est en train "d'expertiser différents sites pour voir dans quels délais, le plus tôt possible, nous pourrons envisager de les mettre à disposition" de l'État, a ajouté la maire de Paris lors d'une conférence de presse.

La 42ème édition du salon des Marquises, organisée par la fédération « Te Tuhuka o te Henua Enana » se tiendra du 4 au 12 juin, à la salle Aorai Tini Hau, à Pirae.

L'affaire de la vaisselle va probablement déboucher ce matin sur un énième renvoi. Et pas de casse. Elle est solide cette vaisselle  Les donateurs n'ont pas lésiné sur la qualité !

 

 

Editorial

Une France malade

La chute spectaculaire de popularité du président Hollande n'agite la population que parce qu'elle y refroidit une longue faveur de la gauche. Cette déception, si forte aujourd'hui, éclipse à l'excès quelques succès avérés. Quant à la météo sociale, le moins qu'on puisse remarquer c'est qu'elle est chargée. La CGT se bat pour que la loi travail soit effacée après avoir voulu modifier l'article 2. Décidément quoiqu'on fasse en France, les syndicats refusent toujours la modernité dans laquelle s’embarquent depuis des années les autres pays européens.

Tenez prenez le travail du dimanche, voilà un exemple. Les salariés "volontaires" des Galeries Lafayette à Paris  ont négocié avec leur direction pour travailler par roulement le dimanche, payé plus cher qu'en semaine. De quel droit insolent, les syndicats s'y opposent, bloquent les portes et menacent  les employés rebelles ?

Irréductibles utopies enfoncées dans des tabous d'un autre siècle et dans une culture passéiste qui font se gausser nos amis anglo-saxons de la Grande Bretagne aux États Unis en passant par l'Allemagne et tous les peuples qui gagnent.

La santé de la France est défaillante, pratiquement moribonde quand pour un texte de loi, moderne mais mille fois amendé, bidouillé, touillé, la CGT s'y oppose toujours, allant jusqu'à demander à ses légions de mercenaires de bloquer les ports, les hydrocarbures, les trains, le ramassage des poubelles les contrôleurs aériens etc... et même le personnel d'Air France si ce code du travail 2016 n'était pas retiré.

 Cette France là n'est plus le doux pays de notre enfance. Elle est violente au-delà des mots,  anéantie, en colère. En colère ? Par mimétisme, pour obéir à un ordre syndical, car prenez donc un manifestant et demandez-lui ce qui le heurte dans la loi sur le travail. Il ne le sait pas ou ne peut que répéter comme un perroquet, ce que son syndicat lui a expliqué.

En vérité le peuple, celui que l'on voit dans la rue, pancartes au vent répondant sans comprendre pour la plupart à un ordre de marche rechigne à s'adapter aux temps nouveaux. Il se décompose de plus en plus en catégories de sexe, d'âge ou d'intérêts sans compter en communautés nouvelles qu'agite l'émergence bruyante des minorités.  Sans rien qui les dépasse, qui les emporte dans un idéal commun ou dans une volonté commune de réformes. Cela n'existe plus. Réformer en France est interdit.

Ce peuple-là se laisse aller aux médiocrités d'une basse époque, mufleries, incivisme, dérision des institutions, décomposition familiale ( qui n'existe pas qu'en Polynésie) irrespect croissant des engagements privés ou publics, outrances de toutes sortes. Oui l'âme du peuple est bel et bien en exil. Les dons juan du pouvoir ont d'abord sapé son moral, caressé ses abandons, ménagé ses foucades les plus funestes pour tout d'un coup quand la marée monte s'apercevoir qu'ils ne peuvent plus la stopper.

La France est malade, le pouvoir, moribond s'accroche, mais ses  bouées sont percées, et les Français, pour l'étranger ,sont certes reconnus pour leurs fromages mais galvaudés pour leur refus permanents d'avancer, à sa police de se défendre et défendre le peuple contre la chienlit. Alors elle s'enfonce presque avec délice dans un marécage qui peu à peu l'avale...et l'étouffe sous l'œil intéressé de ses voisins.

 

 

 

René Bidal  s'entretiendra aujourd'hui avec :

- les chefs de service de l’Etat à 9h30Haut-commissariat –

- à 14h00 Entretien avec le Contre-amiral Bernard-Antoine MORIO DE L’ISLE, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française – COMSUP Pirae –

mais aussi à 15h30 avec M. Gaston FLOSSE, Président du Tahoeraa Huiraatira – Résidence de Papeete – et à

17h00  avec M. Oscar TEMARU, Maire de la commune de Faa’a et Président du Tavini Huiraatira et de l’UPLD à la mairie de Faa'a.

Oscar ne se déplace jamais pour l'Etat. C'est l'Etat qui vient à lui... Elle est pas belle la République ?!

 

Courrier

S’agissant du conflit d’Air Tahiti, la Tahoera’a a bien expliqué ce que tout polynésien se pose comme question (de même que le conseiller d'Oscar Temaru): »Que fait le gouvernement, en général, et le président, en particulier? Nous sommes à des années lumière de la Présidence Flosse, d’il y a quelques années où celui-ci avait interrompu son voyage en France pour venir régler la grève des trucks, et avait repris aussitôt l’avion pour retourner à Paris. Et ce n’était qu’une grève qui n’impactait que Tahiti, si mes souvenirs sont bons, alors que celle de Air Tahiti concerne, non seulement l’ensemble du territoire polynésien plus le secteur touristique. A l’opposé, Edouard fuit le problème pour aller fanfaronner hors du pays. Le proverbe, nul n’est prophète en son pays lui sied à merveille. G.

 

Pour ceux qui s'intéressent aux réponses de Moetai Brotherson, conseiller politique d'Oscar Temaru,le souverainiste, sur Polynésie première

 dimanche 29 mai 2016

 

Interview de Moetai BROTHERSON, Conseiller d’Oscar TEMARU, Tavini Huiraatira par James Heaux

Vous revenez de France, vous avez fait le tour des états-majors, objectif, obtenir les 500 signatures nécessaires à Oscar Temaru pour se présenter à la présidentielle, quel est le bilan ?

Moetai BROTHERSON : «le bilan est positif pour nous, parce que nous avons pu rencontrer, non seulement, les états-majors mais des élus, à titre individuel…. les états-majors… la situation est assez diverse puisqu’il y a certains partis en métropole qui ignorent tout de la situation en Polynésie française et on a eu en face de nous certains élus qui ignoraient qu’on était pas à l’euro, qui étaient surpris qu’on était au franc Pacifique ou d’autres qui ne savaient qu’il y a eu des essais nucléaires français en Polynésie ! Donc, voilà, une situation assez variée. Sur le bilan, il est tout à fait honorable, si vous prenez par exemple comme référent, Jean-Luc Mélenchon, aujourd’hui, on a rencontré Alexis Corbière, son porte-parole, il nous a dit qu’ils étaient à peu près à 152 promesses de  signatures, mais, nous sommes au-delà de ce chiffre, puisque nous sommes à 180 promesses de signatures à ce jour »

Quand vous dites, positif, ça veut dire que vous avez la garantie d’obtenir, d’ici le délai imparti, les 500 signatures d’élus ?

Moetai BROTHERSON : «on ne peut pas dire qu’on a une garantie mais on a bon espoir d’y arriver, on fait tout pour que ça arrive »

Sans vouloir faire de politique fiction, si Oscar Temaru réussit à se présenter à la présidentielle, quels seront ses thèmes de campagnes pour la Polynésie et pour la France, vous y avez réfléchi déjà ou pas encore ?

Moetai BROTHERSON : «oui bien sûr, pour la Polynésie, c’est assez simple, c’est de dire qu’il est plus que temps de nous prendre en main et de prendre nos responsabilités et donc, l’objectif de cette présidentielle, de cette candidature, n’est pas évidemment d’essayer de devenir Président  de la République française, ça n’a aucun intérêt pour nous, pour Oscar Temaru, mais c’est de faire un score ici, en Polynésie, pour réveiller les consciences. Au niveau national, c’est de dire aux français d’abord, parce qu’il faut faire la distinction entre l’Etat et le peuple… moi qui était à Paris, cette semaine, je peux vous dire que l’écart entre le peuple et le gouvernement est palpable, il est sensible. Et donc, c’est d’expliquer aux français que la France et la Polynésie se porteraient mieux si chacun de ces Etats étaient justement un Etat, plutôt que d’entretenir cette relation de dépendance qui est la nôtre depuis maintenant deux siècles»

Donc, l’indépendance, c’est votre combat, en tout cas celui d’Oscar Temaru ?

Moetai BROTHERSON : «la souveraineté »

Lors de son déplacement à Paris, hasard du calendrier, le Président Fritch y était également et il a déclaré qu’en octobre prochain, il sera à l’ONU pour faire entendre une autre voix, sous-entendu, autre que la vôtre, autre que celle d’Oscar Temaru, qu’est-ce que vous lui répondez ?

Moetai BROTHERSON : «on lui répond qu’il ne faudra surtout pas qu’il oublie de dire merci aux indépendantistes puisque sans nous, sans la réinscription, il n’aurait jamais eu droit de parole, c’est le premier point. Et le deuxième point, c’est qu’il faut rebaptiser les accords de Papeete, il faut les baptiser accords de Paris, puisque visiblement c’est à Paris que ça se discute »

Quel est votre sentiment sur le conflit à Air Tahiti ?

Moetai BROTHERSON : «c’est un conflit qui dure, c’est un conflit, je pense, dans lequel il ne faut pas pointer du doigt hâtivement les uns et les autres, ça n’amuse personne de faire grève mais je déplore l’absence d’implication du gouvernement et notamment du Ministre en charge de ce secteur »

Pour vous la solution viendrait du gouvernement sous la forme d’un médiateur ?

Moetai BROTHERSON : «c’est le rôle du gouvernement, c’est pour ça qu’ils sont mis en place »

La rétrocession des terrains militaires, 7000m² sont situés à Faa’a, quels sont les projets du conseil municipal, dont vous faites partie ?

Moetai BROTHERSON : «pour la petite surface qui nous est dévolue dans le cadre du CRSD, nous avons prévu de faire un grand marché sur cet espace où nos artisans, où les producteurs pourront venir vendre leurs produits et les exposer »

L’UPLD, l’opposition, reste très discrète sur bon nombre de sujets qui intéressent les polynésiens, je pense notamment, à la PSG, au nucléaire ou bien encore à l’insécurité, quel est votre regard sur la politique du gouvernement ?

Moetai BROTHERSON : «je pense, que d’une certaine manière c’est une politique dans le prolongement de celle qui a eu lieu chez nous depuis 30 ans, cette politique de maintien de la dépendance et à côté de ça, il y a Edouard Fritch qui essaye de se démarquer de Gaston Flosse, d’imprimer son style, mais, il a beaucoup de mal à y arriver »

Et, vous pensez quoi de son style justement ?

Moetai BROTHERSON : «je pense qu’il est très docile vis-à-vis de l’Etat »

Comment expliquez, pour sa part, Oscar Temaru, reste discret ?

Moetai BROTHERSON : «nous avions dit, au moment, où les élections se sont produites, en 2013, que nous respecterions le choix des urnes, contrairement à ce que d’autres ont fait, à d’autres époques, et que nous laisserions le gouvernement, gouverner »

Donc, vous êtes sur votre position, malgré le fait que la population est prise otage dans bons nombres de secteurs, vous n’interviendrez pas ?

Moetai BROTHERSON : «que voulez-vous que nous fassions, nous n’avons pas la majorité, nous ne sommes pas au gouvernement, c’est au gouvernement de gouverner »

Qu’est-ce que vous pouvez répondre aux habitants, par exemple, qui sont fatigués, excédés de ne pas pouvoir se déplacer, de venir à Tahiti, vous leur dites quoi, en tant qu’élu, à la population ?

Moetai BROTHERSON : «je leur dis qu’ils ont un gouvernement et il faut qu’ils s’adressent à ce gouvernement »

Donc, vous pareille, vous n’interviendrez pas ?

Moetai BROTHERSON : «nous, nous allons nous exprimer vis-à-vis du gouvernement, enfin nos élus vont jouer leur rôle, mais, si la population est mécontente, il faut qu’elle exprime son mécontentement vis à vis de son gouvernement »

Y compris pour ceux qui ont voté pour vous ?

Moetai BROTHERSON : «y compris pour ceux qui ont voté pour nous, je pense qu’aux prochaines élections les gens jugeront, mais, d’ici là nous ne ferons aucun manœuvre en coulisse, ce n’est pas notre style, on laisse ça aux autres »

 

Lundi 30 mai 2016

Editorial

La stratégie de Raminagrobis

François Ier n'a pas inventé la Renaissance, Louis XV n'a pas inventé la civilisation des lumières et Oscar Temaru n'a pas inventé une Polynésie si riche qu'elle puisse se passer de l'État. Mais... Pendant que chacun poursuit son but, le Tavini sa souveraineté, le président Fritch sa campagne de familiarité exagérée avec l'État, le pays est bloqué. Bloqué totalement par une belle après midi de "fête des mères" à cause, une fois encore, du dysfonctionnement d'un équipement du câble Honotua ayant entraîné une indisponibilité du service Internet fixe (ADSL et fibre), mobile (3G), et de certaines chaînes du bouquet satellite TNS, ce n'est pas rien quand on a une si grande ambition internationale.

Bloqué aussi par l'ardeur à perdre de l'argent des responsables de la compagnie inter îles Air Tahiti. Bloqué encore par la fatuité d'un gouvernement dont Moetai Brotherson, le  conseiller politique d'Oscar Temaru a souligné avec une grande diplomatie et sans colère, les  incompétences avec un calme redoutable. Il a remarqué à juste titre que "les Accords de Papeete" devraient se faire requalifier en " Accords de Paris" puisque c'est à Paris qu'ils se traitent.

Edouard Fritch roucoule trop fort avec l'État. Familiarité excessive pour montrer, à l'aide de larges sourires et d'embrassades, qu'il a les socialistes et René Bidal dans sa poche. Il ne ramène rien et comble d'infortune, il a avoué maladroitement bien sûr avoir "étudié" les promesses de  François Hollande avec les conseillers du président à l'Élysée. Il arrive que la gloire porte le deuil éclatant du réalisme, c'est ce que nous démontre  le président polynésien qui en fait trop.

La stratégie du Tavini, elle, est rusée, prudente et payante. Ses responsables attendent patiemment dans leur coin que ce président poursuive ses foucades, ses embrassades sans fin, une familiarité outrancière, voire gênante selon certains échos parisiens et montre à l'envie, une dentition étincelante dont Jean Lecanuet aurait été jaloux, lui que la presse parisienne avait surnommé, " monsieur beau sourire" ( Jean lecanuet président des centristes républicainsi a été un simple secrétaire d'Etat sous la IVe République. Il s'est fait connaitre en relèvant le défi d’affronter deux «monstres sacrés» de la politique, François Mitterrand et Charles de Gaulle).. Oui, Oscar attend, tel un matou embusqué . Moetai Bortherson l'a fort bien dit en  réponse à la question de James Heaux  sur Première hier soir concernant, la paralysie d'Air Tahiti " "adressez-vous au gouvernement "  Pourquoi n'intervient-il pas ?" D'autant, pourrait-t-on ajouter, qu'il est actionnaire à 20% de la compagnie.

On peut également remarquer que l'ère des communiqués venimeux est terminée - ou presque -. L'opposition est embuscade et laisse faire les fautes pour mieux les dénoncer sans "nuit debout", défilés et ritournelles, le moment venu, accroché plus fortement encore à sa "souveraineté". On voit également que le Tahoeraa reste prudemment silencieux sur les péroraisons actuelles. Même stratégie que celle du Tavini : le silence de l'embuscade.

Le principe de transparence n'oblige pas à ventiler les promesses sous la boule d'ambiance de la violence terrible que connaît la France comme jamais. François Hollande et Édouard Fritch conservent une foi extraordinaire en leur avenir, chacun à leur niveau. René Bidal  prendra les projets sensibles à bras le corps après avoir supporté vaillamment un lavage de cerveau bon teint dans l'avion par le président du Pays. Continuité de l'action Lionel Beffre, assurée.

Reste que le pouvoir porte souvent le deuil éclatant de la réussite. Dans ce cas-là, attention, le peuple n'est pas bon prince.

 

 

 

Prise de fonction de M. René BIDAL, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française

 

 

A l'occasion de sa prise de fonction, M. René BIDAL, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française a déposé une gerbe au Monument aux Morts de Papeete, ce matin, avenue Pouvanaa a Oopa.

Etaient présents à ses côtés : M. Jean-Christophe BOUISSOU, représentant le Président de la Polynésie française, M. Marcel TUIHANI, Président de l'Assemblée de la Polynésie française, M. Nuihau LAUREY, Sénateur de la Polynésie française, M. Michel BUILLARD, Maire de Papeete, le Contre-Amiral Bernard MORIO DE L'ISLE, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française et M. Félix FONG, représentant le Président du CESC.
A cette occasion, des jeunes étudiants d'une classe de 1ère L , du lycée La Mennais, ont entonné la Marseillaise.

A l'issue de cette cérémonie, le Haut-Commissaire a offert un rafraîchissement à la Résidence de Papeete.



 

 

A la question du journaliste de Première sur Air Tahiti voici la réponse du conseiller d'Oscar Temaru, Moetai Brotherson dimanche soir :

Quel est votre sentiment sur le conflit à Air Tahiti ?

Moetai BROTHERSON : «c’est un conflit qui dure, c’est un conflit, je pense, dans lequel il ne faut pas pointer du doigt hâtivement les uns et les autres, ça n’amuse personne de faire grève mais je déplore l’absence d’implication du gouvernement et notamment du Ministre en charge de ce secteur » (Albert Solia)

Pour vous la solution viendrait du gouvernement sous la forme d’un médiateur ?

Moetai BROTHERSON : «c’est le rôle du gouvernement, c’est pour ça qu’ils sont mis en place »

 

 Sur la grève qui paralyse Air Tahiti, le Tahoeraa à son tour s'interroge :

Y a-t-il un pilote dans l‘avion ?

 Le conflit qui paralyse Air Tahiti va entrer dans son 20e jour de grève, et aucune issue ne semble se dessiner. Le Tahoera’a Huiraatira a interrogé le gouvernement lors d’une question orale à l’assemblée la semaine dernière. Il en ressort que le gouvernement se contente d’être un spectateur passif. Le président Edouard Fritch, tout en faisant croire qu’il ne voulait pas interférer dans ce conflit, a en réalité pris fait et cause pour la direction de la compagnie qu’il a publiquement assurée de son soutien. En apportant un soutien affiché à la direction, le président Fritch, loin d’être neutre, a en réalité encouragé celle-ci dans ses positions, contribuant ainsi largement à l’enlisement du conflit actuel.  

La société Air Tahiti est une société privée, mais la Polynésie française en est également actionnaire. La collectivité détient 14% des parts, et le ministre de l’Equipement en charge des Transports la représente au sein du conseil d’administration. Air Tahiti bénéficie en outre d’une convention qui lui procure des avantages et lui confère des obligations de mission de service public, en premier lieu desquelles, d’assurer le désenclavement des archipels.  

Chaque jour l’impact de la grève est plus critique sur les populations qui sont littéralement prises en otage, et sur l’économie des archipels. Cette situation est devenue inadmissible et notre pays est coupé en deux. A peine revenu de Paris, le président Fritch est reparti aux Samoa. Pour lui ça vole très bien, mais ce n’est pas le cas pour les Polynésiens ! Plutôt que d’aller se balader sans cesse, le président du pays serait bien inspiré de tout mettre en œuvre pour contribuer rapidement au règlement d’un conflit qui n’a que trop duré.

Il est de sa responsabilité, en tant qu’actionnaire et en tant qu’autorité délégante, de préserver la liberté de circulation des personnes, ainsi que la liberté économique, et ce faisant, d’éviter à notre tourisme en souffrance d’être victime d’un nouveau coup de massue. Quand on voit l’indifférence du président et la légèreté avec laquelle il se désintéresse de ce conflit, les Polynésiens sont en droit de se demander s’il y a encore un pilote dans l’avion ?
Moralité : Il faut croire que les problèmes des Polynésiens ne sont pas les siens !

 

La Polynésie serait-t-elle absente du congrès des maires ?Les maires des îles pénalisés par la grève d'Air Tahiti font des économies.

Plus de 200 élus représentant 71 villes ultramarines se sont réunis aujourd'hui à Paris pour évoquer, avec la ministre des Outre-mer, les différentes problématiques de leurs communes (délinquance, logement, eau, égalité réelle), et réclamer également l'arrêt de la baisse des dotations de l'Etat selon l'AFP.

En marge du Congrès des maires de France, qui débute demain, les élus, dont une cinquantaine de maires, ont participé aux "Ateliers Outre-mer", à l'hôtel de Ville de Paris. Dans la matinée, réunis au siège de l'Association des maires de France, ils se sont élevés contre la "baisse insoutenable des dotations de l'État aux collectivités territoriales", selon un communiqué de l'AMF.

En clôture de cette journée, la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin a assuré qu'elle allait à nouveau se mobiliser "pour que dans le Projet de loi de Finances 2017 les communes des Outre-mer aient une dotation suffisante, pour qu'elles continuent à être exonérées de la contribution au redressement des finances publiques", mais a-t-elle insisté, les Outre-mer "ont aussi une contribution à donner pour participer à l'effort national".

En présence également de la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité réelle Ericka Bareigts et de la maire de Paris Anne Hidalgo, le président de l'Association des Maires de France François Baroin a souligné que la baisse de 30% des dotations de l'Etat, "nous pouvons difficilement l'assumer", et qu'elle constituait "une double peine" pour les communes d'Outre-mer.


Ces dernières sont notamment marquées par "un niveau d'équipement déjà inférieur à la moyenne nationale", "de forts enjeux locaux" comme le vieillissement de la population ou au contraire une forte natalité dans d'autres, sans oublier "les pressions migratoires subies sans comparaison avec la métropole", avait précisé dans la matinée l'AMF.

Parmi les sujets évoqués lors des ateliers, la sécurité est "une préoccupation des maires", a dit Mme Pau-Langevin, qui a rappelé la nécessité de "mobiliser le fonds de prévention de la délinquance". "Il y a des moyens, il faut qu'on les utilise". Elle a notamment évoqué la Guadeloupe et Saint-Martin, la Guyane et Mayotte, "les plus marqués par la délinquance".

En matière d'aménagement du territoire, les élus ont fait part de difficultés dans la construction de logements sociaux, notamment sur la complexité des mesures d'agréments. La ministre a annoncé avoir proposé "au Premier ministre des mesures radicales de simplification de la procédure d'agrément", espérant des annonces prochaines dans ce sens.

 

 

Edouard Fritch étonné de la connaissance du  Haut-commissaire sur la PSG, le RST etc... Ce serait grave si l'Etat lâchait en parachute ses préfets  sans les préparer à ce qu'ils allaient trouver. Et celui-ci, comme les autres, en sait certainement beaucoup plus que ce qu'il a bien voulu dire à son pétaradant président polynésien dont le sourire est mieux ventilé que celui de Fernandel à l'époque..

 

Bidal déja à contre courant. En demandant publiquement encore plus de proximité avec l'Etat à Fritch qui en fait des tonnes, il se met d'entrée fortement le Tavini à dos ! Est-ce stratégique ???

 Cela va faire plusieurs mois que le président de la République est reparti vers ses cieux mouvementés mais nous dit le nouveau haut commissaire : Le président de la République avait annoncé qu'il ferait évoluer le texte de la loi Morin par voie réglementaire . Je pense ( mais il n'est pas sûr) que cette promesse sera évidement respectée. Il a été annoncé un calendrier d'ailleurs.. Je pense que d'ici la fin de l'année un nouveau décret verra le jour.

 Presque dix mois pour "penser !" Ce n'est pas étonnant que la France patauge ans le fossé.

 Le toilettage du statut lui paraît important avec notamment la sanctuarisation de la DGA (Dotation globale d'autonomie) qui lui paraît particulièrement importante. Ah bon ! Enfin laissons lui le temps d'arriver...

 

Regardez bien : Partout où vous verrez Edouard Fritch, derrière lui vous aurez le N°1 du gouvernement Albert Solia ! ( Photo à la une de Tahiti infos) et sur Première on a vu, à l'arrivée d'Edouard Fritch, Solia courir pour se placer derrière lui face à la caméra, (comme c'est drôle ce changement d'attitude pour l'ex homme de l'ombre)

 

Journée mondiale de l'océan le 8 juin prochain

Exceptionnellement, à l’occasion de la journée mondiale de l’océan, en liaison avec la direction de l’environnement et le centre de coordination de sauvetage maritime en Polynésie française, 30 jeunes filles et garçons effectueront leur JDC à la l’assemblée territoriale. Cette JDC se déroulera :Le mercredi 8 juin 2016 sur le thème de l’océan

Cette journée débutera à 7H00 et se terminera autour de 14H45.

A cette occasion, de 7H30 à 8H30, une présentation sera faite par la direction de l’environnement et le MRCC dans le contexte de la journée de l’océan. A partir de 10H15, une visite des autorités est programmée.

 

 

 Air France : vers un mouvement de grève de plusieurs jours à Paris  ( Normal c'est bientôt les grandes vacances)

Des perturbations sont à prévoir dans l'aérien et notamment à Air France dans les prochains jours selon Métronews. Le syndicat majoritaire de la compagnie vient d'annoncer avoir voté le principe d'une grève longue.

Ça se durcit dans l'aérien. Alors qu'une grève des agents de l'aviation civile (DGAC) est prévue les 3 et 5 juin, le syndicat majoritaire d'Air France vient d'annoncer se diriger vers une grève longue au sein de la compagnie dans les prochains jours.

 "Forcément des actions en juin"

 Les adhérents du syndicat de pilotes SNPL, majoritaire à Air France, ont en effet voté à 68% pour le principe d'une grève de plus de six jours contre, notamment, la baisse prochaine de leur rémunération, a indiqué lundi le syndicat à l'AFP.

 "Il y aura forcément des actions en juin", a dit sans plus de précision Emmanuel Mistrali, porte-parole du SNPL Air France, à l'issue d'un référendum interne ayant mobilisé 78% des adhérents. Ces derniers se mobilisent notamment contre le projet de la direction d'appliquer des mesures de productivité signées en 2012 par le syndicat mais jamais appliquées en raison d'un litige

 

 

Suites du protocole d’accord sur la réforme du statut des Praticiens Hospitaliers

Un protocole d’accord de fin de conflit a été signé le 19 février 2016 entre les ministres de la fonction publique et de la santé et le syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française (SPHPF).

Le protocole d’accord stipule que des réunions doivent se tenir mensuellement entre les signataires, à partir du mois de mars 2016 pour la délibération sur la permanence des soins de la direction de la santé, et à partir du mois d’avril 2016 pour la réforme du statut des praticiens hospitaliers (PH).

Or, le syndicat des praticiens hospitaliers n’a pas pu obtenir une première réunion avant le 30 mai 2016.

Ce lundi 30 mai, le SPHPF espère que le protocole sera bien respecté et que ces deux points seront bien discutés.

La modification de la délibération sur la permanence des soins des hôpitaux de la direction de la santé devrait mettre fin aux blocages administratifs pour le paiement des gardes des médecins, et harmoniser les rémunérations entre les différents hôpitaux. Cependant, les nouvelles modalités d’organisation de la permanence des soins devront correspondre aux moyens existants, à défaut il faudra les augmenter.

La réforme du statut des praticiens hospitaliers nécessite la mise en place d’une démarche projet, selon le protocole d’accord qui précise qu’un bilan social et financier de la masse salariale des praticiens devra être réalisé.
Le syndicat des praticiens hospitaliers attend que les ministères de la fonction publique et de la santé permettent la réalisation de ces travaux par les directions des hôpitaux.

Les difficultés pour assurer la permanence des soins dans les hôpitaux de la direction de la santé sont critiques. Actuellement, il a même été demandé que des médecins de l’hôpital du Taaone aillent effectuer des gardes à l’hôpital de Taravao, sur la base du volontariat.

La réforme du statut des praticiens hospitaliers devient urgente en raison des difficultés de recrutement qui laissent des postes de médecins vacants.

A l’heure où le gouvernement français développe un plan d’attractivité de l’exercice médical pour l’hôpital public pour répondre au manque de médecins dans les hôpitaux, la Polynésie française ne dispose que d’un statut de praticiens hospitaliers datant d’une vingtaine d’année et n’ayant pas suivi les évolutions statutaires de métropole.

Ce n’est pas en gardant un statut devenu obsolescent, et en pratiquant le marchandage sur certaines spécialités, que les conditions sociales seront réunies pour assurer une médecine de qualité.

Le Président du SPHPF
Dr Marc LEVY
 

Nouméa, Nouvelle Calédonie – À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, célébrée ce mardi 31 mai, le territoire de Wallis et Futuna s’engage dans la lutte contre le tabagisme en développant une stratégie visant à informer les fumeurs sur les conséquences liées au tabac et leur proposer un soutien pour arrêter de fumer.

C’est ainsi que la campagne « luttons contre notre addiction » sera lancée demain par le personnel chargé de la prévention avec le soutien de la Division Santé publique de la Communauté du Pacifique (CPS).

Des affiches reprenant ce message ont été développées en partenariat avec la CPS ; et la pharmacie de l’île a organisé un approvisionnement en substituts nicotiniques pour soutenir les personnes qui souhaitent arrêter de fumer.

Au cours du 3ème trimestre de l’année, les médecins volontaires pourront suivre une formation pour apprendre à mener des entretiens individuels d’aide au sevrage tabagique auprès des patients qui souhaitent arrêter de fumer; et ainsi accompagner la population dans sa lutte contre le tabac.

Rappelons que 42,6% de la population des îles de Wallis et Futuna fume selon les données d’une’enquête réalisée en 2010.

Dans le cadre de cette journée de sensibilisation mondiale au fléau que représente le tabac pour notre société, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que le tabac est l’une des principales causes de décès évitables. La consommation de tabac tue près de 6 millions de personnes chaque année. Plus de 5 millions d'entre elles sont des consommateurs ou d'anciens consommateurs, et plus de 600 000 des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. Ainsi, une personne meurt toutes les six secondes à cause du tabac.

L’OMS rappelle également que près de 80% du milliard de fumeurs que compte la planète vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, là où la charge de morbidité et de mortalité liée au tabac est la plus lourde. Les consommateurs de tabac qui décèdent prématurément privent leur famille de revenus, font augmenter les dépenses de santé et freinent le développement économique.

Cette Journée mondiale sans tabac est l’occasion pour la CPS d’inviter tous les gouvernements à renforcer leurs politiques en matière de lutte contre le tabac.



Samedi 28 mai 2016

Maeva à René Bidal, nouveau Haut commissaire qui arrive de l'Eure.

En raison de son histoire le département de l’Eure peut revendiquer un patrimoine exceptionnel, fort de plus de 450 châteaux et de contrées qui en rappellent l’histoire. En Polynésie, au lieu des châteaux , il découvrira  les marae...et bien d'autres choses.

                                           

 "Je te tiens  et je ne te lâche plus" un vrai message d'intimité auquel le protocole n'est pas habitué, au HtCommissaire "api" arrivé hier soir, quelle coïncidence, avec Fritch!

 

Il a été accueilli par M. Jean-Christophe BOUISSOU, Président de la Polynésie française par intérim, par M. Marcel TUIHANI, Président de l'Assemblée de la Polynésie française, le Sénateur Nuihau LAUREY, les membres du Gouvernement, M. Marc TSCHIGGFREY, Secrétaire général du Haut-commissariat, le Contre-Amiral Bernard MORIO DE L'ISLE, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, les Représentant à l'Assemblée de la Polynésie française, le représentant du Président du CESC, les magistrats, les membres du corps préfectoral du Haut-commissariat et les Chefs de services de l'Etat et du Pays. Et les petits danseurs ...

( Jean Christophe a-t-il été bombardé vice président ?) cela nous aurait échappé...

 

 

Une main largement tendue qui ne se dérobe pas, ce n'est peut-être pas un faux cul !

 

Air Tahiti : 300 millions de pertes selon la direction et toujours son refus d'accéder aux jours de repos demandés par le PNC. Il faut croire que cela ne la perturbe pas outre mesure. Curieusement  au contraire la direction propose de retirer un jour  et demi de repos par an si l'on en croit Titaïna Viriamu. A ce train là, les touristes épris d'exotisme peuvent aller aux Maldives. Ils auront des îles, du soleil, un beau lagon et des habitants super cools et serviables. Pays Islamique à 100%. Aucune autre religion n'est tolérée. Pas de syndicats, ça marche à la baguette !

 

Le bilan démographique de l'année 2015 est morose nous dit Polynésie première .

 De moins en moins d'enfants et de plus en plus de familles qui s'en vont en Suisse, au Canada, au Chili et même Maroc.. Ce déficit migratoire est plus élevé en 2015 et 2016 que les autres années. La Polynésie n'attire plus autant que dans les années précédentes. Tout un tas de facteurs contribuent à ces départs et souvent un retour vers la métropole pour y trouver une nouvelle France dans un climat de violence quotiienne épouvantable   jamais atteint auparavant. Il y aurait moins de casseurs si la police pouvait bénéficier des mêmes prérogatives qu'aux Etats unis. Mais comme dirait l'autre, ce n'est pas notre culture !!! Même tirer en l'air pour éloigner ceux qui lancent des pavés à vous défoncez le crâne sur les forces de l'ordre leur est interdit. Le nouveau slogan offert à  une police épuisée  en déficit d'hommes, c'est:: "surtout n'abimez pas les voyous casseurs":  Faites la tortue comme au Moyen-âge et résistez !

On se demande pourquoi les droites fortes gagnent du terrain dans tout l'Europe y compris ailleurs ?

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/asie/video-chine-une-publicite-pour-la-lessive-passe-un-comedien-noir-a-la-machine_1470773.html

 

Qu'attend le gouvernement interroge dans un communiqué Atia I Mua ?

 

La confédération syndicale A TI'A 1MUA prend acte avec regret de la suspension des travaux du Comité de Pilotage de la Protection Sociale Généralisée réunissant l'ensemble des partenaires sociaux, décidée par le Gouvernement quel qu'en soit le motif.

 

A Tl'A I MUA demande instamment que la PSG 2 soit finalisée pour la fin de l'année 2016 avec application dès 2017.

 

Tout retard supplémentaire dans la réforme fait prendre le risque :

en assurance maladie, retour au déficit avec ses conséquences sur l'accès et la qualité des soins,

-En retraite, diminution des pensions à l'horizon 2020,

- En solidarité, impossibilité de financer le régime entraînant une diminution des aides à la population déjà en difficulté.

 

- En maladie, les cotisations versées à la CPS et la Contribution de Solidarité Territoriale prélevées sur les 70 000 salariés couvrent 80% des dépenses des 270 000 habitants de la Polynésie.

- En retraite, la CPS verse chaque année 38 milliards de pensions à 30 000 retraités pour 34 milliards de recettes. 4 milliards de déficit par an. La retraite a déjà consommé 28 milliards de ses réserves en 7 ans, il reste 11 milliards de réserves disponibles, de quoi tenir 2/3 ans au plus. Si rien n'est fait, ilfaudra baisser les pensions pour les ajuster aux recettes.

 

-  En solidarité, c'est aujourd'hui 26 milliards par an payé par la CST (12 mds) des taxes (14 mds) · payées par la population. L'augmentation est constante, comment et qui va payer à l'avenir?

 

Qu'attend le Gouvernement, Qu'attendent les partenaires sociaux •·eprésentatifs au plan territorial, Qu'attendent les représentants de la société civile siégeant au CESC pour prendre leurs responsabilités afin de garantir l'avenir de notre système de protection sociale et de solidarité? Il n'y a plus de temps à perdre.

 

La confédération A Tl'A 1 MUA appelle tous les acteurs sociaux à se mobiliser pour trouver rapidement les solutions durables requises par l'urgence de la situation.  Le comité directeur d'Atia I Mua

 

C'est le week end, rions un peu :

Grave question existentielle :Rassurez-moi !

En dégustant mon œuf à la coque hier, au petit déjeuner (et j'y repense avec anxiété.!!!), je suis inquiet au sujet de l'alimentation des millions de musulmans résidant en France et dans le reste de l'Europe :
Sont-ils sûrs que les œufs qu'ils consomment sont bien halal ?
Autrement dit, est-ce que les poules avaient bien le trou du cul tourné vers La Mecque
au moment de pondre ? ?
C'est grave, je n'en dors plus…
Et pourtant, ce sont des œufs Allah coque ! !



Robert est excédé ; il vient voir Jean-Pierre le fermier voisin et il lui dit :
Jean-Pierre, ton coq commence à me les briser menues !
Qu’il chante à l'aube, bon, c’est normal, tous les coqs font ça.
Ensuite il chante à midi…
Bon, ça va encore. Après ça il chante en plein après-midi…
Là je commence à en avoir marre…
Et il remet ça au coucher du soleil ; il est dingue ce coq !
Et alors le bouquet final, le voilà qui chante en pleine nuit !
Tu dois faire quelque chose… Il emmerde tout l’monde !
Je sais, répond Jean-Pierre…, j’y peux rien…
Il s’est converti à l'islam et depuis il chante cinq fois par jour !

 

 

Vendredi 27 mai 2016

 

 

 

Editorial

" Les ambassadeurs russes seraient tous des espions"

Le dernier livre de Nicolas Henin est aussi passionnant que les précédents. Il ne contient pas d'erreurs selon  les spécialistes de la Russie. L'auteur démonte les réseaux mis en place par Moscou sous l'influence que Poutine peut exercer en France, notamment auprès de la droite Marine. Il est de notoriété publique désormais que la France est malade il est donc encore plus facile de la fragiliser davantage d'une manière souterraine. Il écrit entre autres que tous les ambassadeurs russes dans le monde sont des espions. Vlan ! Voilà qui est dit et écrit.

Toutefois, l'auteur admet que malgré les investissements réalisés par la Russie en France, Moscou n'est pas parvenue à mettre à profit la conjonction extrêmement profitable pourtant du duo à l'époque Sarkozy/Fillon, mais que cela a été beaucoup plus facile avec Hollande/Valls par le biais d'un "soft power". Une réalité peu contestée à laquelle s'intéresse Nicolas Henin tout au long de son livre qui réserve bien des surprises et que nos élus devraient lire pour savoir où ils mettent les pieds car ne nous leurrons pas, ces petits polynésiens si fiers d'eux-mêmes, ne font pas le poids tout le monde en conviendra. Ils peuvent tomber dans des bras largement ouverts  des personnalités russes dont ils ne mesurent absolument pas les redoutables compétences d'infiltration . Du beurre pour ces derniers qui n'auront aucun effort à faire pour y enfoncer leurs réseaux et leur influence dans le Pacifique.

La France elle, par ses élites, ne tombent pas dans des sourires béats mais plutôt polis. Ce sont des alliés et elle ne souhaite pas de confrontation directe. Elle  développe un intérêt visible tout en surveillant étroitement les stratèges russes  dans son propre intérêt de politique intérieure et étrangère en établissant des partenariats au coup par coup. Mais quid de la Polynésie ? Ou du moins du gouvernement Fritch sous le charme russe à Paris ? A-t-il une compétence politique assez aiguë pour faire la part des choses ?

On peut en douter lorsqu'on voit une députée polynésienne voter pour la levée des sanctions imposées à la Russie pour son action en Syrie et en Ukraine. Peu de parlementaires ont d'ailleurs voté dans ce sens. Ceux ou celles qui l'ont fait n'ont qu'une crédibilité faible autant qu'une  influence fluette ! Les Russes les voient venir de loin avec le sourire.

 Si pour l'instant chaque partie ne s'embrasse pas encore sur la bouche, ne craignez rien ,ça va venir selon la tradition russe. Qu'en pensent nos investisseurs chinois ?

Les sondages d'opinion en  métropole montrent, comme les médias majoritairement anti-Poutine, non pas un rejet de sa politique intérieure mais son alliance avec Bachar el  Assad, l'homme que toutes les démocraties du monde voudraient voir destitué. C'est le principal rejet d'un homme fort, par ailleurs admiré, voire adulé par sa population et de nombreux citoyens étrangers.

On se demande comment la Polynésie française pourrait rivaliser avec la grande Russie, le pays le plus vaste du monde  si riche culturellement, économiquement, politiquement . Que peut-on offrir aux Russes sinon nos marae, nos danses, nos vahine ( là attention au miroir aux alouettes) nos cocotiers et notre soleil ?.Viendront-ils faire concurrence aux investissement chinois ? Bref, on ne sait rien, sauf qu'ils auront, non pas un pied, mais une botte dans la place. Un super consul pour les représenter et un président polynésien au sourire aussi large qu' une porte cochère.

 

 

 

Marc TSCHIGGFREY, Haut-Commissaire par intérim, a présidé, ce vendredi 27 mai 2016, à 8h30, la cérémonie commémorative organisée à l'occasion de la journée nationale de la Résistance, avenue Pouvana'a a Oopa.

 

 



 

Remise des prix de la 55ème édition du Concours National de la Résistance et de la Déportation, à une classe de 1ère L du lycée La Mennais. Félicitations.

Ne jamais oublier ceux qui tentèrent de s'opposer dans la résistance aux nazis et aux Français collaborateurs souvent pires que les Allemands et aux atrocités dont les mots toujours se dérobent. Tenter envers et contre tout de donner un sens à ce qui jamais n'en a eu et au courage de ceux qui, dans l'ombre, ont combattu cette fascination du mal qui imprégnait les nazis

 

 

Albert Solia le silencieux n'a jamais fait autant parler de lui que depuis quelques semaines avec ses explications sur la nouvelle circulation qui n'a pas l'air de plaire beaucoup  . Est-ce l'attrait de ce que notre avocat va lui faire endosser lors de nos procès ? Et le comble c'est que personne ne l'a vu sourire depuis  au moins cinq ans et voilà que son visage peut s'illuminer et se fendre d'un large sourire parfois. Il doit avoir reçu des instructions de la part de son président car comme dirait la tortue au scorpion en inversant les rôles" ce n'est pas dans sa nature" !

 

Santé : Edouard Fritch évoque à Paris la formation des internes en Polynésie française


L
e président Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Santé et de la Recherche, Patrick Howell, a rencontré, en début de semaine, à la Délégation de la Polynésie française, le directeur général du Centre hospitalier universitaire de Bordeaux, Philippe Vigouroux, le représentant de l’Agence régionale de santé d’Aquitaine, Nicolas Portolon, et le professeur Pierre Dubus, doyen de la faculté de médecine de Bordeaux.

Cette rencontre avait pour objectif d’aborder le sujet de l’affectation d’internes issus des épreuves nationales, dans les services de santé agréés en Polynésie française. Aujourd’hui, près de quarante d’entre eux effectuent chaque année leur stage à Tahiti, au cours de leur troisième cycle d’études médicales.

Une nouvelle convention

Les modalités d’organisation de la formation de ces internes en Polynésie française font l’objet d’une convention signée en 2011. Lors des discussions, il a été convenu que ce partenariat serait actualisé.

Un groupe de travail sera prochainement créé dans cette perspective, la nouvelle convention devant être signée d’ici quelques semaines. Afin de répondre aux besoins du fenua en matière de personnels de santé, l’Université de la Polynésie française a ouvert, en 2003, en partenariat avec l’Université Victor Segalen à Bordeaux, une formation d’études médicales de premier cycle. Les lauréats de la première année sont ensuite accueillis à Bordeaux, notamment en médecine, en odontologie, en pharmacie, en masso-kinésithérapie, en ergothérapie et en psychomotricité.


 

Pendant ce temps là la confédération Atia I Mua prend acte de la suspension des travaux sur la PSG 2 !

 

Selon le CEROM en mars 2016 la Polynésie compte toujours 12359 demandeurs d'emploi, quand au crédit à la consommation des ménages il dégringole à - 4,9%

 

Afin de sensibiliser les polynésiens aux véhicules 100% éléctrique, Renault organise, dans le cadre de la semaine du développement durable, des journées « Test drive » en partenariat avec l'association "Manu". 

La semaine de développement durable se déroule du  30 mai au 4 juin.

 

La direction du service national (DSN), au travers ses missions et notamment l’organisation de la « journée défense et citoyenneté » (JDC, ex-JAPD), est impliquée dans la promotion de l’esprit de défense auprès de la jeunesse française. Elle participe concrètement au renforcement du lien Armée-Nation et se met au service d’une politique globale en faveur de la jeunesse.

Depuis le mois d’octobre 1998, la DSN est responsable de l’organisation de la JDC qui constitue, après l’enseignement de défense en collège et lycée puis le recensement en mairie, la dernière étape du parcours de citoyenneté. Articulée autour du rappel des principes de citoyenneté et de la présentation des principaux enjeux de la défense de la Nation, cette journée est complétée par la détection des jeunes en difficulté socio-éducative et par une formation élémentaire au secourisme.

Dans ce cadre général, le centre du service national (CSN) de la Polynésie française convoque annuellement 4 500 jeunes filles et garçon, dont 75% sur l’île de Tahiti. Ainsi, environ 135 JDC sont organisées par an dont 100 sur l’île de Tahiti, principalement sur les trois sites militaires de Faa’a (groupement aéronautique militaire), Papeete (base navale) et Arue (quartier lieutenant-colonel Broche).

Dans ce contexte, le général de division Bruno HOUSSAY,
Directeur du Service National, effectuera une visite de commandement au Centre du Service National de la Polynésie française, du 27 mai au 4 juin 2016.


Plusieurs activités centrées sur la promotion de l’esprit de défense auprès de la jeunesse sont organisées à cette occasion :
- Dimanche 29 mai : départ pour FAKARAVA pour une visite JDC le 30 mai 2016 organisée par le C.S.N. (entretiens avec les autorités locales, le personnel encadrant et les jeunes convoqués) ;
- Mardi 31 mai : visites d’autorités (COMSUP – Haut-commissaire et président de l’Assemblée de Polynésie française) ;
- Mercredi 1er juin : visite le matin à partir de 7h30 de la JDC à la base navale de Papeete suivi d’un déplacement à la mairie de PAPARA pour une visite d’une autre JDC (entretiens avec les autorités locales, le personnel encadrant et les jeunes convoqués) ;
- Jeudi 2 juin : visites d’autorités (ministre de l’éducation et vice- recteur)
- Jeudi 2 juin : repas avec les plus hautes autorités militaires de la Polynésie française.
- Vendredi 3 juin : JDC à Arue (quartier Broche) avec une présentation de matériel militaire aux jeunes convoqués ce jour (entretiens avec les autorités militaires, le personnel encadrant et les jeunes)


 

 

Cela sent l'hallali !

 Pour la presse européenne, Hollande est fini à cause d'un «syndicaliste à moustache»

«
Je tiendrai bon parce que c’est une bonne réforme », a assuré François Hollande, depuis le Japon où il est en voyage officiel. Ce n’est pas le sentiment de la presse européenne qui consacre ce vendredi matin, une large place au conflit contre la loi Travail qui persiste en France. 20 Minutes a fait un tour d’horizons des titres européens…


•The Times : La situation « dégénère »
Pas de titre. Mais une photographie. C’est d’ailleurs la seule qui orne la une du Times, ce vendredi. Et elle a été prise à Paris. Elle montre un CRS se défendant, d’un coup de pied, de manifestants qui lui font face. La photo renvoie à un article en page 33 du quotidien britannique qui estime que la situation « dégénère » en France. Les ports, raffineries et centrales électriques étant désormais bloqués, le risque de « paralysie » est, selon lui, avéré.

« Hollande am Ende ».
Pas de photo en une du quotidien allemand mais un édito qui assure que François Hollande « est fini ». Revenant sur le conflit social en cours, le Frankfurter Allgemeine Zeitung estime que le président français est « tellement affaibli qu’il n’a même plus la capacité d’affronter la rue ».

•Diario de Noticias :
« Un syndicaliste à moustache » Des casseurs. De la fumée. Et une pleine page. Le quotidien portugais Diario de noticias revient sur le conflit social en France en titrant sur les « divisions au sein du gouvernement français au 8e jour de grève. » Se faisant, il dresse aussi sur une colonne le portrait de Philippe Martinez, « le syndicaliste à moustache [bigode] qui veut freiner la réforme de Valls. »

•Le Soir :
Un autre conflit social en une Le grand quotidien belge n’a pas le temps pour s’intéresser au conflit social de son voisin du sud. Il a déjà trop à faire avec le sien. Le Soir titre sur « L’escalade » mais il s’agit de celle qui risque de frapper le plat pays alors que la grève des cheminots se poursuit et pourrait être étendue à l’ensemble des services publics, dès mardi prochain.

•El Pais :
Analyse factuelle de la situation Le conflit français occupe un entrefilet de la une du quotidien espagnol qui préfère consacrer sa photographie à un autre conflit.
Celui qui a cours, en ce moment à Barcelone, après l’expulsion lundi d’El Banc Expropriat, un squat qui était ouvert depuis 2011. El Pais consacre tout de même deux pages au conflit français, se limitant à une analyse factuelle de la situation. « Les syndicats durcissent le mouvement contre la loi Travail », titre-t-il.

 

 


 

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture ce vendredi 27 mai à 9h00 de la 3ème édition du salon "Mother's day" by Onlyvahine à l'occasion de la fête des mères.


Cette exposition met en avant les créateurs les plus en vogue sur Tahiti comme Moya B, KatyKat, Saltwaterfamily, l'atelier d'Enolyne, bamboo kultur, Tahiti art mais aussi des marques comme Taravana, ludicci, bamboo kultur, Tahiti art et bien d'autres. Plus de 35 stands seront présents de 9h à 18h les 27 et 28 mai à l'Hotel Tahiti Nui. (voir ci joint liste de tous les exposants).

Nous avons aussi le plaisir de vous inviter à la soirée du samedi 28 mai à 19h au VELVET afin de venir découvrir le défilé des mamans et leur enfant.
Le concept Onlyvahine est de mettre en avant "les femmes du quotidien".Aussi une douzaine de Vahine ont accepté de relever le challenge et de monter sur scène pour un soir. Depuis plus d'un mois elles sont "coachées" par une ancienne Miss Tahiti pour les mamans, et une mannequin pour les enfants. De répétition en répétition ces Vahine ont pris confiance en elles et sont prêtes maintenant à défiler pour nos créateurs locaux.

Cette année, Onlyvahine a aussi décidé de soutenir la nouvelle association "les Prémas de Polynésie" afin d'aider les parents et les enfants qui vivent cette expérience. Une vente aux enchères sera organisée pour récolter avec une robe de la collection MoyaB.

Plus qu'une exposition, qu'une soirée, Onlyvahine a le désir de contribuer à la mise en avant des créateurs locaux mais aussi et surtout de mettre en avant les "vahine" de tous les jours.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter Cora au 87 21 13 01 ou bien Terainui au 87 74 05 30 (à compter de samedi matin).

En vous remerciant par avance de votre précieux soutien

Terainui HAMBLIN-ELLACOTT
Gérante Onlyvahine TAHITI - NOUMEA

 

 

 

Jeudi 26 mai 2016

Editorial

"Et le respect bordel ?"

Les salariés peuvent-ils être traités comme du fret périmé par des directions hautaines?

- Quand des patrons traitent ceux qui bossent pour eux sans aucun respect pour leur travail, c'est qu’ils ne sont pas dignes d'être à la place qu'ils occupent.

- Quand la direction d'Air Tahiti demeure bétonnée dans son souci de "productivité" alors qu'elle sacrifie une centaine de millions à ne pas céder, comment les appelle-t-on dans nos sociétés ?

 -Quand cette direction négocie en douce avec certains de ses salariés pour obliger les plus rebelles à entrer ans le rang ou humilie en plus, ceux et celles qui font marcher leur compagnie en comparant un pilote à un chauffeur de bus et une hôtesse à une serveuse de café, c'est qu'elle est indigne d'occuper un tel poste. Après tout, elle a été nommée "par amitié" pour ne pas dire autre chose par l'ancien pouvoir, sans avoir la preuve de sa compétence morale. Ces réflexions malhonnêtes resteront gravées dans le cœur de ceux auxquelles elles s'adressent."Et le respect bordel"? Peut-on dire à notre tour, comme l'avait écrit un jour le Nouvel Obs, à propos de faits similaires.

Le respect, c'est celui d'un patron vis à vis de ceux  qu'il fait travailler et qui le méritent bien sûr.(Tout le monde ne peut pas être un Lionel Beffre).

 Nous ne parlons pas des charlots qui n'ont qu'un seul but détruire leur outil de travail.  Contrairement à ce que pense la population dans la rue si habituée à ce que nous taclions les syndicats ou certains groupuscules, dans ce conflit, le personnel ne demande pas d'augmentation de salaires ou autres gâteries supplémentaires, mais le droit au repos, considérant qu'ils sont corvéables tous les jours y compris week end et jours fériés. Ce n'est que justice.

Or, cette demande du personnel navigant n'est  pas négociable pour la direction qui préfère endetter sa compagnie et plonger les citoyens polynésiens dans le plus grand désarroi en faisant porter le chapeau au personnel gréviste, plutôt que négocier  ce calendrier avec des résistances jusqu'ici trop craintives. Quelle tristesse!

Voilà que dans le même état d'esprit, mais avec un train de retard, la commission médicale du CHPF prend aujourd'hui la défense de l'excellent professionnel Henri Pierre Mallet qui dirigeait la bureau de veille sanitaire. Celui-ci avait été brutalement balancé sans autre forme de procès par la direction de la santé sur ordre du ministre de la santé copain de longue date avec celui qu'il venait de nommer à la direction . Cela est devenu une habitude dans le paysage politique d'aujourd'hui.

 Une direction, là aussi,  pétrie de suffisance et surtout de la certitude d'être la meilleure d'entre les meilleures, fatiguée de "tirer l'oreille" d'Henri Pierre Mallet quasi quotidiennement a-t-il révélé sans honte. Il n'a pas eu d'ironie assez dure pour condamner le malheureux médecin, celui que la commission médicale du CHPF qualifie "d'excellent professionnel".

La commission médicale d'un hôpital c'est qui ? Ce n'est pas rien et ça vaut mieux qu'un seul homme ne serait-ce qu'un Laudon. Elle rassemble tous les chefs de service et les représentants du personnel du Taaone et ceux-là contredisent d'une manière cuisante les accusations, là encore humiliantes, portées par le nouveau promu qu'est Laudon.

 Dans un communiqué cette commission médicale écrit que le docteur Mallet a redynamisé le bureau de veille sanitaire en incluant l'ensemble des professionnels de santé du réseau sentinelle permettant la diffusion hebdomadaire du bulletin de veille sanitaire. Et contredit sans détour le directeur de la santé, en assurant que ce médecin était disponible et compétent en particulier lors des épidémies graves auxquelles le pays a été confronté, qu'il a été de plus une force de propositions  accessible à la communauté scientifique internationale. Et de conclure: "Nous ne pouvons que regretter le départ de cet excellent professionnel" Nous aussi car nous avions l'habitude de le voir sur les écrans de télévision quand il le fallait. Il était presque devenu un ami, sans le connaitre, auquel nous faisions confiance. Dorénavant sur ces mêmes écrans nous verrons probablement...François Laudon quand nous serons touchés par de graves épidémies.

On comprend mieux pourquoi la Polynésie française se jumelle avec la Russie !

 

 

 Et la France, elle, est paralysée par Martinez patron de la CGT qui se fait un nom sur la détresse générale. Ce n'est pas pour rien qu'il arbore la même moustache que Staline. Tiens je préfère celle de Bové qui, elle, ressemble à celle de Georges Brassens...Plus romantique quand même ! En Polynésie c'est la direction d'Air Tahiti qui se fait un nom pour ne pas vouloir négocier...juste un peu plus de repos pour un personnel qui se tape entre 7 et 8 rotations par jour.

 

Cérémonie commémorative organisée à l’occasion de la journée nationale de la Résistance et remise des prix de la 55ème édition du Concours National de la Résistance et de la Déportation, à une classe de 1ère L du lycée La Mennais

 M. Marc TSCHIGGFREY, Haut-Commissaire par intérim, présidera, ce vendredi 27 mai 2016, à 8h30, la cérémonie commémorative organisée à l'occasion de la journée nationale de la Résistance, aux Monument aux Morts, à Papeete.

A l'issue de la cérémonie, le Secrétaire général et le Vice-recteur de la Polynésie française, procèderont à une remise de prix, pour récompenser des élèves d'une classe de 1ère L du lycée La Mennais, qui ont participé à la 55ème édition du concours national de la Résistance et de la Déportation.


Le Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) a été créé officiellement en 1961 par Lucien Paye, Ministre de l'éducation nationale, à la suite d'initiatives d'associations et particulièrement de la Confédération nationale des combattants volontaires de la Résistance (CNCVR). Ce concours a pour objectif de perpétuer chez les jeunes français la mémoire de la Résistance et de la Déportation afin de leur permettre de s'en inspirer en s'appuyant sur les leçons historiques et civiques que leur apporte l'école.

Pour l'année 2015-2016, le jury national a arrêté le thème suivant : « Résister par l'art et la littérature ».

 

The Ocean Mapping EXpedition

Nous apprenons par le Vice-président Samuel Gardaz  l'arrivée prochaine(3-5 juin environ) à Papeete de The Ocean Mapping Expedition, tour du monde de 4 ans (2015-2019) à la voile sur les traces de Magellan mêlant programmes scientifiques, socio-éducatifs et culturels, une conférence de presse sera organisée le mardi 7 juin à 11h à bord de Fleur de Passion, plus grand voilier suisse avec ses 33 mètres.

En raison de contraintes de calendrier, le biologiste Michel André, directeur du Laboratoire d'Applications Bioacoustiques de l'Université polytechnique de Catalogne, notre partenaire scientifique dans le cadre du programme 20'000 sons sous les mers sur la pollution sonore des océans, sera présent à Papeete du 1er au 3 juin, soit avant l'arrivée du voilier.


 

Le président Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a été reçu jeudi par l’ambassadeur de Chine à Paris, M. Zhai Jun qu'il a invité à se rendre en Polynésie. Si toutes ces personnalités invitées se téléscopent il y en a qui font se faire la gueule !

 

Emile Vernier tacle la représentativité des syndicats

On a constaté que les syndicats dits représentatifs ne pouvaient plus représenter la société polynésienne, d’abord parce que la législation élimine d’office des milliers de salariés du vote aux élections professionnelles, ensuite parce que les salariés ne font plus confiance aux syndicats en majorité, pour les défendre, enfin parce que ces syndicats ne représentent pas du tout les intérêts des retraités qui sont pourtant d’anciens salariés. On a conclu aussi donc que la représentativité de ces syndicats est surfaite et que la démocratie sociale est bafouée. Il existe pourtant un système qui permet à tous ceux qui le souhaitent de participer à la désignation de leurs délégués.

On trouve ce système dans les élections pour la CCISM. Il s’agit d’un scrutin de liste à la proportionnelle, avec des collèges différents par secteurs d’activité (4 collèges pour la CCISM).

On a vu aussi que le système des élections professionnelles actuel pousse les syndicats à déclencher des mouvements sociaux dans le seul but d’attirer l’attention des électeurs salariés et les pousser à voter pour eux. C’est d’ailleurs ce qu’on peut constater en Polynésie française avec la grève à Air Tahiti ou ailleurs, mais aussi en France avec les chantages pour le retrait de la loi El Khomri. Il faudrait absolument que le gouvernement se décide à arrêter le système de représentativité actuelle où c’est une minorité qui décide pour la majorité de la population.

La solution serait de déterminer la représentativité territoriale de tel ou tel groupe au travers d’une élection généralisée regroupée en une seule journée, tous les 3 ou 4 ans, dans toute la Polynésie, dans les mairies. Nous proposons déjà la mise en place de 3 collèges : les employeurs, les salariés, les retraités. Selon les résultats obtenus par chaque collège, le nombre de sièges attribués à la CPS ou au CESC ou dans toute institution ou organisme paritaire, les listes présentées auraient un nombre de sièges dépendant du nombre de voix obtenues. Les délégués du personnel pourraient continuer à être élus par entreprise, mais leur rôle sera de travailler avec l’entreprise à laquelle ils sont attachés et ne serviront plus à attribuer des sièges, voire des millions aux syndicats.

On peut affirmer que avec ce principe d’élection généralisée, la démocratie serait renforcée et les représentants ou administrateurs légitimés par une élection. Pour être électeur de l’un ou l’autre des collèges, il suffirait d’avoir une carte ou une attestation de l’employeur pour un salarié, d’une carte (peut-être de la CPS) pour les employeurs, de la CPS pour tous les retraités (carte rouge).

Enfin, le nombre d’administrateurs des CA de la CPS sera ramené à un nombre moindre, car 28 administrateurs pour mener le RGS à sa perte, on peut se demander à quoi cela sert d’avoir autant de membres.

Avec tout ce qui se passe dans notre pays, on ne peut qu’être inquiet pour l’avenir. Que laisserons nous et quel pays laisserons nous à nos enfants. Ce qui se passe est très grave, surtout quand on sait les difficultés que connaît notre PSG. Enfin, ce sont des nouveaux coups apportés à notre économie qui n’en peut plus d’être détruite par ces incompétents. Il serait temps que le gouvernement se décide à toiletter le code du travail pour éviter de tels débordements.

 

Le 24 mai 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Mercredi 25 mai 2016

Changement de Haut commissaire en Calédonie !

M. Thierry Lataste, ex directeur de cabinet de François Hollande est nommé haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ! Il a déjà été en poste de 1999 à 2002. Ca ne va pas trop rigoler chez les Calédoniens républicains !


M. Vincent Bouvier, haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, est nommé Secrétaire général de la mer.

Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, et des deux députés, Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva. a été reçu, mercredi en fin d’après-midi, par la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin. Il s’est également entretenu, dans la journée, avec la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité réelle, Ericka Bareigts

Les élus de l'opposition à l'Assemblée s'interrogent, ils n'ont toujours pas reçu  le document concernant le collectif budgétaire. Certains pensent qu'il n'est pas encore rédigé !

Le directeur de cabinet du ministre des Finances lors d'une réunion  relative au compte rendu de la conférence sur l'Economie a répondu en substance aux élus qui regrettaient l'absence de Nuihau Laurey  : "de toutes façons toutes ces mesures ne pourront pas être financées elles sont très contraignantes pour le budget". le ministre de l'Economie, lui-même, n'en revenait pas !

Jeudi 26 mai,  Entretien du président Fritch avec le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault Ministère des Affaires étrangères – Quai d’Orsay

 

Lionel Beffre n'est déja plus le même. Il ressemble à un préfet tout droit sorti d'une préfecture, plus raide, plus, grand commis de l'Etat que celui que nous connaissons. Disparu la mèche à remettre à sa place, cheveux en ordre, coupés courts, des lunettes de vue qui lui donne un look, plus comment dire, sorti du moule de l'Etat . Il est déjà dans l'Isère. Mais ses amis, eux sont toujours là, certains depuis l'aube . Tout le personnel du haut commissariat et des services de l'Etat ont tenu à lui montrer qu'ils ont apprécié travailler avec lui et toujours le même défilé d'hommes et de femmes désireux de lui apporter leur affection par une dernière poignée de main ou une bise.


 

 

Et les groupes de danse par des enfants comme le soir de son cocktail lui ont donné, ainsi qu'à Nathalie radieuse en bleu  turquoise, l'image d'une Polynésie dans son côté le plus vrai, le plus désireux de bien faire, la plus exaltante.

 


 

Editorial

Confirmer n'est pas concrétiser.

L'important c'est la rose. Car Édouard Fritch a découvert ce que cette fleur odorante pouvait lui apporter, avant de se faner. Il en change l'eau tous les jours et lui parle, lui parle, lui parle.

Avec son bon ami nommé ministre de la Justice Jean Jacques Urvoas, un homme plus raisonnable que la "panthère noire", il  a souligné les trois mois de retard dans les finitions du complexe hôtelier pour délinquants et autres à Papeari. Fritch a fait également état des stagiaires dont une quarantaine seulement pourra intégrer très vite cette  structure . Les autres finiront leur apprentissage à Agen et feront connaissance avec différentes prisons françaises n'ayant rien à voir avec celle de Papeari.

Toujours avec Jean Jacques Urvoas, Édouard Fritch a réactivé le serpent qui se mord la queue du comité relatif au tribunal foncier qui devrait voir le jour au premier semestre 2017. Quant aux  échanges de terrain entre l'État et le Pays, ils prendront encore deux mois ...à condition que l'arrêté d'échange soit signé dans ce laps de temps. Que voulez-vous tout est lent et compliqué c'est la France, et la Polynésie dans sa propre gestion n'y échappe pas. En dix ans le gouvernement local et trois gouvernements, ont signé deux permis de construire pour Hao. C'est dire... et encore l'investisseur a de la chance !

Sur le toilettage du statut qui fait partie du bouquet et sur une opinion encore erratique, grosse d'indécis qui pensent " ça va comme ça" tout en déambulant le nez au vent, l'imprévu peut encore surprendre. Vous verrez qu'un jour ou l'autre les élus voulant toujours plus de pouvoir adopteront le projet Flosse du pays associé. Ils en meurent tous d'envie mais avancent masqués, pour ne pas montrer leur intérêt sur un projet qui ne vient pas d'eux.

Jacques Chirac en offrant à la Polynésie la dotation globale d'autonomie dans un geste d'affection pour ce pays qu'il aimait beaucoup l'a voulu ensuite pérenne.  François Hollande avait promis lors de son passage à Tahiti de la sanctuariser pour ne pas la voir amputée comme récemment. Son niveau, à l'origine de 18 milliards cfp, a peu de chance d'être rétabli, mais François Hollande en 2017 pendant la campagne des présidentielles devrait la hisser à un peu plus de 10 milliards. On verra !

Bien d'autres modifications ont été discutées entre le président polynésien et le ministre de la justice, afin de permettre une plus grande flexibilité de manœuvre au gouvernement local. Car si l'emphase politicienne et l'imagerie d'Épinal présument le pays d'une essence romantique inaltérable, elle ne l'est pas en réalité pour ce qu'on appelle "le peuple" exaltation flatteuse d'une communauté changeante au gré des événements politiques mais extrêmement pacifique pour ne pas dire parfois "apathique".

Toutefois, il y a encore dans ce bouquet de roses, une affaire qui n'a que trop traînée, l'affaire Pouvanaa dont Édouard Fritch a dit, laconique : " on a fait une fiche". Tiens, cela veut dire quoi ? Une fiche de rappel ? Sandro, petit fils du metua, prend ça et met ton mouchoir par-dessus. Après tout François Hollande a fait un bon geste en allant s'incliner sur sa tombe. Pour le moment, il ne faut pas demander plus !

Ah, j'allais oublier, le président de la République avait bien promis qu'une commission indépendante verrait le jour pour indemniser les victimes du nucléaire. Sauf que cette commission est toujours dans les limbes et donc le noir...le dossier d'application de cette commission n'est même pas encore rédigé. C'est qu'il a d'autres chats " sauvages" à s'occuper ce président qui veut encore pendant cinq ans recevoir des boules puantes de son peuple qui n'en veut plus. 12% d'opinion favorable, un niveau  abyssal pour un président de la République stoïque et confiant, qui ne le fait pas reculer puisque son gouvernement chantonne " ça va mieux" sous les quolibets quotidiens de la grande presse.  Un air que nous connaissons bien aussi.

Bref, relevons que Tahiti infos nous donne la température exacte du voyage du gouvernement local à Paris en titrant : " Fritch rencontre Urvoas pour "confirmer" les promesses de Hollande" Il fallait donc un voyage coûteux pour "les confirmer" et non les "concrétiser "?

 

 

 La visite d’Edouard Fritch à l’ONU se prépare


Le président Edouard Fritch a été reçu, mercredi matin, au Quai d’Orsay, par les responsables diplomatiques de l’Etat auprès de l’ONU. Le président a ainsi fait la connaissance de Jean-Pierre Lacroix, directeur des Nations Unies au ministère des Affaires étrangères, de Guillaume Dabouis, adjoint au sous-directeur des Affaires politiques et de Jean-François Calvez, de la Sous-direction des Affaires politiques.

Le président a souhaité expliquer la position des autorités de la Polynésie française sur le sujet de la décolonisation porté par le Tavini. Il a ainsi fait connaître sa ferme intention de se rendre, en octobre prochain, à l’audition de la quatrième commission, à l’occasion de l’Assemblée générale l’ONU, au cours de laquelle sont examinés tous les sujets de décolonisation.

Pour le président Fritch, « il est temps qu’il y ait une autre voix devant les instances de l’ONU » pour expliquer le point de vue de la majorité des Polynésiens. A cet égard, le directeur des Nations Unies du ministère des Affaires étrangères pense qu’il « est légitime que le président de la Polynésie française soit présent à l’ONU lors de l’Assemblée générale ». « C’est important d’y être», a-t-il indiqué. Pour ce faire, la représentation permanente de la France à l’ONU fournira l’appui nécessaire pour faciliter la présence du président de la Polynésie française à l’ONU.

NB Pour une fois nous sommes tout à fait d'accord avec Edouard Fritch car au bout d'une quasi  trentaine d'années où les gouvernements polynésiens ont laissé le champ libre à Oscar Temaru devant les instances de l'ONU, nous ne pouvons qu'applaudir et le soutenir dans  sa démarche. Enfin...

 

Le CESC reçoit M. Patrice Gelinet, membre du CSA

 Dans le cadre d’une visite de courtoisie, M. Patrice GELINET, membre en charge de l’Outre-Mer au sein du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), a été reçu hier au Conseil économique, social et culturel (CESC).

En l’absence du président Winiki SAGE en mission à Paris, MM Félix FONG, 1er vice-président de l’institution, et Tepuanui SNOW, membre du Conseil d’Orientation de TNTV au titre du CESC, ont reçu M. GELINET, accompagné de Mlle Parida SAYCOCIE, chargée de mission pour l’Outre-Mer au CSA, et de M. Emmanuel SZTEJNBERG-MARTIN, secrétaire du Comité Territorial de l’Audiovisuel (CTA) de Polynésie française.

Lors de leurs discussions, plusieurs points ont été mis en exergue :

·         La TNT HD en métropole offre un bouquet de 26 chaînes de télévision, contre seulement 9 chaînes en Polynésie française, dont 1 seule chaîne d’informations en continu. Cette inégalité d’accès à la TNT Haute Définition (HD) paraît insensée et illogique dans la mesure où les Outre-Mer ont été les « béta-testeurs » de la TNT avant la métropole, obligeant ainsi les populations à investir pour s’équiper en matériel adapté.

·         Les moyens techniques existent en Polynésie française pour mettre en service un deuxième multiplexe permettant aux chaînes existantes de passer à la HD et d’élargir l’offre de la TNT gratuite. Il faut que le gouvernement local trouve les moyens de le financer.

·         La chaîne locale TNTV a énormément développé son service de proximité en offrant de nombreux programmes locaux réalisés par la rédaction de la chaîne et par un réseau de correspondants dans l’ensemble des 5 archipels polynésiens.

·         Il faut développer les débats télévisés sur TNTV et Polynésie 1ère pour impliquer la population dans les processus de réflexion des politiques du pays en matière d’économie, d’éducation, de culture, de sport, de jeunesse, d’agriculture, etc.

·         La chaîne nationale Polynésie 1ère et TNTV devraient mutualiser leurs moyens techniques et financiers pour diffuser en partenariat sur les deux télévisions des événements majeurs à caractère sportif ou culturel tels que : BillabongPro, Coupe du monde de Beach-Soccer, Hawaiki Nui Va’a, Élection Miss Tahiti, Élection Miss France, etc.

·         Dans certaines émissions métropolitaines, on parle souvent de la Polynésie française de manière caricaturée avec une certaine connotation néocolonialiste. Sur des sujets pointus comme le nucléaire, le Zika, les investissements chinois en Polynésie, ou encore l’environnement (traitement des déchets…), aucune personnalité polynésienne n’est invitée aux débats télévisés faisant intervenir des experts métropolitains. La réalité polynésienne n’est ni prise en compte ni valorisée.

Les membres du CESC et leurs hôtes ont été ravis de la qualité de leurs échanges. Les remarques de la société civile organisée seront relayées par M. GELINET lors de ses prochaines rencontres à Tahiti et auprès du CSA dès son retour à Paris.

 

Mardi 24 mai 2016

                                                                                           Ils ont assez de Bachar et Poutine

 

Editorial

Un éditorial par jour depuis plus de quarante ans, cela en fait des lignes et des lignes d'écriture, de constats, de critiques parsemées évidemment de quelques procès en diffamation, juste pour confirmer que le métier de journaliste politique n'est pas anodin. Un ancien juge de la cour d'appel, le juge Reau, m'avait dit au début de ma carrière : "Mme Bourne le métier de journaliste politique quand on le fait à fond, est un métier dangereux". Et il n'avait pas tort.

 Voilà à nouveau, et cela n'était pas arrivé depuis une dizaine d'années ni pendant la guerre froide pourtant très dure avec le Tavini d'Oscar Temaru ni avec le ToTatou Ai'a de Gaston Tong Sang, que Tahiti Today va devoir faire face à trois procès en diffamation d'un coup. Le premier du président Fritch pour une histoire de tractopelles révélée par une personne au sein de la présidence dont nous n'avons pas douté et on a peut-être eu tort, l'époque était propice tant le président cherchait à faire sa majorité en appâtant les plus faibles des élus. Toutefois, la personne touchée aurait pu régler ce problème par un courrier publié sur le site d'autant que les trois lignes litigieuses  avaient  été supprimées.

 Et deux autres, pour faire bonne mesure du très contesté ministre de l'Équipement sur les affaires que nous avions dévoilées.

À ce propos, relevons dans la foulée que les télévisions se sont  empressées hier de montrer la satisfaction "unanime" des automobiles pour ce ministre (sic!) de voir les ronds points disparaître au profit des feux et des interdictions de tourner, ce qui rallonge évidemment leur course. Il n'y avait que peu de circulation ce jour là. Or, ce n'est pas le cas de ceux, très nombreux, qui ont écrit leur ras-le-bol à Tahiti Today. Mais voilà.

D'un autre côté on trouve aussi des animateurs pontifiants faisant la leçon à la population en radio et en télé, prenant bien soin de jeter des coups d'œil vers la caméra pour vérifier qu'on admire bien le bon profil à l'antenne. Et puis, il y a Tahiti Today qui se borne à relever les "ineptie politico-économique" du pays en prenant garde de ne pas donner de leçons ,juste en relevant ce qui ne va pas en nous gardant bien de conseiller de faire ceci ou cela.. Et ce que nous relevons n'est qu'un frisottis sur le lagon ! Il y a tellement de choses qui ne vont pas et sur lesquelles les journalistes se taisent. TTD aussi d'ailleurs. On ne peut pas tout dire. La preuve. Car sans livrer nos sources, il est parfois bien difficile de prouver ce que nous avons écrit. Or, aussi bien à la Dépêche pendant trente ans, puis sur TTD nous n'avons failli à notre serment de journaliste c'est pourquoi les politiques savent que nous ne trahissons jamais ceux qui nous renseignent, même pour nous dédouaner.

Prenons encore une fois le gouvernement et les amis d'Édouard Fritch qui font soudain ami ami avec la Russie de Poutine. Celui qui défend mordicus Bachar El Asaad, le président syrien en bombardant  les habitants des villes syriennes et les combattants rebelles qui luttent contre Daesh et les atrocités de Bachar, appelé par certains rebelles " le boucher". Celui-ci ne se prive pas non plus de bombarder les rebelles qui lui tiennent tête. Ce choix de jumelage est donc fort curieux tout de même à l'heure où tous les pays civilisés et démocratiques condamnent la Russie pour ces exactions sous couvert de lutter contre Daesh. Mais que voulez-vous les voies d'Édouard Fritch sont aussi impénétrables que celles du seigneur.

En attendant localement on a tendance à mettre les employés grévistes sur la touche. Les syndicats n'ont pas bonne presse. Dans le conflit qui s'aggrave à Air Tahiti, les salariés ne demandent pas d'augmentation de salaires mais souhaitent avoir des temps de repos conformes aux régulations des compagnies aériennes. Or c'est l'intransigeance de la direction qui nous fait dire, une fois n'est pas coutume, qu'à force de vouloir la productivité à tout prix, si quelque chose arrivait à un employé fatigué d'Air Tahiti, cela mettrait le feu aux poudres. Reste que la direction joue sur la colère des Polynésiens malgré le coût énorme de cette grève sur le budget de la compagnie. Pourquoi ? Alors qu'il serait plus facile de se mettre d'accord sur des plages de repos? Oui là aussi pourquoi ?

 

 

 NB :Rien n'arrive comme un cheveu sur la soupe. quelques jours auparavant ces embrassades russo-polynésiennes, Maina Sage avait voté en faveur de la levée des sanctions contre la Russie, incroyable, et surtout elle l'a fait savoir dans la Dépêche, le journal du futur consul. Nous pouvons saluer le rédacteur de l'article qui titre  "Maina Sage pro-Poutine" Voici un extrait de l'article signé C.P :

Pour mémoire, les chefs d’État européens doivent décider, en juillet, s’ils reconduisent ces sanctions pour six mois. Indépendamment du lobbying intensif de la Russie, auquel notre députée semble avoir succombé, il n’en reste pas moins que la Crimée est toujours occupée militairement et que les droits de l’Homme y sont bafoués par la Russie qui serait, selon l’ONU, responsable de plus de 9 000 morts dans la région " et nous ajoutons sans compter le carnage en Syrie avec les bombardement croisés de Bachar et Poutine.

 Bravo à la députée UDI (sic) et au gouvernement polynésien.(re-sic!) Bravo vraiment au rédacteur ou à la rédactrice de l'article de la Dépêche.

 Et comme moi, je parle russe, j'attends de rencontrer l'ambassadeur de Russie puisqu'il a été invité à se rendre en Polynésie pour lui dire ce que je pense. Ce dont il n'aura rien à cirer, mais le plaisir sera pour moi si je me souviens de cette langue que je n'ai pas utilisé depuis si longtemps.

 

Le président Edouard Fritch a reçu, mardi en début de soirée, à la Délégation de la Polynésie française, à Paris, le nouveau Haut-commissaire, René Bidal, ainsi que Jean-Marc Mormeck, délégué interministériel à l’Egalité des chances des Français d’Outre-mer depuis mars dernier, et Wallès Kotra, nommé au début du mois directeur exécutif chargé de l’Outre-mer au sein du groupe France-Télévisions

 

Le nouveau Haut commissaire René Bidal et le président du pays Edouard Fritch font connaissance

 

Verbatin de l'interview de Lionel Beffre sur Polynésie première. Dernier cadeau de TTD à un Haut commissaire apprécié auquel nous souhaitons un bon voyage et une bonne réinsertion en métropole ainsi qu'à son épouse, afin que ses réponses puissent être lues par les personnes n'ayant pas assisté à cet entretien télévisé .

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 dimanche 22 mai 2016 

 

L’HEBDO

 

Interview de M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française

Natasha SZILAGYI : C’est la dernière fois que nous vous recevons sur ce plateau, en tant que Haut-Commissaire en tout cas, puisque vous quittez la Polynésie dans 3 jours pour occuper vos nouvelles fonctions de Préfet de l’Isère, ça sera dès lundi prochain. Aucun lien de cause à effet entre votre départ et le souhait récemment exprimé des associations anti-nucléaires de vous voir partir justement ?

 

Lionel BEFFRE : Non, j’avais dit effectivement que les carrières des haut-fonctionnaires ne dépendaient pas des souhaits des associations quelqu’elles soient. Ce sont d’autres critères qui sont pris en compte et d’une certaine manière c’est louable.

 

Natasha SZILAGYI : Qu’est-ce que vous pensez de ce dossier du nucléaire d’ailleurs ? On va entrer dans le vif du sujet, c’est un sujet sensible, vous l’avez constaté durant les 3 années que vous avez passé en Polynésie française. Vous vous êtes senti mal à l’aise, agressé, peut-être parfois lorsque vous avez entendu des comparaisons entre Moruroa et Fukushima ? C’est aussi un sujet très politique. Comment sortir de ce bras de fer, finalement plutôt mal sain, entre l’Etat et les militants indépendantistes ? Le discours de François HOLLANDE n’a pas suffi ?

 

Lionel BEFFRE : Il n’a pas suffi parce que de toute façon, il y avait quand même des rancœurs qui avaient été nourries et que certains avaient annoncé avant le discours qu’il ne tiendraient pas compte de ce qui aurait été dit et qu’ils ne seraient pas d’accord. Mais en revanche, le discours en lui-même, par ce qu’il a annoncé, permettra d’avancer sur l’indemnisation des victimes, sur la création d’un institut d’archives et de documentations, d’informations, et puis aussi sur la sanctuarisation de la dotation globale d’autonomie. Ce sont des avancées importantes qui vont avoir lieu dès cette année.

 

Natasha SZILAGYI : Et sur un plan purement professionnel, pour vous le fait de recevoir un Président de la République et que cela se passe bien, est-ce que cela vous a donné plus de poids, est-ce que vous avez pris plus de galon grâce à cela ?

 

Lionel BEFFRE : Le voyage du Président de la République a permis à la Polynésie d’avancer sur certains dossiers. Le nucléaire en est un exemple et il y en a d’autres, puisqu’il a annoncé les accords de Papeete. Pour le haut-fonctionnaire que je suis, c’est une préparation intense qui a eu lieu, c’est un honneur évidement de recevoir le Président de la République, mais après, en terme de carrière, je crois qu’on peut distinguer les deux choses, ça n’a pas de lien immédiat évidement.

 

Natasha SZILAGYI : Vous êtes resté assez neutre durant votre présence ici s’agissant de votre bord politique. On sait que vous avez été le chef de cabinet de Dominique De VILLEPIN en 2006 lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur. Vos prédécesseurs n’ont pas tous adopté la même retenue et certains ont en payé le prix fort d’ailleurs. Ça doit être difficile à gérer au quotidien de rester politiquement correct quand on pense le contraire ?

 

Lionel BEFFRE : Mais si vous voulez, on est là pour appliquer une politique et on est formaté, en quelque sorte, pour cela. Le haut-fonctionnaire n’est pas là pour appliquer sa politique. Il est là pour appliquer la politique que veut mener le gouvernement. Si le fonctionnaire veut faire sa politique il faut qu’il devienne homme politique et puis qu’il quitte la fonction publique. Mais moi je ne suis pas fait pour cela, je suis fait pour être fonctionnaire. En tous les cas, c’est mon métier.

 

Natasha SZILAGYI : Et justement vous allez la retrouver l’administration française dans 3 jours. Vous qui n’avez pas, selon votre directeur de communication, le style énarque, est-ce que vous appréhendez un peu de retourner dans le moule justement de l’administration française ?

 

Lionel BEFFRE : Non parce que c’est une administration que je connais bien. J’ai été trois fois Préfet en Lot-et Garonne, en Eure-et-Loir, dans les Pyrénées Atlantique, donc les préfectures…. si vous voulez, c’est un monde que je connais bien. L’administration française j’ai toujours travaillé avec elle. Ici c’était en quelque sorte extra-ordinaire en ce sens qu’on n’a pas les mêmes compétences qu’en métropole. On est sur un territoire extrêmement éloigné et là je retrouve quelque chose finalement plus classique. C’était ici finalement que …

 

Natasha SZILAGYI : C’était un peu plus compliqué puisque l’Etat est souvent remis à sa place à travers le statut d’autonomie. C’était compliqué, vous avez rongé votre frein parfois ?

 

Lionel BEFFRE : Non, non, ça n’est pas compliqué, c’est-à-dire que c’est sensible parce qu’effectivement, il faut, et c’est là une des difficultés, il ne faut pas arriver avec des yeux qui soient uniquement métropolitains, il faut bien considérer que le statut ici donne au Pays une autonomie très large et que donc l’Etat doit rester à sa place. Ça ne veut pas dire qu’il faut qu’il soit muet, ça veut dire simplement qu’il faut qu’il laisse le gouvernement de Polynésie gouverner dans la limite des compétences qui sont les siennes.

 

Natasha SZILAGYI : M. le Haut-Commissaire, je rappelle que votre successeur René BIDAL arrive vendredi et que vous quittez la Polynésie dans 3 jours. J’imagine que cela vous attriste pour l’économie du Pays de voir que les conflits s’enlisent chez Air Tahiti. Est-ce que les nœuds que vous avez démêlés, je pense à l’avance de trésorerie qui était bloquée, à l’AFD qui ne prêtait plus, comme les banques d’ailleurs, tout cela sur fond de relations très dégradées avec l’Etat, c’est la situation que vous avez trouvée à votre arrivée en 2013, vous avez le sentiment d’avoir fait avancer concrètement le pays ?

 

Lionel BEFFRE : Il est difficile de se juger soi-même. En tous les cas, j’observe qu’effectivement les difficultés qu’on a observées en 2013 sont largement derrière nous. Il y a eu un rétablissement budgétaire important que Pays. Aujourd’hui, vous le disiez dans le reportage, il y a déjà des signes de reprise qui apparaissent. La commande publique est bien structurée, elle existe et elle doit maintenant être accompagnée par une reprise de l’investissement privé.

 

Natasha SZILAGYI : Alors justement, les fameux projets Mahana Beach et de Hao, vous pensez que c’est vers cela que la Polynésie doit se tourner absolument vers les investissements étrangers ?

 

Lionel BEFFRE : Il n’y a pas, j’allais dire, de difficultés à accepter les investissements étrangers. Le Président de la République l’a rappelé, les chinois peuvent investir ici, comme d’ailleurs ils investissent en métropole. Nous même, la France, investit en Chine, donc il n’y a pas d’opposition à condition que les règles soient respectées et si ça peut créer de l’emploi, de l’activité eh bien ces investissements ne peuvent être que les bienvenus.

 

Natasha SZILAGYI : L’état continue, lui, de verser 170 milliards par an à la Polynésie, comment vivre sans l’Etat et sans les terres rares puisque qu’on sait qu’il n’y en a pas aujourd’hui ? Vous croyez à l’indépendance, au Pays associé, à la départementalisation ou à l’autonomie ?

 

Lionel BEFFRE : Ecoutez, aujourd’hui on est dans un statut d’autonomie qui fonctionne, même si évidement on reconnait qu’il y a des difficultés ici ou là. Lorsqu’il y aura des élections en 2018, puisque c’est la prochaine étape des élections territoriales, eh bien à ce moment-là chacun présentera son offre politique. Effectivement certains opterons pour l’indépendance, d’autres présenteront pour le Pays associé, les 3ème diront autonomie…

 

Natasha SZILAGYI : Vous croyez que la meilleure reste l’autonomie ?

 

Lionel BEFFRE : Aujourd’hui oui. Et d’ailleurs, le Président de la République l’a rappelé. Il y a beaucoup à faire au sein même de l’autonomie et je dirai même qu’aujourd’hui, qu’elle n’est pas assez utilisée, en ce sens que je l’ai dit à plusieurs reprises, il y a des textes qui sont des textes du territoire qui pourraient être simplifiés en matière de travail, en matière d’environnement, etc… et l’autonomie ça ne consiste pas nécessairement à transposer des textes métropolitains, mais justement à les adapter aux circonstances locales.

 

Natasha SZILAGYI : Il y a encore eu un carrefour de l’emploi cette semaine, on l’a vu dans l’hebdo, l’Etat reste le plus gros employeur de Polynésie avec 10 000 agents dont 80% de polynésiens, lorsque vous constatez que l’océanisation des cadres est parfois détournée à des fins idéologiques et politiques et que finalement certains fonctionnaires d’Etat sont remerciés sans être remplacés, vous devez rire jaune ?

 

Lionel BEFFRE : … c’est-à-dire que l’océanisation des cadres, ça peut être un objectif louable…. Dans ce sens, effectivement, on utilise les cadres compétents qui connaissent bien le territoire, qui sont adaptés à celui-ci. Mais ça ne doit pas être du dogmatisme, ça ne doit pas être une volonté effectivement de faire partir tous ceux qui ne sont pas locaux. Il faut adapter à chaque emploi les compétences, c’est-à-dire qu’il faut rechercher celui ou celle le plus compétent, qu’il soit d’ici ou d’ailleurs. C’est ainsi, me semble-t-il, qu’il faut agir, c’est-à-dire qu’il faut passer d’un certain dogmatisme à plus de pragmatisme.

 

Natasha SZILAGYI : Lorsque vous constatez la dégradation sociale de la Polynésie, est-ce que vous craignez que la Polynésie ne s’enfonce d’avantage dans la crise ou vous êtes plutôt optimiste avec ce que vous avez vu pendant ces 3 ans ?

 

Lionel BEFFRE : Je l’ai indiqué, je suis plutôt optimiste parce qu’il y a des signes positifs aujourd’hui, (…) tangibles, qui sont rationnels, mais évidemment, il faut éviter les démons : les démons de l’instabilité politique qui semblent être évités, les démons aussi des crises sociales à répétition, ça en fait partie. Donc pour que les choses s’engagent bien, il faut se parer, à droite et à gauche, de tout une série d’avanies possibles qui pourraient compromettre cette reprise.

 

Natasha SZILAGYI : Je sais qu’il est de tradition que vous ne vous rencontriez pas avec votre successeur. Si ça avait été le cas, le dossier prioritaire que vous lui auriez glissé, ça aurait été lequel ?

 

Lionel BEFFRE : Je lui aurais dit qu’il y a trois dossiers importants : il y a quand même maintenant, les terrains militaires, le CRSD, il faut faire avancer les choses pour que les terrains soient effectivement cédés à la fin de l’année. Deuxièmement, il y a la convention éducation dont il a été question dans votre reportage qui est importante et puis, aussi, la mise en place des 47 mesures que nous avions décidées, avec le Pays et la Justice, sur la prévention de la délinquance parce que nous avions mis en place un plan. Maintenant, il s’agit de s’assurer, mois après mois, qu’il est bien respecté qu’on met en place les mesures qu’on avait indiquées.

 

Natasha SZILAGYI : Et le secteur de la santé aujourd’hui qui est en crise ?

 

Lionel BEFFRE : Le secteur de la santé est en crise, alors ce n’est pas une compétence effectivement de l’Etat, par contre nous pouvons aider (…) et nous le faisons puisque le Président de la République a lancé la mise en place de 3 internes dans le service d’oncologie, avec une dotation de  700 millions de francs d’investissements pour ce service-là. Donc nous avons aussi notre effort à faire pour favoriser une meilleure santé du territoire.

 

Natasha SZILAGYI : Alors vous serez bientôt à 18 000 km de Tahiti, loin de l’actualité polynésienne, de l’actualité quotidienne, en tous les cas dans votre discours d’au revoir, vous avez proposé avec beaucoup d’humour un sujet de philosophie à l’approche du baccalauréat, en lien avec votre départ bien sûr, le sujet était :  a-t-il une vie après la Polynésie ? Vous nous avez donné une esquisse de réponse : oui, mais elle ne sera plus tout à fait la même. Est-ce que vous avez changé, Monsieur BEFFRE ?

 

Lionel BEFFRE : Non, depuis 3 jours je n’ai pas changé sur ce point. Au fond, ça partait du constat que certains disent : une fois qu’on est passé en Polynésie,  c’est très difficile ensuite de voir autre chose. Moi je dis, on peut passer en Polynésie et voir ensuite d’autres choses, donc c’est la réponse oui, il y a une vie après la Polynésie mais elle ne peut pas être la même parce que c’est une expérience tellement marquante…

 

Natasha SZILAGYI : Qu’est-ce qu’elle vous a appris cette Polynésie à  vous ?

 

Lionel BEFFRE : Oh ça m’a sans doute appris à relativiser, à prendre un peu plus le temps que je ne le faisais, à être plus patient sans doute que je ne l’étais. Et donc, c’est pour ça que je dis, c’est une expérience marquante au point qu’ensuite on réagira plus tout à fait de la même manière que si on n’était pas venu en Polynésie.

 

 ...
 Le Réal  Madrid... Change de sponsor !

 
Le Réal Madrid modifie son sigle pour ne pas froisser les musulmans
 La croix  en haut de la couronne, a été supprimée !
Le Réal Madrid vient de déchristianiser son logo à la demande d’un sponsor arabe.
En effet, le club madrilène a retiré la croix catholique de son sigle en raison d'un contrat de 3 ans avec la Banque Nationale d'Abou Dhabi, l'une des plus grandes banques du monde arabe. Un partenariat que l'on imagine évidemment très lucratif mais dont les détails n'ont pas été communiqués.
Selon la presse espagnole, cette décision a été prise par respect pour les croyances de la population arabe, "afin de ne pas offenser ou mettre mal à l'aise les clients musulmans." Sur la carte de crédit présentée lors de la conférence de presse, ce détail a interpelé les journalistes.

Ou comment une culture, une civilisation s’éteint, se meurt ! La reconquête de l'Espagne a commencé ...celle de la France aussi !Cela s'appelle " baisser son froc " !


                    

        12ème Festival des Arts du Pacifique à Guam

Une délégation polynésienne participe, du 20 mai au 6 juin, au 12ème Festival des Arts du Pacifique qui se tient à Guam, en Micronésie. Depuis 1972, le Festival est organisé tous les quatre ans et il rassemble l’ensemble des communautés artistiques du Pacifique pendant 15 jours. Soutenu par la Communauté du Pacifique, cette édition de Guam réunira 3 000 artistes provenant de 27 états et territoires du Pacifique.

La Délégation de la Polynésie française, composée d’une cinquantaine de personnes, était présente dès l’ouverture officielle du festival, dimanche 22 mai. Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a remis aux organisateurs un tifaifai rouge et blanc, les couleurs officielles de la délégation. La Polynésie est représentée dans les discipline suivantes: le spectacle vivant avec 32 artistes (danse, musique, chant traditionnels, variété polynésienne), les arts traditionnels avec 8 artisans (mode, parure, tressage, gravure, tatouage), les arts visuels (art floral, photographie, films), les arts littéraires (art oratoire, langues indigènes), les forums, ateliers, séminaires avec 3 experts (navigation, langues). Des représentations quotidiennes seront proposées par les membres de la délégation, la troupe ayant déjà présenté depuis l’ouverture deux spectacles, chorégraphié et mis en scène par Manouche Lehartel, chef de la délégation.

 

 

Lundi 23 mai 2016

Afin de sensibiliser les Polynésiens aux véhicules 100% électrique, Renault organise, dans le cadre de la semaine du développement durable, des journées « Test drive » en partenariat avec l'association "Manu".
La semaine de développement durable se déroule du 30 mai au 4 juin.


À 15h se tiendra une réunion de travail avec le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), à la présidence. 

 

 La Fédération horticole Hei Tini Rau de Polynésie française, en partenariat avec la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et le Service du développement rural, organise la 7ème édition des Floralies de Polynésie française du 26 mai au 05 juin 2016 sur le site du Motu Ovini (Vaitupa – Faa’a).

 

 

 

 

Lionel Beffre interroge les jeunes...

Editorial

Les "démons" polynésiens

Le conflit d'Air Tahiti, s'il perdure, risque de devenir un vrai cauchemar y compris pour les compagnies aériennes internationales comme ATN ou encore Air France. Les touristes sont furieux de voir leurs vacances "onéreuses" gâchées, les locaux, eux, ont été patients, puis agacés et enfin excédés. Hier les  critiques des  grévistes  se sont envenimées envers les dirigeants d'Air Tahiti que les syndicalistes traitent de "butés" "on nous demande de faire de plus en plus d'économies sur tout mais eux n'n font pas sur leurs salaires ils touchent plus d'un million par mois et ils nous demandent de nous serrer la ceinture et en plus ils organisent un plan social. Qu'ils commencent donc par faire faire des économies à la compagnie en divisant par deux leur salaire !"

 En attendant la direction qui affirme perdre 30 millions cfp par jour ferait bien d'être moins fermée et plus conciliante dans les négociations car si ce conflit ne se résout pas rapidement c'est la Polynésie toute entière qui sera prise au piège et à tous les niveaux.

Manate Vivish, le directeur général, en annonçant que sur certains points  la compagnie serait "intransigeante", n'a pas été diplomate et a attisé la colère des grévistes. Pour que personnel navigant et employés au sol fassent cause commune, il doit bien y avoir du vrai dans leurs confidences et leurs revendications .Une telle unanimité est tout de même rare. Bien sûr que le pays est plus que "témoin" de ce conflit, il en souffre. Mais les torts ne sont sans doute pas que d'un seul côté, les pressions s'accentuent, la détermination des uns et des autres aussi et la colère grimpe au diapason. Y compris celle des touristes.

En métropole, sur une plus grande échelle le cauchemar des automobilistes risque de tourner à l'émeute avec la pénurie de carburant qui  s'intensifie dans l'ombre du mouvement contre la loi Travail et le blocage des raffineries et des dépôts d'essence par les syndicats. La révolution n'est pas loin.

Lionel Beffre, le Haut-commissaire sur le départ s'est déjà glissé dans le costume du "préfet métro" avec raideur et en coupant sa mèche de cheveux qui lui donnait un air " gamin décontracté" ! Il n'a pu que répéter hier sur Première ce qu'il martèle depuis des jours lors de ses interviews. Il a donc pour la dernière fois,  appuyé là où cela fait mal en répétant en substance que les violences intrafamiliales étaient insupportables, que les emplois doivent être conquis par la compétence sous entendu, non par autre chose, que le fonctionnaire d'État n'est pas en poste pour appliquer " sa politique". Il n'en a pas. Il est là pour appliquer celle que Paris lui demande sans état d'âme, que l'autonomie n'est pas utilisée jusqu'au bout de ses possibilités qui sont très larges, que le pays ne doit pas appliquer texto les  textes métropolitains mais les adapter et les simplifier.

 Au passage il a confirmé à la journaliste de Première que l'État investissait dans le Pays, 170 milliards par an. Et pour éviter les démons selon sa formule, il laisse à son successeur René Bidal le soin de mener à terme trois grands dossiers : la passation des terrains militaires aux communes, la convention sur l'Éducation.( Une éducation qui n'est pas satisfaisante) et les 47 mesures préventives pour lutter contre la délinquance.

Quant à la Santé, elle est en crise. Les trois "internes" qui ne sont pas des spécialistes confirmés encore, ne sont toujours pas arrivés, malgré la promesse de François Hollande, l'argent qui va avec non plus, quid des "accords de Papeete" ?  Lionel Beffre dans sa grande sagesse a conclu en disant qu'il fallait  faire preuve de patience...En conclusion, tant que les choses seront aussi longues à décanter, la France comme la Polynésie, fera du surplace, alors que les autres pays font du galop.

 

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"C'est notre fête les Vahine!" lance " Onlyvahine"

Et quand une vahine bringue, elle bringue !!!

Les 27 et 28 mai, le RDV des Vahine c'est à l'hôtel Tahiti Nui- Velvet - de 9h à 18h pour découvrir les dernières collections de vos créateurs préférés.

Samedi 28 mai de 19h à 1h du matin, c'est la soirée des Vahine dans une ambiance "Bringue Locale" avec un défilé des "mamans" qui montent sur scène pour la première fois.
Elles défileront pour les collections de Moya B, l'Atelier d'Enolyne, Bamboo Kultur, Taravana, Ludicci, Tahiti Art, Katykat, Saltwater Family et Ohani.

C'est le moment également de découvrir la Vahine BOX "spécial Fêtes des mères" avec l'agence Cyclone et Onlyvahine.


 

 Réunions de travail à l’Elysée sur les futurs accords de Papeete

Cette réunion a permis de faire un tour d’horizon des sujets majeurs qui avaient été évoqués par le président Hollande lors de sa visite officielle, les différents ministères centraux ayant déjà collaboré pour trouver et proposer des solutions les plus efficaces et les plus rapides à mettre en œuvre, en réponse aux attentes formulées par les Polynésiens. Au travers de cette rencontre, la loi Morin, l’oncologie, la loi statutaire ont notamment été évoquées.

En fin de journée, une nouvelle rencontre s’est déroulée à l’Elysée entre la délégation polynésienne, composée du président, des parlementaires, du ministre du Logement Tearii Alpha, et les membres du cabinet du Président de la République et ceux du ministère des Outre-mer.

La discussion a essentiellement portée sur les Accords de Papeete basés notamment sur les engagements du Président Hollande lors de son voyage officiel à Polynésie en février dernier. Chaque point évoqué par le Président de la République dans son discours à la Présidence a été évoqué et mis en cohérence dans un calendrier et dans une approche mettant au centre la reconnaissance du fait nucléaire. D’autres réunions de travail sont programmées durant les prochains jours avec les ministères concernés pour affiner les points essentiels des projets envisagés.

Dans l’après-midi, le président Edouard Fritch, accompagné du ministre et maire de Teva I Uta, Tearii Alpha, a rencontré l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexander Orlov. Dominique Auroy, postulant au titre de consul honoraire de Russie en Polynésie française, assistait également à cet entretien. ( C'est la réponse du gouvernement à Oscar Temaru concernant Dominique Auroy, celui-ci pourra toujours aller se réfugier en Russie où il pourra faire de bonnes affaires.)

L’ambassadeur a exprimé « sa joie et sa fierté » de recevoir pour la première fois le président de la Polynésie française. Ils ont pu échanger sur les sujets qui pourraient rapprocher la Russie et la Polynésie française, sur les plans économiques et culturels. L’ambassadeur a invité le président Fritch à se rendre à Moscou pour rencontrer les autorités russes afin de mieux définir les domaines possibles de relation et de travail. Il facilitera les rencontres souhaitées.

Le président a invité officiellement l’ambassadeur à se rendre en Polynésie française. Celui-ci a exprimé son désir de s’incliner un jour sur la tombe de Jacques Brel dont il est un grand admirateur. Monsieur Orlov a par ailleurs invité le président Fritch à venir le rencontrer chaque fois qu’il serait à Paris.

Au cours de la journée de mardi, le président rencontrera notamment le ministre de la justice, ainsi que René Bidal, qui a été nommé haut-commissaire de la République en Polynésie française.


 
 

En Nouvelle Calédonie,le tiers-payant pourrait disparaitre

Les Nouvelles Calédoniennes 

 Sans solution pour faire face à des trésoreries « exsangues », le syndicat des 64 officines du pays annonce qu’il fera payer l’intégralité du prix des médicaments à partir du 18 juin. Le gouvernement apporte des gages d’apaisement.

  Si l’arrêt du tiers-payant était acté, c’est directement auprès de la Cafat que les clients des pharmacies devraient percevoir le remboursement de leurs médicaments.

Coup de pression dans une négociation ou réalité ? Le syndicat des pharmaciens annonce avoir dénoncé la convention qui le lie à la Cafat pour le tiers payant. En clair, les clients pourraient devoir s’acquitter de l’intégralité du prix de leurs médicaments à partir du18 juin prochain.

 En cause : les trésoreries des officines, « exsangues après des baisses successives du prix des médicaments » et un calendrier qui combine la cessation de paiement annoncée de la Cafat en juillet et la fin du gel des prix à la même période. Très schématiquement, les pharmaciens achètent les stocks de médicaments. Après les avoir vendus, ils se tournent vers la Cafat pour le remboursement de tiers payant et des prises en charge à 100 %. « Aujourd’hui, les retards de paiement constatés par nos adhérents représentent un encours supérieur à 1,2 milliard de francs, » avance Antoine Rambaud, président du syndicat. (Extrait)

 

 Même au Sénat !

Soupçons de détournements de fonds: Perquisition au Sénat chez les Républicains selon le site 20 minutes et l'AFP

  Une perquisition a été menée ce lundi matin au Sénat, visant des bureaux du groupe Les Républicains (ex-UMP) dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de détournements de fonds publics au profit de sénateurs UMP, ont affirmé des sources proches de l’enquête.

 Les investigations, visant notamment à recueillir des documents comptables, ont été conduites par les policiers de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la police judiciaire parisienne.

 Des juges financiers sont saisis depuis novembre 2013 de cette enquête, qui porte sur des faits présumés d’abus de confiance et recel de ce délit et de détournement de fonds publics.( et depuis 2013 c'est en 2016 que ça fuite...)

 

Fin du suspense en Autriche.

 C’est Alexander Van der Bellen qui remporte l’élection présidentielle autrichienne, devançant d’une courte tête son adversaire d’extrême droite Norbert Hofer (FPÖ). C’est la première fois qu’un écologiste est porté à la tête du pays.

Arrivé largement en tête au premier tour, le candidat populiste du FPO était pourtant donné vainqueur par les sondages au second tour.

Dimanche soir, au terme du comptage des bulletins déposés dans les urnes, c’est Norbert Hofer qui devançait son rival avec des scores respectifs de 51,9 % et 48,1 %.

 

Dimanche 22 mai 2016

(dernière heure)

Natacha Szilagyi, Polynésie première mise en cause sur sa manière jugée agressive d'interviewer certains de ses invités par un lecteur habitant les Marquises, n'a pas que des détracteurs si l'on en croit le courrier plutôt admiratif d'un de nos lecteurs que nous publions ci-dessous pour lui mettre du baume au cœur.

Réponse au courrier marquisien :

La réalité des faits est têtue : Météo France s’est complètement planté à propos des cyclones et a fait gagner des tonnes de fric aux quincaillers et aux assureurs.

Quant à l’agressivité supposée de Natacha, elle change des journalistes télé qui, béats et serviles, servent la soupe aux politiques sans jamais oser leur poser les vraies questions ni les relancer après les réponses en langue de bois.

Cordialement. B.L

                                                                     

USA : Donald Trump a mentionné cette semaine plus de 557 millions de dollars de revenus et un patrimoine net de plus de 10 milliards de dollars, dans sa déclaration financière personnelle déposée auprès de la commission électorale financière (FEC), démarche obligatoire pour les candidats.

 

(De notre correspondant à Paris)

Pour les Polynésiens qui l'ont connu.

Le père Alain Carron de La Carrière qui avait œuvré à RFO et qui connaissait bien Tahiti et Nouvelle-Calédonie dans les années 80 est décédé il y deux semaines à Paris.

Né en 1932, dans un vieux château breton, au sein de la famille Carron de La Carrière, il fait ses classes dans le scoutisme. Entré chez les Dominicains à l'âge de 22 ans, Alain Carron de La Carrière est ordonné prêtre le 8 juillet 1962. Au lendemain des événements de mai 1968, il se voit confier la responsabilité de l'aumônerie catholique des étudiants de Lille. En 1972, il se rend au Cameroun pour remettre au clergé africain la direction du Centre international catholique. Il retourne en France en 1974.

Attiré par les médias dès son plus jeune âge, le frère Carron de La Carrière crée la première émission catholique télévisée pour enfants dans le cadre du Jour du Seigneur en 1977. Durant 23 ans, il travaille comme producteur à FR3 puis à RFO. De 1987 à 2007, il est producteur à Radio France, chargé de la diffusion des messes et des Conférences de Carême, dont il exerce également la charge de commentateur sur France Culture. Il collabore aussi à KTO et à Radio Notre Dame. Parallèlement, il est l'un des accompagnateurs d'Ichtus Voyages, une agence spécialisée dans l'organisation de pèlerinages.

En 2007, le père Carron de La Carrière prend sa retraite et affirme que « l'appel de Dieu est plus fort que celui de l'audiovisuel ». Son aventure radiophonique ne se termine pas pour autant, puisqu'il devient consultant pour Radio Notre-Dame. Résident près du couvent des Dominicains dans le 8e à Paris, il est victime d'un AVC à Pâques 2015. Il décéde le 7 mai dernier.

 

Courrier des Marquises : Attention Natacha, le service public n'est pas canal +

Cher Madame Szylagyi,

Meteo France a eu absolument raison de parler d'un risque très élevé pour la saison cyclonique 2015/2016. https://en.wikipedia.org/wiki/2015%E2%80%9316_South_Pacific_cyclone_season

Meteo France à bien accompagné à sa manière cette saison cyclonique, et Victoire de météo France ne méritait pas une interview agressive

.Car, le vrai souci avec votre façon de interviewer les gens c'est que les interviews ressemblent plus à un interrogatoire pour affirmer vos préjuges et prétendre avoir trouvé le coupable. Ce n'est  pas un bon style, ni très poli, ni très professionnel pour une journaliste du service public.

Une grande majorité des gens qui vivent aujourd’hui en Polynésie Française occidentalisé et urbanisé, souvent sur l'île de Tahiti sont totalement détacher du environnement naturel, parfois très dangereux, d'une île du Pacifique, voir par exemple l'urbanisme sauvage qui entraîne des conséquences lourdes en situation d'un grosse pluie, qui n'a rien d'extraordinaire sur un île du Pacifique. Météo France ce n'est pas un service qui annonce la vérité absolue pour protéger les ignorantes, ca c'est le domaine des Eglises. C’est la responsabilité de chaque citoyen de prendre des mesures  adaptées  face à des phénomènes métrologiques et naturelles. Heureusement nous n’avons pas eu un cyclone style Winston à Tahiti, il aurait été une vraie catastrophe    .M.K

 

Samedi 21 mai 2016

Interview en direct lors du journal télévisé de Polynésie 1ère de Lionel Beffre demain dimanche 22 mai 2016.
 

 

 

En 2014/2015, 55.000 personnes seraient sans emploi  soit plus de 20% de la population active selon un rapport de l'Emission d'Outre-mer. En 2016 on ne peut pas dire que les choses se soient arrangées France Info précise : La situation de l'emploi se dégrade  en Polynésie française, où les créations d'emploi ont été "insuffisantes pour faire refluer le chômage"

 

Brico kézaco ? Zéro !

S'il vous arrive d'avoir des invités pour un déjeuner piscine le week end et qu'il vous manque une seule chaise longue, surtout n'allez pas chez Bricogite. Pourquoi? Parce que si votre coffre n'est pas assez profond ( même dans une Mercédès, tout le monde ne peut pas avoir un pick up !) pour mettre la chaise longue en question et que vous demandez naïvement à ce qu'on vous la livre, on vous répond "on ne livre que le lundi le mercredi et le vendredi". Alors qu'est-ce que vous faites ? Vous la portez sur votre dos ? Vous reportez votre déjeuner piscine à la semaine suivante ? C'est d'ailleurs ce qu'on a osé me dire ! Et puis quoi encore !

 Si le samedi, jour béni pour Bricogite où les Polynésiens font de nombreux achats, ce magasin ne peut pas avoir au moins un livreur ce jour là tout en prenant grand soin de  vous faire remarquer qu'en tant que métropolitaine (sic) je devrais savoir que Bricogite se cale sur le Roi Merlin, les bras vous tombent. Car moi, voyez-vous monsieur, je me cale sur "Home Dépot" à Los Angeles. Or là, on vous livre même la nuit !!!!!!!! Deux heures pour se faire rembourser une chaise longue sans emballage que vous venez de payer la minute d'avant. Cela c'est avoir l'esprit commerçant. Moins il dépense en personnel, plus il engrange et depuis bientôt trente ans . Bricogite n'a certainement pas de quoi payer un livreur le samedi voyons ! Comme il n'a pas de quoi investir dans des sacs papier ou plastique à la caisse. Débouillez-vous si vous ne le savez pas et ayez de grandes poches pour y ranger vos achats ! Décidément là encore on peut chantonner " what a wonderful country" ...

NB Par ailleurs le livreur, c'est nous les clients qui le payons puisque l'on vous prend 1.500 Frs pour livrer à Papeete. je n'ose penser au prix demandé pour la banlieue, sic !!!!!!

 

Le conflit AIR TAHITI s'enlise et dérape vers Newrest , Somstat, Air Archipels et peut-être aussi chez les pompiers de l'aéroport qui pourraient prendre le "train" en marche.

Le plan social au sein de la compagnie aérienne inter-iles ne passe pas, la direction martèle qu'elle ne cèdera pas sur ce point là. Les grévistes non plus. Pendant ce temps, les leaders syndicaux mettent le paquet et lancent des préavis de grève vers les compagnies sus nommées.Celui des pompiers de l'aéroport semble se confirmer comme nous l'annoncions il y a quelques jours, ce qui paralyserait tout le trafic aérien y compris bien sûr Air Tahiti Nui ! Manque de souplesse côté patronat, pouce baissé côté personnel, il n'en faut pas plus pour tomber dans le syndrome des dominos. What a wonderful country !

 

Le chinois HNA entre au capital de TAP Portugal et pourra détenir jusqu'à 20%

 20 Minutes  le 21.05.2016 à 15:05

 Le conglomérat chinois HNA, propriétaire de Hainan Airlines, entrera au capital de la compagnie aérienne portugaise TAP, dont il pourra détenir jusqu'à 20%, a annoncé samedi Humberto Pedrosa, l'un des actionnaires privés de l'entreprise lusitanienne.

 HNA doit entrer directement au capital d'Atlantic Gateway, le consortium privé qui détient 50% de la TAP, «à hauteur de 7%», a précisé l'homme d'affaires portugais lors d'une conférence de presse à Lisbonne.

La participation directe et indirecte du groupe chinois dans la TAP «pourra atteindre 20%», a-t-il ajouté, à travers la compagnie brésilienne Azul, dont HNA a acheté 23,7% en novembre et qui appartient au deuxième actionnaire d'Atlantic Gateway, l'homme d'affaires américano-brésilien David Neeleman.

 Selon l’hebdomadaire portugais Expresso l'entrée de HNA au capital de la TAP doit intervenir dans les trois mois. Le groupe chinois devrait acquérir une partie de 90 millions d'euros d'obligations convertibles en actions qui seront émises par Azul pour renflouer la TAP.

 L'opération s'inscrit dans le cadre d'un emprunt d'un montant total de 120 millions d'euros, dont l'Etat portugais pourrait apporter 30 millions.

 Les actionnaires privés de la TAP et le gouvernement portugais ont formellement signé vendredi un accord, annoncé début février, revenant partiellement sur la privatisation de la compagnie.

 L'Etat a ainsi augmenté sa part dans l'entreprise de 39% à 50% pour1,9 million d'euros, versés à David Neeleman et Humberto Pedrosa, qui avaient acquis 61% des parts de la TAP dans le cadre de sa privatisation en 2015.

 Début octobre, le gouvernement démissionnaire de droite de Pedro Passos Coelho avait finalisé cette vente, malgré les critiques de la gauche.

 Le socialiste Antonio Costa, nommé depuis Premier ministre grâce à l'appui parlementaire de la gauche radicale, avait promis dans son programme qu'il «ne permettrait pas que l'Etat perde plus de la moitié du capital de la TAP».

 

La France sans les juifs ne serait pas la France ( Manuel Valls)

Manuel Valls entame samedi soir un déplacement de trois jours en Israël et dans les territoires palestiniens. En amont de ce voyage, Matignon a particulièrement insisté sur son caractère « équilibré ». « Le premier ministre est très attaché à l’équilibre de son déplacement, il veut porter la relation d’ensemble de la France avec nos deux partenaires israélien et palestinien dans la région », indique la cellule diplomatique de la rue de Varenne. M. Valls restera jusqu’à lundi midi côté israélien, à Tel-Aviv puis à Jérusalem, où il rencontrera le chef du gouvernement, Benyamin Nétanyahou. Il se rendra ensuite côté palestinien jusqu’à mardi en fin d’après-midi, à Bethléem, Jérusalem-Est et Ramallah où il s’entretiendra avec le premier ministre, Rami Hamdallah.


L’agenda du premier ministre a été scrupuleusement programmé pour ne pas donner le sentiment qu’il privilégie un interlocuteur plus que l’autre. L’enjeu est important pour M. Valls, régulièrement accusé de défendre des positions trop favorables à Israël. Ses dernières déclarations lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), en mars, ont à nouveau suscité la controverse. Il avait alors déclaré que l’antisionisme est « tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël ».
Ses propos ont provoqué de vives réactions, jusqu’au sein du gouvernement.

 

 

Pauvre François même les siens le lâchent. Heureusement  Edouard  est fidèle...


Une dizaine d’anciens ministres PS dressent dans Le Monde daté de samedi un tableau très critique du bilan de François Hollande. Un manque de travail avant 2012, une difficulté à donner le sens de son action, une ligne indécise, ou même contraire aux promesses de campagnes… tout y passe.

Dominique Bertinotti, ancienne ministre de la Famille, estime notamment que l’exécutif de n'a pas su « expliciter » la politique menée, en dépit de sa « cohérence ».

Pour Nicole Bricq (Ecologie, puis Commerce extérieur), le « récit du quinquennat (…) n’a été fait ni par François Hollande, qui n’est pas un théoricien, ni par Jean-Marc Ayrault (l'ancien Premier ministre), qui n’est pas un communicant ».

Le gouvernement n’a pas su tenir un discours de « vérité » L’ancienne ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, regrette de même que le gouvernement n’ait pas su tenir un discours de « vérité » sur la situation du pays, après la publication du rapport « extrêmement sombre » de la Cour des comptes en juillet 2012.

Marylise Lebranchu fustige le gouvernement de Manuel Valls « Il suffisait de dire la vérité de façon quelque peu solennelle, à savoir que, vu l’état des comptes publics, on ne pouvait rien faire sans augmenter les impôts ».

L’ex-ministre, proche de Martine Aubry, regrette également le « refus » de l’exécutif de parler de certains sujets.

Une « politique des deux fers au feu »
« Beaucoup, comme moi, ont pendant des mois poussé le président de la République à parler de l’Europe et du monde, afin d’expliquer nos choix, notamment en matière de politique économique, dans le contexte de la mondialisation. Il nous répondait : « ça n’intéresse personne » », témoigne-t-elle.

Nicole Bricq (Ecologie, puis Commerce extérieur) pointe l’incohérence de la ligne gouvernementale . « A Bercy, tout le monde a vu qu’il y avait deux lignes politiques : Montebourg était le ministre de la démondialisation, et Moscovici et moi, nous étions les ministres de la mondialisation. »

Une « politique des deux fers au feu » que déplore aussi l’ancien ministre de la Ville François Lamy.

Un président qui n’aime « que les riches » « Face à une personnalité forte comme Montebourg, qui se sentait protégé par son score à la primaire, Ayrault a très vite souffert d’un manque de poids politique, et ça s’est ressenti dans les arbitrages.
Il faut ajouter à cela la personnalité du président de la République, dont il est souvent difficile de savoir ce qu’il pense réellement, et qui sème le doute sur ses intentions, ce qui complique les choses », analyse-t-il.

« Le président qui n’aimait pas les riches, en fait, n’aime que les riches », tacle l’ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti (aile gauche).

Michèle Delaunay (Personnes âgées) regrette « qu’il n’y apas eu ces derniers mois un grand discours sur les réfugiés. Nous sommes de gauche, et nous n’avons pas été capables de rappeler ce qui a fait la tradition d’accueil séculaire de la France ».


 

Vendredi 20 mai 2016, dans le cadre des animations liées à la Journée mondiale des télécommunications (JMT), l'OPT a ouvert l'accès au site sécurisé de Papenoo, à différentes classes d'élèves suivants des études dans des filières ayant trait aux télécommunications et à l'informatique.


Le site de Papenoo a été présenté à 120 étudiants et leurs enseignants respectifs, répartis via les classes de :

Lycée Mahina - BAC PRO EEC (Énergie et Équipements Communicants)
Lycée Mahina - BAC PRO SEN (Systèmes Électroniques Numériques)
Lycée Professionnel St Joseph - Bac PRO Électrotechnique
Lycée La Mennais - BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations)

Incluant la Tête De Réseau de l’OPT et le Data Center de Tahiti Nui Fortress, ce site relie la Polynésie à l’international, grâce notamment aux antennes satellitaires, qui ont été rendues accessibles pour la première fois depuis leur installation.

Les paraboles assurent également la diffusion du bouquet TNS par satellite ainsi que la fourniture des services de téléphonie fixe, téléphonie mobile et Internet dans les archipels éloignés de Tahiti.

Tant les étudiants que les enseignants ont apprécié l’opportunité de visiter le site préservé de Papenoo, immortalisant leur présence auprès des paraboles par des prises de photo.

Les équipes et collaborateurs de l’OPT en poste sur ce site ont donné le meilleur d’eux-mêmes afin de présenter leurs outils de travail, en fournissant des explications et apportant des réponses aux questions qui n’ont pas manqué d’être posées.

Le Groupe OPT remercie tous les participants aux différentes animations et visites qui ont rythmé l’inédite célébration de la Journée mondiale des télécommunications en Polynésie, et qui ont permis son succès.

 

 

Vendredi 20 mai 2016

                                                               Le "boss" maintenant, c'est moi semble dire à Lionel confiant, Nathalie !

Le haut-commissaire Lionel Beffre et son épouse Nathalie lors de leur cocktail de départ hier soir

Editorial

"Y-a-t-il une vie après la Polynésie ?" OUI !

Belle formule de Lionel Beffre hier soir lorsque le brouhaha des invités venus lui dire combien ils l'avaient apprécié pendant sa mandature s'est tu et que d'une voix forte, comme pour cacher son émotion, il a raconté ce qu'avait été ses  presque trois ans en Polynésie.

 De l'anecdote significative à l'analyse en profondeur, de ses entretiens politiques à la décontraction amicale chez ses amis, de la découverte des îles et des Polynésiens, d'un brin d'humour par ci, de regret par là, ce Haut commissaire a su tenir en haleine lors de son discours, militaires en grand blanc, civils, politiques, chefs d'entreprise, journalistes, divers représentants de l'Etat et de la police, sans oublier la présence traditionnelle du père Christophe et j'en passe.

 Enfin, après avoir fait le tour de son ressenti, il a posé la bonne question en suggérant malicieusement pour l'examen de ce "bac" archaïque: "Y-a-t-il une vie après la Polynésie" ? Excellente question dont la réponse laconique, à notre avis, ne peut être que : " Oui bien sûr". Nombreux sont ceux qui croient qu'il y a une vie après la mort, alors pourquoi pas, après la Polynésie ! Car chaque pays, chaque région retient le souffle.

Sur la côte d'azur, les mimosas sur les rochers rouges et le bleu profond de la Méditerranée en contrebas, quand on roule vers Nice, ville des parcs et des mille fleurs, vous coupent le souffle ou encore, les montagnes aux cimes argentées des Alpes, la mer des glaces qui scintille dans le soleil levant ou couchant, lieu mythique sauvage et doux, vrai, pur et superbe vous remet à votre juste place microscopique et c'est justement là que Lionel Beffre a été nommé et que Nathalie son épouse, très en beauté hier soir, pourra se donner à son sport favori, l'escalade.

"Oui il y a une vie après la Polynésie". Ne tombons pas dans la flatterie dont on use trop souvent. Il y aura surtout beaucoup de souvenirs, des divines Marquises aux Tuamotu, et aux Australes, rugueuses et fraîches, outre les paysages si différents des atolls et des îles, c'est surtout les hommes et les femmes qui vivent là, parfois perdus entre mer, sable et soleil qui retiennent l'attention. Et a retenu la sienne. L'œil et le cœur sont avides de nos sens. L'œil ne se lasse jamais de ce qu'il voit et découvre, le cœur lui ne fait que suivre ce que l'œil d'abord lui propose. Lionel a effacé les heurts et retenus tout ce qu'il a vécu de bons, de positifs, de ludiques aussi.

 Là-bas, dans les îles, pas de voracité publique mais une découverte, un remodelage de ce que la vie urbaine a pris. C'est un peu la récupération  d'une émotion perdue ou si différente. À Tahiti, Lionel Beffre a presque remis du panache dans l'action politique de Fritch, car c'est grâce à lui si l'argent de l'État a été au rendez-vous. Des rendez-vous parfois difficiles. Mais il n'a pas passé l'éponge, non plus, sur le travail intensif de Gaston Flosse, ce dont ce dernier lui est certainement reconnaissant. Une phrase suffisait. Il l'a dite. Il a souligné également la timide reprise qui apparaît dans un pays stabilisé certes, mais qui attend la suite et les milliards annoncés.

C'est banal de le dire mais c'est vrai, toutes les bonnes choses ont une fin.  Je retiendrai, les conversations politiques intenses pendant des heures au téléphone, les flash-back sur des anecdotes d'un passé qui lui était inconnu sans remonter aux funérailles de Victor Hugo, ses hauts le cœur que je tentais de calmer sur les fausses accusations de certains énergumènes politico religieux ou ceux qui l'accusaient d'ingérence, des accusations qui exaspéraient son extrême prudence à demeurer à sa place.

Il n'est pas le seul à faire ses bagages. La grande épuration a commencé. Les départs se succèdent depuis plusieurs semaines au Palais de l'Elysée : au moins dix membres du cabinet de François Hollande ou de la présidence ont fait leurs cartons. C'est plus que sous Nicolas Sarkozy à la même période. Et ce n'est qu'un début.

De la mer à la montagne. Sensible, humain, généreux, épris de justice, grand commis de l'État dont il a été le défenseur zélé, avec son air d'adolescent boudeur parfois, il emportera avec lui des tonnes de souvenirs. Quant à moi, grâce à lui, j'en aurai autant en mémoire.

 Bon retour au pays Lionel et Nathalie et soyez aussi heureux en France, dans vos montagnes, que vous l'avez été en découvrant la Polynésie mythique et profonde.

 

 

 (discours de Lionel Beffre ci-dessous)

 

Fin de règne à l'Elysée ?

  Comme un air de fin de règne à l'Elysée écrit le JDD. A onze mois du premier tour de la prochaine élection présidentielle, les départs s'enchaînent à la présidence : pas moins de dix personnes ont quitté leurs fonctions ou sont en passe de le faire. Pour ce qui est des plus proches collaborateurs de François Hollande, "le directeur de cabinet, Thierry Lataste, va prendre le large", écrit cette semaine Le Monde.

Cet ancien préfet doit partir "avant la fin de l'année". Directeur de cabinet de Manuel Valls à l'Intérieur, il était arrivé en janvier 2015 après le départ de Sylvie Hubac. Ce poste clé connaîtra donc au moins trois titulaires d'ici à la fin du quinquennat.

 Quatre pots de départ jeudi soir

Le chef d'état-major particulier de François Hollande, qui apparaît en deuxième position dans l'organigramme de la présidence, est lui aussi en partance, révélait jeudi Le Parisien. Le général Benoît Puga, qui officiait déjà sous Nicolas Sarkozy, était un rouage essentiel dans la gestion des crises et avait noué une relation étroite avec l'actuel Président. Il est annoncé à la tête de la Grande chancellerie de la Légion d'honneur, à la place de Jean-Louis Georgelin.

 Jeudi soir, ce ne sont pas moins de quatre autres collaborateurs qui organisaient leur pot de départ à l'Elysée, raconte Le Monde. Parmi eux, le chef du protocole, Laurent Stefanini, dont la nomination polémique à l'ambassade française du Vatican avait capoté.

L'ambassadeur, qui était le chef d'orchestre de l'organisation de tous les grands sommets et rendez-vous de la présidence, va finalement représenter la France à l'Unesco. Sur le site de la présidence, c'est désormais Elizabeth Dobelle qui apparaît à la tête du protocole.

 Sous Sarkozy, les départs s'étaient accélérés début 2012 Celle qui avait ouvert le bal de ces départs est Laurence Boone : la conseillère économique (elle avait elle-même succédé à Emmanuel

Macron) et "sherpa" de François Hollande, a rejoint en mars le groupe Axa. Ont suivi ou vont suivre les autres conseillers Jean-Jacques Barberin (en charge des Affaires économiques et financières nationales et européennes, il entre chez Amundi), Marie-Hélène Aubert (au Climat et l'environnement, elle est nommée à l'inspection générale du développement durable), Hélène Le Gal (conseillère Afrique, elle devient la nouvelle ambassadrice de France en Israël), Françoise Tomé (des affaires de Justice, elle va au Conseil d'Etat), Philippe Vinçon (chargé des questions d'agriculture, il part pour… le ministère de l'Agriculture) et enfin Annabelle Vandendriessche (conseillère adjointe aux affaires intérieurs et collectivités territoriales, elle entame une reconversion comme commissaire de police).

 Avec l'échéance présidentielle, d'autres départs pourraient encore être actés. C'est ce qui avait été fait sous Nicolas Sarkozy il y a cinq ans. Dans la foulée d'un remaniement ministériel, en février 2011, Xavier Musca avait repris le secrétariat général de l'Elysée à Claude Guéant. Mais Rue 89 ne recensait entre le printemps 2011 et début 2012 que six départs du cabinet présidentiel, soit un peu moins qu'actuellement (il y avait alors 46 membres, contre 43 aujourd'hui).

C'est ensuite que les mouvements se sont amplifiés avec l'arrivée de nouveaux conseillers au début de l'année 2012 et de nombreux "recasages" les dernières semaines avant l'élection. Une tendance générale, à cette période : le site Owni avait estimé à 115 le nombre de collaborateurs dans les ministères ou à l'Elysée à avoir plié bagages les quatre derniers mois avant le scrutin.

 

Le dock flottant de Papeete, un outil au service de l’économie maritime polynésienne

(communiqué du COMSUP).


L’année 2016 marque un tournant dans l’exploitation du dock flottant de Fare Ute avec la signature, mardi 24 mai 2016 au COMSUP, d’une nouvelle convention liant la CCISM et la Marine nationale pour une durée de 5 ans et le lancement de gros travaux de rénovation avec l’acquisition d’une toute nouvelle grue.

Propriété de la Marine nationale, le dock flottant de Papeete qui vient de fêter ses 40 ans l’année dernière est actuellement la seule infrastructure du territoire capable de mettre au sec des navires entre 800 et 3000 tonnes dans un rayon de 4.500 km.

La convention signée entre la CCISM et la Marine nationale permet la mise à disposition au profit des navires civils de cette infrastructure capitale pour le monde maritime polynésien. Le renouvellement de cette convention confirme et renforce le partenariat entre les forces armées en Polynésie française et le territoire. Ainsi, la Marine nationale représente un acteur économique au profit de la Polynésie et plus particulièrement pour l’économie bleue.

La proximité immédiate du dock flottant pour réaliser l’entretien des navires sur place et les gains de productivité qui en résultent en jours de mer pour les armateurs, la possibilité de réaliser dans des conditions économiques compétitives des travaux d’entretien sans avoir à supporter des couts de maintenance plus élevés en Nouvelle Zélande (dock le plus proche) ou à importer un navire spécifique pour ce type de travaux sont autant d’atouts clé pour les entreprises polynésiennes du secteur maritime.

De 2003 à 2015, le dock a été utilisé en moyenne et par an, par 14 bâtiments civils, représentant en moyenne 64 jours d’occupation par an.

Ces bâtiments civils assurent des missions de transport de passagers et surtout les dessertes des 5 archipels de la Polynésie française et contribuent ainsi au désenclavement des populations des îles.

A cette flottille indispensable au développement économique du pays, s’ajoutent également les navires de plaisance et les navires de pêche.

Au-delà des armateurs, c’est toute une économie de l’entretien et de la réparation navale qui tire profit de cette infrastructure.

Le dock flottant devait être retiré du service en 2015 mais, suite à l’abandon du projet d’un nouveau dock qui avait été envisagé par le pays, la Marine nationale a décidé de le maintenir en activité et de le rénover depuis 2013. Des entreprises locales comme CNPS, EPRP, POLYDIESEL, EPPV et COFELY ont notamment été sollicitées pour la remise en état du radier et des œuvres vives, la réfection des collecteurs de déballastage, le remplacement des pompes de relevage et les travaux de réfection des sanitaires mis à disposition des équipages. Certaines d’entre-elles participent également aux travaux d’entretien courants nécessaires au maintien en condition d’exploitation opérationnelle du dock.

Ainsi, ces travaux permettent d’envisager la prolongation de l’exploitation du dock jusqu’en 2030. Le chantier le plus important restant à faire entre 2016 et 2017, représente le remplacement, d’une des deux grues mobiles afin d’améliorer et sécuriser les opérations de manutention. Le montant des travaux de rénovation du dock flottant qui sont ou seront engagés par le Service de Soutien de la Flotte, entre 2013 et 2017, représenteront au total un investissement de près d’un milliard XPF.

L’objectif de ces investissements est de doter la Polynésie française d’un outil naval rénové et performant, dont l’exploitation est indispensable à l’entretien des navires de la Marine nationale et polynésiens. Au travers de ces actions, la Marine nationale contribue également au soutien du déploiement des activités économiques maritimes.

Un symbole fort pour le monde maritime polynésien.


 

 

 

Courrier : Albert Solia peut sourire à la télé, la population hait ce qu'il est en train de faire !

Bonjour Madame,

 Le nouveau « Carrefour du Pacifique » à Papeete est un désastre qui gâche la vie de milliers d’automobilistes. La suppression du rond-point devait fluidifier le trafic, c’est le contraire qui se passe : les bouchons s’allongent, la circulation est bien pire. D’ailleurs, c’était prévisible : dans le monde entier on supprime les feux pour mettre des ronds-points, mais à Tahiti le ministre supprime un rond-point pout mettre des feux…B

Christine

C'est à l'usage que l'on se rend compte si un ministre est bien ou pas. En ce qui concerne celui de l'Equipement je partage vos critiques et je ne suis pas le seul. Tout ce qu'il fait est un désastre aussi bien à Papeete qu'à Punaauia. Il a un problème cet homme là. Fritch ne s'en rend pas compte mais c'est lui et pas Solia qui paiera les pots cassés, les ronds-points détruits, les demis tours impossibles, les bouchons et sa passion de détruire un jour ce qu'il a construit la veille....à coups de millions de nos taxes et de nos impôts. Quelle honte ! ...E.C

 

 

Hao : une catastrophe écologique annoncée.

France info 19 mai 2016

Dans les années 60 et 70, l'atoll de Hao, dans l'archipel des Tuamotu, a servi de base militaire pendant les essais nucléaires en Polynésie française. Aujourd'hui, des investisseurs chinois projettent de transformer le site en une gigantesque ferme aquacole. Un projet, dans une zone toujours polluée, qui suscite les inquiétudes. L’atoll de Hao
: un ruban de corail devenu dépotoir industriel... Situé à 900 kilomètres de Tahiti, le ruban de corail de l’atoll de Hao est en grand nettoyage depuis sept ans. Hao a été , de 1966 à 1974, une base avancée du Centre d'expérimentation nucléaire du Pacifique. L’armée française a fermé les installations en 2000 et laissé derrière elle des eaux et des terres polluées aux PCB et aux métaux lourds. Etat des lieux avec l’épicier boulanger du village, Coco Danzer : "A l’époque on jetait n’importe quoi dans le lagon. Des avions, des camions, des voitures, du cuivre et du laiton. Nous sommes à la passe Kaki, là-bas vous avez l’océan. Il y a un endroit, c’est un ancien dépotoir où ils ont nettoyé un peu, mais il reste encore des saletés. Une partie du dépotoir est en plein océan et une autre, dans le lagon."


Des substances radioactives dans le foie de mérouUne étude de santé publique est actuellement en cours à Hao. Son objectif : vérifier si les habitants, gros mangeurs de poisson, n'ont pas été contaminés. Le docteur Edouard Suhas de l’Institut Louis-Malardé de Tahiti ne cache pas son inquiétude aux volontaires avant la prise de sang : "On ne sait pas du tout ce qu'on va trouver chez vous", prévient-il. Le patient admet sans peine manger du foie de mérou ("C'est très bon"), même si cet organe fi
ltre et retient "probablement" les particules radioactives, selon le Dr Suhas.


Du plutonium sous l’ancienne base militaire En effet, des traces de plutonium dans le corail ont été détectées sous une dalle de béton où les avions militaires étaient nettoyés: "A l’époque des essais aériens, il y avait une escadrille spéciale d’avions Vautour chargée de faire des prélèvements dans le nuage radioactif des explosions nucléaires. Sous les ailes, ces avions avaient des sortes de collecteurs. Ils n’atterrissaient pas sur la piste de 3 400 m, mais un peu plus loin sur une aire de décontamination. En effet, ils étaient chargés de poussière radioactive. Par la suite il fallait récupérer les collecteurs sous les ailes."


"On a déversé du plutonium en toute connaissance de cause dans le lagon !"

Les experts ont pourtant décidé qu’on ne toucherait pas à ce plutonium. Ce qui met hors de lui le président de Moruroa e tatou, l'association des anciens travailleurs du nucléaire, Roland Oldham :
"Quand les avions revenaient à Hao, ils étaient nettoyés au jet d’eau.
Avec les canalisations, tout allait directement dans le lagon. On a déversé du plutonium en toute connaissance de cause dans le lagon de Hao ! Ce qu’il en reste est sous les dalles. Aujourd’hui on nous dit que ce n’est pas grave et que le plutonium va rester là. C’est inacceptable, je bous de colère ! Je ne suis pas un expert mais je sais que le plutonium est extrêmement dangereux, même en quantité infinitésimale ! Après le passage d'un cyclone, des coraux sont retrouvés à 400 m dans la montagne alors on peut imaginer qu'il soulève facilement des dalles !"


Une ferme aquacole géante : les inquiétudes des scientifiques Une entreprise chinoise projette de transformer l'atoll de Hao en gigantesque ferme-usine d’élevage de poissons tropicaux, destinés à nos assiettes. Les études d’impact se poursuivent. Le développeur chinois, soutenu par son gouvernement et par la China Development Bank, espère commencer les travaux de la ferme aquacole en septembre 2016. 800 millions d'euros d'investissements ont été promis. Une manne financière qui a incité le gouvernement autonome polynésien a dérouler le tapis rouge et à offrir les terrains.

Pour autant, de nombreux experts sont sceptiques. Eric Clua, spécialiste en biodiversité marine et bon connaisseur des espèces concernées, le mérou et le napoléon, craint une asphyxie du lagon :
"Les quantités à produire sont faramineuses. Il faut importer 500 000 tonnes d’aliments ! Vous imaginez l’impact que cela va avoir en termes d’eutrophisation – c’est à dire l’asphyxie possible de ce lagon de Hao, qui est déjà mal drainé."

 

 

Discours de Lionel Beffre à l'image de l'homme qu'il est. A lire

 

 

Il  aura trois ou quatre fois plus de couronnes de coquillages à son départ!

Ce soir, il est temps désormais, pour moi et Nathalie, de vous dire « au revoir ». J’ai dit « au revoir » ; je n’ai pas dit « Adieu ». Tout simplement, parce qu’on ne quitte jamais vraiment la Polynésie française ou plutôt parce qu’elle ne nous quitte jamais tout à fait. Peut-être ne fait-on que descendre de la pirogue, l’espace d’un moment.

Je l’avais exprimé  en arrivant, le 13 septembre 213 : le poste n’est pas un « poste comme un autre ». Je le confirme à l’heure du départ, enrichi de mon expérience parmi vous.

Le 13 septembre 2013, c’était il y a 2 ans et 8 mois. Mais c’était hier, en réalité, tant le temps m’a paru aller vite ici, tant ce séjour fut pour moi, riche et intense, tant les uns et les autres ont veillé à ce que je ne m’ennuie pas.  Malgré les raisons, liées à la beauté et à la majesté des sites qui m’y auraient poussé, je ne crois pas être devenu, en Polynésie française, un contemplatif.

Pourtant, ce soir, et ici, ce ne sera ni l’heure, ni le lieu pour établir un quelconque bilan.

D’abord, parce que le mot et la notion même de bilan ne seraient pas adaptés puisque le principe de continuité de l’Etat vise, d’une part, à poursuivre voire à achever le travail de ceux qui nous ont précédés et d’autre part, à défricher puis tracer un chemin sur lequel marcheront celles et ceux qui nous succèderont.

Ensuite, parce que je ne suis pas le mieux placé pour établir un bilan ; chacun le comprendra.

Enfin, parce qu’il ne saurait être question pour moi de discourir  au-delà du raisonnable. Je me suis toujours efforcé de ne pas abuser de votre patience et ne vais pas, ce soir, sur le tard, au détour d’un dernier discours, tenter de déroger à ce principe, au prétexte que vous ne seriez pas assommé de soleil à cette heure-ci ou que votre journée de travail achevée vous laisserait désormais toute liberté pour m’entendre à satiété.

Durant ces 32 mois, je me suis efforcé de veiller à tout instant, à ce que l’Etat, tout en exerçant avec la plus grande attention et la plus grande exigence ses compétences régaliennes, accompagne au mieux le Pays dans la tâche de redressement économique et social qui s’impose.

Je remercie vivement et très sincèrement l’ancien Président Gaston FLOSSE et l’actuel Président Edouard FRITCH, d’avoir bien voulu s’inscrire dans cette orientation, celle d’une relation confiante, apaisée et fructueuse avec l’Etat.

Je remercie, en outre, tous les responsables politiques, économiques, sociaux, culturels, sportifs et associatifs pour m’avoir accueilli et aidé dans l’exercice de mes fonctions et pour m’avoir, à travers nos échanges, toujours mieux fait connaître la Polynésie française, ses habitants et ses sujets de préoccupation.

Vous m’avez tous, à votre manière, dans vos domaines d’action respectifs, épaulé voire inspiré, grâce à votre savoir et à votre savoir-faire.

Je crois, ce soir, pouvoir dire que le redressement que j’ai évoqué plus haut est en marche. Il est indispensable et il est engagé. Je ne rappellerai pas les quelques signes économiques positifs que nous observons aujourd’hui et qui confortent cette conviction. Ils existent. La route est désormais tracée pour repartir d’un bon pas mais elle sera nécessairement longue ; il faudra du courage, de la ténacité et de la continuité dans l’action. La stabilité politique retrouvée contribuera, j’en suis certain, à faciliter ce retour à meilleure fortune.

Je ne doute pas que l’Etat saura, à sa place, dans le respect du principe d’autonomie qui régit ce territoire, contribuer à ces efforts pour garantir un bel avenir, celui qu’il mérite, à ce magnifique Pays. Pour qu’il retrouve des lendemains qui chantent. Et le chant, c’est important ici !

Ce soir, mon propos ne sera nullement administratif, pas davantage technocratique, pas davantage politique. Il ne sera pas poétique non plus, car je connais mes limites et ne voudrais en aucune manière me hisser au-dessus de ma condition.

Il sera plutôt un propos d’affection, un propos venu du cœur, correspondant mieux, je crois, aux valeurs profondément enracinées chez les polynésiennes et les polynésiens. Le message simple que je souhaite vous délivrer tient en une phrase courte : Je n’oublierai pas. Et avec Nathalie, nous n’oublierons pas. Je n’oublierai ni les visages de celles et ceux qui m’ont chaleureusement accueilli, ni les images fortes que ma mémoire a pu saisir sur ces terres du bout du monde, ni les paysages qui m’ont partout ébloui, enchanté, transporté.

Les visages, ce sont ceux :

Ø De ces nombreux enfants, souriants et colorés, qui entonnaient les hymnes à mon arrivée dans vos communes puis déclamaient  des oreros passionnés à mon intention et à l’intention de celles et ceux qui m’accompagnaient ;

Ø Ceux aussi, de ces vigoureux sportifs, épuisés mais heureux, qui franchissaient comme des flèches la ligne d’arrivée de l’Hawaiki Nui, sur la plage Matira de Bora-Bora par les  fins de matinée baignées de soleil du mois de novembre ;

Ø Ceux, enfin, de ces valeureux artisans, hommes et femmes, à juste titre fiers de leurs œuvres, lorsqu’ils me présentaient le fruit de leur travail à l’occasion des différents salons que j’ai eu la chance de visiter avec les élus et les différentes autorités ou lors de mes séjours dans les archipels.

Les images désormais gravées dans ma mémoire sont innombrables. Quelques-unes émergent parmi tant d’autres :

Ø Celle du stade de Toata, enthousiaste et enflammé, soutenant avec force l’équipe des Tiki Toa à l’occasion de la coupe du monde de beach soccer, en octobre 2013, ou celle de ce même stade, admiratif du talent et du travail des troupes de danse et des chorales, lors de chaque Heiva de Juillet ;

Ø Celles, aussi, de l’arrivée majestueuse et cadencée des différentes délégations marquisiennes lors des festivals de Ua Huka (2013) et de Hiva Oa (2015), arrivée qui nous plongeait avec fureur et ferveur dans la culture si singulière mais si puissante de cet archipel ;

Ø Celles, enfin, de ces foules nombreuses et expressives, massées dans la rue ou le long de la route, à Papeete et à Raiatea, au passage du Président de la République, le 22 février dernier, affirmant et confirmant ainsi, par leur présence chaleureuse et leurs sourires lumineux, leur profond attachement à notre République.

Les paysages aperçus ne quitteront pas de sitôt mes yeux. J’ai quelques scrupules, bien entendu, à en citer quelques-uns, ne voulant froisser, ni décevoir personne. Ce sera néanmoins, ce soir, et en fin de parcours, ma petite part de subjectivité : supportons là ensemble.

Ø La baie des vierges, à Hanavave (Fatu Hiva), en fin de journée, au départ de l’Aranui m’a époustouflé et il en fut   de même de l’allée de la reine Mahakatauheitani à Hapatoni (Tahuata) ;

Ø Les soleils couchants, sur la passe de Tiputa, à Rangiroa seront toujours sublimes, surtout si les dauphins acceptent d’y organiser longtemps encore leur spectacle de ballets ;

Ø Les pandanus qui flottent  dans l’air de l’île de Rimatara et qui donnent un cachet supplémentaire à cette perle des Australes, flotteront très longtemps dans ma tête.

Si ce séjour fut pour moi aussi marquant et prenant – j’en avais l’intuition avant même de fouler votre sol – c’est à vous tous et à vous toutes que je le dois. Je tenais donc à vous exprimer, ce soir, ma profonde gratitude. J’aurai bien entendu, un mot particulier, et vous le comprendrez, pour tous mes collaborateurs du Haut-commissariat, quels qu’ils soient, et pour les services de l’Etat dont j’ai apprécié, à chaque moment, la compétence, la disponibilité et la loyauté. Qu’ils soient tous et toutes chaleureusement et amicalement remerciés ce soir.

Je souhaite à mon successeur, René BIDAL, que je connais depuis longtemps, de connaître les mêmes satisfactions dans l’accomplissement de sa mission que celles qu’il m’a été donné de vivre. Je formule à son intention des vœux de pleine réussite en Polynésie française et des vœux de bonheur personnel pour lui et sa famille.

Ces vœux, je les formule aussi, bien évidemment, à l’endroit  de la Polynésie française et de toute sa population. Je l’ai déjà indiqué : j’ai confiance en son avenir parce que l’énergie et la combativité sont et seront au rendez-vous. La Polynésie française saura relever les défis qui se présentent à elle et se montrer à la hauteur des enjeux de notre temps, ceux d’aujourd’hui et de demain. Je conserverai toujours un œil et une oreille attentifs pour ce territoire que je me suis efforcé de servir au mieux et qui m’a beaucoup apporté.

Nous allons, à présent, regagner la métropole et plus particulièrement l’Isère et son chef-lieu Grenoble, la « capitale » des Alpes. Lorsque les premières neiges apparaîtront en fin d’automne, lorsque les premières brumes tarderont à se dissiper, lorsque nous aurons, depuis Grenoble, des difficultés à apercevoir la mer, il nous restera alors la possibilité d’imaginer des terres lointaines, ensoleillées, empreintes de chaleur humaine et de chaleur tout court….  situées en plein cœur de l’Océan Pacifique. De rêver à la Polynésie française et de penser, finalement, à vous toutes et à vous tous. Alors, 18 000 km s’effaceront d’un coup. Ce sont vos visages qui nous éclaireront.

Et puisque nous approchons des dates du baccalauréat, j’aurai à suggérer ce soir un sujet de réflexion ou de dissertation pour l’épreuve de philosophie – sociologie – nostalgie :  y a-t-il une vie après la Polynésie française ?

Je vous livre en même temps une esquisse de réponse, sous forme de plan en deux parties, ainsi que mes maîtres me l’ont appris à Sciences PO : oui, il y a une vie, mais elle ne sera plus tout à fait la même.

 Vive la Polynésie française !

Vive la France !

I

 

 

 

 

 

 

Jeudi 19 mai 2016

Editorial

"Pas cocus et pas contents !"

" Mama Mia" dirait Laëtitia, la mère de Napoléon, en voyant le désastre bien réel d'un pays que l'on dit si heureux. La météo s'est trompée. Nous n'avons pas eu de cyclones mais des grèves, en veux-tu en voilà. À Air Tahiti c'est à celui qui sera le plus dur et ne lâchera rien. On ne rigole pas avec le tandem de direction. Mais celui-ci ne rigole plus avec des employés déterminés, des touristes alarmés et une population crispée. Fritch ne veut surtout pas s'en mêler mais il " aide" en prenant des nouvelles tous les jours ! C'est bien ce que Solia, qui a le même problème au Port autonome, a rétorqué à James Heaux de Polynésie première. "Dormez tranquille bonnes gens, ce conflit ne nous regarde pas ! "

 Ce délabrement de la société actuel fait s'envoler la popularité espérée ma