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Avez-vous le goût de rêver ?

 

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Petite info de Polynésie première :

Olivier Gelin, le retour.

Demain vendredi Assemblée générale de la rédaction pour voter une motion de défiance contre le retour du rédacteur en chef dont le caractère "bouillant" s'est fait pas mal d'ennemis. Selon certains échos, Paris n'aurait pas accepté sa demande d'indexation basée sur la Polynésie pour la Réunion...comme il le souhaitait.

 

Concernant la force de frappe des américains un lecteur nous écrit avec humour  à propos de l'intervention dans le Thalys

"Il est vrai qu'ils ont fait ce qu'il faut pour qu'on n'attaque plus les diligences chez eux."

 

 

 

Jeudi 27 août 2015

 

Editorial

Le phénix polynésien.

Mais avant d'aller plus loin relevons la phrase qui tue de Jacques Raioha

"Ce qui me fait mal dans tout ça, se sont les propos du ministre de l’agriculture, monsieur Riveta. Il a bien dit dimanche qu’on est des "assoiffés de pouvoir" ! Moi, je ne te cacherai pas que j’ai été visé à ce moment là, "assoiffé de pouvoir" ! Tu sais, quand on tient des propos comme ça c'est dégoutant dans le sens où je n'ai rien demandé au gouvernement, c’est le gouvernement qui m’a invité et c’est Edouard qui m’a proposé de récupérer ce poste. Alors aujourd’hui j’ai envie de leur montrer que je ne suis pas un assoiffé de pouvoir, son ministère, il peut se le garder, ça m’écœure complètement. »

Édouard Fritch encore pris en flagrant délit de mensonge quand il assure qu'il ne propose pas de ministères ou autres sucettes goûteuses . La preuve. Raioha, ne veut pas brouter l'herbe plus verte du Tapura. Ses propos  sont exceptionnels.

 Avez-vous déjà-vu un représentant, encore plus lorsqu'il trahit les siens, refuser d'être ministre ? La question n'est pas de savoir qui a raison et qui a tort dans ce débauchage acharné pour se trouver une majorité Tapura mais de constater que Fritch a dépassé son maître depuis longtemps.

Il a, en effet, ruminé pendant des années une vengeance envers Gaston Flosse dont on ne connaît pas vraiment le point de départ. Mais elle ne date pas d'hier. Ce dernier l'a-t-il trop fait attendre avant de lui remettre les clés du paradis ? On se souvient du coup de colère et des ruades du poulain, il y a des années, demandant le départ de Flosse dans la presse, suivie immédiatement de sa fuite en Nouvelle Zélande se rendant compte brusquement qu'il venait de commettre un crime de lèse-majesté ! Choqué, certes, Flosse,le fut mais pas rancunier, les propos étaient  sévères, envers ce garnement pressé. Il lui avait pourtant pardonné.

Les représentants à toutes les époques, peut-être aujourd'hui moins nomades qu'auparavant, ou plus raisonnables, se sont laissés tenter par "la pomme" tendue à chacun par les présidents successifs cherchant à conforter ou à trouver une majorité. Les représentants (en métropole on les appelle des députés) de l'assemblée législative est devenue au fil du temps, une petite chose que l'on quitte en rendant son passeport tamponné au nom de son parti quand l'herbe est plus verte en face. C'est l'exception polynésienne. Sauf pour quelques-uns comme vient de nous le prouver Jacques Raioha. Au lieu de le féliciter pour son intégrité une certaine presse trouve plus seyant de l'accabler. Après tout si certains élus préfèrent "la valse à trois temps", Raihoa lui préfère le tango, un pas en avant dix en arrière rapido ! Bravo.

L'UPLD a toujours été contre le Haut conseil. Il est donc normal qu'elle maintienne son souhait de le voir mourir. Mais  le président du gouvernement, le condamne à mort pour une seule raison. Sa création ne sort pas de son chapeau. Pourtant, il se dit aussi  après tout que tant que sa tête ne roulera pas dans la corbeille, il peut servir. Mais alors, c'est qu'il pense que ce haut conseil peut avoir une certaine compétence et une utilité évidente. On trouve qu'il coûte trop cher ? S'il fallait liquider tous les services territoriaux aux salaires ruineux, les caisses du pays seraient pleines à craquer. Non, " ce joujou" comme le qualifie certains, juste parce que c'est Gaston Flosse qui l'a créé dans le but d’éviter que les propositions de lois ne soient attaquées et envoyées au Conseil d'État qui met des mois avant de trancher, a certainement son utilité. Peut-on dire, que le conseil d'État est le "joujou" de la République ? Le CESC certainement. On pourrait allègrement s'en passer et en France aussi. Aucun impact sur la vie politique. Ce n'est pas le cas du Haut conseil.

 Peu de textes de lois en provenance du gouvernement ont atterri devant les magistrats du conseil d'État  tous d'ailleurs des retraités de la République recasés. Alors à quand la disparition du CESC, d'ATN, de TNTV, du palais présidentiel où il jouit avec plaisir du confort et de l'élégance de ce lieu ( Seul oscar avait préféré un temps s'installer à la conciergerie) etc... etc... Édouard a du pain sur la planche pour  démolir comme les  fous d'Allah à Palmyre et ailleurs,  ce qu'a  construit son ex "protecteur". Seulement voilà, il  n'aura pas le temps d'aller au bout de  son  fantasme : faire disparaître tout ce qui a été fait avant lui...le phénix.

 

                                                 Le PS embauche des Roumains

 

 C'est une information révélée par France Bleu La Rochelle ce jeudi.

Des travailleurs détachés venus de Roumanie ont été employés par le Parti socialiste pour son université d'été cette année. Ils sont moins chers que des salariés français. Pas de quoi polémiquer dit le Parti Socialiste, car tout est légal.

 Une partie de l'organisation de l'université d'été du PS à La Rochelle a été cette année sous-traitée à une entreprise roumaine. Dix salariés roumains sont employés depuis mercredi et jusqu'à lundi pour la mise en place du mobilier et le nettoyage.

 Rien d'illégal

La situation est tout à fait légale, mais le sujet gênant sur le principe : un parti politique peut-il employer indirectement des salariés détachés alors que le taux de chômage en France reste élevé ?

 En 2013 les salariés détachés représentaient l'équivalent de 32 000 temps plein en France. Entre 2012 et 2013 leur nombre a augmenté de 12%. En 2013, 6.010 salariés détachés ont été employés en Poitou-Charentes. On les retrouve principalement dans trois secteurs :

le BTP, l'emploi temporaire, et l'hôtellerie restauration.

Ils sont chargés d'installer le mobilier puis de le renvoyer, d'assurer le nettoyage. Pas sûr que le PS ait été tenu au courant : le parti a signé un contrat avec une entreprise française GL Events, basée a Lyon. Cette dernière a sous-traité à une entreprise roumaine Trepte events.

 Rien n'est illégal. Les salariés roumains ont bien été déclarés, comme le prévoit la loi en tant que salariés détachés : leur salaires et leurs conditions de travail sont identiques à celles des Français.

Ces dix roumains coûtent donc moins cher que dix travailleurs français. Le PS répond dans un communiqué que la nationalité des salariés ne saurait constituer un élément de polémique, dès lors que l'entreprise est immatriculée en France, et que la loi est respectée. ( ben voyons !!!)

 

La Délégation de la Polynésie française à Paris

La Délégation de la Polynésie française à Paris participera samedi 5 septembre, dans les jardins du ministère des Outre-mer, à Campus Outre-mer. Cet évènement destiné à informer et accompagner les étudiants ultramarins se déroulera en présence de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, et de nombreux acteurs publics et privés œuvrant en faveur de la réussite des étudiants.

 

Courrier

Dans les ratés des socialistes Marianne a oublié :

 La folie décidée par tonton de couler le  Rainbow warrior . des milliards engloutis pour couvrir ce scandale d 'Etat inégalé. pire que les mistrals perdants. PHIL

 

Taubira et son biclou

Si ça c'est pas de la connerie démago-socialo !!!
 2 personnels de sécurité à vélo
 + 1 monospace (pour mettre le vélo)
 + 1 Peugeot en fermeture
 + 1 équipage à moto.

Cela fait quand même 2 voitures et une moto qui polluent pour une c... en vélo et je ne parle pas du nombre de personnes mobilisées pour les 2 gardes du corps en vélo (ça leur fait leur sport du jour)

Et à part cela,
on ne prend pas les gens pour des cons en France ..! G.


 

Si vous étiez en vacances

Alors, vous n’avez pas dû voir que le contrôleur des prisons veut attribuer des téléphones portables aux détenus et aux frais du contribuable…

Sans compter que dans certaines prisons, des criminels condamnés bénéficient d'activités que la plupart des citoyens honnêtes ne peuvent pas s'offrir.

A la maison d’arrêt d’Arras, un détenu ose même dire qu’il est au « Club Med », que ce sont « les vacances »1 .

C'est pourquoi l'Institut a réalisé cette video. Pour révéler au grand jour la vérité sur les délinquants et permettre à tous les citoyens responsables de réagir.

Pour voir la vidéo, rendez-vous ici.

Axelle Theillier de l'Institut pour la Justice [contact@e.institutpourlajustice.org]

 

Mercredi 26 août 2015

 

                     Quel ministre des OM préférez-vous ?

 

On dit " chiche" à la carnassière antillaise Pau Langevin

La ministre des Outre-mer, fidèle soutien d'Édouard Fritch, peut pardonner tous les excès, à condition qu'ils viennent de "monsieur tout sourire à Paris". Sans même tenir compte de l'appréciation de son représentant en Polynésie le Haut-commissaire Lionel Beffre qui a clairement dit qu'il ne voyait pas où se trouvait l'instabilité politique alors " que tous les textes en provenance du gouvernement étaient votés ou presque". Si  certains étaient rejetés, c'est la loi du genre.

 Mais le sombre Édouard en Polynésie qui n'est pas taillé pour le costard, va pleurnicher dans le giron de la belle carnassière antillaise pour y trouver un calinou de soutien. Voilà c'est fait. Aaaah... dit-elle peinée, comment ?  On piétine le bac à sable de mon bébé-chou ? Les représentants refusent de changer de camp et de lui donner une majorité ? On va voir ce que l'on va voir !

Président sans majorité. à qui la faute? Qui s'est employé à saboter son propre parti et à pousser le président du Tahoeraa aux oubliettes et pour mieux le liquider fait appel à la justice ?

L'appel au secours lancé à sa ministre par le malheureux Fritch qui n'arrive pas à asseoir sa toute puissance ( remarquons qu'elle n'a plus que deux ans à vivre), a été entendu et la sucette envoyée dare-dare : Le tahoeraa et l'UPLD cherchent des noises à mon protégé "Qu'à cela ne tienne je peux dissoudre tout simplement l'Assemblée"! Vous n'y aviez pas pensé ? Nous non plus. La gauche ose tout. Encore une pierre dans un jardin plein de cactus rose bonbon !

C'est bien la première fois que nous nous trouvons face à une telle annonce, inédite, qui contrevient à la démocratie locale avec tous les risques que cela comporte pour Édouard Fritch en réelle perte de vitesse dans l'opinion publique, quoique en dise la Dépêche qui a besoin du gouvernement pour soutenir les actions de son actionnaire principal. Si on l'a bien compris, il faudrait que toutes les propositions de lois soient votées à l'unanimité ? Mais on ne voit ça que dans les dictatures. Pau Langevin prend les Polynésiens pour des imbéciles et les élus de l'Assemblée pour des pions ! C'est insistant, instrumentalisé, ça sonne faux et ressemble à une menace au sein de l'autonomie des institutions puisqu'il n'y a pas de blocage, juste des représentants qui ne sont pas toujours d'accord sur des textes. Inacceptable n'est-ce-pas en démocratie ? Mais, nous lui répondrons par un seul mot, lancé avec gratitude, vous voulez dissoudre : Chiche !

 

 une balle dans le pied grâce aux pleurnicheries d'Edouard !


Une méconnaissance de la réalité politique locale de la part de Mme Pau Langevin

écrit le Tahoeraa dans un communiqué:

Le Tahoera’a Huiraatira est stupéfait des déclarations tenues ce jour à Paris par la
ministre des outremers, Madame Georges Pau Langevin et qui semblent traduire une méconnaissance de la réalité politique locale et une immixtion intolérable dans la vie politique locale. La ministre, répondant aux journalistes, a indiqué qu’en cas de blocage de l’assemblée, « l’Etat serait amené à intervenir » et à dissoudre l’assemblée.


La ministre de l’outremer interfère dans la vie politique interne du parti, et on ne
dissout pas une assemblée parce qu’un conflit oppose deux personnes au sein d’un même parti politique. Si l’article 157 du statut prévoit effectivement cette hypothèse, c’est uniquement en cas de blocage manifeste des institutions, ce qui n’est absolument pas le cas. Dans la réalité, et les actes le prouvent, le président Edouard Fritch n’est pas empêché de gouverner, puisque tous ses textes ont à ce jour été approuvés et soutenus par le Tahoera’a Huiraatira. Il en a encore été de même ce mardi à l’assemblée à l’occasion de la séance extraordinaire, même si un texte a été renvoyé en commission pour compléments d’informations. Pour mémoire, le budget 2014, le collectif budgétaire 2015, les deux contrats de projets Etat/Pays et Etat/Pays/Communes, la convention sur le RST et les 90 délibérations et lois de pays présentés à ce jour par le gouvernement,tout, absolument tout a été soutenu par le Tahoera'a Huiraatira. Les faits sont têtus et démentent que le gouvernement serait empêché de travailler.


La ministre des outremers devrait se référer à l’analyse du Haut commissaire Lionel
Beffre qui déclarait récemment qu’il n’y avait aucune instabilité et que celle‐ci était
d’avantage une vue de l’esprit . Une analyse reprise par le Vice‐président Nuihau Laurey qui confirmait à son tour qu’il n’y a pas d’instabilité et que le gouvernement gouverne . En tenant des propos de cette nature, c’est l’Etat lui‐même qui alimente au plus haut niveau le risque d’instabilité en interférant dans un débat politique interne qui ne le regarde pas.

 

Marcel Tuihani a déposé une proposition de délibération pour que l'assemblée reconnaisse le caractère d'utilité publique des dépenses engagées par la collectivité entre 1996 et 2004 dans l'affaire dite des emplois fictifs.


Explication

La proposition de délibération vise à faire reconnaitre le caractère d’utilité publique des dépenses de rémunération dans l’affaire dite des emplois fictifs.

Dans le volet financier de cette affaire, la cour des comptes avait en effet effectivement repris l’instruction après avoir annulé la précédente procédure menée par la chambre territoriale des comptes.
La proposition de délibération présentée ce jour s’appuie sur un élément nouveau, inconnu en 2008, qui résulte de la décision de la cour d’appel de Papeete qui a statué par un arrêt du 7 février 2013 devenu définitif en juillet 2014, sur le volet pénal de l’affaire (on se souviendra que les personnes en cause étaient poursuivies pour prise illégale d’intérêts et détournement de fonds publics).

Dans cette décision, le juge pénal indique expressément que pour les contrats des personnels de cabinet mis à disposition des communes par convention d’assistance technique, aucune infraction ne pouvait être retenue.
Le juge a en effet considéré que le statut de 1996, comme celui de 2004 permettait la mise à disposition de personnels au profit de communes et que le recours à ce dispositif a pu donc être considéré comme légal par ceux qui y ont eu recours.

En d’autres termes, ces emplois ne pouvaient être qualifiés de « fictifs ».
Dès lors il a relaxé les personnes mises en cause dans ces onze dossiers.
Dès lors que les mises à dispositions ont été réalisées dans un cadre juridique qui les autorisait, aucune gestion de fait ne peut être reprochée aux personnes mises en cause et c’est à bon droit que les dépenses liées aux rémunérations de ces personnels ont été prises en charge par le budget du pays.
Il est donc proposé à l’assemblée de tirer les conséquences de cet élément dans le traitement de ce dossier.

 

Au conseil des ministres il a été question des retraites grâce au SDIRAF


Rencontre avec le Syndicat pour la Défense des Retraités Actuels et Futurs (SDIRAF)

La ministre en charge des Solidarités a présenté au Conseil des ministres une communication rendant compte des diverses questions soulevées par le Syndicat pour la Défense des Retraités Actuels et Futurs (SDIRAF), présidé par Monsieur Emile Vernier, à l’occasion de sa rencontre avec les responsables dudit syndicat.

Ce rendez-vous a été organisé à la suite d’une correspondance en date du 10 août, aux termes de laquelle le SDIRAF remerciait le Président de la Polynésie française d’avoir saisi les enjeux des réformes à prendre en urgence pour pérenniser les retraites CPS et sollicitait, eu égard à la gravité de la situation, une audience pour le samedi 22 août.

Reçus par la ministre en charge des Solidarités, à l’issue d’une marche réunissant près de deux cents personnes, les responsables du SDIRAF lui ont remis un protocole d’accord visant à faire acter les dispositions suivantes :

1. Depuis février 2015, des discussions sur l’avenir de la PSG en Polynésie française se sont régulièrement tenues. A ces réunions de travail, la transparence sur les chiffres de la PSG a été totale. Des solutions ont été proposées.
• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à tout faire pour mettre en œuvre les solutions retenues au 1er janvier 2016.

2. Les retraités CPS sont entre 30 et 35 000. Près de 75% d’entre eux bénéficient d’une pension de retraite égale ou inférieure au SMIG. Comment vivent-ils ? Combien de personnes de leur famille vivent avec leur pension ? Sont-ils propriétaires de leur logement ? Ont-ils des biens ? Si oui, sont-ils dans l’indivision ? Toutes ces questions méritent réponse.

Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à mettre en place rapidement les assises de la retraite qui permettront de répondre à ces interrogations.

3. En 1992, le gouvernement de l’époque a mis en place la Charte de développement qui devait permettre à notre Pays de proposer une alternative aux essais nucléaires. Aujourd’hui, on se rend compte que tout n’a pas été fait pour le bien de tous les Polynésiens.

• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à lancer au plus tôt les consultations nécessaires afin qu’un projet d’avenir commun, accepté du plus grand nombre, puisse éclaircir l’avenir des Polynésiens.

4. Toujours face aux difficultés financières, et afin de rassurer les populations polynésiennes,

• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à entamer au plus tôt la réflexion sur une affiliation aux régimes de retraite CPS de tous les élus du territoire, à charge pour eux de continuer s’ils le souhaitent, à cotiser à titre personnel à la retraite AXA.

5. Les pensions de retraite CPS n’ont pas été revalorisées depuis 2010.

• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à expliquer clairement les raisons de ce gel des pensions aux retraités, alors que le SMIG a augmenté de 2% au 1er octobre 2014 et que le minimum vieillesse est passé de 74 000 à 80 000 Fcfp en 2013.

6. Le fonds de garantie des pensions, tel que prévu par l’article 28 de la délibération 87-11 du 29 janvier 1987, n’est pas à son niveau réglementaire qui devrait être de près de 50 Mds, dont 18 en liquidités.

• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à expliquer clairement aux populations, les raisons structurelles du non-respect des textes concernant le fonds de garantie.

7. Suite à la mise en place de Te Autaeaeraa en 2006 et suite au non-respect des clauses conventionnelles, le régime maladie de la CPS a été très déficitaire : environ 16 Mds en 2 ans. Ces sommes ont été prélevées sur les réserves de la retraite CPS. En 2010, le gouvernement a décidé de créer le FADES, pour rembourser les sommes dues. Le prélèvement sur les réserves de la retraite s’est fait en 2 années, le remboursement se ferait en 20. Le prélèvement a accentué les difficultés financières de la retraite.

• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à anticiper le remboursement des sommes dues.

8. Depuis tant d’années, ce sont toujours les mêmes structures, syndicats d’employés et syndicats d’employeurs qui siègent dans les instances territoriales, et notamment au CA de la CPS et au CESC. En ce qui concerne les syndicats de salariés, leur représentativité territoriale est définie par un minimum de voix obtenues lors des élections professionnelles d’une période donnée. Il est désormais régulièrement constaté la diminution drastique des voix obtenues, moins de 25% du total des salariés déclarés à la CPS. A contrario, le nombre de retraités de la CPS est appelé à grandir, alors que eux, n’ont aucun représentant dans les instances consultatives, et notamment au CA de la CPS et au CESC.

• Le Gouvernement de la Polynésie française s’engage à entamer au plus tôt la réflexion sur le changement de définition pour la représentativité territoriale, afin qu’un maximum de Polynésiens puissent s’exprimer sur le choix de leurs représentants. En particulier, une élection généralisée pour la représentativité territoriale peut répondre à ce principe démocratique.

Le Conseil des ministres prend note des diverses demandes du SDIRAF et se félicite que les échanges auxquels a donné lieu l’examen de ces divers points se soient déroulés dans un climat serein et constructif.


 

Courrier :

 Dissolution de l'assemblée en discussion à Paris, ce qui vient de faire changer de vent les girouettes potentiels  qui réfléchissent à deux fois, versus une tête de liste  avant 2018 . Tête de liste ou tête de linotte , je ne sais plus! Amitiés. PZ
 

 

Nous apprenons par le conseil des ministres de ce jour à Paris que l'ancien directeur de cabinet du président Flosse a été nommé conseiller du gouvernement de François Hollande. Vaste placard  doré. Ces hauts fonctionnaires sont toujours recasés. Pas de souci.

 

Le défilé parisien

Et pour faire bien, entre le conseiller à l'Elysée de François Hollande qui ne brille pas par ses recommandations pour la France qui boit le bouillon jour après jour, mais il est vrai qu'il ne s'occupe que des OM, les conseillers généraux, le délégué général de Paris, etc...c'est le défilé ! Tiens donc il n'y a pas d'élection en vue. Ha!ha! La dissolution, p't-être de l'Assemblée. Mais ça ne changea pas le climat actuel !

 

Les ratés des socialistes

Cette semaine, Marianne formule cette vraie question : «Face aux ratés et aux démissions du gouvernement socialiste, un seul constat s’impose : il n’y a ni Etat socialiste ni Etat hollandais, mais des Etats dans l’Etat : Etat-direction du Trésor, Etat-DCRI, Etat-EDF, Etat-lobbies… Qui dirige vraiment la France ?»

Pendant que les lobbies travaillent à s’enrichir des reniements et démissions de l’Etat socialiste, François Hollande et ses comparses profitent d’être aux commandes de nos institutions pour travailler à s’y maintenir par tous les moyens. Après un an seulement, ils atteignent un sommet dans la délinquance politique.

La mise sur écoute téléphonique pendant un an de Nicolas Sarkozy, ressenti comme un concurrent potentiel à éliminer en vue de 2017, s’inscrit bien dans cette logique. Il n’est même pas nécessaire de souligner la collusion des pouvoirs exécutifs, judiciaires et médiatiques à cette occasion, tant elle est devenue évidente pour tout le monde, même pour François Hollande lui-même qui déclare fanfaron «qu’il s’occupe du cas Sarkozy», tout en recevant à l’Elysée les journalistes «dénonciateurs», comme par hasard du journal Le Monde.

Tous les gouvernements ont connu leurs voyous. Le journaliste-écrivain Jean Montaldo en a d’ailleurs fait ses choux gras : grand scrutateur de la vie politique française, Jean Montaldo a su décrire le glissement du pays vers ce qu’il assimile à une république sicilienne, avec ses «machines à tuer la vérité», mises en marche par toutes les couleurs politiques du pouvoir.

Jean Montaldo notait cependant une forte accélération des corruptions dès le début du premier mandat de François Mitterrand. Voici ce qu’il écrit : «Confronté au mensonge et à la calomnie, (…) voici les voyous de la République, tels qu’en eux-mêmes, tels que je les ai découverts et parfois subis. A cause d’eux, des centaines de milliards d’argent public s’envolent, les scandales sont de plus en plus dévastateurs.
Avec l’incroyable « affaire Erulin », je découvre que, pour nourrir sa gloire et pouvoir justifier les méthodes des barbouzes installées à la présidence de la république pour protéger sa seconde famille, François Mitterrand permet, dès 1982, l’organisation d’un attentat virtuel contre lui-même, et que soit brisée la vie d’un innocent ».

Dès lors, les scandales s’enchaînent : Comment ne pas se souvenir de l’Angolagate qui rapporta au fils de son père 13 millions d’Euros en rétrocommissions sur ces ventes d’armes ? Profitant de son poste de conseiller spécial aux affaires africaines à l ‘Elysée, Jean-christophe Mitterrand organise ses affaires en famille. Comment ne pas se souvenir du
génocide Rwandais, 1994, 800 000 Tutsis massacrés, génocide armé par la France sur ordre de l’Elysée ?

Faut-il alors s’étonner des méthodes de la Hollandie ? Ce que François Hollande et ses voyous nous montrent depuis un an ne fait que reproduire ce que nous avions déjà observé sous la Mitterandie : une équipe d’amateurs arrivistes, ambitieux et sans scrupules jouent dans la cour des grands, sans honte et sans conscience : ils sont les nouveaux voyous de la République, et ce ne sont pas eux qui dirigent la France. La France est à l’abandon, car leurs deux priorités sont :
1- de s’enrichir et 2-de se maintenir au pouvoir, quel qu’en soit le prix pour les Français.
 

 

 

Quand un terroriste se transforme en SDF

 Ce ressortissant marocain âgé de 26 ans signalé par les autorités espagnoles dès le mois de février 2014 en raison de son appartenance à la mouvance islamiste radicale a expliqué son "extrême surprise" devant l'ampleur médiatique que son histoire avait prise.

On se souvient des Temps modernes, ce film de Charlie Chaplin où Paulette Goddard volait un morceau de pain pour se nourrir. Aujourd’hui, figurez-vous que, pour manger à sa faim, certains utilisent un moyen plus radical et plus moderne : ils attaquent les voyageurs des trains. C’est du moins ce que nous rapporte maître Sophie David, l’avocat du « présumé » terroriste Ayoub El Khazzani qui, dans la journée de vendredi, s’en est pris aux passagers du Amsterdam-Paris.

En effet, ce ressortissant marocain âgé de 26 ans signalé par les autorités espagnoles dès le mois de février 2014 en raison de son appartenance à la mouvance islamiste radicale a expliqué son « extrême surprise » devant l’ampleur médiatique que son histoire avait prise. S’exprimant exclusivement en arabe, il se dit « médusé du caractère terroriste qui est attribué à son action ». L’homme affirme être un simple braqueur et pas un djihadiste.

« Il avait déjà entendu parler de gens qui braquaient pour avoir de l’argent […], donc il a pris les armes et il est monté dans ce train pour effectivement rançonner les passagers », a raconté Me David. « Très maigre » et « très hagard », il a pensé à ce braquage pour pouvoir se nourrir.

La chose qu’il ne nous explique pas, c’est pourquoi pour se nourrir il vaut mieux prendre un billet SNCF plutôt que d’aller dans une supérette.

L’avocat ajoute qu’« il dit avoir trouvé » dans un parc près de la gare de Bruxelles, où il dort souvent, les armes qu’il a utilisées pour l’attaque : un fusil d’assaut kalachnikov avec neuf chargeurs et un pistolet automatique Luger. Tout le monde sait qu’à Bruxelles, vous donnez un coup de pied dans une poubelle et vous repérez illico dix kalachnikov. Quant au Luger vous allez faire pisser votre chien dans un parc et il vous ramène un pistolet avec dix chargeurs. La capitale belge, c’est le Chicago des années 20 multiplié par dix. Quelle chance, du reste, que ce Marocain nous ait révélé la présence d’armes traînant dans les rues.

Vous me direz aussi : mais il n’a pas fait que menacer les passagers, il a aussi utilisé son arme.

Alors là, ce brave Ayoub tombe des nues. Comment, en effet, précise-t-il toujours par la voix de son avocat, aurait-il pu y avoir des blessés alors qu’il n’a pas tiré un coup de feu et que « la kalachnikov n’a pas fonctionné » ? Certainement une opération du Saint Esprit.

Vous l’avez compris : cet homme prend la justice, et nous par la même occasion, pour des imbéciles. Mentir est le cadet de ses soucis. Son seul but est, par le biais du « n’importe quoi », de minimiser son acte.

D’ailleurs, son père Mohamed El Khazzani n’est pas en reste. Il nous explique :

Je ne lui ai pas parlé depuis plus d’un an mais c’était un bon garçon, très travailleur. Il ne parlait jamais de politique, juste de football et de pêche. Je ne peux pas croire qu’il ait fait ça. Il appelait souvent sa mère. 1

Il ne mentionne pas si à travers le mot pêche c’est celle à la kalachnikov à laquelle il s’adonnait. Concernant le passé judiciaire d’Ayoub, arrêté deux fois à Madrid pour recel de cannabis, son père signale qu’il « n’était qu’un garçon à ce moment ».

C’est sûr, à cette époque, il avait dû tout confondre : la drogue avec de la réglisse ! Encore un fondamentaliste qui, n’ayant pas toute sa tête, est à enfermer, mais pas en prison !

 

De notre correspondant en métropole( LCJ)

La défiscalisation outre-mer, telle qu'elle fonctionne actuellement, est assurée jusque fin 2017, et cela se traduira dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2016, a indiqué mercredi le ministère des Outre-mer.


"Le modèle actuel de défiscalisation va fonctionner comme prévu jusqu'au 31 décembre 2017, conformément aux dispositions réglementaires et législatives en vigueur", a affirmé à l'AFP le ministère, pour "tordre le cou à des rumeurs".

 

 

Mardi 25 août 2015

 

Jacques R : le retour au bercail au bout de trois jours.Jacques Raioha, élu TH des Tuamotu dont tous les médias ont largement évoqué  l'abandon du parti orange afin de rejoindre le Tapura d'Édouard Fritch n'a pas fait long feu dans le groupe  de ce dernier. Il est vite revenu, en effet, ce matin  au Tahoeraa. Edouard Fritch faisait d'ailleurs grise mine  à l'Assemblée après avoir cru à "un burn out" du Tahoeraa. Pour l'instant, Tearii Alpha et Nuihau Laurey qui prédisaient  encore il y a 24h. "on avance", ne se doutaient pas qu'ils avançaient...oui mais à reculons. Quant à Rodolph Jordan il a annoncé dans une déclaration, haut et clair, qu'il n'était pas question pour lui, de retourner sa veste et de changer de couleur. De ces deux côtés la messe est dite malgré les promesses de ministères confirmées d'ailleurs à la télévision par le président Fritch lui-même, trop sûr de lui.

Par ailleurs on ne pourra pas dire que c'est encore Gaston Flosse qui a  renversé la vapeur. Il est actuellement à Anger où il profite avec Pascale de la douceur angevine après ses examens. Toutefoison peut le féliciter d'avoir des représentants aussi fidèles dans une nousvelle époque selon semi Al Wardi de nomadisme politique. Bientôt les nomades seront dans l'autre camp, celui du Tapura !

Petit rappel

Q de la dépêche :Etait-il question que Jacques Raioha prenne le ministère du Développement des archipels après le choix qu’il vient de faire ?

 

Réponse EF :Je lui avais proposé cette possibilité. Mais il a décliné l’offre (...)

ndlr : Au moins, Jacques Raioha a eu le mérite de refuser. Ce n'est pas habituel !

Mais c'est clair !Aussi claire que l'eau de la Maroto, il propose bien des ministères. Qu'importe la compétence pourvu qu'il récolte une voix de plus... Ainsi va la Polynésie...

 

 

Editorial

Les eaux troubles du pouvoir

Pourquoi se lancer dans un éditorial qui retrace, jour après jour, les mensonges, l'hypocrisie et la furieuse ambition de détruire tout ce qui est "orange" du pouvoir en place. C'est lassant de prouver par a+b quotidiennement que celui qui tient les rênes n'est rien d'autre qu'un manœuvrier ambitieux. Reportez-vous aux propos du haut commissaire  que l' on ne peut pas accuser de favoritisme pour l'un ou l'autre camp, mais qui dit ce qui est vrai. Tous les textes du gouvernement plus de 90 ont toujours été votés par l'Assemblée.

Pour Edouard Fritch cette chasse aux girouettes aujourd'hui dans tous les camps politiques, va lui valoir de sérieuses rancunes. Il s'en fiche....pour le moment. Ce que le président veut, Dieu sans aucun doute le veut. Ce bon président si catho aura beaucoup de choses à se faire pardonner en vérité lorsqu'il sera devant son créateur.

 Décidément Fritch aura mis une exigence obstinée a rater sa vie professionnelle alors qu'au départ toutes les chances étaient de son côté avec une majorité à 38. Celle que Flosse lui a laissé. Il a tout fait exploser. Son combat avec la postérité est bien entaché car il n'aura eu ni l'impudeur de la vérité ni l'affectation de la réussite et il ne comprend toujours pas la raison de sa mandature manquée.Ne parlons pas économie, c'est la bérézina, prenons le tourisme. Nous avons des atouts ( identiques à ceux d'autres destinations exotiques) mais de grandes faiblesses. Pourquoi la Réunion progresse-t-elle de + 10% alors que la Polynésie ( comme les Antilles) baisse ? C'est le baromètre du Syndicat National des Agences de Voyage et d'Atout France qui le montre . Nous n'inventons rien. Nous relevons des faits :La Réunion : +11%, les Antilles - 23%, la Polynésie - 29% ( source SNAV) la médaille d'or ! Mais finalement cela ne sert à rien n'est-ce-pas de montrer ce qui ne va pas. C'est juste pas sympa de regarder avec une lucidité impitoyable les eaux sombres du gouvernement Fritch.

 

Le Tahoeraa Huiraatira et l'UPLD demandent le renvoi en commission du projet de loi du Pays relatif à l'organisation du transport interinsulaire maritime et aérien afin que le schéma directeur y soit annexé et étudié conjointement. Le président Edouard Fritch répond favorablement. La sénatrice Lana Tetuanui membre de Tapura vote contre. Or pour voter une Loi du Pays il faut 29 voix et sans les élus du Tahoeraa Huiraatira ou de l'UPLD ce texte ne passe pas...Aïe, aïa... La revanche...

 

Alors pour ne pas nous répéter, voici une histoire connue certes mais qu'il est toujours réjouissant de se remémorer.

 

 Il était une fois un président qui voulait aller à la pêche.
Il appelle son météorologue et lui demande l'évolution pour
les heures suivantes.
Celui ci le rassure en lui affirmant qu'il pouvait aller
Le président va tranquillement à la pêche car pas de pluie prévue
Pour complaire à sa femme il met ses plus beaux atours.

Sur le chemin, il rencontre un agriculteur monté sur son âne
qui en voyant le président dit: «Seigneur mieux vaut que vous
rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu
de temps."

Bien sûr, le président continue en pensant: «Comment ce gueux
peut-il mieux prévoir le temps que mon spécialiste diplômé grassement payé qui m'a indiqué le contraire.
Poursuivons...... "

Et c'est ce qu'il fait ... mais il se met bientôt à pleuvoir à torrents. Le pr Il était une fois un president qui voulait aller à la pêche.
Il appelle son météorologue et lui demande l'évolution pour
les heures suivantes.
Celui ci le rassure en lui affirmant qu'il pouvait aller
Le président va tranquillement,  à la pêche - son agenda est vide - et pas de pluie prévue
Pour complaire à sa femme il met ses plus beaux atours.

Sur le chemin, il rencontre un agriculteur monté sur son âne
qui en voyant le président dit: «
Seigneur mieux vaut que vous
rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu

de temps."


Bien sûr, le président continue en pensant: «Comment ce gueux
peut-il mieux prévoir le temps que mon spécialiste diplômé grassement payé qui m'a indiqué le contraire.

Poursuivons...... "

Et c'est ce qu'il fait ... mais il se met bientôt à pleuvoir à torrents. Le président rentre
trempé, sa femme se moque de le voir dans un si piteux état.

Furieux, le président revient au palais et congédie illico son météorologue, puis
il convoque le paysan lui offrant le poste vacant........Mais le paysan
refuse en ces termes :
«Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose
dans ces affaires de météo et de climat, mais je sais que si
les oreilles de mon âne sont baissées cela signifie qu'il
va pleuvoir "

Et le roi embauche l'âne...

C'est ainsi que commença en Polynésie la coutume de
recruter des ânes pour les postes  les mieux
payés dont nous pouvons mesurer ,tous les jours, les brillantes compétences ...

 



 

 

Petits ou grands toujours les coups de pied de l'âne. ( révélé par Tahiti infos)

Le premier tour des élections municipales à Papara devraient se tenir le 18 octobre. Si les listes ne sont pas encore définies, certains leaders affirment qu'ils se présenteront, parmi eux Putai Taae. Le représentant du Tapura Huiraatira a affirmé qu'il participerait  Fritch.

(ndlr et pour cause il lui avait promis son soutien !)

 

 

Rien ne va plus en Chine

Un nouveau plongeon historique de plus de 8 % à la Bourse de Shanghai dans la nuit et l’incapacité des autorités chinoises à rassurer leur propre marché ont semé la panique lundi sur les places boursières du monde entier. Après le mauvais indicateur économique publié vendredi en Chine, les investisseurs internationaux imaginent désormais le pire sur la santé réelle de la deuxième économie mondiale. Inquiets de ne pas voir la Banque centrale chinoise agir comme ils l’espéraient ce weekend-end, ils ont vendu massivement leurs actions lundi, déclenchant un mini-krach boursier aux quatre coins de la planète.

 

 Allo Semir, quoi !

Pourquoi citer Paul Roncière qui n'a pas brillé lors de son passage alors qu'on a un haut commissaire qui parle le langage de la vérité. Roncière s'est creusé la cervelle pour sortir une  phrase exceptionnelle : « Les pratiques institutionnelles des hommes politiques polynésiens sont très imaginatives. » Et en plus il se plante puisque les pratiques tournent en rond à l'identique avec plus ou moins de force. Mais la méthode ne change pas le nomadisme politique, c'est la grande mode pour faire une majorité. Pas par la compétence voyons...( lire la fable plus haut) C'est la modernité polynésienne...

 

La série « PLUS BELLE LA VIE » et le CORAN

 Voilà déjà quelques semaines que la série « Plus Belle la Vie » est passée à la vitesse
supérieure en matière de propagande.
Non contente de faire manger du « vivre-ensemble » à l’heure de la soupe, la chaîne publique, payée par notre redevance, a décidé de faire notre éducation coranique grâce à un jeune couple pas si caricatural que ça, comme nous l’a prouvé un  reportage récent de Zone Interdite, à Roubaix,

Ingrédients halal : Une jeune femme voilée, très douce, très gentille et très studieuse et son amoureux (en tout bien tout honneur ... car elle est « pure »), petit Kévin, blanc, mauvais élève, inculte et paresseux .
Ensuite découverte des merveilles du coran et amélioration de son travail scolaire grâce à l’influence bénéfique des sourates pour les nuls distillées et reçues cinq sur cinq sur fond de phéromones en friche.

Ceux qui ont décidé que les Français devaient se convertir à l’islam ont visé le public le plus
malléable, les jeunes. Ils ont opté pour un prosélytisme par petites touches courtes que le cerveau, absorbé par
l’histoire principale, n’a pas le temps de rejeter. Le tout, caché dans une insoupçonnable série B.

Le nombre de messages subliminaux dépasse l’imaginable. 

Si FR3 encourageait avec cette perfection le retour vers la foi catholique, on imagine ce que ça donnerait.
 

Sous les yeux de tous les responsables qui ne font rien pour empêcher le massacre de ce patrimoine sauf se lamenter...

 

Le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies a soutenu sur Europe 1 des contrôles « discriminatoires » et « efficaces » Il s'est cru aux Etats Unis...


« Je préfère qu'on discrimine pour être efficace plutôt que de rester spectateur. » Ainsi parla bien imprudemment lundi matin Alain Vidalies en réponse à la question d'un journaliste sur les contrôles aléatoires dans les transports publics. Que n'avait pas dit là l'infortuné secrétaire d'État aux Transports, qui n'avait pourtant pas jusqu'à présent la réputation d'un admirateur forcené de l'apartheid ! Immédiatement traîné dans la boue sur la Toile, relégué à la droite de Jean-Marie Le Pen, assigné au ban de l'infamie, il a tenté de se justifier en expliquant qu'entre deux risques il choisissait le moindre. Peine perdue. Alain Vidalies est désormais sous la surveillance vétilleuse de la police idéologique et sémantique.


« Discrimination : action de discerner, de distinguer. Faire la discrimination entre le vrai et le faux » : telle est la définition que donne Le Petit Larousse posé sur mon bureau. Il est vrai que l'édition date un peu : 1961. Mais les plus récentes vont dans le même sens. Dans le monde réel, celui de la lutte contre les sicaires enfiévrés de Daesh, il s'agit bien de distinguer les individus susceptibles de commettre des massacres aveugles, de tuer, cette fois sans discrimination, hommes, femmes et enfants de toutes origines, de toutes races et de toutes confessions.


Comment reconnaître les « malfaisants »
Comment reconnaître les « malfaisants », comme aurait dit Michel Audiard ? Tous les jours et chaque heure de la journée d'un bout à l'autre de l'Hexagone et sur toute la planète, les forces de l'ordre s'efforcent, en matière de lutte contre la délinquance, de repérer ceux qui s'apprêtent à commettre crimes et délits. Ce n'est pas facile. Mais il y a parfois des indices.


Une mère de famille transportant sa progéniture dans un monospace à 16 h 30 devant une école attire moins l'attention des fins limiers de la police qu'une berline allemande à vitres fumées roulant à 3 heures du matin avec quatre hommes jeunes à bord. Discrimination. On voit rarement un octogénaire en chapeau et pardessus promenant son chien un soir d'hiver arracher le sac des passantes. Il ne sera donc jamais contrôlé. Discrimination. Quoi qu'on en dise, les terroristes sont rarement recrutés parmi les travailleurs ayant un emploi stable, une vie sociale et familiale transparente. Mais plutôt parmi les traîne-savates déboussolés, habitués des séjours en prison, où généralement ils perfectionnent leur apprentissage. Ces derniers seront ipso facto davantage dans le collimateur de la police que les cadres et employés, quelle que soit leur origine, qui se pressent sur l'esplanade du quartier d'affaires de la Défense à l'heure de la pause déjeuner. Discrimination.
Le seul reproche que l'on puisse en réalité légitimement faire à Alain Vidalies, c'est d'avoir sous-estimé l'impact des mots. C'est politiquement plus dangereux que l'impact des balles.
 


 

Lundi 24 août 2015

Changez les têtes...

 

"Flosse c'est Flosse" et "Fritch c'est Fritch", vraiment ?

 

On nous a dit dans une conversation houleuse avec des proches hier dimanche que Fritch faisait comme Flosse, comme Tong Sang ou Temaru. Peut-être mais  "  Fritch nous a seriné dans les oreilles lors de son investiture et qu'on ne nous dise pas que c'est Flosse qui a créé le différend :" Flosse c'est Flosse, Fritch c'est Frich", Yes ! Alors où est la différence ? La différence n'existe que dans la capacité de l'un à travailler par rapport à l'autre. Les méthodes de récupération n'ont jamais vraiment changé. La Polynésie peut se targuer d'être une exception mondiale. Dans aucun autre pays Etats Unis, Grande Bretagne, Allemagne , France etc... on ne voit ces changements de camp et ces donations de ministère ou de postes de cabinets. Jamais. Quand on est dans un camp, une majorité ou une opposition on y reste et on tente de gagner la partie par conviction mais certainement pas par vénalité en se trouvant de fausses et mauvaises excuses. A croire que c'est dans les gênes.

 C'est tellement vrai que la presse locale aussi trouve le jeu "normal" et compte avec satisfaction les changements de camp lorsque ceux-ci peuvent affaiblir le Tahoeraa historique. La Polynésie n'aime pas les forts. Elle les jalouse. Regardez Tearii Alpha avec son air de premier de la classe, il a été comme Teva Rohfristh ( encore que celui-là a même été ministre sous la gestion d' Oscar Temaru) ministre de Flosse, passé chez Gaston Tong Sang, puis il est revenu avec Flosse et aujourd'hui il est toujours ministre, mais avec Fritch. Belle carrière à l'africaine. Question de mémoire sur ordonnance .

Tearii Alpha comme Nuihau Laurey n’a pas caché que " les choses avancent". Certes, mais ne croyez pas qu'ils parlent de la relance économique," pas du tout, pas du tout" comme les paroles de la chanson de Dutronc, ce qui avance ce sont les girouettes. Ils vont même piocher dans les représentants UPLD, la voix du St Esprit ( Chantal Galenon) ainsi baptisée par Oscar Temaru quand il tenait secret le ralliement de cette Tahoeraa pur orange à l'époque pour faire sa majorité. Lui sera-t-elle fidèle ? Je le pense.
Joelle Frébault est le maillon faible d'Oscar. Elle passe du côté, peu importe lequel, de celui qui donnera un ministère à son époux Louis Frébault ( il est question qu'Édouard lui offre l'Équipement. Quid de Solia ???). Si c'était le cas, l'UPLD ne serait plus en position de jouer les arbitres. Reste encore Isabelle Sachet une pure Tahoeraa sautera-t-elle le pas? Sans doute pas, elle était présente au petit déjeuner du Tahoeraa ce matin. Mais par les temps qui courent ce n'est pas une garantie. On parle aussi de Rudolph Jordan ,mais lui aussi était présent ce matin. Intox ?

Bref, voilà à quoi passe son temps le président du gouvernement alors que le président de l'Assemblée, comme les représentants Tahoera lui ont répété sur tous les tons que le budget 2016 serait voté, certes sans doute avec quelques amendements, mais cela c'est bien normal dans une démocratie. A-t-il besoin de se lancer dans un débauchage qui ne grandit pas les Polynésiens?

 Le Tahoeraa a d'ailleurs toujours voté les contrats de projet, le RST, le budget 2015, plus de 90 textes ce n'est pas rien y compris l'augmentation des indemnités du président récemment nommé qui s'était lui-même rendu à l'Assemblée rouge de rage pour menacer les représentants s’ils ne lui accordaient pas ce qu'il demandait.

 Parler comme l'a fait la journaliste du week-end sur Première de "gouvernement bis à l'Assemblée" en interrogeant Nuihau Laurey est un déni, une contre-vérité puisque il n'y a eu aucun rejet de textes et délibérations présentés. Aucun. Il y a lacune des connaissances législatives de la part de la journaliste.
Le Haut-commissaire l'a d'ailleurs fort bien expliqué à Marie Christine Depape sur radio Polynésie Première le 19 juin dernier (lire ci-dessous) ce dont ne semble pas être convaincue la journaliste du week-end en question qui fait passer ses convictions plus que l'information ! Elle n'est pas sur canal +...que diable !

En réalité, non Fritch n'est pas différend. Il est pire. En attendant Riveta et Temeharo sont sur la sellette car Fritch est aussi très gourmand, il veut une large majorité à 30 et s'emploie à coup de cadeaux à faire tomber les plus comestibles dans ses filets. Il est excellent dans les coups tordus et les charrettes pendant que la morosité générale s'accroît.

À propos dites-nous à quoi servent les commissions qui ne donnent qu'un avis( une idée de Dosière à l'époque) comme la commission de contrôle budgétaire et financier puisqu'en finalité c'est toujours le gouvernement qui décide.Il est donc inutile de se donner un semblant de légitimité ! On sait que par six voix contre trois cette commission a voté pour le maintien de Marcel Tuihani au CA d'ATN alors que depuis le premier jour Fritch a voulu y imposer Teva Rohfritsch ( ce dernier ne devrait pas sourire aussi souvent tant son sourire est carnassier) et vous allez voir ce que vous allez voir. Que lui importe ce vote !

On croyait une certaine époque terminée, celle d'aujourd'hui dépasse toutes les autres car  de surcroit, elle fait fi de la crise qui sévit toujours.

Ouverture budgétaire le 17 septembre. Vote du budget octobre/novembre.

 

En voilà un qui n'est pas une girouette, malgré les pressions et promesses du Tapura . Il affiche clairement son appartenance politique. Ca existe !

Démenti de Rudolph Jordan

Tahoera'a je suis, Tahoera'a je reste.

Depuis quelques jours la rumeur court que je pourrais rejoindre le groupe Tapura, Tahoera'a je suis, Tahoera'a je reste. Je n'ai pas l'intention de répondre aux diverses sollicitations dont je fais effectivement l'objet et ainsi trahir la population qui m'a fait confiance.

En ce qui me concerne le Tahoera'a  est, et restera mon parti et mon groupe.

 Rudolph Jordan

 

 

Rappel des propos du Ht Commissaire Lionel Beffre sur radio Polynésie Première dans Midi Mag en juin 2015 .


Marie Christine DEPAEPE :

Votre regard M. le Haut-Commissaire sur cette situation politique inédite que nous vivons en Polynésie. Un système de cohabitation à la tête du Pays, un Gouvernement qui gouverne pour l’heure sans majorité absolue à l’Assemblée. A vos yeux, sommes nous encore dans l’instabilité ? On pense à celle que nous avons connue et que nous avons subie entre 2004 et 2011.

Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en PF :

«Oui alors je dirais qu’au fond de mon point de vue, l’instabilité elle, est plus dans les têtes ou dans les souvenirs, qu’elle n’est dans la réalité. Parce qu’il est vrai que je rencontre beaucoup de monde qui me disent qu’on est parti pour l’instabilité. Mais moi j’observe les choses, je regarde les faits de manière très précise : Que constate-t-on ? D’abord, qu’il y a des discussions politique et qu’effectivement il faudrait être sourd pour ne pas les entendre ou aveugle pour ne pas les voir entre une partie de la majorité et le Gouvernement. Mais, ces discussions politiques elles sont, j’allais dire, assez naturelles. Dans toute démocratie on le voit partout, il n’est pas absolument anormal qu’il y ait des divergences de point de vues entre l’Assemblée et le Gouvernement. En revanche, sur le plan des faits, j’ai pu observer d’ailleurs avec intérêt et satisfaction que le budget avait été voté, que le contrat de projet était passé, que la convention sur le retour de l’Etat dans le RST était également passé et dernièrement que le collectif budgétaire avait été voté. Donc si vous voulez, c’est pour ça que je dis que l’instabilité se trouve plus souvent dans les fantasmes ou dans les têtes que dans la réalité. Puisqu’aujourd’hui, le Gouvernement malgré tout fait passer ses projets même s’il est amené à discuter. Mais ça j’allais dire, le rôle de tout gouvernement est de discuter avec le législatif. »….

Marie Christine DEPAEPE :
Il nous reste à peine une minute M. le Haut-Commissaire, vous avez bon espoir, confiance que ce Pays va pouvoir mener à bien sa reconversion économique ?


Lionel BEFFRE, Haut-Commissaire de la République en PF :

«Oui et paradoxalement, ce qui m’inquiète ça n’est pas ce que disent toujours les chefs d’entreprises sur la stabilité politique. J’ai répondu d’ailleurs tout à l’heure sur ce point. Ça n’est pas mon inquiétude. Mon inquiétude elle est plutôt de l’investissement des acteurs économiques eux-mêmes. Au fond, aujourd’hui l’Etat fait ce qu’il peut à travers la stabilisation du budget de la Polynésie puisqu’il y a eu l’avance de trésorerie, vous l’avez rappelé tout à l’heure. A travers l’aide à la commande publique, puisque Contrat de projet, 3e instrument financier et donc nous faisons le maximum de ce qui est possible du point de vue du public. Mais, il faut qu’il y ait un relais qui soit pris par les investisseurs et honnêtement aujourd'hui, il n'y a pas d'instabilité. Il faut investir, il faut investir, ça ne passera que par cela. »

 

 

Pour mémoire encore quand on nous dit que Flosse n'a rien fait en dehors du Front de mer en trente ans d'exercice. En nous disant cela on nous pousse à faire des recherches et voilà ce que cela donne  Qui dit mieux ? Alors il est ce qu'il est, mais lui au moins il a travaillé pour son pays.

De mémoire voici la liste des grandes réalisations de Gaston Flosse :


L’autonomie, un statut moderne, efficace et envié
• la PSG (en avance sur celle de la métropole)
• la création du RST (la solidarité avec les démunis)
• le FREPF devenu la DGA (les 18 milliards par an de l’après nucléaire)
• la défiscalisation locale dite loi Flosse qui est venue compléter la défiscalisation nationale (loi Girardin et autres) qui a beaucoup contribué aux investissements hôteliers, tous les grands hôtels de Bora et de Moorea, mais aussi de Tahiti en ont bénéficiés ce qui a permis l’essor du tourisme
• la compagnie aérienne internationale Air Tahiti Nui
• la chaine de télévision Tahiti Nui Télévision
• la construction d’une quarantaine d’aérodrômes, de pistes et de quais dans les îles pour désenclaver les archipels
• la rénovation du port de papeete avec la construction des épis pour les paquebots inaugurés par Jacques Chirac en 2003
• la construction du port de pêche
• la création concomitante de la société de pêche Tahiti Nui Rava’i pour la pêche en haute mer (même si hélas cette société n’a pas été à la hauteur des espoirs, mais l’initiative était louable et réaliste…)
• la route des plaines
• le front de mer de Papeete
• le parc Paofai
• la place Vaiete,
• la place Toa’ta
• le nouvel hôpital du Taaone
• la troisième entrée Est de Papeete
• l’université engagée par l’Etat à la demande de Gaston (elle a été créée par décret en 1987, lorsque Gaston Flosse était secrétaire d’Etat lors dans le second gouvernement Chirac entre 1986 et 1988, à l’époque elle était à cheval sur Papeete et Nouméa))
• la nouvelle présidence
• le tunnel du rond point Chirac
• de nombreuses infrastructures sanitaires, scolaires et sportives ont été construites sous sa gouvernance, à Tahiti et dans les îles

Quand on fait la liste, on voit qu’il a donné à la PF les outils pour la moderniser et maitriser son développement, des infrastructures modernes et des dispositifs fiscaux pour les investisseurs, sans oublier la solidarité avec les plus démunis.

S’il était resté au pouvoir après 2004, nous aurions aujourd’hui une route à quatre voies jusqu’à Taravao (le dernier tronçon devait être inauguré en 2013), Taravao serait une ville nouvelle avec un port marchand qui aurait permise de désengorger Papeete, l’aéroport international aurait été reconstruit, et des complexes touristiques auraient déjà été lancés et seraient achevés.

On peut aussi rappeler ce qu’il nous a évité : l’impôt sur le revenu


Plus récemment

• l’élargissement de l’entrée Est de Papeete (devant l’ancien hôpital de Mamao) qui se poursuit jusqu’à Pirae et le rond point du camp d’Arue, et qui sera suivie de l’élargissement de la troisième entrée Est avec l’élargissement programmé de l’avenue Pomare
• le tunnel de la mairie de Punaauia et la rectification du giratoire de Taina
• les aides à l’emploi (CAE qui ont succédés aux DIJ et CIJ, etc) pour l’insertion des sans emplois (nous n’avons pas de caisses de chômage)
• toute la rectification de la route de la côte Est a été initiée par lui (dans la perspective du développement de Taravao ville nouvelle)
• la rénovation programmée des sites touristiques (pointe vénus, trou du souffleur, belvédère de taravao, etc) et des musées (musée de Tahiti et musée Gauguin)

Depuis son retour en 2013 il avait programmé trois types d’actions, une sorte de fusée à trois étages :

1 - les mesures immédiates :
• les économies immédiates avec la réduction des salaires des ministres, du président, et des élus
• la suppression des voitures de fonction et la limitation de l’usage des voitures de service
• la solidarité avec les plus démunis avec le relèvement des prestations familiales et des prestations vieilliesse

• la création du centre des SDF de Tipaerui
• la création des CAE pour donner de l’emploi et permettre le retour à la dignité des plus démunis et des exclus
• la création des contrats de chantiers et des emplois de proximités
• renouer le dialogue avec l’Etat
• débloquer l’avance de trésorerie de l’Etat
• négocier le retour de l‘Etat au RST

2 - les urgentes à moyens terme :
• le redressement des comptes publics
• la sécurisation de la dette
• la création des deux fonds : le fonds de solidarité et pour l’emplois, et le fonds de sécurisation de la dette
• la mise en oeuvre de la réforme fiscale
• les 50 mesures du plan de relance
• libéraliser l’économie, stimuler la concurrence, créer l’autorité de la concurrence
• la mise en route de la réforme de la PSG
• la création du comité des réformes stratégiques
• la relance des travaux par la commande publique (chantiers et rénovations) ; lancement du tunnel de Punaauia, lancement du lycée de Teva i uta, projet du lycée de Bora et de Moorea, logement social

3 - les mesures à plus longs terme
• la réforme de l’administration net la réduction des effectifs
• les grands projets : tahiti mahana beach, Atimaono, projet aquacole de Hao; projet Ainapare
• création d’un hub aérien (route asie/amérique du sud) d’où son désir de récupérer l’aéroport pour le reconstruire
• création d’un hub numérique en attirant de nouveaux câbles (route asie/amérique du sud) pour y développer une économie numérique
• des politique de relances sectorielles (pêche, perliculture, agriculture) etc
Pour les mesures récentes  nous renvoyons les sceptiques aux 50 mesures du plan de relance . Et pan ! Il n'est pas bon de nous défier même quand on est mère-fille.

 

C'est pas la joie !

Les Bourses asiatiques décrochaient de concert lundi, poursuivant la dégringolade des marchés mondiaux, minées par des inquiétudes persistantes sur la santé de l'économie chinoise et la conjoncture mondiale. En tête, Shanghai s'effondrait de plus de 8% à la mi-journée.

A Wall Street, le Dow Jones est tombé vendredi à son plus bas niveau de l'année, chutant de plus de 3% (plus de 500 points). Soucieux de rassurer, Pékin a certes annoncé dimanche que le gigantesque fonds de pension chinois allait être autorisé à investir une partie de ses colossaux actifs dans les Bourses locales. Mais l'annonce n'a visiblement rien fait pour rassurer les investisseurs chinois pour la plupart des particuliers et petits porteurs. "Les interventions du fonds de pension ne vont pas se réaliser avant longtemps, et les valorisations sont encore trop élevées, même le fonds n'aurait rien à acheter en ce moment", soulignait Qian Qimin, analyste du courtier Shenwan Hongyuan.

Et encore

La Bourse de Shanghaï a connu une nouvelle journée noire, lundi 24 août, perdant jusqu’à plus de 9 % en séance et clôturant en baisse de
8,5 %, provoquant d’importantes secousses sur les marchés financiers mondiaux. La Bourse de Shenzhen, la deuxième en Chine, a quant à elle chuté de 7,61 %. L’agence de presse officielle Chine nouvelle n’a pas hésité à parler d’un « lundi noir ».


La place financière chinoise avait déjà perdu plus de 11 % de sa valeur la semaine dernière, minée par les inquiétudes provoquées par l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et la dévaluation du yuan il y a près de deux semaines, en dépit des multiples efforts du gouvernement pour tenter de soutenir son économie.

Dernières en date, les annonces de Pékin, dimanche, qui a autorisé le gigantesque fonds de pension national à investir jusqu’à 30 % de ses actifs nets en actions, n’ont ainsi pas suffi à rétablir la confiance des investisseurs, lundi.


Chute spectaculaire à Paris

Le nikkei a connu une chute des cours à Tokyo. YUYA SHINO / REUTERS Shanghaï a entraîné dans sa chute nombre de places boursières mondiales. En Asie :

La Bourse de Tokyo a clôturé à − 4,61 %, son cinquième jour d’affilée de recul et sa pire chute sur une journée depuis juin 2013.
La tendance était identique à Hongkong, qui a plongé de plus de 5 % à la fermeture, ou à Taipei, où le principal indice taïwanais a connu sa pire chute en séance jamais enregistrée avec − 7 ,49 %, avant de clôturer en baisse de 4,84 %.
Les principales places boursières européennes ont ouvert en forte baisse et leur chute s’est poursuivie dans les heures qui ont suivi :

La Bourse de Paris reculait de 3,57 % à l’ouverture et avait perdu jusqu’à 8 % peu après 15 h 30.
A Francfort, les échanges étaient en baisse de 6 % à la même heure alors que le DAX avait ouvert en baisse 3,15 %, plongeant sous les 10
000 points pour la première fois depuis la mi-janvier.
La Bourse de Londres, qui avait chuté de près de 3 % à l’ouverture, voyait son cours perdre plus de 5 % dans l’après-midi.
L’indice Euro Stoxx 50, qui regroupe les cinquante premières entreprises de la zone euro en termes de capitalisation boursière, est passé sous la barre des 6 %.
Wall Street s’est aussi effondrée dès l’ouverture : le Dow Jones chutait de 4,75 % dans les premiers échanges et le Nasdaq de 5,50 %.


Les matières premières au plus bas depuis 1999 Les cours des matières premières évoluaient à des niveaux que l’on avait pas vus depuis seize ans, plombés par la chute des cours du baril de brut, descendus en dessous de 40 dollars. L’indice Bloomberg des matières premières, qui en répertorie vingt-deux, a, lui, plongé de 1,7 %, son plus bas niveau depuis août 1999.

Cette chute suit une tendance annuelle, directement liée à la faiblesse de l’économie chinoise, la première consommatrice mondiale de matières premières, qu’il s’agisse de métaux, d’énergie ou d’alimentation. Les incertitudes sur ce marché entraînent les investisseurs vers des valeurs refuge telles que l’or.
 

 

 

 

 

Dimanche 23 août 2015

 

 

Gilles Yau, Président de la Fédération générale de commerce, a été entendu jeudi par la brigade financière de la DSP pour abus de biens sociaux en tant que directeur général de la société Agritech. La CSTP/FO doit lui en vouloir pour avoir été l'instigateur de cette plainte. Il est vrai qu'il a commis un crime impardonnable, vous vous rendez compte il a envoyé son fils son fils en Chine pour s'occuper de son bureau d'achat. Non mais !

C'est un comble on ne peux plus employer  ses proches dans des affaires purement privées pour relancer son bureau d'achat !!! Ni faire un plan social quand on est proche de baisser le rideau. Sous le règne de Fritch les syndicats sont rois. Si ce n'est pas un abus ça, tiens je confesse le père Christophe !

 

 

 

Politique fiction mais pas tant que ça !!! Lagarde présidente !

Personnage qui a du tempérament et une envergure de Chef d' Etat. Sa candidature serait un gros pavé dans la mare et ferait éclater le clivage Gauche/Droite. Mélenchon et Marine n'auraient plus qu'à aller
se rhabiller. La présidente du FMI  n'aurait que faire des chamailleries d'une primaire d'aucun parti.
Sa compétence es/économie vaut bien celle de DSK(sans en avoir les dérives sexuelles car ni lesbienne, ni couguar).
Sa stature internationale de plus  est bien réelle. Il faudrait un vrai coup d'Etat et former une constituante pour fonder à la De Gaulle ,la 6ème République car tous les élus actuels (chambres en cure sévère d'amaigrissement) seront contre elle. C'est peut-être elle, Christine Lagarde, le changement en 2017 ! Whynot !


 

Mais le voudra-t-elle sachant qu'ils seront tous contre elle?

 

Voir sur twitter  :Personne pour relever le silence inquiétant de ChTaubira sur l'attentat islamiste du Thalys ? Elle est ministre de la Justice ?


 

A la suite de l’attentat perpétré dans le Thalys, la réponse de Manuel Valls a été fulgurante : un numéro vert sera créé pour pouvoir signaler les « situations anormales » !
Aussitôt, la toile s’est livrée à une analyse aussi pertinente qu’humoristique de cette mesure phare qui, sans nul doute, va rassurer les millions de Français qui prennent tous les jours le train …
L’humour étant la meilleure façon de lutter contre le stress que pourrait engendrer la multiplication des tentatives d’attentat, je me propose de recenser ici les détournements réalisés à partir de l’ouverture du numéro vert de signalement des situations anormales. ( Si vous êtes menacé par une kalachnikov tapez 1, par un cutter tapez 2)


Allo, la ligne des situations anormales ?
- Je voudrais signaler que ce matin mon train est arrivé à l’heure !


-- Allo, Manuel ?
- Je voudrais signaler qu’il est anormal que le club sandwich SNCF soit à 12 € !


– Allo, la SNCF ?
- Nous vous signalons que pour des raisons d’amélioration de la qualité, cette conversation est susceptible d’être enregistrée !


- Le temps d’attente est actuellement estimé à 7 minutes. Merci de renouveler votre appel ultérieurement. En cas d’urgence, brisez la glace !


- Allo, la SNCF ?
- Je suis dans le Thalys, et je signale qu’un musulman quittant les toilettes de la voiture 12 a été sauvagement agressé par une bande d’impérialistes américains qui criaient « God save America ! »


- Bonjour, ici Leonarda. J’appelle pour une situouation anormale. J’ai toujours pas reçou mes papiers !

- Allo Manuel

- Bonjour, vous êtes bien sur la ligne de signalement des situations anormales. Merci de préciser la raison de votre appel :
Si vous êtes menacé par une kalachnikof, tapez 1,
Si c’est par un cutter, tapez 2 ,

-Allo la SNCF

- Bonjour, je vous appelle parce qu’on est attaqué.
- Mais où êtes-vous?!
- Attendez, on passe sous un tunnel, je vous rappelle…

Et le meilleur pour la fin :

- Allo, les situations anormales ?


- Je voudrais signaler une situation totalement anormale : cela fait 3 ans que nous sommes gouvernés par une bande de branquignols !

 

 

Et enfin la blague du dimanche

Dans un village deux hommes s'appelaient Francis.

L'un était prêtre et l'autre chauffeur de taxi. Le destin voulut que tous
deux meurent le même jour. Ils arrivent au ciel et se présentent devant le
Seigneur.

Francis, le chauffeur de taxi, passe en premier. Dieu consulte ses
registres et lui dit :

-Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en
fils d'or et un bâton en platine. Tu peux y aller. Quand passe l'autre
Francis, Dieu lui dit :

- Bien, tu as mérité le Paradis.



Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.

Le prêtre est surpris: - Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur.

Je suis bien Francis, le prêtre !

- Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.

-Non ! ce n'est pas possible ! Je connais l'autre Francis, il vivait dans
mon village. C'était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des
accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très
mal. Et moi j'ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la
paroisse. Comment est-il possible qu'on lui donne la tunique en fil d'or et
à moi celle-ci ?


Et Dieu lui répond : - Non, mon fils, il n y a aucune erreur. Nous faisons
maintenant des évaluations et des bilans.

- Comment ?... Je ne comprends pas.

- Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs.

Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s
endormaient... Mais lui, chaque fois qu'il conduisait, tout le monde priait!




 

Samedi 22 août 2015

 

Sacré Alex on dirait qu'il connait bien aussi les luttes polynésiennes

 

Editorial

Accumulation de conneries

Alors, une fois n'est pas coutume, saluons l'article de Bertrand Prévost dans la Dépêche d'aujourd'hui, tout à fait objectif et sans aucun parti pris, pour l'un ou l'autre camp, concernant le coup de pied au c...que souhaite mettre à Marcel Tuihani "Édouard le footballeur". Celui-ci doit avoir mal aux pieds, à force de s'entraîner dans son nouveau sport .Il balance entre ses petits bras qui s'endurcissent à manier le sabre et ses grands pieds qui font tilt sur les arrières trains de ceux dont il se débarrasse sans ménagement et surtout sans les regarder dans les yeux, puisqu'il se fait plaisir par-derrière...interposé! Peut-être veut-il être champion de football un jour prochain quand il ne sera plus président. Alors, il s'entraine.

Oui mais, le gardien de but que représente quand même la commission du contrôle budgétaire et financier vient de marquer  en tendant un carton rouge à ce bon Édouard. Une piquette humiliante pour lui prouver qu'il lui faudra tenir compte d'une majorité de circonstance qui se met peu à peu en place ( six ( quatre TH + deux UPLD) contre trois ( deux Tapura, un ATP) pour laisser à sa place au CA d'ATN le président de l'Assemblée ! Furieux, il peut jeter le carton rouge à la poubelle et dans quelques jours siffler la fin de partie pour sortir le sphinx Marcel Tuihani et brandir son carton jaune canari. Vous avez tous compris de qui il s'agit, le crac des cracs, le champion toute catégorie de l'économie victorieuse, le bon Teva, l'amoureux transi d'Édouard dont tout le monde crie le nom pour la prochaine présidence du pays en scandant "Te-va, Te-va !Te-va !" Ils scandent en toute connaissance de cause, vu son formidable succès concernant la relance économique !

Mais non de non, qu'Edouard le fasse son parti et qu'il arrête de brandir le nom du Tahoeraa dont les siens ne veulent plus et les Tahoeraa non plus, en le lui prouvant tous les jours. Cela au moins c'est clair. Cet acharnement, c'est vrai, relève du psychiatrique. Il a ses Tapura aussi fervents à crier " vive Édouard" qu'ils l'étaient il y a quelques mois à se dresser en "métal hurlant" pour crier " vive Gaston". Oui en vérité, tout cela relève bien du psychiatrique puisque le bon roi Edouard-Dagobert a mis sa culotte orange à l'envers qui est jaune, et qu'il ne sait plus comment garder l'orange et le jaune ! Dans la vie et surtout en politique, il faut choisir et surtout ne pas faire de coups vaches, ça vous retombe toujours sur le dos ! La preuve. Qu'il sacrifie Marcel au profit de Teva, qu'importe, l'opinion est déjà faite. Elle  est loin de jouer en sa faveur. Accumulation de conneries.

 

 

 

Le 17e traitre a signé

communiqué du Tahoeraa

 Et de 17. Ca y est, Edouard FRITCH a réussi à faire basculer dans son escarcelle un 17e représentant du groupe Tahoera’a Huiraatira, sans doute trop faible pour résister à la force corruptrice du président FRITCH déterminé à constituer sa majorité de 29 élus quel qu’en soit le prix à payer.

 Jacques RAIOHA, représentant des Tuamotu et gendre de Michel YIP, a signé vendredi soir son adhésion au Tapura, foulant aux pieds le communiqué qu’il avait récemment signé pour réaffirmer son indéfectible fidélité au Tahoera’a Huiraatira. Au lendemain de son déplacement aux Tuamotu où se sont multipliés les rencontres, Edouard FRITCH lui aurait promis un ministère. Il serait question de l’agriculture ou des archipels, où les deux à la fois si Frédéric RIVETA est renvoyé dans l’hémicycle. En fait tout dépendra des autres retournements à venir.

 Quel sera la prochain ou la prochaine à présent ? Les réunions se multiplient à la présidence autour d’Edouard FRITCH. Le nom de Louis FREBAULT est aussi fréquemment avancé. Il pourrait également entrer au gouvernement afin de convaincre son épouse Joëlle FREBAULT, représentante de l’UPLD, de rejoindre le Tapura. Pour parvenir à ses fins, Edouard FRITCH a rameuté autour de lui tous les réseaux des anciens « îliens ». 

 De nombreux représentants du Tahoera’a Huiraatira continent de faire l’objet de harcèlement, de pressions et de chantage qui ne sont pas sans rappeler une triste époque que tout le monde croyait révolue. Ce phénomène va s’accélérer puisque l’objectif d’Edouard FRITCH est de prendre prétexte du vote du budget pour constituer une majorité qui lui sera totalement soumise et docile. Mais à quel prix et pour combien de temps ?

 

NDLR :  Ce n'est pas pour rien que le président  se baladait aux Tuamotu il y a quelques jours avec le "parrain" des îliens, l'ex roi des girouettes. Fritch aura au moins prouver qu'il est un bon manœuvrier  mais en étant pour l'Histoire, un bien mauvais président. Nuihau Laurey hier soir avait raison de dire " les choses avancent"...La cupidité demeure...

 

LE CANARD ENCHAINE

À Argenton-sur-Creuse (Indre), depuis 2008, le maire et ses adjoints ont touché 25% d'indemnités supplémentaires en raison du statut de "ville touristique" de la commune.
Or, l'opposition municipale vient de s'apercevoir que c'était sans base légale, faute d'une délibération ad hoc et d'un arrêté préfectoral. Ce trop-perçu représente 140 000 euros, charges comprises, sur six ans, alors que "la ville est très endettée". Voilà qui est de mauvais augure pour celui qui fut maire de 2008 à 2012,
un certain Michel Sapin, aujourd'hui Ministre des Finances !

Qui ne sait pas gérer sa ville saura-t-il gérer l'Etat. Comme quoi le mot escroc n'a pas la même signification selon que vous soyez ministre, maire, PDG de banque ou simple employé (même comme trader).
Nous pouvons dormir tranquilles, nos finances sont bien gérées !


 

Front national, mosquée« Un doute sérieux sur la légalité » du projet.


La justice a suspendu vendredi le projet du maire FN de Mantes-la-Ville, le seul d’Ile-de-France, d’installer le poste de police municipale sur l’emplacement d’une future mosquée, une décision entachée d'« un détournement de pouvoir », a-t-on appris auprès du tribunal administratif de Versailles.

Le juge des référés a donné raison au préfet des Yvelines qui attaquait jeudi en référé la décision prise le 22 juillet par le maire frontiste Cyril Nauth de préempter un local devant accueillir une salle de prière et une délibération du 29 juin instaurant une étude pour un projet de commissariat.

Après 100 jours de pouvoir, la municipalité est « peu audible » Le juge « a estimé, dans chaque affaire, que le moyen tiré du détournement de pouvoir était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité », selon un communiqué du tribunal.

Le projet de lieu de culte soutenu par l’ancienne municipalité PS Le juge était amené à trancher provisoirement sur la requête du préfet. Pour le préfet, la décision du maire serait entachée d'« un détournement de pouvoir » visant à bloquer le projet de lieu de culte, et sa motivation « insuffisante » à démontrer que la préemption présente « un intérêt général suffisant » selon une des deux ordonnances consultées par l’AFP.

Au coeur de la bataille judiciaire, l’ancienne trésorerie municipale, un local inoccupé de 500 m2.

L’association des musulmans de Mantes-sud, qui représente la communauté musulmane, a réuni 600.000 euros pour racheter ces locaux inoccupés et y aménager une salle de prière, alors que l’actuel lieu de culte, un pavillon vétuste, doit être démoli. Mais le projet né il y a trois ans, soutenu par l’ancienne municipalité PS, est ardemment combattu par son successeur, qui y voit notamment « une opération électoraliste ».


Promesse de campagne
A la place, le maire a officialisé au printemps son intention d’y transférer le poste de police municipale actuel - un pavillon de 90 m2
- dont il dit vouloir renforcer les effectifs, une de ses promesses de campagne. Un projet à « caractère d’intérêt général indiscutable », a martelé l’avocat du maire, Olivier Mathieu, à l’audience.

Depuis la campagne des municipales de 2014, ce dossier empoisonne la vie de cette commune populaire de banlieue parisienne où vit une importante communauté musulmane.

Fin 2013, la municipalité PS décide de racheter les lieux à la communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines (Camy) pour les revendre à l’AMMS. Mais le projet s’effrite avec l’arrivée en mars
2014 du maire FN qui bloque la vente. Devant l’impasse, le préfet s’était emparé du dossier en suggérant à la Camy de vendre directement le local à l’association.

 


 

Vendredi 21 août 2015

 

 

On dirait que ce dessin d'Alex est fait pour nous !

 

Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées, de part et d’autre du terre-plein central, à compter de 20h, et jusqu’à 2h du matin, du lundi 24 août au vendredi 28 août afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.
Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

Hollande ou la République des copains de Corrèze et de l’ENA et son clone

Comme quoi de l'Antiquité à nos jours, et de tous côtés, du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est, le peuple assiste aux mêmes comportements. Édouard Fritch est en cela le clone parfait de François Hollande aussi bien dans sa manière de gérer le pays que dans celle de positionner ses copains. Sauf que Hollande gère près de 70 millions d'habitants et Fritch 270.000 et encore sans trop se casser puisqu'il ne fait que de la politique politicienne, à savoir trouver une majorité pour voter son budget !!! Les propositions aux représentants Tahoeraa vont bon train pour qu'ils changent de camp. Fritch va même jusqu'à sacrifier les siens  en offrant leurs postes de ministres aux représentants fidèles au Tahoeraa de  Gaston Flosse. Des offres qui, pour l'instant, n'ont pas d'échos, sachant qu'après le vote du budget,le président fera remonter ses propres ministres et dira en ricanant intérieurement " "au revoir et merci" à ceux qui y ont cru ! Pour l'instant, les représentants, pas si bêtes,  ne tombent pas dans le panneau. Au fait, quand donc travaille le président Fritch pour la population qui attend un décollage économique depuis un an ? Son Teva Rohfritch, le super-crac, ne fait pas d'étincelles non plus ! Alors, faut-il s'attendre à plus de taxes, plus d'impôts, plus de contraintes de tous poils,plus de têtes coupées y compris celle de Marcel Tuihani, président de l'Assemblée, qu'il souhaite pousser hors du CA d'ATN, malgré le vote positif de la commission budgétaire ? Faut-il s'attendre aussi à une TVA sociale ? Mystère... Les princes de la bouffonnerie volontaire ou involontaire chuchotent, concoctent et parlottent en nocturne pour attirer les plus gourmands vers leur miel...chinois !
 

Selon Le Canard enchaîné du mercredi 19 août, François Hollande excelle dans l’art de recaser des proches ou des personnes qui lui ont été utiles à un moment donné :

Par exemple, Brigitte Girardin a été nommée à la Cour des comptes, au rang de conseillère maître. Cette dernière végétait au Quai d’Orsay depuis 2007. Au passage ce changement de poste lui a permis de tripler son salaire en passant de 2.500 euros par mois à 9.000 euros.
Autre cas cité par le Canard enchaîné: celui de Thierry Rey, ex-gendre de Jacques Chirac. En juin 2014, il a reçu une place d’inspecteur général de la Jeunesse et des Sports. Dans la même veine, Jean-Jacques Aillagon, ancien directeur du Château de Versailles, a été promu en septembre 2012 chef du département de l’information et de la communication au ministère de la Culture.
François Hollande sait aussi se montrer généreux avec ses anciens camarades de la promotion Voltaire de l’Ena. Ainsi, il a agi en faveur de Michel Gadot pour que celui-ci soit intronisé à la tête de la police de Paris. Idem pour une copine de promotion, Colette Horel, ancien préfet et ancienne directrice du département innovation de la RATP. Elle a été nommée par Hollande conseillère d’Etat « en service extraordinaire ».
Même traitement de faveur pour des amis de l’école de commerce HEC. André Martinez vient par exemple de prendre la présidence d’une filiale de la Caisse des dépôts, Icade.

 

                                                                                      Dîner fin entre amis

Heureusement qu'il y a les inaugurations et la tournée chez les copains des îles !

Le Président en déplacement aux Tuamotu :   inauguration de l’internat de Tiputa

 Le Président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de l’Education Nicole Sanquer-Fareata, du ministre de l’Agriculture, Frédéric Riveta, du ministre de l’Equipement, Albert Solia, et de la sénatrice Lana Tetuanui, a procédé, vendredi, à l’inauguration de l’internat de Tiputa, sur l’atoll de Rangiroa, et ce en présence du maire de l’île, Teina Maraeura.

 « Le développement des archipels et l’égalité entre les territoires sont des axes forts de la politique menée par le gouvernement que j’ai l’honneur de présider. Si l’aspect économique est important, le bien-être des populations qui vivent dans nos archipels est également une de nos préoccupations majeures. La ministre de l’Education et moi-même sommes extrêmement attachés au fait qu’il est important de favoriser un climat scolaire propice aux apprentissages pour nos enfants des Tuamotu », a indiqué le Président.

La construction de cet internat, d’un coût total de 265 millions Fcfp, a été financée conjointement par le Pays (96 millions Fcfp) et par l’Etat (169 millions Fcfp). La Polynésie française compte 23 internats dans ses structures scolaires publiques et privées, et 12% des élèves du second degré sont scolarisés « hors noyau familial ». Plus de 3 000 élèves sont scolarisés dans ces 23 internats.

 

Aucun représentant de l'Etat alors que celui-ci a mis le double du pays ( 169 millions contre 96 millions !)

Courrier :

Bonjour Christine,

 J'aime bien la première réaction comme suite à l'attaque terroriste dans le Thalys reliant Bruxelles à Paris d'il y a quelques heures (deux blessés graves: un touché par un tir de kalachnikov à la tête, un au corps à corps au cutter):

Le tango capturé par trois passagers du train dont deux militaires US de l'OTAN en civil, alors qu'il cherchait à tuer en hurlant "Allah akbar !", n'est pour l'instant, selon les autorités françaises, pas une attaque à consonance religieuse: il ne faut pas faire d'amalgame.

Comme à l'attaque dans l'Isère à la victime décapitée, la tête arborée entre deux drapeaux islamistes: rien ne permet de faire le lien avec une attaque à consonance religieuse.

Au déni de l'évidence qui pousse de plus en plus le peuple à oser parler de l'article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793, je ne cesse de me demander où veut nous pousser la France. JRH

NDLR :

Mais JRH vous savez bien qu'en France on ne doit surement pas appeler un chat, un chat et que bien souvent la presse écrite et télé obéissent le doigt sur la couture du pantalon pour éviter de prononcer le mot " musulman" ou islam" et à peine celui de "terroriste".

Bravo les "marines" dont un blessé gravement à la tête et l'autre plus légèrement d'un coup de cutter  et encore bravissimo aux deux " rangers" féminines qui ont supporté jusqu'au bout un entrainement inhumain aux Etats Unis..qui font craquer les hommes, seule une centaine a réussi sur plus de 600 a tenter les épreuves..

 

Madame,

Je vous remercie pour  vos analyses. Sachez que je les partage.

La presse ordinaire semble avoir abandonné tout esprit critique, c'est triste et inquiétant, le politiquement correct étant comme toujours de donner le mauvais rôle à Monsieur Flosse et le bon rôle à son ex gendre.
Ce dernier me semble jouer un jeu aussi pervers que dangereux. Je crois qu'avec son référé pour pousser Monsieur Flosse hors du parti, Monsieur Fritch a franchi un seuil qui n'est pas acceptable pour nous les Polynésiens.

Dans notre culture, nous respectons les anciens, nos Metua, on ne les traite pas comme ça.
Monsieur Flosse a raison de parler de coup de poignard dans le dos.Surtout que Monsieur Fritch lui doit tout ce qu'il est. Quelle tristesse.

Si les tractations dont vous faites état se révèlent exactes, il a franchi une ligne rouge et il entre dans une zone de forte turbulence, dont il ne sortira pas vainqueur à mon avis, mais nous non plus.
Ce n'est pas ce que nous voulons. Nous attendons du travail et de l'emploi.

Mes motua sont tous diplômés et sans travail à ce jour.
L'un d'entre eux envisage de partir à l'étranger pour trouver du travail. Quelle tristesse pour nous.
Avec Monsieur Flosse nous avions espoir que nos enfants puissent rester et travailler au fenua, c'est pourquoi nous avions espoir dans les grands projets et sa vision pour notre pays. Mais aujourd'hui je ne vois rien venir.

Au lieu de cela les chamailleries politiques prennent le dessus. Je crois que Monsieur Fritch se trompe de combat et d'adversaire. En sacrifiant sa famille politique sur l'autel de ses ambitions personnelles, il s'est coupé les ailes, et les nôtres avec. Nous sommes nombreux à espérer le retour de Monsieur Flosse.
Irène T.

 

Un autre revient...

Quand on est nommé par gouvernement il n'est pas bon de se dire indépendant du pouvoir politique. .... Christophe Bouriat et d'autres en savent quelque chose !

Le Président Angélo Frebault reçoit le président de l’Autorité de la Concurrence
Vendredi 21 août 2015. Le président Angélo Frebault a reçu hier après-midi monsieur Jacques Merot, président de l’Autorité polynésienne de la Concurrence. Monsieur Makalio Folituu a assisté à cette rencontre en sa qualité de Vice-président du CESC.

Monsieur Merot a rappelé le rôle et les missions de l’Autorité polynésienne de la Concurrence. Composée de magistrats et d’experts, l’objectif majeur de cette entité nouvellement créée sera de faire appliquer les règles visant à la régulation de la concurrence. Tous les moyens seront mis en œuvre pour lutter contre les ententes et l’abus de position dominante. L’objectif est de permettre à toute entreprise de participer à la vie économique du Pays et d’être le plus compétitif possible afin d’être choisie pour son mérite et non pour sa « puissance ». Pour le consommateur final, cela se traduira par une meilleure offre de prix, une plus grande diversité et une meilleure qualité de produits et de services.

Le Conseil économique, social et culturel (CESC) se félicite de la création d’une telle structure si importante dans l’application tant attendue en Polynésie française du droit de la concurrence. Il l’a maintes fois rappelé dans ses avis rendus en 2013 et 2014 (avis 152/2013 et 7/2014).


Monsieur Merot a tenu à rappeler que l’Autorité polynésienne de la Concurrence est véritablement indépendante du pouvoir politique, et qu’elle ne travaille pas contre les entreprises mais bien pour l’intérêt général. Outre la grande distribution, tous les secteurs économiques seront surveillés : transports, énergie, numérique, médias, agroalimentaire, etc.

 

 

Lundi 24 et mardi 25 rentrée à l'UPF ( bâtiment A)


La transition du lycée à l’université peut engendrer des difficultés d’adaptation des nouveaux bacheliers, à cause des différences entre les deux institutions. L’arrivée à l’université de néo-bacheliers lors de la (pré)rentrée constitue un moment clé pour aider ces nouveaux étudiants à s’intégrer à leur nouvel environnement et à bien débuter leur études universitaires, mais aussi pour les motiver à comprendre les enjeux de la réussite universitaire pour leur avenir et à faire l’effort de rester assidu et attentif en cours.
Les journées d’intégration permettent d’attirer l’attention de ces étudiants sur ces enjeux, de leur démontrer l’attractivité de notre campus comme lieu d’apprentissage, et bien sûr de les préparer à leurs études universitaires pour favoriser leur taux de réussite.
Dans ce but, deux journées d’intégration, du lundi 24 au mardi 25 août 2015 sont organisées à l’UPF.

 

Bon appétit  avec l'épédonculation !

(source le Canard enchaîné et l'Ifremer!!!)

Sais-tu ce que c’est que l’épédonculation des crevettes ? Cette opération courante dans les élevages de crevettes consiste à arracher les yeux de la crevette femelle (la main). Cette opération a pour conséquence de stresser l’animal, à lui faire décharger illico des hormones. Ainsi elle pond d’un coup de 100 000 à 1 million d’œufs.
C’est très utile en dehors de la période de fertilité, laquelle ne dure que quelques semaines. Ainsi l’épédonculation permet d’étaler les naissances. Tu penseras à elles en dégustant es bonnes crevettes d’élevage…

 

NB Je ne vais pas arrêter d'y penser !
 


Les excès de la religion sur les esprits


 

Pourquoi se mettaient elles en noir quand la vierge était en bleu ?

 

Et nous sommes au 21e siècle !!!! La réalité dépasse la fiction !

Religion L’exorciste de Besançon passe la main
Après vingt ans de mission contre le diable et ses suppôts, le père de Wasseige, exorciste officiel du diocèse de Besançon, aspire au repos.


Sur la porte de la petite pièce au cœur du centre diocésain de Besançon, une discrète inscription : « Exorciste ». Deux portes en fait. « Pour que personne n’entende les cris, cela arrive parfois… »
Après exactement vingt années d’exercice, le père Max de Wasseige, franciscain d’origine belge installé à Chapelle-des-Buis sur les hauteurs de Besançon, renonce à mission d’exorciste officiel du diocèse.
« Il y a vingt ans, quand l’évêque, monseigneur Dalloz, m’a proposé cette mission d’exorciste, le diable, je l’avais mis depuis longtemps au placard. Aujourd’hui, je le remercie de m’avoir confié cela, cela m’a enrichi, j’ai appris à mieux écouter avec le cœur. »


« Sors esprit immonde ! »
Le nombre de fidèles ayant fait appel à ses services durant vingt ans est conséquent : « Je n’ai jamais compté, mais il y en a des milliers. C’est plusieurs fois par semaine ».
Il succède, à l’époque, à un exorciste très connu sur la place de Besançon et bien au-delà. « Il s’agissait de père Mathieu, un capucin célèbre pour son chevalet où il attachait les possédés en criant, “sors esprit immonde !”. J’ai un peu changé de méthode… »


« Des yeux vicieux »
Les cas sont parfois spectaculaires notés au fil des ans par le frère : « J’ai senti le museau de Satan dans mon oreille » ; « Il a une forme de chien avec une queue et des cornes » ; « Lucifer est venu chez moi, je lui ai coupé une patte » ; « il a des oreilles pointues, de grandes dents et des yeux vicieux » ; « il s’est assis à côté de moi au bord de mon lit ».


Le sujet est parfois tellement extrême que le père de Wasseige a parfois fait prudemment appel aux compétences de la médecine d’urgence. « Je me souviens d’une femme ici, qui se couchait par terre, sa voix changeait. Rien à faire pour l’en sortir. Quand le Samu est arrivé, cela a tout de suite été mieux ! »
Il reconnaît avoir fait quatre ou cinq fois des exorcismes rituels à l’ancienne, avec adresse à Satan, « Sors de cet esprit ! », aube, étole, eau bénite et prière en latin, tirée d’un manuel de 1626. Dans les situations exceptionnelles uniquement.( Extrait de l'Est Républicain)

(...)




 

   Jeudi 20 août 2015

 

 

 

Editorial

Piquette fiscale , crue 2016  : le grand secret.

 Alors que les entreprises souffrent d'un manque de  croissance et que le président ne dit mot sur  les mesures qu'il prendra dans le prochain budget Laurey, pour faire remonter le moral du privé, pour réduire le chômage, pour réformer enfin, mais tout cela en grand secret, c'est ce que reprochent les élus de l'Assemblée à l'Exécutif, non associés aux mesures importantes à venir.

 Jusqu'à présent les réformes n'ont été concrétisées que par une chasse aux sorcières sordide. Regardez Banner, DG du port autonome, dernier exemple en date. Faites l'impasse sur son caractère pugnace, les finances du port, les seules de tout le pays, sont en excédent de + 269 millions . Bonne gestion et récompense Solia, dehors ! Cela prouve bien que c'est au faciès que tout se décide ou  aux appartenances d'antan, vous savez le fameux Tahoeraa dont Édouard glousse le nom en se l'appropriant par des mots, puis voyant que ça ne marche pas en tentant le coup par voie judiciaire. Gaston Flosse, on le sait n'a pour Édouard et ses partisans qui se prosternaient il y quelques mois seulement devant lui, que le  tort de survivre, d'avoir des militants fidèles et d'opposer une incommode absence d'intrusion dans les affaires du pays , enfin et surtout  d'être le mur de Berlin qui barre l'accès à Œdipe et à son désir de pouvoir total.

Bref rendez-vous le mois prochain.  Et pendant que le président du pays batifole dans une politique politicienne exacerbée, plus rien ne se fait concrètement dans le privé. On nous annonce des projets mirifiques, mais on ne dira bravo qu'après en avoir vu plus que la première pierre, qui peut rester bien seule. Pauvrette. La Polynésie est devenue comme St Thomas. Elle ne croit que ce qu'elle voit. À ce propos, le gouvernement pourrait donner quelques informations sur la disparition des chinois de notre horizon. Où sont-ils donc passés? Ils soignent leurs plaies touchées par la crise puis par une explosion mortifère. Ils ont d'autres chats à fouetter que les matous polynésiens. Que d'argent dépensé en voyages fastueux, hôtels et restaurants de luxe, déplacements, pour rien, sinon le plaisir des " missionnaires repus de promesses".

Ce sont certes de bons souvenirs. C'est toujours ça de pris sur l'adversaire. Désormais l'opération séduction locale est en route. Le " business man" Auroy investit dans un Ecoparc, les Mexicains "olé" dans un Aquaparc, petite réduction du prix de l'essence, histoire de calmer la mauvaise humeur de la population. Reste bien sûr à faire baisser l'électricité. Cela, c'est une autre paire de manches ! Et en route pour connaître notre future piquette fiscale crue 2016. Un secret bien gardé qui fait bouillir le Tahoeraa et l'UPLD, unie dans la même crainte.

 

 

Tous les regards sont braqués sur...le président bien sûr !

 

Le Tapura mis en minorité sur l'expulsion du conseil d'administration d'ATN du président de l'Assemblée, Marcel Tuihani au profit de Teva Rohfritsch...

Mardi dernier la commission de contrôle budgétaire et financier s'est réunie pour voter sur l'unique objet de l'arrêté, celui débarquant du CA de la compagnie aérienne locale ATN, le président de l'Assemblée qui y siègeait es qualité, comme nous l'avions écrit il y a quelques jours.
Par 6 voix contre ce départ (4 Tahoeraa et 2 UPLD) le groupe du président Fritch avec seulement 3 voix a été mis en minorité. Ce vote en faveur du président Tuihani est des plus intéressants, si l'on considère que ce dernier devait être remplacé au sein du conseil d'administration d'ATN par Teva Rohfritsch et surtout qu'une fois encore l'UPLD a voté avec le Tahoeraa pour le maintien de Marcel Tuihani dans le CA d'ATN.
La commission de contrôle ne donne qu'un avis. Le gouvernement selon les textes devra donner d'ici 15 jours sa décision. Soit, tel Néron, il baisse le pouce et expulse du CA d'ATN le président de l'Assemblée contrairement au vote, soit il lève le pouce et Marcel Tuihani conformément à l'avis exprimé reste au CA d'ATN. A suivre...
 

 

Que se passe-t-il derrière le rideau ?

 Non pas celui de François Hollande mais celui d'Édouard Fritch en pleine " combinazione" à l'italienne.

 Alors que le comité de pilotage État/Pays, contrat de projet de 3,3 milliards ( consacré au logement social), était discuté à la présidence ce matin, ni le président du pays ni même le vice-président censé le remplacer n'était pas présent. Y aurait-il du tirage entre les deux hommes ? Quant à l'État il a fait grise mine devant ce manque de respect tout de même.

Il est vrai qu'Édouard Fritch saperlotte, se démène comme un beau diable pour se trouver une majorité au point de sacrifier ses ministres. Ceux, bien entendu, qui ne sont pas des foudres de guerre et cela, au profit de proposions faites à des représentants Tahoeraa. Car il lui faut  absolument  avoir dans sa manche 29 représentants. Il n'en a que 24 et encore avec l'ATP dont le ministre de l'Économie Teva Rohfritsch lui apporte un très silencieux soutien . Celui-ci pousserait Edouard à prendre une décision : soit faire son parti soit liquider Flosse une bonne fois pour toutes avec le référé !

Bref, il manque 5 élus au président. Lui qui devait casser la barque ! A dire vrai, ils ne se trouvent pas sous les sabots d'un cheval et dire que les représentants Tahoeraa sont harcelés quotidiennement n'est pas une plaisanterie. Ils le sont avec des propositions de plus en plus alléchantes ce qui met en rogne certains élus du Tapuna qui aimeraient bien goûter aux douceurs ministérielles alors que le fromage du Corbeau et du Renard va, comme dans la fable, passer dans un autre bec !

Bref, ce n'est pas triste et encore on ne nous dit pas tout !!!

Courrier

Bonjour Christine,

 Je rebondis sur votre mot de ce jour sur l'appeau d'Ecouille. Vous avez ainsi devancé ma présente missive par laquelle je souhaitais évoquer ce grand partage de Culture hier en milieu mondain par des gens fort pensants, notamment professionnels du "journalisme", ayant des idées sur tout et surtout des idées dont Tahiti Today est la première source d'inspiration, qui, très sérieusement, ont étalé leur culture si durement acquise sur votre site.

Bon, aurait pu leur être précisé que furent trois grands appeaux dans l'Histoire: dans l'antiquité l'appeau d'Ephèse, durant les croisades l'appeau Dukhu jusqu'à fin XIXème siècle l'appeau d'Ecouille (aussi écrit d'Ecouye).

Maintenant qu'ils se sont bien ridiculisés (ils auraient dû se méfier d'une femme à l'humour acéré), soyons bons seigneurs: l'expression originelle est "coûter les yeux". Que certains auteurs du XIXème ont souhaité renforcer par "coûter les yeux de la tête". Fin XIXème ce fut Alphone Allais qui en fit une variante en "coûter la peau". C'est finalement un article du Nouvel Observateur du 16 janvier 1976 qui exprime que "ça vaut la peau des fesses". Toutes les variantes naquirent, du familier au grivois. Et du siège à l'entrejambe, en 2015 au fenua, l'appeau de grande valeur a attiré les Branquignols. MOUAHAHAH !  JRH

(Suis gâtée aujourd'hui !)

 

Christine

Un décret national récemment signé prévoit que tout fonctionnaire d'Etat détaché, en fin de contrat, tant qu'il n'est pas réintégré dans son administration d'origine, continue à percevoir son traitement pendant trois mois. Selon nos informations M. Solia aurait remercié Mario Banner le  directeur du Port autonome largement excédentaire ...sans solde. Albert Solia est-il devenu par mimétisme un petit dictateur au-dessus des lois ? M.

 

Madame

Vous parlez du sacrifice de M.BANNER, mais que dire de celui de M.CHAPMAN. ( je ne parle pas de sacrifice à moinsque vous le preniez dans le sens de " sacrifié"....

Alors que tous les gouvernants indépendantistes et autonomistes n'ont que l'océanisation des cadres à la bouche, voilà qu'un enfant du fenua, diplômé de l'ESSEC, qui excusons du peu est la 2ème meilleur école de commerce française (à  quelques tout petit points de HEC) et le 3ème meilleur Master en Management au monde (selon le Financial Time, ce qui est une vraie référence) ; se voit remercié alors qu'il lançait un travail de fonds de redressement, restructuration, optimisation du mammouth OPT, par un management moderne et efficace, tel qu'on l'apprend dans ces grandes écoles internationalement reconnues .

Que l'on ne vienne plus nous parler d'océanisation des cadres .... JAMAIS ! car en pratique c'est seulement un alibi, qui disparaît bien vite derrière la vraie démarche : le placement des copains ou des fetii !!! F.L

NB De Marc Chapman le PDG de l'OPT, de Mr et Mme Ottino les promoteurs des investissements chinois liquidés en pleine mission à Pékin en ce qui concerne Mme, de Mario Banner, Directeur général du Port autonome ( + 240 millions), de Christophe Bouriat qui accomplissait sa feuille de route à la virgule près etc...etc... la corbeille du président est pleine de têtes coupées pourtant bien faites. Marc Chapman a récemment retrouvé un poste intéressant en tant que conseiller spécial du président de la CCISM.

 Et une polynésienne diplômée de l'école de Rennes, félicitations, pourrait prétendre à occuper le poste de Directeur général d'un hôpital quand elle aura accompli pendant deux ou trois ans des stages, en partant des WC jusqu'aux finances et la gestion d'un hôpital. On ne plaisante pas. Mais le CHT risque d'avoir un copain du président ou du ministre pendant qu'il est toujours ministre de la santé....puisqu'il n'y a personne en Polynésie pouvant occuper ce poste.

 

Il est vrai que lorsque l'on compare la Nouvelle Calédonie aux autres pays mélanésiens, les Canaques sont de loin les mieux lotis...Les Salomon, la PNG et autres Vanuatu sont parmi les pays les plus pauvres du monde et avec une corruption parmi les plus élevées du monde.....sans compter la criminalité la plus élevée pour la PNG.......Aucun de ces pays indépendants n'a amélioré le sort de ses habitants depuis l'indépendance, alors il vaut meut être mieux rester sous la protection des lois et des institutions françaises, avec une quasi indépendance comme en Polynésie française : c'est la sagesse.....Bernard

  

Emile Vernier

Ce samedi 22 août, j’appelle tous ceux qui sont inquiets pour l’avenir de leur retraite, à venir à une réunion dans la salle catholique face à l’école de la Mission, à 8H30. Nous y débattrons du sujet avant dès 9H30, d’entamer une marche pacifique jusqu’à la présidence où nous espérons que le président de la Polynésie française écoutera et entendra nos demandes. Nous lui remettrons le résultat de la pétition pour sauver nos retraites CPS. Il est demandé à tous ceux et celles qui auraient des signatures de les apporter ce samedi à la Mission.

Nous n’avons plus le choix. Des réformes de fond sont nécessaires. Seul le gouvernement peut les décider.

 

 


Mercredi 19 août 2015

Editorial

 Les "intouchables"

Les journalistes du Point et ceux de l'Express sont en concurrence et les procès entre les  responsables des deux  magazines étaient légion à une certaine époque. Ces hebdos se livraient une guerre sans merci. Ce qui n'empêchait pas les journalistes de se rencontrer, de discuter et d'échanger leurs opinions souvent différentes. Mais ici en Polynésie  si vous ne hurlez pas avec les loups, si vous refusez le surgelé des idées reçues, si par malheur, vous défendez votre liberté d'opinion et apportez votre soutien à la bête noire ou plutôt orange, en ciblant les perpétuelles erreurs du gouvernement d'aujourd'hui et son acharnement à monter des réquisitoires stupides, alors...alors, vous ne faites pas partie de cette confrérie dont il ne faut surtout pas montrer les lacunes ou les outrances.  Je n'ai jamais fait vraiment partie de ce microcosme tant je ne lui porte que peu d'estime,( c'est sans aucun doute réciproque) en dehors de quelques journalistes, très peu  d'entre-eux, ayant droit à ma sympathie confraternelle.

 Cette caste "d'intouchables" depuis 2004 n'a eu de cesse de clouer au pilori de l'infamie celui qui a eu le tort de devenir trop puissant dans un si petit pays. Ils se gaussent avec jouissance des déboires judiciaires de celui-ci et évoquent avec complaisance  quelque procès pouvant arriver  dans les six mois qui viennent  tant leur impatience est grande. Et moi, oui, oui je l'avoue pendant trente ans à la Dépêche de Mazellier puis de Hersant, j'ai pris le contre-pied en mon âme et conscience avec l'accord de ma direction, puis  en toute liberté sur Tahiti Today. Exemple de dissimulation :

 Chacun sait  que ces procès sont dus, en partie, à la levée de l immunité parlementaire du sénateur Flosse. Pourtant, permettez-moi de regretter que hormis " Tahiti Today ", aucun journaliste n'ait jugé utile de reprendre cette information majeure, ne serait-ce que dans un souci de vérité. Un souci qui ne fait pas partie de leurs certitudes communes. La chambre d'instruction qui a pris connaissance de la procédure, et ce n'est pas banal, a cru bon devoir préciser que cette levée de l'immunité parlementaire de Gaston Flosse n'était pas justifiée.  En effet, La Cour d'Appel de Papeete via la chambre de l'instruction a annulé sa mise en examen pour trafic d'influence dans le cadre des marchés de l'hôpital du taaone en août 2014, il y a tout juste un an et  avait ordonné la main levée de son contrôle judiciaire. Elle a spécifié récemment, dans sa décision du 28 avril 2015 : "qu'il n'existait pas à la date de la mise en examen d'indices graves ou concordants rendant Gaston Flosse coupable des délits de trafic d'influence passif ". En clair, les faits reprochés n'étaient pas constitués et la procédure était donc abusive. Quel journaliste a osé le dire ?

 Mais la cour a surtout précisé, et c'est majeur : " On ne peut que regretter que la levée de l'immunité parlementaire de Gaston Flosse par le bureau du Sénat le 2 avril 2014 ait conduit à sa mise en examen précipité alors que de nombreuses investigations étaient encore nécessaires pour établir l'existence d'indices graves ou concordants." Avez-vous fait amende honorable ? L'avez-vous écrit, vous les don Quichotte de la vérité ? Que non ! C'est du grand journalisme.  On tait ce qui ne correspond pas au radicalisme du politiquement correct. Après  avoir condamné cet homme, la confrérie passerait donc pour des imbéciles ? Ah que nenni. Dommage que la Fontaine ne soit plus de ce monde. Il se serait régalé.

Que m'importe l'opinion de ces "surdoués" (Lol). Leur habilité à piquer sur Tahiti Today les scoops dont ce site peut profiter et les reprendre à leur compte. Mon plaisir est grand de voir qu'ils sont obligés d'en parler  (sans jamais créditer l'auteur). Finalement, je me ferai une joie de m'appliquer à les imiter...Quant à Flosse il a un quadruple tort : celui de survivre, de gagner souvent, de s'opposer à une incommode absence de gestion économique, de poursuivre un labeur permanent et enfin celui de se battre encore et encore.

Ce qui n'est pas le cas d'Edouard Fritch qui sait fort bien que son budget sera voté avec quelques amendements bien sûr, comme l'a répété Marcel Tuihani dont les ouailles ont toujours tout voté. Mais le président qui se dit persécuté, alors qu'il avoue chercher à débaucher les élus Tahoeraa,  se place à nouveau devant le mur des lamentations et nous fait du Hollande : "si le budget n'est pas voté je m'en vais" Hollande lui " si le chômage n'a pas  baissé en 2017 je partirai". Il y a tellement de points communs entre eux. Le "petit" copie "le plus grand" !

 

Edouard FRITCH joue à se faire peur tout seul et alimente seul l‘instabilité !

Edouard Fritch et son Tapura ferait mieux de travailler au redressement du pays plutôt que de jouer à se faire peur tout seul en multipliant les déclarations. Il fait croire aujourd’hui au motif que l’assemblée entend créer une commission d’enquête sur la fiscalité et la PSG, que le Tahoera’a Huiraatira qu’il a lui-même relégué dans l’opposition, pourrait ne pas voter le budget. Pourtant, le président de l’assemblée l’a déclaré hier, il fera tout pour que le pays ait un budget.

Jusqu’à ce jour et en dépit de la paranoïa maladive qui s’est emparée du président Edouard Fritch, le Tahoera’a Huiraatira a voté le budget 2014 (143 Mds hors écritures d’ordre), le collectif budgétaire 2015, les deux contrats de projet (50 Mds), la convention sur le RST (4,2 milliards hors économies annexes) et les 90 textes présentés à l’assemblée depuis son élection le 12 septembre 2014. Dire aujourd’hui que le Tahoera’a Huiraatira fait de l’obstruction, c’est mentir. C’est dire une contrevérité que rien ne vient étayer, comme le haut-commissaire lui-même l’a rappelé dans une récente interview.

La création d’une commission d’enquête ne peut pas être un obstacle pour le gouvernement. Elle a pour but de permettre aux élus de comprendre les réformes qui se préparent dans un domaine complexe qu’est la fiscalité, car ce sont eux qui devront les voter et les assumer devant la population. La commission d’enquête a pour seul objet de donner aux élus les moyens de travailler dans de bonnes conditions et d’y voir clair. Ce n’est que l’exercice normal de la démocratie, sauf à vouloir museler l’assemblée. En aucune manière une commission d’enquête ne peut entraver l’action du gouvernement. Ce dernier construit son budget comme il l’entend et le présentera le moment venu à l’approbation des représentants. Parallèlement la commission d’enquête aura permis aux élus de se préparer à l’examen du budget et de ne pas être mis devant le fait accompli des réformes qui pourraient être proposées par le gouvernement, comme cela fut le cas pour le RST.

Qu’est-ce qu’il y a dans le budget pour qu’Edouard Fritch ait si peur pour qu’il ne soit pas voté ?

Que le gouvernement fasse son travail, qu’il laisse l’assemblée faire le sien. Qu’il soit transparent comme il s’y est engagé, et s’il reste conforme au programme du Tahoera’a Huiraatira sur la base duquel la majorité actuelle a été élue, tout se passera bien. Pour l’heure il demande un chèque en blanc pour son budget, alors que personne n’a encore vu, ni lu ce qu’il contient. Qu’il ne compte pas sur le Tahoera’a Huiraatira pour voter des impôts nouveaux, si tel est le cas. On peut se demander : qu’est-ce qu’il y a dans le budget pour qu’Edouard Fritch ait si peur pour qu’il ne soit pas voté ?

Que Edouard Fritch travaille au lieu de se balader partout, les entreprises agonisent. Qu’il cesse d’alimenter lui-même l’illusion de l’instabilité pour justifier demain ses échecs à venir, et justifier aujourd’hui ses manœuvres en tout genre pour faire main basse sur le Tahoera’a Huiraatira, car chacun a bien compris que le budget n’est qu’un prétexte.

Comme il manœuvre pour consolider son Tapura en faisant croire que son budget ne sera pas voté et que nous irions « dans le mur ». Il exerce sur les élus du Tahoera’a Huiraatira les plus vils chantages, usant des pressions en tout genre, des menaces de remaniement pour faire sortir nos élus de l‘assemblée, allant jusqu’à essayer de les acheter en leur promettant des ministères pour remplacer Albert Solia ou Patrick Howell, voire comme le prétend la rumeur, ouvrir à des membres de l’UPLD, parmi lesquels un ancien ministre de l’équipement. On a déjà vu ça dans le passé et chacun se souvient où ça nous a mené. C’est bien Edouard Fritch qui alimente l’instabilité. ( Communiqué du Tahoeraa)
 

 

Et là ce n'est plus un "on dit", c'est du béton !

Oui, le ministre du tourisme a soutenu le projet d'Aquaparc des investisseurs mexicains auprès d'E.Fritch.

Oui Dominique Auroy et d'autres investisseurs locaux vont investir dans un Ecoparc

Non, la Dépêche n'a pas de problèmes financiers selon son actionnaire principal et annonce même une sortie de ce quotidien tout en couleur avant la fin du mois. La vieille rotative a accompli un exploit.

"C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs tirages"  nous a confié Dominique Auroy avec humour ! Dont acte !

 

 

On dit que :

Il semble bien que jean Christophe Bouissou ait joué de son influence auprès du président Fritch  pour que celui-ci accepte  que les Mexicains financent le renflouement de la Dépêche qui perd beaucoup d'argent depuis le lancement de Tahiti infos. Un gratuit.  En contrepartie, ces investisseurs construiraient un centre aquatique  à la Maroto appartenant un homme d'affaires ayant ses entrées au gouvernement. Ce que semble corroborer le conseil des ministres que nous recevons à l'instant dont voici un extrait.

 

 

La société Ecoparc, constituée par des personnes qui ont contribué à la redécouverte du centre de l’île de Tahiti, souhaite poursuivre la mise en valeur des richesses naturelles et archéologiques de la vallée de la Papenoo, tout en préservant ses patrimoines culturel et naturel. Elle propose au gouvernement la création d’un parc de rayonnement international axé sur le patrimoine paysager, environnemental, historique et culturel du centre de l’île de Tahiti qui ambitionne de :

- Compléter l’offre touristique de l’île de Tahiti en proposant un produit de haute qualité donnant à celle-ci la qualité d’une destination touristique de niveau international ;

- Attirer par cette nouvelle offre d’écotourisme et de tourisme culturel, une nouvelle clientèle et, pour les visiteurs en transit à Tahiti, inciter à la prolongation de leur séjour ;

- Créer un golf de haute montagne, qui complétera l’offre de la Polynésie en la plaçant parmi les destinations golfiques de la planète ;

- Proposer à la population une découverte de son identité culturelle dans un environnement accessible et protégé ;

- Offrir un lieu de divertissement familial, tant pour les touristes que la population polynésienne ;

- Assurer la préservation du patrimoine environnemental, historique et culturel en poursuivant et en facilitant le travail des associations ;

- Permettre la création d’un centre international de recherche sur l’environnement, l’archéologie et la géologie.

 

 Changement climatique(extrait)

La déclaration de Taputapuatea souligne ainsi l’intensification des phénomènes météorologiques extrêmes, les risques de perte d'intégrité territoriale, les déplacements à venir de populations, les atteintes aux patrimoines naturels et culturels, les menaces sur la gestion des espaces océaniques ainsi que les effets néfastes d’une trop grande dépendance aux hydrocarbures importés.

 Elle exhorte les Parties à la CCNUCC à soutenir l’objectif de limitation du réchauffement planétaire en deçà de 1,5°C d’ici 2100 et demande à ce qu’une part équitable du Fonds Vert pour le Climat soit réservée aux pays océaniens. Elle conclut sur la nécessaire valorisation des atouts des pays polynésiens dans le cadre de politiques de développement durable, qui ne pourront se concrétiser qu’en fonction des efforts consentis par les pays les plus industrialisés pour atténuer leurs émissions de gaz à effet de serre et financer des instruments d’adaptation et de lutte contre le changement climatique.

 

Prix des hydrocarbures : baisse au 1er septembre

Aux dates de chargement des produits hydrocarbures, les cotations sur le marché de Singapour ont fortement reculé pour l’ensemble des carburants liquides. Les variations s’échelonnent entre 11 et 16 %, le pétrole lampant et le gazole enregistrant des baisses conséquentes de 15,87 % pour le premier et de 15,77 % pour le second.

En revanche, aux mêmes dates, le cours moyen du dollar américain s’est fixé à 109,334 Fcfp/US $ contre 106,093 Fcfp/US $ pour le chargement précédent, soit une hausse de 3,05 %. Malgré l’appréciation de la devise américaine aux dates de chargements des hydrocarbures liquides, la chute des cotations sur le marché de Singapour se répercute sur les valeurs CAF exprimées en Fcfp. Ainsi, les baisses s’échelonnent entre 9 et 13 %, avec la plus forte variation enregistrée pour le pétrole de 13,42 %.

 

 

 La commission d'enquête sur la fiscalité et la PSG qui devait être examinée en commission de l'économie demain est reportée au 28 aout prochain, les élus souhaitant pouvoir se rendre aux obsèques de Maco Nena...
 

Teva Sylvain fera-t-il baisser le prix de l'électricité ? Toute la population le soutient dans sa démarche sauf le gouvernement qui refuse de recevoir le syndicat polynésien des énergies renouvelables. Le collectif dénonce les aides à l'EDT qui n'ont jamais fait baisser le prix trop élevé de l'électricité en Polynésie y compris la baisse des hydrocarbures.

 

Sensibiliser les familles  à plus de vigilance ? 


La première préoccupation de la commune est de lancer une campagne d'information sur l'importance de la vigilance des parents. Hitimahana a connu un évènement douloureux au cours du week-end dernier et j'ai renouvelé cet appel à la vigilance. La commune va s'engager sur cette dynamique d'information et de prise de responsabilités de chacun pour ne pas que ces drames se répètent. Il va falloir sensibiliser la population pour que des enfants de cet âge-là ne soient pas laissés sans surveillance. Paroles de bon sens du maire de Mahina, Damas Teuira.

 

Blocage en Nouvelle Calédonie ( Pauvre famille Hamblin en pleine pétaudière)

 

 

Mardi 18 août 2015

 

Edouard aussi !!!!! Comme Ben Laden il y croit !

Mardi 18 août 2015

 

Zone grise pour Edouard

La Polynésie , vous en conviendrez, bat tous les records de l'absurde sous les yeux de jour en jour plus étonnés de l'État qui suit les gladiateurs de loin. Enfin pas de trop loin quand même. Édouard dit n'importe quoi. Outrecuidance, orgueil, ambition exacerbée, politique politicienne, chasse aux sorcières, guillotine, il a tout fait, pour fouailler dans son électorat qui l'abandonne au fil des jours. Personne n'est propriétaire de ses partisans. Cela Flosse l'a appris à ses dépens. Et c'est au tour de Fritch d'apprendre qu'il y a des lignes à ne pas dépasser. Le voilà criant tous les jours avec un haut-parleur médiatique des sanglots dans la voix " il m'a pris mes Tahoeraa" Se rend-il compte de ce qu'il dit alors qu'une fois dissoute la fédération de Pirae, la sienne, a élu son président . Et qui,la fédération de Fritch, a-t-elle élu comme président ? Gaston Flosse !!!!Avec son mal à la hanche, vous avouerez qu'il ne pouvait pas la prendre d'assaut ! Il a simplement fait voter. Et il a encore gagné. le Tahoeraa ce n'est pas monsieur Fritch,  il ne le sera plus jamais. Mais faire un référé pour s'en débarrasser, n'aura servi qu'à renforcer l'engouement des militants pour le vieux lion.

 La bonne presse se garde bien de le souligner quand elle recueille inlassablement dans un bénitier les larmes du malheureux président du pays. À croire que ce n'est pas la peine d'aller se recueillir à genoux et nus pieds pour demander la bénédiction du seigneur à Fatima ! Jour après jour, bévue après bévue, erreur après faute, il est abandonné par les siens. Le dernier coup contraire aux valeurs polynésiennes pour s'emparer du Tahoeraa avant le Congrès en faisant appel à la justice, aura été décisif.

Finalement, il a ranimé la flamme orange, mais pas en sa faveur ! Il devrait mieux connaître les militants polynésiens. Sa dernière tentative issue de cerveaux  extrêmement malades, a soulevé un vent contraire à son propre intérêt et résultat, aujourd'hui, le Tahoeraa fait bloc autour de son président . Fritch sur ce dernier coup de poker a perdu toutes ses chances de se faire élire quelle que soit la décision de justice. Et à ce moment-là se dressera devant lui Marcel Tuihani, St Just, le bras armé de Flosse.

Bref, en s'abandonnant à dire n'importe quoi dans la presse et les radios , à pleurer sur " ses" ex-militants Tahoeraa qui viennent de dresser un carré napoléonien de protection "au père", il a soulevé un vent contraire à son but. L'assouvissement d'une vengeance pour avoir peut-être attendu trop longtemps la couronne convoitée a endommagé le principe même de la politique. " Elle est, disaient les anciens, ce qui enlève à la haine son caractère éternel". Drôle de façon quand même de marquer l'Histoire d’un passage peu glorieux ou la politique politicienne dont il est le chantre aura fait péricliter une relance économique toujours attendue !

 

Deux hommes bien différents

Lorsque nous avons entendu le nouveau maire de Mahina, Damas Teuira au lendemain de son élection en remplacement de Patrice Jamet éconduit par la loi souvent injuste comme avait dit François Mitterrand, nous aurions aimé entendre les mêmes mots sortirent de la bouche d'Edouard Fritch lors de sa propre élection à la présidence du pays par le Tahoeraa.  " "Prendre la suite de quelqu'un aussi charismatique, libre de ses choix, libre de ses convictions avec lequel j'ai partagé le meilleur de lui même n'est pas facile mais je ferai de mon mieux. Je respecte Patrice Jamet, il m'a appris beaucoup de choses et j'essaierai d'être à sa hauteur et ne pas le décevoir."

 On voit la différence ! Après cette reconnaissance, on ne peut que lui faire confiance.

 

Comment se faire des amis en politique ? Remise de 17 titres de propriété du programme « Tepuhapa » de Paea


L
e Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le ministre du Logement, Tearii Alpha, ont procédé ce mardi à la remise des titres de propriété à 17 familles habitant la résidence « Tepuhapa » de Paea, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au ministère du Logement, immeuble Te Fenua à Papeete.

Par arrêté en date du 7 novembre 2006, le conseil des ministres a autorisé la mise en accession à la propriété de plusieurs opérations de logements sociaux dont le programme « Tepuhapa » à Paea qui compte 52 logements soumis au régime de la copropriété.

Depuis plusieurs années de multiples difficultés retardaient la mise en œuvre de l'accession à la propriété de ce programme mais, depuis décembre 2014, plusieurs locataires qui s'étaient acquittés de l'ensemble des sommes dues pour prétendre devenir propriétaire ont pu signer leur acte de vente devant notaire.

Les titres de propriété devaient faire l'objet de plusieurs formalités administratives avant d'être remis aux nouveaux propriétaires.

Aujourd'hui, les 17 premiers titres de propriété qui ont été signés ont donc pu être transmis aux familles devenues ainsi propriétaires de leur logement.

 

NDLR Et à quand ceux qui payent depuis 15 ans un loyer de 35.000 Frs  plus 8000 Frs d'entretien extérieur  de leurs logements pour devenir propriétaires, alors qu'ils n'ont qu'une misérable retraite et qu'ils se serrent la ceinture en espérant qu'un jour... ils seront chez eux. ?

 


Etablissements culturels : Heremoana Maamaatuaiahutapu à la conférence de rentrée de TFTN


Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a assisté, mardi matin, à la conférence de presse de rentrée de la Maison de La Culture - Te Fare Tahiti Nui. Avec le musée de Tahiti et ses îles, Te Fare Tahiti Nui est le plus ancien établissement culturel du Pays.


Depuis sa création en 1970, la Maison de la Culture a beaucoup évolué. « La Maison des jeunes » est devenue au fil du temps un établissement regroupant deux bibliothèques, trois salles de spectacles, et des salles d’activités permanentes. Les différentes directions, au fil des ans, ont toutes eu comme objectif premier de faciliter l’accès à la Culture au plus grand nombre. Avec plus de 300 000 visiteurs annuels, la Maison de la Culture est aujourd’hui le premier pourvoyeur d’animations culturelles et d’espaces d’événementiels de Tahiti.

Pour sa rentrée, Te Fare Tahiti Nui a présenté le programme des ateliers qui accueilleront adultes et enfants, tout au long de l’année, mais également durant les vacances scolaires. Un programme varié, et sans cesse renouvelé, pour répondre aux attentes du public. La directrice de l’établissement, Hinatea Ahnne, et son équipe ont également présenté le programme des spectacles et manifestations produites par l’établissement qui se dérouleront à La Maison de la Culture avant la fin de l’année.  (Extrait)

 

 

Extrait de la longue lettre envoyée au président de la république par Yannick Lowgreen président de l'association " Tamarii Moruroa"

 

Monsieur le Président,

C’est avec un grand respect que nous attirons votre attention sur le manque de reconnaissance honorifique des vétérans du nucléaire.

Il reste cependant un dernier geste que la nation ne peut oublier de faire. « C’est la reconnaissance honorifique des vétérans ». En l’état actuel, des décrets tels que définis par le code des pensions militaires, aucune décoration ne peut être attribuée aux vétérans.

De par ses très hautes traditions, la République française a toujours su, à maintes reprises, à toutes époques, modifier et adapter les textes et décrets au regard des situations nouvelles.

Devant le silence de l’Etat sur notre revendication, faut-il comprendre que l’engagement, le volontariat, le succès de notre travail et prise de risques sont jugés ouvertement sans importance au point d’être minorés, pire oubliés.

Il est regrettable de constater qu’après tant d’années ces vénérables serviteurs de l’état qui ont oeuvré sur les sites nucléaires soient de nos jours oubliés, et sans reconnaissance honorifique.

A la simple demande du titre de reconnaissance de la nation, l’autorité ministérielle brandit sans complaisance ses décrets : « Vous n’étiez pas dans une zone de conflit, ni en opex ». Sommes-nous pour autant sans mérite, comment oublier, que lors des tirs en atmosphère, et exposés sur zone, nous sentions la chaleur du feu nucléaire.

OEuvrer à Mururoa où au Sahara n’était pas sans dangers ni risques ; La contamination était insidieuse et omniprésente. Ceux qui se hasarderons à banaliser ou à minimiser notre volontariat et nos actions par de futiles comparaisons qui sont sans fondement n’ont sans doute pas vécu l’ambiance et l’épopée des campagnes de tirs atmosphériques dans les années 60, en pleine période de tension internationale et de guerre froide : des tirs effectués par strict respect du calendrier sous des météos incertaines, une époque où la connaissance des risques liés à la radioactivité n’était pas pleine et entière, voir volontairement banalisée et sous-estimée .

Des tirs effectués directement sur barges, sans oublier ces fameux tirs de sécurités grandes sources de contamination sur zone. Nous pourrions ajouter à loisir bon nombre d’autres situations, bien loin d’être anecdotiques.( ...)

 

Courrier

 

Chère plume

Message de Polynésiens vivants en NZ et en vacances.

Aujourd'hui, j'ai rencontre des Polynésiens vivants en NZ. Ils sont anéanti par le geste de FRITCH sur Flosse,

Fritch est un imbu de sa personnalité, de son nouveau pouvoir. Il a TRAHI Flosse et le TAHOERAA. Il est un Juda. Depuis 2005 la Polynésie n'a cessé de passer de mains en mains entre autonomistes et indépendantistes  et que fait-il ? Rien à part se pavaner dans des voyages qui ne rapportent pas un sou au pays. Au contraire. Flosse lui a peut être dépasse certaines règles ,je ne sais pas quoi exactement à part lire ce que la presse partisane écrit/. Mais ce que je sais, bien que vivant en Nouvelle zélande, c'est qu'à chaque fois  qu'il a été au pouvoir il y avait des résultats concrets pour ma Polynésie. Il l' développée et modernisée.
Ces mêmes Polynésiens rencontrés disent il vaudrait mieux que la Polynesie devienne un département que de rester dans UNE AUTONOMIE dans laquelle il n'y a que des querelles FRATRICIDES pour des intérêts particuliers d'intérêts. le pouvoir.

Fritch et ses sbires ont signé leur pendaison en trainant Flose devant la justice pour le faire mettre à la porte de son Tahoeraa . Honte à  Fritch. l'ambitieux. Honte à Fritch qui refuse de montrer ce qu'il sait faire en créant son Tapura. Conclusion : Il est lâche et il a peur. Christian, un Polynésien expatrié parmi pas mal d'autres !.


 

Bonjour Madame,

Je rêve du jour où les journalistes de Polynésie 1ère et de La Dépêche demanderont enfin à Édouard et à ses ministres : qu’avez-vous fait concrètement depuis un an que vous êtes au pouvoir pour améliorer la vie quotidienne des Polynésiens ?

 Qu’avez-vous fait depuis un an pour améliorer l’état des routes, pour résorber les bouchons de circulation, pour faire venir des touristes, pour réduire le nombre de victimes sur la route, pour donner un emploi aux jeunes, pour améliorer les transports en commun, pour la sécurité en ville le soir, pour… etc. ?

 Qu’avez-vous fait depuis un an à part tchatcher et voyager gratos en 1ère classe ?

 Mais je rêve : jamais les fayots de la presse polynésienne  n’oseront embêter Édouard et ses ministres avec des questions aussi triviales… Bernard

 

Le grand copain d'Edouard Fritch en prend pour son grade !

"Au lieu d'enculer les mouches occupez vous de la France !"

(la Légion répond au député PS Jean-Jacques Urvoas)

Un cliché très contestable :
C’est le jugement de Jean-Jacques Urvoas, député socialiste et président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale sur une photographie publiée sur le site de la Légion étrangère d’un caporal-chef arborant le tatouage d’une croix celtique.

Jean-Jacques Urvoas va même jusqu’à qualifier le légionnaire de militant d’extrême droite et écrit sur son blog :

« Le légionnaire en question arbore sur son flanc un tatouage représentant une croix celtique. Celle-ci, certes symbole du christianisme éponyme, est aussi et surtout le marqueur fort des mouvements de l’extrême-droite. La présence de cette photo, sur le site officiel de la Légion Étrangère, prend le contre-pied du message de fermeté à l’encontre des groupuscules de l’extrême-droite ».

Eric Lecointe, Caporal-Chef de la Légion Étrangère, a tenu à lui répondre

.
Bonjour,
 Je viens à mon tour m’indigner suite au commentaire fait par Monsieur Jean-Jacques Urvoas, député socialiste, qui se permet de critiquer un Caporal-Chef de Légionnaire Étrangère pour un simple tatouage représentant une Croix Celtique.


Moi-même ancien Légionnaire, et mon collègue ne pouvant se défendre – devoir de réserve oblige - je ne pouvais rester sans réagir.
Avant tout, je tiens à rappeler que la croix celtique ou croix nimbée est le symbole du christianisme celtique.


Si pour vous elle est le symbole de l’extrême droite, ce n’est pas le cas pour tout le monde.
Est-ce que le jour où un militaire apparaîtra avec une rose tatouée sur le bras vous vous indignerez de la sorte ? Vous déclenchez une polémique qui étonnement (ou pas) touche encore un fervent défenseur de la France et des valeurs qu’elle incarne.


Vous vous attaquez à un Légionnaire et, je suis désolé, mais je ne peux laisser passer ça !
 J’ai servi la Légion Étrangère et la France en Irak, au Rwanda, en Côte d’Ivoire pendant que vous chauffiez les bancs de nos institutions.La Légion Étrangère compte 95% d’étrangers dans ses rangs.
Pensez-vous vraiment que sur les théâtres d’opérations nous avons le temps de penser à la couleur de peau, à la nationalité ou à la religion de celui qui veille sur notre vie ?
Sachez également que lorsqu’un homme intègre la Légion nous oublions son passé, seul son engagement, seule la Légion et la France comptent

.
C’est bien dommage que vous n’ayez pas pris le temps de vous renseigner, votre temps ne m’a pas l’air très précieux pour vous permettre de le perdre avec une telle polémique.

 Où êtes-vous, vous et vos amis socialistes, quand nos militaires sont pris à partie en sortant de leur caserne pour rejoindre leur famille ?

Où sont les socialistes quand les commissariats se font attaquer par des racailles dans les cités et les policiers caillasser dans les rues et les cités?

 Où sont les socialistes quand les sapeurs-pompiers se font agresser en voulant porter secours à une vieille dame ou éteindre un feu ?

  Où sont les socialistes quand il faut s’occuper des vrais problèmes de la France qui sont – si vous ne l’avez pas encore remarqué – le pouvoir d’achat, l’économie, le chômage, l’immigration , l'insécurité etc..

Laissez donc la France à des gens compétents. Je ne dis pas que la droite ferait mieux que vous, je dis que faire pire est impossible. La délinquance n’a jamais été aussi élevée, le sentiment d’être méprisés chez les forces de l’ordre et les militaires non plus, les français sont étouffés par les augmentations d’impôts, les racailles sont libérées, le chômage n'a jamais atteint le record actuel. Mais continuez à regarder les tatouages que portent ceux qui sont en première ligne quand il faut défendre le pays et donner leur vie ceux qui ne demandent rien d’autre qu’un minimum de respect !


Je suis tatoué de la même Croix Celtique que le légionnaire pris pour cible mais je n’ai pas de parti contrairement à ce que vous pourriez croire, mon seul parti c’est la France.
Donc, monsieur le député Jean-Jacques Urvoas, occupez-vous des vrais problèmes de notre pauvre pays, qui est vraiment en mauvaises mains et triste posture et laissez tomber les polémiques à deux balles !

 
Pas cordialement…
Caporal-Chef Eric Lecointe, Légionnaire (de 1988 à 1996).


Le Colonel dit : "Excellente initiative Caporal-Chef Lecointe que le Colonel (ER) que je suis approuve en totalité."
Ceci est dit et bien dit. Mais mon passé d’homme du rang, de sous-officier et d’officier et mes 43 années de bons et loyaux services m’autorisent à ajouter ceci, de la manière triviale qui fait tout mon charme : " au lieu d’enculer les mouches, Monsieur le député serait bien avisé de s’occuper des vrais maux qui accablent ce quinquennat socialiste". Bravo à vous soldat et merci.

Tahiti Today : cela s'appelle avoir l'esprit de corps ! Bravo
 

 

 

Lundi 17 août 2015

 

Départ pour Paris

Editorial

Du jamais vu en Polynésie.

On est bien d'accord, avec toutes ces péripéties politiques qui ressemblent de plus en plus à un grand guignol similaire à celui du FN, pas de quoi être fier de la comparaison. Les investisseurs "potentiels"  encore inconnus vont fuir nos rivages encore plus vite qu'avant. Que risque-t-on ? Que Paris aussi en ait ras le bol et nous  " flanque" dirait un de nos lecteurs un statut style îles Cook avec trois francs six sous et un vibrant " débouillez-vous tout seul". Ce qui serait finalement pour Paris un grand, très grand soulagement. " Vous voulez des guerres fratricides, et bien allez-y ne vous gênez pas ! Nous, on va s'occuper de nos affaires !"

Cette "last story" dans la saga c'est du quitte ou double pour Fritch. De toute manière le retour de manivelle sera terrible pour lui. Tous les militants du Tahoeraa sont en ébullition et Fritch n'a réussi qu'à provoquer de la haine chez ses anciens amis. Plus question pour lui de dire " je suis Tahoeraa" ! Son  deuxième but après que Flosse se soit si lourdement trompé en le choisissant pour prendre sa succession, c'est purement et simplement de prendre sa place...partout. Dans cette dernière affaire pour se débarrasser de son père spirituel, s’il se plante il est foutu. S'il ne se plante pas, il est carbonisé. L'un dans l'autre, il est perdant . Quant à Oscar Temaru et ses proches, ils suivent cette pièce shakespearienne avec une grande attention.

Le tribunal des référés ne juge pas que les évidences. La manœuvre d'Édouard Fritch sur le plan purement théorique n'est pas si grossière. Elle l'est surtout vis-à-vis des militants. Elle l'est vis-à-vis de Gaston Flosse, elle l'est vis-à-vis du geste qui se veut mortel de sa part en touchant le vieux lion d'une ultime flèche en plein cœur, et peu importe que le juge des référés marque le pas sur l'évidence. Ce n'est plus le moment de savoir qui a tort et qui a raison. C'est le geste scandaleux qui marque d'une manière indélébile cette soif incontestable aujourd'hui de pouvoir total, cette ardeur combative, mais suicidaire, au plan sentimental de pure politique qui fait oublier toute prudence au président choisi par celui qu'il tente d'effacer par tous les moyens . Comme le ferait un tyran. Faut-il saluer cette radicale mutation en rupture avec "d'archaïques" valeurs qui nous fait basculer dans  le sulfureux prurit d'une posture à la FN ? Non, les militants du Tahoeraa valent mieux que cela et refuseront le petit "gauleiter local".

 NB Renseignements pris auprès d'un expert :Le juge des référés ne juge pas les évidences il juge les urgences. La question est de savoir s'il y a urgence. Sûrement pas. S'il y a trouble manifeste ? Non plus. Cette triste affaire relève des péripéties interne à un parti politique. Ce sera sûrement renvoyé au fond. Mais sûrement au plan interne c'est un coup d'Etat. Référé reporté au lundi 14 septembre 2015.

 

 

 

 

 

 Un remaniement ministériel aurait lieu mercredi. Les sacrifiés René Temeharo et Frank Riveta vont donner la majorité au Tapura pour le vote du budget .Manœuvre politique encore une fois avec promesse dès le vote du budget passé de reprendre leur place au sein du gouvernement. Fritch en est là.

 Mettez votre ceinture de sécurité, il faut de l'argent dans les caisses et pour cela, le prendre où ? Dans les bourses de la population bien sûr et dans celles des chefs d'entreprise.



Emile Vernier sur les retraites ( nous nous excusons d'avoir raccourci ce texte trop long pour notre site qui donnait l'historique du système de retraite)

Les retraités sont-ils responsables des textes trop favorables des régimes de retraite CPS ? Réponse NON.

Les retraités sont-ils responsables des difficultés financières des régimes de retraite CPS ? Réponse NON.

Les retraités sont-ils responsables des pensions des futurs retraités, dont le montant ne pourra être maintenu à celui d’aujourd’hui ? Réponse NON.

Depuis la création du régime de retraite CPS dit de la tranche A, le 1er avril 1968, tous les salariés ont été obligés de cotiser pour la retraite ainsi que les employeurs, pour le double de cotisation, pour financer les pensions de retraite par répartition de leurs aînés. C’est ainsi que comme tout le monde, j’ai cotisé à la retraite CPS pour financer les pensions de ceux et celles qui étaient partis avant moi à la retraite.

(...)Les retraités héritent  d’un système pour lequel leur avis n’a pas été demandé. En 2016, un effort sera demandé à ces retraités, ce qui paraît normal.
On ne sait pas encore de combien sera cet effort. Mais ce que l’on sait, c’est que sans réforme, notre système de retraites va se détériorer gravement, aussi bien pour les retraités actuels que pour les futurs.

Nous n’avons plus le choix. Des réformes de fond sont nécessaires. Seul le gouvernement peut les décider. E.V



Message de condoléances pour les familles endeuillées suite à la noyade de trois jeunes enfants de Hitimahana

 Les tragiques évènements qui ont conduit à la noyade et au décès de trois jeunes enfants du quartier Hitimahana plongent toutes les familles polynésiennes dans la plus grande stupéfaction et dans une immense tristesse.

 Dans l’attente de connaître les éléments de l’enquête diligentée par les autorités compétentes, le Président de la Polynésie française et l’ensemble du gouvernement s’associent à la douleur des proches et invitent toutes les familles à un temps de recueillement spirituel.

 Nous espérons que tous les témoignages d’affection sincère permettront d’apaiser la cruelle peine qui frappe les familles endeuillées.

 Lorsque les circonstances précises de ce drame effroyable seront éclaircies, le gouvernement s’attachera à mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour que de tels accidents puissent, autant que possible, être évités.

 

  

On ne peut s'empêcher de penser qu'en remplaçant Hollande par Fritch on arrive au même résultat !

 

Courrier :

 Pour en revenir au dernier acte de EF j'aurais tendance a reprendre la fameuse phrase de l'ancien députe  Andre LAIGNEL (ministre sous Rocard ) "il a juridiquement tort car il est politiquement minoritaire"...elle va comme un gant a cette affaire non ? Et ça il ne supporte pas le pauvre biquet ! B.

 

Je croyais en lui. Gaston avait dit " suivez le, il sera votre guide au pouvoir". On a vu et on ne veut plus le voir. Ni en vrai ni en peinture. Faire une chose pareille pour le chasser de la présidence du parti et prendre sa place ! J'ai honte pour lui... Pauvre type. Qu'il continue de s'engraisser sur notre dos, la cure d'amaigrissement sera longue pour lui. Hanavei.

 

Dépenses 2014 de l’Etat en Polynésie française

 

En 2014, les dépenses de l’État atteignent 172,2 milliards de Fcfp (environ 1,44 milliard €). Elles diminuent de 4.4 milliards de Fcfp (36,8 millions €), soit une variation de -2,49% par rapport aux dépenses recensées en 2013.

Cette situation résulte de la comptabilisation, en 2012 et en 2013, du soutien financier exceptionnel accordé par l’Etat à la Polynésie française, avec l’octroi au Pays en 2012 d’une dotation d’ajustement de près de 6 milliards de Fcfp (50 millions €) puis le versement en 2013 d’une avance de trésorerie de 5 milliards de Fcfp (41,9 millions €).

Hors concours exceptionnel (dotation exceptionnelle et avance de trésorerie), le niveau des dépenses croît entre 2013 et 2014 d’environ 610,8 millions de Fcfp (5 millions €).

Dépenses de l’État de 2008 à 2014 (en FCFP)

 

 

Cette croissance est soutenue par l’augmentation des concours de l’Etat versés au Pays et aux communes dans le cadre des partenariats financiers +1,754 milliards de Fcfp (+14,7 millions €) par rapport à 2013 en ce qui concerne le 3ème instrument financier et +978,5 millions de Fcfp (+8,2 millions €) pour le Contrat de projets. De même, les moyens financiers alloués aux communes sont en hausse, sous l’effet principalement de l’augmentation notamment de la Dotation globale de fonctionnement +238,6 millions de Fcfp (+2 millions €) par rapport à 2013. Il convient également de relever la hausse des dépenses d’investissement de l’Etat +704 millions de Fcfp (+5,9 millions €) par rapport à 2013 concernant, entre autres projets, celui de la construction de la prison de Papeari.

Dans le prolongement des années précédentes, les dépenses relevant du Ministère de la défense et des anciens combattants sont, quant à elles, en repli de 9% 13,5 milliards de Fcfp (113,1 millions €) en 2014 contre 14,8 milliards de Fcfp (124,1 millions €) en 2013.

L’examen des dépenses par champs de compétence permet de constater une diminution des dépenses de l’État pour l’exercice de ses propres compétences (-2,3%). De même, les dépenses participant aux compétences de la Polynésie française régressent (-3,6%), compte tenu de l’évolution à la baisse de la Dotation globale d’autonomie. A contrario, les financements apportés par l’Etat aux compétences des communes connaissent une évolution positive, mesurée à +4,6% par rapport à 2013.

 

 

Lors des élections régionales de décembre, les pertes pourraient être très importantes pour la majorité

Ce sera sans doute la cinquième défaite d'affilée pour le PS. Premier scrutin depuis le redécoupage régional et dernier avant la présidentielle de 2017, les élections régionales, le 6 et le 13 décembre, ne s'annoncent pas sous les meilleurs auspices pour la majorité. À l'exception de l'Alsace, la gauche détenait jusqu'à présent la totalité des 22 régions métropolitaines. Le soir du 13 décembre, les pertes pourraient être très importantes, cinq ans après les précédentes élections. «On conservera l'Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin, la Bretagne et Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, peut-être l'Ile-de-France où ce sera serré. Pas plus», lance un conseiller ministériel déjà résigné. D'autres, Rue de Solferino, disent attendre la rentrée, avec l'espoir d'atténuer l'ampleur de la défaite.
(Extrait du FIGARO)
 

 

Drame

 Trois enfants à la fois se sont noyés, quel drame atroce. Mais qui s'occupait de ces bambins joyeux pendant que la famille était au Heiava sur la pelouse si on en croit la presse? Personne mais pour le procureur il n'y a pas eu de négligence. Le plus terrible c'est que cela semble ne choquer personne.
La ministre ne s'y trompe pas dans un communiqué laconique de condoléances :

La Ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, a appris avec une profonde émotion le décès de trois jeunes enfants, survenu à Mahina en Polynésie française, à la suite d'une noyade.
Face à ce drame, la Ministre adresse ses sincères condoléances aux familles endeuillées et s'associe à leur peine.

 

 

À mille lieues de leur réputation, des rats sauvent des vies en Afrique.

 

On connaissait les rats des villes, les rats des champs,les rats d’égout, les rats de labo… Voici maintenant les rats démineurs ! Au Mozambique, ils ont déjà neutralisé des milliers d’explosifs qui n’attendaient que des jambes d’innocents pour entrer en action…

Il ne faut que quelques mois d’entraînement à ces rongeurs pour acquérir un savoir-faire d’une redoutable efficacité : là où il faut cinq jours à un homme équipé d’un détecteur électronique pour inspecter 200m2,un rat n’aura besoin que de… vingt minutes ! Impressionnant

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les rats sont parfaitement indiqués pour le job. Un flair très développé, un poids léger,une agilité sans nom : ils sont taillés pour le métier et pour détecterles explosifs sans les faire sauter.

Et que tout le monde se rassure, il n’est pas demandé aux rats de se sacrifier : aucun d’entre eux n’aurait été tué dans l’exercice de ses fonctions. Les mines sont programmées pour exploser sous une pression supérieure à 5 kilos. Et les rongeurs-démineurs sélectionnés sont plus légers que ça.

Rien qu’entre 2006 et 2014, au Mozambique, les rats démineurs auraient permis de nettoyer 2,8 millions de m2 et de mettre au jour 1 750 mines et 970 obus. De quoi rendre un peu plus sûr ce pays ravagé par quinze années de guerre civile entre 1977 et 1992.

 

Ils respirent du cyanure !!!!!!

 

 

 

Dimanche 16 août 2015

Décès de Maco NENA

Condoléances du président de l’assemblée


C’est avec une grande tristesse que j’apprends le décès de Maco NENA, une grande figure du sport polynésien, décédé à l’âge de 74 ans.

Maco NENA s’est illustré dans le monde de la boxe qu’il a contribué à amener à son plus haut niveau, en devenant lui-même champion de France amateur toutes catégories, et en se hissant jusqu’aux jeux olympiques de Munich en 1972. Il sera également durant de nombreuses années président de la fédération tahitienne de boxe.

Dans son sillage, ses enfants et petits enfants ont repris le flambeau, engendrant une lignée de grands boxeurs qui fait la fierté de notre pays. Maco NENA restera dans nos mémoires comme un sportif exceptionnel. Il a été un exemple pour la jeunesse polynésienne, il le restera à jamais.

En mon nom personnel et au nom des représentants de l’assemblée de la Polynésie française j’adresse à ses enfants, en particulier, Tauhiti, Terupehe et Pure, ainsi qu’à tous ses proches et à ses petits enfants, nos plus sincères condoléances, et les assure de nos prières dans ces heures douloureuses.


 

 

Décès de trois enfants à Mahina

Emotion et condoléances du président de l’assemblée

C’est avec une grande émotion que j’ai appris ce matin le décès tragique de trois enfants de 3, 4 et 5 ans, survenu par noyade hier à Hitimahana dans la commune de Mahina.

La disparition de ces enfants en pleine période de rentrée scolaire est une tragédie qui endeuille tout le pays. Il appartiendra à l’enquête qui a été ouverte de nous en apprendre les circonstances.

Mes pensées vont vers les parents de ces enfants profondément meurtris par cette tragédie, et vers leurs familles et leurs proches. Elles vont également vers la commune de Mahina, son maire et son conseil municipal, endeuillés par ce drame.

Notre vigilance à l’égard des enfants les plus vulnérables doit impérativement être renforcée.

En mon nom personnel, ainsi qu’au nom des représentants de l’assemblée de la Polynésie française j’adresse aux parents et aux familles endeuillées nos plus sincères condoléances et les assure de nos prières et de notre solidarité dans ces heures douloureuses.


 
 

Courrier ( petite sélection)

"il se suicide politiquement le malheureux au lieu de s'occuper du peuple, de l'économie, du tourisme, des vrais-faux investisseurs, des chômeurs, ce pourquoi il a été élu, cette ambition le tuera. et nous avec !!! Luc. (Pas tahoera'a juste Polynésien qui n'en croit pas ses yeux, ni ses oreilles.)

 

C'est scandaleux, c'est infâme on ne gagne pas le cœur des militants d'un parti de cette manière. Mais qui est-il finalement ce Fritch que le Tahoeraa a élu ?

 

C'est de la branlette de politicien ambitieux ce que vient de faire Fritch J.

 

De vous à moi je crois que EF a mal mesuré son geste. Il n'a pas intérêt a se louper sur son dernier coup judiciaire....Là, c'est comme enlever un bébé a son père. Le tahitien n'aime pas ça, il peut, bien sûr, ne pas être toujours d'accord avec GF, mais de là a faire ce qu'il a fait  c'est effectivement du suicide politique. Trop sûr de lui Edouard, ça va lui retomber sur le nez. M. ( un tahitien stupéfait)

 

Je vois que ca chauffe a TAHITI dommage pour le peuple ; Oscar doit jubiler ....................

Ici en franche comté c’est pas mieux ils se bouffent le nez aussi .
Les alsaciens ne sont pas d’accord avec la nouvelles organisation des Régions ..

Quand aux arabes comme me dit le bauf il envisage de se convertir a l’islam comme ca il aura plusieurs femmes
dociles . et non plus la régulière qui gueule tout le temps ....
Bien : je prends part a votre courroux .......... V:Fidel lecteur en vacances en France; L
 

 

Là c'est un coup de trop de Fritch ! On y a cru il y a un an pourtant mais on et déçu et surtout on apprécie pas  sa dernière ruade. Il n'aura jamais le Tahoera'a de cette façon là. Manque total de bon sens politique. R.C

 

Ah non Edouard là tu dépasses les bornes. Laisse vivre le vieux et prouve que tu sais faire mieux que lui. Pour le moment c'est pas le cas. Donc on ne te pardonne pas. C'est trop dégueulasse ce que tu viens de faire au vieux lion et je ne suis pas Tahoera'a  V.

 

Trop c'est trop ! Tu viens de prouver que tu ne recules devant rien pour assouvir ta soif de pouvoir. Bourne l'a bien dit " tu veux tout". Et tu risques de n'avoir rien un jour prochain. Bea

 

Alors chapeau ! On ne peut pas s'y prendre plus mal pour avoir le Tahoera'a ! Beau loupé d'en arriver là. Pas de quoi pavoiser et je ne suis pas orange. Teva.

 

Mais cousin prouve au moins que tu es meilleur que lui avant de vouloir t'asseoir dans son fauteuil. Si tu lui prends son bébé par voie judiciaire, tu n'es plus rien...qu'une...T.M

Etc...etc... nous ne publions pas les messages injurieux et il y en a beaucoup.

 

 

 

Samedi15 août 2015

 

                                            

 Enorme faute politique !

Nous laisserons cette date en noir.  Édouard Fritch a commis une erreur, non, plus qu'une nouvelle erreur politique, une faute qui, elle, lui sera fatale. Certainement la plus grande faute qu'il ait pu commettre depuis son élection où par tous les moyens, même les plus vils et les plus mensongers, il a tenté depuis des mois de ternir l'image d'un homme qui lui a fait une telle confiance que de lui donner le pouvoir sur un plateau. Qu'a-t-il fait cet ambitieux ? Dès le jour même  sans attendre une minute, il lui a tourné le dos ( au sens propre) et n'a plus voulu lui adresser la parole ! Le programme d'élimination  savamment mis en place depuis des mois avant son élection pouvait démarrer.

 S'en est suivi une bataille peu banale " c'est lui qui " ' c'est moi que". Mais en traînant Gaston Flosse devant le tribunal pour lui faire sauter son titre de président élu du Tahoeraa, après un harcèlement dans lequel ses fans ne voulaient pas croire, sachant fort bien que le Congrès 2015 au mois  de novembre reconduirait ce président à la tête de "son" parti,  Fritch s'est politiquement suicidé. Il est désormais considéré par la majorité des militants, non plus seulement comme un traître, mais un renégat. Qu'il ne vienne plus la main sur le cœur parler du Tahoeraa . Il est cuit , que dis-je, carbonisé par l'ensemble des militants "orange". Les prochaines péripéties ne modifieront plus le tableau. L'ambition du pouvoir l'a mis à nu. Même si il cherche toujours à se dérober de la responsabilité de tous les événements commis depuis son couronnement, il n'est pas et ne sera jamais un Flosse au plan du travail et de la vision de l'avenir. C'est son drame.

La justice a frappé l'ancien président en plein cœur pour des affaires plus ou moins bidouillées, aujourd'hui, elle va s'immiscer au cœur du parti. Oui mais voilà...

Sur quoi se base Fritch pour porter l'estocade mortelle ? Du moins ce qu'il croit être. Sur les statuts de ce parti qui stipule que le président du parti doit être inscrit sur les listes électorales . Évidemment Flosse ne l'est plus de par son inéligibilité .Mais...mais tout à fait exceptionnellement le conseil politique puis le grand conseil, les plus hautes instances du parti ont décidé d'une mesure exceptionnelle ( voir les documents ci-dessous) en décidant de modifier cet article du statut "orange"  pour permettre à Gaston Flosse, leur chef incontesté, de poursuivre sa route en protégeant le parti contre les prédateurs. Si, le  président du pays, dont l'ambition lui assure être au pouvoir pour trente ans au moins (lol) fait de sa seconde étape la possibilité de devenir président du Tahoeraa et être calife à la place du calife, c'est loupé de chez loupé !

En sautant les réunions importantes des instances dirigeantes du Tahoeraa  lorsque il y était invité, il n'aurait pas donné ce nouveau coup de poignard qui met fin à la dimension théâtrale donnée depuis le début puisque désormais il a abattu ses cartes. Le pays et le parti. Tout. Mais là encore, pas de chance, il loupe son coche !

Qu'a-t-il fait d'autres que vouloir  " effacer rapidement" comme dans les meilleurs polars celui qui lui a donné vie, sans doute un peu trop vite ? Des entreprises qui ne voient aucune amélioration économique, un chômage qui va de pair (Christophe Pléé l'a bien expliqué), des investisseurs qui ne sont plus que des fantômes. Il peut dire ce qu'il veut, rejeter la faute sur qui il veut, ce dernier coup, c'est l'assommoir pour le pays, le tourisme,les investissements. Bravo Édouard. Tes poissons pilotes t'ont entraîné tout droit sur les rochers.

En attendant, Gaston Flosse qui ne s'est pas fait faire de bilan pour l'opération de sa hanche depuis deux ans ( au lieu de tous les six mois) part à Paris demain, réservation médicale prévue depuis un mois. Son avocat demande le report de l'assignation que nous publions ci-après de même que les documents irréfutables datés de février 2015 des instances suprêmes du Tahoeraa permettant à leur président d'être toujours :le calife ! CQFD.

 

Chut... Edouard na pas la baraka...Il loupe tout ce qu'il entreprend y compris ma mort...

                                                                   

 

A la demande d'Edouard Fritch

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué du Tahoeraa

Bravo Edouard !

 

Edouard FRITCH a définitivement tombé le masque. Il demande l’exclusion de Gaston FLOSSE de la présidence du Tahoera’a Huiraatira, et il l’assigne devant le juge des référés pour le lundi 17 aout 2015.

Décidément, ce qu’Edouard FRITCH ne peut pas obtenir par la voix du peuple, il tente de l’obtenir en appelant la justice à son secours. Il espère ainsi, avant le congrès du parti, être désigné président par intérim et prendre les commandes du mouvement qu’il n’a eu de cesse de torpiller depuis que le Tahoera’a Huiraatira l’a élu président de la Polynésie française le 12 septembre 2014. Pour son premier anniversaire au pouvoir Edouard FRITCH veut s’offrir le parti par tous les moyens.

Après être devenu président du pays grâce à la justice, il veut à présent prendre possession du parti  par la voie judiciaire. Quelle gloire pour un homme politique !

Depuis le début tout est manœuvres sournoises et basses attaques. En réalité, comme le Tahoera’a Huiraatira l’a toujours dit, le scénario de sa tentative d’OPA était planifié depuis longtemps. En atteste la longue chronologie des déclarations hostiles et des attaques en tout genre : plainte pour la vaisselle, plainte pour le bureau, candidatures dissidentes aux sénatoriales, création du groupe Tapura, retrait des commissions du Tahoera’a Huiraatira à l’assemblée, exclusions des élus Tahoera’a Huiraatira des conseils d’administration, chasse aux sorcières, etc...

Ces agressions permanentes et répétées contre le Tahoera’a Huiraatira et son président ont planté le décor de son bouquet final. Bravo Edouard, qu’elle gouvernance, même l’UPLD ne l’aurait pas rêvé !

 

 

 

 

Vendredi 14 août 2015

 

 Pour changer des paroles de nos hommes politiques, relevons les points forts de l'interview de Christophe Plée patron de la CGPME et vous verrez combien ils sont différents des gros titres laudatifs de la Dépêche.. En fait, ces points là sont identiques à ce que nous écrivons depuis des mois. Donc pas besoin d'éditorial ce matin. La dépêche devrait nous en pondre tous les jours des comme ça !

Il a dit :

- C'est difficile en ce moment pour les entreprises. Nous sommes sans signe de reprises d'activités.

 

- Au contraire, nous voyons des entreprises notamment dans la restauration qui sont en grande difficulté.

 

- Beaucoup d'entreprises ferment et nous sommes dans l'attente d'un dynamisme  du gouvernement en termes de projets, de lisibilité.

 

- On attend toujours que les projets sortent et on attend toujours de la sérénité à l'assemblée.

 

- Nous avons un gouvernement qui n'a pas de majorité ( Tiens on croyait que le groupe Tapura devait faire la razzia sur le groupe Tahoeraa !!!)

 

- La balle est dans le camp du gouvernement. Nous avons créé un fond pour le logement social  signé presque par tous les opérateurs ( mais le gouvernement n'a pas besoin de la CGPME , va falloir attendre ...)

 

- L'emploi n'est créé que quand il y a de la commande, de l'activité. On ne créé pas d'emploi pour ne rien faire (bien dit !)

 

- Il ne faut pas faire que de la route, ça n'a rien créé comme emplois. Il faut des projets hôteliers, des parcs d'attraction, transformer le tourisme.. ( Ah bon ?! On va attendre alors..)

 

- Si les ministres passent leur temps à chercher des majorités, ils ne seront pas concentrés sur les réformes. ( si le propositions sont bonnes elles seront votées, majorité ou pas et cela ne les empêche pas de travailler..."

 

- Pour la PSG il faudra prendre des mesures courageuses qui ne vont pas faire plaisir C'est ça ou on ferme la boutique. ( Bien dit mais les rideaux sont déjà baissés !)

 

- Le social ce n'est pas à nous à le prendre en charge ( à qui d'après vous ?! Lol...)

 

- Les frais bancaires ont augmenté, on attend la BPI pour connaitre les taux d'emprunt ( vous voyez tous sont heureux de ce gouvernement ! Pas un seul satisfecit dans cette interview dont les gros titres sont très, très positifs. Ils sont bons ces journaleux quand même)

 

- On a des gens qui vendent des barquettes en porte à porte où la chaine du froid n'est pas respectée ( (ils feraient mieux de vendre du paka, ça ne s'abîme pas, c'est la chaine du chaud !)

 

 

 

René Temeharo signe une convention de partenariat avec Air Tahiti Nui et la M.A.AT

 

Le ministre de la Jeunesse et des sports, René Temeharo, le pdg de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, et le chef de la Mission d’Aide et d’Assistance Technique (M.A.A.T), Gérard Dubois, ont officialisé, ce vendredi, leur collaboration par la signature d’une convention. 

La M.A.A.T, entité créée par convention entre l’Etat et la Polynésie française, apporte un soutien technique et pédagogique au mouvement sportif polynésien. Elle intervient à la fois sur des compétences d’Etat (formation et certification), et sur des compétences dévolues à la Polynésie française. Plus particulièrement, elle met en œuvre et contrôle la formation continue des douze cadres techniques fédéraux, recrutés par les fédérations sportives polynésiennes avec l’aide financière du Centre National de Développement du Sport.

 C’est dans le cadre de ces missions, et avec le soutien du ministère de la Jeunesse et des Sports et de sa politique sportive que la Mission d’Aide et d’Assistance Technique a sollicité le soutien de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, afin que cette dernière puisse aider les cadres techniques fédéraux de Polynésie française dans leurs déplacements et la réalisation de leur plan de formation professionnelle continue.

 

La formation de la jeunesse polynésienne et l’amélioration de l’encadrement technique des activités sportives de Polynésie française faisant partie des préoccupations de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, celle-ci a décidé d’offrir son soutien au ministère et à la M.A.A.T, pour la formation initiale et continue des cadres techniques sportifs du Pays. Ce soutien se traduit sous forme de partenariat à travers un dispositif de parrainage développé pour ce type d’action. Ce partenariat vient d’être officialisé par la signature de la convention de ce jour.

  


 
Nouvelle recrue ministérielle : SIHEM SOUID


 Sihem Souid vient de rejoindre son ami Christiane Taubira au ministère de la justice. C'est de la provocation pour les syndicats de policiers !

Sihem Souid, contractuelle française du ministère de l’Intérieur, est l’ auteur du livre Omerta dans la police, paru en 2010, dans lequel elle décrit des actes graves (délits) et des manquements importants à l’éthique et la déontologie professionnelle qui se produiraient au sein de la Police nationale : sexisme, racisme, homophobie, atteinte à la dignité humaine, harcèlement, abus de pouvoir, déni de droit, politique du chiffre.

 Suspendue 18 mois pour non-respect du devoir de réserve le 1er décembre 2010, elle vient de rejoindre le cabinet du ministre de la justice.


En 2010, Sihem Souid participe à une conférence des indigènes de la République.


 En 2011, elle est sanctionnée pour avoir participé au Jury des Ya bon Awards ! et se venge en accusant des policiers de viols, avant d’être accusée de vols.


 Elle est très proche de la mouvance musulmane conservatrice et autres associations communautaristes.

 

Salivez, salivez... le tribunal correctionnel de Papeete avait relaxé Gaston Flosse sur le premier volet de l’affaire portant sur « l’atteinte à le vie privée » des personnalités( sic!) espionnées. En revanche, le tribunal avait condamné l’ancien président sur le second volet du « détournement de fonds publics » estimé à 800 millions de Fcfp par le procureur de la République pour la création jugée illégale de ce service. Procès le 19 novembre. On nous l'annonce quatre mois à l'avance au cas où on aurait oublié. Et ce n'est pas rejugé.

 

La presse francophone dont Tahiti Today fait partie doit tenir ses 44° Assises au Togo

Les 44èmes Assises de la presse francophone se dérouleront  du 25 au 29 novembre à Lomé (Togo). Le thème des débats retenu en sera "La place des femmes dans les médias francophones", tentera de répondre à plusieurs questions : quelle place des femmes dans les médias ? Quelle influence éditoriale des femmes ? Qui fait les médias et pour qui ? Quelle est l'image de la femme véhiculée par les médias ?

Dommage que nous ne puissions pas nous y rendre.

 

 

Inauguré en juin 2014...déjà en destruction. Faire et défaire, c'est toujours travailler..Mais quel gâchis  et d'argent gaspillé

Les travaux de démolition du giratoire situé au croisement de l'avenue du Prince Hinoi et du front de mer de Papeete devraient démarrer mi septembre. Au total, cinq mois de chantier pour détruire le rond-point et installer de nouveaux feux tricolores.

 

Le soutien présidentiel d'Edouard Fritch n'a pas celui de la presse !

Abracadabra ! L'Elysée a sorti sa baguette magique pour gommer les tics de langage de François Hollande dans les archives écrites de ses discours...

Ce sont les journalistes du  Figaro qui ont remarqué cette anecdote amusante. Lorsqu'il s'exprime à l'oral, François Hollande a un tic de langage qui revient assez régulièrement : le redoublement du sujet. Exemple, lors de son intervention du 14 juillet dernier face à Claire Chazal et David Pujadas : "La croissance, elle est là" alors que notre cher président aurait pu se contenter d'un simple "La croissance est là". "La reprise, elle est là mais elle est trop faible", expliquait déjà le chef de l'Etat un an auparavant lors de la traditionnelle interview télévisée le jour de la fête nationale.

On l'aura compris : François Hollande aime redoubler son sujet, peut-être pour mieux insister sur ce dont il parle. Mais il a beau être plein de bons sentiments, le tic de langage du président n'est pas apprécié de tous. A l'instar du philosophe et essayiste Alain Finkielkraut, qui estime que François Hollande parle "comme un enfant", selon des propos rapportés par Le Figaro. Et visiblement, ce n'est pas l'Elysée qui le contredira. En effet, lorsqu'on consulte les archives écrites des discours du chef de l'Etat sur le site officiel du Palais, on remarque que le pronom "elle" a à chaque fois disparu... C'est magique !

Amoureuse de la grammaire, la rédaction a cherché à savoir à quelle figure de style correspond cet emploi immodéré du double sujet: il s'agit d'une dislocation.

Voilà la définition qu'en donne le Bescherelle:

«La dislocation détache un élément et le reprend ou l'annonce par un pronom personnel ou démonstratif.»

Exemple:

«Marie, elle commence son stage de voile en août.»

Comme le pronom vient renforcer le sujet, donnant de l'emphase à la phrase, on parle d'une dislocation anaphorique (on y revient). Une tournure qu'il vaut mieux n'employer qu'à l'oral: le Bescherelle précise que «l'usage soigné évite les dislocations familières. On dit souvent, mais on évite d'écrire des phrases du type Pierre, il vous a déjà transmis les dossiers».

Le fait d'employer cette formulation en début de phrase est plus précisément qualifié de «dislocation à gauche», (ça ne s'invente pas !) par opposition à la dislocation à droite, ou le sujet précis est rejeté en fin de phrase («Elle va faire 50 milliards d'économie, la France»).

Le président, il a une grammaire frondeuse !

 

 

 

Jeudi 12 août 2015

 


 

 

 

Pour simplifier nos recherches et la lecture, nous donnerons seulement les phrases intéressantes de nos élus pour une meilleure visibilité Toutes sont prises dans des interviews ( Polynésie première, Tahiti infos, Tahiti today) au cours de la fin de l'année 2014 et jusqu' à mi 2015.

Ils ont dit :

Edouard Fritch : Oui je vous le dis l'année 2015 sera l'année du démarrage des grands projets ( Heureusement qu'il nous le confirme !)

JC Bouissou : Là où il y a des problèmes nous trouverons des solutions ( l'espoir fait vivre !)

Edouard Fritch : L'objectif est que le projet du Tahiti Mahana Beach rentre en phase opérationnelle dès le second trimestre ( Youpi !)

Edouard Fritch : Nous sommes bien avancés également pour  conclure un accord de développement du projet touristique d'Atimaono avec la société Hainan ( ça c'est de la chance !)

JCBouissou : La méthode utilisée pour la relance économique comprend trois temps forts : une phase de consultation et d'écoute (janvier-février 2015) une phase de proposition et co-construction (février-mars 2015) et une phase de validation ( mars-avril 2015) ( et en août 2015, le résultat !!!)

JC Bouissou : Il alerte contre la pénurie de main d'oeuvre (sic!) mettant en regard les 4000 chômeurs du BTP et les 10.000 emplois attendus du Mahana Beach. Il lance un appel au retour des Polynésiens expatriés ( alors là, pas de chance 22% de chômeurs en Polynésie... de plus en plus de chefs d'entreprise déguerpissent. (Au lieu de revenir ils partent !)

Edouard Fritch : Les grandes vacances seront mises à profit pour convaincre les élus encore hésitants du groupe Tahoeraa de rejoindre les rangs du tapura Huiraatira ( manque pas d'air Edouard !)

Edouard Fritch : Teva Rohfritsch est le profil qu'il nous faut aujourd'hui en matière économique ( l'amour ça eut payé !)

 

Editorial

La franchise d'un âne qui recule !

Le moins qu'on puisse dire c'est qu'au Tahoeraa on a de la mémoire et de la suite dans les idées. Du coup les cochons payants sont bien contents. Car, cette commission d'enquête qui inquiète tant le gouvernement  demande la levée de rideau sur ses projets fiscaux. Certes, elle n'a pas encore été adoptée bien sûr. Elle se balade d'une  commission à l'autre, l'exécutif mettant tous ses élus Tapura en formation de barrage pour qu'elle poursuive son parcours du combattant. Mais il faudra bien que le texte soit finalement discuté et adopté ou rejeté, au moins en commission, dans le courant  du mois d'août, selon un organe de presse si protecteur avec le pouvoir qu'il a fait l'impasse sur les problèmes judiciaires du président préférant évoquer ceux qui n'ont pas lieu d'être pour le moment du précédent.  En réalité plus on est "petit", plus on veut se sentir grand ! Idem avec la gent canine, les roquets sont toujours de minuscules petits chiens de compagnie.

 Quid de cette commission d'enquête rédigée par le président de l'Assemblée ? Nous avions évoqué le mois dernier le secret qui entourait la fiscalité du budget 2016 que concocte le sénateur, vice président, ministre des Finances Nuihau Laurey. Le Robespierre budgétaire. Cette commission d'enquête lancée par Marcel Tuihani serait chargée de recueillir tous les éléments d'information sur la réforme fiscale y compris l'évolution de la fiscalité communale et le financement de la PSG. Ce que se refuse à inscrire même à la commission permanente le Tapura jugeant sans doute qu'il sera toujours temps de  divulguer l'assommoir fiscal et là, d'ouvrir le parapluie avec la franchise d'un âne qui recule.

Mais voilà que le" groupe-parti" d'Édouard Fritch est mis en minorité avec l'UPLD qui joue la carte de la transparence avec le Tahoeraa. Un allié qui s'est manifesté à plusieurs reprises déjà, selon son propre intérêt quand celui-ci rejoint celui du Tahoeraa. C'est de bonne guerre mais gêne, bien sûr, considérablement le président Fritch. Celui-ci dans le cas qui nous préoccupe n'a aucune chance de l'emporter  étant toujours en minorité malgré la reconnaissance des huit A'tia Porinetia lors du vote de cette commission d'enquête sur la fiscalité à venir.

 Oui le gouvernement a raison de dire que cette commission d'enquête va" traquer la réforme fiscale" et celle de la PSG. Elle a été créée dans ce but. Les élus opposés au gouvernement veulent savoir à quelle sauce la population sera dégustée par le pouvoir. Cela nous semble tout à fait normal que de vouloir "tuer dans l'œuf les projets du gouvernement" lorsqu’ils ne sont pas compatibles avec la situation actuelle. Le manque de confiance, des taxes et impôts trop élevés dans la conjoncture,  n’est pas fait pour redonner le moral aux Polynésiens ni aux investisseurs, la preuve, ils font comme les chefs d'entreprise...ils se tirent ailleurs !

Le gouvernement devrait tirer les leçons de son impopularité, du ridicule des larmes de crocodile du président victime de son opposition, prince de la bouffonnerie involontaire sans doute puisqu’il ne se rend compte de rien et que son premier cercle l'entraîne droit contre un mur en béton où il risque fort de se fracasser. On voudrait qu'il travaille, il voyage. On voudrait en voir le résultat, il grimace. On voudrait voir des investisseurs, ils sont sortis de nos draps. Alors la question est, comme dirait Oscar Temaru : "Est-il ce right man for the job ?"

 

 

Le ministre de la pêche rencontre les mareyeurs du Port de pêche de Papeete

Le ministre Rohfritsch va à la rencontre des professionnels depuis son élection. C'est bien d'être à l'écoute encore faut-il que ces entretiens soient suivis d'actions concrètes. Quant à la relance économique puisque selon le président il est le meilleur économiste de la région, elle piétine toujours malgré sa bénédiction.

 

  Après avoir fait un tour d’horizon avec les organisations professionnelles de pêcheurs, selon le communiqué de la présidence, le ministre de la Relance économique et de l’économie bleue, Teva Rohfritsch, a bouclé son tour de table, mercredi après-midi, par une rencontre avec l’ensemble des mareyeurs du Port de pêche de Papeete.

 Lors de cette rencontre, les échanges ont porté principalement sur la nécessité de mettre en œuvre rapidement une stratégie pour le secteur de la pêche adaptée au contexte actuel. En effet, les projets de construction de navires de pêche, d’ores et déjà inscrits dans le processus d’agrément à la défiscalisation, nécessitent une meilleure visibilité sur le secteur. Par ailleurs, cette stratégie facilitera également la mise en place de l’éco-certification MSC de la pêche palangrière, gage de qualité de la production, pour développer la filière à l’export.

 De cette stratégie à moyen et long terme découleront également les perspectives en matière d’équipements, de renouvellement et développement de la flottille, d’extension du Port de pêche tout en envisageant éventuellement le déplacement du Port de pêche sur le site de Faratea. Toutefois, il parait dès à présent nécessaire de prévoir de nouveaux aménagements pour permettre aux mareyeurs de travailler dans de meilleures conditions, dans le respect des normes sanitaires requises pour un marché à l’export en plein essor.

 

 Incident au tribunal de Marseille, ça devient grave en métropole !

 La Provence

Marseille : Abdeljalil Belbraïk s’adresse aux Juges :

« Va niquer tes morts ! Espèce de fils de Pute ! »

Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le Prétoire en un ring de boxe.
Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois jeunes prévenus, (Maghrébins) qui vendredi, à l'issue d'un délibéré, avaient provoqué dans la salle d'audience du Tribunal Correctionnel une véritable scène d'émeute.


Le Tribunal venait de condamner à douze mois de Prison: Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public (composé de seconds couteaux de même origine...) a bruyamment manifesté.
Le Président Fabrice CASTOLDI a alors ordonné l'évacuation de la salle durant laquelle, le frère du condamné Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s'adressa aux Juges en termes injurieux:
« Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! »

Le Procureur, présent à l'audience, relevant l'outrage à magistrat, ordonna l'Interpellation immédiate mais quatre policiers ont été nécessaires pour y procéder dans une confusion totale.


Entendu par les enquêteurs, le Président Fabrice CASTOLDI assurait n'avoir jamais connu une telle violence en vingt ans d'exercice des prétoires et l'un de ses Aassesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers, soit tout l'effectif du Palais être débordé
Bientôt il faudra l'Armée dans les Prétoires et les "quartiers sensibles"...

 

Une des maladies de Chirac


L’anosognosie est un trouble neuropsychologique qui fait qu'un patient atteint d'une maladie ou d'un handicap ne semble pas avoir conscience de sa condition. À l'inverse du déni, qui est un mécanisme de défense psychologique « normal », cette méconnaissance par l’individu de sa maladie est pathologique et peut refléter une atteinte de certaines aires cérébrales. Elle est présente particulièrement dans certains types d'accidents vasculaires cérébraux, dans le syndrome de Korsakoff ou durant l'évolution de certaines maladies neurodégénératives. Elle peut notamment causer l'ignorance de certaines conditions graves comme une cécité ou une paralysie. Bien que ce trouble ait été décrit dès 1914 par le neurobiologiste Joseph Babinski sa cause reste encore mal comprise.

Dieu nous en préserve (ndlr)

 

Courrier :

Les chiffres sont têtus !

Ils s'obstinent à dire que Mario Banner a géré notre port avec une efficacité à laquelle nous ne sommes plus habitués en Polynésie.

Selon la bonne formule "il a été remercié". Espérons que puisqu'il est libre, on lui confiera les manettes de la CPS, du budget du pays, ou de la relance économique. Il a du talent !

Profitons en pour régler nos comptes autrement que par de basses opérations politico-syndicales puantes.L'honnêteté, la rigueur, le travail finissent toujours par payer. J-P P

 

 Message de félicitations à Damas Teuira


Le président de la Polynésie française félicite chaleureusement Damas Teuira pour son élection en tant que maire de Mahina avec une large majorité des suffrages issue d’une approche raisonnée de recherche du consensus.

Il ne doute pas que les actions de la nouvelle municipalité s’inscriront dans la démarche de dialogue constructif initiée entre Patrice Jamet et son conseil municipal avec le gouvernement de la Polynésie française.

Le président et son gouvernement resteront bien sûr attentifs et ouverts aux propositions de la commune de Mahina pour son développement et pour le bien être des administrés, ce qui doit transcender les clivages politiques ou individuels.

Le président prodigue tous ses vœux de réussite au nouveau maire de Mahina et à son conseil municipal.


 

Le français on en fait ce qu'on veut avec un peu de finesse ! Super !

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.
Les révérents père, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
Un seul restait joyeux : le père Fide.
Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien.
Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.

Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye.
Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage.
La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven.
Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir.
A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à l'abbé N'Pé.

Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière :
l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs.
Le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté.
Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre.
Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.
Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.
Le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.
Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.

Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.
L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cedes, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.

A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux.
Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : L'abbé BICI

 

 

Mercredi 12 août 2015 :

 Le président François Hollande a 61 ans aujourd'hui

 

Ils ont dit :

Teva Rohfritsch  Tahiti infos - débat zones franches à l'assemblée 13 novembre 2014

 A Ti'a Porinetia, par la voix de Teva Rohfritch, a annoncé qu'il « reste contre l’exploitation intensive et inappropriée de nos lagons. (...) Nous refusons l’entrée des champions du désastre écologique dans nos lagons (..) Oui aux investisseurs de toute nationalité, mais ne touchez pas à nos lagons et nos ressources alimentaires ! » ( Le thon c'est bon. Non à Hao, le seul et unique investisseur mais attention il n'était pas ministre à l'époque ! !)

 

BOUISSOU - 19 novembre 2014 / Polynésie 1ere

 De retour de Chine, JCB revient sur sa rencontre avec Hainan

« Les discussions avancent très bien leur souhait est de signer un protocole d’accord avant la fin de l’année entre la PF et le groupe, il nous reste à donner notre position sur ce MOU. Il s’agit de projet de plusieurs centaines voire milliers de chambres d’hôtels en Polynésie, ce sont donc de dizaines de milliards, pour ne pas dire plus de 100 milliards de francs d’investissement. »

(Youpi la fin de l'année c'est bientôt!)

La Chine s'intéresse vraiment à la Polynésie, d'une manière dont on a pas idée ( ça c'est vrai, la preuve !)

 

Edouard Fritch à propos d'un  Tahoeraa coupé en deux.

L’éclatement du parti voit son point de départ lors du vote de la résolution sur le nucléaire, fin novembre. Cette résolution n’était nulle part prévue au programme du Tahoera’a. Ma ligne de conduite est conforme à celle que nous avons tous, au Tahoera’a.

(ben voyons lui n'y est pour rien ! Le point de départ a été son couronnement là, il a carrément tourné le dos à son mentor dès la couronne posée sur sa tête. Le nier serait mensonge d'autant que tout le monde s'en est rendu compte !)

 

FRITCH – 6 janvier 2015 - Tahiti Infos

 

Pour débuter la présentation de son bilan, le président Edouard Fritch a commencé par rappeler que le gouvernement s'inscrit « dans la continuité des actions du gouvernement précédent présidé par Gaston Flosse. Dans ce bilan, il y a donc des points qui n'ont fait que trouver leur concrétisation sous le gouvernement actuel alors qu'ils avaient été engagés précédemment. Ce bilan est indissociablement lié aux actions précédentes ( Tiens donc !)

 

Contrats d'accès à l'emploi

Pour Edouard Fritch, « les mesures telles que le Contrat d'accès à l'emploi (...) ne constituent pas une fin en soi et restent des palliatifs pour répondre à une situation d'urgence ».( sniff !)

 

 

LAUREY - 21 janvier - Tahiti infos – Nuihau Laurey – la réforme fiscale a payé

 

Les recettes fiscales de la Polynésie française ont globalement augmenté depuis la mise en œuvre de la réforme fiscale adoptée en juillet 2013. Après une année complète d'exercice en 2014, le bilan effectué est "satisfaisant" pour le ministre des finances et vice-président du Pays, Nuihau Laurey. Pour autant, le Pays n'a pas encore retrouvé le niveau de recettes fiscales des années d'avant la crise.

 . Grâce aux effets de la réforme fiscale adoptée en juillet 2013 avec la modification du calcul de l'assiette de certains impôts et le relèvement des taux de certaines taxes, la plus-value constatée sur une année pleine est de 10,6 milliards de Fcfp.

  Au total, les recettes fiscales de la Polynésie française ont augmenté de 9,6 milliards en 2014 par rapport à l'année précédente. De quoi être "satisfait" mais pas de quoi pavoiser. "Nous ne sommes même pas encore parvenus à atteindre les recettes fiscales dont le Pays disposait encore il y a quelques années, loin de là. Avec ces 8 milliards de Fcfp de recettes en plus en 2014, on a à peine remonté le tiers de la pente"  ( ça promet pour 2016 !)

 

Teva Rohfritsch -Avril 2015 : J'ai toujours été sceptique sur le projet de Hao

 

Edouard Fritch Avril 2015 : "Au-delà des questions de structure par ce quil faudra bien se structurer, l'actualité prouve à Gaston Flosse qu'en dehors de lui les choses peuvent se faire et de bonnes choses " ( simple curiosité, lesquelles ?)

 (pour faire plus court)

 

 

 

 Editorial

Les Mexicains, aussi, prendraient la poudre d'escampette

 

On verra au fil des petites phrases combien ce gouvernement  qui sautait à pieds joints sur sa communication en extrapolant  la réussite jugée certaine de son impact sur la Chine, s'est trompé. Bien sûr à l'époque des voyages et des réceptions fastueuses, la crise qui atteint aujourd'hui de plein fouet la Chine dont la monnaie est dévaluée de près de 10%, les exportations en baisse elles aussi de près de 9%, n'était même pas envisageable. Comme quoi en économie/  politique, même les plus forts peuvent avoir des pieds d'argile.  Cette grande et nouvelle puissance qui devait écraser l'économie américaine prend l'eau. La Polynésie pourra sans doute pleurer des larmes de crocodile sur des réalisations dont on ne peut présager de l'avenir. Pour l'instant la Chine sur laquelle tous les gouvernements locaux avaient misé, nous entraine dans sa chute.

 Mais, on ne nous dit pas tout ! Et comme un malheur n'arrive jamais seul,voilà que nous apprenons d'une source proche des  investisseurs  mexicains qu'ils  auraient jeté l'éponge et retireraient leurs billes déposées dans une ou plusieurs banques locales. Saperlipopette ça va mal au fenua ! Le propriétaire du golf de Moorea qui avait retrouvé l'espoir pour la énième fois voit se rapprocher la faillite de son investissement qui se chiffre en milliards. Rien ne va plus. Et si on rajoute au package l'interdiction aux kite surfers, futur discipline olympique, de déployer leurs voiles colorées à Moorea, l'avenir touristique mirifique n'est pas réjouissant. Le syndrome de la Montgolfière, maladie dont le président du pays et un membre du gouvernement sont particulièrement atteints, va désormais les contraindre à prouver que dans cette grisaille, ils vont, soit faire jaillir la lumière, soit  provoquer des boutons déplaisants dans une contamination boule de neige...




Desserte aérienne vers le Brésil et le Canada au Conseil des ministres

 Conformément à l’article 39 de la loi organique, le Conseil des ministres a autorisé le Président de la Polynésie française à engager des négociations avec d’une part, le gouvernement du Canada, et d’autre part, le gouvernement du Brésil, aux fins de la conclusion d’accords sur les services aériens entre la Polynésie française et ces deux Etats. Comment  faire comprendre à ce gouvernement  qu'il serait beaucoup plus avisé de nous donner des informations fermes, une fois les accords signés en bonne et due forme, plutôt que d'évoquer des négociations qui n'ont pas commencé.!!! Manquerait plus que ça que le gouvernement n'autorise pas le président à aller se balader au Brésil et au Canada ! Non mais...

 

Bravo Mario Banner qu'Albert Solia, bien contaminé, a pourtant descendu en flammes dans Tahiti infos . Il est vrai qu'une fois viré, vous avez tous les torts. Lui non plus n'était pas du genre à se laisser mener par le bout du nez par les syndicats, toujours les mêmes d'ailleurs.

A-t-il démérité dans sa gestion du Port autonome de Papeete ?  il semble bien que non ( comme d'ailleurs le directeur général de l'hôpital du Taaone dont Patrick Howell nous a cafouillé à coup de " donc" après tous les mots, qu'en fait "il n'avait plus confiance dans cet homme" Aurait-il commis le crime de lèse majesté d'avoir peut-être quitté son bureau pour soulager sa vessie, quand son ministre l'a appelé !! Lol !

Pour le Port on vous laisse juger cet extrait.  :


Le Conseil des ministres a adopté le rapport d’activité et le compte financier du Port autonome de Papeete, clôturant l’exercice 2014 sur un résultat excédentaire global de plus de 269 millions Fcfp, en progression de près de 60 millions Fcfp par rapport à celui constaté en 2013.

Les recettes de fonctionnement affichent une croissance de 25 millions Fcfp par rapport à 2014, mais surtout les dépenses de fonctionnement ont été fortement réduites de plus de 292 millions Fcfp grâce à un nouvel effort réalisé sur ses achats mais aussi sur les dépenses de personnel, au plus bas depuis 2007.

L’épargne record de 1,8 milliard Fcfp ainsi dégagée lui a permis de financer 1,287 milliard Fcfp de travaux nouveaux, en augmentation de 590 millions Fcfp par rapport à l’année précédente. Grâce à son niveau d’endettement au plus bas et une excellente gestion, l’établissement public prévoit de verser à nouveau des dividendes au Pays pour un montant de 205 millions Fcfp, après un premier versement de 350 millions Fcfp intervenu en 2013.


On remarque que les scootéristes assez nombreux portent aujourd'hui pantalon et tennis.

On espère que les Polynésiens ont encadré l'excellente interview plus photos marquantes du chirurgien orthopédique Charles Belli et qu'ils en tiendront compte. Plus de tong SVP, elles peuvent  se transformer en  fauteuil roulant.

 

 

 La police en action

Statistiques de l'accidentalité routière

Période du 1er janvier au 10 août 2015

Données non consolidées

Accidents

TOTAL : -10,09% 98 accidents / - 11 accidents

- dont DSP : -71,43% 14 accidents / -35 accidents

- dont ComGend : +40,00% 84 accidents / + 24 accidents

Tués

TOTAL : +16,67% 14 tués / + 2 tués

- dont DSP : 0,00% 1 tué / + 0 tué

- dont ComGend : +18,18% 13 tués / + 2 tués

Blessés

TOTAL : -10,45% 120 blessés / - 14 blessés

- dont DSP : -69,64% 17 blessés / -39 blessés

- dont ComGend : +32,05% 103 blessés / + 25 blessés

 

Mardi 11 août 2015

JC BOUISSOU - Tahiti Infos / 3 novembre 2014 / retour de Chine

Lorsqu’on voit l’organisation de ces gens-là, sur place, on doit les prendre au sérieux. Là-bas, ils se demandent si nous souhaitons vraiment le développement, en Polynésie. Ils ont l’impression que l’on traine des pieds, que l’on passe notre temps à tergiverser et à douter de leur capacité à investir alors qu’à l’heure où nous parlons, ils se préparent à investir de manière colossale, si on le souhaite. (Qui c'est qui traine les pieds ? On les attend toujours !)

"Donc voilà, on est dans une phase active. Une équipe prépare les

dossiers techniques qui seront déposés au service de l’Urbanisme pour être traités au fur et à mesure et pour l’obtention du permis de construire", explique- t-il à propos du projet aquacole de Hao. "On espère déposer la première pierre au premier trimestre 2015, si possible pour le nouvel an chinois. Le dossier Hao avance vite, maintenant"( (Là, il s'est planté !)

Ils sont en train de se préparer, ça arrive. Le projet de 150 milliards Fcfp de la Tian Rui, c’est une goutte d’eau. (...) La Chine s’intéresse vraiment à la Polynésie, d’une manière dont on n’a pas idée. (...) Je me suis aperçu également d’un soutien total au niveau de la Banque de Chine qui a clairement signifié aux investisseurs, lors de la conférence qui s’est tenue à Xi’an, qu’elle accompagnerait les projets financés en Polynésie. ( Oui mais quand !!!)

JC BOUISSOU - Tahiti Today / samedi 18 avril 2015

Les grands chantiers, justement parce qu’ils sont grands, méritent de l’attention et du temps afin de préserver l’intérêt de la population.(...) Concernant le Mahana Beach, nous signerons un protocole d’accord avec l’investisseur retenu d’ici la fin de cette année. Les projets de Hainan en Polynésie française se concrétisent. Nous signerons prochainement un protocole d’accord. Sur ces projets, ce sont également des milliers d’emplois qui sont concernés à terme. (alors on a signé ?)

Le groupe Hainan souhaite investir en Polynésie française et nous sommes toujours d’accord pour favoriser leurs investissements, notamment à Atimaono, dans de cadre des lois du Pays adoptées en faveur des grands projets. Nous sommes en discussion et un protocole d’accord devrait être conclu prochainement. Le groupe Hainan, outre les complexes hôteliers et les liaisons aériennes régulières, souhaite également stationner un bateau de croisière dans nos eaux. (Ben alors six mois plus tard toujours rien !!!)

 

Comment évolue le projet d’ouverture de lignes aériennes directes entre la Chine et Tahiti ?


J.-Ch. Bouissou : Hainan Airlines doit nous transmettre un projet de protocole d’accord sur les termes dont nous avons discuté au début de mon séjour. Il sera signé avant la fin de l'année. Ils envisagent d’ouvrir des lignes directes depuis la Chine, dans un premier temps au départ de Pékin et Hong Kong à raison d’une rotation hebdomadaire. Puis l’année suivante, deux rotations hebdomadaires depuis Hong Kong en complément d’une rotation par semaine depuis Pékin et depuis Shanghai. Et la troisième année, ils envisagent deux Pékin, deux Hong Kong et deux Shanghai par semaine, en direct. Cela veut dire que l’on va passer, en termes de transport de 18 000 à 80 000 touristes, en trois ans. Pour y parvenir, il leur faut de la capacité d’accueil hôtelière. Ils ont un projet de complexe touristique sur Atimaono, en s’appuyant sur les 600 hectares que mettons à leur disposition : 500 chambres pour commencer. Et ils souhaitent faire l’acquisition d’hôtels en Polynésie. (frère Jean Christophe ne vois-tu rien venir ? !)

 


Une première : Terainui Hamblin Ellacott se livre à Tahiti Today

 

Elles sont toutes belles, élégantes, modernes dans leur culture

Qui est Terainui Hamblin Ellacott ? Discrète, exquise, lucide elle pourrait parfaitement jouer le rôle d'une androïde dans " almost human" tant son self control est exemplaire et son visage impassible lorsqu'il le faut. Cultivée, efficace elle représente la vahine dans toute  sa beauté mais pas seulement car ce ne serait pas suffisant. Son cursus prouve un intellect actif, quand elle dénoue le ruban de ses projets, de sa vie si active et familiale. Elle bâtit des  sentiments solides comme des charpentes avec en plus ce parfum d'encaustique quand elle  se livre. Du neuf !

Nous lui sommes par ailleurs extrêmement reconnaissante d'avoir trouvé le temps de répondre à nos questions malgré l'urgence d'un départ jeudi prochain,d'un "au-revoir" à sa famille à Bora Bora ( elle reviendra quelques jours en octobre,) de ses amies et amis, de son déménagement, de ses enfants . Voici la vahine des vahine, vent debout avec un skipper de classe, Steeve Hamblin son époux. Un couple que tout le monde aime.

 

Les technologies évoluent vite, on est vite dépassé

 

-Terainui vous avez une bonne formation universitaire, vous maîtrisez – c’est normal avec un époux comme le vôtre – Word, Excel, PowerPoint, Sphinx, Photoshop et les nouvelles technologies. Vous êtes donc une femme moderne et bien installée dans son temps. Vous avez beaucoup d’amies, pensez-vous qu’elles sont aussi à l’aise dans cette modernité galopante ?

 Effectivement, depuis mon cursus universitaire à Toulouse puis Paris en 1995, les nouvelles technologies ont bien évolué. Aussi j’ai dû apprendre et continuer ma formation pour rester « à la page » car on est vite dépassé… Tout comme beaucoup de femmes qui ont aujourd’hui un profil facebook, et qui possèdent un smart phone, elles sont peu nombreuses finalement à savoir utiliser parfaitement ces outils parce que la technologie évolue très vite. Difficile donc de suivre le mouvement lorsqu’on est une femme active de quarante ans et plus… mais pas question de se laisser dépassé alors on s’accroche !!

 

 - Vous avez été chargée de communication à Air Tahiti nui en charge des relations presse et publiques de fin 1998 à 2001, puis Déléguée aux relations institutionnelles et communication à la direction générale du groupe Électricité de Tahiti de 2001-à 2014 enfin vous siégez au Conseil Économique , social et Culturel au titre du syndicat des industriels (SIPOF) vous êtes même membre du conseil d’administration et depuis début 2014 vice-présidente du CESC or, vous êtes quelqu’un qui ne se met jamais en avant, dont on entend parler rarement mais votre discrétion est un atout, une qualité rare pour quelqu’un à votre place. Pourquoi ? N’est-ce pas contraire à quelqu’un en charge de la communication ?

 J’ai démarré ma carrière au lancement d’Air Tahiti Nui aux côtés de M. Nelson Levy. Nous avons lancé les premières rotations sur Los Angeles, le Japon et la Nouvelle Zélande. Notre équipe était restreinte à cette époque, ce qui nous a obligé à rester très polyvalents : quelle belle expérience !

Ensuite, j’ai intégré le Groupe EDT, GDF SUEZ, pour rejoindre M. Joël ALLAIN, puis Hervé DUBOST MARTIN. Il est vrai que me mettre en avant n’a jamais été un de mes points forts. M. Joël ALLAIN l’a souligné lors d’une conférence à EDT : « Terainui, quand les caméras s’allument, pourquoi disparaissez-vous ? ». Depuis, j’ai fait beaucoup d’efforts sur moi et ai suivi des formations. Mais vous savez ce n’est pas toujours facile à 24 ans de se retrouver face à des PDG, des hommes politiques, ou des journalistes, et de parler de sujets aussi techniques que d’électricité !  

Aujourd’hui j’essaie de partager mon expérience à d’autres femmes pour les pousser à sortir de leur zone de confort, à oser prendre la parole en public, à monter sur un podium, à se mettre en avant,… Nous sommes toutes capables de le faire, j’y suis bien arrivée, malgré ma timidité. Bien entendu, je suis convaincue que la femme polynésienne tient une place prédominante dans la société d’aujourd’hui, et que le cliché de la femme « plante verte » n’a plus de raison d’être.

 

La petite fille sage à droite du président du CESC cache une volonté farouche

 -En 2007 vous avez été nommé chargé de mission toujours en charge de la communication au ministère du Tourisme et de l’Environnement. Quel est l’établissement dans lequel vous avez travaillé qui vous a laissé le plus de bons souvenirs et pourquoi.

 Lorsqu’on m’a demandé de rejoindre un ministère, j’avais cette envie de travailler pour mon pays et j’ai donc démissionné d’EDT pour y passer 9 mois. Cela restera une expérience difficile car nous avons vécu le crash de Air Moorea qui nous a tous marqués. Nous avons perdu des collègues de travail dans cet accident, et avons dû malgré tout continuer à travailler sans eux.

 Pour répondre à votre question, je garde de bons souvenirs de toutes les entités dans lesquelles j’ai travaillé : Air Tahiti Nui, EDT, et le Ministère. J’ai gardé de nombreux amis au sein de la compagnie aérienne. Bien entendu, après 15 ans dans le Groupe EDT, j’ai un attachement fort à cette belle entreprise et surtout à son personnel dévoué qui aime son métier.

J’ai passé récemment 5 ans en tant que conseillère au CESC. Là aussi, il s’agit d’une belle expérience, avec des personnes d’horizons si différents mais qui essayent de trouver un consensus à chaque saisine pour le bien du Pays. Le Conseil économique, social et culturel est un lieu d’échanges dans lequel la société civile peut s’exprimer librement et donner son avis et ses conseils aux projets de lois du Gouvernement.

 Toutes ces expériences m’ont permis de rencontrer tant de personnes différentes, c’est aussi ça la richesse de notre Pays, la pluralité et je reste convaincue que chacun a son mot à dire et surtout que tout le monde peut participer au développement de notre Pays !

Terainui et ses deux enfants ( on reconnait la moue de Steeve chez son fils !)

 

Il fallait créer un lieu d'échanges avec les femmes

 - Vous vous occupez également d’un site internet que vous avez créé « Only vahine.com » en quelques mots cela consiste en quoi ? Vous donnez des conseils aux femmes ? Vous font-elles part de leurs mésaventures familiales ? Que pensez-vous de cette violence intrafamiliale des hommes, notamment dans les logements sociaux ? De ce manque cruel d’éducation générale puisque certains hommes d’Église (protestants) m’ont dit un jour dans le cadre de mon métier qu’apprendre aux enfants à bien se tenir à table, à dire merci ou pardon était « un truc de popaa » ! Et une célébrité locale aujourd’hui disparue m’a même dit « les petits Polynésiens font ce qu’ils veulent quand ils le veulent » !! J’aimerais avoir votre avis.

J’ai lancé un site internet dédié aux femmes polynésiennes le 8 mars 2014, journée mondiale de la femme, pour répondre à un besoin personnel avant tout. J’étais une femme super active avec 2 enfants en bas âge et un mari très occupé aussi. Au secours ! Je me suis dit qu’il fallait créer un lieu d’échanges pour les femmes Polynésiennes où elles pourraient trouver des conseils, des bons plans, des astuces pour leurs enfants… et j’ai lancé www.onlyvahine.com ! En 1 an, le site a connu un vrai succès et nous nous sommes très vite rendus compte que les femmes adhéraient au concept et j’en suis ravie car la communauté Onlyvahine s’agrandit de jour en jour !

 Je ne me permettrais pas de donner aux autres des conseils sur l ‘éducation de leurs enfants, je sais à quel point c’est un travail difficile et que pour certains les difficultés familiales accentuent encore les problèmes et lacunes qu’ils peut y avoir dans l’éducation de nos enfants.

Sur ce sujet la situation du Pays m’alarme. Voyez cette délinquance qui grandi sans cesse et tous les problèmes que vivent aujourd’hui les familles polynésiennes. Avant elles jouaient la carte de la solidarité. Aujourd’hui certaines d’entre elles finissent chassées dans la rue. Pensez-vous sincèrement que cette situation va s’améliorer ?

 

 Donc vous nous quittez pour suivre votre époux dans une nouvelle aventure. Vous avez 38 ans  la vie devant vous pour de nouvelles expériences professionnelles en dehors d’élever vos deux enfants, qu’allez-vous faire de votre côté ?

 Ma priorité aujourd’hui est de me consacrer à ma famille. J’ai quitté le Groupe EDT et viens de démissionner de tous mes mandats pour m’occuper de ceux que j’aime. Bien entendu j’ai pleins d’idées, et avec mon mari, nous comptons bien développer de nouvelles activités à Nouméa. Notre spécialité reste le Web, le Marketing et l’événementiel. Mais Tahiti reste notre fenua, j’y reviendrai fréquemment pour gérer la continuité de nos affaires à Papeete et revoir nos proches.

 

 

 

 Les Mélanésiennes sont-elles différentes des Polynésiennes où les femmes ont-elles un point commun ?

Je ne connais pas bien la Nouvelle Calédonie donc je ne peux pas encore donner d’opinion mais je pense que nos cultures sont très différentes, alors je vais essayer de m’adapter afin d’apprendre à les connaître et pourquoi lancer aussi un site à destination des femmes de Calédonie !

Notre travail n'a pas été utilisé de manière optimum par le monde politique

 Votre époux, entrepreneur actif que vous accompagnez en Nouvelle Calédonie, comme beaucoup d’autres, est déçu du tournant que prend la Polynésie dont le décollage ne se perçoit pas. Les mentalités n’évoluent pas beaucoup en dehors  de certains milieux aisés. Et politiquement  d'autres refusent de voir la réalité en face. Vous ne faites pas de politique mais je ne vous demande qu’un avis de citoyenne.

 Mon mari, Steeve Hamblin, et moi même avons tenté d’apporter notre contribution en travaillant pour notre Pays ces dernières années. Que ce soit dans un Ministère ou en siégeant au CESC, en participant à des consultations publiques comme les états généraux, le plan climat,… ce que je regrette le plus c’est que le résultat de notre travail avec les professionnels n’a pas été utilisé de manière optimum par le monde politique. Les gouvernements qui se sont succédés n'ont puisé qu’une infime partie de la richesse d’informations et de solutions que la société civile a fourni. Certaines actions pourraient être appliquées immédiatement et entrainer des résultats positifs pour la relance économique de notre Pays. Aujourd’hui je tourne une page en tant que cadre dans une entreprise, en tant que membre du CESC pour me consacrer  en tant que chef d’entreprise dans une nouvelle vie sociale et professionnelle mais comme le dit un acteur célèbre : "I'll be back"!

 

 Les inséparables

 

 

Décidément le MRCC en ce moment ne chôme pas !

Deux rescapés après le naufrage de leur voilier au large de Tubuai


Cette nuit à 03h00 du matin, le MRCC a reçu la détection par satellite d'une balise de
détresse appartenant à un voilier de 20 mètres se situant dans le nord est de l'île de
Tubuai (Archipel des Australes).


Aussitôt, le MRCC a pu dérouter sur la position de détresse le navire cargo-mixte
polynésien « Tahiti Nui » naviguant dans le secteur.
L'avion Guardian de la Marine nationale a également été mis en alerte à l'aube pour
parer à toute éventuelle opération de recherche de personnes à la mer.
Le « Tahiti Nui » ayant retrouvé le voilier à moitié coulé sans personne à bord a
continué à suivre les positions indiquées par la balise que lui communiquait le MRCC.
Les deux naufragés ont pu finalement atteindre l'île de Tubuai à bord de leur
embarcation pneumatique et motorisée avant même que le « Tahiti Nui » ne les
rejoignent.
Ils ont été pris en charge sains et saufs, mais épuisés, par la gendarmerie et le centre
médical.


La balise de détresse COSPAS SARSAT, parfaitement adaptée à l'immensité maritime
de la Polynésie française, a démontré ici, et une fois encore, sa parfaite efficacité en
permettant à des naufragés d'être localisés immédiatement et suivis tout au long de
l'opération alors même que les communications radios ne permettaient pas d'échanger
avec eux.

MRCC Papeete
Centre de coordination
de sauvetage maritime de
Polynésie Française 

Les petits ministres

Par la rédaction pour Courrier Picard,

Ainsi donc le ministre du Travail va-t-il démissionner la semaine prochaine. En plein mois d’août alors que les derniers chiffres publiés par Pôle emploi sont loin d’indiquer une inversion de la courbe du chômage, tant promise et tant espérée par le président de la République.

François Rebsamen, qui a choisi de redevenir maire de Dijon, se retire sans panache de la grande bataille que la France n’a jamais su gagner contre le chômage. Plutôt que de mener jusqu’au bout ce combat national, il préfère retrouver le confort de son bureau de notable local. Loin de nous l’idée de dénigrer la fonction de maire, mais un ministre n’abandonne pas son navire surtout s’il prend encore l’eau.

Sa démission est un mauvais signal donné à ceux qui croyaient encore un peu à la grandeur de la politique. La plupart des chômeurs ne lui en voudront pas ; ils ne connaissent sans doute pas le nom de cet homme dont le mérite décisif est d’être un proche de François Hollande ; ils ne comptaient a fortiori pas sur lui pour retrouver un emploi et la dignité que procure un travail.

C’est un autre ami du Président qui pourrait succéder à François Rebsamen : Stéphane Le Foll, exfiltré du ministère de l’Agriculture.
Les agriculteurs y verront la preuve que ce fort en gueule était lui aussi un piètre ministre, qu’ils ont eu raison de malmener.

Et il ne s’agit là que d’un énième épisode dans l’art subtil du recasage de copains ou de collègues de promo de l’ENA : souvenez-vous d’Harlem Désir, indésirable au Parti socialiste, propulsé secrétaire d’État aux Affaires européennes.

Fort heureusement, aux côtés de ce quarteron de petits ministres, on semble discerner quelques forts caractères, habités par le sens de l’État, qui font honneur à leur fonction : Bernard Cazeneuve, imperturbable dans sa lutte contre le terrorisme à l’instar du discret Jean-Yves le Drian et l’indéboulonnable Laurent Fabius, qui est presque parvenu à voler la vedette aux Américains dans l’accord sur le nucléaire avec l’Iran.
 

( Ils sont plus critiques  que Tahiti Today !!! Fritch a de la chance de ne pas évoluer dans la politique nationale et ses petits ministres aussi à part Tearii Alpha et JCB

 !)

 

 

Ouest France le 11/8/2015

On risque de devenir tristement célèbre !

Philippe Germa, le directeur général de la branche française de l'ONG de protection des animaux WWF (World Wide Fund), a disparu en Polynésie française lors d'une plongée.


Le directeur général du WWF France, Philippe Germa, 64 ans, a disparu lors d'une plongée samedi en Polynésie française, a annoncé mardi l'ONG, saluant un militant « engagé depuis toujours dans la protection de la planète » et « un passionné des océans ». « A ce stade, son corps n'a pas été retrouvé malgré des recherches », a indiqué une porte-parole de WWF France.

Directeur général depuis 2013 de l'organisation qu'il avait rejointe en 2008 comme administrateur, M. Germa l'a représentée dans le cadre du débat sur la transition énergétique qui a abouti au vote d'une loi fin juillet, rappelle WWF France dans un communiqué.

Un des pionniers de l'économie verte
Il avait auparavant appartenu à l'association « Les Amis de la terre » et pris une part active à la campagne présidentielle des écologistes en 1981. Il a aussi participé aux campagnes contre l'implantation des centrales nucléaires en France.

En mai 1988, à l'époque du gouvernement Rocard, il devient conseiller technique du ministre de l'Environnement, poste qu'il occupera pendant cinq ans. En 1990, il participe à la création du mouvement Génération Écologie. M. Germa a également été « l'un des pionniers de l'économie verte en tant que directeur de Natixis Environnement & Infrastructures », une société qu'il a fondée, spécialisée dans les fonds d'investissements dédiés notamment aux projets d'énergies renouvelables, indique encore le WWF France.

Dans le communiqué, Isabelle Autissier, présidente du WWF France, les membres du Conseil d'administration, les équipes du WWF et les membres du Cercle des amis de WWF « expriment leur tristesse et leur profond désarroi à l'annonce de la disparition en mer de Philippe Germa ».

Une année noire pour les plongeurs
En juin dernier, le navigateur franco-suisse Laurent Bourgnon avait également disparu après une plongée dans l'archipel des Tuamotu, en Polynésie française. Et la semaine dernière, c'est la championne du monde d'apnée, Natalia Molchanova qui n'a pas refait surface depuis sa dernière plongée aux Baléares.
 

 

SCANDALE D'ÉTAT, L'ACHETEUR DE L'AÉROPORT DE TOULOUSE ÉTAIT UN ESCROC RECHERCHÉ...
  
 
 
 
On apprend ce matin sur BFMTV que l'aéroport de Toulouse a été vendu à un escroc recherché dans son Pays, ce qui confirme l'amateurisme total de ce gouvernement composé d'incapables congénitaux !

 Alors que l'on apprend que l'investisseur chinois était un escroc parti sans laisser d'adresse, il serait bon que le  gouvernement arrête la privatisation de la gestion de l'aéroport de Toulouse et diligente une enquête sur les raisons de ce nouveau scandale. Mais rien ne l’oblige à le faire … ce qui l’arrange car il serait alors dans l’obligation de dévoiler l’incompétence de certains de ses ministres.

 D'autre part, les groupes canadien et chinois retenus comme acquéreurs apparaissent l'un et l'autre comme mêlés à des affaires de corruption :

 La société canadienne SNC Lavalin est bien connue outre-Atlantique pour des affaires de fraudes et de pots-de-vin. A.L

 

 

 

 

 

Lundi 10 août 2015

 

Edouard Fritch renvoyé devant le tribunal correctionnel pour prise illégale d'intérêts. La Justice, en effet, lui reproche  d'avoir pris part aux votes des délibérations octroyant des subventions à radio maohi quand il était maire de Pirae en 2007.( une info de Polynésie première) Tiens, tiens...

 

A partir de demain nous ouvrons une nouvelle rubrique " ils ont dit" par ordre chronologique.

 

Editorial

Qui est le visionnaire ?

À votre avis qui, en Polynésie française est l'homme dont la vision politique est en avance sur les événements ? Bien sûr tout de suite un nom vous vient à l'esprit: Flosse. Il a très vite compris qu'il fallait une télévision locale, il a encore plus vite compris qu'il fallait créer une compagnie aérienne afin de ne pas être  dépendant  de la compagnie nationale ou de la fuite de celles, assez nombreuses, qui ont tenté de s'implanter avant de et elle fonctionne bien. Et puis l'embellissement du port avec le Front de mer, Toata. La Place Vaiete, les jardins etc...etc... Nous n'allons pas ici donner la longue liste des réalisations de ce président, mais nous pouvons sans risque évoquer au plan politique la proposition ancienne et récente d'un nouveau statut pour la Polynésie : celui de « Pays associés » et non pas « d'États associés » ce qui impliquerait que nous soyons indépendants. Et de cela, la majorité des Polynésiens ne veulent pas.

Quel autre homme politique ayant gouverné a autant marqué ce pays ? Du coup ses adversaires ont tout fait pour arracher l'épine qu'il représentait dans leur pied, sans lui arriver à la cheville. C'est pour cette raison que nous l'avons toujours soutenu. Quand un autre sortira du néant tel que lui, alors la donne sera changée... Oui, oui j'entends bien sûr le cri des nuls demandant sa mise à mort, sans doute a-t-il commis des erreurs mais en comparaison de ce qu'il a fait pour son pays, de  ses réalisations et de la transformation d'un petit territoire exotique en pays moderne, le reste  ne m'intéresse pas.

Alors Pays associé ? Why not . A une condition cependant, compte tenu de ces nouvelles responsabilités importantes que le nouveau statut générerait, cette réalité ne pourrait intervenir que si le pays voit arriver des hommes assez matures et raisonnables pour conduire 270.000 habitants vers le bonheur d'être devenu quasiment "les maîtres" avec un cordon ombilical les reliant à la France.

 Les Cook n'ont que 18.000 habitants. Un grand nombre de Cookiens surtout des jeunes s'expatrient et font leur trou en Nouvelle Zélande à deux pas de leur pays, de leurs parents, malgré ce statut.

La Polynésie ne souhaite pas, elle, être indépendante. Elle est trop isolée dans le Pacifique, mais le Tahoeraa canal historique réfléchit depuis longtemps sur les avantages que pourrait avoir le statut non pas "d'États associés" mais de "Pays associé" à la France dans une convention de partenariat qui déléguerait à la Polynésie française certains de ses pouvoirs régaliens sauf la justice, l'armée, la défense, les affaires étrangères, la monnaie. Encore que de ce côté-là certains s'interrogent sur le dollar ou l'euro, monnaie unique européenne sur laquelle est basé le frCFP .

Contrairement aux idées reçues, les Polynésiens, eux aussi, s'expatrient désormais plus volontiers. Ils sont plus instruits, font des études supérieures, parlent le français et l'anglais, ce qui leur ouvre des horizons d'implantation plus larges ou le dynamisme est mieux reconnu qu'en Polynésie, un pays devenu "immobile".

Ce sont bien sûr les plus réalistes, les plus courageux, les plus déterminés et les plus volontaires qui n'ont que faire de supporter les petites querelles locales, mesquines, inutiles générant instabilité et  manque de réalisme. Tout cela ne sert à rien puisque le moment venu, dans les douleurs avouées d'un divorce imprévu d’une insondable énigme, les hommes au pouvoir seront jugés sur leurs actes et leurs "bienfaits" auprès de la population

Pendant ce temps-là, Oscar Temaru, humilié de constater que ses anciens amis du PS ne le soutiennent pas dans ses démarches a assuré lors de son séminaire de préparation de son Congrès qu'il n'avait rien à perdre si l'accord de partenariat avec le PS ne tenait pas. Et puis au fait, cette inscription sur les tablettes de l'ONU de la réinscription des pays à décoloniser dont le tavini nous a seriné les oreilles comme étant la panacée à tous nos maux  a-t-elle apporté quelque chose de plus à la Polynésie ? Une vie meilleure ? Je vous le demande mes bons princes ! Quand au PS, il a compris sans doute un peu tard qu'il y avait peu de chance que ses anciens amis reviennent au pouvoir. Mais mieux vaut tard que jamais. On a au moins compris que le gouvernement de François Hollande n'est pas favorable à l'aventure d'un pays dont les richesses sous la mer ne jailliront des profondeurs que grâce à la technicité des pays qui en disposent dont sans doute aussi la France. On a le temps d'attendre cette déferlante beaucoup plus lente que celle qui risque de faire disparaître, les Tuamotu !

Jackie Bryant hier soir sur Première a eu raison de dire qu'il avait œuvré et rédigé un plan Climat/Stratégie, un rapport important sur ce qu'il avait connu lors de son expérience de ministre du gouvernement Temaru dans les grand séminaires internationaux sur le réchauffement climatique. Mais son nouveau look à la Greenpeace lui va bien certes, sans avoir ému le gouvernement d'Edouard Fritch. Quand on vous le dit que rien venant du passé, proche ou lointain,ne sera pris au sérieux. Les meilleurs, ceux qui fourmillent d'idées, c'est ce gouvernement. Point barre.

 

 

PS : Le président de Heiura les verts a fait remarquer quelque chose d'important souvent oublié : les élus du pays ne cotisent pas à la CPS ( un comble), les fonctionnaires non plus, cela semble normal à tout le monde ! Et quant au miel importé de Chine il a lancé le mot d'ordre "boycottez ce miel".

Une cuillérée du miel de Huahine quotidien et vous êtes en forme toute la journée !

   

 

 

 

 

Validation du schéma directeur des déplacements durables     interinsulaires 2015-2025

 

Ce lundi après-midi, a été présenté au comité de pilotage du schéma directeur des déplacements durables interinsulaires le rapport final de ce schéma directeur réalisé sous le contrôle du ministère de l'Equipement, de l'aménagement et de l'urbanisme et des transports intérieurs, par le groupement de consultants Espelia/Egis/Catram Consultants/Collet Consulting/Pae Tai Pae Uta, titulaire du marché d'assistance technique co-financée par le Pays, l'ADEME et l'AFD (Agence française de développement).

Démarrée début mars 2015, cette étude de schéma directeur s'est étalée sur une durée de 5 mois, avec une méthodologie classique interactive comportant :

- une phase de diagnostic de la situation actuelle du transport interinsulaire, maritime et aérien durant les mois de mars et avril : 7 commissions thématiques lors desquelles 120 acteurs du secteur d'activité se sont exprimés ; 50 entretiens individuels des experts du groupement avec des professionnels du secteur et des administrations, de l'Etat et de la Polynésie française ; un déplacement sur le terrain dans certaines îles éloignées et enclavées. La synthèse de ce diagnostic a fait l'objet de la communication en conseil des ministres du ministère de l’Equipement du 26 mai 2015.

- une phase d'analyse de 29 options de scenarii étudiées en groupes de travail en mai et juin aboutissant à une proposition de scénario cible, après analyse des besoins de déplacements d'ici 2025 tenant compte de l'évolution prévisible de la population, de la situation économique et financière du Pays, de la fréquentation touristique. Le choix de ce scénario cible a été présenté en comité interministériel le 20 juin 2015.

- une phase finale en juillet 2015 de déclinaison du scénario cible en schéma directeur après identification d'axes stratégiques de politique publique comportant diverses actions présentées dans un plan d'actions chiffré et étalé sur les 10 ans à venir.

Trois objectifs stratégiques et 25 orientations

A. Donner au pays les moyens d’assurer pleinement son rôle d’autorité organisatrice des transports interinsulaires avec une coordination accrue entre acteurs institutionnels (Pays-Etat-communes) et une meilleure régulation des transports ;
B. Améliorer l’efficacité des transports interinsulaires en matière de réponse aux besoins des usagers, d’efficacité énergétique, d’intermodalité et de préservation de l’environnement en facilitant l’accès de tous à tout le territoire ;
C. Favoriser le développement économique durable du Pays et de ses archipels à travers des mesures d’accompagnement à la politique des transports interinsulaires
 

 

Lancement de l’appel à projets « Diagnostics énergétiques »


La Polynésie française et l’ADEME, en partenariat avec la CCISM, lancent un appel à projets
qui s’adresse aux entreprises pour les inciter à maîtriser et réduire leurs consommations
d’énergie, l’objectif étant d’améliorer leur sobriété et leur efficacité énergétiques.
Les lauréats de l’appel à projets bénéficieront d’un soutien technique et financier en vue de la
réalisation d’un diagnostic énergétique.
Le diagnostic énergétique et les préconisations qui en découleront devront permettre
d’atteindre un « facteur 2 », c’est-à-dire un plan d’actions permettant une réduction par deux
des consommations d’énergie de l’entreprise.
Votre entreprise aussi possède des potentiels d’économies d’énergie !
À la question « quel est le poids de l’énergie dans votre entreprise ? », vous répondrez
certainement : « trop ». En vous arrêtant-là, vous considérez que c’est une fatalité :
l’énergie est essentielle au fonctionnement de votre entreprise mais vous n’en maîtrisez
pas les tarifs. Prendre le temps de connaître et d’analyser la consommation énergétique de
son entreprise, identifier les gaspillages et explorer les économies d’énergie possibles, c’est
déjà s’engager dans une stratégie gagnante.

Le contexte de cet appel à projets

Dans un contexte global de lutte contre le changement climatique, la Polynésie française et
l’ADEME coordonnent leurs efforts pour l’accompagnement de la politique énergétique depuis
2009 et plus particulièrement de la politique de transition énergétique depuis 2014.
La réalisation de diagnostics énergétiques dans le secteur privé fait également partie des
objectifs de la cellule Développement Durable de la CCISM, créée en 2010 en partenariat avec
l’ADEME et la Polynésie française.

Les enjeux pour la Polynésie française

La Polynésie française ne dispose d’aucune ressource énergétique fossile (pétrole, gaz ou
charbon) lui permettant de satisfaire ses besoins énergétiques. De ce fait, elle importe à ce jour
la quasi-totalité de l’énergie qu’elle consomme (taux de dépendance énergétique proche de
94% en 2014). Il s’agit là d’un facteur de vulnérabilité fort du territoire, tout particulièrement
dans le contexte actuel d’augmentation continue des prix des hydrocarbures.
Améliorer la sobriété et l’efficacité énergétiques dans les entreprises de Polynésie française
contribue à réduire la dépendance aux hydrocarbures et la consommation d’énergies fossiles du
territoire.


Cibles et périmètres d’étude
L’appel à projets est ouvert aux entreprises sur tout le territoire de la Polynésie française.
Déroulement et calendrier
Rendez-vous sur : www.polynesie-francaise.ademe.fr pour télécharger le règlement de l’appel
à projets.
Clôture : 15 octobre 2015
Pour tout renseignement sur l’appel à projets, vous pouvez prendre contact avec :
Eléonore PARANT – 40 46 84 71 – eleonore.parant@ademe.fr
Emilie NOWAK – 40 46 80 88 - emilie.nowak@energie.gov.pf
Brice MEUNIER – 40 47 27 31 - brice@ccism.pf


L’ADEME EN BREF

L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dansles domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du
grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en oeuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit.

L’ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie et du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. www.ademe.fr ou www.polynesie-francaise.ademe.fr

 

 

La CCISM communique :

A la demande de la CCISM et de ses adhérents concernés,  le Gouvernement a modifié la réglementation pour permettre l’accès d’un plus grand nombre à l’exportation par voie postale, de manière simple et directe, sans obligation de recours à un prestataire spécialisé (arrêté CM n°0748 du 18 juin 2015, relatif aux modèles de déclarations simplifiées utilisées pour les colis et envois commerciaux acheminés par voie postale). 

 

                                                                                                                               

 

Tamatoa et Mirlicourtois démystifient les chiffres du tourisme en France

Pour faire suivre dans la même veine du précédent article de Harry, continuons avec le commentaire de Tamatoa qui nous signale l'analyse d'Alexandre Mirlicourtois, directeur de la conjoncture et de la prévision du Xerfi. Cet expert mondial démystifie le tourisme en France dont les médias serinent qu'elle est la championne du monde dans ce domaine. Mirlicourtois, lui lance un " non et non vibrant". A la lecture de ce document si" les recettes touristiques doivent être à la taille de son économie", on comprend mieux la stagnation touristique en Polynésie. Et il s'explique :


Non et encore non, la France n’est pas « championne du monde du tourisme ». Avec 55,4 milliards de dollars de recettes, elle n’est même plus sur le podium, éjectée de sa 3ème place par la Chine, elle-même devancée par l’Espagne et les Etats-Unis qui restent loin devant avec près de 180 milliards de dollars de recettes. Bien sûr, on peut se rassurer en arguant qu’il faut savoir raison garder, comparer ce qui est comparable c'est-à-dire ramener les recettes touristiques d’un pays à la taille de son économie ( On comprend. En prenant, le top 10 des recettes touristiques en les rapprochant des PIB de chacun des pays concernés, la Thaïlande arrive très loin devant avec un chiffre d’affaires généré par les touristes qui représente plus de 10% de son PIB, suivi de l’Espagne et… de l’Italie. Encore raté pour la France c’est une fois de plus la 4ème place.

 Dernier ratio enfin : rapportons le flux de touristes à la population autochtone. Ce sont cette fois-ci les destinations de l’est méditerranéen qui ouvrent la marche : Malte, Croatie, Monténégro, Chypre et Grèce. D’où vient alors ce sentiment que la France caracole en tête. Tout simplement, le chiffre systématiquement présenté par le gouvernement ou les médias est celui de la fréquentation touristique. Alors là oui, cocorico, avec près de 84 millions de visiteurs, la France est la première destination touristique au monde et devance, excusez du peu, les Etats-Unis, l’Espagne et la Chine. Mais ce chiffre est un leurre et il est très mal compris.

 La France est un pays de passage. Beaucoup de vacanciers d‘Europe du Nord, Anglais, Allemands, Belges, Hollandais ne font que traverser le pays avant de rejoindre leur vraie destination finale en l’occurrence l’Espagne ou le Portugal. Ils restent une nuit, dépensent peu et leur principal budget est celui du carburant et des péages. On le sait peu mais un passager d’un avion en transit à Paris qui passe juste la douane est aussi comptabilisé parmi les touristes. Il faut en fait rapprocher le chiffre du nombre de touristes à celui des recettes pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène. Un visiteur étranger en France dépense en moyenne un peu moins de 500 euros contre plus de 700 en Italie ou encore 756 en Espagne, c’est plus de 50% de plus, alors même que la France bénéficie du tourisme d'affaires qui n’est pas vraiment pas exploité en Espagne et d’un domaine skiable sans aucune comparaison. Mais tout ne se résume pas à l’Espagne. L’Allemagne fait également beaucoup mieux que nous avec un chiffre d’affaires moyen généré par touriste qui grimpe à 1 312 euros du simple au double par rapport à nous.

 Mettons-nous à rêver. Un visiteur étranger dépense maintenant le même budget en France qu’en Espagne. D’un coup c’est près de 8 milliards d’euros de recettes supplémentaires pour la France. Ce chiffre est lui-même à rapprocher à notre solde touristique. La ligne « voyage » de la balance des paiements affiche un excédent structurel, même en période de crise comme en 2009 et le tourisme rapporte chaque année à la France 10 milliards d’euros de revenus nets en moyenne. Le bilan est donc positif mais il serait quasiment multiplié par deux si la France faisait aussi bien que l’Espagne. La France a bien une carte maîtresse à jouer. Son patrimoine, géographique et culturel, en fait une destination prisée par les étrangers du monde entier. Mais la France vit en bonne partie sur ses acquis, qui maintiennent le marché mais masquent les faiblesses en termes d'accueil et de services.

 

Courrier

Le Figaro 10 août 2015

 Il n’y a pas plus de cruauté à broyer des poussins qu’à tuer industriellement des volailles pour la consommation.

Il est par contre lamentable dans un tel système d’élevage industriel où l’on ne conserve que les femelles pondeuses, que celles-ci soient traitées comme elles le sont.

Entassées dans des cages à l’abri de la lumière du jour, alimentées automatiquement à partir de silos, elles sont soumises artificiellement à l’alternance du jour et de la nuit plusieurs fois par jour de façon à augmenter la ponte.

Elles sont abattues après un an de ponte !

Le triomphe de l’agriculture industrielle, fait hélas que l’on s’intéresse plus au sort des gallinacés, à qui il faudrait appliquer une IVG sélective pour n’obtenir que des femelles, qu’à celui des dizaines d’enfants qui meurent chaque minute de par le monde du fait de l’abandon de l’agriculture familiale, seul modèle permettant à leurs pays d’atteindre l’autosuffisance alimentaire.

 Jean-Pierre Canot

 

Blagues pour soirée entre amis

Un  vrai Dilemme ?

  
            Un étudiant demande à son professeur : "Comment expliquer la notion de "dilemme ?"
           Le professeur répond:
            - "Il n'y a rien de mieux qu'un bon exemple :
               Imaginez mon jeune ami, que vous êtes couché au milieu d'un grand lit avec une superbe
               jeune femme d'un côté, et un homme gay de l'autre.
           A qui allez-vous tourner le dos ?"

 

La Prémonition :

            Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.
             -  "Maman" demande-t-il  : « C'est mon cerveau ? »
             - " Pas encore " répondit-elle.

 

L'Eloge :


Un homme vient de mourir.
Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :
- "Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire... "
La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse:
- "Va donc voir dans le cercueil si c'est bien ton père."
 


 

 Samedi 8 août 2015

Commentaire

Si tous ceux qui font du surplace sont contents, alors nous aussi !

 

Quand on lit encore que la rupture entre Flosse et Fritch vient de Flosse, il n'y a plus qu'à tirer l'échelle et ne plus perdre son temps à répéter et répéter la réalité des faits qui sont apparus dès le couronnement par le Tahoeraa de celui qui n'a pu s'empêcher de dire " j'attendais ce moment depuis trente ans !" De même qu'on ne peut pas faire le bonheur d'un peuple malgré lui, on ne peut pas convaincre les ânes de ne pas être têtus. Bref, cela n'empêchera pas les coups d'épée dans l'eau et de cela " l'incontournable"  a l'habitude et s'est forgé la carapace de l'animal qui a sa préférence "la tortue". Il avance lentement mais sûrement en évitant les mines qu'astucieusement on place sur son chemin au moment où il gagne du terrain. Histoire de le ralentir. Ce qui n'arrive pas.

 

Et comme le nouveau gouvernement ne tient surtout pas compte des conseils ou des rapports écrits par des experts nationaux et internationaux nous vous donnons un exemple frappant  de recommandations qui ne seront jamais suivies puisque ici " tout le monde sait tout" et surtout ceux qui gouvernent où font semblant préfèrant voyager et profiter pendant qu'il en est temps de la fonction " d'être suprême".

Nous recevons de " Harry"( Gorge profonde) du surnom donné à celui qui renseignait les journalistes du Washington Post lors du célèbre scandale du Water Gate) le rapport 2015 du World Economic Forum (WEF de DAVOS) / Classement économique de 144 Pays.

D'entrée une question se pose : l'économie polynésienne peut-elle se moderniser et atteindre à moyen et long terme un niveau de sophistication de classe mondiale ? Réponse de Harry: " Oui c'est possible" si les Polynésiens le rêvent vraiment. Et le veulent...

Pour développer un Pays, il faut principalement 2 choses (hormis une volonté politique forte):

1. De la matière grise "de classe mondiale" pour inventer, rêver, concevoir et mettre en œuvre des projets économiques forts.

2. Des capitaux pour les financer.

 La Polynésie possède "peut être", pas évident jusqu'à présent le point (1) mais force est de constater qu'elle a du mal à attirer des capitaux (2), non pas pour faire des coups gérés en bon père de famille.

 Ceux que cela intéresse peuvent cliquer sur ce lien pour en avoir les détails

http://reports.weforum.org/global-competitiveness-report-2014-2015/rankings/

 Harry a consulté le dernier rapport du WEF sur le classement 2015 des économies mondiales classées selon leur degré de compétitivité [(de l'économie estimée la plus compétitive à l'économie estimée la moins compétitive (Suisse n°1 et la Guinée n°144)].

 La méthode du WEF pour le classement mondial, consiste à "lire" l'économie d'un Pays en fonction de la qualité de 12 critères [ 1. Institutions 2. Infrastructure 3. Environnement Macroéconomique 4. Santé et éducation primaire 5. Formation supérieure et formation professionnelle 6. Efficacité du marché 7. Qualité de la main d'oeuvre 8. Sophistication du marché financier 9. Niveau Technologique de l'écosystème économique 10. Taille du marché ( je suppose intérieur mais aussi les capacités d'export) 11. Niveau de sophistication des affaires 12. La place de l'innovation) ]; classés en 3 familles d'efficacité économique

[(1. Facteur clé de succès/Exigence de base (Factor Driven), 2. Leviers d'efficience économique (Efficiency Driven) 3. Facteurs clés d'innovation et degré de sophistication de l'écosystème )] voir schéma ci-dessous:

  

 

Cette grille de lecture d'une économie d'un Pays, permet de structurer sa vison économique, d'en apprécier les points forts et les points faibles, pouvoir comparer à moyen et long terme la compétitivité de son économie à celles de ses concurrents. Le gouvernement actuel ne l'a jamais fait.

 Les investisseurs internationaux, porteurs de capitaux, eux, consultent ce type de classements, pour comparer les zones dans lesquelles investir.

 http://reports.weforum.org/global-competitiveness-report-2014-2015/interactive-gci-map/

  Conclusion ou moralité au choix : 

Il nous faut absolument changer notre façon d'évaluer et d'apprécier le futur, nous inspirer des meilleures méthodes, voir si ces dernières peuvent répondre à nos besoins. En résumé, nous devons nous focaliser sur ce qui marche et mettre de côté tout le reste. Ave !

 

  

 

Vladimir Poutine :" La France va devenir la colonie de ses
 anciennes colonies !"

Le Conseil Constitutionnel a publié un communiqué déclarant la loi sur les renseignements et les écoutes conforme à la Constitution. Il a déclaré :
« Le Conseil constitutionnel a enfin jugé conformes à la Constitution l'ensemble des
dispositions du code de justice administrative qui régissent le contentieux de la
mise en oeuvre des techniques de renseignement. »
Evidemment tollé des "humanistes". Nous TTD approuvons François Hollande d'avoir saisi le conseil constitutionnel sur cette loi pour la première fois.

Les Français hurlent à l'état policier quand le gouvernement veut les protéger et dénonce parfois quelques failles dans le système lors des massacres.Tous les attentats commis dernièrement  ont couté la vie à des dizaines de personnes et à Charlie dont les Français comme d'autres avaient plein la bouche. Ils sont déja oubliés... Les Anglais comme les Suédois, Danois etc... ne sont pas plus des Etats policiers que la France, mais ils ont compris avant nous ce qu'il fallait faire et ne comprennent pas les Français. Ils le disent.

 

Maison Familiale Rurale : une pré-rentrée studieuse pour les équipes pédagogiques

A l’approche de la rentrée scolaire, le Comité Polynésien des Maisons Familiales Rurales (MFR), sous le haut patronage du Président du CPMFR, Monsieur Albert DESROCHES, s’est attaché à organiser « les tables rondes des MFR » aux fins d’accompagner les équipes pédagogiques des MFR dans la rénovation des Certificats d’Aptitude Professionnelle (CAP). Ces rencontres se sont déroulées, du 04 au 06 août 2015, à la Maison Familiale Rurale de Papara section garçons.

Entre rénovations, réformes…

De la 4ème au CAP, les Maisons Familiales Rurales dispensent des formations scolaires par alternance élaborées par la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche (DGER) en collaboration avec les établissements de l’enseignement agricole. En 2011, une étude a été menée sur le plan national aux fins de réviser les spécialités du CAP dont les conclusions ont contribué à l’élaboration des nouveaux référentiels. Dans cette perspective, le Chef du Service de Formation et Développement, Monsieur René BARTHELON a présenté les grandes lignes des réformes engagées.

En parallèle et en regard de l’application, au 1er septembre 2015, du décret relatif à la mastérisation des enseignants, la Directrice du CPMFR, Madame Eunice OTCENASEK et le conseiller pédagogique, Monsieur Sébastien MANAC’H ont procédé à un rappel des nouvelles exigences liées au niveau de formation.

A l’issue des interventions, les équipes pédagogiques se sont concertées en ateliers dans leurs spécialités respectives afin d’élaborer les outils pédagogiques indispensables au déroulement de l’année scolaire.



…et projet :

Ces tables rondes ont été l’occasion de rappeler aux équipes pédagogiques les exigences liées à la mise en place du projet élaboré par le Ministère du travail et intitulé Réactivation des Acquis et Perfectionnement des Aptitudes, RAPA. « Un challenge que les MFR sont prêtes à relever d’autant que l’atout des MFR réside dans leur pédagogie de l’alternance», précise Albert DESROCHES, président du CPMFR.

Enfin, ces rencontres ont permis aux moniteurs des MFR de se familiariser avec le nouveau conseiller pédagogique du CPMFR, Monsieur Sébastien MANAC’H ainsi que le nouvel adjoint du Chef du Service formation et Développement, Monsieur Alain COUTURIER.
 

 

Vendredi 7 août 2015

 

Editorial

 

 

Marcel Tuihani en promoteur de la Polynésie en Chine

 

Au moment où le président de l'Assemblée Marcel Tuihani s'apprête à s'envoler pour Shenzhen invité par l'organisateur de la grande exposition culturelle entre la Chine et les étrangers " the international Overseas chinese trade fair" , (tous frais payés) il assure ne pas partir en vacances mais en promoteur de la Polynésie française d'une part en emportant dans ses valises quelques produits locaux de qualité comme  perle,  noni etc... et surtout en élève studieux. Le président de l'Assemblée va, profiter de ce voyage pour se rendre sur les sites du traitement des déchets, des eaux usées, visiter une usine de fabrication de voitures électriques, un port international etc.. Pas vraiment nouveau. Ils ont tous fait le même périple. Mais à la différence des missions gouvernementales, il ne loupera pas l'occasion de discuter avec cet organisateur  de son rêve, monter une grande exposition des produits locaux, cosmétiques, perles, artisanat, sculpture, bijoux, sacs, chapeaux etc...Il a déjà pensé aux moindres détails dans une réflexion qui lui est d'abord personnelle et qu'il ne laissera pas dans le vague.

Comme un grand sportif à la veille d'une partie décisive pour lui, si enfin quelque chose de positif se fait avec les Chinois dont il a l'écoute, il se refuse à divulguer ses plans  aussi bien dans la préparation que dans la concrétisation de son projet, compte tenu du peu d'engouement montré par la Chine pour investir dans un pays instable. Dans son cas, le président de l'Assemblée ne demande pas à la Chine de venir mais c'est la Polynésie et sa culture qui iront vers elle. Grande différence puisqu'il n'ira pas en solliciteur mais en promoteur. L’organisateur de « l'Overseas chinese trade fair »a immédiatement percuté l'intérêt de la proposition de Marcel Tuihani.

Ce jeune Polynésien est devenu un redoutable "politique". Il sait manier avec virtuosité et sans en avoir l'air derrière une tranquille effronterie un état d'esprit rodé aux luttes intestines sournoises. Il s'est construit sur les batailles de son mentor Gaston Flosse, sur ses humiliations et ses revanches secrètement préparées. Il est..surprenant !

Les conventions financières entre l'Etat et le pays

Par ailleurs et dans un tout autre domaine celui des conventions financières entre l'Etat et le Pays, il convient de savoir que la convention-cadre  portant sur le concours de l'Etat au financement des investissements prioritaires de la Polynésie pour la période 2014/2016 est entrée en vigueur le 14 mars 2014.

Or, la convention annuelle au titre de l’année 2015 prévoit que l’engagement de l’État s’effectuera en plusieurs tranches, et que la première tranche s’élève à  3 411 748 658 F CFP. Toutefois, en ce qui concerne la procédure de mobilisation des crédits, il faut distinguer les opérations qui relèvent de la première convention cadre pour la période 2011-2013, et les opérations qui relèvent des programmations pour la période 2014-2016.

Dans le premier cas de figure, le Pays choisit son rythme de demande de versement de la contribution de l’État, sur production de pièces justificatives attestant la réalisation des travaux (factures). Pour ce qui concerne les opérations sur la période 2014-2016, changement de braquet, les modalités de mobilisation de crédits sont différentes, et le Pays ne peut appeler qu’entre 60% et 80 % de ces crédits.  Un appel de fonds peut être opéré, un acompte, et les crédits restant sont versés au solde de l’opération. Dès l’engagement des opérations, le Pays peut bénéficier d’une avance consentie par l’État, à hauteur de 10 % pour les opérations inférieures à 2 millions d’euros (238 664 000 F CFP), et 30 % pour les opérations qui sont supérieures à 2 millions d’euros. Sur les projets qui sont appelés comme structurants dans la convention cadre, l’avance consentie par l’État atteint 30 %. Sur les projets qui sont en deçà de ce seuil, l’avance est de 10 % à la production de l’ordre de service de démarrage de l’opération.

Ce dispositif de mobilisation des crédits a été réformé au titre de la convention annuelle pour l’année 2015, mais présente l’inconvénient majeur de peser beaucoup plus que les années précédentes sur la trésorerie du Pays, dans la mesure où celui-ci ne peut obtenir des remboursements de crédits auprès de l’État que sur production de pièces justificatives, ce qui intervient tardivement après le tirage effectué sur la trésorerie du Pays. On se retrouve avec  des modalités de mise en œuvre prévues dans la convention cadre. Tous les travaux  initiés sont donc éligibles au titre du financement. Le démarrage des projets n’est en conséquence  pas retardé, même si la convention annuelle n’est pas encore signée, ou si les arrêtés individuels attributifs de subventions ne sont pas encore officialisés. À partir du moment où la programmation a été actée dans le cadre du COPIL, les dépenses qui sont réalisées sur ces opérations sont éligibles au remboursement de l’État. Et c'est là qu'il y a peut-être quelques tiraillements entre le président de l'Assemblée et le Haut commissariat.

  

 

INTERNATIONAL OVERSEAS CHINESE TRADE FAIR               

 (SHENZHEN)

PROGRAMME

 

Date

Heure

Activités

 

Mardi 11 août 2015

11h

Arrivée à Shenzhen à Rencontre avec Mr MA Yongzhi Vice Minister Président. Deputy Director General Committee of the CPC Department of Shenzhen Municipal.

 

Mercredi

12 août 2015

 

Visite de quelques usines : (si possible)

1- Visite du port de Shenzhen

2– Usine de Gestion des déchets

3- Usine d’alimentation en énergie de la ville de Shenzhen 

4- Usine de construction de voiture électrique

5- Usine d’alimentation en eau potable de la ville de Shenzhen avec les types de procédés (barrage, bassins, citernes etc…)

 
 

18h -19h30

WELCOME PARTY

(PAS DE SPECTACLE)

 

Jeudi  13 août 2015

9h

OUVERTURE DE LA FOIRE

 

15h

Rencontre avec Félix HAO du Chinese People’s Association for Friendship with Foreign Countries

M.XIE Yuan Vice- President de Chinese People’s Association for Friendship with Foreign Countries

M.XU Fenghua Directeur de la division Canada Océanie Chinese People’s Association for Friendship with Foreign Countries

Mrs DING Li (Lesley)

 

19h

Dîner avec Félix de l’APCAE

 

Vendredi 14 août 2015

10 – 12h

Rencontre avec les investisseurs

 

Après - midi

Rencontre avec les personnalités de la municipalité de Shenzhen

 

Samedi

15 août 2015

 

Rencontre avec les investisseurs dans une salle de la foire.

5 sujets abordés :

-          Hôtellerie      - Transport maritime

-          Golf          - Photo voltaïque 

-          - Agriculture : Noni

 

Dimanche 16 août 2015

 

Journée libre

 

Lundi 17 août 2015

 

Départ pour HONG KONG et TAHITI

 

 

 

 

Par décisions du 27 juillet 2015, le Conseil d’Etat a annulé, de manière définitive, les opérations électorales de la commune de Papara.

 Cette annulation emporte plusieurs conséquences :

 -          Sur l’organisation de nouvelles élections :

 Le code général des collectivités territoriales prévoit qu’en cas d’annulation des élections par le juge, celles-doivent se tenir dans un délai maximum de 3 mois à compter de la date du jugement devenu définitif.

 Les élections devront donc se tenir, au plus tard, avant le 28 octobre 2015.  

La convocation des électeurs sera effectuée par arrêté du Haut-commissaire.

 -          Sur la gestion de la commune jusqu’aux nouvelles élections :

 Mise en place d’une délégation spéciale

 Les articles L 2121-35 et suivants du code général des collectivités territoriales prévoient qu’en cas d’annulation totale des élections municipales, le haut-commissaire désigne une délégation spéciale chargée de remplir les fonctions du conseil municipal.

 Cette délégation, composée de 3 personnes, a été nommée ce jour par le haut-commissaire et prendra ses fonctions lundi 10 août 2015.

Les fonctions de la délégation spéciale expireront de plein droit dès que le conseil municipal sera reconstitué à l’issue des élections.

 L’article L 2121-38 du CGCT prévoit expressément que « les pouvoirs de la délégation spéciale sont limités aux actes de pure administration conservatoire et urgente. »

  

Un vrai nouveau scandale ce refus de Hollande de livrer les Mistral

Courrier

Bonjour Christine,

 Un peu de Mistral souffle de gauche sur nos producteurs français.

Jeudi, le 6 août, François Hollande a assuré que le non respect de la vente des deux navires Mistrals à la Russie n'impliquerait aucun paiement d'indemnité, comme suite à dialogue avec Vladimir Poutine.

Bien.

Un Flamby contre un joueur d'échec, j'aimerais bien savoir d'où va venir le coup.

Ô surprise, le même jour tous les produits agricoles provenant des pays ayant imposés des sanctions à la Russie où à des citoyens russes sont interdits d'import avec ordre de destruction et même saisi dans les magasins pour destruction !

Viandes, fruits, légumes et fromages français...viennent il y a quelques heures de passer sous les roues de tractopelles et la chasse et destruction continue. Tous produits et toutes origines confondues: 319 tonnes détruites uniquement sur la journée de jeudi.

Bien joué la gauche: le contribuable français ne va pas être la vache à lait qui va payer les indemnité, mais sont uniquement touchés nos producteurs, avec toute la filiale agricole du producteur au livreur avec les emplois inhérents, qui, comme nous le savons, ne vont absolument pas ressentir ces pertes.

Ah, le socialisme moderne ! Comme disait Sardou "Lénine, relève-toi, ils sont devenus fous !".

Bon, aller, il pourrait il y avoir pire: Hollande pourrait encore rajouter une couche.

Ah, oui, il l'a fait: l'Arabie Saoudite et l'Egypte se battent pour racheter les deux navires, c'est en pourparlers. JRH

 

 

Perliculture : rencontre les professionnels de la TPAFP

  Le ministre en charge de l’Economie bleue, a rencontré, jeudi après-midi, les représentants de la Tahitian Pearl Association of French Polynesia (TPAFP), présidée par Aline Baldassari-Bernard, pour évoquer la situation du secteur perlicole et ses perspectives d’avenir.

 Créée en mai 2014, cette association est chargée de développer la promotion des perles fines et de culture produites en Polynésie française. L’association apporte également son avis et conseille sur l’organisation et la régulation du marché, tant au niveau de la production que de la commercialisation. Elle regroupe aujourd’hui 4 GIE et 1 syndicat de producteurs ainsi que le syndicat des négociants en perles de culture de Tahiti.

 Dans le cadre de la préparation d’un projet de loi du Pays sur les produits perliers, la TPAFP soutient la mise en place, par le Pays, de mesures pour assurer une gestion durable de la ressource, notamment par un contrôle à la production. Elle souhaite également que les professionnels se responsabilisent davantage à tous les niveaux du processus de commercialisation.

 Le ministre poursuivra les échanges avec les professionnels pour mettre en œuvre, d’ici la fin de cette année, une nouvelle réglementation sur les produits perliers, plus adaptée au contexte actuel, et un plan d’actions pour relancer ce secteur phare de l’économie polynésienne.

 

 

Pas tous "réglo" les Chinois

L'acheteur chinois de l'aéroport de Toulouse a disparu de la circulation sans payer ses créances. La vague anti-corruption qui sévit en Chine lui a peut-être fait perdre la boule. Mais attention, vigilance accrue, le gouvernement veut privatiser les aéroports de Lyon et de Nice...pour récupérer quelques sous qu'il ne récupérera d'ailleurs peut-être pas !

 

 

Magnifique investissement d'une quinzaine de millions pour refaire à l'aide de jardiniers et de paysagistes chevronnés un grand jardin derrière l'Assemblée avec cours d'eau serpentant entre les allées ornées de plantes rares( avec pancartes comme dans les parcs mentionnant le nom scientifique des plantes) bassin occupé par les carpes de Gaston Flosse, les tilapias, anguilles impressionnantes, nénuphars, terrain vague transformé à l'aide  d'un apport important de bonne terre  plantée d'un gazon top niveau. Bref un enchantement pour les yeux, que ne se privent pas de photographier  de nombreux visiteurs étrangers.  Une fois par semaine les Polynésiens pourront également venir admirer leur patrimoine. L'ancien président de l'Assemblée, Jacqui Drollet y avait fait aussi quelques aménagements comme des passerelles en bois dans le style des jardins japonais et des plantations. Marcel Tuihani a poursuivi sur une plus grande échelle. ça vaut le coup d'œil. Le président de l'Assemblée regrette qu'une partie de cet emplacement qui jouxte le jardin appartienne à l'Etat ! Pas de doute, il louche dessus...

 

 

Daesh et les migrants

Les forces djihadistes,  solidaires de Daech, qui ont pris le contrôle d’une partie de la Libye, cherchent évidemment à organiser une immigration massive vers l’Europe. Dans leur esprit, il s’agit d’une invasion, qui entre dans le processus planifié déjà entamé d’islamisation massive de notre continent. De plus, ce trafic leur rapporte beaucoup d’argent, en complément des revenus du pillage du pétrole libyen. Les migrants payent entre 1.000 et 2.000 € par personne aux trafiquants, qui amassent des fortunes. 

Les trafiquants et passeurs maghrébins, esclavagistes du XXIe siècle, font exprès avec cynisme de surcharger les bateaux afin qu’ils fassent naufrage. Et ainsi,  émouvoir les Européens au cœur sensible, les inciter à venir au secours des naufragés ; et, par là, encourager les départs et les débarquements  sur les côtes européennes. Cercle vicieux. 

Le chantage de Daech a été ainsi formulé : lâcher sur des rafiots 700.000 boat-people. L’État islamique est derrière ces flottilles très organisées et cet exode est pensé par ses manipulateurs comme une invasion dissimulée.  Pour déstabiliser l’Europe ingénue. 90% des clandestins qui entrent en masse sont musulmans. Le 16 avril,  12 chrétiens africains ont été jetés à la mer par des musulmans. 

L’Italie est la véritable porte d’entrée de l’invasion. Le phénomène durait de puis assez longtemps, à petite dose, mais depuis que Kadhafi et l’ État libyen ont disparu, cédant la place au chaos des milices islamiques, par la faute stupide de l’opération militaire franco-britannique (Sarkozy sur les conseils du crétin BHL, et Cameron), la porte de l’invasion est grande ouverte.   

 


Le roi d'Arabie saoudite a quitté la Côte d'Azur en laissant une facture impayée de 3,7 millions d’euros aux hôpitaux de Paris !

Il est immoral que le roi Salmane, membre d'une des dynasties les plus riches au monde, ne paye pas ce qu'il doit aux organismes sociaux et autres créanciers en France !Selon le Parisien, l'Arabie saoudite est débitrice d'une dette de 3,7 M€ auprès de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Un chiffre qui a été confirmé par l'AP-HP.

Alors on bloque ses comptes ?...