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  http://www.youtube.com/watch?v=hnTqUrHYoxc

Regardez cette video interdite et vous verrez pourquoi Marine Le Pen grimpe dans les sondages.

  http://www.delitdimages.org/bd-paris-sera-toujours-paris/

Bien sûr, il s'agit au départ d'un film fait pour nous faire sourire.
                 

Aujourd'hui, on ne sourit plus, on est sidéré...

 

 

                      Des places sont encore disponibles au lycée hôtelier, il est encore temps de réserver au 40 50 45 60 ou sur acdtr.lht@mail.pf

A vendre grande cage neuve pour cochons dinde : 5000 Frs

Les conditions météorologiques d'hier soir ont contraint les organisateurs à reporter le concert des Tamari'i Ha'uti au dimanche 1er mars à partir de 18h00.

 

Samedi 28 février 2015.

La vulgarité n'est jamais payante.

Voici que radio 1, permet au  fleuron répudié de  la télévision territoriale devenu en peu de temps le reflet vomitif et malsain des jaloux, l'individu répulsif d'une majorité de confrères. Sa lourdeur d'écriture, sa vulgarité ordurière des mots, son manque d'élégance surtout dans l'écriture, le font devenir la persona non grata d'une presse qui ne le reconnait pas en tant que tel. Avouez que faire tourner pendant des années une roue dite de la fortune pour, du jour au lendemain,  s'autoriser à s'auto-bombarder "éditorialiste" il n'y a que dans ce pays que l'on peut voir ça. Ancien animateur au contrat non renouvelé sur Polynésie première, il est habité par une revanche amère et un règlement de compte personnel avec TNTV. Du coup, ses propos se tournent vers un anti flossisme  généré par l'ancien président  qui a rejeté par deux fois, après avis sur son manque de compétence, la grâce de le nommer DG de TNTV. Fichtre ! (A l'époque, il nous avait même remercié chaleureusement d'intervenir pour lui,  et de faire changer d'avis le président. Comme si c'était possible) !!! Toutefois relevons aussi qu'il était laudatif envers Gaston Flosse dont il espérait sa propre consécration.  Vengeance, mesquineries, revanche.... En fait tout ne tient qu'à  l'amertume de l'échec des ambitions. Le bunker de la déception. Et là, il commet une grosse  erreur.

 Bref, il est libre de son opinion, de sa revanche idiote et basique, de son manque de professionnalisme et surtout, surtout, il devrait commencer à fouiller dans sa propre benne à ordure familiale loin de ressembler à une boutique de chocolats fins. Son personnage boursouflé  de prétention et d'orgueil ne faisait déjà pas l'unanimité dans le passé, que dire aujourd'hui où il se montre tel qu'il est finalement, incapable d'écrire sans éructer, ce n'est qu'un mauvais animateur au départ. Si c'est cela la liberté d'expression, elle peut finir devant un palais qu'il connait bien. Car on peut tout dire à condition de bien le dire. Et cela, le malheureux, ne sait pas faire. La vulgarité n'est jamais payante dans ce métier qu'il ne connait pas. Le mot "humble"  ni le mot  "décence" ne font  partie  de son vocabulaire. En un mot comme en cent, il est persuadé être devenu, dans sa certitude d'être "le meilleur d'entre-nous", le phénix de la presse...Celui qui peut soudain tout se permettre en s'essuyant les pieds sur le paillasson des autres  dans l'euphorie de sa suffisance majestueuse. Lol !

NB Après avoir copieusement commenté la lettre de Gaston Flosse à laquelle il ne comprend rien mais auquel il ne pardonne pas de l'avoir laissé mariner dans son rôle d'animateur, il s'en prend à Yves Haupert et à l'éditorialiste de Tahiti Today en termes orduriers pouvant être traités par le tribunal. "Le pôvre" n'ayant pas lui une carte de presse le syndicat des journalistes professionnels auxquels nous faisons parvenir ce glorieux édito (sic) il ne pourra jamais en obtenir une. Car les journalistes professionnels "ne se torchent pas le cul" comme il l'écrit avec leur carte de presse ! Nous avons tous trop de respect pour elle.

 

Voila une lettre parfaitement digne et qu’un agnostique ne saurait disqualifier, fût-il président de la République

Monsieur le Président de la République,

Considérez-vous que les chrétiens de France soient des membres à part entière de la République ?

Je ne vous écris pas dans un esprit de revendication, ma lettre est simplement l’expression d’une déception et d’une peine sincère, celle de me sentir en tant que membre d’une institution et en tant que personne particulière, non reconnu et pratiquement méprisé par les responsables de mon pays.

Ces derniers temps vous avez souvent parlé de « nos compatriotes musulmans », des « juifs de France », pour lesquels vous avez multiplié les gestes de solidarité et vous avez eu entièrement raison, compte tenu des événements tragiques des 7 au 9 janvier.

Deux personnes qui se reconnaissaient dans le christianisme ont perdu la vie dans ces événements. On a peu parlé d’elles, rien d’anormal à cela, car elles n’ont pas été tuées en raison de leur religion, elles assuraient simplement la sécurité des autres…

Mais, lorsque 21 coptes d’Égypte sont assassinés en Libye, assassinat clairement défini comme une menace adressée « au peuple de la Croix, fidèle à l’Église égyptienne ennemie » et que l’Élysée parle à deux reprises de « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens »… cela me blesse profondément.

A Paris et à Copenhague on tue des Français ou des Danois parce qu’ils sont Juifs, mais en Libye on tue des Égyptiens…

Ce parti-pris d’ignorance est vraiment le signe d’un mépris pour les chrétiens, c’est du moins comme cela que je le ressens, Monsieur le Président.

Car il y a plein d’autres choses qui me blessent : Quand, par exemple, vous dites que « l’islamo-terrorisme », comme l’appelle votre Premier Ministre [le Premier Ministre a, en fait, utilisé l’expression « islamo-fascisme » sur RTL le 16 février], est d’abord dirigé contre les musulmans modérés, c’est vrai que des musulmans sont victimes de DAECH, mais le « d’abord » est sans doute un peu fort, il ne faut pas oublier que, de par le monde, le christianisme est la religion la plus persécutée (très souvent par les tenants d’un islam sinon terroriste, du moins fondamentaliste), comme le souligne l’étude documentée récemment parue aux Éditions XO, intitulée Le livre noir de la condition des chrétiens dans le monde.

Je rappelle, à ce sujet, que la France avait “généreusement” promis d’accueillir 500 chrétiens de Syrie, choisis dans la marée des réfugiés. Il me semble que nous ayons des difficultés à remplir le contrat, dites-moi si je me trompe…

Il est souvent question des dégradations de mosquées ou de synagogues, ce qui est déplorable, bien évidemment, mais le fait que l’évêque de l’Ain ait été amené à prendre la décision de laisser les tabernacles dans toutes les églises de son diocèse, vides et portes ouvertes pour dissuader les auteurs de profanations de ciboires et d’hosties, ne mérite pas qu’on en parle…

Je comprends très bien que l’institution Église ne vous attire pas spécialement, elle n’a pas toujours eu une histoire glorieuse, mais c’est le propre de toute institution, en connaissez-vous une de parfaite ? La République elle-même n’a-t-elle pas quelques cadavres dans ses placards ? Est-ce une raison pour ne pas l’aimer, pour ne pas souhaiter qu’elle s’améliore ?

Il y a aussi le fait que récemment certains chrétiens aient pu prendre des positions qui vous agacent… Que des citoyens ne pensent pas comme vous, c’est la gloire de la République et de la liberté d’expression dont vous êtes un ardent défenseur.

Seulement à ce sujet, il y a, me semble-t-il, deux libertés, celle des membres de l’intelligentsia reconnue qui peuvent se moquer de tout, c’est-à-dire ne rien respecter, et ceux qui, au nom du respect, justement, mettent un frein à leur expression. C’est-à-dire qu’il y a les “Charlie” et les autres, ceux que Charlie appelle des « cons » (je vous prie d’excuser cette licence de langage qui n’en est hélas plus une).

J’ai dans les premiers jours qui ont suivi les terribles événements de début janvier défilé avec tous les autres (enfin, beaucoup !) pour manifester le refus de la barbarie par toute la nation (dont je suis membre !) mais, pour autant, la philosophie de Charlie, bien sympathique à beaucoup d’égard, me paraît trop hexagonale et, pour être précis, bien trop “bobo parisien”, pour être la mienne ! Je ne publierai pas des caricatures pour le plaisir de proclamer que je suis libre, en ne prenant pas en compte que, dans d’autres pays, (et c’était prévisible, puisque ça avait déjà eu lieu) d’autres paieraient de leur vie ma liberté.

Il est vrai que ce n’étaient que des chrétiens nigériens… enfin, des “ressortissants nigériens” comme ont dû dire vos services… et puis quelques églises qui ont brûlé, rien à voir, circulez.

Ma lettre est sans doute plus marquée d’amertume que je ne l’aurais voulu en commençant, et peut-être, bien que je m’en défende, ma vision est-elle un peu déformée. J’espère cependant ne pas avoir été injuste envers vous.

J’ai simplement voulu vous dire, en tant que citoyen d’un pays que j’aime au moins autant que vous, combien votre humanisme rétréci et votre laïcité à géométrie variable me déçoivent.

Je vous conserve le respect dû à vos fonctions, cette lettre en est d’ailleurs un signe. Je vous souhaite la meilleure fin de mandat possible.

 Père Jean-Claude Brunetti - Chambéry

Vendredi 27 février 2015

Edito

Jonas le pestiféré

Décidément notre démocratie n'a à craindre que ses propres faiblesses dont une certaine inconsistance politique qui n'effarouche pas ceux qui sont en charge de la bonne marche des institutions. Ils ne craignent pas les dérapages. Voyez le sympathique président de la commission des lois à l'Assemblée nationale, gauche convaincue mais si divisée qu'on ne sait plus si le PS existe encore, ce qui n'empêche pas une certaine  lucidité collective dans cette jungle sociale mithridatisée, laquelle  bien souvent d'ailleurs, nous donne des leçons de bonne conduite. Il vient d'être rappelé à l'ordre sur l'égalité des parlementaires à participer au labourage des communes.

Alors certes, nous affrontons pour la première fois deux courants dans notre vie politique où embrassades et faux semblants aboutissent à une double méprise pour la première fois dans la vie du plus grand parti polynésien, le Tahoeraa. Mais, n'est-ce-pas, il y a toujours une première fois. Elle peut être bonne mais elle peut être aussi mauvaise. Et pour résister à cette pétaudière locale, loin d'inciter au courage, à la responsabilité et à la cohésion face aux multiples dangers des élections à venir, on préfère radoter dans des querelles byzantines et dans la peur de se faire rafler un pouvoir ou une autorité éphémère.

Pourquoi donc tenir écarté l'un des trois députés des visites sur le terrain polynésien. Sa fidélité au président du Tahoeraa, sans lequel aucun des trois d'ailleurs n'aurait été élu, est-il condamnable au point d'en faire un pestiféré  ? Ce n’est pas bien ça Mr Urvoas ! C'est surtout indigne du parlementaire de haut niveau que vous êtes à moins que ce ne soit qu'un transfert obéissant de ce que l'on vous a suggéré. Auquel cas ce serait une fois encore révélateur du mauvais esprit ambiant. Et surtout, surtout, l'aveu qu'il aura été stérile et inutile de faire perdre sept heures de son temps à la presse pour aboutir au même résultat qu'avant cette fameuse réunion de "vraies fausses" retrouvailles.

Au fait, on reproche en vrac à Gaston Flosse ici ou là, d'empêcher Edouard Fritch de travailler (sic).L'ancien président a pourtant fait voter un budget de près de 200 milliards pour lui en donner les moyens et reclus dans son cagibi de l'Assemblée, Flosse serait sacrément fort, d'avoir les sous marins pour freiner l'action d'un président en exercice qui tient entre ses petites mains, les cordons de la bourse pour financer des projets   jamais rejetés par l'Assemblée.  Alors cherchons ce qui peu provoquer ces accusations. On ne trouve, ma foi, que le frein apporté à la demande d'augmentation des indemnités de président. Cela empêchait-il vraiment Édouard Fritch de gérer la Polynésie ? Et comme il a des manières, Gaston n'a jamais tiré la langue à Édouard. Il l'a juste un peu laissé mariner dans sa colère de ne pas avoir, tout de suite, ce qu'il demandait en laissant monter l'eau dans la baignoire. Enfantillage de vieux potache ! Mais vous, Monsieur le président de la commission des lois, pourquoi cet "apartheid" de l'un des députés polynésiens mis au ban des deux autres bien pensants.  Un mot qui plaît bien au premier ministre, celui-ci ayant  fort à faire dans les débordements actuels de sa propre majorité.

 

La lettre envoyée au président de la commission des lois de l'Assemblée nationale par le président du Tahoeraa via le Haut commissaire

Monsieur le président de la commission des lois, 

 Avant votre arrivée, lors d’un entretien accordé à Tahiti Infos, vous vous êtes livré à des commentaires hostiles à l’encontre du président du Tahoera’a Huiraatira, parti majoritaire en Polynésie française. Faut-il vous rappeler, Monsieur le président de la commission des lois, que le Tahoera’a Huiraatira que je préside a obtenu à lui seul 62.340 voix lors des dernières élections territoriales de mai 2013, et qu’il détient à lui seul 38 des 57 représentants à l’Assemblée de la Polynésie française, soit la majorité absolue, ainsi que la totalité des parlementaires, trois députés sur trois, et deux sénateurs sur deux.  

J’ai noté qu’à l’occasion de vos déplacements dans les archipels, vous êtes invariablement accompagné de Madame Maina SAGE, la députée de la première circonscription, et de Monsieur Jean Paul TUAIVA, le député de la troisième circonscription. Je relève surtout que le député de la seconde circonscription, Monsieur Jonas TAHUAITU, est absent de votre délégation et qu’il n’a jamais été approché pour vous accompagner à l’occasion de votre visite officielle en Polynésie française.

  Vous n’ignorez pas que l’usage dans ce domaine est d’inviter le député de la circonscription que vous visitez, et au-delà, d’y associer les autres parlementaires.
Vous y dérogez. Je m’interroge : pour quelle raison le député Jonas TAHUAITU est-il exclu de vos déplacements dans les archipels ? Est-ce un parti pris politique ? Le député Jonas TAHUAITU est-il sanctionné parce que, par deux fois il n’a pas voté la confiance au Parti Socialiste, contrairement aux deux autres députés ? Est-il de fait jugé indésirable ? N’est-il plus à vos yeux député de la Polynésie française ?

  Votre attitude est antidémocratique et ne peut être interprétée que comme une caution de nature à encourager la division et l’instabilité politique. En tant que président
du Tahoera’a Huiraatira, et parce que je suis soucieux de la cohésion de notre majorité et des élus qui la composent, je regrette cette attitude contraire à l’intérêt général
des Polynésiens.

 Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la commission des lois,mes salutations distingué

Gaston FLOSSE


 

Visite ce jour de Patrick Howell auprès du surfeur Tuhiti Haumani, grièvement blessé le 2 février à Hawaii, et qui est désormais soigné au CHPF.

 


 

Patrick Howell, conseiller technique auprès du vice-président, ministre de la santé et des solidarités, s’est rendu, vendredi après-midi, auprès du surfeur, qui se trouve actuellement au service neurologie de l’établissement. Patrick Howell a souhaité ainsi témoigner de la volonté du Pays d’accompagner la famille dans ces moments difficiles.

Tuhiti Haumani étant ressortissant du régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF), le bureau du comité de gestion de ce régime, dont le président est le vice-président du Pays, Nuihau Laurey, a décidé, le 19 février dernier, de soutenir son rapatriement médical en urgence depuis Hawaii.

Ce financement dérogatoire et exceptionnel, a été acté afin d’aider la famille à traverser cette épreuve, celle-ci ayant également, par ailleurs, mis en œuvre une levée de fonds auprès du public sur un site de financement participatif.




Rapports susceptibles d’être examinés lors de la première séance de la session extraordinaire le mardi 3 mars à 9h.00 :

1) Projet de délibération portant approbation du projet de Contrat de projets État-Polynésie (2015-2020) relatif au financement de projets relevant des compétences de la Polynésie française et du projet de Contrat de Projets État-Polynésie française (2015-2020) relatif au financement de projets communaux.

L’enveloppe financière globale du premier Contrat de Projets État - Polynésie française 2008-2014, a été utilisée à moins des 2/3. Le premier contrat de projets affiche en définitive un bilan plutôt mitigé et une contribution de l'État aux projets relevant des compétences du Pays inférieure à la contribution du Pays aux projets relevant des compétences des Communes.
Le Contrat de Projets État - Polynésie française 2015-2020 se présente quant à lui, pour un volume total de projets d'environ 50 milliards F CFP sous la forme de deux conventions distinctes. L'une relative au financement de projets relevant des compétences du Pays (pour environ 38 milliards F CFP T.T.C.), et l'autre relative au financement de projets communaux (pour environ 12 milliards F CFP de projets T.T.C). La participation financière de l'État, à parité de celle de la Polynésie française, est prévue d'être dévolue pour 3/4 (soit environ 16,125 milliards F CFP) aux projets du Pays et pour 1/4 (soit environ 5,375 milliards F CFP) aux projets communaux.





Lionel Beffre Haut-Commissaire de la République en Polynésie française a pris part, ce vendredi 27 février 2015, à la journée culturelle polynésienne organisée par l'Université de la Polynésie française. Il se dit : "Ils auraient pu me mettre à côté d'une miss quand même !"

 

Soutien aux entreprises : les prêts Bpifrance seront opérationnels avant septembre

JCB annonce du concret !

 

Très smart british notre JCB


Le ministre de la Relance économique, du Tourisme et des Transports aériens internationaux, de l’Industrie, du Commerce et des Entreprises, Jean-Christophe Bouissou a rencontré vendredi matin au siège de Bpifrance, Joël Darnaud et Martial Rozier, respectivement directeur exécutif en charge du financement et directeur de l’offre produits de l’établissement bancaire, ainsi que François Parmantier, directeur adjoint chargé des Outre-mer de l’Agence française de développement (AFD). Les discussions ont permis d’avancer sur la mise en place de prêts Bpifrance en Polynésie française. Le produit bancaire sera opérationnel avant septembre.

« Une convention est en cours de rédaction et sera signée au mois de juin. Cette garantie m’a été donnée. Cela nous permettra de proposer rapidement aux petites et moyennes et aux très petites entreprises polynésiennes, un nouveau produit très attendu », s’est réjoui Jean-Christophe Bouissou, au sortir de la réunion.

« Il y a une vraie volonté de proposer des produits qui correspondent aux besoins et à la spécificité des entreprises polynésiennes, en particulier les TPE qui souhaitent se développer mais rencontrent des problèmes de financement et de trésorerie. Nous avons les bons interlocuteurs et nous allons aboutir rapidement », a pour sa part assuré Joël Darnaud.

Un milliard Fcfp de prêts participatifs

Le directeur exécutif de la banque a précisé que l’idée n’était pas « de créer une antenne en Polynésie française, mais de s’appuyer sur des opérateurs déjà sur place, en particulier la Sofidep et la Sogefom (organisme de garantie de l’AFD) ».

Le Pays et la Sogefom abonderont à parité, un fond de garantie de 240 millions Fcfp, qui permettra à Bpifrance de mettre à disposition des entreprises polynésiennes plus d’1 milliard Fcfp de prêts participatifs, d’une durée de cinq ou sept ans. Ces derniers seront consentis dans un certain nombre de domaines jugés prioritaires, incluant notamment les besoins immatériels qui ne sont habituellement pas pris en compte par les banques.

Un guichet unique via la Sofidep

« La Sofidep sera notre interlocuteur. Elle étudiera les dossiers et nous communiquera les éléments par correspondances électroniques, de manière à ce que nous puissions prendre les décisions et mettre en place les crédits rapidement », a développé Joël Darnaud.

Le prêt Bpifrance s’ajoutera aux dispositifs de soutien aux entreprises polynésiennes déjà mis en place sur le fenua. « L’ensemble de cette gamme de produits, avec un système de guichet unique via la Sofidep, permettra aux entreprises de se développer et d’avoir un coup de pouce en cette période de difficultés », a souligné Jean-Christophe Bouissou.

La garantie de la mise en place prochaine des prêts Bpifrance conclut une semaine de mission à Paris, jugée très positive par le ministre de la Relance économique. Jean-Christophe Bouissou sera de retour à Papeete ce week-end.


 

  

A l'heure où les fanatiques musulmans détruisent leur propre civilisation, les livres millénaires, les œuvres d'art, peintures, statues magnifiques, les chasseurs de la Namibie respectent toujours les animaux sauvages . Il n'y a donc personne, aucune autorité, aucun pays pour stopper les misérables que les télévisions nous font voir en pleine activité de destruction. L'horreur. Encore et toujours sauf la beauté de cette photo qui n'est pas un montage.

 

 

Le gouvernement et le CESC travaillent sur les retraites

Au regard du poids respectif que représentent les retraites et la maladie dans les dépenses de la PSG (85% du total des 112 milliards Fcfp), le gouvernement a jugé pertinent de commencer les travaux par ceux sur les retraites tranche A et tranche B. Ceux qui concernent la maladie suivront immédiatement avec la livraison des premières conclusions des travaux sur le schéma d’organisation sanitaire prévues au mois de mai prochain.

 Une large concertation sur le sujet est nécessaire et c’est pour cela que le groupe de travail a été étendu à un public plus important que celui qui, traditionnellement, était amené à en débattre. Seront associés à ces réunions de travail, des représentants des employeurs et des salariés, des représentants de l’Assemblée de Polynésie française, des membres des associations de retraités, des membres de la jeune chambre économique et des membres du Syndicat pour la Promotion de Communes.

L’objectif de cet atelier est de permettre aux participants de prendre connaissance de l’évolution des régimes tranches A et B et de faire des propositions pour assurer leur solidité financière et leur fonctionnement solidaire.

 

 

 

Jeudi 26 février 2015

Edito

" Where ever you go, try a nice dream... get on Boeing 787-9 dreamliner"

 

Une intense bataille commerciale s'est jouée dont s'est bien sorti, fatigué mais heureux le PDG d'ATN Michel Monvoisin . Rappelez-vous, le conseil d'administration de la compagnie au tiare avait dès jeudi dernier fait son choix et opté pour le Boeing 787-9 .Ce que nous avions immédiatement relaté . Ce scoop  fut relevé par "Polynésie première" et  contesté par l'animateur de " radio 1", l'ex animateur de la roue de la fortune. Sur ce coup-là comme sur d'autres, mauvais atterrissage du  "zombi" recalé de TNTV.

Toutefois si l'Airbus A330 Néo restait dans la course avec des propositions bien améliorées c'est que justement Paris ne pouvait pas laisser échapper cet achat important au profit de son concurrent américain. Mais rien n'y fit. L'attrait de la nouveauté et les qualités de cet avion de la dernière génération Boeing en matériaux composites le rendant plus économique, plus léger et plus rapide ont emporté la bataille à l'arraché, d'autant que vient s'ajouter aux qualités techniques du "dreamliner" un confort accru pour les passagers, grâce à une pressurisation cabine gommant les effets " jambes lourdes", "pieds enflés" et " maux de tête" qui pénalisent douloureusement parfois les voyageurs sur d'autres avions.

Reste tout de même que lors du dépôt de la résolution sur le nucléaire à l'Assemblée demandant réparation à l'Etat, le Haut commissaire Lionel Beffre avait parlé " d'un geste inamical vis à vis de la France" (sic!) Or, ce n'est qu'une goutte d'eau par rapport à ce que vient de perdre Airbus quant on sait qu'un avion revient entre 25 et 30 milliards C. Bercy qui se débat dans des difficultés financières graves doit voir d'un œil torve le coût de ces quatre avions lui échapper. Lionel Beffre évoquera-t-il, là aussi un "geste inamical" ? Pas sûr du tout !

On a souligné quelque fois dans l'opinion, que le 330 Neo d'Airbus était un avion recyclé. Ce n'est pas vraiment le cas. Les ingénieurs utilisent la base du 330 ( même tube que le 340), mettent de nouvelles ailes, de nouveaux moteurs plus économiques également que la version actuelle du 330 sans compter un nouveau cockpit et nouvel aménagement intérieur. Mais malgré une proposition tardivement  alléchante d'Airbus qui aurait  dû prendre plus au sérieux, la concurrence Boeing  au départ des tractations, le CA d'ATN  est resté droit dans ses bottes et arc-bouté sur son choix: des avions neufs et performants

Les pilotes sont heureux malgré les bruits qui ont couru récemment et quelques incidents relevés par les grincheux, très vite corrigés par la compagnie américaine. Les pilotes sont des gens passionnés par leur métier. Ils vont rompre, avec ce nouvel avion , la monotonie d'une conduite qu'ils pratiquent depuis plus d'une dizaine d'années sur l'Airbus 340.  Bien entendu une formation complète sur leur nouveau bolide est prévue dont la charge revient à Boeing. Un challenge passionnant qui n'empêchera pas certains de manifester leur désaccord selon leur propre personnalité mais sans que ce ne soit un facteur de division. À noter tout de même que les futurs passagers curieux et alléchés devront attendre deux ou trois ans avant de tester la douceur du rêve dont se vante le 787-9.... et du sérieux de la sécurité en vol. Personne n'en parle, mais c'est vital.

 

 Airbus KO ,le vainqueur is..smiley.Boeing !

Nouvelle flotte Air Tahiti Nui (communiqué)

Air Tahiti Nui a le plaisir de confirmer sa décision de remplacement de sa flotte par des Boeing 787-9. La livraison des appareils débutera au 4ème trimestre 2018, coïncidant avec le 20ème anniversaire de la compagnie.

« Nous sommes vraiment heureux de ce partenariat avec Boeing qui permettra d’offrir à tous nos clients les toutes dernières innovations de confort et de technologie. Cette nouvelle flotte favorisera les voyages au départ et à destination de la Polynésie française, et permettra d’accompagner la croissance du nombre de visiteurs dans nos îles» affirme le p-DG de la compagnie, Michel Monvoisin.

« Boeing est honoré de ce nouveau partenariat avec Air Tahiti Nui » déclare pour sa part Dinesh Keskar, Senior Vice President of Asia Pacific and India Sales, Boeing Commercial Airplanes. « Les 787-9 offriront à Air Tahiti Nui de hautes performances économiques avec un grand rayon d’action, tout en permettant à ses passagers de profiter des atouts uniques du Dreamliner tels qu’une pressurisation plus confortable, une meilleure qualité de l’air et de plus grands hublots offrant une meilleure vue d’ensemble sur le magnifique panorama de Tahiti et ses îles d’où que l’on soit dans l’avion ».

Air Tahiti Nui et Boeing finaliseront la commande dans les prochains mois. La compagnie a choisi d’acquérir 2 avions et d’en louer 2 autres. Le choix du constructeur de moteur n’est pas encore déterminé.

Air Tahiti Nui, compagnie aérienne internationale de la Polynésie française, propose des vols au départ et à destination de Tahiti, Los Angeles, Tokyo, Paris et Auckland. Avec ses partenaires en partage de code que sont American Airlines, Air New Zealand, Qantas, Korean Air, Japan Airlines, Air France et la SNCF (France), la compagnie à la tiare dessert plus de 40 villes en Amérique du Nord, Australie, Asie et Europe

 

Un commentaire qui recoupe le nôtre !

Ma chère Christine

ATN a choisi BOEING et le conseil des ministres a validé. Dont acte.

C'est réconfortant de savoir que nos ministres voyageront en "DREAM LINER" jusqu'à Paris pour y tirer les sonnettes à la porte des ministères où ils ne finissent jamais de quémander des aides, des subventions, des soutiens, des interventions, des participations et des accompagnements. Seront-ils écoutés ? Pris au sérieux ?On peut se poser la question...J P.P

 

 

Une augmentation des crédits au profit des projets communaux :
l’enveloppe pour la dotation d’équipement des territoires ruraux
(DETR) progresse de 31,7 % en 2015 ( communiqué du ht Commissariat)


Le jeudi 26 février 2015 s’est tenue la commission des élus de la dotation d’équipement des
territoires ruraux au sein de laquelle siègent des représentants de l’État, des communes et des
groupements de communes.
La dotation d’équipement des territoires ruraux, créée en 2011, a pour objectif de répondre
aux besoins d’équipements des collectivités situées au sein des territoires ruraux.
Depuis sa création, les communes de Polynésie bénéficient de cette dotation, qui se
matérialise par un soutien financier de l’État qui peut atteindre 80 % du montant de
l’opération à réaliser.
L’enveloppe DETR de cette année s’élève à plus de 369 millions de francs Pacifique, ce qui
constitue une augmentation de 31,7 % par rapport à 2014.
Cette augmentation fait suite aux annonces du Premier Ministre en faveur du soutien de
l’investissement local.

À titre d’illustration, seront notamment financées en 2015 les opérations suivantes :

‐ L’actualisation du schéma directeur d’alimentation en eau potable de la commune de
Paea
‐ L’acquisition de 3 véhicules d’assistance aux victimes et de deux bateaux
d’intervention pour les services municipaux d’incendie et de secours des communes de
l’archipel de la société
‐ La construction d’un terrain multisports à Pukarua
‐ Les études de faisabilité pour l’implantation d’une hydrolienne sur la commune de
Takaroa
‐ L’acquisition de 3 sirènes d’alerte sur les îles des Marquises
‐ Une opération d’aménagement d’une partie du village de Aruhei sur la commune de
Rapa

 

 

 

Le ministre de la Relance économique, Jean-Christophe Bouissou a rencontré jeudi matin à Paris, le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert.

 Durant une heure, les deux hommes, qui entretiennent des liens amicaux, ont fait un tour d’horizon de la situation économique et sociale de la Polynésie française.

Lors des discussions, Jean-Christophe Bouissou a notamment plaidé pour le maintien de la défiscalisation. Christian Eckert s’est montré très attentif aux arguments développés par le ministre polynésien. Il a notamment assuré que les dossiers produits par la Polynésie française, à l’instar de celui relatif aux avions de la compagnie Air Tahiti, feront l’objet d’une instruction rapide, dès lors que les éléments d’étude complémentaires (schéma directeur des transports) auront été transmis.

Le ministre polynésien a, par ailleurs, abordé la définition du plan stratégique de développement économique de la collectivité pour les cinq prochaines années.

Avancement des projets

Le document, en cours d’élaboration, constituera une véritable feuille de route pour les pouvoirs publics polynésiens, à l’horizon 2020. La phase de consultation et d’écoute menée par le Pays depuis le début de l’année, en partenariat avec la société civile, l’Etat et les communes, permettra d’arrêter, au mois d’avril ou mai, les actions prioritaires retenues pour un développement économique et social efficace et durable.

Jean-Christophe Bouissou a, d’autre part, informé Christian Eckert de l’avancement des projets Mahana Beach et Atimaono, ainsi que celui de la réalisation du centre aquacole de Hao. Enfin, l’exploitation des terres rares en partenariat avec l’Etat, a conclu ce tour d’horizon des possibilités de développement futur de la Polynésie française.


 

Edouard Fritch reçoit le président du comité technique audiovisuel, J.Y Tallec


Même posture !


Le président Edouard Fritch a reçu mercredi après-midi Jean-Yves Tallec, président du comité technique audiovisuel (CTA), antenne locale du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).

Jean-Yves Tallec a succédé, au début de cette année, à Marie-Christine Lubrano, et souhaitait donc se présenter dans ses nouvelles fonctions au président de la Polynésie française.

Ensemble, ils ont fait un tour d’horizon du paysage audiovisuel polynésien, le président Tallec informant qu’un appel à candidatures serait lancé cette année pour les attributions de fréquences radiophoniques.

Le président Edouard Fritch a par ailleurs confirmé qu’il se rendrait très probablement à Paris à la fin du mois de mars pour signer la convention avec le CSA dans le cadre de la compétence partagée en matière d’audiovisuel.

 

Séminaire de recrutement organisé en interne à l’Ecole de Commerce de Tahiti mardi 3 mars 2015.

 Cette action, traditionnelle dans notre cursus, concerne nos étudiants de troisième année, à la veille de leur stage de longue durée, dit « de professionnalisation ».

 Elle s’inscrit dans notre ligne de « pédagogie de l’action » et a pour objectif de les préparer très concrètement à leur future entrée dans la vie active.

 C’est en effet l’occasion pour nos étudiants de rencontrer de vrais professionnels du recrutement  de nos entreprises du Fenua, tout en permettant à ces dernier de recruter de futurs collaborateurs.

 C’est cette démarche résolument volontariste à travers un vrai partenariat entre les entreprises et nos futurs diplômés que nous souhaitons mettre en lumière.

  
 

De Yannick Lowgreen:

Je vous fait parvenir un article d'Ouest France ( impossible à publier trop sombre) reçu ce jour du Président de l'ANVVEN M. Pierre MAHRIC qui relaie une décision du Conseil d'Etat en date du 25 février 2015, rejetant un recours du ministre de la Défense contre un vétéran irradié en 1968 par les avions du Clemenceau.


Nous disons l'ANVVEN et TAMARII MORUROA que :


- Ceci nous permet de rappeler le fiasco de la loi Morin qui rejette 98% des dossiers recevables.
- Les rapports parlementaires n'y changeront rien:
- qu'il faut Impérativement modifier l'article 4-2 pour supprimer la notion scélérate de risque négligeable. car sans ce changement la loi MORIN restera une loi d'indemnisation qui n'indemnise pratiquement personne!
- que la 4è commission consultative de suivi "semestrielle" s'est réunie le 9 octobre 2013 et depuis cette date: silence radio.
- Que Le CIVEN continue à guillotiner les demandes d'indemnis
ation. Et ça va continuer, en dépit des "améliorations sensibles" apportées par la LPM 2014-2019 en décembre 2013.

 

 

Tiens comme c'est bizarre : On ne voit avec le président de la commission des lois que les deux députés qui ont oublié qui les a fait élire Maina Sage et Jean paul Tuheiava. Tiens on pensait qu'il  étaient trois ? Jonas Tahuaitu n'existerait donc plus ? Ah mais  c'est bien sûr, il est du clan Tahoeraa/Flosse et un peu trop polynésien- orange peut-être !.

 

 

Coucou le revoilà !

On peut remarquer qu'il n'y a pas vraiment de relève dans le pays. Le tourniquet tourne toujours avec les mêmes que l'on retrouve dans un poste et puis à un autre....

Teva Janicaud, nouveau président de TNTV

L’ancien directeur du GIE Tahiti Tourisme, Teva Janicaud, vient d’être nommé président du conseil d’administration de la chaîne de télévision du pays, On se souvient de son passage au GIE Tourisme et des frictions entretenues avec le ministre du Tourisme sous la présidence de Gaston TongSang. Souhaitons qu'il se fasse adopter du conseil d'administration de TNTV afin d'éviter les turbulences passées.

 

 

Les retraites touchées par les anciens présidents de la République et les dépenses publiques consenties par l'État pour leur sécurité sont incroyablement élevées. AFP

Par

 (...)certains chiffres sur le coût pour l'État des trois anciens présidents, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Ces ex de l'Élysée, en effet, bénéficient de nombreux et considérables avantages en nature, non imposables, un appartement de fonction meublé avec deux employés de maison, une protection rapprochée de deux policiers, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

François Mitterrand à l'origine du dispositif

Le seul ancien président qui n'ait pas profité du système, François Mitterrand, décédé quelques mois après avoir quitté l'Élysée, est celui qui en est à l'origine, ayant demandé à son homme de confiance, Michel Charasse, de prévoir un dispositif, jusqu'alors inexistant. Sauf que, comme souvent en France, les choses ont dérapé. La sécurisation des domiciles et des résidences secondaires des ex-présidents, qui n'était pas prévue, coûte excessivement cher, car, pour assurer une protection permanente autour d'un domicile, il faut mobiliser une bonne quinzaine de gendarmes pour tenir compte des horaires de nuit, des vacances et des aléas des uns et des autres.

Quoi qu'il en soit, l'estimation de René Dosière des dépenses annuelles payées par l'État est de 2,5 millions d'euros par an pour VGE, 2,2 pour Sarkozy et 1,5 pour Chirac. Et si on calcule bien, VGE étant à la retraite de l'Élysée depuis 1981, on arrive pour lui à un total de 85 millions d'euros (2,5 x 34 années), pour Chirac de plus de 10 millions (en 8 ans) et pour Sarkozy de plus de 6 millions (en 3 ans), soit, pour les trois, un global de 100 millions d'euros, chiffre assez colossal pour des hommes qui n'ont pas nécessairement besoin d'être assistés à ce point-là ni pour ce prix-là.

Une retraite de 360 000 euros par an pour Giscard d'Estaing

Or, René Dosière s'est arrêté un peu tôt dans son enquête. Il a complètement zappé le coût de ceux qui, ayant été fonctionnaires et donc payés par l'État durant toute leur vie professionnelle, le sont encore aujourd'hui pour leur retraite. De plus, ayant été parlementaires tout en étant hauts fonctionnaires, ils ont pu bénéficier du privilège exorbitant de pouvoir cumuler différentes pensions, pour lesquelles ils n'ont fait que cotiser. L'iFRAP, cet institut indépendant qui se consacre depuis 30 ans à l'analyse des politiques publiques, vient justement d'étudier la question dans une étude publiée en janvier dernier.

Il en ressort que, Nicolas Sarkozy n'ayant jamais été fonctionnaire, les deux ex-présidents concernés sont Giscard d'Estaing et Chirac, en attendant Hollande... Pour Valéry Giscard d'Estaing, sa retraite officielle est estimée à 18 000 euros par mois plus les 12 000 euros du Conseil constitutionnel que l'on peut considérer comme une retraite additionnelle, soit 30 000 euros au total, ce qui fait 360 000 euros par an. On en sait plus sur Jacques Chirac, qui cumule une retraite d'ancien président de la République (63 000 euros brut par an) avec une retraite d'ancien député de Corrèze, de conseiller général de Meymac, de maire de Paris et de conseiller référendaire à la Cour des comptes, le tout pour 19 000 brut par mois soit 228 000 euros par an, Chirac ne pouvant plus ou ne voulant plus siéger au Conseil constitutionnel pour raisons médicales.

Hollande devrait coûter un peu plus cher que Chirac

François Hollande, d'après l'iFRAP, citant le service de communication de l'Élysée, serait "le bénéficiaire potentiel des liquidations mensuelles des pensions nettes" suivantes : 5 184 euros en tant qu'ancien président de la République, 6 208 euros en tant qu'ancien député, 3 473 euros en tant qu'ancien conseiller référendaire à la Cour des comptes - où, comme Jacques Chirac, il n'a mis effectivement les pieds que quelques années tout en cotisant plein pot le reste du temps -, et enfin 403 euros pour diverses autres fonctions secondaires, soit un total de 15 268 euros net mensuels. Lorsque François Hollande aura quitté l'Élysée, il bénéficiera de ces 15 268 euros net de retraites cumulées, ainsi que des 12 000 euros brut du Conseil constitutionnel, soit plus de 27 000 euros par mois (324 000 euros par an) auxquels s'ajouteront bien entendu les mêmes avantages spéciaux que ses prédécesseurs.

En fin de compte, ce que nous coûtent nos anciens présidents retraités est sérieusement plus élevé qu'annoncé par René Dosière, si l'on ajoute leurs méga-retraites à leurs avantages en nature : VGE passerait ainsi à un coût global de 2 860 000 euros par an et Chirac de 1 730 000 euros. Pour François Hollande, il faudrait prévoir un peu plus que pour Chirac. Enfin, dans l'hypothèse où l'actuel président prendrait sa retraite en 2017 et où son prédécesseur ne serait pas réélu, et en souhaitant que les deux plus anciens - Giscard et Chirac - vivent encore de nombreuses années, on peut estimer que nos quatre présidents retraités, réunis dans un même budget, coûteraient à la France près de 10 millions d'euros par an. Question : ne serait-il pas temps d'envisager quelques économies sur ce budget qui dépasse l'entendement pour seulement quatre de nos concitoyens, au seul critère qu'ils auraient pu jouer un rôle éminent dans l'histoire de France ? S'agissant d'hommes totalement responsables de l'état désespérant, économiquement et socialement, dans lequel se trouve aujourd'hui notre pays, la question mérite d'être posée. Toutes les conditions sont remplies pour qu'ils nous montrent, une bonne fois pour toutes, qu'ils croient au principe d'exemplarité et qu'ils le prouvent. 

 

 

 

Mercredi 25 février 2015

Dernière heure :

Et bien c'est non à Airbus et oui à Boeing et tout le monde est content. Mea culpa !

Edito

Le conseil des ministres dira peut-être " oui" à Airbus

"Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis" selon le dicton bien connu. Alors oui le conseil d'administration d'Air Tahiti Nui jeudi dernier avait bien voté à l'unanimité pour Boeing dont les offres de vente étaient plus attirantes mais comme nous l'écrivions, l'État trouvait " peu civique" ce choix compte tenu également des aides substantielles accordées au gouvernement polynésien. Un prêté pour un rendu, c'est de bonne guerre d'autant qu'Airbus vient de faire une contre-proposition intéressante qui va sans aucun doute faire changer d'avis le conseil d'administration qui s'est tenu à l'aube  juste avant le conseil des ministres. Celui-ci,  en dernier ressort, doit entériner ou pas le choix en question, le gouvernement ayant le dernier mot. Les pilotes aussi sont satisfaits, ils n'auront pas à se plier non plus à de nouvelles contraintes de formation. Piloter un Boeing est sans doute différent que piloter un Airbus qu'ils connaissent par cœur. Voilà une affaire rondement menée.

Par ailleurs, autre bonne nouvelle pour le gouvernement, ce dernier fait sa réapparition dans le conseil d'administration de l'aéroport. Un projet d'arrêté portant désignation des représentants de la Polynésie française au sein de l'Aéroport de Tahiti est en cours avec trois noms : Edouard Fritch, Jean Christophe Bouissou et Albert Solia. Souriez, vous êtes filmés ! La perte de la gestion sous la présidence de Gaston Tong Sang avait fait deux grands malheureux Oscar Temaru et Gaston Flosse. Mais les temps changent, les hommes aussi. Pas tous.

Oscar Temaru, patron de l'UPLD et grand maître du Tavini très silencieux depuis l'arrivée d'Edouard Fritch, son ami, au pouvoir, lui ne change pas. Il vient de nous faire une crise de nerfs dans un long communiqué issu des représentants de son camp à l'Assemblée. C'est que tout ce petit monde n'a pas apprécié les propos du président de la commission des lois Jean Jacques Urvoas qui a pourtant raison de faire la différence entre la situation calédonienne et la situation polynésienne. Oscar oublie que les Polynésiens n’ont jamais voté en faveur de l'indépendance. Ils n'ont pas de nickel eux. Et quand on voit les larmes versées pour obtenir soit le RST soit des avances de trésorerie, on se demande comment vivrait le pays sans avoir la main tendue vers tous les pays riches. Comme des misérables.

On peut, certes, nous assurer que les fonds sous marins contiennent des trésors dont Ali baba serait fier, pour l'instant et pour longtemps encore, on ne pourra qu'espérer qu'un jour peut-être.... encore que les techniques d'extraction à des profondeurs aussi abyssales ne sont pour l'instant que des désirs pieux. L'espoir fait vivre mais ne nourrit pas son homme.

 Alors bien sûr, le Tavini n'a que l'ONU à la bouche dont il se repait. Un machin qui ne sert à rien pas même arrêter les guerres, le terrorisme et tutti quanti. Les Polynésiens ont compris pourtant que le chalala de Temaru et Tuheiava sur la fameuse réinscription du pays sur la liste des pays non autonomes à décoloniser n'était que du pipeau. La Polynésie étant autonome pleinement depuis longtemps et n'ayant aucune richesse visible, broie du noir depuis plus d'un an . La population ne peut plus se nourrir de mots. Il lui faut du solide. Elle l'a prouvé lors des  festivités d'anniversaire de la commune de Faa'a. Par ailleurs les indépendantistes  n'ont pas besoin de ce " machin" pour aller s'ils le désirent vers leur souveraineté. La France ne s'opposera jamais à un vote populaire. Reste à savoir qui votera ! Là  sera sans doute le gros point d'achoppement. Par ailleurs, il sera intéressant de voir quel  destin les riches calédoniens, nos voisins, choisiront. Pas sûr que ce soit celui dont rêve Temaru. L'univers change autour de nous. La guerre est partout, l'insécurité aussi. Religion, politique, mœurs, tout prend un autre caractère. La Polynésie n'est pas adossée comme la Calédonie à un grand continent. Elle est seule. En plein Pacifique. Proie facile...

L'ancien premier ministre et sénateur UMP Jean Pierre Raffarin a été accueilli par le président de l'Assemble Marcel Tuihani ce matin à l'aéroport. Il a choisi la Polynésie pour ses vacances Moorea et Bora Bora.

 

Pourquoi Boeing ? Le choix est-il politique ou commercial ?

En vérité jusqu'à ce matin très tôt, les dès n'étaient pas encore jetés bien que le conseil d'administration à l'unanimité comme nous l'avions souligné en son temps persistait sur le choix des Boeing.  Dans cette guerre commerciale, car cela en est une, l'Etat a bien tenté de faire entendre sa voix, mais en vain et le gouvernement s'est rangé à l'avis du CA. La bagarre a été dure selon Michel Monvoisin très heureux d'offrir à ses futurs clients des avions très confortables à tous les points de vue et  avec plus  qualités que ceux d'Airbus

 Il faut savoir aussi que dans cette guerre commerciale, Boeing finalement vient de rendre la monnaie de sa pièce à Airbus qui a vendu 50 de ses avions à Delta Airlines !   Business is business. ATN a acheté deux Boeing en leasing et deux en monnaie sonnante et trébuchante. Plus de détails dans notre édito de demain.

 

Grande réunion à la présidence  pour le lancement de l’Observatoire de l’économie numérique


 


Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a officiellement lancé, mercredi après-midi, les travaux de l’ODEN, l’Observatoire de l’économie numérique, qui réunit 40 membres, tous concernés par le devenir du numérique en Polynésie. Cette rencontre avait pour objet de présenter les objectifs et missions de l’ODEN, ainsi que tous les éléments relatifs à son fonctionnement et son organisation.

Le Président est très attaché au secteur du numérique qui représente une opportunité de croissance importante. « Au-delà de la dimension économique et des nouveaux modèles qui viennent structurer nos marchés, c’est aussi une véritable révolution culturelle que nous impose le numérique : de nouvelles formes de pensée, d’échanges, d’apprentissages et de vie, » a-t-il souligné dans son allocution.

Créée en 2014, l’ODEN a pour mission principale de recueillir, d’organiser et de diffuser toutes les informations existantes, de nature économique, sociologique, culturelle et technique, permettant d’évaluer l’impact du secteur du numérique et de la diffusion des technologies numériques dans l’économie et la société. L’observatoire aura aussi pour mission de compléter diverses études qui pourront être réalisées grâce au soutien de la Direction générale de l’économie numérique.

Mettre en œuvre des travaux de prospective pouvant aider à la proposition et l’évolution du plan de développement de l’économie numérique, favoriser le dialogue avec les acteurs publics et privés, favoriser la mise en réseau d’acteurs et le partage d’expérience avec des observatoires régionaux et nationaux, font également partie des missions de l’ODEN.

L’expansion de certains marchés internes ou externes des télécommunications, comme le marché de transit de données international ou les capacités offertes en matière de stockage de données, mais aussi le foisonnement des services numériques, des offres multimédias convergentes, sont autant d’atouts pour la Polynésie française, permettant de faire du numérique un outil important pour la relance de notre économie.

La révolution du numérique est fondée sur une accélération de l’innovation technologique et sur une baisse continue du coût des technologies. Le Plan de développement de l’économie numérique devra imaginer, organiser et créer de nouveaux outils pour développer et financer les innovations de rupture, répondre aux attentes des usagers, stabiliser le tissu d’entreprises, et créer des emplois, de la valeur ajoutée, et de la richesse économique et sociale.

« Avec l’ODEN, inscrivons ensemble, notre pays dans un développement global. Ne soyons pas les témoins de cette révolution mais participons à notre échelle, comme le reste du monde, à l’une des plus belles évolutions technologiques que nous offre le progrès humain », a indiqué le Président du Pays en conclusion de son allocution.

 

Représentativité des organisations syndicales, pas vraiment de changement.

En conformité avec les dispositions du Titre II, Livre II du code du travail relatives aux organisations syndicales, et après homologation des résultats par la commission de validation, le conseil des ministres a acté, sur la base du nombre de voix obtenues en 2013 et 2014, la représentativité des organisations syndicales de salariés comme suit :

1. Confédération des syndicats des travailleurs de Polynésie/Force ouvrière (CSTP/FO) : 11 132,86 voix, soit 32,06% des suffrages 2013/2014 ;

2. Confédération A Tia I Mua : 6213,60 voix, soit 17, 89% des suffrages 2013/2014 ;

3. Confédération des syndicats indépendants de Polynésie (CSIP) : 6006,64 voix, soit 17,30% des suffrages 2013/2014 ;


4. Confédération OTAHI : 4121 voix, soit 11,87% des suffrages 2013/2014 ;

5. Confédération O Oe To Oe Rima : 3026,50 voix, soit 8,71% des suffrages 2013/2014.

 

Contrats de projets. Le CESC approuve les nouvelles dispositions envisagées


Joêl Cariillo le rapporteur

 Le Président Angélo Frebault a réuni  les membres du Conseil économique, social et culturel (CESC) en séance plénière ce matin pour rendre l’avis de l’institution sur un projet de délibération portant approbation du Contrat de Projets État – Polynésie française (2015-2020) relatif au financement de projets relevant des compétences de la Polynésie française et du projet de Contrat de Projets État-Polynésie française (2015-2020) relatif au financement de projets  communaux.

Consulté en urgence par le président du Pays, les membres de la commission « économie » du CESC ont dû mettre les bouchées doubles pour étudier ce projet de texte et élaborer un avis en seulement 15 jours. Messieurs Joël Carillo et Félix FONG ont présenté le projet d’avis en leur qualité de rapporteurs.

Le CESC se félicite de la confiance qui lui est témoigné

Le Conseil économique, social et culturel est sensible à la reconnaissance dont lui fait part le Pays en le consultant sur ce projet de délibération qui ne constitue pas une obligation mais qui revêt une importance capitale aux yeux des partenaires sociaux.

Le nouveau dispositif qui lui est soumis fait suite au premier Contrat de Projets État-Polynésie française 2008-2013 approuvé le 23 mai 2008 par l’Assemblée de la Polynésie française et prolongé d’un an en novembre 2013.

 

 

Soutien à l’export : Jean-Christophe Bouissou reçu à Business France


L
e ministre de la Relance économique, en charge de l’Industrie, du Commerce et des Entreprises, Jean-Christophe Bouissou a rencontré, mercredi matin, à Paris, Lorenzo Cornuault et Xavier Guerard, respectivement directeur de l’action régional et délégué interrégional Outre-mer de Business France. Les échanges ont porté sur un projet de convention tripartite entre le Pays, la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM) et l’établissement, issu de la fusion, en janvier dernier, d’Ubifrance et de l’Agence française des investissements internationaux (Afii).

« Un accord, visant à favoriser l’essor international des entreprises polynésiennes, sera signé dans les prochaines semaines », a indiqué Jean-Christophe Bouissou à l’issue de la réunion. « Il sera sensiblement similaire à la convention que le Pays avait établi en 2013 avec Ubifrance. Une actualisation était cependant nécessaire, suite au transfert de la mission de soutien à l’export assurée jusque fin 2013 par la Direction générale des affaires économiques à la CCISM », a-t-il précisé.

Opérateur public national, Business France a notamment pour mission d’accompagner les entreprises françaises dans leur démarche à l'export, selon leurs besoins et leur profil, depuis le diagnostic export complet jusqu'à l'exécution des projets sur les marchés étrangers. Il s’appuie pour cela sur un réseau de 1 400 collaborateurs répartis dans 70 pays et organisés par filières d’activité.

Une gamme de prestations au bénéfice des entreprises polynésiennes

Dans le cadre du partenariat qui devrait être conclu avant le mois de juin, Business France proposera aux entreprises polynésiennes une gamme de prestations incluant la réalisation de tests sur l’offre, l’organisation de missions de prospection, ou encore, l’intégration au sein des Pavillons France dans les salons professionnels.

L’établissement animera, par ailleurs, des conférences sur les marchés-cible lors des salons-export organisés à Tahiti par la CCISM et effectuera une veille réglementaire pour la chambre consulaire, qui assurera un rôle de relai entre les entreprises locales et l’opérateur public. A moyen terme, de nouveaux services pourraient être intégrés à la convention, compte-tenu des missions élargies de Business France, regroupant désormais les activités d’Ubifrance et de l’Afii.
 

 

L’IEOM Papeete publie sa note trimestrielle de conjoncture financière sur le « coût du crédit et la production de crédits en Polynésie française ».

Cette publication se fonde sur des données collectées auprès des établissements et des sociétés financières ayant leur activité en Polynésie française :

• Les données sur la production de crédit présentées dans cette note reprennent de façon exhaustive l’ensemble des crédits octroyés au cours du trimestre.

• Le calcul des coûts du crédit prend en compte les 181 232 crédits nouveaux accordés au cours du 4e trimestre 2014. Les taux présentés sont des taux moyens pondérés par le montant du crédit.

En voici les principaux résultats :
 

Au quatrième trimestre 2014, la production de crédit (hors comptes ordinaires débiteurs) progresse de 12,6 % en glissement trimestriel. Cette hausse est principalement portée par les crédits d’investissement en faveur des collectivités locales (Pays et communes), et les crédits de trésorerie contractés par les entreprises (+78 %). Les crédits d’équipement en faveur des entreprises augmentent dans une moindre mesure (+16 %). À l’inverse, la production de crédits à l’habitat auprès des particuliers se tasse (-13 %) après trois trimestres de croissance.

Sur l’année 2014, le cumul de la production de crédit affiche un repli de 14 % par rapport à 2013. Cette baisse est perceptible pour tous les agents économiques, en lien avec la contraction sensible des crédits de trésorerie (-36 %). S’agissant des particuliers (-4,5 %), le recul notable des crédits de trésorerie est compensé en partie par l’augmentation des crédits à l’habitat (+20 %) et des autres crédits. En revanche, les entreprises (-15 %) connaissent un recul de tous les types de crédits.

L’enquête sur le coût du crédit aux entreprises fait ressortir une baisse générale des taux moyens pondérés sur le trimestre : -12 points de base pour les découverts, -5 pb pour l’escompte et -15 pb pour les crédits à moyen et long termes.

L’enquête sur le coût du crédit aux particuliers fait également ressortir une tendance à la baisse sur le trimestre : les taux moyens pondérés des découverts (-13 pb) et des crédits à la consommation (-23 pb) reculent. En revanche, celui des crédits à l’habitat se stabilise. En glissement annuel, le taux moyen des découverts progresse alors que ceux des crédits à la consommation et à l’habitat se replient.

 

Un très bel article d'un journaliste algérien suite à la mort de Roger Hanin qui nous remet à notre place avec humilité

Assia Djebar et Roger Hanin : la valise et le cercueil !

Quelle aberrance, quel surréalisme dans le destin de ces hommes et de ces femmes qui n’ont eu d’autre choix que celui de prendre la valise afin d’échapper au cercueil pour revenir 50 années plus tard empaquetés dans des corbillards !

Quel que soit le regard que l’on jette à cette journée funéraire, on y décèle indéniablement quelque chose de pervers et de surréaliste à la fois. Pervers, quand on sait que c’est ce même pouvoir, celui qui a semé les graines de l’exclusion pour chasser les vivants de la surface de nos terres, hier, qui les accueille aujourd’hui pour leur offrir la petite parcelle tant désirée, sous terre. Surréaliste, avec ce jeu du hasard qui a vu s’étreindre les cercueils d’un juif et d’une musulmane dans cette procession synchronique du dernier voyage vers la demeure éternelle, ultime offrande de leurs corps à cette terre qui les a tous deux vu naître à une époque où tout le monde rêvait d’une Algérie meilleure, chacun un peu trop pour soi mais pas assez pour les autres, ces autochtones originels que l’histoire et les envahisseurs de tous bords ne cessent de ballotter pour les greffer de force à des boutures contre-nature.

Comment ne pas être perplexe et dubitatif devant cette curieuse symétrie qui a fait converger ces deux destins, à l’origine quasiment antithétiques, pour les fusionner un vendredi 13 à l’aéroport d’Alger ? Roger Hanin a quitté l’Algérie bien avant le funeste et célèbre ultimatum «la valise ou le cercueil» adressé par le FLN à tous les non musulmans d’Algérie. Assia Djebar s’exile quelques années seulement après l’indépendance, prématurément étouffée par une arabisation empressé et insensée, présageant de l’actuel sort du pays, transformé en cercueil à ciel ouvert par la grâce d’une bande d’aventuriers sans foi ni loi.

Quand on jette un regard neutre et lucide sur notre Histoire récente, on s’aperçoit bien que nul autre choix que celui de la valise ou du cercueil n’est donné à tous les algériens depuis l’indépendance, qu’ils fussent pieds noirs, harkis, chrétiens juifs ou musulmans, qu’ils appartiennent à des lignées récentes ou issus de souches millénaires, celles de nos seuls ancêtres, les berbères. Au lendemain de l’indépendance, les pieds noirs, sous une menace cruelle, ont préféré prendre la valise pour éviter le cercueil. Après l’indépendance, c’est la même forme de violence dissuasive et de chantage qui a poussé les Algériens du terroir à préférer la valise au cercueil à ciel ouvert qu’est devenu le pays. La barbarie islamiste aidant, ceux sont des centaines de milliers d’hommes et de femmes qui ont fui, par la grâce d’un pouvoir de petits truands immatures, inaptes et mesquins, imposés depuis 1962 par des militaires intellectuellement restreints.

On peut bien invoquer la malédiction ou tout autre cause naturelle ou surnaturelle à cet exil de masse, mais comment se réfugier derrière telle niaiserie et ne pas pointer la responsabilité des hommes aux commandes quand des milliers de "haragas" s’empilent dans des embarcations de fortune pour défier la mer et ses dangers, préférant mourir et finir dans la gueule des gros poissons que de supporter le poids d’un avenir oppressif, avec des années de mal-vie sous ce ciel miséreux des FLiN-tox ? Un ciel bleu sous lequel ne règne, dans le moindre de ses recoins, que des nuées d’islamisme étouffant une société formatée à avoir un pied dans la tombe à longueur de journée, tout au fil des saisons, y compris le printemps, au lieu de cultiver ce merveilleux verger au mille-et-une «thivhirines» que nous enviaient tant de pays lointains.

Cette journée du 13 février 2015 aura aussi dévoilé le caractère hautement inhumain du dédain que voue le pouvoir d’Alger envers tous les autochtones qui ne marchent pas dans ses combines. Car comment ne pas relever la différence de traitement, même dans la mort, entre la fastueuse procession réservée à Roger Hanin, avec une présence affirmée d’officiels, et celui d’un enterrement bien plus sobre réservé à Assia Djebar dans son petit patelin de Chenoua ?

Telle irrévérence n’est pas sans rappeler celle dont fut victime, de son vivant, cheikha Remitti, laquelle avait eu la malchance d’atterrir à l’aéroport d’Alger en même temps qu’une bimbo de la télé réalité française pour laquelle de hauts responsables politiques avaient déroulé le tapis rouge, pendant que notre cheikha fut allègrement ignorée.

Ainsi fonctionne le pouvoir, de Boumediène à Bouteflika : La valise ou le cercueil pour ceux, musulmans juifs ou chrétiens, qui ne rentrent pas dans leurs combines de petits dictateurs, le tapis rouge et les honneurs pour tous ceux qui ne tarissent pas d’éloge envers un p’tit cancre transformé en «fakhamatouhou» par la grâce d’une servilité maligne qui a gangrené chaque homme et chaque femme du pouvoir algérien.

D’Assia à Yacine et Roger, des hommes et des femmes ont aimé l’Algérie, chacun à sa façon, et il faut une sacrée dose de passion pour lui offrir sa sépulture ! Les voir ainsi partir, c’est une bonne partie de nos rêves qui s’effrite, le rêve de cette Algérie de fraternité qui fout le camp obstinément, génération après génération. Emportée par ceux qui lui vouent un amour des plus vils, ceux qui sans vergogne la pillent. Ceux-là ont des funérailles nationales, mais nous ne les pleurons jamais !

Tout comme nous n’avons pas pleuré Boumediene hier, nous ne pleurerons pas Bouteflika demain, car de cette terre berbère, ils n’ont aimé que les trésors et les perles, et noyé ses peuples dans l’Islam des ténèbres pour le dépouiller à perpète sous l’œil bienveillant d’un monde et d’une France enclins à sacrifier chaque homme, chaque femme indigène pour quelques gouttes de pétrole nécessaires au fonctionnement de sociétés qui ne savent plus verser dans l'émotion et les sentiments, ces «machins» regroupés sous l’appellation sordide de civilisation!

Quels Dieux, quels Saints peuvent souscrire à telles horribles bénédictions ?

Quant à nous, universalistes convaincus, nous ne nous bousculerons pas pour quémander une petite place sous terre ! Nous avons déjà choisi l’habitacle pour notre dernier voyage ; celui du crématorium, pour un retour instantané à notre état naturel de poussière, celui que nous avons été et serons pendant des milliards d’années encore. Ainsi nous allégerons la tâche à Belzebuth et laisserons plus d’espace au paradis d’Allah pour nos frères. Comment ne pas s’attendrir sur cette course au mérite d’une vie meilleure là-haut, une vie éternelle remplie de créatures aguichantes, de fruits délicieux, de ruisseaux de vin exquis pour récompenser l’abstinence ici-bas? Abstinence pratiquée par le pauvre, encouragée par le riche, lequel se goinfre tous les jours à dégoût, comptes HSBC en cerise sur le gâteau! Sacrés Terriens !

Sallam Assia ! Shallum Roger ! Reposez en paix !

Kacem Madani

 

Mardi 24 février 2015

 

Le président de la Commission des lois de l'Assemblée nationale au CESC

Edito

Une stratégie ? Non une revanche !

Une autre histoire a déjà commencé depuis la grande réunion de jeudi où le lourd baquet de linge sale orange a été, non pas lavé mais "montré et secoué" à huis clos. Depuis, les interprétations battent leur plein. Comment tenir ensemble ces fulgurances épaisses, ces perspectives contradictoires ? Y a-t-il un système qui n'a pas été exposé ? Nous ne pouvons nous contenter  de miettes intéressantes mais dispersées.

 Le clan Fritch n'a de cesse de parler de transparence et d'une nouvelle ère. Jamais pourtant aucun président polynésien n'a été aussi fermé à la communication de sa pensée véritable qu'Édouard Fritch, aussi déconcertant dans sa manière de s'affirmer, ramassée, souvent tranchante quand il se laisse aller. Flosse disait ce qu'il pensait avec parfois un aplomb incroyable mais au moins on était fixé. Fritch, lui, biaise en permanence sans jamais  dire ce qu'il pense vraiment dans un mépris glacial . Une tactique souterraine à laquelle aucun commentateur n'était habitué. Une grave déformation des relations entre élus du même parti et observateurs qui obscurcit clarté et honnêteté intellectuelle dans un doute permanent des motivations du nouveau président. En vérité, non, plus de doute. Fritch se bat pour le pouvoir avec férocité. Il n'a pas attendu 20 ans pour rien. Il prend son pied et sa revanche.

Tous les observateurs ont noté le silence attentif de l'UPLD qui ne perd pas  une miette de la pièce qui se joue sous ses yeux, attentive à cette question quasi nietzschéenne de la puissance  du désir, de la capacité de l'ami Fritch à s'imposer, non pas franchement mais dans une ambiguïté permanente, organique. Celle d'une volonté supérieure qui le pousse à s'emparer du parti dont il est issu en risquant le schisme. Donc en l'affaiblissant.

On verra ci-dessous que les propos tenus par le maire de Papeete  sur Polynésie première dimanche soir sont à la limite "rigolos" quand il dit :: « Moi qui ai pratiqué les institutions depuis de longues années, que ce soit en tant que vice-président dans l’exécutif, que ce soit au titre de député, je peux d’ores et déjà vous confirmer que le pouvoir d’initiative appartient au président du Pays ».

Là, il aurait mieux fait de se taire car il vient de se faire moucher immédiatement par le Tahoeraa dont les connaissances sont bien supérieures aux siennes.( lire la riposte du TH)

...Lorsque l’assemblée prend des initiatives et vote des résolutions, elle est clairement dans son droit. Tout comme elle est dans son rôle lorsqu’elle exerce un contrôle sur l’action du gouvernement, et non l’inverse. Notre système est parlementaire, il n’est pas présidentiel. Le président n’est pas élu au suffrage universel, il est élu par l’assemblée dont il est issu, et devant laquelle il rend compte de son action, et avec laquelle il partage de fait le pouvoir d’initiative en matière d’acte.

Le journaliste de Première : Le président Flosse aurait proposé une espèce de pacte de confiance?

MB
: Alors ce qu’ils ont suggéré dans cette proposition, c’est qu'on donnait un rôle au président d’un parti qui viendrait interférer dans le mode de fonctionnement de nos institutions, ça, on ne peut pas le tolérer, on ne peut pas l’accepter et nous l’avons rejeté, le président Fritch l’a rejeté en l’état.(...)

A pas feutrés le journaliste s'avance et ose :

TT : Alors ce n’est un secret pour personne, vous êtes de ceux au Tahoeraa qui soutiennent évidemment le président Fritch, avez-vous l’impression qu’il y a peut-être un début de fissure ?

MB : Disons que la différence se trouve au niveau des méthodes de travail, aujourd’hui s’ouvre une ère nouvelle avec un état d’esprit beaucoup plus ouvert, nous avons l’intention en tant que représentant politique de ce Pays d’assurer la paix dans notre Pays, donc il appartient au président du Pays de se tourner, bien sûr de respecter le président du Tahoeraa, mais d’ouvrir également les portes de l’exécutif, à l'opposition  nous y voilà ! C'est un peu comme si le PS ouvrait ses portes à l'UMP !!!!!))


TT : En tant que candidat éventuel, Nuihau Laurey, on cite son nom ?

MB : Je préfère que ce soit le président Fritch qui parle de Nuihau Laurey.


Mais alors, nous ne pouvons que faire un constat : ce sont les instances mêmes du Tahoeraa qui seraient bafouées, celui tout puissant qu'était jusqu'alors  l'organe suprême du Tahoeraa, si une deuxième candidature au sein du parti, ce que l'on ne nous dit pas clairement  encore aujourd'hui, se faisait jour. Ce serait, en effet, un pied de nez inacceptable au " Grand conseil". Si cela se confirme, le Tahoeraa volera en éclat." Boum" ! C'est peut-être finalement le but recherché...
 

 

 

Quand le Tahoeraa mouche Buillard, le jour de la visite du président de la commission des lois de l'Assemblée nationale ! Aïe !

Michel Buillard devrait relire son statut avant d’aller à la télévision

 Sur Polynésie Première dimanche soir, Michel Buillard invité du journal affirme à propos du fonctionnement des institutions : « Moi qui ai pratiqué les institutions depuis de longues années, que ce soit en tant que vice-président dans l’exécutif, que ce soit au titre de député, je peux d’ores et déjà vous confirmer que le pouvoir d’initiative appartient au président du Pays ». 

Le Tahoera’a Huiraatira souhaite corriger cette affirmation afin que l’opinion publique ne soit pas induite en erreur. Michel Buillard qui est un ancien député, et qui est aussi l’actuel président de la commission des institutions à l’assemblée de la Polynésie française devrait relire son statut. La loi organique du 27 février 2004 est pourtant claire et précise. Le rôle de l’assemblée et l’initiative des actes sont précisés dans les articles 102, 133 et 141 de la loi organique.

L’article 102 indique que : « L’assemblée de la Polynésie française règle par ses délibérations les affaires de la Polynésie française. Les compétences de la collectivité relevant du domaine de la loi sont exercées par l’assemblée de la Polynésie française. » Son quatrième alinéa précise aussi que « L’assemblée contrôle l’action du président et du gouvernement de la Polynésie française ».

L’article 133 souligne que : « Dans les matières de la compétence de l’Etat, l’assemblée de la Polynésie française ou sa commission permanente peut adopter des résolutions… Ces résolutions sont adressées selon les cas, par le président de la Polynésie française ou de sa commission permanente au président de la Polynésie française et au haut commissaire. Celui-ci les transmet au ministre chargé de l’outre-mer ».

L’article 141 de la loi organique indique très clairement que : « L‘initiative des actes prévus à l’article 140 dénommés -loi du pays- et des autres délibérations appartient concurremment au gouvernement et aux représentants de l’assemblée de la Polynésie française ».

Ces articles contredisent les déclarations du président de la commission des institutions qui serait bien inspiré de relire le statut. Ainsi lorsque l’assemblée prend des initiatives et vote des résolutions, elle est clairement dans son droit. Tout comme elle est dans son rôle lorsqu’elle exerce un contrôle sur l’action du gouvernement, et non l’inverse. Notre système est parlementaire, il n’est pas présidentiel. Le président n’est pas élu au suffrage universel, il est élu par l’assemblée dont il est issu, et devant laquelle il rend compte de son action, et avec laquelle il partage de fait le pouvoir d’initiative en matière d’acte.

 

Hommage à celui qui  croit tout savoir...

Il y a des montgolfières de bêtises et de suffisance qui s'auto bombardent " éditorialiste de radio". Il est vrai que faire tourner la roue de la fortune sur TNTV pendant des mois ouvre  des ambitions journalistiques de pointe, surtout après avoir été refoulé et recalé de la carrière télévisuelle par deux fois où il briguait le poste de directeur général. Fichtre, rien que ça.

 Cet " éditorialiste" de pacotille à l'ego surdimensionné, se la joue  grand reporter en dupant les auditeurs de cette radio dite 1,  au demeurant fort intéressante.  "Alexandre le petit," oui l'image est facile j'en conviens,  se  prend pour un journaliste en oubliant sans doute un peu trop vite qu'à force de se gonfler et de critiquer, il risque une fois encore d'exploser dans les pudeurs des secrets et autres philtres que l'on connait de ce héraut aux petits pieds et à la grosse tête. A Louxor, il aurait même apostrophé les pyramides au nom des siècles qui les contemplent en chantonnant de sa belle voix de "mâle" "L'amour règne, le sang bouillonne, l'année est bonne !'  Ce qui l'est beaucoup moins ce sont ses erreurs "journalistiques".Lol !

 

 

 Marcel TUIHANI rencontre M. Jean-Louis BAGLAN, nouveau Vice-recteur de la Polynésie française
Lundi 23 février 2015, M. Jean-Louis BAGLAN a rendu une visite de courtoisie au président de l’assemblée de la Polynésie française.

M. Jean-Louis BAGLAN, en qualité de Vice-recteur de la Polynésie française, est le nouveau représentant direct en Polynésie française du Ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Il remplace depuis le 1er février 2015, M. CHARVET, qui assumait cette fonction depuis mai 2013.

Lors de cette rencontre, M. BAGLAN a rappelé sa priorité qui réside dans la réussite de tous les élèves. Il souhaite à ce titre apporter des solutions adaptées, compte tenu l’éparpillement géographique des îles en Polynésie française.
 

 

Heremoana Maamaatuaiahutapu, en charge du pôle de la promotion des langues, de la culture, de la communication et de l’environnement représentera la Polynésie française lors de la conférence ministérielle annuelle de l’Association des Pays et Territoires d’Outre-mer (OCTA) et lors de la 13ème édition du Forum de dialogue politique Union européenne (UE) - Pays et Territoires d’Outre-mer (PTOM), les 26 et 27 février, à Tortola, aux Iles Vierges Britanniques. 

 

 

 

Le président du CESC reçoit le président de la commission des lois M. Jean-Jacques URVOAS

23 février 2015. Le Président Angélo FREBAULT a reçu ce matin au siège du Conseil économique, social et culturel (CESC) monsieur Jean-Jacques URVOAS, président de la commission des lois de l’Assemblée nationale.

M. FREBAULT a associé les membres du bureau du CESC à cette rencontre protocolaire, notamment Mme Terainui HAMBLIN-ELLACOTT en sa qualité de 1ère Vice-présidente, M. Makalio FOLITUU, 2ème Vice-président, M. Joël CARILLO, 1er questeur, et M. Patrick GALENON, en sa qualité de membre du Conseil économique, social et environnemental de la République.

Après un petit tour d’horizon des travaux en cours de l’institution, le Président du CESC a souhaité faire part à son hôte de deux dossiers qui lui tiennent à cœur :

1.       Le vœu adopté par le CESC en septembre 2014 relatif aux enjeux de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) en Polynésie française. M. Patrick GALENON a présenté les amendements qui lui semblent opportuns pour que la Polynésie française bénéficie de cette aide de l’État au même titre que les autres collectivités ultramarines.

2.       Les enjeux de l’extension du plateau continental de la Polynésie française qui verrait sa zone économique exclusive (ZEE) passer de 5 millions de Km² à plus de 6 millions de Km².

Le président et les membres du CESC présents ont été satisfaits de cette rencontre.

 

Le Président reçoit le nouveau vice-recteur


Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a reçu, lundi après-midi, Jean-Louis Baglan, nouveau vice-recteur en Polynésie française.

Jean-Louis Baglan, arrivé il y a à peine une semaine, a tenu à se présenter au président, qui lui a souhaité la bienvenue, tout en soulignant que l’éducation était « un de nos soucis permanent, une priorité ».

Le vice-recteur, pour sa part, a fait montre de volontarisme en affirmant être en Polynésie pour « aider le plus possible ». « Il vaut mieux être unis et travailler ensemble », a-t-il indiqué.

Le président et le vice-recteur, en compagnie de la ministre, ont eu l’occasion lors de cet entretien cordial de faire un tour d’horizon de tous les sujets en cours dans la collaboration entre l’Etat et la Polynésie française.

 

Air Tahiti Nui sera fixée demain en conseil des ministres. Choix validé ou pas. L'Etat subventionne tout de même pas mal la Polynésie, en conséquence, celui-ci souhaiterait que le gouvernement lui renvoie l'ascenseur quand il le peut. On sait que le conseil d'administration de la compagnie avait voté pour Boeing à l'unanimité pour bénéficier d'un prix concurrentiel. Toutefois, ce choix va devoir, s'il se confirmait, entrainer certaines conséquences de remise en cause de la formation des pilotes notamment.

 

 

Baisse de l'électricité : une bonne nouvelle !

                           Signature d’un avenant entre le Pays et l’EDT  pour une baisse des tarifs                           

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le pdg de la SA EDT (Electricité de Tahiti), Hervé Dubost-Martin, ont signé, lundi, un second avenant provisoire dans l’attente de la définition d’une nouvelle formule tarifaire de l’électricité.

Pour rappel, la Polynésie française et la SA EDT ont conclu, le 16 mars 2012, un avenant 16 au cahier des charges de la concession de distribution publique d’énergie électrique. Cet avenant a fait l’objet, par jugement du Tribunal administratif de la Polynésie française en date du 3 juillet 2013, d’une annulation partielle, portant notamment sur la réactualisation du paramètre ACE. Cette décision devait prendre effet à compter du 1er octobre 2013.

Afin d’asseoir temporairement le prix de l’électricité sur une base réglementaire durant les négociations entre le Pays et la SA EDT, un avenant temporaire au cahier des charges intitulé 16 B a été conclu le 30 septembre 2013.

La réécriture de la nouvelle formule tarifaire devrait aboutir ces prochaines semaines à la conclusion de l’avenant 17 et ainsi répondre aux conclusions du Tribunal administratif de Polynésie française qui plaident pour davantage de précision et de transparence. Dans l’attente de cette nouvelle formule, le gouvernement a souhaité répercuter la baisse des cours des hydrocarbures sur la facture d’électricité des usagers, et contribuer ainsi à lutter contre la cherté de la vie.

Ainsi, la signature du nouvel avenant 16 C génèrera :

-  d’une part, une baisse moyenne de 4% de la facture d’électricité des usagers, incluant l’effort consenti par la SA EDT à hauteur de 0,21%. Soit un montant total s’élevant à plus de 860 millions Fcfp ;

- d’autre part le remboursement de 50% des avances sur consommation versées par les abonnés lors de la souscription de leur abonnement initial. Ce remboursement sera effectué pour moitié sur la facture de mars 2015 et pour l’autre sur la facture de mars 2016. Soit un montant total s’élevant à plus de 800 millions Fcfp.

Ces deux mesures traduisent la volonté concrète du gouvernement de rendre du pouvoir d’achat aux Polynésiens et aux entreprises, et de veiller à ce que les prix de l’électricité en Polynésie française soient davantage transparents et contrôlés par le Pays.  

 

 

Lundi 23 février 2015

 

 

 

Edito

Nous évoluons en plein dans un monde de faux-culs, de snipers planqués, un monde de force où le plus malin gagne, ou l'onde de choc, une mer de forces en tempête et en flux perpétuel montre sa mauvaise ou sa bonne humeur. Un devenir qui ne connaît ni satiété, ni dégoût, ni lassitude.

 À notre avis, Gaston Flosse ayant dit "amen" à tout, tout, tout,on ne le reconnait plus, c'est dans le souci de calmer le jeu et de se faire humble nous a dit un proche. D'accord. Mais à notre avis donc, il a eu tort de baisser la tête trop bas et de s'agenouiller, de proposer une liste de rencontres systématiques acceptée dans un premier temps par Fritch à condition que l'ancien président n'y soit pas présent, puis refusant même de signer la deuxième lettre . Pas de problème, Flosse  fera modifier sa proposition et enlever son nom . Il accepte tout. Une gifle de plus. Flosse ne serait-il plus Flosse ? Ou cherche-t-il a protéger le Tahoeraa dont il sait  que le but de son " ex fils spirituel" est  de devenir calife à la place du calife ? À ce propos, pourquoi lors du Grand Conseil de mardi  le président a-t-il refusé de s'y montrer prétextant trop de travail alors que sur son agenda dont toute la presse a eu connaissance, une seule rencontre matinale était prévue ? Pourquoi a-t-il donné des instructions pour que les 13  frondeurs fritchiens ( représentants) ne s'y présentent pas. ( confidences chuchotées dans toutes les oreilles y compris celles des journalistes.) L'inénarable Michel Buillard dont la mairie et le siège de représentants n'ont été sauvés que par la campagne de Gaston Flosse avec le tahoeraa, a prétendu ouvrir les portes à l'opposition dans un souci d'ouverture d'esprit ! Non, non pas politique du tout ! Aussitôt surchauffe : ouverture vers Teva Roffritsch ? Vers l'UPLD ? Vers une liste commune pour le sénat? Qui brûle ?

 Pondre une seconde liste avec Nuihau Laurey et lana Tetuanuipour le sénat ( non encore divulguée) pour contrer la décision du Grand conseil qui a adoubé Vincent Dubois et Tura iriti est-ce normale ? Ce n'est plus une fronde, c'est une rébellion !

Déjà une faille apparaît dans cette "ouverture d'esprit", c’est que Lana Tetuanui non seulement n'est pas au courant mais refuse d'aller à la scission du Tahoeraa. Car finalement cette transfiguration qui se met en place en dynamitant les obstacles, ne vise qu'à se lancer dans une OPA sur le Tahoeraa.

Ils se sont rencontrés, oui. Ils nous ont fait poiroter (près de 7h. pour certains, 5h. pour Tahiti Today), oui.

 Ils nous ont fait des confidences, non.

48h.00 plus tard les langues se délient. Et visiblement l'apaisement n'est que de la frime pour l'opinion . Le bras de fer, devient un bras d'acier. La finalité pour Edouard Fritch qui a créé un second courant au sein de son parti, c'est de faire sien le Tahoeraa et pousser Flosse à la retraite. Plus personne ne croit dans les serments qui contredisent les faits.

L'histoire est la même au sein de l'UMP,  du PS et d'autres. C'est la loi de la nature chez les animaux comme chez les hommes. Alors préparons-nous aux tempêtes à venir. La première sera de voir si Edouard Fritch brave la décision du Grand conseil et présente ses candidats au palais du Luxembourg. Le reste suivra au fil du temps, des événements et des passions.

Autre décision importante pour Air Tahiti Nui : Boeing a l'unanimité, mais...

 A l'unanimité le conseil d'administration d'ATN a décidé de remplacer les avions Airbus sur lesquels la compagnie volait depuis sa création par des Boeing. Il faut dire qu'en supprimant la défiscalisation sur les avions François Hollande pousse dans les bras de ses concurrents les clients d'Airbus. Leurs aéronefs étant beaucoup plus coûteux . Cette décision cependant devra être confirmée par le conseil des ministres de mercredi sachant que trois des administrateurs sont membres de ce conseil des ministres : Nuihau Laurey, JC Bouissou et René Temearo. On trouve au CA  également le président de l'Assemblée Marcel Tuhuiani, deux représentantes, Teura iriti, Virginie Bruand, des banquiers et des hommes d'affaires.

Mais ce n'est pas si facile pour Édouard Fritch car l'État ne l'entend pas de cette oreille-là. Et la pression pour que le conseil des ministres change la donne est certainement forte. Si cette décision était maintenue, (l'État hum!) en prendrait acte. L'avenir, dans ces conditions, sera sans doute moins rose pour Édouard.

 

  

 

 

Première mouture avec le nom de Flosse présent à la table. Une initiative qui ne revient pas à Gaston Flosse !!!.Edouard Fritch ayant refusé sa participation, Flosse se couche et fera immédiatement réécrire cette lettre sans son nom. De toutes manières Edouard Fritch ne l'a pas paraphée. Ni la première ni la seconde. Il ne veut pas de ces rendez-vous de travail.

Oui mais Gaston Flosse ne doit prendre aucune initiative, Michel Buillard l'a répété à plusieurs reprises. Et proposer un cadre de travail, c'est une initiative intolérable !!!!!!

Marcel Tuihani reçoit Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale

 

Le président de l’Assemblée, Marcel Tuihani, a reçu ce matin le président de la Commission des lois, Jean-Jacques Urvoas, arrivé la veille en Polynésie française pour une visite de 9 jours. Le député Jean-Jacques Urvoas a d’abord été accueilli à l’entrée de l’Assemblée par le président et le bureau de l’Assemblée ainsi que par les présidents de commissions ; un accueil en chanson qui a touché le président de la commission des lois.

 

Puis Monsieur Urvoas et Marcel Tuihani se sont rencontrés en tête à tête, l’occasion pour le président de l’Assemblée d’aborder les grands dossiers du moment qui concernent le législatif. Marcel Tuihani lui a ainsi remis le projet de résolution portant modification de la loi organique de 2004 et a pu lui fournir un certain nombre d’explications et de précisions sur l’esprit qui anime ce toilettage et certaines améliorations qui sont proposées à la loi organique.  Il s’agit bien d’un toilettage et non pas d’une refonte car certaines dispositions ont révélé leur faiblesse à l’usage et ont mal vieilli.

 

Marcel Tuihani a également remis au président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, la résolution sur la question des atolls de Moruroa et Fangataufa à propos de laquelle les deux hommes ont pu échanger. Marcel Tuihani est également revenu sur les amendements votés au Sénat concernant le report des dispositions du Code Général des Collectivités Locales (le CGCT). Il ressort de l’échange que le président de la Commission des Lois estime qu’il n’y a pas de difficultés pour que ces amendements soient également adoptés en séance publique par l’Assemblée nationale, d’autant que ces amendements ont été adoptés en commission. Le président de l’Assemblée de la Polynésie française a aussi évoqué les récentes dispositions du Conseil constitutionnel qui a rendu des avis favorables à la Polynésie française dans un certain nombre de domaines où le Pays considérait que l’État empiétait sur les compétences de la Polynésie française. À cinq reprises le Conseil constitutionnel a donné raison à la Polynésie française.

 

Rencontre avec le Bureau de l’Assemblée et les présidents de Commissions

 À l’issue de leur rencontre en tête à tête, Marcel Tuihani et Jean Jacques Urvoas sont ensuite allés à la rencontre des élus réunis en salle des commissions. Étaient réunis les membres du bureau de l’Assemblée ainsi que les présidents de 7 des 10 commissions, pour un échange. Le président de la Commission des lois a rappelé qu’il était principalement venu pour aborder le projet de toilettage du statut, et pour se rendre compte du fonctionnement des collectivités communales et des contraintes qui s’imposent à elles du fait de leur éclatement et de leur isolement. Sur ce point, Monsieur Urvoas s’est montré très pragmatique en estimant que la dispersion conditionne l’exercice des compétences. Il a également souhaité se rendre compte sur place des problèmes de sécurité et des moyens mis en œuvre à cet effet. Le président de l’assemblée a souhaité qu’une seconde réunion puisse avoir lieu à l’Assemblée à la fin du séjour de Monsieur Urvoas.

 

 

 

Concurrence : mise en place d’une autorité polynésienne en juillet

 


 


En déplacement à Paris jusqu’à vendredi, Jean-Christophe Bouissou, ministre de la Relance économique, du Tourisme et des Transports aériens internationaux, de l’Industrie, du Commerce et des Entreprises a été reçu lundi matin par le président de l’Autorité de la concurrence, Bruno Lasserre. Lors des discussions, il a été convenu que l’autorité métropolitaine apporterait son soutien technique, dans le cadre de la mise en place, en juillet, d’une structure analogue en Polynésie française.

« L’autorité française de la concurrence fera tout son possible pour aider la future autorité polynésienne à exercer ses activités. Je me rendrai à Papeete en juillet pour signer sur place un accord de coopération », a annoncé Bruno Lasserre au sortir de la réunion.

« Nous sommes pleinement satisfaits », a pour sa part déclaré Jean-Christophe Bouissou.
« Je me réjouis au nom du gouvernement, de pouvoir travailler en collaboration avec les services de l’autorité française de la concurrence pour faire en sorte que rapidement, et de manière intelligente, nous mettions en place le président de l’autorité polynésienne, son rapporteur général et les quatre membres qui composeront le collège », a-t-il souligné.

« Qu’une véritable concurrence s’installe en Polynésie »

Dans le cadre de ce partenariat, l’autorité française formera notamment les membres des services d’instruction de la future autorité locale, et réalisera des études et expertises techniques, sur des sujets prioritaires ou particuliers.

« Notre souhait est qu’une véritable concurrence s’installe en Polynésie et que tout cela agisse sur les prix. C’est une contribution à l’économie polynésienne », a développé le ministre qui entend instaurer un équilibre du marché. Celui-ci accordera, par ailleurs, une attention particulière au choix du futur président de l’autorité locale. « Il devra être respecté et savoir être à l’écoute du monde économique. C’est essentiel pour que tout cela se fasse dans un certain équilibre et en harmonie », a-t-il insisté.

Jean-Christophe Bouissou rencontrera mardi matin la présidente du haut-conseil du commissariat aux comptes. Il sera, en outre, reçu mercredi au siège de Business France (ancien Ubifrance), et s’entretiendra, vendredi, avec le directeur exécutif de BPI France, pour aborder le soutien aux entreprises polynésiennes.

 

Il est là pour Edouard !!!

 


 

                                                     Arrivée du président de la commission des lois de l’Assemblée nationale


Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le haut-commissaire, Lionel Beffre, ont accueilli, dimanche matin, à son arrivée à Tahiti, le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas.

Plusieurs membres du gouvernement, mais aussi le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Marcel Tuihani, les députés Maina Sage et Jean-Paul Tuaiva, étaient présents à l’arrivée du président de la commission des lois à l’aéroport de Tahiti-Faa’a.

Le président de la commission des lois sera en mission en Polynésie française du 22 février au 4 mars. Le Président Edouard Fritch s’entretiendra avec le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale dès le lundi 23 février, à 9 h, à la Présidence.

Une série de rencontres et d’entretiens est également programmée sur Tahiti, pour M. Urvoas, au cours de
s journées de lundi et mardi. Sa mission le conduira ensuite dans les différents archipels de Polynésie française, aux îles Sous-le-Vent (Raiatea), puis aux Marquises et aux Tuamotu. Des entretiens conclusifs sur Tahiti sont aussi prévus, au terme de sa mission, la semaine prochaine.

Ndlr / fAUT BIEN FAIRE CAMPAGNE POUR LE TANDEM TAHOERAA 2 auprès des maires pour le Sénat. Tiens, y a pas de " réserve" ?!
 



 

« Un acte de démantèlement de la République, une atteinte à l'unité nationale ».

 Porte-parole de l'UMP, Sébastien Huyghe a dénoncé ce lundi matin à l'occasion du point-presse hebdomadaire, un aspect caché de la loi Macron adoptée aux forceps grâce au 49-3.

Un amendement permet désormais aux départements ultramarins de remplacer cinq jours fériés de notre calendrier par d'autres jours chômés « tenant compte des spécificités culturelles, religieuses et historiques ». Outre que cet amendement n'a absolument aucun lien avec la loi croissance et activité, l'UMP « s'insurge » contre un tel amendement qui porte également « atteinte à l'unité nationale, à l'égalité des citoyens devant la loi. Il ouvre un nouveau concept, celui de la République à la carte », dénonce Sébastien Huyghe pour qui cet amendement « caché », adopté en à peine sept minutes « ouvre aussi la porte à des revendications de type communautariste. Dans le contexte que nous vivons, l'ouverture de cette porte vers des reflexes communautaires, des réflexes identitaires c'est un haut risque pris par le Gouvernement socialiste », poursuit Sébastien Huyghe rappelant que le projet de loi Macron s'est résumé à la libéralisation des transports en autocar entre les grandes villes.

« Plutôt que de donner des leçons aux élus qu'il n'est pas, Emmanuel Macron devrait apprendre l'humilité », lâche Sébastien Huyghe dénonçant l'abrogation, par François Hollande, de toutes les lois en faveur de la croissance et de la compétitivité votées sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Cette abrogation systématique a « malheureusement conduit à un chômage galopant et inédit en France et apporté nombre de catastrophes économiques pour les entreprises et notre pays ». déplore Sébastien Huyghe rappelant que l'UMP avait déjà mis sur la table de très nombreuses propositions à l'occasion de toutes les conventions qu'elle a organisées depuis 2012. Fiscalité, Autorité, Travail, Europe, Réussite, Education, Retraite, Défense, Immigration, Handicap, Famille…, l'UMP décline l'un après l'autre les thèmes et démontre qu'une autre politique est possible. Sa prochaine convention, le 18 mars prochain, sur le Logement, sera une nouvelle occasion de mettre en avant des propositions inédites et qui répondent aux préoccupations concrètes des Français.

Lors de ce point presse, Sébastien Huyghe a également réagi, au nom de l'UMP, aux émeutes qui se sont déroulées ce week-end dans les centres-villes et aux abords des centres-villes de Nantes et Toulouse. « Ces manifestations ont été autorisées par le Gouvernement socialiste et elles se sont transformées en véritables émeutes », constate Sébastien Huyghe condamnant « des actes de violence qui ont occasionné d'importants dégâts perpétrés par de véritables voyous. Cela est le résultat de l'inconséquence de l'Etat », estime le porte-parole de l'UMP demandant, comme l'a fait le maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, que l'Etat prenne à sa charge le coût des réparations dans la mesure où c'est l'Etat qui a autorisé ces manifestations à risques.

 

 Quelques nouvelles des actions menées par Tamarii Moruroa et l' ANVVEN présidé par Pierre MAHRIC.

 En attente du renouvellement pour 3 ans des membres de la commission consultative a Paris auprès du ministre de la sante et non plus auprès du Ministre de la défense, le professeur Abraham Behar, à été nommé comme médecin représentant les associations des vétérans avec les voix de l'AVEN, la FNOM et Moruroa e Tatou, nous avec l'association ANVVEN,  avons maintenu la candidature du docteur Patrick DELPONTE, car nous pensons que ce n’est pas en se mettant contre l’outil NIOSH-IREP qu’on résoudra nos problèmes comme l’envisage Abraham Behar mais nous devons continué de dénoncer la rédaction scélérate de l’article 4-2 de la loi ainsi que l’article 7 du décret sur la notion du risque négligeable.
Tamarii Moruroa refuse également de se rendre complice, car nous avons qu’un seul objectif c’est la défenses des intérêt des victimes et des travailleurs des essais nucléaires Français. ( Y.Lawgreen)


 

 

Le film qui fait jaser

Exhibitionnisme, arrestation dans les cinémas, femme menottée aux urgences, accusation de viol... Les faits divers se multiplient depuis la sortie de "50 Nuances de Grey" sur grand écran.

Le best-seller érotique d'E.L. James a visiblement donné des idées à ses lecteurs et son adaptation sur grand écran semble avoir également enflammé les ardeurs des spectateurs. On ne compte plus en effet les faits divers liés à la sortie de 50 Nuances de Grey en librairie et dans les salles le 11 février. Cinq jours plus tard, la Police nationale d'Ille-et-Vilaine a ainsi rapporté sur son compte Twitter le cas d'une femme qui s'est présentée aux Urgences de Fougères pour se faire retirer une menotte défectueuse à un poignet. Les forces de l'ordre ont finalement réussi à la libérer en utilisant un passe. Dans un cinéma à Rouen, c'est un homme de 46 ans qui a été arrêté après s'être exhibé devant les spectateurs pendant la projection du film, samedi 14 février. L'individu s'est levé de son siège, a baissé son pantalon et uriné devant le public. Au même moment, dans une salle qui projetait le film à Glasgow, en Ecosse, trois femmes entre 30 et 50 ans se faisaient arrêter pour trouble à l'ordre public et agressions. Selon le rapport de la police, elles s'en sont prises à un spectateur qui réclamait le silence dans la salle. L'homme ne souffrirait cependant d'aucune blessure.

 

 

Samedi 21 février 2015

 

Le Président et les membres du Gouvernement s’associent aux festivités du nouvel an chinois

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné de membres du gouvernement, s’est rendu samedi soir, au traditionnel bal du jour de l’an chinois organisé par l’association Si Ni Tong, et ce notamment en présence du Haut-commissaire, Lionel Beffre, du consul de Chine en Polynésie française, Long Ling, et du maire de Papeete, Michel Buillard.

 Les festivités de l’année de la chèvre ont commencé dès jeudi, avec la danse du lion qui a notamment résonné dans les rues de Papeete et dans certains établissements scolaires. Elles dureront deux semaines, avec différentes animations culturelles, et prendront fin avec le défilé des lanternes, le samedi 7 mars. Le Président et les membres du Gouvernement ont tenu à assister à cet évènement important pour la communauté sino-tahitienne qui fait partie intégrante de la société polynésienne.

 

 

 

 

 

 

Dans ce monde de fous commençons cette matinée par un sourire :

 Affaire judiciaire, c'est l'époque :
Une prostituée passe au tribunal, le juge l'interroge :

- Le juge : nom, prénom, âge ?
- La prostituée : Dobrovska, Sofia, 34 ans.
- Le juge : nationalité ?
- La prostituée : Polonaise.
- Le juge : profession ?
- La prostituée : Mais, enfin, René !

 

 

 

Edito

Le grand pardon ou la double méprise ?

Nous en avons eu des couples orange au cours des trente dernières années, couple bourgeois choisi par le président du Tahoeraa quand il passait le flambeau  du pouvoir pour oeuvrer dans les hautes sphères parisiennes : Flosse/Teuira, puis le couple  du grand malentendu Flosse/Léontieff et plus récemment le couple sado-maso : Flosse/Fritch. Un brin d'affection effacé, beaucoup d'intérêt et une famille que l'on découvre aussi divisée qu'Armagnacs et Bourguignons où chacun se méprend sur la vraie nature de l'autre.

 Dans cette nébuleuse histoire dont Flosse et Fritch sont les stars et les cibles on  trouve les hommeliges , les conseillers  Yves Haupert d'un côté, Jérôme Jannot de l'autre, puis  les"barons" dont Jean Christophe Bouissou et enfin, ceux qu'on ne voit jamais mais qui sont bien là pour alimenter ou éteindre la flamme.

Bref hier Flosse, Fritch, élus et ministres ont tailladé dans le vif dans un duel au sabre sans merci. De la vaisselle à la corruption tout y est passé. C'est bien ce qu'il fallait faire dans une majorité qui ne s'entend pas où ceux qui ont été choisis et ont été élus par l'un se retrouve dans le camp de l'autre, plus par intérêt d'ailleurs que par raison et où la suspicion a remplacé la confiance, ce qui n'a fait depuis quatre mois, qu'assombrir les esprits déjà embarrassés dans une crise économique qui n'en finit pas.

 Au moins le match de ping-pong des accusations de part et d'autre des deux courants a-t-il été joué pendant six heures dans un voyeurisme féroce, des chuchotis vinaigrés, le tout pour éviter un deuil définitif, Les pythonisses les plus goulues se léchaient les babines en espérant un corps à corps fumant des deux rivaux  Tout ce que l'on a appris, c'est qu'il n'en est rien. Que les deux camps vont travailler ensemble sans autres arabesques néfastes. C'est la raison qui semble l'emporter plus que l'affection . C'est déjà, espérons-le, un vrai nouveau souffle pour l'avenir. Du moins on peut tenter d'y croire...

 

 

 

Une petite pour le week end

> Jean était célibataire. Il vivait avec son père et travaillait pour l'entreprise familiale.
> > Quand il réalisa qu'il allait hériter de la fortune de son père malade .
> > Il décida qu'il devait trouver une femme pour partager sa fortune.
> > A une soirée d'affaires, il remarqua la plus belle femme qu'il n'ait jamais vue.
> > Sa beauté naturelle lui coupait le souffle.
> > Il s'approcha d'elle et lui murmura :
> > "J'ai peut-être l'air d'un homme ordinaire, mais d'ici quelques semaines mon père va mourir et j'hériterai de 200 millions".
> > Impressionnée, la femme demanda sa carte de visite et, trois jours plus tard ....
> > Elle épousa le père malade !!!
> >

>
> Moralité : En affaire, les femmes sont bien meilleures que les hommes !!!

 

Connue mais drôle...

Les Trois petits cochons, Nif-Nif, Naf-Naf et Nouf-Nouf, jouent, chantent... lorsque la porte s'ouvre brusquement… .
Et un loup égaré entre…...!
Les Trois petits cochons restent figés, apeurés….
Le loup dit : « Salâm Aleykoum ! »
Les Trois petits cochons : « Oh putain, le bol !»

> >


 

Vendredi 20 février 2015

Voici la première affiche du film que tout le monde attend : Shade of orange. Sortie en avant première, séance de midi.

 

 

Voici les points prévus à l'ODJ de la rencontre en Gaston Flosse et Edouard Fritch.

2 points proposés par EF auxquels GF a donné son accord

• la gouvernance générale du TH
• la normalisation des relations entre les institutions du pays


2 points proposés par GF auxquels EF a donné son accord

• la cohésion et le retour à l'unité de la majorité
• le respect de nos engagements et de notre programme pris devant la population

Seront présents en salle des commissions
• Gaston Flosse
• Edouard Fritch et ses ministres
• Marcel Tuihani
• Les élus de la majorité
• Les parlementaires

 

Matinée en images

A la fin de l'après midi Edouard Fritch d'accord pour travailler avec Gaston Flosse..OUF !

 

Les hommes et les femmes du président ne sont  pas arrivés en ordre dispersé, Edouard montre son clan "que les choses soient claires ! Chacun a emporté avec lui des sandwiches...la journée sera longue ! Elle le fut. Mais le linge sale orange a été lavé en famille .

 

 

"Baisse la tête mon fils que je te couronne !"

 

Comment va-t-on les placer ?

 

Et voilà tout le monde est casé selon son rang ...

Cinq heures plus tard, les journalistes, stoïques et les collaborateurs des deux présidents font toujours le pied de grue dans le hall de l'Assemblée dont Tahiti Today alors que l'ambiance est électrique au sein de la salle de réunion d'où partent de éclats de voix.. .Cinq heures c'est long. Alors nous partons. Bien sûr une heure plus tard les portes devaient s'ouvrir sur le huis-clos du "grand pardon". Cinq heures, sept heures, pour ne rien savoir en définitif, c'est le dur des métiers des journalistes...

 

 

Un de nos lecteurs, Philippe L. nous a envoyé cette photo légendée " C'est bien, 30 ans après, de se pouvoir se rappeler ses copines de classe à Dubai..."




 

Marie Solignac chercheur à L’Institut Louis Malardé (ILM) vient de mettre en ligne un site internet spécifiquement dédié à la ciguatéra (www.ciguatera.pf), développé par l’équipe du laboratoire de recherche sur les micro-algues toxiques (LMT) en collaboration avec le bureau d’étude Pae Tai Pae Uta et la société Fenua Geeks. Cette réalisation a été financée au titre du contrat de projets Etat/Pays.


Le site propose une multitude d’applications :
 documentation sur la ciguatéra (origine, symptômes, traitements, etc.), avec de nombreux supports à télécharger,
 actualités sur les avancées de la recherche,
 liens vers d’autres sites,
 forum permettant aux internautes de partager leur expérience et de poser des questions à l’équipe de ciguatera-online, composée de chercheurs et d’un médecin conseil du Centre hospitalier de la Polynésie française.
Le caractère le plus innovant de ce site réside dans la mise à disposition d’un outil participatif de surveillance et de prévention de la ciguatéra.
En effet, les internautes (professionnels de la santé, de la pêche ou particuliers) peuvent y déclarer un cas d’intoxication, de façon anonyme, grâce à un formulaire en ligne.
Les données collectées sont reportées sur une cartographie dynamique de géo-localisation des zones et poissons toxiques.


Ces informations permettront :
 d’améliorer la surveillance épidémiologique de la ciguatéra,
 de compléter les connaissances nécessaires à la compréhension des mécanismes biologiques en jeu,
 de suivre en temps réel l’évolution des cas de ciguatéra dans les îles de Polynésie française et d’anticiper sur l’émergence de crises toxiques.
Un profil Facebook Pro « Ciguatera-Online » sera également mis en place dans les semaines à venir.
Un profil Facebook Pro « Ciguatera-Online » sera mis en place dans les semaines à venir et l’extension du site à la zone Pacifique, puis à l’échelle mondiale, dans le cadre d’un réseau de surveillance global de la ciguatéra, est à l’étude.


 

Les ports ultramarins au carrefour des échanges mondiaux auCESC

Hier jeudi 19 février 2015 le Conseil économique, social et culturel (CESC) a accueilli cet après-midi monsieur Rémy-Louis Budoc, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE) de la République.

Monsieur Budoc est en déplacement en Polynésie française en sa qualité de rapporteur de l’étude intitulée « Les ports ultramarins au carrefour des échanges mondiaux ». Dans le cadre de cette étude menée à l’initiative de la Délégation à l’Outre-mer du CESE dont il fait partie, monsieur Budoc a été missionné dans le Pacifique pour compléter ses connaissances et confronter sur le terrain un certain nombre de données. Il a entrepris de commencer cette étude en Nouvelle-Calédonie et poursuivra ses investigations en Polynésie française jusqu’à samedi.

Ce matin, il a rencontré le Haut-commissaire Lionel Beffre et s’est entretenu avec les responsables des services d’État en charge des questions portuaires et maritimes.

Répondre aux évolutions du commerce maritime international et à la concurrence des ports étrangers

Cette étude vise deux objectifs :

- dresser un premier bilan de la loi de 2012 portant réforme des ports d’Outre-mer relevant de l’État et passer en revue les évolutions récentes qui ont pu intervenir au niveau des autres ports ;

- pour l’ensemble des ports ultramarins (et en particulier celui de la Polynésie française), d’étudier des pistes de réflexion visant à envisager une organisation portuaire ultramarine plus efficiente, structurée et compétitive au service de la population et du développement durable des territoires, afin de mieux répondre aux évolutions du commerce maritime international et à la concurrence des ports étrangers.

Monsieur Budoc a souhaité rencontrer ses homologues polynésiens pour exposer les tenants et aboutissants de cette étude et recueillir leurs observations et recommandations sur le sujet.

Le port autonome de Papeete, un acteur majeur de l’ouverture à l’international

Dans son rapport d’autosaisine intitulée « L’avenir de la Polynésie française face à une gouvernance de son patrimoine marin », le CESC observe que « le schéma directeur du Port autonome de la décennie 2012-2022 n’a pas encore été acté par le gouvernement. Ce schéma directeur devrait en effet déterminer les orientations en termes d’investissements à réaliser en infrastructures portuaires et l’avenir du port de Faratea (sur la presqu’île de Tahiti). »

« Le CESC recommande que le schéma directeur soit acté afin de palier aux problèmes de sécurité et de surveillance (Pont de Motu Uta, circulation à l’intérieur de la zone portuaire et sur le plan d’eau) et de définir les orientations du Pays en matière d’infrastructures portuaires. L’approbation d’un tel schéma directeur est primordiale en termes de visibilité et de priorité. 

Préalablement, ce schéma doit prendre en considération l’impact environnemental des ouvrages portuaires dans les îles, de leur conception à leur réalisation.

De manière générale et dans un souci d’objectivité, le CESC préconise que l’étude de projets sensibles (quant à leur implantation, localisation, etc.) tels que celui de Faratea, soit confiée à des organismes indépendants qui tiennent compte des critères techniques et de l’avis des populations et des anciens.

Il est grand temps que les pouvoirs publics statuent clairement sur le sort de certains projets comme Faratea. Bien conscient que le Pays ne peut revenir sur certains choix du passé, le CESC considère qu’il est indispensable qu’un bilan soit dressé et que les projets les moins viables soient définitivement abandonnés ou réorientés.

Enfin, certains archipels, tels que celui des Marquises, connaissent un potentiel économique très important car ils constituent d’immenses zones de pêche à développer.

Eu égard à cette forte potentialité, le CESC recommande qu’une large réflexion soit menée pour développer un pôle économique (en particulier dans le secteur primaire) aux îles Marquises, dont l’aménagement d’un port de pêche dédié à la pêche hauturière.

En tout état de cause, le CESC préconise que les ouvrages portuaires à venir soient à la mesure des potentialités économiques de la zone géographique concernée. ».

Selon M. Daniel Palacz, le port de Faratea serait plutôt adapté pour être un hub portuaire destiné au transbordement du poisson compte tenu du manque de profondeur du site, par contre le port de Vairao a un véritable potentiel pour devenir un grand port puisqu’il a déjà accueilli des navires à grand tirant d’eau comme le Porte-avions Le Clémenceau ou le paquebot Le France.

Le développement des ports est étroitement lié à l’activité économique du territoire. Pour favoriser les échanges commerciaux avec les autres états insulaires du Pacifique et plus particulièrement avec les trois collectivités françaises du Pacifique, certaines législations devront être harmonisées au niveau de la douane et de la fiscalité par exemple.

Après le CESC, monsieur Budoc doit encore rencontrer le président de l’assemblée de la Polynésie française, la Chambre territoriale des comptes, la direction du Port Autonome, le représentant des compagnies maritimes, les représentants de l’Union des entreprises de la manutention portuaire (Unimap), les représentants des salariés du Port Autonome, le président du Cluster maritime et le président de la confédération des armateurs de Polynésie française, le Président du Pays, et les représentants des associations environnementales polynésiennes.

 

 

Tahiti Today ne paraitra pas  aujourd'hui jeudi 19 février. Rendez-vous vendredi 20

  Nos fidèles lecteurs voudront bien nous pardonner.

 

 

Mercredi 18 février 2015

Air Tahiti Nui décolle en puissance...et le fait savoir

Hier soir dans la salle Atrium de l'aéroport le ban et l'arrière ban de Tahiti, avec comme invités d'honneur le vice consul de Chine et quelques dignitaires chinois en visite,tous  avaient répondu présent à l'invitation du directeur général pendant l'absence du PDG Michel Monvoisin en mission à l'extérieur du pays.

 Les invités à cette soirée "Découverte" d'Air Tahiti Nui  ont eu le plaisir d'admirer sur écran géant les magnifiques illustrations des couvertures des  magazines  "Revatahiti". Un travail de professionnel sur papier glacé et en couleurs, pour tout savoir sur Tahiti et ses îles,  et faire fantasmer  nos touristes les plus curieux. C'est "Tahiti communication" qui offre ainsi un panel de photos et de documents dans plusieurs langues afin de faire tomber les touristes dans une histoire d'amour, celle d' ATN, Tahiti, ses îles, les perles et les vahine. Tout y est dans cette grille de lecture.

Hier soir aussi, c'est dans le brouhaha des conversations que le DG d'ATN a fait rapidement l'historique de la politique volontariste de la compagnie parfaitement décodée quant à sa progression sur deux axes relevés dans les magazines : l' un, bien sûr  cible le marché chinois et c'est une  première publication de ce type en Polynésie française. L'autre destinée plus particulièrement aux touristes féminines, Tahiti Vahine. Ces deux publications s'ajoutent au magazine de bord trimestriel RevaTahiti . Pas moins de 116 pages, textes et photos en trois langues : français, anglais, japonais. Magazine tiré à 18.000 exemplaires soit plus de 72000 exemplaires diffusés chaque année à la gloire de la Polynésie française. Une référence.

Malheureusement les explications du DG se sont perdues dans le brouhaha peu courtois de la foule malgré deux enceintes placées de chaque côté de la salle Atrium comme nous l'a fait remarquer Torea Colas directeur de marketing de la compagnie . Nous avons pu capter cependant qu'ATN réalisait 2.200 vols par an et qu'elle transportait 420.000 passagers en moyenne annuellement. Les vols sont quotidiens vers Los Angeles et retour. Plus ceux d'Auckland et Tokyo et à ne ps sous estimer la collaboration d'ATN avec  d'autres compagnies lui permettant de toucher les villes de Sydney, New York et...Marseille. Bref, ATN on le sait, transporte près de 70% des visiteurs du pays (180.000 en 2014) et un maximum de voyageurs locaux. Son service à bord est soigné et la formation en chinois des hôtesses et stewards sont un plus sur lequel ATN s'est particulièrement attachée.

Cette compagnie qui était née dans l'esprit " d'un visionnaire fou", l'ancien président Flosse fin 1990 et dans laquelle personne ne croyait à part lui et Nelson Levy le premier DG, fait aujourd'hui un chiffre d'appel annuel de 30 milliards de XPF . Elle est devenue, cette minuscule compagnie d'alors, le deuxième employeur du secteur privé de Polynésie française. On ne peut dire que "bravo" à ce travail permanent et tenace qui a fait traverser des éléments parfois dangereux à ATN. Elle a pourtant tenu ferme le manche dans la cabine de pilotage de ses cinq avions et ceux à venir dans le renouvellement d'une flotte qui n'a pas déméritée mais pour le confort de ses passagers.

 Finalement le moment attendu dans la hiérarchie des valeurs locales fut celui où les responsables d'ATN firent péter les bouchons de la nouvelle signature de champagne qui sera servie sur ses avions aujourd'hui mais aussi sur les nouveaux  Boeing ou Airbus un jour prochain. Le temps passe si vite.

 Délicieusement rosé, le champagne" Jacquard"  un must de bulles gouleyantes  transforma très vite le brouhaha en bourdonnement intense de rires et de conversations  joyeuses au point de faire dire à un écrivain de la communauté chinoise très prisé dans les cercles culturels de Tahiti en évoquant l'affaire épicée DSK  : "Celui-ci n'a pas tort de dire que rien ne ressemble plus à un trou du cul normal qu'un trou du cul d'une prostituée." ! Et vlan, ça déride...

 

 

Diminution de la dotation globale du CHPF de 600 millions de francs en 2015
Suspension de la grève, état des demandes du SPHPF

L'interprétation littérale du compte administratif du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) a laissé penser aux dirigeants de la caisse de prévoyance sociale (CPS) et au gouvernement, que le CHPF avait dégagé un bénéfice financier en 2013 et qu’il pouvait ainsi supporter des baisses de sa dotation. Cette lecture erronée de la comptabilité du CHPF est à l’origine de la décision de la baisse de 600 millions de francs de la dotation globale de fonctionnement du CHPF entre 2014 et 2015. Par ailleurs, cette baisse de la dotation a été décidée sans prendre l’avis de la direction du CHPF.

Dans le même temps, d’autres établissements ont eu leur dotation versée par la CPS stabilisée ou augmentée.

La dotation annuelle de la CPS au CHPF, qui a diminuée de plus de 1,8 milliards de francs entre 2011 et 2015, a été compensée par l’augmentation des tarifs d’hospitalisation pour les malades cotisant à la sécurité sociale de métropole. Le prix de la journée d’hospitalisation au CHPF payé par la sécurité sociale a été multiplié par 4 en 4 ans et a dépassé en 2014 les tarifs les plus élevés des hôpitaux de métropole.

C’est pourquoi en 2015, la nouvelle baisse de la dotation de la CPS au CHPF ne pourra plus être compensée par les recettes versées au CHPF par la sécurité sociale.

Cette baisse de la dotation de la CPS au CHPF survient dans un contexte financier particulièrement difficile pour le CHPF puisque qu’il y a actuellement un retard de 9 mois du paiement de la dotation de la CPS sur la part du régime de solidarité (RSPF), ce qui correspond à 3,3 milliards de francs.
Depuis 2012, pour permettre au CHPF de payer ses fournisseurs, le pays a accordé des avances de trésorerie au CHPF pour un total de 3 milliards, assorties d’intérêts à payer (111 millions de francs pour 2012 et 2013). Or, le CHPF vient de recevoir l’injonction de rembourser immédiatement cette avance plus les intérêts.
Cette situation catastrophique de la trésorerie du CHPF n’a été prise en compte ni par la CPS, ni par le gouvernement.


Les conséquences de cette situation sur le fonctionnement du CHPF ont été le gel des investissements du matériel et des équipements médicaux, de l’informatique, et des services techniques.

Malgré les équipements livrés en 2010 avec le nouvel hôpital, de nombreux équipements ont été transférés de l’hôpital de Mamao. Le niveau de vétusté de ces équipements impose leur renouvellement au risque de pannes définitives.
La modernisation nécessaire du CHPF pour optimiser l’offre de soins et maitriser les coûts de fonctionnement de l’hôpital impose des investissements informatiques à hauteur de ce qui est recommandé dans le domaine hospitalier.


Les investissements des hôpitaux sont encouragés par les experts nationaux et internationaux pour permettre de répondre à l’offre de soins et à la maitrise des coûts de la santé.

Les besoins d’investissements du CHPF pour 2015 sont précisément identifiés :

Matériel médical
L’ensemble du matériel médical demandé par les services médicaux, validé par la commission du matériel, le service biomédical, la commission médicale d’établissement, et par la direction générale du CHPF est d’un montant total de 300 millions de francs.


Scanners
Les 2 scanners du CHPF doivent être remplacés en urgence : le premier a plus de 10 ans et a dépassé le niveau d’obsolescence ; le second a dépassé le seuil habituel de vétusté de 7 ans et son taux de panne croissant a conduit à son immobilisation cumulée de 43 jours en 2014 soit 14% du temps.
Pour assurer la continuité de service, 2 scanners sont indispensables.
Le montant des 2 scanners est de 330 millions de francs.

Investissements informatiques
Le budget pour l’achat de systèmes informatiques concernant le dossier médical partagé, le service d’anesthésie réanimation, l’ophtalmologie, le planning du personnel, la mise à niveau du matériel informatique, la reconnaissance vocale, et la gestion médico-administrative, est d’un montant total de 254 millions de francs.

Au CHPF, le traitement des malades est fait selon les recommandations médicales professionnelles nationales et internationales. Pour appliquer ces recommandations, les médecins doivent mettre en œuvre différents moyens diagnostics et thérapeutiques selon les maladies. Si ces moyens ne sont pas disponibles, les médecins sont dans l’obligation de proposer aux malades la possibilité de se faire soigner dans un hôpital adapté à leur maladie.
Par exemple, la greffe rénale est encadrée par les recommandations de l’agence nationale de biomédecine.
Dans ce cas précis, un financement spécial de la CPS est prévu tous les ans pour assurer que tous les moyens recommandés seront disponibles pour la greffe. Mais pour l’essentiel des pathologies traitées au CHPF, les moyens sont pris sur la dotation globale de la CPS au CHPF. Si le budget global n’est pas suffisant, les moyens recommandés pour certaines pathologies pourront ne plus être disponibles.

L’obligation de moyen est opposable aux médecins, mais la chaine des responsabilités peut remonter jusqu’aux décideurs responsables du financement des hôpitaux.

Les contraintes budgétaires liées à la pénurie des sources de financement ont obligé le CHPF à faire des efforts d’organisation et de gestion depuis plusieurs années. Depuis 2010, l’augmentation de plus de 20% de l’activité du CHPF avec un effectif de personnel quasiment constant, le montre bien. Durant les 3 dernières années, les dépenses du CHPF n’ont progressées que de 1% par an, malgré les épidémies du virus Zika et du virus du Chikungunya.

Depuis 2012, le CHPF s’est engagé spontanément dans la démarche de la certification des hôpitaux sous le contrôle de la haute autorité de santé (HAS) (autorité publique indépendante qui contribue à la régulation du système de santé par la qualité en France). La certification couvre les domaines du management de l’hôpital et de la prise en charges des patients, en s’assurant de la qualité et de la sécurité des soins ainsi que de la gestion des ressources humaines et financières. Cette démarche signe bien la volonté active du CHPF d’améliorer la prise en charge des malades, tout en contrôlant ses dépenses.

Le déficit de trésorerie de 3,3 milliards de francs dû au retard du paiement de la dotation de la CPS sur la part du RSPF rend le CHPF non solvable et le prive de la possibilité de contracter des emprunts.

Face à cette situation faisant craindre la remise en cause du programme d’investissements prévu au CHPF en 2015, le syndicat des praticiens hospitaliers (SPHPF) s’est associé aux organisations syndicales du CHPF pour demander au ministère de la santé des solutions à cette impasse budgétaire.

Le dossier apporté par les organisations syndicales aux représentants du ministère de la santé, a permis une reconnaissance du déficit de trésorerie et du blocage des investissements du CHPF.

Les tentatives de règlement de la situation financière du CHPF n’ont pas abouti malgré 4 rendez vous (18 décembre, 20 janvier, 29 janvier, 2 février) et le dépôt d’un préavis de grève le 6 février.

Le dernier jour du préavis de grève, le vice-président en charge de la santé a envoyé un courrier aux organisations syndicales du CHPF pour transmettre les propositions du gouvernement en réponse aux revendications.

1) Restitution de la somme de 600 millions amputée sur la dotation de la CPS de 2015 au CHPF

« La situation de trésorerie du CHPF, qui ne doit pas être confondue avec l’exercice budgétaire, permet
à ce jour à l’établissement d’assumer ses missions"
« programme d’investissement pluriannuel 2015-2017 examiné lors d’un prochain conseil
d’administration du CHPF »
Commentaires SPHPF : Le gouvernement ne veut pas compenser la diminution de la dotation de la CPS de
2015. Il propose un plan d’investissement sans donner de financement.

2) Modalités de la détermination de la dotation de la CPS au CHPF

« Le conseil des ministres demande en conséquence à la direction de la CPS d’associer étroitement le
directeur du CHPF lors de l’élaboration des budgets prévisionnels des trois régimes de protection
sociale.»

Commentaires SPHPF : Le directeur du CHPF sera consulté lors des discussions sur la dotation de la CPS.
La délibération sur la détermination de la dotation de la CPS au CHPF ne change pas alors qu’elle est obsolète et inadaptée.

3) Versement du retard du RSPF 2014 et 2015, créance d’un montant de 3.3 milliards.

« remboursement de l’avance de trésorerie de 1 milliard FCFP»
« transformation de l’avance en emprunt à moyen terme. »

Commentaires SPHPF : Aucune solution pour la créance du RSPF de 3,3 milliards. Un emprunt du CHPF
devient subitement possible par l’intervention du gouvernement qui se porte garant
pour que le CHPF rembourse l’avance de trésorerie.

4) Exonération des intérêts de l’avance de trésorerie d’un montant de 111 millions

« Le conseil des ministres a donné son aval pour la prise en charge des intérêts au titre d’une subvention
exceptionnelle »

Commentaires SPHPF : Le montant des intérêts est lié à une avance pour compenser le retard de paiement du
RSPF. Le CHPF est exempté des intérêts causés par sa créance.


Les propositions du gouvernement confirment la baisse de 600 millions de francs de la dotation de la CPS de 2015 au CHPF et ne prévoient pas de compensation. Le problème du retard de paiement du RSPF reste entier.

Les demandes d’investissements du CHPF vont être étudiées mais il n’y a pas de financements clairement identifiés.

Les modalités de détermination de la dotation de la CPS au CHPF ne sont pas précisées et la délibération actuelle n’est pas modifiée, mais le directeur du CHPF sera consulté.

Un emprunt est devenu possible pour que le CHPF rembourse l’avance de trésorerie, et les intérêts de cette avance sont annulés par une subvention.

Le problème de la détermination du budget du CHPF n’est pas résolu. Le système du budget global limite les capacités d’investissement de l’hôpital en gelant une situation financière sans tenir compte du niveau d’activité et des besoins de modernisation. La gestion des hôpitaux modernes se fait à travers des outils de comptabilité analytique, recommandés par la chambre territoriale des comptes, et des budgets prévisionnels selon l’évaluation des besoins de fonctionnement et d’investissement. La mise en adéquation des moyens aux besoins doit se faire au travers de pratiques de management visant l’optimisation des moyens.
Les économies à court terme consistant à diminuer arbitrairement le budget des hôpitaux entrainent des surcoûts liés aux dysfonctionnements et au manque de performance, tout en ne permettant pas de répondre aux exigences des recommandations médicales sur la qualité et la sécurité des soins.

Le SPHPF a utilisé tous les moyens syndicaux à sa disposition pour convaincre les autorités du Pays de la nécessité de prendre en compte la réalité budgétaire du CHPF. S’il a été entendu, il n’a pas été écouté au niveau de ses attentes.


«
Les investissements prévus par le CHPF en 2015 seront suivis de près par le SPHPF qui saura alerter à nouveau s’ils ne sont pas réalisés. »



 

 

 

 

Mardi 17 février 2015

 

 

 

Commentaire sur une loi fourre tout qui fait des vagues

C'est du rocambole pour les uns, une histoire de fou pour les autres, cette loi qui vise a remplacer les jours fériés catholiques par des fêtes locales. cette idée "géniale" - on n'a pas de pétrole mais qu'est-ce-qu'on a comme idées foireuses - vient du cerveau enfiévré d'une députée socialiste de la Réunion. Le soleil tape dur la bas aussi !

La France va donc pouvoir remplacer Noël, Pâques etc... et cela au titre de la laïcité. Décidément cette laïcité ne ressort des cartons que pour mieux donner la pêche à certains pour l'y enfoncer. On a beau en avoir plein la bouche, dès  que l'imagination trouve un nouveau tremplin on se dépêche de renoncer au socle même de notre culture de nos valeurs judéo-chrétiennes même pour les non croyants. C'est qu'on y tient à nos fêtes. Mais voilà, on a peut-être fêté notre dernier Noël !

Tous les observateurs nationaux sont d'accord pour dire que cet amendement voté par l'Assemblée nationale est la porte ouverte à tous les abus. Ainsi on pourra remplacer Pâques par "l'arrivée des missionnaires", Noël par la fête de l'autonomie ! Ça devient grave. Très grave pendant que les islamisants de tous poils resserrent les rangs et s'organisent pour coloniser ou abattre ce qui n'est pas coranique, les élus nationaux détricotent le drapeau culturel pour tomber dans une démagogie démoniaque..

 Espérons que le Conseil Constitutionnel, qui sera certainement saisi sur ce sujet, censurera cette disposition prévue dans la loi Macron.  Un Macron peu courageux et qui, pour se dédouaner de son image droitière va plus à gauche que la gauche...parfois.

 

Macron joue la sécurité et Manuel Valls dégaine le 49.3

Il n'y avait pas de risque de voir les députés voter contre le texte mais le super ministre Macron pensant à juste titre que  c'était ric-rac, fai entrer dans la danse politique l'article 49.3 qui ne pourra  être utilisé qu'une fois avec l'appui du gouvernement de Manuel Valls. Une motion de censure sera également déposée contre celui-ci et probablement votée par l'UDF et l'UMP sans aucune chance d'aboutir. Mais, en passant en force,  c'est de la part des analystes, une preuve d'impuissance. Ce 49.3 a été pourtant utilisé par presque tous les gouvernements..


Les opposants au texte n'ont plus qu'une seule solution
La seule manière de "contrer" le 49-3 est de faire voter une motion de censure. Cette dernière doit être déposée dans les 24 heures qui suivent l'annonce du recours au 49-3 puis votée sous 48 heures par les députés. L'UMP est l'UDI ont déjà annoncé leur intention de déposer un tel recours, qui devrait être examiné jeudi soir à l'Assemblée nationale.

Le gouvernement n'est pas vraiment en danger
Quand François Hollande et Manuel Valls décident d'engager la responsabilité du gouvernement sur ce texte, ils savent qu'ils ont très peu de chance de faire face à un vote défavorable. Les frondeurs du PS et les écologistes, bien que critiques à leur égard, n'ont en effet pas intérêt à voter une motion de censure contre leur gouvernement. Plusieurs d'entre eux ont d'ailleurs déjà confirmé leur intention de voter contre la censure. Ce qui n'empêche pas Nicolas Sarkozy de railler la majorité.


Le gouvernement a brûlé un joker
Plusieurs gouvernement ont régulièrement eu recours au 49-3 dans l'histoire de la Ve République. Michel Rocard (Premier ministre de 1988 à 1991) l'a ainsi utilisé pas moins de 28 fois. En 2014, l'exécutif n'a pas cette possibilité. Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, l'usage de "l'arme atomique" ne peut être utilisé que dans plusieurs cas précis:


 

 

 

 

Il y avait les" sans dents"  désormais il y a les " sans cerveaux" mais ceux là sont nombreux et on les trouve un peu partout..

 

FRANCE NewsletterPRO #3 : Europe
Une sélection, soigneusement réalisée par les équipes de Tahiti Tourisme, des principales actions menées en Europe. Voici celles effectuées pour la promotion de la Polynésie en France


: Tahiti et ses îles au Salon international de la Plongée sous-marine à Paris – Porte de Versailles
Fidèle au rendez-vous, l’équipe de Tahiti Tourisme était présente à la 17ème édition du Salon de la Plongée du 09 au 12 Janvier 2015, entourée de 14 partenaires.
Cette édition fut encore un succès pour les professionnels de la plongée avec une affluence importante de plus de 45 000 visiteurs et ce, malgré le contexte tragique à Paris aux mêmes dates.
Pour la 1ère fois, un Tour Opérateur (Tiarespirit) était présent sur l'espace de Tahiti et Ses Iles, en renfort, facilitant ainsi la commercialisation des produits de l'ensemble des professionnels y participant. A ce titre, plus de 80 demandes de devis ont été réalisées.

 La Polynésie Française à l’honneur sur France 5
Le nouveau numéro d’ « Echappées Belles » du 24 janvier 2015 a été dédié à la Polynésie Française.
Au programme de l’émission, l’Ile de Tahiti, Moorea et Rangiroa pour faire découvrir la Polynésie Française ainsi que la légendaire hospitalité des Polynésiens. Cette émission est l’occasion de mettre en avant les atouts et la diversité de la destination : sa culture, ses activités nautiques, son histoire ancestrale, ses sentiers de randonnées, ses fermes perlières, ses sports et ses danses traditionnels sans oublier sa gastronomie. A la suite de sa diffusion, le site Tahiti Tourisme France a connu une augmentation de fréquentation de 20% dans la semaine qui a suivi.
Taux d’audience : 803 000 téléspectateurs Rediffusion : le dimanche 1er février 2015


 

Le PDG d'Air Tahiti Nui ne chôme pas

.Michel Monvoisin en effet, est en pleines tractations avec Airbus et ses équipes sont à pied d'œuvre pour analyser les propositions des uns et des autres avionneurs. Un match qui se joue entre Boeing et Airbus au niveau des prix de vente de leurs avions . Cette compétition ouvre des conditions exceptionnelles à Air tahiti Nui dont Michel Monvoisin vient de nous dire : " Ce que je sais déja, c'est que nous aurons de beaux avions à des conditions très intéressantes."

Les marges de manœuvre actuellement consistent à obtenir pour une clientèle de plus en plus difficile car elle peut faire des comparaisons voyageant beaucoup plus qu'il y a quelques années, du confort des avions. Le renouvellement de la flotte ATN s'imposait. Des avions flambants neufs deviendront très vite une préférence marquée pour les passagers. Le PDG d'ATN se bat en conséquence pour obtenir soit des Boeing , soit des Airbus aux meilleurs prix sachant que ces avions ne seront disponibles toutefois que dans trois ou quatre ans. Choisir également l'aéronef qui coûtera le moins cher en carburant bref les paramètres sont nombreux. Ce voyage est donc intéressant à plus d'un titre.

Par ailleurs Michel Monvoisin est heureux de l'arrivée de ce premier charter chinois pour lequel il a œuvré également, le premier qui ouvre des perspectives intéressantes en nombre de voyageurs vers la Polynésie où le principal problème reste... l'hébergement !!

 

 

 

L’INSTITUT CONFUCIUS FÊTE LE NOUVEL AN CHINOIS


Lundi 23 février 2015 à partir de 8h sur le campus de l’UPF


L’Institut Confucius de l’UPF organise, à l’occasion du Nouvel An chinois, des animations de sensibilisation à la culture chinoise. L'année 2015 du calendrier chinois débute le mercredi 19 février en Chine pour se terminer le 8 février 2016.
Le Nouvel An chinois nous fera entrer à compter du 19 février 2015 dans l'année de la Chèvre. Des activités seront organisées toute la matinée du lundi 23 février sur le campus de l’Université de la Polynésie française.



Sensibiliser à la culture chinoise
Intégré au sein même de l’UPF, l’Institut Confucius a pour mission de promouvoir les échanges culturels avec la Polynésie française et organiser des événements (conférences, expositions thématiques, colloques, animations festives et artistiques, etc...). L'Institut Confucius de l'UPF a pour vocation d'être une plate-forme d'excellence et de jeter des passerelles entre
les cultures polynésienne, française et chinoise.


L’Institut Confucius de l’UPF

Au-delà de l’apprentissage de la langue chinoise (cours intensifs de mandarin à différents niveaux et cours collectifs portant
à la fois sur l’écriture chinoise et sur une pratique orale du mandarin permettant de maîtriser le vocabulaire de la vie quotidiennne), l’Institut Confucius a aussi pour objectif de faire la promotion de la culture chinoise en Polynésie française. Divers évènements sont organisés tout au long de l’année en collaboration avec différentes associations chinoises locales.
En 2014, un artiste chinois, Monsieur Zhou Xiaoping, a réalisé une exposition dans le hall de l’université. Deux professeurs de l’Institut ont également effectué une tournée dans plusieurs classes de l’école primaire de la Mission, afin de présenter la culture chinoise et sa langue via des activités pédagogiques et ludiques.
L’Institut Confucius dispose également d’une bibliothèque de plus de 2000 ouvrages dans les locaux du bâtiment E de l’université.
Bien d’autres projets sont en cours de réalisation, notamment un voyage linguistique pour les élèves de l’Institut en mai 2015,
la tenue d’un séminaire universitaire sur la diaspora chinoise pour la célébration des 150 ans de l’arrivée des premiers chinois
à Tahiti ou encore l’accueil de deux chefs de gastronomie chinoise au mois de septembre 2015.


 

Le conseil d'Etat rejette le recours des communes

Dans une décision rendue vendredi 13 février 2015, le conseil d’Etat a rejeté le recours déposé par quatre communes de Polynésie française contre la loi de pays n°2014/25 LP/APF du 29 juillet 2014 relative aux conditions d’admission au régime de solidarité (RST) et au contrôle de leur respect. Le recours avait été déposé le 8 septembre 2014 par les maires d’Arue, de Bora Bora, de Punaauia, et de Taiarapu Est.

 Ces maires avaient déféré la loi devant le conseil d’Etat estimant certaines dispositions illégales, parlant ainsi d’ingérence de l’Assemblée de Polynésie française dans l’organisation des communes en particulier dans le cadre de l’aide sociale, de violation du principe d’égalité, et de méconnaissance du principe du droit au respect de la vie privée.  Hélas...

 Le conseil d’Etat a considéré que l’aide sociale constitue une compétence dont l’exercice peut être partagé entre le pays et l’Etat. Il confirme que les conditions d’intervention des communes en matière d’aide sociale relèvent d’une loi de Pays adoptée par la Polynésie française et que la loi de pays attaquée précisant les conditions dans lesquelles les communes vérifient les dossiers de demande d’admission au RST avant de les transmettre avec avis motivé à la Polynésie française, n’est pas entachée d’incompétence.

 Ainsi, dans la procédure, si la demande d’admission au RST est déposée en mairie, l’autorité municipale  s’assure et atteste de la véracité des informations et des déclarations fournies par le postulant au regard des éléments qu’elle détient par ailleurs. Le conseil d’Etat souligne que la loi de pays ne créée pas d’obligations nouvelles à la charge des communes mais elle ne fait que réitérer et préciser un dispositif existant depuis 1995, contrairement à ce que les 4 maires soutiennent. Pour continuer à servir au mieux les administrés, un partenariat renouvelé entre les mairies, la CPS et la Direction des Affaires Sociales devra être renforcé pour une mise en application concertée. Par ailleurs, en ce qui concerne le droit de communication de documents et d’échanges d’informations nominatives  dans le cadre de contrôles et d’enquêtes au profit d’une admission au RST est donc applicable dans la perspective entre autres de prévention des infractions pénales.

 Le conseil d’Etat estime en conséquence que les communes requérantes ne sont pas fondées à demander que la loi du pays qu’ils attaquent soit déclarée illégale. Au terme de 14 considérants, le conseil d’Etat déboute les maires de l’ensemble de leurs demandes.

Le gouvernement Flosse avait été confronté à une augmentation  inquiétante du nombre de ressortissants du RST et à un déficit masqué cumulé du budget RST depuis plusieurs années.  La volonté de ce gouvernement au-delà de la nécessité de rééquilibrer le budget du RST et de lutter contre la fraude, était d’encadrer plus rigoureusement l’accès au RST, de veiller à ce que ce régime de solidarité soit réservé aux seules personnes et couples  dont les ressources ne leur permettaient pas de verser une cotisation à un régime obligatoire. C’était donc un préalable incontournable à l’élaboration de cette loi de pays dont les arrêtés d’application préparés par le gouvernement ne seront que la traduction de l’esprit de cette loi.  

 

Le SDIRAF s'accroche

Dernièrement, les polynésiens ont eu droit à une réaction des syndicats présents au CHPF, suite à la diminution de 600 millions de F de la dotation versée chaque année par la CPS. Pourtant, les 2 années 2013 et 1014 ont été excédentaires, 300 Millions pour la première et 800 millions pour la deuxième.
Chaque année, la CPS verse près de 20 milliards pour une dotation de fonctionnement. C’est énorme et cela a participé aux difficultés rencontrées par les réserves de la CPS qui ont fondu comme neige au soleil en peu d’années.
Cette somme très importante est versée proportionnellement par les 3 régimes de la CPS : le RGS, le RNS et le RSPF, ce dernier connaissant des problèmes de financement.
Sur ces 20 milliards, il faut compter près de 12 milliards en rémunérations de personnels territoriaux, comme les infirmiers, etc… Ce n’est pas à la CPS de prendre en charge des salaires de personnels territoriaux, surtout que on a l’impression de payer 2 fois lorsqu’on est hospitalisé, puisque les prestations de ces personnels déjà payés dès le départ par la CPS, sont une nouvelle fois payés dans le prix de journée.
11 ou 12 milliards qui reviennent dans les caisses de la CPS, maladie ou retraite, voilà qui aiderait à sauver notre PSG.
Est ce que cette somme ne pourrait pas être supportée, chaque année, sans limite, par l’Etat, au titre de dédommagement pour les conséquences des essais nucléaires dans notre pays ?
Le SDIRAF demande au gouvernement de faire en sorte que l’hôpital puisse fonctionner sans cette charge supportée depuis tant d’années par la CPS. Emile Vernier

 

Lundi 16 février 2015

 C'est de l'actu :  en métropole en retard d'un siècle sur les autres pays concernant  le travail volontaire du dimanche, les humoristes s'en donnent à cœur joie.

 

                   

 

Un deuxième scanner à l'hôpital, why not !

Le vice président Nuihau Laurey a répondu à quelques questions de TahitiToday sur le conflit qui agite le CHPF  On sait désormais que si le besoin est urgent, les patients pourront bénéficier d'un deuxième scanner. Toutefois, les ronds de jambe n'étant pas le fort du vice président toujours très pragmatique, on verra qu’il  tranche  dans le vif  comme d'habitude. La diplomatie n'est pas sa tasse de thé il accuse même les médecins grévistes et le Dr Levy " d'autisme" et autres noms d'oiseaux. Il ne joue pas de l'esquive ou de la dérobade. Pour lui - et c'est une exception - un chat est un chat. Surtout quand c'est le sien.

 En réalité  le président du syndicat des médecins hospitaliers ne demande qu'à  pouvoir utiliser l'argent nécessaire afin de pratiquer une bonne médecine avec un matériel performant. Nous sommes certainement, comme le dit Nuihau Laurey tous responsables de ce manque de rigueur budgétaire,et peut-être même aussi d'un entretien du matériel un peu trop "léger", mais les hommes politiques  ayant souhaité avoir le pouvoir, ont été élus pour régler les problèmes épineux et difficiles et apporter à leurs concitoyens la possibilité d'être soignés comme dans tout  pays qui se dit moderne et non  tiers-mondiste. Que diront les riches touristes qui se rendront un jour peut-être au Mahana Beach si on leur parle de la vétusté du matériel médical dans un hôpital qui ressemble à un hôtel de luxe?

 

 

-Vous vous réjouissez de voir que les centrales syndicales non médicales  (entendez médecins) ont signé la fin du conflit au CHT, bien sûr ?

Je me réjouis de la signature ce vendredi, par 5 des 6 centrales syndicales de la fin du conflit au CHPF en effet.C'est la preuve de la responsabilité des personnels de l'établissement qui se préoccupent de la qualité de leur outil de travail pour des meilleurs soins aux patients mais qui sont aussi conscients des limites budgétaires de notre système de protection sociale.

 

Quel sera le premier investissement proposé ?

J'ai proposé qu'un programme d'investissement pluriannuel soit établi par le directeur du CHPF, en

concertation avec tous les professionnels de santé de l'établissement. Une priorisation sera établie bien sûr et des modalités de financement seront proposées par le directeur, assisté pour cela par le directeur financier du CHPF.

 Pour répondre à votre question, s'il faut acheter un scanner car tous les professionnels diront que c'est nécessaire alors ce sera le premier investissement à être proposé.

 

Est-ce que c'est vous qui proposerez les modalités de financement à venir ?

 Non, c'est le  conseil d'administration. Il se réunira pour valider ou modifier si nécessaire le programme qui sera proposé par la direction de l'établissement. Les modalités de financement seront proposées par le directeur et le directeur financier.

Comme je l'ai dit aux représentants de l'intersyndicale lorsque je les ai reçus jeudi soir, au risque de froisser l'amour propose mal placé de certains, il faut que chacun reste dans son rôle. Que les professionnels de santé indiquent leurs besoins les plus pressants en matière d'équipements, que le directeur effectue les arbitrages en fonction des contraintes budgétaires qui lui seront rappelées par le directeur financier et l'agent comptableet que le conseil d'administration décide en toute connaissance de cause.

C'est comme cela que fonctionnent tous les établissements publics de la Polynésie française, y compris le CHPF.

 

Le directeur du CHPF dépend du gouvernement. Il est donc votre fidèle relais à l'hôpital a-t-il besoin d'encouragements pour vous suivre ?

Je sais que le directeur du CHPF a mis en oeuvre ou poursuivi la réalisation de nombreuses mesures visant à améliorer le fonctionnement de notre hôpital. Je l'encourage à poursuivre sur cette voie et pour l'y accompagner, je proposerai dans les prochains jours au conseil des ministres la nomination d'un nouveau commissaire de gouvernement qui siègera au conseil d'administration et sera particulièrement attentif à la poursuite de ces actions.

 

Le Dr.Marc Levy défend son outil de travail, celui de l'efficacité des soins pour notre santé, vous n'êtes pas d'accord ?

Ecoutez, à force de le rappeler, j'ai parfois l'impression de radoter. Notre système de protection sociale est au bout du rouleau pour parler simplement. Notre retraite et notre assurance maladie  nous coûtent près de 100 milliards FCFP par an, chiffre qui continue par ailleurs de progresser. La faillite à venir de notre PSG  n'est pas virtuelle. Elle est à nos portes.

C'est la raison pour laquelle je trouve l'attitude jusque-boutiste de M. Marc LEVY, représentant des médecins, particulièrement maladroite et irresponsable.

 Dire qu'il faut 600 millions par ci, d'autres centaines de millions par là, lancer des ultimatums au gouvernement sans se préoccuper de la situation de notre PSG commune qui est la source de financement de l'hôpital et de notre assurance maladie relève à mon sens d'un autisme inquiétant. 

Les cotisations payées par les salariées et les entreprises financent tout notre système de santé. Notre CST et les taxes sur les alcools et les tabacs, les produits sucrés ne suffisent plus à financer notre RSPF. Augmenter encore ces prélèvement  augmenteront encore plus le coût du travail et rendront impossible la création d'emplois. 

 

Bref, c'est la faillite de l'ensemble du système de santé polynésien en quelque sorte ?

 Oui, bientôt. Mais ne vous inquiétez pas, le gouvernement soutiendra toutes les mesures qui permettront à notre hôpital de rester performant. Mais le gouvernement demande aussi à chacun de prendre conscience de la situation réelle de notre PSG et de notre responsabilité commune pour assurer sa pérennité. 

 

Les Polynésiens sont-ils responsables de cette situation ?

 Ma réponse à votre question ne plaira pas. Je crois, cependant que nous sommes tous plus ou moins responsable de cette situation.

 

C'est qui tous ?

Les gouvernements qui n ont pas pris d autorité les mesures de redressement, les syndicats qui ont parfois eu un double langage, nous les citoyens de ce pays qui avons profité d un système très généreux sans nous poser la question de savoir qui financerait tout cela. C est pour cette raison que je trouve la posture de certains qui demandent toujours plus de moyens totalement irresponsable. Demander toujours plus sans se poser la question difficile et incontournable du financement relève pour moi de la malhonnêteté intellectuelle.

Le gouvernement proposera prochainement à l assemblée des mesures pour assurer la pérennité de notre système de protection sociale. Chacun devra alors prendre ses responsabilités, gouvernement, élus de l APF, organisation syndicales et patronales. J' espère que la raison l'emportera.

 

 

 

Tahiti Tourisme accueille le second vol direct reliant Pékin à Papeete. Les premiers tpuristes exemptés de visa. Tout arrive à qui sait attendre !


 


Tahiti Tourisme aura le plaisir d’accueillir le 19 février 2015 à 23h50 les 291 passagers du vol charter direct Pékin – Papeete – Pékin qui ont choisi de venir passer leurs vacances du jour de l’an chinois dans nos îles.

Ce vol, organisé à l’initiative du tour opérateur chinois CAISSA, est le second vol charter reliant directement Pékin à Papeete; le premier vol ayant eu lieu en février 2014.


La promotion de ce vol charter a été assurée sur le marché chinois depuis le mois de juin 2014 par CAISSA et Tahiti Tourisme. Ainsi 50 séminaires ont été organisés auprès d’agents de voyage CAISSA pour les former sur la destination Tahiti Et Ses Îles à Pékin, Tianjing et Chengdu afin de les aider à mieux vendre les packages qui étaient proposés. En parallèle, une campagne de communication grand public avait été lancée dans la presse, sur le web et à la radio.


En 2014, 109 millions de chinois ont voyagé à l’étranger. Avec la popularité grandissante des voyages à l’extérieur, cette clientèle est à la recherche de nouvelles destinations à explorer, dans le but d'y vivre des expériences uniques. Pour les chinois, Tahiti Et Ses Îles est synonyme de beauté naturelle, de nature préservée, de luxe, d’authenticité et d’expériences diverses. L’organisation de ce second vol direct charter traduit d'ailleurs l’intérêt croissant des chinois vis-à-vis de Tahiti Et Ses ïles en tant que destination touristique. Avec une croissance de 72,1% de janvier à Novembre 2014 (soit 2988 touristes chinois), le marché chinois est un des marchés qui connaît la plus forte croissance en faveur de la destination et confirme son fort potentiel.


Ce sera l’occasion pour Tahiti Tourisme et pour l’industrie touristique polynésienne de montrer à nos visiteurs que la destination est en mesure de répondre aux attentes de la clientèle chinoise. A cet effet, Tahiti Tourisme réserve aux 291 passagers du vol un accueil polynésien royal au son des toere et hukulele. Et, après un séjour à Tahiti, Bora Bora, Moorea, Taha’a ou encore Tikehau, les 291 passagers repartiront pour Pékin le 25 février à 17h00.
L’évolution du système des visas permet d’anticiper la continuité de cette progression sur les années à venir. Le vol charter verra d’ailleurs arriver les premiers touristes chinois exemptés de visa dans nos îles.

Cette opération est menée en coopération avec la compagnie aérienne Air Tahiti Nui et le tour opérateur chinois CAISSA. 

 


 

Interrogation :

Bien votre article sur le maire de Papeete. Un petit méchant mou  ou peut-être plutôt un requin-dormeur...PH.

NDLR ! pas assez d'envergure pour être un requin même de lagon !!!!!

 

 

Les jours fériés outre-mer

Pourquoi pas la fête chinoise, mormone, musulmane et, bien entendu, l’arrivée et le départ des jours d’abondance, l’arrivée de l’évangile, chabat etc… c’est super chouette  dans une république dite laïque !!!!!


L'amendement d'Ericka Bareigts sur les jours fériés spécifiques aux Outre-mer a été adopté par les députés


L'amendement porté par Ericka Bareigts prévoit pour les départements et collectivités d'Outre-mer la possibilité de remplacer des jours fériés nationaux par des jours fériés spécifiques à chaque collectivité, afin notamment de respecter la diversité culturelle et religieuse.

La députée réunionnaise, lors de l'examen de cet amendement dans la soirée du samedi 13 février à l'Assemblée nationale, a expliqué sa démarche : "Nous ne voulons pas qu'il y ait des jours fériés supplémentaires. Il s'agit d'une simple substitution".

Concrètement, ce sont les préfets qui pourraient décider de modifier ce calendrier des jours fériés, "après un accord local au niveau de chaque territoire", a expliqué Ericka Bareigts.

Le soutien des députés socialistes


Le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Bruno Le Roux, est intervenu pour soutenir l'amendement d'Ericka Bareigts. "Un amendement de bon sens" pour La Réunion, a-t-il expliqué.

Réticence feutrée du gouvernement


De son côté, Emmanuel Macron, ministre de l'Economie qui défendait à l'Assemblée son projet de loi, a exprimé la position toute en nuances du gouvernement : "C'est un amendement important", a t il expliqué, "Dans certaines collectivités d'Outre-mer, le droit du travail permet déjà d'ajouter des jours fériés ou chômés au regard de l'Histoire". Mais le ministre a ajouté qu'il comprenait "qu'au delà des dispositifs déjà prévus par la loi, il y aurait des attentes particulières, notamment à La Réunion, en raison de pratiques culturelles et religieuses propres à la collectivité".

"Le gouvernement considère qu'un travail approfondi doit encore être mené afin d'aboutir à un consensus aussi large que possible" sur cette question, a poursuivi Emmanuel Macron. Autrement dit, le gouvernement aurait souhaité que l'amendement soit cette fois-ci rejeté, même si, sur le fond, il n'était pas hostile à la proposition d'Ericka Bareigts.

Invitée de notre émission politique Opinions 1ère le 28 janvier dernier, la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, s'était montrée franchement réticente à cet amendement. Elle expliquait qu'elle comprenait "très bien l'idée, mais qu'aujourd'hui dans la période où nous sommes il ne faut pas rouvrir certains dossiers. Cela se passerait bien à La réunion, mais cela peut ouvrir un certain nombre de surenchères en métropole et il faut que nous soyons prudents."

Amendement adopté
Mais au final, les députés présents dans l'hémicycle n'ont pas entendu l'avis du gouvernement qui s'en remettait officiellement à leur "sagesse", comme le veut l'expression consacrée à l'Assemblée. L'amendement Bareigts a été adopté. Le débat aura duré moins de sept minutes.
Regardez le débat à l'Assemblée nationale sur cet amendement: Intéressant.
 

 

On vient de célébrer l'anniversaire de la fermeture des camps de la mort en Allemagne et de l'anéantissement du peuple juif lors de la seconde guerre mondiale et nous en sommes encore à parler des "juifs" voici ce qu'en dit le sieur Dumas, ancien ministre socialiste, sur RMC.

 L'ancien ministre socialiste des affaires étrangères Roland Dumas a estimé, lundi 16 février sur RMC et BFMTV, que Manuel Valls était « probablement » sous influence juive, évoquant ses « alliances personnelles » et, sans la nommer, l'épouse du premier ministre, Anne Gravoin.

Le premier ministre est-il sous influence juive ?, demande l’animateur Jean-Jacques Bourdin. « Je peux le penser », a répondu l'ancien président du Conseil constitutionnel. « Il a des alliances personnelles qui font qu'il a des préjugés. Chacun sait qu'il est marié avec quelqu'un, quelqu'un de très bien d'ailleurs, qui a de l'influence sur lui », a-t-il déclaré.

Manuel Valls est régulièrement attaqué avec cet argument dans les milieux proches de l'extrême droite et ceux proches de Dieudonné M'Bala M'Bala, qui avait qualifié l'actuel premier ministre de « petit soldat israélien veule et docile ».

« Sous le prétexte que je défendais à une époque les Arabes, les Palestiniens, contre les Israéliens, [M. Valls] m'a agressé un jour alors que je le connais à peine, c'est un copain de parti (...) , a aussi dit M. Dumas. Le père [de M. Valls] était un républicain espagnol formidable, c'était un bon peintre, il est resté en France, il a toujours refusé de revenir en Espagne du temps de Franco. Cela signifie quelque chose pour moi. Lui a pris le point de vue contraire. C'est sa vie, ça le regarde. »

« C'est le discours des années 30 sur la France enjuivée »

Plusieurs responsables politiques ont réagi à ces déclarations sur Twitter, notamment la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem et le président de l’Assemblée Claude Bartolone, mais aussi le sénateur et vice-président de l’UMP Roger Karoutchi. Le dessinateur Joann Sfar a aussi fait part de son indignation.

« C'est lamentable. C'est le discours des années 30 sur la France enjuivée. J'ai connu Roland Dumas résistant et pas reprenant le discours de ceux qu'il combattait », a réagi le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, sur TV5 Monde.

« Cet homme a eu une grande carrière, a été un grand ministre, un grand avocat ; je crois qu’à un moment donné il faut savoir se taire », a réagi Alain Jakubowicz, le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, sur RMC, jugeants ces propos « insignifiants, simplement significatifs de l’air du temps ». M. Jakubowicz a fait le rapprochement entre l’intervention de M. Dumas et les théoriciens du complot. « C’est affligeant, c’est pitoyable », a-t-il conclu.

« Ce sont des polémiques complètement stériles », a pour sa part déclaré Marine Le Pen, la présidente du Front national, sur BFMTV.


liberté d'opinion

Bonjour a vous
Alors suivant la dépêche de samedi Président refait toutes ses sections a sa façon
aurait-il peur d’être viré par ses propre troupes .....?

Tirer la chasse d’eau c’est une solution a savoir si ca va tenir
.
Surtout que son député verse de l’argent des franis a une association
dont le président n’est plus président et surtout membre du taorea . RFO hier soir

votre Fidel lecteur .

 

  

Uderzo, 87 ans, le créateur d’Astérix, est sorti de sa retraite pour réaliser un dessin pour Charlie Hebdo…

Le message n’est pas politiquement correct. Mais il nous parle …

 

Samedi 14 février 2015

"Le gros dégueulasse !" ( En guise de Saint Valentin !)

Amazon.fr

Je ne sais pas, vous, mais moi, l’ex-patron du FMI me fait irrésistiblement penser au« Gros Dégueulasse » de Reiser. Moche, gras du bide, le caleçon bâillant sur son anatomie, et surtout obsédé sexuel primaire et viscéral.

Au terme de ses auditions par le tribunal correctionnel de Lille, il semblerait que l’on s’achemine vers l’abandon des charges de « proxénétisme aggravé » contre Dominique Strauss-Kahn : même si nul ne peut croire qu’il ignorait la qualité des femmes qu’il consommait de façon compulsive, rien ne permet non plus d’en apporter la preuve. Donc, circulez bonnes gens, il n’y a plus rien à voir ni à entendre.

Voilà pour le volet juridique. Reste l’autre, celui dont on nous dit qu’il n’a pas lieu d’être dans un prétoire : le volet moral. Et de fait, il arrive – souvent, hélas – que la justice et la morale ne fassent pas bon ménage.

Sur ce plan, donc, celui des mœurs et du regard qu’on y porte, DSK est l’archétype du fangeux cynique. Consommateur d’orgies de bas étage. Un gros porc brutal – il le revendique lui-même -, traitant les femmes comme du « matériel » (sic) juste bon à éponger son trop-plein. D’où mon sérieux agacement à entendre sans cesse utiliser les mots « libertinage » et « libertines » quand on est plus près des passes de la grosse Zonzon que des soupers du Régent.

Décontracté, notre ex-futur-président de la République détaille avec agacement les recoins obscurs de son existence. Quand on lui parle de l’appartement loué par un ami prête-nom pour abriter ces sodomie-parties, il réplique, arrogant :« Je suis à l’époque un homme politique et un homme marié. J’ai besoin d’un endroit pour des rencontres politiques discrètes et aussi pour recevoir des jeunes femmes. Comme je ne veux pas que le bail soit à mon nom, je fais louer l’appartement par un copain. C’est d’une simplicité biblique, pourrais-je dire s’il n’y avait pas un double sens à l’adjectif. »Double sens, en effet… comme les « petites », ou encore « belle chose à tester », présumées être des « secrétaires bilingues » ?

DSK est un gros dégueulasse, la chose est entendue, et que trois Femen hystériques se soient jetées sur sa voiture en exhibant leurs seins nus, cela n’était sans doute pas pour lui déplaire. S’il n’y avait eu les flics pour le protéger et le raccompagner à son hôtel toutes sirènes hurlantes en ignorant le Code de la route, peut-être les aurait-il invitées à ses jeux salaces. Non, ce qui étonne le plus, au fond, c’est l’absence de réaction des amies politiques de Dominique Strauss-Kahn. Toutes ces « féministes historiques », sociales et socialistes, des ex-collègues de ministère comme Martine Aubry, Huguette Bouchardeau, Édith Cresson, Georgina Dufoix, Yvette Roudy, Élisabeth Guigou, , Marie-Noëlle Lienemann ou, mieux encore, Ségolène Royal, n °1 bis du gouvernement hollandais. N’ont-elles rien à dire, toutes ces femmes ?

Et les bonnes amies d’Anne Sinclair, Élisabeth Badinter ou Sylviane Agacinski en tête, ont-elles perdu, tout à coup, leur analyse critique de « philosophes féministes » ? Étrange, tout de même, ce silence. Pesant. Puant, même.

 

 

Lettre à Vladimir Poutine

C’est un vieux bonhomme de près de quatre-vingts-ans, deux fois grand-père qui se permet de vous écrire, bouleversé qu’il est par la mort en Ukraine de petits-enfants innocents, et notamment celle aujourd’hui de ce petit de sept ans, dont je ne cesse de penser qu’il eut pu être mon petit-fils.

Rien, absolument rien, ne saurait justifier, qu’un seul petit enfant, et ils sont hélas des dizaines, soit ainsi sacrifié, pour des raisons de bien basse politique qui n’ont strictement rien à voir avec le caractère sacré de la Vie, surtout celle des petits.

À l’heure où, avec très juste raison, vous déplorez la décadence d’une culture qui au nom de prétendus principes d’égalité sacrifie la Famille et l’Amour conséquent, il serait lamentable que vous vous laissiez entrainer pour de simples considérations bassement matérielles, qui ne vous survivront sans doute pas, à des décisions, qui elles vous survivront dans leurs conséquences encore plus cruelles que celles de ce que vous déplorez, encore une fois à juste titre.

Loin de moi l’idée de porter un jugement sur le pouvoir légitimement élu en Ukraine, ou sur la façon, sans doute provocatrice à votre égard, dont l’Union Européenne veut rattacher ce pays à la Communauté Européenne, mais il existe à mon sens d’autres moyens que la violence pour que vous interveniez dans un pays où vous n’avez pas le moindre mandat pour ce faire.

Non ! Monsieur le Président, ne me dites pas que vous n’y êtes pour rien, à mon âge ça ne prend plus, même si pour le dire, et en être vous-même convaincu, vous vous appuyez sur cette sinistre dialectique communiste qui vous a formé, et j’ose dire, intellectuellement mal formé.
Il est sur ce point ahurissant d’entendre vos Ministre des Affaires Étrangères accuser l’Ukraine, sur un ton bonhomme et sympathique au demeurant, de toutes les violences que l’on observe, alors que ce pays ne fait en toute légalité que défendre une souveraineté que vous vous obstinez à contester et à vouloir détruire.

Vous avez comme tout Homme une vie familiale et un grand attachement aux êtres qui vous sont chers. Je sais, vous allez me rétorquer que j’évoque ici un problème politique qui n’a rien à voir avec votre intimité familiale mais répondrais-je le but de la politique n’est-il pas justement de garantir à tous les Hommes leur plein épanouissement à l’abri de toute violence ?

Imaginez que ce petit martyr de sept ans évoqué plus haut ait été un de ceux qui vous sont chers, auriez vous accepté ce crime commis au nom d’actes politiques dont l’infinie bassesse s’oppose à l’infinie grandeur de la Vie humaine naissante ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les plus choisis. Jean Pierre C.


Diminution de la dotation globale du CHPF de 600 millions de francs en 2015
Poursuite de la grève des Praticiens Hospitaliers


Ce vendredi 13 février, les praticiens hospitaliers du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) ont voté la poursuite de la grève.

Les propositions du gouvernement n’apportent pas de solution satisfaisante à la diminution du budget du CHPF en 2015, ce qui rend hypothétique les investissements nécessaires à la bonne prise en charge des malades.

Le gouvernement considère que le CHPF peut réaliser ses investissements en autofinancement grâce à de nouveaux emprunts. Actuellement, la situation catastrophique de la trésorerie du CHPF causée par les retards de paiement de la dotation due par le régime de solidarité (RSPF), rend la concrétisation de cette solution très aléatoire, ce qui inquiète beaucoup les médecins.

En effet, depuis quelques années, les demandes de renouvellement des équipements n’ont pas pu être réalisées selon les réels besoins médicaux. L’entretien et l’évolution des systèmes informatiques sont bloqués par l’absence de liquidités sur les lignes budgétaires concernées. Les travaux nécessaires aux réparations des malfaçons et à l’entretien du bâtiment sont aussi différés pour les mêmes raisons financières.

Les médicaments pour le traitement de certaines maladies graves, et les dispositifs médicaux implantables, sont de plus en plus recommandés et ont un coût particulièrement élevé. Or, la dotation de 2015 du CHPF ne prend pas en compte ces dépenses supplémentaires.

Aucune garantie n’ayant été donnée par le gouvernement concernant le paiement de la totalité de la dotation due par le RSPF, le manque de trésorerie à l’origine des difficultés d’investissement et de fonctionnement ne peut qu’inquiéter d’avantage la communauté médicale.

Les recommandations de bonnes pratiques médicales s’imposent aux médecins, à défaut de les appliquer, ils risquent de s’exposer à des plaintes de malades et à des poursuites judiciaires.

L’obligation de moyen qui s’impose à tout médecin signifie que les malades doivent être soignés dans un hôpital disposant de tous les moyens nécessaires au traitement de leur maladie.

Dans le cas où des pathologies ne pourraient pas être traitées au CHPF selon les recommandations de bonnes pratiques médicales, une évacuation sanitaire devra être proposée aux patients.

 

NDLR : A propos du scanner au cas où(celui-ci qui n'est pas très vieux tout de même) tomberait en panne n'est-ce-pas du à un manque d'entretien ? Il faut savoir également qu'ilexiste à Papeete un cabinet médical privé qui dispose lui aussi d'un scanner au cas où...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec son marathon pour éviter la guerre en Ukraine avec la Russie dont les séparatistes sont protégés et armés par Poutine, et quoiqu'il puisse arriver, François Hollande a gagné ses galons et une stature de chef d'Etat en tentant le tout pour le tout. Il lui reste à faire la même chose au plan intérieur. On ne donnait pas un kopeck d'une idylle avec Angela Merkel. Là aussi il a réussi.

 

Vendredi 13 février 2015

ça, c'était avant...En septembre 2013, pas si lointain...

 

Edito

Le renfort :" Fanfan la trompette"

De réunion en réunion, le temps file et rien n'arrive. De jour en jour, les chefs d'entreprise entendent les mêmes explications et les mêmes tentatives pour atténuer leur impatience. Mais aujourd'hui, c'est beaucoup plus difficile qu'hier. Discuter à bâtons rompus, c'est sympa, mais c'est une perte de temps selon un des patrons présents à la réunion "poudre aux yeux" d'hier. Les sujets invoqués ils les connaissent par cœur. " Je ne suis pas du style à faire des annonces toutes les semaines" a laissé tomber le président du pays, tiens donc, peut-être est-il du style à convoquer tous les 15 jours les chefs d'entreprise pour leur expliquer sa politique, au cas où ils ne la comprendraient pas très bien. Force est de dire que pour la majorité d'entre-eux, non, ils ne la comprennent pas ou " oui" ils ne la comprennent que trop bien. "C'est de l'enfumage pour nous faire prendre patience" ! nous a chuchoté un patron  au téléphone.

 " Meglio na canzone" rien ne vaut une chanson. Les chefs d'entreprise en connaissent l'air et le refrain sucré. PSG, Chinois, Tourisme, investisseurs on a tout ce qu'il faut. Oui mais.... ça ne décolle pas. Certes le titre de la chanson " J'attendrai ton retour" sent un peu la compilation pour crooner sur le retour et le compositeur joue la corde sensible de l'attente d'une reprise économique qui patine. Mais est-ce suffisant? Si certains patrons aiment les chansonnettes, ils sont servis et heureux. Rendez-vous compte, ils ont discuté avec le président....Un président ravi de leur avoir fait plaisir. C’est chouette quand même !

Et puis voilà qu'arrive " Fanfan la trompette", celui qui laisse sa ville dans un état tiers-mondiste, le " double face de Guignol" celui qui jurait à nouveau fidélité à Gaston Flosse, la main sur le cœur et l'accolade généreuse, pour être bien placé sur sa liste des territoriales de 2013, pour mieux le plaquer à chaque fois qu'un nouveau président rafle le grand perchoir. Mais putain qu'il se taise, au lieu de donner des conseils au Tahoeraa, de récuser le tandem Dubois Iriti, lui le multi cartes politiques qui n'est plus crédible depuis longtemps ! Et qu'il  s'occupe de ses trottoirs, qu'il allume sa ville, la nuit, à la sécurité douteuse, qu'il fasse honneur aux touristes déçus au lieu de jacasser et de se lancer dans de fausses colères pour montrer qu'il existe et de quel côté il existe. Il parle de respect mais quel respect montre-t-il à la population de Papeete, lui qui a failli se faire "bananer" par Tauhiti Nena aux dernières communales et qui n'existera plus lors des prochaines ? Allons, un peu de décence Monsieur le maire. Prenez donc modèle sur votre ami Estrosi car lui, est un bon professionnel. Il sait faire. Pas vous.

 

 

Les médecins hospitaliers disent "non" au gouvernement et disent aussi qu'on les enfume !

Il manque 600 millions pour bien fonctionner, acheter un second scanner, celui en fonction est fatigué il n'a de cesse de tomber en panne (43 jours en 2014). Le gouvernement parle de "luxe" et de "caprice alors qu'il ne 'agit pour nous médecins que de fonctionnement" laisse fuser dépité et amer le président du syndicat des médecins du CHT, Marc Levy. Et de donner l'exemple percutant : " Vous imaginez faire voler des avions qui, mécaniquement, ne répondent pas aux normes exigées ? Nous, on en est là." Mais les médecins ne sont pas malades eux, ceux qui le sont sont les Polynésiens. Ils n'affrontent donc pas le gouvernement pour faire augmenter leur salaire mais pour que leurs patients soient soignés au moins comme à Cuba ! Par ailleurs on sait bien que le gouvernement, président compris,  s'exilent vers d'autres structures à l'extérieur de leur pays. L'herbe est toujours plus verte  et les hôpitaux mieux appareillés ailleurs. Tout le monde sait cela.

Quant au vice-président, vous l'avez entendu, quand c'est "non", c'est définitif... Y a pas à discuter. Allez vous faire voir chez Plumeau...

 

Communiqué des médecins hospitaliers

Diminution de la dotation globale du CHPF de 600 millions de francs en 2015

La diminution de la dotation globale du centre hospitalier (CHPF) de la Polynésie française, imposée sans aucune concertation, a spontanément mobilisé les représentants syndicaux des différentes catégories socioprofessionnelles du CHPF.

Les organisations syndicales du CHPF se sont unies pour défendre le budget du CHPF dans l’intérêt des malades. La diversité des métiers de l’hôpital, représentée par ces organisations syndicales, a permis de démontrer clairement les risques de cette diminution du budget sur la prise en charge des patients.
Il n’y avait pas eu une telle fédération des représentants syndicaux du CHPF depuis 2007.

Pendant près de 2 mois, les organisations syndicales du CHPF ont travaillé ensemble à la préparation des dossiers et à l’organisation des rencontres avec les représentants du gouvernement.

Les informations produites par les organisations syndicales sur les risques de la baisse de la dotation ont permis de faire prendre conscience au gouvernement et à l’opinion publique qu’il fallait apporter des solutions aux réelles difficultés budgétaires du CHPF.

Cette union syndicale a réussi à mobiliser les personnels de l’ensemble des services du CHPF dans un mouvement social pour la défense du fonctionnement de l’hôpital.

Ce mouvement spontané du personnel du CHPF aurait dû rapidement aboutir à la correction de la dotation, mais l’absence de solutions concrètes proposées par le gouvernement a contraint les organisations syndicales à déposer un préavis de grève commun.

Le niveau de confiance variable des syndicats vis-à-vis des propositions du gouvernement, les a conduits à poursuivre différemment le mouvement. Cependant, les organisations syndicales du CHPF restent solidaires et déterminées, et veilleront à ce que les difficultés budgétaires du CHPF trouvent des solutions concrètes et pérennes.

Maintenant que les organisations syndicales ont donné l’alerte, il appartient à chacun des décideurs de prendre ses responsabilités.

NDLR : C'est fait !

 

Une centaine de Polynésiens -et il y a toujours des gogos pour  les escrocs - se sont fait avoir par la société " Get Easy" a expliqué le procureur de la République José Thorel. "Get Easy" va donc devenir  " Get to jail". Vaut mieux être fauché au moins on ne risque rien
 

 

 

Tourisme : ATN est encore épargnée

Les passagers chinois ingérables, nouvelles bêtes noires des compagnies aériennes

Le Figaro(De notre correspondant à Pékin)

Régulièrement rappelés à l'ordre par leur gouvernement, les touristes chinois se sont taillés une solide réputation alors qu'ils sont de plus en plus nombreux à voyager à travers le monde. L'un d'entre eux passera les fêtes du Nouvel An chinois derrière les barreaux. Arrêté lundi, il avait succombé à ce qui semble être la dernière mode chez les passagers d'avions les plus ingérables de la République populaire: ouvrir l'issue de secours juste avant le décollage.
Immédiatement après avoir embarqué sur un Boeing 737 de la China Southern Airlines, l'homme s'est jeté sur la porte de secours pour l'ouvrir, retardant le vol d'une bonne heure. Les autres passagers, mi-exaspérés, mi-fascinés, lui ont offert son quart d'heure de gloire en postant des clichés de lui sur les réseaux sociaux chinois, qui comptent près de 700 millions d'utilisateurs. Interrogé par la police, il a refusé d'expliquer son geste, se contentant de répéter que «la porte n'est pas importante». Les autorités l'ont placé en détention pour dix jours.


Des touristes inexpérimentés
Plusieurs incidents impliquant des Chinois irascibles ont fait les gros titres ces dernières années au gré de l'explosion du trafic aérien en Asie. En janvier, 25 passagers d'un avion de la China Eastern Airlines, exaspérés par le retard de leur vol dû à la neige, avaient ouvert les portes de secours peu avant le décollage. Ils avaient dû patienter pendant des heures à l'aéroport de Kunming (sud-ouest), puis dans l'avion en attendant le départ vers Pékin.
Certains avaient demandé à pouvoir descendre pour raisons de santé mais l'avion a fini par quitter son point de stationnement pour rejoindre la piste. Ils ont alors «ouvert trois portes de secours pour interrompre le vol», a indiqué l'agence Xinhua, citant un voyageur. Les passagers ont expliqué s'inquiéter de l'aptitude du copilote à assurer le vol dans les meilleures conditions après qu'il eut «juré et proféré des insultes».
L'attitude désinvolte est souvent liée à l'inexpérience de touristes, qui voyagent pour la première fois. En décembre, un passager avait ouvert l'issue de secours, afin de passer la tête dehors pour «prendre un peu d'air frais». La compagnie aérienne a renoncé à toute poursuite judiciaire en apprenant qu'il s'agissait de son premier voyage en avion. En 2012, une femme avait inauguré son premier vol en ouvrant l'issue de secours, la méprenant pour la porte des toilettes.
100 millions de voyages à l'étranger en 2014
 

Courrier : Pour les élections départementales de mars 2015, l'Union des démocrates musulmans français va présenter des candidats dans huit cantons.
Le petit parti, qui se défend de vouloir islamiser la France, veut donner une voix aux musulmans.  (L.)

 

 

 

 

Jeudi 12 février 2015

Edito

"Je suis occupé... très occupé"

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le syndrome de la page blanche n'affecte pas souvent les commentateurs de la vie publique et politique de la Polynésie toujours très fournie en rocambolesques péripéties politiques, en âneries que récuserait même un âne, balancées en parole d'évangile par des personnalités  immatures, comme la dernière de Teva Rohfritsch dont nous avions surestimé l'intelligence politique. Les chiffres et les scores sont connus de tous. Cela ne le gêne pas d'avancer que finalement Gaston Flosse a la trouille de voir qu'il a de moins en moins de monde derrière lui, alors qu'il vient de prouver lors du grand conseil qu'il n'a jamais eu autant de présidents de fédérations pour le soutenir et adouber ses propres candidats. Il ne laissait ainsi aucune chance à d'autres ambitions côté Fritch d'émerger. Anticiper c'est faire de la politique. Gloser bêtement quand on peut prouver que vous avez tort, c'est un gros manque de savoir-faire politique. Teva Rohfritsch a encore beaucoup à apprendre... Au fait pourquoi n'est-il pas candidat aux sénatoriales ? Le palais du Luxembourg lui irait comme un gant !

Aucun observateur n'a eu la décence de remarquer que ce geste d'apaisement du plus âgé au plus jeune n'était rien moins que mettre un terme à l'agacement de plus en plus profond de la population envers les deux protagonistes. Flosse a fait le premier pas mais c'est finalement honteux médiatiquement de le dire. Qu'importe il n'y a que le résultat qui compte.

Pourtant on notera la faiblesse de l'argumentation d'Edouard Fritch, bien décevant dans la dialectique et qui se révèle si différent de l'homme que nous avons côtoyé. Un autre mystère qui prouve une fois de plus qu'il est inutile de recomposer l'histoire de "l'héritier", de ses audaces à ses échecs et d'un petit règne perturbé par l'orgueil. Le nouveau président n'est pas un conquistador doté d'une force de conviction hors du commun. Non...il est "occupé". Son activisme ne fait pas antidote au raisonnable. Lui et ses proches, ministres et conseillers, aiment prendre leur temps dans une période où l'urgence et l'action sont indispensables. Mais que voulez-vous, il est occupé.

Le site politique Tahiti Today était prêt à jouer le jeu honnêtement avec lui dès son élection - non pas élu par la population mais par ses représentants - ce n'est pas du tout la même chose que le quasi-suffrage universel, mais voilà, l'étiquette " proche de Gaston Flosse" qui nous a souvent causé bien des soucis lui a immédiatement fait couper les ponts. Ceux qui, dans le temps, nous réunissaient. Son interview a été faite par mail et validée par lui tard le dimanche soir.( Nous remercions Jérôme Jannot pour sa patience). Aucun coup de téléphone, aucune discussion, aucun échange. Il n'a, par ailleurs, jamais fait campagne pour faire élire députés ou sénateurs. Il est très occupé.

Contrairement à son mentor il ne se fatigue pas à faire de ses adversaires des amis. Il blesse, il vexe et suscite des rancunes tenaces. Il n'en a cure. Il est occupé. Pourtant il peut être chaleureux, enjôleur, effusif, ingénu et manipulateur aussi. Est-il exposé à l'émotion ? Non il est occupé.

Bref, piégé par la "papatte" tendue du vieux lion, comment pouvait-il refuser de le rencontrer sans se faire huer par tous ou presque ? En un mot comme en cent : il s'est fait avoir une fois encore par l'ancien président qui souhaite plus que lui mettre les choses à plat et  déminer le champ politique polynésien afin que le Tahoeraa retrouve une unité sans failles et des plumes de paon.

 

Lettre de Gaston Flosse au président Fritch acceptant la date de rencontre plus deux points importants

 

 

Petite dernière exclusive intéressante via notre satellite : de 6h40 à 8h.00 ce matin le président recevait pour un petit déjeuner en toute intimité Nuihau Laurey et Teva Rohfritsch. Scénario de la  trilogie des 50 nuances d'orange et de jaune!

De quoi ont-ils discuté pendant plus d'une heure ? A notre avis soit des sénatoriales et d'un soutien en sous marin du clan Fritch au clan Rohfritsch, soit d'une place au gouvernement toujours pour le même  Rohfritsch si le recours de Yves Conroy contre Tea Frogier abouti. Quoiqu'il en soit les grandes ou petites manœuvres sont en marche.

 

 

 

 

Le scandale de la nouvelle pornographie hard

Psychiatres et criminologues commencent à penser que la pornographie, loin d'être une soupape peut inciter à la brutalité mais aussi à l'addiction. Les journalistes enquêteurs du Point  en ont vu lors de leur enquête de toutes les couleurs. Il n'y a plus de romance et ils se disent effarés par la violence que dégage depuis quelques années la pornographie dont les hommes jeunes ou vieux sont accrocs. Il n'y a qu'à voir le succès cinématographique du film adapté  de la trilogie de El James " 50 nuances de Grey" ( Fifty shade).L'offre du X n'a jamais été aussi abondante et variée qu'aujourd'hui. Les femmes, notamment et plus encore les prostituées trouvent parait-il un réel plaisir à soumettre les hommes à leur tour et les pratiques les plus brutales ont leur préférence. Le procès de DSK c'est le procès du sexe qui fait reculer la naïveté du produit commercial. A la suite des auditions on se rend compte que cet homme ne peut pas réfréner ou se passer d' une passion sexuelle qu'il trouve  bien évidemment avec les  professionnelles. Il trouve un plaisir brutal à se servir de ces femmes mais se gardent bien d'en faire des "régulières" dans sa vie d'homme normal. Ce qui le mettrait au ban de la société. En attendant les magistrats font tomber l'accusation de proxénète de DSK  sexuellement violent mais certainement pas proxénète !

 

Ce qu'en disent les spécialistes

(1) L'ignorance

 

Au début, le dépendant ignore complètement que sa consommation de pornographie est excessive. Sa consommation est trop récente pour qu'il en ressente encore les effets négatifs. Ou alors, il ressent bien déjà certains troubles, mais ne pense pas qu'ils soient liés à sa consommation de porno.

 

La très faible médiatisation de la question pose ici problème: par comparaison, alors qu'on va avoir tendance à se méfier du verre d'alcool de trop, on ne va pas "rationnaliser" sa consommation de porno. Avec la généralisation du Net, certains dépendants se mettenttrès rapidement à consacrer des soirées entières à la recherche de contenu X.Ils n'y voient que l'aspect ludique de cette consommation, et ne se rendront compte des aspects nocifs que trop tardivement

 

(2) Le déni

 

Le dépendant a pu entendre parler de la dépendance pornographique, à la télévision, ou sur Internet. Un proche, s'étant aperçu que quelque chose "clochait", a pu évoquer le sujet avec lui. Pourtant, le dépendant va nier se sentir concerné. Il va affirmer qu'il maîtrise parfaitement sa consommation. A ce stade, les dépendant essaient toujours de se justifier: ils prétendent que consommer de la pornographie serait "normal", que tous les hommes le feraient -ce qui est faux-, que ce serait dans "l'air du temps". Les dépendants en couple, eux rejettent souvent la responsabilité sur leur conjointe ("si je consomme du porno, c'est de ta faute, c'est parce que tu ne m'excites plus assez"). Parfois, les dépendants célibataires argumentent que leur solitude serait la cause de leur consommation (avec des faux arguments du type: "si j'avais une copine, je n'irais pas sur des sites pornographiques").

 

Dans tous les cas, le dépendant cherche à se déresponsabiliser: il accuse l'autre. Ou mieux, croit que tout est normal. Il prend son pied. Et ne peut plus s'en passer jusqu'au jour où il prend conscience de sa dépendance.

 

 

La ministre de la Condition féminine réunit les associations du Pays pour préparer la journée de la femme

 


 



La ministre en charge de la Condition féminine, Tea Frogier, a rencontré, ce jour, dans la salle du conseil du gouvernement, plusieurs partenaires associatifs dans le cadre d’une réunion de travail autour de la Journée de la femme.

Cette réunion pilotée par la ministre a permis de coordonner l’ensemble des initiatives entourant la célébration de cette journée. Il s’agit également à travers ces concertations de mettre en place une plateforme pour la promotion de la condition féminine et d’établir un modèle sociétal égalitaire qui permettrait d’asseoir les bases d’une politique publique de la condition féminine.

Depuis près de 40 ans, la journée du 8 mars est proclamée « Journée internationale de la femme ». Cette date est l’occasion de célébrer les femmes, leurs réalisations et leurs conquêtes. C’est aussi un moment important qui permet de faire le point sur les défis restant à relever.

Chaque année, l’Organisation des Nations Unies définit un thème que chaque Etat membre décidera ou non de traiter lors de cette journée. Pour 2015, l’ONU a choisi de consacrer cette journée à la célébration du 20ème anniversaire du programme d’action de Beijing, adopté en 1995 à l’occasion de la quatrième conférence mondiale de l’ONU sur les femmes.

Ce programme propose un cadre politique et une feuille de route dont l’ambition est d’assurer l’égalité des sexes et le respect des droits des femmes. Il s’articule notamment autour de 12 domaines critiques en étroite corrélation avec les femmes.

 

 

 

Le ministre de la Jeunesse et des sports présente ses objectifs pour 2015 au socle associatif de jeunesse
 

 


 


Le ministre de la Jeunesse et des sports, René Temeharo, a accueilli, mercredi en fin de journée, dans l’amphithéâtre de l’Institut de la jeunesse et des sports en Polynésie française (IJSPF), le socle associatif de jeunesse, partenaire incontournable des actions du Pays au bénéfice des jeunes.

Le ministre a tout d’abord tenu a remercier les responsables associatifs pour leur contribution dans la mise en œuvre d’actions d’animation, d’information, de formation et d’insertion des jeunes. Puis, il leur a présenté les priorités fixées par son ministère en 2015 dont l’amélioration de la sécurité des mineurs accueillis collectivement à l’occasion des vacances scolaires et le fait de favoriser l’accès à l’autonomie et à la citoyenneté des jeunes.

René Temeharo a insisté sur la continuité de la professionnalisation du mouvement associatif, notamment par la mise en œuvre d’un nouveau contrat aidé exclusivement dédié aux associations, ainsi que sur la valorisation des jeunes par l’activité. En effet, les dernières enquêtes réalisées démontrent que l’emploi est, de loin, la préoccupation première des jeunes à l’issue de leurs études.

Le ministre a également exprimé son souhait de participer à la lutte contre le chômage des jeunes en proposant au mouvement associatif d’accompagner les projets socialement innovants visant à valoriser l’activité des jeunes sous toutes ses formes. L’économie sociale et solidaire dispose d’un potentiel de développement important, les besoins sociaux à satisfaire étant encore nombreux. Par ailleurs, un appel à projets sera lancé très prochainement auprès des associations dans le but de susciter des initiatives socialement innovantes pour et par les jeunes.

L’accompagnement technique, humain et financier des associations sera bien entendu poursuivi. Il visera notamment à former les responsables bénévoles à la gestion associative et à la méthodologie de projets, à former des animateurs de quartier qui pourront déployer leurs compétences dans le cadre de la politique de la ville, à poursuivre la formation aux métiers de l’animation et à améliorer la qualité des centres de vacances et de loisirs.

 

 

Mission en Polynésie de l’inspection générale de l’administration de l’Education nationale et de la Recherche

 La ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a reçu, jeudi matin, Frédérique Cazajous, inspectrice générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR).

Madame Cazajous est en mission en Polynésie française du 6 au 13 février, notamment dans le cadre de l’évaluation des outils permettant la gestion et la paie des personnels de l’éducation nationale.

 Les problématiques d’absences des personnels enseignants et surtout de procédures de remplacement ont été abordées. Les procédures de décompte des jours d’absence vont être affinées, et une meilleure fluidité va être mise en œuvre entre le Vice-rectorat et le ministère de l’éducation pour accélérer les recrutements de contractuels remplaçants.

L’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) est placée sous l’autorité directe des ministres chargés de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche. L'IGAENR exerce des fonctions de contrôle, d’étude et d’évaluation.

Elle a pour vocation d’observer et d’apprécier l’organisation et le fonctionnement du système éducatif à tous les niveaux d'enseignement, primaire, secondaire et supérieur. Elle en évalue l’efficacité et les performances, propose des mesures d'amélioration et assure le suivi de ses propositions. Elle fait connaître les innovations aux résultats positifs et signale les dysfonctionnements.

 

 

Grève générale au CHPF : On y coupe pas.

Les syndicalistes du  CHPF ne se sont pas laissés tenter par les propositions du vice président Nuihau Laurey ni d'ailleurs par celles du ministre de la santé Patrick Howell qui préconisait un plan d'investissement sur trois ans pour le renouvellement du matériel de l'hôpital devenu vétuste dans certains services " Ce n'est que de la poudre aux yeux" s'exclament les médecins qui ont appris que la commission au sein de la direction des affaires financières avait divisé par quatre le montant des investissements du CHPF. Il y aura donc grève générale. Il est vrai que les différentes maladies dues aux moustiques ( Zika er Chikungunya) n'ont pu être correctement traitées  alors qu'en serait-il si la Polynésie subissait une épidémie d'Ebola ! Il vaut mieux ne pas y penser car  l'hôpital serait incapable de la prendre en charge.

 

Mercredi 11 février 2015

Dernière information : Edouard Fritch rencontrera Gaston Flosse à la fin de la semaine prochaine en se pliant aux desiderata de l'ancien président qui souhaitait que la majorité Tahoeraa soit présente à cette rencontre de la dernière chance. Difficile pour le président, piégé, par la proposition de Flosse, de faire autrement sans apparaitre " mauvais joueur".

Edito

 

Qu'on me dise quand l'Assemblée a empêché Edouard de gouverner et qu'on me donne des cas précis, c'est trop facile de dire n'importe quoi. Je rappelle que l'ensemble du Tahoeraa a  fait voter un budget de 163 milliards pour qu'il fasse le nécessaire pour les Polynésiens

 

Flosse, 83 ans, offre la stabilité à Fritch

Nous assistons depuis des semaines à un roman balzacien sur les ambitions incandescentes de deux hommes. L'ambition, certes, est l'oxygène de l'homme politique, s'il n'en a pas, il doit se reconvertir dans la culture des tomates. Mais chez l'un comme chez l'autre de ces deux personnalités, elle embrigade si spectaculairement les vices éclatants de notre microcosme politique qu'elle en devient exemplaire. Après tout notre démocratie est blindée depuis toujours par les querelles de partis et d'ambitions. mensonges assumés, mépris des autres, tout dirait-on se digère. Sommes-nous si différents de notre élite politique nationale ? Que non.

 Le problème c'est que Flosse étoffe et renforce son parti par le biais d'un travail de lobbying acharné et convainquant pour la majorité de ses ouailles. C'est ainsi qu'hier l'une des grandes instances du Tahoeraa " le grand conseil" voyait une fois de plus la puissance de son président s'affirmer. En effet une large majorité de 206  personnalités qui composent ce grand conseil de 303 membres,  ont voté à l'unanimité pour la reconduction des ex-sénateurs déboutés par le conseil constitutionnel au bout de quatre mois de bons et loyaux services à la Polynésie. Vincent Dubois et Teura Iriti très applaudis vont donc repartir à l'assaut des grands électeurs avec leur potion magique, l'increvable et incontournable Gaston Flosse et leur casaque orange.

 

Comme on le verra ci-dessous le président Fritch et son gouvernement  dont une partie des membres ne sont Tahoeraa que parce qu'ils ont été choisis  pour être ministres, ont écrit au président du parti pour repousser la réunion du grand conseil en vue sans doute de présenter aussi à la sanction de cette grande instance leur propre tandem. Ce report ayant été refusé et le clan Fritch n'ayant pas présenté de candidats au grand conseil, ce que Fritch aurait pu faire en donnant ses raisons. Malheureusement, il s'est à nouveau bien gardé de monter au créneau, seuls sont donc investis de l'auréole orange Vincent Dubois et Teura Iriti (par 206 voix, la majorité), qui n'ont pas démérité, il faut bien le faire remarquer. D'autres pourront émerger dans le futur mais sans la casaque orange.

Reste qu'en faisant adouber dès hier soir les ex-sénateurs, Gaston Flosse, prouve qu'il a toujours la haute main sur ses ouailles, coupe l'herbe sous le pied de celui qui a choisi, pour plagier Manuel Valls, l'apartheid à l'union, malgré les appels du pied constants du perpétuel conquérant, malgré  les adversaires médiatiques, héritiers de feu les Nouvelles qui rongent un os déja bien grignoté dans le passé, en s'acharnant à le faire passer pour l'empêcheur de tourner en rond.

Le comble finalement c'est que pour prouver à Edouard Fritch sa bonne volonté, lui, le patriarche expérimenté de 83 ans, enterre son amour-propre, son orgueil dont il n'est pas dépourvu non plus, en écrivant à son ex gendre Edouard, qu'il est prêt à se rendre en robe de bure et les clés du Tahoeraa à la main à la présidence ou ailleurs,( lettre ci-dessous) pour enterrer profond devant la majorité réunie pour l'occasion  une hache de guerre qui pourrit la vie politique. Il offre donc au président la stabilité tant requise par les chefs d'entreprise. Celui-ci prendra-t-il la main tendue par le plus âgé ? Ou trouvera-t-il des arguties pour s'y soustraire ce qui ne plaira pas outre mesure à la population sensible à l'humiliation volontaire, qui suit de près ce grand guignol politique.

Voici la lettre écrite et signée par le clan Fritch demandant le report du Grand conseil. Nous disposons également de quelques lettres de représentants y compris celle de la députée Maina Sage dont la reconnaissance pour avoir été élue par celui qui a fait campagne pour elle, nuit et jour est remarquable ( sic!) pour ne pas dire comme certains ados, "astap" ! ( A se taper le cul par terre !)

 

Lettre du président Fritch demandant le report du Grand conseil signée des ministres de son gouvernement et d'une quinzaine d' élus Tahoeraa ayant rejoint son camp sur 38.

 

 

Et voici celle de Gaston Flosse qui hisse le drapeau blanc et fait le premier pas de la réconciliation

Cette lettre est également signée par tous les élus et membres du grand conseil.

 

chaise vide

206 présens sur303 ont voté pour les

sénateurs sortants.

 

Si on avait autant d'infos du côté de la présidence que du côté du Tahoeraa de Gaston Flosse ce serait au moins équilibré., la "grande muette" deviendrait un jazz band !

 

 

 

 

 

 

 

Au conseil des ministres nous avons relevé le concours financier du Pays au profit des municipalités : plus d’1,1 milliard Fcfp pour 26 communes depuis septembre

 La première décision, le 17 septembre dernier, du premier conseil des ministres du gouvernement a été la création d’une session complémentaire de dépôt, d’instruction et de programmation des demandes de concours des communes et de leurs groupements. Ce premier acte a montré l’intérêt du gouvernement à relancer la commune publique via les investissements communaux.

 Depuis septembre dernier, 65 dossiers ont fait l’objet soit d’une décision d’octroi, soit d’une programmation favorable (projet d’arrêté d’octroi en cours), pour un montant total de subvention de 1 114 425 928 Fcfp, au profit de 26 communes et un groupement de communes et ce, répartis sur les cinq archipels de la Polynésie française. Ces dossiers représentent un montant total d’investissement de 2 402 755 504 Fcfp.

Donner les moyens aux communes d’investir permet notamment de contribuer à la relance de l’économie, en créant de l’emploi de proximité, et aide les municipalités à faire face à leurs obligations.

Pour atteindre ces objectifs, les actions suivantes ont été menées au cours des derniers mois:

·         Régularisation de tous les dossiers de demande de concours financier en instance à la Délégation pour le développement des communes ;

·         Création d’une session complémentaire et exceptionnelle de dépôt, d’instruction et de programmation des dossiers de demande de concours financier ;

·         Elaboration du contrat de projets Etat – Polynésie française (2015-2020) relatifs aux projets d’investissement communaux, pour un montant de 12 milliards Fcfp ;

·         Augmentation, dès 2014, des dotations non affectées du Fonds Intercommunal de Péréquation (FIP) de 10% soit pour un montant d’augmentation de 1,7 milliard Fcfp ;

L’engagement du gouvernement à rembourser sa dette au FIP en quatre ans au lieu de huit soit un milliard Fcfp par an

 

Réponse du vice président Nuihau Laurey aux représentants des organisations syndicales du Centre hospitalier de la Polynésie française

 




Préavis de grève du 6 février 2015

Mesdames, Messieurs,
En réponse à votre préavis de grève en date du 6 février 2015, au nom du gouvernement, j’ai l’honneur de vous apporter les éclaircissements suivants.
Le CHPF est l’établissement hospitalier de référence du Pays. A ce titre, le gouvernement accorde une importance particulière à son fonctionnement et aux moyens dont il dispose. C’est pourquoi, indépendamment du contexte conjoncturel présent, une analyse détaillée des comptes de l’établissement est en cours sous l’égide des autorités financières du Pays.
La fixation du budget 2015 du CHPF a généré des incompréhensions et des craintes qu’il convient de lever. Pour ce faire, des discussions ont été engagées depuis le mois de décembre 2014 entre le CHPF et les représentants du gouvernement.

Point 1 : la baisse de 600 MFCFP de la DGF
Proposition du gouvernement
Le premier point qui doit être clarifié concerne le budget du CHPF. Le débat s’est focalisé d’emblée sur la dotation globale de fonctionnement (DGF). Or, celle-ci ne représente que l’une des sources de financement et donc de recettes de l’établissement. Les autres recettes de fonctionnement du CHPF sont en hausse (évolution 2008–2015). Contrairement à ce qui a pu être dit, le budget dont dispose l’établissement est en progression depuis 2012 et augmente de 5,7 % sur le triennal 2012-2015, et ce, malgré la baisse de la DGF prévue en 2015.
Ceci ne remet donc pas en cause la possibilité pour le CHPF de maintenir un outil de travail conforme aux bonnes pratiques, notamment par le renouvellement de ses équipements.
La situation de trésorerie du CHPF, qui ne doit pas être confondue avec l’exercice budgétaire, permet à ce jour à l’établissement d’assumer ses missions, même si le gouvernement a entendu l’alerte de la direction de l’établissement, face au risque de retards de paiements du CHPF, susceptibles de dégrader le climat de confiance que celui-ci entretient avec ses différents fournisseurs. En cas de difficulté de trésorerie avérée, il appartient au directeur du CHPF et à son agent comptable d’en informer le conseil d’administration.

Point 2 : le remboursement de l’avance de trésorerie de 1 milliard FCFP et le paiement des intérêts
Proposition du gouvernement
La vice-présidence a indiqué au payeur la nécessité de suspendre temporairement le recouvrement de l’avance dans le cadre d’une transformation de l’avance en emprunt à moyen terme. La direction du budget et des finances accompagnera le CHPF dans la mise en place d’un financement adapté.
Le directeur du CHPF et l’agent comptable prendront l’attache du payeur pour formaliser la transformation de l’avance.
Le conseil des ministres a donné son aval pour la prise en charge des intérêts au titre d’une subvention exceptionnelle à inscrire lors d’un prochain collectif budgétaire qui sera soumis au vote de l’Assemblée de la Polynésie française.
Ces sujets financiers compliqués, qui ne peuvent être disjoints des difficultés d’ordre général que connaît le Pays en matière de financement de la protection sociale généralisée, sont du ressort de la direction du CHPF, en lien avec les autorités du Pays.

Point 3 : investissements du CHPF
Les discussions qui ont eu lieu depuis décembre ont permis de prendre la mesure de l’importance du renouvellement des équipements du CHPF, du fait d’un coefficient de vétusté important de certains d’entre eux. Cette préoccupation pour le maintien d’un hôpital de qualité, offrant aux Polynésiens les soins auxquels ils aspirent, est partagée par le gouvernement.
Proposition du gouvernement
Le conseil des ministres demande donc au directeur du CHPF d’élaborer avec l’ensemble de ses services un programme d’investissement pluriannuel 2015-2017 destiné à planifier sur 3 exercices le renouvellement et la modernisation de l’outil de travail du CHPF.
Ce programme sera examiné lors d’un prochain conseil d’administration du CHPF.
Il appartient en effet au directeur de proposer un tel programme, après concertation interne avec l’ensemble des services du CHPF, et au conseil d’administration de l’adopter ou de le modifier.

Un établissement comme le CHPF avec un budget de près de 20 milliards FCFP ne peut pas fonctionner sans une perspective triennale d’investissement qui doit faire l’objet de discussions globales articulées avec une démarche de projet d’établissement.

Point 4 : l’élaboration du budget du CHPF
L’élaboration du budget du CHPF nécessite une discussion annuelle approfondie, de nature à permettre à toutes les parties prenantes d’exprimer tant leurs attentes que leurs contraintes. A cet égard, la contrainte budgétaire forte qui s’impose aujourd’hui au Pays doit aussi être intégrée par le CHPF, qui doit rechercher, au-delà du maintien de ses moyens, la façon d’améliorer son efficience globale, par une réflexion approfondie sur son fonctionnement et ses organisations de travail, en relation avec ses missions.


Proposition du gouvernement
Le conseil des ministres demande en conséquence à la direction de la CPS d’associer étroitement le directeur du CHPF lors de l’élaboration des budgets prévisionnels des trois régimes de protection sociale.
Les budgets devront également prendre en compte le remboursement étalé dans le temps des avances de trésorerie consenties au CHPF depuis 2012 par le pays.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de ma considération distinguée.

NB Pif paf au-revoir !


 

A partir de 12h, le point presse du Conseil des ministres est prévu dans la salle de conférence de la Présidence, et ce en présence du Vice-président, Nuihau Laurey, du porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou, et du Dr Patrick Howell. La main tendue de Gaston Flosse va-t-elle  rester dans le vide?

A 17h, le ministre de la Jeunesse et des sports, René Temeharo, présentera les grandes lignes d’orientation de son ministère, les procédures et modalités des demandes de subvention pour l'exercice 2015 ainsi que les nouvelles directions de l’IJSPF et SJS, dans l’amphithéâtre de l’IJSPF, à Pirae.

 

Pourquoi les enfants américains souhaitent-ils la St Valentin ?

En France, la Saint-Valentin, loin d’atteindre les proportions qu’elle revêt aux Etats-Unis, reste l’apanage des couples. Tandis qu’ici, les enfants sont au cœur du dispositif. Une différence qui n’en finit pas d’étonner les familles françaises expatriées aux Etats-Unis.

Ainsi, le jour de la Saint-Valentin, dès 2 ans et tout au long de l’école primaire, les enfants offrent des petits cadeaux (chocolat, carte, sucette, petit personnage…) à leurs camarades. En classe, des lectures, activités ou travaux manuels sont organisés, en lien avec le thème de la Saint-Valentin. Rien de tel en France.

Pour comprendre, il faut savoir que le sens de la Saint-Valentin aux Etats-Unis n’est pas limité à l’amour et au couple. Mais à l’affection en général, l’amitié, la communauté.

Nous n'avons pas les mêmes valeurs !



La cour des comptes s'intéresse à la refondation des sur-rémunérations outre-mer des fonctionnaires

I - Un cadre juridique inextricable

Loin d’être homogène, le régime des « sur-rémunérations » outremer comprend de multiples spécificités. Ses dispositions sont distinctes entre, d'un côté, les départements d'outre-mer (DOM)144, auxquels s'ajoutent les trois collectivités d’outre-mer (COM)145 de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, et, de l'autre, les autres COM, soit la Polynésie française, les iles Wallis et Futuna, la Nouvelle-Calédonie et les terres australes et antarctiques françaises(TAAF). En outre,pour chaque territoire, les droits des agents résultent de la combinaison d’un ensemble de textes, législatifs et réglementaires,aussi nombreux que complexes.

A - Un maquis législatif et réglementaire

Dans les DOM, le régime applicable à La Réunion se singularise par une base juridique irrégulière pour une partie des « sur rémunérations », tandis que dans les COM, les fondements des indemnités perçues à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin demeurent les mêmes qu’en Guadeloupe malgré leur changement de statut par la loi organique de 2007.

Les compléments des 2 - rémunération dans les COM

En Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Wallis et Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), la loi du30 juin 1950148 prévoit un dispositif à deux étages au profit des fonctionnaires qui y sont affectés, à savoir : d’une part, un « complément spécial proportionnel à la solde » et, d’autre part, une « indemnité destinée à couvrir les sujétions résultant de l’éloignement pendant le séjour et les charges afférentes ».

La mise en oeuvre du complément spécial a été précisée par un décret du 23 juillet 1967, qui le définit comme un « coefficient demajoration propre à chaque territoire », dont le montant est fixé par arrêté interministériel. En application d’un arrêté du 28 juillet 1967, la majoration est de 105 % à Wallis et Futuna et varie entre 65 et 73 % pour les TAAF. Les taux ont été revalorisés pour la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française par un arrêté du 12 février 1981 : ils sont désormais respectivement compris entre 73 et 94 % et entre 84 et 108 %, selon les subdivisions administratives.

L’indemnité d’éloignement est, quant à elle, régie par un décret du 27 novembre 1996. Elle s’élève à 10 mois (Polynésie française et Nouvelle-Calédonie) et 18 mois (Wallis et Futuna) du traitement indiciaire brut de l’agent, pour une période d’affectation de deux ans, renouvelable une fois. Toutefois, ce décret ne s’applique pas aux TAAF ;pour ces derniers, seule une lecture combinée des décrets des 2 mars 1910, 5 mai 1951 et 6 octobre 1952 permet de s’assurer de la base réglementaire en vigueur, alors même que les deux premiers décrets ontété abrogés pour les autres COM par celui de 1996. Il en résulte une inutile complexité juridique, accentuée par le fait que les TAAF ne sont pas désignés en tant que tels par les textes mais seulement à travers leur rattachement de l’époque au gouvernement général de Madagascar. Cette seule précision suffit à justifier l’urgence d’un élémentaire toilettage des textes qui n’a jamais été effectué.

Site 20 minutes

Les agents de la fonction publique sont-ils trop payés en Outre-mer? C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport de la Cour des comptes rendu public ce mercredi. L'institution estime «souhaitable» une refonte du système.
Elle s'attaque à ce que l'on appelle «les sur-rémunérations». Celles-ci reposent sur un cadre juridique complexe -plusieurs décrets et lois- et sont très variables d'un territoire ultra-marin à un autre -DOM, COM... Par exemple, les fonctionnaires de la Réunion bénéficient d'une majoration de salaire de 53% quand ceux des Antilles perçoivent un bonus de 40%. Dans les COM, comme la Nouvelle-Calédonie, il s'agit encore d'un autre calcul auquel s'ajoute une prime d'éloignement.
«Du point de vue de l'égalité ¬républicaine, cette disparité entre l'Outre-mer et la métropole reste scandaleuse», déplorait en 2013 à L'Express le député UMP Marc Laffineur, auteur d'un rapport maintes fois cité par la Cour des comptes.

L'écart des prix avec la métropole en baisse

Selon la Cour des comptes, ces compléments de rémunération ont coûté 1,18 milliard d'euros à l'Etat en 2012 pour 91 000 fonctionnaires. Et l'institution estime que leur fonctionnement et leur montant sont de moins en moins légitimes. Notamment parce que
La justification par la cherté de la vie en Outre-mer est moins pertinente qu'avant. S'appuyant sur des données de l'Insee, la Cour des comptes fait remarquer que les sur-rémunérations «font plus que compenser le différentiel de prix existant entre ces territoires et la métropole». A la Réunion par exemple, l'écart des prix n'est «que» de 12,4% en 2010.
La justification par le besoin de rendre attractifs les postes en Outre-mer ne tient plus. Ainsi, la Cour des comptes note que «si des difficultés récurrentes ont été relevées pour pourvoir les postes d'enseignants à Mayotte ou dans les communes isolées de Guyane, les demandes d'affectation à la Réunion n'ont pas pu être toutes satisfaites à la rentrée 2014». L'institution note parfois même que pour certaines catégories, des phénomènes de «file d'attente» existent.

«Un dispositif à bout de souffle»

La Cour des comptes, qui dénonce un «dispositif à bout de souffle» qui pèse sur les finances publiques, plaide notamment pour une simplification juridique et préconise la réduction de ces avantages pour qu'ils soient adaptés au coût de la vie réel en Outre-mer. Des recommandations que «partage» Bercy. De son côté, le ministère de l'Outre-mer fait remarquer que les montants des sur-rémunérations ont été fixés selon des «réalités complexes et historiques» et pour tenir compte de «spécificités territoriales».
 

 

Mardi 10 février 2015

 

Edito

Quand la vertu devient vicieuse

De la gloire le plus confirmée à la soudaine  déchéance, il n'y a qu'un pas, qu'a franchi avec un peu trop d'allégresse le Conseil constitutionnel compte tenu de l'éclatant écart de voix ( plus de 60% en faveur du tandem orange contre 28%) des candidats Tahoeraa à l'élection sénatoriale. Vincent Dubois ne s'y trompe pas et affirme haut ce que l'opinion pense tout bas : " c'est contre Flosse". Paris va finir par  faire un martyr du "provocateur" et l'Histoire, plus tard, fera le tri. Au lieu de quoi, on respire toujours une odeur d'abattoir. Les deux sénateurs en perdant aussi brutalement leur mandat tout juste acquis, n'ont même pas eu le temps de présenter leur défense au conseil constitutionnel.

Vincent Dubois avec le talent d'un orateur chevronné s'est lancé hier dans une plaidoirie bien maîtrisée en s'affranchissant des querelles internes entre Flosse et Fritch, mettant en avant les résultats obtenus au palais du Luxembourg en faveur de la population grâce à ses amendements notamment sur la CGCT  avec sa complice Teura Iriti. Il ne rentre pas dans le Clochemerle local et a martelé  son allégeance au président du pays comme à celui du Tahoeraa dans une conférence de presse hier matin.

 Auréolé de sa respectabilité, Vincent Dubois arrache les tentures pâlies de la France  et fait remarquer ce qui saute aux yeux, c'est que les élections étant aussi une fête dans une Polynésie bigarrée donnent lieu devant les écoles où se tiennent les votes des électeurs, à l'allégresse de chaque camp politique, au déferlement de couleurs si importantes des partis, dans la propre histoire et la particularité charmante polynésienne. Or petit à petit l'État reprend la main dans une sorte d'initialisation des comportements. Chaque individu de la population ou chaque clan représenté explicitement possède sa propre trajectoire de vie. Finalement on a l'impression dans les textes comme dans la vie de tous les jours que l'Etat enlève avec minutie tout ce qui peut opposer le pays à la tristesse métropolitaine dans un souci d'unification. C'est un peu  comme s'il demandait à certaines tribus africaines de ne plus se peindre le visage  de marques distinctives le jour des grandes fêtes.

 Bref, les institutions métropolitaines confirment dans cette annulation qu'elles peuvent user de la vertu de manière à en devenir vicieuses. Les grands électeurs Tahoeraa savent donc qu'ils ne pourront plus aller voter ensemble, se regrouper par affinités ( et plus encore), mais sur des trottoirs opposés. Se tenir par la main en politique deviendra un jour un délit. Énorme mutation de la pratique démocratique. Énorme révolution qui tient à l'audace de certaines puissances institutionnelles. La réalité n'est peut-être pas si simplette mais pour la population, on le sait "tout fait ventre pourvu que ça rentre" : la rumeur, le mensonge ou la vérité, et le respect de l'État qui s'éffrite devant de telles décisions.

La meilleure façon de faire un pied de nez aux doctes retraités du conseil constitutionnel qui trouvent là de quoi occuper le reste de leurs talents, sera d'une part de relire " l'Esprit des lois" de Montesquieu et d'autre part pour le tandem Teura/Vincent de pulvériser son propre record. Quant à Gaston Flosse qui bat la campagne depuis des jours et des nuits, on pourrait croire qu'il avait une prémonition....

 

 

 

 Séminaire sur la politique sectorielle du tourisme


Le gouvernement s’est réuni, ce mardi matin, à la Présidence, en séminaire afin de prendre connaissance des consultations relatives à la politique sectorielle du tourisme et valider les pistes de travail évoquées pour assurer le développement d’un tourisme durable, respectueux de la population et des patrimoines culturel et environnemental.

Sur la base de propositions concrètes, les ministres ont ainsi pu échanger sur les enjeux et les défis que doit relever la Polynésie française pour assurer le développement de son secteur phare, sur les forces de notre destination, qu’il convient d’exploiter et ses faiblesses qu’il faudra compenser

Démarré depuis 3 semaines, le projet d’élaboration de la politique sectorielle du tourisme et des stratégies de développement à court et moyen terme avance à un rythme soutenu. Au total, 65 entretiens bilatéraux ont été menés avec les représentants de l’Etat, des institutions, des communes et du monde économique et 13 groupes de travail ont déjà été organisés. Environ 200 personnes ont ainsi pu s’exprimer sur leur vision du développement et sur leurs attentes dans tous les domaines économiques dont, notamment, le secteur du tourisme.

Le travail de consultation se poursuivra, au début du mois de mars, par une rencontre avec les organisations patronales qui se sont largement mobilisées pour participer à la réflexion. A l’issue, le gouvernement disposera de l’ensemble des éléments nécessaires pour effectuer ses choix stratégiques en matière de tourisme et pour établir une feuille de route pour les cinq prochaines années.


 

Ouverture du Salon de la Bijouterie d’Art Polynésien

 

 



Le ministre du Développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, a lancé mardi matin, dans le hall de l’Assemblée de Polynésie française, la 14ème édition du salon de la bijouterie d’Art polynésien. Il était accompagné notamment du Haut-commissaire, Lionel Beffre, et du président de l’Assemblée, Marcel Tuihani.

Durant cinq jours, près d’une vingtaine d’artisans vont permettre aux nombreux visiteurs attendus de découvrir des bijoux uniques qui pourront notamment faire l’objet de cadeaux en cette veille de Saint Valentin. Ces bijoux reflètent le professionnalisme et la créativité des artisans dans le choix des matières utilisées, par le mariage des matières premières locales, conférant ainsi à l’artisanat d’art toutes ses lettres de noblesse.

L’artisanat est une source de création d’emplois, de revenus et de richesses. Il est également un phare pour le tourisme local, ouvrant ainsi la voie aux jeunes qui sont sans métier et sans emploi, et pour lesquels l’activité d’artisan peut constituer une source de revenus. « C’est ce qui justifie la préoccupation du gouvernement et notre intérêt pour l’artisanat, l’une des priorités majeures de notre stratégie de développement », a mis en exergue le ministre du Développement des activités du secteur primaire.

Frédéric Riveta a notamment précisé que le gouvernement souhaitait travailler, en étroite collaboration avec les artisans, à la mise en place d’un label permettant la préservation et la protection des productions originelles ainsi que le savoir-faire propre à chaque archipel, voire à chaque île. « Le label constitue, pour les acheteurs, la garantie de l’origine et de l’authenticité des produits et, pour les artisans, le moyen de les identifier et, compte tenu de leur origine garantie, d’optimiser leur valorisation », a expliqué le ministre.

Dans le cadre d’une labélisation des produits artisanaux locaux, le ministre a ainsi évoqué l’Indication géographique protégée (IGP), qui a pour rôle d’identifier un produit artisanal originaire d’une zone géographique déterminée, dont la qualité, la réputation, le savoir-faire ou d’autres caractéristiques peuvent être attribuées essentiellement à cette origine géographique. Les opérations de production ou de transformation qui ont lieu dans cette même zone géographique sont aussi prises en considération.
 



 
 

 


L’ALERTE  Mediapart

 Les Regnault et Al Wardi nos fameux politologues locaux pour mieux dénoncer la " corruption" devraient proposer leurs talents à Mediapart. Là, au moins, ils auraient de quoi faire...

L'ex-ministre Raincourt reconnaît avoir été payé depuis une cagnotte UMP du Sénat

Après nos révélations, le sénateur et marquis Henri de Raincourt a bien dû l'avouer : quand il était ministre de Nicolas Sarkozy, il a touché 4 000 euros par mois depuis un compte HSBC du groupe UMP du Sénat. « À la bonne franquette », pour reprendre son expression. Nombre d'observateurs condamnent cette opération « hallucinante », qui heurte le principe de séparation des pouvoirs.
 

 

Humour à la Charlie : Rions un peu.

Un type arrive au service des urgences dans un hôpital et il voit les couloirs remplis de patients avec des gros pansements à chaque main et un gros pansement entre les jambes.

Effaré il attrape un toubib par la manche et le docteur :

"Docteur, c'est quoi tout ces gens ? Une épidémie ?
Pire encore !

- C'est une pandémie ?
- Non, ça ne touche pas le monde entier mais c'est encore plus grave et tous les hôpitaux sont maintenant complètement débordés ....

- Mais docteur, je peux attraper ça moi aussi ?
- Tout cela dépend de ce que vous avez fait en Mai 2012

- Ah bon ?

Mais qu'est ce qu'ils ont fait en Mai 2012 tous ces gens ?

- "Ben en mai 2012, ils ont voté Hollande et aujourd'hui ils s'en mordent les doigts et s'en bouffent les couilles."

 

 

 

 

 

 

 


Lundi 9 février 2015

Le président Edouard Fritch répond aux questions de  Tahiti Today comme promis

 

Mais qui est ce personnage mystérieux qu'est devenu Edouard Fritch président de la Polynésie française, celui que tous les Polynésiens croient connaître ? Alors oui, en vérité, qui est-il vraiment cet homme que nous pensions ne plus avoir à découvrir , au-delà de l'apparence qu'il veut bien donner de lui ?  Charmeur ou visage fermé selon les situations. Il sait  montrer qui il aime et qui il n'aime pas. Mais ne dira pas pourquoi. Il s'en sortira par une pirouette verbale ou un sourire.

Ni la maîtrise du feu, il y a environ 400.000 ans, ni la domesticité animale, il y a à peu près 10.000 ans ni le modelage des métaux ou la naissance de l’écriture ne sont plus aujourd’hui des mystères comme l’est devenu pour nous Edouard Fritch que nous avons pourtant côtoyé pendant si longtemps.

Est-ce la politique qui lui a fait obligation de devenir un homme secret ? Ou est-ce après avoir réglé son compte à son père spirituel par presse interposée, il y a quelques années, pour s’envoler dès le lendemain en Nouvelle-Zélande afin d’éviter de s’enfoncer dans le pugilat. Que s’était-il passé ? Une histoire familiale ? Un désaccord politique?  Bref, le temps a passé, mais sans rien arranger. Et ni Flosse ni Fritch n’ont donné d’explications au point de départ du désamour qui dure depuis lors. Du moins le supposons-nous..

Pourtant tout cela prouve que sous le sourire étincelant et sympathique, des tourmentes et des tourments couvent.  Edouard est un tellurique rentré et ses colères sont redoutables . En fait il met de la distance entre son monde, son entourage et les autres, par pudeur ? A notre avis, ce serait plutôt par calcul ou par manque de confiance envers ceux dont il doute ou qui ne lui ont pas fait allégeance.

En vérité Edouard Fritch s'est sculpté un masque et s'est glissé dans la peau de président selon les événements : grave, réfléchi, aimable ou pas. Il fait le job et selon tous les échos recueillis, la population et le monde de l'économie lui font confiance pour voir le pays aller de l'avant et concrétiser ses ambitions. Son habilité à convaincre   réside dans sa persévérance à faire ce qu'il a décidé, quelles que soient les critiques auxquelles il ne semble pas prêter attention, alors qu'elles le touchent au plus profond de son amour-propre. Mais on vous laisse découvrir les zones d'ombre et de lumière de cette première interview au cours de laquelle il répond sans langue de bois. Ou ne répond pas avec une certaine habilité !

 

                      Arrêtez les polémiques

1/  A la suite de l’émotion générale dans l’opinion et la presse concernant les chicaneries entre Gaston Flosse et vous, il semble que les élus cherchent à apaiser la tension. La commission permanente vous a finalement donné satisfaction. Pourquoi teniez-vous autant à cette augmentation de votre indemnité ? Vous avez eu cette phrase «  assassine » «  je ne peux pas faire vivre ma famille avec 378.000 Frs je ne vis pas de la corruption. » Elle a mis le feu aux poudres…

 Non, ce qui a mis le feu aux poudres, comme vous dites, c’est que des élus de ma majorité viennent m’expliquer que je devais faire mes preuves avant de pouvoir prétendre être indemnisé au même niveau qu’eux. Fallait-il ouvrir une polémique sur ce sujet pendant près de deux mois ! C’est finalement un non-évènement comme l’a dit jeudi la présidente de la commission permanente.

 

2/ Etes-vous prêt dans un souci de transparence toujours à publier comme l’ont fait les ministres de François Hollande, vos revenus et votre patrimoine ?

 Moi, je suis toujours prêt à me conformer aux obligations légales. Ces obligations m’imposent une déclaration de patrimoine et une déclaration d’intérêts auprès de la haute autorité de la vie publique. Je m’y suis conformé mais la loi ne prévoit pas que ces déclarations soient rendues publiques. Pour ce qui concerne mes revenus, je crois que vous les avez déjà publiés, avec quelques erreurs il est vrai. Mais je veux aussi vous rappeler que les déclarations de patrimoine ou d’intérêts rendues publiques, ce n’est pas toujours parole d’évangile. Je vous renvoie à l’affaire Cahuzac.

 

J'ai été sollicité par les élus Tahoeraa

3/-Dans l’interview qu’il a donné à Tahiti Today, Gaston Flosse propose de « vous évitez des écueils et de vous conseiller » c’est justement ce que vous ne voulez pas. Et bien dites le lui et faites la paix des braves, c’est vous le plus jeune et c’est lui qui vous a mis là où vous êtes, ça compte ! Non ? L’opinion publique se demande pourquoi ce désamour dès votre élection ? Allez-vous le rencontrer et mettre vos différends à plat oui ou non ?

 Des circonstances indépendantes de ma volonté ont fait que j’ai été sollicité par les élus du Tahoeraa pour être Président du Pays. J’ai bien précisé que s’ils souhaitaient porter une autre candidature, je resterais à l’Assemblée. Une majorité forte de 38 représentants m’a assuré de son soutien loyal. Mon président de parti a clairement fait savoir que le chef de l’exécutif est Edouard Fritch et que le chef du Tahoeraa Huiraatira est Gaston Flosse. Chacun doit être dans son rôle. Il ne doit pas y avoir de confusion dans les missions. Au contraire, chacun doit respecter les fonctions de l’autre.

 Lorsque j’étais Président de l’Assemblée de  Polynésie Française, ma loyauté était totale. J’ai toujours respecté la discipline de groupe. Je n’ai jamais contesté à titre personnel les textes initiés par le gouvernement, même lorsqu’ils étaient perfectibles.  

Pour répondre à votre question en ce qui concerne  la rencontre entre Gaston Flosse et moi-même , il  faut donner du temps au temps. Gaston Flosse a dit lui-même dans votre tribune qu’il n’a pas le cœur, actuellement, à me recevoir. Marcel Tuihani, quant à lui, dit qu’il faut que je fasse le premier pas vers Gaston Flosse, sinon la majorité risquerait de se diviser. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour préserver l’unité et l’apaisement, mais en aucun cas je n’accepterai d’être instrumentalisé.

 Ce qui importe, c’est d’être fidèle à nos engagements. J’applique le programme pour lequel nous avons été élus. Le programme, tout le programme, mais rien que le programme. C’est le contrat de confiance que nous devons à nos électeurs et à la population polynésienne.

 

4/-On a du mal à comprendre cette histoire de vaisselle mais surtout cette lettre qui est arrivée sur le bureau du procureur mais jamais à Marcel Tuihani ! N’était-ce- pas à Gaston Flosse qu’il fallait écrire ?

 Maître François Quinquis a déclaré au journal télévisé de TNTV en date du 13 janvier 2015 et cela a été repris sur votre site internet le 14 janvier que, je cite : « la présidence a reçu une réquisition de monsieur le Procureur de la République demandant la communication de tous les documents liés à cette histoire de vaisselle et que c’est donc sur le fondement de cette réquisition que la lettre adressée par la présidence du Pays au Président de l’Assemblée a été adressée à la DSP, mais il n’y a pas eu de plainte de la Présidence  ».

 Il est du devoir de la présidence de transmettre tout ce qui est en sa possession  dans ce dossier où elle est partie prenante, sous peine d’entrave. Or, je ne veux pas entraver les procédures de justice entamées, je le rappelle, par le procureur de la République.

 Cette lettre a été adressée à monsieur Marcel Tuihani, car une grande  partie de la vaisselle a été importée par ses soins et son nom a été noté pour les opérations de dédouanement.  En tous les cas, je n’ai jamais traité personne de « voleur de vaisselle » : la répétition d’un mensonge n’a jamais fait une vérité. J’entends les uns et les autres dire qu’ils n’ont rien à se reprocher. Dans ces conditions, pourquoi en faire toute une polémique. Laissons les procédures se faire.

 

Pas d'amis socialistes mais de bonnes relations avec l'Etat 

5/Il est vrai qu’il ne vous a pas ménagé dans la première partie de son interview, sa rondeur habituelle a laissé la place à une amertume qu’il retenait depuis un moment. N’avez-vous pas envie d’enterrer la hache de guerre et de fumer le calumet de la paix. Vos amis socialistes sont en passe de légaliser le cannabis, une pipe de paka et hop vous vous embrassez. D’ailleurs êtes-vous pour la légalisation du paka ?

 Madame Bourne, je ne vois pas pourquoi vous parlez de « mes » amis socialistes. Quand j’ai été élu député, avec mes deux collègues Jonas Tahuaitu et Jean-Paul Tuaiva, nous avions pour mission du Tahoeraa de renouer de bonnes relations avec l’Etat. C’est ce que nous avons fait, et Gaston Flosse, qui était alors sénateur, nous a accompagnés dans nos rencontres avec le gouvernement central. Nous avons été élus aux territoriales avec le même programme d’entretenir de bonnes relations. Pour ne rien vous cacher, les députés que nous étions avions même reçu pour consigne d’aider le gouvernement socialiste dans les votes, et c’est d’ailleurs pour cela que nous avions demandé, que Gaston Flosse avait demandé à Jean-Louis Borloo, que nous ayons liberté de vote au sein du groupe UDI.

 Je comprends que Gaston Flosse soit meurtri parce que le président de la République a refusé la grâce. Pour autant, est-ce que nous devons rompre les bonnes relations avec l’Etat, avec le gouvernement central. Je pense que ce serait contreproductif.  Quant à votre question sur le paka, je pense qu’il s’agit d’une boutade.

 

6/-Serez-vous candidat à la présidence déléguée du Tahoeraa ? je ne vous parle pas de la présidence qui semble acquise à  Gaston Flosse .

 Je tiens d’abord à souligner qu’il n’a jamais été dans mon intention de postuler à la présidence du Tahoeraa. Je n’ai pas d’objection à ce que notre président de parti soit reconduit dans ses fonctions avec moi comme président délégué du Tahoeraa.

 J’ai dit, il est vrai, et mes propos ont été déformés, que mes fonctions de président du Pays me laissaient peu de temps pour assurer des fonctions importantes au sein du mouvement, d’autant que j’ai aussi mon mandat municipal. Par souci d’efficacité, je me pose donc la question de savoir s’il faut me remplacer aux fonctions de président-délégué. Mais ce n’est pas moi qui déciderait, ce sont nos instances et nos militants. Si on me demande d’être candidat à ma succession et aux côtés de Gaston Flosse, je ferai mon devoir

 

7/-Que pensez-vous de l’activisme intense de votre «  père spirituel » qui défie les lois de la nature en vue du congrès mais des futures élections aussi ?

 Qu’est-ce qui importe le plus ? Réussir le programme sur lequel nous avons été élus pour sortir notre pays du marasme ou se concentrer sur des échéances politiques lointaines ? Moi, je pense que si nous tenons nos engagements et que nous réussissons, nous serons en bonne position pour gagner les élections futures. Chaque chose en son temps. Mais je comprends que le président du Tahoeraa doive préparer les futurs combats politiques. C’est son rôle. Il va avoir d’autant plus de travail de ce côté que l’élection de nos sénateurs vient d’être annulée.

 

 Il ne peut y avoir qu'un seul chef de l'Exécutif

8/- Que lui reprochez-vous en vérité pour vous tenir éloigné de lui dès votre arrivée à la tête du pays ?

 A vrai dire, je n’ai eu que très peu de contacts avec le président Flosse depuis mai 2013, mais je savais ce que j’avais à faire là où j’étais. Je crois avoir bien piloté l’Assemblée de Polynésie française et ce, en symbiose avec son gouvernement.

 Je respecte la discipline du Tahoeraa qui veut que le président du pays ait toute latitude pour gouverner dans le respect du programme, car il ne peut y avoir qu’un seul chef de l’exécutif. C’est comme cela que nous avons toujours fonctionné.

 Le Président Flosse n’a été la marionnette de personne. Il n’a jamais été instrumentalisé. Il a toujours conservé son libre arbitre. Je voudrais qu’on en fasse de même avec moi. Si ces conditions sont respectées, je suis à l’écoute et je ne tiens personne éloignée. Bien au contraire, ma porte est ouverte aux personnes de bonne volonté.

 

9/Vous n’allez plus au conseil politique du Tahoeraa pourquoi ? Vous pourriez vous expliquer démocratiquement devant ceux qui y participent et ainsi percer l’abcès entre «  gentlemen » ?

 Gaston Flosse n’a jamais convoqué autant de conseils politiques lorsqu’il assumait la fonction de président du pays, compte tenu de son agenda très chargé. Maintenant que je suis président du pays, il en est de même pour mon agenda qui n’est pas toujours compatible avec celui du conseil politique.

 J’y vais quand je peux et j’y retournerai. Les membres de mon gouvernement, qui ont aussi des responsabilités dans le parti, y vont lorsqu’ils sont invités et dans la mesure de leur disponibilité. Ce que je souhaite, c’est que les délibérations y soient sereines et se consacrent à des questions d’importance. Il ne faut surtout pas que le  conseil se transforme en tribunal inquisitorial à la dévotion d’une personne.

 

10) Dans sa conférence de presse mercredi, le président de l’assemblée reproche au gouvernement de ne pas présenter de textes. Gaston Flosse lui-même laisse entendre que ça ne va pas assez vite !

 Notre priorité, notre grand défi est de sortir notre pays d’une crise qui n’a que trop duré. C’est le quotidien des polynésiens qui doit nous préoccuper au plus haut point.

 Il faut que le parti, le gouvernement et sa majorité à l’Assemblée soient sur la même longueur d’onde. Les forces vives de la société nous le disent : la confiance est à ce prix. Ne nous perdons pas dans des querelles secondaires.

 Il faut des preuves de confiance. Je suis étonné des doutes émis ici et là sur notre volonté de réussir ou sur de soudaines impatiences. Le gouvernement travaille d’arrache-pied. Il est loin d’être immobile, comme certains veulent le faire croire. Il déploie son action progressivement et méthodiquement.

 Je suis à l’écoute des propositions réalistes pour faire plus et mieux avec moins, mais je ne suis pas un magicien. Seule une action opérationnelle méthodique, efficiente, efficace  et persévérante de tous les acteurs publics et privés    produira des résultats sur le terrain.

 Pour ce qui est des textes, nous en avons déjà envoyé plusieurs au haut-conseil puisque sa consultation est obligatoire. Quand ils reviendront, ils devront pour certains passer par le CESC avant d’être transmis à l’assemblée.

 

 2015/2018 lancement des grands chantiers productifs

 

11/Vous rencontrez beaucoup de monde, vous labourez les îles et c’est aussi un peu votre dada on sait que vous avez un faible pour les îliens, vous coupez des rubans (rire), les entreprises vous aiment. Pourquoi vous aiment-ils alors qu’on ne voit pas les choses évoluer très rapidement ? Qu’y a-t-il de concret au plan économique ? Quand les projets économiques et touristiques verront-ils le jour ? On disait en 2014 que l’année 2015 serait l’année de la relance, aujourd’hui on parle de 2016.

 Je veux rappeler que le programme du Tahoeraa prévoyait  que les années 2013 et 2014 seraient consacrées au redressement des finances publiques et créer de nouveaux emplois. C’est ce qui a été fait, même si sur le plan de l’emploi, c’est encore timide. La période 2015-2018 doit être celle du lancement des grands chantiers productifs créateurs de milliers d’emplois. Nous serons au rendez-vous, conformément à nos engagements de campagne.

 J’ai reçu les syndicats de salariés et les syndicats de patrons. Tous ont confiance en l’avenir car ils savent aussi que des projets à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliards ne sortent pas de terre en un jour.

 Je suis président du pays depuis 4 mois et demi. Nous nous situons dans la continuité du précédent gouvernement et je ne pense pas que nous ayons perdu beaucoup de temps, malgré un changement de gouvernement qui s’est imposé à nous.

Nous avons un budget à exécuter. Mes ministres sont aux avant-postes pour accompagner les forces vives du Pays. Nous faisons des efforts quotidiens pour instaurer la confiance chez les investisseurs et les entrepreneurs. Nous sommes à l’écoute de ces derniers pour prendre les décisions possibles et nécessaires en vue de créer un environnement encore plus favorable à l’initiative.

 Nous travaillons main dans la main avec l’Etat, avec les communes. Le contrat de projets prend forme pour un lancement dans les délais les plus brefs. Nous nous mobilisons pour que l’investissement public soit maximal dès cette année. Il sera, en tout état de cause, supérieur à celui réalisé ces dernières années.

 Nous dialoguons avec les partenaires sociaux. Nous allons entamer une réforme de la PSG qui a été sans cesse repoussée par les gouvernements précédents.

 Nous nous activons pour que les intentions des investisseurs internationaux se concrétisent. C’est le cas de l’aquaculture à Hao. Vous avez, ces derniers jours, des annonces concrètes d’investisseurs pour le projet de Mahana Beach. Ce n’est pas moi qui le dit, mais eux ! Et d’autres se feront connaître d’ici mars 2015.

 Mais il n’y a pas que ces grands chantiers qui procureront de l’activité. Les ministres de l’équipement et du logement ont présenté au début d’année leur plan de campagne. Des chantiers importants sont déjà lancés comme le domaine Labbé, le lotissement Teroma, le collège de Teva I Uta, pour ne citer que ceux-là. De nombreux appels d’offres ont été lancés pour d’autres opérations qui pourront aussi débuter au cours du premier trimestre. Il y a des impatiences, mais il y a aussi des procédures légales à respecter. Les patrons sont parfaitement rodés à cet exercice, et je pense que c’est pour cela qu’ils ont confiance

 Il ne sert à rien d'avoir de nouvelles compétences

12/Le projet de modernisation statutaire  mis sur la place publique va très loin.  Etes-vous pour certaines des propositions les plus raisonnables de cette résolution ? Et êtes-vous favorable à donner votre avis sur la nomination des magistrats. ?!

 Qu’est-ce qui importe ? Une modernisation de notre statut est nécessaire pour le rendre plus efficace. Le colloque que j’avais organisé l’an dernier à l’Assemblée pour faire le bilan des 30 ans d’autonomie a montré que certaines corrections devaient être faites pour rendre cet outil, car pour moi c’est un outil, plus performant au service du développement. C’est tout ce qui m’importe. Et c’est dans ce sens que les services, les juristes, les cabinets ministériels travaillent depuis plusieurs mois. Il ne sert à rien, à mon sens, de réclamer de nouvelles compétences quand nous n’avons pas pu ou su assumer certaines dont nous disposons déjà. C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé Gaston Flosse lors de son intervention au colloque l’an dernier.

 

 13/Que pensez-vous du recours suspensif de la demande de relèvement du recours en grâce, qui ne bénéficiera pas à Gaston Flosse on le lui a déjà refusé, afin que le ou les élus concernés puissent utiliser toutes les ficelles de la loi avant que le couperet ne tombe ?

 Nous sommes dans un Etat de droit. Tout justiciable agit dans le cadre des possibilités que lui offre la Loi, avec l’aide d’un avocat. C’est le droit de tout citoyen. Je souhaite simplement  que les élus disposent des mêmes droits que tout justiciable ni plus ni moins.

  

14/Etes-vous favorable à ce que le président du pays à l’instar de la France engage sa responsabilité devant l’Assemblée ?

 Je pense que la motion de défiance suffit. Encore une fois, après plus de 30 ans d’évolution statutaire, nous sommes proches du point d’équilibre. Les débats précédents se sont focalisés sur les modalités de cette motion de défiance.

Et je rappelle qu’au niveau national, le Premier ministre n’est pas élu, il est nommé par le Président de la République. Le président de la Polynésie française lui, est élu. Il doit donc avoir par principe la confiance de sa majorité. Sinon, effectivement, on en revient à la motion de défiance.

 

 15/Le président de la commission des lois arrive dans quelques jours avez-vous prévu des réunions de travail avec des élus de l’Assemblée l’ancien président semble regretter que ce ne soit pas le cas. ?

 La visite de Jean-Jacques Urvoas se fait à son initiative, dans le cadre d’une mission d’évaluation de l’assemblée nationale du statut de 2004. C’est donc lui qui décide de son agenda et des personnes qu’il souhaite rencontrer. C’est à lui qu’il faut poser la question de qui il souhaite rencontrer.

 

 16/- Préparez-vous aussi de votre côté une révision statutaire?

 Ce n’est pas une révision statutaire. Nous travaillons, comme je viens de le dire, sur une modernisation de notre texte. La plupart des propositions sont d’ailleurs contenues dans le document déposé sur le bureau de l’Assemblée puisque les travaux proviennent des mêmes personnes. Mais pour ce qui nous concerne, nous pensons qu’il faut travailler en concertation avec l’Etat car c’est le meilleur moyen d’aboutir. Pour nous, également,  il n’y a aucune urgence.

 

L'évolution vers un pays associé n'est pas dans le programme du Tahoeraa

 

17/Le « pays associé » revient au goût du jour. Il en était déjà question il y a une dizaine d’années. Qu’en pensez-vous ? Certains parlent de dernier petit pas vers l’indépendance, d’autres au contraire d’un rempart contre l’aventure. Que dites-vous ? Après tout les Cook s’en sortent bien depuis des années en conservant leur identité et un passeport néo-zélandais.

 Sauf qu’il y a beaucoup plus de touristes internationaux que d’autochtones aux îles Cook ! Plus sérieusement, la migration massive de nos cousins vers la Nouvelle-Zélande et l’Australie est une réalité et un problème à mon sens.

 La question essentielle est, à mon avis, la suivante : quel statut nous offre le développement économique et social optimal ? Cette question doit être abordée sans prisme idéologique excessif.

 Pour moi, l’évolution vers un Pays associé n’est pas d’actualité dans cette mandature. Ce n’est pas dans le programme du Tahoeraa et la question n’a jamais été débattue sur le fond par nos instances, même si elle est évoquée de très longue date par le président du mouvement.

  

18/Les étagères de la croix rouge et autres associations sont vides et d’un autre côté on a vu un énorme gueuleton avec des tonnes et des tonnes de tout ce qui se mange pour les 50 ans de faa’a. Ce n’est pas un peu choquant quand même ?

 Ce qui m’inquiète, c’est le gaspillage alimentaire. Je suis parfaitement en phase avec le projet de loi national, au cours duquel notre député Jean-Paul Tuaiva est intervenu, qui voudrait que les grandes surfaces soient obligées de donner aux associations caritatives les produits qu’elles jettent aujourd’hui à la poubelle faute de les avoir vendu.

Mais il ne faut pas faire de démagogie non plus quand vous évoquez le repas organisé par la commune de Faa’a pour fêter ses 50 ans. C’est un évènement exceptionnel auquel l’ensemble des habitants était convié, à titre gratuit. Tout le monde a pu manger à sa faim.

 

19/ Gaston Flosse a laissé entendre que le Tahoeraa ferait voter à la présidentielle pour Alain Juppé, vous êtes d’accord ?

 A l’heure d’aujourd’hui, les candidats n’ont pas encore été désignés par leurs partis respectifs. A ma connaissance, Alain Juppé est un responsable de l’UMP, n’est-ce pas ? Notre parti devra, à mon sens, clarifier d’abord sa stratégie d’alliance avec les partis nationaux.  Mais nous avons bien le temps, ce n’est pas une préoccupation d’actualité.

 

 20/ Comment voyez-vous François Hollande qui n’annonce toujours pas une visite en Polynésie française. Il devait pourtant venir en septembre ou décembre non, selon Oscar Temaru ?

 Je n’ai jamais entendu dire que le président de la République devait venir en septembre ou en décembre. Il m’a dit, quand je l’ai rencontré, qu’il souhaitait venir, mais sans bien entendu pouvoir fixer de date. Par contre, Madame Pau-Langevin, la ministre des outremers doit venir au mois de mars, si ce calendrier n’est pas bouleversé en raison des nouvelles élections sénatoriales, et le Premier ministre a indiqué qu’il souhaitait venir également cette année.

 

21// Le terrorisme salafiste, ça fait peur en Polynésie française ?

J’espère bien que ce fléau ne sera pas importé en Polynésie française. J’y veillerai en relation avec les autorités de l’Etat et le Haut-Commissaire avec qui j’entretiens d’excellentes relations de partenariat dans tous les domaines. J’ai confiance car notre pays est épargné de ces horreurs, reste un havre de paix.

  

22/En parlez-vous avec Lionel Beffre  dont le  travail et son implication en faveur de ce pays, sont devenus un plus important pour la Polynésie ?

 Nous nous voyons de manière très régulière. Il se bat pour l’intérêt des Polynésiens. Je travaille beaucoup avec lui sur tous les fronts. Comme nos services respectifs travaillent de concert.

 

 23 /Enfin la question d’actualité : »Etes-vous Charlie » et pourquoi ?

 Je suis républicain et je défends les valeurs de la République. L’attentat contre Charlie Hebdo, comme je l’avais immédiatement exprimé par voie de communiqué, est avant tout un attentat, comme celui perpétré dans le supermarché casher, contre les fondements de la démocratie : la liberté, l’égalité et la fraternité, la liberté de la presse, bien sûr. Il faut défendre ces valeurs, car rien n’est jamais acquis définitivement.

 J’ai partagé l’émotion des millions de Français qui, comme un seul homme, se sont levés pour dire non au terrorisme, à l’obscurantisme. Cet élan républicain  a été formidable.

 J’ai partagé la compassion envers les familles de toutes les victimes de ces attentats ignobles.

 Je défends aussi la valeur de la laïcité faite de tolérance et de respect des croyances des uns et des autres, notamment les croyances religieuses. J’y suis personnellement attaché

.

 

 

 Remarques sur quelques zones d'ombre : Mais nous remercions le président  d'avoir pris le temps de nous répondre

 Edouard ne dit pas oui c'est Gaston Flosse qui a proposé ma candidature au Tahoeraa mais :j’ai été sollicité par les élus du Tahoeraa pour être Président du Pays.

Il ne dit pas non plus qu'il fera un pas vers Flosse pour rompre le maléfice actuel

Il ne répond pas sur la proposition de Flosse de connaitre le nom des magistrats même pour un avis. Il est peut-être d'accord. On ne sait pas.

Oscar Temaru avait annoncé en 2014 sur Première la visite du président Hollande

La libéralisation du cannabis n'est pas une boutade, le dossier est bien sur le bureau du président de la République

Il se garde de dire " oui je suis Charlie" car il n'approuve certainement pas certains dessins osés sur la religion catholique dont il est un fervent croyant.

Président délégué du Tahoeraa, p'être ben que oui, p'être ben que non !

Enfin quant à sa rencontre avec Gaston Flosse pour crever l'abcès  il répond " il faut laisser du temps au temps" autrement dit " c'est pas pressé" .

 

Courrier

Juste une question pour :  « je suis charlie » que vous avez posé à chacun  des deux hommes politiques interviewés, Flosse e  tFritch. Très intéressantes d'ailleurs

Bien sur, on est tous contre l’attentat perpétré contre le quotidien.

Mais, comme le déclarait  une personne interviewée  par une journaliste de  « ta chaine préférée  Poly1ère », il l’ont aussi cherché.  A l’heure actuelle, je dis que :  Charlie Hebdo a  mis  EN DANGER DE MORT tous les Français avec  leur écrits. Plus encore, les journalistes « Charlie HEBDO » continuent  dans leur délire profitant du succès de la dernière publication.  Dans quelques endroits où  l’on se trouvera  dans le monde, tous les français et nous aussi « français d’outremer » seront en danger, et là c’est grave. 

La liberté de la presse  ne va-t-elle pas un peu trop loin.  Il me semble qu’aujourd’hui, les journalistes deviennent le 3ème pouvoir en France.

C’est pour cela que moi, je ne suis et ne serai jamais « charlie », car comme dis le proverbe ; Qui sème le vent récolte la tempête…Cl. D

 

Conseil des ministres extraordinaire : Contrats de projets

Depuis les deux premiers contrats de développement Etat - Polynésie française conclus pour la période 1994/2007, l’analyse partagée des fondamentaux sociaux et économiques du territoire a conduit l’Etat et la Polynésie française à engager une démarche partenariale, destinée à concentrer les efforts budgétaires mutuels sur les problématiques prioritaires pour l’amélioration de la vie quotidienne des Polynésiens.
De par ses objectifs adossés aux politiques publiques et le volume de ses engagements financiers, le contrat de projets est alors apparu, dès son origine, comme un outil ambitieux.


A ce titre, le premier Contrat de Projets Etat – Polynésie française (2008-2014), prévu initialement pour une période de six ans , portait sur la réalisation de 47,6 milliards Fcfp de projets (H.T.) avec une participation financière de l’Etat, à parité de celle du Pays, envisagée à hauteur de 21,1 milliards Fcfp.
Au terme de ce dispositif, 29,5 milliards Fcfp de projets (H.T.) ont été financés (dont 13,2 milliards Fcfp par l’Etat), dans les domaines divers comme le logement social, l’environnement, l’enseignement supérieur et la recherche.
Aujourd’hui, l’Etat et le gouvernement de la Polynésie française ont souhaité mettre à profit l’expérience de ce premier contrat de projets aux fins d’élaborer un nouveau dispositif.


Le Contrat de Projets Etat – Polynésie française (2015-2020) se présente ainsi, pour un volume total de projets d’environ 50 milliards Fcfp (T.T.C.), sous la forme de deux conventions distinctes :
- l’une relative au financement de projets relevant des compétences du Pays (pour environ 38 milliards Fcfp T.T.C.),
- l’autre relative au financement de projets communaux (pour environ 12 milliards Fcfp de projets T.T.C.).
La participation financière de l’Etat, à parité de celle de la Polynésie française, est envisagée à hauteur de 180 millions d’€, soit environ 21,5 milliards Fcfp pour l’ensemble de la période considérée (six années).


Enfin, le choix des secteurs éligibles a été guidé par l’objectif résolu des deux partenaires de « placer la croissance économique et l’emploi au cœur des volets d’action », comme précisé en préambule des deux conventions : « … les principaux secteurs productifs, tels que le tourisme ou le secteur primaire, doivent être accompagnés dans leur développement. De même, investir dans la recherche et l’innovation permettra d’envisager la création des gisements d’emplois de demain en Polynésie française. D’autres secteurs tels que le logement social, la santé, les énergies renouvelables ou les infrastructures sportives agiront favorablement sur l’emploi en stimulant la commande publique. Enfin, les investissements communaux constituent un apport non négligeable à l’activité économique ».


P
our ce qui concerne le contrat de projet Etat – Polynésie française (2015-2020) dédié aux investissements communaux, sont ainsi éligibles les secteurs suivants : l’alimentation en eau potable, la collecte et le traitement des eaux usées, la gestion des déchets.





 

Hé! Hé! Rappel à l'ordre !

(Extrait du Point)

"Depuis un certain temps déjà, la tradition laïque de la France socialiste incite les autorités à présenter aux Français mahométans leurs voeux, leurs félicitations à l'occasion du début du ramadan. Je ne doute pas un instant que seules l'étourderie, la distraction les ont, jusqu'à présent, empêchés d'agir semblablement envers les Français qui observent le carême chrétien. C'est pourquoi, afin qu'un tel oubli soit réparé en 2015, je me permets de rappeler à M. Bernard Cazeneuve, notre bien-aimé ministre des Cultes, quelques dates : cette année, l'office des Cendres, qui marque l'entrée dans le carême pascal des fidèles de l'Église catholique romaine, est fixé le mercredi 18 février ; quant aux fidèles de l'Église orthodoxe, c'est avec l'office du Pardon, célébré au soir du dimanche 22 février, que débutera leur carême pascal, qu'ils appellent le grand carême et suivent avec une ferveur toute particulière.

"Le calendrier pascal des protestants est le même que celui des catholiques romains, mais je ne suis pas sûr que les Églises issues de la Réforme fassent le carême. Il faudrait poser la question à Christian Giudicelli, gloire du protestantisme nîmois. Nous attendons donc du ministre des Cultes sinon une visite dans une paroisse catholique le 18, dans une paroisse orthodoxe le 22, ce serait trop lui demander, au moins un bref message d'encouragement au jeûne et à l'abstinence. Avanti popolo, Monsieur le Ministre ! Encore un effort si vous voulez être républicain !"

GABRIEL MATZNEFF

 

Le risque de la lâcheté: déja !

Le sénateur UDI de Paris Yves Pozzo di Borgo ne veut pas que le dernier film de Clint Eastwood soit diffusé en France. Ou du moins pas tout de suite, ou pas pour tout le monde. Le Journal du dimanche révèle le contenu d'une lettre que le sénateur a écrite à François Hollande, pour s'inquiéter de la sortie en salle le 18 février d'American Sniper, qui raconte la - vraie - vie d'un tireur d'élite de l'US Army durant la guerre en Irak. Motif : "la stigmatisation de la population musulmane".

Il se trompe de polémique. Aux États-Unis, où le film rencontre un succès considérable depuis plusieurs semaines, les interrogations portent sur un tout autre sujet : doit-on transformer en héros un assassin, qui a ôté la vie à plus de 150 personnes ? Le fait que ses cibles soient musulmanes n'a même pas été abordé dans un pays pourtant sourcilleux sur le respect des religions. En France, le sénateur favorable à une politique de prévention par l'autocensure demande aussi au ministère de la Culture et au CNC de retarder la sortie du film, ou de l'interdire aux moins de 16 ans.

Besoin de courage politique

Il y a un mois, la France se mobilisait comme jamais pour défendre, entre autres valeurs, la liberté d'expression. Pourquoi, ensuite, infantiliser les Français au point de leur refuser l'accès à une oeuvre plébiscitée outre-Atlantique ? Appeler les autorités à la censure est très rarement une bonne idée. Cette tendance au politiquement correct, qui confine parfois à la lâcheté, s'est illustrée il y a quelques jours à Clichy-la-Garenne, dans la banlieue parisienne. Le maire PS, Gilles Catoire, a menacé de se désolidariser d'une exposition organisée dans et par sa commune si une installation n'en était pas retirée. Celle-ci, composée de tapis de prière et d'escarpins, avait suscité des mises en garde d'administrés en colère... À Villiers-sur-Marne, le maire UMP a déprogrammé Timbuktu dans une salle de cinéma à la mi-janvier sous le prétexte - inexplicable pour qui a vu ce film - qu'il risque de faire l'apologie du terrorisme.

Trois élus, un du centre, un de gauche, un de droite, cèdent donc, d'une manière ou d'une autre, à un chantage ou une menace, réels ou fantasmés. Aux États-Unis, Sony a été victime d'un piratage géant qui pourrait provenir de Corée du Nord, piratage destiné à dissuader ce groupe de diffuser The Interview, film qui parodie le pouvoir à Pyongyang. La menace a fonctionné, jusqu'à ce que Barack Obama en personne intervienne, pour exiger que l'Amérique ne cède pas à ce chantage. The Interview a été diffusé avec un certain succès sur Internet et même dans plusieurs salles de la côte ouest. L'Élysée serait bien inspiré de prendre exemple sur la Maison-Blanche, si cette épidémie de déprogrammation devait se répandre parmi les responsables politiques. Car avec des raisonnements - si l'on ose dire - tels que ceux tenus par les trois élus terrorisés, il y a longtemps que Charlie Hebdo, entre autres, aurait été interdit en France.   (relevé dans le Point)

 

Vous êtes policier : Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants.

Soudain, un "jeune" (c'est comme ça que les journalistes les appellent) se précipite sur vous avec un  couteau.
Vous avez votre arme de service sur vous.
Vous avez quelques dixièmes de secondes pour réagir.

LE POLICIER CHINOIS

Une balle en plein cœur, le voyou est mort.

LE POLICIER RUSSE

Une balle entre les deux yeux, le voyou est mort.

LE POLICIER AMÉRICAIN

Pan, pan, pan, pan, pan,pan, pan, pan, pan, pan,pan, pan, pan, pan, pan. Clic ! : changement de chargeur.
Pan, pan, pan, pan, pan,pan, pan, pan, pan, pan,pan, pan, pan, pan, pan, le voyou est mort.

LE POLICIER ARABE

Dans la seconde le gars est égorgé, émasculé, énucléé et bouffé par les chiens, bref, mort.

LE POLICIER FRANÇAIS
Je garde mon sang-froid et j'analyse la situation...
Si je tire, suis-je en état de légitime défense ?
A-t-il un permis pour le port de ce couteau ?
Ai-je bien vérifié que ce n'est pas un Arabe, parce que, dans ce cas, tuer au couteau fait partie de sa "culture" et je n'ai donc pas le droit de m'y opposer
Les médias vont-ils en faire une victime ?
Est-ce un "jeune" de quartier incompris par la société ?
Est-ce que cela va être vu comme du racisme s'il fait partie de la diversité ", des "minorités", etc.
Est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les "jeunes" des quartiers ?
Est-ce que je vais être poursuivi : par la Halde , le MRAP , SOS racisme…
Est-ce que ma famille sera traînée dans la boue, ma vie disséquée depuis la maternelle, mes enfants menacés ?
Est-ce qu'on va parler de "bavure" dans les média et me condamner ?
Combien de dizaines de voitures vont brûler si je tire ?
L'État devra-t-il par ma faute négocier la paix sociale dans les «quartiers» ?

QUELQUES JOURS PLUS TARD :

Le Ministre de l'Intérieur Français :

« En vertu des pouvoirs qui m'ont été conférés, je vous fais (à titre posthume)
Chevalier de la Légion d'honneur. VIVE LA FRANCE »




 

Dimanche 8 février 2015

" Arrêtez de foutre la merde !"

La Dépêche dimanche fait du remplissage. Du coup, on a envie de dire ce que Juppé a balancé à un journaliste hier qui lui posait la énième question sur la conférence de Nicolas Sarkozy à l'étranger : " Arrêtez de foutre la merde"

Pour du remplissage, c'est du remplissage ! Voilà dix fois que ce quotidien  se lance dans des micros trottoirs sur la querelle Flosse/Fritch. Au fait laquelle ? On ne le sait même pas puisque aucun des deux ne veut en parler. On suspecte Flosse de vouloir le pouvoir mais quel pouvoir ? Il n'est plus éligible. Ne rencontre jamais Edouard et ne pèse pas sur les actions du gouvernement au plan économique, touristique et social. Alors la question à poser à la rue c'est " pourquoi les élus du Tahoeraa préfèrent-ils, parfois, suivre Flosse que Fritch "Tout est là.

 

Le PDG d'Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin est parti négocier à Paris ce matin

Interrogé par Tahiti Today sur la délicate question du choix sur lequel se portera l'achat des avions de la flotte api de la compagnie, il nous a répondu la veille de son départ

Oui, je pars demain en France. J’ai RDV chez Airbus. Le match est effectivement très serré car Boeing est revenu avec une offre très intéressante et compétitive. Nous avons un CA le 20 pour prendre la décision finale. Tout n’est pas aussi simple que le prix. Il y a beaucoup de paramètres en jeu : le type d’avion, la maintenance, les moteurs, la formation des équipages, la France etc… Bref dossier complexe. Ça fait un an que nous  travaillons sur ce dossier. Je ne vous cache pas que j'ai hâte de le voir aboutir, pour ATN et pour nos passagers."

 

Une toile de Gauguin acheté, pense-t-on, 300 millions de dollars !

"Quand te maries-tu ?", toile de Paul Gauguin peinte à Tahiti.

Une célèbre toile de Paul Gauguin a fait beaucoup parler d'elle, de nombreux médias spéculant sur un prix de vente aux environs de 300 millions de dollars, un montant que le vendeur a toutefois démenti lors d'un entretien. Jeudi, le canton de Bâle-ville avait dit avoir appris avec "beaucoup de regrets" que la pièce intitulée Nafea faa ipoipo (Quand te maries-tu ?) avait été vendue. Elle avait été confiée au musée de la ville, le Kunstmuseum Basel, dans le cadre d'un prêt à long terme par la fondation de la famille Rudolf Staechelin. 

Peinte à Tahiti en 1892

 

Des rumeurs ont depuis couru dans la presse à la fois sur l'identité de l'acheteur, certains médias affirmant que la toile avait été vendue aux musées du Qatar, et sur son prix, inconnu dans la mesure où la vente s'est effectuée dans le cadre d'une transaction privée, mais qui, selon de nombreux médias, pourrait s'élever à 300 millions de dollars. "Je le connais ,mais je ne peux pas le dire", a indiqué Ruedi Staechelin, le petit-fils du fondateur de la collection, interrogé sur son prix de vente. "J'ai entendu beaucoup de chiffres, mais ils sont faux", a-t-il toutefois ajouté.Dans le détail, la pièce n'a pas été vendue maintenant, mais le sera en janvier de l'année prochaine, a-t-il précisé. Peinte à Tahiti en 1892, cette toile qui représente deux femmes assises est une desoeuvres les plus célèbres de Paul Gauguin. Elle est actuellement exposée à Bâle, à la Fondation Beyeler, dans le cadre d'une vaste rétrospective consacrée au peintre post-impressionniste. "C'est une pièce très harmonieuse, très accomplie, d'une beauté extraordinaire", a expliqué Martin Schwander le commissaire de l'exposition, précisant qu'il s'agissait d'une "oeuvre majeure" de la première période de Gauguin à Tahiti. "Pour notre exposition, c'est une pièce centrale", a-t-il ajouté, indiquant qu'elle faisait partie des pièces choisies pour les affiches de l'exposition.

 

 




Samedi 7 février 2015

Edito

411 contre 155

Si on reste dans la ligne qui a fait annuler les élections sénatoriales, il faudrait peut-être que les institutions métropolitaines se penchent sur les rassemblements orange, bleu ou jaune et les appels, à l'entrée des lieux de vote, à voter pour tel ou tel camp. C'est aussi faire peu de cas de l'intelligence des maires et des conseillers municipaux qui voteraient Tahoeraa juste parce qu’ils ont vu les élus de l'Assemblée se rendre ensemble sur le lieu de vote. Faisons leur l'honneur de croire qu'ils ne sont pas des moutons, qu'ils ont leur propre liberté...de penser comme ils le souhaitent et qu'ils accomplissent leur devoir en leur âme et conscience. Or ils ont largement voté pour les candidats Tahoeraa. Une boulette sans doute coincée dans les gosiers parisiens de gauche.

Tous ceux et celles qui approchent de près ou de loin Gaston Flosse sont donc condamnés à l'opprobre ? Belle démocratie en vérité que celle-là. La ficelle est trop grosse. Si quelques voix séparaient les candidats malheureux des vainqueurs, on aurait pu comprendre le dépit des adversaires  du Tahoeraa, mais c'est loin d'être le cas, 411 voix d'un côté, 155 de l'autre. "Les 400" l'ont mauvaise de savoir que l'on met en doute leur jugement .La ficelle est trop grosse pour qu'on ne fasse pas remarquer l'arnaque politique dont les deux candidats Teura Iriti et Vincent Dubois sont victimes.

Et dire que nous avons applaudi au discours de François Hollande lors de sa conférence de presse  que nous apprécions Manuel Valls, et c'est un des nôtres Michel Debré, qui vient de jouer au salafiste en décapitant les sénateurs de droite parce qu’ils sont oranges. Il a pourtant soutenu avec force Gaston Flosse lorsqu’il était avec Jacques Chirac. Il m’avait même confié dans un dîner lors de son séjour à Papeete « Gaston est un bon élève » Un comble tout de même !

 

Grand prix du 14° Fifo un film australien " Tender" qui devrait plutôt avoir été titré  "Death".

 

Le 14° salon du tourisme ouvert hier connait toujours le même succès. Les prix d'Air tahiti et des hôtels des îles sont très intéressants. C'est pire que les soldes à Paris.

 

Plan stratégique de développement économique :  deuxième réunion du comité de pilotage

  La deuxième réunion du comité de pilotage (COPIL) pour le plan stratégique de développement économique de la Polynésie française s’est déroulée, vendredi après-midi, à la Présidence. Le COPIL s’était réuni une première fois le 20 janvier dernier.

 Cette deuxième réunion du COPIL, en présence du Président Edouard Fritch, du secrétaire général Gilles Cantal, représentant l’Etat, et de plusieurs membres du gouvernement, a permis de rentrer davantage dans le détail de ce que devra être le Plan stratégique de développement économique de la Polynésie française, lequel sera une véritable feuille de route pour les pouvoirs publics à l’horizon de l’année 2020.

 Une phase de consultation et d’écoute, en partenariat avec la société civile, et un travail mené par des experts internationaux, va permettre d’établir de précieux documents de référence avant d’arrêter, au mois de mars, les priorités retenues pour un développement économique et social rapide et harmonieux.

 Le fait de doter la Polynésie française d’un plan stratégique de développement économique a été décidé en Conseil des ministres le 14 janvier dernier. Outre le ministre de la Relance économique, en tant que président, le comité de pilotage mis en place est composé notamment de représentants de l’Etat, du Pays (Vice-Président, ministre en charge de la Culture, ministre de l’Equipement), ou encore du SPCPF (syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française).

 En parallèle du plan stratégique de développement économique à l’horizon 2020, un plan de dynamisation pour 2016 ainsi qu’une stratégie sectorielle pour le tourisme sont lancés.

 

Dépôt du préavis de grève au CHT, le gouvernement n'est pas impressionné !

COMMUNIQUE de PRESSE


Diminution de la dotation globale du CHPF de 600 millions de francs en 2015
Dépôt du préavis de grève des organisations syndicales du CHPF
Suite à l’absence de réponse du gouvernement aux revendications des organisations syndicales du Centre Hospitalier de la Polynésie française (CHPF), un préavis de grève a été déposé ce vendredi 6 février à 13h30. Ce préavis se terminera le mercredi 11 février à minuit.

contact : 40 48 59 66 / 87 77 05 66 – marc.levy@cht.pf
 

 

Vendredi 6 février 2015.

Edito

Une présidence agitée !

Si le patron du Medef crie clairement au secours un jour  " les entreprises sont au bout du rouleau, on quitte le bateau"  pour 48h. plus tard lancer " mais non tout va bien dans ce pays merveilleux", il y en a un qui n'est pas une girouette, c'est bien Emile Vernier. Il a de la suite dans les idées et son combat ne varie pas d'un iota. Son cri d'alarme est bien réel comme on peut le constater dans sa lettre que nous publions ci-dessous.. Quant aux médecins, articulés parait-il dans leurs revendications par l'incontournable fouteur de merde le syndicaliste de l'extrême, Cyril Legayic, ils sont assez grands pour se défendre avec leurs propres armes et un ras-le- bol qui  ne date pas d'hier  notamment au niveau " d'un matériel vétuste".Mais la réponse du gouvernement risque fort de ne pas être celle qu'ils attendent. Il y aura donc forcément la grève. Une de plus. A se demander si les précédentes ont donné satisfaction. Faut croire que non.

Du côté politique Marcel Tuihani, dont l'apprentissage est terminé depuis longtemps, déplore qu'il y ait dans cette nouvelle mandature des motivations aux ressorts secrets dans lesquelles d'un côté comme de l'autre on patauge. Concrètement la proposition de loi organique a vite fait monter l'opinion au créneau. Elle ne s'est focalisée  que sur des propositions étonnantes ayant hérissé le poil de ceux qui les ont répercutés. Marcel Tuihani, comme Gaston Flosse, dans notre interview souhaite que la Polynésie participe à certaines compétences de l'État. Quel est le maire, pour ne prendre que cet exemple, qui osera se montrer opposé à la modification des règles du FIP pour augmenter les ressources des communes.? Alors oui le coup des magistrats était un coup de trop. Même si c'est juste pour un avis. On est d'accord. Mais il y a toujours une part de provocation chez les hommes politiques et chez Flosse en particulier. C'est son tempérament.

Sur le point  de la candidature à la présidence de la Polynésie par un non-représentant, cette proposition avait déjà été faite et débattue, y compris par la presse en 2004,  à condition qu'elle soit déposée par un quart des représentants. Pourquoi pas après tout. Finalement ce n'est pas si choquant d'ouvrir la politique et la gestion vers d'autres que les " éternels" et on ne peut pas, dans ce cas précis, accuser Flosse ou le Tahoeaa de protéger les seuls élus en donnant leur chance à des personnalités qualifiées du secteur de l'entreprise par exemple comme c'est le cas à Singapour.

Bref, Marcel Tuihani a tenté de jouer la transparence au maximum sur ses revenus financiers, sa feuille de paye et son patrimoine en retour il reçoit les ricanements de certains journaleux grincheux dont on ne sait même pas ce qu'il faisait, eux, avant d'arriver en Polynésie et qui souhaiteraient savoir jusqu'à la couleur des sous-vêtements du président de l'Assemblée.

En attendant, le gouvernement dispose d'un budget, de 25 milliards de crédits de paiement dont 9 milliards destinés au remboursement de la dette et de près de 16 milliards à injecter dans l'économie quand il le souhaitera.... On aimerait simplement savoir quand et  quels sont les chantiers en cours de réalisation.

Quant à l'augmentation de l'indemnité présidentielle, l'homme lige du gouvernement le ministre de la relance JC Bouissou trouvait qu'elle n'était pas à la hauteur de la tâche d'un président. Certes, nous sommes d'accord. Mais il y a trois mois et plus, Edouard Fritch savait en acceptant d'être choisi par le Tahoeraa pour prendre en mains la destinée du pays, ce qu'il  devait toucher et il n'a pas montré à l'poque, la moindre réticence ! CQFD

 

Rencontre du Président Fritch, jeudi, avec deux experts venus pour le dossier du classement du site de Taputapuatea au patrimoine mondial de l’Unesco.

 

Stupéfaction dans les rangs du Tahoeraa sur l'annulation de l'élection sénatoriale par le conseil constitutionnel

Et pourquoi cette décision ? Parce que le cortège des élus regroupés sur un stade a été considéré comme une manifestation en faveur des candidats Tahoeraa....Réponse du berger à la bergère.

 Le hic pour Paris c'est que les deux sénateurs Teura Iriti et Vincent Dubois risquent de creuser davantage l'écart de voix déja énorme (255) entre les suivants, rarement atteint dans une élection sénatoriale. Par ailleurs le conseil constitutionnel fait bien peu de cas du libre arbitre des " grands électeurs" qui n'ont pas besoin d'un cortège pour choisir leur sénateur. Si c'était le cas, cela prouverait le manque de lucidité Lol !!!.

 

Une décision surprenante

 Le Tahoera’a Huiraatira prend acte de la décision du Conseil constitutionnel annulant les élections sénatoriales en Polynésie française. Il s’étonne toutefois de cette décision qui est surprenante à plus d’un titre.

 Le Conseil constitutionnel estime « que cette manifestation s'est tenue à proximité immédiate et à l'entrée même des bureaux de vote ; qu'elle a, par elle-même, constitué une manœuvre pour faire pression sur les électeurs, membres du collège sénatorial, de nature, en raison de son organisation et de son importance, à porter atteinte à la sincérité du scrutin ». C’est faux !  Il ne s’agissait pas d’une manifestation mais d’un cortège d’élus, sans drapeaux ni banderoles, qui est partie du parking du stade Willy Bambridge où ils s’étaient donnés rendez-vous, pour se rendre ensemble au lycée Paul Gauguin où avait lieu le vote. Aucune « manifestation » d’aucune sorte ne s’est tenue à l’intérieur de l’enceinte où se trouvaient les bureaux de vote.

Sur la base d’un tel raisonnement, il faudrait annuler toutes les élections en Polynésie française, si l’on considère que la présence des militants qui se massent avec leurs drapeaux et leurs couleurs et haranguent les électeurs à l’entrée des bureaux de vote est de nature à exercer une « pression » sur les électeurs. Sur ce point le Conseil constitutionnel méconnait les usages politiques polynésiens.

255 voix séparent les candidats du Tahoera’a Huiraatira des suivants. L’écart de voix ne permet aucun doute sur le résultat des élections du 28 septembre 2014. C’est en principe à la lumière de cet écart que peut se justifier l’annulation d’une élection : plus l’écart est faible, plus le risque d’influence sur les électeurs d’une éventuelle manœuvre ou pression est réelle comme l’a toujours jugé, dans sa sagesse, le Conseil d’Etat. Or, Teura Iriti et Vincent Dubois ont respectivement obtenus 411 et 407 voix sur 705 grands électeurs qui se sont exprimés (soit 58,30% et 57,73% des suffrages), et les deux candidats arrivés juste après eux, Tauhiti Nena et le sénateur sortant Richard Tuheiava, n’ont obtenu que 155 et 143 voix (soit 21,99 % et 20,28%). Que dire des deux autres candidats qui se sont joints au recours ? Sylviane Terooatea n’a obtenu que 63 voix 8,94%), tandis que Christian Vernaudon n’a totalisé que 62 suffrages (8,79%).

 Enfin, l’argument du Conseil constitutionnel est d’autant plus surprenant qu’il a souvent validé des élections sénatoriales à l’occasion desquelles les grands électeurs ne passaient pas par l’isoloir. Les grands électeurs, qui ont tous un engagement politique, ne sont pas immatures au point qu’ils puissent être impressionnés par un cortège de militants portant les couleurs de leur parti dans la rue ! C’est bafouer leur liberté et même leur dignité que de laisser penser qu’ils auraient été à ce point influencés par ce cortège que, dans l’isoloir, ils se seraient crus obligés de voter comme ils l’ont fait… On se demande même pourquoi, dans ces conditions, et en poussant jusqu’à l’absurde le raisonnement du Conseil constitutionnel, ils n’étaient pas 90 % à voter pour les deux candidats du Tahoera’a !

Les nouvelles élections sénatoriales devront être organisées dans un délai de trois mois. Leur organisation n’est pas indolore pour le budget de l’Etat. En outre, pendant cette période, les autorités de l’Etat vont devoir observer une période de réserve, et le règlement des questions liées aux communes va nécessairement connaître un retard. Même les autorités du Pays devront veiller à ne pas être accusées de vouloir peser sur l’élection et devront donc observer une grande prudence sur ces dossiers.

 Le Tahoera’a Huiraatira s’interroge sur les fondements de la décision qui donne raison aux mauvais perdants contre le seul parti véritable défenseur de la République en Polynésie française ? Faut-il y voir un lien avec le projet de résolution sur les essais nucléaires que nos deux sénateurs s’apprêtaient à déposer devant la Haute assemblée ?

 

* * *

 

 

M. Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française a reçu ce jeudi 5 février 2015 Mme la Consule générale d'Australie en Nouvelle-Calédonie, accréditée pour la Polynésie française.

Accompagnée lors de cet entretien par M. Marc SIU, Consul honoraire d'Australie à Papeete, la représentante de l'Australie a évoqué les sujets de rapprochements de son gouvernement avec la France et la Polynésie française, qu'ils soient politiques comme la récente visite du Président F. HOLLANDE en Australie, économiques ou sociaux-culturels

 En effet, le gouvernement australien souhaite accroître ses échanges, participer au développement des collectivités française du Pacifique et dynamiser la coopération régionale. Cette politique se traduit très concrètement en Polynésie française, en matière d'éducation, par le biais du programme AUSAID qui permet à de nombreux jeunes polynésiens de poursuivre des études entièrement financées en Australie

 

Moruroa dépassé avec le laser Mégajoule

Ce Mururoa en chambre près de Bordeaux - une installation pharaonique - permet de simuler l'explosion d'une bombe atomique. Objectif du projet: perpétuer le «savoir-faire» de la force de dissuasion française malgré l'interdiction d'essais nucléaires grandeur nature.

Comment continuer à développer des armes de dissuasion atomiques fiables malgré l'interdiction des essais nucléaires grandeur nature ? La réponse du ministère de la Défense : le laser Mégajoule, un joujou de 3 milliards d'euros, inauguré par Manuel Valls fin octobre, après plus de dix ans de travaux. Pas d'explosion ni de fission des matières radioactives dans ce «Mururoa indoor» posé entre Bordeaux et Arcachon : la sphère de 10 mètres de diamètre et de 140 tonnes recrée, grâce à des faisceaux lasers projetés sur une cible minuscule pendant quelques milliardièmes de seconde, des conditions de pression et de température comparables à celles d'une bombe nucléaire.

Avant d'arriver dans la sphère - la chambre d'expériences -, les faisceaux lasers parcourent quatre couloirs dans lesquels ils subissent une amplification 20 000 fois supérieure à l'impulsion initiale, atteignant ainsi une énergie suffisante avant de viser les cibles. Ce trajet a permis de réduire sensiblement la taille des installations. L'ensemble du dispositif s'étire néanmoins sur 300 mètres de long.

Les premiers tirs - ou plus exactement les «séquences d'expériences», comme préfèrent les appeler les physiciens ont débuté au mois de décembre. En vitesse de croisière, les cibles, usinées grâce aux nanotechnologies du CEA de Valduc (Côte-d'Or), seront mises en joue par les faisceaux lasers trois ou quatre fois par semaine. D'où environ 200 tirs par an.

Le laser Mégajoule, dont la maîtrise d'ouvrage a été assurée par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), est unique en Europe. Seuls les Américains, avec le National Ignition Facility (situé en Californie), disposent d'un outil similaire

- 6 ans : C'est le laps de temps qui a été nécessaire pour installer et tester l'équipement expérimental.

- 40 cm de béton boré (conçu pour arrêter les rayonnements atomiques) entourent la chambre d'expériences.

- 1 million de milliards d'opérations par seconde sont effectuées par le supercalculateur Tera 100, pour tester le fonctionnement des armes nucléaires.

 

Le nouveau DG de l'OPT, tel un entraineur de football, met tout les agents sur le terrain. Allez hop, une, deux et que ça saute !

Jean François Martin sort du ronron les agents de la grande maison. Il ne mâche pas ses mots ni sa réflexion,dans une note au personnel, après tout il sait de quoi il parle puisqu'il était le directeur financier de l'OPT

 "La dégradation de nos finances, caractérisée par l’évolution défavorable du résultat d’exploitation et des comptes consolidés du groupe OPT pour l’année 2013, doit interpeller chacun d’entre nous, et nous conduire,individuellement et collectivement, à plus de responsabilité et d’exigence.Aujourd’hui, les dividendes distribués par notre filiale VINI cachent cette réalité qu’il nous appartient de changer par le travail, la constance dans l’effort et la performance.C’est avec détermination que je vous invite à nous mobiliser pour gagner ce défi." Et toc !

Re-toc lorsqu'il précise : Ensemble, nous devons assurer le meilleur service public possible afin de créer la confiance dans notre pays,et implicitement, installer durablement les conditions nécessaires à la relance de notre économie. L’OPT doit assumer pleinement son rôle de locomotive du numérique pour la Polynésie.
La mondialisation nous impose aussi de nous intéresser à notre environnement régional et international.
Pour y parvenir, je vous présenterai notre plan de développement quinquennal, « OPT 2020 ».

Agir ensemble.

"A l’identique d’un entraineur d’une équipe de football, mon sport de prédilection comme vous le savez, j’ai
choisi l’équipe dirigeante afin de gagner le match, avec vous.
Je vous invite à la respecter, tout comme je l’engage à être à votre écoute pour mieux vous accompagner dans
votre quotidien et insuffler, ensemble, une nouvelle dynamique.
Les nouvelles nominations respectueuses de notre règlementation : convention d’établissement (article 32) et
arrêté de fonctionnement de l’OPT (article 8) participent à ce nouvel élan illustré par la présence de 4 femmes
au nouveau comité exécutif (COMEX), soit 60% de ses membres. Une grande première à l’Office.
Pour atteindre les objectifs fixés et dans le but de mieux servir notre Entreprise et notre Pays, je compte sur la
participation active de chacun d’entre vous."
Jean‐François MARTIN

NDLR : L'entraineur JF Martin a décidé de gagner le match. Il est déterminé et selon les agents va dans le bon sens. Il semble avoir pris un bon départ. C'est toujours ça de gagner !

 

La lettre d'Emile Vernier

 

Monsieur le Président de la Polynésie française

Mesdames et Messieurs les représentants à l’Assemblée de la Polynésie française

Mesdames et Messieurs les administrateurs du CA du RGS de la CPS

 

Objet : la situation catastrophique du régime de retraite de la CPS

 Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les responsables,

 Le 13 novembre dernier, devant les élus de l’Assemblée, le Vice président de la Polynésie française, annonçait entre autres : « Notre système de retraite est à l’agonie depuis des années. Nous connaîtrons dans un peu plus d’une année, un épuisement prévisible des réserves liquides pour le paiement de nos retraites ». Il annonce aussi le nombre de 31 000 retraités et 40 milliards de charges annuelles en augmentation de 1,5 milliard par an. »

En disant cela devant la représentation territoriale, il reconnaissait implicitement que rien ou trop peu n’avait été fait pour sauver la retraite.

Depuis 1981, de nombreux rapports ou audits concluait tous que sans réformés du système, celui ci allait droit dans le mur : rapports Durin, Vermeil, Blanchard, Bolliet, audits Winter, entre autres… Tous ces rapports et audits ont été payés par la CPS et ont coûté plusieurs millions. Pourtant, malgré ces alertes, aucune autorité n’a pris les décisions qu’il convenait, décisions si elles avaient été prises à temps, auraient sûrement pérennisé la retraite CPS, de manière douce.

Au début des années 2000, le cabinet d’audit Winter situait la cessation de paiement en 2020. Nous avions donc 20 ans pour trouver des solutions.

En avril 2010, c’est le Président du CA lui même qui annonçait que si on ne faisait rien, la cessation de paiement était pour dans 2 ou 3 ans. Nous y sommes et la conclusion qu’on peut en tirer c’est qu’on n’a rien fait ou si peu. Puisque courant 2015, les réserves de la retraite seront épuisées. Et que malheureusement, les cotisations ne suffisent plus à payer les charges.

Au vu de cette situation, il faut dire la vérité aux jeunes salariés qui ont la chance d’avoir un travail et cotisent à la CPS. Quand ils voudront prendre leur retraite, dans 20 ou 30 ans, ils ne toucheront pas ce à quoi ils peuvent prétendre par leurs cotisations.

Voici quelques questions qui intéresseront, je n’en doute pas, tous les polynésiens :

1-    A quel moment, dans l’année 2015, les réserves seront elles épuisées ?

2-    Avec cette absence de réserves, que comptez vous faire pour maintenir les pensions de retraite à niveau ?

3-    Si les solutions pour pérenniser les régimes (A et B) sont connues depuis tant d’années, pourquoi n’ont elles pas été mises en place en temps voulu et a-t-on tant tardé à les appliquer ?

4-    Ces solutions peuvent sauver les régimes, mais à moyen ou long terme. Que comptez vous mettre en œuvre pour sauvegarder les régimes à court ou très court termes ?

5-    Le système de loi du pays est-il approprié, sachant qu’à chaque fois, dorénavant, les textes sont attaqués devant le Conseil d’Etat dans le mois suivant leur publication au JOPF ?

6-    Les autorités lancent des assises ou séminaires pour de nombreuses composantes de notre population. Qu’est ce qu’on attend pour tenir les assises des seniors, sachant qu’il y a aujourd’hui 1 polynésien sur 7 qui a 60 ans et plus, et qu’en 2025, il y aura alors 1 polynésien sur 5 qui aura cet âge. Combien y aura-t-il de salariés en 2025 ? Ne faudrait-il pas changer de système et passer à la capitalisation, après bien sûr avoir reconstitué les réserves de la retraite au niveau où elles doivent être ?

7-    Enfin, les textes de la CPS ne sont pas respectés. Par exemple en ce qui concerne le fonds de garantie des pensions prévu à l’article 28 de la délibération 87-11/AT du 29 janvier 1987. Il y avait plus de 62 milliards dans les réserves en 2007. Il n’y aura plus rien demain. Où est passé cet argent ?

 Je vous remercie pour les réponses qui intéresseront tous les polynésiens concernés et que vous ne manquerez pas de nous donner.

 

Les adresses mails subissent un piratage intensif.

Non seulement la délinquance augmente, les bagarres familiales s'intensifient mais les hackers entrent dans la danse d'une manière intensive depuis quelque temps.

Non seulement on vous pirate mais en plus on vous colle pour faire plus crédible  le nom d'une de vos connaissances. Cela prend des proportions infernales qui obligent certaines victimes de ces pratiques à  changer de boite mail avec les inconvénients que cela représente. La tactique étant éventée, les forbans de l'informatique perdent leur temps aujourd'hui.

 

Le toucher vaginal au bloc sans consentement préalable est un viol (le Point)

EXCLUSIF. Qu'ils soient gynécologues-obstétriciens, psychiatres, directeurs d'hôpitaux, journalistes ou simples blogueurs, ils se mobilisent contre cette pratique.

Le nécessaire apprentissage des futurs médecins ne peut pas se faire sans le consentement des patients. © DURAND FLORENCE / SIPA

L'affaire a été révélée il y a quelques jours par le site Metronews : dans un "carnet de stage" réservé aux étudiants lyonnais externes en médecine et datant de 2010, il était indiqué que l'apprentissage du toucher vaginal, examen indispensable en gynécologie, pouvait se faire au bloc opératoire, sur des patientes endormies. Sans consentement des femmes. Cette révélation a suscité des démentis et des réactions variées, prouvant une certaine gêne. C'est pourquoi Clara de Bort, directrice d'hôpital, ancienne correspondante santé à la mission interministérielle de lutte contre les violences faites aux femmes, vient de prendre sa plus belle plume pour écrire une tribune qui, alors qu'elle n'a pas encore été publiée, a déjà recueilli de nombreux soutiens grâce aux réseaux sociaux*.

Le Point.fr : Ce qui vous a le plus étonné, dans cette affaire, ce n'est pas l'information dévoilée mais les réactions qu'elle a suscitées. Pourquoi ?

Clara de Bort : À côté des médecins qui nient l'existence de tels actes, bon nombre de professionnels de la santé et d'internes ont expliqué qu'ils devaient apprendre leur métier, jugeant préférable que la patiente ne sente rien, ne se souvienne pas que plusieurs inconnus sont passés la "voir", qu'ils ont introduit leurs doigts dans son vagin, dans son intimité. Ce n'est pourtant pas un geste anodin, ni pour la patiente ni pour l'étudiant futur médecin. Un toucher vaginal sans consentement est même, au sens pénal, un acte de pénétration sexuelle commis sur la personne d'autrui par contrainte ou surprise, c'est-à-dire un viol. Pour l'étudiant en médecine, être contraint par ses formateurs à procéder à un acte contraire à ses valeurs constitue une grande violence.

Vous estimez que ce type de pratiques peut ensuite influencer leur carrière de médecin...

Évidemment. Le jeune est invité à banaliser un geste pour lequel il éprouve des appréhensions légitimes, non sur le plan technique mais sur le plan éthique. À défaut de consentement, la personne qu'il examine est réduite à un organe. Cette déshumanisation, dès les premiers apprentissages de certains actes médicaux, nous préoccupe. Le non-respect de la loi par les enseignants eux-mêmes nous inquiète. L'absence de place donnée au doute, à l'échange, à la prise en compte de la singularité de chaque patient nous interpelle. De plus, pour quelles raisons seul le médecin-enseignant doit déterminer ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas ? C'est bien l'un des problèmes que nous identifions dans les études de médecine : la création d'un entre-soi organisé autour de la transmission des pratiques, les meilleures comme les pires, plutôt que leur interrogation et leur examen critique.

Que comptez-vous faire ?

Demander à Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, de lancer une inspection de l'IGAENR (Inspection générale de l'administration de l'Éducation nationale et de la recherche) pour faire toute la lumière sur cette affaire et les conditions de l'apprentissage pratique des futurs médecins de notre pays. Nous voulons également que le recueil du consentement sur les actes pratiqués par des étudiants soit systématisé dans l'ensemble des hôpitaux français. 

NB :Evidemment chez les messieurs c'est la prostate qu'on tâte et ça les retape...

 

 

 

 

Jeudi 5 février 2015

 

Le procès de DSK tient la France en haleine

La France en a presque oublié les terroristes salafistes et suit de près le déroulement de ce procès historique  où se mélange prostitution, partouzes, échangisme et tout ce que les plaisirs du sexe "hard porno" peuvent apporter aux messieurs accrocs. Et il y en a plus qu'on ne croit. Mais dans ce procès où sont les femmes, s'interrogent les observateurs et notamment l'OBS.

L'OBS précise :Elles ne sont parfois connues que sous leur pseudo. "Jade" pour Sandrine, "Marion" pour Marie-Anne, "Estelle" pour Aurélie. Lors des soirées "libertines" à Lille, Paris ou Washington, d’autres ne dissimulaient même pas leur prénom. Mounia. Florence.

Au cours des longs mois d’enquête de l’affaire du Carlton, toutes ces jeunes femmes qui se qualifient "d’escort girl" ont été interrogées parfois à de nombreuses reprises par les juges sur ces soirées "libertines" organisées autour de DSK par ses amis Lillois.

Etaient-elles rémunérées ? Oui, chaque fois, répondent-elles. DSK était-il au courant de leur statut de prostituées ? Une des participantes est formelle : il le savait, elle lui en a parlé.

Les autres sont plus nuancées, et préfèrent répondre qu’il ne pouvait pas l’ignorer. Aujourd’hui, c’est notamment sur la base de ces témoignages féminins que Dominique Strauss-Kahn se retrouve devant le tribunal correctionnel de Lille pour proxénétisme en réunion. Pour les juges d’instruction, DSK n'ignorait pas que les filles qui participaient aux soirées étaient des prostituées. Les magistrats considèrent même que l’ancien patron du FMI était l’instigateur de ces soirées qualifiées "d'abattage" par certaines participants… La preuve ? Ces SMS où celui qui est alors le patron du FMI demandent à ses amis Lillois d’organiser des rencontres avec du "matériel."

"Il fallait dire que nous étions les amies de Fabrice"

Pourtant, sur cette petite quinzaine de femmes entendues pendant l’enquête, seules deux ont prévu de venir témoigner. Mounia et Sandrine, dite "Jade", sont les seules jeunes femmes à s’être portée partie civile. Et encore, elles ne veulent pas parler en public. Me Gérald Laporte, leur avocat, a demandé le huis clos pour protéger la vie privée de ses clientes… Deux autres jeunes femmes ont décidé a la dernière minute de se porter partie civile, mais peut-être trop tard pour que le tribunal accepte de les faire témoigner a la barre.

Il ressort par ailleurs que contrairement à ce qui a pu être écrit parfois, il n'y avait pas cotre DSK de complot politique. Personne n'a cherché à l'éliminer il s'est finalement éliminé tout seul en ayant trop d'appétit....sexuel.

Etaient-elles rémunérées ? Oui, chaque fois, répondent-elles. DSK était-il au courant de leur statut de prostituées ? Une des participantes est formelle : il le savait, elle lui en a parlé.

Les autres sont plus nuancées, et préfèrent répondre qu’il ne pouvait pas l’ignorer. Aujourd’hui, c’est notamment sur la base de ces témoignages féminins que Dominique Strauss-Kahn se retrouve devant le tribunal correctionnel de Lille pour proxénétisme en réunion. Pour les juges d’instruction, DSK n'ignorait pas que les filles qui participaient aux soirées étaient des prostituées. Les magistrats considèrent même que l’ancien patron du FMI était l’instigateur de ces soirées qualifiées "d'abattage" par certaines participants… La preuve ? Ces SMS où celui qui est alors le patron du FMI demandent à ses amis Lillois d’organiser des rencontres avec du "matériel."

Et dire que cet homme avait toutes les chances de devenir président de la république ! L'Elysée serait devenu le plus grand bordel de France

 

NB.Bordels, clip de rap et cravates club : la vie dissolue de Dodo la Saumure, l'ami fournisseur de DSK en chair fraiche,
Dominique Alderweireld de son vrai nom est renvoyé devant la justice dans l’affaire du Carlton pour "proxénétisme aggravé". Le sexagénaire y voit une occasion de plus de faire parler de lui.
 

 

Rien ne va plus à l'hôpital du Taaone, les praticiens craquent, accusent et menacent

Diminution de la dotation globale du CHPF de 600 millions de francs en 201

Explication du Dr Levy

Selon les préconisations de l’administrateur provisoire et du directeur de la CPS, le gouvernement de la Polynésie française a décidé sans concertation avec la direction de l’hôpital du Taaone, de diminuer le budget du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) de 600 millions de francs pour l’année 2015.

Depuis l’entrée dans le nouvel hôpital du Taaone en 2010, le financement du budget du CHPF par la caisse de prévoyance sociale (CPS) a autant diminué que le nombre de patients hospitalisés a augmenté.

Les efforts considérables de gestion et de management du CHPF ont permis des économies de fonctionnement, notamment grâce au personnel qui a augmenté son activité à effectif quasiment constant. Les charges en personnel représentent moins de 60% du budget du CHPF, ce qui est peu par rapport à la situation des hôpitaux de métropole.

La dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par la CPS à partir des différents régimes de prestations sociales représente 70% du financement du CHPF. Son montant a baissé de 2,3 milliards entre 2010 et 2015, ce qui représente une économie cumulée de 5 milliards de francs pour la CPS. En 2015 la DGF est équivalente à celle de 2008 à l’époque de l’ancien hôpital de Mamao.

La perte des recettes de la DGF versées par la CPS a été compensée par l’augmentation continuelle des tarifs d’hospitalisation pour les ressortissants ne cotisant pas à la CPS. Cela est revenu à faire payer la sécurité sociale de métropole en partie à la place de la CPS. Cet artifice a atteint ses limites, ces prix de journée ayant été multipliés par 4 depuis 2010, ils ne pourront plus éternellement être augmentés.

L’augmentation exceptionnelle des dépenses entrainées par les épidémies des virus Zika en 2013 (100 millions de francs) et Chikungunya en 2014 (200 millions de francs) n’a pas été compensée par des subventions supplémentaires.

De plus, l’augmentation normale des coûts liée aux prix des prestataires externes et des fournitures, et à l’évolution des salaires due à l’avancement d’échelon, est équivalente à 1,5% du budget total du CHPF soit environ 300 millions par an.

Ainsi en 2015, la diminution de 600 millions de francs de la DGF du CHPF va entrainer le déséquilibre budgétaire du CHPF, ce qui va avoir des conséquences sur son fonctionnement.


En plus d’un montant de DGF insuffisant, le CHPF doit subir des retards de versements mensuels de la part du régime de solidarité (RSPF). En 2015, les retards de paiement de la DGF s’élèvent à 3,3 milliards de francs, soit 9 mois de retard.
La DGF n’étant pas versée intégralement au CHPF, la trésorerie est insuffisante pour permettre de payer les fournisseurs et les prestataires externes. Les retards de paiement pouvant être de plusieurs mois, certains prestataires refusent de nouvelles commandes et les fournisseurs menacent de ne plus livrer.

Pour pallier au manque de trésorerie du CHPF, le gouvernement a consenti à des avances pour un montant cumulé de 3 milliards de francs avec un taux d’intérêt de 4,4%.
Or, alors qu’il y a un retard de versement de 3,3 milliards de la DGF, le gouvernement vient d’envoyer une injonction au CHFP pour qu’il rembourse 1 milliard d’avance plus 111 millions d’intérêts.

La situation de la trésorerie du CHPF rend ce remboursement impossible, à moins de ne plus payer les salaires.


Les restrictions budgétaires sont aggravées par : la nouvelle diminution du montant de la DGF en 2015, les retards de versements du RSPF, et l’injonction de payer les avances de trésorerie majorées des intérêts.

Dans cette situation, le CHPF n’a plus les moyens financiers pour assurer la continuité de l’ensemble de ses activités.

Les organisations syndicales du CHPF ont obtenu 4 rendez vous avec les représentants du gouvernement depuis le 18 décembre 2014. La réalité du niveau de financement nécessaire au fonctionnement du CHPF semble avoir été reconnue par le vice-président en charge de la santé et de la solidarité qui a déclaré qu’il soumettrait une demande de correctifs budgétaires au conseil des ministres.

Or, à ce jour, aucune solution de subvention n’a été trouvée par le gouvernement, le retard de versement du RSPF n’est toujours pas versé, et l’injonction de paiement de l’avance de trésorerie est maintenue.

Le déséquilibre budgétaire provoqué par la baisse de la dotation globale de fonctionnement de 2015 et aggravé par les retards de versement des années antérieures, menace la continuité et la qualité de la prise en charge des malades au CHPF.

Les organisations syndicales représentatives du personnel du CHPF qui convoquent une assemblée générale du personnel ce jeudi, vont être contraintes de durcir leur mouvement si le gouvernement ne leur donne pas enfin satisfaction.

Les organisations syndicales du CHPF ont informé monsieur Patrick Howell que le gouvernement a jusqu’à demain vendredi 6 février 13 heures pour apporter des solutions aux problèmes de financement du CHPF, faute de quoi, les actions décidées ce jeudi seront mises en œuvre.


 

Amstramgram

C'est vers 15h.00 que s'est tenue la réunion sur le renouvellement de la flotte ATN avec le PDG Michel Monvoisin, ses proches collaborateurs, le ministre du tourisme JC Bouissou, Marcel Tuihani le président de l'Assemblée etc... Qui choisir  Airbus ou Boeing ? Réponse vers celui qui offre le meilleur deal financier. Il semble que ce soit Boeing et qu'Airbus souhaite rester sur sa position beaucoup plus élevée. Les avions seront achetés probablement en leasing selon nos informations..

 

Le ministre des sports René Temeharo visite les équipements sportifs en Australie

Suite à l'intervention du rapporteur Madame Gilda VAIHO appelant à l'apaisement dans ce qui est devenu l'affaire du salaire du Président et à voter en faveur de l'augmentation demandée, la commission permanente a statué à l'unanimité (avec ATP et UPLD) en faveur de l'augmentation du salaire du Président Edouard FRITCH. Quel veinard !!

Marcel Tuihani président de l'Assemblée lors de sa conférence de presse ce matin à 11h.00 s'est exprimé sur cinq points qu'il estime essentiel et qui lui tient à coeur " "Aucune page ne peut se tourner si certaines vérités ne sont pas entendues"

Du coup, il est revenu sur l'affaire de la vaisselle qui a défrayé la chronique et qu'il a vécu comme une trahison et une injustice dont il a fait et fait encore les frais. La fameuse lettre ayant été écrite par le directeur de cabinet sur en tête non pas de son cabinet mais de la présidence a jeté les dirigeants du Tahoeraa dans la tourmente et apporte de l'eau au moulin d'un coup monté de toutes pièces. Il a regretté par ailleurs alors que lui, a fait le premier pas auprès d'Edouard Fritch, en se rendant à la présidence à chaque fois qu'il le fallait, que le président en fasse autant avec Gaston Flosse. Par ailleurs il a fustigé l'entourage du président qui se répandrait sur les réseaux sociaux.

La résolution sur le statut.

 Le statut est l'outil premier d'un gouvernement d'où son importance. Pour Marcel Tuihani comme pour Gaston Flosse il est important de le faire évoluer. En métropole, de nombreux juristes et politiques travaillent sur l'évolution du socle de la V° République. Cette résolution propose donc d'accroitre les compétences de la Polynésie qui, elle aussi, a bien changé depuis dix ans. Engager la responsabilité du gouvernement devant l'assemblée est un mécanisme connu, un vote de confiance, quand il veut conforter son pouvoir de gérance des affaires du pays. La métropole en use souvent.

Le point 4 de l'intervention du président de l'Assemblée dit son effarement d'entendre que l'Assemblée empêcherait le gouvernement de travailler " je veux tordre le cou à cette idée" a-t-il lancé. Pour preuve nous avons voté le budget, nous avons retiré nos amendements et nous avons voté tous ceux du gouvernement.

En votant le budget nous donnons les moyens au gouvernement de mener à bien son action. Nous attendons. Il nous a demandé un chèque, nous l'avons signé.

 5/ L'indemnité du président est désormais une histoire finie mas  la majorité et le gouvernement avaient décidé qu'il n'était pas opportun de revenir sur cette réévaluation. Et puis tout d'un coup cette demande est revenue et l'Assemblée a considéré que le moment ne s'y prêtait pas. Pour éviter des problèmes, a enchainé Marcel Tuihan, j"ai moi même écrit au président pour lui demander de retirer sa demande en l'assurant que je la porterais moi-même à une prochaine commission permanente.. Il n'a pas donné suite ce qui a conduit à annuler l'ordre du jour los de la précédente réunion.

 

 

Le SMA expérimenté en métropole

Le chef de l'Etat a annoncé, jeudi 5 février, lors de sa conférence de presse à l'Elysée, une "expérimentation en métropole" avec la création de "trois centres de service militaire adapté (SMA)". Il s'agit d'un dispositif militaire d'insertion professionnelle des jeunes, qui n'existe actuellement que dans les collectivités ultramarines.

Une réunion sur le SMA s'est tenue, mardi, au ministère des Outre-Mer, signale le site de La 1ère. A cette occasion, la ministre George Pau-Langevin s’est félicitée des bons résultats du SMA : 6 000 jeunes formés l’an dernier, près de 78% insérés professionnellement, dont 48% sur des emplois durables de plus de six mois. En revanche, elle a indiqué se méfier d'une extension de ce programme à la métropole.

Un dispositif coûteux

"Les responsables gouvernementaux sont actuellement en train de regarder si cela est transposable en métropole", avait confié la ministre des Outre-Mer. "Le SMA est un encadrement étroit et élaboré. Il est coûteux et donc difficilement transposable en l’état. Par ailleurs, nous ne voulons pas partager nos cadres et nos moyens, il faut garder cet outil pour les Outre-Mer", défendait encore George Pau-Langevin.

Et la ministre de conclure : "Que l’on mette en place en métropole quelque chose de similaire au SMA, d’accord. Mais pas notre outil, pas avec nos crédits !"

 

Honneur aux tamarii volontaires sous l'Arc de triomphe à Paris mardi soir

 

Les "tamarii politiques" vont-ils se calmer ?

Comme nous l'annoncions au début de la semaine, la commission permanente de l'Assemblée suivant l'ordre du jour  du 20 janvier qui s'était terminé en eau de boudin concernant les avis à rendre sur des dossiers métropolitains et surtout sur l'augmentation de la rémunération du président a donné une issue favorable à la demande présidentielle.

Chacun dans les deux courants du Tahoeraa se bat avec ses propres armes. On remarquera tout de même qu'un clan est gagnant, toujours gagnant sur l'autre, malgré les ricanements de la presse bien pensante proche du pouvoir qui tire à boulets rouges sur les élus qui tiennent la dragée haute au dit pouvoir, en les traitant de toutes sortes de noms d'oiseaux peu respectueux en tous cas .Le texte qui vient d'être voté sur cette régularisation d'indemnité présidentielle, ne l'aura été que sur instruction du président d l'Assemblée Marcel Tuihani. L'opposition bleue et jaune ayant fait allègeance à Edouard Fritch a voté des deux mains en sa faveur également. Tout est bien qui finit bien Edouard va retrouver son sourire éclatant si sympathique. Une histoire de gros sous qui laisse quand même certains Polynésiens au chômage dubitatifs.

 

Hommages du monde combattant polynésien à Maadi Gobray
7 août 1904 – 9 septembre 1980

 



Samedi dernier, à l’aube de cette année 2015, commémorant les 70 ans de la fin de la seconde guerre mondiale, à l’occasion d’un déplacement professionnel à Paris, Monsieur Philippe Leydet, directeur de l’office national des anciens combattants de Polynésie française s’est recueilli sur la tombe de Maadi Gobray, véritable égérie du monde combattant Polynésien, Hina de nos Tamarii volontaires.

Sous-lieutenant infirmière du bataillon du pacifique, Maadi dès l’Appel du l8 Juin 1940 du général de Gaulle, entre en contact au Fenua avec ceux de ses compatriotes qui désiraient maintenir les possessions françaises du Pacifique dans la guerre.
Lors du ralliement de la garnison de Papeete, elle est de ceux et de celles qui signent un télégramme adressé au général de Gaulle proposant de constituer une unité qui viendrait se battre au Moyen-Orient : le fameux bataillon du Pacifique qu’elle suivra du Levant, en Afrique du Nord, puis en Italie, enfin en France.
En octobre 1945, à la tête d’une délégation, elle attire l’attention du chef du gouvernement sur le regroupement des blessés du bataillon et leur souhait de revoir le général de Gaulle avant d’embarquer pour le Pacifique. Une prise d’armes fut organisée dans la cour de la caserne La Tour Maubourg, les survivants du glorieux bataillon défilant fièrement une dernière fois devant celui qui est demeuré pour eux « le grand Charles ».
Revenue à Papeete, Maadi reprit son métier d’infirmière à l’hôpital de Papeete, tout en s’occupant pendant son temps libre des mères et des veuves de ses camarades du bataillon. C’est grâce à elle, à sa volonté d’aboutir, que les problèmes de pension les plus ardus et les plus compliqués furent résolus au mieux. Ses derniers camarades de combat survivant et leurs veuves lui en gardent d’ailleurs toujours une très grande reconnaissance.
À Papeete, la maison de Maadi était celle de tous les Français Libres qui passaient à Tahiti. Elle fut celle du Général et de Mme de Gaulle lors du voyage dans le Pacifique en 1956. Ce voyage avait été organisé d’ailleurs sur la suggestion de Maadi, afin de permettre au chef des Français Libres de venir remercier les volontaires les plus lointains de la France Libre. Maadi fut de toutes les manifestations gaullistes et de tous les référendums, se dépensant sans compter.
Dans les années 1960, sa santé donnant déjà des signes d’inquiétude, elle fut hospitalisée au Val-de-Grâce, où Mme de Gaulle vint la voir à plusieurs reprises. La mort du général de Gaulle en 1970 l’affecta comme celle d’un père.
Jamais sa fidélité au gaullisme ne faiblit. Quant à sa générosité, elle était légendaire.
A l’approche de la mort, elle demanda à mourir dans le même lit que Mme de Gaulle et à être enterrée en France, dans un cimetière militaire, aux côtés de ses camarades Français Libres. Son vœu fut exaucé. Elle repose aujourd’hui au cimetière de Bagneux (92), dans le carré réservé à des F.F.L., morts au champ d’honneur au Levant.
Jusqu’au terme de sa vie, Maadi Gobray resta fidèle à la France, à la croix de Lorraine, sous le signe de laquelle elle avait combattu avec ses camarades du Pacifique pour la libérer, donnant ainsi au monde un admirable exemple de solidarité humaine de tous les Français qu’ils soient de Polynésie ou d’ailleurs.
Philippe Leydet
Directeur de l’ONAC/PF
Sources : Eloge de Maadi Gobray, par le général d’armée Alain de Boissieu, Extrait de la Revue de la France Libre, n° 233, 4e trimestre 1980.
 

 

 

Mercredi 4 février 2015

Edito

Le visionnaire

Reste aujourd'hui ce projet de révision statutaire qui pousse le cochonnet très loin pour les citoyens et élus plutôt casaniers. Il est vrai que l'on ne retient que quelques mesures qui font tilt, un bouche-à-oreille qui cascade à l'infini sur la  construction d'un pouvoir personnel, l'image collée à cet homme. Certes, il y a du vrai dans le faux qui fait dire à celui qui n'a de cesse d'imprimer sa marque, même quand il est banni "Mes détracteurs ne semble pas avoir lu le document. Ils n'en ont retenu que quelques mesures obnubilés qu'ils sont par ma personne. Il faut prendre de la hauteur. "Bien sûr qu'ils ne l'ont pas tous lu. C'est le bruit lourd de la cascade qu'ils écoutent. On connait Gaston Flosse. Il n'est pas du genre à se contenter longtemps de ce qu'il a. Comme Don Juan qui n'aimait que les femmes qu'il n'avait pas eues, cet homme a besoin d'aller voir ailleurs en politique s'entend, ne vous méprenez pas, surtout quand il s'est fait picoter, gourmander, insulter, humilier. Il est comme ça !

La proposition en question a été démocratiquement soumise à l'assemblée. Elle y sera débattue, travaillée au corps, probablement amendée, liftée puis votée ou rejetée.

 Gaston Flosse hier n'a pas résisté à nous balancer dans un grand sourire: " quant au gouvernement Fritch je sais qu'il travaille également sur un projet rédigé sous ma présidence. Il est en train de faire la synthèse des propositions des services de l'administration. Il aura ses propres propositions. Tant mieux cela viendra améliorer le texte.

Je regrette que les élus de l'Assemblée  ne soient pas associés par le gouvernement aux réunions de travail qui auront lieu avec le président de la commission des lois Mr Urvoas qui arrive dans quelques jours.Du moins, pour le moment....

Mais...mais... Ce qui a fait sursauter le landerneau en vérité, c'est que la Polynésie française viendrait à choisir ses propres magistrats. Tous ceux qui ont lu ce passage ont eu un haut-le-cœur de stupéfaction ! "C’est faux », s’écrie Flosse, » la Polynésie française donnera simplement un avis" précise l'ancien président qui se défend de vouloir contrôler la justice.

 Les magistrats jouent un rôle important dans l’application des actes des institutions de la Polynésie française, ce qu'il ose souhaiter, car il faut être gonflé pour le proposer, c'est que le conseil des ministres émette un avis sur la nomination des intéressés : cet avis serait transmis à la formation compétente du Conseil supérieur de la magistrature. "Ce type de consultation est prévu pour d’autres professions, comme les professeurs ou le comptable public." Certainement, certainement, mais le choix des magistrats qui ne sont pas des comptables, ne peut pas être tributaire du bon vouloir des élus et doit forcément à ce titre rester totalement indépendant du pouvoir local. Ce choix est déjà assujetti en ce qui concerne le Parquet à la Chancellerie ce qui est contesté depuis des années par la presse parisienne  sans succès.
On parle également du caractère suspensif de la demande de relèvement ou du recours en grâce. Flosse précise : "
Il me semble qu’avant que la démission d’office d’un responsable comme le Président de la Polynésie soit prononcée, il n’est pas anormal de prévoir que tous les recours soient épuisés. En tout état de cause, ce dispositif ne me bénéficiera pas. S’il est retenu, ce sera pour l’avenir et pour mes successeurs.  Il parle d'expérience...

Autre sujet ayant fait tilt, mais qui en soit, à notre avis n'a rien de révolutionnaire, c'est le fait que le gouvernement puisse engager sa responsabilité devant l’assemblée. Il faut remarquer que ce mécanisme n’est mis en œuvre qu’à l’initiative du gouvernement et non par l’Assemblée . Le gouvernement n’est jamais obligé de demander ce vote à l’APF. Il s’agit d’une procédure connue dans les régimes parlementaires et que les députés doivent bien connait puisqu’en métropole un tel mécanisme existe (article 49 de la constitution) et a même été récemment utilisé par Manuel Valls.

 En vérité Flosse veut toujours imprimer sa marque. Son passage. Il est politiquement  à l'affût des innovations à mener et souhaite que la Polynésie participe pleinement, toujours plus, à certaines compétences de l'État. Il explique : Imaginez que la Polynésie puisse prendre des mesures spécifiques en matière d'indivision successorale, à l'heure où l'on parle d'un tribunal foncier l'avancée serait sans aucun doute spectaculaire. Tout comme la modification des règles du FIP pour augmenter les ressources des communes. " Vous ne croyez pas que cela les aidera ?" interroge  celui par qui l'émotion déboule dans l'opinion.

Enfin laissons le parler  sur la manière dont il voit une  candidature à la présidence :   

Tenez par exemple le fait qu’une candidature à la Présidence de la Polynésie française puisse être présentée par quelqu’un qui n’est pas représentant. Si vous vous en souvenez, cette disposition figurait déjà dans le statut de 2004. Elle permet que la candidature de quelqu’un de la société civile soit éventuellement proposée. Le candidat devra en tout état de cause remplir les mêmes conditions d’éligibilité qu’un candidat représentant issu de l’APF. La proposition de loi organique le dit bien et organise même ce contrôle. Ce point fait dire à mes détracteurs que c’est un statut sur mesure. Or, je vous rappelle que je suis inéligible pour trois ans, donc contrairement ce que l’on dit cette disposition ne peut pas s’appliquer à moi. "Beaucoup gesticulent comme d’habitude. Mais en revanche, ils ne proposent rien….comme d’habitude. Bon, c’est une façon d’occuper l’espace.

La proposition va être débattue, certaines dispositions ne seront pas retenues si elles heurtent l’opinion. C’est ça le débat démocratique.  Mais au moins un premier travail est fait. Tout le monde ne peut pas en dire autant."

En conclusion : A l'Assemblée de lever ou baisser le pouce !

 

 

Extrait du conseil des ministres

Construction d’un plan d’actions climat énergie

 Le Vice-président, ministre en charge de l’énergie a présenté au Conseil des ministres la volonté gouvernementale et la nécessité de poursuivre les travaux du plan climat stratégique de la Polynésie française.

 Bien qu’un plan climat énergie territorial (PCE) ne soit pas une obligation pour la Polynésie française, il est de plus en plus utile de le co-construire, notamment après la déclaration de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), selon laquelle l'année 2014 a été « l'une des plus chaudes, sinon la plus chaude », jamais enregistrées depuis le début des relevés météorologiques, en 1880.

 Le vice-président a précisé également que les premiers travaux ont mis en exergue les vulnérabilités climatiques de la Polynésie française et le fort niveau d’émission des gaz à effet de serre par habitant.

 Ces travaux ayant été coordonnés par le service des énergies, il a proposé que ce dernier poursuive son rôle de coordinateur, dans la mesure où ce dernier dans son élan a déjà trouvé les financements pour cette phase. Dans ce cadre, si certaines opérations peuvent se voir confiées directement au service des énergies, le PCE n’en demeure pas moins un document de portée transversale et pluridisciplinaire, impliquant l’intervention de multiples acteurs de l’administration en tant que porteurs de projets relevant de leur domaine de compétences.

(...)

 Par ailleurs, avec l’assistance de l’ADEME (dans le cadre de la convention annuelle ADEME-Polynésie française), le service des énergies pourra également bénéficier de l’appui d’une assistance technique pourvue par un bureau d’études compétent dans la thématique du changement climatique et de ses impacts au sens large.

 Dans cette optique, une consultation sera opérée dès le début de l’année 2015 afin de lancer rapidement l’élaboration de ce plan d’actions. La finalité du plan d’actions du Plan Climat Energie vise donc à concevoir, de manière concertée et coordonnée, un document de planification opérationnelle pour la Polynésie française, en vue d’une atténuation et d’une adaptation au changement climatique annoncé.

 

Agrément fiscal pour la société Tikitea

 Le Conseil des ministres a accordé un agrément permettant à la société Tikitea de bénéficier d’une exonération d’impôt de 6,8 millions de Fcfp, au titre du régime des investissements directs. Le projet concerne un investissement d’un montant total de 35 millions Fcfp.

 Créée en décembre 1977, la société Tikitea a pour objet l’achat, la fabrication, la conservation, le conditionnement et la commercialisation de produits détersifs et détergents utilisés dans les opérations de nettoyage, d’aérosols, de cosmétiques, de matières plastiques et d’emballage.

 Son programme d’investissement s’inscrit dans une démarche de modernisation de son outil industriel et a pour objectif d’améliorer la productivité et la maintenance de certains équipements industriels, la sécurité du personnel, ainsi que le traitement des déchets. Cette société emploie une soixantaine de personnes.

 

 

Code de la propriété intellectuelle : modification de l’arrêté CM du 22 juillet 2013

 Dans le cadre de l’article LP 138 de la loi du Pays n° 2013-14 du 6 mai 2013 portant modification de la 2ème partie du code de la propriété intellectuelle (partie législative) intitulée « propriété industrielle », la Polynésie française reconnaît les titres de propriété industrielle délivrés par l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) avant l’entrée en vigueur de la dite loi du Pays.

 Cette reconnaissance a pour effet de permettre auxdits titres d’être protégés, en Polynésie française, dans les mêmes conditions qu’en France métropolitaine, notamment en terme de durée de la protection.

 

  

Dispositif d’aides financières au secteur agricole : aides à la plantation

 Le ministre du Développement des activités du secteur primaire, Frédéric Riveta, a présenté, en Conseil des ministres, diverses mesures de soutien aux agriculteurs. Ces dispositions, adossées au cadre général des interventions en faveur du secteur agricole, ont pour objet de favoriser le développement des productions de caféiers et de plants de pandanus, d’une part, et d’intensifier, d’autre part, les efforts entrepris par la collectivité pour la régénération de nos cocoteraies.

 

La production de coprah représente une source de revenus importante pour nos concitoyens des archipels des Tuamotu-Gambier, des Marquises et des îles Sous-le-Vent. L’objectif de ces actions est de favoriser la mise en terre de jeunes plants pour remplacer les vieilles cocoteraies dont la production décline.

 Jusqu’à présent, le programme de régénération de la cocoteraie s’est appuyé sur l’intervention des associations de coprahculteurs qui, avec l’aide de jeunes de l’île bénéficiant eux-mêmes de mesures d’aides à l’insertion et à l’emploi (CPIA, puis CAE), participent aux opérations de plantation. Cependant, ce dispositif, structuré exclusivement autour de la mise en œuvre des mesures d’emplois aidés, a insuffisamment répondu aux attentes en termes de surfaces régénérées.

 En Polynésie française, près de 30 000 hectares de cocoteraie ont été recensés, dont 60% sont exploités de manière collective sur des terres généralement indivises. Les Tuamotu-Gambier représentent 86% des surfaces mais seulement 53% de la production, pour des raisons qui tiennent au vieillissement plus marqué de la cocoteraie des Tuamotu-Gambier et aux conditions pédoclimatiques moins favorables : sol pauvre et fragile, pluviométrie moins importante. C’est pourquoi l’objectif cible le renouvellement plus important des plantations, notamment dans l’archipel des Tuamotu-Gambier.

 Le pandanus est, quant à lui, une production emblématique de nos îles et une ressource appréciée de notre artisanat. Les superficies de plantations de pandanus recensées sont en légère baisse et totalisent près de 250 hectares.

  S’agissant de simples aides à la plantation, les documents prouvant le droit d’occupation du terrain, très difficiles à obtenir pour les habitants des Tuamotu-Gambier principalement concernés par la mesure d’attribution de primes à la plantation de cocotiers, ainsi que les factures proforma - non pertinentes dans ce type de dossier - ne seront plus requis.

 La demande, formulée par l’agriculteur lui-même, sera visée par le maire de la commune. Elle comportera l’engagement de se soumettre à tout contrôle technique du SDR. Celui-ci interviendra, en amont, en qualité de conseil technique pour la mise en terre et contrôlera, au terme des opérations, que la plantation est conforme aux prescriptions techniques et d’implantation. Cette formalité sera expressément requise pour la liquidation et le paiement de l’aide.

 

Politique publique de l’emploi, de l’insertion et de la formation professionnelles 

La ministre du travail et du dialogue social, de l’emploi, de la formation professionnelle, de la recherche et de la condition féminine, Tea Frogier, a présenté, au conseil des ministres, une communication se rapportant à la politique publique de l’emploi, de l’insertion et de la formation professionnelles, qu’elle compte impulser.

 Celle-ci s’inscrit dans la continuité d’une politique publique active, axée sur l’accroissement du niveau de l’emploi dans l’économie. Les mesures d’aides à l’emploi et la formation professionnelle continue améliorées devront, quant à elles, permettre à chaque Polynésien d’accroître sa capacité à trouver un emploi et d’accélérer son retour à l’emploi.

 A ce titre, cette politique qui se donne pour objectif d’instaurer et de renforcer le continuum entre les acteurs de la formation (initiale et professionnelle continue) et de l’emploi, repose sur une réelle coopération avec les partenaires sociaux. Au préalable, il est cependant nécessaire de garantir la mise en cohérence des actions et programmes des divers acteurs publics intervenant dans ce cadre.

 Cette politique tend en outre à apporter aux demandeurs la garantie d’une employabilité durable. Des actions visant à encourager l’insertion professionnelle, à élever le niveau de qualification grâce à une formation professionnelle de qualité, seront menées à cet effet.

 '..)L’ensemble des dispositifs de contrats aidés et de stages d’insertion en entreprise est donc réactivé, afin que les différents types de demandeurs d’emploi puissent bénéficier d’une aide adaptée. Concernant les partenaires sociaux, des travaux de réflexion sont d’ores et déjà en cours : amélioration de l’adéquation entre la formation et l’emploi, contrat de professionnalisation, création d’un titre professionnel de formateur pour adultes. Ceux-ci seront étroitement associés à l’étude des réformes à initier pour la mise en œuvre de cette politique, comme du reste les services et établissements publics placés sous la responsabilité de Tea Frogier. Une lettre de missions ainsi qu’un contrat de performance seront, dans ce cadre, adressés aux divers responsables desdits services et établissements.

 

 

Edouard Fritch comme Gaston Flosse, même sourire que son avocat en sortant du  palais.( voir Dépêche)

En 2013, Edouard Fritch qui présidait la destinée de radio Maohi avait été mis en examen pour "détournements de fonds publics" une histoire oubliée. Mais la justice, elle, n'oublie rien. Il a donc été entendu par un magistrat qu'il connait bien aujourd'hui, le juge d'instruction Stelmach. Rien cependant n'a filtré de sa défense d'autant qu'il était normal qu'il assiste aux délibérations du conseil municipal sur la radio dont il avait la responsabilité. Des problèmes de régularité et de financement dans les radios communales, certes sans doute, mais surtout aussi la CTC lui reprochait son partisianisme. Chaque radio à tendance politique défendant son camp.

 

 

 Tearii ALPHA devant les élus pour parler de sa politique en matière de logement social. lors du séminaire qui s'est tenu hier matin : déception.

Le ministre du gouvernement Fritch  prône le renforcement de l'intervention de l'OPH en matière de construction et assure ne pas pouvoir construire 1000 logements cette année sans que d'ici le prochain collectif les élus ne votent un budget supplémentaire de 10 milliards. Réponse du Président du Pays à Tearii ALPHA, "pas question, il n'y a pas d'argent".

Quant à faire en sorte que les OLS privées puissent construire du logement social, Tearii ALPHA assure qu'il n'a aucune société qui se propose de le faire. C'est pas la joie !!!!!

 

 Procès du Carlton

L'ancien responsable des relations publiques du Carlton de Lille est non seulement soupçonné d'avoir mis en relation des prostituées avec des amis mais également d'avoir recruté des jeunes filles désargentées. Un procès qui fait grand bruit à Paris et à l'étranger.
 

 

                                                        

Mardi 3 février 2015

 

Oui je suis Charlie, non je ne veux pas de l'indépendance

Voici la deuxième partie de cette interview qui n'a été envoyée à Tahiti Taday qu'après un long entretien avec l'ancien président. Nous le remercions d'avoir donné à Tahiti Today l'opportunité d'éclairer davantage ce qui a fait le buzz la semaine dernière. Encore que des zones d'ombre restent à préciser. Ce qu'il nous a promis pour demain.

 

 Dans cette interview Gaston Flosse se livre  à cœur ouvert et sans langue de bois, que cela plaise ou non. Provocateur et humoriste à la fois, il évoque bien sûr sa position sur ce qu'il appelle pudiquement "le toilettage "du statut, on aurait préféré " la modernisation du statut"  le mot de "toilettage fait penser au bain du bébé. À moins qu'il ne noie ce bébé à force de trop le " toiletter". L'idée n'est pas nouvelle mais les exigences contenues font s'entrechoquer quelques dents. Gaston Flosse se réserve un débat avec les élus sur ce sujet important pour l'avenir et ne dira pas grand-chose de plus." Vous pourrez faire votre édito demain sur ce qui énerve" nous a-t-il dit dans un large sourire que ne gomment pas les réticences de ses amis. Flosse se livrera  beaucoup plus  abondamment dans cet entretien sur son idée de "  pays associé".

L'État,  affirme-t-il, si nous pouvions avoir ce label ne pourrait plus empiéter sur certaines compétences des élus, motif récurrent y compris de l'UPLD. Précurseur en la matière, ce "new deal" écarterait, à son avis, tout risque d'indépendance comme aux îles Cook. Balayé, écarté, ce risque-là disparaîtrait  selon l'ancien président qui  est arrivé à faire  quasiment changer d'avis Semir Al Wardi après l'avoir rencontré. Chez Gaston Flosse,  chatouilleur chevronné, tout cependant est pesé, pensé, discuté avec ses proches et ses juristes puis balancé dans la fosse aux lions de l'opinion.. Son optimisme est un état d'esprit sur l'avenir mais c'est avant tout une vraie méthode de travail.

Il évoque bien sûr le tourisme, les investisseurs chinois, la résolution nucléaire et la remise en selle de Bruno Barillot qui, sans attendre, voulait déjà recréer un nouveau service ( sic !).Nous lui avons posé la question sur la liberté d'expression, lui qui en a fait les frais depuis des années, du terrible attentat ayant coûté la vie des humoristes et des juifs et que pense-t-il de la France debout. Nous avons osé lui demander ce qu'il pensait aussi d'un homme qui sort du lot d'un socialisme mou,  Manuel Walls.  Réponse laconique " Un bon second ne fait pas automatiquement un bon premier" Ah bon ?!

Oui Sandra Levy Agami a rejoint le Tahoeraa.

 Pour qui  le Tahoeraa fera-t-il voter pour la présidentielle, pour Alain Juppé bien sûr ! Mais ce qui intrigue  Paris comme la Polynésie c'est la force que met Gaston Flosse a labourer sans cesse le pays en vue de futures élections. Voici ce qu'il nous a dit en avant première de ce second volet de l'interview.

 

En forme quoiqu'il arrive ! Le moustique qui l'a piqué en est mort !

Vous avez 84 ans bientôt, et vous surprenez toujours par votre énergie, votre force et les critiques qu'elles suscitent. Pourquoi vous accrocher autant, alors que la justice vous a rendu inéligible ?

 C’est vrai, une décision de justice m’a rendu inéligible pour des faits que je conteste, et le président de la République a rejeté mon recours en grâce pour des raisons politiques que l’on devine aisément. Mais les faits qui me valent cette inéligibilité dates d’avant ma réélection, et ils étaient connus de tous. J’ai été élu président de la Polynésie française le 5 mai 2013 sur la base d’un programme, d’une ambition pour mon pays, en dépit de la charge médiatico judiciaire déchainée contre moi pour tenter d’influencer les électeurs et contrarier mon élection.

Rien n’y a fait, bien au contraire. Les polynésiens, à une très large majorité, ont souhaité me confier à nouveau la conduite du Pays en dépit de tout ce qu’on pouvait dire sur mon compte, et ils savaient que je risquais l’inéligibilité. Souvenez-vous, j’ai été jugé pour cette affaire des emplois fictifs le 7 février 2013, deux mois avant les élections, et lourdement condamné, vous croyez que c’était un hasard ? Et deux mois plus tard, les Polynésiens ont voté massivement pour le Tahoera’a Huiraatira que je conduis. Ce n’est pas Oscar Temaru qui pourra dire le contraire, lui qui répète à l’envie : Vox populi, vox dei ! Aujourd’hui je me sens toujours dépositaire de cette légitimité issue des urnes. Je peux vous assurer que je la ressens fortement chaque soir lorsque je vais à la rencontre de la population dans les quartiers où les gens viennent nombreux à notre rencontre. La confiance est toujours là. Pour ma part, je suis toujours mu par cette ambition pour ma population et pour mon Pays que j’aime pardessus tout, c’est ce qui me motive à poursuivre le travail commencé tant que Dieu me prête vie et force.

 

                                                                             

1/ Le projet de toilettage statutaire fait grand bruit. Les observateurs le trouve excessif et dangereux. Vous en avez conscience ?

  Il n’y a rien de secret dans ce projet. Il s’agit ni plus ni moins d’un toilettage statutaire et de certaines améliorations. Celui-ci était déjà en préparation lorsque j’ai été réélu président en 2013. Cette révision s’appuyait sur le constat que durant la décennie écoulée le statut avait montré ses limites, qu’il était mal utilisé, qu’il avait besoin ici ou là de clarifications qui se sont révélées à l’usage, et que l’Etat notamment trouvait le moyen de contourner nos compétences. Un outil n’a de sens que s’il est efficace. Le statut est un outil. Il doit garantir les compétences dévolues à la Polynésie française, assurer son développement économique, et stabiliser ses institutions.

 

 2/ Vous comprenez que certaines dispositions peuvent irriter ?

 

 Ce projet déposé à l’assemblée est un document de travail. Il a été examiné par la majorité qui a convenu de se revoir à ce sujet, et au besoin il sera amendé avant d’être soumis à la commission des lois de l’assemblée. Rien n’est figé, rien n’est encore voté, le débat est ouvert en toute transparence. Depuis toujours les modifications statutaires que j’ai initiées ont été présentées comme un statut sur mesure. Ce n’est tout de même pas ma faute si mes prédécesseurs ont été incapables d’utiliser le statut à bon escient, et s’ils sont tout autant incapables d’avoir sur ces  questions des idées et des propositions.

 

 3/ On entend aussi évoquer votre projet de Pays associé. Ce nouveau projet est interprété comme une étape de plus vers l’indépendance. Avez-vous évolué sur cette question ?

 

Je vous rassure, mais vous me connaissez assez pour savoir que je ne suis pas devenu indépendantiste(rire). Il ne s’agit pas d’un Etat associé, mais d’un statut de Pays associé au sein de la République, c’est son titre. Notre autonomie a déjà trente ans, nous avons pu en faire le tour et constater ses limites. Il apparait de plus en plus nécessaire que nous devons clarifier nos relations avec l’Etat. C’est pourquoi j’ai entamé une réflexion sur ce statut de Pays associé au sein de la République. Il est innovant car il n’existe pas encore. J’en ai parlé souvent déjà en 2010 je l’avais évoqué et je l’ai annoncé lors du colloque sur les 30 ans de l’Autonomie l’an passé à l’assemblée. Ce n’est donc pas une surprise. Soyons précis. Il ne s’agit pas d’un Etat associé, ce qui suppose d’être préalablement indépendant et ensuite de s’associer librement avec une autre nation. A l’inverse, le statut de Pays associé au sein de la République conforte et renforce l’autonomie au sein de la République. Nous restons au sein de la République, nous n’en sortons pas. Notre nouveau statut sera garanti par la Constitution française comme le statut de la Nouvelle Calédonie. Nous restons citoyen français. L’Etat ne pourra plus empiéter sur nos compétences comme c’est le cas aujourd’hui.

 

Ce statut de pays associé écartera définitivement l'indépendance

4/ Donc le  statut actuel ne va pas assez loin dans l’octroi des compétences, vous aviez pourtant dit qu'il était difficile d'aller aussi loin ?

 

Dans le second paragraphe du statut actuel de 2004, il est écrit que « La Polynésie française se gouverne librement et démocratiquement ». Croyez-vous réellement que nous sommes libres de nous gouverner librement quand c’est Monsieur René Dosière qui décide à la place des Polynésiens uniquement pour régler des comptes personnels et politiques ? En devenant un Pays associé au sein de la République, ce deuxième paragraphe de notre statut prendra tout son sens, et nous pourrons exercer librement nos compétences dans le respect de la Constitution de la France naturellement. C’est le Conseil constitutionnel qui en sera le garant. Cette étape me semble essentielle pour poser les bases d’une relation saine et durable qui ne soit plus conflictuelle avec la France.

 Un tel statut écartera durablement tout risque d’indépendance. Il nous faudra du temps, mais nous devons être prêt pour la prochaine révision de la Constitution, probablement à l’occasion du statut de la Nouvelle Calédonie dans deux ou trois ans. D’ailleurs notre projet de Pays associé au sein de la République pourrait très bien être transposé en Nouvelle Calédonie et faire consensus, voire à Wallis et Futuna, et devenir ainsi le statut des collectivités françaises du Pacifique. C’est en tout cas l’avis de Sémir Al Wardi.

 

5/ Justement, Semir Al Wardi comme beaucoup d’autres personnalités ont notamment déclaré que c’était le dernier petit pas vers l’indépendance. Vous confirmez ?

 

Non pas du tout. D’ailleurs, ce n’est pas le statut qui fait l’indépendance. L’indépendance est un choix que seuls les Polynésiens peuvent décider au travers d’un scrutin d’autodétermination. Aujourd’hui on peut dire sans se tromper que la Polynésie ne sera jamais indépendante. Le résultat des dernières élections territoriales est sans ambiguïté. Près de 100.000 voix en faveur des autonomistes et près de 40.000 voix pour l’UPLD. Et si un scrutin sur la question de l’indépendance était lancé comme je le demande depuis longtemps, ce n’est pas 60% mais 80% des Polynésiens qui se prononceraient en faveur du maintient dans la France et contre l’indépendance.

 

En fait Monsieur Al Wardi s’est appuyé jusqu’à présent sur des travaux existant à ce sujet et qui présentent le pays d’outre-mer comme l’antichambre de l’indépendance, mais on disait déjà cela de l’autonomie. Les analyses juridiques actuelles sont influencées par le droit anglo-saxon qui prête à confusion car chez eux le Pays est un Etat. Ce n’est pas notre cas. J’ai rencontré Monsieur Al Wardi et j’ai pu lui expliquer l’esprit qui anime notre démarche, et il semble en avoir compris les enjeux. Désormais il a une vision plus juste du projet et j’ai d’ailleurs décidé de l’associer à nos travaux de réflexion.

 

 

6/ Entretenez-vous d’aussi bonnes relations que par le passé avec le Haut commissaire Lionel Beffre ? Le RSPF c’est quand même un plus pour la solidarité du  pays, non ?

J’ai toujours de bonnes relations avec Monsieur le Haut commissaire qui est un homme pour lequel j’ai beaucoup j’estime. Nous échangeons parfois, et lorsque c’est nécessaire, nous nous rencontrons. J’apprécie ces échanges fait de franchises entre nous. Je mesure combien sa situation n’est pas simple, mais je suis persuadé qu’il fait de son mieux dans l’intérêt de la Polynésie française, et c’est ce qui compte à mes yeux. Durant les 50 années de vie politique j’ai rarement vu un homme comme lui. C’est une chance pour la Polynésie. Malheureusement les ordres qui viennent de Paris ne vont pas toujours dans le sens qu’il voudrait, je suppose.

 

7/ Avez-vous discuté avec lui de votre nouveau cheval de bataille (pas si nouveau finalement) le statut « de pays associés » ?

 

Non pas encore, je le ferai le moment venu car le projet est toujours à l’étude.

 

8/ La résolution sur le nucléaire qui a fait couler beaucoup d’encre en est où ?

 

Le président de l’Assemblée qui préside le comité de suivi achève de le composer. Il est en discussion avec un membre pressenti pour le comité. Il a d’ores et déjà écrit au président de la République pour solliciter une audience à ce sujet, nous attendons sa réponse. La prochaine étape sera de rechercher un bureau d’experts capable de mener les expertises prévues par la résolution.

 

9/ Pourquoi faire appel aux services de Bruno Barrillot après l’avoir évincé, beaucoup ne comprennent pas et s’étonnent de ce revirement.

 

Je n’ai jamais remis en cause les compétences de Monsieur Barrillot. J’ai considéré à l’époque que le maintient de la délégation au suivi des essais nucléaires coutait cher au pays au regard des résultats. Nous l’avons fermées pour des raisons d’économie budgétaire. Pour autant les compétences et l’expérience de Monsieur Barrillot dans ce domaine n’étaient pas en cause et elles peuvent trouver à s’exprimer au sein du comité de suivi, maintenant que l’assemblée porte ce dossier. C’est une volonté d’ouverture et la reconnaissance de sa compétence. Dans sa réponse, Monsieur Barrillot veut recréer le service. Nous ne voulons pas d’un service administratif de plus, et Monsieur Barrillot peut apporter ses compétences en dehors de l’administration. Il est libre d’accepter ou de refuser la proposition du président de l’assemblée. Je souhaite qu’il accepte et qu’il puisse dépasser la rancœur qu’il a pu ressentir après la fermeture de la délégation.

 

10/ Le travail des sénateurs est payant, les maires vont pouvoir souffler jusqu’en 2024 pour se mettre aux normes. Vous êtes content de vos sénateurs ? Et des députés que vous avez fait élire aussi ?

 

Nous avons de bons sénateurs, en tout cas ils travaillent bien et nous reportent régulièrement le fruit de leur travail et de leurs rencontres. C’est important d’autant que nous travaillons sur des projets qui concernent les communes et donc la population. D’ailleurs, lorsqu’ils ne sont pas à Paris, ils sont avec moi tous les soirs dans les réunions de quartiers pour venir expliquer à la population les dossiers sur lesquels ils travaillent. Pour les députés, en dehors de Jonas Tahuaitu qui vient avec nous lors des réunions publiques, j’aurais souhaité en tant que président du parti, plus de transparence ; en réalité je n’ai aucun retour de leurs activités et de leurs contacts. Je le déplore, mais c’est un constat. On me rapporte même que le député de la 3e circonscription vote comme il l’entend et fait fi des décisions du conseil politique du Tahoera’a Huiraatira. Il considère peut-être que le Tahoera’a Huiraatira n’a plus rien à dire maintenant qu’il est élu député. Ce n’est pas de cette manière que le Tahoera’a Huiraatira fonctionne, c’est un parti structuré et discipliné. C’est ce qui fait sa force.

  

11/ Sandra Levy Agami a-t-elle rejoint le Tahoera’a ?

 Oui elle a adhéré au parti. Il nous reste à régler un certain nombre de formalités. Mais je la remercie d’avoir fait ce choix et j’apprécie beaucoup son dynamisme et ses interventions, souvent pertinentes.

 

12/ Vous êtes tous les soirs sur le terrain, vous préparez déjà les prochaines élections ?

 

 Oui. Vous savez en politique il ne faut rien laisser au hasard. Je suis sur le terrain presque chaque soir car je veux assurer la victoire du Tahoera’a Huiraatira aux prochaines élections. Ce Week-end j’étais à Moorea où nous avons tenu plusieurs réunions publiques. La semaine dernière j’étais à Saint Hilaire et Oremu à Faa’a. Il y a du monde qui vient chaque soir à notre rencontre. La population veut savoir ce qui se passe au sein du Tahoera’a car les gens ne comprennent pas ce qui arrive. Ils nous expriment aussi leurs inquiétudes en terme d’emplois et de logements notamment. Beaucoup de familles souffrent et continuent de souffrir et attendent du gouvernement du concret.

 Lorsque j’exprime mon impatience, je me fais simplement le relais de celle que j’entends chaque jour en allant dans les quartiers. Vous savez, il y un monde entre ce qu’on peut lire parfois sur internet et dans la presse, et la réalité quotidienne des Polynésiens. Je retrouve sur le terrain la même inquiétude et les mêmes attentes, la même confiance aussi qu’en 2012/2013. Nous n’avons pas le droit de décevoir. C’est mon rôle d’y veiller et de le rappeler à ceux qui gouvernent au nom du Tahoera’a Huiraatira. Comptez sur moi pour le leur rappeler chaque fois que nécessaire.

 

13/ A propos du tourisme êtes vous favorable à la création de casinos sur les bateaux de croisière à quai afin de favoriser des escales plus longues et les locaux  seraient-ils autorisés à jouer ? A votre avis la législation actuelle le permettrait-elle ?

 Est-ce souhaitable ? Est-ce que cela apporterait quelque chose à notre économie touristique ? Ferons nous venir plus de touristes ? Il faut demander au ministre du tourisme de nous en dire plus sur ce projet et sur ses intentions. Ces casinos entreront en compétition avec les casinos prévus dans les projets touristiques. Il faut peut-être faire une étude préalable. En tout cas je suis défavorable à cette idée.

 

Ce ne sont pas les Chinois qui tardent à investir

 

Arrivée du  PDG de la société Hainan

 

 14/ Pourquoi les investisseurs chinois mettent-ils tant de temps à investir en Polynésie quand tout semble aller très vite dans les autres pays y compris du Pacifique ? 

Ce ne sont pas les chinois qui tardent à investir. Nous avons tout fait pour que les investisseurs puissent démarrer rapidement, mais malheureusement le nouveau gouvernement a voulu tout revoir, tout réexaminer, tout contrôler. Du coup il a perdu beaucoup de temps, ce qui a ajouté du retard et peut être aussi une certaine méfiance. Les chinois sont prêts à investir. Lorsque des investisseurs veulent investir des dizaines de milliards on leur déroule le tapis rouge, on les reçoit bien, on leur consacre du temps, on les accompagne sur le terrain. Lorsque Monsieur Wang Cheng est venu, il n’y avait personne pour l’accueillir à l’aéroport, pas un ministre, et lorsqu’il s’est rendu à Hao, il n’y avait aucun membre du gouvernement pour l’accompagner non plus. Croyez vous que ça fait sérieux ?

 

15/ Croyez-vous encore dans le Mahana Beach qui attend toujours des investisseurs ?

 

Plus que jamais. C’est le seul moyen de sauver notre pays. Il faut que les projets Mahana Beach de Tahiti et de Moorea, et le projet d’Atimaono voient le jour le plus rapidement possible. Ce sont des projets essentiels que j’ai portés à bout de bras. Notre Pays en a besoin. Je sens qu’ils ne bénéficient pas de l’énergie et de la mobilisation que leur ampleur requiert. Oui, quelque chose finira par sortir de terre là-bas, surement. Mais quoi ? Est-ce que le projet qui sera retenu répondra à nos attentes en terme de développement touristique, de relance des entreprises et de création d’emplois ?  C’est une question essentielle. En tout cas, les travaux d’aménagement auraient déjà du commencer.

 

16/ Vous avez contesté vendredi dans un communiqué cette appel à investisseurs. Qu’est-ce qui vous déplait dans cette manière de faire ?

 

Je considère que la nouvelle manière de faire, et notamment de chercher des investisseurs n’est pas la bonne. Il n’était pas nécessaire de procéder à un appel à manifestation d’intérêt en remettant en selle les trois projets, alors que la commission technique et le jury avaient opérés un choix qui a permis d’écarter deux projets parce qu’ils ne répondent pas à nos attentes. Avec cette nouvelle méthode on perd énormément de temps et on prend des risques juridiques. Remettre en cause le choix du jury est une erreur qui va compliquer les choses. Est-ce intentionnel ? Ont-ils voulu gagner du temps, et pourquoi ? Je dirais presque que si on voulait enterrer le projet on ne s’y serais pas pris autrement. Ce sont des questions que nous nous posons. Nous verrons bien. J’espère me tromper.

 Et puis, pourquoi soudain pourquoi me citer, pourquoi faire référence à moi alors que jusqu’à présent j’ai été écarté de toute consultation sur la suite donnée à ces projets, alors que chacun sait que je suis opposé à la méthode de travail qui a été retenue. C’est pourquoi, dans ces conditions, je ne veux pas être associé à la méthode retenue par le gouvernement.

 

17/ Etes-vous attaché à la liberté d’expression ? Et que pensez-vous des attentats qui ont fait 17morts en métropole Les élus ont peu réagi dans la presse, les citoyens oui. ?

 

Oui la liberté d’expression est une liberté fondamentale, et comme toutes les libertés elle est fragile et elle doit être défendue. Elle doit néanmoins prendre en compte l’existence des autres, et c’est là toute la difficulté. Peut-on tout dire quitte à heurter la liberté des autres, les croyances des autres ? C’est un vaste débat. Quelle est la frontière entre la liberté et l’atteinte à la liberté des autres ? J’ai été marqué par le sursaut national, par la spontanéité des réactions, la mobilisation extraordinaire des français, partout en France comme ici d’ailleurs.

 Il n’appartient pas nécessairement aux politiques de tout reprendre, et il faut se réjouir de ces manifestations citoyennes. Si le politique s’en était mêlé on lui aurait reproché de faire de la récupération. En ce qui concerne le rassemblement du dimanche à Tahiti, il aurait peut-être connu plus de succès s’il ne s’était pas tenu pendant les heures de culte, et si les organisateurs ne s’étaient pas limités à Facebook pour mobiliser. Je ne blâme personne, je salue l’initiative. Mais j’ignorais tout de ce rassemblement sinon je serais venu moi-même, sans doute comme beaucoup de Polynésiens.

 

"Oui je suis Charlie"

 

18/ Etes-vous Charlie ?

 

Oui je suis Charlie. Ce qui s’est passé est simplement intolérable. C’est un acte immonde. La liberté de la presse se fonde sur une liberté essentielle, la liberté d’opinion, celle de promouvoir ses propres idées. Mais elle est aussi et avant tout un métier qui est soumis à des règles, a des impératifs professionnels. La liberté de la presse qui découle de la liberté d’expression, est composée de droits mais aussi de devoirs, les uns ne vont pas sans les autres. C’est à ce prix que notre démocratie peut fonctionner car c’est ce qui préserve notre capacité à vivre ensemble.

 

 

19/ Que pensez-vous de la marche du 11 janvier et de la brutale remontée de François Hollande dans les sondages ?

 C’était un moment fort, historique. La France debout, digne et forte, fidèle à ses valeurs républicaines. François Hollande a bien géré cette crise et la réaction des services de police a été rapide et efficace. Il faut le saluer. C’est donc normal dans un moment de cette importance que se taisent les clivages politiques et que l‘union républicaine se fasse derrière le chef de l’Etat. Cela lui profite, c’est normal également. Mais cela n’enlève rien à la crise que traverse la France, cela ne soulage pas les difficultés des français qui finiront par reprendre le dessus.

 

 20/ Le premier ministre Manuel Valls est-il un bon candidat pour la présidentielle de 2017 ?

 Un bon premier ministre ne fait pas nécessairement un bon président de la République. Un bon second ne fait pas automatiquement un bon premier ! 

 

21/ Pour quelle personnalité ferez-vous voter à ce moment là ?

 Si le candidat retenu par l’UMP est Alain Juppé, le Tahoera’a Huiraatira appellera surement à voter pour lui.

 (Nous attendons donc pour demain mercredi des précisions sur les brûlots du statut Flosse 2015)

La relève

                    Ouverture du Festival du film documentaire océanien

 

La 12ème édition du Festival international du film documentaire océanien (FIFO) a officiellement débuté, mardi matin, à la Maison de la Culture - Te Fare Tauhiti Nui, à Papeete, en présence du Président Edouard Fritch, du haut-commissaire, Lionel Beffre, de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que de Heremoana Maamaatuaiahutapu, en charge de la culture.

 A cette occasion, le Président a rappelé le soutien du Pays à cet événement culturel. « Le FIFO est un événement qui nous appartient à tous, car en douze éditions, il a su s’imposer dans le cœur de tous les Polynésiens et devenir une évidence, une référence. C’est désormais l’un des événements culturels majeurs du Pays. Ce succès, le FIFO le doit à l’originalité de son ambition : rendre visible l’Océanie, dans sa diversité et sa complexité », a déclaré le Président.

Edouard Fritch a salué le pari, devenu réalité, de Wallès Kotra et d’Heremoana Maamaatuaiahutapu, à l’origine du FIFO, de faire connaître l’Océanie, ses problématiques, ses langues, ses cultures et de son environnement, dans le monde entier, par le biais de l’audiovisuel. La force du FIFO, a ajouté le Président, est de s’intéresser à l’homme et de lui parler, mais aussi de dépassionner les débats, même sur des sujets difficiles et de réunir les professionnels de l’audiovisuel afin de présenter des films ou encore d’échanger sur des problématiques communes aux télévisions océaniennes.

 

 

La ville de Pirae accueillera les 18ème championnats du monde de va'a de vitesse en 2018

 Le ministre de la Jeunesse et des sports, René Temeharo, la présidente de la fédération tahitienne de Va'a (FTV), Doris Hart, et Jean Chicou, conseiller municipal de la ville de Pirae en charge du développement et des aménagements, ont présenté aux membres de la Fédération Internationale de Va'a (FIV), le dossier de candidature de la ville de Pirae pour l'organisation des 18ème championnats du monde va'a de vitesse en 2018. Pirae était en compétition avec la ville hawaïenne de Hilo.

 Le dossier a été présenté en trois parties. Animée par  Jean Chicou, la première partie était axée sur la présentation du pays et de la ville hôte. Après avoir énuméré les nombreux atouts du site de compétition, la baie de Taaone, dont notamment la proximité avec l'hôpital et les écoles qui hébergeront les athlètes, l'élu de Pirae s'est attardé sur le cachet socio-culturel que le comité organisateur souhaitait donner à l'événement. En effet, programmé du 24 juin au 7 juillet 2018, l'événement s'intégrera aux festivités du Heiva. Les athlètes internationaux pourront ainsi découvrir et participer aux diverses manifestations du Tiurai.

 

Christophe Plée n'a jamais été associé ni membre du Tahoeaa mais du Atia Polinetia de Mr Rohfritch. En revanche le patron du Médef  est plutôt de sensibilité orange. Toutefois, comme beaucoup de citoyens il aimerait bien que les divergences qui font du tort aux élus et au gouvernement disparaissent. Voici son message :

Les récentes divergences entre élus de l’assemblée de la Polynésie française, les

dysfonctionnements qui en découlent au sein des commissions et les subites propositions

d’éventuels changements de statuts (…), nous font réagir face au spectre alarmant d’une

énième situation d’instabilité politique.

Comme vous le savez, le retour à la croissance est totalement tributaire de la confiance et de

la visibilité économique des entreprises polynésiennes existantes et des investisseurs potentiels

tant espérés pour nos projets petits ou grands.

Aussi, les acteurs économiques polynésiens -portés par des signes encourageants du précédent

gouvernement et confortés par la continuité pertinente du gouvernement actuel dans les

travaux de refondation économique- maintiennent ils leur combat au quotidien pour garantir

au maximum possible la sauvegarde de l’emploi.

Soyons très clairs. Il n’y a plus de temps pour les querelles partisanes ou personnelles. C’est

tous unis que nous devons affirmer notre soutien à l’équipe gouvernementale actuelle qui ne

dispose, pas davantage que la précédente, des moyens pour tout changer en quatre mois. Une

nouvelle situation d’instabilité politique conduirait à une gabegie financière scandaleuse et à un

anéantissement pathétique des actions positives qui sont en cours.

Ne pas l’entendre et ne pas le considérer vous rendrait personnellement responsable des

catastrophiques conséquences économiques et sociales que l’ensemble des Polynésiens

continuerait de subir.

Mais nous voulons rester confiants, comme toute la population, que votre engagement politique

volontaire, quelle que soit votre appartenance, est bel et bien pour servir le Pays et que vos

actes soient guidés par l’intérêt collectif.

Veuillez croire, Mesdames, Messieurs les Elus de l’Assemblée de Polynésie française, en

l’expression de nos respectueuses salutations.

Olivier KRESSMANN

Président du MEDEF PF

 

Plusieurs évènements pour la journée du mardi 03 février :

 

A 8h, Ouverture du 12ème Festival international du film documentaire océanien (FIFO), à la Maison de la Culture, en présence du Président Edouard Fritch et de plusieurs membres du gouvernement.

 

A 10h, Conférence de presse sur l’opération « J’embellis ma commune », dans la salle du gouvernement, à Papeete, avenue Pouvanaa a Oopa (à côté du ministère du Développement des activités du secteur primaire), en présence de la Miss Tahiti 2014, première dauphine de Miss France 2015, Hinarere Taputu.

 

A 14h, Inauguration d’un guichet unique pour le Service du développement rural (SDR), la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) et l'Établissement public vanille de Tahiti (EVT), dans les locaux du SDR, à Pirae, route de l’hippodrome.  

 

 

 Séminaire Ia Ora

 

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a procédé, lundi matin, dans le hall de la Chambre de Commerce, d'Industrie, des Services et des Métiers (CCISM), à l’ouverture du séminaire Ia Ora, en présence du Haut-commissaire, Lionel Beffre, du Président de l’Assemblée de Polynésie française, Marcel Tuihani, et du ministre de la Relance économique et du tourisme, Jean-Christophe Bouissou.

 Par sa présence, le Président a tenu à souligner l’importance de l’activité des hôtels de famille dans l’ensemble que constitue le tourisme polynésien. Une importance économique, sociale, non seulement à Tahiti, mais aussi dans les îles, avec, non seulement, une clientèle venue de l’étranger, mais également une clientèle locale conséquente.

 Ce séminaire qui se tiendra du lundi 2 au mercredi 4 février, de 8h à 17h, est l’occasion d’informer les propriétaires d’hôtels de famille de Tahiti sur les droits, obligations et alternatives propres à leur secteur d’activité. Les conseils prodigués et les échanges portent notamment sur la fiscalité, ou encore sur des questions sociales et de droit.

 Des conférences d’une durée d’1h à 1h30 seront assurées par les professionnels du secteur tels que le Service du tourisme, Air Tahiti Nui, la Direction des Impôts et des Contributions Publiques (DICP), la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS), et la CCISM. Des ateliers sont notamment mis en place le mercredi matin de 8 h à 12

  

 

 

Lundi 2 février 2015

Finalement nous allons la publier cette interview plus longue que ce qui était prévu   que nous scindons en deux parties dans laquelle Gaston Flosse qui ne s'est pas exprimé publiquement depuis deux mois ne cache rien et laisse même passer ses émotions.

 Une première partie qui évoque le passé, ses relations avec Edouard Fritch, pourquoi il avait réduit les indemnités politiques, le cumul des mandats n'y est pour rien. Il suffisait de regarder les dates auxquels Flosse et sa majorité avaient décidé de réduire les indemnités et la date à laquelle le cumul a été mis en vigueur, et enfin les péripéties judiciaires. Ses préoccupations, son anxiété sur le devenir du pays qui ne décolle pas. Gaston Fosse met les points sur les i avant de tourner la page.

La seconde partie qui sera publiée demain évoquera son avenir, la révision du statut qui fait peur, et autres questions d'actualités. Nous laissons nos lecteurs juger de la sincérité et de la précision des faits évoqués par l'ancien président qui, plus que tout autre, conserve la mémoire et les dates des faits et des reproches qui parfois n'ont pas lieu d'être...

 

 

"Je souhaite qu'Edouard réussisse son mandat"

 

Il vient d'être élu par plus de 60.000 électeurs. Mai 2013

 

Cela faisait 32 ans qu'Edouard attendait, sa patience méritait récompense !

1/ Allons tout de suite dans le vif du sujet, Edouard Fritch dans une interview à nos confrères de la Dépêche avait déclaré : « Un jour ça va clasher ». Avez-vous le même sentiment quand vous entendez «  je ne vis pas de corruption », de la part du président qui pensait visiblement à vous en disant cela ?

 

Ecoutez, Christine, si ça clash, ce sera de son fait et pas du mien. C’est d’ailleurs bien lui qui en parle. Il accuse ma compagne Pascale, Marcel Tuihani et moi-même d’être des voleurs de vaisselle. Croyez moi ça fait mal. Vous ne croyez pas qu’il y avait là matière à faire un vrai clash ? Je n’ai pas créé de clash pour autant. Je suis allé au poste de police durant 12h et ma compagne Pascale ainsi que Marcel durant 35h, et Marcel y était en plus la veille de Noël. Là aussi nous avions des motifs de faire un clash, nous ne l’avons pas fait. En ce qui concerne la lettre qui est arrivée sur le bureau du procureur de la République, nous avons la preuve que cette lettre vient bien d’Edouard Fritch. Là aussi il y a des raisons de faire un vrai clash. Nous ne l’avons pas fait.

 Lorsqu’il a parlé de la corruption, tout le monde a compris qu’il me visait. Ca aussi ça fait mal. Posez lui la question de savoir qui était l‘architecte de la mairie de Pirae et qui était l’architecte de sa maison de Vetea ?

 J’ai toujours cru dans le potentiel d’Edouard, je l’ai assez dit. Aujourd’hui il est aux commandes, et si nous avions conservé des relations, j’aurai pu lui éviter bien des écueils et l’encourager, le conseiller. Nous n’en serions pas là, la majorité et le pays non plus. Ce qui est sur, c’est que tout ceci aurait pu être évité.

 

2/ Pourquoi un tel rejet de la part d’Edouard Fritch à votre encontre qui ne date pas d’hier ?

 Je ne comprends pas, c’est à lui qu’il faut poser la question. Il a dit à son retour d’Australie, « ça fait 32 ans que j’attends ça » ! Il faut croire qu’il a attendu trop longtemps et que l’impatience a fini par le ronger. Je constate simplement que le jour où il est devenu président, il a coupé tout lien avec moi. Le fait générateur a été la composition même de son gouvernement que j’ai appris par la presse. Trouvez vous normal que le chef du parti majoritaire qui a choisi le candidat pour être président soit écarté et ne soit même pas informé de la composition du gouvernement qui va porter l’action et les engagements pris par le parti ? Dès le début il a voulu qu’il en soit ainsi. La suite n’est que la conséquence de sa volonté de rupture. Il affirme partout qu’on ne communique pas assez. En réalité on ne communique pas du tout puisqu’il m’ignore et ne m’associe à rien.

 

3/ Le grand congrès du Tahoera’a a été repoussé au mois de mars. Pourquoi ?

 Le congrès se réunit statutairement tous les trois ans. Le renouvellement des fédérations et des sections ne sera pas terminé pour la fin du mois de février. Nous n’avons repoussé que d’un mois.

 

4/ Avez-vous l’intention de faire élire Edouard Fritch «  président délégué » comme il l’est aujourd’hui ?

 Lorsqu’on dit et répète partout « Flosse c’est Flosse, et Fritch c’est Fritch », il faut bien comprendre que Fritch ne veut plus être le président délégué de Flosse. Comment pourrait-il être le président délégué puisque lui-même ne le veut pas ? Un président et un président délégué doivent avoir un minimum de contacts et d’échanges. Cette relation requiert la confiance. Or, Edouard a choisi la rupture, il m’ignore. Pensez-vous que les conditions sont réunies aujourd’hui ?

 

5/ Edouard Fritch a notamment déclaré dans la Dépêche«  il faudra que le Tahoera’a fasse un choix. Est-ce concevable ? »

 

De quel choix parle-t-il ? Du choix auquel il est lui-même confronté comme il l’a dit ? Ou du choix entre moi et lui, ce qui supposerait qu’il soit candidat contre moi à la présidence du mouvement. Edouard a déclaré récemment : « Aujourd’hui, je ne me sens pas la capacité de relancer l’économie de ce Pays, de me déplacer dans les îles, et en même temps gérer un parti en tant que président. Je suis en réflexion... l’avenir le dira. Je m’occupe essentiellement aujourd’hui de mes fonctions de président ». Il est aussi maire de Pirae.

 

Aujourd’hui Edouard est président de la Polynésie française. C’est le choix du Tahoera’a Huiraatira. C’est bien le Tahoera’a Huiraatira qui est au pouvoir aujourd’hui, ce n’est pas un autre parti. Et je le redis très clairement ici, il n’est pas question d’interrompre le mandat d’Edouard. Je souhaite qu’il aille au bout de la mandature, jusqu’en 2018, quand bien même je serais à nouveau éligible à partir de 2017. D’ailleurs en 2017 lorsque la loi sur le cumul des mandats entrera en application, il devra lui-même choisir entre son mandat de maire de Pirae et celui de président. Il a déjà fait savoir qu’il optera pour le mandat de maire, sauf s’il a changé d’avis depuis. Nous verrons tout cela le moment venu.

 

 

6/ Ne pensez-vous pas que les Polynésiens en ont assez de ces chicaneries mesquines de frères ennemis ou de père et fils ?

 

Ils ne sont pas les seuls à en avoir assez. Moi aussi j’en ai assez, et je veux passer à autre chose, mais Edouard semble se complaire dans toutes ces histoires. Le monde économique est inquiet. Après l’embellie de 2013 et mi 2014 on voit bien que les affaires ralentissent. Ce n’est pas un bon signe.

 

Mais encore une fois, qui a créé le problème ? Qui refuse de me parler ? C’est trop facile de me donner le mauvais rôle. Dans aucun pays le président et le gouvernement ne peuvent tourner le dos au parti qui les a porté à leurs fonctions. Edouard semble oublier que c’est le Tahoera’a Huiraatira qui l’a mis là où il est. C’est moi qui ai mené toutes les campagnes des élections législatives, des élections territoriales, des élections municipales, et des élections sénatoriales, pour assurer la victoire de nos candidats après la traversée du désert de 2008. Je me suis investi sur le terrain chaque jour. Chaque soir en ce moment je tiens des réunions de quartier. Je prépare déjà les échéances du congrès et les prochaines élections de 2017 et 2018.

 

Lorsque j’étais président du parti et également président du pays, je me faisais une obligation d’informer les instances du mouvement et la majorité à l’assemblée de nos intentions et de nos décisions. C’est essentiel. Aujourd’hui le président du pays ne vient même plus devant le conseil politique pour expliquer ses choix. Trouvez vous cela normal ? Cette attitude créer un dysfonctionnement, c’est cela qui pose aujourd’hui des difficultés au sein de notre mouvement auxquelles nous n’avions jamais été confrontés auparavant. Et vous voyez bien que seul je ne peux pas les résoudre.

 

Comme beaucoup, je suis inquiet sur des projets que je ne vois pas aboutir

 

 

7/ Seriez-vous heureux de voir Edouard « off the record » Après tout il a dit « mon seul espoir est qu’on se fatigue tous les deux et que l’on cesse des discussions inutiles. » Mais y-a-t-il des discussions ? Les projets en cours en 2014 vont-ils, à votre avis, voir le jour, notamment avec les Chinois ? On a l’impression qu’ils ne sont pas très empressés ou qu’il y a des difficultés administratives ?

 

Comme je l‘ai dit, je considère que la balle est dans le camp d’Edouard. Il sait où me trouver s’il a envie de me voir. Mais pensez vous sincèrement que quelqu'un qui vous a traité, vous et votre compagne, de voleur de vaisselle, et qui vous accuse de détournement de fonds publics parce que deux ouvriers du SMG de la présidence sont venus donner un coup de peinture que j’ai payée dans un bureau situé dans une institution publique alors que je suis un ancien président du pays, vous croyez que j’ai le cœur à le recevoir ?

 

En ce qui concerne les projets, je suis inquiet. Je l’ai dit, si certains travaux qui incombent au pays ne commencent pas avant la fin de l’année, nous sommes foutus. C’est le cas, puisqu’on nous annonce que rien ne se passera avant début 2016. Ces travaux d’intérêt général qui visent à préparer le site pour accueillir les investisseurs auraient déjà du commencer, d’autant que le Haut commissaire a donné son accord pour une participation de l’Etat. On a perdu un temps précieux, on a surtout perdu l’occasion de donner déjà du travail aux entreprises.

 

Le cumul des mandats, la loi ne m'y obligeait pas quand j'ai pris la décision de réduire toutes les indemnités

 

8/ Autre sujet qui fâche. Etes-vous favorable à l’augmentation de l’indemnité mensuelle du président. On dit aussi que vous étiez obligé de réduire la vôtre à l’époque.

 On va encore me reprocher de mettre de l’huile sur le feu. J’entends beaucoup d’inexactitudes et on accorde trop d’importance à ce sujet. Parlons vrai. Pendant la campagne électorale j’ai pris l’engagement devant la population de diminuer toutes nos indemnités. Lors du premier conseil des ministres le 12 juin 2013, souvenez-vous, nous avons pris ensemble la décision de le faire et de supprimer les voitures de fonctions. Mais là aussi en faisant croire que je l‘ai fait parce que la loi m’y obligeait on me fait un mauvais procès. La loi qui concerne le cumul des rémunérations consécutives au cumul des mandats a été adoptée en janvier 2013, mais elle n’est entrée en application que 6 mois après sa promulgation, au premier janvier 2014. J’ai anticipé de six mois son application, de sorte que le cumul des obligations légales avec la décision de diminuer les indemnités des membres du gouvernement nous a conduit à une rémunération plancher brute de 378.000 FCFP tempérée par l’indemnité de représentation.

 

9/ Ces dispositions ont été votées par l’assemblée ?

 Oui, tout à fait. La baisse de nos indemnités a été votée à l’unanimité à l’assemblée. C’est un engagement de campagne fort pris devant les électeurs, avec la suppression des voitures de fonction, et Edouard l’a approuvé et voté lorsqu’il était à l’assemblée. Il a donc accepté la fonction en toute connaissance de cause. Lui aussi est en situation de cumul, mais il n’est pas contraint par la loi car ce sont des mandats locaux (maire de Pirae et vice-président du SPC). Il est tenu en revanche par les engagements du parti devant la population qui s’applique à lui comme aux autres.

 

10 : Mais qu’est-ce qui vous a agacé dans cette affaire ? L’allusion à la corruption ?

 Ecoutez laissez-moi rectifier quand même ce qui se dit sur un pauvre président malheureux. C’est Edouard qui a ouvert la polémique sur la question de sa rémunération en inscrivant sa demande à la commission permanente alors que la session budgétaire venait tout juste de se clore. J’attendais d’Edouard plus de transparence, puisqu’il semble affectionner ce mot. Il aurait du commencer à se l’appliquer à lui-même. Il n’a pas convaincu la commission, et pour cause. Edouard ne perçoit pas que 378.100 FCFP, ça c’est uniquement la partie de la rémunération qui relève de l’assemblée. Il touche aussi une prime de représentation fixée par le conseil des ministres qui s’élève à 159.532 FCFP, pourquoi l’avoir cachée ? Au total la rémunération qu’il perçoit aujourd’hui au titre de président de la Polynésie française est de 537.632 FCFP. A cela s’ajoutent les avantages en nature (voiture, chauffeur, prise en charge du téléphone, repas à la présidence). Il n’est pas inutile non plus de savoir au nom de la transparence qu’il a également recruté sa compagne à son cabinet pour une rémunération voisine de 480.000 FCFP. Il perçoit également 280.000 FCFP d’indemnité au titre de maire de Pirae et 140.000 FCFP au titre de ses fonctions de vice-président du SPC. Et dans ces sommes issues de l’argent public, je n’inclus pas ses revenus privés provenant de ses loyers. Sur cette question, Edouard aurait du être transparent, puisque c’est ainsi qu’il caractérise sa nouvelle gouvernance. Il le doit d’autant plus qu’il a affirmé qu’il ne pouvait pas faire vivre sa famille avec seulement 378.000 FCFP ce qui lui a fait dire que lui ne vivait pas de la corruption. Or vous voyez qu’il n’a pas tout dit. Pourquoi le cacher ? 

 Pour toutes ces raisons la majorité a considéré que la demande d’Edouard était inappropriée et qu’elle arrivait au mauvais moment. Edouard a souhaité maintenir sa demande, mais il n’aurait pas du venir la plaider lui-même en commission en menaçant les élus, cela ne se fait pas. C’est pourquoi, la veille, le président de l‘assemblée Marcel Tuihani a écrit au président  Edouard Fritch pour lui demander de retirer sa demande, et il s’est engagé à la porter lui-même plus tard. Mais le président Fritch n’y a pas donné suite. C’est ce qui explique que la commission permanente ait préféré reporter l’ordre du jour. Ce faisant je suis persuadé que nous l’avons protégé de lui-même. Nous réexaminerons la demande d’Edouard.

 

Le judiciaire

 

Des liens forts se sont forgés entre les deux hommes

 11/ le contrôle judiciaire a été considérablement assoupli par la chambre d’instruction, après que le juge d’instruction ait lui-même anticipé cette décision en opérant une levée partielle une semaine avant. Comment vous vivez cela ?

 

Je me réjouis bien évidemment de cet assouplissement du contrôle judiciaire, pour Pascale et Marcel Tuihani également. En revanche je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas retrouver mon bureau à l’assemblée pour y travailler. Cela montre bien que les mesures du contrôle judiciaire ont été jugées excessives par les magistrats et sans aucune corrélation avec les faits qui me sont reprochés, ce que je n’ai cessé de clamer depuis le début. La chambre d’instruction n’a sans doute pas voulu désavouer en totalité le juge d’instruction. Un terroriste n’aurait pas été traité différemment. Je ne demande pas autre chose que d’être simplement jugé en droit et non pas d’être l’objet d’un procès politique dont la seule finalité est de m’empêcher d’œuvrer pour mon Pays et ma population.

 

 12/ Monsieur le président vous avez dit lors du  dernier conseil politique qu’Edouard Fritch était « dépassé » est-ce une boutade perverse ?Vous ne le pensez pas vraiment n’est-ce-pas autrement vous n'en auriez pas fait votre " héritier" ?

 

J’ai fait écho à ses propres déclarations dans la Dépêche du 7 janvier lorsqu’il dit qu’il ne sent pas la capacité de relancer l’économie. Si vous avez bien lu, j’ai posé la question, je me suis interrogé sur l’interprétation à donner à ses propres déclarations, je n’ai rien affirmé de la sorte. Ce n’est pas parce qu’on dit les choses qu’on les souhaite. On les dit parce qu’on les craint, et en réalité on souhaite se tromper. Je veux me tromper, car je le redis, les succès d’Edouard seront les succès du Tahoera’a, les échecs d’Edouard seront les échecs du Tahoera’a. Je souhaite qu’Edouard réussisse.

 

"Fiu" du Clochemerle local

13/ Par ailleurs, vous comme lu,i ne pensez-vous pas que la population se lasse de ces «  bons mots » de ce clochemerle local dont on pourrait se passer ?

 

Je n’ai fait aucune déclaration à la presse depuis des semaines. Je n’ai eu aucun « bons mots » comme vous dites à l’égard d’Edouard dans des déclarations publiques. Encore une fois mon discours à Erima était à usage strictement interne car c’est le lieu où on se dit les choses. Il n’était pas prévu de le diffuser aux médias. Les médias n’ont pas été invités et il n’y a eu aucune communication. Cette intervention n’avait pas vocation à être rendue publique. Ceux qui veulent nous diviser ont essayé de le faire en piratant un ordinateur dans des conditions qui restent encore à éclaircir, et ils ont envoyés à des journalistes de Polynésie première un projet de discours non encore abouti piraté dès lundi matin alors que la version définitive n’a été prononcé que lundi soir. Donc, je n’attaque pas Edouard en public, je pose des questions en fonction de ses propres déclarations, et c’est légitime au sein des instances de notre parti. C’est mon rôle de chef de parti de veiller au respect des orientations qui ont été décidées par le mouvement, mais également de m’assurer que ceux qui sont au pouvoir en notre nom respectent les engagements que nous avons pris devant la population.

 

 Si on ne démarre pas les projets, c'est foutu !

14/  Vous n'aspirez pas à vous reposer un peu ? Vous êtes tous les soirs sur le terrain, vous tenez réunion sur réunion vous êtes un bulldozer infernal qui labourez sans cesse le terrain, vous le faites sans aucun doute pour le pays mas pour vous aussi non ?

Je n’en sais rien. Il faut trouver une voie d’apaisement c’est sur, et préserver notre majorité. Il faut bien comprendre que ce que je fais, je le fais pour mon pays et pour la population, je ne le fais pas pour moi. Je sais qu’un jour les Polynésiens me rendront justice. J’aime mon pays et ma population, et lorsque je vois la situation dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui, vous qui me connaissez bien, croyez vous que je puisse rester les bras croisés et faire comme si je ne voyais rien et je n’entendais rien ? C’est trop me demander. Venez avec moi chaque soir dans les quartiers, la réalité qu’y vivent les Polynésiens est parfois dramatique, il y a de la misère. C’est pourquoi nos premières mesures en arrivant au pouvoir ont été pour eux. Beaucoup de ces gens là ne savent même pas ce qu’ils vont manger demain, ils vivent une autre réalité. J’ai voué ma vie à mon pays, et aujourd’hui j’ai encore toute la force et la volonté de travailler pour améliorer sa situation, conforter son autonomie et l’ancrer d’avantage encore dans la République pour éloigner le spectre de l’indépendance, tout en affirmant mieux son identité et sa liberté. Je veux m’assurer que mon pays sera doté d’atouts majeurs en terme de développement avec les grands projets touristiques afin que nos enfant ne soient pas obligés demain de s’exiler pour trouver du travail. Ca commence déjà hélas, mais il n’est pas trop tard pour inverser la situation.  Mais si on tarde trop, si les grands projets ne démarrent pas, c’est foutu. Que pèsent les états d’âme de quelques uns au regard de ces enjeux ? Les Polynésiens ont voulu le retour du Tahoera’a le 5 mai 2013 pour changer ça, c’est notre devoir de le faire. C’est mon rôle de m’en assurer là où je suis, à la tête de notre mouvement, quand bien même j’ai été contraint de renoncer à la présidence du pays contre la volonté de la population. (à suivre demain mardi)

 

 

 

L’assemblée de la Polynésie française se réunira en séance de la commission permanente le jeudi 5 février 2015, à 9 h.


Rapports susceptibles d’être examinés :


1) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur un projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Lituanie relatif à la coopération dans le domaine de la défense et de la sécurité.

Les élus à l’assemblée de la Polynésie sont appelés à donner leur avis sur un projet de loi posant le nouveau cadre juridique de la coopération entre la France et la Lituanie. Le nouvel accord reprend les dispositions traditionnelles contenues dans un accord de coopération dans le domaine de la défense. Son objet est d'encadrer et de renforcer la coopération entre les Parties dans le domaine de la défense et de la sécurité.

2) Relatif à l’avis de l’assemblée de la Polynésie française sur un projet de loi autorisant la ratification de l’accord d’association entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique et leurs États membres, d’une part, et la République de Moldavie, d’autre part.

Ce projet d’avis concerne un accord destiné à remplacer l’accord de partenariat et de coopération entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la République de Moldavie, d’autre part. Cet accord vise également à renforcer le dialogue politique et les échanges économiques et commerciaux, en permettant un important rapprochement réglementaire et législatif et une vaste libéralisation des échanges dans le cadre d’une association politique et d’une intégration économique avec l’Union européenne. L’accord n’entraîne pas de conséquences juridiques en droit interne français, ni, plus spécifiquement, en Polynésie française.


14è édition du salon du tourisme

La quatorzième édition du Salon du Tourisme se déroulera du vendredi 6 au dimanche 8 février 2015 à Aora’i Tinihau à Pirae.

Plus de stands, plus d’espace, plus de stationnements…

Ce sont environ 220 exposants représentant la diversité de l’industrie touristique et des archipels polynésiens qui vont se regrouper sur 180 stands d’une surface

globale de 3 000 m2. Pour l’inauguration, le vendredi 6 février, sont attendus de nombreux invités dont les représentants du Gouvernement, de l’Assemblée de

Polynésie Française, du Haut-commissariat, du CESC…Pour éviter les problèmes de stationnement : un grand espace est à disposition de

tous avec des parkings exposants et visiteurs séparés.…et toujours plus d’enthousiasme !

Pendant trois jours, Tahiti Tourisme proposera des points de restauration et des animations : dégustations culinaires, démonstrations artisanales, prestations musicales.

Pour cette édition, Tahiti Tourisme proposera chaque jour la présentation d’un archipel différent afin de donner envie au public de les découvrir : vendredi les

Marquises, samedi les Australes et dimanche les Tuamotu. Un jeu concours est aussi organisé pour élire « le plus beau stand du salon » par

catégorie (hôtels, pensions de famille, activités, charters). Le public pourra voter sur le stand Tahiti Tourisme, grâce à des tablettes tactiles, pour tenter de gagner des billets d'avion ATN

 

 

 

Le procès de la prostitution et du proxénétisme

DSK et sa nouvelle compagne

Le Point.fr

Durant trois semaines, Dominique Strauss-Kahn, qui comparait pour proxénétisme aggravé dans le cadre du procès dit du Carlton de Lille, va de nouveau faire face à l'étalage public de ses moeurs sexuelles qui lui auront coûté sa carrière politique. Celui qui fut un temps favori pour la présidentielle de 2012 avait vu son destin politique se briser en mai 2011, lorsqu'une femme de chambre de l'hôtel Sofitel de New York, Nafissatou Diallo, l'avait accusé de viol. Une transaction est finalement signée fin novembre 2012, mettant fin à la procédure civile américaine. Le 10 décembre, au tribunal du Bronx à New York, un accord financier au contenu confidentiel - on parle d'un million et demi - est conclu entre les deux parties, mettant un point final à l'affaire.

Aujourd'hui, la jeune femme refait parler d'elle en ouvrant un restaurant qui propose des plats américains et ouest-africains, selon RTL. Douglas Wigdor, son ancien avocat, contacté par la radio, raconte : "Elle et sa fille vont bien. Elles essayent de vivre leur vie comme deux New-Yorkaises. Elle a peut-être plus d'argent qu'elle n'en a jamais eu, mais je sais de façon certaine qu'elle aurait préféré rester une femme de chambre dans cet hôtel et que rien de tout ça ne soit arrivé, car elle était heureuse." 

Ben voyons !!!!

 

Nouvelle-Calédonie: police municipale armée, Sonia Lagarde obtient gain de cause à l’Assemblée.

 FLASH INFOS, Pacifique


Elle en avait fait l’un de ses chevaux de bataille, Sonia Lagarde vient d’obtenir enfin gain de cause auprès du gouvernement. Les policiers municipaux vont pouvoir désormais être armés.
Jusqu’à présent, les polices municipales de France n’avaient pas l’autorisation d’être armés, ce qui constituait indéniablement un frein à leur action de terrain à l’heure où, en France comme en Calédonie, la délinquance se fait à la fois de plus en plus importante et de plus en plus violence, comme en témoignent chez nous les récents incidents de Nakéty.Les attentats de Charlie Hebdo, la mort d’une policière municipale à Montrouge, ont fait prendre conscience aux autorités qu’il fallait doter les policiers municipaux des moyens de se défendre et d’être efficaces.Après avoir alerté le gouvernement, puis le Président de la République lui-même, la députée-maire de Nouméa Sonia Lagarde a interpellé le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée. Dans sa réponse, le ministre de l’Intérieur a précisé qu’un décret serait publié à la fin du mois de février, date à laquelle l’armement des policiers municipaux pourra être effectif.
À Nouméa, comme dans toutes les autres communes calédoniennes dotées d’une police municipale, il faudra s’accorder sur le type d’armes dont seront équipés les fonctionnaires. Il pourrait s’agir d’armes dites de « catégorie C », parmi lesquelles figurent entre autre les fameux tasers.
 

Courrier

Ma chère Christine,
Dire que la contribution des musulmans à la médecine est nulle, me parait très injuste.
Que fais-tu du titre envié de toubib ?
Et le couscous ?..
Il s'administre toujours par voie buccale mais les recherches se poursuivent pour une injection par voie intraveineuse, intramusculaire ou même sous forme de suppositoires.
Ce sont les merguez qui posent problème.
J-P
 

 

Dimanche 1er février 2015

Réponse juive aux musulmans

Partout dans le monde, les islamistes exhortent les musulmans à boycotter tout ce qui provient des Juifs.

>
En réponse, M. Meyer Treinkman, un pharmacien renommé en Israël,  a offert de les aider dans leur boycott d'Israël, comme suit :

 
> Tout musulman qui a la syphilis ne doit pas être guéri par le Salvarsan, découvert par un Juif le Dr Ehrlich. > Il ne devrait même pas essayer de savoir s'il a la syphilis, parce que le test Wasserman est la découverte d'un Juif.


Si un musulman a la gonorrhée, il ne doit pas obtenir un diagnostic, car il utiliserait ainsi la méthode d'un Juif nommé Neissner.

Un musulman qui a une maladie cardiaque ne doit pas utiliser Digitalis,
une découverte par un Juif Traube Ludwig.

S'il souffre d'un mal de dents, il ne doit pas utiliser Novocaine, une découverte des Juifs, Widal et Weil.

Si un musulman a du diabète, il ne doit pas utiliser l'insuline, résultat de la recherche faite par Minkowsky, un Juif.


S'il a un mal de tête, il doit fuir le Pyramidon Antypyrin, en raison de la découverte des Juifs Spiro et Ellege.

Les musulmans qui ont des convulsions ne doivent pas utiliser de l'hydrate de chloral, car c'est un Juif, Oscar Leibreich, qui a trouvé les bienfaits de ce produit.

 Les Arabes doivent faire de même avec leurs troubles psychiques parce que Freud, père de la psychanalyse, était un Juif.
 Si un enfant musulman a la diphtérie, il doit s'abstenir de "Schick" médicament qui a été inventé par le Juif, Bella Schick.
 
 
Les musulmans doivent être prêts à mourir en grand nombre car ils ne doivent pas permettre un traitement de l'oreille et des lésions cérébrales, à cause du travail du Juif , Robert Baram, qui a eu le prix Nobel.

> Ils devraient continuer à mourir ou rester paralysés par la paralysie infantile, car le découvreur du vaccin anti-polio est un Juif, Jonas Salk.
 
 Les musulmans doivent refuser d'utiliser la streptomycine et de continuer de mourir de la tuberculose, car un Juif, Zalman Waxman, a inventé ce médicament miracle contre cette maladie meurtrière.
 
Les médecins musulmans doivent rejeter toutes les découvertes et améliorations du dermatologue Judas Benoît Sehn,
ou du spécialiste du poumon Frawnkel, ainsi que de nombreux autres scientifiques
et experts médicaux de renommée mondiale, eux aussi juifs.

> Donc les bons et loyaux musulmans adeptes de l'Islam devraient rester affligés de la syphilis, de la gonorrhée, des maladies cardiaques, des maux de tête, du typhus, du diabète, de troubles mentaux,
> de la poliomyélite et de la tuberculose, de convulsions ...
>
et surtout d'être fiers d'obéir au "boycottage islamique."
 
 Oh, j'oubliais, ils ne doivent pas appeler le médecin sur leur téléphone portable,
 parce que le téléphone cellulaire a été inventé en Israël par un ingénieur juif.
J'ajoute que le téléphone tout court est aussi inaccessible car invention de Graham Bell de confession juive .

 Reste bien sur le téléphone arabe mais ceci est une autre histoire...

 Et finalement, je me demande quelles sont les contributions médicales qu'ils pourront utiliser dans le monde, ... qu'auront fait les musulmans dans ce domaine ???, comme dans beaucoup d'autres !!!... RIEN !!!



 

 
 

 

 

                                                                                              

 

 

 

 

 

 

 

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